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Déliberation - ANNEXE 5
Document publié le Vendredi 2 juillet 2021 par la commune de Villers-le-Lac.
Lien du pdf (Déliberation - ANNEXE 5)
Thèmes du document : Transports, Consommateurs, Industrie,
RECION
BOURGOGNE
FRANCHE
COMTE
1
CONVENTION CADRE
ENTRE LA REGION BOURGOGNE-FRANCHE-COMTE
ET
XXXXXXXXXX
POUR L’OCTROI DU « TICKET MOBILITE »2
ENTRE d’une part :
La Région Bourgogne-Franche-Comté, sise 4, square Castan à Besançon, représentée par Madame
Marie-Guite DUFAY, Présidente du Conseil régional, dûment habilitée à l’effet de signer la présente
délibération du Conseil régional en date du 2 juillet 2021, ci-après désignée par le terme « Région ».
ET d’autre part,
[Dénomination et coordonnées de l’employeur], ci-après désignée par le terme « Employeur ».
VU le Règlement Budgétaire et Financier (RBF) adopté par le Conseil régional de Bourgogne-Franche-
Comté les 7, 8 et 9 février 2024 ;
VU le règlement d’intervention relatif à l’octroi du ticket mobilité, voté à la Commission Permanente
du 24 septembre 2024.
VU la délibération du conseil régional Bourgogne-Franche-Comté en date 24 septembre 2024
habilitant la Présidente du Conseil régional à signer la présente convention ;
I- Exposé des motifs :
Le « ticket mobilité » répond à deux objectifs principaux :
- apporter une réponse transitoire à certains besoins de déplacements en zone blanche de
mobilité (c’est-à-dire non couverte par du transport en commun), donc essentiellement en
secteur très peu dense ;
- apporter un soutien au pouvoir d’achat des salariés pour les déplacements domicile-travail
qu’ils doivent accomplir en véhicule personnel en l’absence de transport collectif.
Le dispositif consiste en une aide mensuelle minimum de 30 € ou maximum de 40 euros (applicable 11
mois sur 12), destinée à soutenir financièrement les salariés dépendant de leur voiture pour se rendre
sur leur lieu de travail.
Objet d’un partenariat entre la Région Bourgogne-Franche-Comté et l’employeur, le ticket mobilité est
financé sur un fond public-privé.3
II- Il a été convenu ce qui suit :
Article 1 : Objet
La présente convention a pour objectif de fixer de fixer le cadre d’octroi du ticket mobilité ainsi que les
modalités de gestion et de financement du dispositif entre l’employeur et la Région.
Article 2 : Engagement de la Région
La Région s’engage, sous réserve de la mise en œuvre des dispositions visées à l’article 4 et selon les
modalités de versement décrites à l’article 3 de la présente convention, à participer aux dépenses
engagées dans le cadre du versement du ticket mobilité aux salariés éligibles selon les plafonds
suivants :
- (à compléter selon la valeur du ticket retenu soit 15 ou 20 € par mois), applicable 11 mois
sur 12, pour un salarié ;
Article 3 : Modalités de versement de la part régionale
3.1 – La part régionale est versée à l’employeur trimestriellement, sur production de :
- La liste complète des bénéficiaires au sein de la structure ;
- Un état récapitulatif des dépenses certifié comptable, trésorerie ou personne habilitée. La
Région se réserve un droit de d’audit inopiné et aléatoire sur la base d’un échantillonnage
constitué de plusieurs dossiers ;
- Sur production du RIB.
- Par ailleurs, il sera demandé chaque année de produire la liste anonymisée des communes
de domiciliation des bénéficiaires ainsi que de fournir la part des hommes/femmes
bénéficiaires de l’aide.
3.2. - Le bénéficiaire employeur s’engage à transmettre dans les 6 mois les pièces relatives à
chaque trimestre donnant droit à l’aide régionale. Passé ce délai il sera forclos.
