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unknown - Communauté d'agglomération - Pays Basque - OJ 01 PV CC du 1er juillet 2023
Document publié le Dimanche 1 janvier 2023
Lien du pdf (unknown - Communauté d'agglomération - Pays Basque - OJ 01 PV CC du 1er juillet 2023)
Thèmes du document : Eau et assainissement, Aménagement du territoire, Environnement,
PROCES-VERBAL DE LA SEANCE DU
CONSEIL COMMUNAUTAIRE DU 1er JUILLET 2023
Le Conseil communautaire s'est réuni en séance publique en présentiel, à l’Auditorium Henri Grenet – Cité des Arts, Avenue Jean Darrigrand à Bayonne, le samedi 1 er juillet 2023 à 9 heures, sur invitation en date du 23 juin 2023 adressée par Monsieur Jean-René ETCHEGARAY, Président, et affichée le 23 juin 2023. Il a délibéré sur les questions suivantes dont le compte-rendu a été affiché sur les panneaux de l’Hôtel de l’Agglomération.
PRESENTS :
ABBADIE Arnaud, ACCOCEBERRY Ximun (à compter de l’OJ N°2 et jusqu’à l’OJ N°34), ACCURSO Fabien, AIRE Xole (à compter de l’OJ N°2), AIZPURU Eliane, ALDANA-DOUAT Eneko, ALLEMAN Olivier, ALQUIÉ Nicolas, ALZURI Emmanuel, ANCHORDOQUY Jean-Michel, ANGLADE Jean-François, ARAMENDI Philippe (jusqu’à l’OJ N°10), ARHANCET Martine (à compter de l’OJ N°5), ARHANCHIAGUE Jean-Pierre (à compter de l’OJ N°2), ARHIE Cyril représenté par ETCHEVERRY Pierre-Michel suppléant, ARLA Alain (à compter de l’OJ N°3), AROSTEGUY Maider, ARROSSAGARAY Pierre, AYENSA Fabienne représentée par LARREGUY David suppléant, AYPHASSORHO Sylvain (à compter de l’OJ N°3), BACHO Sauveur, BARANTHOL Jean- Marc, BARETS Claude, BARUCQ Guillaume, BEHOTEGUY Maider, BELLEAU Gabriel, BERÇAÏTS Christian (à compter de l’OJ N°5 et jusqu’à l’OJ N°25), BERGÉ Mathieu, BETAT Sylvie (à compter de l’OJ N°2), BICAIN Jean-Michel (à compter de l’OJ N°8), BIDART Jean-Paul, BIDEGAIN Gérard, BIZOS Patrick, BLEUZE Anthony, BONZOM Jean-Marc, BOUR Alexandra, BURRE-CASSOU Marie-Pierre représentée par PAULIAC Pierre suppléant, BUSSIRON Jean Yves, BUTORI Nicole, CACHENAUT Bernard, CARRERE Bruno, CARRICART Pierre (à compter de l’OJ N°2 et jusqu’à l’OJ N°31), CARRIQUE Renée, CASABONNE Bernard (jusqu’à l’OJ N°27), CASCINO Maud, CASTEL Sophie (à compter de l’OJ N°2), CASTREC Valérie (à compter de l’OJ N°4), CENDRES Bruno, CHAFFURIN André, CORRÉGÉ Loïc (jusqu’à l’OJ N°43), COTINAT Céline (à compter de l’OJ N°4), COURCELLES Gérard, CROUZILLE Cédric (à compter de l’OJ N°3), CURUTCHARRY Antton, DAGORRET François, DAGUERRE-ELIZONDO Marie-Christine, DALLET Emmanuelle (à compter de l’OJ N°2), DAMESTOY Hervé, DANTIACQ Pascal, DARASPE Daniel, DARRICARRERE Raymond, DE PAREDES Xavier, DELGUE Lucien (à compter de l’OJ N°2), DEMARCQ- EGUIGUREN Solange (jusqu’à l’OJ N°10), DEQUEKER Valérie, DERVILLE Sandrine, DESTRUHAUT Pascal (compter de l’OJ N°2), DUBLANC Gilbert, DUBOIS Alain, DUPREUILH Florence (à compter de l’OJ N°9 et jusqu’à l’OJ N°26), DURRUTY Sylvie, DUTARET-BORDAGARAY Claire, DUZERT Alain, ECENARRO Kotte, ECHEVERRIA Andrée, ELHORGA Bernard, ELISSALDE Philippe, ERGUY Chantal, ERREMUNDEGUY Joseba, ESTEBAN Mixel, ETCHAMENDI Nicole, ETCHART Jean-Louis, ETCHEBER Pierre (jusqu’à l’OJ N°42), ETCHEGARAY Jean-René, ETCHEGARAY Patrick, ETCHEMENDY Jean, ETCHEMENDY René (à compter de l’OJ N°2 et jusqu’à l’OJ N°24), ETCHENIQUE Philippe, ETCHEVERRY Michel, ETCHEVERRY Pello, ETXELEKU Peio, EYHERABIDE Pierre, FONTAINE Arnaud, FOSSECAVE Pascale (jusqu’à l’OJ N°30), FOURNIER Jean-Louis représenté par DAGORRET LACARRA Anita suppléante, GALLOIS Françoise (à compter de l’OJ N°5), GARICOITZ Robert, GASTAMBIDE Arño, GOMEZ Ruben (jusqu’à l’OJ N°27), GONZALEZ Francis, GOYHENEIX Joseph, GUILLEMIN Christian, HARAN Gilles, HARDOUIN Laurence, HARDOY Pierre (à compter de l’OJ N°2 et jusqu’à l’OJ N°32), HIRIGOYEN Fabiene (jusqu’à l’OJ N°19), HIRIGOYEN Roland, HOUET Muriel, IBARRA Michel (à compter de l’OJ N°5), IDIART Michel (à compter de l’OJ N°6), IHIDOY Sébastien, INCHAUSPE Henry, INCHAUSPE Laurent (à compter de l’OJ N°5 et jusqu’à l’OJ N°27), IPUTCHA Jean-Marie (à compter de l’OJ N°5), IRIART Alain (jusqu’à l’OJ N°35), IRIART Jean- Pierre (à compter de l’OJ N°5), IRIART BONNECAZE DEBAT Carole (à compter de l’OJ N°2), IRIGOYEN Jean-François, IRIBARNE Pascal, ITHURRALDE Éric (à compter de l’OJ N°3), JAUREGUY Christophe2
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
(jusqu’à l’OJ N°25), JONCOHALSA Christian, KEHRIG COTTENÇON Chantal, LABORDE Michel, LABORDE LAVIGNETTE Jean-Baptiste, LACOSTE Xavier, LAFLAQUIERE Jean-Pierre (à compter de l’OJ N°2), LARRALDE André (jusqu’à l’OJ N°26), LARRANDA Régine, LARRASA Leire (jusqu’à l’OJ N°10), LASSERRE Florence (jusqu’à l’OJ N°19), LAUQUÉ Christine (jusqu’à l’OJ N°10), LAVIGNE Dominique, LEIZAGOYEN Sylvie (jusqu’à l’OJ N°16), LETCHAUREGUY Maite, LUCHILO Jean-Baptiste, MAILHARIN Jean-Claude, MARTIAL ETCHEGORRY Nathalie, MARTIN-DOLHAGARAY Christine, MASSÉ Philippe, MASSONDO Charles (jusqu’à l’OJ N°25), MASSONDO BESSOUAT Laurence, MIALOCQ Marie-Josée, MILLET-BARBÉ Christian (jusqu’à l’OJ N°41), MOCHO Joseph, MOUESCA Colette, NADAUD Anne-Marie, NARBAIS- JAUREGUY Éric (jusqu’à l’OJ N°34), NÉGUELOUART Pascal (jusqu’à l’OJ N°34), OÇAFRAIN Jean-Marc, OLÇOMENDY Daniel, PARGADE Isabelle, PINATEL Anne, PITRAU Maite, PONS Yves, POYDESSUS Dominique, PRAT Jean-Michel (à compter de l’OJ N°3 et jusqu’à l’OJ N°25), PRÉBENDÉ Jean-Louis, QUEHEILLE Jean-Marie, QUIHILLALT Pierre (à compter de l’OJ N°2 et jusqu’à l’OJ N°43), ROQUES Marie- Josée (jusqu’à l’OJ N°21), RUSPIL Iban, SAINT ESTEVEN Marc (jusqu’à l’OJ N°36), SALDUMBIDE Sylvie, SAMANOS Laurence, SANSBERRO Thierry, SERRES-COUSINÉ Christine, SERVAIS Florence, SUQUILBIDE Martin, TELLIER François (jusqu’à l’OJ N°26), THICOIPE Xabi, TURCAT Joëlle, UGALDE Yves (jusqu’à l’OJ N°5 et à compter de l’OJ N°41), URRUTIAGUER Sauveur (à compter de l’OJ N°8), UTHURRALT Dominique (à compter de l’OJ N°4), VALS Martine, VERNASSIERE Marie-Pierre, YBARGARAY Jean-Claude.
ABSENTS OU EXCUSES :
ALDACOURROU Michel, ARRABIT Bernard, ARZELUS ARAMENDI Paulo, BÈGUE Catherine, BERTHET André, BIDEGAIN Arnaud, BISAUTA Martine, BORDES Alexandre, CAPDEVIELLE Colette, CASET-URRUTY Christelle, CHAPAR Marie-Agnès, CHASSERIAUD Patrick, CHAZOUILLERES Edouard, COLAS Véronique, CURUTCHET Maitena, DAMESTOY Odile, DARGAINS Sylvie, DAVANT Allande, DE LARA Manuel, DIRATCHETTE Emile, DUHART Agnès, DURAND PURVIS Anne-Cécile, ELGART Xavier, ERDOZAINCY- ETCHART Christine, ETCHEBERRY Jean-Jacques, GAVILAN Francis, HEUGUEROT Daniel, HUGLA David, INCHAUSPE Beñat, IRIGOIN Didier, IRIGOIN Jean-Pierre, IRUME Jean-Michel, JAURIBERRY Bruno, KAYSER Mathieu, LABADOT Louis, LABEGUERIE Marc, LACASSAGNE Alain, LAIGUILLON Cyrille, LASSERRE Marie, LOUGAROT Bernard, LOUPIEN-SUARES Déborah, MARTI Bernard, NABARRA Dorothée, OÇAFRAIN Gilbert, OÇAFRAIN Michel, OLIVE Claude, PARIS Joseph, POYDESSUS Jean-Louis, SANS Anthony, TRANCHE Frédéric, URRUTICOECHEA Egoitz, URRUTY Pierre, VAQUERO Manuel.
PROCURATIONS :
ARAMENDI Philippe à DAGUERRE-ELIZONDO Marie-Christine (à compter de l’OJ N°11), ARRABIT Bernard à EYHERABIDE Pierre, ARZELUS ARAMENDI Paulo à HARAN Gilles, BERTHET André à DEQUEKER Valérie, BISAUTA Martine à HARDOUIN Laurence, BORDES Alexandre à MASSONDO BESSOUAT Laurence, CAPDEVIELLE Colette à DUZERT Alain, CASABONNE Bernard à DUBLANC Gilbert (à compter de l’OJ N°28), CHAZOUILLERES Edouard à AROSTEGUY Maider, COLAS Véronique à PITRAU Maite, CURUTCHET Maitena à IRIART BONNECAZE DEBAT Carole (à compter de l’OJ N°2), DAMESTOY Odile à IRIART Alain (jusqu’à l’OJ N°35), DARGAINS Sylvie à FOSSECAVE Pascale (jusqu’à l’OJ N°30), DE LARA Manuel à NADAUD Anne-Marie, DIRATCHETTE Emile à PARGADE Isabelle, DUHART Agnès à DURRUTY Sylvie, DURAND PURVIS Anne-Cécile à LABORDE Michel, ERDOZAINCY-ETCHART Christine à LARRALDE André (jusqu’à l’OJ N°26), ETCHEBERRY Jean-Jacques à CARRIQUE Renée, ETCHEMENDY René à GASTAMBIDE Arño (à compter de l’OJ N°25), HIRIGOYEN Fabiene à HIRIGOYEN Roland (à compter de l’OJ N°20), HUGLA David à DARRICARRERE Raymond, IRIART Alain à ETCHAMENDI Nicole (à compter de l’OJ N°36), IRUME Jean-Michel à POYDESSUS Dominique, JAURIBERRY Bruno à IDIART Michel (à compter de l’OJ N°6), LABADOT Louis à LAVIGNE Dominique, LABEGUERIE Marc à SAMANOS Laurence, LACASSAGNE Alain à ERREMUNDEGUY Joseba, LARRASA Leire à ALDANA-DOUAT Eneko (à compter de l’OJ N°11), LASSERRE Florence à LAFLAQUIERE Jean-Pierre (à compter de l’OJ N°20), LASSERRE Marie à SERVAIS Florence, LAUQUÉ Christine à CASTEL Sophie (à compter de l’OJ N°11), LOUPIEN- SUARES Deborah à MILLET-BARBE Christian (jusqu’à l’OJ N°41), MASSONDO Charles à FONTAINE Arnaud (à compter de l’OJ N°26), NARBAIS-JAUREGUY Eric à DANTIACQ Pascal (à compter de l’OJ N°35), NEGUELOUART Pascal à GOYHENEIX Joseph (à compter de l’OJ N°35), OÇAFRAIN Gilbert à CURUTCHARRY Antton, OÇAFRAIN Michel à OÇAFRAIN Jean-Marc , OLIVE Claude à BLEUZE Anthony, PARIS Joseph à GUILLEMIN Christian, TRANCHE Frédéric à ECENARRO Kotte, UGALDE Yves à MARTIN-3
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
DOLHAGARAY Christine (à compter de l’OJ N°6 et jusqu’à l’OJ N°40), URRUTICOECHEA Egoitz à ECHEVERRIA Andrée.
SECRETAIRE DE SEANCE : Monsieur Joseba ERREMUNDEGUY
Nombre de conseillers en exercice : 231
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY, Président de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, constate que le quorum est atteint et déclare la séance ouverte à 9h15.
Modalité de vote :
- Vote à main levée : 1, 4, 5, 6, 8, 9, 10, 12, 13, 15, 16, 17, 18, 20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 30, 31, 32, 33, 34, 35, 36, 38, 39, 40, 41, 42, 43, 44,
- Vote électronique :114
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
ORDRE DU JOUR
Administration générale
1. Approbation du procès-verbal du Conseil communautaire du 13 mai 2023. 2. Compte-rendu des décisions prises par Monsieur le Président de la Communauté d'Agglomération Pays Basque par délégation du Conseil communautaire. 3. Compte-rendu des décisions prises par le Conseil permanent de la Communauté d'Agglomération Pays Basque par délégation du Conseil communautaire. 4. Ajustement de la représentation de la Communauté d'Agglomération Pays Basque au sein du Syndicat mixte du SCoT Pays Basque et Seignanx.
5. Ajustement de la représentation de la Communauté d’Agglomération Pays Basque au sein de l’Office de Tourisme Pays Basque.
Climat, air, énergie, biodiversité
6. Fonds de soutien Transition écologique et énergétique 2022-2024 : attribution complémentaire aux subventions de la 1 ère session 2023.
Agglomération citoyenne
7. Rapport d'activité du Conseil de Développement Pays Basque pour l'année 2022.
Gestion intégrée de l’eau
8. Approbation du Plan sécheresse de la Communauté d'Agglomération Pays Basque. 9. Agriculture. Dispositif de soutien aux investissements de protection de la qualité de l'eau et aux économies en eau dans les exploitations agricoles. Règlement d’aide. 10. Eau potable. Participation financière à destination des usagers pour l'acquisition d'un récupérateur d'eau de pluie.
11. Révision des tarifs de l'eau et de l'assainissement.
12. Service Public d'Assainissement Collectif. Harmonisation de la Participation pour le Financement de l'Assainissement Collectif (PFAC).
13. Régie communautaire en charge de l’assainissement non collectif. Désignation des personnalités qualifiées appelées à siéger au Conseil d’exploitation.
14. Rapport d'observations définitives de la Chambre Régionale des Comptes relatifs au contrôle des comptes et de la gestion de la Communauté d’Agglomération Pays Basque et de la commune de Bidart sur la gestion du trait de côte.
Finances, Fiscalité
15. Exercice 2023 - Budget primitif - Budget annexe Energies renouvelables. 16. Exercice 2023 - Décision modificative n°2 - Budget principal.
17. Exercice 2023 - Décision modificative n°1 - Budget annexe du Port de plaisance. 18. Révision et création des autorisations de programme et d’engagement : budget principal et budgets annexes.
19. Rapport sur les actions entreprises à la suite des observations de la Chambre Régionale des Comptes Nouvelle-Aquitaine sur les comptes et la gestion de la Communauté d’Agglomération Pays Basque pour les exercices 2017 et suivants.5
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Ingénierie communautaire et aide aux communes
20. Approbation du Contrat de Développement et de Transitions 2023-2025 avec la Région Nouvelle-Aquitaine.
21. Attribution de fonds de concours 2023 aux communes membres (Adressage / Accessibilité). 22. Attribution de fonds de concours 2023/2026 aux communes membres.
Habitat
23. Souscription de titres participatifs au bénéfice d'Habitat Sud Atlantic pour un montant de 5 millions d'euros.
Ressources humaines
24. Modification du tableau des emplois et effectifs de la Communauté d'Agglomération Pays Basque.
Développement économique
25. Adoption de la feuille de route Industries de la Santé et MedTech.
Aménagement numérique et usages numériques
26. Instauration d’un cadre global de la gouvernance des données.
Politiques linguistiques
27. Développement de l'accueil immersif en euskara ou en occitan-gascon dans les Etablissements d’Accueil du Jeune Enfant et les Maisons d'Assistantes Maternelles. Dispositif d'aide à l'investissement.
Equipements sportifs, culturels et de services à la population
28. Plan piscines Pays Basque - Attribution d'un fonds de concours à la Ville de Saint-Jean-de- Luz.
29. Crématorium de la Côte Basque - Rapport d'activité 2022.
Cohésion sociale
30. Maisons de Santé Pluriprofessionnelles communautaires de Soule. Approbation du cadre de fixation des loyers.
Partenariats culturels
31. Spectacle vivant - Saison 2023/2024. Fixation des tarifs d'entrée.
Urbanisme et aménagement de l’espace
32. Extension du périmètre d'intervention du service commun du contrôle de l'achèvement et du suivi de travaux.6
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
33. Convention de projet urbain partenarial avec la société MJ Développement et la commune d'Anglet.
34. Approbation de la révision générale du Plan Local d'Urbanisme de la commune d'Urcuit. 35. Régularisation de la procédure d'approbation du projet de révision du Plan Local d'Urbanisme de la commune d'Hendaye.
36. Adoption de la modification simplifiée n°1 du Plan Local d'Urbanisme de la commune d'Urt. 37. Procédure de modification n°1 du Plan Local d'Urbanisme de la commune de Bardos - Bilan de la concertation préalable. Retiré de l’ordre du jour
38. Procédure de modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme de la commune de Bidart. Délibération motivée confirmant la décision de ne pas réaliser une évaluation environnementale sur avis conforme de la Mission Régionale d'Autorité environnementale. 39. Projet d’institut du sport et du vieillissement et hébergements liés - Engagement de la procédure de mise en compatibilité du Plan Local d’Urbanisme de la commune de Bayonne dans le cadre d’une déclaration de projet et définition des modalités de concertation préalable. 40. Création de la Zone d'Aménagement Différé « ZAD Le Village » sur la commune de Aïcirits- Camou-Suhast.
41. Création de la Zone d'Aménagement Différé « Herri Barnea » sur la commune de Béhorléguy. 42. Création de la Zone d'Aménagement Différé « Iraty II » sur la commune de Biarritz. 43. Réinstauration du périmètre du champ d'application du droit de préemption urbain sur la commune d'Itxassou.
44. Réinstauration du périmètre du champ d'application du droit de préemption urbain sur la commune d'Urcuit.7
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Mes chers collègues, je vous remercie de bien vouloir prendre place. J’ouvre la séance de ce Conseil communautaire après avoir constaté que le quorum est atteint et en vous proposant de désigner, en qualité de secrétaire de séance, Joseba Erremundeguy.
OJ N°1 - Administration générale.
Approbation du procès-verbal du Conseil communautaire du 13 mai 2023.
Rapporteur : Monsieur Jean-René ETCHEGARAY
Le procès-verbal de la séance du 13 mai 2023 est soumis à l’approbation du Conseil communautaire de la Communauté d’Agglomération Pays Basque.
A l’issue de sa présentation, ce rapport ne suscite pas de demande d’intervention.
ADOPTE A L’UNANIMITE8
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
OJ N°2 - Administration générale.
Compte-rendu des décisions prises par Monsieur le Président de la Communauté d'Agglomération Pays Basque par délégation du Conseil communautaire.
Rapporteur : Monsieur Jean-René ETCHEGARAY
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Je vous invite à prendre acte du compte rendu des décisions qui ont été prises par le Président de la Communauté depuis la précédente réunion du Conseil communautaire. Monsieur Bernard Elhorga a demandé la parole sur ce sujet.
Monsieur Bernard ELHORGA :
Merci, Monsieur le Président. Vous avez utilisé le pouvoir qui vous est attribué pour décider de procéder à des préemptions. Je souhaite faire le parallèle avec une situation assez malheureuse sur Saint-Pée-sur-Nivelle. Je voudrais vous lire une lettre ouverte et j’invite tous mes collègues élus à signer ce document. Je lis : "Nous, citoyens de Senpere, paysans du syndicat agricole ELB, Lurzaindia, FDSEA, président du comité technique SAFER Pays Basque, souhaitons, par ce communiqué, réagir et affirmer notre position quant à la vente de la propriété située sur la commune de Saint-Pée-sur-Nivelle, composée d’une maison d’habitation, d’une cinquantaine d’hectares, dont une partie en prairie et une partie boisée, pour un prix global de
1 300 000 euros. La SAFER a bien effectué une demande de préemption partielle sur la demande de Lurzaindia, mais le vendeur, comme le droit le lui permet, veut imposer l’achat en totalité au prix notifié, ce que ni la SAFER ni les organisations professionnelles ne peuvent accepter. Nous pensons cependant que cette vente ne doit pas se faire à double titre : le prix est spéculatif d’une part, et les acheteurs ne sont pas des actifs agricoles d’autre part. Si cette affaire relève du droit privé, car elle concerne deux particuliers, elle a un écho plus large, car elle touche des enjeux majeurs du territoire. En effet, si elle aboutissait, cette vente contribuerait à alimenter un marché déjà très spéculatif de l’immobilier et du foncier agricoles déjà très tendu et une perte de vitesse de l’activité agricole et des surfaces agricoles sur la zone. Tout cela est tout à fait alarmant. Différents acteurs, association des chasseurs, le CEN, le département, EHLG, ELB, la FDSEA, Lurzaindia, la SAFER, le SCoT, ont participé à pas moins de trois réunions de concertation organisées par la mairie de Saint-Pée qui avait convié vendeur et acheteur. L’initiateur de la vente ne s’est pas déplacé aux diverses réunions proposées et s’est fait représenter par son notaire. Celui-ci a fait savoir à la SAFER qu’aucune négociation n’est possible sur le prix de 1 300 000 euros. Pourtant, bien que la SAFER n’ait pas eu l’autorisation de visiter les lieux, elle peut estimer que ce bien est largement surévalué. La famille acheteuse sortirait honorée d’abandonner cette vente, elle qui connaît bien notre territoire. Mais elle doit maintenant se poser les bonnes questions. Comment fera-t-elle pour faire tourner ses boutiques et ses lieux de production quand elle ne trouvera plus de salariés en capacité de pouvoir se loger ? Est-elle prête, en 2023, à salir son image historique sur le territoire et l’État français avec une démarche spéculative ? Nous en appelons à sa prise de conscience. Nous vous invitons, vous tous élus, à venir rencontrer les organisations et à signer cette lettre ouverte. Merci, Monsieur le Président, merci l’assemblée de tous les élus ici présents.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci, cher collègue. Vous demandez donc, à ceux qui parmi nous sont intéressés, de participer à la signature de ce document. S’il y avait des questions de nos collègues, ils pourront vous les poser tout à l’heure à l’issue de la séance. Je vous remercie.
Il n’y a pas d’autre demande d’explication sur les décisions qui ont été prises depuis la séance précédente, je vous propose donc de considérer que j’ai satisfait à cette obligation de rendre compte.9
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
DELIBERATION :
Il est rendu compte au Conseil communautaire des décisions prises par Monsieur le Président en application des dispositions de l’article L5211-10 du code général des collectivités territoriales.
5 avril 2023 : Mise à disposition par la Maison de la vie citoyenne Polo Beyris à Bayonne de la salle de spectacle et du hall au profit de la Communauté d'Agglomération Pays Basque pour l'organisation de stages de théâtre enfants.
6 avril 2023 : Dépôt d'une déclaration préalable pour l'installation d'un générateur solaire photovoltaïque sur la toiture du hangar de la station d'épuration de Viodos-Abense-de-Bas.
17 avril 2023 : Convention constitutive d'un droit réel et de régularisation d'une emprise sur propriétés privées de canalisation d'adduction d'eau potable - Parcelles cadastrées section A numéros 656 et 658 sur la commune de Chéraute.
17 avril 2023 : Convention constitutive d'un droit réel et de régularisation d'une emprise sur propriétés privées de canalisation d'adduction d'eau potable - Parcelles cadastrées section A numéros 34,42, 43, 926 et 929 sur la commune de Chéraute.
19 avril 2023 : Mandat de représentation accordé à Maître Bernard-Franck Macera, avocat, en vue de la défense des intérêts de la Communauté d'Agglomération Pays Basque.
19 avril 2023 : Convention d'occupation de locaux au profit de la société Trashboard au sein de la pépinière technopolitaine Technocité à Bayonne.
21 avril 2023 : Mandat de représentation accordé à Maître Pierre Pintat, avocat, en vue de la défense des intérêts de la Communauté d'Agglomération Pays Basque.
21 avril 2023 : Mise à disposition de la salle de réunion du port de plaisance du Brise-Lames à Anglet au profit de l'association du Yatch Club de Bayonne.
25 avril 2023 : Commune de Briscous. Droit de préemption urbain. Offre d'acquisition par exercice du droit de préemption urbain des parcelles situées route d'Hasparren, Uhagunea, cadastrées section ZX n°170 et 176. DIA IA 64 147 23B0003 - Récépissé du 6 février 2023.
25 avril 2023 : Réalisation d’un contrat de prêt aquaprêt d’un montant de 3 000 000 € auprès de la Caisse des Dépôts et Consignations pour le financement des travaux d’interconnexion entre les usines de production d’eau potable de la Nive à Anglet et d’Helbarron à Saint-Pée-sur-Nivelle.
25 avril 2023 : Signature d'un contrat de prêt avec la NEF.
25 avril 2023 : Signature d'un contrat de prêt avec le Crédit Agricole.
26 avril 2023 : Signature d'un contrat de prêt avec la Société Générale.
26 avril 2023 : Convention entre la commune de Bidache, l'école publique de Bidache et la Communauté d'Agglomération Pays Basque pour la mise à disposition de locaux scolaires hors temps scolaire - Période avril 2023.10
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
26 avril 2023 : Convention entre la commune de Bidache, l'école publique de Bidache et la Communauté d'Agglomération Pays Basque pour la mise à disposition de locaux scolaires hors temps scolaire - Période juillet-août 2023.
26 avril 2023 : Convention-type entre les communes et la Communauté d'Agglomération Pays Basque pour la mise à disposition de locaux scolaires hors temps scolaires.
27 avril 2023 : Mandat de représentation accordé à Maître Gauci, Cabinet CGCB & associés, en vue de la défense des intérêts de la Communauté d'Agglomération Pays Basque.
27 avril 2023 : Mandat de représentation accordé à Maître Gauci, Cabinet CGCB & associés, en vue de la défense des intérêts de la Communauté d'Agglomération Pays Basque.
27 avril 2023 : Mandat de représentation accordé à Maître Gauci, Cabinet CGCB & associés, en vue de la défense des intérêts de la Communauté d'Agglomération Pays Basque.
27 avril 2023 : Mandat de représentation accordé à Maître Gauci, Cabinet CGCB & associés, en vue de la défense des intérêts de la Communauté d'Agglomération Pays Basque.
27 avril 2023 : Mandat de représentation accordé à Maître Gauci, Cabinet CGCB & associés, en vue de la défense des intérêts de la Communauté d'Agglomération Pays Basque.
4 mai 2023 : Convention de servitude de canalisations souterraines sur la parcelle sise à Bidart, lieu- dit Errotaberria. Parcelle cadastrée section AI numéro 1012.
4 mai 2023 : Location de locaux dédiés aux professionnels de santé au sein de la maison de santé de Mauléon - Monsieur Etchebar.
4 mai 2023 : Location de locaux dédiés aux professionnels de santé au sein de la maison de santé de Mauléon - Monsieur Gaillard.
4 mai 2023 : Location de locaux dédiés aux professionnels de santé au sein de la maison de santé de Mauléon - Monsieur Garnier.
4 mai 2023 : Location de locaux dédiés aux professionnels de santé au sein de la maison de santé de Mauléon - Association HAD.
4 mai 2023 : Location de locaux dédiés aux professionnels de santé au sein de la maison de santé de Mauléon - Madame Lonca.
4 mai 2023 : Location de locaux dédiés aux professionnels de santé au sein de la maison de santé de Mauléon - Monsieur Unanue.
7 mai 2023 : Mise à disposition par la commune de Lacarre de la salle communale au profit de la Communauté d'Agglomération Pays Basque pour l'organisation d'un spectacle pour enfants.
10 mai 2023 : Aménagement et Habitat - Habitat et Politique de la Ville - Parc public Garantie d'emprunt pour la réalisation de 53 logements locatifs sociaux à Anglet "Gran Bos" pour le compte de l'Office 64 de l'Habitat.
11 mai 2023 : Mandat de représentation accordé à Maître Gauci Cabinet CGCB & associés, en vue de la défense des intérêts de la Communauté d'Agglomération Pays Basque.11
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
12 mai 2023 : Autorisation de travaux sur la parcelle AD 61, située 3908 route de l'Adour à Lahonce, au profit de la société Retia.
12 mai 2023 : Convention d'occupation temporaire et révocable, ancien café "Le Vincennes", 9-10 quai de Lesseps à Bayonne, au profit de la Communauté d'Agglomération Pays Basque.
13 mai 2023 : Location de locaux dédiés aux professionnels de santé au sein de la maison de santé de Mauléon - Madame Lonca. Annule et remplace la décision DC2023_128 du 4 mai 2023.
17 mai 2023 : Location de locaux dédiés aux professionnels de santé au sein de la maison de santé de Mauléon - Association de soins à domicile de Soule.
22 mai 2023 : Convention constitutive d’un droit réel et de régularisation d’une emprise sur propriétés privées de canalisations d’adduction d’eau potable. Parcelle section A numéro 928 à Chéraute.
22 mai 2023 : Convention constitutive d’un droit réel et de régularisation d’une emprise sur propriété privée de canalisations d’eaux usées et eaux pluviales. Parcelles cadastrées section AN numéros 54 et 55 à Sare.
22 mai 2023 : Convention constitutive d’un droit réel et de régularisation d’une emprise sur propriété privée d’une canalisation assainissement. Parcelle cadastrée section ZE numéro 200 à Souraïde.
24 mai 2023 : Mise à disposition par l’Agence française des Chemins de Compostelle de l’exposition « Campus stellae, le champ de l’étoile » au profit de la Communauté d’Agglomération Pays Basque dans le cadre des 25 ans du classement du bien « Les Chemins de Compostelle » au patrimoine mondial.
25 mai 2023 : Servitude de passage au profit de la parcelle privée section AI 126 située à Bidart.
25 mai 2023 : Commune d'Ahetze. Délégation du droit de préemption urbain. Déclaration d'intention d'aliéner. Bien situé chemin Ituraldea, cadastré section AK n°800, 801 et 802. DIA IA 64 009 2300008 - Récépissé du 24 avril 2023.
1er juin 2023 : Convention de servitude de canalisations souterraines sur la parcelle sise à Mauléon- Licharre, 4 rue de l'Alava cadastrée section AY numéro 110.
1er juin 2023 : Convention de servitude d'ouvrages sur la parcelle sise à Lahonce, 3908 route de l'Adour cadastrée section AD numéro 61.
1er juin 2023 : Commune de Bayonne. Délégation du droit de préemption urbain. Déclaration d'intention d'aliéner. Bien situé 25 rue Daniel Argote cadastré section BD numéros 89p et 90. DIA 64 102 23B0107 - Récépissé du 17 avril 2023.
1er juin 2023 : Commune d'Anglet - Avenant à la convention d'occupation temporaire, précaire et révocable au profit de l'Université de Pau et des Pays de l'Adour.
1er juin 2023 : Commune de Bayonne - Convention d'occupation temporaire, précaire et révocable, ancien café "Le Vincennes", 9-10 quai de Lesseps, au profit de l'association Atherbea.12
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Intitulé du marché Intitulé du lot
Nature du marché
(travaux,
fournitures ou
services)
Titulaire(s)
Adresse du titulaire
(mandataire en cas de
groupement)
Montant du marché
en € HT Taux de TVA
Pôle territorial de
référence
Parutions dans la presse écrite et
digitale pour la campagne
institutionnelle de la Communauté
d'Agglomération Pays Basque
Unique Services SAPESO 23 quai de Queyries 33094 BORDEAUX 13 200,00 € HT 20% Tous pôles
Mission de maitrise d’œuvre pour
l'installation d'une ombrière solaire
photovoltaïque sur le P+R Acotz à
Saint Jean de Luz
Unique Services TECSOL
Darwin Éco-système - Bat. A 87
quai des Queyries
33100 BORDEAUX
26 500,00 € HT 20% Sud Pays Basque
Requalification de l'espace de
recharge des véhicules électriques à
la régie des eaux à Bayonne
Unique Travaux ECHARGE
Technopôle Izarbel Côte Basque
2 terrasse Claude Shannon
64210 BIDART
17 976,00 € HT 20% Côte Basque-Adour
Lot 1 : Déconstruction et
valorisation des matériaux de
second oeuvre
PATXA'MA 58 chemin de Saint Bernard 64100 BAYONNE 21 550,00 € HT 20%
Lot 2 : Démolition du gros œuvre et
de la voirie BLS TP
70 Allée de la Bardolle
« Mahastiko Borda »
64520 BARDOS
31 230,00 € HT 20%
Lot 3 : Déconstruction de la
structure métallique ALKAR
14 avenue René Elissabide
ZA Elissabide 1
64130 MAULEON
78 023,00 € HT 20%
Lot 1 : Secteur Côte Basque Adour EXEDRA SUD-AQUITAINE
Route de Pau
Lieu-dit « Moulin de Castéra »
64100 BAYONNE
Accord cadre à bons de commande
sans minimum et avec un maximum
de 350 000 € HT
20% Côte Basque-Adour
Lot 2 : Secteur Sud Pays Basque EXEDRA SUD-AQUITAINE
Route de Pau
Lieu-dit « Moulin de Castéra »
64100 BAYONNE
Accord cadre à bons de commande
sans minimum et avec un maximum
de 850 000 € HT
20% Sud Pays Basque
Lot 3 : Secteur Errobi et Nive-Adour EXEDRA SUD-AQUITAINE
Route de Pau
Lieu-dit « Moulin de Castéra »
64100 BAYONNE
Accord cadre à bons de commande
sans minimum et avec un maximum
de 600 000 € HT
20% Errobi - Nive-Adour
Lot 4 : Secteur Pays d'Hasparren,
Pays de Bidache, Amikuze, Soule-
Xiberoa, Garazi Baigorri, Iholdy-
Ostibarre
SAS CARRIERES ET TRAVAUX
DE NAVARRE 64220 BUSTINCE-IRIBERRY
Accord cadre à bons de commande
sans minimum et avec un maximum
de 500 000 € HT
20%
Pays d'Hasparren / Pays
de Bidache / Amikuze -
Soule Xiberoa / Garazi
Baigorri / Iholdy Ostibarre
Fourniture, installation et mise en
service de systèmes de contrôle
d'accès sur les colonnes de collecte
d'ordures ménagères en apport
volontaire territoires de Amikuze,
Hasparren et Garazi Baigorri
Unique Fournitures INCITAT ENVIRONNEMENT 29 Avenue de BAYONNE 64600 ANGLET Accord cadre à bons de commande avec un maximum de 190 000 € HT 20% Pays d'Hasparren - Amikuze - Garazi Baigorri
Lot 1: Désamiantage - charpente -
couverture - bardage ARLA ET CIE 64130 IDAUX MENDY 722 144,86 € HT
Lot 2: Faux-plafonds - isolation ETXE BERRI 200 Route de Garindein 64130 ORDIAP 138 625,08 € HT (offre de base)
Lot 3: Electricité LO PICCOLO
ZA La Linière
1 Rue du Faraday
64140 BILLERE
73 649,34 € HT
Lot 4 : Plomberie - sanitaire - CVC THERM'AIR
Maison Duhalt
Le Bourg
64470 TROIS VILLES
138 900,00 € HT (offre de base)
Lot 5: Peinture VILLANUA
Rue du Pic d'Arlet
Zone artisanale de Légugnon
64400 OLORON SAINTE MARIE
46 566,00 € HT
Mission de maitrise d’œuvre pour la
réhabilitation du réservoir de
Choucoutun à Urrugne
Unique Services HEA & DESPAGNET 27, avenue Marguerite de Navarre 64230 LESCAR 69 925,00 € HT 20% Sud Pays Basque
Définition et accompagnement
technique dans la mise en œuvre et
l’aménagement de nouveaux
itinéraires
Unique Services MENDI LAGUNAK 24 chemin Leihorrondo 64480 USTARITZ 76 500,00 € HT Net de TVA Tous pôles
Marché de travaux portant sur la
requalification de l'espace de
recharge des véhicules électriques à
la Régie des eaux à Bayonne
Unique Travaux ECHARGE
Technopôle Izarbel Côte Basque
2 Terrasse Claude Shannon
64210 BIDART
17 976,00 € HT 20% Côte Basque Adour
Marché de travaux portant sur le
remplacement de l'ensemble des
menuiseries de la villa Emeraude 64
avenue Duvergier de Hauranne
64100 Bayonne
Unique Travaux CCMN ETCHART
14 avenue du Docteur Camille
Delvaille
64100 BAYONNE
39 956,22 € HT 20% Côte Basque Adour
Marché de travaux portant sur la
mise en place d'un conduit de fumée
pour la mise aux normes de la
chaufferie du conservatoire de la
Cité des Arts de Bayonne
Marché de travaux portant sur le
remplacement des stores
électriques de l'Auditorium Henri
Grenet à la Cité des Arts de Bayonne
Unique Travaux LUXAPP 64 4 Rue Marie Blanque 64600 ANGLET 17 245,80 € HT 20% Côte Basque Adour
Marché de fourniture d'un tracteur
tondeuse à coupe frontale pour
l'équipe Espaces Verts du secteur
labourd nord-ouest de la DPBMG
avec reprise du matériel existant
Unique Fournitures POCORENA Rue Jauregia 64480 USTARITZ 25 190,00 € HT 20% Côte Basque Adour
Etude diagnostic de la situation
environnementale du Port de
plaisance du Brise-Lames à Anglet
dans le cadre d'une certification
ports propres
Unique Services OTEIS
Immeuble le Pôle
11 avenue Pierre Mendès France
33700 MERIGNAC
16 400,00 € HT 20% Côte Basque Adour
Marchés publics conclus du 1 er avril au 15 mai 2023
Déconstruction sélective du centre
de contrôle technique des poids
lourds du Centre Européen de Fret à
Mouguerre
Travaux Nive Adour
Travaux de réfection de voirie et de
mise aux normes des plateformes
de déchets verts des déchèteries
communautaires
Travaux
Déclaration sans suite
Rénovation de la couverture et des
façades de la salle des sports de
Tardets-Sohorlus
Travaux 20% Soule Xiberoa13
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Marché de maîtrise d'oeuvre relatif
aux travaux d'urgence
d'étanchéification du barrage
d'Antereneka à Saint-Jean-de-Luz
Unique Services ISL INGENIERIE
Parc Castelnau 2000
65 Avenue Clément Ader
34170 CASTELNAU-LE-LEZ
74 282,50 € HT 20% Sud Pays Basque
Marché de travaux concernant le
renouvellement du réseau EP rue
Eskola à Bidart
Unique Travaux SADE CGTH
15 avenue Gustave Eiffel
BP 3
33602 PESSAC
14 953,90 € HT 20% Côte Basque Adour
Marché de travaux concernant la
création d'un branchement eau
potable pour la DECI privée de
Lauak sur la commune d'Ayherre
Unique Travaux NEORESEAUX 407 rue de l'Industrie 40220 TARNOS 19 327,50 € HT 20% Pays d'Hasparren
Marché de travaux concernant le
renouvellement du réseau AEP,
avenue Edith Cavell à Biarritz
Unique Travaux ECRD
11 rue Chapelet
ZA la Négresse
64200 BIARRITZ
29 758,90 € HT 20% Côte Basque Adour
Marché de maîtrise d'oeuvre
concernant l'interconnexion entre
Ossès Irissarry par un maillage des
réseaux en DN 100 sur 2 800 ml
Unique Services SAFEGE - SUEZ CONSULTING 69 avenue du Maréchal Juin 64200 BIARRITZ 22 891,12 € HT 20% Garazi Baigorri / Iholdi Oztibarre
Marché de travaux concernant le
dévoiement du réseau AEP - Chemin
d'Antzenia à Briscous
Unique Travaux DUHALDE BTP
Quartier Hiribehere
BP 25
64480 USTARITZ
29 928,00 € HT 20% Pays d'Hasparren
Marché de travaux concernant le
renouvellement du réseau AEP -
Gibelarteko Bidea à Itxassou
Unique Travaux DUHALDE BTP
Quartier Hiribehere
BP 25
64480 USTARITZ
12 238,76 € HT 20% Errobi
Marché de travaux concernant la
réhabilitation du réseau unitaire
Avenue Edith Cavell à Biarritz
Unique Travaux ECRD
11 rue Chapelet
ZA la Négresse
64200 BIARRITZ
12 527,60 € HT 20% Côte Basque Adour
Marché de travaux concernant la
réhabilitation du réseau EU - PR
Haoucats à Boucau
Unique Travaux SADE CGTH
15 avenue Gustave Eiffel
BP 3
33602 PESSAC
13 140,00 € HT 20% Côte Basque Adour
Marché de fournitures concernant
l'achat de 4 appareils H2S pour
campagne de mesures sur les postes
de relèvement
Unique Fournitures HYDREKA 51 Avenue Rosa Parks 690009 LYON 16 368,65 € HT 20% Tous pôles
Marché de services concernant la
réparation du silo de boue de la step
du Pont de l'Aveugle à Anglet
Unique Services DARRIGUES P 91 rue de l'Industrie 40220 TARNOS 24 500,00 € HT 20% Côte Basque Adour
Marché de services concernant le
transport et l'épandage des boues
de la STEP de Viodos
Unique Services EARL ONIS MENDY Maison Onis Mendy 64130 VIODOS ABENSE DE BAS 13 750,00 € HT 20% Soule Xiberoa
Maîtrise d’œuvre pour la
réhabilitation et l’extension de la
station d’épuration de Banca
Unique Services SARL IDEIA VRD
Résidence Lauena
Avenue du Pf Grancher
64250 CAMBO LES BAINS
27 450,00 € HT 20% Garazi Baigorri
Mission de programmation pour la
construction d’un bâtiment
administratif et d’exploitation – Site
de la station d’épuration de Viodos-
Abense-de-bas
Unique Services Groupement PROJEMA / BETIKO / NOSIKA
PROJEMA SARL
10 rue Suzanne Garanx
64100 BAYONNE
30 400,00 € HT 20% Soule Xiberoa
Marché de travaux concernant le
dévoiement du réseau EP - avenue
du Labourd à Saint Pierre d'Irube
Unique Travaux DUHALDE BTP
Quartier Hiribehere
BP 25
64480 USTARITZ
14 941,00 € HT 20% Nive Adour
Marché de fournitures concernant
l'achat de 30 loggers pour détection
de fuite sur réseau AEP
Unique Fournitures VONROLL HYDRO FRANCE 20 Route d'Orschwiller 67600 SELESTAT 17 550,00 € HT 20% Tous pôles
Marché de travaux concernant le
dévoiement temporaire puis la
remise en place d'une conduite AEP -
Chemin du Quartier des Bois à
Briscous
Unique Travaux DUHALDE BTP
Quartier Hiribehere
BP 25
64480 USTARITZ
12 240,23 € HT 20% Pays d'Hasparren
Marché de travaux concernant le
dévoiement d'une conduite AEP -
Chemin Gortiaga à Briscous
Unique Travaux DUHALDE BTP
Quartier Hiribehere
BP 25
64480 USTARITZ
11 964,58 € HT 20% Pays d'Hasparren
Marché de travaux concernant le
renouvellement des branchements
AEP rue Berrua à Bidart
Unique Travaux SADE CGTH
15 avenue Gustave Eiffel
BP 3
33602 PESSAC
23 277,90 € HT 20% Côte Basque Adour
Marché de travaux concernant le
renouvellement des branchements
AEP rues Harguin Etcheberry et
Souhara à Bidart
Unique Travaux SADE CGTH
15 avenue Gustave Eiffel
BP 3
33602 PESSAC
13 247,60 € HT 20% Côte Basque Adour
Marché de travaux relatif au
raccordement d'eau potable - Rues
des Alliés / Aizpurdi / Barrandeguy /
rue du tunnel à HENDAYE
Unique Travaux AGUR 22 Rue Mentaberry 64700 HENDAYE 13 215,39 € HT 20% Sud Pays Basque
Marché de fournitures concernant
l'achat de trois cubis de polymère
pour la déshydratation des boues de
la station d'épuration du Pont de
l'Aveugle à Anglet
Unique Fournitures ADIPAP SAS 16 rue Champ Lagarde 78000 VERSAILLES 11 076,00 € HT 20% Côte Basque Adour
Marché de travaux concernant le
dévoiement temporaire puis la
remise en place d'une conduite AEP -
Chemin du Quartier des Bois à
Briscous
Unique Travaux DUHALDE BTP
Quartier Hiribehere
BP 25
64480 USTARITZ
12 384,23 € HT 20% Pays d'Hasparren
Marché de travaux concernant le
dévoiement AEP du boulevard
Général De Gaulle à Hendaye
Unique Travaux NEORESEAUX 407 rue de l'Industrie 40220 TARNOS 31 190,00 € HT 20% Sud Pays Basque
Marché de travaux concernant le
dévoiement d'une conduite AEP -
Chemin Gortiaga à Briscous
Unique Travaux DUHALDE BTP
Quartier Hiribehere
BP 25
64480 USTARITZ
12 300,58 € HT 20% Pays d'Hasparren
Marché de fournitures concernant
l'achat de deux cubis de polymère
pour la déshydratation des boues de
la Step St Frédéric
Unique Fournitures SNF SAS ZAC de Milieux 42183 ANDREZIEUX Cedex 10 878,00 € HT 20% Côte Basque Adour
Marché de travaux concernant la
réhabilitation des branchements EU
rue Maurice Pierre à Bidart
Unique Travaux SADE CGTH
15 Avenue Gustave Eiffel
BP 3
33602 PESSAC
11 620,04 € HT 20% Côte Basque Adour
Marché de service d’oxygénation
pour le dopage temporaire d’un
bassin d’aération dans le cadre de la
modernisation de la station
d’épuration de Bidart - Complément
à l'acte de souscription n°2023-
ELMN-018 en date du 27/01/2023
Unique Services AIR LIQUIDE FRANCE INDUSTRIE 6 rue Cognacq Jay 75007 PARIS 74 586,00 € HT 20% Côte Basque Adour14
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Achat d'un véhicule utilitaire léger
thermique ou électrique d'occasion
pour la DGA PCVD - Site Errobi
Unique Fournitures GARAGE ETCHEGARAY RENAULT RD 932 64480 LARRESSORE 16 000,00 € HT 20% Pôle Errobi
Acquisition de deux bennes sans
camion porteur pour les besoins de
la collecte des déchets du secteur
Sud Pays Basque
Unique Fournitures UGAP 18 Avenue Pythagore 33 692 MERIGNAC CEDEX 205 485,12 € HT 20% Sud Pays Basque
Fourniture de vêtements de travail
dotation agents de la PCVD Secteur
Côte Basque Adour
Unique Fournitures PROLIANTS
ZI SAINT FREDERIC
21 bis Avenue Benjamin Gomez
64100 BAYONNE
28 403,66 € HT 20% Côte Basque Adour
Campagne de communication
"Valorisation des déchets" sur
l'ensemble du territoire de la
Communauté d'Agglomération Pays
Basque
Unique Services BILTO ORTEGA 23 rue Tourat 33000 BORDEAUX 10 850,00 € HT 10% Tous pôles
Travaux complémentaires de génie
civil pour la consolidation et la
stabilité du terrain sur le site du Port
Larraldenia à Ciboure
Unique Travaux DUBOS
6 avenue Marcel Dassault
BP 523
64605 ANGLET Cedex
17 330,00 € HT 20% Sud Pays Basque
Achat portant sur la cession de
droits de représentations et frais
annexes du spectacle «Monologue
d'un chien bien coiffé»
Unique Services COMPAGNIE TOUTITO TEATRON 21 avenue Carnot 50 100 CHERBOURG 13 983,40 € HT 5,50% Errobi
Achat portant sur la cession de
droits de représentations et frais
annexes du spectacle « Les petites
mythologies »
Unique Services COMPAGNIE BALIKA Oldeak - Cité des Arts 64100 BAYONNE 15 610,00 € HT Net de TVA
Sud Pays Basque / Errobi /
Soule Xiberoa / Garazi
Baigorri
Mission d'Assistance à Maitrise
d'Ouvrage (AMO) - Requalification
de la ZA Etchecolu à Bardos (64)
Unique Services SAS KAIOA 51 avenue des Pyrénées 64600 ANGLET 13 600,00 € HT 20% Pays de Bidache
Feuille de route pour le
développement de la ZA de Jorlis Unique Services
GULLER GULLER (mandataire)
/ ALPHAVILLE
Westblaak 53
3012KD ROTTERDAM PAYS BAS 31 425,00 € HT 20% Côte Basque Adour
Achat de coffrets électriques pour
les aires de grands passages Unique Fournitures SCOP COREBA
ZA Pignadas
64240 HASPARREN 10 624,60 € 20% Tous Pôles
Raccordement au réseau public de
distribution d'électricité du site de la
Technocité à Bayonne
Unique Services ENEDIS 13 rue Faraday 64000 PAU 15 002,08 € HT 20% Côte Basque Adour
Raccordement au réseau public de
distribution d'électricité du site de la
Technocité à Bayonne
Unique Services ENEDIS 13 rue Faraday 64000 PAU 53 367,34 € HT 20% Côte Basque Adour
Licence gestion mots de passe de
l'AD Unique Fournitures SPECOPS
291 rue Albert Caquot
06560 VALBONNE 38 291,57 € HT 20% Tous Pôles
Hébergement logiciel Civil Net
Finances année 2023 Unique Services CIRIL GROUP
49 avenue Albert Einstein
BP 12074
69603 VILLEURBANNE
13 140,94 € HT 20% Tous Pôles
Renouvellement licence plateforme
Citron sur 36 mois Unique Fournitures UGAP AQUITAINE
12 Avenue Neil Armstrong
CS 60046
33692 MERIGNAC cedex
134 482,47 € HT 20% Tous Pôles
Renouvellement licences Adobe-
Corel et Dlight Unique Fournitures ALYASOFT
9 rue d'Alger
34500 BEZIERS 36 560,00 € HT 20% Tous Pôles
Régularisation licence plateforme
Citron année 2022 Unique Fournitures GADS
28 Quai Gallieni
92150 SURESNES 24 936,00 € HT 20% Tous Pôles
Evolution et fournitures de licences
FME Deskstop pour SIG Unique Fournitures VEREMES
1225 avenue Eole
Technosud 2
66100 PERPIGNAN
29 700,00 € HT 20% Tous Pôles
Droits d'accès solution finance
Optim Unique Fournitures FINANCE ACTIVE
46 rue Notre Dame des Victoires
75002 PARIS 14 101,69 € HT 20% Tous Pôles
Achat de PC Portables et tablettes
marché subséquent n°4 Lot 1 de
l'accord cadre
Unique Fournitures ECONOCOM 40 quai de Dion Bouton 92800 PUTEAUX 108 040,00 € HT 20% Tous Pôles15
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Intitulé du marché Nature du marché (travaux, fournitures, services) Titulaires Adresse du titulaire
(mandataire en cas de
groupement)
Montant initial du
marché en € HT Objet de l’avenant
Montant du marché
après avenant
en € HT
Pôle territorial de
référence
Maitrise d’œuvre pour la réalisation
d’une interconnexion de secours
entre l’usine de production d’eau
potable de la Nive à Anglet et l’usine
de production d’eau potable
d’Helbarron à Saint Pée sur Nivelle
Services
BOUBEE DUPONT
(mandataire) / JM. LURO /
BARDIN et JULLA ARCHITECTE
/ BIGOURDAN
9 rue Caussade
65600 SEMEAC 285 285,00 € HT Modification de la répartition entre co- traitants sans incidence financière 285 285,00 € HT Sud Pays Basque / Côte Basque-Adour
Interconnexion entre l’usine de
production d’eau potable de la Nive
à Anglet et l’usine de production
d’eau potable d’Helbarron à Saint-
Pée-sur-Nivelle – Lot 3A
Travaux
Groupement NEO RESEAUX /
SOGEA SUD-OUEST
HYDRAULIQUE / SOCATP /
EUROVIA AQUITAINE
407 rue de l’Industrie
40220 TARNOS 2 130 417,94 € HT Moins value de 110 969,98 € HT 2 019 447,96 € HT
Sud Pays Basque / Côte
Basque-Adour
Interconnexion entre l’usine de
production d’eau potable de la Nive
à Anglet et l’usine de production
d’eau potable d’Helbarron à Saint-
Pée-sur-Nivelle – Lot 3B
Travaux
Groupement NEO RESEAUX /
SOGEA SUD-OUEST
HYDRAULIQUE / SOCATP /
EUROVIA AQUITAINE
408 rue de l’Industrie
40220 TARNOS 2 185 257,90€ HT Plus value de 76 840,80€ HT 2 262 098,70 € HT
Sud Pays Basque / Côte
Basque-Adour
Interconnexion entre l’usine de
production d’eau potable de la Nive
à Anglet et l’usine de production
d’eau potable d’Helbarron à Saint-
Pée-sur-Nivelle – Lot 3C
Travaux
Groupement NEO RESEAUX /
SOGEA SUD-OUEST
HYDRAULIQUE / SOCATP /
EUROVIA AQUITAINE
409 rue de l’Industrie
40220 TARNOS 1 571 930,50€ HT Moins value de 24 023,75 € HT 1 547 906,75 € HT
Sud Pays Basque / Côte
Basque-Adour
Interconnexion entre l’usine de
production d’eau potable de la Nive
à Anglet et l’usine de production
d’eau potable d’Helbarron à Saint-
Pée-sur-Nivelle – Lot 3D
Travaux Groupement SADE/GIESPER/DUBOS TP
15 Avenue Gustave Eiffel
BP 3
33600 PESSAC
1 188 890,09€ HT Plus value de 28 522,32 € HT 1 217 412,41 € HT Sud Pays Basque / Côte Basque-Adour
Interconnexion entre l’usine de
production d’eau potable de la Nive
à Anglet et l’usine de production
d’eau potable d’Helbarron à Saint-
Pée-sur-Nivelle – Lot 3E
Travaux Groupement SOC/EHTP/DUHALDE/HASTOY 2 rue de Labordotte 64600 ANGLET 1 437 749.43 € HT Plus value de 34 423,97 € HT 1 472 173,40 € HT Sud Pays Basque / Côte Basque-Adour
Remplacement de l'automate et des
membranes d'ultrafiltration de
l'usine d'eau potable d'Alçay
Travaux Grpt OTV (mandataire) / POLYMEN
Immeuble George Sand
151 avenue Ibrahim Ali
13015 MARSEILLE
289 440 € HT
(TF= 246 250 € HT + TO 43
190 € HT)
Moins value de 7 905,60 € HT 281 534,50 € HT Soule Xiberoa
Recherche de la présence de
micropolluants dans les eaux brutes
et les eaux traitées des stations
d'épuration de la Communauté
d'Agglomération Pays Basque -
réalisation des campagnes 2022
Services
Groupement SAS CEREG
Métrologie (mandataire) /
EUROFINS HYDROLOGIE EST
589 rue Favre de Saint-Castor
34080 MONTPELLIER 48 390,00 € HT
Recherche sur deux sites supplémentaires
et changement de dénomination 50 910,00 € HT Tous pôles
Travaux de réhabilitation des
réseaux unitaires dans le quartier
Beausoleil et suppression des rejets
d’effluents dans le lac Marion à
Biarritz - Lot 1 : Canalisations
Travaux Groupement SADE CGTH (mandataire)/ECRD 15 Avenue Gustave Eiffel 33602 PESSAC
1 348 133,28 € HT
Montant après avenant 1 :
1 400 102,67€ HT
Plus value de 110 416,27 € HT 1 510 518,94 € HT Côte Basque Adour
Accord-cadre à bons de commande
pour la fourniture de produits
chimiques pour les besoins du
traitement de l’eau-Lot 10
Fournitures ACIDEKA 16 Avenue Gustave Eiffel 33602 PESSAC Sans minimum ni maximum Indémnisation pour imprévision Sans minimum ni maximum Tous pôles
Gestion active des eaux de baignade
de la côte basque Lot 2: surveillance
de la qualité bactériologique des
eaux de baignade
Services SUEZ EAU FRANCE
2 Allée Monod
Bâtiment Hanami
Technopole Izarbel
64120 BIDART
Sans minimum ni maximum Adaptation formule de révision à la réalité économique Sans minimum ni maximum Tous pôles
Mission de maîtrise d'oeuvre pour la
déconstruction de bâtiments
d'activité dans le cadre de la
requalification du port de plaisance
du Brise-Lames à Anglet
Services
LA MINGA (mandataire)
ETUDES ALDE /
ASSOCIATION IDRE
30 rue de Hausquette
64600 ANGLET 27 200,00 € HT Plus-value et passage aux prix définitifs 28 115,00 € HT Côte Basque Adour
Mission de maîtrise d'oeuvre de
l'Agora, dossier loi sur l'eau et
mission d'urbaniste conseil-
opération coeur de campus à Anglet
Services
BOURIETTE ET VACONSIN
(mandataire)
IMS / ANTEA / YON ANTON
OLANO
69 cours de Luze
33300 BORDEAUX 179 250,00 € HT
Plus-value de 11 310 € HT après avenants1,2 et
3 190 560,00 € HT Côte Basque Adour
Marché de maîtrise pour le
renouvellement du réseau
d'alimentation en eau potable et des
réseaux d'assainissement de la rue
Pocalette sur la commune de
Ciboure
Services AGI INFRA
Bâtiment les Dômes
10 route de Pitoys
64600 ANGLET
9 240,00 € HT Fixation du coût prévisionnel des travaux et du forfait définitif de rémunération 11 707,70 € HT Sud Pays Basque
Marché de services concernant la
location et/ ou l'acquisition de
bureaux provisoires pour la régie des
eaux et de l'assainissement de la
Communauté d'Agglomération Pays
Basque
Services LOCA MS
ZI du Phare
27 avenue de la Grange Noire
33700 MERIGNAC
Partie Ordinaire : 134 804,42
€ HT
Partie BC : pas de mini - maxi
68 000 € HT
Adaptations mineures aux bureaux provisoires
installés
Partie Ordinaire : 138 211,17
€ HT
Partie BC : pas de mini -
maxi 68 000 € HT
Côte Basque Adour
Marché de maîtrise d'oeuvre pour le
renouvellement d'une partie du
réseau d'eau potable sur la
commune d'Amorots Succos RD123 -
Programme 2022
Services SCE
ZAC du Golf
60 chemin de l'Aviation
64200 BASSUSSARRY
19 280,00 € HT Fixation du coût prévisionnel des travaux et du forfait définitif de rémunération 19 280,00 € HT Amikuze
Marché de maîtrise d'oeuvre pour le
renouvellement d'une partie du
réseau d'eau potable sur la
commune d'Amorots Succos RD 123 -
Programme 2023
Services SCE
ZAC du Golf
60 chemin de l'Aviation
64200 BASSUSSARRY
23 950,00 € HT Fixation du coût prévisionnel des travaux et du forfait définitif de rémunération 23 950,00 € HT Amikuze
Mission de maîtrise d'oeuvre pour
les travaux de dévoiement des
réseaux hydrauliques - Chemin de
Molerexenea à Saint Pée sur Nivelle
Services AGI INFRA
Bâtiment les Dômes
10 route de Pitoys
64600 ANGLET
9 950,00 € HT Fixation du coût prévisionnel des travaux et du forfait définitif de rémunération 9 950,00 € HT Sud Pays Basque
Marché de maîtrise d'oeuvre pour la
création d'un poste de refoulement
des eaux usées quartier Lacouture à
Boucau
Services HEA
27 avenue Marguerite de
Navarre
64230 LESCAR
4 471,54 € HT Fixation du coût prévisionnel des travaux et du forfait définitif de rémunération 4 471,54 € HT Côte Basque Adour
Marché de maîtrise d’oeuvre pour
l’amélioration des réseaux
d’assainissement et d’eau potable
quartier Fargeot / Errepira à Saint
Jean de Luz
Services SCE / IDEIA VRD
SCE
ZAC du Golf
60 chemin de l'Aviation
64200 BASSUSSARRY
56 635,00 € HT Fixation du coût prévisionnel des travaux et du forfait définitif de rémunération 62 379,62 € HT Sud Pays Basque
Avenants conclus du 1 er avril au 15 mai 2023
Travaux de viabilisation avenue du
14 avril à Bayonne Travaux NEO RESEAUX 306 656,80 € HT Moins value de 29 583,80 € HT 277 273,00 € HT Côte Basque Adour
8 385 253,50 € HT Sud Pays Basque 10 allée des Acacias 33700 MERIGNAC
407 rue de l’Industrie
40220 TARNOS
Marché de travaux pour la
construction de la nouvelle station
d'épuration de Saint-Pée-sur-Nivelle
Travaux
SOURCES SAS (mandataire) /
ETCHART / SOBAMAT /
EIFFAGE ENERGIES SYSTEMS /
NEORESEAUX
8 393 000,00 € HT Moins value de 7 746,50 € HT16
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
DONT ACTE
Mission de maîtrise d’œuvre
complète pour la création des
ouvrages de gestion d’eaux pluviales
et de la voirie nécessaires au
bâtiment Ikergenetics – Technopole
Izarbel
Services KEIMA INGENIERIE 200 chemin Alfaroa 64310 SAINT PEE SUR NIVELLE 16 900,00 € HT
Mission d'Ordonnacement Pilotage et
Coordination avec les travaux du bâtiment
attenant à l'emprise du projet
19 000,00 € HT Côte Basque Adour
Marché de maîtrise d'oeuvre pour
l'aménagement de la Zone
Economique Larramendia à Aïcirits-
Camou-Suhast
Services
EURL MARTY MARIETTE
(mandataire) /
SASU KEIMA INGENIERIE /
POLYGONUM PAYSAGES
2360 route d'Ahetze
Villa Bakean
64310 SAINT PEE SUR NIVELLE
98 430,00 € HT
Coût prévisionnel des travaux -
Fixation définitive de la maîtrise d'oeuvre à
l'appui de la mission PRO
101 320,35 € HT Iholdi-Oztibarre
Régularisation du PLU de Guéthary Services AXE&SITE / ETEN 40 39b avenue Docteur Gaudeul 64100 BAYONNE 12 287,50 € HT Mission complémentaire à la modification simplifiée n°1 du PLU de Guéthary 26 562,50 € HT Sud Pays Basque17
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
OJ N°3 - Administration générale.
