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Arrêté - Préfecture - Rhône - RAA normal 69 2016 052 150916
Document publié le Vendredi 1 janvier 2016
Lien du pdf (Arrêté - Préfecture - Rhône - RAA normal 69 2016 052 150916)
Thèmes du document : Eau et assainissement, Aménagement du territoire, Justice et droit,
#
ES
Liberté + Egalité » Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
1
PRÉFET DU RHÔNE
RECUEIL DES ACTES
ADMINISTRATIFS
N°69-2016-052
PUBLIÉ LE 15 SEPTEMBRE 2016Sommaire
69_DDPP_Direction départementale de la protection des populations
69-2016-09-13-001 - Arrêté préfectoral autorisant la construction et l’exploitation de la
canalisation de transport de gaz naturel dénommée « CHARENTAY – CORCELLES EN
BEAUJOLAIS » traversant les communes de Charentay, Belleville, Saint-Jean
d’Ardières, Corcelles-en-Beaujolais. et concernant les communes de Taponas et Dracé (10
pages) Page 7
69_DRDJSCS_Direction Départementale Déléguée
69-2016-07-05-016 - Arrêté préfectoral DRDJSCS-DDD-HELOAS-2016-06-13-0005
portant modification de la composition du conseil de famille des pupilles de l'Etat du
Rhône (4 pages) Page 18
69_DSDEN_direction des services départementaux de l'Education nationale du Rhône
69-2016-09-09-010 - Arrete delegation chefs division DSDEN SG 2016 09 09 41 (3 pages) Page 23
69-2016-09-09-009 - Arrete delegation financiere DSDEN SG 2016 09 09 42 (3 pages) Page 27
69_Préf_Préfecture du Rhône
69-2016-03-10-023 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour cace (2 pages) Page 31
69-2016-03-08-021 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour cace (2 pages) Page 34
69-2016-03-08-022 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour cace (2 pages) Page 37
69-2016-03-10-024 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour cace (2 pages) Page 40
69-2016-03-07-019 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour casino (2 pages) Page 43
69-2016-03-08-024 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour cic (2 pages) Page 46
69-2016-02-29-017 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour cic bellecour (2 pages) Page 49
69-2016-03-08-028 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour credit mutuel (2 pages) Page 52
69-2016-02-29-015 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour credit mutuel (2 pages) Page 55
69-2016-02-29-016 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour credit mutuel (2 pages) Page 58
69-2016-03-03-007 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour credit mutuel (2 pages) Page 61
69-2016-02-29-018 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour credit mutuel (2 pages) Page 64
269-2016-03-07-017 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour credit mutuel (2 pages) Page 67
69-2016-03-07-018 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour credit mutuel (2 pages) Page 70
69-2016-02-29-019 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour credit mutuel (3 pages) Page 73
69-2016-03-08-023 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour credit mutuel (2 pages) Page 77
69-2016-03-08-025 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour credit mutuel (2 pages) Page 80
69-2016-03-08-026 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour credit mutuel (2 pages) Page 83
69-2016-03-08-027 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour credit mutuel (2 pages) Page 86
69-2016-03-08-029 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour credit mutuel (2 pages) Page 89
69-2016-03-07-015 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour dirce (2 pages) Page 92
69-2016-03-07-016 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour dirce (2 pages) Page 95
69-2016-03-10-020 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour marionnaud (2 pages) Page 98
69-2016-03-10-021 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour marionnaud (2 pages) Page 101
69-2016-03-10-022 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour marionnaud (2 pages) Page 104
69-2016-03-10-027 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour marionnaud (2 pages) Page 107
69-2016-03-10-028 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour marionnaud (2 pages) Page 110
69-2016-03-10-029 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour marionnaud (2 pages) Page 113
69-2016-03-10-030 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour marionnaud (2 pages) Page 116
69-2016-03-11-018 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour st genis laval (2 pages) Page 119
69-2016-03-10-025 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour tabac bron (2 pages) Page 122
69-2016-03-10-026 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour tabac d2l (2 pages) Page 125
369-2016-02-24-004 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour tabac royal (2 pages) Page 128
69-2016-08-30-002 - Arrêté portant habilitation dans le domaine funéraire (1 page) Page 131
69-2016-09-06-001 - Arrêté portant habilitation dans le domaine funéraire (1 page) Page 133
69-2016-09-13-002 - Arrêté préfectoral autorisant les contrôles d'identité et la visite des
véhiucles le 18 septembre 2016 (2 pages) Page 135
69-2016-09-06-002 - Arrêté préfectoral portant habilitation dans le domaine funéraire (1
page) Page 138
69-2016-09-09-001 - Arrêté préfectoral portant habilitation dans le domaine funéraire (1
page) Page 140
69-2016-09-09-008 - Arrêté prorogeant les effets de l'arrêté n° 2011-5723 du 8 décembre
2011 déclarant d'utilité publique le projet d'aménagement de cours d'eau en vue de la
protection contre les inondations du bassin versant de l'Yzeron et de la restauration
écologique des milieux aquatiques sur les communes d'Oullins, de Sainte Foy les Lyon,
Francheville et Tassin la Demi Lune par le syndicat d'aménagement et de gestion de
l'Yzeron, du Ratier et du Charbonnières (SAGYRC) (2 pages) Page 142
69-2016-09-14-002 - Arrêté relatif aux listes de candidats enregistrées dans le cadre de
l'élection à la chambre régionale de métiers et de l'artisanat Auvergne-Rhône-Alpes et de la
chambre de métiers et de l'artisanat départementale du Rhône du 14 octobre 2016 (3 pages) Page 145
69-2016-09-14-001 - Arrêté relatif aux tarifs maxima de remboursement des frais
d'impression des documents électoraux des élections des membres à la CCI de la région
Auvergne-Rhône-Alpes, à la CCIT Lyon métropole St Etienne Roanne, à la CCIL
Beaujolais et des délégués consulaires du 2 novembre 2016 (3 pages) Page 149
69-2016-06-27-008 - Interdiction temporaire d'exercer, société "Coup d’œil sécurité" à
Vénissieux (6 pages) Page 153
69-2016-06-27-009 - interdiction temporaire exercer M. HOUNKPE (6 pages) Page 160
69-2016-06-27-010 - Interdiction temporaire exercer société "GL PRO SÉCURITÉ" (6
pages) Page 167
69-2016-08-25-008 - Présidence du conseil de discipline de recours de la fonction publique
territoriale (1 page) Page 174
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de
la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône
69-2016-08-22-009 - ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_08_22_232
DECLARATION SAP Mme UNIA Amandine (2 pages) Page 176
69-2016-08-22-010 - ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_08_22_233
DECLARATION SAP Mme LEFIEVRE Sabrina (2 pages) Page 179
69-2016-08-22-008 - ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_08_22_234 AGREMENT
SAP AIDE A DOMICILE VILLEFRANCHE ET ENVIRONS (2 pages) Page 182
69-2016-08-22-011 - ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_08_22_235
RENOUVELLEMENT DECLARATION SAP VITAME-IN-SERVICES (2 pages) Page 185
469-2016-08-25-007 - ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_08_25_236
RENOUVELLEMENT DECLARATION SAP ORDIZEN (2 pages) Page 188
69-2016-08-29-004 - ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_08_29_237
DECLARATION SAP Mme BRUN Manon (2 pages) Page 191
69-2016-08-29-005 - ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_08_29_238
DECLARATION SAP Mme PINTO PEREIRA Veronique (2 pages) Page 194
69-2016-08-30-015 - ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_08_30_239 AGREMENT
SAP GENERATIONS (2 pages) Page 197
69-2016-09-01-006 - ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_09_01_240 EXTENSION
ACTIVITES DECLARATION SAP OBJECTIF SANTE SERVICES (2 pages) Page 200
69-2016-09-02-001 - ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_09_02_241 AGREMENT
SAP VIVASERVICES RIVE GAUCHE (2 pages) Page 203
69-2016-09-08-003 - ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_09_08_242 AGREMENT
SAP CYBELE SOLUTIONS (2 pages) Page 206
69-2016-08-18-007 - DIRECCTE-UT69 CEST 2016 08 18 120- MIRLY
SOLIDARITE-ESUS (1 page) Page 209
69-2016-08-18-006 - DIRECCTE-UT69 CEST 2016 08 18 121- LES JARDINS DE
LUCIE-ESUS (1 page) Page 211
69-2016-08-25-006 - DIRECCTE-UT69 CEST 2016 08 25 122- FINANCONS
NOUS!-ESUS (2 pages) Page 213
69-2016-08-25-005 - DIRECCTE-UT69 CEST 2016 08 25 123-MIETE-ESUS (1 page) Page 216
69-2016-08-26-003 - DIRECCTE-UT69 CEST 2016 08 26 07-ECP (2 pages) Page 218
69-2016-09-07-002 - DIRECCTE-UT69 CEST 2016 08 29 08-LGB SCOP (2 pages) Page 221
69-2016-09-07-003 - DIRECCTE-UT69 CEST 2016 09 07 09-ATELIER 43-SCOP (2
pages) Page 224
84_DRDDI_Direction régionale des douanes et droits indirects de Lyon
69-2016-09-09-011 - décision de fermeture définitive d'un débit de tabac ordinaire
permanent sur la commune de Villefranche (1 page) Page 227
Direction départementale des territoires du Rhône
69-2016-09-12-003 - Arrêté n°DDT_SEN_2016_09_12_C73 du 12 septembre 2016
portant déclaration d'intérêt général et déclaration pour des travaux de restauration de la
continuité écologique sur le Dronau sur la commune de VAUGNERAY (8 pages) Page 229
69-2016-08-31-019 - Arrêté préfectoral n0 2016-F55définissant le programme d'action
applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable du chemin de
l'Afrique exploités par la Métropole de Lyon (14 pages) Page 238
69-2016-08-31-018 - Arrêté préfectoral N° 2016-F54 définissant le programme d'action
applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable d'Azieu exploités
par le SIEPEL (14 pages) Page 253
69-2016-08-31-020 - Arrêté préfectoral n° 2016-F56 définissant le programme d'action
applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable de la ferme Pithiot
exploité par l'Association Syndicale du Lotissement Industriel de Vénissieux Corbas (14
pages) Page 268
569-2016-08-31-021 - Arrêté préfectoral n° 2016-F57 définissant le programme d'action
applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable de la Garenne
exploitée par la Métropole de Lyon (14 pages) Page 283
69-2016-08-31-022 - Arrêté préfectoral n° 2016-F58 définissant le programme d'action
applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable des Romanettes
exploités par la Métropole de LYON. (14 pages) Page 298
69-2016-08-31-023 - Arrêté préfectoral n° 2016-F59 définissant le programme d'action
applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable "sous le roche"
exploités par la Métropole de Lyon (14 pages) Page 313
69-2016-08-31-024 - Arrêté préfectoral n° 2016-F60 définissant le programme d'action
applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable de Saint Exupéry
exploités par l'aéroport de Saint Exupéry (14 pages) Page 328
669_DDPP_Direction départementale de la protection des
populations
69-2016-09-13-001
Arrêté préfectoral autorisant la construction et
l’exploitation de la canalisation de transport de gaz naturel
dénommée « CHARENTAY – CORCELLES EN
BEAUJOLAIS »
traversant les communes de Charentay, Belleville,
Saint-Jean d’Ardières, Corcelles-en-Beaujolais.
et concernant les communes de Taponas et Dracé
69_DDPP_Direction départementale de la protection des populations - 69-2016-09-13-001 - Arrêté préfectoral autorisant la construction et l’exploitation de la canalisation de transport de gaz naturel dénommée « CHARENTAY – CORCELLES EN BEAUJOLAIS » 7BE = À Liberté + Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DU RHÔNE
Direction régionale de l’environnement
de l’aménagement et du logement
Auvergne-Rhône-Alpes
Service « prévention des risques industriels
climat, air, énergie »
Cellule canalisation-ESP
Affaire suivie par : Patrick FUCHS
Tél. : 04.26.28.66.87
Courriel : patrick.fuchs@developpement-
durable.gouv.fr
Lyon, le 11 3 SEP, 2Uiy
ARRETE PREFECTORAL n° 49-7616 -0$-/3
autorisant la construction et l’exploitation de la canalisation de transport de gaz naturel dénommée « CHARENTAY - CORCELLES EN BEAUJOLAIS »
traversant les communes de Charentay, Belleville, Saint-Jean d’Ardières, Corcelles-en-Beaujolaïis.
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et concernant les communes de Taponas et Dracé.
Le Préfet de la région Auvergne Rhône-Alpes,
Préfet du département du Rhône,
Officier de la Légion d'Honneur,
Commandeur de l’Ordre National du Mérite
le code des relations entre le public et l’administration ;
le code de l’environnement, partie législative et réglementaire et notamment chapitre V du
titre V du Livre V ;
le code de l’énergie ;
le code de l’urbanisme, titre II du livreI ;
l'arrêté ministériel du 5 mars 2014 définissant les modalités d'application du chapitre V du
titre V du livre V du code de l'environnement et portant règlement de la sécurité des
canalisations de transport de gaz naturel ou assimilé, d'hydrocarbures et de produits
chimiques ;
l’arrêté préfectoral du préfet du Rhône n° E 2015-614 du 23 novembre 2015 prescrivant
l’ouverture conjointe :
d’une enquête publique préalable à l’autorisation sollicitée par GRTgaz pour la construction et l'exploitation de la canalisation de transport de gaz naturel "Charentay —
Corcelles-en-Beaujolais", pour le renforcement de l’antenne de Mâcon sud, concernant les
communes de Charentay, Belleville, Saint-Jean d’Ardières, Corcelles-en-Beaujolais
traversées par le projet et les communes de Taponas et Dracé situées hors tracé du projet,
1/9
Direction départementale de la protection des populations — 245 rue Garibaldi — 69422 LYON cedex 03 du lundi au vendredi de 8h à 12h et de 14h à 18h— TéL. 04 72 61 37 00 - www.ddpp.rhone.gouv.fr
69_DDPP_Direction départementale de la protection des populations - 69-2016-09-13-001 - Arrêté préfectoral autorisant la construction et l’exploitation de la canalisation de transport de gaz naturel dénommée « CHARENTAY – CORCELLES EN BEAUJOLAIS » 8VU
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d’une enquête publique préalable à la déclaration d’utilité publique des travaux de
construction de cet ouvrage en vue de l’établissement des servitudes y afférant et préalable à
la mise en compatibilité du plan local d'urbanisme du Syndicat d'Urbanisme de la Région de
Belleville pour la commune de Saint-Jean d’Ardières et à la mise en compatibilité du plan
local d'urbanisme de la commune de Corcelles-en-Beaujolais ;
l'arrêté préfectoral n°69-2016-08-19-002 du 19 août 2016 déclarant d'utilité publique les
travaux de construction et d'exploitation de l’ouvrage projeté et emportant mise en
compatibilité du plan local d'urbanisme du Syndicat d'Urbanisme de la Région de Belleville
pour la commune de Saint-Jean d’Ardières et à la mise en compatibilité du plan local
d'urbanisme de la commune de Corcelles-en-Beaujolais ;
la demande d’autorisation préfectorale référencée AP.BIS.0076, présentée le 1° juin 2015
par la société GRTgaz, Immeuble Bora, 6 rue Raoul Nordling, 92277 BOIS-COLOMBES
cedex, concernant la construction et l’exploitation de l'ouvrage de transport de gaz naturel
dénommé « CHARENTAY - CORCELLES EN BEAUJOLAIS », sur les communes de
Charentay, Belleville, Saint-Jean d’Ardières, Corcelles-en-Beaujolais ;
le dossier soumis à l’enquête publique conjointe, ouverte du 14 décembre 2015 au 22 janvier
2016 inclus, le rapport et les conclusions du commissaire enquêteur transmis en date du 17
février 2016 :
les avis et observations formulés dans le cadre de la consultation des services administratifs
et des collectivités territoriales intéressés, à laquelle il a été procédé en date du 9 juillet
2015 :
les réponses de la société GRTgaz apportées le 15 octobre 2015 aux observations formulées
au cours de la consultation administrative réglementaire et au cours de l’enquête publique
figurant dans le rapport du commissaire enquêteur :
le rapport de la Direction Régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement
Auvergne-Rhône-Alpes, service instructeur et de contrôle, en date du 19 mai 2016 :
l'avis émis par le Conseil Départemental de l'Environnement et des Risques Sanitaires et
Technologiques du département du Rhône, le 16 juin 2016 :
CONSIDERANT que les conditions légales de délivrance de l’autorisation sont réunies :
CONSIDERANT que les dangers et inconvénients soit pour la commodité du voisinage, soit pour la
santé, la sécurité, la salubrité publique, soit pour l’agriculture, soit pour la protection de la
nature, de l'environnement et des paysages, soit pour la conservation des sites et des
monuments ainsi que des éléments du patrimoine archéologique peuvent être prévenus par
des mesures spécifiques reprises dans le présent arrêté ;
Le pétitionnaire entendu,
SUR proposition du préfet, secrétaire général de la préfecture, préfet délégué pour l’égalité des
chances :
69_DDPP_Direction départementale de la protection des populations - 69-2016-09-13-001 - Arrêté préfectoral autorisant la construction et l’exploitation de la canalisation de transport de gaz naturel dénommée « CHARENTAY – CORCELLES EN BEAUJOLAIS » 9ARRÊTE
Article 1er : Sont autorisées la construction et l'exploitation par GRTgaz des ouvrages de transport
de gaz naturel, réalisés conformément au projet de tracé figurant sur la carte, à l'échelle du
1/25 000, datée du 25 juillet 2016 et annexée au présent arrêté (”.
Article 2 : L’autorisation concerne la canalisation de transport ainsi que les installations annexes
contribuant à son fonctionnement, décrites ci-après :
1° Canalisation« CHARENTAY — CORCELLES EN BEAUJOLAIS »
Longueur Pression Diamètre
approximative maximale de service extérieur
Tracé courant 168,3 mm
(canalisation en acier enterrée) 19,0 62,7 0 (DN 150)
2° Installations annexes :
Désignation des ouvrages Situation géographique
Poste de sectionnement coupure au point de départ Charentay
Poste de demi-coupure de Charentay Parcelles section C n°16, n°17 et n°18
Poste de sectionnement coupure au point d’arrivée Corcelles-en-Beaujolais
Poste de demi-coupure de Corcelles-en-Beaujolais |Parcelles section AH n°149 et n°150 en partie
La présente autorisation ne préjuge pas de l'application d'autres réglementations qui seraient
nécessaires pour l'implantation des ouvrages mentionnés au présent article.
Article 3 : Les ouvrages autorisés seront construits sur le territoire des communes de Charentay,
Belleville, Saint-Jean d’Ardières et Corcelles-en-Beaujolais dans le département du Rhône.
Article 4: La construction, la mise en service et l'exploitation de l'ouvrage autorisé se feront
conformément :
— aux dispositions réglementaires en vigueur et notamment celles de l’arrêté dit multi-
fluides du 5 mars 2014 précité et plus particulièrement son article 19 ;
— aux dispositions spécifiques figurant en annexe 2 du présent arrêté ;
— au dossier de la demande et notamment à l’étude d’impact (pièce 6), à l’étude de dangers
(pièce 7), aux engagements pris par GRTgaz dans son courrier du 15 novembre 2015
suite à la consultation administrative et dans son mémoire en réponse du 2 février 2016 à
l'avis du commissaire enquêteur, en tout ce qui n'est pas contraire aux dispositions
réglementaires en vigueur ;
— au programme de surveillance et de maintenance prévu à l’article R. 555-43 du code de
l’environnement et au plan de sécurité et d’intervention prévu à l’article R. 555-42 du
même code.
Toute modification dans les caractéristiques de l'ouvrage devra, préalablement à sa réalisation, être
portée à la connaissance du préfet du Rhône, conformément aux dispositions de l'article R. 555-24
du Code de l'environnement.
69_DDPP_Direction départementale de la protection des populations - 69-2016-09-13-001 - Arrêté préfectoral autorisant la construction et l’exploitation de la canalisation de transport de gaz naturel dénommée « CHARENTAY – CORCELLES EN BEAUJOLAIS » 10Article 5: La composition du gaz transporté sera telle qu’il ne puisse entraîner d'effets
dommageables sur les canalisations concernées par la présente autorisation.
Le pouvoir calorifique supérieur (PCS) du gaz transporté, rapporté au mètre cube de gaz mesuré sec
à la température de 0° Celsius et sous la pression de 1,013 bar, reste compris dans les limites fixées
par arrêté du ministre chargé de l’énergie.
Toute modification dans les caractéristiques du gaz transporté, telles qu’elles sont définies ci-dessus
et dans le dossier de demande, doit être autorisée par le service chargé du contrôle.
Article 6 : La présente autorisation est accordée sans limitation de durée.
Elle peut être suspendue pour une durée limitée ou retirée dans les conditions prévues à l’article
L142-31 du code de l'énergie et aux articles L 5512 et R555-44 du code de l’Environnement.
Article 7 : Le présent arrêté sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du
Rhône et affiché en mairies de Charentay, Belleville, Saint-Jean d’Ardières, Corcelles-en-
Beaujolais, Taponas et Dracé.
Article 8 : Le présent arrêté peut être déféré auprès du Tribunal administratif de Lyon :
° par les tiers, personnes physiques ou morales, les communes intéressées ou leurs
groupements, en raison des inconvénients ou des dangers que le fonctionnement de la
canalisation de transport présente pour les intérêts mentionnés au II de l’article L. 555-1 du
code de l’environnement dans un délai d'un an à compter de la publication ou de l'affichage
de la présente décision. Toutefois, si la mise en service de la canalisation de transport n’est
pas intervenue six mois après la publication ou l’affichage de cette décision, le délai de
recours continue à courir jusqu’à l’expiration d’une période de six mois après cette mise en
service ;
° par le transporteur, dans un délai de deux mois à compter de la date à laquelle la décision lui
a été notifiée.
Article 9 : Le préfet, secrétaire général de la préfecture du Rhône, préfet délégué pour l'égalité des
chances, la directrice régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement Auvergne-
Rhône-Alpes, le directeur départemental des territoires, le président Syndicat d'Urbanisme de la
Région de Belleville, les maires des communes de Charentay, Belleville, Saint-Jean d’Ardières et
Corcelles-en-Beaujolais, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté
dont une copie leur sera adressée, ainsi qu'aux maires des communes de Taponas et Dracé et au
directeur de GRTgaz.
Fait à Lyon, le if 3 SEP. 2018
Le Préfet,
” Secrétair® géné PAR Écghté des chances
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4/9
69_DDPP_Direction départementale de la protection des populations - 69-2016-09-13-001 - Arrêté préfectoral autorisant la construction et l’exploitation de la canalisation de transport de gaz naturel dénommée « CHARENTAY – CORCELLES EN BEAUJOLAIS » 11(1) La carte annexée au présent arrêté peut être consultée :
+ _à la direction départementale de la protection des populations du Rhône
+ à la direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement Auvergne Rhône-Alpes — service prévention des risques
° en mairies de Charentay, Belleville, Saint-Jean d'Ardières, Corcelles-en-Beaujolais.
519
69_DDPP_Direction départementale de la protection des populations - 69-2016-09-13-001 - Arrêté préfectoral autorisant la construction et l’exploitation de la canalisation de transport de gaz naturel dénommée « CHARENTAY – CORCELLES EN BEAUJOLAIS » 1269_DDPP_Direction départementale de la protection des populations - 69-2016-09-13-001 - Arrêté préfectoral autorisant la construction et l’exploitation de la canalisation de transport de gaz naturel dénommée « CHARENTAY – CORCELLES EN BEAUJOLAIS » 13ANNEXE1 à l’arrêté préfectoral du 19 août 2016 :
Tracé de la canalisation « CHARENTAY — CORCELLES EN BEAUJOLAIS »
Carte générale du tracé à l’échelle 1/25 000
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69_DDPP_Direction départementale de la protection des populations - 69-2016-09-13-001 - Arrêté préfectoral autorisant la construction et l’exploitation de la canalisation de transport de gaz naturel dénommée « CHARENTAY – CORCELLES EN BEAUJOLAIS » 15ANNEXE2 à l’arrêté préfectoral n°
du 19 août 2016 :
Dispositions spécifiques
1 - Le transporteur respecte les dispositions spécifiques en matière de sécurité, suivantes :
*__ les tubes pour le tracé courant sont dimensionnés avec un coefficient de sécurité C, tel que
défini à l'article 6 de l'arrêté ministériel du 5 mars 2014 ;
* la profondeur minimale de pose de la canalisation pour le tracé courant est de 1 m ; de 1,6m
au franchissement de la VC 404 et 1,5m sous le fond du bassin de rétention prévu par la
commune de Saint Jean d’Ardières. Le plan définitif du bassin de rétention n'étant pas
disponible à ce jour, GRT gaz partira de l'hypothèse que le fond de cet ouvrage se trouve à 1
m sous le terrain naturel (TN).
* Une protection mécanique par dalle ou plaque répondant aux exigences du guide GESIP
2008/02 : « Mesures Compensatoires de Sécurité » sera mise en place à la traversée du
périmètre de la ZAC d’Orcel sur la commune de Corcelles en Beaujolais.
2 - Préalablement à la mise en chantier, le transporteur informera le service chargé du contrôle
conformément aux dispositions prévues par l'article R.555-38 du code de l’environnement.
3 - le calendrier des travaux sera défini en tenant compte des pratiques agricoles et des enjeux
faunistiques (évitement autant que possible des périodes de reproduction)
4- Durant la phase de chantier, le transporteur prendra les mesures d’évitement, de réduction et de
compensation décrites dans son étude d'impact, complétées par les dispositions suivantes :
* le transporteur prend les dispositions nécessaires pour limiter la prolifération de plantes
INVasives ;
* pour prévenir le risque de drainage des eaux pluviales par la tranchée de la canalisation en
tant que de besoin, le transporteur met en place dans la tranchée des dispositifs à définir
dans les études de détails, tels que bouchons d’argile ;
5- Avant la mise en service de l’ouvrage les éléments modificatifs du programme de surveillance et
de maintenance prévu à l’article R. 555-43 du code de l’environnement et du plan de sécurité et
d'intervention prévu à l’article R. 555-42 du même code, seront transmis au service en charge du
contrôle au plus tard avant la mise en service de l'ouvrage ;
6 - Suivi des effets du projet sur l'environnement ou la santé humaine — Bilan (conformément à
l'article R122-14 du code de l’environnement)
* Le transporteur établit, durant la construction de la canalisation, un document de suivi de la
réalisation des mesures mentionnées explicitement aux points 1, 2 et 3 ci-dessus ou figurant
dans son étude d’impact, ainsi que leurs effets sur l'environnement. Il tient ce document à la
disposition de l’autorité administrative de l’État compétente en matière d'environnement et
du service chargé du contrôle durant la phase de travaux. Il en établit un bilan qu'il transmet
au Préfet, dans un délai de 2 mois suivant la fin de la phase de construction de l'ouvrage.
* *% *%
9/9
69_DDPP_Direction départementale de la protection des populations - 69-2016-09-13-001 - Arrêté préfectoral autorisant la construction et l’exploitation de la canalisation de transport de gaz naturel dénommée « CHARENTAY – CORCELLES EN BEAUJOLAIS » 1669_DDPP_Direction départementale de la protection des populations - 69-2016-09-13-001 - Arrêté préfectoral autorisant la construction et l’exploitation de la canalisation de transport de gaz naturel dénommée « CHARENTAY – CORCELLES EN BEAUJOLAIS » 1769_DRDJSCS_Direction Départementale Déléguée
69-2016-07-05-016
Arrêté préfectoral
DRDJSCS-DDD-HELOAS-2016-06-13-0005 portant
modification de la composition du conseil de famille des
pupilles de l'Etat du Rhône Arrêté préfectoral n°AP-DRDJSCS-DDD-2016-06-13-0005 portant modification de la composition du conseil de famille des pupilles de l'Etat du Rhône
69_DRDJSCS_Direction Départementale Déléguée - 69-2016-07-05-016 - Arrêté préfectoral DRDJSCS-DDD-HELOAS-2016-06-13-0005 portant modification de la composition du conseil de famille des pupilles de l'Etat du Rhône 18Liberté » Égalité » Praternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DU RHONE
DIRECTION REGIONALE ET DEPARTEMENTALE DE LA JEUNESSE, DES SPORTS,
ET DE LA COHESION SOCIALE AUVERGNE RHONE-ALPES
DIRECTION DEPARTEMENTALE DELEGUEE DU RHONE
POLE HEBERGEMENT, LOGEMENT ET ACCOMPAGNEMENT SOCIAL
SERVICE PROTECTION DE LA FAMILLE ET DES MAJEURS — MISSION HANDICAP
Arrêté préfectoral n°AP_DRDJSCS DDD HELOAS 201606 13 0005
portant modification de la composition
du conseil de famille des pupilles de l'Etat du Rhône
MONSIEUR LE PREFET
SECRETAIRE GENERAL
PREFET DELEGUE POUR L'EGALITE DES CHANCES
Vu Les articles L. 224-1 à L. 224-3-1 et R. 224-1 à R. 224-6 du code de l’action sociale et des familles (CASF) fixant les organes chargés de la tutelle des pupilles de l'Etat et la composition du conseil de famille et notamment :
L'article L. 224-2, alinéa 5 du CASF fixant la durée maximale, renouvellement inclus, du mandat
des membres du conseil de famille ;
L'article R. 224-1 du CASF fixant le seuil des effectifs conditionnant le nombre de conseil de
famille par département ;
L'article R. 224-4 du CASF portant procédure de désignation des membres du conseil de famille
par le préfet de département ;
L'article R. 224-5 du CASF précisant les conditions de renouvellement de mandat partiel ;
Vu la proposition de candidature de l'association ADEPAPE du Rhône
Sur proposition de la directrice départementale déléguée,
33, rue Moncey - 69 421 LYON CEDEX 03 - Téléphone : 04 81 92 44 00
69_DRDJSCS_Direction Départementale Déléguée - 69-2016-07-05-016 - Arrêté préfectoral DRDJSCS-DDD-HELOAS-2016-06-13-0005 portant modification de la composition du conseil de famille des pupilles de l'Etat du Rhône 19ARRETE :
Article 1 : Composition nominative
Les membres du conseil de famille sont :
« Représentants du conseil départemental désigné par cette assemblée sur proposition de son
président ». : È RE
Madame Mireille SIMIAN
Monsieur Thomas RAVIER
« Représentants de la métropole de Lyon désignés par cette assemblée sur proposition de son
président ».
Madame Nathalie FRIER
Monsieur Eric DESBOS
« Deux membres d'associations familiales dont une association de familles adoptives ».
Union Départementale des Associations Familiales - UDAF
Titulaire : Madame Bénédicte FOUCHER
Suppléant : Madame Jacqueline PAYRE
Association des Familles Adoptives - EFA
Titulaire : Madame Marie-Thérèse BASTIDE
Suppléante : Madame BONNARD Corinne
| « Un membre de l'association d'entraide des pupilles et anciens pupilles de l'Etat du département ».
Association départementale d'entraide des personnes admises à la protection de lenfance -
ADEPAPE
Titulaire : Monsieur René GIRAUD
Suppléant : Madame Marie-Claire L'HOSTE
« Un membre d'une association d'assistants familiaux ».
| Association des Familles d'Accueil du Rhône - AFAR
Titulaire : Monsieur Christophe LAMBOROT
Suppléante : Madame Catherine VIAL
« Deux personnalités qualifiées en raison de l'intérêt qu'elles portent à la protection de l'enfance et de
la famille »
1. Madame Bernadette VOOG
2. Madame Françoise HEATH
69_DRDJSCS_Direction Départementale Déléguée - 69-2016-07-05-016 - Arrêté préfectoral DRDJSCS-DDD-HELOAS-2016-06-13-0005 portant modification de la composition du conseil de famille des pupilles de l'Etat du Rhône 20Article 2 : Durée du mandat
Aux termes de l'article L.224-2 alinéa 5 dudit code, le conseil de famille est renouvelé par moitié. Le
mandat de ses membres est de six ans. Il est renouvelable une fois. Ses membres assurant la
représentation d'associations peuvent se faire remplacer par leur suppléant.
Les mandats remplis partiellement ne sont pas, pris en compte au regard des règles de
renouvellement prévues par l'article L.224-2, alinéa 5, lorsque leur durée est inférieure à trois ans
(article R.224-6 CASF).
A l'exception des représentants des deux collectivités territoriales, nul ne peut être membre de plus de
deux conseils de famille des pupilles de l'Etat (R224-5 CASF).
Le renouvellement du conseil de famille par moitié se fait selon l'échéance suivante :
Elus Rhône 31/08/2020
Elus Métropole 31/08/2017
Associations UDAF 31/08/2020
Associations EFA 31/08/2017
Associations | ADEPAPE 31/08/2020
Associations AFAR 31/08/2017
1. Personne qualifiée 31/08/2020
2. Personne qualifiée 31/08/2017
Les personnes désignées à l’article 1” du présent arrêté, remplissant toujours les conditions de
représentativité de leur structure au moment du renouvellement du conseil de famille et celles des
articles L224-2 et R224-6 du CASF quant à la durée du mandat, pourront voir leur candidature
proposée de nouveau.
Article 3 : Désignation du président et du vice président
Les titulaires de la présidence et vice-présidence sont désignés par le conseil de famille des pupilles
de l'Etat du Rhône à l'occasion de la séance portant renouvellement et ce dans les conditions
précisées à l’article R.224-7 alinéa 2.
Par délibération spéciale du conseil de famille en date du 04 septembre 2014, sont désignées pour :
La présidence jusqu'au 31 août 2017 non renouvelable: Madame Bernadette VOOG La vice-présidence jusqu’au 31 août 2017 renouvelable une fois: Madame Françoise HEATH
Article 4 : Obligations principales
Les membres titulaires ou suppléants, invités par convocation, sont tenus de participer aux séances
mensuelles. La représentation associative est obligatoire.
Les règles de fonctionnement du conseil de famille, fixées par voie règlementaire et par voie
délibérative pour tenir compte des spécificités locales, doivent être respectées.
Les membres doivent concourir au processus décisionnel et à la motivation des délibérations.
Les membres sont tenus au secret professionnel selon les prescriptions des articles 226-13 et 226-14
du code pénal.
69_DRDJSCS_Direction Départementale Déléguée - 69-2016-07-05-016 - Arrêté préfectoral DRDJSCS-DDD-HELOAS-2016-06-13-0005 portant modification de la composition du conseil de famille des pupilles de l'Etat du Rhône 21Les membres personnellement concernés par la situation d'un pupille ne prennent pas part aux
délibérations.
Article 5 : Droits principaux
Les membres participants peuvent consulter, à leur demande, sur place les dossiers des pupilles dont
la situation doit être examinée.
Lors de la séance, ces dossiers sont à leur disposition.
Ils ont par ailleurs la possibilité de consulter les dossiers de candidats retenus pour l'adoption
conformément à l'article R. 224-7.
Article 6 : Recours juridictionnel
_ Le présent arrêté peut faire l'objet d’un recours devant le Tribunal Administratif de Lyon sis, 184, rue
Duguesclin — 69 433 LYON Cedex 3 - dans les deux mois suivant sa publication au recueil des actes
administratifs de la Préfecture du Rhône.
Article 7 : Abrogation
|
Le présent arrêté abroge les arrêtés précédents portant composition ou modification du conseil de
famille des pupilles de l'Etat du Rhône.
Article 8 : Publication et exécution
La directrice départementale déléguée du Rhône de la direction régionale et départementale de la
jeunesse, des sports et de la cohésion sociale Auvergne Rhône-Alpes est chargée de l'exécution du
présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Rhône.
Fait à Lyon, le 05 juillet 2016
Le préfet
Secrétaire général
Préfet délégué pour légalité des chances
Xavier INGLEBERT
69_DRDJSCS_Direction Départementale Déléguée - 69-2016-07-05-016 - Arrêté préfectoral DRDJSCS-DDD-HELOAS-2016-06-13-0005 portant modification de la composition du conseil de famille des pupilles de l'Etat du Rhône 2269_DSDEN_direction des services départementaux de
l'Education nationale du Rhône
69-2016-09-09-010
Arrete delegation chefs division DSDEN SG 2016 09 09
41
Délégation de signature pour les actes administratifs pour les chefs de service de la DSDEN 69
69_DSDEN_direction des services départementaux de l'Education nationale du Rhône - 69-2016-09-09-010 - Arrete delegation chefs division DSDEN SG 2016 09 09 41 23académie
LYON
direction des services
départementaux
de l'éducation nationale
Rhône
éducation
nationale
Secrétariat général
21, rue Jaboulay
69309 Lyon
CEDEX 07
EX |. = Liberté * Égalité - Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
Arrêté n° DSDEN_SG 2016 09 09 41 du 9 septembre 2016
portant délégation de signature
L'inspecteur d'académie, directeur académique des services de l'éducation nationale du Rhône,
Vu le code de l'éducation et notamment les articles D 222-20, R 222-24 et R 222-19-3 ;
Vu le décret n° 85-899 du 21 août 1985 relatif à la déconcentration de certaines opérations de
gestion du personnel relevant du ministère de l'éducation nationale ;
Vu le décret n° 2012-16 du 5 janvier 2012 relatif à l'organisation académique ;
Vu le décret du 13 février 2015 portant nomination de M. Philippe Couturaud inspecteur
d'académie, directeur des services départementaux de l'éducation nationale du Rhône ;
Vu l'arrêté rectoral n° 2016-04 du 7 janvier 2016 portant délégation de signature au directeur
académique des services de l'éducation nationale du Rhône ;
Vu l'arrêté du 3 décembre 2015 portant nomination de Mme Marie-Odile Pollet-Paschal, attachée
d'administration hors classe dans l'emploi d'administrateur de l'éducation nationale, de
l'enseignement supérieur et de la recherche (AENESR), doté de l'échelon spécial, secrétaire
générale de la direction des services départementaux de l'éducation nationale du Rhône à
compter du 1° janvier 2016 ;
Vu l'arrêté du n° DSDEN_SG 2016 01 20 28 du 20 janvier 2016 portant délégation de
signature à la secrétaire générale de la direction des services départementaux de l'éducation
nationale du-Rhône, : |
Sur proposition de la secrétaire générale de la direction des services départementaux de
l'éducation nationale du Rhône,
ARRETE
Article 1
En cas d'absence ou d'empêchement de Mme Marie-Odile Pollet-Paschal, secrétaire
générale de la direction des services départementaux de l'éducation nationale du Rhône,
autorisation de signature est donnée, dans la limite de leurs attributions respectives et à
l'exclusion des actes administratifs créateurs de droit et des décisions administratives
exécutoires susceptibles de faire grief, à :
— Mme Brigitte Brun, attachée principale d'administration d'Etat, chef de la division des
affectations et du suivi des élèves
— M. Marc Fieschi, attaché principal d'administration d'Etat, chef de la division de
l'organisation scolaire et du pilotage des établissements
—- Mme Nathalie Martin, attachée d'administration d'Etat, chef de la division de
l'enseignement privé
— Mme Judith Méjean, secrétaire administrative, chef de la cellule prévention, hygiène,
sécurité et conditions de travail
— M. Alexandre Monneret, attaché d'administration d'Etat, chef de la division des
personnels enseignants du premier degré public
— M. Olivier Paccaud, attaché principal d'administration d'Etat, chef de la division des
personnels administratifs et des affaires médico-sociales
—- Mme Joëlle Pruvost, attachée principale d'administration d'Etat, chef de la division de
l'élève et de la scolarité
— M. François Selzer, attaché d'administration d'Etat, chef de la division des affaires
générales
— Mme Béatrice Weité, attachée d'administration d'Etat, chef du pôle juridique
1
69_DSDEN_direction des services départementaux de l'Education nationale du Rhône - 69-2016-09-09-010 - Arrete delegation chefs division DSDEN SG 2016 09 09 41 24academie
LUON
EX Liberté + Égalité + Fraternité
L'arrêté n° DSDEN_SG 2016 01 20 33 du 20 janvier 2016 donnant autorisation de
signature aux chefs de division est abrogé.
Article 3
La secrétaire générale de la direction des services départementaux de l'éducation nationale
du Rhône est chargée de l'exécution du présent arrêté.
Fait à Lyon, le 9 septembre 2016
Philippe COUTURAUD
69_DSDEN_direction des services départementaux de l'Education nationale du Rhône - 69-2016-09-09-010 - Arrete delegation chefs division DSDEN SG 2016 09 09 41 25académie
LUON
direction des services
départementaux
de l'éducation nationale
Rhône
éducation
nationale
Secrétariat Général
21, rue Jaboulay
69309 LYON cedex 07
EX os sf Liberté + Égalité + Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
LISTE ET SIGNATURES DES DELEGATAIRES EN ANNEXE
DE L’ARRETE N° DSDEN_SG_2016_09_ 09 41 du 9 septembre 2016
Mme Brigitte Brun, attachée principale d'administration, chef de la division des affectations et
du suivi des élèves
M. Marc Fieschi, attaché principal d'administration, chef de la division de l'organisation scolaire et du pilotage des établissements F
ration, chef de la division de l'enseignement privé Mme Nathalie Martin, attachée d'admini
Mme Judith Méjean, secrétaire rinisrraive, chef de la cellule prévention, hygiène, sécurité
et conditions de travail ( \
M. Alexandre Monneret, attaché d'administr.
enseignants du premier degré public
tion, chef de la division des personnels
ul
M. Olivier Paccaud, attaché principal d'administration, chef de la division des personnels
administratifs et des affaires médico-sociales
Mme Joëlle Pruvost, attachée principale (se chef de la division de l'élève et de la scolarité
M. François Selzer, attaché d’administ
+
Mme Béatrice Weité, attachée d'administration, chef du pôle juridique
à
AE de
bn, chef de la division des affaires financières
69_DSDEN_direction des services départementaux de l'Education nationale du Rhône - 69-2016-09-09-010 - Arrete delegation chefs division DSDEN SG 2016 09 09 41 2669_DSDEN_direction des services départementaux de
l'Education nationale du Rhône
69-2016-09-09-009
Arrete delegation financiere DSDEN SG 2016 09 09 42
Délégation de signature pour les actes financiers aux services de la DSDEN 69
69_DSDEN_direction des services départementaux de l'Education nationale du Rhône - 69-2016-09-09-009 - Arrete delegation financiere DSDEN SG 2016 09 09 42 27EX ©. "à Liberté * Égalité - Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
2 Arrêté n° DSDEN_SG_2016 09 _09_42 du 9 septembre 2016
academie portant subdélégation de signature
LYON
direction des services
départementaux L'inspecteur d'académie, directeur académique des services de l'éducation nationale du Rhône,
de l'éducation nationale
Rhône
éducation
nationale
Secrétariat général Vu la loi organique n° 2001-692 du 1° août 2001 relative aux lois de finances ;
Vu le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable
publique ;
21 rue Jaboulay Vu l'arrêté interministériel du 3 juillet 2009 portant règlement de comptabilité pour la désignation
69309 Lyon des ordonnateurs secondaires et de leurs délégués en ce qui concerne le budget du ministère
CEDEX 07 de l'éducation nationale ;
Vu le décret du 5 mars 2015 portant nomination de M. Michel Delpuech, préfet de la région
Auvergne-Rhône-Alpes, préfet de la zone de défense et de sécurité Sud-Est, préfet du Rhône
(hors classe) ;
Vu l'arrêté préfectoral n° 2015083-0003 du 7 avril 2015 portant délégation de signature en
matière d'ordonnancement secondaire des dépenses à M. Philippe Couturaud, inspecteur
d'académie, directeur des services départementaux de l'éducation nationale du Rhône ;
Sur proposition de la secrétaire générale de la direction des services de l'éducation nationale
du Rhône,
ARRETE
Article 1
En cas d'absence ou d'empêchement de M. Philippe Couturaud, inspecteur d'académie,
directeur des services départementaux de l'éducation nationale du Rhône, subdélégation est
donnée à Mme Marie-Odile Pollet-Paschal, secrétaire générale de la direction des services
départementaux de l'éducation nationale du Rhône, pour procéder à toutes les opérations
relatives à l'ordonnancement secondaire des dépenses de l'Etat, et à l'effet de signer les actes
et les documents comptables relatifs aux affaires pour lesquelles l'inspecteur d'académie,
directeur académique a reçu délégation de signature du préfet de la région Auvergne-Rhône-
Alpes, préfet de la zone de défense et de sécurité Sud-Est, préfet du Rhône et qui entrent dans
le cadre de ses compétences.
Article 2
En cas d'absence ou d'empêchement de Mme Marie-Odile Pollet-Paschal, secrétaire générale,
pour les opérations pour lesquelles l'inspecteur d'académie, directeur académique a reçu
délégation de signature du préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes, préfet de la zone de
défense et de sécurité Sud-Est, préfet du Rhône et qui entrent dans le cadre de leurs
attributions, subdélégation est donnée aux fonctionnaires de l'éducation nationale suivant :
Pour l'ensemble des opérations, y compris la validation électronique dans le progiciel Chorus
et dans toutes ses applications :
- M. Alexandre MONNERET, attaché d'administration de l'Etat, chef de la division des
personnels enseignants du premier degré
- Mme Evelyne MUZARD, attachée d'administration de l'Etat, adjointe au chef de la
division des personnels administratifs et des affaires médico-sociales
- M. Olivier PACCAUD, attaché principal d'administration de l'Etat, chef de la division
des personnels administratifs et des affaires médico-sociales
L
69_DSDEN_direction des services départementaux de l'Education nationale du Rhône - 69-2016-09-09-009 - Arrete delegation financiere DSDEN SG 2016 09 09 42 28academie
LUON
2
Liberté + Égaliié + Frateraité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE - Mme Joëlle PRUVOST, attachée principale d'administration de l'Etat, chef de la
division de la vie de l'élève et de la scolarité
- M. François SELZER, attaché d'administration de l'Etat, chef de la division des affaires
générales
Pour les opérations relatives à l'activité du bureau DPEA4 et la validation dans l'application GAIA
pour le BOP 140:
- Mme Michèle VUILLAUMIER, attachée principale d'administration de l'Etat, chef du
bureau des professeurs des écoles stagiaires, contractuels, formation continue,
concours
- M. Olivier SAURY, secrétaire administratif, gestionnaire au bureau 4 de la division des
personnels enseignants du 1°' degré
Pour la validation des ordres de mission et des états de frais de déplacement pour les BOP
139, 140 et 230 dans l'application Chorus DT :
- Mme Valérie GALLION, adjointe administrative, bureau des ordres de mission et frais
de déplacement, division des affaires générales
- Mme Florence DUSSUD, secrétaire administrative, chef du bureau des ordres de
mission et frais de déplacement, division des affaires générales
Pour la validation électronique dans le logiciel AGEBNET :
- Mme Nathalie AUDIGIER, attachée d'administration de l'Etat, adjointe au chef du pôle
académique des bourses en faveur des élèves
- M. Angelo PICCILLO, attaché d'administration de l'Etat, chef du pôle académique des
bourses en faveur des élèves
Pour la validation des demandes d'achat et pour la certification des services faits pour les BOP
139, 140, 214 et 230 :
- Mme Sylvie CARCIOFI, adjointe administrative, secrétariat de la division des affaires
générales
Article 3
L'arrêté n° DSDEN_SG_2016_01_20_34 du 20 janvier 2016 est abrogé.
Article 4
La secrétaire générale de la direction des services de l'éducation nationale du Rhône est
chargée de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de
la préfecture du Rhône, et dont copie sera adressée au directeur régional des finances
publiques de Rhône-Alpes.
Fait à Lyon, le 9 septembre 2016
69_DSDEN_direction des services départementaux de l'Education nationale du Rhône - 69-2016-09-09-009 - Arrete delegation financiere DSDEN SG 2016 09 09 42 29academie
LUON
direction des services
départementaux
de l'éducation nationale
Rhône
éducation
nationale
Secrétariat général
21, rue Jaboulay
69309 LYON cedex 07
BX ES Liberté Égalité + Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
LISTE ET SIGNATURES DES SUBDELEGATAIRES EN ANNEXE
DE L’ARRETE N° DSDEN_SG_2016 09 09 42 du 9 septembre 2016
Mme Nathalie AUDIGIER, attachée d'administrati
académique des bourses en faveur des élèves
n de l'Etat, adjointe au chef du pôle
Mme Valérie GALLION, adjointe administrative, bureau des ‘ordres de mission et frais de déplacement, division des affaires générales œ
M. Alexandre MONNERET, attaché d'administration de l'Etat, chef de la division des personnels
enseignants du 1° degré public di
Mme Evelyne MUZARD, attachée d'administration de l'Etat, adjointe au chef de la division des
personnels administratifs et des affaires médico-sociales
M. Olivier PACCAUD, Attaché principal d'administrati e l'Etat, chef de la division des
personnels administratifs et des affaires médico-sociales _
M. Angelo PISCILLO, attaché d'administration de l'Etat, chef du pôle académique des bourses
en faveur des élèves
Mme Joëlle PRUVOST, attachée principale d'admini
vie de l'élève et de la scolarité
tion de l'Etat, chef de la division de la
M. SAURY, secrétaire administratif, gestionnaire aÿ|bureau 4 de la division des personnels
enseignants du 1°’ degré 2
AA
M. François SELZER, attaché d'administration de l'Etat, chef de la division des affaires générales
Mme Michèle VUILLAUMIER set =dministrafion de l'Etat, chef du bureau des
professeurs des écoles stagiaireS, contractuels, - formation continue — concours
69_DSDEN_direction des services départementaux de l'Education nationale du Rhône - 69-2016-09-09-009 - Arrete delegation financiere DSDEN SG 2016 09 09 42 3069_Préf_Préfecture du Rhône
69-2016-03-10-023
arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour cace
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-10-023 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour cace 31EX = Liberté » Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DU RHONE
Préfecture
Direction de la Sécurité et de la
Protection Civile
Bureau de la réglementation
générale
Dossier 98-586
ARRETE N° dspc-v-2016-03-68-26 du 08 mars 2016
PORTANT AUTORISATION D’INSTALLATION D’UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
Le Préfet de la Région Auvergne-Rhône-Alpes
Préfet du Rhône
VU le code de sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1, et ses articles R223-1 à R223-2, R 251-1 à R 253-4 ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n° 2015023-0024 du 23 janvier 2015 portant composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n°dspc-2015-06-169-01 du 18 juin 2015 portant modification de la composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU la demande présentée par M. LE RESPONSABLE SECURITE représentant l’établissement dénommé CREDIT AGRICOLE CENTRE EST situé 1 rue PIERRE DE TRUCHIS DE LAYS 69410 CHAMPAGNE AU MONT D'OR en vue d’obtenir l’autorisation de fonctionnement du système de videoprotection
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Videoprotection du RHONE le 12 février 2016 ;
VU le récépissé délivré à M. LE RESPONSABLE SECURITE
SUR la proposition de Monsieur le directeur de la sécurité et de la protection civile,
Préfecture du Rhône – Accueil réglementation générale 18 rue de Bonnel 69003 LYON – adresse postale Préfecture du Rhône, 69419 LYON CEDEX 03
Pour connaître nos horaires d'ouverture et les modalités d'accueil : internet www.rhone.gouv.fr ou tél : 04 72 61 60 60 – serveur vocal 04 72 61 61 61
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-10-023 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour cace 32ARRETE
Article 1er : Le fonctionnement du système de videoprotection qui fait l’objet de la demande présentée par M. LE RESPONSABLE SECURITE représentant l’établissement dénommé CREDIT AGRICOLE CENTRE EST 29, rue Henri Maréchal 69800 SAINT PRIEST est autorisé sous le n° 98-586 pour 07 caméra(s) intérieure(s) et 01 caméra(s) extérieure(s) sous réserve des obligations suivantes :
- le délai de conservation des images est limité à 30 jours
- le traitement des images à l’étranger est formellement interdit
- le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant la date de leur transmission au parquet - les personnes chargées du traitement du système de videoprotection et nommément désignées dans le cerfa n°13806*03 doivent être habilitées pour le faire par le pétitionnaire. Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées seront données à toutes les personnes concernées. - les caméras ne devront pas en aucun cas visionner les zones privatives situées aux alentours, ni visionner la voie publique. Toutes mesures de protection comme un système de masquage ou de « floutage » (notamment pour les lieux privatifs filmés à titre accessoire) devront être prises afin de porter, en aucune manière, atteinte à l’intimité de la vie privée des riverains qui peuvent se trouver dans leur champ de vision. - l’information du public de l’existence du système de videoprotection dans l’établissement cité à l’article 1 er , la qualité et le responsable de ce système devront apparaître de manière claire et permanente - le système de videoprotection ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. - l'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 2 : Les finalités du système de videoprotection pour lequel la présente autorisation est délivrée sont les suivantes :
- Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens
Article 3 : Le titulaire de l’autorisation est tenu d’informer préalablement le préfet du Rhône de la date de mise en service du système de videoprotection et, le cas échéant, de leur déplacement.
Article 4 : Toute modification des données figurant dans le dossier administratif et technique n°98-586 doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture où a été déposée la demande d’autorisation. La non exécution de ces dispositions pourra entraîner le retrait de cette autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues par le livre II du code de la sécurité intérieure.
Article 5 : La présente autorisation est valable pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté et devra faire l’objet d’une demande de renouvellement.
Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L. 253-5 et des articles R 253-3 et R 253-4 du code de la sécurité intérieure.
Article 6 : Le fait de procéder à des enregistrements de videoprotection sans autorisation, de ne pas les détruire dans le délai prévu, de les falsifier, d’entraver l’action de la commission départementale ou de la Commission Nationale Informatique et Libertés, de faire accéder des personnes non habilitées aux images ou d’utiliser ces images à d’autres fins que celles pour lesquelles elles sont autorisées est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45000 euros d’amende sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L2323-32, L1222-4 et l1121-1 du code du travail.
Article 7 : l’arrêté n°2011-3382 du 23 mai 2011 est abrogé
Article 8 : Le Directeur de la sécurité et de la protection civile est chargé de l’exécution du présent arrêté dont copie sera adressée à l’intéressé(e) et qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Rhône.
Pour le Préfet,
Le Directeur de la sécurité et de la protection civile,
Stéphane BEROUD
2
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-10-023 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour cace 3369_Préf_Préfecture du Rhône
69-2016-03-08-021
arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour cace
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-08-021 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour cace 34EX = Liberté » Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DU RHONE
Préfecture
Direction de la Sécurité et de la
Protection Civile
Bureau de la réglementation
générale
Dossier 98-559
ARRETE N° dspc-v-2016-03-68-22 du 08 mars 2016
PORTANT AUTORISATION D’INSTALLATION D’UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
Le Préfet de la Région Auvergne-Rhône-Alpes
Préfet du Rhône
VU le code de sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1, et ses articles R223-1 à R223-2, R 251-1 à R 253-4 ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n° 2015023-0024 du 23 janvier 2015 portant composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n°dspc-2015-06-169-01 du 18 juin 2015 portant modification de la composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU la demande présentée par M. LE RESPONSABLE SECURITE représentant l’établissement dénommé CREDIT AGRICOLE CENTRE EST situé 1 rue PIERRE DE TRUCHIS DE LAYS 69410 CHAMPAGNE AU MONT D'OR en vue d’obtenir l’autorisation de fonctionnement du système de videoprotection
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Videoprotection du RHONE le 12 février 2016 ;
VU le récépissé délivré à M. LE RESPONSABLE SECURITE
SUR la proposition de Monsieur le directeur de la sécurité et de la protection civile,
Préfecture du Rhône – Accueil réglementation générale 18 rue de Bonnel 69003 LYON – adresse postale Préfecture du Rhône, 69419 LYON CEDEX 03
Pour connaître nos horaires d'ouverture et les modalités d'accueil : internet www.rhone.gouv.fr ou tél : 04 72 61 60 60 – serveur vocal 04 72 61 61 61
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-08-021 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour cace 35ARRETE
Article 1er : Le fonctionnement du système de videoprotection qui fait l’objet de la demande présentée par RESPONSABLE SECURITE représentant l’établissement dénommé CREDIT AGRICOLE CENTRE EST 83, rue Etienne Richerand 69003 LYON 03ème est autorisé sous le n° 98-559 pour 07 caméra(s) intérieure(s) et 01 caméra(s) extérieure(s) sous réserve des obligations suivantes :
- le délai de conservation des images est limité à 30 jours
- le traitement des images à l’étranger est formellement interdit
- le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant la date de leur transmission au parquet - les personnes chargées du traitement du système de videoprotection et nommément désignées dans le cerfa n°13806*03 doivent être habilitées pour le faire par le pétitionnaire. Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées seront données à toutes les personnes concernées. - les caméras ne devront pas en aucun cas visionner les zones privatives situées aux alentours, ni visionner la voie publique. Toutes mesures de protection comme un système de masquage ou de « floutage » (notamment pour les lieux privatifs filmés à titre accessoire) devront être prises afin de porter, en aucune manière, atteinte à l’intimité de la vie privée des riverains qui peuvent se trouver dans leur champ de vision. - l’information du public de l’existence du système de videoprotection dans l’établissement cité à l’article 1 er , la qualité et le responsable de ce système devront apparaître de manière claire et permanente - le système de videoprotection ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. - l'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 2 : Les finalités du système de videoprotection pour lequel la présente autorisation est délivrée sont les suivantes :
- Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens
Article 3 : Le titulaire de l’autorisation est tenu d’informer préalablement le préfet du Rhône de la date de mise en service du système de videoprotection et, le cas échéant, de leur déplacement.
Article 4 : Toute modification des données figurant dans le dossier administratif et technique n°98-559 doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture où a été déposée la demande d’autorisation. La non exécution de ces dispositions pourra entraîner le retrait de cette autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues par le livre II du code de la sécurité intérieure.
Article 5 : La présente autorisation est valable pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté et devra faire l’objet d’une demande de renouvellement.
Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L. 253-5 et des articles R 253-3 et R 253-4 du code de la sécurité intérieure.
Article 6 : Le fait de procéder à des enregistrements de videoprotection sans autorisation, de ne pas les détruire dans le délai prévu, de les falsifier, d’entraver l’action de la commission départementale ou de la Commission Nationale Informatique et Libertés, de faire accéder des personnes non habilitées aux images ou d’utiliser ces images à d’autres fins que celles pour lesquelles elles sont autorisées est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45000 euros d’amende sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L2323-32, L1222-4 et l1121-1 du code du travail.
Article 7 : l’arrêté n° 2011-3379 du 23.05.2011 est abrogé.
Article 8 : Le Directeur de la sécurité et de la protection civile est chargé de l’exécution du présent arrêté dont copie sera adressée à l’intéressé(e) et qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Rhône.
Pour le Préfet,
Le Directeur de la sécurité et de la protection civile,
Stéphane BEROUD
2
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-08-021 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour cace 3669_Préf_Préfecture du Rhône
69-2016-03-08-022
arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour cace
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-08-022 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour cace 37EX = Liberté » Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DU RHONE
Préfecture
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Protection Civile
Bureau de la réglementation
générale
Dossier 98-568
ARRETE N° dspc-v-2016-03-68-23 du 08 mars 2016
PORTANT AUTORISATION D’INSTALLATION D’UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
Le Préfet de la Région Auvergne-Rhône-Alpes
Préfet du Rhône
VU le code de sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1, et ses articles R223-1 à R223-2, R 251-1 à R 253-4 ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n° 2015023-0024 du 23 janvier 2015 portant composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n°dspc-2015-06-169-01 du 18 juin 2015 portant modification de la composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU la demande présentée par M. LE RESPONSABLE SECURITE représentant l’établissement dénommé CREDIT AGRICOLE CENTRE EST situé 1 rue PIERRE DE TRUCHIS DE LAYS 69410 CHAMPAGNE AU MONT D'OR en vue d’obtenir l’autorisation de fonctionnement du système de videoprotection
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Videoprotection du RHONE le 12 février 2016 ;
VU le récépissé délivré à M. LE RESPONSABLE SECURITE
SUR la proposition de Monsieur le directeur de la sécurité et de la protection civile,
Préfecture du Rhône – Accueil réglementation générale 18 rue de Bonnel 69003 LYON – adresse postale Préfecture du Rhône, 69419 LYON CEDEX 03
Pour connaître nos horaires d'ouverture et les modalités d'accueil : internet www.rhone.gouv.fr ou tél : 04 72 61 60 60 – serveur vocal 04 72 61 61 61
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-08-022 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour cace 38ARRETE
Article 1er : Le fonctionnement du système de videoprotection qui fait l’objet de la demande présentée par M. LE RESPONSABLE SECURITE représentant l’établissement dénommé CREDIT AGRICOLE CENTRE EST 32, place Carnot 69400 VILLEFRANCHE SUR SAONE est autorisé sous le n° 98-568 pour 06 caméra(s) intérieure(s) et 02 caméra(s) extérieure(s) sous réserve des obligations suivantes :
- le délai de conservation des images est limité à 30 jours
- le traitement des images à l’étranger est formellement interdit
- le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant la date de leur transmission au parquet - les personnes chargées du traitement du système de videoprotection et nommément désignées dans le cerfa n°13806*03 doivent être habilitées pour le faire par le pétitionnaire. Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées seront données à toutes les personnes concernées. - les caméras ne devront pas en aucun cas visionner les zones privatives situées aux alentours, ni visionner la voie publique. Toutes mesures de protection comme un système de masquage ou de « floutage » (notamment pour les lieux privatifs filmés à titre accessoire) devront être prises afin de porter, en aucune manière, atteinte à l’intimité de la vie privée des riverains qui peuvent se trouver dans leur champ de vision. - l’information du public de l’existence du système de videoprotection dans l’établissement cité à l’article 1 er , la qualité et le responsable de ce système devront apparaître de manière claire et permanente - le système de videoprotection ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. - l'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 2 : Les finalités du système de videoprotection pour lequel la présente autorisation est délivrée sont les suivantes :
- Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens
Article 3 : Le titulaire de l’autorisation est tenu d’informer préalablement le préfet du Rhône de la date de mise en service du système de videoprotection et, le cas échéant, de leur déplacement.
Article 4 : Toute modification des données figurant dans le dossier administratif et technique n°98-568 doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture où a été déposée la demande d’autorisation. La non exécution de ces dispositions pourra entraîner le retrait de cette autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues par le livre II du code de la sécurité intérieure.
Article 5 : La présente autorisation est valable pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté et devra faire l’objet d’une demande de renouvellement.
Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L. 253-5 et des articles R 253-3 et R 253-4 du code de la sécurité intérieure.
Article 6 : Le fait de procéder à des enregistrements de videoprotection sans autorisation, de ne pas les détruire dans le délai prévu, de les falsifier, d’entraver l’action de la commission départementale ou de la Commission Nationale Informatique et Libertés, de faire accéder des personnes non habilitées aux images ou d’utiliser ces images à d’autres fins que celles pour lesquelles elles sont autorisées est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45000 euros d’amende sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L2323-32, L1222-4 et l1121-1 du code du travail.
Article 7 : l’arrêté n° 2011-3380 du 23.05.2011 est abrogé.
Article 8 : Le Directeur de la sécurité et de la protection civile est chargé de l’exécution du présent arrêté dont copie sera adressée à l’intéressé(e) et qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Rhône.
Pour le Préfet,
Le Directeur de la sécurité et de la protection civile,
Stéphane BEROUD
2
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-08-022 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour cace 3969_Préf_Préfecture du Rhône
69-2016-03-10-024
arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour cace
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-10-024 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour cace 40EE = Liberté » Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DU RHONE
Préfecture du Rhône – Accueil réglementation générale 18 rue de Bonnel 69003 LYON – adresse postale Préfecture du Rhône, 69419 LYON CEDEX 03
Pour connaître nos horaires d'ouverture et les modalités d'accueil : internet www.rhone.gouv.fr ou tél : 04 72 61 60 60 – serveur vocal 04 72 61 61 61
Préfecture
Direction de la Sécurité et de la
Protection Civile
Bureau de la réglementation
générale
Dossier 98-607
ARRETE N° dspc-v-2016-03-70-01 du 10 mars 2016
PORTANT AUTORISATION D’INSTALLATION D’UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
Le Préfet de la Région Auvergne-Rhône-Alpes
Préfet du Rhône
VU le code de sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1, et ses articles R223-1 à R223-2, R 251-1 à R 253-4 ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n° 2015023-0024 du 23 janvier 2015 portant composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n°dspc-2015-06-169-01 du 18 juin 2015 portant modification de la composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU la demande présentée par M. LE RESPONSABLE SECURITE représentant l’établissement dénommé CREDIT AGRICOLE CENTRE EST situé 1 rue PIERRE DE TRUCHIS DE LAYS 69410 CHAMPAGNE AU MONT D'OR en vue d’obtenir l’autorisation de fonctionnement du système de videoprotection
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Videoprotection du RHONE le 12 février 2016 ;
VU le récépissé délivré à M. LE RESPONSABLE SECURITE
SUR la proposition de Monsieur le directeur de la sécurité et de la protection civile,
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-10-024 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour cace 412
ARRETE
Article 1er : Le fonctionnement du système de videoprotection qui fait l’objet de la demande présentée par M. LE RESPONSABLE SECURITE représentant l’établissement dénommé CREDIT AGRICOLE CENTRE EST 7, quai Pasteur 69250 NEUVILLE SUR SAONE est autorisé sous le n° 98-607 pour 07 caméra(s) intérieure(s) et 01 caméra(s) extérieure(s) sous réserve des obligations suivantes :
- le délai de conservation des images est limité à 30 jours
- le traitement des images à l’étranger est formellement interdit
- le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant la date de leur transmission au parquet - les personnes chargées du traitement du système de videoprotection et nommément désignées dans le cerfa n°13806*03 doivent être habilitées pour le faire par le pétitionnaire. Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées seront données à toutes les personnes concernées. - les caméras ne devront pas en aucun cas visionner les zones privatives situées aux alentours, ni visionner la voie publique. Toutes mesures de protection comme un système de masquage ou de « floutage » (notamment pour les lieux privatifs filmés à titre accessoire) devront être prises afin de porter, en aucune manière, atteinte à l’intimité de la vie privée des riverains qui peuvent se trouver dans leur champ de vision. - l’information du public de l’existence du système de videoprotection dans l’établissement cité à l’article 1 er , la qualité et le responsable de ce système devront apparaître de manière claire et permanente - le système de videoprotection ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. - l'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 2 : Les finalités du système de videoprotection pour lequel la présente autorisation est délivrée sont les suivantes :
- Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens
Article 3 : Le titulaire de l’autorisation est tenu d’informer préalablement le préfet du Rhône de la date de mise en service du système de videoprotection et, le cas échéant, de leur déplacement.
Article 4 : Toute modification des données figurant dans le dossier administratif et technique n°98-607 doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture où a été déposée la demande d’autorisation. La non exécution de ces dispositions pourra entraîner le retrait de cette autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues par le livre II du code de la sécurité intérieure.
Article 5 : La présente autorisation est valable pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté et devra faire l’objet d’une demande de renouvellement.
Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L. 253-5 et des articles R 253-3 et R 253-4 du code de la sécurité intérieure.
Article 6 : Le fait de procéder à des enregistrements de videoprotection sans autorisation, de ne pas les détruire dans le délai prévu, de les falsifier, d’entraver l’action de la commission départementale ou de la Commission Nationale Informatique et Libertés, de faire accéder des personnes non habilitées aux images ou d’utiliser ces images à d’autres fins que celles pour lesquelles elles sont autorisées est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45000 euros d’amende sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L2323-32, L1222-4 et l1121-1 du code du travail.
Article 7 : l’arrêté n°2011-3391 du 24.05.2011 est abrogé.
Article 8 : Le Directeur de la sécurité et de la protection civile est chargé de l’exécution du présent arrêté dont copie sera adressée à l’intéressé(e) et qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Rhône.
Pour le Préfet,
Le Directeur de la sécurité et de la protection civile,
Stéphane BEROUD
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-10-024 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour cace 4269_Préf_Préfecture du Rhône
69-2016-03-07-019
Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour casino
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-07-019 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour casino 43EX = Liberté » Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DU RHONE
Préfecture
Direction de la Sécurité et de la
Protection Civile
Bureau de la réglementation
générale
Dossier N° 07P97
ARRETE N° dspc-v-2016-03-37-14 du 07 mars 2016
PORTANT AUTORISATION D’INSTALLATION D’UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
Le Préfet de la Région Auvergne-Rhône-Alpes
Préfet du Rhône
VU le code de sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1 et ses articles R 251-1 à R 253-4 ; R 251-1 à R253-4 ,
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n° 2015023-0024 du 23 janvier 2015 portant composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n°dspc-2015-06-169-01 du 18 juin 2015 portant modification de la composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU la demande présentée par Mme FLORIANE BELLEDANT représentant l’établissement dénommé SUPERMARCHE CASINO situé 150, rue du 4 août - Centre Commercial la Perrolière 69400 VILLEURBANNE en vue d’obtenir l’autorisation de fonctionnement du système de videoprotection
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Videoprotection du RHONE le 12 février 2016 ;
VU le récépissé délivré à Mme BELLEDANT FLORIANE
SUR la proposition de Monsieur le directeur de la sécurité et de la protection civile,
Préfecture du Rhône – Accueil réglementation générale 18 rue de Bonnel 69003 LYON – adresse postale Préfecture du Rhône, 69419 LYON CEDEX 03
Pour connaître nos horaires d'ouverture et les modalités d'accueil : internet www.rhone.gouv.fr ou tél : 04 72 61 60 60 – serveur vocal 04 72 61 61 61
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-07-019 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour casino 44ARRETE
Article 1er : Le fonctionnement du système de videoprotection qui fait l’objet de la demande présentée par Mme FLORIANE BELLEDANT représentant l’établissement dénommé SUPERMARCHE CASINO 150, rue du 4 août - Centre Commercial la Perrolière 69100 VILLEURBANNE est autorisé sous le n° 07p97 pour 12 caméra(s) intérieure(s) sous réserve des obligations suivantes :
- Le délai de conservation des images est limité à 30 jours
- le traitement des images à l’étranger est formellement interdit
- le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant la date de leur transmission au parquet - les personnes chargées du traitement du système de videoprotection et nommément désignées dans le cerfa n°13806*03 doivent être habilitées pour le faire par le pétitionnaire. Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées seront données à toutes les personnes concernées. - les caméras ne devront pas en aucun cas visionner les zones privatives situées aux alentours, ni visionner la voie publique. Toutes mesures de protection comme un système de masquage ou de « floutage » (notamment pour les lieux privatifs filmés à titre accessoire) devront être prises afin de porter, en aucune manière, atteinte à l’intimité de la vie privée des riverains qui peuvent se trouver dans leur champ de vision. - l’information du public de l’existence du système de videoprotection dans l’établissement cité à l’article 1 er , la qualité et le responsable de ce système devront apparaître de manière claire et permanente - le système de videoprotection ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 2 : Les finalités du système de videoprotection pour lequel la présente autorisation est délivrée sont les suivantes :
- Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens, Lutte contre la démarque inconnue
Article 3 : Le titulaire de l’autorisation est tenu d’informer préalablement le préfet du Rhône de la date de mise en service du système de videoprotection et, le cas échéant, de leur déplacement.
Article 4 : Toute modification des données figurant dans le dossier administratif et technique n°07p97 doit faire l’objet d’une demande de modification d’autorisation auprès de la préfecture qui a délivré l’arrêté d’autorisation. La non exécution de ces dispositions pourra entraîner le retrait de cette autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues par le livre II du code de la sécurité intérieure.
Article 5 : La présente autorisation est valable pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté et devra faire l’objet d’une demande de renouvellement.
Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L. 253-5 et des articles R 253-3 et R 253-4 du code de la sécurité intérieure.
Article 6 : Le fait de procéder à des enregistrements de videoprotection sans autorisation, de ne pas les détruire dans le délai prévu, de les falsifier, d’entraver l’action de la commission départementale ou de la Commission Nationale Informatique et Libertés, de faire accéder des personnes non habilitées aux images ou d’utiliser ces images à d’autres fins que celles pour lesquelles elles sont autorisées est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45000 euros d’amende sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L2323-32, L1222-4 et L1121-1 du code du travail.
Article 7 : l'arrêté n° 2013284-0032 du 11.10.2013 est abrogé.
Article 8 : Le Directeur de la Sécurité et de la protection civile est chargé de l’exécution du présent arrêté dont copie sera adressée à l’intéressé(e), et qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Rhône.
Pour le Préfet,
Le Directeur de la sécurité et de la protection civile,
Stéphane BEROUD
2
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-07-019 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour casino 4569_Préf_Préfecture du Rhône
69-2016-03-08-024
Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour cic
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-08-024 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour cic 46EE = Liberté » Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DU RHONE
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Direction de la Sécurité et de la
Protection Civile
Bureau de la réglementation
générale
Dossier N° 20100640
ARRETE N° dspc-v-2016-03-68-05 du 08 mars 2016
PORTANT AUTORISATION D’INSTALLATION D’UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
Le Préfet de la Région Auvergne-Rhône-Alpes
Préfet du Rhône
VU le code de sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1 et ses articles R223-1 à R223-2, R 251-1 à R 253-4 ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n° 2015023-0024 du 23 janvier 2015 portant composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n°dspc-2015-06-169-01 du 18 juin 2015 portant modification de la composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU la demande présentée par M. LE CHARGE DE SECURITE représentant l’établissement dénommé CIC situé rue GORGE DE LOUP 69265 LYON CEDEX 09 en vue d’obtenir l’autorisation de fonctionnement du système de videoprotection
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Videoprotection du RHONE le 12 février 2016 ;
VU le récépissé délivré à M. LE CHARGE DE SECURITE
SUR la proposition de Monsieur le directeur de la sécurité et de la protection civile,
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-08-024 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour cic 472
ARRETE
Article 1 : Le fonctionnement du système de videoprotection qui fait l’objet de la demande présentée par M. LE CHARGE DE SECURITE représentant l’établissement dénommé CIC 9 rue des maraichers 69160 TASSIN LA DEMI LUNE est autorisé sous le n° 2010/0640 pour 02 caméra(s) intérieure(s) sous réserve des obligations suivantes :
- Le délai de conservation des images est limité à 30 jours
- le traitement des images à l’étranger est formellement interdit
- le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant la date de leur transmission au parquet - les personnes chargées du traitement du système de videoprotection et nommément désignées dans le cerfa n°13806*03 doivent être habilitées pour le faire par le pétitionnaire. Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées seront données à toutes les personnes concernées. - les caméras ne devront pas en aucun cas visionner les zones privatives situées aux alentours, ni visionner la voie publique. Toutes mesures de protection comme un système de masquage ou de « floutage » (notamment pour les lieux privatifs filmés à titre accessoire) devront être prises afin de porter, en aucune manière, atteinte à l’intimité de la vie privée des riverains qui peuvent se trouver dans leur champ de vision. - l’information du public de l’existence du système de videoprotection dans l’établissement cité à l’article 1 er , la qualité et le responsable de ce système devront apparaître de manière claire et permanente - le système de videoprotection ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 2 : Les finalités du système de videoprotection pour lequel la présente autorisation est délivrée sont les suivantes :
- Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens
Article 3 : Le titulaire de l’autorisation est tenu d’informer préalablement le préfet du Rhône de la date de mise en service du système de videoprotection et, le cas échéant, de leur déplacement.
Article 4 : Toute modification des données figurant dans le dossier administratif et technique n°2010/0640 doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture où a été déposée la demande d’autorisation. La non exécution de ces dispositions pourra entraîner le retrait de cette autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues par le livre II du code de la sécurité intérieure.
Article 5 : La présente autorisation est valable pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté et devra faire l’objet d’une demande de renouvellement.
Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L. 253-5 et des articles R 253-3 et R 253-4 du code de la sécurité intérieure.
Article 6: Le fait de procéder à des enregistrements de videoprotection sans autorisation, de ne pas les détruire dans le délai prévu, de les falsifier, d’entraver l’action de la commission départementale ou de la Commission Nationale Informatique et Libertés, de faire accéder des personnes non habilitées aux images ou d’utiliser ces images à d’autres fins que celles pour lesquelles elles sont autorisées est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45000 euros d’amende sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L1121-1, L2323-32 et L1222-4 du Code du Travail.
Article 7 : l'arrêté n° 2015-07-191-08 du 10.07.2015 est abrogé.
Article 8 : le Directeur de la Sécurité et de la protection civile est chargé de l’exécution du présent arrêté dont copie sera adressée à l’intéressé(e), et qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Rhône.
Pour le Préfet,
Le Directeur de la sécurité et de la protection civile,
Stéphane BEROUD
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-08-024 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour cic 4869_Préf_Préfecture du Rhône
69-2016-02-29-017
arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour cic bellecour
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-02-29-017 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour cic bellecour 49EE = Liberté » Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DU RHONE
Préfecture du Rhône – Accueil réglementation générale 18 rue de Bonnel 69003 LYON – adresse postale Préfecture du Rhône, 69419 LYON CEDEX 03
Pour connaître nos horaires d'ouverture et les modalités d'accueil : internet www.rhone.gouv.fr ou tél : 04 72 61 60 60 – serveur vocal 04 72 61 61 61
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Direction de la Sécurité et de la
Protection Civile
Bureau de la réglementation
générale
Dossier 2008/1050
ARRETE N° dspc-2016-02-60-148 du 29 février 2016
PORTANT AUTORISATION D’INSTALLATION D’UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
Le Préfet de la Région Auvergne-Rhône-Alpes
Préfet du Rhône
VU le code de sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1, et ses articles R223-1 à R223-2, R 251-1 à R 253-4 ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n° 2015023-0024 du 23 janvier 2015 portant composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n°dspc-2015-06-169-01 du 18 juin 2015 portant modification de la composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU la demande présentée par M. LE CHARGE DE SECURITE représentant l’établissement dénommé CIC situé 25 place Bellecour 69002 LYON 02ème en vue d’obtenir l’autorisation de fonctionnement du système de videoprotection
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Videoprotection du RHONE le 12 février 2016 ;
VU le récépissé délivré à M. LE CHARGE DE SECURITE
SUR la proposition de Monsieur le directeur de la sécurité et de la protection civile,
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-02-29-017 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour cic bellecour 502
ARRETE
Article 1er : Le fonctionnement du système de videoprotection qui fait l’objet de la demande présentée par M. LE CHARGE DE SECURITE représentant l’établissement dénommé CIC 25, place Bellecour 69002 LYON 02ème est autorisé sous le n° 2008/1050 pour 05 caméra(s) intérieure(s) sous réserve des obligations suivantes :
- le délai de conservation des images est limité à 30 jours
- le traitement des images à l’étranger est formellement interdit
- le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant la date de leur transmission au parquet - les personnes chargées du traitement du système de videoprotection et nommément désignées dans le cerfa n°13806*03 doivent être habilitées pour le faire par le pétitionnaire. Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées seront données à toutes les personnes concernées. - les caméras ne devront pas en aucun cas visionner les zones privatives situées aux alentours, ni visionner la voie publique. Toutes mesures de protection comme un système de masquage ou de « floutage » (notamment pour les lieux privatifs filmés à titre accessoire) devront être prises afin de porter, en aucune manière, atteinte à l’intimité de la vie privée des riverains qui peuvent se trouver dans leur champ de vision. - l’information du public de l’existence du système de videoprotection dans l’établissement cité à l’article 1 er , la qualité et le responsable de ce système devront apparaître de manière claire et permanente - le système de videoprotection ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. - l'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 2 : Les finalités du système de videoprotection pour lequel la présente autorisation est délivrée sont les suivantes :
- Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens, Prévention d'actes terroristes
Article 3 : Le titulaire de l’autorisation est tenu d’informer préalablement le préfet du Rhône de la date de mise en service du système de videoprotection et, le cas échéant, de leur déplacement.
Article 4 : Toute modification des données figurant dans le dossier administratif et technique n°2008/1050 doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture où a été déposée la demande d’autorisation. La non exécution de ces dispositions pourra entraîner le retrait de cette autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues par le livre II du code de la sécurité intérieure.
Article 5 : La présente autorisation est valable pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté et devra faire l’objet d’une demande de renouvellement.
Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L. 253-5 et des articles R 253-3 et R 253-4 du code de la sécurité intérieure.
Article 6 : Le fait de procéder à des enregistrements de videoprotection sans autorisation, de ne pas les détruire dans le délai prévu, de les falsifier, d’entraver l’action de la commission départementale ou de la Commission Nationale Informatique et Libertés, de faire accéder des personnes non habilitées aux images ou d’utiliser ces images à d’autres fins que celles pour lesquelles elles sont autorisées est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45000 euros d’amende sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L2323-32, L1222-4 et l1121-1 du code du travail.
Article 7 : Le Directeur de la sécurité et de la protection civile est chargé de l’exécution du présent arrêté dont copie sera adressée à l’intéressé(e) et qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Rhône.
Pour le Préfet,
Le Directeur de la sécurité et de la protection civile,
Stéphane BEROUD
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-02-29-017 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour cic bellecour 5169_Préf_Préfecture du Rhône
69-2016-03-08-028
Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour credit mutuel
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-08-028 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour credit mutuel 52EX = Liberté » Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DU RHONE
Préfecture
Direction de la Sécurité et de la
Protection Civile
Bureau de la réglementation
générale
Dossier N° 20100722
ARRETE N° dspc-v-2016-03-68-08 du 08 mars 2016
PORTANT AUTORISATION D’INSTALLATION D’UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
Le Préfet de la Région Auvergne-Rhône-Alpes
Préfet du Rhône
VU le code de sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1 et ses articles R223-1 à R223-2, R 251-1 à R 253-4 ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n° 2015023-0024 du 23 janvier 2015 portant composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n°dspc-2015-06-169-01 du 18 juin 2015 portant modification de la composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU la demande présentée par M. LE CHARGE DE SECURITE représentant l’établissement dénommé CREDIT MUTUEL situé 14 rue GORGE DE LOUP BP 1526 - 69204 LYON CEDEX 01 en vue d’obtenir l’autorisation de fonctionnement du système de videoprotection
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Videoprotection du RHONE le 12 février 2016 ;
VU le récépissé délivré à M. LE CHARGE DE SECURITE
SUR la proposition de Monsieur le directeur de la sécurité et de la protection civile,
Préfecture du Rhône – Accueil réglementation générale 18 rue de Bonnel 69003 LYON – adresse postale Préfecture du Rhône, 69419 LYON CEDEX 03
Pour connaître nos horaires d'ouverture et les modalités d'accueil : internet www.rhone.gouv.fr ou tél : 04 72 61 60 60 – serveur vocal 04 72 61 61 61
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-08-028 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour credit mutuel 53ARRETE
Article 1 : Le fonctionnement du système de videoprotection qui fait l’objet de la demande présentée par M. LE CHARGE DE SECURITE représentant l’établissement dénommé CREDIT MUTUEL 112 avenue JEAN JAURES 69150 DECINES CHARPIEU est autorisé sous le n° 2010/0722 pour 07 caméra(s) intérieure(s) et 01 caméra(s) extérieure(s) sous réserve des obligations suivantes :
- Le délai de conservation des images est limité à 30 jours
- le traitement des images à l’étranger est formellement interdit
- le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant la date de leur transmission au parquet
- les personnes chargées du traitement du système de videoprotection et nommément désignées dans le cerfa n°13806*03 doivent être habilitées pour le faire par le pétitionnaire. Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées seront données à toutes les personnes concernées.
