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Document publié le Jeudi 4 juillet 2019 par la commune de Septèmes-les-Vallons.
Lien du pdf (unknown - SM 117 final web)
Thèmes du document : Culture et patrimoine, Transports, Aménagement du territoire,
LE JOURNAL DE MA COMMUNE MAI - JUIN 2019
NUMÉRO 117
AU
SOMMAIRE 2 Économie Habitat
Réunion publique
avec l’ALEC et l’INSAM
Les P’tits déj continuent
L’innovation dans les vallons
3 Vie locale
Les européennes à Septèmes
Commémorations
Hommages
Tayeb KEBAB, Maguy DI FALCO
4 Sécurité routière
Éducation à tous les âges
Le code des seniors
Infos EJSm
5 Vie locale
Le retour du CIQ de N.D.Limite
Vers une vraie école pour tous
Au Mucem avec le service enfance
Passion bridge
8 Seniors Culture
Le repas des seniors, une fête
Orgue et trompette
Éli et Dounia montent sur scène
9 Médiathèque
Un vrai carton
Autour de la brousse
Sur les flots
10 Culture
Festival over
Zenzika : retour apprécié
11 Portraits
Boucherie Adam
Maison Dini
Der Marché et festivités
Marché du mercredi ‐ Pensez‐y !
Festivités de l’été
Forum des associations
ESPACE JEAN FERRAT
2 ème
L’association
des donneurs
de sang bénévoles
de Septèmes
et le Centre
de transfusion sanguine
informent que
la prochaine collecte aura lieu le
Jeudi 4 juillet 2019
de 15h à 19h30
Salle du RdCh. Mairie
Collecte de sang
Vous avez le pouvoir
de sauver des vies !
Venez donner votre sang,
ça prend moins de 10 minutes!
L'EFS appelle les donneurs à la
mobilisation et appelle à la géné‐
rosité des citoyens pour pallier la
pénurie de dons observée depuis
le début d’année.
Temps d’accueil périscolaire
7h30 ‐ 8h30 et 16h30 ‐ 17h30
Année scolaire 2019/2020
La Mairie de Septèmes
recherche plusieurs anima
teurs (titulaires du BAFA, sta
giaires BAFA ou équivalence)
pour assurer l’encadrement
des enfants scolarisés au sein
des différentes écoles de la
commune.
Le rôle de l’animateur est de
mettre en place un cycle d’acti‐
vités éducatives à destination de
groupes d’enfants (de 3 à 11 ans)
en prenant en compte et en res‐
pectant le rythme de chacun. Il
doit également assurer la sécu‐
rité et le bien‐être des enfants.
Renseignements :
Thomas BARDEL
06 85 11 86 63
Pour faire acte de candidature,
faire parvenir une lettre de mo
tivation et un CV à :
thomasbardel
@villeseptemes.fr
Animation périscolaire
LA VILLE RECRUTE
un agenda communal
pour faire vivre la biodiversité N’hésitez pas à nous rejoindre en nous transmettant un email à biodiversité@villeseptemes.fr. (pages 6 et 7)
Photos de la Une : Étienne Fournier Patrick Magro Isabelle Roux
samedi 7 septembre
14h à 18h t i
FORUM des 2ème
S S S O O c i a n samedi 7 septembre 14h à 18h2
ÉC O NOMIE ‐ H A BITAT Les petits déjeuners des commerçants,
artisans et entreprises
continuent…
Jeudi 27 juin 2019
8h30 10h
au local de la gare
sur la thématique :
Association
des commerçants
et d’entreprises
un outil indispensable
au dynamisme économique
à renforcer
Depuis 2017 et le début du travail avec
les partenaires que sont la Chambre de
Commerce et d’Industrie Marseille Pro‐
vence et la Chambre des Métiers et de
l’Artisanat, ce qui apparaissait comme
important pour la structuration des
commerces de proximité est devenu, à
la lumière des travaux menés, un outil
essentiel du dynamisme économique
à plusieurs titres.
En effet, une association de commer‐
çants ou d’entreprises constitue un
vecteur d’animation locale et de dyna‐
misation des entreprises, un relais
entre les commerçants/entreprises et
les collectivités territoriales avec au
premier niveau la commune, même
s’il ne faut pas oublier que le dévelop‐
pement économique est de compé‐
tence métropolitaine. C’est aussi un
lieu d’échange entre professionnels
pour partager des préoccupations, des
outils et des réseaux. Par ailleurs, la
commune et l’association de commer‐
çants de Notre Dame Limite ont can‐
didaté au Fonds d’Investissement pour
les Services, l’Artisanat et le Com‐
merces (FISAC) qui est un dispositif de
co‐financements l’Etat, Commune de
différentes actions en faveur du dyna‐
misme commercial (travaux de mo
dernisation des boutiques,
animations…). Si la commune est lau‐
réate en fin d’année, l’existence d’une
association des commerçants à
l’échelle de la commune est obligatoire
pour mobiliser les financements.
En s’appuyant sur les chambres consu‐
laires, la stratégie communale est donc
de maintenir, pérenniser et dévelop‐
per vers les autres polarités commer‐
ciales l’association de commerçants de
Notre Dame Limite. C’est également
impulser cette dynamique dans les
zones d’activités. L’étude menée sur la
zone de la Haute Bédoule, dont les ré‐
sultats ont fait l’objet du petit déjeuner
de mars dernier, a montré que les en‐
treprises étaient en demande d’une
forme de regroupement.
Ce petit déjeuner sera l’occasion de
faire le point sur ce qu’est une associa
tion, son rôle et son fonctionnement.
Une présentation qui sera faite par la
Chambre de Commerce et d’Industrie
Marseille Provence.
L’association des commerçants de
Notre Dame Limite dressera un bilan
de son action depuis sa création.
Enfin, chacune des entreprises et cha
cun des commerçants présents pour
ront faire leurs propositions pour
pérenniser, renforcer et développer
l’association des commerçants et donc
réfléchir à une association sur l’ensem‐
ble de la commune et peut être à un
regroupement associatif des entre‐
prises des zones d’activités.
Commerçants, artisans et entreprises,
venez en débattre.
La méthode et les travaux …
Une première partie de rencontre sur
la méthode développée par les scien‐
tifiques du projet avec des interve‐
nants qui ont su transmettre des
informations claires sur une dé‐
marche pourtant complexe.
En résumé, l’ALEC a compilé informa‐
tiquement des données publiques
multiples : du cadastre, mais aussi du
CEREMA (Centre d'études et d'exper
tise sur les risques, l'environnement, la
mobilité et l'aménagement) rensei‐
gnant l’âge des constructions, les
types de logements (individuel, collec
tif, privé, public), la présence de tra‐
vaux de rénovation ou non, le
contexte urbain ou rural, les maté‐
riaux qui composent l’enveloppe, la
forme de l’édifice, son orientation, son
contexte, les modes de chauffage…
L’objectif étant de classer les bâti
ments selon les faiblesses structu
relles en isolation et les besoins
énergétiques. Pour ce faire des procé‐
dures de calculs ont été développées
pour établir le bilan thermique de
chaque type de bâtiment. La difficulté
réside dans la disponibilité des don‐
nées, leur fiabilité et leur précision.
Vient ensuite le temps de l’élaboration
d’un bilan thermique plus précis en
croisant les données avec des mesures
en thermo‐façade. Cette méthode est
Le jeudi 25 avril, Espace Jean Ferrat, l’Agence Locale de l’Energie et du Climat (ALEC) ainsi que l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Marseille (ENSAM) sont venus présenter l’avancée des travaux de l’Atlas Territorial des Gisements de Rénovation Energétique (ATRE). C’est dans le cadre de la convention de partenariat que la commune a signée avec l’ALEC en 2014, que Septèmes a été sollicité afin de participer à la phase d’expérimentation du projet et de développer l’outil ATRE sur le territoire communal. En clair, cet outil permettra d’avoir une connaissance plus précise des secteurs de la commune où les bâtiments peuvent être considérés comme des “passoires énergétiques” et donc où des travaux d’économie d’énergie peuvent être mis en œuvre pour faire baisser les charges de chauffage et de climatisation. Pour mémoire, dans le numéro de décembre 2018 janvier 2019, les phases de thermographie sur le te rrain de ce projet d’Atlas Territorial des Gisements de Rénovation Energétique étaient annoncées. Cette réunion publique, la première sur la thématique de l’Habitat, a mobilisé des particuliers soucieux de connaitre les applications de l’outil. Malgré des invitations largement diffusées aux agences immobilières et aux syndics et conseils syndicaux, peu se sont déplacés. La présentation a été suivie d’un débat constructif qui a posé les bases d’autres évènements et réunions sur le sujet crucial de la performance énergétique de l’habitat, au cœur de la démarche Eco Quartier en cours sur l’ensemble du territoire communal.
déjà connue par les Septémois car il
s’agit de celle proposée par l’ALEC an‐
nuellement à tous les volontaires sous
l’appellation “Un clicher pour rénover”.
Ont également été présentés les bilans
énergétiques de quelques résidences :
n Les Collines :
un besoin de chauffage de 90‐150
kWh/m² et des fuites thermiques
identifiées sur les contours des
menuiseries, mais aussi liées à la dalle
unique intérieur/extérieur qui crée
les loggias.
n Le Hameau des Vieux Caillols :
un besoin de chauffage de 200‐350
kWh/m² et des fuites thermiques
identifiées sur les murs peu ou pas
isolés et sur les cadres maçonnés
des fenêtres.
n La Grande Vigne :
un besoin de chauffage variable selon
les lots, des fuites thermiques
identifiées sur les murs peu ou pas
isolés, sur les menuiseries simple
vitrage et sur les portes d’entrée
non étanches à l’air.
n Le Pré de l’Aube :
un besoin de chauffage de 50‐90
kWh/m² et des fuites thermiques
identifiées sur la structure porteuse
du bâtiment (dalles et murs)
et sur certaines menuiseries
n Les maisons de village
sur l’avenue du 8 mai 1945 :
un besoin de chauffage de 150‐
350 kWh/m² et des fuites thermiques
identifiées sur les murs peu ou pas
isolés, les portes non étanche à l’air,
les fenêtres en simple vitrage…
Des pistes d’utilisation de l’Atlas
des Gisements de Rénovation…
L’outil ATRE est un outil innovant et
évolutif dont les utilisations peuvent
être multiples.
Pour les particuliers, dans une perspec‐
tive d’amélioration de l’habitat et
d’économie d’énergie, l’ATRE permet de
connaitre les points de faiblesses à trai‐
ter en fonction de la catégorie de bâti‐
ment. On apprend notamment que les
pertes d’énergies d’un logement pro‐
viennent pour 30% de la toiture, pour
20 à 20% pour les murs extérieurs et 10
à 15% pour les fenêtres.
Pour les collectivités, l’ATRE permettra
d’identifier sur le territoire les zones
à enjeux et zones à risques (précarité
énergétique), de favoriser une meil‐
leure coordination entre les parties
prenantes de la rénovation énergé‐
tique, de sensibiliser un public large à
l’enjeu de l’amélioration des perfor‐
mances énergétiques. Le croisement
des données socio‐démographiques
de l’INSEE pourrait même permettre
de définir les besoins des territoires
tenant compte de la population.
… Suivie d’un débat constructif
et animé
De nombreuses questions sont ve‐
nues de la salle, dont plusieurs, tech‐
niques, sur le fonctionnement de la
thermofaçade, notamment avec des
connaisseurs de l’outil qui a beaucoup
évolué depuis son invention.
Quelques personnes ont également
interrogé l’ALEC sur la confidentialité
des données, notamment concernant
une des pistes d’amélioration présen‐
tée qui consisterait à croiser les don‐
nées des bâtiments avec les données
des distributeurs d’énergies sur les
consommations des ménages. L’ALEC
a rassuré en expliquant que ce type
de données ne sont communiquées
qu’à l’échelle d’un îlot (environ 15 lo
gements) mais “ne descend” pas à
l’échelle du logement.
Plusieurs questions ont ensuite été
posées sur le financement des tra
vaux d’économies d’énergie, no‐
tamment sur le dispositif d’isolation
des combles à 1€ dont plusieurs per‐
sonnes avaient eu connaissance par
internet. L’ALEC a expliqué qu’il
s’agissait effectivement d’un dispo‐
sitif de l’Etat qui permet d’atteindre
un financement d’isolation avec un
reste à charge d’1€ par utilisation
des certificats d’économies d’éner‐
gie. Pour plus d’information sur les
dispositifs de financement, les per
manences de l’ALEC sont ouvertes
au public le 3ème mardi du mois au
local de la gare.
Le débat a ensuite permis de faire
émerger la question de comment
choisir les entreprises susceptibles
de réaliser ces travaux. En effet, afin
de répondre aux conditions des règle‐
ments des financements, il convient
de faire appel à une entreprises RGE
(Reconnu Garant de l’Environne
ment). Au‐delà, certains savoirs faire
dans l’ancien où le choix de matériaux
spécifiques ou biosourcés rendent
parfois la recherche d’une entreprise
compliquée. Sur ce point la commune
et l’ALEC ont indiqué que la structura
tion des filières du bâtiment était un
travail essentiel à mener. Il faut ré‐
soudre ce point de blocage. Pour cela,
l’ALEC a indiqué travailler sur des évè‐
nements avec les entreprises afin de
les sensibiliser et de les former. La
commune est en train de réfléchir à
l’élaboration d’un annuaire local des
entreprises.
