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Document publié le Mardi 25 juin 2013 par la commune de Jaméricourt.
Lien du pdf (PLU - Annexes - info surf 19 sanitaire)
Thèmes du document : Eau et assainissement, Justice et droit, Aménagement du territoire,
LÀ: 21 Clos de l'Abbaye
Commune de Jaméricourt 60240 méricount
courriel : jamericourt.mairie@wanadoo.fr
PLAN LOCAL D'URBANISME
11U10
Le Maire Rendu exécutoire
Bertrand GERNEZ à compter du
ANNEXES SANITAIRES Date d'origine : juin 2013
ARRET du Projet - Dossier annexé à la APPROBATION - Dossier annexé à la
délibération municipale du 19 juin 2012 délibération municipale du 25 juin 2013
Urbanistes : Agence d'Urbanisme ARVAL Sarl MATHIEU - THIMONIER - CARRAUD Mandataire : ARVAL 3bis Place de la République - 60800 CREPY en VALOIS Téléphone: 03-44-94-72-16 Fax: 03-44-39-04-61
Courriel : Nicolas.Thimonier@ Arval-Archi.fr
Equipe d'étude : N. Thimonier (Géog-Urb), A.-C. Guigand (Ing-Urb)
Participation financière : Conseil Général de l'Oise ©LL: 21 Clos de l'Abbaye _ Commune de Jaméricourt Sn Pa0 (etats
| courriel : jamericourt.mairie@wanadoo.fr
PLAN LOCAL D'URBANISME
11010
Le Maire Rendu exécutoire
à compter du Bertrand GERNEZ
NOTICE SANITAIRE
Urbanistes :
Mandataire : ARVAL
Equipe d'étude :
Participation financière : Conseil Général de l'Oise a |SERVICE DEPARTEMENTAL
D’INCENDIE ET DE SECOURS
Groupement Prévision
Chemin Sans Terre — BP 20870
60008 BEAUVAIS Cedex
Tel. : 03 44 06 21 00 - Poste 2393
x LA à
Liberté + Égalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE ce
PREFECTURE DE L’OISE \ D FIV
7 R F TT s 2 2 FARS 2010
90.1 Re na aan Fax : 03 44 06 21 02
E-mail : service.prevision@sdis60.fr
Beauvais, le 24 mars 2010 Affaire suivie par : M. le Major DELAFOLIE
Réf. : SL.2010.129
LE DIRECTEUR DEPARTEMENTAL DES SERVICES
D'INCENDIE ET DE SECOURS DE L'OISE
à
Monsieur le Directeur Départemental des Territoires de Oise
40 Rue Jean Racine
60000 BEAUVAIS
OBJET : Plan Local d'Urbanisme de la commune de : Jaméricourt
Collecte des informations en vue du Porter à Connaissance
PJ. : 1 fiche technique.
Dans le cadre de l’élaboration du Plan Local d'Urbanisme de la commune de Jaméricourt,
vous me demandez de vous fournir les informations utiles relevant de ma compétence.
La défense extérieure contre l’incendie (DECT) est assurée par 8 points d’eau :
- 7 PI de 100 mm normalisés
- 1] BI de 100 mm normalisée.
Je vous transmets ces informations sous la forme d’une fiche technique. Celle-ci va
concerner essentiellement le réseau hydraulique et le réseau voirie selon le type de zone.
D’autre part, je souhaite que mes services soient associés à l'élaboration du Plan Local
d'Urbanisme.
Pour tous renseignements complémentaires que vous Jugeriez utiles, je vous demande de
prendre contact avec le Service Prévision du Service Départemental d’Incendie et de Secours de POise.
Le Directeur Départemental des Services
d’Incendie ét de Secdurs,
Colonel GRÉGOIREListe
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23/03/2010
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Voie
publique
|
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JAMERICOURT
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|
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Clos
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l'Abbaye
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|
JAMERICOURT
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Voie
publique
|
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JAMERICOURT
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k7 27
| rue
du
Parc
( lotisement
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bois
Pichard
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|Voie
publique
| 60322|
JAMERICOURT
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impasse
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rue
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|
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publique
|
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| JAMERICOURT
00006
|
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Quesnet
Hardancourt
6,00!
3,50!
60,00
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Voie
publique
|
60322|
JAMERICOURT
00007
|
P100
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face
au
15
rue
de
Fiocourts
5,00!
2,60|
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Voie
publique
|
60322|
JAMERICOURT
00008
| B100
PP
kŸk7
| rue
d'Hardencourt
|
5.80)
200
60,00
150
|070/2x100
0)AVERTISSEMENT
L'objet des annexes sanitaires est de faire le point sur les équipements d'alimentation en eau
potable et d'assainissement, la collecte et le traitement des déchets ménagers. La défense
incendie est également évoquée.
Ces annexes soulignent d'éventuelles insuffisances aussi bien quantitatives que qualitatives
sur la situation sanitaire de la collectivité.
Elles sont l'occasion de proposer les diverses améliorations à apporter surtout en ce qui
concerne les normes de qualité en matière sanitaire, par exemple qualité de l’eau de
consommation, état de pollution des nappes, périmètres de protection des points d'eau.
Pour ce qui est de la création ou du renforcement d'équipements d'infrastructure, les
annexes sanitaires permettent de définir les servitudes et les emplacements réservés.
La défense incendie est assurée exclusivement par le réseau d'eau potable. Selon les
relevés du SDIS 60 (Service Départemental d’Incendie et de Secours) de 2010, la commune est pour l’ensemble de ses secteurs agglomérés , bien défendue contre le risque d'incendie. La défense extérieure contre l'incendie est assurée par 9 points d'eau sous forme de poteaux incendie de diamètre 100 mm normalisés. La ferme du Faillois accueillant une activité d'élevage dispose d’une réserve incendie privative non réceptionnée par le SDIS. La coopérative à l’est du territoire communale est défendu par un PI normalisé implanté sur la commune voisine de Thibivillers.
Les fiches techniques du SDIS et la liste des points d’eau sont jointes à la présente notice, le
plan des hydrants fait partie du plan d’eau potable pièce 5b du dossier.
De manière générale, l'ensemble des secteurs agglomérés sont bien défendus en raison d’un réseau d’eau récent réalisé entre 2005 et 2006.
Toutefois, en fonction du développement des constructions, la création d’un nouveau poteau
incendie sera à prévoir.‘Xneos1 Sop juoweBeuaue, e61eu9 ue eipueid ep inePeuewue
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114V10d NV N3 NOILVINANTTVASSAINISSEMENT
La commune de Jaméricourt dispose actuellement d’un assainissement autonome. Elle a réalisé son schéma de zonage d'assainissement conformément à la loi sur l’eau et a opté pour la conservation d’un assainissement autonome.
A l'échelle de la Communauté de Communes du Vexin Thelle, a été créé un Service Public
d'Assainissement Non Collectif (SPANC) chargé de vérifier la légalité des dispositifs d'assainissement autonome installés et de veiller au respect des nouvelles dispositions de la loi sur l'eau de 2006 demandant notamment à ce que chaque commune établisse avant fin 2012 un diagnostic à la parcelle des dispositifs d'assainissement existant.