- les caméras ne devront pas en aucun cas visionner les zones privatives situées aux alentours, ni visionner la voie publique. Toutes mesures de protection comme un système de masquage ou de « floutage » (notamment pour les lieux privatifs filmés à titre accessoire) devront être prises afin de porter, en aucune manière, atteinte à l’intimité de la vie privée des riverains qui peuvent se trouver dans leur champ de vision.
- l’information du public de l’existence du système de videoprotection dans l’établissement cité à l’article 1 er , la qualité et le responsable de ce système devront apparaître de manière claire et permanente - le système de videoprotection ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 2 : Les finalités du système de videoprotection pour lequel la présente autorisation est délivrée sont les suivantes :
- Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens
Article 3 : Le titulaire de l’autorisation est tenu d’informer préalablement le préfet du Rhône de la date de mise en service du système de videoprotection et, le cas échéant, de leur déplacement.
Article 4 : Toute modification des données figurant dans le dossier administratif et technique n°2010/0722 doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture où a été déposée la demande d’autorisation. La non exécution de ces dispositions pourra entraîner le retrait de cette autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues par le livre II du code de la sécurité intérieure.
Article 5 : La présente autorisation est valable pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté et devra faire l’objet d’une demande de renouvellement.
Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L. 253-5 et des articles R 253-3 et R 253-4 du code de la sécurité intérieure.
Article 6: Le fait de procéder à des enregistrements de videoprotection sans autorisation, de ne pas les détruire dans le délai prévu, de les falsifier, d’entraver l’action de la commission départementale ou de la Commission Nationale Informatique et Libertés, de faire accéder des personnes non habilitées aux images ou d’utiliser ces images à d’autres fins que celles pour lesquelles elles sont autorisées est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45000 euros d’amende sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L1121-1, L2323-32 et L1222-4 du Code du Travail.
Article 7 : l'arrêté n° 2011-3253 du 13.05.2011 est abrogé.
Article 8 : le Directeur de la Sécurité et de la protection civile est chargé de l’exécution du présent arrêté dont copie sera adressée à l’intéressé(e), et qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Rhône.
Pour le Préfet,
Le Directeur de la sécurité et de la protection civile,
Stéphane BEROUD
2
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-08-028 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour credit mutuel 5469_Préf_Préfecture du Rhône
69-2016-02-29-015
arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour credit mutuel
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-02-29-015 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour credit mutuel 55EX = Liberté » Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DU RHONE
Préfecture
Direction de la Sécurité et de la
Protection Civile
Bureau de la réglementation
générale
Dossier 2008/0926
ARRETE N° dspc-2016-02-60-147 du 29 février 2016
PORTANT AUTORISATION D’INSTALLATION D’UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
Le Préfet de la Région Auvergne-Rhône-Alpes
Préfet du Rhône
VU le code de sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1, et ses articles R223-1 à R223-2, R 251-1 à R 253-4 ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n° 2015023-0024 du 23 janvier 2015 portant composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n°dspc-2015-06-169-01 du 18 juin 2015 portant modification de la composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU la demande présentée par M. LE CHARGE DE SECURITE représentant l’établissement dénommé CREDIT MUTUEL situé 14 rue GORGE DE LOUP BP 39065 - 69265 LYON CEDEX 09 en vue d’obtenir l’autorisation de fonctionnement du système de videoprotection
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Videoprotection du RHONE le 12 F2VRIER 2016 .
VU le récépissé délivré à M. LE CHARGE DE SECURITE
SUR la proposition de Monsieur le directeur de la sécurité et de la protection civile,
Préfecture du Rhône – Accueil réglementation générale 18 rue de Bonnel 69003 LYON – adresse postale Préfecture du Rhône, 69419 LYON CEDEX 03
Pour connaître nos horaires d'ouverture et les modalités d'accueil : internet www.rhone.gouv.fr ou tél : 04 72 61 60 60 – serveur vocal 04 72 61 61 61
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-02-29-015 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour credit mutuel 56ARRETE
Article 1er : Le fonctionnement du système de videoprotection qui fait l’objet de la demande présentée par M. LE CHARGE DE SECURITE représentant l’établissement dénommé CREDIT MUTUEL 5, montée Castellane 69300 CALUIRE ET CUIRE est autorisé sous le n° 98-446 pour 03 caméra(s) intérieure(s) et 01 caméra(s) extérieure(s) sous réserve des obligations suivantes :
- le délai de conservation des images est limité à 30 jours
- le traitement des images à l’étranger est formellement interdit
- le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant la date de leur transmission au parquet - les personnes chargées du traitement du système de videoprotection et nommément désignées dans le cerfa n°13806*03 doivent être habilitées pour le faire par le pétitionnaire. Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées seront données à toutes les personnes concernées. - les caméras ne devront pas en aucun cas visionner les zones privatives situées aux alentours, ni visionner la voie publique. Toutes mesures de protection comme un système de masquage ou de « floutage » (notamment pour les lieux privatifs filmés à titre accessoire) devront être prises afin de porter, en aucune manière, atteinte à l’intimité de la vie privée des riverains qui peuvent se trouver dans leur champ de vision. - l’information du public de l’existence du système de videoprotection dans l’établissement cité à l’article 1 er , la qualité et le responsable de ce système devront apparaître de manière claire et permanente - le système de videoprotection ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. - l'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 2 : Les finalités du système de videoprotection pour lequel la présente autorisation est délivrée sont les suivantes :
- Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens
Article 3 : Le titulaire de l’autorisation est tenu d’informer préalablement le préfet du Rhône de la date de mise en service du système de videoprotection et, le cas échéant, de leur déplacement.
Article 4 : Toute modification des données figurant dans le dossier administratif et technique n°98-446 doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture où a été déposée la demande d’autorisation. La non exécution de ces dispositions pourra entraîner le retrait de cette autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues par le livre II du code de la sécurité intérieure.
Article 5 : La présente autorisation est valable pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté et devra faire l’objet d’une demande de renouvellement.
Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L. 253-5 et des articles R 253-3 et R 253-4 du code de la sécurité intérieure.
Article 6 : Le fait de procéder à des enregistrements de videoprotection sans autorisation, de ne pas les détruire dans le délai prévu, de les falsifier, d’entraver l’action de la commission départementale ou de la Commission Nationale Informatique et Libertés, de faire accéder des personnes non habilitées aux images ou d’utiliser ces images à d’autres fins que celles pour lesquelles elles sont autorisées est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45000 euros d’amende sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L2323-32, L1222-4 et l1121-1 du code du travail.
Article 7 : l’arrêté n°2011-3450 du 27.05.2011 est abrogé.
Article 8 : Le Directeur de la sécurité et de la protection civile est chargé de l’exécution du présent arrêté dont copie sera adressée à l’intéressé(e) et qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Rhône.
Pour le Préfet,
Le Directeur de la sécurité et de la protection civile,
Stéphane BEROUD
2
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-02-29-015 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour credit mutuel 5769_Préf_Préfecture du Rhône
69-2016-02-29-016
arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour credit mutuel
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-02-29-016 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour credit mutuel 58EX = Liberté » Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DU RHONE
Préfecture
Direction de la Sécurité et de la
Protection Civile
Bureau de la réglementation
générale
Dossier N° 98-448
ARRETE N° dspc-2016-02-60-149 du 29 février 2016
PORTANT AUTORISATION D’INSTALLATION D’UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
Le Préfet de la Région Auvergne-Rhône-Alpes
Préfet du Rhône
VU le code de sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1 et ses articles R223-1 à R223-2, R 251-1 à R 253-4 ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n° 2015023-0024 du 23 janvier 2015 portant composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n°dspc-2015-06-169-01 du 18 juin 2015 portant modification de la composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU la demande présentée par Monsieur LE CHARGE DE SECURITE représentant l’établissement dénommé CREDIT MUTUEL situé rue Gorge de Loup - BP 39065 - 69265 LYON CEDEX 09 en vue d’obtenir l’autorisation de fonctionnement du système de videoprotection
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Videoprotection du RHONE le 12 février 2016 ;
VU le récépissé délivré à Monsieur LE CHARGE DE SECURITE
SUR la proposition de Monsieur le directeur de la sécurité et de la protection civile,
Préfecture du Rhône – Accueil réglementation générale 18 rue de Bonnel 69003 LYON – adresse postale Préfecture du Rhône, 69419 LYON CEDEX 03
Pour connaître nos horaires d'ouverture et les modalités d'accueil : internet www.rhone.gouv.fr ou tél : 04 72 61 60 60 – serveur vocal 04 72 61 61 61
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-02-29-016 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour credit mutuel 59ARRETE
Article 1 : Le fonctionnement du système de videoprotection qui fait l’objet de la demande présentée par Monsieur le CHARGE DE SECURITE représentant l’établissement dénommé CREDIT MUTUEL 10 place Daniel Ricard 69110 SAINTE FOY LES LYON est autorisé sous le n° 98-448 pour 09 caméra(s) intérieure(s) et 01 caméra(s) extérieure(s) sous réserve des obligations suivantes :
- Le délai de conservation des images est limité à 30 jours
- le traitement des images à l’étranger est formellement interdit
- le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant la date de leur transmission au parquet - les personnes chargées du traitement du système de videoprotection et nommément désignées dans le cerfa n°13806*03 doivent être habilitées pour le faire par le pétitionnaire. Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées seront données à toutes les personnes concernées. - les caméras ne devront pas en aucun cas visionner les zones privatives situées aux alentours, ni visionner la voie publique. Toutes mesures de protection comme un système de masquage ou de « floutage » (notamment pour les lieux privatifs filmés à titre accessoire) devront être prises afin de porter, en aucune manière, atteinte à l’intimité de la vie privée des riverains qui peuvent se trouver dans leur champ de vision. - l’information du public de l’existence du système de videoprotection dans l’établissement cité à l’article 1 er , la qualité et le responsable de ce système devront apparaître de manière claire et permanente - le système de videoprotection ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 2 : Les finalités du système de videoprotection pour lequel la présente autorisation est délivrée sont les suivantes :
- Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens
Article 3 : Le titulaire de l’autorisation est tenu d’informer préalablement le préfet du Rhône de la date de mise en service du système de videoprotection et, le cas échéant, de leur déplacement.
Article 4 : Toute modification des données figurant dans le dossier administratif et technique n°98-448 doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture où a été déposée la demande d’autorisation. La non exécution de ces dispositions pourra entraîner le retrait de cette autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues par le livre II du code de la sécurité intérieure.
Article 5 : La présente autorisation est valable pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté et devra faire l’objet d’une demande de renouvellement.
Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L. 253-5 et des articles R 253-3 et R 253-4 du code de la sécurité intérieure.
Article 6: Le fait de procéder à des enregistrements de videoprotection sans autorisation, de ne pas les détruire dans le délai prévu, de les falsifier, d’entraver l’action de la commission départementale ou de la Commission Nationale Informatique et Libertés, de faire accéder des personnes non habilitées aux images ou d’utiliser ces images à d’autres fins que celles pour lesquelles elles sont autorisées est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45000 euros d’amende sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L1121-1, L2323-32 et L1222-4 du Code du Travail.
Article 7 : le Directeur de la Sécurité et de la protection civile est chargé de l’exécution du présent arrêté dont copie sera adressée à l’intéressé(e), et qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Rhône.
Pour le Préfet,
Le Directeur de la sécurité et de la protection civile,
Stéphane BEROUD
2
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-02-29-016 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour credit mutuel 6069_Préf_Préfecture du Rhône
69-2016-03-03-007
arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour credit mutuel
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-03-007 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour credit mutuel 61EX = Liberté » Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DU RHONE
Préfecture
Direction de la Sécurité et de la
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Bureau de la réglementation
générale
Dossier 98-445
ARRETE N° dspc-v-2016-03-63-01 du 03 mars 2016
PORTANT AUTORISATION D’INSTALLATION D’UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
Le Préfet de la Région Auvergne-Rhône-Alpes
Préfet du Rhône
VU le code de sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1, et ses articles R223-1 à R223-2, R 251-1 à R 253-4 ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n° 2015023-0024 du 23 janvier 2015 portant composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n°dspc-2015-06-169-01 du 18 juin 2015 portant modification de la composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU la demande présentée par M. le Chargé de Sécurité représentant l’établissement dénommé CREDIT MUTUEL situé 14 rue GORGE DE LOUP BP 39065 - 69265 LYON CEDEX 09 en vue d’obtenir l’autorisation de fonctionnement du système de videoprotection
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Videoprotection du RHONE le 12 février 2016 ;
VU le récépissé délivré à le Chargé de Sécurité le Chargé de Sécurité
SUR la proposition de Monsieur le directeur de la sécurité et de la protection civile,
Préfecture du Rhône – Accueil réglementation générale 18 rue de Bonnel 69003 LYON – adresse postale Préfecture du Rhône, 69419 LYON CEDEX 03
Pour connaître nos horaires d'ouverture et les modalités d'accueil : internet www.rhone.gouv.fr ou tél : 04 72 61 60 60 – serveur vocal 04 72 61 61 61
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-03-007 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour credit mutuel 62ARRETE
Article 1er : Le fonctionnement du système de videoprotection qui fait l’objet de la demande présentée par M. le Chargé de Sécurité représentant l’établissement dénommé CREDIT MUTUEL 91, avenue de Saxe 69003 LYON 03ème est autorisé sous le n° 98-445 pour 06 caméra(s) intérieure(s) et 02 caméra(s) extérieure(s) sous réserve des obligations suivantes :
- le délai de conservation des images est limité à 30 jours
- le traitement des images à l’étranger est formellement interdit
- le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant la date de leur transmission au parquet - les personnes chargées du traitement du système de videoprotection et nommément désignées dans le cerfa n°13806*03 doivent être habilitées pour le faire par le pétitionnaire. Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées seront données à toutes les personnes concernées. - les caméras ne devront pas en aucun cas visionner les zones privatives situées aux alentours, ni visionner la voie publique. Toutes mesures de protection comme un système de masquage ou de « floutage » (notamment pour les lieux privatifs filmés à titre accessoire) devront être prises afin de porter, en aucune manière, atteinte à l’intimité de la vie privée des riverains qui peuvent se trouver dans leur champ de vision. - l’information du public de l’existence du système de videoprotection dans l’établissement cité à l’article 1 er , la qualité et le responsable de ce système devront apparaître de manière claire et permanente - le système de videoprotection ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. - l'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 2 : Les finalités du système de videoprotection pour lequel la présente autorisation est délivrée sont les suivantes :
- Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens
Article 3 : Le titulaire de l’autorisation est tenu d’informer préalablement le préfet du Rhône de la date de mise en service du système de videoprotection et, le cas échéant, de leur déplacement.
Article 4 : Toute modification des données figurant dans le dossier administratif et technique n°98-445 doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture où a été déposée la demande d’autorisation. La non exécution de ces dispositions pourra entraîner le retrait de cette autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues par le livre II du code de la sécurité intérieure.
Article 5 : La présente autorisation est valable pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté et devra faire l’objet d’une demande de renouvellement.
Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L. 253-5 et des articles R 253-3 et R 253-4 du code de la sécurité intérieure.
Article 6 : Le fait de procéder à des enregistrements de videoprotection sans autorisation, de ne pas les détruire dans le délai prévu, de les falsifier, d’entraver l’action de la commission départementale ou de la Commission Nationale Informatique et Libertés, de faire accéder des personnes non habilitées aux images ou d’utiliser ces images à d’autres fins que celles pour lesquelles elles sont autorisées est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45000 euros d’amende sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L2323-32, L1222-4 et l1121-1 du code du travail.
Article 7 : l’arrêté n° 2011-3455 du 30.05.2011 est abrogé.
Article 8 : Le Directeur de la sécurité et de la protection civile est chargé de l’exécution du présent arrêté dont copie sera adressée à l’intéressé(e) et qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Rhône.
Pour le Préfet,
Le Directeur de la sécurité et de la protection civile,
Stéphane BEROUD
2
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-03-007 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour credit mutuel 6369_Préf_Préfecture du Rhône
69-2016-02-29-018
arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour credit mutuel
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-02-29-018 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour credit mutuel 64EX = Liberté » Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DU RHONE
Préfecture
Direction de la Sécurité et de la
Protection Civile
Bureau de la réglementation
générale
Dossier 98-467
ARRETE N° dspc-2016-02-60-154 du 29 février 2016
PORTANT AUTORISATION D’INSTALLATION D’UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
Le Préfet de la Région Auvergne-Rhône-Alpes
Préfet du Rhône
VU le code de sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1, et ses articles R223-1 à R223-2, R 251-1 à R 253-4 ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n° 2015023-0024 du 23 janvier 2015 portant composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n°dspc-2015-06-169-01 du 18 juin 2015 portant modification de la composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU la demande présentée par M. LE LE CHARGE DE SECURITE représentant l’établissement dénommé CREDIT MUTUEL situé 14 rue GORGE DE LOUP BP 39065 - 69265 LYON CEDEX 09 en vue d’obtenir l’autorisation de fonctionnement du système de videoprotection
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Videoprotection du RHONE le 12 février 2016 ;
VU le récépissé délivré à M. LE CHARGE DE SECURITE
SUR la proposition de Monsieur le directeur de la sécurité et de la protection civile,
Préfecture du Rhône – Accueil réglementation générale 18 rue de Bonnel 69003 LYON – adresse postale Préfecture du Rhône, 69419 LYON CEDEX 03
Pour connaître nos horaires d'ouverture et les modalités d'accueil : internet www.rhone.gouv.fr ou tél : 04 72 61 60 60 – serveur vocal 04 72 61 61 61
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-02-29-018 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour credit mutuel 65ARRETE
Article 1er : Le fonctionnement du système de videoprotection qui fait l’objet de la demande présentée par M. LE CHARGE DE SECURITE représentant l’établissement dénommé CREDIT MUTUEL 134, avenue Franklin Roosevelt 69500 BRON est autorisé sous le n° 98-467 pour 06 caméra(s) intérieure(s) et 01 caméra(s) extérieure(s) sous réserve des obligations suivantes :
- le délai de conservation des images est limité à 30 jours
- le traitement des images à l’étranger est formellement interdit
- le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant la date de leur transmission au parquet - les personnes chargées du traitement du système de videoprotection et nommément désignées dans le cerfa n°13806*03 doivent être habilitées pour le faire par le pétitionnaire. Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées seront données à toutes les personnes concernées. - les caméras ne devront pas en aucun cas visionner les zones privatives situées aux alentours, ni visionner la voie publique. Toutes mesures de protection comme un système de masquage ou de « floutage » (notamment pour les lieux privatifs filmés à titre accessoire) devront être prises afin de porter, en aucune manière, atteinte à l’intimité de la vie privée des riverains qui peuvent se trouver dans leur champ de vision. - l’information du public de l’existence du système de videoprotection dans l’établissement cité à l’article 1 er , la qualité et le responsable de ce système devront apparaître de manière claire et permanente - le système de videoprotection ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. - l'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 2 : Les finalités du système de videoprotection pour lequel la présente autorisation est délivrée sont les suivantes :
- Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens
Article 3 : Le titulaire de l’autorisation est tenu d’informer préalablement le préfet du Rhône de la date de mise en service du système de videoprotection et, le cas échéant, de leur déplacement.
Article 4 : Toute modification des données figurant dans le dossier administratif et technique n°98-467 doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture où a été déposée la demande d’autorisation. La non exécution de ces dispositions pourra entraîner le retrait de cette autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues par le livre II du code de la sécurité intérieure.
Article 5 : La présente autorisation est valable pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté et devra faire l’objet d’une demande de renouvellement.
Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L. 253-5 et des articles R 253-3 et R 253-4 du code de la sécurité intérieure.
Article 6 : Le fait de procéder à des enregistrements de videoprotection sans autorisation, de ne pas les détruire dans le délai prévu, de les falsifier, d’entraver l’action de la commission départementale ou de la Commission Nationale Informatique et Libertés, de faire accéder des personnes non habilitées aux images ou d’utiliser ces images à d’autres fins que celles pour lesquelles elles sont autorisées est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45000 euros d’amende sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L2323-32, L1222-4 et l1121-1 du code du travail.
Article 7 : l’arrêté n° 2011-6447 du 27.05.2011 est abrogé.
Article 8 : Le Directeur de la sécurité et de la protection civile est chargé de l’exécution du présent arrêté dont copie sera adressée à l’intéressé(e) et qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Rhône.
Pour le Préfet,
Le Directeur de la sécurité et de la protection civile,
Stéphane BEROUD
2
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-02-29-018 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour credit mutuel 6669_Préf_Préfecture du Rhône
69-2016-03-07-017
arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour credit mutuel
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-07-017 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour credit mutuel 67EX = Liberté » Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DU RHONE
Préfecture
Direction de la Sécurité et de la
Protection Civile
Bureau de la réglementation
générale
Dossier 98p73
ARRETE N° dspc-v-2016-03-67-02 du 07 mars 2016
PORTANT AUTORISATION D’INSTALLATION D’UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
Le Préfet de la Région Auvergne-Rhône-Alpes
Préfet du Rhône
VU le code de sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1, et ses articles R223-1 à R223-2, R 251-1 à R 253-4 ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n° 2015023-0024 du 23 janvier 2015 portant composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n°dspc-2015-06-169-01 du 18 juin 2015 portant modification de la composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU la demande présentée par M. LE CHARGE DE SECURITE représentant l’établissement dénommé CREDIT MUTUEL situé 14 rue GORGE DE LOUP BP 39065 - 69265 LYON CEDEX 09 en vue d’obtenir l’autorisation de fonctionnement du système de videoprotection
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Videoprotection du RHONE le 12 février 2016 ;
VU le récépissé délivré à M. LE CHARGE DE SECURITE
SUR la proposition de Monsieur le directeur de la sécurité et de la protection civile,
Préfecture du Rhône – Accueil réglementation générale 18 rue de Bonnel 69003 LYON – adresse postale Préfecture du Rhône, 69419 LYON CEDEX 03
Pour connaître nos horaires d'ouverture et les modalités d'accueil : internet www.rhone.gouv.fr ou tél : 04 72 61 60 60 – serveur vocal 04 72 61 61 61
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-07-017 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour credit mutuel 68ARRETE
Article 1er : Le fonctionnement du système de videoprotection qui fait l’objet de la demande présentée par M. LE CHARGE DE SECURITE représentant l’établissement dénommé CREDIT MUTUEL 111, avenue Roger Salengro - 69100 VILLEURBANNE est autorisé sous le n° 98p73 pour 02 caméra(s) intérieure(s) et 01 caméra(s) extérieure(s) sous réserve des obligations suivantes :
- le délai de conservation des images est limité à 30 jours
- le traitement des images à l’étranger est formellement interdit
- le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant la date de leur transmission au parquet - les personnes chargées du traitement du système de videoprotection et nommément désignées dans le cerfa n°13806*03 doivent être habilitées pour le faire par le pétitionnaire. Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées seront données à toutes les personnes concernées. - les caméras ne devront pas en aucun cas visionner les zones privatives situées aux alentours, ni visionner la voie publique. Toutes mesures de protection comme un système de masquage ou de « floutage » (notamment pour les lieux privatifs filmés à titre accessoire) devront être prises afin de porter, en aucune manière, atteinte à l’intimité de la vie privée des riverains qui peuvent se trouver dans leur champ de vision. - l’information du public de l’existence du système de videoprotection dans l’établissement cité à l’article 1 er , la qualité et le responsable de ce système devront apparaître de manière claire et permanente - le système de videoprotection ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. - l'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 2 : Les finalités du système de videoprotection pour lequel la présente autorisation est délivrée sont les suivantes :
- Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens
Article 3 : Le titulaire de l’autorisation est tenu d’informer préalablement le préfet du Rhône de la date de mise en service du système de videoprotection et, le cas échéant, de leur déplacement.
Article 4 : Toute modification des données figurant dans le dossier administratif et technique n°2008/1205 doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture où a été déposée la demande d’autorisation. La non exécution de ces dispositions pourra entraîner le retrait de cette autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues par le livre II du code de la sécurité intérieure.
Article 5 : La présente autorisation est valable pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté et devra faire l’objet d’une demande de renouvellement.
Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L. 253-5 et des articles R 253-3 et R 253-4 du code de la sécurité intérieure.
Article 6 : Le fait de procéder à des enregistrements de videoprotection sans autorisation, de ne pas les détruire dans le délai prévu, de les falsifier, d’entraver l’action de la commission départementale ou de la Commission Nationale Informatique et Libertés, de faire accéder des personnes non habilitées aux images ou d’utiliser ces images à d’autres fins que celles pour lesquelles elles sont autorisées est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45000 euros d’amende sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L2323-32, L1222-4 et l1121-1 du code du travail.
Article 7 : l’arrêté n°2011-3439 du 30.05.2011 est abrogé.
Article 8 : Le Directeur de la sécurité et de la protection civile est chargé de l’exécution du présent arrêté dont copie sera adressée à l’intéressé(e) et qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Rhône.
Pour le Préfet,
Le Directeur de la sécurité et de la protection civile,
Stéphane BEROUD
2
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-07-017 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour credit mutuel 6969_Préf_Préfecture du Rhône
69-2016-03-07-018
arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour credit mutuel
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-07-018 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour credit mutuel 70EX = Liberté » Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DU RHONE
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Direction de la Sécurité et de la
Protection Civile
Bureau de la réglementation
générale
Dossier 98p76
ARRETE N° dspc-v-2016-03-67-01 du 07 mars 2016
PORTANT AUTORISATION D’INSTALLATION D’UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
Le Préfet de la Région Auvergne-Rhône-Alpes
Préfet du Rhône
VU le code de sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1, et ses articles R223-1 à R223-2, R 251-1 à R 253-4 ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n° 2015023-0024 du 23 janvier 2015 portant composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n°dspc-2015-06-169-01 du 18 juin 2015 portant modification de la composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU la demande présentée par M. le Chargé de Sécurité représentant l’établissement dénommé CREDIT MUTUEL situé 14 rue GORGE DE LOUP BP 39065 - 69265 LYON CEDEX 09 en vue d’obtenir l’autorisation de fonctionnement du système de videoprotection
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Videoprotection du RHONE le 12 février 2016 ;
VU le récépissé délivré à M. le Chargé de Sécurité
SUR la proposition de Monsieur le directeur de la sécurité et de la protection civile,
Préfecture du Rhône – Accueil réglementation générale 18 rue de Bonnel 69003 LYON – adresse postale Préfecture du Rhône, 69419 LYON CEDEX 03
Pour connaître nos horaires d'ouverture et les modalités d'accueil : internet www.rhone.gouv.fr ou tél : 04 72 61 60 60 – serveur vocal 04 72 61 61 61
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-07-018 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour credit mutuel 71ARRETE
Article 1er : Le fonctionnement du système de videoprotection qui fait l’objet de la demande présentée par M. le Chargé de Sécurité représentant l’établissement dénommé CREDIT MUTUEL 1, montée du Château - 69720 SAINT BONNET DE MURE est autorisé sous le n° 98p76 pour 08 caméra(s) intérieure(s) et 01 caméra(s) extérieure(s) sous réserve des obligations suivantes :
- le délai de conservation des images est limité à 30 jours
- le traitement des images à l’étranger est formellement interdit
- le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant la date de leur transmission au parquet - les personnes chargées du traitement du système de videoprotection et nommément désignées dans le cerfa n°13806*03 doivent être habilitées pour le faire par le pétitionnaire. Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées seront données à toutes les personnes concernées. - les caméras ne devront pas en aucun cas visionner les zones privatives situées aux alentours, ni visionner la voie publique. Toutes mesures de protection comme un système de masquage ou de « floutage » (notamment pour les lieux privatifs filmés à titre accessoire) devront être prises afin de porter, en aucune manière, atteinte à l’intimité de la vie privée des riverains qui peuvent se trouver dans leur champ de vision. - l’information du public de l’existence du système de videoprotection dans l’établissement cité à l’article 1 er , la qualité et le responsable de ce système devront apparaître de manière claire et permanente - le système de videoprotection ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. - l'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 2 : Les finalités du système de videoprotection pour lequel la présente autorisation est délivrée sont les suivantes :
- Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens
Article 3 : Le titulaire de l’autorisation est tenu d’informer préalablement le préfet du Rhône de la date de mise en service du système de videoprotection et, le cas échéant, de leur déplacement.
Article 4 : Toute modification des données figurant dans le dossier administratif et technique n°98p-76 doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture où a été déposée la demande d’autorisation. La non exécution de ces dispositions pourra entraîner le retrait de cette autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues par le livre II du code de la sécurité intérieure.
Article 5 : La présente autorisation est valable pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté et devra faire l’objet d’une demande de renouvellement.
Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L. 253-5 et des articles R 253-3 et R 253-4 du code de la sécurité intérieure.
Article 6 : Le fait de procéder à des enregistrements de videoprotection sans autorisation, de ne pas les détruire dans le délai prévu, de les falsifier, d’entraver l’action de la commission départementale ou de la Commission Nationale Informatique et Libertés, de faire accéder des personnes non habilitées aux images ou d’utiliser ces images à d’autres fins que celles pour lesquelles elles sont autorisées est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45000 euros d’amende sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L2323-32, L1222-4 et l1121-1 du code du travail.
Article 7 : l’arrêté n°2011-3457 du 30.05.2011 est abrogé.
Article 8 : Le Directeur de la sécurité et de la protection civile est chargé de l’exécution du présent arrêté dont copie sera adressée à l’intéressé(e) et qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Rhône.
Pour le Préfet,
Le Directeur de la sécurité et de la protection civile,
Stéphane BEROUD
2
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-07-018 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour credit mutuel 7269_Préf_Préfecture du Rhône
69-2016-02-29-019
Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour credit mutuel
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-02-29-019 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour credit mutuel 73EX = Liberté » Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
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générale
Dossier 98-453
ARRETE N° dspc-2016-02-60-151 du 29 février 2016
PORTANT AUTORISATION D’INSTALLATION D’UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
Le Préfet de la Région Auvergne-Rhône-Alpes
Préfet du Rhône
VU le code de sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1, et ses articles R223-1 à R223-2, R 251-1 à R 253-4 ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n° 2015023-0024 du 23 janvier 2015 portant composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n°dspc-2015-06-169-01 du 18 juin 2015 portant modification de la composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU la demande présentée par M. LE CHARGE DE SECURITE représentant l’établissement dénommé CREDIT MUTUEL situé 14 rue GORGE DE LOUP BP 39065 - 69265 LYON CEDEX 09 en vue d’obtenir l’autorisation de fonctionnement du système de videoprotection
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Videoprotection du RHONE le 12 février 2016 ;
VU le récépissé délivré à M. LE CHARGE DE SECURITE
SUR la proposition de Monsieur le directeur de la sécurité et de la protection civile,
Préfecture du Rhône – Accueil réglementation générale 18 rue de Bonnel 69003 LYON – adresse postale Préfecture du Rhône, 69419 LYON CEDEX 03
Pour connaître nos horaires d'ouverture et les modalités d'accueil : internet www.rhone.gouv.fr ou tél : 04 72 61 60 60 – serveur vocal 04 72 61 61 61
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-02-29-019 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour credit mutuel 74ARRETE
Article 1er : Le fonctionnement du système de videoprotection qui fait l’objet de la demande présentée par M. LE CHARGE DE SECURITE représentant l’établissement dénommé CREDIT MUTUEL 143, boulevard de la Croix Rousse 69004 LYON 04ème est autorisé sous le n° 98-453 pour 05 caméra(s) intérieure(s) et 02 caméra(s) extérieure(s) sous réserve des obligations suivantes :
- le délai de conservation des images est limité à 30 jours
- le traitement des images à l’étranger est formellement interdit
- le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant la date de leur transmission au parquet - les personnes chargées du traitement du système de videoprotection et nommément désignées dans le cerfa n°13806*03 doivent être habilitées pour le faire par le pétitionnaire. Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées seront données à toutes les personnes concernées. - les caméras ne devront pas en aucun cas visionner les zones privatives situées aux alentours, ni visionner la voie publique. Toutes mesures de protection comme un système de masquage ou de « floutage » (notamment pour les lieux privatifs filmés à titre accessoire) devront être prises afin de porter, en aucune manière, atteinte à l’intimité de la vie privée des riverains qui peuvent se trouver dans leur champ de vision. - l’information du public de l’existence du système de videoprotection dans l’établissement cité à l’article 1 er , la qualité et le responsable de ce système devront apparaître de manière claire et permanente - le système de videoprotection ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. - l'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 2 : Les finalités du système de videoprotection pour lequel la présente autorisation est délivrée sont les suivantes :
- Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens, Prévention d'actes terroristes
Article 3 : Le titulaire de l’autorisation est tenu d’informer préalablement le préfet du Rhône de la date de mise en service du système de videoprotection et, le cas échéant, de leur déplacement.
Article 4 : Toute modification des données figurant dans le dossier administratif et technique n°98-453 doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture où a été déposée la demande d’autorisation. La non exécution de ces dispositions pourra entraîner le retrait de cette autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues par le livre II du code de la sécurité intérieure.
Article 5 : La présente autorisation est valable pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté et devra faire l’objet d’une demande de renouvellement.
Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L. 253-5 et des articles R 253-3 et R 253-4 du code de la sécurité intérieure.
Article 6 : Le fait de procéder à des enregistrements de videoprotection sans autorisation, de ne pas les détruire dans le délai prévu, de les falsifier, d’entraver l’action de la commission départementale ou de la Commission Nationale Informatique et Libertés, de faire accéder des personnes non habilitées aux images ou d’utiliser ces images à d’autres fins que celles pour lesquelles elles sont autorisées est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45000 euros d’amende sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L2323-32, L1222-4 et l1121-1 du code du travail.
Article 7 : l’arrêté n°2011-3435 du 30.05.2011 est abrogé.
Article 8 : Le Directeur de la sécurité et de la protection civile est chargé de l’exécution du présent arrêté dont copie sera adressée à l’intéressé(e) et qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Rhône.
Pour le Préfet,
Le Directeur de la sécurité et de la protection civile,
2
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-02-29-019 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour credit mutuel 75Stéphane BEROUD
3
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-02-29-019 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour credit mutuel 7669_Préf_Préfecture du Rhône
69-2016-03-08-023
Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour credit mutuel
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-08-023 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour credit mutuel 77EX = Liberté » Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
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générale
Dossier N° 98-431
ARRETE N° dspc-v-2016-03-68-04 du 08 mars 2016
PORTANT AUTORISATION D’INSTALLATION D’UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
Le Préfet de la Région Auvergne-Rhône-Alpes
Préfet du Rhône
VU le code de sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1 et ses articles R223-1 à R223-2, R 251-1 à R 253-4 ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n° 2015023-0024 du 23 janvier 2015 portant composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n°dspc-2015-06-169-01 du 18 juin 2015 portant modification de la composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU la demande présentée par M. LE CHARGE DE SECURITE représentant l’établissement dénommé CREDIT MUTUEL situé 18, place Maréchal Lyautey 69006 LYON 06ème en vue d’obtenir l’autorisation de fonctionnement du système de videoprotection
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Videoprotection du RHONE le 12 février 2016 ;
VU le récépissé délivré à M. LE CHARGE DE SECURITE
SUR la proposition de Monsieur le directeur de la sécurité et de la protection civile,
Préfecture du Rhône – Accueil réglementation générale 18 rue de Bonnel 69003 LYON – adresse postale Préfecture du Rhône, 69419 LYON CEDEX 03
Pour connaître nos horaires d'ouverture et les modalités d'accueil : internet www.rhone.gouv.fr ou tél : 04 72 61 60 60 – serveur vocal 04 72 61 61 61
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-08-023 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour credit mutuel 78ARRETE
Article 1 : Le fonctionnement du système de videoprotection qui fait l’objet de la demande présentée par M. LE CHARGE DE SECURITE représentant l’établissement dénommé CREDIT MUTUEL 18, place Maréchal Lyautey 69006 LYON 06ème est autorisé sous le n° 98-431 pour 07 caméra(s) intérieure(s) et 01 caméra(s) extérieure(s) sous réserve des obligations suivantes :
- Le délai de conservation des images est limité à 30 jours
- le traitement des images à l’étranger est formellement interdit
- le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant la date de leur transmission au parquet - les personnes chargées du traitement du système de videoprotection et nommément désignées dans le cerfa n°13806*03 doivent être habilitées pour le faire par le pétitionnaire. Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées seront données à toutes les personnes concernées. - les caméras ne devront pas en aucun cas visionner les zones privatives situées aux alentours, ni visionner la voie publique. Toutes mesures de protection comme un système de masquage ou de « floutage » (notamment pour les lieux privatifs filmés à titre accessoire) devront être prises afin de porter, en aucune manière, atteinte à l’intimité de la vie privée des riverains qui peuvent se trouver dans leur champ de vision. - l’information du public de l’existence du système de videoprotection dans l’établissement cité à l’article 1 er , la qualité et le responsable de ce système devront apparaître de manière claire et permanente - le système de videoprotection ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 2 : Les finalités du système de videoprotection pour lequel la présente autorisation est délivrée sont les suivantes :
- Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens
Article 3 : Le titulaire de l’autorisation est tenu d’informer préalablement le préfet du Rhône de la date de mise en service du système de videoprotection et, le cas échéant, de leur déplacement.
Article 4 : Toute modification des données figurant dans le dossier administratif et technique n°98-431 doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture où a été déposée la demande d’autorisation. La non exécution de ces dispositions pourra entraîner le retrait de cette autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues par le livre II du code de la sécurité intérieure.
Article 5 : La présente autorisation est valable pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté et devra faire l’objet d’une demande de renouvellement.
Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L. 253-5 et des articles R 253-3 et R 253-4 du code de la sécurité intérieure.
Article 6: Le fait de procéder à des enregistrements de videoprotection sans autorisation, de ne pas les détruire dans le délai prévu, de les falsifier, d’entraver l’action de la commission départementale ou de la Commission Nationale Informatique et Libertés, de faire accéder des personnes non habilitées aux images ou d’utiliser ces images à d’autres fins que celles pour lesquelles elles sont autorisées est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45000 euros d’amende sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L1121-1, L2323-32 et L1222-4 du Code du Travail.
Article 7 : l'arrêté n° 2012185-0013 du 03.07.2012 est abrogé.
Article 8 : le Directeur de la Sécurité et de la protection civile est chargé de l’exécution du présent arrêté dont copie sera adressée à l’intéressé(e), et qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Rhône.
Pour le Préfet,
Le Directeur de la sécurité et de la protection civile,
Stéphane BEROUD
2
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-08-023 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour credit mutuel 7969_Préf_Préfecture du Rhône
69-2016-03-08-025
Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour credit mutuel
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-08-025 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour credit mutuel 80EX = Liberté » Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DU RHONE
Préfecture
Direction de la Sécurité et de la
Protection Civile
Bureau de la réglementation
générale
Dossier N° 20100726
ARRETE N° dspc-v-2016-03-68-11 du 08 mars 2016
PORTANT AUTORISATION D’INSTALLATION D’UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
Le Préfet de la Région Auvergne-Rhône-Alpes
Préfet du Rhône
VU le code de sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1 et ses articles R223-1 à R223-2, R 251-1 à R 253-4 ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n° 2015023-0024 du 23 janvier 2015 portant composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n°dspc-2015-06-169-01 du 18 juin 2015 portant modification de la composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU la demande présentée par M. LE CHARGE DE SECURITE représentant l’établissement dénommé CREDIT MUTUEL situé 14 rue GORGE DE LOUP BP 1526 - 69204 LYON CEDX 01 en vue d’obtenir l’autorisation de fonctionnement du système de videoprotection
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Videoprotection du RHONE le 12 février 2016 ;
VU le récépissé délivré à M. LE CHARGE DE SECURITE
SUR la proposition de Monsieur le directeur de la sécurité et de la protection civile,
Préfecture du Rhône – Accueil réglementation générale 18 rue de Bonnel 69003 LYON – adresse postale Préfecture du Rhône, 69419 LYON CEDEX 03
Pour connaître nos horaires d'ouverture et les modalités d'accueil : internet www.rhone.gouv.fr ou tél : 04 72 61 60 60 – serveur vocal 04 72 61 61 61
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-08-025 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour credit mutuel 81ARRETE
Article 1 : Le fonctionnement du système de videoprotection qui fait l’objet de la demande présentée par M. LE CHARGE DE SECURITE représentant l’établissement dénommé CREDIT MUTUEL 44 rue SERGENT BERTHET 69009 LYON 09ème est autorisé sous le n° 2010/0726 pour 01 caméra(s) extérieure(s) sous réserve des obligations suivantes :
- Le délai de conservation des images est limité à 30 jours
- le traitement des images à l’étranger est formellement interdit
- le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant la date de leur transmission au parquet - les personnes chargées du traitement du système de videoprotection et nommément désignées dans le cerfa n°13806*03 doivent être habilitées pour le faire par le pétitionnaire. Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées seront données à toutes les personnes concernées. - les caméras ne devront pas en aucun cas visionner les zones privatives situées aux alentours, ni visionner la voie publique. Toutes mesures de protection comme un système de masquage ou de « floutage » (notamment pour les lieux privatifs filmés à titre accessoire) devront être prises afin de porter, en aucune manière, atteinte à l’intimité de la vie privée des riverains qui peuvent se trouver dans leur champ de vision. - l’information du public de l’existence du système de videoprotection dans l’établissement cité à l’article 1 er , la qualité et le responsable de ce système devront apparaître de manière claire et permanente - le système de videoprotection ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 2 : Les finalités du système de videoprotection pour lequel la présente autorisation est délivrée sont les suivantes :
- Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens
Article 3 : Le titulaire de l’autorisation est tenu d’informer préalablement le préfet du Rhône de la date de mise en service du système de videoprotection et, le cas échéant, de leur déplacement.
Article 4 : Toute modification des données figurant dans le dossier administratif et technique n°2010/0726 doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture où a été déposée la demande d’autorisation. La non exécution de ces dispositions pourra entraîner le retrait de cette autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues par le livre II du code de la sécurité intérieure.
Article 5 : La présente autorisation est valable pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté et devra faire l’objet d’une demande de renouvellement.
Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L. 253-5 et des articles R 253-3 et R 253-4 du code de la sécurité intérieure.
Article 6: Le fait de procéder à des enregistrements de videoprotection sans autorisation, de ne pas les détruire dans le délai prévu, de les falsifier, d’entraver l’action de la commission départementale ou de la Commission Nationale Informatique et Libertés, de faire accéder des personnes non habilitées aux images ou d’utiliser ces images à d’autres fins que celles pour lesquelles elles sont autorisées est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45000 euros d’amende sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L1121-1, L2323-32 et L1222-4 du Code du Travail.
Article 7 : l'arrêté n° 2011-3342 du 24.05.2011 est abrogé.
Article 8 : le Directeur de la Sécurité et de la protection civile est chargé de l’exécution du présent arrêté dont copie sera adressée à l’intéressé(e), et qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Rhône.
Pour le Préfet,
Le Directeur de la sécurité et de la protection civile,
Stéphane BEROUD
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69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-08-025 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour credit mutuel 8269_Préf_Préfecture du Rhône
69-2016-03-08-026
Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour credit mutuel
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-08-026 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour credit mutuel 83EX = Liberté » Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DU RHONE
Préfecture
Direction de la Sécurité et de la
Protection Civile
Bureau de la réglementation
générale
Dossier N° 20100727
ARRETE N° dspc-v-2016-03-68-10 du 08 mars 2016
PORTANT AUTORISATION D’INSTALLATION D’UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
Le Préfet de la Région Auvergne-Rhône-Alpes
Préfet du Rhône
VU le code de sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1 et ses articles R223-1 à R223-2, R 251-1 à R 253-4 ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n° 2015023-0024 du 23 janvier 2015 portant composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n°dspc-2015-06-169-01 du 18 juin 2015 portant modification de la composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU la demande présentée par M. LE CHARGE DE SECURITE représentant l’établissement dénommé CREDIT MUTUEL situé 14 rue GORGE DE LOUP BP 1526 - 69204 LYON CEDEX 01 en vue d’obtenir l’autorisation de fonctionnement du système de videoprotection
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Videoprotection du RHONE le 12 février 2016 ;
VU le récépissé délivré à M. LE CHARGE DE SECURITE
SUR la proposition de Monsieur le directeur de la sécurité et de la protection civile,
Préfecture du Rhône – Accueil réglementation générale 18 rue de Bonnel 69003 LYON – adresse postale Préfecture du Rhône, 69419 LYON CEDEX 03
Pour connaître nos horaires d'ouverture et les modalités d'accueil : internet www.rhone.gouv.fr ou tél : 04 72 61 60 60 – serveur vocal 04 72 61 61 61
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-08-026 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour credit mutuel 84ARRETE
Article 1 : Le fonctionnement du système de videoprotection qui fait l’objet de la demande présentée par M. LE CHARGE DE SECURITE représentant l’établissement dénommé CREDIT MUTUEL 10 rue PAUL MONTROCHET 69002 LYON est autorisé sous le n° 2010/0727 pour 01 caméra(s) intérieure(s) sous réserve des obligations suivantes :
- Le délai de conservation des images est limité à 30 jours
- le traitement des images à l’étranger est formellement interdit
- le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant la date de leur transmission au parquet - les personnes chargées du traitement du système de videoprotection et nommément désignées dans le cerfa n°13806*03 doivent être habilitées pour le faire par le pétitionnaire. Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées seront données à toutes les personnes concernées. - les caméras ne devront pas en aucun cas visionner les zones privatives situées aux alentours, ni visionner la voie publique. Toutes mesures de protection comme un système de masquage ou de « floutage » (notamment pour les lieux privatifs filmés à titre accessoire) devront être prises afin de porter, en aucune manière, atteinte à l’intimité de la vie privée des riverains qui peuvent se trouver dans leur champ de vision. - l’information du public de l’existence du système de videoprotection dans l’établissement cité à l’article 1 er , la qualité et le responsable de ce système devront apparaître de manière claire et permanente - le système de videoprotection ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 2 : Les finalités du système de videoprotection pour lequel la présente autorisation est délivrée sont les suivantes :
- Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens
Article 3 : Le titulaire de l’autorisation est tenu d’informer préalablement le préfet du Rhône de la date de mise en service du système de videoprotection et, le cas échéant, de leur déplacement.
Article 4 : Toute modification des données figurant dans le dossier administratif et technique n°2010/0727 doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture où a été déposée la demande d’autorisation. La non exécution de ces dispositions pourra entraîner le retrait de cette autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues par le livre II du code de la sécurité intérieure.
Article 5 : La présente autorisation est valable pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté et devra faire l’objet d’une demande de renouvellement.
Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L. 253-5 et des articles R 253-3 et R 253-4 du code de la sécurité intérieure.
Article 6: Le fait de procéder à des enregistrements de videoprotection sans autorisation, de ne pas les détruire dans le délai prévu, de les falsifier, d’entraver l’action de la commission départementale ou de la Commission Nationale Informatique et Libertés, de faire accéder des personnes non habilitées aux images ou d’utiliser ces images à d’autres fins que celles pour lesquelles elles sont autorisées est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45000 euros d’amende sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L1121-1, L2323-32 et L1222-4 du Code du Travail.
Article 7 : l'arrêté n° 2011-3343 du 24.05.2011 est abrogé.
Article 8 : le Directeur de la Sécurité et de la protection civile est chargé de l’exécution du présent arrêté dont copie sera adressée à l’intéressé(e), et qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Rhône.
Pour le Préfet,
Le Directeur de la sécurité et de la protection civile,
Stéphane BEROUD
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69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-08-026 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour credit mutuel 8569_Préf_Préfecture du Rhône
69-2016-03-08-027
Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour credit mutuel
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-08-027 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour credit mutuel 86EX = Liberté » Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DU RHONE
Préfecture
Direction de la Sécurité et de la
Protection Civile
Bureau de la réglementation
générale
Dossier N° 20100728
ARRETE N° dspc-v-2016-03-68-12 du 08 mars 2016
PORTANT AUTORISATION D’INSTALLATION D’UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
Le Préfet de la Région Auvergne-Rhône-Alpes
Préfet du Rhône
VU le code de sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1 et ses articles R223-1 à R223-2, R 251-1 à R 253-4 ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n° 2015023-0024 du 23 janvier 2015 portant composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n°dspc-2015-06-169-01 du 18 juin 2015 portant modification de la composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU la demande présentée par M. LE CHARGE DE SECURITE représentant l’établissement dénommé CREDIT MUTUEL situé 14 rue GORGE DE LOUP BP 1526 - 69204 LYON CEDEX 01 en vue d’obtenir l’autorisation de fonctionnement du système de videoprotection
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Videoprotection du RHONE le 12 février 2016 ;
VU le récépissé délivré à M. LE CHARGE DE SECURITE
SUR la proposition de Monsieur le directeur de la sécurité et de la protection civile,
Préfecture du Rhône – Accueil réglementation générale 18 rue de Bonnel 69003 LYON – adresse postale Préfecture du Rhône, 69419 LYON CEDEX 03
Pour connaître nos horaires d'ouverture et les modalités d'accueil : internet www.rhone.gouv.fr ou tél : 04 72 61 60 60 – serveur vocal 04 72 61 61 61
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-08-027 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour credit mutuel 87ARRETE
Article 1 : Le fonctionnement du système de videoprotection qui fait l’objet de la demande présentée par M. LE CHARGE DE SECURITE représentant l’établissement dénommé CREDIT MUTUEL 1555 rue Claude Terrasse 69210 L' ARBRESLE est autorisé sous le n° 2010/0728 pour 01 caméra(s) extérieure(s) sous réserve des obligations suivantes :
- Le délai de conservation des images est limité à 30 jours
- le traitement des images à l’étranger est formellement interdit
- le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant la date de leur transmission au parquet - les personnes chargées du traitement du système de videoprotection et nommément désignées dans le cerfa n°13806*03 doivent être habilitées pour le faire par le pétitionnaire. Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées seront données à toutes les personnes concernées. - les caméras ne devront pas en aucun cas visionner les zones privatives situées aux alentours, ni visionner la voie publique. Toutes mesures de protection comme un système de masquage ou de « floutage » (notamment pour les lieux privatifs filmés à titre accessoire) devront être prises afin de porter, en aucune manière, atteinte à l’intimité de la vie privée des riverains qui peuvent se trouver dans leur champ de vision. - l’information du public de l’existence du système de videoprotection dans l’établissement cité à l’article 1 er , la qualité et le responsable de ce système devront apparaître de manière claire et permanente - le système de videoprotection ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 2 : Les finalités du système de videoprotection pour lequel la présente autorisation est délivrée sont les suivantes :
- Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens
Article 3 : Le titulaire de l’autorisation est tenu d’informer préalablement le préfet du Rhône de la date de mise en service du système de videoprotection et, le cas échéant, de leur déplacement.
Article 4 : Toute modification des données figurant dans le dossier administratif et technique n°2010/0728 doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture où a été déposée la demande d’autorisation. La non exécution de ces dispositions pourra entraîner le retrait de cette autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues par le livre II du code de la sécurité intérieure.
Article 5 : La présente autorisation est valable pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté et devra faire l’objet d’une demande de renouvellement.
Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L. 253-5 et des articles R 253-3 et R 253-4 du code de la sécurité intérieure.
Article 6: Le fait de procéder à des enregistrements de videoprotection sans autorisation, de ne pas les détruire dans le délai prévu, de les falsifier, d’entraver l’action de la commission départementale ou de la Commission Nationale Informatique et Libertés, de faire accéder des personnes non habilitées aux images ou d’utiliser ces images à d’autres fins que celles pour lesquelles elles sont autorisées est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45000 euros d’amende sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L1121-1, L2323-32 et L1222-4 du Code du Travail.
Article 7 : l'arrêté n° 2011-3344 du 24.05.2011 est abrogé.
Article 8 : le Directeur de la Sécurité et de la protection civile est chargé de l’exécution du présent arrêté dont copie sera adressée à l’intéressé(e), et qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Rhône.
Pour le Préfet,
Le Directeur de la sécurité et de la protection civile,
Stéphane BEROUD
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69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-08-027 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour credit mutuel 8869_Préf_Préfecture du Rhône
69-2016-03-08-029
Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour credit mutuel
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-08-029 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour credit mutuel 89EX = Liberté » Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DU RHONE
Préfecture
Direction de la Sécurité et de la
Protection Civile
Bureau de la réglementation
générale
Dossier N° 98-464
ARRETE N° dspc-v-2016-03-68-16 du 08 mars 2016
PORTANT AUTORISATION D’INSTALLATION D’UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
Le Préfet de la Région Auvergne-Rhône-Alpes
Préfet du Rhône
VU le code de sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1 et ses articles R223-1 à R223-2, R 251-1 à R 253-4 ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n° 2015023-0024 du 23 janvier 2015 portant composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n°dspc-2015-06-169-01 du 18 juin 2015 portant modification de la composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU la demande présentée par M. LE CHARGE DE SECURITE représentant l’établissement dénommé CREDIT MUTUEL situé 14 rue GORGE DE LOUP BP 39065 - 69265 LYON CEDEX 09 en vue d’obtenir l’autorisation de fonctionnement du système de videoprotection
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Videoprotection du RHONE le 12 février 2016 ;
VU le récépissé délivré à M. LE CHARGE DE SECURITE
SUR la proposition de Monsieur le directeur de la sécurité et de la protection civile,
Préfecture du Rhône – Accueil réglementation générale 18 rue de Bonnel 69003 LYON – adresse postale Préfecture du Rhône, 69419 LYON CEDEX 03
Pour connaître nos horaires d'ouverture et les modalités d'accueil : internet www.rhone.gouv.fr ou tél : 04 72 61 60 60 – serveur vocal 04 72 61 61 61
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-08-029 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour credit mutuel 90ARRETE
Article 1 : Le fonctionnement du système de videoprotection qui fait l’objet de la demande présentée par M. LE CHARGE DE SECURITE représentant l’établissement dénommé CREDIT MUTUEL 79, avenue Jean Jaurès 69007 LYON 07ème est autorisé sous le n° 98-464 pour 07 caméra(s) intérieure(s) et 01 caméra(s) extérieure(s) sous réserve des obligations suivantes :
- Le délai de conservation des images est limité à 30 jours
- le traitement des images à l’étranger est formellement interdit
- le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant la date de leur transmission au parquet - les personnes chargées du traitement du système de videoprotection et nommément désignées dans le cerfa n°13806*03 doivent être habilitées pour le faire par le pétitionnaire. Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées seront données à toutes les personnes concernées. - les caméras ne devront pas en aucun cas visionner les zones privatives situées aux alentours, ni visionner la voie publique. Toutes mesures de protection comme un système de masquage ou de « floutage » (notamment pour les lieux privatifs filmés à titre accessoire) devront être prises afin de porter, en aucune manière, atteinte à l’intimité de la vie privée des riverains qui peuvent se trouver dans leur champ de vision. - l’information du public de l’existence du système de videoprotection dans l’établissement cité à l’article 1 er , la qualité et le responsable de ce système devront apparaître de manière claire et permanente - le système de videoprotection ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 2 : Les finalités du système de videoprotection pour lequel la présente autorisation est délivrée sont les suivantes :
- Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens
Article 3 : Le titulaire de l’autorisation est tenu d’informer préalablement le préfet du Rhône de la date de mise en service du système de videoprotection et, le cas échéant, de leur déplacement.
Article 4 : Toute modification des données figurant dans le dossier administratif et technique n°98-464 doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture où a été déposée la demande d’autorisation. La non exécution de ces dispositions pourra entraîner le retrait de cette autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues par le livre II du code de la sécurité intérieure.
Article 5 : La présente autorisation est valable pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté et devra faire l’objet d’une demande de renouvellement.
Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L. 253-5 et des articles R 253-3 et R 253-4 du code de la sécurité intérieure.
Article 6: Le fait de procéder à des enregistrements de videoprotection sans autorisation, de ne pas les détruire dans le délai prévu, de les falsifier, d’entraver l’action de la commission départementale ou de la Commission Nationale Informatique et Libertés, de faire accéder des personnes non habilitées aux images ou d’utiliser ces images à d’autres fins que celles pour lesquelles elles sont autorisées est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45000 euros d’amende sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L1121-1, L2323-32 et L1222-4 du Code du Travail.
Article 7 : l'arrêté n° 2011-3437 du 30.05.2011 est abrogé.
Article 8 : le Directeur de la Sécurité et de la protection civile est chargé de l’exécution du présent arrêté dont copie sera adressée à l’intéressé(e), et qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Rhône.
Pour le Préfet,
Le Directeur de la sécurité et de la protection civile,
Stéphane BEROUD
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69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-08-029 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour credit mutuel 9169_Préf_Préfecture du Rhône
69-2016-03-07-015
arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour dirce
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-07-015 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour dirce 92EX = Liberté » Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DU RHONE
Préfecture
Direction de la Sécurité et de la
Protection Civile
Bureau de la réglementation
générale
Dossier N° 98p-52
ARRETE N° dspc-v-2016-03-67-05 du 07 mars 2016
PORTANT AUTORISATION D’INSTALLATION D’UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
Le Préfet de la Région Auvergne-Rhône-Alpes
Préfet du Rhône
VU le code de sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1 et ses articles R223-1 à R223-2, R 251-1 à R 253-4 ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n° 2015023-0024 du 23 janvier 2015 portant composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n°dspc-2015-06-169-01 du 18 juin 2015 portant modification de la composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU la demande présentée par Madame VERONIQUE MAYOUSSE représentant l’établissement dénommé DIRECTION INTERDEPARTEMENTALE DES ROUTES CENTRE EST (DIRCE) situé 228 rue GARIBALDI 69446 LYON CEDEX 03 en vue d’obtenir l’autorisation de fonctionnement du système de videoprotection
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Videoprotection du RHONE le 12 février 2016 ;
VU le récépissé délivré à Madame MAYOUSSE VERONIQUE
SUR la proposition de Monsieur le directeur de la sécurité et de la protection civile,
Préfecture du Rhône – Accueil réglementation générale 18 rue de Bonnel 69003 LYON – adresse postale Préfecture du Rhône, 69419 LYON CEDEX 03
Pour connaître nos horaires d'ouverture et les modalités d'accueil : internet www.rhone.gouv.fr ou tél : 04 72 61 60 60 – serveur vocal 04 72 61 61 61
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-07-015 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour dirce 93ARRETE
Article 1 : Le fonctionnement du système de videoprotection qui fait l’objet de la demande présentée par Madame VERONIQUE MAYOUSSE représentant l’établissement dénommé DIRECTION INTERDEPARTEMENTALE DES ROUTES CENTRE EST (DIRCE) 228 rue GARIBALDI 69003 LYON 03ème est autorisé sous le n° 98p52 pour 20 caméra(s) extérieure(s) sous réserve des obligations suivantes :
- Le délai de conservation des images est limité à 30 jours
- le traitement des images à l’étranger est formellement interdit
- le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant la date de leur transmission au parquet - les personnes chargées du traitement du système de videoprotection et nommément désignées dans le cerfa n°13806*03 doivent être habilitées pour le faire par le pétitionnaire. Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées seront données à toutes les personnes concernées. - les caméras ne devront pas en aucun cas visionner les zones privatives situées aux alentours, ni visionner la voie publique. Toutes mesures de protection comme un système de masquage ou de « floutage » (notamment pour les lieux privatifs filmés à titre accessoire) devront être prises afin de porter, en aucune manière, atteinte à l’intimité de la vie privée des riverains qui peuvent se trouver dans leur champ de vision. - l’information du public de l’existence du système de videoprotection dans l’établissement cité à l’article 1 er , la qualité et le responsable de ce système devront apparaître de manière claire et permanente - le système de videoprotection ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 2 : Les finalités du système de videoprotection pour lequel la présente autorisation est délivrée sont les suivantes :
- Régulation du trafic routier
Article 3 : Le titulaire de l’autorisation est tenu d’informer préalablement le préfet du Rhône de la date de mise en service du système de videoprotection et, le cas échéant, de leur déplacement.
Article 4 : Toute modification des données figurant dans le dossier administratif et technique n°98p52 doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture où a été déposée la demande d’autorisation. La non exécution de ces dispositions pourra entraîner le retrait de cette autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues par le livre II du code de la sécurité intérieure.
Article 5 : La présente autorisation est valable pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté et devra faire l’objet d’une demande de renouvellement.
Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L. 253-5 et des articles R 253-3 et R 253-4 du code de la sécurité intérieure.
Article 6: Le fait de procéder à des enregistrements de videoprotection sans autorisation, de ne pas les détruire dans le délai prévu, de les falsifier, d’entraver l’action de la commission départementale ou de la Commission Nationale Informatique et Libertés, de faire accéder des personnes non habilitées aux images ou d’utiliser ces images à d’autres fins que celles pour lesquelles elles sont autorisées est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45000 euros d’amende sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L1121-1, L2323-32 et L1222-4 du Code du Travail.
Article 7 : l'arrêté n° dspc-2015-11-320-101du 16.11.2015 est abrogé.
Article 8 : le Directeur de la Sécurité et de la protection civile est chargé de l’exécution du présent arrêté dont copie sera adressée à l’intéressé(e), et qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Rhône.
Pour le Préfet,
Le Directeur de la sécurité et de la protection civile,
Stéphane BEROUD
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69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-07-015 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour dirce 9469_Préf_Préfecture du Rhône
69-2016-03-07-016
arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour dirce
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-07-016 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour dirce 95EX = Liberté » Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DU RHONE
Préfecture
Direction de la Sécurité et de la
Protection Civile
Bureau de la réglementation
générale
Dossier N° 98p54
ARRETE N° dspc-v-2016-03-67-06 du 07 mars 2016
PORTANT AUTORISATION D’INSTALLATION D’UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
Le Préfet de la Région Auvergne-Rhône-Alpes
Préfet du Rhône
VU le code de sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1 et ses articles R223-1 à R223-2, R 251-1 à R 253-4 ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n° 2015023-0024 du 23 janvier 2015 portant composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n°dspc-2015-06-169-01 du 18 juin 2015 portant modification de la composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU la demande présentée par Madame VERONIQUE MAYOUSSE représentant l’établissement dénommé DIRECTION INTERDEPARTEMENTALE DES ROUTES CENTRE EST (DIRCE) situé 228 rue GARIBALDI 69446 LYON CEDEX 03 en vue d’obtenir l’autorisation de fonctionnement du système de videoprotection
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Videoprotection du RHONE le 12 février 2016 ;
VU le récépissé délivré à Madame MAYOUSSE VERONIQUE
SUR la proposition de Monsieur le directeur de la sécurité et de la protection civile,
Préfecture du Rhône – Accueil réglementation générale 18 rue de Bonnel 69003 LYON – adresse postale Préfecture du Rhône, 69419 LYON CEDEX 03
Pour connaître nos horaires d'ouverture et les modalités d'accueil : internet www.rhone.gouv.fr ou tél : 04 72 61 60 60 – serveur vocal 04 72 61 61 61
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-07-016 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour dirce 96ARRETE
Article 1 : Le fonctionnement du système de videoprotection qui fait l’objet de la demande présentée par Madame VERONIQUE MAYOUSSE représentant l’établissement dénommé DIRECTION INTERDEPARTEMENTALE DES ROUTES CENTRE EST (DIRCE) 228 rue GARIBALDI 69003 LYON est autorisé sous le n° 98p-54 pour 01 caméra(s) extérieure(s) sous réserve des obligations suivantes :
- Le délai de conservation des images est limité à 30 jours
- le traitement des images à l’étranger est formellement interdit
- le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant la date de leur transmission au parquet - les personnes chargées du traitement du système de videoprotection et nommément désignées dans le cerfa n°13806*03 doivent être habilitées pour le faire par le pétitionnaire. Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées seront données à toutes les personnes concernées. - les caméras ne devront pas en aucun cas visionner les zones privatives situées aux alentours, ni visionner la voie publique. Toutes mesures de protection comme un système de masquage ou de « floutage » (notamment pour les lieux privatifs filmés à titre accessoire) devront être prises afin de porter, en aucune manière, atteinte à l’intimité de la vie privée des riverains qui peuvent se trouver dans leur champ de vision. - l’information du public de l’existence du système de videoprotection dans l’établissement cité à l’article 1 er , la qualité et le responsable de ce système devront apparaître de manière claire et permanente - le système de videoprotection ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 2 : Les finalités du système de videoprotection pour lequel la présente autorisation est délivrée sont les suivantes :
- Régulation du trafic routier
Article 3 : Le titulaire de l’autorisation est tenu d’informer préalablement le préfet du Rhône de la date de mise en service du système de videoprotection et, le cas échéant, de leur déplacement.
Article 4 : Toute modification des données figurant dans le dossier administratif et technique n°98p-54 doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture où a été déposée la demande d’autorisation. La non exécution de ces dispositions pourra entraîner le retrait de cette autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues par le livre II du code de la sécurité intérieure.
Article 5 : La présente autorisation est valable pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté et devra faire l’objet d’une demande de renouvellement.
Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L. 253-5 et des articles R 253-3 et R 253-4 du code de la sécurité intérieure.
Article 6: Le fait de procéder à des enregistrements de videoprotection sans autorisation, de ne pas les détruire dans le délai prévu, de les falsifier, d’entraver l’action de la commission départementale ou de la Commission Nationale Informatique et Libertés, de faire accéder des personnes non habilitées aux images ou d’utiliser ces images à d’autres fins que celles pour lesquelles elles sont autorisées est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45000 euros d’amende sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L1121-1, L2323-32 et L1222-4 du Code du Travail.
Article 7 : l'arrêté n° dspc-2015-11-320-97 du 16.11.2015 est abrogé.
Article 8 : le Directeur de la Sécurité et de la protection civile est chargé de l’exécution du présent arrêté dont copie sera adressée à l’intéressé(e), et qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Rhône.
Pour le Préfet,
Le Directeur de la sécurité et de la protection civile,
Stéphane BEROUD
2
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-07-016 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour dirce 9769_Préf_Préfecture du Rhône
69-2016-03-10-020
arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour marionnaud
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-10-020 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour marionnaud 98EX = Liberté » Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DU RHONE
Préfecture
Direction de la Sécurité et de la
Protection Civile
Bureau de la réglementation
générale
Dossier N° 20100387
ARRETE N° dspc-v-2016-03-70-18 du 10 mars 2016
PORTANT AUTORISATION D’INSTALLATION D’UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
Le Préfet de la Région Auvergne-Rhône-Alpes
Préfet du Rhône
VU le code de sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1 et ses articles R 251-1 à R 253-4 ; R 251-1 à R253-4 ,
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n° 2015023-0024 du 23 janvier 2015 portant composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n°dspc-2015-06-169-01 du 18 juin 2015 portant modification de la composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU la demande présentée par Mme ANGELA ZABALETA représentant l’établissement dénommé MARIONNAUD LAFAYETTE situé 112 avenue DES FRERES LUMIERE 69008 LYON en vue d’obtenir l’autorisation de fonctionnement du système de videoprotection
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Videoprotection du RHONE le 12 février 2016 ;
VU le récépissé délivré à Mme ZABALETA ANGELA
SUR la proposition de Monsieur le directeur de la sécurité et de la protection civile,
Préfecture du Rhône – Accueil réglementation générale 18 rue de Bonnel 69003 LYON – adresse postale Préfecture du Rhône, 69419 LYON CEDEX 03
Pour connaître nos horaires d'ouverture et les modalités d'accueil : internet www.rhone.gouv.fr ou tél : 04 72 61 60 60 – serveur vocal 04 72 61 61 61
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-10-020 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour marionnaud 99ARRETE
Article 1er : Le fonctionnement du système de videoprotection qui fait l’objet de la demande présentée par Mme ANGELA ZABALETA représentant l’établissement dénommé MARIONNAUD LAFAYETTE 112 boulevard DES FRERES LUMIERE 69008 LYON est autorisé sous le n° 2010/0387 pour 05 caméra(s) intérieure(s) sous réserve des obligations suivantes :
- Le délai de conservation des images est limité à 30 jours
- le traitement des images à l’étranger est formellement interdit
- le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant la date de leur transmission au parquet - les personnes chargées du traitement du système de videoprotection et nommément désignées dans le cerfa n°13806*03 doivent être habilitées pour le faire par le pétitionnaire. Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées seront données à toutes les personnes concernées. - les caméras ne devront pas en aucun cas visionner les zones privatives situées aux alentours, ni visionner la voie publique. Toutes mesures de protection comme un système de masquage ou de « floutage » (notamment pour les lieux privatifs filmés à titre accessoire) devront être prises afin de porter, en aucune manière, atteinte à l’intimité de la vie privée des riverains qui peuvent se trouver dans leur champ de vision. - l’information du public de l’existence du système de videoprotection dans l’établissement cité à l’article 1 er , la qualité et le responsable de ce système devront apparaître de manière claire et permanente - le système de videoprotection ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 2 : Les finalités du système de videoprotection pour lequel la présente autorisation est délivrée sont les suivantes :
- Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens, Lutte contre la démarque inconnue
Article 3 : Le titulaire de l’autorisation est tenu d’informer préalablement le préfet du Rhône de la date de mise en service du système de videoprotection et, le cas échéant, de leur déplacement.
Article 4 : Toute modification des données figurant dans le dossier administratif et technique n°2010/0387 doit faire l’objet d’une demande de modification d’autorisation auprès de la préfecture qui a délivré l’arrêté d’autorisation. La non exécution de ces dispositions pourra entraîner le retrait de cette autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues par le livre II du code de la sécurité intérieure.
Article 5 : La présente autorisation est valable pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté et devra faire l’objet d’une demande de renouvellement.
Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L. 253-5 et des articles R 253-3 et R 253-4 du code de la sécurité intérieure.
Article 6 : Le fait de procéder à des enregistrements de videoprotection sans autorisation, de ne pas les détruire dans le délai prévu, de les falsifier, d’entraver l’action de la commission départementale ou de la Commission Nationale Informatique et Libertés, de faire accéder des personnes non habilitées aux images ou d’utiliser ces images à d’autres fins que celles pour lesquelles elles sont autorisées est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45000 euros d’amende sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L2323-32, L1222-4 et L1121-1 du code du travail.
Article 7 : Le Directeur de la Sécurité et de la protection civile est chargé de l’exécution du présent arrêté dont copie sera adressée à l’intéressé(e), et qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Rhône.
Pour le Préfet,
Le Directeur de la sécurité et de la protection civile,
Stéphane BEROUD
2
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-10-020 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour marionnaud 10069_Préf_Préfecture du Rhône
69-2016-03-10-021
arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour marionnaud
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-10-021 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour marionnaud 101EX = Liberté » Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DU RHONE
Préfecture
Direction de la Sécurité et de la
Protection Civile
Bureau de la réglementation
générale
Dossier N° 20100636
ARRETE N° dspc-v-2016-03-70-16 du 10 mars 2016
PORTANT AUTORISATION D’INSTALLATION D’UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
Le Préfet de la Région Auvergne-Rhône-Alpes
Préfet du Rhône
VU le code de sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1 et ses articles R 251-1 à R 253-4 ; R 251-1 à R253-4 ,
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n° 2015023-0024 du 23 janvier 2015 portant composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n°dspc-2015-06-169-01 du 18 juin 2015 portant modification de la composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU la demande présentée par Mme ANGELA ZABALETA représentant l’établissement dénommé MARIONNAUD LAFAYETTE situé GARE PART-DIEU - LE PATIOT PLACE C. BERAUDIER 69003 LYON en vue d’obtenir l’autorisation de fonctionnement du système de videoprotection
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Videoprotection du RHONE le 12 février 2016 ;
VU le récépissé délivré à Mme ZABALETA ANGELA
SUR la proposition de Monsieur le directeur de la sécurité et de la protection civile,
Préfecture du Rhône – Accueil réglementation générale 18 rue de Bonnel 69003 LYON – adresse postale Préfecture du Rhône, 69419 LYON CEDEX 03
Pour connaître nos horaires d'ouverture et les modalités d'accueil : internet www.rhone.gouv.fr ou tél : 04 72 61 60 60 – serveur vocal 04 72 61 61 61
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-10-021 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour marionnaud 102ARRETE
Article 1er : Le fonctionnement du système de videoprotection qui fait l’objet de la demande présentée par Mme ANGELA ZABALETA représentant l’établissement dénommé MARIONNAUD LAFAYETTE GARE PART-DIEU - LE PATIOT PLACE C. BERAUDIER 69003 LYON est autorisé sous le n° 2010/0636 pour 06 caméra(s) intérieure(s) sous réserve des obligations suivantes :
- Le délai de conservation des images est limité à 30 jours
- le traitement des images à l’étranger est formellement interdit
- le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant la date de leur transmission au parquet - les personnes chargées du traitement du système de videoprotection et nommément désignées dans le cerfa n°13806*03 doivent être habilitées pour le faire par le pétitionnaire. Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées seront données à toutes les personnes concernées. - les caméras ne devront pas en aucun cas visionner les zones privatives situées aux alentours, ni visionner la voie publique. Toutes mesures de protection comme un système de masquage ou de « floutage » (notamment pour les lieux privatifs filmés à titre accessoire) devront être prises afin de porter, en aucune manière, atteinte à l’intimité de la vie privée des riverains qui peuvent se trouver dans leur champ de vision. - l’information du public de l’existence du système de videoprotection dans l’établissement cité à l’article 1 er , la qualité et le responsable de ce système devront apparaître de manière claire et permanente - le système de videoprotection ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 2 : Les finalités du système de videoprotection pour lequel la présente autorisation est délivrée sont les suivantes :
- Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens, Lutte contre la démarque inconnue
Article 3 : Le titulaire de l’autorisation est tenu d’informer préalablement le préfet du Rhône de la date de mise en service du système de videoprotection et, le cas échéant, de leur déplacement.
Article 4 : Toute modification des données figurant dans le dossier administratif et technique n°2010/0636 doit faire l’objet d’une demande de modification d’autorisation auprès de la préfecture qui a délivré l’arrêté d’autorisation. La non exécution de ces dispositions pourra entraîner le retrait de cette autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues par le livre II du code de la sécurité intérieure.
Article 5 : La présente autorisation est valable pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté et devra faire l’objet d’une demande de renouvellement.
Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L. 253-5 et des articles R 253-3 et R 253-4 du code de la sécurité intérieure.
Article 6 : Le fait de procéder à des enregistrements de videoprotection sans autorisation, de ne pas les détruire dans le délai prévu, de les falsifier, d’entraver l’action de la commission départementale ou de la Commission Nationale Informatique et Libertés, de faire accéder des personnes non habilitées aux images ou d’utiliser ces images à d’autres fins que celles pour lesquelles elles sont autorisées est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45000 euros d’amende sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L2323-32, L1222-4 et L1121-1 du code du travail.
Article 7 : Le Directeur de la Sécurité et de la protection civile est chargé de l’exécution du présent arrêté dont copie sera adressée à l’intéressé(e), et qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Rhône.
Pour le Préfet,
Le Directeur de la sécurité et de la protection civile,
Stéphane BEROUD
2
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-10-021 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour marionnaud 10369_Préf_Préfecture du Rhône
69-2016-03-10-022
arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour marionnaud
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-10-022 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour marionnaud 104EX = Liberté » Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DU RHONE
Préfecture
Direction de la Sécurité et de la
Protection Civile
Bureau de la réglementation
générale
Dossier N° 20100639
ARRETE N° dspc-v-2016-03-70-17 du 10 mars 2016
PORTANT AUTORISATION D’INSTALLATION D’UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
Le Préfet de la Région Auvergne-Rhône-Alpes
Préfet du Rhône
VU le code de sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1 et ses articles R 251-1 à R 253-4 ; R 251-1 à R253-4 ,
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n° 2015023-0024 du 23 janvier 2015 portant composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n°dspc-2015-06-169-01 du 18 juin 2015 portant modification de la composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU la demande présentée par MME ANGELA ZABALETA représentant l’établissement dénommé MARIONNAUD LAFAYETTE situé centre commercial CARREFOUR 69340 FRANCHEVILLE en vue d’obtenir l’autorisation de fonctionnement du système de videoprotection
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Videoprotection du RHONE le 12 FEVRIER 2016 .
VU le récépissé délivré à MMME ZABALETA ANGELA
SUR la proposition de Monsieur le directeur de la sécurité et de la protection civile,
Préfecture du Rhône – Accueil réglementation générale 18 rue de Bonnel 69003 LYON – adresse postale Préfecture du Rhône, 69419 LYON CEDEX 03
Pour connaître nos horaires d'ouverture et les modalités d'accueil : internet www.rhone.gouv.fr ou tél : 04 72 61 60 60 – serveur vocal 04 72 61 61 61
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-10-022 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour marionnaud 105ARRETE
Article 1er : Le fonctionnement du système de videoprotection qui fait l’objet de la demande présentée par MME ANGELA ZABALETA représentant l’établissement dénommé MARIONNAUD LAFAYETTE CARREFOUR 69340 FRANCHEVILLE est autorisé sous le n° 2010/0639 pour 06 caméra(s) intérieure(s) sous réserve des obligations suivantes :
- Le délai de conservation des images est limité à 30 jours
- le traitement des images à l’étranger est formellement interdit
- le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant la date de leur transmission au parquet - les personnes chargées du traitement du système de videoprotection et nommément désignées dans le cerfa n°13806*03 doivent être habilitées pour le faire par le pétitionnaire. Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées seront données à toutes les personnes concernées. - les caméras ne devront pas en aucun cas visionner les zones privatives situées aux alentours, ni visionner la voie publique. Toutes mesures de protection comme un système de masquage ou de « floutage » (notamment pour les lieux privatifs filmés à titre accessoire) devront être prises afin de porter, en aucune manière, atteinte à l’intimité de la vie privée des riverains qui peuvent se trouver dans leur champ de vision. - l’information du public de l’existence du système de videoprotection dans l’établissement cité à l’article 1 er , la qualité et le responsable de ce système devront apparaître de manière claire et permanente - le système de videoprotection ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 2 : Les finalités du système de videoprotection pour lequel la présente autorisation est délivrée sont les suivantes :
- Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens, Lutte contre la démarque inconnue
Article 3 : Le titulaire de l’autorisation est tenu d’informer préalablement le préfet du Rhône de la date de mise en service du système de videoprotection et, le cas échéant, de leur déplacement.
Article 4 : Toute modification des données figurant dans le dossier administratif et technique n°2010/0639 doit faire l’objet d’une demande de modification d’autorisation auprès de la préfecture qui a délivré l’arrêté d’autorisation. La non exécution de ces dispositions pourra entraîner le retrait de cette autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues par le livre II du code de la sécurité intérieure.
Article 5 : La présente autorisation est valable pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté et devra faire l’objet d’une demande de renouvellement.
Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L. 253-5 et des articles R 253-3 et R 253-4 du code de la sécurité intérieure.
Article 6 : Le fait de procéder à des enregistrements de videoprotection sans autorisation, de ne pas les détruire dans le délai prévu, de les falsifier, d’entraver l’action de la commission départementale ou de la Commission Nationale Informatique et Libertés, de faire accéder des personnes non habilitées aux images ou d’utiliser ces images à d’autres fins que celles pour lesquelles elles sont autorisées est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45000 euros d’amende sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L2323-32, L1222-4 et L1121-1 du code du travail.
Article 7 : Le Directeur de la Sécurité et de la protection civile est chargé de l’exécution du présent arrêté dont copie sera adressée à l’intéressé(e), et qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Rhône.
Pour le Préfet,
Le Directeur de la sécurité et de la protection civile,
Stéphane BEROUD
2
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-10-022 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour marionnaud 10669_Préf_Préfecture du Rhône
69-2016-03-10-027
Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour marionnaud
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-10-027 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour marionnaud 107EX = Liberté » Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DU RHONE
Préfecture
Direction de la Sécurité et de la
Protection Civile
Bureau de la réglementation
générale
Dossier N° 20100393
ARRETE N° dspc-v-2016-03-70-14 du 10 mars 2016
PORTANT AUTORISATION D’INSTALLATION D’UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
Le Préfet de la Région Auvergne-Rhône-Alpes
Préfet du Rhône
VU le code de sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1 et ses articles R 251-1 à R 253-4 ; R 251-1 à R253-4 ,
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n° 2015023-0024 du 23 janvier 2015 portant composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n°dspc-2015-06-169-01 du 18 juin 2015 portant modification de la composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU la demande présentée par MME ANGELA ZABALETA représentant l’établissement dénommé MARIONNAUD LAFAYETTE situé centre commercial CARREFOUR 69120 VAULX EN VELIN en vue d’obtenir l’autorisation de fonctionnement du système de videoprotection
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Videoprotection du RHONE le 12 février 2016 ;
VU le récépissé délivré à Mme ZABALETA ANGELA
SUR la proposition de Monsieur le directeur de la sécurité et de la protection civile,
Préfecture du Rhône – Accueil réglementation générale 18 rue de Bonnel 69003 LYON – adresse postale Préfecture du Rhône, 69419 LYON CEDEX 03
Pour connaître nos horaires d'ouverture et les modalités d'accueil : internet www.rhone.gouv.fr ou tél : 04 72 61 60 60 – serveur vocal 04 72 61 61 61
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-10-027 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour marionnaud 108ARRETE
Article 1er : Le fonctionnement du système de videoprotection qui fait l’objet de la demande présentée par Mme ANGELA ZABALETA représentant l’établissement dénommé MARIONNAUD LAFAYETTE centre commercial CARREFOUR 69120 VAULX EN VELIN est autorisé sous le n° 2010/0393 pour 04 caméra(s) intérieure(s) sous réserve des obligations suivantes :
- Le délai de conservation des images est limité à 30 jours
- le traitement des images à l’étranger est formellement interdit
- le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant la date de leur transmission au parquet - les personnes chargées du traitement du système de videoprotection et nommément désignées dans le cerfa n°13806*03 doivent être habilitées pour le faire par le pétitionnaire. Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées seront données à toutes les personnes concernées. - les caméras ne devront pas en aucun cas visionner les zones privatives situées aux alentours, ni visionner la voie publique. Toutes mesures de protection comme un système de masquage ou de « floutage » (notamment pour les lieux privatifs filmés à titre accessoire) devront être prises afin de porter, en aucune manière, atteinte à l’intimité de la vie privée des riverains qui peuvent se trouver dans leur champ de vision. - l’information du public de l’existence du système de videoprotection dans l’établissement cité à l’article 1 er , la qualité et le responsable de ce système devront apparaître de manière claire et permanente - le système de videoprotection ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 2 : Les finalités du système de videoprotection pour lequel la présente autorisation est délivrée sont les suivantes :
- Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens, Lutte contre la démarque inconnue
Article 3 : Le titulaire de l’autorisation est tenu d’informer préalablement le préfet du Rhône de la date de mise en service du système de videoprotection et, le cas échéant, de leur déplacement.