Les discussions se sont poursuivies de
manière conviviale autour d’un apéri‐
tif offert par l’ALEC.
Céline Ducret
I nstallée au Vallon de Freyguières il y a 3 ans, l’entreprise de Julien Escoulie s’est développée et a rejoint Le Car‐ burateur à Marseille il y a environ 2 ans. Le siège social de l’entreprise est tou‐ jours à Septèmes, dans la maison fami‐
liale. Dev’id s’est développé et est
présent également à Toulouse dirigée
par l’associé initial de Julien , à Los An‐
geles et bientôt à Austin. Le but de
Dev’id : donner vie à des idées d’appli‐
cation pour smartphone provenant de
porteurs de projet non formés en co‐
dage informatique, grâce à une mé‐
thode et une équipe de développeurs
informatiques, voire en formant direc‐
tement les porteurs de projet. En 2 ans,
70 idées sont devenus des applications
dans des domaines aussi variés que
l’écoresponsabilité, la réalité augmen‐
tée, le médical, le sport… L’équipe est
passée de 3 à 30 personnes et repré
sente environ 100 emplois indirects.
souvent retenus. Or, l’important pour
Julien est de créer “des outils de digita
lisation rudimentaire pour tous”. Les
commerces et les artisans de proximité
sont pour lui une cible dans la mesure
où l’utilisation des technologies
connectées leur permettrait d’accroitre
leur clientèle, de toucher des publics
qui consomment en utilisant les nou‐
velles technologies.
Depuis 2 ans Dev’id est installé au Car‐
burateur à Marseille, un bâtiment de 1
800 m² dans le 15ème qui accueille une
cinquantaine d’entreprises résidentes
ainsi que des coworkers. Née en sep‐
tembre 2016, cette structure accom‐
pagne les porteurs de projet
d’entreprise en leur louant des locaux
à prix réduit, mais aussi en mettant à
leur disposition des conseils et perma‐
nences utiles à leur développement.
Des animations sont également propo‐
sées. De l’idée jusqu’à l’accompagne‐
ment, elle les soutient sur toutes les
étapes et les problématiques de l’en‐
trepreneuriat. La mise en réseau des
entreprises est le maître mot.
C.D. et P.M.
n Playzz qui est une application de jeux
pour enfants qui les incitent à abandon‐
ner l’écran au profit d’autres activités
(7% du temps d’utilisation des écrans).
Dev’id doit son succès à la rapidité de
sa méthode. En effet, là où il faut habi‐
tuellement 14 mois pour lancer une
application, seuls 6 mois sont néces‐
saires. L’innovation consiste en la réa‐
lisation d’un avant‐projet permettant
de bien percevoir le futur produit en 5
semaines intégrant un chiffrage de
conception précis. Le porteur de projet
peut donc aller voir les financeurs avec
un dossier solide.
Depuis sa création, Dev’id a déve
loppé 60 idées qui ont fait l’objet de fi
nancement d’Initiative Marseille
Métropole. Avoir un projet “montra
ble” au plus tôt permet de fédérer
mieux les financeurs. Sur ce terrain
aussi, Julien Escoulie essaie de faire
bouger les lignes. En effet, il explique
que les financements de l’innovation
sont largement mobilisés par les
grosses entreprises et les projets d’en‐
vergure alors que les indépendants et
les petits projets locaux sont moins
Ce qui frappe en écoutant Julien Escou‐
lie, c’est sa volonté de rendre les tech‐
nologies du numérique accessibles à
tous. Néophyte qui a une idée et qui
veut créer une application, curieux qui
souhaite se former au codage informa‐
tique, développeur diplômé qui sou‐
haite compléter son parcours, tous
peuvent faire appel à Dev’id. Pour Ju‐
lien, cette discipline n’est pas réservée
aux ingénieurs. C’est un véritable artisa‐
nat du numérique qui peut s’apprendre
et se diffuser de différentes manières. Il
va même jusqu’à souhaiter que les
Chambres des Métiers et de l’Artisanat
intègrent dans les référencements des
artisans les développeurs informa‐
tiques. Le codage informatique est un
savoir‐faire qui permet de créer au
même titre que l’artisanat traditionnel.
Quelques exemples concrets :
n La Jardinière Connectée
qui accompagne le jardinier en devenir
en apportant divers conseils d’arrosage,
d’exposition, d’engrais.
n Left for work qui permet de trouver
un logement temporaire
pour les déplacements professionnels.
Quand l’innovation naît dans les vallons Entretien avec Julien Escoulie, Président de l’entreprise Dev’id ‐ Développeur d’idées
je réduis mes factures énergétiques
et je préserve l’environnement
La présentation du projet ATRE par et l’ENSAM
Photo : C.D.
Photo : C.D.
HABITAT ÉCORESPONSABLETayeb Kebab, Conseiller municipal depuis 1989 nous a quittés. Nous
sommes bouleversés tant il a marqué de son empreinte la vie de
notre commune.
Mais la vie, parfois si cruelle, continue pour autant.
Les Septémoises et les Septémois sont en mouvement, comme en
témoigne l’énergie déployée par les parents d’élèves et les
enseignants qui ont signé une pétition dans toutes les écoles parce
qu’ils refusent la loi Blanquer. Ils ont raison car cette loi remet en
cause le modèle républicain de l’école auquel nous sommes très
attachés. Et puis ça bouge aussi du côté de La Poste avec les postiers
et les usagers qui refusent que leur bureau ne s’éteigne
progressivement au nom d’une réorganisation qui porterait un
coup fatal à la qualité du service dont tout Septèmes à besoin.
La vie associative, culturelle et sportive est, elle aussi, animée.
Que de belles performances pour nos clubs sportifs, le vélo,
l’athlétisme, le tennis, les boules sont à l’honneur avec le football
et nos deux clubs qui se distinguent à nouveau avec de belles
progressions que l’on doit aux jeunes, aux dirigeants et à l’ensemble
des bénévoles. Que dire également de la vie de nos quartiers et de
la reprise du fonctionnement du CIQ de Notre Dame Limite, dont
l’activité nous a manqué ces dernères années.
Comment ne pas voir le dynamisme de nos commerçants, des
artisans, des entreprises petites ou moyennes qui se rencontrent,
échangent et travaillent au développement de leurs activités que
nous voulons contribuer à développer sur le territoire communal.
Et puis, il est admis de tous que les festivités de l’été à Septèmes
expriment un art du vivre ensemble nulle part égalé. C’est ce qui
donne à nos fêtes de la musique, des quartiers, à la St Anne, celle
de la Libération, une belle réputation : celle d’une ville qui tient à
garder son âme de village. Qu’il me soit aussi permis de saluer les
bénévoles du CCFF, déjà à pied d’œuvre pour surveiller nos massifs
forestiers durant toute la saison d’été.
Avant de terminer cet édito, permettezmoi de saluer nos seniors,
d’abord pour tout ce qu’ils ont fait pour notre commune depuis
toujours et pour leur dynamisme aussi. Lors du rendezvous annuel
que nous avons chaque année début juin, je les ai trouvés encore
plus déterminés, lucides et confiants qu’à l’accoutumée quant à
l’avenir de Septèmes. Raison de plus pour aller de l’avant, raison
de plus pour y aller tous ensemble et poursuivre le chemin que les
Septémoises et les Septémois euxmêmes nous ont tracé, le chemin
d’une ville de jeunesse et de paix.
édito
Chères Septémoises,
chers Septémois,
3
VIE LOC A LE
Participation : 46,83 %
(39,94 % en 2014) PCF : 16,18 %
France insoumise : 5,90 %
PS + ND + Place publique : 3,47 %
Génération (s) : 2,18 %
EELV : 9,14 %
Autres écologistes : 1,68 %
LREM +MODEM : 11,88 %
UDI : 0,79 %
Les Républicains : 3,5 %
Debout la France : 3,69 %
Le RN : 37,03 %
Patriotes : 0,94 %
23,06 %
5,65 %
10,82 %
12,67 %
3,50 %
3,69 %
37,97 %
Front de gauche : 23,90 %
PS : 7,41 %
Nouvelle donne : 0,41 %
EELV : 5,35 %
Alliance écologistes : 1,28 %
MODEM : 3,14 %
UMP : 12,48 %
Debout la France : 2,83 %
Front national : 40,07 %
23,90 %
7,82 %
6,63 %
3,14 %
12,48 %
2,83 %
40,07 %
2019 RAPPEL 2014
Tayeb était une belle personne.
Élu depuis 1989 avec Marc Fer‐
randi, accompagnateur à l’em‐
ploi de la Mission locale depuis
les années 2000, il a toujours fait
de ses mandats, de ses déléga‐
tions et de ses missions des mo‐
ments d’écoute, d’aide et de
développement de projets au
service de l’humain.
Avec ses yeux bleus, son regard
doux et une bonhomie que rien
ne semblait jamais affecter, pas
même la maladie, il ne fallait pas
s’y tromper, Tayeb était un véri‐
table pitbull. Il ne lâchait jamais
rien. Il pouvait enfoncer toutes
les portes, distordre toutes les
procédures, désarmer toutes les
oppositions pour mener à bien
la tâche qui lui était confiée.
État civil AVRIL -MAI 2019 ■ DÉCÈS AVRIL
Taliana Pierre
Bugeja Joseph
Santilli Marie Epse.D'ovidio
Giglione Jacques
Gout Jocelyne Vve. Bruyere
Kazandjian Francine
Brechard Natacha
Josserand Paulette Vve. Milin
Bolzon Georges
Nicolitsis Constantin
Declercq Roger
■ DÉCÈS MAI
Lega Jacques
Sergio Alfredo
Courtois Bernard
Barnes Anna Vve. Berluti
Baïlla Zineb Vve. Baïlla
Peyranne Maurice
■ NAISSANCES AVRIL
Fayard Théo
Celentano Julia
Soulier William
Lenglet Arthur
Clavere Emma
Clavere Lola
Osifo Emmanuel
■ NAISSANCES MAI
Dedieu William
Barra Tilio
Diakhaby Djaniba
Julliard Cronenberger Joy
Moussaoui Eine
Martinez Basile
Melloult Swann
Mahammedi Maël
Gernigon Jonas
■ MARIAGES AVRIL
Argenti Clément
& Louvet Leslie
Faucqueur David
& Roussel Audrey
Byrd James
& Rabelahasa‐
Andriamoravelona Alexia
■ MARIAGE MAI
Aillaud Christophe
& Bournelle Lisa
“Tayeb, Aujourd'hui, ce n'est pas une page
qui se tourne mais un livre qui se referme.
Nous serons nombreux à relire intensément,
à un moment ou à un autre, le contenu de ses pages,
tant la vie qui fut la tienne fut riche et exaltante”.
André Molino
Tayeb
KEBAB Conseiller municipal de Septèmes‐les‐Vallons
jusqu’à son dernier souffle
Co‐responsable Agenda 21
Délégué aux personnes
porteuses de handicap
Tayeb était un militant.
L’un des fondateurs du Centre so‐
cial de son quartier, il en a, un
temps, assuré la présidence,
lorsque cela a été nécessaire.
Il militait aussi pour le développe‐
ment des solidarités et des coo‐
pérations internationales.
D’abord au sein du Centre social,
puis dans le cadre de son mandat
d’élu, avec le Liban et Béni Abbès
où l‘émotion est grande.
C’était enfin un militant politique
toujours attaché aux valeurs d’ou‐
verture et de partage. Ses der‐
nières forces, depuis son lit
d’hôpital, il les a consacrées à lan‐
cer un appel à voter Ian Brossat,
candidat du PCF aux Euro‐
péennes. Bien qu’épuisé, il y te‐
nait. On ne dissuadait pas Tayeb.
Tayeb était un rassembleur.
Sa “force tranquille”, sa convic‐
tion et son “petit sourire enjô
leur”, son sens inné de la pagaille
et son enthousiasme communi‐
catif, balayaient toutes les réti‐
cences. C’était un rassembleur
né. La diversité de la foule venue
lui rendre un dernier hommage
en porte le témoignage. Juste
retour de sa vie d’engagement et
de générosité.
Tayeb n’est plus. Mais il appar‐
tient à chacun de nous de faire
vivre sa mémoire. Le plus bel
hommage à lui rendre étant de
continuer à emprunter les che‐
mins dont il était familier : ceux
de la liberté, de l’égalité et de la
fraternité, ceux de la Paix.
JeanLuc Usclat
C haque élection est différente du fait du mode de scrutin, des enjeux res‐ sentis et de l’offre politique. Pour les européennes 2019, avec 34 listes l’offre po‐ litique était d’un volume jamais atteint. Au‐ cune des listes que l’on pourrait qualifier de
citoyenne n’a fait de percée sauf dans
quelques communes de la Région pari‐
sienne. Nationalement la progression de la
participation entre 2014 et 2019 est de 8%.
