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Thèmes du document : Eau et assainissement, Aménagement du territoire, Espaces terrestres et maritimes,
icolas BREUILLOT
urbanisme & paysages
Aloicité
Monteco
Ingénierie & Conseil
DEPARTEMENT DE L’ISERE
COMMUNE LA MORTE (38350)
ELABORATION DU PLAN LOCAL
D’URBANISME
5. ANNEXES – 5.2. ALIMENTATION EN EAU POTABLE
PLU arrêté le
Le Maire
SARL Alpicité – 14 rue Caffe – 05200 EMBRUN
Tel : 04.92.46.51.80 / Mob : 06.88.26.82.09
Mail : nicolas.breuillot28@gmail.com
Caroline GUIGNIER
MONTECO
90 chemin du réservoir
04260 ALLOS
Tel : 04.92.83.81.36
mail : cguignier@monteco.fr
www.monteco.fr
PLU approuvé le
Le MaireREPUBLIQUE
FRANÇAISE
Liberlé
Égalité
Fraternité
SE
nn
—
RES
Es
RÉ
R————
PREFECTURE
DE
L'ISERE
Direction
des
Relations
avec
les
Collectivités
Locales
ARRETE
#9
6.2146
et du
Cadre
de
Vie
Bureau
de
l'Environnement
Mise
en
Conformité
des
Périmètres
de
Protection
de
Captages
Commune
de
LAVALDENS
Captage
de
la
Source
u VILLARD
LE
PREFET
DE
L'ISERE
Chevalier
de
la
Légion
d'Honneur,
Commandeur
de
l'Ordre
National
du
Mérite,
VU
l'article
113
du
Code
Rural
sur
la
dérivation
des
eaux
non
domaniales,
VU
le
Code
des
Communes,
VU
les
articles
L.20
et
L.20.1
du
Code
de
la
Santé
Publique,
VU
l'article
L.46
du
Code
de
la
Santé
Publique
précisant
les
caractéristiques
des
peines
en
cas
d'infraction
à l'article
L.20
du
code
précité,
VU
Ja
loi
n°
64.1245
du
16
Décembre
1964
relative
au
régime
et
à
la
répartition
des
eaux
et
à
la
lutte
contre
leur
pollution,
VU
le
décret
n°
67.1094
du
15
Décembre
1967
sanctionnant
les
infractions
à
la
loi
n°
64.1245
du
16
Décembre
1964,
VU
le
Code
de
l'Expropriation
pour
cause
d'utilité
publique,
tel
qu'il
résulte
des
décrets
n°
77.392
et
77.393
du
28
Mars
1977,
VU
le
décret
n°
89.3
du
3 Janvier
1989
relatif
aux
eaux
destinées
à la
consommation
humaine,
à
l'exclusion
des
eaux
minérales
naturelles,
modifié
par
les
décrets
n°
90.330
du
10
Avril
1990,
n°
91.257
du
7
Mars
1991
et
n°
95.363
du
5
Avril
1995,
VU
l'arrêté
du
10
Juillet
1989
relatif
à
la
définition
des
procédures
administratives
fixées
par
les
articles
4,
5,
15,
16
et
17
du
décret
n°
89.3
du
3
Janvier
1989,
‘
VU
la
circulaire
du
24
Juillet
1990
relative
à
la
mise
en
place
des
périmètres
de
protection
des
points
de
prélèvement
d'eau,
VU
la
Loi
sur
l'Eau
n°
92.3
du
3
Janvier
1992,
12,
PLACE
DE
VERDUN
- B.P.
1046
- 32021
GRENOBLE
CEDEX
1.
-&
76
60.34.00
- À
76.51.03.86VU
le
décret
n°
93.743
du
29
Mars
1993
relatif
à
la
nomenclature
des
opérations
soumises
à
autorisation
où
à
déclaration
en
application
de
l'article
10
de
la
loi
précitée,
modifié
par
le décret
n°
941227
du
26
Décembre
1994,
VU
la
loi
sur
la
protection
de
l'environnement
n°
95.101
du
2
Février
1995
modifiant,
entre
autres,
l'article
20
du
Code
de
la
Santé
Publique.
VU
les délibérations
du
Conseil
Municipal
en
dates
des
4
Septembre
1982
et
16
Juin
1990
par
laquelle
la Commune
de
LAVALDENS
:
DEMANDE
l'ouverture
de
l'enquête
préalable
à
la
déclaration
d'utilité
publique
des
travaux
de
protection
du
captage
de
la source
du
Villard
situé
sur son
territoire,
. PREND
l'engagement
d'indemniser
les
usiniers,
irrigants
et autres
usagers
des
eaux
de
tous
les dommages
qu'ils
pourraient
prouver
leur
avoir
été
causés
par
la dérivation
des
eaux,
VU
l'avis
favorable
du
Conseil
Départemental
d'Hygiène
en
date
du
7
Mars
1996,
VU
le
Règlement
Sanitaire
Départemental,
VU
les
dossiers
des
enquêtes
d'utilité
publique
et
parcellaire
auxquelles
il
a
été
procédé
du
ler
Décembre
1995
au
19
Décembre
1995
inclus
conformément
à
l'arrêté
préfectoral
n°
95-6772
du
23
Octobre
1995
dans
les Communes
de
LAVALDENS
et LA
MORTE,
VU
les
justifications
de
la
publicité
des
enquêtes
dans
la
presse,
notamment
les
numéros
du
DAUPHINE
LIBÈRE
des
17
Novembre
et
8
Décembre
1995
et
les
numéros
des
AFFICHES
de
GRENOBLE
et
du
DAUPHINE
des
17
Novembre
et
8
Décembre
1995,
VU
l'avis
favorable
du
Commissaire-Enquêteur
en
date
du
29
Décembre
1995,
SUR
proposition
de
Monsieur
le
Directeur
Départemental
de
l'Agriculture
et
de
la
Forêt,
ARRETE
UTILITE
PUBLIQUE
ARTICLE
PREMIER
-
Sont
déclarés
d'utilité
publique,
les
travaux
de
prélèvement
d'eau
du
captage
de
la
source
du
Villard,
destiné
à
l'alimentation
en
eau
potable
de
la
Commune
de
LAVALDENS
(hameau
du
Villard),
ainsi
que
la création
des
périmètres
de
protection
immédiate
et
rapprochée
autour
de
ce
captage.
AUTORISATION
DE
DERIVATION
ARTICLE
DEUX
- La
Commune
de
LAVALDENS
est
autorisée
à
dériver
les
eaux
souterraines
recueillies
à la source
du
Villard,
située
sur
son
territoire.
DEBIT
AUTORISE
ARTICLE
TROIS
- La
Commune
de
LAVALDENS
est
autorisée
à prélever
la
totalité
du
débit
recueilli
à
la
source
du
Villard
située
sur
son
territoire.
Ce
débit
est estimé
en
période
d'étiage
à 518
m3/.Au
cas
où
la
salubrité,
l'alimentation
publique,
la
satisfaction
des
besoins
domestiques
ou
l'utilisation
générale
des
eaux
seraient
compromises
par
les
travaux,
la
Commune
de
LAVALDENS
devra
restituer
l'eau
nécessaire
à
la
sauvegarde
de
ces
intérêts
généraux,
dans
les
conditions
qui
seront
fixées
par
le
Ministre
de
l'Environnement
sur
le
rapport
du
Directeur
Départemental
de
l'Agriculture
et
de
la
Forêt.
INDEMNISATION
d'EVENTUELS
DOMMAGES
ARTICLE
QUATRE
-
Conformément
à
l'engagement
pris
par
le
Conseil
Municipal
dans
ses
séances
des
4
Septembre
1982
et
16
Juin
1990,
la
Commune
de
LAVALDENS
devra
indemniser
les
usiniers,
irrigants
et
autres
usagers
des
eaux
de
tous
Les
dommages
qu'ils
pourront
prouver
leur
avoir
été
causés
par
la
dérivation
des
eaux.
MESURES
de
CONTROLE
ARTICLE
CINQ
- Les
dispositions
prévues
pour
que
le
prélèvement
ne
puisse
dépasser
le
débit
et
le
volume
journalier
autorisés
ainsi
que
les
appareils
de
contrôle
nécessaires,
devront
être
soumis
par
la
Commune
de
LAVALDENS
à
l'agrément
du
Directeur
Départemental
de
l'Agriculture
et
de
la
Forêt.
ETABLISSEMENT
des
PERIMETRES
de
PROTECTION
des
CAPTAGES
ARTICLE
SIX
-
Il
est
établi
des
périmètres
de
protection
immédiate
et
rapprochée
autour
du
captage
de
la
source
du
Villard.
Ces
périmètres
s'étendent
conformément
aux
indications
du
plan
cadastral
au
1/2
000e
annexé
au
présent
arrêté.
Périmètre
de
protection
immédiate :
Commune
de
LAVALDENS
-
Section
À
- Feuille
2 :
n°
110
en
totalité.
Périmètre
de
protection
rapprochée
:
Commune
de
LAVALDENS
-
Section
À
- Feuille
2
:
n°
58.
109,
111,
369,
371.
373
toutes
en
totalité.
Commune
de
LA
MORTE
-
Section
B
- Feuille
4
:
n°
431,
432,
435
à 437
toutes
en
totalité.
-
Section
C
- Feuille
3 :
n°
614
à 617,
1091
toutes
en
totalité.
L'emprise
de
l'ancien
chemin
de
LA
MORTE
à LAVALDENS,
au
droit
de
ces
parcelles,
est
comprise
dans
ce
périmètre.
Il
n'est
pas
établi
de
périmètre
de
protection
éloignée.PRESCRIPTIONS
ARTICLE
SEPT
-
1
-
PERIMETRE
de
PROTECTION
IMMEDIATE
Les
terrains
inclus
dans
le
périmètre
de
protection
immédiate
devront
être
acquis
en
pleine
propriété
par
la Commune
de
LAVALDENS
et solidement
clôturés.
A
l'intérieur
de
ces
périmètres,
sont
strictement
interdits
toutes
activités,
installations
et
dépôts,
à
l'exception
des
activités
d'exploitation
et
de
contrôle
du
point
d'eau.
De
plus,
un
entretien
régulier
sera
assuré
(fauchage,
débroussaillage
….),
à
l'exclusion
du
désherbage
chimique réalisés
:
11
-
PÉRIMETRE
de
PROTECTION
RAPPROCHÉE
A
l'intérieur
du
périmètre
de protection
rapprochée
sont
interdits :
toute
construction,
superficielle
ou
souterraine,
-
les
rejets
d'eaux
usées
d'origine
domestique,
industrielle
ou
agricole,
-
les
canalisations
de
transport
d'eaux
usées
et
de
tous
produits
susceptibles
d'altérer
la
qualité
des
eaux.
hormis
pour
le
raccordement
d'une
habitation
existante
sur
les
parcelles
n°
432
et
435,
section
B4
- Commune
de
LA
MORTE
(Cf.
ci-dessous),
-
les
dépôts,
même
temporaires,
de
tous
produits
susceptibles
de
polluer
les
eaux :
produits
chimiques
(fuel
…..),
fermentescibles
(fumier,
lisier
….)
et
des
déchets
de
tous
types
(organiques,
chimiques,
inertes
..),
-
les
affouillements
et
extractions
de
matériaux
du
sol
et du
sous-sol,
-
la
création
de
voirie,
et de
chemin
d'exploitation
forestière,
-
les
aires
de
camping,
ainsi
que
le camping
sauvage,
-
le déboisement
"à
blanc!',
-
tout
nouveau
prélèvement
d'eau,
-
la création
d'abreuvoirs
et
points
d'eau
destinés
au
bétail,
-_
l'épandage
de
lisiers,
purins,
fumiers,
engrais
chimiques,
produits
phytosanitaires,
boues
de
stations
d'épurations,
-
et
tout
fait
susceptible
de
porter
atteinte
directement
ou
indirectement
à
la
qualité
de
l'eau.
De
plus,
les
travaux
suivants
renforçant
la
protection
de
la
source
du
Villard
seront
-
pose
d'une
glissière
de
sécurité
en
accotement
aval
(Est)
du
CD
114
sur
toute
la
longueur
du
périmètre
de
protection
rapprochée,
-
collecte
des
eaux
de
ruissellement
du
CD
114,
le
long
du
périmètre
de
protection
rapprochée,
et évacuation
à
l'aval
de
celui-ci,:
Ua
:
-
collecte
des
eaux
usées
du
hameau
de
Chabotte
(Commune
de
LA
MORTE)
par
une
canalisation
étanche,
passant
à
l'amont
(Est
et
Nord-Est)
du
périmètre
rapproché
et
se
raccordant
sur
le
réseau
"eaux
usées"
de
Moulin
Vieux,
-
raccordement
à ce
réseau
par
une
canalisation
en
fonte
et des
regards
de
visite
à
té
étanche,
de
l'habitation
située
sur
les
parcelles
cadastrées
n°
432
et
435
(section
B4).
-
test
d'étanchéité
des
réseaux
avant
leur
mise
en
service
puis
tous
les
CINQ
ANS.
II
-
DISPOSITION
GENERALES
applicables
à l'ensemble
des
PERIMETRES
de
PROTECTION
- Les
tests
d'étanchéité
des
canalisations,
fosses
et
aires
prévus
ci-dessus
seront
réalisés
dans
les
règles
de
l'art
et
le
compte
rendu
transmis
à la
DDASS
par
la
collectivité.
