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FrzsssorAUDIT ENERGETIQUE
Musée Alphonse-Georges POULAIN
VERNON
INCA - 49 Rue Jus Lecesne - 76600 LE HAVRE
Téléphone 02 35 13 86 26 - Fax 02 35 13 8723
+Audi Energétique - Musée Alphonse-Georges POULAIN VERNON
Table des matières
1
à
4.
=
6.
PRESENTATION DU SITE .
11 Préambule.
1.2. Objectif de Ia mission.......
1.3 Responsabilité du bureau d'études. 7
131 Consommations et Certificat d'Economie d'Energie.
132 Suriaces. 2
133 Etendue de la mission
14 CARACTÉRISTIQUES PRINCIPALES
1.5 SITUATION GEOGRAPHIQUE .
1.6 Consommations......
DESCRIPTION DU BATIMENT .
24 Lebäti
2.2 Le système de chauffage et de production d'eau chaude...
2.2.1 Les chaufferes.
22.2 L'eau chaude
223 La ventilation.
Analyse des factures
3.1 Consommations de gaz des 3 dernières années .
3.2 Comparatif avec notre modèle numérique.
REPARTITION DES DEPERDITIONS
Bilan .
PRECONISATIONS.
61 Généralités.
6.2 SYNTHESE DES PRECONISATIONS ETUDIEES.
6:3 Synoptique des états retenus.
82.1 Me en pce de robinet ermocbtiques, remplacement des pompes par des
pompes à débit variable, réglage de La régulation, déplacement des sondes extérieures de la chauteri 1 et réglage de l'ntermittence de chauffage suivant les besoins du Musée 40
6.3.2. Changement de la toiture du Patio
6.3.3. Cumul des préconisations .
6.3.4. Mise en place d'un survitrage....
41
a
ai
2141
[A]Audit Energétique - Musée Alphonse-Georges POULAIN VERNON
1. PRESENTATION DU SITE
1.1 Préambule
Le présent audit est établi dans le but d'effectuer un bilan énergétique du musée
Alphonse-Georges POULAIN à Vernon.
En raison de son caractère historique, seules quelques propositions de solutions
techniques du bâti et des équipements seront établies visant à orienter le musée vers
une solution énergétique.
1.2 Objectif de la mission
Les objectifs du présent audit énergétique sont :
= Donner un état des lieux du bâti actuel et des installations énergétiques, recenser
les désordres constatés.
Effectuer des simulations d'amélioration du bâti et des équipements techniques et
argumenter sur l'économie réalisée à partir d'une analyse détaillée :
+ buste
+ De son environnement
+. De ses conditions actuelles et futures d'utilisation et d'exploitation
= Préconiser des améliorations diverses pour économiser de l'énergie.
1.3 Responsabilité du bureau d'études
1:31 Consommations et Certificat d'Economie d'Energie
Les consommations énergétiques théoriques sont données à titre indicatif et servent à
comparer les améliorations proposées.
Elles dépendent du mode de gestion et d'exploitation. Elles ne peuvent engager la
responsabilité du bureau d'études.
1.3.2 Surfaces
Les surfaces sont données à titre indicative et ne peuvent engager la responsabilité du
bureau d'études.
L'étude est basée surles plans fournis en date du 21.09.2009.
Le site est peut être divisé en 4 zones
Maison BENAC : 540,72 m?
L'Alle centrale : 244,55 m?
La salle d'exposition : 346,10 m2
saiAudit Energétique - Musée Alphonse-Georges POULAIN VERNON
L'atelier : 138,54 m3
‘Soit un total de 1 269,91 m? de surface chauffée.
1.3.3 Etendue de la mission
Cette étude ne peut en aucun cas être utlisée comme dossier de consultation
d'entreprises.
Nous pouvons proposer une mission de Maïtrise d'œuvre concernant les travaux
préconisés.
1.4 CARACTÉRISTIQUES PRINCIPALES
Dossier 19E 02 - Musée de VERNON
Adresse Rue du Pont = VERNON
Type de bâtiment Musée
Maison BENAC XV ême
Hôtel Particulier (Aile centrale) XVI-XVII ème
Année de construction
Bâtiment des anciennes écuries
Salle d'exposition : 1988
2 Chaufferies gaz Chauffage
ECS Ballon électrique
Ventilation Pas de ventilation mécanique contrôlée
1.5 SITUATION GEOGRAPHIQUE
arsi
SoAudi Energétique - Musée Alphonse-Georges POULAIN VERNON
— zone chauffée
1.6 Consommations
Les consommations nous ont été communiquées par les Services Techniques de la Mairie
de VERNON.
L'exploitant DALKIA n'a pas pu être présent lors de la visite des chauferies.
sai
stAudit Energétique - Musée Alphonse-Georges POULAIN VERNON
2. DESCRIPTION DU BATIMENT
2.1 Le bâti
Le site à la particulanté d'être composé de bâtiments hétérogènes (année de
construction et mode de construction différents).
Nous pouvons différencier
4 La Maison BENAC
Composée au rez-de-chaussée d'une assise en pierre brute sur la façade rue Carnot et
rue du Pont, avec une structure supérieure en pan de bols.
La façade donnant sur la cour est revêtue d'un enduit extérieur avec une petite surface
en colombage.
En intérieur, des travaux d'aménagement ont été réalisés. Nous n'avons pas reçu
d'informations ni pu constater si des travaux d'isolation intérieure avaient été réalisés.
‘Toutes les menuiseries sont en bois simple vitrage.
Au dernier étage, des travaux d'isolation intérieure ont été réalisés mais nous n'avons pu
‘obtenir ni la date ni les caractéristiques de l'isolation posée.
Lutiisation de la caméra thermique nous à cependant permis de visualiser la
présence/absence ou défaut d'isolation.
641
Ly4Audi Energétique - Musée Alphonse-Georges POULAIN VERNON
La caméra permet de constater des différences de températures sur la paroi, ce qui
permet de déceler les zones potentiellement isolées.
Les photos d-dessus nous permettent de constater que des travaux d'isolation ont été
réalisés. Nous pouvons également déceler que les jouées des lucarnes ne sont pas.
isolées (en bleu sur les photos). Nous pouvons également percevoir des défauts (manque
d'isolation ou infiltration d'eau) au niveau du pan de toiture (tâches bleues)
4 Lhôtel particuiier
L'hôtel particulier se compose de murs en pierre calcaire enduite de 50 cm d'épaisseur
enduit extérieur et parement intérieur compris).
De même que pour la Maison BENAC, nous n'avons pas reçu d'informations si des
travaux d'isolation intérieurs avaient été réalisés.
Les menuiseries sont également en bois simple vitrage.
7Audit Energétique - Musée Alphonse-Georges POULAIN VERNON
Le dernier niveau du bâtiment se trouve sous un grenier isolé par environ 5 cm de Perite
et 10 cm de laine de verre.
Lisolation est posée entre les salives.
4 L'extension
Nous n'avons pas d'informations précises sur le mode constructif de l'extension.
Pour notre étude nous partirons sur des niveaux d'isolation pratiqués à la date de
“construction (1988).
Nous notons que les virages des menuiseries sont simple et en verre sécurit (8 mm).
Les plafonds de la salle d'exposition sont composés :
| D'une verrière pour la partie Ouest constituée d'un système en
polycarbonate.
sai
SAudit Energétique - Musée Alphonse-Georges POULAIN VERNON
= Verrière du Patio
D'une terrasse pour la partie centrale. Cette terrasse présente des
crotères suffisamment hauts pour permettre la mise en place d'un isolant
complémentaire, cependant la présence des puits de lumière rend difficile
Le traitement de la remontée d'étanchéité.
Une seconde terrasse à l'Est de la salle d'exposition. Cette terrasse se
trouve à une altimétrie différente de la terrasse centrale. La présence
d'une pete verrière ne permet pas Ia mise en place d'un complément
d'isolant, toujours pour des problèmes de remontée d'étanchéité.
Une partie de la salle exposition est positionnée sous le plancher bas du 1°
étage du bâtiment Ancienne Ecurie, partie logement.
9/41
ssAudit Energétique - Musée Alphonse-Georges POULAIN VERNON
Nous n'avons pas d'informations concernant la présence d'isolant entre le logement et la
salle d'exposition
4 La partie Atelier (Anciennes écuries)
Le bâtiment est décomposé en 2 parties.
La première est utilisée par le Musée comme Atelier. C'est également l'endroit où sont
positionnés les sanitaires.
Le rez-de-chaussée est de grande hauteur : 4,6 mètres.
On note qu'une des fenêtres a été bouchée par des blocs béton (visible en
thermographie).
Porte de l'atelier
L'étage est également utlisé comme lieu de stockage. L'étage n'est pas chauffé. L'accès
à l'étage se fai par un escalier ouvert. Nous notons que des travaux ont été réalisés en toiture. Nous n'avons pas d'indications sur la présence éventuelle d'isolant,
10/41Audi Energétique - Musée Alphonse-Georges POULAIN VERNON
Le plancher séparant le rez-de-chaussée de l'étage n'est pas isolé.
Plancher de l'étage sur l'atelier au rez-chaussée
L'atelier présente une porte sectionnelle métallique présentant des déperditions
importantes (thermographie : fuite de chaleur en rouge).
La seconde partie est composée d'un ancien logement. Le bâtiment est en mauvais état.
Le bâtiment n'est pas chauffé. Le système de chauffage est Indépendant du musée.
141
LL:Audi Energétique - Musée Alphonse-Georges POULAIN VERNON
sé L) 2.2 Le système de chauffage et de production d'eau chaude 221 Les chaufferies Le musée est chauffé par radiateurs à eau chaude (sauf les sanitaires et une partie de la réserve en combles).
Le musée est équipé de deux chaufferies.
Les puissances installées dans chaque chaufferie sont supérieures à 30 KW et inférieures à70kW.
Pour les Etablissements Recevant du Public (ERP), les appareils de production doivent
être installés dans un local non accessible au public et avoir un plancher haut et des
parois verticales coupe-feu 1 heure.
Si le local ouvre sur un dégagement ou un local accessible au public,
l'intercommunication dot s’ffectuer soit par une porte coupe-feu 1/2h avec ferme-porte,
soit par un sas muni de portes pare-flamme de degré 4 h avec ferme-porte.
12/41
58Audit Energétique - Musée Alphonse-Georges POULAIN VERNON
Si le local ouvre dans un dégagement ou un local non accessible au public,
l'intercommunication doit s'effectuer par une porte pare-flammes de degré % h avec
ferme-porte.
4 chaufferie 1 : Bâtiments anciens
L'accès à la chaufferie s'effectue depuis la circulation au rez-de-chaussée de la Maison
Penac. La porte est munie d'un ferme-porte. Nous ne connaissons pas le degré coupe-feu
de le porte.
