DARAGON
CONSEIL
S.A.
mt
N
Environnement
© Aménagetnent Paysage
(©)
©
Ectairagime
C Construction rénovation
Gt)
Consuläng
Expertisés
Pour être
annexé 218 délibérat;
L'Z-JW, pr. Ne
Etude de l’aptitude des sois
à l’assainissement autontme
VOLUME 2
Novembre 2000
A21475A-VOL1
= —
PT, =
——— “me = ne a — EE ess ea a —— “im
DARAGON CONSEIL ANTER GENIERIE CONSÉIL'EXPERTIS | | | |
AF 99 443 0ANTEA
Commune de Toulon (Var)
Zonage d'assainissement - Etude de l’aptitude des sols à l’assainissement autonome — Volume 2 (A21475A-VOL2)
Synthèse
Pour le compte de la commune de Toulon (84) ANTEA a réalisé une cartographie d'aptitude des sols à l'assainissement autonome. L'élaboration de cette cartographie a été réalisée en 2 étapes :
e une analyse séparée des descripteurs: pédologie, hydrogéologie, topographie, perméabilité sur la base de données bibliographiques et de
visites de terrain
e une analyse synthétique des critères d'aptitude : analyse multiparamètres
Ces deux étapes aboutissent à un modèle de zonage avec fiches descriptives
et recommandations techniques.
En ce qui concerne la première étape
e le critère pédologique a révélé 4 types de sols différents traduisant des aptitudes plus ou moins favorables à l'épandage d'effluerts ; :Î s'agit de sols à fortes contraintes (lithosols et calcosols rudimentaires) et de sols plus favorables (colluviosols et alluviosols).
e le critère hydrogéologique, traduit en termes de vulnérabilité ces nappes,
a également permis de définir 2 niveaux d'aptitude, selon le niveau de
protection superficielle ou profonde dont bénéficie l'aquifère.
e le critère topographique, a révélé des niveaux de pente extrêmement
variables sur le territoire communal, de plus de 5 % à 0%.
e des mesures de perméabilité effectuées in situ montrent que la
perméabilité est très hétérogène sur toute la commune.
1/33ANTEA
Commune de Toulon (Var)
Zonage d'assainissement - Etude de l’aptitude des sols à l'assainissement autonome — Volume 2 (A21475A-VOL2)
En ce qui concerne la deuxième étape, un zonage cartographique synthétisant les résultats de la phase précédente a été réalisé.
Il permet de mettre en évidence 7 zones différentes :
e Les zones situées au nord de la commune sont peu favorables à l’assainissement individuel. Elles présentent en effet des contraintes fortes pour 4 descripteurs.
° À contrario, la zone 7 qui couvre toute la partie basse de la commune est tout à fait favorable à la percolation d’effluents.
e Les zones 5 et 6 s’inscrivent dans la gamme intermédiaire faisant appel à des techniques peu complexes.
e Seule la zone 11 (Le Sambuc) est peu favorable à l’assainissement individuel car trois niveaux de contrainte apparaissent (proximité de la nappb, hature du sol et perméabilité faible).
2/33ANTEAÀ
Commune de Toulon (Var)
Zonage d’assainissement - Etude de l’aptitude des sols à l’assainissement autonome — Volume 2 (A21475A-VOL2)
Tableau 5 : Niveaux d'aptitude
Sommaire
Synthèse 1
Sommaire 3
1. Contexte et objectifs 4
2. Méthode et moyens 7
3. Analyse séparée des critères d'aptitude des sites 8
3.1. Critères géologie et pédologie 8 3.1.1. Contexte géologique (fig. 3 et 4) 8 3.1.2. Contexte pédologpique (fig. 5 et 6) 11
3.2. Critère hydrogéologie 15 3.2.1. Descriptif (fig. 7-8-9) 15 3.2.2. Vulnérabilités (Fig. 10) 19
3.3. Critère topographie (fig 11) 22
3.4. Critère perméabilité (fig. 12 et 13) 24
4, Carte d'aptitude 28
4.1. Méthodologie en 28
4.2. Carte d'aptitude - Précautions d'emploi es 28
4.3. Conclusion 31
Figures :
Figure 1 : Plan de situation (Echelle 1/200 000) = Ê _J Figure 2 : Limite commune et carte d'agglomération (Echelle 1/30 000 _6 Figure 3 : Carte géologique — Contexte géologique et structural (Echelle 1/50 000) 9 Figure 4 : Légende de la carte géologique figure 3 ns 10 Figure 5 : Contexte pédologique (Echelle 1/30 000) 13 Figure 6 : Profils pédologiques types 7 14 Figure 7 : Contexte hydrogéologique général (Echelle 1/25 000) 16 Figure 8 : Fonctionnement hydrogéologique local — Périmètre de protection de capiage source de St Antoine (Echelle 1/30 000) nn gr = 17
‘ F igure 10 : Vulnérabilité des nappes phréatiques (Echelle 1/30 000) 21 Figure 11 : Contexte topographique (Echelle 1/30 000) 23 Figure 12 : Implantation des mesures de perméabilité (Echelle 1/25 000) 25 Figure 13 :Critère de perméabilité (Echelle 1/25 000) 27 Figure 14 : Carte globale d'aptitude à l'assainissement autonome (Echelle 1/30 000) 30
Tableaux :
Tableau 1 : Contexte pédologique - Synthèse 12 Tableau 2 : Hydrogéologie et vulnérabilité - Synthèse 20 Tableau 3 : Topographie - Synthèse 22 Tableau 4 : Perméabilité - Synthèse 26 29
Annexes :
Annexe À : Résultats des mesures de perméabilité
Annexe B : Fiches techniques
Annexe C : Schémas de principe des dispositions d'assainissement (référence DTU 64-1)
3/33ANTEA
Commune de Toulon (Var)
Zonage d'assainissement - Etude de l’aptitude des sols à l'assainissement autonome — Volume 2 (A21475A-VOL2)
1. Contexte et objectifs
La présente étude concerne l'aptitude des sols à l'épandage d'eaux usées domestiques, à l'échelle du territoire communal. Elle est réalisée par ANTEA à la demande et pour le compte de la commune de Toulon (84)
Compte tenu :
. des difficultés techniques liées aux distances importantes et donc aux importants linéaires de canalisation à mettre en place,
. des difficultés techniques liées à,
- des coûts élevés qui en découlent, tant pour les particuliers que pour la commune,
il n'est pas envisageable de raccorder l'ensemble des hameaux et mas isolés au système de traitement collectif communal.
De plus, les secteurs urbanisables inscrits au Plan d'Occupation des Sols, sont, pour certains, très éloignés du réseau.
Pour cet ensemble de raisons, la municipalité souhaite se tourner vers la techrique ce l'assainissement autonome individuel, mais étudié (aptitude des so!s), raarisé (POS) et contrôlé (construction et fonctionnement); cette demar.de s'inscrit dans le cadre réglementaire en vigueur et notamment dans celui ce la loi n° 92-3 du 03/01/1992, dite "loi sur l'eau" :
article 55.IIT : il précise que les communes doivent effectuer un zonage .… d'assainissement collectif et d'assainissement non collectif.
Cctte procédure est soumise à Enquête Publique et le zonage
* sstinscrit au Plan d'Occupation des Sols.
articles 35.1 et 35.11 : ïls précisent que la commune doit, de façon obligatoire, prendre en charge les dépenses de contrôle et
peut, de façon facultative, prendre en charge les dépenses
d'entretien des systèmes d'assainissement individuel.
Ces prises en charge doivent être assurées pour la totalité du
territoire communal, à l'horizon du 31/12/2005.
C'est dans cette optique qu'a été lancée la présente étude qui, au travers de l'analyse de l'aptitude des sols, présente un zonage d'aptitude et formule des recommandations pour la mise en place des systèmes proposés.
4/33SES 6 4 Men À 2 |
Pourciôut à
À g | AE
si £
; Cr
#8 10 M. de Grôre: À, 5 KE Ke De \ é a À Val Ce F
“ On
+ Fo
= s:
‘
. ”e au
> Grid Boise + les Puits
_ ù
, ais Ke } : R
Er e
5 ef ;
ds
Bouton | ST évosncello ALES
RER ET
LA sé 7: gr 7 - 4 a+ c À:21
\77- & LIRE à 4 DMu ie D — SE a & LE de:caromt ( RS vus anne S\ ÿ TR
- de
À X À - Clos-de “ef S
: ge JuanduPuy 77
D se 5 +,M00 Pis do ea SL <
a Couele , _, -+-1{ À
PL e Free sé 2 . Ch
à f
Si Pt64 "a Col
* sue PACE
! ET & Cniv oo v{ ts su Ÿ 14 e\ à + se
SANT 4e
» INC ras ju! ‘1 À ES &
rer À
mn \ NO ns =:
“Plaid: Lu EL s' ER s AS ÿ-Siÿnal de prés RTE ” gt Fais 16 sS re la SE Baume À FT V8 _
j
S 27 d à Jéug de l'Aigte Vi ri. de Héurrès
jére de :A FT Er $! Pilon DES N7 Phone DE oussarque s ts BB 240 , 7 Fi di 08 8 A Hréraur ,# pre equé Forcade “TN A + 2 v vs Es Éo Het. Pig de ë À % nu 6 s C7 al . Sertagno 2% dosta-Colte
+
K& Coral £ d'altiaction Z : *
.
GS A du Cestalle Lea
Ê sS RO A &
à LS & ‘rt dE astro” Y 6 s C. . /
1,
\ her de \ LES Porteur do Fgle
NC Fouw
La oi
= 10 Gaguéer p
oansnauo
Laugrurs
à ‘#
“Ces. Auee osEen 2
os Plaques
1 Ciotat .
YO 2
PRE i g holinist 1p.
De mnat Sao ere (G = in «. FE 4 W he 22 AT
De a Destrar al
À Ç AC. RS
BU qe ia Code TE nn
Sanary re “dérates À
pari ër
s S ef SR huit . del |
Qécanaigennhnnun
Pnss Rite 4
ur Kia vw, À D %
#03 nm
drnibws ©
Bean te
fe Cap Sur
|
= — Commune de Toulon Figure 1 a Etude de l'aptitude des sols à l'assainissement autonome
= Date 08/11/00
A NS T E EN Echelle
PLAN DE SITUATION 1 / 200 000
Rapport ANTEA
4214754 VOL2
Ingénierie et ConseilVLSYITY
VELNVY boddry
ejeunuLLo
SJ
—
000
0€
SN
RAR
uogeiewo|B6e,p
e4e9
je eunLuuos
a}iluj7]
LL
(4661) uopesgwol6Be,p eue
22
o0üL/+
eq
;
CZ
er
zaunss
TAMIOA — SMIOUQNE JUSWPSNNUSSE,| F SJOS SSP eprnde,] Sp SPNJA — JHaWeSENTESS,p aÉvTOZ
‘
(mA) oo
2p smmmio)
Hi
œ
LA
PEER
A
EAN
ANR
PTE
RS
LL
0,
LU
NS
Ÿ IS À
Ÿ NS &
re
LUANTEA
Commune de Toulon (Var)
Zonage d'assainissement - Etude de l’aptitude des sols à l'assainissement autonome — Volume 2 (A21475A-VOL2)
2. Méthode et moyens
La démarche adoptée a consisté :
- à déterminer tout d'abord si l'assainissement autonome est une solution bien adaptée aux caractéristiques physiques des Zones urbanisées et de certaines zones agricoles,
- à formuler les prescriptions techniques indispensables pour chacun des sous-secteurs étudiés.