La réglementation d'urbanisme fixée par le P.L.U. tient compte de ce choix en demandant des superficies minimales de terrain suffisantes (750 m2) afin de pouvoir installer un dispositif d'assainissement autonome aux normes, en l'absence de dispositif d'assainissement collectif sur le village.
Il convient, par ailleurs, de rappeler que les élus locaux sont désormais chargés de contrôler les dispositifs d'assainissement mis en place (contrôle technique de la conception, de l'implantation et de la bonne exécution des ouvrages neufs où réhabilités) et de contrôler périodiquement le bon fonctionnement et le bon entretien des installations. Cette mission est actuellement du ressort de la Communauté de Communes du Vexin Thelle par le biais du SPANC.‘euydoJjilul| US
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SHIOVNAN S13H930Î1
| | CONCERNANT LES POINTS D'EAU INCENDIE RAPPEL DE LA REGLEMENTATION
Le Conseil d'Etat et les tribunaux administratifs sont souvent
saisis d'instances en
à la diligence des sinistrés pour obtenir réparations de dommages et intérêts contre les communes,
au service incendie. Il ne fait pas de doute que ces dommages qu'ils croient pouvoir attribuer
procédures sont quelquefois engagées à la légère et que, peut-être, dans
l'esprit des demandeurs, il y
insuffisance des prestations accordées par les assurances a là un bon moyen de porter remède à l’
quand ce ne sont pas celles-ci, parties au procès, qui espèrent récupérer
sur la collectivité tout ou
partie des indemnités qu’elles doivent verser.
es àde justes proportions. Toutefois, quand bien
it pas de reproche, la commune peut avoir sa
l'insuffisance du réseau d’eau incendie comme
CHES (voir annexe 1).
Le Conseil d’Etat saisi sait ramener les chos
même, l’action des sapeurs-pompiers ne souffrira
responsabilité engagée en raison de la vétusté et de
Etat du 22 juin 1983 -commune de RA en témoigne l’arrêt au Conseil d’
CHAPITRE
PRINCIPE DE LA RESPONSABILITE
LICE - COMPÉTENCE PROPRE AU MAIRE SECTION I - LE POUVOIR DE PO
u Maire s’exerçant sur le territoire Le pouvoir de police constitue une compétence propre d
de la commune insusceptible de délégation et ne peut engager
dès Jors, du fait de son exercice
défectueux ou de sa carence, que la responsabilité de Ja commune,
la solution s'appliquant y
compris en cas de substitution de l'autorité de tutelle face à une
abstention fautive du Maire.
SECTION II - LE MAIRE AUTORITE COMPETENTE EN MATIERE
DE PREVENTION
Lésislatif - Le Code Général des Collectivités Territoriales A/ Ranpel
: « La police municipale a pour objet d'assurer Je bon ordre, la sûreté,
la
que. Elle comprend notamment : (...)
Le soin de prévenir, par des précautions convembles et de
faire cesser, par la distribution
des secours nécessaires, les accidents et les fléaux calamiteux
ainsi que les pollutions de toute
nature, tels que les incendies, les inondations, les ruptures de
digues, les éboulements de terre et de
rochers, les avalanches ou autres accidents naturels, les maladies
épidémiques ou contagieuses, les
épizooties, de pouvoir d'urgence à toutes les mesures d'assistance
et de secours et, s’il y a lieu, de
provoquer l'intervention de l'administration supérieure ».
Article L. 2212.2 alinéa $
sécurité et la salubrité publiEME
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Xnes S0P 20100 E] 9) nesAIU NE joJ} A / 4D / Responsabilité nénale
La responsabilité de la collectivité ou de l'établissement public était traditionnellement engagée devant les juridictions administratives.
Le nouveau code pénal applicable depuis le 1 mars 1994, admet, dorénavant, leur
Toutefois, selon l'article 121.2: les collectivités territoriales et leurs
groupements ne sont responsables pénalement que des infractions commises dans l'exercice
d'activités susceptibles de faire l’objet de conventions de délégation de service public. La
responsabilité pénale des personnes morales n'exclut pas celle des personnes physiques auteurs ou
responsabilité pénale.
complices des mêmes faits.
La gestion du service d’incendie et de secours n'est pas concernée par ces dispositions, Par
objet de conventions de délégations de service public et contre, « le service public de l’eau » fait l°
peut engager la responsabilité de la personne morale de droit public (collectivité locale) en cas
d'atteinte involontaire à la vie «par maladresse, imprudence, inattention, négligence ou
manquement à une obligation de sécurité ou de prudence imposée par la loi ou les règlements »
(article 221.6 du code pénal).
Ainsi, l’arrêté préfectoral portant règlement opérationnel départemental rend obligatoire age des services d'incendie et surtout pour les communes l’aménagement des points d’eau pour l’us
l'existence de ressources en eau suffisantes. |
SECTION IV - AFFIRMATION LEGISLATIVE DE LA RESP ONSABILITE DES
COMMUNES |
A / Responsabilité administrative
L'article 91 de la loi du 7 janvier 1983 dispose :
« Sans préjudice des dispositions de l'article 16 de la présente loi, les communes sont
civilement responsables des dommages qui résultent de l'exercice des attributions de police
municipale, quelque soit le statut des agents qui y concourent.
Toutefois, au cas où le dommage résulte, en tout ou partie, de la faute d’un agent ou du
mauvais fonctionnement d'un service ne relevant pas de la commune, la responsabilité de celle-ci
est atténuée à due concurrence … ».
- Cette faute pourrait être celle du service départemental d'incendie et de secours exerçant e général des collectivités territoriales et plus ses attributions spécifiques précisées par le cod
amplement détaillées par le règlement opérationnel départemental. :
- Elle pourrait être également celle du représentant de l'Etat dans le département, dans
l'exercice de sa compétence touchant à la mise en œuvre opérationnelle des moyens relevant de
l'établissement public sus indiqué,
- Concernant les réseaux d’eau, elle pourrait être celle de la société concessionnaire du
réseau chargé du contrôle et de l'entretien de l'installation.ETF
‘(CO0Z IHASJ £ NP SJEUONEN S9[QUOSST
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1 - CONSEILS SUR L'IMPLANTATION DES PO
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avH 4 JA SNOILVII NAvVAaA X2 - LES ETABLISSEMENTS RECEVANT DU PUBLIC (E.R.P.\ - BESOINS EN EAU
—
|
|
Classe 3 |
D.
| Classe 2 | Classe 1
L : Réunion, spectacle
(avec décor et artifices + M : Magasins | N : Restaurant -
| salles polvvalentes)
| L': Réunion, spectacle !P: Dancings, S : Bibliothèque,
| (sans décor ni artiñice) discothèques documentation
sf | O et OA : Hôtel | Y : Musées T : Exposition | RISQUE" ; Sprinklé toute classe R : Enseignement | confondue (?
X : Sportif couvert
U: Sanitaires
V : Culte
W : Bureaux (se référer au
tableau 1) .
| SURFACE® BESOINS EN EAU (m3/H) ©?
