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Conseil Municipal - SM 136 FINAL web
Document publié le Mardi 17 octobre 2023 par la commune de Septèmes-les-Vallons.
Lien du pdf (Conseil Municipal - SM 136 FINAL web)
Thèmes du document : Démocratie locale et participation citoyenne, Aménagement du territoire, Culture et patrimoine,
LE JOURNAL DE MA COMMUNE OCTOBRE - NOVEMBRE - DÉCEMBRE 2023
NUMÉRO 136
CONSEIL MUNICIPAL
DES ENFANTS Il n’y a pas d’âge pour s’engager !SOMMAIRE
2
Retrouvez toute l’actualité de Septèmes
sur le Facebook et sur le www.ville-septemes.fr
Hôtel de ville Place Didier Tramoni - 13240 Septèmes-les-Vallons
Tél. 04 91 96 31 00 - Fax : 04 91 51 71 96
Directeur de publication : André Molino
Directeur de la rédaction : Patrick Magro
Rédacteur en chef : Julien Parsy
Ont collaboré à ce numéro : Christine Arnaudo, Virginie Autié, Lucie Balligand,
Anne Birg-Magro, Martine Borel, Colette Dion, Isabelle Dor, Céline Ducret,
Sophia Fellahi-Talbi, Étienne Fournier, Pierre Gallouin, Marie-Jeanne Génovèse,
Carole Ghirardi, Nicole Granveaux, Marguerite Hac-Cheng, Dominique Jauffret-Rosenthal,
Valérie Kozlowski, Alexia Lasser, Renée Lopez, Héloïse Marquant-Chave,
Mireille Manent, Caroline Mattéi, Éliane Molino, Djelloul Ouaret, Kamel Ouaret,
Jean-Charles Ozée, Ludovic Pasquinucci, Isabelle Pelliccia, Sylvie Rollet, Meriem Seloum
et le bureau du Tennis Club.
Photo de UNE : Abdelwaab Lakhdar - Photos : AC2N, ALEES, Kheira Bouchikhi-Tani,
Pierre Bourrely, Centre social, Isabelle Dor, Céline Ducret, EJmS, Étienne Fournier,
Alexia Lasser, Renée Lopez, Patrick Magro, Héloïse Marquant-Chave, Caroline Mattéi,
Médiathèque Jorgi Reboul, Métropole Aix-Marseille Provence, Famille Ozée,
Julien Parsy, René Rosenthal, Pierre Scriva et Théâtre Toursky.
Maquette : Laurence André - Impression et façonnage : Imprimerie SPI
ZI du Pré-de-l’Aube 13240 Septèmes - 04 91 09 53 43
Dépôt légal : Décembre 2023 - Tirage : 6 400 exemplaires
Le Septémois
2 - 4 - Sommaire - Hommages
Hommage à Dominique Bernard - Richard Martin - André Devaux
5 - Vie municipale
Séance plénière du CLSPD - Le contrat de ville en construction
6 - 7 - Vie locale
Téléthon - Armistice de 1918 - Les 100 ans de Léonard Eugène Ozée
8 - Emploi
Retour sur le dernier né des événements
9 - Aide à la personne
Permanences France Alzheimer et APERS - Recensement 2024
10 -11 - Santé - Prévention
La randonée octobre rose - Colloque sur les violences intrafamiliales
12 - 13 - Vie associative
Les petites mains de Septèmes - Le cercle populaire - Association septémoise
pour la réduction des nuisances de l’autoroute - Secours populaire
14 - Mobilité
Réseau de bus, le bilan de la concertation
15 - Habitat - Logement
Retour sur la journée du réemploi - Résidence La Couren une seconde
jeunesse dès 2025
16 - Développement économique
La CCI en visite de terrain
17 - Vacances d’automne
Tour d’horizon
18 - 21 - Jeunesse - Enfance
Séjour citoyen de l’EJmS - Visite du Camp de Milles - Une fable musicale
pour les Droits de l’enfant - Conseil municipal des enfants
22 - 23 - Environnement - Développement Durable
Deux distinctions pour la ville - Vente de bois de pin - Nettoyage citoyen de la
Caravelle - Recyclez vos sapins de Noël
24 - Sports
Clap de fin pour le tournoi du Tennis Club - Breakdance retour de la Battle Kids
Septèmes labellisée “Terre de jeux 2024”
25 - Solidarités Internationales
Festival des solidarités - Panneaux solaires pour l’orphelinat de Gavar en Arménie
26 - 27 - Culture
Retour sur quelques unes des initiatives
28 - 29 - Médiathèque
Sep’teampunk : première édition réussie - Exposition Les belles évaporées
révolutionnaires - Retour sur la journée numérique - Les coups de cœur du
club lecture
30 - Portraits
Triumph - RDS Automobile - Perfect cosmétique
31 - Expression directe
Der - Saison culturelle pas à pas
Trois ans presque jour pour jour après l’attaque terroriste
islamiste qui a coûté la vie à Samuel Paty, professeur d’histoire-
géographie, voilà qu’un nouvel attentat secoue la France.
Vendredi 13 octobre, un assaillant radicalisé sous surveillance, fiché
“S” depuis fin juillet, s’en est pris lâchement à un symbole fort de notre
République : l’école.
En fin de matinée, dans la cité-scolaire Gambetta, en plein centre
d’Arras, c’est armé de couteaux que le jeune terroriste a mortellement
blessé Dominique Bernard, professeur de lettres, alors que ce dernier
tentait de protéger ses élèves.
Un professeur d’Éducation Physique et Sportive, un agent d’entretien
et le chef de l’équipe technique de l’établissement ont également été
blessés, prix de leur courage.
Les adjectifs ne sont pas assez nombreux pour qualifier cet acte de
barbarie : odieux, intolérable, ignoble, révoltant…
Aujourd’hui, nous sommes rassemblés et unis pour rendre hommage
au professeur Dominique Bernard, assassiné parce qu’enseignant,
mis à mort parce que symbolisant la République dans ses valeurs,
dans ses fondements.
En votre nom à tous, qu’il me soit permis d’adresser aux siens, ainsi
qu’à ses collègues de travail, de sincères condoléances.
Aujourd’hui, nous sommes rassemblés et unis pour apporter notre
soutien à l’ensemble des enseignants en général, et aux enseignants
du collège-lycée Gambetta à Arras en particulier.
Aujourd’hui, nous sommes rassemblés et unis pour dire haut et fort à
l’ensemble de la communauté éducative de Septèmes, comme de la
France entière, que nous sommes avec eux et que nous serons là,
à leurs côtés, aujourd’hui et demain, pour les protéger, les défendre,
pour leur permettre d’exercer leur métier, qui est le plus beau qui soit.
Aujourd’hui, nous sommes rassemblés et unis pour clamer que NON,
on ne touche pas à l’école de la République. Car en faisant cela, c’est
vouloir nous empêcher de combattre le fanatisme et l’obscurantisme.
C’est aux consciences qu’il faut s’adresser pour que les délires
obscurantistes ne trouvent plus de prise sur des individus, tel est le
devoir de l’école. La Nation a confié cette tâche aux enseignants qui
font vivre l’école de la République. Dominique Bernard, comme
Samuel Paty avant lui, sont tout simplement victimes de cela.
Aujourd’hui, continuons à rester rassemblés et unis. C’est notre devoir
pour refuser cette barbarie sans nom.
Aussi, comment ne pas avoir une pensée émue pour ces deux
nouvelles victimes de l’attentat terroriste de Bruxelles, survenu hier
soir, en marge d’un match de football qui devait être une fête, et non
un instant de peine et de douleur…
C’est pourquoi, pour toutes les victimes du terrorisme, je vous invite à
bien vouloir observer une minute de silence.
”
“
Allocution du Maire, prononcée le 17 octobre 20233 3
ÉTAT CIVIL
SEPTEMBRE et
OCTOBRE 2023
■ Mariages septembre
Doudoukdjian Julien & Apinian Anna
Colombani Cédric & Grimaudo Aurélie
■ Mariages octobre
Bourrelly Antonio & Guillot Marie
Bonnet Franck & Mosca Marie-France
■ Naissance rappel mai
Bautista Hamouth Milan
■ Naissances septembre
Codo Venne Brianna
Arrus Jade
Riili Sacha
L’ÉDITO d’André Molino
■ Décès septembre
Jeandenant Robert
Suchetto Eugénie Vve Pautasso
Licari François
Camisulli André
Rossi Antoinette
Cavaciuti Andrée Vve Biéchy
Di Meglio Jean
Bottalico Robert
■ Décès octobre
Durand Alain
Souche Bernard
Gangai Dominique
Ribeiro Fernando
Au moment où vous recevrez ce dernier numéro de 2023,
nous serons déjà à quelques encablures des fêtes de fin
d’année. Je sais que c’est toujours un instant qui compte pour
les Septémoises et les Septémois, puisque c’est souvent l’occasion de se
retrouver, en famille ou entre amis, entre petits et grands, autour de moments
conviviaux, au cours desquels chacune et chacun dresse le bilan de l’année
écoulée.
Une année qui, à l’international, aura vu se poursuivre la guerre en Ukraine et
qui, malheureusement, en aura vu d’autres se déclencher. Je pense
notamment à celle qui oppose l’État d’Israël au Hamas. Et que penser de la
situation dans le Haut-Karabakh, que l’Azerbaïdjan a littéralement vidé de sa
population arménienne… Le moins que l’on puisse dire, c’est que la Paix
a du plomb dans l’aile ! En tant que Maire d’une ville membre depuis des
décennies de l’association française des communes, départements et régions
pour la Paix, je ne peux que condamner fermement cette escalade de la
violence. Ne serait-ce que pour les générations futures, je fais le vœu solennel
d’un monde meilleur, plus juste, plus humain et plus égalitaire.
À Septèmes, heureusement que notre tissu associatif, avec l’aide permanente
de la municipalité, s’investit sans cesse pour nous permettre de penser à autre
chose qu’à ce quotidien. Un quotidien qui, il faut bien l’avouer, entre inflation,
coûts exorbitants de l’énergie et réformes injustes du Gouvernement Borne,
n’est pas des plus simples à vivre. Avec le Comité des Fêtes notamment,
il y aura un peu de magie et de féérie. Je sais que vous serez nombreuses et
nombreux à assister aux festivités de Noël.
Sur le front de notre vie locale, sachez que j’ai reçu il y a peu une délégation
de La Poste, composée entre autres du délégué territorial des Bouches-du-
Rhône. Au cours d’échanges constructifs, j’ai fait part à mes interlocuteurs des
trop nombreux désagréments que vous subissez et des dysfonctionnements
récurrents du service de distribution postale. À l’issue de notre entrevue,
La Poste s’est engagée à ce que le service fonctionne. J’y veillerai.
Aussi, le bilan de la concertation sur le futur réseau de bus a été approuvé par
le Conseil métropolitain en octobre dernier. Notre mobilisation, citoyens,
associatifs comme élus, a été exemplaire et a fait bouger les choses !
Aujourd’hui, je peux vous dire que vous conserverez, depuis l’avenue du
8 mai 1945, une liaison directe vers Aix-en-Provence et vers la gare
Saint-Charles. Pour le reste, rien n’est encore figé. Je suis en lien constant avec
la Métropole Aix-Marseille Provence pour affiner les choses.
Un objectif : bénéficier d’un réseau de transports en commun optimum pour
les Septémoises et les Septémois. Sur un tout autre sujet, je tiens à remercier
Martine Vassal, la présidente de l’institution, pour les travaux réalisés dans
le cadre du réaménagement du parking Piacenza à Notre-Dame-Limite.
La capacité de stationnement est doublée, un atout pour nos commerces de
proximité, et j’ose espérer que les clôtures installées contribueront à garder
notre ruisseau Caravelle-Aygalades dans un bon état de propreté.
Enfin, pour clore cet éditorial, je tiens à vous dire que ce fut un plaisir d’avoir
mené à terme un beau projet qui nous tenait à cœur, inscrit dans notre
programme de campagne sur la base duquel vous nous avez élu, celui du
Conseil municipal des enfants. Quel honneur de remettre à nos vingt jeunes
conseillers municipaux leurs écharpes tricolores ! Je vous assure que des
moments comme cela valent toutes les peines du Monde. Bravo les enfants
et bon travail !
Je vous souhaite à toutes et à tous un joyeux Noël.Durant deux siècles la Gendarmerie a marqué le paysage septémois. Elle s’est déplacée au fils du temps des Caillols à La Couren puis à la Rougière à partir de 1988. Mais dans les années soixante-dix, les gendarmes deviennent pleinement intégrés à la vie locale. André Devaux n’y fut pas pour rien.
Durant ses années septémoises, il noua des relations durables. Parmi elles, il y a les liens forts qui se construisirent avec Fernand Ros, Premier adjoint au maire. Rien ne prédisposait le métallurgiste, militant communiste et le gendarme, à la tête d’une brigade couvrant Septèmes et Simiane-Collongue, à entrer en dialogue… il semble que l’apprentissage de la pêche à la dorade n’y fut pas pour rien…
Après Septèmes, André fut muté à la brigade de Gardanne, puis au Luc-en-Provence et Mandelieu-la-Napoule. Il finit sa carrière comme adjoint au Commandant de Compagnie de Martigues. À sa retraite, il devint Adjoint au maire de Carry-le-Rouet dans l’équipe du Professeur Pierre Pene, membre de l’Académie de médecine. Nos deux communes faisant partie de la Communauté urbaine, nous devions nous croiser souvent. Vingt ans après son départ professionnel de Septèmes, il est juste de se souvenir de celui qui mit les relations entre la commune et la gendarmerie sur des rails qui devaient perdurer jusqu’en 2011, avec les commandants de brigades qui se sont succédé : messieurs Segura, Raoul et Escoffier.
André était également le compagnon depuis plus de quarante ans de notre ancienne libraire Mireille Manent. P.M.
Pour qui ne connaissait pas Richard, c’était une exception dans un territoire où la norme est à deux fois. Cela peut sembler bien futile que de commencer un hommage comme cela, mais c’est ce qui m’est venu à l’esprit quand j’ai appris la triste nouvelle.
Richard, un homme bâtisseur, chaleureux et producteur d’idées. L’offre culturelle à Marseille dans les années soixante était restreinte. Malgré les efforts d’Antoine Bourseiller au Théâtre du gymnase. Outre les créations théâtrales, c’est au Gymnase que l’on pouvait écouter et voir Jacques Brel et Georges Brassens. L’arrivée de Richard puis l’ouverture du Toursky dans des locaux sommaires changea peu à peu les choses. C’est au Toursky de l’époque que je me souviens avoir été entendre et voir le grand Félix Leclerc. La compagnie Richard Martin apporta beaucoup à la vie culturelle, avant l’aventure du Gyptis avec la compagnie Chatôt-Vouyoucas et bien avant l’ouverture de “La Criée”, scène nationale dont Marcel Maréchal fut le premier locataire.