Compte-rendu des décisions prises par le Conseil permanent de la Communauté d'Agglomération Pays Basque par délégation du Conseil communautaire.
Rapporteur : Monsieur Jean-René ETCHEGARAY
Il est rendu compte au Conseil communautaire des délibérations adoptées par le Conseil permanent de la Communauté d’Agglomération Pays Basque le 25 avril 2023 en application des dispositions de l’article L. 5211-10 du code général des collectivités territoriales.
CONSEIL PERMANENT DU 25 AVRIL 2023
OJ N°1 - Administration générale.
Approbation du procès-verbal de la séance du Conseil permanent du 21 mars 2023.
Rapporteur : M. Jean-René ETCHEGARAY
Il est proposé au Conseil permanent d’approuver le procès-verbal de la séance du Conseil permanent du 21 mars 2023.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 50 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
OJ N°2 - Administration générale.
Référent déontologue des élus de la Communauté d'Agglomération Pays Basque. Rattachement au référent désigné par le Centre de gestion de la fonction publique territoriale des Pyrénées-Atlantiques.
Rapporteur : M. Jean-René ETCHEGARAY
Le Conseil permanent est invité à :
approuver le rattachement de la Communauté d’Agglomération Pays Basque au référent déontologue désigné par le Centre de gestion de la fonction publique territoriale des Pyrénées-Atlantiques ; désigner Madame Annie FITTE-DUVAL, en qualité de référente déontologue des élus de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, dans les conditions prévues aux articles R. 1111-1-A et R. 1111-1-B du code général des collectivités territoriales ;
approuver les modalités de saisine du référent déontologue et les conditions d’examen de cette saisine, telles que précisées dans l’annexe jointe qui fait partie intégrante de la présente délibération ; autoriser Monsieur le Président à procéder à toutes les démarches nécessaires pour porter les conditions d’exercice de ce droit à la connaissance des élus de la Communauté d’Agglomération Pays Basque.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 50 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 018
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Arrivées de Messieurs Antton CURUTCHARRY et Pello ETCHEVERRY.
OJ N°3 - Climat, air, énergie, biodiversité.
Contrat chaleur renouvelable territoriale du Pays Basque. Convention de financement 2023-2026 avec l'Union régionale des collectivités forestières de Nouvelle-Aquitaine.
Rapporteur : M. Jean-René ETCHEGARAY
Afin de permettre la mise en œuvre du contrat chaleur renouvelable territoriale du Pays Basque, le Conseil permanent est invité à :
approuver les termes de la convention de financement 2023-2026 avec l’association Union régionale des communes forestières de Nouvelle-Aquitaine, ainsi que le soutien financier accordé à celle-ci par la Communauté d’Agglomération, à hauteur de 69 600 €, soit 23 200 € par an ; autoriser Monsieur le Président ou son représentant à la signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 52 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
Arrivée de Monsieur Jean-Marie IPUTCHA.
OJ N°4 - Climat, air, énergie, biodiversité.
Programme partenarial pour l'animation des défis éco-citoyens Déclics en 2023. Convention avec les Centres Permanents d'Initiatives pour l'Environnement Pays Basque et Littoral Basque.
Rapporteur : M. Jean-René ETCHEGARAY
Le Conseil permanent est invité à :
attribuer, pour l’année 2023, au titre de l’animation des défis écocitoyens Déclics, une subvention de 16 627 € au Centre Permanent d’Initiatives pour l’Environnement Littoral Basque et une subvention de 16 627 € au Centre Permanent d’Initiatives pour l’Environnement Pays Basque ; approuver les termes de la convention correspondante, et autoriser Monsieur le Président ou son représentant à la signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 53 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
Arrivées de Mesdames Alexandra BOUR, Carole IRIART BONNECAZE DEBAT et de Monsieur Jean-Louis FOURNIER.
OJ N°5 - Montagne basque.
Animation du guide des bonnes pratiques en montagne. Validation du plan de financement et sollicitation du soutien financier de partenaires.
Rapporteur : M. Jean-Baptiste LABORDE-LAVIGNETTE
Le Conseil permanent est invité à :19
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
approuver le plan de financement prévisionnel relatif à l’animation, en 2023, du guide des bonnes pratiques en montagne basque ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à solliciter les partenaires financiers et à signer tout document relatif aux demandes de subventions.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 56 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
Arrivées de Mesdames Martine BISAUTA (procuration reçue de Madame Laurence HARDOUIN), Madame Solange DEMARCQ-EGUIGUREN et de Monsieur Philippe ARAMENDI.
OJ N°6 - Enseignement supérieur, recherche et formation.
Désignation des lauréats de l'Appel à Projets Formation 2023.
Rapporteur : M. Jean-Pierre LAFLAQUIERE
Dans le cadre de l’édition 2023 de l’Appel à Projets Formation, le Conseil permanent est invité à : accorder son soutien, à hauteur de 131 750 €, répartis ainsi : 92 850 € en 2023, 29 450 € en 2024 et 9 450 € en 2025, aux projets présentés et portés par l’Université de Pau et des Pays de l’Adour, le lycée Errecart et l’ESTIA ;
approuver les termes des conventions de financement correspondantes, et autoriser Monsieur le Président ou son représentant à les signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 59 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 1 (ETXELEKU Peio)
Non votants : 0
Arrivées de Mesdames Maud CASCINO et Sylvie LEIZAGOYEN.
OJ N°7 - Enseignement supérieur, recherche et formation.
Désignation des lauréats de l'Appel à Initiatives de Recherche Collaborative d'Excellence 2023.
Rapporteur : M. Jean-Pierre LAFLAQUIERE
Dans le cadre de la désignation des lauréats de l’Appel à Initiatives de Recherche Collaborative d’Excellence 2023, le Conseil permanent est invité à approuver :
l’accompagnement, à hauteur de 72 000 € sur 18 mois, du projet TIPIC du laboratoire IPREM : « Valorisation des typicités aromatiques des fromages au lait cru Ossau-Iraty par la technologie des empreintes volatiles » ;
l’accompagnement, à hauteur de 70 000 € sur 12 mois, du projet BVI3D du laboratoire LIUPPA : « Instrumentation spécifique et autres actions préparant le transfert d’une plateforme technologique dédiée au traitement photogrammétrique de données 3D à l’échelle de la ville » ; l’accompagnement, à hauteur de 157 000 € sur 39 mois, du projet Berzikklura du laboratoire SIAME : « Terre d’excavation : utilisation en place pour le confort intérieur des bâtiments » ; le soutien conditionné, à hauteur de 60 000 € sur 36 mois, du projet ROCKSHORE du laboratoire SIAME, selon les modalités indiquées précédemment ;
le soutien conditionné, à hauteur de 154 000 € ou 123 000 € sur 36 mois, du projet SACCAD du laboratoire INRAe/ECOBIOP, selon les modalités indiquées ci-avant ;20
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
approuver les termes des conventions de financement correspondantes, et autoriser Monsieur le Président ou son représentant à les signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 62 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
Arrivée de Madame Marie-Josée MIALOCQ.
OJ N°8 - Enseignement supérieur, recherche et formation.
Désignation des lauréats de l'Appel à Initiatives Etudiantes 2023.
Rapporteur : M. Jean-Pierre LAFLAQUIERE
Dans le cadre de l’édition 2023 de cet Appel à Initiatives Etudiantes, la Communauté d’Agglomération a ouvert une enveloppe de 25 000 €, à partager entre divers projets obéissant à un ensemble de critères.
Les associations étudiantes intéressées ont eu jusqu’au 8 janvier 2023 pour transmettre leurs projets. Ceux- ci ont été analysés (cf/ analyse en annexe) et il est aujourd’hui proposé de retenir les initiatives suivantes : ACTI : 1 000 €
BDE EEI – Bal de fin d’année : 400 €
BDE EEI – Escape game : 550 €
BDE EEI – Groupe de musique : 800 €
BDE EEI – Journal du campus : 700 €
BDE EEI – Tournoi de foot : 330 €
Euskal Haizea : 500 €
Human’Isa XXIII : 5 000 €
Le Microscope : 10 000 €
Uhaina classic : 1 500 €
HUMANITEA : 1 500 €
ESTIA SYSTEM (robotique) : 1 200 €
ESTI’Aéro : 1 200 €
Le Conseil permanent est invité, dans le cadre de l’Appel à Initiatives Etudiantes 2023, à accorder son soutien pour un montant total de 24 680 €, conformément aux détails et précisions portés ci-avant.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 62 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votant : 1 (ALZURI Emmanuel)
Arrivées de Madame Laurence SAMANOS et de Monsieur Thierry SANSBERRO.
OJ N°9 - Enseignement supérieur, recherche et formation.
Campus universitaire Montaury à Anglet. Projet ISANUM. Approbation du programme de l'opération et lancement d'un concours de maîtrise d'œuvre.
Rapporteur : M. Jean-Pierre LAFLAQUIERE21
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Le Conseil permanent est invité à :
approuver le programme du projet ISANUM sur le campus Montaury à Anglet ; autoriser, dans le cadre de ce projet, le lancement d’un concours de maîtrise d’œuvre en application des dispositions de l’article R. 2172-2 du code de la commande publique ; approuver les conditions d’indemnisation des candidats admis à présenter un projet conforme au règlement du concours et non retenus à l’issue du concours, le montant de la prime étant fixé à 63 957 € HT par candidat ;
rémunérer les membres du jury extérieurs à la Communauté d’Agglomération Pays Basque siégeant au titre de leur qualification professionnelle particulière, pour un montant global de 8 000 € HT comprenant les frais de déplacement.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 65 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
OJ N°10 - Développement économique.
Subvention 2023 et convention de partenariat 2023-2025 avec ESTIA Compositadour pour la gestion des ateliers de prototypage Créaluz et du Générateur d'Activités Arkinova.
Rapporteur : Mme Sylvie DURRUTY
Le Conseil permanent est invité à :
attribuer une subvention de 43 000 € à ESTIA Compositadour, au titre de ses actions 2023 auprès de l’atelier de prototypage Créaluz et du Générateur d’Activités Arkinova ; approuver les termes de la convention de partenariat 2023-2025 et autoriser Monsieur le Président ou son représentant à la signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 64 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 1 (ETXELEKU Peio)
Non votants : 0
OJ N°11 - Développement économique.
Subvention et convention de partenariat avec l'association Cluster Pays Basque Digital pour l'année 2023.
Rapporteur : Mme Sylvie DURRUTY
Le Conseil permanent est invité à :
attribuer une subvention de 13 500 € à l’association Cluster Pays Basque Digital au titre de ses actions 2023 en faveur du numérique ;
approuver les termes de la convention de partenariat correspondante et autoriser Monsieur le Président ou son représentant à la signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 65 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 022
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
OJ N°12 - Développement économique.
Subvention et convention de partenariat avec l'association French Tech Pays Basque pour l'année 2023.
Rapporteur : Mme Sylvie DURRUTY
Le Conseil permanent est invité à :
attribuer une subvention de 10 000 € à l’association French Tech Pays Basque, au titre de ses actions 2023 en faveur du développement de l’entrepreneuriat et de l’innovation au Pays Basque ; approuver les termes de la convention de partenariat correspondante et autoriser Monsieur le Président ou son représentant à la signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 65 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
OJ N°13 - Développement économique.
Subvention et convention de partenariat pour l'année 2023 avec l'Ecole Départementale de la Deuxième Chance (antenne Pays Basque).
Rapporteur : Mme Sylvie DURRUTY
Le Conseil permanent est invité à :
accorder, au titre de l’année 2023, au profit de l’antenne Pays Basque de l’Ecole Départementale de la Deuxième Chance, un soutien à hauteur de 30 000 € ;
approuver les termes de la convention de partenariat correspondante et autoriser Monsieur le Président ou son représentant à la signer.
Les crédits nécessaires sont inscrits au budget principal 2023. Chapitre 65 - Nature 6574.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 62 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participent pas au vote : 3 (ETXELEKU Peio ; LASSERRE Marie ; MILLET-BARBÉ Christian) Non votants : 0
OJ N°14 - Développement économique.
Zone d'activités économiques Lizardia II à Saint-Pée-sur-Nivelle. Résolution de la vente du lot n°2 à la SCI Lauak Lizardia.
Rapporteur : M. Gilbert OÇAFRAIN
Le Conseil permanent est invité à :
approuver la résolution de la vente intervenue le 9 octobre 2014 au profit de la SCI Lauak Lizardia, portant sur le lot n°2 de la zone d’activités économiques Lizardia II à Saint-Pée-sur-Nivelle, cadastré section AB n°738 et 746, d’une superficie de 2 707 m² ; laquelle entrainera la restitution à la SCI du prix de vente reçu, à savoir 184 837,90 € HT ;23
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à signer l’acte authentique, ainsi que tout document nécessaire à l’aboutissement de cette résolution, dont la notification de la présente délibération par Huissier de Justice et sa publication.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 64 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votant : 1 (SAMANOS Laurence)
OJ N°15 - Développement économique.
Zone d'activités économiques d'Irissarry. Convention de co-maîtrise d'ouvrage avec le Département des Pyrénées-Atlantiques pour la réalisation d'un tourne-à-gauche.
Rapporteur : M. Gilbert OÇAFRAIN
Le Conseil permanent est invité à :
approuver, dans le cadre de la réalisation d’un tourne-à-gauche en vue de la sécurisation de l’accès à la zone d’activités économiques d’Irissarry, les termes de la convention de co-maîtrise d’ouvrage; autoriser Monsieur le Président ou son représentant à la signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 64 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votant : 1 (SAMANOS Laurence)
OJ N°16 - Développement économique.
Zone d'activités économiques d'Astüe à Laguinge-Restoue. Acquisition de la parcelle non bâtie cadastrée section 0B n°674.
Rapporteur : M. Claude OLIVE
Le Conseil permanent est invité à :
approuver l’acquisition, auprès de la SCI du Saison, de la parcelle non bâtie cadastrée section 0B n° 674 située à Laguinge-Restoue, d’une superficie de 331 m² ;
approuver cette acquisition au prix de 18 € HT/m², soit un prix de 5 958 € HT ; autoriser Monsieur le Président ou son représentant à signer les actes authentiques aux charges et conditions qu’il jugera convenables, ainsi que tout document utile à la présente acquisition.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 64 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votant : 1 (SAMANOS Laurence)
OJ N°17 - Développement économique.
Acquisition du bâtiment Gurea et de son terrain d'assiette situés à Saint-Martin d'Arrossa.
Rapporteur : M. Claude OLIVE24
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Le Conseil permanent est invité à :
approuver l’acquisition du bâtiment Gurea et de son terrain d’assiette (parcelles cadastrées section AB n°548, 549 et 550) situés sur la commune de Saint-Martin d’Arrossa, au prix de 540 000 € net vendeur pour un bien occupé ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à signer l’acte authentique correspondant, ainsi que tout document nécessaire à l’aboutissement de cette acquisition.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 65 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
OJ N°18 - Alimentation durable.
Etude stratégique de résilience agricole et alimentaire durables à l'horizon 2050. Convention de groupement de commandes avec la Communauté de Communes du Seignanx.
Rapporteur : Mme Isabelle PARGADE
Le Conseil permanent est invité à :
approuver les termes de la convention de groupement de commandes entre la Communauté d’Agglomération Pays Basque et la Communauté de Communes du Seignanx, relative à la réalisation d’une étude pour la définition d’une stratégie de résilience agricole et alimentaire durables à l’échelle du Pays Basque et du Seignanx à l’horizon 2050, et autoriser Monsieur le Président ou son représentant à la signer ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à solliciter les cofinancements potentiels.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 65 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
OJ N°19 - Agriculture, agroalimentaire, pêche.
Lancement de l'édition 2023 des Appels à Projets "Agriculture, agroalimentaire et pêche".
Rapporteur : Mme Isabelle PARGADE
Le Conseil permanent est invité à autoriser le lancement de l’édition 2023 des trois Appels à Projets « Agriculture, Pêche, Agroalimentaire » (Fermes innovantes et pratiques agroécologiques ; Nouveaux Produits ; Circuits courts), et permettre l’émission de tout document (document de présentation de chaque Appel à Projets et/ou notice, formulaire, …) éventuellement nécessaire à leur mise en œuvre.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 65 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
OJ N°20 - Agriculture, agroalimentaire, pêche.
Appel à Projets "Fermes innovantes et expérimentales" - Edition 2020. Avenant n°1 de prorogation de la convention attributive de subvention à l'EARL Hachtoya située à Domezain-Berraute.25
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Rapporteur : Mme Isabelle PARGADE
Dans le cadre de l’édition 2020 de l’Appel à Projets « Fermes Innovantes et Expérimentales », le Conseil permanent est invité à :
approuver les termes de l’avenant n°1 de prorogation de la convention attributive de subvention à l’EARL Hachtoya pour son projet d’expérimentation de prés-vergers ; autoriser Monsieur le Président ou son représentant à le signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 65 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
OJ N°21 - Tourisme durable.
Convention de partenariat avec le Comité Départemental de Randonnée Pédestre pour l'année 2023.
Rapporteur : M. Daniel OLÇOMENDY
Le Conseil permanent est invité à :
approuver les termes de la convention de partenariat avec le Comité Départemental de la Randonnée Pédestre des Pyrénées-Atlantiques, tendant à mettre aux normes le balisage sur le GR®P Tour du Labourd et à remettre aux normes celui des itinéraires aménagés en Soule, et autoriser Monsieur le Président ou son représentant à la signer ;
approuver le versement de la somme de 10 244 € au Comité Départemental de la Randonnée Pédestre des Pyrénées-Atlantiques au titre de ce partenariat.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 65 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
OJ N°22 - Aménagement numérique et usages numériques.
Convention financière avec l'association ANTIC Pays Basque pour l'année 2023.
Rapporteur : M. Kotte ECENARRO
Le Conseil permanent est invité à :
accorder à l'association ANTIC Pays Basque, au titre de ses actions 2023, une subvention à hauteur de 190 000 € ;
approuver les termes de la convention financière et autoriser Monsieur le Président ou son représentant à la signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 61 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participent pas au vote : 4 (BLEUZE Anthony ; BOUR Alexandra ; ERREMUNDEGUY Joseba ; GONZALEZ Francis)
Non votants : 026
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Arrivée de Monsieur Yves UGALDE
OJ N°23 - Gestion intégrée de l’eau. Eau potable et assainissement. Secteur 1 (Sud Pays Basque). Convention de coopération transfrontalière avec la Communauté Forale de Navarre pour l'exploitation du système d'assainissement de Dantxaria et accord financier avec l'entreprise NILSA.
Rapporteur : Mme Maider AROSTEGUY
Le Conseil permanent est invité à :
approuver les termes de la convention de coopération avec la Communauté Forale de Navarre et de l’accord financier avec l’entreprise NLSA relatifs à l’exploitation du système d’assainissement de Dantxaria ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à les signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 66 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
OJ N°24 - Gestion intégrée de l’eau. Eau potable et assainissement. Interconnexion des usines de production d'eau potable de la Nive et d'Helbarron. Avenants n°1 aux lots "Canalisations" des marchés de travaux.
Rapporteur : M. Emmanuel ALZURI
Le Conseil permanent est invité à :
approuver les termes des avenants n°1 des lots 3A, 3B, 3C, 3D et 3E avec incidence financière, concernant les marchés de travaux d’interconnexion de secours entre l’usine de production d’eau potable de la Nive à Anglet et l’usine de production d’eau potable d’Helbarron à Saint-Pée-sur-Nivelle ; autoriser Monsieur le Président ou son représentant à les signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 66 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
OJ N°25 - Gestion intégrée de l’eau. Eau potable et assainissement. Acquisition auprès des consorts Saint Martin de la parcelle cadastrée section AI n°1014 située à Bidart. Annule et remplace la délibération n°15 du Conseil permanent du 1 er février 2022.
Rapporteur : M. Claude OLIVE
Le Conseil permanent est invité à :
approuver l’acquisition au prix de 888 € de la parcelle cadastrée section AI n°1014 située à Errotaberria à Bidart, d’une superficie de 1 776 m², propriété des consorts Saint Martin ; accepter que cette acquisition soit complétée d’une indemnité d’occupation de 29 112 € ; autoriser Monsieur le Président ou son représentant à accomplir toutes les formalités nécessaire à l’aboutissement de cette acquisition, ainsi qu’à signer tout acte et document à intervenir.27
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
La présente délibération annule et remplace la délibération n°15 du Conseil permanent du 1 er février 2022.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 66 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
OJ N°26 - Gestion intégrée de l’eau. Eau potable et assainissement. Poste de relevage Etchehandia à Macaye. Acquisition de la parcelle cadastrée section AI n°1708.
Rapporteur : M. Claude OLIVE
Le Conseil permanent est invité à :
approuver l’acquisition au prix de 1 115,50 € de la parcelle cadastrée section A n°1708 sur laquelle est implantée le poste de relevage Etchehandia à Macaye, d’une superficie de 23 m², propriété de Monsieur Xavier Harignordoquy ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à accomplir toutes les formalités nécessaires à l’aboutissement de cette acquisition, ainsi qu’à signer tout acte et document à intervenir.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 66 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
OJ N°27 - Gestion intégrée de l’eau. Eau potable et assainissement. Périmètre de protection immédiate de la prise d'eau potable Zazpifago à Sare, de la station de traitement et du chemin d'accès. Acquisition des parcelles cadastrées section F n°21p, 25p et 27p.
Rapporteur : M. Claude OLIVE
Le Conseil permanent est invité à :
approuver l’acquisition, auprès des consorts Sathicq, des parcelles situées à Sare, cadastrées section F n°21p (562 m²), n°21p (254 m²), n°25p (279 m²), n°27p (410 m²) et n°27p (1 093 m²), d’une contenance totale de 2 598 m 2 ;
approuver le prix d’acquisition de 2 226,44 € (1 688,70 € de valeur vénale, 337,74 € d’indemnité de remploi et 200 € d’indemnité accessoire forfaitaire) ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à signer l’acte authentique à intervenir aux charges et conditions qu’il jugera convenables, ainsi que tout document utile à l’aboutissement de cette acquisition.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 66 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 028
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
OJ N°28 - Gestion intégrée de l’eau. Eau potable et assainissement. Chemin d'accès aux trois sources de la commune d'Irissarry. Acquisition des parcelles cadastrées section A n°445p, 448p et 449p.
Rapporteur : M. Claude OLIVE
Le Conseil permanent est invité à :
approuver l’acquisition, auprès de Madame Sabine Larronde, épouse Charon, et de Madame Nicole Milood, épouse Larronde, des parcelles cadastrées section A n°445p, 448p et 449p situées sur la commune d’Irissarry, d’une contenance totale de 801 m² ;
approuver le prix d’acquisition de 824,78 € (520,65 € de valeur vénale, 104,13 € d’indemnité de remploi et 200 € d’indemnité accessoire forfaitaire) ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à signer l’acte authentique à intervenir aux charges et conditions qu’il jugera convenables, ainsi que tout document utile à l’aboutissement de cette acquisition.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 66 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
OJ N°29 - Gestion intégrée de l’eau. Cours d’eau, bassins versants et milieux naturels. SAGE Adour aval. Convention de partenariat 2022-2028 avec l'Institution Adour.
Rapporteur : M. Emmanuel ALZURI
Le Conseil permanent est invité à :
approuver les termes de la convention de partenariat, courant sur la période de juillet 2022 à décembre 2028, visant à mettre en œuvre le SAGE Adour aval, et autoriser Monsieur le Président ou son représentant à la signer ;
approuver le montant de la participation financière de la Communauté d’Agglomération Pays Basque à hauteur de 8 202,71 € TTC pour la période de juillet 2022 à décembre 2023.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 66 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
OJ N°30 - Littoral et océan.
Mise en œuvre du document d'objectifs Natura 2000 "Domaine d'Abbadia et Corniche basque". Subvention au Centre Permanent d'Initiatives pour l'Environnement Littoral Basque pour l'année 2023.
Rapporteur : M. Emmanuel ALZURI
Le Conseil permanent est invité à attribuer, pour l’exercice 2023, une subvention de 4 500 € au Centre Permanent d’Initiatives pour l’Environnement Littoral Basque, au titre du programme de mise en œuvre du document d’objectifs Natura 2000 « Domaine d’Abbadia et Corniche basque ».
La délibération est adoptée à l’unanimité.29
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Pour : 66 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
OJ N°31 - Littoral et océan.
Mise en œuvre du document d'objectifs Natura 2000 Mer et Littoral. Subvention à l'association CAPENA pour le développement de l'indice paysager sous-marin côte basque.
Rapporteur : M. Emmanuel ALZURI
Au titre du programme de mise en œuvre du document d’objectifs Natura 2000 Mer et Littoral, le Conseil permanent est invité à attribuer à l’association CAPENA une subvention pour le développement de l’indice paysager sous-marin côte basque, d’un montant maximum de 8 214,20 €, correspondant à 10% du coût de l’opération.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 66 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
OJ N°32 - Infrastructures et mobilités.
Construction d'un pôle d'échange multimodal et de bureaux communautaires sur le secteur de Maignon-Sutar. Convention de transfert de maîtrise d'ouvrage.
Rapporteur : M. Jean-François IRIGOYEN
Dans le cadre de la construction d’un pôle d’échange multimodal et de bureaux communautaires sur le secteur de Maignon-Sutar, le Conseil permanent est invité à :
approuver le transfert provisoire à la Communauté d’Agglomération Pays Basque par le Syndicat des Mobilités Pays Basque-Adour, de la maîtrise d’ouvrage des travaux de construction du pôle d’échange multimodal ;
approuver les termes de la convention correspondante et autoriser Monsieur le Président ou son représentant à la signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 66 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
OJ N°33 - Prévention, collecte, valorisation et traitement des déchets. Avenants n°1 aux marchés de collecte des conteneurs d'apport volontaire des emballages en mélange, papiers et ordures ménagères résiduelles.
Rapporteur : M. Jean-Yves BUSSIRON
Le Conseil permanent est invité à :
approuver les avenants financiers n°1 au lot n°1 - Collecte, transport des emballages ménagers recyclables et au lot n°3 - Collecte des ordures ménagères résiduelles, pôle Errobi, et quelques30
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
conteneurs sur le pôle Pays d’Hasparren tendant à :
intégrer au lot n°1, le nouveau prix proposé et les tonnages prévisionnels consécutifs au regroupement des emballages ménagers recyclables et des papiers depuis le 1 er janvier 2023 ; opérer une mise à jour des détails quantitatifs estimatifs de ces deux marchés ; prolonger la durée de ces deux marchés de cinq mois (mai à septembre 2023) ; autoriser Monsieur le Président ou son représentant à les signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 66 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
OJ N°34 - Urbanisme et aménagement de l’espace.
Acquisition auprès de la SAFER de parcelles non bâties de la propriété Casedevant à Bayonne.
Rapporteur : M. Claude OLIVE
Le Conseil permanent est invité à :
approuver l’acquisition, auprès de la SAFER, au prix de 3 200 € TTC, d’une emprise de 8 103 m² environ à prendre sur les parcelles cadastrées section CP n°143 et 146 situées 20, chemin de Mounédé à Bayonne ;
approuver les termes de la promesse unilatérale d’achat et autoriser Monsieur le Président ou son représentant à la signer ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à accomplir toutes les formalités nécessaires à l’aboutissement de cette acquisition, ainsi qu’à signer tout acte et document à intervenir.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 66 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
OJ N°35 - Habitat.
Contrat de mixité sociale 2023-2025 de la commune de Mouguerre.
Rapporteur : M. Roland HIRIGOYEN
Le Conseil permanent est invité à :
approuver les termes du contrat de mixité sociale 2023-2025 de la commune de Mouguerre, à conclure entre la commune, l’Etat, la Communauté d’Agglomération Pays Basque et l’Etablissement Public Foncier Local Pays Basque ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à le signer, ainsi que tout acte y afférent.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 66 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 031
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
OJ N°36 - Habitat.
Etude pré-opérationnelle pour une Opération Programmée d'Amélioration de l'Habitat (OPAH) multisites. Validation du plan de financement prévisionnel et sollicitation du soutien financier de partenaires.
Rapporteur : M. Roland HIRIGOYEN
Le Conseil permanent est invité à :
valider le plan de financement prévisionnel de l’étude pré-opérationnelle pour une Opération Programmée d’Amélioration de l’Habitat (OPAH) multisites;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à solliciter le soutien financier des différents partenaires, et à signer tout acte afférent à la sollicitation des subventions.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 66 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
OJ N°37 - Habitat.
Subventions à des propriétaires privés dans le cadre des dispositifs opérationnels du parc ancien.
Rapporteur : M. Roland HIRIGOYEN
Le Conseil permanent est invité à :
attribuer des subventions aux propriétaires occupants pour un montant total maximum de 52 619 €;
attribuer des subventions aux propriétaires bailleurs pour un montant total maximum de 14 000 € ;
attribuer des subventions aux syndicats de copropriétaires pour un montant total maximum de 240 485 € ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à signer, le cas échéant, les conventions spécifiques correspondantes.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 66 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
OJ N°38 - Gens du voyage.
Aire de grand passage des gens du voyage chemin du Moulin de Pey à Bayonne. Sollicitation auprès de la Préfecture des Pyrénées-Atlantiques de l'autorisation de pénétrer sur le domaine privé pour réaliser un ensemble d'études.
Rapporteur : M. Roland HIRIGOYEN
Dans le cadre de la réalisation de l’aire de grand passage des gens du voyage chemin du Moulin de Pey à Bayonne et afin de mener les opérations nécessaires à l’étude du projet déclaré d’utilité publique, le Conseil permanent est invité à :
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à solliciter, auprès de la Préfecture des Pyrénées- Atlantiques, une autorisation de pénétrer sur les biens privés suivants : une partie des parcelles32
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
cadastrées section AI n°137, 142 et 146, ainsi que l’intégralité des parcelles cadastrées section AI n°26, 27, 28, 32, 33, 34 ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à accomplir toutes les formalités nécessaires à ce projet, ainsi qu’à signer tout acte ou document à intervenir.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 66 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
OJ N°39 - Politiques linguistiques.
Lancement de l'édition 2023 de l'Appel à Projets Euskararen Urtaroa.
Rapporteur : M. Antton CURUTCHARRY
Le Conseil permanent est invité à approuver le règlement de l’édition 2023 de l’Appel à Projets Euskararen Urtaroa et à en autoriser le lancement sur son fondement.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 64 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 2 (DURRUTY Sylvie ; ERREMUNDEGUY Joseba)
OJ N°40 - Politiques linguistiques.
Avenant de prorogation de la convention-cadre portant développement et structuration de l'offre d'enseignement de la et en langue basque sur le territoire communautaire.
Rapporteur : M. Antton CURUTCHARRY
Le Conseil permanent est invité à :
approuver les termes de l’avenant portant prorogation de la convention-cadre 2017-2022 pour le développement et la structuration de l’offre d’enseignement de la et en langue basque ; autoriser Monsieur le Président ou son représentant à le signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 64 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 2 (DURRUTY Sylvie ; ERREMUNDEGUY Joseba)
OJ N°41 - Partenariats culturels.
Lancement de l'édition 2023 de l'Appel à Projets Pindar en faveur des pratiques artistiques et culturelles en amateur.
Rapporteur : M. Antton CURUTCHARRY
Le Conseil permanent est invité à approuver les termes du règlement de l’édition 2023 de l’Appel à Projets Pindar en faveur des pratiques artistiques et culturelles en amateur et à en autoriser le lancement sur son fondement.33
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 64 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 2 (DURRUTY Sylvie ; ERREMUNDEGUY Joseba)
OJ N°42 - Partenariats culturels.
Convention pluripartite et pluriannuelle 2023-2026 en faveur du projet culturel et patrimonial de l'association Clarenza, bastide de l'oralité.
Rapporteur : M. Antton CURUTCHARRY
Le Conseil permanent est invité à :
approuver les termes de la convention pluripartite et pluriannuelle 2023-2026 visant à soutenir le projet culturel et patrimonial de l’association Clarenza ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à la signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 64 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 2 (DURRUTY Sylvie ; ERREMUNDEGUY Joseba)
OJ N°43 - Partenariats culturels.
Berpiztu, plan de soutien à la relance du secteur culturel professionnel du Pays Basque (2021-2023). Attribution d'aides à un ensemble de projets artistiques au titre des différents dispositifs. Année 2023.
Rapporteur : M. Antton CURUTCHARRY
Dans le cadre du plan de soutien à la relance du secteur culturel professionnel du Pays Basque Berpiztu - Année 2023, le Conseil permanent est invité à attribuer des subventions pour un montant total de 40 281 €.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 64 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 2 (DURRUTY Sylvie ; ERREMUNDEGUY Joseba)
OJ N°44 - Partenariats culturels.
Aides à la création au profit de diverses compagnies artistiques.
Rapporteur : M. Antton CURUTCHARRY
Le Conseil permanent est invité à :
attribuer, au profit des collectifs et compagnies artistiques précités et conformément au détail présenté dans le tableau des subventions pour un montant total de 24 100 € ; autoriser Monsieur le Président ou son représentant à signer la convention à intervenir sur le fondement de la convention-type approuvée par délibération du Conseil permanent du 16 juillet 2019.34
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 64 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 2 (DURRUTY Sylvie ; ERREMUNDEGUY Joseba)
Départ définitif de Madame Marie-Josée MIALOCQ.
OJ N°45 - Cohésion sociale.
Fonds de soutien en faveur d'actions du Contrat Local de Santé Pays Basque. Subventions à diverses structures.
Rapporteur : Mme Muriel HOUET
Le Conseil permanent est invité à attribuer les subventions suivantes : -5 000 € (montant total du projet : 25 000 €) à Artpiculture ;
-5 000 € (montant total du projet : 10 000 €) au Centre Hospitalier de la Côte Basque – Unité de victimologie ; -4 350 € (montant total du projet : 4 530 €) à Couples et Familles ;
-2 000 € (montant total du projet : 4 300 €) au Centre Social Sagardian ; -3 000 € (montant total du projet : 6 000 €) à Sarde Sardexka ;
-5 289 € (montant total du projet : 6 402 €) à l’Union Française pour la Santé Bucco-Dentaire ; -3 000 € (montant total du projet : 7 000 €) à l’Union Française des Oeuvres Laïques d'Education Physique des Pyrénées-Atlantiques.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 63 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 2 (DURRUTY Sylvie ; ERREMUNDEGUY Joseba)
OJ N°46 - Cohésion sociale.
Animation du Contrat Local de Santé Pays Basque et financement du fonds de soutien associé. Validation des budgets prévisionnels et sollicitation du soutien financier de l'Agence Régionale de Santé.
Rapporteur : Mme Muriel HOUET
Le Conseil permanent est invité à :
valider le budget prévisionnel nécessaire à la poursuite de l’animation de la mission du Contrat Local de Santé Pays Basque pour une durée de trois ans, dont le coût est estimé à 50 000 € par an, et engager les démarches nécessaires auprès de l’Agence Régionale de Santé pour obtenir un co-financement à hauteur de 25 000 € par an;
confirmer l’ouverture d’une enveloppe de 60 000 € au titre du Fonds de soutien en faveur d’actions du Contrat Local de Santé Pays Basque 2023-2024, et autoriser Monsieur le Président ou son représentant à solliciter une subvention de 30 000 € auprès de l’Agence Régionale de Santé, au titre du co-financement de ce fonds.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 62 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 3 (DURRUTY Sylvie ; ERREMUNDEGUY Joseba ; IRIART Jean-Pierre)35
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
OJ N°47 - Cohésion sociale. Solidarités.
Hébergements temporaires d'urgence à Saint-Jean-Pied-de-Port. Convention de gestion avec le CIAS Pays Basque et Soliha.
Rapporteur : Mme Muriel HOUET
Le Conseil permanent est invité à approuver les termes de la convention de gestion locative, à conclure avec Soliha et le Centre Intercommunal d’Action Sociale Pays Basque, visant à mettre en place deux hébergements d’urgence rue Sainte-Eulalie à Saint-Jean-Pied-de-Port, et autoriser Monsieur le Président ou son représentant à la signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 65 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
OJ N°48 - Cohésion sociale. Enfance et petite enfance.
Conventions avec diverses associations gestionnaires d'Etablissements d'Accueil de Jeunes Enfants pour l'année 2023.
Rapporteur : Mme Muriel HOUET
Le Conseil permanent est invité à :
approuver, au titre de l’année 2023 et conformément au détail présenté ci-avant, l’octroi d’une contribution financière globale de 838 000 €, au profit des associations gestionnaires d’Etablissements d’Accueil de Jeunes Enfants du territoire œuvrant au déploiement de la compétence communautaire de la petite enfance ;
approuver les termes des conventions correspondantes et autoriser Monsieur le Président ou son représentant à les signer, ainsi que toutes pièces afférentes.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 65 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
OJ N°49 - Cohésion sociale. Enfance et petite enfance.
Conventions avec diverses associations gestionnaires de services complémentaires en matière de petite enfance pour l’année 2023.
Rapporteur : Mme Muriel HOUET
Le Conseil permanent est invité à :
approuver, au titre de l’année 2023 et conformément au détail présenté ci-avant, l’octroi d’une contribution financière globale de 377 000 €, au profit des associations gestionnaires de services complémentaires de petite enfance Céleste, Cobalt, Saphir, Laguntza Etxerat et Goxama ; approuver les termes des conventions correspondantes et autoriser Monsieur le Président ou son représentant à les signer, ainsi que toutes pièces afférentes.
La délibération est adoptée à l’unanimité.36
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Pour : 65 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
OJ N°50 - Cohésion sociale. Enfance et petite enfance.
Convention de financement de séjours en langue basque organisés par l'association Uda Leku en 2023.
Rapporteur : Mme Muriel HOUET
Le Conseil permanent est invité à :
attribuer une participation financière de 32,80 €/jour/enfant-jeune, dans la limite de 68 000 €, à l’association Uda Leku, pour l’organisation en 2023 de séjours (avec nuitées) en langue basque à destination des enfants et jeunes du territoire communautaire ;
approuver les termes de la convention de financement correspondante et autoriser Monsieur le Président ou son représentant à la signer, ainsi que tout acte afférent.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 65 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
OJ N°51 - Cohésion sociale. Enfance et petite enfance.
Convention de partenariat avec l'association "Au plaisir des mots" pour accompagner le fonctionnement et les projets de la crèche Ttipi Ttapa d'Urcuit.
Rapporteur : Mme Muriel HOUET
Le Conseil permanent est invité à :
approuver la convention de partenariat avec l’association « Au plaisir des mots » d’Urcuit, relative à la mise en place de prêts de livres auprès de la crèche communautaire Ttipi Ttapa ; autoriser Monsieur le Président ou son représentant à la signer, ainsi que toutes pièces afférentes.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 65 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
OJ N°52 - Ressources humaines.
Convention de mise à disposition de personnel de la commune de Cambo-les-Bains auprès de la Communauté d'Agglomération Pays Basque.
Rapporteur : Mme Renée CARRIQUE
Le Conseil permanent est invité à :
approuver le renouvellement de la mise à disposition d’un personnel de la commune de Cambo-les- Bains auprès de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, afin de réaliser l’entretien technique de la piscine communautaire durant la saison 2023 ;37
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
approuver les termes de la convention correspondante et autoriser Monsieur le Président ou son représentant à la signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 65 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
OJ N°53 - Ressources humaines.
Convention de mise à disposition de personnel de la commune de Saint-Etienne-de-Baïgorry auprès de la Communauté d'Agglomération Pays Basque.
Rapporteur : Mme Renée CARRIQUE
Le Conseil permanent est invité à :
approuver le renouvellement de la mise à disposition d’un personnel de la commune de Saint-Etienne- de-Baïgorry auprès de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, afin de réaliser l’entretien technique de la piscine communautaire durant la saison 2023 ;
approuver les termes de la convention correspondante et autoriser Monsieur le Président ou son représentant à la signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 65 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
OJ N°54 - Ressources humaines.
Convention de mise à disposition de personnel de la commune d'Ossès auprès de la Communauté d'Agglomération Pays Basque.
Rapporteur : Mme Renée CARRIQUE
Le Conseil permanent est invité à :
approuver le renouvellement de la mise à disposition d’un personnel de la commune d’Ossès auprès de la Communauté d’Agglomération Pays Basque afin d’exercer des fonctions d’animatrice au sein de l’accueil de loisirs d’Ossès ;
approuver les termes de la convention correspondante et autoriser Monsieur le Président ou son représentant à la signer.
La délibération est adoptée à l’unanimité.
Pour : 65 voix
Contre : 0 voix
Abstention : 0
Ne participe pas au vote : 0
Non votants : 0
DONT ACTE38
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
OJ N°4 - Administration générale.
Ajustement de la représentation de la Communauté d'Agglomération Pays Basque au sein du Syndicat mixte du SCoT Pays Basque et Seignanx.
Rapporteur : Monsieur Jean-René ETCHEGARAY
Par délibération du 31 juillet 2020, le Conseil communautaire a procédé à la désignation de ses représentants au sein du Syndicat mixte du SCoT Pays Basque et Seignanx.
Un ajustement est aujourd’hui proposé à la validation de l’assemblée :
Monsieur Hervé MAUROU est proposé en qualité de titulaire en remplacement de Monsieur Jean-Bernard DOLOSOR.
ADOPTE A L’UNANIMITE39
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
OJ N°5 - Administration générale.
Ajustement de la représentation de la Communauté d'Agglomération Pays Basque au sein de l'Office de Tourisme Pays Basque.
Rapporteur : Monsieur Jean-René ETCHEGARAY
Par délibération du 31 juillet 2020, le Conseil communautaire a procédé à la désignation de ses représentants au sein du Comité de direction de l’Office de Tourisme Pays Basque.
Un ajustement est aujourd’hui proposé à la validation de l’assemblée :
Madame Martine ARHANCET est proposée en qualité de titulaire en remplacement de Monsieur Robert BOUVET.
ADOPTE A L’UNANIMITE40
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
OJ N°6 - Climat, air, énergie, biodiversité.
Fonds de soutien Transition écologique et énergétique 2022-2024 : attribution complémentaire aux subventions de la 1ère session 2023.
Rapporteur : Monsieur Kotte ECENARRO
Chers collègues, par délibération du 13 mai 2022, le Conseil communautaire a validé le lancement et les modalités du Fonds de soutien transition écologique et énergétique 2022-2024. Ce fonds, je vous le rappelle, est destiné à soutenir des projets d’associations qui souhaitent s’engager dans la transition écologique et énergétique. Il est aujourd’hui proposé aux conseillers communautaires d’approuver l’attribution d’une subvention de 2 716 euros à l’association Société nautique de Bayonne pour un dispositif de récupération d’eau de pluie.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci. Sur ce rapport, il n’y a pas de question. Il est donc mis aux voix. Pas d’abstention, pas de vote contre. Délibération adoptée.
DELIBERATION :
Par délibération du 13 mai 2022, le Conseil communautaire a validé le lancement et les modalités du Fonds de soutien Transition écologique et énergétique 2022-2024.
Le Fonds de soutien Transition écologique et énergétique est inscrit au Plan Climat Pays Basque (action n°8.7). Parce qu’il propose d’accompagner les citoyens réunis en associations dans une démarche éco et socio-responsable, il participe à la fois de l’axe 1 « Pour un Pays Basque résilient » et de l’axe 3 « Pour un Pays Basque engagé » du Projet de territoire.
Sur la période 2022-2024, il s’adresse aux associations qui souhaitent s’engager dans la transition écologique et énergétique en leur proposant trois dispositifs :
Dispositif n°1 : soutien aux associations qui s’engagent dans un changement de leurs pratiques associatives ;
Dispositif n°2 : soutien aux associations qui élaborent leur Plan Climat à partir d’un bilan carbone de leur activité ;
Dispositif n°3 : soutien aux associations qui portent un projet contribuant à la transition écologique et énergétique du territoire.
En complément des dossiers déposés pour la 1ère session de l’année 2023, et pour lesquels le Conseil communautaire a délibéré le 13 mai 2023, il est proposé au Conseil communautaire d’attribuer la subvention suivante :
Association
bénéficiaire
Intitulé et
descriptif du
projet
Dispositif
sollicité
Montant de
subvention
proposé en
fonctionnement
Montant de
subvention
proposé en
investissement
Montant
total de
subvention
proposé
Société
Nautique de
Bayonne
Récupération
d'eau de pluie 1 - € 2 716,00 € 2 716,00 €41
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Vu le règlement du Fonds de soutien Transition écologique et énergétique 2022-2024 de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, adopté par délibération du Conseil communautaire du 13 mai 2022 ;
Considérant que les crédits nécessaires sont prévus au chapitre 204 du budget principal de la Communauté d’Agglomération ;
Il est demandé au Conseil communautaire d’approuver l’attribution une subvention de 2 716 € à l’association Société Nautique de Bayonne.
ADOPTE A L’UNANIMITE42
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
OJ N°7 - Agglomération citoyenne.
Rapport d'activité du Conseil de Développement Pays Basque pour l'année 2022.
Rapporteur : Monsieur Jean-René ETCHEGARAY
Comme chaque année, le Conseil de développement rend son rapport d’activité. Nous sommes invités ici à en prendre connaissance et éventuellement, si vous le souhaitez, à débattre de ce rapport d’activité du Conseil de développement de la Communauté d’agglomération du Pays basque. Il n’y a pas de vote, mais il y a éventuellement un débat. Y a-t-il des questions sur ce rapport ou une demande de prise de parole ? Si ce n’est pas le cas, je vous propose de prendre acte de cette présentation et je vous remercie.
DELIBERATION :
Par délibération du 19 décembre 2020, le Conseil communautaire a adopté une convention triennale avec l’Association Conseil de Développement du Pays Basque pour la constitution et l’animation du Conseil de développement de la Communauté d’Agglomération Pays Basque dont la composition a été renouvelée pour un mandat de 3 ans le 20 mars 2021.
Conformément aux dispositions de l’article L 5211-10-1 du code général des collectivités territoriales, « Le Conseil de développement établit un rapport d’activité, qui est examiné et débattu par l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale ».
Le Conseil communautaire est invité à prendre connaissance et à débattre du rapport d’activité du Conseil de développement de la Communauté d’Agglomération Pays Basque établi pour l’année 2022 et annexé à la présente délibération.
DONT ACTE43
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
OJ N°8 - Gestion intégrée de l’eau.
Approbation du Plan sécheresse de la Communauté d'Agglomération Pays Basque.
Rapporteur : Monsieur Emmanuel ALZURI
Bonjour, chers collègues, la sécheresse qu’a connue la France en 2022 est probablement la plus sévère depuis au moins un demi-siècle, même si la journée d’aujourd’hui nous montre le contraire. Le Pays Basque n’a pas été épargné avec 95 communes de son territoire qui ont subi des restrictions d’eau. Pour mieux se préparer à un nouvel épisode de sécheresse, potentiellement cet été et les étés à venir, la Communauté d’Agglomération a élaboré un Plan sécheresse en continuité et en complémentarité du plan national sur l’eau lancé par le gouvernement en avril dernier. Ce plan est construit autour de quatre engagements forts que sont : optimiser la disponibilité de la ressource, organiser la sobriété, assurer la solidarité et engager l’innovation. Ce plan recense également l’accompagnement de tous les usagers, qu’ils soient particuliers, agriculteurs ou entreprises. Le Conseil est donc invité à approuver le Plan sécheresse de la Communauté d’Agglomération joint en annexe au présent rapport et qui a été distribué à l’entrée de la salle. Juste un mot pour dire que nous sommes dans un long tunnel de délibérations relatives à l'eau et à l'assainissement. Au travers de la période particulière que nous vivons, qui semble s'installer depuis deux ans, même si la météo de ces derniers jours vient nous rappeler que rien n'est jamais acquis, nous sentons qu'il y a une tendance très forte à la raréfaction de la ressource. Je voudrais préciser ce que cela veut dire « optimiser la disponibilité de la ressource ». Les travaux tout d’abord, dont l'engagement est encore plus indispensable aujourd'hui qu'hier peut-être, et particulièrement l'interconnexion de réseaux, l'amélioration des captages, le renouvellement de réseaux qui est, chaque année, très important ; se doter, en interne, d'une équipe exclusivement dédiée à la recherche de fuites. Nous avons des rendements de réseau qui sont tout à fait corrects globalement, en particulier dans la partie la plus urbaine, puisqu'il y a plus d'abonnés avec des réseaux moins longs. C'est plus compliqué d'avoir des réseaux étanches sur des linéaires très longs avec peu d'abonnés, mais il faut quand même y travailler, évidemment.
L'organisation de la sobriété, ce sont des efforts de sensibilisation et le déploiement de campagnes de communication régulières. Il y en a une qui s'est faite en mai. Vous en avez peut-être vu quelques éléments dans les médias. Il y en aura une autre qui se fera pendant le courant du mois de juillet. La solidarité, c'est très important, parce que cela fait écho aux délibérations qui viendront après sur le prix. Il s’agit de tendre, je dis bien de tendre vers un tarif unique pour tous les usagers du Pays Basque. Sans oublier une tarification sociale qui elle aussi, dans le contexte d'inflation que nous vivons, doit trouver sa place et la trouvera dans les mois à venir. Il y aura donc d'autres délibérations qui viendront. Nous sommes sur un chemin assez long.
La promotion de l'innovation vise à encourager le développement de solutions alternatives et des changements de pratiques faisant écho aux campagnes de communication. Nous avons d’ailleurs une délibération qui concerne, parmi toutes les mesures qui pourront être prises, l'intervention que pourra faire l'Agglomération sur les récupérateurs d'eau de pluie. Il s’agit peut-être d’une délibération symbolique, mais elle a quand même son importance, puisqu'elle vient rappeler que nous devons fournir des efforts de sobriété, efforts de sobriété qui pourront peut-être compenser la hausse du prix au mètre cube sur la facture de chacun d'entre nous. Si nous consommons moins, même si c'est plus cher, nous pourrons peut-être rester à des prix équivalents.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci pour cette présentation du rapport. Monsieur Haran a demandé la parole.44
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Monsieur Gilles HARAN :
Milesker Lehendakari jauna, jaun-andereak, egun on. Cher Monsieur le Président, chers collègues. Face à une situation climatique désormais plus structurelle que conjoncturelle, les pouvoirs publics doivent prendre les décisions permettant de vivre avec la diminution inéluctable de la ressource en eau. Nous vivons l'expérience du changement climatique, et dans ce contexte de sécheresse chronique, il est nécessaire de prioriser l'usage de l'eau. Nous devons prendre des mesures quant à ces usages et passer de la réaction à l'action. En 2022, des communes ont été privées d'eau potable. Il y a des décisions difficiles à prendre, mais elles sont nécessaires. L'eau est un bien extrêmement précieux, un enjeu majeur. Le contexte est critique et nous ne sommes pas prêts. La prise de conscience politique, qui ne s'est faite que de manière extrêmement timide jusqu'à présent, doit s'accélérer pour être à la hauteur de cet enjeu vital et ne plus regarder ailleurs. Avec le Covid, on a eu l'impression qu'on avait des restrictions surréalistes qui nous étaient tombées sur la tête, et on se dit maintenant qu'il va nous arriver la même chose avec l'eau. Oui, maintenant, on ne peut pas dire qu'on ne savait pas. La métamorphose est annoncée depuis bien longtemps. On y est. Le cycle de l'eau est perturbé. Les canicules sont de plus en plus chaudes et de plus en plus longues. Et ce n'est pas de la science-fiction. Le Plan sécheresse proposé aujourd'hui pose timidement l'urgence de la situation. Ce document retrace assez bien une partie des nombreux défis à relever et indique les objectifs à atteindre. Cependant, il ne propose pas de plan d'action programmé dans le temps ni de financement à attribuer alors qu'on parle désormais de guerre de l'eau. Il faut pourtant que l'on s'organise, planifie, anticipe. On a changé de paradigme. Il faut changer culturellement. On est passé de trop d'eau au manque d'eau. On a besoin d'une gestion collective de l'eau. À court, moyen, long terme, aussi bien sur le plan quantitatif que qualitatif. L'eau est un bien commun, dont la gestion doit être menée démocratiquement en prenant en compte la nécessité de la réserver à des activités prioritaires pour la pérennité de la vie humaine et de la biodiversité dans son ensemble. D'autant prioriser l'eau potable ou les activités de loisirs, piscine privée, ski, tourisme en bord de mer, etc. Les conséquences du manque d'eau concernent tout le monde, l’agriculture, le tourisme, l'économie, la biodiversité, l'entretien des potagers comme les collectivités ou encore l'urbanisme. Nous devons donc penser à un projet de nouvelles solidarités et ne pas opposer l'un à l'autre pour une répartition équitable de l'eau. Il existe peut-être d'autres solutions à trouver tous ensemble. En ce qui concerne le monde agricole, il faut l'aider et l'accompagner dans sa transformation. Notre souveraineté alimentaire en dépend. Il est temps de repenser le modèle agricole et d'envisager davantage de sobriété dans l'agriculture aussi. En ce sens, les politiques publiques agricoles doivent également être revues pour permettre de favoriser les pratiques agricoles les plus économes en eau. Les autres secteurs d'activité devront mener de front la même réflexion. Enfin, face aux difficultés d'accès à l'eau, il faut également se préparer à la gestion des conflits. Il est essentiel de revoir la gouvernance de la ressource en eau de manière générale. Les conflits autour de son utilisation étant en train d'émerger, nous devons mettre en place une politique de partage lisible pour les acteurs économiques, pour les citoyennes et citoyens, pour les classes moyennes, mais aussi pour les plus pauvres, afin d'éviter les tensions. On n'impose plus rien, c'est la planète qui nous l'impose. Nous voterons pour que ce document continue d'évoluer dans l'urgence et dans sa gestion collective. Milesker.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci. J'ai vu que Monsieur Esteban a demandé aussi la parole et ensuite Emmanuel Alzuri répondra.45
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Monsieur Mixel ESTEBAN :
Merci, Monsieur le Président. Chers collègues, Jaun-andere agurgarriak, adishats a tots. Ce plan comprend un certain nombre de points intéressants, c'est indéniable, mais il manque de caractère opérationnel. Et c'est franchement dommage. Le financement, bien sûr. La planification caractéristique de l'ensemble des politiques publiques. Il fait appel à des mesures assez culpabilisantes pour le citoyen, les écogestes. En revanche, il reste très silencieux sur l'engagement des collectivités de notre territoire. Il manque cruellement d'ambition. Nous le regrettons et nous le regrettons au nom de Europe Écologie les Verts. Sur des mesures pourtant basiques. D'abord, il fait l'impasse sur la prise en compte de l'eau dans les documents d'urbanisme, SCoT, PLUi. Ce sont des leviers indispensables pour éviter le ruissellement, favoriser l'infiltration dans les nappes phréatiques et ainsi limiter l'imperméabilisation en végétalisant. Une seule préconisation d'aménagement apparaît concernant les zones d'activité économique afin de les définir en fonction de la disponibilité de la ressource, c'est-à-dire adapter l'implantation des entreprises en fonction des disponibilités des ressources en eau et ne pas aggraver les situations de tension. C'est plutôt une bonne intention et une belle ambition. Pourquoi ne pas appliquer ce principe aux constructions immobilières et à l'urbanisme galopant sur le Labourd particulièrement ? Autre élément lié à l'urbanisme, d'autres pays ont imposé depuis déjà des années des récupérateurs d'eau de pluie dans les nouveaux projets immobiliers pour l'arrosage des jardins, chasses d'eau, toilettes. Pourquoi ne pas le faire ici ?
Par ailleurs, le plan propose d'étudier la faisabilité de réutiliser l'eau de vidange des piscines publiques dès 2024, alors que cette réutilisation est déjà en place dans de nombreuses collectivités territoriales pour l'arrosage des espaces verts. Face à l'urgence climatique, avons-nous vraiment encore le temps de différer l'action à l'année prochaine avec de nouvelles études ? Un focus spécifique doit être fait sur l'agriculture qui représente 14 % de la consommation de l'eau potable au Pays basque, mais probablement bien plus en période d'étiage avec l'irrigation. Si l'Agglomération prévoit des aides pour des récupérateurs d'eau de pluie ou des forages, nous pouvons proposer qu'elle prévoie également un accompagnement pour des pratiques agricoles et des assolements plus sobres en eau. Beaucoup de nos agriculteurs, notamment dans le maraîchage biologique, ont un vrai savoir-faire ici, sur lequel nous pouvons nous inspirer. Plusieurs autres points méritent une approche à la fois plus ambitieuse, plus concrète et plus juste. La fermeture de tous les points d'eau publics peut être, en revanche, problématique pour les plus précaires. En contrepoint, l'exception accordée au golf pour l'arrosage est totalement incompréhensible. Enfin, des solutions alternatives doivent être trouvées à l'achat qui avait été envisagé en 2022 d'un stock de 100 000 bouteilles d'eau en cas de crise sanitaire. Cela représente deux à trois tonnes de matière plastique. Est-ce qu'il faut vraiment attendre ? Pour finir, c'est l'ensemble de la gestion de la crise sécheresse qui mérite d'être revue et elle est particulièrement urgente. Cela, nous en sommes tous d'accord, je crois. Milesker entzuteagatik.
Monsieur Guillaume BARUCQ :
Juste une petite intervention pour parler de deux points qui nous concernent beaucoup à Biarritz et sur la Côte basque en général. Tout d’abord, merci pour l'existence de ce Plan sécheresse qui a le mérite de poser des actions structurantes. Mais il me semble qu'il y a une mesure qui a beaucoup fait parler d'elle, mais qui est plus une mesure gadget qu'autre chose, qui est la fermeture de toutes les douches de plage qui me semble occasionner une économie modeste d'eau et qui est surtout un désagrément pour les usagers, pour les familles. Vous n'êtes pas sans savoir, mes chers collègues, que nous subissons de temps à autre des épisodes de pollution et que nous avons la présence d'une microalgue toxique pour laquelle une des seules préconisations est de se rincer. Préconisation de l'Anses. C'est un petit peu anachronique dans le même temps de dire qu'on ne46
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
peut pas se doucher, qu'il n'y a plus de douches de plage. Vraiment, c'est une mesure contre laquelle je m'oppose et qui, à mon avis, ne sert pas à grand-chose. Le deuxième point qu'a bien signalé Mixel Esteban, ce sont bien sûr les golfs qui consomment une quantité d'eau phénoménale. Nous avons des alternatives aujourd'hui pour économiser de l'eau. Je vois dans le document que nous allons étudier la faisabilité de réutiliser les eaux usées traitées. Nous savons déjà que c'est faisable. D'autres collectivités le font et nous pourrions mettre cela en place dès demain.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci. Monsieur Alain Duzert, puis Emmanuel Alzuri va répondre.
