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Arrêté - Préfecture - Pyrénées-Orientales - Recueil du 26 a
Arrêté - Préfecture - Pyrénées-Orientales - Recueil du 20 août 2025 n° 2
Document publié le Mercredi 20 août 2025
Lien du pdf (Arrêté - Préfecture - Pyrénées-Orientales - Recueil du 20 août 2025 n° 2)
Thèmes du document : Eau et assainissement, Aménagement du territoire, Espaces terrestres et maritimes,
PRÉFET
DES PYRÉNÉES-
ORIENTALES Liberté
Egalité
Fraternité
RECUEIL DES ACTES ADMINISTRATIFS
Recueil du 20 août 2025 n° 2SOMMAIRE
PRÉFECTURE DES PYRÉNÉES-ORIENTALES
DDTM
Service Eau et Risques
Arrêté préfectoral n° DDTM/SER/2025 232-0001 du 20 août 2025 portant mise en place de
mesures de restriction provisoires des usages de l’eau liées à l’état de la ressource
superficielle et des nappes souterraines, et de dérogation au débit réservéPRÉFET
_
DES
PYRÉNÉES-
ORIENTALES Liberté Egalité Fraternité Direction
départementale
des
territoires
et
de
la
mer
Service
eau
et
risques
Eau
ARRÊTÉ
PRÉFECTORAL
n° DDTM/SER/2025
23è-0001
du
2
©
août
2025
portant
mise
en
place
de
mesures
de
restrictions
provisoires
des
usages
de
l’eau
liées
à
l'état
de
la
ressource
superficielle
et
des
nappes
souterraines,
et
de
dérogation
au
débit
réservé.
|
Le
préfet
des
Pyrénées-Orientales,
Chevalier
de
la
Légion
d'Honneur,
Officier
de
l'Ordre
National
du
Mérite,
Vu
le
Code
de
l’environnement
et
notamment
ses
articles
L.211-1,
L.211-3,
L.211-8,
L.214-1,
L.214-6,
L.214-18,
L.215-7
à L.215-13,
R.211-66
à R.211-70,
R.214-111-1,
R214-111-2,
R.216-9
et
R.436-8
;
Vu
le
Code
civil
et
notamment
ses
articles
640
à
645:
Vu
le
Code
général
des
collectivités
territoriales
et
notamment
ses
articles
L.2215-1
et
L2212-2
:
Vu
le
Code
de
la
santé
publique
et
notamment
son
livre
Ill ;
Vu
le
décret
n°2010-146
du
16
février
2010
modifiant
le
décret
n°2004-374
du
29
avril
2004
relatif
aux
pouvoirs
des
préfets,
à
l’organisation
et
à
l’action
des
services
de
l’État
dans
les
régions
et
départements ;
Vu
le
décret
n°2005-636
du
30
mai
2005
relatif
à
l’organisation
de
l'administration
dans
le
domaine
de
l’eau
et
aux
missions
du
Préfet
coordonnateur
de
bassin
;
Vu
le
schéma
directeur
d'aménagement
et
de
gestion
des
eaux
(SDAGE)
2022-2027
du
bassin
Rhône-Méditerranée,
approuvé
le
21
mars
2022;
Vu
l'instruction
ministérielle
du
27
juillet
2021
relative
à
la
gestion
des
situations
de
crise
liées
à
la
sécheresse
hydrologique
;
2
rue
Jean
Richepin
- BP
50909
-
66020
PERPIGNAN
CEDEX
Tél.
04
68
38
12
34
Horaires
d'ouverture
et
modalités
d'accueil
disponibles
sur
le site :
Mél
: ddtm@pyrenees-orientales.gouv.frVu
l'instruction
ministérielle
du
16
mai
2023
relative
à
la
gestion
de
crise
sécheresse ;
Vu
l'arrêté
préfectoral
n°21-327
du
23
juillet
2021
relatif
au
renforcement
de
la
coordination
des
mesures
de
gestion
de
la
sécheresse
sur
le
bassin
Rhône-Méditerranée
modifié
par
l'arrêté
préfectoral
n°2023-87
du
21
mars
2023;
Vu
l'arrêté
préfectoral
cadre
n°DDTM/SER/2018/150-0002
du
30
mai
2018
fixant
en
période
de
sécheresse,
le
cadre
des
mesures
de
gestion
et
de
préservation
de
la
ressource
en
eau
du
département
des
Pyrénées-Orientales
;
Vu
l'arrêté
préfectoral
n°DDTM-SAFEB-2025-014
du
14
août
2025,
portant
mise
en
place
de
mesures
de
restrictions
provisoires
des
usages
de
l’eau
liées
à
l'état
de
la
sécheresse
dans
le
département
de
l’Aude ;
Vu
la
consultation
du
comité
ressource
en
eau
des
Pyrénées-Orientales
du
19
août
2025 :
Vu
l'arrêté
préfectoral
n°PREF/SCPPAT/2025-178-0002
portant
suppléance
du
secrétaire
général
de
la
préfecture
des
Pyrénées-Orientales;
Considérant
le
déficit
généralisé
de
précipitations
depuis
le
printemps
2022
et
de
records
bas
en
termes
d'humidité
des
sols
sur
l'ensemble
du
département,
constatés
par
Météo-
France
;
Considérant
le
maintien
de
niveaux
très
bas
dans
certaines
nappes,
en
particulier
des
nappes
pliocènes
qui
sont
fortement
sollicitées
et
dont
la
ressource
ne
connaît
pas
d'amélioration; Considérant
la
diminution
des
débits
constatés
sur
plusieurs
bassins
versants
et
leur
gestion
optimisée
;
Considérant
les
tensions
constatées
dans
une
quarantaine
de
communes
du
département
au
regard
de
l'alimentation
en
eau
potable,
dont
une
commune
en
rupture
d'alimentation
en
eau
potable;
Considérant
l'importance
d'une
gestion
de
crise
constante,
prudente
et
rigoureuse,
tenant
compte
de
l'évolution
de
la
situation
de
chacun
des
bassins
versants
mais
évitant
les
mouvements
erratiques
afin
que
les
effets
obtenus
par
les
efforts
d'économie
puissent
être
garantis
jusqu'à
la
fin
de
la
période
de
sécheresse ;
Considérant
que
la
faiblesse
des
réserves
d'eau
rend
nécessaire
de
maintenir
des
restrictions
importantes
pour
sécuriser
les
usages
prioritaires
de
l’eau
et
en
particulier
l'accès
à
l'eau
potable,
les
exigences
de
la
vie
biologique
du
milieu,
la
défense
contre
l'incendie
ainsi
que
les
usages
économiques
et
alimentaires,
et
implique
donc
de
partager
la
ressource
disponible
en
conciliant
les
impératifs
suivants
:
maintenir
la
biodiversité
sur
l'ensemble
des
circulations
d' eau
en
rivière,
dans
les
canaux,
et
dans
les
agouilles
;
sécuriser
l'alimentation
en
eau
potable
des
populations
via
les
eaux
superficielles
et
les
eaux
souterraines,
impliquant
notamment
de
préserver
le
fonctionnement
des
connexions
et
des
mécanismes
de
recharge
entre
les
eaux
superficielles
et
les
nappes;préserver
les
végétaux
en
leur
apportant
le
minimum
d'humidité
nécessaire
afin
de
ne
pas
mourir
et
de
réduire
le
risque
de
propagation
des
incendies
;
ne
pas
obérer
la
sécurité
alimentaire
des
populations
;
protéger
le territoire
face
au
risque
incendie.
Considérant
que
l’article
L.211-3
du
Code
de
l'environnement
permet
à
l'autorité
administrative
de
prendre
des
mesures
de
limitation
ou
de
suspension
provisoire
des
usages
de
l'eau,
pour
faire
face
à
une
menace
ou
aux
conséquences
d'accidents,
de
sécheresse
ou
à
un
risque
de
pénurie
;
Considérant
le caractère
proportionné
et
limité
des
mesures
envisagées ;
Sur
proposition
de
madame
la
directrice
départementale
des
territoires
et
de
la
mer
des
Pyrénées-Orientales
;
ARRÊTE
Article
1°”
: Objet
de
l'arrêté
Le
présent. arrêté
définit
les
mesures
de
restrictions
provisoires
de
certains
usages
de
l’eau
liées
à
l’état
des
nappes
souterraines
et
des
ressources
en
eaux
superficielles
qui
prendront
effet
à
partir
de
la
date
de
publication
de
cet
arrêté et qui
sont
détaillées
dans
les
articles
suivants.