[_. _ <500m 60 60 60 60 [___ S1000m 60 15 90 60 S 2 000 m° 120 150 180 120
£3 000 m° 180 225 270 180 £ 4 000 m° 210 270 315 180 | £ 5 000 m° 240 300 360 240 <6 000 m° 270 330 405 240 £7000m° 300 375 450 240 S 8 000 m° _330 420 495 240 S9000m° 360 450 540 . 240 S10000m!. 390 480 585 240 à
a ae _ À traiter au cas par cas ee
0 à 3 000 m°: Qä4 000:
60 m°E par tranche ou 60 mŸH par tranche ou
fraction de 1 000 m°
> 3 000 m°:
Classe 1 x 1,5
fraction de 1 000 m° avec un
maximum de 180 m°/H
de 4 001 à 10 000 m’: PRINCIPE ajouter : 30 m°/H par tranche | Classe 1 x 1,25 ou fraction de 4 x 60 m/H 1 000 m2 (ex : 4 300 m°à
traiter comme 5 000 m°) Au-delà de 10 000 m°: 60 m°/E par tranche ou
fraction de 10 000 m°
NOMBRE HYDRANTS ( | Selon débit global exigé et répartition selon géométrie des bâtiments |
DISTANCE MAXIMALE
ENTRE LES 200 m 200 m 200m 200 m HYDRANTS
DISTANCE MAXIMALE ; ENTRE 1 HYDRANT | 150 m (CS = 60 m lorsque 150 m (CS = 60 m 100 m (CS = 60 m 150-m (CS = 60 m lorsque
ET ENTREE requise) lorsque requise) lorsque requise) requise) PRINCIPALE (9) |
| DUREE MINIMUM Saufdisposition particulière la durée minimum d’application doit être de 2 heures
CE Les ERP. de catégorie EF, SG, CTS, PS, OA et PA ainsi que les campings sont à taîter au cas par cas.
[8 La notion de surface est définie par la surface développée non recoupée par des parois coupe-feu 1 heure minimum,
| 6): Le débit minimum requis ne peut être inférieur à 60 m3/#. Par ailleurs, il s'agit d'un débit mini simultané disponible.
@: Nombre d'hydrants à titre indicatif, sous réserve du respect du débit mini requis.
| M; Par les voies de circulation (voies engins) au sens de l’arrêté du 25 juin 1980.
(6); Par des chemins stabilisés (largeur mini 1,8 m). CS = colonne sèche (lorsque requise).
#): Un risque est considéré comme sprinklé si :
- protection autonome, complète et dimensionnée en fonction de la nature du stockage e! de l'activité réellement présents en exploitation, en fonction des règles de l'art et des référentiels existants
- installation entretenue et vérifiée régulièrement
- installation en service en permanence. __i 74 1 ns AC1/8
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Bâtiment existant avant| ,. : ,
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Le 01/01/02 2 à moins de 200 m | 2 à moins de 400 m |
Autres à moins de 800 m Évahante 500
N .
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ouveau projet 100 m de l'entrée 400 m 150m
La défense contre l’incendie doit être assurée par un poteau débitant 60 m3/H
ou une réserve d'eau de 120 m
utilisable par les engins de secours, situés à moins de 200 m du bâtiment
en utilisant un chemin praticable. Pour Je
risques faibles, une distance permettant Putilisation du point d’eau par un FPT
peut être acceptée (environ 400 m).
En fonction d'une analyse fine du risque,
en:
- augmentant les débits
- augmentant le nombre d'hydrants
- réduisant les distances.
il peut être demandé de proportionner la défense3 —
HABITATIONS
ET
OBSERVATIONS
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requise)
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Sauf
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: Surface
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de
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Joit
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Eau
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être
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heures.
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feu
1
heure
minimum,
sauf
pour
les
IGI1
où
le
degré
coup
e-feuSECTION II - MISSIONS DU SERVICE DEPARTEMENTAL D'INCENDIE ET DE
SECOURS
Ce service fait systématiquement part de ses exigences précises lors de l'instruction :
- des permis de construire
- des plans d'occupation du sol
- des demandes d'autorisation des installations classées.
Il demande également le respect des nonnes d'implantation des hydrants.
SECTION IV - NORME NFS 62 - 200 SEPTEMBRE 1990
OBJET ET DOMAINE D'APPLICATION
« La présente norme fixe les conditions d'installation et de réception des poteaux et bouches
d'incendie alimentés en permanence. Elle a pour objettif d'optimiser la fiabilité des appareils de
lutte contre l'incendie en toutes circonstances et de permettre leur utilisation rapide par les sapeurs-
pompiers ».
Article 5: « Le débit nécessaire est calculé en fonction de l'étude du risque réalisé par les services de secours et de lutte contre l'incendie ».
Article 5.4 : « Le type, le nombre et l'implantation des appareils d'incendie doivent être définis en accord avec les sapeurs-pompiers locaux ou la Direction Départementale des Services d'Incendie et de Secours ».
Article 5.3.La : « Le branchement destiné à l'alimentation d’un poteau ou d'une bouche d'incendie doit avoir au moins le diamètre nominal équivalent à celui de l'appareil à alimenter ».
Cela veut dire que les conduites d'un réseau d'incendie ne doivent pas avoir un diamètre
nominal intérieur à 100 mm (ce qui n'est pas toujours le cas).
Article 5,3.Lb : « Lorsque l'étude du risque fait ressortir la nécessité d'utiliser plusieurs engins
d'incendie et de disposer autour du risque d'un certan nombre d'appareils d'incendie, ceux-ci doivent assurer individuellement un débit minimum (...) de 60 m°/h pour un poteau de 100 mm (...)
et ceci sous unie pression résiduelle de 1 bar mesuré en sortie d'appareil. Les conduites alimentant
plusieurs appareils doivent être dimensionnées de manière à assurer le débit correspondant au
nombre d'appareils d'incendie susceptibles d'être utiliés simultanément pour la défense du
risque ».
Cela veut dire que le contrôle des hydrants doit concerner :
- les débits à une pression dynamique de bar
- les débits simultanés sur plusieurs hydrants.
Ce principe fait apparaître que le mode actuel de contrôle (pression statique et débit unitaire
à une pression variable inconnue) est :
- non réglementaire
- non fiable.
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ane op iespAy] ‘euuondeosi ang In0g : Z' AMF = uossaid e| % je 11qep
ne sIdupe Jueweuuct
red ‘uonvoryipox no 2euou seide syusAUne jurisprudence constante subordonne la responsabilité de la commune vis-à-vis des
sinistrés à l'exercice d'une faute du service de lutte contre l'incendie, La condamnation de la
commune ne recouvre pas la totalité des dommages consécutifs à l'incendie.
Elle est limitée à la part des dommages correspondant à l'aggravation des conséquences du
sinistre entraîné par la faute. Le juge exclut la part des dommages qui auraient été de toute facon
inévitable (conseil d'étal 29 février 1952 Sté LA SEQUANAISE).