Porte d'accès à la chaufferie
On retrouve dans Ia circulation la vanne de coupure gaz ainsi que le coffret de coupure
électrique. Ces dispositifs respectent la réglementation.
13/41Audit Energétique - Musée Alphonse-Georges POULAIN VERNON
La chaufferie est composée de 2 chaudières SAUNIER DUVAL Themaplus C25 E montées
en cascade. Ces chaudières sont des chaudières « standard » type mural et de puissance
utile unitaire de 24,6 KW.
11 n'existe pas de régulation sur Ia cascade des chaudières. La seconde chaudière est
relancée manuellement.
Ce sont des modèles raccordés à un conduit d'évacuation des gaz brulés à tirage naturel.
Pour les puissances de chaufferies inférieures à 50 KW composées de chaudière non
étanche, la section d'introduction d'air neuf en partie basse doit être de 100 cm2 de
section libre et de 50 cm2 pour l'évacuation d'air en partie haute.
Les sections présentes sont conformes aux obligations réglementaires.
Les réseaux de chauffage en chaufferie ne sont isolés.
14/41Audit Energétique - Musée Alphonse-Georges POULAIN VERNON
Le réseau de chauffage est composé de 3 réseaux régulés sur vanne 3 voies :
1 réseau « RDC-1" étage - 2°" étage »
1 réseau secrétariat
1 réseau « Grenier »
Les réseaux régulés sont équipés chacun d'une pompe double à vitesse fixe de marque
GRUNDFOS.
Les pompes ne sont pas dotées de régulation d'aiternance. L'alternance s'effectue
manuellement.
Chaque réseau est associé à une régulation sur horloge. Ces régulations sont de marque
SIEMENS type RVP 200.
15/41
4Audit Energétique - Musée Alphonse-Georges POULAIN VERNON
La consigne de température de départ est régulée en fonction de la température
extérieure. Chaque départ de chauffage est relié à une sonde extérieure.
Les sondes sont positionnées derrière une grille de ventilation donnant sur la rue sur la
façade Sud-Est.
Pour une meilleure efficacité, il est préconisé que les sondes extérieures soient
positionnées sur un mur exposé Nord (ou Nord-Est), à 2 mêtres du sol et éloignées de l'influence d'un abri ou de toute source de chaleur.
Le positionnement actuel des sondes n'est donc pas optimal (Exposé Sud-Est, au ras du
trottoir).
Note : Nous relevons sur les horloges des régulateurs des incohérences. La visite de là
chaufferie 1 s'est déroulée le vendredi 2 Novembre vers 10h30.
| 1 régulation : Mardi 4h20
= 2% régulation : | Mercredi 11h10
= 3 régulation : | Vendredi 21h15
Une vérification du réglage par l'exploitant est nécessaire.
Nous relevons également des réglages sur l'horloge qui ne correspondent pas au rythme
d'occupation des locaux qui nous à été communiqués.
L'information communiquée était que le Musée recherchait une température intérieure
stable (les variations de température et d'hygrométrie étant néfastes pour les œuvres
exposées).
Or nous relevons sur les régulateurs une programmation avec une période de réduit de
nuit et des abaissements de la température de consigne de 4°C par rapport à la
température de consigne.
Nous notons également que le Samedi et le Dimanche, la régulation n'est pas en période
‘de jour mais en réduit de nuit.
Sunthèse pour le Musée (RDC/1" étage/2#" étage).
16/41Audit Energétique - Musée Alphonse-Georges POULAIN VERNON
Nous relevons pour le Musée un réglage de pente de 2, un réduit de nuit de 3°C et un
réglage de +2°C en journée.
(Ce réglage se traduit par une loi d'eau suivante +
consgresre
Ta Température extérieure [°C]
Ty Température de départ [°C]
17/43
&Audit Energétique - Musée Alphonse-Georges POULAIN VERNON
Courbe de chauffe des RVP 200
Concrètement entre un radiateur de 1 000 W alimenté en eau chaude en régime jour et
régime nuit la différence de puissance est d'environ 15 %.
Etant donné qu'il n'y à pas de régulation terminale comme un thermostat d'ambiance, il
en résulte une variation de la température ambiante dans les salles desservies.
La régulation actuelle ne correspond pas aux besoins/attentes du Musée concernant le
maintien d'une température constante 24h/24 7/7.
La régulation actuelle est par contre en conformité avec le contrat d'exploitation.
Fconrauetementies tempéraires à respecer sois suvantes
197€ quluna au vendre 6e 8h00 à 1800
16°C en eners
Le secrétariat n'est pas occupé le week-end. Le réglage de La régulation est cohérent.
Synthèse pour le grenier.
LAAudi Energétique - Musée Alphonse-Georges POULAIN VERNON
Le « Grenier », noté « Réserve » sur les plans est un local de stockage des œuvres. De
ce fait la température doit être constante. II n'y aurait donc pas de réduit à programmer.
Nous relevons cependant un réduit de 4°C et une consigne jour à +3°C.
Un autre local de stockage, noté « 3-35 bureau » sur les plans communiqués, est équipé
de 2 radiateurs électriques de type panneau rayonnant.
Les émetteurs du circuit de la chaufferie 1
La distribution de chauffage est de type bitube.
Les radiateurs sont en acier.
Nous retrouvons des radiateurs en applique et d'autres de type plinthes.
Avec l'aide de la caméra thermique nous avons constaté que les radiateurs ne
présentaient pas de problèmes d'embouage et ceux malgré l'absence d'équipement de traitement d'eau en chaufferie.
19/41Audit Energétique - Musée Alphonse-Georges POULAIN VERNON
La grande majorité des radiateurs ne sont pas équipés de robinets thermostatiques mais
de robinets simple réglage, voir même sans robinets de réglage.
Nous relevons des robinets thermostatiques uniquement dans a salle « 3-36 Réserves ».
11 n'existe donc pas ou peu de régulation terminale. Dans les pièces exposées Sud et
Ouest, les apports solaires ne sont pas pris en compte. Il peut en résulter des
phénomènes de surchauffe et de surconsommations.
Une mauvaise régulation terminale induit une variation non maitrisée des températures
ambiantes.
20/41Audi Energétique - Musée Alphonse-Georges POULAIN VERNON
Les diérentes régulations de radiateurs relevées sur ste
Nous relevons également du mobilier se trouvant devant les radiateurs ce qui à pour
incidence de faire chuter le pouvoir rayonnant des radiateurs et donc baisser leur
rendement d'émission. La présence d'obstacie peut empêcher de chauffer correctement
la pièce.
La pièce « 3-35 Bureau » est équipée de 2 radiateurs électriques.
2141Audit Energétique - Musée Alphonse-Georges POULAIN VERNON
L'utilisation de la caméra thermique nous permet également de relever les températures
en entrée et en sortie de radiateur.
Nous pouvons ainsi constater que certains radiateurs continuent à être alimentés en eau
chaude alors qu'il ny 2 plus d'émission de chaleur.
Le dimensionnement standard d'un radiateur s'effectue avec une chute de 20°C entre
l'entrée et la sortie.
Lorsque la différence de température entre l'arrivée et la sortie est réduite, cela peut
signifier qu'il ny a plus d'échange de chaleur entre le radiateur et le local chauffé.
Ci-dessous un radiateur on nous constatons une différence de température d'environ
10°C. L'échange est faible mas il existe. Le radiateur continue à chauffer la pièce qui est
en besoin
Craprès un radiateur situé dans une plèce ne nécessitant plus de chauffage. On
remarque que la différence de température entre l'entrée et la sortie est d'un demi
degré.
2241Audi Energétique - Musée Alphonse-Georges POULAIN VERNON
Cependant le radiateur continue à être alimenté en eau chaude à plus de 40°C.
[emauras
Meme mn re
(pars mage
ms [Tam PONT En | Tone CN James
mt BP ee
Même constat que précédemment pour ce radiateur. 1! n'y à plus d'échange mais l'eau
chaude circule dans le radiateur.
Ces
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Ste 5
(OR me [eng PI TO
ÉÉSSis.
Le radiateur ci-après n'est plus alimenté en eau chaude. Le robinet n'est pas un robinet
thermostatique. Le robinet à été fermé manuellement.
2341Audit Energétique - Musée Alphonse-Georges POULAIN VERNON
Bapèrs mage:
me [Ten PO | EE | Tong POUF JREn
nee 5 pont me enr LE Ou me
Nous retrouvons ci-après les radiateurs de la réserve dans les combles qui sont équipés
de robinets thermostatique.
Sur la première photo, nous voyons que la régulation à fonctionné et arrivé à
température, le robinet s'est fermé (la photo montre l'arivée d'eau chaude dans le
radiateur. Nous l'avons volontairement ouvert pour vérifier sa bonne alimentation.
Sur là photo suivante, nous voyons que le radiateur est alimenté en eau chaude. Le
réglage du thermostatique est le même que pour l'autre radiateur situé dans la même
pièce (position 3 soit environ 19-20°C).
Par contre, comme expliqué précédemment, un meuble est positionné devant le radiateur, cachant 90% de sa surface.
Nous supposons donc que la puissance fournie par le radiateur dans cette situation n'est
pas suffisante pour monter la température de l'ambiance à 19/20*C et donc que le robinet thermostatique ne se fermera jamais.
24/41Audit Energétique - Musée Alphonse-Georges POULAIN VERNON
Bilan chaufferie 1
Les optimisations pouvant être réalisées sont les suivantes :
+ Mise en place d'une régulation pour la cascade des chaudières
+ Mise en place d'une régulation pour l'altemance des pompes
+ Réglage des régulateurs RVP200 (Remettre le bon jour et la bonne heure) | Adéquation de l'ntermittence de chauffage selon les besoins du Musée {température constante dans le musée et La réserve)
-_ Déplacement des sondes extérieures sur une paroi orientée Nord.
| Mettre en place un calorifuge sur les réseaux de chauffage dans la
chaufferie
| Mettre en place des robinets thermostatique sur l'ensemble des
radiateurs. Ces robinets doivent être verroullés.
-_ Uibérer les faces avant des radiateurs.
| Remplacer la pompe actuelle par une pompe à débit variable ou mettre en
place un système de soupape différentielle en chaufferie (par réseau).
4 Chaufferie 2 : Salle d'exposition et atelier
La chaufferie est composée d'une chaudière gaz basse température au sol. La chaudière
est de marque DE DIETRICH de type 230-7 Diematic. La chaudière est à 2 allures (27/54
kW)
25/81Audit Energétique - Musée Alphonse-Georges POULAIN VERNON
La chaufferie est positionnée dans le volume de l'atelier. Nous ne pouvons confirmer si le
degré coupe-feu des parois horizontales et verticales la composant.
Le ventilation du local est assurée par une grile de ventistion basse donnant
directement sur l'Atelier (Configuration non conforme). L'emenée d'air doit venir de
l'extérieur.