Article
2
: Secteurs
concernés
par
des
mesures
de
gestion
Les
secteurs
concernés
par
les
mesures
et
les
niveaux
de
gestion
définis
pour
chacun
d'eux,
en
référence
à
l'arrêté
préfectoral
cadre
n°DDTM/SER/2018/150-0002
du
30
mai
2018
fixant
en
période
de
sécheresse,
le
cadre
des
mesures
de
gestion
et
de
préservation
de
la
ressource
en
eau
du
département
des
Pyrénées-Orientales,
sont
présentés
dans
le
tableau
ci-dessous :
Zone
d'alerte
des
Pyrénées-Orientales
Niveau
108
Eaux
superficielles
Agly
amont,
Boulzane
et
Verdouble
Agly
aval
Têt
amont
Têt
aval
-
Bourdigou
-
Réart
Tech
-
Albères
Sègre
- Carol
Eaux
souterraines
Nappes
plio-quaternaires
secteur1
: Côte
nord
Nappes
plio-quaternaires
secteur
2
: Côte
sud
Nappes
plio-quaternaires
secteur
3
: SalanqueNappes
plio-quaternaires
secteur
4
: Têt
Nappes
plio-quaternaires
secteur
5
: Aspres-Réart
Nappes
plio-quaternaires
secteur
6
: Tech
Zone
de
gestion
sous
pilotage
de
l'Aude
- Eaux
superficielles
Aude
amont
Sauf
mention
expresse,
les
restrictions
ou
interdictions
s'appliquent
sur
les
ressources
issues
des
réseaux
d'eau
potable
ou
de
prélèvement
dans
les
cours
d'eau,
des
nappes
d'accompagnement,
des
prélèvements
dans
les
nappes
souterraines
ou
des
prélèvements
dans
les
retenues
déconnectées
du
cours
d’eau
en
période
d'étiage.
Lorsqu'une
commune
est
couverte
par
plusieurs
zones
de
gestion
de
la
sécheresse
(chevauchement
zones
eaux
superficielles
et
eaux
souterraines),
le
territoire
communal
est
soumis
au
niveau
de
restriction
le
plus
élevé
pour
les
Usages
généraux
(usages
hors
irrigation
agricole
et
usages
industriels)
visés
aux
articles
51,
61
et
71.
Article
3
: Communes
concernées
par
les
mesures
Les
dispositions
du
présent
arrêté
s'appliquent
à
toutes
les
communes
du
département
des
Pyrénées-Orientales.
Les
communes
de
chaque
secteur
sont
listées
en
annexe
1
du
présent
arrêté.
Article
4
: Mesures
de
limitation
au
niveau
de
vigilance
Sur
le
territoire
des
communes
du
département
des
Pyrénées-Orientales
pour
les
ressources
citées
à
l’article
2
qui
sont
placées
en
niveau
de
vigilance,
les
mesures
suivantes
s'appliquent. Il est
demandé : à
tous
les
utilisateurs
d’eau,
d'optimiser
leurs
consommations
et
d'éviter
le
gaspillage,
qu'elles
soient
destinées
à
un
usage
privé
ou
professionnel
;
aux
gestionnaires
de
prélèvements
en
eau
bénéficiant
d'une
gestion
collective
et
coordonnée,
de
mettre
en
œuvre
le
niveau
maximal
d'économies
défini
dans
leurs
protocoles
locaux
de
gestion ;
aux
exploitants
des
stations
d'épuration,
d'effectuer
une
surveillance
accrue
de
leurs
exploitations ;
aux
maires
et
aux
services
gestionnaires
de
la
distribution
de
l'eau
potable,
de
réaliser
une
surveillance
accrue
de
leur
ressource
en
éau,
de
leurs
ouvrages
et
en
particulier
du
marnage
de
leur
réservoir.
De
signaler
sans
délai,
selon
les
modalités
de
la
fiche
réflexe
jointe
en
annexe,
tout
signal
de
baisse
de
productivité
des
ressources.
|Il
est
rappelé
aux
bénéficiaires
de
droits
de
prélèvement
en
cours
d’eau,
l'obligation
de
respecter
les débits
réservés
réglementaires.
Les
maires
sont
chargés
de
l'information
des
services
gestionnaires
des
réseaux
auxquels
ils
sont
raccordés.
Dans
la
mesure
où
le
niveau
des
ressources
utilisées
ferait
craindre
un
risque
de
déficit,
le
gestionnaire
du
réseau
transmet
impérativement
toutes
les
informations
recueillies :
aux
maires
des
communes
concernées,
aux
maîtres
d'ouvrage
compétents,
à
la
délégation
territoriale
des
Pyrénées-Orientales
de
l'Agence
Régionale
de
Santé,
au
service
départemental
d'incendie
et
de
secours
(service
prévision).
Article
5
: Mesures
de
limitation
au
niveau
d'alerte
51
Usages
généraux
Arrosage
(hors
irrigation
agricole)
Sont
interdits : L'arrosage
des
pelouses,
des
rond-points,
des
espaces
verts,
des
jardins
d'agrément,
des
massifs
fleuris
et jardinières,
qu'ils
soient
publics
ou
privés,
de
9h
à
20h;
L'arrosage
des
potagers
de
9h
à
20h.
Dans
le
cas
où
l’arrosage
d’un
potager
est
réalisé
à
partir
d'un
prélèvement
dans
un
canal
géré
par
une
association
syndicale
autorisée
ou
une
collectivité,
les
horaires
à
respecter
sont
ceux
des
tours
d'eau
fixés
par
le
gestionnaire
du
canal;
L'arrosage
des
espaces
sportifs
de
toute
nature
(terrains,
stades...)
de
9h
à
20h;
L'arrosage
des
terrains
de
golf,
à
l'exception
des
greens
et
départs
dont
l'arrosage
est
autorisé
de
20h
à
2h
à
condition
que
l'eau
soit
intégralement
issue
d’un
processus
de
réutilisation.
Dans
les
communes
placées
aux
niveaux
alerte,
l’arrosage
des
arbres
et
arbustes,
plantés
en
pleine
terre,
dans
les
espaces
privés
comme
publics
est
autorisé
sous
réserve
de
la
mise
en
place
d'un
paillage
végétal.
Lavages,
nettoyages
Sont
interdits
:
le
nettoyage
des
terrasses,
des
façades,
toitures
et
voiries
ne
faisant
pas
l’objet
de
travaux.
Le
nettoyage
des
surfaces
faisant
l'objet
de
travaux
reste
autorisé,
en
prenant
toutes
les
dispositions
nécessaires
pour
réduire
significativement
la
consommation
d'eau.
Le
nettoyage
des
voiries
et
des
terrasses
reste
possible
en
cas
d'impératif
sanitaire,
en
prenant
toutes
les
dispositions
nécessaires
pour
réduire
significativement
la
consommation
d'eau,
et
à
l'exclusion
des
balayeuses
laveuses
automatiques.
Le
nettoyage
à
grande
eau
et
basse
pression
est
interdit
dans
tous
les
Cas
;
|
le
lavage
des
véhicules
en
dehors
des
stations
de
lavage
professionnellesle
lavage
des
toutes
les
embarcations
motorisées
ou
non
est
interdit,
sauf
s'il
est
réalisé
par
un
professionnel
de
la
mer,
du
nautisme
ou
une
entreprise
spécialisée,
et
uniquement
pour
des
travaux
sur
zone
de
carénage.
Les
services
et
organismes
ayant
des
missions
de
police,
secours
et
sauvetage
ne
sont
pas
concernés
par
cette
mesure.