3.3 - La demande du solde et les pièces justificatives des dépenses correspondantes seront déposées
au plus tard dans les six mois à compter de l’expiration de la convention.
3.4 – L’employeur s’engage à supporter la charge de tous les frais, impôts et contribution, de quelque
nature qu’ils soient, que la présente convention serait susceptible de générer, afin que la Région ne
puisse en aucun cas être mise en cause à cet égard.
Article 4 : Engagements de l’employeur
4.1. Instruction des demandes
4.1.1 L’employeur s’engage à assurer au sein de sa structure la gestion du dispositif « ticket
mobilité ». Elle réceptionnera les dossiers de demande d’aide de ses salariés et vérifiera le respect des
conditions d’éligibilité chaque mois et versera à ses salariés la totalité de l’aide, avant de produire les4
pièces justificatives susmentionnées à l’article 3.1 de la présente convention et de percevoir la part
régionale correspondant aux plafonds visés dans l’article 2.
4.1.2 Le dossier de demande à fournir à l’employeur devra être composé des pièces suivantes :
- un justificatif de domicile aux nom et prénom du demandeur, de moins de trois mois ;
- l’attestation-type (annexe de la présente convention) précisant : le nom, prénom, qualité au
sein de la structure, l’engagement à signaler tout changement de domicile, et signée du
demandeur.
4.1.3 Le dépôt de la demande doit intervenir avant le 31 octobre.
4.1.4 L’employeur s’engage à vérifier les conditions d’éligibilité de chacun des salariés. Les conditions
d’éligibilité sont les suivantes :
Résider en Bourgogne-Franche-Comté ;
Être salarié en CDI ou en CDD de minimum 1 mois ;
Sous condition de revenu : percevoir un salaire brut (y compris primes éventuelles) égal ou
inférieur à 2x le SMIC ; A noter que le plafond d’éligibilité primes comprises est à analyser /
actualiser chaque mois. Il est possible de transmettre un relevé comptable en lieu et place
des salaires. La Région se réserve un droit de contrôle une à deux fois par an
Avoir un déplacement domicile-travail de 30 km minimum (60 km minimum aller et retour) ;
Le déplacement domicile-travail ne doit pas pouvoir être effectué en transport collectif ou doit, si c’est le cas, être égal ou supérieur à une durée de 1h (pour un trajet) ;
La situation des horaires variables ou modifiés en cours d’année est laissée à l’appréciation de
l’employeur pour le maintien ou sortie du dispositif.
L’étude, validation et l’actualisation mensuelle des critères seront effectués directement par
l’employeur.
Pour ce qui concerne la modélisation du trajet et de l’accès à l’offre en transport en commun en
fonction des heures d’embauche, elle sera réalisée à partir du Système d’Information Multimodale
(SIM) régional « Mobigo » (www.viamobigo.fr) et/ou sur cartographie et itinéraire en ligne type Mappy
et Viamichelin.
Le salarié devient éligible au versement de l’aide à compter du début du mois de remise des pièces
justificatives à l’employeur. L’employeur s’engage à actualiser mensuellement la liste des salariés.
4.1.5 Il existe deux cas de non-cumul de l’aide :
- lorsque l’employeur rembourse déjà une partie des dépenses de transports collectifs
prévues par le Code du travail ;
- lorsque le salarié bénéficie d’un véhicule de fonction ou de service utilisé pour ses
déplacements domicile-travail.5
4.1.6 S’il s’avérait que l’employeur avait versé l’aide à un ou plusieurs salariés ne remplissant pas les
critères d’éligibilité susmentionnés, la Région se réserve le droit de ne pas lui reverser la part régionale
correspondant aux sommes indûment versées.
4.1.7 L’employeur s’engage à respecter l’objet du dispositif et à verser mensuellement l’intégralité de
l’aide octroyée dans le cadre du ticket mobilité au salarié demandeur et éligible, aux fins de soutenir
financièrement son trajet domicile-travail effectué en véhicule motorisé, à l’exception de toute autre
dépense. La Région refusera de contribuer à des dépenses accessoires, et notamment tout frais
pouvant résulter de la gestion du dispositif par l’employeur.