Monsieur Alain DUZERT :
Merci. Monsieur le président, chères et chers collègues, les délibérations 8, 11 et 12 sont étroitement liées. La 9 et la 10 en découlent. Par ces délibérations 8, 11 et 12, nous sommes appelés à nous prononcer sur le Plan sécheresse et la révision des tarifs de l'eau et de l'assainissement. Sur le Plan sécheresse, les divers angles retenus sont pour beaucoup de bon sens. La tutelle publique doit se montrer encore plus exemplaire. Des plans d'action sont totalement nécessaires. Le principe d'une harmonisation tarifaire - pour beaucoup, cela s'appellera une augmentation tarifaire - est déjà acté dans le Plan sécheresse à la page 16 pour celles et ceux qui sont allés au bout. Il est vrai qu'avec 575 tarifs de l'eau différents sur la CAPB, cela devient nécessaire, de même que l'égalité de traitement des usagers est fondamentale pour un service public. La délibération décrit le dispositif d'harmonisation qui se fera en deux étapes, et nous devons nous prononcer sur la première qui fixe le tarif de l'eau et l'assainissement minimum, ceci afin de répondre aux urgences budgétaires 2023- 2004. Je souligne, en passant, la qualité des documents et les explications des services lors des réunions Cycle de l'eau, même si parfois, c'est un peu compliqué à suivre. Mais vous mettez la charrue avant les bœufs. La question de l'eau est au cœur de tout débat et les enjeux sont considérables, tant l'eau ne peut être classée comme toutes les matières premières ou marchandises. L'eau est un bien commun de l'humanité, indispensable pour la vie humaine, végétale, animale, comme composante fondamentale de tous les écosystèmes. Le dérèglement climatique, avec ses conséquences directes sur les situations de sécheresse, sur les pénuries d'eau dans certains endroits, nécessite de repenser et surtout d’opérer des remises en cause d'une vision devenue obsolète. L'abondance des ressources naturelles permettant de satisfaire nos besoins humains n'est plus envisageable. Ces sécheresses météorologique, hydraulique, agricole avec leurs dynamiques propres, et l'influence croissante de l'activité humaine nous font affirmer qu'elles deviennent anthropiques. Un changement radical s'impose. La croissance des volumes prélevés et consommés, exigeant toujours plus de ressources, devient impossible. Ce sont les usagers de l'eau dans l'agriculture, l'industrie et les ménages qui devront s'adapter à la ressource disponible et non l'inverse. Les solutions pour répondre à la crise de l'eau par leur mise en œuvre dérangent l'ordre économique. Elles ne sont pas compatibles avec la logique de compétition et de concentration capitaliste. Appelons un chat un chat. Pour illustrer ce propos, le Varenne agricole de l'eau a débouché une fois de plus en faveur de l'agriculture productiviste sous l'influence et le poids de la FNSEA qui obtient le pouvoir de bénéficier de volumes prélevables en hiver sans respecter les débits écologiques ou les périodes de recharge des nappes. Le Plan eau présenté par le président de la République, le 30 mars 2023 fait pâle figure. Il privilégie les investissements dans les tuyaux, le développement d'équipements pour économiser l'eau et les technologies de réutilisation d'eaux usées, et oriente sa communication vers les consommateurs domestiques qui deviennent les causes du gaspillage et sont stigmatisés, sans s'attaquer au sujet de fond. Finalement, ce serait encore les usagers domestiques qui, par l'augmentation de la facture d'eau et d'assainissement, paieront la mise en œuvre du plan d'eau via les agences de l'eau. Le déséquilibre entre la contribution des industriels, des énergéticiens, barrages hydrauliques et nucléaires, il ne faut pas avoir peur de le dire, des agriculteurs et des ménages, va perdurer.47
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Les captages et prélèvements privés aussi, qui échappent à tout contrôle, à tout comptage de la ressource prélevée, doivent passer sous gestion publique afin de mesurer, évaluer et gérer les ressources en toute transparence, et bien évidemment contribuer financièrement à l'effort collectif et solidaire. Au moment où l'on parle d'augmentation du mètre cube, il est bon de se souvenir de ces éléments. Comme il est bon de se rappeler qu'après avoir subi l'augmentation de la TEOM, de la fiscalité sur les propriétés, la GEMAPI et les augmentations des bases des propriétés par votre gouvernement Macron, le citoyen de la CAPB est bien la vache à lait de vos politiques publiques. En partant des besoins financiers dits nécessaires, vous essayez de rendre les mesures gestionnaires incontournables. Il va falloir à un moment sortir des logiques du passé. La rareté avec l'épuisement des ressources ne pourra pas conduire, comme la loi du marché l'impose, à augmenter le prix de la marchandise par le mécanisme de l'offre et de la demande. Le mètre cube d'eau n'est pas une marchandise. Les mises en opposition et stigmatisations entre usagers possesseurs de piscine, par exemple, industriels, agriculteurs, industrie du tourisme, utilisateurs de golf et créateurs de golf, utilisateurs de terrains de sports. Un terrain de foot ou de rugby, pourquoi est-ce qu'on l'arroserait ? Les locaux contre les touristes. Bref, ces stigmatisations parfois populistes vont mener à des conflits pouvant prendre des dimensions très graves. De même, au vu de la page 13 du Plan sécheresse sur l'implantation industrielle, allons-nous refuser la réindustrialisation du pays en opposition au partage de l'eau ? Par exemple, à Grenoble, il y a un gros conflit sur l'implantation d'usines de semi-conducteurs et puces, vous savez, ce que nous avons dans nos tablettes, ordinateurs, mobiles, voitures, par exemple. Allez-vous les renvoyer dans les pays low cost ? La réutilisation par l'industrie des eaux traitées est à regarder comme une forme de circuit court. Avec humour ou pas, je dirais : "Créons les stations d'épuration auprès de nos grosses zones industrielles ou zones artisanales." Des mesures immédiates de tarification progressive, de repérage et de facturation des captages et prélèvements privés, mais aussi la tarification sociale et solidaire, doivent être mises en œuvre. Le Plan sécheresse en fait état. Mais allons plus vite et plus loin. Comme les fuites d'ailleurs, j'ai oublié d'en parler. Une maîtrise publique de la gestion de l'eau devient incontournable pour permettre une coopération, une solidarité, une mutualisation des capacités de production d'eau entre les territoires, mais aussi une solidarité financière pour permettre un tarif unique et solidaire sur tout le territoire de la République. Mais commençons déjà par celui de la CAPB. Seules la vision et la commande publique peuvent travailler à l'intérêt général sur le long terme. Une vraie régie publique permettra d'assurer une plus grande transparence et plus de démocratie dans la gestion de l'eau, où l'usager deviendrait un acteur à part entière de la politique de l'eau et non plus un simple consommateur payeur. Voilà ce que porteront, entre autres, les candidats et candidates proposés par le Parti communiste, lors des prochaines élections sénatoriales. Nous parlons beaucoup avec raison de l'eau, mais l'augmentation des tarifs de l'assainissement est à mettre dans la même réflexion collective et sur un périmètre tout aussi large, tant géographique que financier, et là aussi sous contrôle direct des usagers. Pour nous, militants communistes, cette étape de mise en place de la régie publique est prioritaire avant toute évolution du tarif de l'eau. Monsieur le Président, nous, élus et militants communistes, voulons que la possibilité de mise en place d'une régie publique sur le périmètre de la CAPB soit rajoutée prioritairement dans l'étude que vous voulez lancer dès le deuxième semestre 2023. Je ne prendrai pas part au vote sur la délibération n°8 au vu des dernières pages. Et vous vous doutez bien que je voterai contre l’augmentation des tarifs assainissement sur la délibération n°11. Merci pour votre écoute.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
J'ai cru un instant que nous étions à l'Assemblée nationale.
Monsieur Alain DUZERT :
Je n'ai surtout pas cette préoccupation, vous le savez.48
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Je propose qu'Emmanuel Alzuri apporte les éléments de réponse à ces diverses interventions.
Monsieur Emmanuel ALZURI :
Je vais essayer de vous dire quelques mots pêle-mêle, puisqu'il y a eu de nombreuses interventions et beaucoup de choses ont été dites. Cela démontre l'intérêt du sujet. Mais je pense que cela n'a échappé à personne. Je ne me préoccuperai pas, en revanche, du contenu partisan et très politique de la dernière intervention d'Alain Duzert. Je laisserai les représentants des partis s'expliquer entre eux s'ils ont envie de le faire.
Nous sommes dans un tunnel, nous sommes rattrapés par la réalité qui est venue s'imposer depuis deux ans. Cela a entraîné un travail très important de la part de nos services, qui se sont beaucoup investis. Nous disposons d’une base d'éléments précis et précieux : l'étude sur la ressource en eau qui avait été lancée il y a deux ans et demi, trois ans. C'est un document-cadre, un document socle des perspectives que nous devons avoir en matière de gestion de l'eau dans le territoire. Nous disposons aussi d’un programme d'investissement qui est cadré. Nous avons un PPI tant sur l'eau que sur l'assainissement. Heureusement d’ailleurs, car comment pourrait-on justifier autrement un relèvement du prix de l’eau ? C'est bien parce que nous avons besoin de financer un programme d'investissement qui est important, qui est ambitieux et qui nous est rendu plus difficile aujourd'hui par le contexte économique que l'on connaît, c'est-à-dire celui de l'inflation, dont les effets n'ont échappé à personne.
Nous avons parlé ensuite du monde agricole. Loin de quiconque l'idée de stigmatiser les uns ou les autres, évidemment. Le monde agricole, comme le monde des ménages, comme le monde industriel, probablement, il y a peu de temps, se préoccupait peu de la ressource en eau, mais c'est normal, elle était tellement abondante, surtout ici au Pays basque. Encore une fois, chacun d'entre nous, tous les chefs d'entreprise ou tous les gens à responsabilité comprennent que ce n'était pas forcément le premier sujet de préoccupation. Mais il va falloir, comme cela a été dit par un intervenant, que le monde agricole, lui aussi, revoie quelque peu ses pratiques, autant que c'est possible avec tous les plans. Il y a un plan agriculture qui existe ici, il en existe ailleurs. Mais il y a des pratiques à repenser. C'est une évidence. La gouvernance, cela a été évoqué aussi, la gouvernance et la ressource. On n'a jamais autant prononcé le mot d'interconnexion que depuis quelque temps. La gouvernance et le partage de la ressource, c'est l'interconnexion. Et je crois que personne ne peut dire que nous ne traitons pas ce sujet aujourd'hui. Mais c'est vrai qu'il va falloir continuer de le développer. Nous avons l'obligation de fournir de l'eau. C'est-à-dire que si demain, il n'y a plus d'eau qui coule du robinet, il faudra de toute façon trouver des solutions pour amener de l'eau. J'espère que nous ne vivrons jamais ce scénario-là, parce qu’alimenter en eau des dizaines de milliers de personnes, cela peut vite être très difficile. On l'a dit, plus de 1 000 camions par jour. S'il fallait amener 1 000 camions-citernes par jour, s'il fallait approvisionner la zone sud Pays basque, par exemple, en eau potable, si demain, nous étions sous le niveau d'étiage, sans pouvoir prélever d'eau dans la Nivelle et sans interconnexion de réseaux…
Sur la gouvernance, nous essayons d'avancer. Mais il y a deux ans, on ne parlait pas comme on parle aujourd'hui et il faut bien se rendre compte que tout le monde a évolué très rapidement. La planification, par rapport à ce que disait Mixel Esteban, la planification, elle existe. Il suffit de regarder la séance de vote du budget primitif de l'Agglomération pour voir que nous avons voté des budgets annexes eau potable et assainissement qui font état d'un certain nombre d'investissements. Et ces investissements, nous voulons les mettre en œuvre rapidement. Le premier schéma directeur des eaux pluviales ne date pas de plus de 10 ans sur l'agglomération Côte Basque Adour. C'est-à-dire la partie la plus urbaine du territoire. C'est dire si les prises de conscience sont très récentes. C'est peu contestable. Aujourd'hui, nous travaillons Direction de l'eau et Direction urbanisme sur la capacité d’imposer du stockage d'eau de pluie sur chaque parcelle.49
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C'est vrai que l'on peut s'interroger sur le fait qu'encore aujourd'hui, les opérations collectives de logement ne soient pas sujettes à des obligations beaucoup plus importantes en matière de stockage d’eau et de réutilisation de l'eau. En tout cas, il faut aller au bout du parcours réglementaire, administratif pour savoir comment on peut ou on pourrait imposer du stockage. Nous y travaillons et j'espère que nous aurons rapidement des propositions à faire de ce point de vue-là. Nous travaillons également sur la question de la réutilisation des eaux traitées des stations d'épuration. Je m'en excuse, cela va se passer à Bidart, puisque nous réalisons des travaux de réhabilitation-extension de la station d'épuration. Elle est située sur une berge de l'Uhabia, et sur l'autre berge, il y a le stade. Nous souhaitons faire une liaison pour envoyer les eaux traitées de la station vers le stade afin d’arroser toute la plaine sportive. Il y a, non pas un défi technique, mais un enjeu technique. Il faut juste le réfléchir et voir comment cela peut s'organiser. Mais il y a aussi un enjeu sanitaire. L'ARS ne va pas autoriser un arrosage avec un effet aérosol. C'est-à-dire qu’il faut un arrosage très bas. Le process n'est pas encore suffisamment avancé. Les usagers ne doivent pas risquer d'être éclaboussés par cette eau-là malgré tout, même si elle n'est pas dangereuse. Sur l'irrigation, il n'y a que 1 % des terres agricoles du Pays basque qui sont irriguées. Il y a un sujet avec cela, mais c'est peu de volume et peu de choses. Pour les golfs, le sujet est évidemment très sensible. Pour autant, il faut bien avoir en tête que sur l'ensemble du territoire Pays basque, tous golfs confondus, il n'y a qu'un golf qui est arrosé à partir du réseau d'eau potable. C'est un golf qui ne peut pas à ce stade l'être autrement, mais tous les autres ont des captages, Chiberta, à Ilbarritz, au Makila. À Ilbarritz, nous avons des réserves d'eau, il n'y a aucun recours au réseau. La consommation du golf de Bassussarry, puisque je l'avais demandé, représente 700 mètres cubes par an. On dit que la facture d'eau d'une famille, de quatre personnes, c'est 120 mètres cubes par an. Il n'y a pas de quoi crier au loup.
La grande difficulté, c'est que si nous devons faire des doubles réseaux partout pour utiliser les eaux traitées des stations pour les renvoyer vers je ne sais quel usage, il va falloir faire des kilomètres et des kilomètres de réseau. Ce n'est évidemment pas dans le plan de financement qui vous est ici proposé. C'est quelque chose qui n'existe nulle part. Je ne sais même pas si c'est techniquement possible, et même ne serait-ce qu'imaginable, mais ce sont des coûts absolument pharaoniques. Pour terminer, nous allons aller à la plage avec Guillaume Barucq. Je ne crois pas que la mesure de fermer l'eau des douches soit une mesure symbolique. J'entends le discours sur l'Ostreopsis préconisant effectivement de se doucher. En général, les gens qui se douchent à la plage se douchent aussi chez eux en rentrant. Ce que je peux dire, c'est que je suis maire d'une commune littorale avec un peu plus de cinq kilomètres de littoral et six plages. Nous avons fermé, du jour au lendemain, l'année dernière, les douches. C'est quelque chose que nous avons fait solidairement avec quelques maires. J'attends encore la première critique d'un usager. Les gens ne disent rien. Il y a certaines personnes qui jettent de l'huile sur le feu avec cela, mais le grand public a parfaitement compris. C'est une décision dont on imaginait qu'elle poserait un problème de gouvernance, mais pas du tout. Aujourd'hui, c'est une mesure qui est acceptée, et on m'a même montré des images, sur les réseaux sociaux, de gens qui stigmatisaient quelques douches qui étaient ouvertes par-ci par-là en disant que c'était inadmissible. Et de la même façon qu'il ne faut pas faire croire aux gens que nous allons régler tous les problèmes de qualité des eaux de baignade, que nous avons la capacité de mettre dans des réservoirs toutes les eaux de ruissellement des orages estivaux qui viennent lessiver les voiries et se déverser dans la mer, nous obligeant parfois à fermer des plages, nous ne pourrons jamais tout mettre dans des tuyaux, jamais tout mettre dans des réservoirs. Il faut arrêter de faire croire cela aux gens. Au contraire, il faut les informer, les éduquer et les aider à comprendre. De la même façon, sur les plages, il faut nous aider à dire que oui, tous les mètres cubes dorénavant sont précieux. Merci.
Madame Maider AROSTEGUY :
Juste quelques précisions supplémentaires à ce que vient de dire Emmanuel Alzuri. Par rapport aux douches de plage, il faut savoir que le Pavillon bleu, qui est un label que nous avons obtenu après50
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un gros travail qui ne concerne pas que la qualité des eaux de baignade, mais aussi l'accessibilité, l'information du grand public, ce label Pavillon Bleu, depuis cette année, impose que les douches des plages aillent dans des réseaux dans lequel les eaux vont être traitées, ce qui n’est le cas pour pratiquement aucune plage. En tout cas, sur les plages de ma commune, seule une, la côte des Basques, correspond à ces critères. Donc de toute façon, pour garantir la pérennité du Pavillon Bleu, nous devons couper l'eau des douches. C’est une première chose.
La deuxième, vous dire que nous travaillons main dans la main avec Emmanuel Alzuri, puisque le sujet eau potable, eau de baignade et le sujet assainissement sont étroitement liés. Aujourd'hui, il faut savoir que nos entreprises françaises sont celles qui sont le plus performantes à l'international dans l'innovation et la recherche. J'ai eu l'occasion la semaine dernière de participer au Jour de l'Innovation à Paris, organisé par la société Suez, et au cours duquel j'ai vu des choses qui m'ont plutôt rassurée et qui pourront être mises en place, je l'espère, dans la décennie qui arrive au Pays Basque, notamment sur des choses qui existent déjà de façon opérationnelle en Australie, notamment à Perth, en matière de transformation des eaux usées traitées en eau potable. Un des pays pionniers en la matière, c'est Israël. L'Espagne aussi commence à accélérer le mouvement. Il faut savoir, comme l'a dit Emmanuel Alzuri, qu'en France, l'ARS, l'Agence Régionale de Santé, a bloqué l'utilisation des eaux traitées que nous rejetons dans le milieu naturel. Et aujourd'hui, si, chers collègues, vous voulez nettoyer vos rues avec de l'eau usée traitée, vous ne le pouvez pas. C'est interdit. Donc, il est temps que le législateur mette la pédale d'accélérateur pour nous permettre d'utiliser cette ressource qui est traitée. En tout cas, nous sommes en train d'anticiper. Et demain, au Pays Basque, puisque nous avons un certain nombre d'usines d'assainissement qui doivent être refaites, nous allons pouvoir travailler sur ces solutions d'avenir, utiliser les eaux traitées, avoir des systèmes qui vont nous permettre de transformer cette eau traitée et stérile en eau potable. Voilà la précision que je voulais vous apporter.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci, Madame Arosteguy. Monsieur Ruben Gomez, maire de Laguinge, va prendre la parole.
Monsieur Ruben GOMEZ :
Monsieur le Président, chères et chers collègues, je voudrais attirer l'attention de l'assistance par rapport au point quantitatif et qualitatif de l'eau de nos rivières, notamment par rapport au Saison. À savoir que la station de ski d'Arette - La Pierre Saint-Martin, a plusieurs chalets qui déversent directement les eaux usées dans des gouffres ; ces gouffres résurgent au niveau de Sainte-Engrâce et de Lourdios. Cette pollution s'ajoute également à la salinisation des routes lorsqu'il y a du verglas. Le sel part également sous terre et résurge au niveau de Sainte-Engrâce. Pour alimenter les canons à neige, la station de ski prélève de l'eau sur un des trois bassins qui alimentent le Saison et déverse la nouvelle neige sur un autre bassin qui alimente le Lourdios. Ce qui fait qu'il y a une perte en eau en quantité et en qualité par rapport au Saison. Voilà ce que je voulais dire. Je vous remercie.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci. Monsieur Ruben Gomez, outre le fait d'être maire de Laguinge, est également spéléologue, et nous donne une vision intéressante. Je voulais juste dire deux petites choses rapides. Sur les sujets aussi graves que nous venons d'aborder, la question de la rareté de l'eau, les idéologies, quelles qu'elles soient, nous sont de peu de secours, car comme on le dit quelquefois, loin de la coupe aux lèvres. On peut poser des principes et on en est tous d'accord, et toutes les interventions rappellent l'importance du sujet. Nous sommes tous d'accord, mais reconnaissez quand même qu'il valait mieux que nous soyons en Communauté d'Agglomération car sans cela, nous n’aurions pas pu aborder un sujet comme celui-là, se donner des moyens, pas suffisants, timides, a-t-on dit. Mais intéressants, parce que personne ne dit qu'il ne faut pas voter ce plan sur la sobriété.51
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Souvenez-vous, avant 2017, il y avait 110 maîtres d'ouvrage, entre les communes et les syndicats à s'occuper de l'eau. Quelle est l'efficacité d'un territoire lorsqu'il y a 110 maîtres d'ouvrage pour s'occuper de la question de l'eau ? Autant dire proche de zéro. Du reste, la situation était telle qu'il y avait beaucoup de disparité. Il y a des endroits où l'eau ne se payait pas du tout, alors qu'on sait bien que lorsqu'un bien devient rare, il vaut mieux quand même qu'il puisse être payant. Même si je ne suis pas en train de dire qu'il ne faut pas une tarification sociale de l'eau. La commune dont je suis maire a mis en place une tarification sociale de l'eau il y a déjà fort longtemps. Mais tarification sociale ne veut pas dire que l'eau n'a pas un coût, qu'elle n'a pas un prix. Et sans doute que parce que nous sommes ici à une échelle pertinente pour pouvoir régler ces questions, que nous aurons plus d'efficacité demain. Je voudrais évoquer également la question de la rareté de l'eau au travers de l'interconnexion que nous avons mise en place, à une échelle quand même assez importante, puisqu'elle concerne à la fois le Pays basque, mais également le Sud des Landes, avec l’usine d'Ondres que nous avons eu beaucoup de mal à mettre en place, parce qu'il n'y avait pas que des personnes convaincues de la pertinence de cela. C'était l'époque où le souverainisme communal sur ces sujets-là était tel que chacun pensait au niveau de sa commune, c'est-à-dire au bord de son trottoir. Aujourd'hui, personne ne remet en cause cela et heureusement. Nous ne serions pas en Communauté d'Agglomération, nous ne pourrions pas aborder ces questions d'une façon aussi assumée. Toutes ces interventions l'ont montré, et avec des ambitions qui, bien sûr, sont extrêmement importantes. Heureusement que nous avons créé la Communauté d'Agglomération, cher monsieur Duzert, sans quoi ce bien précieux de l'eau ne serait pas traité comme il se doit à l'échelle pertinente de l'ensemble du Pays basque.
Monsieur Alain DUZERT :
Monsieur le Président, puisque vous m'avez provoqué, on ne va pas rentrer dans un débat bayonno- bayonnais.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Ce n'est pas bayonno-bayonnais.
Monsieur Alain DUZERT :
Justement, mais sur la CAPB, vous savez l'opposition.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Le Parti communiste français, il n'est pas propre à Bayonne. Il a des principes universels.
Monsieur Alain DUZERT :
Il a des principes républicains surtout. Je vais vous répondre, quand vous parlez de coupe aux lèvres. Je suis un enfant de Bayonne et je suis un pur enfant de la Régie des eaux de Bayonne. Et ceux qui l'ont créée, je crois, n’étaient pas de furieux gauchos. J'ai l'impression que vous remettez en cause ce choix au travers de votre intervention, Monsieur le Président ou Monsieur le Maire de Bayonne. Les gens jugeront, ceux qui prendront le temps de regarder les vidéos. Je vous laisse conclure. Il est hors de question que ce soit moi qui conclue cet épisode. Merci.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Nous allons passer aux voix. Je propose un vote à main levée. La délibération est adoptée.52
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DELIBERATION :
La sécheresse qu’a connue la France en 2022 est probablement la plus sévère depuis au moins un demi-siècle, conjuguant déficit de précipitations et températures records. Ce phénomène aujourd’hui, considéré comme extrême, pourrait n’être qu’un épisode moyen d’ici la fin du XXIème siècle. Ce sont plus de 90 départements qui ont connu des restrictions d’usage de l’eau au niveau crise.
Le Pays Basque n’a pas été épargné avec 95 communes de son territoire qui ont subi également des restrictions d’eau. La Communauté d’Agglomération Pays Basque a dû alimenter certaines communes par du citernage ou mettre à disposition des bouteilles d’eau. Elle a aussi réalisé des travaux en urgence pour améliorer la distribution de l’eau.
L’hiver 2022/2023 a été particulièrement sec (absence de pluie en février) qui n’a pas permis de recharger suffisamment les nappes et cours d’eau. Et les pluies de mi-mai, de forte intensité, n’ont pas été « efficaces » ; elles ont ruisselé sur des sols très secs et entrainé des inondations. L’eau qui a pu rester sur les sols, a ensuite été consommée par la végétation en pleine croissance.
Aussi, pour mieux se préparer à un nouvel épisode de sécheresse cet été et dans l’avenir, la Communauté d’Agglomération Pays Basque a élaboré un Plan sécheresse en continuité et en complémentarité du Plan national sur l’eau lancé par le Gouvernement en avril dernier. Ce plan est construit autour de quatre engagements forts que sont :
optimiser la disponibilité de la ressource,
organiser la sobriété,
assurer la solidarité,
engager l’innovation.
Ce Plan recense également l’accompagnement de tous les usagers, qu’ils soient particuliers, agriculteurs ou entreprises, mais engage également la Communauté d’Agglomération Pays Basque et les communes dans des objectifs clairs et planifiés. Des délibérations viendront compléter ce Plan au fur et à mesure de la parution des textes réglementaires en lien avec le Plan national sur l’eau de mars 2023.
Le Conseil communautaire est invité à :
approuver le Plan sécheresse de la Communauté d’Agglomération Pays Basque joint en annexe de la présente délibération ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à prendre toutes les dispositions nécessaires à sa mise en œuvre.
ADOPTE A L’UNANIMITE
Abstention : 4
Ne prend pas part au vote : 1
Abstention :
CAPDEVIELLE Colette (procuration donnée à DUZERT Alain), DUZERT Alain, LABADOT Louis (procuration donnée à LAVIGNE Dominique), LAVIGNE Dominique.
Ne prend pas part au vote :
ESTEBAN Mixel53
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OJ N°9 - Gestion intégrée de l’eau.
Agriculture. Dispositif de soutien aux investissements de protection de la qualité de l'eau et aux économies en eau dans les exploitations agricoles. Règlement d’aide.
Rapporteur : Madame Isabelle PARGADE
Monsieur le Président. Bonjour à tous. Nous allons parler à nouveau eau et agriculture à travers ce rapport. La sécheresse qu'a connue le Pays Basque l'an dernier a fortement impacté la quantité de production fourragère et la disponibilité en eau pour l'abreuvement des animaux et le maraîchage. Face à ce constat, la Communauté d'Agglomération a décidé de renforcer son dispositif Agriculture et eau avec l'élargissement du volet qualité à tous les cours d'eau du Pays basque et le lancement de nouvelles actions pour l'économie et la gestion optimisée de la ressource en eau dans les fermes. Quatre objectifs principaux pour ce plan d'action qui sont la réduction de l'impact des pratiques agricoles sur la qualité des ressources en eau, la réduction des prélèvements pour l'irrigation maraîchère et arboricole sur le réseau d'eau publique, la sécurisation de l'abreuvement et la réduction des prélèvements sur le réseau d'eau public dans les élevages, et l'accompagnement à l'expérimentation et développement de pratiques efficientes et économes en eau. Pour répondre à ces enjeux, il est proposé d'étendre le premier programme d'aide ErrekAgri à tous les cours d'eau du territoire en y intégrant des actions pour réduire l'utilisation des pesticides. Sur le volet quantité et production de la ressource, il est proposé d'aider les fermes à investir dans du matériel permettant des économies d'eau et la réduction des prélèvements sur les réseaux d'eau potable, ainsi que de soutenir l'expérimentation, la formation et le développement des filières agricoles peu consommatrices en eau. Une attention particulière est apportée par la Communauté d'Agglomération aux maraîchers et aux arboriculteurs. Ces mesures et leurs modalités d'accompagnement financier sont décrites dans le règlement joint en annexe du rapport. Le Conseil communautaire est invité à valider le règlement d'aide Agriculture et eau pour le soutien aux investissements de protection de la qualité de l'eau et aux économies de l'eau dans les exploitations agricoles, joint en annexe au rapport et d'autoriser monsieur le président à solliciter tout soutien financier, en particulier celui de l'Agence de l'eau Adour-Garonne, pour la mise en place de ce programme.
La question de l'eau est travaillée de manière très transversale dans notre institution entre la Direction agriculture et la Direction eau. Cela fait deux ans déjà que nous avons mis en place un programme sur cette thématique. C'est la raison pour laquelle nous avons lancé, l'année dernière, le premier programme ErrekAgri qui visait à améliorer la qualité de l'eau. Cela concernait les bassins où nous avions décelé le plus de pollutions, pesticides ou bactéries, en particulier le bassin versant de la Nive et des côtiers basques. L'objet aujourd'hui, c'est d'élargir ce dispositif sur la qualité de l'eau et de l'élargir à tout le Pays basque, en aidant les agriculteurs avec un plan d'action décliné dans le rapport, sur la mise en défense des berges pour que les animaux ne piétinent pas dans l'eau et soient sources de pollution bactériologique, des bâches à compostage, l'aide à la plantation de haies et des aménagements techniques pour augmenter la qualité, pour préserver l'eau. Sur le volet quantitatif, nous avons été, il ne faut pas se le cacher, un peu pris de court l'année dernière avec la sécheresse. Cela a impulsé une réflexion sur ce volet-là également. Et c'est l'objet de ce rapport de présenter un plan d'action pour les agriculteurs, à la fois pour les éleveurs et pour les maraîchers. Pour les maraîchers, avec la récupération d'eau de pluie, bassins, citernes, dispositifs d'installation, de récupération, pompes, filtres, forages en conformité avec la loi sur l'eau, bien évidemment. En ce qui concerne les élevages, un plan d'aide pour pouvoir mettre en place la récupération d'eau de pluie, des bassins, des citernes et des stations de traitement et de filtration de l'eau. Il faut en effet des stations de traitement et de filtration pour ces eaux récupérées afin d’abreuver les animaux. Cette délibération me permet aussi de donner quelques informations et des chiffres, des données un petit peu plus précises pour compléter ce qu'a dit notre collègue Emmanuel Alzuri. Certes, l'agriculture représente 14 % de la consommation d'eau. Je pense qu'aujourd'hui, il faut que l’on salue l'agriculture locale.54
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Nous avons une agriculture locale de qualité, qui est très attachée à demeurer dans des modèles vertueux. À titre comparatif, sur l'irrigation et pour lutter contre les clichés, nous avons très peu d'irrigation en Pays basque, cela représente 1 %. C'est très faible. Et je vais vous donner un chiffre pour comparer avec nos amis du Béarn qui ne sont pas très loin. Si la consommation au Pays basque est de 2,5 millions de mètres cubes, elle est de 30 millions de mètres cubes en Béarn. Vous voyez le delta. Je pense que l'on peut s'enorgueillir d'avoir une agriculture de qualité, très sensible à ses ressources et à la préservation de celles-ci. Nous devons aujourd'hui venir en accompagnement, pour être en cohérence avec notre projet alimentaire territorial. Je pense que c'est important de protéger notre agriculture locale, parce qu'il ne faudrait pas qu'il n'y ait plus que des steaks qui arrivent du Brésil ou d'Argentine. Nous avons trop tendance, de mon point de vue, à stigmatiser l'agriculture. Alors que lorsqu'on parle agriculture, on parle alimentation, on parle santé. Nous devons protéger notre agriculture locale et essayer de tendre vers une souveraineté alimentaire, pour nous nourrir correctement et être en bonne santé.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci, Madame Pargade. Des demandes d'intervention ? Une intervention. Madame Etchamendi, vous avez la parole.
Madame Nicole ETCHAMENDI :
Oui, merci Jaun presidentea, andere-jaunak egun on. Merci, Président, de me laisser la parole. Le dispositif ErrekAgri est un dispositif qui est important, qui va apporter une aide directe aux agriculteurs pour la gestion des ressources en eau. Je pense en particulier à l'activité de maraîchage qui est une activité qui est très peu aidée, très peu indemnisée, qui n'est pas organisée en filière. Elle est assez peu soutenue. Et en ce sens, ce dispositif est très salutaire. Je salue bien évidemment le travail qui a été accompli. Et d'ailleurs, ce dispositif, à la hauteur de notre collectivité, va apporter des éléments de réponse au dossier de sécheresse de 2022 qu'on n'a pas oublié et en particulier, parce qu'il a été assorti, depuis l'État, d'inégalité de traitement pour ce qui est des indemnisations. La réalité du changement climatique expose nos agriculteurs à des destins de plus en plus difficiles. À ce titre, la tâche, qui va incomber à la Commission agricole, va être de plus en plus ardue. Je souscris tout à fait à ton discours, Isabelle. Vraiment. Tu as amené des chiffres aujourd'hui et je défends cette agriculture que, moi aussi, je ne veux pas que l'on stigmatise. Si tu le permets, Isabelle, si vous le permettez, Monsieur le Président, je voudrais faire un petit point sur l'actualité. C'est en lien assez indirect avec cette délibération, une actualité sur le territoire Errobi, sur Itxassou. Je tenais à évoquer les événements climatiques qui se sont abattus sur le labour intérieur et qui interrogent les élus communautaires que nous sommes. Nous avons été en effet fortement interpellés par l'épisode de grosse grêle qui a duré 20 longues minutes sur les communes d'Ainhoa, d'Espelette, Itxassou, Cambo et Hasparren. Dans une moindre mesure, mais l'atteinte a été très significative aussi sur Mendionde, auxquelles s'ajoutent d'autres communes autour d'Ascarat. Tous les agriculteurs sont anéantis par les dégâts sur les cultures. Les productions de piments, de vignes, d'arboriculture et de maraîchage ont été carrément anéanties sur certains secteurs. Les impacts ne sont pas négligeables sur les productions d'élevage telles que le maïs, bien sûr, mais aussi les prairies qui n'avaient pas encore été fauchées par exemple, et dont la production, couchée à même la terre, est souvent compromise et de toute manière est souillée de terre. Tout ceci dans un contexte agricole que je ne vais pas développer, néanmoins, sécheresses à répétition, hausse conséquente de l'énergie électrique et des carburants. Mais aussi, je le dis pour peut-être ceux qui ne le savent pas, mais aussi de la plupart des intrants et des matières premières indispensables à l'élevage dans notre région qui est faite de petites fermes, de moyennes fermes, en moyenne montagne, dans lesquelles on ne peut pas cultiver de céréales ni de plantes à protéines qui sont importantes pour nourrir l'élevage. Nous sommes sur des fermes qui sont très, très dépendantes du commerce des matières premières. Les temps sont durs, les revenus sont en berne et les perspectives assez peu55
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réjouissantes pour l'avenir. Et cette casse avec cette grêle, elle est énorme sur certaines fermes. Le coup de massue évidemment sur les équilibres financiers et sur le moral des paysans. Et Dieu sait qu'ils ont appris, ces paysans, à être résilients. Nous avons plusieurs questions. Tu l'as dit, Isabelle, de cette agriculture dépend notre alimentation, mais aussi notre bien-être, notre bonheur, nos paysages et bien davantage. Je voudrais juste évoquer le système d'indemnisation qui est en pleine mutation cette dernière décennie. Les pouvoirs publics ont promulgué une loi qui a réformé l'assurance récolte en supprimant l'aide aux calamités agricoles, seule aide possible de l'État, pour imposer à la place un autre modèle, le modèle de l'assurance privée. Alors, afin de faire passer la pilule, il y a une ligne du second pilier de la PAC qui a été réservée pour financer une partie des cotisations d'assurance. En réalité, ce système assurantiel est très coûteux. Il ne correspond pas au principe de couverture universelle pour tous les paysans et pour toutes les productions. D'ailleurs, les compagnies d'assurance elles-mêmes reconnaissent ne pas avoir la capacité d'assurer des productions comme le maraîchage diversifié. Et on sait sur notre territoire que les revenus agricoles dépassent rarement le SMIC. Comment peut-on imaginer, et encore moins, je pense, que par chez nous, sur des petites fermes souvent diversifiées, les paysans puissent s'engager à payer des primes d'assurance de plusieurs milliers d'euros pour garantir la récolte de prairies, de cultures de maïs, de piments ou de maraîchage. Renégocier avec l'État une prise en charge importante, cela ne correspond peut-être pas à l'air du temps de nos civilisations libérales. Alors je préfère m'adresser à notre collectivité territoriale pour savoir comment mutualiser, à l'échelle de notre territoire, les risques liés au changement climatique qui pèsent sur nos fermes. Il y a des systèmes assurantiels collectifs au financement qui pourraient être étudiés. Il y a des exemples en Biscaye sur des systèmes de mutualisation d'assurance contre les risques aux intempéries ou le risque d'incendie aussi. Nous pourrions avoir une aide financière et technique depuis nos services. Un autre aspect, peut-être, nous pourrions réfléchir au financement, comme on l'a fait ici avec ErrikAgri sur l'eau, de dispositifs de lutte contre les aléas climatiques comme les dispositifs antigrêle. Cela peut être réfléchi, parce que là aussi, nous ne pourrons pas compter sur l'État. Il y a des financements qui ont été proposés par FranceAgriMer, mais encore une fois, ils ne sont uniquement réservés qu'aux agriculteurs qui sont assurés. C'est encore une double peine pour nos paysans non assurés. On n'est pas là pour débattre sur les mesures les plus opportunes. Je suis sûre que la commission agricole, qui est très fréquentée par nos élus, va s'emparer de ces sujets et de cette question. Je voulais juste présenter cette réalité du quotidien des paysans à notre collectivité, dans un contexte de déprise agricole, de crise de la vocation agricole. Un dernier chiffre, 25 % des paysans de plus de 55 ans, seuls 25 % de ces paysans ont une suite assurée. Il y a une crise de la vocation agricole. Et notre collectivité est très sensible à ces sujets, parce qu'elle est faite d'élus de champs et d'élus de villes. Mais nous avons tous adopté un projet alimentaire territorial engagé sur un modèle agricole durable et sur la volonté d'avancer vers la souveraineté alimentaire. Merci, Président. Merci, Isabelle, de m'avoir donné la parole.
Madame Isabelle PARGADE :
La question de l'assurance s'invite dans nos réflexions, notamment depuis l'année dernière. Parce qu'il faut savoir que certains, par exemple des producteurs de piments, ne peuvent pas s'assurer. Les assurances refusent de les garantir tout simplement. Cela veut dire que pour certains, cette année, c'est 0 euro de revenus. Tout a été saccagé par la grêle. Je pense que nous pouvons réunir les acteurs de l'assurance et entamer, dans le cadre de notre politique agricole, une vraie réflexion sur ce sujet-là pour accompagner les agriculteurs face à ces événements climatiques.
Monsieur Bernard CACHENAUT :
Merci, Monsieur le Président. Juste pour vous dire que nous sommes régulièrement interpellés sur la question des indemnités sécheresse qui n'ont pas été attribuées à tous les agriculteurs. Ce sont des dossiers qui, semble-t-il, sont clôturés par l'État. Il faut savoir qu'il y a 20 ou 25 % d'exploitations56
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qui n'ont pas droit ou qui n'ont pas pu avoir droit à cette indemnité sécheresse. C'est un manque supplémentaire en plus de tout ce qui a été dit aujourd'hui. Où en est la position de la CAPB par rapport à cette aide-là ?
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Quelques éléments de réponse. Je suis intervenu. Le président Lasserre est également intervenu pour venir en soutien de la demande de ces agriculteurs. Nous les avons d'ailleurs rencontrés à Gamarthe il y a quelques semaines. Jean-Michel Bicain est là aujourd’hui. Il était également présent et à l'initiative de cette réunion où nous avons fait le constat que la position de l'État était fermée. Nous n’allons pas rentrer dans le détail à nouveau. Mais les réponses données sont essentiellement techniques, pas très compréhensibles, pas très lisibles non plus. J'ai rencontré il y a moins de 10 jours à Paris, le ministre de l'Agriculture. Je lui ai à nouveau rappelé la demande de notre territoire. Il en est parfaitement informé. Il n'y a aucun doute sur le fait que le gouvernement soit parfaitement au fait du sujet dont on lui parle. J'avais indiqué aux agriculteurs qui s'étaient regroupés, essentiellement de la FDSEA, mais aussi de EHLG, tout au moins de ELB, que s'il fallait trouver une solution entre l'État, le Département et la Communauté d'Agglomération pour venir corriger cette injustice, j'étais prêt à en discuter. Mais il faudra quand même que l'on puisse être tous autour de la table pour tenter de trouver des solutions les meilleures possible. J'ai reçu une information hier ou avant-hier de la part d'un responsable de FDSEA ; un certain nombre de dossiers ont été rectifiés. Je ne sais pas si c'est une dizaine ou une vingtaine de situations d'agriculteurs qui ont pu être pris en compte. Certains dossiers ont également été complétés, parce qu'il y avait beaucoup aussi, il faut le reconnaître, d'incomplétudes dans les dossiers qui avaient été présentés. Au moment où je vous parle, je ne sais pas quel est exactement le nombre de demandes qui n'ont pas pu être satisfaites et ce que cela représente financièrement. Il faut avoir conscience d'une chose, notre Communauté d'Agglomération ne sera pas la variable d'ajustement de toutes les politiques, et en particulier de la carence ou de l'incurie de l'État. On appellera ça comme on voudra. Nous ne pourrons pas compenser tout. D'abord, parce que cela viendrait déresponsabiliser nos dirigeants nationaux, et personne n'a envie de cela. Nous n'allons pas, à notre petite échelle, pouvoir gérer tous ces sujets-là les uns après les autres. Nous avons trouvé une solution satisfaisante, intermédiaire. Tout le monde était autour de la table, personne ne se défausse. Mais nous n'avons pas, de la part de l'État, il faut bien le reconnaître, du ministre de l'Agriculture plus particulièrement, une réponse satisfaisante. Nous avons écrit au ministre de l'Agriculture, il n'a pas répondu et je le dis ici publiquement. Il n'a pas daigné répondre. Lors de l'entretien récent que j'ai eu avec lui à Paris, il y a moins de 10 jours, il m'a dit : "Oui, on regarde cela à nouveau, etc. Ce n'est pas simple." Oui, c'est sûr qu'il n'y a pas que le Pays basque. Il y a aussi d'autres régions de France où ces situations se sont retrouvées et pour lesquelles l'État, on peut le comprendre aussi, tente d'apporter une réponse équilibrée. N'empêche que nos agriculteurs souffrent, cela a été dit par Nicole Etchamendi tout à l'heure. Ces sujets-là devront être abordés également dans le cadre de la commission présidée par notre vice-présidente en charge de l'agriculture. J
Je vous propose de passer maintenant au vote de cette délibération. Je n'ai pas compris qu'il y avait de problèmes, mais y a-t-il des abstentions ? Il n'y en a pas. Y a-t-il des votes contre ? Il n'y en a pas non plus. La délibération est adoptée.
DELIBERATION :
1. Eléments de contexte
La sécheresse qu’ont connue l’Europe et la France en 2022 est probablement la plus sévère depuis au moins un demi-siècle, combinant déficit de précipitations et températures records. Elle fait suite à plusieurs années de sécheresses récurrentes depuis 2018, à la seule exception de l’année 2021.57
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Pourtant, ce phénomène aujourd’hui considéré comme extrême pourrait n’être qu’un épisode moyen d’ici la fin du XXIème siècle.
En France, le bilan a fait état de plus de 1 200 cours d’eau totalement asséchés, 93 départements touchés par les restrictions en eau, une production agricole en baisse (de 10 à 30%), et plus d'un millier de communes approvisionnées en eau par camion ou bouteilles.
Au Pays Basque, 95 communes sur 158 ont été déclarées en état d’alerte, avec des restrictions d’usage de l’eau d’août à octobre 2022. Les cours d’eau des 5 bassins versants du Pays Basque ont atteint des niveaux d’étiage critiques, et la sécheresse a fortement impacté la quantité de production fourragère et la disponibilité en eau pour l’abreuvement des animaux et le maraîchage.
Quelques constats techniques ont pu être faits à la suite de cet épisode. Les montagnes et vallées basques ont été les zones les plus impactées par la sécheresse.
Pour les élevages, le manque de fourrage, les secondes coupes inexistantes se sont traduits par une perte de volume de fourrages de 50 à 70% par rapport à une année normale. Des estives ont très peu fourni d’herbe dès le début de l’été alors que le manque d'eau inédit a sévi en particulier sur les vallées de l’Ostibarret et de Baigorri. L’eau pour l’abreuvement des animaux a été transportée via des camions citernes tout l’été tandis que des descentes d’estives prématurées allant de 15 jours à deux mois (à cause du manque d’eau et du manque d’herbe) ont été constatées. Enfin, au sein des troupeaux, des stress causés par la chaleur ont été mis en évidence avec pour conséquence de l'infertilité, des avortements, des chaleurs et mises bas plus tardives dans l'année. La fragilisation de l'autonomie alimentaire et fourragère des exploitations d'élevage risque au final d’accélérer la décapitalisation de cheptel notamment en bovins viande.
En maraîchage, la période de besoin en eau pour l’arrosage coïncide malheureusement avec la période estivale de stress hydrique. De nombreux maraîchers du Pays Basque utilisant l’eau du réseau d'eau potable pour arroser leurs productions, la sécheresse a ainsi provoqué par endroits des tensions sur le réseau. Ceci a aussi eu pour conséquence d’augmenter lourdement les charges de ces exploitants dont le modèle économique est souvent très fragile. Du fait, double, d’installations d’arrosage non adaptées et d’un coût d’intrant (eau) trop élevé, beaucoup de maraîchers ont été contraints à ne pas arroser sur la durée habituelle. Ceci a directement occasionné des pertes de production donc des pertes économiques importantes, allant jusqu’à 20 000 € pour certaines fermes maraîchères.
2. Bilan de la phase 1 du programme ErrekAgri
Depuis deux ans, la Direction Agriculture et la Direction de l’Eau travaillent sur un programme d’actions « Agriculture et Eau », dans un premier temps axé sur la qualité de l’eau. À la suite d’un diagnostic de la qualité des ressources en eau du territoire, captages et cours d’eau, un plan d’actions ciblé sur la réduction des pollutions bactériologiques a été lancé en 2022 sur les bassins versants des Nives et des Côtiers Basques, zones à enjeux prioritaires.
Au-delà du seul impact sur la qualité bactériologique de l’eau, les actions menées permettent aussi de limiter la propagation de maladies entre les troupeaux, de protéger le piétinement et l’érosion des berges, favoriser l’infiltration et de limiter le ruissellement en retenant les matières en suspension (pesticides, phosphates, nitrates…).
Depuis le lancement opérationnel de ces actions en janvier 2023, la Communauté d’Agglomération Pays Basque a reçu une vingtaine de sollicitations, la plupart en dehors des zones éligibles, et quatre projets dans les zones éligibles ont été déposés.58
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Face à ces constats, et au regard de l’urgence des enjeux eau sur le territoire, la Communauté d’Agglomération Pays Basque a décidé de renforcer son dispositif « Agriculture et Eau », avec l’élargissement du volet qualité à tous les cours d’eau du Pays Basque et à tous les enjeux du territoire, ainsi que le lancement de nouvelles actions pour l’économie et la gestion optimisée de la ressource en eau dans les fermes, elle-même ayant un impact sur la qualité de l’eau.
3. Objectifs
Les quatre objectifs principaux de ce plan d’actions sont :
la réduction de l’impact des pratiques agricoles sur la qualité des ressources en eau, la réduction des prélèvements AEP pour l’irrigation maraîchère et arboricole, la sécurisation de l’abreuvement et la réduction des prélèvements AEP dans les élevages, l’accompagnement à l’expérimentation et au développement de pratiques efficientes et économes en eau.
Pour répondre à ces enjeux, il est tout d’abord proposé d’étendre le premier programme d’aides « ErrekAgri» à tous les cours d’eau du territoire, en y intégrant des actions pour réduire l’utilisation des pesticides.
Sur le volet quantité et protection de la ressource, il est proposé d’aider les fermes à investir dans du matériel permettant des économies d’eau et la réduction des prélèvements sur le réseau d’eau potable, ainsi que de soutenir l’expérimentation, la formation et le développement des filières agricoles peu consommatrices en eau.
Une attention particulière est apportée par la Communauté d’Agglomération aux maraîchers et aux arboriculteurs, dont les productions sont stratégiques pour la consommation locale sur le territoire, traditionnellement d’élevage, conformément aux objectifs du Projet Alimentaire de Territoire dont le volet 2 est en cours de construction.
4. Mesures proposées
1- Volet qualité
Réduction de l’impact des pratiques agricoles sur la qualité des ressources en eau
• Enjeu bactériologique : élargissement à tous les cours d’eau du Pays Basque des aides directes aux agriculteurs dans le cadre d’ErrekAgri ;
• Enjeu pesticide : lancement de formations et d’expérimentations au
désherbage mécanique sur les zones de maïsiculture (aval de la Bidouze, aval du Saison).
2- Volet ressource
Réduction des prélèvements AEP pour l’irrigation maraichère et les élevages • Aides directes pour l’autonomie en eau des fermes maraîchères : matériel de stockage d’eau de pluie, pompe, matériel d’irrigation économe en eau, études hydrogéologiques ;
• Aides directes pour l’autonomie en eau des élevages : matériel de stockage d’eau de pluie, stations de traitement, remise en état des sources
superficielles sur les parcelles, études hydrogéologiques, matériel de
pompage.59
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Accompagnement à la transition agroécologique favorisant les pratiques efficientes et économes en eau.
• Accompagnement de la mise en place de formations et de recherches expérimentales (autonomie en eau, agroforesterie…) en lien avec les
opérateurs agricoles du territoire ;
• Accompagnement des filières agricoles dans leurs stratégies d’adaptation au changement climatique (conventions d’objectifs et moyens, appels à projets, études expérimentales…).
Ces mesures et leurs modalités d’accompagnement financier sont précisément décrites dans le règlement joint en annexe.
L’Agence de l’Eau Adour-Garonne est associée à la construction du dispositif et accompagne financièrement la Communauté d’Agglomération Pays Basque dans l’animation du dispositif (financement à 50% du poste de la chargée de mission Agriculture et Eau). De plus, un travail d’ingénierie financière est en cours pour optimiser la participation de l’Agence de l’Eau avec l’appel à projets « économies et efficience de l’eau ».
Au niveau des partenaires techniques, la Communauté d’Agglomération Pays Basque a associé sur ce dispositif les différents opérateurs agricoles et de pêche du territoire (Fédération interdépartementale 64-40 des CUMA, Fédération de Pêche 64, EHLG, BLE, la Chambre d’agriculture 64, …).
Le Conseil communautaire est invité à :
valider le règlement d’aide « Agriculture et Eau » pour le soutien aux investissements de protection de la qualité de l’eau et aux économies en eau dans les exploitations agricoles, joint en annexe ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à solliciter tout soutien financier public, en particulier celui de l’Agence de l’Eau Adour-Garonne, pour la mise en place de ce programme.
Ces aides sont allouées sur la base des régimes suivants :
- Régime d’aides exempté n° SA 60577 relatif aux « Aides aux services de conseil pour les PME dans le secteur agricole » pour la période 2015 - 30 juin 2023,
- Régime d’aides exempté n° SA 60580 relatif aux « Aides à la recherche et au développement dans les secteurs agricole et forestier » pour la période 2015 - 2023, - Régime d’aides notifié n° SA 39677 modifié par le SA 103992, relatif aux « Aides aux actions de promotion des produits agricoles » pour la période 2015 - 30 juin 2023, - Régime d’aides notifié n° SA 102484 modifié par le SA 103992, relatif aux « Aides aux investissements dans les exploitations agricoles liés à la production primaire », - Régime d’aides notifié n°SA 42681, relatif aux aides en faveur de la culture et de la conservation du patrimoine,
- Règlement (UE) n°1408/2013 de la commission du 18 décembre 2013 relatif à l’application des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne aux aides de minimis dans le secteur de l’agriculture.
ADOPTE A L’UNANIMITE60
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OJ N°10 - Gestion intégrée de l’eau.
Eau potable. Participation financière à destination des usagers pour l'acquisition d'un récupérateur d'eau de pluie.
Rapporteur : Monsieur Emmanuel ALZURI
La Communauté propose de participer financièrement à l'installation de récupérateurs d'eau de pluie par les usagers du service, ce qui contribuera à réduire leurs besoins en eau potable. Le Conseil est invité à attribuer, pour les récupérateurs d'eau de pluie, d'une contenance inférieure à 1 000 litres, une participation financière forfaitaire de 50 euros, et pour les récupérateurs d'eau de pluie d'une contenance supérieure à 1 000 litres, une participation financière à hauteur de 50 % du reste à charge de la dépense engendrée par l'achat et l'installation du récupérateur avec un plafond de participation fixé à 1 500 euros. Une enveloppe budgétaire prévisionnelle de 100 000 euros sera ouverte pour l'année 2023 au budget annexe Eau potable. Cette enveloppe ayant vocation à être ajustée en 2023 et à être reconduite en 2024 selon le niveau et le nombre de demandes reçues. Ce n'est pas une délibération symbolique, je pense. Il y a une vraie guerre commerciale de l'eau quand on voit les prix de ces récupérateurs. Il y a un vrai business là-dessus. Un plafond de participation à 1 500 euros pour un investissement qui, certes, est important quand on doit enterrer une cuve, mais qui offre un retour sur investissement. Celui-ci peut sembler long, compte tenu du prix de l'eau, mais il a valeur d'exemple.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci. Je le mets aux voix. Il n'y a pas d'abstention, il n'y a pas de vote contre. La délibération est adoptée.
DELIBERATION :
La Communauté d'Agglomération Pays Basque, dans le contexte de sécheresse (déficit de pluie de plus de 20% ces trois dernières années), a engagé un certain nombre d’actions pour garantir la continuité du service public de l’eau potable.
Au-delà des travaux portés directement par elle (renouvellement des réseaux, interconnexions, …), la Communauté d’Agglomération Pays Basque propose de participer financièrement à l’installation de récupérateurs d’eau de pluie par les usagers du service (c’est-à dire celles et ceux qui sont titulaires d’un contrat avec le service de l’eau du Pays Basque), ce qui contribuera à réduire leurs besoins en eau potable. Ces eaux de pluie ainsi récupérées pourront être utilisées pour l’arrosage, le nettoyage extérieur (cours, terrasse, jardin …) mais également, moyennant un traitement adapté, être utilisées pour les machines à laver et les toilettes.
Cette action s’inscrit dans l’engagement n°4 « Garantir à tous l’accès à une eau potable de qualité » du Projet de territoire de la Communauté d’Agglomération, au travers des économies sur la ressource.
Cette action fait également écho aux actions et aux aides en termes d’agriculture.
Il est précisé qu'en contrepartie de l'octroi de cette participation financière, le bénéficiaire devra s'engager sur l'honneur par écrit (attestation) à entretenir régulièrement son installation afin de la maintenir en bon état de fonctionnement et à s’engager au suivi et à la réduction dans la durée, de sa consommation d’eau potable.61
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Le Conseil communautaire est invité à attribuer :
pour les récupérateurs d’eau de pluie d’une contenance inférieure ou égale à 1 000 litres : une participation financière forfaitaire de 50 €. Cette aide sera versée sur présentation de la facture d’achat acquittée et de l’attestation précitée ;
pour les récupérateurs d’eau de pluie d’une contenance supérieure à 1 000 litres : une participation financière à hauteur de 50% du reste à charge de la dépense engendrée par l’achat et l'installation d'un récupérateur d’eau de pluie, avec un plafond de participation fixé à 1 500 €. Cette aide sera versée sur présentation de la facture ou des factures acquittées et de l’attestation précitée, attestation qui sera accompagnés d’une déclaration précisant les éventuelles autres participations financières qu’aurait demandé ou reçu le bénéficiaire
Une enveloppe budgétaire prévisionnelle de cent mille euros sera ouverte pour l’année 2023 au sein du budget annexe eau potable, cette enveloppe ayant vocation à être ajustée en 2023 et à être reconduite en 2024, selon le niveau et le nombre de demandes reçues.
ADOPTE A L’UNANIMITE62
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
OJ N°11 - Gestion intégrée de l’eau.
Révision des tarifs de l'eau et de l'assainissement.
Rapporteur : Madame Maider AROSTEGUY
Madame Maider AROSTEGUY :
Il existe actuellement 575 tarifs de l'eau différents au Pays basque. Dans une logique d'équité territoriale, la Communauté d'Agglomération a pour ambition de proposer une tarification harmonisée pour l'ensemble des usagers du Pays basque. Les tarifs cibles de l'eau et de l'assainissement à horizon 2026 ont été approuvés par délibération du 22 février 2020. Or, les charges de fonctionnement et d'investissement ne cessent d'augmenter et certaines recettes ne sont plus au rendez-vous. Cette situation ne permet plus de répondre à l'obligation d'équilibre des budgets, et ce, malgré une recherche de maîtrise des dépenses. Il est en conséquence proposé d'augmenter le prix de l'eau à partir du 1ᵉʳ août 2023 afin de couvrir les coûts d'exploitation et financer les besoins d'investissement. Le Conseil communautaire est invité, premièrement, à approuver les tarifs planchers de l'eau et de l'assainissement, tels que précisés dans le rapport qui vous a été proposé. Et deuxièmement, approuver la méthodologie mise en œuvre pour la première étape préparatoire à l'harmonisation tarifaire, à savoir la restructuration de l'ensemble des tarifs eau et assainissement au format suivant : une part fixe équivalente à 40 euros hors taxes par an pour l'eau comme pour l'assainissement, et une part variable eau et assainissement déterminée en fonction des recettes générées sur le périmètre concerné, ces recettes étant en fonction des tarifs actuellement pratiqués, du nombre d'abonnés et des volumes consommés sur ce même périmètre. L'augmentation des parts variables inférieures au tarif plancher jusqu'au tarif plancher en fixant une augmentation cible d'environ 50 euros hors taxes et hors redevances par an pour une facture annuelle type de 120 mètres cubes par an et par abonné. Et enfin, le maintien des tarifs restructurés supérieurs au tarif plancher. Il vous est demandé, mes chers collègues, d'approuver ces tarifs eau et assainissement, selon l'échéancier proposé en annexe au rapport.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci. Je vais donner la parole à Isabelle Pargade qui va compléter. Ensuite, nous prendrons les interventions.
Madame Isabelle PARGADE :
Merci, Monsieur le Président. La question de l'agriculture s'est posée lors de cette délibération sur la tarification. Nous avons beaucoup échangé avec les services pour prendre en compte la spécificité de l'agriculture et de la situation des agriculteurs. Pour nous, ces investissements pour l'agriculture sont très importants au regard du contexte évoqué. Il faut savoir qu’à l'heure actuelle et avec cette nouvelle tarification, les compteurs agricoles sont exonérés de la redevance pollution ainsi que de la redevance assainissement qui représentent 70 % de la facture totale. Il est important que tous les agriculteurs aient des compteurs séparés entre le compteur de l'habitation et le compteur de l'activité agricole. Il y a également une suppression pour eux de l'évolution des parts fixes de la facture selon le diamètre de compteur.
Il était important de prendre, pour l'ensemble de la collectivité, pour l'ensemble du Pays Basque, cette délibération socle. Nous travaillons également pour les agriculteurs sur une tarification spécifique et différenciée. Cela figure dans le rapport de présentation, pas simplement d’ailleurs pour les agriculteurs, il s’agit d’une tarification sociale et solidaire pour les ménages, mais également pour les agriculteurs. Nous devrions être en mesure de proposer ce dispositif au prochain Conseil communautaire de septembre, ou au plus tard en décembre, c'est-à-dire quand arrivera la facture63
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
en fin d'année. Voilà ce que je tenais à dire. Merci, Monsieur le Président.