Le présent mémoire rend compte de chacune des étapes nécessaires de cette réflexion :
- Analyses séparées de chaque critère d'aptitude des sites
Le territoire communal a été examiné successivement sous les angles de la pédologie, de l'hydrogéologie, de la topographie, et de la perméabilité et à été découpé, dans chaque cas, en secteurs homogènes plus ou moins aptes à l'épandage souterrain des eaux usées, eu égard à chaque critère pris isolément.
Ces analyses ont été menées à partir du ÉSPoenent Ge données existantes et d'investigations sur le terrain.
- Synthèse de l'ensemble des critères d'aptitude des sites
+
L'addition et la combinaison des contraintes relatives à ces quatre facteurs, et la superposition des découpages correspondants, ont permis l'élaboration d'une cartographie de la zone en termes d'aytitide glokale
(multi-critères) ;
- Conséquences pratiques du classement en degrés d'aptitude
Un modèle de zonage, des suggestions de réglementation par zones, et d'autres recommandations techniques indicatives, générales ou par secteur, seront proposés en deuxième phase à la collectivité, pour la prise de décisions concernant la politique d'assainissement communal.
7133ANTEA
Commune de Toulon (Var)
Zonage d'assainissement - Etude de l’aptitude des sols à l’assainissement autonome — Volume 2 (A21475A-VOL2)
3. Analyse séparée des critères d'aptitude des sites
L'analyse thématique a été faite sur 4 descripteurs: la pédologie, l'hydrogéologie, la topographie, et la perméabilité in situ. Chacun de ces descripteurs a été affecté d'un niveau de contrainte vis à vis de l'assainissement individuel (contrainte faible @, contrainte moyenne @ ®, contrainte forte @ @ @).
3.1. Critères géologie et pédologie
3.1.1. Contexte géologique (fig. 3 et 4)
Le contexte géologique de l’agglomération Toulonnaise s’organise autour du massif rocheux du Faron (date du Barrémien et de l’Urgonien).
Il s’agit d’un massif calcaire dolomitique, massif et fracturé, et de calcaire gris tout aussi compact. La puissance du massif est supérieur à 350 m.
Aux pieds du massif s’étendent des zones d’éboulis, plus vastes au Nord
quan Sud où el:es se limitent à de simples bourrelets.
Au jielà 5’étendent des dépôts sédimentaires (notés Fy, Fz et Py), fluviables au Nora et à l’Ouest mixtes (fluviatiles et marins) au Sud.VLSbIZY
poddryz ET
os
st
peingonas
je
onb1601096
ajxeju09
—
snbiBo|o95
sue9
I5494
owolH/Lt
aa
TZ SUMIOA
— SUOUQNE
JUSUISSSIUTESSE,
[
S[OS
Sap
SPMNE,]
2P
2PNJH
— JUIMESUIESSE,p
2BEU07
5
4
£ 484
GeA)
uvomoL
3p
ounuwos
ghe
ä£
è
"+
Fe
”
;
;
k
de
S
°
2
Ress
RUE
!
F
LOT
NE 772
GCE
B6E
=
£
LE
+6E
«
;
ENTRER,
ART
Dr
F
9
so
te
DRE
OR
ESS
AE
.
Fonte
out
PR
TE
DNS
PRE
7
a
06}
eëi
sel
RES
ne
“sg
€
_
SES
9 AE
LE
PE
28eTERRAINS BECONDAIAES
Crätecé supâriaur
en Bdgtdian: arghes, rés, conglomérets
ait Vetdo:Fuvlien: calcaires ternatne
ES Samontan aon dHiérenéià
a — Gussin du Besuërei
Seraoqn
si = mines
e5 = àtès
ca = eulcshes b Audslas
Conlacten pupésleur: grès
Turonten supriatt ai Cantsclan Inériaur
< Toronlen inlètiétr: culesires MBenevs
Céromasien œd = caieshes & Rudisten
qu = MATE DNÉSEUSSE
| Cânementan remanté: corglèmérats
QUATERNAIRE
Aduvlans sécontar
Fa Fer = guleis, sabtes, mont. Fe - mans dllérenchès
FHJNS L cêne de céjpctian réeunt 11 is,
ç
Cyr: Cstoeans [Würm à meluel: limons ergls-sblaus
Clanioit Wumisnres
Es -Jalel , “1088 Emofs
F0) Fe - mon différenciks
Lotuviens mé, miennes ramanilen: caMeuile émausade, Imorce
CY Coluvlons wormitannes: collautis aubenguinur, Emona
À Épardagus ds pisdment: callaulis et lmonn \Wèrm|
ee — du
« Fz | Aluvions rhaslennas 1 gant et s5blas
ÉbouBs de punis, an msësss où eryocisehiques
Ë Page Incétarmtnél
Taie léga indétermiai
Farmatlons da remplissage karatiquat
Hj Mc. argies da décaisirieallon Su surasslaus ( RIN
° | ou du Crétard (Rel, sable doiomillqus
TÉHAAINS TÉATIAIRES
Miocins conthaatal: canglomérals, bréches, marnan
Brâches d'ége mdéterminé
a= h mena srétacén = 4 Limentà jutasequen
À à éléments Érlasiques at infraïaslques
ments
Mur + Mettrngion: doiomles Files
Ahdilen: esta, cr gasules et maraut
Trisë
Keuger Us = inolfférenclh
LAN = MENTION
LOC LS 13
cs] Muschelaïe indférencià
al Muschaïcats supérieur 1 celcakas
d Muschslkcalk movar Ua - formalèn vokens-#iimantie
Uh — mare él évaparites
© Mutchaïtaté Iédiaur
Le - aires
à tt — macnst à:
PRIMAIRE
| D
mers
Ceâtacs Inférlaur
“Gris bigwré”1 ecnglomérets si grès
mu = Bédeutien: calcskes
nant = Horrémilen et purile intdriaute du Bédoukan:
(CI
au — Barrbemen: faciks urgsnien
aus = Barrémien: Isclks vegonlan dotomitisé
fm = Henterivien: cateskran
"= Vobnginéon : calcatrae nigileux, aves lantiles
de cokardnnes (|
es = Valnginien - Heuteckien; dates srpllèus
a - Partie lnrériqure du Vetenginian: détamies
ducuuviaus e} Grétaaë ltésteur Wdi/färandés et brayds
Jurasaique
Ju = Pociiandlen supériaur: calcaires
Juo — Fortinetien supérieur : lantites dolomitiques
Jus — Portcdian inférieur: dolsmbes À “he = Portiandien tafériaue: lontites caléoiran
Jos — Oxlor élan at Kimmd } calcairés
Juie = Oxtordien et Kimmi 1 dotemias
pt — Jurensique supétieurtndiltèrencté:
chcales murmorters
4 p- Jurastique supérieur lagliférenciä: dslarmies
Celloviun: matno:calsrkes milenchn
pm : Bathonten supéilaut
Le: de + cakairas a. June < lan dolsmliques
Bajaëisn ai Gaihonlen Infdridr : marndsealclres
pe Aulénien: cateabes à alex
— Tostelen: calealrus à allés
ls — 4 cuicaires à sèex
= Toardsn el Asalen non diférencits
LÉ - Tourélen at Adérign non difèri
. Commune de Toulon (Var) Zonage d'assainissement — Etude de l’aptitude des sols à l'assainissement autonome Volume? Figure 4 ANTER ESS A ane mer D out
Ingénierie et Conseil
Date 16/07/01
Légende de la carte géologique
de la figure 3
Legende
Rapport ANTEA
A21475AANTEA
Commune de Toulon (Var)
Zonage d’assaimssement - Etude de l’aptitude des sols à l’assainissement autonome — Volume 2 (A21475A-VOL2)
3.1.2. Contexte pédologique (fig. 5 et 6)
L'altération naturelle du substratum géologique a conduit à la formation de
cinq types de sols :
e Les secteurs Nord (Faron) et Nord-Ouest (Cap Gros) de la commune sont le siège de sols élémentaires ou lithosols, caractérisés par la présente sub- affleurante, le substratum compact ou fissuré.
Une mince couche de matériau fin, toujours inférieur à 0,10 m, le
recouvre.
Ce type de sol ne présente aucune valeur agropédologique, ni d’intérêt en matière de biodégradation des effluents. Il s’y produit, en effet, soit un ruissellement de surface, soit une percolation trop rapide vers les couches
sous-jacentes.
e Les secteurs de pente, situés tout autour du Faron et au Sud du Cap Gros (l’Oratoire, la Chapelle...) témoignent de sols sédimentairés ou calcasols, issus de l’érosion des précédents. Ils en diffèrent par une accumulation en surface d’éléments pluricentimétriques et. d‘élémerts fins, constituant une ébauche d'horizon organo-minéral. [.'éosisseur de cette couche est insuffisante en matière d’assainissement d'effluent.
° En partie médiane de la commune, sur une ligne Est-Ouest, ains: qu’en remontant en pied du Faron, apparaissent des sols structurés ou colluvions. Plus profonds que les précédents, ils en constituent une évolution naturelle. L’horizon de surface, organo-minéral, y est plus
épais.
Globalement, ces sols sont plus favorables à la percolation.
11/33ANTEA
Commune de Toulon (Var)
Zonage d’assainissement - Etude de l'aptitude des sols à l'assainissement autonome — Volume 2
(A21475A-VOL2)
+ Enfin, la zone basse de la commune (secteur du centre urbain) se
développe sur des sols structurés, d’alluvions marines et lacustres. Il
s’agit de sols homogènes et profonds, tout à fait favorables à la
percolation d’effluents. A noter que des traces d’hydromorphie
temporaire y sont fréquentes; elles correspondent à des niveaux
fluctuants de nappe phréatique.
Tableau 1 : Contexte pédologique - Synthèse
Type de sol Niveau de
contrainte
Lithosols ee. 4
Calcosols structurés ce D
ou sédimentaires
"Sols colluviaux e -
… Sols alluviaux
12/33ER
É=
mule
»,
D “el de Ps Us
Gafr
Br
sn
*Pointe
do
Pmañy
Date
17/10/00
ÉchelleRapport
ANTEA
A21457A 1/30
000
.MER
Sat
ar:
2Ter ÀS
Z:LA
SEYNE-SUR
us er -
! 1p
“ '% A8 AE art ES 2.
s22S2 AT!
Commune
de
Toulon
(Var)
.
Zonage
d'assainissement
—
Etude
de
l'aptitude
des
sols
à l'assainissement
autonome
— Volume
z
Contexte
pédologique
Colluviosols Calcosols
structurés
ou
rudimentaires
_—
Limite
Communale
je
et
Conse!l
nie:2 .
8 = 0,20 éoéron minéra CALCOSOL RUDIMENTAIRE
-_—— Substralum
EE to
Substratum
+ + +
+ +
bugs sus L LITHOSOL
rca De Horizon organique
e = 0,50 | -o: "ct, ESS D Horizon organo-minéral
+ + k
+ be ___—— Substrätum
+ +
t'on +
sat LÉ € COLLUVIOSOL +
+ +
! 7f111/1 7 7719.29
HAE lors
| ‘ | d15%o
Rs F 72 &:
horizon organominéral
CZ - = _. Horizon alluvial minéral
+ ti) +
0,7 substraturr.
+ + | É . à SOL D’ALLUVIONS
! + *
Commune de Toulon (Var) Figure 6
Zonage d’assainissement — Etude de l’aptitude des sols à l’assainissement autonome — Volume 2
ingénierie et Consell Profils pédologiques types
Date 17/10/00
Echelle
Rapport ANTEA
A21457AANTEA
Commune de Toulon (Var)
Zonage d'assainissement - Etude de l’aptitude des sols à l’assainissement autonome — Volume 2 (A21475A-VOL2)
3.2. Critère hydrogéologie
3.2.1. Descriptif (fig. 7-8-9)
Le contexte hydrogéologique s’organise autour de 2 formations
principales :
«+ Un aquifère de zone alluviale (note 553c), concernant la partie basse de
la ville (zone urbanisée de centre ville). Il correspond aux terrains
sédimentaires fluviatiles et marins, généralement peu perméables.
