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unknown - 20251214 ToutSavoirSurLEau
Document publié le Mercredi 1 janvier 2025 par la commune de Torfou.
Lien du pdf (unknown - 20251214 ToutSavoirSurLEau)
Thèmes du document : Eau et assainissement, Espaces terrestres et maritimes, Aménagement du territoire,
1
E N T R E J U I N E E T R E N A R D E
À LA SOURCE
DE NOTRE TERRITOIRE23
LE MOT DU PRÉSIDENT
Mesdames, Messieurs,
L’eau, l’or bleu, est une ressource universelle qui ir-
rigue les terres de notre planète et répond aux be-
soins vitaux des hommes et des femmes chaque
jour. Sans eau, point de vie.
Ce livret « À la source de notre territoire » vous dé-
voile les secrets de l’acheminement et du traitement
de l’eau, de la nappe phréatique jusqu’au robinet, et
vous accompagne dans la compréhension des en-
jeux économiques, écologiques et géographiques de
cette ressource.
Afin de préserver cette richesse essentielle à tous,
le territoire d’Entre Juine et Renarde doit répondre à
plusieurs défis :
• moderniser le réseau afin de minimiser les fuites et
conserver une qualité d’eau optimale ;
• trouver des solutions concrètes pour s’adapter
face à la diminution des précipitations, induites par
le réchauffement climatique ;
• anticiper l’avenir, en consolidant le réseau de la
Communauté de communes, et conserver notre
autonomie en eau.
Plongez au cœur d’un réseau d’eau unique, qui ré-
pond aux besoins des 28 000 personnes habitant
entre Juine et Renarde !
Bonne lecture.
JEAN-MARC FOUCHER,
PRÉSIDENT DE LA COMMUNAUTÉ
DE COMMUNES ENTRE JUINE ET RENARDE,
ET MAIRE DE VILLECONIN4
SOMMAIRE
DE L’OR BLEU À L’EAU COURANTE : LA DISTRIBUTION ET L’ASSAINISSEMENT 6
Entre Juine et Renarde : une mine d’or (bleu) à l’échelle de la France 6
Un réservoir d’eau unique : la nappe de Beauce 6
À l’échelle de la France 7
Distribuer l’eau potable et conserver sa qualité 8
L’adduction 8
Laver, évacuer, épurer : l’assainissement 9
LES CARACTÉRISTIQUES DU TERRAIN : COMPÉTENCES ET RÔLES
DE LA COMMUNAUTÉ DE COMMUNES ENTRE JUINE ET RENARDE 10
Un peu d’histoire… 10
Les canalisations, depuis quand ça existe ? 10
L’évolution du service de l’eau et de l’assainissement d’Entre Juine et Renarde 11
Concevoir une stratégie adaptée pour préparer l’avenir 12
Réaliser les travaux urgents dans le présent… 12
… pour concevoir un réseau résilient dans 10 ans 12
Les schémas directeurs : une méthodologie claire
pour trouver les solutions les plus adaptées 13
Le Schéma Directeur d’Alimentation en Eau Potable (SDAEP) 13
Le Schéma Directeur d’Assainissement (SDA) 13
ENTRE JUINE ET RENARDE, LA GESTION DE L’EAU :
DU CONTINENT AU TERRITOIRE 14
Une organisation à l’échelle européenne 14
Une organisation à l’échelle du territoire 15
Les acteurs institutionnels 16
Le Schéma d’aménagement et de gestion des eaux (SAGE) 175
QUAND LE TERRITOIRE RELÈVE LE DÉFI ÉCONOMIQUE
DE L’AUTONOMIE EN EAU 18
Garantir l’indépendance en eau potable et moderniser l’assainissement 18
Un investissement sur le long terme 18
Les travaux prévus jusqu’en 2027 18
Opérations eau potable et assainissement : planification des travaux 18
Les travaux prévus pour 2025 19
Les travaux prévus pour 2026 19
Les travaux prévus pour 2027-2028 19
Les travaux à l’horizon 2034 19
L’EAU À QUEL PRIX ? COMMENT BIEN COMPRENDRE SA FACTURATION 20
Quels financements pour quels investissements ? 20
Répartition entre la collectivité et les délégataires 22
Le rôle de la collectivité 22
L’impact des délégataires 22
PENSER UN AVENIR COLLECTIF
POUR PRÉSERVER UNE RESSOURCE PRÉCIEUSE 23
Un avenir sous le signe de la durabilité et de la solidarité 23
Des bénéfices concrets pour les consommateurs 23
Ensemble, en transition vers une gestion de l’eau résiliente et équitable 23
CONCLUSION 25
ANNEXES 276
DE L’OR BLEU À L’EAU COURANTE :
LA DISTRIBUTION ET L’ASSAINISSEMENT
Boire, prendre une douche, arroser son jardin… Dans la vie
quotidienne, on oublie souvent qu’avant de sortir du robinet,
l’eau est d’abord captée, puis traitée pour devenir potable.
Elle est ensuite distribuée à l’ensemble de la population du
territoire, une fois conforme aux normes de qualité fixées
pour protéger la santé humaine. Il faut savoir que cette
ressource si précieuse dans notre vie est acheminée avec
beaucoup de précautions au cœur des villes et des villages
d’Entre Juine et Renarde.
UN RÉSERVOIR D’EAU UNIQUE :
LA NAPPE DE BEAUCE
Le saviez-vous ? Notre territoire constitue un réservoir d’eau
extraordinaire !
La nappe de Beauce, située entre les bassins hydrographiques
de la Loire et de la Seine, est une nappe phréatique impor-
tante de par sa taille, puisqu’elle avoisine les 9 000 kilomètres
carrés, soit l’une des plus grandes de France.
Sa capacité de stockage d’eau est estimée à 20 milliards
de mètres cubes (soit dix-huit fois le volume du lac d’Annecy).
La nappe de Beauce est alimentée par les pluies, et se vide
naturellement en alimentant les rivières situées en périphé-
rie : Conie, Essonne, Juine, Loire, Loing…
ENTRE JUINE ET RENARDE : UNE MINE D’OR (BLEU)
À L’ÉCHELLE DE LA FRANCE
LOIRE LOING ESSONNE
ressource
basses eaux
hautes eaux
réserve
prélèvement
infiltrations7
32,3 milliards de mètres cubes d’eau sont prélevés en moyenne chaque année en France sur les 208 milliards disponibles. À la fin, 66 % de l’eau au total est consommée par la population.
À L’ÉCHELLE DE LA FRANCE
Source : Banque nationale des prélèvements en eau (BNPE)
50% sont destinés au refroidissement
des centrales électriques
17% correspondent à l’eau potable
9% sont dédiés à l’agriculture
(irrigation des champs, abreuvement du bétail)
16% sont utilisés dans les eaux de navigation
8% sont donnés à l’industrie
9%
17%
16%
8%
50%
QUELLE EST LA RÉPARTITION DE L’EAU DANS L’HEXAGONE ?8
source
plateau
versant
ruissellement
vallée
limon
craie
argile
à silex
nappe souterraine
nappe alluviale
rivière
usine
La production d’eau potable
Une fois prélevée,
l’eau subit différentes étapes
de traitement pour la rendre
propre à la consommation.
En ruisselant, l’eau de pluie
vient alimenter les cours d’eau
et s’infiltre dans le sol pour grossir
des nappes d’eau souterraines.
