Offres
API
Connexion
Documents similaires
Arrêté - Préfecture - Hauts-de-Seine - 2025 04 30 RAA spéci
Arrêté - Préfecture - Hauts-de-Seine - 2022 04 14 RAA spéci
Arrêté - Préfecture - Hauts-de-Seine - 2020 04 21 RAA speci
Arrêté - Préfecture - Hauts-de-Seine - 2021 04 08 RAA spéci
Arrêté - Préfecture - Hauts-de-Seine - 2020 04 07 RAA spéci
Arrêté - Préfecture - Hauts-de-Seine - 2022 04 01 RAA spéci
Arrêté - Préfecture - Hauts-de-Seine - 2021 04 21 RAA spéci
Arrêté - Préfecture - Hauts-de-Seine - 2022 04 22 RAA spéci
Arrêté - Préfecture - Hauts-de-Seine - 2025 01 07 RAA spéci
Arrêté - Préfecture - Hauts-de-Seine - 2025 05 07 RAA spéci
Arrêté - Préfecture - Hauts-de-Seine - 2025 04 07 RAA spécial CABINET du 07 avril 2025
Document publié le Lundi 7 avril 2025
Lien du pdf (Arrêté - Préfecture - Hauts-de-Seine - 2025 04 07 RAA spécial CABINET du 07 avril 2025)
Thèmes du document : Justice et droit, Aménagement du territoire, Sécurité publique,
PRÉFET
DES HAUTS-DE-SEINE
Liberté
Egalité
Fraternité
1
RECUEIL
DES
ACTES ADMINISTRATIFS
CABINET DU PREFET
Vidéo protection
N° Spécial 07 avril 20252
PREFECTURE DES HAUTS-DE-SEINE
RECUEIL DES ACTES ADMINISTRATIFS
N° Spécial CABINET du 07 avril 2025
SOMMAIRE
Arrêtés Dates CABINET Vidéo protection Pages
CAB/DS/BPS
n°2025-233 01.04.2025
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement LE CREDIT LYONNAIS – LCL
501
8
CAB/DS/BPS
n°2025-234 01.04.2025
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement LE CREDIT LYONNAIS – LCL
503
10
CAB/DS/BPS
n°2025-235 01.04.2025
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement LE CREDIT LYONNAIS – LCL
508
12
CAB/DS/BPS
n°2025-236 01.04.2025
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement LE CREDIT LYONNAIS – LCL
509
14
CAB/DS/BPS
n°2025-237 01.04.2025
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement LE CREDIT LYONNAIS – LCL
530
16
CAB/DS/BPS
n°2025-238 01.04.2025
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement LE CREDIT LYONNAIS – LCL
539
18
CAB/DS/BPS
n°2025-239 01.04.2025
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement LE CREDIT LYONNAIS – LCL
540
20
CAB/DS/BPS
n°2025-240 01.04.2025
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement LE CREDIT LYONNAIS – LCL
543
223
CAB/DS/BPS
n°2025-241 01.04.2025
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement LE CREDIT LYONNAIS – LCL
544
24
CAB/DS/BPS
n°2025-242 01.04.2025
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement LE CREDIT LYONNAIS – LCL
895
26
CAB/DS/BPS
n°2025-243 01.04.2025
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement LE CREDIT LYONNAIS – LCL
857
28
CAB/DS/BPS
n°2025-244 01.04.2025
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement LE CREDIT LYONNAIS – LCL
555
30
CAB/DS/BPS
n°2025-245 01.04.2025
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement LE CREDIT LYONNAIS – LCL
550
32
CAB/DS/BPS
n°2025-246 01.04.2025
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement LE CREDIT LYONNAIS – LCL
516
34
CAB/DS/BPS
n°2025-247 01.04.2025
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement LE CREDIT LYONNAIS – LCL
526
36
CAB/DS/BPS
n°2025-248 01.04.2025
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement LE CREDIT LYONNAIS – LCL
636
38
CAB/DS/BPS
n°2025-249 01.04.2025
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement LE CREDIT LYONNAIS – LCL
647
40
CAB/DS/BPS
n°2025-250 01.04.2025
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement LE CREDIT LYONNAIS – LCL
616
424
CAB/DS/BPS
n°2025-251 01.04.2025
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement LE CREDIT LYONNAIS – LCL
591
44
CAB/DS/BPS
n°2025-252 01.04.2025
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement LE CREDIT LYONNAIS – LCL
5
46
CAB/DS/BPS
n°2025-253 01.04.2025
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement LE CREDIT LYONNAIS – LCL
1184
48
CAB/DS/BPS
n°2025-254 01.04.2025
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement LE CREDIT LYONNAIS – LCL
510
50
CAB/DS/BPS
n°2025-255 01.04.2025
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement CAISSE REGIONALE DU
CREDIT AGRIGOLE MUTUEL PARIS ÎLE
DE FRANCE
52
CAB/DS/BPS
n°2025-256 01.04.2025
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement SARL ALYDISTRIBUTION –
CARREFOUR CITY
54
CAB/DS/BPS
n°2025-257 01.04.2025
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement LAGARDERE TRAVEL
RETAIL France - 312730
56
CAB/DS/BPS
n°2025-258 01.04.2025
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement ARKOSE & CO
58
CAB/DS/BPS
n°2025-259 01.04.2025
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement MAISON DU MONDE SAS
60
CAB/DS/BPS
n°2025-260 01.04.2025
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement LE BEFFROI SOGEB SPL
62
CAB/DS/BPS
n°2025-261 01.04.2025
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement MONDIAL RELAY –
FR031494
645
CAB/DS/BPS
n°2025-262 01.04.2025
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
de neuf périmètres vidéoprotégés délivré à
l’établissement REGIE AUTONOME DES
TRANSPORTS PARISIENS – RATP LIGNE
T2
66
CAB/DS/BPS
n°2025-263 01.04.2025
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement LAGARDERE TRAVEL
RETAIL France – RELAY 333484
69
CAB/DS/BPS
n°2025-264 01.04.2025
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement SAS LA CAVE DE MEUDON
71
CAB/DS/BPS
n°2025-265 01.04.2025
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement SNC FREDDY – TABAC
BARAKA
73
CAB/DS/BPS
n°2025-266 01.04.2025
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement LE CHIQUITO BAR-TABAC
75
CAB/DS/BPS
n°2025-267 01.04.2025
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement MONDIAL RELAY –
CONSIGNE N° 31019
77
CAB/DS/BPS
n°2025-268 01.04.2025
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement MONDIAL RELAY –
CONSIGNE N°31022
79
CAB/DS/BPS
n°2025-269 01.04.2025
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement MONDIAL RELAY –
CONSIGNE N°31293
81
CAB/DS/BPS
n°2025-270 01.04.2025
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement MONDIAL RELAY –
CONSIGNE N°31642
83
CAB/DS/BPS
n°2025-272 01.04.2025
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement MONDIAL RELAY –
CONSIGNE N°31290
85
CAB/DS/BPS
n°2025-273 01.04.2025
Arrêté autorisant l’installation et l’exploitation
d’un système de vidéoprotection délivré à
l’établissement FRITEC SAS
876
CAB/DS/BPS
n°2025-274 01.04.2025
Arrêté autorisant l’exploitation d’un système de
vidéoprotection délivré à la commune
BoulogneBillancourt pour l’espace Landowski
89
CAB/DS/BPS
n°2025-275 01.04.2025
Arrêté autorisant l’exploitation d’un système de
vidéoprotection délivré à ASL du Centre
Commercial Qwartz à Villeneuve-la-Garenne
91
CAB/DS/BPS
n°2025-276 01.04.2025
Arrêté renouvelant l’autorisation d’exploiter un
système de vidéoprotection délivrée à la
commune de Boulogne-Billancourt pour la voie
publique
93
Annexe à l’arrêté CAB/DS/BPS n°2025-276 du 01/04/2025 renouvelant l’autorisation d’exploiter un système de vidéoprotection délivrée à la commune de Boulogne-Billancourt pour la voie publique
95-69
CAB/DS/BPS
n°2025-277 01.04.2025
Arrêté modifiant l’exploitation d’un système de
vidéoprotection délivrée à la commune de
Clamart pour la voie publique
97
Annexe à l’arrêté CAB/DS/BPS n°2025-277 du 01/04/2025 modifiant l’exploitation d’un système de vidéoprotection délivrée à la commune de Clamart pour la voie publique
99-102
CAB/DS/BPS
n°2025-278 01.04.2025
Arrêté autorisant l’exploitation d’un système de
vidéoprotection délivré à Ministères des
Territoires, de l’Ecologie et du Logement à
Puteaux
103
CAB/DS/BPS
n°2025-279 01.04.2025
Arrêté autorisant l’exploitation d’un système de
vidéoprotection délivré à la commune de La
Garenne-Colombes pour le poste de la police
municipale
105
CAB/DS/BPS
n°2025-280 01.04.2025
Arrêté autorisant l’exploitation d’un système de
vidéoprotection délivré à la commune de La
Garenne-Colombes pour le parking Charlebourg
107
CAB/DS/BPS
n°2025-281 01.04.2025
Arrêté autorisant l’exploitation d’un système de
vidéoprotection délivré à la commune de La
Garenne-Colombes pour l’annexe de la
médiathèque
109
CAB/DS/BPS
n°2025-283 01.04.2025
Arrêté autorisant l’exploitation d’un système de
vidéoprotection délivré à la commune de La
Garenne-Colombes pour la piscine Claude
Chedal-Anglay
1117
CAB/DS/BPS
n°2025-284 01.04.2025
Arrêté autorisant l’exploitation d’un système de
vidéoprotection délivré à la commune de La
Garenne-Colombes pour la maison des
associations
113
CAB/DS/BPS
n°2025-285 01.04.2025
Arrêté autorisant l’exploitation d’un système de
vidéoprotection délivré à la commune de La
Garenne-Colombes pour le théâtre municipal
115
CAB/DS/BPS
n°2025-286 01.04.2025
Arrêté autorisant l’exploitation d’un système de
vidéoprotection délivré à la commune de La
Garenne-Colombes pour le relais petite enfance
117
CAB/DS/BPS
n°2025-289 01.04.2025
Arrêté autorisant l’exploitation d’un système de
vidéoprotection délivré à la commune de La
Garenne-Colombes pour la mairie annexe Veuve
Lacroix
119
CAB/DS/BPS
n°2025-290 01.04.2025
Arrêté autorisant l’exploitation d’un système de
vidéoprotection délivré à la commune de La
Saint-Cloud pour le musée des Avelines
121
CAB/DS/BPS
n°2025-291 01.04.2025
Arrêté autorisant l’exploitation d’un système de
vidéoprotection délivré Ministères des
Territoires, de l’Ecologie et du Logement à
Puteaux
123
CAB/DS/BPS
n°2025-292 01.04.2025
Arrêté autorisant l’exploitation d’un système de
vidéoprotection délivré à la commune de
Levallois-Perret pour un bâtiment administratif
125=
É
.
Cabinet
DES HAUTS-DE-SEINE
Direction des Sécurités
Liberté Égalité Fraternité
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2025.233
du
01
avril
2025
autorisant
l'installation
et
l'exploitation d'un système de vidéoprotection délivré à l'établissement LE CREDIT LYONNAIS - LCL 501
Le
préfet
des
Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure
;
Vu le décret du 31 octobre 2024 portant nomination de monsieur Alexandre BRUGÈRE en qualité de préfet des Hauts-de-Seine ; Vu l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant définition des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE 1
: L'établissement LE CREDIT LYONNAIS - LCL 501 - dossier n° 20100150 est autorisé à
installer
et
exploiter
un
système
de
vidéoprotection
sis
2
avenue
du
Général
Leclerc
92100
Boulogne-Billancourt. Il est composé de 4 caméras intérieures. Le dispositif n’est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute modification du système de vidéoprotection doit faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux. Les caméras situées dans des espaces
non ouverts au
public,
ne sont pas soumises pour avis à
la
commission
départementale
de
vidéoprotection,
et
ne
font
pas
l'objet
d'une
autorisation
préfectorale. ARTICLE 2 :
Ce
dispositif est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance. ARTICLE 3
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire,
les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.ARTICLE 4 :
Le titulaire de
l'autorisation doit tenir un
registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date de destruction
des
images et,
le cas échéant,
la
date de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE
5 :
Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l’article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 6 :
L'exploitation du
système doit se faire dans
le
respect des
libertés
individuelles et
de
la
vie
privée.
Les caméras
doivent être
dotées de
masquages
dynamiques,
notamment
afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7 :
Le responsable du système se porte garant des
personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que l'accès à la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8
:
Sans
préjudice des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
:
Dans les deux mois à compter de la notification ou de la
publication au
recueil
des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue
Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex.
- un
recours hiérarchique, auprès du
ministre de
l'Intérieur- direction
des
libertés
publiques et
des
affaires juridiques
-
sous
direction
des
libertés
publiques
et
de
la
police
administrative
-
11, rue des Saussaies - 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l’Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10
: Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
Un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-SeineE x
Cabinet
PRÉFET DES HAUTS-DE-SEINE Liberté Égalité Fraternité
Direction des Sécurités
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2025.234
du
01
avril
2025
autorisant
l'installation
et
l'exploitation d’un système de vidéoprotection délivré à l'établissement LE CREDIT LYONNAIS - LCL 503
Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure
;
Vu le décret du 31 octobre 2024 portant nomination de monsieur Alexandre BRUGÈRE en qualité de préfet des Hauts-de-Seine ; Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance
;
Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE 1 : L'établissement LE CREDIT LYONNAIS - LCL 503 - dossier n° 20100151 est autorisé à
installer et
exploiter un système de vidéoprotection sis1 boulevard Jean Jaurès 92100 Boulogne-Billancourt. Il est composé de 4 caméras intérieures. Le dispositif n’est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute modification du système de vidéoprotection doit faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux. Les caméras situées dans des espaces non ouverts au public, ne sont pas soumises pour avis à la commission
départementale
de
vidéoprotection,
et
ne
font
pas
l'objet
d'une
autorisation
préfectorale. ARTICLE
2 :
Ce
dispositif est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance. ARTICLE 3
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.ARTICLE 4 :
Le titulaire de l'autorisation doit tenir Un
registre mentionnant
les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5 :
Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l'article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 6 :
L'exploitation du
système
doit se
faire
dans
le
respect
des
libertés individuelles
et
de la vie privée.
Les caméras doivent être dotées de masquages dynamiques,
notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7 :
Le
responsable du système se porte garant des
personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que
l'accès à
la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8 :
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à
même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9 :
Dans
les deux
mois
à
compter de la
notification ou
de
la
publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : -
Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue
Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex.
-
un
recours
hiérarchique, auprès
du
ministre de
l'Intérieur- direction
des
libertés
publiques et
des
affaires juridiques - sous
direction
des
libertés
publiques et
de
la
police
administrative -
T1, rue des Saussaies - 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4,
boulevard de
l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE 10
:
Le
sous-préfet,
directeur de
cabinet
du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
Un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine
Pour le préfet et par
délégation,
Le er
teur
de cabinet,Ex
Cabinet
PRÉFET DES HAUTS-DE-SEINE Liberté Égalité Fraternité
Direction des Sécurités
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2025.235
du
01
avril
2025
autorisant
l'installation
et
l'exploitation d’un système de vidéoprotection délivré à l'établissement LE CREDIT LYONNAIS - LCL 508
Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure
;
Vu le décret du 31 octobre 2024 portant nomination de monsieur Alexandre BRUGÈRE en qualité de préfet des Hauts-de-Seine ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE 1 : L'établissement LE CREDIT LYONNAIS - LCL 508 - dossier n° 20100154 est autorisé à installer et exploiter un système de vidéoprotection sis 64 boulevard Jean Jaurès 92110 Clichy. Il'est composé de 4 caméras intérieures. Le dispositif n’est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute modification du système de vidéoprotection doit faire l’objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux. Les caméras situées dans des espaces non ouverts au
public, ne sont pas soumises pour avis à la
commission
départementale
de
vidéoprotection,
et
ne
font
pas
l'objet
d'une
autorisation
préfectorale. ARTICLE
2
:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l’objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance. ARTICLE 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information
judiciaire,
les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.ARTICLE 4 :
Le titulaire de l'autorisation doit tenir
Un registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date de destruction
des
images et,
le cas échéant,
la
date de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5
: Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l'article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 6
:
L'exploitation du
système doit se faire dans
le respect des
libertés individuelles et
de la vie privée.
Les caméras doivent être dotées de masquages dynamiques, notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7 : Le
responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que
l'accès à
la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE
8 : Sans
préjudice des
sanctions
pénales applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être
retirée en cas de
manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
:
Dans les deux mois à compter de la notification ou de la
publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : -
Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - un recours hiérarchique, auprès du
ministre de l’Intérieur- direction des libertés publiques et
des
affaires juridiques - sous
direction
des
libertés
publiques et
de
la
police
administrative -
11, rue des Saussaies — 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10
:
Le
sous-préfet, directeur de
cabinet du
préfet des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
Un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine
Pour le préfet et parseée ati
Le sous-préfet, directeur
deEM
Cabinet
PRÉFET DES HAUTS-DE-SEINE Liberté Égalité Fraternité
Direction des Sécurités
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2025.236
du
01
avril
2025
autorisant
l'installation
et
l'exploitation d’un système de vidéoprotection délivré à l'établissement LE CREDIT LYONNAIS - LCL 509
Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure ; Vu le décret du 31 octobre 2024 portant nomination de monsieur Alexandre BRUGÈRE en qualité de préfet des Hauts-de-Seine ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE 1 : L'établissement LE CREDIT LYONNAIS - LCL 509 - dossier n° 20100155 est autorisé à installer et exploiter un système de vidéoprotection sis 6 rue Saint-Denis 92700 Colombes. Ilest composé de 6 caméras intérieures. Le dispositif n'est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute modification du système de vidéoprotection doit faire l’objet d'une déclaration auprès des services
préfectoraux.
Les caméras situées dans des espaces non ouverts au public, ne sont pas soumises pour avis à la commission
départementale
de
vidéoprotection,
et
ne
font
pas
l'objet
d'une
autorisation
préfectorale. ARTICLE
2
:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d’une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance. ARTICLE 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information
judiciaire,
les
enregistrements
seront
détruits
dans
un
délai
maximum de 30
jours.ARTICLE 4 : Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés,
la
date de destruction
des
images et,
le cas échéant,
la
date de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5 : Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant les informations prévues à l'article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 6 :
L'exploitation du système doit se faire dans
le respect des libertés
individuelles et
de
la vie
privée.
Les caméras doivent être dotées de
masquages
dynamiques,
notamment
afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7
:
Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que l'accès à la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8
:
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
:
Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs
de
la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits :
-
Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie —- 92013 Nanterre cedex. - un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre de
l'Intérieur- direction
des libertés
publiques et
des
affaires juridiques
-
sous
direction
des
libertés
publiques
et
de
la
police
administrative
-
11, rue des Saussaies - 75800 Paris cedex 08. - un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10
:
Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet du
préfet des
Hauts-de-Seine
est chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
Un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine
Pour le préfet et par délégation,
Le sous-préfet, dire
de cabinet,En
Cabinet
PRÉFET DES HAUTS-DE-SEINE Liberté Égalité Fraternité
Direction des Sécurités
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2025.237
du
01
avril
2025
autorisant
l'installation
et
l'exploitation d’un système de vidéoprotection délivré à l'établissement LE CREDIT LYONNAIS - LCL 530
Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure ; Vu le décret du 31 octobre 2024 portant nomination de monsieur Alexandre BRUGÈRE en qualité de préfet des Hauts-de-Seine ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE 1
:
L'établissement
LE
CREDIT
LYONNAIS
-
LCL
530 - dossier
n°
20100160
est
autorisé à installer et exploiter un système de vidéoprotection sis 32 Grande rue Charles de Gaulle 92600 Asnières-sur-Seine. Il'est composé de 4 caméras intérieures. Le dispositif n’est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute modification du système de vidéoprotection doit faire l’objet d’une déclaration auprès des services
préfectoraux.
Les caméras situées dans des espaces non ouverts au public, ne sont pas soumises pour avis à la commission
départementale
de
vidéoprotection,
et
ne
font
pas
l'objet
d'une
autorisation
préfectorale. ARTICLE
2
:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l’objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance. ARTICLE 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.ARTICLE 4:
Le titulaire de l'autorisation doit tenir un
registre
mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de destruction
des
images et,
le cas échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE
5
: Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l’article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 6 :
L'exploitation du
système doit se faire dans
le
respect des
libertés individuelles et
de
la vie
privée.