Les dispositions législatives réglementaires et normatives, ainsi que l'évidence, devraient
permettre aux sapeurs-pompiers de disposer de réseaux d'eau communaux fiables et adaptés aux
risques.‘2I-II ‘d HPUXS 'E8GI 0F TU y où aouaphAdsunf 3p 24101849
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4AO0IQTANLDEPARTEMENT DE L'OISE
AGENCE DE L'EAU SEINE NORMANDIE
—— y —
DIRECTION DEPARTEMENTALE DE L'AGRICULTURE
ET DE LA FORET
——— y —
COMMUNAUTE DE COMMUNES DU VEXIN-THELLE
COMMUNE DE JAMERICOURT
———— y —
ZONAGE D'ASSAINISSEMENT
SOGETI Ingénierie
ence de EUVE D’AS
18 rue Jacques Prévert - 59650 VILLENEUVE D'ASCQ
Tél: 03.20.41.54.70 - Fax : 03.20.41.54.71
ag.nord@sogeti-sa.fr
Siège social :
387, rue des Champs B.P. N° 509 - 76235 BOIS-GUILLAUME Cedex Tél: 02.35.59.49.39 - Fax : 02.35.59.84.94
www.sogeti-sa.fr — Certifié ISO 9001 (ed.94)
Autres Agences :
ALENCON — CAEN — COMPIEGNE
indice : 01 N° d'affaire : 25109COMMUNAUTE DE COMMUNES DU VEXIN-THELLE
COMMUNE DE JAMERICOURT
ZONAGE D'ASSAINISSEMENT
FEVRIER 2003
Nbre de
Indice | pages du
document
01 42 Création
. _— REDIGE ET Objet de l'indice Date VERIFIE PAR
02/2003 | E. KOSZAREK
SOGETI Page 2COMMUNAUTE DE COMMUNES DU VEXIN-THELLE FEVRIER 2003
COMMUNE DE JAMERICOURT
ZONAGE D'ASSAINISSEMENT
SOMMAIRE
PREAMBULE ..ssennoneecinnnnenmnnnnnnenenneneennesenennanennnenennennenenenetneseeneenenensennneneneennnene 4
| - PRESENTATION GENERALE seems 5
1.1 - SITUATION GÉOGRAPHIQUE ssssssieseeranniee ete tte allée ire 5 1.2 - HABITAT ET DEMOGRAPHIE RS de RSR RER SENS #4 5
1.3 —- GEOLOGIE ET FORMATIONS SUPERFICIELLES se 6
1.4 — HYDROGEOLOGIE ET HYDROGRAPHIE....0 nier enenennee 6 1.4.1 — Hydrogéologie — Ressource en eau... 6
{4.2 — Hydrographie ner ane rés ss en SRE 7
1.5 — CAPTAGE ET CONSOMMATION einen ET 1.6 — LES ACTIVITES ET EQUIPEMENTS COMMUNAUX REA ITEss A SP 8
1.6.1 — Les activités artisanales et industrielles sn 8 1.6.2 — Les activités agricoles in nsieneiiesnens Rien 8
1.6.3 — Les équipements communaux (sans obiet)......................S ss 8
Il - PRESENTATION DES PROJETS ETUDIES nn rrnrrnnrrnnnrrnennnennnnnnnnnnnseneennnnnneneeenenennente 9
111 - PRESENTATION DU ZONAGE RETENU PAR LA COMMUNE 12
11.1 - L'ASSAINISSEMENT COLLECTIF (SANS OBJET)... issss easy 12
111.2 - ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF, iii ts TES 12 H12,1 — Etude pédologique.…............ ss ST TO TT SN ET ATINSTALEE 12 1.2.2 — Contraintes à prendre à compte... ses Lui SSS TNA LAN 13 1.2.3 — Le contrôle et l'entretien de l'assainissement non collectif... Tail ess TERRES 14 lE2:311 Leconte nano an DROLE MO NATURE CRU ms c ormmune IE 111.2.3.2 — L'entretien... icuicararaecccincncennnicircsceceececererererenannnananeraseeeeenneeeeneeeeeneeceacnmnmecensesse 14 I1.2.4 — Coûts du projet... rm EU RECENT iii Not 14
V'= LES EAUX PLUNAALES,....orenscsonmeonessanoncnmmesnopanesaansosraneesonenpanesonepnessenenennoneseopaensasnenoenenceneness 16
IN CASIGENERAE oem meme creer nome enentns 16 IV.2 - SITUATION DE JAMERICOURT ni innrrnerenerenenreeeenenereneennens 16
CONCLUSION
SOGETI Page 3COMMUNAUTE DE COMMUNES DU VEXIN-THELLE FEVRIER 2003
COMMUNE DE JAMERICOURT
ZONAGE D'ASSAINISSEMENT
PREAMBULE
——— y —
Le zonage d'assainissement répond au souci de préservation de l'environnement.
Ce document doit permettre de s'assurer de la mise en place des outils d'épuration les mieux adaptés à la configuration locale (habitat, plan d'occupation des sols, ..) et au milieu naturel (sol, topographie, hydrographie, ….).
La commune dispose ainsi d'un schéma qui sera directement lié aux projets d'urbanisme.
De plus, le zonage permettra d'orienter les particuliers dans le choix du dispositif d'assainissement à réaliser pour être en conformité avec la réglementation, tant dans le cas de constructions neuves que dans le cas de réhabilitations.
L'article 35 de la loi sur l'Eau du 3 janvier 1992 (annexe 1) attribue de nouvelles obligations aux communes et à leurs groupements, notamment :
La délimitation des zones d'assainissement collectif et non collectif.
La délimitation des zones affectées par les écoulements en temps'de pluie.
- Proposer des solutions techniques afin de conserver et de garantir la santé des populations et la protection de l'environnement hydrologique et naturel.
- Améliorer le confort des habitants.
- Mettre en place un service public d'assainissement moyennant une contribution financière.
L'article 3 du décret du 3 juin 1994 (annexe 1) précise que le dossier de zonage doit être soumis à enquête publique
Elle permet l'information du public et le recueil de l'ensemble des observations sur des dispositions techniques et financières envisagées.
Ce dossier fait suite à l'étude de Schéma Directeur d'Assainissement établie en
2002.
OALFICSOGI\OISE\275\ZONAGEWAMERICO.DOC SOGETI Page 4COMMUNAUTE DE COMMUNES DU VEXIN-THELLE FEVRIER 2003 COMMUNE DE JAMERICOURT
ZONAGE D'ASSAINISSEMENT
1 - PRESENTATION GENERALE
1.1 - SITUATION GEOGRAPHIQUE
La commune de JAMERICOURT située dans le département de l'Oise est implantée à moins de cinq kilomètres au Nord de Chaumont-en-Vexin, chef lieu de Canton auquel elle est rattachée.
1.2 - HABITAT ET DEMOGRAPHIE
Le périmètre d'étude appartient à l'entité géographique du Bassin Parisien caractérisé par une succession de plateaux.
La commune de JAMERICOURT fait partie de la petite région naturelle du Pays de Thelle séparé du Vexin par la Toësne.
Le bâti est installé pour partie dans l'axe d'un talweg secondaire (Fond du Vieux Quénet) rejoignant la vallée de la Troësne entre Chaumont-en-Vexin et Trie-Château.
Le hameau d'Hardencourt est implanté sur une zone d'interfluve limitée à l'Ouest et à l'Est par deux zones dépressionnaires à écoulement non pérenne. La morphologie locale peu contrastée présente des pentes faibles (moins de 5 %) et des altitudes oscillant entre 90 m et 115 m NGF.
Le tableau suivant donne les lignes générales de l'évolution démographique de la commune.