La distribution de l’eau
À la sortie de l’usine,
l’eau potable est acheminée
vers des réservoirs comme
les châteaux d’eau. Ils servent
à stocker l’eau potable et aussi
à l’envoyer jusqu’aux habitations.
Le captage de l’eau
L’eau du robinet provient
des nappes d’eau souterraines.
Elle est captée jusqu’à
50 mètres de profondeur
et acheminée jusqu’à une usine
de production d’eau potable.
1
2 3
4
On injecte dans le bassin 3 réactifs :
1
L’eau est au repos.
2
L’eau traverse un tapis
3
On ajoute du chlore pour éviter
4
forage
source
plateau
versant
ruissellement
vallée
limon
craie
argile
à silex
nappe souterraine
nappe alluviale
rivière
La production d’eau potable
Une fois prélevée,
l’eau subit différentes étapes
de traitement pour la rendre
propre à la consommation.
En ruisselant, l’eau de pluie
vient alimenter les cours d’eau
et s’infiltre dans le sol pour grossir
des nappes d’eau souterraines.
La distribution de l’eau
À la sortie de l’usine,
l’eau potable est acheminée
vers des réservoirs comme
les châteaux d’eau. Ils servent
à stocker l’eau potable et aussi
à l’envoyer jusqu’aux habitations.
Le captage de l’eau
L’eau du robinet provient
des nappes d’eau souterraines.
Elle est captée jusqu’à
50 mètres de profondeur
et acheminée jusqu’à une usine
de production d’eau potable.
Désinfection
On ajoute du chlore pour éviter
le développement de bactéries
et maintenir la qualité de l’eau
tout au long de son parcours
jusqu’aux habitations.
forage
L’ADDUCTION
D’abord, qu’est-ce que l’eau potable ? C’est une eau que cha-
cun peut boire ou utiliser à des fins domestiques et indus-
trielles, sans risque pour la santé.
Cette notion sanitaire est essentielle, car l’eau, avant de de-
venir propre à la consommation, suit un long chemin afin
d’être traitée et purifiée.
Il faut savoir que l’eau que nous consommons au quotidien
provient soit d’un prélèvement dans un cours d’eau ou d’un
pompage dans une nappe phréatique. L’eau captée est en-
suite redirigée vers une unité de traitement, puis vers un
château d’eau, un grand réservoir. Elle est ensuite distribuée
par gravité vers les habitations. Ce processus de distribution
s’appelle l’adduction.
DISTRIBUER L’EAU POTABLE ET CONSERVER SA QUALITÉ
DE LA SOURCE AU ROBINET9
force
de gravité
distribution aux
consommateurs
pompe
réservoir
LE PRINCIPE
L’ASSAINISSEMENT EN ESSONNE :
QUELQUES CHIFFRES
Source : rapport d’activité 2022 de l’Essonne.
LAVER, ÉVACUER, ÉPURER :
L’ASSAINISSEMENT
« Assainir » : vous avez sans doute entendu ce terme,
mais qu’est-ce qui se cache derrière ce mot barbare ?
Il s’agit de l’ensemble des techniques d’évacuation et d’épu-
ration des eaux usées. Concrètement, assainir signifie
collecter les eaux usées, puis les débarrasser des pollu-
tions dont elles se sont chargées, avant de rejeter cette eau
épurée dans le milieu naturel.
Traiter les eaux usées s’avère stratégique pour le territoire :
cela permet de préserver les milieux aquatiques, d’éviter la
mortalité des poissons, mais aussi de prévenir les risques sa-
nitaires pour la population. La collecte, l’élimination comme la
réutilisation sécurisée des eaux usées, autant que la produc-
tion et la valorisation des boues d’épuration représentent un
important travail très encadré. Il faut savoir qu’il existe autant
de procédés élémentaires que de combinaisons adaptées à la
qualité de la ressource en eau.
DE LA POPULATION
ESSONNIENNE
EST DESSERVIE
PAR L’ASSAINISSEMENT
COLLECTIF
STATIONS PUBLIQUES
SONT RECENSÉES
STATIONS SONT
SOUS ASSISTANCE
TECHNIQUE DU
SERVICE D’ASSISTANCE
TECHNIQUE ET D’ÉTUDE
AUX STATIONS
D’ÉPURATION
(SATESE 91) EN 2022
COMMUNES
SONT EN STRICT
ASSAINISSEMENT
NON COLLECTIF (ANC)
97 % 18 70 151 0
LES CARACTÉRISTIQUES DU TERRAIN :
COMPÉTENCES ET RÔLES
DE LA COMMUNAUTÉ DE COMMUNES
ENTRE JUINE ET RENARDE
LES CANALISATIONS,
DEPUIS QUAND ÇA EXISTE ?
70 ans ! Le saviez-vous ? C’est l’âge moyen des canalisations
présentes sur le territoire. Ces infrastructures, souvent vé-
tustes, nécessitent des interventions régulières pour assurer
leur bon fonctionnement. Consciente de l’importance de pré-
server et moderniser ses équipements, la Communauté de
communes d’Entre Juine et Renarde a pris, dès 2017, la res-
ponsabilité de gérer les ressources en eau de son territoire.
La Communauté de communes déploie désormais ses com-
pétences autour de plusieurs axes majeurs :
• eau potable : traitement, production, adduction et distribu-
tion pour garantir une eau de qualité.
• assainissement collectif : gestion des eaux usées pour pré-
server l’environnement.
• assainissement non collectif : accompagnement et contrôle
des installations autonomes pour répondre aux normes sa-
nitaires (compétence déléguée au Parc naturel régional du
Gâtinais français).
Grâce à ces missions, Entre Juine et Renarde agit pour amé-
liorer les infrastructures et répondre aux enjeux d’un territoire
qui doit faire face aux défis de l’usure et du temps.
UN PEU D’HISTOIRE…
COMPÉTENCE ET MODE DE GESTION
DE L’ASSAINISSEMENT SUR LE TERRITOIRE
BOISSY-
LE-CUTTÉ VILLENEUVE- SUR-AUVERS
JANVILLE-
SUR-JUINE
BOURAY-
SUR-JUINE
LARDY TORFOU
SAINT-
YON
BOISSY-SOUS-
ST-YON
MAUCHAMPS
SAINT-SULPICE-
DE-FAVIÈRES
VILLECONIN
SOUZY-
LA-BRICHE
AUVERS-
ST-GEORGES ÉTRÉCHY
CHAMARANDE
CHAUFFOUR-
LÈS-ÉTRÉCHY
BOISSY-
LE-CUTTÉ VILLENEUVE- SUR-AUVERS
JANVILLE-
SUR-JUINE
BOURAY-
SUR-JUINE
LARDY TORFOU
SAINT-
YON
BOISSY-SOUS-
ST-YON
MAUCHAMPS
SAINT-SULPICE-
DE-FAVIÈRES
VILLECONIN
SOUZY-
LA-BRICHE
AUVERS-
ST-GEORGES ÉTRÉCHY
CHAMARANDE
CHAUFFOUR-
LÈS-ÉTRÉCHY
COMPÉTENCE ET MODE DE GESTION
DE L’EAU POTABLE SUR LE TERRITOIRE
CCEJR SIARCE
Compétences
eau potable
SUEZ VEOLIA
Délégataires
CCEJR SIARCE SYORP
Compétences assainissement
Aucun délégataire RÉGIE - SYORP
SUEZ VEOLIA
Délégataires1 1
L’ÉVOLUTION DU SERVICE
DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT
D’ENTRE JUINE ET RENARDE
En mars 2023, le président de la République française a pré-
senté le Plan Eau, visant à renforcer la protection, la sécuri-
sation et la sobriété de la ressource en eau.
