Offres
API
Connexion
Documents similaires
Conseil Municipal - TRIBUNE OPPO MAG MARS AVRIL
Conseil Municipal - TRIBUNE OPPO MAG NOV DEC 24
unknown - TRIBUUNES BIARRITZ MAG 347 WEB
Conseil Municipal - TRIBUNE OPPO MAG SEPT OCTOBRE
Conseil Municipal - TRIBUUNES BIARRITZ MAG OPPO 347 WEB
Déliberation - TRIBUNE OPPO MAG JAN FEV24 WEB
unknown - TRIBUNE OPPO MAG MAI JUIN
unknown - 04 23 BIARRITZ MAG 330 MAI JUIN EXE TRIBUNE
unknown - TRIBUNE OPPO MAG JANV FEV 26
unknown - TRIBUNE MAJO BIARRITZ MAG 347 WEB
unknown - Tribune Oppo MAG Juillet Aout
Document publié le undefined NaN undefined NaN à NaNhNaN par la commune de Biarritz.
Lien du pdf (unknown - Tribune Oppo MAG Juillet Aout)
Thèmes du document : Eau et assainissement, Environnement, Logement,
40 JUILLET!AOÛT 2024
Expression des groupes politiques | Talde politikoen adierazpena
Tribunes des oppositions
BIARRITZ NOUVELLE VAGUE
GUILLAUME BARUCQ
Opacité sur les eaux
de baignade
La fin du mandat se profile à l’horizon et on
ne peut que déplorer une régression dans le
domaine de la qualité des eaux de baignade,
pourtant essentielles à notre station.
Régression sur l’information.
Comme nous avons pu le constater pendant
le passage de la flamme olympique, les
déversements d’eaux usées dans l’océan ne
sont même plus signalés.
On attend maintenant que des analyses
soient effectuées, rendues et communiquées
pour confirmer qu’une pollution a bien eu lieu
alors que la mairie, l’agglo et leur prestataire
ont parfaite connaissance des sites, horaires
et volumes de déversements.
Il y a aujourd’hui une rétention d’informations
et malgré mes demandes en tant que
conseiller municipal et communautaire, ces
données qui devraient être publiques ne
m’ont pas été communiquées.
Le drapeau violet peut ainsi être hissé
plusieurs heures après une pollution.
Le pavillon bleu qui devait couronner nos
efforts de transparence est en fait venu les
remplacer.
Ce n’est même plus la ville qui gère en direct
la qualité des eaux de baignade. La ville
renvoie vers la communauté Pays Basque
pour la gestion de ses propres plages. Le
paradoxe étant que notre maire y est
vice-présidente en charge de
l’assainissement et qu’elle ne peut donc pas
s’en laver les mains.
Régression sur les investissements.
Nous avions engagé de gros travaux sur le
réseau d’assainissement au mandat
précédent avec des optimisations du réseau
et le nouveau bassin de rétention des
Thermes Salins, mais ces travaux ont été
stoppés net alors que Biarritz est en charge
de ce secteur à l’agglomération.
Il est incompréhensible que Biarritz soit
encore le parent pauvre de l’assainissement
sur la Côte Basque quand Bayonne, Anglet,
Bidart et bientôt Saint-Jean-de-Luz ont
obtenu de lourds financements pour leur
assainissement.
Régression sur l’hygiène.
Les épisodes de pollution s’enchaînent,
l’algue toxique Ostreopsis semble être
installée durablement sur la côte… mais la
majorité municipale prive sans raison les
plagistes de douches depuis trois saisons.
Cette négligence sur les installations
élémentaires de nos plages fréquentées ne
peut pas se justifier par la sécheresse
alléguée : la pluviométrie bat des records
depuis des mois et des douches économes en
eau existent.
Il serait temps pour Biarritz de reconsidérer
ces deux facteurs déterminants pour la santé
de la population que sont l’hygiène et
l’assainissement.
Guillaume Barucq
BIARRITZ ENSEMBLE
PATRICK DESTIZON
Une qualité des eaux
de baignade en recul !
Les anciens maires de Biarritz et les
intercommunalités successives qui
disposaient de la compétence
assainissement se sont impliqués depuis plus
de trente ans dans l’amélioration de la
qualité de nos eaux de baignade.
