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PLU - Annexes - ANNEXE VOIES BRUYANTES
PLU - Annexes - etude paysagere
PLU - Annexes - Annexe Etude Paysagere
Document publié le Lundi 23 octobre 2023 par la commune de Montgenèvre.
Lien du pdf (PLU - Annexes - Annexe Etude Paysagere)
Thèmes du document : Aménagement du territoire, Bois et produits du bois, Espaces terrestres et maritimes,
ANNEXE 11 :
ETUDE DE
REABILITATION
ET DE
VALORISATION
PAYSAGERE DU
COL DU
MONTGENEVREEtude
de
réhabilitation et
Valorisation
paysagère
Col
de
Montgenèvre
juin
2011 :Â=Sommaire
Préambule de
3
PARTIE
| - Contexte
et
analyse
paysagère...
4
1
—
Diagnostic
paysager
1.1
- Une
certaine
artificialisation
des
zones
humides
et torrent.
1.2
-
Le
manque
de
lien
entre
le bâti
et
son
environnement
naturel
1.3
—
L'échelle
du
paysage
du
Col
1.4- L'évolution
du
paysage.
2
— Orientations
paysagères
…….
2.1
—
Agir
selon
2 niveaux
d'échelles
de paysage
2.2
—
Créer
des
coulées
vertes
……
2.3
— Animer
le paysage
avec
l'eau
au BB No
8
— Orientations
techniques
7
PARTIE
2 -
Déclinaisons
des
orientations
sur
le territoire
du
Col
de
Montgenèvre
7
1 -
Les
dynamiques
et effets
7
2
—
Les
secteurs
PARTIE
8
—
Plan
d'actions
en
2011
par
secteurs
42
PARTIE
4
-
Documents
techniques
de
mise
en
œuvre...
13
Parti
pris
d'aménagement
par
site...
Note
de
définition
technique
des
plantations
Cadre
de
détail
estimatif
et
évaluation
chiffrée
par
site .
Plans
ou
schémas
de
principe
par
site...Préambule
Depuis
l'année
2004
la
commune
de
Montgenèvre,
avec
l'assistance
technique
de
l'Office
national
des
Forêts,
met
en
œuvre
des
opérations
de
végétalisation
et
arborisation
paysagèes.
Elles
sont
généralement
réalisées
sur
des
sites
qui
viennent
d'être
remaniés
lors
de
travaux
de construction
d'équipements
cariés
tels que
le giratoire
ouest
de
la RN94,
le pied
de
talus
de
la RN94
et le parking
pour
camping-car
du
Collet
du
dessous
en
2004
et
la
station
de
pompage
de
Sagne
Gigogne,
le
réservoir
de
l'Obélisque,
le jardin
d'enfants,
la patinoire
en
2008.
Il s'agit
d'une
approche
paysagère
d'intégration
d'équipements
construits
récemment.
Elle
comprend
une
part
de
végétalisation
de
terrains
remaniés
et de
plantations
d'arbres
et d'arbustes
avec
l'objectif d'obtenir,
après
quelques
années,
des
volumes
végétaux
de
transition
entre
les
structures
bâties
et
l'environnement
immédiat
constitués
de
strates
herbacées
basses
ou
arborées
forestières
plus
hautes.
Elles
ont
parfois
aussi
compris
des
propositions
d'amélioration
des
parements
des
constructions
et équipements
qui en
béton
ou
en
matières
plastiques
(patinoire)
produisent
des
teintes
claires
(blanc,
gris),
points
d'appel
particulièrement
attractifs.
En
effet les teintes
claires
plutôt urbaines"
vont
particulièrement
attirer l'œil sur
les équipements
en
contexte
rural ou
ces
teintes
ne
sont
pas
naturellement
présentes.
Ceci
explique
en
partie
l'intérêt
des
parements
en
matériaux
naturels
tels que
bardages
bois et pierres
ou
les enduits
et peintures
avec des
tons
plus
naturels
tels
que
verts
et marrons
utilisés
en
camouflage
hors
neige
mais
qui
sont
adaptés
en
versant
Sud
dominé
par
le feuillage
persistant
des
pins
à crochets.
En
cette
année
2011,
la
commune
de
Montgenèvre
souhaite
mener
une
nouvelle
opération
à partir de
sites
identifiés
et de
propositions
de
l'ONF.
Parmi
les sites
identifiés
par
la
commune
se
trouvent
des
aménagements
de
grande
taille
tels
le
golf
et
la
piste
de
luge
Monty
Express
ou
l'extension
de
l'aire
de
camping-car
ce
qui
fait
de
l'aire
complète
de
camping-cars
Un
équipement
prégnant
dans
le
paysage
du
col
de
Montgenèvre. Ainsi
se
pose
la
question
de
l'impact
de
l'arborisation
de
ces
différents
sites
sur
le
paysage
global
du
col.
