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Conseil Municipal - PILOTE 2000
Document publié le Mardi 4 janvier 2000 par la commune de Port-en-Bessin-Huppain.
Lien du pdf (Conseil Municipal - PILOTE 2000)
Thèmes du document : Sport, Culture et patrimoine, Aménagement du territoire,
alle El
d’information
Août 2000Voir page 25RE SOMMAIRE
EDITORIAL
- Editorial du maire 5
ECONOMIE
- Le point sur l'économie locale 6 - À propos du budget 2000... 7
TRAVAUX
- Le point sur le programme 1995-2000 7 à 10 - La construction et la location de dix logements H.L.M. 10 ” - Les travaux du département- le domaine maritime . 11 - La construction et l'aménagement du “club house”... 12 Las)
SOCIÉTÉ e
- Le Vandalisme 12-13
LE DOSSIER
- La politique d'élimination de nos déchets - le prix à payer ‘14-15 - Notre réponse : le syndicat intercommunal
de ramassage des ordures ménagères de 16-17
STRUCTURES
- L'Office Municipal des Sports dre drnnrrr ie 18 - Le conseil municipal des jeunes den . 18-19
EMPLOI
- La création de 5 emplois-jeunes 20
INVESTISSEMENT
- L'Ecomusée 21 à 24
CULTURE
- La Bénédiction de la Mer 1998 25 - Port-en-Bessin - Huppain et ses feux d'artifice 25 - Calendrier des expositions 2000 des 26 - Les animations de l'été 2000 des 27 - Août 1999: “Atuntaqui” enflamme la salle des fêtes 27 - Un espace au service de la culture dre . 28
ASSOCIATIONS
- Amicale Laïque de Port-en-Bessin (ALPB) 29
INFORMATIONS
- Renseignements pratiques 29 - Urbanisme : construction - installation - travaux . 30 - Les services municipaux …. de . 31 - De nouveaux visages en mairie de 31-32 - Une perte pour tous 32
| PORT RETRO 7 - Echos d'antan 33-34
le Pilote
[sr
Photos de couverture : La Tour Vauban et le Rond-Point
Montgomery réalisées par la SDEC
Photos Maryvonne BAZIN
Impression et conception : La Renaissance - Bayeux 02 31 51 10 10”
PDest E .
de |
Déche
de
Noimandie
Territoire potentiel de la future “Port Intercom”.ee D
Û du Maire
L'intercommunalité est en marche. Mondialisa-
tion, économie européenne, concurrence, des
maîtres mots qui entraînent par nécessité vitale la
concentration des entreprises et des services
publics mais aussi des Collectivités locales qui, en
raison de leur taille où de l'insuffisance de leur acti-
vité économique, ne peuvent plus assumer les
charges qui leur incombent. Aujourd'hui la gestion
des collectivités locales, de plus en plus lourde,
nécessite un nombre d'habitants supérieur à 3 500
et l’intercommunalité est devenue incontournable
pour un grand nombre d'entre elles.
EDITORIAL
La plupart des communes de notre région,
faute d'une volonté politique affirmée de regrou-
pement et de projets structurels innovants, ont
longtemps hésité à franchir le pas. Centrées obli-
gatoirement sur le développement économique et
l'aménagement de l'espace, avec la possibilité d'y
adjoindre des compétences facultatives diverses
telles que l'environnement, le tourisme, l'habitat, la
voirie, les équipements scolaires, sportifs, culturels,
les communautés de communes rurales créées ont
choisi de privilégier ces dernières afin de solution-
ner à court terme leurs problèmes immédiats et de
profiter des avantages financiers offerts par l'Etat.
Pour guider les choix des communes, un sché-
ma directeur proposé par l'Etat mais non imposé
aurait été souhaitable. Basé sur une étude analy-
tique rigoureuse qui aurait répertorié, en plus de la
nécessaire continuité géographique obligatoire, les
bassins de vie, la proximité des services publics exis-
tants, les zones de chalandise, la facilité de circula-
tion, les Syndicats préexistants, ce schéma directeur
aurait permis d'orienter {es regroupements en
connaissance de cause. En l'absence de ce dernier,
les communautés de communes se sont naturelle-
ment recomposées autour du Canton, structure
ancienne pas toujours adaptée à la réorganisation
moderne de notre territoire.
Dès 1993, Port-en-Bessin-Huppain limitrophe et
bourg centre de certaines communes du Canton de
Ryes et de Trévières, avait confirmé, dans la délibé-
ration du Conseil Municipal du 5 février 1993, sa
volonté de regroupement avec ces dernières, plus
particulièrement Ste-Honorine, Colleville, Commes,
Longues, Russy, Etreham, Maisons, avec lesquelles,
depuis longtemps, des liens d'échange et de travail
commun s'étaient créés, par le biais des Syndicats
Scolaires, du Syndicat de Ramassage des Ordures
Ménagères, et du Syndicat d'Eau. Aujourd'hui,
dans sa délibération du 23 juin 2000, Port-en-Bes-
sin-Huppain confirme cette intention. Sainte-Hono-
rine et Colleville s'étant tournées vers Trévières,
décision fort regrettable, une nouvelle orientation
s'esquisse. Lors d'une première réunion de concer-
tation qui eut lieu le 24 mai dernier, les communes
de Commes, Longues, Maisons, Etreham, Russy,
Tour-en-Bessin, Crouay, Part-en-Bessin-Huppain,
voire Cussy et Campigny ont décidé d'étudier la
possibilité d'un regroupement entre elles. En cas
d'accord, la décision finale devrait pouvoir se
concrétiser avant le 31 décembre 2000 par un arrê-
té préfectoral.ECONOMIE SE
d Le point sur l'économie locale
Une économie mitigée, telle pourrait être la
définition actuelle de notre économie portaise.
Cette économie monolithe orientée vers la
pêche, pendant plusieurs siècles, en croissance
régulière depuis la fin du XIX, mis à part les
périodes de guerre et les crises sporadiques d'un
système à la part dans une économie de marché, a
atteint son apogée au cours des années 80, avec le
renouvellement de la flottille et l'augmentation du
tonnage débarqué, des chiffres d'affaires et des
revenus.
Parallèlement, malgré l'attrait de son site et de
sa population authentique, fréquenté depuis tou-
jours par les peintres, les cinéastes et les amateurs
de géologie et de pittoresque, Port fut pendant
longtemps, par l'absence de plage et d'infrastruc-
tures hôtelières, cantonné dans un tourisme
embryonnaire. Ce secteur économique s'est déve-
loppé depuis une vingtaine d'années et, comme le
secteur maritime, connut dans les années 80 un
essor important avec l'apparition de commerces
nouveaux, restaurants, supérettes, hôtels, la créa-
tion d'un golf et la fréquentation accrûe de la sta-
tion grâce à une promotion active et de nom-
breuses animations festives et culturelles.
La récession économique nationale des années
90 et surtout la politique européenne des pêches,
la régulation des resssources halieutiques et la limi-
A propos
du budget 2000
Le budget primitif de la Commune a été arrêté,
en dépenses et en recettes à la somme de
20 397 558 F (soit 13 315 783 F en fonctionne-
ment et 7 081 775 F en investissement) lors de la
séance du Conseil Municipal du 7 avril 2000.
Bâtir et équilibrer un budget, c'est d'abord éva-
luer les recettes prévisibles en tenant compte, en
particulier, des taux d'imposition locale retenus par
le Conseil Municipal, du nombre de contribuables
sur lesquels ils s'appliquent et des dotations, sub-
ventions et participations connues ou espérées.
Il faut également peser les dépenses prévisibles
dont, en particulier, celles qui apparaissent incom-
pressibles : charges du personnel, dépenses de via-
bilisation (eau, énergie,.), entretien des biens
communaux, etc...
Or le Conseil Municipal a évité toute hausse des
taux d'imposition bien que le dernier recensement
tation importante de la construction des chalutiers
ont provoqué un coup d'arrêt brutal de cette crois-
sance avec, pour corollaire, une diminution impor-
tante de l'emploi local qui dépend essentiellement
de l'activité maritime, notamment au niveau de la
main d'œuvre des entreprises annexes, une dimi-
nution des revenus locaux et un retentissement sur
les commerces avec la disparition des plus récents,
les moins adaptés à survivre, une chute démogra-
phique de plus de 7 % de la population perma-
nente locale malgré l'apport de retraités de l'Ile de
France.
Aujourd'hui le constat est lourd : une dizaine de
pas de porte à vendre, deux cases de mareyeurs
vides, ne criée au chiffre d'affaires en baisse et la
perte du titre de 1“ Port de Normandie.
Mais la reprise s'amorce. Une hôtellerie floris-
sante en pleine expansion, des projets de rési-
dences saisonnières de haut et moyen standing par
des promoteurs, des infrastructures touristiques en
voie de réalisation, l'Ecomusée avec son centre, son
circuit et sa halle aux poissons, des possibilités nou-
velles de développement artisanal et d'une fiscalité
mieux équilibrée dans le cadre de l’Intercommuna-
lité, sans oublier le dynamisme des professionnels
de la pêche qui ont toujours su se tirer de situations
difficiles, vont permettre d'aborder les années pro-
chaines avec optimisme.
de la population marque une nette diminution du
nombre d'habitants de la Commune (- 7 %).