L’épaisseur mouillée est de 20 à 30 m, se situe entre 1 m et 3 m du
terrain naturel.
e Un aquifère de milieu fissuré, correspondant aux massifs calco-
dolomitiques du Färon.
Il s’agit d’un aquifère profond, d'épaisseur mouillée de l’ordre de 200 m.
Compte tenu du complexe géologique fissuré, il s’agit.d’ur agufère
complexe, diverticulé et particulièrement vulnérable. Le
Globalement, le gradient hydraulique y est orienté Est. se. Ouest et
les écoulements alimentent plus ou moins directement Ja Sonrce. St
Antoine (voir fig. 8). e Fi
15/33oooust-1
|
ie4susê
snbiBo|osBoipAy
exejuo)
Ar
MEN
—
els
gc'at/it
aq
ART
MALE
es
Le
ou
—
NILNE
1
LOUMIOA
—
AE
MISUIRSSIOUSSE
|
PRICE
S9p
SPA]
9p
PNA
— NeUSSNTESSE
p
nBruoy
|
GA)
vomor
+
smum
|
fl
unZv.®
2109
S341V
IONAAOUS
TVNOI93H
3019071039
39)AUIS
SIHSHNEN
13
$30019071039
SIH9H3H938
34
NY3UNa
&
He)
,
I
o1UP9
CO90ST
/ L
8110453
Ve
go
NOINOL
À
ex
AT
GRGL
US
SaOUPSSIEUUOI
SAP
1217
EH > SAHAAIINOV
SAINILSAS
AT DUT
=
5
%
*
MC
!
L
_—
Co
|QUEND"
SHIUEND
Da
e
NRC
|UNZ
VO
4109
834
1V7IONIAOEd
Fa,
BIS
SA
LR
re,
Le
NOID3Y
Ÿ1
30
3N0ID01019040XH
AS3HLNAS
|
PNR
Chr
-
010
—
JAZY.Q
3199"S347V
39NXAOËd
F1VNGI9IH
NOILO3UIA
AHOHIHI3Y
Y71
3Q
13
JFIHISNONL]
3G
3H3LSININ
LN
uNZV.A
3109
83417 BONIAOUS
1YNOIDIU
TASNO9
3SH09
3ANVBUILIONW
ANOHE
NISSVA
10
39N19v
y
Ge
nn
fre
HARAS s
. k
cn
34
ô x om KI" (an
nr
eulo}uY
}S
3p
924n0$
9Bejdes
sp
uonaejoid
000
OET
ep
asjeutued
-
[290]
anbiBo1oa601pAU
juatueuuonouo4
Nez
O0/LZL
eq
T PUNOA
- SUIOUONNE JHALISSSIUIUSSE,| E SJOS sop spnylde,]
9P SPA
— JUEUSESTUTESSE
p
2007
8 s-nêEx
GA)
vomoL
ap smururo)
ie
:
ÿ
L
H3W-4NS-FNAIS
us
16€ L
g1eS
neesjq
204€
}9E)U09
6p
oUOZ
ejeUNLLUO:)
63jL17
ea1n0s
ej
6P
HONEJUOLUIIE,P
JUBJPEJE)
euBlojs
uopsejoid
8p
e4etuHpd
*eeysoudei
uornseqoid
ap
enaiuuédANTEA
Commune de Toulon (Var)
Zonage d’assainissement - Etude de l’aptitude des sols à l'assainissement autonome — Volume 2
(A21475A-VOL2)
3.2.2. Vulnérabilités (Fig. 10)
"La vulnérabilité à la pollution caractérise la faiblesse des défenses d'un
aquifère contre l'invasion, par un polluant, de la nappe d'eau qu'il contient".
Un aquifère est d'autant plus vulnérable :
- que les terrains qui le séparent des points potentiels ou réels de pollution
(situés généralement à la surface du sol), sont perméables ;
* que les terrains qui constituent cet aquifère sont perméables, favorisant
ainsi la migration du polluant dans la nappe d'eau.
Il apparaît donc que la vulnérabilité proprement dite d'un aquifère est
directement liée à des facteurs naturels qui dépendent de la structure
géologique et de la nature des terrains qui constituent le sous-sol.
Trois aiveaux de vulnérabilité y ont été définis :
*- un niveau de forte vulnérabilité, caractérisant des aquifères dans lesquels vne pollution est susceptible de se déplacer rapidement, ainsi que
des terai1is pas ou peu protégés par des couches sus-jacentes.
* un niveau de vulnérabilité moyenne, caractérisant des terrains
lithologiquement hétérogènes, peu perméables, dans lesquels une
polüition ae peut se déplacer que lentement.
- ur niveau de ulnérabilité faible pour des formations peu perméables ou protégées.
19/33ANTEA
Commune de Toulon (Var)
Zonage d'assainissement - Etude de l’aptitude des sols à l’assainissement autonome — Volume 2 (A21475A-VOL2)
Tableau 2 : Hydrogéologie et vulnérabilité - Synthèse
Type de vulnérabilité Niveau de contrainte
Vulnérabilité forte +
aquifère à forte transmissivité .0e
et non protégé
Vulnérabilité moyenne
aquifère de bonne ce À
transmissivité et/ou protégé
Vulnérabilité faible
aquifère à faible transmissivité e
et/ou protégé
Les niveaux de vulnérabilité sont, ici plus qu'ailleurs, directement dépendants du contexte pédologique et de la perméabilité superficielle :
e La nature fissurée des sols de la partie Nord de la commune, qu’ils scient protégés ou non par un horizon de surface, induit de forts niveaux le vulnérabilité. Cette considération d’ordre géologique est confortés par le contexte hydrogéologique, et les risques induits vis à vis du captage de St Antoine.
° À contrario, la partie sud de la commune peut être considérée comme peu vulnérable du fait :
- de la non exploitation des niveaux aquifères
- de la qualité des nappes
- des horizons pédologiques de surface.
20/33#;
LE
RS
Vulnérabilité
forte
Poinie
6
ipañy
-
ris
pay
Date
17/10/00
Echelle Rapport ANTEA A21457a 1/30
000
©
LL
£
ae
be . LÉ
‘28 -
; Fi
— Etude
de
l'aptitude
des
sols
à l’assainissement
autonome
—
Volume
2
t
assainissement
Zonage
d”
Vulnérabilité
des
nappes
phréatiques
Limite
Communale
Ze
Vulnérabilité
faible
Je
et
Cons:ANTEA
Commune de Toulon (Var)
Zonage d'assainissement - Etude de l'aptitude des sols à l’assainissement autonome — Volume 2 (A21475A-VOL2)
3.3. Critère topographie (fig 11)
Le facteur "pente", qui peut être un facteur limitant grave intervient de la
façon suivante :
- Les pentes fortes (P > 5 % selon le terrain) constituent une contrainte majeure à l'installation d'un réseau enterré et ce, tant du point de vue de la technique de mise en place que du point de vue de son fonctionnement : risque de ruissellement superficiel ou souterrain et de résurgence de l'effluent en bas de pente (notamment si le sol est peu perméable ou de
perméabilité décroissante vers le bas).
- Les pentes suffisamment faibles pour écarter le risque de résurgence (2 %
avale serait surchargée).
- Quant aux terrains subhorizontaux à pente très faible (P < 2 %\, aunt est constitué l’ensemble de la commune d’Arles, ils sont très favoravies à l'installation d’un dispositif d’assainissement individuel. Ils devront néanmoins faire l'objet d'un traitement soigné au moment de la mise en place du système afin d'éviter d'éventuelles contre-pentes ou des points bas, et de ménager une bonne répartition des volumes à infltrer entre les tranchées et le long de chacune d'elles.
Tableau 3 : Topographie - Synthèse
Type de pente Niveau de contrainte
P>5% c.0e +
2%
P<2% e° È
22/33nt
D Es TS NS
\ “ at #4 À à .
Ÿ # 1 0, ré Hi ve PR
‘ % A rE A
È ë
ë
4 H
st:
8 <
Li È E
r | T28/E8 LRE EX £ soelés da E Sas ls Ë
Eve
=
Commune
de Toulon
(Var)
.LA
SEYNE-SUR-MER
Zonage
d’assainissement
— Etude
de
l’aptitude
des
sols
à l'assainissement
autonome
— Volume
2
Contexte
topographique
2%
——
Limite
CommunaleANTEA
Commune de Toulon (Var)
Zonège d'assainissement - Etude de l’aptitude des sols à l’assainissement autonome — Volume 2
(A21475A-VOL2)
Les 3 niveaux pris en compte sont présents sur la commune.
Ils reproduisent en grandes lignes la structure géologique et pédologique.
Ainsi les hauteurs Nord et Nord-Ouest témoignent de niveaux supérieurs à
5 %, alors qu’en périphérie du Faron et en direction du Sud, la topographie
s’abaisse pour obtenir des valeurs sub-horizontales.
3.4, Critère perméabilité (fig. 12 et 13)
La perméabilité exprime la résistance qu'oppose le sol au déplacement de l'eau : il s'agit donc d'un élément fondamental pour déterminer la capacité
de celui-ci à l'acceptation des effluents, mais également sa capacité d'épuration (transformation et/ou fixation des polluants au cours de leur cheminement en zone non saturée).
On considérera donc qu'une perméabilité "in situ" trop grande (K > 500 mm/h) induit une percolation rapide et donc un risque de pollution des nappes (auto-épuration préalable incomplète). Dans ce cas, il devient nécessaire de reconstituer un sol apte à l'épandage soit au-dessus (tertre filtrant), soit à la place (lit de sable) du sol naturel.
A l'inverse, une perméabilité faible (K < 5 mm/h) induit un ruissellement en surface ou un phénomène de colmatage dans le cas de substrai argi'eux.
On considère généralement que les valeurs optimales de permésbiüité se situent entre 15 et 150 mm/h0,.
On peut proposer l'échelle suivante :
5 15 150 500
| | | K (mm/h) Critères Valeurs Critères
défavorables optimales défavorables
\ /
___ Critères favorables
® Source : Possibilité d'épandage des effluents urbains INRA - Agence de Bassin RMC (Flash et coll) 1979.
24/33Date
17/10/00
Echelle
—
1/25
000
Raggort
ANTEA
AH4STA
Commune
de
Toulon
(Var)
Zonage
d'assainissement
— Etude
de
l’aptitude
des
sols
à
l’assainissement
autonome
— Volume
2
Implantation
des
mesures
de
perméabilité
C:\Deaginp
MARE930268
TOULON
nemaininsemsnt
AUDIO
descinecapinfeANTEA
Commune de Toulon (Var)
Zonage d’assainissement - Etude de l’aptitude des sols à l'assainissement autonome — Volume 2 (A21475A-VOL2)
Tableau 4 : Perméabilité - Synthèse
Valeur de K mm/h Niveau de contrainte
k> 500
ou
k
5
150
15
On trouvera en annexe À les résultats mesurés.
Les valeurs mesurées in-situ recouvrent l’ensemble de la gamme précisée
ci-dessus :
e Les niveaux de perméabilité mesurés in-situ sur le Mont Faron et sur les secteurs Nord-Ouest (Les Moulins, St Pierre etc.) ïont état de perméabilités «en grand», c’est-à-dire, de très fortes valeurs
(> 500 mm/h) ou de très faibles valeurs (— 0 mm/h). Dans :e premier cas, il s’agit d’une percolation rapide, sans dégradation de l’effiuent, ders le deuxième cas, il s’agit de ruissellements de surface, également saas. dégradation.