-
Les
propriétaires
ou
exploitants
des
terrains
sur
lesquels
certains
équipements
font
l'objet
de
contrôle,
travaux
ou
entretien
devront
faciliter
l'accès
du
Service
des
Eaux
à
ces
équipements.
DELAIS
ARTICLE
HUIT
-
Les
installations,
activités,
et
dépôts
existants
à
la
date
du
présent
arrêté
devront
satisfaire
aux
obligations
de
l'article
SEPT
dans
un
délai
maximal
de
DEUX
ANS.
RÉGLEMENTATION
des
ACTIVITES,
INSTALLATIONS
et
DEPOTS
dont
LA
CREATION
ou
LA
MODIFICATION
est
POSTERIEURE
au
PRESENT
ARRETE
ARTICLE
NEUF
-
Postérieurement
à
l'application
du
présent
arrêté,
tout
propriétaire
d'une
activité,
installation
ou
dépôt
réglementé
qui
voudrait
y
apporter
une
quelconque
modification,
devra
faire
connaître
son
intention
à
l'administration
concernée
(Direction
Départementale
des
Affaires
Sanitaires
et
Sociales
ou
Direction
Départementale
de
l'Agriculture
et
de
la
Forêt).
Il
devra
préciser
les
caractéristiques
de
son
projet
et
notamment
celles
qui
risquent
de
porter
atteinte
directement
ou
indirectement
à
la
qualité
de
l'eau
ainsi
que
les
dispositions
prévues
pour
parer
aux
risques
précités.
Il
aura
à
fournir
tous
les
renseignements
complémentaires
susceptibles
de
lui
être
demandés.
L'enquête
hydrogéologique
éventuellement
prescrite
sera
faite
par
un
géologue
agréé
en
matière
d'hygiène
publique
aux
frais
du
pétitionnaire.
REALISATION
des
OPERATIONS
de
CLOTURE
ARTICLE
DIX
- Après
leur
acquisition
en
pleine
propriété
par
la
Commune
de
LA
VALDENS,
les
terrains
du
périmètre
de
protection
immédiate
seront
clôturés
de
façon
efficace
à
sa
diligence
et
à
ses
frais.
Le
Directeur
Départemental
de
l'Agriculture
et
de
la
Forêt
fera
alors
dresser
un
procès-verbal
constatant
la
réalisation
des
opérations
de
clôture.
ACQUISITIONS
ARTICLE
ONZE
- La
Commune
de
LAVALDENS
est
autorisée
à
acquérir,
soit
à
l'amiable,
soit
par
voie
d'expropriation
en
vertu
du
Code
de
l'Expropriation
pour
cause
d'utilité
publique,
les
terrains
nécessaires
à l'établissement
du
périmètre
de
protection
immédiate
et
qui
ne
seraient
pas
déjà
sa
propriété.
Ces
acquisitions
devront
être
réalisées,
le
cas
échéant,
dans
un
délai
maximal
de
CINQ
ANS
à compter
de
la
date
du
présent
arrêté.PUBLICITE
FONCIERE
ARTICLE
DOUZE
-
Les
servitudes
instituées
dans
le
périmètre
de
protection
rapprochée
du
point
de
prélèvement
d'eau
seront
soumises
aux
formalités
de
la
publicité
foncière
par
publication
du
présent
arrêté
à
la
Conservation
des
!lypothèques.
…
Une
notification
individuelle
du
présent
arrêté
sera
faite
aux
propriétaires
des
terrains
compris
dans
le
périmètre
de
protection
rapprochée.
Le
Maire
de
LAVALDENS
est
chargé
d'effectuer
ces
formalités.
DÉPENSES
CONSECUTIVES
à
l'APPLICATION
de
l'ARRETE
ARTICLE
TREIZE
- La
Commune
de
LAVALDENS
pourvoira
aux
dépenses
nécessaires
à
l'application
de
cet
arrêté
tant
au
moyen
de
fonds
libres
dont
pourra
disposer
la
collectivité
que
des
emprunts
qu'elle
pourra
contracter
ou
des
subventions
qu'elle
sera
susceptible
d'obtenir
de
l'Etat,
d'autres
collectivités
ou
d'établissements
publics.
CONTROLE
de
LA
QUALITE
des
EAUX
ARTICLE
QUATORZE
-
Les
eaux
devront
répondre
aux
conditions
exigées
par
le
Code
de
Ja Santé
Publique
: le
contrôle
de
leur
qualité
ainsi
que
celui
du
fonctionnement
des
dispositifs
de
traitement
seront
assurés
par
la Direction
Départementale
des
Affaires
Sanitaires
et Sociales.
MESURES
EXECUTOIRES
ARTICLE
QUINZE
-
Le
Secrétaire
Général
de
la
Préfecture
de
l'Isère,
les
Maires
de
LAVALDENS
et
LA
MORTE,
le
Directeur
Départemental
des
Affaires
Sanitaires
et
Sociales,
le
Directeur
Départemental
de
l'Agriculture
et
de
la
Forêt
sont
chargés,
chacun
en
ce
qui
le
concerne,
de
l'exécution
du
présent
arrêté.
Ampliation
de
celui-ci
sera
adressée
au
Directeur
Régional
de
l'Industrie
de
la
Recherche
et
de
l'Environnement,
et
au
Directeur
Départemental
de
l'Equipement.
Cet
arrêté
sera
publié
au
Recueil
des
Actes
Administratifs
de
la Préfecture
de
l'Isère.
+ Jneatte
are
GRENOBLE,
le
4
MAl1%6
LE
PREFET,
Peur
et
pa
Le Sscrétoire
Général,
on,
Didier
LA.Département
de
VU
pout
ère
cast
Este
a
préfecteral
#9
6
7
mers
CHRISTIAN
l'Isère
Grenoble,
le
3
.MA11996
CES
DS
ROUVIDANT
L
COUR-HPAT
|
Cansell
Général
PLACE
DU
CHATEAU
Tel
76-68-14
CA
,
6220
VALLE
fax
76-68-2300
CZ
J.
VINCENI
A
COMMUNE
DE
LAVALDENS
38350
CAPTAGE
DE
VILLARD
%
"
ÿ
Go
_
Lommune
de
LAVALDENS
PLAN
PARCELLAIRE
PLAN
DES
PERIMETRES
DE
PROTECTION
umun
Périmètre
de
protection
immédiate
——
Périmètre
de
protection
rapprochôs
+—
+
—
Limite
de
commune,
re
_
A.
cs
4
\
Socilon
A7 \
374 \
CETTE)
à
4
w
—.
/
a
\ÈZ
Echelle
41/2000.
Glissière
de
securite
à
installer.Commune
de
Lavaldens
Juillet
2014
Mise
en
conformité
des
captages
d’eau
potable
Captages
de
la Sagna
Rapport
hydrogéologique
Jean-Pierre
BOZONAT
Hydrogéologue
agréé
en
matière
d'Hygiène
Publique
pour
le département
de
l'Isère.1.
Présentation
et
objet
de
l'intervention
e
Le
présent
rapport
a été
établi
par
Jean-Pierre
Bozonat,
docteur
en
géologie
appliquée,
hydrogéologue
agréé
en
matière
d'hygiène
publique
pour
le département
de
l'Isère,
à
la
demande
de
Monsieur
Roger
COINTE,
maire
de
la
commune
de
Lavaldens.
Il se
propose
d'examiner
les
conditions
géologiques,
hydrogéologiques
et
sanitaires
des
captages
de
la Sagna.
Ceux-ci
se
trouvent
dans
la
partie
septentrionale
du
territoire,
sur
le
versant
oriental
de
la crête
du
Grand
Serre.
Implantés
à une
altitude
d'environ
1300m,
ils dominent
le
hameau
du
Villard.
L'examen
du
site
et
de
son
environnement
s’est
déroulé
le
25
septembre
2013
en
présence
de
:
M.
Roger
COINTE,
M.
Patrick
CROS
du
SIVOM
du
Valbonnais
(Service
des
eaux),
M.
Sébastien
BESSON
du
SIGREDA,
M.
Jérôme
BIJU-DUVAL
de
la
Direction
Départementale
des
Territoires,
M.
Alexandre
PARENT
de
l'Agence
Régionale
de
Santé,
délégation
de
l'Isère,
Mme
Anne-Laure
BILLAUD
du
cabinet
Etapes
Environnement.
2.
Organisation
communale
de
l'alimentation
en
eau
potable
2.1
Préambule La
commune
de
Lavaldens
compte
un
ensemble
de
hameaux
qui
s’étirent
sur
5
kilomètres
de
la vallée
de
la
Roizonne
; du
nord
au
sud
: Moulin
Vieux,
le
Villard,
les
Mazoirs,
le
Pay,
le
bourg,
les
Fraux,
Fontagnieu,
le
Mollard.
Chaque
hameau
dispose
d'un
réseau
plus
ou
moins
indépendant
alimenté
par
une
ressource
propre.
Ainsi,
le Villard
et
Moulin
Vieux
sont
desservis
par
des
sources
autorisées
au
titre
du
code
de
la Santé.
De
même,
le
hameau
du
Mollard
bénéficie-t-il
des
apports
des
captages
du
Rif
Bruyant
exploité
par
la
Régie
des
eaux
de
la
Mure.
La
présente
procédure
concerne
un
nombre
limité
d'ouvrages
:
Captage
Desserte
Fontarinet
Chef
Lieu
ou
le
bourg
Le
Pay
Le
Pay
Combe
Mazoirs
Les
Mazoirs
La
Sagna
Le
Villard
2.2
Les
besoins
Le
tableau
ci-dessous
récapitule
les
populations
desservies
et
le
nombre
d'abonnés.Nombre
d'habitants
Nombre
d'abonnés
Le
bourg
26
24
Le
Pay/
La
Haute
Gorge
5
Les
Mazoirs
12
Le
Villard
42
42
°
Au
dernier
recensement,
la
commune
comptait
156
résidents
permanents
(représentant
144
abonnements).
Entre
1999
et
2010,
le
taux
d'accroissement
moyen
de
la
population
a été
de
1%.
Sur
cette
base,
la
population
municipale
à l'horizon
2030
serait
de
187
habitants
(+20%).
°
On
compte
74
résidences
principales
et
76
résidences
secondaires.
En
pointe
saisonnière
la
population
atteint
274
habitants
(+76%).
°_
Surles
bases
affichées
ci-dessus,
nous
pouvons
estimer
la
population
à
moyen
terme
:
Nombre
d'habitants
Moyenne
Pointe
Le
bourg
31
55
Le
Pay/
La
Haute
Gorge
6
11
Les
Mazoirs
14
25
Le
Villard
50
89
Et
les
besoins
correspondants
:
Besoins
m°/j
Moyenne
Pointe
Le
bourg
4,65
8,25
Le
Pay/
La
Haute
Gorge
0,90
1,65
Les
Mazoirs
2,1
3,75
Le
Villard
7,5
13,35
2.3
Les
équipements
Les
réseaux
ont
indépendants
les
uns
des
autres.
Vu
leurs
éloignements,
ils
sont
très
difficilement
interconnectables.
2.3.1
Réseau
de
Fontarinet
Ce
réseau
comprend
les
équipements
suivants
:
Adduction
=
PVC
en
assez
bon
état
: 30
ans
Distribution
=
PVC
et
PEHD
en
assez
bon
état
pour
les
parties
connues
: 10
à 20
ans.
Réservoir
=
bac
de
1 m°à
la
source
Brise
charge
=
2
(altitudes
1200
et
1120m)
Fontaines
= 5
2.3.2
Réseau
du
PayAdduction
= fonte
80mm
; état
moyen
Distribution
= fonte
et
PVC
: 20
à 50
ans
Réservoir
= citerneau
de
1 m°
(1400m)
Brise
charge
=
2
(altitudes
=
1370
et
1220m)
Fontaines
= 2
2.3.3
Réseau
des
Mazoirs
Adduction
=
PVC
assez
bon
état
: 20
ans
Distribution
= fonte
Réservoir
= citerne
de
1m°(1180
m)
2.3.4
Réseau
de
la
Sagna
Adduction
=
PVC
assez
bon
état
: 30
ans
Distribution
=
PVC
assez
bon
état
: 30
ans
Réservoir
=
réservoir
Salomon
de
25
m°:
1210
m
citerneau
du
Villard
=
5m
: 1100m
Ce
réseau
est
également
alimenté
par
la source
du
Villard
(altitude
1140m).
La
connexion
s'effectue
au
droit
de
citerneau
du
Villard.
2.4
Adéquation
besoin-ressource
Le
tableau
ci-dessous
permet
de
résumer
la
situation
des
4 secteurs
considérés
:
Besoin
Journalier
maximal
en
2030
(mÿ/j)
Production
moyenne
(m/j)
Fontarinet
*
Le
Pay
Les
Mazoirs
La
Sagna
Abonnés
Gr.
conso
Fuites
|
Fontaines
Total
23
7,3
3
32
z65
1,65
-
=
7
+9
3,75
6
=
5
<15
13,35
.
40
<54
1080 245 365 76
*Fontarinet
=
le
bourg
+
les
Fraux
+
Fontagnieu
=
51
abonnés
(voir
ci-dessous)
Les
besoins
sont
largement
couverts
par
les
captages
en
service.
