Offres
API
Connexion
Documents similaires
Déliberation - 07a conv. ministere armees
Déliberation - 07a amiral mise a dispo batiment
Déliberation - 10b pj conv. mise a disposition agent
Déliberation - 13 convention type mise a dispo locaux
Déliberation - 13 pj conv. group. de commandes
Déliberation - 19 pj conv. assurances statutaires
Déliberation - 03 pj conv. adhesion syndicat mixte val doise nume
Déliberation - 09 pj conv. sejour intercommunal
Déliberation - 07a l amiral
Déliberation - 2023 03 23 del 07a garantie emprunt imbergeres 0
Déliberation - 07a conv mise a disposition
Document publié le Jeudi 1 janvier 2026 par la commune de Sceaux.
Lien du pdf (Déliberation - 07a conv mise a disposition)
Thèmes du document : Assurance, Consommateurs, Justice et droit,
1/14
VILLE DE SCEAUX
SPL L’AMIRAL
CONVENTION DE MISE À DISPOSITION
DE L’AMIRAL2/14
Table des matières
ARTICLE 1 : FORMATION DU CONTRAT .......................................................................................................3
CHAPITRE I - DEFINITION DU CONTRAT ......................................................................................... 4
ARTICLE 2 : OBJET DE LA MISE A DISPOSITION ..............................................................................................4 ARTICLE 3 : DEFINITION DE LA MISE A DISPOSITION .......................................................................................4 ARTICLE 4 : DUREE DE LA CONVENTION .....................................................................................................4
CHAPITRE II - CONDITIONS D’EXPLOITATION ................................................................................. 4
ARTICLE 5 : PRINCIPES GENERAUX ...........................................................................................................4 ARTICLE 6 : DESCRIPTION DE L’EQUIPEMENT ...............................................................................................5 ARTICLE 7 : MISSIONS CONFIEES A LA SPL .................................................................................................5 Article 7-1 : Commercialisation de l’équipement ...........................................................................5 Article 7-2 : Exploitation du site.....................................................................................................5 Article 7-3 : Gestion des coûts des fluides .....................................................................................6 Article 7-4 : Conditions de location des espaces mis à disposition..................................................6
CHAPITRE III - REGIME DES TRAVAUX ............................................................................................ 6
ARTICLE 8 : LES TRAVAUX A LA CHARGE DE LA SPL ........................................................................................6 ARTICLE 9 : LES TRAVAUX A LA CHARGE DE LA VILLE ......................................................................................7
CHAPITRE IV - REGIME DU PERSONNEL ......................................................................................... 7
ARTICLE 10 : AU COURS DE LA MISE A DISPOSITION .......................................................................................7 ARTICLE 11 : ATTESTATION SUR L’HONNEUR ...............................................................................................7 ARTICLE 12 : SORT DU PERSONNEL EN FIN DE CONTRAT .................................................................................7
CHAPITRE V - CONDITIONS FINANCIERES ..................................................................................... 8
ARTICLE 13 : REMUNERATION DE LA SPL ...................................................................................................8 ARTICLE 14 : REVISION DES CONDITIONS FINANCIERES ..................................................................................8
CHAPITRE VI - CONTROLE FINANCIER ET TECHNIQUE .................................................................... 8
ARTICLE 15 : COMPTES-RENDUS .............................................................................................................8 ARTICLE 16 : COMPTES D’EXPLOITATION ....................................................................................................9 ARTICLE 17 : CONTROLES SUR PIECES ET SUR PLACE .....................................................................................9
CHAPITRE VII - RESPONSABILITES - ASSURANCES ........................................................................ 10
ARTICLE 18 : RESPONSABILITE DE LA SPL ................................................................................................ 10 ARTICLE 19 : JUSTIFICATIONS DES ASSURANCES ........................................................................................ 10