Dans une offre culturelle devenue diversifiée et alors que Septèmes ne disposait pas encore de l’Espace Jean Ferrat ; durant deux décennies, Thierry Marque et le Centre culturel Louis Aragon proposèrent des sorties au Théâtre, au Gyptis, aux Salins, le plus souvent au Toursky. C’est au Toursky aussi que nos amis les auteurs Over-littéraires Gilles Ascaride et Henri-Frédéric Blanc ont maintes fois pu créer leurs spectacles ou poursuivre après une création à Septèmes.
Ces dernières années, Richard et son équipe furent à l’origine de “Faites de la fraternité”, lieu de rencontre interculturel et intergénérationnel. Ami proche de Léo Ferré, Richard était tout indiqué pour venir faire une lecture de “L’affiche rouge” lors de la cérémonie annuelle d’hommage à Missak Manouchian fin février. Ce fut le cas en 2019. J’avais demandé cela à Richard près d’un an auparavant. Lorsque je l’appelai en janvier pour m’assurer de sa présence, il me dit : “bien sûr frérot, c’est noté et je serai là”. Patrick Magro
André DEVAUX l’immersion de la gendarmerie dans la vie communale.
H O MMAGES
Richard MARTIN l’ami qui embrassait quatre fois.
4
Alors que ce SeptéMois est en bouclage, nous venons d’apprendre le décès de Houria Mekidiche, qui a joué un grand rôle dans la construction du Centre social dans les années quatre-vingt dix et de Robert Marasti, figure marquante de notre commune depuis six décennies, et dont la dernière responsabilité fut la présidence de l’ARAC de Septèmes. Nous leur rendrons hommage dans le prochain numéro.V I E M U N I C I PA L E
5
Vendredi 29 septembre, c’est en présence d’Olivier Poulet, procureur adjoint de la République, de Yannis Bouzar, Sous-préfet, de Nadia Vieux, déléguée du préfet à l’égalité des chances, du nouveau Commissaire de Police Christophe Haget, d’élus septémois et de partenaires associatifs, qu’André Molino réunissait en séance plénière le Conseil Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance (CLSPD). L’occasion de faire le point localement, d’évoquer les difficultés rencontrées et de laisser la parole aux différents acteurs. Un objectif, coconstruire avec toutes les forces vives en la matière, dont le Vice-président du CLSPD Ludovic Di Meo, notre Stratégie Territoriale de Sécurité et de Prévention de la Délinquance pour les années à venir.
Le CLSPD, de quoi s’agit-il ?
La sécurité et la tranquillité publiques doivent être l’affaire de tous. Une philosophie qui prévaut depuis de nombreuses années à Septèmes-les- Vallons et qui a notamment conduit à mettre en place un Contrat local de sécurité en 1999, avant d’installer en février 2003 le CLSPD. Plus qu’une instance au sein de laquelle le travail déjà engagé par les acteurs locaux a été poursuivi, en particulier le Centre social et l’Espace Jeunes, c’est un outil essentiel qui a démontré son efficacité à de nombreuses reprises. Comment ?
En ayant fait en sorte de prolonger une démarche, vingt années durant, qui a largement fait appel à la mobilisation et à la participation de chacune des parties prenantes, chacun à son niveau de responsabilité, chacun avec ses compétences et ses missions propres, mais de façon coordonnée et interactive.
La suite ?
À partir des mesures déjà portées par la Ville et ses partenaires (accompagnement à la scolarité, aide à la parentalité, tenue régulière de permanences d’aide aux victimes…), qu’il convient de pérenniser, d’articuler avec d’autres puis d’ordonnancer dans un plan pluriannuel, il s’agit de réunir les commissions de travail dédiées pour aboutir, après concertation, à ce document pivot qu’est la Stratégie Territoriale de Sécurité et de Prévention de la Délinquance.
LE CLSPD EN SÉANCE PLÉNIÈRE
Si un premier temps en mairie était consacré à la présentation de notre territoire, de ses spécificités et de ses problématiques, par exemple sur le plan de la santé ou de la mobilité, un second temps se déroulait une fois de plus sur le terrain. Direction le Centre social de la Gavotte-Peyret, en présence de son Directeur adjoint d’alors, Djelloul Ouaret, et de quelques administrateurs.
Au cours de la visite du foyer intergénérationnel Tayeb Kebab, les jeunes de la structure ont mis un point d’honneur à faire connaître leurs activités et projets, au premier rang desquels l’action “C’est du propre dans mon quartier”, qui permet de sensibiliser les résidents à la gestion des déchets et au tri sélectif.
Puis, autour de Yazid Hayoun, référent enfance-famille, et de Saïd Djaffri, référent seniors, ce sont les multiples dispositifs d’accueil, d’aide et d’accompagnement à disposition des habitants de la résidence qui ont été passés en revue : emploi, inclusion numérique, coopération internationale… Un moment important en rencontres et en échanges, comme avec le groupe de mères du groupe “Rythmes et saveurs”, qui concoctent chaque mois un repas ouvert à tout un chacun, bien souvent en faveur d’une cause solidaire.
En parallèle, la phase de co-construction de notre convention communale se poursuit, en partie par le biais d’ateliers d’animation.
Un enjeu, celui de renforcer la cohésion sociale en favorisant l’inclusion des populations les plus éloignées, en développant des actions de solidarité et en encourageant la participation citoyenne.
Le futur “Contrat de ville”,
en construction !
Mercredi 11 octobre, c’était au tour de la Sous-préfète Virginie Averous,
chargée de mission Politique de la Ville, accompagnée de Nadia Vieux,
déléguée du préfet à l’Égalité des chances, de venir à la rencontre du
Maire et de la Première adjointe. En ligne de mire, la construction du
futur “Contrat de ville 2024-2030” avec la mise en place d’une
convention qui tiendra compte des orientations de l’État en matière de
transition écologique, de soutien aux associations…6
V I E L O C A L E
À l’énergie débordante de Renée et de son équipe, il faut ajouter la mobilisation toujours importante de nos associations locales. “C’est un plus indéniable ! Ça permet de démultiplier nos forces !” lance Renée. Et lorsque l’on voit la succession de manifestations en tout genre, on peut se dire que le résultat est là.
Tout a débuté mi-octobre par un vide-grenier sous la halle du Grand Pavois. Bien qu’il y eût un peu de vent, cela n’a pas empêché la trentaine d’exposants de vendre au meilleur prix leurs affaires et bibelots aux badauds qui ont répondu présent.
S’en sont suivis un loto au Lou Galoubet, une vente de livres à la Médiathèque plusieurs jours durant, une boum qui a fait fureur auprès des plus grands comme des plus petits, avec au platine DJ FRED, une prestation de la chorale de Label’Italia, toujours au Galoubet…
Jusqu’à en venir au traditionnel marché artisanal à l’Espace Jean Ferrat !
En ouverture, comme à son habitude, la chorale des enfants de l’école des Castors a ravi les oreilles du public (même si c’est en partie leurs parents !), tout cela sous le regard attendri du père-Noël qui, en ce premier week-end de décembre, semblait déjà préparer sa grande tournée… Puis, la troupe de théâtre de l’EJmS a brillement interprété quelques saynètes sur le thème de la musique, avant de laisser la place à Myriam’B pour des titres en live.
Le lendemain matin, l’USCR a proposé une marche solidaire dans nos collines. À l’Espace Jean Ferrat, les stands d’objets, de bijoux, de friandises ou encore de sucreries n’ont pas désempli. Quelques temps forts sont venus agrémenter cet après-midi : des démonstrations de danse, notamment par la MJC et Dance Attitude, et bien-sûr, fidèles parmi les fidèles, Audrey et Alain qui nous ont interprété un florilège de chansons.
À l’heure où le magazine est bouclé, c’est loin d’être la fin ! À suivre, un loto à la salle Fernand Ros le 9 décembre, un moment fort sympathique avec les résidents de la maison de retraite du Chêne Vert le 10 décembre, un repas solidaire au Centre social le 12 décembre et… la présence d’un stand lors du marché de Noël sur la place de la mairie le 15 décembre.
Dans le prochain numéro, nous vous tiendrons informés de la somme récoltée ET reversée.
T É L É T H O N une bien belle édition ! Cette année encore, autour de la “cheffe d’orchestre” Renée Lopez, une
quinzaine de bénévoles a donné de son temps et de son énergie pour
que puissent se tenir les multiples initiatives organisées dans le cadre du
Téléthon. L’objectif est double. Il s’agit bien-sûr de continuer à contribuer
au dynamisme de notre vie locale, et par là-même d’offrir aux
Septémois.es de nombreuses possibilités de se divertir. Mais avant toute
chose, il faut garder à l’esprit que les bénéfices engendrés par les
événements sont entièrement reversés à l’AFM Téléthon. En cela, votre
participation et votre générosité contribuent directement au financement
des projets de recherche sur les maladies génétiques neuromusculaires.
Et, même si c’est à notre modeste niveau, ça n’est jamais rien. Un sou est
un sou non ?! Retour.Le 11 novembre, chaque année, nous nous réunissons pour commémorer la fin de la Première Guerre mondiale, un conflit qui a bouleversé le monde et marqué notre histoire de manière indélébile.
Aujourd'hui, nous nous souvenons des sacrifices de ceux qui ont combattu sur les champs de bataille, des pertes civiles innombrables et de l'importance de transmettre cette mémoire aux générations futures.
La jeunesse s'intéresse à l'histoire et se tourne vers les documentaires, les témoignages et les livres pour comprendre les raisons qui ont poussé tant de personnes à sacrifier leur vie pour la paix. Cette période sombre de notre passé ne doit pas être oubliée pour nous permettre de nous souvenir.
Cette commémoration est un hommage aux anciens combattants et une ode à la paix. Notre présence est un signe que la jeunesse comprend que l'histoire est un enseignant puissant, capable de nous guider vers un avenir meilleur.
La Première Guerre mondiale nous rappelle les conséquences tragiques de la violence et de la haine, mais elle nous enseigne également les valeurs de paix, de diplomatie et de citoyenneté.
Aujourd'hui, alors que nous nous tenons ici, dans un monde complexe et parfois incertain, nous devons nous rappeler que la paix n'est pas garantie. Elle exige notre engagement constant, notre compréhension des erreurs du passé et notre détermination à les éviter.
Nous les jeunes, sommes les garants de la paix d'aujourd'hui et de demain. C'est à travers notre éducation, notre conscience historique et notre engagement en faveur de la justice et de la compréhension que nous pouvons espérer un avenir où les conflits sont résolus pacifiquement, où les différences sont célébrées et où la tolérance prévaut. Notre quête de connaissance nous encourage à devenir des agents de changement positif.
En commémorant le 11 novembre, nous nous engageons à ne jamais oublier les horreurs de la guerre, mais aussi à célébrer l'espoir d'un monde meilleur. Puissions-nous tous travailler ensemble, jeunes et moins jeunes, pour préserver la paix et éviter que de telles tragédies ne se reproduisent.
En faisant cela, nous honorerons vraiment la mémoire de ceux qui ont servi et se sont sacrifiés pour la paix, et nous bâtirons un avenir plus lumineux pour les générations à venir.
A R M I S T I C E D E 1 9 1 8
une cérémonie intergénérationnelle
Présidée par Sophie Celton, la cérémonie principale a
débuté par la lecture du message officiel de l’ARAC par
Manu Cotes. Elle a continué par une autre lecture, celle
d’un texte que de jeunes Septémois membres de l’EJmS
ont eux-mêmes écrit au retour de leur séjour citoyen à
Paris. Avant de se poursuivre par l’allocution de la Première
adjointe représentant le Maire, par les dépôts de gerbes
de l’ARAC, de la Fédération Nationale des Anciens
Combattants en Algérie, Maroc et Tunisie (FNACA), du
Parti Communiste Français (PCF), de l’association
Septémes Mémoire et Patrimoine et de la municipalité. Et
de se conclure par la minute de silence, avant que ne
retentisse la Marseillaise, suivie du salut aux drapeaux.
Un belle matinée, tout à la fois placée sous le signe du
devoir de mémoire, du souvenir, du partage, de la
transmission et de la Paix entre les peuples et les États.
Dans son intégralité, texte écrit et prononcé par les jeunes de l’EJmS.
Samedi 11 novembre, toutes les générations étaient
réunies pour commémorer l’Armistice de 1918, qui mit
un terme à la Première Guerre mondiale. Tradition oblige,
avant d’honorer les Septémois morts pour la France
devant le monument qui leur est dédié, une délégation
s’est rendue au cimetière des Collines alors qu’une autre,
conduite par l’Adjointe Sylvie Laurent, s’est rassemblée
place Henri Barbusse. L’occasion, entre autres, de rendre
hommage au co-fondateur de l’Association Républicaine
des Anciens Combattants (ARAC).
Né le 6 novembre 1923 à
Rivière-Salée, en Martinique,
notre papa s’est marié en
1951 à Rolande Berté, née
le 30 mars 1930 à Rivière-
Pilote, également en Mar-
tinique. De cette union sont
arrivés au monde trois gar-
çons nommés Jean-Charles,
Christian et Claude.
Durant près de seize années,
notre père a fait une carrière
militaire dans l’infanterie de
marine. Une expérience
professionnelle qui lui a
permis de découvrir une
grande partie du monde,
d’où la naissance de ses ainés
à Madagascar.
À partir de 1964, avec l’ou-
verture de l’hôpital Édouard
Toulouse, une nouvelle vie
s’est ouverte à lui dans la
Fonction Publique Hospi-
talière. Durant près de trente
ans, il a participé à la pré-
paration des repas pour les
patients au sein de la cuisine
centrale de l’établissement.
En devenant copropriétaire
d’un appartement au Pré-
de-l’Aube, Léonard Eugène
est Septémois depuis 1965.
À la retraite depuis 1983, il
a participé activement à
l’association de Sous-
Officier dont il a longtemps
été le président du comité
des fêtes.
Le 11 novembre dernier,
c’est entouré de sa famille
et de ses amis, dans une
agréable ambiance musi-
cale, qu’il a célébré ses cent
ans.
Il est aujourd’hui le dernier
vivant d’une fratrie de huit
enfants dont il était le
troisième.
Les frères Ozée
Léonard
Eugène
OZÉE,
100 ANS !
7Pour l’équipe du Centre Communal de l’Action Sociale (CCAS) et sa
directrice Sylvie Rollet, il aura fallu plusieurs mois de préparation et de
concertation pour mettre sur pied un tel événement. Trouver le bon
créneau, jauger le juste milieu entre les stands destinés à l’orientation,
à l’accompagnement, à la formation et aux recrutements, convaincre les
partenaires… Le moins que l’on puisse dire, c’est que le travail engagé a
d’ores et déjà porté ses fruits !