Pour répondre aux objectifs nationaux et à une réglementa-
tion de plus en plus stricte, la Communauté de communes
s’est dotée d’un service spécifique dédié à l’eau et à l’assai-
nissement. Pour répondre à ces enjeux, la collectivité a :
• réalisé un Schéma Directeur d’Assainissement (SDA), qui
avait estimé les coûts des travaux à 4 millions d’euros. Au vu
du contexte actuel, une réévaluation des projections a été
réalisée, estimant les travaux du SDA à environ 20 millions
sur la période 2025 - 2035,
• commencé un Schéma Directeur d’Alimentation en Eau
Potable, d’une étude d’Aire d’Alimentation de Captage et
d’une Déclaration d’Utilité Publique afin de diagnostiquer,
de recenser et de protéger la ressource. En parallèle de ces
études réglementaires, un programme pluriannuel d’inves-
tissement a été mis en place. Ces projets d’eau potable re-
présentent un coût d’investissement de 10 millions d’euros
sur la période 2025 - 2029.
2017
• PRISE DES COMPÉTENCES
EAU POTABLE, ASSAINISSEMENT
DES EAUX USÉES ET PLUVIALES
2018
• MISE EN PLACE DU SERVICE
D’ASSAINISSEMENT ET EAU
• RECRUTEMENT DU PERSONNEL
QUALIFIÉ POUR LA GESTION
DES EAUX PLUVIALES
2019
• CONSTITUTION DU SCHÉMA
DIRECTEUR D’ASSAINISSEMENT
DES EAUX USÉES ET PLUVIALES
SDA EU-EP
• ÉCHANGES AVEC
LES PARTENAIRES
INSTITUTIONNELS
2020
• DÉMARRAGE
DU SCHÉMA DIRECTEUR
DE L’ASSAINISSEMENT
2021
• RENCONTRE AVEC L’AGENCE
RÉGIONALE DE SANTÉ ARS,
DIRECTION DÉPARTEMENTALE DES
TERRITOIRES DDT, AGENCE DE
L’EAU SEINE-NORMANDIE AESN,
CONSEIL DÉPARTEMENTAL DE
L’ESSONNE CD91 EAU POTABLE
• CRÉATION DU SERVICE D’EAU
ET D’ASSAINISSEMENT
ET RECRUTEMENT D’UN POSTE
À 100% EN CHARGE DE L’EAU
ET DE L’ASSAINISSEMENT
2022
• LE SERVICE EAU ET ASSAINISSEMENT
ÉMERGE AVEC LE RECRUTEMENT DES
ÉQUIPES NÉCESSAIRES ET LA MISE
EN PLACE DES PREMIÈRES ACTIONS
• HARMONISATION DU PRIX DE L’EAU
SUR LE TERRITOIRE DE LA
COMMUNAUTÉ DE COMMUNES
• CONSTITUTION DES
BUDGETS ANNEXES
• TRAVAIL DE MISE EN PLACE D’UNE
RELATION DE CONFIANCE AVEC LES
PARTENAIRES DDT, AESN, CD91, ETC.
2023
• RECRUTEMENT DU TECHNICIEN
EAU ET ASSAINISSEMENT
• FINALISATION DU SDA EU/EP
• CONSTITUTION DU SCHÉMA
DIRECTEUR D’ALIMENTATION
EN EAU POTABLE
• AIRE D’ALIMENTATION DES CAPTAGES
ET DÉCLARATION D’UTILITÉ PUBLIQUE
• CONSTITUTION DES PREMIERS
PROJETS DE RÉHABILITATION
DES RÉSEAUX D’ASSAINISSEMENT
2024
• DÉMARRAGE DU SDAEP,
AAC ET DUP
• DÉMARRAGE DES TRAVAUX
D’ASSAINISSEMENT
• CONSTITUTION DES PREMIERS
PROJETS DE RENOUVELLEMENT
DU RÉSEAU D’EAU POTABLE1 2
RÉALISER LES TRAVAUX URGENTS
DANS LE PRÉSENT…
La Communauté de communes souhaite moderniser ses
réseaux d’eau, qui sont anciens et nécessitent des travaux.
Depuis la prise des compétences en 2017, la Communauté
de communes Entre Juine et Renarde intervient sur différents
problèmes détectés, notamment après la réalisation d’ins-
pections télévisuelles (ITV) pour vérifier l’état des canalisa-
tions d’eau usée.
L’examen ? Promener une caméra dans les réseaux pour vé-
rifier leur état, qui présente des dysfonctionnements dans
certaines sections :
• infiltration des racines (brèches dans la canalisation) ;
• présence de H2S (hydrogène sulfuré) ;
• exfiltration : l’eau usée sort des canalisations et se mélange
aux eaux souterraines et surfaciques ;
• détachement des joints ;
• présence de graisse ;
• connexion entre le réseau d’eaux usées et le réseau
d’eau potable.
Entre Juine et Renarde investit dans la réhabilitation de
son patrimoine à travers de grands travaux sur son réseau.
L’objectif : rénover et valoriser ses installations afin de pré-
server ses ressources vitales en eau et mieux répondre aux
attentes de ses habitants.
CONCEVOIR UNE STRATÉGIE ADAPTÉE POUR PRÉPARER L’AVENIR
… POUR CONCEVOIR UN RÉSEAU
RÉSILIENT DANS 10 ANS
L’objectif pour 2034 est de réhabiliter 3 472 ml de réseau
d’assainissement, de réaliser des travaux de rénovation sur
trois stations de traitement des eaux usées (STEU) et de créer
une nouvelle station à Torfou. Le montant total de ces opéra-
tions, estimé à 20 M€ selon une évaluation réalisée en 2025,
ne concerne que l’assainissement des eaux usées.
L’eau étant une ressource précieuse, Entre Juine et Renarde
met tout en œuvre pour la préserver et pour répondre aux
enjeux du futur. Ainsi, la collectivité doit maîtriser et renou-
veler ses infrastructures afin qu’elles soient efficaces. En
effet, chaque année en France, le volume des pertes en eau
par fuite s’élève ainsi à 20%. Cela signifie que, pour cinq litres
d’eau mis en distribution, un litre d’eau revient au milieu na-
turel sans passer par le consommateur.
Il est donc urgent de réaliser des travaux de modernisa-
tion du réseau, afin que la population du territoire soit
assurée de recevoir de l’eau potable chez elle, pendant de
nombreuses années.
Source : Acteurs pour la planète.