Seuls les traitements de l’eau potable (assainis-
sement) et des ordures ménagères vont engendrer
une augmentation progressive de leur finance-
ment, hausse que va subir l’ensemble des com-
munes françaises. Ces deux postes sont traités dans
des budgets intercommunaux autonomes.
Le poids de la dette est modeste (7 % du bud-
get} et la charge du personnel employé est raison-
nable (28 %).
29 % du budget est d'ailleurs consacré à l'in-
vestissement direct.
Les deux graphiques retracent en recettes et
dépenses, le poids relatif des éléments constitutifs
du budget et le tableau annexe indique la part rela-
tive de certains chapitres.
CesES
ECONOMIE
TABLEAU ANNEXE
Dans le budget de fonctionnement 2000
2,1 % aux Fêtes et Cérémonies
1,6 %
5,5 % aux charges d'entretien
1,3 %
13,5 %
aux Associations diverses (dont 1,2 % aux associations sportives)
aux subventions des autres budgets communaux (CCAS, Gîte, Cantine)
à la participation aux charges intercommunales *
*charges reversées aux divers Syndicats (SOS, SIROM, SBAO, CEG)
Commune de Port-en-Bessin
BUDGET PRIMITIF 2000
DEPENSES DE LA COMMUNE
Fonctionnement 13 315 783 F
Investissement 7 081775 F
Autres charges de gestion
courante
13,6 %
Charges de personnel
28,6 #1
Autres
dépenses 135 % Charges
à caractère général
RECETTES DE LA COMMUNE
Fonctionnement 13 315 783 F
Investissement 7 081 775F
Dotations, subventions
et participations
D“
Impôts et taxes 282%
Produits
des services
du domaine
9,1 % 53% Autres
produits de gestion
courante
29% 04%
Subventions
d'investissement
.- 112%
Annuité d'emprunt |_ Investissement direct 6,7 % 28,5 %
RS
Le point
sur le programme 1995-2000
LES GRANDES OPERATIONS PROGRAMMEES
Autres recettes
TRAVAUX
+ La rénovation du réseau d'assainissement d'un montant de 7 millions de francs, subventionnée à 70 % par l'Agence de Bassin est en chantier depuis trois ans. La première tranche est terminée, la deuxième est en cours. La troisième et dernière tranche est en gestation. Le projet de la nouvelle station d'épuration est à l'étude en collaboration avec les communes de Longues et Commes, dans le cadre du Syndicat du Bassin Ouest de l’Aure créé à cet effet. Elle devrait voir le jour en 2002. D
+ La déchetterie est ouverte depuis août 1999. Douze communes participent à son investissement et fonctionnement (SIROM). D'un coût de 1 600 000 F, le financement de sa construction est assuré par la taxe des ordures ménagères pour 20 %, les 80 % restant par les subventions de l'ADEME, du FEDER (aides euro- péennes) et de l'Agence du Bassin. La collecte sélective organisée conjointement par le SIROM et le Syndicat Intercommunal pour le Traitement des Surplus Ménagers du Bessin (SITSMB) fonctionne depuis trois ans. Les conteneurs et les plates-formes à venir, propriété du SIROM sont mis à disposition pour le ramassage, effec- tué par ie SITSMB
le PiloteET
« L'écomusée : les études de faisabilité terminées, le plan de financement a été mis en place. Les travaux de la.Halle aux poissons et du circuit d'interprétation se terminent. Ces structures seront opérationnelles dès l'été 2000. Pour le centre d'interprétation, l'équipe de maîtrise d'œuvre a été sélectionnée, les esquisses approuvées, et le projet définitif est en cours. Le démarrage des travaux est espéré en décembre prochain pour une date opérationnelle en mars 2002.
LES TRAVAUX DE VOIRIE ET RESEAUX
« Le vieux quartier : a vu l'aménagement des placettes, ruelles et calvaire et la réfection des trottoirs de la rue de Bayeux, du rond-point aux feux tricolores, dans le cadre du contrat d'objectif touristique.
+ Le quai de Gaulle : se trouve désormais pourvu de trottoirs et d'éclairage public.
L'aménagement de la voirie et des trottoirs du Quai de Gaulle.
[ " 7 . ° Le quai des Chantiers subit un toilettage com- QUAI DE GAULLE 524 453,00 F
plet : élargissement des trottoirs et mise en place de QUAI DES CHANTIERS 299 327,00 F
réverbères, côté habitations. La mise aux normes euro- ‘
péennes du marché nécessite l'installation de bornes MARCHÉ (Mise aux normes)! 370 000,00 F escamotables (eau et électricité), le raccordement. des
eaux usées des étals et des sanitaires. Total 1 193 780,00 F — — —
Les nouveaux
trottoirs du
Quai des
Chantiers et
l'aménagement
du marché
hebdomadaire.S D
+ La rue Surcouf : la mise en souterrain du réseau EDF, de l'éclairage public et du réseau France Télécom, dans le cadre d'une rénovation des logements HLM par l'OPAC (chauffage collectif au gaz).
+ Le quartier du Onze Novembre : verra la rénovation de ses trottoirs au budget 2000.
+ La rue Abbé Lemazurier : à Huppain, en prolongement de la rue du Bourg, elle, a été aménagée ter- rassement, caniveaux et bordures de trottoirs, environ 80 000 F
Les travaux de voirie, rue Abbé Lemazurier à Huppain.
+ La voie piétonnière CD 514 : l'acquisition des terrains par le Département se termine. L'aménagement devrait suivre.
* Le réseau pluvial de Huppain : s'améliore progressivement. Plusieurs tranches pluriannuelles ont été
réalisées, notamment le busage route de Villiers. || subsiste quelques points noirs qui devront être solutionnés dans l’année 2000.
LES BATIMENTS
+ Les 10 logements HLM du quartier Jean Bart, construits en 1997 sont mis en service depuis mars 1998.
e Les travaux de sécurité des écoles Paul Emile Victor et Georges Seurat se terminent.
+ L'acquisition du bâtiment des Affaires Maritimes, par la commune, pour l'agrandissement de la mai- rie devenue trop exigué, a permis d'installer la Direction des Services Techniques et ultérieurement le CCAS. Des travaux d'aménagement et notamment une liaison entre les deux bâtiments sont prévus dans les pro- chaines années.
+ La construction d’une nouvelle gendarmerie demandée par les Services des Armées est acquise, le plan de financement assuré. L'acquisition du terrain est en cours (route d’Arromanches, près du stade) et le nn projet devrait être mis en place dans le cours de l'année.
+ La Tour Vauban et l’Eglise de Huppain ont été mises en valeur par une illumination nocturne, avec l'aide du SDEC.
le Pilote
E_._ _É
le Pilote
10
mes
_
LES EQUIPEMENTS SPORTIFS
Le club house est en service. L'aménagement d’une plate-forme polyvalente en continuité des terrains de tennis est actuellement à l'étude. La rénovation du stade, projet important et indispensable, ne pourra être solutionnées qu'en 2001/2002.
LES NOUVELLES CITOYENNETES
« L'Office Municipal des Sports a conquis son rythme de croisière. Organisme de réflexion, de coordi- nation interclubs, de promotion pour le développement des sports, il est l'intermédiaire incontournable entre les sportifs et la commission communale. Il a organisé différentes animations (journées du sport notamment) et obtenu à cette occasion des trophées de la Direction de la Jeunesse et des Sports.
e Le Conseil des Jeunes, après quelques balbutiements de jeunesse, semble désormais partir sur une bonne voie.
LES EMPLOIS JEUNES
cinq postes ont été créés
e 2 postes d'aménagement rural constituant une Brigade verte pour l'entretien et la création des che- mins piétonniers.
e 2 postes d'animateur du patrimoine, sous l'égide de la Directrice du Centre Culturel, pour la mise en route de visites guidées, dans le cadre du Circuit d'interprétation.
° 1 poste d'Ambassadeur de la déchetterie et du tri au service de l'information du public dans le cadre du SIROM{Syndicat Intercommunal du Ramassage des Ordures Ménagères).
La construction et la location
de dix logements H.L.M.
Dix familles ont profité de cette
réalisation de la Société H.L.M du Cal-
vados avec l'appui de la commune :
logements individuels locatifs
construits rue Jean Bart.
Le Conseil Municipal du 3 juilet
1997 a accepté la cession du terrain à
titre gratuit et accordé la garantie de la
Commune pour 25 % d'un emprunt
avec préfinancement à la Société
H.L.M auprès de la Caisse des Dépôts
et Consignations et ce, sur 18 mois
(1 028 125 F sur 4 112 500 F).
La commune a participé financière-
ment à l'aménagement de l’environne-
ment : suite à la Commission d'Appel
d'Offres du 30 juillet 1997, le Conseil
Municipal du 14 novembre 1997 a Une vue d'ensemble des pavillons.
approuvé l’adjudication des travaux à
l'entreprise Martragny, marché arrêté à la somme de 644 917,24 F TIC. . Un avenant a été voté au Conseil Municipal du 8 avril 1998 pour l'aménagement du chemin rural et d’une plate-forme avec voie d'accès pour les conteneurs de collecte sélective : 64 930,31 F TTC. La remise des clefs aux locataires date du 26 mars 1998.Pen".