Elle est de 6,89% sur notre commune, attei‐
gnant 46,83%, chiffre inférieur à la
moyenne nationale. Globalement il y a la
fois une stabilité pour une partie des es‐
paces politiques, une profonde restructura‐
tion pour d’autres, essentiellement du fait
de l’émergence de La République En
Marche dans le paysage politique depuis
2017, même si à Septèmes cela s’exprime
sur un mode mineur. La création de cet es‐
pace politique se fait aux dépens du PS mais
surtout des Républicains. Comme en 2014,
la droite populiste est première comme
dans 4 communes sur 5 dans les Bouches
du Rhône. La gauche de transformation so‐
ciale (PCF plus FI) est largement deuxième,
retrouvant le score de 2014 de Marie Chris‐
tine Vergiat qui fut pendant 10 ans députée
européenne Front de gauche. Comme
presque partout la progression du vote éco‐
logiste est notable, approchant même le
score historique atteint en 2009 par les
listes conduites par Daniel Cohn Bendit. La
gravité de la situation climatique et de la
biodiversité n’y est pas pour rien. PM
LES ÉLECTIONS EUROPÉENNES à Septèmes
Photo : Ph.A. Photo : D.R.
Photo : D.R.
Photo : Yazid Hayoun
E lle était viscéralement atta‐ chée à Septèmes et à la rési‐ dence de la Gavotte Peyret. Toujours disponible pour aider l'équipe du Centre social, elle sui‐ vait de près les projets.
Jusqu'au bout active au sein du
Conseil Citoyen, elle aura consa‐
cré une grande partie de sa vie au
service des autres.
Pilier du groupe des seniors de la
Gavotte‐Peyret, animé par Said
Djaaffri, elle laisse un grand vide
que la reconnaissance et l’admira‐
tion de tous ne sauraient combler.
Merci Marguerite, repose en Paix.
Commémorations 24 avril 1915 ‐ 8 mai 1945
se souvenir pour que cela ne se reproduise plus
Deux dates. L’une, celle du 24 avril, porteuse d’un crime contre l’hu‐
manité, celui du génocide des Arméniens. L’autre, celle du 8 mai,
porteuse d’une Libération. Celle de la victoire sur le nazisme qui
avait assombri l’Europe pendant 6 longues années.
Deux dates, deux évènements tragiques qui ont les mêmes fonde‐
ments : ils sont portés par la haine, emplis de souffrance et de vio‐
lence. Ils tournent le dos à l’humanité.
Terribles, certes, mais aucun d’eux n’a éteint l’espoir. Certain‐es se
sont levé‐es ont combattu et finalement triomphé. D’autres com‐
bats sont encore à mener. Ne pas baisser les bras, jamais. Et ne pas
oublier. La bête est encore à l’affût, prête à ressurgir. Elle a changé
son apparence, assoupli son discours, mais c’est toujours la même.
JLU
Marguerite “Maguy”
DI FALCO n’est plus
Photo : JLU
Hommages
Photo : Saïd DjaafriINFOS EJSm
4
RENTRÉE 2019
RAPPEL
Inscriptions services
Restauration scolaire Animation périscolaire
Les inscriptions doivent être
renouvelées avant chaque
nouvelle rentrée.
Ouvertes jusqu’au :
vendredi 5 juillet 2019.
DÉMARCHES D'INSCRIPTION
• EN LIGNE en vous connectant au
portail Espace citoyens premium :
https://www.espace
citoyens.net/villeseptemes/
espacecitoyens/
• EN MAIRIE Service Enfance‐Edu‐
cation, 1er étage de l'Hôtel de Ville.
Toutes informations : Service Enfance Éducation
04 91 96 31 15
Association d’aide à domicile
La Communauté Nouveaux jours
de permanence au CCAS
C’est maintenant
un mercredi sur deux
de 8h30 à 10h30
Pour plus de renseignements :
04 91 03 00 29
Plan
prévention canicule 2019
Les personnes fragiles, isolées et
plus particulièrement les per‐
sonnes âgées ou handicapées peu‐
vent s’inscrire sur le registre
communal nominatif. Ainsi, une at‐
tention particulière sera portée à
leur situation en cas de déclenche‐
ment par le préfet du plan d’alerte
canicule sur notre département.
N'hésitez pas à contacter le
CCAS au 04 91 96 31 11
Le lien pour obtenir
toutes les informations :
http://www.sante.gouv.fr/cani
culeetchaleursextremes.htm
Info service ENFANCE
ÉDUCATION
Début mai, plus de 180 élèves de CM2 (et par
fois de CM1, selon la structure des classes) ont
bénéficié au sein de leur établissement d’une
opération de prévention en matière de sécurité
routière. En partenariat avec la Métropole Aix
MarseilleProvence et la Ville de Septèmesles
Vallons, l’association ARTEMIS sécurité routière
a sensibilisé les élèves aux bons comporte
ments, sur la route comme dans les transports
en commun, au travers de deux modules.
Le premier module, avait pour objectif de favoriser l’autonomie des jeunes par l’inté‐ gration des lois et des règlements, tout en luttant contre l’accidentalité routière. Au cours d’une première heure théorique en classe, un animateur a amené les élèves à se questionner,
à réfléchir et à découvrir des solutions pour di‐
minuer les accidents chez les jeunes.
Puis, les élèves ont été divisés en 3 groupes, pié‐
tons, policiers ou conducteurs, avant de se ren‐
dre dans la cour de l’école où une piste
d’éducation routière avait été déployée. Cet
outil pédagogique qui permet de reproduire la
société de mobilité quotidienne, facilite la com‐
préhension des règles fraîchement apprises et
l’assimilation des bons réflexes.
Le second module portait sur la sensibilisation
de nos futurs collégiens à la sécurité routière
dans les transports en commun. L’objectif est de
former les élèves à un comportement adapté
dans l’utilisation quotidienne du transport col‐
lectif, mais également en cas d’accident.
De nombreux thèmes ont ainsi été abordés :
l’utilité du port de la ceinture de sécurité, le
de 9 à 99 ans ,
L’éducation à la sécurité routière
pour tous les âges
Au collège, apparaissent de nouveaux
moyens de locomotion en lien avec une
autonomie accrue des adolescents.
Ainsi, dès 14 ans, un jeune peut être
amené à conduire ou à être passager
d’un deuxroues motorisé.
Il est dès lors confronté au code de la route
et à de nouvelles règles de circulation
avec son lot de dangers
à connaître et anticiper.
ASSR
L’ASSR 1 est la partie théorique du permis AM
(ou ancien BSR), obligatoire pour celles et ceux
né‐es après le 31 décembre 1987 souhaitant
conduire un scooter de moins de 50 cm3 (cyclo).
L’ASSR 2 est nécessaire à tout jeune de moins de
21 ans pour pouvoir passer les permis B (voiture),
B1 (quadricycle), A1 et A2 (moto légère de moins
de 35 kW).
PERMIS
APPRENTI MOTARD (AM) Pour l’obtenir, il faut :
n Avoir 14 ans révolus
n Réussir la partie théorique : l’ASSR 1 (en
classe de 5ème) ou l’ASSR 2 (en classe de 3ème)
ou l’ASR (dans les Greta) pour les apprentis et
tous ceux qui ont quitté le système scolaire
n Suivre une formation pratique en école de
conduite, pendant au moins 8 h.
n Fournir un dossier d’inscription auprès de
la préfecture qui délivrera le permis.
L’attestation de suivi de la formation pratique,
délivrée par l’établissement d’enseignement à la
conduite, permet de conduire, pendant 4 mois un
cyclomoteur ou une voiturette, en attente de la
délivrance du permis AM.
La validité du permis AM est limitée à 15 ans.
Pour le renouveler, il faudra fournir une nouvelle
photo et mettre à jour ses coordonnées.
Les 3 et 4 juillet prochains, la Ville propose aux plus de 14 ans
de passer leur permis AM. Pour plus de renseignements,
appelez l’Espace jeunes municipal au 04 91 96 07 74
comportement à adopter à bord du véhicule
mais aussi à ses abords (Proximité et arrêt de
bus) et pour la montée et descente du bus, la
compréhension des angles morts d’un bus pour
savoir se positionner dans le champ de vision du
chauffeur, la procédure de dégagement en cas
d’urgence, la disposition des objets dans un vé‐
hicule, l’ergonomie d’un bus (Marteau, brise
vitre, issues de secours…), la procédure d’appel
au secours (Protéger Alerter et Secourir) …
Là encore, après un temps d’apports théoriques
selon des méthodes pédagogiques actives favo‐
risant la participation des élèves, ces derniers se
sont rendus auprès et à l’intérieur d’un bus, pour
mettre en pratique les différentes notions nou‐
vellement abordées.
Cette action de sécurité routière s’inscrit dans
un vaste programme de formation des futures
générations d’usagers de la route qui débute dès
le CE2 avec le permis piéton dispensé sur notre
commune par Gérard ESCOFFIER, Conseiller
municipal, Capitaine de gendarmerie retraité, et
se poursuit au collège avec l’Attestation Scolaire
de Sécurité Routière (ASSR) de 1er niveau orga‐
nisée dans les classes de 5ème tandis que l’ASSR
de 2ème niveau se déroule en classes de 3ème.
C.G
Mercredi 22 mai, une action proposée par les services de la
sécurité routière de la préfecture de police et l'association Ar
témis, en collaboration avec le CCAS et le service Prévention
de la Ville s'est déroulée en Mairie.
R éduire l'accidentalité des seniors qu'ils soient conduc‐ teurs ou piétons, réactualiser les connaissances du code de la route et s'informer sur les dernières modifications en matière de réglementation, tels étaient les objectifs priori‐ taires de la journée.
Une cinquantaine de personnes étaient présentes et ont par‐
ticipé aux différents ateliers : simulation de conduite, coordi‐
nation des mouvements, atelier vision, tout cela traité de
manière ludique et enrichissante de l'avis de tous.
S.R.
RAPPEL DE DEUX RÈGLES SIMPLES
1 La place d’un enfant de moins de 10 ans
est toujours à l‘arrière d’un véhicule,
assis sur un réhausseur permettant
d’adapter la ceinture de sécurité à sa taille.
Comment savoir si la ceinture est correctement ajustée ?
Une fois attachée, elle ne doit surtout pas toucher le cou
de l’enfant mais passer sur son épaule, et la partie basse
doit toucher les os du bassin.
A partir de 10 ans, à condition que l’enfant ait une mor‐
phologie adaptée (au moins 1.35m), un transport sur le
siège avant passager peut être envisagé.
2 Depuis le 22 mars 2017,
le port du casque à vélo est obligatoire
pour les enfants de moins de 12 ans
(conducteurs comme passagers).
Chez les jeunes enfants, les chocs à la tête peuvent en
effet causer des traumatismes plus graves encore que
chez les adultes et les adolescents.
Code de la route pour les seniors
Transports scolaires
sur le territoire
de la Métropole
En prévision de la rentrée 2019,
votre enfant doit souscrire un
abonnement de transport scolaire
pour se rendre dans son établisse‐
ment (collège, lycée) situé sur le
territoire de la Métropole.
Inscription :
à partir de fin juin 2019
ATTENTION AUX DÉLAIS
Effectuez votre démarche
avant mi‐août 2019.
Si votre enfant détient déjà une carte de
transport avec porte‐monnaie électro‐
nique, il faut la finir avant le 01/11/2019.
Après cette date, les sommes et les titres
seront perdus et la carte sera désactivée.
SOUSCRIPTION
DE L'ABONNEMENT
EN LIGNE SUR LE SITE :
https://www.transports‐sco‐
laires.ampmetropole.fr
EXCEPTIONNELLEMENT :
En Mairie
Service des Transports scolaires
1er étage ‐ 04 91 96 31 15
Le titulaire de l'abonnement
pourra utiliser tous les réseaux
de la Métropole (y compris pen
dant les vacances).
Pour toute difficulté,
un service métropolitain est
à votre écoute au 0 800 710 588
Photo : Thomas Bardel
Photo : Th. B.
Photo : Ph. A.
Photo : Ph. A.
Photo : AWL
Photo : AWL
Photo : AWL Photo : AWL infos CCAS5
VIE LOC A LE istoire Point d’
LOCALE par Pierre Bourrelly
En 1454, le roi René
de retour en Pro‐
vence après sa
deuxième tentative
de reconquête du
royaume de Naples,
inféoda la terre de
Septèmes à son
premier écuyer
Basco d’Arrugo
noble napolitain,
pour le dédomma‐
ger des terres que
celui‐ci avait per‐
dues en Italie.
A sa mort en 1480, Charles III d’Anjou de‐
vient comte de Provence et le 4 décembre
1481 il fait don des terres de Pierrefeu (La
Gavotte et les Cadenaux) à Basco d’Arrugo.
Celui‐ci épouse en deuxième noce Jeanne
Mercière, qui, à la mort de son premier
époux Jacques de Glandeves, avait hérité de
la bastide de la Bédoule. Ce mariage lui a
permis de réunir les terres de Septèmes et
Pierrefeu. Le fief de Septémes était donc
plus grand que la commune actuelle.
Sans enfant, en 1519, le couple fait donation
de ses biens à Gaspard de Laurens qui de‐
vient le nouveau seigneur de Septémes. Le
titre fut ensuite repris par François d’Arène,
qui, le 15 août 1610, avait épousé Claire de
Laurens héritière du domaine de Septémes.
En 1631 Marc Antoine d’Augustine, Premier
consul et Gouverneur de la ville de Marseille
achète le domaine de Septèmes pour
60 100 livres, sa famille le conservera
jusqu’en 1806.