Ventilation Basse de la chaufferie
La section libre de 100 cm? ne semble pas être obtenue avec cette grille.
La ventilation haute s'effectue via un conduit métallique débouchant en toiture.
26/41
72Audit Energétique - Musée Alphonse-Georges POULAIN VERNON
Dans cette configuration, le conduit de fumées de Ia chaufferie traversant le local
atelier doit être coupe-feu 2h. NoÂs ne connaissons pas les caractéristiques du conduit
actuel.
Le réseau gaz chemine dans l'atelier.
L'atelier est considéré comme un local à risque.
Les conduites de gaz traversant des locaux à risques doivent être placées dans une gaine
non visitable et ventilée.
La configuration actuelle est non conforme.
Le réseau de chauffage est composé d'un seul réseau régulé avec une pompe simple à
vitesse fixe de marque GRUNDFOS.
Réseau réguié
Les réseaux en chaufferie sont calorifugés.
Nous n'avons pas pu vérifier le réglage hebdomadaire.
Nous avons pu cependant relever que l'horloge était bien réglée (jour et heure corrects).
Nous avons également vérifié que le la température de consigne était la même en jour et
en nuit: 21,5°C. La température est légèrement supérieure à la température
contractuelle
27181Audi Energétique - Musée Alphonse-Georges POULAIN VERNON
Temp Nuit 2LS®C
La régulation de la température de départ chauffage s'effectue sur sonde extérieure.
Cette dernière est exposée au Nord.
Les radiateurs ne sont pas équipés de robinets thermostatiques.
Les optimisations pouvant être réalisées sont les suivantes :
28/41
#Audi Energétique - Musée Alphonse-Georges POULAIN VERNON
Vérification de La conformité du conduit de fumées
| Mettre en sécurité le réseau d'alimentation gaz par rapport au local à
risque.
| Mettre en conformité la ventilation basse.
| Mettre en place des robinets thermostatiques sur l'ensemble des
radiateurs. Ces robinets doivent être verrouilés.
| Remplacer la pompe actuelle par une pompe à débit variable ou mettre en
place un système de soupape différentielle en chaufferie.
Mise en place de radiateurs à eau chaude avec robinets thermostatiques à
l'étage de l'atelier afin d'assurer une température homogène et constante
pour la préservation des œuvres entreposées.
2.2.2 L'eau chaude
La production d'eau chaude est indépendante de la production de chauffage. Elle est
électrique.
Il n'existe que 2 points de puisage :
Sanitaires de la salle d'Exposition
Sanitaires du secrétariat
Y
[1 |
Les 2 ballons électriques du site
A noter que la salle de détente du personnel du Musée est positionnée au niveau des
ateliers, Cette plèce ne possède pas de point d'eau.
Le personnel doit aller chercher de l'eau dans les sanitaires à côté de l'Atelier.
De même, lors de l'accueil de groupes scolaires dans la salle d'activités localisée au rez-
de-chaussée de la Maison BENAC, les élèves n'ont pas d'accès à point d'eau proche pour
se laver les mains.
29/41
Le)Audi Energétique - Musée Alphonse-Georges POULAIN VERNON
Zone d'activités
Point d'eau |
223 La ventilation
Le Musée n'est pas équipé d'un système de ventilation. Le renouvellement d'air s'effectue
par défaut d'étanchéité.
11 y à pas de ventilation dans les deux sanitaires.
11 ny à pas de contrôle sur l'hygrométrie des pièces.
Le Musée met en place suivant les besoins des déshumidificateurs.
La mise en place d'un système de ventilation mécanique simple flux permettrait un
renouvellement d'air contrôlé et éviterait une augmentation du taux d'humidité dans les
salles.
3041
26Audi Energétique - Musée Alphonse-Georges POULAIN VERNON
Le système nécessiterai la mise en place d'entrées d'air dans les menuiseries et la mise
en place de bouches d'extraction ainsi qu'un réseau aéraulique.
La terrasse pourrait être utilisée pour la mise en place du caisson d'extraction.
Il est également possible d'envisager dans les mêmes conditions la mise en place d'une
centrale double-flux. Se pose alors la question du passage des réseaux aérauliques.
sua
?+Audi Energétique - Musée Alphonse-Georges POULAIN VERNON
3. Analyse des factures
3.1 Consommations de gaz des 3 dernières années
Les consommations de gaz nous ont été communiquées sur les 3 dernières années.
Nous n'avons pas reçu la répartition des consommations entre les deux chaufferis.
Les résultats suivants concernent donc l'ensemble du bâtiment.
Synthèse des consommations
ETS
8 20
"ER 2oisnoS 216207 m7 mm NC (MW CS) = coût des consommations en ŒHT
Nous pouvons relever une augmentation significative du coût du MW entre la saison
2016/2017 et 2017/2018 : + 18 %.
32181
ñnAudi Energétique - Musée Alphonse-Georges POULAIN VERNON
Consommations annuelles chauffage et DIU
3000
2500
2000
n 1500 1000
500
_ °
ISO 2OU6/20E7 2017/20IS
M ACIMWN PCS) | =B=DIU sur période Base 18°C
Nous relevons également une augmentation significative des consommations sur la
dernière saison de chauffe alors que la rigueur climatique (représentée par les DIU) est
inférieure à la saison 2016/2017.
Nous n'avons d'informations concermant cette augmentation (augmentation de là
température de consigne de la zone Salle Expo ?).
3.2 Comparatif avec notre modèle numérique
A partir des hypothèses et des relevés sur site nous avons modélisé un. modèle
théorique.
En saisissant les parois et les équipements nous arrivons à un écart de consommations
théoriques de chauffage avec les consommations réelles de :
Détails Energie Finale | Consommation cart % calculée (KW) _|_ relevée (KWh)
Chauffage 152559 146 602 4,06
Dans le cadre d'un Audit énergétique le modèle théorique est validé quand il est obtenu
un écart de +/- 10 % avec les consommations réelles.
33/41
Fr]Audit Energétique - Musée Alphonse-Georges POULAIN VERNON
4. REPARTITION DES DEPERDITIONS
À partir de ce modèle nous pouvons analyser Ia répartition des déperditions afin de cibler
les travaux possibles.
Sans surprise nous relevons que ce sont les murs extérieurs et les menuiseries qui sont
les plus déperdiives (environ 68% des déperditions au total).
Au vue de la spécificité du bâtiment,
d'isolation en intérieur.
‘est cependant difficile d'envisager des travaux
Dans le cadre d'une rénovation lourde, il peut être envisagé d'améliorer les
caractéristiques thermiques de certains murs en les isolants par l'intérieur. D'autres, du
fait de la présence des boiseries d'origine ne peuvent être isolés:
Les murs intérieurs de Ia Maison Benac pourraient être isolés au RDC, ainsi que ceux de
la Salle d'Exposition et l'Atelier.
34/41Audit Energétique - Musée Alphonse-Georges POULAIN VERNON
Au second étage, la zone bureau pourrait être isolée.
Nous considérons que l'isolation du plafond sous le grenier est suffisamment isolée.
Nous n'avons pas les caractéristiques de lisolant posé sur les rempants du bâtiment mais.
grâce à la thermographie nous avons pu constater la présence d'une isolation (ainsi que
des défauts d'isolation).
Défaut d'isolation en bleu
Le remplacement des menuiseries existantes par des menuiseries bois à double vitrage
pour le musée et alu double vitrage pour la parte salle Expo apparaît être une solution compliquée et coûteuse.
En termes de confort nous constatons des infiltrations importantes au niveau des portes:
d'accès au Musée et à l'atelier (porte sectionnelle).
35/41Audit Energétique - Musée Alphonse-Georges POULAIN VERNON
Nous ne connaissons pas les caractéristiques thermiques précises de la toiture du Patio,
mais selon les constatations et les échanges avec le personnel du Musée, cette zone
présente un problème d'inconfort thermique (paroi froide et dificuié à chauffer).
36/41
ñAudit Energétique - Musée Alphonse-Georges POULAIN VERNON
{Comme nous venons de le voir, les actions sur le bâti sont limitées +
+ Remplacement de Ia toiture du patio par un alvéolaire plus performant
Remplacement des portes non étanches
Sile système de chauffage actuel est conservé, il est possible de réaliser des gains
énergétiques en adaptant La régulation,
En chaufferie :
| Apporter une correction au réglage des horloges
Supprimer le réduit de nuit dans la partie Musée
-_ Repositionner les sondes extérieures de | chaufferie 1
Dans les salles :
| Mettre en place des robinets thermostatiques sur les radiateurs
Dans le cadre d'un projet global de rénovation, i est préférable d'adapter le système de
chauffage aux besoins réels du Musée sur le maintien d'une température constante et un
contrôle de ygrométrie.
Il s'agirait id de mettre en place un système d'air soufflé assurant le chauffage et le
rafraïchissement avec un thermostat d'ambiance dans chaque zone.
37/41
93Audit Energétique - Musée Alphonse-Georges POULAIN VERNON
6. PRECONISATIONS
6.1 Généralités
Précisions applicables à l'ensemble des préconisations :
Estimation du coût des travaux
Le coût des travaux est basé sur des ratios avec une approche APS (Avant-projet-
Sommaire). Les chiffres présentés sont donc des estimations permettant d'avoir une
première approche sur la pertinence des préconisations et de vérifer leur intérêt technico-financier.
Le chifrage ne prend pas en compte les points singuliers des travaux (peinture, finition,
En fonction de l'intérêt porté aux préconisations, un chifrage complémentaire et plus
précis est nécessaire afin de valider définitivement la faisabilité financière du projet.
Estimation des gains énergétiques
Les gains énergétiques sont déterminés à partir du modèle numérique sur la base des
consommations réelles.
Les consommations réelles correspondent à la moyenne des consommations issue de
l'étude des factures énergétiques.
‘Tarif de l'énergie pris en compte et iniation :
Les économies financières pouvant être réalisées sont calculée sur la base des tarifs
moyens des énergies issues de l'analyse des factures.
Linfltion du prix de l'énergie est prise à 3% par an (scénario moyen).
Intérêt des travaux
L'intérêt du scénario de travaux est déterminé en tenant compte des points suivants :
Travaux envisagés et besoins de réalisation de travaux (vétusté paroi /
équipement)
4 économies d'énergie potentielles
économies financières
Détail des préconisations non retenues
Isolation des murs par l'intérieur
-_ Sur-Isolation des terrasses
Mise en place d'un système de ventilation permanent
Création de réseaux de chauffage en fonction de l'orientation des façades
Détail des préconisations retenues
381Audit Energétique - Musée Alphonse-Georges POULAIN VERNON
L'objectif de cette étude est de trouver des préconisations permettant de diminuer le coût
énergétique global du bâtiment,
Nous avons hiérarchisé les préconisations selon le temps de retour sur investissement :
-__ Réglage des régulateurs de chauffage, déplacement des sondes
‘extérieures, mise en place de robinets thermostatiques et
remplacement des pompes par des pompes à débit variable
+ Remplacement de la toiture du Patio par un produit identique type
Danpalon avec caractéristiques thermiques renforcées.