Quels
sont
les principes
paysagers
du
Col de
Montgenèvre
? Les
opérations
de
plantations
peuvent-elles
nuire
ou
au
contraire
participer à
la valorisation
des
logiques
paysagères
qui font la qualité visuelle appréciée
par les visiteurs
du
site ?PARTIE
1 - Contexte
et analyse
paysagère
Comme
nous
l'avons
déjà
mentionné
lors
des
études
précédentes,
le
site
du
Col
de
Montgenèvre
présente
plusieurs
grandes
caractéristiques
paysagères
:
-
une
franche
opposition
de
versant
liée
à
l'orientation
quasi
parfaitement
Est-ouest
du
vallon
selon
lequel
il se
structure.
L'ubac
est
couvert
uniquement
de
mélèzes,
essence
indigène
au
feuillage
caduque
changeant
du
vert
tendre
au
jaune,
tandis
que
l'adret est tapissé
de pins
à crochets
au feuillage
persistant vert foncé.
-
Cette
opposition
est
délimitée
et
soulignée
par
la
principale
voie
de
circulation
qu'est
la
RD94
en
fond
de
vallon,
légèrement
surélevée
en
Adret.
Elle
sépare
les
2
versants
et les
deux
types
de
végétation
forestière.
Sur
la
longueur
du
col
elle
se
trouve
selon
3
situations
différentes
par
rapport
à
l'urbanisation
en
allant
de
la
France
vers
l'Italie.
Tout
d'abord
traversante
des
habitations
coté
Ouest
avec
des
hébergements
de
part
et d'autre
de
la
route
aussi
bien
en
adret
qu'en
ubac
et
un
rapprochement
des
peuplements
forestiers
des
2 versants
qui
viennent
au
contact.
Ensuite
en
position
souterraine
et
d'ancienne
limite
entre
le
village
et
le front
de
neige
et
les
activités
de
loisirs
hivernaux.
Les
échanges
sont
dorénavant
facilités
par l'esplanade
qui
passe
au-dessus
de
la déviation.
Le
nouveau
bâtiment
d'accueil
se
présente
comme
une
avancée
du
village
sur le champ
de
neige.
Puis
la route
à
nouveau
apparente
marque
une
limite
franche
entre
le
bâti,
de
plus
en
plus
récent
Annexes
:
1
—
Diagnostic
paysager
1.1
- Une
certaine
artificialisation
des
zones
humides
et
torrents
En
effet
pour
des
raisons
de
risque
torrentiel
les
ravins
sont
souvent
calibrés
au
contact
du
bâti
ou des
ponts
et exempts
de
la végétation
feuillues qui les accompagne
habituellement.
Il en
est
de
même
sur
les
torrents
d'ubac
qui
arrivent
au
contact
du
golf
et
qui
alors
qu'ils
devraient
représenter
une
animation
du
paysage
par
la
végétation
particulière
qui
les
accompagne
1.2
-
Le
manque
de
lien
entre
le
bâti
et
son
environnement
naturel
que
l'on
se
déplace
vers
l'Italie
avec
de
vastes
ensembles
construits
selon
une
architecture
recherchée.
La
route
se
place
alors
légèrement
au-dessus
d'anciennes
zones
humides
et
prairies
et
point
de
départ
et
de
rassemblement
de
plusieurs
ruisseaux
maintenant
aménagés
en
parcours
de
golf verdoyant.
Un
cadrage
des
perspectives
visuelles
selon
l'axe
du
vallon
et
de
la
route
avec
quelques
ouvertures
proches
selon
l'axe
du
télécabine
des
chalmettes
et
du
chalvet.
Les
versants
les plus proches
des
bois
de
sestrières,
du
Prarial,
des
suffins
et
du
Mont
Quitaine
cernent
la
première
portée
visuelle
qui
à
plus
de
faciliter
à
S'élargir vers
les sommets
environnants
en
prenant
un
peu
d'altitude,
Ces
sommets
constituent
alors
des
points
d'appel
lointain
du
regard
depuis
le
Col
qui
reste
encaissé
avec
une
ouverture
visuelle
privilégiée
vers
l'Ouest.
Nous
pouvons
noter
que
si
la
route
et
le
regard
sont
très
cadrés
sur
la
partie
Ouest
par
rapport
à
l'Obélisque,
en
sortant
du
tunnel
en
direction
de
l'italie,
une
certaine
‘respiration"
visuelle
est
possible
avec
une
ouverture
sur
le versant
du
Mont
Quitaine
non
boisé
et bâti et sur le secteur du
Peychier avec
la vaste
étendue
du
goff.
Mais
avec
un
peu
de
recul,
d'autres
caractéristiques
apparaissent
et peuvent
représenter
un second
niveau
d'analyse
paysagère.
habituellement,
ne
sont
pas
visibles.