H
René d'Anjou
Comte de Provence
Le roi René
Ville de
Septèmes
les Vallons
Le blason actuel de la ville de Septèmes
reprend les armoiries
des familles de Laurens et d’Augustine
Le CIQ de N. D. Limite retrouve des forces
L’Assemblée générale de redémarrage
du CIQ de Notre Dame Limite
est donc une excellente nouvelle
Mercredi 5 juin à Marius Pascal c’est une réu‐
nion dynamique, réunissant 25 personnes, qui
a jeté les bases d’une nouvelle activité; d’une
nouvelle utilité aux services des habitants. Les
débats ont mis en évidence la double com‐
plexité d’un quartier à cheval sur 2 communes
et où une grande partie des problèmes relèvent
de compétences qui sont le plus souvent
d’abord métropolitaines, mais où l’implication
communale est indispensable pour que ça
marche.
Cette réunion a permis des adhésions
et c’est logiquement qu’un bureau été élu :
Présidente :
Gaëlle Lecoq,
Secrétaire:
Jacqueline Teisseire,
Trésorier:
Henri Dor,
Conseillers :
Alain Navarro
Zhoyouia Hendi
Ce dont il faut se féliciter c’est de la présence de
parents d’élèves habitant le quartier, du prési‐
dent de l’association de commerçants, de repré‐
sentants de la municipalité et aussi du comité
des fêtes. De nombreux sujets ont été abordés.
Parmi eux, celui des trafics qui existent en limite
de commune et qui est une source d’insécurité
et d’intimidation qui fait l’objet de démarches
coordonnées en lien avec les services de l’Etat.
La confirmation dans le PLUi de la vocation de
parking/ pôle d’échanges du terrain Piacenza,
situé sur Marseille, mais acquis par l’ex Commu‐
nauté urbaine sur proposition de la commune
de Septèmes, a été unanimement salué, y com‐
pris par madame Piacenza présente à la réunion.
Un dernier mot pour saluer la présence de la
présidente du CIQ de Notre‐Dame Limite Mar‐
seille, Sylvie Jomnin et de plusieurs habitants
marseillais de la rue de l’Etoile. Les 2 CIQ ont dé‐
cidé de travailler ensemble. C’est la deuxième
bonne nouvelle.
PM
Les Comités d’intérêt de quartier sont une tradition marseillaise plus que centenaire. Cette réalité est fortement liée à la structuration de la deuxième ville autour de ses 112 villages. C’est dans ce contexte que les 2 quartiers de Septèmes les plus proches de Marseille: les Peyrards et Notre Dame Limite se sont les premiers dotés de CIQ dès les années 50. Dans les années 7080, Estella Avelardi et François Navarro ont agi pour les 2 versants de Notre Dame Limite et obtenu par exemple la création d’une Poste sur Marseille, en lien avec Lucien FrappasDenis.
A la fin des années 80 et jusqu’en 1995, Maurice Teissiere sur Septèmes et René Colo sur Marseille conju guent leurs efforts. De 1996 à 2009 sur NDLSeptèmes, Michel Ramponi, Eugène Febbraio, Odile Antoine président successivement le CIQ. Nadine Darme assure une transition en 2010.
Ensuite, c’est Christiane Duh, puis Valérie Duh, qui durant 6 ans, de 2011 à 2016 assureront une activité bien utile dans la période complexe qui fut celle de la perpective du passage progressif à la Métropole, avec comme effet négatif un retard de 3 années pour les travaux dans le quartier. En 2017 et 2018, le CIQ vécut une période de veille.
Jean‐Claude LERIN Champion de France de bridge
Associé à Alexandra Cariou, ce Septé‐ mois, joueur assidu du club de Vi‐ trolles vient de remporter le titre de champion de France, catégorie seniors par paire, qui se sont déroulés les 13 et 14 avril derniers à Saint Cloud au siège de la très
prestigieuse Fédération française de bridge
5FFB. Une performance d’autant plus re‐
marquable que la paire ne joue ensemble
que depuis seulement un an.
La preuve, s’il en fallait une, que le bridge se
vit et se partage sans modération. Une dé‐
monstration éclatante que viennent de réa‐
liser Alexandra et Jean‐Claude.
JLU
PASSION BRIDGE
E n compagnie d'un médiateur, les enfants ont parcouru la Galerie de la Méditerranée où ils ont décou‐ vert les spécificités de l'agriculture et de l'élevage du bassin méditerranéen, la “triade méditerranéenne” (céréales,
vigne et olivier), l’élevage et la domesti‐
cation de l’eau douce… Autant de pro‐
blématiques qui, à l’heure de la
démographie urbaine galopante, des
bouleversements climatiques et de la ré‐
duction des ressources en eau, font écho
aux enjeux contemporains.
Ce samedi 18 mai, une quinzaine d'enfants scolarisés du CE2 au CM2
ont pu découvrir un musée unique en son genre :
le MUCEM (Musée des Civilisations de l’Europe et de la Méditerranée).
Situé à l'entrée du Vieux port de Marseille, ce gros cube au milieu de l'eau
est tout entier consacré aux cultures de l’Europe et de la Méditerranée.
Au cours de cette visite, ils ont pu se sen‐
sibiliser à l'architecture en abordant les
coulisses de la construction de ce bâti‐
ment si particulier conçu par l'architecte
Rudy RICIOTTI : “coquille de dentelle”,
“diamant noir”, “bloc de béton”, les qua‐
lificatifs ne manquaient pas pour décrire
une œuvre architecturale originale.
Enfin, direction le Fort Saint‐Jean pour
une dernière aventure dans le jardin des
Migrations où poussent oliviers, figuiers,
vigne et plantes aromatiques si caracté‐
ristiques de la Méditerranée.
Prochaines propositions
du service Enfance :
un baptême de plongée programmé le
8 juin prochain avec une session supplé
mentaire le 6 juillet en raison de l'en
gouement pour cette activité.
C.G.
Au Mucem avec le service enfance Au Mucem avec le service enfance
Le Septémois
Hôtel de ville Place Didier Tramoni ‐ 13240 Septèmes‐les‐Vallons
Tél. 04 91 96 31 00 ‐ Fax : 04 91 51 71 96
Directeur de publication : André Molino
Rédacteur en chef : Jean‐Luc Usclat
Ont collaboré à ce numéro :
Pierre Bourrelly, Ludovic Di Meo, Isabelle Dor, Céline Ducret,
Étienne Fournier, Carole Ghirardi, Danièle Guieu,
Louis Labeaume, Pascale Larini, Patrick Magro, Thierry Marque,
Clémence Rémy, Sylvie Rollet, Isabelle Roux et Monique Ulpat
Photos :
Philippe Arcamone, Thomas Bardel, Jean‐Louis Bianco,
Saïd Djaafri, Isabelle Dor, Céline Ducret, Étienne Fournier,
Éric Garcin, Danièle Guieu, Yazid Hayoun, Abdelwaab Lakhdar,
Stéphane Lombard, Jérôme Lopez ‐ Kayak,
Patrick Magro, Thierry Marque, Philippe Nercy,
Djelloul Ouaret, Isabelle Roux et Taha Tlijan
Maquette : Laurence André
Impression et façonnage : Imprimerie SPI
ZI du Pré‐de‐l’Aube 13240 Septèmes ‐ 04 91 09 53 43
Régie publicitaire : IPP
Dépôt légal : Juin 2019 Tirage : 6 400 exemplaires
L e 19 Févier dernier, en catimini, à l’Assemblée nationale, des députés votaient en faveur de la loi “Pour une école de la confiance”. Depuis, les enseignants et leurs syndicats, les pa‐ rents d’élèves, les fédérations et leurs
associations ont développé une vraie
défiance envers le ministre de l’Éduca‐
tion nationale, Jean‐Michel Blanquer.
Difficile de résumer en quelques mots
un texte de 26 articles et 189 pages,
mais ce qui est sûr, c’est que cette loi ne
va pas dans le sens d’une école qui
donne sa chance à tous, comme celà
aurait pu être le cas en proposant de di‐
minuer les effectifs, de donner plus de
moyens aux écoles et aux communes,
pour l’accueil de tous, sans aucune dis‐
crimination.
A Septèmes, toutes les associations de
parents d’élèves, affiliées ou non à une
fédération comme la FCPE, se sont réu‐
nies pour alerter l’ensemble des habi‐
tants sur les dangers de cette loi.
Différentes actions ont été menées,
soutenues par le maire et le Conseil
municipal.
En premier lieu, distribution de tracts
devant les écoles. Puis une pétition de
mandant le retrait de cette loi. Pétition,
remise au maire, qui a écrit à l’ensemble
des parlementaires pour leur faire part
des préoccupations des parents sur la
commune.
Une occupation administrative des
écoles a été décidée pour le vendredi 3
mai. Cette action a obligé l’Inspectrice
de circonscription à se déplacer sur la
commune pour mesurer l’ampleur de
l’engagement des parents d’élèves. L’oc‐
casion pour elle de constater la bonne
tenue de chacun des manifestant‐es :
Aucune entrave à l’enseignement et aux
enseignants.
Puis, en soutien à l’appel à la grève des
enseignants, le jeudi 9 mai, s’est dérou
lée une opération ECOLE VIDE, avec un
taux d’absentéisme de plus de 70%.
A l’heure où ces lignes sont imprimées,
la commission paritaire,composée de
députés et de sénateurs, se réunit pour
écrire le texte de loi définitif.
Sans en connaitre la mouture définitive,
sans être totalement naïf, malgré
quelques petites marches arrière du
gouvernement, nous en connaissons
l’issue.
Nous restons vigilants, car ce texte ne
va pas dans le bon sens. Celui d’une
école pour tous, une école pour l’éga‐
lité, une école pour la liberté, une école
des savoirs, berceau de notre répu‐
blique. Ludovic Di Meo
Vers une vraie école pour tous “Celui qui combat peut perdre,
celui qui ne combat pas à déjà perdu”. Les associations de parents d’élèves de Septèmes
se sont approprié cette célèbre citation de Bertolt Brecht
pour dire leur opposition à cette prétendue “école de la confiance”.
Photo : Th. B.
Photo : Th. B.
Photo : D.R.
Photo : D.R.
Photo : D.R. Photo : D.R. Photo : D.R. Photo : D.R.
Photo : D.R.6
S ébastien, le spécialiste des insectes (ou entomolo giste amateur), nous at‐ tendait et nous a remis un petit fascicule qui nous servira de support d'identification.
Durant le parcours, nous avons
pu voir de nombreux insectes
dont certains spécifiques de
nos garrigues, les identifier
entre nous ou avec l'aide de Sé‐
bastien et reconnaitre aussi
certaines plantes dont l’hélian‐
thème à feuilles de lavande (es
pèce protégée).
Un arrêt station mérité après le
franchissement d'une côte
assez longue et Sébastien nous
a exposé son savoir sur les in‐
sectes que nous venions de dé‐
couvrir avec force détails,
attisant l'intérêt des enfants et
des adultes aussi.
Dans un espace magnifique en‐
touré de grands arbres, pro‐
posé par Isabelle, ombragé
avec table et chaises, vint
l'agréable moment du repas
où les échanges fusaient. Puis,
à la fin du repas, à l'appui du
support papier que nous
avions, Sébastien est intervenu
pour compléter ce que nous
avions vu et décrire les carac‐
téristiques de certains insectes
; des insectes si différents et ex‐
traordinaires : les oreilles des
sauterelles sont dans les pattes,
les antennes qui dépassent le
corps des longicornes sont une
clé de reconnaissance des
mâles. Nous avons appris leur
biologie, leur comportement,
leur rôle dans l'environnement
et leur vulnérabilité et la fragi‐
lité des milieux qui les abritent.
Pour exemple, le grand calo‐
some, un grand scarabée, très
présent dans nos collines, il n'y
a pas si longtemps présente
l’avantage de se nourrir des che‐
nilles processionnaires à tous les
stades d'évolution de cet in‐
secte. Pour le moment, son ob‐
servation n’a pas été
renouvelée récemment. C’est
pourquoi, la prospection est
très importante et chacun peut
y contribuer*.
Nous avons abordé le chemin
du retour tout en identifiant
encore des insectes avec tous
les détails apportés par Sébas‐
tien et l'appui de Théo, un petit
garçon passionné, des
échanges et des moments
conviviaux à renouveler.
Danièle Guieu
Pour clôturer cette première édition des 24heures de la biodi
versité, en ce beau dimanche du mois de juin, nous étions nom
breux pour partir dans les collines de Septèmes à la découverte
des insectes. Les enfants étaient équipés de loupe et de boites
d'observation, prêts pour l'aventure.
FLORE FAUNE
BIODIVERSITÉ
Contribuez
à enrichir la connaissance
de la biodiversité
présente sur Septèmes
Pour cela, adressez
vos photos géo localisées,
avec date, Nom et Prénom
ainsi que votre adresse mail,
à l’adresse mail dédiée :
biodiversité@villeseptemes.fr
*
Annabelle AUSTRUY, de l’institut écocitoyen pour la
connaissance des pollutions, a
transmis sa passion pour le li‐
chen à une dizaine de per‐
sonnes en leur présentant ce
qu’est un lichen : sa morpholo‐
gie, les différents types que l’on
peut retrouver sur notre terri‐
toire, les méthodes d'observa‐
tions et surtout son rôle de
bio‐surveillance de l'environne‐
ment (notamment dans la qua
lité de l’air).
À LA DÉCOUVERTE des lichens lichens
Ce samedi 1er juin à 14h30, nous étions une
vingtaine à partir à l’ascension du Belvé
dère au départ du stade Fasano pour dé
couvrir les trésors botaniques de la
garrigue à chêne kermès.