Les
caméras
doivent être
dotées
de
masquages
dynamiques,
notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7
: Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que l'accès à la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE
8
: Sans
préjudice des
sanctions
pénales applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis
à
même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la notification où de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : -
Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - un
recours
hiérarchique, auprès
du
ministre de
l'Intérieur- direction
des
libertés
publiques et
des
affaires juridiques
-
sous
direction
des
libertés
publiques
et
de
la
police
administrative
—
11, rue des Saussaies - 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE 10
:
Le
sous-préfet,
directeur de
cabinet du
préfet des
Hauts-de-Seine
est chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seinekrdle
Cabinet
DES HAUTS-DE-SEINE
Direction des Sécurités
Liberté Égalité Fraternité
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2025.238
du
01
avril
2025
autorisant
l'installation
et
l'exploitation d’un système de vidéoprotection délivré à l'établissement LE CREDIT LYONNAIS - LCL 539
Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure ; Vu le décret du 31 octobre 2024 portant nomination de monsieur Alexandre BRUGÈRE en qualité de préfet des Hauts-de-Seine ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE 1 :
L'établissement LE CREDIT LYONNAIS - LCL 539 - dossier n° 20100162 est autorisé à
installer et exploiter Un système de vidéoprotection sis 42 rue Émile Zola 92150 Suresnes. Il'est composé de 4 caméras intérieures. Le dispositif n'est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent
arrêté.
Toute modification du système de vidéoprotection doit faire l'objet d’une déclaration auprès des services
préfectoraux.
Les caméras situées dans des espaces non ouverts au public, ne sont pas soumises pour avis à
la
commission
départementale
de
vidéoprotection,
et
ne
font
pas
l'objet
d’une
autorisation
préfectorale. ARTICLE
2:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d’une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance. ARTICLE 3
:
Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.ARTICLE 4 :
Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur
transmission
au
parquet. ARTICLE
5 :
Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l'article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 6 :
L'exploitation du système doit se faire dans le respect des libertés individuelles et
de la vie
privée.
Les caméras doivent être dotées de masquages dynamiques, notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7 : Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir sur le dispositif et veille à ce que l'accès à la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8 : Sans
préjudice des sanctions
pénales applicables, la
présente autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis
à même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9 : Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue
Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex.
- un recours hiérarchique, auprès du ministre de l'Intérieur- direction des libertés publiques et des
affaires juridiques -
sous
direction
des
libertés
publiques
et
de
la
police
administrative -
11, rue des Saussaies - 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE 10
:
Le sous-préfet, directeur de cabinet du
préfet des
Hauts-de-Seine est chargé de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine
Pour
le
préfet
et
par
Le sous-préfet, di
e cabinet,onel.
:
Cabinet
DES HAUTS-DE-SEINE
Direction des Sécurités
Liberté Égalité Fraternité
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2025.239
du
01
avril
2025
autorisant
l'installation
et
l'exploitation d’un système de vidéoprotection délivré à l'établissement LE CREDIT LYONNAIS - LCL 540
Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure ; Vu le décret du 31 octobre 2024 portant nomination de monsieur Alexandre BRUGÈRE en qualité de préfet des Hauts-de-Seine ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance
;
Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE
1:
L'établissement
LE
CREDIT
LYONNAIS
-
LCL
540
dossier
n°
20100163
est
autorisé
à
installer
et
exploiter
Un
système
de
vidéoprotection
sis
87
boulevard
Victor
Hugo
92110 Clichy. Il'est composé de 5 caméras intérieures. Le dispositif n'est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute modification du système de vidéoprotection doit faire l'objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux. Les caméras situées dans des espaces non ouverts au
public,
ne sont pas soumises pour avis à
la
commission
départementale
de
vidéoprotection,
et
ne
font
pas
l'objet
d'une
autorisation
préfectorale. ARTICLE
2 :
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l’objet d’une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance. ARTICLE 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information
judiciaire,
les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.ARTICLE 4 :
Le titulaire de
l'autorisation
doit tenir .un
registre
mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date de
destruction
des
images
et,
le cas
échéant,
la
date de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5 : Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant les informations prévues à l’article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 6 :
L'exploitation du
système doit se faire dans
le
respect des libertés
individuelles et
de
la vie
privée.
Les caméras
doivent être dotées de
masquages
dynamiques,
notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7
:
Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que l'accès à
la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8
:
Sans
préjudice des sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
:
Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : -
Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue
Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex.
- un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre de
l'Intérieur- direction
des
libertés
publiques et
des
affaires juridiques
-
sous
direction
des
libertés
publiques
et
de
la
police
administrative
-
T1, rue des Saussaies - 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE 10
:
Le sous-préfet, directeur de cabinet du
préfet des Hauts-de-Seine est chargé de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seinea
=
—
Cabinet
DES HAUTS-DE-SEINE
Direction des Sécurités
Liberté Égalité Fraternité
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2025.240
du
01
avril
2025
autorisant
l'installation
et
l'exploitation d’un système de vidéoprotection délivré à l'établissement LE CREDIT LYONNAIS - LCL 543
Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure ; Vu le décret du 31 octobre 2024 portant nomination de monsieur Alexandre BRUGÈRE en qualité de préfet des Hauts-de-Seine ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE 1
: L'établissement LE CREDIT
LYONNAIS -— LCL 543 - dossier n° 20100164 est autorisé à
installer et exploiter un système de vidéoprotection sis 75 rue Maurice Thorez 92000 Nanterre. Il est composé de 3 caméras intérieures. Le dispositif n’est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent
arrêté.
Toute modification du système de vidéoprotection doit faire l’objet d’une déclaration auprès des services
préfectoraux.
Les caméras situées dans des espaces non ouverts au public, ne sont pas soumises pour avis à la commission
départementale
de
vidéoprotection,
et
ne
font
pas
l'objet
d'une
autorisation
préfectorale. ARTICLE
2:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l’objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance. ARTICLE 3
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou
d'une
information
judiciaire,
les
enregistrements
seront
détruits
dans
un
délai
maximum de 30
jours.ARTICLE 4
: Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de destruction
des
images et,
le cas échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE
5
: Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l'article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 6 :
L'exploitation du
système doit se faire dans
le
respect des
libertés individuelles et
de
la vie
privée.
Les caméras
doivent être dotées de
masquages
dynamiques,
notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7 :
Le responsable du système se porte garant des
personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que l'accès à la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8
:
Sans
préjudice des sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis
à
même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
:
Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : -
Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue
Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex.
- un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre de
l'Intérieur- direction
des
libertés publiques et
des
affaires juridiques
-
sous
direction
des
libertés
publiques
et
de
la
police
administrative
-
11, rue des Saussaies - 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE 10
:
Le sous-préfet,
directeur
de
cabinet du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seineu
etT
Cabinet
DES HAUTS-DE-SEINE
Direction des Sécurités
Liberté Égalité Fraternité
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2025.241
du
01
avril
2025
autorisant
l'installation
et
l'exploitation d’un système de vidéoprotection délivré à l'établissement LE CREDIT LYONNAIS - LCL 544
Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure ; Vu le décret du 31 octobre 2024 portant nomination de monsieur Alexandre BRUGÈRE en qualité de préfet des Hauts-de-Seine
;
Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE 1 : L'établissement LE CREDIT LYONNAIS - LCL 544 - dossier n° 20100165 est autorisé à installer
et
exploiter
un
système de
vidéoprotection
sis 150 avenue
Paul
Doumer
92500
Rueil-
Malmaison. Il'est composé de 3 caméras intérieures. Le dispositif n’est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute modification du système de vidéoprotection doit faire l'objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux. Les caméras situées dans des espaces non ouverts au public, ne sont pas soumises pour avis à
la
commission
départementale
de
vidéoprotection,
et
ne
font
pas
l’objet
d’une
autorisation
préfectorale. ARTICLE
2
:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l’objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance. ARTICLE 3
:
Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête
préliminaire ou d'une
information
judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.ARTICLE 4 : Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés,
la
date
de destruction
des
images et,
le
cas échéant,
la
date de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5 : Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant les informations prévues à
l'article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure.
ARTICLE 6 :
L'exploitation du système doit se faire dans le respect des libertés individuelles et
de la vie privée.
Les caméras doivent être dotées de masquages dynamiques, notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7 : Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir sur le dispositif et veille à ce que l'accès à la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8 :
Sans
préjudice des sanctions
pénales applicables, la
présente autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue
Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex.
- un recours hiérarchique, auprès du ministre de l'Intérieur- direction des libertés publiques et des affaires juridiques - sous direction des libertés
publiques et de
la
police
administrative —
11, rue des Saussaies — 75800 Paris cedex 08. - un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE 10
: Le sous-préfet, directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine est chargé de
l'exécution
du
présent arrêté dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire et publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine
Pour
le
préfet
et
pa
Le sous-préfet,
directeurEX
Cabinet
PRÉFET DES HAUTS-DE-SEINE Liberté Égalité Fraternité
Direction des Sécurités
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2025.242
du
01
avril
2025
autorisant
l'installation
et
l'exploitation d'un système de vidéoprotection délivré à l'établissement LE CREDIT LYONNAIS - LCL 895
Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure ; Vu le décret du 31 octobre 2024 portant nomination de monsieur Alexandre BRUGÈRE en qualité de préfet des Hauts-de-Seine ; Mu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE 1 : L'établissement LE CREDIT LYONNAIS - LCL 895 - dossier n° 20100172 est autorisé à installer et exploiter un système de vidéoprotection sis 63 rue du Général
Leclerc 92130 Issy-les-
Moulineaux. Il'est composé de 3 caméras intérieures. Le dispositif n’est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute modification du système de vidéoprotection doit faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux. Les caméras situées dans des espaces non ouverts au
public, ne sont pas soumises
pour avis à
la
commission
départementale
de
vidéoprotection,
et
ne
font
pas
l'objet
d’une
autorisation
préfectorale. ARTICLE 2 :
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance. ARTICLE 3
:
Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information
judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.ARTICLE 4 :
Le titulaire de l'autorisation doit tenir Un registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date de destruction
des images et,
le cas échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5 : Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant les informations prévues à
l’article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure.
ARTICLE 6 :
L'exploitation du système doit se faire dans le respect des libertés individuelles et
de la vie
privée.
Les caméras doivent être dotées de masquages dynamiques, notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7 : Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir sur le dispositif et veille à ce que l'accès à la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la
présente autorisation,
pourra
après que
l'intéressé aura été
mis
à même de présenter ses observations, être
retirée
en
cas
de
manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue
Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex.
- un recours hiérarchique, auprès du ministre de l'Intérieur- direction des libertés publiques et des
affaires juridiques - sous
direction
des
libertés
publiques
et
de
la
police
administrative
—
11, rue des Saussaies — 75800 Paris cedex 08. - un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE 10
: Le sous-préfet, directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine est chargé de
l'exécution
du
présent arrêté
dont
un
exemplaire sera adressé au
pétitionnaire
et publié au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-SeineEE
Cabinet
PRÉFET
ss
phone
DES HAUTS-DE-SEINE
Direction des Sécurités
Liberté Égalité Fraternité
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2025.243
du
01
avril
2025
autorisant
l'installation
et
l'exploitation d'un système de vidéoprotection délivré à l'établissement LE CREDIT LYONNAIS - LCL 857
Le préfet des Hauts-de-Seine
Mu le code de la sécurité intérieure ; Vu le décret du 31 octobre 2024 portant nomination de monsieur Alexandre BRUGÈRE en qualité de préfet des Hauts-de-Seine ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi
;
Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du
préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE 1 : L'établissement LE CREDIT LYONNAIS - LCL 857 - dossier n° 20100175 est autorisé à installer et exploiter un système de vidéoprotection sis 7rue René Roeckel Bourg-la-Reine. Il'est composé de 4 caméras intérieures. Le dispositif n’est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent
arrêté.
Toute modification du système de vidéoprotection doit faire l'objet d’une déclaration auprès des services
préfectoraux.
Les caméras situées dans des espaces non ouverts au public, ne sont pas soumises pour avis à la commission
départementale
de
vidéoprotection,
et
ne
font
pas
l’objet
d'une
autorisation
préfectorale. ARTICLE 2
:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l’objet d’une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance. ARTICLE 3
:
Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information
judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.ARTICLE 4 :
Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la date de destruction
des
images
et,
le cas échéant,
la
date de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5 :
Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l’article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 6 :
L'exploitation du système doit se faire dans le respect des libertés individuelles et
de la vie privée.
Les caméras doivent être dotées de masquages dynamiques, notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7 : Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir sur le dispositif et veille à ce que l'accès à la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8
: Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - un recours hiérarchique, auprès du ministre de l'Intérieur- direction des libertés publiques et des affaires juridiques - sous direction des
libertés
publiques et de la
police administrative —
11, rue des Saussaies - 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE 10: Le sous-préfet, directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine est chargé de l'exécution
du
présent arrêté dont
un
exemplaire sera
adressé
au
pétitionnaire et publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-SeineEr
Cabinet
PRÉFET DES HAUTS-DE-SEINE Liberté Égalité Fraternité
Direction des Sécurités
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2025.244
du
01
avril
2025
autorisant
l'installation
et
l'exploitation d’un système de vidéoprotection délivré à l'établissement LE
CREDIT
LYONNAIS
-
LCL
555 Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure ; Vu le décret du 31 octobre 2024 portant nomination de monsieur Alexandre BRUGÈRE en qualité de préfet des Hauts-de-Seine ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du
préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE 1 : L'établissement LE CREDIT LYONNAIS -— LCL 555 - dossier n° 20100177 est autorisé à installer et exploiter un système de vidéoprotection sis 23 rue de Verdun 92220 Bagneux. Il'est composé de 4 caméras intérieures. Le dispositif n'est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute modification du système de vidéoprotection doit faire l’objet d'une déclaration auprès des services
préfectoraux.
Les caméras situées dans des espaces
non ouverts au
public, ne sont pas soumises pour avis à la
commission
départementale
de
vidéoprotection,
et
ne
font
pas
l'objet
d'une
autorisation
préfectorale. ARTICLE
2:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent
arrêté,
il
devra
faire l’objet
d’une
nouvelle
demande
d'autorisation,
quatre
mois
avant
sa
date
d'échéance.
ARTICLE
3
: Hormis
le
cas
d'une
enquête de
flagrant
délit,
d'une
enquête
préliminaire
ou
d'une
information
judiciaire,
les
enregistrements
seront
détruits
dans
un
délai
maximum de 30
jours.ARTICLE 4:
Le titulaire de l'autorisation doit tenir Un registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la date de
destruction
des
images
et,
le cas échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE
5
: Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l'article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 6 : L'exploitation du système doit se faire dans le respect des libertés individuelles et de la vie privée.
Les caméras doivent être dotées de masquages dynamiques, notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7 : Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir sur le dispositif et veille à ce que l'accès à la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8 : Sans préjudice des sanctions
pénales applicables,
la
présente autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9 : Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue
Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex.
- un recours hiérarchique, auprès du ministre de l'Intérieur- direction des libertés publiques et des
affaires juridiques - sous
direction
des
libertés
publiques
et
de
la
police
administrative —
11, rue des Saussaies - 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE 10
:
Le sous-préfet, directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine est chargé de
l'exécution
du
présent arrêté
dont
un
exemplaire sera
adressé
au
pétitionnaire et publié au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine=recT
Cabinet
DES HAUTS-DE-SEINE
Direction des Sécurités
Liberté Égalité Fraternité
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2025.245
du
01
avril
2025
autorisant
l'installation
et
l'exploitation d’un système de vidéoprotection délivré à l'établissement LE CREDIT LYONNAIS - LCL 550
Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure ; Vu le décret du 31 octobre 2024 portant nomination de monsieur Alexandre BRUGÈRE en qualité de préfet des Hauts-de-Seine
;
Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE 1
:
L'établissement LE CREDIT LYONNAIS - LCL 550 - dossier n° 20100179 est autorisé à
installer et exploiter
Un
système
de vidéoprotection
sis
36
avenue
de
la
Division
Leclerc
92160
Antony. Il'est composé de 5 caméras intérieures. Le dispositif n'est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent
arrêté.
Toute modification du système de vidéoprotection doit faire l’objet d'une déclaration auprès des services
préfectoraux.
Les caméras situées dans des espaces non ouverts au
public,
ne sont pas soumises pour avis à la
commission
départementale
de
vidéoprotection,
et
ne
font
pas
l'objet
d'une
autorisation
préfectorale. ARTICLE
2:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l’objet d’une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance. ARTICLE 3
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information
judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.ARTICLE 4 :
Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE
5 :
Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l'article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 6 : L'exploitation du système doit se faire dans le respect des libertés individuelles et de la vie privée.
Les caméras doivent être dotées de masquages dynamiques, notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7 :
Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que l'accès à la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8
:
Sans
préjudice des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - un recours hiérarchique, auprès du
ministre de l'Intérieur- direction des libertés publiques et
des
affaires juridiques - sous
direction
des
libertés
publiques
et
de
la
police
administrative -
11, rue des Saussaies — 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE 10 :
Le sous-préfet, directeur de cabinet du
préfet des
Hauts-de-Seine
est chargé de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine
Pour le préfet et par délégation,
Le sous-préfet, directeur de’cabinet,E 3
Cabinet
PRÉFET DES HAUTS-DE-SEINE Liberté Égalité Fraternité
Direction des Sécurités
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2025.246
du
01
avril
2025
autorisant
l'installation
et
l’exploitation d’un système de vidéoprotection délivré à l'établissement LE CREDIT LYONNAIS - LCL 516
Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure ; Vu le décret du 31 octobre 2024 portant nomination de monsieur Alexandre BRUGÈRE en qualité de préfet des Hauts-de-Seine ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu l'avis émis par là commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE 1 :
L'établissement LE CREDIT LYONNAIS - LCL 516 - dossier n° 20100182 est autorisé à
installer
et
exploiter
un
système
de
vidéoprotection
sis
15
boulevard
Voltaire
92130
Issy-les-
Moulineaux. Il'est composé de 3 caméras intérieures. Le dispositif n'est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent
arrêté.
Toute modification du système de vidéoprotection doit faire l’objet d'une déclaration auprès des services
préfectoraux.
Les caméras situées dans des espaces non ouverts
au
public, ne sont pas soumises
pour avis à
la
commission
départementale
de
vidéoprotection,
et
ne
font
pas
l'objet
d'une
autorisation
préfectorale. ARTICLE
2:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
Une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent
arrêté,
il
devra
faire l’objet
d'une
nouvelle
demande
d'autorisation,
quatre
mois
avant
sa
date d'échéance. ARTICLE 3
:
Hormis
le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information
judiciaire, les enregistrements seront détruits dans Un délai maximum de 30 jours.ARTICLE 4 :
Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de destruction
des
images et,
le
cas échéant,
la
date de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5 : Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant les informations prévues à l’article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 6 :
L'exploitation du système doit se faire dans le respect des libertés individuelles et
de la vie
privée.
Les caméras doivent être dotées de masquages dynamiques,
notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7 : Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir sur le dispositif et veille à ce que l'accès à la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables,
la
présente autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - un recours hiérarchique, auprès du ministre de l'Intérieur- direction des libertés publiques et des affaires juridiques - sous direction
des
libertés
publiques et de la
police administrative -
11, rue des Saussaies - 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l’Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE 10
:
Le sous-préfet, directeur de cabinet du
préfet des
Hauts-de-Seine est chargé de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine
Pour le préfet et par délégation,
Le sous-préfet, directe:
cabinet,En
Cabinet
PRÉFET DES HAUTS-DE-SEINE Liberté Égalité Fraternité
Direction des Sécurités
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2025.247
du
01
avril
2025
autorisant
l'installation
et
l'exploitation d'un système de vidéoprotection délivré à l'établissement LE CREDIT LYONNAIS - LCL 526
Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure ; Vu le décret du 31 octobre 2024 portant nomination de monsieur Alexandre BRUGÈRE en qualité de préfet des Hauts-de-Seine ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi
;
Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE 1 : L'établissement LE CREDIT LYONNAIS - LCL 526 - dossier n° 20100184 est autorisé à installer et exploiter un système de vidéoprotection sis 2 avenue Jean
Jaurès 92120 Montrouge.
Il est composé de 4 caméras intérieures. Le dispositif n’est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute modification du système de vidéoprotection doit faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux. Les caméras situées dans des espaces
non ouverts au
public, ne sont pas soumises pour avis à
la
commission
départementale
de
vidéoprotection,
et
ne
font
pas
l'objet
d'une
autorisation
préfectorale. ARTICLE
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l’objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance. ARTICLE 3
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou
d'une
information
judiciaire,
les
enregistrements
seront
détruits
dans
un
délai
maximum de 30
jours.ARTICLE 4:
Le titulaire de
l'autorisation doit tenir
un
registre
mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur
transmission
au
parquet. ARTICLE
5 :
Le public est informé de
la
présence des caméras
par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l'article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 6 :
L'exploitation du
système doit se faire dans
le
respect des
libertés individuelles
et
de la vie privée.
Les caméras doivent être dotées de masquages dynamiques,
notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7
: Le
responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à
ce que
l'accès à
la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n’a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8
:
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à
même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
:
Dans les deux
mois
à
compter de la
notification ou
de
la
publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : -
Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue
Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex.
