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PLU - Rapport de présentation - Evaluation environnementale
Document publié le Mardi 20 mai 2025
Lien du pdf (PLU - Rapport de présentation - Evaluation environnementale)
Thèmes du document : Eau et assainissement, Environnement, Aménagement du territoire,
1/2- Justification & explication des choix
Cachets et visas
Vu pour être annexé à la délibération du Conseil
Communautaire du 24 octobre 2017approuvant le Plan Local
d’Urbanisme Intercommunal
Plan Local d’Urbanisme
Intercommunal
1/ RAPPORT DE PRESENTATION
1/3- Evaluation environnementale2 1/3- Evaluation environnementale
Sommaire
Chapitre 1 - Les incidences du PLUi sur l’environnement et les mesures
prises pour les supprimer, atténuer ou compenser
Chapitre 2 - Les incidences des principaux sites susceptibles d’être
touchés par la mise en œuvre du PLU et les mesures pour les
supprimer, atténuer ou compenser
Chapitre 3 - Le dispositif de suivi
Chapitre 4 - La méthodologie de l’évaluation environnementale
Chapitre 5 - Résumé non technique
3
38
140
143
1543 1/3- Evaluation environnementale
Chapitre 1
Les incidences du PLUi sur
l’environnement et les
mesures prises pour les
supprimer, atténuer ou
compenser4 1/3- Evaluation environnementale
Le territoire QRGA abrite un patrimoine naturel exceptionnel. Il héberge en effet des habitats naturels, une flore et une faune remarquables et diversifiés, et dont la présence est bien souvent singulière en Tarn-et-Garonne. 43,5 % de la superficie de la collectivité est ainsi couverte par des ZNIEFF, alors que les milieux artificialisés occupent moins de 1 % du territoire.
a) Un projet qui place les milieux naturels et la biodiversité au cœur des choix de développement
Le PADD consacre la grande importance des milieux naturels et de la biodiversité sur ce territoire. En effet, l’objectif n° 3 du PADD est de « préserver et valoriser le patrimoine bâti, paysager, agricole et naturel », ce patrimoine étant reconnu comme un « atout majeur de la qualité du cadre de vie et de l’attractivité du Quercy, Rouergue et des gorges de l’Aveyron ».
Le PADD affirme ainsi une volonté forte de protection du patrimoine naturel en orientant le développement urbain du territoire de manière à satisfaire les besoins, mais en veillant à ne pas compromettre ses qualités écologiques.
Le PLUi entend notamment « maîtriser le développement des villages et hameaux pour limiter le morcellement des espaces naturels ». La surface totale des zones à urbaniser (AU) est ainsi de seulement 66,3 ha soit moins de 0,15% de la superficie totale de l’intercommunalité et 1,9 % de la surface couverte par les zones déjà urbanisées (U). En outre, la quasi-totalité des zones AU sont localisées au contact de zones déjà urbanisées. Le PLUi entend par ailleurs « être vigilant sur les choix opérés sur les villages/hameaux situés dans les réservoirs de biodiversité, de façon à préserver les secteurs les plus riches et maintenir la fonctionnalité écologique globale du milieu ». Ainsi, le PLUi respecte la trame verte et bleue définie dès la phase de diagnostic. Aucun corridor de cette dernière n’est interrompu ou dégradé par une zone AU.
Cf. carte page suivante.
1. LES INCIDENCES SUR LES MILIEUX NATURELS ET LES ESPACES AGRICOLES, ET LES MESURES EN FAVEUR DE LEUR PRESERVATION PRISES PAR LE PLUi5 1/3- Evaluation environnementale
1. LES INCIDENCES SUR LES MILIEUX NATURELS ET LES ESPACES AGRICOLES, ET LES MESURES EN FAVEUR DE LEUR PRESERVATION PRISES PAR LE PLUi
5 Evaluation Environnementale
Zones AU situées sur des éléments de la
trame verte et bleue6 1/3- Evaluation environnementale
a) Un projet qui place les milieux naturels et la biodiversité au cœur des choix de développement
La grande majorité des zones AU sont par ailleurs localisées hors des réservoirs de biodiversité. Seules les zones AU suivantes impactent des réservoirs de biodiversité mais sans réelle incidence négative sur l’environnement car elles touchent des parcelles dont l’enjeu écologique est limité : • 2 zones AU à Caylus : l’une au niveau de « Pech du Rondols » et l’autre à St-Pierre-de-Livron. La première présente une incidence négative sur l’environnement, car elle est située à l’extrémité d’une continuité de milieux boisés, identifiée comme un réservoir de biodiversité dans le cadre de l’état initial du PLUi. Toutefois, cette zone n’est aujourd’hui pas urbanisable, car il s’agit d’une zone à urbaniser fermée. La seconde, situé sur la ZNIEFF de type II « Vallée de la Bonnette et vallée de la Seye », se trouve dans une zone déjà urbanisée, au cœur du hameau de St-Pierre-de-Livron. Elle ne présente pas d’incidences négatives particulières sur les milieux naturels.
• 2 zones AU à Ginals : l’une au lieu-dit « Etripeau » et l’autre au niveau lieu-dit « le Moulin Petit ». Elles sont situées sur la ZNIEFF de type II « Vallée de la Bonnette et vallée de la Sèye », mais les secteurs concernés, localisés sur des bordures de la ZNIEFF, ne présentent pas d’enjeux particuliers. • 2 zones AU à Montrosier : l’une est située sur la ZNIEFF de type II « Vallée de l’Aveyron », l’autre sur la ZNIEFF de type II « Forêt de Grésigne et environs » qui lui est contiguë. Mais il convient de relativiser la présence de ces zones AU. En effet, la commune de Montrosier est couverte sur l’ensemble de son territoire par ces ZNIEFF. Par ailleurs, les deux zones AU sont situées en continuité du village et ne présentent pas d’enjeux écologiques particuliers.
• 1 zone AU à Cazals : elle est située à la fois sur une ZNIEFF de type II (« Causse du Frau et falaises rive droite de l'Aveyron entre Montricoux et Saint- Antonin-Noble-Val ») et sur la ZSC « Gorges de l'Aveyron, causses proches et vallée de la Vère ». Mais, à l’instar de Montrosier, il convient de relativiser la présence de cette zone d’extension urbaine sur ces périmètres d’inventaire et de protection. En effet, Cazals est couverte sur l’ensemble de son territoire par des réservoirs de biodiversité, et la zone AU est située en continuité du village. Cette dernière ne présente pas d’enjeux écologiques particuliers.
• 3 zones à Saint-Antonin-Noble-Val, dont deux au niveau du lieu-dit « Marsac » et une à «Sainte-Sabine ». Elles sont toutes couvertes par la ZSC « Gorges de l'Aveyron, causses proches et vallée de la Vère ». La zone AU de Saint-Sabine est par ailleurs également couverte par la ZNIEFF de type I « Causses d’Anglars ». Les enjeux sont toutefois faibles. En effet, les zones AU de Marsac situées à proximité la RD115 n’abritent que des habitats présentant peu d’intérêt (prairies, cultures…). La zone AU de Saint-Sabine abrite par contre un maillage bocager intéressant. Les incidences de cette zone AU sont donc négatives. Afin de compenser la perte de ce maillage bocager, il est préconisé que tout linéaire de haie détruit sur cette zone AU soit replanté (a minima avec une haie en double rang), et ce uniquement avec des espèces champêtres locales. Les principales à conserver sont identifiées dans l’Orientation d’Aménagement et de programmation (OAP) de la zone.
Il est ainsi important de souligner que les communes sur lesquelles des zones d’extension urbaine ont été définies dans des réservoirs de biodiversité sont très largement couvertes par ces derniers (voire intégralement), qui sont parfois définis au contact de zones urbanisées existantes. Le développement de ces communes, même limité, impliquent donc une certaine artificialisation des réservoirs.
1. LES INCIDENCES SUR LES MILIEUX NATURELS ET LES ESPACES AGRICOLES, ET LES MESURES EN FAVEUR DE LEUR PRESERVATION PRISES PAR LE PLUi7 1/3- Evaluation environnementale
a) Un projet qui place les milieux naturels et la biodiversité au cœur des choix de développement
Ainsi, il est important de noter que les zones humides avérées identifiées par le Département, qui réalise un inventaire régulièrement mis à jour (la version prise en compte dans le présent PLUi date d’avril 2016), sont protégées par le projet de PLUi : aucune d’entre elles n’est impactée par un projet d’extension urbaine.
1. LES INCIDENCES SUR LES MILIEUX NATURELS ET LES ESPACES AGRICOLES, ET LES MESURES EN FAVEUR DE LEUR PRESERVATION PRISES PAR LE PLUi
7
Zones AU
Zones U
Zones humides
Cours d’eau8 1/3- Evaluation environnementale
a) Un projet qui place les milieux naturels et la biodiversité au cœur des choix de développement
Comme indiqué ci-avant, seules 4 zones AU intersectent des périmètres Natura 2000, sur les communes de Saint-Antonin et Cazals. A noter que sur la commune de Montrosier la zone AU est proche d’une Zone de Protection Speciale (ZPS) mais ne l’intersecte pas.
1. LES INCIDENCES SUR LES MILIEUX NATURELS ET LES ESPACES AGRICOLES, ET LES MESURES EN FAVEUR DE LEUR PRESERVATION PRISES PAR LE PLUi
8
Zones AU intersectant des
sites Natura 2000
Zones AU
Zones U
ZSC
Cours d’eau
ZPS9 1/3- Evaluation environnementale
a) Un projet qui place les milieux naturels et la biodiversité au cœur des choix de développement Comme indiqué ci-avant, 6 zones AU intersectent des périmètres de ZNIEFF de type II, sur les communes de Caylus, Ginals, Montrosier et Cazals. Seule 1 zone AU à Saint-Antonin impacte la ZNIEFF de type I « Causses d’Anglars ».
1. LES INCIDENCES SUR LES MILIEUX NATURELS ET LES ESPACES AGRICOLES, ET LES MESURES EN FAVEUR DE LEUR PRESERVATION PRISES PAR LE PLUi
9
<10 1/3- Evaluation environnementale
b) Un zonage qui limite la consommation d’espaces naturels et agricoles
Il convient de rappeler dans un premier temps que la poursuite des objectifs de croissance démographiques et de développement énoncés dans le PLUi aura un impact inévitable sur les milieux naturels et la biodiversité qu’ils abritent. Ainsi, les projets d’urbanisation et d’aménagement de zones d’activités nécessaires pour l’accueil des nouveaux habitants auront , de par leur nature, un impact direct sur les milieux naturels et les espèces qui les fréquentent. Tous ces projets s’accompagneront d’une artificialisation des sols, occasionneront des destructions d’espèces végétales et animales et des dérangements de la faune
Toutefois, pour répondre à l’objectif de valorisation des qualités exceptionnelles du territoire en matière de patrimoine naturel, les réservoirs de biodiversité (sites Natura 2000, ZNIEFF, réservoirs et corridors du SRCE, autres milieux terrestres d’intérêt) sont préservés. Mais l’importance des surfaces en réservoirs de biodiversité sur ce territoire (environ 27 232 ha, soit 58 % de la surface du territoire) font que 10 zones AU sont encore situées sur des réservoirs de biodiversité. L’ensemble de ces zones AU présente toutefois un impact négligeable sur les réservoirs de biodiversité à l’échelle du territoire QRGA, la surface impactée étant très réduite : environ 20,8 ha, soit seulement 0,0007 % des surfaces classées en réservoirs de biodiversité. Le PLUI réduit en outre la consommation foncière de l’ordre de 33 % de foncier par logement neuf produit par rapport à la période 2000-2010. En effet, entre 2000 et 2010, la superficie moyenne de terrain s’élevait à environ 2 700 m² par logement neuf. Dans le cadre du PLUI, l’estimation des besoins fonciers maximum liés au scénario de développement retenu abouti à une moyenne de l’ordre de 1 750 m² par logement, soit une réduction importante de la consommation d’espaces naturels et agricoles.
c) Un règlement qui protège les grands espaces naturels mais aussi la nature en ville
Le règlement protège la nature en ville, et ce jusqu’au cœur des centres-bourgs historiques. En effet, dans les zones UA, UB, UC, UD et UE, le règlement impose que :
• les plantations existantes soient conservées ou remplacées par des plantations équivalentes d'essence locale. • les arbres de haute tige abattus doivent par ailleurs être remplacés sur la même parcelle.
En zone UX, UTL, A et N, ce sont seulement les plantations existantes qui présentent un intérêt pour l'équilibre écologique ou pour la qualité du site qui seront maintenues ou remplacées par des plantations au moins équivalentes et d’essence locale. Les espaces non bâtis ne servant ni à la circulation, ni au stationnement ni aux surfaces d'exposition devront être engazonnées ou plantés. Sur les parties destinées au stationnement des véhicules légers, il sera exigé la plantation d'un arbre de haute tige pour 4 places de stationnement.
1. LES INCIDENCES SUR LES MILIEUX NATURELS ET LES ESPACES AGRICOLES, ET LES MESURES EN FAVEUR DE LEUR PRESERVATION PRISES PAR LE PLUi11 1/3- Evaluation environnementale
c) Un règlement qui protège les grands espaces naturels mais aussi la nature en ville
Sur tous les types de zonages, les haies boisées, ripisylves et arbres isolés remarquables, identifiés au plan de zonage au titre de l’article L. 151-23 du Code de l’urbanisme doivent être le plus possible préservés. Pour cela, les travaux, autres que ceux nécessaires à l’entretien courant, ayant pour effet de détruire ou de porter atteinte à une haie repérée au plan de zonage doivent faire l’objet d’une déclaration préalable, cette dernière pouvant être refusée ou soumise à des conditions particulières lorsque les travaux sont susceptibles de porter atteinte de manière irrémédiable à la haie. L’arrachage des haies est en outre compensé : une haie devra être plantée dans les mêmes proportions que celle détruite (linéaire supérieur ou équivalent) et présenter une fonctionnalité a minima identique ou supérieure.
Le PLUi s’attache, à travers son règlement, à préserver la biodiversité des milieux aquatiques, à travers l’identification et la protection de 437.2 Ha de haies boisés, ripisylves, arbres isolés sur les berges des cours d’eau du territoire, au titre de l’article L.151-23. De plus, 882.5 Ha de boisements situés sur les berges font l’objet d’un classement en Espaces Boisés Classés. Ainsi, prés de 1300 Ha d’éléments boisés et bocagers sont préservés sur les berges des cours d’eau nommés du territoire.
Le règlement prend également en compte les problématiques paysagères de transition entre les zones d’activités économiques (UX), d’activités touristiques ou de loisirs (UTL) et les espaces ruraux, puisqu'il prévoit que les haies donnant sur les cheminements piétons, et les espaces publics seront constituées d’essences mélangées, choisies parmi les palettes végétales préconisées dans la charte patrimoine et paysage pour demain : « plan de Paysage Terroir Quercy Vert Terrasses et Vallée de l’Aveyron ». Sur les parcelles des zones AU en limite avec la zone A (agricole), des plantations denses et diversifiées formant une haie bocagère, devront être réalisées, afin de composer un écrin végétal entre la zone bâtie et la zone agricole. Concernant les zones A, les bâtiments agricoles devront également être intégrés dans le paysage naturel environnant, notamment en veillant à planter des haies bocagères ou champêtres à proximité des bâtiments de grande dimension.
En zone UC, UD, UE, ,UTL AU, A et N, les espaces boisés classés (EBC) repérés sur le plan de zonage sont soumis aux dispositions des articles L113-1 et L113-2 du Code de l’Urbanisme, c’est-à-dire qu’il est interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création de ces boisements.
Au vu de tous ces éléments, le PLUi protège fortement les boisements et les haies de son territoire.
Mais Le PLUi tient compte également compte de la patrimonialité des zones humides au travers de son règlement. En effet, il indique que les travaux sur les zones humides avérées faisant l’objet d’une protection au titre de l’article L.151-23 du Code de l’Urbanisme, occupant une surface de prés de 300ha, doivent respecter certaines dispositions : interdiction des remblaiements, affouillements, exhaussements de sols, dépôts de matériaux, assèchements et mises en eau sauf dans les cas de mesures de restauration des ces milieux et de projet soumis à déclaration ou à autorisation au titre de la loi sur l’Eau. La compensation des zones humides est prévue dans ce dernier cas.
1. LES INCIDENCES SUR LES MILIEUX NATURELS ET LES ESPACES AGRICOLES, ET LES MESURES EN FAVEUR DE LEUR PRESERVATION PRISES PAR LE PLUi12 1/3- Evaluation environnementale
c) Un règlement qui protège les grands espaces naturels mais aussi la nature en ville
Concernant les zones N strictes, elles correspondent aux espaces remarquables à protéger, en raison de leur valeur écologique, mais aussi des qualités paysagères qu’ils présentent. Toutefois, de nombreux aménagements sont permis en zone N : constructions et installations nécessaires à l’exploitation forestière, aux services publics ou d’intérêt collectif, au fonctionnement des équipements d’infrastructure de voirie ou de réseaux divers, aménagements de pistes cyclables ou piétonnes, reconstruction à l'identique d’un bâtiment sinistré, changement de destination des bâtiments à la condition qu’il ne compromette pas l’activité agricole (pour les constructions repérées sur le plan de zonage), extension et surélévation des constructions existantes à usage exclusivement d’habitation (dans la limite de 30% de la superficie de plancher initiale et de 250 m² de surface de plancher totale), construction de bâtiments annexes à l’habitation d’une emprise au sol inférieure à 50m² (implantés dans un rayon de 30 mètres maximum en tout point de la construction principale à usage d’habitation).
1. LES INCIDENCES SUR LES MILIEUX NATURELS ET LES ESPACES AGRICOLES, ET LES MESURES EN FAVEUR DE LEUR PRESERVATION PRISES PAR LE PLUi13 1/3- Evaluation environnementale
Le territoire QRGA est caractérisé par des paysages de très grande qualité, voire « monumentaux », ainsi qu’un patrimoine bâti très riche, que le projet de développement doit s’attacher à préserver.
a) La protection des éléments naturels porteurs d’aménités paysagères
La Communauté de Communes QRGA présente une grande diversité de paysages de par la présence de plusieurs éléments structurants : - Les vallées de l’Aveyron, la Bonnette, la Seye, permettant le développement de prairies et boisements humides - Les gorges de l’Aveyron, offrant des panoramas exceptionnels
- Le causse de Caylus, occupé par des plaines agricoles alternées de grands boisements - Les collines du Rouergue, porteuses de paysages intimistes
L’enjeu souligné dans l’état initial de l’environnement est de conserver ces spécificités locales à travers la préservation des différents motifs paysagers rencontrés (paysages de causses, paysages de collines, paysages de vallées).
Le PADD fixe des objectifs visant à pérenniser la qualité paysagère et répondre aux enjeux pointés dans l’état initial de l’environnement : - Préserver la qualité paysagère et l’identité du territoire
- Préserver et valoriser les paysages remarquables, non protégés : le « grand paysage » composante du cadre de vie à garantir - Maintenir, à travers un agriculture vivante, des paysages attractifs
Les choix de zonage, et donc de définition des espaces constructibles, ont pris en compte les sensibilités paysagères du territoire. Ainsi, les secteurs à enjeux particuliers pointés dans l’état initial de l’environnement ou ceux identifiés dans la Charte paysagère on été intégrés aux zones naturelles et agricoles. Ces objectifs sont également traduits dans le règlement du PLUi, par le classement au titre de la loi Paysage ou des espaces Boisés Classés (EBC), de formations arborées ponctuelles (arbres remarquables), linéaires (haies, ripisylve) ou surfaciques (bosquets, boisements, espaces verts d’intérêt). Ces outils s’appliquent exclusivement aux sujets existants.
La définition de ces éléments s’est toutefois majoritairement appuyée sur des critères environnementaux liés à la protection de la ressource en eau, la régulation hydraulique ou la protection des berges des cours d’eau. Toutefois, des éléments arborés remarquables qui présentent un intérêt patrimonial et paysager ont également été identifiés sur plusieurs communes, sur la base d’un recensement effectué par les communes elles-mêmes et par d’un inventaire du Centre Permanent d’Initiatives pour l’environnement (CPIE) Quercy-Garonne.
Le règlement associé à ces prescriptions graphiques (EBC, loi Paysage) garantit la préservation de leur valeur paysagère. Ainsi, les haies boisées, ripisylves et arbres isolés remarquables, identifiés au plan de zonage au titre de l’article L. 151-23 du Code de l’urbanisme doivent être le plus possible préservés. Les travaux, pouvant porter atteinte à ces éléments doivent faire l’objet d’une déclaration préalable qui pourra être refusée ou soumise à des conditions particulières si les travaux sont de nature à leur porter atteinte de manière irrémédiable. En outre, en cas d’arrachage d’une haie, une autre haie devra être plantée dans les mêmes proportions que celle détruite (linéaire supérieur ou équivalent) et présenter une fonctionnalité identique ou supérieure.
2. LES INCIDENCES SUR LE PAYSAGE ET LE PATRIMOINE BÂTI, ET LES
MESURES EN FAVEUR DE LEUR PRESERVATION PRISES PAR LE PLUi14 1/3- Evaluation environnementale
a) La protection des éléments naturels porteurs d’aménités paysagères
QRGA étant un territoire à dominante rurale, les zones bâties denses sont peu étendues et les éléments naturels sont généralement très présents au sein des zones « urbaines », contribuant à offrir un cadre de vie de qualité au plus près des lieux habités. Les choix d’urbanisation portés par le PLUi ont veillé à assurer le maintien des espaces verts de grande dimension qui constituent des « coupures vertes » entre les zones bâties, notamment aux abords des centres bourgs les plus conséquents (Caylus, Saint-Antonin-Noble-Val). Ces dispositions permettent la préservation d’une trame verte en zone habitée et contribuent au maintien du cadre de vie de qualité qu’offre QRGA.
Les boisements occupent une place importante au sein de la CCQRGA. En effet, plus de 35% de la superficie du territoire est occupée par des milieux boisés. Plusieurs zones d’extension urbaine sont donc, logiquement, définies à proximité d’espaces forestiers ou semi-forestiers. Le règlement ne fait pas l’objet de prescriptions particulières relatives à la gestion des lisières forestières. Toutefois la mise en place d’OAP constitue un dispositif favorable à la mise en œuvre d’un projet urbain qui prend en compte la gestion des franges boisées. Ainsi, les zones d’extension prévues au contact de secteurs boisés font l’objet d’OAP qui prévoient systématiquement le maintien d’une zone tampon arborée, assurant ainsi un certain recul des constructions vis-à-vis de la lisière forestière.
Afin de conserver le caractère « bucolique » du territoire, l’article 13 du règlement du PLUi impose que dans tout nouveau projet d’aménagement les plantations existantes soient conservées ou remplacées le cas échéant par des plantations équivalentes d’essence locale. Cette priorité donnée aux espèces végétales locales permet, au-delà de constituer une Trame verte cohérente avec les sensibilités écologiques locales existantes, d’harmoniser les traitements et d’améliorer l’intégration paysagère des zones d’habitat, d’activités, d’accueil du public.
Le PLUi identifie également les cônes de vue sur les marqueurs du paysage (grandes visions sur la vallée de l’Aveyron et de la Leye, perspectives depuis les points hauts…) ainsi que les vues panoramiques depuis les routes belvédères afin de les préserver. Les principaux cônes de vue sont ainsi cartographiés dans l’état initial de l’environnement et traduits dans le PADD assortis d’objectifs de préservation : « Maitriser les cônes de vision, les co-visibilités », « Favoriser la découverte et l’itinérance ».
Cet objectif trouve une traduction directe dans le zonage, par un classement en zones N et A, qui renforce la protection des éléments de nature afin de maintenir la qualité du paysage perçu depuis les vallées et sommets, mais aussi depuis les espaces bâtis..
2. LES INCIDENCES SUR LE PAYSAGE ET LE PATRIMOINE BÂTI, ET LES
MESURES EN FAVEUR DE LEUR PRESERVATION PRISES PAR LE PLUi15 1/3- Evaluation environnementale
b) La valorisation des entrées de bourg
D’une manière générale, le PLUi aura des effets positifs sur le patrimoine paysager et naturel. Il permettra de poursuivre l’intégration de la nature dans les paysages alentours aux enveloppes bâties.
Dans le paysage global, la route constitue la principal vecteur de découverte d’un territoire, tant pour le visiteur de passage, que pour les habitants qui pratiquent le territoire au quotidien. Les entrées de ville se doivent de véhiculer l’image la plus positive et attrayante qui soit, et de valoriser le patrimoine architectural, paysager et naturel d’un territoire. Elles constituent des secteurs à forts enjeux paysagers.
Dans le territoire du PLUi, les entrées de villes et de villages traditionnelles se définissent par le passage des étendues agricoles aux bourgs, via la traversée de l’auréole bocagère jouant un rôle d’écrin et assurant une bonne transition. D’une manière générale, le traitement des entrées de bourg est relativement qualitatif sur l’ensemble du territoire dans les bourgs ruraux. Cependant, les extensions urbaines récentes et le recul du bocage (modification des pratiques agricoles) rendent les entrées de bourg de moins en moins lisibles et par conséquent, moins qualitatives. Certaines sont négligées et ne présentent pas de traitement particulier permettent de faire la césure entre ce qui répond du vocabulaire de l’urbain, et ce qui répond du vocabulaire du rural. Pour les communes de Saint-Antonin-Noble-Val et Caylus, la qualité des entrées de ville dépend également du traitement des zones d’activités qui s’y développent. Si des efforts d’intégration paysagère sont visibles (plantations d’arbres, frange boisée), l’impact visuel des bâtiments d’activités reste important et tend à banaliser le paysage d’entrée de ville et à véhiculer une image non représentative de la qualité architecturale et patrimoniale du centre-bourg.
Pour répondre à la menace de dégradation lente des entrées de territoire et de villes, le PADD prévoit de : - Valoriser les bourgs, villages et hameaux : entrées de ville, silhouette de bourgs, qualité architecturale de l’ensemble - Etre vigilent sur la qualité de l’insertion paysagère des zones d’activités, notamment des entrées de villages
Le projet de PLUi ne prévoit en revanche pas de projet de requalification des entrées de ville les plus dégradées, cet enjeu n’étant pas ressorti comme prioritaire sur le territoire. En revanche, les OAP intègrent une réflexion sur l’intégration des zones de développement dans le paysage, notamment sur celles situées en entrée de ville : protection des lisière arborées ou création d’alignements lorsqu’ils n’existent pas..
2. LES INCIDENCES SUR LE PAYSAGE ET LE PATRIMOINE BÂTI, ET LES
MESURES EN FAVEUR DE LEUR PRESERVATION PRISES PAR LE PLUi16 1/3- Evaluation environnementale
c) La qualité des espaces de transition
L’analyse du territoire a montré une certaine forme de banalisation du paysage due à la multiplication du modèle de la maison individuelle, induisant une rupture architecturale avec l’existant, un mitage de l’espace rural, une consommation de l’espace agricole… Dans les bourgs plus urbains (Caylus, Saint-Antonin-Noble-Val), le développement dit « en tâche d’huile » aura une incidence d’autant plus forte qu’il concerne des espaces de coteau (privatisation du paysage) ou les espaces de plaines comprises entre deux coteaux (urbanisation « en cordon » de la plaine agricole). Il est donc primordial de penser l’intégration paysagère des espaces à vocation d’habitat.
La limitation des impacts paysagers des extensions urbains modernes et un enjeu traduit dans le PADD par l’objectif de « Veiller à maintenir des espaces de transition entre secteurs urbanisés et naturels (lisières forestières, franges agricoles, etc…) ».
Le PLUi ne prévoit pas de classement spécifique pour les coupures vertes ni dans le zonage ni dans le cadre d’une inscription graphique. Néanmoins, elles se fondent avec les zones N ou A du plan de zonage, ce qui permet d’assurer leur protection.
D’autre part, si l’article 3 du règlement ne mentionne aucune règle favorable à l’intégration paysagère des voiries (accompagnement par le végétal par exemple), il mentionne toutefois l’obligation de respecter les prescriptions retenues dans le cadre des OAP. A travers les OAP, le PLUi propose des pistes pour la gestion de ces lisières et pour leur intégration dans le paysage global, permettant, par là même, un enrichissement de la qualité du paysage global communal. Il s’agit à travers ces mesures de rendre l’espace public plus lisible, de renforcer ses usages et d’améliorer la qualité du paysage urbain global. Les impacts négatifs du PLUi sur la qualité des espaces publics et la scénographie urbaine seront par conséquent essentiellement liés aux phases de travaux inhérentes à l’amélioration de la qualité paysagère des sites et des voies de circulation.
Mesures compensatoires éventuelles
Mesures ne relevant pas du PLUi
- Créer des itinéraires de découverte du paysage (liaisons douces, sentiers de randonnées…) - Favoriser l’accès aux points de vue remarquables et les mettre en valeur
- Promouvoir la restauration du patrimoine bâti et naturel
2. LES INCIDENCES SUR LE PAYSAGE ET LE PATRIMOINE BÂTI, ET LES
MESURES EN FAVEUR DE LEUR PRESERVATION PRISES PAR LE PLUi17 1/3- Evaluation environnementale
d) Le patrimoine bâti
On dénombre sur le territoire de nombreux éléments bâtis faisant l’objet d’une protection : 45 monuments classés et inscrits, 5 sites classés, 25 sites inscrits et 1 Zone de Protection du Patrimoine Architectural Urbain et Paysager (ZPPAUP) sur la commune de Saint-Antonin-Noble-Val.
Outre ces éléments déjà protégés, la Communauté de communes recèle un patrimoine vernaculaire très riche : châteaux, pigeonniers, lavoirs, églises… Le PADD prévoit donc de maintenir le patrimoine bâti d’intérêt à travers plusieurs objectifs : - Conforter et valoriser la structure et l’architecture des bourgs, villages et hameaux - Valoriser le patrimoine existant isolé
- La préservation d’un patrimoine notamment lié à des réseaux et thématiques (moulins, croix) Afin de préserver les éléments bâtis remarquables, le PLUi identifie par des inscriptions graphiques les éléments du patrimoine bâti traditionnel à protéger au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme. Le dispositif réglementaire qui s’y rapporte contribue à leur protection. Sont notamment concernés des hameaux ou cœurs de village entiers, des bâtisses de caractère, des églises, des bâtiments agricoles, des lavoirs, des cabanes en pierre sèche, des murets de pierre sèche, des croix, etc. Ces dispositions vont permettre de valoriser l’ensemble du patrimoine communal et/ou de le révéler au plus grand nombre, ainsi que de fédérer les quartiers autour d’une identité ou d’un élément commun. Ainsi, 1365 éléments du bâti font l’objet de cet outil de préservation, ainsi que 48 hameaux et villages.
Par ailleurs, un certain nombre de règles relatives à l’aspect qualitatif des éléments bâtis existants sont définies dans le règlement :
- les articles 6 et 7 prévoient un encadrement de l’alignement des bâtiments favorisant l’homogénéité des différents ensembles urbains avec des spécificités selon les secteurs du fait que les zones U sont différenciées selon la typologie des formes urbaines plus ou moins denses et accueillant plus ou moins d’activité.
- l’article 11 indique que les constructions peuvent être d’expression architecturale traditionnelle ou contemporaine mais ne peuvent porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Cette règle s’applique à toutes les zones. Le principe d’insertion paysagère est donc imposé par le PLUi.
- L’article 11 détaille des prescriptions relatives aux constructions, en faisant la distinction entre les constructions nouvelles, les opérations de rénovation, les extensions, qui « dirigent » les travaux réalisés sur les façades, la toiture, les menuiseries…La couleur des façades ainsi que les matériaux à recommander sont détaillés pour chaque grande unité paysagère (gorges de l’Aveyron, collines du Rouergue, causses du Quercy) afin de faciliter l’harmonisation des nouvelles constructions avec le patrimoine bâti traditionnel.
Par ailleurs, tout projet doit s’inscrire dans le cadre des préconisations contenues dans la Charte Architecturale et Paysagère de QRGA. Cette dernière sera annexée au PLUi.
Les impacts négatifs potentiels du PLU sur le patrimoine bâti et les identités de quartiers concernent les phases de chantier liées à la réalisation des aménagements (renouvellement urbain notamment). En effet, durant les périodes de chantier, les paysages concernés ne seront pas valorisés et véhiculeront l’image d’un « paysage en devenir ». Ces impacts resteront cependant temporaires.