Article 4 : Toute modification des données figurant dans le dossier administratif et technique n°2010/0393 doit faire l’objet d’une demande de modification d’autorisation auprès de la préfecture qui a délivré l’arrêté d’autorisation. La non exécution de ces dispositions pourra entraîner le retrait de cette autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues par le livre II du code de la sécurité intérieure.
Article 5 : La présente autorisation est valable pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté et devra faire l’objet d’une demande de renouvellement.
Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L. 253-5 et des articles R 253-3 et R 253-4 du code de la sécurité intérieure.
Article 6 : Le fait de procéder à des enregistrements de videoprotection sans autorisation, de ne pas les détruire dans le délai prévu, de les falsifier, d’entraver l’action de la commission départementale ou de la Commission Nationale Informatique et Libertés, de faire accéder des personnes non habilitées aux images ou d’utiliser ces images à d’autres fins que celles pour lesquelles elles sont autorisées est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45000 euros d’amende sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L2323-32, L1222-4 et L1121-1 du code du travail.
Article 7 : Le Directeur de la Sécurité et de la protection civile est chargé de l’exécution du présent arrêté dont copie sera adressée à l’intéressé(e), et qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Rhône.
Pour le Préfet,
Le Directeur de la sécurité et de la protection civile,
Stéphane BEROUD
2
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-10-027 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour marionnaud 10969_Préf_Préfecture du Rhône
69-2016-03-10-028
Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour marionnaud
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-10-028 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour marionnaud 110EX = Liberté » Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DU RHONE
Préfecture
Direction de la Sécurité et de la
Protection Civile
Bureau de la réglementation
générale
Dossier 2010/0394
ARRETE N° dspc-v-2016-03-70-27 du 10 mars 2016
PORTANT AUTORISATION D’INSTALLATION D’UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
Le Préfet de la Région Auvergne-Rhône-Alpes
Préfet du Rhône
VU le code de sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1 et ses articles R 223-1 à R223-2, R. 251-1 à R 253-4 ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n° 20150023-0024 du 23 janvier 2015 portant composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n°dspc-2015-06-169-01 du 18 juin 2015 portant modification de la composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU la demande présentée par Mme ANGELA ZABALETA représentant l’établissement dénommé MARIONNAUD situé 84 GRANDE RUE 69600 OULLINS en vue d’obtenir l’autorisation de fonctionnement du système de videoprotection
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Videoprotection du RHONE le 12 février 2016 ;
VU le récépissé délivré à Mme ANGELA ZABALETA
SUR la proposition de Monsieur le directeur de la sécurité et de la protection civile,
Préfecture du Rhône – Accueil réglementation générale 18 rue de Bonnel 69003 LYON – adresse postale Préfecture du Rhône, 69419 LYON CEDEX 03
Pour connaître nos horaires d'ouverture et les modalités d'accueil : internet www.rhone.gouv.fr ou tél : 04 72 61 60 60 – serveur vocal 04 72 61 61 61
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-10-028 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour marionnaud 111ARRETE
Article 1er : Le fonctionnement du système de videoprotection qui fait l’objet de la demande présentée par Monsieur ANGELA ZABALETA représentant l’établissement dénommé MARIONNAUD 84 GRANDE RUE D'OULLINS 69300 OULLINS est autorisé sous le n° 2010/0394 pour 05 caméra(s) intérieure(s) sous réserve des obligations suivantes :
- le délai de conservation des images est limité à 30 jours
- le traitement des images à l’étranger est formellement interdit
- le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant la date de leur transmission au parquet - les personnes chargées du traitement du système de videoprotection et nommément désignées dans le cerfa n°13806*03 doivent être habilitées pour le faire par le pétitionnaire. Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées seront données à toutes les personnes concernées. - les caméras ne devront pas en aucun cas visionner les zones privatives situées aux alentours, ni visionner la voie publique. Toutes mesures de protection comme un système de masquage ou de « floutage » (notamment pour les lieux privatifs filmés à titre accessoire) devront être prises afin de porter, en aucune manière, atteinte à l’intimité de la vie privée des riverains qui peuvent se trouver dans leur champ de vision. - l’information du public de l’existence du système de videoprotection dans l’établissement cité à l’article 1 er , la qualité et le responsable de ce système devront apparaître de manière claire et permanente - le système de videoprotection ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. - l'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 2 : Les finalités du système de videoprotection pour lequel la présente autorisation est délivrée sont les suivantes :
- Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens, Lutte contre la démarque inconnue
Article 3 : Le titulaire de l’autorisation est tenu d’informer préalablement le préfet du Rhône de la date de mise en service du système de videoprotection et, le cas échéant, de leur déplacement.
Article 4 : Toute modification des données figurant dans le dossier administratif et technique n°2010/0394 doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture où a été déposée la demande d’autorisation. La non exécution de ces dispositions pourra entraîner le retrait de cette autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues par le livre II du code de la sécurité intérieure.
Article 5 : La présente autorisation est valable pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté et devra faire l’objet d’une demande de renouvellement.
Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L. 253-5 et des articles R 253-3 et R 253-4 du code de la sécurité intérieure.
Article 6 : Le fait de procéder à des enregistrements de videoprotection sans autorisation, de ne pas les détruire dans le délai prévu, de les falsifier, d’entraver l’action de la commission départementale ou de la Commission Nationale Informatique et Libertés, de faire accéder des personnes non habilitées aux images ou d’utiliser ces images à d’autres fins que celles pour lesquelles elles sont autorisées est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45000 euros d’amende sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L2323-32, L1222-4 et l1121-1 du code du travail.
Article 7 : Le Directeur de la sécurité et de la protection civile est chargé de l’exécution du présent arrêté dont copie sera adressée à l’intéressé(e) et qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Rhône.
Pour le Préfet,
Le Directeur de la sécurité et de la protection civile,
Stéphane BEROUD
2
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-10-028 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour marionnaud 11269_Préf_Préfecture du Rhône
69-2016-03-10-029
Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour marionnaud
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-10-029 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour marionnaud 113EX = Liberté » Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DU RHONE
Préfecture
Direction de la Sécurité et de la
Protection Civile
Bureau de la réglementation
générale
Dossier N° 20100395
ARRETE N° dspc-v-2016-03-70-19 du 10 mars 2016
PORTANT AUTORISATION D’INSTALLATION D’UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
Le Préfet de la Région Auvergne-Rhône-Alpes
Préfet du Rhône
VU le code de sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1 et ses articles R 251-1 à R 253-4 ; R 251-1 à R253-4 ,
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n° 2015023-0024 du 23 janvier 2015 portant composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n°dspc-2015-06-169-01 du 18 juin 2015 portant modification de la composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU la demande présentée par Mme ANGELA ZABALETA représentant l’établissement dénommé MARIONNAUD LAFAYETTE situé 17 rue DU DOCTEUR BOUCHUT -CC LA PART DIEU 69003 LYON en vue d’obtenir l’autorisation de fonctionnement du système de videoprotection
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Videoprotection du RHONE le 12 février 2016 ;
VU le récépissé délivré à Mme ZABALETA ANGELA
SUR la proposition de Monsieur le directeur de la sécurité et de la protection civile,
Préfecture du Rhône – Accueil réglementation générale 18 rue de Bonnel 69003 LYON – adresse postale Préfecture du Rhône, 69419 LYON CEDEX 03
Pour connaître nos horaires d'ouverture et les modalités d'accueil : internet www.rhone.gouv.fr ou tél : 04 72 61 60 60 – serveur vocal 04 72 61 61 61
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-10-029 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour marionnaud 114ARRETE
Article 1er : Le fonctionnement du système de videoprotection qui fait l’objet de la demande présentée par Mme ANGELA ZABALETA représentant l’établissement dénommé MARIONNAUD LAFAYETTE 17 rue DU DOCTEUR BOUCHOT -CC LA PART DIEU 69003 LYON est autorisé sous le n° 2010/0395 pour 07 caméra(s) intérieure(s) sous réserve des obligations suivantes :
- Le délai de conservation des images est limité à 30 jours
- le traitement des images à l’étranger est formellement interdit
- le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant la date de leur transmission au parquet - les personnes chargées du traitement du système de videoprotection et nommément désignées dans le cerfa n°13806*03 doivent être habilitées pour le faire par le pétitionnaire. Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées seront données à toutes les personnes concernées. - les caméras ne devront pas en aucun cas visionner les zones privatives situées aux alentours, ni visionner la voie publique. Toutes mesures de protection comme un système de masquage ou de « floutage » (notamment pour les lieux privatifs filmés à titre accessoire) devront être prises afin de porter, en aucune manière, atteinte à l’intimité de la vie privée des riverains qui peuvent se trouver dans leur champ de vision. - l’information du public de l’existence du système de videoprotection dans l’établissement cité à l’article 1 er , la qualité et le responsable de ce système devront apparaître de manière claire et permanente - le système de videoprotection ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 2 : Les finalités du système de videoprotection pour lequel la présente autorisation est délivrée sont les suivantes :
- Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens, Lutte contre la démarque inconnue
Article 3 : Le titulaire de l’autorisation est tenu d’informer préalablement le préfet du Rhône de la date de mise en service du système de videoprotection et, le cas échéant, de leur déplacement.
Article 4 : Toute modification des données figurant dans le dossier administratif et technique n°2010/0395 doit faire l’objet d’une demande de modification d’autorisation auprès de la préfecture qui a délivré l’arrêté d’autorisation. La non exécution de ces dispositions pourra entraîner le retrait de cette autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues par le livre II du code de la sécurité intérieure.
Article 5 : La présente autorisation est valable pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté et devra faire l’objet d’une demande de renouvellement.
Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L. 253-5 et des articles R 253-3 et R 253-4 du code de la sécurité intérieure.
Article 6 : Le fait de procéder à des enregistrements de videoprotection sans autorisation, de ne pas les détruire dans le délai prévu, de les falsifier, d’entraver l’action de la commission départementale ou de la Commission Nationale Informatique et Libertés, de faire accéder des personnes non habilitées aux images ou d’utiliser ces images à d’autres fins que celles pour lesquelles elles sont autorisées est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45000 euros d’amende sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L2323-32, L1222-4 et L1121-1 du code du travail.
Article 7 : Le Directeur de la Sécurité et de la protection civile est chargé de l’exécution du présent arrêté dont copie sera adressée à l’intéressé(e), et qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Rhône.
Pour le Préfet,
Le Directeur de la sécurité et de la protection civile,
Stéphane BEROUD
2
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-10-029 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour marionnaud 11569_Préf_Préfecture du Rhône
69-2016-03-10-030
Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour marionnaud
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-10-030 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour marionnaud 116EX = Liberté » Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DU RHONE
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Direction de la Sécurité et de la
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Bureau de la réglementation
générale
Dossier N° 20100396
ARRETE N° dspc-v-2016-03-70-28 du 10 mars 2016
PORTANT AUTORISATION D’INSTALLATION D’UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
Le Préfet de la Région Auvergne-Rhône-Alpes
Préfet du Rhône
VU le code de sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1 et ses articles R 251-1 à R 253-4 ; R 251-1 à R253-4 ,
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n° 2015023-0024 du 23 janvier 2015 portant composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n°dspc-2015-06-169-01 du 18 juin 2015 portant modification de la composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU la demande présentée par MME ANGELA ZABALETA représentant l’établissement dénommé MARIONNAUD situé 423 rue NATIONALE 69400 VILLEFRANCHE SUR SAONE en vue d’obtenir l’autorisation de fonctionnement du système de videoprotection
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Videoprotection du RHONE le 12 FEVRIER 2016 .
VU le récépissé délivré à MME ZABALETA ANGELA
SUR la proposition de Monsieur le directeur de la sécurité et de la protection civile,
Préfecture du Rhône – Accueil réglementation générale 18 rue de Bonnel 69003 LYON – adresse postale Préfecture du Rhône, 69419 LYON CEDEX 03
Pour connaître nos horaires d'ouverture et les modalités d'accueil : internet www.rhone.gouv.fr ou tél : 04 72 61 60 60 – serveur vocal 04 72 61 61 61
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-10-030 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour marionnaud 117ARRETE
Article 1er : Le fonctionnement du système de videoprotection qui fait l’objet de la demande présentée par MME ANGELA ZABALETA représentant l’établissement dénommé MARIONNAUD 423 rue NATIONALE 69400 VILLEFRANCHE SUR SAONE est autorisé sous le n° 2010/0396 pour 07 caméra(s) intérieure(s) sous réserve des obligations suivantes :
- Le délai de conservation des images est limité à 30 jours
- le traitement des images à l’étranger est formellement interdit
- le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant la date de leur transmission au parquet - les personnes chargées du traitement du système de videoprotection et nommément désignées dans le cerfa n°13806*03 doivent être habilitées pour le faire par le pétitionnaire. Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées seront données à toutes les personnes concernées. - les caméras ne devront pas en aucun cas visionner les zones privatives situées aux alentours, ni visionner la voie publique. Toutes mesures de protection comme un système de masquage ou de « floutage » (notamment pour les lieux privatifs filmés à titre accessoire) devront être prises afin de porter, en aucune manière, atteinte à l’intimité de la vie privée des riverains qui peuvent se trouver dans leur champ de vision. - l’information du public de l’existence du système de videoprotection dans l’établissement cité à l’article 1 er , la qualité et le responsable de ce système devront apparaître de manière claire et permanente - le système de videoprotection ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 2 : Les finalités du système de videoprotection pour lequel la présente autorisation est délivrée sont les suivantes :
- Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens, Lutte contre la démarque inconnue
Article 3 : Le titulaire de l’autorisation est tenu d’informer préalablement le préfet du Rhône de la date de mise en service du système de videoprotection et, le cas échéant, de leur déplacement.
Article 4 : Toute modification des données figurant dans le dossier administratif et technique n°2010/0396 doit faire l’objet d’une demande de modification d’autorisation auprès de la préfecture qui a délivré l’arrêté d’autorisation. La non exécution de ces dispositions pourra entraîner le retrait de cette autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues par le livre II du code de la sécurité intérieure.
Article 5 : La présente autorisation est valable pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté et devra faire l’objet d’une demande de renouvellement.
Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L. 253-5 et des articles R 253-3 et R 253-4 du code de la sécurité intérieure.
Article 6 : Le fait de procéder à des enregistrements de videoprotection sans autorisation, de ne pas les détruire dans le délai prévu, de les falsifier, d’entraver l’action de la commission départementale ou de la Commission Nationale Informatique et Libertés, de faire accéder des personnes non habilitées aux images ou d’utiliser ces images à d’autres fins que celles pour lesquelles elles sont autorisées est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45000 euros d’amende sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L2323-32, L1222-4 et L1121-1 du code du travail.
Article 7 : Le Directeur de la Sécurité et de la protection civile est chargé de l’exécution du présent arrêté dont copie sera adressée à l’intéressé(e), et qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Rhône.
Pour le Préfet,
Le Directeur de la sécurité et de la protection civile,
Stéphane BEROUD
2
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-10-030 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour marionnaud 11869_Préf_Préfecture du Rhône
69-2016-03-11-018
Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour st genis laval
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-11-018 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour st genis laval 119EX = Liberté » Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DU RHONE
Préfecture
Direction de la Sécurité et de la
Protection Civile
Bureau de la réglementation
générale
Dossier 20100671
ARRETE N° dspc-v-2016-03-71-02 DU 11 mars 2016
PORTANT AUTORISATION D’INSTALLATION D’UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
Le Préfet de la Région Auvergne-Rhône-Alpes
Préfet du Rhône
VU le code de sécurité intérieure et notamment ses articles L223-1 à L223-9, L251-1 à 255-1 et ses articles R 251-1 à R 253-4 , et R251-1 à R253-4 ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n° 20150023-0024 du 23 janvier 2015 portant composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n°dspc-2015-06-169-01 du 18 juin 2015 portant modification de la composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU la demande présentée par Monsieur ROLAND CRIMIER représentant la commune DE SAINT- GENIS-LAVAL dont la mairie est située 106 avenue CLEMENCEAU 69565 ST GENIS LAVAL en vue d’obtenir l’autorisation de fonctionnement du système de videoprotection
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Videoprotection du RHONE le 12 février 2016 ;
VU le récépissé délivré à Monsieur CRIMIER ROLAND
SUR la proposition de Monsieur le directeur de la sécurité et de la protection civile,
Préfecture du Rhône – Accueil réglementation générale 18 rue de Bonnel 69003 LYON – adresse postale Préfecture du Rhône, 69419 LYON CEDEX 03
Pour connaître nos horaires d'ouverture et les modalités d'accueil : internet www.rhone.gouv.fr ou tél : 04 72 61 60 60 – serveur vocal 04 72 61 61 61
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-11-018 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour st genis laval 120ARRETE
Article 1er : Le fonctionnement du système de videoprotection qui fait l’objet de la demande présentée par Monsieur ROLAND CRIMIER représentant la commune de SAINT-GENIS-LAVAL . 69230 est autorisé sous le n° 2010/0671 pour 25 caméra(s) extérieure(s) sous réserve des obligations suivantes :
- le délai de conservation des images est limité à 07 jours
- le traitement des images à l’étranger est formellement interdit, ainsi que le traitement des images par une société privée
- le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant la date de leur transmission au parquet
- les personnes chargées du traitement du système de videoprotection et nommément désignées dans le cerfa n°13806*03 doivent être habilitées pour le faire par le pétitionnaire. Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées seront données à toutes les personnes concernées.
- les caméras ne devront pas en aucun cas visionner les zones privatives situées aux alentours. Toutes mesures de protection comme un système de masquage ou de « floutage » (notamment pour les lieux privatifs filmés à titre accessoire) devront être prises afin de porter, en aucune manière, atteinte à l’intimité de la vie privée des riverains qui peuvent se trouver dans leur champ de vision.
- l’information du public de l’existence du système de videoprotection dans l’établissement cité à l’article 1er , la qualité et le responsable de ce système devront apparaître de manière claire et permanente - le système de videoprotection ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. - l'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 2 : Les finalités du système de videoprotection pour lequel la présente autorisation est délivrée sont les suivantes :
- Sécurité des personnes, Prévention des atteintes aux biens, Protection des bâtiments publics
Article 3 : Le titulaire de l’autorisation est tenu d’informer préalablement le préfet du Rhône de la date de mise en service du système de videoprotection et, le cas échéant, de leur déplacement.
Article 4 : Les agents des forces de sécurité de l’Etat et du Service Départemental Metropolitain d'Incendie et de Secours du Rhône individuellement désignés et dûment habilités sont destinataires des enregistrements et des images, dans les conditions définies par les conventions de partenariat relatives à la videoprotection urbaine conclues entre la commune et l’Etat ou entre la commune et le SDMIS.
La durée de conservation des images est limitée à un mois à compter de la transmission ou de l’accès sans préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d’une procédure pénale.
Article 5 : Toute modification des données figurant dans le dossier administratif et technique n°2010/0671 doit faire l’objet d’une demande de modification d’autorisation auprès de la préfecture qui a délivré l’arrêté d’autorisation. La non exécution de ces dispositions pourra entraîner le retrait de cette autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues par le livre II du code de la sécurité intérieure.
Article 6 : La présente autorisation est valable pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté et devra faire l’objet d’une demande de renouvellement.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L. 253-5 et des articles R 253-3 et 253-4 du code de la sécurité intérieure.
Article 8 : Le fait de procéder à des enregistrements de videoprotection sans autorisation, de ne pas les détruire dans le délai prévu, de les falsifier, d’entraver l’action de la commission départementale ou de la Commission Nationale Informatique et Libertés, de faire accéder des personnes non habilitées aux images ou d’utiliser ces images à d’autres fins que celles pour lesquelles elles sont autorisées est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45000 euros d’amende sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L2323-32, L1222-4 et L1121-1 du code du travail.
Article 9 : l'arrêté n° 2014189-0016 du 08.07.2014 ne pouvait s’appliquer du fait que le traitement des images était effectué par une société privée.
Article 10 : Le Directeur de la sécurité et de la protection civile est chargé de l’exécution du présent arrêté dont copie sera adressée à l’intéressé(e) et qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Rhône.
Le Préfet et par délégation
Le Préfet délégué pour la défense et la sécurité
Gérard GAVORY
2
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-11-018 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour st genis laval 12169_Préf_Préfecture du Rhône
69-2016-03-10-025
Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour tabac bron
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-10-025 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour tabac bron 122EX = Liberté » Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DU RHONE
Préfecture
Direction de la Sécurité et de la
Protection Civile
Bureau de la réglementation
générale
Dossier N° 99p12
ARRETE N° dspc-v-2016-03-70-05 du 10 mars 2016
PORTANT AUTORISATION D’INSTALLATION D’UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
Le Préfet de la Région Auvergne-Rhône-Alpes
Préfet du Rhône
VU le code de sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1 et ses articles R223-1 à R223-2, R 251-1 à R 253-4 ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n° 2015023-0024 du 23 janvier 2015 portant composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n°dspc-2015-06-169-01 du 18 juin 2015 portant modification de la composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU la demande présentée par Madame ELISABETH LOMBARDIN épouse PALMERO représentant l’établissement dénommé TABAC DE BRON situé 28 avenue DU 8 MAI 1945 69500 BRON en vue d’obtenir l’autorisation de fonctionnement du système de videoprotection
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Videoprotection du RHONE le 12 février 2016 ;
VU le récépissé délivré à Madame LOMBARDIN épouse PALMERO ELISABETH
SUR la proposition de Monsieur le directeur de la sécurité et de la protection civile,
Préfecture du Rhône – Accueil réglementation générale 18 rue de Bonnel 69003 LYON – adresse postale Préfecture du Rhône, 69419 LYON CEDEX 03
Pour connaître nos horaires d'ouverture et les modalités d'accueil : internet www.rhone.gouv.fr ou tél : 04 72 61 60 60 – serveur vocal 04 72 61 61 61
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-10-025 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour tabac bron 123ARRETE
Article 1 : Le fonctionnement du système de videoprotection qui fait l’objet de la demande présentée par Madame ELISABETH LOMBARDIN épouse PALMERO représentant l’établissement dénommé TABAC DE BRON 28, avenue du 8 mai 1945 69500 BRON est autorisé sous le n° 99p12 pour 04 caméra(s) intérieure(s) sous réserve des obligations suivantes :
- Le délai de conservation des images est limité à 10 jours
- le traitement des images à l’étranger est formellement interdit
- le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant la date de leur transmission au parquet - les personnes chargées du traitement du système de videoprotection et nommément désignées dans le cerfa n°13806*03 doivent être habilitées pour le faire par le pétitionnaire. Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées seront données à toutes les personnes concernées. - les caméras ne devront pas en aucun cas visionner les zones privatives situées aux alentours, ni visionner la voie publique. Toutes mesures de protection comme un système de masquage ou de « floutage » (notamment pour les lieux privatifs filmés à titre accessoire) devront être prises afin de porter, en aucune manière, atteinte à l’intimité de la vie privée des riverains qui peuvent se trouver dans leur champ de vision. - l’information du public de l’existence du système de videoprotection dans l’établissement cité à l’article 1 er , la qualité et le responsable de ce système devront apparaître de manière claire et permanente - le système de videoprotection ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 2 : Les finalités du système de videoprotection pour lequel la présente autorisation est délivrée sont les suivantes :
- Sécurité des personnes, Prévention des atteintes aux biens, Lutte contre la démarque inconnue
Article 3 : Le titulaire de l’autorisation est tenu d’informer préalablement le préfet du Rhône de la date de mise en service du système de videoprotection et, le cas échéant, de leur déplacement.
Article 4 : Toute modification des données figurant dans le dossier administratif et technique n°99p12 doit faire l’objet d’une déclaration auprès de la préfecture où a été déposée la demande d’autorisation. La non exécution de ces dispositions pourra entraîner le retrait de cette autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues par le livre II du code de la sécurité intérieure.
Article 5 : La présente autorisation est valable pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté et devra faire l’objet d’une demande de renouvellement.
Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L. 253-5 et des articles R 253-3 et R 253-4 du code de la sécurité intérieure.
Article 6: Le fait de procéder à des enregistrements de videoprotection sans autorisation, de ne pas les détruire dans le délai prévu, de les falsifier, d’entraver l’action de la commission départementale ou de la Commission Nationale Informatique et Libertés, de faire accéder des personnes non habilitées aux images ou d’utiliser ces images à d’autres fins que celles pour lesquelles elles sont autorisées est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45000 euros d’amende sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L1121-1, L2323-32 et L1222-4 du Code du Travail.
Article 7 : l'arrêté n° 2011-3405 du 31.05.2011 est abrogé.
Article 8 : le Directeur de la Sécurité et de la protection civile est chargé de l’exécution du présent arrêté dont copie sera adressée à l’intéressé(e), et qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Rhône.
Pour le Préfet,
Le Directeur de la sécurité et de la protection civile,
Stéphane BEROUD
2
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-10-025 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour tabac bron 12469_Préf_Préfecture du Rhône
69-2016-03-10-026
Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour tabac d2l
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PREFET DU RHONE
Préfecture
Direction de la Sécurité et de la
Protection Civile
Bureau de la réglementation
générale
Affaire suivie par : C. DAVERAT
Tél. : 04.72.61.41 50
Télécopie : 04.72.61.63 72
Courriel : caroline.daverat@rhone.gouv.fr
Dossier 2010/0190
ARRETE N° dspc-v-2016-03-70-08 du 10 mars 2016
PORTANT AUTORISATION D’INSTALLATION D’UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
Le Préfet de la Région Auvergne-Rhône-Alpes
Préfet du Rhône
VU le code de sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1 et ses articles R223-1 à R223-2, R 251-1 à R 253-4 ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n° 20150023-0024 du 23 janvier 2015 portant composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n°dspc-2015-06-169-01 du 18 juin 2015 portant modification de la composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU la demande présentée par Monsieur JOSEPH IDE représentant l’établissement dénommé BAR TABAC situé 13 rue PIERRE BARATIN 69100 VILLEURBANNE en vue d’obtenir l’autorisation de fonctionnement du système de videoprotection
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Videoprotection du RHONE le 12 février 2016 ;
VU le récépissé délivré à Monsieur JOSEPH IDE
SUR la proposition de Monsieur le directeur de la sécurité et de la protection civile,
Préfecture du Rhône – Accueil réglementation générale 18 rue de Bonnel 69003 LYON – adresse postale Préfecture du Rhône, 69419 LYON CEDEX 03
Pour connaître nos horaires d'ouverture et les modalités d'accueil : internet www.rhone.gouv.fr ou tél : 04 72 61 60 60 – serveur vocal 04 72 61 61 61
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-10-026 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour tabac d2l 126ARRETE
Article 1er : Le fonctionnement du système de videoprotection qui fait l’objet de la demande présentée par Monsieur JOSEPH IDE représentant l’établissement dénommé BAR TABAC 13 rue Pierre Baratin 69100 VILLEURBANNE est autorisé sous le n° 2010/0190 pour 06 caméra(s) intérieure(s) sous réserve des obligations suivantes :
- le délai de conservation des images est limité à 30 jours
- le traitement des images à l’étranger est formellement interdit
- le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant la date de leur transmission au parquet - les personnes chargées du traitement du système de videoprotection et nommément désignées dans le cerfa n°13806*03 doivent être habilitées pour le faire par le pétitionnaire. Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées seront données à toutes les personnes concernées. - les caméras ne devront pas en aucun cas visionner les zones privatives situées aux alentours, ni visionner la voie publique. Toutes mesures de protection comme un système de masquage ou de « floutage » (notamment pour les lieux privatifs filmés à titre accessoire) devront être prises afin de porter, en aucune manière, atteinte à l’intimité de la vie privée des riverains qui peuvent se trouver dans leur champ de vision. - l’information du public de l’existence du système de videoprotection dans l’établissement cité à l’article 1 er , la qualité et le responsable de ce système devront apparaître de manière claire et permanente - le système de videoprotection ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. - l'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 2 : Les finalités du système de videoprotection pour lequel la présente autorisation est délivrée sont les suivantes :
- Sécurité des personnes, Prévention des atteintes aux biens
Article 3 : Le titulaire de l’autorisation est tenu d’informer préalablement le préfet du Rhône de la date de mise en service du système de videoprotection et, le cas échéant, de leur déplacement.
Article 4 : Toute modification des données figurant dans le dossier administratif et technique n°2010/0190 doit faire l’objet d’une demande de modification d’autorisation auprès de la préfecture qui a délivré l’arrêté d’autorisation. La non exécution de ces dispositions pourra entraîner le retrait de cette autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues par le livre II du code de la sécurité intérieure.
Article 5 : La présente autorisation est valable pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté et devra faire l’objet d’une demande de renouvellement.
Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L. 253-5 et des articles R 253-3 et R 253-4 du code de la sécurité intérieure.
Article 6 : Le fait de procéder à des enregistrements de videoprotection sans autorisation, de ne pas les détruire dans le délai prévu, de les falsifier, d’entraver l’action de la commission départementale ou de la Commission Nationale Informatique et Libertés, de faire accéder des personnes non habilitées aux images ou d’utiliser ces images à d’autres fins que celles pour lesquelles elles sont autorisées est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45000 euros d’amende sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L2323-32, L1222-4 et L1121-1 du code du travail.
Article 7 : Le Directeur de la sécurité et de la protection civile est chargé de l’exécution du présent arrêté dont copie sera adressée à l’intéressé(e) et qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Rhône.
Pour le Préfet,
Le Directeur de la sécurité et de la protection civile,
Stéphane BEROUD
2
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-03-10-026 - Arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour tabac d2l 12769_Préf_Préfecture du Rhône
69-2016-02-24-004
arrêté portant autorisation d'installation d'un système de
videoprotection pour tabac royal
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-02-24-004 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour tabac royal 128EX = Liberté » Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DU RHONE
Préfecture
Direction de la Sécurité et de la
Protection Civile
Bureau de la réglementation
générale
Affaire suivie par : C. DAVERAT
Tél. : 04.72.61.41 50
Télécopie : 04.72.61.63 72
Courriel : caroline.daverat@rhone.gouv.fr
Dossier 2010/0424
ARRETE N° dspc-2016-02-55-144 du 25 février 2016
PORTANT AUTORISATION D’INSTALLATION D’UN SYSTEME DE VIDEOPROTECTION
Le Préfet de la Région Auvergne-Rhône-Alpes
Préfet du Rhône
VU le code de sécurité intérieure et notamment ses articles L. 223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1 et ses articles R223-1 à R223-2, R 251-1 à R 253-4 ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n° 20150023-0024 du 23 janvier 2015 portant composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU l’arrêté préfectoral n°dspc-2015-06-169-01 du 18 juin 2015 portant modification de la composition de la commission départementale de videoprotection ;
VU la demande présentée par Madame Saïda DJLILI représentant l’établissement dénommé TABAC LE ROYAL situé 136 rue Anatole France 69100 Villeurbanne en vue d’obtenir l’autorisation de fonctionnement du système de videoprotection
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Videoprotection du RHONE le 12 février 2016 ;
VU le récépissé délivré à Madame Saïda DJLILI
SUR la proposition de Monsieur le directeur de la sécurité et de la protection civile,
Préfecture du Rhône – Accueil réglementation générale 18 rue de Bonnel 69003 LYON – adresse postale Préfecture du Rhône, 69419 LYON CEDEX 03
Pour connaître nos horaires d'ouverture et les modalités d'accueil : internet www.rhone.gouv.fr ou tél : 04 72 61 60 60 – serveur vocal 04 72 61 61 61
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-02-24-004 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour tabac royal 129ARRETE
Article 1er : Le fonctionnement du système de videoprotection qui fait l’objet de la demande présentée par Madame Saïda DJLILI représentant l’établissement dénommé TABAC LE ROYAL 136bis rue Anatole France 69100 VILLEURBANNE est autorisé sous le n° 2010/0424 pour 04 caméra(s) intérieure(s) sous réserve des obligations suivantes :
- le délai de conservation des images est limité à 30 jours
- le traitement des images à l’étranger est formellement interdit
- le titulaire de l’autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et le cas échéant la date de leur transmission au parquet - les personnes chargées du traitement du système de videoprotection et nommément désignées dans le cerfa n°13806*03 doivent être habilitées pour le faire par le pétitionnaire. Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d’intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées et/ou enregistrées seront données à toutes les personnes concernées. - les caméras ne devront pas en aucun cas visionner les zones privatives situées aux alentours, ni visionner la voie publique. Toutes mesures de protection comme un système de masquage ou de « floutage » (notamment pour les lieux privatifs filmés à titre accessoire) devront être prises afin de porter, en aucune manière, atteinte à l’intimité de la vie privée des riverains qui peuvent se trouver dans leur champ de vision. - l’information du public de l’existence du système de videoprotection dans l’établissement cité à l’article 1 er , la qualité et le responsable de ce système devront apparaître de manière claire et permanente - le système de videoprotection ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. - l'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 2 : Les finalités du système de videoprotection pour lequel la présente autorisation est délivrée sont les suivantes :
- Sécurité des personnes, Prévention des atteintes aux biens, Lutte contre la démarque inconnue
Article 3 : Le titulaire de l’autorisation est tenu d’informer préalablement le préfet du Rhône de la date de mise en service du système de videoprotection et, le cas échéant, de leur déplacement.
Article 4 : Toute modification des données figurant dans le dossier administratif et technique n°2010/0424 doit faire l’objet d’une demande de modification d’autorisation auprès de la préfecture qui a délivré l’arrêté d’autorisation. La non exécution de ces dispositions pourra entraîner le retrait de cette autorisation, sans préjudice des sanctions pénales prévues par le livre II du code de la sécurité intérieure.
Article 5 : La présente autorisation est valable pour une durée de cinq ans à compter de la date du présent arrêté et devra faire l’objet d’une demande de renouvellement.
Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l'article L. 253-5 et des articles R 253-3 et R 253-4 du code de la sécurité intérieure.
Article 6 : Le fait de procéder à des enregistrements de videoprotection sans autorisation, de ne pas les détruire dans le délai prévu, de les falsifier, d’entraver l’action de la commission départementale ou de la Commission Nationale Informatique et Libertés, de faire accéder des personnes non habilitées aux images ou d’utiliser ces images à d’autres fins que celles pour lesquelles elles sont autorisées est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45000 euros d’amende sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L2323-32, L1222-4 et L1121-1 du code du travail.
Article 7 : Le Directeur de la sécurité et de la protection civile est chargé de l’exécution du présent arrêté dont copie sera adressée à l’intéressé(e) et qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Rhône.
Pour le Préfet,
Le Directeur de la sécurité et de la protection civile,
Stéphane BEROUD
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69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-02-24-004 - arrêté portant autorisation d'installation d'un système de videoprotection pour tabac royal 13069_Préf_Préfecture du Rhône
69-2016-08-30-002
Arrêté portant habilitation dans le domaine funéraire
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-08-30-002 - Arrêté portant habilitation dans le domaine funéraire 131EX = Liberté » Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DU RHONE
Préfecture
Direction de la Sécurité et de la
Protection Civile
Bureau des polices adminitratives
ARRETE
portant habilitation dans le domaine funéraire
LE PREFET DE LA REGION AUVERGNE-RHONE-ALPES
PREFET DU RHONE
VU l'article L 2223-23 du code général des collectivités territoriales ;
VU la loi n° 93-23 du 8 janvier 1993 relative à la législation dans le domaine funéraire ;
VU les articles R2223-23-5 et suivants du Code Général des Collectivités Territoriales;
VU la demande formulée le 28 juin 2016 par Monsieur Saïd Farnane et Madame Ficria Farnane représentants légaux des Pompes Funèbres «Institut funéraire international Innâ Lilâh Pompes Funèbres Omniculte Service El Janaza » ;
SUR proposition de Monsieur le directeur de la sécurité et de la protection civile;
A R R E T E
Article 1er : L'établissement dénommé « Institut funéraire international « Innâ Lilâh Pompes Funèbres Omniculte Service El Janaza » sis 51 route de Vienne 69007 Lyon et dont les représentants légaux sont Monsieur Saïd Farnane et Ficria Farnane sont habilités pour exercer sur l'ensemble du territoire national les activités funéraires suivantes :
- Organisation des obsèques,
- Transport de corps avant et après mise en bière (en sous-traitance),
- Fourniture des housses, des cercueils et de leurs accessoires intérieurs et extérieurs ainsi que des urnes cinéraires,
- Opération d’inhumation,
- Opération d’exhumation.
Article 2 : la durée de la présente habilitation, délivrée sous le numéro 16 69 314 est fixée à un an.
Article 3 : l’arrêté sera publié au recueil des actes administratifs du département.
Fait à Lyon, le 30 août 2016
pour le Préfet,
le préfet délégué pour la défense et la sécurité
Préfecture du Rhône - 69419 Lyon Cedex 03 (standard téléphonique : 04.72.61.60.60) Accueil physique du public : 18 rue de Bonnel – 69003 Lyon (entre 9h et 12h) Pour connaître les horaires d'ouverture et les modalités d'accueil : internet www.rhone.gouv.fr ou tél : 04.72.61.61.61 (serveur vocal interactif)
Lyon, le 30 août 2016
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-08-30-002 - Arrêté portant habilitation dans le domaine funéraire 13269_Préf_Préfecture du Rhône
69-2016-09-06-001
Arrêté portant habilitation dans le domaine funéraire
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-09-06-001 - Arrêté portant habilitation dans le domaine funéraire 133EX = Liberté » Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DU RHONE
Préfecture
Direction de la Sécurité et de la
Protection Civile
Bureau des polices adminitratives
Affaire suivie par : Pascale Henny
Tél. : 04.72.61.61 98
Télécopie : 04.72.61.63 72
Courriel : pascale.henny@rhone.gouv.fr
ARRETE
portant habilitation dans le domaine funéraire
LE PREFET DE LA REGION AUVERGNE-RHONE-ALPES
PREFET DU RHONE
VU l'article L 2223-23 du code général des collectivités territoriales ;
VU la loi n° 93-23 du 8 janvier 1993 relative à la législation dans le domaine funéraire ;
VU les articles R2223-23-5 et suivants du Code Général des Collectivités Territoriales;
VU la demande formulée le 6 août 2016 par Monsieur Michel Billaud représentant légal de la marbrerie « Michel Billaud » ;
SUR proposition de Monsieur le directeur de la sécurité et de la protection civile;
A R R E T E
Article 1er : L'établissement dénommé « Michel Billaud » sis 25 rue Jean Bonnassieux 69170 Tarare et dont le représentant légal est Monsieur Michel Billaud est habilité pour exercer sur l'ensemble du territoire national les activités funéraires suivantes :
- Opérations d’inhumation,
- Opérations d’exhumation.
Article 2 : la durée de la présente habilitation, délivrée sous le numéro 16 69.02.0071 est fixée à six ans.
Article 3 : l’arrêté sera publié au recueil des actes administratifs du département.
Fait à Lyon, le 6 septembre 2016
pour le Préfet,
le préfet délégué pour la défense et la sécurité
Préfecture du Rhône - 69419 Lyon Cedex 03 (standard téléphonique : 04.72.61.60.60) Accueil physique du public : 18 rue de Bonnel – 69003 Lyon (entre 9h et 12h) Pour connaître les horaires d'ouverture et les modalités d'accueil : internet www.rhone.gouv.fr ou tél : 04.72.61.61.61 (serveur vocal interactif)
Lyon, le 6 septembre 2016
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-09-06-001 - Arrêté portant habilitation dans le domaine funéraire 13469_Préf_Préfecture du Rhône
69-2016-09-13-002
Arrêté préfectoral autorisant les contrôles d'identité et la
visite des véhiucles le 18 septembre 2016
Le 18 septembre 2016, de 11 heures à 21 heures, les officiers de police judiciaire peuvent
procéder aux contrôles d'identité, à l'inspection visuelle et à la fouille des bagages, ainsi qu'à la
visite des véhicules circulant, arrêtés ou stationnant sur la voie publique dans un périmètre de la
ville de Lyon
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-09-13-002 - Arrêté préfectoral autorisant les contrôles d'identité et la visite des véhiucles le 18 septembre 2016 135b Liberté » Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DU RHÔNE
Préfecture
Direction de la sécurité
et de la protection civile
Bureau des polices
administratives :
ARRETE PREFECTORAL
Autorisant les contrôles d'identité, l’inspection visuelle et la fouille des bagages
et la visite des véhicules circulant, arrêtés ou stationnant sur la voie publique
ou dans des lieux accessibles au public
Le Préfet de la Zone de Défense et de Sécurité Sud-Est
Préfet de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, Préfet du Rhône
Vu le code de procédure pénale, notamment ses articles 16, 20, 21, 78-2 (8° alinéa), 78-2-2 et 78-2-4 ;
Vu la loi n° 55-385 modifiée du 3 avril 1955 relative à l’état d'urgence, et notamment son article 8-1 ;
Vu la loi n° 2015-1501 du 20 novembre 2015 prorogeant l'application de la loi n° 55-385 du 3 avril 1955
relative à l'état d'urgence et renforçant l'efficacité de ses dispositions ;
Vu les lois n° 2016-162 du 19 février 2016 et n° 2016-629 du 20 mai 2016 prorogeant l'application de la loi n°
55-385 du 3 avril 1955 relative à l'état d'urgence ;
Vu la loi n° 2016-987 du 21 juillet 2016 prorogeant l'application de la loi n° 55-385 du 3 avril 1955 relative à
l'état d'urgence et portant mesures de renforcement de la lutte antiterroriste ;
Vu le décret n° 2015-1475 du 14 novembre 2015 portant application de la loi n° 55-385 du 3 avril 1955 ;
Vu le décret n° 2015-1478 du 14 novembre 2015 modifiant le décret n° 2015-1476 du 14 novembre 2015
portant application de la loi n° 55-385 du 3 avril 1955 ;
Vu le décret n°2015-1493 du 18 novembre 2015 portant application outre-mer de la loi n°55-385 du 3 avril
1955 ;
Vu le décret du 17 décembre 2015 portant nomination de M. Michel DELPUECH, préfet de la région
Auvergne-Rhône-Alpes, préfet de la zone de défense et de sécurité Sud-Est, préfet du Rhône:
Considérant que la prégnance et le niveau élevé de la menace terroriste ayant justifié la déclaration et la
prorogation de l’état d'urgence créent des circonstances particulières justifiant la mise en place de mesures
renforcées de surveillance et de sécurité ;
Considérant que l’article 8-1 de la loi du 3 avril 1955 susvisée autorise le préfet, durant la période d'état
d'urgence, à permettre aux officiers de police judiciaire mentionnés aux 2° à 4° de l’article 16 du code de
procédure pénale et, sous la responsabilité de ceux-ci, aux agents de police judiciaire et aux agents de
police judiciaire adjoints, mentionnés aux 1°, 1° bis et 1° ter de l'article 21 du code de procédure pénale, à
procéder aux contrôles d'identité prévus au huitième alinéa de l'article 78-2 du même code, à l'inspection
visuelle et à la fouille des bagages ainsi qu'à la visite des véhicules circulant, arrêtés ou stationnant sur la
voie publique ou dans des lieux accessibles au public ;
Considérant que le dimanche 18 septembre 2016, dans le cadre du défilé de la Biennale de la danse, 39 000
personnes sont attendues au stade de Gerland;
Considérant que le contexte actuel oblige les services de police à se prémunir de toute action à l'encontre
des participants à cet événement en mettant en œuvre des mesures de sécurité renforcées au sein d’un
périmètre dans la commune de Lyon le dimanche 18 septembre 2016 ;
Préfecture du Rhône : 69419 LYON CEDEX 03 (standard téléphonique :04.72.61.60.60)
Accueil physique du public : 18, rue de Bonnel 69003 LYON
Pour connaître les horaires d'ouverture et les modalités d'accueil : www.rhone.gouv.fr ou 04.72.61.61.61 (serveur vocal interactif)
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-09-13-002 - Arrêté préfectoral autorisant les contrôles d'identité et la visite des véhiucles le 18 septembre 2016 136Considérant, dès lors, qu'il y a lieu d’autoriser les officiers et agents mentionnés ci-dessus à procéder aux
contrôles d'identité prévus au huitième alinéa de l'article 78-2 du code de procédure pénale, à l'inspection
visuelle et à la fouille des bagages et à la visite des véhicules circulant, arrêtés ou stationnant sur la voie
publique ou dans des lieux accessibles au public, pendant le délai défini à l'article premier du présent arrêté
et dans le périmètre défini à l'article 2 ;
Sur la proposition du directeur de la sécurité et de la protection civile
Arrête :
Article 1°
Le 18 septembre 2016, de 11 heures à 21 heures, les officiers de police judiciaire mentionnés aux 2° à 4° de
l'article 16 du code de procédure pénale et, sous la responsabilité de ceux-ci, les agents de police judiciaire
et les agents de police judiciaire adjoints mentionnés aux 1°, 1° bis et 1° fer de l'article 21 du code de
procédure pénale peuvent procéder aux contrôles d'identité prévus au huitième alinéa de l'article 78-2 du
même code, à l'inspection visuelle et à la fouille des bagages ainsi qu'à la visite des véhicules circulant,
arrêtés ou stationnant sur la voie publique ou dans des lieux accessibles au public.
Article 2
Les contrôles mentionnés à l'article 1° sont effectués dans la commune de Lyon, dans le périmètre délimité
par les voies suivantes :
- Avenue Leclerc,
- Avenue Berthelot,
- Route de Vienne,
- Boulevard périphérique Laurent Bonnevay,
- Boulevard Pierre Sémard,
- à l'intérieur du port Édouard Herriot,
- Sur les berges du Rhône (du parc de Gerland, quai Fillon) jusqu'à la place des docteurs Mérieux,
- Sur le quai du Canada jusqu'à l'avenue Leclerc
Article 3
Le directeur départemental de la sécurité publique du Rhône et le colonel, commandant le groupement de
gendarmerie du Rhône sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera
publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Rhône et dont un exemplaire sera adressé sans
délai au procureur de la République.
Article 4
Le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours auprès du tribunal administratif de Lyon dans un délai de 2
mois à compter de la notification du présent arrêté.
Fait à Lyon, le
Préfecture du Rhône : 69419 LYON CEDEX 03 (standard téléphonique :04.72.61.60.60)
Accueil physique du public : 18, rue de Bonnel 69003 LYON
Pour connaître les horaires d'ouverture et les modalités d'accueil : www.rhone.gouv.fr ou 04.72.61.61.61 (serveur vocal interactif)
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-09-13-002 - Arrêté préfectoral autorisant les contrôles d'identité et la visite des véhiucles le 18 septembre 2016 13769_Préf_Préfecture du Rhône
69-2016-09-06-002
Arrêté préfectoral portant habilitation dans le domaine
funéraire
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-09-06-002 - Arrêté préfectoral portant habilitation dans le domaine funéraire 138EX = Liberté » Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DU RHONE
Préfecture
Direction de la Sécurité et de la
Protection Civile
Bureau des polices administratives
Affaire suivie par : Pascale Henny
Tél. : 04.72.61.61 98
Télécopie : 04.72.61.63 72
Courriel : pascale.henny@rhone.gouv.fr
ARRETE
portant habilitation dans le domaine funéraire
LE PREFET DE LA REGION AUVERGNE-RHONE-ALPES
PREFET DU RHONE
VU la loi n° 93-23 du 8 janvier 1993 modifiant le titre VI du livre III du code des Communes et relative à la législation dans le domaine funéraire ;
VU l'article L 2223-23 du code général des collectivités territoriales;
VU l’article R2223-23-5 et suivants du Code Général des Collectivités Territoriales ;
VU la demande formulée par Monsieur Sébastien Remuet, représentant légal des Pompes Funèbres Remuet pour la chambre funéraire située à Belleville, chemin des Pépinières, rond-point de Taponas; SUR proposition de Monsieur le directeur de la sécurité et de la protection civile;
A R R E T E
Article 1er : Monsieur Sébastien Remuet représentant légal des Pompes Funèbres Remuet est habilité pour la gestion et l'utilisation de la chambre funéraire sise à Belleville, chemin des Pépinières, rond-point de Taponas.
Article 2 : La durée de la présente habilitation, délivrée sous le n° 16. 69.002. 97 est fixée à un an.
Article 3: L’arrêté sera publié au recueil des actes administratifs du département. Fait à Lyon, le 6 septembre 2016
pour le Préfet,
le préfet pour la défense et la sécurité
Préfecture du Rhône - 69419 Lyon Cedex 03 (standard téléphonique : 04.72.61.60.60) Accueil physique du public : 18 rue de Bonnel – 69003 Lyon (entre 9h et 12h) Pour connaître les horaires d'ouverture et les modalités d'accueil : internet www.rhone.gouv.fr ou tél : 04.72.61.61.61 (serveur vocal interactif)
Lyon, le 6 septembre 2016
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-09-06-002 - Arrêté préfectoral portant habilitation dans le domaine funéraire 13969_Préf_Préfecture du Rhône
69-2016-09-09-001
Arrêté préfectoral portant habilitation dans le domaine
funéraire
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-09-09-001 - Arrêté préfectoral portant habilitation dans le domaine funéraire 140EX = Liberté » Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DU RHONE
Préfecture
Direction de la Sécurité et de la
Protection Civile
Bureau des polices adminitratives
ARRETE
portant habilitation dans le domaine funéraire
LE PREFET DE LA REGION AUVERGNE-RHONE-ALPES
PREFET DU RHONE
VU l'article L 2223-23 du code général des collectivités territoriales ;
VU la loi n° 93-23 du 8 janvier 1993 relative à la législation dans le domaine funéraire ;
VU les articles R2223-23-5 et suivants du Code Général des Collectivités Territoriales;
VU la demande formulée le 31 juillet 2016 par Monsieur Henri Kaïm représentant légal des Pompes Funèbres Kaïm ;
SUR proposition de Monsieur le directeur de la sécurité et de la protection civile;
A R R E T E
Article 1er : L'établissement dénommé « Pompes Funèbres Kaïm » sis 107 cours Tolstoï 69100 Villeurbanne et dont le représentant légal est Monsieur Henri Kaïm est habilité pour exercer sur l'ensemble du territoire national les activités funéraires suivantes :
- Organisation des obsèques,
- Transport de corps avant et après mise en bière (en sous-traitance),
- Fourniture des housses, des cercueils et de leurs accessoires intérieurs et extérieurs ainsi que des urnes cinéraires,
- Soins de conservation ( sous-traitance),
- Opération d’inhumation,
- Opération d’exhumation,
- Opération de crémation.
Article 2 : la durée de la présente habilitation, délivrée sous le numéro 16.69.222 est fixée à six ans.
Article 3 : l’arrêté sera publié au recueil des actes administratifs du département.
Fait à Lyon, le 9 septembre 2016
pour le Préfet,
le directeur de la sécurité et de la protection civile
Préfecture du Rhône - 69419 Lyon Cedex 03 (standard téléphonique : 04.72.61.60.60) Accueil physique du public : 18 rue de Bonnel – 69003 Lyon (entre 9h et 12h) Pour connaître les horaires d'ouverture et les modalités d'accueil : internet www.rhone.gouv.fr ou tél : 04.72.61.61.61 (serveur vocal interactif)
Lyon, le 9 septembre 2016
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-09-09-001 - Arrêté préfectoral portant habilitation dans le domaine funéraire 14169_Préf_Préfecture du Rhône
69-2016-09-09-008
Arrêté prorogeant les effets de l'arrêté n° 2011-5723 du 8
décembre 2011 déclarant d'utilité publique le projet
d'aménagement de cours d'eau en vue de la protection
contre les inondations du bassin versant de l'Yzeron et de
la restauration écologique des milieux aquatiques sur les
communes d'Oullins, de Sainte Foy les Lyon, Francheville
et Tassin la Demi Lune par le syndicat d'aménagement et
de gestion de l'Yzeron, du Ratier et du Charbonnières
(SAGYRC)
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-09-09-008 - Arrêté prorogeant les effets de l'arrêté n° 2011-5723 du 8 décembre 2011 déclarant d'utilité publique le projet d'aménagement de cours d'eau en vue de la protection contre les inondations du bassin versant de l'Yzeron et de la restauration écologique des milieux 142Pé
Liberté + Egalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
ñ
PRÉFET DU RHÔNE
Lyon, le 9 septembre 2016
Préfecture
Direction des Libertés
Publiques et des Affaires
Décentralisées
2ème Bureau
Urbanisme et Affaires
domaniales
Affaire suivie par : Nathalie SIMIAN-LICODIA
Tél. : 04 72 61 66.16
Courriel : nathalie.simian-licodia@rhone.gouv.fr
Fax : 04.72.61.63.43
A R R E T E P R E F E C T O R A L
Arrêté n° du 9 septembre 2016
prorogeant les effets de l’arrêté n° 2011-5723 du 8 décembre 2011 déclarant d’utilité publique le projet d'aménagement de cours d'eau en vue de la protection contre les inondations du bassin versant de l'Yzeron et de la restauration écologique des milieux aquatiques sur les communes d'Oullins, de Sainte Foy lès Lyon, Francheville et Tassin la Demi-Lune par le syndicat d’aménagement et de gestion de l'Yzeron, du Ratier et du Charbonnières (SAGYRC).
Le Préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes,
Préfet du Rhône,
Officier de la Légion d’Honneur,
Commandeur de l’Ordre National du Mérite,
Vu le code de l’expropriation pour cause d’utilité publique ;
Vu le code général des collectivités territoriales ;
Vu le code de l’urbanisme ;
Vu le plan local d’urbanisme de la métropole de Lyon ;
Vu la délibération du 24 mars 2010 par laquelle le conseil syndical du syndicat d’aménagement et de gestion de l’Yzeron, du Ratier et du Charbonnières (SAGYRC) approuve le dossier d’enquête préalable à la déclaration d’utilité publique emportant mise en compatibilité du plan local d’urbanisme de la communauté urbaine de Lyon pour les communes d’Oullins, Sainte Foy lès Lyon, Francheville et Tassin la Demi-Lune relative au projet d’aménagement de cours d’eau en vue de la protection contre les inondations du bassin versant de l’Yzeron et de la restauration écologique des milieux aquatiques sur les communes d’Oullins, Sainte Foy lès Lyon, Francheville et Tassin la Demi-Lune et sollicite l’ouverture d’une enquête préalable à la déclaration d’utilité publique emportant mise en compatibilité du plan local d’urbanisme de la communauté urbaine de Lyon pour les communes d’Oullins, Sainte Foy lès Lyon, Francheville et Tassin la Demi-Lune et à l’issue de l’enquête publique, la déclaration d’utilité publique des travaux emportant la mise en compatibilité du plan local d'urbanisme de la communauté urbaine de Lyon ;
Adresse postale : Préfecture du Rhône – 69419 Lyon cedex 03
Accueil du public : Préfecture du Rhône – 18 rue de Bonnel – 69003 Lyon Pour connaître nos horaires et nos modalités d'accueil : internet : www.rhone.gouv.fr ou tél. : 04 72 61 61 61 (coût d'un appel local)
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-09-09-008 - Arrêté prorogeant les effets de l'arrêté n° 2011-5723 du 8 décembre 2011 déclarant d'utilité publique le projet d'aménagement de cours d'eau en vue de la protection contre les inondations du bassin versant de l'Yzeron et de la restauration écologique des milieux 143Vu la décision du président du tribunal administratif n° E 10000263 /69 du 07 octobre 2010 désignant M. Michel TIRAT, ingénieur hydrogéologue, en qualité de commissaire enquêteur au titre de l’enquête préalable à la déclaration d’utilité publique ;
Vu l’arrête préfectoral n° 2010- 6243 du 15 novembre 2010 prescrivant l’ouverture d’une enquête préalable à la déclaration d’utilité publique pour le projet d’aménagement de cours d’eau en vue de la protection contre les inondations du bassin versant de l’Yzeron (et restauration écologique des milieux aquatiques) par le syndicat d’aménagement et de gestion de l’Yzeron, du Ratier et du Charbonnières (SAGYRC) sur les communes d’Oullins, Sainte Foy lès Lyon, Francheville et Tassin la Demi-Lune ;
Vu l’arrêté préfectoral n° 2011-5723 du 8 décembre 2011 déclarant d’utilité publique le projet d’aménagement de cours d’eau en vue de la protection contre les inondations du bassin versant de l’Yzeron (et restauration écologique des milieux aquatiques) par le syndicat d’aménagement et de gestion de l’Yzeron, du Ratier et du Charbonnières (SAGYRC) ;
Vu le recueil des actes administratifs de la préfecture du Rhône du 31 décembre 2011 ;
Vu la délibération du 22 juin 2016 par laquelle le conseil syndical du syndicat d’aménagement et de gestion de l’Yzeron, du Ratier et du Charbonnières (SAGYRC) sollicite la prorogation du délai fixé à l’article 2 de l’arrêté de déclaration d’utilité publique n° 2011-5723 du 8 décembre 2011 ;
Considérant que le délai de cinq ans fixé à l’article 2 de l’arrêté préfectoral susvisé expire le 30 décembre 2016 ;
Sur proposition du préfet, secrétaire général de la préfecture, préfet délégué pour l'égalité des chances
A r r ê t e :
Article 1er – Sont prorogés pour une durée de cinq ans, à compter du 31 décembre 2016, les effets de la déclaration d’utilité publique prononcée par l’arrêté préfectoral n° 2011-5723 du 8 décembre 2011 déclarant d’utilité publique le projet d’aménagement de cours d’eau en vue de la protection contre les inondations du bassin versant de l’Yzeron (et restauration écologique des milieux aquatiques) par le syndicat d’aménagement et de gestion de l’Yzeron, du Ratier et du Charbonnières (SAGYRC).
Article 2 – Le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux auprès du tribunal administratif de Lyon dans un délai de deux mois à compter de sa publication au recueil des actes administratifs de la préfecture du Rhône.
Article 3 – Le préfet, secrétaire général de la préfecture, préfet délégué pour l'égalité des chances, le président du syndicat d’aménagement et de gestion de l’Yzeron, du Ratier et du Charbonnières (SAGYRC) et les maires d’Oullins, de Sainte-Foy-lès-Lyon, de Francheville et de Tassin-la-Demi-Lune sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera affiché dans les mairies concernées et publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Rhône.
Fait à LYON, le 9 septembre 2016
Le Préfet,
Pour le Préfet,
Le Secrétaire Général Adjoint
Denis BRUEL
2
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-09-09-008 - Arrêté prorogeant les effets de l'arrêté n° 2011-5723 du 8 décembre 2011 déclarant d'utilité publique le projet d'aménagement de cours d'eau en vue de la protection contre les inondations du bassin versant de l'Yzeron et de la restauration écologique des milieux 14469_Préf_Préfecture du Rhône
69-2016-09-14-002
Arrêté relatif aux listes de candidats enregistrées dans le
cadre de l'élection à la chambre régionale de métiers et de
l'artisanat Auvergne-Rhône-Alpes et de la chambre de
métiers et de l'artisanat départementale du Rhône du 14
octobre 2016
Arrêté listes de candidats CRMA-CMA 2016
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-09-14-002 - Arrêté relatif aux listes de candidats enregistrées dans le cadre de l'élection à la chambre régionale de métiers et de l'artisanat Auvergne-Rhône-Alpes et de la chambre de métiers et de l'artisanat départementale du Rhône du 14 octobre 2016 145"À
Liberté + Egalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
ñ
PRÉFET DU RHÔNE
Préfecture
Direction des libertés
publiques et des affaires
décentralisées
4ème bureau
Institutions locales
Affaire suivie par : Agnès RAICHL
Tél. : 04 72 61 61 00
Courriel : agnes.raichl@rhone.gouv.fr
ARRETE n° 69-2016-09-14-
Relatif aux listes de candidats enregistrées dans le cadre de l’élection à la chambre régionale de métiers et de l’artisanat Auvergne-Rhône-Alpes et de la chambre de métiers et de l’artisanat départementale du Rhône du 14 octobre 2016
Le préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes,
préfet du Rhône
Officier de la légion d'honneur,
Commandeur de l’ordre national du mérite
VU le décret n° 99-433 du 27 mai 1999 modifié ;
Considérant le dépôt des déclarations de candidatures effectué à la préfecture du Rhône ;
Considérant les récépissés d’enregistrement des déclarations de candidature délivrés aux listes de candidats ;
Sur proposition du préfet, secrétaire général de la préfecture du Rhône, préfet délégué pour l’égalité des chances ;
ARRETE :
Article 1er : L’état des listes de candidats définitivement enregistrées en vue de l’élection à la chambre régionale de métiers et de l’artisanat Auvergne-Rhône-Alpes et de la chambre des métiers et de l’artisanat départementale du Rhône du 14 octobre 2016, est arrêté tel qu’en annexe ci-jointe.
…/...
Adresse postale : Préfecture du Rhône – 69419 Lyon cedex 03
Pour connaître nos horaires et nos modalités d'accueil : internet : www.rhone.gouv.fr ou tél. : 04 72 61 61 61 (coût d'un appel local)
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-09-14-002 - Arrêté relatif aux listes de candidats enregistrées dans le cadre de l'élection à la chambre régionale de métiers et de l'artisanat Auvergne-Rhône-Alpes et de la chambre de métiers et de l'artisanat départementale du Rhône du 14 octobre 2016 1462
Article 2 : Le préfet, secrétaire général de la préfecture du Rhône, préfet délégué pour l’égalité des chances est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera affiché à la chambre régionale de métiers et de l’artisanat Auvergne-Rhône-Alpes et à la chambre des métiers et de l’artisanat départementale du Rhône et inséré au recueil des actes administratifs de la préfecture du Rhône.
Fait à Lyon, le 14 septembre 2016
Le préfet,
Secrétaire général,
Préfet délégué pour l’égalité des chances,
Xavier INGLEBERT
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-09-14-002 - Arrêté relatif aux listes de candidats enregistrées dans le cadre de l'élection à la chambre régionale de métiers et de l'artisanat Auvergne-Rhône-Alpes et de la chambre de métiers et de l'artisanat départementale du Rhône du 14 octobre 2016 147PREFECTURE DU RHONE
Bureau des institutions locales
CANDIDATURES
1 - Liste "Artisans De Notre Avenir"
Nom/Prénom Catégorie Nom/Prénom Catégorie
1 -AUDOUARD Alain SERVICES 1 -MEUNIER Henri ALIMENTATION
2 -BERNOLLIN Christophe BATIMENT 2 -BERLIOZ-CURLET Alain BATIMENT
3 -PEYREFITTE Carole SERVICES 3 -JOUVANCEAU Pascale SERVICES
4 -JANIN André BATIMENT 4 -CABUT Bruno ALIMENTATION
5 -LATAPIE Didier SERVICES 5 -GUILLEMAN David BATIMENT
6 -BERLIET Isabelle FABRICATION 6 -SORGUES Françoise SERVICES
7 -LAURENT Grégory FABRICATION/Métiers d’art 7 -SIMON-FUSTIER François FABRICATION/Métiers d’art
8 -SIMONNET Philippe SERVICES 8 -LIOU Thierry FABRICATION
9 -VIVIER Magali ALIMENTATION 9 -LACHAUME Sabine ALIMENTATION
10 -GIROUD Gilles ALIMENTATION 10 -DROMAIN Arnaud BATIMENT
11 -JORGE Carlos FABRICATION 11 -HIRIART Philippe ALIMENTATION
12 -PONSOYE Anne FABRICATION 12 -SEDANO-POLY Orianne FABRICATION
12 -VIVANCOS Gilles BATIMENT 12 -GRANDJEAN René SERVICES
14 -POZZOLI François ALIMENTATION 14 -THORAL Fabrice BATIMENT
15 -SUCCU Maria-Montserrat SERVICES 15 -LADRET Isabelle ALIMENTATION
16 -GIRARDET Christophe ALIMENTATION 16 -THIOLLIERE Xavier SERVICES
17 -MARION Jean-Luc BATIMENT 17 -BARET Gil SERVICES
18 -LAURET Véronique SERVICES 18 -DELAYE Marie Sabrine FABRICATION
19 -FAVROT Jean-François FABRICATION 19 -ABDELLI Abdallah BATIMENT
20 -MULATO Patrice SERVICES 20 -ROUBI Yves BATIMENT
21 -BAYARD Martine SERVICES 21 COULON-LAMIER Maria BATIMENT
22 BATIMENT 22 -BEJAOUI Cédric ALIMENTATION
23 -RAYNAUD Sébastien FABRICATION 23 -VAGANAY Luc SERVICES
24 -BUFFERNE Carine FABRICATION 24 -CHAMPEAUD Francine ALIMENTATION
25 -LESCHERE Jean Paul BATIMENT 25 -GUILLERMIN Jacques SERVICES
26 -CELLERIER Pierre Guy ALIMENTATION 26 -SCAPPATICCI Jacques BATIMENT
27 -CHAIZE Nathalie FABRICATION 27 -GAUTHIER Patricia SERVICES
28 -ROUBI Pierre SERVICES 28 -BARRIL Christophe ALIMENTATION
29 -MOREAU Laurent SERVICES 29 -MARCHET Christian ALIMENTATION
30 -PESENTI Evelyne BATIMENT 30 -MONTIS Paola SERVICES
31 -FONT André BATIMENT 31 -BITSCH Jean-Michel FABRICATION
32 -COQUARD André ALIMENTATION 32 -COLOMB Michael BATIMENT
33 -MELINON Geneviève SERVICES 33 -CLAUDEL Noëlle-Emeline ALIMENTATION
34 -MALARTRE Jean Philippe SERVICES 34 -GRIMOUD Eric BATIMENT
35 -ROLLAND Paul FABRICATION 35 -FRIZZA Bernard FABRICATION
36 -MOTTET Claire-Marie SERVICES 36 -LEFEBVRE Laurence ALIMENTATION
37 -BOUVARD Eric BATIMENT 37 -HERNANDEZ Emmanuel SERVICES
38 -DULAC Alain BATIMENT
ELECTION A LA CHAMBRE DE METIERS ET DE L'ARTISANAT DU RHÔNE ET A LA CHAMBRE REGIONALE DE METIERS ET DE L'ARTISANAT AUVERGNE-RHONE-ALPES DU 14 OCTOBRE 2016
2 - Liste "UPA RHONE"
-CLÉMENÇON Guillaume
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-09-14-002 - Arrêté relatif aux listes de candidats enregistrées dans le cadre de l'élection à la chambre régionale de métiers et de l'artisanat Auvergne-Rhône-Alpes et de la chambre de métiers et de l'artisanat départementale du Rhône du 14 octobre 2016 14869_Préf_Préfecture du Rhône
69-2016-09-14-001
Arrêté relatif aux tarifs maxima de remboursement des
frais d'impression des documents électoraux des élections
des membres à la CCI de la région
Auvergne-Rhône-Alpes, à la CCIT Lyon métropole St
Etienne Roanne, à la CCIL Beaujolais et des délégués
consulaires du 2 novembre 2016
Arrêtés des tarifs de remboursement frais d'impression CCI, CCIT, CCIL
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-09-14-001 - Arrêté relatif aux tarifs maxima de remboursement des frais d'impression des documents électoraux des élections des membres à la CCI de la région Auvergne-Rhône-Alpes, à la CCIT Lyon métropole St Etienne Roanne, à la CCIL Beaujolais et des délégués 149a À
Liberté + Egalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
ñ
PRÉFET DU RHÔNE
Préfecture
Direction des libertés
publiques et des affaires
décentralisées
4ème bureau
Institutions locales
Affaire suivie par : Nicole MALIVOIR
Tél. : 04 72 61 61 37
Courriel : nicole.malivoir@rhone.gouv.fr
ARRETE n° 69-2016-09-14-
relatif aux tarifs maxima de remboursement des frais d’impression des documents électoraux des élections des membres à la chambre de commerce et d'industrie de la région Auvergne- Rhône-Alpes, à la chambre de commerce et d’industrie territoriale LYON METROPOLE Saint-Etienne Roanne, à la Chambre de commerce et d’industrie locale Beaujolais et des délégués consulaires du 2 novembre 2016
Le préfet de la Région Auvergne-Rhône-Alpes,
préfet du Rhône,
Officier de la Légion d’Honneur,
Commandeur de l’ordre national du mérite
VU le code de commerce et notamment le livre VII ;
VU l'arrêté ministériel du 10 mai 2016 portant convocation des électeurs et relatif au dépôt des candidatures pour l’élection des membres des chambres de commerce et d’industrie ;
VU l’arrêté ministériel du 11 juillet 2016 relatif aux élections des membres des chambres de commerce et d'industrie et des délégués consulaires ;
VU l'arrêté ministériel du 13 juillet 2016 portant convocation des électeurs pour l’élection des délégués consulaires ;
Sur proposition du préfet, secrétaire général de la préfecture du Rhône, préfet délégué pour l’égalité des chances ;
.../…
Adresse postale : Préfecture du Rhône – 69419 Lyon cedex 03
Pour connaître nos horaires et nos modalités d'accueil : internet : www.rhone.gouv.fr ou tél. : 04 72 61 61 61 (coût d'un appel local)
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-09-14-001 - Arrêté relatif aux tarifs maxima de remboursement des frais d'impression des documents électoraux des élections des membres à la CCI de la région Auvergne-Rhône-Alpes, à la CCIT Lyon métropole St Etienne Roanne, à la CCIL Beaujolais et des délégués 150-2-
ARRETE
ARTICLE 1er : Les frais d'impression des documents de propagande électorale réellement exposés par les candidats à l’élection des membres à la chambre de commerce et d'industrie de la région Auvergne-Rhône-Alpes, à la chambre de commerce et d’industrie territoriale LYON METROPOLE Saint-Etienne Roanne, à la Chambre de commerce et d’industrie locale Beaujolais et des délégués consulaires seront remboursés à ceux qui auront obtenu au moins 5 % des suffrages exprimés, dans la limite des tarifs indiqués au présent article :
I – Les circulaires
Format
210x297mm
Le 1er cent Le cent suivant Le 1er mille Le mille suivant
Recto 106,00 € 10,00 € 196,00 € 19,00 €
Recto/Verso 138,00 € 13,00 € 255,00 € 25,00 €
II – Les bulletins de vote
Format
105x148mm
Le 1er cent Le cent suivant Le 1er mille Le mille suivant
Recto 43,00 € 5,00 € 88,00 € 9,00 €
Format
148x210mm
Le 1er cent Le cent suivant Le 1er mille Le mille suivant
Recto 48,00 € 8,00 € 120,00 € 15,00 €
Format
210x297mm
Le 1er cent Le cent suivant Le 1er mille Le mille suivant
Recto 68,00 € 12,00 € 176,00 € 19,00 €
ARTICLE 2 : Les frais de campagne s’entendent du coût du papier et de l’impression des bulletins de vote et des circulaires. Les tarifs fixés au présent arrêté incluent les prestations obligatoires qui ne peuvent donner lieu à remboursement supplémentaire (achat du papier et de l’encre, composition, montage, corrections d’auteurs, façonnage, tirage, massicotage, empaquetage, pliage, transport, livraison).
Les circulaires sont réalisées sur papier blanc, d’un grammage compris entre 60 et 80g et d’un format de 210x297mm, en quadrichromie. Elles ne peuvent comporter une combinaison des trois couleurs : bleu, blanc, rouge.
Les bulletins de vote sont imprimés, exclusivement en recto, en une seule couleur, au format paysage, sur papier blanc d'un grammage compris entre 60 et 80 grammes au mètre carré. …/...
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-09-14-001 - Arrêté relatif aux tarifs maxima de remboursement des frais d'impression des documents électoraux des élections des membres à la CCI de la région Auvergne-Rhône-Alpes, à la CCIT Lyon métropole St Etienne Roanne, à la CCIL Beaujolais et des délégués 151-3-
Les candidats peuvent prétendre à remboursement des frais de reproduction d’un seul modèle de circulaire et d’un seul modèle de bulletin de vote par sous catégorie d’activité professionnelle.
ARTICLE 3 : La somme remboursée à chaque candidat ou groupement ne pourra être supérieure au produit calculé à partir des tarifs ci-dessus indiqués et des quantités de documents définies.
Les candidats peuvent choisir d'utiliser un papier de qualité supérieure, de faire imprimer des photographies sur les circulaires, d'utiliser un mode d'impression d'un coût supérieur à la quadrichromie. Ces dépenses supplémentaires ne sont pas soumises à remboursement.
ARTICLE 4 : La demande de remboursement doit, dans le délai de quinze jours qui suit la date de proclamation des résultats des élections, être adressée à la Préfecture du Rhône - DLPAD - Bureau des institutions locales – 69419 LYON CEDEX 03, sous pli recommandé avec avis de réception ou déposée contre décharge à la préfecture.
ARTICLE 5 : A la demande de remboursement doit être joint un exemplaire de chacun des documents susceptibles d’être pris en compte pour la détermination du droit à remboursement, ainsi que les pièces justificatives correspondant aux frais réellement exposés.
ARTICLE 6 : Le préfet, secrétaire général de la préfecture du Rhône, préfet délégué pour l’égalité des chances, le sous-préfet de l’arrondissement de Villefranche sur Saône, les présidents des commissions d'organisation des élections, les présidents de la chambre de commerce et d'industrie territoriale LYON METROPOLE Saint-Etienne Roanne, de la Chambre de commerce et d’industrie locale Beaujolais et de la Chambre de commerce et d’industrie de région Auvergne-Rhône-Alpes sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Fait à Lyon, le 14 septembre 2016
Pour le préfet,
Le secrétaire général adjoint,
Denis BRUEL
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-09-14-001 - Arrêté relatif aux tarifs maxima de remboursement des frais d'impression des documents électoraux des élections des membres à la CCI de la région Auvergne-Rhône-Alpes, à la CCIT Lyon métropole St Etienne Roanne, à la CCIL Beaujolais et des délégués 15269_Préf_Préfecture du Rhône
69-2016-06-27-008
Interdiction temporaire d'exercer, société "Coup d’œil
sécurité" à Vénissieux
interdiction temporaire d'exercer de 3 ans prononcée à l'encontre de la société "Coup d’œil
sécurité, à Vénissieux
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-06-27-008 - Interdiction temporaire d'exercer, société "Coup d’œil sécurité" à Vénissieux 153CONSEIL
NATIONAL DES
ACTIVITÉS
PRIVÉES DE
SÉCURITÉ
/
COMMISSION REGIONALE D’AGREMENT ET DE
CONTROLE SUD-EST
Délibération n° DD/CRAC/SE/N°01/2016/06/27
Du 27 juin 2016 à l’encontre de la société « COUP D’ŒIL SECURITE »
Dossier n° D69-196/2015
Date et lieu de l’audience : Lundi 27 juin 2016, Délégation territoriale Sud-est,
Villeurbanne.
Nom du Vice-Président :
Nom du rapporteur :
Secrétaire permanent : ,
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-06-27-008 - Interdiction temporaire d'exercer, société "Coup d’œil sécurité" à Vénissieux 154Vu le livre VI du code de la sécurité intérieure (C.S.I.), notamment les articles L.633-1 et
L.634-4 autorisant les commissions régionales d’agrément et de contrôle à prononcer des sanctions
disciplinaires au nom du Conseil national des activités privées de sécurité ;
Vu les articles R.632-1 à R.647-4 du C.S.I. ;
Vu les articles R.631-1 à R.631-32 du C.S.I. ;
Vu Particle R. 634-6 du C.S.I. ;
Vu l'arrêté du 23 décembre 2011 portant création des Commissions Régionales d’Agrément et
de Contrôle du Conseil National des Activités Privées de Sécurité (ci-après le « C.N.A.PS ») amendé
par l'arrêté du 23 décembre 2015 modifiant la composition des commissions interrégionales
d’agrément et de contrôle et du conseil national des activités privées de sécurité ;
Vu le règlement intérieur du C.N.A.PS ;
Vu la procédure suivante :
La société « COUP D’ŒIL SECURITE » est une société à responsabilité limitée, dirigée par
M. Gervais HOUNPKE, sise, 66, chemin du Charbonnier à Vénissieux (69200), immatriculée au
registre du commerce et des sociétés de Lyon depuis le 22 juin 2005 sous le numéro Siren 482 972
742.
Le procureur de la République de Lyon territorialement compétent a été avisé le 08 juillet
2015, le 10 juillet 2015, le 19 août 2015, le 20 août 2015, le 16 septembre 2015 et le 14 octobre 2015
des contrôles opérés, conformément à l’article L. 634-1 du C.S.I..
Les contrôles opérés, le 09 juillet 2015 sur le site client — le marché des Minguettes à
Vénissieux, le 10 juillet 2015 à la mairie de Vénissieux, le 20 août 2015 sur le site client — l’agence
€ SEPTIME » à Lyon, le 20 août 2015 sur le site client « la Roseraie » à Vénissieux, le 16 septembre
2015 sur le site client — le laboratoire d’analyses « CARSO » à Vénissieux et le 14 octobre 2015 au
sein des locaux de la Délégation territoriale Sud-est du C.N.A.PS. pour un contrôle sur pièces, ont
permis de constater les manquements suivants à l’encontre de la société :
“Défaut d’autorisation d’exercer pour l’établissement secondaire ;
" Exercice d’une activité privée de sécurité malgré le prononcé d’une interdiction
temporaire d’exercer ;
"Emploi d’agents non titulaires de la carte professionnelle ;
" Exercice sur la voie publique sans autorisation préfectorale ;
"Refus de présentation de la carte professionnelle propre à l’entreprise ;
"Défaut de collaboration et de respect du contrôle ;
“ Défaut d’honnêteté des démarches commerciales ;
“Défaut de transparence de la sous-traitance.
Le directeur du CNAPS a pris l'initiative d’exercer l’action disciplinaire, conformément à
l’article R.634-1 du C.S.I..
Le dossier de la société « COUP D’OFIL SECURITE » initialement ordonnancé le 30 mai
2016 a été reporté au 27 juin 2016.
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-06-27-008 - Interdiction temporaire d'exercer, société "Coup d’œil sécurité" à Vénissieux 155Une convocation pour comparaître le 27 juin 2016 devant la formation disciplinaire de la
commission régionale d’agrément et de contrôle Sud-est a été adressée le 31 mai 2016 à la société
« COUP D’ŒIL SECURITE ». Le courrier est revenu avec la mention « pli avisé et non réclamé ».
La société « COUP D’ŒIL SECURITE » a été informée de ses droits. Elle n’a produit aucun
document, ni observation qu’elle a jugé utiles.
Les débats se sont tenus en audience publique.
La commission a entendu le rapport et les conclusions de Monsieur Romain GIRARD,
rapporteur.
La société « COUP D’ŒIL SECURITE » n’était pas représentée.
Considérant, en premier lieu, que l’article L. 612-9 du C.S.I. dispose que : « L'exercice d'une
activité mentionnée à l'article L. 611-I1 est subordonné à une autorisation distincte pour
l'établissement principal et pour chaque établissement secondaire.» ;
Considérant qu’il ressort de l’instruction du dossier que la société « COUP D’ŒIL SECURITE
PRIVEE » disposait d’un établissement secondaire situé à Saint Vincent de Boïisset immatriculé au
registre du commerce et des sociétés de Roanne sous le numéro Siret 482 972 742 00035, exerçant
des activités de sécurité privée relevant du champ d’application de l’article L. 611-1 du C.S.I., sans
être détenteur d’une autorisation d’exercice ;
Considérant que ce manquement a déjà été sanctionné par la commission le 9 juin 2015, mais
qu’il n’a depuis fait l’objet d’aucune régularisation ; qu’il est dès lors constant que les dispositions de
l’article L. 612-9 du C.S.I. ont été méconnues ;
Considérant, en deuxième lieu, qu’aux termes de l’article R. 634-6 du C.S.I.: « La personne
interdite temporairement d'exercer, ou dont l'agrément ou la carte professionnelle est retiré,
n'accomplit aucun acte professionnel relevant du présent livre. Elle ne peut faire état de sa qualité de
personne morale ou physique exerçant les activités relevant de ce même livre. » ;
Considérant que les opérations de contrôle ont pu mettre en évidence que des prestations de
sécurité privée étaient exercées par la société « COUP D’ŒIL SECURITE » ; que la société a pourtant
été sanctionnée par la CRAC Sud-est le 9 juin 2015 par une interdiction temporaire d’exercer toute
activité mentionnée à l’article L. 611-1 du C.S.I., pour une durée de six mois ; que cette sanction, suite
au recours administratif préalable obligatoire formé par la société a été confirmée par la CNAC le 22
décembre 2015; que dès lors, la société ne pouvait exercer aucune activité de sécurité privée jusqu’au
11 janvier 2016 ;
Considérant que la société « COUP D’ŒIL SECURITE » a malgré les sanctions prononcées
poursuivi son activité en toute connaissance de cause, tout en sachant qu’elle ne pouvait exécuter les
prestations de ses clients dans des conditions conformes à la règlementation ; qu’en définitive, il est
manifeste que la société s’est délibérément mise hors la règlementation en vigueur et a méconnu les
dispositions de l’article R. 634-6 du C.S.L. ; qu’il y a donc lieu de retenir le manquement ;
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-06-27-008 - Interdiction temporaire d'exercer, société "Coup d’œil sécurité" à Vénissieux 156Considérant, en troisième lieu, que l’article L. 612-20 du C.S.I. dispose que : « Nul ne peut
être employé ou affecté pour participer à une activité mentionnée à l'article L. 611-1 :[...] 5° S'il ne
justifie pas de son aptitude professionnelle selon des modalités définies par décret en Conseil d'Etat
et, s'il utilise un chien dans le cadre de son emploi ou de son affectation, de l'obtention d'une
qualification définie en application de l'article L. 613-7. [...] » ; qu’il résulte également de l’article
L.613-1 du C.S.I. que : « Les agents exerçant une activité mentionnée au 1° de l'article L. 611-1 ne
peuvent exercer leursfonctions qu'à l'intérieur des bâtiments ou dans la limite des lieux dont ils ont la
garde [...]. » ;
Considérant, qu’aux termes de l’article R. 631-25 du C.S.I. que : « Les salariés doivent être en
mesure de présenter leur carte professionnelle à toute demande des clients, des mandants ou des
autorités et organismes habilités. Ils justifient de leur identité auprès des autorités qui ont à en
connaître, immédiatement ou, en cas d'impossibilité, dans les plus brefs délais. » ;
Considérant qu’il ressort des contrôles individuels opérés sur le site client « Les Minguettes »
que MM. | . né le 06/01/1981 et " aé le 31/12/1949 exerçaient
des activités relevant du champ d’application de l’article L. 611-1 du C.S.I. sans être détenteurs d’une
carte professionnelle, et sans qu'aucune autorisation d’exercer sur la voie publique ne leur ait été
délivrée et n’ait d’ailleurs été demandée par l’entreprise ; que M. embauché
par la société « COUP D’ŒIL SECURITE » avait déjà fait l’objet d’un contrôle le 10 janvier 2014,
sans pour autant régulariser sa situation ; que les opérations de contrôle ont également montré que huit
autres agents embauchés par la société « COUP D’ŒIL SECURITE » ont exercé sans être détenteurs
d’une carte professionnelle ; qu’enfin, M. né le 31/12/1944 effectuant des
prestations de sécurité privée sur le site client «La Roseraie » a refusé de présenter sa carte
professionnelle au moment du contrôle ;
Considérant qu’au regard des faits, il est manifeste que les dispositions des articles L. 612-20,
L. 613-1 et KR. 631-25 du C.S.I. ont été méconnues ;
Considérant, en quatrième lieu, que l’article R. 631-14 du C.S.I. dispose que : « Les acteurs de
la sécurité privée collaborent loyalement et spontanément à leur contrôle par les administrations,
autorités et organismes habilités. Ils permettent, dans le respect des dispositions légales et
réglementaires relatives à la protection de la vie privée et des secrets qu'elles protègent, la
consultation, immédiate ou dans les plus brefs délais, de toute pièce réclamée, en version originale.
