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Conseil Municipal - 05 04
Acte - 20 01 02 03
unknown - 18 01
unknown - 06 02
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unknown - 05 06
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Document publié le undefined NaN undefined NaN à NaNhNaN par la commune de Pennes-Mirabeau.
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Thèmes du document : Culture et patrimoine, Sport, Éducation,
Pennois Pennois Le Le Avril 2006 | n°117 www.pennes-mirabeau.org
P4 P3 P6
VOTRE VIE
Prometer forme aux
arts céramiques
VOTRE VIE
Prometer forme aux
arts céramiques
MISSION LOCALE
De nouveaux locaux
MISSION LOCALE
De nouveaux locaux
ACTUALITÉ
Grippe aviaire :
recensement obligatoire
ACTUALITÉ
Grippe aviaire :
recensement obligatoire
L’informatique fait
ses classes
L’informatique fait
ses classesPermanences mairie
PERMANENCE DU MAIRE
Sur rendez-vous à l’Hôtel de ville des
Pennes-Mirabeau et à la mairie annexe de
la Gavotte.
Hôtel de ville.....................04 42 02 24 24
ORDRE DES AVOCATS
Consultations gratuites pour les moins de
18 ans le mercredi de 14h30 à 16h30.
Palais de justice
Place Verdun 04 42 21 72 30
Aix-en-Provence................04 42 21 72 30
MEDIATEUR DE LA REPUBLIQUE
M. Vincensini reçoit, à Aix-en-Provence sur
rendez-vous, les administrés qui s’estiment
victimes d’un dysfonctionnement des
services publics et assimilés.
Mairie : 7 rue Pierre et Marie Curie
......................................04 42 91 93 95
MJD (lundi et mardi matin) :
bât i2, 2 rue Raoul Follereau
......................................04 42 20 90 32
OFFICE NOTARIAL
Permanence le 1er jeudi de chaque mois de
10h30 à 12h00, à la mairie annexe de La
Gavotte pour les mois pairs et à l'office
notarial des Pennes Mirabeau pour les mois
impairs.
......................................04 42 02 24 24
CONCILIATEUR DE JUSTICE
M. Maury reçoit à l’Hôtel de ville le 1er et
le dernier mercredi du mois de 14h15 à
18h00 sur rendez-vous
......................................04 42 02 24 24
CONSULTATION JURIDIQUE
Permanence assurée le mercredi 12
avril à l’Hôtel de ville, de 8h30 à 12h00 sur
rendez-vous
......................................04 42 02 24 24
PERMANENCE PARLEMENTAIRE
Philippe Barrau, attaché parlementaire,
reçoit à la mairie annexe de La Gavotte sur
rendez-vous le 4ème mercredi de chaque
mois de 9h30 à 10h30.
......................................04 42 65 44 44
Actions sociales
CENTRE COMMUNAL D’ACTION
SOCIALE
Chef-lieu.......................04 42 10 62 92
Gavotte.........................04 91 09 77 04
Renseignements sur les mesures mises à
disposition par la commune ou ses
partenaires sociaux :
Demi-tarif cantine, gratuité des transports
scolaires,chèque d’accompagnement
personnalisé,secours d’urgence,
téléassistance,Allocation Personnalisée à
l’Autonomie (APA), placement en maison
de retraite, aide ménagère...
DELEGUE CONSEIL
Le délégué conseil de la Sécurité sociale
reçoit à la mairie annexe du chef-lieu au 15
Av. Victor Hugo, les jeudis de 14h30 à
15h30.
DON DU SANG
L’Amicale des donneurs de sang bénévoles
organise une collecte de sang le vendredi
19 mai de 15h à 19h30 à bord du bus par-
king Tino Rossi
CRAM
Les agences de retraite de Marseille et des
autres communes des Bouches-du-Rhône
ont désormais un numéro de téléphone
commun : 08 20 19 18 17, accessible du
lundi au vendredi de 8h30 à 16h00.
Emploi / logement
ASSEDIC
Les demandeurs d'emploi de la commune
sont accueillis à l'antenne Assédic de
Marignane.
Le Gabian du Moulin
Avenue René Dubois BP 77
13721 Marignane cedex
..........................................0 811 01 01 13
Accueil libre le matin de 8h30 à 12h30 du
lundi au vendredi.
Accueil sur rendez-vous l’après-midi : de
12h30 à 15h00 du lundi au jeudi.
MISSION LOCALE
Mairie annexe
La Gavotte.....................04 91 51 17 70
Informations sur la recherche d’emploi, la
formation, le logement ou les questions de
santé : accueil du public du lundi au
vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h et sur
rendez-vous les mercredis et vendredis avec
un conseiller en insertion.
CAISSE D’ALLOCATIONS FAMILIALES
Le Centre social assure une permanence de la
Caisse d'Allocations Familiales tous les
jeudis matin de 9h à 11h30. Réception des
usagers sans rendez-vous par un agent
administratif et sur rendez-vous par une
assistante sociale (le lundi, mardi et jeudi
matin et le mercredi après-midi en contactant
le 04 91 05 54 97).
Centre Social 93
avenue François Mitterrand
La Gavotte......................04 91 51 08 60
Téléservice sur internet pour les étudiants
avec possibilité d’effectuer une demande
d’aide au logement (www. caf.fr).
ADIL
L’Agence Départementale pour l’Information
sur le Logement des Bouches-du Rhône
assurera une permanence tous les 1ers
mardis de chaque mois (excepté en août) de
9h30 à 12h30 et de 13h30 à 17h00
Antenne de Vitrolles : bâtiment la
Ginestière (quartier des Plantiers)
ADIL des Bouches-du-Rhône
.......................................04 96 11 12 00
Renseignements
DECHETTERIE DU JAS DE RHODES
Ouverture tous les jours de 9h à 12h et de
14h à 17h (dimanche de 9h à 12h).
SITA Sud
av. Paul Brutus.................04 91 51 02 16
ratique P
“LE PENNOIS” Reproduction partielle ou totale, autorisée avec mention de l’origine. Direction de la publication : Michel Amiel. Rédaction : Philippe Gallo, Philippe Bonhomme (04 42 02 24 24) Photographie : Fabien Mignot. Conception maquette et mise en pages : Célia Netter. Suivi distribution : service communication. Impression / publicité : SPI Imprimerie, Z.I. du Pré de l’aube, 13240 Septèmes (04 91 09 53 43). Tirage à 8000 exemplaires distribués aux particuliers et aux entreprises de la commune. Dépôt légal : mai 2005.
2 | le pennois avril 2006
M E D E C I N S
15 et 16 avril
Dr Bressieux
La Renardière.....................04 42 02 60 42
17 avril
Dr Bressieux
La Renardière.....................04 42 02 60 42
22 et 23 avril
Dr Gallissian
Les Cadeneaux.....................04 91 96 01 35
D E G A R D E
Maison médicale Marseille Nord
Consultation située à proximité du service des Urgences de l’hôpital Nord de Marseille ...............................................................................................................04 91 96 49 59 Un médecin généraliste est à votre disposition du lundi au vendredi de 16h00 à 19h30, les samedis, dimanches et jours fériés de 10h00 à 20h00 et durant les vacances scolaires de14h30 à 20h00. Une assistante sociale peut vous recevoir pour faciliter l’ouverture de vos droits sociaux.