Monsieur Alain IRIART :
Lehendakari jauna eta jaun-andereak egun on. Cher Président, chers collègues, bonjour à toutes et à tous. Je souhaite intervenir sur cette délibération importante pour tout d'abord la soutenir. Et ensuite, la conforter, si vous l'acceptez, avec cinq propositions que je vous soumets pour faire avancer cette démarche collective. Tout d'abord, soutien à la démarche, même si cela a été évoqué lors des débats précédents. Démarche initiée dès 2017 par notre Agglomération lors du choix fondamental que nous avons fait. Choix politique de prise d’une compétence globale et intégrée de la politique de l'eau, grand et petit cycle de l'eau. Ceci est fondamental dans le cadre de cette démarche. Ensuite la décision que nous avons prise en mars 2020, après étude et réflexion pour aller vers une harmonisation du prix de l'eau potable et assainie, à l'échelle du Pays basque, pour converger vers un tarif cible unique qui correspond à un service commun, public, de qualité et identique sur tout le territoire et pour tous nos concitoyens. Ceci est le socle. Aujourd'hui, la démarche qui est proposée est structurée en deux temps. Dès 2023, harmonisation tarifaire progressive et par paliers jusqu'en 2027-2028, et études complémentaires pour déterminer un tarif cible harmonisé avec peut-être ajustement des besoins et des ressources. Certainement, une étude sur les incidences sur les gros consommateurs : industrie, agriculture. Les économies, préservation de la ressource, diminution de la consommation, tout ceci est nécessaire, utile, c'est une démarche d'intérêt général public et va dans le bon sens. Je souhaiterais faire cinq propositions, si vous les acceptez, pour les intégrer dans cette démarche qui est une démarche au long cours. Les deux premières sont d'ordre politique. La nécessité de se fixer une échéance pour aboutir à un tarif public cible. Pour l'instant, nous sommes sur un prix plancher pour la première étape, j'ai bien compris qu'il y avait une deuxième étape. Nécessité de respecter une échéance pour arriver à ce tarif cible avec progressivité si nécessaire, comme c'est envisagé déjà pour cette première partie, pour respecter le principe d'égalité de traitement sur tout le territoire qui était la base de notre démarche commune : qualité de service et prix identique pour toutes et pour tous. Donc échéance et tarif cible unique qu'il ne faut pas perdre de vue. La deuxième, c'est faire correspondre les échéances d'harmonisation tarifaire avec le renouvellement des DSP. Cela a été évoqué lors d'une intervention, je pense qu'il faut le voir sur un plan plus large : correspondance de ces échéances dans les années 2027-2028, c'est-à-dire à la fin de cette première harmonisation, pour être en mesure d'avoir un débat politique indispensable sur les modes de gestion. Régie, régie avec prestations, délégation de service public et ceci pour garantir les objectifs stratégiques de notre politique publique de l'eau. Débat public important à cette échéance et nécessité de faire correspondre nos travaux avec la fin de ces délégations de service public, c'est ce que nous avions commencé à faire lors du premier mandat. La troisième proposition relève de l'accompagnement de la démarche mise en œuvre avec la mise en place d'un plan d'accompagnement spécifique, social et économique pendant la période d'harmonisation jusqu'à 2027-2028, avant de partir sur l'extension à tout le territoire de la tarification sociale et solidaire. Celle-ci est en place depuis quelques années, et cela a été rappelé par le président, à Bayonne et Boucau ; nous n'avions pas pu à l'époque, parce que l'État souhaitait que nous allions justement vers un tarif cible et une tarification unique, la généraliser. En attendant d'arriver à cette tarification sociale, prévue lors de la deuxième phase, un accompagnement spécifique pourrait être envisagé, prélevé sur les ressources complémentaires que nous mettons en place dès aujourd'hui, qui sont nécessaires, je l'ai rappelé, mais qui permettrait de répondre aux difficultés qu'auront un certain nombre de nos concitoyens, en particulier dans les territoires où les augmentations sont le plus fortes. Être extrêmement attentif à la situation de nos concitoyens et disposer d’un plan d'accompagnement spécifique pendant cette période d'harmonisation. C'est de plus cohérent avec l'ensemble des mesures que nous avons prises dans le plan d'action ErrikAgri. Il faut un plan d'accompagnement également auprès des industriels et des agriculteurs, qui vont devoir revoir un certain nombre de méthodes et dont il faudra accompagner le changement.64
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Les deux dernières propositions concernent les indicateurs d'objectifs de politique, d'économie et de diminution de la ressource. Au regard des efforts importants qui sont demandés à nos concitoyens et qui sont, je le rappelle, absolument nécessaires pour être à la hauteur de nos enjeux, se fixer également à nous-mêmes des objectifs stratégiques ambitieux et atteignables, c'est toute la difficulté de l'exercice. A l'instar d'une proposition qui est dans le plan d'action et qui est extrêmement importante et stratégique pour l'Agglomération, avoir une action forte avec un objectif qui a été précisé, de diminution des fuites dans nos réseaux pour passer d'une situation où nous sommes à 78 % de rendement pour arriver à 90 % de rendement. C'est une décision forte qu'il faut soutenir, encourager. Je signalerais également la nécessité d'avoir un taux de réalisation de nos budgets et de nos investissements à hauteur de 70 à 80 %, comme cela avait été indiqué lors d'une commission loi sur l'eau, contre les 45 à 55 % de taux de réalisation constatés en 2021. Là aussi, un objectif fort pour que nous soyons à la hauteur des investissements que nous avons décidés. C'est ambitieux, mais me semble-t-il nécessaire. Dans le même esprit, et j'aurais pu démarrer par cela, puisque le débat sur l'eau est important, stratégique, ce sont les économies qui s'imposent, pas simplement aux foyers, mais aussi aux industries, à l'agriculture et à nos collectivités. Je m'étais fixé un objectif de 20 % d'économie à atteindre sur trois ans. J'ai vu que dans le plan, nous sommes sur un objectif de 10 % sur un à deux ans. Nous ne sommes pas loin, l'essentiel, c'est d'avoir des curseurs qui nous permettent ensuite, au bout de quelques années, de faire le bilan de ces objectifs. Voilà les cinq propositions que je vous propose de rajouter dans le plan d'action et dans le plan d'harmonisation tarifaire, si vous l'acceptez ou le jugez utile. Milesker entzunik. Merci pour votre écoute.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Nous pourrions peut-être réponde dès maintenant à la contribution de M. Iriart, avant de prendre les autres interventions, Madame Arosteguy ?
Madame Maider AROSTEGUY :
Cher collègue, merci pour ces propositions. Le travail que vous aviez commencé à faire dans cette délégation a été très utile. Je m'inscris dans vos pas. Je voudrais quand même en profiter à cet instant-là de notre assemblée pour remercier les services qui effectuent un travail remarquable. Parce que si nous avons des ressources en eau qui se raréfient, je peux vous dire que nous avons aussi une raréfaction dans les ressources humaines. Il est très difficile aujourd'hui d'avoir des services avec un nombre d'agents suffisant. Nos agents subissent une pression terrible. Ils sont au rendez-vous. Ils sont là, à la tâche, derrière Thierry Patouille et toute son équipe. Le travail que nous faisons est rendu possible grâce à eux. Je tenais à leur rendre cet hommage parce que le recrutement, dans ces services, est extrêmement compliqué, dans le privé aussi d'ailleurs. Mais en tout cas, en tant que collectivité, c'est notre difficulté, et je propose, si le Président en est d'accord, que bien sûr vos propositions puissent être intégrées. Elles me paraissent parfaitement logiques, et compléter nos travaux. Merci beaucoup.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci, Madame Arosteguy. Je suis complètement d'accord, bien évidemment.
Monsieur Patrick ETCHEGARAY :
Président, chers collègues. Je prends bien sûr la parole en tant qu'élu communautaire, mais aussi en tant qu'éleveur et responsable agricole. Je tiens tout d'abord à remercier Isabelle et Nicole qui ont présenté l'état de l'agriculture du Pays Basque en ce moment, et les difficultés que l’on rencontre65
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depuis surtout deux ans. Vous avez fait deux très bonnes interventions et vous vous êtes très bien complétées. Je vais aussi essayer de répondre à la question de Bernard Cachenaut et à l'intervention du Président. À ce jour, il y a à peu près une centaine d'éleveurs qui étaient inéligibles aux calamités sécheresse de 2022 mais qui ont été rattrapés. Il y a quand même encore, à ce jour, 29 % d'agriculteurs qui sont inéligibles. C'est beaucoup trop et il y a vraiment une injustice. Pour revenir à la sécheresse de 2022, tout le monde a été impacté, l'élevage et les éleveurs. Les éleveurs de montagne ont beaucoup été impactés l'an dernier, notamment sur la vallée de Baïgorry où les éleveurs ont dû descendre leurs brebis, leurs vaches, très tôt dans la saison et certaines au mois d'août. Quand on rentre les brebis en bergerie, au mois d'août, qu'on rentre toutes les vaches dans l'étable au mois d'août parce qu’il fait 40 degrés, il faut de l'eau, il faut beaucoup d'eau. Là, on ne peut pas faire autrement, parce qu'en montagne, on ne pourra pas faire autre chose que de l'élevage. Aujourd'hui, je trouve cette augmentation excessive, mais elle est peut-être justifiée. Je souhaiterais qu'il y ait d'abord une étude d'impact sur les éleveurs et une concertation avec la profession agricole avant de pouvoir voter une délibération comme cela. Sans avoir plus d'éléments précis sur les conséquences qu’auront ces mesures sur les trésoreries des agriculteurs, je voterai contre.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Très bien, merci. Nous allons prendre les autres interventions. Merci. Il y a Peio Etxeleku. Emmanuel Alzuri ensuite.
Monsieur Peio ETXELEKU :
Lehendakari jauna, biltzarkide agurgarriak egun on deneri. En effet, pour compléter les propos de Patrick Etchegaray, au sein du groupe Elgarrekin Herriarentzat, nous avons longuement débattu sur cette délibération. Les échanges ont été nourris à la fois parce que nous avons essayé de comprendre les différentes raisons qui amènent cette augmentation significative des tarifs de l'eau et de l'assainissement, et globalement, nous souscrivons au raisonnement pour ce qui est des particuliers, mais également parce que nous sommes un peu restés sur notre faim, en particulier par manque de visibilité sur les impacts à très court terme de ces augmentations sur les utilisateurs plus significatifs que sont les agriculteurs et les industriels. Nous savons que ces secteurs d'activité sont particulièrement essentiels à la vitalité des territoires du Pays Basque intérieur et qu'ils sont déjà durement touchés par les impacts inflationnistes accentués par la guerre en Ukraine. Vous en avez longuement parlé et je souscris tout à fait à vos propos, Isabelle et Nicole. Il nous semblait donc important de temporiser sur les modalités de plafonnement d'augmentation qui auraient pu être mises en place pour des niveaux de consommation importants, plus de 500 mètres cubes, le seuil est à fixer. C'est une interrogation. Puisque nous avons compris que la loi interdisait la mise en application de tarifs unitaires différenciés selon le type d'usager ou les niveaux de consommation. Ainsi, à titre d'exemple purement théorique, les chiffres devraient être étayés par l'étude d'impact que nous demandons, si la hausse d'une consommation de 120 mètres cubes doit être limitée à 50 euros, on aurait pu imaginer une hausse plafonnée à 250 euros pour 1 200 mètres cubes au lieu de 500 euros, si je comprends que l'évolution est linéaire. Ce type de mesure permettrait d'éviter une fragilisation excessive de ces acteurs économiques et de leur laisser le temps de mettre en œuvre des mesures importantes de réduction de consommation. Dès la prise de connaissance des projets de délibération, nous avons donc pris contact avec le vice-président en charge de l'eau, Emmanuel Alzuri, et avons même adressé un courriel demandant à surseoir à statuer sur les plafonnements d'augmentation envisagés par rapport à ces gros utilisateurs, en attendant la réalisation d'une étude d'impact qui nous semble nécessaire pour pouvoir décider sereinement et en toute connaissance de cause. À la suite de ces différents échanges téléphoniques, il nous a été indiqué que ce travail de fixation tarifaire, de mise en place de plafonnement et de mesures d'accompagnement à la66
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
sobriété restait encore à parachever, et que des moments de revoyure étaient indispensables, probablement dans les prochains mois. C'est la raison pour laquelle nous avons décidé de ne pas proposer d'amendements et nous nous en remettons aux engagements évoqués. Il n'y a pas très longtemps encore, certains s'interrogeaient sur l'utilité des groupes tels que le nôtre. Par nos interrogations, par l'expression de nos inquiétudes et une approche constructive, nous avons déjà pu avancer en une semaine sur une meilleure appréhension de cette question cruciale de l'eau en élargissant la réflexion au-delà du seul impact sur les particuliers vers des secteurs essentiels de notre activité économique et de la vitalité du Pays basque intérieur que sont l'agriculture et l'industrie. C'est la raison pour laquelle nous vous réitérons notre demande de réaliser le plus rapidement possible cette étude afin d'adapter en conséquence les mesures de plafonnement. Milesker.
Monsieur Mixel ESTEBAN :
Je compléterai les propos tenus par Monsieur Etxeleku et monsieur Iriart. Deux points de réflexion également à mener. L'eau est évidemment un patrimoine commun qui requiert une gestion publique et une tarification sociale. Je resterai sur la question des usagers. Évidemment, l'harmonisation des tarifs à l'échelle du Pays Basque est indispensable et nécessaire. Elle peut même s'inscrire, vous l'avez souligné, Monsieur le Président, dans un objectif politique, pourquoi pas. En tout cas, elle ne peut pas se dispenser d'une réflexion sur la gestion publique de l'eau, qui devra être privilégiée sous forme peut-être d'une régie commune, parce que seules une politique de gestion de patrimoine à 100 % publique et une facture qui revient à 100 % à l'eau, s'avèrent véritablement, semble-t-il, citoyennes et responsables. Je ne développerai pas ce qui a été dit précédemment. Les augmentations sont de toute évidence liées. Cette augmentation prévue du prix de l'eau financera des investissements lourds à venir dans le bassin de Saint-Jean-de-Luz, 140 millions d'euros sur la station, à venir très certainement pour la station d'Hendaye, à venir également pour la station Saint- Frédéric de Bayonne tôt ou tard. Est évoquée dans les deux délibérations la question de l'inflation, Monsieur Alzuri l'a dit précédemment, son impact, évidemment, pour les investissements de collecte et de traitement des eaux. Mais avec l'harmonisation des prix et le coût des travaux à venir, certains ménages, selon leur lieu d'habitation, vont faire face à des augmentations de 50 euros hors taxes et redevances, pour une consommation type de 120 mètres cubes par an. On en oublierait presque que l'inflation touche aussi les usagers sur tous types d'augmentation. L'alimentation pour la vie de tous les jours évidemment, l'énergie, l'électricité, les crédits, même sur les marchés où les agriculteurs locaux doivent faire face tant bien que mal à l'augmentation des coûts de l'énergie. Cette inflation touche l'ensemble des prix, et nous allons finalement participer également à cette inflation. Cette participation, nous y sommes très certainement entraînés, mais il y a des choix politiques peut- être à mener sur la question de la tarification sociale de l'eau. Elle devrait être déterminée en fonction des revenus des ménages et de la composition familiale. Cette mise en œuvre est très simple. Des exemples existent ailleurs de tarification progressive de l'eau avec trois niveaux de tarification. Pour l'eau essentielle, facturée à un coût symbolique jusqu'à 80 mètres cubes par foyer. Pour l'eau utile, jusqu'à 150 à 200 mètres cubes environ par foyer, et au-delà, l'eau de confort, facturée bien plus cher. On peut penser ici aux équipements privés de type spa, remplissage de piscine privée, etc., avec de l'eau potable actuellement. Non seulement ce dispositif existe déjà, mais il est encouragé par deux lois depuis 2010, et la généralisation de tarifs différenciés et progressifs figure dans les engagements gouvernementaux du Plan eau 2023. Il serait temps peut-être que l'on réfléchisse à cette question assez rapidement. Merci.
Monsieur Hervé DAMESTOY :
Bonjour à toutes et à tous, Hervé DAMESTOY, maire de Mendionde et surtout agriculteur. Monsieur le Président, Monsieur le Vice-président, mes chers collègues. Désolé d'être un peu long, mais le sujet me tient à cœur. Dans la continuité des propos tenus par Peio et des différents témoignages67
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
de ce matin, je voudrais vous montrer l'incidence qu'entraînerait l'augmentation du prix de l'eau sur l'activité agricole. En effet, je suis éleveur de brebis en appellation Ossau-Iraty sur la commune de Mendionde. Nous faisons partie des gros consommateurs d'eau. En moyenne, 1 500 mètres cubes par an pour un troupeau de 360 brebis. Pour avoir des comparatifs, une exploitation avec 40 vaches et un atelier de canards, 2 200 mètres cubes. Un maraîcher sur la commune, 5 500 mètres cubes. L'année dernière, pour faire face à la période de sécheresse, nous avons été obligés d'alimenter notre bétail à l'intérieur de la bergerie, ce qui nous a amenés à consommer 300 mètres cubes supplémentaires. La facture s'en est déjà vue augmentée. Maintenant, et par la délibération que vous nous proposez, nous allons, dans un premier temps, perdre l'avantage de la dégressivité du prix. Avantage qui nous permettait de payer 0,88 euro par mètre cube en dessous de 300 mètres cubes de consommation et 0,76 euro pour les consommateurs dépassant les 300 mètres cubes de consommation par an. Je suis conscient que ces prix pratiqués sont faibles par rapport à d'autres territoires, mais je ne voudrais pas oublier le travail fait par le syndicat et les anciens élus qui ont depuis bien longtemps pris la mesure d'une bonne gestion de l'eau. Aujourd'hui, cette même gestion s'établit sur un territoire beaucoup plus vaste, de la côte jusqu'à l'extrémité de la Soule. Et vous voulez que chaque consommateur paie le même prix. Que nous la consommions pour nous hydrater, l'utilisions pour nos sanitaires, pour remplir une piscine ou pour alimenter notre bétail, le prix sera le même. Il est difficile de différencier les usages. Je peux le comprendre. Cependant, je voudrais vous sensibiliser sur l'impact d'une telle mesure. Toutes nos filières agricoles se trouvent déjà fragilisées par la période de sécheresse de 2022 et la crise en Ukraine qui ont fait exploser nos charges avec, peut-on le dire, très certainement pas mal de spéculations. Je vous donne quelques exemples. Le maïs se négociait à 185 euros la tonne avant 2022, aujourd'hui, 360 euros. Sur une consommation annuelle de 35 tonnes, nous avons une facture supplémentaire de 6 125 euros. Autre exemple, la production de fourrages sur notre exploitation est passée de 120 tonnes par an à 50 tonnes en 2022. 70 tonnes de déficits qu'il a fallu compenser sur un marché déraisonnable. La luzerne se négocie à 200-220 euros avant la sécheresse, aujourd'hui 360 euros, voire 400. Facture : 15 000 euros supplémentaires. Nous sommes passé d'un système totalement autonome à l'obligation d'acheter de l'alimentation extrêmement chère. Alors oui, nous avons réagi. Nous utilisons de la luzerne pour nos prairies, des associations de graminées et légumineuses, économes en engrais et en eau. Nous nous entendons pour sécher du fourrage collectivement. Les exemples sont nombreux sur le territoire. La transition est en cours, mais abreuver avec de l'eau potable nos animaux est indispensable. Je reviens sur l'impact de notre décision de ce jour qui voudrait à terme nous faire appliquer un prix de 1,50 euro par mètre cube, voire plus. Je vous disais en préambule que nous étions facturés 0,76 euro par mètre cube sans les taxes additionnelles. Avec cette nouvelle grille tarifaire, notre facture augmenterait de 1 300 euros. Je me dois de vous sensibiliser sur cet impact. Tous dans cette assemblée, nous sommes convaincus que le modèle agricole développé ces dernières décennies sur le territoire est une fierté pour le Pays Basque. Et pourtant, les enjeux du moment viennent fragiliser ce travail de longue haleine. Oui, des mesures d'accompagnement seront mises en place. En Commission agricole, des aides en stockage d'eau ont été validées et serviront rapidement à financer des projets, comme vient de le dire Isabelle. Un mécanisme de lissage entraînera une augmentation progressive de la facture. Un point important aussi qui a déjà été dit lorsque le compteur d'approvisionnement dessert la partie privée et professionnelle d'une exploitation, tous les mètres cubes consommés comportent une taxe à destination de l'Agence de l'eau appelée Lutte contre la pollution de 0,33 euro par mètre cube. Il est bon de relayer la nécessité de créer un réseau professionnel et privé de manière à s'exonérer de cette taxe. Peut-on se donner le temps que les agriculteurs aient l'information et se mettent en conformité avec un tarif de branchement négocié ? En conclusion, étant en responsabilité, je comprends l'urgence d'agir sur les infrastructures et ainsi trouver des recettes pour payer ces investissements. L'eau aide la vie, et ces dernières années sont là pour nous rappeler l'importance de la préserver. Malgré tout, l'impact de ces hausses pourra être fatal pour certains. Je vous demande d'être attentifs et d'accompagner les cas les plus difficiles. Je terminerai par une note plus positive en disant qu'il est à la fois fascinant et enthousiasmant de travailler sur des sujets aussi importants.68
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
L'homme s'est toujours adapté à innover, à créer. Un défi de plus. Je ne voterai pas contre cette délibération, car je salue le travail engagé. Je ne voterai pas pour, car je veux voir l'application des accompagnements demandés. Je m'abstiendrai donc. Merci pour votre attention.
Monsieur Ximun ACCOCEBERRY :
Merci. Egün hun oroer. La décision d'appliquer une tarification unitaire au nom d'une équité territoriale nous semble injuste et met à terre le fruit d'un travail acharné de notre commune dans sa volonté de compenser nos contraintes géographiques par des leviers permettant quelques rares avantages pour nos habitants, tout en ayant un réseau d'eau potable et d'assainissement récent et entretenu qui ne demande pas d'investissement dans l'immédiat. Tout simplement, car l'équité territoriale n'est pas impossible à atteindre. Il ne me semble pas que tous les habitants du Pays basque habitent à plus de 50 kilomètres de la maternité et du service d'accueil des urgences le plus proche. Il ne me semble pas que tous les habitants du Pays Basque habitent en moyenne à plus de 35 kilomètres de leur lieu de travail, à 18 kilomètres de la déchetterie, de la boulangerie et de la maison de santé la plus proche. Certains doivent même faire plusieurs kilomètres pour jeter leurs ordures ménagères alors qu'ils paient le même taux de taxes que ceux qui ont juste à traverser la rue pour le faire. Sans parler des conditions hivernales qui demandent des équipements adaptés, sans parler de la moyenne des revenus des ménages de notre commune, une des plus basses de la CAPB. Notre commune en a conscience, mais a perdu des compétences qui lui permettaient, dans la mesure du possible, d'atténuer ces contraintes et celle qui les a reprises n'en a pas conscience ou ne s'en préoccupe pas. Alors une simple question, comment fait-on pour lutter contre la baisse démographique de notre commune ? En sachant qu'en venant vivre chez nous, on gagnera moins d'argent qu'ailleurs. On aura plus de frais kilométriques qu'ailleurs et on paiera les services comme ailleurs. Je suis très intéressé par vos propositions et si je les trouve pertinentes et efficaces, je voterai pour cette délibération.
Monsieur Emmanuel ALZURI:
Merci, Président. Juste un mot. D'abord pour souligner la pertinence et la puissance des interventions qui viennent d'être faites, et qui nous interpellent fortement. Sur le taux de réalisation des investissements annoncé à 45 ou 50 %, il est plutôt à 75-80%. Les opérations de travaux d'adduction d'eau potable, la création de réseaux d'assainissement, leur réhabilitation ou les stations d'épuration sont des travaux par nature pluriannuels. Donc, entre le réalisé et les engagements, nous sommes plutôt sur des taux de réalisation de 75 à 80 %. Deuxième chose, cela a été dit et répété. Cette hausse des tarifs vient impacter les personnes physiques. 75 % environ de la consommation d'eau potable concernent les foyers, les personnes privées. La plus grande partie du territoire a des tarifs qui sont relativement homogènes. Pour la facture moyenne de 120 mètres cubes, les tarifs s'échelonnent entre 75-76 euros pour les plus bas et 520 pour les plus hauts. Nous ferions un lissage sur plusieurs années avec des paliers à 50 euros par an. Mais il faut bien considérer que toute la zone urbaine a des tarifs qui, s'ils ne sont pas tout à fait les mêmes, sont des tarifs très homogènes dans leur composition et très proches du tarif ciblé par la délibération d'aujourd'hui. La plus grande partie, mais évidemment pas tous, des habitants sera peu impactée. Pour ce qui concerne l'agriculture, nous avons évidemment essayé de travailler et de comprendre les impacts. Je remercie Peio Etxeleku pour son intervention. Nous avançons pas à pas pour essayer de comprendre les impacts et apprendre à les mesurer. Je viens d'entendre aussi la contribution de notre collègue de Mendionde doublement concerné au titre de ses fonctions d'élu, mais aussi, et très personnellement, au titre de ses fonctions professionnelles. Des estimations que nous avons, sachant que cette hausse des tarifs de l'eau et de l'assainissement n'impacte les agriculteurs que sur la partie eau potable, sur la situation de 537 agriculteurs qui consomment entre 500 et 1 500 mètres cubes par an, ces derniers auraient, une fois cette délibération votée, une69
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
augmentation de tarif pour 2023, comprise entre 288 et 260 euros sur les mois qui restent de l'année. En année pleine, l’augmentation est évaluée entre 210 et 625 euros. Pour les 43 agriculteurs étudiés, qui consomment entre 1 500 et 3 000 mètres cubes, en année pleine, ce serait entre 630 et 1 260 euros. Et pour les très gros consommateurs, ceux qui consomment plus de 3 000 mètres cubes, là, l'augmentation est un peu plus importante. Mais semble-t-il, je prends toutes les précautions d'usage, elle reste mesurée par rapport à la taille des exploitations. Évidemment, ce travail d’analyse d’impact n'est pas parfait. J'ai entendu qu'il y aurait une revoyure sur les questions agricoles dans peu de temps. Tant mieux. Nous sommes dans un moment où, tout le monde l'a bien compris, nous avons pour devoir de consolider l'avenir de l'Agglomération et le bien-être de tous nos concitoyens en matière de production d'eau potable sur l'ensemble du territoire. Nous sommes sur un chemin de crête. Je remercie l'ensemble des collègues qui semblent avoir parfaitement compris que, non pas que nous naviguons à vue, mais que nous marchons un peu sur des œufs, soucieux de l'intérêt de tous.
Madame Isabelle PARGADE :
Merci, Monsieur le Président. Effectivement, Monsieur Alzuri a détaillé l'étude d'impact qui a été faite par nos services. Je ne vais pas revenir dessus. Simplement pour vous dire que si une égalité de traitement entre usagers n'est pas possible, néanmoins, nous avons la possibilité de mettre en place de la différenciation. Et c'est sur quoi nous travaillons pour les agriculteurs. Ce travail va être fait avant la facture de fin d'année pour faire des propositions, pour être solidaire avec le milieu agricole, au regard des enjeux primordiaux pour l'agriculture locale. Voilà ce que je voulais dire pour les agriculteurs. Pour ce qui est des industriels, nous n’avons pas engagé ce travail. Je ne sais pas, Peio. Quel type d'industrie consomme sur le territoire ? Dans votre réflexion, quel type d'industrie est visé?
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
C'est une question intéressante, parce que l'agriculture, c'est une chose, mais l'industrie, c'en est une autre. Madame Durruty souhaite intervenir.
Madame Sylvie DURRUTY :
Simplement préciser, Peio Etxeleku le sait, nous nous lançons très prochainement, le 7 juillet très précisément, dans le deuxième programme Territoire d’industrie Pays basque, avec l’ensemble des industriels et l’association Pays basque Industries. Des ateliers sont organisés le 7 juillet, notamment sur un axe spécifique, prévu dans ce nouveau programme, dont le dispositif d’État, concernant l’industrie, un axe spécifique sur l’économie de la ressource en eau. Ce sera l’occasion d’affiner le diagnostic, parce qu’il y a de forts consommateurs dans l’agroalimentaire, mais pas seulement. J’ai regardé hier avec les équipes du développement économique. Il y a aussi, en plus des actions qui sont déjà mises en œuvre, des actions ciblées à engager, comme nous l’avons fait sur l’énergie avec certains industriels. Je crois que c’est vraiment une priorité que nous devons nous donner.
Madame Maider BEHOTEGUY :
Egun on. Je valide tout ce qui vient d’être dit, tout en regrettant que vous n’ayez pas pu aller jusqu’au bout des éléments pour faire de la différenciation, même en industrie pour éviter que tout retombe sur l’agroalimentaire. Sur notre territoire, nous avons toujours été très attentifs à la situation de l’entreprise Labeyrie qui est un gros pourvoyeur d’emplois. La différenciation, est-ce qu’elle va vraiment pouvoir s’appliquer ? Est-ce que vous pouvez nous préciser ? Nous avons aussi beaucoup d’attaches avec nos agriculteurs sur notre territoire qui ont des élevages, très consommateurs d’eau.70
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Je voudrais avoir juste une confirmation sur cette question de différenciation, comment va-t-elle s’appliquer ? Est-ce que cela veut dire, avant la prochaine facture d’eau, qu’ils pourront obtenir une mesure ?
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Vous allez répondre, Madame Pargade, mais je voudrais que l’on soit bien clair parce que les interventions, de très grande qualité qui ont eu lieu, finiraient par nous faire oublier une chose, c’est que cette délibération est destinée à appliquer un principe d’égalité des usagers devant le service public. C’est un principe juridique qui s’impose à nous. Nous ne prendrions pas cette délibération, nous serions dans l’illégalité pour parler clair. Il faut aujourd’hui aller vers ce principe d’égalité des usagers, dans le service public de l’eau en particulier. Pour autant, cela n’interdit pas de pratiquer une tarification sociale, d’une part, pour les ménages et une tarification différenciée eu égard à la spécificité d’une catégorie, entre guillemets, agriculteurs notamment, d’usagers. Madame Pargade, vous n’avez pas du tout oublié cela, vous l’avez dit tout à l’heure d’ailleurs ; cette discussion va se poursuivre. Je crois savoir que vous avez proposé qu’au prochain Conseil communautaire du 30 septembre, nous puissions y revenir. Nous sommes ici sur une délibération socle qui est absolument nécessaire parce qu’il n’est que temps d’acter le fait du principe d’égalité, dont je viens de parler. Il est temps aussi de dire que nous allons poursuive nos travaux, notamment sur l’étude d’impact appelée de vos vœux les uns et les autres. Nous pouvons peut-être espérer, d’ici le prochain Conseil communautaire du 30 septembre, avoir mis un peu de lumière dans tout cela. Madame Pargade.
Madame Isabelle PARGADE :
Je crois que vous avez tout dit, Président, nous sommes à l’œuvre pour avoir une délibération, un rapport précis pour le mois de septembre et répondre à toutes les interrogations. Mais la volonté politique est indéniable. Elle resurgit à la faveur de nos débats. Il n’y a pas d’ambiguïté sur le sujet.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci. Je vous propose de procéder au vote électronique pour cette délibération.
DELIBERATION :
Préambule
Il existe actuellement 575 tarifs de l’eau différents au Pays Basque. Dans une logique d’équité territoriale, la Communauté d’Agglomération Pays Basque a pour ambition de proposer une tarification harmonisée pour l’ensemble des usagers du Pays Basque, à l’instar du travail réalisé sur le réseau de mobilité TXIK TXAK.
La Communauté d’Agglomération a fait le choix de viser une égalité de traitement des usagers devant le service public pour promouvoir la solidarité sur son territoire. Cette tarification harmonisée permettra de hisser les services publics de l’eau et de l’assainissement vers le haut, parmi les plus performants en France.
Cette harmonisation permettra en effet :
le financement de dotations financières affectées aux personnes les plus démunies, un niveau de qualité de service auprès des abonnés augmenté,71
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
d’assurer la qualité de l’eau, par la mise en œuvre des techniques de pointe pour garantir le traitement de l’eau potable et permettre d’anticiper les évolutions réglementaires sur les polluants émergents,
la mise en œuvre d’une politique patrimoniale ambitieuse, par un taux de renouvellement de 0.5 % par an pour ses canalisations d’eau et d’assainissement correspondant à 30km de réseaux renouvelés chaque année,
le financement d’un programme d’investissement ambitieux, porté en maîtrise d’ouvrage publique, pour préparer le territoire de demain,
l’optimisation de la gestion des services, par le déploiement de systèmes d’information innovants de nouvelle génération,
la production d’énergie renouvelable, d’économie circulaire et, plus généralement, de souci d’empreinte des services sur l’environnement.
La tarification est binomiale, avec une part fixe représentant l’abonnement au service et une part proportionnelle aux volumes consommés.
Une nécessaire évolution tarifaire structurelle
Les tarifs cibles eau et assainissement à horizon 2026, approuvés par délibération du 22 février 2020, sont rappelés ci-dessous :
Eau Assainissement
Part fixe en €HT/ab/an 40,00 40,00
Part variable en €HT/m3 1,0600 1,6300
Ces tarifs, évalués à partir des données des anciennes structures intercommunales, appliqués sur l’ensemble des communes du territoire de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, devaient permettre de maintenir des capacités de fonctionnement et d’investissement suffisantes à horizon 2026.
Les parts eau et assainissement de la Communauté d’Agglomération Pays Basque ont peu évolué depuis sa création en 2017.
Or, les charges de fonctionnement et d’investissement ne cessent d’augmenter en raison notamment :
de l’actualisation annuelle des rémunérations des délégataires pour les DSP à paiement public,
de l’actualisation annuelle des rémunérations des titulaires de marchés d’exploitation, de la volonté de la Communauté d’Agglomération Pays Basque d’harmoniser les niveaux de service sur tout le Pays Basque qui a conduit à augmenter significativement les coûts d’exploitation, tant en régie directe (structuration des équipes et acquisition de moyens matériels), qu’en régie avec prestations de service (Auterrive, secteur Garazi) ou en délégation de service public (Ura, Soule),
de la forte inflation observée depuis 2022 impactant les prix de l’énergie (prévision 2023 : +237% pour l’eau potable et +221% pour l’assainissement, soit près de 3,8 M € HT), des réactifs et des matériaux,
des événements climatiques :
o inondations en décembre 2021 et janvier 2022,
o sécheresse de l’été 2022. Le déficit de pluie de l’année 2022, cumulé à celui de 2021, (de l’ordre de 20% chaque année) doit inciter la Communauté d’Agglomération à anticiper des difficultés d’approvisionnement en eau potable à l’été 2023 et prévoir des charges d’exploitation supplémentaires (citernage, astreinte, travaux d’urgence, …) pour y répondre.72
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
De telles augmentations réduisent mécaniquement l’épargne brute prévisionnelle pour 2023.
Elles s’accompagnent également de la perte de certaines recettes, comme la prime pour la performance épuratoire que les Agences de l’Eau ne verseront plus à partir de 2023. Cela représentait en 2022 plus de 600 000 €.
Ces augmentations de charges conjuguées à la baisse des recettes ne permettent pas de répondre à l’obligation d’équilibre de la section d’exploitation des budgets eau et assainissement. Malgré une maîtrise des dépenses d’exploitation au strict minimum, cet effet ciseau fragilise considérablement l’équilibre du budget primitif (BP) 2023 sans évolution tarifaire structurelle.
Par ailleurs, le financement des dépenses d’équipement en section d’investissement est mis en péril par la dégradation de l’autofinancement. Les crédits proposés au BP 2023 comprennent seulement les opérations déjà lancées en AP/CP et les travaux urgents sans possibilité de recourir à de nouveaux investissements inscrits au plan pluriannuel d’investissement (PPI).
Compte tenu de ces éléments, il est proposé d’augmenter le prix de l’eau à partir du 1 er août 2023 afin de couvrir les coûts d’exploitation et financer les besoins d’investissement (pour mémoire sur Sud Pays Basque, ce seront près de 100 M € qui seront investis d’ici la fin du mandat).
Le dispositif d’harmonisation tarifaire
Il est envisagé de procéder en deux étapes :
1ère étape : étape préparatoire à l’harmonisation tarifaire à engager dès le 1 er août 2023 : o définir les tarifs eau et assainissement minimum qui permettront de générer les recettes nécessaires
Eau Assainissement
Part fixe en €HT/ab/an 40,00 40,00
Part variable en €HT/m3 1,5012 2,0386
o restructurer progressivement, dès le 1er août 2023, l’ensemble des tarifs existants sur le territoire de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, en augmentant progressivement les tarifs les plus bas vers les tarifs « plancher » définis ci-dessus, en fixant une augmentation cible d’environ 50 € hors taxes et hors redevances par an pour une facture annuelle type de 120 m3/an/abonné.
Cette première étape va permettre de générer les recettes nécessaires en 2023 et 2024, dans l’attente du travail sur l’harmonisation tarifaire décrite ci-dessous.
Cette augmentation tarifaire prend en compte l’impact de l’augmentation brutale de l’inflation de ces dernières années, et pour se faire, est accompagnée, au travers du Plan sécheresse de la CAPB, de mesures en faveur des ménages en situation de précarité, ainsi que des acteurs économiques (entreprises et agriculteurs) particulièrement bouleversés par la crise économique et la sécheresse.
2ème étape : à engager dès le deuxième semestre 2023, avec l’assistance d’un bureau d’études spécialisé :
o déterminer les tarifs cibles harmonisés et leur échéance de mise en œuvre, sur la base d’une prospective financière approfondie, prenant en compte la totalité des investissements à réaliser (intégration étude ressource en eau finalisée ce début73
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
d’année 2023), l’inflation projetée, et calculés en fonction de l’évolution probable du nombre d’abonnés et des volumes consommés,
o approfondir une tarification solidaire avec les différents acteurs concernés (trésorerie, services sociaux, délégataires, …),
o évaluer l’opportunité d’une tarification progressive en cohérence avec le Plan Eau du Gouvernement,
o évaluer l’opportunité de généraliser les Unités Logements sur l’ensemble du territoire.
Les tarifs proposés, en euros hors taxes et hors redevances, sont présentés en annexe.
Pour les périmètres en délégation (hors cas particulier des délégations de services à paiement public), les tarifs ci-dessus correspondent à la somme des parts de la Communauté d’Agglomération Pays Basque et des parts délégataires. La part Communauté d’Agglomération Pays Basque correspondra donc à la différence entre le tarif proposé ci-dessus et la part délégataire révisée annuellement selon les dispositions contractuelles.
L’ensemble des tarifs eau et assainissement des sept secteurs de la Communauté d’Agglomération Pays Basque sont présentés par commune.
Cependant, ces tarifs sont liés aux périmètres d’exploitation qui ne correspondent pas exactement aux périmètres des communes.
Ainsi, certains abonnés d’une commune pourront se voir appliquer des tarifs de la commune voisine limitrophe s’ils appartiennent au même périmètre d’exploitation que cette commune.
Pour le secteur Sud Pays Basque :
Le principe des Unités Logements (UL), précédemment en place sur ce secteur, est maintenu. Il s’applique ainsi pour :
les campings : 1 UL pour 10 emplacements,
les hôtels : 1 UL pour 5 chambres,
les centres d’hébergement collectifs : 1UL pour 10 lits,
les immeubles collectifs pour lesquels les compteurs d’eau ne sont pas individualisés : 1 UL par appartement.
Pour le Secteur Côte Basque-Adour :
Les Unités Logements sont maintenues pour Biarritz et Bidart : 1 UL par appartement / local. Le montant de l’unité logement est égale à la part fixe eau.
Les délibérations relatives à la tarification solidaire prises par la commune de Bayonne listées ci- dessous restent en vigueur :
délibération du Conseil municipal du 11 décembre 2014 ;
délibération du Conseil municipal du 10 décembre 2015 ;
délibération du Conseil municipal du 21 juillet 2016.
La délibération relative à la tarification solidaire prise par le Comité Territorial Adour Seignanx pour la commune de Boucau listée ci-dessous reste en vigueur :
délibération du Comité Territorial Adour Seignanx du 18 janvier 2018.
La part eau potable de la Communauté d’Agglomération Pays Basque sur le périmètre d’Anglet, Biarritz et Bidart, en vigueur jusqu’au 30 septembre 2024, correspond à la part distribution définie74
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
par la délibération du Conseil communautaire du 21 mai 2022, auxquelles s’ajoutent les parts production précisées ci-dessous :
Biarritz Anglet Bidart
Part CAPB Distribution eau
(Délibération du Conseil communautaire du
21 mai 2022)
En € HT/m3
0,1200 0,1300 0,3500
Part CAPB Production eau
(Ancienne part délégataire Usine de la Nive
+ ancienne part CAPB)
En € HT/m3
0,3787 0,3844 0,3472
TOTAL (en € HT/m3) 0,4987 0,5144 0,6972
Pour le Secteur Errobi / Nive-Adour :
Les tarifs définis par la délibération du 9 juillet 2022 restent en vigueur. Ils sont complétés par les tarifs présentés en annexe.
Pour le Secteur Soule :
Pour les acteurs économiques consommant annuellement plus de 100 000 m3/an, le tarif eau potable pour la totalité du volume consommé sera provisoirement plafonné au tarif plancher eau à savoir :
Part fixe : 40 €HT/an,
Part variable : 1,5012 €HT/m3
Pour tous les secteurs :
Pour les abonnés s’alimentant en tout ou partie à une autre source que le réseau public de distribution d’eau potable, avec production d’eaux usées rejetées dans le réseau d’assainissement collectif, la facturation de l’assainissement au tarif en vigueur sur la commune sera calculée en fonction du volume d’eau total consommé ou comptabilisé.
En l’absence de dispositifs de comptage des volumes d’eaux usées rejetées dans le réseau public, il conviendra d’appliquer le forfait en vigueur antérieurement à la présente délibération.
Le Conseil communautaire est invité à :
approuver les tarifs plancher eau et assainissement rappelés ci-dessous : Eau Assainissement
Part fixe en €HT/ab/an 40,00 40,00
Part variable en €HT/m3 1,5012 2,0386
approuver la méthodologie mise en œuvre pour cette première étape préparatoire à l’harmonisation tarifaire, à savoir :
o la restructuration de l’ensemble des tarifs eau et assainissement de la Communauté d’Agglomération Pays Basque au format :
Part fixe = 40 €HT/an, pour l’eau comme pour l’assainissement,75
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Part variable eau et assainissement déterminée en fonction des recettes générées sur le périmètre concerné (commune ou périmètre d’exploitation), ces recettes étant fonction des tarifs actuellement pratiqués, du nombre d’abonnés et des volumes consommés sur ce même périmètre.
o l’augmentation des parts variables inférieures au tarif plancher jusqu’au tarif plancher, en fixant une augmentation cible d’environ 50 € hors taxes et hors redevances par an pour une facture annuelle type de 120 m3/an/abonné.
o le maintien des tarifs restructurés supérieurs aux tarifs plancher.
approuver les tarifs eau et assainissement, déterminés selon la méthodologie ci-dessus, et selon l’échéancier proposé en annexe. La présente délibération annule et remplace les tarifs précédemment délibérés à l’exception des délibérations citées ci-dessus.
ADOPTE A LA MAJORITE
Pour : 146
Contre : 19
Abstention : 36
Ne prend pas part au vote : 0
Non votants : 7
Contre :
002 ACCOCEBERRY Ximun, 017 ARRABIT Bernard (114 EYHERABIDE Pierre), 051 CAPDEVIELLE Colette (093 DUZERT Alain), 053 CARRICART Pierre, 059 CENDRES Bruno, 074 DANTIACQ Pascal, 079 DE LARA Manuel (190 NADAUD Anne-Marie), 093 DUZERT Alain, 103 ETCHART Jean-Louis, 107 ETCHEGARAY Patrick, 111 ETCHEVERRY Michel, 123 GOMEZ Ruben, 130 HARDOY Pierre, 138 IDIART Michel, 153 JAURIBERRY Bruno (138 IDIART Michel),156 LABADOT Louis (170 LAVIGNE Dominique), 170 LAVIGNE Dominique, 186 MOCHO Joseph, 216 SERRES-COUSINE Christine.
Abstention :
001 ABBADIE Arnaud, 013 ARHANCHIAGUE Jean-Pierre, 014 ETCHEVERRY Pierre-Michel, 021
AYPHASSORHO Sylvain, 028 BARUCQ Guillaume, 035 BERGE Mathieu, 042 BIZOS Patrick, 044
BONZOM Jean-Marc, 047 PAULIAC Pierre, 072 DAMESTOY Herve, 075 DARASPE Daniel, 080
DE PAREDES Xavier, 090 DUPREUILH Florence, 092 DUTARET-BORDAGARAY Claire, 101
ESTEBAN Mixel, 113 ETXELEKU Peio, 114 EYHERABIDE Pierre, 117 FOURNIER Jean Louis, 127
GUILLEMIN Christian, 139 IHIDOY Sebastien, 141 INCHAUSPE Henry, 142 INCHAUSPE Laurent,
143 IPUTCHA Jean-Marie, 151 ITHURRALDE Eric, 157 LABEGUERIE Marc (213 SAMANOS
Laurence), 165 LARRANDA Regine, 178 MARTIAL ETCHEGORRY Nathalie, 180 MASSE Philippe,
181 MASSONDO Charles, 190 NADAUD Anne-Marie, 199 PARIS Joseph (127 GUILLEMIN
Christian), 205 PRAT Jean-Michel, 207 QUEHEILLE Jean-Marie, 209 ROQUES Marie-Josee, 213
SAMANOS Laurence , 218 SUQUILBIDE Martin.
Non votants :
020 LARREGUY David, 024 TURCAT Joelle, 029 DALLET Emmanuelle, 033 BERCAITS Christian,
088 DUBOIS Alain, 155 KEHRIG COTTENCON Chantal, 185 IRIBARNE Pascal.76
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
OJ N°12 - Gestion intégrée de l’eau.
Service Public d'Assainissement Collectif. Harmonisation de la Participation pour le
Financement de l'Assainissement Collectif (PFAC).
Rapporteur : Madame Maider AROSTEGUY
Monsieur le Président, le Conseil communautaire est invité à instaurer une participation pour le financement de l’assainissement collectif harmonisé sur l’ensemble du territoire afin d’assurer une égalité de traitement des usagers devant ce service public, de maintenir le niveau de recettes sur la base de moyennes existantes et d’établir un dispositif simple d’application et de lecture. Près de 45 délibérations différentes adoptées par les collectivités précédemment compétentes sont aujourd’hui en vigueur sur le territoire selon des modalités très variables. Le rapport qui vous a été adressé expose de manière très détaillée ce dispositif d’harmonisation, en particulier les modalités de calcul et de recouvrement de cette taxe en fonction du type de rejet. Je vous rappelle que les recettes actuelles issues de la PFAC s’élèvent en moyenne à plus de 3 millions d’euros par an et représentent près de 10 % des recettes réelles de fonctionnement en 2021. Il vous est donc demandé, mes chers collègues, d’approuver les nouvelles dispositions de cette PFAC harmonisée, telle que décrite dans le rapport, de décider de les appliquer dès que la délibération sera rendue exécutoire, à l’exception des propriétaires ayant reçu une notification du montant de la PFAC avant cette date, de même si le raccordement est postérieur.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci. Sur ce rapport, il n’y a pas de question. Je mets aux voix. Pas d’abstention ni de votes contre, la délibération est adoptée. Deux non-participations au vote, Monsieur Duzert et sa procuration, c’est noté.
DELIBERATION :
1 - Contexte et objectifs
Par délibération en date du 4 novembre 2017, la Communauté d’Agglomération Pays Basque a décidé d’exercer, à compter du 1 er janvier 2018, la compétence assainissement sur l’ensemble de son territoire.
Le service d’assainissement collectif est un Service Public Industriel et Commercial (SPIC). Il est essentiellement financé par les redevances issues de la tarification de l’assainissement collectif (part fixe et part variable). La Participation pour le Financement de l’Assainissement Collectif (PFAC) est l’une des recettes complémentaires possibles. Cette participation est codifiée par l’article L.1131-7 du code de la santé publique pour les eaux usées domestiques et l’article L.1131-7-1 du code de la santé publique pour les eaux usées non domestiques assimilées domestiques. Elle est facultative et son institution est laissée au libre choix de la collectivité.
A ce jour, sur les 158 communes du territoire, 123 sont en assainissement collectif et non collectif. 9 d’entre elles n’ont pas institué de PFAC. Sur les 114 restantes, couvrant 99% de la population, sont appliquées près de 45 délibérations différentes, adoptées par les collectivités précédemment compétentes. Leurs dispositions (type d’eaux usées, type de réseau, redevables, modalités de calcul, tarifs, seuil de perception, …) sont très variables.77
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Les recettes actuelles issues de la PFAC s’élèvent en moyenne à plus de 3 millions d’euros par an et représentent près de 10% des recettes réelles de fonctionnement en 2021.
Il est donc proposé au Conseil communautaire d’instaurer une PFAC harmonisée sur l’ensemble du territoire afin d’assurer une égalité de traitement des usagers devant le service public, de maintenir le niveau de recettes sur la base de moyennes existantes et d’établir un dispositif simple d’application et de lecture.
2 – Caractéristiques de la PFAC harmonisée
2.1 – Les redevables
Pour les eaux usées domestiques, la PFAC est due par les propriétaires d’immeubles (ou leurs représentants) soumis à l’obligation de raccordement au réseau public de collecte des eaux usées en application de l’article L.1331-1 du code de la santé publique.
Pour les eaux usées non domestiques assimilées domestiques, la PFAC est due par les propriétaires d’immeubles et d’établissements (ou leurs représentants) qui produisent des eaux usées provenant d’utilisations de l’eau assimilables à une utilisation domestique, lorsque ces derniers demandent à bénéficier du droit de raccordement au réseau public de collecte. La PFAC ne s’applique pas aux immeubles générant des eaux usées non domestiques non assimilées domestiques, soumis à un arrêté spécifique autorisant le déversement d’eaux usées autres que domestiques.
La PFAC concerne les propriétaires d’immeubles ou établissements neufs, réalisés postérieurement à la mise en service du réseau public d’assainissement, ainsi que les propriétaires d’immeubles ou d’établissements préexistants à la construction du réseau public d’assainissement. Elle est également exigible pour les extensions, les changements de destination ou réaménagements/réhabilitations d’immeubles ou d’établissements.
2.2 – La date d’exigibilité
En principe, la PFAC est exigible à compter de la date de raccordement au réseau public de collecte des eaux usées de l’immeuble ou de l’établissement, de son extension ou de sa partie réaménagée.
Il est rappelé que conformément au règlement de service d’assainissement en vigueur, il est demandé à l’usager d’informer la collectivité de toute modification de ses installations sanitaires privées, sur constructions neuves ou existantes.
Par exception, une dérogation est instituée pour les immeubles bénéficiant d’une autorisation d’urbanisme ou d’un certificat d’urbanisme antérieur à la date d’entrée en vigueur de la présente délibération dont le raccordement interviendrait postérieurement, lorsque cette autorisation ou ce certificat indique – dans l’acte ou dans ses annexes – de façon précise le montant de la PFAC due, et que ce montant est inférieur à celui de la PFAC harmonisée.
Les immeubles bénéficiant de cette dérogation se verront appliquer les anciennes tarifications. Cette dérogation est rendue nécessaire par l’exigence de respect des droits octroyés par une décision individuelle.
2.3 – Les modalités de calcul et le seuil de recouvrement
Pour rappel, la PFAC n’est pas soumise à TVA.78
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Dans les cas d’opérations mixtes (eaux usées domestiques et eaux usées non domestiques assimilées domestiques), il sera fait une application combinée suivant les modalités définies pour chacune des catégories.
La collectivité se réserve le droit de demander tous éléments ou toutes pièces justificatives permettant de calculer la PFAC.
La PFAC ne sera pas mise en recouvrement pour toute opération dont la surface de plancher est inférieure à 20 m².
2.3.1 – Pour les eaux usées domestiques
2.3.1.1 – Sur réseau existant
Cas Modalités de calcul de la PFAC
Construction neuve ou construction neuve après
démolition totale ou partielle
(y compris création d’une surface résultant de la
transformation d’une surface non constitutive de
surface de plancher en une surface constitutive
de surface de plancher)
24 € / m² de surface de plancher créée
Extension de construction existante 24 € / m² de surface de plancher créée Changement de destination 24 € / m² de surface de plancher créée par changement
Si passage d’un usage assimilé
domestique à un usage domestique : 14
€ de surface de plancher créée par
changement
Réaménagement/Réhabilitation de construction
existante sans création de surface de plancher
et avec création de logement(s)
supplémentaire(s)
1 000 € / logement supplémentaire créé
En cas d’opération correspondant à plusieurs des cas ci-dessus, il sera retenu le montant le plus élevé découlant de l’application des modalités de calcul correspondantes.
Le tarif au m² applicable pour les eaux usées domestiques est basé sur le coût de création et d’entretien du réseau afin de garantir l’accès au service public d’assainissement collectif.
Le tarif forfaitaire applicable pour les eaux usées domestiques est basé sur la nature particulière de l’opération donnant lieu au raccordement au réseau, conformément au principe d’égalité devant les charges publiques.
2.3.1.2 – Sur les constructions existantes nouvellement desservies à la suite d’une extension de réseau
Pour les constructions existantes nouvellement desservies à la suite d’une extension de réseau : forfait de 1 000 € / logement existant au moment de l’étude des travaux d’extension avec un abattement de 50% si les trois conditions suivantes sont réunies :
- le raccordement se fait dans les deux ans à compter de la mise en service du réseau ou au terme de la prorogation accordée du délai de raccordement,79
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
- le rapport de contrôle de fonctionnement établi par le Service Public d’Assainissement Non Collectif a conclu à une installation sans non-conformité de fonctionnement, - pour les constructions réalisées à compter du 1er juillet 2012, le rapport de contrôle de réalisation établi par le Service Public d’Assainissement Non Collectif a conclu à une réalisation conforme.
Dans le cas où des créations ou modifications auraient été apportées entre le moment de l’étude des travaux d’extension et le raccordement effectif, une PFAC complémentaire sera appliquée sur la base des modalités définies ci-dessus pour les constructions sur réseau existant.
Le tarif forfaitaire applicable sur les constructions existantes nouvellement desservies à la suite d’une extension de réseau est basé sur le coût déjà supporté par les propriétaires pour leur installation non collective conformément au principe d’égalité devant les charges publiques.
2.3.2 – Pour les eaux usées non domestiques assimilées domestiques
2.3.2.1 – Sur réseau existant
Cas Modalités de calcul de la PFAC
Construction neuve ou construction neuve après
démolition totale ou partielle
(y compris création d’une surface résultant de la
transformation d’une surface non constitutive de
surface de plancher en une surface constitutive
de surface de plancher)
10 € / m² de surface de plancher créée*
Extension de construction existante 10 € / m² de surface de plancher créée* Changement de destination 10 € / m² de surface de plancher créée par changement*
Réaménagement/Réhabilitation de construction
existante sans création de surface de plancher
et avec création de local(aux) supplémentaire(s)
600 € / local supplémentaire créé
Aire de camping et habitat léger mobile 300 € / emplacement
* Pour les établissements, Industrie – Exploitation agricole ou forestière – Entrepôt, le calcul se fera sur la surface de plancher produisant des eaux usées assimilables à une utilisation domestique (bureaux, salle de restauration, sanitaires, …).
En cas d’opération correspondant à plusieurs des cas ci-dessus, il sera retenu le montant le plus élevé découlant de l’application des modalités de calcul correspondantes.
Les tarifs au m² préférentiels cités ci-dessus, applicables pour les eaux usées non domestiques assimilées domestiques, sont basés sur la moindre utilisation du réseau pour les constructions concernées conformément au principe d’égalité devant les charges publiques.
Les tarifs forfaitaires applicables pour les eaux usées non domestiques assimilées domestiques sont basés sur la nature particulière de l’opération donnant lieu au raccordement au réseau, conformément au principe d’égalité devant les charges publiques.80
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
2.3.2.2 – Sur les constructions existantes nouvellement desservies à la suite d’une extension de réseau
Pour les constructions existantes nouvellement desservies à la suite d’une extension de réseau : forfait de 600 € / local existant au moment de l’étude des travaux d’extension avec un abattement de 50% si les trois conditions suivantes sont réunies :
- le raccordement se fait dans les deux ans à compter de la mise en service du réseau ou au terme de la prorogation accordée du délai de raccordement,
- le rapport de contrôle de fonctionnement établi par le Service Public d’Assainissement Non Collectif a conclu à une installation sans non-conformité de fonctionnement, - pour les constructions réalisées à compter du 1 er juillet 2012, le rapport de contrôle de réalisation établi par le Service Public d’Assainissement Non Collectif a conclu à une réalisation conforme.
Dans le cas où des créations ou modifications auraient été apportées entre le moment de l’étude des travaux d’extension et le raccordement effectif, une PFAC complémentaire sera appliquée sur la base des modalités prévues pour les constructions sur réseau existant.
2.4 – Sur les constructions dont la superficie ne reflète pas le volume d’eau à traiter
En application de l’article L. 1331-7 du code de la santé publique, lorsque la superficie ne reflète pas le volume d’eau à traiter, le redevable peut réaliser une étude spécifique soumise à validation par la collectivité afin d’évaluer le coût d’un dispositif d’assainissement non collectif.
Dans ce cas, la PFAC, calculée conformément aux modalités fixées plus haut, est plafonnée à 80% de ce montant.
Il est demandé au Conseil communautaire :
d’abroger les dispositions relatives à la PFAC contenues dans les délibérations précédentes ;
d’approuver les nouvelles dispositions de la PFAC harmonisée telles que décrites ci- dessus ;
de décider de les appliquer dès que la délibération sera rendue exécutoire, à l’exception des propriétaires ayant reçu notification du montant de la PFAC avant cette date, même si le raccordement est postérieur, conformément à la dérogation précisée en point 2.2. ;
d’autoriser Monsieur le Président ou son représentant à signer toutes les pièces
nécessaires à l’exécution de la présente délibération.
ADOPTE A L’UNANIMITE
Ne prend pas part au vote : 2
CAPDEVIELLE Colette (procuration donnée à DUZERT Alain), DUZERT Alain.81
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
OJ N°13 - Gestion intégrée de l’eau.
Régie communautaire en charge de de l’assainissement non collectif. Désignation des
personnalités qualifiées appelées à siéger au Conseil d’exploitation.
Rapporteur : Madame Maider AROSTEGUY
Par délibération du 10 décembre 2022, le Conseil communautaire a approuvé la création d’une régie communautaire, à seule autonomie financière, pour la gestion du service public de l’assainissement non collectif.
Conformément à l’article 3.3 de ses statuts, la régie est administrée par un Conseil d’exploitation composé d’un collège d’élus et d’un collège de personnalités qualifiées.
Pour le collège des personnalités qualifiées, le Conseil communautaire est invité à entériner la désignation de :
Monsieur Philippe Inarra, Président du Centre Permanent d’Initiative pour l’Environnement Pays Basque ou son représentant, au titre des usagers ;
Madame Virginie Chaperot, agent communautaire, représentant le personnel de la régie.
ADOPTE A L’UNANIMITE82
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
OJ N°14 - Gestion intégrée de l’eau.
Rapport d'observations définitives de la Chambre Régionale des Comptes relatifs au contrôle
des comptes et de la gestion de la Communauté d’Agglomération Pays Basque et de la
commune de Bidart sur la gestion du trait de côte.
Rapporteur : Monsieur Emmanuel ALZURI
Nous changeons complètement de sujet puisqu’il s’agit du rapport d’observations définitives de la Chambre régionale des comptes relatif au contrôle des comptes et de la gestion de la Communauté d’Agglomération et de la commune de Bidart sur la problématique de la gestion du trait de côte. La Chambre régionale des comptes a procédé au contrôle des comptes de la gestion de la Communauté d’Agglomération et de la commune de Bidart dans le cadre d’une enquête portant sur la gestion du trait de côte à compter de 2011 jusqu’à la période la plus récente. Le rapport d’observations définitives émis à l’issue du contrôle formule trois recommandations pour la Communauté d’Agglomération dont vous avez pu prendre connaissance, recommandations qui sont toutes en cours de mise en œuvre. Le Conseil est invité à prendre acte de la communication de ce rapport d’observations et à en débattre.
DELIBERATION :
La Chambre Régionale des Comptes (CRC) a procédé au contrôle des comptes et de la gestion de la Communauté d’Agglomération Pays Basque et de la commune de Bidart, dans le cadre d’une enquête portant sur la gestion du trait de côte à compter de 2011 jusqu’à la période la plus récente.
A l’issue de ce contrôle, la CRC a transmis son rapport d’observations définitives à la Communauté d’Agglomération le 14 juin 2023, accompagné de la réponse qui y a été apportée.
Celui-ci fait état de trois recommandations pour la Communauté d’Agglomération Pays Basque, toutes en cours de mise en œuvre :
Recommandation n°1 : homogénéiser et régulariser la situation des ouvrages de protection, avant d’obtenir, à terme, la mise à disposition de la CAPB de ceux nécessaires à sa mission de défense contre la mer et les inondations ;
Recommandation n°2 : procéder à un suivi complet, rigoureux et homogène des actions de la stratégie de gestion des risques littoraux, sur le plan qualitatif et quantitatif ; Recommandation n°3 : étendre la mutualisation à l’échelle intercommunale des opérations de surveillance du trait de côte et de partage des données collectées à cette occasion à l’ensemble des études et diagnostics.