Îlsfacilitent la copie de ces pièces par les agents de contrôle. » ;
Considérant qu’il ressort de l’instruction du dossier que M. Gervais HOUNKPE, à défaut
d’avoir transmis l’ensemble des documents demandés par le service du contrôle, malgré les différentes
relances émises par les agents du CNAPS, a entendu se soustraire aux opérations de contrôle et a tout
du moins rendu celles-ci plus difficiles en demandant à ses agents de ne pas collaborer et faire obstacle
aux différentes phases du contrôle ; qu’en conséquence le manquement résultant du non-respect de
Particle R. 631-14 du C.S.I. est caractérisé ; qu’il y a donc lieu de le retenir ;
Considérant, en dernier lieu, que l’article R.631-18 du C.S.I. dispose que : « Les entreprises et
leurs dirigeants s'interdisent toute prospection de clientèle à l'aide de procédés ou de moyens allant à
l'encontre de la dignité de la profession et susceptibles de porter atteinte à son image.
Ils s'interdisent de faire naître toute ambiguïté sur la nature des activités proposées, notamment au
regard du principe d'exclusivité défini à l'article L. 612-2 qui interdit aux acteurs de la sécurité privée
toute activité non connexe à la mission de sécurité privée ainsi que le cumul de certaines activités
privées de sécurité. Ils informent, préalablement à la signature de tout contrat de prestation ou de
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-06-27-008 - Interdiction temporaire d'exercer, société "Coup d’œil sécurité" à Vénissieux 157mandat, leurs donneurs d'ordre, clients ou mandants de l'impossibilité légale d'utiliser les agents
affectés à l'exécution de ladite prestation pour effectuer, même partiellement, d'autres tâches que
celles prévues par le contrat. » ;
Considérant, qu’aux termes de l’article R.631-23 du C.S.I. : « Les entreprises et leurs
dirigeants proposent, dans leurs contrats avec les clients ainsi que dans les contrats signés entre eux,
une clause de transparence, stipulant si le recours à un ou plusieurs sous-traitants ou collaborateurs
libéraux est envisagé ou non. [...] » ;
Considérant qu’il ressort de l'instruction du dossier que M. Mamadou DIABY né le
06/01/1981 affecté sur le site « Le marché des Minguettes » à Vénissieux, a été embauché par la
société « GL PRO SECURITE» mais réalisait des prestations pour le compte de la société « COUP
D’ŒIL SECURITE », à qui la prestation avait été confiée ; que cette dernière faisait dès lors l’objet
d’une sous-traitance sans que ne soit stipulé par écrit le recours à une société sous-traitante et sans que
le client n’en ait été tenu informé ; que par ailleurs, M. Gervais HOUNKPE a déclaré lors de son
audition administrative le 14 octobre 2015 mettre à disposition les salariés de la société « COUP
D'ŒIL SECURITE » au profit de la société « GL PRO SECURITE» sans que pourtant aucune
convention n’ait été signée entre les deux entités ; que dès lors il y a lieu de retenir le manquement
résultant de la violation des articles R. 631-18 et R. 631-23 du C.S.I. ;
Considérant l’article R. 634-6 du C.S.I. ;
Par ces motifs, la Commission après en avoir délibéré le 27 juin 2016:
DECIDE :
Article I : Une interdiction temporaire d’exercer de 3 (trois) ans est prononcée à l’encontre de la
société « COUP D’ŒIL SECURITE » sise, 66, chemin du Charbonnier à Vénissieux (69200),
immatriculée au registre du commerce et des sociétés de Lyon depuis le 22 juin 2005 sous le
numéro Siren 482 972 742.
Article IT : La société « COUP D’ŒIL SECURITE » est assujettie au versement de la somme de
10 000 (dix mille) euros à titre de pénalités financières.
La présente décision sera notifiée à la société « COUP D’ŒIL SECURITE », au comptable public, au
préfet et au procureur de la République territorialement compétents, et publiée au recueil des actes
administratifs.
Fait, le 25 août 2016, à Villeurbanne.
Cette décision est applicable dès sa notification à la société « COUP D’ŒIL SECURITE ».
Pour la Commission Régionale d’Agrément et de Contrôle Sud-est2
Le Vice-Président
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-06-27-008 - Interdiction temporaire d'exercer, société "Coup d’œil sécurité" à Vénissieux 158Modalités de recours :
Un recours administratif préalable obligatoire, dans un délai de deux mois à compter de la notification
de la présente décision, auprès de la Commission nationale d’agrément et de contrôle (CNAC), sise 2-
4-6 boulevard Poissonnière- CS 80023 — 75009 PARIS. Ce recours est obligatoire avant tout recours
contentieux.
Un recours contentieux auprès du Tribunal Administratif dans le ressort duquel se trouve soit
établissement ou l’exploitation dont l’activité est à l’origine du litige, soit le lieu d’exercice de votre
profession. Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans les deux mois à compter soit de
la notification de la décision de la Commission nationale d’agrément et de contrôle; soit de la
naissance d’une décision implicite de rejet résultant du silence de la Commission nationale d’agrément
et de contrôle pendant deux mois.
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-06-27-008 - Interdiction temporaire d'exercer, société "Coup d’œil sécurité" à Vénissieux 15969_Préf_Préfecture du Rhône
69-2016-06-27-009
interdiction temporaire exercer M. HOUNKPE
Interdiction temporaire d'exercer de 5 ans prononcée à l'encontre de M. Gervais HOUNKPE
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-06-27-009 - interdiction temporaire exercer M. HOUNKPE 160/ CONSEIL
NATIONAL DES
ACTIVITÉS
PRIVÉES DE
SÉCURITÉ
/
COMMISSION REGIONALE D’AGREMENT ET DE
CONTROLE SUD-EST
Délibération n° DD/CRAC/SE/N°02/2016/06/27
Du 27 juin 2016 à l’encontre de Monsieur Gervais HOUNKPE, gérant de la
société « COUP D’ŒIL SECURITE »
Dossier n° D69-196/2015
Date et lieu de l’audience : Lundi 27 juin 2016, Délégation territoriale Sud-est,
Villeurbanne.
Nom du Vice-Président :
Nom du rapporteur :
Secrétaire permanent :
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-06-27-009 - interdiction temporaire exercer M. HOUNKPE 161Vu le livre VI du code de la sécurité intérieure (C.S.I.), notamment les articles L.633-1 et
L.634-4 autorisant les commissions régionales d’agrément et de contrôle à prononcer des sanctions
disciplinaires au nom du Conseil national des activités privées de sécurité ;
Vu les articles R.632-1 à R.647-4 du C.S.I. ;
Vu les articles R.631-1 à R.631-32 du C.S.L. ;
Vu l'arrêté du 23 décembre 2011 portant création des Commissions Régionales d’Agrément et
de Contrôle du Conseil National des Activités Privées de Sécurité (ci-après le « C.N.A.PS ») amendé
par larrêté du 23 décembre 2015 modifiant la composition des commissions interrégionales
d’agrément et de contrôle et du conseil national des activités privées de sécurité ;
Vu le règlement intérieur du C.N.A.PS ;
Vu la procédure suivante :
La société « COUP D’ŒIL SECURITE » est une société à responsabilité limitée, dirigée par
M. Gervais HOUNPKE, sise, 66, chemin du Charbonnier à Vénissieux (69200), immatriculée au
registre du commerce et des sociétés de Lyon depuis le 22 juin 2005 sous le numéro Siren
482 972 742.
Le procureur de la République de Lyon territorialement compétent a été avisé le 09 juillet
2015, le 10 juillet 2015, le 19 août 2015, le 20 août 2015, le 16 septembre 2015 et le 14 octobre 2015
des contrôles opérés, conformément à l’article L. 634-1 du C.S.I.
Les contrôles opérés, le 09 juillet 2015 sur le site client — le marché des Minguettes à
Vénissieux, le 10 juillet 2015 à la mairie de Vénissieux, le 20 août 2015 sur le site client — l’agence
« SEPTIME » à Lyon, le 20 août 2015 sur le site client « la Roseraie » à Vénissieux, le 16 septembre
2015 sur le site client — le laboratoire d’analyses « CARSO » à Vénissieux et le 14 octobre 2015 au
sein des locaux de la Délégation territoriale Sud-est du C.N.A.PS. pour un contrôle sur pièces, ont
permis de constater les manquements suivants à l’encontre de Monsieur Gervais HOUNPKE :
" Exercice d’une activité privée malgré le prononcé d’une interdiction temporaire
d’exercer ;
“Absence de vérification de la capacité d’exercer du personnel de sécurité privée ;
" Défaut de collaboration au contrôle et de respect du contrôle ;
" Défaut d’honnêteté des démarches commerciales ;
“Défaut de transparence de la sous-traitance ;
" Absence de respect des lois et des règlements.
Le directeur du CNAPS a pris l'initiative d’exercer l’action disciplinaire, conformément à
l’article R.634-1 du C.S.I.
Le dossier de M. Gervais HOUNKPE initialement ordonnancé le 30 mai 2016 a été reporté le
27 juin 2016.
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-06-27-009 - interdiction temporaire exercer M. HOUNKPE 162Une convocation pour comparaître le 27 juin 2016 devant la formation disciplinaire de la
commission régionale d’agrément et de contrôle Sud-est a été adressée le 31 mai 2016 et notifiée le 09
juin 2016 à Monsieur Gervais HOUNKPE.
Monsieur Gervais HOUNKPE a été informé de ses droits. Il n’a produit aucun document, ni
observation qu’il a jugé utiles.
Les débats se sont tenus en audience publique.
La commission a entendu le rapport et les conclusions de Monsieur Romain GIRARD,
rapporteur.
Monsieur Gervais HOUNKPE n’était ni présent, ni représenté.
Considérant, en premier lieu, qu’aux termes de l’article R. 634-6 du C.S.I.: « La personne
interdite temporairement d'exercer, ou dont l'agrément ou la carte professionnelle est retiré,
n'accomplit aucun acte professionnel relevant du présent livre. Elle ne peut faire état de sa qualité de
personne morale ou physique exerçant les activités relevant de ce même livre. » ;
Considérant que les opérations de contrôle ont pu mettre en évidence que des prestations de
sécurité privée étaient exercées par la société « COUP D’ŒIL SECURITE » ; que la société a pourtant
été sanctionnée par la CRAC Sud-est le 9 juin 2015 par une interdiction temporaire d’exercer toute
activité mentionnée à l’article L. 611-1 du C.S.I., pour une durée de six mois ; que cette sanction, suite
au recours administratif préalable obligatoire formé par la société a été confirmée par la CNAC le 22
décembre 2015; que dès lors, la société ne pouvait exercer aucune activité de sécurité privée jusqu’au
11 janvier 2016 ;
Considérant que la société « COUP D’ŒIL SECURITE » a malgré les sanctions prononcées
poursuivi son activité en toute connaissance de cause, tout en sachant qu’elle ne pouvait exécuter les
prestations de ses clients dans des conditions conformes à la règlementation ; qu’en définitive, il est
manifeste que M. Gervais HOUNKPE s’est délibérément mis hors la règlementation et a
personnellement méconnu les dispositions de l’article R. 634-6 du C.S.L. ; qu’il y a donc lieu de retenir
le manquement ;
Considérant, en deuxième lieu, qu’aux termes de l’article R. 631-15 du C.S.I. que : « Les
entreprises et leurs dirigeants s'interdisent d'employer ou de commander, même pour une courte
durée, des personnels de sécurité et de recherches ne satisfaisant pas aux conditions de qualification
professionnelle ou ne possédant pas les autorisations valides requises pour exercer leurs missions.
Îls s'assurent de l'adéquation des compétences aux missions confiées. » ;
Considérant qu’il ressort des contrôles individuels opérés sur le site client « Les Minguettes »
que. "né le 06/01/1981 et L ié le 31/12/1949 exerçaient
des activités relevant du champ d’application de l’article L. 611-1 du C.S.I. sans être détenteurs d’une
carte professionnelle; que M. Lo. embauché par la société « COUP D’ŒIL
SECURITE » avait déjà fait l’objet d’un contrôle le 10 janvier 2014, sans pour autant régulariser sa
situation ; que les opérations de contrôle ont également montré que huit autres agents embauchés par
la société « COUP D’ŒIL SECURITE » ont exercé sans être détenteurs d’une carte professionnelle ;
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-06-27-009 - interdiction temporaire exercer M. HOUNKPE 163Considérant qu’au regard des faits, il est manifeste que M. Gervais HOUNKPE n’a pas
procédé aux vérifications requises et que dès lors les dispositions de l’article R. 631-15 du C.S.I. ont
été méconnues ;
Considérant, en quatrième lieu, que l’article R. 631-14 du C.S.I. dispose que : « Les acteurs de
la sécurité privée collaborent loyalement et spontanément à leur contrôle par les administrations,
autorités et organismes habilités. Ils permettent, dans le respect des dispositions légales et
réglementaires relatives à la protection de la vie privée et des secrets qu'elles protègent, la
consultation, immédiate ou dans les plus brefs délais, de toute pièce réclamée, en version originale.
Ils facilitent la copie de ces pièces par les agents de contrôle. » ;
Considérant qu’il ressort de l’instruction du dossier que M. Gervais HOUNKPE, à défaut
d’avoir transmis l’ensemble des documents demandés par le service du contrôle, malgré les différentes
relances émises par les agents du CNAPS, a entendu se soustraire aux opérations de contrôle et a tout
du moins rendu celles-ci plus difficiles en demandant à ses agents de ne pas collaborer et faire obstacle
aux différentes phases du contrôle ; qu’en conséquence le manquement résultant du non-respect de
Particle R. 631-14 du C.S.I. est caractérisé ; qu’il y a donc lieu de le retenir ;
Considérant, en dernier lieu, que l’article R.631-18 du C.S.I. dispose que : « Les entreprises et
leurs dirigeants s'interdisent toute prospection de clientèle à l'aide de procédés ou de moyens allant à
l'encontre de la dignité de la profession et susceptibles de porter atteinte à son image.
Îls s'interdisent de faire naître toute ambiguïté sur la nature des activités proposées, notamment au
regard du principe d'exclusivité défini à l'article L. 612-2 qui interdit aux acteurs de la sécurité privée
toute activité non connexe à la mission de sécurité privée ainsi que le cumul de certaines activités
privées de sécurité. Ils informent, préalablement à la signature de tout contrat de prestation ou de
mandat, leurs donneurs d'ordre, clients ou mandants de l'impossibilité légale d'utiliser les agents
affectés à l'exécution de ladite prestation pour effectuer: même partiellement, d'autres tâches que
celles prévues par le contrat. » ;
Considérant, qu’aux termes de l’article R.631-23 du C.S.I. : « Les entreprises et leurs
dirigeants proposent, dans leurs contrats avec les clients ainsi que dans les contrats signés entre eux,
une clause de transparence, stipulant si le recours à un ou plusieurs sous-traitants ou collaborateurs
libéraux est envisagé ou non. [...] » ;
7
Considérant qu’il ressort de l’instruction du dossier que M. . 7 né le
06/01/1981 affecté sur le site « Le marché des Minguettes » à Vénissieux, a été embauché par la
société « GL PRO SECURITE» mais réalisait des prestations pour le compte de la société « COUP
D’ŒIL SECURITE », à qui la prestation avait été confiée ; que cette dernière faisait dès lors l’objet
d’une sous-traitance sans que ne soit stipulé par écrit le recours à une société sous-traitante et sans que
le client n’en ait été tenu informé ; que par ailleurs, M. Gervais HOUNKPE a déclaré lors de son
audition administrative le 14 octobre 2015 mettre à disposition les salariés de la société « COUP
D’ŒIL SECURITE » au profit de la société « GL PRO SECURITE» sans que pourtant aucune
convention n’ait été signée entre les deux entités ; que dès lors il y a lieu de retenir le manquement
résultant de la violation des articles R. 631-18 et KR. 631-23 du C.S.I. ;
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-06-27-009 - interdiction temporaire exercer M. HOUNKPE 164Considérant en dernier lieu, que l’article R. 631-4 du C.S.I. dispose que : « Dans le cadre de
leurs fonctions, les acteurs de la sécurité privée respectent strictement [...] l'ensemble des lois et
règlements en vigueur notamment [..] la législation professionnelle et sociale qui leur est
applicable. » ;
Considérant qu’il ressort de l’instruction du dossier que M. été embauché
depuis le mois de juin 2014 par M. Gervais HOUNKPE pour effectuer des missions de sécurité privée,
alors que ce dernier n’avait pas de titre de séjour l’autorisant à travailler ; que la situation de cet agent
était connu de M. Gervais HOUNKPE qui lui a, malgré cet état de fait, délivré une carte
professionnelle au nom de M. ; que de surcroît, les contrôles ont
permis d’établir que ce même agent exerçait des vacations sans que les obligations légales en termes
de rémunération et de durée de travail ne soient respectées; qu’il y a donc lieu de retenir le
manquement résultant de la violation des dispositions de l’article R. 631-4 du C.S.I. ;
Considérant l’article R. 634-6 du C.S.I. ;
Par ces motifs, la Commission après en avoir délibéré le 27 juin 2016:
DECIDE :
Article I : Une interdiction temporaire d’exercer de 5 (cinq) ans est prononcée à l’encontre de M.
Gervais HOUNKPE.
Article IT : M. Gervais HOUNKPE est assujetti au versement de la somme de 10 000 (dix mille)
euros à titre de pénalités financières.
La présente décision sera notifiée à Monsieur Gervais HOUNKPE, au comptable public, au préfet et
procureur de la République compétents, et publiée au recueil des actes administratifs.
Fait, le 25 août 2016, à Villeurbanne.
Cette décision est applicable dès sa notification à Monsieur Gervais HOUNKPE.
Pour la Commission Régionale d’ Agrément et de Contrôle Sud-est,
Le Vice-Président
Modalités de recours :
Un recours administratif préalable obligatoire, dans un délai de deux mois à compter de la notification
de la présente décision, auprès de la Commission nationale d’agrément et de contrôle (CNAC), sise 2-
4-6 boulevard Poissonnière- CS 80023 — 75009 PARIS. Ce recours est obligatoire avant tout recours
contentieux.
Un recours contentieux auprès du Tribunal Administratif dans le ressort duquel se trouve soit
établissement ou l’exploitation dont l’activité est à l’origine du litige, soit le lieu d’exercice de votre
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-06-27-009 - interdiction temporaire exercer M. HOUNKPE 165profession. Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans les deux mois à compter soit de
la notification de la décision de la Commission nationale d’agrément et de contrôle; soit de la
naissance d’une décision implicite de rejet résultant du silence de la Commission nationale d’agrément
et de contrôle pendant deux mois.
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-06-27-009 - interdiction temporaire exercer M. HOUNKPE 16669_Préf_Préfecture du Rhône
69-2016-06-27-010
Interdiction temporaire exercer société "GL PRO
SÉCURITÉ"
Interdiction temporaire d'exercer de 3 ans prononcée à l'encontre de la société "GL PRO
SÉCURITÉ"
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-06-27-010 - Interdiction temporaire exercer société "GL PRO SÉCURITÉ" 167CONSEIL
NATIONAL DES
ACTIVITÉS
PRIVÉES DE
SÉCURITÉ
/
COMMISSION REGIONALE D’AGREMENT ET DE
CONTROLE SUD-EST
Délibération n° DD/CRAC/SE/N°03/2016/06/27
Du 27 juin 2016 à l’encontre de la société « GL PRO SECURITE »
Dossier n° D69-204/2015
Date et lieu de l’audience : Lundi 27 juin 2016, Délégation territoriale Sud-est,
Villeurbanne.
Nom du Vice-Président :
Nom du rapporteur :
Secrétaire permanent :
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-06-27-010 - Interdiction temporaire exercer société "GL PRO SÉCURITÉ" 168Vu le livre VI du code de la sécurité intérieure (C.S.I.), notamment les articles L.633-1 et
L.634-4 autorisant les commissions régionales d’agrément et de contrôle à prononcer des sanctions
disciplinaires au nom du Conseil national des activités privées de sécurité ;
Vu les articles R.632-1 à R.647-4 du C.S.I. ;
Vu les articles R.631-1 à R.631-32 du C.S..I. ;
Vu l'arrêté du 23 décembre 2011 portant création des Commissions Régionales d’Agrément et
de Contrôle du Conseil National des Activités Privées de Sécurité (ci-après le « C.N.A.PS ») amendé
par larrêté du 23 décembre 2015 modifiant la composition des commissions interrégionales
d’agrément et de contrôle et du conseil national des activités privées de sécurité ;
Vu le règlement intérieur du C.N.A.PS ;
Vu la procédure suivante :
La société « GL PRO SECURITE » est une société à responsabilité limitée, dirigée par
M. Gervais HOUNPKE, sise, zone industrielle de l’Islon au 608, chemin de l’Islon à Chasse-sur-
Rhône (38670), immatriculée au registre du commerce et des sociétés de Vienne depuis le 16
décembre 2010 sous le numéro Siren 528 848 187.
Le procureur de la République de Lyon territorialement compétent a été avisé le 09 juillet
2015, le 10 juillet 2015, le 19 août 2015, le 20 août 2015, le 16 septembre 2015 et le procureur de la
République de Vienne territorialement compétent a été avisé le 14 octobre 2015, des contrôles opérés
conformément à l’article L. 634-1 du C.S.I.
Les contrôles opérés, le 09 juillet 2015 sur le site client — le marché des Minguettes à
Vénissieux, le 10 juillet 2015 à la mairie de Vénissieux, le 20 août 2015 sur le site client — l’agence
« SEPTIME » à Lyon, le 20 août 2015 sur le site client « la Roseraie » à Vénissieux, le 16 septembre
2015 sur le site client — le laboratoire d’analyses « CARSO » à Vénissieux et le 14 octobre 2015 au
sein des locaux de la Délégation territoriale Sud-est du C.N.A.PS. pour un contrôle sur pièces, ont
permis de constater les manquements suivants à l’encontre de la société :
“ Défaut de capacité à assurer la prestation ;
" Défaut d’honnêteté des démarches commerciales ;
" Défaut de transparence de la sous-traitance ;
"“ Emploi et affectation à des missions de sécurité privée d’agents non titulaires de la carte
professionnelle ;
“ Proposition de prestations illégales.
Le directeur du CNAPS a pris l'initiative d’exercer l’action disciplinaire, conformément à
l’article R.634-1 du C.S.I.
Le dossier de la société « GL PRO SECURITE » initialement ordonnancé le 30 mai 2016 a été
reporté au 27 juin 2016.
Une convocation pour comparaître le 27 juin 2016 devant la formation disciplinaire de la
commission régionale d’agrément et de contrôle Sud-est a été adressée le 31 mai 2016 à la société
« GL PRO SECURITE ». Le courrier est revenu avec la mention « pli avisé et non réclamé ».
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-06-27-010 - Interdiction temporaire exercer société "GL PRO SÉCURITÉ" 169La société « GL PRO SECURITE » a été informée de ses droits. Elle n’a produit aucun
document, ni observation qu’elle a jugé utiles.
Les débats se sont tenus en audience publique.
La commission a entendu le rapport et les conclusions de Monsieur Romain GIRARD,
rapporteur.
La société « GL PRO SECURITE » n’était pas représentée.
Considérant, en premier lieu, que l’article R.631-22 du C.S.I. dispose que : « Les entreprises
et leurs dirigeants ne concluent un contrat de prestation ou n'acceptent un mandat qu'à condition de
savoir satisfaire aux obligations légales propres à l'exercice des métiers concernés, dès le
commencement d'exécution. Lorsqu'ils ne répondent plus aux conditions légales pour exercer leur
activité de sécurité privée, notamment en cas de suspension ou de retrait des autorisations et
agréments afférents, ils doivent sans délai en informer leurs clients ou mandants [...] » ;
Considérant que les opérations de contrôle ont permis d’établir que la société « GL PRO
SECURITE » sous traitait-les prestations de surveillance et gardiennage qui lui avait été confiées par
le site « La Roseraie » et le laboratoire « CARSO », à la société « COUP D’ŒIL SECURITE » ; que
cette société également dirigée par M. Gervais HOUNKPE a pourtant été sanctionnée le 9 juin 2015
par une interdiction temporaire d’exercer toutes activités relevant de l’article L. 611-1 du
C.S.I. jusqu’au 11 janvier 2016 ;
Considérant que la société « GL PRO SECURITE » avait connaissance de cette situation et a
malgré tout fait appel à la société « COUP D’ŒIL SECURITE » tout en sachant que celle-ci ne
pouvait exécuter les prestations demandées en respectant les obligations légales propres à l’activité ;
qu’il est dès lors constant que les dispositions de l’article KR. 631-22 du C.S.I. ont été violées ;
Considérant, en deuxième lieu, que l’article R. 631-18 du C.S.I. dispose que: « Les
entreprises et leurs dirigeants s'interdisent toute prospection de clientèle à l'aide de procédés ou de
moyens allant à l'encontre de la dignité de la profession et susceptibles de porter atteinte à son image.
Îls s'interdisent de faire naître toute ambiguïté sur la nature des activités proposées, notamment au
regard du principe d'exclusivité défini à l'article L. 612-2 qui interdit aux acteurs de la sécurité privée
toute activité non connexe à la mission de sécurité privée ainsi que le cumul de certaines activités
privées de sécurité. Ils informent, préalablement à la signature de tout contrat de prestation ou de
mandat, leurs donneurs d'ordre, clients ou mandants de l'impossibilité légale d'utiliser les agents
affectés à l'exécution de ladite prestation pour effectuer même partiellement, d'autres tâches que
celles prévues par le contrat. » ;
Considérant, qu’aux termes de l’article R. 631-23 du C.S.I. : « Les entreprises et leurs
dirigeants proposent, dans leurs contrats avec les clients ainsi que dans les contrats signés entre eux,
une clause de transparence, stipulant si le recours à un ou plusieurs sous-traitants ou collaborateurs
libéraux est envisagé ou non. [...] » ;
Considérant qu’il ressort de l’instruction du dossier que les agents, MM. . né le
15/06/1963 et _ né le 31/12/1944 affectés sur les différents sites « La Roseraie » et le
laboratoire d’analyse « CARSO », sont embauchés par la société « COUP D’OEIL SECURITE » mais
réalisent des prestations pour le compte de la société « GL PRO SECURITE », à qui les différentes
prestations avaient été confiées ; que ces dernières faisaient dès lors l’objet d’une sous-traitance sans
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-06-27-010 - Interdiction temporaire exercer société "GL PRO SÉCURITÉ" 170que ne soit stipulé par écrit le recours à une société sous-traitante et sans que le client n’en ait été tenu
informé ; que par ailleurs, M. Gervais HOUNKPE a déclaré lors de son audition administrative le 14
octobre 2015 mettre à disposition les salariés de la société « GL PRO SECURITE » au profit de la
société « COUP D'ŒIL SECURITE » sans que pourtant aucune convention n’ait été signée entre les
deux entités ; que dès lors il y a lieu de retenir le manquement résultant de la violation des articles R.
631-18 et R. 631-23 du C.S.I. ;
Considérant, en troisième lieu, que l’article L. 612-20 du C.S.I. dispose que : « Nul ne peut
être employé ou affecté pour participer à une activité mentionnée à l'article L. 611-I : [...] 4° Pour un
ressortissant étranger, s'il ne dispose pas d'un titre de séjour lui permettant d'exercer une activité sur
le territoire national après consultation des traitements de données à caractère personnel relevant des
dispositions de l'article R. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile par
des agents du Conseil national des activités privées de sécurité spécialement habilités par le
représentant de l'Etat territorialement compétent et individuellement désignés ; [...] 5° S'il ne justifie
pas de son aptitude professionnelle selon des modalités définies par décret en Conseil d'Etat et, s'il
utilise un chien dans le cadre de son emploi ou de son affectation, de l'obtention d'une qualification
définie en application de l'article L. 613-7. [...] » ;
Considérant qu’il ressort des contrôles individuels que M.1 né le 06/01/1981
a été embauché par la société « GL PRO SECURITE » sans être titulaire d’une carte professionnelle ;
que surtout, ce contrôle a permis de révéler que cet agent était en situation irrégulière et usurpait
l’identité de M. Aboubacar SOILIHI-MBALIYA ; qu’il est dès lors manifeste que les dispositions de
l’article L. 612-20 ont été violées ;
Considérant, en dernier lieu, qu’aux termes de l’article R.631-21 du CSL: «/..] Us
s'interdisent d'accepter et d'entretenir des relations commerciales, durables ou successives, fondées
sur des prix de prestations anormalement bas ne permettant pas de répondre aux obligations légales,
notamment sociales. » ;
Considérant que s‘il ressort de l’instruction du dossier que les agents employés par la société
« GL PRO SECURITE » étaient soumis à un tarif horaire de 18 euros pour les prestations accomplies
sur le site «La Roseraie » et de 17 euros 60 pour les prestations effectuées sur le laboratoire
« CARSO », ceux-ci ne peuvent être considérés comme anormalement bas dans la mesure où ils
répondent aux obligations légales et sociales ; qu’il n”’y à donc pas lieu de retenir le manquement ;
Par ces motifs, la Commission après en avoir délibéré le 27 juin 2016:
DECIDE :
Article I : Une interdiction temporaire d’exercer de 3 (trois) ans est prononcée à l’encontre de la
société « GL PRO SECURITE » sise, zone industrielle de l’Islon au 608, chemin de PIslon à
Chasse-sur-Rhône (38670), immatriculée au registre du commerce et des sociétés de Vienne sous
le numéro Siren 528 848 187.
Article IT : La société « GL PRO SECURITE » est assujettie au versement de la somme de 5 000
(cinq mille) euros à titre de pénalités financières.
La présente décision sera notifiée à la société « GL PRO SECURITE », au comptable public, au
préfet et procureur de la République compétents, et publiée au recueil des actes administratifs.
Fait, le 25 août 2016, à Villeurbanne.
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-06-27-010 - Interdiction temporaire exercer société "GL PRO SÉCURITÉ" 171Cette décision est applicable dès sa notification à la société « GL PRO SECURITE ».
Pour la Commission Régionale d’Agrément et de Contrôle Sud-est,
Le Vice-Président
Modalités de recours :
Un recours administratif préalable obligatoire, dans un délai de deux mois à compter de la notification
de la présente décision, auprès de la Commission nationale d’agrément et de contrôle (CNAC), sise 2-
4-6 boulevard Poissonnière- CS 80023 — 75009 PARIS. Ce recours est obligatoire avant tout recours
contentieux.
Un recours contentieux auprès du Tribunal Administratif dans le ressort duquel se trouve soit
établissement ou l’exploitation dont l’activité est à l’origine du litige, soit le lieu d’exercice de votre
profession. Ce recours juridictionnel doit être déposé au plus tard dans les deux mois à compter soit de
la notification de la décision de la Commission nationale d’agrément et de contrôle; soit de la
naissance d’une décision implicite de rejet résultant du silence de la Commission nationale d’agrément
et de contrôle pendant deux mois.
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-06-27-010 - Interdiction temporaire exercer société "GL PRO SÉCURITÉ" 17269_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-06-27-010 - Interdiction temporaire exercer société "GL PRO SÉCURITÉ" 17369_Préf_Préfecture du Rhône
69-2016-08-25-008
Présidence du conseil de discipline de recours de la
fonction publique territoriale
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-08-25-008 - Présidence du conseil de discipline de recours de la fonction publique territoriale 174TRIBUNAUX ADMINISTRATIFS ET
COURS ADMINISTRATIVES D'APPEL
TRIBUNAL ADMINISTRATIF DE LYON
Ain-Ardèche-Loire-Rhône
Le Président
Palais des Juridictions Administratives - 184, rue Duguesclin - 69433 LYON cédex 03 Tél. 04.78.14.10.10 - Télécopie 04.78.14.10.65
Vu la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 modifiée portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale ;
Vu le décret n°89-229 du 17 avril 1989 modifié relatif aux commissions administratives paritaires des collectivités territoriales et de leurs établissements publics ;
Vu le décret n° 89-677 du 18 septembre 1989 modifié relatif à la procédure disciplinaire applicable aux fonctionnaires territoriaux ;
DECIDE
Article 1er : M. Jean-Pascal CHENEVEY est désigné pour présider le conseil de discipline de recours de la fonction publique territoriale.
M. David ZUPAN et M. Denis CHABERT sont désignés en qualité de suppléants.
Article 2 : La présente décision sera publiée au recueil des actes administratifs du département du Rhône. Elle sera notifiée au centre de gestion de la fonction publique territoriale du Rhône.
Fait à Lyon, le 25 août 2016
Le Président,
Jean-François MOUTTE
69_Préf_Préfecture du Rhône - 69-2016-08-25-008 - Présidence du conseil de discipline de recours de la fonction publique territoriale 17569_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction
régionale des entreprises, de la concurrence, de la
consommation, du travail et de l'emploi du Rhône
69-2016-08-22-009
ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_08_22_232
DECLARATION SAP Mme UNIA Amandine
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-08-22-009 - ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_08_22_232 DECLARATION SAP Mme UNIA Amandine 176=
Liberté + Egalité * Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
Préfet du Rhône
ARRETE PREFECTORAL
n° DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_08_22_232
Récépissé de déclaration
d’un organisme de services à la personne enregistré
sous le n° SAP821417409
et formulé conformément à l'article L. 7232-1-1 du code du travail
LE PREFET DE LA REGION AUVERGNE-RHONE-ALPES,
PREFET DE LA ZONE DE DEFENSE ET DE SECURITE SUD-EST, PREFET DU RHONE
Officier de la Légion d’Honneur
Commandeur de l’Ordre National du Mérite
VU le code du travail et notamment les articles L.7231-1 à L.7233-2, R.7232-18 à R.7232-24, D.7231-1 et D.7233-1 à D.7233-5 ;
VU la demande de déclaration déposée par Madame Amandine UNIA domiciliée 7 rue du 11 novembre 1918 69780 MIONS, auprès des services de l’Unité départementale du Rhône de la DIRECCTE Auvergne-Rhône-Alpes en date du 17 août 2016 ;
SUR proposition du Directeur de l’Unité départementale du Rhône de la DIRECCTE Auvergne-Rhône- Alpes ;
A R R E T E :
Article 1er : Madame Amandine UNIA domiciliée 7 rue du 11 novembre 1918 69780 MIONS ayant satisfait aux formalités de déclaration, conformément aux dispositions des articles L. 7232 à L. 7323-8 et des articles R. 7232-18 à R. 7232-24 du code du travail, est autorisée sous le n° SAP821417409, à assurer la fourniture de prestations de services à la personne, sur le territoire national et notamment dans le département du Rhône.
Article 2 : Le présent récépissé de déclaration prend effet à compter du 17 août 2016 et n’est pas limité dans le temps.
Article 3 : Madame Amandine UNIA est autorisée à effectuer au domicile des particuliers les activités visées ci-dessous en qualité de prestataire :
- entretien de la maison et travaux ménagers
- prestations de petit bricolage dites « hommes toutes mains »
- garde d’enfants de trois ans et plus à domicile
- préparation des repas à domicile, y compris le temps passé aux commissions
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-08-22-009 - ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_08_22_232 DECLARATION SAP Mme UNIA Amandine 177DIRECCTE Rhône-Alpes - Unité départementale du Rhône
Service Développement de l’Emploi et des Qualifications
8/10 rue du Nord - 69625 Villeurbanne Cedex
- collecte et livraison à domicile de linge repassé, à la condition que cette prestation soit comprise dans une offre de services incluant un ensemble d’activités effectuées à domicile - Accompagnement des enfants de 3 ans et plus dans leurs déplacements, à la condition que cette prestation soit comprise dans une offre de services incluant un ensemble d’activités effectuées à domicile
- maintenance, entretien et vigilance temporaires, à domicile, de la résidence principale et secondaire
Article 4 : Ces activités exercées par le déclarant, sous réserve d’être exercées à titre exclusif (ou sous réserve d’une comptabilité séparée pour les personnes morales dispensées de cette condition), ouvrent droit au bénéfice des dispositions des articles L. 7233-2 du code du travail et L. 241-10 du code de la sécurité sociale.
Article 5 : La déclaration peut être retirée à la structure dans les conditions fixées aux articles R. 7232-22 à R. 7232-24 du code du travail.
Article 6 : Le Directeur de l’Unité départementale du Rhône de la DIRECCTE Auvergne-Rhône-Alpes est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture du Rhône.
Lyon, le 22 août 2016
Pour le Préfet et par délégation,
Pour le directeur de l'unité départementale
du Rhône
La directrice adjointe du travail
Annie HUMBERT
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-08-22-009 - ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_08_22_232 DECLARATION SAP Mme UNIA Amandine 17869_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction
régionale des entreprises, de la concurrence, de la
consommation, du travail et de l'emploi du Rhône
69-2016-08-22-010
ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_08_22_233
DECLARATION SAP Mme LEFIEVRE Sabrina
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-08-22-010 - ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_08_22_233 DECLARATION SAP Mme LEFIEVRE Sabrina 179=
Liberté + Egalité * Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
Préfet du Rhône
ARRETE PREFECTORAL
n° DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_08_22_233
Récépissé de déclaration
d’un organisme de services à la personne enregistré
sous le n° SAP521287441
et formulé conformément à l'article L. 7232-1-1 du code du travail
LE PREFET DE LA REGION AUVERGNE-RHONE-ALPES,
PREFET DE LA ZONE DE DEFENSE ET DE SECURITE SUD-EST, PREFET DU RHONE
Officier de la Légion d’Honneur
Commandeur de l’Ordre National du Mérite
VU le code du travail et notamment les articles L.7231-1 à L.7233-2, R.7232-18 à R.7232-24, D.7231-1 et D.7233-1 à D.7233-5 ;
VU la demande de déclaration déposée par Madame Sabrina LEFIEVRE domiciliée 8 chemin Louis Chirpaz - Le Debussy - 69130 ECULLY, auprès des services de l’Unité départementale du Rhône de la DIRECCTE Auvergne-Rhône-Alpes en date du 19 août 2016 ;
SUR proposition du Directeur de l’Unité départementale du Rhône de la DIRECCTE Auvergne-Rhône- Alpes ;
A R R E T E :
Article 1er : Madame Sabrina LEFIEVRE domiciliée 8 chemin Louis Chirpaz - Le Debussy - 69130 ECULLY ayant satisfait aux formalités de déclaration, conformément aux dispositions des articles L. 7232 à L. 7323-8 et des articles R. 7232-18 à R. 7232-24 du code du travail, est autorisée sous le n° SAP521287441, à assurer la fourniture de prestations de services à la personne, sur le territoire national et notamment dans le département du Rhône.
Article 2 : Le présent récépissé de déclaration prend effet à compter du 19 août 2016 et n’est pas limité dans le temps.
Article 3 : Madame Sabrina LEFIEVRE est autorisée à effectuer au domicile des particuliers l’activité visée ci-dessous en qualité de prestataire :
- soutien scolaire
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-08-22-010 - ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_08_22_233 DECLARATION SAP Mme LEFIEVRE Sabrina 180DIRECCTE Rhône-Alpes - Unité départementale du Rhône
Service Développement de l’Emploi et des Qualifications
8/10 rue du Nord - 69625 Villeurbanne Cedex
Article 4 : Cette activité exercée par le déclarant, sous réserve d’être exercée à titre exclusif (ou sous réserve d’une comptabilité séparée pour les personnes morales dispensées de cette condition), ouvre droit au bénéfice des dispositions des articles L. 7233-2 du code du travail et L. 241-10 du code de la sécurité sociale.
Article 5 : La déclaration peut être retirée à la structure dans les conditions fixées aux articles R. 7232-22 à R. 7232-24 du code du travail.
Article 6 : Le Directeur de l’Unité départementale du Rhône de la DIRECCTE Auvergne-Rhône-Alpes est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture du Rhône.
Lyon, le 22 août 2016
Pour le Préfet et par délégation,
Pour le directeur de l'unité départementale
du Rhône
La directrice adjointe du travail
Annie HUMBERT
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-08-22-010 - ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_08_22_233 DECLARATION SAP Mme LEFIEVRE Sabrina 18169_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction
régionale des entreprises, de la concurrence, de la
consommation, du travail et de l'emploi du Rhône
69-2016-08-22-008
ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_08_22_234
AGREMENT SAP AIDE A DOMICILE
VILLEFRANCHE ET ENVIRONS
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-08-22-008 - ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_08_22_234 AGREMENT SAP AIDE A DOMICILE VILLEFRANCHE ET ENVIRONS 182=" À
Liberté + Egalité « Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
ARRETE PREFECTORAL
N° DIRECCTE_UD69_DEQ_2016_08_22_234
DIRECCTE de la région Auvergne-Rhône-Alpes
Unité départementale du Rhône
Arrêté portant déclaration et agrément
d'un organisme de services à la personne
N° SAP 319697108
Vu le code du travail, notamment ses articles L. 7232-1, R. 7232-1 à R. 7232-13, D. 7231-1, D.7231-2 et D.7233-1
Vu l'arrêté du 26 décembre 2011 fixant le cahier des charges prévu à l'article R. 7232-7 du code du travail,
Vu le décret du 6 juin 2016
Vu la demande de renouvellement d’agrément et de déclaration au titre des services à la personne présentée à l’Unité départementale du Rhône de la DIRECCTE Auvergne-Rhône-Alpes par l’association AIDE A DOMICILE DE VILLEFRANCHE ET SES ENVIRONS, en date du 18 avril 2016 ;
Vu les éléments produits au dossier, définissant les conditions de mise en œuvre des activités, Vu la certification AFNOR n° NF X50-056 / NF 311 du 2015/04/05 au 2017/04/05 ;
Le Préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes,
Préfet de la zone de défense et de sécurité Sud-Est, Préfet du Rhône
Officier de la Légion d’Honneur
Commandeur de l’Ordre National du Mérite
ARRETE
Article 1er: Le présent arrêté annule et remplace l’arrêté préfectoral n° 2011-3703 du 18 juillet 2011.
Article 2 : l’association AIDE A DOMICILE DE VILLEFRANCHE ET SES ENVIRONS, sise 114 rue de Belleville - 69400 VILLEFRANCHE-SUR-SAONE est déclarée, sans limite de temps, effectuer sur l’ensemble du territoire national, en mode prestataire et mandataire les activités suivantes :
• entretien de la maison et travaux ménagers
• préparation de repas à domicile (inclus le temps passé aux courses)
• livraison de courses à domicile, à la condition que cette prestation soit comprise dans une offre de services incluant un ensemble d'activités effectuées à domicile
• assistance aux personnes âgées (mode prestataire)
• assistance aux personnes handicapées (mode prestataire)
Article 3 : l’association AIDE A DOMICILE DE VILLEFRANCHE ET SES ENVIRONS est agréée pour assurer au bénéfice des publics dits « fragiles » les activités soumises à agrément, exclusivement sur le département du Rhône (69) et en mode mandataire pour les activités suivantes :
- Assistance dans les actes quotidiens de la vie aux Personnes âgées et/ou handicapées ou personnes atteintes de pathologies chroniques (Incluant garde-malade sauf soins) - Accompagnement des Personnes âgées et/ou handicapées ou personnes atteintes de pathologies chroniques dans leurs déplacements en dehors de leur domicile (promenades, aide à la mobilité et au transport, actes de la vie courante)
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-08-22-008 - ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_08_22_234 AGREMENT SAP AIDE A DOMICILE VILLEFRANCHE ET ENVIRONS 183DIRECCTE Auvergne-Rhône-Alpes - Unité départementale du Rhône
Service Développement de l’Emploi et des Qualifications
8/10 rue du Nord 69625 Villeurbanne cedex
Article 4 l’association AIDE A DOMICILE DE VILLEFRANCHE ET SES ENVIRONS est agréée, à compter du 13 octobre 2016. L’agrément est valable pour une durée de 5 ans. La demande de renouvellement doit être déposée dans les conditions fixées par l'article R.7232-9 et, au plus tard, trois mois avant la fin de cet agrément.
Article 5 Si l'organisme envisage de fournir des activités ou de fonctionner selon des modes d'intervention autres que ceux pour lesquels il est agréé ou de déployer ses activités sur un département autre que celui pour lequel il est agréé, il devra solliciter une modification préalable de son agrément. La demande devra préciser les modifications envisagées et les moyens nouveaux correspondants dans les conditions fixées par la réglementation. L'ouverture d'un nouvel établissement ou d'un nouveau local d'accueil dans un département pour lequel il est agréé devra également faire l'objet d'une information préalable auprès de l'unité départementale.
Article 6 Le présent agrément pourra être retiré si l'organisme agréé :
• cesse de remplir les conditions ou de respecter les obligations mentionnées aux articles R.7232-4 à R.7232-10 du code du travail,
• ne respecte pas les dispositions légales relatives à la santé et à la sécurité au travail, • exerce d'autres activités que celles mentionnées dans le présent arrêté, • ne transmet pas au préfet compétent avant la fin du premier semestre de l'année, le bilan quantitatif et qualitatif de l'activité exercée au titre de l'année écoulée.
Article 7 Les activités, ci-dessus, exercées par le déclarant, sous réserve d’être exercées à titre exclusif (ou sous réserve d’une comptabilité séparée pour les personnes morales dispensées de cette condition), ouvrent droit au bénéfice des dispositions des articles L. 7233-2 du code du travail et L. 241- 10 du code de la sécurité sociale.
Article 8 Le présent arrêté sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture. Il peut, dans les deux mois à compter de sa notification, faire l'objet d'un recours gracieux auprès de la DIRECCTE - Unité départementale du Rhône ou d'un recours hiérarchique adressé au Ministre de l'Economie, de l'Industrie et du Numérique - Direction générale des entreprises - Mission des services à la personne, 6 rue Louise Weiss, 75703 Paris cedex 13.
Il peut également faire l'objet d'un recours contentieux dans un délai de deux mois à compter de sa notification en saisissant le tribunal administratif de Tribunal Administratif de Lyon - 184 rue Duguesclin - 69433 Lyon cedex 03.
En cas de rejet du recours gracieux ou hiérarchique ou en l'absence de réponse à ce recours (rejet implicite), un recours contentieux devant le tribunal administratif peut également être formé contre la décision initiale dans un délai de deux mois à compter de ce rejet.
Fait à Lyon, le 22 août 2016
Pour le Préfet et par délégation du DIRECCTE
P/ Le Directeur de l’Unité départementale du Rhône
Le directeur du travail
Annie HUMBERT
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-08-22-008 - ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_08_22_234 AGREMENT SAP AIDE A DOMICILE VILLEFRANCHE ET ENVIRONS 18469_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction
régionale des entreprises, de la concurrence, de la
consommation, du travail et de l'emploi du Rhône
69-2016-08-22-011
ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_08_22_235
RENOUVELLEMENT DECLARATION SAP
VITAME-IN-SERVICES
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-08-22-011 - ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_08_22_235 RENOUVELLEMENT DECLARATION SAP VITAME-IN-SERVICES 185=
Liberté + Egalité * Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
ARRETE PREFECTORAL
n° DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_08_22_235
Récépissé de déclaration
d’un organisme de services à la personne enregistrée
sous le n° SAP484113170
et formulée conformément à l'article L. 7232-1-1 du code du travail
LE PREFET DE LA REGION AUVERGNE-RHONE-ALPES,
PREFET DE LA ZONE DE DEFENSE ET DE SECURITE SUD-EST, PREFET DU RHONE
Officier de la Légion d’Honneur
Commandeur de l’Ordre National du Mérite
Vu le code du travail et notamment les articles L.7231-1 à L.7233-2, R.7232-18 à R.7232-24, D.7231-1 et D.7233-1 à D.7233-5,
SUR proposition du Directeur de l’Unité départementale du Rhône de la DIRECCTE Auvergne-Rhône- Alpes ;
A R R E T E :
Article 1 : la Sarl VITAME-IN-SERVICES sise 33 rue de la Claire 69009 LYON, ayant satisfait aux formalités de déclaration, conformément aux dispositions des articles L. 7232 à L. 7323-8 et des articles R. 7232-18 à R. 7232-24 du code du travail, est autorisée sous le n° SAP484113170, à assurer la fourniture de prestations de services à la personne, sur le territoire national et notamment, dans le département du Rhône.
Article 2 : Le présent récépissé de déclaration prend effet à compter du 1er août 2016 et n’est pas limité dans le temps.
Article 3 : la Sarl VITAME-IN-SERVICES est autorisée à effectuer au domicile des particuliers les activités visées ci-dessous en qualité de prestataire :
- entretien de la maison et travaux ménagers
- petits travaux de jardinage y compris les travaux de débroussaillage
- prestations de petit bricolage dites « hommes toutes mains »
- préparation des repas à domicile, y compris le temps passé aux commissions
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-08-22-011 - ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_08_22_235 RENOUVELLEMENT DECLARATION SAP VITAME-IN-SERVICES 186DIRECCTE Auvergne-Rhône-Alpes - Unité départementale du Rhône
Service Développement de l’Emploi et des Qualifications
8/10 rue du Nord 69625 Villeurbanne Cedex
- livraison de repas à domicile, à la condition que cette prestation soit comprise dans une offre de services incluant un ensemble d’activités effectuées à domicile
- livraison de courses à domicile, à la condition que cette prestation soit comprise dans une offre de services incluant un ensemble d'activités effectuées à domicile
- Assistance aux personnes âgées (mode prestataire)
- Assistance aux personnes handicapées (mode prestataire)
Article 4 : Ces activités exercées par le déclarant, sous réserve d’être exercées à titre exclusif (ou sous réserve d’une comptabilité séparée pour les personnes morales dispensées de cette condition), ouvrent droit au bénéfice des dispositions des articles L. 7233-2 du code du travail et L. 241-10 du code de la sécurité sociale.
Article 5 : La déclaration peut être retirée à la structure dans les conditions fixées aux articles R. 7232-22 à R. 7232-24 du code du travail.
Article 6 : Le Directeur de l’Unité départementale du Rhône de la DIRECCTE Auvergne-Rhône-Alpes est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Rhône.
Lyon, le 22 août 2016
Pour le Préfet et par délégation,
Pour le directeur de l'unité départementale
du Rhône
La directrice adjointe du travail
Annie HUMBERT
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-08-22-011 - ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_08_22_235 RENOUVELLEMENT DECLARATION SAP VITAME-IN-SERVICES 18769_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction
régionale des entreprises, de la concurrence, de la
consommation, du travail et de l'emploi du Rhône
69-2016-08-25-007
ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_08_25_236
RENOUVELLEMENT DECLARATION SAP ORDIZEN
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-08-25-007 - ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_08_25_236 RENOUVELLEMENT DECLARATION SAP ORDIZEN 188=
Liberté + Egalité * Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
ARRETE PREFECTORAL
n° DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_08_25_236
Récépissé de déclaration
d’un organisme de services à la personne enregistrée
sous le n° SAP482643400
et formulée conformément à l'article L. 7232-1-1 du code du travail
LE PREFET DE LA REGION AUVERGNE-RHONE-ALPES,
PREFET DE LA ZONE DE DEFENSE ET DE SECURITE SUD-EST, PREFET DU RHONE
Officier de la Légion d’Honneur
Commandeur de l’Ordre National du Mérite
Vu le code du travail et notamment les articles L.7231-1 à L.7233-2, R.7232-18 à R.7232-24, D.7231-1 et D.7233-1 à D.7233-5,
VU l’arrêté préfectoral n° 2011-4399 du 1er août 2011 délivrant l’agrément « simple» au titre des services à la personne à la Sarl ORDIZEN à compter du 20 septembre 2011 ;
VU la demande de déclaration correspondant au renouvellement de l’agrément « simple » déposée par la Sarl ORDIZEN sise 2507 avenue de l’Europe 69140 RILLIEUX LA PAPE, auprès des services de l’Unité départementale du Rhône de la DIRECCTE Auvergne-Rhône-Alpes en date du 23 août 2016 correspondant au renouvellement de l’agrément « simple » ;
SUR proposition du Directeur de l’Unité départementale du Rhône de la DIRECCTE Auvergne-Rhône- Alpes ;
A R R E T E :
Article 1 : la Sarl ORDIZEN sise 2507 avenue de l’Europe 69140 RILLIEUX LA PAPE, ayant satisfait aux formalités de déclaration, conformément aux dispositions des articles L. 7232 à L. 7323-8 et des articles R. 7232-18 à R. 7232-24 du code du travail, est autorisée sous le n° SAP482643400, à assurer la fourniture de prestations de services à la personne, sur le territoire national et notamment, dans le département du Rhône.
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-08-25-007 - ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_08_25_236 RENOUVELLEMENT DECLARATION SAP ORDIZEN 189DIRECCTE Auvergne-Rhône-Alpes - Unité départementale du Rhône
Service Développement de l’Emploi et des Qualifications
8/10 rue du Nord 69625 Villeurbanne Cedex
Article 2 : Le présent récépissé de déclaration prend effet à compter du 20 septembre 2016 et n’est pas limité dans le temps.
Article 3 : la Sarl ORDIZEN est autorisé à effectuer au domicile des particuliers l’activité visée ci-dessous en qualité de prestataire :
- assistance informatique et Internet à domicile
Article 4 : Cette activité exercée par le déclarant, sous réserve d’être exercée à titre exclusif (ou sous réserve d’une comptabilité séparée pour les personnes morales dispensées de cette condition), ouvre droit au bénéfice des dispositions des articles L. 7233-2 du code du travail et L. 241-10 du code de la sécurité sociale.
Article 5 : La déclaration peut être retirée à la structure dans les conditions fixées aux articles R. 7232-22 à R. 7232-24 du code du travail.
Article 6 : Le Directeur de l’Unité départementale du Rhône de la DIRECCTE Auvergne-Rhône-Alpes est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Rhône.
Lyon, le 25 août 2016
Pour le Préfet et par délégation,
Pour le directeur de l'unité départementale
du Rhône
La directrice adjointe du travail
Annie HUMBERT
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-08-25-007 - ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_08_25_236 RENOUVELLEMENT DECLARATION SAP ORDIZEN 19069_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction
régionale des entreprises, de la concurrence, de la
consommation, du travail et de l'emploi du Rhône
69-2016-08-29-004
ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_08_29_237
DECLARATION SAP Mme BRUN Manon
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-08-29-004 - ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_08_29_237 DECLARATION SAP Mme BRUN Manon 191=
Liberté + Egalité * Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
Préfet du Rhône
ARRETE PREFECTORAL
n° DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_08_29_237
Récépissé de déclaration
d’un organisme de services à la personne enregistré
sous le n° SAP821803152
et formulé conformément à l'article L. 7232-1-1 du code du travail
LE PREFET DE LA REGION AUVERGNE-RHONE-ALPES,
PREFET DE LA ZONE DE DEFENSE ET DE SECURITE SUD-EST, PREFET DU RHONE
Officier de la Légion d’Honneur
Commandeur de l’Ordre National du Mérite
VU le code du travail et notamment les articles L.7231-1 à L.7233-2, R.7232-18 à R.7232-24, D.7231-1 et D.7233-1 à D.7233-5 ;
VU la demande de déclaration déposée par Madame Manon BRUN domiciliée 1 rue de l’abbé Rozier 69001 LYON, auprès des services de l’Unité départementale du Rhône de la DIRECCTE Auvergne-Rhône-Alpes en date du 24 août 2016 ;
SUR proposition du Directeur de l’Unité départementale du Rhône de la DIRECCTE Auvergne-Rhône- Alpes ;
A R R E T E :
Article 1er : Madame Manon BRUN domiciliée 1 rue de l’abbé Rozier 69001 LYON ayant satisfait aux formalités de déclaration, conformément aux dispositions des articles L. 7232 à L. 7323-8 et des articles R. 7232-18 à R. 7232-24 du code du travail, est autorisée sous le n° SAP821803152, à assurer la fourniture de prestations de services à la personne, sur le territoire national et notamment dans le département du Rhône.
Article 2 : Le présent récépissé de déclaration prend effet à compter du 24 août 2016 et n’est pas limité dans le temps.
Article 3 : Madame Manon BRUN est autorisée à effectuer au domicile des particuliers les activités visées ci-dessous en qualité de prestataire :
- garde d’enfants de trois ans et plus à domicile
- soutien scolaire ou cours particuliers à domicile
- accompagnement des enfants de 3 ans et plus dans leurs déplacements, à la condition que cette prestation soit comprise dans une offre de services incluant un ensemble d’activités effectuées à domicile
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-08-29-004 - ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_08_29_237 DECLARATION SAP Mme BRUN Manon 192DIRECCTE Rhône-Alpes - Unité départementale du Rhône
Service Développement de l’Emploi et des Qualifications
8/10 rue du Nord - 69625 Villeurbanne Cedex
Article 4 : Ces activités exercées par le déclarant, sous réserve d’être exercées à titre exclusif (ou sous réserve d’une comptabilité séparée pour les personnes morales dispensées de cette condition), ouvrent droit au bénéfice des dispositions des articles L. 7233-2 du code du travail et L. 241-10 du code de la sécurité sociale.
Article 5 : La déclaration peut être retirée à la structure dans les conditions fixées aux articles R. 7232-22 à R. 7232-24 du code du travail.
Article 6 : Le Directeur de l’Unité départementale du Rhône de la DIRECCTE Auvergne-Rhône-Alpes est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture du Rhône.
Lyon, le 29 août 2016
Pour le Préfet et par délégation,
Pour le directeur de l'unité départementale
du Rhône
La directrice adjointe du travail
Annie HUMBERT
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-08-29-004 - ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_08_29_237 DECLARATION SAP Mme BRUN Manon 19369_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction
régionale des entreprises, de la concurrence, de la
consommation, du travail et de l'emploi du Rhône
69-2016-08-29-005
ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_08_29_238
DECLARATION SAP Mme PINTO PEREIRA Veronique
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-08-29-005 - ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_08_29_238 DECLARATION SAP Mme PINTO PEREIRA Veronique 194=
Liberté + Egalité * Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
Préfet du Rhône
ARRETE PREFECTORAL
n° DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_08_29_238
Récépissé de déclaration
d’un organisme de services à la personne enregistré
sous le n° SAP822130753
et formulé conformément à l'article L. 7232-1-1 du code du travail
LE PREFET DE LA REGION AUVERGNE-RHONE-ALPES,
PREFET DE LA ZONE DE DEFENSE ET DE SECURITE SUD-EST, PREFET DU RHONE
Officier de la Légion d’Honneur
Commandeur de l’Ordre National du Mérite
VU le code du travail et notamment les articles L.7231-1 à L.7233-2, R.7232-18 à R.7232-24, D.7231-1 et D.7233-1 à D.7233-5 ;
VU la demande de déclaration déposée par Madame Véronique PINTO PEREIRA domiciliée Le Vuril 69220 CHARENTAY, auprès des services de l’Unité départementale du Rhône de la DIRECCTE Auvergne-Rhône-Alpes en date du 26 août 2016 ;
SUR proposition du Directeur de l’Unité départementale du Rhône de la DIRECCTE Auvergne-Rhône- Alpes ;
A R R E T E :
Article 1er : Madame Véronique PINTO PEREIRA domiciliée Le Vuril 69220 CHARENTAY ayant satisfait aux formalités de déclaration, conformément aux dispositions des articles L. 7232 à L. 7323-8 et des articles R. 7232-18 à R. 7232-24 du code du travail, est autorisée sous le n° SAP822130753, à assurer la fourniture de prestations de services à la personne, sur le territoire national et notamment dans le département du Rhône.
Article 2 : Le présent récépissé de déclaration prend effet à compter du 26 août 2016 et n’est pas limité dans le temps.
Article 3 : Madame Véronique PINTO PEREIRA est autorisée à effectuer au domicile des particuliers les activités visées ci-dessous en qualité de prestataire :
- entretien de la maison et travaux ménagers
- garde d’enfants de trois ans et plus à domicile
- soutien scolaire
- collecte et livraison à domicile de linge repassé, à la condition que cette prestation soit comprise dans une offre de services incluant un ensemble d’activités effectuées à domicile
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-08-29-005 - ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_08_29_238 DECLARATION SAP Mme PINTO PEREIRA Veronique 195DIRECCTE Rhône-Alpes - Unité départementale du Rhône
Service Développement de l’Emploi et des Qualifications
8/10 rue du Nord - 69625 Villeurbanne Cedex
- Accompagnement des enfants de 3 ans et plus dans leurs déplacements, à la condition que cette prestation soit comprise dans une offre de services incluant un ensemble d’activités effectuées à domicile
- assistance administrative à domicile
Article 4 : Ces activités exercées par le déclarant, sous réserve d’être exercées à titre exclusif (ou sous réserve d’une comptabilité séparée pour les personnes morales dispensées de cette condition), ouvrent droit au bénéfice des dispositions des articles L. 7233-2 du code du travail et L. 241-10 du code de la sécurité sociale.
Article 5 : La déclaration peut être retirée à la structure dans les conditions fixées aux articles R. 7232-22 à R. 7232-24 du code du travail.
Article 6 : Le Directeur de l’Unité départementale du Rhône de la DIRECCTE Auvergne-Rhône-Alpes est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture du Rhône.
Lyon, le 29 août 2016
Pour le Préfet et par délégation,
Pour le directeur de l'unité départementale
du Rhône
La directrice adjointe du travail
Annie HUMBERT
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-08-29-005 - ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_08_29_238 DECLARATION SAP Mme PINTO PEREIRA Veronique 19669_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction
régionale des entreprises, de la concurrence, de la
consommation, du travail et de l'emploi du Rhône
69-2016-08-30-015
ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_08_30_239
AGREMENT SAP GENERATIONS
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-08-30-015 - ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_08_30_239 AGREMENT SAP GENERATIONS 197=" À
Liberté + Egalité « Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
ARRETE PREFECTORAL
N° DIRECCTE_UD69_DEQ_2016_08_30_239
DIRECCTE de la région Auvergne-Rhône-Alpes
Unité départementale du Rhône
Arrêté portant déclaration et agrément
d'un organisme de services à la personne
N° SAP 477866172
Vu le code du travail, notamment ses articles L. 7232-1, R. 7232-1 à R. 7232-13, D. 7231-1, D.7231-2 et D.7233-1
Vu l'arrêté du 26 décembre 2011 fixant le cahier des charges prévu à l'article R. 7232-7 du code du travail,
Vu le décret du 6 juin 2016
Vu la demande de renouvellement d’agrément et de déclaration au titre des services à la personne présentée à l’Unité départementale du Rhône de la DIRECCTE Auvergne-Rhône-Alpes par la Sarl GENERATIONS, en date du 22 août 2016, complétée le 30 août 2016 ;
Vu les éléments produits au dossier, définissant les conditions de mise en œuvre des activités, Vu l’autorisation d’un service d’aide et d’accompagnement à domicile pour personnes âgées, accordée pour 15 ans, délivrée par le service Aide à la Vie à Domicile du Département du Rhône en date du 19 septembre 2006 ;
Le Préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes,
Préfet de la zone de défense et de sécurité Sud-Est, Préfet du Rhône
Officier de la Légion d’Honneur
Commandeur de l’Ordre National du Mérite
ARRETE
Article 1er: Le présent arrêté annule et remplace l’arrêté préfectoral n° 2011-3698 du 26 mai 2011.
Article 2 : La Sarl GENERATIONS, sise 24 avenue Joannès Masset - Bât 3 – 69009 LYON est déclarée, sans limite de temps, effectuer sur l’ensemble du territoire national, en mode prestataire et mandataire les activités suivantes :
• Assistance administrative à domicile
• Assistance aux personnes âgées (mode prestataire)
• Assistance aux personnes handicapées (mode prestataire)
• Assistance informatique à domicile
• Commissions et préparation de repas
• Entretien de la maison et travaux ménagers
• Garde animaux (personnes dépendantes)
• Garde enfant +3 ans à domicile
• Livraison de courses à domicile
• Petits travaux de jardinage
• Soutien scolaire à domicile
• Travaux de petit bricolage
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-08-30-015 - ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_08_30_239 AGREMENT SAP GENERATIONS 198DIRECCTE Auvergne-Rhône-Alpes - Unité départementale du Rhône
Service Développement de l’Emploi et des Qualifications
8/10 rue du Nord 69625 Villeurbanne cedex
Article 3 : La Sarl GENERATIONS est agréée pour assurer au bénéfice des publics dits « fragiles » les activités soumises à agrément, exclusivement sur le département du Rhône (69) et en mode mandataire pour les activités suivantes :
• Accompagnement hors domicile PA et/ou PH
• Aide mobilité et transport de personnes
• Assistance aux personnes âgées
• Assistance aux personnes handicapées
• Garde-malade, sauf soins
Article 4 La Sarl GENERATIONS est agréée, à compter du 13 octobre 2016. L’agrément est valable pour une durée de 5 ans. La demande de renouvellement doit être déposée dans les conditions fixées par l'article R.7232-9 et, au plus tard, trois mois avant la fin de cet agrément.
Article 5 Si l'organisme envisage de fournir des activités ou de fonctionner selon des modes d'intervention autres que ceux pour lesquels il est agréé ou de déployer ses activités sur un département autre que celui pour lequel il est agréé, il devra solliciter une modification préalable de son agrément. La demande devra préciser les modifications envisagées et les moyens nouveaux correspondants dans les conditions fixées par la réglementation. L'ouverture d'un nouvel établissement ou d'un nouveau local d'accueil dans un département pour lequel il est agréé devra également faire l'objet d'une information préalable auprès de l'unité départementale.
Article 6 Le présent agrément pourra être retiré si l'organisme agréé :
• cesse de remplir les conditions ou de respecter les obligations mentionnées aux articles R.7232-4 à R.7232-10 du code du travail,
• ne respecte pas les dispositions légales relatives à la santé et à la sécurité au travail, • exerce d'autres activités que celles mentionnées dans le présent arrêté, • ne transmet pas au préfet compétent avant la fin du premier semestre de l'année, le bilan quantitatif et qualitatif de l'activité exercée au titre de l'année écoulée.
Article 7 Les activités, ci-dessus, exercées par le déclarant, sous réserve d’être exercées à titre exclusif (ou sous réserve d’une comptabilité séparée pour les personnes morales dispensées de cette condition), ouvrent droit au bénéfice des dispositions des articles L. 7233-2 du code du travail et L. 241- 10 du code de la sécurité sociale.
Article 8 Le présent arrêté sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture. Il peut, dans les deux mois à compter de sa notification, faire l'objet d'un recours gracieux auprès de la DIRECCTE - Unité départementale du Rhône ou d'un recours hiérarchique adressé au Ministre de l'Economie, de l'Industrie et du Numérique - Direction générale des entreprises - Mission des services à la personne, 6 rue Louise Weiss, 75703 Paris cedex 13.
Il peut également faire l'objet d'un recours contentieux dans un délai de deux mois à compter de sa notification en saisissant le tribunal administratif de Tribunal Administratif de Lyon - 184 rue Duguesclin - 69433 Lyon cedex 03.
En cas de rejet du recours gracieux ou hiérarchique ou en l'absence de réponse à ce recours (rejet implicite), un recours contentieux devant le tribunal administratif peut également être formé contre la décision initiale dans un délai de deux mois à compter de ce rejet.
Fait à Lyon, le 30 août 2016
Pour le Préfet et par délégation du DIRECCTE
P/ Le Directeur de l’Unité départementale du Rhône
Le directeur du travail
Annie HUMBERT
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-08-30-015 - ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_08_30_239 AGREMENT SAP GENERATIONS 19969_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction
régionale des entreprises, de la concurrence, de la
consommation, du travail et de l'emploi du Rhône
69-2016-09-01-006
ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_09_01_240
EXTENSION ACTIVITES DECLARATION SAP
OBJECTIF SANTE SERVICES
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-09-01-006 - ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_09_01_240 EXTENSION ACTIVITES DECLARATION SAP OBJECTIF SANTE SERVICES 200=
Liberté + Egalité * Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
ARRETE PREFECTORAL
N° DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_09_01_240
Récépissé de déclaration
d’un organisme de services à la personne enregistrée
sous le n° SAP 442874566
et formulée conformément à l'article L. 7232-1-1 du code du travail
LE PREFET DE LA REGION AUVERGNE-RHONE-ALPES,
PREFET DE LA ZONE DE DEFENSE ET DE SECURITE SUD-EST, PREFET DU RHONE
Officier de la Légion d’Honneur
Commandeur de l’Ordre National du Mérite
VU le code du travail et notamment les articles L.7231-1 à L.7233-2, R.7232-18 à R.7232-24, D.7231-1 et D.7233-1 à D.7233-5,
VU l’arrêté préfectoral n° 2011-5393 du 15 novembre 2011 délivrant la déclaration au titre des services à la personne, à l’association OBJECTIF SANTE SERVICES sous le N° N/141111/F/069/Q/186 à compter du 19 octobre 2011.
VU la demande d’extension d’activités déposée par l’association OBJECTIF SANTE SERVICES, auprès des services de l’Unité Départementale du Rhône de la DIRECCTE Auvergne-Rhône- Alpes en date du 29 août 2016 ;
SUR proposition du Directeur de l’Unité Départementale du Rhône de la DIRECCTE Auvergne- Rhône-Alpes ;
A R R E T E :
Article 1er : Le présent arrêté préfectoral annule et remplace l’arrêté préfectoral n° 2011-5393 du 15 novembre 2011.
Article 2 : l’association OBJECTIF SANTE SERVICES, sise 5 rue Jean Corona – 69120 VAULX EN VELIN, ayant satisfait aux formalités de déclaration, conformément aux dispositions des articles L. 7232 à L. 7323-8 et des articles R. 7232-18 à R. 7232-24 du code du travail, est autorisée sous le n° SAP442874566, à assurer la fourniture de prestations de services à la personne, sur le territoire national et notamment, dans le département du Rhône.
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-09-01-006 - ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_09_01_240 EXTENSION ACTIVITES DECLARATION SAP OBJECTIF SANTE SERVICES 201DIRECCTE Auvergne-Rhône-Alpes - Unité Départementale du Rhône
Service Développement de l’Emploi et des Qualifications
8/10 rue du Nord 69100 Villeurbanne cedex
Article 3 : Le présent récépissé de déclaration prend effet à compter du 1er septembre 2016 et n’est pas limité dans le temps.
Article 4 : l’association OBJECTIF SANTE SERVICES est autorisée à effectuer au domicile des particuliers les activités visées ci-dessous en tant que prestataire :
• Assistance administrative à domicile
• Assistance aux personnes âgées (mode prestataire)
• Assistance aux personnes handicapées (mode prestataire)
• Assistance informatique à domicile
• Collecte et livraison de linge repassé
• Commissions et préparation de repas
• Entretien de la maison et travaux ménagers
• Garde animaux (personnes dépendantes)
• Garde enfant +3 ans à domicile
• Livraison de courses à domicile
• Livraison de repas à domicile
• Maintenance et vigilance de résidence
• Petits travaux de jardinage
• Soins esthétiques (personnes dépendantes)
• Soutien scolaire à domicile
• Travaux de petit bricolage
Article 5 : Ces activités exercées par le déclarant, sous réserve d’être exercées à titre exclusif (ou sous réserve d’une comptabilité séparée pour les personnes morales dispensées de cette condition), ouvrent droit au bénéfice des dispositions des articles L. 7233-2 du code du travail et L. 241-10 du code de la sécurité sociale.
Article 6 : La déclaration peut être retirée à la structure dans les conditions fixées aux articles R. 7232-22 à R. 7232-24 du code du travail.
Article 7 : Le Directeur de l’Unité Départementale du Rhône de la DIRECCTE Auvergne-Rhône-Alpes est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Rhône.
Lyon, le 1er septembre 2016
Pour le Préfet et par délégation du DIRECCTE
La directrice adjointe du travail
Annie HUMBERT
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-09-01-006 - ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_09_01_240 EXTENSION ACTIVITES DECLARATION SAP OBJECTIF SANTE SERVICES 20269_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction
régionale des entreprises, de la concurrence, de la
consommation, du travail et de l'emploi du Rhône
69-2016-09-02-001
ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_09_02_241
AGREMENT SAP VIVASERVICES RIVE GAUCHE
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-09-02-001 - ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_09_02_241 AGREMENT SAP VIVASERVICES RIVE GAUCHE 203=" À
Liberté + Egalité « Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
ARRETE PREFECTORAL
N° DIRECCTE_UD69_DEQ_2016_09_02_241
DIRECCTE de la région Auvergne-Rhône-Alpes
Unité départementale du Rhône
Arrêté portant déclaration et agrément
d'un organisme de services à la personne
N° SAP 539084939
Vu le code du travail, notamment ses articles L. 7232-1, R. 7232-1 à R. 7232-13, D. 7231-1, D.7231-2 et D.7233-1 ;
Vu l'arrêté du 26 décembre 2011 fixant le cahier des charges prévu à l'article R. 7232-7 du code du travail ;
Vu le décret du 6 juin 2016 ;
Vu la demande de renouvellement d’agrément et de déclaration au titre des services à la personne présentée à l’Unité départementale du Rhône de la DIRECCTE Auvergne-Rhône-Alpes par la Sarl VIVASERVICES RIVE GAUCHE, en date du 27 juillet 2016 ;
Vu les éléments produits au dossier, définissant les conditions de mise en œuvre des activités, Vu la certification de service QUALICERT - SGS-ICS N°5881 valable du 18 janvier 2014 au 18 janvier 2017 ;
Le Préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes,
Préfet de la zone de défense et de sécurité Sud-Est, Préfet du Rhône
Officier de la Légion d’Honneur
Commandeur de l’Ordre National du Mérite
ARRETE
Article 1er: Le présent arrêté annule et remplace l’arrêté préfectoral n° 2012125-0005 du 11 mai 2012.
Article 2 : la Sarl VIVASERVICES RIVE GAUCHE, sise 120 rue Duguesclin – 69006 LYON est déclarée, sans limite de temps, effectuer sur l’ensemble du territoire national, en mode prestataire les activités suivantes :
• Accompagnement /déplacement enfants +3 ans
• Assistance administrative à domicile
• Assistance aux personnes âgées (mode prestataire)
• Assistance aux personnes handicapées (mode prestataire)
• Assistance informatique à domicile
• Collecte et livraison de linge repassé
• Commissions et préparation de repas
• Entretien de la maison et travaux ménagers
• Garde animaux (personnes dépendantes)
• Garde enfant +3 ans à domicile
• Livraison de courses à domicile
• Maintenance et vigilance de résidence
• Petits travaux de jardinage
• Travaux de petit bricolage
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-09-02-001 - ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_09_02_241 AGREMENT SAP VIVASERVICES RIVE GAUCHE 204DIRECCTE Auvergne-Rhône-Alpes - Unité départementale du Rhône
Service Développement de l’Emploi et des Qualifications
8/10 rue du Nord 69625 Villeurbanne cedex
Article 3 : la Sarl VIVASERVICES RIVE GAUCHE est agréée pour assurer au bénéfice des publics dits « fragiles » les activités soumises à agrément, exclusivement sur le département du Rhône (69) et en mode prestataire pour les activités suivantes :
• Accompagnement/déplacement enfants -3 ans
• Garde enfant -3 ans à domicile
Article 4 la Sarl VIVASERVICES RIVE GAUCHE est agréée, à compter du 23 novembre 2016. L’agrément est valable pour une durée de 5 ans. La demande de renouvellement doit être déposée dans les conditions fixées par l'article R.7232-9 et, au plus tard, trois mois avant la fin de cet agrément.
Article 5 Si l'organisme envisage de fournir des activités ou de fonctionner selon des modes d'intervention autres que ceux pour lesquels il est agréé ou de déployer ses activités sur un département autre que celui pour lequel il est agréé, il devra solliciter une modification préalable de son agrément. La demande devra préciser les modifications envisagées et les moyens nouveaux correspondants dans les conditions fixées par la réglementation. L'ouverture d'un nouvel établissement ou d'un nouveau local d'accueil dans un département pour lequel il est agréé devra également faire l'objet d'une information préalable auprès de l'unité départementale.
Article 6 Le présent agrément pourra être retiré si l'organisme agréé :
• cesse de remplir les conditions ou de respecter les obligations mentionnées aux articles R.7232-4 à R.7232-10 du code du travail,
• ne respecte pas les dispositions légales relatives à la santé et à la sécurité au travail, • exerce d'autres activités que celles mentionnées dans le présent arrêté, • ne transmet pas au préfet compétent avant la fin du premier semestre de l'année, le bilan quantitatif et qualitatif de l'activité exercée au titre de l'année écoulée.
Article 7 Les activités, ci-dessus, exercées par le déclarant, sous réserve d’être exercées à titre exclusif (ou sous réserve d’une comptabilité séparée pour les personnes morales dispensées de cette condition), ouvrent droit au bénéfice des dispositions des articles L. 7233-2 du code du travail et L. 241- 10 du code de la sécurité sociale.
Article 8 Le présent arrêté sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture. Il peut, dans les deux mois à compter de sa notification, faire l'objet d'un recours gracieux auprès de la DIRECCTE - Unité départementale du Rhône ou d'un recours hiérarchique adressé au Ministre de l'Economie, de l'Industrie et du Numérique - Direction générale des entreprises - Mission des services à la personne, 6 rue Louise Weiss, 75703 Paris cedex 13.
Il peut également faire l'objet d'un recours contentieux dans un délai de deux mois à compter de sa notification en saisissant le tribunal administratif de Tribunal Administratif de Lyon - 184 rue Duguesclin - 69433 Lyon cedex 03.
En cas de rejet du recours gracieux ou hiérarchique ou en l'absence de réponse à ce recours (rejet implicite), un recours contentieux devant le tribunal administratif peut également être formé contre la décision initiale dans un délai de deux mois à compter de ce rejet.
Fait à Lyon, le 2 septembre 2016
Pour le Préfet et par délégation du DIRECCTE
P/ Le Directeur de l’Unité départementale du Rhône
Le directeur du travail
Annie HUMBERT
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-09-02-001 - ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_09_02_241 AGREMENT SAP VIVASERVICES RIVE GAUCHE 20569_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction
régionale des entreprises, de la concurrence, de la
consommation, du travail et de l'emploi du Rhône
69-2016-09-08-003
ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_09_08_242
AGREMENT SAP CYBELE SOLUTIONS
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-09-08-003 - ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_09_08_242 AGREMENT SAP CYBELE SOLUTIONS 206=" À
Liberté + Egalité « Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
ARRETE PREFECTORAL
N° DIRECCTE_UD69_DEQ_2016_09_08_242
DIRECCTE de la région Auvergne-Rhône-Alpes
Unité départementale du Rhône
Arrêté portant déclaration et agrément
d'un organisme de services à la personne
N° SAP 489916635
Vu le code du travail, notamment ses articles L. 7232-1, R. 7232-1 à R. 7232-13, D. 7231-1, D.7231-2 et D.7233-1 ;
Vu l'arrêté du 26 décembre 2011 fixant le cahier des charges prévu à l'article R. 7232-7 du code du travail ;
Vu le décret du 6 juin 2016 ;
Vu la demande de renouvellement d’agrément et de déclaration au titre des services à la personne présentée à l’Unité départementale du Rhône de la DIRECCTE Auvergne-Rhône-Alpes par la Sarl CYBELE SOLUTIONS, nom commercial : ESSENTIEL & DOMICILE en date du 31 mai 2016, complétée le 6 septembre 2016 ;
Vu les éléments produits au dossier, définissant les conditions de mise en œuvre des activités,
Le Préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes,
Préfet de la zone de défense et de sécurité Sud-Est, Préfet du Rhône
Officier de la Légion d’Honneur
Commandeur de l’Ordre National du Mérite
ARRETE
Article 1er: Le présent arrêté annule et remplace l’arrêté préfectoral n° 2013077-0036 du 18 mars 2013.