L'eau
est
particulièrement
visible
par
le biais
des
deux
retenues
d'eau
utilisées
pour
l'arrosage
et les
loisirs
mais
avec
des
formes
el berges
d'aspect
peu
nalurelles
et
sans
la
végétation
arborée
qui
accompagne
habituellement
les
zones
humides.À
partir
d'un
noyau
ancien
le
bourg
a
connu
plusieurs
phases
d'extension
essentiellement
sur
le versant
d'Adret.
Mais
il est intéressant
de
remarquer
que
l'entrée
du
village
en
arrivant
de
Briançon,
plus
au
contact
de
la forêt
et notamment
des
grands
mélèzes,
permet
l'intégration
de
bâtiments
de
quelques
étages.
Par
contre,
en
se
déplaçant
vers
l'Est,
les
bâtiments
construits
au
milieu
d'anciens
prés
produisent
un
important
décalage
entre
leur
hauteur
parfois
importante
et leur environnement
dans
ce
cas
très
bas.
Le
fait d'adosser
les
groupes
de
bâtis
sur
un
fond
arboré
améliorerait
leur
intégration
paysagère.
Sur
les
quartiers
plus
anciens,
plusieurs
propriétaires
ont
planté
des
"sapins
bleus",
épicéas
du
colorado
(picéa
pungens)
originaire
d'Amérique
du
Nord.
Si
ces
initiatives
vont
a priori
dans
le sens
d'une
meilleure
intégration
paysagère
des
chalets,
le manque
de
connaissances
peut
avoir
des
effets
négatifs.
La
couleur
bleue
du
feuillage
qui
n'est
1.3
—
L'échelle
du
paysage
du
Col
Nous
venons
de
voir
que
le
paysage
du
Col
de
Montgenèvre
se
construit
selon
de
grands
principes
assez
simples
de
versants
avec
un
vaste
pan
de
mélèze
d'un
coté
et
un
autre
aussi
homogène
de
pin
à
crochets
de
l'autre,
et d'espaces
ouverts
de
prairies
ou
du
golf.
Le
bâti est délimité
de
manière
plutôt
précise,
parfois
trop
nette
et
constitue
un grand
ensemble.
1.4
—
L'évolution
du
paysage
Une
certaine
déprise
agricole
ou
tout
du
moins
une
modification
des
pratiques
agricoles
ont induit un
certain
abandon
des
prés
de
fauche
au
contact
du
bourg
avec
la
perte
de
l'usage
et de
l'entretien
des
canaux
d'irrigation.
Tout
cela
entraîne
une
modification
de
la
flore
de
ces
prairies
et
l'arrivée
des
ligneux
arbustifs
mais
aussi
des
essences
pionnières
que
sont
les
pins
en
adret
et
le
mélèze
en
ubac.
La
tendance
est à une
descente
des
peuplements
forestiers
en
dehors
des
espaces
de
pistes
de
ski
alpin
ou
les
semis
sont
régulièrement
découpés
par
les
skieurs
et
engins
de
damage
ce
qui
permet
d'empêcher
le
développement
de
la
végétation
ligneuse
sur
ces
espaces
dédiés
aux
sports
de
glisse.
L'aménagement
du
golf
a
engendré
une
artificialisation
de
ce
qui
devait
être
des
paysages
de
prairies
parfois
humides
avec
certainement
une
végétation
arbustive
et
arborée
d'accompagnement
de
feuillus
tels
que
saules
et
aulnes.
Comme
en
témoigne
l'extrait
ci-dessous
de
la
carte
de
Cassini
de
1750
un
vaste
îlot
boisé
existait entre
la route
de
Turin
et le torrent.
Torrent
qui dans
la continuité
du
ravin
du
Chalvet
collectait
les
sources
du
col
pour
entraîner
les
eaux
vers
la
France
tandis
qu'actuellement
celles-ci
sont
orientées
vers
le
torrent
de
la
Doire
pour
l'Italie.
Nous
pas
naturelle
dans
la région
va
apparaître
comme
un
intrus
dans
ce
paysage
qui
se veut
authentique
et identitaire
des
Alpes
du
Sud.
De
plus
ces
épicéas
sont
souvent
plantés
devant
et au
sud
des
chalets
pour
au
bout
de
quelques
années
produire
des
masques
importants
aux
apports
solaires
sur
le bâtiment
et obstruer
la vue.
Les
feuillus
locaux
ou
mélèzes
et
pins
à
crochet
représentent
des
essences
idéales
pour
accompagner
un
chalet sans
devenir une
gène.
Remarque
: pour
le
second
point,
un
conseil
technique
pourrait
être
apporté
aux
propriétaires
ou
promoteurs
désireux
de
faire
des
plantations
d'arbres,
sous
la
forme
d'une
fiche
technique
des
principes
de
plantation
et
palette
végétale
qui
pourrait
être
retirée
en
mairie
ou
auprès
des
services
techniques.