Conformément à l’article L.243-6 du code des juridictions financières, ce rapport doit être inscrit à l’ordre du jour du Conseil communautaire, séance au cours de laquelle il donne lieu à débat. Le rapport et la réponse sont joints à la convocation adressée à chacun des membres du Conseil communautaire.
Vu le code général des collectivités territoriales ;
Vu le code des juridictions financières et notamment les articles L. 221-8 et L.243-6 ;83
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Le Conseil communautaire est invité :
à prendre acte de la communication du rapport définitif de la Chambre Régionale des Comptes relatif au contrôle des comptes et de la gestion de la Communauté d’Agglomération Pays Basque et de la commune de Bidart sur la gestion du trait de côte à compter de 2011 et jusqu’à la période la plus récente ;
et à prendre acte des débats qui se sont tenus.
DONT ACTE84
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
OJ N°15 - Finances, Fiscalité
Exercice 2023 - Budget primitif - Budget annexe Energies renouvelables.
Rapporteur : Monsieur Kotte ECENARRO
À la suite de la création, au Conseil communautaire du 13 mai, du budget annexe énergies renouvelables, le présent budget primitif en précise le cadre budgétaire avec la reprise des crédits transférés des autres budgets au titre de la production photovoltaïque d’électricité. Les recettes réelles d’exploitation, 67 000 euros, correspondent aux ventes d’électricité des sept sites équipés à ce jour, ventes aux autres budgets au titre de l’autoconsommation et à EDF pour le surplus. Les dépenses réelles, 35 000 euros, se décomposent en charges générales pour 13 000 euros, charges de personnel pour 17 000 euros et provisions pour dépenses imprévues pour 5 000 euros. Les dépenses d’équipement, 212 000 euros, comprennent les crédits 2023 de l’autorisation de programme Plan solaire transférés du budget principal pour 135 000 euros, avec les aménagements du port de plaisance et les stations d’épuration d’Urt, du Pont de l’Aveugle et de Viodos. S’y ajoute une provision pour grosses réparations, ainsi que des écritures comptables de rachat des dépenses 2021 et 2022. Outre les primes allouées par EDF pour les équipements générant de l’autoconsommation, 19 000 euros, le besoin d’emprunt prévisionnel s’élève à 161 000 euros. Le Conseil communautaire est invité à approuver le budget primitif du budget annexe énergies renouvelables.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Sur ce rapport, y a-t-il des questions ? S’il n’y en a pas, je vous propose de le mettre aux voix à main levée. Pas d'abstention, pas de vote contre, la délibération est adoptée.
DELIBERATION :
Par délibération du 13 mai dernier, le Conseil communautaire a approuvé la création au 1 er juillet 2023 d’une régie à seule autonomie financière pour l’exploitation de l’activité de production d’énergies renouvelables et la création du budget annexe « Energies renouvelables » pour en assurer le suivi.
Le budget primitif 2023 de ce nouveau budget reprend les crédits transférés du budget principal et de certains budgets annexes au titre de l’activité de production d’électricité via des panneaux photovoltaïques.
Il s’équilibre de la manière suivante :
Budget annexe ENERGIES RENOUVELABLES DEPENSES RECETTES
Exploitation 78 052,00 78 052,00
Investissement 223 390,00 223 390,00
TOTAL 301 442,00 301 442,0085
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
I. LA SECTION D’EXPLOITATION
1. RECETTES D’EXPLOITATION
(Budget HT)
Les recettes réelles correspondent aux prévisions de vente d’électricité des six sites équipés jusqu’alors en panneaux photovoltaïques1 ainsi que du site du port de plaisance dont les panneaux installés sur le toit de la capitainerie ont été mis en service le 27 avril dernier. Ces ventes se font soit aux autres budgets de la Communauté au titre de l’autoconsommation, soit à EDF pour le surplus.
Les opérations d’ordre concernent l’amortissement de subventions d’équipement perçues (11 k€).
2. DEPENSES D’EXPLOITATION
Les dépenses réelles d’exploitation s’élèvent à 35 k€.
1 Maison de la Communauté à Mauléon, usine de traitement d’eau Alcay-Alçabéhéty-Sunharette, station d’épuration
de Minhotz, piscine de Mauléon, générateur d’activités Arkinova et maison des étudiants à Anglet.
Chapitre Libellé Proposition BP 2023
70 Produits services, domaine et ventes diverses 66 852,00
Total des recettes de gestion des services 66 852,00
76 Produits financiers
Total des recettes réelles d'exploitation 66 852,00
042 Opérations d'ordre de transfert entre sections 11 200,00
Total des recettes d'ordre d'exploitation 11 200,00
TOTAL 78 052,00
002 Résultat d'exploitation reporté
TOTAL DES RECETTES D'EXPLOITATION CUMULEES 78 052,00
Chapitre Libellé Proposition BP 2023
011 Charges à caractère général 13 124,00
012 Charges de personnel, frais assimilés 16 900,00
Total des dépenses de gestion des services 30 024,00
66 Charges financières
022 Dépenses imprévues 5 000,00
Total des dépenses réelles d'exploitation 35 024,00
023 Virement à la section d'investissement 8 028,00
042 Opérations d'ordre de transfert entre sections 35 000,00
Total des dépenses d'ordre d'exploitation 43 028,00
TOTAL 78 052,00
002 Résultat d'exploitation reporté
TOTAL DES DEPENSES D'EXPLOITATION CUMULEES 78 052,0086
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Elles se décomposent en charges générales (13 k€), avec essentiellement des frais de maintenance des installations et une provision pour petites réparations ; des charges de personnel (17 k€) correspondant au remboursement au budget principal d’une quote-part du salaire de deux agents et des services supports ; ainsi qu’une provision pour dépenses imprévues de 5 k€.
Les écritures d’ordre comprennent le virement à la section d’investissement (8 k€) et la dotation aux amortissements des immobilisations (35 k€).
II. LA SECTION D’INVESTISSEMENT
1. DEPENSES D’INVESTISSEMENT
Les dépenses d’équipement s’élèvent à 212 k€ et comprennent les crédits de paiement 2023 de l’autorisation de programme (AP) « Plan solaire » transférée du budget principal pour 135 k€, avec les aménagements du site du port de plaisance déjà évoqués mais aussi ceux des stations d’épuration d’Urt, du Pont de l’Aveugle et de Viodos.
S’y ajoutent une provision pour grosses réparations sur les sites en service (10 k€), ainsi que des écritures comptables de rachat au budget principal des dépenses acquittées en 2021 et 2022 au titre de l’AP « Plan solaire » (67 k€).
Les dépenses d’ordre correspondent au transfert entre sections de subventions d’équipement.
Chapitre Libellé Proposition BP 2023
20 Immobilisations incorporelles 83 025,00
21 Immobilisations corporelles 10 000,00
23 Immobilisations en cours 119 165,00
Total des dépenses d'équipement 212 190,00
16 Emprunts et dettes assimilées
Total des dépenses financières 0,00
45 Opérations pour compte de tiers
Total des dépenses réelles d'investissement 212 190,00
040 Opérations d'ordre de transfert entre sections 11 200,00
Total des dépenses d'ordre d'investissement 11 200,00
TOTAL 223 390,00
001 Solde d'exécution négatif reporté
TOTAL DES DEPENSES D'INVESTISSEMENT CUMULEES 223 390,0087
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
2. RECETTES D’INVESTISSEMENT
Les recettes réelles intègrent les primes à l’investissement allouées par EDF pour le déploiement d’équipements générant de l’autoconsommation (19 k€).
En tenant compte des recettes d’ordre de transfert de la section d’exploitation (43 k€), il est finalement nécessaire de recourir à l’emprunt à hauteur de 161 k€.
III. VOTE
Au vu de ces explications, le Conseil communautaire est invité à voter le budget primitif du budget
annexe Energies renouvelables pour l’exercice 2023, selon le document budgétaire joint.
ADOPTE A L'UNANIMITE
Pour :208
Contre : 0
Abstention :0
Ne prend pas part au vote :0
Non votants :0
Chapitre Libellé Proposition BP 2023
13 Subventions d'investissement 18 900,00
16 Emprunts et dettes assimilées (hors 165) 161 462,00
Total des recettes d'équipement 180 362,00
106 Réserves
Total des recettes financières 0,00
45 Opérations pour compte de tiers
Total des recettes réelles d'investissement 180 362,00
021 Virement de la section d'exploitation 8 028,00
040 Opérations d'ordre de transfert entre sections 35 000,00
041 Opérations patrimoniales 0,00
Total des recettes d'ordre d'investissement 43 028,00
TOTAL 223 390,00
001 Solde d'exécution positif reporté
TOTAL DES RECETTES D'INVESTISSEMENT CUMULEES 223 390,0088
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
OJ N°16 - Finances, Fiscalité
Exercice 2023 - Décision modificative n°2 - Budget principal.
Rapporteur : Monsieur Kotte ECENARRO
Cette deuxième DM vise uniquement à intégrer les impacts de la création du nouveau budget annexe énergies renouvelables et de la DM numéro un du port. En fonctionnement, recettes et dépenses sont ajustées à la marge, + 3 000 et - 4 000 euros avec la bascule des ventes d’électricité et des charges d’entretien du photovoltaïque vers le nouveau budget ENR. En investissements, les dépenses diminuent de 150 000 euros avec la bascule de l’autorisation de programme Plan solaire sur le budget ENR, - 162 000 euros, et l’ajustement des autorisations de programme réhabilitation du port, + 12 000 euros. En termes de recettes, le fonds de compensation de la TVA est recalculé et représente moins de 1 000 euros, tandis que les opérations pour compte de tiers sont impactées par la création du budget ENR, - 26 000 euros. Il est possible de diminuer le besoin d’emprunt d’équilibre de 121 000 euros. Le Conseil communautaire est invité à approuver cette décision modificative numéro deux.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci. Sur ce rapport, il n’y a pas d’abstention ni de vote contre. Adopté.
DELIBERATION :
La décision modificative (DM) n°2 du budget principal vient compléter ou amender le budget primitif (BP) acté par délibération du 4 mars 2023, ainsi que la DM n°1 du 13 mai 2023.
Budget Principal DEPENSES (€) RECETTES (€)
Fonctionnement 2 770,00 2 770,00
Investissement -150 186,00 -150 186,00
TOTAL -147 416,00 -147 416,00
L’objectif de cette DM est essentiellement d’intégrer les impacts de la création du nouveau budget annexe Energies renouvelables, avec la suppression des crédits inscrits en dépenses au titre du Plan solaire et la diminution du besoin d’emprunt que cela génère.
I. LA SECTION DE FONCTIONNEMENT
1. RECETTES DE LA SECTION DE FONCTIONNEMENT
Les propositions d’ajustement des recettes de fonctionnement, réparties par chapitre, sont les suivantes :89
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Les seules modifications proposées tiennent à la création du budget annexe Energies renouvelables avec la refacturation au nouveau budget des charges de personnels affectés à cette activité (+17 k€) et la réduction des recettes liées à la vente d’électricité du fait de leur bascule sur le budget annexe (-14 k€).
2. DEPENSES DE LA SECTION DE FONCTIONNEMENT
Les dépenses de fonctionnement, réparties par chapitre, sont les suivantes :
Là aussi, les ajustements effectués tiennent à la bascule de charges de maintenance sur le nouveau budget annexe (-3 k€).
Au final, le virement à la section d’investissement peut être augmenté (+6 k€).
Chapitre Libellé Restes à réaliser 2022 BP 2023 DM1 2023 Crédits ouverts 2023 Proposition DM2 2023
013 Atténuations de charges 921 000,00 921 000,00
70 Produits services, domaine et ventes diverses 37 687 451,14 4 000,00 37 691 451,14 2 770,00
73 Impôts et taxes 150 822 970,00 3 576 295,00 154 399 265,00
74 Dotations et participations 200 467,87 36 732 956,25 621 911,00 37 555 335,12
75 Autres produits de gestion courante 2 221 164,56 2 221 164,56
Total des recettes de gestion courante 200 467,87 228 385 541,95 4 202 206,00 232 788 215,82 2 770,00
76 Produits financiers 53 795,00 53 795,00
77 Produits exceptionnels 12 600,00 1 103 617,44 1 116 217,44
78 Reprises sur amortissements et provisions 800 000,00 -800 000,00 0,00
Total des recettes réelles de fonctionnement 213 067,87 230 342 954,39 3 402 206,00 233 958 228,26 2 770,00
042 Opérations d'ordre de transfert entre sections 6 604 925,00 6 604 925,00
Total des recettes d'ordre de fonctionnement 6 604 925,00 0,00 6 604 925,00 0,00
TOTAL 213 067,87 236 947 879,39 3 402 206,00 240 563 153,26 2 770,00
002 Résultat de fonctionnement reporté 14 581 287,74 14 581 287,74
TOTAL DES RECETTES DE FONCTIONNEMENT CUMULEES 213 067,87 251 529 167,13 3 402 206,00 255 144 441,00 2 770,00
Chapitre Libellé Restes à réaliser 2022 BP 2023 DM1 2023 Crédits ouverts 2023 Proposition DM2 2023
011 Charges à caractère général 1 193 641,98 22 712 084,12 6 667,00 23 912 393,10 -3 482,00
012 Charges de personnel, frais assimilés 64 729 504,40 64 729 504,40
014 Atténuations de produits 66 334 342,00 66 334 342,00
65 Autres charges de gestion courante 435 030,22 45 598 206,08 570 949,00 46 604 185,30
656 Frais fonctionnement des groupes d'élus 120 634,00 120 634,00
Total des dépenses de gestion courante 1 628 672,20 199 374 136,60 698 250,00 201 701 058,80 -3 482,00
66 Charges financières 4 697 000,00 4 697 000,00
67 Charges exceptionnelles 113 668,57 303 676,43 46 954,00 464 299,00
68 Dotations aux amortissements et provisions 155 297,00 57 564,00 212 861,00
022 Dépenses imprévues 500 000,00 500 000,00
Total des dépenses réelles de fonctionnement 1 742 340,77 204 530 110,03 1 302 768,00 207 575 218,80 -3 482,00
023 Virement à la section d'investissement 26 356 138,20 2 099 438,00 28 455 576,20 6 252,00
042 Opérations d'ordre de transfert entre sections 19 113 646,00 19 113 646,00
Total des dépenses d'ordre de fonctionnement 45 469 784,20 2 099 438,00 47 569 222,20 6 252,00
TOTAL DES DEPENSES DE FONCTIONNEMENT CUMULEES 1 742 340,77 249 999 894,23 3 402 206,00 255 144 441,00 2 770,0090
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
II. LA SECTION D’INVESTISSEMENT
1. DEPENSES DE LA SECTION D’INVESTISSEMENT
Les propositions de dépenses d’investissement pour 2023, réparties par chapitre, sont les suivantes :
Hormis quelques réaffectations de crédits entre chapitres sans impact sur le montant global des dépenses, les seuls ajustements proposés tiennent :
- à la création du nouveau budget annexe Energies renouvelables et au transfert sur ce budget de l’Autorisation de programme « Plan solaire » pour laquelle un crédit de paiement de 162 k€ était inscrit ;
- à l’ajustement de l’Autorisation de programme « Réhabilitation du Port », correspondant à une subvention des dépenses inscrites sur le budget annexe, avec un crédit de paiement 2023 en hausse de 12 k€.
2. RECETTES DE LA SECTION D’INVESTISSEMENT
Les propositions de recettes d’investissement pour 2023, réparties par chapitre, sont les suivantes :
Chapitre Libellé Restes à réaliser 2022 BP 2023 DM1 2023 Crédits ouverts 2023 Proposition DM2 2023
20 Immobilisations incorporelles 1 454 425,47 7 211 399,00 491 500,00 9 157 324,47 -51 000,00
204 Subventions d'équipement versées 1 911 306,55 14 926 377,26 125 000,00 16 962 683,81 11 973,00
21 Immobilisations corporelles 2 488 595,59 13 049 897,46 -65 364,66 15 473 128,39 40 000,00
23 Immobilisations en cours 2 599 845,59 23 656 312,68 59 866,66 26 316 024,93 -101 159,00
Total des dépenses d'équipement 8 454 173,20 58 843 986,40 611 002,00 67 909 161,60 -100 186,00
10 Dotations, fonds divers et réserves 229,25 648 282,00 3 000,00 651 511,25
13 Subventions d'investissement 200,00 200,00
16 Emprunts et dettes assimilées 12 709 400,00 9 800 000,00 22 509 400,00
26 Participations et créances rattachées 137 000,00 5 000 000,00 5 137 000,00
27 Autres immobilisations financières 3 322 443,00 3 322 443,00
020 Dépenses imprévues 460 304,00 460 304,00
Total des dépenses financières 137 229,25 21 680 325,00 10 263 304,00 32 080 858,25 0,00
45 Opérations pour compte de tiers 207 544,66 4 682 418,00 433 024,00 5 322 986,66 -50 000,00
Total des dépenses réelles d'investissement 8 798 947,11 85 206 729,40 11 307 330,00 105 313 006,51 -150 186,00
040 Opérations d'ordre de transfert entre sections 6 604 925,00 6 604 925,00
041 Opérations patrimoniales 2 005 908,00 2 005 908,00
Total des dépenses d'ordre d'investissement 8 610 833,00 0,00 8 610 833,00 0,00
TOTAL 8 798 947,11 93 817 562,40 11 307 330,00 113 923 839,51 -150 186,00
001 Solde d'exécution reporté 19 087 590,49 19 087 590,49
TOTAL DES DEPENSES D'INVESTISSEMENT CUMULEES 8 798 947,11 112 905 152,89 11 307 330,00 133 011 430,00 -150 186,0091
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Outre l’accroissement du virement, le FCTVA à percevoir doit être réduit du fait de la baisse des dépenses d’équipement (-10 k€) tandis que les opérations pour compte de tiers sont impactées par la création du budget annexe Energies renouvelables (-26 k€).
Au final, il est possible de diminuer le besoin d’emprunt d’équilibre de 121 k€.
III. VOTE
Au vu de ces explications, le Conseil communautaire est invité à voter la décision modificative n°2
du budget principal pour l’exercice 2023, selon le document budgétaire joint.
ADOPTE A L'UNANIMITE
Pour : 208
Contre : 0
Abstention : 0
Ne prend pas part au vote : 0
Non votants : 0
Chapitre Libellé Restes à réaliser 2022 BP 2023 DM1 2023 Crédits ouverts 2023 Proposition DM2 2023
13 Subventions d'investissement 3 923 580,64 6 010 599,10 82 140,00 10 016 319,74
16 Emprunts et dettes assimilées (hors 165) 29 113 404,34 8 700 000,00 37 813 404,34 -120 819,00
20 Immobilisations incorporelles 396,00 396,00
204 Subventions d'équipement versées 31 000,00 31 000,00
Total des recettes d'équipement 3 923 580,64 35 155 399,44 8 782 140,00 47 861 120,08 -120 819,00
10 Dotations, fonds divers et réserves (hors 1068) 1 102 522,86 5 315 277,00 17 142,00 6 434 941,86 -10 033,00
1068 Excédents de fonctionnement capitalisés 22 683 490,13 22 683 490,13
165 Dépôts et cautionnements reçus 800,00 800,00
27 Autres immobilisations financières 707 463,00 707 463,00
024 Produits des cessions d'immobilisations 1 708 085,76 1 708 085,76
Total des recettes financières 1 102 522,86 30 415 115,89 17 142,00 31 534 780,75 -10 033,00
45 Opérations pour compte de tiers 176 943,97 3 454 845,00 408 610,00 4 040 398,97 -25 586,00
Total des recettes réelles d'investissement 5 203 047,47 69 025 360,33 9 207 892,00 83 436 299,80 -156 438,00
021 Virement de la section de fonctionnement 26 356 138,20 2 099 438,00 28 455 576,20 6 252,00
040 Opérations d'ordre de transfert entre sections 19 113 646,00 19 113 646,00
041 Opérations patrimoniales 2 005 908,00 2 005 908,00
Total des recettes d'ordre d'investissement 47 475 692,20 2 099 438,00 49 575 130,20 6 252,00
TOTAL DES RECETTES D'INVESTISSEMENT CUMULEES 5 203 047,47 116 501 052,53 11 307 330,00 133 011 430,00 -150 186,0092
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
OJ N°17 - Finances, Fiscalité
Exercice 2023 - Décision modificative n°1 - Budget annexe du Port de Plaisance.
Rapporteur : Monsieur Kotte ECENARRO
Il s’agit de la décision modificative numéro un du budget annexe du port de plaisance. En section d’exploitation, seuls 18 000 euros sont inscrits en recettes au titre des cessions liées à la construction des bâtiments. Les dépenses d’équipement doivent être abondées de 110 000 euros avec la suppression des crédits inscrits pour l’installation de panneaux photovoltaïques sur le toit de la capitainerie du fait de leur bascule sur le budget ENR, ce qui représente - 52 000 euros. De l’augmentation des crédits relatifs à l’autorisation du programme réhabilitation du port du fait des coûts complémentaires liés à la construction de deux bâtiments, ce qui représente + 38 000 euros et l’inscription de crédits pour la maîtrise d’œuvre de l’opération de réhabilitation qui représente + 124 000 euros. Les recettes d’investissement tiennent compte des impacts liés à la création du budget annexe ENR, - 20 000 euros et un complément de subvention du budget principal pour l’opération de réhabilitation du port qui représente 12 000 euros. Il est au final nécessaire d’abonder le besoin d’emprunt de 100 000 euros. Le Conseil communautaire était invité à approuver la décision modificative numéro un du budget annexe du port de plaisance.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci. Sur le budget annexe du port de plaisance, y a-t-il des abstentions ou des votes contre ? Il n’y en a pas, la délibération est adoptée.
DELIBERATION :
La décision modificative (DM) n°1 du budget annexe du Port de plaisance vient compléter ou amender le budget primitif (BP) acté par délibération du 4 mars 2023, BP qui intégrait la reprise anticipée des résultats et des restes à réaliser 2022.
Les résultats étant inchangés dans le cadre de l’affectation définitive, la DM n°1 du budget annexe s’équilibre de la manière suivante :
Budget annexe du PORT DE PLAISANCE DEPENSES RECETTES
Exploitation 18 028,00 18 028,00
Investissement 109 675,00 109 675,00
TOTAL 127 703,00 127 703,00
I. LA SECTION D’EXPLOITATION
1. RECETTES D’EXPLOITATION
Les propositions d’ajustement des recettes d’exploitation sont les suivantes :93
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Dans le cadre de l’opération de réhabilitation du Port, il a été décidé de déconstruire plutôt que de simplement démolir les bâtiments vétustes. Cela génère un surcoût mais permet de dégager des recettes liées à la cession des matériaux ainsi récupérés, à hauteur de 15 k€.
S’y ajoutent la vente de matériels désaffectés (2,5 k€) ainsi qu’une reprise partielle de la provision pour Compte Epargne Temps (247 €).
2. DEPENSES D’EXPLOITATION
En opérations d’ordre, outre l’ajout de crédits de transfert entre section pour pouvoir réaliser les écritures de sortie d’inventaire des matériels cédés (4,5 k€), il est possible d’augmenter le virement à la section d’investissement de 13,5 k€.
II. LA SECTION D’INVESTISSEMENT
1. DEPENSES D’INVESTISSEMENT
Chapitre Libellé Restes à réaliser 2022 BP 2023 Crédits ouverts 2023 Proposition DM1 2023
70 Produits services, domaine et ventes diverses 1 039 742,00 1 039 742,00
Total des recettes de gestion des services 0,00 1 039 742,00 1 039 742,00 0,00
77 Produits exceptionnels 20 646,36 20 646,36 17 781,00
78 Reprises sur amortissements et provisions 0,00 247,00
Total des recettes réelles d'exploitation 0,00 1 060 388,36 1 060 388,36 18 028,00
042 Opérations d'ordre de transfert entre sections 76,00 76,00
Total des recettes d'ordre d'exploitation 76,00 76,00 0,00
TOTAL 0,00 1 060 464,36 1 060 464,36 18 028,00
002 Résultat d'exploitation reporté 42 927,64 42 927,64
TOTAL DES RECETTES D'EXPLOITATION CUMULEES 0,00 1 103 392,00 1 103 392,00 18 028,00
Chapitre Libellé Restes à réaliser 2022 BP 2023 Crédits ouverts 2023 Proposition DM1 2023
011 Charges à caractère général 819,00 526 540,00 527 359,00
012 Charges de personnel, frais assimilés 358 182,00 358 182,00
65 Autres charges de gestion courante 2 800,00 2 800,00
Total des dépenses de gestion des services 819,00 887 522,00 888 341,00 0,00
66 Charges financières 36 300,00 36 300,00
68 Dotations aux amortissements et provisions 942,00 942,00
Total des dépenses réelles d'exploitation 819,00 924 764,00 925 583,00 0,00
023 Virement à la section d'investissement 0,00 13 474,00
042 Opérations d'ordre de transfert entre sections 177 809,00 177 809,00 4 554,00
Total des dépenses d'ordre d'exploitation 177 809,00 177 809,00 18 028,00
TOTAL DES DEPENSES D'EXPLOITATION CUMULEES 819,00 1 102 573,00 1 103 392,00 18 028,0094
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Les dépenses d’équipement doivent être augmentées de 110 k€, avec la suppression des crédits inscrits pour l’installation de panneaux photovoltaïques sur le toit de la Capitainerie (-52 k€), ceux-ci étant transférés sur le nouveau budget annexe Energies renouvelables.
Il est par ailleurs nécessaire d’abonder de 38 k€ les crédits de paiement relatifs à l’Autorisation de Programme « Réhabilitation du Port » afin de prendre en compte les coûts complémentaires liés à la déconstruction de deux bâtiments ; tandis que des crédits doivent être inscrits pour la nouvelle prestation de maîtrise d’œuvre qui devrait être lancée avant cette fin d’année (124 k€).
2. RECETTES D’INVESTISSEMENT
Outre l’augmentation des recettes transférées de la section d’exploitation (18 k€), les recettes d’investissement tiennent compte des impacts liés à la création du budget annexe Energies renouvelables, avec la suppression de la subvention attendue pour les travaux photovoltaïques sur la Capitainerie (-23 k€) et l’ajout de crédits au chapitre 23 pour l’annulation d’écritures antérieures (3 k€).
S’ajoute un complément de subvention du budget principal pour l’opération de réhabilitation du Port, soit 12 k€.
Chapitre Libellé Restes à réaliser 2022 BP 2023 Crédits ouverts 2023 Proposition DM1 2023
20 Immobilisations incorporelles 0,00 120 400,00
21 Immobilisations corporelles 112 839,58 21 930,72 134 770,30 0,00
23 Immobilisations en cours 86 613,70 180 000,00 266 613,70 -10 725,00
Total des dépenses d'équipement 199 453,28 201 930,72 401 384,00 109 675,00
16 Emprunts et dettes assimilées 74 200,00 74 200,00
Total des dépenses financières 0,00 74 200,00 74 200,00 0,00
Total des dépenses réelles d'investissement 199 453,28 276 130,72 475 584,00 109 675,00
040 Opérations d'ordre de transfert entre sections 76,00 76,00
Total des dépenses d'ordre d'investissement 76,00 76,00 0,00
TOTAL DES DEPENSES D'INVESTISSEMENT CUMULEES 199 453,28 276 206,72 475 660,00 109 675,00
Chapitre Libellé Restes à réaliser 2022 BP 2023 Crédits ouverts 2023 Proposition DM1 2023
13 Subventions d'investissement 23 184,25 56 700,00 79 884,25 -11 211,25
16 Emprunts et dettes assimilées (hors 165) 21 712,54 21 712,54 100 038,25
23 Immobilisations en cours 0,00 2 820,00
Total des recettes d'équipement 23 184,25 78 412,54 101 596,79 91 647,00
106 Réserves 0,00
Total des recettes financières 0,00 0,00 0,00 0,00
Total des recettes réelles d'investissement 23 184,25 78 412,54 101 596,79 91 647,00
021 Virement de la section d'exploitation 0,00 0,00 13 474,00
040 Opérations d'ordre de transfert entre sections 177 809,00 177 809,00 4 554,00
Total des recettes d'ordre d'investissement 177 809,00 177 809,00 18 028,00
TOTAL 23 184,25 256 221,54 279 405,79 109 675,00
001 Solde d'exécution positif reporté 196 254,21 196 254,21
TOTAL DES RECETTES D'INVESTISSEMENT CUMULEES 23 184,25 452 475,75 475 660,00 109 675,0095
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Compte tenu de l’ajout de crédits en dépenses d’équipements, il est nécessaire d’abonder le besoin d’emprunt de 100 k€.
III. VOTE
Au vu de ces explications, le Conseil communautaire est invité à voter la décision modificative n°1 du budget annexe du Port de plaisance pour l’exercice 2023, selon le document budgétaire joint.
ADOPTE A L'UNANIMITE
Pour : 207
Contre : 0
Abstention : 0
Ne prend pas part au vote : 0
Non votants :096
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
OJ N°18 - Finances, Fiscalité
Révision et création des autorisations de programme et d’engagement : budget principal et
budgets annexes.
Rapporteur : Monsieur Kotte ECENARRO
Dans le cadre des décisions budgétaires 2023 soumises à cette séance, il est proposé au Conseil communautaire de basculer l’autorisation de programme Plan solaire ouverte sur le budget principal vers le nouveau budget annexe énergies renouvelables et d’ajuster le montant des autorisations de programme relatives aux travaux de réhabilitation du port de plaisance, selon le détail figurant en annexe au présent rapport.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci. Pas d’abstention ni de vote contre. Adopté.
DELIBERATION :
Conformément à l’article R.2311-9 du code général des collectivités territoriales, les autorisations de programme (en section d’investissement) et les autorisations d’engagement (en section de fonctionnement), ainsi que leurs révisions éventuelles, sont votées par le Conseil communautaire, par délibération distincte, lors de l’adoption du budget de l’exercice ou des décisions modificatives.
La procédure des autorisations de programmes (AP) ou d’engagement (AE) et des crédits de paiement (CP) constitue une dérogation au principe d’annualité budgétaire, sachant que l’autorisation de programme ou d’engagement se définit comme la limite supérieure des dépenses qui peuvent être engagées pour le financement d’un programme pluriannuel d’investissement ou de fonctionnement et les crédits de paiement constituent la limite supérieure des dépenses qui peuvent être mandatées pendant l’exercice.
Chaque AP ou AE comporte la réalisation prévisionnelle par exercice budgétaire des crédits de paiement.
La Communauté d’Agglomération Pays Basque a mis en place cette procédure pour 218 de ses opérations inscrites au budget principal ou aux budgets annexes.
Dans le cadre des décisions budgétaires 2023 soumises à cette séance, il est proposé au Conseil communautaire de basculer l’AP « Plan solaire » ouverte sur le budget principal vers le nouveau budget annexe Energies renouvelables et d’ajuster le montant de l’AP relative aux « travaux de réhabilitation du port de plaisance », entrainant un ajustement équivalent de l’AP ouverte sur le budget principal pour la subvention d’équipement allouée au budget annexe, selon le détail figurant en annexe au présent rapport.
ADOPTE A L'UNANIMITE97
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
OJ N°19 - Finances, Fiscalité
Rapport sur les actions entreprises à la suite des observations de la Chambre Régionale des
Comptes Nouvelle-Aquitaine sur les comptes et la gestion de la Communauté
d’Agglomération Pays Basque pour les exercices 2017 et suivants.
Rapporteur : Monsieur Jean-René ETCHEGARAY
Le rapport 19 concerne le rapport sur les actions entreprises à la suite des observations de la Chambre régionale des comptes, sur les comptes et la gestion de la Communauté d’Agglomération pour l’exercice 2017 et suivants. Il n’y avait pas eu de réserves, il n’y a eu que des recommandations. Six d’entre elles ont été totalement réalisées, le détail vous a été donné sous la forme d’un tableau, et cinq font l’objet de mesures de règlement définitif. Il n’y a pas de vote pour cela, mais l’obligation pour le président que je suis de rendre compte de ce point.
Y a-t-il des questions ? Oui, Monsieur Inchauspé a la parole.
Monsieur Laurent INCHAUSPE :
Monsieur le Président, je voulais juste intervenir par rapport à la recommandation numéro neuf de la Chambre régionale des comptes. Je vais la lire, pour être plus simple : "Formaliser un programme pluriannuel des investissements et réaliser un bilan annuel et territorialisé des dépenses d’investissement afin de permettre au Conseil communautaire de disposer d’une vue d’ensemble prospective et rétrospective de ces dernières." Je ne vous cache pas que quand j’ai vu cette recommandation, j’ai repensé à toutes les demandes que nous avons effectuées depuis plusieurs mois pour essayer d’avoir un peu de recul par rapport aux actions prises par l’Agglomération dans le passé et à venir. Cela conforte cette demande qui n’est pas politique. Elle est nécessaire pour avoir un peu plus de recul par rapport aux décisions prises sur les investissements de l’Agglomération. Je voudrais profiter du fait que je lis que c’est en cours de réalisation pour insister sur cette volonté de plusieurs élus ou de la majorité des élus de pouvoir décider de l’avenir de l’Agglomération par rapport à ces investissements, au-delà des politiques publiques qu’on comprend, mais de les territorialiser. C’est une vraie nécessité pour essayer de mieux comprendre et de pouvoir voter plus facilement des délibérations dans le sens de cette Agglomération. J’insiste, je voudrais profiter vraiment de cette recommandation numéro neuf pour que les services de l’Agglomération mènent ce travail, même si j’ai compris que cela demandait un peu de travail. Je crois que c’est une mesure qui se doit de venir pour nous permettre, nous élus de cette Communauté d’Agglomération, d’y voir un peu plus clair et de pouvoir décider en fonction. Merci.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY:
Je réponds vite en vous disant que ce n’est pas un peu de travail, mais que c’est beaucoup. Vous avez vous-même rectifié en disant beaucoup de travail pour les services pour permettre cette territorialisation des actions menées par la Communauté d’Agglomération. Cette recommandation numéro neuf n’est pas passée aux oubliettes, pas plus que les autres d’ailleurs. Vous ne les évoquez pas, il y en a un certain nombre qui sont aussi en cours de réalisation, comme la numéro sept, la numéro 11, ainsi que la numéro deux, toutes les autres ayant été réalisées. La neuf, entre autres, le sera prochainement. Nous pensons que pour la fin de l'année, ce sont les indications que m'ont donné les services, nous serons en situation de pouvoir le faire, étant précisé qu'il y a un certain nombre de décisions sur les périmètres d'intervention de notre Communauté Agglomération, qui98
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
viennent réinterroger à nouveau la question de la territorialisation. Il faudra d'ailleurs qu'il y ait un exercice de méthode qui soit bien expliqué pour bien comprendre le pourquoi de la difficulté qu'il y a à territorialiser les sujets. Pas besoin de vous dire que nous avons des tas d'actions qui se traduisent par des investissements et du fonctionnement réalisé dans un certain nombre de parties de notre territoire, et dont on ne peut pas dire qu'elles ne profitent pas à l'ensemble du territoire. Nous n’allons pas pouvoir tout territorialiser, à moins de considérer que l'enseignement supérieur, sous prétexte qu'il est installé principalement sur la côte, ne concerne que les citoyens de la côte. Personne ne dira une chose pareille, je sais, je prends cet exemple, il y en a bien d'autres. Il y a une difficulté d'exercice méthodologique tout simplement, qui renvoie à un travail de fourmi de la part de nos services. Mais ils y sont. Je crois que pour la fin de l'année, nous aurons ces éléments-là.
DELIBERATION :
L’article L.243-9 du code des juridictions financières dispose que « dans un délai d’un an à compter de la présentation du rapport d’observations définitives à l’assemblée délibérante, l’exécutif de la collectivité territoriale ou le président de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre présente, dans un rapport devant cette même assemblée, les actions qu’il a entreprises à la suite des observations de la chambre régionale des comptes ».
Les actions menées par la Communauté d’Agglomération Pays Basque, à la suite des observations de la Chambre Régionale des Comptes Nouvelle-Aquitaine sur les comptes et la gestion relatifs aux exercices 2017 et suivants, sont détaillées ci-après.
Recommandations de la CRC Suites données
Recommandation n°1 : présenter les rapports
d’activité du Conseil de développement en
Conseil communautaire afin qu’ils puissent faire
l’objet d’un débat
Réalisée.
Les rapports d’activités 2021 et 2022 du Conseil
de développement ont respectivement été
présentés en Conseil communautaire le 9 juillet
2022 et le 1er juillet 2023.
Recommandation n°2 : élaborer les rapports
d’activité annuels du président de la CAPB,
conformément à l’article L.5211-39 du CGCT.
En cours de réalisation.
Le rapport d’activités annuel 2022 est en cours
d’élaboration.
Recommandation n°3 : créer des régies dotées
de l’autonomie financière pour les budgets
annexes de la base de loisirs du Baigura, du port
de plaisance d’Anglet, de l’assainissement non
collectif et du centre de formation d’apprentis, en
application des articles L.2221-1 à L. 2221-4 du
CGCT, et ouvrir les comptes au Trésor
correspondants.
Réalisée.
Ces régies ont été créées par délibérations du
10 décembre 2022 et du 4 février 2023. Les
comptes ont été ouverts au Trésor public.
Recommandation n°4 : se conformer à l’article
10 de la loi relative aux droits des citoyens dans
leurs relations avec les administrations du 12
avril 20000, au décret n°2017-779 du 5 mai 2017
et à l’arrêté du 17 novembre 2017 relatif aux
conditions de mise à disposition des données
essentielles des conventions de subvention, en
matière de diffusion des informations relatives
aux conventions de subvention d’un montant
supérieur à 23 000€.
Réalisée.
Les données sont publiées sur le site Internet de
la Communauté d’Agglomération Pays Basque.99
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Recommandation n°5 : reconstituer les lignes
d’actif globalisées, attribuer des numéros
d’inventaire définitifs et des libellés explicites aux
immobilisations et procéder à un apurement des
comptes relatifs aux immobilisations en cours.
En cours de réalisation.
Recommandation n°6 : ajuster plus
précisément les emplois budgétaires aux emplois
effectivement pourvus et harmoniser les données
relatives aux ressources humaines.
Réalisée.
Recommandation n°7 : parachever le travail de
définition des voies et parcs de stationnement
d'intérêt communautaire et objectiver les critères
de délimitation des équipements reconnus
d'intérêt communautaire dans les domaines
culturel et sportif.
En cours de réalisation.
Les critères de reconnaissance de l’intérêt
communautaire associé aux équipements
sportifs aquatiques du territoire de la
Communauté d’Agglomération ont été précisés
par délibérations du 21 mai 2022 et du 4 mars
2023.
Recommandation n°8 : se doter d'un nouveau
pacte financier et fiscal ou, à défaut, instituer une
dotation de solidarité communautaire
Réalisée.
Le pacte financier et fiscal de la Communauté
d’Agglomération Pays Basque a été approuvé
par délibération du Conseil communautaire du 9
juillet 2022.
Recommandation n°9 : formaliser un
programme pluriannuel des investissements et
réaliser un bilan annuel et territorialisé des
dépenses d'investissement afin de permettre au
conseil communautaire de disposer d'une vue
d'ensemble, prospective et rétrospective, de ces
dernières.
En cours de réalisation.
Le Programme pluriannuel d’investissement a
été adopté par délibération du Conseil
communautaire du 9 juillet 2022.
Recommandation n°10 : définir et adopter un
projet de territoire fixant les orientations de
l'agglomération dans ses domaines d'action
stratégiques et les mesures pour les mettre en
œuvre, conformément à l'article 23 de la loi du 4
février 1995 d'orientation pour l'aménagement et
le développement du territoire.
Réalisée.
Le Projet de territoire de la Communauté
d’Agglomération Pays Basque a été adopté par
délibération du Conseil communautaire du 9
juillet 2022.
Recommandation n°11 : se doter d'une
conférence intercommunale du logement ainsi
que d'un plan partenarial de gestion de la
demande locative et d'information des
demandeurs, conformément aux articles L. 441-
1-5 et L. 441-2-8 du code de la construction et de
l'habitation.
En cours de réalisation.
La Conférence intercommunale du logement a
été créée par arrêté du 12 avril 2022 signé
conjointement par M. le Préfet des Pyrénées-
Atlantiques et M. le Président de la CAPB.
L’élaboration du plan partenarial de gestion de la
demande locative est en cours en application
des orientations fixées par le Plan Local de
l’Habitat et devrait être soumis au conseil
communautaire d’ici fin 2023.
Ainsi, sur les 11 recommandations formulées par la Chambre Régionale des Comptes, 6 ont été totalement réalisées et 5 font l’objet de mesures de règlement définitif.
Le Conseil communautaire est invité à prendre acte du rapport de suivi des recommandations formulées par la Chambre Régionale des Comptes à l’occasion du contrôle des comptes et de la gestion de la Communauté d’Agglomération Pays Basque pour les exercices 2017 et suivants100
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
DONT ACTE101
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
OJ N°20 - Ingénierie communautaire et aide aux communes
Approbation du Contrat de Développement et de Transitions 2023-2025 avec la Région Nouvelle-Aquitaine.
Rapporteur : Monsieur Jean-Pierre LAFLAQUIERE
Monsieur le Président, bonjour à toutes et à tous. Nous arrivons aux fins d'un processus qui a été engagé il y a à peu près 18 mois, où vous avez été fortement mobilisés, de même que les services de l'Agglomération, les services de la région Nouvelle-Aquitaine. Je voulais simplement rappeler que nous avions avant un contrat d'attractivité ; la Région a modifié un peu les règles et a souhaité que le diagnostic soit un diagnostic beaucoup plus général qui dépasse le projet d'Agglomération, en y intégrant un certain nombre d'autres maîtres d'ouvrage, à savoir les communes, mais aussi le privé. Ce qui a été décidé, c'est que nous faisions un diagnostic commun avec les fonds européens. Nous avons réalisé ce travail qui nous a conduit à arrêter cette stratégie territoriale unique au cours du premier semestre 2022. À l'issue de cette première phase, nous avons engagé une phase d'identification des projets qui soient en adéquation à la fois avec la stratégie territoriale ainsi définie, mais aussi avec leur éligibilité aux compétences et règlements d'intervention de la région Nouvelle- Aquitaine. Le lancement a été fait à Saint-Jean-le-Vieux. Je crois que c'était début septembre, avec remise des dossiers pour la fin de l'année à la région Nouvelle-Aquitaine. Près de 134 fiches projets ont été transmises à l'automne dernier aux services de la Région pour avis. Il est important de voir que 84 étaient portées par les communes, 22 par d'autres opérateurs publics ou privés du territoire et 28 par la Communauté d'Agglomération Pays Basque, le Syndicat des mobilités Pays Basque- Adour et le Centre intercommunal d'action sociale Pays Basque. Le comité de pilotage du contrat a validé le plan d'action pluriannuel qui finalement sera composé de 91 opérations, dont 58 opérations matures et 33 en amorçage. Les opérations matures sont des opérations dont le calendrier et le plan de financement sont parfaitement définis et qui peuvent démarrer très rapidement. Les opérations en amorçage nécessitent d'approfondir toutes ces questions. Ce plan d'action a été fourni en annexe au présent rapport. Je voulais profiter de cette occasion pour évoquer les conditions dans lesquelles nous avons pu élaborer ce nouveau contrat et remercier la fois les élus de la région Nouvelle- Aquitaine, les services de la région Nouvelle-Aquitaine, votre participation, mais aussi les équipes qui ont travaillé sur ce sujet au sein de l'Agglomération, Han Vô et Maitena Hustu. Pour ceux qui n'ont pas été retenus, vous avez reçu un mail d’information. Ce mail devra être confirmé par un courrier qui va être prochainement envoyé par les élus de la région Nouvelle-Aquitaine. En termes de procédures, quand les dossiers sont prêts, il faut faire les demandes de subvention avant le démarrage des travaux. Nous vous avons communiqué à la fois les contacts au sein de la région Nouvelle-Aquitaine et au sein de l'Agglomération Pays Basque. Le comité de pilotage s'est réuni et le Conseil communautaire est donc invité à approuver les termes du contrat de développement et de transition 2023-2025 conclu avec la région Nouvelle-Aquitaine et son programme d'action, autoriser Monsieur le président à le signer. Il est envisagé une signature au mois de septembre entre le président Rousset et le président Etchegaray.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci, mon cher collègue. Nous ne prenons pas la mesure de la qualité de l'ingénierie que nous avons au sein de notre Communauté d'Agglomération, dans la recherche de ces ressources. De la nécessité absolue qu'il y a aujourd'hui pour les collectivités locales de disposer de cette ingénierie. Nous l'avons à la Communauté d'Agglomération. Elle profite à la communauté, mais Jean-Pierre Laflaquière vient de nous le dire aussi, elle est mise à disposition des communes. Et c'est extrêmement précieux que de savoir qu'il y a un service dans lequel nous trouvons les personnes qui peuvent nous aider. C'est une science particulière et ce n'est pas Sandrine Derville qui pourra102
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
dire le contraire, en sa qualité de vice-présidente à la Région. Ni d'ailleurs monsieur Mathieu Bergé, parce que l'on sait comment la Région dispose aussi de cette expertise particulière. Je le dis au passage parce que ce sont des zones d'ombre qu'il faut quelquefois un peu éclairer. Bon nombre de nos politiques publiques ont besoin de ces expertises-là. Je mets aux voix cette délibération. Il n'y a pas d'abstention, il n'y a pas de vote contre. Je vous en remercie.
DELIBERATION :
La Région Nouvelle-Aquitaine, avec sa politique contractuelle territoriale, entend renforcer les atouts des territoires qui la composent pour soutenir leur attractivité et la résilience de leur modèle de développement. Elle a voté les orientations et le cadre d’intervention de la politique contractuelle territoriale 2023-2025 lors de la séance plénière du 21 mars 2022. Les orientations des schémas régionaux et la feuille de route Néo Terra en faveur des transitions écologiques et énergétiques sont des marqueurs forts de cette nouvelle génération de contrats, qui se déploie sur les 53 territoires de contractualisation de Nouvelle-Aquitaine, hormis Bordeaux Métropole.
Le Contrat de développement et de transitions 2023-2025 s’inscrit dans la continuité du Contrat d’attractivité 2020-2022. Le lancement de son élaboration ayant coïncidé avec l’appel à candidature lancé par la Région Nouvelle-Aquitaine pour élaborer une stratégie de développement local en vue de la mobilisation des volets territoriaux des fonds européens sur la période 2021-2027, la Communauté d’Agglomération Pays Basque a donc fait le choix d’élaborer une stratégie territoriale unique, support du volet territorial des fonds européens et du Contrat de développement et de transitions.
Cette stratégie territoriale unique a été co-élaborée au cours du premier semestre 2022, avec la mobilisation de nombreux acteurs publics et privés du territoire, autour de différentes instances et différents lieux du territoire. Elle est structurée autour des trois axes suivants :
Axe 1 - Pour un Pays Basque solidaire : adapter les modalités du développement dans le respect des spécificités géographiques et sociales ;
Axe 2 - Pour un Pays Basque résilient : préserver nos écosystèmes et limiter notre vulnérabilité face au changement climatique ;
Axe 3 - Pour un Pays Basque engagé : accélérer les transitions vers un modèle de développement plus vertueux et des modes de vie plus durables.
A l’issue de cette première phase, a été engagée une phase d’identification de projets, en adéquation avec la stratégie territoriale définie d’une part, et avec leur éligibilité aux compétences et règlements d’intervention de la Région d’autre part. Ainsi, près de 134 fiches-projets ont été transmises à l’automne dernier aux services de la Région pour avis, parmi lesquelles :
• 84 étaient portées par des communes ;
• 22 par d’autres opérateurs publics / privés du territoire ;
• 28 par la Communauté d’Agglomération Pays Basque, le Syndicat des Mobilités Pays Basque Adour et le Centre Intercommunal d’Action Sociale Pays Basque (cf. détail en annexe 2).
Le Comité de pilotage du Contrat réunissant les élus de la Région Nouvelle-Aquitaine, de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, auquel était associé le Conseil de développement du Pays Basque, s’est réuni début mai pour valider le plan d’actions pluriannuel du Contrat, composé de 91 opérations, dont 58 opérations matures et 33 en amorçage. La classification d’une opération en amorçage indique un avis de principe ; le projet doit être précisé et retravaillé afin de valider les possibilités d’intervention de la Région.103
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Les opérations du territoire retenues dans le plan d’actions pluriannuel du contrat (annexe 2) devront faire l’objet d’un engagement financier de la Région avant la fin du contrat et d’un début d’exécution, au plus tard, dans l’année qui suit la décision d’intervention.
Ce plan d’actions pluriannuel fera l’objet d’une actualisation annuelle par le Comité de pilotage pour traduire l’avancement de la mise en œuvre de la stratégie territoriale.
Vu la délibération du Conseil Régional de Nouvelle-Aquitaine du 22 mars 2022 approuvant le nouveau cadre d’intervention de la politique contractuelle territoriale de la Nouvelle-Aquitaine ;
Vu la délibération du Conseil Régional de Nouvelle-Aquitaine du 12 juin 2023 approuvant le Contrat de Développement et de Transitions Pays Basque et autorisant son Président à le signer ;
Le Conseil communautaire est invité à :
approuver les termes du Contrat de développement et de transitions 2023-2025 conclu avec la Région Nouvelle-Aquitaine, et son programme d’actions, tels qu’annexés à la présente délibération ;
autoriser Monsieur le Président à le signer.
ADOPTE A L'UNANIMITE104
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
OJ N°21 - Ingénierie communautaire et aide aux communes
Attribution de fonds de concours 2023 aux communes membres (Adressage / Accessibilité).
Rapporteur : Monsieur Jean-René ETCHEGARAY
Le rapport 21 concerne l'attribution des fonds de concours 2023 aux communes membres. Nous sommes invités à approuver l'attribution de deux fonds de concours accessibilité, ainsi qu'un avenant de prorogation de délai. Je vous propose un vote à main levée. Il n'y a pas d'abstention, pas de vote contre. Délibération adoptée.
DELIBERATION :
Par délibération du 28 septembre 2019, le Conseil communautaire a adopté le règlement d’attribution des fonds de concours aux communes membres de la Communauté d’Agglomération.
En application de ce dispositif modifié par délibérations du 18 décembre 2021 et du 10 décembre 2022, le Conseil communautaire est invité à approuver l’attribution de fonds de concours, les dossiers présentés, après instruction, étant complets et conformes.
Vu le code général des collectivités territoriales et notamment son article L5216-5 VI ;
Vu le règlement d’attribution des fonds de concours 2019-2021 de la Communauté d’Agglomération Pays Basque à ses communes membres, adopté par délibération du Conseil communautaire du 28 septembre 2019 et prolongé jusqu’au 31 décembre 2023 par délibération du 10 décembre 2022 pour ce qui concerne l’adressage et l’accessibilité ;
Vu les dossiers de demandes de fonds de concours présentés par des communes membres dans le cadre du règlement d’attribution de la Communauté d’Agglomération Pays Basque ;
Considérant que les montants sollicités pour ces fonds de concours n’excèdent pas la part du financement assurée, hors subventions, par les communes concernées ;
Considérant que les crédits nécessaires sont prévus au chapitre 204 du budget principal de la Communauté d’Agglomération dans le cadre de l’autorisation de programme correspondante ;
Il est demandé au Conseil communautaire de bien vouloir :
approuver l’attribution des fonds de concours Accessibilité aux communes suivantes :
approuver l’avenant à la convention Accessibilité de la commune de Louhossoa, allongeant le délai de validité de la convention initiale de 36 mois supplémentaires ;
autoriser Monsieur le Président à signer les conventions financières et l’avenant correspondants ci-joints en annexe.
ADOPTE A L'UNANIMITE
Commune Fonds de concours ACCESSIBILITE
Montant
du fonds
de concours
Urepel Mise en accessibilité de la cour du centre d'interprétation Amerikanoinea 7 479.77 €
Les Aldudes Mise en accessibilité de la mairie et du trinquet 15 000 €105
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
OJ N°22 - Ingénierie communautaire et aide aux communes
Attribution de fonds de concours 2023/2026 aux communes membres.
Rapporteur : Monsieur Jean-René ETCHEGARAY
Ce rapport concerne l'attribution de fonds de concours pour la période 2023-2026, qui concernent Uhart-Cize, Louhossoa, Espelette, Bassussarry, Hélette, Saint-Martin-d'Arberoue. Pas d'abstention, pas de vote contre. Délibération adoptée.
DELIBERATION :
Dans le cadre du déploiement de sa politique d’aide aux communes, le Conseil communautaire a adopté par délibération du 4 mars 2023, un dispositif d’attribution de fonds de concours aux communes membres de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, sur la période 2023-2026.
Ces fonds de concours se répartissent en deux enveloppes, aux modalités distinctes :
une première enveloppe répartie de façon égalitaire entre les 158 communes du Pays Basque, soit un forfait de 30 000 € par commune. Cette enveloppe doit permettre de renforcer la capacité d’investissement des communes, notamment en matière de rénovation énergétique pour faire face aux dépenses croissantes de fonctionnement de certains bâtiments publics ;
une seconde enveloppe visant à encourager les projets communaux répondant prioritairement aux enjeux de sobriété énergétique et de réduction de l’empreinte environnementale, en cohérence avec les engagements de la Communauté d’Agglomération, dans le cadre du Plan Climat-Air-Energie Territorial (PCAET).
Vu le code général des collectivités territoriales et notamment son article L5216-5 VI ;
Vu le règlement d’attribution des fonds de concours 2023-2026 adopté par délibération du Conseil communautaire du 4 mars 2023 ;
Vu les dossiers de demandes de fonds de concours présentés par des communes membres dans le cadre du règlement d’attribution de la Communauté d’Agglomération Pays Basque ;
Considérant que les montants sollicités pour ces fonds de concours n’excèdent pas la part du financement assurée, hors subventions, par les communes concernées ;
Considérant que les crédits nécessaires sont prévus au chapitre 204 du budget principal de la Communauté d’Agglomération dans le cadre de l’autorisation de programme correspondante ;
Il est demandé au Conseil communautaire de bien vouloir :
approuver l’attribution des fonds de concours aux communes suivantes :106
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Commune
Fonds de concours
2023-2026
(dont une enveloppe par pôle pour des projets en
cohérence avec les objectifs du PCAET)
Montant
du fonds
de concours
FC : forfait communal
EP : enveloppe
du pôle
Uhart Cize Sécurisation et accessibilité des tribunes de l'église
Notre Dame de l'Assomption 30 000 € (FC)
Louhossoa
Création du lieu de vie Amalurra
30 000 € (FC)
+
83 675 € (EP)
Projet de construction accordant une importance particulière
au réemploi et à l‘écoconstruction. Panneaux
photovoltaïques prévus en toiture. Nouveaux services au
centre bourg, accessibles en mobilité douce.
Espelette
Rénovation du fronton Place Libre
131 916 € (EP) Absence d’artificialisation et maintien des arbres existants. Mobilité piétonne favorisée pour l’accès au fronton. Eclairage
led.
Bassussarry
Rénovation de l’ancienne mairie pour créer un centre
associatif et d’animations 55 213 € (EP)
complément à un
fonds de concours
déjà voté en 2021
Amélioration de l’efficacité énergétique du bâtiment, création
d’une toiture terrasse bio-climatique et apport de lumière
naturelle privilégié. Espaces mutualisés. Restauration
scolaire valorisant les circuits courts.
Hélette
Aménagement de l’ensemble Agerria
30 000 € (FC)
+
86 898 € (EP)
Réhabilitation de bâti existant avec une partie de
désimperméabilisation des sols, des plantations et création
d’un bassin enterré de stockage des eaux pluviales.
Rénovation énergétique totale des bâtiments permettant un
gain d’économie d’énergie de 30 à 50%.
Saint Martin
d’Arbéroue
Amélioration des espaces publics du bourg 30 000 € (FC)
+
75 894 € (EP)
Réduction importante des surfaces imperméabilisées de la
cour de l’école. Création de voies douces afin
d’interconnecter les équipements.
autoriser Monsieur le Président à signer les conventions financières et l’avenant correspondants ci-joints en annexe.
ADOPTE A L'UNANIMITE107
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
OJ N°23 - Habitat
Souscription de titres participatifs au bénéfice d'Habitat Sud Atlantic pour un montant de 5 millions d'euros.
Rapporteur : Monsieur Jean-René ETCHEGARAY
Ce rapport concerne la souscription de titres participatifs au bénéfice d'Habitat Sud Atlantic, pour un montant de 5 millions d'euros. Le Conseil communautaire a décidé, lors du budget primitif 2023, d'accorder un soutien financier exceptionnel d'un montant de 5 millions d'euros à l'opérateur communautaire Habitat Sud Atlantic, c'est notre bras armé pour la production de logements sociaux. Pour HSA, ce financement sera essentiel pour conserver sa dynamique au profit d'une offre nouvelle de logements sociaux et de réhabilitation de son parc locatif. Ce soutien se traduit par la souscription de titres participatifs. Si c'était une société, ce serait des actions. Mais nous sommes ici sur des titres participatifs émis par HSA suivant les mêmes modalités que les titres déjà émis précédemment par HSA et souscrits par la CDC et Action Logement. Il est donc proposé au Conseil communautaire de souscrire les titres participatifs au bénéfice d'HSA pour un montant de 5 millions d'euros, soit 100 titres d'une valeur de 50 000 euros chacun, et d'autoriser le président à accomplir les formalités permettant de souscrire à ces titres participatifs avant le 31 décembre 2023. Il s'agit pour nous, puisque nous développons une politique de logement que l'on veut active et volontariste, de donner à notre bailleur social, HSA, les moyens dont il a besoin pour produire des logements sociaux dans nos communes. Vous le savez, que ce soit Habitat Sud Atlantic, que ce soit l'Office 64 de l'habitat, qui est le bailleur social adossé au Département, chacun de ces deux bailleurs sociaux est obligé de prendre sur ses fonds propres pour équilibrer leurs opérations. À défaut de quoi, bien des opérations ne sortiraient pas. Il fut un temps où l’on prenait 8 000 ou 10 000 euros. Pendant dix ans, c'était ce que l'on mettait à peu près. Aujourd'hui, c'est davantage 30 000, 35 000 quand ce n'est pas 50 000 euros. D'ailleurs, le président, Claude Olive, qui ne pouvait pas être avec nous ce matin, président de l'Office 64 de l'habitat, nous le rappelle régulièrement dans les inaugurations. Que ce soit l'Office 64 de l'habitat pour le Département, ou Habitat Sud Atlantic pour la Communauté d'Agglomération, ces bailleurs sociaux sont venus voir les présidents, Lasserre en l'occurrence et moi-même, pour dire : "venez à notre secours pour nous permettre de pouvoir poursuivre une politique aussi volontariste que vous le souhaitez." Le Département va faire la même chose que nous, à hauteur je crois de 7 500 000 euros. Tout ceci profitant, bien évidemment, dans tous les cas à notre territoire. C'est une pierre à l'édifice bien complexe pour la production de logements sociaux. Je le dis à la place du président Roland Hirigoyen parce qu'il ne peut pas présenter ces délibérations, pas plus qu'il ne pourra la voter. Ni d'ailleurs, Alain Lacassagne, Colette Mouesca, Christine Lauqué, Bruno Carrère et Jean-François Irigoyen, membres du Conseil d'administration d'HSA. C'est ce qu'ils m'ont demandé et c'est ce que je confirme à l'instant. Y a-t-il des demandes d'explications complémentaires à ce que j'ai tenté de rappeler très vite ? Pas d'abstention évidemment, pas de vote contre, la délibération est adoptée. Je vous remercie.
DELIBERATION :
Le contexte d’intervention des organismes de logement social est fortement fragilisé depuis plusieurs années. Mesures gouvernementales (instauration de la réduction du loyer de solidarité, relèvement de la TVA…), inflation significative des coûts du foncier et plus récemment des matériaux et de la construction, contexte contentieux, mais aussi perspectives du zéro artificialisation nette (ZAN) ou encore évolution des conditions de recours à l’emprunt (augmentation du livret A, principal index des emprunts des bailleurs sociaux…) : c’est l’ensemble de la chaine de production du logement social qui est en crise.108
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Conjuguées, ces contraintes pèsent sur les fonds propres que les organismes de logement social – et notamment Habitat Sud Atlantic (HSA), bailleur de rattachement de la Communauté d’Agglomération – se doivent d’injecter pour assurer l’équilibre économique des opérations de construction de logements neufs et plus encore en réhabilitation de logements existants.
Dans le cadre de la mise en œuvre du Programme Local de l’Habitat (PLH) et de la Convention d’Utilité Sociale (CUS) signée entre la Communauté d’Agglomération Pays Basque et HSA, ce dernier a pour objectif une production annuelle de 500 logements sociaux, dont 250 locatifs. Ces derniers représentent une mobilisation annuelle de 12 800 K€ en fonds propres, en réajustement de plus de 3 900 K€ en lien avec les hausses constatées sur les coûts de construction.