Biarritz, petit port de pêcheurs de baleines en
déshérence depuis la fin de cette pratique au
XVII ème siècle ne doit en effet son essor qu’à
l’engouement pour les bains de mer à partir
de la seconde moitié du XIXème siècle.
La municipalité Borotra a ainsi construit deux
grands réservoirs de stockage sous les jardins
de la Grande Plage entre 1992 et 1994.
Les arrivées massives d’eaux polluées dans
les réseaux lors d’orages ne pouvant pas être
instantanément traitées par la station
d’épuration étaient rejetés dans le milieu
naturel. Il s’agissait donc de les stocker pour
un traitement ultérieur.
La station d’épuration fut également
modernisée entre 2001 et 2004 avec un
triplement de sa capacité de production, un
émissaire de rejet de 800 mètres en mer et
un nouveau bassin de stockage créés à
Marbella en 2005, portant dès cette époque
la capacité de nos bassins à 40 000 m3.
La municipalité Veunac a poursuivi en
modernisant la station de relevage des eaux
usées d’une partie du centre-ville située au
port des pécheurs.
Un bassin de rétention de plus de 4000 m 3 a
été aussi bâti en 2018 lors de la
reconstruction du groupe scolaire des
Thermes Salins.
Ce bassin enterré à 20 mètres de profondeur
de 50 mètres de long sur 15 mètres de large
vise à améliorer la qualité des eaux de
baignade des plages du nord de Biarritz.
Enfin un bassin de rétention de 400 m3 fut
décidé en 2018 afin d’éviter des rejets d’eaux
usées dans le lac Marion.
Lorsqu’en 2020 la nouvelle maire de Biarritz
devient vice-présidente de la communauté
d’agglomération Pays Basque en charge de
l’assainissement, nous pouvions espérer
obtenir le financement de nouveaux
équipements pour protéger nos plages de
déversements face à des épisodes orageux
de plus en plus violents.
Mais au final la municipalité Arosteguy est la
seule à n’avoir réalisé aucun équipement
important pour protéger la qualité de nos
eaux de baignade.
Et que dire de la promesse de campagne de
transformer notre réseau d’assainissement
unitaire où les eaux usées et pluviales sont
mêlées en réseau séparatif que j’avais à
l’époque qualifiée de démagogique ?
Sans nouvel investissement, des pollutions
comme au mois de mai au Port-Vieux vont
avec le dérèglement climatique se multiplier.
Que de temps perdu !
p.destizon@biarritz.fr
Patrick Destizon41 JUILLET!AOÛT 2024
BIARRITZ.FR
EUSKAL HERRIAN VERT
ET SOLIDAIRE TALDEA
LYSIANN BRAO, BRICE MORIN
L’arbre qui cache la forêt
Depuis le début du mandat de l'actuelle
majorité, la situation du développement de la
langue basque à Biarritz est préoccupante.
Madame le maire avait pourtant commencé
son mandat en hissant l'ikurriña devant la
mairie, symbole d'un engagement envers la
culture basque. Cependant, cet acte
symbolique s'est révélé être un leurre,
masquant une réalité bien différente : une
implication quasi inexistante pour le soutien
et la promotion de l’euskara.
À l'époque, le service de la langue basque
comptait trois postes. Aujourd'hui, ce service
se retrouve amputé de ses moyens, avec
seulement 1,8 poste encore actif. Pire encore,
il y a même eu une période où le service
n'était occupé que par une seule personne,
avant de se retrouver complètement à l'arrêt
suite à un congé prolongé, laissant le service
sans aucune ressource humaine pendant
plusieurs mois.
Cette réduction drastique des effectifs et des
moyens alloués au service de la langue
basque est d'autant plus alarmante que
Biarritz accueille une proportion significative
d'enfants scolarisés dans des cursus bilingues
ou immersifs. Environ 25 % des enfants de la
ville suivent ce type de formation, ce qui
témoigne de l'importance de la langue
basque pour de nombreuses familles
biarrotes.
De plus, depuis deux ans, un poste de
traducteur à temps plein reste vacant, créant
un manque flagrant de compétences pour
assurer les traductions nécessaires au bon
fonctionnement de la ville et à la
communication en euskara. Ce poste, crucial
pour la visibilité et la vitalité de la langue, n'a
toujours pas été pourvu, malgré les besoins
évidents et croissants.