L e chêne kermès, très dense sur la par‐ tie est, était autrefois utilisé pour la ré‐ colte des cochenilles donnant une belle teinture rouge, aujourd’hui, les belles boules rouges dont il s’affuble sont des galles colonisées par des insectes.
Une première station nous a permis d’ad‐
mirer un fort peuplement de Ruta graveo‐
lens ou Rue, plante aromatique utilisée
dans la cuisine romaine mais pouvant pro‐
voquer des brûlures par contact.
Le lichen : deux êtres vivants
en parfaite symbiose.
En effet, c’est l’association entre
un champignon et une algue. Il
pousse généralement là où au‐
cune plante ne peut vivre : en
haut des montagnes, sur les ro‐
chers, sur les trottoirs, sur les
arbres,…
Regardez bien, il y a des lichens
partout. Ils sont aplatis ou bar‐
bus, jaunes, oranges, noirs ! On
en connaît déjà 20 000 espèces.
Cette symbiose entre algue et
champignon est une réussite
dont pourrait s’inspirer l’ensem‐
ble du monde vivant. En effet, le
champignon protège l’algue. Il
lui donne de l’eau et des sels mi‐
néraux. L’algue fabrique les élé‐
ments nécessaires à sa survie et
à celle du champignon. C’est
une symbiose parfaite.
A savoir que sur les arbres, le li‐
chen ne se nourrit que de ce qui
est dans l'air ambiant donc il
n'affaiblit en aucun cas les ar‐
bres. Au contraire ce sont de vé‐
ritables sentinelles de la qualité
de l’air, en effet certains lichens
supportent la pollution (exem
ple le lichen orange foliacé : Xan
thoria parietina) et d'autres ne
la supportent pas comme les li‐
chens fruticuleux (en forme
d'arbuscule accroché par un
point à l'écorce des arbres).
C.R. et P.M.
Les personnes intéressées
pour participer aux études
scientifiques dans le cadre
de l'Observatoire Citoyen de
l'Environnement, mis en place
gratuitement par l'Institut
Ecocitoyen, peuvent s'inscrire
par mail (contact@institut
ecocitoyen.fr) ou par courrier.
Déjà, ça et là les premiers pieds de Teu‐
crium faux petit pin, plante protégée au ni‐
veau national, montraient leurs belles
fleurs blanches que nous allions trouver sur
tout le massif notamment dans les zones
ouvertes. Virginie, nous a rappelé les carac‐
téristiques des plantes de garrigue pour ré‐
sister au soleil et au manque d’eau en été :
cuticule épaisse, piquants ou poils, feuilles
vernissées, disparition des organes aériens
en été pour certaines plantes, etc...
D’autres plantes en fleurs venaient allonger
cette liste : le ciste blanc et ses fleurs roses,
des beaux bouquets d’immortelle curry la
bien nommée, l’aphyllante de Montpellier,
vipérine, chèvrefeuille, des petits œillets et
encore une plante protégée, l’hélianthème
de Syrie jaune, et par endroit la Psoralée bi‐
tumineuse à odeur de … bitume.
Pour la faune, un reptile non identifié en
terrorisa certaines, les trilles des fauvettes,
un survol de milan et beaucoup d’insectes
qu’en l’absence de Sébastien nous étions
bien en peine de nommer pour la grande
déception des enfants.
Peu d’arbres sur ce massif, des pins d’Alep
et quelques chênes verts, rien pour arrêter
la vue sur toute la rade de Marseille ou sur
Septèmes et son arrière pays, vue imprena‐
ble sur les anciennes usines et les chemi‐
nées, restes du passé industriel de la com‐
mune que nous a commenté Pierre.
Retour aux voitures au pas de course en fin
de balade pour ne pas rester prisonniers
d’un cadenas à code secret, occasion de
voir la flore exubérante installée au stade
Fasano, ancienne carrière occupée par une
décharge réhabilitée en terrains de sport
où la valériane rouge, les scabieuses et le
genêt s’en donnent à pleines fleurs ! A la
prochaine…
Isabelle Dor A.E.S.E
Sortie botanique Sortie botanique
Fabuleux insectes Fabuleux insectes
samedi 1er dimanche 2 juin
C’est lors de la journée d’échange organisée par l’Agence fran
çaise de la biodiversité (AFB), le 23 mai dernier, que la Commune
a présenté l’avancée de son Atlas de biodiversité communale.
(Pour rappel : 9 lauréats en 2017 et 6 lauréats en 2018 en PACA).
Un ABC plutôt atypique avec un territoire marqué par son passé
industriel chimique, englobé dans une Métropole de plus d’un
million et demi d’habitants, et qui pourtant est constitué de 70 %
d’espaces naturels et de près de 23 ha de zones agricoles indis‐
pensables à l'alimentation. L’ABC que la ville a choisi de construire
est aussi particulier en raison de sa volonté d’associer d’emblée
la population et les scolaires à la connaissance de la biodiversité,
associés à des experts naturalistes qui vont prospecter le terri‐
toire afin de dresser une liste de la biodiversité qu’ils rencontrent
sur les groupes d’espèces suivants : amphibiens, reptiles, orthop‐
tères (criquets et sauterelles), papillons de jour, oiseaux nicheurs
et rapaces nocturnes, mammifères, micromammifères et
chauves‐souris, coléoptères, odonates (ex : libellules). Pour ces
deux derniers groupes d’espèces les inventaires seront réalisés
en régie par Sébastien Ben Duc Kieng, que vous avez peut‐être
rencontré à l’EJSm ou lors de balades dédiées aux insectes.
En lien avec la Ligue de protection des oiseaux, certains de ces
experts, nous accompagneront pour nous apprendre à écouter
et identifier nos oiseaux , pour observer le minuscule, comme
cela a été le cas, avec l’Institut éco‐citoyen, pour l’observation
des lichens lors des premières “24 heures de la biodiversité”.
Nous irons aussi inventorier les chauves‐souris qui fréquentent
la Commune avec le Groupe des Chiroptères de Provence.
Au delà des associations “d’abord écologiques”, telles que l’AESE,
la Société linnéenne de Provence ou Colinéo, plusieurs acteurs
associatifs locaux sont également impliqués, comme l’EJSm qui
ouvrira les portes de son Club nature dès la rentrée prochaine,
le Centre social, notamment avec son projet autour du “ruis
seaufleuve” “Caravelle Aygalades” piloté par un volontaire en
service civique international.… Sans oublier nos groupes sco‐
laires qui bénéficient d’une sensibilisation autour de la biodi‐
versité et de “simples citoyens” qui se sont déjà fait connaître
pour participer activement à cette connaissance.
Isabelle Roux
N’hésitez pas à nous rejoindre
en nous transmettant un email à biodiversité@villeseptemes.fr.
Photos de la Centrale (p. 6 et 7) : AESE : Isabelle Dor, Danièle Guieu JeanLouis Bianco Centre social : Djelloul Ouaret, Taha Tlijan Étienne Four nier Patrick Magro Isabelle Roux7
ENVIR O NNEMENT
C ’est donc dans le cadre de l’opération “Ca lanques propres” que le samedi 25 mai dernier, ces amoureux de la nature et dé‐ fenseurs de l’environnement
s’étaient donnés rendez‐vous
sur trois lieux de Septèmes
avec une idée commune,
nettoyer la Caravelle de tous
les déchets possible et les ré‐
pertorier à des fins d’études
et d’analyse.
De 9h30 à 12h00, cette ac‐
tion a réuni trois groupes :
Le Centre Social, fort de 8
jeunes et 3 animateurs, ac‐
compagné de membres de
SPI pharma ont nettoyé les
abords du Boulodrome mu‐
nicipal et le petit ruisseau af‐
fluent de la Caravelle.
Caravelle Aygalades Notre “ruisseaufleuve” à nouveau nettoyé !
Année après année, le nettoyage éco citoyen de la Caravelle, prend sa place dans le calendrier éco responsable septémois. La survie de ce ruisseau qui traverse Septèmes avant de devenir les Aygalades à travers Marseille, puis de se jeter à la mer, est prise en compte par un nombre croissant et divers de bonnes volontés. Militants écologistes et associatifs, riverains, association des commerçants de Notre Dame Limite, ou “simples” citoyennes, en lien avec le service municipal de l’environnement, font grandir la conscience
qu’il y a bel et bien un fleuve qui traverse notre commune,
qu’il faut l’entretenir, le préserver, protéger ses ripisylves et tout mettre en œuvre pour qu’il ne transporte plus rien de polluant jusqu’à la mer
L’EJSm et sa brigade de 14
jeunes et moins jeunes ont
nettoyé le ruisseau de Sep‐
tèmes centre à la station Le
Relais.
Enfin, un groupe nombreux,
avec l’AESE, a pris en charge
le ruisseau aux abords de
Notre Dame Limite.
Dans la journée, les bala‐
deurs du Capri sun (boisson
sous emballage souple re
trouvée en quantité phéno
ménale dans le ruisseau)
sont venus à la rencontre des
nettoyeurs Septémois.
Au résultat, récolte reste très
importante cette année.
Une liste presqu’à la Prévert
avec : Un i‐phone 7, un rasoir
électrique, 3 enjoliveurs, un
pare choc, deux barrières, du
grillage, un grille‐pain, des
câbles électriques, un porte‐
vélo, un fer à repasser, une
valise pleine, un cadre, une
jarre, une taloche de maçon,
un moteur électrique, un
tuyau d’arrosage, un moteur,
un pot de peinture, 2
housses mortuaires, un
disque de frein, sans comp‐
ter les bouteilles et les em‐
ballages… Un inventaire
presqu’à la Prévert donc,
puisque personne n’a trouvé
de raton‐laveur.
Les commerçants de Notre
Dame Limite et la ville ont
ensuite proposé une colla‐
tion aux participants qui se
sont d’ores et déjà portés vo‐
lontaires pour l’année pro‐
chaine et sont fermement
décidés à recruter de nou‐
veaux éco‐citoyens.
Pour l’EJSm : Etienne
Pour le Centre social : Djelloul, Taha,
Pour l’AESE : Isabelle, MarieNoëlle, Bernard, Danièle,
Rémy, Henri, Mauve
Une belle journée clôturée,
pour celles et ceux qui le sou‐
haitaient, par une soirée en
musique, autour d’un verre
de l’amitié éco citoyen, à la
Cité des arts de la rue, avec
les 80 Marseillais‐es et leur
tonne de déchets récoltés
dans le ruisseau, pardon la ri‐
vière, pardon le fleuve côtier,
donc ayant participé à la sa‐
lubrité des calanques
Il leur a dévoilé tous les secrets
de la vie des chauves‐souris
(par exemple leur façon “de voir
avec ses oreilles” grâce à l’écho
location). Il les a aussi informés
sur les menaces qui pèsent sur
elles. Pour préserver la biodi‐
versité, patrimoine commun de
la nation, certaines espèces
font l’objet d’une réglementa‐
tion de protection spécifique.
C’est le cas des chauves‐souris
Transmettez vos observations à :
biodiversité@villeseptemes .fr
et répondez au questionnaire
en ligne : www.gcprovence.org.
En fonction de vos retours, le
GCP sera amené à rechercher
les gîtes, les colonies, les habi‐
tats de chasse et les corridors
de transit par détection acous‐
tique afin de déterminer les es‐
pèces présentes. I.R et C.R. Les classes de CM1 et/ou CM2 des 5 groupes scolaires de la Commune ainsi que la classe de 6ème 5 du collège
Marc Ferrandi ont rencontré Julien Cornut, chiroptérologue
du Groupe des chiroptères de Provence (GCP).
chauvesouris ELLES COMPTENT POUR NOUS... présentes sur notre territoire. En France, il y en a 35 espèces. 30 sont présentes en région
Sud, d’où la grande responsabi‐
lité de notre région pour pré‐
server ces mammifères volants
qui réalisent des prouesses
grâce à leurs mains transfor‐
mées en ailes.
C’est pourquoi, Septèmes or
ganise avec le GCP un appel à
témoignage afin de repérer les
zones qu’elles fréquentent.
Ouvrez grands vos yeux et par‐
tez à leur recherche dans vos
caves, greniers, grands et vieux
arbres, vides sanitaires ou
même derrière vos volets. Sans
les déranger pour ne pas les
mettre en danger.
45 participantes
de 4 à 84 ans
3 m3 de déchets
retirés
de la Caravelle
Vous avez des buis dans votre jardin ?
Attention à la pyrale
La pyrale du buis est un
papillon nocturne qui pond sur
les feuilles de l’arbuste.
Les chenilles qui en sortent
dévorent les feuilles.
Le buisson est défeuillé
en quelques jours.
Une fois la chenille décelée,
il faut agir rapidement!
Ce qu’il faut savoir
la pyrale du buis est une chenille
verte non allergisante, ce qui
permet de commencer par les
enlever mécaniquement (à la
main, gantée c’est mieux !).
Traitement préventif de la pyrale du buis
à faire en mars , juin et septembre :
Bactura DF (bacillus thuringiensis)
Également utilisé pour la chenille processionnaire du pin
Spurzit EC (huile de colza et pyréthres naturels)
Également utilisé sur les rosiers.