Sont
réglementés : le
lavage
des
véhicules
dans
les
stations
de
lavage
professionnelles
est
autorisé :
à
partir
de
systèmes
à
haute
pression
à
partir
de
portiques,
à
l'exception
du
lavage
des
châssis,
et
sans
restriction
pour
les
stations
recyclant
au
minimum
70
%
des
eaux
de
lavage
Des
dispositions
complémentaires
concernant
les
obligations
d'affichage,
les
conditions
sanitaires
liées
aux
dispositifs
de
recyclage
et
les
possibilités
de
dérogation
temporaire
pour
les
stations
de
lavage
sont
précisées
à
l'annexe
6 du
présent
arrêté.
Remplissage
des
piscines,
bassins
et
plans
d’eau
Sont
interdits
:
_le
remplissage
en
eau
de
l’ensemble
des
piscines
et
bassins
à
usage
privé.
Les
appoints
ponctuels
en
eau
en
vue
du
maintien
du
niveau
des
bassins
à
usage
privé
sont
autorisés.
Afin
de
prévenir
l'apparition
de
moustiques,
les
bassins
doivent
être
traités
chimiquement
et
bâchés.
Un
appoint
est
également
toléré
afin
d'assurer
le
bon
fonctionnement
des
dispositifs
d'alarme
prévus
au
4°
de
l'article
D.134-52
du
code
de
la
construction
et
de
l'habitation ;
le
prélèvement
d'eau
en
vue
du
remplissage
ou
du
maintien
du
niveau
des
plans
d'eau
de
loisirs
à
usage
privé
et
public.
Sont
réglementés
:
|
le
remplissage
des
piscines
à
usage
collectif.
Ces
remplissages
se
limitent
strictement
aux
quantités
imposées
et
prennent
en
compte
les
bonnes
pratiques
« sécheresse
»
édictées
par
l’ARS.
Les
professionnels
sont
incités
à
mettre.en
œuvre
les
conditions
établies
dans
les
chartes
tripartites
concernées
(cf.
annexe
7).
Les
pédiluves
sont
exemptés ;
la
vidange
des
piscines
dans
le
milieu
naturel
est
soumise
à
la
validation
de
l'ARS
et
doit
être
organisée
selon
les
modalités
de
la fiche
conseils
de
l'ARS
;
l'eau
de
vidange
devra
soit
être
réutilisée
pour
des
usages
internes
à
l'établissement,
soit
mise
à
disposition
de
la
commune,
du
SDIS,
du
secteur
agricole.
À
défaut
la vidange
se
fera
dans
le
réseau
pluvial
;
l'exploitant
de
la
piscine
devra
prévenir,
une
semaine
avant
la
date
envisagée
pour
le
remplissage,
l'exploitant
« eau
potable
» de
la
commune
;
les
vidanges
de
piscines
dans
le
système
d'assainissement
collectif
sont
interdites
sans
autorisation
administrative
préalable
de
la
structure
compétente
en
matière
d'assainissement.
Dispositions
particulières
pour
les
cours
d'eau
Sont
interdits :les
prélèvements
pour
un
usage
domestique,
effectués
directement
dans
les
cours
d'eau,
à
l'exception
de
ceux
effectués
pour
l’abreuvement
des
animaux:
les
travaux
dans
le
lit
de
cours
d'eau
destinés
à
améliorer
les
prises
d’eau
ou
à
constituer
un
barrage
ou
une
réserve
d'eau.
Toutefois,
les
travaux
de
réfection
d'aménagements
de
prise
d’eau
d'irrigation
de
type
«merlons
en
graviers
»,
endommagés
en
cours
de
saison
d'irrigation
par
un
« coup
d'eau
»,
pourront
être
autorisés
après
validation
par
le
service
en
charge
de
la
police
de
l'eau
;
l'éclusage
ou
la
manœuvre
des
vannes
d'ouvrages
hydrauliques,
tels
que
moulins,
étangs,
micro-centrales,
biefs,
mares
et
retenues
au
fil
de
l’eau,
dans
la
mesure
où
celles-ci
aggraveraient
le
niveau
de
prélèvement
sur
les
cours
d’eau.
Des
dérogations
à
cette
interdiction
pourront
être
délivrées
sur
demande
dûment
motivée
et
si
elles
sont
rendues
nécessaires
pour
le
non-dépassement
de
la
cote
légale
de
la
retenue,
la
protection
contre
les
inondations
des
terrains
riverains
amont
ou
la
restitution
à
l'aval
du
débit
entrant
à
l'amont;
la vidange
de
plans
d'eau
de
toute
nature
dans
les
cours
d’eau.
Autres
usages
Sont
interdits :
|
le fonctionnement
des
fontaines
publiques
et
privées
en
circuit
ouvert ;
les
douches
de
plage ;
l'utilisation
des
potences
agricoles
pour
des
usages
non
agricoles ;
toute
implantation
de
nouveau
forage
sollicitant
les
ressources
pendant
la
période
de
validité
du
présent
arrêté,
à
l'exception
des
prélèvements
destinés
à
l'alimentation
en
eau
potable
des
populations.
Sont
réglementés: les
tests
de
poteau
incendie
sont
à
reporter
dans
la
mesure
du
possible,
mais
restent
autorisés
en
cas
de
nécessité :
les
purges
de
réseau
ou
le
lavage
des
réservoirs
d'alimentation
en
eau
potable
sont
limités
au
strict
nécessaire
;
.
|
toutes
les
interventions
indispensables
sur
les
stations
d'épuration
sont
soumises
à
l'autorisation
préalable
du
service
en
charge
de
la
police
de
l’eau
;
pour
la
vente
de
plantes
et
de
fleurs
en
pot
où
à
planter :
l'affichage
de
façon
lisible
des
restrictions
d'usage
est
obligatoire
à
l'entrée
du
magasin
ainsi
que
sur
les
supports
numériques.
5.2
Usages
industriels
Les
établissements
industriels,
commerciaux
ou
artisanaux
sont
soumis
aux
mesures
de
limitation
ou
d'interdiction
générales
listées
à
l’article
5
pour
les
usages
de
l’eau
qui
ne
sont
pas
directement
liés
au
procédé
industriel
ou
ne
sont
pas
indispensables
à
l'activité
de
l'installation.
Les
établissements
industriels,
commerciaux
ou
artisanaux,
importants
consommateurs
d'eau,
sont
tenus
de
faire
connaître,
la
semaine
suivant
la
publication
d'un
arrêté
de
restriction
d'usage
de
l'eau,
leurs
besoins
prioritaires
et
indispensables
pour
leur
fonctionnement,
au
service
en
charge
de
la
police
de
l'eau,
et
à
l'inspecteur
des
installations
classées
compétent
s’il y
a
lieu,
pour
validation.Les
établissements
industriels,
commerciaux
ou
artisanaux,
importants
consommateurs
d'eau,
sont
tenus
de
faire
connaître,
tous
les
7 jours
au
service
en
charge
de
la
police
de
l'eau,
le
relevé
des
volumes
totaux
journaliers
consommés
sur
la-semainé.
Un
bilan
de
ces
consommations
d’eau
sera
fait
en
fin
de
saison
avec
les
services
concernés.
Les
industries
et
les
installations
classées
pour
la
protection
de
l’environnement
(ICPE)
disposant
dans
les
arrêtés
préfectoraux
qui
les
concernent,
de
modalités
de
limitation
de
leurs
prélèvements
d'eau
devront
respecter
les
mesures
de
restriction
conformément
à
leur
plan
d'économie.
Ces
mesures
ne
concernent
en
aucun
cas
les
abreuvements
d'animaux
et
les
usages
soumis.
à des
règles
d'hygiène
au
niveau
des
élevages.
En
l'absence
de
mesures
de
restriction
précisées
dans
leurs
arrêtés
préfectoraux,
les
industries
et
ICPE
devront
limiter
leur
consommation
au
strict
nécessaire
à
la
production.
Un
registre
de
prélèvement
devra
être
rempli
de
manière
hebdomadaire.