Article 2 : la Sarl CYBELE SOLUTIONS, nom commercial : ESSENTIEL & DOMICILE sise 19, rue Trèves Pâques - Place de la Tour - 69660 COLLONGES AU MONT D’OR, est déclarée, sans limite de temps, effectuer sur l’ensemble du territoire national, en mode prestataire les activités suivantes :
• Accompagnement/déplacement enfants +3 ans
• Assistance administrative à domicile
• Assistance informatique à domicile
• Collecte et livraison de linge repassé
• Préparation de repas (inclus le temps passé aux courses)
• Cours particuliers à domicile
• Entretien de la maison et travaux ménagers
• Garde enfant +3 ans à domicile
• Livraison de repas à domicile
• Petits travaux de jardinage
• Soutien scolaire à domicile
• Télé-assistance et visio-assistance
• Travaux de petit bricolage
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-09-08-003 - ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_09_08_242 AGREMENT SAP CYBELE SOLUTIONS 207DIRECCTE Auvergne-Rhône-Alpes - Unité départementale du Rhône
Service Développement de l’Emploi et des Qualifications
8/10 rue du Nord 69625 Villeurbanne cedex
Article 3 : la Sarl CYBELE SOLUTIONS est agréée pour assurer au bénéfice des publics dits « fragiles » les activités soumises à agrément, exclusivement sur le département du Rhône (69) et en mode prestataire pour l’ activité suivante :
• Garde enfant -3 ans à domicile
Article 4 la Sarl CYBELE SOLUTIONS est agréée, à compter du 3 mai 2016. L’agrément est valable pour une durée de 5 ans. La demande de renouvellement doit être déposée dans les conditions fixées par l'article R.7232-9 et, au plus tard, trois mois avant la fin de cet agrément.
Article 5 Si l'organisme envisage de fournir des activités ou de fonctionner selon des modes d'intervention autres que ceux pour lesquels il est agréé ou de déployer ses activités sur un département autre que celui pour lequel il est agréé, il devra solliciter une modification préalable de son agrément. La demande devra préciser les modifications envisagées et les moyens nouveaux correspondants dans les conditions fixées par la réglementation. L'ouverture d'un nouvel établissement ou d'un nouveau local d'accueil dans un département pour lequel il est agréé devra également faire l'objet d'une information préalable auprès de l'unité départementale.
Article 6 Le présent agrément pourra être retiré si l'organisme agréé :
• cesse de remplir les conditions ou de respecter les obligations mentionnées aux articles R.7232-4 à R.7232-10 du code du travail,
• ne respecte pas les dispositions légales relatives à la santé et à la sécurité au travail, • exerce d'autres activités que celles mentionnées dans le présent arrêté, • ne transmet pas au préfet compétent avant la fin du premier semestre de l'année, le bilan quantitatif et qualitatif de l'activité exercée au titre de l'année écoulée.
Article 7 Les activités, ci-dessus, exercées par le déclarant, sous réserve d’être exercées à titre exclusif (ou sous réserve d’une comptabilité séparée pour les personnes morales dispensées de cette condition), ouvrent droit au bénéfice des dispositions des articles L. 7233-2 du code du travail et L. 241- 10 du code de la sécurité sociale.
Article 8 Le présent arrêté sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture. Il peut, dans les deux mois à compter de sa notification, faire l'objet d'un recours gracieux auprès de la DIRECCTE - Unité départementale du Rhône ou d'un recours hiérarchique adressé au Ministre de l'Economie, de l'Industrie et du Numérique - Direction générale des entreprises - Mission des services à la personne, 6 rue Louise Weiss, 75703 Paris cedex 13.
Il peut également faire l'objet d'un recours contentieux dans un délai de deux mois à compter de sa notification en saisissant le tribunal administratif de Tribunal Administratif de Lyon - 184 rue Duguesclin - 69433 Lyon cedex 03.
En cas de rejet du recours gracieux ou hiérarchique ou en l'absence de réponse à ce recours (rejet implicite), un recours contentieux devant le tribunal administratif peut également être formé contre la décision initiale dans un délai de deux mois à compter de ce rejet.
Fait à Lyon, le 8 septembre 2016
Pour le Préfet et par délégation du DIRECCTE
P/ Le Directeur de l’Unité départementale du Rhône
Le directeur du travail
Annie HUMBERT
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-09-08-003 - ARRETE DIRECCTE-UD69_DEQ_2016_09_08_242 AGREMENT SAP CYBELE SOLUTIONS 20869_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction
régionale des entreprises, de la concurrence, de la
consommation, du travail et de l'emploi du Rhône
69-2016-08-18-007
DIRECCTE-UT69 CEST 2016 08 18 120- MIRLY
SOLIDARITE-ESUS Agrément ESUS
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-08-18-007 - DIRECCTE-UT69 CEST 2016 08 18 120- MIRLY SOLIDARITE-ESUS 209é
Liberté + Égalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DU RHÔNE
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi (Direccte) Unité départementale du Rhône - 8/10 rue du nord - 69625 VILLEURBANNE Cedex - Standard 04.72.65.58.50 www.auvergne-rhone-alpes.direccte.gouv.fr - www.travail-emploi-sante.gouv.fr - www.economie.gouv.fr
Direction régionale
des entreprises
de la concurrence
de la consommation
du travail et de l’emploi
Unité départementale du Rhône
Service Cohésion Economique et Sociale
Territoriale
Affaire suivie par :
Florence MEYER
florence.meyer@direccte.gouv.fr
Téléphone : 04.72.65.57.35
AGREMENT ENTREPRISE SOLIDAIRE D’UTILITE SOCIALE (ESUS)
ARRÊTE PREFECTORAL N° DIRECCTE-UD69_CEST_2016_08_18_120
VU la loi n° 2014-856 du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire,
VU le décret n° 2015-719 du 23 juin 2015 relatif à l’agrément « entreprise solidaire d’utilité sociale »,
VU l’arrêté ministériel du 5 août 2015 fixant la composition du dossier de demande d’agrément
« entreprise solidaire d’utilité sociale »,
Vu le décret du 17 décembre 2015 nommant Monsieur Michel DELPUECH, préfet de la région
Auvergne-Rhône-Alpes, préfet de la Zone de Défense et de Sécurité Sud-Est, Préfet du Rhône ;
Vu l’arrêté DIRECCTE Auvergne Rhône Alpes N°DIRECCTE/2016/02 portant subdélégation de
signature de Monsieur Philippe NICOLAS, Directeur régional des entreprises, de la concurrence, de
la consommation, du travail et de l’emploi de la région Auvergne-Rhône-Alpes dans le cadre des
attributions générales de Monsieur Michel DELPUECH, préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes ;
VU la demande complète du 24/06/2016, présentée par Monsieur André SOLLE, Président de
l’association MIRLY SOLIDARITE située 309 avenue Andréï Sakharov 69009 Lyon ;
DECIDE
L’association dénommée MIRLY SOLIDARITE domiciliée 309 avenue Andréï Sakharov
69009 Lyon
SIRET : 50800542800018
CODE APE : 8899B
est agréée en qualité d’entreprise solidaire d’utilité sociale au sens de l’article L.3332-17-1 du code
du travail.
Cet agrément est accordé pour une durée de 5 ans à compter de sa date de notification.
Le présent arrêté sera publié au journal officiel de la République française.
Fait à Villeurbanne, le 18/08/2016
Pour le Préfet par délégation du DIRECCTE
P/ Le Directeur de l’UD du Rhône
Le Directeur Entreprises, Emploi, Economie
Laurent BADIOU
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-08-18-007 - DIRECCTE-UT69 CEST 2016 08 18 120- MIRLY SOLIDARITE-ESUS 21069_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction
régionale des entreprises, de la concurrence, de la
consommation, du travail et de l'emploi du Rhône
69-2016-08-18-006
DIRECCTE-UT69 CEST 2016 08 18 121- LES JARDINS
DE LUCIE-ESUS Agrément ESUS
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-08-18-006 - DIRECCTE-UT69 CEST 2016 08 18 121- LES JARDINS DE LUCIE-ESUS 211é
Liberté + Égalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DU RHÔNE
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi (Direccte) Unité départementale du Rhône - 8/10 rue du nord - 69625 VILLEURBANNE Cedex - Standard 04.72.65.58.50 www.auvergne-rhone-alpes.direccte.gouv.fr - www.travail-emploi-sante.gouv.fr - www.economie.gouv.fr
Direction régionale
des entreprises
de la concurrence
de la consommation
du travail et de l’emploi
Unité départementale du Rhône
Service Cohésion Economique et Sociale
Territoriale
Affaire suivie par :
Florence MEYER
florence.meyer@direccte.gouv.fr
Téléphone : 04.72.65.57.35
AGREMENT ENTREPRISE SOLIDAIRE D’UTILITE SOCIALE (ESUS)
ARRÊTE PREFECTORAL N° DIRECCTE-UD69_CEST_2016_08_18_121
VU la loi n° 2014-856 du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire,
VU le décret n° 2015-719 du 23 juin 2015 relatif à l’agrément « entreprise solidaire d’utilité sociale »,
VU l’arrêté ministériel du 5 août 2015 fixant la composition du dossier de demande d’agrément
« entreprise solidaire d’utilité sociale »,
Vu le décret du 17 décembre 2015 nommant Monsieur Michel DELPUECH, préfet de la région
Auvergne-Rhône-Alpes, préfet de la Zone de Défense et de Sécurité Sud-Est, Préfet du Rhône ;
Vu l’arrêté DIRECCTE Auvergne Rhône Alpes N°DIRECCTE/2016/02 portant subdélégation de
signature de Monsieur Philippe NICOLAS, Directeur régional des entreprises, de la concurrence, de
la consommation, du travail et de l’emploi de la région Auvergne-Rhône-Alpes dans le cadre des
attributions générales de Monsieur Michel DELPUECH, préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes ;
VU la demande complète du 27/06/2016, présentée par Monsieur Michel PRAS, Président de
l’association LES JARDINS DE LUCIE située 69 chemin du Tram 69360 COMMUNAY ;
DECIDE
L’association dénommée LES JARDINS DE LUCIE domiciliée 69 chemin du Tram 69360
COMMUNAY
SIRET : 43352831200021
CODE APE : 9499Z
est agréée en qualité d’entreprise solidaire d’utilité sociale au sens de l’article L.3332-17-1 du code
du travail.
Cet agrément est accordé pour une durée de 5 ans à compter de sa date de notification.
Le présent arrêté sera publié au journal officiel de la République française.
Fait à Villeurbanne, le 18/08/2016
Pour le Préfet par délégation du DIRECCTE
P/ Le Directeur de l’UD du Rhône
Le Directeur Entreprises, Emploi, Economie
Laurent BADIOU
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-08-18-006 - DIRECCTE-UT69 CEST 2016 08 18 121- LES JARDINS DE LUCIE-ESUS 21269_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction
régionale des entreprises, de la concurrence, de la
consommation, du travail et de l'emploi du Rhône
69-2016-08-25-006
DIRECCTE-UT69 CEST 2016 08 25 122- FINANCONS
NOUS!-ESUS Agréments ESUS
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-08-25-006 - DIRECCTE-UT69 CEST 2016 08 25 122- FINANCONS NOUS!-ESUS 213é
Liberté + Égalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DU RHÔNE
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi (Direccte) Unité départementale du Rhône - 8/10 rue du nord - 69625 VILLEURBANNE Cedex - Standard 04.72.65.58.50 www.auvergne-rhone-alpes.direccte.gouv.fr - www.travail-emploi-sante.gouv.fr - www.economie.gouv.fr
Direction régionale
des entreprises
de la concurrence
de la consommation
du travail et de l’emploi
Unité départementale du Rhône
Service Cohésion Economique et Sociale
Territoriale
Affaire suivie par :
Florence MEYER
florence.meyer@direccte.gouv.fr
Téléphone : 04.72.65.57.35
AGREMENT ENTREPRISE SOLIDAIRE D’UTILITE SOCIALE (ESUS)
ARRÊTE PREFECTORAL N° DIRECCTE-UD69_CEST_2016_08_25_122
VU la loi n° 2014-856 du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire,
VU le décret n° 2015-719 du 23 juin 2015 relatif à l’agrément « entreprise solidaire d’utilité sociale »,
VU l’arrêté ministériel du 5 août 2015 fixant la composition du dossier de demande d’agrément
« entreprise solidaire d’utilité sociale »,
Vu le décret du 17 décembre 2015 nommant Monsieur Michel DELPUECH, préfet de la région
Auvergne-Rhône-Alpes, préfet de la Zone de Défense et de Sécurité Sud-Est, Préfet du Rhône ;
Vu l’arrêté DIRECCTE Auvergne Rhône Alpes N°DIRECCTE/2016/02 portant subdélégation de
signature de Monsieur Philippe NICOLAS, Directeur régional des entreprises, de la concurrence, de
la consommation, du travail et de l’emploi de la région Auvergne-Rhône-Alpes dans le cadre des
attributions générales de Monsieur Michel DELPUECH, préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes ;
VU la demande complète du 03/08/2016, présentée par Madame Audrey BARROS, Présidente de
la Société Coopérative d’Intérêt Collectif Anonyme à capital variable « Finançons nous ! »
située 1 Allée Marcel Pagnol 69140 RILLIEUX-LA-PAPE ;
DECIDE
La SCIC dénommée « Finançons nous ! » domiciliée 1 Allée Marcel Pagnol 69140 RILLIEUX-LA-
PAPE
SIRET : 81325074300016
CODE APE : 8299Z
est agréée en qualité d’entreprise solidaire d’utilité sociale au sens de l’article L.3332-17-1 du code
du travail.
Cet agrément est accordé pour une durée de 2 ans à compter de sa date de notification.
Le présent arrêté sera publié au journal officiel de la République française.
Fait à Villeurbanne, le 25/08/2016
Pour le Préfet par délégation du DIRECCTE
P/ Le Directeur de l’UD du Rhône
P/Le Directeur Entreprises, Emploi, Economie
Le Chef du Service Cohésion Economique
et Sociale Territoriale
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-08-25-006 - DIRECCTE-UT69 CEST 2016 08 25 122- FINANCONS NOUS!-ESUS 2142
Frédérique FOUCHERE
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-08-25-006 - DIRECCTE-UT69 CEST 2016 08 25 122- FINANCONS NOUS!-ESUS 21569_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction
régionale des entreprises, de la concurrence, de la
consommation, du travail et de l'emploi du Rhône
69-2016-08-25-005
DIRECCTE-UT69 CEST 2016 08 25 123-MIETE-ESUS
Agrément ESUS
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-08-25-005 - DIRECCTE-UT69 CEST 2016 08 25 123-MIETE-ESUS 216é
Liberté + Égalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DU RHÔNE
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi (Direccte) Unité départementale du Rhône - 8/10 rue du nord - 69625 VILLEURBANNE Cedex - Standard 04.72.65.58.50 www.auvergne-rhone-alpes.direccte.gouv.fr - www.travail-emploi-sante.gouv.fr - www.economie.gouv.fr
Direction régionale
des entreprises
de la concurrence
de la consommation
du travail et de l’emploi
Unité départementale du Rhône
Service Cohésion Economique et Sociale
Territoriale
Affaire suivie par :
Florence MEYER
florence.meyer@direccte.gouv.fr
Téléphone : 04.72.65.57.35
AGREMENT ENTREPRISE SOLIDAIRE D’UTILITE SOCIALE (ESUS)
ARRÊTE PREFECTORAL N° DIRECCTE-UD69_CEST_2016_08_25_123
VU la loi n° 2014-856 du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire,
VU le décret n° 2015-719 du 23 juin 2015 relatif à l’agrément « entreprise solidaire d’utilité sociale »,
VU l’arrêté ministériel du 5 août 2015 fixant la composition du dossier de demande d’agrément
« entreprise solidaire d’utilité sociale »,
Vu le décret du 17 décembre 2015 nommant Monsieur Michel DELPUECH, préfet de la région
Auvergne-Rhône-Alpes, préfet de la Zone de Défense et de Sécurité Sud-Est, Préfet du Rhône ;
Vu l’arrêté DIRECCTE Auvergne Rhône Alpes N°DIRECCTE/2016/02 portant subdélégation de
signature de Monsieur Philippe NICOLAS, Directeur régional des entreprises, de la concurrence, de
la consommation, du travail et de l’emploi de la région Auvergne-Rhône-Alpes dans le cadre des
attributions générales de Monsieur Michel DELPUECH, préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes ;
VU la demande complète du 17/08/2016, présentée par Madame Chrystelle DANEL, co-
présidente de l’association MIETE (Maison des Initiatives de l’Engagement du Troc et de
l’Echange) située 92 rue des Charmettes 69006 LYON ;
DECIDE
L’association dénommée MIETE (Maison des Initiatives de l’Engagement du Troc et de
l’Echange) domiciliée 92 rue des Charmettes 69006 LYON
SIRET : 53312587800025
CODE APE : 9499Z
est agréée en qualité d’entreprise solidaire d’utilité sociale au sens de l’article L.3332-17-1 du code
du travail.
Cet agrément est accordé pour une durée de 5 ans à compter de sa date de notification.
Le présent arrêté sera publié au journal officiel de la République française.
Fait à Villeurbanne, le 25/08/2016
Pour le Préfet par délégation du DIRECCTE
P/ Le Directeur de l’UD du Rhône
P/Le Directeur Entreprises, Emploi, Economie
Le Chef du Service Cohésion Economique
et Sociale Territoriale
Frédérique FOUCHERE
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-08-25-005 - DIRECCTE-UT69 CEST 2016 08 25 123-MIETE-ESUS 21769_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction
régionale des entreprises, de la concurrence, de la
consommation, du travail et de l'emploi du Rhône
69-2016-08-26-003
DIRECCTE-UT69 CEST 2016 08 26 07-ECP
Agrément SCOP
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-08-26-003 - DIRECCTE-UT69 CEST 2016 08 26 07-ECP 218Le
Liberté + Égalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
Préfet du Rhône
ARRETE PREFECTORAL
N°DIRECCTE-UT69_CEST_2016_08_26_07
Reconnaissant la qualité de Société Coopérative
et Participative
Le Préfet de la Région Rhône-Alpes, Préfet de la Zone de Défense et de Sécurité Sud-Est, Préfet du Rhône ;
Vu la loi n° 47-1775 du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération ;
Vu la loi n° 78-763 du 19 juillet 1978 portant statut des Sociétés Coopératives Ouvrières de Production, et notamment son article 54 ;
Vu la loi n° 92-643 du 13 juillet 1992 relative à la modernisation des entreprises coopératives ;
Vu le code des marchés publics, et notamment les articles 53 et 91 ;
Vu le décret n° 97-34 du 15 janvier 1997 relatif à la déconcentration des décisions administratives individuelles ;
Vu le décret n° 93-455 du 23 mars 1993 relatif à la sortie du statut coopératif ;
Vu le décret n° 93-1231 du 10 novembre 1993 relatif à la reconnaissance de la qualité de Société Coopérative Ouvrière de Production ;
Vu le décret du 17 décembre 2015 nommant Monsieur Michel DELPUECH, préfet de la région Auvergne- Rhône-Alpes, préfet de la Zone de Défense et de Sécurité Sud-Est, Préfet du Rhône ;
Vu l’arrêté préfectoral N°DIRECCTE/2016/22 portant subdélégation de signature de Monsieur Philippe Nicolas, directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi de la région Auvergne-Rhône-Alpes ;
Vu l’avis favorable de la Confédération Générale des Sociétés Coopératives et participatives reçu le 17 juin 2016 ;
ARRETE
Article 1er : La SAS ECP dont le siège social est fixé 188 AVENUE DES FRERES LUMIERE 69008 LYON, est habilitée à prendre l’appellation de Société Coopérative et Participative ou de Société Coopérative de Travailleurs ou à utiliser cette appellation ou les initiales « S.C.O.P. » ou « S.C.O.T. », ainsi qu’à prétendre au bénéfice des dispositions prévues par les textes législatifs ou réglementaires relatifs aux SCOP.
Article 2 : Cette même société pourra prétendre au bénéfice des avantages prévus aux articles 53 et 91 du code des marchés publics.
1/2
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-08-26-003 - DIRECCTE-UT69 CEST 2016 08 26 07-ECP 219Article 3 : L’habilitation, accordée en vertu du présent arrêté, à la société visée à l’article 1, est valable, sous réserve des dispositions des articles 2 et 4 du décret n° 93-1231 du 10 novembre 1993 relatif à la reconnaissance de la qualité de Société Coopérative Ouvrière de Production, à compter de la date d’inscription en tant que Société Coopérative Ouvrière de Production au registre du commerce, et jusqu’à radiation prononcée dans les conditions prévues par les articles 6 et 7 du même texte.
VILLEURBANNE, le 26/08/2016
Pour le Préfet par délégation du DIRECCTE
P/ Le Directeur de l’UD du Rhône
P/Le Directeur Entreprises, Emploi, Economie
Le Chef du Service Cohésion Economique
et Sociale Territoriale
Frédérique FOUCHERE
2/2
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi (Direccte) Unité départementale du Rhône - 8/10 rue du nord - 69625 VILLEURBANNE Cedex - Standard 04.72.65.58.50 www.auvergne-rhone-alpes.direccte.gouv.fr - www.travail-emploi-sante.gouv.fr - www.economie.gouv.fr
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-08-26-003 - DIRECCTE-UT69 CEST 2016 08 26 07-ECP 22069_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction
régionale des entreprises, de la concurrence, de la
consommation, du travail et de l'emploi du Rhône
69-2016-09-07-002
DIRECCTE-UT69 CEST 2016 08 29 08-LGB SCOP
Agrément ESUS
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-09-07-002 - DIRECCTE-UT69 CEST 2016 08 29 08-LGB SCOP 221Le
Liberté + Égalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
Préfet du Rhône
ARRETE PREFECTORAL
N°DIRECCTE-UT69_CEST_2016_09_07_08
Reconnaissant la qualité de Société Coopérative
et Participative
Le Préfet de la Région Rhône-Alpes, Préfet de la Zone de Défense et de Sécurité Sud-Est, Préfet du Rhône ;
Vu la loi n° 47-1775 du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération ;
Vu la loi n° 78-763 du 19 juillet 1978 portant statut des Sociétés Coopératives Ouvrières de Production, et notamment son article 54 ;
Vu la loi n° 92-643 du 13 juillet 1992 relative à la modernisation des entreprises coopératives ;
Vu le code des marchés publics, et notamment les articles 53 et 91 ;
Vu le décret n° 97-34 du 15 janvier 1997 relatif à la déconcentration des décisions administratives individuelles ;
Vu le décret n° 93-455 du 23 mars 1993 relatif à la sortie du statut coopératif ;
Vu le décret n° 93-1231 du 10 novembre 1993 relatif à la reconnaissance de la qualité de Société Coopérative Ouvrière de Production ;
Vu le décret du 17 décembre 2015 nommant Monsieur Michel DELPUECH, préfet de la région Auvergne- Rhône-Alpes, préfet de la Zone de Défense et de Sécurité Sud-Est, Préfet du Rhône ;
Vu l’arrêté préfectoral N°DIRECCTE/2016/22 portant subdélégation de signature de Monsieur Philippe Nicolas, directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi de la région Auvergne-Rhône-Alpes ;
Vu l’avis favorable de la Confédération Générale des Sociétés Coopératives et participatives reçu le 17 juin 2016 ;
ARRETE
Article 1er : La SARL LGB SCOP dont le siège social est fixé 45 Allée Du Mens 69100 VILLEURBANNE, est habilitée à prendre l’appellation de Société Coopérative et Participative ou de Société Coopérative de Travailleurs ou à utiliser cette appellation ou les initiales « S.C.O.P. » ou « S.C.O.T. », ainsi qu’à prétendre au bénéfice des dispositions prévues par les textes législatifs ou réglementaires relatifs aux SCOP.
Article 2 : Cette même société pourra prétendre au bénéfice des avantages prévus aux articles 53 et 91 du code des marchés publics.
1/2
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-09-07-002 - DIRECCTE-UT69 CEST 2016 08 29 08-LGB SCOP 222Article 3 : L’habilitation, accordée en vertu du présent arrêté, à la société visée à l’article 1, est valable, sous réserve des dispositions des articles 2 et 4 du décret n° 93-1231 du 10 novembre 1993 relatif à la reconnaissance de la qualité de Société Coopérative Ouvrière de Production, à compter de la date d’inscription en tant que Société Coopérative Ouvrière de Production au registre du commerce, et jusqu’à radiation prononcée dans les conditions prévues par les articles 6 et 7 du même texte.
VILLEURBANNE, le 07/09/2016
Pour le Préfet par délégation du DIRECCTE
P/Le Directeur Entreprises, Emploi, Economie
Le Chef du Service Cohésion Economique
et Sociale Territoriale
Frédérique FOUCHERE
2/2
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi (Direccte) Unité départementale du Rhône - 8/10 rue du nord - 69625 VILLEURBANNE Cedex - Standard 04.72.65.58.50 www.auvergne-rhone-alpes.direccte.gouv.fr - www.travail-emploi-sante.gouv.fr - www.economie.gouv.fr
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-09-07-002 - DIRECCTE-UT69 CEST 2016 08 29 08-LGB SCOP 22369_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction
régionale des entreprises, de la concurrence, de la
consommation, du travail et de l'emploi du Rhône
69-2016-09-07-003
DIRECCTE-UT69 CEST 2016 09 07 09-ATELIER
43-SCOP Agrément SCOP
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-09-07-003 - DIRECCTE-UT69 CEST 2016 09 07 09-ATELIER 43-SCOP 224Le
Liberté + Égalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
Préfet du Rhône
ARRETE PREFECTORAL
N°DIRECCTE-UT69_CEST_2016_09_07_08
Reconnaissant la qualité de Société Coopérative
et Participative
Le Préfet de la Région Rhône-Alpes, Préfet de la Zone de Défense et de Sécurité Sud-Est, Préfet du Rhône ;
Vu la loi n° 47-1775 du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération ;
Vu la loi n° 78-763 du 19 juillet 1978 portant statut des Sociétés Coopératives Ouvrières de Production, et notamment son article 54 ;
Vu la loi n° 92-643 du 13 juillet 1992 relative à la modernisation des entreprises coopératives ;
Vu le code des marchés publics, et notamment les articles 53 et 91 ;
Vu le décret n° 97-34 du 15 janvier 1997 relatif à la déconcentration des décisions administratives individuelles ;
Vu le décret n° 93-455 du 23 mars 1993 relatif à la sortie du statut coopératif ;
Vu le décret n° 93-1231 du 10 novembre 1993 relatif à la reconnaissance de la qualité de Société Coopérative Ouvrière de Production ;
Vu le décret du 17 décembre 2015 nommant Monsieur Michel DELPUECH, préfet de la région Auvergne- Rhône-Alpes, préfet de la Zone de Défense et de Sécurité Sud-Est, Préfet du Rhône ;
Vu l’arrêté préfectoral N°DIRECCTE/2016/22 portant subdélégation de signature de Monsieur Philippe Nicolas, directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi de la région Auvergne-Rhône-Alpes ;
Vu l’avis favorable de la Confédération Générale des Sociétés Coopératives et participatives reçu le 17 juin 2016 ;
ARRETE
Article 1er : La SARL ATELIER 43 dont le siège social est fixé 36-38 RUE CHALOPIN 69007 LYON, est habilitée à prendre l’appellation de Société Coopérative et Participative ou de Société Coopérative de Travailleurs ou à utiliser cette appellation ou les initiales « S.C.O.P. » ou « S.C.O.T. », ainsi qu’à prétendre au bénéfice des dispositions prévues par les textes législatifs ou réglementaires relatifs aux SCOP.
Article 2 : Cette même société pourra prétendre au bénéfice des avantages prévus aux articles 53 et 91 du code des marchés publics.
1/2
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-09-07-003 - DIRECCTE-UT69 CEST 2016 09 07 09-ATELIER 43-SCOP 225Article 3 : L’habilitation, accordée en vertu du présent arrêté, à la société visée à l’article 1, est valable, sous réserve des dispositions des articles 2 et 4 du décret n° 93-1231 du 10 novembre 1993 relatif à la reconnaissance de la qualité de Société Coopérative Ouvrière de Production, à compter de la date d’inscription en tant que Société Coopérative Ouvrière de Production au registre du commerce, et jusqu’à radiation prononcée dans les conditions prévues par les articles 6 et 7 du même texte.
VILLEURBANNE, le 07/09/2016
Pour le Préfet par délégation du DIRECCTE
P/Le Directeur Entreprises, Emploi, Economie
Le Chef du Service Cohésion Economique
et Sociale Territoriale
Frédérique FOUCHERE
2/2
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi (Direccte) Unité départementale du Rhône - 8/10 rue du nord - 69625 VILLEURBANNE Cedex - Standard 04.72.65.58.50 www.auvergne-rhone-alpes.direccte.gouv.fr - www.travail-emploi-sante.gouv.fr - www.economie.gouv.fr
69_UDDIRECCTE_Unité départementale de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi du Rhône - 69-2016-09-07-003 - DIRECCTE-UT69 CEST 2016 09 07 09-ATELIER 43-SCOP 22684_DRDDI_Direction régionale des douanes et droits
indirects de Lyon
69-2016-09-09-011
décision de fermeture définitive d'un débit de tabac
ordinaire permanent sur la commune de Villefranche
fermeture débit de tabac
84_DRDDI_Direction régionale des douanes et droits indirects de Lyon - 69-2016-09-09-011 - décision de fermeture définitive d'un débit de tabac ordinaire permanent sur la commune de Villefranche 227DRDDI_PAE_024_08_09_2016
******************
DIRECTION RÉGIONALE DES DOUANES ET DROITS INDIRECTS DE LYON PÔLE D'ACTION ÉCONOMIQUE
DÉCISION DE FERMETURE D'UN DÉBIT DE TABAC ORDINAIRE PERMANENT DANS LA COMMUNE DE VILLEFRANCHE (69400)
Le directeur régional des douanes et droits indirects de Lyon,
Vu le Code Général des Impôts, et notamment son article 568 ;
Vu le décret n° 2010-720 du 28 juin 2010, et notamment ses articles 2, 8 et 37;
DÉCIDE :
Article 1 : La fermeture définitive du débit de tabac ordinaire permanent sis 85 rue de Thizy à Villefranche- sur-Saône (69400) consécutive à la démission du gérant sans présentation de successeur à compter du trente septembre deux mille seize.
Fait à Lyon, le 09 septembre 2016
Le directeur régional,
Pascal REGARD
m
Cette décision peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Lyon dans les deux mois qui suivent la date de publication de la décision.
******************
84_DRDDI_Direction régionale des douanes et droits indirects de Lyon - 69-2016-09-09-011 - décision de fermeture définitive d'un débit de tabac ordinaire permanent sur la commune de Villefranche 228Direction départementale des territoires du Rhône
69-2016-09-12-003
Arrêté n°DDT_SEN_2016_09_12_C73 du 12 septembre
2016 portant déclaration d'intérêt général et déclaration
pour des travaux de restauration de la continuité
écologique sur le Dronau sur la commune de
VAUGNERAY
Arrêté n°DDT_SEN_2016_09_12_C73 du 12 septembre 2016 portant déclaration d'intérêt
général et déclaration pour des travaux de restauration de la continuité écologique sur le Dronau
sur la commune de VAUGNERAY
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-09-12-003 - Arrêté n°DDT_SEN_2016_09_12_C73 du 12 septembre 2016 portant déclaration d'intérêt général et déclaration pour des travaux de restauration de la continuité écologique sur le Dronau sur la commune de VAUGNERAY 229se] -
Et . Liberté « Égaltté » Fraterriih RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DU RHÔNE
Direction Départementale des Lyon, le 1 2 SEP. 2016
Territoires du Rhône
Service Eau et Nature
ARRETE N°DDT_SEN 2016 9 _ 42 _C 72
Portant déclaration d’intérêt général au titre de l’article L211-7 et déclaration au titre des articles
L214-1 à L214-6 du code de l’environnement pour des travaux de restauration de la continuité
écologique sur le Dronau, commune de Vaugneray
Le Préfet de la zone de défense sud-est,
Préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes
Préfet du Rhône,
Officier de la Légion d'Honneur.
Commandeur de l’ordre national du Mérite
VU l’article 3 de la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l'exécution
des travaux publics ;
VU le code de l'environnement - Livre II - Titre I” et notamment les articles L 211.7, L 214-1 à 6, R 123-1 à
R123-27, R 214-1, R 214 —-32 à R 214-47, et R 214-88 à R 214-104 ;
VU le code rural et maritime, et notamment les articles L 151-36 à L 151-40 ;
VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs du préfet, à l’organisation et à l’action
des services de l’Etat dans les régions et les départements ;
VU ie décret du 5 mars 2015 portant nomination de M. Michel DELPUECH en qualité de préfet de la région
Rhône-Alpes, préfet de la zone de défense et de sécurité Sud-Est, préfet du Rhône (hors classe) ;
VU le décret du 17 décembre 2015 portant nomination de M. Michel DELPUECH en qualité de préfet de la
région Auvergne-Rhône-Alpes, préfet de la zone de défense et de sécurité Sud-Est, préfet du Rhône (hors
classe) ;
VU le Schéma Directeur d’ Aménagement et de Gestion des Eaux du Bassin Loire-Bretagne approuvé le 18
novembre 2009 ;
VU l'arrêté préfectoral n°2015082-0018 du 2 avril 2015 portant délégation de signature à M.Denis BRUEL,
sous-préfet chargé de mission auprès du préfet de la région Rhône-Alpes, préfet de la zone de défense et de
sécurité Sud-Est, préfet du Rhône ;
VU l’arrêté n°2015083-0027 du 7 avril 2015 portant délégation de signature à M. Joël PRILLARD), directeur
départemental des territoires du Rhône ;
VU l'arrêté préfectoral n°PREF_ DIA BCI 2016 06 07 02 du 15 juin 2016 portant délégation de signature à
M. Xavier INGLEBERT, préfet, secrétaire général de la préfecture du Rhône, préfet délégué pour l’égalité des
chances ;
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-09-12-003 - Arrêté n°DDT_SEN_2016_09_12_C73 du 12 septembre 2016 portant déclaration d'intérêt général et déclaration pour des travaux de restauration de la continuité écologique sur le Dronau sur la commune de VAUGNERAY 230-2-
VU la décision DDT SG 2016 05 01 du 30 mai 2016 portant délégation de signature en matière
d’attributions générales ;
VU Ia demande présentée le 17 mai 2016 par le Syndicat Intercommunal du bassin de l’Yzeron, complétée le 6
juin 2016 et portant sur la déclaration d’intérêt général relative aux travaux visés ci-dessus, soumis également
au régime de la déclaration au titre des rubriques 3.1.1.0, 3.1.2.0, 3.1.4.0 et 3.2.1.0 de la nomenclature annexée
à l’article R 214-1 et suivants du code de l’environnement ;
VU l’avis du chef du service départemental de l’Office National de l’Eau et des Milieux Aquatiques ;
VU le dossier annexé ;
VU l’absence d’expropriation et de demande de participation financière aux personnes intéressées d’une part,
et la nature des travaux consistant dans l’entretien et l’aménagement de cours d’eau d’autre part, qui justifient
une dispense d’enquête publique conformément à l’article L 151-37 du code rural et maritime ;
VU l'absence d’observations du pétitionnaire sur le projet d’arrêté confirmée le 7 septembre 2016 ;
CONSIDERANT que les mesures envisagées par le pétitionnaire et les prescriptions techniques imposées par le
présent arrêté sont de nature à prévenir les nuisances et réduire les impacts hydrauliques et environnementaux
du projet sur le milieu aquatique ;
CONSIDERANT dès lors que l'exécution de l'ensemble des mesures précitées est suffisante pour garantir les
intérêts mentionnés à l'article L.211-1 du code de l'environnement et qu’il y a lieu de faire application de
l’article L 211-7 du code de l’environnement :
Sur la proposition de M. le directeur départemental des territoires du Rhône ;
ARRETE
TITRE I - Déclaration d’intérêt général (DIG)
Article 1 - Objet de Ia déclaration d’intérêt général
Les travaux de restauration de la continuité écologique sur le Dronau décrits à l’article 6 du présent arrêté sont
déclarés d’intérêt général.
Les parcelles privées concernées par les travaux ou les accès sont situées sur les communes de Vaugneray.
Un plan parcellaire les désignant est joint en annexe n°2.
Article 2 - Durée de la déclaration d’intérêt général
La déclaration d’intérêt général pour les travaux de rétablissement de la continuité écologique sur le Dronau a
une durée de 1 an à compter de la signature du présent arrêté.
Article 3 - Participation financière
Aucune participation financière n'est demandée aux bénéficiaires des travaux et propriétaires des terrains.
Article 4 - Information des riverains
Les riverains seront informés de la date de commencement des travaux par affichage dans la mairie concernée
et si besoin par contact direct.
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-09-12-003 - Arrêté n°DDT_SEN_2016_09_12_C73 du 12 septembre 2016 portant déclaration d'intérêt général et déclaration pour des travaux de restauration de la continuité écologique sur le Dronau sur la commune de VAUGNERAY 231«3
TITRE II - Déclaration
Article 5 - Objet de la déclaration et rubriques de la nomenclature
Le Syndicat Intercommunal du bassin versant de l’Yzeron (SAGYRC), sis 16 avenue Emile Evellier — BP45 -
69290 GREZIEU LA VARENNE, est autorisé à effectuer des travaux de restauration de la continuité
écologique sur le Dronau.
Ces travaux relèvent des rubriques suivantes de l’article R 214-1 du code de l’environnement :
Rubrique Intitulé Régime Arrêtés de
prescriptions
générales
3.1.1.0 Installations, ouvrages, remblais et épis, dans le lit Déclaration arrêté ministériel du
mineur d'un cours d'eau, constituant : Inférieure à 50cm 11/09/2015
1° Un obstacle à l'écoulement des crues (A) ;
2° Un obstacle à la continuité écologique :
a) Entraînant une différence de niveau supérieure ou
égale à 50 cm, pour le débit moyen annuel de la ligne
d'eau entre l'amont et l'aval de l'ouvrage ou de
l'installation (A) ;
b) Entraînant une différence de niveau supérieure à
20 cm mais inférieure à 50 cm pour le débit moyen
annuel de la ligne d'eau entre l'amont et l'aval de
l'ouvrage ou de l'installation (D).
Au sens de la présente rubrique, la continuité
écologique des cours d'eau se définit par la libre
circulation des espèces biologiques et par le bon
déroulement du transport naturel des sédiments.
3.1.2.0 Installations, ouvrages, travaux ou activités conduisant à Déclaration arrêté ministériel modifié
modifier le profil en long ou en travers du lit mineur 95 m du 28/11/2007
d’un cours d’eau, à l’exclusion de ceux visés à la
rubrique 3.1.4.0, ou conduisant à la dérivation d’un
cours d’eau :
1° sur une longueur de cours d’eau supérieure ou égale à
100m (A)
2° sur une longueur de cours d’eau inférieure à 100m
D)
3.1.4.0 Consolidation ou protection des berges, à l'exclusion Déclaration arrêté ministériel modifié
des canaux artificiels, par des techniques autres que 190 ml du 13/02/2002
végétales vivantes :
1° Sur une longueur supérieure ou égale à 200 m (A)
2° Sur une longueur supérieure ou égale à 20 m
maïs inférieure à 200 m (D).
3.2.1.0 Entretien de cours d'eau ou de canaux, à l'exclusion Déclaration arrêté ministériel modifié
de l'entretien visé à l'article L. 215-14 réalisé par le 350m3 du 30/05/2008
propriétaire riverain, des dragages visés à la | Teneur inférieure
rubrique 4.1.3.0 et de l'entretien des ouvrages visés au seuil S1
à la rubrique 2.1.5.0, le volume des sédiments
extraits étant au cours d'une année :
1° Supérieur à 2 000 m3 (A) ;
2° Inférieur ou égal à 2 000 m3 dont la teneur des
sédiments extraits est supérieure ou égale au niveau de
référence S1 (A) :
3° Inférieur ou égal à 2 000 m3 dont la teneur des
sédiments extraits est inférieure au niveau de
référence S1 (D).
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-09-12-003 - Arrêté n°DDT_SEN_2016_09_12_C73 du 12 septembre 2016 portant déclaration d'intérêt général et déclaration pour des travaux de restauration de la continuité écologique sur le Dronau sur la commune de VAUGNERAY 232-4 -
Article 6 — Nature des travaux
Les travaux consistent à effacer le seuil ROE 89322, lieu dit « RD489», situé en travers du Dronau sur la
commune de Vaugneray.
La localisation de l'ouvrage est présentée en annexe 1.
Les travaux comprennent :
* la suppression totale du seuil, avec le tri et l’évacuation des produits de démolition en décharge
° la stabilisation du lit avec la mise en œuvre de 4 rampes de fond en enrochements
° Ja stabilisation des berges
° _l’implantation de barrettes de 20 cm de hauteur sur le radier du pont, permettant un resserrement des
écoulements en étiage et diminuant la vitesse.
Article 7 - Caractéristiques des travaux
Les travaux sont réalisés conformément au dossier déposé et à ses compléments, sous réserve des dispositions
du présent arrêté et des arrêtés de prescriptions générales visés à l’article 5.
L'inobservation des dispositions figurant dans le dossier déposé peut entraîner l'application des sanctions
prévues à l'article R. 216-12 du code de l'environnement.
TITRE II - PRESCRIPTIONS
Article 8 - Prescriptions générales
La direction départementale des territoires du Rhône (DDT, service eau et nature, et l'Onema (service
départemental 69) sont informés au moins 10 jours à l’avance de la date de démarrage de travaux.
Les interventions dans le lit mineur du Dronau sont interdites durant la période du 1* novembre au 15 mai.
Pendant la durée des travaux, le pétitionnaire veille à ne pas entraver l'écoulement des eaux.
En cas de mise en assec d’un tronçon de cours d’eau, même temporaire, une pêche électrique de sauvegarde est
réalisée préalablement à toute intervention.
Toutes les mesures sont mises en place pour limiter le départ de matières en suspension et ne pas rejeter de
matières en suspension (MES) dans les cours d’eau.
Toutes les mesures préventives sont mises en œuvre pour supprimer les risques liés à la présence d’engins à
proximité de la rivière. Aucun engin ne peut circuler dans le lit mouillé de la rivière et les pistes d’accès sont
balisées.
Les travaux ne doivent pas conduire à modifier la capacité d'écoulement des cours d'eau, ni les caractéristiques
générales du lit et des berges. Ils ne doivent pas conduire à rehausser le niveau du terrain naturel en berge.
Article 9 - Plantes invasives : Renouée du Japon et Ambroïsie
Toutes les dispositions seront prises pour éviter une dissémination de la Renouée du Japon et de l’ Ambroisie.
Concernant la Renouée du Japon :
- Si les foyers se situent directement dans la zone de travaux, leur élimination doit être antérieure au démarrage
des travaux. Dans la cas contraire, les foyers sont balisés pendant la phase chantier, pour éviter que les engins
ne circulent dans la zone infestée. Leur élimination peut alors avoir lieu en fin de chantier.
- Dans les deux cas de figure, le sol doit être décapé en profondeur et la zone ratissée pour éliminer le
maximum de rhizomes. La zone travaillée est ensuite rapidement et densément replantée, pour apporter la
concurrence à la renouée. La terre contaminée doit être évacuée vers des centres de traitement spécialisés.
- Les engins en contact avec la zone infestée doivent être systématiquement nettoyés avant de sortir de la zone.
Article 10 - Mesures de surveillance et de suivi
Les mesures de surveillance et de suivi sont réalisées conformément au dossier déposé et aux éléments ci-
dessous. Elles sont transmises à la DDT du Rhône (service eau et nature).
Un suivi hydromorhologique est mis en place. Il comprend a minima :
- la topographie initiale du site avant et après réalisation des travaux, avec un nombre de transects suffisants ;
- en année N, N +2 et N +4 le profil en long et les profils en travers (sur la base de l’état initial).
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-09-12-003 - Arrêté n°DDT_SEN_2016_09_12_C73 du 12 septembre 2016 portant déclaration d'intérêt général et déclaration pour des travaux de restauration de la continuité écologique sur le Dronau sur la commune de VAUGNERAY 233-5-
Le suivi doit être réalisé toujours à la même époque de l'année, si possible en période d'étiage.
Une attention particulière est portée au niveau des rampes de fond et à la migration des sédiments aux alentours
du pont de la route départementale, pour s'assurer que celle-ci ne modifie pas sa capacité hydraulique.
TITRE IV - DISPOSITIONS GENERALES
Article 11 - Conformité au dossier et modifications
Toute modification apportée à la réalisation des travaux ou à l'aménagement en résultant, à l'exercice des
activités ou à leur voisinage et entraînant un changement notable des éléments du dossier de déclaration doit
être portée, avant sa réalisation à la connaissance du préfet, conformément aux dispositions de l'article KR. 214-
40 du code de l'environnement.
Article 12 - Déclaration des incidents ou accidents
Le pétitionnaire est tenu de déclarer, dès qu'il en a connaissance, au préfet les accidents ou incidents intéressant
les installations, ouvrages, travaux ou activités faisant l'objet de la présente autorisation administrative, qui sont
de nature à porter atteinte aux intérêts mentionnés à l'article L. 211-1 du code de l'environnement.
Sans préjudice des mesures que pourra prescrire le préfet, le pétitionnaire devra prendre ou faire prendre les
dispositions nécessaires pour mettre fin aux causes de l'incident ou accident, pour évaluer ses conséquences et y
remédier.
Le pétitionnaire demeure responsable des accidents ou dommages qui seraient la conséquence de l'activité ou
de l'exécution des travaux et de l'aménagement.
Article 13 — Arrêté complémentaire
Si le respect des intérêts mentionnés à l’article L211-1 du code de l’environnement n’est pas assuré par
l’exécution des prescriptions du présent arrêté, le préfet peut imposer par arrêté complémentaire, toutes
prescriptions spécifiques nécessaires, en application de l’article R214-39 du code de l’environnement.
Article 14 - Droit des tiers
Les droits des tiers sont et demeurent expressément réservés. Il appartient au pétitionnaire de se pourvoir le cas
échéant auprès de qui de droit (propriétaires) pour obtenir les autorisations nécessaires à la réalisation des
travaux situés dans les propriétés.
Article 15 - Autres réglementations
La présente autorisation ne dispense en aucun cas le pétitionnaire de faire les déclarations ou d’obtenir les
autorisations requises par d’autres réglementations.
Article 16 - Délais et voies de recours
En application de l’article. R. 514-3-1 du code de l’environnement :
" — Sans préjudice de l’application des articles L. 515-27 et L. 553-4, les décisions mentionnées au I de
l’article L. 514-6 et aux articles L. 211-6, L. 214-10 et L. 216-2 peuvent être déférées à la juridiction
administrative :
- par les tiers, personnes physiques ou morales, les communes intéressées ou leurs groupements, en raison
des inconvénients ou des dangers que le fonctionnement de l’installation présente pour les intérêts
mentionnés aux articles L. 211-1 et L. 511-1 dans un délai d’un an à compter de la publication ou de
l'affichage de ces décisions.
Toutefois, si la mise en service de l’installation n’est pas intervenue six mois après la publication ou
l’affichage de ces décisions, le délai de recours continue à courir jusqu’à l’expiration d’une période de six
mois après cette mise en service ;
— par les demandeurs ou exploitants, dans un délai de deux mois à compter de la date à laquelle la
décision leur a été notifiée. »
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-09-12-003 - Arrêté n°DDT_SEN_2016_09_12_C73 du 12 septembre 2016 portant déclaration d'intérêt général et déclaration pour des travaux de restauration de la continuité écologique sur le Dronau sur la commune de VAUGNERAY 234Article 17 - Publication
Conformément aux dispositions réglementaires en vigueur, le présent arrêté sera publié au recueil des actes
administratifs de la préfecture, et sur le site internet des services de l’Etat dans le Rhône. Une copie sera
déposée et affichée pendant un mois au minimum en mairie de Vaugneray où cette opération sera réalisée.
Le dossier de l’opération pourra être consulté en mairie de Vaugneray, à la DDT, service eau et nature (165 rue
Garibaldi 69003 Lyon), pendant une durée de deux mois.
Article 18 - Exécution
Le préfet, secrétaire général de la préfecture du Rhône, préfet délégué pour l’égalité des chances, le directeur
départemental des territoires du Rhône, le maire de Vaugneray, sont chargés chacun en ce qui les concerne, de
l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au pétitionnaire.
®/ le préfet,
La directrice ad}
Cécile MARTIN
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-09-12-003 - Arrêté n°DDT_SEN_2016_09_12_C73 du 12 septembre 2016 portant déclaration d'intérêt général et déclaration pour des travaux de restauration de la continuité écologique sur le Dronau sur la commune de VAUGNERAY 23527 -
ANNEXE 1
Localisation du seuil à effacer
Vu pour être annexé à l’arrêté N° DDT_ SEN 2016 949 47 _ LC 77?
4% 4 2 SEP, 2016
ele préfet,
La directrice adjointe,
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-09-12-003 - Arrêté n°DDT_SEN_2016_09_12_C73 du 12 septembre 2016 portant déclaration d'intérêt général et déclaration pour des travaux de restauration de la continuité écologique sur le Dronau sur la commune de VAUGNERAY 236Vu
Zone accugée gendant {a phase travaux
ment Chemin d'accès
gs
Commune nn esaneres
| Numèro uepurcute _.. ! 04175 NE mode mue veu me ee un | | Noridu prasriétaiss M Fédgris DUMORTIER : L i Travaux et Surface ! Les Lrawaux consisteront. dans gr g'emier tps 4 anale à végétation Î CONCEMÉS en place. En effet, la suppression du seui. implique le confortement des berges en amont afin de contrôler l'érosion régressive.
Des travaux de pratettion de pie de berge en enrochement auront eu sur |
les 59 premiers Tètres es plus à risques vis-à-vis de La voirie notamment,
Ensuite, sur des 50 derniers mêtres en amont. des techrmques végétaies
sercnt utilisées.
La surface approximelve cie ces travaux Sur rette narcellé est éstirnée à
Hature ei durée de 15? durharheres: estimée à à sérraines
l'occupation: L'accés à la rivière se fera par l'avai de la parcelle. Les engrs puurrônt À aussi cherriner par le chernin du Crozier enrtve droite. Î | Les Fournitures en"ochemerts et vêgécaies pourront être stacefes sur
celte parc eile ainsi que les ergins ge snanhes —— 5
Vu pour être annexé à l’arrêté N° DDT_SEN_ 2016 D9- 42. € >?
du 1 2 SEP, 2016
7 le préfet,
La directrice adjointe,
Cécile MARTIN
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-09-12-003 - Arrêté n°DDT_SEN_2016_09_12_C73 du 12 septembre 2016 portant déclaration d'intérêt général et déclaration pour des travaux de restauration de la continuité écologique sur le Dronau sur la commune de VAUGNERAY 237Direction départementale des territoires du Rhône
69-2016-08-31-019
Arrêté préfectoral n0 2016-F55définissant le programme
d'action applicable au sein de la zone de protection des
captages en eau potable du chemin de l'Afrique exploités
par la Métropole de Lyon
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-019 - Arrêté préfectoral n0 2016-F55définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable du chemin de l'Afrique exploités par la Métropole de Lyon 238D
PREFET DU RHONE
Direction départementale des territoires
Service Eau Nature
unité Gestion des Eaux Souterraines et des Pollutions Diffuses
Affaire suivie par : M. Sébastien CHAPUIS
Tél : 04.78.63. 11. 00
sebastien.chapuis@rhone.gouv.fr
ARRETE PREFECTORAL n° 2016-F55
Définissant le programme d’action applicable au sein de la zone de protection des captages en
eau potable du chemin de l’Afrique exploités par la Métropole de Lyon
Le Préfet de la Zone de Défense Sud-Est
Préfet de la région Auvergne Rhône-Alpes,
Préfet du Rhône,
Chevalier de la Légion d'Honneur,
Commandeur de l'Ordre National du
Mérite
VU Ia directive 91/676/CE du Parlement et du Conseil du 12 décembre 1991, concernant la protection
des eaux contre la pollution par les nitrates à partir de sources agricoles,
VU Ia directive n°2000/60/CE du 23 octobre 2000 établissant un cadre pour une politique
communautaire de l’eau, dite Directive Cadre sur l’Eau,
VU la directive n°2006/118 du 12 décembre 2006 sur la protection des eaux souterraines contre la
pollution et la détérioration,
VU le Code de l’Environnement, notamment son article L211-3 et sa partie réglementaire — Livre II —
Titre Ier — Chapitre Ier - Section 3 : «zones soumises à contraintes environnementales » - article
R211-110,
VU le Code rural et de la pêche maritime, notamment sa partie réglementaire — Livre Ier — Titre Ier —
Chapitre IV : « L'agriculture de certaines zones soumises à contraintes environnementales » - articles
R 114-1 à R 114-10,
VU le Code de la Santé Publique et notamment son article R 1321-7,
VU la loi n°2009-967 du 3 août 2009 de programmation relative à la mise en œuvre du Grenelle de
l’environnement et notamment son article 27,
VU la loi n°2010-788 du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l’environnement et
notamment son article 107,
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-019 - Arrêté préfectoral n0 2016-F55définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable du chemin de l'Afrique exploités par la Métropole de Lyon 239VU l'arrêté du 11 Janvier 2007 du ministère de la santé et de la solidarité, relatif aux limites et
références de qualité des eaux brutes et des eaux destinées à la consommation humaine,
VU les arrêtés nationaux du 19 décembre 2011 et du 23 octobre 2013 relatifs au programme d’actions
national à mettre en œuvre dans les zones vulnérables aux nitrates afin de réduire la pollution des eaux
par les nitrates d’origine agricole,
VU l'arrêté du Préfet de région Rhône-Alpes en date du 14 mai 2014 fixant le programme d’actions régional applicable au sein des zones vulnérables,
VU l’arrêté relatif aux règles de bonnes conditions agricoles et environnementales (BCAE) du 25 mai
2012,
VU l'arrêté interministériel du 12 septembre 2006 relatif à la mise sur le marché et à l’utilisation des produits visés à l’article L.253-1 du Code rural,
VU l'arrêté des préfets de l’Isère et du Rhône en date du 24 juillet 2009 approuvant le Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux de l’est lyonnais,
VU le plan Ecophyto présenté par le Ministre chargé de l’agriculture le 30 Janvier 2015,
VU la circulaire du 30 mai 2008, référencée NOR : DEVO0814484C, relative à l’application du décret
n°2007-882 du 14 mai 2007 relatif à certaines zones soumises à contraintes environnementales et modifiant le Code rural, codifié sous les articles R 114-1 à 114-10,
VU la synthèse des diagnostics d’exploitation réalisée par Envilys le 11 Août 2015,
VU le bilan des actions agricoles présenté au sein de la Commission Locale de l’Eau du 26 novembre
2015,
VU les valeurs d’Indice de Fréquence de Traitement (IFT) de fréquence régionaux et nationaux, par cultures, diffusés par le Ministère de l’ Agriculture de l’Agroalimentaire et de la Forêt,
VU l'arrêté préfectoral N°2012-A-120 du 26 décembre 2012 relatif à la définition du programme
d’actions à promouvoir sur les zones de protection au sein de l’aire d’alimentation du captage du
chemin de l’Afrique,
VU l'avis du Conseil Départemental de l'Environnement et des Risques Sanitaires et Technologiques en date du 16 juin 2016,
VU l'avis de la Commission Locale de l’Eau du Schéma d’ Aménagement et de Gestion des Eaux de l’Est Lyonnais en date du 13 mai 2016,
VU l’avis de la Chambre d’agriculture en date du 14 juin 2016,
CONSIDERANT que la Directive 2000/60/CE du Parlement et du Conseil du 23 octobre 2000, transposée par la loi n° 2004-338 du 21 avril 2004, a pour objectif l’atteinte du bon état écologique des masses d’eau en 2015,
CONSIDERANT que le captage du chemin de l’Afrique, situés sur la commune de Chassieu figure au SDAGE Rhône Méditerranée parmi les captages prioritaires devant faire l’objet d’un programme d’actions de lutte contre les pollutions diffuses,
CONSIDERANT que ce captage susceptible d’alimenter 10 000 habitants constitue un élément de la ressource de secours du Grand Lyon en cas de difficulté d’approvisionnement par le champ captant principal de Crépieux Charmy,
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-019 - Arrêté préfectoral n0 2016-F55définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable du chemin de l'Afrique exploités par la Métropole de Lyon 240CONSIDERANT que les teneurs en nitrates et en phytosanitaires aux points de surveillance ne doivent
pas dépasser les valeurs de référence, justifiant ainsi la mise en œuvre de mesures de non dégradation
de la situation actuelle,
CONSIDERANT que la mise en œuvre d’actions volontaires nécessite d’être poursuivie sur ce
territoire en coordination avec les organismes de conseil agricole,
CONSIDERANT que le Grand Lyon s’engage dans la mise en œuvre d’un Projet Agro-
Environnemental et Climatique sur la période 2016-2022, notamment au titre de la coordination de
maîtrise d’ouvrage qu’elle assure auprès des autres gestionnaires de captages prioritaires de l’est
lyonnais ;
CONSIDERANT dès lors que, conformément aux dispositions de l’article R 114-6 du code rural
susvisé, le Préfet est fondé à établir un programme d’actions qui définit les mesures à promouvoir par
les exploitants agricoles situés au sein des zones de protection susmentionnées;
SUR proposition du Directeur Départemental des Territoires du Rhône,
ARRETE
TITRE I - PORTEE DU PROGRAMME D’ACTIONS
ARTICLE 1 - Abrogation de l’arrêté précédent
L'arrêté n°2012-A120 du 26 décembre 2012 est abrogé et remplacé par les dispositions suivantes :
ARTICLE 1- Définition
Le présent arrêté établit un programme d’actions qui défimit les mesures à promouvoir sur la zone de
protection de l’Aire d’Alimentation de Captage (AAC) du Chemin de l'Afrique géré par le Grand
Lyon, afin de contribuer à l’amélioration des eaux brutes captées pour la production d’eau destinée à la
consommation humaine.
Le maître d’ouvrage de l’animation agricole de ce programme est le Grand Lyon, dans le cadre d’une
coordination des maîtres d’ouvrages gestionnaires de captages prioritaires sur la zone, désigné par
après comme « la structure porteuse de l’animation agricole ».
ARTICLE 3 — Objectif de qualité
L'objectif global de ce programme d’actions est d’améliorer la qualité des eaux brutes captées et plus
particulièrement de :
e Maintenir la teneur en nitrates des eaux brutes sous les 50 mg/L,
e Éviter l'apparition de nouveau pic : moins de 0,1 ug/L pour chaque molécule et moins de 0,5 ug/L de produits phytosanitaires cumulés.
e Ne pas augmenter le nombre de molécules présentes à l’état de traces.
La fréquence des analyses à réaliser sur les eaux brutes peut le cas échéant être complétée par le maître
d’ouvrage du captage pour atteindre un minimum de 4 mesures nitrates par an et de 4 analyses
hytosanitaires multi-résidus.
À cet effet, les mesures envisagées visent une modification durable des pratiques agricoles.
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-019 - Arrêté préfectoral n0 2016-F55définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable du chemin de l'Afrique exploités par la Métropole de Lyon 241ARTICLE 4- Caractère volontaire
Ce programme d’actions est d’application volontaire à compter de sa publication. Les dispositions
suivantes s’appliquent sans préjudice des autres réglementations en vigueur, notamment les
obligations liées à la Directive Nitrates, à l’arrêté de Déclaration d’Utilité Publique fixant les
prescriptions applicables au sein des périmètres de protection de captage, au Règlement Sanitaire
Départemental, au classement de la nappe fluvioglaciaire en Zone de Répartition de Eaux, à la
réglementation des Installations Classées pour la Protection de l'Environnement et aux Installations,
Ouvrages, Travaux et Activités soumises à déclaration et autorisation au titre de la loi sur l’eau, ainsi
qu’aux bonnes pratiques agricoles et environnementales fixées dans le cadre de la conditionnalité de
aides directes aux exploitations agricoles.
En application de l’article R114-8 du Code Rural et de la pêche maritime, le préfet peut, à l’expiration
d’un délai de trois ans suivant la publication du présent arrêté, compte-tenu des résultats de mise en
œuvre du programme d’actions définis à l’article 12 au regard des objectifs fixés, rendre obligatoire
certaines des mesures du présent programme d’actions dans les conditions et délais qu’il fixe.
TITRE II - PROGRAMME D’ACTIONS
Compte-tenu de la dégradation de la ressource en eau par les nitrates, les mesures à promouvoir
relatives à la gestion des intrants visent essentiellement les fertilisants azotés.
Néanmoins, considérant l’objectif de réduction de l’usage des pesticides issu du plan Ecophyto, les
exploitants veillent à réduire progressivement l’usage de produits phytosanitaires.
ARTICLE 5 - Articulation avec les organismes de conseil
Les structures suivantes sont identifiées comme organisme de conseil actif sur le territoire :
- la Chambre d’Agriculture du Rhône,
- les Établissements Bernard,
- le GAIC Cholat,
- la coopérative Terres d’Alliance,
- la coopérative La Dauphinoise,
- l’ Agence Régionale de Développement de l’ Agriculture Biologique.
Dans le cadre de la mise en œuvre du présent programme d’actions, la structure porteuse de
l’animation formalise avec chaque organisme de conseil une convention de partenariat qui fixe les
actions à conduire annuellement, les données à expertiser et à transmettre à la structure porteuse de
l’animation, ainsi que les moyens mis en œuvre annuellement par chaque structure.
Le Groupement d'Études et de Développement Agricole de l’Ozon ainsi que la station expérimentale du CREAS constituent d’autres acteurs agricoles pouvant être intégrés dans la mise en œuvre du programme d’actions.
L’indicateur de suivi de cette action porte sur le nombre de conventions individuelles signées avec
l’objectif d’avoir la signature des 6 structures de conseil identifiées, 3 mois après la prise d’arrêté.
ARTICLE 6- Réalisation de diagnostics individuels
Afin de favoriser la déclinaison individuelle des actions, la structure porteuse assure le déploiement de
diagnostics individuels d’exploitation durant toute la durée de mise en œuvre du programme d’actions.
Ces diagnostics sont ouverts à tous Les exploitants du territoire, sont préalables à toute souscription de
Mesures Agro-Environnementales et Climatiques, et portent à la fois sur la gestion de la fertilisation,
des couverts hivernaux, et des stratégies de protection culturale. Ils s’appuient sur des données de
pratiques agricoles parcellaires.
Ces diagnostics individuels peuvent être conduits par un prestataire de service ou par les organismes
de conseil actifs sur le territoire et sont conclus par la formulation d’un plan d’action individuel] à
l’échelle de l’exploitation.
L’indicateur de suivi de cette action porte sur le nombre de diagnostics individuels réalisés avec
l'objectif de faire un diagnostic chez au moins 60 % des exploitants au bout de 3 ans.
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-019 - Arrêté préfectoral n0 2016-F55définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable du chemin de l'Afrique exploités par la Métropole de Lyon 2426.1-— Valorisation des données :
Les données relatives aux pratiques agricoles, capitalisées dans ce cadre, sont transmises à La structure
porteuse pour une valorisation anonyme dans le cadre des démarches d’animation ou du conseil
agricole. Elles permettent de faire une synthèse des indicateurs annexés au présent arrêté. Aucune
transmission des diagnostics individuels n’est faite à l’administration. Seuls les indicateurs de synthèse
lui sont transmis dans le cadre des comités de pilotages et de suivi de la démarche.
6.2 — Volet fertilisation des diagnostics :
Le volet fertilisation est conduit sur la (ou les) campagne(s) culturale(s) précédente(s) et porte pour
toutes les parcelles incluses en zone de protection sur au moins les points suivants :
- la comparaison du rendement réalisé au prévisionnel, en identifiant les causes d’écart,
- la comparaison des doses apportées par rapport au prévisionnel, en identifiant les causes
d’écart,
- la comparaison des pratiques de l’exploitant avec les autres exploitants du secteur,
- la réalisation de bilans post-récolte identifiant les excédents d’azote annuel,
- la collecte de l’ensemble des informations nécessaires à l’alimentation du modèle de calcul
de la perte d’azote sous racinaire,
- la formulation de pistes d’actions portant notamment sur le déploiement ou le renforcement
des outils de pilotage, le passage à une fertilisation en localisée, ou le développement de
couverts hivernaux enrichis en légumineuse, ou de surface culturale en légumineuse. Ces
pistes d’actions font l’objet d’un chiffrage technico-économique précis au moyen de
références types préalablement validées dans le cadre du comité de pilotage de la démarche.
Ce chiffrage est remis à l’exploitant et est adapté à la structure de son exploitation. Il inclut
notamment une évaluation des temps passés, des coûts matériels et humains, en incluant à
chaque fois un scénario d’acquisition de matériel individuel ou collectif.
6.3 — Volet stratégie de protection culturale des diagnostics :
Le volet stratégie de protection culturale est conduit sur la (ou les) campagne(s) culturale(s)
précédente(s) et porte pour toutes les parcelles incluses en zone de protection, sur au moins les points
suivants :
- par culture, les stratégies de protection culturale et de lutte contre les adventices mises en
place par l’exploitant
- le calcul d’un Indice de Fréquence de Traitement pour chaque culture et pour l’ensemble de
l’exploitation,
- la collecte de l’ensemble des informations nécessaires à la quantification des matières actives
appliquées sur les zones de protection de l’aire d’alimentation du captage,
- la comparaison des pratiques de l’exploitant avec les autres exploitants du secteur,
- la formulation de pistes d’actions portant notamment sur le pilotage de la pratique, la
réduction de doses, l’introduction de désherbage mécanique, l’allongement des rotations, ou la
lutte biologique. Ces pistes d’actions font l’objet d’un chiffrage technico-économique précis au
moyen de références types préalablement validées dans le cadre du comité de pilotage de la
démarche. Ce chiffrage est remis à l’exploitant et est adapté à la structure de son exploitation.
Il inclut notamment une évaluation des temps passés, des coûts matériels et humains, en
incluant à chaque fois un scénario d’acquisition de matériel individuel ou collectif.
ARTICLE 7 — Réduction de l’utilisation des fertilisants azotés par une optimisation de la
fertilisation
L’optimisation de la fertilisation et des successions culturales doit conduire à améliorer l’efficience de
l’azote apporté et donc réduire progressivement les doses.
Les indicateurs suivants, construits annuellement par culture pour toute parcelle située au sein d’une
zone de protection de captages prioritaires de l’Est Lyonnais, doivent permettre de suivre cette
amélioration des pratiques :
le nombre de fractionnements réalisés par culture,
- la dose d’azote disponible moyenne, minimale et maximale réalisée par culture (moyenne à
calculer en excluant les parcelles avec des accidents culturaux). Sur cet indicateur, l’objectif
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-019 - Arrêté préfectoral n0 2016-F55définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable du chemin de l'Afrique exploités par la Métropole de Lyon 243poursuivi est d’obtenir une baisse continue des doses moyennes apportées. Les valeurs de
départ sont de 180UN pour le blé tendre d’hiver, 194 UN pour le maïs grain, et 163 UN pour
le colza.
- le reliquat azoté en fin de culture,
- le reliquat azoté en début de période de drainage,
le reliquat sortie hiver,
- la perte totale d’azote sous-racinaire,
- la quantité d’azote moyenne, minimale et maximale nécessaire pour produire 1 quintal (Q —
dose d’azote disponible apportée / rendement). Sur cet indicateur, la moyenne sera calculée en
excluant les parcelles où se sont produits des accidents culturaux. L'objectif poursuivit est
d’obtenir une baisse régulière de la quantité d’azote nécessaire par quintal produit avec
comme valeur de départ Q=3 UN/qx pour le blé tendre d’hiver, Q-2,2 UN/qx pour le maïs
grain, et Q=6,5 UN/qx pour le colza
- la marge Brute dégagée sur azote (MB) par culture : MB = rendement réalisé x Prix de vente —
Prix du kg d’azote x dose réalisée
ARTICLE 7.1 — Actions d’optimisation de la fertilisation :
La structure porteuse de l’animation agricole, en lien avec les organismes de conseil agricoles
signataires de conventions partenariales, assure le développement des actions suivantes :
- sur blé tendre d’hiver :
Sous réserve de l’utilité du premier apport, les apports sont fractionnés en 3 à 4 applications. Une
impasse de l’apport sortie hiver est réalisée suivant l’année et le stade de développement de la plante,
éventuellement au moyen d’une bande à double densité de semis.
La dose d’azote du dernier apport est calculée par l’intermédiaire d’un outil de pilotage type méthode Jubil, N-Tester, ou par mesure du stade d’avancement azoté de la culture (type méthode farmstar,
cérélia ou drones).
L’indicateur de suivi est la surface en blé tendre d’hiver faisant l’objet d’un recours à un outil de
pilotage ou d’une modulation intra-parcellaire de ses apports.
- sur maïs grain :
La dose du premier apport est limitée en fonction des risques climatiques de l’année. La fertilisation localisée et la fertirrigation sont développées.
L’indicateur de suivi est la surface en maïs grain gérée en fertilisation localisée, en fertirrigation, ou avec une modulation intra-parcellaire de ses apports.
- sur colza d’hiver :
La dose de fertilisation est ajustée par une des deux méthodes suivantes :
o Méthode visant à estimer le poids frais à la sortie de l’hiver :
" Par pesée,
= Méthode visuelle, si les peuplements sont réguliers
o Méthode visant à mesurer le stade d’avancement de la culture, type farmstar
L’indicateur de suivi est la surface en colza d’hiver faisant l’objet d’un recours à un outil de pilotage ou d’une modulation intra-parcellaire de ses apports.
- sur tournesol :
La totalité des parcelles cultivées en tournesol font l’objet d’un suivi par héliotest consistant à réaliser un apport de 60 à 80 unités d’azote sur une bande de parcelle au semis et à déclencher la fertilisation à partir du stade 6 feuilles, après avoir mis en évidence une différence visuelle. L’indicateur de suivi est la surface en tournesol faisant l’objet d’un suivi par heliotest.
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-019 - Arrêté préfectoral n0 2016-F55définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable du chemin de l'Afrique exploités par la Métropole de Lyon 244ARTICLE 7.2 - Réalisation de reliquats azotés :
Sous réserve du programme d’analyse de sol pouvant être mis en place par la coordination de maîtrise
d'ouvrage, des mesures de reliquats d’azote réalisées sur la profondeur maximale d’enracinement de la
culture sont effectuées sur les parcelles de la zone de protection avec le prévisionnel suivant :
- 30 % des surfaces incluses dans la zone de protection et cultivées en céréales d’hiver font
l’objet d’une mesure de RSH, à défaut d’un suivi continu de l’Azote Potentiellement
Minéralisable.
- 15 % des surfaces incluses dans la zone de protection font l’objet d’une mesure du reliquat
azoté post-récolte en fin de culture.
- 15 % des surfaces incluses dans la zone de protection font l’objet d’une mesure du reliquat
azoté en début de drainage hivernal.
ARTICLE 7.3 — Gestion des effluents organiques :
Les exploitations d’élevages ayant plus de 3 ha au sein de la zone de protection font l’objet d’un
conseil spécifique portant sur la gestion des effluents organiques. Ce suivi porte sur la réalisation
d’analyses d’effluents avant épandages et de pesées d’épandeur assorties d’un conseil spécifique
permettant d’adapter la fertilisation minérale sur la culture en place ou envisagée.
Il est réalisé un plan d’épandage individuel ou collectif pour les exploitations d’élevage afin
d’optimiser les dates, les doses et la récurrence des apports organiques au regard de la sensibilité des
parcelles.
Les indicateurs de suivi de cette action sont :
- le nombre d’analyses d’effluents et de pesées d’épandeurs réalisées avec l’objectif que tout
éleveur disposant de plus de 3 ha est réalisé au moins une fois ces mesures avant épandage au bout
de trois ans.
- le nombre d’éleveurs disposant de plans d’épandages individuels ou intégrés dans un plan
d’épandage collectif de la matière organique avec l’objectif que tout éleveur disposant de plus de
3ha en zone de protection dispose d’un plan d’épandage au bout de trois ans.
ARTICLE 8 - Développement du recours aux légumineuses dans les couverts hivernaux
La couverture végétale des sols est un moyen particulièrement efficace pour maîtriser le stock d’azote
minéral dans le sol pendant les périodes de transfert vers les eaux et réduire à un niveau admissible les
fuites de composés azotés vers les eaux, y compris lorsque l’équilibre prévisionnel de fertilisation a pu
être atteint. Certains systèmes de production ont par ailleurs recours aux légumineuses en vue de
limiter le niveau d’intrants azotés sur la culture suivante grâce à l’arrière-effet généré.
Par des modalités privilégiées d’accès aux semences ou à toute autre action incitative ou de conseil, la
structure porteuse de l’animation agricole et les organismes de conseil contribuent au développement
de couverts hivernaux à base de légumineuse (totalement ou en association). Leur utilisation est
accompagnée d’un conseil spécifique précisant la dates et les conditions de semis, les préconisations
d’entretien du couvert à assurer, ainsi que la date de destruction et d’enfouissement du couvert
permettant de limiter le risque de lessivage et de favoriser l’arrière-effet à la culture suivante.
Une visite de plateforme de démonstration, une journée de démonstration, ou un atelier de
communication est organisée durant la première campagne culturale.
Les indicateurs de suivi de cette action concernent l’organisation d’une action collective de
sensibilisation au couvert avec l’objectif d’en réaliser une la première année ainsi que la surface de
couvert hivernal pratiqué par type, avec l’objectif d’obtenir une surface gérée en interculture par des
légumineuses croissante.
ARTICLE 9 - Réduction de l’utilisation des produits phytosanitaires
L’Indice de Fréquence de Traitement (IFT) comptabilise le nombre de doses homologuées appliquées
par hectare sur chacune des parcelles sur laquelle ce traitement a été réalisé :
IFT = (Dose appliquée x Surface Traitée) / (Dose homologuée de référence x Surface de la parcelle)
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-019 - Arrêté préfectoral n0 2016-F55définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable du chemin de l'Afrique exploités par la Métropole de Lyon 245Pour chaque culture, les IFT servant de référence initiale au plan d’action correspondent aux IFT de références existantes au travers du plan Ecophyto. Ils correspondent au 70ème percentil des IFT collectés dans ce cadre (c’est-à-dire les IFT pour lesquels 70 % des surfaces sont inférieurs ou égal à V'IFT de référence) et correspondent par la région Rhône-Alpes-Auvergne aux valeurs suivantes,
datant de 2011 :
Culture IT Herbicide IFT Hors Herbicide
Maïs 2,2 2
Colza 1,5 4,2
Orge d’hiver 1,9 2
Blé tendre d’hiver 1,6 2,5
Blé dur 1,0 2,2
Triticale 1,7 1,3
Tournesol 1,8 1,5
Conformément aux objectifs du plan écophyto, la réduction de L’IFT de territoire est visée. La majeure partie des produits phytosanitaires détectés dans les eaux des captages prioritaires de l’Est Lyonnais sont des herbicides. Par l’intermédiaire de l’animation de terrain et au moyen des aides contractuelles déployées dans le cadre du Programme Agro-Environnemental et Climatique, un accroissement des moyens visant la réduction de la fréquence de traitement par herbicide est recherché. L'objectifpoursuivi est une baisse continue de l’IFT Herbicide.
Afin d’avoir une analyse des pratiques plus fines que le seul recours aux Indices de Fréquences de
Traitement, la structure porteuse de l’animation agricole en lien avec les organismes de conseil synthétise les flux de matières actives appliquées sur la zone de protection, en quantifiant par culture et par apport les dosages de matières actives appliquées par hectare.
Dans le cadre de l’animation du programme d’actions, la structure porteuse de l’animation agricole synthétise les indicateurs de réalisation suivants sur l’ensemble des zones de protection de captages prioritaires de l’Est Lyonnais :
- Surface agricole gérée en réduction de dose avec un objectif à la hausse,
- Surface agricole gérée en désherbage mécanique avec un objectif à la hausse, - Par culture, les IFT moyens, et maximums avec un objectif à la baisse, - Parc matériel alternatif acquis,
- Nombre de prestations de service relatives à du désherbage mécanique ou du désherbinage
réalisées.
ARTICLE 10- Suppression des pollutions ponctuelles
ARTICLE 10.1 — Limitation du risque de pollutions ponctuelles avant et après traitement
Les exploitants ayant leur siège d’exploitations au sein de l’aire d’alimentation sécurisent progressivement les aires vouées au remplissage et au lavage du pulvérisateur. Afin d’être sécurisée :
e l'aire de remplissage est composée a minima :
d’un système de remplissage muni d’un clapet anti-retour entretenu régulièrement ou d’une cuve de stockage intermédiaire pour éviter la contamination directe de la source
d’approvisionnement en eau.
- d’un système anti-débordement muni d’une vanne programmable au volume de remplissage avec arrêt automatique.
e _l’aire de lavage est composée a minima :
- d’une dalle étanche bétonnée munie d’un collecteur relié à un bassin de rétention ou à un dispositif de traitement des résidus phytosanitaires agréé par le ministère de l’Ecologie, du Développement Durable et de l'Energie.
Cet objectif correspond à la mise en œuvre de moyens, impliquant la réalisation d’un investissement financier de l’exploitant. A ce titre, l’objectif poursuivi est que la sécurisation des aires vouées au remplissage et au lavage du pulvérisateur soit croissante pour les exploitants ayant le siège d’exploitation dans la zone de protection.
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-019 - Arrêté préfectoral n0 2016-F55définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable du chemin de l'Afrique exploités par la Métropole de Lyon 246En conséquence, la structure porteuse de l’animation agricole réalise un suivi annuel du nombre
d’exploitants :
- disposant d’une aire de remplissage sécurisée sur le site utilisé pour le stockage des produits
phytosanitaires,
- disposant d’une aire de lavage sécurisée sur leur site ou à défaut utilise une aire de lavage
collective.
Les emballages vides sont rincés 3 fois et les eaux de rinçage versées dans le pulvérisateur.
La vidange du fond de cuve se fait dans les conditions précisées dans l’arrêté du 12 septembre 2006 et
rappelées ci-dessous :
- fond de cuve dilué dans un volume d’eau au mois 5 fois égal au fond de cuve,
- épandage réalisé jusqu’au désamorçage du pulvérisateur, sur la parcelle venant de faire l’objet
de l’application du produit en s’assurant que la dose totale appliquée ne dépasse pas la dose
maximale utilisée pour l’usage considéré,
- la concentration en substance active a été divisée par au moins 100 par rapport à celle de la
première bouillie phytosanitaire utilisée,
- aucun rinçage ne peut être réalisé à moins de 50 mètres d’un point d’eau,
- une fois par an sur une même surface.
Sous réserve des parcelles disponibles sur l’exploitation, le rinçage à la parcelle est interdit en zone de
protection.
ARTICLE 10.2 — Limitation du risque de pollutions ponctuelles pendant le traitement
Le pulvérisateur est diagnostiqué par un prestataire externe à une fréquence conforme à la
réglementation. Il fait l’objet d’un réglage préalable à chaque campagne de traitement.
Le rapport d’intervention du prestataire ou les opérations de réglage réalisées sont archivés avec les
documents d’enregistrements.
Le réglage du pulvérisateur porte sur :
- le contrôle de la pression (manomètre)
- l’état des filtres et l'adéquation avec les buses utilisées
- l’équidistance, l’orientation, l’homogénéité et débit des buses
les dispositifs anti-gouttes
- l’état des rampes
Les exploitants disposent progressivement des équipements suivants, visant à maîtriser les pollutions
durant et après le traitement :
- une cuve de rinçage embarquée
- un dispositif anti-goutte
- des buses anti-dérive
Cet objectif correspond à la mise en œuvre de moyens, impliquant la réalisation d’un investissement
financier de l’exploitant. A ce titre, l’objectif poursuivi est que l'équipement des pulvérisateurs utilisés
sur la zone de protection avec ces dispositifs soit croissant.
La structure porteuse de l’animation agricole réalise un suivi annuel du nombre d’exploitants
disposant de cuve de rinçage embarquée, d’un dispositif anti-goutte, et de buses anti-dérive.
ARTICLE 11 - Actions de communication :
Afin de diffuser l’ensemble des résultats et des démarches en cours sur les aires d’alimentation de
captage de l’est lyonnais, la structure porteuse de l’animation agricole assure la mise en œuvre
d’actions de communication techniques auprès des exploitants agricoles du territoire au moyen de
journées, d’ateliers de démonstration, ou de réunions bout de champ. Les résultats de la qualité de
l’eau des captages sont aussi présentés dans ce cadre.
L’indicateur de suivi de cette action porte sur le nombre de journées techniques, ateliers, ou réunions
bout de champ organisés avec l’objectif de réaliser 2 à 3 événements par an.
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ARTICLE 12 - Suivi du programme d’action
La structure porteuse de l’animation agricole du programme d’actions définit courant 2016 les
modalités de suivi des objectifs globaux du programme d’actions et des objectifs de réalisation des
actions définies dans les articles 5 à 11. Les indicateurs sont a minima ceux cités dans le présent arrêté
et synthétisés en annexe 2.
Au minimum un bilan annuel de la mise en œuvre du programme d’actions est effectué. Un comité de
suivi est organisé par la structure porteuse de l’animation agricole et se réunit à son invitation au plus
tard un an à partir de l’entrée en application du présent arrêté.
Une synthèse annuelle des actions d’animation agricole est faite, transmise aux représentants de l’Administration et aux membres du comité de suivi.
ARTICLE 13 — Moyens prévus
Les actions concernant les exploitations agricoles peuvent correspondre à des actions identifiées dans
le cadre de la mise en œuvre du Programme de Développement Rural de Rhône Alpes et soumis à la
validation des financeurs. La zone de protection du captage d’Azieu est prioritaire pour en bénéficier. Le cas échéant, la structure porteuse de l’animation agricole mandate un prestataire extérieur chargé de mettre en œuvre le présent programme d'action, afin notamment d’assurer une mission de coordination technique auprès des organismes de conseil et des exploitants agricoles, d’assurer le rapportage des indicateurs, et de déployer des actions d’animation ou de communication spécifiques.
ARTICLE 14 — Application
A l’expiration d’un délai de 3 ans suivant son entrée en application, au vu d’un bilan de la réalisation
des actions programmées, le présent arrêté peut être révisé et certaines actions peuvent être rendues
obligatoires par un nouvel arrêté préfectoral.
L’opportunité de déclencher ce nouvel arrêté est appréciée au regard du bilan dressé par la structure
porteuse de l’animation agricole et en concertation avec les partenaires agricoles sollicités dans le cadre du suivi. Ce bilan porte notamment sur :
une analyse détaillée de l’évolution de la qualité du captage,
- le degré d’adhésion de la profession agricole au programme d’action dans sa phase volontaire, - l’évolution globale des pratiques agricoles sur le territoire appréciée au travers des indicateurs
agri-environnementaux de l’annexe 2.