On
relèvera
toutefois
la
faiblesse
des
capacités
de
stockage,
dangereuse
en
cas
d'incendie
et
aléatoire
en
cas
d’adduction
défectueuse.
I n'existe
aucun
système
de
traitement.
Une
chloration
est
effectuée
au
cas
par
cas.
Le
système
d’adduction/
distribution
ne
dispose
d'aucun
système
de
surveillance.
La
gestion
des
ouvrages
est
assurée
par
le
SIVOM
du
Valbonnais.
La
commune
projette
la
construction
d’un
réservoir
de
120m°
sur
le
réseau
de
Fontarinet.3. 4.
Cet
ouvrage
permettra
de
desservir
les
hameaux
des
Fraux
et
de
Fontagnieu
où
la
qualité
de
l’eau
laisse
à désirer.
Situation
géographique
et
configuration
de
l'ouvrage
Les
captages
se
situent
dans
un
versant
assez
raide
au
lieu-dit
le
Gros
Bois.
On
ÿ
accède
par
un
sentier
mal
délimité,
partant
d’une
épingle
de
la
route
de
la
Morte
(RD
114). Les
coordonnées
Lambert
Il étendu
des
ouvrages
sont
les
suivantes
:
X=878
776m
Y=2
007
365
m
Z =
1 280
m
NGF
Leurs
coordonnées
cadastrales
sont
:
Section
= A
Parcelle
=
n°2
L'environnement
des
captages
est
celui
d’une
forêt
de
feuillus
(hêtres)
entrecoupés
de
quelques
petites
barres
rocheuse.
L'ouvrage
principal
correspond
à une
galerie
creusée
au
rocher
dans
l'axe
d’une
fracture
=
Longueur
=
5m
-
Azimut=n
140°
La
partie
extérieure
de
la
galerie
est
maçonnée.
Le
matériau
est
en
bon
état.
L'eau
sort
au
rocher,
et
s'écoule
sur
le
plancher
de
l'ouvrage,
sans
être
véritablement
canalisée.
Elle
est
dirigée
vers
la
conduite
d’adduction
en
fonte
de
80mm.
L'ouvrage
est
fermé
par
une
porte
métallique
un
peu
rouillée,
mais
fermant
à
clé.
En
amont
de
l'ouvrage,
on
devine
une
petite
plateforme
terrassée
lors
de
sa
construction.
L'ouvrage
secondaire
consiste
en
un
regard
collectant
les
eaux
du
rocher
au
niveau
du
sol.
Le
captage
est
fermé
par
2
dalles
en
béton
(0,2x0,5
m)
non
étanches.
Le
tout
est
recouvert
par
un
film
polyéthylène
de
protection.
La
canalisation
d’adduction
est
en
fibrociment
690.
Elle
transite
par
un
regard
(collecteur
n°1)
où
une
crépine
permet
de
retenir
les
plus
gros
éléments.
Les
eaux
des
2 captages
sont
rassemblées
quelques
dizaines
de
mètres
en
contrebas
dans
un
deuxième
regard
(collecteur
n°2)
fermé
par
un
tampon
en
fonte
non
étanche.
Cet
ouvrage
comporte
une
canalisation
de
trop
plein
#60mm.
Le
captage
n’est
entouré
par
aucune
clôture.
Contexte
hydrogéologique4.1
Contexte
général
4.1.1
Nature
des
Terrains
e
Nous
nous
situons
dans
la
partie
sud
du
massif
du
Taillefer
{le
Grand
Armet)
au
sein
duquel
les
terrains
cristallins
jouent
un
rôle
prépondérant.
On
peut
schématiquement
distinguer
2 séries
:
-
le
complexe
de
Belledonne
précambrien,
-__
la série
cristallophyllienne
du
Taillefer
d'age
dévono-dinantien.
e
Le
complexe
de
Belledonne
comprend :
o
Amphibolites
=
roches
massives
ou
litées,
dures,
de
couleur
vert
sombre,
riches
en
feldspaths
et
minéraux
ferromagnésiens.
©
Gabbros
=
roches
magmatiques
basiques
sombres
associant
feldspaths
et
pyroxène.
La
roche
se
présente
sous
plusieurs
facies
;
elle
est
en
général
fortement
altérée.
o
Serpentines
=
roches
litées,
rubanées
à
dominante
ultrabasique
(olivine)
La
série
décrite,
dite
ophiolitique,
correspond
à
un
ancien
plancher
océanique
métamorphisé.
e
La
série
cristallophyllienne
du
Taillefer
est
composée
des
éléments
suivants
=
Oo
Schistes
noirs
=
micaschistes,
schistes
quartzeux
amphiboliques,
quartzites
noirs.
Conglomérats
métamorphiques
contenant
des
galets
de
toutes
tailles.
comportant
de
l'albite
et
des
ferromagnésiens
hydratés.
Ces
derniers
sont
peu
nombreux
dans
les
kératophyres
mais
abondants
dans
les
de
couleur
gris
clair
à
vert
sombre.
©
Porphyroïdes
=
roches
à texture
gneissique
acides,
en
lentilles
décamétriques.
e _
Tégument
sédimentaire
:celui-ci
est
représenté
par
des
dolomies
et
cargneules
du
Trias
et
par
des
calcaires
et
des
marnes
du
Lias.
Dans
ce
secteur,
des
affleurements
sont
plutôt
dispersés
et
de
taille
réduite.
e
Les
formations
superficielles
sont
attachées
au
relief
montagnard:
o
Eboulis
de
gravité
et/ou
périglaciaires
=
cailloutis
anguleux
de
provenance
locale
contenant
des
blocs.
La
matrice
est
sablo-
graveleuse.
La
formation
présente
un
litage
de
même
pendage
que
le
talus
d’éboulis
(30
à 34°
environ).
Le
dépôt
s'étant
constitué
sous
l'effet
de
la gravité,
les
éléments
les
plus
grossiers
s'observant
préférentiellement
en
partie
basse.
64.1.2
Parallèlement,
on
assiste
à une
certaine
chenalisation
le
long
de
couloirs
anciennement
actifs.
L'épaisseur
des
éboulis
est
variable
mais
d'ordre
décamétrique.
o
Alluvions
torrentielles
sédiments
organisés
suivant
les
chenaux
balayant
les
positions
successives
du
talweg
: cordons
de
blocs
et
de
galets,
plages
de
cailloutis
et
de
sables.
Les
fines
se
déposent
dans
les
parties
les
plus
distales.
o
Sédiments
des
couloirs
=
matériel
torrentiel
et
éboulis
s’y
entremêlent
en
association
avec
les
dépôts
d'avalanche.
o
Dépôts
morainiques
= sédiments
très
hétérogènes
et
hétérométriques
=
mélange
désordonné
de
matériel
grossier
(blocs
de
toutes
tailles,
galets,
cailloux)
et
de
dépôts
fins
(graviers,
sables
limons,
argiles...).
Les
premiers
correspondent
plutôt
aux
moraines
latérales
ou
frontales,
les
seconds
aux
moraines
de
fond.
Il existe
tous
les
intermédiaires
possibles.
Certains
secteurs
montrent
une
amorce
locale
de
tri et
de
ségrégation
par
les
eaux
de
fonte.
Structure
La
structure
du
socle
cristallin
est
complexe
; nous
n’en
livreront
que
les
rudiments.
La
série
du
Taillefer
- Armet-
Coiro,
hercynienne,
est
chevauchée
par
le complexe
de
Belledonne,
Schématiquement
la
rive
droite
de
la
Roizonne
(Mont
Tabor)
correspond
à l’ensemble
ophiolitique
et
la
rive
gauche
à
la série
cristallophylienne
du
Taillefer.
Dans
les
faits,
le
plan
de
chevauchement
passe
dans
le versant
oriental
du
Tabor
et
la
base
de
cette
montagne
est
constituée
de
schistes
cristallins
(micaschistes
et
albitophyres).
Le
secteur
est
parcouru
par
de
nombreux
accidents
longitudinaux
(subméridiens).
Signalons
que
l’entaille
d'érosion
de
la
Roizonne
n’a
pas
une
origine
structurale,
mais
qu'elle
recoupe
au
contraire
toutes
les
limites
entre
les
ensembles
rocheux.
Parmi
les
autres
directions
de
fracturation
nous
pouvons
mentionner
:
-_
les
orientations
N
140-150°,
très
fréquentes
sur
le versant
du
Grand
Armet,
-_
les
orientations
N
30-50°,
omniprésentes
dans
les
versants
du
Tabor.
Les
formations
superficielles
(éboulis,
moraines)
se
concentrent
à
la
base
des
versants.
L’axe
des
talwegs
est
occupé
par
des
formations
fluviatiles
et
torrentielles
(remplissage
alluvial
et
cônes
de
déjection).
La
vallée
de
la
Roizonne
montre
plusieurs
niveaux
de
terrasses
(remplissage
grossier
et
passées
sableuses
fines).
L'histoire
quaternaire
du
secteur
est
marquée
par
la
diffluence
du
glacier
de
la
Romanche
vers
le sud,
via
le
seuil
de
la
Morte.
Le
glacier
se
trouvait
alors
barré
par
celui
de
la
Bonne.
Il s’en
est
suivi
un
remplissagelacustre
de
la
partie
basse
de
la vallée
(altitude
950-960m).
Lorsque
le
barrage
fut
rompu
l'érosion
de
fond
de
vallée
remonta
jusqu'aux
Mazoirs.
Une
série
de
cônes
de
déjection
anciens,
peu
actifs
°
_,se
raccordent
aux
alluvions
de
fond
de
vallée.
e
Des
mouvements
de
terrain
en
masse
se
produisent
sur
les
flancs
du
Grand
Armet.
Ils
mobilisent
les
moraines
würmiennes
et
la
frange
pelliculaire
de
leur
sous-bassement
de
roches
cristallophyliennes.
Il'en
résulte
des
niches
d’arrachement
bien
visibles
dans
le versant.
4.2
Observations
du
détail
Aucune
reconnaissance
géophysique
ou
sondage
n'ont
été
entrepris
dans
ce
secteur.
Ils
n'auraient
d’ailleurs
pas
apporté
beaucoup
d'informations
complémentaires. La
carte
géologique
de
Vizille
nous
livre
un
ensemble
de
renseignements.
Le
substratum
rocheux
est
représenté
par
des
amphibolites
assez
massives.
Vers
le
haut
du
versant
cette
formation
passe
à des
serpentinites
puis
des
gabbros.
Nous
nous
situons
donc
au
cœur
de
la
série
ophiolitique
à dominante
basique.
Cette
série
semble
pentée
de
40°
à 50°
vers
l’ouest-
nord-ouest.
Elle
est
affectée
par
plusieurs
systèmes
de
factures
(N
50-
N
70°,
N
140
- N
160°...).
La
partie
basse
et
médiane
du
relief
est
recouverte
d’éboulis
stabilisés.
Près
des
captages,
nous
avons
pu
observer
que
ce
recouvrement
est
pelliculaire.
L'examen
de
photographies
aériennes
permet
de
confirmer
les
directions
de
fracturation
déjà
évoquées
(N
60°,
N
10°,
N
130°...).
Par
contre,
aucune
fracture
particulière
ne
semble
déterminer
la
position
des
captages.
On
note
un
vague
alignement
N
60°
mais
sans
que
cela
ne
permette
d'être
conclusif.
Le
bassin
versant
est
constitué
de
la
série
ophiolitique
et
de
ses
éboulis.
4.3
Ecoulements
souterrains
4.3.1
Le
rôle
de
substratum
*Ilest
difficile
d'établir
des
différences
franches
entre
les
formations
du
socle.
La
matrice
de
la
roche
et
en
principe
extrêmement
peu
perméable
(10712
-
10714
m/s).
Par
contre
les
fractures
à toutes
les
échelles
confèrent
à la
roche
une
perméabilité
plus
affirmée à
l'ordre
de
1075
à 1075
m/s.
Toutefois,
les
formations
du
socle
n’acquièrent
une
perméabilité
significative
que
dans
certaines
circonstances
:
-
fractures
ouvertes,
-_
couloirs
de
roche
broyée,-__
tranche
superficielle
de
décompression
et
d'altération
(quelques
mètres).
* La
plupart
du
temps,
les
terrains
cristallins
peuvent
être
considérés
comme
imperméables
vis-à-vis
des
formations
qui
les
surmontent.
4.3.2
La
couverture
sédimentaire
°
Cette
dernière
est
réduite
et
joue
un
rôle
négligeable.
4.3.3
Les
formations
superficielles
*La
masse
ébouleuse
est
perméable
à
très
perméable
dans
ses
parties
basses
grossières,
et
le
long
des
chenaux
à
forte
granulométrie.
*Les
alluvions
torrentielles
montrent
également
un
comportement
chenalisé,
Lorsque
l'incision
du
talweg
est
marquée,
elles
constituent
un
drain
d'une
portion
du
versant.
*Généralement
les
moraines
ne
sont
pas
très
perméables
car
riches
en
éléments
fins.
Toutefois
de
grandes
masses
(cordons
de
blocs
lavés,
poches
de
sables
et
cailloutis)
présentent
des
conductivités
hydrauliques
intéressantes
;
la
géométrie
de
détail
des
interfaces
revêt
alors
toute
son
importance.
Dans
les
hauts
bassins,
cette
configuration
tend
à
primer
sur
les
autres.