Ambulances Arc en ciel ......................................................................................04 42 02 82 78 Ambulances Horizon ..........................................................................................04 91 51 67 36
29 et 30 avril
Dr Lubin
La Gavotte...........................04 42 10 48 98
1er mai
Dr Amiel
Les Pennes-Mirabeau............04 42 02 86 66
6 et 7 mai
Dr Marocco
Les Cadeneaux.....................04 91 51 06 49ctualite A
le pennois avril 2006 | 3
Grippe aviaire
Recensement obligatoire
pour les propriétaires de
volailles, gibiers et oiseaux
> La Préfecture (service sanitaire) a mis en place une ligne directe pour recevoir les appels concernant les questions sur la
grippe aviaire : 08.11.00.06.13 de 10h à
18h. Les propriétaires de volailles, gibiers,
pigeons ou oiseaux (s’ils ne sont pas main-
tenus en cage en permanence à l’intérieur
d’un domicile ou d’un bureau) doivent se
faire connaître auprès de la police municipa-
le ou des mairies annexes. Ils devront rem-
plir un formulaire qui sera transmis en
Préfecture et aux autorités sanitaires. Par ail-
leurs, si vous trouvez un oiseau mort, vous
devez téléphoner aux services techniques,
04 42 10 61 91, aux heures ouvrables ou à la
police municipale, 04 42 10 60 13, en
dehors de ces horaires. Ils interviendront ou
Nos écoles à l'ère du
numérique
Ce mois-ci, Le Pennois consacre 4
pages à vous expliquer une opéra-
tion de grande envergure en terme
d'investissement que la Ville des
Pennes-Mirabeau est en train
d'achever : l'informatisation com-
plète et à grande échelle de toutes
les écoles primaires de la commune.
Nous sommes particulièrement
heureux et fiers de pouvoir mener
ce projet à son terme. Il prouve une
nouvelle fois, si cela était nécessaire,
notre engagement envers la jeunes-
se de notre commune. Au delà des
missions traditionnelles d'une Ville,
notre municipalité tient à préparer
l'avenir de nos enfants dans les
meilleures conditions. Aujourd'hui,
il nous ait apparu impensable de
préparer ce futur sans donner à nos
enfants la possibilité de maîtriser
dès le plus jeunes âge les Nouvelles
Technologies de L'information. Le
Conseil général avait décidé voilà
trois ans de permettre cet accès aux
collégiens. Aujourd'hui nous appro-
fondissons cette action en l'éten-
dant aux écoles primaires. Cette
opération se fait bien-sûr en coordi-
nation avec l' Education Nationale,
les écoles, les représentants des
parents d'élèves pour garantir le
contenu qui sera proposé à vos
enfants. Notre objectif immédiat est
que les élèves de nos écoles obtien-
nent dans les meilleures conditions
matérielles un brevet informatique
national, le B2i qui leur certifiera un
certain niveau de connaissance dans
ce domaine. Il faut malheureuse-
ment encore souligner une nouvelle
fois que si l' Etat a institué ce diplô-
me, il ne s'est pas préoccupé des
moyens nécessaires à sa mise en
place. C'est donc aux communes de
pallier ce déficit. Nous avons fait ce
choix.
Michel Amiel
Maire des Pennes-Mirabeau
Editorial
feront intervenir les services compétents
(services techniques municipaux, Police
municipale, services sanitaires). Même si
les Pennes-Mirabeau ne sont pas concernées
pour l’instant par le virus, (à l’heure où nous
écrivons ces lignes, bien-sûr), une cellule de
gestion du risque grippe aviaire a été mise
en place par le maire. Il est à noter par ail-
leurs que les services de l’Organisation
Mondiale de la Santé assurent qu’il n’y a
aucun risque à consommer de la volaille si
elle est cuite au-delà de 70 degrés. Ces ali-
ments resteront pour l’instant au menu des
cantines scolaires. Compte tenu de l’évolu-
tion de l’actualité sur ce sujet, le site internet
de la ville vous communiquera les informa-
tions à la disposition de la commune. Q
> La vieille route de La Gavotte relie le quartier de Monaco à celui des Cadeneaux. Sur le tronçon situé entre l'inter-
section de la rue Fenouil, et celle du chemin
des Petits Cadeneaux, cette voie limitée à 50
km/h se révèle assez dangereuse. En raison
de la trop grande vitesse des automobilistes.
Maria, riveraine, témoigne : “Pour moi qui
dois emprunter une petite traverse étroite
perpendiculaire à cette voie pour rejoindre
mon domicile, je suis obligée de me dépor-
ter sur la gauche et c'est dangereux compte
Vieille route de La Gavotte
Trois mois de test
tenu de la vitesse excessive de certains auto-
mobilistes. De même pour rejoindre la vieil-
le route de La Gavotte en sortant de chez
moi, c'est très délicat malgré le miroir instal-
lé sur le bas-côté.” De nombreux autres
riverains se sont manifestés dans le même
sens. A pied, ce n'est pas mieux. L'absence
de trottoir d'un côté de la rue, et son étroites-
se de l'autre côté sont également probléma-
tiques. Les services techniques municipaux
souhaitent apporter la solution adéquate à ce
problème. C'est pourquoi un test d'une durée
de trois mois vient d'être mis en place. Il
consiste à déterminer sur le tronçon déjà cité
une zone limitée à 30 km/h. Sur cette lon-
gueur, et pendant le temps indiqué, la voie
est réduite à 4 mètres de large.
La direction des Services techniques muni-
cipaux invite les riverains et plus générale-
ment les usagers de la vieille route de La
Gavotte à faire part de leur retour d'expé-
rience sur ce test directement au Service
urbanisme, rue Jean Aicard, les Cadeneaux,
du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de
13h à 16h30. QArtisanat d’art
Un lieu minuscule au cœur du vieux village. Il s'agit d'un centre de for- mation pour découvrir la céramique, approfondir sa pratique si on la possède déjà, avancer dans ses recherches si on est
déjà initié. Patricia Cassone créait l'école il y
a 10 ans avec Fabienne Scaramiglia.
Prometer a peu à peu gagné en notoriété au
point d'être connu sur toute la France et à
l'étranger. La preuve : la venue d'une artiste
japonaise à la fin du mois. “J'ai fait la
connaissance de Tomoko Okuda l'année
dernière lorsque j'étais en résidence au
Japon, où j'avais eu l'opportunité d'exposer
en compagnie de 4 céramistes japonaises,
souligne Patricia. Nous ferons une expérien-
ce semblable à Paris du 18 au 30 mai 2006
dans une galerie au cadre japonais.”
otre vie V
4 | le pennois avril 2006
Prometer joue avec la
terre et le feu
C'est à l'âge de trois ans que Blanche
Gay arrivait sur la commune.
Aujourd'hui âgée de 23 ans, Blanche
met à profit sa formation de styliste
modéliste et vient d'ouvrir une
boutique de création artisanale de
robes de mariée. “Ce lieu sympa près
de la médiathèque Albert Camus se
révèle idéal pour discuter
tranquillement avec la future mariée
et son entourage, confie la jeune
fille.” Et trouver bien entendu la
personnalisation la plus adéquate de
la tenue blanche pour le jour J.