CHAPITRE VIII - SANCTIONS ......................................................................................................... 11
ARTICLE 20 : SANCTIONS PECUNIAIRES ................................................................................................... 11 ARTICLE 21 : SANCTIONS COERCITIVES ................................................................................................... 11 ARTICLE 22 : SANCTIONS RESOLUTOIRES ................................................................................................. 11
CHAPITRE IX - FIN DU CONTRAT ...................................................................................................12
ARTICLE 23 : CONTINUITE DE L’ACTIVITE EN FIN DE CONTRAT ......................................................................... 12 ARTICLE 24 : INTUITU PERSONAE ........................................................................................................... 12 ARTICLE 25 : RESILIATION .................................................................................................................... 12
CHAPITRE X - CLAUSES DIVERSES ................................................................................................13
ARTICLE 26 : MODIFICATION DES TERMES DE LA PRESENTE CONVENTION .......................................................... 13 ARTICLE 28 : MISE EN DEMEURE ............................................................................................................ 14 ARTICLE 29 : ELECTION DE DOMICILE ...................................................................................................... 143/14
ENTRE LES SOUSSIGNES,
- La ville de SCEAUX par son Maire en exercice, Monsieur Philippe LAURENT, dûment habilité à cet effet par délibération en date du
Ci-après dénommée la Ville,
D’UNE PART,
ET
- La société L’Amiral, au capital de 100 000 €, dont le siège social est sis au 122 rue Houdan - 92330 SCEAUX, immatriculée au registre du commerce et des sociétés de Nanterre sous le numéro
et représentée par , dûment habilitée à cet effet par délibération du conseil d’administration en date
Ci-après dénommée la SPL.
D’AUTRE PART.
ARTICLE 1 : FORMATION DU CONTRAT
Aux fins d’utilisation, de gestion et d’exploitation du bâtiment L’Amiral, dont elle est propriétaire, la Ville souhaite mettre celui-ci à disposition de la SPL L’Amiral, dont elle est actionnaire majoritaire et sur laquelle elle exerce un contrôle analogue à celui opéré sur ses propres services.
La SPL L’Amiral accepte de prendre en charge la gestion et l’exploitation du bâtiment selon les conditions fixées par la présente convention.
Toute cession à un tiers non autorisé par la SPL sera nulle.4/14
CHAPITRE I - DEFINITION DU CONTRAT
ARTICLE 2 : OBJET DE LA MISE A DISPOSITION
La mise à disposition comprend la gestion et l’exploitation du bâtiment et de tous ses espaces attenants, espaces extérieurs et espaces verts compris.
ARTICLE 3 : DEFINITION DE LA MISE A DISPOSITION
La Ville, en confiant à la SPL la gestion et l'exploitation de l’Amiral, dans les conditions mentionnées à l'article 2, s'engage à mettre à disposition les ouvrages et équipements correspondants que la SPL exploitera. Les biens meubles et immeubles mis à disposition resteront entière propriété de la Ville, et figureront à son actif. Par ailleurs, des aménagements intérieurs pourront être réalisés et retourneront à la collectivité sans indemnités au terme de la mise à disposition.
La Ville doit obtenir de la SPL tous les renseignements nécessaires à l'exercice de ses droits et obligations.
La SPL sera responsable du fonctionnement de l’Amiral. Elle le gérera et l’exploitera à ses risques et périls.
ARTICLE 4 : DUREE DE LA CONVENTION
La durée du présent contrat est fixée à 15 (quinze) ans.
Le contrat prend effet le 1er novembre 2026.
CHAPITRE II - CONDITIONS D’EXPLOITATION
ARTICLE 5 : PRINCIPES GENERAUX
Dans le cadre du présent contrat, la SPL s’engage à assurer la sécurité des usagers et le bon fonctionnement de l’équipement mis à disposition. La SPL devra l’exploiter en professionnel compétent et y apporter tout son temps et ses soins.
La SPL disposera, sans préjudice du droit de contrôle reconnu à la collectivité, d’une liberté totale pour l’organisation de son exploitation, sous réserve toutefois du strict respect des principes d’égalité des usagers et des prescriptions de la présente convention notamment en matière d’entretien et, de façon générale, de maintien d’un niveau de qualité minimale, ainsi que de toutes les prescriptions que la collectivité pourrait à tout moment imposer en considération de la préservation de l’intérêt public.
La SPL sera seul responsable de toute contravention ou autre action qui pourrait être constatée par quelque autorité que ce soit à l’occasion de l’exploitation du bâtiment qui lui est confié.