La situation actuelle est donc paradoxale :
d'un côté, une action symbolique forte avec
le lever de l'ikurriña, et de l'autre, un manque
criant de moyens et de volonté pour faire
vivre réellement l’euskara au quotidien. Il est
temps que la majorité municipale prenne
conscience de l'importance de cette langue
et de cette culture pour les habitants de
Biarritz et agisse en conséquence. Il ne suffit
pas de gestes symboliques, il faut des actions
concrètes et un engagement sincère pour
développer et soutenir l’euskara.
Il est crucial que la municipalité prenne des
mesures immédiates pour renforcer le service
de la langue basque, et s'assurer que la
langue basque ait la place qu'elle mérite
dans la vie publique de Biarritz. La culture
basque ne doit pas être reléguée au rang de
simple symbole, mais bien être intégrée et
soutenue dans tous les aspects de la vie de la
communauté.
Milesker.
Brice Morin
CONSEILLER INDÉPENDANT
La Villa ose
A l’heure où ces lignes sont écrites, la
nouvelle est tombée. Le Biarritz olympique
Pays-basque est maintenu en Pro D2 pour la
saison à venir.
Après le soulagement qu’éprouve tout Biarrot
attaché à son club de rugby, vient le temps
des explications.
Le maire doit clarifier la place de la Ville
dans le plan d’affaires imaginé par les
nouveaux propriétaires du club et leurs
partenaires financiers.
Car c’est dans une opacité totale, hélas
habituelle, que des actifs municipaux ont été
engagés par un maire décidant seule, au
mépris du Conseil municipal pourtant seul
habilité.
Dans le cadre d’une fiducie (du latin fiducia
- la confiance), le maire a engagé la Ville :
- Par la promesse de versement de
500 000 € au BOPB pour prestation de
services
- Par le transfert de la Villa Rose d’une valeur
de 2 000 000 €
- En autorisant le transfert du bail
emphytéotique de la SASP BOPB à la fiducie
L’acteur principal est la société Otium,
détenue par un milliardaire domicilié en
Belgique.
Charge à ladite société de gérer les biens
dans l’intérêt du club, et évidemment, d’y
trouver une contrepartie financière dans un
projet immobilier totalement inconnu à ce
jour.
On ne peut s’empêcher de faire le lien avec le
passage en zone constructible d’une grande
partie du plateau sportif d’Aguilera.
Le classement des terrains et du stade opéré
lors de la fameuse MECDU Aguilera en dépit
des recommandations du Commissaire
enquêteur n’avait jamais été justifié. On y voit
plus clair désormais.
Le fait que le club devienne sous-locataire du
stade est une situation inédite et inquiétante.
Il sera totalement dépendant d’une société
dont l’objet, bien lointain du sport, est
l’optimisation fiscale sous couvert d’actions
philanthropiques.
Après avoir joué la scène du patrimoine en
péril, de l’intérêt général pour justifier une
onéreuse rénovation de la Villa Rose au frais
du contribuable (de l’ordre du million d’euros),
voici que la bâtisse s’en va au privé sans plus
d’explications.
Le maire veut endosser seule le rôle de
patronne protectrice du club pour faire
oublier ses errements dans ce dossier depuis
4 ans. Soit. Mais personne n’est dupe.
Il n’est même pas assuré qu’un tel montage,
conclu « à l’arrache » soit pérenne et
bénéfique au club sur le long terme.
Il n’est pas exclu, enfin, qu’il attire l’attention
des magistrats financiers de la Chambre
régionale des comptes, dont on connaît
l’intérêt pour la Ville de Biarritz et son sens de
la créativité.
s.carrere@biarritz.fr
Sébastien Carrère42 JUILLET!AOÛT 2024
Expression des groupes politiques | Talde politikoen adierazpena
CONSEILLER INDÉPENDANT
Les sponsors sponsorisés
(partie 2)
Depuis 2020 nous assistons à une tentative
d’effacement du Biarritz Olympique où la
majorité actuelle coupe l’herbe sous le pied
au BOPB en plus de couper l’eau et
l’électricité au club. Maintenant débarrassée
du duo Jean-Baptiste Aldigé-Gave, Madame
Arosteguy annonce l’arrivée d’investisseurs/
sponsors pour notre club qui mettront selon
ses dires à minimum 3 millions d’euros par
an. Et c’est justement là que le dossier
devient intéressant car ces dits sponsors ont
besoin d’être sponsorisés par la mairie !