4.2 Information et contrôle
L’employeur s’oblige à laisser la Région effectuer, à tout moment, l’ensemble des opérations de
contrôle sur place et/ou sur pièces qu’elle jugera utiles, de quelque nature qu’elles soient, afin que
cette dernière soit en mesure de vérifier qu’il satisfait pleinement aux obligations et engagements issus
des présentes.
A cet égard, l’employeur s’engage à transmettre à la Région tous documents et tous renseignements
qu’elle pourra lui demander, dans un délai d’un mois à compter de la demande.
Article 5 : Sanctions pécuniaires
La Région se réserve le droit de ne pas verser la part régionale à l’employeur, ou de faire mettre en
recouvrement par le payeur régional sur présentation d’un titre de recettes émis par elle, le montant
intégral de la part régionale versée dans les hypothèses indiquées ci-après :
- en cas de manquement total ou partiel du bénéficiaire à l’un quelconque des engagements et
obligations issus des présentes,
- en cas d’inexactitude sur les informations fournies et les déclarations faites par l’employeur
à la région,
- en cas de non présentation à la Région par l’employeur de l’ensemble des documents
énumérés à l’article 3 précité,
- en cas de non réalisation, totale ou partielle de la dépense subventionnable affectée au projet
visé à l’article 1, l’employeur s’engage à procéder à la restitution du trop-perçu à l’échéance
de la convention. A défaut, la collectivité pourra procéder à l’émission d’un titre de recettes
correspondant au trop perçu.
Article 6 : Résiliation
La mise en œuvre des dispositions visées à l’article 5 précité entraînera la résiliation de plein droit et
sans indemnité de la présente convention, sauf cas de force majeure ou accord de la collectivité.6
L’employeur a également possibilité de résilier la présente convention si elle souhaite sortir du
dispositif. Cette résiliation ne peut cependant intervenir en cours d’année civile : l’employeur devra
donc manifester à la Région son intention de résilier la convention au plus tard le 1er novembre de
l’année N-1, pour une résiliation prenant effet au 1er janvier suivant.
Article 7 : Durée de la convention
La présente convention est conclue à compter de sa date de signature et jusqu’au 31 décembre 2025.
La convention doit être signée par l’employeur dans un délai maximum de 6 mois à partir de l’envoi
pour signature par la Région. Passé ce délai, les engagements de la Région seront frappés de caducité.
Article 8 : Délais de réalisation
La période d’éligibilité des dépenses s’ouvre à compter du …………….. (premier du mois suivant la
signature de la présente convention) jusqu’à la date de fin de la convention telle que définie à l’article
7 de la présente convention.
Article 9 : Règlement amiable
En cas de difficulté quelconque liée à la conclusion ou l’exécution de la présente convention, quels
qu’en soient la cause ou l’objet, il est expressément convenu, et ce avant tout recours contentieux,
que les parties procéderont par voie de règlement amiable. Pour ce faire, les parties s’obligent à
entamer, sans délai et sans condition préalable, des négociations aux fins de résoudre tout différend.
Article 10 : Attribution de la juridiction
A défaut de règlement amiable, visé à l’article 9, le tribunal administratif de Dijon sera seul compétent
pour connaître du contentieux.7
Article 11 : Dispositions diverses
Les justificatifs visés à l’article 3 de la présente convention seront transmis par le bénéficiaire à
l’adresse suivante :
Madame la Présidente du Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté
Direction des Mobilités du Quotidien
17, boulevard de la Trémouille
B.P. 23502
21035 DIJON Cedex
Fait à ………………le……………………… En 2 exemplaires orignaux
XXX
XXX
La Présidente
Conseil Régional de Bourgogne
Franche-Comté
Marie-Guite DUFAY