4.3.4
Schéma
des
circulations
souterraines
*Les
précipitations
qui
tombent
sur
les
massifs
ont
tendance :
-
à
ruisseler
sur
les
terrains
du
socle,
- à
s’infiltrer
dans
les
éboulis
et
moraines,
- à
cheminer
suivant
certains
couloirs
de
fractures,
les
paléotalwegs
et
sillons
glaciaires.
*Les
eaux
reviennent
à
l'air
libre
dans
plusieurs
configurations
:
-entaille
topographique,
- intersection
d’une
fracture
active
avec
le versant
et
son
cortège
d’altération,
- remontée
du
substratum
rocheux
(épaulement,
sillon
glaciaire),
-effet
de
barrage
de
formations
de
pente
moins
perméables.
*Les
axes
drainants
des
formations
de
pentes
jouent
également
un
rôle
majeur
dans
la
convergence
des
écoulements
vers
la vallée
et
quelques
points
singuliers.
4.4
Débits/
RessourceLes
jaugeages
sont
fragmentaires
:
Débit
cumulé
des
2
ouvrages
Date
I/mn
mf/j
10
juin
2004
69,4
100
4
novembre
2004
52,8
76
22
juin
2011
68,3
98,4
25
septembre
2013
51
73,4
22
octobre
2013
76,5
110,1
Le
débit
du
captage
principal
est
supérieur
à celui
du
secondaire
(de
1,1
à
2,5
fois). Les
valeurs
caractéristiques
sont
les
suivantes
=
Moyenne
=
63,6
1/mn
(91,6
m°/j)
Ecart-type
=
11,1
1l/mn
e
A
l'étiage,
les
captages
peuvent
subvenir
à
l'ensemble
des
besoins
(54
m°/j)
e
Nous
déterminerons
l’intervalle
de
confiance
à 90%
de
la valeur
du
débit
moyen
: (53,6
l/mn
—
73,6
l/mn]
Nous
utiliserons
cette
dernière
valeur
pour
approcher
la superficie
de
l'aire
d'alimentation.
o
Approche
climatologique
=
bilan
hydrique
annuel
à
l'altitude
médiane
du
bassin
(de
l’ordre
de
1350m)
Précipitations
=
1133
mm
(d’après
B.
Delaquaize)
Evapotranspiration
réelle
= 370
mm
Pluie
nette
= 763
mm
soit
24,2
|/s/km?
ou
14,5
l/mn/ha.
Sur
cette
base,
nous
pouvons
estimer
la surface
de
l'impluvium
concerné
:
S =
736
1/mn/
14,5
I/mn/ha
=
5,1
ha
soit
un
rectangle
d'environ
100m
x 500m.
©
Approche
hydrologique,
d'après
les
données
hydrométriques
locales Q
(Bonne
à Entraigues)
=
31,7
l/s/km?
ou
19
l/mn/ha
Q
(Roizonne
à
la Valette)
= 37,9
[/s/km?
ou
22,7
l/mn/ha
La
valeur
la plus
faible
majore
l'emprise
du
bassin.
S=73,6/19=3,9ha Les
ordres
de
grandeur
sont
cohérents
et
permettent
de
tabler
sur
une
aire
d'alimentation
plutôt
restreinte.
105.
Qualité
des
eaux
Une
série
de
résultats
d'analyses
d’eau
brute
nous
a été
fournie
:
Paramètre
Février
2005 |
Juillet
2007 |
Mai
2009
Décembre
2012
pH
7,7
7,8
Conductivité
(pis.cm”1)
131
147
s:
Température
(°C)
6,2
11,2
7,1
5,3
Turbidité
(UNFU)
<0,10
<0,10
Dureté
(°f)
5,9
-
TAC
(‘f)
5,4
6,5
COT(
mg/l)
0,34
<0,30
Calcium
(mg/l)
21
Magnesium
1,4
Potassium
0,17
Sodium
1,3
Ammonium
<0,02
Hydrogénocarbonates
(mg/l)
-
79
Chlorures
1,0
0,8
Sulfates
5,0
Nitrites
<0,02
<0,02
Nitrates
1,6
2,5
Arsenic(
ug/l)
<3,0
Bore
<0,05
Mercure
<0,1
Sélénium
Benzène
( ug/l)
<1
Détergents
anioniques
Cyanures
<100
<100
uig/l
3
COV
Composés
phénoliques
-
<25
pg/l
Indice
hydrocarbures
<100
<100
Pesticides
organo-chlorés
et
PCB
-
-
Pesticides
divers
-
-
HAP
< seuils
Aminotriazole
-
-
Ampa
et
glyphosate
=
5
Coliformes
totaux
(UFC/
100ml)
0
0
Escherichia
coli
(UFC/
100ml)
0
0
Entérocoques
(UFC/
100ml)
0
0
Les
eaux
sont
très
peu
minéralisées
et
montrent
une
dureté
très
faible.
Elles
sont
de
type
bicarbonaté
calcique,
peu
chloruré
et
peu
sulfaté.
Le
temps
de
séjour
au
contact
de
la
roche
est
peu
élevé.
Les
marqueurs
de
pollution
organique
(COT,
ammonium,
nitrates,
nitrites)
se
situent
tous
à des
valeurs
basses. 11Les
micropolluants
minéraux
(métaux)
ou
organiques
ne
sont
observés
qu'à
l'état
de
traces. Les
eaux
sont
conformes
d’un
point
de
vue
bactériologique.
Q
Pour
compléter
ces
informations,
nous
avons
analysé
les
statistiques
de
l’ARS.
Pour
13
prélèvements
au
captage
nous
avons
Conductivité
Température
Turbidité
Nitrates
Moyenne
141
7,6
0,10
1,8
Ecart-type
7
1,4
0,01
0,7
Coefficient
de
variation
0,05
0,19
0,7
0,41
Conductivité
et
température
montrent
un
comportement
assez
stable.
La
turbidité
reste
faible
en
toutes
circonstances,
ce
malgré
des
conditions
de
captage
largement
perfectibles.
Ceci
montre
que
l'aquifère
est
peu
perturbé
par
les
événements
hydrologiques
extérieurs
et
que
les
fissures
de
la
roche
sont
suffisamment
fermées
pour
qu’il
ne
s'y
produise
pas
d'écoulement
turbulent.
[n'y
a
aucun
écart
sur
E.
Coli
et
les
entérocoques.
En
revanche,
des
bactéries
coliformes
sont
dénombrées
assez
fréquemment
(4/13).
Des
analyses
complémentaires
sont
été
réalisées
sur
des
prélèvements
au
robinet
d'un
particulier
:
Fer Nickel Chrome Cuivre Cadmium Plomb Antimoine HAP
Toutes
les
teneurs
sont
très
basses
et
inférieures
aux
limites
de
qualité.
<50
pg/1
<5
ug/l
<2
g/l
110
ug/l
<0,5 <3,0 <5,0 < seuils
La
concentration
en
HCO3
était
de
79
mg/l
en
décembre
2013.
L'analyse
des
rapports
caractéristiques
ne
fait
pas
apparaître
de
fait
marquant,
si
ce
n’est:
-
la
faible
importance
de
sulfates,
l’aquifère
étant
majoritairement
cristallin
(r
S04/r
CI=3,7),
-
la
prédominance
des
alcalino-terreux,
le socle
étant
essentiellement
basique
d’un
point
de
vue
pétrographique
(r Ca+Mg/r
Na+K
=
19,1).
6.
Inventaire
des
risques
de
pollution
Nous
nous
basons
sur
l'inventaire
réalisé
par
Axis
conseils/
Etapes
Environnement.
12Le
bassin
est
de
type
montagnard
à
composante
forestière
et
minérale.
Il est
vierge
de
toute
construction,
route,
piste
et
équipements
divers.
Il ne
connait
aucune
activité
agricole,
pastorale
ou
forestière.
La
forêt
n’est
pas
exploitée
pour
un
ensemble
de
raisons
=
-
Elle
joue
le
rôle
d'espace
de
protection
vis-à-vis
des
risques
naturels
du
versant.
-
Les
boisements
n'y
sont
pas
de
bonne
qualité.
-
Les
accès
sont
difficiles,
notamment
en
raison
de
blocage
au
niveau
de
parcelles
privées.
-
L'exploitation
pourrait
s'avérer
dangereuse
pour
les
intérêts
avals.
Les
sources
potentielles
de
pollutions
sont
donc
très
limitées
:
-
faune
sauvage,
-
randonnée,
promenade,
cueillette,
-__
loisirs
motorisés
(quad,
trial...)
: non
signalés
; l'absence
de
sentier
ou
piste
constituée
limite
la
pénétration
sur
le
domaine
concerné,
-
exploitation
forestière
hors
du
cadre
ci-dessus
défini.
La
pente
et
l'altitude
du
terrain
sont
favorables
à
des
mouvements
en
masse
ou
isolés,
comme
des
avalanches
et
des
éboulements.
Le
maintien
du
couvert forestier
jusqu’à
une
centaine
de
mètres
de
la
ligne
de
crête
permet
de
l’imiter
l'ampleur
des
phénomènes.
Mesures
à
prendre
7.1
Travaux e
Tout
d'abord,
nous
préconisons
d'améliorer
le sentier
aboutissant
au
captage.
Une
bande
de
terrain
facilement
praticable
de
0,5m
de
large
permettra
d'effectuer
correctement
les
travaux
à venir
et
d'assurer
de
bonnes
conditions
d'exploitation
sur
le
long
terme.
e
La
conception
de
la galerie
devra
être
améliorée
afin
que
les eaux
captées
n’y
soient
pas
souillées
en
fonctionnement
standard
ou
lors
des
visites.
Un
batardeau
sera
réalisé
au
point
de
captage
et
les
eaux
en
seront
évacuées
par
une
canalisation
#80
posé
en
fond
de
galerie.
La
porte
sera
traitée
et
repeinte.
Elle
sera
équipée
d'une
grille
d'aération.
e
Le
captage
secondaire
sera
revu
de
fond
en
comble
=
Pose
d’un
lit granulaire
de
collecte
20/40
et
d’un
drain
médian.
-
Mise
en
place
d'un
batardeau
de
collecte
et
d’une
canalisation
de
première
adduction.
-__
Rehausse
de
la
chambre
de
captage
(au
moins
0,30m).
-__
Pose
d'un
capot
Foug
ventilé
e
Le
collecteur
n°1
sera
court-circuité,
grâce
à la
pose
en
son
sein
d’un
renvoi
d'angle
avec
réduction.
L'étanchéité
du
regard
sera
améliorée.
Son
pourtour
sera
dégagé
pour
éviter
l'introduction
d'eau
de
ruissellement.
e
Le
collecteur
n°2
subira
les
mêmes
transformations.
Une
crépine
sera
installée
sur
la
conduite
d'adduction.
137.2
Protections
surfaciques
7.2.1 7.2.2
L'emprise
de
la
zone
de
protection
immédiate
sera
close
pendant
la
belle
saison.
On
mettra
en
place
un
dispositif
rustique
composé
de
3
à 4
rangs
de
fils
barbelés
posés
autant
que
possible
sur
des
supports
naturels
ou
bien
un
filet
à
moutons.
Le
dispositif
sera
déposé
à
l'automne.
Zone
de
protection
immédiate
e
La
parcelle
d'implantation
du
captage
est
déjà
propriété
de
a commune
de
Lavaldens.
La
zone
visée
correspond
à la
protection
directe
du
captage
et
de
ses
accessoires. Les
critères
classiques
de
dimensionnement
(ouvrages
+
dizaine
de
m)
s'appliquent
directement.
La
zone
considérée
correspond
à
la
parcelle
2p
de
la section
A.
Elle
sera
clôturée
comme
précisé
au
87.1.
A
l’intérieur
de
cette
zone
sont
interdites
toutes
les
activités
sauf
celles
liées
à
l'aménagement,
l'exploitation
et
l'entretien
du
point
d’eau. La
zone
sera
régulièrement
débroussaillée
et
nettoyée
de
ses
éventuels
résidus
(matières
végétales,
déjections
animales,
autres...).
On
y
proscrira
l'usage
de
produits
phytosanitaires.
Zone
de
protection
rapprochée
7.2.1.
Emprise
Nous
allons
estimer
la
distance
correspondant
à une
durée
de
transfert
de
30
jours
nécessaires
à
l'épuration
bactériologique.
La
vitesse
de
circulation
obéit
à
l'équation
suivante
V
=
Ki/e
K
=
perméabilité
de
l’aquifère
=
gradient
hydraulique
E =
porosité
cinématique
L'apport
aux
émergences
est
assuré
par
les
fissures
des
amphibolites
et
serpentines.
La
vitesse
de
transit
est
calculée
suivant
la
méthode
de
L.
Kiraly
pour
une
ouverture
utile
de
0,5
mm
correspondant
aux
conditions
d'observation.
K = 8,8.
107$
m/s
Parallèlement
nous
choisissons
| =
2%
valeur
courante
en
milieu
compact
fissuré.
Ainsi,
K=
Pour
un
gradient
i = 0,39
14V=1,7.10%
m/s
= 14,8
m/j
La
distance
de
transfert
pour
un
temps
de
30
jours
est
égale
à
D
=
14,8
m/j
*
30j
= 444m.
Sur
cette
base,
la
zone
de
protection
rapprochée
s'applique
aux
parcelles
de
la
section
À
suivantes
:
1p 2p 7.2.2.