En effet début juin la maire de Biarritz décide
de signer au nom de la mairie un contrat
avec une fiducie (société privée qui regroupe
les investisseurs, le BOPB et la mairie). Le
contrat mentionne qu’en échange du
déblocage d’un million d’euros par la fiducie
au bénéfice du club, la mairie de Biarritz
cède la villa rose ou tout autre bien
immobilier d’une valeur minimale de
2 millions d’euros, puis d’un second bien
immobilier d’une valeur minimale de
500 000€. Enfin, la mairie cède aussi
l’exploitation du bail emphytéotique à cette
fiducie. Une fois les actifs transférés la mairie
devra se retirer de la fiducie ! Alors sans être
experts en fiducie vous comprendrez bien
qu’il y a des gagnants et des perdants dans
cette échange. Bien peu d’esprits sensés
auraient signés ce type d’engagement.
Car c’est donc bien la mairie de Biarritz qui
cède les biens des biarrots à une entreprise
privée. Pour rappel la ville avait déjà engagé
plus de 700 000€ dans les travaux de
rénovation de la villa rose avant ce don.
Comble de l’histoire ce contrat a été signé de
la main de la maire sans délégation de
pouvoir, ni même un passage devant le
conseil municipal. Vote en conseil municipal
qui devrait intervenir plus tard, un beau geste
pour la démocratie ! Même si l’intention est
bonne, les moyens restent mauvais car il
s’agit ici d’une solution à court terme qui ne
permet pas de penser un projet pérenne pour
le club, d’autant plus que toutes possibilités
de construction d’un modèle économique
pour le club ont été balayées par le projet de
construction immobilière sur le plateau
Aguilera. C’est en quelque sorte une victoire
à la Pyrrhus !
Alors évidemment, je me réjouis de voir le
club pouvoir continuer à évoluer en Pro D2
pour la saison prochaine mais je ne peux que
m’interroger sur la mwanière et m’inquiéter
des décisions prises par la maire.
Jean-Baptiste Dussaussois Larralde
MAIRIE DE BIARRITZ
biarritz.fr • 05 59 41 59 41
mairie@biarritz.fr
Ouverture des services
municipaux du lundi au
vendredi de 8 h 30 à 12 h 30
et de 13 h 30 à 17 h. Chaque
premier jeudi du mois,
de 17 h à 19 h 30.
ALLO MME LE MAIRE
0 800 70 60 64
allomadamelemaire
@biarritz.fr
ÉTAT!CIVIL
05 59 41 54 25
INFOS JEUNES BIARRITZ
31 bis, rue Pétricot
05 59 41 01 67
DESTINATION BIARRITZ
Square d’Ixelles
05 59 22 37 10
BILLETTERIE SPECTACLES
05 59 22 44 66
CCAS SERVICES SOCIAUX
Square d’Ixelles
05 59 01 61 00
MAISON DES ASSOCIATIONS
Rue Darrichon
05 59 41 39 90
MÉDIATHÈQUE
Rue Ambroise Paré
05 59 22 28 86
POLICE MUNICIPALE
Avenue Joseph Petit
05 59 47 10 57
SERVICE MUNICIPAL
DU LOGEMENT
05 59 24 14 78
ALSH MOURISCOT
05 59 23 09 94
HALLES CENTRALES
Place Sobradiel
05 59 24 77 52
DÉCHETTERIE
Rue Borde d’André
05 59 85 82 24
COMMISSARIAT POLICE
NATIONALE
Avenue Joseph Petit
05 59 01 22 22
TAXIS
1 avenue de Verdun
05 59 03 18 18
TXIK TXAK
Transports en commun
Rue Louis Barthou
05 59 24 26 53
COLLECTE DES
ENCOMBRANTS
05 59 57 00 00
VIOLENCES
CONJUGALES
Suis-je
concerné(e) ?
→ F L A S
HEZ
CE QR C
O D
E
P O
UR
EN SAVO
IR
!
PRATIQUE |
Praktikoa