Cette sollicitation accrue du potentiel financier de l’organisme pourrait conduire à un ralentissement durable du rythme de production et à une remise en cause de certains investissements. Outre la production locative et en accession sociale, HSA dispose en effet d’un plan d’entretien tout aussi ambitieux de 98 millions sur les dix prochaines années, notamment de réhabilitation énergétique de son parc.
Or, le contexte socio-démographique du Pays Basque ne permet pas d’envisager une baisse de la production de logements sociaux, dont une part incompressible de logements locatifs sociaux.
Ce qui explique que, depuis l’adoption de son PLH, la Communauté d’Agglomération et l’ensemble des partenaires du logement s’attachent à développer les collaborations de nature à renforcer les capacités d’intervention immédiates et futures des acteurs opérationnels au bénéfice du logement pour tous : évolution du règlement d’intervention communautaire ; coopérations entre l’Office 64 et HSA ; identification des potentiels fonciers avec les communes, l’Etat, l’Etablissement public foncier local (EPFL) et l’Agence d’urbanisme ; charte partenariale unissant acteurs privés et publics, etc.
Pour aller plus loin, le Conseil communautaire a décidé, lors du vote du Budget primitif 2023, d’accorder un soutien financier exceptionnel d’un montant de 5 M€ à l’opérateur communautaire HSA. Pour HSA, ce financement sera essentiel pour conserver sa dynamique au profit d’une offre nouvelle de logements sociaux et de réhabilitation de son parc locatif.
Ce soutien se traduit par la souscription de titres participatifs émis par HSA, suivant les mêmes modalités que les titres déjà émis précédemment par HSA et souscrits par la Caisse des Dépôts et Consignations et Action Logement Services.
Cette possibilité est ouverte par l’article L. 1618-2 du code des collectivités locales (alinéa VI introduit par l’article 48 de la loi n° 2020-935 du 30 juillet 2020) qui autorise une collectivité à souscrire des titres participatifs émis par l’Office Public de l’Habitat dont elle est la collectivité de rattachement.
Pour HSA, Office Public ne disposant pas de capital social, ces titres participatifs sont assimilés à des quasi-fonds propres puisque le remboursement des titres est à son initiative.
Pour la Communauté d’Agglomération Pays Basque, ces titres constituent un actif financier faisant l’objet d’une rémunération.
Principales caractéristiques
Montant de 5 millions ;
Emission avant le 31 décembre 2023 ;
Rémunération annuelle de 0,13% minimum et 1,8% maximum (1,9% à partir de la 16ème année) ;
Durée : 7 ans minimum, puis remboursement partiel ou total à l’initiative d’HSA ;109
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Pas de prime de remboursement ;
Droits du souscripteur : droit à l’information du souscripteur (assemblée générale des porteurs) sur la santé financière de l’OPH et ses perspectives d’évolution.
Vu le code général des collectivités locales ;
Vu l’arrêté préfectoral n°64-2016-07-13-01 du 13 juillet 2016 portant création de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, fixant notamment ses compétences ;
Vu l’article L.213-32 du code monétaire et financier ;
Vu l’article L.228-37 du code de commerce ;
Vu l’article R.421 du code de la construction et de l’habitation ;
Vu la délibération du Conseil communautaire du 17 juin 2017 actant le rattachement d’Habitat Sud Atlantic à la Communauté d’Agglomération Pays Basque ;
Vu la délibération n°05-11052023 du Conseil d’administration du 11 mai 2023 d’Habitat Sud Atlantic ;
Il est proposé au Conseil communautaire :
de souscrire les titres participatifs au bénéfice d’Habitat Sud Atlantic, pour un montant de 5 millions d’euros, soit 100 titres d’une valeur de 50 000€, suivant les conditions énoncées ci-dessus ;
d’autoriser Monsieur le Président ou son représentant à accomplir les formalités permettant la souscription de ces titres participatifs avant le 31 décembre 2023, notamment la signature du contrat d’émission et le projet d’accord inter-créanciers.
ADOPTE A L'UNANIMITE
Ne prend pas part au vote : 6
CARRERE Bruno, HIRIGOYEN Roland, IRIGOYEN Jean-François, LACASSAGNE Alain, LAUQUE
Christine, MOUESCA Colette.110
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
OJ N°24 - Ressources humaines
Modification du tableau des emplois et effectifs de la Communauté d'Agglomération Pays Basque.
Rapporteur : Madame Renée CARRIQUE
Monsieur le Président et chers collègues, je vous propose de revenir sur la modification du tableau des emplois. Compte tenu de l'évolution des besoins des services de la Communauté d'Agglomération, il est nécessaire de procéder à la modification du tableau des emplois et des effectifs. Le Conseil communautaire est invité à approuver les évolutions apportées à ce tableau, conformément à toutes les précisions fournies dans le rapport.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci. S'il n'y a pas de question, je mets aux voix. Pas d'abstention, pas de vote contre, adopté.
DELIBERATION :
Conformément à l’article L313-1 du code général de la fonction publique, les emplois de chaque collectivité sont créés par l’organe délibérant de la collectivité.
Compte tenu de l’évolution des besoins des services de la Communauté d’Agglomération, il est nécessaire de procéder à la modification du tableau des emplois et effectifs. Il appartient au Conseil communautaire de se prononcer sur toutes décisions relatives à l’évolution de ce tableau, dans le respect des crédits budgétaires.
I. SUPPRESSION DE POSTES PERMANENTS
Dans le cadre de la mise à jour du tableau des emplois et effectifs de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, considérant l’avis favorable émis par le Comité Social Territorial qui s’est réuni le 2 juin 2023, il est proposé au Conseil communautaire de procéder à la suppression définitive des emplois suivants :
Grade Temps de travail Nombre
Adjoint administratif TC 1
Adjoint administratif principal 1ère classe TC 1
Adjoint technique TC 1
Adjoint technique principal 2ème classe TC 2
Agent de maîtrise principal TC 1
Agent social principal 2ème classe TC 1
Agent technique de droit privé TC 1
Assistant enseignement artistique TNC (18H/20) 1
Assistant enseignement artistique TNC (11H/20) 1
Assistant enseignement artistique TNC (10H/20) 1
Assistant enseignement artistique TNC (9H/20) 1
Assistant enseignement artistique TNC (4H/20) 1
Assistant enseignement artistique principal 2ème classe TNC (13h/20) 1 Assistant enseignement artistique principal 2ème classe TNC (9h/20) 1111
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Attaché territorial TC 4
Auxiliaire de puériculture classe normale TC 1
Ingénieur principal TC 2
Puéricultrice classe normale TC 2
Technicien TC 1
Technicien principal 1ère classe TC 1
II. CREATIONS DE POSTES PERMANENTS CONSECUTIVEMENT A UNE SUPPRESSION D’EMPLOIS (AJUSTEMENTS DE CADRE D’EMPLOIS OU DE GRADES)
Dans le cadre du fonctionnement des directions de la Communauté d’Agglomération, du remplacement d’agents ayant quitté la Communauté d’Agglomération par voie de mutation ou suite à une rupture conventionnelle ou à un départ en retraite, il est nécessaire de créer les emplois suivants :
Grade Temps de travail Nombre
Adjoint administratif TC 1
Agent de maîtrise TC 1
Agent de droit privé TC 1
Adjoint technique TC 1
Assistant enseignement artistique principal 1 ère classe TNC (18H/20) 1 Assistant enseignement artistique TNC (14H/20) 1
Assistant enseignement artistique TNC (18H/20) 1
Assistant enseignement artistique TNC (17H/20) 1
Assistant enseignement artistique TNC (7H/20) 1
Assistant enseignement artistique principal 1ère classe TNC (13h/20) 1 Assistant enseignement artistique principal 2ème classe TNC (15h/20) 1 Ingénieur en chef TC 1
Ingénieur territorial TC 1
Auxiliaire de puériculture classe normale TNC (28h/35) 1
Ingénieur hors classe TC 1
Attaché principal TC 1
Technicien TC 1
III. CREATIONS DE POSTES PERMANENTS DANS LE CADRE DE LA PROMOTION ET DE LA VALORISATION DES PARCOURS PROFESSIONNELS DES AGENTS
1- Au titre des avancements de grade programmés en 2023 et correspondant aux besoins de la Communauté d’Agglomération, il est nécessaire, en préalable à la suppression d’emplois existants, de procéder à la modification du tableau des emplois et effectifs par la création d’emplois comme suit :
Catégorie C :
- 7 emplois d’Adjoint administratif principal de 1ère classe à temps complet, - 14 emplois d’Adjoint technique principal de 2ème classe à temps complet, - 4 emplois d’Adjoint technique principal de 1 ère classe à temps complet, - 1 emploi d’Adjoint technique principal de 1 ère classe à temps non complet (17h50/35), - 13 emplois d’Agent de maîtrise principal à temps complet,
- 1 emploi d’Agent social principal de 1ère classe à temps complet,112
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
- 1 emploi d’Agent social principal de 1ère classe à temps non complet (25h/35), - 2 emplois d’Adjoint d’animation principal de 2ème classe à temps complet, - 1 emploi d’Adjoint d’animation principal de 1 ère classe à temps complet.
Catégorie B :
- 4 emplois de Rédacteur principal de 2 ème classe à temps complet,
- 3 emplois de Rédacteur principal de 1ère classe à temps complet.
Catégorie A :
- 1 emploi d’Attaché hors classe territorial à temps complet,
- 2 emplois d’Attaché principal territorial à temps complet,
- 1 emploi d’Educateur de jeunes enfants de classe exceptionnelle à temps non complet (28h/35), - 1 emploi d’Infirmier en soins généraux hors classe à temps complet, - 2 emplois d’Ingénieur principal à temps complet.
2- Considérant la réussite aux concours de certains agents et l’adéquation des grades cibles avec les missions confiées aux agents, il est nécessaire de procéder à la modification du tableau des emplois et effectifs par la création d’emplois comme suit :
Catégorie C :
- 4 emplois d’Adjoint administratif principal de 2ème classe à temps complet ; - 1 emploi d’Adjoint technique, à temps complet
Catégorie B :
- 3 emplois de Technicien à temps complet,
- 3 emplois de Technicie principal de 2ème classe à temps complet,
- 1 emploi d’Attaché territorial à temps complet.
IV.CREATION DE POSTES PERMANENTS DANS LE CADRE DU BUDGET 2023
Considérant les besoins nouveaux de la Communauté d’Agglomération afin de mettre en œuvre l’ensemble de ses politiques publiques, et, dans le cadre du budget 2023, il est nécessaire de procéder à la création des emplois suivants :
Pour la Direction Générale des Services :
- 5 emplois permanents, à temps complet, d’Agent France Services pour les Maisons de la
Communauté Soule Xiberoa, Garazi-Baïgorri, Pays de Bidache et Amikuze sur le cadre d’emplois
des Adjoints administratifs territoriaux.
Pour la Direction Générale Adjointe Economie :
- 1 emploi permanent de Développeur de l’apprentissage à temps complet pour le CFA sur le cadre d’emplois des Techniciens territoriaux,
- 1 emploi permanent de Formateur de français à temps complet pour le CFA sur le cadre d’emplois des Techniciens territoriaux.
Pour la Direction Générale Adjointe Prévention Collecte Valorisation des Déchets : - 1 emploi permanent de Responsable de service maintenance entretien à temps complet pour le secteur Errobi-Nive Adour sur le cadre d’emplois des Agents de maîtrise territoriaux,113
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
- 1 emploi d’Agent de collecte à temps complet pour le secteur Côte Basque-Adour sur le cadre d’emplois des Adjoints techniques territoriaux,
- 3 emplois d’Agents de collecte à temps complet pour le secteur Errobi/Nive-Adour sur le cadre d’emplois des Adjoints techniques territoriaux.
Pour la Direction Générale Adjointe Politiques Linguistiques et Services à la Population : - 1 emploi permanent d’Agent d’accueil pour la Maison de Santé Pluriprofessionnelle (MSP) de Mauléon à temps non complet (17h50/35) sur le cadre d’emploi des Adjoints administratifs territoriaux ,
- 3 emplois permanents, dont deux à temps complet et un à temps non complet (17h50/35) sur le cadre d’emplois des Adjoints administratifs territoriaux ,
- 1 emploi permanent de Coordinatrice Petite Enfance, sur le Secteur Soule – Xiberoa, à temps complet sur le cadre d’emplois des Puéricultrices Territoriales.
Pour la Direction Générale Adjointe Eaux, Littoral, Milieux Naturels :
- 1 emploi d’Animateur de gestion de crise à temps complet sur le cadre d’emplois des Techniciens territoriaux pour la direction cours d’eau et bassins versants,
- 2 emplois permanents à temps complet de droit privé d’agent d’exploitation et de recherche de fuites pour les secteurs 6 et 7.
ADOPTE A L'UNANIMITE114
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
OJ N°25 - Développement économique
Adoption de la feuille de route Industries de la Santé et MedTech.
Rapporteur : Madame Sylvie DURRUTY
Mes chers collègues, Monsieur le Président. Comme nous nous y sommes engagés, nous continuons le déploiement de notre feuille de route, qui est la déclinaison par domaines d'activités stratégiques de notre schéma de développement économique. Après l'économie sociale et solidaire, après l'industrie numérique, nous présentons aujourd'hui la feuille de route santé, que nous avions définie comme étant Industries de la Santé et MedTech. Cette filière est solidement ancrée en Pays Basque, contrairement à des filières plus récentes que nous développons, comme la construction durable. Cette filière n'est pas aujourd'hui encore technopolitaine, mais elle a un véritable potentiel pour devenir très rapidement, nous l'espérons, la sixième filière technopolitaine de notre territoire. Sachant qu'il y a des entreprises phares que vous connaissez, et qui vous diront forcément aux uns et aux autres quelque chose, puisque la définition et le diagnostic que nous avons faits nous ont amenés pendant près de deux ans, à définir l'ensemble de l'écosystème. Ce sont presque 5 500 entreprises, 23 000 emplois, c'est-à-dire quasiment un emploi sur cinq du Pays basque qui concerne la santé. Alors bien sûr, il n'est pas question pour nous de nous adresser à toutes ces entreprises, mais bien de nous concentrer sur l’aspect productif, au travers des technologies de la santé et les activités intermédiaires, sachant que toutes les activités qui relèvent des soins et des services, qui sont donc non productives, mais qui intègrent bien sûr tous les établissements de santé, tous les professionnels de santé et tous les acteurs médicaux, paramédicaux, etc., qui œuvrent pour la santé sont aussi un des éléments forts pour ancrer et développer cette filière, puisqu'ils sont un magnifique terrain d'expérimentation et ont un potentiel très fort. Il faut souligner que nombre d'initiatives partent de ces acteurs. D'un point de vue des entreprises, parmi les 90 entreprises, il y en a neuf qui représentent plus de 250 salariés. Nous avons de grosses structures, des tailles quasiment d'ETI, et 30 entreprises représentent plus de 100 salariés. C'est important pour nous et essentiel de pouvoir continuer à les accompagner dans leur développement. Je citerai bien sûr des laboratoires pharmaceutiques comme Renaudin à Itxassou, comme Bioluz à Saint-Jean-de-Luz, Technoflex à Bidart. Mais il y a aussi DJO®, par exemple, et plein d'autres structures que nous accompagnons et qui ont de véritables besoins pour répondre à leur développement. Sur notre feuille de route santé, sans trop m'étendre, trois axes opérationnels sont retenus. Le premier, c'est accompagner, soutenir les entreprises de la filière dans leur besoin de développement, mais aussi leur permettre de trouver la main-d'œuvre nécessaire pour leur développement. Le deuxième point, c'est développer l'attractivité de ces filières. Et le troisième, c'est accompagner la structuration d'une filière technopolitaine. C'est là où il va falloir œuvrer pour développer à la fois, bien sûr, le volet formation, mais aussi le volet recherche. Il y avait très peu de monde en commission Développement économique. Je profite de cet instant pour lancer un appel. Nous étions quatre, ce n'est franchement pas assez. Quatre sur 39. En revanche, les élus qui étaient là, merci à eux, ont fortement contribué à la qualité des échanges. Comme nous l'avons souligné, aujourd'hui, il y a de la recherche appliquée dans un certain nombre d'établissements, mais il y a aussi le besoin de développer de la recherche fondamentale. Je terminerai en mettant le zoom sur deux, voire trois projets engagés par notre Agglomération et d'ores et déjà quasi finalisés pour certains. D'abord, la création et l'aménagement de foncier économique dédié aux activités de santé. Parce que lorsque l'on installe des établissements, nous avons besoin de foncier relativement important. C'est ce que nous avons fait d'ores et déjà avec le centre d'oncologie-radiothérapie et tout ce qui va aller autour. Nous travaillons actuellement sur les besoins assez urgents d'un projet d'un pôle de logistique pour l'ensemble des établissements relevant du groupement hospitalier de territoire, pas que l'hôpital de Bayonne, mais l'ensemble des établissements relevant de ce GHT. Il y a aussi une réflexion qui est menée, portée par les acteurs de Cambo sur la réflexion d'une pharmacie centrale à Cambo.115
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Nous avons largement anticipé sans venir dégrader la capacité d'investissement de notre Agglomération, puisque c'est la société d'économie mixte Cré@ticité qui a financé le bâtiment qui a été inauguré cette semaine à Izarbel, qui est le bâtiment dédié à la MedTech, consacré, à cette pépite qui n'est plus une start-up au moment où nous parlons, mais qui est le leader mondial de la médecine de données et de la médecine prédictive. Je parle, bien sûr, de SOPHiA GENETICS. Très rapidement, à Izarbel, seront installés un quart des effectifs de cette entreprise aujourd'hui qui se développe non seulement en Europe, mais aussi aux États-Unis, puisqu'il y a une grande accélération du développement de SOPHiA GENETICS en cours aux États-Unis à partir de Boston. Pour vous donner une idée de l'impact que cette entreprise peut représenter, elle a traité plus de 1,2 million de génomes au moment où nous parlons, pour décoder une partie de l'ADN de patients atteints de certaines pathologies et faire avancer à la fois le diagnostic et le traitement. Aujourd'hui, ce sont 750 hôpitaux dans 72 pays, qui sont servis par cette entreprise. Un travail est en cours, très largement initié avec le centre hospitalier de la Côte Basque et les établissements qui sont rattachés. Je terminerai en parlant de l'implantation de l'Institut Curie dans le même bâtiment qui est à Izarbel, financée toujours par la SEM Cré@ticité pour des travaux de recherche en immunohématologie et en biologie interdisciplinaire. Le président de la Région a confirmé l’accord de la Région pour financer les équipements. Maintenant, je vais oser dire, "il ne reste plus qu'à." Mais en tout cas, ce serait une belle initiative pour faire en sorte que cette filière soit technopolitaine. Cette feuille de route est à la croisée de trois, voire quatre de nos politiques publiques, la santé portée par Arnaud Fontaine, l'enseignement supérieur et la recherche, avec Jean-Pierre Laflaquière, le numérique et le développement économique. Merci à tous pour votre attention.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci pour cette présentation exhaustive. Y a-t-il des questions, des abstentions, des votes contre? La délibération est adoptée.
DELIBERATION :
La filière santé représente aujourd’hui une priorité stratégique pour l’ensemble des collectivités car elle doit s’adapter en permanence aux évolutions démographiques, épidémiologiques et sociétales. La Communauté d’Agglomération Pays Basque identifie la santé comme un pilier productif incontournable sur le territoire dans son Schéma de Développement Economique (SDE) adopté en février 2019. Elle porte déjà un engagement fort en faveur de la cohésion sociale et plus spécifiquement en faveur de la prévention en santé, à travers le Contrat Local de Santé (CLS) élaboré entre 2020 et 2022.
En phase avec le projet de territoire de la Communauté d’Agglomération Pays Basque qui entend préserver les ressources, réinventer les modèles de développement et favoriser l’économie productive, la filière santé du Pays Basque doit se structurer, s’étoffer et accroître son rayonnement afin de répondre aux enjeux de transitions, de réindustrialisation, d’innovation au service de la population du territoire et au-delà.
La filière santé a montré ses capacités de résilience et son dynamisme particulièrement au Pays Basque lors de la pandémie, en répondant aux besoins immédiats du territoire, et aussi en développant et commercialisant des innovations dans un délai contraint.
Dans le cadre de sa politique de développement économique visant à impulser et participer au développement des filières d’excellence, la Communauté d’Agglomération Pays Basque s’est engagée dans un ambitieux programme de développement de Technopole Pays Basque. Après le numérique, l’économie bleue, la construction durable, l’aéronautique et l’agriculture-116
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
agroalimentaire, la santé apparaît comme la future 6 ème filière technopolitaine.
En cohérence avec les feuilles de route Economie Sociale et Solidaire et Industries du Numérique, la Communauté d’Agglomération Pays Basque a élaboré une feuille de route économique pour les Industries de la santé et MedTech, en lien également avec le plan national France Santé 2030 et la feuille de route Nouvelle-Aquitaine Santé 2023-2028.
Cette vision stratégique a été élaborée dans un processus de co-construction avec les acteurs de l’écosystème, issus des secteurs de l’entreprise, du médico-sanitaire et académique, qui ont été mobilisés entre 2021 et 2023.
La vision technopolitaine de la Communauté d’Agglomération Pays Basque pour la filière d’excellence Industries de la Santé et MedTech
Le diagnostic économique a permis de mettre en lumière la richesse et la diversité des compétences et activités présentes sur le territoire, telles que l’industrie pharmaceutique, la plasturgie médicale, la fabrication de dispositifs médicaux et la santé numérique.
Un potentiel de développement a toutefois été identifié au regard du diagnostic portant sur l’offre de formation et de recherche, pour gagner en maturité, en innovation et en rayonnement, en cohérence avec la volonté des établissements de santé du territoire d’investiguer les sujets de recherche et d’innovation. C’est le rôle qu’entend jouer la Communauté d’Agglomération Pays Basque afin de structurer et renforcer la filière sur l’ensemble du territoire.
Une feuille de route répondant aux enjeux de développement économique et d’enseignement supérieur et de recherche est présentée afin de déployer une véritable ambition technopolitaine cohérente et lisible, en s’appuyant sur les synergies opérées par les acteurs industriels répartis sur le territoire et les établissements de santé présents sur l’ensemble du Pays Basque, et notamment sur Cambo-les-Bains et la Côte basque.
La feuille de route Santé de la Communauté d’Agglomération Pays Basque s’attache à : - présenter le diagnostic de la filière en Pays Basque ;
- détailler les enjeux et le positionnement de la Communauté d’Agglomération Pays Basque ;
- décliner son action autour de trois axes stratégiques ;
- présenter les grands projets menés par la Communauté d’Agglomération en matière de santé, ainsi que 3 entreprises phares du territoire : Laboratoires Renaudin à Itxassou, Laboratoire Bioluz à Saint-Jean-de-Luz et Technoflex à Bidart.
Les axes stratégiques qui seront déployés dans les prochaines années permettront de développer les entreprises productives du territoire au service des établissements de santé, des professionnels de la santé et des patients.
Axe 1 : accompagner et soutenir les entreprises « Industries de la Santé et MedTech » :
- accompagner le développement des entreprises sur l’ensemble du territoire ; - accompagner les entreprises à mettre en œuvre leurs mutations environnementales ; - favoriser l'internationalisation des entreprises.
Axe 2 : développer l’attractivité de la filière d’excellence « Industries de la Santé et MedTech » :
- promouvoir la filière d’excellence ;
- permettre le recrutement de nouveaux talents.117
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Axe 3 : accompagner la structuration d’une filière d’excellence technopolitaine : - accompagner les entreprises innovantes ;
- développer l’expérimentation collaborative et l’hybridation ;
- renforcer les capacités de recherche du territoire ;
- proposer une offre de formation ambitieuse sur le territoire.
De façon transversale, cette feuille de route s’attache à confirmer le rôle clé de la Communauté d’Agglomération Pays Basque dans la structuration de la filière, à identifier des opportunités de son développement sur tout le territoire, telles que l’aménagement de foncier à vocation économique à destination des entreprises, l’accueil de laboratoires de recherches, la création d’offres de formations, ainsi qu’un maillage territorial de pôles d’innovation en santé, d’unités de recherche clinique et pépinières adaptées.
Le Conseil communautaire est invité à :
adopter la feuille de route Industries de la santé et MedTech de la Communauté d’Agglomération Pays Basque ci- annexée ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à prendre les mesures nécessaires à sa mise en œuvre.
ADOPTE A L'UNANIMITE118
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
OJ N°26 - Aménagement numérique et usages numériques
Instauration d’un cadre global de la gouvernance des données.
Rapporteur : Monsieur Olivier ALLEMAN
Bonjour à toutes et à tous. Nous avons parlé, lors de nos débats de ce matin, de la nécessité de disposer d’études d'impact fiables, notamment pour l'eau potable et pour l'agriculture. Nous avons parlé de territorialisation aussi de nos politiques publiques. Tout cela ne peut se faire qu'avec des données qui sont fiables et vérifiées. Et c'est tout l'objet de cette délibération portant sur l'instauration d’un cadre global de la gouvernance de la donnée. Nous avons voté le schéma directeur des usages numériques de la CAPB fin 2021, qui réservait, dans sa feuille de route, une place importante à l'axe data, à la fois sur la connaissance de nos données internes et aussi l'acculturation sur le sujet, à la fois de nos agents, mais aussi des élus. Dans ce cadre, et conformément à cette feuille de route, il un responsable de pilotage stratégique de la donnée a été recruté, fin 2022. En relation avec toutes les politiques publiques de l'Agglomération et les 14 référents Données de ces politiques publiques dans les différentes directions et services communautaires, un cadre global de la gouvernance de la donnée a été rédigé. Le but, très concrètement, de ce cadre de gouvernance de la donnée, c'est bien de définir un ensemble de règles et de bonnes pratiques applicables aux agents en premier lieu, mais ausi à l'ensemble des partenaires de la CAPB, qui vise à fournir les bases d'une stratégie de la donnée, stratégie qui va permettre de renforcer à la fois la transversalité des données au sein de chacune des directions de la Communauté d'Agglomération et d'assurer la transparence de ces données fiables vis-à-vis de l'extérieur. C'est ce que l'on appelle la démarche open data. Il est demandé au Conseil communautaire aujourd'hui de valider les termes du cadre global de la gouvernance de la donnée qui est joint au rapport.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci. Pas d'abstention ni de vote contre. C'est adopté.
DELIBERATION :
En 2021, la schéma directeur des usages numériques de la Communauté d’Agglomération Pays Basque détaillait la feuille de route à appliquer en la matière pour la période 2021-2026 : quatre axes numériques majeurs constituant la feuille de route des usages numériques : o la gouvernance numérique,
o les services numériques,
o les données,
o la sécurité ;
priorisation des sujets en cohérence avec les contraintes réglementaires imposées par l’Etat (ex : Application Droits des Sols, loi LOM, Loi de transition énergétique, Loi Elan, Loi 4D) ; première ébauche d’un planning de réalisation sous la mandature.
Lors de ce travail, l’axe « Data » et plus particulièrement la connaissance des données et l’acculturation à ce sujet avaient été mis en avant :
la gouvernance des données qui dessine la méthodologie et les concepts à déployer sur le domaine des données avec un objectif de passer d’une gestion en silo par métiers de la donnée à une gestion transverse de la donnée,
l’acculturation des agents et élus à la donnée, mais aussi la formation aux outils métiers et aux outils transverses, de manière que les enjeux du numérique soient compris de tous et que les habitudes à prendre deviennent des réflexes.119
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Dans ce cadre, un responsable du pilotage stratégique des données a été recruté fin 2022. En relation avec quatorze « référents données » dans les différentes directions et services communautaires, un cadre global de la gouvernance des données a été rédigé pour : doter la Communauté d’Agglomération Pays Basque d’un glossaire partagé sur les sujets liés à la donnée,
améliorer la confiance dans les données et ainsi fiabiliser la prise de décision et l’efficacité opérationnelle.
En effet, le partage d’un langage commun et la mise en place de jeux de données validés et accessibles au plus grand nombre simplifient la création de contenus de qualité, la transversalité entre les différentes parties prenantes de la Communauté d’Agglomération Pays Basque et permettent :
de construire des prévisions et des hypothèses plus solides pour bâtir les politiques publiques,
de mettre en place de nouveaux services à forte valeur ajoutée pour les usagers.
Ce cadre fournit les principes a minima de la gouvernance des données, mais peut – et doit – être renforcé dans certains domaines où des normes existantes sont plus précises et contraignantes (RGPD, Qualité de l’eau, SIG…). Il s’applique à toutes les données produites, transformées, consommées par les systèmes, agents, partenaires… en commençant par les données transversales, utilisées par plusieurs acteurs. Le périmètre évoluera avec le temps pour couvrir l’ensemble des données produites par la Communauté d’Agglomération Pays Basque.
Il propose une définition pour un certain nombre de termes clés (donnée, référentiel de données, source unique de vérité…), de rôles (Propriétaire et Gestionnaire de Données) ou de concepts techniques (Open Data, API, MDM). Il détaille également les fondamentaux de la gestion des données comme les métadonnées, le cycle de vie, leur intégrité, les cibles de qualité, les axes de contrôle…
Il met aussi en avant les principales pratiques que requièrent une gestion efficace des données : l’allocation de ressources humaines dans les services communautaires avec des fiches de postes détaillant les activités liées aux données, ainsi que la fixation d’objectifs ; la formalisation et le partage des processus opérationnels et des procédures de gestion des données ;
la mise en place de plans de continuité en cas d’absence ou de succession en cas de mobilité (avec l’écriture de modes opératoires, de plans de formation…) ;
une réflexion sur la consommation des données, l’écosystème informatique, la prise de compte de la « qualité dès la conception » dans le déploiement de nouveaux outils.
Enfin, ce document propose la mise en place des organes de gouvernance de la gestion et de la mise à disposition des données à travers un comité de pilotage (définissant la stratégie et contrôlant sa bonne exécution) et un comité technique (visant à déployer la stratégie définie).
Ce cadre global de la gouvernance des données est donc un ensemble de règles et de bonnes pratiques applicables aux agents et aux partenaires de la Communauté d’Agglomération Pays Basque visant à fournir les bases d’une stratégie de la donnée ; stratégie qui permettra de renforcer la transversalité au sein de la Communauté d’Agglomération et la transparence vis-à-vis de l’extérieur (Open Data).
Il est demandé au Conseil communautaire de valider les termes du cadre global de la gouvernance des données ci-joint.120
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ADOPTE A L'UNANIMITE121
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OJ N°27 - Politiques linguistiques
Développement de l'accueil immersif en euskara ou en occitan-gascon dans les Etablissements d’Accueil du Jeune Enfant et les Maisons d'Assistantes Maternelles. Dispositif d'aide à l'investissement.
Rapporteur : Monsieur Antton CURUTCHARRY
Milesker lehendakari jauna. Delibero honen bidez proposatzen dautzuet diruz laguntzea murgiltze sistemako lekuak proposatzen dituzten haurtzaindegi eta haurtzain-etxeak. En complément de la promotion de l'offre bilingue et immersive dans le réseau des crèches existantes à travers le dispositif LEHA et l'initiative communautaire à Bidache, il est proposé d'instaurer un nouveau dispositif dans l'objectif d'encourager la création de nouvelles structures ou places immersives en basque ou en occitan gascon dans les établissements d'accueil du jeune enfant et les maisons d'assistantes maternelles du territoire. Ce dispositif s'adresse aux porteurs de projets à but non lucratif : associations, communes ou bailleurs sociaux, propriétaires du bâtiment ou détenteurs d'un contrat de bail à long terme. L'aide accordée est plafonnée à 7 400 euros par place immersive. Cette aide interviendra sur le reste à charge du bénéficiaire, dans la limite de 50 % d'autofinancement pour les communes et de 20 % d'autofinancement pour les autres porteurs de projets. Ainsi, le Conseil communautaire est invité à approuver le règlement du dispositif d'aide à l'investissement pour les établissements immersifs d'accueil des jeunes enfants et maisons d'assistantes maternelles en basque ou en occitan gascon, joint en annexe au rapport.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci. Sur ce rapport, il y a des questions ? Il n'y en a pas. Je mets aux voix. Y a-t-il des abstentions ou des votes contre ? La délibération est adoptée
DELIBERATION :
Dans un contexte sociolinguistique où la très grande majorité des parents est non bascophone et non occitanophone, pour assurer l’avenir des deux langues régionales, il est indispensable de permettre une continuité de l’offre de service entre les établissements d’accueil des jeunes enfants, l’école et les accueils de loisirs, dans tous les bassins de vie du territoire.
Concernant la langue basque, depuis la création de l’Office Public de la Langue Basque (OPLB) en 2004, le travail conjoint des communes, de l’Education nationale et de l’OPLB a permis de développer significativement le nombre d’établissements scolaires ou immersifs : 70% des établissements de premier degré sont bilingues et 42% des élèves du primaire y apprennent l’euskara.
Depuis 2010, la Caisse d’Allocations Familiales (CAF), le Conseil Départemental des Pyrénées- Atlantiques, l’Office Public de la Langue Basque et la Mutualité Sociale Agricole Sud Aquitaine (MSA), rejoints par la Communauté d’Agglomération Pays Basque, travaillent sur la même dynamique de développement de l’offre en euskara dans les crèches du territoire au sein du dispositif LEHA. Au-delà de sa participation au Comité de labellisation, la Communauté d’Agglomération accompagne les crèches volontaires dans la mise en place des accueils bilingues ou en langue basque par un appui en ingénierie et un financement pour la formation, la traduction, l’achat de matériel pédagogique ou l’organisation de temps d’animation en euskara.
Ainsi, le réseau des crèches bilingues et bascophones se développe (28 structures sont labellisées, soit 45 % des établissements financés à la Prestation Sociale Unique) mais la continuité entre l’offre122
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d’accueil des jeunes enfants et l’offre scolaire en langue basque est encore défaillante dans la quasi- totalité des bassins de vie. De plus, la récente évaluation du dispositif LEHA réalisée en 2022 a mis en évidence un manque de diversité de l’offre bascophone, dû au fait que les crèches qui fonctionnaient initialement en français font plus facilement le choix du bilingue que celui de l’immersif. Actuellement, l’offre immersive en crèche ne concerne donc que 5 établissements, là où 75 écoles, soit 33 % des établissements scolaires de premier degré des trois filières, proposent une offre immersive.
En parallèle, depuis plusieurs années, la dynamique de création de nouvelles places d’accueil est portée par les Maisons d’Assistantes Maternelles et les micros crèches d’initiative et de statut privés, financés à la PAJE.
Concernant l’occitan-gascon, l’offre est aujourd’hui émergente. La crèche communautaire de Bidache offre une sensibilisation à la langue occitane, la formation des agents permettra, progressivement, d’avancer vers une offre plus conséquente.
C’est pourquoi, en complément de la promotion de l’offre bilingue et immersive dans le réseau des crèches existantes à travers le dispositif LEHA et l’initiative communautaire à Bidache, il est proposé d’instaurer un nouveau dispositif dans l’objectif d’encourager la création de nouvelles structures ou places immersives en basque ou en occitan gascon dans les Etablissements d’Accueil du Jeune Enfant (EAJE) et les Maisons d’Assistantes Maternelles (MAM) du territoire.
Le dispositif s’adresse aux porteurs de projet à but non lucratif : associations loi 1901, communes ou bailleurs sociaux, propriétaires du bâtiment (personnes morales hors SCI) ou détenteurs d’un contrat de bail à long terme leur conférant la capacité de réaliser des travaux. Si l’investisseur n’est pas l’exploitant, l’aide apportée par la Communauté d’Agglomération Pays Basque doit venir diminuer le loyer, pour améliorer l’accessibilité du service pour le plus grand nombre. L’aide accordée est plafonnée à 7400 € par place immersive. L’ensemble des places immersives pourra être pris en compte pour le calcul de l’aide, sous réserve que le projet permette une augmentation de leur nombre. Cette aide interviendra sur le reste à charge du bénéficiaire, dans la limite de 50 % d’autofinancement pour les communes et de 20 % d’autofinancement pour les autres porteurs de projet.
Inscrit dans le Plan Pluriannuel d’Investissement adopté par la Communauté d’Agglomération, ce dispositif répond aux deux premiers axes du Projet de Territoire :
Axe 1 : Pour un Pays Basque résilient : seront accompagnés des projets engagés en faveur de modes constructifs et d’un fonctionnement économes des ressources et vertueux sur le plan environnemental. Le dispositif d’aides comprend des règles d’éco conditionnalité;
Axe 2 : Pour un Pays Basque vivant et habité : seront accompagnés des projets immersifs à but non lucratif qui permettront d’assurer la continuité éducative en euskara ou en gascon, dans le respect des règles d’accueil de la petite enfance, partout sur le territoire.
Le Conseil communautaire est invité à approuver le règlement du dispositif d’aide à l’investissement pour les établissements d’accueil des jeunes enfants et maisons d’assistantes maternelles immersifs en basque ou en occitan gascon, joint en annexe.
ADOPTE A L'UNANIMITE123
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OJ N°28 - Equipements sportifs, culturels et de services à la population Plan piscines Pays Basque - Attribution d'un fonds de concours à la Ville de Saint-Jean-de- Luz.
Rapporteur : Monsieur Arnaud FONTAINE
Bonjour chers collègues. Le 4 mars 2023, cette assemblée a adopté le Plan piscine de notre collectivité qui définissait, entre autres, le règlement d'attribution des fonds de concours. La commune de Saint-Jean-de-Luz possède une piscine communale et qui l'autorise, au vu de son utilisation pour l'apprentissage scolaire de la nage, à l'octroi d'un fonds de concours dans le cadre d'investissement sur cet équipement conformément et prévu lors de l'adoption du Plan piscine. La réhabilitation importante de cette piscine sports loisirs va démarrer. Le programme des travaux est axé autour de cinq thématiques, la dimension énergétique, bien sûr, la mise en conformité nécessaire et le traitement de la vétusté, l'amélioration de l'accessibilité aux personnes à mobilité réduite et l'attractivité de l'équipement. Dans le cadre de son règlement, le Conseil communautaire est invité à approuver l'attribution d'un fonds de concours Plan piscine Pays Basque d'un montant de 1 493 703 euros en faveur de la ville de Saint-Jean-de-Luz et autoriser monsieur le président à signer la convention correspondante.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci. Sur ce rapport, il n'y a pas de question ? Je mets aux voix. Y a-t-il des abstentions ou des votes contre ? La délibération est adoptée. Je vous remercie.
DELIBERATION :
Par délibération du 4 mars 2023, le Conseil communautaire a adopté le règlement d’attribution des fonds de concours du « Plan piscines Pays Basque » à destination des communes membres éligibles à ce dispositif.
Les crédits dédiés à ce programme sont évalués à 7,5 M€ à compter de 2023 ; ils font l’objet d’une Autorisation de Programme spécifique.
La Ville de Saint-Jean-de-Luz va réaliser une réhabilitation importante de sa piscine sports-loisirs. Le programme des travaux est axé autour de cinq thématiques : la dimension énergétique, la mise en conformité, le traitement de la vétusté, l’amélioration de l’accessibilité aux personnes à mobilité réduite et l’attractivité de l’équipement. Le montant des travaux est de 3 548 452 € HT. Compte tenu des financements qu’elle a obtenu ou demandé, la commune sollicite un fond de concours de 1 493 703 € auprès de la Communauté d’Agglomération, montant équivalent à son propre autofinancement.
Le projet étant conforme aux objectifs et au règlement du « Plan piscines Pays Basque », le Conseil communautaire est invité à approuver l’attribution d’un fond de concours de 1 493 703 € à la Ville de Saint-Jean-de-Luz.
Vu le code général des collectivités territoriales et notamment son article L5216-5 VI ;
Vu le règlement d’attribution des fonds de concours « Plan piscines Pays Basque » de la Communauté d’Agglomération Pays Basque adopté par délibération du Conseil communautaire du 4 mars 2023 ;124
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Vu le dossier de demande de fonds de concours présenté par la Ville de Saint-Jean-de-Luz dans le cadre de ce dispositif ;
Considérant que le montant sollicité pour ce fond de concours n’excède pas la part du financement assurée, hors subventions, par la Ville de Saint-Jean-de-Luz. ;
Le Conseil communautaire est invité à :
approuver l’attribution d’un fond de concours « Plan piscines Pays Basque » d’un montant de 1 493 703 € en faveur de la Ville de Saint-Jean-de-Luz ;
autoriser Monsieur le Président à signer la convention entre la Communauté d’Agglomération Pays Basque et la commune de Saint-Jean-de-Luz annexée.
ADOPTE A L'UNANIMITE125
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OJ N°29 - Equipements sportifs, culturels et de services à la population Crématorium de la Côte Basque - Rapport d'activités 2022.
Rapporteur : Monsieur Arnaud FONTAINE
Le Conseil communautaire est invité à prendre acte de la communication du rapport d'activité du crématorium de la Côte basque pour l'exercice 2022, rapport qui est annexé à cette délibération. Cet équipement est exploité pour le compte de la Communauté d'Agglomération, via un contrat de concession sur le territoire de la commune de Biarritz.
DELIBERATION :
La Communauté d’Agglomération a conclu, le 17 juillet 2001, un contrat de concession avec la société Erausteguia en vue de la construction et de l’exploitation du crématorium de la Côte Basque, situé Boulevard Marcel Dassault à Biarritz. Cette délégation de service public a été souscrite initialement pour une durée de 25 ans à compter de la date de mise en service de l’équipement intervenue le 25 mai 2004.
Cette durée d’exploitation a été prolongée de 10 ans, par un avenant du 27 novembre 2012, afin de tenir compte de la nécessité d’équiper le crématorium d’un deuxième four pour garantir la bonne exécution de ce service public et le respect de nouvelles normes de filtration.
Conformément au contrat de concession et aux dispositions de l’article L.1411-3 du code général des collectivités territoriales, un compte rendu technique et financier retraçant les conditions d’exploitation de l’équipement doit être présenté chaque année au Conseil communautaire.
Ce rapport est annexé à la présente délibération ; il retrace le bilan de cet équipement, qui répond de façon appropriée aux attentes des familles. 1 465 crémations ont été enregistrées au cours de l’exercice 2022 traduisant une progression constante de la pratique crématiste (1 437 crémations en 2021, 1 350 en 2020).
Aucun incident n’a été signalé au cours de l’année passée au sein de l’établissement de Biarritz. A noter un arrêt de l’activité de l’équipement sur deux semaines pour permettre le remplacement des conduits d’évacuation des rejets atmosphériques et le remplacement d’une ligne de filtration.
La redevance réclamée aux familles n’a pas subi d’évolution en 2022 ; elle s’élève à 630 € TTC.
Le Conseil communautaire est invité à prendre acte de la communication du rapport d’activité du crématorium de la Côte Basque pour l’exercice 2022.
DONT ACTE126
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OJ N°30 - Cohésion sociale
Maisons de Santé Pluriprofessionnelles communautaires de Soule. Approbation du cadre de fixation des loyers.
Rapporteur : Monsieur Arnaud FONTAINE
Ce rapport concerne les maisons de santé pluriprofessionnelles et communautaires de Soule. Il convient d'approuver le cadre de fixation des loyers.
Le Conseil communautaire est invité à approuver le cadre de fixation des loyers qui s'appliqueront aux baux d'occupation conclus pour les locaux à usage professionnel au sein des maisons de santé communautaires de Barcus créées en 2014, Tardets ouverte en 2021 et Mauléon en avril 2022. Sur ce fondement, autoriser monsieur le président ou son représentant à signer les baux et à intervenir sur ces équipements publics communautaires.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Parfait. Y a-t-il des abstentions ou votes contre ? Il n'y a pas. La délibération est adoptée.
DELIBERATION :
Dans le cadre de son projet de territoire, la Communauté d’Agglomération Pays Basque (CAPB) construit des Maisons de Santé Pluriprofessionnelles dans les zones déficitaires en offre médicale, en conformité avec le projet régional de santé de l’Agence Régionale de Santé. Cela permet ainsi de répondre aux besoins des habitants en leur proposant une offre de soins complète et un « parcours santé » regroupant suivi et prévention.
Cet engagement de la CAPB dans la création de Maisons de Santé Pluriprofessionnelles (MSP) est lié à la démographie médicale critique dans les territoires ruraux de Soule et d’Amikuze.
Ces Maisons de Santé sont ainsi des équipements communautaires destinés à répondre au problème de démographie médicale, en créant les conditions d’attractivité qui faciliteront l’installation de médecins généralistes, mais également de professions paramédicales. Plus globalement, une Maison de Santé facilite une mise en synergie des professionnels médicaux et paramédicaux, pour l’élaboration d’un projet de soins concerté et coordonné sur le territoire. Cette perspective est soutenue par les institutions de tutelle (ARS, CPAM) et elle rejoint les aspirations des jeunes praticiens désireux de travailler en équipe pluridisciplinaire et de sortir du modèle du médecin généraliste isolé et contraint par de fortes amplitudes horaires.
Trois Maisons de Santé Pluriprofessionnelles (MSP) communautaires labellisées par l’ARS existent en Soule, dont celle de Barcus ouverte dès 2014 et deux plus récentes : celle de Tardets, opérationnelle depuis fin 2021, et celle de Mauléon ayant accueilli ses premiers occupants en avril 2022.
La labellisation par l’ARS a rendu possible l’octroi de subventions pour financer la construction de ces équipements.
La Communauté d’Agglomération, propriétaire des équipements, met à disposition de professionnels de différents statuts (professions libérales mais aussi associations, établissements publics ou hospitaliers) un bâtiment doté de bureaux et d’espaces communs partagés (salles d’attente, salles de coordination, espace d’accueil…). Le projet de soins relève quant à lui de l’organisation des professionnels sous la forme d’entités collectives ad hoc (SISA, CPTS…), soutenues par leurs organismes de tutelle.127
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Deux modalités de gestion sont pratiquées pour ces MSP :
lorsqu’une entité collective peut regrouper l’ensemble des professionnels appelés à occuper les locaux, elle devient l’interlocutrice (la locataire « globale ») de la CAPB : l’entité a la responsabilité d’accueillir les professionnel selon les règles qu’elle s’est fixée ; elle s’acquitte alors d’un loyer auprès de la CAPB pour l’ensemble des surfaces de l’équipement, vides ou occupées, et elle prend en charge directement les fluides et autres charges d’entretien courant du bâtiment.
si aucune entité collective représentative n’arrive à se constituer pour représenter les professionnels de santé, la CAPB reste alors gestionnaire globale du bâtiment, et elle contractualise des baux individuels avec chacun des différents occupants. Elle prend en charge les fluides et autres charges d’entretien qu’elle refacture aux professionnels en fonction des surfaces occupées.
Ces deux modalités alternatives de gestion conduisent la CAPB à proposer de fait deux systèmes de tarification, en fonction des situations locales.
Les loyers proposés cherchent à se situer dans les prix pratiqués pour ce type d’équipements sur les territoires voisins (proche Béarn), s’adaptent aux situations locales contrastées et n’ont pas pour objectif un retour sur investissement, le sujet s’apparentant à un service public pour le territoire. Dans le cas présent, la CAPB loue des locaux dont elle est propriétaire, il s’agit donc d’une mise à bail pour laquelle la Communauté peut fixer librement le montant des loyers sans solliciter l’avis de France Domaine.
Il est également précisé que pour les occupants médecins uniquement, et afin d’accompagner par un signal fort la volonté de renforcement de l’attractivité des MSP, il sera pratiqué dans chacune des MSP une gratuité de loyer durant les six premiers mois d’occupation, pour tout nouveau médecin s’installant. Cette période de gratuité pourra s’étendre à 12 mois si le médecin est habilité à accueillir des internes en stage professionnalisant ou SASPAS, possibles candidats à une installation sur place par la suite.
1. Gestion collective (appliquée à ce jour à la MSP de Tardets) :
La CAPB contractualise un bail avec un gestionnaire unique pour l’ensemble de l’équipement. Le loyer est fixé à 6€ (six euros) TTC/m 2/mois, pour l’ensemble des surfaces du bâtiment, qu’elles soient privatives, collectives partagées (salles de réunion, coordination, sanitaires) ou techniques. Il est rappelé que ce gestionnaire unique prend en charge directement les fluides et autres charges d’entretien courant du bâtiment.
Le loyer sera révisé chaque année en fonction de l’Indice des Loyers des Activités Tertiaires (ILAT) publié par l’INSEE à la date anniversaire du bail.
2. Gestion individualisée (appliquée à ce jour aux MSP de Barcus et de Mauléon) : La CAPB contractualise avec chacun des professionnels individuellement, afin de conclure un bail qui s’appuiera sur la seule surface de local privative louée à chacun.
MSP de Barcus :
Pour une occupation à temps plein (5 jours/5) : loyer sec : 10 € HT, soit 12 € TTC/m 2/mois (étant précisé qu’à la différence des autres MSP, celle de Barcus est assujettie à la TVA depuis son ouverture) et contribution aux charges locatives à hauteur de 3 € HT, soit 3,60€ (trois euros et soixante centimes) TTC/m 2/mois. Cette provision sur charges sera payable mensuellement et d’avance en même temps que le paiement du loyer. Après régularisation annuelle des comptes de charges par la CAPB, cette dernière adressera un état récapitulatif au locataire incluant la liquidation et la régularisation des charges. La provision sur charges sera réactualisée au regard des comptes de charges de la CAPB de l’année n-1.128
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Le loyer sera révisé chaque année en fonction de l’Indice des Loyers des Activités Tertiaires (ILAT) publié par l’INSEE à la date anniversaire du bail.
Dans le cas où un local est utilisé à temps complet par plusieurs professionnels, le loyer sera proratisé en fonction du temps d’occupation de chacun des utilisateurs.
Pour une occupation ponctuelle, prix à la journée :
- Loyer sec : 16, 04 € HT, soit 19,25 € TTC/ jour d’occupation,
- Charges locatives (forfait) : 4,79 € HT, soit 5,75 € TTC / jour d’occupation, soit 20,83 € HT - 25 € TTC/jour d’occupation.
Ce loyer sec sera révisé chaque année en fonction de l’Indice des Loyers des Activités Tertiaires (ILAT) publié par l’INSEE au 1 er janvier. Le montant forfaitaire des charges locatives sera réactualisé annuellement au regard des comptes de charges de la CAPB de l’année n-1.
MSP de Mauléon :
Pour une occupation à temps plein (5 jours/5) : loyer sec : 12 € TTC/m 2/mois et contribution aux charges locatives à hauteur de 3,60€ (trois euros et soixante centimes) TTC/m 2/mois. Cette provision sur charges sera payable mensuellement et d’avance en même temps que le paiement du loyer. Après régularisation annuelle des comptes de charges par la CAPB, cette dernière adressera un état récapitulatif au locataire incluant la liquidation et la régularisation des charges. La provision sur charges sera réactualisée au regard des comptes de charges de la CAPB de l’année n-1. Le loyer sera révisé chaque année en fonction de l’Indice des Loyers des Activités Tertiaires (ILAT) publié par l’INSEE à la date anniversaire du bail.
Dans le cas où un local est utilisé à temps complet par plusieurs professionnels, le loyer sera proratisé en fonction du temps d’occupation de chacun des utilisateurs.
Pour une occupation ponctuelle, prix à la journée :
- Loyer sec : 19,25 € TTC/ jour d’occupation,
- Charges locatives (forfait) : 5,75 € TTC / jour d’occupation,
soit 25 € TTC/jour d’occupation.
Ce loyer sec sera révisé chaque année en fonction de l’Indice des Loyers des Activités Tertiaires (ILAT) publié par l’INSEE au 1 er janvier. Le montant forfaitaire des charges locatives sera réactualisé annuellement au regard des comptes de charges de la CAPB de l’année n-1.
Le Conseil communautaire est invité à :
approuver le cadre de fixation des loyers ci-dessus présenté, qui s’appliqueront aux baux d’occupation conclus pour les locaux à usage professionnel au sein des Maisons de Santé communautaires de Barcus, Tardets et Mauléon ;
sur ce fondement, autoriser Monsieur le Président ou son représentant à signer les baux à intervenir sur ces équipements publics communautaires.
ADOPTE A L'UNANIMITE129
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OJ N°31 - Partenariats culturels
Spectacle vivant - Saison 2023/2024. Fixation des tarifs d'entrée.
Rapporteur : Monsieur Antton CURUTCHARRY
Dans le cadre de son projet culturel, la Communauté d'Agglomération Pays Basque propose une programmation dense et variée en matière de spectacles vivants à la destination de la jeunesse. Le Conseil communautaire est invité à approuver la grille tarifaire pour ces spectacles, conformément aux détails présentés dans le rapport.
Monsieur Jean-René ETCHETGARAY :
Merci. Sur ces fixations des tarifs d'entrée, pas d'abstention, pas de vote contre. La délibération est adoptée.
DELIBERATION :
Dans le cadre de son projet culturel, la Communauté d'Agglomération Pays Basque propose une programmation dense et variée en matière de spectacle vivant à destination de la jeunesse.
De septembre 2023 à juin 2024 :
• 14 spectacles sont programmés pour un total de 143 représentations (séances scolaires et/ou pour tous les publics). Ces rendez-vous seront présentés dans les salles du territoire ou en plein air ;
• 15 compagnies seront reçues en résidence pour préparer leurs créations ; • 95 projets d’éducation artistique et culturelle seront menés dans les établissements primaires et les accueils de loisirs ;
• 8 formations en lien avec les spectacles de la programmation seront proposées aux enseignants et animateurs des accueils de loisirs inscrits sur les dispositifs et aux spectacles.
Les tarifs d’accès aux spectacles diffèrent en fonction notamment des lieux, des formats, du coût et de la durée des spectacles proposés.
Compte tenu de cette diversité, il est proposé d'adopter la grille tarifaire suivante :
SEANCES TOUT PUBLIC HORS TEMPS SCOLAIRE
CATEGORIES PLEIN
(€ ou Eusko)
REDUIT /
GROUPE*
(€ ou Eusko)
Moins de 12 ans
(€ ou Eusko)
Catégorie A
Spectacle d’une durée inférieure à 45 min
Spectacle de théâtre en euskara
8 5 4
Catégorie B
Spectacle d’une durée supérieure à 45 min
10 6 4
* s’applique aux personnes sans emploi (dont intermittents), aux 12-18 ans, étudiants, bénéficiaires du RSA, personnes participant à un projet d’action culturelle de la CAPB, et aux groupes constitués d'au moins 10 personnes (résidents EHPAD, foyers...)130
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
SEANCES SCOLAIRES
(Transport collectif compris - gratuité pour les accompagnateurs adultes)
TARIFS D’ENTREE UNITAIRE
(€ ou eusko)
PRIMAIRES 4
SECONDAIRES / GROUPE* 5
* s'applique aux groupes constitués d’au moins 10 personnes
Vu le Projet de territoire de la Communauté d’Agglomération Pays Basque et notamment son axe
2 « Pour un Pays Basque vivant et habité. Dynamiser nos villes et villages » ;
Le Conseil communautaire est invité à :
approuver la grille tarifaire telle que proposée ci-dessus,
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à signer tout document assurant sa mise en œuvre.
ADOPTE A L'UNANIMITE131
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
OJ N°32 - Urbanisme et aménagement de l’espace
Extension du périmètre d'intervention du service commun du contrôle de l'achèvement et du suivi de travaux.
Rapporteur : Monsieur Bruno CARRERE
Chers collègues. La Communauté d'Agglomération Pays Basque assure, pour le compte de 99 communes, l'instruction des demandes d'autorisation du droit des sols dans le cadre d'un service commun. Les communes sont amenées à effectuer l'éventuel suivi des chantiers, ainsi que les opérations de contrôle et de conformité des travaux pour garantir le parfait respect des autorisations d'urbanisme délivrées. À la suite de l'expérimentation menée sur le Pôle territorial du Pays d'Hasparren et au regard des demandes exprimées par les communes, le Conseil communautaire est invité à se prononcer favorablement sur l'extension du périmètre d'intervention du service commun de contrôle de l'achèvement et de suivi des travaux à l'ensemble du territoire communautaire, et d'approuver les termes de la convention correspondante et les tarifs afférents.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Très bien. Y a-t-il des abstentions ? Votes contre ? Il n'y en a pas. La délibération est adoptée.
DELIBERATION :
La Communauté d’Agglomération Pays Basque assure pour le compte de 99 communes l’instruction des demandes d’autorisations du droit des sols (ADS), dans le cadre d’un service commun créé par délibération du Conseil communautaire du 16 décembre 2017.
Les communes demeurent toutefois en charge des étapes se rapportant à la phase de dépôt et d’enregistrement des demandes, ainsi qu’au processus de prise de décision et de notification des arrêtés aux pétitionnaires.
Les communes sont en outre amenées à effectuer l’éventuel suivi des chantiers, ainsi que les opérations de contrôle de la conformité des travaux qui doivent s’opérer consécutivement à la réception des Déclarations Attestant l’Achèvement et la Conformité des Travaux (DAACT) pour garantir le parfait respect des autorisations d’urbanisme délivrées.
Ce contrôle de la conformité doit être réalisé dans un délai de 3 ou 5 mois à compter de la réception de la DAACT suivant les cas et est obligatoire pour les constructions et aménagements situés aux abords des monuments historiques, en zones d’aléas des Plans de Prévention des Risques, ainsi que pour les Etablissements Recevant du Public (ERP).
Dans la continuité de l’approbation du PLUi du Pays de Hasparren en février 2020 et conformément à la volonté des élus de garantir le respect des nouvelles règles établies, les communes du Pôle Pays de Hasparren ont sollicité la Communauté d’Agglomération Pays Basque afin qu’elle apporte son concours opérationnel au contrôle de la mise en œuvre des permis ou des déclarations validés.
Considérant le lien entre les missions exercées par le service d’instruction des autorisations d’urbanisme et les opérations de contrôle de la conformité, le Conseil communautaire du 2 octobre 2021 s’est prononcé favorablement sur la création, à titre expérimental, d’un service commun du contrôle de l’achèvement et du suivi des travaux à l’échelle du Pôle Pays de Hasparren.132
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Plusieurs communes - situées hors du Pôle Pays de Hasparren - se sont depuis positionnées afin de bénéficier d’un tel service.
Ces demandes font écho au souhait de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, exprimé dans son projet de territoire, de constituer un espace privilégié de mutualisation avec ses communes, en proposant notamment une ingénierie adaptée aux besoins des communes.
Afin de pouvoir répondre à ces différentes sollicitations, il est proposé au Conseil communautaire d’étendre le périmètre d’intervention de ce service commun à l’ensemble des communes du territoire en proposant un conventionnement qui s’articulerait autour des trois missions suivantes : contrôle de travaux réalisés dans le cadre d’une autorisation d’urbanisme ; contrôle de travaux réalisés sans autorisation ;
suivi de chantier.
Vu le code général des collectivités territoriales, et notamment son article L. 5211-4-2 ;
Vu le code de l’urbanisme, et notamment ses articles R. 410-5 et R. 423-15, L. 480-1 à L. 480-5, L. 610-1 à L. 610-3 et R. 462-1 et suivants ;
Vu la délibération du Conseil communautaire de la Communauté d’Agglomération Pays Basque du 16 décembre 2017 portant création d’un service commun d’instruction des autorisations du droit des sols ;
Vu les conventions conclues entre la Communauté d’Agglomération Pays Basque et différentes communes pour l’instruction des demandes d’autorisations d’urbanisme ;
Vu la délibération du Conseil communautaire de la Communauté d’Agglomération Pays Basque du 2 octobre 2021 décidant de la création à l’échelle du Pôle Pays de Hasparren et à titre expérimental d’un service commun du contrôle de l’achèvement des travaux ;
Vu les modalités financières proposées et le projet de convention relative aux opérations de contrôle de la conformité des travaux inhérents aux autorisations d’urbanisme, ci -joint ;
Considérant le lien entre les missions exercées par le service d’instruction des autorisations d’urbanisme de la Communauté d’Agglomération Pays Basque et les opérations de contrôle de la conformité et de suivi de travaux ;
Le Conseil communautaire est invité à :
se prononcer favorablement sur l’extension du périmètre d’intervention du service commun du contrôle de l’achèvement et du suivi des travaux à l’ensemble du territoire communautaire ;
approuver les termes de la convention correspondante ci-jointe et les tarifs afférents ; autoriser Monsieur le Président ou son représentant à signer ladite convention avec les communes intéressées ;
préciser que les contrôles s’opéreront sur saisine de la commune et en fonction de la capacité de la Communauté d’Agglomération à répondre à la demande émise ; autoriser Monsieur le Président ou son représentant à engager toute dépense et à prendre toutes décisions relatives à la mise en œuvre de la présente délibération.
ADOPTE A L'UNANIMITE133
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
OJ N°33 - Urbanisme et aménagement de l’espace
Convention de projet urbain partenarial avec la société MJ Développement et la commune d'Anglet.