DES SOLUTIONS INNOVANTES POUR GÉRER
LES EAUX USÉES ET PLUVIALES
Population plus dense, nouveaux modes de production
et de consommation, réchauffement de la planète…
L’organisation des réseaux d’eaux usées et d’eaux pluviales
est un défi pour la Communauté de communes. Il en va de la préservation
de son espace naturel et des modes de vie.1 3
LE SCHÉMA DIRECTEUR
D’ALIMENTATION EN EAU POTABLE
(SDAEP)
LE SCHÉMA DIRECTEUR
D’ASSAINISSEMENT (SDA)
Pour mieux maîtriser l’état de ses infrastructures, la
Communauté de communes doit réaliser un Schéma Directeur
d’Alimentation en Eau Potable (SDAEP). Un programme qui
déterminera deux priorités : identifier les difficultés et hiérar-
chiser les travaux.
Pour atteindre cet objectif, un Schéma Directeur d’Alimenta-
tion en Eau Potable (SDAEP) est en cours de réalisation de-
puis 2024 pour un rendu sous 4 ans. Ce schéma doit étudier
la fonctionnalité et la pérennité du système de production
et de distribution, de la ressource aux consommateurs, afin
d’améliorer :
• les connaissances sur la ressource en eau,
• les infrastructures sur les besoins et les usagers.
Pas plus de dix ans ! C’est la fréquence à laquelle le SDA est
effectué. Il s’agit d’une étude d’orientation du système d’as-
sainissement (réseaux et station d’épuration). Notre SDA ac-
tuel a été établi en 2023, le prochain sera élaboré à partir de
2030, avec pour objectifs de :
• déceler et expliquer les anomalies de fonctionnement et
identifier les impacts sur la fiabilité du réseau, l’hygiène pu-
blique et le milieu naturel ;
• évaluer les problèmes liés aux eaux pluviales et
de ruissellement ;
• préparer l’avenir en proposant des actions (travaux et études
de détail complémentaires), nécessaires au bon fonctionne-
ment des systèmes d’assainissement et de répondre aux
enjeux du dérèglement climatique ;
• définir un programme pluriannuel et hiérarchisé d’actions
destinées à améliorer la connaissance, ainsi que la gestion
et le fonctionnement du système d’assainissement collectif.
Le schéma directeur d’assainissement a été approuvé par les
élus lors du Conseil Communautaire du 14 octobre 2023.
LES SCHÉMAS DIRECTEURS : UNE MÉTHODOLOGIE CLAIRE
POUR TROUVER LES SOLUTIONS LES PLUS ADAPTÉES
OBJECTIF : PROPOSER
AUX ÉLUS DES SCÉNARIOS
PRÉCIS ET CHIFFRÉS,
AVEC 5 ENJEUX PRIORITAIRES
1. Préserver la ressource en eau
2. Sécuriser l’approvisionnement
3. Distribuer une eau conforme à la réglementation
4. Lutter contre les fuites
5. Couvrir les besoins actuels et futurs1 4
ENTRE JUINE ET RENARDE, LA GESTION
DE L’EAU : DU CONTINENT AU TERRITOIRE
La France fait face au défi du renouvellement national de
ses réseaux d’assainissement et de distribution d’eau po-
table. En effet, le pays rencontre un déficit de financement
en matière de renouvellement du patrimoine du réseau d’eau
et d’assainissement, qui serait de l’ordre de 2 ou 3 milliards
d’euros par an.
Les zones rurales sont particulièrement touchées par cette
problématique, en raison du maillage territorial qui néces-
site des linéaires de réseaux importants, pour amener cette
ressource indispensable à la vie dans des territoires de faible
densité. Ces territoires font donc face à des investissements
importants malgré une population de faible densité.
Grâce à son emplacement, Entre Juine et Renarde bénéficie
de ressources naturelles en eau importantes, entre la Loire
et la Seine, même si la question du prélèvement demeure
prépondérante. Pour permettre à la population de bénéficier
d’infrastructures durables et résilientes, la Communauté de
communes a mis en place un plan d’investissement straté-
gique et économique, ainsi qu’une réflexion collective sur le
financement des services d’eau et d’assainissement. Celle-ci
s’inscrit dans un cadre réglementaire à la fois local, national
et européen.
La politique européenne de l’eau repose sur des règles
communes visant à protéger cette ressource essentielle.
La Directive Cadre sur l’Eau (DCE) fixe les objectifs à at-
teindre, que chaque pays de l’UE doit transposer dans son
droit national.
En France, cette politique se traduit par la loi LEMA (Loi sur
l’Eau et les Milieux Aquatiques), qui encadre la gestion de
l’eau et met en place des outils comme les SDAGE et les SAGE.
Ces derniers permettent de planifier et de coordonner la ges-
tion des ressources en eau à l’échelle régionale et locale, en
tenant compte des spécificités de chaque territoire.
Cette approche assure une gestion cohérente, durable et
adaptée aux besoins de chaque territoire tout en respectant
les exigences européennes.
UNE ORGANISATION À L’ÉCHELLE EUROPÉENNE
POLITIQUE
EUROPÉENNE
DIRECTIVE CADRE SUR L’EAU
CADRE COMMUNAUTAIRE
POUR LA PROTECTION
ET LA GESTION DES EAUX
POLITIQUE
NATIONALE
LOIS SUR L’EAU ET
LES MILIEUX AQUATIQUES
GESTION INTÉGRÉE
DE LA RESSOURCE EN EAU
POLITIQUE
DE BASSIN
SDAGE
ORIENTATIONS ET OBJECTIFS
À L’ÉCHELLE D’UN GRAND
BASSIN HYDROGRAPHIQUE
GESTION
LOCALE
SAGE
DÉCLINAISON DU SDAGE
À L’ÉCHELLE D’UN
SOUS-BASSIN VERSANT
OU D’UNE NAPPE1 5
Ressource vitale, l’eau fait l’objet d’un encadrement strict qui
définit son usage et sa continuité. La gestion est encadrée par
les pouvoirs locaux, publics, nationaux et européens.
Au cœur des enjeux politiques, économiques et sociétaux,
la Communauté de communes assure la gestion de l’eau sur
le territoire, en lien avec ses partenaires et dans le cadre d’un
partage de compétences bien défini.
L’article L.1321-1 B du code de la Santé publique, en vigueur
depuis le 24 décembre 2022, énonce : « Les communes ou leurs
établissements publics de coopération, en tenant compte des par-
ticularités de la situation locale, prennent les mesures nécessaires
pour améliorer ou préserver l’accès de toute personne à l’eau des-
tinée à la consommation humaine. Ces mesures permettent de
garantir l’accès de chacun à l’eau destinée à la consommation
humaine, même en cas d’absence de raccordement au réseau pu-
blic de distribution d’eau destinée à la consommation humaine,
y compris des personnes en situation de vulnérabilité liée à des
facteurs sociaux, économiques ou environnementaux. »
Également, les décrets d’application et les arrêtés connexes
assurent :
• une eau potable de bonne qualité ;
• une utilisation raisonnée de l’eau potable et usée ;
• un rejet des eaux usées conforme à la réglementation afin
de protéger la santé publique autant que la faune et la flore ;
• une pérennité de l’eau disponible en France et en Europe ;
• une solidarité en eau potable sur le territoire national.