ARTICLE 15 - Information
En vue de l’information du public, le présent arrêté est transmis pour affichage pour une durée minimale d’un mois au Grand Lyon et aux communes de Chassieur, Genas, St Priest et St Bonnet de Mure. Il est publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Rhône et disponible sur son
site internet pour une durée minimale d’un an.
ARTICLE 16 — Voies de recours
Outre un recours gracieux, le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux devant le tribunal administratif de Lyon dans un délai de deux mois à compter de la notification ou de la
publication de la présente décision.
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-019 - Arrêté préfectoral n0 2016-F55définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable du chemin de l'Afrique exploités par la Métropole de Lyon 248ARTICLE 17 - Diffusion et exécution
Le Secrétaire Général de la préfecture du Rhône et le Directeur Départemental des Territoires du
Rhône sont chargés chacun en ce qui le concerne de l’exécution du présent arrêté qui est notifié au
Grand Lyon, affiché dans les mairies concernées, publié au recueil des actes administratifs de la
Préfecture du Rhône, mis en ligne sur le site internet de la préfecture du Rhône et dont copie sera
adressé :
- au Directeur Régional de l’Agence Régionale de Santé,
- à la Directrice Régionale de l’Environnement, de 1’Aménagement et du Logement,
- au Directeur Régional de l’ Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt,
- au Directeur Général de l’Agence de l’Eau Rhône-Méditerranée et Corse,
- au Président du Conseil Départemental du Rhône,
- au Président de la Chambre d’Agriculture du Rhône,
- au Président de la Commission Locale de l’eau du SAGE de l’est lyonnais.
Faità LYON, le 3 À AQUT 2016
Le Préfet ,
Le Préfètée Région
Michel DELPUECH
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-019 - Arrêté préfectoral n0 2016-F55définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable du chemin de l'Afrique exploités par la Métropole de Lyon 249ANNEXE 1
KE = Aire d'alimentation du captage de Chemin de | Afrique
Zones de protection
Tout à, 5 sh E
ex‘
EJErKUEIR
om ARE ae . A MALISLE
: mu
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Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-019 - Arrêté préfectoral n0 2016-F55définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable du chemin de l'Afrique exploités par la Métropole de Lyon 250ANNEXE 2 - Indicateurs de suivi et objectifs du programme d’actions
Indicateurs Objectifs du programme
d’actions
. Tendance à la baisse et inférieur à
Teneur en nitrates 50 mg/L.
Concentrations maximales par produits Pas de mesure supérieure à 0,1
Qualité de Peau PhYOSanitaires ug/L Concentrations maximales pour le cumul des Pas de mesure supérieure à 0,5ug/L
produits phytosanitaires P >H
Nombre de molécules détectées series des molécules
Nombre ds structures conseil signataires 6, trois mois après la notification d’une convention de partenariat avec la de l'arrêté
Adhésion dela [2e porteuse : : Nombre d’exploitants ayant réalisés un 0 profession agricole — | en ee 60% Tu diagnostic individuel
Participation aux Co rstitution d’un groupe techni 1 la première année d actions d'animation groupe technique groupe la première année de d’exploitant programme
Nombre de journées techniques, ateliers, ou 3 .
. par an
réunions bout de champ organisés
Nombre de fractionnements .
Evolution | Fertilisation réalisés par culture
des Marge brute sur azote = -
pratiques rendement réalisé*prix de vente
agricoles — prix du kg d’azote*dose
téalisée
Reliquat azoté post-récolte 15 % des surfaces suivies
Reliquat azoté en début de 15 % des surfaces suivies
période de drainage
Pourcentage de parcelles en 30 % des parcelles suivies
Indicateurs | céréales d’hiver faisant l’objet
généraux | d’une mesure de Reliquat Sortie
Hiver ou à défaut d’un suivi de
l’Azote Potentiellement
Minéralisable
Tout éleveur disposant de plus de 3
Nombre d’analyses d’effluents et | ha en zone de protection a réalisé
de pesées d’épandeurs ces mesures au moins une fois au
bout de 3 ans
Nombre d’éleveurs disposant de | Tout éleveur disposant de plus de 3
plans d’épandage individuels ou | ha en zone de protection, au bout
collectifs de la matière organique | de 3 ans
Dose d’azote disponible Baisse, avec une valeur de départ à
moyenne apportée (calculée hors | 180 UN (*)
Indicateurs EE . Quantité d’azote disponible Baisse, avec une valeur de départ à spécifiques - . au blé moyenne nécessaire pour 3 UN/ax (*) tendre oduire 1 quintal
d’hiver Surface faisant l’objet d’un croissante
recours à un outil de pilotage ou
d’une modulation intra-
parcellaire de ses apports
Indicateurs | Dose d’azote disponible moyenne| Baisse, avec une valeur de départ à
spécifiques | apportée (calculée hors accident | 194 UN (*)
au maïs cultural)
grain Quantité d’azote disponible Baisse, avec une valeur de départ à
moyenne nécessaire pour 2,2 UN/qx (*)
produire 1 quintal
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-019 - Arrêté préfectoral n0 2016-F55définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable du chemin de l'Afrique exploités par la Métropole de Lyon 251Surface faisant l’objet d’une
fertilisation localisée, d’une
fertirrigation, ou d’une
modulation intra-parcellaire de
ses apports
croissante
Dose d’azote disponible moyenne
apportée (calculée hors accident
cultural)
Indicateurs
spécifiques
au colza
Baisse, avec une valeur de départ à
163 UN (*)
Quantité d’azote disponible
moyenne nécessaire pour
produire 1 quintal
Baisse, avec une valeur de départ à
6,5 UN/qx (*)
Surface faisant l’objet d’un
recours à un outil de pilotage ou
d’une modulation intra-
parcellaire de ses apports
croissante
Surface en tournesol faisant
l’objet d’un suivi par heliotest
Indicateur
spécifique
au
tournesol
croissante
Organisation d’une action collective de
sensibilisation au couvert
1 la première année
Couverts
Surface de couverts en interculture par type Surface en interculture avec des légumineuses croissante
Par culture, Indice de Fréquence de Traitement Réduction
Herbicide
Par culture, Indice de Fréquence de Traitement Réduction
Hors Herbicide
Surface agricole gérée en désherbage Croissante
mécanique
Surface agricole gérée en réduction de dose Croissante
Parc matériel acquis -
Nombre de prestations de service relative à du -
désherbage mécanique ou du désherbinage
Produits réalisées Phytosanita Pourcentage d’exploitants réalisant un réglage
| complet du pulvérisateur avant chaque 100 % ires .
campagne de traitement
Pourcentage d exploitants disposant d’une aire Croissant
de remplissage sécurisée
Pourcentage d exploitants disposant ou utilisant Croissant une aire de lavage sécurisée Obiectifs Pourcentage d’exploitants équipés d’une cuve 1 . . ; e Croissant de rinçage embarquée ; : —- moyens
Pourcentage d’exploitants équipés de buses Croi ne roissant
anti-dérive
Pourcentage d’exploitations équipées de Croissant
système anti-goutte
{*) : Données moyennes issues de la synthèse des diagnostics d’exploitation — Rapport Envilys du 11/08/15
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-019 - Arrêté préfectoral n0 2016-F55définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable du chemin de l'Afrique exploités par la Métropole de Lyon 252Direction départementale des territoires du Rhône
69-2016-08-31-018
Arrêté préfectoral N° 2016-F54 définissant le programme
d'action applicable au sein de la zone de protection des
captages en eau potable d'Azieu exploités par le SIEPEL
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-018 - Arrêté préfectoral N° 2016-F54 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable d'Azieu exploités par le SIEPEL 253Liberté » Égaltté + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DU RHONE
Direction départementale des territoires
Service Eau Nature
unité Gestion des Eaux Souterraines et des Pollutions Diffuses
Affaire suivie par : M. Sébastien CHAPUIS
Tél : 04.78.63. 11. 00
sebastien.chapuis@rhone.gouv.fr
ARRETE PREFECTORAL n° 2016 - F54
Définissant le programme d’action applicable au sein de la zone de protection des captages en
eau potable d’Azieu exploités par le SIEPEL
Le Préfet de la Zone de Défense Sud-Est
Préfet de la région Auvergne Rhône-Alpes,
Préfet du Rhône,
Chevalier de la Légion d'Honneur,
Commandeur de l'Ordre National du
Mérite
VU la directive 91/676/CE du Parlement et du Conseil du 12 décembre 1991, concernant la protection
des eaux contre la pollution par les nitrates à partir de sources agricoles,
VU la directive n°2000/60/CE du 23 octobre 2000 établissant un cadre pour une politique
communautaire de l’eau, dite Directive Cadre sur l'Eau,
VU la directive n°2006/118 du 12 décembre 2006 sur la protection des eaux souterraines contre la
pollution et la détérioration,
VU le Code de l’Environnement, notamment son article L211-3 et sa partie réglementaire — Livre II -
Titre Ier — Chapitre Ier - Section 3 : «zones soumises à contraintes environnementales » - article
R211-110,
VU le Code rural et de la pêche maritime, notamment sa partie réglementaire — Livre ler — Titre Ier —
Chapitre IV : « L'agriculture de certaines zones soumises à contraintes environnementales » - articles
R 114-1 à R 114-10,
VU Ile Code de la Santé Publique et notamment son article R 1321-7,
VU la loi n°2009-967 du 3 août 2009 de programmation relative à la mise en œuvre du Grenelle de
l’environnement et notamment son article 27,
VU Ia loi n°2010-788 du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l’environnement et
notamment son article 107,
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-018 - Arrêté préfectoral N° 2016-F54 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable d'Azieu exploités par le SIEPEL 254VU l'arrêté du 11 Janvier 2007 du ministère de la santé et de la solidarité, relatif aux limites et
références de qualité des eaux brutes et des eaux destinées à la consommation humaine,
VU les arrêtés nationaux du 19 décembre 2011 et du 23 octobre 2013 relatifs au programme d’actions
national à mettre en œuvre dans les zones vulnérables aux nitrates afin de réduire la pollution des eaux
par les nitrates d’origine agricole,
VU l'arrêté du Préfet de région Rhône-Alpes en date du 14 mai 2014 fixant le programme d’actions
régional applicable au sein des zones vulnérables,
VU l'arrêté relatif aux règles de bonnes conditions agricoles et environnementales (BCAE) du 25 mai
2012,
VU l'arrêté interministériel du 12 septembre 2006 relatif à la mise sur le marché et à l’utilisation des
produits visés à l’article L.253-1 du Code rural,
VU l'arrêté du Préfet du Rhône en date du 25 Février 2009, portant déclaration d’utilité publique des
travaux de prélèvement des eaux captées et de la création des périmètres de protection de captage au
bénéfice du Syndicat Intercommunal d’Eau Potable de l’Est Lyonnais,
VU l’arrêté des préfets de l’Isère et du Rhône en date du 24 juillet 2009 approuvant le Schéma
d’ Aménagement et de Gestion des Eaux de l’est lyonnais,
VU le plan Ecophyto présenté par le Ministre chargé de l’agriculture le 30 Janvier 2015,
VU la circulaire du 30 mai 2008, référencée NOR : DEVO0814484C, relative à l’application du décret
n°2007-882 du 14 mai 2007 relatif à certaines zones soumises à contraintes environnementales et
modifiant le Code rural, codifié sous les articles R 114-1 à 114-10,
VU la synthèse des diagnostics d’exploitation réalisée par Envilys le 11 Aôut 2015,
VU le bilan des actions agricoles présenté au sein de la Commission Locale de l’Eau du 26 novembre
2015,
VU les valeurs d’Indice de Fréquence de Traitement (IFT} de fréquence régionaux et nationaux, par
cultures, diffusés par le Ministère de l’ Agriculture de l’ Agroalimentaire et de la Forêt,
VU l'arrêté préfectoral N°2012-A-119 du 26 décembre 2012 relatif à la définition du programme
d’actions à promouvoir sur les zones de protection au sein de l’aire d’alimentation du captage d’Azieu,
VU l’avis du Conseil Départemental de l’Environnement et des Risques Sanitaires et Technologiques
en date du 16 Juin 2016,
VU l’avis de la Commission Locale de l’Eau du Schéma d’ Aménagement et de Gestion des Eaux de
l’Est Lyonnais en date du 13 Mai,
VU l'avis de la Chambre d’agriculture en date du 14 Juin 2016,
CONSIDERANT que la Directive 2000/60/CE du Parlement et du Conseil du 23 octobre 2000,
transposée par la loi n° 2004-338 du 21 avril 2004, a pour objectif l’atteinte du bon état écologique des
masses d’eau en 2015,
CONSIDERANT que les captages du SIEPEL à Azieu , situés sur la commune de Genas:
= Sont listés au SDAGE Rhône Méditerranée parmi les captages prioritaires devant faire l’objet
d’un programme d’actions de lutte contre les pollutions diffuses,
= Figurent dans la liste nationale, issue des travaux du Grenelle de l’Environnement, des 507
captages parmi les plus menacés par les pollutions diffuses (nitrates et phytosanitaires),
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-018 - Arrêté préfectoral N° 2016-F54 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable d'Azieu exploités par le SIEPEL 255CONSIDERANT que cette ressource contribue à l’alimentation en eau potable de 44 000 habitants,
CONSIDERANT que :
" les teneurs en nitrates aux points de surveillance ont dépassé les valeurs de référence
qui justifient la mise en œuvre de mesures pour inverser la tendance et contribuer à
restaurer la qualité de la ressource,
“ pour les produits phytosanitaires les valeurs relevées justifient des mesures de non
dégradation de la situation actuelle,
CONSIDERANT que la mise en œuvre d’actions volontaires nécessite d’être poursuivie sur ce
territoire en coordination avec les organismes de conseil agricole,
CONSIDERANT que le Grand Lyon s’engage dans la mise en œuvre d’un Projet Agro-
Environnemental et Climatique sur la période 2016-2022, notamment au titre de la coordination de
maîtrise d’ouvrage qu’elle assure auprès des autres gestionnaires de captages prioritaires de l’est
lyonnais ;
CONSIDERANT dès lors que, conformément aux dispositions de l’article R 114-6 du code rural
susvisé, le Préfet est fondé à établir un programme d’actions qui définit les mesures à promouvoir par
les exploitants agricoles situés au sein des zones de protection susmentionnées;
SUR proposition du Directeur Départemental des Territoires du Rhône,
ARRETE
TITRE I — PORTEE DU PROGRAMME D’ACTIONS
ARTICLE1 - Abrogation de l’arrêté précédent
L’arrêté n°2012-A119 du 26 décembre 2012 est abrogé et remplacé par les dispositions suivantes :
ARTICLE 2 - Définition
Le présent arrêté établit un programme d’actions qui définit les mesures à promouvoir sur la zone de
protection de l’Aire d’Alimentation de Captage (AAC) d’Azieu, gérés par le SIEPEL, afin de
contribuer à l’amélioration des eaux brutes captées pour la production d’eau destinée à la
consommation humaine.
Le maître d’ouvrage de l’animation agricole de ce programme est le Grand Lyon, dans le cadre d’une
coordination des maîtres d’ouvrages gestionnaires de captages prioritaires sur la zone, désigné par
après comme « la structure porteuse de l’animation agricole ».
ARTICLE 3 - Objectif de qualité
L'objectif global de ce programme d’actions est d’améliorer la qualité des eaux brutes captées et plus
particulièrement de :
+ Réduire la teneur en nitrates des eaux brutes sous les 50 mg/L,
+ Eviter l’apparition de nouveau pic : moins de 0,1 ug/L pour chaque molécule et moins de 0,5
ug/L de produits phytosanitaires cumulés.
e Ne pas augmenter le nombre de molécules présentes à l’état de traces.
La fréquence des analyses à réaliser sur les eaux brutes peut le cas échéant être complétée par le maître
d'ouvrage du captage pour atteindre un minimum de 4 mesures nitrates par an et de 4 analyses
phytosanitaires multi-résidus.
À cet effet, les mesures envisagées visent une modification durable des pratiques agricoles.
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-018 - Arrêté préfectoral N° 2016-F54 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable d'Azieu exploités par le SIEPEL 256ARTICLE 4 - Caractère volontaire
Ce programme d’actions est d’application volontaire à compter de sa publication. Les dispositions
suivantes s’appliquent sans préjudice des autres réglementations en vigueur, notamment les
obligations liées à la Directive Nitrates, à l’arrêté de Déclaration d’Utilité Publique fixant les
prescriptions applicables au sein des périmètres de protection de captage, au Règlement Sanitaire
Départemental, au classement de la nappe fluvioglaciaire en Zone de Répartition de Eaux, à la
réglementation des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement et aux Installations,
Ouvrages, Travaux et Activités soumises à déclaration et autorisation au titre de la loi sur l’eau, ainsi
qu’aux bonnes pratiques agricoles et environnementales fixées dans le cadre de la conditionnalité de
aides directes aux exploitations agricoles.
En application de l’article R114-8 du Code Rural et de la pêche maritime, le préfet peut, à l’expiration
d’un délai de trois ans suivant la publication du présent arrêté, compte-tenu des résultats de mise en
œuvre du programme d’actions définis à l’article 13 au regard des objectifs fixés, rendre obligatoire
certaines des mesures du présent programme d’actions dans les conditions et délais qu’il fixe.
TITRE II - PROGRAMME D’ACTIONS
Compte-tenu de la dégradation de la ressource en eau par les nitrates, les mesures à promouvoir
relatives à la gestion des intrants visent essentiellement les fertilisants azotés.
Néanmoins, considérant l’objectif de réduction de l’usage des pesticides issu du plan Ecophyto, les
exploitants veillent à réduire progressivement l’usage de produits phytosanitaires.
ARTICLE 5 - Articulation avec les organismes de conseil
Les structures suivantes sont identifiées comme organisme de conseil actif sur le territoire :
- la Chambre d’Agriculture du Rhône,
- les Établissements Bernard,
- le GAIC Cholat,
- la coopérative Terres d’ Alliance,
- la coopérative La Dauphinoise,
- l'Agence Régionale de Développement de l’Agriculture Biologique.
Dans le cadre de la mise en œuvre du présent programme d’actions, la structure porteuse de
l'animation formalise avec chaque organisme de conseil une convention de partenariat qui fixe les
actions à conduire annuellement, les données à expertiser et à transmettre à la structure porteuse de
l’animation, ainsi que les moyens mis en œuvre annuellement par chaque structure.
Le Groupement d'Études et de Développement Agricole de l’Ozon ainsi que la station expérimentale du CREAS constituent d’autres acteurs agricoles pouvant être intégrés dans la mise en œuvre du programme d’actions.
L’indicateur de suivi de cette action porte sur le nombre de conventions individuelles signées avec
l'objectif d’avoir la signature des 6 structures de conseil identifiées, 3 mois après la prise d’arrêté.
ARTICLE 6 - Réalisation de diagnostics individuels
Afin de favoriser la déclinaison individuelle des actions, la structure porteuse assure le déploiement de
diagnostics individuels d’exploitation durant toute la durée de mise en œuvre du programme d’actions.
Ces diagnostics sont ouverts à tous Les exploitants du territoire, sont préalables à toute souscription de
Mesures Agro-Environnementales et Climatiques, et portent à la fois sur la gestion de la fertilisation,
des couverts hivernaux, et des stratégies de protection culturale. Ils s’appuient sur des données de
pratiques agricoles parcellaires.
Ces diagnostics individuels peuvent être conduits par un prestataire de service ou par les organismes
de conseil actifs sur le territoire et sont conclus par la formulation d’un plan d’action imdividuel à
l’échelle de l’exploitation.
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-018 - Arrêté préfectoral N° 2016-F54 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable d'Azieu exploités par le SIEPEL 257L’indicateur de suivi de cette action porte sur le nombre de diagnostics individuels réalisés avec
l’objectif de faire un diagnostic chez au moins 60 % des exploitants au bout de 3 ans.
6.1- Valorisation des données :
Les données relatives aux pratiques agricoles, capitalisées dans ce cadre, sont transmises à la structure
porteuse pour une valorisation anonyme dans le cadre des démarches d’animation ou du conseil
agricole. Elles permettent de faire une synthèse des indicateurs annexés au présent arrêté. Aucune
transmission des diagnostics individuels n’est faite à l’administration. Seuls les indicateurs de synthèse
lui sont transmis dans le cadre des comités de pilotages et de suivi de la démarche.
6.2 — Volet fertilisation des diagnostics :
Le volet fertilisation est conduit sur la (ou les) campagne(s) culturale(s) précédente(s) et porte pour
toutes les parcelles incluses en zone de protection sur au moins les points suivants :
- la comparaison du rendement réalisé au prévisionnel, en identifiant les causes d’écart,
- la comparaison des doses apportées par rapport au prévisionnel, en identifiant les causes
d’écart,
- la comparaison des pratiques de l’exploitant avec les autres exploitants du secteur,
- la réalisation de bilans post-récolte identifiant les excédents d’azote annuel,
- la collecte de l’ensemble des informations nécessaires à l’alimentation du modèle de calcul
de la perte d’azote sous racinaïire,
- la formulation de pistes d’actions portant notamment sur le déploiement ou le renforcement
des outils de pilotage, le passage à une fertilisation en localisée, ou le développement de
couverts hivernaux enrichis en légumineuse, ou de surface culturale en légumineuse. Ces
pistes d’actions font l’objet d’un chiffrage technico-économique précis au moyen de
références types préalablement validées dans le cadre du comité de pilotage de la démarche.
Ce chiffrage est remis à l’exploitant et est adapté à la structure de son exploitation. Il inclut
notamment une évaluation des temps passés, des coûts matériels et humains, en incluant à
chaque fois un scénario d’acquisition de matériel individuel ou collectif.
6.3 — Volet stratégie de protection culturale des diagnostics :
Le volet stratégie de protection culturale est conduit sur la (ou les) campagne(s) culturale(s)
précédente(s) et porte pour toutes les parcelles incluses en zone de protection, sur au moins les points
suivants :
- par culture, les stratégies de protection culturale et de lutte contre les adventices mises en
place par l’exploitant
- le calcul d’un Indice de Fréquence de Traitement pour chaque culture et pour l’ensemble de
l’exploitation,
- la collecte de l’ensemble des informations nécessaires à la quantification des matières actives
appliquées sur les zones de protection de l’aire d’alimentation du captage,
- la comparaison des pratiques de l’exploitant avec les autres exploitants du secteur,
- la formulation de pistes d’actions portant notamment sur le pilotage de la pratique, la
réduction de doses, l’introduction de désherbage mécanique, l'allongement des rotations, ou la
lutte biologique. Ces pistes d’actions font l’objet d’un chiffrage technico-économique précis au
moyen de références types préalablement validées dans le cadre du comité de pilotage de la
démarche. Ce chiffrage est remis à l’exploitant et est adapté à La structure de son exploitation.
Il inclut notamment une évaluation des temps passés, des coûts matériels et humains, en
incluant à chaque fois un scénario d’acquisition de matériel individuel ou collectif.
ARTICLE 7 — Réduction de l’utilisation des fertilisants azotés par une optimisation de la
fertilisation
L’optimisation de la fertilisation et des successions culturales doit conduire à améliorer l’efficience de
l’azote apporté et donc réduire progressivement les doses.
Les indicateurs suivants, construits annuellement par culture pour toute parcelle située au sein d’une
zone de protection de captages prioritaires de l’Est Lyonnais, doivent permettre de suivre cette
amélioration des pratiques :
- le nombre de fractionnements réalisés par culture,
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-018 - Arrêté préfectoral N° 2016-F54 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable d'Azieu exploités par le SIEPEL 258- la dose d’azote disponible moyenne, minimale et maximale réalisée par culture (moyenne à
calculer en excluant les parcelles avec des accidents culturaux). Sur cet indicateur, l’objectif
poursuivi est d’obtenir une baisse continue des doses moyennes apportées. Les valeurs de
départ sont de 180UN pour le blé tendre d’hiver, 194 UN pour le maïs grain, et 163 UN pour
le colza.
- le reliquat azoté en fin de culture,
- le reliquat azoté en début de période de drainage,
- le reliquat sortie hiver,
la perte totale d’azote sous-racinaire,
la quantité d’azote moyenne, minimale et maximale nécessaire pour produire 1 quintal (Q —
dose d’azote disponible apportée / rendement). Sur cet indicateur, la moyenne sera calculée en
excluant les parcelles où se sont produits des accidents culturaux. L'objectif poursuivit est d’obtenir une baisse régulière de la quantité d’azote nécessaire par quintal produit avec comme valeur de départ Q=3 UN/ax pour le blé tendre d’hiver, Q=2,2 UN/ax pour le maïs
grain, et Q=6,5 UN/qx pour le colza
- la marge Brute dégagée sur azote (MB) par culture : MB = rendement réalisé x Prix de vente —
Prix du kg d’azote x dose réalisée
ARTICLE 7.1 — Actions d’optimisation de la fertilisation :
La structure porteuse de l’animation agricole, en lien avec les organismes de conseil agricoles
signataires de conventions partenariales, assure le développement des actions suivantes :
- sur blé tendre d’hiver :
Sous réserve de l’utilité du premier apport, les apports sont fractionnés en 3 à 4 applications. Une impasse de l’apport sortie hiver est réalisée suivant l’année et le stade de développement de la plante, éventuellement au moyen d’une bande à double densité de semis.
La dose d’azote du dernier apport est calculée par l’intermédiaire d’un outil de pilotage type méthode
Jubil, N-Tester, ou par mesure du stade d’avancement azoté de la culture (type méthode farmstar,
cérélia, ou drones).
L’indicateur de suivi est la surface en blé tendre d’hiver faisant l’objet d’un recours à un outil de pilotage ou d’une modulation intra-parcellaire de ses apports.
- sur maïs grain :
La dose du premier apport est limitée en fonction des risques climatiques de l’année. La fertilisation
localisée et la fertirrigation sont développées.
L’indicateur de suivi est la surface en maïs grain gérée en fertilisation localisée, en fertirrigation, ou
avec une modulation intra-parcellaire de ses apports.
- sur colza d’hiver :
La dose de fertilisation est ajustée par une des deux méthodes suivantes :
o Méthode visant à estimer le poids frais à la sortie de l’hiver
" Par pesée,
= Méthode visuelle, si les peuplements sont réguliers
o Méthode visant à mesurer le stade d'avancement de 1a culture, type farmstar
L’indicateur de suivi est la surface en colza d’hiver faisant l’objet d’un recours à un outil de pilotage ou d’une modulation intra-parcellaire de ses apports.
- sur tournesol :
La totalité des parcelles cultivées en tournesol font l’objet d’un suivi par héliotest consistant à réaliser un apport de 60 à 80 unités d’azote sur une bande de parcelle au semis et à déclencher la fertilisation à partir du stade 6 feuilles, après avoir mis en évidence une différence visuelle. L’indicateur de suivi est la surface en tournesol faisant l’objet d’un suivi par heliotest.
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-018 - Arrêté préfectoral N° 2016-F54 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable d'Azieu exploités par le SIEPEL 259ARTICLE 7.2 - Réalisation de reliquats azotés :
Sous réserve du programme d’analyse de sol pouvant être mis en place par la coordination de maîtrise
d'ouvrage, des mesures de reliquats d’azote réalisées sur la profondeur maximale d’enracinement de la
culture sont effectuées sur les parcelles de la zone de protection avec le prévisionnel suivant :
- 30 % des surfaces incluses dans la zone de protection et cultivées en céréales d’hiver font
l’objet d’une mesure de RSH, à défaut d’un suivi continu de l’Azote Potentiellement
Minéralisable.
- 15 % des surfaces incluses dans la zone de protection font l’objet d’une mesure du reliquat
azoté post-récolte en fin de culture.
- 15 % des surfaces incluses dans la zone de protection font l’objet d’une mesure du reliquat
azoté en début de drainage hivernal.
ARTICLE 7.3 — Gestion des effluents organiques :
Les exploitations d’élevages ayant plus de 3 ha au sein de la zone de protection font l’objet d’un
conseil spécifique portant sur la gestion des effluents organiques. Ce suivi porte sur la réalisation
d'analyses d’effluents avant épandages et de pesées d’épandeur assorties d’un conseil spécifique
permettant d’adapter la fertilisation minérale sur la culture en place ou envisagée.
Il est réalisé un plan d’épandage individuel ou collectif pour les exploitations d’élevage afin
d’optimiser les dates, les doses et la récurrence des apports organiques au regard de la sensibilité des
parcelles.
Les indicateurs de suivi de cette action sont :
- le nombre d’analyses d’effluents et de pesées d’épandeurs réalisées avec l’objectif que tout
éleveur disposant de plus de 3 ha est réalisé au moins une fois ces mesures avant épandage au bout
de trois ans.
- le nombre d’éleveurs disposant de plans d’épandages individuels ou intégrés dans un plan
d’épandage collectif de la matière organique avec l’objectif que tout éleveur disposant de plus de
3ha en zone de protection dispose d’un plan d'épandage au bout de trois ans.
ARTICLE 8 — Création d’un groupe technique d’exploitant :
Durant la première campagne culturale, un groupe technique d’exploitant est constitué afin de
travailler localement sur les marges de progrès accessibles en termes de fertilisation, d’agriculture de
précision, ou de développement de l’agriculture biologique. L'objectif poursuivit est de pouvoir initier
une réflexion sur les pratiques agricoles qui émanent directement des exploitants et pas seulement des
organismes de conseil. Les propositions d’actions émises dans ce cadre sont restituées en comité de
pilotage.
L’indicateur de suivi de cette action est la constitution du groupe technique d’exploitants avec
l’objectif de parvenir à sa constitution à la fin de la première campagne culturale.
ARTICLE 9 - Développement du recours aux légumineuses dans les couverts hivernaux
La couverture végétale des sols est un moyen particulièrement efficace pour maîtriser le stock d’azote
minéral dans Île sol pendant les périodes de transfert vers les eaux et réduire à un niveau admissible les
fuites de composés azotés vers les eaux, y compris lorsque l’équilibre prévisionnel de fertilisation a pu
être atteint. Certains systèmes de production ont par ailleurs recours aux légumineuses en vue de
limiter le niveau d’intrants azotés sur la culture suivante grâce à l’arrière-effet généré.
Par des modalités privilégiées d’accès aux semences ou à toute autre action incitative ou de conseil, la
structure porteuse de l’animation agricole et les organismes de conseil contribuent au développement
de couverts hivernaux à base de légumineuse (totalement ou en association).
Leur utilisation est accompagnée d’un conseil spécifique précisant la date et les conditions de semis,
les préconisations d’entretien du couvert à assurer, ainsi que la date de destruction et d’enfouissement
du couvert permettant de limiter le risque de lessivage et de favoriser l’arrière-effet à la culture
suivante.
Une visite de plateforme de démonstration, une jourmée de démonstration, ou un atelier de
communication est organisée durant la première campagne culturale.
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-018 - Arrêté préfectoral N° 2016-F54 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable d'Azieu exploités par le SIEPEL 260Les indicateurs de suivi de cette action concernent l’organisation d’une action collective de
sensibilisation au couvert avec l’objectif d’en réaliser une la première année ainsi que la surface de couvert hivernal pratiqué par type, avec l’objectif d’obtenir une surface gérée en interculture par des légumineuses croissante.
ARTICLE 10 - Réduction de l’utilisation des produits phytosanitaires
L’Indice de Fréquence de Traitement (IFT) comptabilise le nombre de doses homologuées appliquées
par hectare sur chacune des parcelles sur laquelle ce traitement a été réalisé :
IFT = (Dose appliquée x Surface Traitée) / (Dose homologuée de référence x Surface de la parcelle)
Pour chaque culture, les IFT servant de référence initiale au plan d’action correspondent aux IFT de
références existantes au travers du plan Ecophyto. Ils correspondent au 70ème percentil des IFT
collectés dans ce cadre (c’est-à-dire les IFT pour lesquels 70 % des surfaces sont inférieurs ou égal à l’IFT de référence) et correspondent par la région Rhône-Alpes-Auvergne aux valeurs suivantes, datant de 2011 :
Culture IFT Herbicide IFT Hors Herbicide
Maïs 2,2 2
Colza 1,5 4,2
Orge d’hiver ,9 2
Blé tendre d’hiver 1,6 2,5
Blé dur 1,0 2,2
Triticale 1,7 1,3
Tournesol 1,8 1,5
Conformément aux objectifs du plan écophyto, la réduction de l’IFT de territoire est visée.
La majeure partie des produits phytosanitaires détectés dans les eaux des captages prioritaires de l’Est Lyonnais sont des herbicides. Par l’intermédiaire de l’animation de terrain et au moyen des aides contractuelles déployées dans le cadre du Programme Agro-Environnemental et Climatique, un accroissement des moyens visant la réduction de la fréquence de traitement par herbicide est recherché. L'objectif poursuivi est une baisse continue de l’IFT Herbicide. Afin d’avoir une analyse des pratiques plus fines que le seul recours aux Indices de Fréquences de Traitement, la structure porteuse de l’animation agricole en lien avec les organismes de conseil synthétise les flux de matières actives appliquées sur la zone de protection, en quantifiant par culture et par apport les dosages de matières actives appliquées par hectare.
Dans le cadre de l’animation du programme d’actions, la structure porteuse de l’animation agricole synthétise les indicateurs de réalisation suivants sur l’ensemble des zones de protection de captages prioritaires de l’Est Lyonnais :
- Surface agricole gérée en réduction de dose avec un objectif à la hausse,
- Surface agricole gérée en désherbage mécanique avec un objectif à la hausse, - Par culture, les IFT moyens, et maximums avec un objectif à la baisse, - Parc matériel alternatif acquis,
- Nombre de prestations de service relatives à du désherbage mécanique ou du désherbinage
réalisées.
ARTICLE 11 - Suppression des pollutions ponctuelles
11.1 — Limitation du risque de pollutions ponctuelles avant et après traitement Les exploitants ayant leur siège d’exploitations au sein de l’aire d’alimentation sécurisent
progressivement les aires vouées au remplissage et au lavage du pulvérisateur.
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-018 - Arrêté préfectoral N° 2016-F54 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable d'Azieu exploités par le SIEPEL 261Afin d’être sécurisée :
e l’aire de remplissage est composée a minima :
- d’un système de remplissage muni d’un clapet anti-retour entretenu régulièrement ou d’une
cuve de stockage intermédiaire pour éviter la contamination directe de la source
d’approvisionnement en eau.
- d’un système anti-débordement muni d’une vanne programmable au volume de remplissage
avec arrêt automatique.
e |l’aire de lavage est composée a minima :
- d’une dalle étanche bétonnée munie d’un collecteur relié à un bassin de rétention ou à un
dispositif de traitement des résidus phytosanitaires agréé par le ministère de l'Ecologie, du
Développement Durable et de l’Energie.
Cet objectif correspond à la mise en œuvre de moyens, impliquant la réalisation d’un investissement
financier de l’exploitant. A ce titre, l’objectif poursuivi est que la sécurisation des aires vouées au
remplissage et au lavage du pulvérisateur soit croissante pour les exploitants ayant le siège
d’exploitation dans la zone de protection.
En conséquence, La structure porteuse de l’animation agricole réalise un suivi annuel du nombre
d’exploitants :
- disposant d’une aire de remplissage sécurisée sur le site utilisé pour le stockage des produits
phytosanitaires,
- disposant d’une aire de lavage sécurisée sur leur site ou à défaut utilise une aire de lavage
collective.
Les emballages vides sont rincés 3 fois et les eaux de rinçage versées dans le pulvérisateur.
La vidange du fond de cuve se fait dans les conditions précisées dans l’arrêté du 12 septembre 2006 et
rappelées ci-dessous :
- fond de cuve dilué dans un volume d’eau au mois 5 fois égal au fond de cuve,
- épandage réalisé jusqu’au désamorçage du pulvérisateur, sur la parcelle venant de faire l’objet
de l’application du produit en s’assurant que la dose totale appliquée ne dépasse pas la dose
maximale utilisée pour l’usage considéré,
la concentration en substance active a été divisée par au moins 100 par rapport à celle de la
première bouillie phytosanitaire utilisée,
aucun rinçage ne peut être réalisé à moins de 50 mètres d’un point d’eau,
- une fois par an sur une même surface.
Sous réserve des parcelles disponibles sur l’exploitation, le rinçage à la parcelle est interdit en zone de
protection.
ARTICLE 11.2 — Limitation du risque de pollutions ponctuelles pendant le traitement
Le pulvérisateur est diagnostiqué par un prestataire externe à une fréquence conforme à la
réglementation. Il fait l’objet d’un réglage préalable à chaque campagne de traitement.
Le rapport d’intervention du prestataire ou les opérations de réglage réalisées sont archivés avec les
documents d’enregistrements.
Le réglage du pulvérisateur porte sur :
le contrôle de la pression (manomètre)
- l’état des filtres et l'adéquation avec les buses utilisées
- l’équidistance, l’orientation, l’homogénéité et débit des buses
- les dispositifs anti-gouttes
- l’état des rampes
Les exploitants disposent progressivement des équipements suivants, visant à maîtriser les pollutions
durant et après le traitement :
- une cuve de rinçage embarquée
- un dispositif anti-goutte
- des buses anti-dérive
Cet objectif correspond à la mise en œuvre de moyens, impliquant la réalisation d’un investissement
financier de l’exploitant. À ce titre, l’objectif poursuivi est que l’équipement des pulvérisateurs utilisés
sur la zone de protection avec ces dispositifs soit croissant.
La structure porteuse de l’animation agricole réalise un suivi annuel du nombre d’exploitants
disposant de cuve de rinçage embarquée, d’un dispositif anti-goutte, et de buses anti-dérive.
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-018 - Arrêté préfectoral N° 2016-F54 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable d'Azieu exploités par le SIEPEL 262ARTICLE 12 — Actions de communication :
Afin de diffuser l’ensemble des résultats et des démarches en cours sur les aires d’alimentation de
captage de l’est lyonnais, la structure porteuse de l’animation agricole assure la mise en œuvre
d’actions de communication techniques auprès des exploitants agricoles du territoire au moyen de
journées, d’ateliers de démonstration, ou de réunions bout de champ. Les résultats de la qualité de
l’eau des captages sont aussi présentés dans ce cadre.
L’indicateur de suivi de cette action porte sur le nombre de journées techniques, ateliers, ou réunions
bout de champ organisés avec l’objectif de réaliser 2 à 3 événements par an.
TITRE III — SUIVI ET EXECUTION
ARTICLE 13 - Suivi du programme d’action
La structure porteuse de l’animation agricole du programme d’actions détinit courant 2016 les
modalités de suivi des objectifs globaux du programme d’actions et des objectifs de réalisation des
actions définies dans les articles 4 à 12. Les indicateurs sont a minima ceux cités dans le présent arrêté
et synthétisés en annexe 2.
Au minimum un bilan annuel de la mise en œuvre du programme d’actions est effectué. Un comité de
suivi est organisé par la structure porteuse de l’animation agricole et se réunit à son invitation au plus
tard un an à partir de l’entrée en application du présent arrêté.
Une synthèse annuelle des actions d’animation agricole est faite, transmise aux représentants de
l’Administration et aux membres du comité de suivi.
ARTICLE 14 — Moyens prévus
Les actions concernant les exploitations agricoles peuvent correspondre à des actions identifiées dans
le cadre de la mise en œuvre du Programme de Développement Rural de Rhône Alpes et soumis à la
validation des financeurs. La zone de protection du captage d’Azieu est prioritaire pour en bénéficier.
Le cas échéant, la structure porteuse de l’animation agricole mandate un prestataire extérieur chargé de
mettre en œuvre le présent programme d’action, afin notamment d’assurer une mission de
coordination technique auprès des organismes de conseil et des exploitants agricoles, d’assurer le
rapportage des indicateurs, et de déployer des actions d’animation ou de communication spécifiques.
ARTICLE 15 - Application
A l'expiration d’un délai de 3 ans suivant son entrée en application, au vu d’un bilan de la réalisation
des actions programmées, le présent arrêté peut être révisé et certaines actions peuvent être rendues
obligatoires par un nouvel arrêté préfectoral.
L’opportunité de déclencher ce nouvel arrêté est appréciée au regard du bilan dressé par la structure
porteuse de l’animation agricole et en concertation avec les partenaires agricoles sollicités dans le
cadre du suivi. Ce bilan porte notamment sur :
- une analyse détaillée de l’évolution de la qualité du captage,
- le degré d’adhésion de la profession agricole au programme d’action dans sa phase volontaire,
- l’évolution globale des pratiques agricoles sur le territoire appréciée au travers des indicateurs
agri-environnementaux de l’annexe 2.
ARTICLE 16 - Information
En vue de l’information du public, le présent arrêté est transmis pour affichage pour une durée
minimale d’un mois aux communes de Genas, Colombier Saugnieu, St Bonnet de Mure, et Saint-
Laurent de Mure (69). IL est publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Rhône et
disponible sur son site internet pour une durée minimale d’un an.
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Outre un recours gracieux, le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux devant le
tribunal administratif de Lyon dans un délai de deux mois à compter de la notification ou de la
publication de la présente décision.
ARTICLE 18 - Diffusion et exécution
Le Secrétaire Général de la préfecture du Rhône et le Directeur Départemental des Territoires du
Rhône sont chargés chacun en ce qui le concerne de l’exécution du présent arrêté qui est notifié au
SIEPEL, affiché dans les mairies concernées, publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture
du Rhône, mis en ligne sur le site internet de la préfecture du Rhône et dont copie sera adressé :
au Directeur Régional de l’ Agence Régionale de Santé,
- à la Directrice Régionale de l’Environnement, de l’ Aménagement et du Logement,
- au Directeur Régional de l’ Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt,
- au Directeur Général de l’ Agence de l’Eau Rhône-Méditerranée et Corse,
- au Président du Conseil Départemental du Rhône,
- au Président de la Chambre d’Agriculture du Rhône,
- au Président de la Commission Locale de l’eau du SAGE de l’est lyonnais.
Faità LYON, le 3 Ÿ AQUT 20916
Le Préfet ,
Préfet\de Région
Miche} DELPUECH
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E = Aire d'alimentation du captage d'Azieu Dates anna RENTE ERREUR RON RIRE RE RAM ERA TER RIRES
Zones de protection
PRI-N (4 HMS
@ Captage d'Azieu
C9 äire d'alimentation de captage d'Azieu
C1 Zones de protection
Périmétres de protection de captage
S Périmètre immédiat
2 Périmètre rapproché
PJ Périmètre éloigné
C_] Communes
5 ln RS ns né à |
Source drones . OUTV-ShGE ee lEtpon di. htm GS aan :Ltn- Tapez" : Eee
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Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-018 - Arrêté préfectoral N° 2016-F54 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable d'Azieu exploités par le SIEPEL 265ANNEXE 2 - Indicateurs de suivi et objectifs du programme d’actions
Indicateurs Objectifs du programme d’actions
i Tendance à la baïsse et inférieur à Teneur en nitrates 50 mg/L
Concentrations maximales par produits Pas de mesure supérieure à 0,1
sr 5 phytosanitaires ug/L Qualité de Peau Concentrations maximales pour le cumul des Pas de mesure supérieure à 0,5ug/L
produits phytosanitaires P »H
Nombre de molécules détectées ne éme des molécules
Nombre de structures de conseil signataires 6, trois mois après la notification
d’une convention de partenariat avec la de l’arrê e l’arrêté Fr structure porteuse
Adhésion dela [Nbre d'exploitants ayant réalisés un : profession agricole — di Le de + 60% oo agnostic individuel Participation aux —— = Rx 1 la première année de actions d'animation Constitution d’un groupe technique groupe la premi d’exploitant programme Nombre de journées techniques, ateliers, ou 3 Le «7e par an réunions bout de champ organisés
Nombre de fractionnements -
Evolution réalisés par culture
des Marge brute sur azote — =
pratiques rendement réalisé*prix de vente
agricoles — prix du kg d’azote*dose
réalisée
Reliquat azoté post-récolte 15 % des surfaces suivies
Reliquat azoté en début de 15 % des surfaces suivies
ériode de drainage
Pourcentage de parcelles en 30 % des parcelles suivies
Indicateurs | céréales d’hiver faisant l’objet
généraux | d’une mesure de Reliquat Sortie
Hiver ou à défaut d’un suivi de
l’Azote Potentiellement
Minéralisable
Tout éleveur disposant de plus de 3
Nombre d’analyses d’effluents et | ha en zone de protection a réalisé
de pesées d’épandeurs ces mesures au moins une fois au
bout de 3 ans
Nombre d’éleveurs disposant de | Tout éleveur disposant de plus de 3
plans d’épandage individuels ou | ha en zone de protection, au bout
collectifs de la matière organique | de 3 ans
Dose d’azote disponible Baisse, avec une valeur de départ à
moyenne apportée (calculée hors | 180 UN (*)
Indicateurs accident cultural)
- Quantité d’azote disponible Baisse, avec une valeur de départ à spécifiques : k
au blé moyenne nécessaire pour 3 UN/ax (*)
tendre produire 1 quintal
d’hiver Surface faisant l’objet d’un croissante
recours à un outil de pilotage ou
d’une modulation intra-
parcellaire de ses apports
Indicateurs | Dose d’azote disponible moyenne | Baisse, avec une valeur de départ à
spécifiques | apportée (calculée hors accident |194 UN (*)
au maïs cultural)
grain Quantité d’azote disponible Baisse, avec une valeur de départ à
moyenne nécessaire pour
produire 1 quintal
2,2 UN/qx (*)
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-018 - Arrêté préfectoral N° 2016-F54 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable d'Azieu exploités par le SIEPEL 266Surface faisant l’objet d’une
fertilisation localisée, d’une
fertirrigation, ou d’une
modulation intra-parcellaire de
ses apports
croissante
Dose d’azote disponible moyenne
apportée (calculée hors accident
cultural)
Indicateurs
spécifiques
au colza
Baisse, avec une valeur de départ à
163 UN (*)
Quantité d’azote disponible
moyenne nécessaire pour
produire 1 quintal
Baisse, avec une valeur de départ à
6,5 UN/qx (*)
Surface faisant l’objet d’un
recours à un outil de pilotage ou
d’une modulation intra-
parcellaire de ses apports
croissante
Surface en tournesol faisant
l’objet d’un suivi par heliotest
Indicateur
spécifique
au
tournesol
croissante
Organisation d’une action collective de
sensibilisation au couvert
1 la première année
Couverts Surface de couverts en interculture par type Surface en interculture avec des légumineuses croissante
Par culture, Indice de Fréquence de Traitement Réduction
Herbicide
Par culture, Indice de Fréquence de Traitement Réduction
Hors Herbicide
Surface agricole gérée en désherbage Croissante
mécanique
Surface agricole gérée en réduction de dose Croissante
Parc matériel acquis
Nombre de prestations de service relative à du
désherbage mécanique ou du désherbinage
Produit réalisées
Phytosanita Pourcentage d’exploitants réalisant un réglage
ires complet du pulvérisateur avant chaque 100 %
campagne de traitement
Pourcentage d exploitants disposant d’une aire Croissant
de remplissage sécurisée
Pourcentage d’exploitants disposant ou utilisant Croi . er roissant
une aire de lavage sécurisée ou ; : a Objectifs Pourcentage d’exploitants équipés d’une cuve .
. de Croissant de rinçage embarquée
; = TZ moyens
Pourcentage d’exploitants équipés de buses Croi . . rOissant
anti-dérive
Pourcentage d’exploitations équipées de Croissant
système anti-goutte
{*) : Données moyennes issues de la synthèse des diagnostics d’exploitation — Rapport Envilys du 11/08/15
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-018 - Arrêté préfectoral N° 2016-F54 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable d'Azieu exploités par le SIEPEL 267Direction départementale des territoires du Rhône
69-2016-08-31-020
Arrêté préfectoral n° 2016-F56 définissant le programme
d'action applicable au sein de la zone de protection des
captages en eau potable de la ferme Pithiot exploité par
l'Association Syndicale du Lotissement Industriel de
Vénissieux Corbas
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-020 - Arrêté préfectoral n° 2016-F56 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable de la ferme Pithiot exploité par l'Association Syndicale du Lotissement Industriel de Vénissieux Corbas 268EX = Liberté » Égaltté » Fraternité RÉFURLIQUE FRANÇAISE
PREFET DU RHONE
Direction départementale des territoires
Service Eau Nature
unité Gestion des Eaux Souterraines et des Pollutions Diffuses
Affaire suivie par : M. Sébastien CHAPUIS
Tél : 04.78.63. 11. 00
sebastien.chapuis@rhone.gouv.fr
ARRETE PREFECTORAL n° 2016 F 56
Définissant le programme d’action applicable au sein de la zone de protection des captages en
eau potable de la ferme Pitiot exploité par l’Association Syndicale du Lotissement Industriel de
Vénissieux Corbas
Le Préfet de la Zone de Défense Sud-Est
Préfet de la région Auvergne Rhône-Alpes,
Préfet du Rhône,
Chevalier de la Légion d'Honneur,
Commandeur de l'Ordre National du
Mérite
VU la directive 91/676/CE du Parlement et du Conseil du 12 décembre 1991, concernant la protection
des eaux contre la pollution par les nitrates à partir de sources agricoles,
VU la directive n°2000/60/CE du 23 octobre 2000 établissant un cadre pour une politique
communautaire de l’eau, dite Directive Cadre sur l'Eau,
VU la directive n°2006/118 du 12 décembre 2006 sur la protection des eaux souterraines contre la
pollution et la détérioration,
VU le Code de l'Environnement, notamment son article L211-3 et sa partie réglementaire — Livre II -
Titre Ier — Chapitre Ier - Section 3 : « zones soumises à contraintes environnementales » - article
R211-110,
VU le Code rural et de la pêche maritime, notamment sa partie réglementaire — Livre Ier — Titre Ier —
Chapitre IV : « L'agriculture de certaines zones soumises à contraintes environnementales » - articles
R 114-1 à R 114-10,
VU le Code de la Santé Publique et notamment son article R 1321-7,
VU Ia loi n°2009-967 du 3 août 2009 de programmation relative à la mise en œuvre du Grenelle de
l’environnement et notamment son article 27,
VU Ia loi n°2010-788 du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l’environnement et
notamment son article 107,
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-020 - Arrêté préfectoral n° 2016-F56 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable de la ferme Pithiot exploité par l'Association Syndicale du Lotissement Industriel de Vénissieux Corbas 269VU l'arrêté du 11 Janvier 2007 du ministère de la santé et de la solidarité, relatif aux limites et
références de qualité des eaux brutes et des eaux destinées à la consommation humaine,
VU les arrêtés nationaux du 19 décembre 2011 et du 23 octobre 2013 relatifs au programme d’actions
national à mettre en œuvre dans les zones vulnérables aux nitrates afin de réduire la pollution des eaux
par les nitrates d’origine agricole,
VU l'arrêté du Préfet de région Rhône-Alpes en date du 14 mai 2014 fixant le programme d’actions
régional applicable au sein des zones vulnérables,
VU l'arrêté relatif aux règles de bonnes conditions agricoles et environnementales (BCAE) du 25 mai
2012,
VU l'arrêté interministériel du 12 septembre 2006 relatif à la mise sur le marché et à l’utilisation des
produits visés à l’article L.253-1 du Code rural,
VU L'arrêté du Préfet du Rhône en date du 04 octobre 1972, portant déclaration d’utilité publique des
travaux de prélèvement des eaux captées et de la création des périmètres de protection de captage au
bénéfice du lotissement industriel de Vénissieux Corbas,
VU l'arrêté des préfets de l’Isère et du Rhône en date du 24 juillet 2009 approuvant le Schéma
d’ Aménagement et de Gestion des Eaux de l’est lyonnais,
VU le plan Ecophyto présenté par le Ministre chargé de l’agriculture le 30 Janvier 2015,
VU la circulaire du 30 mai 2008, référencée NOR : DEVO0814484C, relative à l’application du décret
n°2007-882 du 14 mai 2007 relatif à certaines zones soumises à contraintes environnementales et
modifiant le Code rural, codifié sous les articles R 114-1 à 114-10,
VU la synthèse des diagnostics d’exploitation réalisée par Envilys le 11 Aôut 2015,
VU le bilan des actions agricoles présenté au sein de la Commission Locale de l’Eau du 26 novembre
2015,
VU les valeurs d’Indice de Fréquence de Traitement (IFT) de fréquence régionaux et nationaux, par
cultures, diffusés par le Ministère de l’Agriculture de l’ Agroalimentaire et de la Forêt,
VU l'arrêté préfectoral N°2012-A-121 du 26 décembre 2012 relatif à la définition du programme
d’actions à promouvoir sur les zones de protection au sein de l’aire d’alimentation du captage de la ferme Pitiot,
VU l'avis du Conseil Départemental de l'Environnement et des Risques Sanitaires et Technologiques
en date du 16 juin 2016,
VU L'avis de la Commission Locale de l’Eau du Schéma d’ Aménagement et de Gestion des Eaux de
l’Est Lyonnais en date du 13 mai 2016,
VU l'avis de la Chambre d’agriculture en date du 14 juin 2016,
CONSIDERANT que la Directive 2000/60/CE du Parlement et du Conseil du 23 octobre 2000,
transposée par la loi n° 2004-338 du 21 avril 2004, a pour objectif l’atteinte du bon état écologique des
masses d’eau en 2015,
CONSIDERANT que le captage de l’Association Syndicale du Lotissement Industriel de Vénissieux
Corbas dit de «la Ferme Pitiot», situé sur la commune de Corbas figure au SDAGE Rhône Méditerranée parmi les captages prioritaires devant faire l’objet d’un programme d’actions de lutte
contre les pollutions diffuses,
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-020 - Arrêté préfectoral n° 2016-F56 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable de la ferme Pithiot exploité par l'Association Syndicale du Lotissement Industriel de Vénissieux Corbas 270CONSIDERANT que les teneurs en nitrates et en phytosanitaires aux points de surveillance ne doivent
pas dépasser les valeurs de référence, justifiant ainsi la mise en œuvre de mesures de non dégradation
de la situation actuelle,
CONSIDERANT que la mise en œuvre d’actions volontaires nécessite d’être poursuivie sur ce
territoire en coordination avec les organismes de conseil agricole,
CONSIDERANT que le Grand Lyon s'engage dans la mise en œuvre d’un Projet Agro-
Environnemental et Climatique sur la période 2016-2022, notamment au titre de la coordination de
maîtrise d’ouvrage qu’elle assure auprès des autres gestionnaires de captages prioritaires de l’est
lyonnais ;
CONSIDERANT dès lors que, conformément aux dispositions de l’article R 114-6 du code rural
susvisé, le Préfet est fondé à établir un programme d’actions qui définit les mesures à promouvoir par
les exploitants agricoles situés au sein des zones de protection susmentionnées;
SUR proposition du Directeur Départemental des Territoires du Rhône,
ARRETE
TITRE I - PORTEE DU PROGRAMME D’ACTIONS
ARTICLE 1 — Abrogation de l’arrêté précédent
L'arrêté n°2012-A121 du 26 décembre 2012 est abrogé et remplacé par les dispositions suivantes :
ARTICLE 2 - Définition
Le présent arrêté établit un programme d’actions qui définit les mesures à promouvoir sur la zone de
protection de l’Aire d’Alimentation de Captage (AAC) de la ferme Pitiot géré par l’Association
Syndicale du lotissement de Vénissieux Corbas, afin de contribuer à l’amélioration des eaux brutes
captées pour la production d’eau destinée à la consommation humaine.
Le maître d'ouvrage de l’animation agricole de ce programme est le Grand Lyon, dans le cadre d’une
coordination des maîtres d’ouvrages gestionnaires de captages prioritaires sur la zone, désigné par
après comme « la structure porteuse de l’animation agricole ».
ARTICLE 3 - Objectif de qualité
L'objectif global de ce programme d’actions est d’améliorer la qualité des eaux brutes captées et plus
particulièrement de :
+ Maintenir la teneur en nitrates des eaux brutes sous les 50 mg/L,
+ Eviter l’apparition de nouveau pic : moins de 0,1 ug/L pour chaque molécule et moins de 0,5
ug/L de produits phytosanitaires cumulés.
° Ne pas augmenter le nombre de molécules présentes à l’état de traces.
La fréquence des analyses à réaliser sur les eaux brutes peut le cas échéant être complétée par le maître
d'ouvrage du captage pour atteindre un minimum de 4 mesures nitrates par an et de 4 analyses
hytosanitaires multi-résidus.
À cet effet, les mesures envisagées visent une modification durable des pratiques agricoles.
ARTICLE 4 - Caractère volontaire
Ce programme d’actions est d’application volontaire à compter de sa publication. Les dispositions
suivantes s’appliquent sans préjudice des autres réglementations en vigueur, notamment les
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-020 - Arrêté préfectoral n° 2016-F56 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable de la ferme Pithiot exploité par l'Association Syndicale du Lotissement Industriel de Vénissieux Corbas 271obligations liées à la Directive Nitrates, à l’arrêté de Déclaration d’Utilité Publique fixant les
prescriptions applicables au sein des périmètres de protection de captage, au Règlement Sanitaire
Départemental, au classement de la nappe fluvioglaciaire en Zone de Répartition de Eaux, à la
réglementation des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement et aux Installations,
Ouvrages, Travaux et Activités soumises à déclaration et autorisation au titre de la loi sur l’eau, ainsi
qu'aux bonnes pratiques agricoles et environnementales fixées dans le cadre de la conditionnalité de
aides directes aux exploitations agricoles.
En application de l’article R114-8 du Code Rural et de la pêche maritime, le préfet peut, à l’expiration
d’un délai de trois ans suivant la publication du présent arrêté, compte-tenu des résultats de mise en
œuvre du programme d’actions définis à l’article 12 au regard des objectifs fixés, rendre obligatoire
certaines des mesures du présent programme d’actions dans les conditions et délais qu’il fixe.
TITRE II - PROGRAMME D’ACTIONS
Compte-tenu de la dégradation de la ressource en eau par les nitrates, les mesures à promouvoir
relatives à la gestion des intrants visent essentiellement les fertilisants azotés.
Néanmoins, considérant l’objectif de réduction de F’usage des pesticides issu du plan Ecophyto, les
exploitants veillent à réduire progressivement l’usage de produits phytosanitaires.
ARTICLE 5 - Articulation avec les organismes de conseil
Les structures suivantes sont identifiées comme organisme de conseil actif sur le territoire :
- La Chambre d’Agriculture du Rhône,
- les Établissements Bernard,
- le GAIC Cholat,
- la coopérative Terres d’Alliance,
- la coopérative La Dauphinoise,
- l’Agence Régionale de Développement de l’ Agriculture Biologique.
Dans le cadre de la mise en œuvre du présent programme d’actions, la structure porteuse de
l’animation formalise avec chaque organisme de conseil une convention de partenariat qui fixe les
actions à conduire annuellement, les données à expertiser et à transmettre à la structure porteuse de
l’animation, ainsi que les moyens mis en œuvre annuellement par chaque structure.
Le Groupement d’Études et de Développement Agricole de 1’Ozon ainsi que la station expérimentale du CREAS constituent d’autres acteurs agricoles pouvant être intégrés dans la mise en œuvre du programme d’actions.
L’indicateur de suivi de cette action porte sur le nombre de conventions individuelles signées avec
l’objectif d’avoir la signature des 6 structures de conseil identifiées, 3 mois après la prise d’arrêté.
ARTICLE 6 - Réalisation de diagnostics individuels
Afin de favoriser la déclinaison individuelle des actions, la structure porteuse assure le déploiement de
diagnostics individuels d’exploitation durant toute la durée de mise en œuvre du programme d’actions.
Ces diagnostics sont ouverts à tous les exploitants du territoire, sont préalables à toute souscription de
Mesures Agro-Environnementales et Climatiques, et portent à la fois sur la gestion de la fertilisation,
des couverts hivernaux, et des stratégies de protection culturale. Ils s’appuient sur des données de
pratiques agricoles parcellaires.
Ces diagnostics individuels peuvent être conduits par un prestataire de service ou par les organismes
de conseil actifs sur le territoire et sont conclus par la formulation d’un plan d’action individuel à
l’échelle de l'exploitation.
L’indicateur de suivi de cette action porte sur le nombre de diagnostics individuels réalisés avec
l'objectif de faire un diagnostic chez au moins 60 % des exploitants au bout de 3 ans.
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-020 - Arrêté préfectoral n° 2016-F56 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable de la ferme Pithiot exploité par l'Association Syndicale du Lotissement Industriel de Vénissieux Corbas 2726.1-— Valorisation des données :
Les données relatives aux pratiques agricoles, capitalisées dans ce cadre, sont transmises à la structure
porteuse pour une valorisation anonyme dans le cadre des démarches d’animation ou du conseil
agricole. Elles permettent de faire une synthèse des indicateurs annexés au présent arrêté. Aucune
transmission des diagnostics individuels n’est faite à l’administration. Seuls les indicateurs de synthèse
lui sont transmis dans le cadre des comités de pilotages et de suivi de la démarche.
6.2 — Volet fertilisation des diagnostics :
Le volet fertilisation est conduit sur la (ou les) campagne(s) culturale(s) précédente(s) et porte pour
toutes les parcelles incluses en Zone de protection sur au moins les points suivants :
- la comparaison du rendement réalisé au prévisionnel, en identifiant les causes d’écart,
- la comparaison des doses apportées par rapport au prévisionnel, en identifiant les causes
d'écart,
- la comparaison des pratiques de l’exploitant avec les autres exploitants du secteur,
- la réalisation de bilans post-récolte identifiant les excédents d’azote annuel,
- la collecte de l’ensemble des informations nécessaires à l’alimentation du modèle de calcul
de la perte d’azote sous racinaire,
- la formulation de pistes d’actions portant notamment sur le déploiement ou le renforcement
des outils de pilotage, le passage à une fertilisation en localisée, ou le développement de
couverts hivernaux enrichis en légumineuse, ou de surface culturale en légumineuse. Ces
pistes d’actions font l’objet d’un chiffrage technico-économique précis au moyen de
références types préalablement validées dans le cadre du comité de pilotage de la démarche.
Ce chiffrage est remis à l’exploitant et est adapté à la structure de son exploitation. Il inclut
notamment une évaluation des temps passés, des coûts matériels et humains, en incluant à
chaque fois un scénario d’acquisition de matériel individuel ou collectif.
6.3 — Volet stratégie de protection culturale des diagnostics :
Le volet stratégie de protection culturale est conduit sur la (ou les) campagne(s) culturale(s)
précédente(s) et porte pour toutes les parcelles incluses en zone de protection, sur au moins les points
suivants :
- par culture, les stratégies de protection culturale et de lutte contre les adventices mises en
place par l’exploitant
- le calcul d’un Indice de Fréquence de Traitement pour chaque culture et pour l’ensemble de
l’exploitation,
- la collecte de l’ensemble des informations nécessaires à la quantification des matières actives
appliquées sur les zones de protection de l’aire d’alimentation du captage,
- la comparaison des pratiques de l’exploitant avec les autres exploitants du secteur,
- la formulation de pistes d’actions portant notamment sur le pilotage de la pratique, la
réduction de doses, l’introduction de désherbage mécanique, l’allongement des rotations, ou la
lutte biologique. Ces pistes d’actions font l’objet d’un chiffrage technico-économique précis au
moyen de références types préalablement validées dans le cadre du comité de pilotage de la
démarche. Ce chiffrage est remis à l’exploitant et est adapté à la structure de son exploitation.
Il inclut notamment une évaluation des temps passés, des coûts matériels et humains, en
incluant à chaque fois un scénario d’acquisition de matériel individuel ou collectif.
ARTICLE 7 - Réduction de l’utilisation des fertilisants azotés par une optimisation de la
fertilisation
L’optimisation de la fertilisation et des successions culturales doit conduire à améliorer l’efficience de
l’azote apporté et donc réduire progressivement les doses.
Les indicateurs suivants, construits annuellement par culture pour toute parcelle située au sein d’une
zone de protection de captages prioritaires de l’Est Lyonnais, doivent permettre de suivre cette
amélioration des pratiques :
- le nombre de fractionnements réalisés par culture,
- la dose d’azote disponible moyenne, minimale et maximale réalisée par culture (moyenne à
calculer en excluant les parcelles avec des accidents culturaux). Sur cet indicateur, l’objectif
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-020 - Arrêté préfectoral n° 2016-F56 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable de la ferme Pithiot exploité par l'Association Syndicale du Lotissement Industriel de Vénissieux Corbas 273poursuivi est d’obtenir une baisse continue des doses moyennes apportées. Les valeurs de
départ sont de 180UN pour le blé tendre d’hiver, 194 UN pour le maïs grain, et 163 UN pour
le colza.
- le reliquat azoté en fin de culture,
- le reliquat azoté en début de période de drainage,
- le reliquat sortie hiver,
- la perte totale d’azote sous-racinaire,
- la quantité d’azote moyenne, minimale et maximale nécessaire pour produire 1 quintal (Q -
dose d’azote disponible apportée / rendement). Sur cet indicateur, la moyenne sera calculée en
excluant les parcelles où se sont produits des accidents culturaux. L'objectif poursuivit est
d'obtenir une baisse régulière de la quantité d’azote nécessaire par quintal produit avec
comme valeur de départ Q=3 UN/qx pour le blé tendre d’hiver, Q=2,2 UN/qx pour le maïs
grain, et Q=6,5 UN/qx pour le colza
la marge Brute dégagée sur azote (MB) par culture : MB = rendement réalisé x Prix de vente —
Prix du kg d’azote x dose réalisée
ARTICLE 7.1 — Actions d’optimisation de la fertilisation :
La structure porteuse de l’animation agricole, en lien avec les organismes de conseil agricoles
signataires de conventions partenariales, assure le développement des actions suivantes :
- sur blé tendre d’hiver :
Sous réserve de l’utilité du premier apport, les apports sont fractionnés en 3 à 4 applications. Une
impasse de l’apport sortie hiver est réalisée suivant l’année et le stade de développement de la plante,
éventuellement au moyen d’une bande à double densité de semis.
La dose d’azote du dernier apport est calculée par l’intermédiaire d’un outil de pilotage type méthode Jubil, N-Tester, ou par mesure du stade d’avancement azoté de la culture (type méthode farmstar,
cérélia ou drones).
L’indicateur de suivi est la surface en blé tendre d’hiver faisant l’objet d’un recours à un outil de
pilotage ou d’une modulation intra-parcellaire de ses apports.
- sur maïs grain :
La dose du premier apport est limitée en fonction des risques climatiques de l’année. La fertilisation
localisée et la fertirrigation sont développées.
L’indicateur de suivi est la surface en maïs grain gérée en fertilisation localisée, en fertirrigation, ou
avec une modulation intra-parcellaire de ses apports.
- sur colza d’hiver :
La dose de fertilisation est ajustée par une des deux méthodes suivantes :
o Méthode visant à estimer le poids frais à la sortie de l’hiver :
“ Par pesée,
= Méthode visuelle, si les peuplements sont réguliers
o Méthode visant à mesurer le stade d'avancement de la culture, type farmstar
L’indicateur de suivi est la surface en colza d’hiver faisant l’objet d’un recours à un outil de pilotage
ou d’une modulation intra-parcellaire de ses apports.
- sur tournesol :
La totalité des parcelles cultivées en tournesol font l’objet d’un suivi par héliotest consistant à réaliser
un apport de 60 à 80 unités d’azote sur une bande de parcelle au semis et à déclencher la fertilisation à
partir du stade 6 feuilles, après avoir mis en évidence une différence visuelle.
L’indicateur de suivi est la surface en tournesol faisant l’objet d’un suivi par heliotest.
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-020 - Arrêté préfectoral n° 2016-F56 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable de la ferme Pithiot exploité par l'Association Syndicale du Lotissement Industriel de Vénissieux Corbas 274ARTICLE 7.2 - Réalisation de reliquats azotés :
Sous réserve du programme d’analyse de sol pouvant être mis en place par la coordination de maîtrise
d’ouvrage, des mesures de reliquats d’azote réalisées sur la profondeur maximale d’enracinement de la
culture sont effectuées sur les parcelles de la zone de protection avec le prévisionnel suivant :
- 30 % des surfaces incluses dans la zone de protection et cultivées en céréales d’hiver font
l’objet d’une mesure de RSH, à défaut d’un suivi continu de l’Azote Potentiellement
Minéralisable.
- 15 % des surfaces incluses dans la zone de protection font l’objet d’une mesure du reliquat
azoté post-récolte en fin de culture.
- 15 % des surfaces incluses dans la zone de protection font l’objet d’une mesure du reliquat
azoté en début de drainage hivernal.
ARTICLE 7.3 — Gestion des effluents organiques :
Les exploitations d’élevages ayant plus de 3 ha au sein de la zone de protection font l’objet d’un
conseil spécifique portant sur la gestion des effluents organiques. Ce suivi porte sur la réalisation
d'analyses d’effluents avant épandages et de pesées d’épandeur assorties d’un conseil spécifique
permettant d’adapter la fertilisation minérale sur la culture en place ou envisagée.
Il est réalisé un plan d’épandage individuel ou collectif pour les exploitations d’élevage afin
d'optimiser les dates, les doses et la récurrence des apports organiques au regard de la sensibilité des
parcelles.
Les indicateurs de suivi de cette action sont :
- le nombre d’analyses d’effluents et de pesées d’épandeurs réalisées avec l'objectif que tout
éleveur disposant de plus de 3 ha est réalisé au moins une fois ces mesures avant épandage au bout
de trois ans.
- le nombre d’éleveurs disposant de plans d’épandages individuels ou intégrés dans un plan
d'épandage collectif de la matière organique avec l’objectif que tout éleveur disposant de plus de
3ha en zone de protection dispose d’un plan d’épandage au bout de trois ans.
ARTICLE 8 - Développement du recours aux légumineuses dans les couverts hivernaux
La couverture végétale des sols est un moyen particulièrement efficace pour maîtriser le stock d’azote
minéral dans le sol pendant les périodes de transfert vers les eaux et réduire à un niveau admissible les
fuites de composés azotés vers les eaux, y compris lorsque l’équilibre prévisionnel de fertilisation a pu
être atteint. Certains systèmes de production ont par ailleurs recours aux légumineuses en vue de
limiter le niveau d’intrants azotés sur la culture suivante grâce à l’arrière-effet généré.
Par des modalités privilégiées d’accès aux semences ou à toute autre action incitative ou de conseil, la
structure porteuse de l’animation agricole et les organismes de conseil contribuent au développement
de couverts hivernaux à base de légumineuse (totalement ou en association). Leur utilisation est
accompagnée d’un conseil spécifique précisant la dates et Les conditions de semis, les préconisations
d’entretien du couvert à assurer, ainsi que la date de destruction et d’enfouissement du couvert
permettant de limiter le risque de lessivage et de favoriser l’arrière-effet à la culture suivante.
Une visite de plateforme de démonstration, une journée de démonstration, ou un atelier de
communication est organisée durant la première campagne culturale.
Les indicateurs de suivi de cette action concernent l’organisation d’une action collective de
sensibilisation au couvert avec l’objectif d’en réaliser une la première année ainsi que la surface de
couvert hivernal pratiqué par type, avec l’objectif d’obtenir une surface gérée en interculture par des
légumineuses croissante.
ARTICLE 9 - Réduction de l’utilisation des produits phytosanitaires
L’Indice de Fréquence de Traitement (IFT) comptabilise le nombre de doses homologuées appliquées
par hectare sur chacune des parcelles sur laquelle ce traitement a été réalisé :
IFT — (Dose appliquée x Surface Traitée) / (Dose homologuée de référence x Surface de la parcelle)
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-020 - Arrêté préfectoral n° 2016-F56 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable de la ferme Pithiot exploité par l'Association Syndicale du Lotissement Industriel de Vénissieux Corbas 275Pour chaque culture, les IFT servant de référence initiale au plan d’action correspondent aux IFT de
références existantes au travers du plan Ecophyto. Ils correspondent au 70ème percentil des IFT
collectés dans ce cadre (c’est-à-dire les IFT pour lesquels 70 % des surfaces sont inférieurs ou égal à
l’IFT de référence) et correspondent par la région Rhône-Alpes-Auvergne aux valeurs suivantes,
datant de 2011 :
Culture IT Herbicide IFT Hors Herbicide
Maïs 2,2 2
Colza 1,5 4,2
Orge d’hiver 1,9 2
Blé tendre d’hiver 1,6 2,5
Blé dur 1,0 2,2
Triticale 1,7 1,3
Tournesol 1,8 1,5
Conformément aux objectifs du plan écophyto, la réduction de l’IFT de territoire est visée.
La majeure partie des produits phytosanitaires détectés dans les eaux des captages prioritaires de l’Est
Lyonnais sont des herbicides. Par l’intermédiaire de l’animation de terrain et au moyen des aides
contractuelles déployées dans le cadre du Programme Agro-Environnemental et Climatique, un
accroissement des moyens visant la réduction de la fréquence de traitement par herbicide est
recherché. L'objectif poursuivi est une baisse continue de l’IFT Herbicide.
Afin d’avoir une analyse des pratiques plus fines que le seul recours aux Indices de Fréquences de
Traitement, la structure porteuse de l’animation agricole en lien avec les organismes de conseil
synthétise les flux de matières actives appliquées sur la zone de protection, en quantifiant par culture
et par apport les dosages de matières actives appliquées par hectare.
Dans le cadre de l’animation du programme d’actions, la structure porteuse de l’animation agricole
synthétise les indicateurs de réalisation suivants sur l’ensemble des zones de protection de captages
prioritaires de l’Est Lyonnais :
- Surface agricole gérée en réduction de dose avec un objectif à la hausse,
Surface agricole gérée en désherbage mécanique avec un objectif à la hausse,
- Par culture, les IFT moyens, et maximums avec un objectif à la baisse,
- Parc matériel alternatif acquis,
- Nombre de prestations de service relatives à du désherbage mécanique ou du désherbinage
réalisées.
ARTICLE 10 — Suppression des pollutions ponctuelles
ARTICLE 10.1 — Limitation du risque de pollutions ponctuelles avant et après traitement
Les exploitants ayant leur siège d’exploitations au sein de l’aire d’alimentation sécurisent
progressivement les aires vouées au remplissage et au lavage du pulvérisateur.
Afin d’être sécurisée :
e _l’aire de remplissage est composée a minima :
- d’un système de remplissage muni d’un clapet anti-retour entretenu régulièrement ou d’une
cuve de stockage intermédiaire pour éviter la contamination directe de la source
d’approvisionnement en eau.
d’un système anti-débordement muni d’une vanne programmable au volume de remplissage
avec arrêt automatique.
e _l’aire de lavage est composée a minima :
- d’une dalle étanche bétonnée munie d’un collecteur relié à un bassin de rétention ou à un
dispositif de traitement des résidus phytosanitaires agréé par le ministère de l’Ecologie, du
Développement Durable et de l’Energie.
Cet objectif correspond à la mise en œuvre de moyens, impliquant la réalisation d’un investissement
financier de l’exploitant. A ce titre, l’objectif poursuivi est que la sécurisation des aires vouées au
remplissage et au lavage du pulvérisateur soit croissante pour les exploitants ayant le siège
d'exploitation dans la zone de protection.
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-020 - Arrêté préfectoral n° 2016-F56 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable de la ferme Pithiot exploité par l'Association Syndicale du Lotissement Industriel de Vénissieux Corbas 276En conséquence, la structure porteuse de l’animation agricole réalise un suivi annuel du nombre
d’exploitants :
- disposant d’une aire de remplissage sécurisée sur le site utilisé pour le stockage des produits
phytosanitaires,
disposant d’une aire de lavage sécurisée sur leur site ou à défaut utilise une aire de lavage
collective.
Les emballages vides sont rincés 3 fois et les eaux de rinçage versées dans le pulvérisateur.
La vidange du fond de cuve se fait dans les conditions précisées dans l’arrêté du 12 septembre 2006 et
rappelées ci-dessous :
- fond de cuve dilué dans un volume d’eau au mois 5 fois égal au fond de cuve,
- épandage réalisé jusqu’au désamorçage du pulvérisateur, sur la parcelle venant de faire l’objet
de l’application du produit en s’assurant que la dose totale appliquée ne dépasse pas la dose
maximale utilisée pour l’usage considéré,
- la concentration en substance active a été divisée par au moins 100 par rapport à celle de la
première bouillie phytosanitaire utilisée,
- aucun rinçage ne peut être réalisé à moins de 50 mètres d’un point d’eau,
- une fois par an sur une même surface.
ARTICLE 10.2 — Limitation du risque de pollutions ponctuelles pendant le traitement
Le pulvérisateur est diagnostiqué par un prestataire externe à une fréquence conforme à la
réglementation. Il fait l’objet d’un réglage préalable à chaque campagne de traitement.
Le rapport d'intervention du prestataire ou les opérations de réglage réalisées sont archivés avec les
documents d’enregistrements.
Le réglage du pulvérisateur porte sur :
- le contrôle de la pression (manomètre)
- l’état des filtres et l’adéquation avec les buses utilisées
- l’équidistance, l’orientation, l’homogénéité et débit des buses
- les dispositifs anti-gouttes
- l’état des rampes
Les exploitants disposent progressivement des équipements suivants, visant à maîtriser les pollutions
durant et après le traitement :
- une cuve de rinçage embarquée
- un dispositif anti-goutte
- des buses anti-dérive
Cet objectif correspond à la mise en oeuvre de moyens, impliquant la réalisation d’un investissement
financier de l’exploitant. A ce titre, l'objectifpoursuivi est que l'équipement des pulvérisateurs utilisés
sur la zone de protection avec ces dispositifs soit croissant.
La structure porteuse de l’animation agricole réalise un suivi annuel du nombre d’exploitants
disposant de cuve de rinçage embarquée, d’un dispositif anti-goutte, et de buses anti-dérive.
Sous réserve des parcelles disponibles sur l’exploitation, le rinçage à la parcelle est interdit en zone de
protection.
ARTICLE 11 — Actions de communication :
Afin de diffuser l’ensemble des résultats et des démarches en cours sur les aires d’alimentation de
captage de l’est lyonnais, la structure porteuse de l’animation agricole assure la mise en œuvre
d'actions de communication techniques auprès des exploitants agricoles du territoire au moyen de
journées, d’ateliers de démonstration, ou de réunions bout de champ. Les résultats de la qualité de
l’eau des captages sont aussi présentés dans ce cadre.
L’indicateur de suivi de cette action porte sur le nombre de journées techniques, ateliers, ou réunions
bout de champ organisés avec l’objectif de réaliser 2 à 3 événements par an.
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-020 - Arrêté préfectoral n° 2016-F56 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable de la ferme Pithiot exploité par l'Association Syndicale du Lotissement Industriel de Vénissieux Corbas 277TITRE III — SUIVI ET EXECUTION
ARTICLE 12 — Suivi du programme d’action
La structure porteuse de l’animation agricole du programme d’actions définit courant 2016 les
modalités de suivi des objectifs globaux du programme d’actions et des objectifs de réalisation des
actions définies dans Les articles 5 à 11. Les indicateurs sont a minima ceux cités dans le présent arrêté
et synthétisés en annexe 2.
Au minimum un bilan annuel de la mise en œuvre du programme d’actions est effectué. Un comité de
suivi est organisé par la structure porteuse de l’animation agricole et se réunit à son invitation au plus
tard un an à partir de l’entrée en application du présent arrêté.
Une synthèse annuelle des actions d'animation agricole est faite, transmise aux représentants de
l’Administration et aux membres du comité de suivi.
ARTICLE 13 — Moyens prévus
Les actions concernant les exploitations agricoles peuvent correspondre à des actions identifiées dans
le cadre de la mise en œuvre du Programme de Développement Rural de Rhône Alpes et soumis à la
validation des financeurs. La zone de protection du captage de la ferme Pitiot est prioritaire pour en
bénéficier.
Le cas échéant, la structure porteuse de l’animation agricole mandate un prestataire extérieur chargé de
mettre en œuvre le présent programme d’action, afin notamment d’assurer une mission de
coordination technique auprès des organismes de conseil et des exploitants agricoles, d’assurer le
rapportage des indicateurs, et de déployer des actions d’animation ou de communication spécifiques.
ARTICLE 14 - Application
A l’expiration d’un délai de 3 ans suivant son entrée en application, au vu d’un bilan de la réalisation
des actions programmées, le présent arrêté peut être révisé et certaines actions peuvent être rendues
obligatoires par un nouvel arrêté préfectoral.
L’opportunité de déclencher ce nouvel arrêté est appréciée au regard du bilan dressé par la structure
porteuse de l’animation agricole et en concertation avec les partenaires agricoles sollicités dans le
cadre du suivi. Ce bilan porte notamment sur :
- une analyse détaillée de l’évolution de la qualité du captage,
- le degré d’adhésion de la profession agricole au programme d’action dans sa phase volontaire,
- l’évolution globale des pratiques agricoles sur le territoire appréciée au travers des indicateurs
agri-environnementaux de l’annexe 2.
ARTICLE 15 - Information
En vue de l’information du public, le présent arrêté est transmis pour affichage pour une durée
minimale d’un mois aux communes de Corbas, Chaponnay, Mions, St Pierre de Chandieu et Toussieu.
Il est publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Rhône et disponible sur son site
internet pour une durée minimale d’un an.
ARTICLE 16 — Voies de recours
Outre un recours gracieux, le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux devant le
tribunal administratif de Lyon dans un délai de deux mois à compter de la notification ou de la
publication de la présente décision.
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Le Secrétaire Général de la préfecture du Rhône et le Directeur Départemental des Territoires du
Rhône sont chargés chacun en ce qui le concerne de l’exécution du présent arrêté qui est notifié à
l’ASLI de Vénissieux Corbas, affiché dans les mairies concernées, publié au recueil des actes
administratifs de la Préfecture du Rhône, mis en ligne sur le site internet de la préfecture du Rhône et
dont copie sera adressé :
au Directeur Régional de l’Agence Régionale de Santé,
à la Directrice Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement,
au Directeur Régional de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt,
au Directeur Général de 1” Agence de l’Eau Rhône-Méditerranée et Corse,
au Président du Conseil Départemental du Rhône,
au Président de la Chambre d’Agriculture du Rhône,
au Président de la Commission Locale de l’eau du SAGE de l’est lyonnais.