En l’espace d’une matinée, ce sont plus de 225 personnes, de tous âges
et de tous profils, qui sont allées à la rencontre des 45 partenaires
institutionnels, employeurs ou organismes de formation présents.
Parmi elles, 95% de Septémois.es (un ratio inégalé jusqu’alors !), dont
une large majorité orientée au préalable par un prescripteur, à l’image
de Pôle emploi.
À noter, la venue toujours appréciée de 120 collégiens de Marc Ferrandi,
accompagnés de leur professeur de lettres classiques Valérie Calandra
et de leur assistant d’éducation Georges Simoes. Et bien que ces jeunes
n’aient pas encore l’âge de l’emploi, c’est sans nul doute que leur avenir
se prépare dès aujourd’hui, ne serait-ce que pour commencer à se poser
les bonnes questions.
Pour l’heure, il se dit que des issues positives semblent se profiler, pour
une mise en formation, un accompagnement et même un recrutement.
Ce sont toujours de bonnes nouvelles sur le front de l’emploi.
8
EMPL O I
E M P L O I , F O R M AT I O N ,
A C C È S A U X D R O I T S . . .
Retour sur le dernier né des événements !
Trois ans maintenant, autour de Christine Arnaudo, Adjointe déléguée
à l’action sociale et d’Hocine Ben Saïd, Adjoint délégué à l’emploi et la
formation, que la commune et ses partenaires initient des rendez-vous
thématiques en faveur de l’emploi. Et ce, tout au long de l’année.
Des formats courts qui laissent beaucoup plus de place aux entretiens,
aux échanges et donc à terme, aux possibilités d’accéder à un emploi
ou à une formation. Dernier événement en date le 7 novembre à
l’Espace Jean Ferrat, avec “Mon accès aux droits, à l’emploi et à la
formation”. Premier bilan.
Emploi, insertion, accompagnement...
Les permanences sont toujours de mises !
Sophie Gire
Plan Local
d’Insertion
à l’Emploi (PLIE)
■ 07 64 44 15 19
sur rendez-vous
permanences en Mairie
et au Centre social
Son rôle ? En lien avec de nombreux partenaires et prescripteurs
de tous horizons dont le Pôle Emploi, Sophie accompagne vers
l’emploi et la formation celles et ceux qui rencontrent de lourdes
difficultés pour y accèder.
Il s’agit de prendre en compte l’environnement de la personne, ses
compétences, ses aptitudes... pour mettre en œuvre un
accompagnement globalisé. Un objectif : lever tous les freins à
l’emploi dans les meilleures conditions.
Accompagnatrice à l’emploi
Parmi ses missions principales :
le repérage, l’accueil et l’information
■ l’orientation et la formation
■ l’accompagnement personnalisé vers l’emploi
■ la levée des freins individuels
Vous avez entre 16 et 25 ans ? Et souhaitez bénéficier de
l’expérience d’une conseillère pour vous aider à construire votre
parcours socio-professionnel ?
Alors n’hésitez pas à vous rendre aux permanences septémoises !
■ Espace Jeunes municipal : mardi et jeudi de 9h à 12h
■ Centre social de la Gavotte-Peyret : mardi de 14h à 17h
Yvette Hua
Mission
Locale
■ 07 64 24 11 62
gratuit et sans rendez-vous
permanences à l’EJmS
et au Centre social
Conseillère en insertion9
A I D E À L A P E R S O N N E CCAS infos
9
Cafés-poussette 2024,
à vos agendas !
Changement de lieu :
retour à la Bastide ValFrais,
chemin de la Bédoule.
Entrée libre sur inscription.
■ vendredi 12 janvier
9h30-11h30
“La diversification
alimentaire”
par Audrey Pascale,
Infirmière, référente santé
des deux crèches
municipales
■ vendredi 2 février
9h30-11h30
“Le massage bébé”
■ vendredi 1er mars
9h30-11h30
“Comment jouer avec des
enfants d’âges différents”
par Angélique De Libero,
Éducatrice de Jeunes
Enfants, responsable du
Relais Petite Enfance
secteur Septèmes
■ vendredi 5 avril
9h30-11h30
“Le sommeil des jeunes
enfants”
par Isabelle Blache,
Infirmière puéricultrice,
Directrice du multi-accueil
collectif et familial
La Ronde des Pitchouns
■ vendredi 17 mai
9h30-11h30
“Comment communiquer
avec son enfant ?”
par Laetitia Callado,
Éducatrice de Jeunes
Enfants, Directrice de la
crèche municipale
La Farandole
■ vendredi 7 juin
9h30-11h30
“Le développement de
l’enfant”
par Pascale Mariani,
Éducatrice de Jeunes
Enfants à la PMI
+ d’infos au
06 37 97 97 50
C’est le retour des ateliers
du yoga du rire !
En lien avec l’Association
de Santé d’Éducation et de
Prévention sur les Territoires
(ASEPT) Provence-Alpes-
Côte dAzur, les conférences
des financeurs et leurs
partenaires, la ville propose
aux 60 ans et + de
participer gratuitement
aux ateliers yoga du rire.
Nul besoin de le prouver,
faire fonctionner ses
zygomatiques, c’est bon
pour la santé !
Séances tous les jeudis du
25 janvier au 22 février
2024 de 10h à 11h, salle
Fernand Ros.
Sur inscription uniquement.
+ d’infos au
04 91 96 31 11
ou par mail
ccas@ville-septemes.fr.
Dès janvier 2024, une permanence mensuelle gratuite et sans rendez-vous se tiendra chaque premier vendredi du mois de 14h à 16h dans les locaux du CCAS.
Un rendez-vous assuré par une bénévole septémoise de l’association France Alzheimer, Nicole Granveaux, par ailleurs membre du Conseil d’administration de notre Centre Communal de l’Action Sociale et assistante sociale à la retraite.
“La maladie d’Alzheimer fait peur. À partir du moment où une personne est atteinte, c’est toute la famille qui a besoin d’aide. C’est pourquoi je serai présente pour écouter, informer et conseiller sur les dispositifs existants pour tenter d’y faire face. Il s’agit aussi de lutter contre l’isolement et de faire en sorte que le malade puisse rester le plus longtemps possible acteur de son quotidien”.
A L Z H E I M E R une permanence mensuelle
pour accompagner les malades
et leurs aidants
Depuis 2022, la ville est adhérente à la charte “Ville aidante” de
l’association France Alzheimer et maladies apparentées. Une
structure qui depuis près de trente ans, se mobilise pour répondre
aux besoins des malades et de leurs aidants, mais aussi pour
sensibiliser tout un chacun sur une pathologie qui concerne plus
d’un million de personnes en France.
+ D’INFOS - Siège aixois de l’association France Alzheimer : 04 42 23 42 49 / CCAS : 04 91 96 31 11
APERS les permanences continuent !
Le service d’aide aux victimes de l’APERS, association agréée par
le ministère de la Justice qui intervient sur les ressorts des tribunaux
judiciaires d’Aix-en-Provence depuis 1980, peut vous aider !
Est à votre disposition, de manière gratuite et confidentielle, une équipe
composée :
• d’intervenants sociaux présents en gendarmeries et commissariats :
ils sont là pour vous accueillir, vous écouter et peuvent vous
accompagner lors de votre dépôt de plainte et suivi de procédure,
• de juristes qui assurent des permanences afin de répondre à vos
questions de procédure et vous aider dans vos démarches (rédactions
de courriers, explications des voies d’indemnisation, accompagnement
aux audiences...),
• de psychologues cliniciennes qui vous proposent un accompagne-
ment adapté à vos besoins en lien avec l’infraction subie.
VOUS ÊTES VICTIME ?
Vols, agressions, escroqueries, violences physiques et verbales,
violences conjugales, harcèlement…
+ D’INFOS
Et lors des permanences en Mairie
les 1er et 3ème mercredis du mois de
9h à 13h et de 14h à 17h
avec l’intervenante Anne-Charlotte
Baverey.
À compter du 18 janvier 2024, 464 foyers septémois feront
l’objet du recensement annuel, soit 8% des ménages selon la
méthode à l’œuvre depuis 2006 pour les communes de plus
de 10 000 habitants.
Cette année, ce sont Hanane Boucif, Hayet Zeghonda et
Sandra Leboucher, qui iront à la rencontre de ces Septémois.es,
toutes trois munies d’une carte officielle.
L’ensemble des opérations est supervisé par l’INSEE et
coordonné par Aurélie Grande, Cheffe du service communal de l’État Civil.
Nouveauté : le site du recensement www.le-recensement-et-moi.fr est désormais accessible via un smartphone !
04 42 52 29 00
sav@apers13.com
www.apers13.com
Recensement de la population 2024S A N T É
Une initiative, deux objectifs !
D’abord, celui de démontrer que la marche est un sport accessible à tout
un chacun, et d’une manière générale, que l’activité physique participe
à la prévention de tous les cancers.
Et puis, simplement, parler de ce cancer du sein, le plus fréquent chez la
femme, pour tenter de faire bouger ce chiffre qui est insupportable :
dans notre département des Bouches-du-Rhône, seules 29% des
femmes de plus de 50 ans participent au dépistage organisé.
Un pourcentage qui est de 51% au niveau national.
Un chiffre insupportable ? Sans aucun doute ! Surtout lorsque l’on sait
que le dépistage du cancer du sein est efficace, non invasif et gratuit…
Mais surtout que détecté tôt, il est guéri dans 90% des cas.
Alors, pourquoi autant de réticence ?
Aujourd’hui, libérons la parole et osons le dire (et l’écrire !) : le dépistage
reste la meilleure des préventions ! Un message répété à plusieurs
reprises, y compris au moment du pique-nique tiré du sac. Juste de quoi
reprendre des forces pour le retour, escorté par quelques bénévoles du
CCFF. Sans oublier les biquettes, elles aussi de la partie… Vous l’aurez
compris, la randonnée “Octobre rose”, c’est bien plus qu’une randonnée !
C A N C E R D U S E I N
dépistage = meilleure des préventions !
Cette année, dans le cadre de la politique municipale dédiée à l’accès
aux soins, à la prévention et à l’éducation, sous l’égide de l’Adjointe
déléguée Christine Arnaudo, la ville s’est associée à l’Union Sportive
Cyclisme et Randonnée (USCR) pour soutenir la campagne de
sensibilisation au dépistage du cancer du sein. En cette matinée du
dimanche 8 octobre, c’est une soixantaine de personnes, tout âge
confondu, qui a répondu présent en participant à une randonnée
spéciale “Octobre rose”. Baskets aux pieds, bâton de marche ou pas et
vêtement ou accessoire de couleur rose (de rigueur !), tout ce beau
monde s’est rassemblé sur le parking de Freyguières avant de prendre
le départ pour un parcours facile en boucle dans nos collines, concocté
par Claude Cassin, un bénévole de l’USCR.
Pour tendre vers une inversion de la progression du nombre de patient sans médecin traitant et proposer une offre de médecine supplémentaire permettant de renforcer l’accès aux soins, les quatre officines septémoises, la pharmacie des Vallons aux Caillols, la pharmacie Hac-Cheng à Notre-Dame- Limite, la pharmacie de la Gavotte-Peyret et la pharmacie du centre Brès et Carme, disposent désormais d’une borne de téléconsultation.
Comment ça marche ?
Par le biais d’une interface simple et ergonomique, dans un espace spécialement aménagé pour respecter la confidentialité et équipé de plusieurs appareils dont un tensiomètre, un stéthoscope ou encore un oxymètre, vous pouvez consulter un médecin formé à la téléconsultation. En plus, c’est sans rendez-vous et votre pharmacien peut au besoin vous accompagner.
Pour quels actes ?
Vous pouvez consulter en ligne pour des affections ne nécessitant pas d’examen clinique complet. C’est le cas par exemple pour une otite, une infection urinaire, une gastro-entérite… En somme, pour de la “bobologie”. Et même pour un renouvellement d’ordonnance.
Des bornes de téléconsultation dans les 4 pharmacies
10
NOUVEAU !11
P R É V E N T I O N
SUCCÈS pour le COLLOQUE
sur les violences intrafamiliales
Vendredi 24 novembre, veille de la Journée internationale pour
l’élimination de la violence à l’égard des femmes, se tenait pour la
première fois dans notre commune un colloque sur les violences
intrafamiliales, co-financé par la Caisse d’Allocations Familiales (CAF)
des Bouches-du-Rhône. Autour de la Conseillère municipale Sophia
Fellahi-Talbi, à l’origine de l’initiative, plusieurs mois auront été
nécessaires, en particulier pour les services du Centre Communal de
l’Action Sociale (CCAS) et de la Police municipale, pour mettre en place
un événement qui fut riche en échanges et en partage d’informations.
Sur la scène de l’Espace Louis Aragon, les interventions se sont succédé
toute la matinée, devant une assistance attentive composée en grande
majorité d’acteurs locaux œuvrant au quotidien à l’accompagnement
des victimes (voire des auteurs) de violences intrafamiliales. L’après-midi,
quant à lui, était consacré à deux ateliers, notamment avec une vingtaine
d’étudiants du Lycée Sainte-Élisabeth, âgés de 15-16 ans. Retour.
Avant le discours d’ouverture du Maire, rappelant en partie le
dynamisme et la pugnacité dont font preuve nombre d’associations en
la matière, une vidéo réalisée par l’Espace Jeunes municipal fut diffusée.
Aux images criantes de vérité mais jamais choquantes, en noir et blanc,
sont venus se superposer de courts textes prononcés par de jeunes
septémois. “Toute violence est inacceptable”, “stop !”, “tous mobilisés
contre les violences faites aux femmes”, “réagir peut tout changer” sont
plusieurs d’entre eux. Le tout sur un fonds musical de la chanson de
Camille Lelouche, “N’insiste pas”. Puis c’est Agnès Pasqualetto Amiel,
représentant la Présidente du Conseil départemental Martine Vassal, qui
a pris la parole en revenant sur les dernières statistiques qui sont pour le
moins alarmantes, sur les avancées et les dispositifs existants.
S’en est suivie une série d’interventions. Objectifs ? Informer et prodiguer
des conseils aux professionnels présents en matière d’accueil de la
victime, d’écoute, de compréhension, d’accompagnement, de suivi…
Aux dires de l’assistance, la qualité des propos tenus était au rendez-
vous. Ont été évoqués, entre autres choses, la nécessité de savoir
différencier un conflit de couple d’une violence conjugale. Toutes les
femmes victimes feraient cette confusion. Un indicateur qui ne trompe
pas : la peur. Ou encore ces pistes de travail visant à déconstruire les
stéréotypes pour déconstruire le sexisme, ou bien de reconsidérer les
expressions toutes faites comme “qui ne dit mot consent” ou “qui aime
bien châtie bien”.