Règlement
A
l'intérieur
de
la
zone
de
protection
rapprochée,
sont
interdits
:
toute
construction,
à l'exception
de
celles
liées
au
réseau
public
d'eau
potable, toute
excavation
du
sol
et
du
sous-sol,
tout
terrassement
et
tout
affouillement,
d’une
profondeur
supérieure
à
1m.
Au-delà
de
cette
valeur,
l'avis
d’un
hydrogéologue
agrée
pourra
être
demandé,
la
création
de
toute
voie
de
circulation
(route,
piste
forestière....),
les
tirs
de
mines
et
l'emploi
d'explosifs,
les
dépôts,
stockages,
canalisations
de
transport,
rejets
et/ou
épandages
de
tous
produits
ou
matières
polluants
susceptibles
de
contaminer
le sol
ou
le
sous-sol
(hydrocarbures,
produits
chimiques,
lisiers,
purins,
boues
de
stations
d'épuration,
produits
phytosanitaires,
eaux
usées...)
le
pâturage
sous
toutes
ses
formes,
la
divagation
des
animaux
ainsi
que
tout
type
d'élevage,
l'enfouissement
de
cadavres
d'animaux
et
/ou
leur
destruction
sur
place,
les
cultures,
les
sites
d’engrainage
ou
de
fourrage
pour
la
faune
sauvage
et
plus
généralement,
toute
action
favorisant
sa
concentration
en
un
point,
l'emploi
de
produits
chimiques
pour
la
lutte
contre
les
animaux
‘’nuisibles”,
la
création
de
parcours
et/ou
d’aires
de
loisirs
(parcours
aventures,
point
pique-nique,
camping,
bivouac...)
ainsi
que
les
points
de
logistique
associés
aux
manifestations
sportives
ou
autres,
la
circulation
des
véhicules
motorisés,
autres
que
ceux
du
service
des
eaux,
de
la
protection
civile
ou
des
services
RTM,
l'éventuelle
exploitation
forestière,
peu
probable
compte
tenu
du
contexte
déjà
exposé
devrait
respecter
un
ensemble
de
critères
:
- accord
explicite
de
la
commune
- stationnement,
entretien
et
approvisionnement
des
engins
hors
de
la
zone
de
protection
- prévention
organisée
des
pollutions
(utilisation
de
lubrifiants
biodégradables,
travaux
par
temps
sec,
mise
à disposition
de
kit
de
dépollution,
maitrise
des
ruissellements
de
piste...)
- maintien
d'un
couvert
forestier
maximal
15e
coupe
‘à
blanc”
limitée
à 5000m?
°
trouée
ne
mesurant
pas
50m
dans
le sens
de
la
pente
-__
d’une
façon
générale
sont
interdits
tous
travaux,
activités,
dépôts,
ouvrages,
aménagements
ou
occupations
du
sol
susceptibles
de
porter
atteinte
directement
ou
indirectement
à
la
qualité
et/ou
à
la
quantité
des
eaux
captées.
7.2.3
Zone
de
protection
éloignée
8.
a)
Emprise Celle-ci
prolonge
la
précédente
vers
l’ouest
jusqu’à
la
Crète
du
Grand
Serre.
b)
Règlement
Dans
ce
secteur
:
-
les
travaux
de
terrassement,
-
le
stockage
de
produit
polluant,
-
le
pâturage,
-
les
dépôts
de
déchets
ou
matières
fermentescibles,
-
feront
l’objet
d’un
examen
particulier
sur
la
base
des
règlements
sanitaires
en
vigueur.
Le
pâturage
sera
limitée
sous
condition
de
charge
(5UGB/ha)
et
avec
la
réserve
expresse
que
les
conditions
d'abreuvage
soient
maitrisées.
Conclusions
Les
captages
de
la
Sagna
fournissent
une
ressource
suffisante
au
secteur
desservi,
d'autant
qu'ils
viennent
en
complément
de
la
source
du
Villard.
La
ressource
est
modeste,
plutôt
vulnérable,
mais
efficacement
protégée
par
un
environnement
jusqu'alors
préservé.
Etant
donné
les
conditions
géologiques,
hydrologiques
et
sanitaires
observées,
et
sous
réserve
de
la
mise
en
place
de
mesures
et
zones
de
protection
définies
dans
le
présent
rapport,
j'estime
qu’un
avis
favorable
peut
être
donné
à la poursuite
de
l'exploitation
des
captages
de
la
Sagna.
Fait
à Saint
Vincent
de
Mercuze
le
[G
juikk
2014
Jean-Pierre
BOZONAT
J
Dep
16Documentation
consultée
e
Carte
géologique
de
la
France
au
1/50
000 ;
feuille
Vizille
n°797;
BRGM.
Orléans
;
1972
e Carte
topographique
au
1/
25
000
; feuille
La
Mure
Valbonnais
; top
25
n°33360T,
IGN,
Paris
1992
e ‘L’Armet”,
‘le
Tabor”’,
‘l’Alpe
du
Grand
Serre”.
M.
Gidon,
GéolAlp
;
2013
e ‘’Le
Drac,
morphologie,
stratigraphie
et
chronologie
quaternaire
d'un
bassin
alpin.
G
Monjuvent
; CNRS
Grenoble
; 1978
e Géologie
Dauphinoise’”’
M.
Gignoux,
L.
Moret;
Masson
Paris; 1951
ème
e ‘Etude
hydrogéologique
de
la
région
de
la
Mure”’
P.
Comporota.
Thèse
de
3
Grenoble
; 1963
cycle
;
e Rapport
géologique
sur
la
protection
des
eaux
des
sources
du
Rif
Bruyant
J. Sarrot-
Reynauld
; Grenoble
; 2002
e Dossier
préparatoire
à la visite
de
l’hydrogéologue
agrée.
Commune
de
Lavaldens.
Axis
Conseils/
Etapes
Environnement;
2013
e ‘La
Roizonne”,
La
Bonne”,
Banque
Hydro
; Eau
France
° Résultats
d'analyses
physico-chimiques
et
bactériologiques.
ARS
; délégation
territoriale
de
l'Isère
; 2013
° ‘La
Vallée
de
Roizonne.
C.
Beaudevin
;
Géoglaciaire
; mars
2012
e Contribution
à
l'étude
de
l'altitude
atteinte
par
les
glaciers
quaternaires
dans
quelques
vallées
alpines”
C.
Beaudevin;
Géologie
Alpine
;2000
; t 76;
p83-116
17L Dessie préparatie à avale de 'iyérogéologue Agé + Zones de protection immédiate |
Commune de LAVALDENS Le,
-" Section À
Sagna n°2
52
collecteur 1
gaiene drain Kg à d /
£ | &
S | +
5
LS
Le.
Es
— fn, se”
Vo + à & LS nn mr, — Ca æ# + Fo / LS” / /
/
S //
S / æÆ f
Fr Fes,
NN / pe A 49 aY Eu / À pa,
/ Ps 4 © 2 4 6m f Te, Plan de localisation des captages de la Sagna et de leurs érai ECHO IG + —t—+#— 1! # + a) ES X-2 Serre ABC: Dossier n°EE1120 - ALBC / je des Février 2014Rapport
hydrogéologique
sur
les
captages
du
Louvet
et de
Prévourey,
commune
de
La
Morte
(38)
: Disponibilité
en
eau
et périmètres
de
protection
Rapport
hydrogéologique
sur
les
captages
du
Louvet
et
de
Prévourey,
commune
de
La
Morte
(38)
: Disponibilité
en
eau
et périmètres
de
protection
Le
présent
rapport
est
établi
par
le
soussigné
Marc
Dzikowski,
Maître
de
conférence
en
Hydrogéologie
à
l’Université
de
Savoie,
hydrogéologue
agréé
en
matière
d’eau
et
d’hygiène
publique
pour
le département
de
l’Isère.
Il fait
suite
à
la
visite
des
lieux
effectuée
le 26
septembre
2013
en
compagnie
de
Messieurs
; Guy
Abonnel,
Maire
de
La
Morte,
René
Mistral,
adjoint
au
maire
et Alexandre
Parent
de
l’ARS
DT38
et
de
Madame
Anne-Laure
Billaud-Caillon
du
bureau
d’étude
ETAPES
Environnement.Rapport
hydrogéologique
sur
les
captages
du
Louvet
et de
Prévourey,
commune
de
La
Morte
(38)
: Disponibilité
en
eau
et périmètres
de
protectionRapport
hydrogéologique
sur
les
captages
du
Louvet
et
de
Prévourey,
commune
de
La
Morte
(38)
:Disponibilité
en
eau
et
périmètres
de
protection
EEEEELELELELELELELZELELELELELELZLELELELELELELELELELELELELELE SOMMAIRE LPREAMBULE
se
scneeennnmnrnnnnnnnensnettieninrtiatassrenereneeens
usenenenenenee peseesenenene
5
2/ LES
BESOINS
EN
EAU
rene
veneenenenenene enenenveeenenenenennne saceohen dense
va
EEE
5
3/LES
CAPTAGES
DU
LOUVET
ss
ei
ENST
ETS STD
6
3.1/ SITUATION,
TOPOGRAPHIE
ET
SURFACE
DE
DRAINAGE
username
6
3.2/
CONTEXTE
GEOLOGIQUE
ET
HYDROGEOLOGIQUE.
snnsenennenes reset
eg sé scene
6
3.3/ DISPOSITIF
DE
CAPTAGE
srsrorrrsernrnenrneneneenennennenenenenenenensnnenseneneneeennneneenenernenenneeneneenennnnnes 7
3.4/
ENVIRONNEMENT
DES
CAPTAGES
sms
nee
8
3.5/
QUALITE
DES
EAUX
…
OR
ernrenne
enrsnenennee mennenneres ere
RE STE TE TRE
TUE ses
9
3.6/ PERIMETRES
DE
PROTECTION
sssrrerennnuss ssrrsses
arnprnran
PO
OS
dim
9
3.6.1/
PERIMETRE
DE
PROTECTION
IMMEDIATE
3.6.2/ PERIMETRE
DE
PROTECTION
RAPPROCHEE
3.6.3/ PERIMETRE
DE
PROTECTION
ELOIGNEE
……..
AI LE
CAPTAGE
DE
PREVOUREŸ
cr eenimenennnmnnnnennntnn
fem
nine
11
4,1/ SITUATION,
TOPOGRAPHIE
ET
SURFACE
DE
DRAINAGE
sssssrssssernerrmnennenenese sneerenenense
ne
11
4.2/
CONTEXTE
GEOLOGIQUE
ET
HYDROGEOLOGIQUEsrrrerrronenenenennenenrenenenennernererneneenenennennnee
11
4.3/ DISPOSITIF
DE
CAPTAGE
sesusresrseneemrmnennennnennennnenenenmenenennnnnnennnnnnns
12
4,4] ENVIRONNEMENT
DU
CAPTAGE sus
sncreéaräsnus
13
4.5]
QUALITE
DES
EAUX
sers
en EN
ER
EST
13
4,6/ PERIMETRES
DE
PROTECTION
sessocsassassnnsserarens
ere
nes peine
ent
EEE
arr reeene
14
4.6.1/
PERIMETRE
DE
PROTECTION
IMMEDIATE
4.6.2/
PERIMETRE
DE
PROTECTION
RAPPROCHEE.
4.6.3/
PERIMETRE
DE
PROTECTION
ELOIGNEE
5
CONCLUSION
rcirscmenninesnnnnennuenneieeneres
uen
Ia
bcahèee
ne reneueren
cree
15
ANNEXE
1
:CAPTAGES
DU
LOUVET,
DELIMITATION
DU
PERIMETRE
DE
PROTECTION
IMMEDIATE
SUR
FOND
CADASTRALrmnnnnneennnenennnene
17
ANNEXE
2
:CAPTAGES
DU
LOUVET,
DELIMITATION
DU
PERIMETRE
DE
PROTECTION
RAPPROCHEE
SUR
FOND
CADASTRAL...
ANNEXE
3
:CAPTAGES
DU
LOUVET,
DELIMITATION
DU
PERIMETRE
DE
PROTECTION
ELOIGNEE
SUR
FOND
TOPOGRAPHIQUE
seen
21Rapport
hydrogéologique
sur
les
captages
du
Louvet
et
de
Prévourey,
commune
de
La
Morte
(38)
:Disponibilité
en
eau
et
périmètres
de
protection
ANNEXE
4
:CAPTAGE
DE
PREVOUREY,
DELIMITATION
DU
PERIMETRE
DE
PROTECTION
IMMEDIATE
SUR
FOND
CADASTRALssrnnenenene
vnuossenereauvonesenpeneseses
23
ANNEXE
5
:CAPTAGE
DE
PREVOUREY,
DELIMITATION
DU
PERIMETRE
DE
PROTECTION
RAPPROCHEE
SUR
FOND
CADASTRAL
ssnnennnnnnnnnnnne
25
ANNEXE
6
:CAPTAGE
DE
PREVOUREY,
DELIMITATION
DU
PERIMETRE
DE
PROTECTION
ELOIGNEE
SUR
FOND
TOPOGRAPHIQUE...
PLANCHES
PHOTOS
:APERÇU
DES
DISPOSITIFS
DE
CAPTAGES
seusssmennennnse
msreur
29Rapport
hydrogéologique
sur
les
captages
du
Louvet
et de
Prévourey,
commune
de
La
Morte
(38)
: Disponibilité
en
eau
et périmètres
de
protection
1/
Préambule
La
commune
de
La
Morte
dispose
pour
son
alimentation
en
eau
potable
des
ressources
du
Louvet
et
de
Prévourey
distantes
de
200
m.