Bianca Mariage Création, 10 rue
Marcel Liotard 04 42 89 01 53
Tenue Blanche pour Jour J
Commerce
Jennifer : 20 ans, et déjà son
institut
Jennifer Lévy a 20 ans. Pennoise
depuis l'âge de 18 mois, la jeune fille
est depuis longtemps passionnée de
mode, de maquillage, de danse et de
spectacle. Au point que de
nombreux Pennois la reconnaissent
dans la rue car ils l'ont vue dans un
gala de magie ou de danse, sur la
scène de l'Espace Tino Rossi ou dans
un défilé de rue. Armée du BTS
adéquat, Jennifer vient d'ouvrir sur
100 m2 un institut d'esthétique. L'un
des plus grands de la région. Soins
du visage, du corps, UV et cours
d'auto-maquillage n'ont déjà plus de
secrets pour Jennifer.
Beauty Jen : avenue Delattre de
Tassigny, 04 42 79 02 20
Service
Prométhée créait
l'homme, dit-on, à
partir d'un peu d'argile
et d'eau. Prometer est
le centre de formation
aux arts céramiques
créé aux Pennes il y a
10 ans et dont la
renommée dépasse
allègrement nos
frontières.
Fabienne Scaramiglia détaille le fonctionne-
ment du centre Prometer. “Nous avons cha-
que année une bonne cinquantaine de sta-
giaires. Les demandes sont très différentes,
et nous essayons de suivre chaque cas parti-
culier. Certains ont déjà un projet profes-
sionnel à concrétiser, d'autres ont simple-
ment envie de toucher la terre, d'autres
encore se destinent à un métier d'animateur
dans ce domaine”. Cette démarche pédago-
gique pour faire partager cette passion de la
céramique est unique en France, mais com-
mence à faire des émules. Patricia Cassone
ne peut qu'être fière du retentissement de
Prometer. “Toutes ces démarches, ces ren-
contres internationales enrichissent notre
culture de l'art de la céramique, la nôtre
comme celle des stagiaires.” Vous vous sen-
tez l'envie de toucher la terre ? Voire de vous
créer une activité ? Contactez Prometer au
16 rue de la République (04 42 02 56 81) ou
www.ceramique-prometer.com Qie locale V
le pennois avril 2006 | 5
la trentaine, est né à Aix en Provence. Très
tôt attiré par l'art, il suit les cours des éco-
les d'arts graphiques qui le mèneront
assez vite à Paris où il fréquentera quel-
que temps l'école des Gobelins. Ne vou-
lant pas s'enfermer dans un genre trop
limité, il revient à Marseille où il suit les
>Elle est née à 17 heures, un 23 septem- bre, aux Cadeneaux. Nous étions alors en 1906 et ce quartier n'était qu'un hameau
sur un plateau couvert de genévriers (en pro-
vençal “cades”, d'où peut-être le nom du
quartier). Elle, c'est la plus ancienne asso-
ciation de la commune, et l'une des plus
anciennes du département : le Cercle de la
liberté et des sports. A l'origine, des copains
qui décident de créer une association autour
de quelques activités : les boules, les cartes,
les repas, les bals, et l'apéritif, autrefois l'ab-
sinthe puis le pastis. “Pour l'anecdote, signa-
>Le 11 mai prochain, les nouveaux locaux de l'école municipale de pein- ture Frédéric Garcia seront inaugurés
dans le quartier de La Renardière.
Occasion de découvrir et rencontrer l'ar-
tiste qui en a la responsabilité et qui a suc-
cédé à Van Que en 2003. Frédéric Garcia,
Débat : “Questions d’ados”...
La 4ème édition des groupes de parole,
proposés par le bureau C.E.L (Contrat
Educatif Local) aux plus de 11 ans aura
lieu le Jeudi 13 avril 2006 à 18h30 à la
médiathéque. Tous les ados y sont,
bien-sûr, les bienvenus pour échanger
sur les sujets qui les concernent.
Parole
Dans le cadre d'un 1er échange
européen, le Bureau Jeunesse de la ville
des Pennes-Mirabeau recherche 4 jeunes
Pennois entre 16 et 25 ans pour
participer à un échange européen à
Naples, Italie, au mois de juillet 2006.
Si vous êtes intéressés et souhaitez des
précisions, téléphoner au 04 42 02 98 92.
Echange
le Bruno Follaco, l'actuel président
du Cercle, nous avons dans notre
fonctionnement un servant, qui est
là pour donner les boissons (et
notamment le contenu des toupet-
tes) aux membres, sans toutefois
les servir. Il est responsable du
matériel et à ce titre, il dispose d'un
appartement sur place. Ce n'est pas
un gérant car il ne s'occupe pas de
la gestion du Cercle.
Actuellement, ce rôle de servant
est tenu par Maryse Grazzini”.
Très vite sont nées des activités sportives, le
rugby puis le judo qui ont occupé bien des
jeunes de l'époque. Aujourd'hui, le Cercle de
la liberté et des sports compte une bonne
centaine de membres et s'apprête à fêter
dignement son centenaire. “Nous avons fixé
les festivités pour les membres et leurs invi-
tés aux 6,7 et 8 mai prochains, ajoute
Eugène Fochel, vice-président.” On ne peut
que souhaiter un centenaire supplémentaire
d'existence à cette association pennoise.
Cercle de la liberté et des sports, 3 rue
Jean Aicard, tel : 04 91 51 66 87. Q Q
Loisirs
cours des Beaux-Arts. “Lors de voyages
et déplacements, je remplis toujours mes
yeux de ce que je peux voir, et j'emmaga-
sine ces informations. En Grèce, j'ai
découvert la sculpture sur pierre. Très
récemment à Florence, je me suis impré-
gné de cette ambiance picturale, et je n'ai
pas encore tout digéré”. Car Frédéric est
un visuel, un “rétinien contemplatif”
comme il aime à le dire. “J'ai connu Van
Que lorsque j'avais 11 ans, poursuit
Frédéric. C'est mon maître et il m'a moti-
vé et fait participer, puis demandé de lui
succéder. Je prends la relève en douceur.
Mon but ? Fidéliser les gens pour qu'ils
soient autonomes”. Ses élèves grands et
petits apprécient sa méthode : “il nous
emmène dans la nature, on plante notre
chevalet, nous ne travaillons jamais
d'après photo. Dans un coin de la pièce,
des natures mortes, des fruits, un violon et
un mannequin. Et de temps en temps un
modèle vivant.”
Inauguration des locaux le 11 mai à
18h30 au centre Jules Renard. Q
L'art fait école à La Renardière
Atelier peinture
1er échange européen pour les
jeunes
très bien
Une centenaire qui se porteDe beaux
locaux et
l'emploi pour
mission
6 | le pennois avril 2006
ociete S
Mission Locale
S uite à une convention entre la ville et la Mission locale du Pays d'Aix, il a été créé en 2004 une Mission Locale Bureau Emploi sur la commune. Avant tout, il s'agit pour cette entité d'aider dans
leurs démarches, leur orientation, leur
insertion professionnelle les 16-25 ans à
la recherche d'un emploi. La Mission
Locale du Pays d'Aix met à la disposition
des communes adhérentes du personnel
qui se déplace sur certains des sites. Par
exemple Amélia Jimenez, chargée du
CIVIS, contrat d'insertion dans la vie
sociale, assure des permanences dans les
locaux de Marcel Cerdan. Valérie
Sokikian, quant à elle, fait partie des fonc-
tionnaires municipaux. La responsable de
la Mission Locale Bureau Emploi est
chargée en premier lieu de l'accueil dans
les locaux. “Mon rôle est de décoder la
demande exacte de la personne afin de
l'orienter au mieux. Il peut y avoir des
interrogations et des besoins tout à fait
différents, et j'essaie d'orienter la person-
ne sur les bons interlocuteurs. Le plus
souvent il s'agit des conseillers en inser-
tion de la Mission Locale du Pays d'Aix
qui assurent des permanences chez nous.