UNE ORGANISATION À L’ÉCHELLE DU TERRITOIRE
QUELQUES CHIFFRES
SUR LES RÉSEAUX EN EAU
13
COMMUNES
9 134
ABONNÉS
225,2 km
DE RÉSEAU
22 881
HABITANTS
14
RÉSERVOIRS1 6
LES ACTEURS INSTITUTIONNELS
Partenaires institutionnels techniques et financiers
Partenaires institutionnels techniques
Services de l’État
Agence de l’Eau Seine-Normandie
OFB Office français de la biodiversité / ARB Agence régio-
nale de la biodiversité / L’Institut Paris région / Espaces
naturels sensibles / Département de l’Essonne / Sage Nappe
de Beauce et ses milieux aquatiques associés / Parc natu-
rel régional du Gâtinais français / ANEB Association natio-
nale des élus des bassins / Syndicats GEMAPIens (SIARJA,
SIARCE, SYORP)
Préfet de la région d’Île-de-France / DRIEA
DDT 91 / Agence régionale de santé Île-de-France1 7
LE SCHÉMA D’AMÉNAGEMENT
ET DE GESTION DES EAUX (SAGE)
À quoi ça sert ?
Le SDAGE (Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion
des Eaux) est un plan essentiel pour protéger et gérer l’eau en
France. Il fixe des priorités et des actions à mener pour pré-
server la qualité et la quantité d’eau dans chaque grand bassin
hydrographique : comme celui du bassin Seine-Normandie.
Comment ça marche ?
Mis à jour tous les six ans, le SDAGE est un document stra-
tégique établi à l’échelle des agences de l’eau, en application
de la Loi sur l’Eau et les Milieux Aquatiques (LEMA) et de la
Directive Cadre sur l’Eau (DCE). Il est conçu par les Comités
de Bassin, qui rassemblent l’État, les collectivités locales, les
usagers (agriculteurs, industriels, habitants) et des associa-
tions. Ce travail collectif vise à assurer une gestion équilibrée
et durable des ressources en eau.
Et la nappe de Beauce ?
La nappe de Beauce, l’une des plus importantes nappes
phréatiques de France, fait partie des bassins Loire-Bretagne
et Seine-Normandie. Bien qu’elle ne constitue pas un grand
bassin en soi, elle est incluse dans les SDAGE de ces deux
bassins, qui définissent des mesures spécifiques pour
protéger cette ressource vitale : prévention de la pollu-
tion, régulation des prélèvements et préservation de son
équilibre écologique.
Par ailleurs, la nappe de Beauce fait l’objet d’un SAGE (Schéma
d’Aménagement et de Gestion des Eaux), qui décline les orien-
tations du SDAGE à une échelle hydrographique plus locale,
afin d’adapter la gestion de l’eau aux spécificités du territoire.
En bref, le SDAGE et le SAGE sont des outils essentiels pour
garantir que l’eau reste une ressource précieuse et bien gérée,
aujourd’hui et pour les générations futures.
GÉRER
Gérer quantitativement la ressource en eau
pour parvenir à la préservation des milieux naturels
et à un partage équitable de l’eau entre les usagers,
notamment en cas de crise
PRÉSERVER
Préserver les milieux naturels
ASSURER
Assurer durablement la qualité de l’eau
de façon à garantir l’alimentation en eau potable
PRÉVENIR
Prévenir et gérer les risques
d’inondation et de ruissellement
LE RÔLE DU SAGE1 8
QUAND LE TERRITOIRE RELÈVE LE DÉFI
ÉCONOMIQUE DE L’AUTONOMIE EN EAU
Être indépendant en eau potable, qu’est-ce que c’est au
juste ? À l’échelle de la Communauté de communes, cela si-
gnifie que le territoire doit posséder un réseau collectif d’as-
sainissement et de distribution d’eau potable fonctionnel et
sain. Pour cela, il faut :
• maîtriser et renouveler les infrastructures,
• protéger la ressource en eau,
• respecter la conformité réglementaire.
Face au retard de financement des équipements et réseaux à
l’échelle du pays, la filière française de l’eau estime à 15 mil-
liards d’euros d’ici cinq ans, soit 3 milliards d’euros de plus
par an, le besoin supplémentaire pour rattraper le retard d’in-
vestissements et adapter ainsi les services au changement
climatique. Entre Juine et Renarde a en effet dû prendre en
compte cette urgence, pour investir sur ses réseaux.
GARANTIR L’INDÉPENDANCE EN EAU POTABLE
ET MODERNISER L’ASSAINISSEMENT
ÊTRE INDÉPENDANT EN EAU POTABLE
MAÎTRISER
ET RENOUVELER
LE PATRIMOINE
• Réalisation d’un Schéma
Directeur d’Alimentation
en eau potable (SDAEP)
• Priorisation des
investissements futurs
• Assurer une alimentation
en eau potable pour tous
PROTÉGER
LA RESSOURCE
EN EAU
• Réalisation d’une Aire
d’Alimentation de Captage
(AAC)
• Mettre en place des actions
de protections des nappes,
sources
CONFORMITÉ
RÉGLEMENTAIRE
• Réactualiser la Déclaration
d’Utilité Publique (DUP)
de certaines ressources
LES TRAVAUX PRÉVUS
JUSQU’EN 2027
OPÉRATIONS EAU POTABLE
ET ASSAINISSEMENT :
PLANIFICATION DES TRAVAUX La modernisation de nos infrastructures d’eau potable et
d’assainissement est au cœur de nos priorités pour les an-
nées à venir. En parfaite cohérence avec les schémas direc-
teurs, nos équipes s’engagent sur des projets d’envergure,
visant à anticiper les besoins croissants et à assurer une ges-
tion durable des ressources.
Afin de répondre aux défis futurs liés à l’eau potable et à
l’assainissement, chaque opération est minutieusement
planifiée pour garantir une réalisation optimale. Nos projets
s’inscrivent dans une démarche proactive et coordonnée, en
conformité avec les schémas directeurs. À travers ce récapitu-
latif, nous vous présentons les projets planifiés sur plusieurs
années, avec un focus particulier sur les étapes majeures de
leur mise en œuvre.
UN INVESTISSEMENT SUR LE LONG TERME1 9
LES TRAVAUX PRÉVUS
POUR 2027-2028
LES TRAVAUX À L’HORIZON 2034
Travaux des réseaux d’eau potable
• Étréchy : réhabilitation du réseau Grande Rue et Avenue
de Cocatrix.
• Programme de réhabilitation des réservoirs.
Renouvellement des infrastructures
• Chamarande : réhabilitation de la STEU.
• Torfou : construction d’une nouvelle station d’épuration.
• Schéma Directeur SDAEP (Plan pluriannuel d’investisse-
ment) : priorisation des travaux pour le renouvellement des
réseaux d’eau potable selon le plan en vigueur.
Restauration et renouvellement des réseaux d’eaux usées
• Avenue d’Orléans et Rue du Moulin à vent, Étréchy : restau-
ration et renouvellement de 165 m de réseau avec reprise de
9 branchements et contrôle de conformité.
• Boulevard des Lavandières, Étréchy : restauration et re-
nouvellement de 218 m de réseau avec reprise de 9 bran-
chements et contrôle de conformité.
• Avenue d’Ostrach, Étréchy : restauration et renouvelle-
ment de 134 m de réseau avec reprise de 4 branchements
et contrôle de conformité.
• Chemin des Barbiettes, Chamarande : début de la maîtrise
d’œuvre en 2026 pour entamer le renouvellement du ré-
seau en 2027.
• Programme annuel : réhabilitation des postes de refoule-
ment et mise en conformité des branchements.