-
Un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre de
l'Intérieur- direction
des
libertés
publiques et
des
affaires juridiques
-
sous
direction
des
libertés
publiques
et
de
la
police
administrative
-
11, rue des Saussaies - 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10
:
Le
sous-préfet,
directeur de
cabinet
du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine
Pour le préfet et par délégation,En
Cabinet
PRÉFET DES HAUTS-DE-SEINE Liberté Égalité Fraternité
Direction des Sécurités
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2025.248
du
01
avril
2025
autorisant
l'installation
et
l'exploitation d’un système de vidéoprotection délivré à l'établissement LE CREDIT LYONNAIS - LCL 636
Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure ; Vu le décret du 31 octobre 2024 portant nomination de monsieur Alexandre BRUGÈRE en qualité de préfet des Hauts-de-Seine ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du:
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE 1
: L'établissement LE CREDIT LYONNAIS - LCL 636 - dossier n° 20100187 est autorisé à
installer et exploiter un système de vidéoprotection sis 87-93 rue Boucicaut 92260 Fontenay-aux- Roses. Il'est composé de 3 caméras intérieures. Le dispositif n'est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent
arrêté.
Toute modification du système de vidéoprotection doit faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux. Les caméras situées dans des espaces
non ouverts
au
public, ne sont pas soumises pour avis à
la
commission
départementale
de
vidéoprotection,
et
ne
font
pas
l'objet
d’une
autorisation
préfectorale. ARTICLE
2:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance.ARTICLE 3
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou
d'une
information judiciaire,
les
enregistrements
seront
détruits
dans
Un
délai
maximum
de
30 jours. ARTICLE 4
:
Le titulaire de l'autorisation doit tenir un
registre
mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE
5
: Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l'article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 6 : L'exploitation du système doit se faire dans le respect des libertés individuelles et de la vie privée.
Les caméras doivent être dotées de masquages dynamiques,
notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7 : Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir sur le dispositif et veille à ce que l'accès à la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8 :
Sans
préjudice
des sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
:
Dans les deux mois à compter de la
notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : -
Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue
Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex.
- Un
recours hiérarchique, auprès du ministre de l'Intérieur- direction des libertés publiques et
des
affaires juridiques -
sous
direction
des
libertés
publiques
et
de
la
police
administrative -
11, rue des Saussaies - 75800 Paris cedex 08. - un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE 10
:
Le sous-préfet, directeur de cabinet du
préfet des
Hauts-de-Seine est chargé de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
Un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-SeinePRÉFET
Cabinet
DES HAUTS-DE-SEINE
Direction des Sécurités
Liberté Égalité Fraternité
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2025.249
du
01
avril
2025
autorisant
l'installation
et
l'exploitation d’un système de vidéoprotection délivré à l'établissement LE CREDIT LYONNAIS - LCL 647
Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure ; Vu le décret du 31 octobre 2024 portant nomination de monsieur Alexandre BRUGÈRE en qualité de préfet des Hauts-de-Seine ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ;
.
Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE 1
: L'établissement LE CREDIT LYONNAIS - LCL 647 - dossier n° 20100188 est autorisé à
installer et exploiter un système de vidéoprotection sis 92 rue Houdan 92330 Sceaux. Il est composé de 3 caméras intérieures. Le dispositif n’est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute modification du système de vidéoprotection doit faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux. Les caméras situées dans des espaces non ouverts au public, ne sont pas soumises pour avis à la commission
départementale
de
vidéoprotection,
et
ne
font
pas
l’objet
d'une
autorisation
préfectorale. ARTICLE
2
:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance. ARTICLE 3
:
Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information
judiciaire,
les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.ARTICLE 4 :
Le titulaire de
l'autorisation
doit tenir
un
registre
mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date de destruction
des
images et,
le cas échéant,
la
date de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE
5 :
Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l'article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 6 :
L'exploitation du système doit se faire
dans
le
respect des
libertés
individuelles et
de
la
vie
privée.
Les caméras
doivent
être
dotées
de masquages
dynamiques,
notamment
afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7 :
Le responsable du
système se
porte garant des personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que l'accès à la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8
:
Sans
préjudice des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que
l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
:
Dans les deux mois à compter de la notification ou de la
publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : -
Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - un
recours
hiérarchique, auprès
du
ministre de
l’Intérieur- direction
des
libertés
publiques et
des
affaires juridiques
-
sous
direction
des
libertés
publiques
et
de
la
police
administrative
—
11, rue des Saussaies - 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l’Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10
:
Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet
du
préfet des
Hauts-de-Seine
est chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-SeineEM
Cabinet
PRÉFET DES HAUTS-DE-SEINE Liberté Égalité Fraternité
Direction des Sécurités
Arrêté CAB/DS/BPS N° 2025.250 du 01 avril 2025 autorisant l'installation et l'exploitation d'un système de vidéoprotection délivré à l'établissement LE CREDIT LYONNAIS - LCL 616
Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure ; Vu le décret du 31 octobre 2024 portant nomination de monsieur Alexandre BRUGÈRE en qualité de préfet des Hauts-de-Seine ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE
1
:
L'établissement
LE
CREDIT
LYONNAIS
-
LCL
616
-
dossier
n°
20100190 est
autorisé à installer et exploiter un système de vidéoprotection sis
1 boulevard de la Liberté 92320
Châtillon. Il'est composé de 3 caméras intérieures. Le dispositif n’est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent
arrêté.
:
Toute modification du système de vidéoprotection doit faire l'objet d’une déclaration auprès des services
préfectoraux.
Les caméras situées dans des espaces non ouverts au public, ne sont pas soumises pour avis à la commission
départementale
de
vidéoprotection,
et
ne
font
pas
l’objet
d’une
autorisation
préfectorale. ARTICLE
2:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l’objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance. ARTICLE 3
:
Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.ARTICLE 4 : Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés,
la
date de destruction des
images et,
le cas
échéant,
la
date de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE
5 :
Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à
l'article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure.
ARTICLE
6:
L'exploitation
du
système
doit
se
faire
dans
le
respect
des
libertés
individuelles
et
de
la
vie
privée.
Les
caméras
doivent
être
dotées
de
masquages
dynamiques,
notamment afin de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7 : Le responsable du système se porte garant des
personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que
l'accès à
la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8
:
Sans
préjudice des
sanctions
pénales applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à
compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - un
recours hiérarchique, auprès du
ministre de
l'Intérieur- direction des libertés
publiques et
des
affaires juridiques
-
sous
direction
des
libertés
publiques
et
de
la
police
administrative
-
11, rue des Saussaies - 75800 Paris cedex 08. - un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10:
Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet du
préfet des
Hauts-de-Seine
est chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine
Pour le préfet et par délég
Le sous-préfet, dir:E
Cabinet
PRÉFET DES HAUTS-DE-SEINE Liberté Égalité Fraternité
Direction des Sécurités
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2025.251
du
01
avril
2025
autorisant
l'installation
et
l'exploitation d'un système de vidéoprotection délivré à l'établissement LE CREDIT LYONNAIS - LCL 591
Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure ; Vu le décret du 31 octobre 2024 portant nomination de monsieur Alexandre BRUGÈRE en qualité de préfet des Hauts-de-Seine ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE 1 : L'établissement LE CREDIT LYONNAIS - LCL 591
- dossier n° 20100191
est autorisé à
installer
et
exploiter
un
système
de
vidéoprotection
sis
24
avenue
de
la
Libération
92350
Le
Plessis-Robinson. Il'est composé de 4 caméras intérieures. Le dispositif n'est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute modification du système de vidéoprotection doit faire l'objet d'une déclaration auprès des services
préfectoraux.
Les caméras situées dans des espaces non ouverts au public,
ne sont pas soumises pour avis à
la
commission
départementale
de
vidéoprotection,
et
ne
font
pas
l’objet
d'une
autorisation
préfectorale. ARTICLE
2
:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance. ARTICLE 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information
judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.ARTICLE 4 : Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE5 :
Le public est informé de la présence des caméras par Une signalétique mentionnant
les informations prévues à l'article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 6 : L'exploitation du système doit se faire dans le respect des libertés individuelles et de la vie privée.
Les caméras doivent être dotées de masquages dynamiques, notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7 : Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir sur le dispositif et veille à ce que l'accès à la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8 : Sans préjudice des sanctions
pénales applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - un recours hiérarchique, auprès du ministre de l'Intérieur- direction des libertés publiques et des
affaires juridiques - sous
direction
des
libertés
publiques
et
de
la
police
administrative -
11, rue des Saussaies - 75800 Paris cedex 08. - un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE 10 :
Le sous-préfet, directeur de
cabinet du
préfet des
Hauts-de-Seine est chargé de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine
ation,
inet,
Pour le préfet et par délé_.a
T
Cabinet
DES HAUTS-DE-SEINE
Direction des Sécurités
Liberté Égalité Fraternité
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2025.252
du
01
avril
2025
autorisant
l'installation
et
l'exploitation d’un système de vidéoprotection délivré à l'établissement LE CREDIT LYONNAIS - LCL 594
Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure
;
Vu le décret du 31 octobre 2024 portant nomination de monsieur Alexandre BRUGÈRE en qualité de préfet des Hauts-de-Seine ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE 1 : L'établissement LE CREDIT LYONNAIS - LCL 594 - dossier n° 20100192 est autorisé à installer et exploiter un système de vidéoprotection sis 149 bis rue Houdan 92330 Sceaux. Il'est composé de 4 caméras intérieures. Le dispositif n’est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent
arrêté.
Toute modification du système de vidéoprotection doit faire l’objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux. Les caméras situées dans des espaces non ouverts au public, ne sont pas soumises pour avis à la commission
départementale
de
vidéoprotection,
et
ne
font
pas
l’objet
d'une
autorisation
préfectorale. ARTICLE
2
:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance. ARTICLE 3
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information
judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.ARTICLE 4
:
Le titulaire de l'autorisation doit tenir
un
registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date de destruction
des
images et,
le cas échéant,
la
date de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5
: Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l'article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 6 :
L'exploitation du
système doit se faire dans
le
respect des libertés
individuelles et
de
la
vie
privée.
Les caméras
doivent être dotées
de
masquages
dynamiques,
notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7 :
Le responsable du système se porte garant des
personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que l'accès à la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8
:
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis
à même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la
notification ou de la
publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : -
Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue
Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex.
-
un
recours hiérarchique, auprès du
ministre de
l’Intérieur- direction
des
libertés
publiques
et
des
affaires juridiques
-
sous
direction
des
libertés
publiques
et
de
la
police
administrative
-
11, rue des Saussaies - 75800 Paris cedex 08. - un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10
:
Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet
du
préfet des
Hauts-de-Seine
est chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
Un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seineue#
r
Cabinet
DES HAUTS-DE-SEINE
Direction des Sécurités
Liberté Égalité Fraternité
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2025.253
du
01
avril
2025
autorisant
l'installation
et
l'exploitation d’un système de vidéoprotection délivré à l'établissement LE CREDIT LYONNAIS - LCL 1184
Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure ; Vu le décret du 31 octobre 2024 portant nomination de monsieur Alexandre BRUGÈRE en qualité de préfet des Hauts-de-Seine ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE 1
: L'établissement LE CREDIT LYONNAIS - LCL 1184 - dossier n° 20150199 est autorisé à
installer
et
exploiter
un
système
de
vidéoprotection
sis
55
rue Jean
Longuet
92290
Châtenay-
Malabry. Il'est composé de 3 caméras intérieures. Le dispositif n'est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent
arrêté.
Toute modification du système de vidéoprotection doit faire l’objet d'une déclaration auprès des services
préfectoraux.
Les caméras situées dans des espaces non ouverts au public, ne sont pas soumises pour avis à la commission
départementale
de
vidéoprotection,
et
ne
font
pas
l'objet
d'une
autorisation
préfectorale. ARTICLE
2:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance. ARTICLE 3
:
Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information
judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.ARTICLE 4 :
Le titulaire de l'autorisation doit tenir un
registre
mentionnant
les enregistrements
réalisés,
la date de destruction
des
images et,
le cas échéant,
la
date de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5 :
Le public est informé de la présence des caméras par Une signalétique mentionnant
les informations prévues à l'article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 6
:
L'exploitation du
système
doit se faire dans
le respect des
libertés
individuelles et
de la vie
privée.
Les caméras doivent être dotées de masquages dynamiques, notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7 :
Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que l'accès à
la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8
:
Sans
préjudice
des sanctions
pénales
applicables,
la
présente autorisation,
pourra
après que
l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
:
Dans les deux mois à compter de la
notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue
Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex.
- un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre de l'Intérieur- direction
des libertés
publiques
et
des
affaires juridiques
-
sous
direction
des
libertés
publiques
et
de
la
police
administrative
-
11, rue des Saussaies - 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10
:
Le
sous-préfet,
directeur de
cabinet du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est chargé de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine
Pour le préfet et par délégation,
Le sous-préfet, directeu
abinet,u
_
r
Cabinet
DES HAUTS-DE-SEINE
Direction des Sécurités
Liberté Égalité Fraternité
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2025.254
du
01
avril
2025
autorisant
l'installation
et
l'exploitation d’un système de vidéoprotection délivré à l'établissement LE CREDIT LYONNAIS - LCL 510
Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure ; Vu le décret du 31 octobre 2024 portant nomination de monsieur Alexandre BRUGÈRE en qualité de préfet des Hauts-de-Seine
;
Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE 1
:
L'établissement LE CREDIT LYONNAIS - LCL 510 - dossier n° 20230253 est autorisé à
installer
et
exploiter
un
système
de
vidéoprotection
sis
7
rue. Paul-Vaillant-Couturier
92140
Clamart. Il est composé de 3 caméras intérieures. Le dispositif n'est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute modification du système de vidéoprotection doit faire l’objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux. Les caméras situées dans des espaces non ouverts au public, ne sont pas soumises pour avis à la commission
départementale
de
vidéoprotection,
et
ne
font
pas
l'objet
d'une
autorisation
préfectorale. ARTICLE
2:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance. ARTICLE 3
:
Hormis
le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information
judiciaire, les enregistrements seront détruits dans Un délai maximum de 30
jours.ARTICLE 4 : Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés,
la
date de destruction
des
images et,
le cas échéant,
la
date de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE
5 :
Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l'article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 6
:
L'exploitation du
système doit se faire
dans
le
respect des libertés
individuelles et
de
la vie
privée.
Les caméras
doivent être dotées de
masquages
dynamiques,
notamment
afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7
: Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que l'accès à la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE
8
:
Sans
préjudice des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - un
recours
hiérarchique, auprès
du
ministre de
l'Intérieur- direction
des libertés
publiques et
des
affaires juridiques
- sous direction
des
libertés
publiques
et
de
la
police
administrative
-
11, rue des Saussaies - 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE 10
:
Le
sous-préfet,
directeur
de cabinet du
préfet des
Hauts-de-Seine
est chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine
Pour le préfet et par délégation,
Le sous-préfet, diree
abinet,-Le
r
Cabinet
DES HAUTS-DE-SEINE
Direction des Sécurités
Liberté Égalité Fraternité
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2025.255
du
01
avril
2025
autorisant
l'installation
et
l'exploitation d’un système de vidéoprotection délivré à l'établissement CAISSE RÉGIONALE DU CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL PARIS ÎLE-DE-FRANCE
Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure
;
Vu le décret du 31 octobre 2024 portant nomination de monsieur Alexandre BRUGÈRE en qualité de préfet des Hauts-de-Seine
;
Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi
;
Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE 1 : L'établissement CAISSE
RÉGIONALE
DU CRÉDIT AGRICOLE
MUTUEL PARIS ÎLE-DE-
FRANCE dossier n° 20180834 est autorisé à
installer et exploiter un
système de vidéoprotection
sis 75
rue Voltaire 92300 Levallois-Perret.
Il est composé de 8 caméras intérieures et
1 caméra voie publique.
Le dispositif n’est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent
arrêté.
Toute modification du système de vidéoprotection doit faire l’objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux. Les caméras situées dans des espaces non ouverts au public, ne sont pas soumises pour avis à la commission
départementale
de
vidéoprotection,
et
ne
font
pas
l’objet
d'une
autorisation
préfectorale. ARTICLE 2 :
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance. ARTICLE 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information
judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.ARTICLE 4 :
Le titulaire de
l'autorisation
doit tenir
un
registre
mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date de destruction
des
images
et,
le
cas échéant, la
date de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5 : Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant les informations prévues à
l'article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure.
ARTICLE 6 :
L'exploitation
du
système doit se faire dans le respect des
libertés individuelles et
de
la vie privée.
Les caméras doivent être dotées de masquages dynamiques,
notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7 :
Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que l'accès à
la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8
:
Sans
préjudice
des sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en
cas de
manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
:
Dans les deux mois à compter de la
notification ou de la
publication au
recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue
Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex.
- un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre de
l‘Intérieur- direction des libertés
publiques
et
des
affaires juridiques
-
sous
direction
des
libertés
publiques
et
de
la
police
administrative
-
11, rue des Saussaies —- 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE 10
:
Le sous-préfet,
directeur de cabinet du
préfet des
Hauts-de-Seine est chargé de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seinerealr
Cabinet
DES HAUTS-DE-SEINE
Direction des Sécurités
Liberté Égalité Fraternité
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2025.256
du
01
avril
2025
autorisant
l'installation
et
l'exploitation d’un système de vidéoprotection délivré à l'établissement SARL ALYDISTRIBUTION - CARREFOUR CITY
Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure ; Vu le décret du 31 octobre 2024 portant nomination de monsieur Alexandre BRUGÈRE en qualité de préfet des Hauts-de-Seine ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE 1 : L'établissement SARL ALYDISTRIBUTION - CARREFOUR CITY dossier n° 20250173 est autorisé
à
installer
et
exploiter
un
système
de
vidéoprotection
sis
1
rue
Bara
92300
Levallois-
Perret.
:
Il est composé de 14 caméras intérieures. Le dispositif n’est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute modification du système de vidéoprotection doit faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux. Les caméras situées dans des espaces non
ouverts au public, ne sont pas soumises pour avis à la
commission
départementale
de
vidéoprotection,
et
ne
font
pas
l'objet
d'une
autorisation
préfectorale. ARTICLE
2:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance. ARTICLE 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information
judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 15 jours.ARTICLE 4 :
Le titulaire de
l'autorisation doit tenir
un registre
mentionnant les enregistrements
réalisés,
la date de
destruction
des
images. et, le cas échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE
5 :
Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à
l’article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure.
ARTICLE 6
:
L'exploitation
du
système doit se faire dans le respect des
libertés individuelles et
de
la
vie
privée.
Les caméras doivent être
dotées
de
masquages dynamiques,
notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7 :
Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que l'accès à
la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8
:
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente autorisation,
pourra
après que
l'intéressé aura été mis à
même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
:
Dans les deux mois à compter de la
notification ou de la
publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue
Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex.
- un
recours hiérarchique, auprès du
ministre de
l'Intérieur- direction des libertés
publiques et
des
affaires juridiques
-
sous
direction
des
libertés
publiques
et
de
la
police
administrative
-
11, rue des Saussaies —- 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10:
Le sous-préfet,
directeur de
cabinet du
préfet des
Hauts-de-Seine
est chargé de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine
élégation,
Pour le préfet et par.
j
de
cabinet,
Le sous-préfet, d
OSAPRÉFET
Cabinet
DES HAUTS-DE-SEINE
Direction des Sécurités
Liberté Égalité Fraternité
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2025.257
du
01
avril
2025
autorisant
l'installation
et
l'exploitation
d'un
système
de
vidéoprotection
délivré
à
l'établissement
LAGARDERE TRAVEL RETAIL FRANCE - 312730
Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure ; Vu le décret du 31 octobre 2024 portant nomination de monsieur Alexandre BRUGÈRE en qualité de préfet des Hauts-de-Seine ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE 1 :
L'établissementLAGARDERE TRAVEL
RETAIL
FRANCE -
312730 dossier n° 20250202
est autorisé
à
installer et
exploiter Un
système de vidéoprotection
sis
zone échange
RER métro
l'Occitane - LA DEFENSE 92800 PUTEAUX. Il'est composé de 2 caméras intérieures. Le dispositif n'est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond
aux conditions fixées au
présent arrêté. Toute modification du système de vidéoprotection doit faire l’objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux. Les caméras situées dans des espaces non ouverts au public, ne sont pas soumises pour avis à
la
commission
départementale
de
vidéoprotection,
et
ne
font
pas
l'objet
d'une
autorisation
préfectorale. ARTICLE 2
: Ce dispositif est autorisé
pour une durée de cinq
ans,
à compter de
la date
du
présent
arrêté,
il
devra
faire
l’objet d'une
nouvelle
demande
d'autorisation,
quatre
mois avant sa date d'échéance. ARTICLE 3
:
Hormis
le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête
préliminaire ou d'une
information
judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.ARTICLE 4 :
Le titulaire de
l'autorisation
doit tenir
un
registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur
transmission
au
parquet. ARTICLE
5 :
Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à
l'article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure.
ARTICLE 6
:
L'exploitation
du
système doit se faire dans le respect des libertés
individuelles et
de
la
vie
privée.
Les
caméras doivent être
dotées
de
masquages
dynamiques,
notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7 : Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir sur le dispositif et veille à ce que l'accès à la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8 :
Sans
préjudice des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis
à
même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
:
Dans les deux mois à compter de la
notification ou de la
publication au
recueil
des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : -
Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
lé
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue
Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex.