Si les personnes ont plus de 25 ans, c'est
le bureau emploi qui intervient. Dans tous
les cas, on essaie d'apporter une réponse.
Nous sommes bien entendu en liaison
avec les agences ANPE, c'est un véritable
travail de synergie”. Danièle Marron, élue
déléguée à la mission locale, explique : “Il
y a environ 900 demandeurs d'emploi sur
la commune. Les locaux plus grands nous
autorisent à accueillir plus d'intervenants
et dans de bien meilleures conditions”.
Mission Locale Centre Cerdan, chemin
des fraises, tel : 04 91 65 82 20. Q
Abritée pendant plusieurs mois à la mairie annexe de La Gavotte, la Mission Locale ouvrait ses portes il y a quelques jours au centre Marcel Cerdan. L'occasion d'expliquer les activités de cette entité créée en 2004.
Association
Faire vivre notre patrimoine !
Une nouvelle associa- tion est née sur la commune : elle a pour but de recenser l'ensem- ble du patrimoine et de le faire connaître par tout moyens, mais également d'entreprendre des projets de réfection et d'entretien sous couvert des administrations concernées. “Notre champ d'action privilégié est avant tout le domaine public, préci- se André Jassaud, le prési- dent, mais également le volet religieux et tout ce qui tou-
che à la nature.” Louis
Génard, conseiller municipal
délégué au patrimoine, fera
le lien entre l'association et la
municipalité. Il s'exprime :
“Nous voulons tout d'abord
recenser tout ce qui touche
au patrimoine communal,
nous ne connaissons peut-
être pas tout. Puis étudier
divers projets : aménager
l'intérieur du moulin, l'aire de
battage du blé, etc... Sur la
plupart des projets transver-
saux, nous ne nous substitue-
rons pas bien entendu ni à la
mairie, ni au Syndicat
d'Initiative mais nous envisa-
geons de collaborer étroite-
ment avec ces entités.”
Pour le moment, la nouvelle
née, dénommée association
pour la défense et la conser-
vation du patrimoine de la
ville des Pennes-Mirabeau,
comprend une dizaine de
membres. Toute personne
intéressée pour faire partie de
l'association peut contacter la
secrétaire Janine Figuière au
06 17 79 13 93 Qle pennois avril 2006 | 7
port S
Balle au tambourin
Et 1, et 2, et 3 fois champions
Tennis
> “Je voudrais tout faire pour partir aux prochains jeux paralympiques de Pékin en 2008, c'est mon objectif et mon
ambition” nous déclarait en décembre
2004 Armelle Fabre, jeune Pennoise
athlète de haut niveau en tennis dans la
catégorie handisport. La jeune fille reve-
nait alors des jeux paralympiques
d'Athènes. Rappelons que depuis 1988
ces jeux paralympiques sont organisés la
même année, dans la même ville et sur les
mêmes sites que les jeux olympiques, et
s'adressent notamment aux athlètes para-
plégiques. Aujourd'hui c'est sûr et son
acharnement a payé : Armelle partira aux
jeux paralympiques de Pékin, et elle s'en-
traîne beaucoup dans cette optique. En
fait la jeune femme, née en 1972, donne
l'impression de ne s'arrêter jamais. “Je
m'entraîne en Suisse ou en Italie, j'ai des
attaches dans le Gard, mon club est à
Toulon, et je vis avec mes parents aux
Pennes. En fait, j'y suis très peu car je suis
> Le premier mai, on oublie la compétition pour la fête et c’est l’occasion pour cha- cun, petit ou grand, de découvrir une activité.
Le complexe sportif Fernand Sumeire sera le
lieu de la plupart des animations. Parmi les
temps forts, notons que les jeunes pourront
s'exercer au parcours multi-jeux. Pendant ce
temps, les bambins se défouleront sur le châ-
teau gonflable, après les séances de baby gym.
Le skate park voisin sera le lieu des démons-
trations notamment de skateboard et de quad.
Au cours de la journée, chacun pourra appro-
cher de façon ludique le low impact aérobic, la
boxe anglaise, le tir à l'arc, tambourin ou
bicross. Des baptêmes de bateau sont prévus
avec prise en charge en minibus jusqu'à
l'Estaque (s'inscrire auprès du Service des
sports). Pour sa part, l'Amicale des Pennes-
Mirabeau propose dès 13h dans le parc des
Barnouins, son traditionnel Cross des scoubi-
dous. Programme détaillé sur le site web
www.pennes-mirabeau.org ou Service des
sports (04 42 07 21 55) .Q
Le 1 er mai se “sporte” bien
Fete du sport
Armelle Fabre : en route pour Pékin
L es épreuves de championnat de France de sport-tambourin en salle ont eu lieu fin février à Lunel (Hérault).
Les deux équipes féminines qui étaient
déjà championnes de Provence n'ont
pu emporter la décision et sont donc
vice-championnes de France. Bravo à
Josyane Grondin, Agnès et Aurore
Martin, Elisabeth Debeau, Marlène
Pasquier et Chantal Gouneaud. Grande
réussite chez les garçons : l'équipe
masculine A a remporté toutes les
épreuves et est devenue championne
de France. Joie bien légitime d'un
président (et joueur) heureux :
“L'équipe masculine A avait déjà été
championne de France en 1993 à
Vitrolles, et en 1998 à Gènes, déclare
Philippe Gouneaud. On ne peut qu'être
satisfait de renouveler ce titre pour
2006. C'est une récompense pour celles
et ceux qui unissent leurs efforts au
quotidien pour faire vivre l'école de
tambourin.” L'équipe A masculine est
composée de Nicolas Chiappero,
Philippe Gouneaud, Jérôme Paravisini,
Sylvain Pille. Elle est entraînée et
managée par Richard Salvi, ancien
international et entraîneur de l'équipe
de France. Q
Aux Pennes-Mirabeau, on fait depuis longtemps rimer le premier mai avec sport autant qu'avec détente et muguet. Morceaux choisis.
en ce moment en tournée européenne. A
la fin de ce mois d'avril, je serai à Brasilia
pour la coupe du monde de tennis par
équipes”. Elle est classée 2ème française et
25ème mondiale dans sa catégorie. La
municipalité a décidé d'encourager
Armelle en lui attribuant une subvention
exceptionnelle pour l'aider à partir à Pékin
défendre ses titres et les couleurs des
Pennes-Mirabeau. La sportive conclut :
“Je suis en plein dans ma concentration
pour partir aux jeux de Pékin et je ne
pense qu'à cela. J'ai un très bon mental et
une grosse volonté!” Les Pennois sont
avec toi, Armelle ! Q QIl y a quelques semaines encore, les écoles primaires de la commune étaient pourvues d’ordinateurs de
façon inégale, voire désordonnée. D’un établissement à l’autre, il n’y avait pas forcément de logique.
Mais, désormais, tout va mieux grâce à l’énorme coup de pouce, apporté par la ville, à l’informatisation
des écoles.
