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Conseil Municipal - 02 FEV
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Conseil Municipal - 02 FEV25
Document publié le Mardi 4 février 2025 par la commune de Plagne Tarentaise.
Lien du pdf (Conseil Municipal - 02 FEV25)
Thèmes du document : Aménagement du territoire, Changement climatique, Transports,
Le journal
du conseil 04 février 2025
Mercredi 19 mars se sont tenues les commémorations du cessez le feu de la guerre d’Algérie/signa- ture des Accords d’Evian.
Jean-Luc Boch, maire de La Plagne Tarentaise, les associations des anciens combattants et les habi- tants se sont rassemblés autour des différents monuments aux morts de la commune durant toute la matinée afin de se recueillir.L’an deux mille vingt cinq
Le 04 février à 19 h 00
Le conseil municipal légalement convoqué, s’est réuni à la mairie en séance publique sous la présidence de M. Jean-Luc Boch, maire
Etaient présents :
Astier Robert, Benoit Nathalie, Bérard Patricia, Boch Jean-Luc, Broche Richard, Buthod Maryse, Buthod-Ruffier Odile, Courtois Michel, Crétier Bertrand, De Miscault Isabelle, Faggianelli Evelyne, Gentil Isabelle, Girod-Gedda Isabelle, Gostoli Michel, Miché Xavier, Montmayeur Myriam, Ougier Pierre, Pellicier Guy, Rochet Romain, Silvestre Jean-Louis, Tresallet Gilles, Véniat Daniel- Jean, Vibert Christian
Excusés :
Astier Fabienne (pouvoir à Montmayeur Myriam), Beltrami Henri (pouvoir à Gostoli Michel), Hanrard Bernard (pouvoir à Sil- vestre Jean-Louis), Villien Michelle (pouvoir à Courtois Michel)
Absents :
Dussuchal Marion, Valentin Benoit
Formant la majorité des membres en exercice
Monsieur Michel Gostoli est élu secrétaire de séance
ORDRE DU JOUR
Approbation des procès-verbaux des conseils municipaux du 03 décembre 2024 et du 07 janvier 2025 Préambules :
- Conférence sur le changement climatique en montagne animée par ETRM (2ème séance) - Présentation de l’étude complémentaire : Ascenseur Valléen par M. David Aubonnet Ressources humaines :
1. Avenant à la convention d’adhésion à la mission référent déontologue élu 2. Mise à jour du tableau des effectifs 3. Modifi- cation des autorisations spéciales d’absence 4. Réorganisation du service ressources humaines Informations : Liste des MAPA, compte rendu des décisions
Monsieur le maire demande s’il y a des remarques par rapport au procès-verbal du 1er conseil municipal du 03 décembre 2024.
Monsieur Richard Broche revient sur le point n°32, relatif à la conclusion d’un bail à construction avec la Société Colosses Loisirs.
Il souhaite savoir si le montant du loyer fixé s’appuie sur les modalités de tarification des restaurants d’altitude délibérées en novembre 2015.
Monsieur le maire explique que le tarif a été défini en prenant en compte l’investissement généré pour la rénovation et l’agrandissement du chalet.
Monsieur Richard Broche propose de réactualiser la délibération de 2015 afin d’acter ces ajustements tarifaires. Monsieur le maire confirme cette possibilité.
Le procès-verbal du 1er conseil municipal du 03 décembre 2024 est approuvé à l’unanimité.
Madame Evelyne Faggianelli demande s’il y a des remarques par rapport au procès-verbal du 2ème conseil municipal du 03 décembre 2024.
Le procès-verbal du 2ème conseil municipal du 03 décembre 2024 est approuvé à l’unanimité.
Monsieur le maire demande s’il y a des remarques par rapport au procès-verbal du conseil municipal du 07 janvier 2025. Suite à la question de monsieur Richard Broche concernant les recettes générées par la résidence Backgammon, monsieur le maire précise qu’il ne dispose pas encore d’éléments complémentaires à communiquer de la part de la Direction Départe- mentale des Finances Publiques.
Le procès-verbal du conseil municipal du 07 janvier 2025 est approuvé à l’unanimité
Monsieur le maire ouvre la séance du conseil municipal en informant ses membres de la probable réouverture de la RN90 au niveau de Ponserand, fermée suite à un éboulement. Il se réjouit de cette nouvelle, sachant que 45 000 véhicules sont atten- dus en ce début de vacances de février
2
Conseil muniCipal du 04 Février 2025
Retrouvez les informations de votre commune déléguée selon un code couleur :
B ellentre la C ôte d ’aime Valezan maCot la P lagne
la P lagne tarentaisePréambules
ConférenCe sur le Changement Climatique en montagne (2e séanCe)
Monsieur le maire invite tout d’abord monsieur Vincent Kou-
linski docteur-ingénieur spécialisé dans les risques naturels,
à poursuivre son intervention sur le changement climatique
en montagne, débutée lors du conseil municipal du 03 dé-
cembre 2024.
Monsieur Vincent Koulinski rappelle que lors de
la première séance, il s’était surtout attardé sur les effets
constatés du changement climatique et qu’il aborde, au
cours de cette seconde séance, les solutions envisageables
pour limiter ces effets.
Il tient à revenir sur cette situation qui pourrait devenir
potentiellement catastrophique si des mesures ne sont pas
prises rapidement, notamment en montagne avec une dimi-
nution des ressources en eau, soulignant que même en cas
de scénario favorable, la perte annuelle en évaporation sur
la Tarentaise serait équivalente à la réserve d’eau du barrage
de Tignes.
Il met en avant la perte de contrôle sur les risques naturels
ainsi que les conséquences majeures sur l’économique tou-
ristique, par la réduction de l’enneigement et les risques
sociétaux.
Il rappelle que les émissions de gaz à effet de serre
(GES) en Tarentaise représente 46 tonnes de CO² par habitant,
avec une pratique du ski peu émettrice mais un rôle majeur
des transports en particulier l’avion, largement surreprésen-
tés.
Lors de cette intervention, il donne connaissance des solu-
tions permettant la préservation de l’activité humaine en
montagne :
• Réduction des émissions de GES en général,
• Réorganisation des transports en Tarentaise,
• Création de nouveaux imaginaires.
Il explique de nouveau que l’arrêt des émissions de CO²
entrainera presque immédiatement une diminution du ré-
chauffement, suivi d’une stabilisation des températures.
À l’appui de graphiques, il explique que plus l’action est tar-
dive, plus la réduction des émissions de CO₂ devra être im-
portante (2 % par an dans les années 2000, 6% actuellement
et 10% après 2030).
IImontre aussi l’évolution des températures entre 1880 et
2100 suivant le modèle observé, témoignant de l’urgence
du changement dans la prochaine décennie.
Il conçoit que l’adaptation au changement clima-
tique actuel semble relativement accessible.
Il prend pour exemples la production de neige artificielle,
la construction de télécabines pour atteindre des altitudes
plus élevées ou encore l’irrigation des sols. Toutefois, il met
en garde contre ces dispositions aléatoires qui procurent un
sentiment de protection mais n’évitent pas la poursuite des
émissions de GES et de ce fait, du réchauffement climatique
et de ses conséquences, rendant tout retour en arrière im-
possible.
Selon lui, la seule véritable solution réside dans l’atténuation
immédiate des émissions de GES afin de freiner le réchauf-
fement climatique et d’aboutir à un nouvel équilibre accep-
table.
Il reprend la répartition de l’empreinte carbone
moyenne d’un français décomposée en biens et services
consommés(services publics, achats, logement, alimenta-
tion, mobilité) insistant notamment sur la faculté pour les
services publics de réduire de 80 % les émissions GES, pour
le consommateur de réutiliser ou recycler ses vêtements ou
de réduire sa consommation de viande.
Il met en évidence l’importance du mode de transport uti-
lisé suivant la distance à parcourir, afin de s’orienter vers une
mobilité plus durable. La réorganisation des transports est
donc indispensable et doit être planifiée.