- un
recours hiérarchique, auprès du
ministre de
l'Intérieur- direction
des
libertés
publiques et
des
affaires juridiques
-
sous
direction
des
libertés
publiques
et
de
la
police
administrative
-
11, rue des Saussaies - 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10
:
Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet
du
préfet des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine
Pour le préfet et par.
Le sous-préfet, dir:En
Cabinet
PRÉFET DES HAUTS-DE-SEINE Liberté Égalité Fraternité
Direction des Sécurités
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2025.258
du
01
avril
2025
autorisant
l'installation
et
l'exploitation d’un système de vidéoprotection délivré à l'établissement ARKOSE
&
CO
Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure ; Vu le décret du 31 octobre 2024 portant nomination de monsieur Alexandre BRUGÈRE en qualité de préfet des Hauts-de-Seine
;
Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE
1:
L'établissement
ARKOSE
&
CO
dossier
n°
20250203
est
autorisé
à
installer
et
exploiter un système de vidéoprotection sis 5 rue du
Bateau-Lavoir - Halle Guillaume 92130 Issy-
les-Moulineaux. Il est composé de 6 caméras intérieures. Le dispositif n’est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute modification du système de vidéoprotection doit faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux. Les caméras situées dans des espaces non ouverts au
public, ne sont pas soumises pour avis à
la
commission
départementale
de
vidéoprotection,
et
ne
font
pas
l’objet
d’une
autorisation
préfectorale. ARTICLE
2:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l’objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance. ARTICLE 3
:
Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information
judiciaire,
les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.ARTICLE 4 :
Le titulaire de
l'autorisation doit tenir
un
registre
mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur
transmission
au
parquet. ARTICLE 5 : Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant les informations prévues à
l'article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure.
ARTICLE 6 :
L'exploitation du système doit se faire dans
le
respect des libertés
individuelles et
de la vie privée.
Les caméras doivent être dotées de masquages dynamiques, notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7 : Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir sur le dispositif et veille à ce que l'accès à
la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8
:
Sans
préjudice des sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis
à
même de présenter ses observations, être retirée en
cas de
manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - Un
recours hiérarchique, auprès du
ministre de
l’Intérieur- direction
des libertés
publiques et
des
affaires juridiques - sous
direction
des
libertés
publiques
et de
la
police
administrative -
11, rué des Saussaies - 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE 10
:
Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet
du
préfet des
Hauts-de-Seine
est
chargé de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
Un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-SeineE =
Cabinet
PRÉFET
irecti
sécurité
DES HAUTS-DE-SEINE
Direction des Sécurités
Liberté Égalité Fraternité
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2025.259
du
01
avril
2025
autorisant
l'installation
et
l'exploitation d’un système de vidéoprotection délivré à l'établissement MAISON
DU MONDE SAS
Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure ; Vu le décret du 31 octobre 2024 portant nomination de monsieur Alexandre BRUGÈRE en qualité de préfet des Hauts-de-Seine ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE 1 : L'établissement MAISON
DU MONDE SAS dossier n° 20130461
est autorisé à installer
et exploiter un système de vidéoprotection sis 2, Parvis de la DEFENSE - centre commercial
les 4
Temps 92800 Puteaux. Il est composé de 3 caméras intérieures. Le dispositif n’est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute modification du système de vidéoprotection doit faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux. Les caméras situées dans des espaces non ouverts
au
public, ne sont pas soumises pour avis à
la
commission
départementale
de
vidéoprotection,
et
ne
font
pas
l’objet
d’une
autorisation
préfectorale. ARTICLE
2:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq'ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l’objet d’une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance. ARTICLE 3
:
Hormis
le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête
préliminaire
ou
d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 7 jours.ARTICLE
4 :
Le
titulaire
de
l'autorisation
doit
tenir
un
registre
mentionnant
les
enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur
transmission
au
parquet. ARTICLE
5
:
Le public
est
informé
de
la
présence
des
caméras
par
une
signalétique
mentionnant
les
informations
prévues
à
l'article
R.
253-6
du
code
de
la
sécurité
intérieure.
ARTICLE
6
:
L'exploitation
du
système
doit se
faire
dans
le
respect
des
libertés
individuelles et
de
la
vie
privée.
Les
caméras
doivent
être
dotées
de
masquages
dynamiques,
notamment
afin
de
ne
pas
visionner
les
lieux
privés
et
les
moyens
de
paiement.
ARTICLE
7
:
Le
responsable
du
système
se
porte
garant
des
personnes
susceptibles
d'intervenir
sur
le
dispositif
et
veille
à
ce
que
l'accès
à
la
salle
de
visionnage
soit
interdit
à
tout
individu
qui
n'a
pas
été
préalablement
habilité
ou
autorisé.
ARTICLE
8
:
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après
que
l'intéressé
aura
été
mis
à
même
de
présenter
ses
observations,
être
retirée
en
cas
de
manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification
des
conditions
au
vu
desquelles
elle
a
été
délivrée.
ARTICLE
9
:
Dans
les
deux
mois
à
compter
de
la
notification
ou de
la
publication
au
recueil
des
actes
administratifs
de
la
présente
décision,
les
recours
suivants
peuvent
être
introduits
:
-
Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur-
direction
des
libertés
publiques
et
des
affaires
juridiques
-
sous
direction
des
libertés
publiques
et
de
la
police
administrative
-
11,
rue
des
Saussaies
-
75800
Paris
cedex
08.
-
Un
recours
contentieux,
devant
le
tribunal
administratif
de
Cergy-Pontoise
sis
2-4,
boulevard
de
l'Hautil
- BP
30322
-
95027
Cergy-Pontoise
CEDEX.
ARTICLE
10
:
Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet
du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil
des
actes
administratifs
de
la
préfecture
des
Hauts-de-SeineFeLa
—
Cabinet
DES HAUTS-DE-SEINE
Direction des Sécurités
Liberté Égalité Fraternité
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2025.260
du
01
avril
2025
autorisant
l'installation
et
l'exploitation d’un système de vidéoprotection délivré à l'établissement LE BEFFROI SOGEB SPL
Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure ; Vu le décret du 31 octobre 2024 portant nomination de monsieur Alexandre BRUGÈRE en qualité de préfet des Hauts-de-Seine ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE 1
: L'établissement LE
BEFFROI
SOGEB SPL dossier n° 20140161 est autorisé à installer et
exploiter un système de vidéoprotection sis 2 place Emile Cresp 92120 Montrouge. Il est composé de 35 caméras intérieures et 2 caméras voie publique. Le dispositif n’est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute modification du système de vidéoprotection doit faire l’objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux. Les caméras situées dans des espaces non ouverts au public, ne sont pas soumises pour avis à la commission
départementale
de
vidéoprotection,
et
ne
font
pas
l’objet
d'une
autorisation
préfectorale. ARTICLE
2:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance. ARTICLE 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information
judiciaire,
les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 6
jours.ARTICLE 4 :
Le titulaire de l'autorisation doit tenir un
registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur
transmission
au
parquet. ARTICLE
5 :
Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l'article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 6 :
L'exploitation du
système doit se faire dans
le
respect des libertés
individuelles et
de la vie privée.
Les caméras doivent être dotées de masquages dynamiques, notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7 : Le responsable du système se porte garant des
personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que
l'accès à
la salle de visionnage soit interdit à tout individu
qui
n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8
:
Sans
préjudice des sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
:
Dans les deux mois à compter de la notification ou de la
publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : -
Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue
Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex.
- un recours hiérarchique, auprès du ministre de l'Intérieur- direction des libertés publiques et des
affaires juridiques
-
sous
direction
des
libertés
publiques
et
de
la
police
administrative
-
11, rue des Saussaies —- 75800 Paris cedex 08.
.
- Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE 10
:
Le sous-préfet, directeur de cabinet du
préfet des
Hauts-de-Seine est chargé de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
Un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-SeineEE
Cabinet
PRÉFET
ne
here
DES HAUTS-DE-SEINE
Direction des Sécurités
Liberté Égalité Fraternité
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2025.261
du
01
avril
2025
autorisant
l'installation
et
l'exploitation d’un système de vidéoprotection délivré à l'établissement MONDIAL RELAY - FRO31494
Le préfet des Hauts-de-Seine
Mu le code de la sécurité intérieure ; Vu le décret du 31 octobre 2024 portant nomination de monsieur Alexandre BRUGÈRE en qualité de préfet des Hauts-de-Seine ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE
1:
L'établissement
MONDIAL
RELAY
-
FR031494
dossier
n°
20250209
est
autorisé
à
installer et exploiter un système de vidéoprotection sis 115 rue Mirabeau 92160 Antony. Il est composé de 2 caméras extérieures. Le dispositif n’est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute modification du système de vidéoprotection doit faire l’objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux. Les caméras situées dans des espaces non ouverts au
public, ne sont pas soumises pour avis à
la
commission
départementale
de
vidéoprotection,
et
ne
font
pas
l'objet
d'une
autorisation
préfectorale. ARTICLE
2:
Ce
dispositif est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l’objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance. ARTICLE 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information
judiciaire,
les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.ARTICLE 4:
Le titulaire de l'autorisation doit tenir
un registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la date de
destruction
des
images et,
le cas échéant,
la
date
de leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5 : Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant les informations prévues à
l'article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure.
ARTICLE 6
:
L'exploitation
du
système doit se faire dans le respect des
libertés
individuelles et
de
la
vie
privée.
Les caméras doivent être
dotées
de
masquages dynamiques,
notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7 :
Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que
l'accès à
la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8
:
Sans
préjudice
des sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis
à même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
:
Dans les deux mois à compter de la
notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : -
Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue
Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex.
- un
recours
hiérarchique,
auprès du
ministre
de
l'Intérieur- direction
des
libertés
publiques et
des
affaires juridiques
-
sous
direction
des
libertés
publiques
et
de
la
police
administrative
-
11, rue des Saussaies - 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10
:
Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-SeinePRÉFET
Cabinet
DES HAUTS-DE-SEINE
Direction des Sécurités
Liberté Égalité Fraternité
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2025.262
du
01
avril
2025
autorisant
l'installation
et
l'exploitation de neuf périmètres vidéoprotégés délivré à l'établissement RÉGIE AUTONOME DES TRANSPORTS PARISIENS — RATP LIGNE T2
Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure ; Vu le décret du 31 octobre 2024 portant nomination de monsieur Alexandre BRUGÈRE en qualité de préfet des Hauts-de-Seine
;
Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE 1 :
L'établissement
REGIE
AUTONOME
DES TRANSPORTS
PARISIENS -
RATP LIGNE T2
dossier
n°
20250161
est
autorisé
à
installer
et
exploiter
un
système
de
vidéoprotection
sur
9
périmètres délimités par les communes et les adresses suivantes : Périmètre 1 : commune de Suresnes - rue de la Passerelle. Périmètre 2 : commune de Meudon - rues de Troyon et Hélène Loiret Périmètre 3 : commune La Garenne-Colombes - boulevard
National
Périmètre 4 : commune Courbevoie - boulevard de la Mission Marchand Périmètre 5 : commune d'Issy-les-Moulineaux - rues Rouget de l'Isle, Jacques-Henri-Lartigue,
Jean Jacques Rousseau,Pé
ètre 6 : commune de Colombes
- rues d’Estienne d'Orves, Gabriel Péri et boulevard Charles de Gaulle Périmètre 7 : commune de Puteaux -1 rue Perronet Sud et rue de la République
Périmètre 8 : commune de Saint-Cloud - avenue de Suresnes, boulevard Sénard, rue Danton, place de la Gare Périmètre 9 : commune de Sèvres - rue
de
Saint-Cloud
Le dispositif n’est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute modification du système de vidéoprotection doit faire l’objet d'une déclaration auprès des services
préfectoraux.
Les caméras situées dans des espaces non ouverts au public, ne sont pas soumises pour avis à la commission
départementale
de
vidéoprotection,
et
ne
font
pas
l'objet
d'une
autorisation
préfectorale. ARTICLE 2 :
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l’objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance. ARTICLE 3
:
Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information
judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 15
jours.
ARTICLE 4:
Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre
mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE
5
: Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l'article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 6 :
L'exploitation du
système doit se faire dans le respect des
libertés
individuelles et
de
la vie
privée.
Les
caméras
doivent être
dotées
de
masquages
dynamiques,
notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7 :
Le
responsable
du
système
se porte garant des personnes susceptibles
d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que l'accès à la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8
:
Sans
préjudice des sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la
publication
au recueil
des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - Un
recours
hiérarchique, auprès du
ministre de
l'Intérieur- direction
des
libertés
publiques et
des
affaires juridiques - sous
direction
des
libertés
publiques
et de
la
police
administrative -
11, rue des Saussaies - 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10
:
Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
Un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine
Pour le préfet et
par-dé égation,
Le sous-préfet, direCteurde cabinet,E
Le
Cabinet
PRÉFET DES HAUTS-DE-SEINE Liberté Égalité Fraternité
Direction des Sécurités
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2025.263
du
01
avril
2025
autorisant
l'installation
et
l'exploitation
d’un
système
de
vidéoprotection
délivré
à
l'établissement
LAGARDERE TRAVEL RETAIL FRANCE - RELAY 333484
Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure ; Vu le décret du 31 octobre 2024 portant nomination de monsieur Alexandre BRUGÈRE en qualité de préfet des Hauts-de-Seine ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE
1 : L'établissement LAGARDERE TRAVEL RETAIL FRANCE - RELAY 333484 dossier
n°
20250223
est autorisé à
installer et exploiter un
système
de vidéoprotection
sis
1 place Jean
Jaurès gare Val Fleury SNCF 92190 Meudon. Il'est composé de 1 caméra intérieure. Le dispositif n’est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute modification du système de vidéoprotection doit faire l’objet d’une déclaration auprès des services
préfectoraux.
Les caméras situées dans des espaces non ouverts au public, ne sont pas soumises pour avis à la commission
départementale
de
vidéoprotection,
et
ne
font
pas
l’objet
d'une
autorisation
préfectorale. ARTICLE
2:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance. ARTICLE 3
:
Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information
judiciaire,
les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.ARTICLE 4 :
Le
titulaire
de
l'autorisation doit tenir
un
registre
mentionnant
les enregistrements
réalisés,
la
date de destruction
des
images et,
le cas échéant,
la
date de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE
5 :
Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l'article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 6 :
L'exploitation du
système doit se faire dans
le
respect des
libertés
individuelles et
de
la vie
privée.
Les
caméras
doivent être
dotées
de
masquages dynamiques,
notamment
afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7
:
Le
responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à
ce que l'accès à la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8
:
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la
notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue
Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex.
-
un
recours
hiérarchique,
auprès du
ministre de
l'Intérieur- direction
des
libertés
publiques
et
des
affaires juridiques
-
sous
direction
des
libertés
publiques
et
de
la
police
administrative
—
11, rue des Saussaies - 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10
: Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine
Pour le
Eee et par délégation,
leŒ
tr
T
Cabinet
DES HAUTS-DE-SEINE
Direction des Sécurités
Liberté Égalité Fraternité
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2025.264
du
01
avril
2025
autorisant
l'installation
et
l'exploitation d'un système de vidéoprotection délivré à l'établissement SAS LA CAVE DE MEUDON
Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure ; Vu le décret du 31 octobre 2024 portant nomination de monsieur Alexandre BRUGÈRE en qualité de préfet des Hauts-de-Seine
;
Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE
1:
L'établissement
SAS
LA
CAVE
DE
MEUDON
dossier
n°
20250277
est
autorisé
à
installer et exploiter un système de vidéoprotection sis 1 place Simone Veil 92360 Meudon. Il est composé de 3 caméras intérieures. Le dispositif n’est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent
arrêté.
Toute modification du système de vidéoprotection doit faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux. Les caméras situées dans des espaces
non ouverts au
public, ne sont pas soumises pour avis à
la
commission
départementale
de
vidéoprotection,
et
ne
font
pas
l'objet
d'une
autorisation
préfectorale. ARTICLE
2:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance. ARTICLE 3 : Le
public est informé de la
présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à
l’article R. 253-3 du code de la sécurité intérieure.ARTICLE 4 : Le système installé ne permet pas l'enregistrement des images. ARTICLE
5 :
L'exploitation du système doit se faire dans le respect des libertés individuelles et
de
la vie privée.
Les caméras doivent être dotées de masquages dynamiques,
notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 6 :
Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que l'accès à
la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 7
:
Sans
préjudice des sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 8: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - un
recours hiérarchique, auprès du
ministre de
l'Intérieur- direction des libertés
publiques et
des
affaires juridiques -
sous
direction
des
libertés
publiques
et
de
la
police
administrative -
11, rue des Saussaies - 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE 9
:
Le
sous-préfet, directeur de
cabinet du
préfet
des
Hauts-de-Seine est chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine
Pour le préfet et par délégation,
Le sous-préfet, dire: desE 2
Cabinet
PRÉFET DES HAUTS-DE-SEINE Liberté Égalité Fraternité
Direction des Sécurités
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2025.265
du
01
avril
2025
autorisant
l'installation
et
l'exploitation d’un système de vidéoprotection délivré à l'établissement SNC FREDDY - TABAC BARAKA
Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure ; Vu le décret du 31 octobre 2024 portant nomination de monsieur Alexandre BRUGÈRE en qualité de préfet des Hauts-de-Seine ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE 1 :
L'établissement SNC
FREDDY - TABAC
BARAKA dossier n° 20200039 est autorisé
à
installer
et
exploiter
un
système
de
vidéoprotection
sis
73
avenue
de
la
République
92400
Courbevoie. Il est composé de 7 caméras intérieures. Le dispositif n'est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute modification du système de vidéoprotection doit faire l’objet d'une déclaration auprès des services
préfectoraux.
Les caméras situées dans des espaces non ouverts au public, ne sont pas soumises pour avis à
la
commission
départementale
de
vidéoprotection,
et
ne
font
pas
l'objet
d'une
autorisation
préfectorale. ARTICLE
2
:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance. ARTICLE 3
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information
judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.ARTICLE 4
:
Le titulaire de
l'autorisation doit tenir
un registre
mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur
transmission
au
parquet. ARTICLE
5 :
Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l'article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 6 : L'exploitation du système doit se faire dans le respect des libertés individuelles et de
la
vie
privée.
Les
caméras doivent être
dotées
de
masquages dynamiques,
notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7
: Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que
l'accès à
la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE
8
:
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9 : Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - un recours hiérarchique, auprès du ministre de l'Intérieur- direction des libertés publiques et des
affaires juridiques
-
sous
direction
des
libertés
publiques
et
de
la
police
administrative
-
11, rue des Saussaies - 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10:
Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
Un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine
Pour le préfet et par délégation,
Le sous-préfet, dir:En
Cabinet
PRÉFET DES HAUTS-DE-SEINE Liberté Égalité Fraternité
Direction des Sécurités
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2025.266
du
01
avril
2025
autorisant
l'installation
et
l'exploitation d’un système de vidéoprotection délivré à l'établissement LE CHIQUITO BAR-TABAC
Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure ; Vu le décret du 31 octobre 2024 portant nomination de monsieur Alexandre BRUGÈRE en qualité de préfet des Hauts-de-Seine ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection
;
Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE
1:
L'établissement
LE
CHIQUITO
BAR
-
TABAC
dossier
n°
20110068
est
autorisé
à
installer et exploiter un système de vidéoprotection sis 5 rue de Bas Rogers 92150 Suresnes. Il est composé de 6 caméras intérieures. Le dispositif n’est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute modification du système de vidéoprotection doit faire l’objet d’une déclaration auprès des services
préfectoraux.
Les caméras situées dans des espaces non ouverts au public, ne sont pas soumises pour avis à la commission
départementale
de
vidéoprotection,
et
ne
font
pas
l'objet
d'une
autorisation
préfectorale. ARTICLE
2:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l’objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance. ARTICLE 3
:
Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information
judiciaire,
les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.ARTICLE 4 :
Le titulaire de
l'autorisation doit tenir
un
registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la date de destruction
des
images
et, le cas échéant,
la
date de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5
: Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à
l’article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure.
ARTICLE 6 :
L'exploitation
du
système
doit se faire dans
le
respect des
libertés
individuelles et
de
la
vie
privée.
Les caméras
doivent être
dotées
de
masquages dynamiques,
notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7 : Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir sur le dispositif et veille à ce que
l'accès à
la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE
8
:
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis
à même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - un
recours hiérarchique, auprès
du
ministre de
l'Intérieur- direction des
libertés publiques et
des
affaires juridiques
-
sous
direction
des
libertés
publiques
et
de
la
police
administrative
-
11, rue des Saussaies - 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE 10
:
Le
sous-préfet,
directeur de
cabinet
du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine
Pour le préfet et perss égati
Le sous-préfet, di
eur
dé cabinet,E
nl
Cabinet
PRÉFET
Direction des sécurités
DES HAUTS-DE-SEINE Liberté Égalité Fraternité
Arrêté CAB/DS/BPS N° 2025.267 du 01 avril 2025 autorisant l'installation et l'exploitation d'un système de vidéoprotection délivré à l'établissement MONDIAL RELAY - CONSIGNE N° 31019
Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 223-1 et le titre V; Vu le décret du 31 octobre 2024 portant nomination de monsieur Alexandre BRUGÈRE en qualité de préfet des Hauts-de-Seine ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE 1 :
L'établissement
MONDIAL
RELAY - CONSIGNE
N°
31019 - dossier
n°
20250281
est
autorisé
à
installer
et
exploiter
Un
système
de
vidéoprotection
sis
29
- 31
rue
du
Trosy
92140
Clamart. Il'est composé de 1
caméra intérieure.