Le
paysage
du
col
se
structure
par
conséquent
à
une
échelle
relativement
importante
avec
des
entités
de
grande
taille
selon
une
structuration
assez
simple
à
comprendre.
Au
premier
regard,
dans
cet
environnement.il
y a
peu
de
place
pour
les
détails
et la
diversité visuelle au
premier
abord.
pouvons
aussi
remarquer
sur
cette
carte
le
faible
boisement
du
mont
Quitaine
tandis
que
le bois des
Suffins
était déjà
bien
présent.Carte
de
Cassini
de
Montgenèvre
2
—
Orientations
paysagères
2.1
—
Agir
selon
2
niveaux
d'échelles
de
paysage
La
végétation
arborée
est un
constituant
important
dans
la structuration
du
paysage.
Un
massif
ou
îlot boisé
va
guider
les
regards
et orienter
les
déplacements.
Les
plantations
d'arbres
doivent
s'intégrer
dans
le schéma
global
naturel
du
site
afin
de
ne
pas
devenir
une
anomalie
dans
le
paysage.
Alors
elles
peuvent
participer
à
l'intégration
d'équipements
qui
ne seraient
pas
bien
implantés
dans
la topographie
du
site ou
par
leur
fonction
ne peuvent
être déplacés.
Ilest proposé
de
travailler dans
un
premier
niveau
d'approche
avec
les mélèze
et le pin
à
crochet
à
l'échelle
de
massifs
boisés
de
l'ordre
de
l'are,
dans
la
continuité
des
2.2
—
Créer
des
coulées
vertes
Comme
nous
l'avons
vu les axes
structurants
du
paysage
sont
orientés
selon
le vallon
et
la
route
RN94.
Sans
variantes
cela
peut
induire
une
certaine
monolonie
et
créer
des
axes
d'accélérations
des
vents
comme
cela
est
souvent
le
cas
sur
les
cols.
La
structuration
du
paysage
est alors
uniquement
étagée
selon
différents
niveaux
d'altitude.
Les liens dynamiques
entre ces
étages
sont absents.
L'extension
des
zones
construites
se
fait en
progressant
vers
le Mont
Quitaine
selon
la
même
logique
d'exposition
en
adret
et
de
situation
au-dessus
de
la
RN
que
l'implantation
du
bourg
ancien.
Ces
nouvelles
constructions
se
retrouvent
au
centre
des
anciennes
prairies
sans
contact
avec
les
peuplements
forestiers
qui
permettraient
une
meilleure
intégration
paysagère
de
ces
bâtiments
de
plusieurs
élages. L'activité
de
loisirs
d'hiver
a nécessité
de
vastes
linéaires
de
stationnement
du
coté
Sud
de
la
RN
vers
l'Italie.
Certains
ont
déjà
fait
l'objet
de
plantations
d'intégration
paysagère.
D'autres
plus
récents
peuvent
bénéficier
de
plantations
de
reverdissement.
En
effet,
si
les
travaux
de
terrassement
ont
beaucoup
moins
d'impact
en
hiver,
recouverts
par
la
neige,
hors
saison
hivernale,
une
fois
la
neige
fondue,
le déficit de qualité
de
finition dans
la réhabilitation
des
espaces
remaniés
est
alors
criante.
De
manière
générale
une
attention
particulière sur les détails
de finition
des
équipements
et
surtout
de
leurs
abords
avec
une
approche
hors
neige
serait
bénéfique
pour
la qualité
paysagère
du site et son attractivité
hors saison
hivernale.
1l
conviendrait
de
trouver
les
outils
permettant
de
gérer
au
mieux
les
transitions
périodiques
entre
paysage
sans
neige
et
paysage
avec
neige
sans
que
les
aménagements
d'hiver ne sacrifient les ambiances
du
reste
de l'année.
peuplements
forestiers
alentours
pour
créer
ou
renforcer
des
entités
et
dynamiques
existantes
particulièrement
perceptibles
en
vision
lointaine.
Un
travail
au
second
niveau,
vision
rapprochée
et
perception
d'ambiance
permettra
d'apporter
les
détail
et la diversité
manquantes
par
le
biais
d'essences
le
plus
souvent
feuillues
sous
forme
arborée
ou
arbustive
en
accompagnement
de
lisière
et
de
sous
étage. Certains
secteurs
topographiques
ou
d'extension
des
peuplements
sont
propices
à
la
mise
en
œuvre
de
coulées
vertes
de
mélèzes
et
pins
destinées
à
créer
du
lien
et de
l'animation
des
paysages
par les
linéaires
et des
pénétrantes
en
extension
des
massifs
“immobiles”.
De
plus
ils pourraient
participer à l'atténuation
des
couloirs de vent.
Les
coulées
vertes
peuvent
constituer
des
corridors
facilitant
les
échanges
de
faune
et
de
flore entre les deux versants.2.3
—
Animer
le
paysage
avec
l'eau
L'eau
pourtant
présente
est peu
visible
dans
le paysage
dans
sa
forme
dynamique.