Car non, la violence n’est pas un excès d’amour ! Et aussi les différentes
formes de violence qui peuvent exister : physiques, psychologiques,
sexuelles, verbales et économiques. Et puis bien-sûr le seul numéro
national à connaître : le 3919.
Après une pause méridienne bienvenue, deux ateliers ont rythmé la
deuxième partie de journée. Le premier, autour de la justice, de l’accès
aux droits et de la prévention des récidives, co-animé par les
représentants de l’association APERS, les travailleurs sociaux de la CAF
et de la Maison de la Solidarité Territoriale de Gardanne. Le second,
autour de la santé sexuelle avec Patricia Rossi, psychologue clinicienne-
psychanalyste et Joëlle Michelis, Conseillère conjugale et familiale. L’idée,
sensibiliser dès le plus jeune âge.
Après une restitution en commun, le mot de la fin est revenu à Sophia
Fellahi-Talbi, qui s’est dite enchantée du résultat. Fruit en particulier de
l’investissement de Lucie Balligand, agent du CCAS.
Récapitulatif des interventions :
■ Germaine Watine, co-fondatrice de l’anciennement nommée
SOS Femmes
■ Éric Florentino, représentant de l’association Solidarité Femmes 13
■Daniela Levy, conférencière-consultante et formatrice sur les questions
liées à l’égalité femmes-hommes et à la lutte contre les discrimination
■ Jean-Philippe Martin, coordinateur des pôles psycho-sociaux de la
DDSP 13
■ Isabelle Vialaneix, présidente de l’association PACTES et victimologue
■ Sylviane Andréani, responsable du pôle primo-accueil de l’APERS
NB : le temps de la rédaction de ce papier, une petite heure, ce sont vingt viols d’enfants et dix de femmes qui viennent d’avoir lieu en France. Respectivement, un viol toutes les trois minutes et un toutes les six minutes. C’est horrible. Mais c’est la réalité. Alors, un seul mot d’ordre : réagissons !12
V I E A S S O C I AT I V E
ENGAGEMENT ASSOCIATIF, ET VOUS ? Suite et fin...
LES PETITES MAINS
DE SEPTÈMES
ou la couture de 10 à 81 ans !
Un samedi sur deux, elles sont une trentaine à se rassembler au foyer Inès Ferrandi, du côté de Notre-Dame-Limite. Elles ? Oui, pour l’instant, il n’y a que la gent féminine qui manie avec dextérité ruban, mètre, patron, ciseau et autres outils de couture… Sans oublier l’indispensable machine à coudre, “chacune vient avec la sienne !” lance la Présidente Marie-Jeanne.
Durant quatre heures, dans une ambiance “bon enfant”, on rit, on s’entraide, on se prodigue des conseils et on s’exécute avec grand plaisir ! Et comme les projets ne manquent jamais, le rythme est tout de même soutenu. Chaque quinzaine, ce sont des sacs, des draps et quelques vêtements qui sont produits avec passion. “Tous les mois, nous soutenons aussi à notre manière l’association K au féminin, qui apporte confort et réconfort aux femmes en traitement d’un cancer, en leur offrant des pochettes sur mesure ou encore des bonnets” s’enthousiasme la Présidente.
Prochaines échéances ? Les marchés de Noël, notamment celui de Septèmes à l’occasion du Téléthon. Des événements qui permettent aux Petites mains de vendre à prix accessible une partie de leurs créations ; le produit de la vente étant systématiquement réinvesti dans l’achat de matériel et de tissu. Aux heures de couture viennent s’agrémenter des moments de convivialité, “dès qu’on le peut !” : des repas, des sorties… “On est vraiment une bonne équipe ! Et pourtant, il n’y a que des femmes…” en rigole et conclut une membre du bureau.
Clap de fin pour notre fil rouge concernant l’engagement associatif avec un zoom sur Les petites mains de Septèmes, le Cercle populaire, l’association septémoise pour la réduction des nuisances de l’autoroute et le comité septémois du Secours Populaire Français.
S’engager au sein des Petites mains de Septèmes, ça veut dire quoi ? Eh bien, pour le moment, inutile d’envisager de rejoindre les rangs de l’association. Les capacités d’accueil et la volonté de bien faire de Marie-Jeanne ne permettent pas la venue de nouveaux adhérents. Si vous êtes intéressé(e), tentez le coup ici ou là. Sait-on jamais.
LE CERCLE POPULAIRE
populaire ET... ouvert sur la ville !
+ d’infos : ■ cp13240@wanadoo.fr ■ 04 91 65 78 40
“Cela fait deux ans que Marc tente de me convaincre de prendre la suite. J’ai dit oui à une condition : qu’il reste parmi nous, notamment pour m’épauler !” introduit Dominique. C’est désormais chose faite. Objectif : continuer sur la lancée déjà initiée. Même si rien n’est jamais simple, il faut dire que les bases sont solides. Rappelez-vous !
Le Cercle populaire, c’est d’abord la création en 1999 du Festival des chorales. Un événement qui en est cette année à sa 22ème édition et qui a contribué à l’émergence de chorales locales. C’est aussi Les Septémois qui nous… enchantent ! Un spectacle qui donne la chance à de jeunes talents septémois - comme à des moins jeunes d’ailleurs - de s’exprimer sur une véritable scène et devant un public souvent nombreux. Qui plus est, dans les conditions du direct ! Tous les deux ans, c’est une aventure en elle-même pour le trio bénévole Céline, Audrey et Alain, que de mettre sur pieds une telle initiative. Les candidatures sont d’ores et déjà ouvertes pour l’opus 2025 ! Et puis, il y a Jazz sous les Oliviers. “Une rencontre annuelle pour laquelle un partenariat, en lien avec Jazz des Cinq continents, est à l’étude…” nous glisse Dominique.
Justement, le mode partenarial, c’est LA marque de fabrique du Cercle. Ici, avec le CCLA, là avec la MJC, là-bas avec l’EJmS, parfois avec la commune elle-même… Ce qui permet au Cercle de diversifier ses propositions, comme il y a peu en programmant des pièces de théâtre. “On a tout intérêt à fonctionner de cette manière !” lance la Présidente. Autre point sur lequel le bureau ne dérogera pas, c’est l’accessibilité des participations aux frais. Un prix d’entrée délibérément modéré pour permettre à toutes les familles septémoises d’avoir accès à la culture. Oui, dans Cercle populaire, il y a “populaire”.
S’engager au sein du Cercle populaire, ça veut dire quoi ? Comme dans d’autres associations, ça veut dire être disponible comme on le peut ! Autour de la quinzaine de membres du Conseil d’administration, des bénévoles, adhérents et sympathisants, il y a toujours à faire ! En plus, la convivialité est toujours de mise. Parole d’initié !
Créé en juin 1979 par une poignée de militants communistes, c’est au
sein de l’ancienne épicerie Jeannette, en centre-ville, que le Cercle
Populaire a élu domicile. Avec un peu - beaucoup - d’huile de coude, les
dirigeants de l’époque ne comptent pas leurs heures pour débuter les
aménagements qui s’étaleront durant des années. Quarante-trois ans
après la rédaction des statuts et la définition de son objet, les valeurs
véhiculées par l’association perdurent : fraternité, solidarité, humanité,
accès à la culture… Parmi les Présidents successifs : Roger Maria, Jean
“Jeannot” Salice et Marc Guillaud, ce dernier venant de passer la main
à… une présidente, en la personne de Dominique Jauffret-Rosenthal.
Sans doute vous souvenez-vous de cette association (qui n’en était pas
encore une…) qui, après le premier confinement lié à la pandémie de
Covid-19, s’était fortement mobilisée en fabriquant des masques en tissu
“maison” ? Une formidable aventure solidaire et fraternelle qui, dans
l’esprit de Marie-Jeanne, l’instigatrice, ne devait pas durer. C’était sans
compter sur le pouvoir de persuasion de quelques-unes des participantes
aux ateliers… Trois ans plus tard, Les petites mains de Septèmes s’activent
toujours autant !Lors de la dernière Assemble Générale, Colette Dion a été confortée à son
poste de responsable, “avec dans l’idée l’occasion de passer la main d’ici
une année, en sachant compter sur l’investissement sans faille de Martine
Guaiana et Myriam Garrassin !” tient à préciser Colette, dirigeante bénévole
depuis douze ans. Une session ordinaire au cours de laquelle un bureau élargi a également été élu. Objectif ? Que chaque bénévole du comité, une quarantaine actuellement, se voit attribuer une responsabilité, “il faut faire confiance !” dit-elle.
Les bénévoles, parlons-en ! Ils sont indispensables au bon fonctionnement d’une telle entité qui, en dehors d’une subvention municipale annuelle (à laquelle il faut rajouter une mise à disposition à titre gracieux des locaux aux Collines), ne jouit pas de recettes à la hauteur des enjeux. Parmi ces femmes et ces hommes, beaucoup de retraités mais aussi des jeunes. À Colette de rajouter : “nous ne pouvons qu’observer une évolution dans la manière de donner de son temps. Il y a quelques années, être bénévole était un engagement en soi. Dorénavant, chacun s’investit quand il le peut, une heure ici, une heure là… Alors il faut s’adapter”. Parce qu’il y a vraiment à faire !
L’accès aux vacances, aux droits, à la santé, à la culture, l’organisation des événements et des actions de solidarité, l’aide aux devoirs et, ce qui représente à présent la porte d’entrée au Secours Populaire (ce qui ne devait pas être le cas initialement…), la distribution alimentaire aux habitants de Septèmes en priorité. “En l’espace d’une dizaine d’années, nous sommes passés de 45 familles accueillies à 200 en 2023, ce qui représente environ 500 personnes…” se désole presque les dirigeantes. Alors à chaque jour d’ouverture du local, trois à quatre fois par semaine, il faut s’affairer pour trier, ranger, préparer puis distribuer les produits de base, offerts par des partenaires. Il faut aussi accueillir celles et ceux qui viennent pour des vêtements, de la vaisselle, des chaussures… Le tout, toujours contre une participation solidaire. Il n’y a aucune vente en tant que telle. Tout cela pour dire que le Secours Populaire a toujours besoin de bénévoles !
S’engager au sein du Secours Populaire, ça veut dire quoi ? Là aussi, c’est être disponible quand on le peut ! Et pas nécessairement durant les créneaux d’ouverture. Cela peut-être pour installer une salle pour un loto ou pour contribuer à l’organisation d’un vide-grenier… Il y a le choix !
13
ASSOCIATION SEPTÉMOISE
POUR LA RÉDUCTION DES
NUISANCES DE L’AUTOROUTE
un leitmotiv : protéger les gens !
+ d’infos : ■ www.chutt.org
D’abord, quelques précisions utiles quant à certains termes de la dénomination de l’association. POUR : pour ne pas être contre. RÉDUCTION : parce qu’il y aura toujours des nuisances qui, cependant, peuvent être réduites. NUISANCES : qui englobent les pollutions sonores, atmosphériques et visuelles, tout comme les embouteillages sur les axes principaux de la ville lorsque l’autoroute est saturée. Cela étant posé, quel peut-être le rayon d’action d’une telle association face aux multiples nuisances de cette A51, dont l’existence remonterait à il y a soixante-dix ans ? La réponse tient en quelques mots, et c’est le Président lui-même qui le clame : “certes, l’association est petite, mais elle est dynamique !”.
Forte d’une trentaine d’adhérents et d’une dizaine de sympathisants, le travail ne manque pas pour réduire les nuisances de l’autoroute, et notamment pour que le mur anti-bruit voit enfin le jour. “C’est pourtant un projet validé par les services de l’État en 2012 !” lance Pierre. Avant de rajouter “bien que ce soit de sa responsabilité, l’État ne la reconnait pas et se désengage. La commune et la Métropole devront participer au financement de l’ouvrage…”. Alors les membres de CHUTT font tout ce qui est en leur pouvoir pour “se battre pour Septèmes”. Ils participent à des réunions sur le sujet, travaillent à l’élaboration de solutions selon leurs propres domaines de compétences et font en sorte de tisser un réseau en allant chercher des forces vives, y compris au-delà de Septèmes. “D’où notre adhésion à France Nature Environnement. Ça nous ouvre des portes !”.
Mais le mur antibruit n’est pas une finalité. Pour l’association, d’autre systèmes permettraient aussi une réduction du bruit : l’instauration d’une diminution de la vitesse autorisée, l’installation d’une ombrière venant surplomber l’autoroute et étouffer le bruit… Et puis, comment faire pour que les usagers utilisent plus les transports en commun ? C’est en ce sens que CHUTT s’est fortement mobilisée, aux côtés d’AESE, d’Asso gare Mobilité et de la ville, lors de la concertation sur le nouveau réseau de bus.
S’engager au sein de CHUTT, ça veut dire quoi ? Ça veut dire s’investir comme on le peut, en particulier en participant à des moments d’échanges institutionnels, à des réunions de bureau, à s’approprier sa mission selon son centre d’intérêt. Le mot de la fin : “il nous manque des bras !”.
SECOURS POPULAIRE
tout ce qui est humain est notre !
C’est en 1987 que le comité septémois du Secours Populaire Français (SPF)
est créé, une association loi 1901 dépendant directement de la Fédération
des Bouches-du-Rhône du SPF. Un mouvement populaire, d’aide
humanitaire, fort de ses trois piliers : l’accueil inconditionnel,
la participation des familles accueillies à la solidarité générale et la mise
en mouvement. En d’autres mots, faire en sorte que les personnes qui
bénéficient du soutien du comité deviennent à leur tour bénévoles au sein
de la structure. Un cercle vertueux pour que jamais ne cesse l’entraide.