Population totale Nbre total de Nbre de | Taux
logements résidences d'occupation
secondaires moyen
ou logts vacants
1982 92 - -
1990 166 82 27 2,02
1999 200 90 24 | 2,22
Le taux de croissance annuel moyen retenu pour la période 1999 — 2015 par le schéma directeur du Vexin-Sablons (pré-SAGE) est égal à 1,8 % soit 270 habitants à l'horizon 2015.
La commune dispose d'un P.O.S..
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ZONAGE D'ASSAINISSEMENT
1.3 - GEOLOGIE ET FORMATIONS SUPERFICIELLES
Selon la carte géologique de MERU (échelle : 1/50.000°), la Communauté de Communes du Vexin-Thelle est caractérisée par deux séries distinctes :
Au Nord, la plaine du Pays de Thelle, inclinée en pente douce vers le Sud, est établie sur une surface d'érosion d'âge tertiaire. Le substratum est constitué par la craie qui affleure sur les francs orientaux des vallées et vallons secondaires.
Au Sud, le Vexin français limité à l'Ouest par la rivière l'Epte et au Nord par la Troësne, est caractérisée par la série paléogène. Ces dépôts tertiaires sont souvent masqués sur le plateau par une couverture limoneuse éolienne récente ils affleurent en bordure de vallées et talwegs secondaires entaillés par les cours d'eau.
1.4 — HYDROGEOLOGIE ET HYDROGRAPHIE
1.4.1 — Hydrogéoiodgie — Ressource en eau
Le principal aquifère régional est celui de la craie.
Les formations tertiaires développées dans le Vexin constituent également un
aquifère mais de moindre importance.
1) La nappe de la craie
Son réservoir étant constitué par l'ensemble de la série crayeuse du Crétacé supérieur. Le mur imperméable correspond aux argiles du Gault, daté de l’Albien.
Du fait de la double porosité d'interstices et de fissures de la craie, cette nappe est directement alimentée par les eaux météoriques dans les régions où la craie affleure. Cet aquifère est de type libre dans le Pays de Thelle et captive sous les formations tertiaires du plateau du Vexin. Son toit imperméable est alors constitué par l'argile plastique Sparnacienne.
La fissuration est plus particulièrement développée sur les versants des vallées.
Les phénomènes de dissolution élargissent les fissures et favorisent ainsi l’infiltration des eaux météoriques.
En bordure des zones dépressionnaires, la surface piézométrique qui recoupe la surface topographique donne naissance à quelques sources de déversement de la nappe phréatique (vallées de la Troësne et de l'Epte)
En Pays de Thelle, la nappe présente un écoulement général vers le Sud. Localement cette circulation peut être modifiée par un écoulement vers les vallées secondaires qui la drainent également.
OALFICSOG\OISE\275\ZONAGE\AMERICO.DOC SOGET! Page 6COMMUNAUTE DE COMMUNES DU VEXIN-THELLE FEVRIER 2003
COMMUNE DE JAMERICOURT
ZONAGE D'ASSAINISSEMENT
De nombreux prélèvements pour l'alimentation en eau potable s'effectuent dans cette nappe. Les débits obtenus sont variables :
- Moyens à forts en vallées (fissuration bien développée) ;
Faibles sur les plateaux (perméabilité moindre de la craie)
2) Les nappes du Tertiaire
- || s'agit de nappes perchées de type libre qui donnent naissance à de
nombreuses sources de déversement.
- Plusieurs aquifères peuvent être distingués :
— Sables du Cuisien
— Calcaires du Lutétien
-> Sables du Barrémien
Les débits sont généralement faibles.
1.4.2 — Hydrographie
Le périmètre d'étude ne comporte pas de cours d'eau pérenne. Le secteur est drainé par un chevelu de vallons secondaires appartenant au bassin versant de la Troëne.
L'objectif de qualité retenu est donc celui de la Troësne (indice 1)
1.5 — CAPTAGE ET CONSOMMATION
La commune appartient au syndicat d'alimentation en eau potable de JOUY-SOUS- THELLE (communes de Jaméricourt, Thibivillers, Hardivillers, Enencourt-le-Sec, Bachivillers et Boissy-le-Bois). Le territoire communal de JAMERICOURT ne comporte pas de captage. Ce dernier se situe sur Le Mesnil-Théribus.
— La Distribution d'eau potable est affermée à la SAGEA.
Nota: Les données relatives à la consommation communale globale (avec agriculture) et à la consommation communale domestique ont été fournies par la SAGEA :
> Volume facturé: 10.201 m°/an (2001)
-> Volume facturé (hors gros consommateurs) : 9.606 m‘/an (2001) soit
107 m°/an/brcht
O':\LFICSOGOISE\275\ZONAGE\JAMERICO.DOC SOGETI Page 7COMMUNAUTE DE COMMUNES DU VEXIN-THELLE FEVRIER 2003
COMMUNE DE JAMERICOURT
ZONAGE D'ASSAINISSEMENT
1.6 —- LES ACTIVITES ET EQUIPEMENTS COMMUNAUX
1.6.1 — Les activités artisanales et industrielles
La commune comporte
4 maçon;
- 1 poulailler industriel.
1.6.2 — Les activités agricoles
Trois exploitations agricoles subsistent sur la commune. Elles ne comportent pas d'élevage (polyculture uniquement)
Ces activités n'engendrent pas la nuisance particulière (aucun écoulement d'eaux
usées sur la voirie ne nous a été signalé).
Les effluents usés issus de ce type d'activité ne sont pas admis sur un outil
d'épuration communal.
Nota : Les capacités de stockage des résidus solides ou lisiers liquides (non admis sur une épuration communale) devraient être au moins égales à 6 mois.
Les eaux de pluie doivent être dirigées vers un fossé, avant d'être souillées sur les
aires de travail ou d'exercice. Pour cela, il faut :
poser des gouttières sur les bâtiments,
couvrir les aires de vie pour limiter les ruissellements,
détourner les eaux avant leur arrivée sur les aires de travail ou d'exercice, laver et nettoyer le matériel dans des endroits appropriés.
Si ces recommandations ne sont pas respectées, l'effort par la collectivité pour supprimer l'impact des effluents domestiques sur le milieu naturel sera vain.
1.6.3 — Les équipements communaux (sans objet)
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COMMUNE DE JAMERICOURT
ZONAGE D'ASSAINISSEMENT
IL- PRESENTATION DES PROJETS ETUDIES
Lors de l'élaboration de l'étude du schéma directeur 5 solutions ont été envisagées :
Solution 1 : Collectif global communal
Ce projet prévoit le raccordement de la quasi-totalité des effluents usés domestiques
sur un outil d'épuration sis à proximité du “Fond du Vieux Quênet” vers l'Ouest de la zone
agglomérée.
Solution 2 : Projet collectif intercommunal
Ce projet prévoit le raccordement de JAMERICOURT sur THIBIVILLERS. Le site d'épuration intercommunal serait situé sur Thibivillers (à proximité du "Fond St Brice”).
Solution 3 : Projet collectif intercommunai
Ce deuxième projet intercommunal prévoit le regroupement d'Hardivillers en Vexin,
d'Enencourt le Sec, de Jaméricourt et de Thibivillers sur une épuration unique située comme pour la solution 2 sur Thibivillers.
