Offres
API
Connexion
Documents similaires
PLU - Rapport de présentation - Rapport
PLU - Rapport de présentation - Rapport
PLU - Rapport de présentation - Rapport
PLU - Rapport de présentation - Rapport
PLU - Rapport de présentation - Rapport
PLU - Annexes - notice 1
PLU - Règlements - Règlement écrit
PLU - Rapport de présentation - Rapport
PLU - Rapport de présentation - Rapport
PLU - Rapport de présentation - Rapport
PLU - Rapport de présentation - Rapport
Document publié le Lundi 21 décembre 2009 par la commune de Celles-sur-Ource.
Lien du pdf (PLU - Rapport de présentation - Rapport)
Thèmes du document : Aménagement du territoire, Eau et assainissement, Espaces terrestres et maritimes,
DEPARTEMENT
DE
L’AUBE
COMMUNE
DE
CELLES
SUR
OURCE
PLAN LOCAL
D'URBANISME
Zmzcnou
1
Arrêté
par
délibération
du
Conseil
municipal
en
date
du
: 24
téxfes
2Èe
\
À
(£/ .
1 >
vd
A
Rapport
de
Présentation
Approuvé
par
délibération
du
Conseil
municipal
en
date
du
:
12
DEC
pobitet
ocël
au dé
On
n°
Conseil
-
Déveioppement
-
Hovita
-
Urbanisme
11
rue
Pargeas
10000
TROYES
Tél
: 03
25
73
39
10
Fax
: 03
25
73
37
53
cdhu.10@
wanadoo.frSOMMAIRE
Préambule...
crmrmensneensnnenenn
nee enennenreenennns mneeseeneeenensnnensenes senmrrsnes 5
Diagnostic...
mnnenerennessnnnennnenenenesnennennne nnnessesennneneneeeensenssnene vus
9
A.
Contexte
général... sise
9
L
Territoire
COMMUNAL
..sssnnncenesrnennnnnnnnnenees
2.
Quelques
éléments
d’hIStOITE rennes
3.
Un
positionnement
interessant
B.
Etat
initial
de
l’environnement...
13
1
Cadre
physique
….ieneneneneennennenennnenenenenneneneennness
13
1.1.
Géologie
et formes
du
relief...
13
1.2.
Hydrographie
et ressource
en
eau...
15
1.2.1.
Réseau
hydrographique
1.2.2.
Ressource
en
EAU...
nr
errenrsneesennessnesneeseenenensnsnsnes
1.3.
Contraintes
et risques...
2.
Géographie
et paysages.
2.1.
Cadre
naturel...
ss
2.2.
Eléments
du
paysage...
.
2.3.
Prescriptions
et enjeux
paysagers
.20
2.4.
Axes
de
communication
21
2.5.
Occupation
de
l’espace.
22
2.5.1.
Le plateau...
.. 23
2.5.2.
Le
rebord
du plateau
et les coteaux.
.. 24
2.5.3.
La
vallée.
.. 24
2.5.4.
Les
espaces
bâtis.
24
3.
Cadre
urbain...
25
3.1.
Organisation
Urbaine...
25
3.2.
Evolution
du
bourg...
sense
26
4.
Cadre
Bâti...
27
4.1.
Le
bâti
ancien...
isa
27
4.2.
Le
bâti
récent... sssissnesssessnsennsnseneneenennes
28
4.3.
Caractéristiques
du
bâti
.. 29
5.
Eléments
du
patrimoine...
30
5.1.
Patrimoine
bâti...
iii
30
5.2.
Patrimoine
naturel...
.. 30
5.2.1.
La
ZNIEFF
210020101
inner
31
5.2.2.
La
ZNIEFF
210020103
ie
32
5.2.3.
Le
bois
de
Mores
.
5.2.4.
La
vallée
de
l’Ource..…................
sise
34
C.
Contexte
socio-économique
1.
Evolutions
démographiques
1.1.
Evolution
générale... sens
1.2.
Structure
de
l’évolution
ss13.
Evolution
comparée...
diner
37
1.4.
Structure
de la population
communale...
37
2.
Les
MÉNAGES
rennes
38
3.
Les
logements...
3.1.
Evolution
du
parc.
3.2.
Structure
du
parc...
3.3.
Résidences
principales
et nature
des
logements.
41
4.
Economie
et activités
me
42
4.1.
Population
active
4.2.
Activités
agricoles
….
5.
Equipements
et services
5.1.
Commerces
et équipements
.. 46
5.2.
ASSainisSmMENT
nee
46
Les
orientations
d'aménagement
ssnasnnrenuuns #7
À.
Synthèse
du
diagnostic
et enjeux
de
développement...
47
Justification
des
dispositions
du
PEU...
rires
49
A.
Parti
d'aménagement...
1.
Objectifs
communaux
et orientations
d’aménagement
2.
Traduction
des
objectifs
communaux...
2.1.
Habitat...
2.2.
Agriculture...
2.3.
Equipements
et activités
2.4.
Milieux
naturels...
iii
B.
Zonage
et règlement...
Territoire
communal
Le
village
et ses
abords
Zones
Urbaines
..
3.1.
Zone
Ua... nine
3.2.
Zone
Uc
Zone
à Urbaniser
mens
Zone
Agricole
Zone
Naturelle
#
6.1.
Secteur
Ne...
ein
nninnesenenesennnenennnense
6.2.
Secteur
Nh
en
ninnsrenssnscnesssnesesreersnsseseenensnennse
6.3.
Secteur
NI... nine
spE 8 pu
Q
s © Lu
S e
2
oO w
a
£ &
Q
® m
D.
Autres
dispositions
du
PLU
67
L
Boisements
…sssseseenssnnnnnnnearnenetse
67
1.1.
Espaces
Boisés
Classés...
67
1.2.
Boisements
protégés
…..........................................
sine
67
Annexes
sanitaires
Emplacements
RéSer VÉS nanas
Servitudes
d'utilité
publique
seen
Autres
éléments
à prendre
en
compte
5.1.
Patrimoine
archéologique...
nEmR5.2.
Risques... inserer
5.2.1.
Argiles.
12
5.2.2.
Cavités.…..................
73
Mise
en
œuvre
du
PEU...
ennereeneeenseeneneeeeenensenens merresenres 75
À.
Impact
du
Projet
de P.L.U.
sur
l’environnement
75
1.
Maîtrise
de
l’urbanisation
sn
nnenerieeesnsnsensennnnneres
75
2.
Préservation
des
espaces
naturels
et agricoles
et des
Paysages...
75
B.
Compatibilité
du
projet
communal
77
1
Article
L.121-1
du
Code
de
PUrTDANISME..…rrrssneancereensnesnnnense
77
1.1.
Equilibre
et maîtrise
du
développement
urbain...
77
12.
Diversité
des
fonctions
urbaines
et de
mixité
sociale...
78
1.3.
Utilisation
économe
de l’espace...
2.
Schéma
Départemental
des
Carrières
.
3.
Zone
AOC
ChaMPANE
rrmnnnnasernenenneereneresesesnesnessenenneneenenensnennesPREAMBULE Art.
L.123-1.
Les
plans
locaux
d'urbanisme
exposent
le
diagnostic
établi
au
regard
des
prévisions
économiques
et
démographiques
et
précisent
les
besoins
répertoriés
en
matière
de
développement
économique,
d'agriculture,
d'aménagement
de
l'espace,
d'environnement,
d'équilibre
social
de
l'habitat,
de
commerce,
de
transports,
d'équipenents
et de
services.
Ils
comportent
un
projet
d'aménagement
et
de
développement
durable
qui
définit
les
orientations
générales
d'aménagement
et
d'urbanisme
retenues
pour
l'ensemble
de
la
commune.
Ils
peuvent,
en
outre,
comporter
des
orientations
d'aménagement
relatives
à
des
quartiers
ou
à
des
secteurs
à
mettre
en
valeur,
réhabiliter,
restructurer
ou
aménager.
Ces
orientations
peuvent,
en
cohérence
avec
le
projet
d'aménagement
et
de
développement
durable,
prévoir
les
actions
et
opérations
d'aménagement
à
mettre
en
oeuvre,
notamment
pour
mettre
en
valeur
l'environnement,
les
paysages,
les
entrées
de
villes
et
le
patrimoine,
lutter
contre
l'insalubrité,
permettre
le
renouvellement
urbain
et
assurer
le
développement
de
la
commune.
Elles
peuvent
prendre
la
forme
de
schémas
d'aménagement
et
préciser
les
principales
caractéristiques
des
voies
et
espaces
publics.
Dans
les
cas
visés
au
cinquième
alinéa
du
Il
de
l'article
L.
752-1
du
code
de
commerce,
les
plans
locaux
d'urbanisme
peuvent
comporter
le document
d'aménagement
commercial
défini
à
cet
article.
Lorsqu'ils
sont
élaborés
et
approuvés
par
des
établissements
publics
de
coopération
intercommunale
dont
ils
couvrent
l'intégralité
du
territoire,
les
plans
locaux
d'urbanisme
intègrent
les
dispositions
des
programmes
locaux
de
l'habitat
définis
aux
articles
L.
302-1
à
L.
302-4
du
code
de
la
construction
et
de
l'habitation
et
tiennent
lieu
de
programmes
locaux
de
l'habitat.
(1)
Les
plans
locaux
d'urbanisme
couvrent
l'intégralité
du
territoire
de
la
commune
en
cas
d'élaboration
par
la
commune
ou,
en
cas
d'élaboration
par
un
établissement
public
de
coopération
intercommunale
compétent,
l'intégralité
du
territoire
de
tout
ou
partie
des
communes
membres
de
cet
établissement
ou
l'intégralité
du
territoire
de
ce
dernier,
à
l'exception
des
parties
de
ces
territoires
couvertes
par
un
plan
de
sauvegarde
et
de
mise
en
valeur.
Toutefois,
dans
les
communes
couvertes
par
un
schéma
de
cohérence
territoriale
qui
identifie
les
secteurs
d'aménagement
et
de
développement
touristique
d'intérêt
intercommunal,
un
plan
local
d'urbanisme
partiel
couvrant
ces
secteurs
peut
être
élaboré
par
un
établissement
public
de
coopération
intercommunale
sous
réserve
que
chaque
commune
concernée
couvre
sans
délai
le
reste
de
son
territoire
par
un
plan
local
d'urbanisme
et
recueille
l'avis
de
l'établissement
public
de
coopération
intercommunale
sur
la
compatibilité
de
son
projet
d'aménagement
et
de
développement
durable
avec
celui
de
l'établissement
public
de
coopération
intercommunale.
En
cas
d'annulation
partielle
par
voie
juridictionnelle
d'un
plan
local
d'urbanisme,
l'autorité
compétente
élabore
sans
délai
les
nouvelles
dispositions
du
plan
applicables
à
la
partie
du
territoire
communal
concernée
par
l'annulation.
Il en
est
de
même
des
plans
d'occupation
des
sols
qui,
à
la
date
de
publication
de
la
loi
n°
2000-1208
du
13
décembre
2000
précitée,
ne
couvrent
pas
l'intégralité
du
territoire
communal
concerné.
En
cas
de
modification
de
la
limite
territoriale
de
communes,
les
dispositions
du
plan
local
d'urbanisme
applicables
à
la
partie
détachée
d'un
territoire
communal
restent
applicables
après
le
rattachement
à
l'autre
commune
sauf
si celle-ci
a
précisé,
dans
le
dossier
soumis
à
enquête
publique
en
application
de
l'article
L.
2112-2
du
code
général
des
collectivités
territoriales,
qu'elle
entendait
que
la
modification
de
limite
territoriale
emporte,
par
dérogation
au
présent
chapitre,
abrogation
desdites
dispositions.
Lorsqu'il
résulte
de
la
modification
de
la
limite
territoriale
d'une
commune
que
le
plan
local
d'urbanisme
ne
couvre
pas
la totalité
du
territoire
communal,
la
commune
élabore
sans
délai
les
dispositions
du
plan
applicables
à
la
partie
non
couverte.Les
plans
locaux
d'urbanisme
comportent
un
règlement
qui
fixe,
en
cohérence
avec
le
projet
d'aménagement
et
de
développement
durable,
les
règles
générales
et
les
servitudes
d'utilisation
des
sols
permettant
d'atteindre
les
objectifs
mentionnés
à
l'article
L.
121-1,
qui
peuvent
notamment
comporter
l'interdiction
de
construire,
délimitent
les
zones
urbaines
ou
à
urbaniser
et
les
zones
naturelles
ou
agricoies
et
forestières
à
protéger
et
définissent,
en
fonction
des
circonstances
locales,
les
règles
concernant
l'implantation
des
constructions.
A
ce
titre,
ils
peuvent :
1°
Préciser
l'affectation
des
sols
selon
les
usages
principaux
qui
peuvent
en
être
fait
ou
la
nature
des
activités
qui
peuvent
y être
exercées :
2°
Définir,
en
fonction
des
situations
locales,
les
règles
concernant
la
destination
et
la
nature
des
constructions
autorisées
;
3°
(Dispositions
déclarées
non
conformes
à
la
Constitution
par
décision
du
Conseil
constitutionnel
n°
2000-436
DC
du
7 décembre
2000)
:
4°
Déterminer
des
règles
concernant
l'aspect
extérieur
des
constructions,
leurs
dimensions
et
l'aménagement
de
leurs
abords,
afin
de
contribuer
à
la
qualité
architecturale
et
à
l'insertion
harmonieuse
des
constructions
dans
ie
milieu
environnant
;
5°
Délimiter
les
zones
ou
parties
de
zones
dans
lesquelles
la
reconstruction
ou
l'aménagement
de
bâtiments
existants
pourrait,
pour
des
motifs
d'urbanisme
ou
d'architecture,
être
imposé
ou
autorisé
avec
une
densité
au
plus
égale
à
celle
qui
était
initialement
bâtie,
nonobstant
les
règles
fixées
au
13°
ci-dessous,
et fixer
la
destination
principale
des
îlots
ou
immeubles
à
restaurer
ou
à
réhabiliter
;
6°
Préciser
le tracé
et
les
caractéristiques
des
voies
de
circulation
à
conserver,
à
modifier
ou
à
créer,
y
compris
les
rues
ou
sentiers
piétonniers
et
les
itinéraires
cyclables,
les
voies
et
espaces
réservés
au
transport
public
et
délimiter
les
zones
qui
sont
ou
pouvent
être
aménagées
en
vue
de
la
pratique
du
ski
et
les
secteurs
réservés
aux
remontées
mécaniques
en
indiquant,
le cas
échéant,
les
équipements
et aménagements
susceptibles
d'y être
prévus
;
7°
Identifier
et
localiser
les
éléments
de
paysage
et
délimiter
les
quartiers,
îlots,
immeubles,
espaces
publics,
monuments,
sites
et
secteurs
à
protéger,
à
mettre
en
valeur
ou
à
requalifier
pour
des
motifs
d'ordre
culturel,
historique
ou
écologique
et
définir,
le
cas
échéant,
les
prescriptions
de
nature
à
assurer
leur
protection
;
7°
bis.-Identifier
et
délimiter
les
quartiers,
îlots,
voies
dans
lesquels
doit
être
préservée
ou
développée
la
diversité
commerciale,
notamment
à
travers
les
commerces
de
détail
et
de
proximité,
et
définir,
le
cas
échéant,
les
prescriptions
de
nature
à
assurer
cet
objectif ;
8°
Fixer
les
emplacements
réservés
aux
voies
et
ouvrages
publics,
aux
installations
d'intérêt
général
ainsi
qu'aux
espaces
verts
;
9°
Localiser,
dans
les
zones
urbaines,
les
terrains
cultivés
à
protéger
et
inconstructibles
quels
que
soient
les
équipements
qui,
le cas
échéant,
les
desservent
;
10°
Délimiter
les
secteurs
dans
lesquels
la
délivrance
du
permis
de
construire
peut
être
subordonnée
à
la
démolition
de
tout
ou
partie
des
bâtiments
existants
sur
le
terrain
où
l'implantation
de
la
construction
est
envisagée
;
11°
Délimiter
les
zones
visées
à
l'article
L.
2224-10
du
code
général
des
collectivités
territoriales
concernant
l'assainissement
et
les
eaux
pluviales
;
12°
Fixer
une
superficie
minimale
des
terrains
constructibles
lorsque
cette
règle
est
justifiée
par
des
contraintes
techniques
relatives
à
la
réalisation
d'un
dispositif
d'assainissement
non
collectif
ou
lorsque
cette
règle
est
justifiée
pour
préserver
l'urbanisation
traditionnelle
ou
l'intérêt
paysager
de
la
zone
considérée
;
13°
Fixer
un
ou
des
coefficients
d'occupation
des
sols
qui
déterminent
la
densité
de
construction
admise : -dans
les
zones
urbaines
et
à
urbaniser
;
-dans
les
zones
à
protéger
en
raison
de
la
qualité
de
leurs
paysages
et
de
leurs
écosystèmes
pour
permettre,
dans
les
conditions
précisées
par
l'article
L.
123-4,
des
transferts
de
constructibilité
en
vue
de
favoriser
un
regroupement
des
constructions
:
14°
Recommander
l'utilisation
des
énergies
renouvelables
pour
l'approvisionnement
énergétique
des
constructions
neuves,
en
fonction
des
caractéristiques
de
ces
constructions,
sous
réserve
de
la
protection
des
sites
et
des
paysages
;15°
Délimiter,
dans
les
zones
urbaines
ou
à
urbaniser,
des
secteurs
dans
lesquels
les
programmes
de
logements
doivent
comporter
une
proportion
de
logements
d'une
taille
minimale
qu'ils
fixent
;
16°
Délimiter,
dans
les
zones
urbaines
ou
à
urbaniser,
des
secteurs
dans
lesquels,
en
cas
de
réalisation
d'un
programme
de
logements,
un
pourcentage
de
ce
programme
doit
être
affecté
à
des
catégories
de
logements
qu'il
définit
dans
le
respect
des
objectifs
de
mixité
sociale.
Le
rapport
de
présentation
peut
comporter
un
échéancier
prévisionnel
de
l'ouverture
à
l'urbanisation
des
zones
à
urbaniser
et
de
la
réalisation
des
équipements
correspondants.
Les
documents
graphiques
du
plan
local
d'urbanisme
peuvent
contenir
des
indications
relatives
au
relief des
espaces
auxquels
il s'applique.
Les
règles
et
servitudes
définies
par
un
plan
local
d'urbanisme
ne
peuvent
faire
l'objet
d'aucune
dérogation,
à
l'exception
des
adaptations
mineures
rendues
nécessaires
par
la
nature
du
sol,
la
configuration
des
parcelles
ou
le caractère
des
constructions
avoisinantes.
Le
plan
local
d'urbanisme
doit,
s'il
y
a
lieu,
être
compatible
avec
les
dispositions
du
schéma
de
cohérence
territoriale,
du
schéma
de
secteur,
du
schéma
de
mise
en
valeur
de
la
mer
et
de
la
charte
du
parc
naturel
régional
ou
du
parc
national,
ainsi
que
du
plan
de
déplacements
urbains
et
du
programme
local
de
l'habitat.
Il
doit
également
être
compatible
avec
les
orientations
fondamentales
d'une
gestion
équilibrée
de
la
ressource
en
eau
et
les
objectifs
de
qualité
et
de
quantité
des
eaux
définis
par
les
schémas
directeurs
d'aménagement
et
de
gestion
des
eaux
en
application
de
l'article
L.
212-1
du
code
de
l'environnement
ainsi
qu'avec
les
objectifs
de
protection
définis
par
les
schémas
d'aménagement
et
de
gestion
des
eaux
en
application
de
l'article
L.
212-3
du
même
code.
Lorsqu'un
de
ces
documents
est
approuvé
après
l'approbation
d'un
plan
local
d'urbanisme,
ce
dernier
doit,
si nécessaire,
être
rendu
compatible
dans
un
délai
de
trois
ans.
Ce
délai
est
ramené
à
un
an
pour
permettre
la
réalisation
d'un
ou
plusieurs
programmes
de
logements
prévus
dans
un
secteur
de
la
commune
par
le
programme
local
de
l'habitat
et
nécessitant
une
modification
du
plan.