Les
captages
du
Louvet
sont
situés
en
pied
de
versant
en
rive
droite
du
ruisseau
de
Guiliman.
Le
captage
en
nappe
de
Prévourey
est
situé
dans
la
cuvette
du
même
nom
en
rive
gauche
du
ruisseau.
Avant
de
rejoindre
le
réseau
de
distribution,
les
eaux
des
deux
sites
se
mélangent
au
niveau
d’une
chambre
de
réunion
située
à
laval
immédiat
du
captage
de
Prévourey.
La
commune
exploite
à
temps
plein
la
ressource
des
captages
du
Louvet.
De
septembre
à
Mars,
elle
utilise
les
eaux
du
captage
de
Prévourey
pour
soutenir
la
demande
en
période
d’étiage
de
la
ressource
du
Louvet
et
pour
répondre
à
la
demande
de
consommation
de
pointe
hivernale.
Les
besoins
envisagés
à
l’horizon
2030
conduiraient
à
une
exploitation
maximum
estimée
pour
le
captage
de
Prévourey
de
118
m°/jour
(1.4
L/s)
en
période
d’étiage
et
de
545
m°/jour
(6.3
L/s)
en
période
de
consommation
de
pointe.
L’exploitation
des
ressources
est
basée
sur
une
valeur
de
débit
d’étiage
des
captages
du
Louvet
de
210
m°/jour
(2.4
L/s)
et
une
valeur
du
débit
moyen
minimal
de
328
m/jour
(3.8
L/s)
hors
période
d’étiage.
Les
deux
sites
ont
déjà
fait
l’objet
d’études
sur
la
définition
des
périmètres
de
protection
par
M.
Sarrot-Reynaud,
en
1986
pour
les
captages
du
Louvet
et
en
1988
pour
le
captage
de
Prévourey.
Le
présent
rapport
sur
la
définition
des
périmètres
de
protection
des
deux
sites
s’appuie
sur
le
dossier
préparatoire
à
la
visite
de
l’hydrogéologue
agrée
fourni
par
le
bureau
ETAPES
Environnement
(dossier
n°EE1121
— ALBC).
2/
Les
besoins
en
eau
La
ressource
en
eau
des
captages
du
Louvet
et
de
Prévourey
alimente
la
commune
qui
comptait
en
2010,
147
habitants
pour
294
abonnés.
Elle
est
utilisée
pour
l’alimentation
en
eau
potable
des
habitants
(91
résidences),
de
la
population
des
539
résidences
secondaires
et
des
touristes
(essentiellement
en
hiver)
ainsi
que
pour
la
fabrication
de
neige
de
culture
et
le
remplissage
annuel
d’une
retenue
d’un
volume
de
17000
m°.
Le
rendement
du
réseau
de
distribution
est
estimé
à
63%.
L'évolution
des
plus
gros
besoins
en
eau
est
évaluée
sur
la
population
prévisible
en
période
de
consommation
de
pointe
hivernale.
La
commune
compterait
ainsi
4300
habitants
à
l’horizon
2030
durant
cette
période,
soit
un
besoin
de
873
m° par jour
de
pointe
(10.1
L/s)
sur
la
base
d’une
consommation
de
203
[/j/hab.
Le
débit
d’étiage
observé
à
partir
d’une
dizaine
de
mesures
réalisées
de juillet
à
décembre
2012
à
la
chambre
de
réunion
desRapport
hydrogéologique
sur
les
captages
du
Louvet
et de
Prévourey,
commune
de
La
Morte
(38)
: Disponibilité
en
eau
et périmètres
de
protection
ELLE
captages
est
de
210
m°/j
(2.4
L/s)
sur
l’arrivée
du
Louvet
le
26/10/2012
et de
926
m°/j
(10.7
L/s)
sur
celle
de
Prévourey
le 26/08/2012.
Sur
la
base
de
ces
données,
la
ressource
est
suffisante
pour
assurer
la
future
consommation
en
période
de
pointe.
Hors
période
de
pointe,
la
consommation
«normale
»,
à
l'horizon
2030
est
estimée
à
328
m°/j
(3.8
L/s),
elle
nécessite
donc
un
apport
maximum
du
captage
de
Prévourey
de
118
m3/jour
(1.4
L/s)
si
le
débit
des
captages
du
Louvet
descend
à 210
m°/j
(2.4
L/s)
en
période
d’étiage.
3/ Les
captages
du
Louvet
3.1/
Situation,
topographie
et
surface
de
drainage
Les
cinq
captages
du
Louvet
se placent
sur
une
largeur
d’une
quarantaine
de
mètres
en
pied
du
versant
Nord
du
vallon
de
Prévourey
vers
1620
m
d’altitude.
Les
coordonnées
des
captages
et leur
altitude
exacte
figurent
dans
le tableau
1. Ils occupent
la parcelle
1050
section
C
du
plan
cadastral
de
la
commune
de
La
Morte.
Depuis
la
D114E,
le
site
est
accessible
par
un
chemin
forestier
carrossable
dit
« de
Bonniot
».
Le
chemin
est
fermé
par
une
barrière
au
départ
de
la
départementale.
Le
site,
traversé
par
le
GRS0,
est
dominé
par
la
retombée
ouest
de
la
crête
de
Brouffier.
Les
pentes
de
l’ordre
de
45
%
sont
assez
régulières
jusqu’à
la
ligne
de
crête.
Elles
marquent
une
légère
diminution
au
niveau
des
émergences.
Le
versant
est
essentiellement
couvert
par
la
forêt
et
les
captages
apparaissent
dans
petite
une
clairière
(voir
planches
photos).
Le
réseau
de
drainage
superficiel
est quasi
absent
sur
le versant.
Numéro
qu
Xenm
Yen
m
Zen
m
captage
1
878320
2009986
1620
2
878311
2010006
1635
3
878350
2009988
1625
4
878348
2010001
1625
5
878362
2009999
1620
Tableau
1
: Coordonnées
Lambert
II
étendu
(X,
Y)
et
altitude
(Z)
des
captages
de
Louvet.
3.2/
Contexte
géologique
et
hydrogéologique
Au
premier
chef,
les
eaux
sourdent
d’éboulis
à
liant
argileux
constituant
un
aquifère
terminal
peu
épais
à l’origine
du
caractère
diffus
des
émergences.
Le
substratum
cristallin
des
formations
quaternaires
est
constitué
d’amphibolites
de
nature
imperméable
pouvant
présenterRapport
hydrogéologique
sur
les
captages
du
Louvet
et de
Prévourey,
commune
de
La
Morte
(38)
: Disponibilité
en
eau
et périmètres
de
protection
une
importante
altération
de
surface.
Il
faut
impliquer
la
présence
au
sein
des
amphibolites
d’écoulements
dans
des
réseaux
de
fractures
et
fissures
qui
alimentent
les
éboulis
pour
expliquer
l’importance
des
débits
observés
aux
émergences.
Le
bassin
d’alimentation
s’étend
alors
sur
tout
le versant
et probablement
au-delà
de
la ligne
de
crête.
Les
quelques
mesures
de
débit
disponibles
sur
l’ensemble
des
captages
montrent
un
maximum
de
723
L/min
(12
L/s)
en
juillet
1986
et
un
minimum
de
146
L/min
(2.4
L/s)
en
octobre
2012.
Les
eaux
sont
agressives
et
présentent
une
faible
conductivité
caractéristique
d’écoulements
au
sein
des
formations
cristallines
peu
minéralisatrices.
Les
quelques
mesures
de
conductivité
disponibles
depuis
1997
montrent
des
valeurs
stables
autour
des
84
1S/cm.
La
stabilité
des
conductivités
mesurées
à des
saisons
différentes
laissent
supposer
la présence
au
sein
des
amphibolites
d’un
aquifère
dans
lequel
les
temps
de
transfert
sont
suffisant
longs
pour
homogénéiser
les
eaux
infiltrées
sur
le
bassin
d’alimentation.
La
vulnérabilité
de
la
ressource
est
donc
liée
aux
risques
d’infiltrations
à
l’amont
proche
des
émergences.
En
effet,
les
éboulis
de
couverture
perméable
et peu
épais
n’offrent
pas
une
réelle
protection
des
eaux
souterraines.
3.3/
Dispositif
de
captage
Pour
plus
de
détails
sur
la
conception
des
captages,
on
pourra
se
référer
au
dossier
préparatoire
fourni
par
le
bureau
ETAPES
Environnement.
Le
dispositif captant
est
composé
de
cinq
ouvrages
dont
un
(captage
n°3)
fait
office
de
chambre
de
réunion
(cf
planches
photos).
La
direction
des
drains
de
chaque
captage
a été
repérée
et
leur
longueur
sondée.
Les
pentes
de
l’ordre
de
45%
permettent
rapidement
d’atteindre
une
couverture
de
terrain
de
plus
de
deux
mètres
au
dessus
des
drains.
Les
captages
n°
1,
2
et
3
sont
de
conception
extérieure
identique.
Il
s’agit
d'ouvrages
maçonnés
hors
sol
d’une
hauteur
d’environ
1.9
m
présentant,
en
façade,
une
porte
métallique
fermant
à
clé.
Les
ouvrages
1 et
3
sont
constitués
d’un
seul
réservoir
muni
d’une
bonde
de
trop
plein
et
recevant
une
unique
conduite
de
drain.
L'ouvrage
n°
1 contient
deux
départs
de
conduites
munis
de
crépines.
Les
eaux
sont
acheminées
vers
le
réservoir
de
l’ouvrage
n°3
contenant
les
arrivées
des
conduites
des
3
autres
captages.
Ce
dernier
renferme
le départ
muni
d’une
crépine
de
la conduite
allant
à une
chambre
de
réunion
qui
reçoit,
d’autre
part,
les
eaux
du
captage
de
Prévourey.
L'ouvrage
n°
2
est
une
tranchée
drainante
visitable
sur
7.2
m,
se
poursuivant
par
un
drain
sur
une
longueur
sondée
de
7.8
m.
Les
ouvrages
n°
4 et 5 de
conception
identique
sont
constitués
d’un
réservoir
maçonné
unique
muni
d’une
bonde
de
trop
plein
et
recevant
l’arrivée
d’un
seul
drain.
Ils
contiennent
laRapport
hydrogéologique
sur
les
captages
du
Louvet
et de
Prévourey,
commune
de
La
Morte
(38)
: Disponibilité
en
eau
et périmètres
de
protection
conduite
de
départ
munie
d’une
crépine
vers
le
captage
n°
3.
Ils
sont
fermés
par
une
plaque
carrée
en
fonte
à même
le sol
et bloquée
par
une
barre
métallique
cadenassée.
Lors
de
notre
visite,
les
deux
arrivées
du
captage
n°
1 présentaient
un
débit
nul
au
réservoir
du
captage
n°3
révélant
des
conduites
d’amenée
d’eau
fuyardes
ou
remplies
de
queues
de
renard.
D’autres
part,
des
queues
de
renard
participant
à
la
diminution
des
débits
exploitables
ont
été
observées
dans
les
conduites
de
drains
des
captages
n°
4
(cf
planches
photos)
et n°2.
A
l'issue
de
notre
visite,
il conviendra
:
e
de
reprendre
la
canalisation
entre
le
collecteur
(captage
n°
3)
et le
captage
n°1
afin
de
récupérer
le
débit
perdu,
e
de
rehausser
les
entrées
des
captages
n°
4
et
5
d’au
moins
50
cm
au
dessus
du
niveau
sol
et de
les
munir
de
fermetures
étanches
de
type
capot
foug,
e
d’équiper
les
sorties
des
trop
pleins
de
clapets
anti
retour
ou
de
grilles
afin
d'éviter
l’intrusion
de
petits
animaux,
e
d’aménager
l’accès
immédiat
au
captage
n°
2
afin
d’éviter
les
possibles
intrusions
d’eaux
parasites
par
la
porte
d’entrée
(cf
planches
photos).
e
de
supprimer
l’arrivée
latérale
du
2°
bac
de
décantation
du
captage
n°2.
Cette
arrivée
peu
productive
est
actuellement
bouchée
par
une
queue
de
renard
et
son
origine
n’est
pas
connue.
e
de
retirer,
pour
l’ensemble
des
ouvrages,
les
queues
de
renard
des
drains
et
canalisations
ainsi
que
les
dépôts
des
bacs
de
décantation.
3.4/
Environnement
des
captages
L'’occupation
humaine
est
inexistante
sur
le
versant
à
l'exception
des
randonneurs.
Il
n’y
a pas
de
pâturage
et les
prairies
ne
sont
pas
utiliser
pour
l’alpage.
Les
parcelles
forestières
en
amont
du
captage
appartiennent
à la commune.
Déclarées
espaces
boisés
classés,
elles
sont
gérés
par
l'ONF
et
ne
sont
pas
exploitées
pour
le
bois
La
vulnérabilité
qualitative
des
eaux
captées
est
donc
liée
à
l’activité
forestière
ponctuelle
avec
des
risques
de
pollutions
accidentelles
(fuites
d’huiles
et/ou
d'hydrocarbures...)
et
de
turbidité
(remobilisation
des
sols
par
les
coupes
et
les
engins)
ainsi
qu’
à
la présence
d’animaux
sauvages
avec
des
risques
de
pollutions
bactériologiques,
fécales
ou
virales.Rapport
hydrogéologique
sur
les
captages
du
Louvet
et
de
Prévourey,
commune
de
La
Morte
(38)
: Disponibilité
en
eau
et périmètres
de
protection
3.5/
Qualité
des
eaux
Un
prélèvement
d’eau
a
été
réalisé
sur
l’ouvrage
collecteur
le
31/05/2013.