Rapporteur : Monsieur Bruno CARRERE
Il s'agit de l'approbation de la convention d'un projet urbain partenarial sur la commune d'Anglet qu'il nous appartient de voter ici au titre de notre compétence d'élaboration de PLU, les travaux sur l'espace public étant réalisés par la commune. Le Conseil communautaire est invité à approuver les termes de la convention du projet urbain partenarial, à conclure avec la commune d'Anglet et la société MJ Développement - Immobilier et Investissement pour la prise en charge financière des équipements publics nécessaires à l'opération urbaine mixte Hausquette 2, dire que l'exonération de la taxe d'aménagement sera de cinq années et à autoriser monsieur le président à signer la convention correspondante.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci. Sur ce rapport, y a-t-il des abstentions ? des votes contre ? Madame Derville vote contre, c'est noté. La délibération est adoptée.
DELIBERATION :
Dans le cadre de l’aménagement du boulevard urbain du BAB, la Ville d'Anglet a engagé un projet de requalification de la polarité de Larochefoucauld visant à offrir aux usagers et habitants de ce quartier des espaces publics généreux et sécurisés, des logements pour tous, des commerces et services de proximité. Dans la continuité de cette réflexion, la Ville d’Anglet envisage de requalifier le boulevard urbain du BAB au droit du projet immobilier Hausquette 2.
Les travaux d'aménagement des espaces publics programmés consistent en la création de vastes espaces piétonniers arborés et dotés d'un mobilier urbain qualitatif, la réalisation de stationnements et de trottoirs, l'enfouissement des réseaux aériens, la mise en place d'un système d'éclairage économe en énergie et la réalisation d'un réseau d'assainissement de type séparatif.
La société MJ Developpement-Immobilier & Investissement souhaite déposer une demande de permis de construire concernant une opération urbaine mixte sur les parcelles cadastrées section BC n°68, 69, 70, 71, 79, 206, 331, 332 d’une contenance globale de 8 755 m².
L’objectif fixé est de réaliser un pôle médical, une crèche et une résidence intergénérationnelle composée d’une résidence senior et d’une résidence étudiante ; cette résidence pouvant, le cas échéant, bénéficier également aux travailleurs saisonniers en période estivale. Le programme développe, par ailleurs, des logements familiaux sociaux, afin de contribuer à l’accès au logement des ménages locaux.
Afin de permettre la réalisation des équipements publics nécessaires à cette opération immobilière, une convention de Projet Urbain Partenarial peut être signée entre la collectivité en charge des travaux d'aménagements publics nécessaires aux futurs usagers de la zone concernée (ville d'Anglet), l'établissement public compétent en matière de Plan Local d'Urbanisme (Communauté d'Agglomération Pays Basque) et le promoteur intervenant sur la zone concernée.134
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
En application des articles L.332-11-3 et L. 332-11-4 du code de l'urbanisme, la convention fait état des travaux envisagés, de leur coût et de leur répartition entre la commune et le promoteur, eu égard aux besoins des futurs habitants et usagers de l'opération envisagée.
Le coût prévisionnel global des travaux de requalification urbaine de la polarité de Hausquette II s'élève à un total de 1 392 212,50 €HT.
Les équipements induits par l'opération d'aménagement portée par la société MJ Developpement- Immobilier & Investissement représentent 30% du coût total.
En conséquence, le montant de la participation financière totale à la charge de la société MJ Developpement-Immobilier & Investissement s'élève à 417 663,75 € nets.
La convention précise également les délais de paiement pour le promoteur, les délais de réalisation pour la collectivité, ainsi que la durée d'exonération de la taxe d'aménagement.
Vu le code de l'urbanisme, notamment ses articles L 332-11-3 et suivants et R 332-25-1 et suivants ;
Vu l'arrêté préfectoral n° 64-2016-07-13-011 du 13 juillet 2016 portant création de la Communauté d'Agglomération Pays Basque et déterminant ses compétences ;
Vu la délibération du Conseil municipal de la commune d'Anglet du 21 juin 2023 approuvant la convention de projet urbain partenarial ;
Considérant que la Communauté d'Agglomération Pays Basque, compétente en matière de PLU et est habilitée pour conclure un Projet Urbain Partenarial ;
Considérant que le projet nécessite la réalisation d'équipements publics, via la conclusion d'un projet urbain partenarial ;
Le Conseil communautaire est invité à :
approuver les termes de la convention de Projet Urbain Partenarial, annexée à la présente délibération, à conclure avec la commune d'Anglet et la société MJ Developpement- Immobilier & Investissement et relative à la prise en charge financière des équipements publics nécessaires à l’opération urbaine mixte projetée sur les parcelles BC n°68, 69, 70, 71, 79, 206, 331, 332 à Anglet ;
dire que l'exonération de la taxe d'aménagement sera de cinq années ; autoriser Monsieur le Président ou son représentant à signer ladite convention, ainsi que tous les documents nécessaires à la mise en exécution du projet.
ADOPTE A LA MAJORITE
Contre : 1
DERVILLE Sandrine135
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
OJ N°34 - Urbanisme et aménagement de l’espace
Approbation de la révision générale du Plan Local d'Urbanisme de la commune d'Urcuit.
Rapporteur : Monsieur Bruno CARRERE
Il s'agit de l'approbation du PLU de la commune d'Urcuit, puisque le 9 juillet 2022, nous avions arrêté le projet de révision de ce PLU et avions tiré le bilan de la concertation. Ce projet a été notifié pour avis à l'ensemble des PPA, des personnalités publiques associées, et soumis à enquête publique. Les résultats de ces consultations sont détaillés dans le rapport qui vous a été adressé. Une modification du dossier de PLU a été réalisée pour intégrer diverses observations, sans porter atteinte toutefois à l'économie générale du projet. Les détails du projet ont été présentés cette semaine en conférence intercommunale des maires avec le rapport du commissaire enquêteur qui est bien entendu favorable, avec quatre recommandations et des avis des PPA qui sont également très favorables sur ce projet qui a été reconnu comme vertueux. Le Conseil communautaire est en conséquence invité à approuver le Plan local d'urbanisme révisé de la commune d'Urcuit tel qu'annexé à la présente délibération.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Oui, comme d'habitude, les dossiers qui sont présentés sur ce type de sujet touchant à l'approbation de nos documents d'urbanisme sont vus dans le cadre de la conférence des maires et un avis favorable a été donné lors de cette conférence des maires qui s'est tenue à Mouguerre. Il n'y a pas d'abstention, pas de vote contre. La délibération est adoptée.
DELIBERATION :
I . Eléments de contexte du projet de révision générale du PLU d’Urcuit
La révision générale du Plan Local d’Urbanisme (PLU) de la commune d’Urcuit, prescrite le 3 mars 2016, poursuivait les objectifs initiaux suivants :
- prendre en compte les évolutions législatives et réglementaires récentes ; - assurer la compatibilité du PLU avec le SCoT Pays Basque et Seignanx et intégrer les engagements pris dans le cadre du Programme Local de l’Habitat (PLH) de l’ancienne Communauté de Communes Nive-Adour sur 2014-2019 ;
- procéder à une densification de l’habitat au cœur du village de manière à limiter autant que possible l’étalement urbain hors de l’agglomération.
Un premier débat, en date du 16 mars 2019, et un second, en date du 19 juin 2021, se sont tenus au sein du Conseil communautaire de la Communauté d’Agglomération Pays Basque sur les orientations générales du Projet d’Aménagement et de Développement Durables (PADD).
Par délibération du 9 juillet 2022, le Conseil communautaire de la Communauté d’Agglomération Pays Basque a arrêté le projet de révision du PLU et tiré le bilan de la concertation. Ainsi, depuis le début de la procédure, la concertation a permis d’étudier environ 50 requêtes adressées par courrier ou à l’occasion de rendez-vous en mairie.
II . Les consultations relatives au projet de PLU arrêté
Le projet de révision du PLU arrêté par délibération du Conseil communautaire de la Communauté d’Agglomération Pays Basque du 9 juillet 2022, a été notifié pour avis à l’ensemble des personnes136
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
publiques associées conformément aux dispositions des articles L.153-16, L.153-17, R.153-4, R.153-5 et R.153-6 du code de l’urbanisme.
Un tableau, joint en annexe de la présente délibération, expose de manière synthétique les observations des PPA prises en compte dans le projet de PLU prêt à être approuvé (annexe 1).
III . L’enquête publique sur le projet de PLU arrêté
A – Déroulement de l’enquête publique
Conformément aux dispositions combinées du code de l’environnement et du code de l’urbanisme, le Président de la Communauté d’Agglomération a, par arrêté du 1 er février 2023, soumis le projet de révision générale du PLU de la commune d’Urcuit à enquête publique du 6 mars 2023 au 5 avril 2023 inclus.
Sur décision de Madame la commissaire-enquêtrice, l’enquête publique a fait l’objet d’une prolongation jusqu’au 11 avril 2023 inclus.
Madame Anne Littaye a été désignée en qualité de commissaire-enquêtrice par décision de la Vice- Présidente du Tribunal Administratif de Pau du 24 janvier 2023.
Le public a pu formuler ses observations par écrit sur le registre papier mis à sa disposition à la mairie d’Urcuit. Il a pu également envoyer un courrier par voie postale à Madame la commissaire- enquêtrice, ou encore formuler ses observations sur un registre dématérialisé sécurisé et accessible. Un accès gratuit au dossier d’enquête publique et au registre dématérialisé a été garanti par la mise à disposition d’un ordinateur en mairie et au siège de la Communauté d’Agglomération Pays Basque.
Madame la commissaire-enquêtrice a tenu 4 permanences et rendu son rapport et ses conclusions le 10 mai 2023.
B – Rapport et conclusions de la commissaire-enquêtrice
La commissaire-enquêtrice a fait état d’un total de 862 consultations sur le site internet de la Communauté d’Agglomération et sur le registre dématérialisé et la venue de plus de 77 personnes lors des permanences.
Conformément à la procédure, la commissaire-enquêtrice a remis le procès-verbal des observations le 18 avril 2023. Le mémoire en réponse de la Communauté d’Agglomération Pays Basque a été remis le 2 mai 2023. La commissaire-enquêtrice a remis son rapport et ses conclusions motivées le 10 mai 2023.
Tous modes d’expression confondus, le projet soumis à enquête publique a recueilli 77 observations qui abordent plusieurs thèmes :
- 32 observations concernent une demande de reclassement en zone constructible ; - Observations concernant le règlement de l’emprise au sol, notamment dans la zone UD ; - Observations sur le foncier agricole ;
- Cas particuliers d'aménagements en cours de réalisation.
Parmi ces observations, 8 sont jugées recevables par la commune, la Communauté d’Agglomération et Madame la commissaire-enquêtrice et ont entraîné une modification du dossier.137
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Les principales modifications du projet projetées à la suite des avis des Personnes Publiques Associées et de l’avis de Madame la commissaire-enquêtrice après enquête publique sont listées dans le tableau annexé (annexe n°1).
Dans ses conclusions motivées du 10 mai 2023, la commissaire-enquêtrice relève que le dossier d’enquête publique est conforme à la règlementation et à la procédure d’enquête publique et émet un avis favorable au projet de révision du PLU de la commune d’Urcuit assorti de 4 recommandations exposées ci-dessous.
Recommandations :
Recommandation n° 1 : Clarifier les besoins en logements et les possibilités de réhabilitation de logements vacants.
Recommandation n° 2 : Compléter les règlements d’urbanisme et OAP pour une prise en compte renforcée des enjeux environnementaux d’une part, et favoriser la primo-accession sur les projets de logements sous maîtrise publique, d’autre part.
Recommandation n° 3 : Clarifier et justifier des réaffectations de parcelles de zones A en N et vice et versa en considérant les fonctionnalités écologiques, les continuités, les accès aux parcelles pour des potentielles exploitations.
Recommandation n° 4 : Clarifier et être force de proposition en matière de développement d’activité sur la commune (services, emplois) afin d’accompagner le développement démographique en limitant l’effet “dortoir” d’une situation périurbaine de la commune et les impacts de mobilité.
Les recommandations sont prises en compte de la manière suivante : Recommandation n°1 : Les besoins en logements sont issus du PADD et du Programme local de l’habitat (PLH). Le logement vacant fait l’objet de précisions dans le Rapport de présentation, pour autant le PLU ne dispose pas de levier direct pour agir sur sa réhabilitation. Recommandation n°2 : Le règlement et les OAP appliquent déjà le principe d’évitement des secteurs à fort enjeux environnementaux. De plus, la primo-accession sera étudiée en même temps que les autres typologies de logements nécessaires sur la commune. Recommandation n°3 : Cela est précisé dans le rapport de présentation. Le classement en A ou N d’une parcelle ne nuit pas aux activités agricoles ou au maintien d’une fonctionnalité écologique. Recommandation n°4 : Les activités de commerces, services et équipements sont prévues sur le centre-bourg. En particulier une OAP « Bourg Est » est fortement tournée vers des services à la personne. Le zonage UE (concernant les équipements et services) a été mis en place sur le bourg dans cette perspective.
Un tableau, joint en annexe de la présente délibération, expose de manière synthétique les observations issues de l’enquête entrainant des modifications, les remarques, avis assorti de ces recommandations de la commissaire-enquêtrice et leur prise en compte dans le projet de PLU prêt à être approuvé (annexe n°1).
IV – Présentation du projet du PLU prêt à être approuvé
A – Présentation des grandes lignes du projet
- Habitat : le projet envisage un niveau de population de l’ordre de 3200 à 3300 habitants en 2030 via une population structurée sur un profil familial avec des enfants, en prévoyant des logements sociaux en locatif et en accession, et en associant logements collectifs et pavillonnaires. Pour atteindre cet objectif, le nombre de logements produit en moyenne devrait avoisiner 20 logements par an.
- Consommation des espaces naturels, agricoles et forestiers : la surface artificialisée dans le cadre du projet de PLU sera divisée par deux par rapport à la surface artificialisée ces 10138
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
années précédentes pour la production résidentielle entre 2021 et 2030, soit ne pas dépasser 1,5 ha/an en moyenne.
- Economie : la commune a une volonté de maintenir et développer un village vivant, de promouvoir un bourg dont les commerces et services de proximité peuvent se maintenir et se diversifier, créant ainsi une source d’activités économiques, de services de proximité à la population et de vie socio culturelle.
- Equipements : adapter l’offre en équipements aux évolutions sociodémographiques (école, services, commerces…).
- Mobilités-déplacements : la structuration de la centralité du bourg passera notamment par le développement des mobilités douces et de la sécurisation des parcours d’accès aux lieux de vie de proximité.
- Préservation des ressources naturelles : protection des trames vertes et bleues, préservation de l’eau et des zones humides, protection des zones inondables (PPRi), forte limitation des secteurs en assainissement autonome.
B – Contenu du dossier et adaptations apportées à l’issue de l’enquête publique Le projet de PLU prêt à être approuvé, joint en annexe de la présente délibération (annexe 2), est constitué du rapport de présentation, du règlement, du plan de zonage, des Orientation d’Aménagement et de Programmation et des annexes.
En considération des avis recueillis, des observations formulées à l’enquête publique et des conclusions de la commissaire-enquêtrice, le dossier de PLU a été modifié. Un tableau, joint en annexe de la présente délibération, expose de manière synthétique les observations issues des PPA et de l’enquête publique qui ont été prises en compte (annexe 1). Ces ajustements, tant par leur nombre que par leur portée juridique, ne sont pas de nature à porter atteinte à l’économie générale du projet de PLU tel qu’arrêté en Conseil communautaire le 9 juillet 2022 et n’impliquent pas, par conséquent, l’organisation d’une nouvelle enquête publique.
C – Conférence intercommunale des maires réunie avant l’approbation de la révision du PLU Une synthèse du projet, des avis des personnes publiques associées, du déroulement de l’enquête publique, du rapport, des conclusions de la commissaire-enquêtrice, ainsi que les modifications apportées au projet après enquête publique ont été présentés lors d’une Conférence intercommunale des maires rassemblant les maires des communes membres de la Communauté d’Agglomération Pays Basque qui s’est tenue le 28 juin 2023.
V – Application du PLU et modalités de consultation du dossier de PLU
Lorsque le PLU approuvé entrera en vigueur après l'accomplissement des formalités administratives et de publicité requises, il se substituera au PLU existant.
Le dossier sera consultable en version numérique sur le site de la Communauté d’Agglomération Pays Basque et en version papier au siège de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, ainsi qu’à la mairie d’Urcuit.
VI – Informations des élus
Il est précisé que les documents suivants ont été mis à disposition des conseillers communautaires le 23 juin 2023 :
• la convocation au Conseil communautaire du 1 er juillet 2023 ;
• l’ordre du jour de la séance du Conseil communautaire du 1 er juillet 2023 ; • le rapport de la délibération d’approbation de la révision générale du PLU de la commune d’Urcuit valant note explicative de synthèse ;
• un dossier intitulé « PLU Urcuit », contenant l’ensemble des éléments relatifs à l’approbation de la révision générale du PLU de la commune d’Urcuit, à savoir :139
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
- le tableau des modifications post-enquête publique (annexe 1 de la délibération) ; - le dossier du PLU prêt à être approuvé comprenant rapport de présentation, règlement, plan de zonage, OAP et annexes (annexe 2 de la délibération) ; - le rapport et les conclusions de la commissaire-enquêtrice ;
- les pièces de procédure de la révision générale du PLU (délibérations de prescription et d’arrêt, bilan de la concertation, avis des PPA, tableau de synthèse des réponses apportées aux avis des PPA) ;
Vu le code général des collectivités territoriales ;
Vu les articles L.153-31 et suivants, R.153-11, R.153-20 et R.153-21 du code de l’urbanisme dans leur version applicable, prévoyant les modalités de révision du Plan Local d’Urbanisme ;
Vu l’arrêté préfectoral n°64-2016-07-13-01 du 13 juillet 2016 portant création de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, fixant notamment ses compétences ;
Vu le Plan Local d'Urbanisme de la commune d’Urcuit approuvé le 4 février 2011 et modifié en dernier lieu le 31 mars 2016 ;
Vu la délibération du Conseil municipal de la commune d’Urcuit du 3 mars 2016 prescrivant la révision générale du Plan Local d’Urbanisme, délibérant sur les objectifs poursuivis et fixant les modalités de la concertation avec les habitants, les associations locales et les autres personnes publiques concernées ;
Vu la délibération du Conseil municipal de la commune d’Urcuit du 9 mars 2017 donnant l’accord pour que la Communauté d’Agglomération Pays Basque poursuive la procédure engagée de révision du plan local d’urbanisme conformément à l’article L.153-9 du code de l’urbanisme ;
Vu la délibération du Conseil communautaire de la Communauté d’Agglomération Pays Basque du 8 avril 2017 acceptant la reprise de la procédure engagée par la commune ;
Vu les débats sur les orientations générales du Projet d’Aménagement et de Développement Durables qui se sont tenus lors du Conseil communautaire de la Communauté d’Agglomération Pays Basque les 16 mars 2019 et 19 juin 2021, qui basent le projet de Plan Local d’Urbanisme sur les quatre grandes orientations suivantes :
- Orientation 1 : Privilégier un aménagement durable du territoire ;
- Orientation 2 : Etablir un véritable centre de vie et prioriser le développement autour du pôle public Mairie/Ecole ;
- Orientation 3 : Préserver les ensembles agricoles et naturels afin de garantir leurs fonctionnalités ;
- Orientation 4 : Favoriser un tissu économique et social diversifié.
Vu la délibération du Conseil communautaire du 9 juillet 2022 tirant le bilan de la concertation et arrêtant le projet de plan local d’urbanisme révisé ;
Vu l’avis du Conseil Syndical du SCoT du Pays Basque et du Seignanx du 3 novembre 2022 ;
Vu l’avis de Monsieur le Président de la Chambre d’Agriculture des Pyrénées-Atlantiques du 25 octobre 2022 ;140
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Vu l’avis de Monsieur le Président de la Mission Régionale d’Autorité Environnementale (MRAe) Nouvelle-Aquitaine du 19 octobre 2022 ;
Vu l’avis de la Commission Départementale de la Préservation des Espaces Naturels, Agricoles et Forestiers du 25 octobre 2022 ;
Vu l’avis du Conseil Départemental des Pyrénées-Atlantiques du 27 octobre 2022 ;
Vu l’avis de Monsieur le Préfet des Pyrénées-Atlantiques du 2 novembre 2022 ;
Vu l’arrêté du 1er février 2023, par lequel Monsieur le Président de la Communauté d’Agglomération Pays Basque a prescrit l’ouverture de l’enquête publique sur le projet de plan local d’urbanisme révisé et en a fixé les modalités ;
Vu l’enquête publique réglementaire qui s’est déroulée du lundi 6 mars 2023 au mercredi 05 avril inclus, prolongée jusqu’au 11 avril inclus à la mairie d’Urcuit, sous l’autorité de Madame Anne Littaye, commissaire-enquêtrice, désignée par le Tribunal Administratif de Pau par ordonnance du 24 janvier 2023 ;
Vu le rapport de Madame la commissaire-enquêtrice, daté du 10 mai 2023 dont il résulte que 77 observations ont été comptabilisées sur les registres papier ou dématérialisé et 862 consultations ont eu lieu sur le site internet de la Communauté d’Agglomération ou le registre dématérialisé ;
Vu les conclusions motivées et l’avis favorable émis le 10 mai 2023 par Madame la commissaire- enquêtrice sur le dossier de Plan Local d’Urbanisme révisé, soumis à l’enquête et à l’avis des personnes publiques associées ; assorti de 4 recommandations ;
Vu la présentation de synthèse des observations du public, des personnes publiques et organismes associés ou consultés, exposée en présente séance ;
Vu la présentation des avis joints au dossier, des observations du public et du rapport de la commissaire-enquêtrice lors de la Conférence intercommunale des maires des communes membres de la Communauté d’Agglomération Pays Basque du 28 juin 2023 conformément à l’article L153-21 du code de l’urbanisme ;
Vu les modifications qu’il est projeté d’apporter au projet de Plan Local d’Urbanisme arrêté, pour tenir compte des avis des PPA, des observations du public, ainsi que du rapport et des conclusions de Madame la commissaire-enquêtrice ;
Vu le dossier du projet de plan local d’urbanisme modifié en conséquence, et comportant un rapport de présentation, un projet d’aménagement et de développement durables, des orientations d’aménagement et de programmation, un règlement écrit et graphique et des annexes ;
Considérant les 77 observations émises lors de l’enquête publique ;
Considérant que parmi ces observations, 8 sont jugées recevables par la commune, la Communauté d’Agglomération Pays Basque et Madame la commissaire-enquêtrice et ont entraîné une modification du dossier ;
Considérant les principales modifications projetées à la suite des avis des Personnes Publiques Associées et à l’avis de Madame la commissaire-enquêtrice après enquête publique listées dans les tableaux annexés (annexe 1) ;141
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Considérant les modifications apportées au projet de Plan Local d’Urbanisme arrêté, pour tenir compte des avis émis par Madame la commissaire enquêtrice faisant suite aux avis des personnes publiques et organismes associés qui ont été joints au dossier d’enquête publique, aux observations du public, tels que consignés dans le rapport et conclusions de la commissaire-enquêtrice, exposés en séance ;
Considérant que les adaptations apportées au projet de révision du PLU arrêté pour tenir compte des avis PPA, des observations du public et des conclusions de la commissaire-enquêtrice ne sont pas de nature à porter atteinte à l’économie générale du projet ;
Considérant que le projet de Plan Local d’Urbanisme tel qu’il est présenté au Conseil communautaire de la Communauté d’Agglomération Pays Basque est prêt à être approuvé ;
Après en avoir délibéré, et au vu de ce qui précède, il est demandé au Conseil communautaire de :
prendre acte de l’avis favorable de la commissaire-enquêtrice ;
approuver les modifications apportées au projet de révision du Plan Local d’Urbanisme de la commune d’Urcuit figurant dans le tableau des modifications annexé à la présente délibération (annexe 1) ;
approuver le Plan Local d’Urbanisme révisé de la commune d’Urcuit, tel qu’annexé à la présente délibération (annexe 2).
En application de l’article R 153-21 du code de l’urbanisme, la présente délibération sera transmise en sous-préfecture de Bayonne et fera l’objet d’un affichage pendant 1 mois en mairie d’Urcuit, ainsi qu’au siège de la Communauté d’Agglomération Pays Basque.
Mention de cet affichage sera insérée en caractères apparents dans un journal diffusé dans le département. Chacune de ces formalités mentionnera le lieu où le Plan Local d’Urbanisme peut être consulté. La délibération et le document seront publiés sur le portail national de l’urbanisme conformément aux dispositions de l’article R153-22 du code de l’urbanisme. La délibération sera également publiée sur le site internet de la Communauté d’Agglomération Pays Basque.
ADOPTE A L'UNANIMITE142
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
OJ N°35 - Urbanisme et aménagement de l’espace
Régularisation de la procédure d'approbation du projet de révision du Plan Local d'Urbanisme de la commune d'Hendaye.
Rapporteur : Monsieur Bruno CARRERE
Un sujet qui a également été abordé cette semaine en conférence intercommunale des maires à Mouguerre. Il s'agit ici de la nouvelle approbation du PLU de la commune d'Hendaye, puisque nous l’avions déjà approuvé, lors d'un conseil communautaire du 22 février 2020. Ce PLU a été contesté par divers recours auprès du tribunal administratif. Par des jugements rendus le 31 janvier 2023, le TA a rejeté la grande majorité des demandes d'annulation, sauf une qui était relative à l'irrégularité de l'enquête publique, au motif que les motivations des conclusions du commissaire-enquêteur étaient insuffisantes. Un nouveau commissaire-enquêteur a donc été nommé, qui a motivé ses conclusions sur la base évidemment de la même enquête publique, et mêmes retours des PPA. La régularisation de ce vice de procédure a nécessité la rédaction de nouvelles conclusions motivées du commissaire-enquêteur. Le Conseil communautaire est invité à approuver la régularisation du vice de procédure retenue par les jugements rendus le 31 janvier 2023 par le tribunal administratif de Pau et de confirmer l'approbation du PLU révisé de la commune d'Hendaye, tel qu'approuvé le 22 février 2020.
Monsieur Pascal DESTRUHAUT :
Bonjour à toutes et à tous. Juste préciser que notre groupe Goazen Aitzina avait voté contre ce PLU en février 2020. Les mises à jour et les régularisations du PLU ne changent pas la substance de ce PLU dont nous avions relevé le manque de pertinence. Juste pour exemple, pour illustrer notre position et je m'en étais ici entretenu il y a deux mois. Concernant les OAP, les opérations d'aménagement et de programmation, que nous trouvions très intenses sur l'ensemble des parcelles encore vertes et restant constructibles, et notamment sur le site de Molères, je pense que vous vous en rappelez, nous souhaitions voir versé en agricole comme prévu lors des réunions du Copil et sur lequel Monsieur le Maire d'Hendaye avait l'intention de construire 250 logements. Une autre zone, malheureusement pour laquelle c'est trop tard, c'est Candite. Molères, ce sont quatre hectares aujourd'hui qui sont cultivés, cela représente 10 % de la superficie agricole d'Hendaye. Je l'avais demandé à Monsieur Ecenarro lors d'un Conseil municipal. Je pense que si aujourd'hui, il peut s'engager de manière proactive, parce qu'on sait qu'il y a des gens qui sont intéressés, des promoteurs, ce n'est pas en vente. Mais si on met ces terrains en agricole avec une modification simplifiée du PLU, nous pourrions garder cette superficie agricole. Si aujourd'hui, vous vous engagez, Monsieur Ecenarro, je voterai pour au nom du groupe. Et je peux vous assurer que quand vous reviendrez sur Hendaye, vous aurez droit à une salve d'applaudissements, comme certainement dimanche, lors du passage du Tour de France.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Vous ne trouverez pas de meilleur interlocuteur que le maire d'Hendaye pour répondre à cela.
Monsieur Kotte ECENARRO :
Simplement dire à nos collègues. Monsieur Destruhaut est un éternel attaquant. Il a porté le fer avec ses autres collègues, ils ont perdu. Ils ont perdu plusieurs fois. À l'époque, monsieur Destruhaut n'était pas dans la municipalité, mais son épouse y était. Ils ont attaqué l'adjoint au maire précédent et ils ont perdu. Ils ont toujours perdu. Revenons sur ce terrain, sur ces OAP. Nous avons fait des OAP effectivement avec, à l'intérieur, 60 % de logements sociaux. Aujourd'hui, on me parle du terrain143
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
de Molères qui est propriété privée, et dont, pour l'instant, le propriétaire ne s'est jamais manifesté sur ce qu'il voulait. Et il faudrait le préempter avant même qu'il ne dépose sa demande de vente ? Cela devient insupportable et inacceptable. En revanche, je vous rappelle qu'avec votre équipe, vous aviez un terrain qui s'appelait Legarralde, 12 hectares. Sur les 12 hectares, vous avez prévu de faire entre 400 et 600 logements et nous l'avons reversé en zone NA, zone agricole, dans laquelle des paysans se sont installés. C'est une propriété qui est devenue maintenant propriété de l'EPFL et pour laquelle nous avons mis la bagatelle de 750 000 euros de travaux d'aménagement pour ces agriculteurs. La morale, je veux bien. Et en tout cas, ce maillot jaune là, je ne le revendique pas.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Nous n’allons pas rester dans un débat hendayais, mais vous pouvez…
Monsieur Pascal DESTRUHAUT :
S'il parle, je veux parler.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Allez, reprenez la parole Monsieur Destruhaut, mais très vite, très court. Et ensuite Monsieur Kotte Ecenarro pourra répondre. Et nous allons clore le dossier hendayo-hendayais.
Monsieur Pascal DESTRUHAUT :
Exactement. Merci de me redonner la parole. Je ne veux pas non plus rentrer dans ce jeu-là. Je savais très bien que vous alliez parler de Legarralde. La presse est là. Allez voir les agriculteurs sur place, ils vous diront ce qu'est le projet Legarralde. Premier point. Deuxième point, je pense que Molères, c'est quand même une superficie agricole. Quand on entend les priorités fixées par l'Agglomération Pays basque, je pense qu'à Hendaye, il ne reste plus beaucoup de surface agricole et vous le savez très bien. Je n'ai rien contre vous. C'est stratégique. Un PLU, on sait très bien comment s’est présenté à l'Agglomération. Je vais baisser ou lever le bras, peu importe. Mais les élus ont le droit de savoir. Quand il y a des choses qui se passent, par exemple, à Bidart, je ne sais pas ce qu'il en est, mais si je vois qu'il y a des arguments qui viennent, je me pose des questions, je peux m'abstenir. Là, aujourd'hui, Monsieur le Maire, nous en avons parlé franchement, cela dépend de vous. Vous êtes le maire et au fond de vous, je suis sûr que vous êtes d'accord pour cela. C'est votre décision et elle fera plaisir à beaucoup de monde. Ne parlez pas du passé. Regardons devant. Le PLU, c'est un document qui nous engage sur plusieurs années. Et je pense qu'au fond de vous-même, vous êtes d'accord. C'est mon dernier mot et je vous laisse conclure. Je sais que vous allez conclure.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Vous faites de l'introspection dans la personne même de votre interlocuteur. Nous n’allons pas rentrer dans une séance de psychanalyse. Juste vous dire que le jugement qui a été rendu par le tribunal administratif de Pau, est venu invalider le document d'urbanisme, ce n'est pas pour des motifs de fond, c'est uniquement pour une erreur commise, d'ailleurs pas par la commune, mais par le commissaire-enquêteur. C'est un peu ballot quand même d'avoir un PLU qui est annulé parce que le commissaire-enquêteur n'a pas effectué son travail dans des conditions formellement satisfaisantes. Nous n’en serions pas là s'il n'y avait pas eu cette erreur de forme. Monsieur Ecenarro.144
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Monsieur Kotte ECENARRO :
Simplement dire à Monsieur Destruhaut que vous avez refusé de travailler sur les 12 hectares. Vous nous faites une leçon sur quatre hectares, sur un terrain enclavé, sur un terrain sur lequel les propriétaires ne se sont pas manifestés. Et je vous promets que le jour où les propriétaires se manifesteront, nous serons très présents et j'espère que vous en ferez partie. Merci.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci. Maintenant, je mets aux voix cette délibération numéro 35. Y a-t-il des abstentions ? Y a-t-il des votes contre ? Un vote contre, Monsieur Destruhaut. La délibération est adoptée. Je vous remercie.
DELIBERATION :
I . Propos introductifs
La révision générale du Plan local d’urbanisme de la commune d’Hendaye, approuvée par délibération du Conseil communautaire du 22 février 2020, a été contestée par divers recours en annulation introduits devant le Tribunal administratif de Pau.
Après instruction, une audience commune à l’ensemble des recours s’est tenue le 10 janvier 2023. Par des jugements rendus le 31 janvier 2023, le Tribunal administratif de Pau a rejeté la grande majorité des demandes d’annulation formulées par les requérants.
Un des moyens développés, relatif à l’irrégularité de l’enquête publique, a cependant été retenu, dans les instances n°2002112 et 2002083. Le Tribunal administratif a jugé que « le commissaire- enquêteur ne pouvait pas « être regardé comme ayant formulé un avis personnel suffisamment motivé, et qu’il n’avait « donc pas mis à même ses destinataires d’en comprendre la portée ». Le Tribunal a jugé que la délibération attaquée méconnaissait l’article R.123-19 du code de l’environnement relatif à l’enquête publique, en privant le public d’une garantie et qu’elle avait donc été adoptée à l’issue d’une procédure irrégulière.
Afin de soustraire le PLU de la commune d’Hendaye à une annulation totale, le Tribunal administratif de Pau a décidé de rendre deux jugements avant-dire droit (annexe 1 de la délibération : jugements n°2002112 et 2002083 du Tribunal administratif de Pau rendus le 31 janvier 2023) et de laisser à la Communauté d’Agglomération Pays Basque un délai de quatre mois pour régulariser le vice de procédure, tel que le permet l’article L.600-9 du code de l’urbanisme.
Cette régularisation nécessite la rédaction de nouvelles conclusions motivées du commissaire- enquêteur.
Monsieur Loste n’étant plus inscrit sur la liste des commissaires-enquêteurs, Madame Anne Saouter a été désignée pour son remplacement par une ordonnance n°E19000168/64 de la Présidente du Tribunal administratif de Pau du 10 mars 2023.
Cette dernière a rendu de nouvelles conclusions d’enquête publique le 25 mai 2023.
Conformément à la procédure, ces nouvelles conclusions, ainsi que les avis des personnes publiques associées, les observations du public et le rapport du commissaire-enquêteur, ont été présentés en Conférence intercommunale des maires le 28 juin 2023.145
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
La présente délibération a pour objet de finaliser la régularisation du vice de procédure affectant la délibération du Conseil communautaire du 22 février 2020 approuvant la révision du Plan local d’urbanisme de la commune d’Hendaye.
II . Rappel des éléments de contexte du projet de révision générale du Plan Local d’Urbanisme de la commune d’Hendaye
La révision générale du Plan Local d’Urbanisme de la commune d’Hendaye, prescrite le 30 septembre 2014 et arrêtée le 29 juin 2019, poursuit les objectifs suivants : organiser le développement de la ville à partir des grands projets économiques et urbains du territoire, dans une perspective d’aménagement équilibré et durable et encadrer le développement urbain afin d’éviter un mitage du territoire ;
conforter l’attractivité économique de la ville par une offre d’accueil aux entreprises ; développer une ville accueillante, solidaire, équilibrée, pour répondre aux besoins de tous ses habitants et créer les conditions de production de logements économes d’espaces ; promouvoir un cadre de vie qui protège et met en valeur le patrimoine, tant architectural que naturel, et qui développe des initiatives visant à maîtriser la consommation d’énergie et à limiter les émissions de gaz à effet de serre ;
adapter le zonage et le règlement à la topographie par la régulation des volumes constructibles. La commune se caractérisant par un relief relativement accidenté, des différences entre les quartiers plage et le centre ville historique et un site inscrit constitué par la baie de Chingudy, il y a lieu de prendre en considération ces particularités et contraintes à travers une réadaptation des différents gabarits dont la traduction sera règlementaire ; localiser et qualifier les potentiels de logements (réhabilitation, densification, neuf, …) pour maîtriser le développement dans le respect de la densification existante ; maîtriser la qualité urbaine et paysagère des constructions et des projets d’aménagement ; accompagner le maintien et l’évolution des quartiers identitaires de la commune ; favoriser le développement des services, commerces et équipements dans une réflexion sur les mobilités douces et alternatives, et les stationnements en tenant compte de la topographie et de la réalité du territoire ;
protéger et mettre en valeur les espaces agricoles et forestiers, ainsi que les milieux et paysages naturels.
Un débat sur les orientations générales du Projet d’Aménagement et de Développement Durables (PADD) s’est tenu le 14 avril 2018 en Conseil communautaire de la Communauté d’Agglomération Pays Basque. Le projet est basé sur les grands axes suivants :
respecter les équilibres du territoire en œuvrant à un développement maîtrisé et nécessairement limité ;
redynamiser le centre-ville et renforcer son attractivité en cohérence avec le poids démographique et touristique de la commune, en y intégrant la densification et la requalification du quartier de la gare ;
limiter, voire réduire les déplacements automobiles, facteur majeur d’une qualité de vie retrouvée.
Par délibération du 29 juin 2019, le Conseil communautaire de la Communauté d’Agglomération Pays Basque a arrêté le projet de révision générale du PLU et a tiré le bilan de la concertation. Comme indiqué sous le paragraphe VII « Information des élus », ces documents (délibération d’arrêt et bilan de la concertation) ont été mis à disposition des conseillers communautaires.146
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
III . Rappel des consultations relatives au projet de PLU arrêté
Le projet de révision générale du PLU arrêté par délibération du Conseil communautaire de la Communauté d’Agglomération du Pays Basque du 29 juin 2019, a été notifié pour avis à l’ensemble des personnes publiques associées conformément aux dispositions des articles L.153-16, L153-17, R153-4, R153-5 et R153-6 du code de l’urbanisme.
Il est, principalement, à retenir que :
TEREGA rend un avis le 9 juillet 2019 dans lequel il est précisé qu’aucune canalisation dans la commune ne lui appartient et qu’il n’a pas de projet d’intérêt général dans cette localité ;
Réseau Transport d’Electricité (RTE) rend son avis le 22 août 2019 au sein duquel il : o rappelle que le territoire est traversé par des ouvrages à haute et très haute tension (zones UB, UC, UCc, UD, UE, UY, A, Nk, et Nph) ;
o demande que les servitudes I4 soient tracées dans le plan des servitudes d’utilité publique ;
o demande que les servitudes I4 soient mentionnées dans la liste des servitudes d’utilité publique ;
o demande des compléments rédactionnels dans le règlement ;
o demande de ne pas instaurer d’EBC sur les parties de terrain où se situent les lignes électriques ;
o demande la prise en compte des ouvrages de transport d’électricité pour les travaux dans les emplacements réservés.
Le Bureau syndical du SCoT du Pays Basque et du Seignanx, dans son avis du 12 septembre 2019, reconnait la compatibilité du PLU de la commune d’Hendaye avec les grands attendus du SCoT Sud Pays Basque. Il invite cependant la collectivité à joindre au rapport de présentation le programme et les échéanciers de travaux prévus pour la requalification de la station d’épuration d’Armatonde. Il conseille enfin, de créer sur la zone des Joncaux, un secteur d’implantation privilégiée afin de maîtriser les implantations commerciales et protéger les implantations d’économie productive.
La CDPENAF, réunie le 25 septembre 2019, a émis les avis suivants : o délimitation des STECAL : avis défavorable car incompatibles avec la loi Littoral ; o règlement des zones A et N concernant les extensions et annexes : avis favorable sous réserve de limiter la hauteur des extensions et de supprimer la possibilité de construire des annexes.
Le Département des Pyrénées-Atlantiques, dans son avis du 26 septembre 2019, a émis diverses remarques :
o sur les OAP site de Candite/Orio accès sur la RD 358 : les accès sur cette voirie devront être regroupés au maximum, ils devront respecter le règlement de voirie départemental et les principes d’accès devront être soumis pour avis aux services du Département. Enfin, les accès de la future plateforme d’échange de bus devront se faire exclusivement dans la rue de Domingoenia et non dans le giratoire en projet ; o sur les Espaces Naturels Sensibles : il convient d’indiquer que le domaine d’Abbadia est couvert par une zone de préemption ENS ;
o sur la Zone Np : il est demandé que tous les plans d’eau du port soient concernés par le zonage Np et la carte complétée avec la délimitation du port dans la Bidassoa.147
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
La Chambre d’Agriculture des Pyrénées-Atlantiques, dans son avis du 2 octobre 2019, émet un avis favorable au projet de PLU sous réserve de la prise en compte de certaines réserves :
o apporter des précisions et éclairages en termes de densification ;
o modifier le règlement de la zone A afin qu’il puisse répondre au besoin de l’activité agricole.
L’Institut National de l’Origine et de la Qualité (INAO), dans son avis du 2 octobre 2019, n’a pas formulé de remarque sur le projet dans la mesure où celui-ci ne porte pas atteinte aux AOP du territoire ;
Le Préfet des Pyrénées-Atlantiques, dans un avis du 9 octobre 2019, considère que le projet de PLU mériterait d’être plus précis en prenant en compte diverses remarques : o en termes de gestion économe de l’espace, il est demandé de démontrer explicitement que le projet de PLU s’inscrit dans une réelle modération de la consommation foncière depuis l’approbation du dernier PLU ; pour cela il est attendu plus de justifications et de données chiffrées ;
o en termes d’évaluation environnementale, celle-ci nécessite d’être complétée pour appréhender plus explicitement la démarche ERC et l’impact des sites retenus en extension de l’urbanisation sur l’environnement ;
o il est demandé d’intégrer dans le dossier un chapitre spécifiquement dédié à l’analyse de la capacité d’accueil ;
o les données sur l’eau et la capacité des réseaux doit être complétée ; o concernant les espaces proches du rivage, des compléments sont nécessaires pour s’assurer du caractère limité de l’urbanisation dans ces espaces et garantir la mise en œuvre de projets en adéquation avec leur situation EPR,
o concernant les STECAL, les règles doivent être réétudiés afin d’assurer leur cohérence avec les dispositions de la loi littoral ;
o sur la question des déchets inertes issus de l’activité des bâtiments et des travaux publics (BTP), il est nécessaire de prévoir dans le projet de PLU un zonage pour accueillir les sites de valorisation ou des installations de stockage de déchets inertes ; o sur le phénomène d’érosion côtière, il conviendra de le matérialiser et l’intégrer dans le projet de PLU.
La Commission Départementale de la Nature, des Paysages et des Sites (CDNPS), réunie le 10 octobre 2019, émet :
o un avis majoritairement favorable au déclassement de l’EBC de la rue de Larroun, o un avis favorable à l’unanimité au classement des espaces envisagés dans le projet de PLU, sous réserve de ne pas déclasser l’EBC à proximité de la rue d’Armatonde.
Conformément aux dispositions de l’article L.122-7 du code de l’environnement, la Mission Régionale d’Autorité environnementale a été saisie pour donner son avis sur l’évaluation environnementale du projet de révision générale du PLU arrêté. Cet avis a été rendu le 2 octobre 2019 et évoque en conclusion les compléments principaux devant être apportés au dossier d’arrêt : précisions supplémentaires relatives à l’évaluation des besoins en logements et du potentiel constructible, permettant de justifier les objectifs communaux en termes de prévisions démographiques et de besoins de logements qui en découlent ;
analyse des incidences de l’accueil de la population saisonnière attendue sur la commune afin d’appréhender les impacts potentiels du projet communal et sa cohérence d’ensemble ; analyse des risques notamment concernant les risques d’inondation par débordement des cours d’eau et par ruissellement des eaux pluviales ;148
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
justification de la prise en compte par le projet de PLU des enjeux relatifs aux milieux naturels ;
explications et justifications d’éléments clés relatifs aux choix du projet, à la capacité d’accueil du territoire (notamment en matière d’assainissement), à la manière dont le document arrêté répond aux objectifs initiaux et à ceux de la loi Littoral.
Un tableau, joint à l’enquête publique, annexé au rapport du commissaire-enquêteur, a exposé de manière synthétique l’ensemble des observations des PPA et de la MRAe et la manière dont la collectivité projetait de les prendre en compte avant approbation du projet. Comme indiqué sous le paragraphe VII « Information des élus », ce tableau a été mis à disposition des conseillers communautaires.
IV . Rappel du déroulement de l’enquête publique
A – Déroulement de l’enquête publique
Conformément aux dispositions combinées du code de l’environnement et du code de l’urbanisme, le Président de la Communauté d’Agglomération a, par arrêté du 31 octobre 2019, soumis le projet de révision du PLU de la commune d’Hendaye à enquête publique du 25 novembre 2019 au 27 décembre 2019 inclus.
Monsieur Jean-Claude Loste a été désigné en qualité de commissaire-enquêteur par décision du Président du Tribunal Administratif de Pau du 15 octobre 2019.
Le public a pu formuler ses observations par écrit sur le registre papier mis à sa disposition à la mairie d’Hendaye. Il a pu également envoyer un courrier par voie postale à Monsieur le commissaire- enquêteur, ou encore formuler ses observations sur un registre dématérialisé sécurisé et accessible. Un accès gratuit au dossier d’enquête publique et au registre dématérialisé a été garanti par la mise à disposition d’un ordinateur en mairie d’Hendaye et au siège de la Communauté d’Agglomération du Pays Basque.
Monsieur le commissaire-enquêteur a tenu 5 permanences et rendu son rapport et ses conclusions le 24 janvier 2020.
B – Rapport et conclusions du commissaire-enquêteur
Monsieur le commissaire-enquêteur a fait état d’un total de 82 observations (62 en réalité si on tient compte des doublons) comptabilisées sur le registre papier et/ou sur le registre dématérialisé et/ou par courriel.
Conformément à la procédure, Monsieur le commissaire-enquêteur a remis le procès-verbal des observations le 3 janvier 2020. Le mémoire en réponse de la Communauté d’Agglomération du Pays Basque a été reçu par le commissaire-enquêteur le 17 janvier 2020.
Monsieur le commissaire-enquêteur a remis son rapport et ses conclusions motivées le 24 janvier 2020.
Les observations du public se décomposent comme suit :
12 observations concernent des demandes d’extension de zones urbaines (jugées irrecevables) ;
8 observations concernent le règlement (dont une demande de modification de secteur en zone urbaine jugée recevable) ;149
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18 observations concernent des demandes de suppression d’espaces verts protégés et espaces boisés classés (jugées irrecevables) ;
7 observations concernent les OAP (dont deux demandes d’adaptation du programme et du schéma jugées recevables et deux demandes de correction d’erreur matérielle prises en compte) ;
11 observations d’ordre général ou réunissant plusieurs sujets sont classées en Divers (dont une demande de déclassement d’un bâti protégé et une demande de modification de secteur en zone urbaine jugées recevables) ;
6 observations ne nécessitent pas de réponse (prise de renseignements).
Toutes les observations ont fait l’objet de réponses par la Communauté d’Agglomération Pays Basque. L’ensemble de ces réponses et avis est consigné dans le rapport d’enquête.
Dans ses conclusions du 24 janvier 2020, Monsieur le commissaire-enquêteur a émis un avis favorable au projet de révision du PLU de la commune d’Hendaye, assorti d’une recommandation concernant la lisibilité du plan (recommandation suivie par modification du dossier prêt pour approbation).
Les adaptations apportées au dossier à l’issue de l’enquête publique sont reprises ci-après sous le paragraphe V/B.
À la suite du jugement avant-dire droit du 31 janvier 2023 prononçant un sursis à statuer jusqu’à régularisation de la procédure (défaut de motivation des conclusions du commissaire-enquêteur), une reprise de l’enquête publique a été ordonnée par le Président du Tribunal administratif de Pau. De nouvelles conclusions motivées ont été rédigées et rendues par Madame Anne Saouter, commissaire-enquêtrice nouvellement désignée.
Après avoir motivé ses conclusions, Madame la commissaire-enquêtrice a émis un avis favorable sans recommandation ni réserve le 25 mai 2023 (annexe 2).
V – Rappel des grandes lignes du projet de PLU approuvé le 22 février 2020
A – Présentation des grandes lignes du projet
Le document d’urbanisme révisé vise :
un développement urbain qualitatif pour préserver l’identité de la commune, à travers notamment un travail sur la densification urbaine en lien avec les dispositions de la Loi ALUR, avec le souhait d’être économe en foncier, de travailler aux coutures urbaines et d’optimiser les choix au regard des équipements publics existants et leur accessibilité/adaptabilité. une maîtrise et une organisation de ce développement urbain communal en étant attentif à la préservation des richesses naturelles et agricoles du territoire et à la gestion de ces espaces.
Il est ainsi fixé :
o un seuil maximal de 20 000 habitants à ne pas dépasser à terme sur la commune (16 484 habitants au 1 er janvier 2017) ;
o la réalisation potentielle de 1600 logements à terme ;
o une enveloppe foncière estimée à environ 20 hectares, entièrement mobilisée en zones urbaines (desservies par l’ensemble des réseaux) : environ 12 ha en densification / division / renouvellement urbain et 7,5 ha en extension des espaces bâtis (prairies naturelles enclavées au sein de l’agglomération) > suppression des zones à urbaniser dans le cadre de la révision ;150
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
o une densité moyenne constatée ces dernières années très forte, difficile à dépasser (environ 90 logts/ha) mais une consommation projetée de 2 ha par an à l’horizon de 10 ans contre 2,5 par an sur la période 2000-2018 > densité maximale retenue de 80 logts/ha préservant la qualité de vie des hendayais.
B – Contenu du dossier et adaptations apportées à l’issue de l’enquête publique
Le dossier de PLU, joint en annexe de la présente délibération (annexe n°3), est constitué du rapport de présentation, du PADD, des OAP, du règlement (écrit et graphique) et des annexes.
En considération des avis recueillis (avis mis à disposition des élus tel qu’indiqué sous le paragraphe VII ci-dessous), des observations formulées à l’enquête publique et des conclusions du commissaire-enquêteur (rapport et conclusions du commissaire-enquêteur mis à disposition des élus tel qu’indiqué sous le paragraphe VII ci-dessous), le dossier de PLU soumis à arrêt a été modifié sans remise en cause de l’économie générale du projet arrêté et les fondements de celui-ci.
Le dossier a été essentiellement complété :
pour justifier davantage les perspectives chiffrées retenues et exposer la cohérence entre celle-ci (scénario démographique retenu, nombre de logements nécessaires) et les objectifs de modération de la consommation de l’espace affiché en prenant en compte l’évaluation du potentiel de densification au sein des espaces bâtis,
pour exposer la capacité d’accueil du territoire et la prise en compte de celle-ci dans le projet ; la traduction règlementaire des dispositions de la loi littoral s’imposant au document d’urbanisme.
L’ensemble des modifications apportées au projet de Plan Local d’Urbanisme arrêté issues de la prise en compte des avis des personnes publiques associées, de la MRAe et de l’enquête publique a été synthétisé au sein du tableau joint annexé à la présente délibération (annexe n°4).
C – Conférence intercommunale des maires réunie avant l’approbation de la révision générale du PLU
Une synthèse du projet, des avis des personnes publiques associées, du déroulement de l’enquête publique, du rapport, des conclusions du commissaire-enquêteur, ainsi que les modifications proposées pour être apportées au projet après enquête publique ont été présentées lors d’une Conférence intercommunale des maires rassemblant les maires des communes membres de la Communauté d’Agglomération Pays Basque qui s’est tenue le 19 février 2020.
En vue de la régularisation de la délibération d’approbation du 22 février 2020 demandée par jugement du 31 janvier 2023, les nouvelles conclusions d’enquête publique rendues le 25 mai 2023, ainsi que les éléments de l’enquête, ont été présentés lors d’une Conférence intercommunale des maires rassemblant les maires des communes membres de la Communauté d’Agglomération Pays Basque qui s’est tenue le 28 juin 2023.
VI – Modalités de régularisation de la délibération du Conseil communautaire du 22 février 2020
Les nouvelles conclusions motivées du commissaire-enquêteur, ainsi que la présente délibération de régularisation approuvée par le Conseil communautaire seront adressées au Tribunal administratif de Pau.151
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Si les conclusions sont conformes aux dispositions de l’article R123-19 du code de l’environnement, le Tribunal constatera la régularisation de la délibération d’approbation du PLU de la commune d’Hendaye du 22 février 2020 et rendra son jugement définitif.
VII – Informations des élus
Il est précisé que les documents suivants ont été mis à disposition des conseillers communautaires le 23 juin 2023, à savoir :
• la convocation au Conseil communautaire du 1 er juillet 2023 ;
• l’ordre du jour de la séance du Conseil communautaire du 1 er juillet 2023 ; • le rapport de la délibération de régularisation de la procédure d’approbation du PLU de la commune d’Hendaye valant note explicative de synthèse ;
• un dossier intitulé « Régularisation délibération approbation PLU Hendaye », contenant : - les jugements avant-dire droit n°2002112 et 2002083 du Tribunal administratif de Pau rendus le 31 janvier 2023 (annexe n°1 de la délibération) ;
- les conclusions motivées de Madame Anne Saouter, commissaire-enquêtrice reprenant l’enquête publique de la révision du PLU de la commune d’Hendaye, rendues le 25 mai 2023 (annexe n°2 de la délibération) ;
- le dossier du PLU approuvé par délibération du Conseil communautaire du 22 février 2020 comprenant rapport de présentation, PADD, OAP, règlement (écrit et graphique) et annexes (annexe n°3 de la délibération) ;
- le tableau présentant les modifications entre dossier d’arrêt et d’approbation, avant/après prise en compte des avis PPA, MRAe et enquête publique (annexe n°4 de la délibération) ;
- le rapport et les conclusions de Monsieur Loste, commissaire-enquêteur initialement désigné ;
- les pièces de procédure de la révision générale du PLU (délibérations de prescription, d’arrêt dont bilan de la concertation, d’approbation initiale du 22 février 2020, avis exprès des PPA et de la MRAe).
Vu le code de l’urbanisme et notamment l’article L 600-9 règlementant la procédure de sursis à statuer, ainsi que les articles L.153-11 à 26, R.153-2 à 10 et R.153-20 à 22 dans leur version applicable, prévoyant les modalités de révision du Plan Local d’Urbanisme ;
Vu les jugements avant-dire droit n°2002112 et 2002083 du Tribunal administratif de Pau rendus le 31 janvier 2023 impartissant un délai de quatre mois à la Communauté d’Agglomération pour régulariser le vice tiré du défaut de motivation des conclusions du commissaire-enquêteur ;
Vu le code de l’environnement et notamment l’article R 123-19 relatif à la nécessaire motivation des conclusions rendues par le commissaire-enquêteur ;
Vu l’arrêté préfectoral n°64-2016-07-13-01 du 13 juillet 2016 portant création de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, fixant notamment ses compétences ;
Vu le Plan Local d’Urbanisme de la commune d’Hendaye révisé le 22 février 2020 ;
Vu la délibération du Conseil municipal du 30 septembre 2014 prescrivant la révision du Plan Local d’Urbanisme de la commune d’Hendaye, délibérant sur les objectifs poursuivis et fixant les modalités de la concertation avec les habitants, les associations locales et les autres personnes concernées ;152
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Vu la délibération du conseil municipal de la commune d’Hendaye du 19 juillet 2017 donnant l’accord pour que la Communauté d’Agglomération Pays Basque poursuive la procédure engagée de révision du Plan Local d’Urbanisme conformément à l’article L 153-9 du code de l’urbanisme ;
Vu le débat sur les orientations générales du Projet d’Aménagement et de Développement Durables (PADD) qui s’est tenu lors du Conseil communautaire du 14 avril 2018 ;
Vu la délibération du Conseil communautaire du 29 juin 2019 tirant le bilan de la concertation et arrêtant le projet de Plan Local d’Urbanisme révisé ;
Vu l’avis de TEREGA du 9 juillet 2019 ;
Vu l’avis de RTE du 22 août 2019 ;
Vu l’avis du Conseil Syndical du SCoT du Pays Basque et du Seignanx du 12 septembre 2019 ;
Vu l’avis de Monsieur le Président du Département des Pyrénées-Atlantiques du 26 septembre 2019 ;
Vu l’avis de l’Institut National de l’Origine et de la Qualité (INAO) du 2 octobre 2019 ;
Vu l’avis de Monsieur le Président de la Chambre d’Agriculture des Pyrénées-Atlantiques du 2 octobre 2019 ;
Vu l’avis de Monsieur le Président de la Mission Régionale d’Autorité Environnementale (MRAe) Nouvelle-Aquitaine du 2 octobre 2019 ;
Vu l’avis de Monsieur le Président de la Commission Départementale de la Préservation des Espaces Naturels, Agricoles et Forestiers du 4 octobre 2019 ;
Vu l’avis de Monsieur le Préfet des Pyrénées-Atlantiques du 9 octobre 2019 ;
Vu l’avis de Monsieur le Président de la Commission Départementale de la Nature, des Paysages et des Sites du 10 octobre 2019 ;
Vu l’arrêté du 31 octobre 2019 par lequel le Président de la Communauté d’Agglomération Pays Basque a prescrit l’ouverture de l’enquête publique sur le projet de Plan Local d’Urbanisme révisé, qui s’est tenue du 25 novembre 2019 au 27 décembre 2019 inclus, et en a fixé les modalités ;
Vu l’enquête publique réglementaire qui s’est déroulée à la mairie d’Hendaye, sous l’autorité de Monsieur Jean-Claude Loste, commissaire-enquêteur, désignée par le Tribunal administratif de Pau par ordonnance du 15 octobre 2019 ;
Vu le rapport de Monsieur le commissaire-enquêteur du 24 janvier 2020 ;
Vu les conclusions motivées et l’avis favorable assorti d’une recommandation émis le 24 janvier 2020 par Monsieur le commissaire-enquêteur sur le dossier de Plan Local d’Urbanisme révisé, soumis à enquête publique et à l’avis des personnes publiques associées ;
Vu la présentation des avis joints au dossier, des observations du public et du rapport du commissaire-enquêteur lors de la Conférence intercommunale des maires des communes membres153
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de la Communauté d’Agglomération Pays Basque du 19 février 2020 conformément à l’article L153- 21 du code de l’urbanisme ;
Vu les nouvelles conclusions motivées rendues le 25 mai 2023 par Madame Anne Saouter, désignée en remplacement de Monsieur Loste pour la reprise de l’enquête publique du PLU révisé de la commune d’Hendaye ;
Considérant que le projet de Plan Local d’Urbanisme révisé tel qu’il est présenté au Conseil communautaire de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, comportant un rapport de présentation, un projet d’aménagement et de développement durables, une orientation d’aménagement et de programmation, un règlement écrit et graphique et des annexes, est prêt à être approuvé ;
Considérant que les modifications apportées au dossier de révision de PLU arrêté de la commune d’Hendaye en vue de son approbation pour tenir compte des avis des Personnes Publiques Associées, de la Mission Régionale d’Autorité Environnementale et du rapport et conclusions du commissaire-enquêteur ne sont pas de nature à porter atteinte à l’économie générale du projet ;
Considérant que le présent rapport valant note explicative de synthèse rappelle la recommandation du commissaire-enquêteur ;
Considérant que le présent rapport mentionne le sens des avis des Personnes publiques associées, ainsi que de l’Autorité Environnementale consultées suite à l’arrêt du projet de révision du Plan local d’urbanisme de la commune d’Hendaye ;
Considérant que de nouvelles conclusions ont été rédigées par Madame Anne Saouter, désignée commissaire-enquêtrice à la suite de la reprise de l’enquête publique relative à la révision du PLU de la commune d’Hendaye ;
Considérant que les conclusions rédigées et rendues le 25 mai 2023 sont motivées conformément aux dispositions de l’article L 153-19 du code de l’environnement ;
Considérant que le vice de procédure entachant la délibération du Conseil communautaire portant approbation de la révision du Plan Local d’Urbanisme de la commune d’Hendaye relevé par les jugements avant dire droit n° n°2002112 et 2002083 rendus par le Tribunal administratif de Pau le 31 janvier 2023 a été régularisé ;
Après en avoir délibéré, et au vu de ce qui précède, le Conseil communautaire est invité à:
approuver la régularisation du vice retenu par les jugements avant-dire droit n°2002112 et 2002083 rendus le 31 janvier 2023 par le Tribunal administratif de Pau ;
confirmer l’approbation du Plan Local d’Urbanisme révisé de la commune d’Hendaye tel qu’approuvé le 22 février 2020 ;
En application de l’article R 153-21 du code de l’urbanisme, la présente délibération sera transmise en sous-préfecture de Bayonne et fera l’objet d’un affichage pendant 1 mois en mairie d’Hendaye, ainsi qu’au siège de la Communauté d’Agglomération Pays Basque (15 avenue Foch, CS 88 507 – 64185 Bayonne Cedex).
Mention de cet affichage sera insérée en caractères apparents dans un journal diffusé dans le département. Chacune de ces formalités mentionnera le lieu où le Plan Local d’Urbanisme peut être154
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
consulté. La délibération et le document seront publiés sur le Portail national de l’urbanisme conformément aux dispositions de l’article R153-22 du code de l’urbanisme.
La délibération sera également publiée sur le site de la Communauté d’Agglomération Pays Basque.