La commune booste La commune booste les écoles primaires
Nouvelles technologies de l’information
les écoles primairesle pennois avril 2006 | 9
uestion : quel brevet
sont censés passer les
écoliers à la fin du
CM2 ? Sincèrement, il
n’est pas certain que tout le monde
connaisse la réponse ! Il s’agit en fait du
B2i, un sigle qui signifie brevet informati-
que et internet et dont le niveau 1 doit,
effectivement, s’obtenir à la fin des études
à l’école primaire, le niveau 2 à l’issue des
années collège… en attendant un troisiè-
me niveau prochainement créé pour les
élèves de Terminales (cf. encadré). Pour
autant, même s’il a été lancé, il y a plu-
sieurs années, l’obtention de ce brevet est
parfois entravé, notamment dans les éco-
les primaires, par le manque de matériel
informatique.
C’est pourquoi en ce début d’année 2006,
la Ville des Pennes-Mirabeau a décidé de
frapper un grand coup en lançant une
informatisation totale des sept écoles
publiques de la commune et dont le
déploiement s’achève ces temps-ci.
“Cette opération a un coût financier nota-
ble (ndlr : environ 150 000 euros), mais je
crois que nous nous devions de le faire.
Quand les grands projets concernent nos
enfants, il n’y a pas à hésiter. C’est l’ave-
nir qui est en jeu”, indique clairement
Dominique Bucci, adjoint au maire délé-
gué à l’Education.
Questions à...
Monique Slissa, conseillère
municipale déléguée à la
Communication et aux
Nouvelles technologies
Pourquoi cette informatisation des
écoles primaires des Pennes-Mirabeau
intervient-elle maintenant ?
C’est bien connu, l’équipe municipale
des Pennes-Mirabeau met toujours au
cœur de ses priorités l’épanouissement
des enfants qui commence évidemment
à l’école. C’est pourquoi cette informati-
sation trottait dans la tête de la munici-
palité depuis longtemps et je me sou-
viens très bien de Michel Amiel au prin-
temps 2005 disant : “Allez, cette fois il
n’y a plus de temps à perdre, on y va !”.
Justement, est-ce que ça a été diffici-
le d’“y aller” ?
Disons qu’il a fallu le temps qu’il a fallu,
car il s’agit d’une opération coûteuse et
complexe ! Il fallait par exemple lancer
ossier D
Q Salle infomatique de l’école primaire des Amandiers des marchés pour le mobilier, le maté- riel informatique et décider du réamé- nagement des salles car nous tenions à ce qu’il y ait des dispositions équivalen- tes d’un établissement scolaire à un
autre. Mais comme justement, aucune
école ne se ressemble, il a fallu parfois
“pousser les murs” pour atteindre les
objectifs fixés.
Aujourd’hui, êtes-vous satisfaite ?
Oui ! Toutes les écoles ont été livrées,
sauf celle de Castel Hélène où il y a eu
quelques problèmes techniques et qui
devra être équipée pendant les vacan-
ces de Pâques. Le matériel est perfor-
mant, nos enfants vont pouvoir travail-
ler dans de bonnes conditions. C’est une
aubaine pour eux et pour notre ville. J’ai
réellement le sentiment qu’avec ce pro-
jet, les Pennes-Mirabeau sont même
devenues un exemple pour d'autres vil-
les comparables en nombre d'habitants.
Nous pouvons tous en être fiers”. Qossier D
A armes égales
Et effectivement, la Ville n’a reculé
devant rien pour que les 2 000 enfants
concernés puissent bénéficier d’outils leur
permettant d’obtenir ce fameux B2i.
Ainsi, une salle informatique spécifique a
été créée dans chacune des écoles, dans
laquelle quinze postes de travail, dernier
cri et en réseau, ont été installés. Avec,
cerise sur le gâteau, une imprimante laser
couleur placée sur ce réseau. En outre, il
n’y aura pas de jaloux puisque non seule-
ment toutes les écoles ont donc le même
nombre de postes de travail, mais égale-
ment la même configuration, à savoir une
disposition des tables – neuves elles aussi
tout comme les chaises ! – en rectangle,
avec une connectique insérée dans le pla-
fond et dans des tubes afin que les écoliers
ne puissent y accéder. Une sécurité que
l’on retrouve aussi par rapport à la salle
elle-même car au-delà des alarmes habi-
tuelles des écoles, une autre a été ajoutée
pour chacune de ces salles informatiques.
Il est clair cependant que la création de ces
espaces n’a pas été aisée partout. A La
Voilerie, par exemple, la bibliothèque et
médiathèque ont dû céder leur place.
“Nous avons dû répartir les livres et autres
DVD dans les différentes salles de l’éco-
le. Heureusement, nous savons qu’il s’agit
d’une période transitoire le temps qu’une
10| le pennois avril 2006
nouvelle salle soit créée”, confie Karine
Neveu, la directrice de l’Ecole de la
Voilerie. De même, à Castel Hélène, il y a
eu quelques soucis au niveau des pla-
fonds, ce qui engendre un peu de retard
dans la livraison de la salle informatique.
Mais, il ne s’agit que d’aléas par rapport
aux avancées que va permettre ce nou-
veau matériel. En effet, sur chacun de ces
ordinateurs sont disponibles une suite de
logiciels bureautiques de base et un logi-
ciel didactique relatif au B2i. Enfin, les
postes sont connectés à l’Internet, avec
évidemment une protection anti-virus,
anti-spam et un contrôle Wanadoo en
amont pour éviter des “liaisons dangereu-
ses” pour les utilisateurs. “Que ce soit
clair, ni le B2i, ni ces nouvelles salles ne
doivent faire penser que des cours spécifi-
ques d’informatique vont être créés.
L’objectif est que l’informatique soit un
outil de plus, performant, au service de
l’enseignement, de la pédagogie”, tient à
souligner Nicole Bastard-Albero, ensei-
gnante ressources informatiques et péda-
gogiques de l’Education nationale.
L’Education nationale qui est évidemment
partenaire – et ravie – de cette opération.
Nicole Bastard-Albero toujours : “Je peux
vous assurer que les enfants des Pennes-
Mirabeau et leurs parents peuvent être
satisfaits ; ils bénéficient d’un matériel de
haute qualité avec des équipes enseignan-
tes motivées”.
A la base de la création du Brevet Informatique et Internet, lancé par une note de service de la Direction de l'enseigne-
Les enjeux du B2i
Le B2i (brevet informatique et internet) a beau avoir été lancé, il y a quelques années, il demeure encore méconnu pour beaucoup de personnes. Eclaircissements.
En ce qui concerne le B2i niveau 1 que les jeu-
nes Pennois vont pouvoir encore mieux travail-
ler dans les écoles primaires, il vise précisé-
ment à évaluer cinq champs de compétences :
- maîtriser les premières bases de la technolo-
gie informatique ;
- adopter une attitude citoyenne face aux
informations véhiculées par les outils informa-
tiques, lors de manipulations de données uti-
les aux activités d'apprentissage et à la suite de
débats organisés au sein de la classe ;
- produire, créer, modifier et exploiter un
document à l'aide d'un logiciel de traitement
de texte ;
- chercher, se documenter au moyen d'un pro-
duit multimédia (cédérom, DVD-rom, site
internet) ;
- communiquer au moyen d'une messagerie
électronique, dans le cadre d'une correspon-
dance authentique. Q
Nicole Bastard-Alberto
Enseignante ressources informatiques et
pédagogiques de l’Education nationale.
ment scolaire en novembre 2000, il y avait un
postulat : “Toute personne est aujourd'hui
concernée par l'usage des technologies de l'in-
formation et de la communication”. C’est
pourquoi, l’obtention de ce brevet atteste,
désormais, que “l'élève utilise de manière
autonome et raisonnée les technologies de
l'information et de la communication disponi-
bles à l'école et au collège pour lire et produi-
re des documents, rechercher des informa-
tions qui lui sont utiles et communiquer au
moyen d'une messagerie”.