Les
eaux
prélevées
ont
fait
l’objet
d’une
analyse
complète.
Elles
ne
révèlent
aucune
pollution
par
des
micropolluants
minéraux,
hydrocarbures,
composés
volatiles
et pesticides.
Elles
présentent
de
faibles
traces
de
contamination
microbiologique
avec
la
présence
de
2
Escherichia
Coli.
/ 100
mL.
Les
quelques
analyses
entre
1997
et
2012
fournies
par
l’ARS
sur
des
prélèvements
effectués
directement
aux
captages
du
Louvet
ont,
par
ailleurs,
révélé
à
deux
reprises
la
présence
d’Entérocoques
avec
des
valeurs
de
6
et
7
/100
mL.
Afin
d’éliminer
les
contaminations
microbiologiques
avant
leur
distribution,
les
eaux
captées
font
l’objet
d’un
traitement
en
aval
du
mélange
avec
les
eaux
du
captage
de
Prévourey.
On
veillera
donc
à
maintenir
ce
traitement
en
conformité,
3.6/
Périmètres
de
protection
Les
limites
communes
du
Périmètre
de
Protection
Immédiate
(PPI)
et
du
Périmètre
de
Protection
Rapprochée
(PPR)
sont
respectivement
reportées
sur
plan
cadastral
en
annexe
1 et
2.
La
limite
commune
du
Périmètre
de
Protection
Eloignée
(PPE)
est
reportée
sur
fond
topographique
en
annexe
3.
3.6.1/
Périmètre
de
protection
immédiate
Un
périmètre
de
protection
immédiate
commun
au
cinq
captages
s’établira
sur
la
parcelle
n°
1050
section
C
du
plan
cadastral
de
la
commune
de
la
Morte
(annexe
1).
La
position
des
drains
sera
repérée
sur
le
terrain
afin
que
les
limites
du
PPI
par
rapport
aux
captages
les
plus
externes
s'étendent
à au
moins
dix
mêtres
des
drains.
Le
périmètre
sera
clos
afin
d'empêcher
toute
pénétration.
Il sera
donc
nécessaire
de
détourner
le GR50
en
dehors
des
limites
du
PPI.
L’aire
sera
déboisée
en
laissant
les
souches
en
place
afin
de
ne
pas
détériorer
les
drains.
Elle
sera
ensuite
régulièrement
entretenue
et
défrichée.
Les
eaux
parasites,
ainsi
que
celle
des
trop
pleins
seront
détournées
afin
d’éviter
les
risques
d'infiltration
ou
de
stagnation
à
proximité
des
drains.
Les
captages
seront
nettoyés
et
désinfectés
au
moins
une
fois
par
an.
On
veillera
à retirer
régulièrement
les
queues
de
renard
afin
d’éviter
les
pertes
de
débit
ainsi
que
les
dépôts
décantés
de
graviers,
sables
et
fines.Rapport
hydrogéologique
sur
les
captages
du
Louvet
et
de
Prévourey,
commune
de
La
Morte
(38)
: Disponibilité
en
eau
et périmètres
de
protection
Propriété
de
la
commune
comme
l’exige
la
loi,
toute
activité
sur
le
PPI
sera
interdite
hormis
l’entretien
des
ouvrages
et
de
ses
abords.
3.6.2/
Périmètre
de
protection
rapprochée
Il
occupera
les
parcelles
n°
1050
(en
partie)
et
44
section
C
du
plan
cadastral
de
la
commune
(annexe
2).
Sa
surface
est
essentiellement
faite
de
forets
et
de
prairies.
Sur
ce
périmètre
seront
interdits
:
e
les
constructions
de
toute
nature,
e
les excavations
du
sol
et sous-sol,
e
l’enfouissement
de
bêtes
mortes,
e
le pacage
et le stationnement
d’animaux
domestiques,
e
les rejets
de
produits
toxiques
liquides
susceptibles
de
contaminer
les eaux,
e
la circulation
d’engins
à moteur
sur
les
chemins
de
randonnée,
e
les
dépôts
solides
susceptibles
d’altérer
la
qualité
des
eaux
souterraines.
La
construction
de
pistes
forestières
sera
interdite.
Elle
ne
pourra
être
autorisée
que
pour
raison
sanitaire
et
nécessitera
l’avis
d’un
hydrogéologue
agréé.
L'exploitation
forestière
pourra
s’effectuer
selon
les
principes
suivants
:
+ les
peuplements
forestiers
seront
traités
en
futaies
irrégulières
ou
jardinées,
de
manière
à favoriser
un
couvert
forestier
permanent,
+
toute
coupe
rase
(à
blanc)
de
plus
de
50
ares
d’un
seul
tenant
et
de
plus
de
50
mètres
d’emprise
de
haut
en
bas
sera
interdite,
à l’exception
des
coupes
effectuées
dans
le
cadre
des
mesures
de
lutte
contre
les
parasites
ou
autres
vecteurs
dont
les
scolytes.
Une
déclaration
préalable
devra
être
déposée
auprès
de
l’Agence
régionale
de
santé,
qui
pourra
solliciter
en
tant
que
de
besoin
les
services
compétents
pour
vérifier
le bien
fondé
de
la demande,
e la
réalisation
de
deux
coupes
à
blanc
jointives
si
la
première
n’a
pu
être
régénérée
sera
interdite,
° il
sera
interdit
d’utiliser
tout
produit
chimique
sur
la
végétation
forestière
pour
quelque
raison
que
ce
soit.
-10-Rapport
hydrogéologique
sur
les
captages
du
Louvet
et
de
Prévourey,
commune
de
La
Morte
(38)
:Disponibilité
en
eau
et
périmètres
de
protection
EEE
TELE
EU
Eu
3.6.3/
Périmètre
de
protection
éloignée
Il
s’étendra
sur
le
versant
nord
du
vallon
de
Prévourey,
légèrement
au
delà
de
ligne
de
crête
(annexe
3).
Déclaré
«
zone
sensible
à
la
pollution
»,
le
règlement
sanitaire
départemental
y
sera
strictement
appliqué.
On
veillera
particulièrement
à
interdire
tous
rejets
non
traités
selon
des
procédés
conformes
aux
règlements
en
vigueur.
4/ Le
captage
de
Prévourey
4.1/
Situation,
topographie
et surface
de
drainage
Le
captage
de
Prévourey
(Coordonnées
Lambert
II
étendu,
X
=
878356
m,
Y=2009817
m)
se
situe
à une
altitude
de
1595
m
dans
le
vallon
de
Prévourey
en
rive
gauche
du
torrent
de
Guiliman.
Il
se
place
sur
la
parcelle
1063
section
C
du
plan
cadastral
de
la
commune.
À
moins
de
200
m
au
sud
des
captages
du
Louvet,
le
site
est
accessible
par
le
chemin
Bonniot
qui
se
prolonge
dans
la
cuvette
de
Prévourey.
Le
captage
se
situe
sur
le
rebord
Sud-ouest
de
la
cuvette
à fond
plat,
à l’amont
proche
du
rétrécissement
du
vallon.
La
cuvette
couverte
par
une
prairie
arbustive
s’étend
vers
l'Est
sur
une
distance
d’environ
300
m
et
sur
une
largeur
de
l’ordre
de
200
m.
Elle
est
occupée
par
un
petit
lac
dans
sa
partie
nord
et
est
entourée
par
des
versants
à
forte
pente
couverts
de
forêt.
Elle
reçoit
les
eaux
du
Guiliman
qui
s’écoulent
en
cascade
au
pied
des
fortes
pentes
qui
conduisent,
vers
l'Est,
au
Lac
de
Brouffier
perchée
à
2100
m.
Le
ruisseau
du
Guiliman
constitue
le
principal
réseau
de
drainage
de
la
cuvette.
Ce
dernier
n’est
actif
qu’en
hautes
eaux
succédant
à
des
périodes
de
fortes
pluies
prolongées
ou
de
fontes
de
neiges.
4.2/
Contexte
géologique
et hydrogéologique
La
cuvette
de
Prévourey
correspond
à un
petit ombilic
glaciaire
surcreusé
dans
le socle
amphibolitique.
L’ombilic
est
fermé,
à
l'Ouest,
par
un
verrou
rocheux
constitué
de
gabbros.
Un
étroit
sillon
d’érosion
entaille
le
verrou
dans
sa
partie
sud.
D’après
Sarrot-Reynauld
(rapport
hydrogéologique,
1998),
l'épaisseur
du
remplissage
de
la
cuvette
par
les
formations
quaternaires
atteindrait
la
vingtaine
de
mètres.
Il
semblerait
que
le
fond
de
l’ombilic
soit
colmaté
par
une
épaisseur
de
12
à
13
m
d’argiles
peu
perméables
d’origine
lacustre
et
-]1-Rapport
hydrogéologique
sur
les
captages
du
Louvet
et
de
Prévourey,
commune
de
La
Morte
(38)
: Disponibilité
en
eau
et
périmètres
de
protection
morainique.
Une
formation
graveleuse
perméable
d’origine
torrentielle
constitue
les
derniers
5
ou
6
mètres
du
remplissage.
En
périphérie,
la
participation
d’éboulis
au
remplissage
de
l’ombilic
ne
peut
être
exclue.
Les
alluvions
torrentielles
du
Guiliman
contiennent
une
nappe
d’eau
à
surface
libre
atteinte
autour
de
2
m
de
profondeur
au
droit
du
captage
de
Prévourey.
Les
eaux
souterraines
stockées
dans
la
cuvette
se
dirigent
vers
le
sillon
d’érosion
qui
constitue
le
niveau
de
base
naturel
des
écoulements.
Les
eaux
souterraines
émergent
à
l’aval
immédiat
du
verrou
rocheux
et alimentent
le torrent
qui
reprend
son
cours.
En
dehors
des
périodes
de
fontes
de
neige
ou
de
fortes
pluies
où
des
apports
des
versants
latéraux
peuvent
alimenter
les
eaux
souterraines
de
la
cuvette,
l’alimentation
des
alluvions
torrentielles
aquifères
est
essentiellement
due
à la perte
totale
des
eaux
du
Guiliman
dans
son
cône
de
déjection
à
l’entrée
de
la
cuvette.
Un
traçage
au
sel
a
révélé
des
vitesses
d’écoulements
souterrains
de
l’ordre
de
8
et
16
m/h.
Il
s’agit
ici
de
vitesses
excessivement
rapides
qui
soulignent
le
caractère
grossier
de
la
formation
aquifère
faite
de
blocailles,
graviers
et
sables
ainsi
que
sa
forte
perméabilité.
Situé
à
l’amont
immédiat
du
sillon
d’érosion,
le
captage
gravitaire
en
nappe
récupère
en
partie
le
trop
plein
des
écoulements
souterrains.
Les
eaux
sont
agressives
et
présentent
une
faible
minéralisation
caractéristique
des
écoulements
au
sein
du
remplissage
constitué
d’éléments
cristallins.
Les
valeurs
de
conductivité
disponibles
depuis
1990
varient
entre
61
et
89
aS/cm.
Ces
variations
soulignent
des
phénomènes
de
dilution
par
les
eaux
de
surface
affectant
la
nappe
des
alluvions
torrentielles.
Pour
conclure,
le
remplissage
de
la
cuvette
est
constitué
de
roches
meubles
pouvant
présenter
un
pouvoir
filtrant.
Toutefois,
l’hétérogénéité
des
matériaux
et
la
présence
de
chenaux
à
éléments
grossiers
favorisant
des
écoulements
rapides
accentuent
fortement
la
vulnérabilité
de
la ressource
captée
alimentée
principalement
par
les
pertes
du
Guiliman,
mais
aussi
par
l’infiltration
des
précipitations
sur
la
cuvette.
4.3/
Dispositif
de
captage
Pour
plus
de
détails
sur
la
conception
du
captage,
on
pourra
se
référer
au
dossier
préparatoire
fourni
par
le
bureau
ETAPES
Environnement.
L'ouvrage
maçonné
est
muni
d’un
capot
foug
(cf
planches
photos).
Il
contient
un
seul
réservoir
divisé
par
une
grille.
D’une
profondeur
de
2.8
mètres,
la
chambre
contient
le
drain
d’arrivée
des
eaux,
deux
bondes
de
trop
plein
et
la
conduite
de
départ
des
eaux
munie
d’une
crépine
(cf
planches
photos).
Les
eaux
gravitaires
sont
acheminées
vers
la chambre
de
réunion
qui
reçoit
également
les
eaux
des
- D
5Rapport
hydrogéologique
sur
les
captages
du
Louvet
et
de
Prévourey,
commune
de
La
Morte
(38)
:Disponibilité
en
eau
et
périmètres
de
protection
captages
du
Louvet.
La
tranchée
drainante
à deux
mètres
de
profondeur
en
amont
du
captage
s’étend
sur
une
longueur
de
11
m.