Les travaux du département
Le domaine maritime
ment à la réparation et à la consolidation de ces
ouvrages. Par l'apport, en renfort, de blocs de
béton disposés avec précision à l'aide du guida-
ge par satellite, les digues ont été reprofilées et ” renforcées. De nouvelles jetées ont pour mission
d'amortir l'impact des déferlantes.
A l'usage, le but poursuivi semble atteint.
La sécurité du port a également été prise en
compte. Suite à plusieurs accidents, quai Baron Ps Gérard, le Département a édifié un chasse-roue,
en bordure du premier bassin. Cette protection
était vivement réclamée par la municipalité. La
bordure de béton doit permettre de sécuriser la
circulation automobile assez dense le long du
port.
Derrière la criée, vient d'être aménagée une
aire de stationnement et de manœuvre des
camions de transport de mareyage. La voie de
circulation a également été rénovée. La Commu-
ne avait préalablement construit le trottoir et
procédé à l'éclairage de l'avenue. Des places de
parking ont été prévues. En particulier, l'éclaira-
ge de la voie répond aux demandes de lumière
dans cette zone pour les travaux nocturnes de
débarque.
La municipalité, dans son ensemble, serait
sensible à une complète rénovation des voies de
circulation autour des bassins du port : chaussées.
Mise en place du bloc de béton pour protéger les déformées, rapiécées tant celle du quai des
)
digues. chantiers et du quai Félix Faure, que, surtout,
celle du quai Baron Gérard qui ne présente plus
Si la commune a toute autorité sur son territoi- le degré de sécurité requis par une voie qui longe re pour prévoir et réaliser les travaux nécessaires, le port.
cette règle souffre d'une exception
en ce qui concerne Port en Bessin :
le domaine maritime (quais, voirie
autour des bassins, zone littorale
en front de mer) est contrôlé,
entretenu et financé par l'Exécutif
Départemental, le Conseil Général.
La commune n'intervient pas,
matériellement et financièrement,
sur cette partie de son territoire.
C'est aux Services Départe-
mentaux qu'incombe la viabilité et
la sécurité de cette frange littorale.
La mer, régulièrement, attaque
les môles. La tempête du 20 février
1996, en particulier, avait endom-
magé graverhent les jetées de
l'avant-port. 35 millions de francs - 2 == ont été consacrés par le Départe- Pose d'un chasse-roue pour la sécurité du port.
EPS SRE SEE TEPR,
Pour satisfaire l'accueil des joueurs [
du Tennis Club Portais et permettre
également un point de rencontre pour
les jeunes accueillis en juillet et août
lors des activités sportives organisées
par l'O.MS, la construction d'un Ciub
House a été programmée au cours de
ce mandat municipal.
Cette réalisation, retardée par plu-
sieurs marchés demeurés infructueux
auprès des entreprises privées, a été,
en partie reprise par les Services Tech-
niques de la Ville. La dépense a été
ainsi limitée et arrêtée à la somme de
494 765 F TTC.
Aujourd'hui achevé, ce bâtiment
enrichit le complexe sportif de la rue
du 11 Novernbre.
Un projet de parc de loisirs et de
détente devrait compléter l'aménage-
ment sportif par un habillage paysager
de cet écrin de verdure en plein cœur
de la Commune.
SOCIÉTÉ
dd
KA =
(12
Le vandalisme
Si la tempête du 26 décembre dernier à provo-
qué certains dégâts et justifié que des travaux, non
prévus à l'origine, soient entrepris pour réparer, il
est un vent plus insidieux, plus sournois qui balaie
régulièrement et par tous les temps le territoire
communal : il a pour nom vandalisme et chaparda-
ge. Sa force a tendance à s'amplifier : de courant
d'air, il peut devenir, lui aussi, tempête.
Chacun dans la commune est attaché au res-
pect de l’environnement public, à la conservation
du bien commun et soucieux d'apprécier les réali-
sations diverses pour acquérir, modifier, restaurer,
embellir. Presque tous, nous sommes fiers de notre
patrimoine et nous en mesurons le prix.
Presque tous mais pas tous. Une poignée d'ir-
responsables, d'inconséquents et de làches s'ingé-
nient à perturber ce consensus et à dégrader ou à
voler pour le plaisir ou par intérêt.
Se comporter ainsi c'est s'exclure de la commu-
nauté, c'est se priver de toute estime de soi, c'est
se dégrader aux yeux des autres. En ont-ils
conscience ?
me 7
La construction et l'aménagement
du « club house »
Un équipement sportif supplémentaire, rue du 11 novembre.
Sr
Un sursaut est possible. Jeunes ou ...moins
jeunes qui vous livrez à ce misérable exercice, réflé-
chissez quelque peu ! Cette activité méprisable,
veule car elle se croit assurée de l'impunité doit
vous interpeller. Réagissez quand il est encore
temps ! Vos méfaits coûtent très cher à la commu-
ne donc à chacun d'entre nous.
Entendez cet appel à la raison et à la responsa-
bilité et si vous êtes décidément sourd ne venez pas
vous plaindre des sanctions encourues, prises et
maintenues. Vous ne bénéficierez d'aucune man-
suétude de notre part. Systématiquement plainte
sera déposée et la loi s'appliquera dans toute sa
rigueur et la justice suivra son cours.
Pour illustrer ce propos, le tableau joint retrace
les exactions sur trois années et le coût des travaux
consécutifs.
Ces sommes ont été amputées sur le budget
communal ou des Syndicats et distraites d'autres
réalisations qui, pour cause ne pourront être entre-
prises. C’est intolérable !—_—_ _ mt
DEGRADATIONS ET VOLS 1998
1 banc cassé — portes écluses 100 00 F
17 drapeaux volés 4 760 00 F
Jardinières du lavoir cassées 600 00 F
Graffitis sur mobiliers aire de jeux école maternelle 1000 00 F
Corsets des arbres rue de Bayeux tordus, vandalisme 500 00 F Î
Têtes des arbres coupées
Total 6960.00 F
DEGRADATIONS ET VOLS 1999
[ Vol d'un panneau travaux 30 Km/h 600.00 F
Détérioration WC PUBLIC place COUSTEAU 300 00 F
Candélabre place Cousteau détérioré 3000 00 F
| Eclairage dans la cour de l’école PE VICTOR 200 00 F
15 drapeaux volés 4200 00 F |
1 urinorr cassé WC Stella 1000 00 F |
1 porte cassée entre la salle des sports et la cour P E VICTOR 300 00 F
F Destruction du dragon place Cousteau — aire de Jeux 3700 00 F
Hublot plexiglass cassé P E VICTOR 2000 00 F |
3 projecteurs volés au stade de foot 14 400 00 F
Vols dans les vestiaires du terrain de foot 4 500 00 F
1 projecteur Tour Vauban volé + 2 cassés 10 300 00 F
Total
+ Ce qui correspond à un point de fiscalité.
44 500.00 F *
sur les travaux de réfection.
————
DEGRADATIONS ET VOLS 2000
2 panneaux 1200 00 F
12 drapeaux volés 3360 00 F
2 halogènes WC Stella 200 00 F
WC Stella détérioré 1000.00 F
Porte arrachée Stella 100.00 F
2 panneaux tennis club cassés (devis en attente) 7000 00 F
1 banc cassé rueJ: Bart 3500 00 F
Dégradation et vols de fleurs (rond point} 300 00 F
Toiture du lavoir (vandalisme -ardoises arrachées) 3000 00 F
cantine "visitée" - carreau cassé — portes des armoires fracturées 150 00 F
Dégradation des corsets d'arbres rue de Bayeux 1600 00 F
Divers arbres "blessés"
Total 21410.00 F
L Sans oublier les multiples réparations, suites de dégradations moins consé- quentes et sans compter les heures passées par les ouvriers de la commune
J
LA Lex TS
LELE DOSSIER
14
MS
La politique d'élimination
de nos déchets : le prix à payer
Les communes et leurs administrés sont sensi-
bilisés au traitement des déchets et à son coût à
l'aube du XXI siècle. Tant la collecte sélective
que l'impact financier du ramassage, du
tri, du transport, de l'élimination ou
du recyclage appellent à la
réflexion, à l'intelligence et au
pragmatisme des solutions
mises en œuvre.
L'incidence financière,
en particulier, pèse de
plus en plus lourdement ;
sur l'imposition locale. À.
S'en offusquer est la réac-
tion immédiate mais com-
prendre le pourquoi d'une
telle dérive et agir efficace-
ment, collaborer pour en
amoindrir le coût devient la
priorité et une démarche
citoyenne et économique de pre-
mière urgence.
Si nous payons notre électricité et
constatons les services qu'elle nous rend, si nous
réglons notre facture d'eau potable et bénéficions
de son indispensable distribution, financer un servi-
ce de ramassage qui nous échappe dès la poubelle
vidée nous semble superflu et dorénavant bien trop
onéreux. Pourtant qu'arriverait-il si l'ancien-
ne décharge se perpétuait et si ne pouvait
être contrôlée et palliée l'augmentation
tentaculaire de nos déchets ? (de
250 kg par an et par habitant, il y
a quelques années à 350 kg, cal-
culés chez nous en 1998, et
, qui devrait dépasser 450 kg
* dans un avenir proche). Un
À environnement défiguré et, à
terme, une situation incon-
trôlable s'installerait.