Les
entreprises
soumises
par
l'inspection
des
installations
classées
à
la
fourniture
d'informations
complémentaires
au
titre
de
la
mise
en
application
du
plan
d'action
national
sécheresse,
doivent
mettre
en
œuvre
les
mesures
prévues
dans
leur
plan
d'économie
de
limitation
de
leurs
prélèvements
et
de
consommation,
de
renforcement
des
contrôles
de
qualité
de
leurs
rejets
dans
les
eaux
superficielles
et
souterraines,
et
de
surveillance
de
l'impact
de
ceux-ci
sur
le
milieu
récepteur,
afin
d'éviter
les
pollutions.
5.3
Usages
agricoles
Les
prélèvements
sont
réduits
de
25
%.
Cette
réduction
se
traduit
:
soit
par
une
interdiction
de
prélever
un
jour
sur
quatre
selon
les
modalités
suivantes
:
la
journée
commence
à
8h
et
finit
le
lendemain
à
8h.
Le
calendrier
des
Journées
autorisées
et
interdites
figure
en
annexe
2.
soit
par
la
réduction
à
hauteur
de
25
%
(calculée
sur
la
moyenne
mensuelle
des
prélèvements
des
3
à
5
dernières
années
sans
restriction)
pour
les
prélèvements
autorisés
et
dont
la
consommation
peut
être
justifiée
à
l’aide
d’un
dispositif
de
comptage
et
d’un
registre.
Cette
mesure
de
limitation
ne
s'applique
pas
aux
cultures
en
godets
et
semis
(jeunes
plants)
et
aux
modes
d'irrigation
localisés
suivants:
micro-aspersion
et
goutte-à-goutte.
Pour
les
eaux
superficielles,
les
organisations
collectives
peuvent
soumettre
à
la
validation
du
service
chargé
de
la
police
de
l'eau
un
règlement
d'arrosage
où
« tours
d'eau
»
établi
selon
l'annexe
5
du
présent
arrêté
et
produisant
globalement
pour
le
périmètre
d'application
de
ce
règlement
une
économie
volumétrique
de
25
%.
Une
fois
le
règlement
d'arrosage
validé
par
le
service
de
la
police
de
l'eau,
les
seuils
de
restriction
sont
affichés
au
niveau
des
prises
d'eau
concernées.
Les
dispositions
du
règlement
sont
mises
en
œuvre
sans
délai
et
se
substituent
aux
restrictions
prévues
dans
le
présent
chapitre.
|
Les
organisations
de
gestion
collective
des
canaux
d'arrosage
à
partir
desquels
sont
pratiquées
plusieurs
catégories
d'usages
dont
au
moins
une
activité
agricole,
doiventappliquer
à
la
prise
d'eau
du
canal
les
mesures
de
limitation
des
usages
de
l'eau
à
des
fins
agricoles.
Les
usages
non
agricoles
de
l'eau
du
canal
dans
ces
périmètres
de
gestion
collectives
sont
soumis
aux
restrictions
spécifiques
à
chaque
usage
non
agricole,
ainsi
qu'aux
modalités
établies
par
le
gestionnaire
et
validées
par
l'autorité
administrative
(calendriers
d'ouverture-fermeture).
Article
6
: Mesures
de
limitation
au
niveau
d'alerte
renforcée
61
Usages
généraux
Arrosage
(hors
irrigation
agricole)
Sont
interdits : L'arrosage
des
pelouses,
des
rond-points,
des
espaces
verts,
des
jardins
d'agrément,
des
massifs
fleuris,
jardinières,
arbres
et
arbustes
;
L'arrosage
des
potagers
entre
9h
et
20h.
L’arrosage
des
potagers
via
un
canal
est
possible
sous
réserves
de
disposer
d’un
avis
favorable
de
la
profession
agricole
et
de
l'autorité
exerçant
la
compétence
GEMAPI.
En
cas
de
risque
de
pénurie
d'alimentation
en
eau
potable,
les
prélèvements
pour
l'arrosage
des
potagers
cessent.
Le
cas
où
l’arrosage
d'un
potager
est
réalisé
à
partir
d’un
prélèvement
dans
un
canal
géré
par
une
association
syndicale
autorisée
ou
une
collectivité,
les
horaires
à
respecter
sont
ceux
des
tours
d'eau
fixés
par
le
gestionnaire
du
canal;
L'arrosage
des
espaces
sportifs
de
toute
nature
(terrains,
stades...),
à
l'exception :
+
_(i) d'un
terrain
par
installation
sportive,
dont
l'arrosage
est
autorisé
de
20h
à
2h
à
condition
que
l'eau
soit
intégralement
issue
d’un
processus
de
réutilisation
;
+
(ii)
d'un
arrosage
réduit
de
manière
significative
et
exclusivement
de
20h
à
2h
pour
les
terrains
d'entraînement
ou
de
compétition
à enjeu
national ;
+
(iii)
l'arrosage
des
aires
d'évolution
équestres
selon
les
préconisations
définies
par
le
Comité
départemental
d'équitation
des
Pyrénées-Orientales
;.
+
(iv)
l'arrosage
des
pelouses
de
stades
est
possible
au
plus
deux
nuits
par
semaine,
en
limitant
les
volumes
d'eau
au
strict
nécessaire
pour
assouplir
les
sols
au
profit
de
la
sécurité
des
utilisateurs.
Un
registre
de
consommation
doit
être
rempli
hebdomadairement.
L'arrosage
des
terrains
de
golf,
à
l'exception
des
greens
et
départs
dont
l'arrosage
est
autorisé
de
20h
à
2h
à
condition
que
l'eau
soit
intégralement
issue
d'un
processus
de
réutilisation.
Toutefois,
dans
les
communes
mettant
en
œuvre
un
plan
d'action
fondé
sur
la
charte
d'engagement
élaborée
conjointement
entre
l'État
et
l'Association
départementale
des
maires,
et
dans
l'objectif
d'empêcher
la
perte
des
plants
concernés
et
de
maintenir
des
flots
de
fraîcheur,
le
maire
peut
autoriser
l'arrosage
des
espaces
verts,
de
jardin
d'agréments,
des
arbres
et
des
arbustes
plantés
en
pleine
terre,
dans
les
espaces
privés,
entre
20h
et
2h,
et
dans
les
espaces
publics,
entre
4h
et
10h,
dans
la
limite
de
20
%
des
volumes
habituels,
et
sous
réserve
de
la
mise
en
place
d'un
paillage
végétal
et
de
mettre
en
œuvre
les
bonnes
pratiques
identifiées
dans
les
chartes
tripartites
élaborées
par
les
professionnels
du
végétal
(cf.
annexe
7).
Lavages,
nettoyagesSont
interdits
:
_
Le
nettoyage
des
terrasses,
des
façades,
toitures
et
voiries
ne
faisant
pas
l'objet
de
travaux.
Le
nettoyage
des
surfaces
faisant
l'objet
de
travaux
reste
autorisé,
en
prenant
toutes
les
dispositions
nécessaires
pour
réduire
significativement
la
consommation
d'eau.
Le
nettoyage
des
voiries
et
des
terrasses
reste
possible
en
cas
d'impératif
sanitaire,
en
prenant
toutes
les
dispositions
nécessaires
pour
réduire
significativement
la
consommation
d'eau,
et
à
l'exclusion
des
balayeuses
laveuses
automatiques.
Le
nettoyage
à grande
eau
et
basse
pression
est
interdit
dans
tous
les
Cas; le
lavage
des
véhicules
en
dehors
des
stations
de
lavage
professionnelles
Le
lavage
de
toutes
les
embarcations
motorisées
ou
non,
y
compris
en
zone
de
carénage,
sauf
impératifs
sanitaires
s'imposant
aux
professionnels.
La
mise
à
disposition
sur
les
pontons
des
ports
d'une
alimentation
en
eau
potable
en
libre
accès
est
autorisée,
sous
réserve
de
baisser
la
pression.
