Offres
API
Connexion
Documents similaires
unknown - 05 01
unknown - 05 10
unknown - 16 05
unknown - 06 05
unknown - 05 06
unknown - 10 04
unknown - 06 10
unknown - 05 02
unknown - 17 10
unknown - 12 10
unknown - 10 05
Document publié le undefined NaN undefined NaN à NaNhNaN par la commune de Pennes-Mirabeau.
Lien du pdf (unknown - 10 05)
Thèmes du document : Culture et patrimoine, Handicap et inclusivité, Éducation,
Budget 2010
Entre équilibre et
ambitions
Evénement
La Folle Histoire des Arts
de la Rue
Environnement
Comme des arbres
dans la ville...
Pennois mai 2010 N° 157 www.pennes‑mirabeau.org Le
page 10 page 11 page 14
Marché paysan
Du goût et des couleursUrgences
Police municipale : 04 42 10 60 13
Police nationale : 04 91 65 03 31
Pompiers : 04 42 02 70 18
Permanences mairie
PERMANENCE DU MAIRE
Sur rendez-vous à l’Hôtel de ville des
Pennes-Mirabeau pour la 1ère permanence
du mois et sans rendez-vous à la mairie
annexe de la Gavotte pour la seconde
Hôtel de ville...........................04 42 02 24 24
ORDRE DES AVOCATS
Consultations gratuites pour les moins de
18 ans le mercredi de 14h30 à 16h30
Palais de justice, Place Verdun
Aix-en-Provence ....................04 42 21 72 30
MÉDIATEUR DE LA RÉPUBLIQUE
M. Vincensini reçoit, à Aix-en-Provence
sur rendez-vous, les administrés qui
s’estiment victimes d’un
dysfonctionnement des services publics
et assimilés
Mairie : 7 rue Pierre et Marie Curie
..................................................04 42 91 93 95
MJD (lundi et mardi matin) :
bât i2, 2 rue Raoul Follereau
..................................................04 42 20 90 32
OFFICE NOTARIAL
Permanence le 1er jeudi de chaque mois
de 10h30 à 12h à l'office notarial des
Pennes-Mirabeau (51 av. Plan de
Campagne)
..................................................04 42 46 99 99
CONCILIATEUR DE JUSTICE
M. Maury reçoit à la mairie annexe de la
Gavotte le 1er et le dernier mercredi du
mois de 14h à 17h sur rendez-vous
..................................................04 42 02 24 24
CONSULTATION JURIDIQUE
Permanence assurée le mercredi 19 mai à
la mairie annexe de la Gavotte, de 8h30 à
12h. Sur rendez-vous
..................................................04 42 02 24 24
Action sociale
CENTRE COMMUNAL DʼACTION
SOCIALE
Chef-lieu..................................04 42 10 11 43
Gavotte....................................04 91 09 77 04
Renseignements sur les mesures mises à
disposition par la commune ou ses
partenaires sociaux : demi-tarif cantine,
gratuité des transports scolaires,chèque
d’accompagnement personnalisé...
DON DU SANG
Collecte de sang le vendredi 21 mai, de
15h à 19h30, mairie annexe de La Gavotte
CRAM
Agences de retraite de Marseille et des
autres communes des Bouches-du-
Rhône : du lundi au vendredi de 8h30 à
16h............................................0821 10 13 20
pour les particuliers
...................................................0821 10 13 13
pour les professionnels
PERMANENCE APA
Permanence du conseil général
concernant l'allocation personnalisée
d'autonomie tous les 1ers lundis de
chaque mois au CCAS Gavotte de 14h30
à 17h30.
AIDE AUX VICTIMES
Les permanences de l'APERS continuent
de se dérouler les 2ème et 4ème jeudis
après-midi de chaque mois
Police nationale de La Gavotte
..................................................04 42 52 29 00
SERVICE DʼAIDE A LA PERSONNE
Le Rayon de soleil
................................................. 06 69 61 25 25
Emploi / logement
ASSÉDIC
Les demandeurs d'emploi de la
commune sont accueillis à l'antenne
Assédic de Marignane
Le Gabian du Moulin, av. René Dubois BP 77
13721 Marignane cedex
...................................................................3949
(selon le service, appel gratuit ou de 0,11€
TTC maximum, hors éventuel surcoût de
votre opérateur) http://www.pole-emploi.fr
Accueil sur rendez-vous du lundi au jeudi
de 8h30 à 15h et le vendredi de 8h30 à
12h30.
MISSION LOCALE / BUREAU DE
LʼEMPLOI
Centre Marcel Cerdan...........04 91 65 82 20
Informations sur la recherche d’emploi, la
formation, le logement ou les questions
de santé : accueil du public du lundi au
vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h.
“Le Pennois” ‑ reproduction partielle ou totale, autorisée avec mention de lʼorigine. Direction de la publication : Michel Amiel. Rédaction : Philippe Gallo, Jean‑Jacques Adjedj. Photos : Fabien Mignot / photos X. Conception maquette et mise en page : Célia Netter. Suivi distribution : service communication. Impression : Spot imprimerie ‑ 80 chemin de la Parette 13012 Marseille. Tirage à 8000 exemplaires distribués aux particuliers et aux entreprises de la commune. Dépôt légal : mai 2005.
PRATIQUE
2 Le Pennois MAI 2010
PIJ (Point Information Jeunesse)
Centre Marcel Cerdan
Tel :...........................................04 91 65 82 27
Fax :..........................................04 91 65 82 26
CAISSE DʼALLOCATIONS FAMILIALES
(CAF)
Permanence au Centre social tous les
jeudis matin de 9h à 11h30. Réception
des usagers sans rendez-vous par un
agent administratif et sur rendez-vous par
une assistante sociale (le lundi, mardi et
jeudi matin et le mercredi après-midi en
contactant le 04 91 05 54 97)
Centre Social
93 avenue François Mitterrand
La Gavotte.........................04 91 51 08 60
ADIL
L’Agence départementale pour
l’information sur le logement des
Bouches-du-Rhône assure une
permanence tous les 1ers mardis de
chaque mois de 9h30 à 12h30 et de
13h30 à 17h
Antenne de Vitrolles : bâtiment la
Ginestière (quartier des Plantiers)
ADIL des Bouches-du-Rhône
............................................04 96 11 12 00
RÉNOVATION FAÇADES
Une permanence du Pact Arim est
assurée le 2e mercredi du mois à la
mairie annexe de la Gavotte
.............................................04 91 09 44 11
et le 4e vendredi du mois à la mairie
annexe des Pennes de 9h à 12h.
.............................................04 42 02 24 24
Environnement
Dépot et ramassage des déchets
Ramassage des encombrants et des
déchets verts : 04 42 34 38 30.
Dépôt des déchets verts conditionnés en
fagots, des encombrants, cartons et
gravats : déchetteries des Pennes, av. Paul
Brutus (04 91 51 02 12), et de Vitrolles,
ZI les Estroublans (04 42 79 77 56).
Dépôt des tôles en fibrociment
contenant de l'amiante : déchetterie de
Peyrolles (04 42 67 18 41) et de Rousset
(04 42 29 15 96).
Dépôt des huiles végétales : déchetteries
de Rousset, La Parade, Bouc-Bel-Air,
Peyrolles, Saint- Paul lez Durance et Pertuis.
Médecins de garde
Ambulances
Arc en ciel ambulance ..........04 42 02 82 78
Ambulances Horizon .............04 91 51 67 36
13 mai (Ascension)
Dr Balzano 04 42 02 96 39
22 et 23 mai
Dr Marocco 04 91 51 06 49
04 42 02 77 78
24 mai (Pentecôte)
Dr Lubin 04 42 10 48 98
15 et 16 mai
Dr Pasqualetto
29 et 30 mai
Dr Galissian 04 91 96 01 35
5 et 6 juin
Dr Tonda 04 91 51 05 08Le Pennois MAI 2010 3
J amais deux sans trois ! Le Point d'in- formation jeunesse (PIJ) propose pour la troisième année consécutive l'opération «Jobs d'été» destinée aux jeu- nes Pennois désireux de profiter de leur
vacances estivales... pour travailler et sur-
tout amasser quelques revenus. Car la
recherche d'un job d'été peut ressembler
à un parcours du combattant surtout si on
ne sait où et à qui s'adresser.