Ces 2 produits utilisés de manière ciblée sont compatibles
avec l’agriculture biologique et la charte zero phyto.
la responsabilité de tous et de chacun
Deux déchèteries sont accessibles,
pour les Septémois : les Aygalades
(Lundi au samedi 7h18h45 Di
manche 7h 11h45) , Septèmes (Lundi
au vendredi 8h12h et 12h3016h30
Samedi 8h 11h30) . Avec pièce
d’identité et justificatif fde domicile.
De plus, une collecte quasiment à la
demande est possible en appelant
l’Antenne septémoises de la Métro‐
pole : 04 95 09 53 27.
Utilisez ces services publics, respec
tez ces quelques règles.
L’espace public, ses utilisateurs et l’en‐
vironnement s’en trouveront bien
mieux portants...
Sans compter que les dépôts sau
vages constituent une infraction
passible d’une forte amende.
Photo : Éric Garcin
Photo : Philippe Nercy
Photo : D.R.Club loisir 3ème âge
Foyer Inès Ferrandi
NotreDameLimite
Méchoui spectacle
avec 40 participants.
Une très belle
sortie annuelle
du Club loisir 3ème âge
de Notre Dame Limite
au domaine le Billardier
à Tourves dans le Var.
P our de jeunes “acteurs en apprentissage”, as‐ sister à ce spectacle était l’occasion de voir de près (L’Espace Julien, c’est 500 places) un comédien profes‐
sionnel endosser de très
nombreux personnages avec
des traits de caractères très
différents. Un jeu d’acteur
particulièrement apprécié par
les jeunes de l'atelier théâtre,
très attentifs, et qui ont beau‐
coup appris de cette presta‐
tion du comédien.
L’idée avait été propo‐ sée par le Père Michel. Les deux musiciens qui ont ravi l’assemblée sont Frédéric Isoletta à l’orgue et Philippe Nava à la trom‐
pette. La soirée a rassemblé
près de 100 personnes en‐
chantées d’entendre les
deux musiciens dans des
œuvres de Haendel (suite
en ré majeur), Vivaldi (3ème
mouvement de l’automne,
extrait des 4 saisons), Tele‐
mann (Sonate de concert en
ré majeur), Torelli (concerto
pour trompette et orches
tre), Bach (chorals pour
trompette et orgue) mais
aussi de Gershwin avec le
célèbre “Summertime”. Le
programme croisait la sono‐
rité des deux instruments et
proposait également des
pièces pour orgue seul.
CULT U RE
Le vendredi 10 mai dernier,
les Amis de l’orgue de Septèmes présentaient
un récital grand orgue et trompette.
Ce concert avait un caractère très particulier
car c’était la première fois que les mélomanes
pouvaient entendre deux instruments,
l’orgue et la trompette, l’un emblématique
de la musique sacrée, l’autre de celle des cours et des villes.
Un grand moment de bon‐
heur pour la centaine de
spectateurs venus savourer
la prestation de deux vir‐
tuoses d’une grande gentil‐
lesse et d’une accessibilité
sans faille.
C’était également l’occasion
de soutenir la Fondation du
patrimoine suite à l’incen‐
die de Notre dame de Paris.
L’Association reversera 410
euros et la ville fera le
même don.
Les deux musiciens “se sont
sentis comme à la maison”.
Accueil chaleureux, audi‐
toire réceptif. Ils ont promis
de revenir.
Pour le prochain concert, vers
la Noël 2019, orgue et galou‐
bet, cher à André Gabriel, mê‐
leront leurs sonorités.
E.F.
ORGUE et TROMPETTE
Élie et Dounia sur scène
maître et élève
D’autant que pour cette tour‐
née de création, Elie Semoun
a présenté en exclusivité ses
nouveaux personnages (une
vingtaine, tous très différents)
avec des sujets toujours plus
originaux, plus profonds, plus
spectaculaires et surtout plus
humains. Il répond à sa ma‐
nière et avec son regard si
particulier à la question :
peut‐on rire de tout ?
Des jeunes intéressés, atten‐
tifs, mais qui ont aussi énor‐
mément ri et ont été séduits.
Cerise sur le gâteau, quand
Elie Semoun a demandé l'as‐
sistance d’une personne dans
le public, c’est avec une
“grande détermination” que
Dounia a réagi, le moins qu’on
puisse dire, “à pleine voix”…
D’évidence il fallait la choisir.
Elle est donc montée sur
scène pour donner la réplique
au stand uper. Son job : pren‐
dre des notes dictées par Élie
Semoun, passionné de mu‐
sique classique et wagnérien
convaincu, sur “La Walkirie”,
deuxième volet de l’Anneau
du Nibelung, drame roman‐
tique pour le moins complexe
et retranscrit, a dessein, de
façon pour le moins confuse.
Une gageure donc, qui trame
le fond du ressort comique du
sketch. Avec Dounia comme
partenaire, disons que… ça a
plutôt bien marché et que le
rire était bien au rendez‐vous.
Belle expérience.
Une fort belle soirée que les
jeunes ont vraiment appré‐
ciée et qui a donné lieu à de
nombreux commentaires, de
nombreux échanges, ce qui
est aussi l’un des objectifs du
projet : amener les jeunes à
apprendre à regarder et à voir,
à débattre aussi. Le but est at‐
teint, les jeunes du groupe
théâtre en parlent encore.
E.F.
Le 25 avril dernier, dans le cadre de son atelier, le groupe
théâtre de l'Espace Jeunes Septèmes municipal comprenant
huit jeunes et deux animateurs (dont le prestataire théâtre,
Alexandre David) s'est rendu à l'Espace Julien pour le
spectacle “Elie Semoun et ses Monstres”. Après une tournée
triomphale de plus de 200 dates en 2018, Elie Semoun était
de retour avec son septième spectacle en solo.
PIZZERIA à emporter
et en livraison
Heures d’ouverture
Lundi à Dimanche
18h00 22h30
PIZZERIA à emporter
et en livraison
Heures d’ouverture
Lundi à Dimanche
18h00 22h30
8
SENI O RS
“Imaginé par Marc Ferrandi il y a quelques dé
cennies, le repas de seniors est inscrit dans une
tradition ancrée dans les habitudes républi
caines de Septèmes. Il rappelle l’importance du
partage, le soutien aux plus fragiles, la chaleur
humaine, la convivialité. Ce sont des valeurs qui
nous animent et qui continueront à nous animer
dans le futur. Ici, toutes les sensibilités ne for
ment qu’un seul et même étendard, celui de l’at
tachement à notre commune.
Vous appartenez à ces générations successives
qui se sont mobilisées pour arracher les
conquêtes sociales majeures. Vos valeurs de so
lidarité, de partage, d’amitié, de fraternité et de
paix vous engagent aussi dans les associations
de notre commune, que ce soit au Comité des
fêtes, au CCFF et dans bien d’autres encore, en
particulier dans vos associations de seniors dy
namiques et solidaires.
Ensemble, nous avons travaillé à construire le
Septèmes que nous aimons, une ville avec une
âme de village, une ville de solidarité, de frater
nité, de progrès social. Nous n’avons pas fini de
faire vivre cette culture de la rencontre et de
l’échange, ces valeurs simples et fondamentales
qui nous réunissent et font de Septèmes notre
commune, celle du bien vivre ensemble”.
André Molino
(Extraits de son intervention)
toujours une fête
le repas
des seniors
“Le moment fort qui nous réunit aujourd’hui
fait partie de ces moments privilégiés, riches en amitié
qui rassemblent notre communauté”
Reportage photo : Jérôme Lopez Kayak
Photo : E.F.
Photo : E.F.
Photo : E.F.
Photo : E.F.
Photo : D.R.MÉDIA T HÈQUE
D u mardi 14 mai au mardi 4 juin se sont enchainées les visites des participants couplées avec celles du publics, tous émerveillés par l’originalité et la tech‐ nicité des créations Mardi 4 juin, enfants, enseignants, animateurs, assis‐ tantes maternelles, éducatrices, mais aussi familles et amis, se sont rassemblés pour la remise des prix.
André Molino, Sophie Celton, 1ère adjointe, Sylvie Laurent, Adjointe à la culture et
Dominique Jauffret, Conseillère municipale déléguée à la lecture publique ont remis
les récompenses à tous les participants et ont annoncé les résultats du concours.
Une belle soirée clôturée par la compagnie “La rumeur”, proposant à tous de boire
la musique grâce au “pianocktail” tout droit sorti de l’œuvre de Boris Vian “L’écume
des jours”.
Pascale Larini
960 Enfants participants
29 Créations présentées
1 304 Votes exprimés
3 Semaines d’expo
Ça va cartonner EN QUELQUES CHIFFRES :
“Ça va cartonner” est le concours de création
2019 de la médiathèque Jorgi Reboul.
Cette année l’objectif, audelà de fédérer nos
jeunes Septémoises autour d’un même sujet,
était de travailler la matière “Carton”.
Proposé aux crèches, relais assistantes
maternelles, centres aérés, écoles maternelles,
primaires et collège, ce projet a remporté,
encore une fois, un véritable succès.
Ça a cartonné Ça a cartonné
JURY ENFANTS
1er Prix :
Ecole Langevin Wallon primaire
CM1 Mme Inès
2ème Prix : Collège Marc Ferrandi
6ème 1 Mmes Cohen et Tissot
6ème 2 Mmes Borderie et Tissot
6ème 3 Mmes Babou et Tissot
6ème 4 Mmes Jacquot‐Préaux et Tissot
6ème 5 Mmes Calandra et Tissot
3ème Prix :
Ecole Jules Ferry
CM1/CM2 Mme Page
JURY PUBLIC DE LA MÉDIATHÈQUE
1er Prix :
Collège Marc Ferrandi
6ème 1 Mmes Cohen et Tissot
6ème 2 Mmes Borderie et Tissot
6ème 3 Mmes Babou et Tissot
6ème 4 Mmes Jacquot‐Préaux et Tissot
6ème 5 Mmes Calandra et Tissot
2ème Prix :
Ecole TranchierGuidicelli
CE1 Mmes Chabbi et Rattet
3ème Prix :
Ecole Jules Ferry
CM1/CM2 Mme Page
9
“Les belles espérances” Caroline Sers
Ed. BuchetChastel (352 p. 18 €)
1968, ça vous rappelle quelque chose? La guerre du Viet‐Nam, les mou‐
vements de contestation de la jeunesse sur divers continents, et… Mai
1968 en France, avec les grandes grèves, le mouvement étudiant, la mise
en cause des cadres sociaux. C’est le départ d’une saga familiale que nous
conte Caroline Sers à travers son roman “Les Belles espérances”.
Deux frères jumeaux, Pierre et Fabrice, veulent briser le carcan familial ;
ils sont les héritiers d’un milieu bourgeois dont l’influence économique
s’estompe. Mais leurs destins vont prendre des chemins divergents. Entre
les deux, leur sœur, Nicole, dont on entrevoit le malheur à venir.
Une excellente exploration des liens familiaux, un tableau sincère d’une
époque dont les échos peuvent encore résonner en chacun de nous.
“Unité 8200” Dov Alfon
Ed. Liana Levi (385 p. 21 €)
“8200” désigne une unité de renseignement des services secrets israé‐
liens. L’auteur est un ancien officier de ces structures.
L’histoire se passe entre Paris et différents lieux de l’état d’Israël. Yann Mei‐
dan, citoyen israélien est enlevé à sa descente d’avion à Roissy. Une mys‐
térieuse blonde joue le rôle d’appât. Le commissaire Léger de la police
française prend l’affaire en main. Mais voici qu’apparaît le colonel Abadi
de services israéliens… Qui sont les kidnappeurs ? La belle Oriana, depuis
un lieu secret d’Israël, ne s’en laissera pas compter… notamment face à
une inquiétante équipe chinoise.
Un livre captivant, bien documenté, au rythme soutenu. Une exploration
des dessous du monde du renseignement.
“La taupe rouge” Julian Semenov
Ed. du Canoë (480 p. 23 €)
Quasiment inconnu en France, Julian Semenov, aujourd’hui décédé, est
un écrivain russe dont une série télévisée eut un grand succès dans l’an‐
cienne URSS des années 70. “La taupe rouge” est un roman d’espionnage
écrit à partir de faits historiques réels.
Maxime Issaiev est un agent russe infiltré, dans les derniers mois de la
guerre, dans l’Allemagne nazie. Il doit faire échouer une négociation se‐
crète que tente de mettre en place une partie de l’entourage d’Hitler avec
les alliés occidentaux afin de signer une paix séparée. Bien entendu cela
apparaît contraire aux intérêts de Moscou… A travers cette histoire, notre
héros va vivre bien des épreuves. Passionnant.
A LIRE OU RELIRE
“Chien blanc” Romain Gary
En folio (220 p. 6,80 €)
Saluons l’entrée dans la prestigieuse collection “La pléiade” de Romain
Gary en lisant ou en relisant “Chien blanc”. Publié en 1970 (Plus tard un
film en fut tiré), il faut replacer ce roman dans le contexte de la vie de l’au‐
teur. En 1968, Romain Gary est marié avec l’actrice Jean Seberg. Il sou‐
tiennent tous deux la lutte pour les droits civiques des noirs américains.
Ils ont trouvé un chien, Bakta, berger allemand, dont ils découvrent qu’il
a été dressé pour attaquer les noirs… Est‐il possible de modifier son com‐
portement ? C’est ce que le couple va tenter de faire avec l’aide d’un noir
américain, Keys… Ce livre dénonce le racisme, la bêtise humaine, mais
s’interroge aussi sur l’antiracisme tel qu’il s’exprimait dans les milieux du
cinéma aux États unis.