+ La périphérie du Faron, correspondant à des calcosols évolués ou des
colluviosols, s’inscrit dans une gamme assez favorable. Ne oe
26/33VLSYITY
VELNY
Hodéry 009
S7T
aitpa
sjeunwiuoo
e}juT
00/4
910
syliqeeuued
ep
a183u9
Wu
0S
> H
> OSY
no
£T
enûtq
uanust
>>
yauu
$ >
x no G <
M
TUMIA
— SUOUONE
MISMESSIUTESSE,
|P
S[OS
SSP
SUN,
]2P
PA
— JUSMESSITESSE,P
28eu07
(ÆA)
vomoL
sp
smmumo)
KeANTEA
Commune de Toulon (Var)
Zonage d’assainissement - Etude de l’aptitude des sols à l'assainissement autonome — Volume 2 (A21475A-VOL2)
4. Carte d'aptitude
4.1. Méthodologie
L'intégration des 4 descripteurs analysés précédemment, conduit à distinguer 3 niveaux d'aptitude (voir tableau page suivante), vis à vis de l'objectif d'épandage d'effluents domestiques.
e ont été considérés comme assez favorables, les sites ne présentant,
pour aucun descripteur, de niveau de contrainte forte,
° ont été considérés comme favorables, les sites présentant 1 niveau de
contrainte forte pour un seul des 4 descripteurs étudiés, cette contrainte
pouvant être compensée techniquement par un aménagement classique,
e ont été considérés comme peu favorables, les sites présentant 2, 3 ou 4 niveaux de contrainte forte, dont l'aménagement serait difficile, et nécessiterait des techniques complexes et coûteuses.
4.2. Carte d'aptitude - Précautions d'emploi
La cartographie qui suit, (fig. 14) à échelle du 1 / 200 000 présente les
niveaux d'aptitude des divers secteurs de la commune, par supétposition des contraintes thématiques et sans affecter de coefficient de pondération à ces dernières.
« cette échelle correspond bien au niveau de précision qui a pu être obtenu
dans la saisie de chaque type de donnée, au stade Ge cette étide
préalable (levés de terrain, extrapolations d'un résultat autour de l'endroit
de sa mesure, etc...),
e cette échelle est suffisante pour assurer au document ‘a lisibilité
nécessaire à l'usage qui doit en être fait (comparaison avec le P.O.$.).
En termes de précautions, on peut considérer que :
e les limites de zones sont placées à environ 100m près,
e à l'intérieur d'une zone d'aptitude donnée, il peut exister des parcelles
dont l'aptitude ne correspond pas au figuré mais qui n'ont pas été
cartographiées parce qu'elles couvrent de petites surfaces.
Il faut rappeler que cette cartographie est destinée à être adjointe au P.O.S.
et non à la prescription d'équipements parcelle par parcelle : la présente
étude n'offre que des bases pour l'orientation de l'aménagement
d'ensemble de la zone considérée.
28/33PT/6€
°
°
°
a[qrmA
.
.
e
e
©
QUUSAOJA]
.…
..o
ee.
aUOJ
q/uu
y/uu
y/œuuu
00S>H>0ST
|
O0S
|suriquoumal
ouueiou
|oyiqueaumal|
oIqiez
euuo4ouu
20}
SI
|
PSI>H>S
|
1
S>A
ejqux
|eujiqueumaAa|
oo]
aUENUO)
|
AUENUO]
|
JUIENUOT
AJUIBIJUO)
ANTIQUaULI
4
2IS0[09S01PÂH
3
a1#0]0P94
| Mmayduosaq
spnnde,p
XNÉ9AIN
:
S nes
|
|
(GIOA-VELYIZS)"
L
T SUMJO
A
— AWOUQNE
AUSUSSSIUESSE,
|
S[OS
SP
2PMTIdE,]
SP
API
- JUSUIOSSIUrESSE,p
S8EU07
GA)
uomoy
sp
suntutmor)
VAILNY
o -e
-
_—
VLSPITY
VaLNY
node 000
DE/T
ewouozne
juelusssIUIesSE,]
e
epnhde,p
eeqolf
aUe9
sta
oc/ol/2i
se
'
7
T PUMA
—
AUIOUOMNE
JUSWISSSTUESSE,]
E SI0S
S3p
apmnde,]
sp
PM
—
JUSMESSNNESSE
p
SÉEU0Z
HU
,
CEA)
UOMOL
5p
aumum0T
si
ns
me
2
Tes
HINPENSANASS
VTT
&UoZ
6p
CJSLUNN
-
enb{Bojopgd
sjuje
quo)
-
enbiBojo36o1pAy
ejuienuos
-
miIgepuued
e}uz1jU0)
-
enbiyde1Bodo}
ejuIBju09
-
Sayuo}
S9JUIBIJUO9
6p
ESUESAE
SIQUIOAE)
SJ
oU0Z
-
(+)
seyoy
saju[esjuoo
D]QBJOAB]
Z08SE
EU07
-
(riere)
souo)
sequiequoo
ojqusoae}
ned
auoz-
15002
+
vf
Vas,
1
AONIERSANTEA
Commune de Toulon (Var)
Zonage d'assainissement - Etude de l'aptitude des sols à l'assainissement autonome — Volume 2
(A21475A-VOL2)
4,3. Conclusion
La carte d'aptitude globale fait donc apparaître un zonage assez complexe
dont on peut tirer les idées principales suivantes :
+ Les zones 1 (Faron), 2 (contreforts Nord du Faron), 3 (Les Moulins,
St Pierre...) et 4, sont à considérer comme peu favorables à
l’assainissement autonome.
Les zones 3 et 4 présentent notamment une contrainte forte pour tous les
descripteurs étudiés. L’assainissement autonome y est possible mais ne
faisant appel à des techniques de sol rapportées et/ou drainées.
+ Les zones 5 et 6 ne présentent qu’un seul niveau de contrainte (soit
topographique, soit contexte hydrogéologique) et peuvent donc être
considérées comme assez favorables à l’assainissement autonome.
+ Enfin, toute la zone 7 correspondant aux parties basses de la commune,
peut être considérée comme très favorable à l’assainissement autonome.
Aucun descripteur ne s’y révèle contraignant.
Un ronage en 4 fiches est proposé en annexe. Pour chaque zone
‘ainsi défirice. des prescriptions techniques sont proposées
conformément aux normes en vigueur (DTU-64-1).
31/31ANTEA
-Commune de Toulon (Var)
; Zonaëe d’assainissement- Étude de l'aptitude des sols/à l'assainissement autonome = Volumé 2
(A21475A-VOL2)
reste CE ACTE]
Annexe À : Résultats des mesures de ES )ilit:
Me
Qu CU
TOR)
Fr,
CS
LE
AllANTEA
Commune de Toulon (Var)
Zonage d'assainissement - Etude de l’aptitude des sols à l'assainissement autonome — Volume 2 (A21475A-VOL2)
Méthodologie
Des mesures de perméabilité in situ ont été réalisées sur l'ensemble des secteurs étudiés. Ces mesures ont consisté à évaluer le volume qui s'infiltre, par unité de temps, dans un cylindre réalisé à la tarière (méthode de
Porchet). Ces mesures ont été effectuées :
. entre 0,80 m et 1 m de profondeur, niveau où l'on place généralement les drains d'épandage,
- après saturation à l'eau (entre 1 h et 2 h 30 selon le site), c'est-à-dire dès
que la vitesse de percolation se stabilise.
Les mesures ont été faites en plusieurs points du domaine communal, points retenus du fait de l'homogénéité des terrains environnants, assurant la représentativité des résultats obtenus et autorisant une large extrapolation des valeurs trouvées sur les surfaces alentours.
Nota- Pour ces raisons de commodité, certaines mesures ont été réalisées sur des pointe. extérieurs aux limites du site. Dans tous les cas, les 2 cree ont été retenues sur des terrains de même nature que ceux
us bee s'agit bien ici de déterminer quelle proportion des terrains __cst favorable; de ce fait, le réseau des mesures n'a pas une maille assez fine pour que les. nerméabilités indiquées puissent servir de base fiable de dimensionneinent des épandages à l'échelle de la parcelle: dans ce but
précis, on admet généralement que le nombre "d'essais préalables" à la construction peut aller de un par hectare à plusieurs par parcelle selon que les terrains sont très homogènes ou très hétérogènes...
A-2/4ANTEA
Commune de Toulon (Var)
Zonage d'assainissement - Etude de l'aptitude des sols à l’assainissement autonome — Volume 2 (A21475A-VOL2)
RESULTATS OBTENUS :
Point de mesure K (mm/h)
1.1. 150
1.2. 150
2.1. 80
2.2. 100
3.1. 70
3.2. 70
4.1. 60
4.2. 70
5.1. 80
5.2. 100
6.1. 100
6.2. 100
7.1. 100
7.2. 150
8.1. 100
8.2. 100
9 150
10 150
11.1 145
11.2 145
12.1 100
13.1 80
14.1 Perméabilité de fissure
142 Perméabilité de fissure
15.1 Perméabilité de fissure
15.2 Perméabilité de fissure
16.1 Perméabilité de fissure
16.2 Perméabilité de fissure
16.3 Pérméabilité de fissure
17.1 80 |
17.2 80
17.3 100 S
18 Perméabilité de fissure
19.1 Perméabilité de fissure
19.2 Perméabilité de fissure
20.1 70
20.2 80
21 Perméabilité de fissure
22.1 70
22.2 70
23.1 Perméabilité de fissure
23.2 Perméabilité de fissure
24.1 Perméabilité de fissure
24.2 Perméabilité de fissure
A-4/4techn)ANTEA
Commune de Toulon (Var)
Zonage d’assainissement - Etude de l’aptitude des sols à l’assainissement autonome — Volume 2 (A21475A-VOL2)
Fiches techniques
Une série de fiches techniques a été réalisée, chacune renvoyant à une zone
indiquée sur la figure n° 14.
Elles rappellent tout d'abord ses principales caractéristiques en faisant
référence aux descripteurs du chapitre3 "Analyses séparées des critères
d'aptitude des sites”.
Puis elles mentionnent le (ou les) facteur(s) limitant(s) qui justifient son
classement, suivant les principes énoncés au chapitre 4 "Définition des
degrés d'aptitude".
Enfin, elles indiquent le type d'équipement préconisé et ses dimensions
pour un foyer moyen (4 personnes pendant la majeure partie de l'année)
compte tenu des perméabilités retenues et en admettant un rejet journalier
de 180 litres par occupant, toutes eaux usées confondues : c'est ce
résultat qui reste le plus significatif, mais la fiche se termine néanmoins par
une proposition de seuil de superficie à imposer aux parcelles #lé-nentaires
compte tenu de la surface prévisible des bâtiments et pour que l'épandage
n'occupe pas plus de 1/8ème de la surface non construite (mais certe
condition n'est pas immuable, elle a été fixée ici de façon ur peu arbitraire
et il n'existe pas à notre connaissance de normes en la matière...). :
Les propositions de type d'équipement (filière et dimensionnement)
sont élaborées conformément aux stipulations de la norme D'TU 64-1.
Les techniques d’assainissement proposées dans ce fiches font l’objet
d'illustrations en annexe C.
B-2/6ANTEA
Commune de Toulon (Var)
Zonage d'assainissement - Étude de l’aptitude des sols à l’assainissement autonome — Volume 2 (A21475A-VOL2)
1/3
CARACTERISTIQUES PRINCIPALES
Pédologie : Topographie :
Type de sol : Lithosol/Rudimentaire Pente :>2%
Epaisseur : < 0,30 m Inondabilité : Néant
Granulométrie : compacte
Perméabilité : « en grand »
Hydrogéologie :
Nature du sous-sol : -
Vulnérabilité de l’aquifère : Forte
Exploitation de l’aquifère : St Antoine
APTITUDE DES SOLS A L'EPANDAGE SOUTERRAIN
Facteur(s) limitant(s) :
Nature du | Epaisseur | Pente du Risque Niveau de | Perméabilité | Exploitation
sol du sol terrain |d’inondation | la nappe du sol de la nappe
+ + + - u + +
Riséue(s: lié(s: à l’épandage naturel : Pollution de la source de St Antoine
__……
Classement d: l2 zone :
Technique à mettre en œuvre possible (cf. DTU.64-1) : Filtre à sable vertical (Déroctage récessaire) - - Drainage des effluents — Puits infiltration.