NOTA: (2
: Cette
disposition
n'est applicable
aux plans
locaux
d'urbanisme
approuvés
à la date
d'entrée
en
vigueur
de
la présente
loi qu'à
compter
de
leur prochaine
révision.
Lorsque
l'élaboration
ou
la révision
d'un plan
local d'urbanisme
à été prescrite
avant
l'entrée
en
vigueur
de
la présente
loi
l'organe
délibérant
de
l'établissement public
de
coopération
intercommunale
compétent peut
décider
ou
non
de
les
appliquer.
Art.
R.
123-1.
Le
plan
local
d'urbanisme
comprend
un
rapport
de
présentation,
le
projet
d'aménagement
et
de
développement
durable
de
la commune
et
un
règlement
ainsi
que
des
documents
graphiques.
il peut
comporter
en
outre
des
orientations
d'aménagement
relatives
à
des
quartiers
ou
à
des
secteurs,
assorties
le
cas
échéant
de
documents
graphiques.
Il
comporte,
s'il
y
a
lieu,
l'étude
prévue
au
huitième
alinéa
de
l'article
L.
111-1-4
et,
en
zone
de
montagne,
les
études
prévues
au
a
du
Il! de
Particle
L.
145-8
et
au
troisième
alinéa
de
l'article
L.
145-
5. Le
plan
local
d'urbanisme
est
accompagné
d'annexes.
Art.
R.
123-2.-
Le
rapport
de
présentation :
1°Expose
le diagnostic
prévu
au
premier
alinéa
de
l'article
L.
123-1
;
2° Analyse
l'état
initial
de
l'environnement
;3°
Explique
les
choix
retenus
pour
établir
le
projet
d'aménagement
et
de
développement
durable,
expose
les
motifs
de
la
délimitation
des
zones,
des
règles
qui
y
sont
applicables
et
des
orientations
d'aménagement.
Il
justifie
l'institution
des
secteurs
des
zones
urbaines
où
les
constructions
ou
installations
d'une
superficie
supérieure
à
un
seuil
défini
par
le
règlement
sont
interdites
en
application
du
a de
l'article
L.
128-2 ;
4°
Evalue
les
incidences
des
orientations
du
plan
sur
l'environnement
et
expose
la
manière
dont
le
plan
prend
en
compte
le
souci
de
sa
préservation
et
de
sa
mise
en
valeur.
En
cas
de
modification
ou
de
révision,
le
rapport
de
présentation
est
complété
par
l'exposé
des
motifs
des
changements
apportés.
ER
LR
7
y LE
IR)
I a)
LE
9 EI
RD
Par
délibération
en
date
du
5 juillet
2006
la
commune
de
CELLES
SUR
OURCE
a
décidé
de
prescrire
la
révision
de
son
Plan
d'Occupation
des
Sols
et
son
passage
en
Plan
Local
d'Urbanisme
conformément
aux
dispositions
des
Loi
Solidarité
et
Renouvellement
Urbain
de
Décembre
2000.
La
présente
révision
intègre
également
les
évolutions
législatives
issues
de
la
Loi
Urbanisme
et
Habitat
de
Juillet
2003
et
intègre
les
évolutions
apportées
par
les
décrets
d'application
n°2004-531
du
9 juin
2004,
n°2006-1683,
du
22
décembre
2006
et
n°2007-18
du
8 janvier
2007
relatif
au
document
d'urbanisme
et
modifiant
le
code
de
l'urbanisme.
La
commune
de
CELLES
SUR
OURCE,
dispose
d'un
Plan
d'Occupation
des
Sols
depuis
le
1983,
ce
document
a
fait
l'objet
d'une
révision
le
2
juillet
1997
et
d'une
modification
le
5 juin
2002.
Les
objectifs
de
la
présente
élaboration
sont
les
suivanis
:
°__
Définir
Un
projet
de
développement
urbain
maîtrisé
s'appuyant
sur
:
-
un
aménagement
mofirisé,
organisé
et
qualitatif,
-
le
maintien
des
caractéristiques
de
la
commune
mélant
activité
agri-
viticoles
et
habitait
+
La
mise
en
place
d'un
développement
communal
assurant
la
pérennité
de
l'activité
agricole
par
:
-__
l'identification
d'espaces
spécifiques,
-__
la
préservation
des
terres
agricoles
et
viticoles
+
La
valorisation
des
patrimoines
bâtis,
naturels
et
paysagers
de
la
commune
s'appuyant
sur
:
-
la
valorisation
et
la
préservation
des
éléments
naturels
dans
une
logique
de
cadre
et
de
qualité
de
vie.
-
La
préservation
des
éléments
du
paysage
viticoie
dans
Une
logique
de
préservation
et
de
mise
en
valeur
tant
économique,
que
touristique
et
naturelleDIAGNOSTIC
A. CONTEXTE
GENERAL
1.
TERRITOIRE
COMMUNAL
La
commune
de
Celles
sur
Ource
est
située
dans
le quart
Sud-Est
du
département
de
l'Aube.
Le
village
s'est
développé
de
part
et
d'autre
de
la
route
départementale
67
et
se
situe
à
proximité
de
la route
départementale
671
(ex
RN71).
st
CELLES
SUR
OURCE
D'une
superficie
de
960
hectares,
la
commune
de
Celles
sur
Ource
dépend
administrativement
du
canton
de
Mussy
sur
seine
et
de
l'arrondissement
de
Bar
sur
Aube
et
comptait
438
habitant
au
dernier
recensement
de
2006.
Le
territoire
communal
s'insère
dans
la
région
naturelle
du
Barrois
et
s'organise
entre
plateaux
et vallée
au
sein
de
la zone
AOC
Champagne.
La
trame
urbaine
est caractérisée
par
un
village
regroupé
implanté
de
part
et
d'autre
de
la
route
départementale
entre
coteau
et
vallée
de
l'Ource.2.
QUELQUES
ELEMENTS
D'HISTOIRE
Mentionnée
en
1095,
la
[Æ
commune
de
Celles
est
présumée
avoir
tiré
son
nom
de
l’ancien
prieuré
de
Merrey
près
duquel
elle
était
située
(les
prieurés
s'appelaient
Celles). En
1153
un
couvent
dépendant
de
l'ordre
de
Citeaux
est
créé.
Cette
abbaye
arrosée
par
la
rivière
Ource
et
une
fontaine
abondante.
Située
au
lieu
dit
«
Mores
».
Abbaye
d'importance
Mores
compta
jusqu'à
350
religieux,
cependant
à
la
fin
du
XVIII
S.
elle
n’en
comptait
plus
que
6.
Cette
abbaye
a
aujourd'hui
totalement
disparue
et
sa
localisation
se
situait
à
l'Est
du
village
actuel.
3.
UN
POSITIONNEMENT
INTERESSANT
10Celles
sur
Ource
est
située
à
une
quarantaine
de
kilomètres
de
Troyes
et
à
une
dizaine
de
kilomètres
de
Bar
sur
Seine,
la
commune
est
située
le
long
de
la
RD
67
à
proximité
de
la
RD
671
(ex
RN
71)
ancienne
route
de
Dijon.
Au
sein
du
Barséquanais,
Celles
sur
Ource
est
la
porte
d'entrée
sur
la
vallée
de
l'Ource,
secteur
viticole
mais
également
zone
d'attractivité
touristique
(Renoir
a
vécu
à
Essoyes
à
quelques
kilomètres).
La
proximité
de
la
route
départementale
671,
et
de
Bar
sur
Seine,
le
positionnement
en
point
d'entrée
de
la
vallée
de
l'Ource,
mais
surtout
la
renommée
du
Champagne
sont
autant
d'atouts
offerts
à
la commune
de
Celles
sur
Ource.
A
ces
éléments
d'attraction
vient
s'ajouter
un
configuration
topographique
à
l'interface
entre
coteaux
et
vallée
offrant
un
cadre
de
vie
et paysager
de
qualité.
Il12B. ETAT
INITIAL
DE
L'ENVIRONNEMENT
1.
CADRE
PHYSIQUE
1.1.
Géologie
et formes
du
relief
er
\ 1 3 s
s.
La
commune
de
Celles
sur
Ource
se
positionne
au
cœur
du
Barrois
viticole.
Le
Barrois
situé
sur
la
bordure
Sud-Est
du
bassin
Parisien
est
constitué
pour
l'essentiel
par
une
vaste
plateforme
calcaire
légèrement
inclinée,
et
entaillée
par
plusieurs
vallées,
dont
celle
de
l'Ource.
Caractérisée
par
les
calcaires
du
jurassique,
la
géologie
communale
est
représentée
par
les
calcaires,
et
calcaires
argilo-marneux
du
Kimméridgien.
Le
fond
de
vallée
est
quant
à
lui
occupé
par
des
alluvions
anciennes.
Les
calcaires
du
Barrois
affleurent
sur
les
parties
sommitales
de
la
commune.
Ces
calcaires
durs
du Portlandien
ont
généré
des
surfaces
relativement
planes
que
l'on
retrouve
au
Nord
et
au
Sud
du
territoire
(lieu
dit
« Sur
Fiole
»
au
Nord,
et emprise
de
l'aérodrome
au
Sud).
13Les
calcaires
du
Kimméridgien
d'une
épaisseur
moyenne
de
90
m
alternent
des
calcaires
argileux
et
des
marnes.
Cet
ensemble
forme
la
Cuesta
Kimméridgienne
de
la
Cote
des
Bar,
surmontée
par
la
corniche
des
calcaires
du
Barrois.
Ce
sont
sur
cette
cuesta
que
se
sont
installées
les vignes.
La
nature
calcaire
du
substrat
géologique
a
généré
des
sols
peu
épais,
en
particulier
sur
les
coteaux,
de
type
rendzine
ou
sols
bruns
calcaires.
La
répartition
des
sols
se
fait
de
la
manière
suivante :
e
Sur
le
plateau
et
ses
rebords
des
rendzines,
peu
épais,
fortement
pierreux,
caractérisé
par
une
aridité
accusée
e
Sur
les
coteaux
de
sols
bruns
calcaires,
également
de
faible
profondeur
et
fortement
empierrés,
caractérisé
par
une
aridité
latente.
Ces
sols
sont
également
soumis
en
raison
de
leur
faible
épaisseur
de
la
topographie
à
des
phénomènes
d'érosion
importants.
e
Dans
la
vallée
les
sols
sont
de
consistance
alluvionnaire
sur
matériaux
limoneux
présentant
un
caractère
hydromorphe
en
partie
basse.
RRQQes
French 5
1}
Fa
La
structure
calcaire
du
substrat
communal
associé
au
caractère
érosif
de
l'Ource
au
cours
des
millénaires
a
généré
un
relief
typique
de
coteau.
Ces
coteaux
sont
entaillés
par
de
nombreux
vallons
secs.
Le
site
initial
du
village
de
Celles
sur
Ource
s'est
implanté
en
limite
entre
coteau
et
vallée
sur
un
replat
formé
par
une
terrasse,
positionnant
le
village
en
retrait
des
crues
de
l'Ource.
141.2.
Hydrographie
et ressource
en
eau
1.2.1.
Réseau
hydrographique
La
commune
de
Celles
sur
Ource
est
traversée
par
un
seul
cours
d'eau
permanent,
l'Ource.
-_____
Cette dernière
prend sa
source
dans
le département
de la Haute-Marne
et_se
jette
dans_la_
Seine
à
quelques
kilomètres
de
la
commune.
L'Ource
traverse
le
territoire
communal
d'Est
en
Ouest
et
est
rejoint
par
de
nombreux
valons
secs
implantés
perpendiculairement
à
son
cours
et
qui
drainent
une
partie
des
ruissellement
des
coteaux.
Son
cours
s'insère
dans
une
vallée
attenante
d’une
largeur
moyenne
de
600
à
700
et
qui
s'élargit
au
fil
de
sa
progression.
L'Ource
est
une
rivière
assez
peu
régulière,
à
l'instar
de
ses
voisines
de
la
région
de
l'est
du
bassin
de
la
Seine.
Son
débit
a
été
observé
durant
une
période
de
26
ans
(1969-1995)
à
la
station
de
Celles.
15Janvier
Février
Mars
il
Mai
il
Juillet
Août
Sept.
L'Ource
présente
des
fluctuations
saisonnières
de
débit
bien
marquées,
comme
très
souvent
dans
la
région.
Les
hautes
eaux
se
déroulent
en
hiver
et
au
début
du
printemps,
et
se
caractérisent
par
des
débits
mensuels
moyens
allant
de
11,6
à
18,4
m3
par
seconde,
de
décembre
à
avril
inclus
(avec
un
maximum
très
net
en
février).
À
partir
du
mois
de
mars
cependant,
le
débit
diminue
quelque
peu
et
cette
baisse
s'accélère
en
mai
et
en
juin,
ce
qui
mène
aux
basses
eaux
d'été
qui
ont
lieu
de
juillet
à
septembre,
accompagnées
d'une
baisse
du
débit
mensuel
moyen
à,
respectivement,
3,12
puis
1,9
et
2,06
pour
ces
trois
mois,
débits
mensuels
qui
restent
assez
consistants.
Mais
il
ne
s'agit
là
que
de
moyennes,
qui
occultent
des
fluctuations
bien
plus
prononcées
sur
de
courtes
périodes
ou
selon
les années.
A
cet
écoulement
de
transit
vient
s’adjoindre
en
raison
de
la
nature
calcaire
du
sous-sol
un
système
de
ruissellement
et
de
drainage
des
plateaux
entre
les
vallées.
Ce
système
très
important
et
très
complexe
comprend
à
la
fois
les
eaux
d'infiltration
percolant
à
travers
les
assises
calcaires
des
plateaux
qui
réapparaissent
sur
les
versants
des
vallées
mais
il
comprend
également
les
eaux
de
ruissellement
dont
l'importance
associée
aux
évolutions
de
l'occupation
du
sol
est
de
nature
à
générer
des
contraintes
en
particulier
lors
d'épisodes
pluvieux
importants
(ruissellement,
ravinage,
éventuellement
coulée
boueuse...)
1.2.2.
Ressource
en
eau
La
vallée
de
l'Ource
et
les
alluvions
qui
la
composent
constitue
une
nappe
alluviale
d'importance
qui
alimente
la
commune.
Le
point
de
captage
est situé
au
lieu
dit «
Mores
»
et est
initialement
destiné
à
l'alimentation
complémentaire
de
la ville de
Troyes.
Cette
ressource
est
aujourd'hui
largement
satisfaisante
pour
subvenir
au
besoin
de
la
commune
161.3.
Contraintes
et risques
L'Ource
est
sujette
à
des
périodes
de
crues
principalement
hivernales
; ces
crues
ne
sont
cependant
pas
de
nature
à
affecter
de
manière
importante
la
trame
bâtie
de
la
commune.
Par
ailleurs
l'Ource
ne
dispose
pas
de
plan
de
prévention
des
risques
d'inondations
et
il
n'existe
pas
de
périmètre
défini
de
l’aire d'expansion
des
crues.
Indépendamment
de
l'absence
de
documents
de
référence,
il
conviendra
de
prendre
en
compte
ce
risque
inhérent
dans
tout
projet
de
développement
communal.
L'autre
contrainte
affectant
le
territoire
communal
est
également
due
à
l'hydraulique
superficielle,
mais
concerne
les
ruissellements
importants
qui
affectent
les
coteaux
lors
des
épisodes
pluvieux.
En
effet
la
configuration
topographique
associée
à
des
modes
d'occupation
des
sols
susceptibles
de
favoriser
les
ruissellements
génèrent
lors
d'épisodes
pluvieux
conséquents
des
mouvements
importants
pouvant
affecter
certains
espaces
urbanisés
de
là commune.
Un
vaste
programme
d'aménagement
hydraulique
des
coteaux
et
du
vignoble
a
été
mis
en
place
permettant
de
juguler
ces
apports
d'eau
par
la
création
de
bassin
de
réception
de
ces
eaux
de
ruissellement
mais
également
par
l'aménagement
des
abords
des
parcelles
(canalisation
des
écoulements,
enherbements,…..)
Dans
le
cadre
du
projet
communal
il conviendra
d'évaluer
les
besoins
complémentaires
en
aménagement
afin
de
prévoir
leur implantation.
172.
GEOGRAPHIE
ET
PAYSAGES
2.1.
Cadre
naturel
Représentation
schématique
du
Barrois
Viticole
et du
Barrois
Ouvert
Le
territoire
communal
s'insère
dans
la
région
naturelle
du
Barrois
viticole
; le
Barrois
Viticole
correspond
à
un
secteur
de
plateau
calcaire
fréquemment
entaillé
par
les
cours
d'eau.
Ces
vallées
le plus
souvent
encaissées
ont
généré
un
paysage
général
de
coteau.
La
morphologie
générale
du
relief
associée
à
la
nature
pédologique
des
terrains
ayant
conduit
à
une
répartition
des
types
d'occupations
du
sol.
Ce
sont
les
formes
d'occupation
du
sol
qui
façonne
aujourd'hui
le
paysage
communal
et
qui
s'organise
de
la
manière
suivante
:
e
Une
zone
boisée
venant
souligner
le
relief
e
Une
zone
de
vignoble
sur
les
coteaux
e
Une
zone
de
terres
labourées
et
de
prairies
en
fond
de
vallée
ponctuée
de
quelques
bois
et
bosquets
e
Une
zone
densément
boisée
qui
accompagne
le cours
de
l'Ource
Le
village
vient
s'insérer
à
l'interface
entre
coteau
et
fond
de
vallée.
Cette
organisation
du
paysage
se
retrouve
de
manière
continue
tout
au
long
de
la
vallée
de
l'Ource
jusqu'à
la
commune
d'Essoyes.
182.2.
Eléments
du
paysage
Cette
structure
en
coteau
génère
une
typologie
de
paysage
caractérisé
par
de
vastes
perspectives,
en
effet
dès
que
l'on
s'élève
au
fil
des
pentes
de
nombreux
points
de
vue
s'offrent
à
la
fois
sur
le
territoire
communal
mais
également
sur
l'ensemble
du
Barrois
viticole.
De
TMS =
£
+
L
=
F
-.
à
.
€
Espaces
ouVérrs,
RS
x à
Espaces
fermés
*-2-,
“ : 4
*%
Repère
paysager
SE
f
\
Panoramas
19L'ouverture
sur
le
territoire
communal
s'effectue
dès
que
l’on
prend
de
la
hauteur,
deux
panoramas
d'ensemble
caractérisent
la
commune,
l'un
à
partir
du
coteau
Sud
où
l'on
J
surplombe
le
|
vilage
et
son
É
j
|
église
et
l'autre
à
6
cu
à
En
partir
du
versant
Nord
avec
une
large
vue
sur
la
vallée
de
l'Ource
et
sa
ripisylve
qui
l'accompagne. Au
sein
de
ces
;
vastes
espaces
#1
ouverts
viennent
-
—
—
-
—
=
S'insérer
des
espaces
plus
fermés
qui
correspondent
à
des
secteurs
spécifiques
ou
la
fermeture
du
paysage
repose
essentiellement
sur
la
nature
de
l'occupation
du
sol.
La
vallée
de
l’Ource
compose
l'un
de
ces
secteurs
; en
effet
la
couverture
végétale
dense
réduit
les
perceptions
et l'ouverture
sur
l'extérieur.
x
A
l'inverse
la
configuration
topographique
et
l'occupation
du
sol
génère
un
paysage
largement
ouvert
à
partir
et vers
les
coteaux.
Ce
paysage
de
coteau
est
la
caractéristique
essentielle
du
paysage
communal,
et
le
lien
permanent
avec
le
vignoble,
richesse
et
élément
d'attractivité
pour
la commune.
La
configuration
paysagère
de
la
commune
découle
directement
de
la
morphologie
du
territoire
et
de
la
nature
des
sols
quant
à
l'occupation
qui
en
est
faite.
D'une
manière
générale,
celle
sur
Ource
s'inscrit
dans
le
cadre
paysager
du
Barrois
viticole
avec
une
occupation
et
utilisation
du
sol
étagée
et
hiérarchisée.
2.3.
Prescriptions
et
enjeux
paysagers
D'une
manière
générale
les
prescriptions
paysagères
à
intégrer
dans
la
réflexion
communale
doivent
avoir
pour
objectif
de
garantir
la
préservation
de
ces
grands
ensembles
paysagers.