Les
eaux
dormantes
tels
que
les
plans
d'eau
et
réserves
sont
bien
exposées
aux
regards
mais
sont
pénalisées
par
des
abords
artificiels.
L'eau
tumultueuse
et
périodique
des
ravins
n'est
plus
perceptible
du
fait
de
l'absence
de
végétation
d'accompagnement.
L'exutoire
du
ravin
Chalvet
sur
le secteur
du
Peychier
en
contrebas
des
stationnements
mériterait
une
renaturation.
La zone
mouilleuse
du
Peychier
située
au
milieu
du
golf n'est
3
—
Orientations
techniques
La
direction
des
pistes
est
confrontée
à
la
problématique,
en
l'absence
de
chutes
abondantes
de
neige,
de
la
création
puis
du
maintien
d'un
manteau
neigeux
suffisant
en
partie
basse
de
la
station
pour
le
retour
des
skieurs.
Cette
fonte
de
la
neige
naturelle
ou
de
culture
est
particulièrement
forte
en
adret
sur
lequel
se
trouve
une
partie
importante
du
domaine
skiable
de
Montgenèvre.
L'ombrage
apporté
par
les
arbres
peu
alors
fortement
limiter
la
fonte
de
la
neige
et ainsi
économiser
autant
d'eau
pour
confectionner
1 -
Les
dynamiques
et
effets
Il'est
proposé
de
reconstituer
un
maillage
de
coulées
vertes
transversales
au
vallon
qui
a partir
d'extension
de
peuplements
existantes,
de
lopographie
favorable
et
de
l'absence
de
pistes
de
ski
viendront
s'appuyer
sur
les
bâtiments
et
équipements
techniques
et de
loisirs afin d'en
favoriser
l'intégration
paysagère.
Ces
coulées
vertes
participeront
à
une
certaine
compartimentation
de
l'espace
du
col
afin
de
proposer
une
alternance
d'ambiances
et
d'effets
de
transition.
Ce
maillage
reconstitué
sera
renforcé
par
la renaturation,
grâce
aux
végétaux,
des
torrents
et zones
humides
qui
s'inscriront plutôt dans
le sens
du
vallon
pour
l'animer.
2
—
Les
secteurs
pas
visible
en
l'absence
de
végétation
associée.
Le
torrent
de
la
Doire
n'étant
pas
accompagné
de
la
végétation
de
berge,
il
n'est
pas
visible
et
ne
participe
pas
à
l'animation
du
paysage
du fond
de vallon
et du
goff.
Les
torrents
et
zone
humides
représentent
des
entités
très
intéressantes
dans
la
diversification
des
paysages
et
des
ambiances
d'un
site.
Ce
sont
aussi
des
corridors
privilégiés pour
le déplacement
des
animaux.
de
la neige
de
culture.
Le
contexte
d'adret
est d'autant
mieux
adapté
que
les
pins
qui
y
sont
présents
actuellement
avec
leur feuillage
persistant
peuvent
produire
une
ombre
en
hiver
et
au
printemps
en
altitude
ou
le
débourrement
est
tardif.
Par
contre
cette
exposition
est
les
conditions
édaphiques
(ambiance
sèche)
ne
sont
pas
forcément
propices
à une
implantation
aisée
et un développement
rapide
des
arbres.
PARTIE
2 -
Déclinaisons
des
orientations
sur
le
territoire
du
Col
de
Montgenèvre
Ces
dynamiques
et
orientations
trouvent
leur
logique
selon
des
secteurs
d'intervention
avec
une
cohérence
d'objectif et de
taille
suffisante
pour
avoir
un
effet
prégnant
dans
le paysage
global
du
col
qui
se
trouve
être
à une
échelle
importante.
Le
détail
et
la
diversité
seront
apportés
au
sein
de
ces
secteurs
par
le
biais
des
interventions
par
sites
au
gré
des
besoins
(aménagement
d'un
espace,
construction
d'un
équipement
ou d'un
bâtiment).Le secteur
des
Chalmettes
Situé
à l'entrée
de
Montgenèvre
en
arrivant
depuis
Briançon
il s'agit
de
la première
perception
de
la sation.
La
forêt
de
mélèzes
vient
au
contact
de
la
route
sur
le
coté
droit
tandis
que
l'adret
semble
en
cours
de
colonisation
par
les
pins.
Les
équipements
d'accueil
et de
loisirs
tels
que
le practice
de
golf,
le stationnement,
les
L'entrée
de village
Cette
entrée
est dégradée
par
la place
importante
que
prend
le bassin
de
collecte
et
de
décantation
des
eaux
de
ruissellement,
notamment
par
le
grillage
de
protection
même
si un
effort en
le peignant
en
vert
a été
fait.