Actuellement, le B2i est organisé selon des
niveaux de maîtrise de ces technologies : le
premier définit les compétences que les élèves
doivent maîtriser à l'issue de l'école primaire ;
le deuxième concerne celles que les élèves
doivent posséder à l'issue de leur scolarité au
collège ; enfin, un troisième niveau pour les
lycéens devrait être mis en place à la rentrée
2006-2007.
“QUAND LES GRANDS PROJETS CONCERNENT NOS ENFANTS, IL
N’Y A PAS À HÉSITER. C’EST L ’AVENIR QUI EST EN JEU”
DOMINIQUE BUCCI, ADJOINT AU MAIRE DÉLÉGUÉ À L'ÉDUCATIONossier D
le pennois avril 2006 | 11
Une question d’organisation
Reste que désormais il va faut passer à la
pratique. Et comme rien ne s’invente, la
commune a proposé une formation de
premier niveau aux éléments informati-
ques de base, aux enseignants des écoles
dans les locaux de l’ETIC (Ecole munici-
pale des technologies de l’information et
de la communication) ; Nicole Bastard-
Albero fait partie des formateurs. De
même, pour rendre le projet le plus effica-
ce possible, un référent qui bénéficiera
d’une formation plus détaillée, a été dési-
gné dans chaque établissement. “Nous
sommes les responsables informatiques
au quotidien. Nous sommes aussi une
sorte de lien entre l’école et la municipali-
té, en ce qui concerne entre autres le bon
fonctionnement des logiciels”, explique
Karine Neveu, référent à l’Ecole de la
Voilerie.
Pour ce qui est de l’utilisation de la salle
informatique, de l’organisation de l’em-
ploi du temps, c’est évidemment le per-
sonnel enseignant de chaque établisse-
ment qui va le décider. Avec quinze ordi-
nateurs par salle, le travail en demi-classe
est possible (un élève par poste) ou en
classe entière (deux élèves par poste). A
l'Ecole des Bourroumettes par exemple,
chaque classe de CE2 au CM2 bénéficie-
ra d’une matinée informatique par semai-
ne. “Dans notre salle informatique, nous
avons aussi un tableau noir, ce qui permet-
tra d’avoir un élève par poste de travail et
le reste de la classe pourra travailler de
façon classique dans le même espace”,
explique Agnès Mercier, directrice de
l’école primaire. En revanche, il n’est pas
prévu dans les écoles, un accès libre à la
salle en dehors des créneaux pré-établis.
Et même si la salle était utilisée de façon
exceptionnelle, elle le serait toujours en
présence d’un adulte. Une sorte d’assu-
rance indispensable, complémentaire au
contrôle Wanadoo qui permet d’éviter que
les enfants tombent par hasard sur des
sites pour adultes.
Dans d’autres écoles, comme La Voilerie
par exemple, rien n’est encore complète-
Témoignages
Des parents satisfaits
François Ceccaldi et Jean-Paul Domilici
sont parents d’enfants inscrits à l’Ecole
des Cadeneaux. L’arrivée de cette infor-
matisation de qualité les contente plei-
nement.
“Depuis de nombreuses années, nous
étions demandeurs d’un véritable outil
informatique pour nos enfants dans les
écoles de la commune. Alors, avec cette
arrivée massive de matériel très perfor-
mant, nous sommes très satisfaits”. Père
d’un enfant de classe de CM2 à l’école des
Cadeneaux, Jean-Paul Domilici ne cache
pas sa joie. Surtout qu’il y a quelques
semaines encore, ici comme ailleurs, on
travaillait “à l’ancienne” avec du matériel
quelque peu vieillissant. “Vous vous rendez
compte, les ordinateurs n’étaient pas for-
cément connectés à Internet. Il fallait vrai-
ment que ça change”, ajoute-t-il. Et ça
change donc ! D’autant qu’une satisfac-
tion peut en cacher une autre, car comme
l’indique François Ceccaldi, dont l’enfant
est en maternelle dans le même groupe
scolaire, “cette opération a été menée en
collaboration étroite entre la ville, les
enseignants et les parents et c’est bien !”.
Cette entente cordiale se retrouve égale-
ment au sujet de l’Internet. “C’est un outil
désormais indispensable, même si l’accès
éventuel à des sites néfastes pour nos
enfants nous a forcément inquiétés. Mais,
là aussi, nous avons été rassurés par les dis-
positifs de sécurité mis en place”, indique
Jean-Paul Domilici. En dehors de ce
concert de louanges, lui comme d’autres
parents regrettent la configuration de la
salle informatique. “C’est notre seul grief.
Sincèrement, nous aurions préféré une dis-
position des tables en U qui aurait permis
à l’enseignant d’avoir une vision plus glo-
bale sur les enfants”, dit-il. François
Ceccaldi acquiesce ajoutant aussi qu’un
autre point essentiel ne doit pas être
oublié, la formation des enseignants : “Sur
ce thème vital, j’espère que l’Education
Nationale remplira son rôle”. Des parents
vigilants donc – et c’est normal – mais sur-
tout très optimistes : “Oui, nos enfants ont
beaucoup de chance de posséder des
outils de ce niveau. Tout le monde va s’en
rendre compte rapidement”, concluent les
deux papas. Q
ment décidé, mais il est probable que l’oc-
cupation de la salle informatique soit
moins formalisée en termes d’emploi du
temps, mais plutôt utilisée en fonction des
besoins liés à telle ou telle leçon, sachant
qu’ici la salle est plus exiguë et qu’il fau-
dra donc a priori travailler en binôme.
Tout est finalement question d’adaptation,
d’organisation car, comme le rappelle
Nicole Bastard-Albero, “avoir un tel
matériel dans des écoles primaires, c’est
avant tout une chance qu’il faut saisir !”. Q
Agnès Mercier
Directrice de l’école primaire des
Bouroumettes
“JE PEUX VOUS ASSURER QUE LES ENFANTS DES PENNES-
MIRABEAU ET LEURS PARENTS PEUVENT ÊTRE SATISFAITS ; ILS
BÉNÉFICIENT D’UN MATÉRIEL DE HAUTE QUALITÉ AVEC DES
ÉQUIPES ENSEIGNANTES MOTIVÉES”. NICOLE BASTARD-ALBEROublicite
12 | le pennois avril 2006
PLe groupe Pennes Avenir n'avait pas l'intention de revenir aussi rapide-
ment sur le sujet de l'implantation (plutôt la non-implantation) postale
aux Cadeneaux. Mais Le Pennois de mars 2006 ,en page 3, joue quasi-
ment la provocation: "la Poste est représentée sur la commune sur 3
sites distincts: La Gavotte ...., Plan de Campagne ....,le village des Pennes."