D’une manière générale, elle fera son affaire de l’ensemble des risques et litiges directement ou indirectement liés à l’exploitation et de toutes leurs conséquences.5/14
La SPL devra veiller à ne rien faire, ni laisser faire qui puisse avoir pour conséquence d’entraîner la dépréciation, la diminution du rendement, ou la cessation d’exploitation, même provisoire, du bâtiment mis à disposition.
ARTICLE 6 : DESCRIPTION DE L’EQUIPEMENT
Le bâtiment dit « l’Amiral » est un hôtel particulier, situé 110 rue Houdan, au droit de la place de Gaulle (carrefour entre la rue Houdan et la rue de Fontenay) à Sceaux (parcelles D119 et D120). Le bâtiment est constitué d’un corps de bâtiment principal, à R+1+C, avec un niveau de sous-sol.
Sa façade principale, ouverte sur la rue et visible de l’espace public est située en retrait de la place du général de Gaulle et est accessible par un espace jardiné, clos d’une clôture avec soubassement et barreaudage.
L’ensemble des espaces décrits ci-dessus font l’objet de la présente mise à disposition.
ARTICLE 7 : MISSIONS CONFIEES A LA SPL
Article 7-1 : Commercialisation de l’équipement
Afin de contribuer au rayonnement culturel, ainsi qu’au développement économique et touristique du territoire scéen, il convient de faire de L’Amiral un des éléments d’attraction et de valorisation de l’image de la Ville. Par suite, la SPL aura comme missions d’organiser et/ou d’accueillir les activités suivantes :
- au rez-de-chaussée et dans le jardin : un tiers-lieu à forte dimension culturelle, ouvert à toutes les générations, réunissant dans un espace commun un espace de restauration (offre accessible à différents publics en journée et plus qualitative le soir, ambiance guinguette dans le jardin sud), des structures et des acteurs locaux engagés ;
- aux premier et deuxième étages : des espaces modulaires et privatisables pour des réceptions, des manifestations culturelles, des évènements familiaux, des conférences et des séminaires d’entreprise.
Pour optimiser l’occupation de l’Amiral, la SPL devra avoir recours aux outils traditionnels de publicité et communication promotionnelle. En outre, l’accueil physique et téléphonique des clients potentiels devra naturellement être assuré, de même qu’une permanence commerciale sur le site (visites du lieu, réponses à diverses sollicitations…). Enfin, dans le cadre de sa politique commerciale, la SPL établira des devis, faisant un état chiffré des prestations proposées.
Article 7-2 : Exploitation du site
La présence de la SPL sur le site la rend responsable de l’ouverture et de la fermeture de ses portes ainsi que de la sécurité des lieux. De même, la gestion du planning de réservation des espaces ainsi que la mise en place matérielle des salles lui incombe. Le fonctionnement de la régie (son, lumière, éclairage, vidéo-projection) est également du ressort de la SPL.
L’entretien et le nettoyage des salles, comme de l’ensemble du bâtiment (notamment sortie et rentrée des conteneurs d’ordures, lavage des vitres, entretien du sous-sol,6/14
maintenance des ascenseurs et monte-charge), doivent être pris en charge par la SPL qui fait son affaire de la passation des contrats de prestation considérés.
La SPL est chargée de la passation de tous les contrats nécessaires au bon fonctionnement et à la réglementation en vigueur, de la prise en charge des dépenses liées aux différents fluides et de l’acquittement des différentes taxes auxquelles le bâtiment est assujetti, existantes ou à venir.
Le règlement intérieur de l’Amiral sera rédigé par la SPL en lien les services compétents de la Ville. Il sera ensuite fixé par voie d’arrêté municipal et affiché dans l’enceinte du bâtiment. La SPL s’engage à respecter ce règlement, mais également à le faire respecter dans la limite de ses compétences. La Ville s’engage quant à elle à prendre les dispositions nécessaires pour faire appliquer ce règlement, notamment en ce qui concerne ses pouvoirs de police municipale.
Article 7-3 : Gestion des coûts des fluides
La SPL devra prendre à sa charge la totalité des frais des fluides (eau, chauffage et électricité) nécessaires au bon fonctionnement et au nettoyage de l’équipement mis à disposition. Il devra souscrire pour ce faire, et en son nom propre, les abonnements correspondants.