2. LES INCIDENCES SUR LE PAYSAGE ET LE PATRIMOINE BÂTI, ET LES
MESURES EN FAVEUR DE LEUR PRESERVATION PRISES PAR LE PLUi18 1/3- Evaluation environnementale
a) Une production en eau potable cohérente avec le scénario de développement retenu
Les communes couvertes par le PLUi sont en partie alimentées en eau potable par 8 points de captages présents au sein du territoire. Cette ressource est uniquement puisée dans les nappes d’eau souterraines. L’ensemble de ces captages est aujourd’hui protégé par arrêté préfectoral. L’eau est globalement de bonne qualité, mais présente une sensibilité aux évènements pluviométriques intenses, pouvant engendrer des pics de turbidité et de bactériologie importants.
On note également des difficultés techniques pour le raccordement et l’entretien des réseaux d’adduction, le territoire étant très étendu mais très peu dense (réseaux très étendus) et marqué par un relief mouvementé.
La préservation de la ressource en eau, autant d’un point de vue qualitatif que quantitatif, constitue un enjeu majeur pour le territoire, affiché dans le PADD du PLUi. Ce dernier prévoit de :
- Conduire le développement urbain de manière à optimiser les investissements publics relatifs à une alimentation en eau potable satisfaisante en qualité et quantité
- Prendre en compte les dispositions imposées par les périmètres de protection pour limiter les risques de pollution de la ressource et réfléchir à des solutions alternatives pour limiter les pressions supplémentaires dans ces secteurs La volonté du territoire, à l’échéance PLUi, est de maintenir la population actuelle, voire accueillir de nouveaux habitants pour atteindre les 8700 habitants à l’horizon 2025. Il s’agit d’un développement démographique, et donc urbain, que les infrastructures de distribution devront être en mesure de suivre, car cette évolution se traduira inévitablement par une augmentation des besoins et consommations d’eau potable. Cette hausse souhaitée de la population aura également des répercussions sur le fonctionnement des réseaux.
Face aux différentes problématiques que rencontrait le territoire en matière de gestion de l’alimentation en eau potable (sécurisation insuffisante, faible rendement des réseaux, gouvernance fragmentée), la Communauté de Communes a récemment engagé l’élaboration d’un Schéma Directeur d’Alimentation en Eau Potable (SDAEP) parallèlement à l’élaboration du PLUi. Toutefois, à la date d’arrêt du PLUi, seule la phase 1 dédiée à la réalisation d’un état des lieux très factuel a été réalisée et validée. La phase 2 de diagnostic et d’établissement du bilan besoins/ressources n’était pas encore disponible. Toutefois, les choix d’implantation des extensions urbaines ont pu être réalisés en s’appuyant sur la présence de réseaux pouvant être facilement, et à moindre coût, étendus aux nouvelles zones à desservir.
3. LES INCIDENCES SUR LA RESSOURCE EN EAU, ET LES MESURES EN FAVEUR DE SA PRESERVATION PRISES PAR LE PLUi19 1/3- Evaluation environnementale
a) Une production en eau potable cohérente avec le scénario de développement retenu
Le bilan besoins/ressources du SDAEP récemment produit identifie que globalement, peu de zones nécessitent des renforcements sur le territoire de la CCQRGA. Cette approche s’est basée uniquement sur les zones AU connues du PLUi en cours d’élaboration, car les zones U ont été considérées comme étant déjà desservies.
Le bilan souligne le fait qu’il faille prévoir la mise en service de nouvelles ressources pour renforcer et sécuriser la desserte des abonnés (nouvelles ressource potentielles : interconnexions avec des syndicats extérieurs et en interne au sein de la CCQRGA, ainsi qu’une prise d’eau en Aveyron).
Une amélioration des rendements sur certains secteurs permettrait d’être en adéquation avec les besoins futurs identifiés, notamment pour les communes de Varen et Parisot :
- Pour Varen, la priorité doit être mise sur l’amélioration du réseau et des rendements.
- Pour Parisot, afin que les ressources soient en adéquation avec les besoins futurs, les volumes de services ne doivent pas excéder 5000 m3/an pour un rendement minimum réglementaire. Le projet de nouvelle station devrait permettre d’atteindre cet objectif, l’équilibre sera cependant fragile.
Signalons par ailleurs que dans un contexte d’évolution des compétences des collectivités territoriales (loi NOTRe 2015), les élus de la CCQRGA ont souhaité réaliser une étude de faisabilité du transfert des compétences « Eau » et « Assainissement collectif » avec pour objectif la prise de compétence Assainissement collectif au 1er janvier 2018 et la prise de compétence Eau potable au plus tard au 1er janvier 2020.
3. LES INCIDENCES SUR LA RESSOURCE EN EAU, ET LES MESURES EN FAVEUR DE SA PRESERVATION PRISES PAR LE PLUi20 1/3- Evaluation environnementale
a) Une production en eau potable cohérente avec le scénario de développement retenu
D’autre part, le choix des zones de développement a également pris en compte les périmètres de protection de captage.
Les périmètres éloignés occupant des surfaces conséquentes et recouvrant parfois les centres bourgs, il a été difficile de proscrire l’ouverture à l’urbanisation sur ces secteurs. Toutefois, la réglementation qui s’y rapporte n’interdit pas l’installation d’habitations, soumettant seulement à autorisation l’établissement d’activités polluantes. L’arrêté de Déclaration d’Utilité Publique relatif au captage du Puit de Varen interdit en outre la création d’un centre de stockage des déchets au sein du périmètre éloigné : aucune zone de développement n’est prévue sur ce périmètre par le PLUi.
En revanche, le développement a été fortement limité sur les périmètres de protection de captages rapprochés. Ainsi, une seule zone AU intersecte une telle zone (cf carte page suivante). Il s’agit de la zone à urbaniser de Saint-Amans, située sur la commune d’Espinas au sein du périmètre de protection rapprochée (PPR) de la source de la Gourgue. Cette zone AU fait l’objet d’une évaluation environnementale complète (cf chapitre 2 de l’évaluation environnementale). La réglementation qui s’y applique interdit plusieurs activités et occupations du sol : implantation de bâtiments à usage industriel, les déversements d’eaux usées de toute nature, les rejets directs des eaux blanches dans le milieu récepteur… Cette réglementation a été prise en compte dans le projet de développement puisque cette zone est destinée à accueillir de l’habitat, et prévoit la mise en place d’un dispositif autonome de gestion des eaux usées qui devra être conforme avec la réglementation inscrite dans l’arrêté de DUP.
De manière générale, l’ensemble des parcelles concernées par les Périmètres de Protection immédiate (PPI) a été classé en zone NS.
Enfin, au-delà des choix de développement, la protection de la ressource en eau dans le PLUi passe également par la mise en place d’outils visant à protéger les structures naturelles qui favorisent qui contribuent à protéger la qualité de la ressource.
En effet, les périmètres de protection rapprochés des captages de Saint-Géry et Labro, exposés à une problématique de turbidité (présence de matières en suspension) ont fait l’objet d’une attention particulière lors de la traduction réglementaire du PLUi. Tous les éléments végétaux présents au sein de ces périmètres; susceptibles de limiter le ruissellement pluvial et donc l’entrainement de particules de sols qui se retrouvent dans les eaux captées sur ces sites, font l’objet de mesures de protection :
- Soit par un classement en Espaces Boisés Classés pour les boisements denses
- Soit par un classement au titre de l’articule L.151-23 du code de l’Urbanisme pour les réseaux de haies, arbres isolés, boisements éparses, ripisylves en bordure de cours d’eau
L’objectif poursuivi est de ne pas aggraver les problèmes de qualité existants. Toutefois cette mesure n’aura pas pour effet d’améliorer la qualité de la ressource prélevée, celle-ci étant principalement affectée par des pollutions d’origine agricole.
Enfin, le PLUi s’est également attaché à identifier et protéger les éléments boisés et bocagers aux abords des cours d’eau. Ainsi, la très grande majorité des cours d’eau parcourant, qu’il s’agisse de l’Aveyron ou de petits ruisseaux affluents des cours d’eau secondaires, voient leurs berges arborées bénéficier de cette protection dans un périmètre de 30m de part et d’autre de l’axe central du cours d’eau. Cette mesure permet de maintenir la végétation présente et les services écologiques qu’elle assure, en particulier l’autoépuration des eaux de ruissellement, afin de limiter les transferts de pollutions aux cours d’eau et ainsi de ne pas induire de pressions supplémentaires sur les ressources superficielles et souterraines.
3. LES INCIDENCES SUR LA RESSOURCE EN EAU, ET LES MESURES EN FAVEUR DE SA PRESERVATION PRISES PAR LE PLUi21 1/3- Evaluation environnementale
Zones AU
Zones U
Périmètre de protection immédiat
Cours d’eau
Périmètre de protection rapproché
Périmètre de protection éloigné
a) Une production en eau potable cohérente avec le scénario de développement retenu
3. LES INCIDENCES SUR LA RESSOURCE EN EAU, ET LES MESURES EN FAVEUR DE SA PRESERVATION PRISES PAR LE PLUi
Une seule zone AU
présente au sein d’un
périmètre de
protection rapproché,
à Espinas Captage d’eau potable22 1/3- Evaluation environnementale
Protection du patrimoine naturel
a) Une production en eau potable cohérente avec le scénario de développement retenu
3. LES INCIDENCES SUR LA RESSOURCE EN EAU, ET LES MESURES EN FAVEUR DE SA PRESERVATION PRISES PAR LE PLUi
Zones AU
Zones U
Périmètre de protection rapproché
des captages de Saint-Géry et
Labro
Arbres remarquables
Cours d’eau
Espaces Boisés Classés (EBC)
Eléments naturels protégés au titre
de la loi Paysage23 1/3- Evaluation environnementale
a) Une production en eau potable cohérente avec le scénario de développement retenu
3. LES INCIDENCES SUR LA RESSOURCE EN EAU, ET LES MESURES EN FAVEUR DE SA PRESERVATION PRISES PAR LE PLUi
Protection du patrimoine bâti
Zones AU
Zones U
Eléments pris en compte dans
le PLUi
Autres dispositions hors PLUi
Eléments protégés au titre de l’article
2151-19 du CU
ZPPAUP
Monuments historiques24 1/3- Evaluation environnementale
b) Une prise en compte des besoins pour l’assainissement des eaux usées
L’accueil de nouveaux habitants et d’activités souhaité dans le projet de PLUi aura pour incidence d’augmenter les besoins en eau, mais également d’augmenter le volume des effluents d’eaux usées à traiter.
Considérant le caractère rural du territoire, le recours à l’assainissement collectif y est peu développé. Prés d’un quart des communes ne dispose pas d’un réseau collectif, se heurtant à des difficultés économiques et techniques (dispersion de l’habitat, relief) pour équiper leur territoire. Il existe tout de même 14 stations d’épuration sur QRGA, réparties sur 13 communes, toutes conformes aux normes en vigueur. Actuellement, la capacité utilisée des stations est de l’ordre de 60%, pour une capacité totale de 6385 Equivalents-habitant (eqH). Les réseaux de collecte sont quant à eux globalement performants, fonctionnant pour la plupart en séparatif.
L’état initial de l’environnement fait ressortir les enjeux suivants concernant l’assainissement collectif : - Le lien entre le développement urbain et les projets d’extensions du réseau d’assainissement collectif - La poursuite de l’extension du réseau d’assainissement dans les zones prioritaires
Le PADD s’est attaché à traduire ces enjeux dans le projet de territoire de la manière suivante : - Recentrer le développement au sein des villages et hameaux existants ou en continuité immédiate afin de favoriser une densité suffisante pour créer ou renforcer des réseaux/dispositifs d’assainissement collectifs ou semi-collectifs - Poursuivre l’extension des réseaux d'assainissement dans les zones sensibles (périmètres de protection rapproché ou éloigné) et la politique de contrôle et de réhabilitation des installations autonomes
Le projet de territoire visant l’accueil d’environ 800 nouveaux habitants d’ici 2025, les stations d’épuration présentes sur le territoire sont largement en capacité d’absorber les effluents supplémentaires : d’après l’état initial de l’environnement, elles disposent encore d’une marge de 40% de leur capacité nominale, soit environ 2 500 équivalents-habitant. Cette marge de développement est toutefois variable selon les capacités propres de chaque station. Les besoins en desserte à 15 ans estimés sur la base des perspectives démographiques des communes de la CCQRGA ont été mis en parallèle des capacités de collecte et d’épuration des systèmes existants. Les résultats indiquent que 5 services sur 16 présentent un risque important de saturation de leur capacité (Caylus, Laguépie, Saint-Antonin-Noble-Val, Varen (Lexos) et Varen (Arnac), essentiellement du à un problème sur le réseau de collecte plutôt que sur l’unité de traitement). 3 services présentent quant à eux un risque moyen de saturation de leur capacité (Montrosier, Parisot, Puylagarde). En réponse à l’objectif de recentrage du développement au sein des zones construites existantes, les élus ont construit un projet qui prévoit l’accueil de nouvelles populations prioritairement au sein des zones urbaines : le potentiel constructible global à des fins d’habitat est à plus de 65% identifié dans ces secteurs, ce qui facilite le raccordement des nouvelles constructions au réseau collectif pour les bourgs et hameaux desservis. De plus, afin de conforter le recours à l’assainissement collectif, le règlement impose le branchement au réseau existant, s’il existe, pour toute construction ou installation nouvelle engendrant des eaux usées.
Cependant, bien que l’intercommunalité ait défini un projet resserré autour des bourgs et de quelques hameaux afin de limiter le mitage et la consommation d’espace, une grande partie des zones d’extensions urbaines sont envisagées dans des secteurs qui ne pourront être raccordés au réseau, souvent trop éloigné car concentré sur le bourg principal (à l’exception de Mouillac, Loze et Ginals qui n’ont pas de collectif).
3. LES INCIDENCES SUR LA RESSOURCE EN EAU, ET LES MESURES EN FAVEUR DE SA PRESERVATION PRISES PAR LE PLUi25 1/3- Evaluation environnementale
c) Un projet qui implique le recours à l’assainissement autonome, mais de façon encadrée
Prés de 70% des habitations présentes sur le territoire ont recours à un dispositif d’assainissement non collectif. Ceci s’explique par la ruralité du territoire et les difficultés techniques et économiques rencontrées pour la mise en place d’équipements collectifs. D’après l’état initial de l’environnement, les contrôles effectués par le SPANC sur les installations existantes démontrent un taux de conformité de seulement 3% (2012), sachant que 17% des installations sont susceptibles d’entrainer des risques pour l’environnement. A noter qu’un grand nombre de ces installations sont peu ou pas habitées (résidences secondaires, maisons en vente). Leur dysfonctionnement s’explique majoritairement par leur ancienneté.
Si le PLUi ne peut intervenir directement en faveur de la réhabilitation des installations autonomes défaillantes, il peut toutefois veiller à définir un projet qui limite le risque d’augmentation des pollutions domestiques via l’assainissement autonome. Pour cela, le PADD prévoit : - Dans les villages et hameaux vouées à accueillir un nombre de constructions très limité (et ne permettant pas la création de dispositifs d’assainissement collectifs à un coût acceptable), veiller à préserver des emprises libres permettant la mise en œuvre de dispositifs autonomes performants
- Développer les systèmes semi-collectifs d’assainissement dans les secteurs non desservis par les réseaux d’eaux usées
Sur les bourgs et hameaux disposant d’un réseau d’assainissement collectif, l’essentiel du développement est prévu au sein ou en continuité directes des zones déjà équipées, afin que le raccordement soit possible. Toutefois, plusieurs zones de développement ne pourront pas bénéficier d’un raccordement. Néanmoins, la problématique du traitement des eaux usées à été prise en compte lors du choix des zones d’extensions urbaines, qui ont été définis le plus souvent possible en dehors des secteurs défavorables pour la mise en place d’installations autonomes, lorsque cette donnée était disponible (5 communes ne disposent pas de cartes d’aptitudes des sols à l’assainissement autonome). Le cas échéant, le dispositif à mettre en œuvre a déjà été prédéfini afin de limiter les nuisances sur le milieu (rejet dans le fossé adapté plutôt qu’infiltration sur des sols argileux par exemple). D’autre part, les densités envisagées au sein des nouvelles zones à urbaniser permettent de ménager des emprises libres favorables à la mise en œuvre de dispositifs autonomes.
Les objectifs du PADD sont également traduits dans l’article 4 du règlement qui prévoit qu’« en l’absence d’un réseau collectif, les constructions ou installations nouvelles devront être équipées d’un système d’assainissement autonome conforme aux normes en vigueur ».
3. LES INCIDENCES SUR LA RESSOURCE EN EAU, ET LES MESURES EN FAVEUR DE SA PRESERVATION PRISES PAR LE PLUi26 1/3- Evaluation environnementale 26 Evaluation Environnementale
d) Des choix d’urbanisation qui facilite la gestion des eaux pluviales
La Communauté de Communes QRGA est un territoire rural et la gestion des eaux pluviales y est peu développée. Sur les secteurs desservis par un réseau d’assainissement collectif, la collecte des eaux pluviales est assurée par des réseaux majoritairement séparatifs. Le manque de données concernant le ruissellement et la gestion des eaux pluviales ne permet pas de qualifier et quantifier précisément son fonctionnement. Toutefois, au regard du caractère très peu urbanisé et très peu dense du territoire, la gestion des eaux pluviales ne constitue pas un enjeu prioritaire, en comparaison avec la gestion des eaux usées et l’alimentation en eau potable.
Bien que des mesures de protection des espaces naturels et agricoles soient prises dans le projet de PLUi, le développement envisagé va inévitablement accroître la proportion de surfaces imperméabilisées, et par conséquent le volume d’eaux pluviales à collecter et à gérer. Il en résulte une augmentation des risques de pollution du réseau hydrographique superficiel et souterrain, liés au ruissellement ou à l’infiltration d’eaux chargées de polluants, mais aussi une augmentation du risque d’inondation, par débordement des cours d’eau (qui collectent les eaux de ruissellement via les fossés, petits rus et ruisseaux) ou des réseaux.
Afin de limiter ces impacts, le projet de développement a été conçu en veillant à préserver les milieux les plus stratégiques vis-à-vis du ruissellement pluvial et du risque inondation. Ainsi, aucune zone de développement ne se situe aux abords directs d’un cours d’eau (cf carte page suivante). La zone AU la plus proche se situe à environ 20m d’un cours d’eau (affluent du ruisseau de Pomeyrasse). Le développement a par ailleurs été très limité sur les zones de coteaux, afin de ne pas aggraver le phénomène de ruissellement par l’imperméabilisation de terrains très pentus.
D’autre part, afin de compenser les impacts du développement urbain en termes d’imperméabilisation nouvelle, des dispositions propres à la gestion des eaux pluviales sont prévues dans le PLUi. Ainsi, le PADD fixe un objectif, pour les nouvelles opérations d’aménagement, de « développer des techniques de gestion alternative des eaux pluviales (rétention, infiltration directe à la parcelle) afin de limiter les pollutions, les risques inondations et retrait-gonflement des argiles ». Il prévoit également de « Protéger les ripisylves et les boisements de fond de vallon du développement urbain, dans une logique de protection des habitats aquatiques et de la ressource en eau », ce qui contribue à limiter les difficultés éventuelles liées au ruissellement des eaux pluviales, la éléments végétaux ayant pour fonction de limiter les vitesses d’écoulement des eaux, et de faciliter leur infiltration naturelle dans le sol.
Ces objectifs trouvent une traduction réglementaire concrète au sein de l’article 4 du règlement. Ainsi, les aménagements réalisés devront permettre l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau collectif d’évacuation des eaux pluviales. En l'absence de réseau collectif, ou en cas de réseau sous- dimensionné, les eaux pluviales seront collectées sur le terrain d'assiette du projet et leur rejet dans le réseau (canalisation ou fossé) sera différé au maximum pour limiter les risques de crues en aval. Tout projet doit ainsi permettre de limiter l’imperméabilisation des sols et d’assurer le bon écoulement des eaux pluviales conformément à la réglementation de la zone pluviale. L’article précise que tout rejet au réseau autre que celui des eaux de pluie est soumis à autorisation préalable à la collectivité, qui pourra exiger des prétraitements. Ainsi cet article incite mais n’oblige pas à la mise en œuvre de techniques alternatives de gestion des eaux pluviales.
3. LES INCIDENCES SUR LA RESSOURCE EN EAU, ET LES MESURES EN FAVEUR DE SA PRESERVATION PRISES PAR LE PLUi27 1/3- Evaluation environnementale
Zones AU
Zones U
Cours d’eau
d) Des choix d’urbanisation qui facilite la gestion des eaux pluviales
3. LES INCIDENCES SUR LA RESSOURCE EN EAU, ET LES MESURES EN FAVEUR DE SA PRESERVATION PRISES PAR LE PLUi28 1/3- Evaluation environnementale
d) Des choix d’urbanisation qui facilite la gestion des eaux pluviales
D’autre part, comme précisé dans la partie « a) » portant sur la préservation de la ressource en eau, l’ensemble des berges des principaux cours d’eau du territoire font l’objet d’une protection particulière, au titre de la loi Paysages ou par un classement au titre des EBC.
Le PLU prend donc des mesures fortes pour limiter les impacts du développement sur la gestion des eaux pluviales, et à l’inverse améliorer la situation existante, en proposant notamment de nouvelles solutions de gestion alternative.
Mesures compensatoires éventuelles
- Prévoir le traitement des eaux pluviales avant leur infiltration ou leur rejet dans le milieu naturel, notamment au niveau des espaces favorables à la contamination de ces effluents par des polluants (voiries, aire de stationnement, …)
3. LES INCIDENCES SUR LA RESSOURCE EN EAU, ET LES MESURES EN FAVEUR DE SA PRESERVATION PRISES PAR LE PLUi29 1/3- Evaluation environnementale
a) La maîtrise des déplacements automobiles générés par le développement du territoire : pour la diminution des émissions de GES
Le secteur des transports est devenu le premier enjeu en termes de pollution atmosphérique, de consommations énergétiques ainsi qu’une source importante de nuisances. Ces trente dernières années, l’organisation, le développement des lotissements en périphérie des centres des villes et villages et la logique de zoning en urbanisme ont fortement augmenté le recours systématique à la voiture particulière.
Le diagnostic énergétique du Pays Midi-Quercy effectué en 2004 montre que le secteur des transports est responsable de 37% des consommations d’énergie finale sur le territoire de QRGA. C’est également l’un des principaux postes d’émissions de gaz à effet de serre. Cela traduit un important recours à la voiture particulière, imputable au caractère très rural du territoire. De plus, l’acheminement des marchandises s’effectue par la route de manière quasi-exclusive. Les flux de camions sont par ailleurs importants, en particulier sur la RD 926 (axe Caussade/Villefranche). Parallèlement, les réseaux de transports en commun sont quasi absents, ou en tout cas non adaptés à la configuration du territoire, qui ne facilite pas l’intermodalité. Il existe 1 gare sur la commune de Laguépie, desservie par les lignes TER. Les lignes de transports en commun sont concentrées sur le nord du territoire, la partie sud présentant un déficit de transports.
Le scénario d’évolution démographique retenu dans le cadre de la mise en œuvre du PLUi fixe un objectif d’atteindre une population qui s’élève entre 7 900 et 8 700 habitants d’ici à 2025. Pour atteindre cet objectif, il est nécessaire de créer environ 63 logements par an. Ce sont ainsi autant de ménages supplémentaires qui seront accueillis chaque année jusqu’en 2025. Cette hausse de la population s’accompagnera irrémédiablement d’une augmentation globale du parc automobile et des flux de déplacements.
Afin de lutter contre cette hausse des déplacements automobiles sur l’ensemble du territoire, et des émissions de gaz à effet de serre qui en découlent, le PLUi s’appuie sur une politique de développement qui tient compte des besoins de déplacements, afin de limiter la place de la voiture en ville. Le PADD affirme la volonté de créer les conditions pour développer les offres en transports alternatives à la voiture individuelle (axe 2, objectif 5). Pour cela, les choix en matière de développement urbain sont les suivants :
- Choisir l’implantation de l’habitat et des activités de manière à conforter les offres en transports alternatifs à la voiture - Mettre en place les conditions pour favoriser le covoiturage et le développement des transports en commun - Développer des cheminements piétonniers et itinéraires cyclables
4. LES INCIDENCES ET MESURES PRISES PAR LE PLUi SUR LES CHOIX
ENERGETIQUES ET LES EMISSIONS DE GAZ A EFFET DE SERRE30 1/3- Evaluation environnementale
a) La maîtrise des déplacements automobiles générés par le développement du territoire : pour la diminution des émissions de GES
Ces ambitions se traduisent directement dans le règlement du PLUi qui précise notamment que les voies nouvelles intégreront, dans la limite du possible, des espaces sécurisés pour la circulation des piétons et des cycles. De plus, le passage de pistes ou de cheminements pourra être exigé. Au sein des OAP définies sur les secteurs d’extension urbaine les plus étendus et donc voués à accueillir un nombre important de nouvelles habitations, des principes de circulation douce ont également été prévus.
De plus, les extensions urbaines prévues se situant au sein ou en continuité directe des enveloppes bâties existantes, le projet de territoire favorise la proximité des fonctions et contribue ainsi à limiter les déplacements et le recours systématique à la voiture personnelle pour chaque déplacement. Dans cette même logique, les articles 1 et 2 du règlement favorisent la mixité fonctionnelle et participent de ce fait à la réduction des besoins de déplacements, ainsi qu’à l’augmentation de l’attractivité des modes de déplacements doux. Ainsi, les zones UA, UB, UC et UD peuvent accueillir des activités artisanales, commerces, services et équipements en lien avec les besoins de la population.
4. LES INCIDENCES ET MESURES PRISES PAR LE PLUi SUR LES CHOIX
ENERGETIQUES ET LES EMISSIONS DE GAZ A EFFET DE SERRE31 1/3- Evaluation environnementale
b) La maîtrise des consommations énergétiques dans le parc résidentiel : pour un confort thermique et un recours aux énergies renouvelables
Le secteur résidentiel et tertiaire représentent sur le territoire près de 40% des consommations énergétiques. Le chauffage et l’eau chaude sanitaire contribuent à hauteur de 79% de ces consommations. Ces données reflètent une part très importante de logements individuels (91% du parc résidentiel) ainsi que de logements anciens, construits avant 1975 (1ère réglementation thermique). Le PLUi prévoyant une augmentation de la démographie et donc de logements, une hausse des consommations énergétiques est à prévoir dans le secteur résidentiel (chauffage des bâtiments, eau chaude sanitaire...), dont la conséquence directe sera une augmentation des émissions de Gaz à Effet de Serre. Pour améliorer la situation actuelle, le PADD prévoit de conjuguer la reconquête du parc bâti vacant à des objectifs d’amélioration de l’efficacité énergétique, notamment en permettant aux particuliers de réaliser des installations favorisant les économies d’énergies. Le PLUi prévoit également de réduire les consommations énergétiques induites par le secteur résidentiel en travaillant en amont des opérations d’aménagement sur des formes bâties plus compactes et basées sur le principe du bioclimatisme, afin de limiter les besoins en énergie « extérieure » pour les nouveaux logements.
Le PADD encourage également au développement de systèmes d’économies d’énergie, dans la mesure où ces derniers ne dégradent pas la qualité paysagère du territoire. Pour cela, l’article 15 du règlement du PLUi encourage à la mise en œuvre de dispositifs d’énergies renouvelables ou à la conception de constructions de qualité environnementale. Le plan de zonage prévoit d’ailleurs des zones spécifiques sur des secteurs destinés au développement des énergies renouvelables. Une zone agricole Am est prévue sur la commune de Lacapelle, dédiée à l’installation d’unités de méthanisation, où les constructions, installations et aménagements nécessaire à la production d’énergie renouvelable et les ouvrages techniques nécessaires à la gestion de ces installations sont autorisés. Les parcelles occupées par panneaux solaires sur la commune de Varen ont été classées en zone NER1, où les constructions et installations nécessaires à la production d'électricité à partir des énergies renouvelables, sous réserve du respect de leur propre réglementation et de ne pas créer de nuisances pour le voisinage et la préservation des paysages et des milieux naturels, sont autorisées. Le site d’enfouissement de déchets inertes à Saint-Antonin-Noble-Val fait l’objet d’un classement en zone naturelle NER2, autorisant les constructions et installations nécessaires à la production d'électricité à partir des énergies renouvelables, pour permettre à termes la mise en place d’une unité de valorisation.
Toutefois, même si les OAP définissent des principes de desserte alternatifs à la voiture, aucun objectif de consommation d’énergie, même indicatif, n’est proposé. Cela permettrait d’encourager les maîtres d’ouvrage à rechercher des performances énergétiques plus élevées, et donc de réduire encore la demande en énergie du territoire.
4. LES INCIDENCES ET MESURES PRISES PAR LE PLUi SUR LES CHOIX
ENERGETIQUES ET LES EMISSIONS DE GAZ A EFFET DE SERRE32 1/3- Evaluation environnementale
b) La maîtrise des consommations énergétiques dans le parc résidentiel : pour un confort thermique et un recours aux énergies renouvelables
En conclusion, à travers la prise en compte des problématiques liées au transport et par l’encouragement à atteindre de nouvelles normes ambitieuses relatives à la performance énergétique des constructions et à la valorisation des énergies renouvelables, le PLUi va dans le sens d’une réduction de la consommation d’énergies fossiles (fuel, gaz naturel etc.) et des émissions de gaz à effet de serre. Les moyens restent cependant limités à travers le PLUi pour un territoire aussi rural que celui de QRGA. Il traduit toutefois une volonté de la collectivité d’enclencher la transition énergétique et de réduire la dépendance énergétique du territoire.
Ces mesures permettent également de compenser l’augmentation des consommations énergétiques et des émissions de GES à prévoir dans un contexte de croissance démographique.
Mesures compensatoires hors PLUi
- Informer sur les bonnes pratiques à adopter visant les économies d’énergie et notamment sur la conception bioclimatique - Mener des opérations de sensibilisation à l’utilisation des transports en commun et des modes doux (école du vélo) - Mener des études de faisabilité pour le développement des énergies renouvelables (géothermie, solaire, éolien…)
4. LES INCIDENCES ET MESURES PRISES PAR LE PLUi SUR LES CHOIX
ENERGETIQUES ET LES EMISSIONS DE GAZ A EFFET DE SERRE33 1/3- Evaluation environnementale
a) Un PLUi qui prend en compte les risques naturels
Un risque d’inondations marqué sur le territoire mais bien pris en compte tout au long de l’élaboration du PLUi
La plaine alluviale de la rivière Aveyron, qui traverse plusieurs communes du sud du territoire, est fortement soumise au risques d’inondations, toutefois très bien encadré par le Plan de Prévention des Risques d’Inondations (PPRI) pour l’Aveyron, approuvé en 2000. La Bonnette est également fortement soumise à ce risque. Ces phénomènes d’inondations sont provoqués par des crues torrentielles par montée rapide des cours d’eau.
Le risque inondation est présenté dans l’état initial de l’environnement et les zones à enjeux sont identifiées de manière assez précise : « Les zones les plus à risque sont Saint-Antonin-Noble-Val sur la Bonnette et le hameau de Arnac sur la Seye (commune de Varen) ».
Le PADD place la prévention des risques d’inondation liés aux cours d’eau du territoire au cœur du projet urbain, puisque les choix de développement urbain doivent être guidés et orientés par ces derniers (Axe 2 Objectif 3).
En cohérence avec cet objectif ailleurs, le règlement et le zonage du PLUi ont été élaborés en tenant compte des dispositions du PPR inondation : les secteurs d’extension urbaine ont été prévus à l’écart des zones bleues et rouges du PPRi ; et la totalité des secteurs aujourd’hui non construits couverts par le zonage du PPRi ont été classés en zone naturelle N ou Agricole protégée (c’est-à-dire non constructible) Ap. De ce fait, aucune zone d’extension urbaine définie n’est incluse dans un secteur couvert par le PPRi. En revanche, certaines de ces zones se situent à proximité immédiate de zones inondables (cf page suivante). Cela concerne 6 zones AU : 2 zones à Saint-Antonin-Noble-Val proches de l’Aveyron, sur le lieu-dit « Marsac », le hameau « Mas de Cazelles » à Verfeil, « Le Village » à Saint-projet, le lieu-dit « Condamines » sur la commune de Caylus, et le hameau « Arnac Nord » sur la commune de Varen. Ces choix de développement s’expliquent par la présence de zones urbaines situées à proximité. Afin de conforter les logiques de densification et d’extension urbaine dans les territoires ruraux, il est nécessaire d’ouvrir à l’urbanisation des terrains qui sont situés en continuité de zones bâties, malgré la proximité immédiate de zones inondables.