Réhabilitation des réseaux et ouvrages d’épuration
• Réhabilitation de 3 000 Ml de réseau d’eau potable ;
• Réhabilitation de 5 réservoirs et 9 postes de refoulement ;
• Réhabilitation de 3 472 m de réseaux d’eaux usées ;
• Rénovation de trois stations d’épuration existantes ;
• Création d’une nouvelle station d’épuration à Torfou.
Budget total estimé sur les prochaines années : 30 millions
d’euros tout compris.
LES TRAVAUX PRÉVUS POUR 2025
LES TRAVAUX PRÉVUS POUR 2026
Renouvellement et/ou renforcement des réseaux d’eau
potable
• Rue des Belles Filles, Étréchy : renouvellement complet du
réseau d’eau potable, travaux réalisés de mars à mai 2025.
• Bois des Roches, Souzy-La-Briche : reprise des canalisa-
tions et branchements, travaux réalisés en mars 2025.
• Rue de la Libération/Grande Rue, Boissy-le-Cutté :
condamnation des réseaux DN60 et DN80, reprise
des branchements sur DN150, travaux réalisés de mars à
août 2025.
Renouvellement des réseaux d’eaux usées
• Grande Rue et Rue des Templiers, Chauffour-lès-Étréchy :
réhabilitation du réseau d’eaux usées, travaux réalisés de
janvier à mai 2025.
• Boulevard des Lavandières, Étréchy : travaux d’urgence pour
renouveler le réseau d’eaux usées, réalisés en février 2025.
• Chauffour-lès-Étréchy : étude d’amélioration du traite-
ment de la lagune (début des travaux : 2025/2026).
• Torfou : début des études pré-opérationnelles en prévision
de la création de la nouvelle STEU.
Renouvellement des réseaux d’eau potable
• Rue de Lardy, Bouray-sur-Juine : renouvellement complet
du réseau.
• Rue de l’Orme, Villeneuve-sur-Auvers : étude pour le re-
nouvellement complet du réseau.
• Villeneuve-sur-Auvers : réhabilitation du réservoir
d’eau potable.
• Janville-Sur-Juine : comblement de forage.
Renouvellement et amélioration des réseaux d’eaux usées
• Étréchy : modernisation de la station d’épuration pour amé-
liorer le traitement des eaux usées.
• Rue des Terres Fortes, Grande rue et Chemin rural, Torfou :
renouvellement du réseau.
• Torfou : déconnexion des réseaux d’eau pluviale et pour-
suite des études pré-opérationnelles en prévision de la
nouvelle STEU.
• Chauffour-lès-Etréchy : réhabilitation de la lagune.2 0
L’EAU À QUEL PRIX ?
COMMENT BIEN COMPRENDRE
SA FACTURATION
Le saviez-vous ? Beaucoup de Français ne connaissent pas le
prix au mètre cube du service de l’eau, un élément pourtant
aussi indispensable que l’électricité ou le gaz.
Sur le territoire d’Entre Juine et Renarde, comment ce service
essentiel est-il financé ? Contrairement à une idée reçue, le
montant de la facture d’eau n’est pas inclus dans les impôts
de la Communauté de communes.
QUELS FINANCEMENTS POUR QUELS INVESTISSEMENTS ?
DÉTAIL DE VOTRE FACTURE D’EAU QUANTITÉ PRIX UNITAIRE HT € MONTANT HT € TAUX TVA MONTANT TTC €
DISTRIBUTION DE L’EAU 549,56 579,79
ABONNEMENT
Part Suez Eau France 2025 1 42,22 42,22 5,5
Part intercommunale CCEJR 2025 1 20 20 5,5
CONSOMMATION
Part Suez Eau France 2025 120 m3 2,1612 259,34 5,5
Part intercommunale CCEJR 2025 120 m3 1,76 211,20 5,5
Part Agence de l’Eau Préservation
de la ressource 2025
120 m3 0,14 16,80 5,5
COLLECTE ET TRAITEMENT DES EAUX USÉES 391,52 430,67
ABONNEMENT
Part Suez Eau France 2025 1 9,8085 9,8085 10,0
CONSOMMATION
Part Suez Eau France 2025 120 m3 1,1809 141,71 10,0
Part intercommunale CCEJR 2025 120 m3 2,00 240,00 10,0
ORGANISMES PUBLICS 82,80 87,78
AGENCE DE L’EAU SEINE-NORMANDIE
Prélèvement sur la ressource en eau (AESN) 120 m3 0,12 14,40 5,5
Consommation eau potable (AESN) 120 m3 0,46 55,20 5,5
Performances des systèmes
d’assainissement (AESN)
120 m3 0,08 9,60 10,0
Performance des réseaux d’eau potable (AESN) 120 m3 0,03 3,60 5,5
TOTAL HT 1 023,88
MONTANT TVA (5,5 %) 34,25
MONTANT TVA (10,0 %) 40,11
TOTAL TTC TVA acquittée sur les débits 1 098,24 €
NET À PAYER 1 098,24 €
Facture type d’eau2 1
Décrypter votre facture d’eau : comprendre chaque élément
Savez-vous vraiment ce que contient votre facture d’eau ?
Elle se divise en trois grandes parties : la distribution de l’eau
potable, la collecte et le traitement des eaux usées et les or-
ganismes publics. Chaque partie comprend une répartition
claire entre les rôles du délégataire et de la collectivité, afin
d’assurer un service fiable et adapté à vos besoins.
Distribution de l’eau potable : une ressource essentielle
à domicile
Cette section concerne la quantité d’eau potable consommée
par votre foyer sur une période de six mois. Elle comprend
deux composantes principales :
• Une part fixe : l’abonnement. Celui-ci couvre les coûts de
gestion et de maintenance des réseaux. Cette part est ré-
partie entre le délégataire, qui s’occupe du fonctionnement
quotidien, et la collectivité, propriétaire des infrastructures.
• Une part variable : la consommation. Calculée selon le vo-
lume d’eau utilisé, elle reflète directement votre usage. Ce
montant est partagé entre le délégataire, qui assure la dis-
tribution, et la collectivité, qui investit pour moderniser et
pérenniser le réseau.
Collecte et traitement des eaux usées : un service indispen-
sable pour l’environnement
Cette partie de la facture concerne la gestion des eaux usées
rejetées par votre foyer sur six mois. Elle comprend égale-
ment deux éléments :
• Une part variable basée sur le volume collecté et traité.
Le délégataire prend en charge la collecte et le traitement
des eaux usées, garantissant leur retour à l’environnement
dans des conditions respectant les normes.
• Une contribution à la collectivité. Elle sert à financer les in-
vestissements nécessaires pour moderniser les infrastruc-
tures d’assainissement.
Organismes publics
Enfin, cette section correspond à des redevances obligatoires
perçues pour le compte de l’État et versées à un organisme
public, en l’occurrence ici l’Agence de l’Eau Seine-Normandie.
Cette dernière perçoit des redevances avec lesquelles elle
subventionne des actions pour la préservation des ressources
en eau, la lutte contre les pollutions agricoles, urbaines ou in-
dustrielles et la modernisation des réseaux d’eau.
Ces montants ne vont pas au fournisseur d’eau, comme
Suez ou la collectivité par exemple, mais à l’Agence de
l’eau, un organisme public qui gère les ressources en eau à
l’échelle régionale.