La SPL devra veiller à ce qu’une économie des consommations d’eau et d’électricité soit réalisée, pour cela il devra établir un bilan annuel de consommation de ces fluides.
Article 7-4 : Conditions de location des espaces mis à disposition
La SPL est libre de louer les espaces mis à disposition au client de son choix, qu’il soit une entreprise, un groupement, une association, une fédération, un syndicat ou un parti politique. À ce titre, l’ensemble des syndicats et formations politiques peuvent, dans la limite de la disponibilité des espaces, être client de la SPL et le motif tiré de la nature de la formation politique ne saurait justifier à lui seul une décision de refus de location.
En revanche, conformément aux possibilités déduites par la jurisprudence administrative de l’article L. 2144-3 du Code général des collectivités territoriales et afin d’assurer un nécessaire respect du principe de laïcité, tout ou partie des espaces mis à disposition ne pourront en aucun cas être loués à un organisme (mouvement, groupement, association…) présentant un caractère religieux, cultuel ou spirituel.
CHAPITRE III - REGIME DES TRAVAUX
Les travaux devant intervenir sur le bâtiment mis à disposition seront répartis de la manière suivante.
ARTICLE 8 : LES TRAVAUX A LA CHARGE DE LA SPL
Les travaux d’entretien et de réparation seront exécutés par la SPL, à ses frais, sur toute la durée de la mise à disposition. Elle devra, à ce titre, respecter l’ensemble des7/14
prescriptions relatives à la maintenance (préventive et curative) et à la sécurité du lieu sous peine de sanction pécuniaire.
En outre, la SPL devra tenir à jour les registres de sécurité et les dossiers de suivi de maintenance afférents à l’exploitation de l’Amiral.
ARTICLE 9 : LES TRAVAUX A LA CHARGE DE LA VILLE
Le renouvellement du gros œuvre et les travaux d’extension seront à la charge de la Ville en sa qualité de propriétaire. En cours de mise à disposition, la SPL sera tenue de signaler à la collectivité les anomalies qu’il pourrait constater ; dans le cas contraire, sa responsabilité serait engagée.
Les travaux que la Ville ferait entreprendre ou qu’elle autoriserait dans l’équipement seront exécutés sans que la SPL ne puisse prétendre à aucune indemnité.
CHAPITRE IV - REGIME DU PERSONNEL
ARTICLE 10 : AU COURS DE LA MISE A DISPOSITION
La SPL assure le recrutement de personnels qualifiés, en nombre suffisant.
La SPL s’engage à fournir à la Ville en début, mais également au cours de son exploitation, le nombre de personnels qu’il entend affecter aux différentes missions nécessaires au bon fonctionnement de l’équipement et leur qualification dans leur domaine de compétence.
La SPL assure la gestion administrative et le suivi médical du personnel recruté (rémunérations, formations, médecine du travail). En outre, elle précise les modalités de recrutement et fournit les statuts relatifs au personnel (droits et obligations).
ARTICLE 11 : ATTESTATION SUR L’HONNEUR
La SPL certifie sur l’honneur que le travail sera réalisé au regard des dispositions de l’article D. 8222-5 du code du travail, et que ses salariés sont régulièrement employés au regard des articles L 3243-1 à L. 3243-3 et L. 1221-10 à L 1221-15 du code du travail.
Conformément à l’article L. 8222-6 du code du travail, des pénalités, au plus égal à 10% du montant de la redevance versée par la Ville, pourront être infligées à la SPL si elle ne s’acquitte pas des formalités relatives à la lutte contre le travail dissimulé mentionnées aux articles L. 8221-3 à L. 8221-5 du même code.
ARTICLE 12 : SORT DU PERSONNEL EN FIN DE CONTRAT
À l’expiration de la présente convention, ou en cas de résiliation de celle-ci, les parties conviennent de se rapprocher pour examiner la situation des personnels au regard des règles applicables.8/14
Les mouvements de personnel lors de la dernière année du contrat seront justifiés par la SPL à la Ville. En tout état de cause, la Ville se réserve le droit d’appliquer des pénalités à la SPL, en cas de constatation de mouvements de personnel, visant à faire reprendre à la Ville des personnels non diplômés ou insuffisamment qualifiés pour assurer la continuité de gestion du bâtiment, dans des conditions normales d’exploitation.