Faità LYON, le 4 Ÿ AQÙT 2016
Le Préfet ,
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-020 - Arrêté préfectoral n° 2016-F56 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable de la ferme Pithiot exploité par l'Association Syndicale du Lotissement Industriel de Vénissieux Corbas 279ANNEXE 1
Aire d'alimentation du captage EF 3 L
EE de le Ferme Pitiot D EN
——— Zones de protection
D Caphge de 4 Ferme PtiX
I Eire rm TU
Périmetres de protection de captage
11 Fésimeire de praeciion éiagné d #. PAS
E1 à .4 1 mt + BR Féarère de proecton média
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Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-020 - Arrêté préfectoral n° 2016-F56 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable de la ferme Pithiot exploité par l'Association Syndicale du Lotissement Industriel de Vénissieux Corbas 280ANNEXE 2 - Indicateurs de suivi et objectifs du programme d’actions
Indicateurs Objectifsau programme d’actions
i Tendance à la baisse et inférieur à Teneur en nitrates 50
Concentrations maximales par produits
phytosanitaires
Pas de mesure supérieure à 0,1
pg/L
Qualité de Peau Concentrations maximales pour le cumul des Pas de mesure supérieure à 0,5ug/L
roduits phytosanitaires P 7H
Pr Pas d'augmentation des molécules
Nombre de molécules détectées présentes à l'état de traces
Nombre de structures de conseil signataires 6, trois mois après la notification
d’une convention de partenariat avec la ,
structure porteuse de l'arrêté Adhésion de la Dee —
fession agricole — Nombre d’exploitants ayant réalisés un 60%
PRO ECO — | diagnostic individuel ° Participation aux ae : = :
- actions d’animation Constitution d’un groupe technique 1 groupe la première année de
d’exploitant programme
Nombre de journées techniques, ateliers, ou 3
par an réunions bout de champ organisés
Evolution
des
pratiques
agricoles
Fertilisation
Nombre de fractionnements
réalisés par culture
Marge brute sur azote =
rendement réalisé*prix de vente
— prix du kg d’azote*dose
réalisée
Reliquat azoté post-récolte 15 % des surfaces suivies
Reliquat azoté en début de
ériode de drainage
15 % des surfaces suivies
Pourcentage de parcelles en
céréales d’hiver faisant l’objet
d’une mesure de Reliquat Sortie
Hiver ou à défaut d’un suivi de
l’Azote Potentiellement
Minéralisable
Indicateurs
généraux
30 % des parcelles suivies
Nombre d’analyses d’effluents et
de pesées d’épandeurs
Tout éleveur disposant de plus de 3
ha en zone de protection a réalisé
ces mesures au moins une fois au
bout de 3 ans
Nombre d’éleveurs disposant de Tout éleveur disposant de plus de 3
moyenne nécessaire pour
produire 1 quintal
plans d’épandage individuels ou | ha en zone de protection, au bout
collectifs de la matière organique | de 3 ans
Dose d’azote disponible Baisse, avec une valeur de départ à
moyenne apportée (calculée hors | 180 UN (*)
Indicateurs accident cultural)
| Quantité d’azote disponible Baisse, avec une valeur de départ à spécifiques . * au blé moyenne
nécessaire pour 3 UN/qx (*)
tendre duire 1 quintal
d’hiver Surface faisant l’objet d’un croissante
recours à un outil de pilotage ou
d’une modulation intra-
parcellaire de ses apports
Indicateurs | Dose d’azote disponible moyenne| Baisse, avec une valeur de départ à
spécifiques | apportée (calculée hors accident | 194 UN (*)
au maïs cultural)
grain Quantité d’azote disponible Baisse, avec une valeur de départ à
2,2 UN/ax (*)
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-020 - Arrêté préfectoral n° 2016-F56 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable de la ferme Pithiot exploité par l'Association Syndicale du Lotissement Industriel de Vénissieux Corbas 281Surface faisant l’objet d’une
fertilisation localisée, d’une
fertirrigation, ou d’une
modulation intra-parcellaire de
ses apports
croissante
Dose d’azote disponible moyenne
apportée (calculée hors accident
cultural}
Indicateurs
spécifiques
au colza
Baisse, avec une valeur de départ à
163 UN (*)
Quantité d’azote disponible
moyenne nécessaire pour
produire 1 quintal
Baisse, avec une valeur de départ à
6,5 UN/qx (*)
Surface faisant l’objet d’un
recours à un outil de pilotage ou
d’une modulation intra-
parcellaire de ses apports
croissante
Surface en tournesol faisant
l’objet d’un suivi par heliotest
Indicateur
spécifique
au
tournesol
croissante
Organisation d’une action collective de
sensibilisation au couvert
1 la première année
Couverts
Surface de couverts en interculture par type Surface en interculture avec des légumineuses croissante
Par culture, Indice de Fréquence de Traitement Réduction
Herbicide
Par culture, Indice de Fréquence de Traitement Réduction
Hors Herbicide
Surface agricole gérée en désherbage Croissante
mécanique
Surface agricole gérée en réduction de dose Croissante
Parc matériel acquis -
Nombre de prestations de service relative à du -
désherbage mécanique ou du désherbinage
Produits réalisées Phytosanita Pourcentage d’exploitants réalisant un réglage ires complet du pulvérisateur avant chaque 100% campagne de traitement
Pourcentage d’exploitants disposant d’une aire Croi . - roissant
de remplissage sécurisée
Pourcentage d’exploitants disposant ou utilisant Croi . 7 + roissant
une aire de lavage sécurisée , ; = = x Objectifs
Pourcentage d’exploitants équipés d’une cuve d . . e Croissant
de rinçage embarquée
; : TT moyens Pourcentage d’exploitants équipés de buses Croi . . roissant anti-dérive
Pourcentage d’exploitations équipées de .
système anti-coutte Croissant
(*) : Données moyennes issues de la synthèse des diagnostics d'exploitation — Rapport Envilys du 11/08/15
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-020 - Arrêté préfectoral n° 2016-F56 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable de la ferme Pithiot exploité par l'Association Syndicale du Lotissement Industriel de Vénissieux Corbas 282Direction départementale des territoires du Rhône
69-2016-08-31-021
Arrêté préfectoral n° 2016-F57 définissant le programme
d'action applicable au sein de la zone de protection des
captages en eau potable de la Garenne exploitée par la
Métropole de Lyon
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-021 - Arrêté préfectoral n° 2016-F57 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable de la Garenne exploitée par la Métropole de Lyon 283EE Frateraitf Liberté » Égaltté « RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DU RHONE
Direction départementale des territoires
Service Eau Nature
unité Gestion des Eaux Souterraines et des Pollutions Diffuses
Affaire suivie par : M. Sébastien CHAPUIS
Tél : 04.78.63. 11. 00
sebastien.chapuis@rhone.gouv.fr
ARRETE PREFECTORAL n° 2016 — F 57
Définissant le programme d’action applicable au sein de la zone de protection des captages en
eau potable de La Garenne exploitée par la Métropole de Lyon
Le Préfet de la Zone de Défense Sud-Est
Préfet de la région Auvergne Rhône-Alpes,
Préfet du Rhône,
Chevalier de la Légion d'Honneur.
Commandeur de l'Ordre National du
Mérite
VU la directive 91/676/CE du Parlement et du Conseil du 12 décembre 1991, concernant la protection
des eaux contre la pollution par les nitrates à partir de sources agricoles,
VU la directive n°2000/60/CE du 23 octobre 2000 établissant un cadre pour une politique
communautaire de l’eau, dite Directive Cadre sur l’Eau,
VU la directive n°2006/118 du 12 décembre 2006 sur la protection des eaux souterraines contre la
pollution et la détérioration,
VU le Code de l'Environnement, notamment son article L211-3 et sa partie réglementaire — Livre II —
Titre Ier — Chapitre Ier - Section 3 : «zones soumises à contraintes environnementales » - article
R211-110,
VU le Code rural et de la pêche maritime, notamment sa partie réglementaire — Livre ler — Titre Ier —
Chapitre IV : « L'agriculture de certaines zones soumises à contraintes environnementales » - articles
R 114-1 à R 114-10,
VU le Code de la Santé Publique et notamment son article R 1321-7,
VU la loi n°2009-967 du 3 août 2009 de programmation relative à la mise en œuvre du Grenelle de
l’environnement et notamment son article 27,
VU la loi n°2010-788 du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l’environnement et
notamment son article 107,
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-021 - Arrêté préfectoral n° 2016-F57 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable de la Garenne exploitée par la Métropole de Lyon 284VU l’arrêté du 11 Janvier 2007 du ministère de la santé et de la solidarité, relatif aux limites et
références de qualité des eaux brutes et des eaux destinées à la consommation humaine,
VU les arrêtés nationaux du 19 décembre 2011 et du 23 octobre 2013 relatifs au programme d’actions
national à mettre en œuvre dans les zones vulnérables aux nitrates afin de réduire la pollution des eaux
par les nitrates d’origine agricole,
VU l'arrêté du Préfet de région Rhône-Alpes en date du 14 mai 2014 fixant le programme d’actions
régional applicable au sein des zones vulnérables,
VU L’arrêté relatif aux règles de bonnes conditions agricoles et environnementales (BCAE) du 25 mai
2012,
VU l'arrêté interministériel du 12 septembre 2006 relatif à la mise sur le marché et à l’utilisation des
produits visés à l’article L.253-1 du Code rural,
VU l'arrêté du Préfet du Rhône en date du 22 septembre 2003, portant déclaration d’utilité publique
des travaux de prélèvement des eaux captées et de la création des périmètres de protection de captage
au bénéfice du Grand Lyon,
VU l'arrêté des préfets de l’Isère et du Rhône en date du 24 juillet 2009 approuvant le Schéma
d’ Aménagement et de Gestion des Eaux de l’est lyonnais,
VU le plan Ecophyto présenté par le Ministre chargé de l’agriculture le 30 Janvier 2015,
VU la circulaire du 30 mai 2008, référencée NOR : DEVO0814484C, relative à l’application du décret
n°2007-882 du 14 mai 2007 relatif à certaines zones soumises à contraintes environnementales et
modifiant le Code rural, codifié sous les articles R 114-I à 114-10,
VU la synthèse des diagnostics d’exploitation réalisée par Envilys le 11 Aôut 2015,
VU le bilan des actions agricoles présenté au sein de la Commission Locale de l’Eau du 26 novembre
2015,
VU les valeurs d’Indice de Fréquence de Traitement (IFT) de fréquence régionaux et nationaux, par
cultures, diffusés par le Ministère de l’Agriculture de l’ Agroalimentaire et de la Forêt,
VU l'arrêté préfectoral N°2012-A-122 du 26 décembre 2012 relatif à la définition du programme
d’actions à promouvoir sur les zones de protection au sein de l’aire d’alimentation du captage de La
Garenne,
VU l'avis du Conseil Départemental de l’Environnement et des Risques Sanitaires et Technologiques en date du 16 juin 2016,
VU l’avis de la Commission Locale de l’Eau du Schéma d’ Aménagement et de Gestion des Eaux de
l’Est Lyonnais en date du 13 mai 2016,
VU l’avis de la Chambre d’agriculture en date du 14 juin 2016,
CONSIDERANT que la Directive 2000/60/CE du Parlement et du Conseil du 23 octobre 2000,
transposée par la loi n° 2004-338 du 21 avril 2004, a pour objectif l’atteinte du bon état écologique des
masses d’eau en 2015,
CONSIDERANT que les captages de La Garenne, situés sur la commune de Meyzieu, sont listés au SDAGE Rhône Méditerranée parmi les captages prioritaires devant faire l’objet d’un programme d’actions de lutte contre les pollutions diffuses,
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-021 - Arrêté préfectoral n° 2016-F57 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable de la Garenne exploitée par la Métropole de Lyon 285CONSIDERANT que ces captages susceptibles d’alimenter 30 000 habitants, constituent un élément
de la ressource de secours du Grand Lyon en cas de difficulté d’approvisionnement par le champ
Captant principal de Crépieux Charmy,
CONSIDERANT que les teneurs en nitrates et en phytosanitaires aux points de surveillance ne doivent
pas dépasser les valeurs de référence, justifiant ainsi la mise en œuvre de mesures de non dégradation
de la situation actuelle,
CONSIDERANT que la mise en œuvre d’actions volontaires nécessite d’être poursuivie sur ce
territoire en coordination avec les organismes de conseil agricole,
CONSIDERANT que le Grand Lyon s'engage dans la mise en œuvre d’un Projet Agro-
Environnemental et Climatique sur la période 2016-2022, notamment au titre de la coordination de
maîtrise d'ouvrage qu’elle assure auprès des autres gestionnaires de captages prioritaires de l’est
lyonnais ;
CONSIDERANT dès lors que, conformément aux dispositions de l’article R 114-6 du code rural
susvisé, le Préfet est fondé à établir un programme d’actions qui définit les mesures à promouvoir par
les exploitants agricoles situés au sein des zones de protection susmentionnées:
SUR proposition du Directeur Départemental des Territoires du Rhône,
ARRETE
TITRE I - PORTEE DU PROGRAMME D’ACTIONS
ARTICLE 1 — Abrogation de l’arrêté précédent
L'arrêté n°2012-A122 du 26 décembre 2012 est abrogé et remplacé par les dispositions suivantes :
ARTICLE 2 - Définition
Le présent arrêté établit un programme d’actions qui définit les mesures à promouvoir sur la zone de
protection de l’Aire d’Alimentation de Captage (AAC) de la Garenne gérés par le Grand Lyon, afin de
contribuer à l’amélioration des eaux brutes captées pour la production d’eau destinée à la
consommation humaine.
Le maître d’ouvrage de l’animation agricole de ce programme est le Grand Lyon, dans le cadre d’une
coordination des maîtres d’ouvrages gestionnaires de captages prioritaires sur la zone, désigné par
après comme « la structure porteuse de l’animation agricole ».
ARTICLE 3 — Objectif de qualité
L'objectif global de ce programme d’actions est d'améliorer la qualité des eaux brutes captées et plus
particulièrement de :
+ Maintenir la teneur en nitrates des eaux brutes sous les 50 mg/L,
+ Eviter l’apparition de nouveau pic : moins de 0,1 ug/L pour chaque molécule et moins de 0,5
ug/L de produits phytosanitaires cumulés.
+ Ne pas augmenter le nombre de molécules présentes à l’état de traces.
La fréquence des analyses à réaliser sur les eaux brutes peut le cas échéant être complétée par le maître
d'ouvrage du captage pour atteindre un minimum de 4 mesures nitrates par an et de 4 analyses
phytosanitaires multi-résidus.
À cet effet, les mesures envisagées visent une modification durable des pratiques agricoles.
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-021 - Arrêté préfectoral n° 2016-F57 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable de la Garenne exploitée par la Métropole de Lyon 286ARTICLE4 - Caractère volontaire
Ce programme d’actions est d’application volontaire à compter de sa publication. Les dispositions suivantes s’appliquent sans préjudice des autres réglementations en vigueur, notamment les obligations liées à la Directive Nitrates, à l’arrêté de Déclaration d’Utilité Publique fixant les prescriptions applicables au sein des périmètres de protection de captage, au Règlement Sanitaire Départemental, au classement de la nappe fluvioglaciaire en Zone de Répartition de Eaux, à la réglementation des Installations Classées pour la Protection de l'Environnement et aux Installations, Ouvrages, Travaux et Activités soumises à déclaration et autorisation au titre de la loi sur l’eau, ainsi qu’aux bonnes pratiques agricoles et environnementales fixées dans le cadre de la conditionnalité de aides directes aux exploitations agricoles.
En application de l’article R114-8 du Code Rural et de la pêche maritime, le préfet peut, à l’expiration
d’un délai de trois ans suivant la publication du présent arrêté, compte-tenu des résultats de mise en œuvre du programme d’actions définis à l’article 13 au regard des objectifs fixés, rendre obligatoire
certaines des mesures du présent programme d’actions dans les conditions et délais quil fixe.
TITRE II - PROGRAMME D’ACTIONS
Compte-tenu de la dégradation de la ressource en eau par les nitrates, les mesures à promouvoir relatives à la gestion des intrants visent essentiellement les fertilisants azotés.
Néanmoins, considérant l’objectif de réduction de l’usage des pesticides issu du plan Ecophyto, les exploitants veillent à réduire progressivement l’usage de produits phytosanitaires.
ARTICLE 5 - Articulation avec les organismes de conseil
Les structures suivantes sont identifiées comme organisme de conseil actif sur le territoire : - la Chambre d’Agriculture du Rhône,
- les Établissements Bernard,
- le GAIC Cholat,
- la coopérative Terres d’Alliance,
- la coopérative La Dauphinoise,
- J’Agence Régionale de Développement de l’ Agriculture Biologique.
Dans le cadre de la mise en œuvre du présent programme d’actions, la structure porteuse de l’animation formalise avec chaque organisme de conseil une convention de partenariat qui fixe les actions à conduire annuellement, les données à expertiser et à transmettre à la structure porteuse de l’animation, ainsi que les moyens mis en œuvre annuellement par chaque structure.
Le Groupement d’Études et de Développement Agricole de l’Ozon ainsi que la station expérimentale du CREAS constituent d’autres acteurs agricoles pouvant être intégrés dans la mise en œuvre du programme d’actions.
L’indicateur de suivi de cette action porte sur le nombre de conventions individuelles signées avec l'objectif d’avoir la signature des 6 structures de conseil identifiées, 3 mois après la prise d’arrêté.
ARTICLE 6- Réalisation de diagnostics individuels
Afin de favoriser la déclinaison individuelle des actions, la structure porteuse assure le déploiement de
diagnostics individuels d’exploitation durant toute la durée de mise en œuvre du programme d’actions.
Ces diagnostics sont ouverts à tous les exploitants du territoire, sont préalables à toute souscription de Mesures Agro-Environnementales et Climatiques, et portent à la fois sur la gestion de la fertilisation, des couverts hivernaux, et des stratégies de protection culturale. Ils s’appuient sur des données de pratiques agricoles parcellaires.
Ces diagnostics individuels peuvent être conduits par un prestataire de service ou par les organismes de conseil actifs sur le territoire et sont conclus par la formulation d’un plan d’action individuel à l’échelle de l’exploitation.
L’indicateur de suivi de cette action porte sur le nombre de diagnostics individuels réalisés avec
l’objectif de faire un diagnostic chez au moins 60 % des exploitants au bout de 3 ans.
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-021 - Arrêté préfectoral n° 2016-F57 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable de la Garenne exploitée par la Métropole de Lyon 2876.1 — Valorisation des données :
Les données relatives aux pratiques agricoles, capitalisées dans ce cadre, sont transmises à la structure
porteuse pour une valorisation anonyme dans le cadre des démarches d’animation ou du conseil
agricole. Elles permettent de faire une synthèse des indicateurs annexés au présent arrêté. Aucune
transmission des diagnostics individuels n’est faite à l'administration. Seuls les indicateurs de synthèse
lui sont transmis dans le cadre des comités de pilotages et de suivi de la démarche.
6.2 — Volet fertilisation des diagnostics :
Le volet fertilisation est conduit sur la (ou les) campagne(s) culturale(s) précédente(s) et porte pour
toutes les parcelles incluses en zone de protection sur au moins les points suivants :
- la comparaison du rendement réalisé au prévisionnel, en identifiant les causes d’écart,
- la comparaison des doses apportées par rapport au prévisionnel, en identifiant les causes
d’écart,
- la comparaison des pratiques de l’exploitant avec les autres exploitants du secteur,
- la réalisation de bilans post-récolte identifiant les excédents d’azote annuel,
- la collecte de l’ensemble des informations nécessaires à l’alimentation du modèle de calcul
de la perte d’azote sous racinaire,
- la formulation de pistes d’actions portant notamment sur le déploiement ou le renforcement
des outils de pilotage, le passage à une fertilisation en localisée, ou le développement de
couverts hivernaux enrichis en légumineuse, ou de surface culturale en légumineuse. Ces
pistes d’actions font l’objet d’un chiffrage technico-économique précis au moyen de
références types préalablement validées dans le cadre du comité de pilotage de la démarche.
Ce chiffrage est remis à l'exploitant et est adapté à la structure de son exploitation. Il inclut
notamment une évaluation des temps passés, des coûts matériels et humains, en incluant à
chaque fois un scénario d’acquisition de matériel individuel ou collectif.
6.3 — Volet stratégie de protection culturale des diagnostics :
Le volet stratégie de protection culturale est conduit sur la (ou les) campagne(s) culturale(s)
précédente(s) et porte pour toutes les parcelles incluses en zone de protection, sur au moins les points
suivants :
- par culture, les stratégies de protection culturale et de lutte contre les adventices mises en
place par l’exploitant
- le calcul d’un Indice de Fréquence de Traitement pour chaque culture et pour l’ensemble de
l’exploitation,
- la collecte de l’ensemble des informations nécessaires à la quantification des matières actives
appliquées sur les zones de protection de l’aire d’alimentation du captage,
- la comparaison des pratiques de l’exploitant avec les autres exploitants du secteur,
- la formulation de pistes d’actions portant notamment sur le pilotage de la pratique, la
réduction de doses, l’introduction de désherbage mécanique, l’allongement des rotations, ou la
lutte biologique. Ces pistes d’actions font l’objet d’un chiffrage technico-économique précis au
moyen de références types préalablement validées dans le cadre du comité de pilotage de la
démarche. Ce chiffrage est remis à l’exploitant et est adapté à la structure de son exploitation.
Il inclut notamment une évaluation des temps passés, des coûts matériels et humains, en
incluant à chaque fois un scénario d’acquisition de matériel individuel ou collectif.
ARTICLE 7 - Réduction de l’utilisation des fertilisants azotés par une optimisation de la
fertilisation
L’optimisation de la fertilisation et des successions culturales doit conduire à améliorer l’efficience de
l’azote apporté et donc réduire progressivement les doses.
Les indicateurs suivants, construits annuellement par culture pour toute parcelle située au sein d’une
zone de protection de captages prioritaires de l’Est Lyonnais, doivent permettre de suivre cette
amélioration des pratiques :
- le nombre de fractionnements réalisés par culture,
- la dose d’azote disponible moyenne, minimale et maximale réalisée par culture (moyenne à
calculer en excluant les parcelles avec des accidents culturaux). Sur cet indicateur, l’objectif
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-021 - Arrêté préfectoral n° 2016-F57 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable de la Garenne exploitée par la Métropole de Lyon 288poursuivi est d’obtenir une baisse continue des doses moyennes apportées. Les valeurs de
départ sont de 18OUN pour le blé tendre d’hiver, 194 UN pour le maïs grain, et 163 UN pour
le colza.
- le reliquat azoté en fin de culture,
le reliquat azoté en début de période de drainage,
- le reliquat sortie hiver,
- la perte totale d’azote sous-racinaire,
- Ja quantité d’azote moyenne, minimale et maximale nécessaire pour produire 1 quintal (Q -
dose d’azote disponible apportée / rendement). Sur cet indicateur, la moyenne sera calculée en
excluant les parcelles où se sont produits des accidents culturaux. L’objectif poursuivit est d’obtenir une baisse régulière de la quantité d’azote nécessaire par quintal produit avec
comme valeur de départ Q=3 UN/qx pour le blé tendre d’hiver, Q=2,2 UN/qx pour le maïs
grain, et Q=6,5 UN/qx pour le colza
- la marge Brute dégagée sur azote (MB) par culture : MB — rendement réalisé x Prix de vente —
Prix du kg d’azote x dose réalisée
ARTICLE 7.1 - Actions d’optimisation de la fertilisation :
La structure porteuse de l’animation agricole, en lien avec les organismes de conseil agricoles
signataires de conventions partenariales, assure le développement des actions suivantes :
- sur blé tendre d’hiver :
Sous réserve de l’utilité du premier apport, les apports sont fractionnés en 3 à 4 applications. Une
impasse de l’apport sortie hiver est réalisée suivant l’année et le stade de développement de la plante,
éventuellement au moyen d’une bande à double densité de semis.
La dose d’azote du dernier apport est calculée par l’intermédiaire d’un outil de pilotage type méthode
Jubil, N-Tester, ou par mesure du stade d’avancement azoté de la culture (type méthode farmstar,
cérélia ou drones).
L’indicateur de suivi est la surface en blé tendre d’hiver faisant l’objet d’un recours à un outil de
pilotage ou d’une modulation intra-parcellaire de ses apports.
- sur maïs grain :
La dose du premier apport est limitée en fonction des risques climatiques de l’année. La fertilisation
localisée et la fertirrigation sont développées.
L’indicateur de suivi est la surface en maïs grain gérée en fertilisation localisée, en fertirrigation, ou
avec une modulation intra-parcellaire de ses apports.
- sur colza d’hiver :
La dose de fertilisation est ajustée par une des deux méthodes suivantes :
o Méthode visant à estimer le poids frais à la sortie de l’hiver :
" Par pesée,
= Méthode visuelle, si les peuplements sont réguliers
o Méthode visant à mesurer le stade d'avancement de la culture, type farmstar
L'indicateur de suivi est la surface en colza d’hiver faisant l’objet d’un recours à un outil de pilotage
ou d’une modulation intra-parcellaire de ses apports.
- Sur tournesol :
La totalité des parcelles cultivées en tournesol font l’objet d’un suivi par héliotest consistant à réaliser
un apport de 60 à 80 unités d’azote sur une bande de parcelle au semis et à déclencher la fertilisation à
partir du stade 6 feuilles, après avoir mis en évidence une différence visuelle.
L’indicateur de suivi est la surface en tournesol faisant l’objet d’un suivi par heliotest.
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-021 - Arrêté préfectoral n° 2016-F57 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable de la Garenne exploitée par la Métropole de Lyon 289ARTICLE 7.2 - Réalisation de reliquats azotés :
Sous réserve du programme d’analyse de sol pouvant être mis en place par la coordination de maîtrise
d'ouvrage, des mesures de reliquats d’azote réalisées sur la profondeur maximale d’enracinement de la
culture sont effectuées sur les parcelles de la zone de protection avec le prévisionnel suivant :
- 30 % des surfaces incluses dans la zone de protection et cultivées en céréales d’hiver font
l’objet d’une mesure de RSH, à défaut d’un suivi continu de l’Azote Potentiellement
Minéralisable.
15 % des surfaces incluses dans la zone de protection font l’objet d’une mesure du reliquat
azoté post-récolte en fin de culture.
- 15 % des surfaces incluses dans la zone de protection font l’objet d’une mesure du reliquat
azoté en début de drainage hivernal.
ARTICLE 7.3- Gestion des effluents organiques :
Les exploitations d’élevages ayant plus de 3 ha au sein de la zone de protection font l’objet d’un
conseil spécifique portant sur la gestion des effluents organiques. Ce suivi porte sur la réalisation
d’analyses d’effluents avant épandages et de pesées d’épandeur assorties d’un conseil spécifique
permettant d’adapter la fertilisation minérale sur la culture en place ou envisagée.
IL est réalisé un plan d’épandage individuel ou collectif pour les exploitations d’élevage afin
d’optimiser les dates, les doses et la récurrence des apports organiques au regard de la sensibilité des
parcelles.
Les indicateurs de suivi de cette action sont :
- le nombre d’analyses d’effluents et de pesées d’épandeurs réalisées avec l’objectif que tout
éleveur disposant de plus de 3 ha est réalisé au moins une fois ces mesures avant épandage au bout
de trois ans.
- le nombre d’éleveurs disposant de plans d’épandages individuels ou intégrés dans un plan
d’épandage collectif de la matière organique avec l’objectif que tout éleveur disposant de plus de
3ha en zone de protection dispose d’un plan d’épandage au bout de trois ans.
ARTICLE 8 — Création d’un groupe technique d’exploitant :
Durant la première campagne culturale, un groupe technique d’exploitant est constitué afin de
travailler localement sur les marges de progrès accessibles en termes de préconisations ou de solutions
alternatives à l’usage de bentazone. L'objectif poursuivit est de pouvoir initier une réflexion sur les
pratiques agricoles qui émanent directement des exploitants et pas seulement des organismes de
conseil. Les propositions d’actions émises dans ce cadre sont restituées en comité de pilotage.
L’indicateur de suivi de cette action est la constitution du groupe technique d’exploitants avec
l'objectif de parvenir à sa constitution à la fin de la première campagne culturale.
ARTICLE 9 - Développement du recours aux légumineuses dans les couverts hivernaux
La couverture végétale des sols est un moyen particulièrement efficace pour maîtriser le stock d’azote
minéral dans le sol pendant les périodes de transfert vers les eaux et réduire à un niveau admissible les
fuites de composés azotés vers les eaux, y compris lorsque l’équilibre prévisionnel de fertilisation a pu
être atteint. Certains systèmes de production ont par ailleurs recours aux légumineuses en vue de
limiter le niveau d’intrants azotés sur la culture suivante grâce à l’arrière-effet généré.
Par des modalités privilégiées d’accès aux semences ou à toute autre action incitative ou de conseil, la
structure porteuse de l’animation agricole et les organismes de conseil contribuent au développement
de couverts hivernaux à base de légumineuse (totalement ou en association).
Leur utilisation est accompagnée d’un conseil spécifique précisant la date et les conditions de semis,
les préconisations d’entretien du couvert à assurer, ainsi que la date de destruction et d’enfouissement
du couvert permettant de limiter le risque de lessivage et de favoriser l’arrière-effet à la culture
suivante.
Une visite de plateforme de démonstration, une journée de démonstration, ou un atelier de
communication est organisée durant la première campagne culturale.
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-021 - Arrêté préfectoral n° 2016-F57 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable de la Garenne exploitée par la Métropole de Lyon 290Les indicateurs de suivi de cette action concernent l’organisation d’une action collective de sensibilisation au couvert avec l’objectif d’en réaliser une la première année ainsi que la surface de couvert hivernal pratiqué par type, avec l’objectif d'obtenir une surface gérée en interculture par des légumineuses croissante.
ARTICLE 10 -— Réduction de l’utilisation des produits phytosanitaires
L’Indice de Fréquence de Traitement (IFT) comptabilise le nombre de doses homologuées appliquées par hectare sur chacune des parcelles sur laquelle ce traitement a été réalisé :
IFT = (Dose appliquée x Surface Traitée) / (Dose homologuée de référence x Surface de la parcelle)
Pour chaque culture, les IFT servant de référence initiale au plan d’action correspondent aux IFT de références existantes au travers du plan Ecophyto. Ils correspondent au 70ème percentil des IFT collectés dans ce cadre (c’est-à-dire les IFT pour lesquels 70 % des surfaces sont inférieurs ou égal à l’IFT de référence) et correspondent par la région Rhône-Alpes-Auvergne aux valeurs suivantes, datant de 2011 :
Culture IFT Herbicide IFT Hors Herbicide
Maïs 2,2 2
Colza 1,5 4,2
Orge d’hiver 1,9 2
Blé tendre d’hiver 1,6 2,5
Blé dur 1,0 2,2
Triticale 1,7 1,3
Tournesol 1,8 1,5
Conformément aux objectifs du plan écophyto, la réduction de l’IFT de territoire est visée. La majeure partie des produits phytosanitaires détectés dans les eaux des captages prioritaires de l’Est Lyonnais sont des herbicides. Par l’intermédiaire de l’animation de terrain et au moyen des aides contractuelles déployées dans le cadre du Programme Agro-Environnemental et Climatique, un accroissement des moyens visant la réduction de la fréquence de traitement par herbicide est recherché. L'objectif poursuivi est une baisse continue de l’IFT Herbicide. Afin d’avoir une analyse des pratiques plus fines que le seul recours aux Indices de Fréquences de Traitement, la structure porteuse de l’animation agricole en lien avec les organismes de conseil synthétise les flux de matières actives appliquées sur la zone de protection, en quantifiant par culture et par apport les dosages de matières actives appliquées par hectare.
Dans le cadre de l’animation du programme d’actions, la structure porteuse de l’animation agricole synthétise les indicateurs de réalisation suivants sur l’ensemble des zones de protection de captages prioritaires de l’Est Lyonnais :
- Surface agricole gérée en réduction de dose avec un objectif à la hausse,
- Surface agricole gérée en désherbage mécanique avec un objectif à la hausse, - Par culture, les IFT moyens, et maximums avec un objectif à la baisse,
- Parc matériel alternatif acquis,
- Nombre de prestations de service relatives à du désherbage mécanique ou du désherbinage réalisées.
ARTICLE 11 - Suppression des pollutions ponctuelles
ARTICLE 11.1 — Limitation du risque de pollutions ponctuelles avant et après traitement
Les exploitants ayant leur siège d’exploitations au sein de l’aire d’alimentation sécurisent progressivement les aires vouées au remplissage et au lavage du pulvérisateur.
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-021 - Arrêté préfectoral n° 2016-F57 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable de la Garenne exploitée par la Métropole de Lyon 291Afin d’être sécurisée :
+ _l’aire de remplissage est composée a minima :
d’un système de remplissage muni d’un clapet anti-retour entretenu régulièrement ou d’une
cuve de stockage intermédiaire pour éviter la contamination directe de la source
d’approvisionnement en eau.
- d’un système anti-débordement muni d’une vanne programmable au volume de remplissage
avec arrêt automatique.
e l’aire de lavage est composée a minima :
d’une dalle étanche bétonnée munie d’un collecteur relié à un bassin de rétention ou à un
dispositif de traitement des résidus phytosanitaires agréé par le ministère de l'Ecologie, du
Développement Durable et de l’Energie.
Cet objectif correspond à la mise en œuvre de moyens, impliquant la réalisation d’un investissement
financier de l’exploitant. A ce titre, l’objectif poursuivi est que la sécurisation des aires vouées au
remplissage et au lavage du pulvérisateur soit croissante pour les exploitants ayant le siège
d’exploitation dans la zone de protection.
En conséquence, la structure porteuse de l’animation agricole réalise un suivi annuel du nombre
d’exploitants :
- disposant d’une aire de remplissage sécurisée sur le site utilisé pour le stockage des produits
phytosanitaires,
- disposant d’une aire de lavage sécurisée sur leur site ou à défaut utilise une aire de lavage
collective.
Les emballages vides sont rincés 3 fois et les eaux de rinçage versées dans le pulvérisateur.
La vidange du fond de cuve se fait dans les conditions précisées dans l’arrêté du 12 septembre 2006 et
rappelées ci-dessous :
- fond de cuve dilué dans un volume d’eau au mois 5 fois égal au fond de cuve,
+ épandage réalisé jusqu’au désamorçage du pulvérisateur, sur la parcelle venant de faire l’objet
de l’application du produit en s’assurant que la dose totale appliquée ne dépasse pas la dose
maximale utilisée pour l’usage considéré,
- la concentration en substance active a été divisée par au moins 100 par rapport à celle de la
première bouillie phytosanitaire utilisée,
- aucun rinçage ne peut être réalisé à moins de 50 mètres d’un point d’eau,
- une fois par an sur une même surface.
Sous réserve des parcelles disponibles sur l'exploitation, le rinçage à la parcelle est interdit en zone de
protection.
ARTICLE 11.2 - Limitation du risque de pollutions ponctuelles pendant le traitement
Le pulvérisateur est diagnostiqué par un prestataire externe à une fréquence conforme à la
réglementation. Il fait l’objet d’un réglage préalable à chaque campagne de traitement.
Le rapport d’intervention du prestataire ou les opérations de réglage réalisées sont archivés avec les
documents d’enregistrements.
Le réglage du pulvérisateur porte sur :
- le contrôle de la pression (manomètre)
- l’état des filtres et l’adéquation avec les buses utilisées
- l’équidistance, l’orientation, l’homogénéité et débit des buses
- les dispositifs anti-gouttes
- l’état des rampes
Les exploitants disposent progressivement des équipements suivants, visant à maîtriser les pollutions
durant et après le traitement :
- une cuve de rinçage embarquée
- un dispositif anti-goutte
- des buses anti-dérive
Cet objectif correspond à la mise en oeuvre de moyens, impliquant la réalisation d’un investissement
financier de l’exploitant. A ce titre, l’objectifpoursuivi est que l’équipement des pulvérisateurs utilisés
sur la zone de protection avec ces dispositifs soit croissant.
La structure porteuse de l’animation agricole réalise un suivi annuel du nombre d’exploitants
disposant de cuve de rinçage embarquée, d’un dispositif anti-goutte, et de buses anti-dérive.
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-021 - Arrêté préfectoral n° 2016-F57 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable de la Garenne exploitée par la Métropole de Lyon 292ARTICLE 12 — Actions de communication :
Afin de diffuser l’ensemble des résultats et des démarches en cours sur les aires d’alimentation de captage de l’est lyonnais, la structure porteuse de l’animation agricole assure la mise en œuvre d’actions de communication techniques auprès des exploitants agricoles du territoire au moyen de
journées, d’ateliers de démonstration, ou de réunions bout de champ. Les résultats de la qualité de
l’eau des captages sont aussi présentés dans ce cadre.
L’indicateur de suivi de cette action porte sur le nombre de journées techniques, ateliers, ou réunions
bout de champ organisés avec l’objectif de réaliser 2 à 3 événements par an.
TITRE III — SUIVI ET EXECUTION
ARTICLE 13 - Suivi du programme d’action
La structure porteuse de l’animation agricole du programme d’actions définit courant 2016 les
modalités de suivi des objectifs globaux du programme d’actions et des objectifs de réalisation des
actions définies dans les articles 5 à 12. Les indicateurs sont a minima ceux cités dans le présent arrêté
et synthétisés en annexe 2.
Au minimum un bilan annuel de la mise en œuvre du programme d’actions est effectué. Un comité de
suivi est organisé par la structure porteuse de l’animation agricole et se réunit à son invitation au plus tard un an à partir de l’entrée en application du présent arrêté.
Une synthèse annuelle des actions d’animation agricole est faite, transmise aux représentants de l’Administration et aux membres du comité de suivi.
ARTICLE 14 — Moyens prévus
Les actions concernant les exploitations agricoles peuvent correspondre à des actions identifiées dans
le cadre de la mise en œuvre du Programme de Développement Rural de Rhône Alpes et soumis à la
validation des financeurs. La zone de protection du captage de la Garenne est prioritaire pour en bénéficier.
Le cas échéant, la structure porteuse de l’animation agricole mandate un prestataire extérieur chargé de mettre en œuvre le présent programme d’action, afin notamment d’assurer une mission de coordination technique auprès des organismes de conseil et des exploitants agricoles, d’assurer le rapportage des indicateurs, et de déployer des actions d’animation ou de communication spécifiques.
ARTICLE 15 — Application
A l’expiration d’un délai de 3 ans suivant son entrée en application, au vu d’un bilan de la réalisation
des actions programmées, le présent arrêté peut être révisé et certaines actions peuvent être rendues obligatoires par un nouvel arrêté préfectoral.
L’opportunité de déclencher ce nouvel arrêté est appréciée au regard du bilan dressé par la structure
porteuse de l’animation agricole et en concertation avec les partenaires agricoles sollicités dans le cadre du suivi. Ce bilan porte notamment sur :
- une analyse détaillée de l’évolution de la qualité du captage,
- le degré d’adhésion de la profession agricole au programme d’action dans sa phase volontaire, l’évolution globale des pratiques agricoles sur le territoire appréciée au travers des indicateurs agri-environnementaux de l’annexe 2.
ARTICLE 16 - Information
En vue de l’information du public, ie présent arrêté est transmis pour affichage pour une durée minimale d’un mois au Grand Lyon et aux communes de Meyzieu, Jonage, Pusignan, Genas, Colombier Saugnieu, St Bonnet de Mure et St Laurent de Mure. Il est publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Rhône et disponible sur son site internet pour une durée minimale d’un an.
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Outre un recours gracieux, le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux devant le
tribunal administratif de Lyon dans un délai de deux mois à compter de la notification ou de la
publication de la présente décision.
ARTICLE 18 — Diffusion et exécution
Le Secrétaire Général de la préfecture du Rhône et le Directeur Départemental des Territoires du
Rhône sont chargés chacun en ce qui le concerne de l’exécution du présent arrêté qui est notifié au
Grand Lyon, affiché dans les mairies concernées, publié au recueil des actes administratifs de la
Préfecture du Rhône, mis en ligne sur le site internet de la préfecture du Rhône et dont copie sera
adressé :
- au Directeur Régional de l’ Agence Régionale de Santé,
- à la Directrice Régionale de l’Environnement, de 1” Aménagement et du Logement,
- au Directeur Régional de l’ Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt,
- au Directeur Général de l’ Agence de l’Eau Rhône-Méditerranée et Corse,
- au Président du Conseil Départemental du Rhône,
- au Président de la Chambre d’Agriculture du Rhône,
- au Président de la Commission Locale de l’eau du SAGE de l’est lyonnais.
Faità LYON, le 4 Ÿ AQUT 2016
Le Préfet ,
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-021 - Arrêté préfectoral n° 2016-F57 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable de la Garenne exploitée par la Métropole de Lyon 294ANNEXE 1
E Aire d'alimentation du captage de |a Garenne Sr mutants Ars
Zones de protection
CUTERE RUES
RE axe Lie PT
Légende
_ Captage de {a Garenne
C2] Aire d'alimentation du captage de ta Garenne
LL] Zones de protection |
Périmètres de protection de captage
BB Perimètre de ptotection immédiat
[2] Perimètre de ptotection rapproché
F1 Perimètre de ptotection éloigné
C1 Communes
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-021 - Arrêté préfectoral n° 2016-F57 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable de la Garenne exploitée par la Métropole de Lyon 295ANNEXE 2 - Indicateurs de suivi et objectifs du programme d’actions
Indicateurs PRICES 0e programme d’actions
i Tendance à la baisse et inférieur à Teneur en nitrates 50 mg/L
Concentrations maximales par produits Pas de mesure supérieure à 0,1
Qualité deleau HAYOSanitaires Hg Concentrations maximales pour le cumul des Pas de mesure supérieure à 0,5ug/L produits phytosanitaires vP rh PT. Pas d’augmentation des molécules Nombre de molécules détectées présentes à l'état de traces
Nombre de structures de conseil signataires . | . - ; , . . 6, trois mois après la notification
d’une convention de partenariat avec la ant de l’arrêté
. structure porteuse Adhésion de la ; = = . , Nombre d’exploitants ayant réalisés un 0 profession agricole — . a — 60 % rar diagnostic individuel Participation aux are ; - ñ
. ne Constitution d’un groupe technique 1 groupe la première année de actions d'animation , .
d’exploitant programme
Nombre de journées techniques, ateliers, ou 3par an
réunions bout de champ organisés
Evolution
des
pratiques
agricoles
Fertilisation
Indicateurs
généraux
Nombre de fractionnements
réalisés par culture
Marge brute sur azote =
rendement réalisé*prix de vente
— prix du kg d’azote*dose
réalisée
Reliquat azoté post-récolte 15 % des surfaces suivies
Reliquat azoté en début de 15 % des surfaces suivies
période de drainage
Pourcentage de parcelles en
céréales d’hiver faisant l’objet
d’une mesure de Reliquat Sortie
Hiver ou à défaut d’un suivi de
l’Azote Potentiellement
Minéralisable
30 % des parcelles suivies
Nombre d’analyses d’effluents et
de pesées d’épandeurs
Tout éleveur disposant de plus de 3
ha en zone de protection a réalisé
ces mesures au moins une fois au
bout de 3 ans
Nombre d’éleveurs disposant de
plans d'épandage individuels ou
collectifs de la matière organique
Tout éleveur disposant de plus de 3
ba en zone de protection, au bout
de 3 ans
Indicateurs
spécifiques
au blé
Dose d’azote disponible Baisse, avec une valeur de départ à
moyenne apportée (calculée hors | 180 UN (*)
accident cultural)
Quantité d’azote disponible Baisse, avec une valeur de départ à
moyenne nécessaire pour 3 UN/qx (*)
produire 1 quintal
ea Surface faisant l’objet d’un croissante iver . | recours à un outil de pilotage ou
d’une modulation intra-
parcellaire de ses apports
Indicateurs | Dose d’azote disponible moyenne | Baisse, avec une valeur de départ à
spécifiques | apportée (calculée hors accident | 194 UN ({*)
au maïs cultural)
grain Quantité d’azote disponible Baisse, avec une valeur de départ à
moyenne nécessaire pour
produire 1 quintal
2,2 UN/ax (*)
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-021 - Arrêté préfectoral n° 2016-F57 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable de la Garenne exploitée par la Métropole de Lyon 296Surface faisant l’objet d’une
fertilisation localisée, d’une
fertirrigation, ou d’une
modulation intra-parcellaire de
ses apports
croissante
Indicateurs | Dose d’azote disponible moyenne | Baisse, avec une valeur de départ à
spécifiques | apportée (calculée hors accident |163 UN (*)
au colza cultural)
Quantité d’azote disponible
moyenne nécessaire pour
produire 1 quintal
Baisse, avec une valeur de départ à
6,5 UN/qx (*)
Surface faisant l’objet d’un croissante
recours à un outil de pilotage ou
d’une modulation intra-
parcellaire de ses apports
Indicateur | Surface en tournesol faisant croissante
spécifique | l’objet d’un suivi par heliotest
au
tournesol
Organisation d’une action collective de
sensibilisation au couvert
1 la première année
Couverts
Surface de couverts en interculture par type Surface en interculture avec des
légumineuses croissante
Par culture, Indice de Fréquence de Traitement Réduction
Herbicide
Par culture, Indice de Fréquence de Traitement Réduction
Hors Herbicide
Surface agricole gérée en désherbage Croissante
mécanique
Surface agricole gérée en réduction de dose Croissante
Parc matériel acquis -
Nombre de prestations de service relative à du -
désherbage mécanique ou du désherbinage
Produits réalisées
Phytosanita Pourcentage d’exploitants réalisant un réglage
Y ires complet du pulvérisateur avant chaque 100% campagne de traitement
Pourcentage d’exploitants disposant d’une aire Croi | , roissant
de remplissage sécurisée
Pourcentage d’exploitants disposant ou utilisant Croi . . roissant une aire de lavage sécurisée nr : ; ARE PEN JET Objectifs Pourcentage d’exploitants équipés d’une cuve d .
. e Croissant de rinçage embarquée e _ —— moyens
Pourcentage d’exploitants équipés de buses Croi . jrs roissant anti-dérive
Pourcentage d’exploitations équipées de Croissant
système anti-voutte
(*) : Données moyennes issues de la synthèse des diagnostics d’exploitation — Rapport Envilys du 11/08/15
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-021 - Arrêté préfectoral n° 2016-F57 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable de la Garenne exploitée par la Métropole de Lyon 297Direction départementale des territoires du Rhône
69-2016-08-31-022
Arrêté préfectoral n° 2016-F58 définissant le programme
d'action applicable au sein de la zone de protection des
captages en eau potable des Romanettes exploités par la
Métropole de LYON.
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-022 - Arrêté préfectoral n° 2016-F58 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable des Romanettes exploités par la Métropole de LYON. 298EE = Liberté » Égalité « Fratvrnité RÉPURLIQUE FRANÇAISE
PREFET DU RHONE
Direction départementale des territoires
Service Eau Nature
unité Gestion des Eaux Souterraines et des Pollutions Diffuses
Affaire suivie par : M. Sébastien CHAPUIS
Tél : 04.78.63. 11. 00
sebastien.chapuis@rhone.gouv.fr
ARRETE PREFECTORAL n° 2016 — F 58
Définissant le programme d’action applicable au sein de la zone de protection des captages en
eau potable des Romanettes exploités par la Métropole de Lyon
se mm
nn ———_
Le Préfet de la Zone de Défense Sud-Est
Préfet de la région Auvergne Rhône-Alpes,
Préfet du Rhône,
Chevalier de la Légion d'Honneur.
Commandeur de l'Ordre National du
Mérite
VU la directive 91/676/CE du Parlement et du Conseil du 12 décembre 1991, concernant la protection
des eaux contre la pollution par les nitrates à partir de sources agricoles,
VU Ia directive n°2000/60/CE du 23 octobre 2000 établissant un cadre pour une politique
communautaire de l’eau, dite Directive Cadre sur l’Eau,
VU la directive n°2006/118 du 12 décembre 2006 sur la protection des eaux souterraines contre la
pollution et la détérioration,
VU le Code de l'Environnement, notamment son article L211-3 et sa partie réglementaire — Livre II —
Titre Ier — Chapitre Ier - Section 3 : «zones soumises à contraintes environnementales » - article
R211-110,
VU le Code rural et de la pêche maritime, notamment sa partie réglementaire — Livre ler — Titre ler —
Chapitre IV : « L'agriculture de certaines zones soumises à contraintes environnementales » - articles
R 114-1 à R 114-10,
VU le Code de la Santé Publique et notamment son article R 1321-7,
VU la loi n°2009-967 du 3 août 2009 de programmation relative à la mise en œuvre du Grenelle de
l’environnement et notamment son article 27,
VU la loi n°2010-788 du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l’environnement et
notamment son article 107,
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-022 - Arrêté préfectoral n° 2016-F58 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable des Romanettes exploités par la Métropole de LYON. 299VU l'arrêté du 11 Janvier 2007 du ministère de la santé et de la solidarité, relatif aux limites et
références de qualité des eaux brutes et des eaux destinées à la consommation humaine,
VU les arrêtés nationaux du 19 décembre 2011 et du 23 octobre 2013 relatifs au programme d’actions
national à mettre en œuvre dans les zones vulnérables aux nitrates afin de réduire la pollution des eaux
par les nitrates d’origine agricole,
VU l’arrêté du Préfet de région Rhône-Alpes en date du 14 mai 2014 fixant le programme d’actions régional applicable au sein des zones vulnérables,
VU l’arrêté relatif aux règles de bonnes conditions agricoles et environnementales (BCAE) du 25 mai 2012,
VU l'arrêté interministériel du 12 septembre 2006 relatif à la mise sur le marché et à l’utilisation des produits visés à l’article L.253-1 du Code rural,
VU l’arrêté du Préfet du Rhône en date du 22 septembre 2003, portant déclaration d'utilité publique des travaux de prélèvement des eaux captées et de la création des périmètres de protection de captage
au bénéfice du Grand Lyon,
VU l'arrêté des préfets de l’Isère et du Rhône en date du 24 juillet 2009 approuvant le Schéma
d’ Aménagement et de Gestion des Eaux de l’est lyonnais,
VU le plan Ecophyto présenté par le Ministre chargé de l’agriculture le 30 Janvier 2015,
VU la circulaire du 30 mai 2008, référencée NOR : DEVO0814484C, relative à l’application du décret n°2007-882 du 14 mai 2007 relatif à certaines zones soumises à contraintes environnementales et modifiant le Code rural, codifié sous les articles R 114-1 à 114-10,
VU la synthèse des diagnostics d’exploitation réalisée par Envilys le 11 Aôut 2015,
VU le bilan des actions agricoles présenté au sein de la Commission Locale de l’Eau du 26 novembre
2015,
VU les valeurs d’Indice de Fréquence de Traitement (IFT) de fréquence régionaux et nationaux, par
cultures, diffusés par le Ministère de l’Agriculture de l’Agroalimentaire et de la Forêt,
VU l'arrêté préfectoral N°2012-A-123 du 26 décembre 2012 relatif à la définition du programme d’actions à promouvoir sur les zones de protection au sein de l’aire d’alimentation du captage des
Romanettes,
VU l’avis du Conseil Départemental de l’Environnement et des Risques Sanitaires et Technologiques en date du 16 juin 2016,
VU l'avis de la Commission Locale de l’Eau du Schéma d'Aménagement et de Gestion des Eaux de l'Est Lyonnais en date du 13 mai 2016,
VU L’avis de la Chambre d’agriculture en date du 14 juin 2016,
CONSIDERANT que la Directive 2000/60/CE du Parlement et du Conseil du 23 octobre 2000, transposée par la loi n° 2004-338 du 21 avril 2004, a pour objectif F’atteinte du bon état écologique des
masses d’eau en 2015,
CONSIDERANT que le captage des Romanettes, situé sur la commune de Corbas figure au SDAGE
Rhône Méditerranée parmi les captages prioritaires devant faire l’objet d’un programme d’actions de lutte contre les pollutions diffuses,
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-022 - Arrêté préfectoral n° 2016-F58 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable des Romanettes exploités par la Métropole de LYON. 300CONSIDERANT que ce captage susceptible d’alimenter plus de 17 000 habitants constitue un élément
de la ressource de secours du Grand Lyon en cas de difficulté d’approvisionnement par le champ
captant principal de Crépieux Charmy,
CONSIDERANT que les teneurs en nitrates et en phytosanitaires aux points de surveillance ne doivent
pas dépasser les valeurs de référence, justifiant ainsi la mise en œuvre de mesures de non dégradation
de la situation actuelle,
CONSIDERANT que la mise en œuvre d’actions volontaires nécessite d’être poursuivie sur ce
territoire en coordination avec les organismes de conseil agricole,
CONSIDERANT que le Grand Lyon s’engage dans la mise en œuvre d’un Projet Agro-
Environnemental et Climatique sur la période 2016-2022, notamment au titre de la coordination de
maîtrise d’ouvrage qu’elle assure auprès des autres gestionnaires de captages prioritaires de l’est
lyonnais ;
CONSIDERANT dès lors que, conformément aux dispositions de l’article R 114-6 du code rural
susvisé, le Préfet est fondé à établir un programme d’actions qui définit les mesures à promouvoir par
les exploitants agricoles situés au sein des zones de protection susmentionnées;
SUR proposition du Directeur Départemental des Territoires du Rhône,
ARRETE
TITRE I — PORTEE DU PROGRAMME D’ACTIONS
ARTICLE 1 — Abrogation de l’arrêté précédent
L'arrêté n°2012-A123 du 26 décembre 2013 est abrogé et remplacé par les dispositions suivantes :
ARTICLE 2 - Définition
Le présent arrêté établit un programme d'actions qui définit les mesures à promouvoir sur la zone de
protection de l’Aire d’Alimentation de Captage (AAC) des Romanettes géré par le Grand Lyon, afin
de contribuer à l’amélioration des eaux brutes captées pour la production d’eau destinée à la
consommation humaine.
Le maître d’ouvrage de l’animation agricole de ce programme est le Grand Lyon, dans le cadre d’une
coordination des maîtres d'ouvrages gestionnaires de captages prioritaires sur la zone, désigné par
après comme « la structure porteuse de l’animation agricole ».
ARTICLE 3 — Objectif de qualité
L'objectif global de ce programme d’actions est d’améliorer la qualité des eaux brutes captées et plus
particulièrement de :
e Maintenir la teneur en nitrates des eaux brutes sous les 50 mg/L,
+ Eviter l’apparition de nouveau pic : moins de 0,1 ug/L. pour chaque molécule et moins de 0,5
ug/L de produits phytosanitaires cumulés.
+ Ne pas augmenter le nombre de molécules présentes à l’état de traces.
La fréquence des analyses à réaliser sur les eaux brutes peut le cas échéant être complétée par le maître
d'ouvrage du captage pour atteindre un minimum de 4 mesures nitrates par an et de 4 analyses
hytosanitaires multi-résidus.
À cet effet, les mesures envisagées visent une modification durable des pratiques agricoles.
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-022 - Arrêté préfectoral n° 2016-F58 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable des Romanettes exploités par la Métropole de LYON. 301ARTICLE 4 - Caractère volontaire
Ce programme d’actions est d’application volontaire à compter de sa publication. Les dispositions suivantes s’appliquent sans préjudice des autres réglementations en vigueur, notamment les obligations liées à la Directive Nitrates, à l’arrêté de Déclaration d’Utilité Publique fixant les prescriptions applicables au sein des périmètres de protection de captage, au Règlement Sanitaire Départemental, au classement de la nappe fluvioglaciaire en Zone de Répartition de Eaux, à la réglementation des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement et aux Installations, Ouvrages, Travaux et Activités soumises à déclaration et autorisation au titre de la loi sur l’eau, ainsi qu’aux bonnes pratiques agricoles et environnementales fixées dans le cadre de la conditionnalité de aides directes aux exploitations agricoles.
En application de l’article R114-8 du Code Rural et de la pêche maritime, le préfet peut, à l’expiration
d’un délai de trois ans suivant la publication du présent arrêté, compte-tenu des résultats de mise en œuvre du programme d’actions définis à l’article 12 au regard des objectifs fixés, rendre obligatoire
certaines des mesures du présent programme d’actions dans les conditions et délais qu’il fixe.
TITRE II - PROGRAMME D’ACTIONS
Compte-tenu de la dégradation de la ressource en eau par les nitrates, les mesures à promouvoir relatives à la gestion des intrants visent essentiellement les fertilisants azotés.
Néanmoins, considérant l’objectif de réduction de l’usage des pesticides issu du plan Ecophyto, les exploitants veillent à réduire progressivement l’usage de produits phytosanitaires.
ARTICLE 5 - Articulation avec les organismes de conseil
Les structures suivantes sont identifiées comme organisme de conseil actif sur le territoire : - la Chambre d’Agriculture du Rhône,
- les Établissements Bernard,
- le GAIC Cholat,
- la coopérative Terres d’Alliance,
- la coopérative La Dauphinoise,
- l’Agence Régionale de Développement de l’Agriculture Biologique.
Dans le cadre de la mise en œuvre du présent programme d’actions, la structure porteuse de l'animation formalise avec chaque organisme de conseil une convention de partenariat qui fixe les actions à conduire annuellement, les données à expertiser et à transmettre à la structure porteuse de l’animation, ainsi que les moyens mis en œuvre annuellement par chaque structure. Le Groupement d'Études et de Développement Agricole de l’Ozon ainsi que la station expérimentale du CREAS constituent d’autres acteurs agricoles pouvant être intégrés dans la mise en œuvre du programme d’actions.
L’indicateur de suivi de cette action porte sur le nombre de conventions individuelles signées avec l'objectif d’avoir la signature des 6 structures de conseil identifiées, 3 mois après la prise d’arrêté.
ARTICLE 6 - Réalisation de diagnostics individuels
Afin de favoriser la déclinaison individuelle des actions, la structure porteuse assure le déploiement de diagnostics individuels d’exploitation durant toute la durée de mise en œuvre du programme d’actions. Ces diagnostics sont ouverts à tous les exploitants du territoire, sont préalables à toute souscription de Mesures Agro-Environnementales et Climatiques, et portent à la fois sur la gestion de la fertilisation, des couverts hivernaux, et des stratégies de protection culturale. Ils s’appuient sur des données de pratiques agricoles parcellaires.
Ces diagnostics individuels peuvent être conduits par un prestataire de service ou par les organismes de conseil actifs sur le territoire et sont conclus par la formulation d’un plan d’action individuel à l’échelle de l’exploitation.
L’indicateur de suivi de cette action porte sur le nombre de diagnostics individuels réalisés avec l'objectif de faire un diagnostic chez au moins 60 % des exploitants au bout de 3 ans.
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Les données relatives aux pratiques agricoles, capitalisées dans ce cadre, sont transmises à la structure
porteuse pour une valorisation anonyme dans le cadre des démarches d’animation ou du conseil
agricole. Elles permettent de faire une synthèse des indicateurs annexés au présent arrêté. Aucune
transmission des diagnostics individuels n’est faite à l'administration. Seuls les indicateurs de synthèse
lui sont transmis dans le cadre des comités de pilotages et de suivi de la démarche.
6.2 — Volet fertilisation des diagnostics :
Le volet fertilisation est conduit sur la (ou les) campagne(s) culturale(s) précédente(s) et porte pour
toutes les parcelles incluses en zone de protection sur au moins les points suivants :
- la comparaison du rendement réalisé au prévisionnel, en identifiant les causes d’écart,
- la comparaison des doses apportées par rapport au prévisionnel, en identifiant les causes
d’écart,
- la comparaison des pratiques de l’exploitant avec les autres exploitants du secteur,
- la réalisation de bilans post-récolte identifiant les excédents d’azote annuel,
- la collecte de l’ensemble des informations nécessaires à l’alimentation du modèle de calcul
de la perte d’azote sous racinaire,
- la formulation de pistes d’actions portant notamment sur le déploiement ou le renforcement
des outils de pilotage, le passage à une fertilisation en localisée, ou le développement de
couverts hivernaux enrichis en légumineuse, ou de surface culturale en légumineuse. Ces
pistes d’actions font l’objet d’un chiffrage technico-économique précis au moyen de
références types préalablement validées dans le cadre du comité de pilotage de la démarche.
Ce chiffrage est remis à l’exploitant et est adapté à la structure de son exploitation. Il inclut
notamment une évaluation des temps passés, des coûts matériels et humains, en incluant à
chaque fois un scénario d’acquisition de matériel individuel ou collectif.
6.3 — Volet stratégie de protection culturale des diagnostics :
Le volet stratégie de protection culturale est conduit sur la (ou les) campagne(s) culturale(s)
précédente(s) et porte pour toutes les parcelles incluses en zone de protection, sur au moins les points
suivants :
- par culture, les stratégies de protection culturale et de lutte contre les adventices mises en
place par l’exploitant
- le calcul d’un Indice de Fréquence de Traitement pour chaque culture et pour l’ensemble de
l’exploitation,
- la collecte de l’ensemble des informations nécessaires à la quantification des matières actives
appliquées sur Les zones de protection de l’aire d’alimentation du captage,
- la comparaison des pratiques de l’exploitant avec les autres exploitants du secteur,
- la formulation de pistes d’actions portant notamment sur le pilotage de la pratique, la
réduction de doses, l’introduction de désherbage mécanique, l’allongement des rotations, ou la
lutte biologique. Ces pistes d’actions font l’objet d’un chiffrage technico-économique précis au
moyen de références types préalablement validées dans le cadre du comité de pilotage de la
démarche. Ce chiffrage est remis à l’exploitant et est adapté à la structure de son exploitation.
Il inclut notamment une évaluation des temps passés, des coûts matériels et humains, en
incluant à chaque fois un scénario d’acquisition de matériel individuel ou collectif.
ARTICLE 7 — Réduction de l’utilisation des fertilisants azotés par une optimisation de la
fertilisation
L’optimisation de la fertilisation et des successions culturales doit conduire à améliorer l’efficience de
l’azote apporté et donc réduire progressivement les doses.
Les indicateurs suivants, construits annuellement par culture pour toute parcelle située au sein d’une
zone de protection de captages prioritaires de l’Est Lyonnais, doivent permettre de suivre cette
amélioration des pratiques :
- le nombre de fractionnements réalisés par culture,
la dose d’azote disponible moyenne, minimale et maximale réalisée par culture (moyenne à
calculer en excluant les parcelles avec des accidents culturaux). Sur cet indicateur, l’objectif
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départ sont de 180UN pour le blé tendre d’hiver, 194 UN pour le maïs grain, et 163 UN pour
le colza.
le reliquat azoté en fin de culture,
le reliquat azoté en début de période de drainage,
- le reliquat sortie hiver,
- la perte totale d’azote sous-racinaire,
- la quantité d’azote moyenne, minimale et maximale nécessaire pour produire 1 quintal (Q =
dose d’azote disponible apportée / rendement). Sur cet indicateur, la moyenne sera calculée en
excluant les parcelles où se sont produits des accidents culturaux. L'objectif poursuivit est d’obtenir une baisse régulière de la quantité d’azote nécessaire par quintal produit avec
comme valeur de départ Q=3 UN/qx pour le blé tendre d’hiver, Q=2,2 UN/qx pour le maïs
grain, et Q=6,5 UN/qx pour le colza
- la marge Brute dégagée sur azote (MB) par culture : MB = rendement réalisé x Prix de vente —
Prix du kg d’azote x dose réalisée
ARTICLE 7.1 — Actions d’optimisation de la fertilisation :
La structure porteuse de l’animation agricole, en lien avec les organismes de conseil agricoles
signataires de conventions partenariales, assure le développement des actions suivantes :
- sur blé tendre d’hiver :
Sous réserve de l’utilité du premier apport, les apports sont fractionnés en 3 à 4 applications. Une
impasse de l’apport sortie hiver est réalisée suivant l’année et le stade de développement de la plante,
éventuellement au moyen d’une bande à double densité de semis.
La dose d’azote du dernier apport est calculée par l’intermédiaire d’un outil de pilotage type méthode Jubil, N-Tester, ou par mesure du stade d’avancement azoté de la culture (type méthode farmstar, cérélia, ou drones).
L’indicateur de suivi est la surface en blé tendre d’hiver faisant l’objet d’un recours à un outil de
pilotage ou d’une modulation intra-parcellaire de ses apports.
- sur maïs grain :
La dose du premier apport est limitée en fonction des risques climatiques de l’année. La fertilisation
localisée et la fertirrigation sont développées.
L’indicateur de suivi est la surface en maïs grain gérée en fertilisation localisée, en fertirrigation, ou avec une modulation intra-parcellaire de ses apports.
- sur Colza d’hiver :
La dose de fertilisation est ajustée par une des deux méthodes suivantes :
o Méthode visant à estimer le poids frais à la sortie de l’hiver :
“ Par pesée,
= Méthode visuelle, si les peuplements sont réguliers
o Méthode visant à mesurer le stade d'avancement de la culture, type farmstar
L’indicateur de suivi est la surface en colza d’hiver faisant l’objet d’un recours à un outil de pilotage
ou d’une modulation intra-parcellaire de ses apports.
- sur tournesol :
La totalité des parcelles cultivées en tournesol font l’objet d’un suivi par héliotest consistant à réaliser
un apport de 60 à 80 unités d’azote sur une bande de parcelle au semis et à déclencher la fertilisation à
partir du stade 6 feuilles, après avoir mis en évidence une différence visuelle.
L’indicateur de suivi est la surface en tournesol faisant l’objet d’un suivi par heliotest.
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Sous réserve du programme d'analyse de sol pouvant être mis en place par la coordination de maîtrise
d'ouvrage, des mesures de reliquats d’azote réalisées sur la profondeur maximale d’enracinement de la
culture sont effectuées sur les parcelles de la zone de protection avec le prévisionnel suivant :
30 % des surfaces incluses dans la zone de protection et cultivées en céréales d’hiver font
l'objet d’une mesure de RSH, à défaut d’un suivi continu de l’Azote Potentiellement
Minéralisable.
- 15 % des surfaces incluses dans la zone de protection font l’objet d’une mesure du reliquat
azoté post-récolte en fin de culture,
- 15 % des surfaces incluses dans la zone de protection font l’objet d’une mesure du reliquat
azoté en début de drainage hivernal.
ARTICLE 7.3 — Gestion des effluents organiques :
Les exploitations d’élevages ayant plus de 3 ha au sein de la zone de protection font l’objet d’un
conseil spécifique portant sur la gestion des effluents organiques. Ce suivi porte sur la réalisation
d’analyses d’effluents avant épandages et de pesées d’épandeur assorties d’un conseil spécifique
permettant d’adapter la fertilisation minérale sur la culture en place ou envisagée.
Il est réalisé un plan d’épandage individuel ou collectif pour les exploitations d’élevage afin
d'optimiser les dates, les doses et la récurrence des apports organiques au regard de la sensibilité des
parcelles.
Les indicateurs de suivi de cette action sont :
- le nombre d’analyses d’effluents et de pesées d’épandeurs réalisées avec l’objectif que tout
éleveur disposant de plus de 3 ha est réalisé au moins une fois ces mesures avant épandage au bout
de trois ans.
- le nombre d’éleveurs disposant de plans d’épandages individuels ou intégrés dans un plan
d’épandage collectif de la matière organique avec l’objectif que tout éleveur disposant de plus de
3ha en zone de protection dispose d’un plan d'épandage au bout de trois ans.
ARTICLE8 - Développement du recours aux légumineuses dans les couverts hivernaux
La couverture végétale des sols est un moyen particulièrement efficace pour maîtriser le stock d’azote
minéral dans le sol pendant les périodes de transfert vers les eaux et réduire à un niveau admissible les
fuites de composés azotés vers les eaux, y compris lorsque l’équilibre prévisionnel de fertilisation a pu
être atteint. Certains systèmes de production ont par ailleurs recours aux légumineuses en vue de
limiter le niveau d’intrants azotés sur la culture suivante grâce à l’arrière-effet généré.
Par des modalités privilégiées d’accès aux semences ou à toute autre action incitative ou de conseil, la
structure porteuse de l’animation agricole et les organismes de conseil contribuent au développement
de couverts hivernaux à base de légumineuse (totalement ou en association). Leur utilisation est
accompagnée d’un conseil spécifique précisant la date et les conditions de semis, les préconisations
d'entretien du couvert à assurer, ainsi que la date de destruction et d’enfouissement du couvert
permettant de limiter le risque de lessivage et de favoriser l’arrière-effet à la culture suivante.
Une visite de plateforme de démonstration, une journée de démonstration, ou un atelier de
communication est organisée durant la première campagne culturale.
Les indicateurs de suivi de cette action concernent l’organisation d’une action collective de
sensibilisation au couvert avec l’objectif d’en réaliser une la première année ainsi que la surface de
couvert hivernal pratiqué par type, avec l’objectif d’obtenir une surface gérée en interculture par des
légumineuses croissante.
ARTICLE 9 - Réduction de l’utilisation des produits phytosanitaires
L’Indice de Fréquence de Traitement (IFT) comptabilise le nombre de doses homologuées appliquées
par hectare sur chacune des parcelles sur laquelle ce traitement a été réalisé :
[FT = (Dose appliquée x Surface Traitée) / (Dose homologuée de référence x Surface de la parcelle)
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-022 - Arrêté préfectoral n° 2016-F58 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable des Romanettes exploités par la Métropole de LYON. 305Pour chaque culture, les LFT servant de référence initiale au plan d’action correspondent aux IFT de
références existantes au travers du plan Ecophyto. Ils correspondent au 70ème percentil des IFT
collectés dans ce cadre (c’est-à-dire les IFT pour lesquels 70 % des surfaces sont inférieurs ou égal à
l’IFT de référence) et correspondent par la région Rhône-Alpes-Auvergne aux valeurs suivantes,
datant de 2011 :
Culture IFT Herbicide IFT Hors Herbicide
Maïs 2,2 2
Colza 1,5 4,2
Orge d’hiver 1,9 2
Blé tendre d’hiver 1,6 2,5
Blé dur 1,0 2,2
Triticale 1,7 1,3
Tournesol 1,8 1,5
Conformément aux objectifs du plan écophyto, la réduction de l’IFT de territoire est visée.
La majeure partie des produits phytosanitaires détectés dans les eaux des captages prioritaires de l’Est
Lyonnais sont des herbicides. Par l’intermédiaire de l’animation de terrain et au moyen des aides
contractuelles déployées dans le cadre du Programme Agro-Environnemental et Climatique, un
accroissement des moyens visant la réduction de la fréquence de traitement par herbicide est recherché. L'objectif poursuivi est une baisse continue de l’IFT Herbicide.
Afin d’avoir une analyse des pratiques plus fines que le seul recours aux Indices de Fréquences de Traitement, la structure porteuse de l’animation agricole en lien avec les organismes de conseil
synthétise les flux de matières actives appliquées sur la zone de protection, en quantifiant par culture
et par apport les dosages de matières actives appliquées par hectare.
Dans le cadre de l’animation du programme d’actions, la structure porteuse de l’animation agricole
synthétise les indicateurs de réalisation suivants sur l’ensemble des zones de protection de captages
prioritaires de l’Est Lyonnais :
- Surface agricole gérée en réduction de dose avec un objectif à la hausse,
- Surface agricole gérée en désherbage mécanique avec un objectif à la hausse,
Par culture, les IFT moyens, et maximums avec un objectif à la baisse,
- Parc matériel alternatif acquis,
- Nombre de prestations de service relatives à du désherbage mécanique ou du désherbinage
réalisées.
ARTICLE 10 — Suppression des pollutions ponctuelles
ARTICLE 10.1 - Limitation du risque de pollutions ponctuelles avant et après traitement Les exploitants ayant leur siège d’exploitations au sein de l’aire d’alimentation sécurisent
progressivement les aires vouées au remplissage et au lavage du pulvérisateur.
Afin d’être sécurisée :
e _l’aire de remplissage est composée a minima :
d’un système de remplissage muni d’un clapet anti-retour entretenu régulièrement ou d’une
cuve de stockage intermédiaire pour éviter la contamination directe de la source
d’approvisionnement en eau.
- d’un système anti-débordement muni d’une vanne programmable au volume de remplissage
avec arrêt automatique.
e _l’aire de lavage est composée a minima :
- d’une dalle étanche bétonnée munie d’un collecteur relié à un bassin de rétention ou à un dispositif de traitement des résidus phytosanitaires agréé par le ministère de l’Ecologie, du Développement Durable et de l'Energie.
Cet objectif correspond à la mise en œuvre de moyens, impliquant la réalisation d’un investissement
financier de l’exploitant. A ce titre, l’objectif poursuivi est que la sécurisation des aires vouées au
remplissage et au lavage du pulvérisateur soit croissante pour les exploitants ayant le siège d’exploitation dans la zone de protection.
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-022 - Arrêté préfectoral n° 2016-F58 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable des Romanettes exploités par la Métropole de LYON. 306En conséquence, la structure porteuse de l’animation agricole réalise un suivi annuel du nombre
d’exploitants :
- disposant d’une aire de remplissage sécurisée sur le site utilisé pour le stockage des produits
phytosanitaires,
- disposant d’une aire de lavage sécurisée sur leur site ou à défaut utilise une aire de lavage
collective.
Les emballages vides sont rincés 3 fois et les eaux de rinçage versées dans le pulvérisateur.
La vidange du fond de cuve se fait dans les conditions précisées dans l’arrêté du 12 septembre 2006 et
rappelées ci-dessous :
- fond de cuve dilué dans un volume d’eau au mois 5 fois égal au fond de cuve,
- épandage réalisé jusqu’au désamorçage du pulvérisateur, sur la parcelle venant de faire l’objet
de l’application du produit en s’assurant que la dose totale appliquée ne dépasse pas la dose
maximale utilisée pour l’usage considéré,
la concentration en substance active a été divisée par au moins 100 par rapport à celle de la
première bouïllie phytosanitaire utilisée,
- aucun rinçage ne peut être réalisé à moins de 50 mètres d’un point d’eau,
- une fois par an sur une même surface.
ARTICLE 10.2 — Limitation du risque de pollutions ponctuelles pendant le traitement
Le pulvérisateur est diagnostiqué par un prestataire externe à une fréquence conforme à la
réglementation. Il fait l’objet d’un réglage préalable à chaque campagne de traitement.
Le rapport d’intervention du prestataire ou les opérations de réglage réalisées sont archivés avec les
documents d’enregistrements.
Le réglage du pulvérisateur porte sur :
- le contrôle de la pression (manomètre)
l’état des filtres et l’adéquation avec les buses utilisées
l’équidistance, l’orientation, l’homogénéité et débit des buses
- les dispositifs anti-gouttes
- l’état des rampes
Les exploitants disposent progressivement des équipements suivants, visant à maîtriser les pollutions
durant et après le traitement :
- une cuve de rinçage embarquée
- un dispositif anti-goutte
- des buses anti-dérive
Cet objectif correspond à la mise en oeuvre de moyens, impliquant la réalisation d’un investissement
financier de l’exploitant. A ce titre, l’objectif poursuivi est que l’équipement des pulvérisateurs utilisés
sur la zone de protection avec ces dispositifs soit croissant.
La structure porteuse de l’animation agricole réalise un suivi annuel du nombre d’exploitants
disposant de cuve de rinçage embarquée, d’un dispositif anti-goutte, et de buses anti-dérive.
Sous réserve des parcelles disponibles sur l’exploitation, le rinçage à la parcelle est interdit en zone de
protection.
ARTICLE 11 — Actions de communication :
Afin de diffuser l’ensemble des résultats et des démarches en cours sur les aires d’alimentation de
captage de l’est lyonnais, la structure porteuse de l’animation agricole assure la mise en œuvre
d’actions de communication techniques auprès des exploitants agricoles du territoire au moyen de
Journées, d’ateliers de démonstration, ou de réunions bout de champ. Les résultats de la qualité de
l’eau des captages sont aussi présentés dans ce cadre.
L’indicateur de suivi de cette action porte sur le nombre de journées techniques, ateliers, ou réunions
bout de champ organisés avec l'objectif de réaliser 2 à 3 événements par an.
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ARTICLE 12 — Suivi du programme d’action
La structure porteuse de l’animation agricole du programme d’actions définit courant 2016 les
modalités de suivi des objectifs globaux du programme d’actions et des objectifs de réalisation des
actions définies dans les articles 5 à 11. Les indicateurs sont a minima ceux cités dans le présent arrêté
et synthétisés en annexe 2.
Au minimum un bilan annuel de la mise en œuvre du programme d’actions est effectué. Un comité de
suivi est organisé par la structure porteuse de l’animation agricole et se réunit à son invitation au plus
tard un an à partir de l’entrée en application du présent arrêté.
Une synthèse annuelle des actions d’animation agricole est faite, transmise aux représentants de
l’Administration et aux membres du comité de suivi.
ARTICLE 13 - Moyens prévus
Les actions concernant les exploitations agricoles peuvent correspondre à des actions identifiées dans
le cadre de la mise en œuvre du Programme de Développement Rural de Rhône Alpes et soumis à la
validation des financeurs. La zone de protection du captage des Romanettes est prioritaire pour en
bénéficier.
Le cas échéant, la structure porteuse de l’animation agricole mandate un prestataire extérieur chargé de
mettre en œuvre le présent programme d’action, afin notamment d’assurer une mission de
coordination technique auprès des organismes de conseil et des exploitants agricoles, d’assurer le
rapportage des indicateurs, et de déployer des actions d’animation ou de communication spécifiques.
ARTICLE 14 — Application
A l’expiration d’un délai de 3 ans suivant son entrée en application, au vu d’un bilan de la réalisation
des actions programmées, le présent arrêté peut être révisé et certaines actions peuvent être rendues
obligatoires par un nouvel arrêté préfectoral.
L’opportunité de déclencher ce nouvel arrêté est appréciée au regard du bilan dressé par la structure
porteuse de l’animation agricole et en concertation avec les partenaires agricoles sollicités dans le cadre du suivi. Ce bilan porte notamment sur :
- une analyse détaillée de l’évolution de la qualité du captage,
- le degré d’adhésion de la profession agricole au programme d’action dans sa phase volontaire,
- l’évolution globale des pratiques agricoles sur le territoire appréciée au travers des indicateurs
agri-environnementaux de l’annexe 2.
ARTICLE 15 -— Information
En vue de l’information du public, le présent arrêté est transmis pour affichage pour une durée
minimale d’un mois au Grand Lyon et aux communes de Corbas, St Symphorien d’Ozon, Mions, et St
Priest. Il est publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Rhône et disponible sur son
site internet pour une durée minimale d’un an.
ARTICLE 16 — Voies de recours
Outre un recours gracieux, le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux devant le
tribunal administratif de Lyon dans un délai de deux mois à compter de la notification ou de la
publication de la présente décision.
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Le Secrétaire Général de la préfecture du Rhône et le Directeur Départemental des Territoires du
Rhône sont chargés chacun en ce qui le concerne de l’exécution du présent arrêté qui est notifié au
Grand Lyon, affiché dans les mairies concernées, publié au recueil des actes administratifs de la
Préfecture du Rhône, mis en ligne sur le site internet de la préfecture du Rhône et dont copie sera
adressé :
au Directeur Régional de l’Agence Régionale de Santé,
à la Directrice Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement,
au Directeur Régional de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt,
au Directeur Général de l’Agence de l’Eau Rhône-Méditerranée et Corse,
au Président du Conseil Départemental du Rhône,
au Président de la Chambre d’Agriculture du Rhône,
au Président de la Commission Locale de l’eau du SAGE de l’est lyonnais.
Faità LYON, le 3 À AOÛT 2016
Le Préfet,
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Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-022 - Arrêté préfectoral n° 2016-F58 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable des Romanettes exploités par la Métropole de LYON. 309ANNEXE 1
Aire d'alimentation du captage
des Romanettes
EE
minSis. sù
Zones de protection
PART:
CA
1
Férirmètres de protection de captage
T1 Pérmètre de prasction ébigné
CL] Parce de proiection rapproene
BR Parrese de proiection imrrécat But SU MALE du Eu Lars | Ban & 22% Fear e SOU C2] Cammanes Ftotneon ELNIRE CALCAAIA tte SEEs
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Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-022 - Arrêté préfectoral n° 2016-F58 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable des Romanettes exploités par la Métropole de LYON. 310ANNEXE2 -— Indicateurs de suivi et objectifs du programme d’actions
Qualité de l’eau
Indicateurs Objces on programme d’actions
Tene nitrat Tendance à la baisse et inférieur à
TT s 50 mg/L Concentrations maximales par produits
hytosanitaires
Pas de mesure supérieure à 0,1
ug/L
Concentrations maximales pour le cumul des
duits phytosanitaires Pas de mesure supérieure à 0,5ug/L
Nombre de molécules détectées Pas d'augmentation des molécules présentes à l’état de traces
Adhésion de la
profession agricole —
Participation aux
actions d’animation
Nombre de structures de conseil signataires
d’une convention de partenariat avec la 6, trois mois après la notification
réunions bout de champ organisés
structure porteuse SES
Nombre d’exploitants ayant réalisés un 60 %
diagnostic individuel
Constitution d’un groupe technique 1 groupe la première année de
d’exploitant programme
Nombre de journées techniques, ateliers, ou 3
par an
Evolution
des
pratiques
agricoles
Fertilisation
Nombre de fractionnements
réalisés par culture
Marge brute sur azote =
rendement réalisé*prix de vente
— prix du kg d’azote*dose
réalisée
Reliquat azoté post-récolte 15 % des surfaces suivies
Reliquat azoté en début de 15 % des surfaces suivies
ériode de drainage
Pourcentage de parcelles en
Indicateurs | céréales d’hiver faisant l’objet
généraux | d’une mesure de Reliquat Sortie
Hiver ou à défaut d’un suivi de
l’Azote Potentiellement
Minéralisable
30 % des parcelles suivies
Nombre d’analyses d’effluents et
de pesées d’épandeurs
Tout éleveur disposant de plus de 3
ha en zone de protection a réalisé
ces mesures au moins une fois au
bout de 3 ans
Nombre d’éleveurs disposant de
plans d'épandage individuels ou
collectifs de la matière organique
Tout éleveur disposant de plus de 3
ha en zone de protection, au bout
de 3 ans
Dose d’azote disponible
moyenne apportée (calculée hors
accident cultural)
Baisse, avec une valeur de départ à
180 UN {*)
Indicateurs
spécifiques Quantité d’azote disponible
moyenne nécessaire pour
Baisse, avec une valeur de départ à
3 UN/ax (*)
moyenne nécessaire pour
produire 1 quintal
au blé . .
t produire 1 quintal
endre | TE =
us Surface faisant l’objet d’un croissante d'hiver ‘
OT.
recours à un outil de prlotage ou
d’une modulation intra-
parcellaire de ses apports
Indicateurs |Dose d’azote disponible moyenne| Baisse, avec une valeur de départ à
spécifiques | apportée (calculée hors accident | 194 UN (*)
au maïs cultural)
grain Quantité d’azote disponible Baisse, avec une valeur de départ à
2,2 UN/ax (*)
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-022 - Arrêté préfectoral n° 2016-F58 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable des Romanettes exploités par la Métropole de LYON. 311Surface faisant l’objet d’une
fertilisation localisée, d’une
fertirrigation, ou d’une
modulation intra-parcellaire de
ses apports
croissante
Dose d’azote disponible moyenne
apportée (calculée hors accident
cultural)
Indicateurs
spécifiques
au colza
Baisse, avec une valeur de départ à
163 UN (*)
Quantité d’azote disponible
moyenne nécessaire pour
produire 1 quintal
Baisse, avec une valeur de départ à
6,5 UN/qx (*)
Surface faisant l’objet d’un
recours à un outil de pilotage ou
d’une modulation intra-
parcellaire de ses apports
croissante
Surface en tournesol faisant
l’objet d’un suivi par heliotest
Indicateur
spécifique
au
tournesol
croissante
Organisation d’une action collective de
sensibilisation au couvert
1 la première année
Couverts
Surface de couverts en interculture par type Surface en interculture avec des légumineuses croissante
Par culture, Indice de Fréquence de Traitement Réduction
Herbicide
Par culture, Indice de Fréquence de Traitement Réduction
Hors Herbicide
Surface agricole gérée en désherbage Croissante
mécanique
Surface agricole gérée en réduction de dose Croissante
Parc matériel acquis -
Nombre de prestations de service relative à du -
désherbage mécanique ou du désherbinage
Produits réalisées Phytosanita Pourcentage d’exploitants réalisant un réglage
ires complet du pulvérisateur avant chaque 100%
| campagne de traitement
Pourcentage d exploitants disposant d’une aire Croissant
de remplissage sécurisée
Pourcentage d exploitants disposant ou utilisant Croissant
une aire de lavage sécurisée Le ; = PCT Objectifs
Pourcentage d’exploitants équipés d’une cuve - : ’ de Croissant de rinçage embarquée
; - P moyens
Pourcentage d’exploitants équipés de buses . De Croissant
anti-dérive
Pourcentage d’exploitations équipées de Croissant
système anti-goutte
{*) : Données moyennes issues de la synthèse des diagnostics d’exploitation — Rapport Envilys du 11/08/15
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-022 - Arrêté préfectoral n° 2016-F58 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable des Romanettes exploités par la Métropole de LYON. 312Direction départementale des territoires du Rhône
69-2016-08-31-023
Arrêté préfectoral n° 2016-F59 définissant le programme
d'action applicable au sein de la zone de protection des
captages en eau potable "sous le roche" exploités par la
Métropole de Lyon
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-023 - Arrêté préfectoral n° 2016-F59 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable "sous le roche" exploités par la Métropole de Lyon 313EE = Frairraité Liberté » Égalité » RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DU RHONE
Direction départementale des territoires
Service Eau Nature
unité Gestion des Eaux Souterraines et des Pollutions Diffuses
Affaire suivie par : M. Sébastien CHAPUIS
Tél : 04.78.63. 11. 00
sebastien.chapuis@rhone. gouv.fr
ARRETE PREFECTORAL n° 2016 — F 59
Définissant le programme d’action applicable au sein de la zone de protection des captages en
eau potable de « Sous la Roche » exploités par la Métropole de Lyon
ns
Le Préfet de la Zone de Défense Sud-Est
Préfet de la région Auvergne Rhône-Alpes,
Préfet du Rhône,
Chevalier de la Légion d'Honneur.