Loisirs des jeunes,
l'Etat se retire
L'État pour se débarrasser de ses
déficits sur les collectivités locales fait
feu de tout bois. Quand il ne s'agit pas
de transférer directement des charges
ou de supprimer des ressources
comme la taxe professionnelle, il
change les règles du jeu dans ses
relations avec les communes. Ainsi, la
Caisse d'Allocations Familiales nous a
informés au mois de novembre 2009
de la mise en place d'une nouvelle
politique tarifaire. La principale
modification est la suivante : les actes
gratuits des collectivités ne pourront
plus ouvrir droit dès janvier 2010 au
bénéfice de la prestation de service.
Traduction ? Les activités périscolaires
étant gratuites sur notre commune,
elles ne bénéficieront donc plus, dès
cette année, des subventions versées
par la CAF (enjeu financier - 34 000 €).
Par ailleurs, pour les centres aérés, la
CAF demande à ce que la politique
tarifaire des communes tienne compte
des revenus des familles avec la mise
en place d'une tarification modulée en
fonction des ressources.
Enfin, l'amplitude maximale d'une
journée de centre aéré ouvrant droit à
la prestation de service est désormais
plafonnée à 8 heures pour les
communes pratiquant un tarif à la
journée.
L'amplitude horaire des ALSH sur la
commune étant de 9h30 actuellement,
cela conduirait à une baisse des
prestations de la CAF estimée à 20%
de ces ressources. Le gouvernement
peut donc dire qu'il n'augmente pas
(pour le moment) les impôts, il
transfère ses déficits aux autres... A
eux de s'adapter.
Michel AMIEL
Maire des Pennes-Mirabeau
ACTUALITÉ
JOBS D'ÉTÉ 2010
Une semaine pour agir
Aussi, du 5 au 12 mai, le PIJ des Pennes-
Mirabeau organise une semaine dédiée à
ces emplois saisonniers. Un temps excep-
tionnel, car d'autres Points d'information
jeunesse y consacrent une seule demi-jour-
née. Au programme : affichage d'offres
d'emploi détaillées proposées par des
entreprises de la commune, principalement
basées sur les zones de l'Agavon, la Billone
et Plan-de-Campagne, mais également
aide à la rédaction de CV et de lettres de
motivation. Une initiative gagnante pour les
jeunes : «Cela leur évite de se disperser
dans leurs recherches et d'effectuer des
déplacements inutiles», indique Daniel
Rospedowski, responsable du PIJ.
En 2008, 110 offres d'emplois saisonniers
avaient été proposées, en 2009 on en
comptait 136. Pour cette année, Daniel
Rospedowski qui est en contact avec diver-
ses entreprises vise, une nouvelle fois, la
centaine d'offres. Il est optimiste, sachant
que cette opération «Jobs d'été» pourrait
même avoir un prolongement ; une chaîne
hôtelière réfléchit à un partenariat pour pro-
poser, via le PIJ, des offres d'emploi tout
au long de l'année.
PIJ, chemin des Fraises, tel : 04 91 65 82 27,
e-mail : pij@vlpm.com
CASTEL HÉLÈNE
La réouverture... enfin !
N ouveaux mobiliers, climatisation, meilleure acoustique, esthétique soi- gnée... A coup sûr, les élèves de l'é- cole Castel Hélène vont préférer manger à la cantine. Au restaurant scolaire peut-on dire
sans jouer avec les mots, car ils ne sont pas
déçus de leur nouvelle can-
tine qui a réouvert le 19
avril. Une sorte de récom-
pense puisque les travaux
de rénovation ont large-
ment dépassé le calendrier
annoncé. La faute à une
météo hivernale exécrable,
à une défaillance dans les
délais de l'entreprise char-
gée du gros oeuvre, mais
aussi à des découvertes
d'éléments nouveaux pen-
dant le chantier.
Mais, tout ceci fait partie du passé et les
enfants peuvent, désormais, profiter plei-
nement de ce restaurant scolaire. Tout est
bien qui finit bien donc, pour ce chantier
dont le budget s'élève à plus de 800 000
euros.4 Le Pennois MAI 2010
VOTRE VIE
Noces : le diamant est
éternel
«Merci au destin de nous avoir donné la
santé pour goûter à tous nos moments
de bonheur». C'est par cette formule que
la pétillante Adeline Koumurian résume
ses soixante années de vie avec son mari
«toujours chéri», Berdj, avec qui elle vient
de fêter ses noces de diamant.
Mariés le 24 décembre 1949, ils ne se
sont jamais quittés, y compris au quoti-
dien puisqu'ils ont tenu une alimentation
générale à La Gavotte de 1954 à 1995.
Une période qu'ils évoquent avec plaisir,
mais sans nostalgie, car le temps qui
passe ne les inquiète pas, leur amour réci-
proque semblant inoxydable.
SECOURISME
D epuis un arrêté ministériel d'août 2007, l'Attestation de formation aux premiers secours (AFPS) a été remplacée par la formation Prévention et secours civiques de
niveau 1 (PSC 1). Ce qui ne change pas
en revanche, c'est la politique volonta-
riste de la ville en matière de secouris-
me qui, cette année encore, propose à
dix volontaires âgés de 15 à 24 ans de
participer à un stage préparant à l'obten-
tion de ce brevet.
Aucun pré-requis n'est nécessaire à la
participation à cette formation dispen-
sée par un intervenant confirmé. Elle
est accessible à tous ! En effet, les ges-
tes sont simples et ne demandent pas
d’entraînement physique. Tout est basé
sur l'apprentissage des gestes de pre-
miers secours destinés à préserver l’in-
tégrité physique d’une victime en atten-
dant l’arrivée des secours organisés. En
pratique, il n'y a pas de différence
importante entre l'AFPS et le PSC1 ; l'é-
volution majeure concerne l'utilisation
du défibrillateur automatisé externe
(DAE) chez la victime qui ne respire pas.
Cette formation au PSC1 est payante.
Elle s'élève en moyenne à 60 euros...
mais aux Pennes-Mirabeau, elle coûte
11 euros. Mais attention, il n'y a que dix
places disponibles et les inscriptions
sont déjà ouvertes. Elles s'effectuent
auprès du service Jeunesse.
Renseignements : service Jeunesse,
tel : 04 42 02 98 92.
Un stage et un brevet !
Services à domicile
Après une longue carrière dans la
Défense, Bruno Moutarde a posé ses
valises aux Pennes-Mirabeau. Et il n'a pas
attendu longtemps pour créer son entre-
prise, spécialisée dans l'aide à domicile.
Depuis quelques mois, sa société Abelo
(«abeille» en esperanto) propose un large
panel de services. «Les principales
demandes concernent le bricolage, le jar-
dinage, le ménage, le repassage, mais
nous pouvons aussi proposer de la sur-
veillance de résidence, de l'assistance
administrative ou informatique, en nous
adaptant aux désirs et au rythme du
client qui, de plus, bénéficie de réduction
ou de crédit d'impôt», explique Bruno
Moutarde.
Abelo, tel : 04 42 75 51 10 ou
06 17 25 48 45, www.abelo.fr
Comme chaque année, la Ville propose un stage de secourisme
qui permettra d'obtenir le brevet PSC1 (Prévention et secours
civiques de niveau 1). Il se déroulera en juillet mais les inscrip‑
tions ont lieu dès à présent.
PHOTOGRAPHIE
Gérard Pau a plusieurs objectifs
L e photographe Gérard Pau vient d'ouvrir son nouveau studio sur la zone de l'Agavon où il continue de proposer les mêmes services : portrait, photo d'identité, sans oublier les photos
de mariage ou dans les écoles. Un nou-
veau local en lien avec de nouvelles
idées puisque Gérard Pau vient de lan-
cer un concours photo intitulé «La plus
belle expression de bébé !». Les prises
de vue (jusqu'à fin mai) ont lieu dans ce
nouveau studio et un prix sera décerné
par des professionnels de la photo et de
la petite enfance. Autre idée de Gérard
Pau : la réalisation de portraits d'anciens
Pennois, accompagnés d'une anecdo-
te racontée par la personne photogra-
phiée. «En lançant cette idée, je veux
rendre hommage aux anciens dont on
ne fait pas assez cas dans notre socié-
té», indique Gérard Pau. D'ici un an
environ, il souhaite réaliser une expo de
tous ces portraits.