Aux deux services cités
plus haut, rendus individuel-
lement, doit être ajouté un
service collectif de sauvegarde
dont nous ne pouvons nous
désintéresser.
Hier le ramassage des déchets et
le transport sur une décharge en. plein
air étaient la règle. L'incinération ou l'enfouisse-
ment, les solutions finales.
Aujourd'hui, la protection de l'environnement
paysager, olfactif, la pollution provoquée et depuis
#
/
Le local pour les déchets ménagers spéciaux.ER
1992, la réglementation européenne, ont rendu
totalement inapplicable cette solution de facilité et
d'abandon.
A l'horizon 2002, toute la chaîne du ramassa-
ge, du transport et du traitement des déchets devra
répondre à des impératifs inéluctables et précis.
Ces modalités nouvelles, incontournables et
salvatrices ont, bien entendu, un coût supérieur au
laisser-aller antérieur : si, aujourd'hui le prix du trai-
tement est contenu à moins de 500 F la tonne de
déchets (bien qu'il ait déjà été multiplié par 3), il
devrait dans un avenir proche dépasser 1200 F la
tonne.
Devant cette fuite en avant qui échappe bien
sûr à la responsabilité des communes, comment
peut-on freiner cette augmentation vertigineuse ?
Là, intervient le comportement citoyen de cha-
n : le tri sélectif, à la source, est la réponse qui
implique la responsabilité de tous et induit une éco-
nomie substantielle. Si trier est une contrainte, c'est
également un bénéfice dans la mesure où certains
déchets sont revendus avant recyclage, tels le verre
ou le papier. D'autres, par contre, sont voués à l'éli-
mination pure et simple. Certains, tels les déchets
verts, ont d'ailleurs un coût de traitement particu-
lièrement élevé : plus de 100 000 F par an pour
ceux de notre SIROM.
Pour réaliser ce tri sélectif, il convient, avant
tout traitement des déchets, de se doter d'outils
qu'il convient de financer :
1} Un organisme déconcentré qui prend en
charge la collecte et le tri pour les 11 communes
Le dépôt sélectif des déchets pour les usagers.
agrégées autour de Port-Huppain, c'est le SYNDI-
CAT INTERCOMMUNAL DE RAMASSAGE DES
ORDURES MENAGERES qui joue ce rôle.
2) L'aménagement et l'équipement de POINTS
d'APPORTS VOLONTAIRES dans les communes qui
permettent, à la source, le tri du verre, du papier et
des emballages.
3) La construction et l'équipement d'une
DECHETTERIE chargée d'accueillir, sélectivement,
les autres déchets ménagers et industriels.
Le coût des instruments de ce tri est loin d'être
négligeable mais plusieurs sources d'aide à l’inves-
tissement sont à considérer :
+ Des subventions non négligeables du Conseil
Régional, de l'Agence du Bassin, du FEDER euro-
péen pour les points d'apports.
+ Une participation importante de l'ADEME,
organisme qui taxe les tonnes de déchets traités et
redistribue aux communes en fonction de leur
PROJET pour les points d'apports, la déchetterie et
la politique d'information du public.
e Une aide d'ECO-EMBALLAGE,: ‘organisme
financé par les industriels de l'emballage qui ver-
sent leur éco lors de la mise sur le marché des
contenants : une flèche enroulée témoigne sur
l'emballage de leur participation.
L'échéance de 2002 oblige les collectivités à se
mobiliser. C'est l'honneur et, nous allons le voir
plus loin, l'avantage, de nos communes d'avoir
enclenché le processus qui mène à un traitement
réfléchi de l’ensemble de nos déchets.
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Notre réponse : Le Syndicat Intercommunal
de Ramassage des Ordures Ménagères
LES INSTRUMENTS
D'UNE POLITIQUE 4 _ %
Le 6 août 1974 naïissait le
SIROM. IE a pour objet initial le
ramassage des ordures ména-
gères et leur mise en décharge
ou en usine. A l'origine, le Comi-
té du Syndicat est composé des
délégués de 6 communes
Commes, Longues, Maisons,
Manvieux, Vaux sur Aure, et Port
en Bessin-Huppain. Le SIROM
regroupe aujourd'hui 12 com-
munes puisque Etréham, Collevil-
le, Sainte Honorine, Saint Lau-
rent, Vierville et Sommervieu ont
rejoint les pionniers. L'inguauration de la déchetterie : Mme le maire, M. le conseiller
Depuis 1992, son rôle a évo- régional et M. le sous-préfet.
lué, s'est étoffé. Le tri s'impose
progressivement dans l'organisa- .
tion et dans le comportement des administrés : dépôt des déchets verts regroupés, installation de conteneurs pour apport volontaire du verre, du papier, des plastiques et des emballages.
L'année 1999 voit la construction de la déchetterie et l'aménagement pratique et paysager des points d'apports volontaires.
En juillet 1999, le Syndicat est le premier dans le Bessin à disposer de sa propre déchetterie aménagée.
LES TRAVAUX
Les 23 points d'apport volontaire (8 à Port en Bessin-Huppain) sur les 12 communes sont prévus et amé- nagés en tenant compte du pragmatisme de leur utilisation et du souci de les fondre, de les intégrer dans l'en- vironnement de chaque site, urbain ou rural.
La déchetterie, elle, construite à Port en Bessin, est chargée d'accueillir certains déchets, sélectivement triés et rassemblés dans 7 bennes : déchets verts, bois, métaux, gravats, tout-venant, cartons, polystyrènes ; dans 5 bacs : huiles de vidange, piles, batteries, pneumatiques, textiles et dans un local fermé pour les D.M.S (déchets ménagers spéciaux) réputés dangereux : détergents, produits chimiques, etc.
Leur coût
a) L'investissement
financièrement le SIROM a réalisé une opération intéressante
80 % du prix hors taxes de la déchetterie ont été subventionnés.
B Sur 1 600 000 F il ne demeure à la charge des 12 communes que 270 000 F
M Les conteneurs sur les aires de point d'apport ne coûteront que 160 000 F pour une dépense globale de 700 000 F.ER
Le SIROM a ainsi bénéficié d'une aide très satisfaisante en s'engageant résolument dans cette opération. On peut douter du maintien du niveau des subventions lorsque les communes retardataires s'y résoudront.
L'équipement de la déchetterie (280 000 F environ), subventionnable en partie, sera complèté, achat des bennes, signalétique etc.
L'aménagement des 23 points d'apports finalisera l'opération. A prévoir une somme de 700 000 F en par- tie couverte par l'ADEME et par une subvention FEDER lissée sur les 12 communes.
b) Le fonctionnement :
Le point délicat auquel les communes ne pourront échapper et qui justitie la fuite en avant de la taxe sur les ordures ménagères demeure le fonctionnement : outre le ramassage et le transport des déchets, il convient de payer leur traitement : soit élimination soit revalorisation.
La participation de l’ensemble des 12 communes est évaluée à 2 200 000 F au budget 1999 : 1 350 000 F pour le traitement, 530 000 F pour le ramassage, le reste pour couvrir le coût de l'exploita- tion, les deux emplois créés et l'amortissement de la part de l'investissement emprunté.
Pour Port en Bessin-Huppain, la part de la commune au budget du SiROM est de 820 000 F
{
Si l'exploitation courante doit revenir à 22 F par habitant, le transport et la destruction coûteront 3 fois plus chers. C'est Un service nouveau qu'il conviendra de payer en tenant compte de l'augmentation du volu- me des déchets transportés et traités, de la sophistication et, sans doute, de l'efficacité des moyens de des- truction ou de valorisation.
Restent à préciser le fonctionnement quotidien, la réglementation et la perception des redevances pour l’avenir : si les ménages bénéficient de l'apport gratuit des déchets, les industriels et les commerçants devront acquitter le prix de leurs dépôts. La pesée des déchets et une marque de reconnaissance des usagers autori- sés (les habitants des 12 communes) sont envisagées. A cet effet une commission du SIROM vient d'être ins- tallée pour y réfléchir.
L'outil est prêt à fonctionner. 1l faut en tirer la quintessence. C'est, bien entendu, la tâche du SIROM mais également le lot de chaque usager qui doit jouer le jeu d’un tri rigoureux pour ne pas alourdir sa propre fac- ture.
Les 12 communes du SIROM font appel à un effort de citoyenneté de chacun.
n
LanSTRUCTURES
ss
TAC
18)
Pour faciliter le développement du sport dans la
commune et pour favoriser l'harmonisation des’
activités des différentes associations sportives,
Madame le Maire a proposé au Conseil Municipal
la création d’un Office Municipal des Sports
(O.MS).
Cet organisme, régi par les dispositions de la loi
du 1er juillet 1901, fonctionne depuis juin 1996.
Outre la proposition de répartition de la sub-
vention globale au Conseil Municipal : 161 506 F, à
ventiler entre les différents organismes sportifs, il a
impulsé différentes manifestations :
e Les journées du Sport en 1996, 1997, 1998 et
1999.
° Les semaines du sport en 1997, 1998, 1999
et 2000.
e Les premières Foulées Portaises en 1999.
e Les activités d'été, en juillet et août, chaque
année, pour les jeunes.
e L'organisation de tournois de tennis de table
et de volley-ball.