Mise en place d'un survitrage sur les menuiseries existantes
6.2 SYNTHESE DES PRECONISATIONS ETUDIEES
39/41
gsAudit Energétique - Musée Alphonse-Georges POULAIN VERNON
6.3 Synoptique des états retenus
6.3.1 Mise en place de robinets thermostatiques, remplacement des pompes
par des pompes à débit variable, réglage de Ia régulation, déplacement
des sondes extérieures de la chaufferie 1 et réglage de l'intermittence
de chauffage suivant les besoins du Musée
La mise en place e robinets thermostatiques permet de réaliser des gains énergétiques
d'environ 10% en évitant aux radiateurs d'être alimentés en eau de chauffage alors que
la température ambiante voulue est atteinte.
(Ces robinets doivent être à réglage fixe et inviolable.
La mise en place des robinets permettra de prendre en compte les apports externes
solaires et internes (éclairage, visiteurs,..).
Le remplacement des pompes actuelles est indispensable car ces pompes ne sont pas
compatibles avec une variation de débit et de pression. Leur remplacement par des.
pompes électroniques permettra de dégager une économie sur leurs consommations. électriques.
Le changement de position des sondes extérieures permet une meilleure prise en compte
des conditions extérieures pour la loi d'eau.
Enfin le réglage des régulateurs et des robinets thermostatiques permettent d'adapter
l'installation aux besoins spécifiques des locaux desservis :
-__ Température constante pour la zone Musée avec une température
confortable pour le visiteur
| Température constante et plus basse pour les zones de réserve
-_Intermittence de chauffage pour les zones administratives
‘Actuellement le Musée partie Maison BENAC présente une régulation avec une
intermittence (réduit de nuit et de Week-end). Dans l'état futur, cette zone est chauffée
en permanence ce qui explique l'augmentation des consommations.
ao/a1
6Audit Energétique - Musée Alphonse-Georges POULAIN VERNON
6.3.2. Changement de la toiture du Patio
La toiture du Patio nous apparaît comme étant actuellement la zone la
PIus pertinente à traiter de part de le fait de la faisabilité technique et
financière mais aussi de part le fait qu'il nous a été rapporté que cette
zone est un des points les plus froid du Musée.
Le remplacement du complexe de toiture par un Polycarbonate alvéolaire
renforcé thermiquement (Epaisseur 22 mm Uw=1,5 W/m2.K) permet un
gain énergétique intéressant mais surtout un gain de confort accru pour
cette zone charnière.
L'investissement est cependant coûteux portant le temps de retour à 22
ans.
6.3.3. Cumul des préconisations
Le cumul des préconisations 1 et 2 ne permet pas de dégager de gains
énergétiques par rapport à l'état actuel.
Le Musée gagnera cependant en confort.
6.3.4. Mise en place d'un survitrage
Cette préconisation a pour but d'avoir une vision sur la possibilité
d'améliorer la résistance thermique des menuiseries existantes anciennes.
Il apparaît difficile de pouvoir remplacer les châssis existants.
La mise en place d'un survitrage intérieur permettrait à la fois de réaliser
un gain énergétique important sans transformer l'aspect extérieur du
bâtiment.
La mise en place du survitrage permet également de diminuer les effets
du soleil en atténuant le rayonnement solaire direct et donc les problèmes
de surchauffe pendant et hors période de chauffage.
avai
83UN MONDE DE PERFORMANCES
AD'EXPERTSES
GEOTECHNIQUE SAS
ETUDES
RECONNAISSANCES
ANALYSES
AUSCULTATION
@ GÉOtechnique
ETUDE DE DIAGNOSTIC GEOTECHNIQUE &
D'AVANT-PROJET - Mission G5 + G2 AVP
Réhabilitation du musée A-G. POULAIN
Rue du Pont
VERNON (27)
NORMANDIE AXE SEINE
1 Avenue Hubert Curien
VERNON
Dossier 2918-0560 Fichier: 2018-09-60
#9PS ange e in
sons
1.
"
22.
".
Annexe 1 : Plan d'implantation - Résutats des sondages et essais in si
Annexe 2 : Notes de calculs
Annexe 3 : Norme NF P 84.500
Fa mA FOULANNNEONAT EURE PapaTee
1. Détiition de
l'opération
PRÉSENTATION
Devis (TV2O18-09-80/1 en date du 27/09/2018
Missions. + Étude de diagnostic géotechnique et d'avant-projet - Mission GS + G2 AAVP selon La NF.P 94-500 de novembre 2013.
Commande: Le 18102018
Lieu {Rue du pont à VERNON (27)
Désignation: Réhabitaion du musée AG POULAIN
Maïre douvrage : NORMANDIE AXE SEINE
Document Eee nome Format Due
(Caher des changes Ge CAFE resuraon du musée PROGRAANON | F gl
3.1. Situation générale et historique
Le musée, objet de la resircuration, est iocaisé rue du Pont à VERNON (27).
ma FOUUNINERONT ES Paniernn are nt cmt à mn à ren vs à
Fe mate FOULAN A VERONANHINS Panne
92Salon la nouvele réglementation sismique applicable au 1° mai 2011, la commune de
[VERNON (27 est en zone de sismiché 1 correspondant à un niveau d'aléa très faible ei à une
accélération du so! au rocher» 29 à 0,4 9%.
342. influence du soi
L'Eurocode 8 distingue 5 catégories de sois pour lesqueles son défis des coefficients de sol
S. permettant de raduir l'amphfcatn dela soliciation sismique exercée par certains 50.
Les sois rencontrés au roi u ste semblent appartenir à la classe B (coef 1.36).
343. Catégorie de bétiment
Les bâtiments à risque normal sont classés en 4 catégories d'mporiance en fonction de
Factité hébergée ou du nombre de personnes pouvant être accueils dans le locaux
A chaque catégorie dimporance est associé un cosficient importance + qui vient moduler
action sismique de référence conformément à lEurocode 8.
D'après les informations recueils, le projet appartient à la catégorie importance IL.
344. Exigences sur le bâti neut
En zone 1, pour ce type de bâtiment, 1 etste aucune exigence pour le bât neu.
Pa mA PORN NENAT EE PE|3:5.0ccupation du site
En Janvier 2019, le ste concemé par les investigations correspond à la cour Intérieure du
musée et à la voirie attenante. Le ste est relativement pat et proche de a Seine |
me ONE ENON TENUE Peter
9yFan mégane an en
PRÉSENTATION ET SYNTHÈSE DES RECONNAISSANCES
4.1.Plan d'implantation des points de sondages
L'implantaton des sondages et essais in situ figure sur le plan donné en annexe 1. Elle a été
ini et réalisée sur ste par GEOTECHNIQUE NORD en fonction des conditions d'accès et
ces réseaux enterrés.
Les ahitudes des tétes 6e sondages ont été nivelées en prenant comme référence le niveau de
La voie (rue du pont) et calée à la cote + 100, locale (hypothèse GEOTECHNIQUE NORD)
Pour la suite du rapport les cotes atimétiques indiquées dans le lexte correspondant au
LLTee
5. Résumé
‘géologique et
‘géotechnique
4.3.Piérométrie
Les équipements suivants ont été mis en place
Praondeur de _|Protoeur art]
Type d'équipement | Rétéencedvionge | coins | Pendant, [Perte
Péronne dé 3 Re, sPrPe 1004 100 De ra 10
Les relevés des niveaux d'eau effectués sont indiqués sur les coupes correspondantes.
4.4.Essais en laboratoire réalisés
sur les échanaons prélevés au cours de 1a reconnaissance, 1 a été réaisé les essais
nn do —— me
Faneuren eau = NE Pose
Anais grandometiauepartamsage 2 NE Par
Valeur au leu VS 2 NE PaL06
51. Les méthodes d'investigations et d'interprétation
Les descriptions ihologiques et mécaniques des terrains ont été étabies à partir des résuats
et de imerprétaïon
+ des sondages destructis jusqu'à 15,7 m de profondeur avec examen des copeaux
remontés par le fuide de forage (:eutings =) et de l'analyse des ciagraphies
enregistrées. Les lorages desiuctts de reconnaissance ont été réalisés au talant de
64 mm de diamètre, à la boue. Ont été enregisrés en continu avec l'apparel de 1ype
Lutin — Lutz les paramètres suivants
+ wiesse d'avancement instantanée (mM) Ces viesses sont. généralement
inversement proporionnoles à la résistance mécanique des sols traversés,
élevées dans les horizons mous à liches et faibles dans les formations
compactes.
*_ pression d'injection du fuide de forage (bars) qui est généralement élevée dans
Les trains peu perméables (argle, mon, roche non raclurées) el qui chute dans. Les lomatons plus perméables à fractures,
«_ pression de poussée appliquée sur ou de forage (bars) et pression de rotaton
(couple) moteur (bars). Ces deux deniers paramètres son mainonus quasi. constants dans la mesure du possible au cours des apérations de orage.
+ des essais pressiométriques, donnant en association avec leur nalure, un
classement mécanique des 50,
Pan me AG FOGANAENN A EH PateTS cogne ne
+ d'essais au bleu de méthylène exprimant globalement la quanité et la qualté
(activé) de La fracton argleuse contenue dans le sol et d'en déduire sa sensblté au
phénomène de retrait et gonfiement selon léchele de Chassagneux,
«d'analyses granulométriques permetant de compléter l'appréciation visuelle de
terrain et de classer graphiquement certains sais selon la norme NF EN SO 14688.
5:2.Stratigraphie et valeurs de résistance mécanique
Les résurats des imestigations ment en évidence La sratigraphie suivante avec de haut en
bes
les remblais 01,
+ les alluvions modemes 02,
les aluvions anciennes 03,
+ le substratum crayeux 04.
521. Les remblais 01
Aspect :Enrobé, pavés, Rembais sableux à Imoneux marron à quelques briques,
Epasseur:12à20m,
Profondeur de la base: 1.2 m à 2.0 m de profondeur / TN,
Gote de la base : + 9,9 à + 98.6 locale,
En en mtorre
+ Tamron em nabren rm 213%,
à Val de eu Vo :02 > Sara able a aa a gonfoment de ages
Érerhpherhnitfiéntt
dates (80m) :00%,
2 Clsse GTR 8 en chats borde a are,
Cactus mécaniques
2 Med prousombrqe :2 «Eu 5 Pa, 7 eue
2 prssoninès 03
JDe par son hétérogénété, la naure et Fépaisseur de cetie fomation peuvent varier
sensblement dans l'emprise du projet.
mA FOULAN VEN APE Pete
LESTS cr gp nn
522. Les alluvions modernes 02
Aspect: Limon sableux marron ci,
+ Epaisseur:33845m
Profondeur dela base: 5,1 459m,
(Cote de la base : + 95,3 à + 944 locale.