CITAENSIONNEMENT DU DISPOSITIF D'ASSAINISSEMENT
Surtsce mirimzle du dispositif d'épandage : 45 m°
Recommandations particulières de construction : Granulométrie des terrains DTU-64-1
Superficie minimale de chaque parcelle : Valeur théorique 360 m°
B-3/6ANTEA
Commune de Toulon (Var)
Zonage d'assainissement - Etude de l’aptitude des sols à l’assainissement autonome — Volume 2 (A21475A-VOL2)
2/4
CARACTERISTIQUES PRINCIPALES
Pédologie : Topographie :
Type de sol : Calcosol Pente : Forte
Epaisseur : e > 0,30 m Inondabilité : Néant
Granulométrie : Hétérogène
Perméabilité : R— 50 mm/h
Hydrogéologie :
Nature du sous-sol : -
Vulnérabilité de l’aquifère : Forte
Exploitation de l’aquifère : Néant sur place —
Source St Antoine
APTITUDE DES SOLS A L’EPANDAGE SOUTERRAIN
Facteur(s) limitant(s) :
Nature du | Epaisseur | Pente du Risque Niveau de | Perméabilité | Exploitation
sol du sol terrain |d’inondation | la nappe duso! | de la nappe
- + + - - - |
Risque(s) lié(s) à l’épandage naturel : Pollution St Antoine
Classement de la zone :
Technique à mettre en œuvre possible (ef. DTU.64-1) : Drains sur épandage sur terrain
rapporté (surélevé ou tertre)
DIMENSIONNEMENT DU DISPOSITIF D'ASSAINISSEMENT
Surface minimale du dispositif d'épandage : 60 m°
Recommandations particulières de construction : Nature du matériau
Superficie minimale de chaque parcelle : 480 m°
B-4/6ANTEA
Commune de Toulon (Var)
Zonage d'assainissement - Etude de l’aptitude des sols à l'assainissement autonome — Volume 2 (A21475A-VOL2)
6/5
CARACTERISTIQUES PRINCIPALES
Pédologie :
Type de sol : Calcosol/Colluviosols
Epaisseur : 0,50
Granulométrie : Hétérogène
Perméabilité : - 15 mm/h
Hydrogéologie :
Nature du sous-sol : -
Vulnérabilité de l’aquifère : Nappe d’alluvions
Exploitation de l’aquifère : Néant
Topographie :
Pente : <2%
Inondabilité : Néant
APTITUDE DES SOLS A L’EPANDAGE SOUTERRAIN
Facteur(s) limitant(s) :
Nature du | Epaisseur | Pente du Risque Niveau de | Perméabilité | Exploitation sol du sol terrain |d’inondation | la nappe du sol de la nappe
Los ae 7 La = = + 2
Classement de: la zone :
Risquefs) liér ) à à l’épandage naturel: Perméabilité assez faible 2 risque de stagnation
Techn'que à mettre en œuvre possible (cf. DTU.64-1) : Enendage en lit/drains (4 drains de‘1i ri sur TN ou 4 x 8 sur rapporté)
DIMENSIONNEMENT DU DISPOSITIF D'ASSAINISSEMENT
Surface minimale du dispositif d'épandage : 85 m°
Recommandations particulières de construction : -
Superficie minimale de chaque parcelle : 650 m°
B-5/6ANTEA
Commune de Toulon (Var)
Zonage d'assainissement - Etude de l’aptitude des sols à l’assainissement autonome — Volume 2 (A21475A-VOL2)
7
CARACTERISTIQUES PRINCIPALES
Pédologie : Topographie :
Type de sol : Alluvial Pente : <2%
Epaisseur : > 1 m Inondabilité : Néant Granulométrie : Fine
Perméabilité : de 15 à 50 mm/h
Hydrogéologie :
Nature du sous-sol : -
Vulnérabilité de l’aquifère : Moyenne
Exploitation de l’aquifère : Néant
APTITUDE DES SOLS A L'EPANDAGE SOUTERRAIN |
Facteur(s) limitant(s) :
Nature du | Epaisseur | Pente du Risque Niveau de | Perméabilité | Exploitation sol du sol terrain | d’inondation | la nappe du sol de la nappe
Risque(s) lié(s) à l’épandage naturel : Néant
Classement de la zone :
Technique à mettre en œuvre possible (cf. DTU.64-1) : Epandage graviaire (drains
enterrés) — 35 ml
DIMENSIONNEMENT DU DISPOSITIF D'ASSAINISSEMENT
Surface minimale du dispositif d'épandage : 4 drains ou 3 drains (70 m?)
Recommandations particulières de construction : -
Superficie minimale de chaque parcelle : 560 m°
B-6/6nnexe C : ne
“d'assainissement (référence DTU 64-1)ISSN 0335-2934
normalisation | XP P 16-603 Août 1998
ira ne l S@ Référence DTU 64,1
ICS : 13.060.30
Mise en œuvre des dispositifs
d'assainissement autonome Le
Maisons d’habitation individuelle
E : Installation of small waste water treatment plants — Private dwelling houses D : Implementierung von Kleinkläranlagen — Private Wohnhäuser
Norme expérimentale
publiée par l'AFNOR en août 1998.
Les observations relatives à la présente norme expérimentale doivent être adressées à l'AFNOR avant le 1°" septembre 2001.
Remplace la norme expérimentale P 16-603, de décembre 1992.
Corr espondance À la date de publication du présent document, il exists'ui1 projet de norme européen
dont le document de base est la norme P 16-603.
Analyse Le présent document estune révision de lanorme P 16-603 qui a pour 3jet de préciser les règles de mise en œuvre relatives aux ouvrages d'assainissement a‘tonome tels que définis par l'arrêté du 6 mai 1996 modifié par l'arrêté du 5 décembre 1996 et sa circulaire d'application du 22 mai 1997. Les dispositions s’applicuent aux ouvrages de traitement des eaux usées domestiques des maisons d'habitation individuelle et concernent les filières se composant d'un système de prétraitement généralement anaérobie et d'un système d'épuration dans le sol en p'ace ou rez9nstitué. Cette révi- sion modifie la norme P 16-603 en ÿ supprimant tcute référence à l'amiante.
&)
©
AFNOR
1998
—
Tous
drolts
réservés
Les dispositions de ce document ne s'appliquent päs au traiternent des eaux pluvia- les. Les règles de conception et les critères de choix des filières sont définis par celui-ci.
Descripteurs Thésaurus International Technique : bâtiment, logement d'habitation, assainisse- ment, évacuation d'eau, évacuation d'effluents liquides, traitement de l'eau usée, épuration, épandage souterrain, fosse toutes eaux, canalisation, tuyau, mise en œuvre, branchement, ventilation, règle de conception.
-
Modifications Par rapport au document remplacé, le document a été totalement modifié pour
s'adapter à la réglementation et à l'évolution technologique.
Corrections
Éditée et diffusée par l'Association Française de Normalisation (AFNOR), Tour Europe 92049 Paris La Défense Cedex
Tél. : 01 42 91 55 55 — Tél. international : + 33 1 42 91 55 55
- Diffusée par ls CSTB 4, av. du Recteur-Poincaré 75782 Paris Cedex 16 Tél. : 01 40 50 28 28 — Tél. international : + 83 1 40 50 28 28
© AFNOR 1998 AFNOR 1998 1 tirage 98-08-FEESZLIZSE
LE
TELZELLLIEZzzzzzELzEzzzz
Pr eo
e
Aree
e
Sc
GG
e
=
E
S-x
€
LACOUR
LAINE
LAKEL
LAPIERRE
LASALMONIE
LATREYTE
LEBLANC
LE HY
LEVANNIER
LOPEZ
MAMBOURG
MARCHAND
MARRAST
MATHIEU
MAUNOIR
MESNY
NEVEUX
NURY
PERRET
PERROD
PHILIP
POTIN
PROST
PROVOU
RAYNAUD
SALOU
SANCHEZ
SAVARY
TARRADE
THONIER
URVOY
VALIN
VENEL
VIGNOLES
VILLESSOT
VINGENSINI
WALH
“ WILLIG
.
SÉBICO
FIB
CSTB
COMMUNAUTE URBAINE DE STRASBOURG
AGHTM
COMPAGNIE GENERALE DES EAUX
SOC DES TUYAUX BONNA
DIRECTION ESPACE RURAL ET FORET
CONTROLE ET PREVENTION
DDASS 31
CSTB
DDASS 53
UNSFA/BNA
CEMAGREF GROUPEMENT D'AIX
EPARCO
CONSEIL GENERAL DU GREF
ETS NEVEUX
ALPHACAN SA
INERIS
LYONNAISE DES EAUX
EPARCO
SOCOTEC
PLAN URBAIN
BNTA |
AGENCE DE L'EAU RHIN MEUSE
PREPOA BMS
CERIB
DESNOYERS SA
UNSFA/BNA
FEDERATION NATIONALE DES TRAVAUX PUBLICS
ABQ
CONCEPT ENVIRONNEMENT
CETE
COMPAGNIE GENERALE DES EAUX
AGHTM
AFNOR
CTICM
IFAA
XP P 16-603—5— XP P 16-603
Avant-propos
Le présent document a pour objet de préciser les règles de l'art relatives aux ouvrages d'assainissement de mai. sons d'habitation individuelles tels que définis par l'arrêté du 6 maï 1996 modifié par l'arrêté du 3 décembre 1996 et sa circulaire d'application du 22 mai 1997. fl conceme les caractéristiques et la mise en œuvre des équipements de prétraitement préfabriqués d'une part, des dispositifs assurant l'épuration puis l'évacuation des effluents traités, d'autre part.
L'arrêté du 6 mai 1996 fixant les prescriptions techniques applicables aux systèmes d'assainissement non collectif définit l'assainissement non collectif comme «tout système d'assainissement effectuant la collecte, le prétraite- ment, l'épuration, l'infiltration ou le rejet des eaux usées domestiques des immeubles non raccordés au réseau public d'assainissement».
Introduction
Les communes peuvent fournir toute information notamment sur l'existence éventuelle de contraintes :
— liées à l'environnement du projet (existence d'un réseau d'assainissement, protection des ressources en eau, aptitude des sols, absence d'exutoires, etc.) ;
— liées à l'urbanisme (Plan d'Occupation des Sols et annexes sanitaires, réglementation de lotissement, Schéma directeur d'assainissement communal, etc.) ;
* — de procédure (liées au Permis de Construire ou au Certificat d'Urbanisme).
1 Domaine d'application
Les dispositions du présent document s'appliquent aux ouvrages de traitement des eaux u552s domestiques des maisons d'habitation individuelles et concement les filières se composant d'un sysième de prétraitement généra- lement anaérobie et d’un système aérobie de traitement type épandage assurant | épgration des effluent is dans le sol en place ou reconstitué.
Les dispositions du présent document ne s'appliquent pas au traitement des eaux pluviales.
2 Références normatives
Ce document comporte par référence datée ou non datée des dispositions d'autres publisatiors. Ces références normatives sont citées aux endroits appropriés dans le texte et les publications soi énumérées ci-après. Pour les références datées, les amendements ou révisions ultérieurs de l'une quelconque de ces publications ne s'appli- quent à ce document que s'ils y ont été incorporés par amendement ou révision. Pour les références non datées, la dernière édition de la publication à laquelle il est fait référence s'applique.