Il a participé financièrement à l'organisation de
deux cyclo-cross et de plusieurs Grands Prix Portais
cyclistes. Il s'est impliqué dans deux Téléthons, en
1998 et 1999.
ee
sd L'Office Municipal des Sports
Son dynamisme et l'effectif conséquent des
participations à ses propositions lui ont permis de
bénéficier de plusieurs subventions du Ministère de
la Jeunesse et des Sports : 7 000 F en 1996,
10 000 F en 1997, 8 000 F en 1998.
Présidé par Madame le Maire, animé par Mon-
sieur Gérard VINGTROIS et par le Comité Directeur,
il regroupe des représentants des associations, des
professeurs d'Education Physique et des Elus. Il se
réunit périodiquement, et assure sa tâche :
réflexion quant.aux structures à développer, aux
activités à engager et préparation du bon déroule-
ment des diverses manifestations.
O.M.S
Siège social : Mairie de Port en Bessin-Huppain
Comité Directeur de 9 membres
Présidente : Mme C HUET, Maire
Président délégué: M G VINGTROIS
Secrétaire: M €. VAN ROYE
Trésorier : M L SACHET
F Le Conseil Municipal des Jeunes
Quatre ans déjà pour notre C.M.J (2 Maires
Jeunes) Quentin YONNET, puis Sandy PERROT ont
assuré leurs responsabilités au sein de l'équipe,
aidés par le Maire délégué de Huppain Nolwenn
PETIT.
Notre Conseil Municipal de Jeunes a assuré ses
fonctions avec une certaine dose de dynamisme :
æ par sa force de propositions au sein des com-
missions
e sport
+ culture
° environnement
æ par les propositions qui ont été nombreuses
+ salle de spectacle
+ aire de roller
e chemin piétonnier de Huppain
cæ par ses actions
+ rencontre avec des présidents d'associations
e participation aux journées Ville propre
e préparation d'un goûter spectacle pour les
anciens de la commune
cæ par la formation civique proposée à ces
jeunes
« visite au SENAT accompagnée par M. de
BOURGOING
e visite à l'ASSEMBLEE NATIONALE avec la ren-
contre sur place de Mme DUMONT, Députée de la
circonscription
e participation à DINAN à une assemblée des
C.M.J du Grand Ouest
e participation à la visite du DALAI-LAMA au
Mémorial de Caen
e rencontre avec M. le Préfet de Région à Caen
LIRE
j >
Anesse de ia municipalité, Jacques FOU-
CHER, Daniel YOUF, Christophe VAN
ROYE, Gérard VINGTROIS, Alain
DOUYERE, nos jeunes avancent pro-
gressivement sur la voie de la décou-
verte, de la démocratie et de l'action.
De nouvelles élections ont eu lieu
pour pallier les départs.
Un nouveau Conseil Municipal est
élu dont chacun espère qu'il fera preu-
ve, lui aussi, de dynamisme et de sens
de la démocratie.
Il est assisté dans le cadre de la
découverte par des “membres asso-
ciés” des communes voisines qui pour-
ront apporter un complément de
réflexion et d'action.
La commission jeunesse tient à
Visite à la Préfecture du 1* conseil.
+ rencontre avec Mme HUËT, Maire de Port en remercier particulièrement le Collège et son équipe Bessin-Huppain. enseignante qui ont toujours montré l'intérêt qu'ils Guidés par les membres de la commission jeu- éprouvaient pour cette expérience.
Le nouveau conseil municipal des jeunes
Elus de Port en Bessin-Huppain Membres associés
Maire : LANGLOIS Justine Présidente : Charline POITEVIN
Adjointes : FOUQUET Mylène Vice-Présidente : BOSQUAIN Yannick CARDRON Amandine LELANNIER Steven TOURQUETIL Caroline VINGTROIS Marie-Cécile LEGAGNEUR Raphaël
LAULHE Marine
SCANVION Thomas
HAELEWYN Marion
Conseillers : MALUENDA Noëlia CASTEL Gabin NOBILEAU Alysson FURON Mathias DUPARD Jean-Philippe LEFORT Boris
TILLAULT Sue Ellen DUVAL Pierre-Yves TOLMER Angélique GORIOT Aurélia CAUDRON Nicolas
4 commissions ont été mises sur pied
La commission environnement Responsable : Caroline TOURQUETIL de la culture Amandine CARDRON Sports et Loisirs Pierre-Yves DUVAL des Finances Jean-Philippe DUPARD
Les jeunes élus
avec
Madame le maire.
19EMPLOI
4
Hs 4
Hs
Dans le cadre de la lutte contre le chômage,
notre commune à saisi l'opportunité qui lui était
offerte par les mesures de création d'emplois-
jeunes.
Leur mise en place répond à l'intérêt du salarié
dont c'est souvent le premier emploi mais égale-
ment à celui de la municipalité qui, dans un cadre
financier ordinaire, ne pourrait alourdir ses
dépenses en personnel. L'aide apportée par l'Etat
et, dans une moindre mesure, par la Région et le
Département soulage fortement les budgets muni-
cipal et du SIROM.
Les besoins sont de différentes natures :
+ Protéger et entretenir, réaménager, replanter, net-
toyer, remettre en état l'espace rural.
e Mettre en lumière le patrimoine de la commune.
e Favoriser l'amélioration de la propreté, la récupé-
ration et la valorisation des déchets.
A ces trois missions, l'embauche de cinq jeunes,
depuis le début de l’année, doit répondre.
Mickaël LEPAINTRE et Michel DAVID sont char-
gés d'assurer la remise en état des chemins ruraux
et piétonniers, voire d'en créer de nouveaux, d'en-
tretenir ce qui reste de haies et de bois, de sauve-
garder fossés et talus.
Cécile MADELAINE et Xavier VILLEDIEU, après
quelques mois réservés à leur information et à leur
découverte du patrimoine local, vont avoir pour
ns
AT) h La création de 5 emplois jeunes
tâche d'organiser, dans un premier temps, des
visites guidées d'installations industrielles, des ran-
données, des promenades commentées, d'aider à
la conception de produits éducatifs et culturels, de
promouvoir les richesses patrimoniales de la com-
mune. Dans une perspective plus lointaine, leur
activité sera recadrée en mission de l'animation du
futur Ecomusée.
Enfin, Claire JEANNE, employée à la nouvelle
déchetterie, assure la communication, la relation
auprès des usagers et des prestataires de service.
Elle est garante de l'efficacité de la collecte sélecti-
ve et de la revalorisation des déchets. Ce dernier
emploi est assuré et financé par le Syndicat Inter-
communal des Ordures Ménagères qui regroupe
douze communes.
Un projet pour un sixième emploi jeune est
à l'étude. Il concernera l'Office Municipal des
Sports : animateur sportif polyvalent, organisateur
et administratif, le jeune recruté dans cette fonc-
tion devra faire le lien entre l'Office qui coordonne
l'ensemble des activités sportives de la Commune
et les différentes Associations, parties prenantes
dans cette création d'emploi. Il devrait permettre
de donner à l'O.M.S et au développement du sport
dans la cité l'élan et le dynamisme qu'elle en
attend.
De gauche à droite, Mile Claire Jeanne, M. Michel David, M. Xavier Villedieu, M. Mickaël Lepaintre, Mile Cécile Madelaine.—— < INVESTISSEMENT
L'ECOMUSEE
LE PROJET
Défini par l'étude préalable IN SITU, ce projet à valorisation touristique concerne l'ensemble du territoire portais, son patrimoine maritime et le lien intime que les habitants entretiennent depuis plus de dix siècles avec la mer et les activités de pêche.
Cet équipement culturel est composé d'un triptyque qui permet de situer dans l'espace et le temps l'évo- lution de ce patrimoine, de ses origines à nos jours
Projet présenté par l'équipe “Architecte-Scénographe”, lauréate du concours.
Le centre d'interprétation :
A l'entrée de la ville, véritable médiateur culturel, entre Port-en-Bessin et ses visiteurs, il regroupera les diverses thématiques selon un fil conducteur, la vie du travailleur de la mer, conditionnée par les marées, les tempêtes, les lieux de vie, (le port mais aussi le bateau), les ressources halieutiques et sa lutte permanente face aux forces de la nature mais aussi, aujourd'hui, aux contraintes économiques. e Le port naturel, début d'une longue histoire entre des hommes et un petit havre. e La mer, ses ressources naturelles, des ressources partagées.
e Les techniques de pêche utilisées notamment à Port.
+ Un métier à haut risque — vie professionnelle à bord et à terre, vie familiale, la société Portaise : pêcheurs, mareyeurs, ouvriers de marée, charpentiers, mécaniciens, la religion.
° La comniercialisation : la nécessité de se développer pour être présent sur le marché.
21Le circuit d'interpréta-
tion :
Qui s'échelonnera
autour des équipements
portuaires : une dizaine de
stations propices à la décou-
verte des différents aspects
du port {lecture du site, les
écluses, les quais, les chalu-
tiers, les filets, les chantiers
navals, la criée, la tour à
glace, etc.) qui constituera
l'illustration concrète des
connaissances acquises lors
de la visite du centre d'inter-
prétation.
Le cœur du métier
Bassins et chalutiersMme le maire scelle le parchemin
dans la 1" pierre. ; RUE] NEA
CALE CAT
La halle aux poissons : l Point final du circuit, reconstitution de
l'ancienne halle à marée sur l'épi de l'Ab-
bé Leroy, composé d'étals pour la vente au
détail de produits frais de la mer mais aussi
d'un équipement culturel d'information
(variété de poissons, nom des espèces, Les travaux de charpente.
recettes, etc...)