Il illustre ces changements par un scénario de trajet
Valezan - Lyon en 2050 :
• Départ en vélo électrique jusqu’à Aime via un itinéraire sé-
curisé ou en voiturette,
• Arrivée au pôle d’échanges multimodal où convergent dif-
férents moyens de transport,
• Voyage en train jusqu’à Lyon, sachant que l’offre sera supé-
rieure à celle actuelle (transfert du mode de transport).
Il ajoute que les collectivités ont un rôle important dans la
mise en place de cette réorganisation.
Monsieur Bertrand Crétier pense que ce schéma est
irréalisable.
Monsieur Vincent Koulinski explique qu’un tel projet ne sera
viable qu’en 2050, sous réserve de modifications des infras-
tructures.
Il précise que la fréquentation des véhicules serait moindre
sur autoroute ou voie rapide et de ce fait, certaines voies
routières pourraient être utilisées par des trains pendulaires
moins lourds que les TGV.
Il espère également que la ligne Lyon-Turin sera achevée
d’ici 2050 afin de raccourcir d’autant plus le trajet.
Il souligne que seulement 7 % de la population utilisent le
train, contre 89 % qui privilégient la voiture. Pourtant, 50 %
des Français souhaiteraient prendre le train pour aller skier,
et 74 % se disent prêts à renoncer à l’avion pour leurs loisirs.
Pour réponse à la remarque de madame Maryse Bu-
thod, il fait remarquer que l’exemple de trajet entre Valezan
et Lyon tient tout à fait compte des besoins des habitants
locaux et non de la clientèle touristique qui est de plus en
plus sensible aux enjeux environnementaux :
• 92 % estiment que la montagne est menacée par le chan-
gement climatique,
• 89 % privilégient un hébergement et une restauration res-
pectueux de l’environnement,
• 83 % se déclarent prêts à utiliser des véhicules propres pour
se rendre en station,
• 65 % des moins de 35 ans envisageraient de prendre le train
plutôt que la voiture pour aller en montagne,
• 74 % sont prêts à ne plus prendre l’avion.
Il constate ainsi que l’offre actuelle de services n’est
pas en adéquation avec cette demande croissante en faveur
de solutions plus écologiques.
À l’appui d’un graphique, il démontre la progression de la
conscience écologique de la population, (88 % en 2008 à 93
% en 2022) qui envisage de changer sa destination touris-
tique dans les 5 ans à venir et son mode de transport.
Monsieur Vincent Koulinski dresse le bilan carbone
de la Tarentaise, expliquant que l’avion représente 63 % des
émissions de CO₂ liées aux transports, alors qu’il n’est utilisé
que par 15 % de la clientèle. Selon lui, une solution efficace
et peu coûteuse pour réduire ces émissions serait d’interdire
ce mode de transport puisqu’au final, il ne concerne que 5 %
des visiteurs.
Sachant qu’il sera difficile de maintenir une offre de
ski pour tous, au vu d’une clientèle toujours plus nombreuse,
ce levier de décarbonation est primordial.
Il énumère les actions mises en place à la Plagne :
• Organisation et gratuité du co-voiturage (APTV),
• Séduire une clientèle régionale et locale avec réservation de
transport peu carboné et aucun vol commercialisé,
• Limitation de l’impact de l’immobilier et réduction des
constructions.
3Il explique que la Compagnie Des Alpes a bien conscience
aussi des problèmes liés aux transports.
Elle tente d’organiser des voyages en train plutôt qu’en avion
(refus de la SNCF en 2023)
Un appel d’offres européen a été relancé mais une exploita-
tion directe serait également envisagée.
Il prend également l’exemple du groupe ACCOR, conscient
de l’impact du réchauffement climatique sur sa clientèle de
loisirs et d’affaires, qui prévoit des actions fortes et rapides
dans le but d’être plus compétitif.
Monsieur Vincent Koulinski insiste sur le fait que la lutte
contre le changement climatique repose avant tout sur une
volonté collective.
Il souligne que même la Chine a réussi à réduire ses émis-
sions de GES, tout en maintenant sa croissance économique.
Revenant sur la Tarentaise, il rappelle qu’elle bénéficie d’une
position stratégique au sein de l’Europe, avec un accès ferro-
viaire possible pour une large clientèle.
Des liaisons par trains directs (TGV + train de nuit) permet-
traient une réduction de CO² d’au moins 95 %, sans
oublier des services adaptés à la clientèle organisés par les
opérateurs européens.
L’objectif final serait de parvenir à un urbanisme sans voiture,
menant ainsi à des stations entièrement décarbonées.
Monsieur Vincent Koulinski conclut en affirmant qu’il est
urgent de faire un choix dans la décennie à venir qui sera
irréversible.
Monsieur le maire souligne que cette intervention ouvre une
véritable réflexion sur l’avenir. Toutefois, il identifie un point
de blocage majeur que sont les infrastructures et services
actuels de la SNCF.
Monsieur Vincent Koulinski note que les Jeux Olympiques
de 2030 pourraient représenter une opportunité stratégique
pour accélérer les transformations nécessaires et surmonter
ces défis.
Monsieur le maire remercie monsieur Vincent Koulinski pour
ses exposés.
Présentation de l’étude C omPlémentaire : asCenseur Valléen
Monsieur le maire sollicite ensuite messieurs David Aubon-
net du groupe RATP et Thierry Bertail de la société Algoé,
pour présenter l’étude complémentaire de faisabilité enga-
gée dans le cadre du projet d’ascenseur valléen.
Monsieur le maire rappelle que cette démarche
s’inscrit pleinement dans l’engagement pris par convention
d’entente avec la commune d’Aime-la-Plagne.
1.Présentation du groupement et l’objet de
l’étude
Monsieur Thierry BERTAIL débute son exposé en listant les
différentes entreprises associées à cette étude :
- Algoé spécialisée dans l’accompagnement en management
des infrastructures liées à la mobilité,
- Cabinet E.R.I.C spécialisé en transport par câble,
- Ingèrop, bureau d’ingénierie spécialisé dans l’étude de cir-
culation,
- Cytis, bureau spécialisé dans la projection financière et la
comptabilité publique,
- Groupe RATP, représenté par monsieur David Aubonnet,
spécialisé en mobilité.
Monsieur Thierry Bertail donne les principaux
changements entre cette étude complémentaire et celle de
2019/2020 :
• Une étude d’opportunité et de faisabilité (technique et
financière) d’un tracé olympique plutôt qu’un tracé direct
lourd (2S/3S),
• Une augmentation de la capacité de stationnement (de 500
à 1 000 places),
• L’impact connexe de ce nouveau tracé, notamment de la
desserte en navette.
Monsieur David Aubonnet tient à préciser que la Banque des
Territoires a été associée au projet lors du 3éme comité de
Pilotage (COPIL).
Monsieur le maire ajoute qu’elle prendra en charge un tiers
du coût de cette étude.
2. Actualisation des études de flux
Monsieur David Aubonnet précise tout d’abord que les
chiffres de fréquentation ont évolué depuis 2019, où l’ap-
proche était prudente, avec des recettes et des flux minorés.
• Les flux exceptionnels n’étaient pas considérés (JOP 2030 /
6000D / autres compétitions sportives),
• La station intermédiaire avec le tracé olympique est essen-
tielle et prend en compte les flux en désenclavement des vil-
lages alentours ainsi que l’attractivité du site sportif et tou-
ristique de La Roche,
• Cet ascenseur valléen est un des rares à s’appuyer sur deux
infrastructures multimodales lourdes : la gare SNCF en partie
avale et la gare routière en partie amont.
Il détaille la méthode d’analyse des flux qui sont ensuite
confrontés aux hypothèses d’Atout France ou de l’APTV et
validés par le COPIL, avec les élus.
Il explique que le modèle dit stressé est retenu en prenant en
compte des scénarios prudents et réalistes.
Il compare ensuite les équivalents routiers avec les volumé-
tries en prévision d’un tracé direct ou d’un tracé olympique
de l’ascenseur valléen.
L’écart entre les deux est relativement faible, le tracé direct
étant moins attractif puisqu’il élimine les flux autour des ha-
meaux du secteur de la Roche :
• 1ère année en hiver : 335 097 allers-retours pour le tracé
direct, 354 377 allers-retours pour le tracé olympique,
• 10ème année en hiver : 461 860 allers-retours pour le tracé
direct, 487 795 allers-retours pour le tracé olympique.