Sont
réglementés
:
le
lavage
des
véhicules
dans
les
stations
de
lavage
professionnelles
est
autorisé :
à
partir
de
systèmes
à
haute
pression,
uniquement
avec
un
programme
ECO-HP
et
sans
restriction
pour
les
stations
disposant
d'un
système
de
recyclage
total
(voir
définitions
dans
l'annexe
6)
à
partir
de
systèmes
de
portiques,
uniquement
avec
un
programme
ECO-PORT
et
sans
restriction
pour
les
stations
recyclant
au
minimum
70
%
des
eaux
de
lavage
(voir
définition
dans
l'annexe
6)
Des
dispositions
complémentaires
concernant
les
obligations
d'affichage,
les
conditions
sanitaires
liées
aux
dispositifs
de
recyclage
et
les
possibilités
de
dérogation
temporaire
pour
les
stations
de
lavage
sont
précisées
à
l'annexe
6
du
présent
arrêté.
Remplissage
des
piscines,
bassins
et
plans
d’eau
Sont
interdits: le
remplissage
en
eau
de
l'ensemble
des
piscines
et
bassins
à
usage
privé.
Les
appoints
ponctuels
en
eau
en
vue
du
maintien
du
niveau
des
bassins
à
usage
privé
sont
autorisés.
Afin
de
prévenir
l'apparition
de
moustiques,
les
bassins
doivent
être
traités
chimiquement
et
bâchés.
Un
appoint
est
également
toléré
afin
d'assurer
le
bon
fonctionnement
des
dispositifs
d'alarme
prévus
au
4°
de
l’article
D.134-52
du
code
de
la
construction
et
de
l'habitation :
le
remplissage
et
l’appoint
en
eau
des
jacuzzis
et
spas,
dès
lors
qu'ils
ne
sont
pas
raccordés
à
un
système
de
récupération
totale
et
de
réusage
des
eaux;
le
prélèvement
d'eau
en
vue
du
remplissage
où
du
maintien
du
niveau
des
plans
d'eau
de
loisirs
à
usage
privé
et
public.
Sont
réglementés : le
remplissage
des
piscines
à
usage
collectif.
Ces
remplissages
se
limitent
strictement
aux
quantités
imposées
et
prennent
en
compte
les
bonnes
pratiques
« sécheresse
»
édictées
par
l’ARS.
Les
professionnels
sont
incités
à
mettre
en
œuvre
les
conditions
établies
dans
les
chartes
tripartites
concernées
(cf.
annexe
7).
Les
pédiluves
sont
exemptés
;
la
vidange
des
piscines
dans
le
milieu
naturel
est
soumise
à
la
validation
de
l’ARS,
et. 10doit
être
organisée
selon
les
modalités
de
la
fiche
conseils
de
l'ARS
:
L'eau
de
vidange
devra
soit
être
réutilisée
pour
des
usages
internes
à
l'établissement,
soit
mise
à
disposition
de
la
commune,
du
SDIS,
du
secteur
agricole.
À
défaut
la vidange
se
fera
dans
le
réseau
pluvial
;
L'exploitant
de
la
piscine
devra
prévenir,
une
semaine
avant
la
date
envisagée
pour
le
remplissage,
l'exploitant
« eau
potable
» de
la
commune.
les
vidanges
de
piscines
dans
le
système
d'assainissement
collectif
sont
interdites
sans
autorisation
administrative
préalable
de
la
structure
compétente
en
matière
d'assainissement.
Dispositions
particulières
pour
les
cours
d'eau
Sont
interdits
:
Les
prélèvements
pour
un
usage
domestique,
effectués
directement
dans
les
cours
d'eau,
à
l'exception
de
ceux
effectués
pour
l'abreuvement
des
animaux;
Les
travaux
dans
le
lit
de
cours
d'eau
destinés
à
améliorer
les
prises
d'eau
ou
à
constituer
un
barrage
ou
une
réserve
d'eau.
Toutefois,
les
travaux
de
réfection
d'aménagements
de
prise
d'eau
d'irrigation
de
type
«merlons
en
graviers»,
endommagés
en
cours
de
saison
d'irrigation
par
un
« coup
d'eau
»,
pourront
être
autorisés
après
validation
par
le service
en
charge
de
la
police
de
l'eau;
l'éclusage
ou
la
manœuvre
des
vannes
d'ouvrages
hydrauliques,
tels
que
moulins,
étangs,
micro-centrales,
biefs,
mares
et
retenues
au
fil
de
l'eau,
dans
la
mesure
où
celles-ci
aggraveraient
le
niveau
de
prélèvement
sur
les
cours
d'eau.
Des
dérogations
à
cette
interdiction
pourront
être
délivrées
sur
demande
dûment
motivée
et
si
elles
sont
rendues
nécessaires
pour
le
non-dépassement
de
la
cote
légale
de
la
retenue,
la
protection
contre
les
inondations
des
terrains
riverains
amont
ou
la
restitution
à
l'aval
du
débit
entrant
à
l’amont
;
la vidange
de
plans
d'eau
de
toute
nature
dans
les
cours
d’eau.
Autres
usages
Sont
interdits
:
le
fonctionnement
des
douches
de
plage
ou
d’autres
dispositifs
de
nettoyage
situés
sur
la
plage ;
le fonctionnement
des
fontaines
publiques
et
privées
en
circuit
ouvert
;
L'utilisation
des
potences
agricoles
pour
des
usages
non
agricoles
;
toute
implantation
de
nouveau
forage
sollicitant
les
ressources
est
interdite
pendant
la
période
de
validité
du
présent
arrêté,
à
l'exception
des
prélèvements
destinés
à
l'alimentation
en
eau
potable
des
populations.
Sont
réglementés : Les
tests
de
poteau
incendie
sont
à
reporter
dans
la
mesure
du
possible
mais
restent
autorisés
en
cas
de
nécessité
après
information
du
service
en
charge
de
la
police
de
l’eau,
sous
réserve
de
réaliser
au
préalable
une
sollicitation
du
service
départemental
d'incendie
et
secours
(SDIS)
afin
de
récupérer
les
eaux;
Les
purges
de
réseau
ou
le
lavage
des
réservoirs
d'alimentation
en
eau
potable
sont
limités
au
strict
nécessaire
:
Toutes
les
interventions
indispensables
sur
les
stations
d'épuration
sont
soumises
à 1l'autorisation
préalable
du
service en
charge
de
la
police
de
l'eau ;
Pour
la
vente
de
plantes
et
de
fleurs
en
pot
ou
à
planter
: l'affichage
de
façon
lisible
des
restrictions
d'usage
est
obligatoire
à
l'entrée
du
magasin
ainsi
que
sur
les
supports
numériques.
6.2
Usages
industriels
Les
mesures
définies
pour
l'alerte
à
l'article
5.2.
s'appliquent
à
l'alerte
renforcée.
6.3
Usages
agricoles
Les
prélèvements
sont
réduits
de
50
%.
Cette
réduction
se
traduit
:
soit
par
une
interdiction
de
prélever
deux
jours
sur
quatre
selon
les
modalités
suivantes:
la journée
commence
à
8h
et
finit
le
lendemain
à
8h.
Le
calendrier
des
journées
autorisées
et
interdites
figure
en
annexe
2.
soit
par
la
réduction
à
hauteur
de
50
%
(calculée
sur
la
moyenne
mensuelle
des
prélèvements
des
3
à
5
dernières
années
sans
restriction)
pour
les
prélèvements
autorisés
et
dont
la
consommation
peut
être
justifiée
à
l'aide
d'un
dispositif
de
comptage
et
d’un
registre.
Cas
particulier
des
cultures
en
godets
et
semis
(jeunes
plants)
et
des
modes
d'irrigation
par
sous-pression,
micro-aspersion
et
goutte-à-goutte:
la
mesure
de
limitation
s'applique
à
hauteur
de
25
%.
Le
calendrier
des
journées
autorisées
et
interdites
figure
en
annexe
2.
Pour
les
eaux
superficielles,
les
organisations
collectives
peuvent
soumettre
à
la
validation
du
service
chargé
de
la
police
de
l'eau
un
règlement
d'arrosage
ou
«tours
d'eau
»
établi
selon
l'annexe
5
du
présent
arrêté
et
produisant
globalement
pour
le
périmètre
d'application
de
ce
règlement
une
économie
volumétrique
de
50%.