Le risque inondation pouvant être accentué par le phénomène de saturation puis de débordement des réseaux d’évacuation des eaux de pluie lors d’épisodes pluvieux intenses, le PLUi prend des mesures en matière de gestion des eaux pluviales, anticipées dés le PADD : « Dans les nouvelles opérations d’aménagement, développer des techniques de gestion alternative des eaux pluviales afin de limiter les risques d’inondations ». Celles-ci ont pour impact positif indirect de prévenir les risques d’inondation par débordement des réseaux. Toutefois cet objectif n’est pas traduit sous forme réglementaire, compte tenu du caractère très peu urbanisé du territoire, pour lequel la priorité, notamment en termes d’investissements financiers, n’est pas sur la gestion du pluvial. Il devra néanmoins être prise en compte lors d’opérations d’aménagement d’ensemble.
De plus, même si le règlement ne prévoit pas de prescription particulière pour conserver une zone libre de construction à proximité des cours d’eau, aucune zone d’extension urbaine ne se trouve en continuité immédiate de ces derniers. De plus, comme mentionné précédemment dans le chapitre « 3 » sur la préservation de la ressource en eau, l’ensemble des éléments boisés et bocagers sur les berges des cours d’eau font l’objet d’un classement en EBC ou au titre de la loi Paysage.
5. LES INCIDENCES EN TERMES DE RISQUES ET NUISANCES ET LES MESURES PRISES PAR LE PLUi POUR LES ATTENUER34 1/3- Evaluation environnementale
Zones AU
Zones U
PPR Inondations
Zone inondable
a) Un PLUi qui prend en compte les risques naturels
5. LES INCIDENCES EN TERMES DE RISQUES ET NUISANCES ET LES MESURES PRISES PAR LE PLUi POUR LES ATTENUER35 1/3- Evaluation environnementale
a) Un PLUi qui prend en compte les risques naturels
Le risque de mouvements de terrains
L’ensemble des communes du territoire est soumis au risque lié au retrait-gonflement des sols argileux. Elles sont d’ailleurs toutes couvertes par un Plan de Prévention des Risques naturels :
- Les communes du Tarn et Garonne sont soumises au PPRn départemental « mouvements différentiels de sols liés au phénomène de retrait-gonflement des argiles », approuvé en 2005
- La commune de Montrosier est soumise au PPRn départemental du Tarn approuvé en 2009 De plus, les communes de Caylus, Saint-Antonin-Noble-Val, Varen et Laguépie sont soumises au risque de chute de pierres et de blocs. Les 3 premières disposent d’un PPRn, approuvé en 2006, définissant des prescriptions sur les zones exposées au risque.
Le PADD du PLUi anticipe ce risque de mouvement de terrain en limitant le développement urbain, et donc le nombre de populations et activités exposées, sur les zones à risques. De plus, sur les zones identifiées par les PPR mouvement de terrain et chute de bloc, qui sont portées au plan de zonage, les dispositions des PPRMTs s’appliquent. Aucune zone de développement n’a été définie sur des terrains couverts par ces plans de prévention (cf carte page suivante).
5. LES INCIDENCES EN TERMES DE RISQUES ET NUISANCES ET LES MESURES PRISES PAR LE PLUi POUR LES ATTENUER36 1/3- Evaluation environnementale
Zones AU
Zones U
PPR Mouvements de terrain
a) Un PLUi qui prend en compte les risques naturels
5. LES INCIDENCES EN TERMES DE RISQUES ET NUISANCES ET LES MESURES PRISES PAR LE PLUi POUR LES ATTENUER37 1/3- Evaluation environnementale
b) Un PLUi qui prévient les risques technologiques, déjà peu présents sur le territoire
Malgré l’absence de barrage sur le territoire, 6 communes sont soumises au risque de rupture de 3 barrages situés en amont, qui concernés d’un Plan Particulier d’Intervention, dont 2 en cours de mise à jour.
De plus, le territoire accueille 48 d’Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE), qui sont toutes soumises à autorisation. Néanmoins, aucune installation n’est répertoriée au titre de la directive SEVESO. Ces sites sont aujourd’hui implantés en zone urbanisée.
Le PLUi ne dispose pas d’outil permettant de prendre en compte le risque de rupture de barrage auquel est soumis le territoire. D’autre part, les sites sur lesquels sont recensées des ICPE sont aujourd’hui urbanisés et classés en zone urbaine U. Une densification du tissu urbain existant est donc possible à proximité immédiate des sites, induisant ainsi une augmentation des populations exposées. Toutefois, le risque reste limité compte tenu de la nature des installations (pas de Seveso).
Aucune zone d’extension urbaine n’est concernée par ce risque industriel. En revanche, 5 zones à urbaniser sont implantées à proximité de 2 axes de circulation principaux, la RD 115 et la RD 926 sur les communes de Caylus, Saint-Antonin-Noble-Val et Montrosier. Toutefois, l’aménagement prévu dans les OAP définit des « bandes tampons » naturelles qui seront accessibles par des liaisons routières secondaires. En somme, le projet de développement n’accentue pas l’exposition du territoire aux risques technologiques auxquels il est déjà soumis.
c) Un PLUi qui limite les nuisances induites par le développement urbain
La prise en compte des sites et sols pollués
Il n’existe sur le territoire, d’après la base de données nationale BASOL, qu’un seul site pollué : la cimenterie Lafarge au lieu-dit Lexos sur la commune de Varen. Ce site a déjà fait l’objet d’une dépollution et n’est donc pas susceptible d’engendrer des nuisances. Il est classé en zone urbanisée dans le PLUi.
Nuisances sonores
Le territoire est traversé par plusieurs infrastructures de transport. Celles-ci sont classées, par arrêté préfectoral, en 5 catégories selon le niveau de pollution sonore qu’elles génèrent. Sur le territoire de QRGA, seule la RD 926 est classée en catégories 3 et 4. Cela traduit un niveau de nuisance sonore plutôt modéré, adapté à la vie en ville.
Pour limiter les nuisances perçues le long de cette infrastructure, les abords ne sont pas constructibles : des lignes de recul de 30 et 100m s’appliquent de part et d’autre de l’axe de la voie.
5. LES INCIDENCES EN TERMES DE RISQUES ET NUISANCES ET LES MESURES PRISES PAR LE PLUi POUR LES ATTENUER38 1/3- Evaluation environnementale
Nuisances liées à la gestion des déchets
Les déchets représentent à la fois une nuisance pour les habitants et pour l'environnement. Le PLUi ne peut qu’influencer une collecte plus efficace des déchets puisque l'urbanisme règlementaire joue un rôle très limité en matière de gestion des déchets.
La collecte des déchets est assurée par la Communauté de Communes QRGA elle-même. Celle-ci est réalisée uniquement par le biais de points d’apport volontaire (PAV) aériens, du fait de la disposition dispersée de l’habitat et de rues trop étroites dans les bourgs anciens. D’après l’état initial de l’environnement, le tonnage des ordures ménagères collectées diminue globalement depuis 2006, mais il s’agit d’une évolution qui reste fragile. Afin d’inciter les habitants de la commune à de meilleures pratiques vis-à-vis du tri des déchets, la communauté de communes porte des démarches incitatives de sensibilisation au tri sélectif (kits de compostage, animations auprès des scolaires). Le dispositif de traitement des déchets est couplé à une plate-forme de valorisation assurant une production d’électricité à partir du biogaz récupéré (issu de la dégradation naturelle des déchets).
La mise en œuvre du PLUi s’accompagnera, de façon inévitable, d’une hausse du volume de déchets produits consécutive à la croissance démographique du territoire, qui aura un impact sur le système de gestion actuellement en place sur la commune. Toutefois, aucune difficulté majeure n’étant à ce jour identifiée, l’impact de la hausse de population devrait être facilement absorbé dans le fonctionnement actuel de la collecte et du traitement.
A noter qu’une réserve foncière est prévue pour la mise en place de nouveaux conteneurs dans le zonage du PLUi, sur la commune de Loze dans le centre du village.
5. LES INCIDENCES EN TERMES DE RISQUES ET NUISANCES ET LES MESURES PRISES PAR LE PLUi POUR LES ATTENUER39 1/3- Evaluation environnementale
Chapitre 2
Les incidences des
principaux sites
susceptibles d’être touchés
par la mise en œuvre du
PLU et les mesures pour les
supprimer, atténuer ou
compenser40 1/3- Evaluation environnementale
1. MÉTHODOLOGIE UTILISÉE ET SÉLECTION DES ZONES FAISANT L’OBJET D’UNE ÉVALUATION ENVIRONNEMENTALE
Conformément à l’article R.151-3 du Code de l’Urbanisme, lorsque
l’évaluation environnementale est requise, ce qui est le cas pour le
présent PLUi, le territoire comportant des sites natura 2000, le rapport de
présentation doit contenir une analyse des conséquences éventuelles de
l'adoption du plan sur la protection des zones revêtant une importance
particulière pour l'environnement.
Les projets d’extension urbaine portés par le PLUi ont fait l’objet
d’Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) qui
présentent le site concerné et les grands principes de composition
urbaine retenus en conséquence.
Les zones revêtant une importance particulière pour l’environnement
diffèrent d’un territoire à l’autre selon les sensibilités environnementales
de chacun. Ainsi, la présente analyse s’appuie sur les données relatives à
la richesse écologique du territoire, sur les zones sensibles vis-à-vis de la
protection de la ressource en eau, et sur la présence de certains risques
ou nuisances.
Ainsi, les données retenues pour définir les zones revêtant une
importance particulière pour l’environnement sur le territoire d’étude sont
les suivantes :
- Les zones incluses dans les périmètres de protection immédiats et
rapprochés des captages en eau présents sur le territoire
- Les zones où des sensibilités écologiques ont été relevées par
croisement avec la cartographie de la Trame Verte et Bleue, puis
travail de photo-interprétation et vérification sur le terrain
- Les zones incluses ou à proximité directe du zonage des Plans de
Prévention des Risques d’inondations et de mouvements de terrain
Le PLUi de la Communauté de communes porte un certain nombre de
projets susceptibles d’impacter les zones présentant un intérêt particulier
pour l’environnement. Ces sites ont été mis en évidence par le
croisement des secteurs d’extension urbaine (zones à urbaniser AU) avec
les zones présentant un intérêt particulier pour l’environnement
précédemment définies. Ont également pris en compte les secteurs de
taille et de capacité limitées (STECAL) identifiés en zone agricole
constructible (AH).
Ainsi, 17 secteurs de projet, répartis sur 10 communes, ont été identifiés
comme étant susceptibles d’avoir des impacts significatifs sur les zones
présentant un intérêt particulier pour l’environnement (voir liste ci-après).
Ainsi, chacune de ces zones fait l’objet d’une analyse plus détaillée de
ses sensibilités environnementales et paysagères, présentée sous forme
de tableaux traitant :
- Les caractéristiques des sites
- Le projet envisagé
- Une mise en parallèle des incidences négatives pressenties avec les
mesures règlementaires du PLUi (règlement de zone, OAP, zonage,
etc.) permettant d’éviter, de réduire ou de compenser le cas échéant
ces incidences. Ceci afin d’évaluer le niveau de protection des zones
sensibles ou les incidences négatives éventuelles,
Il a également été choisi, de compléter l’analyse des sites susceptibles
d’être impactés par le projet en intégrant une approche par secteur. Ainsi,
les communes présentant les potentiels constructibles les plus importants
en extensions urbaines, c’est-à-dire Caylus, Saint-Antonin-Noble-Val,
Castanet, Saint-Projet, Laguépie, Parisot, Varen et Lacapelle-Livron, font
l’objet d’une évaluation environnementale globale.41 1/3- Evaluation environnementale
Zones d’extension urbaine
inclus dans perimètre de protection immédiate inclus dans perimètre de protection rapprochée Site faisant l'objet
d'une évaluation
environnementale
OUI NON OUI NON
Castanet – Le Cuzoul Sud X X
Castanet – Le Cuzoul Nord X X Castanet – Mas del Sol X X Castanet – La Piale Nord X X Castanet – la Piale Sud X X Castanet – Le Pech X X Castanet – Le Village Sud X X Castanet – Le Village Centre X X Castanet – le Village Nord X X
Castanet - Cambayrac X X
Ginals - Bach X X Ginals - Lardaillé X X Espinas – Le Village Ouest X X
Espinas – Saint-Amans Ouest X X X
Verfeil/Seye – Mas de Cazelles X X
Varen – Arnac Nord X X
Laguépie – Mayounelle X X Cazals – Le Village X X Mouillac – Le Village Ouest X X Mouillac – Le Village Sud X X Mouillac – Le Village Nord X X Mouillac – Perrufe Centre X X Parisot – Le Village Sud X X Puylagarde – Salesses-Prat-Sarrat X X Puylagarde – Laurens X X Puylagarde – L’Hoste X X Saint-Projet – Jourdes X X
1. MÉTHODOLOGIE UTILISÉE ET SÉLECTION DES ZONES FAISANT L’OBJET D’UNE ÉVALUATION ENVIRONNEMENTALE
Critère Ressource en eau42 1/3- Evaluation environnementale
Zones d’extension urbaine
inclus dans perimètre de protection immédiate inclus dans perimètre de protection rapprochée Site faisant l'objet
d'une évaluation
environnementale
OUI NON OUI NON
Saint-Projet – Mondavy X X
Saint-Porjet – Guinet X X Saint-Projet – Le Village Nord X X Lacapelle-Livron – Le Village Ouest X X Lacapelle-Livron - Le Village Centre X X Lacapelle-Livron – Le Village Est X X Lacapelle-Livron - Visade X X Lacapelle-Livron – Saint-Peyronis Est X X Lacapelle-Livron – Saint-Peyronis Est X X Caylus - Monplaisir X X Saint-Antonin-Noble-Val – Sainte-Sabine X X Saint-Antonin-Noble-Val – Marsac Est X X Saint-Antonin-Noble-Val – Marsac Ouest X X Feneyrols – Le Village X X Varen – Arnac Sud X X Loze – Rabiol X X Caylus – Cam del Bosc Nord X X Caylus – Camp del Bosc Est X X Caylus – Camp del Bosc Ouest X X Caylus – AU fermée X X Caylus - Condamines X X Caylus – Saint-Pierre-Livron X X Montrosier – Le Village Sud X X Montrosier – Le Village Nord X X Ginals - Estripeau X X Ginals – Testas Sud X X Ginals – Testas Nord X X Lacapelle-Livron – Le Village Sud X X Lacapelle-Livron – Saint-Peyronis Ouest X X Saint-Projet – Saillagol Nord X X
1. MÉTHODOLOGIE UTILISÉE ET SÉLECTION DES ZONES FAISANT L’OBJET D’UNE ÉVALUATION ENVIRONNEMENTALE
Critère Ressource en eau43 1/3- Evaluation environnementale
Critère Ressource en eau
Zones d’extension urbaine
inclus dans périmètre de protection immédiate inclus dans périmètre de protection rapprochée Site faisant l'objet
d'une évaluation
environnementale
OUI NON OUI NON
Saint-Projet – Saillagol Sud X X Saint-Projet – Le Village Sud X X
Saint-Projet – Pissacou Ouest X X
Saint-Projet – Pissacou Est X X
Castanet – Le Cuzoul Centre X X
Castanet – le Village Ouest X X
Saint-Antonin-Noble-Val – Servanac X X
Saint-Antonin-Noble-Val – Cadenne X X
1. MÉTHODOLOGIE UTILISÉE ET SÉLECTION DES ZONES FAISANT L’OBJET D’UNE ÉVALUATION ENVIRONNEMENTALE44 1/3- Evaluation environnementale
Zones d’extension
urbaine
Intersecte un réservoir de biodiversité ou un
corridor
Sensibilités écologiques
pressenties en
photointerprétation
Vérifications de terrain en cas de
sensibilité écologique pressentie Site faisant l'objet d'une évaluation
environnementale
(avec analyse de
terrain) NON OUI Commentaires NON OUI Sensibilité
confirmée Commentaires
Castanet – Le Cuzoul
Sud X
Située à quelques mètres
d'une zone humide
déterminée par le SATESE
X NON Enjeu faible X
Castanet – Le Cuzoul
Nord X X Enjeu faible Castanet – Mas del Sol X X Enjeu faible Castanet – La Piale
Nord X X Enjeu faible Castanet – la Piale Sud X X Enjeu faible
Castanet – Le Pech X
Située en périphérie
immédiate d'un réservoir
de biodiversité (ZNIEFF de
type I)
X Enjeu faible
Castanet – Le Village
Sud X X
Enjeu faible, mais
haies et alignements
d'arbres en bordure à
préserver
Castanet – Le Village
Centre X X NON
Enjeu faible, mais
haies et alignements
d'arbres en bordure à
préserver
X
Castanet – le Village
Nord X X
Enjeu faible, mais
haies et alignements
d'arbres à préserver
Castanet - Cambayrac X X Enjeu faible
1. MÉTHODOLOGIE UTILISÉE ET SÉLECTION DES ZONES FAISANT L’OBJET D’UNE ÉVALUATION ENVIRONNEMENTALE
Critère Milieux naturels, biodiversité45 1/3- Evaluation environnementale
Zones d’extension
urbaine
Intersecte un réservoir de biodiversité ou un
corridor
Sensibilités écologiques
pressenties en
photointerprétation
Vérifications de terrain en cas de
sensibilité écologique pressentie Site faisant l'objet d'une évaluation
environnementale
(avec analyse de
terrain) NON OUI Commentaires NON OUI Sensibilité
confirmée Commentaires
Ginals - Bach X X NON Vieux arbres à conserver X
Ginals - Lardaillé X X Enjeu faible
Espinas – Le Village
Ouest X X
Enjeu faible, mais
haies et alignements
d'arbres en bordure à
préserver
1. MÉTHODOLOGIE UTILISÉE ET SÉLECTION DES ZONES FAISANT L’OBJET D’UNE ÉVALUATION ENVIRONNEMENTALE
Critère Milieux naturels, biodiversité46 1/3- Evaluation environnementale
Zones d’extension
urbaine
Intersecte un réservoir de biodiversité ou un
corridor
Sensibilités écologiques
pressenties en
photointerprétation
Vérifications de terrain en cas de
sensibilité écologique pressentie Site faisant l'objet d'une évaluation
environnementale
(avec analyse de
terrain) NON OUI Commentaires NON OUI Sensibilité
confirmée Commentaires
Espinas – Saint-Amans
Ouest X
Située en périphérie
immédiate d'un réservoir
de biodiversité (ZNIEFF de
type I).
X OUI
Enjeu globalement
fort. Secteur avec
parcelles à enjeux
moyens
à l’est, mais milieux
très intéressants à
l’ouest. Des parcelles
plus au nord ou à l’est
du secteur actuel
possèdent moins
d’enjeux
X
Verfeil/Seye – Mas de
Cazelles X
Située en périphérie
immédiate d'un réservoir
de biodiversité (ZNIEFF de
type I)
X
Enjeu faible, mais
alignements d'arbres
en bordure à
préserver
Varen – Arnac Nord X
Située en périphérie d'un
réservoir de biodiversité
(ruisseau de la Naugue)
X Enjeu faible
Laguépie – Mayounelle X X Enjeu faible
Cazals – Le Village X
Situé sur le site Natura 2000
"Gorges de l'Aveyron, causses
proches et vallée de la Vère"
et sur une ZNIEFF de type II
X NON
Enjeu faible : milieux
d'intérêt faible et
situation en
continuité de
l'urbanisation
existante
1. MÉTHODOLOGIE UTILISÉE ET SÉLECTION DES ZONES FAISANT L’OBJET D’UNE ÉVALUATION ENVIRONNEMENTALE
Critère Milieux naturels, biodiversité47 1/3- Evaluation environnementale
Zones d’extension
urbaine
Intersecte un réservoir de biodiversité ou un
corridor
Sensibilités écologiques
pressenties en
photointerprétation
Vérifications de terrain en cas de
sensibilité écologique pressentie Site faisant l'objet d'une évaluation
environnementale
(avec analyse de
terrain) NON OUI Commentaires NON OUI Sensibilité
confirmée Commentaires
Mouillac – Le Village
Ouest X X
Enjeu faible, mais
haies et alignements
d'arbres en bordure à
préserver
Mouillac – Le Village
Sud X X
Enjeu faible, mais
haies en bordure à
préserver
Mouillac – Le Village
Nord X X NON
Enjeu faible, mais
haies et alignements
d'arbres à préserver
X
Mouillac – Perrufe
Centre X X
Enjeu faible, mais
haies et alignements
d'arbres en bordure à
préserver
Parisot – Le Village
Sud X X
Enjeu faible, mais
haies et alignements
d'arbres à préserver
Puylagarde – Salesses-
Prat-Sarrat X X NON
Enjeu faible, mais
haies et alignements
d'arbres à préserver
X
Puylagarde – Laurens X X Enjeu faible, mais haie si possible à préserver
Puylagarde – L’Hoste X X NON
Enjeu faible, mais
alignement d’arbres
en bordure à
préserver
X
1. MÉTHODOLOGIE UTILISÉE ET SÉLECTION DES ZONES FAISANT L’OBJET D’UNE ÉVALUATION ENVIRONNEMENTALE
Critère Milieux naturels, biodiversité48 1/3- Evaluation environnementale
Zones d’extension
urbaine
Intersecte un réservoir de
biodiversité ou un corridor
Sensibilités
écologiques
pressenties en
photointerprétation
Vérifications de terrain en cas de sensibilité écologique pressentie Site faisant l'objet d'une évaluation
environnementale
(avec analyse de
terrain) NON OUI Commentaires NON OUI Sensibilité confirmée Commentaires
Saint-Projet –
Jourdes X X NON Enjeu faible, mais haies et murets de pierres sèches à
préserver X
Saint-Projet –
Mondavy X X Enjeu faible, mais haies et alignements d'arbres en bordure à
préserver
Saint-Porjet –
Guinet X X Enjeu faible Saint-Projet – Le
Village Nord X X Enjeu faible Lacapelle-Livron –
Le Village Ouest X X Enjeu faible Lacapelle-Livron -
Le Village Centre X X Enjeu faible Lacapelle-Livron –
Le Village Est X X Enjeu faible Lacapelle-Livron -
Visade X X Enjeu faible Lacapelle-Livron –
Saint-Peyronis Est X X Enjeu faible Lacapelle-Livron –
Saint-Peyronis Est X X Enjeu faible, mais haies en bordure à préserver
Caylus - Monplaisir X
Située en
périphérie d'un
réservoir
de biodiversité
(ZNIEFF de type II)
X NON
Continuité boisée avec la vallée de la Bonette, entrainant
probablement la fréquentation de chauves-souris. Présence
probable d’un papillon protégé. Des parcelles de surface
équivalente avec beaucoup moins d’enjeux bordent l’actuel
site (nord,est et ouest)
X
1. MÉTHODOLOGIE UTILISÉE ET SÉLECTION DES ZONES FAISANT L’OBJET D’UNE ÉVALUATION ENVIRONNEMENTALE
Critère Milieux naturels, biodiversité49 1/3- Evaluation environnementale
1. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES
Zones d’extension
urbaine
Intersecte un réservoir de biodiversité ou un
corridor
Sensibilités écologiques
pressenties en
photointerprétation
Vérifications de terrain en cas de sensibilité
écologique pressentie
Site faisant
l'objet d'une
évaluation
environnement
ale (avec
analyse de
terrain)
NON OUI Commentaires NON OUI Sensibilité confirmée Commentaires
Saint-Antonin-Noble-Val
– Sainte-Sabine X
Situé sur le site Natura 2000
"Gorges de l'Aveyron, causses
proches et vallée de la Vère"
et sur une ZNIEFF de type I
X OUI
Enjeu potentiellement fort
au niveau du maillage
bocager : chauves-souris
arboricoles, avifaune,
insectes
X
Saint-Antonin-Noble-Val
– Marsac Est X
Situé sur le site Natura 2000
"Gorges de l'Aveyron, causses
proches et vallée de la Vère"
X Enjeu faible
Saint-Antonin-Noble-Val
– Marsac Ouest X
Situé sur le site Natura 2000
"Gorges de l'Aveyron, causses
proches et vallée de la Vère"
X
Enjeu faible, mais
conserver une bande
tampon avec la lisière
forestière au sud et la haie
à l'ouest
Feneyrols – Le Village X X Enjeu faible
Varen – Arnac Sud X X Enjeu faible
Loze – Rabiol X Haies et alignements d'arbres à préserver X Enjeu faible
Caylus – Cam del Bosc
Nord X X Enjeu faible Caylus – Camp del Bosc
Est X
Haies et alignements d'arbres
à préserver X Enjeu faible Caylus – Camp del Bosc
Ouest X
Haies et alignements d'arbres
à préserver X Enjeu faible
Caylus – AU fermée X X NON
Enjeu potentiellement fort
: Azuré du Serpolet,
chauves-souris
arboricoles,
Lézard ocellé, avifaune
X
Critère Milieux naturels, biodiversité50 1/3- Evaluation environnementale
Zones d’extension
urbaine
Intersecte un réservoir de biodiversité ou un
corridor
Sensibilités écologiques
pressenties en
photointerprétation
Vérifications de terrain en cas de
sensibilité écologique pressentie Site faisant l'objet d'une évaluation
environnementale
(avec analyse de
terrain) NON OUI Commentaires NON OUI Sensibilité
confirmée Commentaires
Caylus - Condamines X
Un petit secteur à l'est de
la zone est situé dans
une ZNIEFF de type II
X
Enjeu faible, mais
éléments arborés les
plus remarquables à
conserver
Caylus – Saint-Pierre-
Livron X
Situation à l'intérieur
d'une ZNIEFF de type II X Enjeu faible
Montrosier – Le
Village Sud X
Situation à l'intérieur
d'une ZNIEFF de type II X
Enjeu faible, mais haies
et alignements d'arbres
à préserver
Montrosier – Le
Village Nord X
Situation à l'intérieur
d'une ZNIEFF de type II X Enjeu faible
Ginals - Estripeau X Situation à l'intérieur d'une ZNIEFF de type II X Enjeu faible
Ginals – Testas Sud X X Enjeu faible. Haies à
préserver, sinon à
compenser
Ginals – Testas Nord X X Enjeu faible. Haies à
préserver, sinon à
compenser
Lacapelle-Livron – Le
Village Sud X X
Enjeu faible, mais haies
et alignements d'arbres
à préserver
Lacapelle-Livron –
Saint-Peyronis Ouest X X Enjeu faible
Saint-Projet – Saillagol
Nord X X
Enjeu faible, mais haies
et alignements d'arbres
à préserver
Saint-Projet – Saillagol
Sud X X Enjeu faible
1. MÉTHODOLOGIE UTILISÉE ET SÉLECTION DES ZONES FAISANT L’OBJET D’UNE ÉVALUATION ENVIRONNEMENTALE
Critère Milieux naturels, biodiversité51 1/3- Evaluation environnementale
Critère Milieux naturels, biodiversité
Zones d’extension
urbaine
Intersecte un réservoir de biodiversité ou un
corridor
Sensibilités écologiques
pressenties en
photointerprétation
Vérifications de terrain en cas de
sensibilité écologique pressentie Site faisant l'objet d'une évaluation
environnementale
(avec analyse de
terrain) NON OUI Commentaires NON OUI Sensibilité
confirmée Commentaires
Saint-Projet – Le
Village Sud X X
Enjeu faible. Haies et
alignements d'arbres à
préserver, sinon à compenser
Saint-Projet – Pissacou
Ouest X X OUI
Enjeu fort : présence de
pelouses sèches, de murets
de pierres et potentiellement
d'espèces protégées
associées : Azuré du Serpolet
et Damier de la Succise
(papillon), Lézard ocellé,... Les
pelouses de la partie est sont
plus dégradées
X
Saint-Projet – Pissacou
Est X X OUI
Enjeu fort : présence de
pelouses sèches, et
potentiellement d'espèces
protégées associées
X
Castanet – Le Cuzoul
Centre X X Enjeu faible
Castanet – le Village
Ouest X X
Enjeu faible. Haies et
alignements d'arbres en
bordure à préserver
Saint-Antonin-Noble-
Val – Servanac X X Enjeu faible Saint-Antonin-Noble-
Val – Cadenne X X Enjeu faible. Haies en bordure
à préserver
1. MÉTHODOLOGIE UTILISÉE ET SÉLECTION DES ZONES FAISANT L’OBJET D’UNE ÉVALUATION ENVIRONNEMENTALE52 1/3- Evaluation environnementale
Critère Risques
Zones d’extension urbaine
inclus dans zonage PPRI inclus dans zonage PPRmvt Site faisant l'objet d'une
évaluation environnementale
OUI NON Commentaires OUI NON
Castanet – Le Cuzoul Sud X X Castanet – Le Cuzoul Nord X X Castanet – Mas del Sol X X Castanet – La Piale Nord X X Castanet – la Piale Sud X X Castanet – Le Pech X X Castanet – Le Village Sud X X Castanet – Le Village Centre X X Castanet – le Village Nord X X Castanet - Cambayrac X X Ginals - Bach X X Ginals - Lardaillé X X
Espinas – Le Village Ouest X X
Espinas – Saint-Amans Ouest X X
Verfeil/Seye – Mas de Cazelles X zone jouxtant le zonage du PPRI X X
Varen – Arnac Nord X zone jouxtant le zonage du PPRI X X
Laguépie – Mayounelle X X
Cazals – Le Village X X
Mouillac – Le Village Ouest X X
Mouillac – Le Village Sud X X
Mouillac – Le Village Nord X X Mouillac – Perrufe Centre X X Parisot – Le Village Sud X X Puylagarde – Salesses-Prat-Sarrat X X
Puylagarde – Laurens X X Puylagarde – L’Hoste X X
Saint-Projet – Jourdes X X
1. MÉTHODOLOGIE UTILISÉE ET SÉLECTION DES ZONES FAISANT L’OBJET D’UNE ÉVALUATION ENVIRONNEMENTALE53 1/3- Evaluation environnementale
1. MÉTHODOLOGIE UTILISÉE ET SÉLECTION DES ZONES FAISANT L’OBJET D’UNE ÉVALUATION ENVIRONNEMENTALE
Critère Risques
Zones d’extension urbaine
inclus dans zonage PPRI inclus dans zonage PPRmvt Site faisant l'objet d'une
évaluation environnementale
OUI NON Commentaires OUI NON
Saint-Projet – Mondavy X X
Saint-Porjet – Guinet X X
Saint-Projet – Le Village Nord X X
Lacapelle-Livron – Le Village Ouest X X
Lacapelle-Livron - Le Village Centre X X
Lacapelle-Livron – Le Village Est X X
Lacapelle-Livron - Visade X X
Lacapelle-Livron – Saint-Peyronis Est X X
Lacapelle-Livron – Saint-Peyronis Est X X
Caylus - Monplaisir X X
Saint-Antonin-Noble-Val – Sainte-
Sabine X X
Saint-Antonin-Noble-Val – Marsac Est X X
Saint-Antonin-Noble-Val – Marsac
Ouest X X
Feneyrols – Le Village X X
Varen – Arnac Sud X X
Loze – Rabiol X X
Caylus – Cam del Bosc Nord X X
Caylus – Camp del Bosc Est X X
Caylus – Camp del Bosc Ouest X X
Caylus – AU fermée X X
Caylus - Condamines X zone jouxtant le zonage du PPRI X X
Caylus – Saint-Pierre-Livron X X Montrosier – Le Village Sud X X Montrosier – Le Village Nord X X
Ginals - Estripeau X X Ginals – Testas Sud X X
Ginals – Testas Nord X X54 1/3- Evaluation environnementale
Zones d’extension urbaine
inclus dans zonage PPRI inclus dans zonage PPRmvt Site faisant l'objet d'une
évaluation environnementale
OUI NON Commentaires OUI NON
Lacapelle-Livron – Le Village Sud X X
Lacapelle-Livron – Saint-Peyronis
Ouest X X
Saint-Projet – Saillagol Nord X X
Saint-Projet – Saillagol Sud X X
Saint-Projet – Le Village Sud X zone jouxtant le zonage du PPRI X X
Saint-Projet – Pissacou Ouest X X
Saint-Projet – Pissacou Est X X Castanet – Le Cuzoul Centre X X Castanet – le Village Ouest X X Saint-Antonin-Noble-Val – Servanac X X Saint-Antonin-Noble-Val – Cadenne X X
Critère Risques
1. MÉTHODOLOGIE UTILISÉE ET SÉLECTION DES ZONES FAISANT L’OBJET D’UNE ÉVALUATION ENVIRONNEMENTALE55 1/3- Evaluation environnementale
Zone Le Cuzoul – partie Sud (Castanet)
La zone est située au sud-ouest de la commune de Castanet, au lieu-dit de Teulas. Elle présente sur une petite portion un alignement d’arbre. Elle s’inscrit dans une zone où domine l’habitat individuel.