En comparaison, il indique que le funiculaire des Arcs pour
l’année 2024 comptabilise environ 500 000 allers-retours,
ce qui prouve que les hypothèses de flux présentées sont
prudentes, le scénario de la 1ère année étant largement en
dessous des passages de la remontée des Arcs et à peine
équivalent au bout de 10 ans, sans compter l’augmentation
constatée de la fréquentation sur l’ensemble des stations.
S’appuyant sur un graphique, il explique que la répartition
par typologie est d’un tiers pour chaque flux.
Le flux pendulaire regroupe les trajets des employés de la
station et des scolaires.
La ventilation évolue au fil des années, notamment les flux
d’excursionnistes en augmentation, le territoire de la Plagne
devenant plus attractif.
Le flux des séjournants demeure identique.
Il fait savoir que des solutions ont été étudiées pour le trans-
port de courriers et colis.
L’option petit fret est réaliste et vertueuse même si elle dé-
gage peu de marge. Des cabines seraient mises à disposition
pour des petites messageries. Le gros flux fret a été aban-
donné dès 2019 car les ruptures de charges sont irréalistes.
Le gros flux fret a été abandonné dès 2019 car les ruptures
de charges sont irréalistes.
3. Etude d’une gare intermédiaire / tracé / Chiffrage
Monsieur David Aubonnet revient tout d’abord sur les
contraintes liées au tracé direct jugé trop complexe (en 2S
ou 3S), et éliminant les télécabines 10 places.
Le tracé avec gare intermédiaire permet de fractionner la
ligne de câbles et d’avoir une motorisation compatible avec
les cabines 10 places.
Il cite les inconvénients de ce tracé, à savoir les interférences
avec la ligne haute tension de RTE, le croisement avec le télé-
siège de La Roche, et l’augmentation du linéaire et du temps
de parcours.
4Les autres opportunités de ce tracé résident dans le stoc-
kage des cabines en intermédiaire, d’où un gain de place en
vallée et en altitude et une efficacité d’exploitation.
De plus, la desserte des villages sur le secteur de La Roche
et de la piste de bobsleigh permet d’offrir une mobilité bas
carbone qui n’existe pas aujourd’hui.
Il donne connaissance des chiffres relatifs à l’appareil :
• Débit initial : 2 100 personnes/heure, évolutif à 2 400 per-
sonnes/heure (dimensionné à 2 800 personnes/heure pour
anticiper le succès de l’équipement)
• 73 cabines sur la partie basse, 50 sur la partie haute
• Parking de 1 000 places à la gare SNCF, franchissement infé-
rieur de la voie ferrée pour un accès direct à la RN90, avec
création d’un rond-point
• Gare du haut : franchissement sous voie en sortie de station
pour éviter toute interférence du flux piétons et des voitures,
et entre piétons et skieurs
• Départ et retour ski aux pieds, sans passage commun avec
les piétons
Monsieur Thierry Bertail tient à préciser que le tron-
çon supérieur, en lien direct avec les pistes de ski, pourrait
potentiellement être pris en charge dans le cadre de la Délé-
gation de Service Public (DSP) du domaine skiable.
Il communique ensuite le coût total d’investissement qui
s’élève à 104 M€ HT en 2024, avec une actualisation à 114 M€
HT en 2030 et un coût d’exploitation annuel à 2,8 M€.
Monsieur David Aubonnet précise que les grandes inspec-
tions et les provisions pour gros entretiens (rafraîchissement
des cabines, changement des câbles et balanciers) sont in-
cluses dans la provision annuelle pour les deux tronçons.
4. Modèle économique
Monsieur David Aubonnet compare le prix unitaire d’un al-
ler-retour avec d’autres équipements comme les liaisons de
Saint-Gervais et des Arcs qui sont de plus petite taille que
l’ascenseur valléen de la Plagne.
Il explique la politique tarifaire envisagée, avec une tarifica-
tion plein tarif pour les séjournants, une tarification avanta-
geuse pour les socio-professionnels, via des abonnements.
Il ajoute que l’inflation directe entre 2019 et 2025 sur les
recettes de l’ascenseur valléen n’est pas appliquée, le COPIL
étant prudent quant au prix du marché et à la concurrence
locale, les tarifs ont pour la plupart été revus à la baisse.
En ce qui concerne les tarifs de stationnement, le
COPIL a décidé d’adopter une approche différenciée pour la
saison estivale, en s’appuyant sur les pratiques concurren-
tielles.
La clientèle ne pourra pas être soumise à un plein tarif sur les
parkings et l’ascenseur valléen, d’où la gratuité des parkings
pour certaine population.
Monsieur Thierry Bertail présente le montage
contractuel étudié sur une période de 30 ans, dont 2 ans de
travaux.
Il explique que le projet sera piloté par la personne publique
(les collectivités), tandis que des DSP seront mises en place
pour l’exploitation du transport par câble et des parkings.
Il expose les différents scénarios possibles de financement
(hors coût des navettes complémentaires) selon la participa-
tion du délégataire et les taux de subventions.
Dans tous les cas, un droit d’entrée est appliqué au déléga-
taire d’environ 30 M€.
Les taux de subventions oscillent entre 15 et 30 M€, et un
scénario intermédiaire à 22.5 M€ a été proposé par le bureau
d’études.
La contribution annuelle du délégataire aux charges de
fonctionnement du tronçon 2 dépendra du taux de prise en
charge (520 000 ou 1 040 000 €).
Le COPIL souhaite approfondir le scénario avec un taux de
subvention intermédiaire mais une prise en charge finan-
cière du délégataire à 100 % des coûts d’exploitation sur le
tronçon 2.
Monsieur David Aubonnet insiste à nouveau sur le fait que
l’étude a été menée avec prudence. Les prévisions de re-
cettes sont très modérées, et le COPIL a opté pour les scéna-
rios les moins optimistes en matière de flux (croissance de la
population, nombre de nuitées et capacité d’hébergement
touristique).
De même, la trajectoire des recettes, notamment le prix des
billets unitaires par segment, a été évaluée avec précaution.
Malgré ces hypothèses prudentes sur les recettes et des
charges qui, elles, ne le sont pas, un équilibre financier est
tout de même atteint (le compte d’exploitation hors investis-
sement est excédentaire).
Monsieur Thierry Bertail poursuit son explication
sur le scénario fixé en indiquant que le reste à financer par
les collectivités sur l’investissement s’élève en moyenne à 3
228 K€ par an sur 30 ans (couvert par 2 prêts).
Monsieur David Aubonnet souligne que la subvention vient
en déduction de l’investissement, et non du fonctionnement.
Il précise que si le droit d’entrée n’est pas inclus dans la DSP,
il pourrait être intégré par d’autres modalités (avenant avec
le futur délégataire).
Monsieur Thierry Bertail enchaine sur la partie ex-
ploitation, avec des charges et la marge du délégataire qui
sont déduites des recettes (sauf celles liées au tronçon 2 per-
çues par le délégataire), pour un petit équilibre assuré à 2
966 k€.
Le reste à charge pour la collectivité s’élève donc à 262 K€ par
an en moyenne sur 30 ans, avec une tendance dégressive
dans le temps.
Monsieur David Aubonnet explique également qu’en fonc-
tion de l’autorité porteuse du projet, les charges pourraient
être lissées grâce à des mécanismes tels que le besoin en
fonds de roulement.
5. Premier Cadrage planning
Monsieur Thierry Bertail met en évidence les délais restreints
en ayant pour objectif les JOP 2030, rappelant les procédures
à respecter pour le lancement des marchés, les enquêtes pu-
bliques et la déviation du réseau RTE qu’il faudrait anticiper.
Une décision devra être prise pour la fin du premier trimestre
2025.
Il cite les actions à mettre en œuvre à court terme à savoir :
• Lancer l’étude Faune-Flore (sur 4 saisons), et l’analyse juri-
dique et ingénierie financière,
• Décider de la structure porteuse (modalités de financement
et de gouvernance facilitées si portées par un syndicat inter-
communal),
• Mettre en place les moyens de maîtrise d’ouvrage,
• Intégrer autant que possible l’ascenseur valléen dans la DSP
du domaine skiable,
• Définir la stratégie et la temporalité de la concertation.