Le Point Poste (que notre groupe considérait au moment de sa création
comme une très mauvaise réponse aux besoins légitimes des habitants
des Cadeneaux) et le distributeur de billets des Cadeneaux n'apparais-
sent pas dans cet inventaire. S'il est facilement vérifiable que le D.A.B.
fait l'unanimité , on ne peut pas en dire autant du Point-Poste qui appor-
te ainsi la preuve que ce modèle d'implantation n'est absolument pas
adapté à l'utilisation que veulent en faire les administrés de cet impor-
tant quartier pennois.
L'autisme de la Direction de La Poste l'empêche de mettre en place ce
que tout homme politique digne de ce nom doit promouvoir : l'expéri-
mentation,qui apporterait la preuve de la justesse de nos
analyses.N'aurait-il pas été raisonnable pour les décideurs publics(c'est
encore le cas mais pour combien de temps encore) de mettre en place
ce que notre groupe présente depuis longtemps comme une nécéssité
:un véritable Bureau de Poste aux Cadeneaux que les habitants sont en
droit de réclamer .Notre commune lui ayant proposé un local , nous ne
comprenons absolument pas l'obstination de l'administration postale à
remiser sa seule crainte : la profitabilité d'une telle implantation est assu-
rée aux Cadeneaux, affirmation renforcée par l'arrivée d'un troisième
conseiller financier au chef-lieu , preuve s'il en est de la confiance
que les dirigeants postaux placent en notre territoire.
Depuis quelques semaines, l'opposition de droite, extrême ou non,
adresse une série de reproches à la municipalité concernant le logement
social aux Pennes-Mirabeau. Pour l'ancien Front National nous nous pré-
parerions à en construire un grand nombre tandis que l'UMP nous accu-
se de ne pas en faire assez et donc de devoir payer la surtaxe que nous
impose le gouvernement à savoir 200 000 € de plus que l'année der-
nière ! Ce qui est effectivement une somme considérable difficile à faire
absorber sans conséquences par le budget communal. Nous pensons
d'ailleurs que tous les pennois sauront remercier le gouvernement pour
ce «cadeau» surprise. Si l'on suit les raisonnements des uns et des autres,
il faudrait donc soit transformer les Pennes-Mirabeau en bunker pour
riches où nos enfants ne pourraient plus se loger, soit ouvrir l'urbanisa-
tion à tout va, quitte à bétonner la commune. Evidemment, nous ne
pouvons accepter aucune de ces propositions. Nous allons continuer
d'aménager la commune pour augmenter de manière raisonnable le
nombre de nos logements sociaux afin de conserver notre qualité de vie
tout en permettant à des personnes ayant de fortes attaches aux
Pennes-Mirabeau d'y demeurer. Puisque ce choix a un coût financier,
nous l'assumerons tout en essayant de le réduire tranquillement année
après année. Nous pensons qu'il s'agit d'un compromis acceptable pour
tous les pennois pris en otage par le racket fiscal gouvernemental sur
les communes.
pinions O
Groupe pour les Pennes-Mirabeau Groupe Pennes Avenir
UMP DROITE NATIONALE
Pour les Pennes-Mirabeau Groupe Pennes Avenir
Lors du Conseil municipal du 23 février, le Maire a proposé de subven-
tionner pour 500 euro une nouvelle association afin qu'elle puisse orga-
niser une manifestation tibétaine dans une salle municipale et mener
des actions caritatives au Tibet. La majorité de gauche soulignait à cette
occasion "le bien-fondé des projets de l'association et l'intéret de la dif-
fusion de la culture tibétaine"...Certes, la cause du peuple tibétain, mar-
tyre du communisme chinois, ne peut laisser indifférent. J'ai voté
"pour"; mais après réflexion, ce dossier pose plusieurs problèmes.
1.Une fois encore, l'opposition est mise devant le fait accompli d'une
action déjà engagée puisque la subvention visait à faire venir des confé-
renciers et payer la communication d'un évènement devant avoir lieu
quelques jours après le Conseil ! 2. La subvention était renforcée par
divers avantages en nature (salle, mise à disposition de personnels et
matériels municipaux) que ne justifiaient pas l'évènement. 3. L'Institut
subventionné est lié à une association cultuelle (et non culturelle) bor-
delaise qui, sous couvert de cause tibétaine, dépend d'un lama et ensei-
gne la religion boudhiste ! 4 . Les associastions cultuelles ne peuvent,
selon la fameuse loi de 1905, bénéficier de subventions. 5. De plus, seu-
les les associations ayant un objet ou des activités présentant un inté-
ret direct pour une collectivité peuvent légalement bénéficier de sub-
ventions. 6. La notion d'intéret public oblige une association à situer
son action dans l'aire géographique de la collectivité sollicitée, ce qui
n'est pas le cas du Tibet... Le Maire s'est donc engagé dans un dossier
hasardeux qui malmène l'esprit de la laicité et la légalité meme.
Souhaitons que cela ne se reproduise plus....
LYONEL JOUBEAUX
courriel : noujaret@free.fr
Je voudrais compléter mon article du mois dernier qui concernait la fer-
meture des magasins de Plan de Campagne le dimanche. A chacun ses
fixations : Pour le maire, c’est de dépenser de l’argent quel que soit
l’avis des experts ( poste des Cadeneaux, nouveau lycée à Plan de
Campagne, commissariat à la place d’un poste de police, refus de fabri-
quer en quantité suffisante des logements sociaux, ce qui va nous coû-
ter encore cette année la bagatelle de 200 000 euros de pénalités…). Ne
vous étonnez pas si vos impôts augmentent une fois de plus. Moi, je fais
plutôt une fixation sur les rentrées d’argent comme par exemple la taxe
professionnelle perçue auprès des entreprises de Plan de Campagne.
Certes, même si cette taxe est devenue intercommunale, il est indénia-
ble qu’une partie non négligeable rejoint les caisses de notre commu-
ne. Je voudrais aussi revenir sur un article de la Provence du 8 mars 06
qui indique que 1000 emplois étaient menacés à Plan de Campagne et
que la zone perdrait 28 % de son chiffre d’affaire. Richard MALLIE, notre
député dépense beaucoup d’énergie pour apporter une solution, face
à cette situation dramatique. Vous pouvez consulter son projet de loi à
ce sujet sur son site internet www.depute-mallie.com. Je n’ai pas la
place suffisante dans cet article pour vous le citer. Vous verrez aussi le
résultat d’un sondage concernant ce sujet. J’aurai bien voulu vous par-
ler du CPE qui est une chance pour nos jeunes, mais je manque de
place. Vous pouvez lire un argumentaire à ce sujet sur mon site dans la
page "économie ". Michel MAIGNAN - Groupe U.M.P Portable:
06.11.58.22.20 – email : michel-maignan@wanadoo.fr -Tel Bureau :
04.91.09.01.77 - – site internet : www.maignan.info
Michel Maignan
le pennois avril 2006 | 13
Lyonel Joubeauxortir S
14 | le pennois avril 2006
O FOIRE AUX PLANTES
Nous reconduisons la Foire aux plantes créée
l’an passé avec la présence d’une dizaine
d’exposants, Square 1962 (en face du parking
Tino Rossi), samedi 15 Avril de 9h00 à 18h30,
entrée libre.