+ d’infos : ■ spf-septemes@bbox.fr ■ 09 87 34 79 79
La création en 2019 de l’association (du nom de CHUTT pour les initiés…) résulte
de la vie de quartier. L’un de ceux qui sur notre commune jouxte l’autoroute, avec
son lot de nuisances. C’est ce que nous relate son Président Pierre Gallouin. “De
jeunes acquéreurs sont venus nous voir, les anciens, pour discuter et faire
connaissance entre voisins… Jusqu’à en venir à un sujet qui me tient à cœur : qu’en
est-il d’un mur anti-bruit ? D’autant plus qu’on leur aurait fait miroiter, avant leur
achat, sa construction prochaine, voire immédiate !”. C’est le point de départ d’une
mobilisation qui aujourd’hui encore, perdure.M O B I L I T É S
14
RÉSEAU DE BUS,
LE BILAN DE LA CONCERTATION
Ça y est. Le bilan de la concertation de la Métropole Aix-Marseille
Provence relative à la refonte du réseau de transports en commun est
connu et a été adopté en séance ordinaire lors du conseil métropolitain
du 12 octobre dernier. Quelles en sont les conclusions à l’issue d’une
large mobilisation citoyenne ? Quels scénarii sont envisagés ? Y a-t-il des
marges de manœuvre ? On vous dit tout ce que l’on sait à ce jour, car le
travail de co-construction entre les services de la ville et l’institution
métropolitaine est toujours en cours. Preuve en est, une dernière réunion
en date du 8 novembre, au cours de laquelle le Maire, la Première
adjointe et Émilien Goguel-Mazet, Adjoint délégué à la mobilité,
recevaient le Directeur Général des Services de la Métropole, Domnin
Rauscher, entouré de son équipe, pour la présentation d’une mise à jour
du projet. Point d’étape… Calendrier de mise en place : mi-2026 !
Une concertation qui a porté ses fruits !
Commençons par une cartographie représentant la synthèse des
principaux résultats, issue du Tome 1 du bilan de la concertation. Notre
Commune (en rouge) a pleinement participé.
Résultat ? Sans équivoque !
Au regard du poids démographique, autrement dit le rapport de l’effectif
d’une population à la superficie du territoire sur lequel elle habite,
les Septémoises et les Septémois se sont mobilisés.es à la hauteur des
enjeux en matière de mobilité. Ils et elles ont pris conscience de
l’importance d’aller vers une organisation optimale des transports en
commun, en particulier en demandant de maintenir l’actuelle ligne Car
Treize 51, reliant la gare Saint-Charles au centre-ville d’Aix-en-Provence.
Quelques chiffres…
■ 1500 signataires de la pétition à l’initiative d’Asso Gare Mobilité,
■ 185 répondants au questionnaire,
■ 100 personnes rencontrées sur le stand lors du marché,
■ 60 personnes réunies lors du Forum Nord,
■ 1 débat public ayant réuni 150 personnes,
■ 8 cahiers d’acteurs déposés, parmi lesquels ceux de la commune,
d’Asso gare mobilité Septèmes via Noster PACA, de AESE via FNE 13,
de la CCI Aix-Marseille Provence, du Camping La Verdière et même
de l’AP-HM.
Les usagers septémois conservent donc leurs
deux destinations directes sur l’avenue du 8 mai 1945,
vers Aix-en-Provence depuis l’Hôpital Nord et vers la gare
Saint-Charles. Dans la traversée de Septèmes, nous disposerons
donc de 120 bus / jour (50 + 70), entre Notre-Dame-Limite
et Les Peyrets. C’est une proposition acceptable.
Nouvelle
ligne 51
Ce qui est proposé et
a été ajusté en
priorité par la
Métropole, suite à la
mobilisation, répond
pour l’essentiel à
notre demande.
La ligne 51 est
remplacée par 2 lignes :
■ l’une Hôpital Nord
Aix-Krypton (ligne 928)
qui à terme, sera en
connexion avec le BHNS
Aixpress,
■ l’autre Marseille
Saint-Charles - Trets
(ligne 929) sur un trajet
traversant Septèmes de
part en part, puis
Gardanne.
Est encore en discussion :
■ le Transport À la Demande (TAD) qui reste à l’étude sur l’ensemble
des arrêts de la commune. Il nous est proposé deux véhicules en service
et un nombre de kilomètres parcourus dans Septèmes identiques à celui
des lignes actuelles 121 et 122. Nous avons demandé une étude com-
plémentaire, notament pour les deux quartiers utilisant le plus ces lignes.
Points de vigilance d’ores et déjà identifiés :
■ le TAD, pour la desserte des Peyrards, de la Rougière, des Hauts-de-
Septèmes... en première analyse il ne semble pas adapté pour les
Castors-Isabella, la zone d’activités et la Gavotte-Peyret.
> De toute façon, en accord avec la Métropole, le dispositif ferait l’objet
d’une clause de revoyure à un an.
■ la nouvelle ligne proposée partant du métro Gèze, passant par le
chemin de la Bédoule dont la Gavotte-Peyret, allant à Plan-de-
Campagne est intéressante, mais doit faire aussi l’objet d’une étude
complémentaire.
> Pour assurer aux résidents de la Basse et de la Haute-Bédoule un
accès fréquent et régulier aux services publics (principalement en
centre-ville) et aux offres de soins, la municipalité a demandé à la
Métropole de maintenir une ligne régulière. Le DGS de la Métropole
a demandé à ses services de “revoir la copie”.
■ Les circuits scolaires et leurs fréquences restent inchangés.HABIT A T - L O GEMENT
15
L’été dernier, le Maire et la Première adjointe Sophie Celton rencontraient la Conseillère départementale Nora Preziosi, Présidente du Conseil d’administration de 13 Habitat, entourée de Jean-Louis Ervoes, Directeur général de la structure. L’occasion, au cours d’une visite de terrain au sein des deux résidences gérées par le bailleur social, à La Couren et à La Rougière, de rencontrer les habitants et de discuter avec eux des problématiques du quotidien. Les échanges étaient fructueux et ont fait émerger des doléances qui ont immédiatement été prises en compte par Nora Preziosi et ses collaborateurs.
À relever, c’était la première fois qu’un Président d’office HLM se déplaçait sur notre commune. Bien plus qu’une satisfaction pour l’équipe municipale, c’est le signe que les efforts paient et que le travail déjà engagé pour améliorer le cadre de vie des résidents septémois se poursuit.
Quelques mois plus tard, c’est officiel, le Conseil d’administration de 13 Habitat vient de voter en faveur de la réhabilitation complète des 40 logements de La Couren dès 2025.
Près de soixante ans après sa construction, c’est un investissement conséquent de 2,3 millions d’euros qui est engagé par 13 Habitat et le Conseil départemental des Bouches- du-Rhône, collectivité de rattachement, pour rénover totalement les appartements, notamment sur le plan énergétique.
RÉSIDENCE LA COUREN
une seconde jeunesse dès 2025 !
JOURNÉE DU RÉEMPLOI, retour...
Vendredi 13 octobre, à l’ancienne cave coopérative Gazel, se tenait un
événement pour le moins original, puisqu’il s’agissait de dédier toute
une journée à la thématique du réemploi. Son nom ? La journée du
réemploi. Une initiative qui s’inscrit dans le cadre de l’opération de
réhabilitation exemplaire de logements communaux. Un chantier en
cours pour lequel la ville a émis le souhait de développer une forte action
de réemploi des matériaux. Une démarche volontariste qui répond à la
fois à un enjeu d’économie circulaire mais aussi de structuration des
filières professionnelles du bâtiment. Retour.
Le matin, c’est une cinquantaine de participants qui a voulu en savoir
plus sur cette action unanimement saluée comme innovante.
Dans l’assistance, de nombreux architectes, divers services du Conseil
départemental et de la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur,
le Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement (CAUE) et
des associations dont Envirobat BDM, qui labellise les projets ou
Raedivivia, qui promeut et soutient le développement du réemploi.
Le tout, en présence de la Conseillère régionale Patricia Colin.
Après une présentation des orientations générales par la Première
adjointe Sophie Celton, c’est l’Assistant à Maîtrise d'Ouvrage (AMO)
DOMENE Scop, qui a évoqué le pratique du réemploi dès la phase de
pré-programme, avant de laisser la parole à l’Atelier Aïno, la Maîtrise
d’œuvre, qui a lui passé en revue le réemploi des matériaux en phase
opérationnelle.
À l’issue, des échanges intéressants ont eu lieu, en particulier sur les freins
et les facteurs de réussite d’un tel projet. Parmi les contraintes, il y a par
exemple les habitudes de travail des artisans, à l’opposé de la présente
démarche et la nécessite de disposer d’une plateforme de stockage.
Quant aux facteurs clés, il en résulte que la volonté politique du maître
d’ouvrage est primordiale.
De l’avis général, le réemploi permet tout à la fois de limiter les déchets
de chantier, d’éviter de produire de nouveaux matériaux faisant appel à
des énergies fossiles, de réduire les coûts de construction et de
conserver les éléments patrimoniaux, en l’occurrence d’immeubles
datant du 19ème siècle. En cela, c’est presque une philosophie qui
contribue directement à l’attractivité de l’habitat ancien.
L’après-midi, c’est une dizaine de Septémois, préalablement inscrits au
terme d’une campagne d’information par le biais des supports de
communication de la ville, qui ont pu récupérer gratuitement portes,
fenêtres et éléments sanitaires non destinés à être réemployés dans les
logements communaux en réhabilitation. Une première dans ce genre.DÉVELOPPEMENT ÉC O NOMIQUE
En cette matinée du 6 octobre, comme pour célébrer les cinq ans de la
signature de la convention partenariale qui lie la ville à la CCI, un point
d’étape était organisé autour du Maire, de la Première adjointe Sophie
Celton, des élus délégués Carole Halgand et Denis Cani, en présence
du Président de la chambre consulaire Jean-Luc Chauvin et de son
équipe.
L’occasion aussi, et surtout, d’aller à la rencontre de nos commerçants,
au sein des trois polarités commerciales : le centre-ville, les Caillols et
Notre-Dame-Limite.
Les échanges furent nombreux et constructifs. Notamment avec Roland
Burel, le Président de l’association de la Zone d’activités de la Haute-
Bédoule et avec les dirigeantes du nouveau bureau de l’association des
commerçants et artisans de Septèmes-les-Vallons : Youstina Iskandar,
Sabrina Antetomaso et Jennifer Custode. De quoi poursuivre
sereinement et efficacement le programme d’actions s’agissant du
développement économique.
Prochain projet : l’édition d’un “guide des bons plans” à destination des
salariés des Zones d’activités…
LA CCI EN VISITE DE TERRAIN...
Maintenir et renforcer l’activité commerciale et artisanale sur notre
commune, encourager à la reprise d’entreprise, contribuer à
l’accompagnement et au suivi des porteurs de projets, participer à la
montée en compétences des acteurs économiques en les formant à des
thématiques d’actualité parfois complexes… Ce sont autant d’actions
engagées par la municipalité, en lien étroit avec nos partenaires, à
l’image de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat (CMAR) ou de la
Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) métropolitaine Aix-Marseille
Provence. Un objectif : celui d’être au service des commerces et
entreprises implantés à Septèmes-les-Vallons, le tout en faveur de la
dynamisation de notre territoire.
Jean-Luc CHAUVIN
Président de la CCI métropolitaine Aix-Marseille Provence
Il y a une vraie volonté de la ville ! Ça part de là… Bien souvent, Septèmes est
précurseur en matière de développement économique !
” “
1617
V A C A N C E S D ’A U T O M N E
■ Pour l’Association de Loisirs Éducatifs de l’Enfance
Septémoise (ALEES), du côté des plus grands, les 6-14
ans, les vacances étaient axées sur la thématique de la
Convention des Droits de l’Enfant. Chaque matin, un
groupe participait à un atelier dédié, en partenariat avec
le Centre social et le Service municipal de l’Enfance.
Les enfants ont eu la possibilité de s’exprimer et
d’échanger sur leurs droits, et ainsi de développer leur
réflexion sur un sujet qui les concerne fortement.
Il y eut aussi une rencontre qui tend à devenir habituelle,
et tant mieux, celle avec les résidents de la maison de
retraite du Chêne Vert. Un instant appréciée de toute
part où l’intergénérationnel prend tout son sens !
Chez les plus petits, les 3-5 ans, en dehors de la sortie à
la journée à Kids Park, Halloween était au centre du
programme d’activités. Les petites mains de 35 enfants
accueillis ont confectionné de multiples décorations,
toutes disposées dans leur salle. Point d’orgue :
la grande boum ! Musique, déguisements et bonbons
à gogo (avec “parsy“monie tout de même) !
■ Du côté de l’Espace Jeunes municipal, c’était carton
plein avec un “excellent” groupe de 42 jeunes.
Au programme de cette semaine, des “classiques” et
une nouveauté.
Parmi les sorties qui rencontrent toujours autant de
succès, il y a celle au parc d’attractions OK Corral :
sensations fortes garanties ! Et qui plus est, malgré un
temps maussade, la troupe est passée entre les gouttes.
Ce ne fut pas le cas le lendemain au Parc Spirou...
Qu’importe, les jeunes en ont profité un “max” !
Il y eut aussi des parties endiablées de laser game et de
bowling, une séance ciné, une matinée accrobranche
ainsi que des sessions de jeux de société, avant et après
chaque activité. C’est tellement mieux que le
smartphone ! Quant à la nouveauté, il s’agissait d’une
journée dédiée à un parcours d’orientation dans le
massif de l’Étoile sur le domaine départemental de
La Nègre. Idéal pour marcher et débusquer les
quelques 80 balises du parcours, avec un thermomètre
qui a avoisiné les 26 degrés ! Le groupe, encadré par
Pauline, Ban, Alexia, Zine-Eddine et Thomas, était ravi.
■ Quant au Centre social de la Gavotte-Peyret, ce sont
cinquante-et-un enfants, âgés de 5 à 11 ans, qui ont
participé aux diverses activités culturelles, sportives et
manuelles proposées par l’équipe encadrante
composée de huit animateurs.
Durant ces vacances, main dans la main avec leurs
copains de l’ALEES, le groupe s’est attelé à préparer une
exposition en lien avec la Convention des Droits de
l’Enfant. Sans oublier la tenue d’ateliers autour de jeux
et d’expression graphique. Et enfin l’organisation d’une
conférence sur le sujet suivie d’un débat au terme
duquel les échanges furent nombreux.
Pour clore cette session, direction Peypin pour le monde
merveilleux du “Bois des Lutins”. Un parc d’attractions
dans lequel les participants évoluent de cabane en
cabane, au travers d’un spectaculaire parcours de filets
surplombant une multitude de jeux. Un univers où vivent
lutins, fées et gnomes, qui a enchanté les plus petits
comme les plus grands.
VACANCES
AUTOMNALES
tour d’horizon...
ALEES
EJmS
Centre social18
J E U N E S S E
Point d’orgue de cette belle aventure citoyenne, qui offre à la fois une
expérience ludique et éducative riche à nos jeunes septémois, la visite
du cœur de la démocratie dans l’Union Européenne (UE) : le Parlement
européen. Avec, en guise de conférencier (excusez du peu) le Député
européen honoraire Francis Wurtz qui, avant de siéger de 1979 à 2009,
fut trois années durant collaborateur politique de Georges Marchais.