Gérard Pau, Le Mirabeau A12, 21
avenue Lamartine, tel : 06 85 22 39 63
Site : www.creation-photo-site.comla ‘ête
TOR LL 210 FO) D I U
(inscription à l’état civil, permis
d’inhumer…) d'un enfant dès
22 semaines d’aménorrhée ou
si le poids à la naissance était
supérieur à 500 g, elle deman-
de le rapatriement du dossier
d'autopsie de son fils. «Je me
rends compte alors qu'il avait
23 semaines et pesait 530 g».
Hésitante, elle mettra quatre
années pour se lancer dans les
démarches administratives.
«Oh, ça a été compliqué ! Il a fallu encore
quatre ans de batailles, on a même dû
prendre un avocat !».
Le dénouement a lieu en janvier 2008
VIE LOCALE
Le Pennois MAI 2010 5
CAROLE BONET‑GRAS
Installée depuis près de trente ans, la famille Gras est très connue aux Cadeneaux. Et leur fille Carole Bonet- Gras, qui y a vécu pendant plus de vingt ans et y «revient au moins une fois par
mois» pourrait l'être encore plus après la
parution de son livre «Le Vol de la
Cigogne» (Ed. Persée). Un ouvrage
émouvant qui raconte la véritable odyssée
vécue par cette maman qui a accouché
d'un enfant, décédé à la naissance, et
qu'elle a mis huit ans «à connaître et à
faire reconnaître».
Flashback : on est en avril 1996 et Carole
Bonet-Gras accouche alors qu'elle est
enceinte de 21 semaines. «Dès l'accou-
chement, on m'a pris Germain, mon
enfant, que je n'ai pu voir, puis on m'a
endormie. Et à mon réveil, on m'a dit
«Vous aurez d'autres enfants...», une phra-
se que je n'oublierais jamais...».
La vie reprend le dessus
Accident - «hasard de la vie», corrige-t-
elle -, celle-ci est de nouveau enceinte
quelques temps après. «Jusqu'au septiè-
me mois de grossesse, je vivais dans la
peur. Ce n'est qu'après avoir passé
cette date symbolique que j'ai commen-
cé à aimer Mélanie qui est née en 1997».
Ainsi, petit à petit, la vie reprend le des-
sus et Justine rejoint Mélanie en 2000 et
agrandit la famille. Pour autant, Carole
Bonet-Gras n'oublie rien et quand elle lit
une circulaire autorisant la reconnaissance
Le courage d'une mère
Carole Bonet‑Gras s'est battue pendant huit ans pour que son
fils décédé à la naissance puisse être inscrit sur son livret de
famille. Huit années de doutes, de questions, de luttes qu'elle
raconte dans un livre qui vient de paraître : «Le Vol de la
Cigogne».
28 MAI 2010 ‑ FÊTE DES
VOISINS
J'ai dix ans !
quand Germain peut être inscrit sur le liv-
ret de famille. Une plaque lui est alors
dédiée sur la tombe de la grand-mère de
Carole Bonet-Gras aux Cadeneaux. «A par-
tir de ce moment, j'ai pu, enfin, penser à
mon fils de façon bienveillante».
Durant ces années de combat, elle a cou-
ché sur papier tout ce qu'elle vécu, ressen-
ti. «Ça m'a permis d'extérioriser mes sen-
timents, mais mon entourage familial et
amical m'a convaincue d'en faire un livre,
une sorte de cadeau à mon fils».
Aujourd'hui, cet ouvrage est paru et elle est
rayonnante : «En guérissant ma généalo-
gie et ma blessure d'injustice, je me suis
libérée».
6 ,5 millions de participants, 672 mairies (dont les Pennes- Mirabeau) et bailleurs partenaires, la Fête des Voisins n'en finit plus de grandir. En 2009, elle s'est même
déroulée simultanément dans 29 pays.
Quant à la dixième édition qui s'annon-
ce, elle aura lieu, pour la première fois,
un vendredi, le 28 mai exactement.
L'objectif principal de cette initiative
demeure identique : favoriser le «mieux
vivre» ensemble, à travers des gestes
simples, en invitant ses voisins autour
d'un buffet ou d'un repas, dans une rue,
un hall, une cour d'immeuble, un appar-
tement...
Au fil des ans, les municipalités partenai-
res sont devenues des relais, apportant
un soutien aux personnes souhaitant
faire la fête avec leurs voisins. «Nous
fournissons des tee-shirts, des ballons,
des affiches et autres outils de commu-
nication aux personnes qui nous contac-
tent», indique Michèle Aureille, respon-
sable du service Protocole de la ville des
Pennes-Mirabeau.
Renseignements : 04 42 02 24 24.
E-mail : voisinsdespennes@gmail.com6 Le Pennois MAI 2010
DOSSIER
En six ans, le marché paysan de La Gavotte s'est fait sa place. Il est même devenu le rendez‑vous incontournable des fans des producteurs locaux, mais également un lieu de retrouvailles renouvelées entre des clients venus de tous les quartiers des Pennes‑ Mirabeau et même de certaines communes environnantes.
Je suis convaincu
du bien fondé de ce
type de marché qui
était attendu par la population.
De plus, au-delà de l'activité
commerciale, ce marché va
créer du lien social entre les
Pennois». Lors de l'inaugura-
tion officielle du marché pay-
san de La Gavotte le 3 avril
2004, Michel Amiel avait tenu
des propos qui se sont révé-
lés prophétiques car, semaine
après semaine, les faits lui ont
donné raison. Ce marché, qui
ne doit jamais être séparé de
son adjectif «paysan»
puisque tous les exposants
sont des producteurs régio-
naux, est en effet devenu un
rendez-vous hebdomadaire
très prisé sur le parking Jean
Moulin. Ouvert 52 samedis
matins sur 52 par an, il draine
un public de fidèles venus des
quatre coins de la ville. «Moi,
j'habite les Cadeneaux et je
m'y rends toutes les semai-
nes. Vous vous rendez comp-
te, avant, j'étais obligé d'aller
jusqu'à Sénas pour trouver un
marché paysan intéressant !»,
indique Louis Pantera.
La bonne idée
Et si ce marché est aujourd'hui
une réussite, c'est que les
bons choix ont été faits au bon
moment et au bon endroit. A
une époque où le bien man-
ger est devenu une règle de
conduite pour nombre de
personnes, ce marché est
une évidence aujourd'hui ;
mais, il ne l'était pas forcé-
ment à sa création. C'est
pourquoi, tout a été bien
pensé en 2004 : il s'agirait
donc d'un marché produc-
teur afin de mettre en avant
les produits régionaux issus
d'une agriculture paysanne et
n'entraînant pas de concur-
rence avec les commerces
déjà en place dans ce quar-
tier. L'emplacement ensuite :
pourquoi La Gavotte ?
Justement en se situant dans
un lieu déjà commerçant, l'i-
dée était de générer des bien-
MARCHÉ PAYSAN
faits collatéraux pour les
enseignes avoisinantes.
Comme le dit Jean Coupier,
grand artisan de ce marché et
premier adjoint au maire en
2004, «ici, on peut remplir le
panier de la ménagère de A à
Z ! La personne qui vient au
marché paysan peut, ensuite,
trouver ce qui lui manque
dans les commerces de La
Gavotte». D'ailleurs, du côté
du marchand de fruits et légu-
mes de l'avenue François
Mitterrand, on ne se plaint
pas : «Le marché ne nous
dérange pas. En revanche,
c'est un peu compliqué avec
toutes les voitures qui station-
nent un peu partout le same-
di matin !». Pourtant, un des
autres arguments de l'empla-
cement du marché à sa créa-
tion était justement les possi-
bilités de dégagement pour le
stationnement. Mais, rançon
de la gloire, le grand nombre
de clients du marché peut
entraîner, certains samedis,
un engorgement dans les
rues environnantes.