En résumé
La facture reçue par chaque habitant de la communauté de
communes comporte trois parties : assainissement, eau po-
table, organismes publics.
Pour la partie collecte et traitement des eaux usées :
• part fixe délégataire (abonnement)
• part variable délégataire (consommation)
• part variable CCEJR (consommation)
soit une somme d’euros/m3 pour 120 m3
total assainissement : en euros HT/m3
Concernant la partie eau potable, elle se décline ainsi :
• part fixe délégataire (abonnement)
• part fixe CCEJR (abonnement)
• part variable délégataire (consommation)
• part variable CCEJR (consommation)
soit une somme d’euros/m3 pour 120 m3
total eau potable : en euros HT/m3
Enfin, le dernier tableau correspond aux organismes
publics pour :
• la consommation d’eau (AESN)
• la redevance de performance du réseau d’assainissement
(AESN)
• la redevance de performance du réseau d’eau potable
(AESN)
total en m³ HT
Chaque facture reçue dans toutes les communes du territoire
correspond donc à un détail précis du rôle joué par chaque ac-
teur de l’eau, ainsi qu’au montant prélevé de cette façon. Cela
permet aux Essonniens de connaître exactement le fonction-
nement de tous et l’objet exact de chacun des frais.
En résumé, votre facture d’eau est le reflet d’un service com-
plet, allant de la distribution d’une eau potable de qualité
jusqu’à la collecte et au traitement des eaux usées, avec un
équilibre entre coûts fixes et variables. C’est ainsi que chaque
goutte est prise en charge, du robinet à son retour dans la
nature. À cela s’ajoutent les contributions versées aux orga-
nismes publics, comme les Agences de l’eau, qui financent des
actions d’intérêt général. Ces redevances garantissent une
gestion durable et solidaire de l’eau à l’échelle du territoire.2 2
La gestion de l’eau et des infrastructures qui lui sont liées re-
pose sur un partenariat équilibré entre la collectivité et les
délégataires. Chacun a un rôle bien défini, avec un objectif
commun : garantir un service de qualité, fiable et durable pour
les habitants.
Cette carte présente la répartition des compétences en as-
sainissement des eaux usées au sein de la Communauté de
communes Entre Juine et Renarde dans l’Essonne. La gestion
est assurée par plusieurs organismes selon les communes,
chacun étant responsable du traitement des eaux usées et
du bon fonctionnement des réseaux. Elle permet aux habi-
tants et aux collectivités d’identifier leur interlocuteur en cas
de besoin et de mieux comprendre l’organisation territoriale
de ce service essentiel.
RÉPARTITION ENTRE LA COLLECTIVITÉ ET LES DÉLÉGATAIRES
CCEJR SIARCE SYORP
BOISSY-
LE-CUTTÉ VILLENEUVE- SUR-AUVERS
JANVILLE-
SUR-JUINE
BOURAY-
SUR-JUINE
LARDY TORFOU
SAINT-
YON
BOISSY-SOUS-
ST-YON
MAUCHAMPS
SAINT-SULPICE-
DE-FAVIÈRES
VILLECONIN
SOUZY-
LA-BRICHE
AUVERS-
ST-GEORGES ÉTRÉCHY
CHAMARANDE
CHAUFFOUR-
LÈS-ÉTRÉCHY
GESTION DE L’ASSAINISSEMENT
DES EAUX USÉES SUR LE TERRITOIRE
DE LA COMMUNAUTÉ DE COMMUNES
La collectivité est la propriétaire des infrastructures d’eau
et d’assainissement.
À ce titre, elle investit pour assurer la pérennité et le dévelop-
pement de ce patrimoine précieux. Son action se concentre
sur les aspects stratégiques et structurants, notamment :
• les études réglementaires : indispensables pour garantir
que les installations respectent les normes en vigueur et
répondent aux besoins du territoire,
• la conception et la modernisation des infrastructures :
en menant des études de conception et en lançant des
travaux de réhabilitation sur les réseaux, stations et ou-
vrages existants,
• la coordination territoriale et la veille : en collaborant avec
les différents partenaires locaux et en surveillant les enjeux
liés à l’eau, la collectivité assure une gestion cohérente et
adaptée aux besoins du territoire.
Ces actions permettent de garantir que les équipements, tout
en étant bien entretenus aujourd’hui, seront également per-
formants pour les générations futures.
Les délégataires, en charge de l’exploitation des infrastruc-
tures, s’occupent de leur bon fonctionnement au jour le jour.
Leur mission comprend de nombreuses interventions tech-
niques indispensables pour maintenir la qualité du service et
la fiabilité des équipements. Ces prestations, financées en
partie par les facturations des usagers, comprennent :
• l’entretien des infrastructures : curage des réseaux, net-
toyage des ouvrages, dératisation… autant d’actions qui
garantissent le bon état des installations.
• les contrôles réglementaires : ils effectuent des analyses
régulières pour vérifier la qualité de l’eau potable et des re-
jets d’eaux usées, transmettant les résultats aux autorités
compétentes pour assurer une parfaite transparence.
• la surveillance et les réparations : inspections des ré-
seaux par caméra, enquêtes sur les fuites, contrôle des
équipements, etc., pour détecter et corriger les éventuelles
anomalies.
Leur expertise et leur réactivité permettent à la collectivité de
s’appuyer sur un service performant, tout en optimisant les
coûts et en répondant aux besoins immédiats des habitants.
En somme, cette répartition des rôles garantit un équilibre
entre vision à long terme et gestion quotidienne, assurant
ainsi la fiabilité et la durabilité du service public de l’eau. Pour
vous, habitants, cela signifie une eau de qualité et des in-
frastructures toujours adaptées à vos besoins.
LE RÔLE DE LA COLLECTIVITÉ L’IMPACT DES DÉLÉGATAIRES2 3
PENSER UN AVENIR COLLECTIF
POUR PRÉSERVER
UNE RESSOURCE PRÉCIEUSE
La Communauté de communes est pleinement consciente
des préoccupations légitimes des consommateurs face à
l’augmentation des factures d’eau. Ces hausses, bien que
contraignantes à court terme, répondent à une nécessité im-
périeuse : celle de préserver une ressource vitale et d’assurer
un service public de qualité pour les générations présentes
et futures.
Nos infrastructures, pour certaines vétustes, ont montré
leurs limites : des pertes importantes dues aux fuites, une
qualité de service inégalée et une gestion parfois coûteuse
pour réparer en urgence ce qui aurait dû être réhabilité plus
tôt. Il s’agissait d’une situation à laquelle nous ne pouvions
plus répondre de manière fragmentée ou provisoire.
Les travaux entrepris visent donc un objectif clair et ambi-
tieux : moderniser nos réseaux d’eau et d’assainissement
pour les rendre plus fiables, plus performants et plus du-
rables. Cela passe par la rénovation des canalisations, l’op-
timisation des équipements et une gestion plus rigoureuse
des ressources. Ces investissements ne sont pas simplement
une dépense immédiate, mais un pari sur l’avenir. En limitant
les pertes, en prévenant les dégradations, nous réduisons à
terme les coûts d’exploitation et nous garantissons une meil-
leure maîtrise des tarifs sur le long terme.