Un
traitement
serait
Le golf d'initiation
Des
plantations
de
mélèzes
pourraient
accompagner
les
grands
filets
du
practice
et
améliorer
leur
insertion
paysagère.
Les
épicéas
bleus
mal
venants
du
petit
espace
d'initiation
en
contrebas
de
l'accueil
ne
donnent
pas
une
bonne
impression.
Les
gestionnaires
du
golf souhaiteraient
par ailleurs
un
aménagement
végétal
de
cet espace
afin de
mieux
le cerner
et l'isoler visuellement
de
la route
et
Le centre
des
chalmettes
Ce
site
doit
connaître
un
profond
remaniement
avec
une
opération
importante
d'aménagement.
Les
immeubles
bords
de
piste
Ces
immeubles
assez
hauts
en
bord
de
piste
offrent
aux
regards
des
soubassements
de
taille importante
qui pourraient être
masqué
par des
plantations
ce
qui
en
plus
en
réduirait
l'impression
de
hauteur
totale
en
créant
un
effet
de
Le TK
du
Clot
Les
travaux
de
proflage
ont
bénéficié
d'un
enherbement.
A
noter
que
l'espace
disponible
permettait
de
traiter
les
talus
avec
des
pentes
plus
douces
et
des
Le secteur
piéton
contigu
de
la RN94
abords
du
télésiège
des
Chalmettes
et du téléski
du
Clot,
le passage
souterrain
et les
immeubles
d'hébergement
ne sont
pas parfaitement intégrés.
A
noter
que
ce
secteur
doit
connaître
un
profond
remaniement
avec
une
opération
importante
d'aménagement
qui
gagnerait
à intégrer dés
le début
des
préoccupations
et intentions paysagères
et d'aménagement
des
abords
par les végétaux.
malgré
tout
possible
avec
une
végétation
arbustive
et grimpante
et en
proposant
un
fond
végétal
à base
de
mélèze
accompagnant
le torrent situé derrière
le bassin.
À
noter
que
l'entrée
de
village
pourrait
être
valorisée
avec
un
effet
de
porte
par
une
symétrie
de bosquets
de mélèzes
de
part et d'autre
de
la route.
du
bassin
de
décantation.
Un
étang
et un
talus
suintant
pourraient
être
valorisés
par
une
végétation
arbustive.
A
noter
que
la
plantation
d'espaces
alors
entretenus
par
fauchage
ou
tonte
réduit
les surfaces
à entretenir fréquemment.
gradient
des
volumes.
Les
espaces
communs
seraient
améliorés
par
quelques
plantations
d'ornement
locales.
formes
arrondies
assurant
une
meilleure
intégration
paysagère.
Cela
aurait
aussi
permis
d'économiser
les filets contre
l'érosion
et facilité l'implantation
herbacée.C'est
un
vaste
linéaire
depuis
l'Ouest
du
bâtiment
d'accueil
(voir de
l'accueil
du
golf)
jusqu'à
l'aire de
camping-cars
et la frontière.
La
partie
Ouest
du
front de
neige
est
la
plus
élaborée
et aménagée.
L'autre
partie
est
en
devenir.
L'ensemble
mériterait
une
réflexion
globale
d'aménagement
pour
produire
un
élément
marquant
du
paysage
et
à destination
des
piétons.
Le front de
neige
Il s'agit d'un
ensemble
ayant
la vocation
de
transition
entre
la zone
construite
et les
pistes
de
ski
avec
une
mise
en
scène
de
l'accès
vers
le
front
de
neige
qui
peut
rappeler
certains
fronts
de
mer
de
la
côte
atlantique.
Les
contraintes
sont
les
cheminements
et la qualité
médiocre
du
substrat
issu
des
travaux
de
la déviation.
Le
reverdissement
naturel
en
cours
permet
une
amélioration
de
la
perception
lointaine.
Plusieurs
zones
telles
que
l'aire de
jeux
pour
enfants
et la patinoire
ont
bénéficié
de
plantations.
Une
reprise
de
ces
dernières
est
prévue
par
les
services
techniques
afin de
dégager
des
accès
spectateurs.
La
liaison
vers
la frontière
ou
le site de
La
Praya
En
construction,
ce
linéaire
est
constitué
de
tronçons
avec
une
vocation
de
cheminement
plus
où
moins
marquée.
L'espace
du
rond
point
de
l'obélisque
semble
avoir
perdu
son
rôle
central
et de
vitrine.
Des
aménagements
paysagers
disparates
se
succèdent
vers
la
frontière.
Cet
ensemble
mériterait
une
réflexion
particulière
sur
sa
vocation
afin
d'établir
les
orientations
et
principes
d'aménagement
fonctionnels
et paysagers.