Enfin, troisième point impor-
tant lors du lancement : la
convention de partenariat
entre la municipalité et
l'ADEAR13 (Association pour
le développement de l'emploi
agricole et rural) qui stipule
entre autres que «la ville des
«
Du goût et des
GÉRARD VILALDACH,
MARAÎCHER PRÉSENT
DEPUIS LʼOUVERTURE
DU MARCHÉLe Pennois MAI 2010 7
DOSSIER
Pennes-Mirabeau assure les
relations avec les services
municipaux et l'ADEAR13
assure celle avec les produc-
teurs». «Nous avions choisi
cette association car elle est
légitime, gérant plusieurs
marchés paysans dans la
région dont celui du Cours
Julien à Marseille», souligne
Jean Coupier. La preuve, les
producteurs choisis par
l'ADEAR13 doivent suivre
une charte très rigoureuse.
Celle-ci impose entre autres
que le producteur vendeur
participe à toutes les phases
d'élaboration et de commer-
cialisation de ses produits.
Une production qui doit
respecter une éthique : les
matières premières doivent
être produites sur la ferme ; le
respect de la nature est évi-
demment une autre obliga-
tion. De toutes façons, avant
une éventuelle entrée sur le
marché, les fermes sont visi-
tées afin de constater si les
valeurs de l'agriculture pay-
sanne y sont bien respectées.
Une ambiance parti‑
culière
Alors forcément, pas ques-
tion de trouver des tomates
en mars ou des cerises en
octobre ! Ici, à chaque saison,
sa production. Ce qui permet
d'ailleurs à certains de
(re)découvrir des légumes.
«Je n'avais jamais cuisiné de
cardes. En venant ici, j'en ai
parlé au producteur qui m'a
informé et conseillé sur certai-
nes recettes», explique
Paulette qui «descend régu-
lièrement du village pour
acheter des légumes, mais
aussi du fromage de chèvre
et de la viande d'agneaux de
notre région ! Et le mercredi,
je vais au marché de l'avenue
Victor Hugo qui, lui, est plus
généraliste. C'est autre
chose, mais c'est tout aussi
utile». Gérard Vilaldach peut
témoigner de cet esprit parti-
culier du marché paysan, lui
qui est maraîcher à Peyrolles-
en-Provence et qui est là
depuis le premier jour : «Il y a
de vrais et de bons contacts
avec «nos» clients. Des liens
se nouent au fil des semai-
nes». Pourtant, il se souvient
des deux premières années
où les producteurs «ont
ramé. Mais depuis, ça pro-
gresse régulièrement en ter-
mes de fréquentation. On est
contents, chaque semaine,
de venir aux Pennes !».
Arrivée en novembre 2009
sur le marché, Corinne Marti-
Lasserre, productrice de foie
gras, confirme : «J'ai déjà
mes fidèles, ici de vraies rela-
tions se tissent car il y a une
âme, une authenticité».
Un satisfecit général qui doit
beaucoup à la confiance réci-
proque entre la ville et
l'ADEAR13 : «Les produc-
teurs s'accordent pour dire
que la municipalité a toujours
facilité la mise en place de ce
marché, notamment par un
effort de communication
auprès des habitants et com-
merçants», fait remarquer
Jérémie Guignand, animateur
"Marchés Paysans et Circuits
Courts" de l'association. Mais,
le mot de la fin revient indé-
niablement à Louis Pantera
qui, chaque semaine passe
autant de temps à acheter
ses produits qu'à discuter
avec les producteurs et les
Pennois qu'il croise : «Ils sont
bien sympas les paysans,
mais ils n’apportent pas assez
de marchandises... A 10 heu-
res, tu ne trouves plus rien !».
Une galéjade qui résonne
comme une preuve supplé-
mentaire de la réussite de ce
marché.
Animations au fil des saisons
29 mai ‑ Miel et produits dérivés de Jean‑Jacques Malet
26 juin ‑ La ratatouille et ses légumes par Aimé Peytier
10 juillet ‑ Concours d'aïoli et de confection de tresses d'ail par
Gérard Vilaldach
28 août ‑ Les viandes et grillades (agneaux, porcs et boeufs) de
Magali Richard
18 septembre ‑ La spiruline et les graines germées de Nicolas
Duchatel ainsi que les plantes et fleurs de jardin de Pascal Dupin
23 octobre ‑ Dégustation de vin primeur par Charles Poggi
30 octobre ‑ Dégustation de recettes à base de courges par
Anthony Le Nevez
27 novembre ‑ Le foie gras de Corinne Marti‑Lasserre et les volailles
de Jo Frigo
18 décembre ‑ Grande manifestation "Marché de Noël des produc‑
teurs" : cuisine et dégustation de produits de saison proposées par
l'ensemble des producteurs et productrices (huîtres, foie gras, vin
chaud, tartes, gratins, nougats, brioches...).
couleurs
AIMÉ PEYTIER ET CORINNE
MARTI‑LASSERRE, DEUX
PRODUCTEURS ARRIVÉS
RÉCEMMENT SUR LE
MARCHÉL
ra
8 Le Pennois MAI 2010
riques exprimant des idées
auxquelles ils tenaient : la
liberté, l'égalité, le futur, la
solitude aussi. «Nous les lais-
sons travailler, nous sommes
là pour les conseiller au
niveau technique», expli-
quent Gaby Nafi et Julie
SOCIÉTÉ
Jeunesse au Centre social,
qui a pris la suite de Marie
Thidet.
L'autre point fondamental
était que les collégiens parti-
cipant à ce projet le fassent
de leur plein gré. C'est ainsi
qu'après plusieurs rencontres
avec les jeunes, en présence
d'intervenants de l'associa-
tion «Accès» du Canet, spé-
cialisée dans l'accompagne-
ment artistique du jeune
public, un groupe d'une ving-
taine d'élèves s'est formé.
Durant deux mois, entre
12h30 et 14h00, ils ont pris
des photos puis ont fait une
expo dans leur établissement.
Cela leur a permis de réfléchir
sur les thèmes qu'ils souhai-
taient développer sur la
fresque. Puis, ils ont réalisé,
ensemble, une maquette de
celle-ci avant de passer au
réel.
Du 6 au 9 avril, ils ont donc pu
s'attaquer au mur : un fond
bleu, une tête de dragon
peinte avec les lettres de
«Jacques Monod», un éton-
nant «Palais des connaissan-
ces», des ombres multiples,
un robot, une fille isolée…
Autant de peintures métapho-
Même les vacances n'ont pas pu les frei- ner ! Depuis le lan- cement, en janvier dernier, d'un projet de peinture sur un
des murs du collège Jacques
Monod, la motivation d'une
vingtaine d'élèves des clas-
ses de 6èmes à 3èmes est sans
faille. En effet, durant la pre-
mière semaine des vacances
d'avril, ils ont accepté, avec
entrain, de venir chaque jour
au collège pour entamer une
fresque murale.
De la théorie à la
pratique
A l'origine de ce projet, il y a
le Centre social de La Gavotte
qui a rapidement convaincu
les responsables du collège
du bien fondé de cette initia-
tive. D'autant qu'il s'agissait
d'un projet s'étalant sur un
semestre, de janvier à juin :
«L'idée était de travailler sur la
globalité : réfléchir avec des
collégiens de tout âge sur la
démarche artistique, sur le
sens de ce qu'il souhaitaient
dessiner avant de passer à la
phase active sur le mur»,
explique Grégory Termoz,
responsable du secteur
COLLÈGE JACQUES MONOD
Volontaires, impliqués,
heureux, des élèves du
collège Jacques
Monod sont venus,
pendant les vacances
de printemps, peindre
le mur de leur
établissement. Un
projet artistique et
éducatif qui a débuté
en janvier et
s'achèvera en juin.