CHAPITRE V - CONDITIONS FINANCIERES
ARTICLE 13 : REMUNERATION DE LA SPL
La rémunération de la SPL sera assurée par le résultat d’exploitation, à savoir les recettes issues de la gestion des différents espaces, de l’organisation des manifestations événementielles (séminaires, colloques, foires, salons…), de la vente de repas et boissons, de la location d’espaces publicitaires, de la vente de divers produits dérivés ou de toutes opérations de mécénat ou de parrainage.
ARTICLE 14 : REVISION DES CONDITIONS FINANCIERES
L’ensemble des conditions financières est soumis à réexamen sur production par la SPL des justifications nécessaires, notamment dans les cas suivants :
- en cas d’application de la théorie de l’imprévision,
- en cas de modification substantielle et durable de la fréquentation de l’équipement.
A défaut d’accord, cette révision aura lieu dans les conditions prévues par la présente convention et relatives au règlement amiable des litiges.
CHAPITRE VI - CONTROLE FINANCIER ET TECHNIQUE
ARTICLE 15 : COMPTES-RENDUS
Afin de permettre la vérification et le contrôle de l’exécution de la présente convention, la SPL fournit à la Ville au plus tard le 31 mai de l’année suivant la clôture de l’exercice, un compte-rendu annuel comprenant, d’une part, un compte-rendu technique comportant une analyse de la gestion du bâtiment, et d’autre part, un compte-rendu financier comportant notamment les comptes retraçant la totalité des opérations.
La Ville pourra, en outre, demander tout justificatif qu’elle estimera nécessaire.
Au titre de la partie financière, le compte-rendu devra comporter les données comptables suivantes :
- le compte annuel de résultat de l’exploitation rappelant les données de l’année suivante, tant que de possible, au titre du contrat en cours.
Pour l’établissement de ce compte, l’imputation des charges s’effectue par affectation directe pour les charges directes et selon des critères internes issus de la comptabilité analytique ou selon une clé de répartition dont les modalités sont précisées dans le rapport pour les charges indirectes, notamment les charges de structure ;9/14
- une présentation des méthodes et des éléments de calcul économique annuel et pluriannuel retenus pour la détermination des produits et charges directs et indirects imputés au compte de résultat de l’exploitation, les méthodes étant identiques d’une année à l’autre sauf modification exceptionnelle et dûment motivée ;
- un compte-rendu de la situation des biens et immobilisations nécessaires à l’exploitation du bâtiment mis à disposition, comportant notamment une description des biens et le cas échéant le programme d’investissement, y compris au regard des normes environnementales et de sécurité ;
- un état de suivi du programme contractuel d’investissements en premier établissement et du renouvellement des biens et immobilisations nécessaires à l’exploitation du bâtiment mis à disposition ainsi qu’une présentation de la méthode de calcul de la charge économique imputée au compte annuel de résultat d’exploitation ;
- un état des autres dépenses de renouvellement réalisées dans l’année conformément aux obligations contractuelles ;
- les engagements à incidences financières, y compris en matière de personnel, liés à la mise à disposition.
La SPL proposera à la Ville un modèle de présentation de ce compte-rendu annuel qui, après approbation, servira de base à la présentation de l’ensemble des comptes-rendus annuels pour la durée du contrat.
La Ville, afin de pouvoir exercer au mieux son droit de contrôle, pourra toujours exiger, en respectant un délai minimum d’un mois, une modification de présentation ou la production d’informations supplémentaires.
La SPL devra, à l’aide de ces documents, mettre en évidence les cas où une ou plusieurs conditions de révision des conditions de la mise à disposition sont remplies.
La SPL produit également chaque année, six mois au plus tard après la clôture de l’exercice, le bilan certifié, le compte de résultat, au sens du plan comptable applicable, et la déclaration fiscale de résultat.