Essais en laboratore +
Teneur en eau naturel : win = 308 %,
+ Valeur de bleu Vas :08 -> Sensbité table au retrait et gonflement des argles
selon la ciassication de Chassagneux,
1 % de'înes (d< 80 um) :27.8%,
Classe GTR :B5 en échantillons broyés à L arbre,
(Caractéristiques mécaniques
2 Mode pressomie :4 Eu E MPa, } re
{Pression imie : 0.3 < pi” < 0.7 MPa,
523. Les alluvions anciennes 03
| Aspect: Sables argleux marron gris à quelques graves,
+ Epaisseur:31842m
| Prolondeur dela base: 9,0 m 29.5 m,
| Cote dela base: + 91,3 à + 91,1 locale,
Essais on laboratoire
Teneur en eau naturel : ms = 84 %,
Valeur de bleu Vas :02 -> Sensibilté faible au retrait et gonflement des argles
soion 1 cassticaton de Chassagneux.
© % deines (d< 80 pm) :9.0%,
Classe GTR :B1 en échantlons broyés à le arbre,
+ Caractéristiques mécaniques
Mod russamdtiue:6< Eu 18 MPa. } eme
2 Prssonimie:08< pr 25 MPa
524. Le substratum crayeux 04
(Aspect Craie beige à sex,
Profondeur de La base! Non reconnues aux profondeurs añoites (jusqu'à 15,7 TN),
Cote de 1 base : Non reconnues aux profondeurs ateines (jusqu'à + 84,5 locale),
Caractéristiques mécaniques :
PNG me AG FOUANNENNAT ANNE Penn
93LT cree ne
4 Mosimann: te cErcteurs sou
2 Prsaninte: 174 pr > 10 MPa,
Sur la base des résutats des sondages, le modèle de sal retenu est celui a-dessous
naureauaot | med Loup orqums | a
Les or “ss | s es [re CO A EE
TE
Leman eme [87 | # | 20 | 1e
Fa ven dons
Des niveaux compris entre 3,0 et 6.0 m de profondeur ont été relevés au droit des sondages
réaisés on Janvier 2019.
Le délai de réponse dun forage peut atteindre plusieurs jours en fonction de La perméatité
des soi. Ce délai correspond au temps de rééquilbrage entre la nappe dans les sos et le
niveau d'eau lbre qui remplt progressivement La cavié laissée par le orage.
1 n'est pas exclu de rencontrer des Grcuiaions d'eau dans l'emprise du projet, non recoupées
ar nos sondages. Le régime hydrogéoiogique de ces crculalions est alors susceptible de varier, en fonction de la topographie. de a saison et de a plié.
Le caractère dsconinu du système Mérogéologique se traduit par une répartition ès
capicieuse des arrivées d'eau Gans les tranchées en cas de lerassement.
INayant pas diniommaton sur les niveaux prévisbles des PHE. seule une mission
complémentaire comparant a pose et le sui dun piézomètre sur une période d'au mains un
an, ainsi qu'une étude hydrogéologique fine, permettra de préciser cete alituce.
72.inondabité
Des informations précises sont ours dans les documents d'urbanisme (P.O.S. / PLU) et
dépendent des travaux de protection réaisés. Ces infomaïons sont susceptbles de varier
dans le temps, s'agissant de données d'aménagement hysaulque ei non de données
Iyérogéologiques.
Joaprès les informations dsponbies sur le ste imtemet du BRGM (source
sn geonsques gous 1). le ste 88 stue dans une zone potentiellement sujette aux remontées de nappes et aux inondations de cave.
sn a mate 1G FOUNDATION Paterene
CARACTERISTIQUES DU PROJET ET PRINCIPE DE
FONDATIONS
8.1. Caractéristiques générales
D'après les documents communiqués par NORMANDIE AXE SEINE, il est prévu de
reshucturer le musée de VERNON afin de le rénover et de is réhabiier. Le musée est
composé de plusieurs béiments de dilérents 1ypes alant du RDC simple au R+3. Aucun niveau de sous-sol n'est présent au droit du projet
Dans e cadre de La restructuration, plusieurs éléments sont à prévoir
Gréson dun nouvel ascenseur auprès de lescaer de alle centrale, permettant de
desserir l'ensemble des niveaux (RDC, Re et +2).
sm a mue AG POUANSNENA EPEUN Pptar
AnPT canne an
La reprise structurelle complète de l'île de l'ancien Ingement du musée sur 3 niveaux (rdc,
+1, +2). L'enveloppe pourrai néanmoins être conservée.
Roprse complète de La state de Kaison au RDC avec construction neuve af d'améliorer la
configuration de cette Haison entre les diérentes ailes.
Création également dune laison enre les deux enttés en R+1 par un cisposif fin de
passerelle fermée et permeñtant d'assurer La continuité enire deux salles muséographiques.
pour réuttser La sucre existante vis du pro (anchere. murs lc. une étude era êre réañsée par un BE sucre spéciaisé pour s'assure de ia bonne santé des ouvrages existants
8.2. Solicitations ramenées par le bâtiment
au stade actuel de étude, le poids de l'eistant et sa répartition ur les fondations ainsi que
les surcharges apportées par le projet ne nous ont pas été communduées et ne sont pas
encore daponles. 1 en est de même pour les parties en construction neuve. La reprise des
[nouvelles charges des planchers et des resiciuralions par les fondations existantes devra
étre vérifié une os ces éléments connus,
Par hypothèse pour La construction neuve, les valeurs manimales de charge de compression
simple en combinaison ELS surles fondations neuves sont esimées ci-après, sous toutes réserves par GEOTECHNIQUE NORD, entre 100 à 150 KN en compression simple sur appui
sois. ,
Ces valeurs sont estimées en fonction des éléments dont nous disposons pour le prjet.
83. Ouvrages avoisinants
La réañsation du projet actuel mplque l'exécution de foulles au voisinage immédiat de la
construction exstante a certains endrois. Le système de fondations de existant est inconnu
à ce jour.
au démarage des wavaux, des recherches en archives etou des sondages de
reconnaissance devront être conduits pour l'élaboration du prie de fondation.
Si une reprise en sous œuvre de lenstant s'avère nécessaire, ele devra faire objet d'une
étude paricuière que GEOTECHNIQUE NORD peut réaliser dans le cadre dune mission
spéciique.
Fan mu AG FOULAN VERNON EURE Par
404CRT
9. Les principales
sulétions d'ordres
géolechniques au
10. Les terrassements
généraux
Les principales sujétions d'ordre géotechnique pour a réalisation du projet sont iées à
+ DR REes as
la présence des remblais 1 sur des épaisseurs notables,
l'ajout de surcharge sur les fondations existantes lées à la restructuration,
lexguié du ste,
La fable compacté du faciès 02,
la présence d'eau à faible profondeur.
10:1. Préparation du terrain — Drainage
Les avaux de terrassement devront être réaisés exclusivement par temps sec.
Des niveaux d'eau ont été rencontrées entre 3.0 et 6,0 m de profondeur TN. 1 convient de
rappeler que les conditions mydrogéologiques, mai connues, sont susceptibles de varier en
fonction de la saison, de la topographie et de La phiosté.
La réaisaton de vavaux de terassements en période hvemale peut êre un facteur
aggravant en partcuier pour ce qui conceme les chcuiations d'eau, les remomtées de la nappe et de a pluviométie.
En fonction des constats qui seront fa dès le démarrage des travaux si un niveau d'eau était
constaté à table profondeur, un assainissement général du sit sera à prévoir avant les
ravaux de terrassement.
Les venues d'eau apparaissant en cours de lerassement seront coleciées en périphérie et
évacuées en dehors dela toute.
10.2 Terrassablité des matériaux
Au érot des lutures fondations. les remblais 01 devront être purgés pour que les fonds de
fouile des fondations à réaser correspondent aux fimons sableux 02.
(Compte tenu des terains cbsenvés aux dors de no8 sondages, les trrassements pourront
être réabsés à aide c'engins de terrassement classiques.
[Les matériaux des faciès 01. et 02 sont sensibies aux varialions de teneur en saut donc
[aux intempéries ainsi qu'aux crcuistons des enains de chanter. Des préchtations, même
[peu imporantes. proiront une diminution ès nette de In porance,
EG mA POULE VENON ETS Peineres
1: Conception du
niveau bas de
l'ouvrage
12. Fondations
Etant donnée La présence de remblais dans le faciès 01 sur des épaisseurs notables et de
lrexigué du sie, on ointera le nveau bas des parties en construction neuves vers la
réasation d'un plancher porté par ls fondations.
12.1. Nature du sol d'assise - ancrage et encasirement dans es sois
Dans les condtions géotechniques du sie et compte tenu de l'ensemble des hypothèses
retenues précédemment, on pour orienter le prje de fondaions des constructions neuves
vers La réaisaion de masse io.
L'ancrage minimum de ces massis sera fé à 0,3 m au soin des limons sableux 02 en
Corne ee
Protndeur | Largeur “ ECCRL- me | comsponaine | qu MPa) em)
150 15 2 00 100 os
102%PS energie
13. Remarque finale
En fonction des constats qui seront fait dès le démarrage des ravaux si un niveau d'eau était
constaté à fable profondeur, un assainissement des ouvertures de foules sera à prévoir
avant le couiage du béton.
Des dspastions spéctiques devront être prises pour assurer à tout moment La mise au sec du
fond de toile des appuis à réaliser.
Les travaux de fondation devront débuter au drot des sondages ce qui permettra de fire un
étaionnage visuel du faciès du s01 support pour assise des fondations.
Les fondations doivent être coulées à pleine foule impérativement et non cotées sur une
plate-forme préterrassée ou reconstiuée.
[On pourra envisager, sous les semeïes une substiution des sol par un gros béton, dans la
mesure où l'ancrage minimal dans Morzon porteur est respecté.
Les poches moles ou décomprmées seront purgées et combiées par un bélon maigre ou
similaire. An dévier une décompression du fond des foules, celui-ci devra étre protégé
immédiatement par un béton de proproté.
La nome NF P 94.500 de novembre 2013 mentonne un enchainement de missions
oéotechniques qui sut les phases élaboration du projet.
Gate étude s'insert dans le cadre dune mission de diagnosti G5 et dune étude d'avant
proet pour la parte en construction neuve. Une fois les surcharges les à a restructuration et la géométrie des fondations existantes connues, un cakui étaibé des tassements devra étre réaisé pour Géterminr si une reprise en sous-œuvre est nécessaire ou pas.
Des études géotechniques de conception eou d'exécution, de suivi et supenision, sont
prévus dans la orme 84-500 conformément à l'enchainement des missions d'ingénierie, s\
des travaux sont réaksés a suite de ce agnoste.