Ils ont fait le mur pendant
les vacances
Paroles d'artistes en herbe
Raphaël Minarro (6ème) : «Peindre sur un mur, c'était mon rêve !».
Philippe Farjon (5ème) : «C'est bien de peindre pendant les vacan‑
ces... On ne reste pas enfermé à la maison, on est plus décon‑
tracté».
Lise Cloarec (5ème) : «L'important c'est que cette fresque plaise à
tout le monde !»
François, Guillaume et Heddi (3ème) : «C'est bien, on peint sur un
mur... et c'est légal ! La vraie difficulté est de dessiner à grande
échelle».
Nédélec de l'association
Accès.
Désormais, avec la reprise
des cours, les jeunes peintres
continueront de faire le mur
les mardis et jeudis pendant
la pause déjeuner. Promis : la
fresque sera terminée en juin.Le Pennois MAI 2010 9
SOCIÉTÉ
L e hasard fait bien les choses. Une nouvelle fois, cet adage ne sera pas démenti avec la très belle histoire qu'évoque
Denis Varoli, président créa-
teur de l'association pennoise
Dizzy Danse Club : «A l'au-
tomne dernier, nous étions à
la recherche d'un professeur
de danse modern jazz et clas-
sique... et Ludivine Praud est
apparue. Non seulement, elle
avait exactement le profil,
mais de plus elle avait un pro-
jet merveilleux : permettre
aux personnes handicapées
de pratiquer la danse». Un
objectif qui, lui, ne doit rien au
hasard car Ludivine Praud
est animatrice chorégraphe
handidanse et, parallèlement,
auxiliaire de vie dans une
association de traumatisés
crâniens. «J'avais envie de
trouver une structure pour
pouvoir créer une passerelle
entre personnes handicapées
et leur environnement social
par le biais d'un atelier de
danse autour d'un travail basé
sur la relation à l'autre, le flux,
l'espace et le corps. Et la ren-
contre avec Denis a été déter-
minante». Aussitôt dit, aussi-
tôt fait, puisque Denis Varoli
lance, rapidement, une nouvel-
le association, Handizzydanse,
entièrement dédiée à ce noble
objectif.
Le premier élève
Après quelques semaines de
formalités administratives qui
permettent notamment à
cette néo-association de
disposer d'un local pour cette
activité (il s'agit de la Salle
Simone Dartigues-Lacoste à
La Voilerie) et d'un créneau
horaire (le mardi de 16h à
19h), Ludivine Praud passe à
la phase active de son ambi-
tieux projet avec le premier
élève d'Handizzydanse,
Patrick Decoster. Celui-ci, âgé
de 26 ans, a été victime il y a
une dizaine d'années d'un
AVC qui le cloue sur un fau-
teuil roulant et lui laisse de
lourdes séquelles mentales.
Pour autant, sa joie de vivre et
de danser est intacte. «Ça me
fait du bien, je sens mieux
mon corps grâce à Ludivine
qui est mon amie, ma confi-
dente», dit-il avec un sourire
communicatif et des mots
simples. Des mots qui tou-
chent la danseuse selon qui
«la danse permet aux person-
nes handicapées de redé-
couvrir les potentialités imagi-
naires de leur corps tout en
l'inscrivant, par la mise en
forme, dans un langage».
Une phrase qui prend tout
son sens quand on voit le
duo que forment Ludivine et
Patrick, eux qui ont passé le
concours Handidanse natio-
nal le 28 avril à Marignane et
proposeront leur création en
clôture du Gala annuel de
danse du Dizzy Danse Club
qui aura lieu le 13 juin au
Pasino d'Aix-en-Provence.Car
l'autre but de la nouvelle
association est le décloison-
nement : l'atelier du mardi
Avec ses 450 élèves et ses 21 professeurs,
l'association Dizzy Danse Club est bien
connue aux Pennes‑Mirabeau. Elle a
désormais une petite soeur prénommée
«Handizzydanse». Objectif de cette
association : permettre aux personnes
handicapées de pouvoir pratiquer la danse.
INITIATIVE
Et Handizzydanse
est née...
sera, également, ouvert aux
valides. «Nous ne voulons
pas refaire un ghetto, notre
idée est bien de mêler des
personnes qui ont une pas-
sion commune : la danse»,
explique Denis Varoli qui,
cette année, sera également
l'organisateur du Téléthon
aux Pennes. Et Ludivine
Praud d'appuyer ces propos :
«A terme, j'espère qu'on
regardera un danseur pour ce
qu'il est, en oubliant son han-
dicap et en appréciant sa per-
formance artistique».
Désormais, Patrick Decoster
et Ludivine Praud attendent
des partenaires pour danser,
valides ou non. «Venez dan-
ser avec nous, tout le monde
sera gagnant !», conclut
Denis Varoli.
Contact : Handizzydanse,
06 73 42 47 06.
Denis Varoli, en compagnie de Ludivine Praud et Patrick Decoster.
eo Te
|
CAE.
À
re
'e POX
LA
PA
ne
SOCIÉTÉ
10 Le Pennois MAI 2010
S avez-vous combien de platanes dénombre-t-on aux Pennes- Mirabeau, sur le domaine public ? Près de 300. Et pour ces arbres dans la ville, l'ennemi le plus dangereux est la
maladie du chancre coloré qui ronge le
platanes en 25 ans ; car, ce champignon
s'attaque aux arbres parfaitement sains,
mais quand le sujet est atteint, il meurt au
bout de 2 à 5 ans dans le meilleur des
cas.
C'est pourquoi la lutte contre ce fléau est
devenue obligatoire ; la commune fait
donc appel au GDON (Groupement de
défense contre les organismes nuisibles
des cultures) de Marseille pour effectuer
le suivi de ces arbres familiers et anticiper
leur contamination.
Abattage et plantation
Et en début d'année, le verdict est
tombé : six platanes de l'avenue du
Général Leclerc sont concernés, trois
sont atteints et trois autres sont poten-
tiellement contaminés. Conséquence
irrémédiable : ces arbres vont devoir être
abattus. Mais ce n'est pas tout, car d'ici
l'été, cet abattage sera suivi de la dévita-
lisation des souches puis de leur carot-
tage «Il s'agit d'une opération lourde qui
demande notamment des mesures pro-
phylactiques comme la désinfection des
parties travaillantes des engins de terras-
sement. De plus, dans le futur, lors des
opérations d'élagage des platanes situés
dans un rayon de 50 mètres, il faudra
systématiquement désinfecter les outils
de taille, les plaies de taille et ce sur une
période de dix ans», souligne Guy Lagier,
coordonnateur technique Service
Développement durable et Cadre de vie.
Ces six platanes abattus seront rempla-
cés, a priori, par des micocouliers de
Provence qui seront plantés à l'automne
prochain.
platane de l'intérieur, le fait dépérir et
peut contaminer ses congénères situés à
moins de vingt mètres. Une maladie qui
fait des ravages puisque le Vaucluse et
les Bouches-du-Rhône ont vu leur patri-
moine arborescent s'amoindrir de 30 000
Atteints par la maladie du chancre coloré, des platanes de
l'avenue du Général Leclerc vont devoir être abattus. Ils
seront remplacés par d'autres arbres. Explications.
Comme des arbres
dans la ville...
ENVIRONNEMENT
PROPRETÉ URBAINE
Pigeons, rats : des solutions adaptées
Si vous vous promenez dans le Village au niveau de l'église, de la fontai‑
ne des 4 Canons, de l'école Castel Hélène, levez la tête et vous repérerez
des... cages ! Celles‑ci ont été mises en place pour capturer les pigeons
qui ont élu domicile aux Pennes, notamment dans les enrochements.
Dégradation sur les bâtiments, odeur, salissures, les méfaits de ces
oiseaux urbains sont bien connus et rarement appréciés des administrés.
Alors, après une première campagne menée il y a plus de deux ans qui
avait permis de capturer près de 250 pigeons en les attirant dans ces
cages via des grains de blé ou de maïs, celle de cette année, qui durera
jusqu'à la mi‑mai, aura le même objectif de réduire cette population.