NF EN 295-1, Tuyaux el accessoires en grès et assemblages de tuyaux pour les réseaux de branchement &: d'assainissement — Partie 1 : Exigences (indice de classement : P 16-321-1).
NF EN 295-2, Tuyaux et accessoires en grès et assemblages de tuyaux pour les réseaux de branchement e: d'assainissement — Partie 2 : Contrôle de la qualité ei échantillonnage (indice de classement : P 16-321-2).
NF EN 295-3, Tuyaux et accessoires en grès et assemblages de tuyaux pour les réseaux de branchement e d'assainissement — Partie 3 : Méthode d'essai (indice de classement: P 16-321-3).
NF EN 588-1, Tuyaux en fibres-ciment pour réseaux d'assainissement et branchements — Partie 1. Ù
NF EN 588-2, Tuyaux en fibres-ciment pour réseaux d'assainissement et branchements — Partie 2 : Regard:
et boîtes de branchement. \)
1) En cours d'éiaboration.— 9 — XP P 16-603
3.26
ventilation
dispositif permettant le renouvellement de l'air à l'intérieur des ouvrages, afin d'évacuer les gaz de fermentation issus de la fosse toutes eaux. Une mauvaise ventilation peut occasionner une odeur désagréable
3.27
vidange
entretien périodique des dispositifs de prétraitement consistant à enlever les boues décantées, les graisses et les matières flottantes
4 Généralités
4.1 Constitution de la filière d'assainissement
Une filière d'assainissement est constituée par un ensemble de dispositifs réalisant les étapes suivantes :
— le prétraitement anaérobie des eaux usées issues de l'habitation ;
— l'épuration aérobie des effluents prétraités :
— l'évacuation des effluents épurés.
Les eaux pluviales ne sont en aucun cas dirigées vers la filière d'assainissement.
L'étape 1 de prétraitement anaérobie est réalisée en général par la fosse toutes eaux recevant l'ensemble des eaux usées de l'habitation (eaux vannes et eaux ménagères). °
L'étape 2 d'épuration aérobie des effluents prétraités lors de leur passage dans la fosse toutes eaux est réali- sée prioritairamnerd par épandage souterrain dans le sol superficiel en place ou reconstitué.
Lorsque les caractéristiques du site ne permettent pas l'installation d'épandage souterrain, il est fait appel à des dispositifs e sUbétitution (exemple : filtre à sable) avant évacuation.
L'étape 3 d'évacuatior. des effluents épurés est réalisée par ordre de priorité :
1; par infitration cans18s sous-sols ;
2} par rejet vers lé milieu hydraulique superficiel exceptionnellement (fossé, cours d'eau, retenues, mer, etc.) :
3} pat l'intermédiaire de puits d'infiltration.
L'option choisie réculte des possibilités hydrogéologiques du terrain.
4.2 Conditions de mise en place d’un épandage
Dans le cas de construction neuve, l'assainissement autonome impose une surface minimale de terrain perméa- ble qui permet de mettre en place un épandage souterrain à faible profondeur. Cette surface tient compte des
contraintes liées aux reculs à observer par rapport à l'habitation et au voisinage, ainsi que celles relatives à la végétation (arbres à proscrire dans la zone réservée).
En outre, une distance minimale de 35 m doit être observée entre le point le plus proche de la filière et un puits
d'alimentation en eau potable.
Dans les cas de réhabilitation dé bâtiment existant, des filières dérogatoires peuvent être envisagées.5.2 Éq uipements et accessoires
5.2.1 Tuyaux
5.2.1.1 Caractéristiques générales des tuyaux
Les canalisations sont conformes aux normes ci-dessous et titulaires de la marque NF, d'un cerificat de qualité s'y référant ou d'un Avis Technique délivré pour cet usage associé à la certification CSTBat ou d'une certificatior équivalente,
— NF EN 295-1 à 3:
—— NF EN 588-1 et NF EN 588-2 :
— NF EN 852-1 :
— NF À 48-720 ;
— NFP 16-341;
— NF P 16-352 :
— XP P 16-362 ;
— NFT 54-200 ;
— NFT 54-017.
Le diamètre intérieur des canalisations doit être de section équivalente aux orifices des équipements de prétraitement.
Les tuyaux non perforés, qui assurent la jonction entre les tuyaux d'épandage et le regard de répartition ainsi que le bouclage de l'épandage, sont de sections égales.
5.2.2 Caractéristiques spécifiques
5.22.1 Tuyaux d'épandage <4 ; ah
Les tuyaux d'épandage sont à comportement «rigide» ou «flexible» (au sens de la norme NF P 16-100). Les tuyaux «souples» et les tuyaux de drainage agricole sont interdits. Le diamètre des tuyaux est fonciion des ouver- tures des regards et des équipements préfabriqués mis en place. ll doit être au minimal ds 10-mta
Les tuyaux d'épandage non circulaires auront une section égale.
Les orifices des tuyaux auront une section minimale telle qu'elle permettra le passage d'uno tige circulaire de S mm de diamètre, mais pas le passage des graviers. Si les orifices sont circulaires, ils auront un diamètre minimal de 8 mm. L'espacement des orifices sera de 0,10 m à 0,30 m. Enr
5:2.2.2 Tuyaux de drainage
Le drainage de l'eau épurée dans les filtres drainés sera assuré par des tuyaux d'épandage de mêmes caracté- ristiques que. ceux utilisés pour la distribution des effluents.
5.2.3 Raccords
Les raccords sont choisis parmi une fabrication bénéficiant de la marque de conformité aux normes françaises.
5.2.4 Regards ou dispositifs équivalents
Les regards sont préfabriqués ou non, à tampon amovible, imperméable à l'air. Les regards ne doivent permettre ni fuite, ni infiltration d'eau. Les parois internes des ouvrages seront lisses.— 13 — XP P 16-60:
5.2.9 Poste de relevage
Dans le cas d'une alimentation par poste de relevage (cas du tertre) :
— le poste de relevage est ou non préfabriqué avec un tampon amovible imperméable à l'air et aux eaux de ruie sellement ;
— toute précaution doit être prise pour éviter la remontée du poste de relevage, notamment lorsque le sol pat être gorgé d'eau ;
— le volume de chaque bâchée doit être au maximum de 1/8 de la consommation journalière ;
— la bâche de reprise doit être ventilée ;
— lapompe doit être d'accès facile de façon à permettre la réparation éventuelle des systèmes électromécaniques
— l'installation électrique doit être conforme à la norme NF C 15-100 ;
— le tuyau de refoulement doit être muni d'un clapet anti-retour.
6 Prescriptions communes aux prétraitements et traitements
6.1 Prescriptions communes aux dispositifs assurant l'épuration et l'évacuation des effluent prétraités — Règles de conception et d'implantation des dispositifs
Pour favoriser une bonne répartition des eaux usées prétraitées dans le dispositif de traitement, l'emplacemei de celui-ci doit être situé hors des zones destinées à la circulation et au stationnement de tout véhicule (eng agricole, camion, voiture, etc.), hors cultures, plantations et zones de stockage de charges lourdes.
Le revêtement superficiel du dispositif de traitement doit être perméable à l'air et à l'eau. En particulier, tout revi tement b'tumé où bétonné est proscrit.
L'implantation du disoositif de traitement doit respecter une distance minimale de 35 m par rapport à un puits € de tout capraÿr a'eau potable, et d'environ 5 m par rapport à l'habitation et de 3 m par rapport à toute clôture c voisinage et de teut arbre. Ces distances peuvent être augmentées en cas de terrain en pente.
our LL €
Ce
6.2 ‘Exécution des travaux et mise en œuvre des dispositifs
Les engins de terressement ne doivent pas circuler sur le dispositif de traitement à la fin des travaux.
Les tampons de visite des équipements doivent être situés au niveau du sol, afin de permettre leur accessibilit
Les dispositifs 1e taäiteinent sont destinés à épurer les eaux prétraitées dans la fosse toutes eaux et ne doive
en aucun cas recevoir d'autres eaux.
7 Prétraitement
7.1 Généralités
7.1.1 Collecte et évacuation
La collecte et "<’acuation des eaux usées domestiques dans le bâtiment d'habitation doivent être conformes au
— NFP 40-201 {Hétérence DTU 60.1) ;
— NF P 40-202 (Référence DTU 60.11).
La configuration des canalisations d'évacuation des eaux usées domestiques, de la sortie à l'extérieur du bâtime vers l'épandage, doit éviter les coudes en angle droit. À ces coudes doivent être substitués soit deux coudes st cessifs à 45°, soit un dispositif permettant le curage (té ou regard), pour éviter le colmatage des canalisations.— 15 — XP P 16-6
712.42 Dispositif d'épuration biologique à cultures fixées
a) principe :
Le dispositif comporte un compartiment de prétraitement anaérobie suivi d'un compartiment de traiteme
aérobie. Le prétraitement anaérobie peut être assuré par une fosse toutes eaux :
b) dimensionnement
Tableau 3 : Dimensionnement
Nombre Volume total minimal
de pièces principales (mË)
Jusqu'à 6 | 5
> 6 Etude particulière
7.1.2.5 Tampons d'accès — Rehausses
La fosse toutes eaux doit être munie d'au moins un tampon de visite, permettant l'accès au volume complet de | fosse.
7.2 Mise en place de la fosse toutes eaux
7.2.1 Règles de conception pour l'implantation des équipements
Afin de limiter les risques de colmatage par les graisses de la conduite d'amenée des effluents domestiques, | fosse toutes eaux devra être placée le plus près possible de l'habitation et la conduite d'amenée des eaux usée aura Une pente comprise entre 2 % et 4 %.
La fosse toutes eaux devra être située à l'écart du passage de toute charge roulante 014 statique, sauf précaution particulières de pose, et devra rester accessible pour l'entretien. ü AE €
7.2.2 Exécution des fouilles
Les travaux de terrassement doivent être conformes aux prescriptions de la norme MF 11:201 (Référenct DTU 12).
7-2.2.1 Dimension et exécution des fouilles pour la fosse toutes eaux
Les dimensions de la fouille doivent permettre la mise en place de la fosse toutes rauk,
Le fond de la fouille est arasé à 0,10 m au moins au-dessous de la cote prévue pour la génératrice inférieure exté rieure de l'équipement, afin de permettre l'installation d'un lit de pose de sable.
La profondeur du fond de fouille, assise comprise, doit permettre de respecter une pente comprise entre 2 % mini mum et 4% maximum, pour le raccordement de sortie des eaux usées jusqu'à l'entrée de la fosse toutes eaux.
7.2.2.2 Réalisation du lit de pose
Le lit de pose est constitué par du sable. L'épaisseur du lit de pose est de 0,10 m.
La surface du lit est dressée et compactée pour que la fosse toutes eaux ne repose sur aucun point dur ou faible La planéité et l'horizontalité du lit de pose doivent être assurées.
Dans le cas de sols difficiles (exemples : imperméable, argileux, etc.) ou d'une nappe, le lit de pose doit être réalise avec du sable stabilisé sur une épaisseur de 0,20 m (sable mélangé à sec avec'du ciment dosé à 200 kg pou 1 m° de sable),— 17 — XP P 16-€
=
LE * Ext'acteur statique ou éolien Canalisation d'amenée des eaux usées 2 Tuyaux d'extraction 100 mm min Canalisation d'écoulement des eaux prétraitées ventilation haute ou tuyau intérieur
possible Ÿ 100 mm min Regard de répartition
dd
OO
OO
h
3 Tuyaux de ventilation haute FOSSNEMeSIEAUX
Figure 1 : Exemple de schéma de principe —
Ventilation de la fosse toutes eaux
7.3.2 Extraction des gaz
Le système de prétraitement génère des gaz de fermentation qui doivent être évacués au-dessus du toit parc Système de ventilation muni d'un extracteur statique ou éolien. Les canalisations constitutives de l'entrée de l'évi cuation ont un diamètre identique à ceux des canalisations de branchement avec un diamètre minimal de 100 mr Toutes les instructions utiles à cet égard doivent être disponibles pour la mise en œuvre.