IGEOTECHNIQUE reste à la dspostion du Mare d'ouvrage pour conduire cette mission
optimisation en colaboraton avec le BE T. Sucture el Bureau de contrôle.
Thibaut VOYEUX
Lingénieur chargé du dossier
FE mn AG POUND VERNON GENS Paint
EUNORMANDIE AXE SEINE
VERNON (27)
Rue du pont
Restructuration du musée A-G. POULAIN
Mission de diagnostic géotechnique G5
Dossier N°2018-09-60
Annexe 1
Plan d'implantation des sondages
Résuiats des sondages et essais in situ
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Restructuration du musée de VERNON (27)
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Restructuration du musée de VERNON (27)
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É mn 5 :
ie mn E
+ 1: 2H
ro i" HE En ml ES gs Hi
2 Ë msn À
étre Î = = = |
ss CS a w ca
en
CLASSIFICATION GTR: 85
M3LIT rrnenteinten
NORMANDIE AXE SEINE
VERNON (27)
Rue du pont
Restructuration du musée A-G. POULAIN
Mission de diagnostic géotechnique G5
Dossier N°2018-09-60
Annexe 2
Note de calculs
ame FOUT RUUS — Pln
MET
2e tin
8
contrainte vercaeinae 40 : 27 Pa (cake)
Gonraie vercae nie eV :27 kPa (allée)
20466 (al)
Cohésion sous tendaton: 0 Pa
Angie de oioment sus La london :0*
Module de Young susfondaton : 0 MPa
conticns de poisson sus fondation :0
Conditions d'eau
tendeur :3m
Fe NOTE VERNON
TO en GES GROS Ppe Coun Mene be ue LEE
RC tomate DEN DUT Be Ep 2 Monge roue 1 ARDAUTS Fan 0606996
Données :
[eut JF po js COMCT CTMOTIENE) 1TESGPET TS — Ie Û û 6 5 ni
(Capacité portante suivant la NF P 94-261 :
De [net [Det [he Jp “oi Lis Ts Tan 0) [ate Jtçs [Fe Tecerticné [Ra 000 its jo Tonton D 2 re l2sfuomues [unaken
‘Tassements suivant la NF P 94-261 :
CET CC CCS CS CO CC CT CT
ie en ous ire on Joss [os [ir
Frs mures] de VERNON 27, FIGURE] [Sondage SPT- Mass 508 xa canne san
NORMANDIE AXE SEINE
VERNON (27)
Rue du pont
Restructuration du musée A-G. POULAIN
Mission de diagnostic géotechnique G5
Dossier N°2018-08-60
Annexe 3
(CLASSIFICATION DES MISSIONS GÉDTECHNIQUES TYPES
abus? del nomme NF P 94.500 e décembre 2006)
CONDIMONS GÉNÉRALES DES MISSIONS GÉOTECHNIQUES
Ps dm AG POUANENEONAT UE Pan
AAGAnnexe : CONDITION DE VALIDITÉ DE L'ETUDE
1 - Le présent rapport et ses annexes sont indissociables. est basé sur un nombre limité de sondages
et de mesures et sur les renseignements concernant le projet remis à GEOTECHNIQUE NORD au
moment de la reconnaissance géotechnique. L'analyse et les recommandations soumises dans ce
rapport sont basées sur les résultats obtenus à partir des sondages dont l'emplacement est indiqué sur
Le plan d'implantation joint en annexe, et sur toutes les informations données dans ce rapport.
2 - Ce rapport ne tient pas compte des variations entre sondages. L'étude de sol étant basée sur un
nombre limité de sondages, la continuité des couches de sols entre sondages ne peut être garantie et
une adaptation du projet de fondation en fonction de l'hétérogénéé des sols est normale et ne peut
ètre reprochée à GEOTECHNIQUE NORD.
3- Toute étude réalisée à partir d'une esquisse ou d'un plan de principe nécessitera une seconde étude
spécifique adaptée au projet retenu. Le but de ce rapport est limité au projet et à Ia localisation décrite
chavant.
4 - Tout changement d'implantation ou de structure des constructions par rapport aux hypothèses de
départ sera communiqué à GEOTECHNIQUE NORD qui donnera ou non son accord, selon que ces
changements modifient les conclusions de l'étude.
5 - Les éléments nouveaux mis à jour en cours des travaux de fondations et non détectés lors de la
reconnaissance devront être signalés à GEOTECHNIQUE NORD afin d'étudier les. adaptations
nécessaires.
5 - Nous recommandons que toutes les opérations de construction en relation avec les terrassements
et les fondations soient inspectées par un ingénieur géotechnicien afin d'assurer que les dispositions
constructives soient totalement accomplies pendant es travaux.Annexe : CONDITIONS GENERALES DES MISSIONS
D'INGENIERIE GEOTECHNIQUE (Version novembre 2013)
Cadre de la mission
Par référence à la norme NF P 94.500 sur les missions dingérierie péolechrique {en paricuñer extrait de 2
pages du chapitre 4 joint à toute aff et à tout rapport appartient au maître d'ouvrage et à son male d'œuvre
Ge vellr à ce que toutes les missions dingérierie géoiechnique nécessaires à a conception puis à l'exécution
de lauvrage soient engagées avec les moyens opportuns et contiées à des hommes de FAN.
L'enchainement des missions ingénierie géotechnique sui la succession des phases d'élaboration du projet,
“chacune de ces missions ne couvrant qu'un domaine spécifique de Ia conception ou de exécution.
En partuier
Les missions études géotechniques préalables (étude de she G1 ES, étude des Principes Généraux de
Constrution G1 PGC). Les missions d'études géotechniques de concepsion (étude avant-prjet 62 AVP, étude
de projet G2 PRO et étude G2 DCE/ACT), Les missions étude et sun géotechniques exécution (G3), de
supervision géotechnique d'exécution (64) son réaisées dans l'ordre successi.
Excepiomelement, une mission confiée à notre société peut ne contenir qu'une parie des. prestations
décries dans la mission pe comespondante après accord explcie, le clent confiant obigaioirement le
“complément de La mission à un autre prestataire spéciaisé en ingénierie géotechnique
- Lexécution dinvestigations géotechniques engage nowe société uniquement sur La conformié des travaux
exécutés à ceux contractuelement commandés et sur exacte des résurats qu'ele lournit
Toute mission ingénierie géotechnique n'engage noire société sur son devoir de consel que dans le cadre
tit, dune pan, des objects explicitement définis dans notre praposiion technique sur la base de laquele a
commande et ses avenants éventuels ont été établis, autre par. du projet du cent déc par les documents
graphiques ou plans cités dans le rapport.
- Toute mission d'étude géotechnique préalable G1 phase ES ou PGC, étude géotechnique de conceplion 62
AVP, ou de diagnostic géotechnique ench tout engagement de notre société sur ls quantités, couts et délais
d'exécution des luurs ouvrages géciechniques. De convention expresse, la responsabilité Ge noire société ne
peut tre engagée que dans Mmypothèse oâ' La mission suivante d'étude géotechnique de projet ui est confiée.
Une mission d'étude géotechnique de conception G2 AVP. de projet 62 PRO et G2 DCE/ACT engage notre
société en ant qu'assstant technique à la maïvise œuvre dans les Emies du contrat fixant l'étendue de la
mission et La (ou ls) parte() 'ouvrage(s) concermé(s).
La responsabilté de notre société ne saurait être engagée en dehors du cadre de la mission dngénieris
Séotechnique cbjet du rapport. En partkuier, toute modification appoñée au projet ou à son environnement nécessite la réachuaisaton du rapport gégtechnèque dans le cadre Gune nouvelle mission,
ANRecommandations
last précisé que Fétude géotecnique repose sur une investigation du sol dot a male ne permet pas de lever
La otaié des aléas toujours possibles en mieu naturel En effet, des hétérogénétés, naturelles où du fait de
Thomme, des discontnués et des aléas d'exécution peuvent apparaitre compte lenu du rapport entre le
volume échanilonné ou testé et le volume solcité par louvrage, et ce autant plus que ces singularés
éventuelles peuvent étre imiées en extension. Les éléments géctechniques nouveaux mis en évidence or de
l'exécution, pouvant avoir une influence su les conclusions du rapport. doent immédiatement tr signalés à
lingéniene géotechnique chargée de étude et su géotecmiques d'exécution (mission G3) ain qu'ee en
anahse les conséquences sur les conditions d'exécution voire La conception de l'uvrage géotechnique.
Si un caractère évolutif partcufer a été mis en lumière (notamment glissement, érosion, dissolution, remblais
évolutis, tourbe). application des recommandations du rapport nécessie une valdalon à chaque étape
suvante de la conception ou de lenécuton. En effet, un tel caractère évoutf peut remettre en cause ces.
recommandations notamment sl s'écoule un laps de lemps important avant ieur mise en œuvre.
Rapport de la mission
Le rappart géotechnique constlue le compte-rendu de la mission d'ingénierie géctechnique définie par la
commande au tre de laquelle la été établi et dont les références sont rappelées en te. À défaut de clauses
spécifiques contractuels, la remise du rapport géotechnique fix La fin de La mission.
Un rapport géatechnique et loutes ses annenes identifiées consttuent un ensemble indissociable. Les deux
exemplaires de rélérence en sont les deux originaux conservés : un par le clent et le S0cond par noïre société.
Dans ce cadre, toute autre interprétation qui pourrai être fate Gune communication ou reproduction pariele ne
saurai engager la responsabité de notre société. En paricuier Futilsation même pariele de ces 1Ésuiats et
conclusions par un autre maire ouvrage ou par un autre constructeur où pour un autre ouvrage que celui
obet de la mission coniée ne pourra en aucun cas engager La responsabité de novre société et pourra entraîner des poursuites udciires.
Extrait de a norme NF P 94-500 révisée en novembre 2013
Classification et enchaînement des missions types d'ingénierie
géotechnique
Le Maïtre 'Ouvrage doi associer ingénierie géotechnique au même tire que les autres ingénieries à la Maitrise
d'œuvre et ce, à loutes les élapes successives de conception, puis de réalisation de l'ouvrage. Le Maitre
Ouvrage, ou son mandataire, doi veiler à la synchronisation des missions d'ingénierie géoiechnique avec les
phases effectives à la Maltise œuvre du projet.
L'enchainement et la définition synthéique des missions dingérierie géctechnique sont donnés dans les
Tableaux 1 et 2. Deux Ingéniries péotecmiques aflérentes doivent intervenir : la première pour le comple du
Maïre duvrage ou de son mandataire lors des étapes 1 à 3, la seconde pour le comple de l'entreprise lors de
l'étape 3.