Les
jardinières du
parking
de
l'obélisque
: cette
construction
récente
met
en
œuvre
une
architecture
et des
parements
rustiques
en
bardage
bois et pierres
qui en
fond
D'autres
secteurs
peuvent
être
végétalisés
tels
que
la
partie
Ouest
du
bâtiment
d'accueil
et
les
abords
de
l'amphithéâtre
en
cours
de
construction
contre
la
patinoire.
Les
principes
seront
un
enrichissement
de
la strate
herbacée,
la mise
en
place
d'arbustes
de
manière
régulière
afin
de
créer
un
effet
marquant
dans
le
paysage
et
la
plantation
d'arbres
aux
abords
du
bâtiment
d'accueil
et
des
candélabres
selon
l'orientation
de
leur éclairage.
un
ouvrage
appréciable
bien
que
de
longueur
imposante.
Il n'est
pas
nécessaire
de
chercher
à
cacher
cet
effort
de
qualité
de
finition
en
implantant
des
sujets
destinés
à se
développer
avec
un
port
important.
D'autant
plus
que
les jardinières
dans
lesquels
ils seraient
implantés
pourraient
en
souffrir
et
la
limitation
de
leur
développement
racinaire
nuire
à
leur
ancrage
et
leur
stabilité.
La
longueur
de
l'ensemble
peut
être
agrémentée
d'une
‘vague
arbustive
avec
de
légères
variations
de
hauteur
sans
dépasser
1,5
à 2
m
maximum.
La
façade
est
nettement
séquencée
et
la composition
pourra
s'appuyer
sur
le
rythme
donné.
Deux
sujets
tels que
Pinus
aristata
pourront marquer
les entrées.
Le secteur
des
zones
humides
du
Peychier
Cet
espace
paraît
destiné
à
accueillir
une
végétation
de
zones
humides
ce
qui
permettra
de
renforcer
visuellement
la présence
de
l'eau
et de
renaturer
l'ensemble.
La prairie
du
golf
La
commune
souhaite
"séparer"
les
deux
parcours
de
golf
qui
se
croisent
par
un
massif
arboré
tel qu'il
en
existe
sur
le parcours
italien.
Située
en
contrebas
de
la
route
et offrant
une
perspective
assez
profonde
sur
le
fond
du
vallon
au
sortir du
tunnel,
il convient
de
ne
pas
l'obstruer
cette
"prairie"
par
un
massif
boisé
trop
important
et haut.
Pour
autant
l'espace
est vaste
et il convient
d'installer
un
massif
conséquent
pour
éviter
un
effet
de
rideau
hors
contexte.
Le
site
est
par
ailleurs
Les
plans
d'eau
Situés
au
contact
de
la forêt de
mélèze
il s'agit à cette
dernière
de
les
envelopper
coté
Sud
tandis
que
les
berges
Nord
seront
agrémentées
de
saules
selon
la
logique
et continuité
de
la prairie du golf abordée
précédemment.
gorgé
d'eau
en
quasi
permanence
de
part sa
constitution
en
"cuvette",
que
ce
soit
lié à
la récupération
des
fontes
de
neige
ou
à l'arrosage
du
goff.
Aussi
il est
proposé
de
créer
un
massif
à partir de
saules
de
différentes
hauteurs
qui
proposeront
différentes
teintes
de
verts
et de
feuillages.
Ces
végétaux
mieux
adaptés
au
site
produiront
aussi
une
ambiance
nouvelle
sur
le col
participant
à
la
diversité paysagère.La station
de
pompage
Située
en
contrebas
et
dans
la
continuité
du
ruisselet
du
trop-plein
des
plans
d'eau,
cet "étang"
peut
être agrémenté
d'une
végétation
plus
forestière
de
mélézin
en s'appuyant
sur les îlots existants
autour de
la ruine adjacente.
Les
abords
de
la RD
94
Les
talus
des
stationnements
Ces
vastes
talus
ont
déjà
bénéficié
de
campagnes
de
boisement
afin
d'améliorer
leur
intégration
notamment
en
visions
depuis
le parcours
de
golf.
D'autres
sites
peuvent
être plantés
comme
le talus
situé
en
face
du
parking
de
l'obélisque
ou
ceux
situés
en
La cassette
Ce
secteur
qui
semble
délaissé
du
point
de
vue
paysager
est
un
versant
d'adret
dénudé
assez
prégnant
dans
le
paysage.
Certes
il est
situé
sur
l'arrière
du
village
La
piste
de
service
Cette
piste
relativement
utilisée
par
les
véhicules
de
travaux
et
de
services
est
actuellement
peu
propice
à
la
randonnée
agréable
qu'il
conviendrait
de
déplacer
en
modifiant
le balisage.
La
piste
avec
plusieurs
lacets
serrés
en
partie
basse
est
particulièrement visible
notamment
par certains
talus non
végétalisés.
La
piste
de
luge
Monty
express
En
perception
lointaine
ce
sont
essenliellement
les
vestiges
de
l'ancienne
descente
en
VTT
qui
produisent
un
paysage
tourmenté
et
qu'il
conviendrait
de
profiler
de
manière
plus
naturelle.