Commandeur de l’Ordre National du
Mérite
VU la directive 91/676/CE du Parlement et du Conseil du 12 décembre 1991, concernant la protection
des eaux contre la pollution par les nitrates à partir de sources agricoles,
VU la directive n°2000/60/CE du 23 octobre 2000 établissant un cadre pour une politique
communautaire de l’eau, dite Directive Cadre sur l’Eau,
VU la directive n°2006/118 du 12 décembre 2006 sur la protection des eaux souterraines contre la
pollution et la détérioration,
VU le Code de l’Environnement, notamment son article L211-3 et sa partie réglementaire — Livre II —
Titre Ier — Chapitre Ier - Section 3 : «zones soumises à contraintes environnementales » - article
R211-110,
VU le Code rural et de la pêche maritime, notamment sa partie réglementaire — Livre ler — Titre Ier —
Chapitre IV : « L'agriculture de certaines zones soumises à contraintes environnementales » - articles
R 114-1 à R 114-10,
VU le Code de la Santé Publique et notamment son article R 1321-7,
VU la loi n°2009-967 du 3 août 2009 de programmation relative à la mise en œuvre du Grenelle de
l’environnement et notamment son article 27,
VU Ia loi n°2010-788 du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l’environnement et
notamment son article 107,
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-023 - Arrêté préfectoral n° 2016-F59 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable "sous le roche" exploités par la Métropole de Lyon 314VU l'arrêté du 11 Janvier 2007 du ministère de la santé et de la solidarité, relatif aux limites et
références de qualité des eaux brutes et des eaux destinées à la consommation humaine,
VU les arrêtés nationaux du 19 décembre 2011 et du 23 octobre 2013 relatifs au programme d’actions
national à mettre en œuvre dans les zones vulnérables aux nitrates afin de réduire la pollution des eaux
par les nitrates d’origine agricole,
VU l'arrêté du Préfet de région Rhône-Alpes en date du 14 mai 2014 fixant le programme d’actions
régional applicable au sein des zones vulnérables,
VU l'arrêté relatif aux règles de bonnes conditions agricoles et environnementales (BCAE) du 25 mai
2012,
VU l'arrêté interministériel du 12 septembre 2006 relatif à la mise sur le marché et à l’utilisation des
produits visés à l’article L.253-1 du Code rural,
VU l’arrêté du Préfet du Rhône en date du 3 Juin 1976, portant déclaration d’utilité publique des
travaux de prélèvement des eaux captées et de la création des périmètres de protection de captage au
bénéfice du Grand Lyon,
VU l'arrêté des préfets de l’Isère et du Rhône en date du 24 juillet 2009 approuvant le Schéma
d’ Aménagement et de Gestion des Eaux de l’est lyonnais,
VU le plan Ecophyto présenté par le Ministre chargé de l’agriculture le 30 Janvier 2015,
VU la circulaire du 30 mai 2008, référencée NOR : DEVO0814484C, relative à l’application du décret
n°2007-882 du 14 mai 2007 relatif à certaines zones soumises à contraintes environnementales et
modifiant le Code rural, codifié sous les articles R 114-1 à 114-10,
VU la synthèse des diagnostics d’exploitation réalisée par Envilys le 11 Aôut 2015,
VU le bilan des actions agricoles présenté au sein de la Commission Locale de l’Eau du 26 novembre
2015,
VU les valeurs d’Indice de Fréquence de Traitement (IFT) de fréquence régionaux et nationaux, par
cultures, diffusés par le Ministère de l’Agriculture de l’ Agroalimentaire et de la Forêt,
VU l'arrêté préfectoral N°2012-A-124 du 26 décembre 2012 relatif à la définition du programme
d’actions à promouvoir sur les zones de protection au sein de l’aire d’alimentation du captage de Sous
la Roche,
VU l’avis du Conseil Départemental de l'Environnement et des Risques Sanitaires et Technologiques
en date du 16 juin 2016,
VU l'avis de la Commission Locale de l’Eau du Schéma d’ Aménagement et de Gestion des Eaux de
l’Est Lyonnais en date du 13 mai 2016,
VU L'avis de la Chambre d’agriculture en date du 14 juin 2016,
CONSIDERANT que la Directive 2000/60/CE du Parlement et du Conseil du 23 octobre 2000,
transposée par Ja loi n° 2004-338 du 21 avril 2004, a pour objectif l’atteinte du bon état écologique des
masses d’eau en 2015,
CONSIDERANT que le captage de « Sous la Roche » situé sur la commune de Mions figure au
SDAGE Rhône Méditerranée parmi les captages prioritaires devant faire l’objet d’un programme
d’actions de lutte contre les pollutions diffuses,
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-023 - Arrêté préfectoral n° 2016-F59 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable "sous le roche" exploités par la Métropole de Lyon 315CONSIDERANT que ce captage susceptible d’alimenter plus de 10 000 habitants constituent un
élément de la ressource de secours du Grand Lyon en cas de difficulté d’approvisionnement par le
champ captant principal de l’île de Crépieux Charmy,
CONSIDERANT que les teneurs en nitrates justifient des mesures de non dégradation de la situation
actuelle et que les teneurs en phytosanitaires aux points de surveillance justifient des mesures de
restauration,
CONSIDERANT que la mise en œuvre d’actions volontaires nécessite d’être poursuivie sur ce
territoire en coordination avec les organismes de conseil agricole,
CONSIDERANT que le Grand Lyon s’engage dans la mise en œuvre d’un Projet Agro-
Environnemental et Climatique sur la période 2016-2022, notamment au titre de la coordination de
maîtrise d'ouvrage qu’elle assure auprès des autres gestionnaires de captages prioritaires de l’est
lyonnais ;
CONSIDERANT dès lors que, conformément aux dispositions de l’article R 114-6 du code rural
susvisé, le Préfet est fondé à établir un programme d’actions qui définit les mesures à promouvoir par
les exploitants agricoles situés au sein des zones de protection susmentionnées;
SUR proposition du Directeur Départemental des Territoires du Rhône,
ARRETE
TITRE I - PORTEE DU PROGRAMME D’ACTIONS
ARTICLE 1 — Abrogation de l’arrêté précédent
L'arrêté n°2012-A124 du 26 décembre 2012 est abrogé et remplacé par Les dispositions suivantes :
ARTICLE 2 — Définition
Le présent arrêté établit un programme d’actions qui définit les mesures à promouvoir sur la zone de
protection de l’Aire d’Alimentation de Captage (AAC) de Sous la Roche géré par le Grand Lyon, afin
de contribuer à l’amélioration des eaux brutes captées pour la production d’eau destinée à la
consommation humaine.
Le maître d'ouvrage de l’animation agricole de ce programme est le Grand Lyon, dans le cadre d’une
coordination des maîtres d’ouvrages gestionnaires de captages prioritaires sur la zone, désigné par
après comme « la structure porteuse de l’animation agricole ».
ARTICLE 3 - Objectif de qualité
L'objectif global de ce programme d’actions est d’améliorer la qualité des eaux brutes captées et plus
particulièrement de :
e Maintenir la teneur en nitrates des eaux brutes sous les 50 mg/L,
e Eviter l’apparition de nouveau pic : moins de 0,1 ug/L pour chaque molécule et moins de 0,5
ug/L de produits phytosanitaires cumulés.
e Ne pas augmenter le nombre de molécules présentes à l’état de traces.
La fréquence des analyses à réaliser sur les eaux brutes peut le cas échéant être complétée par le maître
d'ouvrage du captage pour atteindre un minimum de 4 mesures nitrates par an et de 4 analyses
phytosanitaires multi-résidus.
À cet effet, les mesures envisagées visent une modification durable des pratiques agricoles.
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Ce programme d’actions est d’application volontaire à compter de sa publication. Les dispositions
suivantes s’appliquent sans préjudice des autres réglementations en vigueur, notamment les
obligations liées à la Directive Nitrates, à l’arrêté de Déclaration d’Utilité Publique fixant les
prescriptions applicables au sein des périmètres de protection de captage, au Règlement Sanitaire
Départemental, au classement de la nappe fluvioglaciaire en Zone de Répartition de Eaux, à la
réglementation des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement et aux Installations,
Ouvrages, Travaux et Activités soumises à déclaration et autorisation au titre de la loi sur l’eau, ainsi
qu’aux bonnes pratiques agricoles et environnementales fixées dans le cadre de la conditionnalité de
aides directes aux exploitations agricoles.
En application de l’article R114-8 du Code Rural et de la pêche maritime, le préfet peut, à l’expiration
d’un délai de trois ans suivant la publication du présent arrêté, compte-tenu des résultats de mise en
œuvre du programme d’actions définis à l’article 13 au regard des objectifs fixés, rendre obligatoire
certaines des mesures du présent programme d’actions dans les conditions et délais qu’il fixe.
TITRE II - PROGRAMME D’ACTIONS
Compte-tenu de la dégradation de la ressource en eau par les nitrates, les mesures à promouvoir
relatives à la gestion des intrants visent essentiellement les fertilisants azotés.
Néanmoins, considérant l’objectif de réduction de l’usage des pesticides issu du plan Ecophyto, les
exploitants veillent à réduire progressivement l’usage de produits phytosanitaires.
ARTICLE 5 - Articulation avec les organismes de conseil
Les structures suivantes sont identifiées comme organisme de conseil actif sur Le territoire :
- la Chambre d’Agriculture du Rhône,
- les Établissements Bernard,
- le GAIC Cholat,
- la coopérative Terres d’ Alliance,
- la coopérative La Dauphinoise,
- l’Agence Régionale de Développement de l’Agriculture Biologique.
Dans le cadre de la mise en œuvre du présent programme d’actions, la structure porteuse de
l’animation formalise avec chaque organisme de conseil une convention de partenariat qui fixe les
actions à conduire annuellement, les données à expertiser et à transmettre à la structure porteuse de
l’animation, ainsi que les moyens mis en œuvre annuellement par chaque structure.
Le Groupement d'Études et de Développement Agricole de l’Ozon ainsi que la station expérimentale du CREAS constituent d’autres acteurs agricoles pouvant être intégrés dans la mise en œuvre du programme d’actions.
L’indicateur de suivi de cette action porte sur le nombre de conventions individuelles signées avec
l'objectif d’avoir la signature des 6 structures de conseil identifiées, 3 mois après la prise d’arrêté.
ARTICLE 6- Réalisation de diagnostics individuels
Afin de favoriser la déclinaison individuelle des actions, la structure porteuse assure le déploiement de
diagnostics individuels d’exploitation durant toute la durée de mise en œuvre du programme d’actions.
Ces diagnostics sont ouverts à tous Les exploitants du territoire, sont préalables à toute souscription de
Mesures Agro-Environnementales et Climatiques, et portent à la fois sur la gestion de la fertilisation,
des couverts hivernaux, et des stratégies de protection culturale. Ils s’appuient sur des données de
pratiques agricoles parcellaires.
Ces diagnostics individuels peuvent être conduits par un prestataire de service ou par les organismes de conseil actifs sur le territoire et sont conclus par la formulation d’un plan d’action individuel à l’échelle de l’exploitation.
L’indicateur de suivi de cette action porte sur le nombre de diagnostics individuels réalisés avec
l’objectif de faire un diagnostic chez au moins 60 % des exploitants au bout de 3 ans.
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-023 - Arrêté préfectoral n° 2016-F59 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable "sous le roche" exploités par la Métropole de Lyon 3176.1- Valorisation des données :
Les données relatives aux pratiques agricoles, capitalisées dans ce cadre, sont transmises à la structure
porteuse pour une valorisation anonyme dans le cadre des démarches d’animation ou du conseil
agricole. Elles permettent de faire une synthèse des indicateurs annexés au présent arrêté. Aucune
transmission des diagnostics individuels n’est faite à l’administration. Seuls les indicateurs de synthèse
lui sont transmis dans le cadre des comités de pilotages et de suivi de la démarche.
6.2 — Volet fertilisation des diagnostics :
Le volet fertilisation est conduit sur la (ou les) campagne(s) culturale(s) précédente(s) et porte pour
toutes les parcelles incluses en Zone de protection sur au moins les points suivants :
- la comparaison du rendement réalisé au prévisionnel, en identifiant les causes d’écart,
- la comparaison des doses apportées par rapport au prévisionnel, en identifiant les causes
d'écart,
- la comparaison des pratiques de l’exploitant avec les autres exploitants du secteur,
- la réalisation de bilans post-récolte identifiant les excédents d’azote annuel,
- la collecte de l’ensemble des informations nécessaires à l’alimentation du modèle de calcul
de la perte d’azote sous racinaire,
- la formulation de pistes d’actions portant notamment sur le déploiement ou le renforcement
des outils de pilotage, le passage à une fertilisation en localisée, ou le développement de
couverts hivernaux enrichis en légumineuse, ou de surface culturale en légumineuse. Ces
pistes d’actions font l’objet d’un chiffrage technico-économique précis au moyen de
références types préalablement validées dans le cadre du comité de pilotage de la démarche.
Ce chiffrage est remis à l’exploitant et est adapté à la structure de son exploitation. Il inclut
notamment une évaluation des temps passés, des coûts matériels et humains, en incluant à
chaque fois un scénario d’acquisition de matériel individuel ou collectif.
6.3 — Volet stratégie de protection culturale des diagnostics :
Le volet stratégie de protection culturale est conduit sur la (ou les) campagne(s) culturale(s)
précédente(s) et porte pour toutes les parcelles incluses en zone de protection, sur au moins les points
suivants :
- par culture, les stratégies de protection culturale et de lutte contre les adventices mises en
place par l’exploitant
- le calcul d’un Indice de Fréquence de Traitement pour chaque culture et pour l’ensemble de
l’exploitation,
- la collecte de l’ensemble des informations nécessaires à la quantification des matières actives
appliquées sur les zones de protection de l’aire d’alimentation du captage,
- la comparaison des pratiques de l’exploitant avec les autres exploitants du secteur,
- la formulation de pistes d’actions portant notamment sur le pilotage de la pratique, la
réduction de doses, l’introduction de désherbage mécanique, l’allongement des rotations, ou la
lutte biologique. Ces pistes d’actions font l’objet d’un chiffrage technico-économique précis au
moyen de références types préalablement validées dans le cadre du comité de pilotage de la
démarche. Ce chiffrage est remis à l’exploitant et est adapté à la structure de son exploitation.
Il inclut notamment une évaluation des temps passés, des coûts matériels et humains, en
incluant à chaque fois un scénario d’acquisition de matériel individuel ou collectif.
ARTICLE 7 — Réduction de Putilisation des fertilisants azotés par une optimisation de la
fertilisation
L’optimisation de la fertilisation et des successions culturales doit conduire à améliorer l’efficience de
l’azote apporté et donc réduire progressivement les doses.
Les indicateurs suivants, construits annuellement par culture pour toute parcelle située au sein d’une
zone de protection de captages prioritaires de l’Est Lyonnais, doivent permettre de suivre cette
amélioration des pratiques :
- le nombre de fractionnements réalisés par culture,
- la dose d’azote disponible moyenne, minimale et maximale réalisée par culture (moyenne à
calculer en excluant les parcelles avec des accidents culturaux). Sur cet indicateur, l’objectif
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-023 - Arrêté préfectoral n° 2016-F59 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable "sous le roche" exploités par la Métropole de Lyon 318poursuivi est d’obtenir une baisse continue des doses moyennes apportées. Les valeurs de
départ sont de 180UN pour le blé tendre d’hiver, 194 UN pour le maïs grain, et 163 UN pour
le colza.
- le reliquat azoté en fin de culture,
- le reliquat azoté en début de période de drainage,
- le reliquat sortie hiver,
- la perte totale d’azote sous-racinaire,
- la quantité d’azote moyenne, minimale et maximale nécessaire pour produire 1 quintal (Q —
dose d’azote disponible apportée / rendement). Sur cet indicateur, la moyenne sera calculée en
excluant les parcelles où se sont produits des accidents culturaux. L'objectif poursuivit est
d’obtenir une baisse régulière de la quantité d’azote nécessaire par quintal produit avec
comme valeur de départ Q=3 UN/qx pour le blé tendre d’hiver, Q=2,2 UN/qx pour le maïs
grain, et Q=6,5 UN/qx pour le colza
- la marge Brute dégagée sur azote (MB) par culture : MB = rendement réalisé x Prix de vente —
Prix du kg d’azote x dose réalisée
ARTICLE 7.1 - Actions d’optimisation de la fertilisation :
La structure porteuse de l’animation agricole, en lien avec les organismes de conseil agricoles
signataires de conventions partenariales, assure le développement des actions suivantes :
- sur blé tendre d’hiver :
Sous réserve de l’utilité du premier apport, les apports sont fractionnés en 3 à 4 applications. Une
impasse de l’apport sortie hiver est réalisée suivant l’année et le stade de développement de Ia plante,
éventuellement au moyen d’une bande à double densité de semis.
La dose d’azote du dernier apport est calculée par l’intermédiaire d’un outil de pilotage type méthode
Jubil, N-Tester, ou par mesure du stade d’avancement azoté de la culture (type méthode farmstar,
cérélia, ou drones).
L’indicateur de suivi est la surface en blé tendre d’hiver faisant l’objet d’un recours à un outil de
pilotage ou d’une modulation intra-parcellaire de ses apports.
- Sur maïs grain :
La dose du premier apport est limitée en fonction des risques climatiques de l’année. La fertilisation
localisée et la fertirrigation sont développées.
L’indicateur de suivi est la surface en maïs grain gérée en fertilisation localisée, en fertirrigation, ou
avec une modulation intra-parcellaire de ses apports.
- sur colza d’hiver :
La dose de fertilisation est ajustée par une des deux méthodes suivantes :
o Méthode visant à estimer le poids frais à la sortie de l’hiver :
" Par pesée,
= Méthode visuelle, si les peuplements sont réguliers
o Méthode visant à mesurer le stade d’avancement de la culture, type farmstar
L’indicateur de suivi est la surface en colza d’hiver faisant l’objet d’un recours à un outil de pilotage
ou d’une modulation intra-parcellaire de ses apports.
- sur tournesol :
La totalité des parcelles cultivées en tournesol font l’objet d’un suivi par héliotest consistant à réaliser
un apport de 60 à 80 unités d’azote sur une bande de parcelle au semis et à déclencher la fertilisation à
partir du stade 6 feuilles, après avoir mis en évidence une différence visuelle.
L’indicateur de suivi est la surface en tournesol faisant l’objet d’un suivi par heliotest.
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-023 - Arrêté préfectoral n° 2016-F59 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable "sous le roche" exploités par la Métropole de Lyon 319ARTICLE 7.2 - Réalisation de reliquats azotés :
Sous réserve du programme d’analyse de sol pouvant être mis en place par la coordination de maîtrise
d'ouvrage, des mesures de reliquats d’azote réalisées sur la profondeur maximale d’enracinement de la
culture sont effectuées sur les parcelles de la zone de protection avec le prévisionnel suivant :
- 30 % des surfaces incluses dans la zone de protection et cultivées en céréales d’hiver font
l’objet d’une mesure de RSH, à défaut d’un suivi continu de l’Azote Potentiellement
Minéralisable.
15 % des surfaces incluses dans la zone de protection font l’objet d’une mesure du reliquat
azoté post-récolte en fin de culture.
- 15 % des surfaces incluses dans la zone de protection font l’objet d’une mesure du reliquat
azoté en début de drainage hivernal.
ARTICLE 7.3 — Gestion des effluents organiques :
Les exploitations d’élevages ayant plus de 3 ha au sein de la zone de protection font l’objet d’un
conseil spécifique portant sur la gestion des effluents organiques. Ce suivi porte sur la réalisation
d'analyses d’effluents avant épandages et de pesées d’épandeur assorties d’un conseil spécifique
permettant d’adapter la fertilisation minérale sur la culture en place ou envisagée.
Il est réalisé un plan d’épandage individuel ou collectif pour les exploitations d'élevage afin
d'optimiser les dates, les doses et la récurrence des apports organiques au regard de la sensibilité des
parcelles.
Les indicateurs de suivi de cette action sont :
- le nombre d’analyses d’effluents et de pesées d’épandeurs réalisées avec l’objectif que tout
éleveur disposant de plus de 3 ha est réalisé au moins une fois ces mesures avant épandage au bout
de trois ans.
- le nombre d’éleveurs disposant de plans d’épandages individuels ou intégrés dans un plan
d'épandage collectif de la matière organique avec l’objectif que tout éleveur disposant de plus de
3ha en zone de protection dispose d’un plan d’épandage au bout de trois ans.
ARTICLE 8 — Création d’un groupe technique d’exploitant :
Durant la première campagne culturale, un groupe technique d’exploitant est constitué afin de
travailler localement sur les marges de progrès accessibles en termes de préconisations ou de solutions
alternatives à l’usage du S-métolachlore. L'objectif poursuivit est de pouvoir initier une réflexion sur
les pratiques agricoles qui émanent directement des exploitants et pas seulement des organismes de
conseil. Les propositions d’actions émises dans ce cadre sont restituées en comité de pilotage.
L’indicateur de suivi de cette action est la constitution du groupe technique d’exploitants avec
l’objectif de parvenir à sa constitution à la fin de la première campagne culturale.
ARTICLE9 - Développement du recours aux légumineuses dans les couverts hivernaux
La couverture végétale des sols est un moyen particulièrement efficace pour maîtriser le stock d’azote
minéral dans le sol pendant les périodes de transfert vers les eaux et réduire à un niveau admissible les
fuites de composés azotés vers les eaux, y compris lorsque l’équilibre prévisionnel de fertilisation a pu
être atteint. Certains systèmes de production ont par ailleurs recours aux légumineuses en vue de
limiter le niveau d’intrants azotés sur la culture suivante grâce à l’arrière-effet généré.
Par des modalités privilégiées d’accès aux semences ou à toute autre action incitative ou de conseil, la
structure porteuse de l’animation agricole et les organismes de conseil contribuent au développement
de couverts hivernaux à base de légumineuse (totalement ou en association). Leur utilisation est
accompagnée d’un conseil spécifique précisant la date et les conditions de semis, les préconisations
d’entretien du couvert à assurer, ainsi que la date de destruction et d’enfouissement du couvert
permettant de limiter le risque de lessivage et de favoriser l’arrière-effet à la culture suivante.
Une visite de plateforme de démonstration, une journée de démonstration, ou un atelier de
communication est organisée durant la première campagne culturale.
Les indicateurs de suivi de cette action concernent l’organisation d’une action collective de
sensibilisation au couvert avec l’objectif d’en réaliser une la première année ainsi que la surface de
couvert hivernal pratiqué par type, avec l’objectif d’obtenir une surface gérée en interculture par des
légumineuses croissante.
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L’Indice de Fréquence de Traitement (IFT) comptabilise le nombre de doses homologuées appliquées par hectare sur chacune des parcelles sur laquelle ce traitement a été réalisé :
IFT = (Dose appliquée x Surface Traitée) / (Dose homologuée de référence x Surface de la parcelle)
Pour chaque culture, les IFT servant de référence initiale au plan d’action correspondent aux IFT de références existantes au travers du plan Ecophyto. Ils correspondent au 70ème percentil des IFT
collectés dans ce cadre (c’est-à-dire les IFT pour lesquels 70 % des surfaces sont inférieurs ou égal à
l'IFT de référence) et correspondent par la région Rhône-Alpes-Auvergne aux valeurs suivantes,
datant de 2011 :
Culture IT Herbicide PT Hors Herbicide
Maïs 2,2 2
Colza 1,5 4,2
Orge d’hiver 1,9 2
Blé tendre d’hiver 1,6 2,5
Blé dur 1,0 2,2
Triticale 1,7 1,3
Tournesol 1,8 1,5
Conformément aux objectifs du plan écophyto, la réduction de l’IFT de territoire est visée.
La majeure partie des produits phytosanitaires détectés dans les eaux des captages prioritaires de l’Est Lyonnais sont des herbicides. Par l’intermédiaire de l’animation de terrain et au moyen des aides contractuelles déployées dans le cadre du Programme Agro-Environnemental et Climatique, un accroissement des moyens visant la réduction de la fréquence de traitement par herbicide est recherché. L'objectif poursuivi est une baisse continue de l’IFT Herbicide. Afin d’avoir une analyse des pratiques plus fines que le seul recours aux Indices de Fréquences de Traitement, la structure porteuse de l’animation agricole en lien avec les organismes de conseil
synthétise les flux de matières actives appliquées sur la zone de protection, en quantifiant par culture et par apport les dosages de matières actives appliquées par hectare.
Dans le cadre de l’animation du programme d’actions, la structure porteuse de l’animation agricole
synthétise les indicateurs de réalisation suivants sur l’ensemble des zones de protection de captages prioritaires de l’Est Lyonnais :
- Surface agricole gérée en réduction de dose avec un objectif à la hausse,
- Surface agricole gérée en désherbage mécanique avec un objectif à la hausse,
- Par culture, les IFT moyens, et maximums avec un objectif à la baisse,
- Parc matériel alternatif acquis,
- Nombre de prestations de service relatives à du désherbage mécanique ou du désherbinage réalisées.
ARTICLE 11- Suppression des pollutions ponctuelles
ARTICLE 11.1 - Limitation du risque de pollutions ponctuelles avant et après traitement
Les exploitants ayant leur siège d’exploitations au sein de l’aire d’alimentation sécurisent progressivement les aires vouées au remplissage et au lavage du pulvérisateur.
Afin d’être sécurisée :
e _l’aire de remplissage est composée a minima :
- d’un système de remplissage muni d’un clapet anti-retour entretenu régulièrement ou d’une cuve de stockage intermédiaire pour éviter la contamination directe de la source d’approvisionnement en eau.
- d’un système anti-débordement muni d’une vanne programmable au volume de remplissage
avec arrêt automatique.
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d’une dalle étanche bétonnée munie d’un collecteur relié à un bassin de rétention ou à un
dispositif de traitement des résidus phytosanitaires agréé par le ministère de l'Ecologie, du
Développement Durable et de l’Energie.
Cet objectif correspond à la mise en œuvre de moyens, impliquant la réalisation d’un investissement
financier de l’exploitant. A ce titre, l’objectif poursuivi est que la sécurisation des aires vouées au
remplissage et au lavage du pulvérisateur soit croissante pour les exploitants ayant le siège
d'exploitation dans la zone de protection.
En conséquence, la structure porteuse de l’animation agricole réalise un suivi annuel du nombre
d’exploitants :
disposant d’une aire de remplissage sécurisée sur le site utilisé pour le stockage des produits
phytosanitaires,
- disposant d’une aire de lavage sécurisée sur leur site ou à défaut utilise une aire de lavage
collective.
Les emballages vides sont rincés 3 fois et les eaux de rinçage versées dans le pulvérisateur.
La vidange du fond de cuve se fait dans les conditions précisées dans l’arrêté du 12 septembre 2006 et
rappelées ci-dessous :
- fond de cuve dilué dans un volume d’eau au mois 5 fois égal au fond de cuve,
- épandage réalisé jusqu’au désamorçage du pulvérisateur, sur la parcelle venant de faire l’objet
de l’application du produit en s’assurant que la dose totale appliquée ne dépasse pas la dose
maximale utilisée pour l’usage considéré,
la concentration en substance active a été divisée par au moins 100 par rapport à celle de la
première bouillie phytosanitaire utilisée,
- aucun rinçage ne peut être réalisé à moins de 50 mètres d’un point d’eau,
- une fois par an sur une même surface.
Sous réserve des parcelles disponibles sur l’exploitation, le rinçage à la parcelle est interdit en zone de
protection.
ARTICLE 11.2 -— Limitation du risque de pollutions ponctuelles pendant le traitement
Le pulvérisateur est diagnostiqué par un prestataire externe à une fréquence conforme à la
réglementation. Il fait l’objet d’un réglage préalable à chaque campagne de traitement.
Le rapport d’intervention du prestataire ou les opérations de réglage réalisées sont archivés avec les
documents d’enregistrements.
Le réglage du pulvérisateur porte sur :
- le contrôle de la pression (manomètre)
- l’état des filtres et l’adéquation avec les buses utilisées
- l’équidistance, l’orientation, l’homogénéité et débit des buses
- les dispositifs anti-gouttes
- l’état des rampes
Les exploitants disposent progressivement des équipements suivants, visant à maîtriser les pollutions
durant et après le traitement :
- une cuve de rinçage embarquée
- un dispositif anti-goutte
- des buses anti-dérive
Cet objectif correspond à la mise en oeuvre de moyens, impliquant la réalisation d’un investissement
financier de l’exploitant. A ce titre, l’objectifpoursuivi est que l’équipement des pulvérisateurs utilisés
sur la zone de protection avec ces dispositifs soit croissant.
La structure porteuse de l’animation agricole réalise un suivi annuel du nombre d’exploitants
disposant de cuve de rinçage embarquée, d’un dispositif anti-goutte, et de buses anti-dérive.
ARTICLE 12 - Actions de communication :
Afin de diffuser l’ensemble des résultats et des démarches en cours sur les aires d’alimentation de
captage de l’est lyonnais, la structure porteuse de l’animation agricole assure la mise en œuvre
d’actions de communication techniques auprès des exploitants agricoles du territoire au moyen de
Journées, d’ateliers de démonstration, ou de réunions bout de champ. Les résultats de la qualité de
l’eau des captages sont aussi présentés dans ce cadre.
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-023 - Arrêté préfectoral n° 2016-F59 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable "sous le roche" exploités par la Métropole de Lyon 322L’indicateur de suivi de cette action porte sur le nombre de journées techniques, ateliers, ou réunions bout de champ organisés avec l’objectif de réaliser 2 à 3 événements par an.
TITRE III — SUIVI ET EXECUTION
ARTICLE 13 — Suivi du programme d’action
La structure porteuse de l’animation agricole du programme d’actions définit courant 2016 les
modalités de suivi des objectifs globaux du programme d’actions et des objectifs de réalisation des
actions définies dans les articles 5 à 12. Les indicateurs sont a minima ceux cités dans le présent arrêté et synthétisés en annexe 2.
Au minimum un bilan annuel de la mise en œuvre du programme d’actions est effectué. Un comité de
suivi est organisé par la structure porteuse de l’animation agricole et se réunit à son invitation au plus tard un an à partir de l’entrée en application du présent arrêté.
Une synthèse annuelle des actions d’animation agricole est faite, transmise aux représentants de l’Administration et aux membres du comité de suivi.
ARTICLE 14 - Moyens prévus
Les actions concernant les exploitations agricoles peuvent correspondre à des actions identifiées dans le cadre de la mise en œuvre du Programme de Développement Rural de Rhône Alpes et soumis à la
validation des financeurs. La zone de protection du captage de Sous la Roche est prioritaire pour en bénéficier.
Le cas échéant, la structure porteuse de l’animation agricole mandate un prestataire extérieur chargé de
mettre en œuvre le présent programme d’action, afin notamment d’assurer une mission de coordination technique auprès des organismes de conseil et des exploitants agricoles, d’assurer le
rapportage des indicateurs, et de déployer des actions d’animation ou de communication spécifiques.
ARTICLE 15 — Application
À l'expiration d’un délai de 3 ans suivant son entrée en application, au vu d’un bilan de la réalisation
des actions programmées, le présent arrêté peut être révisé et certaines actions peuvent être rendues
obligatoires par un nouvel arrêté préfectoral.
L’opportunité de déclencher ce nouvel arrêté est appréciée au regard du bilan dressé par la structure
porteuse de l’animation agricole et en concertation avec les partenaires agricoles sollicités dans le cadre du suivi. Ce bilan porte notamment sur :
- une analyse détaillée de l’évolution de la qualité du captage,
- le degré d’adhésion de la profession agricole au programme d’action dans sa phase volontaire,
- l’évolution globale des pratiques agricoles sur le territoire appréciée au travers des indicateurs agri-environnementaux de l’annexe 2.
ARTICLE 16 — Information
En vue de l’information du public, le présent arrêté est transmis pour affichage pour une durée minimale d’un mois aux communes de Chaponnay, Mions, St Pierre de Chandieu et Toussieu. Il est publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Rhône et disponible sur son site internet
pour une durée minimale d’un an.
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-023 - Arrêté préfectoral n° 2016-F59 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable "sous le roche" exploités par la Métropole de Lyon 323ARTICLE 17 — Voies de recours
Outre un recours gracieux, le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux devant le
tribunal administratif de Lyon dans un délai de deux mois à compter de la notification ou de la
publication de la présente décision.
ARTICLE 18 - Diffusion et exécution
Le Secrétaire Général de la préfecture du Rhône et le Directeur Départemental des Territoires du
Rhône sont chargés chacun en ce qui le conceme de l’exécution du présent arrêté qui est notifié au
Grand Lyon, affiché dans les mairies concernées, publié au recueil des actes administratifs de la
Préfecture du Rhône, mis en ligne sur le site internet de la préfecture du Rhône et dont copie sera
adressé :
au Directeur Régional de l’Agence Régionale de Santé,
à la Directrice Régionale de l'Environnement, de l’Aménagement et du Logement,
au Directeur Régional de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt,
au Directeur Général de l’Agence de l’Eau Rhône-Méditerranée et Corse,
au Président du Conseil Départemental du Rhône,
au Président de la Chambre d’Agriculture du Rhône,
au Président de la Commission Locale de l’eau du SAGE de l’est lyonnais.
Faità LYON, le 3 À AOÛT
2916
Le Préfet ,
Le Préfètde Région
Mi DELPUECH
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-023 - Arrêté préfectoral n° 2016-F59 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable "sous le roche" exploités par la Métropole de Lyon 324ANNEXE 1
EE = Aire d'alimentation du captage de Sous La Roche
Zones de protection
OU eg PUS T _: er +. ; . sam; LR
rs" 'uuire ehodes # LL J. ? a d— k 1 j ‘ CLOTTA ES
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Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-023 - Arrêté préfectoral n° 2016-F59 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable "sous le roche" exploités par la Métropole de Lyon 325ANNEXE 2 — Indicateurs de suivi et objectifs du programme d’actions
Indicateurs Objectifs du programme
d’actions
Qualité de l’eau
Teneur en nitrates Tendance à la baisse et inférieur à
50 mg/L
Concentrations maximales par produits Pas de mesure supérieure à 0,1
phytosanitaires ug/L
Concentrations maximales pour le cumul des 5: , produits
phytosanitaires Pas de mesure supérieure à 0,5ug/L
Nombre de molécules détectées Pas d’augmentation des molécules présentes à l’état de traces
Adhésion de la
profession agricole —
Participation aux
actions d’animation
Nombre de structures de conseil signataires
d’une convention de partenariat avec la 6, trois mois après la notification
réunions bout de champ organisés
ur
structure porteuse de l'arrêté
Nombre d’exploitants ayant réalisés un 60%
diagnostic individuel
Constitution d’un groupe technique 1 groupe la première année de
d’exploitant programme
Nombre de journées techniques, ateliers, ou 3
par an
Evolution
des
pratiques
agricoles
Fertilisation
Nombre de fractionnements
réalisés par culture
Marge brute sur azote =
rendement réalisé*prix de vente
— prix du kg d’azote*dose
réalisée
Reliquat azoté post-récolte 15 % des surfaces suivies
Reliquat azoté en début de 15 % des surfaces suivies
riode de drainage
Pourcentage de parcelles en 30 % des parcelles suivies
plans d'épandage individuels ou
collectifs de la matière organique
Indicateurs | céréales d’hiver faisant l’objet
généraux | d’une mesure de Reliquat Sortie
Hiver ou à défaut d’un suivi de
l’Azote Potentiellement
Minéralisable
Tout éleveur disposant de plus de 3
Nombre d’analyses d’effluents et | ha en zone de protection a réalisé
de pesées d’épandeurs ces mesures au moins une fois au
bout de 3 ans
Nombre d’éleveurs disposant de | Tout éleveur disposant de plus de 3
ha en zone de protection, au bout
de 3 ans
Dose d’azote disponible
moyenne apportée (calculée hors
Baisse, avec une valeur de départ à
180 UN (*)
parcellaire de ses apports
Indicateurs accident cultural)
r Quantité d’azote disponible Baisse, avec une valeur de départ à spécifiques : ; au blé moyenne
nécessaire pour 3 UN/qx (*)
tendre duire 1 quintal
d’hi Surface faisant l’objet d’un croissante iver . . .
recours à un outil de pilotage ou
d’une modulation intra-
Indicateurs | Dose d’azote disponible moyenne| Baisse, avec une valeur de départ à
spécifiques | apportée (calculée hors accident |194 UN (*)
au maïs cultural)
Quantité d’azote disponible
moyenne nécessaire pour
produire 1 quintal
grain Baisse, avec une valeur de départ à
2,2 UN/qx (*)
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-023 - Arrêté préfectoral n° 2016-F59 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable "sous le roche" exploités par la Métropole de Lyon 326Surface faisant l’objet d’une
fertilisation localisée, d’une
fertirrigation, ou d’une
modulation intra-parcellaire de
ses apports
croissante
Dose d’azote disponible moyenne
apportée (calculée hors accident
cultural)
Indicateurs
spécifiques
au colza
Baisse, avec une valeur de départ à
163 UN (*)
Quantité d’azote disponible
moyenne nécessaire pour
produire 1 quintal
Baisse, avec une valeur de départ à
6,5 UN/ax (*)
Surface faisant l’objet d’un
recours à un outil de pilotage ou
d’une modulation intra-
parcellaire de ses apports
croissante
Surface en tournesol faisant
l’objet d’un suivi par heliotest
Indicateur
spécifique
au
tournesol
croissante
Organisation d’une action collective de
sensibilisation au couvert
1 la première année
Couverts
Surface de couverts en interculture par type Surface en interculture avec des légumineuses croissante
Par culture, Indice de Fréquence de Traitement Réduction
Herbicide
Par culture, Indice de Fréquence de Traitement Réduction
Hors Herbicide
Surface agricole gérée en désherbage Croissante
mécanique
Surface agricole gérée en réduction de dose Croissante
Parc matériel acquis -
Nombre de prestations de service relative à du -
désherbage mécanique ou du désherbinage
Produits ns Phytosanita Pourcentage d’exploitants réalisant un réglage
: complet du pulvérisateur avant chaque 100% ires .
campagne de traitement
Pourcentage d’exploitants disposant d’une aire . : nee E Croissant
de remplissage sécurisée
Pourcentage d’exploitants disposant ou utilisant Croi . nr roissant
une aire de lavage sécurisée ET ; = PTE Objectifs
Pourcentage d’exploitants équipés d’une cuve .
de ri , de Croissant e rinçage embarquée moyens
Pourcentage d’exploitants équipés de buses Croi pr roissant
anti-dérive
Pourcentage d’exploitations équipées de Croissant
système anti-goutte
(*): Données moyennes issues de la synthèse des diagnostics d’exploitation — Rapport Envilys du 11/08/15
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-023 - Arrêté préfectoral n° 2016-F59 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable "sous le roche" exploités par la Métropole de Lyon 327Direction départementale des territoires du Rhône
69-2016-08-31-024
Arrêté préfectoral n° 2016-F60 définissant le programme
d'action applicable au sein de la zone de protection des
captages en eau potable de Saint Exupéry exploités par
l'aéroport de Saint Exupéry
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-024 - Arrêté préfectoral n° 2016-F60 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable de Saint Exupéry exploités par l'aéroport de Saint Exupéry 328D A am Frateralté
PREFET DU RHONE
Direction départementale des territoires
Service Eau Nature
unité Gestion des Eaux Souterraines et des Pollutions Diffuses
Affaire suivie par : M. Sébastien CHAPUIS
Tél : 04.78.63. 11. 00
sebastien.chapuis@rhone.gouv.fr
ARRETE PREFECTORAL n° 2016 — F 60
Définissant le programme d’action applicable au sein de la zone de protection des captages en
eau potable de Saint-Exupéry exploités par l'aéroport de Saint-Exupéry
Le Préfet de la Zone de Défense Sud-Est
Préfet de la région Auvergne Rhône-Alpes,
Préfet du Rhône,
Chevalier de la Légion d'Honneur,
Commandeur de l'Ordre National du
Mérite
VU la directive 91/676/CE du Parlement et du Conseil du 12 décembre 1991, concernant la protection
des eaux contre la pollution par les nitrates à partir de sources agricoles,
VU la directive n°2000/60/CE du 23 octobre 2000 établissant un cadre pour une politique
communautaire de l’eau, dite Directive Cadre sur l’Eau,
VU la directive n°2006/118 du 12 décembre 2006 sur la protection des eaux souterraines contre la
pollution et la détérioration,
VU le Code de l’Environnement, notamment son article L211-3 et sa partie réglementaire — Livre II —
Titre Ier - Chapitre Ier - Section 3 : « zones soumises à contraintes environnementales » - article
R211-110,
VU le Code rural et de la pêche maritime, notamment sa partie réglementaire — Livre Ier — Titre Ier —
Chapitre IV : « L'agriculture de certaines zones soumises à contraintes environnementales » - articles
R 114-1 à R 114-10,
VU le Code de la Santé Publique et notamment son article R 1321-7,
VU la loi n°2009-967 du 3 août 2009 de programmation relative à la mise en œuvre du Grenelle de
l’environnement et notamment son article 27,
VU Ia loi n°2010-788 du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l’environnement et
notamment son article 107,
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-024 - Arrêté préfectoral n° 2016-F60 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable de Saint Exupéry exploités par l'aéroport de Saint Exupéry 329VU l'arrêté du 11 Janvier 2007 du ministère de la santé et de la solidarité, relatif aux limites et
références de qualité des eaux brutes et des eaux destinées à la consommation humaine,
VU les arrêtés nationaux du 19 décembre 2011 et du 23 octobre 2013 relatifs au programme d’actions
national à mettre en œuvre dans les zones vulnérables aux nitrates afin de réduire la pollution des eaux
par les nitrates d’origine agricole,
VU l’arrêté du Préfet de région Rhône-Alpes en date du 14 mai 2014 fixant le programme d’actions
régional applicable au sein des zones vulnérables,
VU l'arrêté relatif aux règles de bonnes conditions agricoles et environnementales (BCAE) du 25 mai
2012,
VU l’arrêté interministériel du 12 septembre 2006 relatif à la mise sur le marché et à l’utilisation des
produits visés à l’article L.253-1 du Code rural,
VU l'arrêté du Préfet du Rhône en date du 1* Octobre 2009, portant déclaration d’utilité publique des
travaux de prélèvement des eaux captées et de la création des périmètres de protection de captage au
bénéfice de la Société de l’aéroport de Lyon Saint-Exupéry,
VU l'arrêté des préfets de l’Isère et du Rhône en date du 24 juillet 2009 approuvant le Schéma
d’ Aménagement et de Gestion des Eaux de l’est lyonnais,
VU le plan Ecophyto présenté par le Ministre chargé de l’agriculture le 30 Janvier 2015,
VU la circulaire du 30 mai 2008, référencée NOR : DEVO0814484C, relative à l’application du décret
n°2007-882 du 14 mai 2007 relatif à certaines zones soumises à contraintes environnementales et
modifiant le Code rural, codifié sous les articles R 114-1 à 114-10,
VU la synthèse des diagnostics d'exploitation réalisée par Envilys le 11 Aôut 2015,
VU le bilan des actions agricoles présenté au sein de la Commission Locale de l’Eau du 26 novembre
2015,
VU les valeurs d’Indice de Fréquence de Traitement (IFT) de fréquence régionaux et nationaux, par
cultures, diffusés par le Ministère de l’Agriculture de l’ Agroalimentaire et de la Forêt,
VU l'arrêté préfectoral N°2012-A-125 du 26 décembre 2012 relatif à la définition du programme
d’actions à promouvoir sur les zones de protection au sein de l’aire d’alimentation du captage de St
Exupéry,
VU l’avis du Conseil Départemental de l’Environnement et des Risques Sanitaires et Technologiques
en date du 16 juin 2016,
VU l'avis de la Commission Locale de l’Eau du Schéma d’ Aménagement et de Gestion des Eaux de
l’Est Lyonnais en date du 13 mai 2016,
VU l'avis de la Chambre d’agriculture en date du 14 juin 2016,
CONSIDERANT que la Directive 2000/60/CE du Parlement et du Conseil du 23 octobre 2000,
transposée par la loi n° 2004-338 du 21 avril 2004, a pour objectif l’atteinte du bon état écologique des
masses d’eau en 2015,
CONSIDERANT que les captages de Saint-Exupéry, situés sur ia commune de Genas:
* Sont listés au SDAGE Rhône Méditerranée parmi les captages prioritaires devant faire l’objet
d’un programme d’actions de lutte contre les pollutions diffuses,
= Figurent dans la liste nationale, issue des travaux du Grenelle de l’Environnement, des 507
captages parmi les plus menacés par les pollutions diffuses (nitrates et phytosanitaires),
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-024 - Arrêté préfectoral n° 2016-F60 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable de Saint Exupéry exploités par l'aéroport de Saint Exupéry 330CONSIDERANT que cette ressource est nécessaire à l’alimentation en eau potable des usagers de
l’aéroport international Lyon St Exupéry,
CONSIDERANT que :
“* les teneurs en nitrates aux points de surveillance ont dépassé les valeurs de référence
qui justifient la mise en œuvre de mesures pour inverser la tendance et contribuer à
restaurer la qualité de la ressource,
“ pour les produits phytosanitaires les valeurs relevées justifient des mesures de non
dégradation de la situation actuelle,
CONSIDERANT que la mise en œuvre d’actions volontaires nécessite d’être poursuivie sur ce
territoire en coordination avec les organismes de conseil agricole,
CONSIDERANT que le Grand Lyon s’engage dans la mise en œuvre d’un Projet Agro-
Environnemental et Climatique sur la période 2016-2022, notamment au titre de la coordination de
maîtrise d'ouvrage qu’elle assure auprès des autres gestionnaires de captages prioritaires de l’est
lyonnais ;
CONSIDERANT dès lors que, conformément aux dispositions de l’article R 114-6 du code rural
susvisé, le Préfet est fondé à établir un programme d’actions qui définit les mesures à promouvoir par
les exploitants agricoles situés au sein des zones de protection susmentionnées;
SUR proposition du Directeur Départemental des Territoires du Rhône,
ARRETE
TITRE I - PORTEE DU PROGRAMME D’ACTIONS
ARTICLE 1 — Abrogation de l’arrêté précédent
L'arrêté n°2012-A125 est abrrogé et remplacé par les dispositions suivantes :
ARTICLE 2 - Définition
Le présent arrêté établit un programme d’actions qui définit les mesures à promouvoir sur la zone de
protection de l’Aire d’Alimentation de Captage (AAC) de Saint-Exupéry, gérés par l’aéroport, afin de
contribuer à l’amélioration des eaux brutes captées pour la production d’eau destinée à la
consommation humaine.
Le maître d’ouvrage de l’animation agricole de ce programme est le Grand Lyon, dans le cadre d’une
coordination des maîtres d’ouvrages gestionnaires de captages prioritaires sur la zone, désigné par
après comme « la structure porteuse de l’animation agricole ».
ARTICLE 3 — Objectif de qualité
L'objectif global de ce programme d’actions est d’améliorer la qualité des eaux brutes captées et plus
particulièrement de :
° Réduire la teneur en nitrates des eaux brutes sous les 50 mg/L,
° Eviter l’apparition de nouveau pic : moins de 0,1 ug/L pour chaque molécule et moins de 0,5
ug/L de produits phytosanitaires cumulés.
+ Ne pas augmenter le nombre de molécules présentes à l’état de traces.
La fréquence des analyses à réaliser sur les eaux brutes peut le cas échéant être complétée par le maître
d'ouvrage du captage pour atteindre un minimum de 4 mesures nitrates par an et de 4 analyses
phytosanitaires multi-résidus.
À cet effet, les mesures envisagées visent une modification durable des pratiques agricoles.
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-024 - Arrêté préfectoral n° 2016-F60 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable de Saint Exupéry exploités par l'aéroport de Saint Exupéry 331ARTICLE 4 - Caractère volontaire
Ce programme d’actions est d’application volontaire à compter de sa publication. Les dispositions
suivantes s’appliquent sans préjudice des autres réglementations en vigueur, notamment les
obligations liées à la Directive Nitrates, à l’arrêté de Déclaration d’Utilité Publique fixant les
prescriptions applicables au sein des périmètres de protection de captage, au Règlement Sanitaire
Départemental, au classement de la nappe fluvioglaciaire en Zone de Répartition de Eaux, à la
réglementation des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement et aux Installations,
Ouvrages, Travaux et Activités soumises à déclaration et autorisation au titre de la loi sur l’eau, ainsi
qu’aux bonnes pratiques agricoles et environnementales fixées dans le cadre de la conditionnalité de
aides directes aux exploitations agricoles.
En application de l’article R114-8 du Code Rural et de la pêche maritime, le préfet peut, à l’expiration
d’un délai de trois ans suivant la publication du présent arrêté, compte-tenu des résultats de mise en
œuvre du programme d’actions définis à l’article 13 au regard des objectifs fixés, rendre obligatoire
certaines des mesures du présent programme d’actions dans les conditions et délais qu’il fixe.
TITRE IT - PROGRAMME D’ACTIONS
Compte-tenu de la dégradation de la ressource en eau par les nitrates, les mesures à promouvoir
relatives à la gestion des intrants visent essentiellement les fertilisants azotés.
Néanmoins, considérant l'objectif de réduction de l’usage des pesticides issu du plan Ecophyto, les
exploitants veillent à réduire progressivement l’usage de produits phytosanitaires.
ARTICLE 5 — Articulation avec les organismes de conseil
Les structures suivantes sont identifiées comme organisme de conseil actif sur le territoire :
- la Chambre d’Agriculture du Rhône,
- les Établissements Bernard,
- le GAIC Cholat,
- la coopérative Terres d’Alliance,
- la coopérative La Dauphinoise,
- l’Agence Régionale de Développement de l’Agriculture Biologique.
Dans le cadre de la mise en œuvre du présent programme d’actions, la structure porteuse de
l’animation formalise avec chaque organisme de conseil une convention de partenariat qui fixe les
actions à conduire annuellement, les données à expertiser et à transmettre à la structure porteuse de
l’animation, ainsi que les moyens mis en œuvre annuellement par chaque structure.
Le Groupement d'Études et de Développement Agricole de l’Ozon ainsi que la station expérimentale du CREAS constituent d’autres acteurs agricoles pouvant être intégrés dans la mise en œuvre du programme d’actions.
L’indicateur de suivi de cette action porte sur le nombre de conventions individuelles signées avec
l’objectif d’avoir la signature des 6 structures de conseil identifiées, 3 mois après la prise d’arrêté.
ARTICLE 6- Réalisation de diagnostics individuels
Afin de favoriser la déclinaison individuelle des actions, la structure porteuse assure le déploiement de
diagnostics individuels d’exploitation durant toute la durée de mise en œuvre du programme d’actions.
Ces diagnostics sont ouverts à tous les exploitants du territoire, sont préalables à toute souscription de
Mesures Agro-Environnementales et Climatiques, et portent à La fois sur la gestion de la fertilisation,
des couverts hivernaux, et des stratégies de protection culturale. Ils s’appuient sur des données de
pratiques agricoles parcellaires.
Ces diagnostics individuels peuvent être conduits par un prestataire de service ou par les organismes
de conseil actifs sur le territoire et sont conclus par la formulation d’un plan d’action individuel à
l’échelle de l’exploitation.
L’indicateur de suivi de cette action porte sur le nombre de diagnostics individuels réalisés avec
l’objectif de faire un diagnostic chez au moins 60 % des exploitants au bout de 3 ans.
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-024 - Arrêté préfectoral n° 2016-F60 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable de Saint Exupéry exploités par l'aéroport de Saint Exupéry 3326.1- Valorisation des données :
Les données relatives aux pratiques agricoles, capitalisées dans ce cadre, sont transmises à la structure
porteuse pour une valorisation anonyme dans le cadre des démarches d’animation ou du conseil
agricole. Elles permettent de faire une synthèse des indicateurs annexés au présent arrêté. Aucune
transmission des diagnostics individuels n’est faite à l’administration. Seuls les indicateurs de synthèse
lui sont transmis dans le cadre des comités de pilotages et de suivi de la démarche.
6.2 — Volet fertilisation des diagnostics :
Le volet fertilisation est conduit sur la (ou les) campagne(s) culturale(s) précédente(s) et porte pour
toutes les parcelles incluses en Zone de protection sur au moins les points suivants :
- la comparaison du rendement réalisé au prévisionnel, en identifiant les causes d’écart,
- la comparaison des doses apportées par rapport au prévisionnel, en identifiant les causes
d’écart,
- la comparaison des pratiques de l’exploitant avec les autres exploitants du secteur,
- la réalisation de bilans post-récolte identifiant Les excédents d’azote annuel,
- la collecte de l’ensemble des informations nécessaires à l’alimentation du modèle de calcul
de la perte d’azote sous racinaire,
- la formulation de pistes d’actions portant notamment sur le déploiement ou le renforcement
des outils de pilotage, le passage à une fertilisation en localisée, ou le développement de
couverts hivernaux enrichis en légumineuse, ou de surface culturale en légumineuse. Ces
pistes d’actions font l’objet d’un chiffrage technico-économique précis au moyen de
références types préalablement validées dans le cadre du comité de pilotage de la démarche.
Ce chiffrage est remis à l'exploitant et est adapté à la structure de son exploitation. Il inclut
notamment une évaluation des temps passés, des coûts matériels et humains, en incluant à
chaque fois un scénario d’acquisition de matériel individuel ou collectif.
6.3 — Volet stratégie de protection culturale des diagnostics :
Le volet stratégie de protection culturale est conduit sur la (ou les) campagne(s) culturale(s)
précédente(s) et porte pour toutes les parcelles incluses en zone de protection, sur au moins les points
suivants :
- par culture, les stratégies de protection culturale et de lutte contre les adventices mises en
place par l’exploitant
- le calcul d’un Indice de Fréquence de Traitement pour chaque culture et pour l’ensemble de
l’exploitation,
- la collecte de l’ensemble des informations nécessaires à la quantification des matières actives
appliquées sur les zones de protection de l’aire d’alimentation du captage,
- la comparaison des pratiques de l’exploitant avec les autres exploitants du secteur,
- la formulation de pistes d’actions portant notamment sur le pilotage de la pratique, la
réduction de doses, l’introduction de désherbage mécanique, l’allongement des rotations, ou la
lutte biologique. Ces pistes d’actions font l’objet d’un chiffrage technico-économique précis au
moyen de références types préalablement validées dans le cadre du comité de pilotage de la
démarche. Ce chiffrage est remis à l’exploitant et est adapté à la structure de son exploitation.
Il inclut notamment une évaluation des temps passés, des coûts matériels et humains, en
incluant à chaque fois un scénario d’acquisition de matériel individuel ou collectif.
ARTICLE 7 — Réduction de l’utilisation des fertilisants azotés par une optimisation de la
fertilisation
L’optimisation de la fertilisation et des successions culturales doit conduire à améliorer l'efficience de
l’azote apporté et donc réduire progressivement les doses.
Les indicateurs suivants, construits annuellement par culture pour toute parcelle située au sein d’une
zone de protection de captages prioritaires de l’Est Lyonnais, doivent permettre de suivre cette
amélioration des pratiques :
- le nombre de fractionnements réalisés par culture,
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-024 - Arrêté préfectoral n° 2016-F60 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable de Saint Exupéry exploités par l'aéroport de Saint Exupéry 333- la dose d’azote disponible moyenne, minimale et maximale réalisée par culture (moyenne à
calculer en excluant les parcelles avec des accidents culturaux). Sur cet indicateur, l’objectif
poursuivi est d’obtenir une baisse continue des doses moyennes apportées. Les valeurs de
départ sont de 180UN pour le blé tendre d’hiver, 194 UN pour le maïs grain, et 163 UN pour
le colza.
- le reliquat azoté en fin de culture,
- le reliquat azoté en début de période de drainage,
- le reliquat sortie hiver,
- la perte totale d’azote sous-racinaire,
- la quantité d’azote moyenne, minimale et maximale nécessaire pour produire 1 quintal (Q =
dose d’azote disponible apportée / rendement). Sur cet indicateur, la moyenne sera calculée en
excluant les parcelles où se sont produits des accidents culturaux. L'objectif poursuivit est
d’obtenir une baisse régulière de la quantité d’azote nécessaire par quintal produit avec
comme valeur de départ Q=3 UN/qx pour le blé tendre d’hiver, Q=2,2 UN/qx pour le maïs
grain, et Q=6,5 UN/qx pour le colza
la marge Brute dégagée sur azote (MB) par culture : MB = rendement réalisé x Prix de vente —
Prix du kg d’azote x dose réalisée
ARTICLE 7.1 - Actions d’optimisation de la fertilisation :
La structure porteuse de l’animation agricole, en lien avec les organismes de conseil agricoles
signataires de conventions partenariales, assure le développement des actions suivantes :
- sur blé tendre d’hiver :
Sous réserve de l’utilité du premier apport, les apports sont fractionnés en 3 à 4 applications. Une
impasse de l’apport sortie hiver est réalisée suivant l’année et le stade de développement de la plante,
éventuellement au moyen d’une bande à double densité de semis.
La dose d’azote du dernier apport est calculée par l’intermédiaire d’un outil de pilotage type méthode
Jubil, N-Tester, ou par mesure du stade d’avancement azoté de la culture (type méthode farmstar,
cérélio, ou drones).
L’indicateur de suivi est la surface en blé tendre d’hiver faisant l’objet d’un recours à un outil de
pilotage ou d’une modulation intra-parcellaire de ses apports.
- sur maïs grain :
La dose du premier apport est limitée en fonction des risques climatiques de l’année. La fertilisation
localisée et la fertirrigation sont développées.
L’indicateur de suivi est la surface en maïs grain gérée en fertilisation localisée, en fertirrigation, ou
avec une modulation intra-parcellaire de ses apports.
- sur colza d’hiver :
La dose de fertilisation est ajustée par une des deux méthodes suivantes :
o Méthode visant à estimer le poids frais à la sortie de l’hiver :
“ Par pesée,
= Méthode visuelle, si les peuplements sont réguliers
o Méthode visant à mesurer le stade d'avancement de la culture, type farmstar
L’indicateur de suivi est la surface en colza d’hiver faisant l’objet d’un recours à un outil de pilotage
ou d’une modulation intra-parcellaire de ses apports.
- sur tournesol :
La totalité des parcelles cultivées en tournesol font l’objet d’un suivi par héliotest consistant à réaliser
un apport de 60 à 80 unités d’azote sur une bande de parcelle au semis et à déclencher la fertilisation à
partir du stade 6 feuilles, après avoir mis en évidence une différence visuelle.
L’indicateur de suivi est la surface en tournesol faisant l’objet d’un suivi par heliotest.
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-024 - Arrêté préfectoral n° 2016-F60 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable de Saint Exupéry exploités par l'aéroport de Saint Exupéry 334ARTICLE 7.2 - Réalisation de reliquats azotés :
Sous réserve du programme d’analyse de sol pouvant être mis en place par la coordination de maîtrise
d'ouvrage, des mesures de reliquats d’azote réalisées sur la profondeur maximale d’enracinement de la
culture sont effectuées sur les parcelles de la zone de protection avec le prévisionnel suivant :
30 % des surfaces incluses dans la zone de protection et cultivées en céréales d’hiver font
l’objet d’une mesure de RSH, à défaut d’un suivi continu de l’Azote Potentiellement
Minéralisable.
- 15 % des surfaces incluses dans la zone de protection font l’objet d’une mesure du reliquat
azoté post-récolte en fin de culture.
15 % des surfaces incluses dans la zone de protection font l’objet d’une mesure du reliquat
azoté en début de drainage hivernal.
ARTICLE 7.3 — Gestion des effluents organiques :
Les exploitations d’élevages ayant plus de 3 ha au sein de la zone de protection font l’objet d’un
conseil spécifique portant sur la gestion des effluents organiques. Ce suivi porte sur la réalisation
d’analyses d’effluents avant épandages et de pesées d’épandeur assorties d’un conseil spécifique
permettant d’adapter la fertilisation minérale sur la culture en place ou envisagée.
Il est réalisé un plan d’épandage individuel ou collectif pour les exploitations d’élevage afin
d’optimiser les dates, les doses et la récurrence des apports organiques au regard de la sensibilité des
parcelles.
Les indicateurs de suivi de cette action sont :
- le nombre d’analyses d’effluents et de pesées d’épandeurs réalisées avec l’objectif que tout
éleveur disposant de plus de 3 ha est réalisé au moins une fois ces mesures avant épandage au bout
de trois ans.
- le nombre d’éleveurs disposant de plans d’épandages individuels ou intégrés dans un plan
d’épandage collectif de la matière organique avec l’objectif que tout éleveur disposant de plus de
3ha en zone de protection dispose d’un plan d'épandage au bout de trois ans.
ARTICLE 8 - Création d’un groupe technique d’exploitant :
Durant la première campagne culturale, un groupe technique d’exploitant est constitué afin de
travailler localement sur les marges de progrès accessibles en termes de fertilisation, d’agriculture de
précision, ou de développement de l’agriculture biologique. L'objectif poursuivit est de pouvoir initier
une réflexion sur les pratiques agricoles qui émanent directement des exploitants et pas seulement des
organismes de conseil. Les propositions d’actions émises dans ce cadre sont restituées en comité de
pilotage.
L’indicateur de suivi de cette action est la constitution du groupe technique d’exploitants avec
l'objectif de parvenir à sa constitution à la fin de la première campagne culturale.
ARTICLE 9 - Développement du recours aux légumineuses dans les couverts hivernaux
La couverture végétale des sols est un moyen particulièrement efficace pour maîtriser le stock d’azote
minéral dans le sol pendant les périodes de transfert vers les eaux et réduire à un niveau admissible les
fuites de composés azotés vers les eaux, y compris lorsque l’équilibre prévisionnel de fertilisation a pu
être atteint. Certains systèmes de production ont par ailleurs recours aux légumineuses en vue de
limiter le niveau d’intrants azotés sur la culture suivante grâce à l’arrière-effet généré.
Par des modalités privilégiées d’accès aux semences ou à toute autre action incitative ou de conseil, la
structure porteuse de l’animation agricole et les organismes de conseil contribuent au développement
de couverts hivernaux à base de légumineuse (totalement ou en association).
Leur utilisation est accompagnée d’un conseil spécifique précisant la date et les conditions de semis,
les préconisations d’entretien du couvert à assurer, ainsi que la date de destruction et d’enfouissement
du couvert permettant de limiter Le risque de lessivage et de favoriser l’arrière-effet à la culture
suivante.
Une visite de plateforme de démonstration, une journée de démonstration, ou un atelier de
communication est organisée durant la première campagne culturale.
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-024 - Arrêté préfectoral n° 2016-F60 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable de Saint Exupéry exploités par l'aéroport de Saint Exupéry 335Les indicateurs de suivi de cette action concernent l’organisation d’une action collective de
sensibilisation au couvert avec l’objectif d’en réaliser une la première année ainsi que la surface de
couvert hivernal pratiqué par type, avec l’objectif d’obtenir une surface gérée en interculture par des
légumineuses croissante.
ARTICLE 10 - Réduction de l’utilisation des produits phytosanitaires
L’Indice de Fréquence de Traitement (IFT) comptabilise le nombre de doses homologuées appliquées
par hectare sur chacune des parcelles sur laquelle ce traitement a été réalisé :
IFT = (Dose appliquée x Surface Traitée) / (Dose homologuée de référence x Surface de la parcelle)
Pour chaque culture, les IFT servant de référence initiale au plan d’action correspondent aux IFT de
références existantes au travers du plan Ecophyto. lis correspondent au 70ème percentil des IFT
collectés dans ce cadre (c’est-à-dire les IFT pour lesquels 70 % des surfaces sont inférieurs ou égal à
l’IFT de référence) et correspondent par la région Rhône-Alpes-Auvergne aux valeurs suivantes,
datant de 2011 :
Culture IFT Herbicide IFT Hors Herbicide
Maïs 2,2 2
Colza 1,5 4,2
Orge d’hiver 1,9 2
Blé tendre d’hiver 1,6 2,5
Blé dur 1,0 2,2
Triticale 1,7 1,3
Tournesol 1,8 1,5
Conformément aux objectifs du plan écophyto, la réduction de l’IFT de territoire est visée.
La majeure partie des produits phytosanitaires détectés dans les eaux des captages prioritaires de l’Est
Lyonnais sont des herbicides. Par l’intermédiaire de l’animation de terrain et au moyen des aides
contractuelles déployées dans le cadre du Programme Agro-Environnemental et Climatique, un
accroissement des moyens visant la réduction de la fréquence de traitement par herbicide est
recherché. L’objectif poursuivi est une baisse continue de l’IFT Herbicide.
Afin d’avoir une analyse des pratiques plus fines que le seul recours aux Indices de Fréquences de
Traitement, la structure porteuse de l’animation agricole en lien avec les organismes de conseil
synthétise les flux de matières actives appliquées sur la zone de protection, en quantifiant par culture
et par apport les dosages de matières actives appliquées par hectare.
Dans le cadre de l’animation du programme d’actions, la structure porteuse de l’animation agricole
synthétise les indicateurs de réalisation suivants sur l’ensemble des zones de protection de captages
prioritaires de l’Est Lyonnais :
- Surface agricole gérée en réduction de dose avec un objectif à la hausse,
- Surface agricole gérée en désherbage mécanique avec un objectif à la hausse,
- Par culture, les IFT moyens, et maximums avec un objectif à la baisse,
- Parc matériel alternatif acquis,
- Nombre de prestations de service relatives à du désherbage mécanique ou du désherbinage
réalisées.
ARTICLE 11- Suppression des pollutions ponctuelles
ARTICLE 11.1 — Limitation du risque de pollutions ponctuelles avant et après traitement
Les exploitants ayant leur siège d'exploitations au sein de l’aire d’alimentation sécurisent
progressivement les aires vouées au remplissage et au lavage du pulvérisateur.
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-024 - Arrêté préfectoral n° 2016-F60 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable de Saint Exupéry exploités par l'aéroport de Saint Exupéry 336Afin d’être sécurisée :
e _l’aire de remplissage est composée a minima :
- d’un système de remplissage muni d’un clapet anti-retour entretenu régulièrement ou d’une
cuve de stockage intermédiaire pour éviter la contamination directe de la source
d’approvisionnement en eau.
- d’un système anti-débordement muni d’une vanne programmable au volume de remplissage
avec arrêt automatique.
e l’aire de lavage est composée a minima :
- d’une dalle étanche bétonnée munie d’un collecteur relié à un bassin de rétention ou à un
dispositif de traitement des résidus phytosanitaires agréé par le ministère de l’Ecologie, du
Développement Durable et de l’Energie.
Cet objectif correspond à la mise en œuvre de moyens, impliquant la réalisation d’un investissement
financier de l’exploitant. A ce titre, l’objectif poursuivi est que la sécurisation des aires vouées au
remplissage et au lavage du pulvérisateur soit croissante pour les exploitants ayant le siège
d’exploitation dans la zone de protection.
En conséquence, la structure porteuse de l’animation agricole réalise un suivi annuel du nombre
d’exploitants :
- disposant d’une aire de remplissage sécurisée sur le site utilisé pour le stockage des produits
phytosanitaires,
- disposant d’une aire de lavage sécurisée sur leur site ou à défaut utilise une aire de lavage
collective.
Les emballages vides sont rincés 3 fois et les eaux de rinçage versées dans le pulvérisateur.
La vidange du fond de cuve se fait dans les conditions précisées dans l’arrêté du 12 septembre 2006 et
rappelées ci-dessous :
- fond de cuve dilué dans un volume d’eau au mois 5 fois égal au fond de cuve,
- épandage réalisé jusqu’au désamorçage du pulvérisateur, sur la parcelle venant de faire l’objet
de l’application du produit en s’assurant que la dose totale appliquée ne dépasse pas la dose
maximale utilisée pour l’usage considéré,
- la concentration en substance active a été divisée par au moins 100 par rapport à celle de la
première bouillie phytosanitaire utilisée,
- aucun rinçage ne peut être réalisé à moins de 50 mètres d’un point d’eau,
une fois par an sur une même surface.
ARTICLE 11.2 — Limitation du risque de pollutions ponctuelles pendant le traitement
Le pulvérisateur est diagnostiqué par un prestataire externe à une fréquence conforme à la
réglementation. Il fait l’objet d’un réglage préalable à chaque campagne de traitement.
Le rapport d’intervention du prestataire ou les opérations de réglage réalisées sont archivés avec les
documents d’enregistrements.
Le réglage du pulvérisateur porte sur :
- le contrôle de la pression (manomètre)
l’état des filtres et l’adéquation avec les buses utilisées
- l’équidistance, l’orientation, l’homogénéité et débit des buses
- les dispositifs anti-gouttes
- l’état des rampes
Les exploitants disposent progressivement des équipements suivants, visant à maîtriser les pollutions
durant et après le traitement :
- une cuve de rinçage embarquée
- un dispositif anti-goutte
- des buses anti-dérive
Cet objectif correspond à la mise en oeuvre de moyens, impliquant la réalisation d’un investissement
financier de l’exploitant. A ce titre, l’objectif poursuivi est que l’équipement des pulvérisateurs utilisés
sur la zone de protection avec ces dispositifs soit croissant.
La structure porteuse de l’animation agricole réalise un suivi annuel du nombre d’exploitants
disposant de cuve de rinçage embarquée, d’un dispositif anti-goutte, et de buses anti-dérive.
Sous réserve des parcelles disponibles sur l’exploitation, le rinçage à la parcelle est interdit en zone de
protection.
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-024 - Arrêté préfectoral n° 2016-F60 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable de Saint Exupéry exploités par l'aéroport de Saint Exupéry 337ARTICLE 12 - Actions de communication :
Afin de diffuser l’ensemble des résultats et des démarches en cours sur les aires d’alimentation de
captage de l’est lyonnais, la structure porteuse de l’animation agricole assure la mise en œuvre
d'actions de communication techniques auprès des exploitants agricoles du territoire au moyen de journées,
d’ateliers de démonstration, ou de réunions bout de champ. Les résultats de la qualité de
l’eau des captages sont aussi présentés dans ce cadre.
L’indicateur de suivi de cette action porte sur le nombre de journées techniques, ateliers, ou réunions
bout de champ organisés avec l'objectif de réaliser 2 à 3 événements par an.
TITRE III — SUIVI ET EXECUTION
ARTICLE 13 — Suivi du programme d’action
La structure porteuse de l’animation agricole du programme d’actions définit courant 2016 les
modalités de suivi des objectifs globaux du programme d’actions et des objectifs de réalisation des
actions définies dans les articles 5 à 12. Les indicateurs sont a minima ceux cités dans le présent arrêté
et synthétisés en annexe 2.
Au minimum un bilan annuel de la mise en œuvre du programme d’actions est effectué. Un comité de
suivi est organisé par la structure porteuse de l’animation agricole et se réunit à son invitation au plus
tard un an à partir de l’entrée en application du présent arrêté.
Une synthèse annuelle des actions d’animation agricole est faite, transmise aux représentants de
l’Administration et aux membres du comité de suivi.
ARTICLE 14 — Moyens prévus
Les actions concernant les exploitations agricoles peuvent correspondre à des actions identifiées dans
le cadre de la mise en œuvre du Programme de Développement Rural de Rhône Alpes et soumis à la
validation des financeurs. La zone de protection du captage de Saint-Exupéry est prioritaire pour en
bénéficier.
Le cas échéant, la structure porteuse de l’animation agricole mandate un prestataire extérieur chargé de
mettre en œuvre le présent programme d’action, afin notamment d’assurer une mission de
coordination technique auprès des organismes de conseil et des exploitants agricoles, d’assurer le
rapportage des indicateurs, et de déployer des actions d’animation ou de communication spécifiques.
ARTICLE 15 - Application
A l’expiration d’un délai de 3 ans suivant son entrée en application, au vu d’un bilan de la réalisation
des actions programmées, le présent arrêté peut être révisé et certaines actions peuvent être rendues
obligatoires par un nouvel arrêté préfectoral.
L'opportunité de déclencher ce nouvel arrêté est appréciée au regard du bilan dressé par la structure
porteuse de l’animation agricole et en concertation avec les partenaires agricoles sollicités dans le
cadre du suivi. Ce bilan porte notamment sur :
- une analyse détaillée de l’évolution de la qualité du captage,
le degré d’adhésion de la profession agricole au programme d’action dans sa phase volontaire,
- l’évolution globale des pratiques agricoles sur le territoire appréciée au travers des indicateurs
agri-environnementaux de l’annexe 2.
ARTICLE 16 - Information
En vue de l’information du public, le présent arrêté est transmis pour affichage pour une durée
minimale d’un mois aux communes de Genas, Colombier Saugnieu, St Bonnet de Mure, et Saint-
Laurent de Mure (69). Il est publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du Rhône et
disponible sur son site internet pour une durée minimale d’un an.
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Outre un recours gracieux, le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux devant le
tribunal administratif de Lyon dans un délai de deux mois à compter de la notification ou de la
publication de la présente décision.
ARTICLE 18 - Diffusion et exécution
Le Secrétaire Général de la préfecture du Rhône et le Directeur Départemental des Territoires du
Rhône sont chargés chacun en ce qui le concerne de l’exécution du présent arrêté qui est notifié à
l’aéroport de Saint-Exupéry, affiché dans les mairies concernées, publié au recueil des actes
administratifs de la Préfecture du Rhône, mis en ligne sur le site internet de la préfecture du Rhône et
dont copie sera adressé :
au Directeur Régional de l’ Agence Régionale de Santé,
à la Directrice Régionale de l’Environnement, de l’ Aménagement et du Logement,
au Directeur Régional de l’ Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt,
au Directeur Général de l’ Agence de l’Eau Rhône-Méditerranée et Corse,
au Président du Conseil Départemental du Rhône,
au Président de la Chambre d’Agriculture du Rhône,
au Président de la Commission Locale de l’eau du SAGE de l’est lyonnais.
Faità LYON, le 4 1 AOÛT 2016
Le Préfet ,
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Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-024 - Arrêté préfectoral n° 2016-F60 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable de Saint Exupéry exploités par l'aéroport de Saint Exupéry 340ANNEXE 2 — Indicateurs de suivi et objectifs du programme d’actions
Indicateurs Obj un programme d’actions
Teneur en nitrates Tendance à la baisse et inférieur à
7” 50 mg/L Concentrations maximales par produits Pas de mesure supérieure à 0,1
Qualité de l’eau phytos Le | HET Concentrations maximales pour le cumul des Pas de mesure supérieure à 0. Sug/I
produits phytosanitaires P F
Nombre de molécules détectées Fas dans « entation Ées mpiEnles présentes à l’état de traces
Nombre de structures de conseil signataires 6, trois mois après la notification
d’une convention de partenariat avec la 5 nat
de l’arrêté Adhésion de la structure porteuse
: : Nombre d’exploitants ayant réalisés un o profession agricole — . nues 60% Pr diagnostic individuel
Participation aux Constitution d’un groupe technique 1 e la première année de actions d’animation , OR ÊToupe Lg BTOUpE /a p : d’exploitant programme
Nombre de journées techniques, ateliers, ou 3
par an réunions bout
de champ organisés
Nombre de fractionnements :
Evolution | Fertilisation réalisés par culture
des Marge brute sur azote = -
pratiques rendement réalisé*prix de vente
agricoles — prix du kg d’azote*dose
réalisée
Reliquat azoté post-récolte 15 % des surfaces suivies
Reliquat azoté en début de 15 % des surfaces suivies
période de drainage
Pourcentage de parcelles en 30 % des parcelles suivies
Indicateurs | céréales d’hiver faisant l’objet
généraux | d’une mesure de Reliquat Sortie
Hiver ou à défaut d’un suivi de
l’Azote Potentiellement
Minéralisable
Tout éleveur disposant de plus de 3
Nombre d’analyses d’effluents et | ha en zone de protection a réalisé
de pesées d’épandeurs ces mesures au moins une fois au
bout de 3 ans
Nombre d’éleveurs disposant de | Tout éleveur disposant de plus de 3
plans d'épandage individuels ou | ha en zone de protection, au bout
collectifs de la matière organique | de 3 ans
Dose d’azote disponible Baisse, avec une valeur de départ à
moyenne apportée (calculée hors | 180 UN (*)
Indicateurs accident cultural)
LL Quantité d’azote disponible Baisse, avec une valeur de départ à spécifiques ; . x
au blé moyenne nécessaire pour 3 UN/qx (*)
tendre oduire Î quintal
d’hiver Surface faisant l’objet d’un croissante
recours à un outil de pilotage ou
d’une modulation intra-
parcellaire de ses apports
Indicateurs | Dose d’azote disponible moyenne| Baisse, avec une valeur de départ à
spécifiques | apportée (calculée hors accident | 194 UN (*)
au maïs cultural)
grain Quantité d’azote disponible Baisse, avec une valeur de départ à
moyenne nécessaire pour 2,2 UN/qx (*)
produire 1 quintal
Surface faisant l’objet d’une croissante
Direction départementale des territoires du Rhône - 69-2016-08-31-024 - Arrêté préfectoral n° 2016-F60 définissant le programme d'action applicable au sein de la zone de protection des captages en eau potable de Saint Exupéry exploités par l'aéroport de Saint Exupéry 341fertilisation localisée, d’une
fertirrigation, ou d’une
modulation intra-parcellaire de
ses apports
Indicateurs | Dose d’azote disponible moyenne Baisse, avec une valeur de départ à
spécifiques | apportée (calculée hors accident | 163 UN (*)
au colza cultural)
Quantité d’azote disponible Baisse, avec une valeur de départ à
moyenne nécessaire pour 6,5 UN/ax (*)
produire 1 quintal
Surface faisant l’objet d’un croissante
recours à un outil de pilotage ou
d’une modulation intra-
parcellaire de ses apports
Indicateur |! Surface en tournesol faisant croissante
spécifique | l’objet d’un suivi par heliotest
au
tournesol
Organisation d’une action collective de
sensibilisation au couvert
1 la première année
Couverts
Surface de couverts en interculture par type Surface en interculture avec des
légumineuses croissante
Par culture, Indice de Fréquence de Traitement Réduction
Herbicide
Par culture, Indice de Fréquence de Traitement Réduction
Hors Herbicide
Surface agricole gérée en désherbage Croissante
mécanique
Surface agricole gérée en réduction de dose Croissante
Parc matériel acquis =
Nombre de prestations de service relative à du -
désherbage mécanique ou du désherbinage
Produits réalisées Phytosanita Pourcentage d’exploitants réalisant un réglage
| complet du pulvérisateur avant chaque 100 % ires .
campagne de traitement
Pourcentage d exploitants disposant d’une aire Croissant
de remplissage sécurisée
Pourcentage d’exploitants disposant ou utilisant . . ne Croissant
une aire de lavage sécurisée . ; = PRET Objectifs
Pourcentage d’exploitants équipés d’une cuve - . : de Croissant
de rinçage embarquée moyens
Pourcentage d’exploitants équipés de buses Y Croi ne oissant anti-dérive
Pourcentage d’exploitations équipées de Croissant système anti-goutte
{*) : Données moyennes issues de la synthèse des diagnostics d’exploitation — Rapport Envilys du 11/08/15
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