6. Mobilités complémentaires
Messieurs Thierry Bertail et David Aubonnet présentent les
différents scénarios élaborés par la société Ingérop concer-
nant l’optimisation du parcours client.
Monsieur David Aubonnet précise que des rondes en vallée
seraient mises en place pour rabattre les usagers vers l’as-
censeur valléen à partir de Macot et Aime.
En été, cette ronde desservirait également la base de loisirs
du plan d’eau.
Il passe rapidement sur la boucle de désenclavement du sec-
teur de La Roche et l’accès aux autres sites d’altitude (scéna-
rio olympique, avec gare intermédiaire) avec un service de
navettes renforcé les vendredis, samedis et dimanches afin
de faciliter l’accès aux résidences des vacanciers.
5Monsieur Thierry Bertail souligne que le coût de ces services
n’est pas inclus dans le chiffrage initial, mais pourrait être
intégré en partie dans la DPS des remontées mécaniques.
L’investissement est estimé à environ 475 000 € et le surcoût
d’exploitation, lié au renforcement du service sur trois jours
ainsi qu’à la ronde de vallée, s’élèverait à 390 000 € par an,
sachant que le coût actuel d’exploitation est de 1 250 000 €/
par an.
Monsieur Richard Broche prend la parole pour faire part de
son inquiétude quant au réseau SNCF, avec une seule voie
d’accès à la Tarentaise et des risques d’éboulements et d’ac-
cidents qui compromettent la réorganisation des transports.
Selon lui, l’État doit s’impliquer pleinement dans la sécuri-
sation et la maintenance du réseau SNCF afin de garantir la
continuité du trafic.
Monsieur Richard Broche regrette que seuls les résidents
ou vacanciers logés sur Macot et Aime puissent bénéficier
de navettes en vallée, tandis que les autres secteurs en sont
exclus.
Monsieur David Aubonnet explique que leur mission
consiste à analyser et à rapporter les flux vers l’ascenseur val-
léen, en tenant compte notamment des points de concen-
tration des publics et des parkings relais.
Il rappelle le tracé de la desserte en vallée générant du flux
sur l’ascenseur valléen, à savoir les parkings relais (entrée du
village, aire de chaînage), le stationnement diffus au centre-
ville d’Aime-La-Plagne et un point d’intérêt : la zone artisa-
nale des Îles d’Aime.
Si des points de desserte devaient être ajoutés, une réévalua-
tion des coûts serait nécessaire.
Il souligne que tous les usagers n’accepteront pas de payer
leur stationnement et préféreront stationner gratuitement
sur l’aire de chaînage ou sur d’autres parkings.
Monsieur Richard Broche fait remarquer que les parkings
relais sont déjà saturés et ne voit pas comment il serait pos-
sible d’augmenter leur capacité.
Monsieur David Aubonnet explique que l’objectif est de
cibler en priorité les locaux (socio-professionnels, scolaires,
familles), déjà utilisateurs de ces parkings, rappelant qu’une
partie de la clientèle venant de loin avec des véhicules de
grosse cylindrée ne recourra pas à l’ascenseur valléen.
Monsieur Richard Broche signale qu’il avait déjà mention-
né en COPIL que le service de navettes en station, lors des
périodes d’affluence, devait être complété par des minibus
pour limiter l’attente des clients. Cependant, ce service en-
gendrerait un coût supplémentaire.
Monsieur David Aubonnet explique que le chiffrage réalisé
par la société Ingérop intègre bien le renforcement des na-
vettes transportant clients et bagages jusqu’aux pieds des
résidences.
Il prend pour exemple les navettes synchronisées avec le
funiculaire des Arcs qui fonctionnent parfaitement.
Il confirme qu’un temps d’attente maximum de 15 minutes a
été exigé par le COPIL que ce soit en gare aval, en gare inter-
médiaire ou en gare amont.
Monsieur Richard Broche revient sur le tableau de tarifica-
tion de l’ascenseur valléen et déplore que l’équité ne soit
plus d’actualité, contrairement à ce qui avait été envisagé il y
a quelques années. Selon lui, le transport reste le même pour
tout le monde.
Monsieur David Aubonnet explique que les tarifs indiqués
correspondent au tarif unitaire d’un aller-retour et non au
prix effectivement payé au guichet par l’utilisateur.
Si l’utilisateur bénéficie d’un abonnement, le coût du trajet
diminue suivant l’engagement choisi.
Cette tarification est conforme aux recommandations de
l’Autorité de la Concurrence.
Monsieur Richard Broche souligne que l’amplitude horaire
de fonctionnement de l’équipement doit être ajustée en
fonction du déploiement du trafic ferroviaire, ce qui entraîne
une augmentation des coûts d’exploitation.
Monsieur David Aubonnet souligne que l’amplitude horaire
est un élément essentiel du projet et a été étendue par rap-
port à la version de 2019.
En saison hivernale, l’ascenseur valléen fonctionnera dès le
premier train du matin, vers 6 h, jusqu’au dernier train, vers
23 h.
En semaine, les horaires sont plutôt adaptés aux besoins des
socio-professionnels travaillant en station, avec une mise en
service à 7 h 30 et une fin, à définir, estimée entre 18 h et 19 h.
Il conçoit que cet horaire de fermeture ne répond pas aux
attentes de certains usagers en activité décalée mais ce
transport doit, avant tout, demeuré rentable.
Ce choix peut toujours être arbitré par le COPIL.
En réponse à la question de madame Isabelle Gi-
rod-Gedda, monsieur David Aubonnet mentionne que le
fonctionnement à l’année de cette liaison a été abandonné
pour des raisons économiques, l’objectif principal étant de
réduire la circulation des bus, minibus et véhicules des socio-
professionnels et des résidents (décarbonation).
Il précise que l’ascenseur valléen sera en service pendant 19
semaines en hiver et du 15 juin à fin août en été (augmenta-
tion des réservations constatée à partir de la mi-juin).
Monsieur Richard Broche pense que le transport de mar-
chandises est possible pendant les périodes sans clientèle,
avec des bennes spécifiques pouvant transporter un volume
et un tonnage suffisant.
Monsieur David Aubonnet avise que des solutions
ont été envisagées mais avec un accueil mitigé de la part des
professionnels du transport à qui elles ont été soumises.
Les opérateurs ont exprimé des réserves, notamment en rai-
son du coût lié à l’emploi d’un salarié pour assurer le charge-
ment et le déchargement des camions, la rupture de charge
étant jugée contraignante.
Le transport des ordures ménagères s’avère également com-
plexe à mettre en œuvre et alourdirait le coût du projet.
Le flux de bagages en revanche est pris en compte et étu-
dié, notamment via un partenariat avec les opérateurs fer-
roviaires, permettant une livraison au pied de la résidence.
Toutefois, ce service n’a pas été modélisé puisqu’il ne génère
aucune rentabilité et couvre à peine l’investissement. Néan-
moins, il souligne que cette solution représente un atout en
matière d’image, de vertu et de réduction de l’empreinte
carbone.
Monsieur David Aubonnet explique que tous les
chiffres diffusés par l’ADEME sont basés sur l’exploitation
énergétique des modes de transport qui n’intègre ni les
coûts associés à l’entretien et à la réfection des 21 km d’enro-
bé, ni les linéaires de voie SNCF.
L’infrastructure linaire projetée ne pèse rien en termes de
carbone.
Il termine en rappelant que l’étude menée en 2019 avait
démontré que les émissions du chantier de l’ascenseur val-
léen seraient amorties 12 ans après sa mise en service, sans
compter l’économie réalisée sur l’accès routier.
Monsieur Richard Broche consent que l’appareil s’inscrit plei-
nement dans la démarche de décarbonation du territoire.
Cependant, il estime que ce projet devrait être pris en charge
intégralement par le futur délégataire du domaine skiable.
Monsieur David Aubonnet précise que le parc exis-
tant sera simplement renforcé les vendredis, samedis et di-
manches.
Monsieur Michel Courtois demande si le nombre de
véhicules pour les navettes a pu être estimé.