Une
fois
le
règlement
d'arrosage
validé
par
le
service
de
la
police
de
l'eau,
les
seuils
de
restriction
sont
affichés
au
niveau
des
prises
d'eau
concernées.
Les
dispositions
du
règlement
sont
mises
en
œuvre
sans
délai
et
se
substituent
aux
restrictions
prévues
dans
le
présent
chapitre.
Les
organisations
de
gestion
collective
des
canaux
d'arrosage
à
partir
desquels
sont
pratiquées
plusieurs
catégories
d'usages
dont
au
moins
une
activité
agricole,
doivent
appliquer
à
la
prise
d'eau
du
canal
les
mesures
de
limitation
des
usages
de
l’eau
à
des
fins
agricoles.
Les
usages
non
agricoles
de
l’eau
du
canal
dans
ces
périmètres
de
gestion
collectives
sont
soumis
aux
restrictions
spécifiques
à
chaque
usage,
ainsi
qu'aux
modalités
établies
par
le
gestionnaire
et
validées
par
l'autorité
administrative
(calendriers
d'ouverture-fermeture). Article
7
: Mesures
de
limitation
au
niveau
de
crise
71
: Usages
généraux
Arrosage
(hors
irrigation
agricole)
Sont
interdits
:
12l'arrosage
des
pelouses,
des
rond-points,
des
espaces
verts,
des
jardins
d'agrément,
des
massifs fleuris,
jardinières,
arbres
et
arbustes ;
l'arrosage
des
potagers
entre
9h
et
20h.
L'ärrosage
des
potagers
via
un
canal
est
possible
sous
réserves
de
disposer
d'un
avis
favorable
de
la
profession
agricole
et
de
l'autorité
exerçant
la
compétence
GEMAPI.
En
cas
de
risque
de
pénurie
d'alimentation
en
eau
potable,
les
prélèvements
pour
l'arrosage
des
potagers
cessent.
Le
cas
où
l’arrosage
d'un
potager
est
réalisé
à
partir
d'un
prélèvement
dans
un
canal
géré
par
une
association
syndicale
autorisée
ou
une
collectivité,
les
horaires
à
respecter
sont
ceux
des
tours
d'eau
fixés
par
le gestionnaire
du
canal;
l’arrosage
des
espaces
sportifs
de
toute
nature
(terrains,
stades...),
à
l'exception
:
+
_(i) d'un
terrain
par
installation
sportive,
dont
l'arrosage
est
autorisé
de
20h
à
2h
à
condition
que
l'eau
soit
intégralement
issue
d’un
processus
de
réutilisation
;
+
(ii)
d'un
arrosage
réduit
de
manière
significative
et
exclusivement
de
20h
à
2h
pour
les
terrains
d'entraînement
ou
de
compétition
à enjeu
national ;
+
(iii)
l'arrosage
des
aires
d'évolution
équestres
selon
les
préconisations
définies
par
le
Comité
départemental
d'équitation
des
Pyrénées-Orientales
;
+
(iv)
l’arrosage
des
pelouses
de
stades
est
possible
au
plus
deux
nuits
par
semaine,
en
limitant
les
volumes
d'eau
au
strict
nécessaire
pour
assouplir
les
sols
au
profit
de
la
sécurité
des
utilisateurs.
Un
registre
de
consommation
doit
être
rempli
hebdomadairement
;
l'arrosage
des
terrains
de
golf,
à
l'exception
des
greens
et
départs
dont
l’arrosage
est
autorisé
de
20h
à.2h
à
condition
que
l'eau
soit
intégralement
issue
d’un
processus
de
réutilisation.
Toutefois,
dans
les
communes
mettant
en
œuvre
un
plan
d'action
fondé
sur
la
charte
d'engagement
élaborée
conjointement
entre
l'État
et
l'Association
départementale
des
maires,
et
dans
l'objectif
d'empêcher
la
perte
des
plants
concernés
et
de
maintenir
des
îlots
de
fraîcheur,
le
maire
peut
autoriser
l’arrosage
des
espaces
verts,
de
jardin
d'agréments,
des
arbres
et
des
arbustes
plantés
en
pleine
terre,
dans
les
espaces
privés,
entre
20h
et
2h,
et
dans
les
espaces
publics,
entre
4h
et
10h,
dans
la
limite
de
20
%
des
volumes
habituels,
et
sous
réserve
de
la
mise
en
place
d'un
paillage
végétal
et
de
mettre
en
œuvre
les
bonnes
pratiques
identifiées
dans
les
chartes
tripartites
élaborées
par
les
professionnels
du
végétal
(cf.
annexe
7).
Lavages,
nettoyages
Sont
interdits
:
le
nettoyage
des
terrasses,
des
façades,
toitures
et
voiries
ne
faisant
pas
l'objet
de
travaux.
Le
nettoyage
des
surfaces
faisant
l’objet
de
travaux
reste
autorisé,
en
prenant
toutes
les
dispositions
nécessaires
pour
réduire
significativement
la
consommation
d'eau.
Le
nettoyage
des
voiries
et
des
terrasses
reste
possible
en
cas
d'impératif
sanitaire,
en
prenant
toutes
les
dispositions
nécessaires
pour
réduire
significativement
la
consommation
d'eau,
et
à
l'exclusion
des
balayeuses
laveuses
automatiques.
Le
nettoyage
à
grande
eau
et
basse
pression
est
interdit
dans
tous
les
Cas ;
|
le
lavage
des
véhicules
en
dehors
des
stations
de
lavage
professionnelles
le
lavage
de
toutes
les
embarcations
motorisées
ou
non,
y
compris
en
zone
de
carénage,
sauf
impératifs
sanitaires
s'imposant
aux
professionnels.
La
mise
à 13disposition
sur
les
pontons
des
ports
d’une
alimentation
en
eau
potable
en
libre
accès
est
autorisée,
sous
réserve
de
baisser
la
pression.
Sont
réglementés : le
lavage
des
véhicules
dans
les
stations
de
lavage
professionnelles
est
autorisé :
à
partir
de
systèmes
à
haute
pression,
uniquement
de
6
h
à
14h
et
en
utilisant
un
programme
ECO-HP,
et
sans
restriction
pour
les
stations
équipées
d’un
système
de
recyclage
total
(voir
définition
dans
l’annexe
6).
à
partir
de
systèmes
de
portique
en
utilisant
un
programme
ECO-PORT
pour
les
stations
recyclant
au
minimum
70
%
des
eaux
de
lavage
et
sans
restriction
dans
les
stations
recyclant
au
minimum
80
%
des
eaux
de
lavage
(voir
définition
dans
l'annexe
6).
Des
dispositions
complémentaires
concernant
les
obligations
d'affichage,
les
conditions
sanitaires
liées
aux
dispositifs
de
recyclage
et
les
possibilités
de
dérogation
temporaire
pour
les
stations
de
lavage
sont
précisées
à
l'annexe
6 du
présent
arrêté.
Remplissage
des
piscines,
bassins
et
plans
d’eau
Sont
interdits : le
remplissage
et
l’appoint
en
eau
de
l’ensemble
des
piscines
et
bassins
à
usage
privé.
Afin
de
prévenir
l'apparition
de
moustiques,
les
bassins
doivent
être
traités
chimiquement
et
bâchés.
Si
malgré
ces
mesures
de
prévention
une
prolifération
de
moustiques
apparaît,
Un
appoint
ponctuel
est
toléré
sous
réserve
de
mettre
en
place
des
mesures
de
réduction
des
besoins
en
eau
du
bassin.
Un
appoint
est
également
toléré
afin
d'assurer
le
bon
fonctionnement
des
dispositifs
d'alarme
prévus
au
4°
de
l’article
D.134-52
du
code
de
la
construction
et
de
l'habitation ;
le
remplissage
et
l'appoint
en
eau
des
jacuzzis
et
spas,
dès
lors
qu'ils
ne
sont
pas
raccordés
à
un
système
de
récupération
totale
et
de
réusage
des
eaux;
le
prélèvement
d'eau
en
vue
du
remplissage
ou
du
maintien
du
niveau
des
plans
d'eau
de
loisirs
à
usage
privé
et
public.