D'une
part
chercher
à
maintenir
les
trames
boisés
accompagnant
le
cours
de
l'Ource
mais
également
certains
fonds
de
vallon
et
d'autre
part
chercher
à
maintenir
les
caractéristiques
du
paysage
de
coteau
qui
s'offre
sur
l'ensemble
du
territoire
communal,
en
limitant
voire
en
interdisant
les
possibilités
de
constructions
au
sein
de
cet
espace.
En
effet,
le
vignoble
dans
20son
ensemble
joue
un
rôle
majeur
dans
la composition
paysagère
de
la commune
traduisant
de
façon
concrète
la
renommée
de
ce
produit,
mais
offrant
à
la
commune
des
atouts
importants
en
terme
d'image.
2.4.
Axes
de
communication
Le
territoire
communal
est
bordé
par
la
RD
671
(ex
RN
71)
ancienne
liaison
entre
Troyes
et
Dijon.
Celles
sur
Ource
est
située
à
une
quarantaine
de
kilomètres
de
l'agglomération
troyenne
et à
10
kilomètres
de
Bar
sur
Seine.
Le
territoire
communal
et
plus
précisément
le
village
sont
traversés
par
le
RD
67
qui
est
l'axe
de
desserte
de
l’ensemble
de
la vallée
de
l’Ource.
Cette
voie
génère
uun
traficic relativement
important
dans
la
traversée
du
village.
Il
convient
cependant
de
noter
le passage
de
la
RD
167
au
Nord
de
l'Ource
qui
permet
d'éviter
le village
à
partir
de
la
zone
d”activités
de
Bar
sur Seine.
AT
LU
ia Mouill ©
fle
hand
ide
Celle
Rs
Î
La
traversée
du
village
par
la
SE
départementales
se | caractérise
en
bateuler
4
centre
ancien
par
des
largeurs
de
voie
quelques
fois
insuffisante
pour
permettre
le
croisement
des
véhicules
lourds.
Cette
insuffisance
de
largeur
permet
cependant
de
réduire
les
vitesses.
Par
contre
la
circulation
piétonne
n'y
est
pas
toujours
aisée
en
raison
d'une
insuffisance
de
largeur
du
cheminement
piéton.
Les
parties
bâties
anciennes
sont
également
caractérisées
par
ces
voies
étroites
avec
un
bâti
à
l'alignement
qui
font
toutefois
le
charme
et
la
caractéristique
de
la
commune.
21Dans
le
cadre
du
projet
communal
l'insuffisance
de
largeur
des
voies
est
pris
en
considération
en
particulier
dans
le
cadre
des
documents
graphiques
afin
de
ménager
des
espaces
à
même
de
permettre
l'aménagement
voire
l'élargissement
de
certaines
voies.
2.5.
Occupation
de
l’espace
pl dr. L SE 4 “a # # Le ce
L'occupation
du
territoire
communal
est
relativement
homogène
correspondant
à
une
organisation
topographique
directement
liée
à
la
nature
des
sols.
Cet
étagement
s'organise
de
la
manière
suivante :
Les
plateaux,
parties
les
plus
élevées
reposant
sur
les
calcaires
du
Barrois
caractérisées
par
des
surfaces
relativement
planes,
occupés
sur
la
commune
par
l'aérodrome.
Naturellement
ces
espaces
reposant
sur
des
sols
peu
épais
et
très
drainant
sont
caractérisés
par
une
végétation
de
type
pelouse,
composée
d'une
flore
particulièrement
riche
et
d'intérêt.
L'absence
d'utilisation
de
ces
espaces
peut
conduire
à
la
mise
en
place
d'une
couverture
boisée
le plus
souvent
essentiellement
composée
de
résineux.
Les
rebords
de
plateaux
ou
la
pente,
le
drainage
et
l'empierrement
sont
propices
au
développement
d'une
flore
essentiellement
xérophile
22e
Les
coteaux,
une
distinction
s'opère
au
niveau
de
l'occupation
des
sols
de
cet
espace.
C'est
d'une
part
le
secteur
qui
accueille
le
vignoble,
ce
dernier
s'étendant
sur
les
coteaux
les
mieux
exposés
et
d'autre
part
pour
les
ravins
et
vallons
«
naturels
»
occupés
par
sur
les versants
Nord
par
une
couverture
boisée
dominée
par
les feuillus
(chênaies,
charmais
calcicoles).
Les
versants
Sud
sont
quant
à
eux
occupés
par
une
végétation
plus
clairsemée
composée
de
pelouses
mais
également
de
boisements
de
pins
sylvestres.
e
La
vallée,
les
prairies
ont
peu
à
peu
laissées
place
aux
terres
cultivées,
on
y
retrouve
cependant
une
flore
spécifique
caractéristiques
des
milieux
humides.
Les
boisements
sont
composés
soit
par
des
peupleraies
au
sein
des
secteurs
trop
humides
ne
permettant
pas
la
mis
en
culture.
Et
des
couvertures
plus
«
naturelles
»
Chénaie
-
Frênaie
et
Frênaie
- Aulnaie.
Le
cours
de
l'Ource
est
quant
à
lui
accompagné
d’une
ripisylve
composée
d’essences
hydrophile
(saule,
aulne,.….)
La
morphologie
du
site,
les
successions
étagées
en
terme
d'occupation
des
sols
ont
conduit
à
la
constitution
d'un
paysage
spécifique
qu'il
convient
de
préserver.
Ce
dernier
est
en
effet
le
gage
de
la
renommée
de
la
commune
en
terme
d'image
liée
au
Champagne,
mais
également
de
qualité
du
cadre
de
vie
2.5.1.
Le
plateau
Situé
sur
la
frange
Sud
du
territoire
communal,
le
plateau
de
Celles
est
aujourd'hui
occupé
par
un
aérodrome
de
loisirs.
L'occupation
actuel
du
sol
n'en
traduit
pas
moins
les
caractéristiques
générales
des
plateau
du
Barrois.
En
effet,
le
substrat
géologique
constitué
de
calcaires
du
Barrois
génère
des
sols
peu
épais,
fortement
drainant
qui
ont
conduit
au
développement
d'une
végétation
de
type
pelouse.
Sur
la frange
Nord
de
la commune
au
lieu
dit
« Sur
Fiole
»
le
plateau
est
également
présent
et
se
caractérise
par
cette
pelouse
calcicole. La
flore
est
dominée
par
des
graminées
: brome
dressé,
fétuque
ovine
et
brize
intermédiaire.
On
y
rencontre
de
nombreuses
d'espèces
végétales
rares
et
inscrites
sur
la
liste
des
végétaux
menacés
de
Champagne-Ardenne,
dont
la
carline
acaule
et
l'odontite
jaune
(très
abondants
ici),
le cytise
couché,
l’orobanche
du
picris,
la
petite
cuscute.
L'anémone
pulsatille,
l'hélianthème
jaune,
le
polygale
du
calcaire,
la
brunelle
à
grandes
fleurs,
la chlorette
perfoliée,
le lin
à
petites
feuilles,
le
lotier
corniculé
égayent
la
pelouse
par
leur
floraison
colorée.
De
nombreuses
orchidées
s'y
remarquent
également
(ophrys
araignée,
ophrys
frelon,
orchis
bouffon,
orchis
mâle,
orchis
moucheron,
orchis
pyramidal,
orchis
bouc,
homme
pendu.…..).
232.5.2.
Le
rebord
du
plateau
et les
coteaux
Espaces
caractéristiques
du
paysage
communal,
les
coteaux
se
caractérise
par
une
occupation
du
sol
largement
dévolue
à
la
culture
de
la
vigne.
Ce
type
d'occupation
même
s'il
semble
relativement
prégnant
dans
la
perception
du
paysage
communal
ne
se
retrouve
que
sur
les
parties
les
mieux
exposées,
les têtes
de
coteaux
mais
également
les
différents
vallons
ont
conservé
une
occupation
« moins
agricoles
»
liée
à
la topographie
et à leur
situation.
La
couverture
boisée
y
est
plus
importante
mais
toujours
liée
à
la
nature
calcaire
de
sols,
ces
espaces
se
caractérisent
par
des
boisements
constitués
de
plantations
de
pins
sylvestres
et
des
espaces
mixtes
de
pins
et
de
feuillus.
La
végétation
présente
est
essentiellement
xérophile
en
raison
du
manque
latent
d’eau
lié au
caractère
drainant
du
substrat.
2.5.3.
La
vallée
Espace
de
topographie
plane,
la
vallée
accueille
les
terres
de
cultures
qui
au
fil
du
temps
ont
supplanté
les
prairies.
Certaines
perdurent
cependant
en
particulier
dans
les
parties
les
plus
humides
et
les
plus
sujettes
aux
crues
de
l'Ource.
Toute
la
rive
droite
de
l'Ource
est
occupée
par
des
terres
cultivées
ou
quelques
bosquets
subsistent
2.5.4.
Les
espaces
bâtis
Le
village
de
Celles
sur
Ource
s'est
développé
à
l'interface
entre
coteau
et
vallée.
Peu
d'écarts
concernent
le
territoire
communal,
à
noter
cependant
quelques
maisons
d'habitations
situées
le long
de
la
RD
167
à proximité
de
l'Ource.
La
trame
urbaine
malgré
les
évolutions
communales
a
su
rester
cohérente
dans
le temps,
en
maintenant
une
structure
compacte
qui
rayonne
et
s'appuie
sur
le
centre
ancien
et
la
route
départementale
243.
CADRE
URBAIN
3.1.
Organisation
Urbaine
Le
site
de
Mores
ayant
aujourd'hui
totalement
disparu,
la
trame
urbaine
de
la
commune
s'organise
autour
du
centre
ancien
du
village.
La
route
départementale
(grande
rue)
ne
jouant
pas
un
rôle
structurant
majeur
dans
l'organisation
générale.
La
trame
viaire
se
caractérisant
par
un
maillage
de
rues
étroites.
Cette
structure
groupée
s'étire
cependant
vers
le
Nord
en
direction
de
l'Ource
vers
le
Moulin.
253.2.
Evolution
du
bourg
Le
village
de
Celles
s'est
donc
développé
à
partir
de
ce
noyau
central
en
s'appuyant
sur
le
tracé
de
la
RD
167
et
l'Ource
comme
axe
structurant
au
fil du
temps.
En
effet,
si
le
noyau
central
persiste
et
comprend
toujours
les
éléments
de
centralité,
le
tissu
bâti
s'est
développée
en
s'appuyant
sur
le
tracé
de
la
Grande
rue
(RD
67),
mais
également
vers
le
Nord
et
le Sud.
Au
Sud
les
extensions
on
tendance
à
se
rapprocher
de
l'Ource,
alors
qu’au
Nord
ces
dernières
se
sont
appuyées
sur
un
replat
du
coteau.
A
noter
l'extension
vers
l'Ouest
jusqu'en
limite
de
la
commune
de
Polisot
créant
une
continuité
urbaine
du
carrefour
avec
la
RD
671
et
le
village.
Au
Nord-Est
l'Ource
par
son
tracé
vient
marquer
la
limite
à
l'extension
du
village.
Entre
coteau
et vallée
la
commune
de
Celles
sur
Ource
dispose
aujourd'hui
de
peu
d'espaces
d'évolution
si
elle
souhaite
conserver
la
trame
cohérente
qui
caractérise
aujourd'hui
le
village.
Cette
trame
est
relativement
ordonnancée
avec
une
partie
centrale
caractérisée
par
un
bâti
dense
occupant
une
part
importante
du
parcellaire.
Cette
configuration
tend
à
s'amoindrir
à
mesure
que
l'on
s'éloigne
de
cette
partie
centrale,
la
densité
et
l'alignement
26des
constructions
étant
peu
à
peu
substituer
par
un
abandon
des
mitoyennetés
et
un
recul
des
constructions
par
rapport
aux
emprises
publiques.
Indépendamment
de
cette
schématique
qui
est
propre
à
de
nombreuses
communes
rurales,
le
caractère
viticole
de
Celle
sur
Ource
se
traduit
également
dans
l’utilisation
du
foncier
de
la
trame
bâtie.
En
effet,
même
si
la
trame
du
bâti
ancien
accueille
de
nombreuses
exploitations
on
assiste
suite
au
développement
important
de
cette
activité
au
cours
des
dernières
décennies
a
une
évolution
des
formes
d'occupation
du
sol.
Les
exploitations
occupent
aujourd'hui
des
espaces
plus
vastes
et
plus
aérés
à
même
de
mieux
répondre
aux
exigences
de
fonctionnement
de
ce
type
d'exploitation.
Un
des
éléments
clé
dans
le fonctionnement
général
de
la trame
urbaine
de
la
commune
est
l'importance
mixité
qui
a
su
perdurer
au
fil
du
temps
dans
l'utilisation
du
bâti.
Il
n'existe
pas
de
secteur
spécifique
dévolu
en
fonction
du
type
d'occupation
du
sol,
les
activités
se
mêlant
à l'habitat
sans
distinction
majeure.
4.
CADRE
BATI
4.1.
Le
bâti
ancien
Le
bâti
ancien
se
caractérise
par
l'utilisation
de
la
pierre
calcaire
comme
matériau
de
construction
donnant
une
homogénéité
dans
la perception
de
la structure
bâtie Cette
homogénéité
en
terme
de
teinte
est
renforcée
par
l’utilisation
de
la
terre
cuite
en
matériau
de
couverture.
Cette
structure
qui
a
perduré
au
fil
du
temps
est
aujourd'hui
un
élément
fort
de
la
particularité
de
la
commune,
lui
permettant
de
s'inscrire
dans
une
démarche
qualitative
en
terme
d'image.
Ces
caractéristiques
sont
cependant
à
préserver
et
les
dispositions
du
documents
d'urbanisme
devront
tenter
de
maintenir,
conforter
voire
préserver
cette
architecturale
aux
formes
simples
et
massives.
Le
bâti
ancien
se
caractérise
par
des
constructions
aux
formes
simples
s'organisant
soit
sous
la
forme
de
petits
logis
vigneron
auxquels
viennent
Z
s'adjoindre
soit
de
façon
mitoyenne,
soit
quelquefois
en
déconnexion
ou
du
coté
opposé
de
la
rue
les
bâtiments
d'activités.
24Ces
espaces
de
bâti
ancien
s'organisent
également
sous
la
forme
de
bâti
sur
cour.
Ces
ensembles
le
plus
souvent
clos
par
l’adjonction
de
bâtiments
et
d'un
mur
ont
souvent
été
profondément
remaniés
au
fil
du
temps
afin
de
les
adapter
aux
évolutions
des
techniques
de
vinicoles.
Cette
structure
bâtie
n'en
possède
pas
moins
une
spécifié
et
des
caractéristiques
qu'il
convient
de
mettre
en
valeur
et
de
préserver
;
en
effet,
l'image
économique
et touristique
de
la
commune
en
particulier
dans
le
cadre
de
la
promotion
du
champagne
s'appuie
sur
cette
richesse
patrimoniale.
A
noter
également
au
sein
de
cette
trame
bâtie
ancienne,
des
constructions
moins
fonctionnelles
mises
en
valeur
tant
par
leur
localisation
que
leur
morphologie,
du
type
«
maison
de
maître
»
; ces
dernières
sont
le
plus
souvent
en
recul
des
voies
et
même
si
la
pierre
calcaire
reste
le
matériau
de
construction,
cette
dernière
est
le
plus
souvent
masquée
par
un
enduit.
4.2.
Le
bâti
récent
Le
bâti
récent
se
démarque
sensiblement
de
la
structuration
de
la
trame
urbaine
ancienne,
les
constructions
sont
le
plus
souvent
en
recul
par
rapport
aux
limites,
la
construction
ayant
tendance
à
s'implanter
au
cœur
de
la
parcelle
sans
cohérence
particulière
avec
les
constructions
environnantes.
284.3.
Caractéristiques
du
bâti
Le
bâti
communal
comporte
une
certaine
hiérarchisation,
en
particulier
dans
l'usage
des
matériaux
; en
effet
des
traitements
différents
sont
des
bâtiments.
Le
matériau
de
construction
principale
est
le
calcaire,
le
plus
souvent
à
pierre
vue,
des
chaînages
en
pierre
taillée
venant
renforcer
la
structure
des
constructions
;
une
hiérarchisation
demeure
cependant
dans
l'usage
des
matériaux.
L'usage
de
la
brique
est
rare
et
sert
à
marquer
certaine
structure,
pour
les
annexes
et
les
dépendances,
le
recours
au
bois
est
plus
courant.
Cet
usage
du
bois
est
Sans
nécessairement
le
traitement
du
bâti
village. détermination
de
mis
en
œuvre
en
fonction
de
la
nature
repris
tant
dans
la
structure
de
la
construction
(linteaux
en
particulier)
que
pour
les
bardages.
reprendre
les
modes
des
constructions
anciennes,
le
projet
de
Plan
Local
d'Urbanisme
va
chercher
à
créer
une
cohérence
générale
à
l’échelle
de
la
commune
dans
afin
de
conserver
le
caractère
rural
du
Cet
ensemble
crée
une
perception
relativement
homogène
du
village
que
le
projet
de
Plan
Local
d'Urbanisme
va
tenter
de
pérenniser
tant
au
travers
des
documents
graphiques
par
la
nouveaux
espaces
d'extension
de
l'urbanisation
en
mes
avec
la
trame
urbaine
existante,
qu'au
travers
du
règlement
en
veillantà
préserver
les
caractéristiques
de
ce
bâti.
295.
ELEMENTS
DU
PATRIMOINE
5.1.
Patrimoine
bâti
La
continuité
paysagère
et
minérale
apportée
par
la
pierre
calcaire,
la
nature
des
constructions
le
plus
souvent
liées
à
l’activité
agricole,
mais
également
des
éléments
spécifiques
telle
que
l'église
sont
autant
d'éléments
qui
participent
à
la
richesse
patrimoniale
de
la
commune
de
celles
sur
Ource.
Cet
ensemble
homogène
est
principalement
localisé
dans
le
cœur
ancien
du
village
Le
projet
de
PLU
au
travers
des
dispositions
réglementaires
devra
veiller
à
conserver
cette
cohérence
tant
dans
l'organisation
urbaine
que
dans
la
structure
de
la trame
bâtie.
Cette
cohérence
devra
s'appuyer
sur
des
principes
visant
à
préserver
les
caractéristiques
traditionnelles
du
bâti
en
évitant
certains
effets
d'opposition.
5.2.
Patrimoine
naturel!
La
géomorphologie
communale
associé
à
la
nature
climatique
du
site
est
à
l’origine
de
milieux
naturels
variés
à
l'échelle
du
territoire
communal
mais
de
tout
le
barrois.
En
effet,
le
substrat
calcaire
se
caractérise
par
une
sécheresse
relative
qui
a
conditionné
l'implantation
d'une
flore
spécifique,
le
plus
souvent
rare
à
laquelle
est
également
associé
une
faune
variée. Le
territoire
communal
est
concerné
par
les
éléments
naturels
spécifiques
suivants
:
>
la
Zone
Importante
pour
la
Conservation
des
Oiseaux
(ZICO)
CA06
Barrois
et
Forêt
de
Clairvaux
>
la
Zone
Naturelle
d'Intérêt
Faunistique
Floristique
de
type
I
n°210020101
Pelouses
de
la
Cheminée
et
de
sur
Fiole
à
Ville
sur
Arce
! Diren
Champagne
Ardenne
30>
la
Zone
Naturelle
d'Intérêt
Faunistique
Floristique
de
type
I n°210020103
Pinèdes
et
pelouses
de
l'essart,
de
Nervau
et
des
longues
raies
à
Celles
sur
Ource
Indépendamment
de
ces
espaces
spécifiques
qui
recèlent
une
richesse
faunistique
et
floristique
importante
d'autre
secteur
de
la
commune
présente
un
intérêt
environnemental
particulier
qu'il
convient
de
prendre
en
compte
et
de
préserver
dans
le
cadre
du
projet
communal.
La
vallée
de
l'Ource
mais
également
l'ensemble
du
massif
boisé
qui
occupe
la
frange
Sud-Est
du
territoire
communal
s'inscrivent
dans
ces
ensembles
environnementaux
de
qualité.
5.2.1.