Car
le
rail
de
la
piste
de
luge
n'est
pas
très
perceptible
de
loin et seuls
les tunnels
et ponts
sont visibles
mais
ponctuels.
Le rail
L'aire
de
camping-cars
Cet
équipement
important
en
surface
mais
en
situation
topographique
favorable
sur
un
replat
n'est
pas
source
d'un
impact
important
dans
le
paysage
même
si
une
visibilité
importante
des
véhicules
blancs
en
été
peut
constituer
un
"écueil"
visuel.
Des
plantations
ont été
réalisées
sur
les
extensions
antérieures
afin
de
permettre
une
intégration
en
perception
lointaine
et une
compartimentation
par des
écrans
végétaux
L'extension
2010
La
création
de
la
plateforme
a
généré
un
grand
talus
en
partie
avale
et de
trop
grands
merlons
ont
été
créés
en
périphérie
de
la
zone
en
vue
d'empêcher
les
pénétrations
sauvages.
Ces
merlons
sont
hors
d'échelle
et
confèrent
au
site
un
aval
du
pont
de
traversée
de
la piste
de
ski, ou
encore
ceux
des
parkings
situés
vers
l'Italie. mais
il propose
des
activités
estivales
comme
la
randonnée
et
la
luge
sur
rail
qui
mériteraient
une
amélioration
de l'aspect du
site.
Une
intégration
pourrait
se
faire
par
le
biais
d'une
"descente"
du
peuplement
de
pins jusqu'aux
premières
constructions.
est visible
surtout en
vision
rapprochée
mais
sans
que
l'impact ne soit important
du
fait de la finesse
de
l'équipement.
Cet
équipement
serait
aussi
intégré
par
le biais
du
développement
d'une
pineraie
alors
qu'une
opération
de
masque
végétal
accompagnant
la
piste
renforcerait
la
perception
de son tracé
artificiel.
entre
les
différentes
parties
constitutives.
Des
compléments
sont
nécessaires
pour
créer
un
véritable
massif
dans
la
continuité
de
celui
existant
dans
l'environnement
immédiat.
Les
vestiges
d'équipements
de
traitement
de
remblais
et monticules
divers
doivent
être
remaniés
ou
évacués
pour
réhabiliter
l'ensemble
en
espace
naturel.
aspect
totalement
artificiel.
La
délimitation
doit
être
traitée
par
des
blocs
ou
plots
bois
et
seulement
sur
les
limites
le
nécessitant
vraiment.
Les
talus
doivent
être
retravaillés
en
banquettes
et
végétalisés.
L'installation
des
équipements
de
-10-services
comme
les
bornes
et candélabres
doit
être
plus
soignée
ainsi
que
le
la
qualité
du
revêtement
pour
un
agrément
estival.
En
l'état
l'aire
de
camping-car
dans
son
ensemble
est brute de décoffrage
et ne traduit pas
les efforts réalisés
par
Les
abords
Sud
Il s'agit de
renaturer
cette
zone
d'anciens
dépôts
de
matériaux
puis
de
le valoriser
en
espace
d'agrément
pour adultes
et enfants
hébergés
sur l'aire de
camping-cars.
Cela
en
créant
un
massif
boisé
d'intégration
de
l'aire
avec
des
essences
caduques
Le torrent
de
la Doire
La
partie
amont
En
partie
travaillée
lors
des
plantations
d'intégration
de
la station
de
pompage
de
Sagne
Gigogne
il s'agit de
renforcer
et
renouveler
l'avancée
du
mélézin
vers
les
structures
de
remontées
mécaniques
concentrées
en
ce
fond
de
vallon.
Cette
La
partie
avale
Actuellement
dénuée
de
végétation,
ce
linéaire
du
torrent
n'est pas
"marqué"
alors
qu'accompagné
d'une
végétation
feuillue
il peut
participer
à la dynamique
du
site
et à l'atténuation
du
talus adjacent.
Le
Mont
Quitaine
Ce
vaste
adret
en
cours
de
colonisation
par
les
pins
l'est
aussi
par
un
nouvel
ensemble
d'hébergements.
La
jonction
du
massif
de
pins
et
de
l'ensemble
bâti
améliorera
l'intégration
de
ce
dernier.
Cette
action
permet
aussi
de
répondre
au
besoin
d'ombrage
de
la piste de
ski du
Suffin.
ailleurs
sur la commune.
Les
circulations
et liasons
piétonnes
vers
le bourg
doivent
être améliorées. afin
de
garder
l'ensoleillement
hivernal.
Le
feuillage
d'été
permettra
de
masquer
les camping-cars
majoritairement
blancs
particulièrement visibles
en été.
coulée
verte
permettra
de
limiter leur impact
tout
en
créant
une
compartimentation
du
vallon
et du parcours
de
golf.
11