À l’issue, nos jeunes ont pu échanger avec l’eurodéputé dans une salle
à part. Fonctionnement de l’institution, principaux défis de l’UE,
dénominations différentes des partis politiques…
De son aveu, les questions posées furent “assez pointues”, signe évident
d’un travail au préalable. Fierté commune dans les rangs !
En explorant les institutions européennes, en se confrontant aux
évènements qui ont marqué notre histoire, en s’investissant au sein de
leur commune, nos jeunes ont eu cette chance de développer leur
compréhension de la citoyenneté européenne tout en consolidant leur
engagement citoyen. Sans compter les valeurs de partage, inhérentes à
ce type d’initiative. Inhérentes mais ô combien essentielles de nos jours…
SÉJOUR CITOYEN DE L’EJ M S,
entre mémoire, institutions et citoyenneté...
Du 30 octobre au 4 novembre, pour clore de la plus belle des façons les dernières vacances d’automne, sept adolescents septémois âgés de 15 à 17 ans ont eu l’opportunité de participer au traditionnel “Séjour citoyen” proposé par l’Espace jeunes municipal (EJmS). Après Paris les éditions précédentes, direction le siège du Parlement européen : Strasbourg. Au programme, de multiples visites sur le thème “Institutions et mémoire – éducation à la citoyenneté”. Entrecoupées, cohésion du groupe oblige, par des moments de convivialité. L’ensemble, encadré par Alexia Lasser et Étienne Fournier. Retour.
Bien-sûr, il y eut plusieurs journées dédiées à la découverte de l’euro-
capitale : ses quartiers, son centre ancien, ses canaux, sa majestueuse
cathédrale, avec en prime les explications d’une guide de l’Office de
tourisme.
“Des propos essentiellement axés sur l’histoire de la ville, du Moyen Âge
à nos jours, une cité tiraillée entre la France et l’Allemagne” nous dit
Étienne. Avant de rajouter : “nous veillons autant que possible à ce que
nos visites soient commentées, cela éveille forcément l’esprit des jeunes !”.
Et puis, impossible de parler de la capitale alsacienne sans évoquer sa
gastronomie. Les énormes bretzels bien entendu (un peu trop salés pour
certains, mais pas pour Étienne !), sans oublier le chocolat ! La visite du
musée qui lui est dédié a fait l’unanimité, tout comme l’atelier pratique
qui a suivi.
Il y eut aussi - et surtout - des instants beaucoup plus graves et solennels.
Des instants qui ont fait (re)plonger Lisa, Amanda, Anita, Aïnès, Noa,
Kevin et Edgard dans les heures les plus sombres de la Seconde Guerre
mondiale. La visite, là aussi commentée, du camp de concentration de
Natzweiler-Struthof, implanté en 1941 sur le territoire de l’Alsace et
annexé par l’Allemagne nazie, fut l’un de ceux-là. Parfois, dit-on, les
images valent mieux que les mots… Ce fut le cas.19
J E U N E S S E - E N F A N C E
De l’aveu des participants, la visite ne peut pas vous laisser
“de marbre”. Tant les fantômes du passé semblent encore roder dans
les parages, tant le souvenir des souffrances subies par une certaine
catégorie de la population ne paraît pas si lointain. Les contenus et
illustrations des expositions permanentes sont sans équivoque.
L’Histoire parle d’elle-même…
Les jeunes se sont montrés extrêmement intéressés et ont largement
adhéré à l’atelier proposé par l’équipe pédagogique du lieu.
Celui-ci était mené en utilisant des extraits du film “La vague”,
où un professeur de lycée propose à ses élèves une expérience visant
à leur expliquer le fonctionnement d'un régime totalitaire. Commence
alors un jeu de rôle grandeur nature, dont les conséquences vont
s'avérer tragiques.
Et s’il n’y avait qu’une phrase à retenir, ce serait celle de Georges
Wojakowski, témoin de l’internement au Camp des Milles : “il faut non
seulement ne pas oublier, il faut aussi être prêt à réagir au cas où
quelque chose se reproduirait, n'importe où que ce soit d'ailleurs”.
CAMP DES MILLES,
une visite emplie d’émotions…
Samedi 18 novembre, c’est en présence de la Première adjointe
Sophie Celton et de l’Adjointe déléguée à la vie locale Christine
Arnaudo que six adolescents membres de l’Espace Jeunes
municipal se sont rendus sur le Site-Mémorial du Camp des Milles,
un camp d’internement et de déportation français, ouvert en
septembre 1939 dans une usine de tuilerie désaffectée. L’occasion
pour le groupe, accompagné de Raymond Navarro au titre de son
militantisme en faveur du devoir de mémoire et de la transmission
intergénérationnelle, de continuer à exercer leur citoyenneté d’une
manière active.
Mercredi 22 novembre, à l’occasion de la Journée internationale des
droits de l’enfant, le Service municipal de l’Enfance a invité les petits
septémois fréquentant les centres de loisirs, l’ALEES comme le Centre
social, à participer à un moment festif. Un après-midi récréatif qui fait
suite aux ateliers initiés lors des dernières vacances scolaires, au cours
desquels 24 enfants ont confectionné une exposition sur la thématique
des droits de l’enfant.
Pour l’occasion, un spectacle s’est tenu à la vielle église, “M. Trombone
au pays des sons”. Une fable musicale qui aborde les questions de
tolérance, de vivre ensemble et d’intégration avec pour univers
métaphorique les familles d'instruments et le monde sonore.
Une façon un tant soit peu détournée pour évoquer, dès le plus jeune
âge, des notions essentielles telles que le respect, la Paix, l’acception de
soi et des autres. Plus que des notions d’ailleurs, des valeurs qui, une fois
inculquées et assimilées, peuvent faire de ces futurs citoyens les acteurs
d’un monde meilleur.
DROITS DE L’ENFANT
une fable musicale pour se questionner...20
CONSEIL MUNICIPAL DES ENFANTS,
il n’y a pas d’âge pour s’engager !
Depuis le 25 novembre, c’est officiel, notre ville sait pouvoir compter sur son tout nouveau Conseil municipal des enfants. Un projet qui fait pleinement partie du programme 2020-2026 sur la base duquel la majorité a été élue et qui aboutit avec un peu de retard, la pandémie n’ayant pas facilité les choses. Autour de la Conseillère municipale déléguée (adulte !) Virginie Autié, avec l’appui d’Alexia Lasser, Stéphanie Mebs et Sophie Brignol, agents du Service Enfance, l’objectif est de faire vivre encore plus la citoyenneté et la démocratie locale en créant des synergies entre toutes les composantes de la vie communale.
Candidatures, campagne électorale, scrutin, résultats, installation, projets…
Votre SeptéMois vous dit tout.
De l’étude…
Au préalable, Virginie Autié a procédé à une étude auprès de toutes les communes des Bouches-du-Rhône. Le but ayant été de récolter un maximum d’éléments sur le sujet (l’âge idéal, le nombre, le fonctionnement…) pour ensuite les adapter et les appliquer à notre territoire, au regard de ses propres spécificités.
Ce sera donc un Conseil municipal des enfants élu pour deux ans, comprenant vingt enfants issus de l’ensemble de nos groupes scolaires et plus particulièrement des classes de CM1.
“Entre 9 et 10 ans, c’est le bon âge !” nous dit Virginie. “Cela permet de mener des initiatives sur deux années, avant leur entrée au collège” complète-t-elle.
…à la mise en œuvre.
Une fois toutes les cartes en mains, place à la mise en œuvre ! Le projet a été présenté aux professeurs de CM1 de toutes les écoles. L’adhésion fut unanime. D’autant plus qu’il s’agit d’un thème bien d’actualité, qui colle parfaitement au programme scolaire, celui de l’éducation à la citoyenneté et de l’ouverture au Monde.
Après les enseignants, en septembre dernier, c’était au tour des enfants de CM1 d’être approchés pour se voir expliquer cette belle idée. Des fiches de candidature ont in fine été distribuées, “à remplir avec les parents ! ” précise Virginie, “c’est plus qu’un investissement, c’est un engagement familial !”. Au total, ce sont 41 petits septémois qui se sont portés candidats : 25 filles et 16 garçons.
Place à la campagne électorale…
Après s’être porté candidat, il faut se mettre au travail ! C’est précisément ce que chacune et chacun fit, en construisant son propre programme. Alors sûrement, il y eut des interactions avec la famille, les copines et les copains (et tant mieux, deux idées valent mieux qu’une !), mais la majorité des propositions POUR Septèmes sont le fruit de la réflexion, du ressenti et du vécu (oui, déjà !) des candidats.
Parmi les thèmes qui reviennent souvent : l’environnement, la protection de la nature, le ramassage des ordures ménagères, le tri sélectif, la propreté en ville, la mobilité, le harcèlement scolaire, l’intergénérationnel…
Après une semaine de campagne, qui a pris une forme différente selon les écoles, c’est déjà l’heure des élections. Un peu d’appréhension pour celles et ceux qui sont en lice ; un peu d’excitation pour celles et ceux, du CP au CM2, qui s’apprêtent à voter à l’urne pour la première fois, après passage obligatoire par l’isoloir.
… puis au dépouillement.
Nous sommes le vendredi 20 octobre, c’est le grand jour ! D’abord, ce sont presque les vacances d’automne, mais c’est surtout l’heure de vérité : le dépouillement. On compte, on comptabilise, on vérifie et… ça y est ! Le verdict tombe : 11 filles et 9 garçons viennent d’être élus.es au Conseil municipal des enfants. La parité était souhaitée mais la réalité en a voulu autrement. Qu’importe !
Début novembre, direction la Mairie pour un premier moment d’échanges. On fait connaissance, on passe en revue les propositions, on pose des questions, on se projette sur ce que seront ces deux années de mandat, en ayant bien en tête le contexte budgétaire actuel.
Et puis, on rencontre Monsieur le Maire. Le vrai ! Certains sont visiblement impressionnés. D’autres ne se démontent pas et clament fièrement : “je serai le prochain Maire !” ou encore, plus consensuel : “on est tous des mini-maires !”. La motivation est bien présente, il y a du sérieux, des idées, un cadre rassurant… Que le travail commence ! Mais avant, c’est la traditionnelle remise des écharpes. Bravo les jeunes !
Je suis émue d’avoir porté ce projet, que m’a
confié l’équipe municipale. C’est beau de voir des
enfants avoir autant d’idées, sur des sujets
qui en plus les touchent. Je me dis que l’on crée
peut-être des vocations pour l’avenir. Quoiqu’il en
soit, l’on crée des citoyens avertis !
Virginie AUTIÉ
Conseillère
municipale
déléguée
”
“
E N F A N C E21
LES ÉLUS.ES DU CONSEIL MUNICIPAL DES ENFANTS
Mélia AGUENI Axel LECOANET Livia XAXA Djélys TOUHAMI Chloé RAYMOND
Ayoub LARBI Émy RIVIÈRE Yousri DELHOMME Cataleya VIOLA Tom AUGERAUD
Yasmina ALKABIR Baptiste DI MEO LoujeynNAGMOUCHI Lucas ALBORÉO Aliah DJAAFRI
Kenzo BERNARD Éma GOMIS Paolo GUILLARD Charline TORTEL Mila O’SULLIVAN
Un peu avant leur investiture, votre SeptéMois a fait plus ample connaissance avec les élus.es du Conseil municipal des enfants et a profité de l’occasion pour leur poser, à chacune et chacun, deux questions : pourquoi t’es tu porté.e candidat.e ? Qu’as tu ressenti quand tu as su que tu avais remporté les élections dans ton école ?
Difficile de détailler ici chacune des réponses. Ce qui est certain, c’est qu’après avoir été pour beaucoup un peu stressés, pour d’autres plus confiants, ils sont toutes et tous fiers et heureux de porter haut et fort la voix de leurs camarades pour que vive leur commune, pour que vive Septèmes !
Portraits des jeunes élus : Étienne FournierE N V I R O N N E M E N T - D É V E L O P P E M E N T D U R A B L E
22
DEUX DISTINCTIONS pour récompenser notre territoire durable !
L’idée vous intéresse ?
La vente de bois de pins, coupés à un mètre, aura lieu le vendredi 5 avril 2024, à la Déchèterie Val Sud Véolia, chemin du Vallon d’Ol,
au prix de 20€ le stère (3 stères au maximum). L’enlèvement est à votre charge.
Uniquement sur inscription :
■ 04 91 96 31 70 ■ developpementdurable@ville-septemes.fr : en indiquant votre nom, prénom, adresse, numéro de téléphone et courriel.
Un titre de recette sera émis par la ville. La somme sera à payer au Trésor Public selon les modalités communiquée sur l’avis des sommes délivré.
VENTE DE BOIS DE PIN
issus des coupes communales
Dans le cadre de sa gestion durable des massifs forestiers et de la lutte contre l’incendie, en partenariat avec l’Office Nationale des Forêts (ONF), la commune réalise un nouvel affouage, en réservant une partie des bois coupés de la forêt en priorité pour l’usage domestique des Septémois.es, et à un coût avantageux.
Le 13 novembre dernier, c’est à l’occasion de la cinquième convention
régionale des maires que notre commune s’est vu remettre deux
distinctions par Anne Claudius-Petit, Conseillère régionale. La
première concerne le dispositif national “Territoire Engagé pour la
Nature” (TEN), décliné en Région SUD Provence-Alpes-Côte d’Azur
depuis 2019, qui a pour objectif d’accompagner et de valoriser les
collectivités qui se mobilisent en faveur de la biodiversité. La
deuxième concerne “Territoire durable, une Cop d’avance”, piloté par
la Région et l’État, animé par l’Agence Régionale de la Biodiversité et
de l’Environnement (ARBE). C’est un label qui lui aussi a pour but
d’accompagner et de valoriser les collectivités qui s’engagent, mais
cette fois-ci, dans la transition écologique. Le tout à travers une
démarche locale et globale de développement durable.
Explications…
> Le label TEN 2023-2026, une reconnaissance renouvelée
Cette année, en région, 26 collectivités ont été récompensées :
9 nouveaux lauréats et 17 renouvellements de reconnaissance, parmi
lesquels celui de Septèmes-les-Vallons.
Il faut savoir qu’en 2019, nous avions déjà été labellisés “TEN” et qu’au
terme du programme municipal réalisé en matière de protection de la
nature, d’amélioration de notre cadre de vie, de transition écologique,
ET du bilan des actions entreprises parmi lesquelles l’Atlas de
Biodiversité Communale (ABC) comme la définition de notre trame
turquoise, le jury a décidé de nous renouveler sa confiance.