La
ZNIEFF
210020101
La
ZNIEFF
de
type
I,
n°210020101
Pelouses
de
la
Cheminée
et
de
sur
Fiole
à
Ville
sur
Arce,
est
située
au
Nord
du
territoire
communal
et
couvre
le
replat
du
plateau
entre
Celles
sur
Ource
et
Ville
sur
Arce
cet
ensemble
patrimonial
est
caractérisé
par
des
pelouses
calcicoles
sub-atlantiques
méso-xéroclines.
Cet
ensemble
représente
l’un
des
derniers
exemplaires
des
pelouses
calcaires
de
la
région,
anciennement
parcours
à
mouton,
ces
pelouses
ont
été
le
plus
souvent
concernées
par
des
remembrements
et
mises
en
culture
ou
enrésinées. La
ZNIFFFdes
pelouses
de
la
Cheminée
et
de
Sur
Fiole
est
située
au
sud
de
la
commune
de
Ville-sur-Arce,
dans
le
département
de
l'Aube.
Elle
fait
partie
de
la
Z.I.C.O.
CA
06
(Barrois
et
Forêt
de
Clairvaux)
de
la
directive
Oiseaux.
Elle
regroupe
pour
l'essentiel
une
pelouse
calcicole
de
plateau
(partiellement
fauchée).
Des
pinèdes
claires,
fruticées
et
pré-bois
complètent
la végétation
du
site.
31Cette
remarquable
pelouse
est
très
riche
en
orchidées,
avec
notamment
l'ophrys
araignée,
inscrit
sur
la
liste
rouge
des
végétaux
de
Champagne-Ardenne,
l'ophrys
frelon,
l'orchis
moucheron,
l'orchis
mâle,
l'orchis
pyramidal,
l'acéras
homme
pendu,
l'orchis
bouc
et
une
belle
population
d'orchis
bouffon.
Six
espèces
végétales
inscrites
sur
la
liste
rouge
régionale
s'y
rencontrent
: la
carline
acaule
et
l'odontite
jaune,
très
abondants,
le
cytise
couché,
la
petite
cuscute,
l'orobanche
du
picris
et
l'ophrys
araignée
cité
plus
haut.
s
La
flore
est
dominée
par
les
graminées
(surtout
brome
érigé,
fétuque
de
Léman
et
brize
intermédiaire)
qu'accompagnent
de
nombreuses
espèces
caractéristiques
de
ce
type
de
groupement,
comme
le
séséli
des
montagnes,
l'hélianthème
jaune,
l'anémone
pulsatille,
le
cytise
pédonculé,
le
peucédan
herbe-aux-cerfs,
la
coronille
naine,
la
chlorette
perfoliée,
la
brunelle
à
grandes
fleurs,
le
thésion
couché,
la
laîche
printanière,
le
polygale
du
calcaire.
En
lisière
des
pinèdes
de
pins
sylvestes
apparaissent
le
trèfle
rougeêtre,
la
marjolaine,
le
buplèvre
en
faux,
l'aigremoine
eupatoire,
le
dompte-venin,
la
coronille
bigarrée,
le
trèfle
intermédiaire,
le
gaillet jaune
et
le solidage
verge
d'or.
La
ZNIEFF
est
notamment
fréquentée
par
deux
espèces
d'oiseaux
en
très
forte
régression
et
appartenant
à
la
liste
rouge
des
oiseaux
menacés
en
Champagne-Ardenne
:
il
s'agit
de
l'alouette
lulu
et
du
pouillot
de
Bonelli.
Le
site
est dans
un
très
bon
état
général.
5.2.2.
La
ZNIEFF
210020103
La
Zone
Naturelle
d'Intérêt
Faunistique
Floristique
de
type
I
n°210020103
Pinèdes
et
pelouses
de
l’essart,
de
Nervau
et
des
longues
raies
à
Celles
sur
Ource
est
située
au
Sud
Est
du
territoire
communal
à
proximité
de
l'ensemble
forestier
du
Bois
de
Mores.
Cette
zone
caractéristique
recouvre
des
espaces
de
coteaux
et
des
vallons
qui
accueillent
des
milieux
spécifiques
caractérisés
par
des
pelouses
et
des
bois
thermophiles
sur
les
rebords
des
coteaux. Les
pelouses
calcicoles
sont
de
deux
types
: pelouses
marnicoles
à
tendance
mésohygrophile
et
pelouses
à
brome
et
fétuque.
Ces
formations
sont
dominées
par
les
graminées,
en
particulier
le
brome
érigé,
le
brachypode
penné,
la
fétuque
de
Leman
et
la
brize
intermédiaire.
Elles
sont
accompagnées
par
de
nombreuses
espèces
caractéristiques,
notamment
la
globulaire,
la
brunelle
à
grandes
fleurs,
la
gentiane
ciliée,
la
gentiane
germanique,
la
germandrée
petit
chêne,
la
germandrée
des
montagnes,
l'anémone
pulsatille,
le
lin
à
feuilles
étroites,
le
genêt
pileux,
le
genêt
des
teinturiers,
la
petite
sanguisorbe..
Le
cytise
couché
et
l'odontite
jaune,
inscrits
sur
la
liste
rouge
des
végétaux
menacés
de
Champagne-Ardenne,
s'y
remarquent
également.
La
pelouse
sur
marnes
se
différencie
par
la
chlorette
perfoliée,
le
peucédan
herbe-aux-cerfs,
la
laîche
tomenteuse,
la
petite
centaurée,
la
succise
des
prés,
le cirse
tubéreux,
la
petite
centaurée.
32Certaines
orchidées
s'y
remarquent,
comme
par
exemple
l'orchis
odorant,
protégé
en
Champagne-Ardenne
et
inscrit
sur
la
liste
rouge
régionale,
l'orchis
moucheron
et la platanthère
à deux
feuilles.
Certaines
pelouses
montrent
une
tendance
à
l'envahissement
par
les
arbustes
(genévrier
commun,
cornouiller
sanguin,
cerisier
de
Sainte-
Lucie,
épine
noire,
bourdaine,
noisetier,
aubépine
monogyne,
saule
marsault)). En
bordure
des
pinèdes
et
des
accrues
se
développe
une
lisière
thermophile
où
se
remarquent
la
marjolaine,
la
petite
centaurée,
la
réglisse
sauvage,
le
buplèvre
en
faux,
la
coronille
bigarrée,
la
laîche
glauque,
la
mélitte
à
feuilles
de
mélisse,
l'épervière
de
Savoie
et
des
lianes
(herbe
aux
femmes
battues,
clématite
vigne
blanche).
On
y
observe
aussi
l'aster
amelle,
protégé
en
France
et
la
grande
gentiane
jaune,
protégée
en
Champagne-Ardenne
(ses
stations
dans
l'Aube
et
la
Haute-Marne
étant
les
seules
connues
dans
la
plaine
française,
avec
celles
de
la
Côte
d'Or
et
de
l'Yonne). Les
boisements
sont
essentiellement
constitués
par
des
;
plantations
claires
de
pins
sylvestres
(avec
la
goodyère
rampante
et
le
limodore
à
feuilles
avortées
inscrit
sur
la
liste
=
rouge
régionale)
et
des
accrues
mixtes
de
pins
et
de
feuillus.
On
y
rencontre
deux
arbres
assez
peu
communs
en
Champagne-
Ardenne
: le cormier
et
le chêne
pubescent.
Les
autres
essences
feuillues
sont
l'alisier
blanc,
l'alisier
torminal,
le
robinier
faux-acacia,
le
hêtre.
Les
espèces
herbacées
du
sous-bois
comprennent
en
mélange
des
plantes
transgressives
des
pelouses
et
des
lisières
environnantes
et
des
plantes
forestières
(sceau
de
Salomon
multiflore,
bois joli,
épipactis
helléborine,
muguet).
5.2.3.
Le
bois
de Mores
Bien
que
ne
faisant
pas
partie
des
espaces
spécifiques
identifiés
à
l'échelle
du
territoire,
l'ensemble
forestiers
du
Bois
de
Mores
est
constitué
par
une
futaie
de
conifères
et
un
ensemble
de
futaies
et
de
taillis
de
feuillus.
Présentant
une
couverture
végétale
moins
remarquable
que
les
zones
présentées
précédemment,
l'ensemble
forestier
du
Bois
de
Mores
n'en
constitue
pas
moins
un
espace
spécifique
à
l'échelle
du
territoire
communal
qu'il
convient
de
préserver
et
de
mettre
en
valeur.
335.2.4.
La
vallée
de
l'Ource
La
vallée
de
l'Ource
s'oppose
au
reste
du
territoire
par
le caractère
humide
de
ces
terrains
où
domine
une
flore
spécifique
des
milieux
humides
composée
essentiellement
de
frênaie-
aulnaie
et
d'une
ripisylve
en
bordure
de
l'Ource.
AE
Cette
couverture
forestière
associée
à
des
espaces
prairiaux
qui
au
fil
du
temps
ont
laissé
la
place
à
des
terres
cultivées
n'en
conserve
pas
moins
un
intérêt
faunistique
et
floristique
remarquable.
Ce
milieu
est
à préserver
au
même
titre que
els
espaces
naturels
du
plateau
et
des
coteaux,
tant
par
ses
richesses
faunistique
set
floristiques
que
par
les
enjeux
paysagers
qu'il
représente
à
l'échelle
du
territoire
communal.
Fort
de
ce
constat
sur
la
structure
bâtie
et
urbaine
du
territoire
communal,
mais
également
sur
les
espaces
naturels
et
agricoles,
le
projet
communal
va
s'articuler
autour
d'une
volonté
de
développement
modéré
et
équilibré
susceptible
de
conserver
la
structure
urbaine
existante
en
évitant
de
créer
des
déséquilibres
dans
le
fonctionnement
actuel
de
la
commune,
qui
s'appuiera
sur
la définition
d'éléments
réglementaires
à
même
de
garantir
une
composition
urbaine
cohérente
avec
les
particularités
paysagères
et bâties
de
la commune.
Cette
logique
de
cohérence
et
de
préservation
va
également
s'appliquer
au
droit
des
espaces
naturels
et
agricoles
par
la
mise
en
place
d'une
réglementation
adapté
à
même
d'assurer
la
préservation
et
d'assurer
le
développement
de
ces
espaces
dans
une
logique
de
préservation
tant
des
milieux
que
des
paysages,
tout
en
gardant
à
l'esprit
l’enjeux
économiques
liés
au
vignoble
de
Champagne.
34C. CONTEXTE
SOCIO-ECONOMIQUE
1.
EVOLUTIONS
DEMOGRAPHIQUES
1.1.
Evolution
générale
Evolution
de
la population
de
Celles
sur
Ource
entre
1806
et
2006
Source
INSEE
000 900 800 700 600 500 400 300 200 100
1876
1881
1886
1891
1896
1901
1906
1911
1921
1926
1931
1936
1946
1954
1962
1968
1975
1982
1990
1999
2005
La
commune
de
Celles
sur
Ource
connaît
une
diminution
continue
et
régulière
de
sa
population
communale.
Cette
érosion
a frappé
la
commune
jusqu'au
début
des
année
s60
et
était
essentiellement
due
à des
phénomènes
d'exode
rural
lié à
la
restructuration
de
l’activité
agricole
et
au
phylloxéra
qui
a
fortement
fait
diminué
la
superficie
du
vignoble.
Evolution
de
la
population
de
Celles
sur
Ource
depuis
1962
Source
INSEE
A
partir
des
années
60
la
population
communal
4
connaît
Un
certain
A
regain
avec
une
légère
200
Ÿ
hausse
jusqu'au
milieu
ni
des années
70.
2
Cette
progression
est
essentiellement
due
à
un
apport
de
population
extérieure
issu
de
la
reprise
de
la
culture
de
la
vigne
et
du
développement
de
l'activité
commerciale
liée
au
Champagne.
300 200 100
1962
1968
1975
1982
1990
1999
2006
Cependant
dès
le
début
des
années
80,
la
population
municipale
connaît
à
nouveau
une
période
de
régression
qui
se
poursuit
encore
aujourd'hui
(531
habitants
en
1975
pour
438
en
2006).
351.2.
Structure
de
l’évolution
La
phase
de
regain
démographique
entre
1962
et
1975
se
caractérise
dans
un
premier
temps
par
une
croissance
générale
générée
tant
par
les
soldes
naturels
que
migratoires
;
cependant
dès
le
début
des
années
70
la
croissance
communale
n'est
plus
le fait
que
du
seul
solde
naturel.
La
commune
n'étant
plus
attractive
pour
les
populations
extérieures.
Evolution
démographique
de
la population
de
Celles
sur
Ource
entre
1962
et
2006
æ
Solde
Naturel
æ Solde
Migratoire
=
1962-1968
196.
La
caractéristique
principale
de
la
commune
au
cours
des
évolutions
des
dernières
décennies
(1975-2006)
est
une
baisse
constante
de
la
population
communale.
Jusqu'au
début
des
années
80
seul
le
solde
migratoire
était
négatif,
mais
d’une
telle
importance
que
les
naissances
n'ont
jamais
pu
compenser
en
valeur
brute
les
pertes
d'habitants.
En
effet
entre
1975
et
1982
40
personnes
ont
quitté
la
commune).
Cette
tendance
s'est
poursuivie
au
fil
du
temps
avec
un
solde
naturel
également
négatif
accentuant
d'autant
la diminution
générale
de
la population,
ce
dernier
n'est
redevenu
positif
que
durant
la période
1990-1999,
Les
dernières
informations
par
le
recensement
de
2006
confirment
cette
tendance
à
la
baisse
générale
de
la
population
communale.
Cette
tendance
n'est
pas
spécifique
à
la commune
de
celles
sur
Ource
comme
nous
le verrons
dans
le
paragraphe
suivant.
361.3.
Evolution
comparée
120 115
ot
110
—
4
105
Celles
sur
Ource
=——
Canton
de
Mussy
100
=——
Département
de
l'Aube
95 -
_
85 80
L
1962
1968
1975
1982
1990
1999
2006
La
commune
de
Celles
sur
Ource
s'inscrit
dans
une
dynamique
de
régression
de
sa
population
communale,
ce
phénomène
n'est
cependant
pas
unique
à
la
commune
; en
effet,
le
canton
de
Mussy
sur
Seine
connaît
également
une
forte
déprise
démographique.
Cette
situation
n'est
cependant
pas
générale
dans
la
mesure
où
le
département
de
l’Aube
connaît
une
croissance
continue.
1.4.
Structure
de
la population
communale
Evolution
de
la
population
de
Celles
sur
Ource
par
tranches
d'âges
entre
1982
et
2006
160 140 120 100 80 60 40 20
0-19
ans
20-39
ans
40-59
ans
60-74
ans
La
déprise
démographique
concerne
principalement
les
tranches
d'ages
les
plus
jeunes;
en
effet
depuis
1982,
les
moins
de
20
mais
également
les
moins
de
40
ans
n'ont
cessé
de
diminuer.
Cette
diminution
affecte
également
les
plus
de
60
ans
qui
quittent
la
commune
pour
se
rapprocher
des
services
offert
par
le
bourg-centre
de
Bar
sur
Seine.
Seule
la
tranche
des
40-60
ans
continue
de
progresser
mais
par
effet
de
transfert
des
autres
classes.
Ce
vieillissement
général
de
la
structure
de
la
population
communale
a
des 37incidences
sur
la
taille
des
ménages
et
les
formes
d'occupation
des
logements
comme
nous
le verrons
dans
les
points
suivants.
2.
LES
MENAGES
Evolution
comparative
de
la taille
des
ménages
entre
1962
et
2005
Source
INSEE
—+—
Celles
sur
Ource
—s8—
Aube
3,5 : RE 28
Re
2 1,5 : 0,5 0
-
-
ï
1962
1968
1975
1982
1990
1999
2005
La
taille
des
ménages
connaît
une
évolution
logique
avec
une
diminution
du
nombre
moyen
de
personnes
par
ménages.
Cette
évolution
n'est
pas
spécifique
à
la
commune
mais
d'ordre
général
et caractérise
les évolutions
générales
de
la population
; à savoir
moins
d'enfants
par
foyers
et
un
vieillissement
général
qui
s'accompagnent
d'une
réduction
de
la cellule
familiale.
A ces
éléments
il convient
d'ajouter
les
phénomènes
de
desserrement.
70 60 50 40 30 20 10
Evolution
de
la composition
des
ménages
de
Celles
sur
Ource
entre
1982
et
1999
Source
INSEE
ll. 1 pers
2
pers
3
pers
4
pers
5
pers
6 pers
La
taille
moyenne
des
ménages
est
donc
en
diminution
constante,
cependant
ce
phénomène
qui
n'est
pas
propre
à
la
commune
mais
correspond
à
des
évolutions
structurelles
(taille
de
famille
plus
réduite,
famille
monoparentale,
phénomène
de
décohabitation…) Cependant
la
croissance
importante
des
ménages
de
une
et
deux
personnes
renforce
l'analyse
sur
le vieillissement
de
la
population
communale
telle
qu'elle
transparaissait
dans
l'analyse
brute
des
données
de
la
population.
383.
LES
LOGEMENTS
3.1.
Evolution
du
parc
Logements
vacants
lences
secondaires
1968
1975
1982
1990
1999
2006
Même
si
le
parc
de
logements
tend
à
croître
en
valeur
absolue
à
l'échelle
de
la
commune,
Celles
sur
Ource
se
caractérise
par
une
relative
stagnation
du
nombre
de
ces
résidences
principales,
une
relative
diminution
des
résidences
secondaires,
mais
par
une
progression
constante
des
logements
vacants.
En
effet
les
données
récentes
recensent
plus
de
40
logements
vacants
à l'échelle
de
la commune
soit
plus
de
18
%
du
parc
de
logements.
Composition
du
parc
de
logements
00
Source RGP 2006
307
=
80,0%
m 1990
o
|
70,0%
1909 2005
60,0%
—
50,0%
-
40,0%
:-
80,0%
-
20,0% 10,0%
-
ee
Er
0,0%
Résidences
principales
Résidences
secondaires
Logements
vacants
39Cette
forte
évolution
du
parc
vacant
se
traduit
par
une
diminution
de
la
part
des
résidences
principales
et
des
résidences
secondaires
dans
le
parc
total.
Le
caractère
rural
de
la
commune
qui
se
caractérise
le
plus
souvent
par
une
part
importante
de
résidences
secondaires
est
annihilé
par
le
caractère
viticole.
En
effet
à
l'instar
des
communes
viticoles
de
Champagne,
Celles
sur
Ource
se
caractérise
par
un
parc
de
logements
vacants
importants
correspondant
le
plus
souvent
au
cœur
du
bourg
ancien.
Ce
gel
du
parc
est
essentiellement
dû
à
une
sous-utilisation
du
bâti
qui
est
acquis
dans
le
cadre
des
activités
viticoles
mais
n'est
pas
remis
sur
le
marché.
Cette
mobilisation
du
foncier
bâti
créant
de
réelle
zone
inoccupée
au
sein
de
la
trame
bâtie
ancienne.
Cette
rétention
du
bêti
génère
le plus
souvent
la
nécessité
de
répondre
à
une
demande
effective
d'implantation
et
de
développement
qui
y est
palliée
par
la
création
d'espaces
d'urbanisation.
Cette
vacance
est
également
due
à
la
structure
traditionnelle
de
ce
bâti,
fortement
contrainte,
ne
disposant
pas
ou
peu
de
terrains
adjacents
et
ne
répondant
que
de
manière
partielle
aux
attentes
des
futurs
habitants.
Il
existe
cependant
certaines
potentialités
pour
ce
bâti
en
particulier
pour
la
création
d'un
parc
locatif
à
même
de
permettre
d'accueillir
de
nouvelles
personnes
au
sein
de
la
commune.
3.2.
Structure
du
parc
Le
caractère
rural
de
la
commune
reste
marqué
dans
la
structure
et
la
composition
de
son
parc
de
logements
;
en
effet
plus
de
la
moitié
du
parc
date
d'avant
les
années
50.
Répartition
des
logements
par
année
d'achèvement
Source
RGP
2005
160 140 120 100 80 60
D'une
manière
générale
sur
les
périodes
récentes
la
moyenne
annuelle
0
:
-
7
des
constructions
avant
1949
entre
1949et
entre
1975et
entre
1982et
entre
1990-
depuis
1999
oscille
entre
1
à
2.
