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Conseil Municipal - Tribune Oppo MAG Sept Octobre
Document publié le undefined NaN undefined NaN à NaNhNaN par la commune de Biarritz.
Lien du pdf (Conseil Municipal - Tribune Oppo MAG Sept Octobre)
Thèmes du document : Aménagement du territoire, Eau et assainissement, Médias,
40 SEPTEMBRE!OCTOBRE 2024 Expression des groupes politiques | Talde politikoen adierazpena Tribunes des oppositions BIARRITZ NOUVELLE VAGUE GUILLAUME BARUCQ Sur le pont tout l’été Même si notre station balnéaire vit de plus en plus à l’année, la saison phare reste le plein été. Notre rôle d’élus biarrots consiste avant tout à mettre à profit les longs mois plus calmes pour que la saison estivale se passe pour le mieux. Ensuite, c’est la présence quotidienne sur le terrain qui est importante pour constater le bon fonctionnement des dispositifs et pour régler les couacs. Mais à Biarritz, pas de conseil municipal de fin juin à fin septembre et même... des vacances loin de Biarritz pour certains élus de premier plan en pleine saison ! Imaginez le maire d’une station de montagne pyrénéenne qui préfèrerait s’exiler dans les Alpes suisses à chaque haute saison de ski. A Biarritz en plein mois d’août, notre maire nous poste de belles images « loin du bruit et de la fureur » depuis un havre de paix méditerranéen où l’eau est certainement plus bleue... Certes, on n’a pas souvent croisé un maire de Biarritz à la plage par le passé. Il est regrettable que les premiers élus d’une station balnéaire ne soient pas tous sur le terrain et dans l’eau pendant la saison. Cela permettrait de mieux savoir de quoi on parle et de se comprendre en conseil municipal. Je considère que c’est une faute de quitter le navire, même pour quelques jours, entre le 14 juillet et le 15 août, même si on peut toujours compter sur les chefs de services et de cabinet pour tenir la barre municipale. En ce qui me concerne, la saison estivale est toujours la plus active professionnellement. Cela me permet d’être au contact des pathologies médicales, infectieuses et traumatiques variées en été. Je passe le mois d’août en centre-ville où je suis aux premières loges pour constater les nuisances, le tapage nocturne, l’amoncellement de déchets, les incivilités, le commerce sauvage, la piétonisation défaillante et d’innombrables points à corriger... Comme les citoyens ou les commerçants ne savent pas à qui s’adresser, ils m’arrêtent régulièrement. Comme les journalistes n’ont personne à interviewer sur un sujet d’actualité, ils m’appellent souvent. Je réponds comme je peux à ces sollicitations mais en tant qu’opposant, j’ai beaucoup moins de latitude pour y répondre concrètement. Cela me permet néanmoins d’affiner mon diagnostic municipal et d’être encore plus persuadé que pour comprendre sa ville, il faut la vivre, hiver comme été. C’est toujours un plaisir de vous croiser dans la rue ou sur la plage et je peux témoigner que la première doléance cet été fut encore... la suppression des douches ! Guillaume Barucq BIARRITZ ENSEMBLE PATRICK DESTIZON L’aménagement de la rue Gambetta : des choix risqués ! La rue Gambetta était la dernière rue importante du centre ville qui n’avait pas été rénovée si on excepte le petit tronçon devant les Halles refait par l’ancienne majorité. Lorsque la nouvelle majorité a décidé de procéder à sa réfection en trois tranches, le conseil municipal y était donc unanimement favorable. La première tranche d’octobre 2023 à juin 2024 concernait le bas de la rue, entre la place Clemenceau et les Halles et est à présent achevée. La seconde tranche d’octobre 2024 à juin 2025 concernera la partie entre les Halles et l’avenue Carnot et la dernière tranche d’octobre 2025 à juin 2026 le haut de la rue. Les travaux consistent en une reprise des réseaux souterrains (assainissement, eau potable avec notamment la suppression des derniers branchements en plomb de la ville, etc ), une réfection des trottoirs et des chaussées, une végétalisation de la rue et la quasi disparition des stationnements (sauf PMR et vélos plus quelques arrêts minutes ). L’opposition n’a pas comme d’habitude été associée à l’élaboration du projet, ni d’ailleurs semble t’il au vu de certaines confidences beaucoup de membres de la majorité. Rien ne changera dans le mode de fonctionnement de