Monsieur David Aubonnet précise que le parc exis-
tant sera simplement renforcé les vendredis, samedis et di-
manches. En réponse à l’interrogation de monsieur Michel
Courtois sur la desserte de la Roche-Plangagnant, monsieur
David Aubonnet fait savoir qu’une navette est déjà existante
sur ce secteur qui part de Plagne Centre - gare routière.
Avec le projet de gare intermédiaire de l’ascenseur valléen,
la boucle est réduite entre les Charmettes et Crête Côte, avec
deux petits véhicules.
6Suite à la remarque de monsieur Michel Coutois quant à l’uti-
lisation de navettes électriques, monsieur David Aubonnet
explique qu’il ne peut pas s’engager dans une stratégie poli-
tique de transition énergétique qui appartient aux collecti-
vités.
Il souligne cependant que les circuits sur de petits dénive-
lés avec ce type de véhicules fonctionnent parfaitement,
comme c’est déjà le cas sur de nombreux réseaux urbains.
Michel Courtois concède mais souhaite simplement
connaitre le coût supplémentaire d’exploitation de ces na-
vettes.
Monsieur David Aubonnet rappelle que le montant
estimé est de 390 000 € pour le fonctionnement et de 475
000 € pour l’investissement.
En réponse à la demande de précisions de madame Isabelle
GIROD-GEDDA, monsieur David AUBONNET indique que les
débits annoncés dans l’étude (2 100 personnes/heure, évolu-
tif à 2 400 personnes/heure, avec une capacité maximale de
2 800 personnes/heure) prennent bien en compte la perte
de places dues aux bagages.
Pour répondre à la question de monsieur Bertrand
Crétier, monsieur David Aubonnet explique la raison des
deux tracés imaginés :
• 1er tracé qui favorise l’intermodalité et limitant fortement
l’utilisation du domaine privé.
Ce tracé prévoit la construction de la gare en superposition
par rapport à la route. Des nouvelles dispositions règlemen-
taires de conception des transports par câble (2023) relatives
à la sécurité incendie sont draconiennes et imposent des
infrastructures démesurées afin de garantir la sécurité des
usagers.
• 2ème tracé qui présente plusieurs intérêts avec une gare au
même niveau que le parking existant, ce qui facilite l’accès
aux personnes à mobilité réduite.
Il met en évidence la complexité et le coût exorbitant du 1er
tracé qui a été abandonné du fait de son passage au-dessus
d’un restaurant et de l’enjeu sécurité incendie en lien avec
la route.
Monsieur le maire remercie messieurs David Aubonnet et
Thierry Bertail pour leur intervention.
Ressources humaines
1. aVenant à la C onVention d’adhésion à la mission référent déontologue élu
Monsieur Daniel-Jean Véniat rappelle que la loi “3DS“ du 21
février 2022 a complété l’article L1111-1-1 du code géné-
ral des collectivités territoriales, lequel précise que tout élu
local peut consulter un référent déontologue chargé de lui
apporter tout conseil utile au respect des principes déon-
tologiques consacrés dans la charte de l’élu local prévue au
même article.
Depuis le 1er juin 2023, toute collectivité territoriale, tous
groupements de collectivités territoriales ou syndicats
mixtes ouverts, doit désigner un référent déontologue élu
par délibération.
Dans ce cadre, le Centre de gestion de la fonction publique
territoriale de la Savoie a mis en place une mission facul-
tative de référent déontologue élu pour les collectivités et
établissements publics de son territoire qui le souhaitent,
mutualisée avec le Centre de gestion de la fonction publique
territoriale du Rhône et de la Métropole de Lyon. Le Centre
de gestion de la Savoie a par conséquent désigné en qualité
de référent déontologue élu, celui du Cdg69.
Il précise que la commune a adhéré à cette mission de réfé-
rent déontologue élu par convention signée le 11 septembre
2023.
Compte-tenu de l’adhésion massive des collectivités et éta-
blissements publics à ce service qui a permis de couvrir les
frais de gestion, le conseil d’administration du Cdg73 a déci-
dé de supprimer la participation forfaitaire annuelle de 10 €
par élu, à compter du 1er janvier 2025. Seul subsiste le coût
du dossier facturé au Cdg73 par le Cdg69 en cas de saisine
d’un élu, à 96 € par consultation.
Il présente au conseil municipal le projet d’avenant à la
convention d’adhésion à la mission de référent déontologue
élu, actant la suppression de la participation forfaitaire an-
nuelle.
Monsieur le maire témoigne de l’intérêt pour la collectivité
d’économiser 290 € par an si aucune saisine d’élu n’intervient.
Monsieur Richard Broche demande les raisons du retrait du
Conseil Départemental de la Savoie.
Monsieur le maire ne peut y répondre mais précise que cette
pratique est identique au sein de toutes les structures commu-
nales et intercommunales.
Monsieur Daniel-Jean Véniat ajoute que depuis la signature de
cette convention, aucune saisine de cette instance n’a été effec-
tuée.
Le conseil municipal approuve cet avenant, tel que présenté,
et autorise monsieur le maire à le signer.
(Votants :27, pour : 27)
2. mise à jour du tableau des effeCtifs Monsieur Daniel-Jean Véniat informe l’assemblée qu’il
convient de procéder à un certain nombre d’actions afin de
mettre en conformité le tableau des effectifs avec les besoins
et ressources de la collectivité.
Accueil – Etat-civil
Dans le cadre de la vacance d’un poste d’assistant adminis-
tratif, il convient de mettre en conformité le grade du poste
avec le besoin de la collectivité. Ainsi il convient de suppri-
mer le grade d’adjoint administratif principal de 1ère classe
et de créer celui d’adjoint administratif principal de 2ème
classe.
Service ressources humaines
A la suite du départ à la retraite d’un agent du service, il y a
lieu de mettre en adéquation le grade avec le poste occupé
et le grade détenu par les autres agents du service occupant
des postes à responsabilité similaire.
Service scolaire
Il s’agit d’augmenter le temps de travail de deux agents :
- 1 ATSEM à l’école de Bellentre pour laquelle il est nécessaire
d’augmenter le temps de travail pour la faire intervenir sur le
périscolaire. Cela est dû, d’une part, à un accroissement des
inscriptions et, d’autre part, à la nécessité de ne pas laisser
l’autre agent déjà en place seule sur ces temps périscolaires,
- 1 adjointe d’animation a émis le souhait d’augmenter son
temps de travail afin d’assurer les temps périscolaires à
l’école de la Côte d’Aime à la suite du départ d’un agent.
Il présente le tableau des effectifs, modifié comme suit :
Services Création Suppression
Accueil - état civil 1 adjoint admi-
nistratif principal
de 2ème classe à
temps plein
1 adjoint adminis-
tratif principal de
1ère classe à temps
plein
Ressources
humaines
1 adjoint admi-
nistratif principal
de 2ème classe à
temps plein
1 rédacteur à temps
plein
7Services Création Suppression
Service scolaire 1 ATSEM principal
de 2ème classe à
temps plein annua-
lisé (35h)
1 ATSEM principal
de 2ème classe
à 29,18 heures
annualisées
1 adjoint d’anima-
tion à 10,75 heures
annualisées
1 adjoint d’anima-
tion à 20,83 heures
annualisées
Le Conseil municipal approuve les créations/suppressions
de postes susmentionnées.
(Votants : 27, pour : 27)
3. modifiCation des autorisations sPé- Ciales d’absenCe
Monsieur Daniel-Jean Véniat rappelle que le code de la
fonction publique prévoit des autorisations spéciales d’ab-
sence pour les agents publics qui sont de deux types, soit
de droit (congés pour formation syndicale, pour formation
professionnelle, congés annuels et l’autorisations spéciales
d’absence liées à la parentalité et à l’occasion de certains
évènements familiaux, et le congé lié aux responsabilités pa-
rentales et familiales), soit discrétionnaires, laissées à l’appré-
ciation des collectivités à l’occasion de certains événements
familiaux.
Il précise qu’il appartient au conseil municipal de définir,
après avis du comité social territorial, la liste des événements
ouvrant droit à autorisation d’absence qui n’entrent pas en
compte dans le calcul des congés annuels, ainsi que les mo-
dalités d’application correspondantes.