En cela, c’est une reconnaissance du travail accompli par les élus
délégués, en particulier par la Conseillère municipale Audrey
Cermolacce, et les services communaux, aux premiers rangs desquels
le Service développement durable. C’est aussi le signe que la protection
de notre biodiversité est un axe fort de notre politique publique, qui
participe directement à la déclinaison opérationnelle de la Stratégie
Régionale pour la Biodiversité (SRB).
Dans les trois ans à venir, nous allons donc axer nos efforts selon cinq
actions thématiques :
■ la gestion différenciée
En complément de notre politique “0 phyto”, c’est une réflexion globale
qui va s’engager pour parvenir à mettre en œuvre un plan visant à
entretenir les espaces en fonction de leur usage et de leur espace,
notamment au regard des enjeux de biodiversité. Par exemple, il pourrait
s’agir de fauches tardives ici et là, ou encore d’éco-pâturage itinérant,
principalement aux abords de nos collines.
■ la nature et les pollinisateurs en ville
Parmi les actions envisagées, il y a notamment la création d’un sentier à
papillons à la Médiathèque, le remplacement des arbres morts par des
espèces mellifères de types amandiers ou tilleuls, ou encore la plantation
d’immortelles sur la parcelle de la décharge récemment récupérée par
la ville, en vue de la reconversion progressive du site. La valorisation de
“délaissés” SNCF rentre également dans ce cadre.
■ le projet d’aménagement et de valorisation de l’entrée du massif de
l’Étoile, au Vallon d’Ol, qui fait l’objet d’une Orientation d’Aménagement
et de Programmation (OAP)
En priorité, il s’agit de recréer une entrée piétonne en direction du massif
avec des départs de sentiers de randonnée et des possibilités de
stationnement. Comment ? Notamment en démolissant les “maisons
cassées”. Mais avant cela, il est primordial de maintenir la population de
chauves-souris, espèce protégée, présente de manière éparse. Un “gîte”
sera conservé et sera dédié à l’accueil des chiroptères.
■ le respect de la végétalisation en ville et la désimperméabilisation
d’une cour d’école
C’est ici un véritable travail sur le cycle de l’eau, au-delà de tout ce qui se
fait sur le ruisseau Caravelle avec l’établissement public HuCcA.
Comment faire en sorte que nos cours d’écoles deviennent
progressivement des zones refuges de la biodiversité ? Pour le moment,
ce sont les pourtours de certains arbres en ville qui commencent à être
désimperméabilisés.
■ l’élaboration d’un plan biodiversité
Après un travail sur l’amélioration de notre connaissance au travers l’ABC,
c’est en quelque sorte la suite logique… Toute la commune est concernée.
> Le label “Territoire durable, une Cop d’avance”, une progression au niveau 3 sur 4 !
Cette année, la commune augmente d’un niveau et obtient le niveau 3 du label. Parmi les actions qui ont retenu l’attention du jury, nous pouvons citer la cuisine centrale labelisée Bâtiment Durable Méditerranéen “Argent” ou encore l’extension de la chèvrerie communale en pin d’Alep, dans un objectif de soutien à la structuration d’une filière bois.
Quant aux projets à venir, trois ont été retenus par le comité de sélection :
■ le projet d’aménagement et de valorisation de l’entrée du massif de l’Étoile (les “maisons cassées”) ■ le respect de la végétalisation en ville et la désimperméabilisation d’une cour d’école, ■ la réhabilitation exemplaire de logements communaux, sujet évoqué à plusieurs reprises dans de précédents numéros.Samedi 30 septembre, c’est dans le cadre de la troisième
édition de la Fête du ruisseau qu’une nouvelle opération de
nettoyage citoyen de la Caravelle avait lieu. Dès 9h30, c’est
équipés de bottes (pour les plus prévoyants !), de gants, de
sacs poubelle et de pinces appropriées que des Septémois.es de tous âges s’étaient donné rendez-vous. Soit au Vallon du Maire avec la participation du Centre social, soit à Notre-Dame-Limite, avec la contribution de l’AESE et du Comité d’Intérêt de Quartier. Objectif ? Toujours identique : celui de ramasser les déchets que d’autres jettent en toute conscience dans ce qui est notre bien commun, notre ruisseau Caravelle- Aygalades. Vous savez, ce fleuve côtier qui traverse notre commune de part en part sur près de 4 kms et qui se jette dans la mer Méditerranée ?
23 23
Résultat des courses ? Sans trop de surprise…
Jugez-en par vous-même en prenant connaissance de la liste des déchets amassés seulement du côté de Notre-Dame-Limite, alors qu’un précédent ramassage s’était tenu trois mois auparavant… C’est tout de même consternant ! Mais on ne baisse pas les bras. Jamais. On se retrousse les manches et on continue. D’abord de sensibiliser. Puis d’agir en fonction… C’est notamment pour rendre plus difficile le jet de détritus dans la Caravelle depuis le parking Piacenza que ce dernier a fait l’objet d’un réaménagement par les services de la Métropole. On verra…
Du côté du Vallon du Maire, constat similaire. Avec là-bas, une quantité déroutante de mégots de cigarette. Ludovic Di Meo, Conseiller municipal et éco-citoyen du jour parmi d’autres, ne peut qu’en témoigner…
Une action de nettoyage qui s’est déroulée dans la bonne humeur, avec en point final, la représentation du collectif SAFI et leur théâtrale “Balade du Capri Sun”. Après tout, on peut rire de tout non ? C’est parfois le meilleur moyen “d’atteindre sa cible”.
NETTOYAGE CITOYEN
DE LA CARAVELLE,
du mieux ? Pas vraiment...24
BREAKDANCE,
retour de la Battle Kids !
S P O R T S
INFO +
C’est dans une ambiance conviviale qu’une centaine de Bgirl et de Bboy s’est affrontée sur le damier. L’occasion pour les jeunes danseuses et danseurs de faire partager leur passion et de démontrer, s’il en était encore besoin, tout leur talent.
Il faut dire que l’ensemble des écoles de danse de breakdance a répondu favorablement à l’invitation, apportant une qualité indéniable à la programmation avec des équipes, des crew, venant de Lyon et même de Toulouse.
Côté résultats, c’est Transcendance qui a remporté le battle 5vs5 dans la catégorie confirmée et Southstyle dans la catégorie débutant. Sur le podium ou pas, ce sont toutes et tous des ambassadrices et ambassadeurs de cette désormais discipline olympique.
Dimanche 29 octobre, dans un Espace Jean Ferrat comble, ce fut le
retour des Battle Kids. Vous savez, cet événement breakdance, tout à la
fois sportif, artistique et culturel, organisé depuis mai 2021 sur nos terres
septémoises par le Centre social, en coopération avec les associations
AC2N et Break2Mars, avec le soutien de la ville. Il y a presque trois ans,
ce fut certainement un choix audacieux pour la municipalité que de
mettre à disposition sa salle de spectacle pour une discipline que
nombre d’entre-nous connaissions mal. Aujourd’hui, à quelques
encablures des Jeux Olympiques de Paris 2024 où le breakdance est
discipline invitée, nul doute qu’il s’agissait du bon choix. Ne serait-ce
que pour contribuer, à notre niveau local, à la visibilité de la pratique.
Récompensant le travail effectué dans le cadre de sa politique sportive,
tant au niveau des investissements réalisés pour réhabiliter voire créer
de nouveaux équipements, que du point de vue du soutien apporté au
tissu associatif sportif, le Comité d’Organisation des Jeux Olympiques et
Paralympiques a décerné à la commune le label “Terre de Jeux 2024”.
Septèmes est décidemment une ville qui se sport(e) bien !
SEPTÈMES
labellisée “Terre de jeux 2024”
CLAP DE FIN pour le tournoi du Tennis Club !
Il y eut d’abord les phases de poules. Un mode privilégié depuis
quelques années. Trois matchs en “poule basse” puis trois matchs en
“poule haute”, avant de pouvoir accéder au tableau à élimination directe.
“Ça permet de privilégier le jeu !” lance Christophe, un dirigeant de
l’association qui a assisté Monique dans sa tâche. “Cette année, il y a eu
beaucoup de volontaires pour tenir les permanences, parfois jusqu’à très
tard le soir ! Je les en remercie. C’est très appréciable d’avoir une équipe
sur laquelle compter !” tient à préciser la juge-arbitre.
Côté sportif, il y a eu de beaux duels et de jolies progressions.
Notamment celle d’un jeune de l’AS Aiguier Tennis, classé 30 et parvenu
jusqu’à 15/1, soit au moins cinq tours ! Quant aux finales, elles ont tenu
toute leur promesse, malgré un froid glacial. Il y avait de la puissance, de
la tactique et de la technique bien-sûr. À noter, c’est assez rare pour le
signaler, un coup droit à deux mains, “à la Santoro” diront certains dans
le public, de la finaliste tout droit venu de Carry-le-Rouet.
Impressionnant !
Côté ambiance, la convivialité, marque de fabrique du club, était
évidemment au rendez-vous ! La preuve, un certain nombre de joueuses
et joueurs revient chaque année. C’est un signe qui ne trompe pas.
Originalité de cette édition 2023, la fabrication artisanale des trophées,
en vitrail, par deux artistes locaux, les Escribano père et fils. Un bien beau
tournoi avec seulement, et heureusement, quatre petits jours de pluie…
Samedi 25 novembre, sur les terrains du stade municipal Pierre Bechini,
avaient lieu les finales femmes et hommes du tournoi Open du Tennis
Club Septémois. Le dénouement de sept semaines intensives au cours
desquelles 261 inscrits se seront affrontés sur les courts, “un record !” se
réjouit le tout nouveau Président Stéphane Mège !
Et un défi pour les bénévoles de l’association, autour de la juge-arbitre
septémoise Monique Priouret, sur le pont chaque soir et tous les
week-end, pour assurer le bon déroulement de l’épreuve.
Victoire de Bingmu Xu (5/6) contre Téa Piednoir (2/6)
Victoire de Nicolas Truchot (5/6) contre Florian Gomont (2/6)S O L I D A R I T É S I N T E R N AT I O N A L E S
25
Des panneaux solaires pour l’orphelinat
Depuis 2008, dans le cadre de sa politique de soutien en faveur du
développement de projets à l’international portés par la vie associative,
la commune travaille en partenariat avec l’Association Culturelle des
Français d’Origine Arménienne de Septèmes-les-Vallons et de ses
environs (ACFOA). C’est particulièrement vrai pour ce qui est de la mise
en œuvre d’initiatives d’aide aux activités courantes de l’orphelinat d’État
de Gavar en Arménie.
Dernière-née des opérations, l'installation de panneaux solaires thermiques et de quatre nouveaux ballons d'eau chaude sur le toit de l’établissement. Des travaux financés par l’ACFOA, en coopération avec le Fonds Arménien de France, qui ont été effectués par une entreprise locale et qui se sont achevés en septembre dernier.
C’est une réalisation qui permettra à l'orphelinat d'être totalement autonome quant à sa production d'eau chaude sanitaire, de réaliser des économies d'énergie et financière avec un retour sur investissement estimé à moins de deux ans, mais surtout de pouvoir fournir un accès à l’eau chaude en permanence. En cela, c’est une amélioration notable pour le confort des enfants, car jusqu’alors, des roulements étaient imposés.
INFO + Urgence Haut-Karabakh
Face à la situation insoutenable sur le Haut-Karabakh, ayant conduit à la mort de centaines de personnes et à l’exode de 100 000 Arméniens chassés de leurs propres terres, la municipalité n’est pas restée insensible puisque les élus ont voté à l’unanimité une motion de soutien au peuple arménien. L’ACFOA, non plus, ne reste pas les bras croisés !
L’association organise une collecte de dons pour venir en aide aux réfugiés arméniens du Haut-Karabakh. Pour plus de renseignements, contactez le Président de l’ACFOA au 06 95 59 18 89.
ARMÉNIE - GAVAR
Les partenaires, indispensables à la bonne marche des opérations !
Et qui dit programmes d’échanges, que ce soit de l’autre côté de la
Méditerranée avec Jeunes des Deux Rives (J2R), de l’autre côté de la
frontière avec l’Office franco-allemand pour la Jeunesse (OFAJ) ou pas
plus loin que du côté du Vallon de Freyguières, dit partenaires. Et dans
ce cadre, ils sont indispensables à la bonne marche des opérations !
Pas seulement d’un point de vue financier, mais aussi et surtout d’un
point de vue du cautionnement. “C’est un gage de qualité que d’être
accompagné par ces structures bien identifiées. Qui plus est sur le long
terme !” lancera Djelloul. Qui sont-ils ? Sans exhaustivité mais tout de
même… La Ligue de l’enseignement, l’Agence Française de
Développement, le COBIAC, le FONJEP ou encore Solidarité Laïque…
Sans oublier, dans un autre registre tout aussi important, les associations
amies à l’image d’ALEES, d’Animateurs-Sociaux-Urbains sans Frontière,
du Secours Populaire ou de l’Addap 13.
Et qui dit programmes d’échanges, dit acteurs de la solidarité
internationale : les jeunes participants bien-sûr. Qui ont pris leur courage
à deux mains pour présenter à l’assistance, avec leurs mots, ce qu’ils ont
entrepris, ce qu’ils ont ressenti et ce qu’ils ont retenu de leurs
expériences. Des témoignages vrais, qui sont autant d’appels à
s’engager. Puisque c’est cela aussi la philosophie de cet événement :
susciter des vocations pour faire en sorte que notre solidarité à l’égard
de notre monde perdure. Il en a bien besoin…
Cerise sur le gâteau, en plus du buffet de délicieuses patisseries “maison”
préparées par Nadia Ouartani et Fathia Dalachi, quelques jeunes
“monteront à la capitale” avec l’exposition, savamment montée par le
militant Jean-Luc Usclat, et seront reçus par la Maire de Paris à l’Hôtel de
ville. Nous vous parlions bien d’un travail qualitatif non ?
FESTIVAL DES SOLIDARITÉS
un vernissage réussi ! Vingt-six ans déjà que le Festival des Solidarités met en avant, le temps
d’un vernissage puis d’une exposition dédiée, les programmes de
solidarité, d’échanges et d’amitié entre les peuples que vivent nos
jeunes septémois. Et c’est qu’il y en a eu des projets menés tambour
battant avec comme chef de file, le Centre social de la Gavotte-Peyret,
constamment soutenu par la ville. En Algérie, en Tunisie, au Liban,
en Arménie, au Sénégal… Cette année, focus sur trois actions phares :
à Sidi-Bibi au Maroc, à Berlin en Allemagne et à Septèmes, au sein
même de notre chèvrerie communale. “Car avant de s’exercer à
l’international, la solidarité doit d’abord s’exprimer dans notre
commune !” dira le nouveau directeur du Centre social Djelloul Ouaret,
maître de cérémonie de cette belle soirée au Jardin des Arts de la
Médiathèque, en présence de Nadia Vieux, déléguée du préfet à
l’égalité des chances et de la Première adjointe Sophie Celton.26
C U LT U R E
Du cabaret, du rock, du théâtre, de la pop, du chant choral... Pour clore cette année 2023, c’est à nouveau la diversité des spectacles proposés par les associations programmatrices qui fait de Septèmes une ville où les saisons culturelles permettent à chacune et chacun de trouver son bonheur.