cette majorité jusqu’à la fin et c’est fort regrettable, tant pour la ville que pour elle-même d’ailleurs. S’il fallait refaire cette rue, le choix des matériaux retenus est peu judicieux. D’une part le choix d’un revêtement aussi clair pour la chaussée s’il est esthétique à sa livraison présente un risque de rapide vieillissement. Il a toutes les chances de marquer les traces de pneus au freinage, voire les coulures d’huiles de moteurs mal entretenus. Les premiers signes sont hélas en train d’apparaitre au bout de deux mois seulement. D’autre part si le choix d’un revêtement en calcaire clair retenu lorsque j’étais en charge des travaux se justifiait pour les extérieurs des Halles car ils n’étaient pas circulables par des véhicules à moteurs, il est beaucoup plus problématique dans une rue ouverte à la circulation où les trottoirs sont au même niveau que la chaussée. Certains véhicules stationnent ainsi régulièrement de façon anarchique et illégale avec là aussi un risque élevé de tacher la pierre. Notre conseil aurait été de refaire les trottoirs comme ceux de la place Clemenceau et de choisir l’asphalte pour la chaussée. Ces matériaux auraient été beaucoup plus durables dans le temps et auraient évité une rupture esthétique entre la place et la rue. p.destizon@biarritz.fr Patrick Destizon41 SEPTEMBRE!OCTOBRE 2024 BIARRITZ.FR EUSKAL HERRIAN VERT ET SOLIDAIRE TALDEA LYSIANN BRAO, BRICE MORIN Un jeu dangereux Cet été fut riche en émotions. En l’espace de quelques semaines, nous avons vécu des moments forts et contrastés. La France des JO s’est unie autour de ses sportifs, sans distinction de couleur, de religion ou d’orientation sexuelle. Et cette France-là gagne ! Pourtant fin juin, elle paraissait irréconciliable. La Haine était sur le point de gagner les élections. Des croix nazies ont même été taguées sur des affiches un peu partout dans le Pays Basque. Impensable il y a quelques années. Le Pays Basque, cette terre de migration, semblait se convertir à une idéologie qui prône la haine de l’autre. Que s’est-il passé ? Entre autres, certains media nationaux ont eu un impact fort en caricaturant des communautés et en les faisant passer pour dangereuses aux yeux des téléspectateurs. Beaucoup de villes et villages basques ont porté l’extrême sur la première marche du podium, sans avoir jamais rencontré les populations visées par cette haine. Une haine idéologique plus contagieuse qu’un virus. Les responsabilités locales sont aussi à étudier. Le soir du second tour des élections législatives, pourquoi le tout jeune candidat du RN avait-il choisit d’attendre les résultats dans le hall de la mairie de notre ville ? Avait-il passé l’après-midi à la plage et rejoint par hasard l’hôtel de ville le plus proche ? Les idées extrêmes n’ont jamais été les bienvenues au Pays Basque et à Biarritz. Cette ville n’a jamais choisi le camp de la haine. Alors pourquoi aujourd’hui, ses représentants peuvent-ils venir aussi facilement en nos murs ? Peut-être parce que notre premier édile joue à un jeu dangereux. Celui de vouloir occuper tout l’espace politique à droite. Le jeune candidat était non seulement présent mais était aussi bien entouré, notamment par l’adjointe à la culture et à l’euskara. Qu’en penser ? Que sous des airs de droite républicaine, se cache à la mairie une idéologie bien plus sombre et qui mise sur la haine et le rejet de la différence culturelle, religieuse, sexuelle... Pour écarter tout doute, nous apprenions dans le même temps, que le principal financeur de notre club de rugby tant aimé, était aussi le financeur du plan Péricles qui octroie des millions d’euros pour porter l’extrême droite au pouvoir et propager la haine de l’autre. Les tenants de l’extrême droite et de leurs idées nauséabondes sont entrés dans notre ville, et c’est Mme le maire qui leur a envoyé un carton d’invitation. Si c’est un jeu, c’est un jeu dangereux. Lysiann Brao CONSEILLER INDÉPENDANT Une tribune pour le Polo La saison 2024 des courses hippiques a été l’occasion de célébrer les 70 ans des courses de trot organisées à l’hippodrome des Fleurs. La fête aurait été parfaite si une grande absente ne s’était pas fait remarquer une année de plus : la tribune. 