1974
1981
1989
1999
40 20
403.3.
Résidences
principales
et nature
des
logements
composant
les
résidences
principales
de
Celles
sur
Ource
Source
RGP
2006
Type
de
logements
Logements
individuels
logements
dans
un
immeuble
collectif
Evolution
du
statut
d'occupation
des
ménages
de
Celles
sur
Ource
entre
1990
et 2006
Source
INSEE
180 160
m
1990
m
1999 2006
140 120
-
100
+
80
propriétaire
locataire
logé
gratuitement
Le
parc
des
résidences
principales
est
quasi-
exclusivement
constitué
de
maisons
individuelles
de
grandes
tailles,
il
convient
cependant
de
noter
une
progression
du
parc
locatif
qui
a
doublé
entre
1990
et
2006.
414.
ECONOMIE
ET
ACTIVITES
Commune
rurale
mais
surtout
viticole,
Celles
sur
Ource
se
caractérise
par
une
forte
proportion
d'actifs
travaillant
sur
la
commune.
4.1.
Population
active
”
à
,
Evolution
de
la population
active
de
Celles
sur
Ource
A
I
Image
des
évolutions
par tranche
d'âges
a.
démographiques
du
Source INSEE
m1990
.
;
1909
village,
la
population
active
communale
n'a
cessé
de
diminuer
au
fil
du
temps.
De
même
la
population
active
connaît
un
phénomène
de
Vieillissement
à
l'image
de
la
population
générale.
20-39
ans
40-59
ans
60
ou
plus
Evolution
de
la
population
active
de
Celles
sur
Ource
selon
la catégorie
socio-professionnelle
mi982
Source INSEE
m1990 1999
120 100 80 40
TE
20
—
Agriculteurs
Artisans,
commerçants
Cadres,
professions
Professions
Employés
Ouvriers
intellectuelles
intermédiaires
Si
la
part
des
ouvriers
et
des
exploitants
agricoles
reste
stable
voire
connaît
une
légère
diminution,
toutes
les
catégories
socioprofessionnelles
connaissent
une
diminution
de
leurs
effectifs
à
l'exception
des
employés.
Ce
relatif
maintien
des
actifs
agricoles
et
de
l'emploi
ouvrier
est
lié
au
caractère
viticole
de
la
commune.
En
effet
l'exploitation
de
la
vigne
requiert
une
main
d'ouvre
importante
tant
dans
le
phase
de
production
que
d'élaboration.
De
même
le
vignoble
de
Champagne
apporte
une
rentabilité
intéressante
à
partir
de
surfaces
peu
importantes
comparées
aux
terres
cultivées
permettant
également
le
maintien
de
nombreuses
exploitations
sur
le territoire
communal.
Celles
sur
Ource
reste
donc
le
principal
pole
d'emplois
pour
ses
habitants
; en
effet
même
si
le
nombre
d'actifs
exerçant
leurs
activités
au
sein
de
la
commune
tend
à
diminuer,
pratiquement
70
%
des
actifs
communaux
exercent
leur
activité
au
sein
de
la
commune.
42Pourcentage
de
la population
active
ayant
une
emploi
et
travaillant
dans
la commune
Source
RGP
1999
90,00% 80,00%
EE A
70,00%
+
LÉNU2
L
60,00%
68,47%
ee
20,00%
+
— ns
10,00%
-
0,00%
+
1982
1990
1999
Celle
sur
Ource
reste
donc
le
principal
pole
d'emplois
pour
les
habitants
de
la
commune,
par
ailleurs
pour
les
migrants
quotidiens,
le
lieu
de
travail
reste
dans
un
périmètre
relativement
proche
dans
les
communes
alentour.
Principaux
pôles
d'attractivité
de
la
population
active
de
Celles
sur
Ource
160 140
LEE)
120 100 80 60 40 20
0
é
EE
:
BE
:
ES
:
ES
es
cm
Celles
sur
Bar-sur-Seine
Agglomération
Polisot
les
Riceys
Landreville
Merrey sur Arce
Ource
troyenne
Dans
ce
cadre
il
convient
également
de
rappeler
que
la
commune
est
un
pole
d'emploi
non
seulement
pour
les
habitants
de
la
commune
mais
également
pour
les
actifs
extérieurs.
Au 43denier
recensement
complet
de
1999,
160
personnes
venaient
quotidiennement
sur
la
commune
pour
exercer
une
activité
professionnelle.
4.2.
Activités agricoles?
Le
fait
que
le
territoire
communal
s'inscrive
dans
l'aire
d'appellation
AOC
Champagne
donne
à
la
commune
une
physionomie
économique
agricole
spécifique
; en
effet,
à
l'inverse
des
secteurs
ruraux
dévolus
à
l'élevage
ou
aux
grandes
cultures
ou
les
successives
restructuration
agricoles
ont
conduit
à
une
réduction
importante
du
nombre
d'exploitations,
le
vignoble
se
caractérise
par
un
nombre
important
d'exploitations
et
un
maintien
de
ce
dernières
dans
le temps.
120
14
12
ha
1979
1988
2000
==
Nbre
d'exploitations
==
dont
professionnelles
—#=
taille
moyenne
des
exploitations
(ha)
Plus
de
100
exploitations
sont
encore
recensées
au
sein
de
la
commune
en
2000.
Ce
nombre
important
d'exploitation
est
uniquement
du
à
la
culture
de
la
vigne
qui
en
générant
des
revenus
conséquents
à l'hectare
a permis
le maintien
voire
même
le développement
au
cours
des
décennies
passées
de
nombreuses
exploitations.
Le
caractère
spécifique
de
l'économie
agricole
est
la
part
importante
des
exploitations
non
professionnelles
recensées
au
sein
du
nombre
total
des
exploitations.
En
effet
c'est
également
un
autre
caractère
des
communes
viticoles
de
Champagne
qui
se
caractérisent
par
une
part
importante
de
doubles
actifs
exploitants
à
titre
individuels
quelques
ares
de
vignes.
Il
convient
cependant
de
noter
un
phénomène
de
reconcentration
des
exploitations
avec
une
augmentation
de
la
taille
moyenne
des
exploitations
au
cours
des
dernières
années. Cette
taille
moyenne
de
10
hectares
reste
cependant
importante
au
regard
de
la
taille
moyenne
des
exploitations
à
l'échelle
de
la
Champagne
viticole,
traduisant
une
relative
« jeunesse
» de
l’activité viticole
pure
à
l'échelle
du
territoire.
? Recensement
Général Agricole 2000
44Depuis
la
fin
des
années
70,
l’agriculture
communale
a
connu
de
sensible
évolution,
la
superficie
agricole
utilisée
ayant
nettement
progressée
entre
1979
et
2000.
Cette
évolution
de
la
surface
agricole
utilisée
a
essentiellement
concerné
les
superficies
de
vignoble,
en
effet
la
superficie
en
terres
labourables
a
sensiblement
peu
évolué
et
les
superficies
en
céréales
ont
même
diminué.
900
E
1979
800
=
&
1988
700
2000.
|
600 500 400 300 200 100
0
+
Superficie
agricole
Superficie
terres
Superficie
en
céréales
Superficie
Vignoble
utilisée
labourables
L'activité
agricole
et
plus
précisément
l'activité
viti-vinicole
reste
le
point
fort
de
l'économie
locale,
s'appuyant
sur
un
produit
de
prestige
à
forte
valeur
ajoutée.
Cette
activité
génère
une
forte
demande
en
personnel
tant
pour
les
travaux
de
production
que
de
transformation
à
même
de
conférer
à
la
commune
un
statut
particulier,
de
commune
rurale
sans
dominance
particulière.
La
carte
ci-dessous
traduit
cet
état
de
fait,
en
terme
de
dominante,
Celles
sur
Ource
reste
une
commune
à
dominante
rurale
sans
dépendance
particulière
en
terme
d'emplois
par
rapport
à
un
pole
urbain
plus
important
\
Espace
à
dominante
urbaine
Aires
urbaines
(définition simplifiée)
Pôles urbains
(354 pôles représentant
3 100 communes)
Unités urbaines (agglomérations) comptant 5 000 emplois ou plus. ouronnes
périurbaines
(10 808 communes)
Communes (ou unités urbaines)
dont 40 % ou plus des acts résidents travañlent
hors de la
commune [ou de l'unité urbaine) mais dans faire urbaine.
Communes
multipolarisées
(4 122 communes)
Communes (ou unités urbaines) dont 40 % ou pus des acts résidents tavailent dans plusieurs airs urbaines, sans ateindre ce seuï avec une seule d'entre els.
Espace
à
dominante
rurale
Aires
d'emploi
de
l’espace
rural
(définition
simplifiée)
Pôles d'emploi
de l'espace rural (525 pôles représentant 973 communes)
Communes (ou unités urbaines) n'oppartenant pas
à l'espace à dominant urbaine
comptant
1 500 emplois ou plus.
2 —
EE
Couronnes
des
pôles
d'emploi
de
l'espace
rural (832 communes)
Communes (ou uniés urbaines) n'appartenant pas à l'espace à dominante urbaine dont 40 % ou plus des acts résidents travaitent hors dela commune (ou de l'unité urbaine) mais dans l'aire d'emploi
de l'espace rural.
Autres
communes
de
l’espace
à
dominante
rurale
Communes
(ou unités urbaines) n'appartenant ni à l'espace à dominante urbaine,
DS
EE
ni une aie d'emploi de l'espace rural (16 730 communes)
455.
EQUIPEMENTS
ET
SERVICES
5.1.
Commerces
et équipements
La
commune
dispose
des
équipements
de
base
(commerce
alimentaire
de
proximité)
à
même
de
répondre
aux
besoins
de
la
population,
tant
en
terme
de
commerces
alimentaires
que
de
services.
Ces
équipements
restent
cependant
peu
importants
en
raison
de
la
proximité
de
Bar
sur
Seine
qui
offre
l'ensemble
des
services
à
la
population.
Quelques
artisans
sont
également
présents
au
sein
du
tissu
communal,
pour
l'essentiel
de
entreprises
du
bâtiment
(plombier,
menuisier,
..),
il convient
également
de
noter
la
présence
d'entreprises
de
prestations
de
services
dans
le
cadre
de
la
culture
de
la
vigne
et
de
la
vinification. Par
ailleurs
la proximité
de
la zone
d'activités
de
Polisot
le
long
de
la
RD
671
offre
un
certain
nombre
d'équipements
complémentaires
en
particulier
en
terme
de
services
et
d'équipements
agricoles
(magasin
d'approvisionnement,
fourniture
et
entretien
du
matériel
Viticole,…) La
commune
dispose
d'équipements
scolaires
intercommunaux
sur
le
territoire
de
la
commune
de
Polisot
au
lieu
dit
Bellevue,
les
équipements
sportifs
de
la
commune
sont
également
situés
sur
le territoire
de
Polisot.
5.2.
Assainissement
La
commune
dispose
de
l'assainissement
collectif
dont
le
traitement
est
assuré
par
un
lagunage
situé
en
bordure
de
l’Ource.
Ce
dispositif
de
traitement
est
aujourd'hui
sous
dimensionné
par
rapport
aux
effluents
qu'ils
collectent.
D'une
part
en
raison
d'un
réseau
de
collecte
principalement
unitaire
qui
génère
des
apports
importants
d'eau
claire
ne
permettant
un
fonctionnement
optimum
du
lagunage,
et
d'autre
part
un
sous
dimensionnement
du
dispositif
de
traitement
qui
ne
peut
traiter
certains
apports
importants
en
particulier
lors
des
vendanges
et de
la Vinification.
La
commune
a
engagé
en
parallèle
à
la
révision
de
son
document
d'urbanisme
la
mise
en
œuvre
de
son
zonage
d'assainissement
qui
sera
suivi
d'un
diagnostic
réseau
en
préalable
à
une
campagne
de
travaux
et d'extension
des
dispositifs
de
traitement.
Dans
le
cadre
du
projet
communal
il
conviendra
de
prévoir
l'extension
des
dispositifs
de
traitement.
46LES
ORIENTATIONS
D’AMENAGEMENT
À. SYNTHESE
DU
DIAGNOSTIC
ET
ENJEUX
DE
DEVELOPPEMENT
Située
au
cœur
du
Barrois
viticole,
porte
d'entrée
dans
la vallée
de
lOurce
à
proximité
de
Bar
sur
Seine
et
de
la
route
départementale
671
(axe
Troyes-Chatillon
sur
Seine),
Celles
sur
Ource
a
conservé
sa
structure
de
commune
rurale
active.
A
l'interface
entre
vallée
et
plateau
avec
son
paysage
de
coteau
largement
dévolu
à
la
culture
de
la vigne
où
les
boisements
viennent
souligner
les
inflexions
du
relief et la vallée
de
l'Ource,
Celles
sur
Ource
est
une
commune
typique
du
Barrois
viticole.
Le
caractère
agricole
et
rural
s'affirme
également
au
travers
des
analyses
socio-
démographiques,
ce
caractère
se
renforçant
d'autant
plus
en
raison
d’un
relatif
éloignement
de
l’agglomération
troyenne
mais
également
en
raison
de
l’activité
viticole,
qui
permet
à
le
commune
une
certain
autonomie
en
terme
d'emplois.
La
structure
démographique
communale
à
l'image
de
nombreuses
communes
de
la
Cote
des
Bar
connaît
une
évolution
négative
continue,
s'accompagnant
d'un
vieillissement
progressif
de
sa
population.
Village
agricole
et
viticole,
la
commune
de
Celles
sur
Ource
se
caractérise
par
une
structure
urbaine
groupée
autour
de
son
centre
ancien
et
une
évolution
pat
tache
le
long
des
axes
de
desserte
s'accompagnant
d’une
diminution
de
la
densification
à
mesure
que
l'on
s'éloigne
du
centre.
La
commune
n'en
possède
pas
moins
des
caractéristiques
architecturales
et
bâties
qu'il
convient
de
préserver.
En
effet
ce
bâti
calcaire
est
aujourd'hui
un
élément
majeur
de
la
qualité
du
cœur
de
bourg
gage
d'une
image
de
marque
qu'il
convient
de
valoriser
en
particulier
dans
le cadre
de
l’économie
lié au
Champagne.
A
l'instar
des
autres
communes
viticoles
excentrées
des
zones
de
pression
foncière,
la
commune
se
caractérise
également
par
une
part
importante
de
logements
inoccupés,
essentiellement
au
sein
de
la
trame
bâtie
ancienne.
Ce
bâti
ancien
quelquefois
remarquable
quant
à
la
nature
des
matériaux
employés
(pierre
calcaire
en
particulier)
s'inscrit
souvent
dans
des
ensembles
de
constructions
dépendantes
de
l'activité
viticole
ne
permettant
pas
une
remise
sur
le
marché
aisée.
Une
opération
d'amélioration
de
l'habitat
effectuée
il y
a
quelques
années
savait
permis
d'ouvrir
à
| allocation
une
partie
de
ce
parc.
Bien
qu'en
progression
le
parc
locatif
reste
modéré,
et
il existe
de
réelles
opportunités
pour
la
commune
de
le
renforcer
d'une
part
ce
parc
permettrait
d'offrir
de
nouvelles
capacités
d'accueil
pour
des
populations
jeunes
exerçant
éventuellement
leur
activité
sur
la
commune ;
en
effet
plus
de
150
actifs
viennent
quotidiennement
sur
la
commune
pour
y travailler,
Commune
rurale,
Celles
sur
Ource
se
caractérise
par
une
mixité
importante
au
sein
de
la
trame
bâtie,
propre
aux
communes
viticoles
où
se
mêlent
habitat
et
bâtiments
d'activités.
Cette
mixité
est
à
poursuivre
permettant
de
garantir
le
développement
économique
de
la
commune.
47C'est
dans
une
logique
de
développement
modéré
et
intégré
que
le
projet
communal
est
envisagé,
l’évolution
du
document
d'urbanisme
devant
permettre
le
développement
du
village
dans
un
logique
d'intégration
mais
également
dans
une
logique
de
préservation
et de
mise
en
valeur,
tout
particulièrement
en
ce
qui
concerne
les
milieux
naturels
et
agricoles.
Dans
ce
cadre
un
nécessaire
réajustement
du
périmètre
constructible
sera
à
mettre
en
œuvre
afin
d'identifier
plus
spécifiquement
les
espaces
dévolus
à
l'urbanisation
et
ceux
destinés
à
la
culture
de
la
vigne.
Dans
ce
cadre
les
parcelles
identifiés
au
sein
de
la
zone
constructible
mais
bénéficiant
du
classent
AOC
Champagne
seront
exclues
des
espaces
urbanisables. Le
projet
communal
veillera
à
pérenniser
la
nature
rurale
et
agricole
de
la
commune
sans
toutefois
éluder
l'accueil
de
nouveaux
habitants
afin
de
garantir
et
de
maintenir
une
organisation
d'ensemble
à
même
de
correspondre
à
une
volonté
de
développement
modéré
et
harmonieux
en
cohérence
avec
la
structure
actuelle
de
la
commune.
Ces
choix
de
développement
se
traduiront
notamment
par
le
biais
:
-
du
zonage,
en
définissant
des
espaces
d'évolution
mais
également
de
protection
des
espaces
agricoles
et
naturels,
mais
également
en
anticipant
les
évolutions
nécessaires
à
l'accueil
des
nouveaux
habitants
(réseaux,
voirie,
équipements
publics.)
-
du
règlement,
en
définissant
des
conditions
d'occupations
du
sol
à
même
de
garantir
une
intégration
dans
la
trame
existante
et
l'insertion
des
nouveaux
secteurs
d'urbanisation
future
-
de
la
définition
de
principes
d'aménagement
à
même
de
permettre
un
développement
rationnel
et intégré
de
la commune
48JUSTIFICATION
DES
DISPOSITIONS
DU
PLU
A. PARTI
D’AMENAGEMENT
1.
OBJECTIFS
COMMUNAUX
ET
ORIENTATIONS
D’AMENAGEMENT
Présenté
de
façon
détaillée
dans
le
document
n°2
Projet
d'Aménagement
et
Développement
Durable,
le
projet
de
développement
communal
s'appuie
sur
les
grands
principes
présentés
dans
l'illustration
ci-après
: Les'espaces'de-coteaux'une* richesse "économique’et paysagère"à préserver
ganiser-dans-le-temps'et ‘espace
Assurer‘le‘fonctionnement-et:le- développement-des‘activités* agricoles-et-viticoles
A
Prendre
encompte-les-
spécificités-de
l'aérodrome
Ces
grands
principes
d'aménagement
sont
traduits
au
travers
de
deux
axes
principaux
à
partir
desquels
est
énoncée
la
politique
de
développement
et
de
mise
en
valeur
de
la
commune.
UN
TERRITOIRE
À
PRESERVER
ET
À
METTRE
EN
VALEUR
>
Préserver
les
paysages
et
les
éléments
naïurels
en
s'appuyant
sur:
+
un
zonage
et un
règlement
adaptés
à
même
de
préserver
les
milieux
naturels
et
viticoles
de
la
communes
e
Ja définition
de
limites paysagères
au
développement
urbain
49+
l'identification
d'espaces
paysagers
à
préserver
encadrant
tant
le
développement
de
la
trame
urbaïne
que
les
constructions
agri
viticoles.
>
Prendre
en
compte
les
éléments
de
contrainte
par
*<
{dentification
de
Ja
vallée
de
l'Ource
comme
un
espace
naturel
à
préserver
des
constructions
+
Ja définition
d'espaces
de
gestion
des
eaux
en particulier
des
ruissellements
*<
__J'anticipation
des
besoins
de
traitement
des
eaux
usées
À
Valoriser
le
patrimoine
bâti
par:
la
détermination
au
travers
des
règles
d'urbanisme
d'éléments
spécifiques
à
même
d'assurer
la préservation
et la mise
en
valeur
de
ce patrimoine,
UNE
COMMUNE
A
FAIRE
VIVRE
>
Maîtriser
et
organiser
l'urbanisation
dans
une
logique
rationnelle
par :
Ja définition
d'une
urbanisation
intégrée
et connectée
la maîtrise
du
développement
linéaire
la définition
de
limite
précises
à l'expansion
urbaine
{a prise
en
compte
des
espaces
d'urbanisation
ponctuelle
(écarts,
bâtis
isolés)
..