Il présente à l’assemblée ces autorisations d’absence, appli-
cables aux fonctionnaires et aux agents contractuels de droit
public pour lesquelles un avis favorable du Comité Social
Territorial du 26 novembre 2024 et de la commission Res-
sources Humaines du 06 janvier 2025 a été donné.
Monsieur le maire précise que la collectivité applique simple-
ment les textes de loi qui ont été modifiés.
En réponse à la demande de précision de monsieur Richard
Broche, monsieur le maire confirme que la loi impose ce chan-
gement et qu’elle devra également être mis en œuvre dans les
autres collectivités.
Le conseil municipal décide d’adopter les modalités d’octroi
d’autorisations d’absence aux fonctionnaires et aux agents
contractuels de droit public de la collectivité ainsi proposées.
Il abroge les délibérations n°2016-222, 2017-155, 2017-295
et 2021-010, qui sont remplacées par la délibération présen-
tée prenant effet à compter du 15 février 2025.
(Votants : 27, pour : 27)
4. réorganisation du serViCe ressourCes humaines
Monsieur Daniel-Jean VÉNIAT explique que suite à la muta-
tion de l’agent qui occupait le poste permanent de directrice
des projets RH et transversaux à temps complet, il est pro-
posé de procéder à la suppression de ce poste et de créer un
poste permanent de chargé(e) de mission santé, sécurité et
qualité de vie au travail, à temps complet.
Compte tenu des enjeux actuels et futurs sur ces différents
domaines, il apparait opportun de renforcer les effectifs de la
commune par une personne qui sera en capacité, non seule-
ment par ses compétences et son expérience, mais aussi pas
ses qualités humaines et relationnelles, de porter ces sujets.
Il rappelle que les problématiques liées à la santé, tant phy-
sique que mentale, et aux conditions de travail sont un axe
de renforcement et de développement de notre attractivité
et de notre capacité à pérenniser les agents sur leur poste
de travail.
Il explique que ce poste de chargé(e) de mission santé, sé-
curité et conditions de travail sera rattaché au service res-
sources humaines, sous la responsabilité du Directeur des
Ressources Humaines.
Il cite les missions principales de la personne recrutée qui
devra, en autre, intervenir en soutien et en support du Res-
ponsable prévention, santé, sécurité.
Il précise que cet emploi pourra être pourvu par un fonction-
naire titulaire de catégorie B au grade de rédacteur, de rédac-
teur principal de 2ème classe, de rédacteur principal de 1ère
classe, ou par un agent contractuel, en cas de recrutement
infructueux de fonctionnaire.
Suite à l’interrogation de monsieur Robert Astier, monsieur Da-
niel-Jean Véniat affirme que ce poste n’était pas occupé aupa-
ravant, tout en précisant que le responsable prévention, chargé
de mission santé-sécurité n’était plus en capacité d’assurer la
totalité de ses missions.
Il a donc été décidé de lui apporter un appui sur la partie liée
aux ressources humaines (déclarations et analyse des accidents
du travail) et de le soutenir sur d’autres champs d’activité.
Monsieur le maire tient à souligner qu’un retard important a été
pris au fils des ans, certains dossiers n’ayant pas été mis à jour
avant la fusion des communes, ce qui nécessite aujourd’hui un
investissement humain important.
Suite à la demande de monsieur Robert Astier monsieur Daniel-
Jean Véniat communiquera par la suite le nombre annuel d’ac-
cidents du travail, au cours des années 2023 et 2024.
Monsieur le maire fait remarquer que leur nombre sur la com-
mune est bien inférieur aux autres collectivités de même rang.
Monsieur Daniel-Jean Véniat ajoute que le pourcentage des
arrêts maladies est largement en dessous de la moyenne dépar-
tementale, voire nationale et met aussi l’accent sur les accidents
du travail dont le nombre est dérisoire.
Monsieur Richard Broche regrette que l’embauche d’un contrac-
tuel soit envisagée pour ce poste.
Monsieur Daniel-Jean Véniat rappelle les difficultés de recrute-
ment depuis un certain temps dans les collectivités.
De ce fait, l’embauche d’un contractuel ne peut être exclue, ce
dernier ayant ensuite la possibilité d’être titularisé.
Monsieur le maire explique qu’il existe une véritable souffrance
et pénurie de fonctionnaires sur le territoire, touchant tous les
domaines de compétences.
Monsieur Daniel-Jean VÉNIAT estime que la collectivité a encore
la chance de pouvoir se doter des ressources nécessaires à son
fonctionnement.
Il souligne cependant les difficultés persistantes pour recruter
du personnel compétent et intéressé, au service eau et assainis-
sement.
Le conseil municipal approuve la suppression du poste de
directrice des projets RH et transversaux et la création d’un
emploi permanent sur l’un des grades du cadre d’emploi de
rédacteur relevant de la catégorie hiérarchique B pour effec-
tuer les missions de chargé(e) de mission santé, sécurité et
conditions de travail,
Il autorise, le cas échéant, le recrutement sur un emploi per-
manent d’un agent contractuel de catégorie B, dans l’hypo-
thèse où la vacance d’emploi ne serait pas pourvue par un
fonctionnaire titulaire ou stagiaire, pour une durée déter-
minée de trois ans maximum renouvelable dans la limite de
six ans, et rémunéré en référence à la grille indiciaire d’un
des grades du cadre d’emplois de catégorie B des rédacteurs
territoriaux et des primes et indemnités institués par la col-
lectivité.
(Votants :27, pour : 27)
8Monsieur Richard Broche souhaite revenir sur la liaison val-
lée-station avant de passer à la suite du conseil municipal.
Tout d’abord, il avait cru comprendre que cette présentation
devait avoir lieu en même temps pour les deux communes
(Aime-La-Plagne et La Plagne Tarentaise) afin que tous les
élus aient simultanément la même information.
Monsieur le maire ne voit pas comment cela peut être pos-
sible dans un premier temps puisque les conseils municipaux
de chaque collectivité se déroulent à des dates différentes.
Monsieur Richard Broche revient ensuite sur la clé de répar-
tition qui est essentielle dans ce projet.
Monsieur le maire précise que la discussion à ce sujet est tou-
jours en cours, soulignant qu’il maintient sa position quant à
l’équilibre financier souhaité entre les deux collectivités.
Il persiste également sur l’organisation d’une réunion pu-
blique de présentation afin de recueillir l’avis de la popula-
tion, qui sera déterminant dans la suite de ce projet.
Pour répondre à la question de monsieur Richard Broche,
monsieur le maire stipule que le projet est déjà intégré au
SCOT (Schéma de Cohérence Territoriale) et le PLU (Plan
Local d’Urbanisme) se mettra en adéquation d’ici 2 à 3 ans
maximum
Monsieur Daniel-Jean Véniat pense qu’il n’y aura pas de dif-
ficultés particulières, bien que le dossier administratif im-
plique un certain délai de préparation.
Il ajoute que la loi ZAN (Zéro Artificialisation Nette) doit être
prise en compte, l’implantation de pylônes entraînant une
artificialisation de certaines parcelles.
Enfin, il souligne la complexité de l’étude en vue du dépla-
cement de la ligne haute tension 63 kV, qu’elle soit aérienne
ou souterraine.
Monsieur le maire rappelle que ce déplacement n’est pas
inclus dans l’étude de faisabilité.
Madame Isabelle Girod-Gedda souhaite savoir si le SIGP peut
être le porteur du projet et si cela est prévu dans les statuts.
Monsieur le maire mentionne que cette structure commune
aux deux collectivités pourrait potentiellement être enga-
gée dans la mise en œuvre de cette liaison.
Il rappelle que le SIGP dispose déjà de la compétence “eau
et assainissement” sur l’altitude pour deux des trois collecti-
vités membres.