7 ans après la démolition de l’ancienne tribune, sa remplaçante fait toujours défaut. Le public doit se contenter des barrières qui longent la piste, prises d’assaut à chaque course, pour profiter tant bien que mal du dernier virage, de la ligne droite, et du poteau d’arrivée. Outre l’absence de tribune, on ne peut que déplorer l’état général du site. La dégradation des constructions empêche la tenue des courses et l’accueil du public dans les meilleures conditions. Les aménités offertes par la Ville ne sont clairement pas au niveau de l’organisation toujours impeccable des meetings par la Société des courses. Des structures légères doivent être montées puis démontées à chaque évènement. La situation concerne d’autres évènements sportifs, comme le tournoi international de foot de la JAB. Les entrainements de foot et de rugby doivent se contenter de vestiaires installés dans des modules provisoires devenus pérennes avec le temps. Les évènements qui se déroulent au Polo sont populaires, accessibles, et souvent gratuits. Le lieu anime le quartier. Il génère une véritable activité économique, notamment lors des fameuses courses de trot. Il a une histoire. Autant de raisons pour engager un programme de complète rénovation et de modernisation. Depuis 2019, le projet est à l’arrêt. L’actuelle majorité n’a pas réellement repris le dossier en main, et se contente de faire des annonces contradictoires depuis 4 ans. Focalisée sur l’évènementiel et alimentant une communication omniprésente, nous voyons bien qu’elle peine à entreprendre les réalisations concrètes qui s’imposent. Un temps promis à un « centre de formation et de performance » annoncé pour 2023 et abandonné depuis, le site a fait l’objet d’un appel à manifestation d’intérêt évoquant de façon très floue « le sport et la santé ». On se tourne encore vers le privé pour imaginer, réaliser puis exploiter un équipement qui est pourtant à notre portée. Non seulement cette option aura pour conséquence de retarder les travaux nécessaires de rénovation, les candidats ne se bousculant pas au portillon, mais une privatisation parait incompatible avec les usages du site. Aurons-nous, une fois de plus, un projet non partant ? s.carrere@biarritz.fr Sébastien Carrère42 SEPTEMBRE!OCTOBRE 2024 Expression des groupes politiques | Talde politikoen adierazpena CONSEILLER INDÉPENDANT Carte postale Comme chaque été, Biarritz reçoit de nombreux touristes qui cohabitent avec les biarrots. Voici la carte postale que ces biarrots temporaires auraient pu adresser à Madame le maire. « Chère Madame le maire, Quelle joie de (re)découvrir Biarritz cet été, son architecture, ses plages, ses surfeurs, sa gastronomie, son histoire, sa culture. Lors de mes précédents séjours, j’avais souvenir d’un bien joli cinéma. Quelle surprise de voir ce bâtiment défiguré par d’atroces panneaux lumineux affichant les séances ! Je suis désolé pour vous que cela ait pu se produire et j’espère que vous ne laisserez pas cela ainsi ! Quelle joie de retrouver les plages biarrotes qui sont régulièrement pavoisées de nouvelles couleurs. Le violet est très beau et très fréquemment hissé ! Il semblerait qu’il plaise beaucoup moins aux surfeurs et baigneurs dont les célèbres ours blancs. Cette flamme violette m’a même empêché à de nombreuses reprises de me baigner. J’espère que les responsables de l’assainissement se mettront au travail rapidement. Quelle joie de retrouver les halles. Il y a quelques années, j’avais plaisir à faire quotidiennement mes courses aux halles. D’été en été, j’ai de plus en plus de mal à m’y approvisionner mais de plus en plus de facilité à y boire un verre ! J’espère que les halles ne se transformeront pas en stands de restauration. J’avais souvenir du Biarritz Surf Festival, superbe festival de surf organisé à la côte des basques, célébrant les premiers pas du surf en Europe au milieu des meilleurs longboardeurs mondiaux. J’imagine que ce festival reviendra bientôt. J’ai apprécié observer l’architecture et les sites emblématiques de Biarritz. A ma grande déception, par exemple, je n’ai trouvé aucune information sur l’histoire du rocher de la vierge. J’aurais rêvé d’un parcours historique permettant de découvrir Biarritz à mon rythme. J’oubliais ; j’avais pour habitude de me stationner dans les parkings gratuits de la ville, puisque la navette d’Iraty est absolument inadaptée et horriblement chère. Le parking de Kléber était une bonne alternative afin