La canalisation d'extraction est prolongée au-dessus de la toiture et des laraux habités, en évitant autant que po: sible les coudes à 90°,— 19 — XP P 16-€
8.1.32 Mise en place des tuyaux et canalisations
8.1.3.2.1 Examen des éléments de canalisations
Avant leur mise en service, on vérifiera que les orifices des tuyaux d'épandage ne sont pas obstrués.
8.1.3.2.2 Coupe des tuyaux
Les coupes sont nettes, lisses et sans fissuration de la partie utile.
8.1.3.2.3 Pose de tuyaux de raccordement
Les tuyaux de raccordement sont les éléments permettant la jonction entre les regards et les tuyaux d'épandag Ces tuyaux ne sont pas perforés pour assurer une stabilité maximale des regards.
a) réalisation du lit de pose
Cf. prescriptions spécifiques relatives à chaque système ;
* b) tuyaux de râccordement
Pour permettre une équi-répartition des effluents et l'introduction d'un flexible de curage, chaque tuyau n perforé partant du regard de répartition est raccordé à un seul tuyau d'épandage.
Cf. prescriptions spécifiques supplémentaires relatives à chaque système ;
c) pose des tuyaux d'épandage
Cf. prescriptions spécifiques relatives à chaque système.
8.1.3.2.4 Pose des tuyaux de bouclage ou maillage (systèmes d'infiltration)
Le bouclage, en extrémité de la tranchée, est réalisé à l'aide de tuyaux non perforès raccordés aux tuyaux d'épa dage par des regards de bouclage ou de «tés», posés directement sur le lit de gravier. La jonction entre ces él ments doit être horizontale et stable.
8.1.4 Remblayage
Cf. prescriptions spécifiques relatives à chaque système.
8.1.5 Tampons et dispositifs de fermeture
Tous les tampons et dispositifs de fermeture doivent être apparents et affleurer le nivea‘1 du sol sans permettre passage des eaux de ruissellement.
8.1.6 Remise en état - Reconstitution du terrain
Toute plantation d'arbres ou végétaux développant un système racinaire important sera effectuée à une distant d'au moins 3 m du système de traitement, de même que les zones de cultures dont l'entretien suppose l'empl d'engins même légers, risquant d'affecter les matériaux mis en place à faible profondeur.
Aucun revêtement imperméable à l'air et à l'eau ne doit recouvrir, même partiellement, la surface consacrée
l'épandage ou au lit filtrant.—21— XP P 16-6:
b) pose des regards, tuyaux pleins et tuyaux d'épandage
1) pose du regard de répartition
- Le lit de pose du regard de répartition en tête d'épandage doit assurer une jonction horizontale avec les tuya pleins.
Le fond de la fouille étant plan et exempt de tout élément caillouteux de gros diamètre, on répartit une coucl de sable d'environ 0,10 m d'épaisseur ;
2) pose de tuyaux de raccordement
Réalisation du lit de pose
Le lit de pose, constitué d'une couche de sable d'environ 0,10 m d'épaisseur, doit permettre un raccordeme horizontal des tuyaux avec les regards.
Tuyaux de raccordement
Les tuyaux sont posés horizontalement sur le lit de sable ;
3) pose des tuyaux d'épandage
Réalisation du lit de pose
Le fond de la fouille est remblayé en graviers jusqu'au fil de l'eau, sur une épaisseur de 0,30 m et régalé s toute la surface.
NOTE Le gravier permet la rétention et la répartition des effluents avant leur infiltration dans le sol. Il n'a pas de ri épurateur. ‘
Afin de respecter la profondeur maximale de 1 m en fond de tranchée, on pourra, le cas échéant, diminu l'épaisseur de la couche de gravier en augmentant la largeur de la tranchée (voir Tableau 4).
Tableau 4 : Épaisseur de gravier
en fonction de la largeur de la tranchée
Valeurs en mètres
Largeur tranchées Épaisseur gravier
0,50 0,30
0,70 . 0,2023 — XP P 16-6c
Tuyaux d'épandage
La pose des tuyaux d'épandage s'effectue sur le gravier, dans l'axe médian de la tranchée, orifices vers le ba affectée d'une pente minimale régulière de 5 % (maximum 10 %.) dans le sens de l'écoulement.
Avant leur mise en place, on vérifiera que les orifices ne sont pas obstrués.
L'emboîture, si elle est constituée par une tulipe, est dirigée vers l'amont. L'assenblage peut être également ré:
lisé à l'aide d’un manchon rigide.
Une couche de gravier d'environ 0,10 m d'épaisseur est étalée avec précaution de part et d'autre des tuyat d'épandage, le long de la tranchée, pour assurer leur assise.
Tuyaux d'épandage et gravier sont recouverts de géotextile, de façon à isoler le gravier de la terre végétale q comblera la fouille. Le géotextile débordera de 0,10 m de chaque côté des parois de la fouille.
Pour assurer la couverture sur l'ensemble de la tranchée, plusieurs feuilles pourront être utilisées bout à bout, e prévoyant un recouvrement d'au moins 0,20 m.
BG
ND
on
1 Terre végétale 4 Graviers de @ 20 mm — 40 mm
2 Géotextile 5 Solen place
3 Tuyau d'épandage avec orifices
dirigés vers le bas
Figure 3 : Coupe : disposition du géotextile
1 2 ——
ME = 3 i |
| z Er | | | : ! | OR LÀ j ; ! i = ; 1 I i l ! E ! l | i 1 1 € 8 i 1 1 i 1 1 l ! j : I — : 4 6 k 1
D he —
7 sd <
1 Tuyau plein 5 Tuyau d'épandage
2 Arrivée des eaux prétraitées 6 «Té» ou regard de bouclage
3 Regard de répartition 7 Tuyau plein de bouclage
4 Tuyau plein sur 1 m |
Figure 4 : Vues en plan ; exemples à 3 et 5 tranchées
c) remblayage
La terre végétale utilisée pour le remblayage des fouilles est exempte de tout élément caillouteux de gros di
mètre. Cette terre est étalée par couches successives directement sur le géotextile, en prenant soin d'éviter déstabilisation des tuyaux et des regards.
Le remblayage des regards et des tuyaux de bouclage est effectué avec du sable ou de la terre végétale.
Le remblayage doit tenir compte des tassements du sol afin d'éviter tout affaissement ultérieur au niveau dt tranchées.—95— XP P 16-60
e—
us —
A L
1 Tranchées d'infiltration 3 Terre végétale
2 Graviers de S 20 mm — 40 mm 4 Regards de bouclage
c) Coupes de profil
5—= I I —5
1 Arrivée des eaux prétraitées 4 Tuyau plein sur1 m
2 Aegard de répartition 5 Tuyau d'épandage
3 Tuyau plein de 0,5 m
de longueur minimale
d) Exemple de distribution en tête
- Figure 5 : Tranchées d'infiltration en terrain en pente (fin)
8.2.1.2 Lit d'épthdage à faible profondeur
R2.1.2.1. Généralités
a) principe |
Dans le cas des suls à dominante sableuse où la réalisation des tranchées d'infiltration est difficile, l'épandag souterrain es réalisé dans une fouille unique à fond horizontal ;
NOTE Aïtention à ne pas implanter un lit d'épandage dans une cuvette qui collecterait des eaux pluviales, ou à proximi
d'une rupture de pente.
b) dimensionnement
Pour un sol à dominante sableuse (30 mm/h < k < 500 mm/h), 60 m? au minimum sont nécessaires avec 20 rm supplémentaires par pièce principale au delà de 5.
La longueur maximale est de 30 m. La largeur maximale est de 8 m.
8.2.1.2.2 Prescriptions spéciales
Les matériels et matériaux utilisés, la mise en place sont comparables à ceux des tranchées d'infiltration en terra plat. -— 27 — XP P 16-60:
8.2.2 Filtre à sable vertical non drainé (A mul lle a seb : NE)
8.22.1 Généralités
8.2.2.1.1 Principe
Le filtre à sable vertical non drainé reçoit les effluents prétraités. Du sable lavé se substituant au sol naturel est utilisé comme système épurateur et le sol en place comme moyen dispersant (système d'infiltration).
NOTE Dans le cas de mise en place de cette filière dans un milieu souterrain vulnérable (sol calcaire très fissuré pa; exemple), l'installation d'un géotextile en fond de fouille est indispensable.
8.2.2.12 Dimensionnement
La surface minimale doit être de 25 m? avec 5 m? supplémentaire par pièce principale au delà de 5.
Le filtre à sable doit avoir une largeur de 5 m et une longueur minimale de#m. S .
8.2.2.2 Mise en place
8.2.2.2.1 Réalisation des fouilles : dimension et exécution de la fouille
Le fond du filtre à sable doit être horizontal et se situer à 0,90 m sous le fil d'eau en sortie du regard de répartition. La profondeur de la fouille est de 1,10 m minimum à 1,60 m maximum suivant le niveau d'arrivée des eaux septi- ques et la nature du fond de fouille.
NOTE Afin de ne pas trop enterrer les ouvrages, il est préférable de respecter la cote de 1,10 m, quand les cotes de sortie d'eau le permettent.
La largeur du filtre à sable vertical non drainé est de 5 m. La longueur minimale est de 4 m.
Si les parois latérales de la fouille sont en roche fissurée, elles seront protégées par un film imperméable, Celui- ci recouvrira les parois verticales depuis le sommet de la couche de répartition et jusqu'aux premiers 0,30 m de sable. Pour assurer la surface voulue d'imperméabilisation, on pourra mettre bout à bout nluisieurs films en faisani recouvrir de 0,20 m le film le plus en aval par le film le plus en amont, dans le sens ce l'écoutement de l'eau.
Si le sol esi fissuré, le fond de fouille pourra être recouvert d'un géotextile.
8.2.2.2.2 Pose des regards, tuyaux pleins et tuyaux d'épandage
Les tuyaux de raccordement sont reliés horizontalement au regard et sont pcsés directeinesit sur le gravier répartiteur.
Pour la pose des tuyaux d'épandage, le sable lavé est déposé au fond de la fouille sur Une épaisseur de 0,70 m et régalé sur toute la surface de la fouille et une couche de graviers de 0,10 m d'épaisseur est étalée sur le sable.
La pose des tuyaux d'épandage s'effectue sur le gravier, orifices vers le bas.
L'emboîture, si elle est constituée par une tulipe, est dirigée vers l'amont. L'asssmklage seut étre également réa- lisé à l'aide de manchons rigides.
Les tuyaux d'épandage sont espacés d'un mètre d'axe en axe. Îls sont bouclés en extrémité aval par des regards ou des équerres à bouchon à vis. Les tuyaux d'épandage latéraux doivent être situés à 0,50 m du bord de la fouille.
La couche de gravier d'environ 0,10 m est étalée avec précaution de part et d'autre des tuyaux d'épandage, de raccordement et de bouclage pour assurer leur assise. | _.
Tuyaux et graviers sont recouverts d'un géotextile, de façon à les isoler de la terre végétale qui comblera la fouille. Le géotextile débordera de 0,10 m de chaque côté des parois de la fouille.
Pour assurer la couverture sur l'ensemble de la suriace, plusieurs coupes de géotextile pourront être utilisées bout
à bout, en prévoyant un recouvrement d'au moins 0,20 m.