Nota : En solution 1, 2 ou 3, trois écarts font l'objet d’une réhabilitation autonome,
Solution 4 : Projet mixte
Ce projet prévoit une réhabilitation non collective pour Jaméricourt et les écarts soit
59 branchements en autonome.
— Hardencourt est assaini en collectif (32 branchements) compte tenu des contraintes parcellaires vis à vis d’une réhabilitation autonome.
Solution 5 : Assainissement non collectif (autonome) généralisé
OALFICSOG\OISE\275\ZONAGE\WAMERICO.DOC SOGETI Page 9COMMUNAUTE DE COMMUNES DU VEXIN-THELLE
COMMUNE DE JAMERICOURT
ZONAGE D'ASSAINISSEMENT
RECAPITULATIFS DES COUTS :
FEVRIER 2003
ASSAINISSEMENT COLLECTIF Solution 1 Solution 2 Solution 3 Solution 4 | Solution 5
+ Réseau € HIT. 1.067.580 995.170 995.170 361.430
e Réseau intercommunal € HT. 410.360 410.360 - -
e Epuration €EHIT. 135.000 137.700 105.300 61.000
+ Raccordement au réseau en domaine 158.400 158.400 158.400 57.600 -
privatif € HT. (1)
Total avec travaux privé € HT 1.360.980 1.701.630 1.669.230 480.030
Total sans travaux privé € HT 1.202.580 1.543.230 1.510.830 422.430
Total avec travaux privé F HT. 8.927.440 11.161.960 10.949.430 3.148.790 -
Total sans travaux privé F HT. 7.888.410 10.122.920 9.910.400 2.770.960
Nombre de branchements desservis : 88 88 88 32 -
Coût brut par branchement :
avec travaux privatifs € HT. 15.470 19.340 18.970 15.000 -
sans travaux privatifs € HIT. 13.670 17.540 17.170 13.200
Coût brut par branchement :
avec travaux privatifs F HT. 101.450 126.840 124.430 98.400 -
sans travaux privatifs F HT. 89.640 115.030 112.620 86.600 =
Entretien € H.T./an 27.270 37.160 36.350 11.790
soit€ H.T /branchement/an 310 420 410 370 -
Entretien F HT ./an 178.880 243.750 238.440 77.840
soit F HT /branchement/an 2.030 2.770 2710 2.420
ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF | Solution 1 Solution 2 Solution 3 Solution 4 | Solution 5
Nombre de branchements 3 3 3 59 gi
Coût brut global (investissement) € HT. 25.540 25.540 25.540 505.920 810.950
Soit environ F HT. 167.530 167.530 167.530 3.318.620 5.319.480
Coût brut par branchement € HT 8.510 8.510 8.510 9.165 8.910
Soit environ F HT. 55.840 55.840 55.840 60.120 58.450
Entretien en non collectif€ HT ./an 450 450 450 9.550 14.350
soit € HT ./branchement/an 150 150 150 162 158
Entretien en non collectif F H.T./an 2.950 2.950 2.950 62.640 94.130
soit F HT /branchement/an 980 980 980 1.060 1.030
(1) En collectif, aux coûts à la charge de la collectivité, il faut ajouter ceux résultants des travaux en domaine privé (de la sortie des eaux usées à la boîte de branchement). Ce coût est particulièrement délicat à évaluer et peut varier très fortement
Sur la commune, nous l'estimerons à 1.800 € H.T./branchement. Cette somme, à la charge des particuliers, doit apparaître hors partie publique. Elle ne sera pas reprise dans le
calcul des annuités d'emprunt.
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COMMUNE DE JAMERICOURT
ZONAGE D'ASSAINISSEMENT
ANALYSE DES DIFFERENTS SCENARII
Le choix de la solution la mieux adaptée doit intégrer différents paramètres,
Sans être strictement exhaustif nous pouvons citer :
— les coûts (investissement et fonctionnement) ;
| la maîtrise du foncier (problématique en cas de multiplication des sites d'épuration) ,
les difficultés réglementaires (assainissement non collectif) ;
la préservation optimale de la ressource en eau ;
la multiplication des postes de refoulement (gestion plus lourde - risques de corrosion par HS).
Commune de JAMERICOURT
Avantages Inconvénients
Solution 14 |- Gestion facilité — Coûts prohibitifs
Solution 2 |- Gestion et épuration optimisées — Coûts prohibitifs
Solution 3 |- Gestion et épuration optimisées — Coûts prohibitifs
Solution 4 |- Mise en place d'un collectif sur — Cadre réglementaire mal défini
Hardencourt permettant de pour lautonome
s'affranchir des problèmes nn . P - Coût élevé en collectif
parcellaires
— Services différents sur un même
secteur géographique
Solution 5 |- Les filières existantes, conformes |- Cadre réglementaire mal défini en
sont maintenues (pas de nouvel autonome.
nuestiS em MEET e Nombreuses filières dérogatoires.
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ZONAGE D'ASSAINISSEMENT
* IIL- PRESENTATION DU ZONAGE RETENU
PAR LA COMMUNE
Après délibération du Conseil Municipal, la commune de JAMERICOURT a décidé de retenir le projet n° 5 (assainissement non collectif généralisé).
Ce choix de zonage d'assainissement s'appuie sur l'étude technico-économique des solutions proposées dans le cadre du Schéma Directeur d'Assainissement.
L'augmentation du prix de l’eau serait de :
+ 10,86 € H.T./m° (solution 1)
+ 12,06 € H.T./m° (solution 2)
+ 11,86 € H.T./m° (solution 3)
+ 10,93 € H.T./m° (solution 4 — Hardencourt en collectif)
Les projets collectifs ont été écartés compte tenu de l'impact financier considérable
sur le prix de l'eau.
Remarque :
La solution retenue par la commune pourra être mise en œuvre sous réserve
d'obtention de dérogation préfectorale pour l'installation de puits d'infiltration sur le
secteur d’Hardencourt.
11.1 - L'ASSAINISSEMENT COLLECTIF (SANS OBJET)
111.2 - ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF
L'assainissement non collectif concerne toute la commune (voir plan de zonage)
Il comprend une fosse toutes eaux (dispositif de prétraitement) suivie d'un dispositif d'épuration adapté au type de sol.
1.2.1 — Etude pédologique
L'étude pédologique réalisée dans le cadre de l'étude de Schéma Directeur d’Assainissement a permis de définir l'aptitude des sols à l'assainissement non collectif.
Cinq unités de sol ont été distinguées.
Leur extension peut être consultée, en mairie, sur la carte des aptitudes jointe à l'étude du schéma directeur d'assainissement.
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ZONAGE D'ASSAINISSEMENT
Nous pouvons distinguer :
Unité S1 :
Unité S2 :
Unité S3 :
Unité S4 :
Unité S5 :
Limon argileux reposant à faible profondeur sur des formations à silex
engorgées.
Limon argilo-sableux enrichi en silex pouvant présenter une nappe
temporaire à faible profondeur.
Formations à dominante argileuse pouvant reposer avant 1,50 m sur le
substrat crayeux.
Sols limoneux de bas de versant.
Sols limoneux de vallon pouvant être engorgés.
Les traces d'hydromorphie sont liées à des remontées de la nappe alluviale.