AMGExtrait dela norme NF P 94-500
on cmprie — [onemsammnar | men | Pattes = nr
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Fire moe [aonmes [otre et Ben [émens [Es res [mess
At24anProjet de réhabilitation de l'ensemble du musée
A
Diagnostic structure avant réhabilitation du
Ville de Vernon (27207)
.G.POULAIN — 12 rue du Pont
musée A.G.POULAIN
SEBAT BUREAU D'ETUDES
7000 ROUEN
DHEITII
Mandataire:
NORMANDIE AXE SEINE
BEA
CIRE MS me = ==
RAPPORT DIAGNOSTIC STRUCTURE
ET = = = =
18 5 4 6fo 1 ASE 8 A r[r À Plo A
ASuivi des modifications
Pagels) modifiées)
Première din
CLAMSommaire
31. Structure du bâtiment.
3.2. Désordres constatés dans le bâtiment principal.
4 Constats sur site : autres bâtiment.
41 Structure des bâtiments.
4.2 Désordres constatés dans les bâtiments.
5 Estimation des capacités portantes des planchers.
5.1. Capacité portante du plancher haut de l'étage (bâtiment principal /sall d'exposition 1-20): plancher en
SUCRE ÉtAÎque......... ... mess
5.2 | Capacité portante du plancher haut de l'étage (bâtiment principal salle d'exposition 2-25): plancher en
3
structure bois ...... ne 37
5.3. Capacité portante du plancher haut de l'atelier (btiment ateler / salle 2-25) : plancher en structure bois 39
5.4. Capacité portante du plancher du grenier (bâtiment principal) : plancher en structure bois ai
5.5 Rappel des surcharges réglementaires dans les bâtiments selon l'usage des locaux 42
5.6. Conclusion concernant les capacités portantes des plancher ...... 43
6. Préconisations dans le cadre du projet de réaménagement.
Paso
MS1 Obiet et contexte
Le bureau d'étude SEBAT a été missionné par NORMANDIE AXE SEINE pour établir un diagnostic structure général
pour le compte de La ville de Vernon de l'ensemble des bâtiments abritant le musée A.G. POULAIN, ce dans le cadre
d'un projet futur de réhabilitation et rénovation.
2 Présentation générale
Le musée est constitué de 4 blocs de bâtiment
Un bâtiment principal R+2+combles type hôtel particulier datant du XVème-XVième siècle formant l'angle de a rue
du Pontet de La rue Carnot. Le bâtiment comporte une ail centrale et une all ouest L'ile ouest comporte des murs
de façades en pierre sur le 1° niveau (RDC) puis des façades en pan de bois {colombage) sur les 2 étages (uniquement
le dernier étage pour la façade côté cours). L'aile centrale comporte des façades en pierres calcaire de taille. Les
planchers d'origine sont en bois. Le bâtiment à subi une rénovation en 1988 avec notamment une réfection des planchers des étages en structure métalique. L'ile ouest comporte une cave partielle côté rue (voûtes en plere). - Un bâtiment d'exposition en simple RDC qui est une extension du bâtiment principal et qui fut réalisée en 1988. La structure de ce bâtiment st en éléments métaliques.
- Un btiment atelier type Re1 datant de 1943. La structure du plancher de l'étage est en bois, les murs sont en
maçonnerie d'agglomérés et en béton.
- Un bâtimentlogement destructure similaire au bâtiment atelier, construit à la même époque.
Pages
A6Papsur ss
ADVue 1. Ale ouest du bâtiment principal facade côté:
AA7aVue 5 = Façade du bâtiment logement et atelier depuis la rue
Paptur ss
A20Faca faisant le
Page out3 Constats sur site : bâtiment principal
L'objet du présent paragraphe est de dresser un état des lieux du bétiment principal de faire une description des
structures et de ste es désordres qu ont pu être relevés.
34 Structure du bâtiment
Vue de lacave
L'ifrastructure constituée de piles et voutes en pierres d'époque apparait saine
ANAn=
4 ne Plancher bas non visible
|
16*12h —esp.38em
moyen
Poutre Bois en chêne 31°33ht Portée 6.60m
Plancher en solives bois 16°12n
Vue en plan du Re
_— Pns20
tour piton
Aue de la grande sale d'exposition de étage: pièce 1.20
Vue de la poutraison bois pièce 1:22
ASdures
Page aus
AYADVue de La ferme bois de La résene : pièce 3.35 (bureau
Vue du ped de poinçon de La ferme
Page 1645
ANVue dela poutrason du plancher du grenier
Les laisons entre entrais et fermettes sont réalisés à l'aide de plats métaliques (possibles renforcements)ferme métallique {ré
Page 18m32 Désordres constatés dans le bâtiment principal
Nous avons constaté des fissures dans plusieurs des murs intérieurs et murs de façade du bâtiment, visibles de
l'intérieur.
Eissures verticales au niveau d'un inteau de fenêtre
AAEissures hortontales au niveau du mur de l'escalier
Page 20 a 45
ANPage 2 ans
ASFissure verticale entre La partie de trumeau en excroissance ete inteau de fenêtre au droit
7 r rés
L'appui excentrée de la poutre principale sur l'excrossance du mur à potentiellement généré son fendage.
Pres ss
AllAvis sur les fissures constatées et préconisations :
Les fissures que nous avons relevées paraissent anciennes.
Ces fissures semblent traduire des mouvements du bâtiment qui se sont produits à différentes époques durant la vie de l'ouvrage. Des fissures orientées à 45° traduisent généralement des tassements différentils. 1 se peut que les
fissures constatées soient dus à des tassements ou affassements des fondations, mais étant donné qu'elles ont lutèt des orientations verticales et horizontales, elles semblent être davantage des fissures dus à des variations
d'état de contrainte et de de déformation (variation thermique, concentration de charge, etc.) entre les différents blocs de structure.
s'avère que ces fissures sont anciennes et « stabilisées » et n'ont donc pas de caractère évolutif à court terme, les ne sont pas le signe d'une fraglisation de La structure du bâtiment et ne remettent donc pas en cause la sécurité
des biens et des personnes.
Nous préconisons donc la mise en place de jauge extenso métrique type SAUGNAC sur les fissures les plus remarquables (fissures repérés F1 et F2) avec un suivi mensuel ce afin de vérifier qu'elles soient bien stabilisées.
Paz as
AS4 Constats sur site : autres bâtiment
L'objet du présent paragraphe est de dresser un état des leu du bâtiment d'exposition en extension, du bâtiment
atelier et du bâtiment logement, de faire une description des structures et de lister les désordres qui ont pu être
relevés.
41 Structure des bâtiments
Poteaux
métaliques diam .
_— RE Murs de
"2, l'extension en 40m .
5 à parpaings enduits
probable sur toute .
F'emorise de l'extension : pres
. bas:
k - JR |'ostage
probable
we ° on = reconnu) a #5 :
5 ‘ O es Gare Sammon /|| | escsier sd, A] F A accès
L =. É logement Es # L aFétage
Plancher bois 92” E] | éerérare du -
bâtiment TZ logement ès Ts
om |ééénoré è
(one pere e : 35*35-Ponée 5 20m
Plancher en sohves bois 16 LS et 20"18h e E:
Lin) Lnteau métalique D nr 47 | éubleuPni20)
Pier dalle béton. Local chautlenie :
ep.13em sur sols bois Voiles béton ep 20m
+ dalle béton
Vue en plan Su RDC
Pa tan
AUdu bâtiment
logement
Zone de plancher surélevée
de 30cm (sanitaires)
Papers nus
AYF du plancher haut RDC de d'escalier
salle béton de 13m sur aggloméré): ièce 0-11
Peau
ALAVue du local chaufferie en béton : pièce 0-11
Vue de la ferme du grenier du bâtiment atelier: pièce 1.23
Page 28 aus
AS42 Désordres constatés dans les bâtiments
Nous avons constaté des fissures dans plusieurs des murs intérieurs et murs de façade du btiment, visibles de
l'intérieur.
Pur
ASAstagnation des eaux de plie
ASEissure au-dessus de l'appui du inteau de porte en facade du bâtiment logement
Eissure dans le mur de façade à l'angle du bâtiment logement
AS3Eissure très ouverte dans le mur intérieur du bâtiment logement
Pasaurs
ASEissure important au plafond du bâtiment logement: pièce 0.08
Pages ous
ASEtat très déérioné des bois de charpente
vis sur les désordres constatésetpréconisations:
Concernant les « miero-issures » dans l'enduit des murs maçonnés, ces fissures sont probablement dues à des
légers tassements des fondations au fl du temps et des sous-bassement probablement insuffisamment raid. Ces
faibles désordres structurels peuvent être issés en état. Si les murs sont conservés dans le projet du future
réaménagement, on pourra envisager un habillage de La Façade.
Concernant le bâtiment logement, celu-ci comporte des désordres très importants comme des fissures très
ouvertes dans les murs. Nous avons constaté également des affassements de plancher sans pour autant pouvoir aller
reconnaitre l'état des structures. La charpente est également altérée à certains endroits, la couverture parait avoir
subi des infiltrations. Aus dans Le cadre d'un projet de réaménagement du musée, nous préconisons la démolition
de ce bétiment, le conserver nécessitant une restructuration lourde, compliquée et donc coûteuse.
AS5 Estimation des capacités portantes des planchers
51 Ga du haut de lé salle d'
plancher en structure métallique
Ce plancher supporte actuellement le plancher bas de Lasalle d'exposition du 2° étage (2-25).
Hypothèses :
charges permanentes
poids du plancher estimé compris carelage et faux-plafond : 300kg/m2
surcharge d'exploitation : À déterminer (400kg/m* pris en surcharge de base) largeur d'influence sur solies IPE120 : 0 73m
rgeur d'influence sur IPE320 : 3.00m
portée salives PE120: 3.20m
portée poutre principale IPE320 : 6 40m
“nuance d'acier : 5235
Vérification à l'ELU de a contrainte dans la pe
Charge inéique sure prolEUU): (1.35*03 + 15*04)*073 + 135-001 =075 Um
Portée :3 20m
Moment: M=075320/8-10tm
1PNI20: Wely = 65 em°
G-00/6si0t-isemrec ses EX
Vérification de a flèche à ELS{senicelL+
Charge inéique sure profil (LS): (0.3 +0.)°073 + 0.01 = 0.52vi
inertie PN120 : = 328 em
(On imite La flèche à L/300 soi 1.0.
ENIPA120) = 210000*328.10 = 0.69 MPa-m*
max = 5*plels)"L'/ 3B4EI = 5°0.0052*3.20*/ 384*0.69 = 1.Ocm # 10cm
Le plancher est vérifié pour une surcharge d'exploitation de 400kg/m2
Pass ar
AS}Vérification à lELU de la contrainte dans La poutre 1PE320
Charge indique url prof ELU): (1350.32 + 1.504,00 + 1.35*006- 318 Uni
Portée :€4ûm
Moment à l'ELU: M=3.18*640/8 = 163 um
IPN320 : Web = 782 em°
o-0163/78210"-209mrsc2ssmrs OK
Vérification de a fèche à ELS (service):
Charge linéique sur le prof (ELS): (0.32 +0.)°3.00 + 0.06 = 2.22 Umi
Inertie PN320: y = 12510 cm
{On imite flèche à L/50O soit 3.3em.