La non production de ces documents dans les délais constitue une faute contractuelle qui sera sanctionnée dans les conditions prévues à la présente convention.
La SPL s’engage à avoir vis-à-vis de la Ville, une gestion transparente et complète de l’activité.
ARTICLE 16 : COMPTES D’EXPLOITATION
Un compte prévisionnel est établi par la SPL à la fin de chaque exercice pour l’exercice suivant. Il retrace notamment l’ensemble des dépenses et recettes prévisionnelles. Il est transmis à la Ville dans le mois qui suit son établissement et au plus tard 15 jours calendaires après le début de l’exercice commencé.
ARTICLE 17 : CONTROLES SUR PIECES ET SUR PLACE
La Ville a le droit de contrôler les renseignements donnés tant dans le compte rendu annuel que dans les comptes d’exploitation.10/14
À cet effet, ses agents accrédités pourront se faire présenter toutes pièces de comptabilité nécessaires à leur vérification. Ils pourront procéder à toutes vérifications utiles pour s’assurer que les installations sont exploitées dans les conditions du présent contrat, et que les intérêts contractuels de la Ville sont sauvegardés.
CHAPITRE VII - RESPONSABILITES - ASSURANCES
ARTICLE 18 : RESPONSABILITE DE LA SPL
Dès la prise en charge du bâtiment, la SPL sera responsable de son bon fonctionnement dans le cadre des dispositions de la présente convention.
La SPL fera son affaire personnelle de tous les risques et litiges pouvant provenir du fait de son exploitation. La responsabilité de la Ville ne pourra être recherchée à l’occasion d’un litige provenant de la gestion de la SPL.
La SPL sera seule responsable vis-à-vis des tiers de tous accidents, dégâts et dommages de quelque nature que ce soit. Il lui appartiendra de conclure les assurances qui couvriront ces différents risques et qui correspondront aux risques normaux de ce type d’exploitation.
ARTICLE 19 : JUSTIFICATIONS DES ASSURANCES
Toutes les polices d’assurance devront être communiquées à la Ville.
La SPL devra notamment souscrire auprès d’une compagnie d’assurances, notoirement solvable, une assurance responsabilité civile à garantie illimitée couvrant les responsabilités de toutes natures nées de la présente convention. Elle devra aussi souscrire une assurance contre le « vol » et une assurance locataire permettant de couvrir les éventuels dommages aux biens.
La SPL adressera à la Ville, à cet effet, sous un mois à dater de leur signature, chaque police et avenant, accompagnée d’une déclaration de la compagnie d’assurance intéressée précisant qu’elle dispose d’une ampliation certifiée du texte du présent contrat.
La Ville pourra en outre, à toute époque, exiger de la SPL la justification du paiement régulier des primes d’assurance.
Toutefois, cette communication n’engagera en rien la responsabilité de la Ville pour le cas où, à l’occasion d’un sinistre, l’étendue des garanties ou le montant de ces assurances s’avéreraient insuffisants.
En outre, la SPL sera tenu d’exiger de chaque organisme, association, mouvement, groupement ou institution à qui elle louera tout ou partie des espaces mis à disposition une attestation d’assurance responsabilité civile couvrant tous accidents et dégâts potentiellement occasionnés par ces tiers.11/14
CHAPITRE VIII - SANCTIONS
ARTICLE 20 : SANCTIONS PECUNIAIRES
Dans les cas prévus ci-après, faute pour la SPL de remplir les obligations qui lui sont imposées par le présent contrat, des pénalités pourront lui être infligées sans préjudice, s’il y a lieu, des dommages et intérêts envers les tiers. Le versement des sommes correspondantes devra être effectué dans le délai d’un mois
Les sanctions pécuniaires et pénalités seront prononcées au profit de la Ville par son représentant légal dans les cas suivants, après constat, effectué par voie d’un agent assermenté et adressé à la SPL par courrier avec accusé de réception pouvant faire l’objet d’une contestation dans un délai de 15 jours maximum :
- non-respect des prescriptions de la présente convention, et notamment non- production dans le délai imparti les documents prévus au chapitre VI : pénalité de 150 € T.T.C. par jour calendaire de retard ;
- mauvais entretien récurrent du bâtiment mis à la disposition de la SPL : la Ville fera procéder aux opérations de nettoiement aux frais exclusifs de la SPL, sans que cette opération désengage la SPL de ses obligations d’entretien ;
- négligence dans le renouvellement ou l’entretien du matériel incombant à la SPL : montant des travaux/acquisitions nécessaires majorés de 20%.