L'IMPACT ECONOMIQUE
La réalisation de ce projet répond à une nécessité
. Sur le plan touristique :
Attirer de nouveaux publics intéressés par un produit différent, sur cette côte de Débarquement exclusi- vement historique, étaler la fréquentation touristique sur plusieurs mois au lieu des deux mois d'été actuelle- ment, fixer dans la durée, un jour ou plus, les visiteurs qui viennent nombreux passer quelques instants sur le port, les jetées ou les falaises, en particulier le week-end et les périodes de vacances. Le rayonnement touris- tique du port qui s'étend déjà, au-delà des limites de la région, à la région d'Ile de France et même à l'étran- ger, a donc vocation à s'amplifier. Par les thèmes abordés et les animations qui seront créées, l'équipement s'adressera à un très large public (touristes, mais aussi scolaires, universitaires, séminaires).
+ Sur le plan pêche, créer une image de marque des métiers de la mer et de leurs produits en
assurant la transparence de la filière pêche du producteur au détaillant, ce projet a également pour objet de revitaliser notre commune qui connaît actuellement des difficultés importantes, liées à une économie monoli- thique centralisée sur la pêche. Le projet aura des effets très bénéfiques sur le plan économique avec la créa- tion de dix emplois directs mais surtout d'emplois induits, dans le secteur tertiaire, liés au tourisme (héberge- ment -— restauration — commerces divers).LA var à mind saone user doc ét
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Intérieur du projet retenu.
LE PLAN DE FINANCEMENT
Evalué à 19 millions de francs HT (23 000 000
TTC) ce projet n'était réalisable qu'avec l'aide des
Collectivités Territoriales (Région et Département),
de l'Etat et de l'Europe. Les subventions sont
aujourd'hui acquises :
mm ———
REGION 3 875 094,00 F
DEPARTEMENT 3 875 094,00 F
FONDS EUROPEENS
Féder 7 026 988,00 F
op 225 000,00 F
ETAT 434 000,00 F
COMMUNE 3 939 294,00 F
TOTAL 19 375 470,00 F
En raison d’un endettement modéré, la com-
mune peut investir dans de nouvelles réalisations.
De plus une disparition de certains emprunts
anciens en 1998, 99 et 2001 compensera les nou-
veaux emprunts.
l'achèvement du projet en 2002 avec la mise
en service de l'ensemble de l'écomusée permettra
à Port en Bessin d'aborder le prochain siècle avec
une nouvelle approche de son développement :
appuyée sur ses racines, son savoir faire et tournée
vers une communication positive et dynamique liée
à un tourisme de qualité.US CULTURE
k La Bénédiction de la Mer 1998
En 1998, pour son 90° anniversaire,
le bateau amiral "Vauban" a entraîné
dans son sillage le reste de la flottille :
procession nautique dans l’avant-port et
au large avec bénédiction de la mer et
hommage et souvenir pour les péris en
mer. La cérémonie avait été précédée le
. J Hifi ÿ matin d'une messe en plein air avec la nn , collaboration d'un orchestre de
" SE > musiques maritimes et militaires. La journée a été ponctuée par une
procession aux flambeaux vers Notre
Dame des Feux et par un feu d'artifice à
thème.
Outre ces manifestationé de piété,
cette fête est également l'occasion
d'embellir les rues de la commune de
Le “Vauban”, bateau amiral de la flottille portaise.
Fête religieuse instaurée par l'Abbé Bernard en guirlandes et de fleurs en papier. 1908, la Bénédiction de la mer se perpétue depuis
90 ans, tous les trois ans. Elle attire et retient 20 000 personnes.
Port-en-Bessin-Huppain
et ses feux d'artifice
Le premier feu d'artifice de Port-en-Bes-
sin fut tiré le 6 Juin 1948, lors de la visite du
Président Vincent Auriol. Depuis, les occa-
sions d'offrir un tel spectacle aux habitants
et aux visiteurs n'ont pas manqué à là com-
mune.
D'autres feux sont venus s'ajouter à
celui, traditionnel, du 14juillet : celui intitu-
lé “hommage aux libérateurs" qui célébra le
cinquantième anniversaire du Débarque-
ment en Normandie ; ceux tirés lors des
Bénédictions de la mer en souvenir des péris
en mer ou, plus récemment, celui du
30 décembre 1999, premier feu d'artifice
d'hiver, qui fêta le passage à l'an 2000.
Tous furent magnifiques et demeurent
inoubliables.
Au fil des années, ces feux d'artifice se
sont améliorés. Depuis 1995, ils illustrent
des thèmes choisis et sont synchronisés à la
musique devenant ainsi de véritables spec-
tacles pyrotechniques. ils ont acquis une cer-
taine renommée : en décembre, malgré la
pluie et le vent, les spectateurs sont venus en
grand nombre.
L'affiche de présentation de celui du 30 décembre 1999. 25”
_. É
le Pilote
26
RS
W Calendrier des expositions 2000
28 avril 2000 - 3 artistes exposants sous le même éloge.
AU CENTRE CULTUREL
LEOPOLD SEDAR SENGHOR
+ 7 janvier (vernissage) au 2 février :
Œuvres des enfants des écoles maternelle
et primaire.
+ 4 février (vernissage) au 23 février :
Photographies de Lionel CREVEL.
+ 25 février (vernissage) au 29 mars :
Peintures de Jean-Pierre LEBOUCHER
et Sculptures de Bruno LAMOTTE.
+ 31 mars (vernissage) au 26 avril :
Peintures originales de Hugues DEMEURE
et Céramiques de Bénédicte ARNOUET.
+ 28 avril (vernissage) au 24 mai :
Peintures naïves et figuratives de Geneviève
MEREL, Peintures de Madame STURLER
et Tournerie d'art de Pierre NARCY.
+ 26 mai (vernissage) au 22 juin :
Peintures de Daniel LE TUAL
et Sculptures en papier mâché
de Sylvie HAMARD.
+ 23 juin (Vernissage) au 22 août :
Impressions florales de Patrick WARAKA.
+ 25 août (vernissage) au 27 septembre :
Boîtes de Pandore et livres-objets
de Sylvie CATHY.
+ 29 septembre (vernissage)
au 25 octobre :
Peintures de Janine GERARD
et Sculptures de son fils.
+ 27 octobre (vernissage)
au 15 novembre :
Peintures de Nicky LAURE
et poteries de Catherine.
+ 17 novembre (vernissage)
au 6 ou 13 décembre :
Peintures de Denis LEGRIS
{peintre de la bouche).
HOTEL DE VILLE
+ Samedi 1* juillet (vernissage)
au mardi 1“ août :
Aquarelles et Peintures
de Mickaël LARIVIERE.
+ Samedi 5 août
au vendredi 1* septembre :
Peintures de Henri THOMAS.Re
à Les animations de l'été 2000
Vendredi 14 Juillet : Vendredi 21 juillet (21 heures): - Grand feu d'artifice - Karaoké, en plein air ou salle des fêtes avec synchronisation musicale. (suivant les conditions atmosphériques). - Retraite aux flambeaux.
Bal populaire. Vendredi 4 août (21 heures) : - "Vol de nuit", spectacle où les chants
Dimanche 16 juillet _: de marins mènent la barque. (à l'extérieur - Théâtre : “La famille magnifique” ou salle des fêtes suivant le temps) sur le marché.
Vendredi 18 août (20 heures 45) :
Lundi 17 juillet : - Concert exceptionnel - Concert donné par un ensemble “Chœur des clarinettes de Normandie" de 60 Américains. 15 exécutants professionnels, dans l'Eglise Saint André.
Toutes ces animations sont gratuites ou offertes gracieusement par la commune.
Août 1999 : « Atuntaqui »
enflamme la salle des fêtes !
Chaque saison la "Commission Culturelle” choisit un concert exceptionnel avec l'accord du Conseil Muni- cipal. En 1999, son choix s’est porté sur “Atuntaqui", chants d'Amérique Latine, pour le plus grand bonheur des spectateurs qui ont fondu de plaisir. La salle des fêtes était comble ! Fondée en 1985, "Atuntaqui" est le nom d'un village d'Equateur, pays natal de l’un des membres du grou- pe. Soucieux de transmettre leur passion et leurs connaissances, de créer un véritable échange avec le public, les musiciens d' "Atuntaqui" ont transporté leur auditoire sur les hauteurs du Mexique, du Pérou et du Chili. Le concert a été un grand moment de découverte, de partage et d'émotion. Les applaudissements et les ova- tions n’ont cessé qu'au départ des artistes. Une soirée sublime, choisie par les Affaires Culturelles, qui ne peut que rester dans les mémoires.
Un groupe de musiciens
fort apprécié.MS
Un espace
au service de la culture
Le Centre Culturel Léopold Sédar Senghor est
ouvert :
e hors saison : du mardi au samedi de
10hà12h et de 14h à 18 h, le dimanche de
15hà18h.
+ et en saison : tous les jours de 10hà12het
de i4hà18h.