ENIPN120) = 210000*12510.10° = 26.27 MPa.m*
max = Sels" L'/ 3846 = 5°0.0222"6 20° / 8426.27 = 1.6cm > 1.3em
La flèche n'est pas vérifiée pour une surcharge d'exploitation de 400kg/m2, elle l'est pour une surcharge
d'exploitation de 260kg/m2
Conclusion:
La surcharge d'exploitation minimale admissible du plancher est donc de 260k/m2 vis-à-vis des déformations
La surcharge d'exploitation admisibe du plancher est de 400kg/m2 vis-à-vis de sa résistance
La stabilité au feu des structures métaliques et de 15m.
Page tas
ASCe plancher supporte actuellement le plancher bas des bureaux (pièces 2-29 à 2-32).
Hypothèses :
- charges permanentes
- poids du plancher estimé (sliage non compris): 100kg/m2
_ surcharge d'exploitation : A déterminer [&00kg/m* pris en surcharge de base) “largeur d'influence des solves 16°12h :0 38m (moyen)
largeur d'influence poutre principale 31*33h : 3.00m (moyen)
- portée solves 16°12h : 3.20m
“portée poutre 31°33h : 6 40m
- nuance de bois: feuilus massif classe D3S - 9,
Vérification des soives 16*12h
Charge permanente: _0.100*0.38 + 0.02 = 0.040 /mi
Surcharge d'exploitation : _ 0.400*0.38 0.152 Vi
(On imite la flèche à L/300 soit 1.0cm.
nl one “Bonnets ae 13 de ponte Éateeeptie #
Cantante adte rar es EE sue
Lies CES ESA —
Î none 38 vi LR Se CE
La fèche n'est pas vérifiée pour une surcharge d'exploitation de 400kg/m2, elle l'est pour une surcharge
d'exploation de 340k2/m2.
Pasta
ASaVérification de la poutre principale 31*33h:
(charge permanente: 0.150°3.00 + 0.10 = 0.55 mi
Surcharge d'exploitation: 0.250*3.00 075 t/ml
(On imite flèche à L/500 soit 1.3em,
Données Charoee à
Crarges permanentes 55 um Charges Jopotaton delemgue dote 0 Him
Charges dexpotsen dome dde 12 Me
Charges de reg de ngue durée 6 Mum Charges de nage de couts dus mm
Charge tre num Carpe tarte au 19 de ponte 8 M
Charges concentrées au 23 de ponte 0 Mi
Buts des caca
Cenrante ice 2697 Les Eee Su es
Flore mise 282 me Sent #
Réactions
Agpu ot CCF pa angentei ou
La poutre n'est pas vérifiée pour une surcharge d'exploitation de 400kg/m2.
La poutre est vérifiée en résistance pour une surcharge d'exploitation de 250kg/m2, par contre la flèche est excessive
{de l'ordre de em soit environ L/200).
Condlusion
La surcharge d'exploitation admissible du plancher est de 250kg/m2 vis-d-vis de sa résistance
La déformation du plancher sous cette valeur de surcharge peut s'avérer préjudiciable pour les coisons et mobiliers.
La stabiité au feu des structures en bois est de 30min.
Page sous
Abo53 Capacité portante du plancher haut de l'atelier (bâtiment atelier / salle 0-11) : plancher en structure bois
Ce plancher supporte actuellement un grenier (pièce 1-23).
Hypothèses :
- charges permanentes
poids du plancher estimé (solage non compris): 350kg/m2
- surcharge d'exploitation : A déterminer (800kg/m2 pris en surcharge de base)
largeur d'influence des sales 16*15h : 0.40m (moyen)
largeur d'influence poutre principale 31*33h : 3 20m (moyen)
portée solves 16°15h: 3.00m
- portée poutre 35*35h : 20m
- nuance de bois: feuilus massif casse D3S - G = 15AMPa
Vérification des sole 16*15h:
Charge permanente: _ 0.350*0.40 + 0.03 = 0170 mi
Surcharge d'exploltation : _ 0.400*0.40 = 0.160 t/mi
(On imite la flèche à L/300 soit 1 0cm.
Crarges pemaneres num anges dernotaen de ngue due mm
Qarges dordotan de care ane pal (Cages de rage de eng durée nm
(Changes de rage de couts due im Ca pare mm
Charges Gncenrées au 1 dem ponte 0 HU
Champs concrntées au 2 de Spots 6 EN
Bain dencc
Contante cute 67e Lea ie Eu us
Fire mue ES ÉSET CES
Réactions:
gp rm 545 wi App Drgratet ON]
AAVérification dela outre principale 35*35h:
Charge permanente : _0.425*2.00 + 0.12 = 1.40%/mi
Surcharge d'exploitation : 2.400300 = 1.20 /mi
(On limite La flèche à L/SOO sit 1.0em.
Donnée Charge:
Crames pemananes
SaSSFss Charges concentrées au 13 de à portée Charges cancanvées au 23 de pote
Convaie cute Ta Eee HA es
Fe bia 25 mm Se tes &
Résctions
Agp rarmal CUP Agpu rparse Car
La poutre est vérifiée en résistance pour une surcharge d'exploitation de 400kg/m2, par contre La flèche est excessive
{Ge l'ordre de 2.2em soit environ L/240)
Conclusion
La surcharge d'explitation admissible du plancher es de A00kg/m2 vis-à-vis de sa résistance
La déformation du plancher sous cette valeur de surcharge peut s'avérer préjudiciable pour les cloisons et mobiliers.
La stabilité au feu des structures en bois est de 30min.
Page 20 sus
AG54 Capacité portante du plancher du grenier (bâtiment principal): plancher en structure bois
I s'agit de déterminer la capacité portante de la structure du plancher des combles de l'ail centrale (actuellement ‘dépourvu de plancher) constituée des entras des fermette.
Hypothèses :
charges permanentes :
poids du plancher estimé {type plancher bois solage non compris): 5kg/m2
surcharge d'exploitation : À déterminer (100kg/m? pris en surcharge de base - surcharge d'entretien) largeur d'influence des solives 12*18h : 45m (moyen) “portée solives 12*18h : 60m
- nuance de bois: feuilus massif lasse D3S - 5, AMP
éfiation des solives 12*18h:
Charge permanente: 0.050045 + 0:02 = 0.043 Vi
Surcharge d'exploitation: 0.100*045 = 0045 t/mi
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Les solives sont vérifiées pour une charge de plancher de S0kg/m2 et une surcharge d'exploitation de 100kg/m2.
La stabilité au feu des structures en bois est de 30min.
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M355 Rappel des surcharges réglementaires dans les bâtiments selon l'usage des locaux
Suivant les règles EN 1990
Tab 61 — Catégories d'utages
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Page mets56 Conclusion concernant les capacités portantes des plancher
- Suivant les règles EUROCODE, les musées sont classés en catégorie C3 avec des surcharges d'exploitation comprise
entre 300 et 500kg/m2.
: Suite à nos investigations et nos calculs, nous préconisons de imiter actuellement la surcharge d'exploitation à 250kg/m2 sur l'ensemble des planchers des étages. Cette valeur de surcharge qui correspond à une catégorie C1 est compatible avec la fréquentation modérée du musée dans son exploitation actuelle
(ans le cadre du futur aménagement, si des locaux étaient amenés à changer de destination (création de nouvelles
salles d'exposition par exemple ou augmentation de La fréquentation), la surcharge d'exploitation à prendre en
compte dans les 1ones d'espace publique devra être à minima de 400kg/m?, ce qui implquera de prévoir
ponctuellement des renforcements de structure.
Pour exemple, une surcharge d'exploitation de 400kg/m2 dans les actuelles sales d'exposition des étages nécessitera
de prévoir un renforcement des poutres principales (métaliques et bois) vis-à-vis des déformations. Les solwes ne nécessiteront quant à elles pas de renforcement.
- L'ensemble du plancher bas du RDC peut admettre des surcharges d'exploitation de l'ordre de 500kg/m2 (surcharge
de dimensionnement probable pour l'extension, dallage pour es autres zones).
Enfin nous rappelons que les surcharges d'exploitation ont été déterminées sur la base d'hypothèses et
d'estmations des charges permanentes dans La configuration actuelle. Dans le cadre du futur aménagement, le rajout
de charges permanentes complémentaires (revêtement ol carreés par exemple) modifierait La capacité partante des
planchers et donc les valeurs de surcharge d'exploitation marimum possible.
Page as
MS6 Préconisations dans le cadre du projet de réaménagement
L'un des scénarios de reconfiguration du musée est le suivant
SCENARIO DE FASABILITE
Page nus
A6- En préambule, à l'exception du bâtiment logement, nous avons constaté que les structures des bâtiments étaient
relativement saines. Les désordres constatés dans le bâtiment principal sont à priori anciens et ne sont pas
susceptible de remettre en cause a sécurité des biens et des personnes. faudra juste s'assurer par un suivi mensuel
de a non-agravation des fissures dans les murs que nous considérons par hypothèse stablisées.
En revanche, suivant les constats exposés précédemment, nous préconisons donc la démolition du bâtiment
logement qui nous apparait dans un état de salubrité avancé. Ceci impliquera la suppression de l'actuelle salle
d'exposition (pièce 0-07).
Le projet prévoit la création d'un ascenseur au niveau de l'escalier de l'aile centrale. Cette disposition n'engendre
pas de problématique particulière comme là réalisation d'une fosse probable, du fait que l'escalier actuel est positionné dans une zone en terre-plein (démolition partielle du alle). Cet aménagement nécessitera la démolition et reconstruction de l'actuel escalier.
Le projet prévoit également la création d'une liaison au 1° étage entre le bâtiment principal et le bâtiment ateller,
et le rétménagement de l'actuel grenier au-dessus de l'ateller en salle d'exposition. Ce réaménagement impliquera
donc la prise en compte d'une surcharge d'exploration de 400kg/m2, et donc le renforcement des poutres
principales bois (poutres 35*35ht) vis-à-vis des déformations.
- Concernant la création de réserves pour entreposage d'objets lourds (statues, objets divers), nous préconisons de
privilégier l'aménagement de ce type de locaux au RDC où une surcharge d'exploitation à minima de 500kg/m2 peut
être supportée. Du fait que La surcharge d'exploitation actuelle des planchers des étages est limitée à 250k/m2, 1 est souhaitable de privilégier l'entreposage d'objets plus légers (tableaux par exemple, en nombre limitée) dans Les
réserves envisagées sous combles.
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