Elle
est
protégée
par
un
Bidim
et
un
polyane
de
couverture
surmonté
de
40
cm
d’argile.
Le
trop
plein
est
évacué
vers
le
Guiliman
à
l’aval
immédiat
du
verrou
rocheux. A
l'issue
de
notre
visite,
il
conviendra
d’équiper
le
captage
d’une
échelle
de
descente
et
d’une
plateforme
pied
sec
pour
les
opérations
d’entretien.
Des
grilles
seront
placées
sur
les
têtes
des
trop
plein
pour
éviter
l’intrusion
d’animaux
par
l'extérieur.
4.4]
Environnement
du
captage
L'occupation
humaine
est
inexistante
sur
la
cuvette
et
les
versants
à
l’exception
des
randonneurs
et
d’une
petite
cabane
pouvant
être
utilisée
par
ces
derniers
(cf
planches
photos).
Il
n’y
a
plus
de
pâturage
depuis
les
années
1990
et
les
prairies
ne
sont
pas
utiliser
pour
l’alpage.
Les
parcelles
forestières
en
amont
du
captage
appartiennent
à
la
commune.
Déclarées
espaces
boisés
classés,
elles
sont
gérés
par
l'ONF
et
ne
sont
pas
exploitées
pour
le
bois.
Une
grande
partie
du
bassin
versant
de
la
cuvette
est
classée
en
Zone
Naturelle
Protégée
ND.
La
vulnérabilité
qualitative
des
eaux
captées
est
donc
liée
à
l’activité
forestière
ponctuelle
avec
des
risques
de
pollutions
accidentelles
(fuites
d’huiles
et/ou
d'hydrocarbures...)
et
à
la
présence
d’animaux
sauvages
avec
des
risques
de
pollutions
bactériologiques,
fécales
ou
virales.
4.5/
Qualité
des
eaux
Un
prélèvement
d’eau
a
été
réalisé
sur
l’ouvrage
collecteur
le
31/05/2013.
Les
eaux
prélevées
ont
fait
l’objet
d’une
analyse
complète.
Elles
ne
révèlent
aucune
présence
de
contamination
microbiologique
ni
de
pollution
par
des
micropolluants
minéraux,
hydrocarbures,
composés
volatiles
et
pesticides.
Par
contre,
les
sept
analyses
entre
1990
et
2009
fournies
par
l'ARS
présentent
une
contamination
microbiologique
chronique
avec
des
valeurs
de
coliformes
totaux
comprises
entre
2
et
30
n/100
mL
et
d’entérocoques-
streptocoques
comprises
entre
1
et
4
n/100
mL.
Avant
leur
distribution,
il
est
donc
nécessaire
de
maintenir
en
conformité
le
traitement
des
eaux
brutes
en
aval
du
mélange
avec
les
eaux
des
captages
du
Louvet.
ü TaRapport
hydrogéologique
sur
les
captages
du
Louvet
et
de
Prévourey,
commune
de
La
Morte
(38)
:Disponibilité
en
eau
et
périmètres
de
protection
4.6/
Périmètres
de
protection
La
limite
du
Périmètre
de
Protection
Immédiate
(PPI)
et
du
Périmètre
de
Protection
Rapprochée
(PPR)
sont
respectivement
reportées
sur
plan
cadastral
en
annexe
4
et
5.
La
limite
du
Périmètre
de
Protection
Eloignée
(PPE)
est
reportée
sur
fond
topographique
en
annexe
6.
4.6.1/
Périmètre
de
protection
immédiate
Il
occupera
en
partie
les
parcelles
n°
1061,
1062,
1063,
1066
et
1067
section
C
du
plan
cadastral
de
la
commune
(annexe
4).
Le
périmètre
sera
clos
afin
d'empêcher
toute
pénétration.
Pour
éviter
la
détérioration
de
la
clôture,
cette
dernière
pourra
être
démontée
en
période
de
risque
avalancheux.
Les
limites
s’établiront
à
plus
de
10
m
de
la
tranchée
drainante.
La
surface
est,
actuellement,
couverte
par
une
prairie
arbustive.
L’aire
sera
donc
défrichée
et
fauchée
régulièrement
de
manière
à maintenir
un
espace
dégagé
en
permanence.
Propriété
de
la
commune
comme
l’exige
la
loi,
toute
activité
sera
interdite
hormis
l’entretien
des
ouvrages
et
de
ses
abords.
4.6.2/
Périmètre
de
protection
rapprochée
Il
occupera
tout
ou
partie
des
parcelles
n°
46,
47,
1044,
1045,
1046,
1047,
1048,
1049,
1054,
1058,
1060,
1061,
1063,
1066
et
1067
section
C
du
plan
cadastral
de
la
commune
(annexe
5).
Sa
surface
est
essentiellement
faite
de
prairies.
Sur
ce
périmètre
seront
interdits
:
e
les
constructions
de
toute
nature,
e
les
excavations
du
sol
et sous-sol,
e
la circulation
et
le stationnement
de
véhicules
à moteur,
e
la construction
de
pistes
forestières,
e
l’enfouissement
de
bêtes
mortes,
ele
pacage
et le stationnement
d’animaux
domestique,
o
les
rejets
de
produits
toxiques
liquides
susceptibles
de
contaminer
les
eaux,
e
les
dépôts
solides
susceptibles
d’altérer
la
qualité
des
eaux
souterraines.
- 14-Rapport
hydrogéologique
sur
les
captages
du
Louvet
et de
Prévourey,
commune
de
La
Morte
(38)
: Disponibilité
en
eau
et périmètres
de
protection
La
circulation
de
véhicules
à moteur
ne
sera
autorisée
que
pour
l’entretien
du
PPI
et
du
captage.
Toutes
les
précautions
devront
alors
être
prises
pour
éviter
toutes
fuites
d’huiles
ou
d'hydrocarbures.
4.6.3/
Périmètre
de
protection
éloignée
Depuis
le captage,
il s’étendra
vers
les
crêtes
du
vallon
de
Prévourey
et englobera
le Lac
de
Brouffier
(annexe
6).
Déclaré
«zone
sensible
à
la
pollution
»,
le
règlement
sanitaire
départemental
y
sera
strictement
appliqué.
On
veillera
particulièrement
à
interdire
tous
rejets
non
traités
selon
des
procédés
conformes
aux
règlements
en
vigueur.
5/
Conclusion
Sous
réserve
des
dispositions
précitées,
un
avis
favorable
est
donné
à
l’exploitation
des
captages
du
Louvet
et
de
Prévourey.
En
dehors
de
la
période
d’étiage
des
captages
du
Louvet
et
en
dehors
de
la
période
de
consommation
de
pointe
hivernale,
la
commune
veillera
à
remettre
au
torrent
du
Guiliman
la totalité
des
eaux
du
captage
de
Prévourey.
Fait
à
La
Motte
Servolex,
le
15
novembre
2013
Marc
Dzikowski
-
15-Rapport
hydrogéologique
sur
les
captages
du
Louvet
et
de
Prévourey,
commune
de
La
Morte
(38)
: Disponibilité
en
eau
et périmètres
de
protection
résRapport
hydrogéologique
sur
les
captages
du
Louvet
et de
Prévourey,
commune
de
La
Morte
(38)
: Disponibilité
en
eau
et
périmètres
de
protection
|
Annexe
1
: Captages
du
Louvet,
délimitation
du
périmètre
de
protection
immédiate
sur
fond
cadastral
= [7Rapport
hydrogéologique
sur
les
captages
du
Louvet
et de
Prévourey,
commune
de
La
Morte
(38)
: Disponibilité
en
eau
et périmètres
de
protection
-18-Rapport
hydrogéologique
sur
les
captages
du
Louvet
et
de
Prévourey,
commune
de
La
Morte
(38)
: Disponibilité
en
eau
et périmètres
de
protection
Annexe
2
: Captages
du
Louvet,
délimitation
du
périmètre
de
protection
rapprochée
sur
fond
cadastral
7
à
\
\
&
C =
= 19:-Rapport
hydrogéologique
sur
les
captages
du
Louvet
et
de
Prévourey,
commune
de
La
Morte
(38)
:Disponibilité
en
eau
et
périmètres
de
protection
DeRapport
hydrogéologique
sur
les
captages
du
Louvet
et de
Prévourey,
commune
de
La
Morte
(38)
: Disponibilité
en
eau
et périmètres
de
protection
Annexe
3
: Captages
du
Louvet,
délimitation
du
périmètre
de
protection
éloignée
sur
fond
topographique
PE
A
S
ss
Eco
dt MRONe
SeRapport
hydrogéologique
sur
les
captages
du
Louvet
et de
Prévourey,
commune
de
La
Morte
(38)
: Disponibilité
en
eau
et périmètres
de
protection
RE
RS
ESS
EE
26 D DiMorte
(38)
: Disponibilité
en
eau
et périmètres
de
protection
Annexe
d
: Captage
de
Prévourey,
délimitation
du
périmètre
de
protection
immédiate
sur
fond
cadastral
Dasier
gefparsiaire
à ta
arts da
fhyéregéaisque
Agis
Céenhiutre dû LA MORTE
|
|
E
aan
geemee o
Prétéition
Ga emptegé
da
Pibioséég
h
à
i
1067
IPPI
(066
#7
AIO
| |
Rapport
hydrogéologique
sur
les
captages
du
Louvet
et de
Prévourey,
commune
de
La
nn.”
F
[
Sd
Plan
Parocltaire
Figuraiif
/)
ven |
Miéiitsencuet
boisée nEEU EL - ALEC
8-1
3
3
au:
|
u
ñ
DA Er ba bar dou
Éaptonbes 2018
rDSsRapport
hydrogéologique
sur
les
captages
du
Louvet
et de
Prévourey,
commune
de
La
Morte
(38)
: Disponibilité
en
eau
et périmètres
de
protection
-24-Rapport
hydrogéologique
sur
les
captages
du
Louvet
et de
Prévourey,
commune
de
La
Morte
(38)
: Disponibilité
en
eau
et
périmètres
de
protection
Annexe
5
: Captage
de
Prévourey,
délimitation
du
périmètre
de
protection
rapprochée
sur
fond
cadastral
-25-Rapport
hydrogéologique
sur
les
captages
du
Louvet
et
de
Prévourey,
commune
de
La
Morte
(38)
: Disponibilité
en
eau
et périmètres
de
protection
RE
a
EP
EEE SEE EE
296=Rapport
hydrogéologique
sur
les
captages
du
Louvet
et de
Prévourey,
commune
de
La
Morte
(38)
: Disponibilité
en
eau
et périmètres
de
protection
Annexe
6
: Captage
de
Prévourey,
délimitation
du
périmètre
de
protection
éloignée
sur
fond
topographique
-27
-Rapport
hydrogéologique
sur
les
captages
du
Louvet
et de
Prévourey,
commune
de
La
Morte
(38)
: Disponibilité
en
eau
et périmètres
de
protection
-28-Rapport
hydrogéologique
sur
les
captages
du
Louvet
et
de
Prévourey,
commune
de
La
Morte
(38)
: Disponibili
té
en
eau
et périmètres
de
Photo
1
: Louvet,
vue
du
captage
n°3
(chambre
de
réunion)
et du
versant
boisé.
rotection
Photo
2
: Louvet,
vue
de
l’intérieur
du
captage
n°3
avec
les
arrivées
des
captages
n°
1,2,4ets5
Photo
3
: Louvet,
vue
de
l'extérieur
du
captage
n°2
Photo
4
: Louvet,
vue
de
l’extérieur
du
captage
n°
4
-29-Rapport
hydrogéologique
sur
les
captages
du
Louvet
et de
Prévourey,
commune
de
La
Morte
(38) :
Disponibilité
en
eau
et périmètres
de
protection
Photo
S
:Louvet,
vue
de
l’intérieur
du
captage
n°
|
Photo
6:
Prévourey,
vue
de
l’environnement
du
4
avec
la
présence
de
queues
de
renard.
captage
situé
en
arrière
plan.
Photo
7 : Prévourey,
vue
de l'extérieur
du
captage
|
Photo 8
: Prévourey,
vue
de l’intérieur
du
captage
-30-00056jz ne
ooufiojs je ssysoiddel
uoh98)01d #p seuoz: euBes e] ep sefeydes
SN1d471VAVT
°p sunwuwo 9
uon9sDEPARTEMENT DE L’ISERE
COMMUNE LA MORTE (38350)
ELABORATION DU PLAN LOCAL
D'URBANISME
\égende DÉSERT ES Ne: | “ ARE 2 EN OR NE Nc QE NT AIN 5. ANNEXES - 5.2. ALIMENTATION EN EAU POTABLE & Réservoir 4 F JR ar Ve « 7 10 7 e a UE NS M Lan An LR CARTE
———— Canalisation d'eau potable PLU arrêté le ECHELLE : 1/5000°"°
Périmètre de protection des captages
[7] Périmètre immédiat
B] Périmètre rapproché ; % 2 à | L + ' 3 Es. c 7 HE. =: | Ca si ss 4 ï À Aloicité
Le Maire
icolas BREUILLOT
MM Périmètre éloigné urbanisme & paysages
SARL Alpicité — 14 rue Caffe - 05200 EMBRUN
& : 4 4 F H Es Tel : 04.92.46.51.80 / Mob : 06.88.26.82.09 . à É ; P de F F4 = 4 ù z ” f : à : . PLU approuvé le Mail : nicolas.breuillot28@gmail.com
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