LES COUPS DE CŒUR DES BIBLIOTHÉCAIRES
ROMANS ADULTES à lire ou relire pendant vos vacances
Fan ou curieux de sciencefiction ? Et pourquoi pas profiter des vacances
pour relire quelques fondamentaux, écrits entre les années 1920 et 1960 ?
Romans dystopiques*, ils sont encore plus saisissants aujourd’hui par leur
lucidité sur notre monde futur/proche :
“Nous autres” Eugène Zamiatine (Gallimard)
Roman de science‐fiction satirique écrit en 1920 ! Cet auteur russe a ins‐
piré “1984” écrit par George Orwell en 1949. En passant, empruntez aussi
“La ferme des animaux” du même auteur, écrit en 1945. Ne ratez pas non
plus “Fahrenheit 451” de Ray Bradbury dont la première édition date de
1953, et “Le meilleur des mondes” d’Aldous Huxley paru en 1932.
Ce chemin littéraire vous mènera tout naturellement à Alain Damasio “La
Zone du dehors” (1999), “La horde du contrevent” (2004), “Les furtifs”
(2019) ou à Pierre Bordage “Wang” (19961997) , pour plonger dans la
dystopie politique. Sans oublier “La Servante écarlate” de Margaret At‐
wood (1985), qui traite de la place de la femme dans la société.
Régalez‐vous et si vous ne voulez pas les lire, empruntez les adaptations
cinématographiques dont nous disposons parmi nos DVD.
*Fictions dans lesquelles les personnages sont empêchés d’accéder au bonheur
DOCUMENTAIRE ADULTES
“Woodstock live : jour par jour, heure par heure,
artiste par artiste” Julien Bitoun
A l’occasion des cinquante ans du cultissime festival de Woodstock, Julien
Bitoun revient en détails sur ces trois jours du mois d’août 1969. (Re)plon‐
gez avec plaisir dans l’ambiance unique des années soixante : sa culture,
sa musique, son histoire, ses révoltes… Au fil des pages de ce livre anni‐
versaire, vous découvrirez des images et anecdotes inédites du festival,
du point de vue des musiciens comme de celui du public, mais aussi un
retour minutieux sur tous les concerts qui s’y sont déroulés. Le journaliste
(et musicien) jongle avec nostalgie entre histoire musicale, analyse sociale
et témoignages passionnés. Les photos en grand format vous feront rêver
de chemises à fleurs et de cheveux longs. Un moment suspendu hors du
temps et des règles qui régissent le monde extérieur. Jour par jour, heure
par heure, page par page…
ALBUM JEUNESSE
“Le secret le plus fort du monde” Gael Aymen et Pauline Comis
Ce petit conte écologique nous rappelle que la nature est au centre de tout.
Chaque chose y a son importance, du vaste océan à l’abeille minuscule. Et
l’homme dans tout cela doit trouver sa place et protéger la nature plutôt
que de la détruire. Un conte grand format dont les illustrations en papier
découpé accompagnent magnifiquement le texte subtil et poétique.
À VOS LIVRES par Louis Labeaume
Les ouvrages,CD et DVD chroniqués dans cette rubrique sont
(ou seront prochainement) à découvrir à la médiathèque
Le 17 avril dernier, le tout jeune public a fait une balade dans l’immensité de l’océan, avec Siméon le poisson. Rythmé par des comptines et des chants fami‐
liers, repris en chœur par le
public, “Sur les flots” allie l’uni‐
vers poétique et l’art de la
suggestivité visuelle de Cécile
Rattet, interprète et créatrice
du spectacle.
Un beau moment partagé !
M.U.
Nous voguions
“Sur les flots” avec la C ie
Les Petits Pois
sont Rouges and Co
Echange convivial et passionnant autour de la Brousse de Rove
Les trois intervenants invités
ont su captiver le public par
leur complémentarité :
Mayalen Zubillaga, auteure de
“La brousse du Rove, l’appel des
colline”, nous a donné toutes
les précisions sur l’AOC. En effet,
le décret officialisant l'AOC
Brousse du Rove est paru au
Journal Officiel du 8 juin 2018,
après 11 années de démarches
des éleveurs pour la protection
de cette production locale, qui
exige désormais un cahier des
charges bien particulier.
Samuel Figuière, scénariste et
illustrateur de la BD‐reportage
“La voie des chevriers”, a quant
à lui témoigné sur l’installation
d’un couple d’éleveurs, défen‐
seurs d’un élevage à taille hu‐
maine et de leurs démêlés avec
les directives européennes.
Eric Prioré a su nous parler de
sa passion pour le métier d’éle‐
veur‐fromager et de ses chè‐
vres, avec son humour
décapant et de nombreuses
anecdotes.
En filigrane, c’est aussi la ques‐
tion des produits locaux artisa‐
naux à haute valeur ajoutée qui
est posée, leur traçabilité et la
culture du goût en opposition à
l’alimentation industrielle.
Une rencontre sublimée par la
dégustation de brousses nap‐
pées de miel de romarin, pro‐
duit par nos apiculteurs,
septémois et d'ailleurs, réunis au
sein de “l'Abeille provençale” !
Dans le contexte de “Marseille Provence Gastronomie 2019, année
de la gastronomie”, lancée par la commission tourisme du Conseil
Départemental, la ville de Septèmes et la Médiathèque ont lancé
ce caférencontre du samedi 11 mai autour de la brousse du Rove,
pour mettre en lumière une ressource locale rendue possible par
l’installation d’une chèvrerie municipale au Vallon de Freyguière.
Reportage photo : Stéphane Lombard
Reportage photo : S.L. Texte : Monique Ulpat
Photo : D.R.10
SAISON CULTURELLE
■ JARDIN PUBLIC DU CENTRE
Samedi 6 juillet à 19h30
7ème édition
Jazz sous les oliviers
■ ESPACE JEAN FERRAT
Mardi 9 juillet à 21h30
Les Opéras du Festival d’Aix en Projection
Tosca de Giacomo Puccini
Opéra en trois actes
Durée : 2h40 avec deux entractes
Projection gratuite en direct du Festival d’Aix
Nouvelle production
du Festival d’AixenProvence
Coproduction : Opéra national de Lyon
Une belle soirée familiale,
passionnée et conviviale en perspective.
A partir de 19h30
Buvette et restauration sur place
20h : Début des concerts
CULT U RE
AUTO
HABITATION
COMPLÉMENTAIRE MALADIE
RETRAITE
ENTREPRISE
PLACEMENTS
Bd Antoine Vabre - Les 2 Moulins - 13240 SEPTEMES - LES -VALLONS
Piton et Associés - Agents Généraux
Tél. : 04 91 09 01 57
VOTRE ASSUREUR A SEPTEMES
5 ème Festival overlittérature
Septèmes, un gain de reconnaissance
ZENZIKA
Un retour apprécié
L e choix de la BD‐concert avait été fait pour une célébration originale le 11 novembre 2017. C’était notre permier contact avec Zenzika. Cette saison, le public a pu apprécier la forme et le talent du dessina‐ teur et des musiciens dans un univers plus apaisé (encore que le pêcheur ne navigue jamais sur un fleuve tranquille). Le choix a même été fait d’inviter les enfants à la découverte d’un univers nouveau qu’ils ont su goûter. Une bien belle soirée pour clore la saison. Th.M.
L a presse culturelle (dont Zibeline, Ventilo, Le Ravi), les quotidiens régionaux (La Marseillaise, La Provence) , la radio (France Bleu Provence) et divers supports spéciali‐ sés ont mis les projecteurs sur Septèmes. La ville et le CCLA l’ont bien mérité. 10 ans après avoir lancé la folle idée d’un Festival consacré à cette forme littéraire (dans toutes ses ex
pressions), la reconnaissance est bien méritée.
Avec des petits moyens mais un coeur gros comme ça et une
détermination sans faille, nous pouvons afficher 10 créations
en 5 épisodes. C’est tout simplement extraordinaire. En toute
modestie, mais avec une véritable fierté. Des auteurs, des ac‐
teurs, des metteurs en scène, des techniciens ont mis leur ta‐
lent (et une bonne dose d’huile de coude) au service du
collectif et ça a marché.
À la grande satisfaction du public qui l’a manifesté chaleureu‐
sement et affectueusement, mais aussi des professionnels qui
ont souligné le caractère inédit de ces Festival et la grande
convivialité septémoise qui nourrit leur créativité.Jusqu’au
couscous de Fati, partagé par près de 100 bouches, public et
artistes mêlés, avant de retourner au concert, feu d’artifice
final de cette grande édition, dans un Espace Jean Ferrat qui
a vibré de plaisir.
Merci à la Municipalité. Merci au Crédit Mutuel et à Saison 13
pour leur soutien. Merci à Gérard Andréani, Gilles Ascaride, Ju‐
lien Asselin, Henri Frédéric Blanc, Jean Contrucci, Gilbert Donzel,
Jacques Menichetti, Quartiers Nord, Serge Scotto, Xal, Michèle
et Melchior. Merci à Mario, David, Valérie et Babeth. Merci aux
600 spectateurs sans qui notre engagement serait vain.
Thierry Marque
Comme il est désormais de tradition,
le CCLA prolonge sa saison en Juillet
en offrant :
n Une lecture de Gilles Ascaride
“Sur tes ruines j’irai dansant” le 12 juillet à 18h30
à la Médiathèque Jòrgi Reboul
n Un film pour ouvrir la Ste Anne
“Le sens de la fête” d’Eric Tolédano et Olivier Nakache
avec Jean‐Pierre Bacri.
le jeudi 25 juillet à 21h
à l’Espace Jean Ferrat.
CCLA : PROLONGATION
Non seulement le public était au rendezvous (6 OO spec
tateurs en 3 jours), mais les médias ont souligné le rôle
capital(e !) de notre ville.
Le Centre culturel Louis Aragon, avec le soutien principal
de la commune, avait mis la barre haut :
2 créations théâtrales, 1 film en avantpremière,
des lectures spectacles inédites et en clôture le concert
des 40 ans de Quartiers Nord.
■ JARDIN DES ARTS de la Médiathèque
Du mardi 20 août au samedi 28 septembre 2019
Vernissage
le vendredi 6 septembre à 18h30
“Septèmes au fil du temps”
Photographies de Jacques Ménégalli
Jacques Ménégalli, Septémois passionné de
photos, a immortalisé la ville de Septèmes‐les‐
Vallons au fil des saisons et a laissé après son
décès en juin 2015 une quantité d’images dont
une sélection sera exposée au Jardin des Arts
de la Médiathèque. Il aimait plus particulière‐
ment photographier notre commune en tra‐
vaux, signe d’une mutation urbaine et du
temps qui passe. Il était profondément attaché
à l’évolution de Septèmes. Cette exposition
contribuera aux journées du patrimoine.
■ MÉDIATHÈQUE JORGI REBOUL
Mercredi 17 juillet à 14h
Partir en livre Ateliers ‐ Contes ‐ Animations ‐ Espace librairie
Pour terminer
l’aprèsmidi
“Boum
mon bœuf”
Cie La Roda
Enfants à partir de 5 ans
Gratuit sur réservation 04 91 96 31 76
JUILLET
bd concert
Photos : D.R. et Thierry Marque
Photo : Th. M.PO R TRAITS
11
“Nous sommes bouchers de père en fils
depuis 3 générations. Moi, j’inaugure
la quatrième. C’est après une formation
de bouchercharcutier en apprentis
sage que je me suis lancé dans l’ouver
ture d’un commerce. Je suis plutôt
marseillais, mais ma belle famille est
septémoise et c’est un peu par elle,
qu’en prospectant, j’ai trouvé cet éta
blissement qui offrait une jolie perspec
tive de développement. Et puis, un
ancien traiteur, quoi de mieux pour ins
taller une boucheriecharcuterie ? Ici,
on fait dans la qualité. Nos viandes sont
d’origine France : Charolaise et agneau
des Alpes, entre autres. Depuis notre
ouverture, nous fidélisons petit à petit
une clientèle exigeante et ravie de cette
nouvelle offre. Nous prenons un peu le
temps de notre installation et, rapide
ment, j’envisage de proposer aussi une
section traiteur”.
Boucherie ADAM Notre Dame Limite
Ouvert 7/ 7j. 7h19h
5 avenue du 8 Mai 1945,
13240 Septèmes‐les‐Vallons
04 91 51 10 66
Un métier transmis de père en fils
Propos recueillis par : AWL
la maison Dini ouvre aux Caillols Artisan pâtissier Chocolatier Glacier Confiseur
Corentin n’est pas un bavard,
mais il ne manque pas de détermination.
Il vient d’inaugurer sa “maison” aux Caillols.
Le fruit d’une vraie passion et, justement,
de beaucoup de détermination.
C ’est à 15 ans que ce jeune Septémois décide de faire de sa passion son métier. Il deviendra pâtissier, cho‐ colatier, glacier, confiseur. Rien de moins. Et en plus, il ouvrira sa maison à Septèmes, la commune qui l’a vu grandir. Encore et toujours avec détermination, il s’en donne les moyens. Il se l’était dit, aujourd’hui il l’a fait.