Le dispositif n'est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute modification du système de vidéoprotection doit faire l’objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux. Les caméras situées dans des espaces non ouverts au
public, ne sont pas soumises pour avis à la
commission
départementale
de
vidéoprotection,
et
ne
font
pas
l’objet
d'une
autorisation
préfectorale. ARTICLE
2:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance. ARTICLE 3
:
Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information
judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.ARTICLE 4 :
Le titulaire de l'autorisation doit tenir un
registre
mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date de destruction
des
images et,
le cas échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE
5 :
Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l'article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 6
:
L'exploitation du
système doit se faire dans
le
respect des
libertés individuelles et
de
la vie
privée.
Les
caméras
doivent être dotées
de
masquages dynamiques,
notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7
:
Le
responsable
du système se
porte garant des personnes susceptibles
d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que l'accès à la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8
:
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que
l'intéressé aura été mis
à
même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
:
Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : -
Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - un
recours
hiérarchique, auprès
du
ministre de
l'Intérieur- direction
des
libertés
publiques et
des
affaires juridiques
-
sous
direction
des
libertés
publiques
et
de
la
police
administrative
-
11, rue des Saussaies - 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10 : Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet
du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et par délégation,E s
Cabinet
PRÉFET
Direction
des
sécurités
DES HAUTS-DE-SEINE Liberté Égalité Fraternité
Arrêté CAB/DS/BPS N° 2025.268 du 01 avril 2025 autorisant l'installation et l'exploitation d’un système de vidéoprotection délivré à l'établissement MONDIAL RELAY - CONSIGNE
N° 31022 Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 223-1 et le titre V; Vu le décret du 31
octobre 2024 portant nomination de monsieur Alexandre BRUGÈRE en qualité
de préfet des Hauts-de-Seine ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur
proposition
du
sous-préfet directeur
de
cabinet
du
préfet
des
Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE
1
:
L'établissement
MONDIAL
RELAY
-
CONSIGNE
N°
31022
-
dossier
n°
20250282
est
autorisé
à
installer
et
exploiter
un
système
de
vidéoprotection
sis
28
place
Jules
Ferry
92120
Montrouge. Ilest composé de
1 caméra intérieure.
Le
dispositif
n'est
pas
destiné
à
alimenter
un
fichier
nominatif
et
répond
aux
conditions
fixées
au
présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l’objet
d'une
déclaration
auprès
des
services
préfectoraux.
Les
caméras
situées
dans des
espaces
non
ouverts
au
public,
ne
sont pas
soumises
pour
avis à
la
commission
départementale
de
vidéoprotection,
et
ne
font
pas
l'objet
d'une
autorisation
préfectorale. ARTICLE
2:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent
arrêté,
il
devra
faire
l'objet
d'une
nouvelle
demande
d'autorisation,
quatre
mois
avant
sa
date d'échéance. ARTICLE
3
:
Hormis
le
cas
d'une
enquête de
flagrant
délit,
d'une
enquête
préliminaire
ou
d'une
information
judiciaire,
les
enregistrements seront
détruits
dans un
délai
maximum
de
30 jours.ARTICLE 4 :
Le titulaire de l'autorisation
doit tenir
un
registre
mentionnant
les enregistrements
réalisés,
la date de destruction
des
images et,
le
cas échéant,
la
date de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE
5
: Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l’article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 6
:
L'exploitation
du système doit se faire dans le respect des
libertés
individuelles et
de
la
vie
privée.
Les
caméras doivent
être dotées
de
masquages
dynamiques,
notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7 :
Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que l'accès à
la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8
:
Sans
préjudice
des sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que
l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
:
Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au
recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue
Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex.
- un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur- direction
des
libertés
publiques et
des
affaires juridiques
-
sous
direction
des
libertés
publiques
et
de
la
police
administrative
-
11, rue des Saussaies - 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10
: Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet
du
préfet des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et par délégation,
Le sous-préfet, dire:
abinet,E =
Cabinet
PRÉFET
Direction des sécurités
DES HAUTS-DE-SEINE Liberté Égalité Fraternité
Arrêté CAB/DS/BPS N° 2025.269 du 01 avril 2025 autorisant l'installation et l'exploitation d’un système de vidéoprotection délivré à l'établissement MONDIAL RELAY - CONSIGNE N° 31293
Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l’article L. 223-1 et le titre V; Vu le décret du 31 octobre 2024 portant nomination de monsieur Alexandre BRUGÈRE en qualité de préfet des Hauts-de-Seine ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE 1 :
L'établissement
MONDIAL
RELAY - CONSIGNE
N° 31293 - dossier n°
20250284 est
autorisé à installer et exploiter un système de vidéoprotection sis Place Jean Mermoz 92270 Bois- ‘Colombes. Il est composé de 1 caméra intérieure. Le dispositif n’est pas destiné à alimenter Un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute modification du système de vidéoprotection doit faire l’objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux. Les caméras situées dans des espaces
non ouverts au
public,
ne sont pas soumises pour avis à
la
commission
départementale
de
vidéoprotection,
et
ne
font
pas
l'objet
d'une
autorisation
préfectorale. ARTICLE
2:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance. ARTICLE 3
:
Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête
préliminaire ou
d'une
information
judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.ARTICLE 4 :
Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date de
destruction
des
images
et,
le cas échéant,
la
date de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE
5 :
Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à
l’article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure.
ARTICLE 6
:
L'exploitation du
système doit se faire dans
le respect des
libertés
individuelles et
de la vie
privée.
Les caméras doivent être dotées de masquages dynamiques, notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7 : Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir sur le dispositif et veille à ce que l'accès à la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE
8
:
Sans
préjudice des sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis
à même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
:
Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue
Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex.
- un recours hiérarchique, auprès du ministre de l'Intérieur- direction des libertés publiques et des
affaires juridiques - sous
direction
des
libertés
publiques et
de
la
police
administrative -
11, rue des Saussaies - 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE 10 : Le sous-préfet, directeur de cabinet du
préfet des
Hauts-de-Seine est chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et par délégation,E =
Cabinet
PRÉFET
Direction des sécurités
DES HAUTS-DE-SEINE Liberté Égalité Fraternité
Arrêté CAB/DS/BPS N° 2025.270 du 01 avril 2025 autorisant l'installation et l'exploitation d'un système de vidéoprotection délivré à l'établissement MONDIAL RELAY - CONSIGNE N° 31642
Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 223-1 et le titre V; Vu le décret du 31 octobre 2024 portant nomination de monsieur Alexandre BRUGÈRE en qualité de préfet des Hauts-de-Seine ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE 1
: L'établissement MONDIAL RELAY - CONSIGNE
N° 31642 - dossier n° 20250283 -
est
autorisé
à
installer
et
exploiter
un
système
de
vidéoprotection
sis
2
place
Stalingrad
92150
Suresnes. Il'est composé de 1 caméra intérieure. Le dispositif n’est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute modification du système de vidéoprotection doit faire l’objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux. Les caméras situées dans des espaces
non ouverts au
public, ne sont pas soumises pour avis à
la
commission
départementale
de
vidéoprotection,
et
ne
font
pas
l’objet
d'une
autorisation
préfectorale. ARTICLE
2
:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l'objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance. ARTICLE 3
:
Hormis le
cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête
préliminaire
ou
d'une
information
judiciaire,
les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.ARTICLE 4 :
Le titulaire de l'autorisation doit tenir Un registre mentionnant
les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE
5
: Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l'article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 6 : L'exploitation du système doit se faire dans le respect des libertés individuelles et de la vie privée.
Les caméras doivent être dotées de masquages dynamiques,
notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7
:
Le
responsable du système se porte garant des
personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que
l'accès à
la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n’a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE
8
:
Sans
préjudice des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis
à même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - Un
recours
hiérarchique, auprès
du
ministre de
l'Intérieur- direction
des
libertés
publiques et
des
affaires juridiques
-
sous
direction
des
libertés
publiques
et
de
la
police
administrative
-
11, rue des Saussaies - 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10 : Le
sous-préfet,
directeur
de-
cabinet
du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et par délégation,E
|
Cabinet
PRÉFET
Direction des sécurités
DES HAUTS-DE-SEINE Liberté Égalité Fraternité
Arrêté CAB/DS/BPS N° 2025.272 du 01 avril 2025 autorisant l'installation et l'exploitation d'un système de vidéoprotection délivré à l'établissement MONDIAL RELAY — CONSIGNE N° 31290
Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 223-1 et le titre V; Vu le décret du 31 octobre 2024 portant nomination de monsieur Alexandre BRUGÈRE en qualité de préfet des Hauts-de-Seine ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE 1
:
L'établissement
MONDIAL
RELAY - CONSIGNE
N°
31290 - dossier
n°
20250286
est
autorisé
à
installer
et
exploiter
un
système
de
vidéoprotection
sis
86
avenue
André
Morizet
92100 Boulogne-Billancourt. Il est composé de 2 caméras intérieures. Le dispositif n’est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute modification du système de vidéoprotection doit faire l'objet d'une déclaration auprès des services
préfectoraux.
Les caméras situées dans des espaces non ouverts au public, ne sont pas soumises pour avis à
la
commission
départementale
de
vidéoprotection,
et
ne
font
pas
l'objet
d'une
autorisation
préfectorale. ARTICLE
2
:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l’objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance. ARTICLE 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information
judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.ARTICLE 4
:
Le titulaire de l'autorisation doit tenir un
registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date de destruction
des
images et,
le cas échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5 :
Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à l’article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 6
:
L'exploitation du
système doit se faire dans
le
respect des
libertés
individuelles et
de
la vie
privée.
Les
caméras
doivent être
dotées
de
masquages dynamiques,
notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7
: Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que
l'accès à
la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8
:
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis à
même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
:
Dans les deux mois à compter de la
notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : -
Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue
Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex.
-
un
recours
hiérarchique,
auprès du
ministre
de
l'Intérieur- direction
des libertés
publiques et
des
affaires juridiques
-
sous
direction
des
libertés
publiques
et
de
la
police
administrative
-
11, rue des Saussaies - 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE
10
:
Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est
chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et par délé
Le
sous-préfet,
dir:
e cabinet,E =
Cabinet
PRÉFET
_———
he
DES HAUTS-DE-SEINE
Direction des Sécurités
Liberté Égalité Fraternité
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2025.273
du
01
avril
2025
autorisant
l'installation
et
l'exploitation d’un système de vidéoprotection délivré à l'établissement FRITEC
SAS
Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure ; Vu le décret du 31 octobre 2024 portant nomination de monsieur Alexandre BRUGÈRE en qualité de préfet des Hauts-de-Seine ; Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE 1
:
L'établissement FRITEC SAS dossier n° 20200383 est autorisé à
installer et exploiter
un système de vidéoprotection sis 26 rue Lavoisier 92000 Nanterre. Ilest composé de 5 caméras intérieures et 6 caméras extérieures. Le dispositif n’est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute modification du système de vidéoprotection doit faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux. Les caméras situées dans des espaces non ouverts au public, ne sont pas soumises pour avis à la commission
départementale
de
vidéoprotection,
et
ne
font
pas
l'objet
d'une
autorisation
préfectorale. ARTICLE
2
:
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l’objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance. ARTICLE 3
: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.ARTICLE 4 :
Le titulaire de l'autorisation doit tenir Un
registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la date de destruction
des
images et,
le cas échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet. ARTICLE 5 :
Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à
l’article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure.
ARTICLE 6
:
L'exploitation du
système doit se faire dans
le
respect des libertés individuelles et
de la vie privée.
Les caméras doivent être dotées de masquages dynamiques, notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7 :
Le
responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir
sur le dispositif et veille à ce que l'accès à la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE
8
:
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été
mis
à
même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - un
recours
hiérarchique, auprès
du
ministre de
l'Intérieur- direction
des
libertés publiques et
des
affaires juridiques
- sous direction
des
libertés
publiques
et
de
la
police
administrative
-
11, rue des Saussaies —- 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE 10
:
Le
sous-préfet,
directeur
de
cabinet du
préfet
des
Hauts-de-Seine
est chargé
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
Un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine
Pour le préfet et par délégation,
Le sous-préfet, directeEx
Cabinet
PRÉFET
Direction des sécurités
DES HAUTS-DE-SEINE Liberté Égalité Fraternité Arrêté
CAB/DS/BPS
n°
2025.274
du
01/04/2025
autorisant
l'exploitation
d'un
système
de
vidéoprotection
délivré
à
la
commune
de
Boulogne-Billancourt
pour
l'espace Landowski
Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure ; Vu le décret du 31
octobre 2024 portant nomination
de monsieur Alexandre BRUGERE en
qualité de
préfet des Hauts-de-Seine
;
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu la demande présentée par la commune de Suresnes, enregistrée sous le numéro 20250204
;
Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi
;
Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE 1 : Dans la limite de la demande susvisée, la commune de Boulogne-Billancourt est autorisée à exploiter
un
système
de
vidéoprotection
pour
l'espace
Landowski
sis
28/30
avenue
André
Morizet
92100 BOULOGNE-BILLANCOURT. Il'est composé de 45 caméras extérieures. Les
caméras
situées
dans
des
espaces
non
ouverts
au
public,
ne
sont
pas
soumises
pour
avis
à
la
commission départementale de vidéoprotection, et ne font pas l'objet d’une autorisation préfectorale. Le dispositif
n’est
pas
destiné
à
alimenter
un
fichier
nominatif et
répond
aux
conditions
fixées
au
présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l’objet
d'une
déclaration
auprès
des
services
préfectoraux.
ARTICLE 2 : Ce
dispositif est autorisé
pour
une
durée de
cinq
ans,
à compter de
la
date
du
présent
arrêté,
il
devra
faire
l'objet
d'une
nouvelle
demande
d'autorisation,
quatre
mois
avant
sa
date
d'échéance. ARTICLE
3:
Les
images
issues
de
ce
système
de
vidéoprotection
peuvent,
le
cas
échéant,
être
visionnées
par
les
agents
mentionnés
à
l'article
L252-3
du
code
de
la
sécurité
intérieure
individuellement désignés et dûment habilités, selon les modalités figurant dans la convention d'accès aux images conclue à cet effet. ARTICLE 4 :
Le
public est
informé
de
la
présence
des caméras
par
une
signalétique
mentionnant
les
informations prévues à
l’article R-253-6 du code de la sécurité intérieure.ARTICLE 5
:
Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés,
la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. ARTICLE
6
:
Hormis
le
cas
d'une
enquête
de
flagrant
délit,
d'une
enquête
préliminaire
ou
d'une
information
judiciaire,
les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
ARTICLE 7 :
L'exploitation du système doit se faire dans
le
respect des libertés individuelles et de la vie
privée.
Les
caméras
doivent
être
dotées
de
masquages
dynamiques,
notamment
afin
de
ne
pas
visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 8 :
Le
responsable du
système
se
porte garant des
personnes
susceptibles
d'intervenir
sur
le
dispositif et veille à
ce que l'accès à
la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n’a
pas été
préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 9
:
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après
que l'intéressé aura été mis à
même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 10 :
Dans
les deux mois
à compter de
la
notification ou
de
la
publication
au
recueil des actes
administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue
Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur-
direction
des
libertés
publiques
et
des
affaires juridiques
-
sous
direction
des
libertés
publiques
et
de
la
police
administrative
-
11, rue
des
Saussaies - 75800 Paris cedex 08. un recours contentieux, devant le tribunal
administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil
— BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise Cedex. ARTICLE 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet, est chargé de l'exécution du présent arrêté, dont un exemplaire sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil
des
actes
administratifs
de
la
préfecture
des Hauts-de-Seine.EM
Cabinet
PRÉFET
Direction
des
sécurités
DES HAUTS-DE-SEINE Liberté Égalité Fraternité Arrêté CAB/DS/BPS n° 2025.275 du 01/04/2025 autorisant l'exploitation d'un
périmètre
vidéoprotégé délivré à ASL du Centre Commercial Qwartz à Villeneuve-la-Garenne
Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l'article L.223-1 et le titre V ; Vu le décret du 31 octobre 2024 portant nomination de monsieur Alexandre BRUGERE en qualité de préfet des Hauts-de-Seine
;
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu la demande présentée par ASL du Centre Commercial Qwartz à Villeneuve-la-Garenne, enregistrée sous le numéro 20140519 ; Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE
1 : Dans la limite de la demande susvisée, ASL du Centre Commercial Qwartz est autorisée à
exploiter Un périmètre vidéoprotégé. Le périmètre est délimité par les adresses suivantes
:
- boulevard Gallieni - rue de la Bongarde - rue du Moulin de Cage - rue du vieux Chemin de Saint Denis Le dispositif n’est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l'objet
d'une
déclaration
auprès
des
services préfectoraux. ARTICLE 2 :
Ce dispositif est
autorisé
pour
une durée de
cinq
ans,
à
compter de
la
date
du
présent
arrêté,
il
devra
faire
l'objet
d'une
nouvelle
demande
d'autorisation,
quatre
mois
avant
sa
date
d'échéance. ARTICLE 3: Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique du système prévue à l'article R253-3 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 4
: Le titulaire de l'autorisation doit tenir Un registre mentionnant les enregistrements réalisés,
la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet.ARTICLE
5
:
Hormis
le
cas
d'une
enquête
de
flagrant
délit,
d'une
enquête
préliminaire
ou
d'une
information
judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30
jours.
ARTICLE 6 :
L'exploitation du système doit se faire dans le respect des
libertés individuelles et de la vie
privée. Les caméras doivent être dotées de masquages dynamiques, notamment afin de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7 :
Le
responsable du système se porte garant des
personnes susceptibles d'intervenir sur le
dispositif et veille à
ce que l'accès
à
la
salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n’a
pas été
préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8
: Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que
l'intéressé aura été mis à
même de
présenter ses observations, être
retirée en
cas de manquement aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas de
modification
des
conditions
au
vu
desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
:
Dans
les deux
mois
à
compter de
la
notification
ou
de
la
publication
au
recueil
des
actes
administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : — Un
recours gracieux,
auprès de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine - cabinet du
préfet - 167/177 avenue
Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex.
:
- un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur
et
des
Outre-mer-
direction
des
libertés
publiques et des affaires juridiques
- sous direction des libertés publiques et de la police administrative
— 11, rue des Saussaies - 75800 Paris cedex 08.
— Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil — BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise Cedex. ARTICLE 10
:
Le sous-préfet, directeur de cabinet, est chargé de l'exécution du présent arrêté, dont un
exemplaire sera adressé au pétitionnaire et publié au recueil
des actes administratifs de la
préfecture
des
Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et pa
Le sous-préfet,
diréct:En
Cabinet
PRÉFET
Direction
des
sécurités
DES HAUTS-DE-SEINE Liberté Égalité Fraternité Arrêté CAB/DS/BPS n° 2025.276 du 01/04/2025 renouvelant l'autorisation d'exploiter un système de vidéoprotection délivrée à la commune de Boulogne-Billancourt pour la voie publique
Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 223-1 et le titre V; Vu le décret du 31
octobre 2024 portant nomination de
monsieur Alexandre
BRUGERE en
qualité de
préfet des Hauts-de-Seine
;
Vu l'arrêté
ministériel du 3 août 2007 modifié
portant définition des normes techniques des systèmes
de vidéosurveillance ; Vu
l'arrêté
CAB/BPS
n°
2020476
du
03/07/2020,
modifié
en
dernier
lieu
par
l'arrêté
CAB/DS/BPS
n°
2023.374 du
15/05/2023
;
Vu
la
demande
présentée
par
la
commune
de
Boulogne-Billancourt
enregistrée
sous
le
numéro
20110284 ; Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi
;
Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE 1 :
Dans la limite de la demande susvisée, la commune de Boulogne-Billancourt est autorisée à
exploiter un système de vidéoprotection pour la voie publique. Le dispositif est composé d’un total de 143 caméras, listées en annexe. Le dispositif n'est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l'objet
d'une
déclaration
auprès
des
services préfectoraux. ARTICLE 2 :
Ce
dispositif est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent
arrêté,
il
devra
faire
l'objet
d'une
nouvelle
demande
d'autorisation,
quatre
mois
avant
sa
date
d'échéance. ARTICLE
3:
Les
images
issues
de
ce
système
de
vidéoprotection
peuvent,
le
cas
échéant,
êtrevisionnées
par
les
agents
mentionnés
à
l'article
L252-3
du
code
de
la
sécurité
intérieure
individuellement
désignés
et
dûment
habilités,
selon
les
modalités
figurant
dans
la
convention
d'accès
aux
images conclue
à
cet
effet.