Il accueille, chaque année, dans ses bâtiments :
e l'Office de Tourisme,
des expositions {onze en 1999)
e la bibliothèque pour tous (ouverte le mardi de
17 h à 18 h 30 et le mercredi de 16 h à 18h)
e L'atelier de poterie (ouvert à huit élèves du
collège tous les mercredis matin, du mois d'octobre
au mois de juin),
Avec la participation costumée des membres de la commission de la
culture.
e La discothèque (ouverte le mercredi et
le samedi de 14h à 18h),
e des réunions d'associations ou d'entre-
prises.
Au cours de l'année 1999, 9611 per-
sonnes ont fréquenté le Centre Culturel Léo-
pold Sédar Senghor.
Ce nombre prend en compte les :
° 2792 visiteurs pour les expositions,
dont 311 scolaires (120 élèves de l'école pri-
maire et 191 de l'école maternelle),
° 4350 touristes dont 3971 pour des
demandes d'information et 379 pour les
visites guidées du 15 mai au 15 septembre. Faïences exposées.
+ 1465 personnes venues
participer aux réunions,
+ 8 enfants assistant
chaque semaine à l'atelier
poterie,
+ 533 adultes et 228
enfants accueillis à la biblio-
thèque.
En outre il convient de
noter que l'Office de Touris-
me a reçu 545 demandes de
renseignements pour l’an-
née, soit 45 appels par mois
et a envoyé 499 courriers
soit 42 par mois.
Une seule personne a
adhéré à la discothèque en
1999.Re
(A.L.PB.)
Le Club est présent depuis plus de trente ans à
Port.
Le Handball a pris le relais du volley à partir de
1966.
Il s'est hissé comme le volley au niveau national
(saison 1976-77) et se maintient depuis au niveau
régional.
Le bénévolat et la formation sont les forces
vives du club qui, chaque saison, engage plusieurs
équipes de jeunes en championnat ainsi que deux
équipes seniors.
L'Amicale Laïque essaye de développer chez ses
adhérents un esprit de participation .à la vie du
dub : encadrement, arbitrage, animation, condi-
tion première pour que le club se maintienne à ce
niveau.
Pour les plus jeunes, l'aide des parents, trans-
port par exemple, est très souhaitable et reste un
encouragement pour l'enfant et pour le club.
RS à
d Renseignements
FAIRE ETABLIR
UNE NOUVELLE CARTE
NATIONALE D'IDENTITE (CNI)
Seuls les habitants de la Commune peuvent
faire établir le document à la mairie de Port en Bes-
sin-Huppain.
Les pièces nécessaires :
+ 1 formulaire de demande à remplir (à retirer à
la mairie),
+ 2 photographies d'identité récentes et iden-
tiques,
e 1 extrait d'acte de naissance (à demander à la
mairie de la Commune de naissance} avec filiation
complète,
e Le livret de famille,
+ L'ancienne carte d'identité,
+ Deux pièces différentes justificatives du domi-
cile {quittance de loyer, d'EDF, d'eau ou de télé-
phone, avis d'imposition….).
ASSOCIATIONS
Amicale Laïque Port-en-Bessin
Pour se renseigner
+ Secrétaire :
Pascal VICTOIRE FERON : 02.31.22.79.93
Trésorier :
Alain LANGLOIS : 02.31.21.72.32
+ Président :
Alain THIEBOT : 02.31.92.73.86
Entraînements assurés par des entraîneurs
fédéraux 1* degré
Saison 1999-2000
Equipes jeunes : - 9 ans, - 12 ans, - 14 ans, -
16 ans
Equipes juniors seniors : 1° B, 1° A
pratiques
Il faut se présenter personnellement en mairie
pour les empreintes et la signature. Pour les enfants
mineurs, se présenter avec père où mère.
Un délai de trois semaines est, en général,
nécessaire pour obtenir satisfaction.
FAIRE ETABLIR UN PASSEPORT
L'intéressé(e) doit se présenter personnellement
à la mairie, munie) :
e D'un timbre fiscal à 400 F
« De deux photographies d'identité récentes et
identiques,
+ De la carte nationale d'identité en cours de
validité,
+ Du livret de famille,
+ De deux justificatifs différents de domicile.
Pour y inscrire des enfants de moins de 15 ans,
se présenter avec eux, à la mairie, avec deux de
leurs photographies récentes. Huit à dix jours sont
nécessaires pour obtenir le document.
TR
le Pilote
129dd
le Pilote
30)
Pour tout projet d'opération immobilière, vous
devez vous poser la question :
1 - Ai-je besoin d'un certificat d'urbanisme ?
Le dossier est à demander en Mairie si :
e Vous voulez savoir si le terrain possédé est
constructible au non.
+ Vous voulez construire, installer une caravane,
procéder à divers travaux.
e Vous voulez céder un terrain issu d’une pro-
priété bâtie.
e Vous voulez diviser un terrain pour la
construction (hors lotissement).
A l'imprimé de demande, doivent être joints :
° 4 plans de situation,
e Les plans du terrain (4 exemplaires),
e Eventuellement, la description de l'opération
(4 exemplaires)
Le certificat est délivré dans un délai de 2 mois.
I - Ai-je besoin d'une déclaration de travaux
exemptés du permis de construire ?
Vous devez demander à la mairie et remplir le
formulaire spécifique si vous envisagez des travaux
de faible importance :
+ Modification de toiture, vitrines, devantures,
ouvertures de fenêtres,
+ Poteaux, pylônes, murs de plus de 2 mètres,
piscines non couvertes.
e Adjonction d'un balcon, création d'une pièce
supplémentaire, abri de jardin, garage, atelier de
bricolage, cage extérieur d'ascenseur... (de - de
20 m° de superficie),
« Installation d'habitations légères de loisirs,
démontables et transportables de moins de 35 mi.
+ Construction d'une clôture,
A l'imprimé de demande, Il faut ajouter (en
3 exemplaires) :
e 1 Plan de situation,
e 1 Plan de masse de la construction,
+ 1 Schéma des façades à créer ou à modifier.
L'avis d'opposition ou d'imposition de certaines
prescriptions est expédié dans un délai de 1 mois,
SE
Urbanisme : Construction
Installation - Travaux
voire 2 mois pour certains cas nécessitant des avis
complémentaires (monuments historiques, par
exemple...).
H - Ai-je besoin d'un permis de construire
pour une maison individuelle ?
. Bien entendu ! et l'imprimé spécifique doit être
renseigné.
A la demande doivent être joints, visés par l'au-
teur du projet (architecte ou concepteur) :
°Le plan de situation du terrain,
+ Le plan de masse de la construction,
e Le plan des différentes façades.
Quinze jours après le dépôt de la demande, la
date à laquelle la décision devra être notifiée vous
parviendra.
si vous ne recevez ni lettre ni demande de
pièces complémentaires, vous pouvez requérir l'ins-
truction du dossier par lettre recommandée avec
accusé de réception.
Un permis de construire sera tacitement accor-
dé à l'issue d'un délai de deux mois.
Attention : la délivrance du permis de
construire est génératrice de taxes et contributions
diverses :
e La Taxe Locale d'Equipement (T.L.E) perçue au
profit de la Commune,
+ La Taxe Départementale d'Espaces Naturels
Sensibles (T.D.E.N.S) au profit du Département.
Ces deux taxes, payables en deux fractions
égales, 18 mois, et 36 mois après l'obtention du
permis de construire.
e La Taxe Départementale pour le Financement
des Conseils d'Architecture d'Urbanisme et de l'En-
vironnement (T.D.C.A.U.E) payable au Départe-
ment en une seule fois, 18 mois après l'accord du
permis.
e La taxe de raccordement au réseau (Assainis-
sement) qui s'applique aux logements neufs par
pièce principale, aux bâtiments industriels par
tranche de 60 m2 de surface de plancher hors
d'œuvre, aux locaux commerciaux par tranche de
30 m° de surface de plancher hors d'œuvre.ee
4 Les services municipaux
7" —_—_—
La mairie La mairie | Les services techniques F service ë i les eaux
Pres d Huppal Eater L'annexe |! déchetterie (permanence na 2e on municipal | technique week-end)
15, rue Rue Impasse Rue Rue
LES de Bayeux du Bourg des Goélands de Bayeux des Albatros
F VOISIN
e 02 31 51 85 36 téléphone | 02312172 12 | 02 31 21 92 32 | 02 31 5104 12 |02 31 21 7902 | 02 31 2258 15 | "+ AoueL
02 31 92 32 43
Le fax 02 31 92 78 31 02 31 51 76 33 | 02 31 21 45 12 ..
Lundi
d Mercredi Du Samedi 12 h
”: pacf Vendredi au Lundi 8h
d
Du Eundi 8h-12h HD h co
au Vendred 13h 30-17 h 30)
Les horaires! 3} 30-12 à Permanence Vendredi Du Lundi t4h-18h J-F HOUEL d'ouverture! ;3}30-16h le Lundi gh-12h au Vendredi Mardi Du Lundi au i È | - 10h-12h au public samedi 13h30-15h 13 h30- 16h30 8&h-12h Samedi
9h-12h Sarieci Dimanche S'adresser gh-12h à l'ateker 8h-12h
(1 seul agent) Fermeture municipal
hebdomadaire | ou à la mairie
le jeudi
—
De nouveaux visages en mairie ” h Li | Fr = F F
Mme Michèle Blondy, secrétaire générale
43 ans, mariée à un directeur d'école, maman
de quatre enfants, Mme Blondy est nantie d'une
certaine expérience.