Chez lui, gastronomes avertis et autres gourmand‐es in‐
vétéré‐e, vous trouverez uniquement des “produits mai
son” de grande qualité. Sucré, salé, de soirée, il y en a pour
tous les goûts et toutes les occasions, y compris vos fêtes,
anniversaires et autres, sur commande. Et les weekends,
afin de surprendre vos papilles, Corentin vous propose
plus de 30 sortes de pâtisseries originales. Sinon, il fait
aussi dépôt de pain.
Bravo pour ce jeune entrepreneur à qui nous souhaitons
tout le succès qu’il mérite.
JLU
Photo : AWL
Photo : AWL
Photo : AWL
Photo : AWL
06 58 78 80 06
Horaires :
du Lundi au Samedi
de 6h30 ‐ 13h30
et de 15h30 ‐ 19h30
Le Dimanche
de 6h30‐14h
Fermeture le Mardi
Maison Dini_Patisserie
cocodiidi13
Expression directe des élus représentés au Conseil municipal
Groupe “Rassemblement bleu marine” “S’engager pour Septèmes” Espace Républicain
SEPTÈMES : + de 37% aux Européennes pour le RN,
Merci de votre confiance.
C'est avec une grande fierté et un grand honneur que je
vois qu'à Septèmes les Vallons aussi, vous nous faites
confiance en votant massivement pour le RN, la seule
alternative au pouvoir de la soi‐disante majorité du roi
Macron. Cette énigme politique qui a été fait président
grâce à l'aide de nombreux élus de droite et gauche
confondus. Ici aussi à Septèmes la majorité municipale
avec son Maire, ainsi que les quelques élus LR restants
ont tous appelé à voter et faire élire Macron, ils prédi‐
saient tous le chaos si le RN était élu. Ce chaos, le petit
roi de France l’a fait, l’élu des banques et de la finance, a
réussi avec ses taxes et augmentations, à mettre la
France des pauvres et des “sansdents” dans la rue. On
a vu, chez nous en France, des moments de guerillas et
même de guerre urbaine avec l'appel à l'armée pour le
maintien de l'ordre public.
Municipales 2020 à Septèmes : elles se rapprochent.
La future liste RN pour ces élections est, et sera, à votre
écoute. Nous ferons tout pour que notre ville que nous
aimons et adorons soit une ville où il fait bon vivre et
non une ville dortoir. Nous nous opposerons à récu‐
pérer les habitants des cités de Marseille quand celles‐
ci sont démolies. Nous ne sommes pas le 17ème
arrondissement de Marseille. D'autre part nous œu‐
vrerons, comme dans les communes gérées par le RN,
à la baisse des impôts et taxes locales, ces municipali‐
tés ou la gestion est plébiscité et reconnue par la Cour
des Comptes elle même.
Pour ces Elections Municipales, veuillez nous contacter
sur le mail : rnpourseptemes2020@aol.com. Un nu‐
méro de téléphone vous sera communiqué ultérieure‐
ment. Le futur programme de ces élections Municipales
sera fait pour Septèmes et avec les Septémois.
Merci encore de votre confiance et bonnes vacances a tous.
Groupe RN de Septèmes les Vallons.
Voilà plusieurs articles où j’écris que les lignes bougent
et que les vieilles querelles doivent être dépassées pour
le mieux‐être de tous nos concitoyens.
Le face à face, voulu par le Gouvernement, me semble
très dangereux pour la Démocratie : Aujourd’hui beau‐
coup ne votent plus car ils n’en voient plus l’intérêt, cer‐
tains s’égarent dans les extrêmes : LFI ou RN, d’autres
se réfugient dans les utopies : Parti Animaliste ou autres
pseudo‐écolos qui ne voient pas les réalités du monde
paysan… Tous se méfient de tous : les débats télévisés
ne sont plus qu’invectives et mépris de la parole d’au‐
trui… L’électorat se morcelle comme notre pays, le com‐
munautarisme monte… “Diviser pour mieux régner”,
l’actuel quinquennat est sur ce point exemplaire !
Les électeurs semblent désorientés, on le constate aussi
sur notre commune, l’une des dernières villes commu‐
niste, où le RN voit ses scores s’amplifier à chaque élec‐
tion... En tant qu’élue de la droite Gaulliste, je ne peux
me résoudre dans ce choix imposé. Face au repli sur soi
et au Libéralisme Mondialisé de Macron, la voie est
étroite. S’ils veulent constituer une opposition crédible,
les LR doivent repenser leur corpus idéologique, savoir
fixer des objectifs clairs et remettre le Peuple au centre
de leur réflexion. C’est en étant elle‐même que le
France touche l’Universel ! Comme le dit l’écrivain qué‐
bécois Yves Beauchemin “Il est important d’avoir un
passé si nous voulons que l’avenir ait un sens”.
Alors innovons, faisons que l’abstention, grande ga‐
gnante de ces dernières élections recule et que chacun
retrouve le chemin des urnes, que l’écoute et la
confiance en son prochain ne soient pas de vains mots
car chacun possède une part de Vérité.
Corinne Porsin
Corinne.porsinraidin@orange.fr
Groupe “Pour une commune solidaire” (communistes et partenaires) Groupe socialiste
Maintenir sans faille les services publics de proximité.
Développer l'écoresponsabilité au niveau communal,
national et mondial. Remettre l'économie au service
de la justice sociale. Promouvoir un échelon communal
moderne acteur d'un vrai projet de territoire.
Pour qui a été attentif aux contenus des débats de la campagne des
européennes, ces questions sont venues sans cesse s'articuler aux
questions strictement européennes. Le Président, malgré ses efforts
pour se faire passer pour le seul recours contre “l'extrême droite” en
France et en Europe, n'a pas réussi à nous enfermer dans la tenaille
“extrême droite” et LREM, une formation que l'on pourrait qualifier
“d'extrême centre”, mélange subtil de sourires raisonnables et de
violences sociales. Que ce soit nationalement ou localement, “l'ex
trême droite” et “l'extrême centre” rassemblent moins de 50% des
personnes venues voter le 26 mai. Et malgré une mobilisation de
jeunes en faveur du vote écologique la dernière semaine, si l'on croit
les instituts de sondages, c'est bien l'abstention qui arrive en tête.
A Septèmes, les familles politiques unies dans notre groupe restent
le pivot du rassemblement indispensable à ce que la commune
conserve toute sa place dans un espace métropolitain en pleine mu‐
tation et dont les projets sont bridés par l'insuffisance des moyens
financiers, notamment dans les déplacements et dans le transport
ferroviaire en particulier, écologique et économe en émission de
CO2. A n'en pas douter, en 1995, lorsque le Parti socialiste a décidé
de quitter la majorité municipale à l'occasion d'une “opération
Tapie”, nous avons été bien inspirés d'ouvrir largement l'équipe mu‐
nicipale à la société civile et à des responsables associatifs sensibles
aux questions environnementales. Depuis un quart de siècle nous
démontrons qu'il n'est pas indispensable d'avoir la carte d'un parti
Le groupe socialiste
tient à rendre hommage
à notre collègue Tayeb KEBAB,
Septémois et élu
engagé pour sa commune,
qui conserva toujours
son sens de l’intérêt général
et son indéfectible amour
pour SeptèmeslesVallons.
Les Septémois lui sont reconnaissants.
Nous saluons l’élection au Parlement
européen de 6 députés socialistes qui
ont rejoint le groupe socialiste et démo‐
crate qui constitue le second plus grand
groupe politique et le premier groupe
de gauche au Parlement.
Nous savons qu’ils seront des députés
de combats soucieux de mener à bien la
transition écologique que nous appe‐
lons de nos vœux en lien avec des poli‐
tiques sociales en faveur de l’ensemble
des citoyens.
La gauche n’est pas morte en France ! Et
le Parti socialiste aura à cœur dans le
cadre des prochaines élections munici‐
pales de faire vivre sur l’ensemble des ter‐
ritoires les principes forts qu’il défend :
ceux de justice sociale et de développe‐
ment durable qui ne peuvent plus être
dissociés.
Nous œuvrons au sein de la majorité mu‐
nicipale afin de porter des politiques pu‐
bliques ambitieuses pour notre commune.
Nous devons pour demain accentuer ce
mouvement, en y associant davantage les
Septémoises et les Septémois, notamment
les plus jeunes qui constituent un véritable
atout pour notre commune.
Nous souhaitons créer les conditions de
l’implication accrue des Septémoises et
des Septémois dans la construction de
l’avenir de notre commune, pour favo‐
riser davantage le dynamisme, la cohé‐
sion et la solidarité qui font la force de
Septèmes‐les‐Vallons.
Louisa Hammouche
et le groupe Socialiste Septèmes les Vallons
politique pour mettre son énergie et ses compétences au service
de l'intérêt général, et qu'avoir des valeurs est l'essentiel. Il nous faut
poursuivre, sans pour autant nier le rôle des partis, lieux stables
d'élaboration de propositions à la fois réalistes et ambitieuses, illus‐
trant les points listés dans le titre de cette tribune. Ainsi nous avons
été heureux du retour du PS dans l'équipe municipale en 2001. Au
passage, son affaiblissement n'est pas une bonne nouvelle, pas plus
que ne l'est celui des Républicains ; les deux formations faisant les
frais de “l'extrême centre”. Pour terminer, il nous faut considérer l'in‐
térêt pour l'écologie comme une bonne nouvelle. Notre groupe
porte concrètement les démarches communales qui nous ont fait
passer à une autre ère : celle du développement durable local, avec
peu de moyens, mais de nombreux réseaux et la volonté d'y arriver.
Ne cachons pas que le travail qui nous attend reste immense, du
développement du tri sélectif (compétence métropolitaine) à la res‐
tauration du ruisseau Caravelle, en passant par la gestion durable
des collines ou encore l'exigence d'une agriculture de proximité au
service de notre restauration collective. D'autant qu'il ne faut rien
opposer, bien comprendre que l'équilibre reste le maître‐mot dans
les rapports homme‐nature, travailler aussi bien avec le syndicat de
chasse qu'avec la LPO, avec les dames nourrissant les chats qu'avec
les personnes intéressées par les chauves‐souris, bien utiles contre
les moustiques et les chenilles processionnaires. Il n'y a donc pas de
petite question. La commune a besoin de toutes et de tous pour
rester utile. Ne croyez pas les technocrates et les politiciens hors‐
sol qui veulent la ringardiser. Les communes sont modernes et la
bonne échelle pour construire un vrai projet sur le territoire métro‐
politain. Vous pouvez compter sur nous.
Anne Olivero et Patrick Magro
Conformément aux dispositions du Règlement intérieur [Loi n°92125 du 6/02/1992 modifié (Article L.21218 du Code général des collectivités territoriales) et à son article 41 Article V (conforme à l’article L.212127 1 du CGCT)] adopté par le Conseil municipal du 17/04/2014 (Délib. 02.04.2014) et modifié par le CM du 19/10/2017 (Délib 18.10.2017). Le maire, directeur de la publication, s’interdit toute correction sur les textes transmis pour insertion, sauf mise en cause personnelle, injurieuse ou diffamatoire d’un élu ou d’une personne. En pareil cas, conformément à la loi, le maire invite le rédacteur à corriger ses propos pour se conformer aux usages concernant le devoir de respect mutuel. A défaut, le maire a la possibilité de retirer la totalité de l’article jusqu’à ce qu’un compromis soit trouvé ou que les tribunaux compétents aient statué.MARCHÉ du mercredi ‐ Pensezy !!!!
la fête de la Saint Jean Vendredi 28 juin à partir de 19h
Septèmes centre : Une place ombragée avec des parkings gratuits
à proximité. Un marché sous les platanes avec des produits locaux
de grande qualité, au cœur d’une Provence authentique.
Il vous attend tous les mercredis de l’été. Venez !
Place Gabriel Péri Notre Dame Limite
Tombola avec la participation des Commerçants de Notre Dame Limite
Soupe au Pistou Adulte 15 € / Enfant – 12 ans 6 €
Chansons festive années 70
humour sketchs musicaux Animation avec LES PATINKOUFINS
Bal Populaire Samedi 13 juillet au soir
Place de la Mairie
Grillades frites boissons
Bal Populaire avec l’orchestre G’NRX
Jeudi 25 juillet à 21h
Espace Jean Ferrat
Projection film
“Le sens de la fête” d’Eric Tolédano et Olivier Nakache avec Jean‐Pierre Bacri.
la fête de la Ste‐Anne du 26 du 28 juillet
Vendredi 26 juillet Place de la Mairie
17h Vachettes avec animation Bandas LABANDAGOUGOU
21h Soirée IBIZA Summertour
avec animation Flocons de neige
Samedi 27 juillet Place de la Mairie
21h30 Tubes de légendes avec GOLDSTAR
Dimanche 28 juillet
Place de la Mairie
11h Apéritif avec Animation DUO FIESTA
12h Aïoli 17 € Adulte et 8 € Enfant ‐ 12 ans
Bal avec LSP Music Divers‐moderne et Rétro
Parking du Vallon du Maire
20h30 Car Podium la Marseillaise
karaoké humour
Et Ève ANGELI chante Michel Berger et France Gall
Samedi 31 août
Commémoration du 75ème anniversaire
du débarquement en Provence
et de la Libération de Septèmes Avec défilé dans la commune de véhicules militaires ‐ Tractions‐avant Citroën et anima‐
tions musicales sur la place de la Mairie. Exposition dès le matin. Défilé en début d’après‐ midi et musique. Déguisement des années 40 souhaité.
Reportage photo : AWL