Elle est vouée à accueillir du développement économique.
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES
Zone à urbaniser
Extrait de l’OAP Le Cuzoul56 1/3- Evaluation environnementale
Thème Etat des lieux – sensibilités et
enjeux
Impacts négatifs du projet
pressentis
Mesures de suppression ou
atténuation intégrées au PLUi
(incidences positives)
Milieux naturels et
biodiversité
- La zone est déjà en grande
partie urbanisée (parking). Du
fait de leur anthropisation, les
milieux naturels présents ne
présentent pas d’intérêt. Il
convient toutefois de signaler
que la zone AU est située à
quelques mètres d'une zone
humide déterminée par le
SATESE.
- Perte de surface d’espaces naturels - Création d’une frange arborée
entre la zone AU et la zone A
frontalière
- Maintien de la bande tampon
boisée (= zone humide) entre la
zone AU et le cours d’eau
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES
Zone Le Cuzoul – partie Sud (Castanet)57 1/3- Evaluation environnementale
Thème Etat des lieux – sensibilités et
enjeux
Impacts négatifs du projet
pressentis
Mesures de suppression ou
atténuation intégrées au PLUi
(incidences positives)
Insertion
paysagère et
patrimoine
- Paysage rural à composante
agricole, à proximité
immédiate d’un hameau.
- Vision panoramique sur la
vallée à préserver
- « Fermeture » de la vue
panoramique dont bénéficie le
hameau
- Risque de rupture architecturale
entre les constructions anciennes
et les constructions récentes
- Création d’une frange arborée
isolant visuellement l’espace à
vocation économique de la zone
agricole
- Maintien d’une bande tampon
boisée avec le cours d’eau
Prévention des
risques et
nuisances
- La zone n’est pas concernée
par le Plan de Prévention du
Risque Inondations et par le
Plan de Prévention du
Risque Mouvements de
Terrain
- Augmentation limitée du bruit induit
par la circulation automobile sur les
voies existantes qui desservent la
zone
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES
Zone Le Cuzoul – partie Sud (Castanet)58 1/3- Evaluation environnementale 58 Evaluation Environnementale
Thème Etat des lieux –
sensibilités et enjeux
Impacts négatifs du projet pressentis Mesures de suppression ou atténuation intégrées au PLUi (incidences positives)
Gestion de la
ressource en
eau
- Site non desservi par
le réseau
d’assainissement
collectif
- Site traversé à
l’extrémité ouest par
une canalisation
d’eau potable
- Site en partie
imperméabilisé, pas
d’éléments boisés
majeurs, en
continuité directe à
des zones bâties
- Augmentation inévitable de la
consommation d’eau potable
- Pas de difficulté pressentie pour la desserte
en eau potable : zone choisie en tenant
compte des réseaux existants. Des travaux
ont récemment été réalisés pour la création
d’un château d’eau, pour offrir un débit plus
élevé.
- Secteur qui fonctionnera en assainissement
autonome et donc susceptible d’amener de
nouvelles pollutions sur le milieu si les eaux
usées ne sont pas traitées correctement
- Site présentant des contraintes importantes
pour la mise en place d’installations
autonomes : topographie particulière, sous
sol très superficiel à perméabilité réduite
difficulté pressentie pour la mise en place
d’un assainissement autonome performant
- Suppression d’une petit portion de prairie qui
freine le ruissellement des eaux de pluie et
favorise leur infiltration et leur épuration
naturelle dans le sol : augmentation légère
du phénomène de ruissellement
- Conformément à l’article 4 du règlement, le
réseau de distribution doit faire partie
intégrante d’un système dont les
caractéristiques respectent les
préconisations validées dans le Schéma
Directeur d’Alimentation en Eau Potable
- Conformément à l’article 4 du règlement, la
zone devra faire l’objet d’une installation
d’assainissement autonome
- Vigilance particulière à avoir sur la mise en
place de l’installation autonome. Le projet
sur cette zone prévoit le rejet des eaux
traitées dans un fossé d’eau
- L’article 4 du règlement encadre la gestion
des eaux pluviales par un principe de
limitation de l’imperméabilisation et une
obligation de maîtrise de l’écoulement par
la réalisation d’aménagements adaptés
- L’OAP prévoit le maintien ou le replantation
d’éléments boisés structurants, qui
contribuent à limiter le phénomène de
ruissellement
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES
Zone Le Cuzoul – partie Sud (Castanet)59 1/3- Evaluation environnementale
Zone Le Village (Castanet)
La zone est située au nord-ouest de la commune de Castanet, et au nord-ouest
du centre-bourg. Elle est occupée actuellement par un terrain enherbé et bordé
par des alignements d’arbres. Elle s’inscrit dans une zone où domine l’habitat
individuel.
Zone à urbaniser
Source : Google Earth
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES
Extrait de l’OAP Le Village60 1/3- Evaluation environnementale
Zone Le Village (Castanet)
Thème Etat des lieux – sensibilités et
enjeux
Impacts négatifs du projet
pressentis
Mesures de suppression ou
atténuation intégrées au PLUi
(incidences positives)
Milieux naturels et
biodiversité
- La zone, située au cœur du
bourg de Castanet, est
composée de prairies et bordée
de quelques haies arborées. Les
milieux naturels présents ne
présentent pas d’intérêt.
- Perte de surface d’espaces naturels - L’OAP prévoit le maintien d’un
espace vert au centre de la zone
et à l’est, à l’interface avec les
parcelles cultivées
- Mesures supplémentaires : Tous
les éléments paysagers
structurants en bordure de la
zone AU (haies arborées) seront
conservés.
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES61 1/3- Evaluation environnementale
Zone Le Village (Castanet)
Thème Etat des lieux – sensibilités et
enjeux
Impacts négatifs du projet
pressentis
Mesures de suppression ou
atténuation intégrées au PLUi
(incidences positives)
Insertion
paysagère et
patrimoine
- Paysage rural à composante
agricole mais à proximité
immédiate du centre-bourg
de Castanet
- Vision panoramique en
direction du nord sur la vallée
à préserver en contre-bas
- « Fermeture » de la vue
panoramique dont bénéficie le
hameau
- Risque de rupture architecturale
entre les constructions anciennes
et les constructions récentes
- Perte des arbres présents sur la
parcelle
- L’OAP prévoit le maintien d’un
espace vert au centre de la zone
et à l’est, à l’interface avec les
parcelles cultivées
Prévention des
risques et
nuisances
- La zone n’est pas concernée
par le Plan de Prévention du
Risque Inondations ni par le
Plan de Prévention du Risque
Mouvements de Terrain
- Augmentation limitée du bruit
induit par la circulation automobile
sur les voies existantes qui
desservent les zones
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES62 1/3- Evaluation environnementale
Zone Le Village (Castanet)
Thème Etat des lieux –
sensibilités et enjeux
Impacts négatifs du projet pressentis Mesures de suppression ou atténuation intégrées au PLUi (incidences positives)
Gestion de la
ressource en
eau
- Zone à proximité des
réseaux d’eau
- Site actuellement
occupé par des
prairies, présence
d’alignements
arborés en limite de
parcelle
- Zone desservie, à
l’extrémité nord-
ouest, par une
canalisation d’eau
potable
- Zone située au milieu
du centre bourg
- Augmentation inévitable de la
consommation d’eau potable
- La desserte en eau potable de cette
zone ne pose pas difficulté, le choix de
localisation s’étant appuyé sur la
capacité des réseaux, en lien avec
l’élaboration du Schéma Directeur Eau
Potable
- La nouvelle imperméabilisation
entrainera nécessairement une
augmentation du ruissellement et donc
du volume d’eaux pluviales à gérer
- La zone sera raccordée au réseau
d’assainissement collectif, aujourd’hui
performant, fonctionnant en séparatif.
La station d’épuration dispose d’une
marge de manœuvre pour supporter
des effluents supplémentaires (environ
une dizaine d’habitations attendues). Il
n’y a donc pas de difficulté pressentie
pour la gestion de l’assainissement de
la zone
- Conformément à l’article 4 du règlement, le
réseau de distribution doit faire partie
intégrante d’un système dont les
caractéristiques respectent les
préconisations validées dans le Schéma
Directeur d’Alimentation en Eau Potable
- L’article 4 du règlement encadre la gestion
de l’assainissement pour éviter tout
dysfonctionnement. Si un raccordement à la
station d’épuration n’était pas possible, le
règlement impose le traitement des
effluents par un dispositif autonome agréé.
- L’article 4 du règlement encadre la gestion
des eaux pluviales par un principe de
limitation de l’imperméabilisation et une
obligation de maîtrise de l’écoulement par la
réalisation d’aménagements adaptés
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES63 1/3- Evaluation environnementale
Zone Monplaisir(Caylus)
La zone est située au sud de la commune de Caylus, au sud-ouest du centre-
bourg, au lieu-dit Monplaisir. Elle est en bordure de la route départementale
926 et fait face à la zone artisanale le Chirou. Une partie de la zone est
occupée par des terrains cultivés et enherbés, tandis que le sud est couvert par
des alignements d’arbres. Elle s’inscrit dans une zone dominée par de l’habitat
individuel récent mais reste relativement éloignée des constructions existantes.
Zone à urbaniser
Source : Google Earth
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES
OAP Monplaisir64 1/3- Evaluation environnementale
Zone Monplaisir (Caylus)
Thème Etat des lieux – sensibilités
et enjeux
Impacts négatifs du projet
pressentis
Mesures de suppression ou atténuation
intégrées au PLUi (incidences positives)
Milieux naturels
et biodiversité
- La zone est composée de
prairies, de haies arborées
ou non, d’une zone
cultivée et de milieux
enherbés. La présence de
l’Azuré du Serpolet
(papillon protégé) est
potentielle.
- Le secteur sud présente
une connexion boisée
avec la vallée de la
Bonnette, entraînant la
probable fréquentation de
nombreuses chauves-
souris.
- D’autres espèces sont
potentielles sur la partie
sud : Linotte mélodieuse
et Lézard ocellé.
- Perte de surface d’espaces
naturels et atteinte possible
d’une espèce protégée
d’intérêt
- Au regard de l’analyse de terrain effectuée afin
de déterminer les sensibilités écologiques
existantes sur le site, il est ressorti la présence
d’habitats intéressants au sud de la zone,
initialement très vaste. Les boisements présents
au sud sont en connexion avec la vallée de la
Bonnette. Le périmètre de la zone a donc été
revu, la zone AU ne comprenant plus que la
frange nord de cette dernière, où les enjeux
écologiques sont beaucoup moins importants.
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES65 1/3- Evaluation environnementale
Zone Monplaisir(Caylus)
Thème Etat des lieux – sensibilités
et enjeux
Impacts négatifs du projet
pressentis
Mesures de suppression ou atténuation
intégrées au PLUi (incidences positives)
Milieux naturels
et biodiversité
- L’OAP prévoit le maintien dans leur plus
grande partie des haies existantes.
Mesures supplémentaires :
- Faire expertiser la zone AU par un ingénieur
écologue
- Prévoir des mesures compensatoires en cas
de destruction d’habitats d’espèces protégées
d’intérêt : mise en gestion conservatoire et
renaturation de milieux naturels équivalents, à
proximité du secteur
- En cas de destruction d’espèces ou d’habitats
d’espèces protégées, prévoir une demande de
dérogation avant la réalisation des travaux
- Conformément au règlement du PLUI, tout
linéaire de haie détruit sera reconstitué avec
des essences champêtres locales. Mesures
supplémentaires . La haie devra être
reconstituée a minima en double rang.
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES66 1/3- Evaluation environnementale
Zone Monplaisir(Caylus)
Thème Etat des lieux – sensibilités et
enjeux
Impacts négatifs du projet
pressentis
Mesures de suppression ou
atténuation intégrées au PLUi
(incidences positives)
Insertion
paysagère et
patrimoine
- Zone dominée par l’activité
agricole, marqué par des
haies et bosquets. Proximité
de boisements plus
importants.
- Eloignement du centre bourg
mais relative proximité d’une
zone artisanale existante
- Vue panoramique sur la
vallée à préserver.
- Risque d’obstruction de la vue
panoramique dont bénéficie le
hameau
- Destruction partielle ou totale des
arbres présents sur la parcelle
Prévention des
risques et
nuisances
- La zone n’est pas concernée
par le Plan de Prévention du
Risque Inondations ni par le
Plan de Prévention du Risque
Mouvements de Terrain
- Augmentation limitée du bruit
induit par la circulation automobile
sur les voies existantes qui
desservent les zones
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES67 1/3- Evaluation environnementale
Zone Monplaisir(Caylus)
Thème Etat des lieux –
sensibilités et enjeux
Impacts négatifs du projet
pressentis
Mesures de suppression ou atténuation
intégrées au PLUi (incidences positives)
Gestion de la
ressource en
eau
- Zone non desservie
par le réseau
d’assainissement
collectif, éloignée du
centre bourg
- Zone traversée en son
centre par une
canalisation d’eau
potable
- Site aujourd’hui occupé
par des prairies et
présence d’éléments
bocagers et boisés
- Augmentation inévitable de la
consommation d’eau potable
- Pas de difficulté pressentie pour la
desserte en eau potable, les zones
AU ayant été choisies en tenant
compte des réseaux existants
- Secteur qui fonctionnera en
assainissement autonome et donc
susceptible d’amener de nouvelles
pollutions sur le milieu si les eaux
usées ne sont pas traitées
correctement
- Pas de difficultés connues pour la
mise en place d’installations
autonomes mais un effet cumulé
des opérations réalisées dans ce
secteur à prendre en compte
- La nouvelle imperméabilisation
entrainera nécessairement une
augmentation du ruissellement et
donc du volume d’eaux pluviales à
gérer
- Conformément à l’article 4 du règlement, le
réseau de distribution doit faire partie
intégrante d’un système dont les
caractéristiques respectent les préconisations
validées dans le Schéma Directeur
d’Alimentation en Eau Potable
- Conformément à l’article 4 du règlement, la
zone devra faire l’objet d’une installation
d’assainissement autonome conforme
- L’article 4 du règlement encadre la gestion des
eaux pluviales par un principe de limitation de
l’imperméabilisation et une obligation de
maîtrise de l’écoulement par la réalisation
d’aménagements adaptés
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES68 1/3- Evaluation environnementale
Zone AUx0 (Caylus)
La zone est située au sud-est de la commune de Caylus, sur le causse, à l’écart du centre-bourg, à proximité de la zone artisanale du Pech de Rondols. Elle est en bordure de la route départementale D926. Une grande partie de la parcelle est couverte par un boisement dense et des pelouses sèches. La zone n’est pas située dans la continuité immédiate de la zone artisanale existante. Elle est à l’écart des constructions existantes.
Il s’agit d’une zone à urbaniser fermée, vouée à accueillir du développement économique mais qui n’est pas constructible. Le PLUi devra être modifié pour permettre sa constructibilité. Zone à urbaniser
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES69 1/3- Evaluation environnementale
Zone AUx0 (Caylus)
Thème Etat des lieux – sensibilités et
enjeux
Impacts négatifs du
projet pressentis
Mesures de suppression ou atténuation intégrées au
PLUi (incidences positives)
Milieux
naturels et
biodiversité
-Cette zone est située à
l’extrémité d’une continuité de
milieux boisés, identifiée comme
un réservoir de biodiversité dans
le cadre de l’état initial du PLUi.
Elle est composée
essentiellement d’un boisement
sur pelouses sèches. La zone est
susceptible d’abriter des espèces
protégées d’intérêt : Azuré du
Serpolet (papillon), Lézard ocellé,
avifaune et chauves-souris
arboricoles.
Les enjeux sont potentiellement
forts.
- Perte de surface
d’espaces naturels et
d’espèces patrimoniales
associés
- Fragmentation et
réduction de la superficie
d’un réservoir de
biodiversité du PLUi
Cette zone est située à l’extrêmité d’une continuité de
milieux boisés, identifiée comme un réservoir de
biodiversité dans le cadre de l’état initial du PLUi. Elle est
composée essentiellement d’un boisement sur pelouses
sèches. La zone est susceptible d’abriter des espèces
protégées d’intérêt : Azuré du Serpolet (papillon), Lézard
ocellé, avifaune et chauves-souris arboricoles.
Les enjeux sont potentiellement forts.
Mesures supplémentaires :
- Faire expertises la zone AU par un ingénieur écologue
- Prévoir des mesures compensatoires en cas de
destruction d’habitats d’espèces protégées d’intérêt :
mise en gestion conservatoire et renaturation de milieux
naturels équivalents, à proximité du secteur
- Création (essences champêtres locales et haie à minima
en double rang) ou maintien d’une frange boisée sur le
périmètre de la zone AU
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES70 1/3- Evaluation environnementale
Zone AUx0 (Caylus)
Thème Etat des lieux – sensibilités et
enjeux
Impacts négatifs du projet
pressentis
Mesures de suppression ou
atténuation intégrées au PLUi
(incidences positives)
Insertion
paysagère et
patrimoine
- Zone située en retrait du
centre-bourg.
- Caractère boisé prédominant
- Les constructions éparses
environnantes sont destinées
à de l’habitat individuel
- Destruction partielle ou totale des
arbres présents sur la parcelle,
entrainant une forte mutation du
caractère naturel actuel du site qui
est isolé des constructions
existantes.
Mesures compensatoires
Maintenir une bande boisée
(éléments existants) entre la route et
la zone d’activité future afin de
limiter le risque de « dégradation »
de l’entrée de ville par les bâtiments
d’activité.
Prévention des
risques et
nuisances
- La zone n’est pas concernée
par le Plan de Prévention du
Risque Inondations ni par le
Plan de Prévention du Risque
Mouvements de Terrain
- Augmentation limitée du bruit
induit par la circulation automobile
sur les voies existantes qui
desservent les zones
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES71 1/3- Evaluation environnementale
Zone AUx0 (Caylus)
Thème Etat des lieux – sensibilités et
enjeux
Impacts négatifs du projet
pressentis
Mesures de suppression ou atténuation
intégrées au PLUi (incidences positives)
Gestion de la
ressource en
eau
- Zone non desservie par un
réseau d’assainissement
collectif, ce dernier étant
concentré sur le centre bourg
- Zone actuellement non
desservie par le réseau d’eau
potable. En revanche, la zone
artisanale Pech de Rondols,
située à proximité, est
desservie. Cette zone étant
en cours d’extension, le
réseau d’eau potable se
trouvera ainsi à proximité
immédiate de la zone AUx
- Site aujourd’hui occupé par
des boisements
- Site d’assez grande taille, à
proximité directe de zones
aménagées, en continuité du
centre bourg, à côté de la
RD926
- Augmentation inévitable de la
consommation d’eau potable
- Secteur qui fonctionnera en
assainissement autonome et
donc susceptible d’amener de
nouvelles pollutions sur le milieu
si les eaux usées ne sont pas
traitées correctement
- Pas de difficultés pressenties
pour la mise en place
d’installations autonomes
- Imperméabilisation
potentiellement importante
compte tenu de la destination
« économique » de la zone, les
constructions pouvant être
accompagnées de zones de
stationnement, de maintenance,
de stockage de matériaux…
- Conformément à l’article 4 du règlement,
le réseau de distribution doit faire partie
intégrante d’un système dont les
caractéristiques respectent les
préconisations validées dans le Schéma
Directeur d’Alimentation en Eau Potable.
- Conformément à l’article 4 du règlement,
la zone devra faire l’objet d’une
installation d’assainissement autonome
conforme
- L’article 4 du règlement encadre la
gestion des eaux pluviales par un
principe de limitation de
l’imperméabilisation et une obligation de
maîtrise de l’écoulement par la réalisation
d’aménagements adaptés
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES72 1/3- Evaluation environnementale
Zone Condamines (Caylus)
La zone est située au sud-est du centre-bourg de Caylus, à proximité de la route du chemin des Perrières et en bordure de la route départementale 97. Elle fait face au camping de la Bonnette. Elle s’inscrit dans une zone dominée par de l’habitat individuel relativement dispersé.
Zone à urbaniser
Source : Google Earth
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES
Extrait de l’OAP Condamines – Camp del Bosc73 1/3- Evaluation environnementale
Zone Condamines (Caylus)
Thème Etat des lieux – sensibilités et
enjeux
Impacts négatifs du projet
pressentis
Mesures de suppression ou
atténuation intégrées au PLUi
(incidences positives)
Milieux naturels et
biodiversité
La zone est composée
essentiellement de prairies et
d’arbres sur les limites de
parcelles. Il est à relever qu’une
petite partie de l’est de la zone
est situé dans une ZNIEFF de
type II. La zone AU ne présente
pas toutefois d’enjeux, ni de
sensibilités particulières.
Perte de surface d’espaces naturels Mesures supplémentaires :
Protéger les éléments arborés les
plus remarquables
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES74 1/3- Evaluation environnementale
Zone Condamines (Caylus)
Thème Etat des lieux – sensibilités et
enjeux
Impacts négatifs du projet pressentis Mesures de suppression ou
atténuation intégrées au
PLUi (incidences positives)
Insertion
paysagère et
patrimoine
- Zone située à proximité du centre-
bourg, où l’habitat reste
aujourd’hui dispersé.
- Parcelles enherbées ponctuées
d’arbres (essences champêtres et
ornementales).
- Caractère champêtre du site
encore présent malgré la proximité
de pavillons et du camping.
- Perspectives visuelles sur le bourg
sur les hauteurs de la zone
- Perte du caractère bucolique du site
- Risque de dégradation des relations de
covisibilité avec le bourg, qui n’affectent
cependant que les hauteurs du site, la
partie basse étant peu visible depuis le
bourg
Mesures compensatoires
Protéger les éléments arborés
les plus remarquables pour
faciliter l’intégration
paysagère « immédiate » des
nouvelles constructions
Prévention
des risques
et nuisances
- La zone n’est pas concernée par le
Plan de Prévention du Risque
Mouvements de Terrain
- La zone est située à proximité
immédiate du PPRi et à 90 mètres
du cours d’eau de la Bonnette
- Augmentation limitée du bruit induit par la
circulation automobile sur les axes
existants qui desservent les zones
- Aggravation potentielle du risque
inondation par l’imperméabilisation des
surfaces actuellement enherbées
- Conformément à l’article 2,
les parcelles constructibles
situées dans des zones
où les risques sont connus
sont soumises à des
prescriptions relatives à la
sécurité.
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES75 1/3- Evaluation environnementale
Zone Condamines (Caylus)
Thème Etat des lieux –
sensibilités et enjeux
Impacts négatifs du projet
pressentis
Mesures de suppression ou atténuation
intégrées au PLUi (incidences positives)
Gestion de
la ressource
en eau
- Zone à proximité des
réseaux
d’assainissement
collectif existants
- Zone située à proximité
de deux canalisations
d’eau potable, au nord-
est et au nord-ouest
- Site aujourd’hui occupé
par des prairies, avec
présence ponctuelle
d’arbres
- Zone inclue dans
l’enveloppe urbaine
existante
- Augmentation inévitable de la
consommation d’eau potable
- Pas de difficulté pressentie pour
la desserte en eau potable, les
zones AU ayant été choisies en
tenant compte des réseaux
existants
- La zone pourra être raccordée au
réseau d’assainissement collectif
: pas de difficulté pressentie pour
l’assainissement. De plus, des
travaux sont programmés pour
mettre aux normes la station
d’épuration.
- La nouvelle imperméabilisation
entrainera nécessairement une
augmentation du ruissellement et
donc du débit d’eaux pluviales à
gérer
- Conformément à l’article 4 du règlement, le
réseau de distribution doit faire partie intégrante
d’un système dont les caractéristiques respectent
les préconisations validées dans le Schéma
Directeur d’Alimentation en Eau Potable.
- L’article 4 du règlement encadre la gestion de
l’assainissement pour éviter tout
dysfonctionnement. Si un raccordement à la
station d’épuration n’était pas possible, le
règlement impose le traitement des effluents par
un dispositif autonome agréé.
- L’article 4 du règlement encadre la gestion des
eaux pluviales par un principe de limitation de
l’imperméabilisation et une obligation de maîtrise
de l’écoulement par la réalisation
d’aménagements adaptés
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES76 1/3- Evaluation environnementale
Zone Saint-Amans (Espinas)
La zone est située au nord-ouest de la commune d’Espinas à proximité du lieu-dit Langou. Elle est traversée en son milieu par une petite route goudronnée. La majeur partie de la zone est composée de prairie et est bordée par des haies bocagères. Elle s’inscrit en continuité d’une zone d’habitat peu dense.
Zone à urbaniser
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES
Extrait de l’OAP Saint-Amans77 1/3- Evaluation environnementale
Zone Saint-Amans (Espinas)
Thème Etat des lieux – sensibilités et
enjeux
Impacts négatifs du projet
pressentis
Mesures de suppression ou
atténuation intégrées au PLUi
(incidences positives)
Milieux naturels et
biodiversité
La zone AU est située en
périphérie immédiate d'un
réservoir de biodiversité
(ZNIEFF de type I). Elle est
composée de prairies et
d’éléments arborés. Les enjeux
sont globalement forts : les
enjeux moyens peuvent être
considérés comme modérés à
l’est, mais forts à très forts à
l’ouest.
Des espèces protégées sont
jugées potentielles : Azuré du
Serpolet et Damier de la Succise
(papillons)
Perte de surface d’espaces naturels
et d’espèces patrimoniales associés
Les éléments paysagers structurants
en bordure (haies arborées) sont
conservés.
Mesures supplémentaires :
- - Faire expertises la zone AU par
un ingénieur écologue
- Prévoir des mesures
compensatoires en cas de
destruction des habitats
d’espèces : mise en gestion
conservatoire et renaturation de
milieux naturels équivalents, à
proximité du secteur.
- En cas de destruction d’espèces
ou d’habitats d’espèces
protégées, prévoir une demande
de dérogation avant la réalisation
des travaux
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES78 1/3- Evaluation environnementale
Zone Saint-Amans (Espinas)
Thème Etat des lieux – sensibilités et
enjeux
Impacts négatifs du projet
pressentis
Mesures de suppression ou
atténuation intégrées au PLUi
(incidences positives)
Insertion
paysagère et
patrimoine
- Zone située à proximité d’un
hameau aux constructions
dotées de terrains de grande
taille à destination de l’habitat
et de l’activité agricole.
- Localisée de part et d’autre
d’une petite route
goudronnée, à l’interface
entre le hameau et des
bosquets éparses.
- Dotée d’une vue remarquable
vers le sud
- Risque d’obstruction de la vue
panoramique dont bénéficie le
hameau
- Destruction d’une partie des arbres
présents sur les parcelles
- L’OAP impose la conservation
des alignements d’arbres
présents sur la parcelle
Prévention des
risques et
nuisances
- La zone n’est pas concernée
par le Plan de Prévention du
Risque Inondations ni par le
Plan de Prévention du Risque
Mouvements de Terrain
- Augmentation limitée du bruit
induit par la circulation automobile
sur les voies existantes qui
desservent les zones
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES79 1/3- Evaluation environnementale
Zone Saint-Amans (Espinas)
Thème Etat des lieux –
sensibilités et enjeux
Impacts négatifs du projet pressentis Mesures de suppression ou atténuation intégrées au PLUi (incidences
positives)
Gestion de la
ressource en
eau
- Zone en assainissement
autonome, la commune
ne disposant pas de
réseau d’assainissement
collectif
- Une canalisation d’eau
potable traverse la zone
pour desservir 2 maisons
situées en aval.
- Site aujourd’hui occupé
par des prairies et
présence de haies
bocagères
- Zone située au sein du
périmètre de protection
rapprochée (PPR) de la
source de la Gourgue à
Saint-Amans
- Augmentation inévitable de la
consommation d’eau potable
- Raccordement possible à la canalisation
d’eau potable existante mais
surdimensionnement à prévoir en cas
d’implantation de plus de 8 habitations sur la
zone
- Secteur qui fonctionnera en assainissement
autonome et donc susceptible d’amener de
nouvelles pollutions dans le milieu si les
eaux usées ne sont pas traitées
correctement
- Augmentation du taux d'imperméabilisation
des sols générant une augmentation du
volume des eaux de pluie à prendre en
charge.
- Suppression de milieux naturels (prairies,
boisements) qui freinent le ruissellement des
eaux de pluie et favorisent leur infiltration et
leur épuration naturelle dans le sol :
augmentation du phénomène de
ruissellement
- Conformément à l’article 4 du règlement,
le réseau de distribution doit faire partie
intégrante d’un système dont les
caractéristiques respectent les
préconisations validées dans le Schéma
Directeur d’Alimentation en Eau Potable.
- Conformément à l’article 4 du règlement,
la zone devra faire l’objet d’une
installation d’assainissement autonome
- L’article 4 du règlement encadre la
gestion des eaux pluviales par un
principe de limitation de
l’imperméabilisation et une obligation de
maîtrise de l’écoulement par la
réalisation d’aménagements adaptés
- Maintien dans l’OAP d’éléments boisés
structurants, favorisant l’infiltration des
eaux de pluie et limitant le ruissellement
- Lors de la réalisation des OAP, possible
intégration des mesures préconisées au
sein du PPR de la source de la Gourgue
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES80 1/3- Evaluation environnementale
Zone Bach (Ginals)
Cette zone à urbaniser est située au sud-ouest de Ginals en continuité d’un hameau ancien et s’inscrit dans un contexte agricole. Elle prend place sur un parc arboré qui accompagne les constructions anciennes voisines.
Zone 30
OAP Bach
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES81 1/3- Evaluation environnementale
Zone Bach (Ginals)
Thème Etat des lieux – sensibilités et
enjeux
Impacts négatifs du projet
pressentis
Mesures de suppression ou
atténuation intégrées au PLUi
(incidences positives)
Milieux naturels et
biodiversité
- La zone est composée
essentiellement de prairies et
d’arbres. Elle ne présente
toutefois pas d’enjeux, ni de
sensibilités particulières.
- Perte de surface d’espaces naturels - Plantation d’une lisère arborée
pour assurer une transition avec les
champs cultivés limitrophes
Mesures supplémentaires :
Protéger les éléments arborés les
plus remarquables (vieux arbres)
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES82 1/3- Evaluation environnementale
Zone Bach (Ginals)
Thème Etat des lieux – sensibilités et
enjeux
Impacts négatifs du projet
pressentis
Mesures de suppression ou
atténuation intégrées au PLUi
(incidences positives)
Insertion
paysagère et
patrimoine
- Zones d’habitat dispersé avec de
grands terrains, à proximité
immédiate de bosquets.
- Caractère patrimonial marqué
- Caractère intime du hameau qui
est isolé des parcelles agricoles
par le parc arboré
- Destruction des arbres présents
sur les parcelles
La zone à urbaniser ne recouvre
pas l’intégralité du parc arboré, ce
qui permet le maintien d’une zone
tampon arborée entre les
constructions anciennes et la zone
à urbaniser
Plantation d’une lisère arborée
pour assurer une transition avec
les champs cultivés limitrophes
Prévention des
risques et
nuisances
- La zone n’est pas concernée par le
Plan de Prévention du Risque
Inondations ni par le Plan de
Prévention du Risque Mouvements
de Terrain
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES83 1/3- Evaluation environnementale
Zone Bach (Ginals)
Thème Etat des lieux –
sensibilités et enjeux
Impacts négatifs du projet pressentis Mesures de suppression ou atténuation intégrées au PLUi (incidences positives)
Gestion de
la ressource
en eau
- Zone en
assainissement
autonome, la
commune ne
disposant pas de
réseau
d’assainissement
collectif
- Secteur desservi par
une canalisation
d’eau potable qui
alimente le hameau
voisin
- Augmentation inévitable de la
consommation d’eau potable
- Secteur qui fonctionnera en
assainissement autonome et donc
susceptible d’amener de nouvelles
pollutions dans le milieu si les eaux
usées ne sont pas traitées correctement
- La nouvelle imperméabilisation
entrainera nécessairement une
augmentation du ruissellement et donc
des flux d’eaux pluviales à gérer
- Conformément à l’article 4 du règlement, le
réseau de distribution doit faire partie
intégrante d’un système dont les
caractéristiques respectent les préconisations
validées dans le Schéma Directeur
d’Alimentation en Eau Potable
- Une vigilance particulière sera à porter sur la
desserte en eau potable, notamment sur la
capacité des réseaux à desservir de nouvelles
habitations
- Conformément à l’article 4 du règlement, la
zone devra faire l’objet d’une installation
d’assainissement autonome conforme.