Des traitements appropriés
Du côté des rats et autres rongeurs, la lutte s'effectue au long cours. Il
y a, tout d'abord, des interventions préventives régulières : dératisation des réseaux d'eaux pluviales et aux usées, des berges, ruisseaux
et bassins de rétention au moins deux fois par an et autant de fois que nécessaire pour garantir le résultat. Quant aux interventions
curatives, elles sont effectuées à la demande de la Ville dans les cas constatés de présence de rongeurs. Ces opérations sont, bien sûr,
extrêmement sécurisées pour protéger la population.10%
1%
5%
37% Montant des dépenses d’investissement
EH Opérations
non ventilables
- Services généraux
des administrations
publiques
locales
M Enseignement
Formation
M Cuire
Sports et
Jeunesse
Famille
Logement
Aménagement et
Services urbains
Environnement
Le Pennois MAI 2010 11
ÉCONOMIE
BUDGET 2010
Entre équilibre et ambitions
L e vote du budget d'une commune est un moment essentiel. Il détermi- ne deux choses : quels vont être les projets de l'année à venir et comment la ville va-t-elle trouver les moyens de les
financer tout en assurant son fonctionne-
ment courant, sans trop peser sur les
citoyens contribuables ou hypothéquer
l'avenir en fabriquant de la dette ?
Cet équilibre forcément instable est d'au-
tant plus difficile à réaliser cette année
qu'en période de crise, les rentrées dues à
certains impôts sont en baisse, voire s'ef-
fondrent. A titre d'exemple, les droits de
mutation que touche la commune quand
se vend un bien immobilier, ont chuté de
50 %, c'est-à-dire près de 400 000 € qui se
sont évaporés. Sans compter qu'en dépas-
sant la barre des 20 000 habitants, notre
ville a vu des cotisations obligatoires s'en-
voler comme celle que nous devons payer
au Service Départemental d'Incendies et
de Secours (les sapeurs-pompiers) qui a
augmenté de plus de 200 000 €. Bref, les
nouvelles budgétaires en 2010 ne sont pas
bonnes et toutes les communes doivent
faire avec. Pour y faire face, la municipalité
a choisi deux options : elle a imposé aux
services, comme depuis plusieurs années,
une réduction des dépenses de fonction-
nement de 3% et elle a revalorisé les
bases d'imposition de 2 %, soit à peu près
l'inflation constatée cette année.
Un foisonnement d'initiatives
Malgré cette situation, les projets seront
encore nombreux cette année. D'abord,
des coûteux et peu visibles comme les
bassins de rétention des eaux pluviales
dans le secteur des Cardelines et des
Cadeneaux/Gavotte. Mais, ces ouvrages
sont indispensables pour assurer la
sécurité des Pennes-Mirabeau sur le
long terme face aux risques climatiques.
Les exemples de catastrophe en France
nous l'ont encore prouvé dernièrement.
Un autre projet important sera au ren-
dez-vous en 2010 : la construction d'un
Hôtel de Ville réellement accessible à
toute la population, dont les travaux
devraient démarrer cet été. En matière
de sécurité, le projet de vidéo protection
entrera, cette année, en phase opéra-
tionnelle avec l'installation de premières
caméras pour le centre Jean Giono sou-
mis à des dégradations ces derniers
mois. Une réflexion sera menée en
parallèle sur le futur développement de
ce réseau en concertation avec la police
nationale.
Des travaux de maintenance portant sur la
voirie et sur certains bâtiments (écoles,
salles Pavillon des Fleurs et Jas Rod, salle
d'escrime) sont aussi planifiés. Pour le
logement, outre le grand projet immobilier
de Pallières, la commune poursuit sa poli-
tique volontariste avec des réalisations
sociales dans le quartier du Pilon et au
chemin des Fraises. Du côté des services
à la population, deux nouvelles structures
doivent voir le jour. D'abord un Centre
médico-psychologique (CMP) qui propo-
sera un accompagnement aux personnes
qui le souhaitent, puis une maison verte,
lieu d'écoute et d'accueil des enfants et
de leurs parents qui devraient ouvrir dans
le courant du second semestre.
La commune poursuit également son
effort de modernisation des services
publics en étendant le champ des activi-
tés gérées par le guichet unique aux
centre aérés, aux colonies et aux crè-
ches. De l'avancement de tous ces pro-
jets, bien sûr, nous vous tiendrons au
courant tout au long de l'année aussi
bien dans ces colonnes que sur notre
site internet.
Dans le cadre de son budget 2010, la Ville des Pennes‑Mirabeau continue d'améliorer son cadre de vie en maintenant des finances saines. Un exercice d'équilibriste par ces temps de crise.4L TROPHY
Camille Densari
Un coeur grand comme ça !
R éservée, Camille Densari, étu- diante à l'IAE (Institut d'adminis- tration des entreprises) d'Aix-en-
Provence est la preuve qu'il ne faut
pas se fier aux apparences. En croi-
sant cette jeune femme de 22 ans, on
a du mal à imaginer cette Pennoise,
résidant depuis toujours à La Gavotte,
les mains et le nez plongés dans le
moteur d'une voiture !
Pour Camille et sa partenaire, Marion
Wendling, étudiante comme elle à
l'IAE, la chance a souri dès le début
de l'aventure : elles trouvent, assez
vite, une 4L que le propriétaire... leur offre ! Pour autant, quelques jours avant le départ, Camille se sent «angoissée. Comment allais-je vivre cette expérience inédite ?». Mais, elle n'aura pas vraiment le temps de se poser la question car, rapidement, l'aventure prend le pas sur les états d'âme. Par bonheur, Camille et Marion ne connaîtront pas de gros pépins mécaniques. Pour autant, ces dix jours auront été éprouvants : «Tous les matins, il fallait se lever à 5h00, ranger le campement, préparer la voiture». Mais, elle reconnaît en avoir pris plein les yeux : «On est passé de la neige dans l'Atlas au désert, il y avait quelque chose de magique dans ce périple. On a également bivouaquer de manière originale, avec des Berbères qui préparaient, chaque soir, les repas». Et surtout elles sont allées au bout de ce rallye - et au bout d'elles-mêmes-, remettant les fournitures scolaires à l'association chargée de les dispatcher, lors d'une soirée officielle à Marrakech.
SPORT
12 Le Pennois FÉVRIER 2010
Carnets de route Camille Densari et Arnaud Martin, deux jeunes Pennois, ont participé, du 18 au 28 février, au 4 L Trophy.
Réservé aux étudiants, ce rallye de 6 000 km s'effectue dans le désert marocain, à bord d'une... Renault 4L. Une expérience mêlant défi sportif, dépaysement et solidarité puisque chaque équipage doit acheminer 50 kilos de fournitures scolaires et de vêtements, destinés aux enfants les plus démunis du Maroc.
Arnaud Martin
L'aventure, c'est l'aventure
C'était une super aventure, je me suis régalé !».
Arnaud Martin, étudiant à Euromed Management
(école de commerce de Marseille) et résidant aux
Barnouins, est revenu du 4L Trophy, mais il n'en est pas
vraiment revenu. Avec son partenaire, Maxime Thommeret,
les souvenirs continuent de défiler. Et même les mauvais
deviennent des bons. Comme cette première panne... 50
kilomètres après le départ !
Il faut dire que les 4L, Arnaud n'en avait plus vu depuis son
enfance : «Ma mère en avait une quand j'étais à l'école
primaire de La Renardière». Une école dans laquelle il est
retourné quelques semaines avant le rallye : «Les élèves de
CM1 ont été super. C'est eux qui ont fourni les 50 kilos de
fournitures scolaires et de vêtements à distribuer au
Maroc».
Débrouillards, Arnaud et Maxime ont réussi, également, à trouver des sponsors pour financer un budget s'élevant à 6 000 euros. Les frais d'inscription et la préparation de la 4L étant les postes les plus coûteux. Arnaud a été emballé par l'aspect sportif et aventurier de ce rallye. «Quand vous avez simplement un roadbook et une boussole pour vous diriger, c'est une expérience étonnante, même si on n'est jamais vraiment seul pendant ce rallye». En effet, avec 1 200 équipages inscrits, les 4L se croisaient sans arrêt et il y avait une vraie entraide entre les participants. C'est d'ailleurs cette ambiance qu'Arnaud a apprécié, «prêt à recommencer ce type d'aventure dans le futur». En attendant, il a repris son auto : «Oh, elle est toute simple, mais à côté de la 4L, j'ai l'impression de conduire une voiture haut de gamme !».