ARTICLE
4:
Le
public
est
informé
de
la
présence
des
caméras
par
une
signalétique
mentionnant
les
informations prévues à
l'article R.253-6 du code de la sécurité intérieure.
ARTICLE
5
:
Le
titulaire
de
l'autorisation
doit
tenir
un
registre
mentionnant
les
enregistrements
réalisés,
la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. ARTICLE
6
:
Hormis
le
cas
d'une
enquête
de
flagrant
délit,
d'une
enquête
préliminaire
ou
d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours. ARTICLE 7
:
L'exploitation du système doit se faire dans le respect des libertés individuelles et de la vie
privée. Les caméras doivent être dotées de masquages dynamiques, notamment afin de ne pas visionner les
lieux
privés
et
les
moyens
de
paiement.
ARTICLE
8
:
Le
responsable du
système
se
porte
garant
des
personnes
susceptibles d'intervenir
sur
le
dispositif et veille
à
ce que l'accès à
la
salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n'a
pas été
préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions du
code de
la sécurité intérieure susvisé, et en cas de modification
des conditions au vu
desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 10 : Le présent arrêté abroge l'arrêté CAB/DS/BPS n° 2020476 du 03/07/2020. ARTICLE 11
:
Dans
les deux
mois
à compter de
la
notification
ou
de
la
publication
au
recueil
des
actes
administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
- 167/177 avenue
Joliot-Curie
-
92013
Nanterre
cedex.
un recours hiérarchique, auprès du ministre de l'Intérieur- direction des libertés publiques et des affaires juridiques - sous
direction des libertés
publiques et de
la
police administrative - 11, rue des Saussaies —
75800
Paris
cedex
08.
un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise Cedex.
|
ARTICLE 12
:
Le
sous-préfet,
directeur de cabinet, est chargé
de
l'exécution du présent arrêté,
dont un
exemplaire
sera
adressé
au Pétibiannalre et
publié
au
recueil
des
actes
administratifs
de
la
préfecture
des
Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et par-délégation,
Le sous-préfet, directeur de
e
cabinet,
FAT. adAnnexe
à
l'arrêté
CAB/DS/BPS
n° 2025.276
du
01/04/2025
renouvelant
l'autorisation
d'exploitation
d'un
système
de
vidéoprotection
délivré
à
la
commune
de
Boulogne-
Billancourt pour la voie publique
Caméras autorisées
Nb
caméras
Rue Saint-Denis (n° 31) Avenue Pierre Lefaucheux (n° 18-36-68) Rue Yves Kermen (n° 29-89-1178) Rue Marcel
Bontemps (n° 59)
Rue Aguesseau (n° 37-63) Boulevard Jean Jaurès (n° 23-103-225-245) Quai de Stalingrad (n° 17) Rue Nationale (n° 36) Parc des Glacières Boulevard de la
République (n° 77)
Allée du Forum (n° 33) Rue
de
l'Est
(n°
21)
Rue de Paris (n° 68-139) Rue de la
Bellefeuille (n° 15)
Quai Georges Gorse (n° 32) Rue Anna Jacquin (n° 20) Rue Rochefoucauld (n° 18) Pont
Renault
Passage des Renault (n° 6) Quai du 4 septembre (n° 29) Rue de Solférino (n°
27)
Avenue Jean-Baptiste Clément (n° 1-29-46-62-126) Rue Denfert Rochereau (n° 21) Rue de l’Ancienne Mairie (n° 13) Avenue André Morizet (n° 27-100) Avenue du Maréchal Juin (n° 332-611) Rue de Silly (n° 139-161) Rue Paul Bert (n° 8-43) Avenue Victor Hugo (n° 69) Avenue Edouard Vaillant (n° 55-64) Rue Marcel Dassault (n° 71) Rue du Point du Jour (n° 13) Cours de l'Ile Seguin (n° 57) Avenue Charles de Gaulle (n° 15) Rue du Parchamps (n° 7) Rond-point Rhin et Danube (n° 3) Quai Le Gallo (n° 62) Rue Escudier (n° 40-84) Place des Ecoles (n° 4) Rue Gallieni (n° 46-94-130-176) Rue de Sèvres (n° 40) Grand Place (n° 28) Route de la Reine (n° 6-34) Avenue Pierre Grenier (n° 27-48-63-105) Place Haute Rue de Billancourt (n° 163) Place Denfert Rochereau (n° 1) Place Marcel Sembat (n° 4-7)
Ni ininl|slplinls|sllm {mm IR III IN Inl=lmlurlsls|slslmlmsl mins ln {nl luluAllée de la Belle-Feuille Passage du
Forum (n° 103)
Allée des Lauriers Avenue Robert Schuman (n° 1-8-19-40) Place de l’Europe Place Jules Guesde Quai du Point du Jour (n° 40-54) Rue du vieux pont de Sèvres (n° 161-169-1454-1740) Place Bir-Hakeim (n° 12) Avenue du Général Leclerc (n° 34-122) Rue Danjou (n° 45) Rue d'Issy (n° 30) Rue Casteja Terre plein central du Cours de l'Ile Seguin Complexe sportif Le Gallo et ses abords Place
Jules Guesde
©
Parvis
de
l'Ile
Seguin
Traverse Jules Guesde (n° 19) Rue de Meudon (n° 23) Passage du Vieux Pont de Sèvres (n° 2) Rue Emile Duclaux Place des Ailes (62) 4 bis avenue Desfeux Allée des blanchisseuses 22 place Marcel Pagnol 5 place Marcel Pagnol 117 rue Point du
jour
Rue Paul Constant Rue Jules Henripre Rue des Fossés St Denis Rue
de
l'Abreuvoir
Avenue Edouard Vaillant (n° 31-22) Place du Pont de Billancourt Quai Le Gallo (vis-à-vis n°62) Quai du Point du jour (n°42-1) Route de la
Reine (n°9)
Allée de la Bellefeuille Rue
Tisserand
(n°13)
Route de la Reine (n°77) Allée Maillasson (v/v n°1)
DS PS PS PAS PAS EC PR CS ECS ER ER ES ES Sr A D D ER EP ER ER O2 RES ER ES ES PCT BR EE PCT EN EN EN EN ENS
TOTAL:
143En
Cabinet
PRÉFET
Direction des sécurités
DES HAUTS-DE-SEINE Liberté Égalité Fraternité Arrêté CAB/DS/BPS n° 2025.277 du 01/04/2025 modifiant l'exploitation d'un système de vidéoprotection délivré à la commune de Clamart pour la voie publique
Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 223-1 et le titre V ; Vu le décret du 31 octobre 2024 portant nomination de monsieur Alexandre BRUGERE en qualité de préfet des Hauts-de-Seine ; Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéosurveillance
;
Vu
l'arrêté
CAB/DS/BPS
n°2020.362
du
14
septembre
2020,
modifié
en
dernier
lieu
par
l'arrêté
CAB/DS/BPS
n°
2024.496
du 16/05/2024,
autorisant
l'exploitation
d'un
système
de
vidéoprotection
délivré à la commune de Clamart pour la voie publique
;
Vu la demande présentée par la commune de Clamart, enregistrée sous le numéro 20150396 ; Vu l'avis par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi
;
Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE 1 :
L'article 1
de l'arrêté CAB/DS/BPS n°2020.362 du 14 septembre 2020 modifié, est modifié
comme suit : la commune de Clamart est autorisée à ajouter 16 caméras. Le dispositif
est
composé
d'un
total
de
164
caméras
sur
la
voie
publique,
listées
en
annexe.
Son
exploitation est valable jusqu'au 14 septembre 2025. Le reste
de
l'article
1
de
l'arrêté
CAB/DS/BPS
n°2020.362
du
14
septembre
2020
modifié
est
sans
changement. ARTICLE 2 :
Les autres dispositions et prescriptions figurant dans l'arrêté, restent inchangées.ARTICLE 3 :
Le renouvellement de l'autorisation devra faire l'objet d'une nouvelle demande auprès de
la préfecture, quatre mois avant sa date d'échéance, indiquée dans l'article 1 du présent arrêté. ARTICLE
4 :
Dans
les deux
mois à
compter de
la
notification
ou de
la
publication
au
recueil
des
actes
administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
- cabinet
du
préfet - 167/177 avenue
Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. -
un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur
et
des
Outre-mer
- direction
des
libertés
publiques et des affaires juridiques
- sous direction des libertés publiques et de la police administrative
11, rue des Saussaies - 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil — BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE 5
_:
Le sous-préfet, directeur de cabinet, est chargé de l'exécution du présent arrêté, dont un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire et
publié
au
recueil
des
actes
administratifs de
la
préfecture
des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et perse
tion,
teu
Le re
e cabinet,
7 ASE
RDSAAnnexe
à
l'arrêté
CAB/DS/BPS
n°
2025.277
du
01/04/2025
modifiant
l'exploitation
d'un
système
de
vidéoprotection
délivré
à
la
commune
de
Clamart pour la voie publique.
caméras
| Caméras autorisées par l'arrêté CAB/DS/BPS n° 2020.683 du 14/09/2020 | Nb
Trivaux-01
| Restaurant Saint-Geoges
1
Trivaux-02
| Rue Corneille
1
Trivaux-03
| Rue de la porte Trivaux
1
Trivaux-04
| Rues du commandant Duval / d'Artois
1
Trivaux-05 | Terre plein avenue du Général de Gaulle (2 rue du Bois)
pl
Trivaux-06 | Route de la Garenne / Carrefour Petit Clamart
1
Trivaux-07
| 45 avenue du Petit Clamart
1
Trivaux-08 | Angle avenue Villacoublay / Allée Emile Dewoitine
1
Trivaux-09
| Angle rue de la Bourcillière
/ Rue Paul Andrillon
1
Trivaux-10
| Avenue général de Gaulle
/ Route du Pavé Blanc / Rue Newton 25
|
1
Trivaux-11
|
Route du Pavé Blanc
1
Trivaux-12
| Rue d'Artois
1
Trivaux-13
| Rue Marie Fichet
1
Trivaux-14
| Avenue Stendhal
1
Trivaux-15
| Rue Racine
1
Trivaux-17
| 53 route du Pavé Blanc
1
Trivaux-19
| Avenue d'Aquitaine
1
Trivaux-20 |
Rue des Flandres
1
Trivaux-21
| Angle rue de l'Espérance / avenue de la Sygrie
1
Trivaux-22
| Rue de l'espérance (face au 8)
1
Trivaux-23
| Sente du petit Clamart
1
Trivaux-24
| Croisement rues de Plaisance / des Platanes
1
Trivaux-25
| Angle route de la Garenne
/
rue Pasteur
1
Plaine-01_
| Place Scunthorpe
1
Plaine-02_|
Rues de Normandie / d'Île-de-France
1
Plaine-03
| 35 rue de Normandie
1
Plaine-04
| Accueil de loisirs Plaine
1
Plaine-06_
| Ecole Léopold Senghor
1
Plaine-07
| Place Aimé Césaire
1
Plaine-08_
| Place Aimé Césaire
1
Plaine-09
| Parc Robert Auzelle
1
Plaine-10_
| Rues de la Porte Trivaux / de Picardie
1
Plaine-13_
| 10 avenue Claude Trébignaud
1
Plaine-16_|
Parc Robert Auzelle
1
Plaine-17_|
Allée Dauphiné / Eglise Saint François de Sales
1
Plaine-18_|
Avenue du Général de Gaulle
1
Plaine-19_|
122 rue du Parc (Entrée du parc)
1
Plaine-20_|
Angle avenue du général de Gaulle / Rue d'Igny
1
Plaine-22
| Rue de Champagne
1
Plaine-23
| Rue de Champagne (Bâtiment B5)
1
Plaine-24
| Parc Auzelle (côté rue de Picardie)
1
Plaine-25
| Rue de Lorraine
1
Plaine-26
| Rue du Maine
1
Plaine-27
| CSU-entrée du parking centre socio-culturel du Pavé Blanc
1
Plaine-28
| CSU-entrée centre socio-culturel du Pavé Blanc
1
Plaine-29
| CSU-façade bureaux police municipale
1
Plaine-30
| PM-ouvertures des bureaux de la police municipale
1
Plaine-31_|
Stade de la Plaine
1Jardin-01
Carrefour Beaujard / Rue de la Porte Trivaux
/ Hôpital Antoine Becière
1
Jardin-02
| Angle rues des Carnets / de la Porte Trivaux
1
Jardin-05
| Route de la porte de Châtillon
1
Jardin-06
| Rue Yves Kermen / Route de la porte de Châtillon
1
Jardin-07
| Avenues des Marronniers / des Platanes
1
Jardin-09
| 140 avenue du général de Gaulle
1
Jardin-10
| 190 avenue du Général de Gaulle
1
Jardin-11
Rue du Parc (devant l'école Louise Michel)
1
Galvents-01 | Avenue Jean-Baptiste Clément
1
Galvents-02 | Avenue des Bois Tardieu / Rue de la division Leclerc
1
Galvents-04|
Rue Paul Vaillant Couturier
1
Galvents-05 | Mail des
Hauts
jardins
(groupe scolaire Jean Monnet)
1
Galvents-07 | Avenue du général de Gaulle
1
Centre-01
|
Place Maurice Gunsbourg
1
Centre-02
| Rues Trosy / Saint Pierre
1
Centre-03
|
Rue Pierre et Marie Curie
1
Centre-04
|
Rue Paul Vaillant Couturier
1
Centre-05
| Entrée parking du marché du Trosy
1
Centre-06
| Rue Paul Vaillant Couturier
1
Centre-10
| Rue Samuel
1
Centre-12
| 44 rue d'Estienne d'Orves
1
Centre-13
|
Rue de l'Ouest
1
Centre-14_|
16 rue de l'Eglise
1
Centre-16
| Rue Maison Blanche
1
Centre-19
| 7 rue Gathelot
1
Centre-20 | 30 rue Gabriel Péri
1
Centre-21
| Parc Maison Blanche
1
Gare-03
Ecole Jules Ferry
1
Gare-05
| Rond-point d’Artechat
1
Gare-06
| Gare de Clamart
1
Gare-08 _ | 226/228 avenue Victor Hugo
1
Gare-09__
| Rue Condorcet
1
Gare-10a/10b]|
108 rue des Roissis
2
Gare-12
6 Petit Sentier des Rochers
1
Gare-13
| 28 rue des Closiaux
1
Gare-14
64 rue des Garrements
/ Rue Hébert
1
Gare-20
| 1rue du Chemin Vert
1
Gare-21a/21b|
Tunnel de la gare
2
Gare-22
2 rue Pierre Baudry (parking de la Fourche)
L
Percy-02
| Place Marquis / Avenue Henri Barbusse
1
Percy-04
| Avenue Henri Barbusse
1
Percy-05
| 74 rue Henri Barbusse
1
Percy-06
| Avenue Henry Barbusse
1
Percy-07_|
174 avenue Henri Barbusse
M.
Percy-09
| 141 bis rue de Fleury
1
Percy-10_
| Rues des Châtaigniers / du Cèdre
1
Percy-11_|
82 avenue Adolphe Schneider
1
Percy-14_|
43 rue d'Estienne d'Orves
1
Percy-16__|
68 rue de Fleury
1
Percy-17
| Rue Lieutenant Raoul
Batany (Entrée public de l'hôpital Percy)
1
Campus-01
| Campus (déplacement)
1
Campus-02 | Campus
1
Campus-03 | Campus
1Panorama-10
Angle boulevard du Moulin de la Tour et du chemin de la Fossé Bazin
Panorama-11
Allée du Tour du Lac
Campus-04 | Campus
1
Campus-05 | Campus
1
Campus-06 | Campus
1
Campus-07 | Campus
1
Campus-08 | Campus
1
Panorama-1 | Allée Louise Bourgeois (Face à l'entrée du groupe scolaire)
1
Panorama-2 | Rue Barre Sinoussi à l'intersection avec l'allée Louise Bourgeois
1
Panorama-3 | Croisement avenue du général de Gaulle / rue Françoise Barre-Sinoussi
1
Panorama-4 | 4-6 allée du tour du lac
1
Panorama-5 | Croisement avenue du général de Gaulle / passage du Panorama
1
Panorama-6 | Croisement passage du Panorama / 8 place du Panorama
1
Panorama-7 | Croisement avenue du général de Gaulle / avenue du général Leclerc
1
Panorama-8 | Croisement passage du Panorama / 15 place du Panorama
1
Panorama-9 | Croisement allée Dora Maar / chemin de la Fossé Bazin
1 7 7 7 7 1 7 7 1 2
Canaux-1_|
Croisement rue Serpis / 16 cours du Sud
Canaux-2
| 14-16 cours du Sud
Canaux-3
| 8 cours du Sud
Canaux-4
|
Entre le giratoire et l'avenue du général de Gaulle
Canaux-5
|
Rue Serpis (face à l'école du Canal)
Canaux-6
| 1allée de l’école du Canal
Sous-total
: 125
Caméras autorisées par l’arrêté CAB/DS/BPS n° 2021.362 du 02 /06/2021
Galvents-12 | 19 rue de Châtillon
1
Galvents-13 | 31bis avenue Jean-Baptiste Clément
1
Galvents-14 | Face au 13 avenue Jean-Baptiste Clément
1
Galvents-15 | 15 avenue Jean-Baptiste Clément
1
Gare-23
| Face au 128 rue Marguerite Renaudin
1
Gare-24
| 25 rue Paul Bert
1
Gare-25
| Face au 5 rue Jules
Ferry
1
Gare-26
| 15 rue de Vanves
1
Gare-27
| 55 rue de Moulin de Pierre
1
Gare-28
| 140 avenue
Jean
Jaurès
1
Gare-29
| 43 rue du Moulin de Pierre
1
Gare-30
| 42 rue Pierre Brossolette
1
Percy-18_
| 127 rue Pierre Brossolette
1
Centre-15
| 1rue Hévin
°1
Centre-26
| 28 rue Fauveau
1
Plaine-33
| 15 rue de Bourgogne
1
Plaine-34_
| Allée Raymond Lesage
1
Sous-total : 142
Caméras autorisées par l'arrêté CAB/DS/BPS n° 2022.845 du 27/10/2022 C7
Cours du Sud angle avenue Charles de Gaulle (vis à vis n° 426)
c8
397 avenue du Général de Gaulle
C9b
Rue Serpis angle avenue Charles de Gaulle
Sous-total :
| 145
Caméras autorisées par l'arrêté CAB/DS/BPS n° 2024.496 du 16/05/2024
| Place de la gare et rue de Fleury
[3
Sous-total :148
Nouvelles caméras autorisées
Galvent 12
| 19 rue de Chatillon
[1Galvent 13
| 31
avenue Jean Baptiste Clément
1
Galvent 14
| 10 avenue Jean Baptiste Clément
d
Galvent 15
| 15 avenue Jean Baptiste Clément
1
Galvent 18
| 46 rue du Fort
1
Gare 23
113 avenue Marguerite Renaudin
1
Gare 24
25 rue Paul Bert
1
Gare 25
6 rue Jules
Ferry
1
Gare 26
216 avenue Jean Jaurès
1
Gare 27
55 rue du Moulin de Pierre
1
Gare 28
141
avenue
Jean
Jaurès
dl
Gare 29
43 rue du Moulin de Pierre
1
Gare 30
40 bis rue Pierre Brossolette
1
Percy 18
125 rue Pierre Brossolette
1
Centre 26
| rue Fauveau angle rue Taboise
1
Centre 27
|
rue d'Estienne d'Orves / Av
Jean Jaurès
1
Total:
164En
Cabinet
PRÉFET
.
Direction des sécurités
DES HAUTS-DE-SEINE Liberté Égalité Fraternité Arrêté CAB/DS/BPS n° 2025.278 du 01/04/2025 autorisant l'exploitation d'un périmètre vidéoprotégé
délivré
à
Ministères
des
Territoires,
de
l'Écologie
et
du
Logement
à
Puteaux
Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment l'article L.223-1 et le titre V; Vu le décret du 31
octobre 2024 portant nomination de monsieur Alexandre
BRUGERE en qualité de
préfet des Hauts-de-Seine
;
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu la demande présentée par Ministères des Territoires, de l'Écologie et du Logement, enregistrée sous le numéro 20250231; Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE
1:
Dans
la
limite
de
la
demande
susvisée,
Ministères
des
Territoires,
de
l'Écologie
et
du
Logement
est autorisé à exploiter un périmètre vidéoprotégé.