Ÿ
Permettre
le
développement
des
activités
économiques
+
une
mixité
dans
les
occupations
du
sol
+
{identification
d'espaces
de
développement
agricole
*<
prendre
en
compte
les spécifiés
de
l'aérodrome
2.
TRADUCTION
DES
OBJECTIFS
COMMUNAUX
2.1.
Habitat
L'objectif
communal
en
compatibilité
avec
les
documents
d'orientations
généraux
est
une
volonté
de
développement
en
continuité
avec
la trame
urbaine
de
la
commune.
L'objectif
est
de
poursuivre
les
orientations
de
développement
initiées
au
travers
des
documents
d'urbanisme
précédents
tout
en
composant
avec
les
contraintes
spécifiques
du
site
(aire
d'appellation
et vallée
de
l'Ource).
Les
velléités
en
terme
d'extension
de
la
trame
urbaine
de
la
commune
s'appuient
sur
ces
éléments
physiques
mais
également
sur
une
volonté
communale
de
permettre
et
de
poursuivre
la
mixité
originelle
de
la trame
bâtie
avec
une
activité
agri-viticole
qui
cohabite
et
s'organise
en
complément
de
l'habitat.
Malgré
une
vacance
relativement
importante,
une
nécessité
d'identification
de
terrains
destinés
à
une
urbanisation
future
s'avère
nécessaire,
d’une
part
afin
d'anticiper
et
de
répondre
à
une
demande
effective
au
sein
du
territoire
communal
et
d'autre
part
permettre
le
développement
des
activités
viticoles.
Par
ailleurs
dans
le
cadre
du
présent
projet
l'identification
d’un
emplacement
réservé
afin
de
créer
une
offre
locative
s'inscrit
également
dans
cette
logique
de
mixité
générale
au
sein
de
la trame
bâtie,
l'objectif
étant
de
permettre
50au
travers
du
renforcement
du
parc
locatif
de
lutter
contre
la
déprise
démographique
et
le
Vieillissement
de
la population
communale.
2.2.
Agriculture
Afin
d'intégrer
les
évolutions
législatives,
les
espaces
à
vocation
agricole
sont
clairement
identifiés
au
sein
d’un
zonage
spécifique.
La
volonté
du
projet
communal
est
de
garantir
le
fonctionnement
des
exploitations
agricoles
en
permettant
leur
développement
et
plus
particulièrement
en
ce
qui
concerne
l'activité viticole.
Dans
ce
cadre,
le projet
de
Plan
Local
d'Urbanisme
s'est attaché
à identifier
en
zone
agricole,
conformément
aux
dispositions
de
l’article
R.123-7
du
code
de
l'Urbanisme
l’ensemble
des
espaces
présentant
un
potentiel
agronomique.
Cependant
comme
cela
l'a
été
évoqué
précédemment,
la configuration
géographique
de
la
commune
de
Celles
sur
Ource
offre
une
richesse
paysagère
importante,
que
le
projet
communal
souhaite
affirmer
et
préserver
au
travers
d'une
détermination
spécifique
visant
à
restreindre
les
possibilités
d'occupation
du
sol
au
sein
de
cette
zone
agricole,
par
la
création
d’un
zonage
Av
à
vocation
viticole
et
paysagère.
2.3.
Équipements
et activités
La
commune
de
Celles
sur
Ource
dispose
des
équipements
de
base
à
même
de
répondre
aux
besoins
de
ses
habitants
(école,
équipements
sportifs,
salle
des
fêtes,.…).
A
noter
la présence
en
rive
droite
de
l'Ource
d'un
espace
vert
communal
au
lieu
dit
«
Le
Roulis
»
à
vocation
de
loisirs,
dans
le cadre
du
Plan
Local
d'Urbanisme
un
zonage
spécifique
est
créé
afin
d'affirmer
le caractère
naturel
et à vocation
de
loisirs
de
cet espace.
Même
si
l'activité
agricole
et
viticole
est
et
reste
la
principale
activité
économique
de
la
commune,
Celles
sur
Ource
accueille
également
quelques
activités
artisanales.
Ces
activités
sont
aujourd'hui
intégrées
dans
la trame
urbaine
du
village,
et il n'y
a
donc
pas
de
nécessité
à définir
un
espace
spécifique
pour
permettre
l’accueil
de
nouvelles
activités.
Le
souhaîit
de
la
commune
est
d'une
part
de
maintenir
sa
structure
traditionnelle
s'appuyant
sur
une
mixité
entre
habitat
et activités
(artisanales
ou
viticoles)
et d'autre
part
il existe
peu
de
potentialités
foncières
quant
à
la
définition
d'un
secteur
spécifique.
Cette
absence
de
potentialités
foncières
est
également
à
mettre
en
parallèle
avec
l'existence
d’une
zone
d'activité
en
liaison
immédiate
avec
la
route
départementale
671,
située
à
quelques
centaines
de
mètre
du
village
sur
le territoire
de
la commune
de
Polisot.
2.4.
Milieux
naturels
La
commune
de
Celles
sur
Ource
dispose
d’un
cadre
naturel
et
paysager
de
qualité.
Cette
richesse
naturelle
repose
sur
le
positionnement
du
territoire
communal
à
l'interface
entre
plateau
calcaire
et vallée
générant
de
nombreux
milieux
spécifiques
aux
richesses
marquées.
L'objectif
communal
de
prise
en
compte
et
préservation
des
milieux
naturels
remarquables
va
s'appuyer
sur
l'identification
en
zone
Naturelle
des
espaces
les
plus
caractéristiques
des
différents
milieux
naturels
de
la
commune.
Cette
identification
concerne
aussi
bien
la
vallée
de
l’Ource
que
les
espaces
spécifiques
du
plateau
et
des
coteaux.
51Dans
le
cadre
du
projet
communal
la
préservation
de
ces
espaces
naturels
et
paysagers
va
s'appuyer
sur
les
points
suivants
: l'identification
en
zone
N
des
espaces
naturels
les
plus
remarquables,
vallée
de
l'Ource
et
Bois
de
Mores
ainsi
que
la
préservation
des
massifs
boisés
par
l'identification
au
titre
de
l’article
L.123-187
du
code
de
l'Urbanisme.
Le
zonage
Ap
va
également
permettre
d'assurer
une
conservation
des
territoires
en
limitant
fortement
les
possibilités
d'implantation
des
constructions
à vocation
agricole.
52B.
ZONAGE
ET
REGLEMENT
1.
TERRITOIRE
COMMUNAL
Les
principes
retenus
pour
la
mise
en
œuvre
du
zonage
à
l'échelle
du
territoire
communal
se
sont
appuyés
sur
deux
grands
principes,
d'une
part
un
principe
de
prise
en
compte
et
de
préservation
des
terres
agricoles
conformément
aux
dispositions
de
l'article
R.123-7
du
code
de
l'Urbanisme
et
tout
particulièrement
les
espaces
à
vocation
viticole
; et
d'autre
part
la
détermination
au
niveau
des
zones
naturelles
les
plus
remarquables
d'un
zonage
de
type
N
conformément
aux
dispositions
de
l'article
R.123-8
du
code
de
l'urbanisme.
Cette
volonté
de
protection
et
de
mise
en
valeur
des
espaces
les
plus
remarquables
s'est
également
appuyée
sur
une
identification
des
éléments
boisés
au
titre
des
dispositions
de
l’article
L.123-18
7
du
code
de
l'Urbanisme.
532.
LE
VILLAGE
ET
SES
ABORDS
La
détermination
du
zonage
à
l'échelle
des
parties
urbanisées
ou
urbanisables
de
la
commune
s'est
appuyée
sur
deux
principes
; d'une
part
prendre
en
compte
les
éléments
de
contraintes
et
les
éléments
naturels
dans
la
détermination
des
espaces
constructibles.
Ces
limites
se
sont
appuyées
sur
la
vallée
de
l'Ource
au
Nord
et
le
coteau
viticole
au
Sud.
A
l'ouest
le
développement
communal
borde
déjà
la
commune
de
Polisot
et
il
n'est
plus
possible
d'envisager
d'extensions.
A
l'Est
le
cours
de
l'Ource
marque
également
une
limite
et
les
extensions
linéaires
ne
sont
pas
souhaitables
en
ce
qui
concerne
le
Chemin
du
Bruyant.
Les
limites
de
la
zone
urbaine
sont
réadaptées
par
rapport
aux
évolutions
de
la
trame
bâtie
depuis
le
Plan
d'Occupation
des
Sols
approuvé
en
1997,
les
opérations
d'aménagement,
en
particulier
le
lotissement
communal
«
Des
Craies
»
sont
réintégrés
dans
les
zones
U.
par
ailleurs
dans
un
souci
de
rationalisation
et
de
simplification,
le
zonage
est
repris
au
droit
des
zones
U.
Sont
maintenues
une
zone
Ua,
relatif
aux
parties
bâties
anciennes
et
une
zone
Uc
correspondant
aux
extensions
récentes.
La
distinction
de
l’ancien
POS
entre
zone
UBa
et
UBb
est supprimée. Deux
espaces
d'extension
de
l'urbanisation
sont
définis
dans
le
cadre
du
projet
communal,
Au
Nord
en
limite
avec
la
vallée
de
l'Ource,
un
vaste
secteur
AU
à
vocation
d'accueil
du
développement
futur
de
la
commune,
mais
également
au
Sud,
en
limite
avec
la
commune
de
Polisot
et
en
continuité
du
lotissement
des
Craies
afin
de
permettre
un
développement
futur
de
la
commune.
Un
petit
secteur
AU
est
également
défini
au
droit
du
Chemin
du
Bruyant.
543.
ZONES
URBAINES
Les
zones
urbaines
correspondent
à
l’espace
urbanisé
de
la
commune.
Elles
sont
destinées
principalement
à
l'habitat
individuel
groupé
ou
non.
Elle
peut
accueillir
également
des
commerces,
des
services
et
des
activités
économiques
non
nuisantes
et
compatibles
avec
leur
affectation
dominante.
Deux
zones
urbaines
ont
été
définies
dans
le cadre
du
projet
de
Plan
Local
d'Urbanisme,
une
zone
Ua,
relative
au
secteur
de
bâti
ancien,
caractérisée
par
une
trame
dense
et
des
implantations
le
plus
souvent
à
l'alignement
des
voies,
et
une
zone
Uc,
correspondant
aux
espaces
plus
récents
d'urbanisation,
ou
la trame
bâtie
est
plus
aérée
et
où
les
constructions
sont
le
plus
souvent
en
recul
par
rapport
aux
emprises
publiques
et
aux
limites
séparatives
;
3.1.
Zone
Ua
La
zone
Ua
recouvre
le
cœur
ancien
du
village.
Elle
présente
des
espaces
constitués
de
constructions
disposées
en
ordre
continu,
le
plus
souvent
à
l'alignement
des
voies
;
la
densité
d'occupation
du
sol
est
forte.
C'est
un
secteur
mixte
à
vocation
résidentielle
principale
mais
où
l'on
trouve
des
activités,
des
équipements
et des
services.
De
nombreuses
exploitations
viticoles
ont
leur
siège
en
zone
Ua.
L'ordre
urbain
continu
et
les
volumes
bâtis
perpétuent
le
noyau
ancien
dont
la
préservation
et
la
mise
en
valeur
constituent
un
objectif
d'aménagement
prioritaire
pour
la
municipalité,
55et dans
ce
cadre
des
prescriptions
spécifiques
ont
été
émises
afin
de
conserver
la typicité
de
cet
espace,
tout
particulièrement
en
ce
qui
concerne
la
structure
du
bâti
ancien.
Cette
zone
a
sensiblement
été
remaniée
par
rapport
au
zonage
du
POS
approuvé
en
1997
;
en
effet,
une
simplification
a
été
définie
dans
la
hiérarchisation
des
zones
U
et
certaines
parcelles
initialement
présentes
dans
la
zone
UBa
du
POS
sont
intégrées
à
la
nouvelle
zone
Ua
du
PLU,
ceci
afin
de
permettre
une
mise
en
cohérence
de
la
trame
urbaine
du
bourg.
Les
dispositions
réglementaires
de
la
zone
Ua
visent
à
maintenir
le
caractère
traditionnel
du
village
avec
cette
mixité
ancienne
et
continue
entre
habitat
et activité
viticole
; dans
ce
cadre
peu
de
restrictions
sont
définies
en
terme
d'interdiction
d'occupation
du
sol.
Seules
sont
interdites
les
activités
susceptibles
de
générer
des
nuisances
non
compatibles
avec
la
proximité
de
l'habitat.
Les
règles
d'accessibilité
mais
également
d'implantation
des
constructions
ont
pour
objet
de
permettre
un
développement
de
l'urbanisation
dans
la
continuité
de
la
trame
existante,
dans
un
souci
d'homogénéité
avec
le
bâti
existant.
Dans
ce
cadre
les
dispositions
de
l’article
11
(aspect
extérieur
des
constructions)
sont
singulièrement
renforcées
par
rapport
aux
dispositions
édictées
dans
le
Plan
d'Occupation
des
Sols.
Le
principe
général
est
un
respect
des
caractéristiques
de
l'architecture
traditionnelle
avec
une
volonté
de
permettre
la
sauvegarde
et
la
mise
en
valeur
du
bâti
spécifique
de
la
cote
des
Bars.
Cette
disposition
est
principalement
édictée
dans
un
souci
de
cohérence
par
rapport
aux
aménagements
où
extensions
des
bâtiments
existants
afin
de
conserver
une
cohérence
de
traitement.
Cette
volonté
de
préservation
des
caractéristiques
du
bâti
traditionnel
s'appuie
sur
la volonté
communale
mais
également
le
constat
que
ce
sont
ces
caractéristiques
et
la
structure
de
ce
bâti
qui
participent
à
la
renommée
de
la
commune
et
viennent
renforcer
l’image
de
marque
communale
;
en
effet
un
bâti
de
qualité
associé
à
l'image
du
Champagne
constitue
un
élément
fort de
l'attractivité
touristique
et commerciale
de
la commune.
Commune
viticole,
Celle
sur
Ource
se
heurte
à
des
difficultés
de
gestion
des
eaux
usées
et
pluviales;
en
effet
le
dispositif
de
traitement
communal
appuyé
sur
un
réseau
de
type
unitaire
se
trouve
aujourd'hui
saturé
obligeant
la
commune
à
entreprendre
des
travaux
d'extension
de
ces
dispositifs
de
traitement.
Afin
de
palier
à
de
nouvelles
surcharge
de
réseau
et éviter
l'apport
d’eau
« claire
dans
le
réseau
»
les
dispositions
relatives
à
la gestion
des
eaux
usées
(domestiques
sou
pluviales)
sont
redéfinies
au
sein
de
l'article
4
du
règlement. Les
rejets
d'eau
pluviale
dans
le
réseau
ne
sont
autorisés
que
dans
le
cadre
d’un
réseau
de
type
séparatif,
en
l'absence
de
réseau
de
collecte
ou
dans
le
cadre
d'un
réseau
unitaire,
la
gestion
de
ces
eaux
doit
se
faire
à
l'échelle
de
la
parcelle.
Toutefois
la
zone
Ua
étant
un
secteur
densément
construit
afin
de
permettre
un
gestion
plus
aisée,
une
latitude
est
offerte
au
travers
de
la constitution
de
dispositif de
retenu
qui
pourront
relâcher
les eaux
récupérées
progressivement
dans
le réseau
public
quand
il existe.
563.2.
Zone
Uc
l
jm la
rire
Ps
W}
1]
NA
La
zone
Uc
correspond
aux
espaces
récents
de
développement
de
l'urbanisation
de
la
commune,
elle
recouvre
à la fois
des
espaces
dévolus
à
l'habitat
mais
également
des
espaces
plus
spécifiquement
dévolus
à
l'activité
viticole.
Cette
zone
recouvre
les
extensions
du
village
de
Celles
sur
Ource
réalisées
au
cours
des
dernières
décennies.
Ces
extensions
se
sont
réalisées
soit
dans
le
cadre
d'opération
ponctuelle
au
gré
des
opportunités
foncières
soit
dans
le cadre
d'opération
d'aménagement.
Cet
espace
se
caractérise
par
une
trame
bâtie
plus
lâche,
plus
aérée
qui
correspond
à
d'autres
modes
d'implantation
et
de
fonctionnement
des
constructions
que
celles
qui
caractérisent
la
trame
centrale
du
village.
Cet
espace
se
caractérise
également
par
une
mixité
des
usages,
l'activité viti-vinicole
étant
mêlé
à l'habitat.
Afin
de
conforter
sa
logique
de
village
rural
et
viticole
les
dispositions
réglementaires
édictées
dans
le
cadre
du
règlement
de
la
zone
Uc
s'appuient
sur
le
principe
de
mixité
habita/activités
qui
caractérise
les
parties
centrales
du
village.
Dans
ce
cadre
les
dispositions
réglementaires
ne
restreignent
pas
les
occupations
du
sol
mais
interdit
l'implantation
d'activités
susceptibles
de
générer
des
contraintes
vis-à-vis
des
habitations
proches.
Les
principes
réglementaires
définis
dans
le
cadre
de
la
zone
Ua
sont
maintenues
en
ce
qui
concerne
la
desserte
et
les
voiries,
à
savoir
l'exigence
d'un
cheminement
piétonnier
mais
également
un
principe
de
recul
des
portails
exigible
au
cas
par
cas
en
fonction
des
problèmes
sécuritaires
liés
aux
accès
sur
la voirie.
En
terme
de
réseau
le
raccordement
au
réseau
d'assainissement
collectif
est
une
obligation,
cependant
des
exigences
spécifiques
ou
des
prétraitement
adaptés
sont
exigés
pour
les
effluents
issus
des
activités.
De
même
afin
de
permettre
un
fonctionnement
optimal
du 57dispositif
de
traitement
collectif,
les
rejets
d'eau
pluviale
sont
interdits
dans
le
réseau
sauf
si
celui-ci
est
de
type
séparatif,
ceci
afin
d'éviter
des
apports
d’eau
claire
trop
importants
au
niveau
des
installations
de
traitement.
La
gestion
des
eaux
pluviales
se
doit
d'être
réalisée
à
l'échelle
de
chaque
unité
foncière
et
adaptée
aux
volumes
à traiter.
Concernant
l'implantation
des
constructions,
ces
dernières
peuvent
s'implanter
soit
à
l'alignement
des
voies
et
emprises
publiques
soit
en
respectant
un
retrait
minimum
de
5
m.
concernant
les
limites
séparatives,
un
recul
minimum
de
4
m
est
exigé
par
rapport
au
fond
voisin,
toutefois
les
constructions
peuvent
être
édifiées
sur
au
plus
une
des
limites
séparatives
latérales.
Cette
implantation
en
limite
est
également
assujettie
à
la
construction
des
constructions
édifiées.
Les
règles
relatives
à
l'aspect
extérieur
s'attachent
à
conserver
une
certaine
homogénéité
dans
la
structure
générale
des
constructions
dans
une
logique
de
respect
des
caractéristiques
du
bâti
traditionnel;
cependant
une
latitude
dérogatoire
est
offerte
afin
d'intégrer
les
principes
de
constructions
«plus
durables»
d'un
point
de
vue
environnemental.
En
effet
en
fonction
des
contextes
mais
surtout
de
leur
positionnement
dans
la
trame
urbaine
certaines
constructions
pourront
déroger
aux
règles
générales
de
prospect
se
rapprochant
du
bâti
traditionnel.
Dans
ce
cadre
pourra
être
autorisé
sous
réserve
d'une
bonne
insertion
dans
le
milieu
urbain
et
naturel
environnant
des
constructions
où
des
extensions
d'aspect
plus
contemporain
ou
dérogeant
aux
principes
architecturaux
généraux.
La
réalisation
de
toiture
végétalisée,
de
toit
à
un
pan,
voire
l’utilisation
du
bois
comme
matériaux
de
bardage
sont
autorisées.
4.