- L’article 4 du règlement encadre la gestion des
eaux pluviales par un principe de limitation de
l’imperméabilisation et une obligation de
maîtrise de l’écoulement par la réalisation
d’aménagements adaptés
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES84 1/3- Evaluation environnementale
Zone Le Village (Mouillac)
La zone est située au sud de la commune de Mouillac au lieu-dit Place Michel Lejeaille en bordure d’une petite route goudronnée. La zone est principalement occupée par des cultures. Elle vient mettre en lien deux hameaux existants caractérisés par un tissu bâti dispersé, majoritairement lié à l’activité agricole.
Zone à urbaniser
Extrait de l’OAP Le Village
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES85 1/3- Evaluation environnementale
Zone Le Village (Mouillac)
Thème Etat des lieux – sensibilités et
enjeux
Impacts négatifs du projet
pressentis
Mesures de suppression ou
atténuation intégrées au PLUi
(incidences positives)
Milieux naturels et
biodiversité
- La zone est composée
essentiellement de parcelles
cultivées et de prairies, bordées
par des haies. Les milieux
naturels présents ne présentent
pas d’intérêt particulier, hormis
les haies comme zones de
refuge pour la faune.
- Perte de surface d’espaces naturels. - L’OAP prévoit le maintien des
haies existantes et la création de
nouveaux alignements d’arbres en
lisière avec la zone agricole voisine.
Mesures supplémentaires :
- Conformément au règlement du
PLUI, tout linéaire de haie détruit
sera reconstitué avec des essences
champêtres locales. La haie devra
être reconstituée a minima en
double rang.
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES86 1/3- Evaluation environnementale
Zone Le Village (Mouillac)
Thème Etat des lieux – sensibilités et
enjeux
Impacts négatifs du projet
pressentis
Mesures de suppression ou
atténuation intégrées au PLUi
(incidences positives)
Insertion
paysagère et
patrimoine
- Zone située sur un terrain
cultivé, à proximité d’une
exploitation agricole et d’un
petit hameau aux
constructions anciennes.
- Localisée sur le bord d’une
petite route goudronnée.
- Risque de « rupture »
architecturale entre les
constructions anciennes et les
constructions récentes
L’OAP prévoit le maintien des haies
existantes et la création de
nouveaux alignements d’arbres en
lisière avec la zone agricole voisine.
Prévention des
risques et
nuisances
- La zone n’est pas concernée
par le Plan de Prévention du
Risque Inondations ni par le
Plan de Prévention du Risque
Mouvements de Terrain
- Augmentation limitée du bruit
induit par la circulation automobile
sur les voies existantes qui
desservent les zones
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES87 1/3- Evaluation environnementale
Zone Le Village (Mouillac)
Thème Etat des lieux –
sensibilités et enjeux
Impacts négatifs du projet
pressentis
Mesures de suppression ou atténuation intégrées
au PLUi (incidences positives)
Gestion de la
ressource en
eau
- Zone en
assainissement
autonome, la
commune ne disposant
pas de réseau
d’assainissement
collectif
- Zone traversée en son
centre par une
canalisation d’eau
potable
- Augmentation inévitable de
la consommation d’eau
potable
- Pas de difficulté pressentie
pour la desserte en eau
potable, les zones AU ayant
été définies en fonction des
canalisation existantes
- Secteur qui fonctionnera en
assainissement autonome
et donc susceptible
d’amener de nouvelles
pollutions dans le milieu si
les eaux usées ne sont pas
traitées correctement
- La nouvelle
imperméabilisation
entrainera nécessairement
une augmentation du
ruissellement et donc des
volumes d’eaux pluviales à
gérer
- Conformément à l’article 4 du règlement, le réseau
de distribution doit faire partie intégrante d’un
système dont les caractéristiques respectent les
préconisations validées dans le Schéma Directeur
d’Alimentation en Eau Potable.
- Conformément à l’article 4 du règlement, la zone
devra faire l’objet d’une installation
d’assainissement autonome conforme. Les
effluents de la zone seront traités sur la parcelle,
aucune contrainte n’ayant été identifiée.
- L’article 4 du règlement encadre la gestion des
eaux pluviales par un principe de limitation de
l’imperméabilisation et une obligation de maîtrise de
l’écoulement par la réalisation d’aménagements
adaptés
- L’OAP prévoit la mise en place d’une lisière arborée
tout autour de la zone à urbaniser, qui contribue à
freiner le ruissellement et favoriser l’infiltration des
eaux
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES88 1/3- Evaluation environnementale
Zone Agricole Constructible nouvelle
Prat-Sarrat (Puylagarde)
La zone est située au sud-est de la commune de Puylagarde en bordure d’une
petite route goudronnée et à proximité de la départementale 33. Une partie de la
parcelle est située sur une zone de prairies et présente de nombreux arbres.
Elle s’inscrit dans une zone dominée par l’habitat individuel dispersé et par des
constructions en lien avec l’activité agricole.
Zone agricole
constructible
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES89 1/3- Evaluation environnementale
Zone Agricole Constructible nouvelle
Prat-Sarrat (Puylagarde)
Thème Etat des lieux – sensibilités et
enjeux
Impacts négatifs du projet
pressentis
Mesures de suppression ou
atténuation intégrées au PLUi
(incidences positives)
Milieux naturels et
biodiversité
- La zone est composée
essentiellement de prairies et de
deux alignements d’arbres. Les
milieux naturels présents ne
présentent pas d’intérêt
particulier, hormis les
alignements d’arbres, habitats
potentiels d’espèces
remarquables sur ce secteur du
département (chauves-souris
arboricoles, …).
- Perte de surface d’espaces naturels. Mesures supplémentaires :
- Conserver les deux alignements
d’arbres centraux.
- Conformément au règlement du
PLUi, tout linéaire de haies détruit
sera reconstitué avec des essences
champêtres locales. La haie devra
être reconstituée a minima en
double rang.
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES90 1/3- Evaluation environnementale
Zone Agricole Constructible nouvelle
Prat-Sarrat (Puylagarde)
Thème Etat des lieux – sensibilités et
enjeux
Impacts négatifs du projet
pressentis
Mesures de suppression ou
atténuation intégrées au PLUi
(incidences positives)
Insertion
paysagère et
patrimoine
- Zone située à proximité de
quelques constructions
dispersées à vocation
d’habitat individuel, de petits
bosquets d’arbres concentrés
et à plus d’1 kilomètre du
centre-bourg.
- L’activité agricole domine le
paysage
- Destruction des arbres présents
sur la parcelle.
Prévention des
risques et
nuisances
- La zone n’est pas concernée
par le Plan de Prévention du
Risque Inondations ni par le
Plan de Prévention du Risque
Mouvements de Terrain
- Augmentation limitée du bruit
induit par la circulation automobile
sur les voies existantes qui
desservent les zones
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES91 1/3- Evaluation environnementale
Zone Agricole Constructible nouvelle
Prat-Sarrat (Puylagarde)
Thème Etat des lieux – sensibilités
et enjeux
Impacts négatifs du projet pressentis Mesures de suppression ou
atténuation intégrées au PLUi
(incidences positives)
Gestion de la
ressource en
eau
- Zone non desservie par le
réseau d’assainissement
collectif, ce dernier se
limitant au centre bourg
- Zone traversée, au nord,
par une canalisation d’eau
potable
- Site aujourd’hui occupé par
des prairies et cultures,
avec présence
d’alignements boisés
- Zone de taille réduite
- Augmentation inévitable de la
consommation d’eau potable
- Pas de difficulté pressentie pour
l’alimentation en eau potable, des
renforcements sur les réseaux ont été
effectués il y a quelques années
- Secteur qui fonctionnera en
assainissement autonome et donc
susceptible d’amener de nouvelles
pollutions dans le milieu si les eaux
usées ne sont pas traitées
correctement
- Pas de difficultés pressenties sur la
mise en place d’un assainissement
non collectif
- Conformément à l’article 4 du
règlement, le réseau de distribution
doit faire partie intégrante d’un
système dont les caractéristiques
respectent les préconisations validées
dans le Schéma Directeur
d’Alimentation en Eau Potable.
- Conformément à l’article 4 du
règlement, la zone devra faire l’objet
d’une installation d’assainissement
autonome conforme. L’article 4 du
règlement encadre la gestion des eaux
pluviales par un principe de limitation
de l’imperméabilisation et une
obligation de maîtrise de l’écoulement
par la réalisation d’aménagements
adaptés
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES92 1/3- Evaluation environnementale
Zone agricole constructible nouvelle
L’Hoste (Puylagarde)
La zone est située au nord-est de la commune de Puylagarde au lieu-dit L’Hoste en bordure d’une petite route goudronnée et au nord du hameau de Lombard. Elle est actuellement couverte par une prairie bordée de nombreux arbres. Elle s’inscrit au cœur d’une zone agricole, à proximité de quelques constructions existantes et à proximité d’une importante exploitation agricole.
Zone agricole
constructible
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES93 1/3- Evaluation environnementale
Zone agricole constructible nouvelle
L’Hoste (Puylagarde)
Thème Etat des lieux – sensibilités et
enjeux
Impacts négatifs du projet
pressentis
Mesures de suppression ou
atténuation intégrées au PLUi
(incidences positives)
Milieux naturels et
biodiversité
- La zone est composée
essentiellement de prairies et de
haies. Les milieux naturels
présents ne présentent pas
d’intérêt particulier, hormis les
haies arborées, habitats
potentiels d’espèces
remarquables sur ce secteur du
département (chauves-souris
arboricoles, …).
- Perte de surface d’espaces naturels. Mesures supplémentaires :
- Protéger l’alignement d’arbres
existant en bord de route et les
éléments arborés en fond de
parcelle.
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES94 1/3- Evaluation environnementale
Zone agricole constructible nouvelle
L’Hoste (Puylagarde)
Thème Etat des lieux – sensibilités et
enjeux
Impacts négatifs du projet
pressentis
Mesures de suppression ou
atténuation intégrées au PLUi
(incidences positives)
Insertion
paysagère et
patrimoine
- La zone s’insère dans un
paysage rural à dominante
agricole, à proximité
immédiate d’un hameau, au
sud, et d’une exploitation
agricole au nord
- L’habitat individuel ancien
domine l’architecture locale.
- Au sud, la présence de petits
bosquets d’arbres concentrés
est à préserver.
- Destruction d’une partie des arbres
présents sur la parcelle.
- Mitage de l’espace agricole
Mesures compensatoires
Protéger l’alignement d’arbre
existant en bord de route et les
éléments arborés en fond de
parcelle, pour faciliter l’intégration
paysagère des constructions et
assurer une transition plus douce
avec les parcelles agricoles voisines
Prévention des
risques et
nuisances
- La zone n’est pas concernée
par le Plan de Prévention du
Risque Inondations ni par le
Plan de Prévention du Risque
Mouvements de Terrain
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES95 1/3- Evaluation environnementale
Zone agricole constructible nouvelle
L’Hoste (Puylagarde)
95
Thème Etat des lieux –
sensibilités et enjeux
Impacts négatifs du projet pressentis Mesures de suppression ou atténuation intégrées au PLUi (incidences positives)
Gestion de la
ressource en
eau
- Zone non desservie
par un réseau
d’assainissement
collectif, ce dernier se
limitant au centre
bourg
- Zone située à
proximité du réseau
d’eau potable
- Augmentation inévitable de la
consommation d’eau potable
- Pas de difficulté pressentie pour
l’alimentation en eau potable, des
renforcements sur les réseaux ont été
effectués il y a quelques années
- Secteur qui fonctionnera en
assainissement autonome et donc
susceptible d’amener de nouvelles
pollutions dans le milieu si les eaux
usées ne sont pas traitées
correctement
- Pas de difficultés pressenties sur la
mise en place d’un assainissement
non collectif
- Conformément à l’article 4 du règlement,
le réseau de distribution doit faire partie
intégrante d’un système dont les
caractéristiques respectent les
préconisations validées dans le Schéma
Directeur d’Alimentation en Eau Potable
- Conformément à l’article 4 du règlement,
la zone devra faire l’objet d’une
installation d’assainissement autonome
conforme
- L’article 4 du règlement encadre la
gestion des eaux pluviales par un
principe de limitation de
l’imperméabilisation et une obligation de
maîtrise de l’écoulement par la réalisation
d’aménagements adaptés
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES96 1/3- Evaluation environnementale
Zone Sainte-Sabine (Saint Antonin Noble Val)
La zone est située au sud-est de Saint Antonin Noble Val, au coeur du
hameau de Sainte-Sabine. Il s’agit d’une grande zone bocagère
encadrée par de nombreuses constructions anciennes et récentes.
Zone à urbaniser
OAP Sainte-Sabine
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES97 1/3- Evaluation environnementale
Zone Sainte-Sabine (Saint Antonin Noble Val)
Thème Etat des lieux – sensibilités et
enjeux
Impacts négatifs du projet
pressentis
Mesures de suppression ou
atténuation intégrées au PLUi
(incidences positives)
Milieux naturels et
biodiversité
- La zones AU est couverte par
la ZSC « Gorges de l'Aveyron,
causses proches et vallée de la
Vère », la ZPS « Forêt de
Grésigne et environs » et la
ZNIEFF de type II « Causse du
Frau et falaises rive droite de
l'Aveyron entre Montricoux et
Saint-Antonin-Noble-Val ». Elle
abrite un maillage bocager
intéressant. Les enjeux sont par
conséquent forts.
- Perte de surface d’espaces
naturels.
- Réduction de la fonctionnalité du
maillage de haies (malgré le
maintien par l’OAP des haies
structurantes), du fait de la plus
grande anthropisation des lieux
- L’OAP maintient les haies
structurantes et la zone boisée la
plus dense.
Mesures supplémentaires :
- Conformément au règlement du
PLUi, tout linéaire de haies détruit
sera reconstitué avec des essences
champêtres locales. La haie devra
être reconstituée a minima en
double rang.
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES98 1/3- Evaluation environnementale
Zone Sainte-Sabine (Saint Antonin Noble Val)
Thème Etat des lieux – sensibilités et
enjeux
Impacts négatifs du projet
pressentis
Mesures de suppression ou
atténuation intégrées au PLUi
(incidences positives)
Insertion
paysagère et
patrimoine
- Parcelle située au cœur d’une
zone bocagère déjà très
mitée mais qui conserve un
caractère intime fort du fait
d’un important maillage
bocager
- Hameau adossé à un coteau
boisé qui cadre les
perspectives
- Risque de dénaturation du
caractère encore préservé du
hameau
- Destruction de haies remarquables
pouvant modifier les relations de
covisibiltié entre les constructions
au sein du hameau
- L’OAP maintient les haies
structurantes ce qui facilite une
intégration plus douce des
constructions et le maintien de
l’ambiance champêtre du
hameau
- La zone boisée la plus dense est
également maintenue
Prévention des
risques et
nuisances
- La zone n’est pas concernée
par le Plan de Prévention du
Risque Inondations ni par le
Plan de Prévention du Risque
Mouvements de Terrain
- Augmentation limitée du bruit
induit par la circulation automobile
sur les voies existantes qui
desservent les zones
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES99 1/3- Evaluation environnementale
Zone Sainte-Sabine (Saint Antonin Noble Val)
Thème Etat des lieux –
sensibilités et enjeux
Impacts négatifs du projet pressentis Mesures de suppression ou atténuation intégrées au PLUi (incidences positives)
Gestion de la
ressource en
eau
- Zone non desservie par
le réseau
d’assainissement
collectif, ce dernier étant
localisé sur le centre
bourg
- Hameau fonctionnant
déjà en assainissement
autonome : secteur
globalement
satisfaisant, zones
ponctuelles où le sol est
insuffisamment profond
pour une infiltration
optimale
- Zone traversée par une
canalisation d’eau
potable en son centre
- Site occupé par des
boisements éparses et
prairies, au sein d’une
zone déjà aménagée
- Augmentation inévitable de la
consommation d’eau potable
- Canalisations existantes pouvant
facilement desservir les nouvelles
constructions mais dont le
dimensionnement pourrait nécessiter
une mise à niveau compte tenu de la
surface importante de la zone et de sa
capacité d’accueil
- Secteur qui fonctionnera en
assainissement autonome et donc
susceptible d’amener de nouvelles
pollutions dans le milieu si les eaux
usées ne sont pas traitées correctement
, d’autant plus que le nombre de
constructions potentielles dans la zone
est important (effet cumulé)
- Suppression de milieux naturels qui
freinent le ruissellement des eaux de
pluie et favorise leur infiltration et leur
épuration naturelle dans le sol :
augmentation du phénomène de
ruissellement
- Conformément à l’article 4 du règlement, le
réseau de distribution doit faire partie
intégrante d’un système dont les
caractéristiques respectent les
préconisations validées dans le Schéma
Directeur d’Alimentation en Eau Potable
- Conformément à l’article 4 du règlement, la
zone devra faire l’objet d’une installation
d’assainissement autonome conforme
- Mesure compensatoire : Une attention
particulière devra être portée sur le choix
du dispositif de traitement, considérant les
difficultés d’infiltrations ponctuelles
présentes sur le secteur. Il est primordial
de tenir compte de l’effet cumulé des rejets
de toutes les constructions nouvelles
- L’article 4 du règlement encadre la gestion
des eaux pluviales par un principe de
limitation de l’imperméabilisation et une
obligation de maîtrise de l’écoulement par
la réalisation d’aménagements adaptés
- Conservation au sein de l’OAP d’une zone
boisée ainsi que de plusieurs haies
structurantes : éléments naturels qui
permettront l’autoépuration et l’infiltration
des eaux de ruissellement
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES100 1/3- Evaluation environnementale
Zone agricole constructible
Jourdes (Saint Projet)
La zone est située à l’ouest de la commune de Saint Projet, au lieu-dit Balayré, dans la continuité d’un petit hameau agricole. Il s’étend en partie sur des prairies séparées par une haie champêtre.
Zone agricole
constructible
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES101 1/3- Evaluation environnementale
Zone agricole constructible
Jourdes (Saint Projet)
101
Thème Etat des lieux – sensibilités et
enjeux
Impacts négatifs du projet
pressentis
Mesures de suppression ou
atténuation intégrées au PLUi
(incidences positives)
Milieux naturels et
biodiversité
- La zone est composée
essentiellement de prairies et de
haies arborées. Les milieux
naturels présents ne présentent
pas d’intérêt particulier, hormis
les haies.
- Perte de surface d’espaces naturels. Mesures compensatoires
- Protéger les haies et murets de
pierre sèche
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES102 1/3- Evaluation environnementale
Zone agricole constructible
Jourdes (Saint Projet)
Thème Etat des lieux – sensibilités et
enjeux
Impacts négatifs du projet
pressentis
Mesures de suppression ou
atténuation intégrées au PLUi
(incidences positives)
Insertion
paysagère et
patrimoine
- Secteur très bocager
caractérisé par un maillage e
haies dense associé à des
murets de pierre sèche
- Paysage de causse très
emblématique
- Perspectives visuelles assez
lointaines sur un paysage
légèrement vallonné
- Risque de « rupture »
architecturale entre les
constructions anciennes et des
constructions récentes
- Perte de l’organisation parcellaire
traditionnelle
Mesures compensatoires
Protéger les haies et murets de
pierres sèches pour conserver
l’organisation parcellaire existante
Prévention des
risques et
nuisances
- La zone n’est pas concernée
par le Plan de Prévention du
Risque Inondations ni par le
Plan de Prévention du Risque
Mouvements de Terrain
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES103 1/3- Evaluation environnementale
Zone agricole constructible
Jourdes (Saint Projet)
Thème Etat des lieux –
sensibilités et enjeux
Impacts négatifs du projet
pressentis
Mesures de suppression ou atténuation
intégrées au PLUi (incidences positives)
Gestion de la
ressource en eau
- Zone non desservie par
le réseau
d’assainissement
collectif
- Zone traversée par une
canalisation d’eau
potable
- Site occupé par des
parcelles agricoles :
présence d’un
alignement arboré en
limite séparative
- Zone peu étendue,
pouvant accueillir 2 à 3
habitations
- Pas de difficulté pressentie pour la
desserte en eau potable, les
secteurs de développement ayant
été définis en fonction des réseaux
existants
- Secteur qui fonctionnera en
assainissement autonome et donc
susceptible d’amener de nouvelles
pollutions dans le milieu si les eaux
usées ne sont pas traitées
correctement
- Conformément à l’article 4 du règlement,
le réseau de distribution doit faire partie
intégrante d’un système dont les
caractéristiques respectent les
préconisations validées dans le Schéma
Directeur d’Alimentation en Eau Potable
- Conformément à l’article 4 du règlement,
la zone devra faire l’objet d’une installation
d’assainissement autonome conforme
- L’article 4 du règlement encadre la gestion
des eaux pluviales par un principe de
limitation de l’imperméabilisation et une
obligation de maîtrise de l’écoulement par
la réalisation d’aménagements adaptés
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES104 1/3- Evaluation environnementale
Zone Pissacou (Saint Projet)
Le secteur Pissacou est situé au nord-ouest du centre-bourg de Saint-Projet. Les deux zones à urbaniser étudiées se font face et ne sont séparées que par un alignement d’arbre d’une largueur moyenne. Une partie importante de ces deux zones se trouve sur des pelouses sèches. Elles comportent également plusieurs alignements d’arbres. Elles s’inscrivent dans une zone où domine l’habitat individuel dispersé et les constructions en lien avec l’activité agricole du territoire.
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES
OAP Pissacou
Zone à urbaniser105 1/3- Evaluation environnementale
Zone Pissacou (Saint Projet)
Thème Etat des lieux – sensibilités et
enjeux
Impacts négatifs du
projet pressentis
Mesures de suppression ou atténuation
intégrées au PLUi (incidences positives)
Milieux naturels et
biodiversité
- La zone est composée
notamment de pelouses sèches,
de haies arborées et de murets
de pierres sèches. Les enjeux
sont forts : présence de
pelouses sèches et
potentiellement d'espèces
protégées associées (Azuré du
Serpolet et Damier de la Succise
(papillons), Lézard ocellé, ...
Les pelouses de la partie est
sont plus dégradées cependant
et présentent moins d’intérêt.
- Perte de surface
d’espaces naturels
et d’espèces
patrimoniales associés
- Au regard de l’analyse de terrain effectuée afin
de déterminer les sensibilités écologiques
existantes sur le site, il est ressorti la présence
de pelouses d’intérêt sur la partie nord-ouest de
la zone, l’est étant occupé par des milieux en
mauvais état de conservation. Ce constat a été
intégré à la réflexion sur cette zone d’extension
urbaine et a permis de modifier le zonage,
scindant le site initialement très étendu en 2
zones plus réduites et non positionnées sur des
milieux à fort enjeu écologique.
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES106 1/3- Evaluation environnementale
Zone Pissacou (Saint Projet)
Thème Etat des lieux – sensibilités et
enjeux
Impacts négatifs du
projet pressentis
Mesures de suppression ou atténuation
intégrées au PLUi (incidences positives)
Milieux naturels et
biodiversité
- Maintien du réseau de haies structurant dans
l’OAP et du boisement central (doline)
Mesures supplémentaires :
- Faire expertises la zone AU par un ingénieur
écologue
- Prévoir des mesures compensatoires en cas
de destruction des habitats d’espèces : mise en
gestion conservatoire et renaturation de milieux
naturels équivalents, à proximité du secteur.
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES107 1/3- Evaluation environnementale
Zone Pissacou (Saint Projet)
Thème Etat des lieux – sensibilités et
enjeux
Impacts négatifs du projet
pressentis
Mesures de suppression ou
atténuation intégrées au PLUi
(incidences positives)
Insertion
paysagère et
patrimoine
- Paysage vallonné de causse
occupé par des pelouses calcicoles
et un maillage bocager dense
- Patrimoine agricole bocager (haies
associées aux murets de pierre
sèche, bosquets)
- Site proche du bourg mais marqué
par un caractère très naturel, seules
quelques constructions isolées
(habitat individuel ancien et récent,
bâtiments agricoles) encadrent le
site
- Vues lointaines sur les causses
boisées
- Mitage du paysage bocager
emblématique du causse
- Perte de l’organisation
parcellaire traditionnelle
- Modifications des vues
Maintien du réseau de haies
structurant dans l’OAP et du
boisement centrale (doline)
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES108 1/3- Evaluation environnementale
Zone Pissacou (Saint Projet)
Thème Etat des lieux – sensibilités et
enjeux
Impacts négatifs du projet
pressentis
Mesures de suppression ou
atténuation intégrées au PLUi
(incidences positives)
Prévention des
risques et
nuisances
- La zone n’est pas concernée
par le Plan de Prévention du
Risque Inondations ni par le
Plan de Prévention du Risque
Mouvements de Terrain
- Augmentation limitée du bruit
induit par la circulation automobile
sur les axes existants qui
desservent les zones.
- Accroissement possible du risque
feux de forêt en implantant des
constructions dans un secteur
relativement boisé
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES109 1/3- Evaluation environnementale
Zone Pissacou (Saint Projet)
109 Evaluation Environnementale
Thème Etat des lieux –
sensibilités et enjeux
Impacts négatifs du projet pressentis Mesures de suppression ou atténuation intégrées au PLUi (incidences positives)
Gestion de
la ressource
en eau
- Site occupé par des
pelouses et bosquets
- Nouvelle zone à
desservir très étendue
pouvant accueillir une
vingtaine d’habitations
- Site proche des
réseaux existants
(alimentation en eau
potable,
assainissement
collectif)
- Proximité avec la perte
du Croze, secteur où le
ruisseau disparaît et
devient souterrain :
secteur sensible
puisque la nappe alors
souterraine est captée
en aval pour
l’alimentation en eau
potable (captage Saint-
Géry)
- Augmentation inévitable de la
consommation d’eau potable
- Les zones pourront être desservies par
les réseaux d’alimentation en eau
potable, mais difficultés pressenties
quant au nombre d’habitations prévues
(section insuffisante des canalisations
principales pour fournir un débit
satisfaisant à toutes les habitations)
- Secteur aujourd’hui en assainissement
autonome et donc susceptible d’amener
de nouvelles pollutions dans le milieu si
les eaux usées ne sont pas traitées
correctement
- Zone de développement importante
(nombreuses habitations) : difficultés
potentielles dues à la charge totale
d’eaux usées à gérer sur le site
- La nouvelle imperméabilisation
entrainera nécessairement une
augmentation du ruissellement et donc
des flux d’eaux pluviales à gérer
- Conformément à l’article 4 du règlement, le réseau de
distribution doit faire partie intégrante d’un système dont
les caractéristiques respectent les préconisations validées
dans le Schéma Directeur d’Alimentation en Eau Potable
- L’article 4 du règlement encadre la gestion des eaux
pluviales par un principe de limitation de
l’imperméabilisation et une obligation de maîtrise de
l’écoulement par la réalisation d’aménagements adaptés
- L’aménagement de la zone se fera de manière
progressive, ce qui laissera une marge de manœuvre
pour organiser la mise à niveau des réseaux d’adduction
d’eau potable si besoin
Mesures compensatoires
- La proximité du site avec la perte du Croze impose de
limiter le recours à l’assainissement autonome afin de
limiter au maximum le risque de pollution des eaux
souterraines captées à Saint-Géry. Ainsi, compte tenu de
la proximité des réseaux et du nombre d’habitations à
accueillir, le raccordement de la zone à la station
d’épuration de Saint-Projet (située en contrebas),
performante et disposant d’une capacité supplémentaire
(actuellement chargée à 60%) est à prévoir. A défaut, il
s’agira de créer un dispositif d’assainissement semi-
collectif.
- Conservation au sein de l’OAP d’une zone centrale
naturelle, et maintien de zones boisées ou prairiales tout
autour du secteur zones naturelles permettant
d’absorber les eaux de ruissellement
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES110 1/3- Evaluation environnementale
Zone Arnac sud (Varen)
La zone est située au nord de la commune de Varen au lieu-dit Arnac en bordure de la route départementale 33. La totalité du site est occupé par des cultures maraichères. Il s’inscrit dans une zone dominée par un habitat individuel dense (hameau ancien).
Zone à urbaniser
Source : Google
Earth
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES
Extrait de l’OAP Arnac111 1/3- Evaluation environnementale
Zone Arnac sud (Varen)
Thème Etat des lieux – sensibilités et
enjeux
Impacts négatifs du projet
pressentis
Mesures de suppression ou
atténuation intégrées au PLUi
(incidences positives)
Milieux naturels et
biodiversité
- La zone est occupée par des
cultures maraichères. Les
milieux naturels présents ne
présentent pas d’enjeux ni de
sensibilités particulières. Il
convient toutefois de relever que
la zone est située en périphérie
d'un réservoir de biodiversité
(ruisseau de la Naugue)
- Perte de surfaces d’espaces
naturels
- Maintien dans l’OAP de
l’alignement de platanes en bord de
route et d’une bande boisée tampon
en bordure du ruisseau
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES112 1/3- Evaluation environnementale
Zone Arnac sud (Varen)
112 Evaluation Environnementale
Thème Etat des lieux – sensibilités et
enjeux
Impacts négatifs du projet
pressentis
Mesures de suppression ou
atténuation intégrées au PLUi
(incidences positives)
Insertion
paysagère et
patrimoine
- Zone située au nord d’un
hameau de grande taille
caractérisé par un bâti ancien
patrimonial
- Site en légère pente mais
dont les vues sont fermées
par les bosquets voisins
- Alignement arboré
remarquable en bord de route
- Limite de parcelles boisée
(associée au ruisseau de la
Nauque)
- Risque de « rupture »
architecturale entre les
constructions anciennes
(notamment propriété agricole) et
les nouvelles constructions
- Perte du caractère de hameau
rural traditionnel
Maintien dans l’OAP de l’alignement de
platanes en bord de route et d’une
bande boisée tampon en bordure du
ruisseau
Prévention des
risques et
nuisances
- La zone n’est pas concernée
par le Plan de Prévention du
Risque Inondations ni par le
Plan de Prévention du Risque
Mouvements de Terrain
- La parcelle est située à
proximité immédiate du
zonage du PPRi et du cours
d’eau.
- Augmentation limitée du bruit
induit par la circulation automobile
sur les axes existants qui
desservent les zones
- Imperméabilisation d’une parcelle
à proximité immédiate d’une zone
inondable qui peut aggraver le
risque inondation
- Conformément à l’article 2, les
parcelles constructibles situées dans
des zones où les risques sont
connus sont soumises à des
prescriptions relatives à la sécurité.
- L’OAP prend bien en compte le
risque inondation en maintenant au
sud de la parcelle une zone tampon
naturelle (la présence de végétaux
favorise l’infiltration naturelle des
eaux)
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES113 1/3- Evaluation environnementale
Zone Arnac sud (Varen)
Thème Etat des lieux – sensibilités
et enjeux
Impacts négatifs du projet pressentis Mesures de suppression ou atténuation intégrées au PLUi (incidences positives)
Gestion de la
ressource en
eau
- Zone non desservie par le
réseau d’assainissement
collectif
- Zone située à proximité
d’une canalisation d’eau
potable
- Site actuellement occupé
par des prairies et
pelouses
- Pas de difficulté pressentie pour
l’alimentation en eau potable, les
zones de développement ayant été
définies en tenant compte de la
présence de canalisations
- Secteur qui fonctionnera en
assainissement autonome et donc
susceptible d’amener de nouvelles
pollutions dans le milieu si les eaux
usées ne sont pas traitées
correctement
- Site présentant des contraintes
importantes pour la mise en place de
d’un assainissement autonome :
perméabilité du sol réduite, nappe
souterraine temporaire
- La nouvelle imperméabilisation
entrainera nécessairement une
augmentation du ruissellement
pouvant aggraver le risque
d’inondation lié au cours d’eau
- Conformément à l’article 4 du règlement,
le réseau de distribution doit faire partie
intégrante d’un système dont les
caractéristiques respectent les
préconisations validées dans le Schéma
Directeur d’Alimentation en Eau Potable.