Informations
Depuis la mise en œuvre de la délégation de pouvoirs qui lui a été accordée par délibération 2022-170 du 4 octobre 2022, conformément au Code Général des Collectivités Territoriales (article L.2122-22 et L. 2122-23), monsieur le maire informe des décisions prises :
Marchés à procédure adaptée Signature des marchés et avenants de travaux, fournitures et services suivants, depuis la convocation du Conseil Municipal
du 07 janvier 2025 :
N°
marchés Objet titulaire montant HT
montant
TTC
maPa
25-04
Modification de droit
commun N°3 du PLU de
la commune déléguée
de Mâcot La Plagne
Citadia SAS 12 975,00 € HT 15 570,00 € TTC
MAPA
25-04
Prestations de nettoyage
et d’entretien du groupe
scolaire de Plagne Centre
Tarentaise 73 services 37 800,00 € HT Non soumis à TVA
MAPA
23-14
Construction d’une liai-
son mécanique piétonne
à Belle Plagne
Lot N°4 : Gros-œuvre :
avenant N°5
Construction Savoyarde + 6 764,00 € HT + 8 116,80 € TTC
MAPA
23-20
Construction d’une liaison mécanique piétonne à Belle Plagne
Lot 5A Charpente métal-
lique : Avenant n°2 SAS GIlles Mouthon + 16 090,00 € HT + 19 308,00 € TTC
Lot 6 Habillage Bois :
avenant n°2 SARL Les Arolles + 11 232,00 € HT + 13 478,40 € TTC
Lot 7 Electricité - CF0/
CFA : avenant n°1 REVET ELECTRIC + 10 944,00 € HT + 13 132,80 €
MAPA
22-15
Maintenance des ascen-
seurs : avenant n°1 Schindler - 1 348,00 € HT - 1 482,80 € TTC
9Décisions
Signature des décisions prises depuis la convocation du conseil municipal du 07 janvier 2025 :
Date n°décisions objet
30/12/2024 2024-36 Contrat de bail de courte durée avec la SASU Reflets Alpins pour un local situé à Montchavin
30/12/2024 2024-37 Contrat de location avec l’ESF La Plagne pour un local situé à Plagne Soleil dans l’immeuble le Cervin
30/12/2024 2024-38 Bail commercial avec la SARL GUILLET DESMOULIN pour l’exploitation de l’Auberge de Valezan
30/12/2024 2024-39 Bail professionnel avec le Docteur Nicolas DELACROIX pour l’exploitation d’un cabinet de santé aux Coches
23/01/2025 2025-001 Avenant n°2 au bail commercial avec la SAS les terrasses
23/12/2024 2025-002 Budget général 2024 - Virement de crédits
Monsieur Robert ASTIER fait remarquer l’ajout d’avenants à chaque conseil pour la liaison mécanique de Belle Plagne (MAPA 23-20) et s’inquiète quant à son coût final.
Monsieur le maire rappelle que les travaux de l’escalator ne sont pas encore achevés et le surcoût est, pour l’instant, estimé à environ 100 000 €, mais susceptible d’évoluer.
Questions orales
Le groupe « Agir pour l’économie au service de votre terri-
toire » représenté par monsieur Richard Broche souhaite
poser les questions suivantes :.
Questions de monsieur Richard Broche
1) Est- ce que les établissements « petite restaura-
tion » gérés sur le domaine skiable par la SAP sont soumis
aux mêmes redevances que les autres restaurants d’alti-
tude ?
Monsieur le maire signale que le seul snack concerné (Live
3000) n’est pas directement implanté sur le domaine skiable
mais intégré dans la gare d’arrivée de la télécabine du glacier.
Par contre, cet établissement est soumis à la redevance de
concession basée sur le chiffre d’affaires, par l’intermédiaire
du Syndicat Intercommunal de la Grande Plagne.
.
Questions de monsieur Robert Astier :
1) Pourquoi, lors du dernier sinistre au chef-lieu,
n’a-t-on pas actionné la sirène ?
Monsieur le maire rappelle que ce dispositif d’alerte n’est
plus sous le contrôle des collectivités. Il ajoute que le Service
Départemental d’Incendie et de Secours (SDIS) ne l’active
plus pour les départs de feux, sauf cas exceptionnel.
Monsieur Xavier Miché prend la parole pour expliquer que,
suivant la gravité de la situation, le Préfet déclenche le plan
ORSEC et active les sirènes répertoriées par département
(système d’alerte et d’information des populations).
Il ajoute que cette question met en évidence la nécessité
d’informer les habitants de la commune sur ce dispositif pi-
loté depuis Lyon depuis 1996 (tests sirène le 1er mercredi du
mois, connaissance des différents signaux utilisés, etc…). Ré-
pondant à l’inquiétude de monsieur Robert Astier, monsieur
Xavier Miché explique que le voisinage n’est alerté qu’en cas
d’impératif majeur par le commandant des secours ou le di-
recteur des opérateurs de secours (le maire de la commune
ou son représentant).
Il précise que l’objectif est de maintenir les habitants dans
leur bâtiment, si aucun danger immédiat n’est à craindre,
afin d’éviter la panique qui pourrait entraver l’intervention
des secours.
Monsieur le maire confirme sa présence sur les lieux jusqu’à
2 h du matin, avec les services municipaux dont le Directeur
Général des Services. Après s’être assuré de la mise en sécuri-
té des victimes, sa principale inquiétude a été la propagation
du feu à l’église toute proche.
Il informe que la salle des mariages de la mairie avait été
mise à disposition pour servir de poste de commandement.
Monsieur le maire clôture la séance à 21h20
10LA PLAGNE TARENTAISE 2020,
un territoire qui nous rassemble
Bonjour à tous !
En préambule du dernier conseil municipal, une res-
titution de la dernière étude concernant la liaison
« vallée- station » a été présentée à l’ensemble des
élus ; étude avec des projections et des chiffres inté-
ressants, et qui , sur le papier semblent cohérents.
Néanmoins, plusieurs points nous interrogent :
- Suite à l’éboulement le week-end du 1er février, ne
faudrait-il pas en parallèle travailler sur notre accès
routier ?
- L’accès ferroviaire à voie unique de notre vallée
n’est pas pris en considération.
- La pendulation des navettes en vallée (ronde) ne
concerne pas l’ensemble du territoire mais unique-
ment les villages situés sur le trajet de la liaison.
- La desserte en altitude afin de déposer nos clients
au pied de leur hébergement n’est pas assez étudiée
pour favoriser l’attrait d’un tel appareil.
- Construire un tel projet avec d’hypothétiques sub-
ventions de l’État au vu du contexte actuel est selon
nous très risqué.
- Ne faudrait-il pas se rapprocher des services de
l’État afin de faire une pause dans le déroulé de la
procédure de Délégation de Service Publique (DSP
-gestion du domaine skiable) ? En effet, cela pour-
rait permettre d’y intégrer cette liaison décarbonée
et de laisser supporter au futur exploitant le risque
financier, qui selon nous, ne peut être à la charge
des communes. Aussi, une fois intégrée dans la
consultation de la future DSP, le SIGP pourrait être
mandaté au nom du futur délégataire afin d’engager
sans délai les procédures et les travaux.
Enfin, si la clé de répartition entre Aime La Plagne et
La Plagne Tarentaise n’a pas été validée à ce jour, on
connait le planning !
Pour une liaison opérationnelle fin 2029, le projet
devra être lancé avant la fin du premier trimestre
2025 avec la promesse d’une réunion publique en
amont. LE COMPTE A REBOURS est lancé !
Richard Broche, Isabelle Girod Gedda, Maryse
Buthod,Robert Astier, Guy Pellicier
Adresse Mail : richardbroche.laplagne@gmail.com
Tribune des groupes
Bonjour à toutes et tous,
En 2025, La Plagne Tarentaise franchit une étape
clé avec des projets structurants améliorant durable-
ment la qualité de vie et l’attractivité du territoire.
Mobilité, habitat, cadre de vie : chaque aména-
gement s’inscrit dans une vision globale pour une
commune plus accessible, agréable et tournée vers
l’avenir.
L’accessibilité est un enjeu majeur pour une com-
mune où cohabitent résidents, travailleurs et visiteurs.
L’ascenseur valléen, en phase d’étude approfondie,
offrira une liaison rapide entre Aime-La Plagne et
Plagne Centre, réduisant la circulation automobile et
favorisant la transition écologique.