Madame Chantal KEHRIG COTTENÇON ayant quitté la salle, elle ne participe pas au débat et ne prend pas part au vote.
ADOPTE A LA MAJORITE
Contre : 1
DESTRUHAUT Pascal
Non votant :1
KEHRIG COTTENÇON Chantal155
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
OJ N°36 - Urbanisme et aménagement de l’espace
Adoption de la modification simplifiée n°1 du Plan Local d'Urbanisme de la commune d'Urt.
Rapporteur : Monsieur Bruno CARRERE
Le rapport 36 concerne l'adoption de la modification simplifiée du PLU de la commune d'Urcuit qui a été engagée le 8 avril 2021. Ce projet a été soumis pour avis aux personnes publiques associées et a fait l'objet d'une mise à disposition du public. Le Conseil communautaire est invité à tirer le bilan de la mise à disposition du public du projet de modification simplifiée numéro un du PLU de la commune d'Urt, en constatant qu'une observation a été formulée par la commune d'Urt durant la mise à disposition du dossier et que cette observation appelle à apporter des amendements au projet, approuver les amendements apportés en conséquence au projet de modification simplifiée numéro un du PLU d'Urt et adopter la modification simplifiée numéro un du PLU de la commune d'Urt.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci. Sur ce rapport, il n'y a pas d'abstention ni de vote contre. La délibération est adoptée.
DELIBERATION :
I / L’engagement, l’objet et le contenu du projet soumis à consultation
Après quelques années d’application du Plan Local d’Urbanisme de la commune d’Urt, et dans la continuité du déféré préfectoral dirigé à l’encontre de la révision générale de ce document d’urbanisme, il a été considéré qu’il y avait lieu de modifier le document afin de procéder à divers amendements entrant dans le champ d'application de la procédure de modification simplifiée définie à l'article L.153-45 du code de l’urbanisme. Ces modifications permettent notamment de répondre à certains points du déféré préfectoral et de remédier à différents problèmes mis en exergue lors de l’instruction des autorisations du droit des sols.
La procédure de modification simplifiée n°1 du Plan Local d'Urbanisme de la commune d’Urt a été engagée le 8 avril 2021, pour notamment réaliser les modifications suivantes : • modifications en réponse au déféré préfectoral, notamment l’intégration d’une programmation de l’ouverture à l’urbanisation des secteurs soumis à Orientations d’Aménagement et de Programmation ;
• modifications et ajustements du règlement écrit ;
• correction d’erreurs matérielles.
II / La décision de la MRAE et les avis des PPA
Ce projet a été notifié à la MRAE pour examen au cas par cas et pour avis aux Personnes Publiques Associées (PPA) suivantes : Monsieur le Préfet des Pyrénées-Atlantiques, Monsieur le Sous-Préfet de Bayonne, Monsieur le Directeur Départemental des Territoires et de la Mer des Pyrénées- Atlantiques, Madame le Maire d’Urt, Messieurs les Présidents du Conseil Régional Nouvelle- Aquitaine, du Conseil Départemental des Pyrénées-Atlantiques, du Syndicat Mixte du SCoT Pays Basque et Seignanx, du Syndicat des Mobilités Pays Basque-Adour, de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, de la Chambre de Commerce et d’Industrie Bayonne Pays Basque, de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat, de la Chambre d’Agriculture des Pyrénées-Atlantiques, du Centre National de la Propriété Forestière, de SNCF Réseau et de la CDPENAF.156
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Le 10 novembre 2022, la MRAE a décidé de ne pas soumettre ce projet à évaluation environnementale, l’examen au cas par cas de ce projet ayant conclu que ce projet « n’est pas susceptible d’avoir des incidences notables sur l’environnement et sur la santé humaine ».
Ce projet a par ailleurs reçu l’avis de 3 PPA :
3 avis avec observations : avis de Monsieur le Préfet du 5 septembre 2022, de la Chambre d’Agriculture du 30 juin 2022 et du Syndicat Mixte du SCoT du 7 juillet 2022.
III / Le déroulement et le bilan de la mise à disposition du public
Conformément aux dispositions de l’article L.153-47 du code de l’urbanisme et de la délibération- cadre du 8 avril 2017, le projet a fait l’objet d’une mise à disposition du public du lundi 27 mars 2023 au jeudi 27 avril 2023 inclus.
Le public a été informé des motifs de ce projet et des modalités de sa mise à disposition : en amont de sa mise à disposition, par voie de presse locale (journal La Semaine du Pays Basque : édition du 17 au 23 mars 2023) ;
en amont et pendant toute la durée de la mise à disposition, par voie d’affichage, au siège de la Communauté d’Agglomération Pays Basque (15 avenue Foch à Bayonne) à compter du 16 mars 2023, ainsi qu’en divers lieux à Urt (Mairie ; Médiathèque ; Maison de la Vie Associative ; lieux de modifications du projet) à compter du 14 mars 2023.
Pendant toute la durée de cette mise à disposition :
le public a pu consulter le dossier mis à disposition en version papier en Mairie d’Urt, ainsi qu’au siège de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, aux jours et heures habituels d’ouverture des bureaux ; en version numérique sur le site internet de la Communauté d’Agglomération Pays Basque (http://www.communaute-paysbasque.fr) ; ce dossier comportant : le projet de modification simplifiée n°1 du PLU de la commune d’Urt tel que préalablement soumis à l’examen de la MRAE et des PPA (cf. sa présentation synthétique ci-avant) ; la décision de la MRAE et les avis des PPA ; l’avis d’information précité ; le public a pu formuler ses observations par écrit sur les deux registres papier mis à sa disposition en Mairie d’Urt (1 registre) et au siège de la Communauté d’Agglomération Pays Basque (1 registre) ;
9 personnes sont venues consulter le dossier mis à disposition.
Durant cette période, deux observations ont été consignées par le public dans les registres prévus à cet effet :
• 1ere observation : regrette le retard de la mise en œuvre d’une OAP du fait des travaux de mise en conformité du réseau d’assainissement ;
• 2ème observation : observation de la part de la commune d’Urt, demandant de préciser certains points du règlement (couleur façades, panneaux photovoltaïques, RAL autorisés, correction d’erreur d’écriture, intégration des bâtiments pouvant faire l’objet de changements de destination) et de modifier la largeur des accès en zone 1AU.
IV / La prise en compte de la décision de la MRAE, des avis des PPA et des observations du public :
Au terme de la consultation de la MRAE et des PPA et de la mise à disposition du public du projet de modification simplifiée n°1 du PLU de la commune d’Urt, il apparaît opportun de prendre en considération les contributions des PPA et du public de la façon suivante.157
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
les avis des PPA n’appellent pas de réponses de la Communauté d’Agglomération et ne nécessitent pas de faire évoluer le projet.
l’observation de la Commune d’Urt formulée à l’occasion de la mise à disposition du public appelle les éclairages suivants, ainsi qu’un amendement du projet de modification : o correction des erreurs d’écriture ;
o rajout des RAL autorisés ;
o précision sur la couleur des façades ;
o uniformisation de la règle pour les panneaux photovoltaïques entre les différentes zones ; o précision de l’obligation d’installation d’un bassin de rétention des eaux pluviales pour toutes constructions ;
o largeur minimale des accès en zone 1AU qui sera passée à 4 mètres ;
o rajout dans le tableau des nouveaux changements de destination autorisés.
V / Le projet amendé en conséquence et prêt à être adopté :
Au vu de ce qui précède, il y a donc lieu d’amender le projet de modification simplifiée n°1 du PLU de la commune d’Urt en conséquence.
Le dossier ainsi amendé à la suite de la consultation des PPA et de la mise à disposition du public est composé des pièces du dossier ayant fait l’objet de la mise à disposition du public (cf. présentation ci-avant), amendées en conséquence.
Ce dossier est prêt à être adopté.
VI / Information des élus :
Il est précisé que les documents suivants ont été mis à disposition aux conseillers communautaires le 23 juin 2023 :
la convocation au Conseil communautaire du 1 er juillet 2023 ;
l’ordre du jour de la séance du Conseil communautaire du 1 er juillet 2023 ; le rapport de la délibération portant sur l’adoption de la modification simplifiée n°1 du PLU de la commune d’Urt et valant note explicative de synthèse ;
un dossier intitulé « Modification simplifiée n°1 du PLU d’Urt contenant l’ensemble des éléments relatifs à l’adoption de la modification simplifiée n°1 du PLU de la commune d’Urt : o le tableau récapitulatif de la prise en compte des avis des PPA et MRAe et observations de la population (annexe 1 ) ;
o le dossier complet de la modification simplifiée n°1 du PLU d’Urt (annexe 2).
Vu le code général des collectivités territoriales ;
Vu le code de l’urbanisme et notamment ses articles L.153-45 et suivants relatifs aux conditions d’application de la procédure de modification simplifiée du Plan Local d’Urbanisme (PLU) ;
Vu l’arrêté préfectoral n°64-2016-07-13-01 du 13 juillet 2016 portant création de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, fixant notamment ses compétences ;
Vu le Plan Local d’Urbanisme de la commune d’Urt approuvé le 22 février 2020 ;158
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Vu la décision du 8 avril 2021 du Président de la Communauté d’Agglomération Pays Basque engageant la procédure de modification simplifiée n°1 du Plan Local d’Urbanisme de la commune d’Urt ;
Vu la notification du projet de modification simplifiée n°1 du Plan Local d’Urbanisme de la commune d’Urt à l’Autorité Environnementale, ainsi qu’aux Personnes Publiques Associées ;
Vu la décision du 10 novembre 2022 de la Mission Régionale d’Autorité Environnementale (MRAe Nouvelle-Aquitaine);
Vu la délibération motivée du 4 février 2023 décidant de ne pas réaliser une évaluation environnementale sur avis conforme de la MRAe ;
Vu l’avis du 7 juillet 2022 du Comité Syndical du Syndicat Mixte du SCoT Pays Basque et Seignanx ;
Vu l’avis du 30 juin 2022 de la Chambre d’Agriculture des Pyrénées-Atlantiques ;
Vu les registres mis à disposition du public en Mairie d’Urt et au siège de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, dans lesquels deux observations ont été consignées ;
Considérant qu’il convient de tirer le bilan de la mise à disposition du public du projet de modification simplifiée n°1 du PLU de la commune d’Urt, en constatant que deux observations ont été formulées par le public durant la mise à disposition du projet et qu’une de ces observations appelle à apporter des amendements au projet ;
Considérant qu’il convient de prendre en considération l’observation formulée par la commune d’Urt durant la mise à disposition du projet ;
Considérant les amendements qu’il est projeté d’apporter, en conséquence, au projet de modification simplifiée n°1 du PLU de la commune d’Urt à la suite de la consultation des PPA et de la mise à disposition du projet, présentés ci-avant et dans le tableau récapitulatif annexé à la présente délibération ;
Considérant qu’il n’y a pas lieu d’apporter d’autre amendement au projet de modification simplifiée n°1 du PLU de la commune d’Urt ;
Considérant que le projet de modification simplifiée n°1 du PLU de la commune d’Urt, tel qu’il est présenté au Conseil communautaire, est prêt à être adopté ;
Au vu de ce qui précède, le Conseil communautaire est invité à :
tirer le bilan de la mise à disposition du public du projet de modification simplifiée n°1 du Plan Local d’Urbanisme de la commune d’Urt, en constatant qu’une observation a été formulée par le public (commune d’Urt) durant la mise à disposition du dossier, et que cette observation appelle à apporter des amendements au projet ;
approuver les amendements apportés en conséquence au projet de modification simplifiée n°1 du Plan Local d’Urbanisme de la commune d’Urt à la suite de la consultation des PPA et de la mise à disposition du projet, énoncés ci-avant ;
adopter la modification simplifiée n°1 du Plan Local d’Urbanisme de la commune d’Urt, telle qu’annexée à la présente délibération.159
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
En application des articles R.153-20 et R.153-21 du code de l’urbanisme, la présente délibération sera transmise en Sous-Préfecture de Bayonne et fera l’objet durant 1 mois d’un affichage au siège de la Communauté d’Agglomération Pays Basque (15 avenue Foch, 64100 Bayonne), ainsi qu’en Mairie d’Urt (54 avenue des Pyrénées). Mention de cet affichage sera insérée en caractères apparents dans un journal diffusé dans le département. Chacune de ces formalités mentionnera le lieu où la modification simplifiée n°1 du PLU de la commune d’Urt peut être consultée. La délibération sera également publiée sur le site internet de la Communauté d’Agglomération Pays Basque.
ADOPTE A L’UNANIMITE160
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
OJ N°37 - Urbanisme et aménagement de l’espace
Procédure de modification n°1 du Plan Local d'Urbanisme de la commune de Bardos - Bilan de la concertation préalable.
Le rapport est retiré de l’ordre du jour.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Le rapport est retiré de l’ordre du jour. Madame BEHOTEGUY a la parole.
Madame Maider BEHOTEGUY :
Merci Président, pour explique les raisons pour lesquelles nous ne pouvons pas présenter ce rapport aujourd'hui. Notre PLU date de 2005. Lors du précédent mandat, nous avons décidé d'aller jusqu'au bout de la révision. Nous avons supprimé tout ce qui était à l'extérieur de la centralité, dont un lotissement d'un promoteur qui n'avait rien fait sur une partie de son lotissement depuis 15 ans. Nous sommes partis en modification sur ce mandat pour appliquer les règles d'un plan de référence que nous avons mené pour envisager l'évolution et disposer d’un cadre pour les 15 ans à venir sur l'évolution du centre bourg en matière de dynamique commerciale, d'équipements futurs nécessaires, de circulations paysagères, etc. Nous avons, dans la modification également, prévu de supprimer certaines zones d'urbanisme et d'intégrer une exigence de logements sociaux bien au- delà de ce que nous demande le PLH, parce qu'à Bardos, 4 500 ou 5 000 euros le mètre carré, ce n'est juste pas possible. Aujourd'hui, nous devions présenter le bilan de la concertation qui s'est somme toute très bien passée. Seulement, parallèlement, le promoteur à qui nous avions enlevé sa partie de constructibilité dans la révision du précédent mandat a déposé un recours devant le tribunal, comme d'autres. Le juge a statué. Nous devons réintégrer le jugement dans la concertation et donc la proroger. Pour information, le rapporteur public a validé notre choix de supprimer, on va dire, cette goutte d'eau dans un cirque de verdure, et le juge a été plus loin que le rapporteur public. Pour témoigner, il nous demande aussi de supprimer une OAP qui portait sur quatre, cinq parcelles, certes privées, mais on exigeait plusieurs logements, etc., et qui étaient dans une bande d'urbanisme qui avait tout à fait sa logique dans la révision du précédent mandat. Aujourd'hui, le juge va plus loin que la proposition du rapporteur public et nous demande aussi de supprimer cette partie. Dont acte, nous n’allons pas faire appel. Voici pour ce témoignage global. Milesker.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci pour les explications données. Le jugement est intervenu le 27 juin et nous avions déjà mis à l'ordre du jour cette délibération. Ce rapport est donc retiré.161
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
OJ N°38 - Urbanisme et aménagement de l’espace
Procédure de modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme de la commune de Bidart. Délibération motivée confirmant la décision de ne pas réaliser une évaluation environnementale sur avis conforme de la Mission Régionale d'Autorité environnementale.
Rapporteur : Monsieur Bruno CARRERE
La Communauté d'Agglomération a saisi l'Autorité environnementale afin de recueillir son avis conforme sur l'absence de nécessité de réaliser une évaluation environnementale sur ce projet de modification. Le 5 mai 2023, l'Autorité environnementale nous a rendu un avis conforme qui conclut sur l'absence de nécessité de cette fameuse évaluation environnementale. Le Conseil communautaire est en conséquence invité à confirmer la décision de ne pas soumettre à évaluation environnementale le projet de modification numéro trois du PLU de la commune de Bidart, ce projet n'étant pas susceptible d'avoir des incidences sur l'environnement et la santé humaine, et d'autoriser monsieur le président à prendre toutes les décisions nécessaires à la poursuite des études et de la procédure.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY:
Merci. Sur ce rapport, il n'y a pas d'abstention ni de vote contre. Il est adopté.
DELIBERATION :
Le Plan Local d’Urbanisme (PLU) de la commune de Bidart a été approuvé le 16 décembre 2011 avant de faire l’objet de plusieurs évolutions, parmi lesquelles deux modifications (l’une approuvée le 10 juin 2015 ; l’autre engagée le 29 mars 2018) régies par les articles L.153-36 et suivants du code de l’urbanisme.
Par décisions des 19 mars 2020 et 9 mars 2023 du Président de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, a été engagée la procédure de modification n°3 du PLU afin d’apporter au document d’urbanisme de nouveaux amendements entrant dans le champ d’application de la procédure définie à l’article L.153-45 du code de l’urbanisme.
La modification n°3 vise notamment à clarifier le PLU, à l’ajuster et à l’actualiser, en apportant des modifications au rapport de présentation, au règlement écrit (création d’un lexique ; amendement des articles 1 à 3 et 6 à 13…), au règlement graphique (création, modification et suppression d’emplacements réservés ; identification d’un bâtiment susceptible de changer de destination…) ainsi qu’aux Orientations d’Aménagement et de Programmation (modification de l’OAP de la zone 1AU8 dite d’Oyhamburua).
En application des dispositions du code de l’environnement et du code de l’urbanisme, en cas de modification d’un PLU, la personne publique responsable de la procédure peut décider, soit de réaliser une évaluation environnementale, soit de ne pas en réaliser si elle estime que cette évaluation n’est pas nécessaire. Dans ce cas, la personne publique doit saisir l’Autorité Environnementale, pour avis conforme, puis confirmer par délibération motivée sa décision de ne pas réaliser une évaluation environnementale.
La Communauté d’Agglomération Pays Basque a saisi l’Autorité Environnementale le 16 mars 2023 afin de recueillir son avis conforme sur l’absence de nécessité de réaliser une évaluation environnementale au regard du projet de modification n°3 du PLU de la commune de Bidart.162
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Le dossier notifié à l’Autorité Environnementale pour avis conforme comportait : le rapport de présentation du projet de modification n°3 du PLU de la commune de Bidart ; les pièces modifiées du PLU ;
des annexes cartographiques ;
une demande d’examen au cas par cas, incluant notamment l’exposé mentionné au 2° de l'article R.104-34 du code de l’urbanisme, proportionné aux enjeux environnementaux de la procédure, et portant notamment sur :
o les caractéristiques principales du PLU de la commune de Bidart approuvé le 16 décembre 2011 ;
o les différents objets sur lesquels porte la procédure de modification n°3 du PLU de la commune de Bidart ;
o les caractéristiques principales, la valeur et la vulnérabilité du territoire concerné par la procédure ;
o les raisons pour lesquelles le projet ne serait pas susceptible d’avoir des incidences notables sur l’environnement, au regard des critères de l’annexe II de la directive 2001/42/CE du Parlement européen et du Conseil du 27 juin 2001 relative à l’évaluation environnementale des incidences de certains plans et programmes sur l’environnement et, par conséquent, ne requerrait pas la réalisation d’une évaluation environnementale ;
une auto-évaluation du projet de modification n°3 du PLU de la commune de Bidart (évaluation de ses incidences sur les sites Natura 2000, sur l’environnement et sur la santé humaine ; conclusions) ;
les décisions d’engagement de cette procédure.
Par décision du 5 mai 2023, l’Autorité Environnementale a rendu un avis conforme concluant sur l’absence de nécessité de soumettre à évaluation environnementale le projet de modification n°3 du PLU de la commune de Bidart, celle-ci considérant notamment que « les évolutions apportées au PLU visent à clarifier et à actualiser le règlement du PLU, qu’elles visent également à renforcer la mixité sociale, ainsi que la préservation du cadre de vie, des paysages, du patrimoine bâti et naturel et de la biodiversité ».
Au vu de cet avis conforme et en application de l’article R.104-33 du code de l’urbanisme, il convient à présent de confirmer, par délibération du Conseil communautaire, la décision de ne pas soumettre le projet de modification n°3 du PLU de la commune de Bidart à évaluation environnementale pour les motifs exposés dans le dossier notifié à l’Autorité Environnementale dont il ressort notamment que :
les évolutions apportées au PLU n’auront pas pour effet d’augmenter la consommation d’espaces naturels, agricoles ou forestiers. La modification du PLU permettra à l’inverse de reconvertir une emprise artificialisée en espace naturel et de loisirs (ER n° 92) et la reconquête pour l’agriculture d’un espace en friche (ER n°93).
plus largement, les évolutions apportées au PLU ne sont pas susceptible de porter atteinte à l’environnement, à la santé humaine, et n’augmenteront pas l’exposition des personnes aux risques (qu’ils soient naturels ou anthropiques). Elles sont de surcroît compatibles avec les objectifs de protection des milieux naturels caractéristiques de l’espace littoral et de protection des coupures d’urbanisation, tels qu’ils sont définis par la Loi littoral. enfin, plusieurs évolutions apportées au PLU sont susceptible d’avoir des incidences positives :
o sur la biodiversité et le patrimoine naturel : règlementation du stationnement touristique en zone A ; intégration d’un coefficient de pleine terre et de listes de végétaux à recommander ou à proscrire (article 13)…
o sur la préservation des paysages et la valorisation du patrimoine bâti : précisions sur les affouillements / exhaussements des sols (zones U et AU) et163
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
sur l’implantation des constructions (secteur UA4) ; encadrement des
découpages parcellaires (zones U) ; limitation des hauteurs dans certains secteurs proches du rivage (secteurs UA4 et UBa) ; réécriture de l’article 11 ; amendement de l’OAP 1AU8…
o sur le cadre de vie et la prise en compte des nuisances : création d’un secteur UA3b (gestion des nouvelles habitations à proximité de la station
d’épuration) ; gestion de l’habitat diffus dans les zones agricoles et naturelles (encadrement des extensions ; interdiction de nouveaux logements dans le bâti existant) ; développement des mobilités douces (emplacements réservés pour cheminements)…
La présente délibération sera annexée au dossier d’enquête publique.
Il est précisé que les documents suivants ont préalablement et régulièrement été mis à disposition des conseillers communautaires le 23 juin 2023 :
• la convocation au Conseil communautaire du 1er juillet 2023 ;
• l’ordre du jour de la séance du Conseil communautaire du 1 er juillet 2023 ; • le rapport de la délibération motivée décidant de ne pas réaliser une évaluation environnementale sur avis conforme de la MRAe valant note explicative de synthèse ; • le dossier de saisine de la MRAE contenant notamment les motifs de non-réalisation d’une étude environnementale pour la modification n°3 du PLU de la commune de Bidart ; • l’avis conforme de la MRAE (annexe n°1 de la délibération).
Vu le code général des collectivités territoriales ;
Vu le code de l’urbanisme, et notamment ses articles L.153-36 et suivants, relatifs aux conditions d’application de la procédure de modification du Plan Local d’Urbanisme ;
Vu l’arrêté préfectoral n°64-2016-07-13-01 du 13 juillet 2016 portant création de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, fixant notamment ses compétences ;
Vu le Plan Local d’Urbanisme de la commune de Bidart approuvé le 16 décembre 2011, objet d’une révision simplifiée approuvée le 13 avril 2016, d’une modification adoptée le 10 juin 2015, de modifications simplifiées adoptées les 20 décembre 2013 et 4 novembre 2017, et d’une modification n°2 engagée le 29 mars 2018 ;
Vu les décisions des 19 mars 2020 et 9 mars 2023 du Président de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, engageant la procédure de modification n°3 du Plan Local d’Urbanisme de la commune de Bidart ;
Vu le dossier de modification n°3 du Plan Local d’Urbanisme de la commune de Bidart tel que notifié à l’Autorité Environnementale pour avis conforme et exposant notamment les motifs de non- réalisation d’une évaluation environnementale ;
Vu l’avis conforme de l’Autorité Environnementale du 5 mai 2023 concluant sur l’absence de nécessité de réaliser une évaluation environnementale pour le projet de modification n°3 du PLU de la commune de Bidart ;
Considérant que le 5 mai 2023, l’Autorité Environnementale a rendu un avis conforme concluant sur l’absence de nécessité de réaliser une évaluation environnementale pour la procédure de modification n°3 du PLU de la commune de Bidart ;164
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Considérant qu’au vu de l’avis conforme précité et en application des dispositions des articles R. 104-37 et R. 104-33 du code de l’urbanisme, il convient de confirmer par délibération du Conseil communautaire la décision de ne pas réaliser une évaluation environnementale pour la procédure de modification n°3 du Plan Local d’Urbanisme de la commune de Bidart, pour les motifs exposés ci-avant et dès lors qu’il résulte du dossier de saisine de l’Autorité Environnementale que le projet n’est pas susceptible d’avoir des incidences sur l’environnement et la santé humaine.
Le Conseil communautaire est invité à :
confirmer la décision ne pas soumettre à évaluation environnementale le projet de modification n°3 du Plan Local d’Urbanisme de la commune de Bidart pour les motifs exposés ci-avant et dès lors qu’il résulte du dossier de saisine de l’Autorité Environnementale que le projet n’est pas susceptible d’avoir des incidences sur l’environnement et la santé humaine ;
autoriser Monsieur le Président ou son délégataire à prendre toutes les décisions nécessaires à la poursuite des études et de la procédure de modification n°3 du Plan Local d’Urbanisme de la commune de Bidart.
En application des articles R. 104-37 et R. 153-21 du code de l’urbanisme, la présente délibération sera affichée en mairie de Bidart (Place Sauveur Atchoarena), ainsi qu’au siège de la Communauté d’Agglomération Pays Basque (15 avenue Foch, Bayonne) pendant un mois au moins ; elle sera publiée, et mention de ces affichages sera insérée dans un journal diffusé dans le département. Il est précisé que le dossier peut être consulté au siège de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, aux heures et jours habituels d’ouverture.
ADOPTE A L’UNANIMITE165
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
OJ N°39 - Urbanisme et aménagement de l’espace
Projet d’institut du sport et du vieillissement et hébergements liés - Engagement de la procédure de mise en compatibilité du Plan Local d’Urbanisme de la commune de Bayonne dans le cadre d’une déclaration de projet et définition des modalités de concertation préalable.
Rapporteur : Monsieur Bruno CARRERE
La clinique Belharra à Bayonne souhaite s'étendre pour compléter l'offre de soins et doter l'établissement d'un institut du sport, de l'appareil locomoteur et du vieillissement. Au regard de la configuration du site, la recherche d'intérêts en dehors de l'enceinte actuelle de la clinique, mais à proximité immédiate de celle-ci, a dû être envisagée afin de préserver la continuité et la qualité des soins, limiter les déplacements et garantir les échanges entre professionnels. Dans ce contexte, un terrain non bâti situé face à la clinique a été retenu. Ce terrain est classé en zone 2AU dans le PLU en vigueur de la commune de Bayonne et il est inconstructible en l'état. Pour le rendre constructible, il est nécessaire de faire évoluer le document d'urbanisme pour l'ouvrir à l'urbanisation. Le Conseil communautaire est invité à engager une procédure de déclaration de projet avec mise en compatibilité du PLU de la commune de Bayonne pour le projet d'Institut du sport et du vieillissement et d'hébergement lié à Bayonne, à approuver les objectifs de mise en compatibilité énoncés dans le rapport, d'approuver les modalités de la concertation préalable et d'autoriser monsieur le président à prendre toutes les décisions nécessaires à la conduite et à la mise en œuvre de la procédure.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY:
Merci. Sur ce rapport, y a-t-il des abstentions, des votes contre ? Abstention de Monsieur Esteban et de Monsieur Bergé. Pas d'autres abstentions ou votes contre, la délibération est adoptée.
DELIBERATION :
La Clinique Belharra est implantée à Bayonne, au quartier du Prissé, depuis août 2015. Elle compte près de 250 lits, 450 salariés et 150 praticiens libéraux. L’ensemble du site représente aujourd’hui environ 30 000 m² et regroupe des salles de soins en consultation, hospitalisation complète ou ambulatoire, un service d’urgence, une unité de soins continus, une maternité, un centre d’imagerie médicale et un laboratoire d’analyse médicale.
Dans un contexte de croissance démographique sur le territoire de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, mais aussi de vieillissement généralisé de la population, la demande de soins est en constante augmentation et l’offre doit pouvoir s’adapter.
Dans cette perspective, il est nécessaire de pouvoir étendre la clinique Belharra pour : compléter l’offre de soins et doter l’établissement d’un institut du sport, de l’appareil locomoteur et du vieillissement, en développant notamment un service de consultation et traitement du patient atteint de pathologies orthopédiques, en pré et post hospitalisation. Ceci permettrait par ailleurs de libérer une partie du soin orthopédique de la clinique afin d’y développer la chirurgie ambulatoire ;
améliorer et déployer la prise en charge existante des patients atteints de pathologies gériatriques ;
apporter une solution d’hébergement temporaire non médicalisé (pour les patients en attente d’hospitalisation et/ou en sortie post-opératoire, pour les accompagnants et personnels de la166
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
clinique) ; solution sollicitée par ailleurs par l’Agence Régionale de la Santé (ARS) Nouvelle- Aquitaine ;
augmenter les capacités de stationnement de la clinique, trop souvent saturées.
Au regard de la configuration du site d’implantation de la clinique actuelle, l’extension de celle-ci sur place n’est pas possible. La recherche d’un terrain en dehors de l’enceinte actuelle de la clinique Belharra, mais à proximité immédiate de celle-ci a donc dû être envisagée, afin de préserver la continuité et la qualité des soins, limiter les déplacements et garantir les échanges entre professionnels. Dans ce contexte, un terrain non bâti situé au carrefour du chemin de Jupiter et de la rue de Hiriarte à Bayonne, face à la clinique Belharra, de l’autre côté de l’avenue du Prissé, à environ 300 mètres de la clinique, a été retenu.
Ce terrain étant classé en zone 2AU dans le Plan Local d’Urbanisme (PLU) en vigueur de la commune de Bayonne, inconstructible donc en l’état, il est nécessaire de faire évoluer le document d’urbanisme pour l’ouvrir à l’urbanisation et le rendre ainsi constructible. Un classement en zone 1AU est envisagé, plus spécifiquement en secteur 1AUg.
Pour toutes les raisons exposées ci-avant, participant à l’amélioration de l’offre de soins, apportant une réponse aux attentes de l’ARS Nouvelle-Aquitaine en matière d’hébergement, et contribuant à la réduction des déplacements, mais aussi à la création d’emplois supplémentaires, ce projet d’institut du sport et du vieillissement intégrant une offre nouvelle en hébergement temporaire non médicalisé présente un intérêt général.
Dès lors, l’ouverture à l’urbanisation de la zone 2AU est rendue possible par une déclaration de projet emportant mise en compatibilité du document d’urbanisme (MECDU), procédure régie par les articles L.153-54 et suivants du code de l’urbanisme. Elle est soumise par ailleurs à évaluation environnementale (L.104-1 et suivants du code de l’urbanisme) et fait en conséquence l’objet d’une concertation préalable en application de l’article L.103-2/1/c du code de l’urbanisme.
La procédure de déclaration de projet emportant mise en compatibilité du document d’urbanisme porte à la fois sur l’intérêt général du projet et sur la mise en compatibilité du Plan Local d’Urbanisme. Elle donne lieu à une enquête publique après avoir fait l’objet d’une réunion d’examen conjoint avec les personnes publiques associées et avis de l’autorité de l’Etat compétente en matière d’environnement sur l’évaluation environnementale.
La concertation préalable permet d’associer le public à l’élaboration du projet et de recueillir l’avis de la population avant l’enquête publique. Il appartient à l’organe délibérant de préciser les objectifs poursuivis et les modalités de la concertation.
Ladite procédure sera conduite par la Communauté d’Agglomération Pays Basque compétente, conformément à l’article R.153-15 du code de l’urbanisme.
Les objectifs poursuivis par la mise en compatibilité du PLU de la commune de Bayonne dans le cadre du « Projet d’institut du sport et du vieillissement et hébergements liés » sont les suivants : ouvrir à l’urbanisation le terrain d’assiette du projet classé en zone 2AU pour le classer en secteur indicé 1AUg, en continuité avec le secteur de la clinique Belharra ; établir les règles de ce nouveau secteur permettant la mise en œuvre d’un projet d’équipements, de services et d’hébergement hôtelier, compatible avec les orientations du PADD ;
établir une orientation d’aménagement déclinant la mixité des fonctions attendue, soucieuse de l’intégration et de la qualité du projet dans son environnement végétal et bâti.167
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Les modalités de la concertation retenues pour cette déclaration de projet emportant mise en compatibilité du PLU de Bayonne sont les suivantes :
au moins quinze jours avant le début de la concertation, publication d’un avis par voie dématérialisée sur le site internet de la Communauté d’Agglomération Pays Basque (www.communaute-paysbasque.fr) et par voie d’affichage sur le lieu du projet, indiquant les modalités retenues ;
mise en ligne d’un dossier de concertation, complété au fur et à mesure des études, sur le site internet de la Communauté d’Agglomération Pays Basque (www.communaute- paysbasque.fr) accompagné d’un registre électronique afin que le public puisse faire part de ses observations et suggestions éventuelles ;
mise à disposition du dossier de concertation, complété au fur et à mesure des études, et d’un registre papier au siège de la Communauté d’Agglomération Pays Basque (15 avenue Foch, à Bayonne) et en Mairie de Bayonne (1 avenue du Maréchal Leclerc), où ils pourront être consultés par le public aux jours et heures d’ouverture des bureaux, en vue de recevoir ses observations et suggestions éventuelles.
A son issue, la concertation préalable fera l’objet d’un bilan dressé par le Conseil communautaire de la Communauté d’Agglomération Pays Basque ; ce bilan sera joint au dossier d’enquête publique.
Vu le code général des collectivités territoriales ;
Vu l’arrêté préfectoral n°64-2016-07-13-01 du 13 juillet 2016 portant création de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, fixant notamment ses compétences ;
Vu le Plan Local d’Urbanisme de la commune de Bayonne approuvé le 25 mai 2007, objet de 3 révisions simplifiées sectorielles approuvées le 30 juin 2009, de 4 mises en compatibilité approuvées les 13 août 2010, 18 décembre 2010, 23 septembre 2015, 2 octobre 2021, modifié les 13 mai 2008, 13 février 2009, 18 décembre 2009, 23 juillet 2010, 25 février 2011, 22 juillet 2011, 30 mars 2012, 19 juillet 2013, 21 janvier 2014, 16 décembre 2015, 15 juin 2016, 10 mars 2018, 9 novembre 2019, 14 décembre 2019, 19 juin 2021, 24 septembre 2022 et objet de 9 modifications simplifiées adoptées les 27 juillet 2009, 23 avril 2010, 15 février 2013, 27 septembre 2013, 15 juin 2016, 21 décembre 2016, 17 juin 2017, 2 octobre 2021 et 18 décembre 2021 ;
Vu le code de l’urbanisme et notamment les articles L.153-54 et suivants relatifs aux conditions d’application de la procédure de déclaration de projet emportant mise en compatibilité du Plan Local d’Urbanisme ;
Vu le code de l’environnement, notamment l’article L.122-4, et le code de l’urbanisme, notamment les articles L.104-1 et suivants, relatifs à l’évaluation environnementales des plans locaux d’urbanisme ;
Vu le code de l’urbanisme et notamment l’article L.103-2 relatif à la concertation préalable ;
Considérant l’intérêt général de l’amélioration de l’offre de soins, de réduction des déplacements et de création d’emplois induit par la réalisation du « Projet d’institut du sport et du vieillissement et hébergements liés » ;
Considérant que le Plan Local d’Urbanisme en vigueur de la commune de Bayonne nécessite d’évoluer pour permettre la réalisation dudit projet dans le cadre d’une procédure de déclaration de projet d’intérêt général emportant mise en compatibilité du document d’urbanisme défini à l’article L.153-54 du code de l’urbanisme ;168
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Le Conseil communautaire est invité à :
engager une procédure de déclaration de projet avec mise en compatibilité du Plan Local d’Urbanisme de la commune de Bayonne pour le « Projet d’institut du sport et du vieillissement et hébergements liés » à Bayonne ;
approuver les objectifs de mise en compatibilité énoncés ci-avant ;
approuver les modalités de la concertation préalable précisées ci-avant ;
dire qu’à l’issue de cette concertation préalable, son bilan sera dressé par le Conseil communautaire de la Communauté d’Agglomération Pays Basque avant d’être joint au dossier d’enquête publique ;
autoriser Monsieur le Président ou son représentant à prendre toutes les décisions nécessaires à la conduite et à la mise en œuvre de la procédure, de la concertation préalable et des études liées à la déclaration de projet « Projet d’institut du sport et du vieillissement et hébergements liés » emportant mise en compatibilité du Plan Local d’Urbanisme de la commune de Bayonne.
En application des articles R.153-20 et R.153-21 du code de l’urbanisme, la présente délibération sera transmise en Sous-Préfecture de Bayonne et fera l’objet durant 1 mois d’un affichage au siège de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, ainsi qu’en Mairie de Bayonne. Mention de cet affichage sera insérée en caractères apparents dans un journal diffusé dans le département.
ADOPTE A L’UNANIMITE
Abstention : 2
BERGÉ Mathieu, ESTEBAN Mixel.169
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
OJ N°40 - Urbanisme et aménagement de l’espace
Création de la Zone d'Aménagement Différé « ZAD Le Village » sur la commune de Aïcirits- Camou-Suhast.
Rapporteur : Monsieur Roland HIRIGOYEN
La commune d'Aïcirits-Camou-Suhast souhaite mettre en place une zone d'aménagement différé pour faciliter le renouvellement urbain de son centre bourg. Il est proposé au Conseil communautaire d'approuver la création de cette zone d'une superficie globale d'environ 0,5 hectare, conformément au plan annexé au rapport, et de désigner la commune comme titulaire du droit de préemption en ZAD pendant une période de six années, renouvelable.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY:
Pas d'abstention ni de vote contre? La deliberation est adoptée.
DELIBERATION :
La commune de Aïcirits-Camou-Suhast, engagée dans une volonté de renouvellement urbain de son centre-bourg, souhaite mettre en place une Zone d’Aménagement Différé sur son territoire.
Motivation de la création de la Zone d’Aménagement Différé « ZAD Le Village »
La commune de Aïcirits-Camou-Suhast est intégrée dans l’élaboration du Plan Local d’Urbanisme infracommunautaire Amikuze. Elle dispose actuellement d’une carte communale approuvée le 17 octobre 2010.
Afin de répondre à ses enjeux actuels et futurs, la commune a identifié le centre-bourg comme espace cible pour une opération de renouvellement urbain à mener sur le court/moyen terme, notamment avec la réalisation d’une opération d’aménagement à destination d’habitat. Ce secteur, aujourd’hui à vocation économique, est contraint sur ses marges par un tissu pavillonnaire de centre- bourg.
C’est dans cet objectif que la commune a initié en 2019 une première approche opérationnelle sur ce secteur stratégique, notamment appuyée par la signature d’une convention d’action foncière avec l’Etablissement Public Foncier Local (EPFL) Pays Basque afin de se porter acquéreur de l’ensemble des biens bâtis.
Cet objectif de renouvellement urbain répond aux motivations suivantes ; - désenclavement d’un secteur intégrant une activité peu compatible avec le tissu urbain environnant ;
- désenclavement du tissu viaire à l’échelle du centre-bourg via la création, in fine, de liaisons (douces notamment) entre les équipements communaux et le tissu pavillonnaire situé au nord de la centralité communale ;
- création de logements, la localisation et la superficie permettant une production relativement dense à l’échelle de la commune de Aïcirits-Camou-Suhast.
La commune souhaite ainsi disposer d’un outil lui permettant d’intervenir en préemption, en complément des interventions foncières réalisées avec l’EPFL Pays Basque, afin de se porter acquéreur des parcelles bâties dans un premier temps. Elle souhaite aussi opérer une veille foncière170
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
sur les parcelles nues situées au sud-ouest du secteur, pouvant être traduite en action foncière en acquisition le cas échéant.
La commune de Aïcirits-Camou-Suhast souhaite donc pouvoir intervenir afin d’acquérir les parcelles délimitées dans le périmètre concerné.
Vu la loi ALUR du 24 mars 2014, conférant aux Etablissements Publics de Coopération Intercommunale à fiscalité propre, ayant compétence en matière de PLU, la création des Zones d’Aménagement Différé ;
Vu l’arrêté préfectoral n°64-2016-07-13-01 du 13 juillet 2016 portant création de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, fixant notamment ses compétences ;
Vu le code de l’urbanisme et notamment ses articles L212-1 et suivants relatifs aux Zones d’Aménagement Différé ;
Vu l’avis favorable du Conseil municipal de la commune de Aïcirits-Camou-Suhast du 9 juin 2023 ;
Vu l’avis favorable du Bureau du Syndicat Mixte du SCoT Pays Basque et Seignanx du 22 juin 2023 ;
Considérant la volonté de la Communauté d’Agglomération Pays Basque de créer la Zone d’Aménagement Différé dite « ZAD Le Village » à Aïcirits-Camou-Suhast suivant la saisine de la commune, selon le motif évoqué ci-dessus et le périmètre annexé ;
Considérant qu’il y a lieu de donner la possibilité à la commune de Aïcirits-Camou-Suhast de s’assurer de la maîtrise foncière des parcelles délimitées sur le plan annexé ;
Considérant que la création d’une ZAD sur la commune de Aïcirits-Camou-Suhast permet cette intervention foncière publique ;
Il est proposé au Conseil communautaire :
d’approuver la création de la Zone d’Aménagement Différé dite « ZAD Le Village » sur la commune de Aïcirits-Camou-Suhast d’une superficie globale d’environ 0,5 hectares, conformément au plan délimitant le périmètre de la ZAD ;
de désigner la commune de Aïcirits-Camou-Suhast comme titulaire du droit de préemption ZAD, pendant une période de 6 ans renouvelable, à compter du caractère exécutoire de la présente délibération de création ;
d’autoriser Monsieur le Président ou son représentant à signer tout acte ou document relatif au périmètre de la ZAD.
La présente délibération et le plan rappelant le périmètre seront affichés en Mairie de Aïcirits- Camou-Suhast et au siège de la Communauté d’Agglomération Pays Basque pendant une durée d’un mois.
Elle sera publiée et mention en sera insérée dans deux journaux locaux.
La présente délibération sera adressée aux organismes et services mentionnés à l’article R.212-2 du code de l’urbanisme : Conseil supérieur du notariat, Chambre départementale des notaires,171
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Barreau constitué près le tribunal de grande instance dans le ressort duquel est créée la zone d'aménagement différé et greffe du même tribunal.
ADOPTE A L’UNANIMITE172
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
OJ N°41 - Urbanisme et aménagement de l’espace
Création de la Zone d'Aménagement Différé « Herri Barnea » sur la commune de Béhorléguy.
Rapporteur : Monsieur Roland HIRIGOYEN
La commune de Béhorléguy souhaite mettre en place une ZAD pour intervenir en renouvellement urbain dans son centre bourg. Il est proposé au Conseil communautaire d'approuver la création de la ZAD dite Herri Barnea sur la commune de Béhorléguy d'une superficie globale d'environ 2,3 hectares, conformément au plan annexé au rapport, de désigner la commune de Béhorléguy comme titulaire du droit de préemption en ZAD pendant une période de six ans, renouvelable.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci. Pas d'abstention ni de vote contre ? Adoptée.
DELIBERATION :
La commune de Béhorléguy souhaite mettre en place une Zone d’Aménagement Différé sur son territoire. Porteuse d’une volonté de développement de l’habitat mais aussi d’aménagement général de sa centralité permettant de répondre aux besoins actuels et futurs des habitants, la commune entend se doter d’un outil lui permettant d’intervenir en renouvellement urbain dans son centre- bourg.
Motivation de la création de la Zone d’Aménagement Différé « Herri Barnea »
La commune de Béhorléguy, intégrée dans l’élaboration du Plan Local d’Urbanisme infracommunautaire Sud Basse Navarre, ne dispose pas encore de document d’urbanisme.
Faisant face à une diminution de sa population, et le centre-bourg de la commune étant limité dans sa capacité à accueillir de nouveaux habitants ou à offrir à ses habitants actuels des solutions adaptées à leur parcours résidentiel, la commune a identifié des biens pouvant être mobilisés pour pallier cette problématique, et répondre aux enjeux fonciers actuels et futurs, notamment en termes de consommation des espaces naturels et agricoles.
L’objectif étant ainsi d’intervenir en opportunité dans le cadre d’une éventuelle mobilisation de biens pouvant nécessiter une réhabilitation ou une démolition-reconstruction, en permettant une adaptation aux besoins des habitants actuels et futurs.
Vu la loi ALUR du 24 mars 2014, conférant aux Etablissements Publics de Coopération Intercommunale à fiscalité propre, ayant compétence en matière de PLU, la création des Zones d’Aménagement Différé ;
Vu l’arrêté préfectoral n°64-2016-07-13-01 du 13 juillet 2016 portant création de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, fixant notamment ses compétences ;
Vu le code de l’urbanisme et notamment ses articles L212-1 et suivants relatifs aux Zones d’Aménagement Différé ;
Vu l’avis favorable du Conseil municipal de la commune de Béhorléguy du 9 mai 2023 ;
Vu l’avis favorable du Bureau du Syndicat Mixte du SCoT Pays Basque et Seignanx du 22 juin 2023 ;173
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Considérant la volonté de la Communauté d’Agglomération Pays Basque de créer la Zone d’Aménagement Différé dite « Herri Barnea » à Béhorléguy suivant la saisine de la commune, selon le motif évoqué ci-dessus et le périmètre annexé ;
Considérant qu’il y a lieu de donner la possibilité à la commune de Béhorléguy de s’assurer de la maîtrise foncière des parcelles délimitées sur le plan annexé ;
Considérant que la création d’une ZAD sur la commune de Béhorléguy permet cette intervention foncière publique ;
Il est proposé au Conseil communautaire :
d’approuver la création de la Zone d’Aménagement Différé dite « Herri Barnea » sur la commune de Béhorléguy d’une superficie globale d’environ 2,3 hectares, conformément au plan délimitant le périmètre de la ZAD ;
de désigner la Commune de Béhorléguy comme titulaire du droit de préemption ZAD, pendant une période de 6 ans renouvelable, à compter du caractère exécutoire de la présente délibération de création ;
d’autoriser Monsieur le Président ou son représentant à signer tout acte ou document relatif au périmètre de la ZAD.
La présente délibération et le plan rappelant le périmètre seront affichés en Mairie de Béhorléguy et au siège de la Communauté d’Agglomération Pays Basque pendant une durée d’un mois.
Elle sera publiée et mention en sera insérée dans deux journaux locaux.
La présente délibération sera adressée aux organismes et services mentionnés à l’article R.212-2 du code de l’urbanisme : Conseil supérieur du notariat, Chambre départementale des notaires, Barreau constitué près le tribunal de grande instance dans le ressort duquel est créée la zone d'aménagement différé et greffe du même tribunal.
ADOPTE A L’UNANIMITE174
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
OJ N°42 - Urbanisme et aménagement de l’espace
Création de la Zone d'Aménagement Différé « Iraty II » sur la commune de Biarritz.
Rapporteur : Monsieur Roland HIRIGOYEN
Le quartier d'Iraty à Biarritz a été identifié par la commune dans sa politique de renouvellement urbain du fait de sa proximité aux équipements de transports structurants, aux équipements publics, culturels et sportifs, mais aussi aux commerces, aux zones d'activités économiques et aux espaces naturels. Au regard de ces enjeux, la commune et la Communauté d'Agglomération souhaitent décliner une stratégie commune par la mise en place d'outils de pilotage opérationnels et d'interventions foncières leur permettant de préserver l'intérêt général et de maîtriser le processus d'aménagement du quartier d'Iraty en créant la ZAD Iraty 2 avec un périmètre réajusté. Il est proposé au Conseil communautaire d'approuver la création de la ZAD Iraty 2 sur la commune de Biarritz d'une superficie globale d'environ 62,2 hectares, conformément au plan annexé au rapport, et de désigner la Communauté d'Agglomération du Pays basque comme titulaire du droit de préemption en ZAD pendant une période de six ans, renouvelable. Je rappelle que la ZAD 1 avait été créée le 21 juillet 2017 sur un périmètre de 61,6 hectares. C'est pour cette raison que nous devon créer une nouvelle ZAD, puisque le périmètre a légèrement été modifié.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci. Sur ce rapport, y a-t-il des abstentions ? Nous avons une abstention de Monsieur Barucq et de Monsieur Esteban. Y a-t-il des votes contre ? Il n'y en a pas. La délibération est adoptée.
DELIBERATION :
Une ZAD a été créée sur le secteur d’Iraty à Biarritz par délibération du Conseil communautaire de la Communauté d’Agglomération Pays Basque du 21 juillet 2017. Cette création avait pour but la mise en œuvre de la stratégie de développement communal sur le secteur d’Iraty, notamment en favorisant la mixité fonctionnelle. Cette ZAD a permis d’engager la sécurisation de la maîtrise foncière du secteur, tout en permettant à la commune de Biarritz d’avoir le temps de mener de premières études de faisabilité opérationnelle.
Ce quartier de Biarritz, situé à la frontière avec les communes d’Anglet et d’Arcangues, est caractérisé par une mixité fonctionnelle intégrant à la fois des activités économiques, de grands équipements publics, mais aussi, dans une moindre proportion, des espaces destinés à l’habitation, à la fois sous la forme individuelle et collective.
Ce secteur a été identifié par la commune dans sa politique de renouvellement urbain, du fait de sa proximité aux équipements de transport structurants (gare, aéroport, autoroute, futur pôle d’échanges multimodal, parc relais), aux équipements publics culturels et sportifs (halle d’Iraty, Atabal, skatepark…), mais aussi aux commerces, zone d’activités économiques et espaces naturels dont des espaces boisés classés.
La création de la ZAD Iraty II vise donc à :
- poursuivre la politique foncière en faveur d’une véritable mixité générationnelle et fonctionnelle ;
- développer une offre de services et d’équipements publics en lien avec les opérations d’aménagement projetées ;
- densifier les espaces bâtis et à bâtir, en prenant en compte les enjeux actuels de consommation foncière ;
- participer au relogement des activités in-situ afin de limiter l’impact des opérations175
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
d’aménagement projetées sur les usagers actuels.
C’est par ailleurs au regard de ces objectifs que la Communauté d’Agglomération Pays Basque a approuvé le 9 juillet 2022 la recevabilité de l’intention de projet urbain d’Iraty telle que la définit le règlement d’intervention des opérations mixtes d’aménagement d’intérêt communautaire, démontrant le rayonnement, les enjeux et les modalités de mise en œuvre de ce projet.
La Communauté d’Agglomération Pays Basque a également adopté à l’unanimité le 10 décembre 2022 la prise en considération du projet d’aménagement de l’opération mixte communautaire d’Iraty à Biarritz au titre de l’article L. 424-1 du code de l’urbanisme.
Ainsi, au regard des enjeux précités, la commune de Biarritz et la Communauté d’Agglomération Pays Basque souhaitent décliner une stratégie commune par la mise en place d’outils de pilotage opérationnel et d’intervention foncière, leur permettant de préserver l’intérêt général et de maîtriser le processus d’aménagement du quartier d’Iraty en créant la ZAD d’Iraty II avec un périmètre réajusté.
Vu la loi ALUR du 24 mars 2014, conférant aux Etablissements Publics de Coopération Intercommunale à fiscalité propre, ayant compétence en matière de PLU, la création des Zones d’Aménagement Différé ;
Vu l’arrêté préfectoral n°64-2016-07-13-01 du 13 juillet 2016 portant création de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, fixant notamment ses compétences ;
Vu le code de l’urbanisme et notamment ses articles L212-1 et suivants relatifs aux Zones d’Aménagement Différé ;
Vu l’avis du Conseil municipal de la commune de Biarritz du 26 juin 2023 ;
Vu l’avis du Bureau du Syndicat Mixte du SCoT Pays Basque et Seignanx du 22 juin 2023 ;
Considérant la volonté de la Communauté d’Agglomération Pays Basque de créer la Zone d’Aménagement Différé dite ZAD d’Iraty II à Biarritz, selon le motif évoqué ci-dessus et le périmètre annexé ;
Considérant qu’il y a lieu de donner la possibilité à la commune de Biarritz et à la Communauté d’Agglomération Pays Basque de s’assurer de la maîtrise foncière des parcelles délimitées sur le plan annexé ;
Considérant que la création d’une ZAD sur la commune de Biarritz permet cette intervention foncière publique ;
Il est proposé au Conseil communautaire :
d’approuver la création de la Zone d’Aménagement Différé d’Iraty II sur la commune de Biarritz d’une superficie globale d’environ 62,2 hectares, conformément au plan délimitant le périmètre de la ZAD ;
de désigner la Communauté d’Agglomération Pays Basque comme titulaire du droit de préemption ZAD, pendant une période de 6 ans renouvelable, à compter du caractère exécutoire de la présente délibération de création ;176
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
d’autoriser Monsieur le Président ou son représentant à signer tout acte ou document relatif au périmètre de la ZAD.
La présente délibération et le plan rappelant le périmètre seront affichés en Mairie de Biarritz et au siège de la Communauté d’Agglomération Pays Basque pendant une durée d’un mois.
Elle sera publiée et mention en sera insérée dans deux journaux locaux.
La présente délibération sera adressée aux organismes et services mentionnés à l’article R.212-2 du code de l’urbanisme : Conseil supérieur du notariat, Chambre départementale des notaires, Barreau constitué près le tribunal de grande instance dans le ressort duquel est créée la zone d'aménagement différé et greffe du même tribunal.
ADOPTE A L’UNANIMITE
Abstention :2
BARUCQ Guillaume, ESTEBAN Mixel.177
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
OJ N°43 - Urbanisme et aménagement de l’espace
Réinstauration du périmètre du champ d'application du droit de préemption urbain sur la commune d'Itxassou.
Rapporteur : Monsieur Roland HIRIGOYEN
Le Conseil communautaire est invité à réinstaurer le droit de préemption urbain sur l'ensemble des zones U et AU délimitées par le PLU révisé de la commune d'Itxassou, approuvé le 13 mai 2023 en Conseil communautaire tel qu'identifié sur le plan annexé au rapport.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Merci. Pas d'abstention, pas de vote contre. La délibération est adoptée.
DELIBERATION :
Compétente de droit en matière de documents d’urbanisme, la Communauté d’Agglomération l’est également pour instituer les outils permettant d’exercer les droits de préemption afférents. La préemption, au travers le droit de préemption urbain, est un outil d’action foncière permettant à la collectivité de se rendre maître d’un foncier en vue de la réalisation, dans l'intérêt général, des actions ou opérations répondant aux objets définis à l'article L. 300-1 du code de l’urbanisme, à l'exception de ceux visant à sauvegarder ou à mettre en valeur les espaces naturels, à préserver la qualité de la ressource en eau et à permettre l'adaptation des territoires au recul du trait de côte, ou pour constituer des réserves foncières en vue de permettre la réalisation desdites actions ou opérations d'aménagement.
Le Projet de territoire de la Communauté d’Agglomération adopté en juillet 2022 précise que la stratégie foncière est mise au service du projet territorial, la Communauté d’Agglomération se donnant les moyens d’une approche plus efficiente de son action foncière. Il s’agit notamment d’anticiper les acquisitions foncières nécessaires à la mise en œuvre des politiques publiques, l’enjeu portant sur la capacité collective du territoire à articuler les politiques de développement à la volonté de préservation des terres agricoles et du cadre de vie.
La réinstauration du périmètre du champ d’application du droit de préemption urbain sur la commune d’Itxassou en est l’illustration.
Vu l’arrêté préfectoral n°64-2016-07-13-01 du 13 juillet 2016 portant création de la Communauté d’Agglomération Pays Basque et fixant notamment ses compétences ;
Vu les articles L. 211-1 et L. 211-2 du code de l’urbanisme relatifs à l’institution du droit de préemption urbain ;
Vu le Plan Local d’Urbanisme de la commune d’Itxassou approuvé le 22 décembre 2007, modifié en dernier lieu le 12 juin 2014 ;
Vu la révision générale du Plan Local d’Urbanisme de la commune d’Itxassou approuvée le 13 mai 2023, ayant conduit à l’évolution des périmètres des zones U (urbaines) et AU (à urbaniser) ;
Considérant la nouvelle délimitation correspondant aux zones U et AU du Plan Local d’Urbanisme de la commune d’Itxassou révisé le 13 mai 2023 ;178
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Le Conseil communautaire est invité à réinstaurer le droit de préemption urbain sur l’ensemble des zones U et AU délimitées par le Plan Local d’Urbanisme révisé de la commune d’Itxassou, approuvé le 13 mai 2023 en Conseil communautaire, conformément aux articles L. 211-1 et suivants du code de l’urbanisme relatifs au droit de préemption urbain, et tel qu’identifié sur le plan ci-annexé.
La présente délibération et le plan annexé seront affichés en Mairie d’Itxassou et au siège de la Communauté d’Agglomération Pays Basque pendant une durée d’un mois. Elle sera publiée et mention en sera insérée dans deux journaux locaux, conformément à l’article R. 211-2 du code de l’urbanisme.
La présente délibération et le plan annexé seront adressés aux organismes et services mentionnés à l’article R. 211-3 du code de l’urbanisme.
ADOPTE A L’UNANIMITE179
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
OJ N°44 - Urbanisme et aménagement de l’espace
Réinstauration du périmètre du champ d'application du droit de préemption urbain sur la commune d'Urcuit.
Rapporteur : Monsieur Roland HIRIGOYEN
Le Conseil communautaire est invité à réinstaurer le droit de préemption urbain sur l'ensemble des zones U et AU délimitées par le PLU révisé de la commune d'Urcuit, approuvé ce jour en Conseil communautaire tel qu'identifié sur le plan annexé au rapport.
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY :
Pas d'abstention ni de vote contre. La délibération est adoptée.
DELIBERATION :
Compétente de droit en matière de documents d’urbanisme, la Communauté d’Agglomération l’est également pour instituer les outils permettant d’exercer les droits de préemption afférents. La préemption, au travers le droit de préemption urbain, est un outil d’action foncière permettant à la collectivité de se rendre maître d’un foncier en vue de la réalisation, dans l'intérêt général, des actions ou opérations répondant aux objets définis à l'article L. 300-1 du code de l’urbanisme, à l'exception de ceux visant à sauvegarder ou à mettre en valeur les espaces naturels, à préserver la qualité de la ressource en eau et à permettre l'adaptation des territoires au recul du trait de côte, ou pour constituer des réserves foncières en vue de permettre la réalisation desdites actions ou opérations d'aménagement.
Le Projet de territoire de la Communauté d’Agglomération adopté en juillet 2022 précise que la stratégie foncière est mise au service du projet territorial, la Communauté d’Agglomération se donnant les moyens d’une approche plus efficiente de son action foncière. Il s’agit notamment d’anticiper les acquisitions foncières nécessaires à la mise en oeuvre des politiques publiques, l’enjeu portant sur la capacité collective du territoire à articuler les politiques de développement à la volonté de préservation des terres agricoles et du cadre de vie.
La réinstauration du périmètre du champ d’application du droit de préemption urbain sur la commune d’Urcuit, en est l’illustration.
Vu l’arrêté préfectoral n°64-2016-07-13-01 du 13 juillet 2016 portant création de la Communauté d’Agglomération Pays Basque et fixant notamment ses compétences ;
Vu les articles L. 211-1 et L. 211-2 du code de l’urbanisme relatifs à l’institution du droit de préemption urbain ;
Vu le Plan Local d’Urbanisme de la commune d’Urcuit approuvé le 4 février 2011, modifié en dernier lieu le 31 mars 2016 ;
Vu la révision générale du Plan Local d’Urbanisme de la commune d’Urcuit approuvée le 1er juillet 2023, ayant conduit à l’évolution des périmètres des zones U (urbaines) et AU (à urbaniser);
Considérant la nouvelle délimitation correspondant aux zones U et AU du Plan Local d’Urbanisme de la commune d’Urcuit révisé le 1er juillet 2023 ;180
Conseil communautaire du 1er juillet 2023
Le Conseil communautaire est invité à réinstaurer le droit de préemption urbain sur l’ensemble des zones U et AU délimitées par le Plan Local d’Urbanisme révisé de la commune d’Urcuit, approuvé le 1er juillet 2023 en Conseil communautaire, conformément aux articles L. 211-1 et suivants du code de l’urbanisme relatifs au droit de préemption urbain, et tel qu’identifié sur le plan ci-annexé.
La présente délibération et le plan annexé seront affichés en Mairie d’Urcuit et au siège de la Communauté d’Agglomération Pays Basque pendant une durée d’un mois. Elle sera publiée et mention en sera insérée dans deux journaux locaux, conformément à l’article R. 211-2 du code de l’urbanisme.
La présente délibération et le plan annexé seront adressés aux organismes et services mentionnés
à l’article R. 211-3 du code de l’urbanisme.
ADOPTE A L’UNANIMITE
Monsieur Jean-René ETCHEGARAY remercie ses collègues et lève la séance à 12h30.
Le Président,
Jean-René ETCHEGARAY
Le secrétaire de séance,
Joseba ERREMUNDEGUY