Il est précisé que ces sanctions ne sont pas exclusives l’une de l’autre et que leur montant ne peut être porté au soutien de demandes tendant à la révision des conditions financières de la présente mise à disposition.
ARTICLE 21 : SANCTIONS COERCITIVES
En cas de faute grave de la SPL, la Ville pourra prendre toutes les mesures nécessaires aux frais et aux risques de la SPL, et notamment celles, permettant d’assurer provisoirement l’exploitation du bâtiment.
Cette mise en régie provisoire interviendra après mise en demeure restée sans effet pendant quinze jours, sauf circonstances exceptionnelles tenant notamment à l’hygiène et à la sécurité publique où elle pourra avoir lieu sous 48 heures.
ARTICLE 22 : SANCTIONS RESOLUTOIRES
En cas de faute d’une particulière gravité, si la SPL ne remplit plus les obligations essentielles mises à sa charge par la présente convention, la Ville pourra prononcer elle- même la déchéance de la SPL.
Cette mesure devra être précédée d’une mise en demeure restée sans effet dans le délai imparti, lequel ne pourra, hors les cas d’urgence, être inférieur à un mois. Les conséquences financières de cette déchéance seront à la charge de la SPL.12/14
CHAPITRE IX - FIN DU CONTRAT
ARTICLE 23 : CONTINUITE DE L’ACTIVITE EN FIN DE CONTRAT
Pendant les trois derniers mois d’application de la présente convention ou pendant le temps de préavis en cas de résiliation, la Ville aura la faculté sans qu’il en résulte une indemnité pour la SPL, mais en réduisant au maximum la gêne qui en résulterait pour elle de prendre toute mesure utile pour assurer la continuité de l’exploitation ou éventuellement pour effectuer le passage progressif à un nouveau régime.
D’une manière générale, la Ville pourra prendre toutes les mesures nécessaires pour faciliter le passage progressif au nouveau régime d’exploitation.
À la fin du contrat, la Ville ou le nouvel exploitant sera subrogé aux droits et obligations de la SPL.
La SPL doit prévoir, dans tous les contrats avec des tiers, une clause réservant la faculté de substitution de la Ville.
ARTICLE 24 : INTUITU PERSONAE
La présente convention ayant été conclue en considération des qualités et capacités de la SPL, toute modification de la répartition du capital de la SPL ayant pour effet direct, ou indirect, de faire perdre le contrôle de la SPL à un ou plusieurs desdits actionnaires est subordonnée à l’accord préalable de la Ville.
De même, la SPL ne peut céder tout ou partie des obligations mises à sa charge par la présente convention sans autorisation préalable, expresse et écrite de la Ville.
Le non-respect du présent article entraîne de plein droit la déchéance de la SPL dans les conditions prévues précédemment.
ARTICLE 25 : RESILIATION
La convention sera résiliée de plein droit si la SPL est déclaré en liquidation judiciaire, dès le prononcé du jugement par le tribunal compétent et même en cas de maintien de l'activité prononcée par le tribunal.
Résiliation par la Ville :
La convention pourra avant son expiration être résiliée par la Ville dans les hypothèses suivantes :
a) Faute grave ou inconduite notoire ou condamnation de la SPL.
b) Infraction aux clauses de la convention ou inexécution d'une de ses clauses. Dans ce cas, après une simple mise en demeure, par lettre recommandée avec accusé de réception restée infructueuse après un délai de deux mois, la convention pourra être résiliée.
Dans ces deux cas, la résiliation sera sans indemnité, ni dédommagement.
c) Pour motif d’intérêt général.13/14
La Ville peut, à tout moment, prononcer la résiliation unilatérale du présent contrat, pour un motif d’intérêt général, et moyennant un préavis, dûment notifié et motivé de 60 jours calendaires.