Dans la même optique, la déviation de Macot, dont
la première phase démarre en 2025 avec une route
forestière, vise à délester le centre du village d’un
trafic dense. Par ailleurs, les travaux de sécurisation
à Sangot et du pont de Sangot renforceront la pro-
tection des piétons et cyclistes.
L’amélioration du cadre de vie passe aussi par un ha-
bitat adapté et des espaces publics rénovés. Le quar-
tier intergénérationnel de la Fontaine répondra aux
attentes des familles et seniors avec des logements
accessibles favorisant la mixité sociale. À proximité,
la requalification de la traversée et, plus tard, de la
place de l’église, redonnera vie au centre du village
en sécurisant les déplacements.
Les Jeux Olympiques d’hiver 2030 sont une opportu-
nité d’accélérer certains projets d’infrastructure. Le
premier tronçon de l’ascenseur valléen jusqu’à La
Roche, desservant les sites olympiques de manière
décarbonée, pourrait bénéficier d’un financement
de l’État. Les recettes d’exploitation permettront
ensuite d’envisager sa poursuite vers Plagne Centre.
Une réunion publique associera la population à ce
choix, comme promis lors du conseil municipal de
septembre.
L’avenir de La Plagne Tarentaise se construit au-
jourd’hui avec des choix réfléchis et structurants.
Avec méthode et ambition, nous poursuivons nos en-
gagements pour une commune paisible, dynamique
et respectueuse de son environnement.
Liste Jean- Luc Boch.
11Manifestations
taBles rondes Vendredi 4 aVril - 18h 30
Palais des Congrès de Belle Plagne
Ouverture à tous
Table 1 : Quelle est votre définition de la Montagne ?
Jean Luc Boch - Maire La Plagne Tarentaise
Thierry Dutilloy- Directeur Régional TotalEnergies.
M. Koulinsky - Conférence sur le changement climatique
M. Silvestre - Maire délégué de La Cote d’Aime
M. Périgard - Directeur Commercial Société KASSBOHER.
Table 2 : Comment l’Energie va t’elle répondre à cette
évolution de la Montagne ?
Jean Luc Boch - Maire La Plagne Tarentaise
Thierry Dutilloy - Directeur Régional TotalEnergies.
M. Capuçon- Chargé de Mission Maison des propriétaires
Mme Loquay - chargée des mobilités, transports et déplace-
ments, pays de Tarentaise Vanoise
M. Périgard- Directeur Commercial Société KASSBOHER.
Animateur : Serge Delemontex
la mega B ell C ourse samedi 19 aVril 2025
Affolez le chrono (si vous pouvez sur les espaces ludiques
complètement twistés du domaine skiable de La Plagne:
la Funslope, le boardercross Riders Nation, le Stade Jean-
Luc Crétier, le slalom YUGE, le boardercross de La Rossa, le
parcours d’obstacles du Fornelet spécialement monté pour
l’occasion etc.
Jouez la gagne. Jouez tout court !
Bref, faites ce que vous savez faire de mieux : vous amuser sur
vos skis ou votre snowboard !
1 course, 2 formats
Deux formats de course au choix (S ou XL) pour pouvoir par-
ticiper avec tous les riders de votre coeur
à partir de 8 ans (niveau rouge)
Inscription et information : https://lamegabellcourse.
com
la démemBrée C ie sans faire de Bruit
samedi 19 aVril 2025 - 20h 30 1909. Une atmosphère au cœur d’une histoire policière !
Coup de théâtre ! Pied de nez ! Qui a tué cette femme de
la haute société de manière aussi sauvage ? Deux femmes
reprennent l’enquête lors de cette étrange réunion pour élu-
cider l’affaire.
Elles interrogent les témoins et les détectives. Le mystère
reste entier. D’autant qu’on ne prend pas la journaliste et la
passionnée de forensique au sérieux. Et pour cause, seuls
les hommes sont dignes de raison au début du siècle der-
nier. Pourtant, tant de femmes ont œuvré pour l’humanité.
Depuis les origines. Mais elles seront là aussi, témoins de
ces luttes qui se mettent en place. Un crime rocambolesque,
une récompense à qui découvrira le meurtrier, une réunion
entre témoins et experts du crime… et deux femmes pour
résoudre l’enquête. Deux femmes ? En 1909 ?
Et oui, deux femmes ! Un spectacle vif et drôle, une enquête
haletante menant ses personnages en quête de leur propre
vérité !
Basilique Saint Martin - Aime-La-Plagne - Information : La
Plagne Vallée - 04.79.55.67.00
Informations
P rix littéraire la P lagne
tarentaise En ce début d’année 2025, quoi de mieux que la promesse
de lectures passionnantes à foison ?!
Le réseau des médiathèques de La Plagne Tarentaise et son
groupe de lectrices passionnées sont heureux de vous faire
part de la naissance du prix littéraire «La montagne de livre»Il
s’agit d’un prix littéraire conçu par le groupe de passionnées
de lecture qui se réunit une fois par mois en alternance à
Macot et Bellentre. 12 titres parmi l’offre littéraire récente ont
été présélectionnés pour vous et sont empruntables gratui-
tement dans vos médiathèques. Vous avez maintenant un
an pour lire tous ces livres (sans obligation) et attribuer une
note à chacun via les bulletins de vote mis à disposition. Fin
2025, le roman préféré des lecteurs sera désigné lauréat !
Quel roman atteindra le sommet ?!
A vos marques... Prêts ? Lisez !
Plus d’information sur www.laplagne-tarentaise.fr
alerte et séCurité Le SAIP (Système d’Alerte et d’Information des Populations)
permet d’avertir en cas de danger majeur.
Reconnaître le signal national d’alerte :
- Alerte : 3 séquences de 1 min 41 s (son modulé)
- Fin d’alerte : 30 s de son continu
Le test mensuel a lieu chaque 1er mercredi du mois à midi
En cas d’alerte :
- Écoutez la radio (France Bleu Pays de Savoie)
- Soyez attentifs aux messages des autorités
- Restez en sécurité jusqu’aux consignes officielles
Les 24 sirènes de Savoie sont là pour vous protéger
Elles sont situées : Albertville, Avrieux, Bessans, Bourg-Saint-
Maurice, Brides-les-Bains, Fourneaux, Grand-Aigueblanche,
Modane, Moûtiers, Pomblière Saint-Marcel, Pralognan-la-
Vanoise, Saint-Jean-de-Maurienne, Saint-Martin-d’Arc, Saint-
Michel-de-Maurienne, Tignes, Tours-en-Savoie, Ugine, Val
d’Isère, Val d’Arc, Villarodin-Bourget,.
Renseignez-vous sur les risques près de chez vous et prépa-
rez votre plan d’urgence.
P rintemPs J aPonais 4 aVril au 28 mai 2025
La Maison des Arts organise Le Printemps Japonais, un évé-
nement célébrant la culture japonaise grâce à différentes
expositions, ateliers, projections, conférences et animations.
A La Maison des Arts
Plongez dans l’univers nippon à travers des expositions
dédiées aux estampes traditionnelles japonaises, à l’aqua-
relle et à l’univers du manga, mettant en lumière des artistes
contemporains et des œuvres emblématiques.
Le programme s’enrichit d’ateliers créatifs (origami, peinture,
cuisine japonaise), de dégustations, de projections gratuites
de films cultes comme Princesse Mononoké, de conférences
sur l’art et le japonisme, ou encore d’une journée Hanami
pour célébrer la floraison des cerisiers.
La remise des prix du concours Tarentaise Manga clôturera
l’événement le 26 mai, suivie d’un moment convivial.
Un voyage culturel immersif à ne pas manquer à travers
l’univers du Japon !
VERNISSAGE de l’exposition
« Les trente-six vues du Mont Fuji », estampes de Katusu-
hika Hokusai
Vendredi 4 avril 2025 à 18h30 - La Maison des Arts
Directeur de la publication : Monsieur le maire, conception et illustration : service communication, Directeur de la publication : Monsieur le maire, conception et illustration : service communication, Imprimé par nos soins en 400 exemplaires, Crédits photos
: La Plagne Tarentaise,
Imprimé par nos soins en 400 exemplaires, Crédits photos
: La Plagne Tarentaise,