ZONE
A URBANISER
58Sont
dites
zone
AU,
les
secteurs
de
la
commune
qui
sont
destinés
à
accueillir
le
développement
futur
de
la
commune
; ce
sont
des
espaces
qui
sont
peu
où
pas
viabilisés
et
donc
les
principes
d'urbanisation
peuvent
ou
doivent
respecter
des
principes
d'aménagement, Deux
secteurs
d'extension
de
l'urbanisation
ont
été
définis
dans
le
cadre
du
projet
de
Plan
Local
d'Urbanisme
de
Celles
sur
Ource.
Un
secteur
est
défini
au
Sud
du
lotissement
des
craies
au
lieu
dit
Les
Cortillots.
Ce
secteur
pourra
s'urbaniser
dans
le
cadre
d’une
viabilisation
du
chemin
des
craies
et
la
création
éventuelle
d’une
voirie
interne
de
desserte.
Un
autre
secteur
est
identifié
dans
le cadre
du
présente
projet
il est
situé
sur
la frange
Nord
de
la
trame
urbaine
à
proximité
de
la
vallée
de
Ource.
L'ouverture
à
l'urbanisation
de
ce
secteur
est
subordonnée
à
la
viabilisation
de
la
rue
de
la
Commote.
Ce
vaste
secteur
de
développement
de
l'urbanisation
comprend
également
un
emplacement
réservé
destiné
à
permettre
à
la
commune
de
Celles
sur
Ource
de
réalisée
une
opération
d'aménagement
à
vocation
locative.
En
effet
l'analyse
du
territoire
communal
à
laisser
transparaître
une
insuffisance
en
terme
de
logements
locatifs
à
laquelle
pourrait
pallier
l'aménagement
de
ce
secteur.
En
effet
la création
de
locatifs
individuels
pourrait
répondre
à
une
demande
effective
sur
Ja
commune,
mais
également
permettre
de
lisser
les
effectifs
démographiques
de
la
commune,
en
permettant
à
une
population
jeune
de
s'installer.
Les
dispositions
réglementaires
de
la
zone
AU
s'appuient
sur
celles
définies
pour
la
zone
Uc
dans
une
logique
de
cohérence
quant
aux
extensions
récentes
de
l'urbanisation.
Une
restriction
est
toutefois
apportée
pour
certains
terrains,
au
lieu
dit
«
Sous
la
Ville
>
ou
l'édification
de
sous-sol
est
interdite
en
raison
d'un
risque
de
submersion
par
remontée
capillaire. Des
prescriptions
d'aménagement
sont
définis
pour
certains
de
ces
secteurs
AU
dans
une
logique
d'aménagement
cohérent
et
global.
Dans
ce
cadre
des
emplacements
réservés
sont
définis
au
sein
de
la zone
AU
afin
de
permettre
une
desserte
ultérieure
vers
la
zone
A
qui
la
borde.
Cette
zone
AU,
en
limite
de
la
zone
À,
a
également
pour
objet
de
répondre
aux
projets
de
développement
des
structures
agricoles
et viticoles,
permettant
ainsi
l'implantation
des
habitations
en
continuité
des
bâtiments
d‘exploitation.
595.
ZONE
AGRICOLE
La
zone
agricole
est
définie
conformément
aux
dispositions
de
l'article
R.123-7
du
Code
de
l'Urbanisme,
et
correspond
aux
secteurs
de
la
commune
présentant
un
intérêt
agronomique
particulier.
La
zone
A
recouvre
l'ensemble
des
terrains
classés
en
AOC
Champagne
mais
également
des
terres
non
occupés
par
la
vigne.
Un
secteur
spécifique
a
été
créé
dans
le
cadre
du
présent
projet,
dans
une
logique
de
préservation
des
terres
et
du
paysage.
Ce
secteur
Av
restreint
les
possibilités
d'occupations
et
d'utilisation
du
sol
afin
de
conserver
le
caractère
paysager
caractéristique
de
la
commune.
Dans
ce
cadre
sont
interdites
toutes
les
constructions
à
l'exception
de
celles
nécessaires
aux
équipements
des
services
publics
et
d'intérêt
collectif
et
les
constructions
de
faible
importance
liées
au
vignoble
(cadoles,
installations
de
lutte
contre
le gel,
ou
bâtiment
de
moins
de
20
m2).
La
zone
A
ne
couvre
que
quelques
secteurs
spécifiques
en
continuité
de
la
trame
urbaine
dans
une
logique
de
développement
et
d'installation
des
exploitations.
Deux
secteurs
de
faible
superficie
sont
également
identifiés
en
zone
A
en
raison
de
la
présence
de
bâtiment
d'exploitation,
un
secteur
en
rive
droite
de
l'Ource
le
long
de
la
RD
67
et
un
autre
secteur
le
long
du
chemin
rural
des
Gamaches
ou
des
bâtiments
d'exploitation
sont
également
présents. Les
dispositions
réglementaires
de
la
zone
A
s'appuient
sur
les
principes
de
l'article
R.123-7
du
Code
de
l'Urbanisme
en
ce
qui
concerne
les
interdictions
d'occupations
et
d'utilisations
du
sol
; en
terme
d'accès
et de
voirie
ces
derniers
devront
être
adaptés
aux
usages.
Concernant
la
desserte
par
les
réseaux
le
raccordement
au
réseau
d’eau
potable
n'est
obligatoire
que
pour
les
constructions
accueillant
du
public
où
du
personnel,
quant
à
l'assainissement
des 60eaux
usées
celui-ci
se
fera
de
principe
de
manière
autonome.
Cependant
le
raccordement
au
réseau
collectif
pourra
être
envisagé
dans
certains
cas
quand
celui-ci
se
trouve
à
moins
de
100
m
des
installations
projetées.
6.
ZONE
NATURELLE
La
zone
naturelle
correspond
aux
espaces
qu'il
convient
de
préserver
en
raison
de
leur
caractère
paysager
ou
en
raison
des
éléments
et
des
caractéristiques
écologiques
qui
les
composent,
les
possibilités
de
construire
sont
fortement
restreintes
au
sein
de
cette
zone
et
elles
ne
sont
autorisées
que
dans
des
secteurs
spécifiques
identifiés
au
plan
de
zonage.
Seules
les
installations
et
constructions
nécessaires
au
fonctionnement
des
services
publics
et d'intérêt
collectif
peuvent
y être
réalisées.
Cette
zone
comprend
trois
secteurs :
-
Ne
qui
correspond
à
l’espace
spécifique
correspondant
à
l'emprise
de
l'aérodrome
de
Celles
sur
Ource
-
Nh
qui
correspond
à
des
espaces
d'habitat
non
agricoles
où
les
dispositions
réglementaires
sont
pour
objet
d'éviter
tout
développement
de
nouveaux
logements
61-
NI
qui
correspond
à
l'emprise
communal
au
lieu
dit
«
Le
Roulis
»
et
où
seules
les
équipements
publics
sont
autorisés.
6.1.
Secteur
Ne
Ce
secteur
spécifique
est
défini
en
continuité
du
zonage
NCt
du
Plan
d'Occupation
des
Sols.
Cet
espace
correspond
à
l'emprise
de
l'aérodrome
de
Celles
sur
Ource
et
dans
ce
cadre
seules
sont
autorisées
les
occupations
et
utilisations
du
sol
en
lien
avec
cette
activité
aéronautique.
Relativement
excentrée
du
bourg
et offrant
un
milieu
spécifique,
table
calcaire
caractéristique
de
la
couverture
géologique
du
Barrois,
avec
une
flore
associée
spécifique,
le
secteur
Ne
n’a
pas
vocation
à
être
densément
bâti
; seules
sont
autorisées
les
extensions
des
bâtiments
existants
et
les
équipements
et
installations
nécessaires
au
fonctionnement
de
l'aérodrome.
626.2.
Secteur
Nh
Ce
secteur
correspond
à
de
emprises
bâties
déconnectées
de
la
trame
urbaine
qui
ne
sont
pas
pour
autant
liée
à
l'activité
agricole,
l'objectif
du
classement
Nh
est
de
reconnaître
l'existence
de
ce
bâti
et
de
définir
ses
modalités
d'évolution.
Trois
secteurs
Nh
sont
identifiés
dans
le
cadre
du
présent
document,
ils ‘agit
d’une
part
d'un
ancien
moulin
en
bordure
de
l'Ource
à
proximité
de
la
trame
urbaine
du
village
et
deux
ensembles
de
constructions
situées
de
part
et
d'autre
de
l'Ource.
Ces
bâtiments
étaient
initialement
intégrés
dans
la
zone
NC
du
POS,
cette
identification
ne
correspondant
cependant
pas
à
l'usage
de
ces
bâtiments,
tous
occupés
par
des
personnes
non
liés
à
l'activité
agricole.
Les
dispositions
réglementaires
du
secteur
Nh
ont
pour
objet
de
permettre
le
développement
des
constructions
existantes
sans
toutefois
permettre
la
création
de
nouveaux
logements.
Seules
sont
autorisées
les
extensions
des
constructions
existantes,
dans
la
limite
de
50
%
de
la
surface
déjà
bâtie
au
moment
de
l'approbation
du
présent
document,
ainsi
que
les
constructions
annexes
à
l'habitation
(garages,
abris
de
jardin,
piscines.)
et
les
abris
pour
animaux. Les
règles
d'implantation
et
de
prospect
ont
pour
objet
de
garder
une
certaine
cohérence
avec
les
bâtiments
existants
; dans
ce
cadre
les
hauteurs
sont
limitées
à
5
m
à
l'exception
des
extensions
des
bâtiments
existants
d'une
hauteur
supérieure.
De
même
les
dispositions
relatives
à
l'aspect
extérieur
des
bâtiments
ont
pour
objet
de
conserver
une
homogénéité
d'ensemble
entre
les
constructions
existantes
et
leurs
extensions.
636.3.
Secteur
NI
Le
secteur
NI
correspond
à
un
espace
communal
dévolue
aux
sports
et
aux
loisirs.
Cet
espace
vert
situé
en
bordure
de
l’Ource
correspond
à
un
espace
de
détente
largement
arboré.
Les
dispositions
réglementaires
de
cette
zone
ont
pour
objet
de
permettre
le
développement
des
équipements
et
installations
de
sport
et
de
loisirs
ouvertes
au
public.
64C. TABLEAU
DES
SURFACES
Superficie
en
ha
tivité
théorique*
Zones
urbaines
Ua
21,99
5-7
Ub
41,80
10-20
Zones
d'urbanisation
future
AU
9,28
20-60
Zone
Agricole
A
13,37 455,6
Total
zones
agricoles
468,97
Zones
Naturelles
N
365,9
Ne
36,02
Nh
0,86
N!
0,71
Total
zones
naturelles
403,49
ces
boisés
classés
113,10
Boisements
protégés
33
*
Ja
réceptivité
théorique
est
évaluée
par
rapport
aux
espaces
non
bâtis
de
chacune
des
zones
concernées,
non
compris
les
espaces
de
loisirs
liés
aux
habitations
existantes
(jardins,
parcs
et
vergers, .…) *
la
superficie
communale
est
calculée
à
partir
du
fond
cadastral
numérisé
et
ne
correspond
pas
exactement
à la superficie
de
la commune
qui
est
de
959
hectares.
La
réceptivité
théorique
des
zones
U
immédiatement
constructibles
mais
également
les
espaces
d'urbanisation
future
peut
donc
être
évaluée
à
environ
30
à 80
constructions
dans
le
cadre
du
présent
PLU,
soit
un
potentiel
de
60
à
160
habitants.
Cette
projection
ne
tient
cependant
pas
compte
de
la
rétention
foncière
inhérente
à
chaque
commune,
qui
est
d'autant
plus
prégnante
que
l'on
se
situe
dans
une
commune
viticole.
Dans
ce
cadre
une
estimation
de
croissance
de
15
à
20
logements
maximum
à
l'horizon
2020
semble
plus
proche
du
contexte
local,
ce
qui
reviendrait
en
moyenne
à
2
constructions
neuves
par
an,
voire
dans
une
hypothèse
haute
une
croissance
maximale
de
50
constructions
neuves
par
an,
et
une
progression
de
la
population
communale
d'une
cinquantaine
d'habitants.
Dans
ce
cadre
il
convient
de
souligner
que
même
si
le
Plan
Local
d'urbanisme
dégage
de
nouvelles
emprises,
celles-ci
sont
définies
dans
une
logique
d'évolution
à
long
terme
de
la
commune.
Par
ailleurs
ces
emprises
et
plus
principalement
la
zone
AU
au
Nord
de
la
commune
sont
aujourd'hui
pour
l'essentiel
dévolue
à
l’activité
agricole
ou
à
des
espaces
de
vergers
dont
l'entretien
et
l'usage
ne
laisse
pas
présumer
une
potentialité
de
mutation
à
court
terme
;
6566D. AUTRES
DISPOSITIONS
DU
PLU
1.
BOISEMENTS
Le
plan
de
zonage
est
remanié
dans
le
cadre
du
présent
projet
en
particulier
en
ce
qui
concerne
les
espaces
boisés
classés.
L'identification
des
différents
boisements
à
l’échelle
de
la
commune
est
distinguée
en
fonction
des
enjeux
de
protection.
Une
distinction
est
faite
entre
les espaces
boisés
classés
qui
recouvrent
les
boisements
à absolument
préserver
et les
boisements
identifiés
au
titre
de
la
Loi
paysage
(article
L.123-187
du
code
de
l'Urbanisme).
1.1.
Espaces
Boisés
Classés
Sont
identifiés
en
espaces
boisés
classés,
les
boisements
remarquables
à
préserver
dans
le
cadre
du
présent
document.
Sont
plus
précisément
identifiés,
le
Bois
de
Mores,
et
les
boisements
qui
bordent
le
captage
présent
dans
la vallée
de
lOurce.
Les
autres
boisements
de
la
commune
font
l'objet
d'une
identification
au
titre
de
la
loi
paysage
1.2.
Boisements
protégés
Les
autres
boisements
présents
à
l'échelle
du
territoire
communal,
mais
également
les
bosquets
qui
parsèment
la
trame
agricole,
ainsi
que
les
boisements
de
coteaux
font
l'objet
d’une
identification
aux
titres
de
l’article
L.123-187
du
code
de
l'Urbanisme.
Cette
identification
a
pour
objet
de
garantir
la
préservation
de
ces
différents
espaces
boisés
tout
en
permettant
une
adaptation
ponctuelle
de
ces
boisements
en
particulier
dans
le
cadre
de
la
réorganisation
du
périmètre
parcellaire
de
la
zone
AOC
Champagne,
2.
ANNEXES
SANITAIRES
Les
annexes
sanitaires
sont
présentées
dans
le
document
annexe
n°5.
D'une
manière
générale
la
desserte
et
l'alimentation
en
eau
potable
de
la
commune
sont
satisfaisantes.
Les
prescriptions
du
zonage
d'assainissement
ont
conduit
la
commune
à
se
positionner
sur
le
renforcement
de
son
dispositif
de
traitement
afin
de
pallier
à
certaines
difficultés
de
fonctionnement
liées
à
un
sous
dimensionnement
du
dispositif
actuel
qui
se
heurte
à
des
apports
importants
d'eau
claire
en
particulier.
Le
projet
de
Plan
Local
d'Urbanisme
intègre
cette
nécessité
d'extension
du
lagunage
actuel
au
travers
d'une
emplacement
réservé
à
même
de
répondre
à
la
nécessaire
réorganisation
de
la
gestion
et
du
traitement
de
seaux
usées
tant
domestique
s que
viticoles
à l'échelle
de
la commune.
3.
EMPLACEMENTS
RESERVES
33
emplacements
réservés
sont
définis
dans
le
cadre
du
présent
projet
de
Plan
Local
d'Urbanisme,
la
plupart
de
ces
emplacements
sont
définis
dans
une
logique
d'amélioration
de
la
voirie
(élargissement,
aménagement
de
carrefour).
Des
emplacements
plus
spécifiques
sont
également
créés
dans
le cadre
du
présent
projet,
en
particulier
des
bassins
de
rétention
des
eaux
de
pluie
(ER
n°4,
5,
8,
25,
27,
28,
29,
30)
afin
de
permettre
la
poursuite
de
l'aménagement
hydraulique
du
vignoble.
De
même
un
vaste
emplacement
(ER
N°
23)
est
défini
pour
permettre
l'extension
du
dispositif
d'assainissement
collectif,
Cette
emprise
67devant
permettre
l'extension
du
lagunage
et
la
création
de
bassin
de
rétention
en
amont
des
dispositifs
de
traitement.
Dans
le
cadre
d'une
politique
local
de
l'habitat
un
secteur
est
également
identifié
afin
de
permettre
le
développement
d’une
offre
de
logement
locatif
à
l'échelle
du
territoire
communal
(ER
N°
21)
au
travers
de
la
mise
en
œuvre
d’une
opération
d'aménagement
en
liaison
avec
un
opérateur
public.
L'objectif
étant
de
permettre
la
diversification
de
l'offre
de
logement
à
l'échelle
de
la
commune
et
ainsi
répondre
à
une
demande
locale
émanant
de
jeunes
ménages
ou
jeunes
actifs
travaillant
sur
la
commune.
Des
emplacements
réservés
sont
également
définis
au
sein
de
la
zone
AU
au
Nord
afin
d'anticiper
la création
d'accès
futurs.
68NUMERO
SUPERFICIE
TYPE
D'OPERATION
DESTINATAIRE
1
Largeur
totale
8m
|
Elargissement
Chemin
des
écoles
Commune
2
251
m2
Aménagement
carrefour
Grande
Rue/CR
du
Commune
Pressoir
3
Largeur
totale
8m
|
Elargissement
CR
des
Craies
Commune
4
680
m?
Bassin
(limite
Polisot}
Commune
5
440
m2
Bassin
« Les
Cortillots
»
Commune
6
Largeur
totale
8m
|
Elargissement
CR
les
Craies
Commune
7
Largeur
totale
8m
|
Elargissement
CR
23
Commune
8
1950
m2
Bassin
« Val
Luné
»
Commune
9
25
m°
Aménagement
carrefour
rue
du
Trot/chemin
de
Commune
Dalvard
10
10
m?
Aménagement
carrefour
rue
du
Trot/rue
du
Bois
Commune
11
11
m2
Aménagement
carrefour
rue
du
Trot/impasse
de
la
Commune
source
12
11m
Aménagement
carrefour
Rue
du
Trot/.Rue
du
Commune
Ruisselot
13
15
m2
Aménagement
carrefour
rue
des
Huguenots/rue
du
Commune
Pont
14
Largeur
totale
8m
!
Elargissement
rue
du
Pré
Commune
15
60
m2
Elargissement
rue
du
Moulin
Commune
16
14
m2
Aménagement
carrefour
Rue
du
Pont
rue
du
Fer
Commune
17
Largeur
totale
8m
|
Elargissement
Chemin
de
la Lande
Commune
18
Largeur
totale
8m
|
Elargissement
CR
28
Commune
19
Largeur
totale
8m
|
Elargissement
CR
28
Commune
20
25
m
Aménagement
carrefour
CR
du
Pressoir,
rue
de
la
Commune
Commotte
21
10
080
m2
Réserve
foncière
(création
de
logements)
Commune
22
Largeur
totale
8m
|
Elargissement
CR
4
Commune
23
22
000
m?
Extension
Lagunage
Commune
24
Largeur
totale
8m
|
Elargissement
Rue
des
Vignes
Bornes
Commune
25
700
m?
Bassin
« Vignes
Basses
»
Commune
26
Largeur
totale
8m
|
Elargissement
Chemin
de
l’Huilerie
Commune
27
1 200
m?
Bassin
« Premier
Val
»
Commune
28
760
m2?
Bassin
« Val
Marin
»
Commune
29
1250
m?
Bassin
« Bochot
»
Commune
30
1 200
m?
Bassin
« Val
Luné
»
Commune
31
100
m?
Aménagement
place
Commune
32
570
m?
Création
voirie
Commune
33
500
m?
Création
voirie
Commune
694.