La filière d'épuration à mettre en œuvre sur les unités S1, S2, S3, S5 est le lit
filtrant drainé.
Ces filières sont isolées hydrauliquement (ceinture de drainage, filtre plastique, ….).
La filière d'épuration à mettre en œuvre sur l'unité S4 est l'épandage souterrain
en sol naturel.
111.2.2 — Contraintes à prendre à compte
A Contraintes sanitaires
L'engagement du Maître d'Ouvrage est déterminant afin d'assurer de bonnes conditions de salubrité. Il doit entre autres contrôler les parties privatives (fosses toutes eaux, lit filtrant drainé) et publiques des installations (buse de rejet, fossé, ...). C'est une obligation faite dans l'arrêté de Mai 1996 de la Loi sur l'Eau.
B/ Contrainte technique
- En l'absence d'exutoire de surface la création d'une aire d'infiltration à la parcelle, doit être associée au lit filtrant drainé.
C/ Contraintes sur le plan de l'urbanisme
Une surface de 1.000 m° est recommandée en cas de nouvelles constructions.
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ZONAGE D'ASSAINISSEMENT
1.2.3 — Le contrôle et l'entretien de l'assainissement non collectif
111.2.3.1 — Le contrôle
L'arrêté du 6 mai 1996 établit l'obligation pour les communes ou leurs groupements
d'assurer le contrôle des installations d'assainissement non collectif.
La commune doit donc mettre en place un service d'assainissement assurant ce contrôle.
Celui-ci comprend :
La vérification technique de la conception, de l'implantation et de la bonne exécution des ouvrages. Pour les installations nouvelles ou réhabilitées, la vérification de la bonne exécution des ouvrages doit être effectuée avant remblaiement.
La vérification périodique de leur bon fonctionnement qui porte au moins sur les
points suivants :
. vérification du bon état des ouvrages, de leur ventilation et de leur accessibilité ;
. vérification du bon écoulement des effluents jusqu'au dispositif d'épuration ;
. vérification de l'accumulation normale des boues à l'intérieur de la fosse
toutes eaux.
111.2.3.2 — L'entretien
L'article 35 de la Loi sur l'Eau du 3 janvier 1992 précise que la collectivité peut choisir d'assurer l'entretien de l'assainissement non collectif.
Les modalités d'entretien sont fixées par les articles 5 à 7 de l'arrêté du 6 mai 1996 (annexe 1).
La fréquence de vidange des boues pour les fosses toutes eaux ou septiques est de 4 ans.
I1.2.4 — Coûts du projet
Les coûts d'investissement prennent comme hypothèse une réhabilitation complète des dispositifs existants.
Il s'agit donc d'une estimation maximaliste puisque la réhabilitation des dispositifs existants pourra être dans certains cas inutile ou partielle (à définir lors de l'étude parcellaire).
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COMMUNE DE JAMERICOURT
ZONAGE D'ASSAINISSEMENT
| Investissement Fonctionnement
| Coût de l'assainissement non collectif 810.950 € HT. 14.350 € HT
L Subventions * 41 5.000 € H.T.
[Nombre de logements concernés 91 | g1
Coût moyen par logement après 4.350 € HT.
application des subventions Soit 28.500 F H.T. 1,50 € H.T./m° d’eau **
* Le calcul des subventions a été effectué sur les bases suivantes :
- 50 % du montant HT. (Agence de l'Eau Seine-Normandie)
30 % du montant HT. (Conseil Général)
Les prix de référence ont été intégrés dans les calculs
** Consommation moyenne retenue : 105 m°/an/foyer
Cas des maisons neuves :
La commune privilégiera les constructions neuves selon le zonage de
l'assainissement retenu.
L'assainissement non collectif relatif aux constructions nouvelles est soumis au
contrôle de la collectivité.
La prise en charge incombe intégralement au nouveau propriétaire.
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ZONAGE D'ASSAINISSEMENT
IV -LES EAUX PLUVIALES
IV.1 —- CAS GENERAL
L'étude de l’assainissement pluvial, dans le cadre du schéma directeur, reste une approche globale des problèmes pouvant exister et des solutions sommaires associées.
L'objectif est de :
— donner une image aussi fidèle que possible des cheminements hydrauliques des bassins versants de la commune qui ont une répercussion sur les Zones urbanisées et/ou
urbanisables et sur le milieu naturel.
- réaliser une approche des débits d'eaux pluviales pouvant être générés par les sous- bassins versants et les risques associés
— relever les problèmes de ruissellement afin de proposer des solutions qui doivent de préférence être simples et s'intégrer à un environnement rural
IV.2 - SITUATION DE JAMERICOURT
La commune ne comporte pas de collecte pluviale.
Les eaux de ruissellement empruntent la voirie avant de rejoindre la zone axiale du talweg de JAMERICOURT au sein duquel sont installés les secteurs bâtis. Ce talweg se
prolonge jusqu’au "Fond du Vieux Quénet” puis rejoint la Troësne.
Selon les éléments recueillis auprès de la Mairie, le bâti ne présente pas de risque majeur d'inondation.
Deux points peuvent occasionnellement être la siège de stagnation d'eau :
Croisement des rues “du Clos de l'Abbaye" et des “Flocauts” ;
- En domaine privé, près de la rue "’Fosse-Rossignol”.
Remarque : En 1998/1999, une étude pour la maîtrise des eaux de ruissellement et de l'érosion des sols sur les bassins versants du Vexin-Thelle et des Sablons a été réalisée par la société Hydratec à la demande du District.
Les objectifs furent les suivants :
e Connaître les causes des phénomènes érosifs ;
e Cartographier les zones d'écoulement et les zones de stockage ;
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COMMUNE DE JAMERICOURT
ZONAGE D'ASSAINISSEMENT
e< Maîtriser les écoulements et les transports de boues dés l'amont ;
+ Prévenir les sinistres en aval par des protections rapprochées ;
e Vérifier la compatibilité des zones urbanisables avec les servitudes d'écoulement ;
e Proposer des mesures réglementaires en matière d'urbanisme pour les nouvelles
constructions
Cette étude a été réalisée après les évènements catastrophiques de 1997.
Pour parvenir à ces objectifs l'étude comportait :
des reconnaissances et enquêtes de terrain afin d'identifier et cartographier les secteurs sensibles. Pour cela le périmètre d'étude a été subdivisé en 10 bassins versants élémentaires ;
un diagnostic relatif aux causes des désordres et aux modalités de
développement des inondations
L'étude hydrologique et hydraulique a permis de quantifier les volumes et débits
ruisselés par bassin versant élémentaire.
À l'aval d'Hardencourt, le débit ruisselé, généré lors d'un événement de récurrence
décennale est égal à 3,8 m°/s.
—> Les aménagements proposés sur JAMERICOURT :
- Rehaussement du chemin des Crainnes: h = 1 m, volume utile = 2.000 m’, volume digues = 400 m°:
Bande enherbée le long de la route aux Mines : L = 350 m,1= 35m:
Fossé - digue de contournement à Fosse Rossignol : L = 1.400 m aboutissant à Bois le Jeune. Franchissements associés sous les 2 routes : dalot= 15mx1m;
Bande enherbée sous Bois Faguet : L = 300 m,1=20m;
Rehaussement du chemin à Bois Faguet : volume utile = 200 m°, volume digue = 100 m° :
Protection du petit lotissement de Bois le Jeune : banquette L = 500 m sous Bois le Gué.