«Ce mois-ci, nous relançons le débat sur les énergies renouvelables, en par-
ticulier sur l’énergie solaire, énergie propre et renouvelable à profusion. Le
programme-projet, élaboré lors du «Grenelle de l’Environnement», préco-
nise, entre autres, l’équipement quasi systématique des infrastructures
publiques, permettant l’exploitation du «solaire». Certes, ces investisse-
ments consentis, n’ont pas pour but, de rendre les bâtiments ainsi équi-
pés, entièrement autonomes, d’un point de vue énergétique. L’objectif
recherché, est de les rendre les moins énergivores possible. Pour cela, le
bon sens exigerait, que lesdits bâtiments à équiper, fassent au préalable,
l’objet de la meilleure isolation possible. Ceci-dit, notre commune est
située dans la région la plus ensoleillée de France. Elle possède en propre,
plus de 60 emprises foncières, auxquelles vont bientôt s’y ajouter les 4 sui-
vantes : une cantine à la Voilerie, un centre de vie à Pallières et surtout le
futur centre régional de la Sécurité Civile au vallon de l’Assassin et bien sûr
la future Mairie centrale aux Cadeneaux. Si, pour les bâtiments anciens, il
est, sans nul doute, nécessaire d’améliorer l’isolation thermique et d’étu-
dier la pertinence de tels investissements, pour les bâtiments neufs et/ou
à construire, une telle nécessité s’impose d’elle-même. Alors, Monsieur le
Maire, qu’avez-vous prévu de faire en la matière ? Sachant, bien sûr, que
de tels travaux d’équipement, représentent des investissements lourds,
qui ne pourront être programmés et réalisés que sur plusieurs années.
Mais l’essentiel est bien d’être en mouvement dans un train en marche
vers son avenir, et non, immobile sur le quai.
Vos élus : Geneviève Cheiffaud-Battini et Robert Romera,
tel : 06.14.61.20.35, www.UMPennois.com, contact@umpennois.com
La vidéosurveillance, mot grossier , est remplacé par le doux substantif «vidéo-
protection» plus rassurant et moins chargé en terme de poids carcéral.
Notre groupe a été interpellé à plusieurs reprises sur cette question et tient à
donner une réponse claire sur sa position : opposition totale à l’implantation de
caméras sur la voie publique (avenue François Mitterand par exemple) synony-
me à notre sens de graves risques de dérives liberticides.
On estime aujourd’hui à 1,5 millions le nombre total de caméras (publiques et
privées) installées en France (dont moins de 500 000 déclarées en
Préfecture).Le nombre de caméras de voie publique doit atteindre rapidement
le nombre de 60000 grâce à la signature du décret Alliot-Marie de janvier 2009.
Cela concernerait aujourd’hui plus de 500 projets communaux financés par un
fonds interministériel crée par ce même décret.
Les arguments forts développés par les laudateurs de ce nouveau «bouclier»
(après le fiscal du même nom) sont de deux ordres :
1-une baisse importante de la délinquance sur les lieux d’installation des camé-
ras ; qu’en est-il des lieux non vidéoprotégés et des migrations qui risquent de
s’y produire ? Toutes les communes auront-elles les moyens financiers de se
«protéger» ? Ne va-t-on pas vers des sécurités à 2,3 ou 4 vitesses ?
2-78% des français (électeurs ?) sont favorables à la vidéoprotection : y ont-ils
goûté ? Devons-nous rappeler que, avant d’en avoir subi les maux, 53% des
français étaient favorables à Nicolas Sarkosy ?
Il y a aussi deux paramètres, et non les moindres, qui sont peu évoqués :
- le coût exorbitant de ces nouveaux «big brothers» en termes d’installation et
de fonctionnement sur le long terme (des dizaines de milliers d’euros pour notre
commune)
- le risque à coup sûr de voir fondre les effectifs, déjà en recul constant, des for-
ces de police nationale au prétexte que «vous pouvez dormir tranquilles, fran-
çais, l’oeil veille sur vous 24 heures sur 24» !
Serge Baroni (PCF) et Marc Galland (PG)
Deux dispositifs institutionnels : le Contrat éducatif local mis en place
par l’Etat et le Contrat temps libre à l’initiative de la CNAF, créés la
même année ont permis aux collectivités territoriales éligibles de
disposer de financements afin de mener des politiques enfance jeu-
nesse. Il s’agissait de permettre à tous les enfants d’un territoire d’a-
voir accès à des structures de loisirs et de développer une complé-
mentarité éducative entre les trois temps que sont la famille, l’école
et le temps libre. Depuis 1998, de très nombreuses villes ont signé
l’un des deux contrats, voire même les deux et ouvert des entités
éducatives ludiques en adaptant les tarifs pratiqués aux possibilités
des familles. Dix ans après, ce n’est pas la fête mais plutôt un enter-
rement qui ne dit pas son nom. Depuis 2002, les crédits alloués par
les Directions départementales Jeunesse et Sports aux CEL ont plus
que fondu. Le calcul effectué par un directeur général de service
d’une commune d’Ile de France montre que les financements 2007
couvraient à peine le temps passé par la fonctionnaire établissant le
dossier de demande de subvention. En 2006, une circulaire interne
de la CNAF a annoncé la fin des contrats temps libre et des contrats
enfance (petite enfance) remplacés par un contrat unique appelé
Contrat enfance et jeunesse... Les fusions n’apportent pas toujours
le meilleur. Cet adage populaire a été vérifié : les subventions appor-
tées ont été réduites de 15% et de nombreux projets ne sont plus
financés. Il s’agit pour les villes de faire autant avec des dizaines de
milliers d’euros, voire d’avantage en moins.... Et maintenant, qui va
payer, les villes par l'intermédiaire de l'impôt, les familles qui le pour-
ront ou doit-on supprimer ces services ?
Dans le Pennois du mois passé, j'ai évoqué le peu d'intérêt que mani-
festaient les responsables politiques à l'égard des personnes handica-
pées. J'ai également annoncé que j'exposerai une solution pour lutter
contre cette véritable «handicapophobie» des dirigeants de tous
bords, de notre pays. En 2007, une nouvelle loi concernant la protec-
tion des «majeurs handicapés» a été élaborée. Lors de son examen,
avec le Professeur Henri JOYEUX, Président de «Familles de France»,
nous avons proposé aux parlementaires, un amendement permettant
aux tuteurs familiaux de voter pour leur enfant dont ils assument l'en-
tière responsabilité (soins, éducation, hébergement etc.).
Malheureusement, cette réforme a été repoussée pour des prétextes
fallacieux. Dans notre pays, sur les six millions au moins de personnes
handicapées, près d'un million sont sous tutelle et de ce fait n'ont pas
le droit de voter. Ces Français vulnérables, qui ne sont ni délinquants,
ni criminel, ni assassin sont privés de l'expression démocratique.
Permettre à leur parent tuteur de voter à leur place serait reconnaître
leur citoyenneté et leur rendre la dignité auxquels ils ont droit. Cette
logique contrarie beaucoup les appareils politiques qui peinent à
regrouper, chacun, moins de 500 000 adhérents. Si ce droit de vote
par procuration était accordé, avec les 1000 000 de voix de leur
enfants handicapés, les parents ne seraient plus contraints de se livrer
à des opérations de mendicité pour leur enfants devenus adultes. Il
voteraient leur lois, influeraient sur le budget de l'État et pourraient
enfin se faire entendre.
Gilbert Poussel
/ / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / / /
Les Pennes‑Mirabeau unis pour lʼavenir Ensemble pour les Pennes‑Mirabeau
Groupe UMP Groupe Pennes‑avenir
Les textes sont publiés sous leur forme dʼorigine et nʼengagent que leurs auteurs.