Sont
réglementés :
.
le
remplissage
des
piscines
à
usage
collectif.
Ces
remplissages
se
limitent
strictement
aux
quantités
imposées
et
prennent
en
compte
les
bonnes
pratiques
« sécheresse
» édictées
par
l’ARS.
Les
professionnels
sont
incités
à
mettre
en
œuvre
les
conditions
établies
dans
les
chartes
tripartites
concernées
(cf.
annexe
7).
Les
pédiluves
sont
exemptés
;
la
vidange
des
piscines
dans
le
milieu
naturel
est
soumise
à
la
validation
de
l’ARS,
et
doit
être
organisée
selon
les
modalités
de
la fiche
conseils
de
l’ARS
:
l'eau
de
vidange
devra
soit
être
réutilisée
pour
des
usages
internes
à
l'établissement,
soit
mise
à
disposition
de
la
commune,
du
SDIS,
du
secteur
agricole.
À
défaut
la
vidange
se
fera
dans
le
réseau
pluvial
;
l'exploitant
de
la
piscine
devra
prévenir,
une
semaine
avant
la
date
envisagée
pour
le
remplissage,
l'exploitant
« eau
potable
» de
la
commune.
les
vidanges
de
piscines
dans
le
système
d'assainissement
collectif
sont
interdites
sans
autorisation
administrative
préalable
de
la
structure
compétente
en
matière
d'assainissement.
14Dispositions
particulières
pour
les
cours
d'eau
Sont
interdits
:
les
prélèvements
pour
Un
usage
domestique,
effectués
directement
dans
les
cours
d'eau,
à
l'exception
de
ceux
effectués
pour
l'abreuvement
des
animaux;
les
travaux
dans
le
lit
de
cours
d'eau
destinés
à
améliorer
les
prises
d'eau
ou
à
constituer
Un
barrage
ou
une
réserve
d'eau.
Toutefois,
les
travaux
de
réfection
d'aménagements
de
prise
d'eau
d'irrigation
de
type
«
merlons
en
graviers
»,
endommagés
en
cours
de
saison
d'irrigation
par
un
«
coup
d'eau
»,
pourront
être
autorisés
après
validation
par
le
service
en
charge
de
la
police
de
l'eau;
l'éclusage
ou
la
manœuvre
des
vannes
d'ouvrages
hydrauliques,
tels
que
moulins,
étangs,
micro-centrales,
biefs,
mares
et
retenues
au
fil
de
l’eau,
dans
la
mesure
où
celles-ci
aggraveraient
le
niveau
de
prélèvement
sur
les
cours
d'eau.
Des
dérogations
à
cette
interdiction
pourront
être
délivrées
sur
demande
dûment
motivée
et
si
elles
sont
rendues
nécessaires
pour
le
non-dépassement
de
la
cote
légale
de
la
retenue,
la
protection
contre
les
inondations
des
terrains
riverains
amont
ou
la
restitution
à
l'aval
du
débit
entrant
à
l'amont
;
la
vidange
de
plans
d'eau
de
toute
nature
dans
les
cours
d'eau.
Autres
usages
Sont
interdits : le
fonctionnement
des
douches
de
plage
ou
d'autres
dispositifs
de
nettoyage
situés
sur
la
plage ;
le fonctionnement
des
fontaines
publiques
et
privées
en
circuit
ouvert
et
fermé ;
l’utilisation
des
potences
agricoles
pour
des
usages
non
agricoles;
toute
implantation
de
nouveau
forage
sollicitant
les
ressources
est
interdite
pendant
la
période
de
validité
du
présent
arrêté,
à
l'exception
des
prélèvements
destinés
à
l'alimentation
en
eau
potable
des
populations.
Sont
réglementés : Les
tests
de
poteau
incendie
sont
à
reporter
dans
la
mesure
du
possible
mais
restent
autorisés
en
cas
de
nécessité
après
information
du
service
en
charge
de
la
police
de
l'eau,
sous
réserve
de
réaliser
au
préalable
une
sollicitation
du
service
départemental
d'incendie
et
secours
(SDIS)
afin
de
récupérer
les
eaux;
Les
purges
de
réseau
ou
le
lavage
des
réservoirs
d'alimentation
en
eau
potable
sont
limités
au
strict
nécessaire
:
|
Toutes
les
interventions
indispensables
sur
les
stations
d'épuration
sont
soumises
à
l'autorisation
préalable
du
service
en
charge
de
la
police
de
l'eau;
Pour
la
vente
de
plantes
et
de
fleurs
en
pot
ou
à
planter :
l'affichage
de
façon
lisible
des
restrictions
d'usage
est
obligatoire
à
l'entrée
du
magasin
ainsi
que
sur
les
supports
numériques.
7.2
Usages
industriels
15Les
mesures
définies
pour
l'alerte
présentées
à
l'article
5.2
sont
complétées
ou
remplacées
par
l'application
des
mesures
de
crise
prévues
dans
les
arrêtés
préfectoraux
complémentaires. 7.3
Usages
agricoles
Les
prélèvements
agricoles
sont
interdits.
Conformément
au
principe
de
proportionnalité
mentionné
à
l'article
R.
211-66
du
Code
de
l'environnement,
restent
possibles :
l’'abreuvement
des
animaux,
sans
restriction
;
l'arrosage
des
cultures
maraîchères
hors-sol
en
réduisant
les
prélèvements
de
30
%
;
l'arrosage
des
cultures
maraîchères
en
pleine
terre
sous
abri
en
réduisant
les
prélèvements
de
40% ;
l'arrosage
des
cultures
maraîchères
en
plein
champ
en
réduisant
de
80%
les
prélèvements
en
système
d'irrigation
gravitaire
et
de
50%
en
système
d'irrigation
localisée
;
l'arrosage
des
arbres,
arbustes
et
vignes
en
réduisant
les
prélèvements
de
80%
pour
les
systèmes
d'irrigation
gravitaire
et
de
50%
en
système
d'irrigation
localisée
(goutte
à
goutte,
micro
aspersion);
l'arrosage
des
arbres,
arbustes
et vignes
plantés
de
moins
de
3
ans
est
autorisé
en
réduisant
les
prélèvements
de
50%
;
l'arrosage
à
partir
de
retenues
déconnectées
du
cours
d'eau
en
période
d'étiage,
selon
les
modalités
définies
à l’article
6.3.
Ces
réductions
de
prélèvement
se
matérialisent :
soit
par
rapport
à
une
moyenne
mensuelle
des
prélèvements
des
3
à
5
dernières
années
sans
restriction,
à
l’aide
d’un
dispositif
de
comptage
et
d’un
registre ;
soit
par
une
gestion
calendaire
journalière
(la
journée
commence
à
8h
et
finit
le
lendemain
à
8h).
Le
calendrier
des
journées
autorisées
et
interdites
figure
en
annexe
3.
Pour
les
eaux
superficielles,
les
organisations
collectives
peuvent
soumettre
à
la
validation
du
service
chargé
de
la
police
de
l’eau
un
règlement
d'arrosage
ou
« tours
d'eau
»
établi
selon
l'annexe
5
du
présent
arrêté
et
produisant
pour
le
périmètre
d'application
de
ce
règlement
l'économie
volumétrique
demandée.
Une
fois
le
règlement
d'arrosage
validé
par
le
service
de
la
police
de
l'eau,
les
seuils
de
restriction
sont
affichés
au
niveau
des
prises
d'eau
concernées.
Les
dispositions
du
règlement
sont
mises
en
œuvre
sans
délai
et
se
substituent
aux
restrictions
prévues
dans
le
présent
chapitre.