La terre végétale utilisée pour le remblayage des fouilles est exempte de tout élément caillouteux de gros diamètre.
Cette terre est étalée par couches successives directement sur le géotextile, en prenant soin d'éviter la déstabili-
sation des tuyaux et des regards.
Le remblayage des regards est effectué avec du sable ou de la terre végétale.
Le compactage est à proscrire.
Le remblayage doit tenir compte des tassements du sol afin d'éviter tout affaissement ultérieur au niveau du filtre à sable.— 29 — XP P 16-602
in rime < à = RATE Shan [02m 3 ANS D 1 CÉRALESS 4 TNT hé VIP Ve +
5 .
> 6 © 01m} 6 02 6no : CRE 2 © ,
SE
\ Lo Tri —.
1 Regard de répartition 6 Graviers de G 20 mm -— 40 mm
2 Tuyau plein sur 1 m 7 Sable lavé
3 Terre végétale 8 «Té» ou regard de bouclage
4 Géotextile 8 Sol en place perméable
5 Tuyau d'épandage
€) Coupe longitudinale
Figure 7 : Filtre à sable vertical non drainé (fin)
8.2.3 Filtre à sable vertical drainé
8.2.3.1 Généralités
8.2.3.1.1 ‘ Principe
Le filtre à sable vertical drainé reçoit les effluents prétraités. Du sable lavé est utilisé comme système épurateur et le milieu superfiniel eu souterrain (par puits d'infiltration) comme moyen d'évacuation.
MOTE Dans le as de mise en place de cette filière dans un milieu souterrain vulnérable (exemple nappe à protéger et sol tiès fissu é), l'installation d'un fim imperméabie est indispensable.
La perte de charge est importante (1m): le dispositif nécessite un exutoire compatible (dénivelé important ou rejet en puits c'indiltration}.
8.2.3.1.2 Dimensioniement
La surface minimale doit'être de 25 m? avec 5 m2 supplémentaires par pièce principale au delà de 5. P p
Le filtre à sable doit avoir une largeur de 5 m et une longueur minimale de 4 m.
8.2.3.2 Mise en place
8.2.3.21 Réalisation des fouilles
a) dimension et exécution de la fouille du filtre à sable vertical drainé
Le fond du filtre à sable vertical drainé doit être horizontal et se situer à 1 m sous le fil d'eau en sortie du regaro de répartition, La profondeur de la fouille est de 1,20 m minimum à 1,70 m maximum suivant le niveau d'arrivée des eaux prétraitées.
Les parois et le fond de la fouille seront débarrassés de tout élément caillouteux de gros diamètre.
NOTE Afin de ne pas trop enterrer les ouvrages, il est préférable de respecter la cote de 1,20 m, quand les cotes de sorlie d'eau le permettent.
La largeur du filtre à sable vertical drainé est de 5 m.
La longueur minimale est de 4 m.OO
R
CG
ND
— 31 — XP P 16-60: XP P 16-603
SANS PANS D Es er
Tuyaux de collecte
Tuyau d'épandage en bouclage
Arrivée des eaux prétraitées
Regard de répartition
Tuyau plein
RE SRNUT RE AULE
ir toute la surface
sable lavé.
suclés en extrémi-
re situés à 0,50 m
ut être également
1yaux d'épandage
e qui comblera la
rront être utilisées
aillouteux de gros
8 anant soin d'éviter
Tuyau d'épandage avec orifices dirigés vers le as
«Té» ou regard de bouclage
Tuyau de collecte avec orifices dirigés vers le bas
Tuyau d'évacuation vers l'exutoire NS
avec clapet anti-retour
10 Regard de collecte
DO
D
NN
o
ieur au niveau de
a) Vue du dessus
© 9 D20 0 eo
De
d'É PO
Ge ue) CC
tes
0,0 © 00 o°e
AT
NO - .
*0 ° .. ©
Le; (OSr22s
"Or ° “0
o 0 e 25°
2 & _o impe de relevage
persant (système
à slévée.
“ ?; é des terres et le: _)
y _| 8
SES LL ÉV LÉ LA À
Géotextile
Film imperméable éventuel
Sol en place
Terre végétale H
CO
10
—
€
S
Tuyau d'épandage avec orifices dirigés vers le bas
0,1 m de gravier de S 20 mm — 40 mm
Sable lavé
Tuyaux de collecte avec orifices dirigés vers le bas
et gravier de © 20 mm — 40 mm
©
+
oo
un
b) Coupes transversales
Figure 8 : Filtre à sable vertical drainé— 33 — XP P 16-603
1se des tuyaux d'épandage
alisation du lit d'épandage et de répartition
: sable lavé est déposé sur la couche drainante sur une épaisseur de 0,70 m et régalé sur toute la surfaçe filtre.
Æ couche de graviers de 0,10 m d'épaisseur minimale, est étalée horizontalement sur le sable lavé.
‘yaux d'épandage
s tuyaux d'épandage sont plus courts que les tuyaux de collecte de 0,50 m.
.s tuyaux d'épandage (cinq au minimum) sont espacés d'un mètre d'axe en axe. Ils sont bouclés en extrémi- aval par des équerres ou système équivalent. Les tuyaux d'épandage latéraux doivent être situés à 0,50 m bord de la fouille.
:mboîture, si elle est constituée par une tulipe, est dirigée vers l'amont. L'assemblage peut être également lisé à l'aide d'un manchon rigide.
nblayage
e couche de graviers d'environ 0,10 m est étalée avec précaution de part et d'autre des tuyaux d'épandage de raccordement pour assurer leur assise.
aux et graviers sont recouverts d'un géotextile de façon à les isoler de la terre végétale qui comblera la ille. Le géotextile débordera de 0,10 m de chaque côté des parois de la fouille.
ur assurer la couverture sur l'ensemble de la surface, plusieurs coupes de géotextile pourront être utilisées it à bout, en prévoyant un recouvrement d'au moins 0,20 m.
terre végétale utilisée pour le remblayage final des fouilles est exempte de tout élément caillouteux de gros mètre. Cette terre est étalée par couches successives directement sur le géotextile, en prenant soin d'éviter léstabilisation des tuyaux et des regards.
remblayage des regards ect eftectué avec du sable ou de la terre végétale.
compactage est à proscrire.
remblayage doit tenir compte des tassements du sol afin d'éviter tout affaissement ultérieur au niveau de ‘e à sable.
Tertre d'infiltration non drainé (ou - deu ou el)
Généralités
1.1 Principe
e d'infiltration reçoit les effluents prétraités issus d'une habitation surélevée, ou d'une pompe de relevage 2 un matériau d'apport granulaire comme système épurateur et le sol comme milieu dispersant (système ation). 1! peut s'appuyer sur une pente, être en partie enterré ou être totalement hors sol.
lière introduit un relevage obligatoire des effluents prétraités si l'habitation n'est pas surélevée.
e de dispositif nécessite une étude particulière, notamment en ce qui concerne la stabilité des terres et les s d'affouillement.
TE Mise en œuvre délicate : imperméabilisation difficile des parois du tertre.
ssurer de la perméabilité du sol à la base du tertre.
: comme palliatif pour les réhabilitations en zones inondables.
XP P 16-603
pandage de
tile, de façon
jue côté des
itilisées bout— 35 — XP P 16-603
8.2.4.2.3 Couverture
Une couche de graviers d'environ 0,10 m est étalée avec précaution de part et d'autre des tuyaux d'épandage de
raccordement et de bouclage pour assurer leur assise. Tuyaux et graviers sont recouverts d'un géotextile, de façon à les isoler de la terre végétale qui recouvrira le tertre. Le géotextile débordera de 0,10 m de chaque côté des parois du tertre.
Pour assurer la couverture sur l'ensemble de la surface, plusieurs coupes de géotextile pourront être utilisées bout à bout en prévoyant un recouvrement d'au moins 0,20 m.
1 Arrivée des eaux prétraitées 6 0,7 m de sable lavé
2 Regard de répartition 7 «Té» ou regard de boucjage
3 Tuyau plein 8 Tuyau d'épandage en Eouclage
4 Tuyau d'épandage 9 Géotextile «anticontérirant»
5 0,1 m de gravier de © 20 mm — 40 mm
Figure 9 : Tertre d'infiltration hors sol
1 Arrivée des eaux prétraitrées 6 «Té» ou regard de bouclage
2 Regard de répartition 7 Géotextile «“anticontaminant»
3 Terre végétale 8 Sol
4 Géotextile 9 0,7 m de sable ”
5 Tuyau d'épandage 10 0,1 m de gravier de @ 20 mm — 40 mm
: Figure 10 : Tertre en terrain en penteXP P 16-60 — 37 —
-
07 00 06 08 0L 09 os 0€ 0e ol
(86bae]
a]
sed
SaauIWi)3)
LE"0
91'0
800
400
Z0'0
100
S00'0
2000
1000
REC
EETIITIE
EE
REF
TT
7
|!
LI
LES
TIITE
LILI
EEULELLL
111,
MAJIILIITOTINITTS Lili
PIE
DIITIITIIINII)
sed
Li
Ep
ITU
DRASS
CESSER
ENRSRRRRRENENTS
LEE
ECEPIENIO
TEE
POTIIT,
ELLE
DOC
TI
TT
PT
EEE
EE
I UT,
++
LE CLLETIIT
DIE
LIIT
II,
Pl
li
|
|
l
|
|
|
M
DEEE
EREREERRE
EEE
0
XnO
Ie)
SUOTNABJE)
81qes
saul
enbinewoimnuelf
ncosr.4
(sage
ou)
g
exeuuyANTEA
Commune de Toulon (Var)
Zonage d’assainissement - Etude de l'aptitude des sols à l’assainissement autonome — Volume 2 (A21475A-VOL2)
Fiche signalétique
Titre : Zonage d’assainissement - Etude de l’aptitude des sols à l’assainissement autonome — Volume 2
Numéro : A21475A
Date d'envoi : Novembre 2000
Statut du rapport : Provisoire
Nombre de pages : 31
Nombre d'annexes dans le texte : 3
Nombre d'annexes en volume séparé : -
Diffusion (nombre et destinataires) :
5 ex. Client
1 ex. Documentation Orléans
2 ex. ANTEA Marseille
1 ex. Chef de projet
Client
Commune de Toulon
Coordonnées complètes : Service Eau — Assainissement
Stade Nautique
83000 TOULON
Téléphone : 04 94 36 33 01
Nom et fonction des interlocuteurs : Mme. PIQUELIN
ANTEA a
Unité réalisatrice : ANTEA Marseille
Nom des intervenants et fonction remplie dans le projet :
Chef de projet, Auteur : Christian GAUTHIE
Secrétariat : Dominique GAUMONT
Qualité :
Contrôlé par : Vincent FAUCON
Date: 44:84 .
Traçabilité
N° du projet : 990289
Références et date de la commande : Cde 10/02/2000
Mots-clés : Etude de site, Assainissement, Zonage.ANTEA
Commune de Toulon (Var)
Zonage d'assainissement - Etude de l’aptitude des sols à l’assainissement autonome — Volume 2 (A21475A-VOL2)
OBSERVATIONS SUR L'UTILISATION DU RAPPORT
"Les rapports ainsi que toutes pièces, cartes ou documents quelconques qui leur sont annexés constituent un ensemble indissociable.
La mauvaise utilisation qui pourrait être faite d'une communication ou reproduction partielle de ces rapports ou de leurs annexes ainsi que toute interprétation de ces rapports ou de leurs annexes au-delà des énonciations et indications d'ANTEA ne sauraient engager la responsabilité de celle-ci.
ANTEA ne saurait être rendue responsable des modifications apportées à son étude qua dans la mesure où il aurait donné par écrit son accord sur lesdites doformaions".