- Conformément à l’article 4 du règlement,
la zone devra faire l’objet d’une
installation d’assainissement autonome
conforme. Une attention particulière sera
à porter sur le choix de la filière à mettre
en place
- L’article 4 du règlement encadre la
gestion des eaux pluviales par un
principe de limitation de
l’imperméabilisation et une obligation de
maîtrise de l’écoulement par la réalisation
d’aménagements adaptés
- L’OAP prévoit la protection d’éléments
naturels permettant de faciliter la gestion
des eaux de ruissellement et leur
infiltration naturelle dans le sol
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES114 1/3- Evaluation environnementale
Zone Mas de Cazelles (Verfeil)
La zone est située au nord de la commune de Verfeil en bordure de la route de Ginals (D20). La majeure partie du site est occupée par des prairies bordées d’alignements d’arbres.
Source : Google Earth
Zone à urbaniser
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES
Extrait de l’OAP Mas de Cazelles115 1/3- Evaluation environnementale
Zone Mas de Cazelles (Verfeil)
Thème Etat des lieux – sensibilités et
enjeux
Impacts négatifs du projet
pressentis
Mesures de suppression ou
atténuation intégrées au PLUi
(incidences positives)
Milieux naturels et
biodiversité
- La zone est occupée par des
prairies. Elle est située en
périphérie immédiate d'un
réservoir de biodiversité
(ZNIEFF de type I). Les milieux
naturels présents ne présentent
pas d’enjeu, ni de sensibilité
particulière.
- Perte de surfaces d’espaces
naturels.
- Maintien dans l’OAP d’une partie
des alignements d’arbres existants
sur ou à proximité de la zone à
urbaniser
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES116 1/3- Evaluation environnementale
Zone Mas de Cazelles (Verfeil)
Thème Etat des lieux – sensibilités
et enjeux
Impacts négatifs du projet
pressentis
Mesures de suppression ou atténuation
intégrées au PLUi (incidences positives)
Insertion
paysagère et
patrimoine
- Secteur très rural, très peu
urbanisé, marqué par un
habitat diffus ancien
- Prairies bordées de
quelques haies bocagères
- Proximité avec la forêt de
Ginals
- Bel alignement de platane le
long de la départementale
- Perte du caractère rural champêtre
de la zone
- Mitage de l’espace agricole
- Modification des perceptions
visuelles depuis la route
départementale (constructions
récentes)
- Maintien dans l’OAP d’une partie des
alignements d’arbres existants sur ou à
proximité de la zone à urbaniser
Prévention
des risques
et nuisances
- La zone n’est pas
concernée par le Plan de
Prévention du Risque
Inondations ni par le Plan de
Prévention du Risque
Mouvements de Terrain.
- Site à proximité immédiate
du zonage du PPRi mais à
plus de 250m du plus
proche cours d’eau
- Augmentation limitée du bruit
induit par la circulation automobile
sur les axes existants qui
desservent les zones.
- Aggravation potentielle du risque
inondation par l’imperméabilisation
de parcelles à proximité de
champs d’extension des crues
associés aux cours d’eau
- Le risque lié au ruissellement pluvial est
pris en compte dans l’OAP qui protège
un alignement d’arbres situé à l’ouest de
la parcelle, entre habitations et le
champs d’extension des crues identifiés
dans le zonage du PPRi
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES117 1/3- Evaluation environnementale
Zone Mas de Cazelles (Verfeil)
Thème Etat des lieux –
sensibilités et enjeux
Impacts négatifs du projet pressentis Mesures de suppression ou atténuation intégrées au PLUi (incidences positives)
Gestion de
la ressource
en eau
- Site non desservi par le
réseau d’assainissement
collectif, ce dernier étant
limité au centre bourg
- Zone traversée par une
canalisation d’eau
potable en son centre
- Site occupé par des
prairies et encadré par
des alignements boisés
- Augmentation inévitable de la
consommation d’eau potable
- Les réseaux d’adduction en eau
potable existants sont en capacité de
desservir ce nouveau secteur : pas de
difficulté pressentie pour l’alimentation
en eau potable
- Secteur qui fonctionnera en
assainissement autonome et donc
susceptible d’amener de nouvelles
pollutions dans le milieu si les eaux
usées ne sont pas traitées
correctement
- La nouvelle imperméabilisation
entrainera nécessairement une
augmentation du ruissellement et donc
des flux d’eaux pluviales à gérer
- Conformément à l’article 4 du règlement,
le réseau de distribution doit faire partie
intégrante d’un système dont les
caractéristiques respectent les
préconisations validées dans le Schéma
Directeur d’Alimentation en Eau Potable.
- Conformément à l’article 4 du règlement,
la zone devra faire l’objet d’une installation
d’assainissement autonome conforme.
- L’article 4 du règlement encadre la gestion
des eaux pluviales par un principe de
limitation de l’imperméabilisation et une
obligation de maîtrise de l’écoulement par
la réalisation d’aménagements adaptés
- L’OAP prévoit de conserver les
alignements d’arbres présents, notamment
en bordure des axes de circulation, ce qui
permet de limiter le ruissellement des eaux
de pluie
2. ANALYSE DES ZONES DE DEVELOPPEMENT SUSCEPTIBLES DE PORTER ATTEINTE A L’ENVIRONNEMENT ET MESURES D’EVITEMENT, DE REDUCTION ET DE COMPENSATION PROPOSEES118 1/3- Evaluation environnementale
3. ANALYSE GLOBALE DES INCIDENCES LIEES AU DEVELOPPEMENT DES PRINCIPALES COMMUNES FAISANT L’OBJET D’EXTENSIONS URBAINES
1. Saint Antonin Noble Val
Saint-Antonin est la commune qui présente le plus fort potentiel constructible à vocation d’habitat en extension urbaine (17% soit 9,3 ha de zones AU dédiées à l’habitat). Toutefois, la majorité de son projet de développement s’opèrera au sein des zones urbaines existantes puisque le potentiel constructible identifié y est d’environ 23,2 ha.
Les 9,3 ha constructibles en extension urbaine sont répartis entre 5 zones à urbaniser et 4 hameaux : Marsac et Sainte-Sabine pour les plus grandes, et, dans une moindre mesure, Cadenne et Servanac qui couvrent toutes deux une faible superficie. Seule celle de Sainte- Sabine, qui impacte un site Natura 2000, fait l’objet d’une évaluation environnementale plus détaillée.
L’essentiel du développement est envisagé au contact de zones urbanisées existantes, voire en densification d’un tissu existant très lâche pour le secteur de Marsac, caractérisé principalement par des constructions pavillonnaires modernes. Ce dernier, bien qu’appartenant au site Natura 2000 des gorges de l’Aveyron, présente un intérêt écologique faible car s’étend sur des prairies agricoles principalement. Le cadre paysager est en revanche spectaculaire, le lieu-dit Marsac s’étendant au cœur des gorges de l’Aveyron. Les zones concernées présentent peu d’intérêt écologique.
Malgré la proximité de l’Aveyron, les zones à urbaniser de Marsac ne sont pas exposées au risque d’inondation défini par le PPRi.
Les zones AU de ce secteur correspondant à un ancien projet de création d’une ZAD, les extensions de réseaux pour l’alimentation en eau potable ont été prévues. Le raccordement au réseau d’eau potable ne présente donc pas de difficulté particulière puisque des canalisations d’eau potable traversent plusieurs parcelles de la zone. Le secteur n’étant pas desservi par le réseau d’assainissement collectif (concentré sur le centre bourg sur l’autre berge de l’Aveyron), il sera assaini au moyen de dispositifs autonomes. La carte d’aptitude des sols de la commune démontre un secteur globalement favorable à l’assainissement, avec toutefois quelques zones aux profondeurs insuffisantes. Une vigilance sera donc à porter sur la mise en place des installations de traitement, en privilégiant notamment un rejet au fossé plutôt que par infiltration.
Zones à urbaniser
Marsac est
Marsac ouest
Marsac est
Source : Google Earth119 1/3- Evaluation environnementale
2. Caylus
Sur ce secteur qui concentre plusieurs zones de développement, la partie sud a fait l’objet d’une évaluation environnementale plus détaillée du fait de sa proximité avec la Bonnette et le zonage du PPRi qui concerne ce cours d’eau.
Les zones à urbaniser de la partie nord, sur le secteur « Camp del Bosc » viennent compléter un tissu bâti préexistant lâche, dont la typologie est variée (petits collectifs, maisons individuelles, gendarmerie, maison de retraite…). Les constructions existantes sont encadrées par des pelouses jardinées, des prairies cultivées et des espaces verts d’accompagnement. Quelques alignements d’arbres et haies marquent les limites parcellaires. Ils seront conservés afin d’aménager des transitions douces entre les constructions existantes et les nouveaux aménagements.
Cette zone de développement s’étend sur un promontoire qui domine la vallée de la Bonnette et offre un magnifique panorama sur le bourg de Caylus et les coteaux boisés sur le versant opposé de la Bonnette. L’impact visuel de la densification de ce secteur déjà en partie artificialisé sera fort compte tenu des relations de covisibilité avec le bourg. Il est par conséquent indispensable que les futurs aménagements soient réalisés en tenant compte de la topographie (graduation des hauteurs de bâtiments) et que les constructions soient accompagnées d’un traitement végétal de qualité.
Ce secteur pourra être raccordé au réseau d’assainissement collectif. La station d’épuration fera prochainement l’objet de travaux de mise aux normes afin de pouvoir accueillir et traiter les effluents supplémentaires dans des conditions optimales. Aucune difficulté n’est donc pressentie pour le traitement des eaux usées. C’est également le cas pour l’alimentation en eau potable, le choix des zones de développement s’étant appuyé sur la présence de réseaux d’adduction. Plusieurs canalisations d’eau potable traversent les parcelles situées au nord de la zone.
Zones à urbaniser « Camp del
Bosc »
Zone à urbaniser
« Condamines »
Zone à urbaniser Camp del Bosc
3. ANALYSE GLOBALE DES INCIDENCES LIEES AU DEVELOPPEMENT DES PRINCIPALES COMMUNES FAISANT L’OBJET D’EXTENSIONS URBAINES
Vue depuis le bourg de Caylus sur le secteur Camp del Bosc120 1/3- Evaluation environnementale
3. Castanet
La commune de Castanet accueille une faible part du développement urbain projeté dans le PLUi, avec seulement 8,5 ha de potentiel constructible à vocation d’habitat sur un total de 195 ha pour l’ensemble de l’intercommunalité. Toutefois, 75% de ce développement est prévu au sein d’extensions urbaines, le potentiel constructible au sein du tissu urbain existant étant faible à Castanet. Il s’agit ainsi de la 3e commune accueillant le plus fort potentiel constructible en extension, derrière Saint-Antonin et Saint-projet.
Les extensions urbaines sont prévues sur le centre-bourg de Castanet et sur 4 hameaux (Le Cuzoul, Mas del Sol, Le Pech, Cambayrac et La Piale). L’essentiel du développement est toufefois concentré sur le Village, au contact du tissu existant, et sur le Cuzoul, le long de voies routières déjà bordées de quelques constructions.
La quasi-totalité des parcelles concernées par du développement sont occupées par des prairies et cultures. Les zones s’insèrent dans un paysage rural très champêtre et préservé. Ces secteurs ne sont exposés à aucun risque connu.
Sur Le Cuzoul, les zones de développement prévues dans le PLUi seront en assainissement autonome, l’assainissement collectif étant réduit au centre bourg de la commune. Exceptée la zone AU déjà traitée ci-avant dans l’analyse, ces secteurs ne présentent pas de contraintes particulières (topographie, perméabilité des sols…) pour la mise en place de systèmes de ce type. La desserte en eau potable est prévue sans que des contraintes soient pressenties, les capacités des canalisations ayant été prises en compte dans le choix de ces zones. La récente mise en place d’un château d’eau permettra d’ailleurs d’augmenter le débit des réseaux d’adduction.
Pour la majorité des zones à urbaniser du village, un raccordement au réseau collectif est prévu (sauf contrainte de topographie). Un projet d’extension des réseaux est à l’étude mais non initié. La dessert en eau potable de ces zones ne présente pas de difficulté particulière, et a été pensée dès l’amont du choix des zones de développement.
Zones à urbaniser sans
évaluation
Zone à urbaniser détaillée dans
l’évaluation environnementale
Le Cuzoul
Le Village
3. ANALYSE GLOBALE DES INCIDENCES LIEES AU DEVELOPPEMENT DES PRINCIPALES COMMUNES FAISANT L’OBJET D’EXTENSIONS URBAINES
Zones à urbaniser sans
évaluation
Zone à urbaniser détaillée dans
l’évaluation environnementale121 1/3- Evaluation environnementale
4. Lacapelle-Livron
Lacapelle-Livron n’accueille que 4% du potentiel constructible total de la communauté de communes à des fins d’habitat, soit 7,4ha. Toutefois, elle fait partie des 4 communes dont le potentiel constructible est le plus important en zone d’extension urbaine AU, derrière Saint- Antonin, Castanet et Saint-Projet, avec 5,2ha constructibles pour de l’habitat en zone AU. Les zones à urbaniser sont réparties autour du village et du hameau de Saint-Peyronis. Bien que de relative petite taille, toutes ces zones s’étendent en bande, souvent de faible profondeur, le long de voies routières déjà bordées de constructions isolées. Si ce développement ne vient pas miter à proprement parler le paysage agricole puisqu’il s’opère au contact de zones déjà construites, il contribue à la fragmentation des espaces naturels et agricoles et vient isoler des parcelles agricoles qui se retrouvent ceinturées par des espaces constructibles (sur le secteur du Village). Toutefois, l’impact reste modéré au regard de la faible densité de constructions attendue sur le secteur.
Evaluation Environnementale
Zones à urbaniser
Le Village
La majorité des terrains ouverts à l’urbanisation sont actuellement occupés par
des prairies ou cultures. Ils sont assez peu arborés et présentent un intérêt
écologique faible. Quelques haies présentes en limite de parcelle sont
maintenues dans les OAP.
Plusieurs parcelles sont bordées de murets de pierres sèches qu’il convient de
préserver au maximum dans les aménagements futurs.
Ces secteurs ne sont exposés à aucun risque connu.
3. ANALYSE GLOBALE DES INCIDENCES LIEES AU DEVELOPPEMENT DES PRINCIPALES COMMUNES FAISANT L’OBJET D’EXTENSIONS URBAINES
Zone agricole constructible
Saint-Peyronis
Zones à urbaniser
Zone à urbaniser du village122 1/3- Evaluation environnementale
4. Lacapelle-Livron
Aucune des zones AU ne pourra être raccordée au réseau d’assainissement collectif, ce dernier étant concentré sur le centre bourg strict. L’ensemble des zones fera donc l’objet d’un assainissement de type autonome. La carte d’aptitude des sols de la commune montre que le secteur du Village est globalement favorable à la mise en œuvre de tels dispositifs, avec toutefois quelques zones aux profondeurs insuffisantes. Une vigilance sera donc à porter sur la mise en place des installations de traitement. Sur Saint-Peyronis, il n’est pas recensé de contraintes connues à la mise en place d’installations de ce type..
Ces zones pourront sans difficultés être raccordées aux réseaux d’adduction
en eau potable, ce critère ayant été pris en compte dans le choix de
localisation des extensions urbaines. Des canalisations d’eau potable se
situent à proximité des zones.
Par ailleurs, les OAP qui couvrent ces zones prévoient le maintien ou la
création d’alignements arborées qui contribuent à limiter le ruissellement
pluvial et favorisent leur infiltration naturelle.
3. ANALYSE GLOBALE DES INCIDENCES LIEES AU DEVELOPPEMENT DES PRINCIPALES COMMUNES FAISANT L’OBJET D’EXTENSIONS URBAINES
Zones à urbaniser
Le Village
Zone agricole constructible
Saint-Peyronis
Zones à urbaniser123 1/3- Evaluation environnementale
5. Saint Projet
Le potentiel constructible total sur Saint-projet est d’environ 10ha, ce qui représente un peu plus de 5% du développement attendu sur la Communauté de Communes. L’essentiel de ce développement est prévu au sein de zones d’extensions urbaines qui représentent 7,3ha sur 10,3 ha de potentiel constructible. Ces zones sont principalement localisées autour du village ou à proximité immédiate (Pissacou) et sur le hameau de Saillagol. Ce potentiel est relativement élevé au regard de la consommation foncière réalisée entre 2000 et 2010, qui s’élevait seulement à 2,28ha soit 2,3% de la consommation foncière intercommunale totale. Sur les zones d’extension urbaine prévues au présent PLUi, seules celles du lieu-dit Pissacou, ainsi que la zone agricole constructible au lieu-dit Jourdes, ont fait l’objet d’une évaluation plus détaillée compte tenu de leurs sensibilités écologiques et paysagères.
Les autres zones de développement urbain ont été définies dans la continuité immédiate du tissu bâti existant : elles viennent étoffer et étendre le hameau de Saillagol et le centre-bourg. Elles ne contribuent donc pas au mitage de l’espace agricole et naturel, ni à la fragmentation des continuités écologiques. Elles sont aujourd’hui occupées par des prairies ou pelouses d’agrément. Quelques beaux éléments arborés ou haies bocagères, dominés par des espèces champêtres, sont toutefois présents et devront être au maximum préservés, comme le prévoient les Orientations d’Aménagement et de Programmation.
L’extension du village se fera sur un secteur qui offre de jolies vues sur la vallée de la Bonnette et les coteaux boisés sud. Une attention particulière devra être portée à l’insertion des nouvelles constructions dans la pente, afin de ne pas désorganiser la silhouette du bourg de Saint-Projet, perçue notamment depuis la départementale D33 en contrebas du village. Les constructions récentes devront faire l’objet d’un accompagnement paysager soigné compte tenu des relations de covisibiliité qui s’exercent depuis cet axe.
Ces secteurs ne sont exposés à aucun risque connu. Zones faisant l’objet d’une OAP
Zone agricole constructible détaillée
dans l’évaluation environnementale
Pissacou
Saillagol et Jourdes
3. ANALYSE GLOBALE DES INCIDENCES LIEES AU DEVELOPPEMENT DES PRINCIPALES COMMUNES FAISANT L’OBJET D’EXTENSIONS URBAINES
Zones faisant l’objet d’une OAP
Zones ayant fait l’objet d’une
évaluation environnementale
Le Village124 1/3- Evaluation environnementale
6. Laguépie
La commune de Laguépie fait partie des communes présentant
un potentiel constructible important en extension des hameaux
patrimoniaux (Udb) et en zone agricole (Ah).
La zone AU, faisant l’objet d’une Orientation d’aménagement
et de programmation, est située dans le secteur de
Mayounelle, entre le centre urbain et les lotissements existants
au nord. Elle prend place sur des parcelles agricoles (prairies)
situées au contact de l’urbanisation, ne présentant aucun enjeu
environnemental.
Les zones Ah constituent des zones d’ores-et-déjà urbanisées
(habitations avec jardins arborés) sur des terres agricoles et à
proximité de milieux naturels. Celle située à l’Est est
notamment incluse dans le site Natura 2000 « Vallées du Tarn,
de l’Aveyron, du Viaur, de l’Agout et du Gijou » qui identifie les
vallées boisées des cours d’eau alentours. Son urbanisation
(des habitations avec jardins sont déjà présentes) ne remettrait
pas en cause le fonctionnement écologique des milieux
alentours.
Les zones UDb correspondent à des zones partiellement
urbanisées (habitations avec jardins) dispersées sur le
territoire communal. Elles sont également constituées de
milieux agricoles (prairies ou terres cultivées) et ponctuées de
quelques boisements ou haies. Elles ne sont pas situées sur
des secteurs identifiés comme ayant des enjeux forts pour la
Trame verte et bleue (corridors ou réservoirs de biodiversité).
Ces secteurs ne sont exposés à aucun risque connu.
3. ANALYSE GLOBALE DES INCIDENCES LIEES AU DEVELOPPEMENT DES PRINCIPALES COMMUNES FAISANT L’OBJET D’EXTENSIONS URBAINES
Laguépie
Zone AU (faisant l’objet d’une OAP)
Zones Ah
Zones UDb125 1/3- Evaluation environnementale
7. Parisot
La commune de Parisot fait partie des communes présentant
un potentiel constructible important en extension des hameaux
patrimoniaux (Udb) et en zone agricole (Ah).
La zone AU, faisant l’objet d’une Orientation d’aménagement
et de programmation, est située en extension Est du village.
Elle prend place sur une parcelle agricole (prairie) bordée de
haies et d’un boisement au nord-ouest, préservés dans l’OAP.
Les zones Ah et les zones Udb constituent des zones
partiellement urbanisées (habitations avec jardins) sur des
terres agricoles et à proximité de milieux naturels. Plusieurs
haies et portions de boisements sont compris dans ces zones.
Le renforcement de l’urbanisation sur ces secteurs ne
remettrait pas en cause le fonctionnement écologique des
milieux alentours, mais conduirait toutefois à une perte de
milieux naturels et agricoles (supports de la Trame verte et
bleue) et à un mitage du tissu urbain (élément de
fragmentation des continuités écologiques).
La préservation des éléments de trame verte (haies, bosquets
arborés) au sein de ces espaces réduirait l’impact de leur
urbanisation sur les milieux naturels.
Ces secteurs ne sont exposés à aucun risque connu.
3. ANALYSE GLOBALE DES INCIDENCES LIEES AU DEVELOPPEMENT DES PRINCIPALES COMMUNES FAISANT L’OBJET D’EXTENSIONS URBAINES
Parisot
Zone AU (faisant l’objet d’une OAP)
Zones Ah
Zones UDb126 1/3- Evaluation environnementale
7. Varen
La commune de Varen fait partie des communes présentant un
potentiel constructible important en extension des hameaux
patrimoniaux (Udb) et en zone agricole (Ah).
Les zones AU, faisant l’objet d’une Orientation d’aménagement
et de programmation, sont situées en extension du hameau de
Arnac, à l’ouest. Elles prennent place sur des parcelles
agricoles (prairie) bordée de haies et d’un ruisseau, conservés
au sein de l’OAP via une intégration paysagère. Aucun enjeu
écologique n’est identifié dans la Trame verte et bleue du
territoire sur ces secteurs.
Les zones Ah et les zones Udb constituent des zones
partiellement urbanisées (habitations avec jardins) sur des
terres agricoles et contenant des portions de milieux naturels
boisés (bordure de forêt, haies, bosquets). De manière globale,
le renforcement de l’urbanisation sur ces secteurs ne remettrait
pas en cause le fonctionnement écologique des milieux
alentours, mais conduirait toutefois à une perte de milieux
naturels et agricoles (supports de la Trame verte et bleue) et à
un mitage du tissu urbain (élément de fragmentation des
continuités écologiques, notamment aux abords de RD 115 au
sud de la commune, où les boisements sont identifiés au sein
d’une ZNIEFF de type II).
La préservation des éléments de trame verte (haies, bosquets
arborés) au sein de ces espaces réduirait l’impact de leur
urbanisation sur les milieux naturels.
Ces secteurs ne sont exposés à aucun risque connu.
3. ANALYSE GLOBALE DES INCIDENCES LIEES AU DEVELOPPEMENT DES PRINCIPALES COMMUNES FAISANT L’OBJET D’EXTENSIONS URBAINES
Varen
Zone AU (faisant l’objet d’une OAP)
Zones Ah
Zones UDb127 1/3- Evaluation environnementale
a) Présentation des sites Natura 2000 présents sur le territoire
La directive oiseaux :
La Directive Oiseaux 79/409/CEE du Conseil des Communautés Européennes du 2 avril 1979 concerne la conservation des oiseaux sauvages, au travers de la protection, de la gestion, de la régulation de toutes les espèces d’oiseaux d’intérêt communautaire vivant naturellement à l’état sauvage sur le territoire européen, et de la réglementation de l’exploitation de ces espèces. Cette Directive est entrée en vigueur le 6 avril 1979, et a été intégrée en France le 11 avril 2001.
Les ZPS (Zones de Protection Spéciales) découlent directement de la mise en œuvre de la Directive, et font partie du réseau Natura 2000. Désignées par les Etats membres comme sites importants pour les espèces protégées (énumérées dans les annexes de la Directive), elles doivent faire l’objet de mesures de gestion qui permettent le maintien de ces espèces et leurs habitats.
La directive habitats :
La Directive Habitats-faune-flore 92/43/CEE du Conseil des Communautés européennes du 21 mai 1992 concerne la conservation des habitats naturels ainsi que celle de la faune (hormis les oiseaux) et de la flore sauvage, tout en tenant compte des exigences économiques, sociales, culturelles et régionales. La Directive Habitats rend obligatoire pour les Etats membres la préservation des habitats naturels et des espèces qualifiés d’intérêt communautaire. Pour cela, chaque pays définit une liste des propositions de sites intérêt communautaire (pSIC) et la transmet à la commission européenne. La définition des pSIC est en partie basée sur des inventaires scientifiques et dépend de l’approbation des préfets. La commission européenne arrête une liste de ces sites de façon globale par région biogéographique. Ils sont classés en Sites d'Importance Communautaire (SIC). Ces sites sont ensuite désignés en Zones Spéciales de Conservation (ZSC) par arrêtés ministériels en application de la Directive Habitats.
4. LES INCIDENCES DU PROJET DE DEVELOPPEMENT SUR LE RESEAU NATURA 2000128 1/3- Evaluation environnementale
Quatre sites Natura 2000 sont présents sur le territoire du PLUi :
Appellation : ZSC « VALLEES DU TARN, DE L’AVEYRON, DU VIAUR, DE L’AGOUT ET DU GIJOU » Code : FR7301631
Communes du PLUi concernées : Montrosier, Cazals, Féneyrols, Laguépie, Saint-Antonin-Noble-Val, Varen Description : Site caractérisé par un vaste réseau de cours d'eau et de gorges abritant une très grande diversité d'habitats et d'espèces. Intérêts majeurs pour la Loutre d’Europe (Lutra lutra), la Moule perlière (Margaritifera margaritifera) (Agout, Gijou). Station la plus orientale du chêne Tauzin, présence de très beaux vieux vergers traditionnels de chataigners (Viaur). Frayères potentielles de Saumon atlantique (Salmo salar) (restauration en cours) (Tarn, Aveyron surtout).
Présentation des habitats et espèces du site inscrit aux annexes I et II de la Directive « Habitats » : La liste ci-dessous détaille les habitats et des espèces, qui justifient la désignation du site en ZSC au titre de Natura 2000. Ces données proviennent du formulaire standard de données (FSD) (source : INPN), actualisé en 2005.
4. LES INCIDENCES DU PROJET DE DEVELOPPEMENT SUR LE RESEAU NATURA 2000129 1/3- Evaluation environnementale
4. LES INCIDENCES DU PROJET DE DEVELOPPEMENT SUR LE RESEAU NATURA 2000
Intitulé EUR15 de l'habitat d'intérêt communautaire (* Habitat d’intérêt communautaire prioritaire) Code Natura 2000
Rivières des étages planitaire à montagnard avec végétation du Ranunculion fluitantis et duCallitricho-Batrachion 3260
Landes sèches européennes 4030
Formations stables xérothermophiles à Buxus sempervirens des pentes rocheuses (Berberidion p.p.) 5110
Formations à Juniperus communis sur landes ou pelouses calcaires 5130
Pelouses sèches semi-naturelles et faciès d'embuissonnement sur calcaires (Festuco-Brometalia) (*sites d'orchidées remarquables) 6210
*Formations herbeuses à Nardus, riches en espèces, sur substrats siliceux des zones montagnardes (et des zones submontagnardes de l'Europe continentale) *6230
Mégaphorbiaies hygrophiles d’ourlets planitaires et des étages montagnard à alpin 6430
Prairies maigres de fauche de basse altitude 6510
*Tourbières hautes actives *7110
Tourbières hautes dégradées encore susceptibles de régénération naturelle 7120
Pentes rocheuses siliceuses avec végétation chasmophytique 8220
Grottes non exploitées par le tourisme 8310
Hêtraies acidophiles atlantiques à sous-bois à Ilex et parfois à Taxus (Quercion robori-petraeae ou Ilici-Fagenion) 9120
*Forêts de pentes éboulis ou ravin du Tillio-acerion *9180
Vieilles chênaies acidophiles des plaines sablonneuses à Quercus robur 9190
*Forêts alluviales à Alnus glutinosa et Fraxinus excelsior (Alno-Padion, Alnion incanae, Salicion albae) *91E0
Forêts mixtes à Quercus robur, Ulmus laevis, Ulmus minor, Fraxinus excelsior ou Fraxinus angustifolia riveraines des grands fleuves (Ulmenion minoris) 91F0130 1/3- Evaluation environnementale
4. LES INCIDENCES DU PROJET DE DEVELOPPEMENT SUR LE RESEAU NATURA 2000
Nom de l'espèce d'intérêt communautaire Code Natura 2000
Invertébrés
Lucane cerf-volant (Lucanus cervus) 1083
Grand Capricorne (Cerambyx cerdo) 1088
Ecaille chinée (Callimorpha quadripunctaria) 1078
Écrevisse à pieds blancs (Austropotamobius pallipes) 1092
Moule perlière (Margaritifera margaritifera) 1029
Poissons
Lamproie de Planer (Lampetra planeri) 1096
Toxostome (Chondrostoma toxostoma ) 1126
Chabot (Cottus gobio) 1163
Mammifères
Petit Rhinolophe (Rhinolophus hipposideros) 1303
Grand Rhinolophe (Rhinolophus ferrum-equinum) 1304
Barbastelle (Barbastella barbastellus) 1308
Minioptère de Schreibers (Miniopterus schreibersi) 1310
Murin à oreilles échancrées (Myotis emarginatus) 1321
Grand Murin (Myotis myotis) 1324
Loutre (Lutra lutra) 1355131 1/3- Evaluation environnementale
Appellation : ZSC « CAUSSE DE GAUSSOU ET SITES PROCHES »
Code : FR7300953
Communes du PLUi concernées : Caylus
Description : Ensemble de petits causses sur sol karstique, argileux du bord du plateau du Quercy blanc. Anciens parcours de pâturage extensif où subsistent de nombreuses pelouses sèches mais qui sont menacées par l'embroussaillement. Une petite vallée humide est associée à cet ensemble, avec son cortège de pelouses humides et petites falaises calcaires. Cet ensemble forme le site à orchidées le plus intéressant du Tarn-et-Garonne.
Présentation des habitats et espèces du site inscrit aux annexes I et II de la Directive « Habitats » : La liste présentée ci-dessous détaille les habitats et des espèces, qui justifient la désignation du site en ZSC au titre de Natura 2000. Ces données proviennent du formulaire standard de données (FSD) (source : INPN), actualisé en 2011
4. LES INCIDENCES DU PROJET DE DEVELOPPEMENT SUR LE RESEAU NATURA 2000
Intitulé EUR15 de l'habitat d'intérêt communautaire (* Habitat d’intérêt communautaire prioritaire) Code Natura 2000
Formations à Juniperus communis sur landes ou pelouses calcaires 5130
Pelouses sèches semi-naturelles et faciès d'embuissonnement sur calcaires (Festuco-Brometalia) (*sites d'orchidées remarquables) 6210
Prairies maigres de fauche de basse altitude 6510
Grottes non exploitées par le tourisme 8310
Nom de l'espèce d'intérêt communautaire Code Natura 2000
Invertébrés
Damier de la succise (Euphydryas aurinia) 1065
Écrevisse à pieds blancs (Austropotamobius pallipes) 1092
Mammifères
Petit Rhinolophe (Rhinolophus hipposideros) 1303
Grand Rhinolophe (Rhinolophus ferrum-equinum) 1304132 1/3- Evaluation environnementale
Appellation : ZSC « GORGES DE L’AVEYRON, CAUSSES PROCHES ET VALLEE DE LA VERE » Code : FR7300952
Communes du PLUi concernées : Cazals, Saint-Antonin-Noble-Val
Description : Sur socle calcaire karstique, un ensemble de plusieurs grands espaces et milieux, caractérisé par une grande vallée dominée par de grandes falaises, des pentes à pelouses sèches et des plateaux secs, quelques petites vallées encaissées et surtout de nombreuses cavités naturelles riches en chiroptères. De nombreuses pelouses sèches abritent de belles stations à orchidées. La nature du sol alliée à des influences climatiques méditerranéennes donne une flore sub-méditerranéenne variée. La proximité de la forêt de la Grésigne accentue cet aspect en contrastant avec les milieux rencontrés. Le substrat calcaire est favorable aux sources pétrifiantes avec formation de travertins. Enfin, ce site est caractérisé par la présence d'une mosaïque d'habitats naturels. Les colonies de reproduction regroupant le Grand Murin (Myotis myotis) et le Petit Murin (Myotis blythii) comprennent 500 à 1000 individus, sans qu'il soit possible de dissocier la part relative de chaque espèce (détermination à vue impossible).