En engageant ces travaux, nous avons aussi fait le choix de
répondre à un défi environnemental majeur. L’eau, bien com-
mun de l’humanité, se raréfie dans certaines régions et doit
être gérée avec le plus grand soin. Ces actions participent
directement à une transition écologique : diminuer les gas-
pillages, réduire notre empreinte sur l’environnement, et ga-
rantir une ressource accessible et propre pour tous.
Nous comprenons que cette transition a un impact immédiat
sur les budgets des foyers. C’est pourquoi la Communauté
de communes s’engage à accompagner les consommateurs
dans cette phase d’adaptation. Des dispositifs d’information
et des campagnes de sensibilisation à une consommation
responsable seront renforcés pour que chacun puisse partici-
per activement à cet effort collectif sans se sentir abandonné.
Il est important de rappeler que les travaux engagés ne
concernent pas seulement les infrastructures. Ils visent à
améliorer concrètement votre quotidien. En réduisant les
fuites et en modernisant les réseaux, nous vous garantis-
sons une eau de meilleure qualité, un approvisionnement
plus fiable et, à terme, une gestion plus transparente et pré-
visible des tarifs. Les augmentations actuelles, bien qu’elles
puissent être ressenties comme un effort important, sont
donc un investissement collectif pour une stabilité future.
Nous souhaitons rassurer chaque riverain : ces efforts ne sont
pas vains. Ils sont le fruit d’une réflexion approfondie et d’un
engagement pour l’intérêt général. C’est en modernisant nos
réseaux que nous construirons un avenir où l’eau sera gérée
de manière durable, équitable et résiliente aux changements
climatiques actuels et futurs.
Notre objectif est clair : garantir un accès quotidien à de l’eau
courante et potable dans des conditions optimales et à un
coût maîtrisé sur le long terme. Votre confiance et votre com-
préhension sont essentielles pour mener à bien cette trans-
formation. Ensemble, nous faisons le choix d’un avenir où
l’eau, bien que plus précieuse que jamais, sera toujours syno-
nyme de sécurité, de qualité et de responsabilité.
Nous vous remercions pour votre soutien et votre engage-
ment dans ce projet collectif, essentiel pour notre territoire et
les générations futures.
UN AVENIR SOUS LE SIGNE DE LA DURABILITÉ ET DE LA SOLIDARITÉ
DES BÉNÉFICES CONCRETS POUR LES CONSOMMATEURS
ENSEMBLE, EN TRANSITION VERS UNE GESTION DE L’EAU
RÉSILIENTE ET ÉQUITABLE2 42 5
Ce document met en lumière l’importance vitale de
l’eau pour la Communauté de communes d’Entre
Juine et Renarde et les défis qu’elle relève pour en
assurer une gestion durable et résiliente. Face au
vieillissement de ses infrastructures, aux impacts du
changement climatique et à la nécessité de garantir
l’autonomie en eau de ses 28 000 habitants, Entre
Juine et Renarde a mis en place une stratégie d’in-
vestissement ambitieuse au service d’une sobriété
hydrique qui ne pénalise personne.
Cette stratégie, ancrée dans les Plans Eau nationaux
et les directives européennes, se concrétise par des
Schémas Directeurs d’Alimentation en Eau Potable
(SDAEP) et d’Assainissement (SDA) qui planifient la
modernisation des réseaux et des stations d’épura-
tion. Des investissements significatifs sont prévus
jusqu’en 2034, notamment 20 millions d’euros pour
l’assainissement et 10 millions d’euros pour l’eau
potable sur la période 2025-2029.
Ce document détaille également la composition
d’une facture d’eau d’un habitant du territoire, ex-
pliquant la répartition des coûts entre la distribution
d’eau potable, la collecte et le traitement des eaux
usées, et les redevances aux organismes publics,
comme l’Agence de l’Eau Seine-Normandie. Cette
transparence vise à vous faire comprendre com-
ment votre contribution finance un service essentiel
et des investissements nécessaires.
Enfin, la Communauté de communes souligne son
engagement collectif pour un avenir où l’eau sera
gérée de manière durable, équitable et résiliente.
Nous reconnaissons les contraintes des hausses de
factures, mais insistons sur le fait qu’il s’agit d’un in-
vestissement collectif pour la sécurité, la qualité et la
maîtrise des coûts à long terme, garantissant l’accès
à une eau potable de qualité pour les générations
futures. C’est ce qui permettra à notre territoire de
réussir pleinement sa transition hydrique.
CONCLUSION2 62 7
ANNEXES
• Eau potable : eau qui a été traitée et contrôlée pour
répondre à des normes sanitaires strictes, afin
qu’on puisse la boire et l’utiliser sans danger pour la
santé. Elle provient de sources, nappes phréatiques,
rivières ou lacs.
• Eau usée : eau polluée après usage domestique,
industriel ou agricole (vaisselle, douche, toilettes,
lavage, etc.). Elle contient des substances à éliminer
avant d’être rendue à la nature.
• Nappe phréatique : réserve d’eau souterraine située
entre deux couches imperméables du sol. Elle se
forme grâce à l’eau de pluie qui s’infiltre dans le sol.
On y puise souvent de l’eau pour la rendre potable.
Elle joue un rôle essentiel pour l’irrigation, l’eau
potable et le maintien des cours d’eau.
• Bassin hydrographique : zone naturelle où toutes
les eaux de pluie s’écoulent vers un même fleuve,
rivière ou lac.
• Assainissement : ensemble des techniques pour
collecter, transporter, traiter et rejeter les eaux
usées sans polluer l’environnement avant qu’elles
retournent à la nature.
• Station d’épuration : lieu où sont traitées les eaux
usées, à travers plusieurs étapes (décantation, fil-
tration, traitement biologique…) pour éliminer les
polluants avant de rejeter l’eau propre dans le milieu
naturel (rivière, mer, etc.).
• Canalisation : tuyau souterrain qui permet de faire
circuler l’eau potable ou bien évacuer les eaux usées.
• Curage : nettoyage des canalisations ou des égouts
pour éviter les bouchons et les mauvaises odeurs.
• Adduction : ensemble des installations (canalisa-
tions, pompes, réservoirs…) permettant de conduire
l’eau potable depuis sa source jusqu’aux lieux de
consommation (maisons, écoles, entreprises, etc.).
• STEU : Station de Traitement des Eaux Usées.
• ATD : Agence Technique Départementale de l’Eau.
• ANC : Assainissement Non Collectif.
• H2S : Hydrogène sulfuré.
• Délégataire : organisme qui a reçu de l’État la charge
d’exercer des missions à sa place.
• Poste de refoulement : cuve de collecte des eaux
usées, équipée d’une ou deux pompes de relevage.
• DSP : Délégation de Service Public.
• Régie : les communes ou structures intercommu-
nales gèrent elles-mêmes les services de l’eau et de
l’assainissement.
• SDA : Schéma Directeur d’Assainissement.
• ARS : Agence Régionale de Santé.
• AESN : Agence de l’Eau Seine-Normandie.
• CD 91 : Conseil Départemental de l’Essonne.
• DDT : Direction Départementale des Territoires.
• DSP : Délégation de Service Public.
• SDAEP : Schéma Directeur d’Alimentation
en Eau potable.
• DUP : Déclaration d’Utilité Publique pour la ressource
en eau.
DES MOTS
POUR L’EAU
UN MÉMO POUR
MIEUX COMPRENDRE2 8
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