OALFICSOG\OISE\2751ZONAGEVAMERICO.DOC SOGETI Page 17COMMUNAUTE DE COMMUNES DU VEXIN-THELLE FEVRIER 2003
COMMUNE DE JAMERICOURT
ZONAGE D'ASSAINISSEMENT
CONCLUSION
———— @ —
La loi sur l'eau demande d'associer les habitants aux problèmes d'assainissement. C'est l’objet de l'enquête publique. Le Conseil Municipal étudie ce problème en collaboration avec un groupe de travail constitué par des représentants du Département de l'Oise, de l'Agence de l'Eau Seine Normandie et de la Direction Départementale de l'Agriculture et de la Forêt.
ll en ressort le document de zonage (voir plan) qui a été approuvé par délibération
municipale. Les représentants de la commune souhaitent aller plus avant de façon à améliorer l’environnement et le confort de la commune.
O:ALFICSOG\OISE\275\ZONAGE\AMERICO.DOC SOGET! Page 18ax reçu de : 4344494159 15/11/82 16 :17 Pg: 5
REPUBLIQUE FRANCAISE .
EXTRAIT DU REGISTRE DEPARTEMENT |
JS DES DELIBERATIONS DU CONSEIL MUNICIPAL
De la commune Jaméricourt
Séance du 15 octobre 2002
Nombre de consaillers Le
- en exercice EX L'an deux mille deux, le 15 octobre
à 19 heures.
* présents | 11: Le Conseil Municipal de cette commune,
régulièrement convoqué, s'est réuni au
MT nombre prescrit par la loi, dans le lieu habituel de ses séances
sous la présidence
- votants 11; de M. GERNEZ Bertrand.
- absents [o ji
i exclus 0 Etaient présents : MM.
LEHALLE Fabienne, BOURDON Lionel, CANDELLIER Emmanuel,
LAIGNEL Jean-
Luc, DE ROCKER Marie-Thérèse, GERNEZ Florent, MALLARD Annie,
PIEREN
Virginie, JULLIEN Nicolas, MARIAUD Patrick.
Date de convocation :
07 octobre 2002
Date d'affichage :
07 octobre 2002 M. Marie-Thérèse De Rocker a (ont) été nommé(e)(s) secrétaire(s).
| Délibération sur le schéma
* directeur sur
{ l'Assainissement
1
l
|
!
[Acte rendu exécutoire après le dépôt en |
is
: Préfecture de BEAUVAIS le et
Le
publication ou notification du Signatureax reçu de : 0344494159 15/11/02 18:17 Pg: 6
EXTRAIT DU REGISTRE DES DELIBERATIONS
DU CONSEIL MUNICIPAL DU 15 OCTOBRE 2002 (suite)
DE LA COMMUNE DE JAMERICOURT
DELIBERATION SUR LE SCHEMA DIRECTEUR SUR L’ASSAINISSEMENT :
Vu la Loi N°92.3 du 3 janvier 1992 sur l’eau ;
Vu le décret N° 94.469 du 3 juin 1994 et notamment son article 3 relatif à la coliecte et au traitement des eaux usées mentionnés aux articles L2224.8 et 2224.10 du Code Général des Collectivités territoriales ;
Vu la délibération du 29 mars 1999 décidant la réalisation de l’étude de schéma directeur
d’assainissement,
Monsieur le Maire présente le rapport final de l’étude du schéma directeur d'assainissement établi par le bureau d’études SOGETI
Cette étude, réalisée sous la maîtrise d'ouvrage de la Communauté de Communes du Vexin
Thelle, a été entreprise pour résoudre les problèmes des eaux usées domestiques et des eaux pluviales.
Ce rapport décrit de façon assez précise l’état de la situation existante, l’analyse des solutions
d'assainissement collectif et/ ou non collectif tant au point de vue technique que financier, ainsi
que la proposition du schéma général d'assainissement adapté à la commune.
Cette étude de schéma directeur d’assainissement a été conduite par les services de la Communauté de Communes du Vexin Thelle, assistant au maître d'ouvrage de l’opération et assistée par les partenaires financiers que dont l’ Agence de l’eau Seine — Normandie et le Conseil Général de l'Oise.
Les conclusions de cette étude reposent sur un comparatif technique et financier des solutions,
tant au point de vue investissement que de celui de fonctionnement.
Une première délibération a été prise le 26 août 2002 dont les termes étaient les suivants :
Le Conseil Municipal a examiné Le schéma directeur d'assainissement réalisé par la Sié
SOGETI, sous couvert de la Communauté de Communes du Thel Vexin.
Plusieurs scénarios ont été soumis à la réflexion du Conseil Municipal, et après étude des 4
solutions proposées, le Conseil Municipal considère que la solution la plus cohérente avec la
réglementation est la solution n°4, qui prévoit l'assainissement individuel sur la zone de Jaméricourt et un éventuel assainissement collectif sur Hardencourt, compte-tenu des deux aspects suivants :
- une moins bonne capacité d'absorption des sols
une surface moyenne des propriétés permettant difficilement une surface
suffisante pour un lit d'infiltration.Ac reçu ae : U3SA4474197 15/11/04 10:17 ; Fg: r
EXTRAIT DU REGISTRE DES DELIBERATIONS
DU CONSEIL MUNICIPAL DU 15 OCTOBRE 2002 (suite)
DE LA COMMUNE DE JAMERICOURT
Malgré cette analyse, le Conseil Municipal qui dispose d’un produit fiscal de 32
159 Euros, ne
sera jamais en mesure malgré les subventions d'assumer un coût brut total chiffré
dans la
solution n°4 à 928 350 Euros, en conséquence avant de finaliser le zonage
qui fait suite au
schéma directeur d'assainissement, le Conseil Municipal sollicite une dérogation
du Préfet
pour la mise en œuvre de puits d'infiltration sur le secteur d'Hardencourt
; et s'engage SOUS
couvert de le Communauté de Communes du Thel Vexin à procéder à l’étude
de zonage et
hydrogéologique.
Une nouvelle solution ( Assainissement non collectif généralisé) n°5
est proposée, même si
elle paraît plus intéressante du point de vue financier, elle ne recueille pas
plus que la solution
n°4 l'approbation du Conseil.
Vu l’exposé du Maire ;
Vu les conditions de l'étude ;
Devant ces considérations, les membres du Conseil Municipal, après
avoir entendu l'exposé du
Maire et en avoir délibéré :
Décident de continuer à travailler la réflexion sur le schéma
directeur des solutions
n° 4et5, et rejettent jes autres solutions ;
Sollicitent la réalisation du plan de zonage de l’assainissementt
et Ja notice explicative
conformément à la loi sur l’eau du 3 janvier 1992 et à son décret d'application
du 3
juin 1194,
Sollicitent la mise à l’enquête publique dudit zonagé,
Autorisent le Maire à signer toute convention et marc
de cette opération.
hé nécessaires à l'aboutissement
Le Maire,
Acte rendu exécutoire après dépôt en
Préfecture de Beauvais le
Et publication et notification le
Signature