16Article
8
: Mesures
complémentaires
Les
communes
peuvent
à
tout
moment
prendre
par
arrêté
municipal
des
mesures
de
restriction
complémentaires
et
adaptées
à
une
situation
localisée
en
fonction
des
ressources
en
eau
de
leur
territoire,
en
application
de
l'article
L.2212-2
du
code
général
des
collectivités
territoriales,
sous
réserve
de
la
compatibilité
de
ces
arrêtés
municipaux
avec
le
présent
arrêté.
Une
copie
de
ces
arrêtés
sera
transmise
pour
information
à
la
préfecture,
à
la
direction
départementale
des
territoires
et
de
la
mer
(DDTM)
des
Pyrénées-Orientales
et
à
la
délégation
territoriale
de
l'agence
régionale
de
santé
(ARS).
Les
collectivités
locales
sont
invitées
à
mettre
en
œuvre
des
mesures
d'information
et
de
sensibilisation
à
destination
des
populations
saisonnières,
en
particulier
sur
les
lieux
les
plus
fréquentés,
au
droit
des
douches
de
plage
par
exemple.
Article
9
: Dérogation
au
débit
réservé
à
l’aval
de
la
Têt
Par
dérogation
à
l'article
5.1.
du
règlement
d'eau
de
la
retenue
de
Vinça,
le
Conseil
départemental,
propriétaire
de
l'ouvrage,
est
autorisé
à
réduire
le
débit
minimal
devant
s'écouler
en
aval
à
1600
litres
par
secondes
pendant
la
période
de
validité
du
présent
arrêté.
.
Pendant
cette
période
dérogatoire,
le
débit
minimal
à
maintenir
en
aval
des
10
prises
d'eau
situées
en
aval
du
barrage,
mesuré
aux
points
T6
et
T7,
est
fixé
à
600
litres
par
seconde.
Cette
dérogation
cesse
de
s'appliquer
quand
le
volume
entrant
dans
le
barrage
de
Vinça
n'est
plus
caractérisé
par
un
étiage
exceptionnel.
Ces
10
prises
d’eau
concernent
les
canaux
d'Ille,
de
Thuir,
de
Peu
del
Tarres,
de
Régleille,
de
Perpignan,
de
Millas-Néfiach,
de
Pézilla,
de
Corneilla,
de
Vernet
&
Pia
et
des
4
Cazals.
Article
10
: Autres
adaptations
Les
restrictions
ne
s'appliquent
pas :
aux
prélèvements
consacrés
à
l'alimentation
en
eau
destinée
à
la
consommation
humaine,
à
la
lutte
contre
l'incendie
et
à
l’abreuvement
des
animaux;
lorsque
l'eau
utilisée
est
de
l’eau
de
mer
ou
de
l'eau
de
pluie
captée
directement
sur
des
toitures,
des
contenants
ou
des
plates-formes
imperméables
;
lorsque
l'eau
est
issue
du
recyclage
d'eaux
grises
domestiques
ou
de
lavage
de
filtres
des
piscines.
Tout
usager
a
la
possibilité
de
solliciter
auprès
de
la
police
de
l’eau
une
adaptation
aux
mesures
de
restriction
des
usages
de
l’eau,
compte
tenu
de
circonstances
particulières
sur
les
plans
sanitaires,
alimentaires,
sécuritaires
ou
humains.
Les
demandes
d’adaptations
doivent
justifier
des
conséquences
des
restrictions
en
cours
sur
leur
usage,
de
l'explicitation
de
l’Usage
concerné,
de
la
ressource
utilisée
et
de
l'impact
de
la
demande
sur
cette
ressource,
d'une
estimation
du
volume
nécessaire
ainsi
que
les
dates
et
heures
de
prélèvement
en
jeu.
Les
justificatifs
à
produire
(formulaire)
figurent
en
annexe
4
du
présent
arrêté.
17Si
l'adaptation
exceptionnelle
est
accordée
par
la
police
de
l’eau,
le
bénéficiaire
doit
être
en
mesure
de
la
présenter
immédiatement
en
cas
de
contrôle.
Dans
les
communes
où
une
difficulté
d'alimentation
en
eau
potable
des
populations
est
constatée,
l'ensemble
des
dérogations
aux
interdictions
ou
limitations
prévues
par
cet
arrêté
ne
s'appliquent
pas.
Article
11
: Période
de
validité
Les
dispositions
du
présent
arrêté
sont
applicables
le
jour
de
sa
publication
jusqu'au
30
septembre
2025
inclus.
Les
présentes
dispositions
pourront
être
prorogées,
renforcées
ou
réformées
par
arrêté
préfectoral
en
fonction
de
l'évolution
de
la
situation
météorologique
et
piézométrique.
Article
12
: Contrôles
et
sanctions
Concernant
les
réseaux
publics
d'adduction
d'eau
potable,
les
agents
habilités
à
la
recherche
et
à
la
constatation
des
infractions
au
Code
de
l'environnement
tiennent
compte
de
la
ressource
en
eau
réellement
mobilisée
par
l'usage
contrôlé.
En
application
des
articles
L.171-8
et
suivants
du
Code
de
l'environnement,
indépendamment
des
poursuites
pénales
qui
peuvent
être
exercées,
le
non-respect
des
prescriptions
du
présent
arrêté
peut
être
puni
administrativement
d’une
amende
au
plus
égale
à 15
000
€
et
d'une astreinte
journalière
au
plus
égale
à 1
500
€
applicable
à
partir
de
la
notification
de
la
décision
la fixant
jusqu’à
satisfaction
de
la
mise
en
demeure.
En
cas
de
poursuites
pénales,
tout
contrevenant
aux
mesures
du
présent
arrêté
encourt
une
peine
d'amende
prévue
pour
les
contraventions
de
5°"
classe
d’un
montant
maximum
de
1500€
pour
les
personnes
physiques
et
de
7 500€
pour
les
personnes
morales. Article
13
: Délais
et
voies
de
recours
Les
dispositions
du
présent
arrêté
peuvent
faire
l’objet
d’un
recours
contentieux
devant
le
tribunal
administratif
de
Montpellier
(6,
rue
Pitot
34063
Montpellier
Cedex
; téléphone
: 04
67
54
81
00)
dans
un
délai
de
deux
mois
à compter
de
la date
de
sa
publication.
Le
tribunal
administratif
peut
être
saisi
par
l'application
informatique
« Télérecours
citoyens
» accessible
par
le
site
internet
www.telerecours.fr.
Article
14
: Affichage
et
publicité
18Le présent
arrêté
sera
adressé
pour
affichage
d’une
durée
de
3
mois
aux
maires
des
communes
concernées
du
département
des
Pyrénées-Orientales.
Le
présent
arrêté
fera
l'objet
d’une
communication
dans
un
journal
local
ou
régional
diffusé
dans
le
département
des
Pyrénées-Orientales.
Le
présent
arrêté
est
consultable :
°
sur
le
site
internet
de
l'État
dans
les
Pyrénées-Orientales:
www.pyrenees-
orientales.gouv.fr,
+
sur
le
site
internet
VigiEau
(https://vigieau.gouv.fr)
du
Gouvernement.
Les
communes
possédant
des
panneaux
à
message
variable
diffusent
l'information
concernant
cet
arrêté.
Cette
information
peut
aussi
être
relayée
sur
les
sites
internet
communaux
ou
les
bulletins
municipaux.
Article
15
: Exécution
Le
secrétaire
général
de
la
préfecture
des
Pyrénées-Orientales,
la
directrice
départementale
des
territoires
et
de
la
mer,
le
directeur
de
l'agence
régionale
de
santé,
le
chef
du
service
départemental
de
l'Office
français
de
la
biodiversité,
le
directeur
régional
de
l'environnement
de
l'aménagement
et
du
logement,
les
maires
des
communes
concernées,
sont
chargés,
chacun
en
ce
qui
les
concerne,
de
l'exécution
du
présent
arrêté
qui
sera
publié
au
recueil
des
actes
administratifs
de
la
préfecture
des
Pyrénées-
Orientales.
Pour
le
Préfe
-
et
par
délégation,
La
secrétaire
érale
adjôinte,
ète
Nathalie
VITRAT
19