SERVITUDES
D’UTILITE
PUBLIQUE
Celles
sur
Ource
est
concernée
par
les
servitudes
d'utilité
publique
suivantes
:
>
A4:
Servitude
concernant
les
terrains
riverains
des
cours
d’eau
non
domaniaux
ou
compris
dans
l'emprise
de
ces
cours
d'eau
"
Servitude
de
4
m
sur
chaque
rive
de
l’Ource
(instauré
par
arrêté
préfectoral
n°78-3772
du
04/08/1978
>
EL7
: Servitudes
d'alignement
=
RD
67
approuvée
le
19/02/1843
>
PT2 :
Servitudes
radio-électriques
(protection
contre
les
obstacles)
“
Liaison
hertzienne
Les
Riceys
Passif
—
Merrey
sur
Arce
"
Liaison
hertzienne
Les
Riceys-Sompuis
>
PT3
: Servitudes
réseaux
de
télécommunications
"
Artère
principale
du
réseau
France
Telecom
(demande
de
renseignements
spécifiques
pour
tous
travaux
de
construction,
toute
plantation
d'arbres
ou
de
tranchées
à
moins
de
1,5
m
du
câble
>
T5
: Servitudes
aéronautiques
=
Aérodrome
de
Bar
sur
Seine
(aérodrome
de
Celles
sur
Ource)
705.
AUTRES
ELEMENTS
À
PRENDRE
EN
COMPTE
5.1.
Patrimoine
archéologique”
LÉ
3
la
Lu
fes
con8e,
Plusieurs
sites
ou
indices
de
sites
archéologiques
sont
recensés
à
l'échelle
du
territoire
communal
:
>
Ancienne
Abbaye
(1)
>
Nécropole
antique
(2)
Ÿ
Voie
romaine
(3)
>
Moulins
(4 et 5)
Au
droit
de
ces
espaces
identifiés,
mais
également
sur
l'ensemble
du
territoire,
en
application
de
l'article
531-14
du
code
du
patrimoine,
les
découvertes
de
vestiges
archéologiques
faites
fortuitement
à
l’occasion
de
travaux
quelconques
doivent
immédiatement
être
signalés
au
Maire
de
la
Commune,
lequel
doit
prévenir
la
Direction
Régionale
de
Affaires
Culturelles
de
Champagne
Ardenne.
De
plus
au
droit
des
espaces
identifiés
ou
présumés
les dispositions
du
décret
n°2004-490
et
de
l'article
R.111-4
du
code
de
l'Urbanisme
sont
applicables.
Le
décret
2004-490
prévoit
que
: «
Les
opérations
d'aménagement,
de
construction
d'ouvrages
où
de
travaux
qui,
en
raison
de
leur
localisation,
de
leur
nature
ou
de
leur
importance,
affectent
ou
sont
susceptibles
d'affecter
des
éléments
du
patrimoine
archéologique
ne
peuvent
être
entreprises
que
dans
le
respect
des
mesures
de
détection
et,
le
cas
échéant,
de
conservation
3 Sources
et Cartographie
- DRAC
Champagne
Ardenne
71et
de
sauvegarde
par
l'étude
scientifique
ainsi
que
des
demandes
de
modification
de
la
consistance
des
opérations
(art.1)
» ;
et
l’article
R.111-4
précise
que
«
le
projet
peut
être
refusé
ou
n'être
accepté
que
sous
réserve
de
l’observation
de
prescriptions
spéciales
s'il
est
de
nature
par
sa
localisation
et
ses
caractéristiques,
à
compromettre
la
conservation
ou
la
mise
en
valeur
d'uns
ite
ou
de
vestiges
archéologiques
».
Ces
dispositions
sont
rappelées
dans
les documents
réglementaires.
5.2.
Risques 5.2.1.
Argiles
CT Ale
feible
Clés
à oriori nul
le territoire
de
la
commune
est
concerné
par
l'aléas
argiles.
Ce
dernier
reste
cependant
faible
à
l'échelle
du
territoire
communal
725.2.2.
Cavités
Cayitès Scz: Haturalle © Carièrz
souterraine
À
Ouvrage
civil
®
Ouvrage
militsire
©
Indéterminé
1
FEMME"
Une
cavité
est
recensée
au
sein
du
territoire
communal,
cette
dernière
se
trouve
dans
la
partie
agglomérée
de
la
commune.
7374MISE
EN
ŒUVRE
DU
PLU
A. IMPACT
DU
PROJET
DE
P.L.U.
SUR
L'ENVIRONNEMENT 1. MAITRISE
DE
L’URBANISATION
Le
projet
communal
de
Plan
Local
d'urbanisme
mis
en
œuvre
par
la
commune
de
Celles
sur
Ource
s'est
attaché
à
respecter
les
principes
initiaux
de
développent
définis
dans
le cadre
du
Projet
d'Aménagement
et
de
Développement
Durable
à
savoir
une
maîtrise
et
une
organisation
du
développement
urbain
dans
une
logique
rationnelle
par
rapport
à
la
configuration
et
au
fonctionnement
de
la
commune,
mais
également
une
volonté
de
préserver
et de
mettre
en
valeur
son
territoire.
La
zone
urbaine
évolue
par
l'intégration
des
opérations
récentes
réalisées
par
la
commune,
lotissement
des
craies
en
particulier,
et
le
projet
communal
s'est
attaché
à
définir
de
nouveaux
secteurs
d'urbanisation
en
continuité
avec
la trame
urbaine
existante.
Cette
maîtrise
de
l'expansion
urbaine
s'est
appuyée
sur
notion
de
cohérence
et
d'organisation
en
liaison
avec
la
trame
bâtie
actuelle
en
anticipant
cependant
des
besoins
fonciers
souvent
importants
liés
à
une
mixité
de
l’utilisation
du
sol
tant
pour
l'habitat
que
pour
l'activité viticole.
Cette
maîtrise
de
l'expansion
urbaine
s'est
également
appuyée
sur
la
maîtrise
du
développement
des
constructions
isolées
au
travers
d’un
zonage
spécifique
Nh.
Par
ailleurs
certaines
constructions
édifiées
sans
autorisations
sont
maintenues
en
zone
N.
ce
maintien
en
zone
N
vise
à
ne
pas
régulariser
des
édifications
le
plus
souvent
non
desservies
par
les
réseaux
et
dont
l'usage
doit
se
cantonner
à
une
notion
de
loisirs
sans
notion
d'habitat
permanent
voire
même
temporaire.
Quelques
édifices
présents
dans
la vallée
de
l'Ource
sont
concernés
par
cette
volonté
communale
d'encadrer
le
développement
de
l'urbanisation
et
des
constructions
anarchiques.
Cette
maîtrise
de
l’expansion
s'appuie
également
sur
la
reconnaissance
donnée
au
potentiel,
agronomique
du
territoire
avec
une
large
identification
en
zone
À
des
espaces
encadrant
le
village.
Cette
identification
étant
renforcée
par
une
volonté
de
notion
construction
au
travers
du
zonage
Ap,
dans
une
logique
de
préservation
des
paysages
et
de
refus
du
mitage.
2.
PRESERVATION
DES
ESPACES
NATURELS
ET
AGRICOLES
ET
DES
PAYSAGES
Le
Plan
Local
d'urbanisme
s'est
attaché
à
préserver
les
grandes
caractéristiques
naturels
et
paysagères
de
la
commune
tant
au
travers
des
documents
graphiques
que
régiementaires.
Dans
ce
cadre
un
vaste
secteur
agricole
est
identifié
conformément
aux
dispositions
de
l’article
R.123-7
du
code
ce
l'urbanisme,
cependant
soucieuse
de
la
qualité
paysagère
de
son
territoire,
la
commune
de
Celles
sur
Ource
a
souhaité
limiter
voire
interdire
l'implantation
de
bâtiments
agricoles
au
sein
de
cet
espace.
Le
secteur
Ap
est
défini
dans
cette
logique
de
préservation
des
paysages
caractéristiques
du
vignoble
et
dans
un
souci
d'éviter
le
mitage
que
pourrait
occasionner
l'implantation
de
bâtiments
agricoles.
75La
préservation
des
espaces
naturels
à
l'échelle
du
territoire
communal
s'est
également
appuyée
sur
l'identification
en
zone
naturelle,
N
des
espaces
les
plus
remarquables
tant
au
niveau
de
la
vallée
de
l'Ource
que
des
espaces
de
coteaux.
Le
bois
de
Mores
fait
également
l'objet
d'une
identification
au
titre
des
zones
naturelles.
Par
ailleurs
les
massifs
boisés
mais
également
les
boisements
plus
spécifiques
des
coteaux
calcaires,
ainsi
que
la
ripisylve
de
la
vallée
de
l'Ource
sont
identifiés
en
élément
du
paysage
à
préserver
conformément
aux
dispositions
de
l'article
L.123-187
du
code
de
l'urbanisme.
Cette
volonté
de
préservation
tant
de
la
richesse
agricole
que
des
milieux
naturels
remarquables
de
là
commune
(ZNIEFF,
mais
également
vallée
de
l'Ource
et
Bois
de
Mores)
s'inscrit
dans
un
principe
plus
large
de
préservation
de
son
territoire
que
la
commune
de
Celles
sur
Ource
a
souhaité
mettre
en
œuvre
dans
le
cadre
du
présent
Plan
Local
d'Urbanisme. En
effet
la
richesse
de
la
commune
repose
autant
sur
un
cadre
bâti
ancien
caractéristique
que
sur
ses
activités
viticoles
mais
également
sur
un
cadre
de
vie
de
qualité
à
l'interface
entre
coteaux
et vallée
que
le projet
de
PLU
s'est attaché
à préserver
et à mettre
en
valeur.
76B.
COMPATIBILITE
DU
PROJET
COMMUNAL
1.
ARTICLE
L.121-1
DU
CODE
DE
L'URBANISME
Les
schémas
de
cohérence
ïierritoriale,
les
plans
locaux
d'urbanisme
et
les
cartes
communales
déterminent
les
conditions
permettant
d'assurer
:
1°
L'équilibre
entre
le
renouvellement
urbain,
un
développement
urbain
moaïñtrisé,
le
développement
de
l'espace
rural,
d'une
part,
et
la
préservation
des
espaces
affectés
aux
activités
agricoles
et
forestières
et
la
protection
des
espaces
naturels
et
des
paysages,
d'autre
part,
en
respectant
les
objectifs
du
développement
durable
;
2°
La
diversité
des
fonctions
urbaines
et
la
mixité
sociale
dans
l'habitat
urbain
et
dans
l'habitat
rural,
en
prévoyant
des
capacités
de
consiruction
et
de
réhabilitation
suffisantes
pour
la
satisfaction,
sans
discrimination,
des
besoins
présents
et
futurs
en
matière
d'habitai,
d'activités
économiques,
notamment
commerciales,
d'activités
sportives
ou
culturelles
et
d'intérêt
général
ainsi
que
d'équipements
publics,
en
tenant
compte
en
particulier
de
l'équilibre
entre
emploi
et
habitat,
de
la
diversité
commerciale
et
de
la
préservation
des
commerces
de
détail
et
de
proximité
ainsi
que
des
moyens
de
transport
et
de
la
gestion
des
eaux
:
3°
Une
utilisation
économe
et
équilibrée
des
espaces
naïvrels,
urbains,
périurbains
et
ruraux,
la
maîtrise
des
besoins
de
déplacement
et
de
la
circulation
automobile,
la
préservation
de
la
qualité
de
l'air,
de
l'eau,
du
soi
et
du
sous-sol,
des
écosystèmes,
des
espaces
verts,
des
milieux,
sites
et
paysages
naturels
où
urbains,
la
réduction
des
nuisances
sonores,
la
sauvegarde
des
ensembles
urbains
remarquables
et
du
patrimoine
bâti,
la
prévention
des
risques
naturels
prévisibles,
des
risques
technologiques,
des
pollutions
et
des
nuisances
de
toute
naïîvre.
1.1.
Equilibre
et maîtrise
du
développement
urbain
Le
projet
communal
s'est
attaché
à
respecter
les
grands
principes
d'équilibre
et
de
maîtrise
du
développement
urbain
au
travers
des
documents
graphiques
avec
la
réorganisation
des
zones
urbaines
Ua
et
Uc
et
la
mise
en
place
de
dispositions
réglementaires
à
même
de
garantir
une
préservation
des
structures
bâties
traditionnelles
de
la
commune.
La
détermination
des
espaces
d'extension
de
l'urbanisation
a
été
définie
dans
une
logique
d'équilibre
par
rapport
à
la
trame
urbaine
de
la
commune
en
s'appuyant
sur
une
volonté
de
cohérence
et d'organisation
dans
un
souci
de
continuité
et d’homogénéité.
Les
objectifs
définis
dans
le
Projet
d'Aménagement
et
de
Développement
Durable
en
terme
de
préservation
de
la
trame
bâtie
traditionnelle,
de
maîtrise
et
d'organisation
de
l'urbanisation
sont
traduits
à
l'échelle
des
documents
réglementaires
(graphiques
et textuels)
au
travers
de
la
détermination
de
règle
d'urbanisme
à
même
de
garantir
une
cohérence
et
une
homogénéité
dans
le
développement
urbain
mais
également
au
travers
d’une
maîtrise
du
développement
linéaire,
de
la
définition
de
limites
physiques
à
l'expansion
de
la
trame
urbaine
ainsi
que
par
la
prise
en
compte
des
écarts,
Cette
rationalisation
du
développement
urbain
doit
permettre
de
faire
perdurer
la
structure
spécifique
de
la
commune
caractérisée
par
une
mixité
importante
entre
habitat
et
activités
agri-viticoles
à
même
de
garantir
l'image
de
village
rural
qui
se
dégage
de
là
commune
de
Celles
sur
Ource.
771.2.
Diversité
des
fonctions
urbaines
et de
mixité
sociale
Le
Plan
Local
d'Urbanisme
s'est
également
attaché
à
promouvoir
et
à
maintenir
la
diversité
des
fonctions
au
sein
de
la
trame
urbaine
de
là
commune
;
dans
ce
cadre
les
dispositions
réglementaires
ne
sectorisent
pas
l'occupation
et
l'utilisation
du
sol
au
sein
de
zones
urbaines,
au
contraire
elle
vise
à
favoriser
la
diversité
actuelle
qui
caractérise
la
commune
avec
une
organisation
territoriale
mêlant
habitat,
commerces,
services,
activités
agricoles
et
Viticoles.
Cette
interrelation
est
aujourd'hui
la
caractéristique
de
la
commune
lui
conférant
et
affirmant
son
statut
de
commune
viticole.
Les
principes
de
mixité
sociale
sont
également
largement
mis
en
oeuvre
dans
le
cadre
du
présent
projet
; celles-ci
ont
pour
objectif
de
permettre
une
reconquête
au
moins
partielle
du
tissu
Vacant
qui
caractérise
la
trame
bâtie
ancienne
du
village
mais
elles
ont
également
pour
objectif
de
permettre
la
mise
en
œuvre
d’une
offre
complémentaire
en
terme
de
logement.
Cette
volonté
est
particulièrement
traduite
au
travers
de
l'emplacement
réservé
n°
21
qui
est
défini
afin
de
permettre
à
la
collectivité
d'acquérir
une
emprise
foncière
d'environ
10000
m2
à
même
de
permettre
la
réalisation
d'une
programme
de
logements
comportant
une
part
de
locatifs
à même
de
répondre
à
une
demande
et une
insuffisance
locale.
La
mixité
sociale
est
également
traitée
à
l'échelle
du
document
d'urbanisme
par
la
prise
en
compte
du
stationnement
des
caravanes.
L'objectif
général
est
une
interdiction
du
stationnement
des
caravanes
à
usage
de
logement
permanent
afin
d'éviter
la
constitution
de
situation
de
mitage
et
d'affectation
des
milieux
naturels
en
particulier.
Cependant
conformément
aux
dispositions
réglementaires
la
commune
permet
le
stationnement
temporaire
(moins
de
15
jours)
des
caravanes
constituant
l'habitat
permanent
des
gens
du
voyage
au
sein
d'un
secteur
spécifique
de
la
commune.
Ce
stationnement
est
autorisé
au
sein
de
la
zone
Ne.
1.3.
Utilisation
économe
de
l’espace
Le
projet
de
Plan
Local
d'Urbanisme
s'est
également
attaché
à
respecter
les grands
équilibres
en
terme
d'occupation
de
l'espace
à
l'échelle
du
territoire
communal.
Ces
principes
de
préservation
et
d'équilibre
sont
traduits
au
travers
des
documents
graphiques
avec
l'identification
en
espaces
naturels
mais
également
agricoles
protégés
de
la
majeure
partie
du
territoire
communal.
Cette
préservation
s'inscrivant
à
la
fois
dans
une
logique
de
préservation
des
milieux
naturels
les
plus
remarquables
que
dans
un
but
de
protection
paysagère
des
communaux.
Le
développement
de
l'urbanisation
a
été
défini
dans
une
logique
d'intégration
et
de
continuité
avec
la
trame
urbaine
existante
en
s'appuyant
sur
les
barrières
physiques
qui
encadrent
le
village,
le
vignoble,
vallée
de
l’Ource
en
particulier.
Le
potentiel
d'évolution
de
la
commune
a
été
défini
à
partir
d'une
logique
d'accueil
de
nouveaux
habitants
et
de
développement
des
structures
économiques,
en
particulier
viticole.
En
valeur
brute
les
espaces
d'extension
de
la
trame
urbaine
représentent
à
terme
une
emprise
de
9
ha,
superficie
qui
peut
sembler
aux
premiers
abords
importante,
mais
qui
en
raison
de
la
rétention
foncière
importante,
des
vastes
surfaces
utilisées
en
particulier
dans
le
cadre
d'utilisation
mixte
(habitat
et
activités
viticoles).
Par
ailleurs,
cette
extension
reste
mesurée
au
regard
de
la
‘emprise
de
la
trame
urbaine
de
la
commune,
en
effet
le
potentiel
78de
développement
offert
par
les
zones
AU
représente
Une
extension
de
15
%
ce
qui
correspond
au
principe
de
croissance
modérée.
2.
SCHEMA
DEPARTEMENTAL
DES
CARRIERES
Le
projet
de
Plan
Local
d'Urbanisme
n'hypothèque
pas
la
réalisation
de
carrières
dans
les
années
à venir
: toutefois
dans
la
mesure
ou
aucun
projet
d'exploitation
n’est
recensé
sur
la
commune,
il n'est
pas
apparu
nécessaire
de
définir
des
espaces
potentiels
d'exploitation
de
la
ressource.
Dans
l'éventualité
où
un
projet
d'exploitation
se
dégagerait
dans
les
prochaines
années
une
adaptation
du
document
d'urbanisme
pourra
être
envisagée
avec
la définition
de
secteurs
spécifiques
d'exploitation
de
la ressource
géologique.
3.
ZONE
AOC
CHAMPAGNE
Dans
le
cadre
du
projet
de
Plan
Local
d'Urbanisme,
la
prise
en
compte
de
la
zone
AOC
Champagne
a
été
un
élément
clé
dans
la
détermination
de
la
structuration
du
zonage.
Afin
d'éviter
des
difficultés
d'interprétation
tant
par
rapport
à
l'usage
des
sols
que
dans
une
logique
de
développement
cohérent
afin
d'éviter
certains
conflits
d'usage,
les
parcelles
identifiées
en
zone
U
mais
également
intégrées
dans
le
périmètre
AOC
ont
été
exclues
des
zones
constructibles.
La
volonté
de
préservation
du
périmètre
AOC
s'est
également
traduite
au
niveau
du
zonage
des
parties
agricoles,
par
la
création
d’un
secteur
spécifique
recouvrant
à
la
fois
les
parcelles
aujourd'hui
en
exploitation
et
les
secteurs
potentiels
de
développement.
Ce
zonage
Ap
ayant
pour
objectif
la
préservation
du
vignoble
et
de
ses
paysages
dans
une
logique
à
la fois
économique
et
patrimoniale
La
mise
en
œuvre
et
l'application
du
Plan
Local
d'Urbanisme
de
la
commune
de
Celles
sur
Ource
va
permettre
à cette
dernière
de
mener
à
bien
son
projet
de
territoire
reposant
sur
un
équilibre
entre
développement
urbain,
accueil
de
nouveaux
habitants,
développement
de
la
trame
économique
mais
également
préservation
de
ses
paysages,
de
ses
milieux
naturels
les
plus
remarquables
dans
une
logique
globale
de
développement
modéré
et
organisé
en
y
apportant
un
caractère
durable
à
même
de
renforcer
le
positionnement
et
l'image
de
marque
de
la
commune.
CB CB CB CE CE
CE CE CE CE CE CE
79