Présentation des habitats et espèces du site inscrit aux annexes I et II de la Directive « Habitats » : La liste présentée ci-dessous détaille les habitats et des espèces, qui justifient la désignation du site en ZSC au titre de Natura 2000. Ces données proviennent du formulaire standard de données (FSD) (source : INPN), actualisé en 2005.
4. LES INCIDENCES DU PROJET DE DEVELOPPEMENT SUR LE RESEAU NATURA 2000
Intitulé EUR15 de l'habitat d'intérêt communautaire (* Habitat d’intérêt communautaire prioritaire) Code Natura 2000
Formations stables xérothermophiles à Buxus sempervirens des pentes rocheuses (Berberidion p.p.) 5110
Formations à Juniperus communis sur landes ou pelouses calcaires 5130
*Pelouses rupicoles calcaires ou basiphiles de l'Alysso-Sedion albi *6110
Pelouses sèches semi-naturelles et faciès d'embuissonnement sur calcaires (Festuco-Brometalia) (* sites d'orchidées remarquables) 6210
Prairies maigres de fauche de basse altitude 6510
*Sources pétrifiantes avec formation de tuf (Cratoneurion) *7220
Eboulis ouest-méditerranéens et thermophiles 8130
Pentes rocheuses calcaires avec végétation chasmophytique 8210
Grottes non exploitées par le tourisme 8310
*Forêts de pentes éboulis ou ravin du Tillio-acerion *9180
Forêts à Quercus ilex et Quercus rotundifolia 9340133 1/3- Evaluation environnementale
4. LES INCIDENCES DU PROJET DE DEVELOPPEMENT SUR LE RESEAU NATURA 2000
Nom de l'espèce d'intérêt communautaire Code Natura 2000
Invertébrés
Lucane cerf-volant (Lucanus cervus) 1083
Grand Capricorne (Cerambyx cerdo) 1088
Ecaille chinée (Callimorpha quadripunctaria) 1078
Écrevisse à pieds blancs (Austropotamobius pallipes) 1092
Cordulie à corps fin (Oxygastra curtisii) 1041
Cordulie splendide (Macromia splendens) 1036
Poissons
Barbeau truité (Barbus meridionalis) 1138
Toxostome (Chondrostoma toxostoma ) 1126
Chabot (Cottus gobio) 1163
Mammifères
Petit Rhinolophe (Rhinolophus hipposideros) 1303
Grand Rhinolophe (Rhinolophus ferrum-equinum) 1304
Rhinolophe euryale (Rhinolophus euryale) 1305
Barbastelle (Barbastella barbastellus) 1308
Murin à oreilles échancrées (Myotis emarginatus) 1321
Grand Murin (Myotis myotis) 1324
Petit Murin (Myotis blythii) 1307
Minioptère de Schreibers (Miniopterus schreibersi) 1310134 1/3- Evaluation environnementale
4. LES INCIDENCES DU PROJET DE DEVELOPPEMENT SUR LE RESEAU NATURA 2000
Autres espèces importantes de flore et de faune
Invertébrés
Azuré du serpolet (Maculinea arion)
Plantes
Anthriscus caucalis var. gymnocarpa
Arenaria controversa
Hormathophylla macrocarpa
Lilium pyrenaicum
Orchis coriophora subsp. fragrans
Piptatherum virescens
Rosa gallica
Scrophularia canina subsp. juratensis135 1/3- Evaluation environnementale
4. LES INCIDENCES DU PROJET DE DEVELOPPEMENT SUR LE RESEAU NATURA 2000
Appellation : ZPS « FORET DE GRESIGNE ET ENVIRONS »
Code : FR7312011
Communes concernées : Montrosier, Cazals, Féneyrols, Saint-Antonin-Noble-Val
Description : Onze espèces de l'annexe I se reproduisent régulièrement sur le site, parmi lesquelles sept espèces de rapaces. Le site accueille des populations remarquables de rapaces rupestres (Faucon pèlerin, Grand-Duc d'Europe) et forestiers (Aigle botté, Circaète Jean le Blanc). La densité de couples nicheurs de Faucon pèlerin compte parmi les plus importantes de France. Les populations de Pic mar, concentrées sur le massif de Grésigne sont également remarquables. Le Milan royal a été observé à plusieurs reprises sur le site en période de reproduction mais sa nidification n'a pas été mise en évidence. Les boisements de feuillus dominent largement le site. Les milieux ouverts à semi-ouverts sont moins bien représentés mais jouent un rôle fonctionnel essentiel en contribuant à l'alimentation de la majorité des espèces d'oiseaux.
Présentation des espèces du site inscrites à l’annexes I de la Directive « Oiseaux » : La liste présentée ci-dessous détaille les espèces qui justifient la désignation du site en ZPS au titre de Natura 2000. Ces données proviennent du formulaire standard de données (FSD) (source : INPN), actualisé en 2005.136 1/3- Evaluation environnementale
4. LES INCIDENCES DU PROJET DE DEVELOPPEMENT SUR LE RESEAU NATURA 2000
Nom de l'espèce d'intérêt communautaire Code Natura 2000
Bondrée apivore Pernis apivorus A072
Milan noir Milvus migrans A073
Milan royal Milvus milvus A074
Circaète Jean-le-Blanc Circaetus gallicus A080
Busard St-Martin Circus cyaenus A082
Aigle botté Hieraaetus pennatus A092
Faucon pèlerin Falco peregrinus A103
Grand-duc d’Europe Bubo bubo A215
Engoulevent d’Europe Caprimulgus europaeus A224
Pic mar Dendrocopos medius A238
Alouette lulu Lullua arborea A246
Pie-grièche écorcheur Lanius collurio A338
Autres espèces importantes
Petit-duc scops Otus scops A214
Martinet à ventre blanc Tachymarptis melba A228
Fauvette passerinette Sylvia cantillans A304137 1/3- Evaluation environnementale
b) Évaluation des effets prévisibles du projet de PLUi sur les habitats et espèces des sites Natura 2000
L'évaluation des incidences ne porte que sur les habitats naturels et les espèces d'intérêt communautaire ayant justifié la désignation des sites Natura 2000. Elle ne concerne donc pas les habitats naturels et les espèces qui ne sont pas d'intérêt communautaire, même s'ils sont protégés par la Loi ou s’ils ont une forte valeur patrimoniale.
Les zones d’extension urbaines prévues par le PLUi et positionnées sur des sites Natura 2000 sont seulement au nombre de quatre. Sur Saint-Antonin-Noble-Val, trois zones, dont deux au niveau du lieu-dit « Marsac » et une dernière à «Sainte-Sabine », sont couvertes par la ZSC « Gorges de l'Aveyron, causses proches et vallée de la Vère ». Sur Cazals, une zone est située sur la même ZSC.
La présence de ces zones AU n’entraîne toutefois pas d’incidences d’incidence significative sur cette ZSC. En effet :
• L’ensemble de ces zones occupe une superficie réduite (12,08 ha au total) comparativement à la superficie de la ZSC (11660 ha). Elles représentent seulement 0,001 ha de la ZSC.
• Ces zones sont situées en continuité de zones U existantes et sont fortement anthropisées. La zone AU de Cazals est située au sein du bourg. Les deux zones AU de Marsac sur Saint-Antonin-Noble-Val sont localisées à proximité la RD115 en continuité du tissu urbain existant très lâche, caractérisé principalement par des constructions pavillonnaires modernes. La zone AU de Sainte-Sabine sur Saint- Antonin-Noble-Val est au contact du hameau existant.
• Le Docob fait état de la présence d’un habitat d’intérêt communautaire au niveau de la zone AU de Cazals et des deux zones AU de Marsac à Saint-Antonin-Noble-Val. Il s’agit de l’habitat « prairies maigres de fauche de basse altitude » (code : 6510). Toutefois, 466,4 ha de cet habitat sont présents sur la ZSC. Environ 6 ha de prairies maigres de fauche identifiés par le Docob sont concernées par les zones AU, soit environ 1,3% des prairies maigres de fauches de la ZSC. L’impact reste donc peu significatif.
4. LES INCIDENCES DU PROJET DE DEVELOPPEMENT SUR LE RESEAU NATURA 2000138 1/3- Evaluation environnementale
• Concernant les espèces d’intérêt communautaire, la zone AU de Cazals et les deux zones AU de Marsac sur Saint-Antonin-Noble-Val sont situées dans le secteur d’alimentation majeur probable des Grand et Petit Murins (chiroptères) autour de leur gîte de reproduction (le rayon d’action maximal de ces espèces est de 30 km). Les zones AU concernées ne présentent pas plus d’intérêt que les autres zones situées à proximité pour l’alimentation de ces mammifères. La zone AU de Cazals est également située sur le secteur favorable à la reproduction et à l’alimentation de la Barbastelle, du Murin à oreilles échancrées, du Grand Rhinolophe et du Petit Rhinolophe. Mais la zone AU ne présente pas plus d’intérêt que les milieux alentours pour l’alimentation de ces deux espèces. Elle n’est pas par ailleurs favorable à leur reproduction (absence de gîtes).
En conclusion, le présent PLUi n’entraîne donc aucune incidence significative sur la ZSC « Gorges de l'Aveyron, causses proches et vallée de la Vère », qui est le seul site Natura 2000 sur lequel des zones AU sont définies.
Les autres sites Natura 2000 présents sur le territoire (ZSC « Vallées du Tarn, de l’Aveyron, du Viaur, de l’Agout et du Gijou » ZSC « Causse de Gaussou et sites proches », ZPS « Forêt de Grésigne et environs ») ne sont pas affectés par la mise en place de zonages AU sur leurs périmètres. Le PLUi n’a donc aucune incidence sur ces sites.
4. LES INCIDENCES DU PROJET DE DEVELOPPEMENT SUR LE RESEAU NATURA 2000139 1/3- Evaluation environnementale
4. LES INCIDENCES DU PROJET DE DEVELOPPEMENT SUR LE RESEAU NATURA 2000140 1/3- Evaluation environnementale
Chapitre 3
Le dispositif de suivi141 1/3- Evaluation environnementale
Axe 3 : Préserver et valoriser le patrimoine bâti, paysager, agricole et naturel, atouts majeurs de la qualité du cadre de vie et de l'attractivité du Quercy, Rouergue et des Gorges de l'Aveyron
ORIENTATIONS DU PADD THEMATIQUE INDICATEUR INTERETS SOURCE ETAT 0
Conforter les villages et hameaux par un
développement économe en espace et
compatible avec le caractère rural du
territoire
Préservation des espaces
naturels et agricoles
Superficie moyenne des
terrains par logement neuf
Suivre l'évolution de la
consommation foncière Permis de construire
Moyenne sur la
période 2000-2010 :
2 700 m²
Superficie (ha) des zones
naturelles (N) urbanisées par
rapport à la superficie totale
du territoire sur une période
de 10 ans Suivre l'évolution des espaces
naturels et agricoles préservés
de l'urbanisation
Zonage PLUi Pour 2000-2010 : 25,14 ha
Superficie (ha) des zones
agricoles (A) Agreste 11 998 ha (2014)
Superficie (ha) des zones
agricoles (A) urbanisées par
rapport à la superficie totale
du territoire sur une période
de 10 ans
Suivre l'évolution du foncier
dédié à l'agriculture Zonage PLUi
Pour 2000-2010 :
70,79 ha
Rétention foncière
Surface urbanisée après
l'approbation du PLUi des
zones AU
Suivre l'évolution du
phénomène de rétention
foncière
Permis de construire A renseigner ultérieurement
Densification des zones
urbanisées
Nombre de permis de
construire (constructions
neuves) délivré en zone U à
partir de la date
d'approbation du PLUi
Mesurer la densification du
tissu urbain existant Permis de construire
A renseigner
ultérieurement
Maintenir et mettre en valeur la qualité
paysagère et le patrimoine architectural
bâti
Préservation des éléments
paysagers emblématiques
Nombre de sites classés ou
inscrit MH mais aussi protégés
par le PLUi au titre de la Loi
Paysage, dont l'élément
protégé est encore existant
Suivre la protection du
patrimoine bâti par le PLUi
Base de données
Mérimée
Communes
45 monuments
classés/inscrits
(2015)
48 hameaux et
villages
1365 éléments au
titre de la Loi
Paysage
Maintien de l'activité
agricole
Nombre d'exploitation
agricole
Suivre l'évolution de l'activité
agricole
Questionnaire
agricole (Agreste)
156 exploitations
agricoles (2014)
Indicateurs de suivi de l’evaluation environnementale142 1/3- Evaluation environnementale
Indicateurs de suivi de l’evaluation environnementale
142 Evaluation Environnementale
Préserver et valoriser
l'environnement et les
ressources naturelles dans une
démarche de projet
Richesse écologique
Superficie (ha) des zones
boisées du PLUi (ripisylve
comprise) et pourcentage par
rapport à la superficie du
territoire
Suivre l'évolution des
espaces boisés préservés de
l'urbanisation
Cadastre 27 639 ha (2009)
Superficie (ha) des zones
humides sur le territoire
Suivre l'évolution des zones
humides préservées de
l'urbanisation
Inventaire zones
humides du
Département
306,15 ha (2015)
Linéaire du réseau bocager
Suivre l'évolution du réseau
bocager préservé de
l'urbanisation
Donnée à construire
Donnée à
construire
Surfaces construites au sein
des corridors écologiques
identifiés au PLUi
Evaluer les efforts de
protection des corridors
écologiques
PLUi/Permis de
construire
A compléter
ultérieurement
Superficie des zones à
urbaniser (AU) et urbanisées
(U) dans les réservoirs de
biodiversité depuis
l'approbation du PLUi
Evaluer les efforts de
protection des réservoirs de
biodiversité
PLUi/Permis de
construire
A compléter
ultérieurement
Risque inondation
Superficie (ha) des zones à
urbaniser (AU) ou urbanisées
(U) impactant des secteurs
inondables, depuis
l'approbation du PLUi
Suivre l'exposition des
populations aux risques
PPRi/Atlas des zones
inondables/Permis de
construire
A compléter
ultérieurement
Eau potable
Rendement des réseaux
d'eau potable
Suivre l'évolution de la
qualité du réseau d'eau
potable
Schéma directeur de la
CC QRGA / SIAEP
68% en moyenne
(2015)
Volume d'eau potable total
produit sur le territoire par
an
Suivre la production et
consommation d’eau
potable, et les pressions sur
la ressource
Schéma directeur de la
CC QRGA / SIAEP 1 070 000 m3 par an
Assainissement collectif
Pourcentage des habitations
fonctionnant en
assainissement autonome
Suivre l'évolution du
développement urbain dans
les zones non desservies par
l'assainissement collectif
Rapport annuel
service public
d'assainissement non
collectif
63% (2012)
Nombre de stations
d'épurations et la capacité
totale
Suivre le développement de
l'assainissement collectif et
les performances des stations
CC QRGA / SATESE 14 stations pour 6 385 eqH
Déchets quantité de déchets ménagers collectés par an
Evaluer les efforts de
réduction de la production
de déchets ménagers
Rapport annuel sur le
prix et la qualité du
service public
d'élimination des
déchets
273kg/hab/an
(2012)143 1/3- Evaluation environnementale
Chapitre 4
La méthodologie de
l’évaluation
environnementale144 1/3- Evaluation environnementale
La Communauté de Communes du Quercy, Rouergue et Gorges de l’Aveyron a choisi de s’inscrire dans une démarche d’urbanisme ambitieuse en élaborant l’élaboration de son Plan Local d’Urbanisme intercommunal. Elle a ainsi pour objectif de favoriser l’accueil de nouvelles populations, prévoir le développement des activités et services nécessaires en découlant, tout en préservant le patrimoine naturel du territoire, garant de sa qualité de vie. L’élaboration de ce document reçoit un financement de la part de l’Agence de l’Eau Adour-Garonne et doit donc faire l’objet d’un volet eau poussé, afin d’assurer une bonne prise en compte des enjeux de préservation de la ressource qui s’exercent sur le territoire.
a) Présentation des groupements d’étude
Un groupement de 3 bureaux d’étude a été missionné afin d’accompagner la Communauté de Communes de QRGA dans l’élaboration de son PLUi : - Citadia Conseil : mandataire - urbanistes et architectes – a eu en charge la production de l’ensemble des pièces du PLUi et l’animation de la démarche projet : diagnostic socio-économique, élaboration des scénarios prospectifs, PADD, OAP, zonage, règlement, justification des choix dans le rapport de présentation
- Even Conseil : cabinet constitué d’environnementalistes, écologues et paysagistes, a pris en charge l’ensemble de la démarche d’évaluation environnementale tout au long de la procédure d’élaboration du PLUi : formalisation de l’état initial de l’environnement, analyse environnementale du projet de PADD, intégration des problématiques environnementales dans le zonage et le règlement, analyse des incidences du projet sur l’environnement, formalisation de l’évaluation environnementale - Biotope : bureau d’études rassemblant des experts de la biodiversité, a eu pour missions l’identification des enjeux écologiques locaux, la définition de la Trame verte et bleue, les expertises écologiques sur les secteurs d’extension urbaine, la prise en compte des sites Natura 2000 dans le projet de développement
1. CONTEXTE GLOBAL DE LA MISSION145 1/3- Evaluation environnementale
b) Planning d’intervention et réunions
Les études se sont échelonnées de mai 2013 à juin 2016. De très nombreuses réunions de travail et de validation, mais aussi de concertation avec les services de l’Etat et la population ont été organisées tout au long de ces 3 ans de procédure. Plusieurs réunions ont été co-animées par les cotraitants Citadia (urbanistes) et Even (environnementalistes) afin d’assurer la transversalité de la démarche. Certaines d’entre elles ont porté plus spécifiquement sur les problématiques environnementales et paysagères.
Phase diagnostic :
- Une quinzaine d’entretiens avec les personnes ressources pour la récolte d’informations sur le territoire - 1 comité technique sur l’EIE au dernier trimestre 2013
- 1 comité de pilotage sur l’EIE au dernier trimestre 2013
- 1 séminaire en juillet 2014
Phase scénarios/PADD :
- 1 comité de pilotage sur le PADD au premier trimestre 2015
- 1 réunion PPA sur le diagnostic, l’EIE et le PADD mi 2015
Phase réglementaire :
- 1 comité technique sur la traduction des objectifs environnementaux dans le zonage et le règlement (énergie, gestion de l’eau, trame verte et bleue) ainsi que sur les préconisations environnementales et paysagères dans les OAP (mars 2016) - 1 comité technique avec les gestionnaires des réseaux d’eau pour analyser les possibilités de raccordement des zones AU (avril 2016) - 1 réunion de calage sur la formalisation de l’évaluation environnementale avec la DREAL et l’Agence de l’Eau (avril 2016) - 1 réunion PPA sur le projet réglementaire (mai 2016)
1. CONTEXTE GLOBAL DE LA MISSION146 1/3- Evaluation environnementale
L’évaluation environnementale, rendue obligatoire par le décret du 27 mai 2005 relatif à l’évaluation des incidences des documents d’urbanisme sur l’environnement, permet d’intégrer, dès le début de l’élaboration du PLUi, une réflexion poussée sur l’environnement, qui doit également se révéler force de propositions en termes de projet et de suivi des principes actés.
L’évaluation environnementale d’un PLUi n’est pas une simple étude d’impact à vocation opérationnelle. L’objectif de la démarche a été d’évaluer un cadre global : la stratégie de développement du territoire, et non simplement une action (ou un ouvrage) unique et figée. L’évaluation environnementale s’apparente à une analyse permettant d’identifier la compatibilité entre des éléments déjà étudiés et connus, à savoir les enjeux environnementaux du territoire, et les orientations fixées pour son développement. Les outils ont donc eux aussi été adaptés : plus que des investigations techniques ciblées, la mission a requis une démarche de réflexion, d’analyse et de synthèse.
a) Élaboration de l’état initial de l’environnement
De Mai 2013 à Mai 2014
Il s’agit dans un premier temps de dresser un état initial de l’environnement stratégique, c’est-à-dire non encyclopédique mais visant les problèmes principaux pouvant se poser sur le territoire. Ces études préalables permettent de dégager les atouts et faiblesses du territoire ainsi que les opportunités et menaces auxquelles il est soumis, autour des différents axes thématiques et selon une approche transversale (identification des interactions entre les différentes thématiques). Il est ensuite possible d’identifier les enjeux thématiques auxquels le projet de PLUi doit répondre (se référer au diagnostic et à l’état initial de l’environnement).
Rôle de l’évaluation environnementale : Présentation des tendances observées constituant un « état zéro » de l’environnement, synthèse et hiérarchisation des enjeux constituant une base à l’élaboration du projet de PLUi.
La précision et la pertinence de l’étude sont directement liées au volume et à la qualité des informations qui ont pu être recueillies. Aussi la phase de collecte de données a-t-elle été traitée avec la plus grande attention. Un travail de synthèse et d’analyse a, dans un premier temps, porté sur les caractéristiques du territoire, identifiées à travers les différentes données à disposition du maître d’ouvrage (biodiversité, transports, assainissement, déchets…).
2. L’EVALUATION ENVIRONNEMENTALE TOUT AU LONG DE LA PROCEDURE D’ELABORATION DU PLUi147 1/3- Evaluation environnementale
a) Élaboration de l’état initial de l’environnement
Des entretiens avec les services techniques de la Communauté de Communes QRGA, mais aussi les acteurs locaux compétents, ont permis d’identifier les atouts et faiblesses du territoire pour chaque thématique traitée, puis de faire émerger des enjeux. Ont notamment été contactés et rencontrés :
- Le Service Public d’Assainissement Non Collectif (SPANC) de QRGA sur le volet gestion des eaux usées - Les SATESE des départements du Tarn et Garonne et du Tarn, sur le volet gestion des eaux usées - L’Agence Régionale de Santé (ARS) du Tarn et Garonne, sur le volet alimentation en eau potable - La Direction Départementale des Territoires (DDT) et les Syndicats intercommunaux (SIAEP) sur les réseaux d’adduction d’eau potable - Le Syndicat Mixte du Pays Midi Quercy, sur les enjeux liés aux énergies renouvelables, sur le paysage et le patrimoine bâti - Le Centre Permanent d’Initiatives pour l’Environnement (CPIE) Midi-Quercy sur la biodiversité - Le Service déchets de la Communauté de Communes, sur le volet gestion des déchets - Le Conseil Départemental (SATESE) sur le volet zones humides
- La Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DREAL) sur le volet biodiversité - La Société des Sciences Naturelles du département, sur le volet Biodiversité
Ces éléments ont été complétés et enrichis par
- des visites de terrain sur l’ensemble du territoire puis sur les sites concernés par une évolution significative de leurs caractéristiques (sites concernés par des OAP),
- l’analyse de diverses études et rapports antérieurs existants,
- la consultation de nombreux sites Internet spécialisés : DREAL, DDT, BRGM, ADEME, Conseils Général et Régional, etc.
L’état initial de l’environnement a par la suite été transmis aux Personnes Publiques Associées, ce qui a permis de compléter le document grâce aux éléments de connaissance du territoire des structures concernées (Agence de l’eau, DREAL, DDT, Département…), et de l’ajuster au regard de leurs attentes.
Chaque thématique a fait l’objet d’une fiche de synthèse (atouts, faiblesses, enjeux) qui a permis de débattre sur les enjeux environnementaux et paysagers, de redéfinir les priorités de développement au regard de ces enjeux, et de s’assurer de la prise en compte de toutes les dimensions environnementales
2. L’EVALUATION ENVIRONNEMENTALE TOUT AU LONG DE LA PROCEDURE D’ELABORATION DU PLUi148 1/3- Evaluation environnementale
b) Élaboration du PADD
De juin 2014 à juillet 2015
Le bureau d’études Even Conseil a apporté son expertise sur chacun des scénarios de développement urbain élaborés dans le cadre du PLUi. De plus la réceptivité du territoire a été passée au crible des problématiques environnementales et paysagères. Cette démarche s’est concrétisée sous la forme d’un document de travail présenté en comité de pilotage pour orienter les choix des élus : synthèse territoriale des différentes contraintes environnementales (occupation agricole, risques, périmètres de captages AEP, relief, trame verte et bleue…) et plus particulièrement sur les différents hameaux, pour orienter les choix de développement. Ce travail a été complété par une analyse préalable des secteurs prioritaires identifiés avec les élus pour accueillir le développement : ces éléments ont permis de réajuster les choix avant d’entrée en phase de définition du zonage.
L’ensemble des réflexions engagées durant la phase de diagnostic et d’état initial de l’environnement ont mené vers l’écriture du document stratégique qu’est le Projet d’Aménagement et de Développement Durable (PADD), rédigé de façon conjointe entre l’équipe « évaluation environnementale » et le mandataire urbaniste chargé de l’élaboration du PLUi.
2. L’EVALUATION ENVIRONNEMENTALE TOUT AU LONG DE LA PROCEDURE D’ELABORATION DU PLUi149 1/3- Evaluation environnementale
c) Phase de traduction réglementaire
De juillet 2015 à mai 2016
Cette phase de travail a eu pour objectif de traduire les enjeux environnementaux dans le zonage et le règlement, notamment à travers la définition de la trame verte et bleue du PLUi. Une analyse fine des enjeux écologiques présents sur le territoire a permis de guider les choix de zonage et la préservation des milieux naturels les plus remarquables, les boisements ponctuels, les parcs et jardins, ou encore les haies bocagères en zone naturelle et agricole contribuant au maintien de la nature.
De plus, cette phase de traduction réglementaire a permis de poursuivre la démarche itérative de l’évaluation environnementale en ajustant les choix relatifs aux zones devant accueillir des extensions urbaines. Concrètement, le choix des zones AU a dans un premier temps été effectué en veillant à éviter au maximum les réservoirs de biodiversité et corridors définis dans la Trame verte et bleue de l’état initial de l’environnement. Ceci afin de préserver les continuités écologiques existantes identifiées sur le territoire. Cet exercice a toutefois été limité pour les communes très largement, voire intégralement, couvertes par la TVB, tel que cela est expliqué dans le chapitre 1 du présent document.
Les autres thématiques environnementales ont également été prises en compte :
- La prévention des risques, notamment en proscrivant le développement dans les secteurs soumis au risque d’inondation - La gestion de la ressource en eau, par l’adéquation entre les possibilités de raccordement aux réseaux existants (alimentation en eau potable, assainissement) et le positionnement des zones d’extension urbaine
- La préservation des paysages, en limitant au possible le développement sur des secteurs porteurs de vues remarquables
Toutefois, d’autres critères ont été pris en compte dans ces choix de développement, parfois en contradiction avec les sensibilités environnementales recensées. Ainsi, 10 zones d’extension sur les 59 prévues dans le PLUi intersectent des réservoirs de biodiversité. Ce qui est assez réduit si l’on considère la superficie du territoire concernée par ces réservoirs. A noter que l’ensemble des périmètres institutionnels (ZNIEFFs, sites Natura 2000) est inclus dans ces derniers alors qu’ils relèvent d’enjeux plus modérés, voire faibles, à une échelle plus fine, selon les milieux présents localement (ainsi, des zones de culture peuvent être présentes au sein des ZNIEFF de type II mais aussi des sites Natura 2000).
A l’inverse, certains secteurs pressentis pour l’urbanisation, à l’écart des réservoirs de biodiversité et non couverts par des données naturalistes collectées en phase de diagnostic, se sont révélés d’une grande importance pour la biodiversité à l’échelle locale. Une analyse par photo-interprétation de toutes les zones d’extension a en effet permis, dans un premiers temps, d’identifier les zones présentant a priori des sensibilités écologiques. Ces secteurs, ainsi que toutes les zones à urbaniser situées au sein d’un site Natura 2000, ont l’objet de vérifications sur le terrain. Ces prospections naturalistes sommaires, visant à caractériser les sensibilités de la zone et ses potentialités écologiques (sans relevé naturaliste exhaustif des espèces rencontrées pour chaque groupe) ont été réalisées en avril 2016, période la plus favorable à l’observation de la biodiversité maximale.
2. L’EVALUATION ENVIRONNEMENTALE TOUT AU LONG DE LA PROCEDURE D’ELABORATION DU PLUi150 1/3- Evaluation environnementale
c) Phase de traduction réglementaire
De juillet 2015 à mai 2016
Le but de cette démarche a été de pouvoir réorienter les choix des zones de développement pour les secteurs les plus impactés. Ainsi, certaines zones AU choisies lors d’une « première vague » ont été par la suite supprimées, notamment en raison des sensibilités environnementales qu’elles présentaient. C’est notamment le cas (liste non exhaustive) :
- Une zone située au lieu dit Jordy sur la commune de Puylagarde,
- Une zone située au lieu dit Belver, sur la commune de Parisot
- Une zone proche du cimetière située sur la commune de Castanet
- 1 zone située au lieu dit Millerie, sur la commune de Ginals
2. L’EVALUATION ENVIRONNEMENTALE TOUT AU LONG DE LA PROCEDURE D’ELABORATION DU PLUi
Jordy, Puylagarde
Belvert, Parisot
Cimetière, Castanet Millerie, Ginals151 1/3- Evaluation environnementale
c) Phase de traduction réglementaire
De juillet 2015 à mai 2016
D’autre part, le périmètre de certaines zones d’extension a été redéfini lorsqu’elles présentaient, par endroit, un intérêt écologique moyen à fort ont sans pour autant remettre en cause l’ensemble du secteur prédéfini. C’est notamment le cas des zones suivantes :
- Secteur Pissacou à Saint-Projet, afin de préserver les boisements et pelouses sèches situées entre les 2 zones AU (cf Chapitre 2)
- Zone AU de Saint-Peyronnis sur la commune de Lacapelle-Livron afin de préserver l’écoulement dans la haie au centre de la zone initiale qui alimente le ruisseau de Bagnières (enjeu fort lié à la présence d’une station d’écrevisse à pattes blanches en aval)
- Zone AU Monplaisir sur la commune de Caylus, afin de préserver les boisements d’intérêt situés au sud de la parcelle initiale
- Zone AU de Marsac « est » sur la commune de Saint-Antonin-Noble-Val, dont la partie sud venait touchait des prairies d’intérêt et s’approchait de la lisière forestière.
- …
2. L’EVALUATION ENVIRONNEMENTALE TOUT AU LONG DE LA PROCEDURE D’ELABORATION DU PLUi
Saint-Peyronnis, Lacapelle-Livron
Zone initialement envisagée pour
accueillir du développement
Zone d’extension urbaine définitive
Monplaisir, Caylus Marsac, Saint-Antonin-Noble-Val152 1/3- Evaluation environnementale
c) Phase de traduction réglementaire
De juillet 2015 à mai 2016
Par ailleurs, les secteurs dédiés au développement font l’objet, dans le PLUi, de projets qui sont précisés à travers les Orientations d’Aménagement et de programmation (OAP). Chacune d’entre elle aborde les principes d’urbanisation du site ainsi que les grandes intentions en matière d’habitat, de déplacements ou encore de traitement paysager et d’espaces publics. Les OAP en extension urbaine ou relatives à des sites présentant une sensibilité environnementale particulière ont été co-écrites par les équipes d’Even et Biotope, en ce qui concerne principalement la dimension environnementale et paysagère et l’intégration de la trame verte. Ainsi, le travail d’analyse des zones d’extension urbaine a également permis d’alimenter l’élaboration des OAP. Lorsque certains éléments naturels présents sur ces zones recelaient un intérêt patrimonial, ils ont été intégrés comme éléments à préserver dans les OAP.