TRIBUNE LIBRE
Le Pennois FÉVRIER 2010 13LATE fn al International de Rock Progressif Me Cle) e du 12 mai au 15 mai
Er
Les Pennes-Mirabeau
NAN Il te.
14 Le Pennois MAI 2010
SORTIR
Le retour de Prog'sud
ROCK PROGRESSIF
E vénement : «La Folle Histoire des Arts de la Rue» passe par les Pennes-Mirabeau.
Soutenu par le conseil général
et les villes étapes, ce festival iti-
nérant est une manifestation à
ne pas manquer, qui va animer
les rues de la commune du 11
au 15 mai.
Déjà, durant toute cette semai-
ne particulière, un bus expo s'ar-
rêtera dans différents quartiers
de la ville pour dévoiler de façon
illustrée et interactive l'histoire
des arts de la rue qui, effective-
ment, est très souvent folle. Et
la preuve de cette folie volontai-
re sera donnée - pour de vrai -
grâce à une série de spectacles
comme «Les Miniatures» pro-
posés par la compagnie
Pernette ; il s'agit de quatre
courtes pièces dansées qui
seront proposées sur la place
Félix Aureille et au square Jean
Moulin. Encore plus fous, les
spectacles de danse aérienne de la compagnie Retouramont, intitulés «Vide accordé» et «Clairière urbaine». Au Parc Jean Giono ou sur le parvis de l'église Saint-Blaise, les spectateurs devront lever les yeux et regarder vers le ciel pour voir des danseurs, for- cément acrobates.
Le dernier jour de ce festival proposera le spectacle «Des Corps de villes». Encore une expérience originale puisqu'il s'agira d'une restitution publique d'une action menée par le collectif Le Nomade Village qui pendant une semaine, aura été en résidence avec les élèves d'une classe de 4ème du collège Jacques Monod afin de les sensibili- ser au langage dansé, en leur confiant l'écriture de scènes chorégraphiées. Bref, un festival original. Un festival pour tous.
ARTS DE LA RUE
Cinq folles journées !
Renseignements : 04 42 09 37 80
V éritable métissage où rock, jazz, musique classique fusionnent, le rock progressif a une audience mondiale. Et la onzième édition du
Festival Prog'Sud
qui se déroulera du
12 au 15 mai au Jas
Rod va, de nou-
veau, le démontrer.
D'ailleurs, depuis
son lancement, ce
festival devenu, au
fil des années une
référence, garde les mêmes objectifs : faire
Syndicat dʼInitiative
MARCHÉ AUX PLANTES
Samedi 8 mai de 9h00 à 18h30, vous
pourrez faire vos achats de plantes,
fleurs en pots, bonsaïs, poteries, rece-
voir des conseils en jardinage, acqué-
rir des outils de jardins... Et pour ceux
qui le désirent, il sera même possible
de profiter d'une petite sieste puis-
qu'un stand vous proposera hamacs
et panamas !
Toujours dans le cadre de ce marché,
les enfants pourront découvrir les sen-
teurs de plantes aromatiques, un her-
bier et s'initier à de petites plantations,
puis repartiront avec un diplôme de
«Petit Jardinier».
Renseignements
35 bis, avenue Victor Hugo
Tel : 04 42 02 55 14 /Fax : 04 42 02 94 66
s.i.lespennesmirabeau@orange.fr
Ouvert le lundi : 8h/12h, 14h/18h, les
mardi, jeudi et vendredi : 14h/18h, le
mercredi : 8h/12h.
(re)découvrir ce courant musical, à un large
public, en présentant des formations de rock
progressif talentueuses venues des quatre
coins de la planète. Cette année, les groupes
viendront de six pays et de trois continents :
Allemagne, Canada, Finlande, France, Italie et
Japon.
Tarifs : 15€ la soirée, 8€ pour les élèves des
écoles de musique des Pennes-Mirabeau et
CPA, 35€ le forfait festival.
Renseignements au 04 91 51 87 46Le Pennois MAI 2010 15
SORTIR
THÉÂTRE DE MARIONNETTE ET D'OBJET
C omme chaque année, la commune va se retrouver en plein Moyen-Age. Effectivement,
du 4 au 6 juin, le Festival Lou
Mirabeou fait son retour avec son
lot d'animations culturelles et
festives. Ainsi, l'ouverture du
Festival se fera le vendredi soir à
l'Espace Tino Rossi par un
concert de Jaume Torrent (guita-
riste espagnol). Le samedi et le
dimanche, cette même salle
accueillera entre autres la comé-
die «Station Champbaudet» de
Labiche et «Les cercles parallèles» de Georges Bernay. Quant au Théâtre Martinet, il proposera «Elle voit des nains partout» de Philippe Bruneau et «Adultère» de Woody Allen.... Rires assurés.
Côté rue, les festivités se multiplieront également : campement médiéval, spectacles chevaleresques, de danses, de marionnettes, lecture de contes, tournois, fauconne- rie, magie, banquets, défilés... sans oublier le spectacle sons et lumières du samedi soir et le marché médiéval. Il y en aura donc pour tous les goûts et pour tous les âges. Les 135 000 visiteurs des précédentes éditions peuvent en témoigner.
Le Festival à remonter le temps
LOU MIRABÉOU
Réservations : 04 42 02 91 82
Thé dansant avec orchestre, les 11
et 25 mai à 14h30 à l'Espace Tino
Rossi
Entrée 5 €.
Renseignements : 06 68 48 61 42.
L'Heure du conte fête l'état le plus
vaste de la planète : la Russie.
12 et 26 mai
10h30 - Médiathèque des Pennes
15h30 - Bibliothèque de la Gavotte
Entrée gratuite.
Renseignements : 04 42 02 95 13.
Mois du son 2010
Concert de la classe de chant, le 2
juin à 19h30, Ecole de musique
Scènes ouvertes jazz et salsa, le 5 juin
à 20h30, Ecole de musique
Chorale des écoles primaires, le 8
juin à 18h30, Espace Tino Rossi
Le Décameron des femmes, les 10 et
11 juin à 20h30, Théâtre Henri Martinet
Entrée gratuite pour tous ces rendez-
vous.
Concerts des groupes Pitch Black
Project, Synopsis et Boukanbucal du
Collectif Jas Rod
4 juin - 20h30 - Jas Rod
Entrée gratuite.
Renseignements : 04 91 51 87 46.
Conférence «Sous les étoiles» ani-
mée par des bénévoles d'associa-
tions d'astronomie.
11 juin - 20h30 - Salle du CALM
Entrée libre.
Renseignements 04 96 15 17 90.
Agenda
Les tout‑petits à la fête
C onférence animée par René Van der Poorte, journaliste spécialiste des musiques actuelles, concerts des classes
de musiques actuelles des écoles de
musique du département, le samedi 29
MUSIQUES ACTUELLES
Renseignements au 04 96 15 17 99
L'Afrique en tête
L e 2 juin, à 10h et 16h, la compagnie Jardins Insolites investira La Capelane et proposera le spectacle «Qui dit gris...» destiné aux enfants âgés de 8 mois à 3 ans. Sur un texte et une mise en
scène d'Isabelle Kessler, Thérèse Angebault interprètera un spec-
tacle délicieusement poétique, ludique pour les tout-petits Pennois.
Tarif : 4 €.
Reservations : 04 42 09 37 80
mai, le Jas Rod vivra au rythme de la sep-
tième édition de la Journée départemen-
tale des... musiques actuelles. Et plus pré-
cisément au rythme de l'Afrique car la
musique africaine sera l'invitée d'honneur
notamment grâce à la présence de Jean-
François Kellner, guitariste de la chanteu-
se algérienne Souad Massi. A noter que
ce musicien de talent rencontrera,
quelques jours avant cette Journée, les
élèves des écoles de musique et leurs
professeurs. Entrée gratuite.o
La Porte des Etoiles présente
| | |
Un
|
ill
'R
Hu
Il I Il
”
Siren EU Ut leERe de =
F fe. es Pennes-Mirabeau
Yi
Région mn f