Dans ce dernier cas, la SPL a droit à l’indemnisation du préjudice subi. Les indemnités dues seront calculées en tenant compte notamment des éléments suivants : - les bénéfices raisonnables prévisionnels ;
- la valeur des amortissements résiduels à la date de résiliation du contrat sur justification comptable.
Les indemnités sont fixées pendant la période de préavis et réglées dans un délai de trois mois à compter de la date de prise d’effet de la résiliation.
En outre, la Ville est tenue de se substituer à la SPL, ou de substituer un nouveau gestionnaire, pour l’exécution des contrats d’abonnement en cours, ainsi que des contrats et d’autres engagements pris par elle en vue d’assurer la marche normale de l’exploitation.
Résiliation par la SPL :
D'autre part, la SPL peut également renoncer à tout ou partie de l'exécution de la convention eu égard aux évolutions qui pourraient apparaître et qui modifieraient de façon irréversible la continuation normale de la convention.
La SPL est donc autorisé à se désengager. Elle sera dans l'obligation d'accomplir un préavis de six mois à partir de la date de réception par la Ville, de l'envoi recommandé signifiant son intention.
CHAPITRE X - CLAUSES DIVERSES
ARTICLE 26 : MODIFICATION DES TERMES DE LA PRESENTE CONVENTION
Toute modification des conditions ou modalités d’exécution de la présente convention, défini d’un commun accord entre les parties, fera l’objet d’un avenant qui sera ensuite notifié à la SPL.
ARTICLE 27 : REGLEMENT DES LITIGES
Si un différend survient entre la SPL et la Ville, la SPL expose dans un mémoire les motifs du différend et toutes les conséquences de nature administrative, technique et/ou financière qui en résultent selon elle. Ce mémoire est transmis par lettre recommandée avec accusé de réception à la Ville. Dans tous les cas, et nonobstant l’existence de ce différend, la SPL doit exécuter fidèlement les directives émanant de la Ville ou relevant de la présente convention.
La Ville notifie à la SPL sa proposition pour le règlement du différend dans un délai de 30 jours calendaires à compter de la date de réception du mémoire. L’absence de proposition de la Ville dans ce délai équivaut à un rejet de la demande de la SPL.14/14
Dans le cas où la SPL ne s’estime pas satisfait de la décision de la Ville, elle doit dans un délai de 15 jours calendaires à compter de cette décision, qu’elle soit implicite ou explicite, saisir du différend une commission de conciliation composée de trois personnes.
À cet effet, la SPL et la Ville disposent d’un délai de 15 jours calendaires pour nommer chacun un conciliateur. Les deux conciliateurs ainsi nommés désignent d’un commun accord dans un délai de 7 jours calendaires, le président de la commission de conciliation.
À défaut d’entente dans ce délai, le président de la commission de conciliation est nommé par le Président du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise.
La commission une fois constituée dispose d’un délai de 30 jours calendaires pour entendre les parties, requérir auprès d’elles toutes informations pertinentes et leur proposer une solution de règlement amiable de leur différend.
Dans le cas où dans un délai de 30 jours calendaires, cette proposition ne rencontrerait pas l’assentiment des parties ou dans le cas où, dans ce même délai, la commission de conciliation ne ferait pas de proposition, le différend serait alors soumis au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise à la requête de la partie la plus diligente.
ARTICLE 28 : MISE EN DEMEURE
Toute mise en demeure dans le cadre des présentes et de leurs suites, sauf disposition contraire expresse, est réalisée par lettre recommandée avec accusé de réception.
Tout délai relatif à la mise en demeure est décompté, sauf dispositions contraires, à partir de sa date de réception par la SPL.
ARTICLE 29 : ELECTION DE DOMICILE
Pour l’exécution de la présente convention et de ses suites, les parties font élection de domicile à leur adresse indiquée en tête des présentes.
En cas de changement de domiciliation de la SPL, et à défaut pour lui de l’avoir signifié par lettre recommandée avec accusé de réception, il est expressément convenu que toute délivrance sera valablement faite si elle l’a été au domicile susvisé.
Fait à SCEAUX en trois exemplaires, le
Pour la SPL L’Amiral, Pour la ville de Sceaux,
Le Maire,
Philippe LAURENT