2. L’EVALUATION ENVIRONNEMENTALE TOUT AU LONG DE LA PROCEDURE D’ELABORATION DU PLUi
Exemple de traduction des enjeux écologiques dans une OAP, sur les zones AU du secteur « Village » situées sur la commune de Mouillac :
Enjeu faible mais préserver les réseaux de haies153 1/3- Evaluation environnementale
leurs caractéristiques avec la mise en œuvre du PLUi. Cette analyse a permis de pointer du doigt les principales sensibilités environnementales des sites de projet et d’opérer les premiers arbitrages sur les choix d’aménagement, considérant notamment la fragmentation des espaces (secteurs situés en extension ou en renouvellement) et l’impact sur des éléments identifiés de la TVB.
Cette étape s’applique à quantifier la transformation des zones présentant une importance pour l’environnement, définies au regard de critères écologiques (intégration dans la trame verte et bleue, photo-interprétation et terrain), des risques (croisement avec les périmètres des plans de prévention des risques) et de la protection de la ressource en eau (proximité des cours d’eau, périmètres de protection des captages). Cette quantification s’effectue à partir du croisement des caractéristiques et de la vulnérabilité du site avec les caractéristiques projetées de l’aménagement envisagé.
Afin de faciliter la compréhension rapide des impacts de chaque projet sur les sites susceptibles d’avoir une incidence négative sur l’environnement, les analyses sont présentées de façon synthétique. La méthode employée est développée dans la partie méthodologie du chapitre 2. L’analyse est présentée au sein de plusieurs tableaux d’analyse, pour chaque OAP, organisés de la façon suivante :
En plus de ces sites, l’évaluation environnementale a également porté sur les secteurs « agglomérés » des communes présentant le plus fort potentiel constructible à vocation d’habitat en extensions urbaines, à savoir Caylus, Saint- Antonin-Noble-Val, Saint Projet, Castanet et Lacapelle-Livron.
d) L’analyse des incidences
Formalisation entre avril et juin 2016
L’objectif de cette analyse est de préciser les pressions additionnelles
sur le milieu, consécutives à la mise en œuvre du document
d’urbanisme. Cependant, le PLUi étant un document de planification et
non un projet opérationnel, toutes les incidences sur l’environnement
ne sont pas connues précisément à ce stade. L’objectif est donc ici de
cibler les secteurs à fort enjeu que les futures études d’impact devront
particulièrement prendre en compte, en fonction des grands équilibres
du territoire et des exigences de leur préservation.
L’analyse des incidences du PLUi est effectuée en confrontant la
politique de développement programmée (orientations du PADD) et la
traduction réglementaire qui en découle (zonage, inscriptions
graphiques, règlement…) à chacun des thèmes analysés dans la
présentation de l’état initial de l’environnement (milieux naturels,
paysages, choix énergétiques...), et du niveau de sensibilité qu’il
présente (forts enjeux sur la ressource en eau par exemple).
Il s’agit d'identifier les conséquences du développement attendu sur le
territoire et les impacts négatifs possibles sur l'environnement. Ces
incidences peuvent être liées à des pressions déjà existantes sur le
territoire, mais qui se trouveront accentuées par la mise en œuvre du
projet de PLU ou bien à des pressions nouvelles découlant de la
stratégie adoptée. Le projet adopté pouvant, soit mettre en valeur
l'environnement, soit le préserver, et voire même dans certains cas
participer à sa restauration, les incidences positives du document sont
également exposées et argumentées.
Cette « approche thématique » permet d'apprécier la portée des
actions du PLUi sur l’ensemble des problématiques environnementales
générales, traitées dans l’état initial de l’environnement (patrimoine
naturel, paysage, gestion de la ressource en eau, risques, nuisances,
énergie et qualité de l’air). Elle est ensuite complétée par une
« approche spatialisée » qui se concentre sur les sites concernés par
une évolution significative de
2. L’EVALUATION ENVIRONNEMENTALE TOUT AU LONG DE LA PROCEDURE D’ELABORATION DU PLUi
Thème Etat des lieux -
Sensibilités et
enjeux
Impacts
négatifs
pressentis du
projet
Mesures de suppression ou
atténuation intégrées au
PLUi (incidences
positives)
Thématique
ou sous-
thématique 1154 1/3- Evaluation environnementale
Chapitre 5
Résumé non technique155 1/3- Evaluation environnementale
1) Les qualités paysagères et bâties en territoire QRGA
1. L’ETAT INITIAL DE L’ENVIRONNEMENT
Cette trame de voies permet de multiples potentialités de découvertes du
territoire, de perception de points de vue inédits sur le paysage et permet
de prendre la pleine mesure des successions d’ambiances proposées sur
le territoire. Le territoire propose par ailleurs d’innombrables itinéraires de
promenades-randonnées et parcours de loisirs. Ils constituent une entrée
complémentaire de découverte du paysage, permettant de mettre en
valeur le patrimoine naturel et bâti. Ils invitent, par un mode de
déplacement lent, à la contemplation du paysage et mènent généralement
à des points de vue remarquables. Ces parcours sont de forts vecteurs de
l’image du territoire et proposent des itinéraires touristiques intéressants.
En revanche, le territoire est soumis à des pressions pouvant nuire à la
qualité paysagère. Il connait en effet le phénomène caractéristique de
rurbanisation, conduisant au développement prédominant du pavillon
individuel. Cette expansion urbaine, entraine une forte consommation et
tend par ailleurs à banaliser le paysage. L’élaboration du PLUi représente
une opportunité importante pour maitriser le développement urbain, pour
favoriser la qualité urbaine et paysagère.
Enfin, le traitement des entrées de bourg est relativement qualitatif sur
l’ensemble du territoire. Cependant, avec l’extension urbaine et le recul du
bocage, les entrées de bourg sont de moins en moins lisibles et par
conséquent, de moins en moins qualitatives.
Le territoire QRGA présente une véritable richesse paysagère,
construite par plusieurs éléments :
- l’eau constitue une présence forte, un patrimoine à part entière. Elle
reste pourtant très confidentielle dans les paysages de QRGA. Il
existe peu d’accès à l’eau.
- Le patrimoine « naturel » constituant le territoire, c’est-à-dire le
maillage de haies, les bois et forets, les ripisylves reliées aux cours
d’eau, les prairies humides, pelouses sèches et falaises
- Le paysage agricole, l’élevage tenant une place importante sur le
territoire, mais également la polyculture, offrant des paysages
variés. On note tout de même le développement progressif des
pratiques agricoles contemporaines intensives, qui tend à simplifier
les motifs paysagers traditionnels et banalise les perceptions du
territoire.
Tous ces éléments composent et définissent les grandes entités
paysagères présentes sur le territoire, à savoir les Causses de Caylus,
les Collines du Rouergue, les plaines et gorges de l’Aveyron et les
différentes vallées (Vère, Bonnette, Seye, Baye, Vaur).
Le territoire recèle également un patrimoine bâti riche. Les centres
bourgs sont hérités du Moyen Age : présence de sauvetés, castelnaus
et bastides… L’implantation de ces villages a par ailleurs tenu compte
de la topographie du territoire : villages en situation perchée, sur pente,
sur plateau… Autant de caractéristiques qui constituent le charme
identitaire de QRGA. On note également la présence d’un patrimoine
de qualité reconnue : 45 monuments historiques, 5 sites classés, 25
sites inscrits, et 1 ZPPAUP s’appliquent en effet sur le territoire.
Ces richesses paysagères et patrimoniales peuvent majoritairement se
découvrir par le réseau viaire. Le territoire intercommunal est en effet
nervuré de plusieurs axes structurants (D19, D5, D15, D958, D926…)
permettant une découverte des paysages.156 1/3- Evaluation environnementale
2) Une richesse écologique exceptionnelle
1. L’ETAT INITIAL DE L’ENVIRONNEMENT
Considérant l’ensemble de ces milieux naturels et l’intérêt écologique
que ces derniers recèlent, une Trame verte et bleue a été définie sur le
territoire de QRGA. Cette dernière s’est attachée à prendre en compte
les éléments identifiés par le SRCE Midi Pyrénées, tout en intégrant une
analyse à une échelle plus fine. La Trame verte et bleue définie pour le
PLUi est la suivante :
On notera la surface importante occupée par les réservoirs de
biodiversité (éléments en rose saumon), attestant d’une forte richesse
écologique.
Le territoire QRGA présente une immense richesse écologique, en
atteste la présence de plusieurs périmètres institutionnels :
- 1 Arrêté Préfectoral de Protection de Biotope (APPB)
- 4 sites Natura 2000
- 15 Zones Naturelles d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique
(ZNIEFF)
Par ailleurs, plusieurs milieux naturels sont présents sur le territoire :
- l’Aveyron, réservoir de biodiversité de la Trame bleue, ainsi que ses
milieux riverains
- Les zones humides, principalement situées à l’est de la Bonnette,
dans les vallons de la Baye et de la Seye. Ces zones humides sont
constituées de prairies humides, de caroçaies, ruisselets,
boisements alluviaux voire marécageux et bancs alluviaux
- Les vallons encaissés des cours d’eau secondaires, ces derniers
présentant majoritairement un bon état écologique et abritant des
milieux à fort intérêt écologique sur les berges
- Les étangs et lacs collinaires, îlots de diversité liés aux milieux
aquatiques
- Les boisements, 35% de la superficie du territoire étant occupée
par des milieux boisés. Ces milieux sont diversifiés en termes
d’essences, de faciès…Ils forment des continuums forestiers à
intérêt majeur
- Le bocage, les haies basses ou arborées de chênes et de frênes
sont très présentes, essentiellement sur les parties les plus élevées
- Les falaises, corniches calcaires et grottes, présentes sur les
gorges de l’Aveyron et permettant l’accueil d’oiseaux rares
- Les pelouses sèches, abondantes sur la frange ouest du territoire,
constituant des milieux à fort intérêt écologiques
- Les milieux ouverts agricoles, jouant un rôle très important dans la
conservation de la flore messicole157 1/3- Evaluation environnementale
3) La ressource en eau : entre richesse et pressions
1. L’ETAT INITIAL DE L’ENVIRONNEMENT
De ce fait, le rendement des réseaux est qualifié de moyen à médiocre.
Anticiper les modalités de raccordement aux réseaux de distribution d’eau
potable est donc un enjeu majeur pour le territoire. D’autant plus que
l’élaboration en simultanée du Schéma Directeur d’Alimentation en Eau
Potable élaboré par la Communauté de Communes permet d’avoir une
vision précise et stratégique de l’existant et des contraintes s’exerçant.
73% des habitations du territoire utilisent un système d’assainissement
non collectif. Sur l’ensemble de ces installations, 17% sont classés comme
non conformes et présentant des risques pour l’environnement. Cet
important taux s’explique notamment par le contrôle d’un grand nombre de
résidences secondaires et de maisons en vente et inhabitées. Environ un
quart des communes couvertes par le PLUi ne possède pas
d’assainissement collectif (Espinas, Ginal, Mouillac, Loze), ceci dû à
plusieurs contraintes : forte dispersion de l’habitat, relief du territoire…
Toutefois le territoire comporte 14 stations d’épuration. Actuellement, la
capacité utilisée des stations est de l’ordre de 60%. Elles présentent toutes
un bon fonctionnement. Par ailleurs, les réseaux de collecte sont
globalement performants. présentant un taux de rendement de près de
87%. De par son caractère rural, la gestion des eaux pluviales est en
revanche peu développée sur le territoire. Le manque de données
concernant le ruissellement ne permet pas de qualifier et quantifier
précisément la problématique, même si les fortes précipitations jouent un
rôle important lors des crues des rivières.
Le territoire QRGA est en interaction directe avec 3 principaux bassins
versants : « la Bonnette», « l’Aveyron du confluent du Cérou au
confluent de la Bonnette », et « L’Aveyron du confluent du Viaur au
confluent du Cérou ». D’après le SDAGE Adour-Garonne, seulement
35% des eaux superficielles sont en bon état écologique, tandis que
plus de 50% présentent un bon état chimique. Les principales
pressions auxquelles est confronté le territoire sont d’origine agricole,
d’autant plus que le fort relief favorise les phénomènes de
ruissellement et expose les eaux aux pressions diffuses. Les cours
d’eau peuvent subir des assecs très marqués en période de
sécheresse climatique. Il existe par ailleurs 82 points de captage
permettant l’irrigation des cultures. La plupart de ces captages
s’effectuent dans des eaux de surface. Le territoire est donc soumis à
un enjeu important de préservation de la ressource en eau, notamment
aux pollutions diffuses avec pour principale origine l’activité agricole et
pénuries ponctuelles observées en période de sécheresse.
Le territoire dispose de 8 points de captage pour l’alimentation en eau
potable, uniquement puisée dans les nappes d’eau souterraines. L’eau
puisée est de bonne qualité, malgré quelques dépassements de seuils
pour les nitrates, comme par exemple pour le syndicat des eaux de
Ginals-Castanet-Verfeil. Aujourd’hui, l’ensemble des captages est
protégé par arrêté préfectoral et dispose de périmètres de protection
immédiat, rapproché et éloigné. Il existe plusieurs interconnexions sur
le territoire entre les différents syndicats. Ces dernières concernent
toutefois des parties de réseaux. La démarche est donc à poursuivre,
afin d’assurer la sécurisation de l’alimentation en eau potable. De plus,
la topographie vallonnée du territoire, et l’habitat diffus, inégalement
réparti rend difficile l’entretien des réseaux d’adduction en eau potable
ainsi que le raccordement de nouvelles zones.158 1/3- Evaluation environnementale
4) Consommations et valorisation des ressources énergétiques locales
1. L’ETAT INITIAL DE L’ENVIRONNEMENT
le secteur des transports est responsable de 37% des consommations
d’énergie finale sur le territoire. Cela démontre un important recours au
véhicule personnel de part le caractère rural du territoire et des
réseaux de transports en commun peu développés. Par ailleurs, le
secteur résidentiel représente quant à lui 41% des consommations
d’énergie en Pays Midi-Quercy. Ce constat s’explique par la part
extrêmement importante de logements individuels, qui constituent 91%
du parc résidentiel et sont fortement consommateurs d’énergie, ainsi
qu’une proportion importante (61%) d’habitats construits avant la
première règlementation thermique.
La mise en place d’un Plan Climat Energie Territorial sur le Pays Midi
Quercy a été validé en janvier 2010, permettant de mettre en œuvre
des actions pour diminuer les émissions de GES, augmenter
l’utilisation des énergies renouvelables, mais également sensibiliser la
population concernant l’adaptation au changement climatique.
Actuellement, la production d’énergies renouvelables du Pays Quercy
couvre 11% de ses besoins énergétiques, principalement représentée
par le bois énergie, dans une moindre mesure l’hydro-électricité et de
façon très ponctuelle le solaire. Le territoire dispose pourtant de
plusieurs potentiels à exploiter.
Les zones sud, est et nord-est du territoire sont fortement boisées, le
taux de boisement pouvant atteindre 50% sur le territoire. Même si le
bois reste difficilement mobilisable du fait d’un taux important de forêts
privées et très morcelées, la Communauté de Communes possède
déjà 3 chaufferies-bois collectives sur les communes de Caylus,
Laguépie et Saint Antonin-Noble-Val. Poursuivre le développement de
petites chaufferies bois, alimentant les bâtiments publics, apparait
comme une bonne stratégie pour augmenter la part d’énergies
renouvelables utilisées.
Le territoire se situe par ailleurs dans une zone au potentiel important
pour l’exploitation de l’énergie solaire. La filière y est pourtant très peu
développée. La commune de Varen a mis en place une ferme
photovoltaïque, d’une superficie de 13 ha.
Du fait de la forte présence de l’activité agricole (et d’élevage) sur le
territoire, la filière méthanisation présente de prime abord un potentiel
de développement. Cependant, il semblerait que le gisement de
déchets agricoles ne soit pas suffisant. Il existe cependant un projet de
développement d’une unité de méthanisation sur la commune de
Lacapelle.
En revanche, le territoire démontre un faible potentiel hydroélectrique,
l’Aveyron étant la seule rivière et faiblement alimentée à l’étiage ce qui
ne permet pas la mise en service d’installations hydroélectriques. Il se
situe également dans une zone peu favorable au développement d’une
filière éolienne, d’après le Schéma Régional Eolien.
QRGA dispose donc d’une marge de manœuvre importante pour
développer son recours aux énergies renouvelables, en particulier pour
les filières bois énergie, solaire et méthanisation.159 1/3- Evaluation environnementale
1. L’ETAT INITIAL DE L’ENVIRONNEMENT
5) Un territoire exposé à de nombreux risques
Le territoire est fortement soumis au risque d’inondations, notamment
de par la présence de l’Aveyron dont la plaine alluviale inondable
s’étend sur une largeur de 100 à 700 mètres entre Laguépie et Saint-
Antonin-Noble-Val. Afin de préserver la population de ce risque, Un
Plan de Prévention des Risques d’Inondations a été mis en place,
permettant d’encadrer le risque sur l’ensemble du territoire, hormis les
communes de Puylagarde et Montrosier. Le risque est donc bien
connu et encadré sur l’ensemble du territoire.
De plus, l’ensemble des communes du territoire est soumis au risque
de mouvements de terrain lié au retrait – gonflement des sols argileux.
Elles disposent d’ailleurs d’un PPRn. On recense des zones d’aléa
moyen à faible, mais aucune en aléa fort.
4 communes sont par ailleurs concernées par le risque de chute de
pierres et de blocs : Caylus, Saint-Antonin-Noble-Val, Varen et
Laguépie. Les 3 premières disposent d’un PPRN approuvé, tandis que
l’élaboration du PPRN de la dernière est en cours d’élaboration.
Au regard de la proportion importante de boisements sur le territoire,
mais également de l’abandon progressif des pratiques extensives
d’élevage (pâturage), qui entraînent l’augmentation des landes et
broussailles par l’arrêt de leur entretien, l’ensemble du territoire est
soumis au risque de feu de forêt. L’aléa y est toutefois qualifié de faible
à moyen. De manière générale, le changement climatique aurait
tendance à assécher la végétation et renforcer ainsi le risque de feux
de forêts. En effet, les températures plus élevées favorisent la
transpiration des plantes et la diminution de l’eau contenue dans les
sols. Le changement climatique peut également entraîner une baisse
de la pluviométrie sur certaines régions, aggravant le phénomène. Un
allongement de la saison propice aux incendies est également possible
(débutant plus tôt au printemps et se terminant plus tardivement en
automne).
D’autres phénomènes « indirects » sont actuellement à l’étude
concernant le possible impact du changement climatique sur les feux
de forêt. Il s’agit notamment de la pullulation d’insectes due à des
températures globales plus élevées, qui se nourrissent du cambium
(bois vivant) et peuvent engendrer des mortalités massives d’arbres,
devenant desséchés et ainsi plus inflammables.
En définitive, le territoire QRGA présente une certaine vulnérabilité
face aux risques naturels. Toutefois, ces derniers sont très bien
encadrés par différents outils réglementaires s’appliquant sur le
territoire.
A l’inverse, très peu de risques technologiques sont recensés sur le
territoire. Plusieurs communes sont soumises au risque de rupture de
barrage, évènement dont l’occurrence reste extrêmement faible. De
plus, de part les transports routiers et la présence d’une canalisation
de gaz haute pression, l’ensemble du territoire est soumis au risque lié
au transport de matières dangereuses. Il existe également 5
exploitations d’extraction de matériaux en activité sur le territoire,
soumises au Schéma Départemental des Carrières.
De même, les nuisances recensées sur le territoire sont plutôt limitées.
D’après la base de données BASOL, il n’existe qu’un seul site pollué,
la cimenterie Lafarge sur la commune de Varen. Néanmoins, ce site a
été dépollué et ne présente aujourd’hui à priori aucun risque pour
l’environnement.
La qualité de l’air est par ailleurs globalement bonne, malgré le
recensement d’émissions d’oxyde d’azote sur les axes routiers les plus
importants tel que la RD 926.160 1/3- Evaluation environnementale
1. L’ETAT INITIAL DE L’ENVIRONNEMENT
6) La gestion des déchets ménagers
La collecte des ordures ménagères et déchets recyclables est assurée
par la Communauté de Communes, de manière hebdomadaire à
minima. Elle est réalisée par apport volontaire sur des points de
regroupement sur la totalité des communes, de par l’habitat dipersé
très important sur le territoire et la présence de rues trop étroites pour
le passage des engins de collecte dans les centres bourgs. De plus, 2
déchetteries sont présentes sur le territoire, ainsi qu’un quai de
transfert sur la commune de Caylus.
Le tonnage des ordures collectées diminue globalement depuis 2006,
mais il s’agit d’une évolution qui reste fragile. Le tri sélectif est par
ailleurs en progression régulière.
Les déchets collectés sont transférés au centre de traitement des
déchets à la DRIMM de Montech, situé non loin du territoire. Les
déchets recyclables sont triés par le centre de tri de Montech, puis
recyclés chez les repreneurs. Le traitement du verre s’effectue hors
territoire du PLUi à la Verrerie Ouvrière d’Albi (81), à plus de 60 km du
territoire.
Une plate-forme de valorisation a été mise en place en 2009,
permettant la production d’électricité, réinjectée dans le réseau ERDF,
à partir du biogaz récupéré sur le site. Aujourd’hui, le site produit en
électricité l’équivalent de la consommation d’une ville de 40 000
habitants.
La gestion des déchets sur le territoire est donc satisfaisante. Le PLUi
devra toutefois anticiper les modalités de collecte des déchets lors des
choix de développement de nouvelles zones urbanisées.161 1/3- Evaluation environnementale
2. LES INCIDENCES DU PLUi SUR L’ENVIRONNEMENT ET LES MESURES PRISES POUR LES SUPPRIMER, ATTENUER OU COMPENSER
LES INCIDENCES SUR LES MILIEUX NATURELS ET LA
BIODIVERSITE, ET LES MESURES EN FAVEUR DE LEUR
PRESERVATION PRISES PAR LE PLUi
L’ouverture de nouvelles zones à l’aménagement entraîne de fait la
disparition d’espaces naturels ou agricoles, qui constituent des habitats
pour la biodiversité du territoire. Pour répondre à l’objectif de
préservation et de valorisation des qualités exceptionnelles du territoire
en matière de patrimoine naturel, les milieux les plus sensibles du
territoire, identifiés comme des réservoirs de biodiversité (sites Natura
2000, ZNIEFF, réservoirs et corridors du SRCE, autres milieux
terrestres d’intérêt), sont préservés au maximum.
La quasi-totalité des zones AU sont ainsi localisées au contact de
zones déjà urbanisées.
Le PLUi respecte la trame verte et bleue. Aucun corridor de cette
dernière n’est interrompu ou dégradé par une zone AU. La plupart des
zones AU est par ailleurs localisée hors des réservoirs de biodiversité
identifiés dans le cadre de l’état initial de l’environnement du présent
PLUi. Seulement 10 zones AU sont ainsi situées sur des réservoirs de
biodiversité. L’ensemble de ces zones AU présente toutefois un impact
négligeable sur les réservoirs de biodiversité à l’échelle du territoire
QRGA, la superficie impactée de réservoirs de biodiversité étant très
réduite (0,0007 % des surfaces en réservoirs de biodiversité du
territoire).
Le PLUI réduit en outre la consommation foncière de l’ordre de 33 %
de foncier par logement neuf produit par rapport à la période 2000-
2010.
Le règlement est en outre adapté. Il protège notamment la nature en
ville, et ce, jusqu’au cœur des centres-bourgs historiques
(conservation ou remplacement des plantations existantes par des
plantations équivalentes d'essence locale, …).
Le PLUi, plus largement, protège fortement les boisements et les haies
de son territoire au travers de son règlement. Ce dernier tient
également compte de la patrimonialité des zones humides.
Enfin, le PLUi ne présente pas d’incidence négative particulière sur le
SRCE et n’entraîne aucune incidence significative sur les sites Natura
2000 du territoire.162 1/3- Evaluation environnementale
2. LES INCIDENCES DU PLUi SUR L’ENVIRONNEMENT ET LES MESURES PRISES POUR LES SUPPRIMER, ATTENUER OU COMPENSER
LES INCIDENCES SUR LE PAYSAGE ET LE PATRIMOINE BÂTI,
ET LES MESURES EN FAVEUR DE LEUR PRESERVATION
PRISES PAR LE PLUi
L’ouverture de nouvelles zones à l’aménagement va
immanquablement entraîner la création de fractures visuelles, ayant un
impact sur la perception du paysage et du patrimoine bâti. Toutefois le
PLUi intègre la réflexion sur l’intégration paysagère, la protection des
paysages de qualité et la préservation de la lisibilité du patrimoine
architectural.
Ainsi, le PADD s’attache à préserver la qualité paysagère du territoire,
ainsi que porter une vigilance particulière sur l’insertion paysagère des
nouvelles zones ouvertes au développement.
Cette ambition est traduite dans le zonage et le règlement par le
classement en zones naturelles et agricoles des espaces d’intérêt
paysager. De plus, à chaque Orientation d’Aménagement et de
Programmation est intégrée la réflexion sur l’intégration paysagère :
insertion d’espaces verts, alignements d’arbres dans les schémas
d’intention.
Le PLUi permet également de préserver les éléments constitutifs du
patrimoine vernaculaire et traditionnel, en les classant dans le zonage
au titre de l’article L151.19 du Code de l’Urbanisme.
LES INCIDENCES SUR LA RESSOUCE EN EAU, ET LES
MESURES EN FAVEUR DE LEUR PRESERVATION PRISES PAR
LE PLUi
Les principales incidences du projet de développement sur la
ressource en eau concernent l’augmentation des besoins pour
l’alimentation en eau potable et l’augmentation des volumes d’eaux de
ruissellement.
Toutefois, le scénario de développement retenu pour la Communauté
de Communes, soit une augmentation allant jusqu’à 800 habitants d’ici
2025, est adapté à la production actuelle des usines de production
d’eau potable. Par ailleurs, l’élaboration du Schéma Directeur
Alimentation en Eau Potable s’effectuant de manière concomitante à
l’élaboration du PLUi, les possibilités de raccordement au réseau
d’adduction en eau ont été prises en compte dans les choix
d’urbanisme.
L’augmentation de la population envisagée aura pour conséquence
d’augmenter le volume d’effluents à traiter. Les stations d’épuration du
territoire sont performantes et disposent d’une capacité suffisante pour
traiter ces apports supplémentaires.
D’autre part, plusieurs zones ouvertes à l’urbanisation ne pourront pas
être desservies par le réseau d’assainissement collectif et feront l’objet
de la mise en place de systèmes de traitement autonomes conformes,
comme indiqué dans le règlement.
Concernant la gestion des eaux pluviales, elle ne constitue pas un
enjeu majeur sur le territoire, ce dernier ayant une forte composante
naturelle. Toutefois, le projet de développement a été conçu en veillant
à préserver les milieux les plus stratégiques vis-à-vis du ruissellement
pluvial et du risque inondation (aux abords des cours d’eau
notamment).163 1/3- Evaluation environnementale
2. LES INCIDENCES DU PLUi SUR L’ENVIRONNEMENT ET LES MESURES PRISES POUR LES SUPPRIMER, ATTENUER OU COMPENSER
LES INCIDENCES ET MESURES PRISES PAR LE PLUi SUR LES
CHOIX ENERGETIQUES ET LES EMISSIONS DE GAZ A EFFET DE
SERRE
L’augmentation de la population envisagée par la révision du PLUi
aura pour conséquence d’augmenter le parc automobile et donc les
émissions de Gaz à Effet de Serre (GES) sur le territoire. En
contrepartie, le PADD énonce son ambition de développer les modes
de déplacements alternatifs, notamment en intégrant des mobilités
douces.
Le PLUi prévoyant la création de nouveaux logements, une hausse
des consommations énergétiques est également à prévoir dans le
secteur résidentiel. Afin de réduire ces consommations, le PADD a
pour objectif de travailler, en amont des opérations d’aménagement,
sur des formes bâties plus compactes et intégrant les principes du
bioclimatisme.
Le PADD prévoit également de poursuivre le recours au ressources
énergétiques locales. De fait, le PLUi tient compte des différentes
installations existantes et des projets recensés (méthanisation par
exemple) dans le zonage. Le règlement permet également les
installations et constructions nécessaires à la production d’énergies
renouvelables, à la condition qu’elles s’intègrent correctement dans le
paysage.
LES INCIDENCES EN TERMES DE RISQUES ET NUISANCES ET
LES MESURES PRISES PAR LE PLUi POUR LES ATTENUER
Comme explicité dans l’état initial de l’environnement, le territoire
QRGA est soumis à plusieurs risques naturels, en particulier celui
d’inondations. Afin d’éviter une augmentation de la population soumise
à ces risques, le PLUi prend plusieurs initiatives.
En effet, le règlement et le zonage on été élaborés en tenant compte
des dispositions des PPRI et PPRN s’appliquant sur les différentes
communes. L’ensemble des sites non construits et inclus dans le
zonage du PPRI ont été classés en zone N ou A protégée.
Par ailleurs, l’aménagement des zones prévues dans les OAP prévoit
la mise en place de « bandes tampons » lorsque certaines zones à
urbaniser se situent à proximité des 2 axes de circulation majeurs du
territoire, à savoir la RD115 et RD926. Cela permet de limiter
l’exposition aux risques technologiques d’une part, et aux nuisances
sonores d’autre part.164 1/3- Evaluation environnementale
2. LES INCIDENCES DU PLUi SUR L’ENVIRONNEMENT ET LES MESURES PRISES POUR LES SUPPRIMER, ATTENUER OU COMPENSER
LES INCIDENCES DES PRINCIPAUX SITES SUSCEPTIBLES D’ETRE
TOUCHES PAR LA MISE EN ŒUVRE DU PLUi ET LES MESURES
POUR LES SUPPRIMER, ATTENUER OU COMPENSER
Les principaux projets d’urbanisation portés par le PLUI ont fait l’objet
d’Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) qui présentent
le contexte du site (localisation et description sommaire), la programmation,
les principes de déplacements, d’aménagement des espaces publics,
d’intégration de la trame verte et bleue et enfin de traitement paysager. Ces
explications sont assorties de schémas d’intention.
Chacun de ces projets a donc fait l’objet d’une analyse par le croisement
avec les contraintes environnementales connues s’appliquant sur le
territoire. Ainsi, les données retenues pour définir les zones revêtant une
importance particulière pour l’environnement sur le territoire d’étude sont les
suivantes :
- Les zones incluses dans les périmètres de protection
immédiats et rapprochés des captages en eau présents sur le
territoire
- Les zones où des sensibilités écologiques ont été relevées par
croisement avec la cartographie de la Trame Verte et Bleue,
puis travail de photo-interprétation et vérification sur le terrain
- Les zones incluses ou à proximité directe du zonage des Plans
de Prévention des Risques d’inondations et de mouvements de
terrain
Ainsi, 17 secteurs de projet, répartis sur 10 communes, ont été identifiés
comme étant susceptibles d’avoir des impacts significatifs sur les zones
présentant un intérêt particulier pour l’environnement et ont fait l’objet d’une
évaluation environnementale poussée, mettant notamment en parallèle les
incidences négatives pressenties avec les mesures réglementaires du PLUi
pour éviter, réduire ou compenser ces incidences.
Il a également été choisi, de compléter l’analyse des sites susceptibles
d’être impactés par le projet en intégrant une approche par secteur. Ainsi,
les communes présentant les potentiels constructibles les plus importants
en extensions urbaines, c’est-à-dire Caylus, Saint-Antonin-Noble-Val,
Castanet, Saint-Projet et Lacapelle-Livron, ont fait l’objet d’une évaluation
environnementale globale.
Les principaux impacts négatifs relictuels découlent du principe même
d’urbanisation ou de développement démographique, et non des projets
mêmes :
- destruction d’espaces de nature ordinaire
- modification de la trame paysagère existante
- imperméabilisation des sols et augmentation des volumes
d’eau de ruissellement à gérer
- augmentation modérée des flux de véhicules et des nuisances
qui en résultent
Il est ainsi impossible de faire disparaître tous les impacts négatifs d’un
projet urbain qui, par définition, conduit à la disparition d’espaces à
dominante naturelle. C’est pourquoi des préconisations complémentaires,
visant à mettre en œuvre des projets les moins impactant possible, ont été
proposées lorsque cela s’avérait nécessaire, pour chaque site et pour
chaque thématique traitée.