Secrétaire du SIVOM de Rugles (Eure) depuis le
1/09/1977, elle a occupé 14 ans ce poste, chargée
qu'elle était de la gestion des vacations : voirie,
ordures ménagères, CEG, transports scolaires.
Promue ensuite secrétaire générale au SIVOM
de Beaumont-le-Roger (Eure), elle a participé à la
mise en place d'une communauté de 19 com-
munes, dans le canton. Elle en facilitait la gestion
de toutes les compétences : tourisme, environne-
ment, développement d’une politique de l'enfan-
ce...
Elle complétait sa charge avec la mise en œuvre
d'un service d'aides à domicile : obtention de
l'agrément qualité, formation des aides-ména- La nouvelle : A gères, collaboration avec médecins, infirmiers et
secrétaire services infirmiers à domicile. nn _ _— générale. Le projet d'Écomusée à initié sa demande de
mutation. Cet ambitieux dessein l'a attirée. Le
Mlle Françoise Le Boulch ayant formulé une cadre de vie portais l'a séduite, elle et ses enfants. 5 demande de mise en disponibilité provisoire, Mme le or lote
Michèle Blondy lui a succédé à compter du début A la tête d'une équipe qu'elle juge dynamique Abris
de l'an 2000. et sympathique, elle met en évidence ses compé- tences, son expérience, sa rigueur souriante et El
conviviale.e
mm
2
dé
KA AL TS
[32
M. Marceau Gautier ayant fait valoir ses droits
à une pension de retraite bien méritée, M. Yvon
Delamotte Iui a succédé à compter du 2 mai 2000.
Agé de 45 ans, père de trois enfants, M. Dela-
motte revient dans sa région d'origine après dix
années d'exercice dans la police municipale de la
région parisienne : 7 ans à Saint-Germain-en-Laye
(Yvelines) et 3 ans en Brigade moto, à Rueil Mal-
maison (Hauts de Seine).
Sportif, c'est un fervent adepte de la moto
depuis 1975. Féru de plongée sous-marine, il y
exerce ses talents dans ses moments de loisirs.
Outre son souci de connaître et de dialoguer
avec les administrés, précis et rigoureux, M. Dela-
motte s’appliquera à faire respecter, en particulier,
les arrêtés édictés par Mme le Maire. Qu'on se le
dise !
Re —-e
M. Yvon Delamotte, gardien
principal de la police municipale
M. Yvon
Delamotte.
Ë Une perte pour tous
Nous avons
tous appris avec
stupeur la dispari-
tion tragique et
accidentelle du
principal de notre
collège : Bernard
Biachet. Elle a
beaucoup peiné les
enfants dont :l
avait la charge, les
enseignants soudés
autour de ses pro-
jets, les parents
d'élèves toujours
ac-cueillis au collè-
ge avec un souci
d'écoute et de clar-
té qui le caractéri-
sait, des élus qu'il a toujours cherché à associer à la
vie du collège, de l'ensemble des Portais pour les-
quels l'estime était réciproque.
instituteur, puis professeur de mathématiques
dans notre collège, ses qualités pédagogiques et
humaines étaient reconnues de tous : ses anciens
élèves en témoignent. L'une d'elles m'a même
raconté : “On me disait nulle en maths, mais il
a su me remotiver et j'ai fini par croire en mes
possibilités”.
Sportif et animateur, il s'est beaucoup investi
dans le monde du football tant à Port, dont il a été
un dirigeant estimé, qu'à Bayeux où || s'est investi
dans la formation des jeunes.
Sa vie a été consacrée aux jeunes, à leur donner
ou redonner une chance de réussir dans la vie.
Bernard laisse derrière lui Un grand vide mais, si
chacun sait se servir de l'exemple qu'il nous a
donné, celui-ci se comblera petit à petit.
A sa famille, Son épouse, ses enfants, ses amis
et tout son entourage, la communauté portaise
adresse ses plus sincères condoléances et son sou-
tien dans cette épreuve douloureuse.
A Bernard, nous disons simplement MERCI.
A. DOUYEREnu s— PORT RETRO
Echos d'antan
« LE PILOTE » DE PORT EN BESSIN
L'historique : "LE PILOTE" organe mensuel des Intérêts Paroissiaux " fut publié dès 1908.
Edité par l'imprimerie Catholique de FLERS DE L'ORNE, il fut rédigé par l'Abbé BERNARD, Curé de la Parois- se, avec la collaboration de Charles GARNIER, Vice-Président de la Société des Sciences, des Arts et des Lettres de Bayeux et de Monsieur Louis CARPENTIER, Avocat à la Cour de Paris. nd Le premier numéro est daté de juin 1908. Il parut trente années avant la Seconde Guerre Mondiale, jus- qu'en février 1938. e il fut repris en 1953, sous la férule de l'Abbé LEROY, Curé de la Paroisse. Le numéro initial sortit en mars - avril 1953 et sa parution fut constante, dix années durant, jusqu'en juin- . juillet 1962.
Sous forme de bulletin municipal, la commune reprit à son compte l'édition. Le dernier numéro est daté I d'avril 1996. 1 L'objectif : Ainsi le définissait l'Abbé BERNARD dans son premier éditorial daté de juin 1908 et intitulé "A mes Paroissiens".
LE PILOTE" ne sera
ni un polémiste qui discute et froisse,
ni un pédant qui disserte et endort
mais un GUIDE...
La forme et l'esprit méritent d'être maintenus
SOUVENIRS, SOUVENIRS...
(Les extraits qui suivent sont des émanations des n° 1, 2 et 3 de juin, juillet et août 1908).
L- LES ELECTIONS MUNICIPALES :
nombre d'inscrits : 403
votants : 315
ont remporté Messieurs :
Eugène NICOLLE DU LONG PRAY 270 voix
Candide MARIE 263
André LEFOURNIER 253
Jules ALLARD 232
Albert CAVEY 222
Auguste TABOUREL 219
Michel LEFOURNIER 200
Albert GALLOUIN 191
Pierre DURAND 186
René LEFEVRE 183
Wilfried FRANCOISE 182
le douzième siège fut attribué à M. Pierre LANGLOIS (116 voix) au scrutin de ballottage.
Résultats qui concernent les élections municipales des dimanches 3 et 10 mai 1908.
IL- LA BENEDICTION DE LA MER du dimanche 5 juillet 1908, par Monseigneur LEMONNIER, Evêque de Bayeux.
LA CEREMONIE : » Le matin, Monseigneur assistera au trône à la Grand’ Messe, célébrée à 10 heures par Monsieur le Cha-
noine SAMPIC, archiprêtre de Dieppe.
le Pilote
133
_déier” à
S |Ed
le Pilote
34
MS
La cérémonie de la Bénédiction de la Mer aura lieu, l'après-midi, vers les 2 heures.
Il embarquera en chaloupe pour aller bénir la mer et les barques.
S'il faisait gros temps, Monseigneur ferait la cérémonie au bout de l’épi..
Notre excellente "Union Musicale" de Port en Bessin nous a promis son gracieux concours et les deux sociétés bayeusaines, "l'ALERTE" et "LES CADETS DE NEUSTRIE" nous ont fait espérer leur présence...
LA FOULE :
Cette cérémonie, nouvelle pour notre diocèse, avait attiré à Port une foule immense. Malgré la longueur des trains la COMPAGNIE DES CHEMINS DE FER DU CALVADOS dut, dans l'après-midi, quadrupler son servi- ce. Les wagons bondés de voyageurs, assis ou debout, déversaient une affluence énorme de promeneurs à laquelle venaient se joindre ceux qui arrivaient sans cesse en voiture, à bicyclette ou à pied...
L'EMBARQUEMENT :
On approche assez difficilement tant la foule est dense. Mais M. Achille DURAND, Président du Comité, commande la manœuvre avec autorité et l'embarquement se fait avec une rapidité merveilleuse.
Monseigneur s'embarque sur la GERMAINE qui a été désignée pour le recevoir. La chaloupe, qui appar- tient à M. Charles DUPONT, est gracieusement décorée aux couleurs épiscopales (blanc et bleu). Elle est com- mandée par M. BOURRIENNE et M. Pierre CAUCHARD, associé à ce dernier, tient la barre...
LA FÊTE :
Le spectacle est grandiose et imposant, les quais sont noirs de monde. Un groupe de chanteurs, matelots pour la plupart, interprète, sous la direction de M. Albert MARIE, les Rameaux de FAURE et leurs voix mâles, entendues à cette longue distance, ont quelque chose de plus impressionnant...
lil - LES SUCCES SCOLAIRES
Ont obtenu, cette année leur CERTIFICAT D'ETUDES PRIMAIRES
René VIARD, Mauricé DURAND, Alphonse MADELAINE, Maurice RÉQUIER, Maurice GUILBERT Berthe TABOUREL, Berthe DEPORT, Francine CASTÉL
: À. D. = 485. = FORT-EN-BESSIN (Calrados)
.« Révédictior de La mer par Monsenmeur Lentotnitr, Evêque &e Bayen
SCLe Rond point MontgomeryMairie de Port-en-Bessin - Huppain - 15, rue de Bayeux - 14520 Port-En-Bessin
CNP EE PET EEE EL ns 2 5