de ne pas encombrer le centre-ville et de me déplacer à pied. Aujourd’hui, ce parking est devenu payant pour nous et les biarrots ! Quelle déception de voir le tarif des stationnements augmenter ! Enfin, j’ai discuté avec de nombreux biarrots qui rencontrent les mêmes difficultés à l’année en plus du désintérêt pour l’offre culturelle et la qualité des eaux hors période estivale de la part de la majorité municipale ! » Jean-Baptiste Dussaussois Larralde CONSEILLER INDÉPENDANT Le marché de dupes Sanctions : 1-Chers lecteurs, mon texte a fait défaut dans le précédent magazine. Je n'avais MAIRIE DE BIARRITZ biarritz.fr • 05 59 41 59 41 mairie@biarritz.fr Ouverture des services municipaux du lundi au vendredi de 8 "h "30 à 12" h "30 et de 13" h" 30 à 17 "h. Chaque premier jeudi du mois, de 17" h à 19" h 30. ALLO MME LE MAIRE 0 800 70 60 64 allomadamelemaire @biarritz.fr ÉTAT!CIVIL 05 59 41 54 25 INFOS JEUNES BIARRITZ 31 bis, rue Pétricot 05 59 41 01 67 DESTINATION BIARRITZ Square d’Ixelles 05 59 22 37 10 BILLETTERIE SPECTACLES 05 59 22 44 66 CCAS SERVICES SOCIAUX Square d’Ixelles 05 59 01 61 00 MAISON DES ASSOCIATIONS Rue Darrichon 05 59 41 39 90 MÉDIATHÈQUE Rue Ambroise Paré 05 59 22 28 86 POLICE MUNICIPALE Avenue Joseph Petit 05 59 47 10 57 SERVICE MUNICIPAL DU LOGEMENT 05 59 24 14 78 ALSH MOURISCOT 05 59 23 09 94 HALLES CENTRALES Place Sobradiel 05 59 24 77 52 DÉCHETTERIE Rue Borde d’André 05 59 85 82 24 COMMISSARIAT POLICE NATIONALE Avenue Joseph Petit 05 59 01 22 22 TAXIS 1 avenue de Verdun 05 59 03 18 18 TXIK TXAK Transports en commun Rue Louis Barthou 05 59 24 26 53 COLLECTE DES ENCOMBRANTS 05 59 57 00 00 VIOLENCES CONJUGALES Suis-je concerné(e) ? → F L A S H E Z C E Q R C O D E P O U R E N S A V O I R ! PRATIQUE | Praktikoa pas omis ce rendez-vous mais la maire l'a censuré, contestant ma reprise de propos qu'avait pourtant publiés le Sud-Ouest, le 01/10/2020. La vérité dérange... Si vous souhaitez en prendre lecture, merci de m’écrire sur mon mail : corine-martineau@orange.fr 2-Après le bâillon, le déni de démocratie : lors du dernier conseil municipal, des élus de la majorité et la maire en tête se sont levés et ont quitté l’enceinte afin de ne pas m’écouter. Une belle idée du respect de nos institutions par Mme Arosteguy ! 3-Puis son conjoint m'injuriera quelques minutes plus tard sur les réseaux sociaux, me soupçonnant par ailleurs de conflit d’intérêt ! Je vous invite à reprendre le dernier CM du 24 juin qui atteste de la réalité d’une mandature autoritaire et méprisante de la maire. Paillettes : Lors de « Biarritz Nouvelles Vagues », la maire a paradé vêtue en Chanel. Bien que cette marque de luxe sponsorise ce festival, on peut néanmoins soulever une question d'éthique sur le fait que la maire soit aussi sponsorisée par cette même maison de couture pour ses apparitions publiques. Les centaines de milliers d'euros de subventions, consentis à ce festival par la maire sur le dos des contribuables biarrots, l'ont-ils été en échange de pouvoir s'habiller en Chanel ? Je ne crois pas que le maire de Cannes ni celui de Deauville en fasse autant sur le tapis rouge. Les Géants : Après un montage très contestable lors de la cession du « Royal » et des travaux réalisés à la va-vite pour être achevés à la date du festival de cinéma, alors même que repreneurs du cinéma et organisateurs du festival ne font parfois qu'un..., voilà que la pente n’a pas été respectée dans la salle de projection, contraignant les moins d’1,65 de recourir à un rehausseur pour voir l’écran en entier ! Troc : Sans vote en conseil municipal, la maire a garanti le million d'euros que le milliardaire Pierre-Edouard Stérin a versé à l'A2R (autorité de régulation du rugby), avec la « Villa Rose » qui trône à Aguilera et qu’elle a évaluée, toute seule, à 2 millions d'euros. Être compensé par un bien qui vaut le double de sa mise de fonds, pas étonnant que cet homme d'affaires soit devenu milliardaire ! Quand on pense que la « Villa Fal », (1600 m² + 10 000 m² de terrain), a été estimée 2M d'euros ! Ce nouveau partenaire du BOPB, déclarait par voie de presse vouloir investir et préparer les prochaines élections municipales en France pour le RN, son investissement prévisionnel au club ProD2 est jusqu’en 2026 tiens donc.... c.martineau@biarritz.fr corine-martineau@orange.fr Corine Martineau