O VIDE GRENIER
Avez-vous vidé les placards, les malles, le
garage et fait le tri ? Voulez vous trouver sur
les étales l’affaire du “siècle” dans une
ambiance conviviale, rendez-vous le 13 mai,
Syndicat d’Initiative Syndicat d’Initiative
> Et 1, et 2, et 3. Ce sera le 3ème Festival de théâtre et des arts de la rue, déjà bien
connu dans la région sous le
vocable de “Lou Mirabéou”.
Ce surnom provençal résulte
d'un amalgame entre le nom
de la ville et une expression
provençale qui pourrait se
traduire par “regarde comme
c'est beau !”. Une fois enco-
re, la beauté sera dans les
costumes, dans les tournois,
dans la fière apparence des
chevaliers, dans les espaces
artisanaux ou ludiques, et sur
un ensemble de lieux à l'am-
biance magique, tous en
contrebas du vieux village
des Pennes. Un grand nom-
bre de bénévoles réuni autour
de Claude et Evelyne Farci,
de La Porte des Etoiles, met
la dernière main à l'organisa-
tion du festival. On en trou-
vera le programme précis sur
le site web de la ville :
www.pennes-mirabeau.org.
Cependant, Claude Farci a
accepté de nous délivrer
quelques indiscrétions :
“Pendant ces deux jours, un
immense marché artisanal
avec des démonstrations de
métiers anciens, des troupes
de théâtre et de chevaliers
renouvelées, des joutes et
tournois tout à fait différents
Lou Mirabéou
20 et 21 mai : le retour du médiéval
parking Tino Rossi, de 10h00 à 17h00.
Inscription immédiate, attention places limi-
tées à 60 stands.
O BILLETTERIE
Soirée cabaret, samedi 8 avril à 20h00, salle
Tino Rossi avec repas : couscous, fromage,
dessert, vin rouge ou rosé, café. Prix : 30
euros.
Festival de magie : samedi 15 avril à 20h45,
salle Tino Rossi. Tarifs :13 euros / adulte et 9
euros / enfant.
Comédie musicale : Le Comte de Cristo,
dimanche 16 avril salle Tino Rossi à 15h00,
20 euros.
O EDITION
LIVRET, poésie par Antoine MARTINEZ, 6
euros.
Renseignements :
35 bis, avenue Victor Hugo
Tel : 04 42 02 55 14 - Fax : 04 42 02 94 66
Site web : syndicatdinitiative.cjb.net
Mail : syndicat.dinitiative@tiscali.fr
Arts plastiques
Magie du livre-objet
des années précédentes. Le
samedi soir, le spectacle
pyrotechnique ouvrira la
page 2 du grand livre des
Pennes Mirabeau sur le
thème de la naissance du vil-
lage.” Ces bénévoles pas-
sionnés aidés par la munici-
palité feront en sorte que
cette édition soit encore plus
belle que les deux précéden-
tes. Si vous voulez d'ores et
déjà proposer vos services de
bénévoles à l'organisation, ou
si tout simplement vous êtes
prêts à vous costumer pour la
circonstance, il ne vous reste
qu'à contacter Claude Farci
au 04 42 02 91 82. Q
Tous les mercredis, de 15h à 17h,
la médiathèque Albert Camus
s'anime au rythme de la création
de livres magiques. Eric
Tournaire, plasticien illustrateur,
aide petits et grands à transformer
de vieux livres en livres d'images,
de dessins, de collages, de photos
personnelles, voire de romans
autobiographiques. Cet atelier
prendra fin le 12 avril. D'ici là,
pensez à apporter livres et objets,
ciseaux et colles, tissus ou
coquillages, imagination et rêves
les plus divers.
Renseignements médiathèque :
04 42 02 95 13. Qle pennois avril 2006 | 15
Sur les traces de Louise Michel
Cie Eponyme
D evant un écran d’images projetées travaillées comme un décor en mouvement, mêlant passé et présent, une conférencière femme clown s’évertue à faire défiler
sur l’écran, les images de Louise Michel, celle qui n’était
pas seulement l’héroïne de la Commune. Avec chaleur et
conviction, passant des articles de presse ou de
documents officiels, aux écrits de Louise Michel, elle
tente, de questionnements en apartés de raconter
l’histoire de sa vie.
O MARDI 11 AVRIL À 19H30
La Capelane - Les Pennes-Mirabeau
Théâtre contemporain
Tout Public à partir de 12 ans
Adulte 11 €/Cart’Opèn 8 €
Enfant 7 €/Cart’Opèn 6 €
Chômeurs et étudiants 5€
Centre de Développement Culturel
Les Pennes-Mirabeau/Vitrolles
Chemin de La Capelane
13170 Les Pennes-Mirabeau
Tel : 04 42 46 62 70
Fax : 04 42 46 62 71
E-mail : cdc.lespennes@wanadoo.fr
CALAMITY…LOUISE
D écouvrir des textes et les interpréter à voix haute. Pouvoir s’exprimer devant un public en maîtrisant son tract, en étant ‘présent’, et se faire entendre. S’amuser avec sa voix S’improviser chanteur : chanter, interpréter, et mettre en espace des textes en musique.
VOIX EN SCENE
Stage de théâtre
Dirigé par Agnès Pétreau de la Senna’ga Cie O
DU 24 AU 28 AVRIL DE 10H À 12H ET DE 14H À 17H
La Capelane - Les Pennes-mirabeau
Possibilité de surveillance des enfants le matin dès
9h et le midi (prévoir repas froid)
Pour les enfants de 7 à 11 ans - 77 €
Cie dell' Improvviso
L a Compagnie Dell’Improvviso, spécialiste de la Commedia dell’arte a choisi de s’inspirer de l’univers Shakespearien et de ses thèmes itératifs pour les détacher de leur histoire d’origine et en créer une autre. Voici une Fable narrant un univers de solitude et de désolation. Une histoire où les limites du réel se brisent face aux envies de notre imaginaire. Une comédie où le rire est nourrit de tristesse et de
mélancolie et l’émotion est plus douce parce que pleine de tendresse et d’humour.
COMICO LAMENTO O VENDREDI 12 MAI À 20H45 Salle Tino Rossi - Les Pennes-mirabeau
Théâtre Commedia dell'Arte
Tout public à partir de 12 ans
Adulte 11 €/Cart’Opèn 8 €
Enfant 7 €/Cart’Opèn 6 €
Chômeurs et étudiants 5€
T empo reggae, hip hop, zouk, rythme jazzy, ce nouveau tour de chant de Robinson est aussi un tour du monde musical. Un concert original, des récits
captivants qui s’inscrivent dans la citoyenneté en
abordant des thèmes simples et importants comme la
pollution, l’éducation, l’hygiène, la responsabilité, qui
permettent de donner aux jeunes les clés du bonheur
pour grandir ensemble. Ludique, éducatif, festif et
émouvant “Nouvelles de mars” fait rêver et chanter les
enfants, tout en gardant, avec tendresse et légèreté, les pieds sur terre.
NOUVELLES DE MARS
O MARDI 23 MAI À 19H30
Salle des fêtes - Vitrolles
Chanson
Jeune public à partir de 4 ans
Adulte 8 €/adhérent 6 €
Enfant 5 €/ adhérent 3
Chômeurs et étudiants 5€
Robinson
Mise en espace : Philippe Charleux - Chant guitare : Robinson