Le périmètre est délimité par les adresses suivantes
:
- Paroi Sud de la Grande Arche
1
place Parvis de la Défense à Puteaux
Le dispositif n'est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l’objet
d'une
déclaration
auprès
des
services préfectoraux. ARTICLE
2
:
Ce
dispositif est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent
arrêté,
il
devra
faire
l'objet
d'une
nouvelle
demande
d'autorisation,
quatre
mois
avant
sa
date
d'échéance. ARTICLE
3:
Le
public
est
informé
de
la
présence
des
caméras
par
une
signalétique
mentionnant
les
informations prévues à l'article R253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 4 :
Le titulaire de l'autorisation doit tenir Un registre mentionnant les enregistrements réalisés,
la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. ARTICLE
5
:
Hormis
le
cas
d'une
enquête
de
flagrant
délit,
d'une
enquête
préliminaire
ou
d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.ARTICLE 6 :
L'exploitation du système doit se faire dans le respect des libertés individuelles et de la vie
privée. Les caméras doivent être dotées de masquages dynamiques, notamment afin de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 7 :
Le responsable du système se porte garant des
personnes susceptibles d'intervenir sur le
dispositif et veille
à
ce
que
l'accès
à
la
salle de
visionnage
soit
interdit
à
tout
individu
qui
n'a
pas
été
préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 8
: Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que
l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions du
code de la
sécurité
intérieure susvisé, et en
cas de
modification
des conditions au vu
desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 9
:
Dans les deux mois à compter de la notification
ou de la publication au recueil des actes
administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : — un
recours
gracieux, auprès
de
M.
le
préfet des
Hauts-de-Seine - cabinet du
préfet - 167/177 avenue
Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex.
— un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur
et
des
Outre-mer-
direction
des
libertés
publiques et des affaires juridiques
— sous direction des libertés publiques et de la
police administrative
— 11, rue des Saussaies - 75800 Paris cedex 08.
— Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil — BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise Cedex. ARTICLE 10
:
Le sous-préfet, directeur de cabinet, est chargé de l'exécution du
présent arrêté, dont un
exemplaire sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil
des
actes
administratifs de
la
préfecture
des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et
Le
sous-préfet,
diEx
Cabinet
PRÉFET
Direction des sécurités
DES HAUTS-DE-SEINE Liberté Égalité Fraternité Arrêté
CAB/DS/BPS
n°
2025.279
du
01/04/2025
autorisant
l'exploitation
d'un
système de vidéoprotection délivré à la commune de
La Garenne-Colombes pour le
poste de la police municipale
Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure ; Vu le décret du 31
octobre 2024 portant nomination de
monsieur Alexandre BRUGERE en qualité de
préfet des Hauts-de-Seine
;
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu la demande présentée par la commune de Suresnes, enregistrée sous le numéro 20250234
;
Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi
;
Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE 1 : Dans la limite de la demande susvisée, la commune de La Garenne-Colombes est autorisée à exploiter un système de vidéoprotection pour le poste de police municipale sis 53 rue Sartoris 92250 LA GARENNE-COLOMBES. Il'est composé de 2 caméras intérieures. Les
caméras
situées
dans
des
espaces
non
ouverts
au
public,
ne
sont
pas
soumises
pour
avis
à
la
commission départementale de vidéoprotection, et ne font pas l'objet d'une autorisation préfectorale. Le
dispositif
n'est
pas
destiné
à
alimenter
un
fichier
nominatif
et
répond
aux
conditions
fixées
au
présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l'objet
d'une
déclaration
auprès
des
services préfectoraux. ARTICLE 2 : Ce dispositif est autorisé pour
une
durée de
cinq
ans,
à
compter de
la
date
du
présent
arrêté,
il
devra
faire
l'objet
d'une
nouvelle
demande
d'autorisation,
quatre
mois
avant
sa
date
d'échéance. ARTICLE
3:
Les
images
issues
de
ce
système
de
vidéoprotection
peuvent,
le
cas
échéant,
être
visionnées
par
les
agents
mentionnés
à
l'article
L252-3
du
code
de
la
sécurité
intérieure
individuellement désignés et dûment habilités, selon les modalités figurant dans la convention d'accès aux images conclue à cet effet. ARTICLE
4
:
Le
public
est
informé
de
la
présence
des
caméras
par
Une
signalétique
mentionnant
les
informations prévues à l'article R-253-6 du code de la sécurité intérieure.ARTICLE
5 :
Le titulaire de l'autorisation doit tenir Un
registre mentionnant les enregistrements réalisés,
la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. ARTICLE
6
:
Hormis
le
cas
d'une
enquête
de
flagrant
délit,
d'une
enquête
préliminaire
ou
d'une
information
judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 15
jours.
ARTICLE 7 : L'exploitation du système doit se faire dans le respect des libertés individuelles et de la vie privée.
Les
caméras
doivent
être
dotées
de
masquages
dynamiques,
notamment
afin
de
ne
pas
visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 8
:
Le
responsable
du
système
se
porte garant
des
personnes
susceptibles
d'intervenir sur
le
dispositif et veille
à
ce que
l'accès
à
la
salle
de visionnage soit interdit
à tout
individu
qui
n’a
pas
été
préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE
9 :
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après
que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 10 : Dans les deux mois à compter de la notification ou de la
publication au recueil des actes
administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
- 167/177 avenue
Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l’Intérieur-
direction
des
libertés
publiques
et
des
affaires juridiques
-
sous
direction
des
libertés
publiques
et
de
la
police
administrative
—
11, rue
des
Saussaies - 75800 Paris cedex 08. un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil — BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise Cedex. ARTICLE 11 :
Le sous-préfet, directeur de cabinet, est chargé de l'exécution
du présent arrêté, dont un
exemplaire sera
adressé
au
pétitionnaire et publié
au
recueil
des actes administratifs de
la
préfecture
des
Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et par
délégation,
Le
sous-préfet,
difecteur
deeEM
Cabinet
PRÉFET
Direction des sécurités
DES HAUTS-DE-SEINE Liberté Égalité Fraternité Arrêté
CAB/DS/BPS
n°
2025.280
du
01/04/2025
autorisant
l'exploitation
d'un
système de vidéoprotection délivré à la commune de
La Garenne-Colombes pour le
parking Charlebourg
Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure ; Vu le décret du 31
octobre 2024 portant nomination
de monsieur Alexandre
BRUGERE en qualité de
préfet des Hauts-de-Seine
;
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéosurveillance
;
Vu la demande présentée par la commune de Suresnes, enregistrée sous le numéro 20250235 ; Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi
;
Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE
1 : Dans la limite de la demande susvisée, la commune de La Garenne-Colombes est autorisée
à exploiter un système de vidéoprotection
pour le parking Charlebourg sis Avenue de Verdun 92250
LA GARENNE-COLOMBES. Il est composé de 1 caméra intérieure, 4 caméras extérieures. Les
caméras
situées
dans
des
espaces
non
ouverts
au
public,
ne
sont
pas
soumises
pour
avis
à
la
commission départementale de vidéoprotection, et ne font pas l'objet d’une autorisation préfectorale. Le dispositif
n'est
pas
destiné
à
alimenter
un
fichier
nominatif
et
répond
aux
conditions
fixées
au
présent
arrêté.
Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l'objet
d'une
déclaration
auprès
des
services préfectoraux. ARTICLE 2 : Ce
dispositif est autorisé
pour une
durée
de cinq
ans,
à
compter de
la
date du
présent
arrêté,
il
devra
faire
l’objet
d’une
nouvelle
demande
d'autorisation,
quatre
mois
avant
sa
date
d'échéance. ARTICLE
3:
Les
images
issues
de
ce
système
de
vidéoprotection
peuvent,
le
cas
échéant,
être
visionnées
par
les
agents
mentionnés
à
l'article
L252-3
du
code
de
la
sécurité
intérieure
individuellernent désignés et dûment habilités, selon les modalités figurant dans la convention d'accès aux images conclue à cet effet. ARTICLE
4
:
Le
public est
informé de la
présence des
caméras
par une signalétique
mentionnant
les
informations prévues à
l'article R-253-6 du code de la sécurité intérieure.ARTICLE 5 :
Le titulaire de l'autorisation doit tenir Un
registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. ARTICLE
6
:
Hormis
le
cas
d'une
enquête
de
flagrant
délit,
d'une
enquête
préliminaire
ou
d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 15
jours.
ARTICLE 7 : L'exploitation du système doit se faire dans le respect des libertés individuelles et de la vie privée.
Les
caméras
doivent
être
dotées
de
masquages
dynamiques,
notamment
afin
de
ne
pas
visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 8
:
Le
responsable
du
système
se
porte garant
des
personnes
susceptibles
d'intervenir sur
le
dispositif et veille
à
ce
que
l'accès
à
la
salle
de
visionnage soit
interdit à
tout
individu
qui
n'a
pas été
préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE
9
:
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après
que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 10 :
Dans
les
deux mois à
compter de
la
notification ou
de
la
publication au
recueil des actes
administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue
Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur-
direction
des
libertés
publiques
et
des
affaires juridiques
-
sous
direction
des
libertés
publiques
et
de
la
police
administrative
—
11, rue
des
Saussaies —- 75800 Paris cedex 08. un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil — BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise Cedex. ARTICLE 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet, est chargé de l'exécution du présent arrêté, dont un exemplaire sera
adressé
au
pétitionnaire et publié
au
recueil
des
actes
administratifs
de
la
préfecture
des Hauts-de-Seine.EM
Cabinet
PRÉFET
Direction des sécurités
DES HAUTS-DE-SEINE Liberté Égalité Fraternité Arrêté CAB/DS/BPS n° 2025.281 du 01/04/2025
autorisant l'exploitation d’un système
de vidéoprotection délivré à la commune de La Garenne-Colombes pour l'annexe de la médiathèque
Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure ; Vu le décret du 31
octobre 2024 portant nomination de monsieur Alexandre
BRUGERE en qualité de
préfet des Hauts-de-Seine
;
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu la demande présentée par la commune de Suresnes, enregistrée sous le numéro 20250236
;
Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi
;
Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE
1
: Dans la limite de la demande susvisée, la commune de La Garenne-Colombes est autorisée
à exploiter un système de vidéoprotection pour l'annexe de là médiathèque sis 46 rue de l'Aigle 92250 LA GARENNE-COLOMBES. Il'est composé de 10 caméras intérieures. Les
caméras
situées
dans
des
espaces
non
ouverts
au
public,
ne
sont
pas
soumises
pour
avis
à
la
commission départementale de vidéoprotection, et ne font pas l'objet d'une autorisation préfectorale. Le
dispositif
n'est
pas
destiné
à
alimenter
un
fichier
nominatif
et
répond
aux
conditions
fixées
au
présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l’objet
d'une
déclaration
auprès
des
services préfectoraux. ARTICLE 2 :
Ce
dispositif est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent
arrêté,
il
devra
faire
l'objet
d'une
nouvelle
demande
d'autorisation,
quatre
mois
avant
sa
date
d'échéance.
:
ARTICLE
3:
Les
images
issues
de
ce
système
de
vidéoprotection
peuvent,
le
cas
échéant,
être
visionnées
par
les
agents
mentionnés
à
l'article
L252-3
du
code
de
la
sécurité
intérieure
individuellement désignés et dûment habilités, selon
les modalités figurant dans la convention d'accès
aux images conclue à cet effet. ARTICLE 4 :
Le
public
est
informé
de
la
présence
des
caméras
par
une
signalétique
mentionnant
les
informations prévues à l'article R-253-6 du code de la sécurité intérieure.ARTICLE 5 :
Le titulaire de l'autorisation doit tenir un
registre mentionnant les enregistrements
réalisés,
la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. ARTICLE
6
:
Hormis
le
cas
d'une
enquête
de
flagrant
délit,
d'une
enquête
préliminaire
ou
d'une
information
judiciaire,
les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 15 jours.
ARTICLE 7 : L'exploitation du système doit se faire dans le respect des libertés individuelles et de la vie privée.
Les
caméras
doivent
être
dotées
de
masquages
dynamiques,
notamment
afin
de
ne
pas
visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 8
:
Le
responsable
du
système
se
porte garant
des
personnes susceptibles d'intervenir sur
le
dispositif et veille
à
ce
que
l'accès
à
la
salle
de visionnage soit interdit
à tout
individu qui
n'a
pas été
préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE
9
:
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après
que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 10 :
Dans les deux mois à compter de la
notification ou de la
publication au
recueil
des actes
administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
- 167/177 avenue
Joliot-Curie - 92013
Nanterre cedex.
un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur-
direction
des
libertés
publiques
et
des
affaires juridiques
-
sous
direction
des
libertés
publiques
et
de
la
police
administrative
-
11, rue
des
Saussaies - 75800 Paris cedex 08. un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil — BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise Cedex. ARTICLE 11 :
Le sous-préfet, directeur de cabinet, est chargé de l'exécution du
présent arrêté, dont un
exemplaire sera
adressé
au
pétitionnaire et
publié
au
recueil
des
actes administratifs de
la
préfecture
des Hauts-de-Seine.|
-0n
Cabinet
PRÉFET
Direction
des
sécurités
DES HAUTS-DE-SEINE Liberté Égalité Fraternité Arrêté
CAB/DS/BPS
n°
2025.283
du
01/04/2025
autorisant
l'exploitation
d'un
système de vidéoprotection délivré à la commune de La Garenne-Colombes pour la piscine Claude Chedal-Anglay
Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure ; Vu le décret du 31 octobre 2024 portant nomination de monsieur Alexandre BRUGERE en qualité de préfet des Hauts-de-Seine
;
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéosurveillance
;
Vu la demande présentée par la commune de Suresnes, enregistrée sous le numéro 20170887 ; Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi
;
Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE 1 : Dans la limite de la demande susvisée, la commune de La Garenne-Colombes est autorisée à exploiter un système de vidéoprotection pour la piscine Claude Chedal-Anglay sis 3/5 Ter rue Lucien Jeannin
92250 LA GARENNE-COLOMBES.
Il'est composé de 3 caméras intérieures, 2 caméras extérieures. Les
caméras
situées
dans
des
espaces
non
ouverts
au
public,
ne
sont
pas
soumises
pour
avis
à
la
commission départementale de vidéoprotection, et ne font pas l'objet d'une autorisation préfectorale. Le dispositif
n'est
pas
destiné
à
alimenter
un
fichier
nominatif
et
répond
aux
conditions
fixées
au
présent
arrêté.
Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l'objet
d'une
déclaration
auprès
des
services préfectoraux. ARTICLE 2 : Ce dispositif est
autorisé
pour
une durée de cinq
ans,
à
compter de
la
date du
présent
arrêté,
il
devra
faire
l'objet
d'une
nouvelle
demande
d'autorisation,
quatre
mois
avant
sa
date
d'échéance. ARTICLE
3:
Les
images
issues
de
ce
système
de
vidéoprotection
peuvent,
le
cas
échéant,
être
visionnées
par
les
agents
mentionnés
à
l'article
L252-3
du
code
de
la
sécurité
intérieure
individuellement désignés et dûment habilités, selon les modalités figurant dans la convention d'accès aux images conclue à cet effet. ARTICLE 4 :
Le
public
est
informé de
la
présence
des caméras
par
une signalétique
mentionnant
les
informations prévues à l'article R-253-6 du code de la sécurité intérieure.ARTICLE
5 :
Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés,
la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. ARTICLE
6
:
Hormis
le
cas
d'une
enquête
de
flagrant
délit,
d'une
enquête
préliminaire
ou
d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 15 jours. ARTICLE 7 :
L'exploitation du système doit se faire dans le respect des libertés individuelles et de la vie
privée.
Les
caméras
doivent
être
dotées
de
masquages
dynamiques,
notamment
afin
de
ne
pas
visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 8
:
Le
responsable
du
système se
porte garant des
personnes susceptibles d'intervenir
sur
le
dispositif et veille
à
ce que
l'accès
à
la salle
de
visionnage soit
interdit
à
tout
individu
qui
n'a
pas été
préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 9 :
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après
que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 10 :
Dans les deux mois à compter de la notification ou de la
publication au recueil des actes
administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : -
Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
- 167/177 avenue
Joliot-Curie - 92013
Nanterre cedex.
-
un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l‘Intérieur-
direction
des
libertés
publiques
et
des
affaires juridiques
-
sous
direction
des
libertés
publiques
et
de
la
police
administrative
-
11, rue
des
Saussaies - 75800 Paris cedex 08. un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil — BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise Cedex. ARTICLE 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet, est chargé de l'exécution du présent arrêté, dont un exemplaire sera
adressé au
pétitionnaire et publié au
recueil
des actes administratifs de la
préfecture
des Hauts-de-Seine.
Pour le pértere
élégâtion,
Le sous-préfet;directeur
de cabinet,Ex
Cabinet
PRÉFET
Direction
des
sécurités
DES HAUTS-DE-SEINE Liberté Égalité Fraternité Arrêté
CAB/DS/BPS
n°
2025.284
du
01/04/2025
autorisant
l'exploitation
d'un
système de vidéoprotection délivré à la commune de La Garenne-Colombes pour la maison des associations
Le
préfet
des
Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure ; Vu le décret du 31 octobre 2024 portant nomination de monsieur Alexandre BRUGERE en qualité de préfet des Hauts-de-Seine
;
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéosurveillance
;
Vu la demande présentée par la commune de Suresnes, enregistrée sous le numéro 20250239 ; Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi
;
Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE 1 : Dans la limite de la demande susvisée, la commune de La Garenne-Colombes est autorisée à exploiter un système de vidéoprotection pour la maison des associations
sis 55 avenue du Général
de Gaulle 92250 LA GARENNE-COLOMBES. Il est composé de 5 caméras intérieures, 2 caméras extérieures. Les
caméras situées dans
des
espaces
non
ouverts
au
public,
ne
sont
pas
soumises
pour
avis
à
la
commission départementale de vidéoprotection, et ne font pas l'objet d'une autorisation préfectorale. Le dispositif n'est pas destiné
à
alimenter un fichier
nominatif et
répond
aux conditions fixées au
présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l'objet
d'une
déclaration
auprès
des
services préfectoraux. ARTICLE 2 : Ce dispositif est autorisé pour une durée de cinq
ans, à compter de la date du présent
arrêté,
il
devra
faire
l'objet
d'une
nouvelle
demande
d'autorisation,
quatre
mois
avant
sa
date
d'échéance. ARTICLE
3:
Les
images
issues
de
ce
système
de
vidéoprotection
peuvent,
le
cas
échéant,
être
visionnées
par
les
agents
mentionnés
à
l'article
L252-3
du
code
de
la
sécurité
intérieure
individuellement désignés et dûment habilités, selon les modalités figurant dans la convention d'accès aux images conclue à cet effet. ARTICLE 4 :
Le public est informé de la
présence des caméras
par Une signalétique mentionnant les
informations prévues à
l'article R-253-6 du code de la sécurité intérieure.ARTICLE
5 :
Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés,
la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. ARTICLE
6
:
Hormis
le
cas
d'une
enquête
de
flagrant
délit,
d'une
enquête
préliminaire
ou
d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 15
jours.
ARTICLE 7
:
L'exploitation du système doit se faire dans le respect des libertés individuelles et de la vie
privée.
Les
caméras
doivent
être
dotées
de
masquages
dynamiques,
notamment
afin
de
ne
pas
visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 8 :
Le
responsable du système se porte garant des
personnes susceptibles d'intervenir sur le
dispositif et veille
à
ce
que
l'accès
à
la
salle
de
visionnage
soit interdit
à
tout
individu
qui
n'a
pas été
préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 9 :
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après
que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 10 :
Dans les deux mois à compter de la notification ou de la
publication au recueil des actes
administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
- 167/177 avenue
Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur
direction
des
libertés
publiques
et
des
affaires juridiques -
sous
direction
des
libertés
publiques
et
de
la
police
administrative
— 11, rue
des
Saussaies - 75800 Paris cedex 08. un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil — BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise Cedex. 0 ARTICLE 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet, est chargé de l'exécution du présent arrêté, dont un exemplaire sera
adressé au pétitionnaire et
publié au
recueil
des actes administratifs de la préfecture
des Hauts-de-Seine.En
Cabinet
PRÉFET
Direction des sécurités
DES HAUTS-DE-SEINE Liberté Égalité Fraternité Arrêté CAB/DS/BPS n° 2025.285 du 01/04/2025 autorisant l'exploitation d'un système de vidéoprotection délivré à la commune de
La Garenne-Colombes pour le théâtre
municipal
Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure ; Vu le décret du 31
octobre 2024 portant nomination de monsieur Alexandre
BRUGERE en qualité de
préfet des Hauts-de-Seine
;
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéosurveillance
;
Vu la demande présentée par la commune de Suresnes, enregistrée sous le numéro 20250240
;
Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi
;
Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE 1 : Dans la limite de la demande susvisée, la commune de La Garenne-Colombes est autorisée à exploiter un système de vidéoprotection
pour le théâtre municipal sis 22 avenue de Verdun 92250
LA GARENNE-COLOMBES. Il'est composé de 11 caméras intérieures, 2 caméras extérieures. Les
caméras
situées
dans
des
espaces
non
ouverts
au
public,
ne
sont
pas
soumises
pour
avis
à
la
commission départementale de vidéoprotection, et ne font pas l'objet d'une autorisation préfectorale. Le dispositif
n'est
pas
destiné
à
alimenter
un
fichier
nominatif
et
répond
aux
conditions
fixées
au
présent
arrêté.
Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l'objet
d'une
déclaration
auprès
des
services préfectoraux. ARTICLE 2 : Ce
dispositif est autorisé
pour
une
durée
de cinq
ans,
à
compter de
la
date du
présent
arrêté,
il
devra
faire
l'objet
d'une
nouvelle
demande
d'autorisation,
quatre
mois
avant
sa
date
d'échéance. ARTICLE
3:
Les
images
issues
de
ce
système
de
vidéoprotection
peuvent,
le
cas
échéant,
être
visionnées
par
les
agents
mentionnés
à
l'article
L252-3
du
code
de
la
sécurité
intérieure
individuellement désignés et dûment habilités, selon les modalités figurant dans la convention d'accès aux images conclue à cet effet. ARTICLE
4
:
Le
public est
informé de la
présence
des
caméras
par une signalétique
mentionnant
les
informations prévues à l'article R-253-6 du code de la sécurité intérieure.ARTICLE 5 :
Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés,
la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. ARTICLE
6
:
Hormis
le
cas
d'une
enquête
de
flagrant
délit,
d'une
enquête
préliminaire
ou
d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 15
jours.
ARTICLE 7 :
L'exploitation du système doit se faire dans le respect des libertés individuelles et de la vie
privée.
Les
caméras
doivent
être
dotées
de
masquages
dynamiques,
notamment
afin
de
ne
pas
visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 8
:
Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir sur le
dispositif et veille
à
ce
que
l'accès
à
la
salle
de visionnage
soit
interdit
à tout
individu
qui
n'a
pas été
préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 9
:
Sans
préjudice
des sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après
que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 10 :
Dans les deux mois à compter de la
notification
ou de la publication au
recueil des actes
administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet - 167/177 avenue
Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur-
direction
des
libertés
publiques
et
des
affaires juridiques
- sous
direction
des
libertés
publiques
et de
la
police
administrative
— 11, rue
des
Saussaies - 75800 Paris cedex 08.
- Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil — BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise Cedex. ARTICLE 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet, est chargé de l'exécution du présent arrêté, dont un exemplaire sera adressé au pétitionnaire et publié au
recueil des actes administratifs de la
préfecture
des Hauts-de-Seine.EM
Cabinet
PRÉFET
Direction des sécurités
DES HAUTS-DE-SEINE Liberté Égalité Fraternité Arrêté
CAB/DS/BPS
n°
2025.286
du
01/04/2025
autorisant
l'exploitation
d'un
système de vidéoprotection délivré à la commune de La Garenne-Colombes pour le relais petite enfance
Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure ; Vu le décret du 31
octobre 2024 portant nomination de monsieur Alexandre BRUGERE en qualité de
préfet des Hauts-de-Seine
;
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ; Vu la demande présentée par la commune de Suresnes, enregistrée sous le numéro 20250241; Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi
;
Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE
1
: Dans la limite de la demande susvisée, la commune de La Garenne-Colombes est autorisée
à exploiter un système de vidéoprotection pour le relais petite enfance sis 27 rue Jean
Bonnal 92250
LA GARENNE-COLOMBES. Il'est composé de 1 caméra intérieure. Les
caméras
situées
dans
des
espaces
non
ouverts
au
public,
ne
sont
pas
soumises
pour
avis
à
la
commission départementale de vidéoprotection, et ne font pas l'objet d’une autorisation préfectorale. Le dispositif
n'est
pas
destiné
à
alimenter
un
fichier
nominatif
et
répond
aux
conditions
fixées
au
présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l'objet
d’une
déclaration
auprès
des
services
préfectoraux.
ARTICLE 2 : Ce
dispositif est
autorisé
pour une durée
de cinq
ans,
à
compter de
la
date du
présent
arrêté,
il
devra
faire
l'objet
d'une
nouvelle
demande
d'autorisation,
quatre
mois
avant
sa
date
d'échéance. ARTICLE
3:
Les
images
issues
de
ce
système
de
vidéoprotection
peuvent,
le
cas
échéant,
être
visionnées
par
les
agents
mentionnés
à
l'article
L252-3
du
code
de
la
sécurité
intérieure
individuellement désignés et dûment habilités, selon les modalités figurant dans la convention d'accès aux images conclue à cet effet. ARTICLE
4
:
Le
public
est
informé
de
la
présence
des
caméras
par
une
signalétique
mentionnant
les
informations prévues à l'article R-253-6 du code de la sécurité intérieure.ARTICLE 5: Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. ARTICLE
6
:
Hormis
le
cas
d'une
enquête
de
flagrant
délit,
d'une
enquête
préliminaire
ou
d'une
information
judiciaire,
les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 15
jours.
ARTICLE 7 :
L'exploitation du système doit se faire dans le respect des libertés individuelles et de la vie
privée.
Les
caméras
doivent
être
dotées
de
masquages
dynamiques,
notamment
afin
de
ne
pas
visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 8
:
Le
responsable
du
système
se
porte garant des
personnes susceptibles
d'intervenir sur le
dispositif et veille
à
ce que
l'accès à
la
salle
de visionnage
soit
interdit
à tout
individu
qui
n'a
pas été
préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE
9
:
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après
que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations,
être
retirée en cas de manquement
aux dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 10 : Dans les deux mois à compter de la
notification ou de
la
publication
au
recueil des actes
administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue
Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex.
-
un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur-
direction
des
libertés
publiques
et
des
affaires juridiques
-
sous
direction
des
libertés
publiques
et
de
la
police
administrative
—
11, rue
des
Saussaies - 75800 Paris cedex 08. un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil — BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise Cedex. ARTICLE 11 :
Le sous-préfet, directeur de cabinet, est chargé de l'exécution du
présent arrêté, dont un
exemplaire
sera
adressé au
pétitionnaire et
publié
au
recueil
des
actes
administratifs-de
la
préfecture
des Hauts-de-Seine.
Pour le préfet et
Le sous-préfei dé
pè
ion,
r de cabinet,Ex
Cabinet
PRÉFET
Direction
des
sécurités
DES HAUTS-DE-SEINE Liberté Égalité Fraternité Arrêté CAB/DS/BPS n° 2025.289 du 01/04/2025 autorisant l'exploitation d'un système de vidéoprotection
délivré à
la commune
de
La Garenne-Colombes
pour la
mairie
annexe Veuve Lacroix
Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure ; Vu le décret du 31
octobre
2024 portant nomination
de monsieur Alexandre
BRUGERE en
qualité de
préfet des Hauts-de-Seine
;
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéosurveillance
;
Vu la demande présentée par la commune de Suresnes, enregistrée sous le numéro 20250253 ; Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi
;
Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE
1
: Dans la limite de la demande susvisée, la commune de La Garenne-Colombes est autorisée
à
exploiter
un
système
de
vidéoprotection
pour
la
mairie
annexe
Veuve
Lacroix
sis
13
rue
Veuve
Lacroix 92250 LA GARENNE-COLOMBES. Il est composé de 1 caméra intérieure. Les
caméras
situées
dans
des
espaces
non
ouverts
au
public,
ne
sont
pas
soumises
pour
avis
à
la
commission départementale de vidéoprotection, et ne font pas l'objet d'une autorisation préfectorale. Le dispositif
n’est
pas
destiné
à
alimenter
un
fichier
nominatif
et
répond
aux
conditions
fixées
au
présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l'objet
d'une
déclaration
auprès
des
services
préfectoraux.
ARTICLE 2 : Ce
dispositif est
autorisé
pour
une durée
de cinq
ans,
à
compter de
la
date du
présent
arrêté,
il
devra
faire
l'objet
d'une
nouvelle
demande
d'autorisation,
quatre
mois
avant
sa
date
d'échéance. ARTICLE
3:
Les
images
issues
de
ce
système
de
vidéoprotection
peuvent,
le
cas
échéant,
être
visionnées
par
les
agents
mentionnés
à
l'article
L252-3
du
code
de
la
sécurité
intérieure
individuellement désignés et dûment habilités, selon les modalités figurant dans la convention d'accès aux images conclue à cet effet. ARTICLE
4
:
Le
public
est
informé de la
présence
des
caméras
par
une signalétique
mentionnant les
informations prévues à
l’article R-253-6 du code de la sécurité intérieure.ARTICLE
5 :
Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés,
la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. ARTICLE
6
:
Hormis
le
cas
d'une
enquête
de
flagrant
délit,
d'une
enquête
préliminaire
ou
d'une
information judiciaire,
les enregistrements seront détruits dans Un délai maximum de 15
jours.
ARTICLE 7 :
L'exploitation du système doit se faire dans le respect des libertés individuelles et de la vie
privée.
Les
caméras
doivent
être
dotées
de
masquages
dynamiques,
notamment
afin
de
ne
pas
visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 8
:
Le
responsable
du
système se
porte garant des
personnes
susceptibles d'intervenir sur
le
dispositif et veille
à
ce que
l'accès
à
la
salle
de
visionnage
soit interdit à
tout individu
qui
n'a
pas été
préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 9 :
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après
que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 10 :
Dans les deux mois à compter de la notification où de la
publication au recueil des actes
administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : -
Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
- 167/177 avenue
Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex.
-
un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur
direction
des
libertés
publiques
et
des
affaires juridiques
-
sous
direction
des
libertés
publiques
et
de
la
police
administrative
—
11, rue
des
Saussaies - 75800 Paris cedex 08. un
recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil
— BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise Cedex. ARTICLE 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet, est chargé de l'exécution du présent arrêté, dont un exemplaire sera
adréssé au pétitionnaire et
publié au recueil
des actes administratifs de la préfecture
des Hauts-de-Seine.PRÉEET
Cabinet
DES HAUTS-DE-SEINE
Direction des Sécurités
Liberté Égalité Fraternité
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2025.290
du
01
avril
2025
autorisant
l'installation
et
l'exploitation d'un système de vidéoprotection délivré à la commune de Saint- Cloud pour le musée des Avelines
Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure ; Vu le décret du 31 octobre 2024 portant nomination de monsieur Alexandre BRUGÈRE en qualité de préfet des Hauts-de-Seine
;
Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant définition
des
normes techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu
la
demande
présentée
par
la
commune
de
Saint-Cloud,
enregistrée
sous
le
numéro
20250280
;
Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection
;
Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE 1 :
Dans la
limite de
la demande susvisée,
la commune de Saint-Cloud
est autorisée à
exploiter un système de vidéoprotection
pour le musée des Avelines sis 60 rue Gounod 92210
Saint-Cloud. Il'est composé de 16 caméras intérieures. Les caméras situées dans des espaces non ouverts au public, ne sont pas soumises pour avis à la commission
départementale
de
vidéoprotection,
et
ne
font
pas
l'objet
d'une
autorisation
préfectorale. Le dispositif n’est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute modification du système de vidéoprotection doit faire l’objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux. ARTICLE
2:
Ce dispositif est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l’objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance.ARTICLE 3
: Les images issues de ce système de vidéoprotection peuvent, les cas échéant, être
visionnées
par
les
agents
mentionnés
à
l'article
L252-3
du
code
de
la
sécurité
intérieure
individuellement désignés et dûment habilités, selon
les modalités figurant dans la
convention
d'accès aux images conclue à cet effet. ARTICLE 4
: Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant
les informations prévues à
l'article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure.
ARTICLE 5
:
Le titulaire de
l'autorisation doit tenir
un registre
mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date
de
destruction
des
images
et,
le
cas
échéant,
la
date
de
leur transmission
au
parquet.
°
ARTICLE 6 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 15
jours.
ARTICLE 7 : L'exploitation du système doit se faire dans le respect des libertés individuelles et de la vie privée.
Les caméras doivent être dotées de
masquages dynamiques, notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 8 : Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir sur le dispositif et veille à ce que l'accès à
la
salle de visionnage soit interdit à tout individu qui
n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 9
:
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis
à même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 10
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue
Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex.
- un recours hiérarchique, auprès du ministre de l'Intérieur- direction des libertés publiques et des
affaires juridiques - sous
direction
des
libertés
publiques
et
de
la
police
administrative -
11, rue des Saussaies - 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE 11:
Le sous-préfet, directeur de cabinet du
préfet des
Hauts-de-Seine est chargé de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine
Pour le préfet et par délégati
Le
sous-préfet,
direcEx
Cabinet
PRÉFET
Direction des sécurités
DES HAUTS-DE-SEINE Liberté Égalité Fraternité Arrêté CAB/DS/BPS n° 2025.291 du 01/04/2025
autorisant l'exploitation d'un système
de vidéoprotection délivré à Ministères des Territoires, de l'Écologie et du Logement à Puteaux
Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure
;
Vu le décret du 31
octobre 2024 portant nomination
de
monsieur Alexandre BRUGERE en qualité de
préfet des Hauts-de-Seine
;
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 modifié portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéosurveillance
;
Vu la demande présentée par la commune de Suresnes, enregistrée sous le numéro 20150352 ; Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection ; Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi
;
Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE 1:
Dans
la
limite de
la
demande
susvisée,
Ministères
des
Territoires,
de
l'Écologie
et
du
Logement
est
autorisée
à
exploiter
un
système
de
vidéoprotection
sis
1
place
Carpeaux
92055
PUTEAUX. Il'est composé de 4 caméras extérieures. Les
caméras
situées
dans
des
espaces
non
ouverts
au
public,
ne
sont
pas
soumises
pour
avis
à
la
commission départementale de vidéoprotection, et ne font pas l'objet d'une autorisation préfectorale. Le dispositif
n'est
pas
destiné
à
alimenter
un
fichier
nominatif
et
répond
aux
conditions
fixées
au
présent arrêté. Toute
modification
du
système
de
vidéoprotection
doit
faire
l'objet
d'une
déclaration
auprès
des
services préfectoraux. ARTICLE 2 : Ce
dispositif est
autorisé
pour une durée
de cinq
ans,
à
compter de
la
date du
présent
arrêté,
il
devra
faire
l’objet
d'une
nouvelle
demande
d'autorisation,
quatre
mois
avant
sa
date
d'échéance. ARTICLE
3:
Les
images
issues
de
ce
système
de
vidéoprotection
peuvent,
le
cas
échéant,
être
visionnées
par
les
agents
mentionnés
à
l'article
L252-3
du
code
de
la
sécurité
intérieure
individuellement désignés et dûment habilités, selon les modalités figurant dans la convention d'accès aux images conclue à cet effet. ARTICLE 4
:
Le
public
est
informé
de
la
présence
des caméras
par
une signalétique
mentionnant les
informations prévues à
l’article R-253-6 du code de la sécurité intérieure.ARTICLE 5
: Le titulaire de l'autorisation doit tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés,
la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au parquet. ARTICLE
6
:
Hormis
le
cas
d'une
enquête
de
flagrant
délit,
d'une
enquête
préliminaire
ou
d'une
information
judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
ARTICLE 7 :
L'exploitation du système doit se faire dans le respect des libertés individuelles et de la vie
privée.
Les
caméras
doivent
être
dotées
de
masquages
dynamiques,
notamment
afin
de
ne
pas
visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 8 :
Le responsable du système se porte garant des
personnes susceptibles d'intervenir sur le
dispositif et veille
à
ce que
l'accès
à
la
salle
de visionnage soit interdit
à
tout
individu qui
n’a
pas été
préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 9 :
Sans
préjudice
des
sanctions
pénales
applicables,
la
présente
autorisation,
pourra
après
que l'intéressé aura été mis à même de
présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 10 :
Dans
les deux mois à compter de la notification ou de la
publication
au recueil des actes
administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
- 167/177 avenue
Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. un
recours
hiérarchique,
auprès
du
ministre
de
l'Intérieur
direction
des
libertés
publiques
et
des
affaires juridiques
-
sous
direction
des
libertés
publiques
et de
la
police
administrative
— 11, rue
des
Saussaies —- 75800 Paris cedex 08.
- Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil — BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise Cedex. ARTICLE 11 : Le sous-préfet, directeur de cabinet, est chargé de l'exécution du présent arrêté, dont un exemplaire sera adressé au
pétitionnaire et publié au
recueil des actes administratifs de la
préfecture
des Hauts-de-Seine.PRÉFET
Cabinet
DES HAUTS-DE-SEINE
Direction des Sécurités
Liberté Égalité Fraternité
Arrêté
CAB/DS/BPS
N°
2025.292
du
01
avril
2025
autorisant
l'installation
et
l'exploitation
d’un
système
de
vidéoprotection
délivré
à
la
commune
de
Levallois-Perret pour un bâtiment administratif
Le préfet des Hauts-de-Seine
Vu le code de la sécurité intérieure ; Vu le décret du 31 octobre 2024 portant nomination de monsieur Alexandre BRUGÈRE en qualité de préfet des Hauts-de-Seine
;
Vu
l'arrêté
ministériel
du
3
août
2007
modifié
portant
définition
des
normes
techniques
des
systèmes de vidéosurveillance ; Vu
la
demande
présentée
par
la
commune
de
Levallois-Perret,
enregistrée
sous
le
numéro
20170024
;
Vu l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection
;
Considérant que le système répond aux finalités prévues par la loi ; Sur proposition du
sous-préfet directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine,
ARRÊTE
ARTICLE
1
: Dans la limite de la demande susvisée, la commune de Levallois-Perret est autorisée à
exploiter
Un
système
de
vidéoprotection
pour
un
bâtiment
administratif
sis
66
bis
rue
du
Président Wilson 92300 Levallois-Perret. Il est composé de 2 caméras intérieures. Les caméras situées dans des espaces
non ouverts au
public, ne sont pas soumises pour avis à
la
commission
départementale
de
vidéoprotection,
et
ne
font
pas
l’objet
d'une
autorisation
préfectorale. Le dispositif n'est pas destiné à alimenter un fichier nominatif et répond aux conditions fixées au présent arrêté. Toute modification du système de vidéoprotection doit faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux. ARTICLE 2 :
Ce
dispositif
est
autorisé
pour
une
durée
de
cinq
ans,
à
compter
de
la
date
du
présent arrêté, il devra faire l’objet d'une nouvelle demande d'autorisation, quatre mois avant sa date d'échéance.ARTICLE 3
: Les images issues de ce système de vidéoprotection peuvent, les cas échéant, être
visionnées
par
les
agents
mentionnés
à
l'article
L252-3
du
code
de
la
sécurité
intérieure
individuellement désignés et dûment habilités, selon
les modalités figurant dans la
convention
d'accès aux images conclue à cet effet. ARTICLE 4 : Le public est informé de la présence des caméras par une signalétique mentionnant les informations prévues à l'article R. 253-6 du code de la sécurité intérieure. ARTICLE 5 :
Le titulaire de
l'autorisation doit tenir
un registre
mentionnant les enregistrements
réalisés,
la
date de destruction
des
images
et, le cas échéant, la
date de
leur transmission
au
parquet.
:
ARTICLE 6 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information
judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 7 jours.
ARTICLE 7 :
L'exploitation du
système doit se faire dans
le
respect des
libertés individuelles et
de
la vie privée.
Les caméras doivent être dotées de
masquages dynamiques, notamment afin
de ne pas visionner les lieux privés et les moyens de paiement. ARTICLE 8 : Le responsable du système se porte garant des personnes susceptibles d'intervenir sur le dispositif et veille à ce que l'accès à la salle de visionnage soit interdit à tout individu qui n'a pas été préalablement habilité ou autorisé. ARTICLE 9 : Sans
préjudice des sanctions pénales applicables,
la
présente autorisation,
pourra
après que l'intéressé aura été mis
à même de présenter ses observations, être retirée en cas de
manquement
aux
dispositions
du
code
de
la
sécurité
intérieure
susvisé,
et
en
cas
de
modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. ARTICLE 10
: Dans les deux mois à compter de la notification ou de la publication au recueil des
actes administratifs de la présente décision, les recours suivants peuvent être introduits : - Un
recours
gracieux,
auprès
de
M.
le
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
cabinet
du
préfet
-
167/177 avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre cedex. - un recours hiérarchique, auprès du ministre de l'Intérieur- direction des libertés publiques et des
affaires juridiques
- sous
direction
des
libertés
publiques
et
de
la
police
administrative
-
11, rue des Saussaies - 75800 Paris cedex 08. - Un recours contentieux, devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise sis 2-4, boulevard de l'Hautil - BP 30322 - 95027 Cergy-Pontoise CEDEX. ARTICLE 11:
Le sous-préfet, directeur de cabinet du préfet des
Hauts-de-Seine est chargé de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
Un
exemplaire
sera
adressé
au
pétitionnaire
et
publié
au
recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-Seine
Pour le préfet et
Le sous-préfe:127
RECUEIL DES ACTES ADMINISTRATIFS
DU
PREFET DES HAUTS-DE-SEINE
ISSN 0985 - 5955
Pour toute correspondance, s’adresser à :
PREFET DES HAUTS-DE-SEINE
Direction de la Coordination des Politiques Publiques
et de l’Appui Territorial
Pôle de Coordination Interministérielle
167/177, Avenue Joliot Curie
92013 NANTERRE CEDEX
Le recueil des actes administratifs est consultable en ligne sur le site de la préfecture adresse Internet :
http://www.hauts-de-seine.gouv.fr/
Directeur de la publication :
Alexandre BRUGERE
PREFET DES HAUTS-DE-SEINE128
PREFECTURE DES HAUTS-DE-SEINE
167-177, avenue Joliot Curie 92013 NANTERRE Cedex
Courriel : courrier@hauts-de-seine.gouv.fr
Standard : 01.40.97.20.00 Télécopie 01.40.97.25.21
Adresse Internet : http://www.hauts-de-seine.gouv.fr/