Retour sur quelques unes des initiatives…
En ce samedi 14 octobre, c’était “standing ovation” pour Ysé et son trio de musiciens. Un public “électrYsé” qui a répondu nombreux à la programmation du Centre Culturel Louis Aragon (CCLA). Il faut dire que l’artiste auteure, compositrice et interprète native de Septèmes ne s’était pas produite “en live” sur la scène de l’Espace Jean Ferrat depuis dix ans !
Sur la “setlist”, une large majorité de chansons écrites en français dans un style plutôt rock mélancolique. Et une reprise semble-t-il très appréciée de “Rock ‘n’Roll suicide” de David Bowie ! Un univers musical qui a forcément dû inspirer Céline, le prénom “à la ville” d’Ysé…
Son nouvel album “Labyrinthes” est disponible sur toutes les plateformes de téléchargement.
En l’espace d’une soirée, l’Espace Jean Ferrat s’est transformé en un véritable Cabaret. Le Comité des Fêtes ne s’y est pas trompé en programmant la revue Diam’s et l’illusionniste-mentaliste Fabien Solaz. Des paillettes, de la féérie, des chorégraphies, des surprises… Bref, un music-hall à Septèmes !
À l’invitation du Cercle populaire, les gradins de l’Espace Jean Ferrat étaient bien remplis pour découvrir la représentation “modernisée” du chef d’œuvre de Molière “Le Misanthrope”. Une adaptation, oui. Pour mieux comprendre certaines tournures. Mais, en respectant la pièce originale et en conservant la forme en vers ! Sur les planches, la troupe amateur “Le Théâtre du Sud” a délivré une excellente prestation.27
Après trois années sans, l’association Kalliste reprend de la vigueur. Ce partenaire ancien de la Commune a renouvelé sa direction et a donné la parole au président de la Maison de la Corse pour présenter les travaux du Conseil économique, social, environnemental et culturel de Corse. Après son traditionnel loto, en soirée, la veillée corse fut animée par le groupe Pop Cor’s auquel s’était joint Adrien Susini qui vient de connaître un grand succès dans l’émission “Incroyables talents”. Rendez-vous est déjà pris pour le samedi 23 novembre 2024.
C’est la chorale des Balladins de l’Estello, sous la conduite de Danielle
Stéfan, qui a ouvert le 22ème Festival des Chorales. Cette année, ce
partenaire historique, a choisi de chanter les poètes : de Ronsard à
Aragon en passant par Trénet, Prévert, Vian, Neruda et d’autres encore,
la musique de leurs mots a été excellemment servie par cette chorale
septémoise.
Vient ensuite la chorale “Comme un accord”. On swingue, on balance
dans la variété française au tempo de Jean-Jacques Goldman, dans
l’ironie de Gainsbourg, dans la tendresse de Brassens, musiques
harmonisées et dirigées par Olivier Lyan.
“Tutte Quante”, chorale exclusivement féminine, nous a emmenés à
travers le monde, vie et conditions féminines par les chants. Une
grande part est faite aux Mondines, ces femmes italiennes qui
travaillaient dans les champs et rizières en Italie ; elles ont montré bien
souvent le chemin aux hommes, elles n’avaient pas peur d’affronter
les patrons. “Bella Ciao”, chant que nous connaissons tous, serait né
de leurs souffrances. Résonne ensuite “Debout ! pour la femme, la vie,
la Liberté !” , chant des femmes en Iran pour la Liberté. Sans oublier
“L’hymne des femmes”, chant populaire français qui nous rappelle que
des combats sont encore à mener pour l’égalité femme-homme.
R.R.28 28
M É D I A T H È Q U E
Jòrgi Reboul
205 Av. du 8 mai 1945
Tél : 04 91 96 31 76
Pour accéder au site
de la Médiathèque,
flashez !
SEP’TEAMPUNK : 1ÈRE ÉDITION RÉUSSIE!
QUI EST BLUE MILLENIUM ?
Grâce à Keith Massinisse, auteur d'ouvrages dans l’univers du Steampunk, nous avons eu l’immense plaisir et l’honneur de rencontrer BLUE MILLENIUM.
Blue Millenium est un artiste illustrateur qui met son génie et sa technique au service du mouvement Steampunk et illustre, entre autres, les intrigues de Keith Massinisse. Pour l’exposition qui lui était consacrée au Jardin des Arts, le public, nombreux, a su apprécier la qualité exceptionnelle de son œuvre à travers 43 originaux présentés.
Il puise, certes, son inspiration dans la période d’avancée industrielle emblématique du XIXème siècle, mais aussi dans celle des maîtres de l’histoire de l’art. Certaines de ses femmes nous ont fait penser à celles peintes par Toulouse-Lautrec. Mais ne nous méprenons pas, il s’agit bien d’un travail unique et personnel. Ses “belles évaporées” comme il les appelle, sont un éloge à la femme dont la beauté est sensuelle, loin des clichés de la femme-objet. Elles nous fixent d’un regard qui ne laisse aucun doute sur leur caractère bien trempé !
L’univers de Blue Millenium nous invite à la beauté assumée et la rêverie fragile sans aucune nostalgie. Ses “belles” prennent forme en un geste spontané sous l’impulsion de ses pinceaux japonais trempés dans l’encre de Chine ou les couleurs diluées ou même du café ! Nous tenons à remercier chaleureusement Blue Millenium de nous avoir offert une de ses sublimes aquarelles, représentant une belle lectrice dont le visage est complètement absorbé par la lecture de la missive qu’elle tient dans ses mains, et intitulée “L’appel de l’aventure… “ Quel titre prémonitoire ! Chers lectrices et lecteurs, venez donc à la Médiathèque suivre nos nouvelles aventures !
PS : Blue Millenium, alias Sthanou Mitra, est également Président pour la France de la NRI Welfare Society of India, ambassadeur culturel de l’Inde.
Valérie Kozlowski
C’était une idée originale, un peu folle peut-être, audacieuse en tout cas : lancer un festival annuel dédié au Steampunk sous toutes ses formes à la Médiathèque de Septèmes... Et quelle réussite !
Vous avez été plus de 350 à participer à cette journée festive du 14 octobre, en partenariat avec la Nef des Premiers Ohms et l’Atelier des Flammes Noires.
Vous avez tremblé de suspense pendant le duel de thé, admiré les costumes époustouflants des cosplayeurs venus nombreux, découvert les œuvres d’art de Blue Millenium et de nouvelles sagas littéraires passionnantes, et certains se sont même pris au jeu en se faisant maquiller gratuitement avant de se faire photographier dans une fabuleuse machine à voyager dans le temps... Vous avez désormais moins d’un an devant vous pour préparer vos costumes pour l’année prochaine : on remet le couvert le samedi 12 octobre 2024 ! On vous réserve quelques pépites absurdes et fantastiques... Merci encore à tous nos partenaires ainsi qu’à nos visiteurs, curieux, enthousiastes et infatigables !
EXPOSITION
Les belles évaporées révolutionnaires29
Les coups de du Club lecture
“Humus“ Gaspard Koenig - Roman, 2023.
Un livre sur l’avenir de la planète, l’amitié, l’amour... et
les vers de terre. Kevin et Arthur se rencontrent sur
les bancs de l’école AgroParisTech, à l’aube de leur
vie d’adulte. S’ils doutent encore de leurs projets
d’avenir, une conférence sur la lombriculture va leur
offrir une nouvelle vocation : utiliser les vers de terre
pour sauver le monde, réhabiliter les terres
malmenées par des décennies d’agriculture
intensive, traiter les déchets... en bref, freiner les
catastrophes à venir grâce aux lombrics ! Chacun
des deux amis choisit pourtant une voie très
différente : alors qu’Arthur s’isole au fond de la
Normandie pour reprendre la ferme de son grand-
père, Kevin lance une start-up de production de
lombricomposteurs connectés pour citadins
écoresponsables. L’un enchaîne les échecs mais
renforce ses convictions, l’autre s’enrichit mais se sent
trahir ses idéaux. La deuxième moitié du récit
marque une accélération soudaine et inattendue, à
mesure que les deux amis vivent chacun leur propre
descente aux enfers... Au fil de leurs évolutions
respectives, on partage les questionnements, les
peurs, les sentiments de trahison et de fureur de
cette génération confrontée à une réalité de plus en
plus anxiogène.
“Le lac de nulle part“ Pete Fromm - Roman, 2022.
Trig et Al n’ont plus de contact avec leur père depuis
deux ans... Jusqu’au jour où ce dernier réapparaît
soudainement dans leurs vies pour leur proposer de
vivre une “dernière aventure” : une excursion en
canoë sur les lacs du Canada. Intrigués, les deux
jumeaux acceptent de braver le froid de novembre,
dans l’espoir de retrouver un peu de leur complicité
familiale passée. Le voyage commence dans une
ambiance tendue, inconfortable, lourde de non-
dits... et s’achève brusquement dès le premier matin,
lorsque le frère et la sœur s’aperçoivent que leur
père a disparu. Cette épreuve fera ressortir un secret
de famille profondément enfoui et amènera les deux
jumeaux à questionner leurs souvenirs, jusqu’à
douter de la réalité. Malgré cette mise en scène
mystérieuse et sombre, la lecture de ce livre reste très
fluide et agréable tout au long de l’histoire.
L’omniprésence du décor naturel aussi magnifique
que menaçant ajoute à l’ambiance de ce récit, digne
héritier de la tradition du “nature writing”.
“Veiller sur elle“ Jean-Baptiste Andrea - Roman, 2023.
Avant de rendre son dernier souffle, le sculpteur
Mimo retrace en pensée l'histoire de sa vie, ses
origines modestes, son ascension vers un succès
indéniable mais controversé... Mais le point central
de ses souvenirs est son amitié orageuse avec Viola,
personnalité enflammée qui lutte contre les carcans
imposés par sa famille influente. Mimo s'éteint dans
le plus grand secret, laissant derrière lui une œuvre
majeure, une statue qui a provoqué des réactions si
puissantes et incompréhensibles qu'elle est
désormais cachée du public, enfermée dans les
profondeurs du Vatican. Quels secrets se cachent
derrière cette mystérieuse Pietà ? Un prix Goncourt
bien mérité pour ce roman inoubliable !
Animé par Paul Bonzi
Vous aimez parler (ou écouter parler) de vos
dernières lectures, qu’il s’agisse de coups de cœur...
ou de coups de gueule ? Venez participer au club
lecture ! C’est gratuit, sans inscription et ouvert à
tous. Un rendez-vous convivial qui se tient un
mercredi par mois, à 18h30 à la Médiathèque.
Au cours de cette journée, curieux et adeptes
de tous les âges ont aussi pu s’adonner à de
passionnantes expériences avec des jeux
vidéo, un casque de réalité virtuelle, des
robots de codage, des applications de réalité
augmentée et de stop-motion, et la création
d’une borne d’arcade avec l’équipe Fab Lab
de l’Espace Jeunes municipal.
La journée s’est achevée par la remise des
prix du grand tournoi départemental Fifa :
une première salve de matchs d’e-sport qui
permettra aux gagnants de représenter
Septèmes lors des prochaines épreuves sur
d’autres communes du territoire.
Le tout dans une ambiance conviviale et
festive, bien sûr !
JOURNÉE NUMÉRIQUE 2023,
BIENVENUE DANS LE FUTUR !
L’équipe de la Médiathèque avait tout juste quitté ses costumes Steampunk qu’elle était déjà repartie dans une nouvelle aventure futuriste : la grande journée numérique du 25 novembre ! Ce jour-là, nous avons ouvert pour la toute première fois les portes de notre laboratoire de création numérique, la Fablathèque. Dans ce nouvel espace
d’expérimentation, vous pouvez désormais découvrir comment utiliser une imprimante 3D, une découpeuse vinyle ou encore une brodeuse numérique. Suivez nos actualités pour découvrir les prochains rendez-vous 2024 avec notre médiateur numérique, qui animera des ateliers sur inscription pour faire de vous de véritables inventeurs du XXIème siècle !30
Triumph la marque de légende débarque à Septèmes !
Triumph 20 rue des Métiers - ZA de la Haute-Bédoule
04 84 79 10 01 www.triumph-aixenprovence.com
Du mardi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 19h
Le samedi de 9h à 12h et de 14h à 18h
Idéalement sur rendez-vous
Nous l’évoquions en bref dans le dernier numéro du SeptéMois, mais
l’ouverture étant effective, une présentation en bonne et due forme
de la nouvelle concession Triumph s’impose. Aux manettes, ou plutôt
au guidon, Nicolas Sanviti. Un ancien commercial dans le traitement
de l’eau qui en 2012, décide de transformer sa passion pour les deux
roues motorisés en une réalité. Qui plus est en famille…
“Depuis l’âge de 6 ans, la moto, c’est toute ma vie !” lance le gérant de
cet espace dédié à cette marque anglaise iconique et indépendante,
dont le premier modèle fut produit en 1902. “Avec mon père, nous
avons redécouvert l’univers Triumph en 2008. Nous en sommes
littéralement tombés amoureux !”.
C’est alors que père et fils s’associent pour reprendre la concession
Triumph d’Avignon puis Nîmes. Une histoire qui mène Nicolas jusqu’à
Septèmes pour créer un nouveau lieu où trônent fièrement de belles
cylindrées. Dans le showroom, à la vente, il y a des modèles neufs et
d’occasion mais pas que… De nombreux accessoires et équipements
sont aussi disponibles, tout comme du “merchandising”. Sans oublier
un atelier de réparation et un stock de pièces détachées.
RDS Automobile la satisfaction client avant tout !
RDS Automobile 36 avenue du 8 mai 1945
04 91 51 08 71
Du lundi au samedi de 8h à 12h et de 14h à 19h
rdsautomobile9@gmail.com
Devis gratuit
Depuis juillet dernier, c’est Hicham Boukhenifra qui est à la tête du
garage RDS automobile, anciennement S.N.R.G garage Martin.
Une opportunité de reprise que ce garagiste “depuis toujours” n’a pas
laissé échapper, tant il s’agissait d’un objectif premier que de s’installer
à son compte. “En plus l’emplacement est idéal ! Il y a beaucoup de
passage et la surface de travail est optimale !” lance le nouveau gérant.
RDS automobile se définit comme le spécialiste de tout ce qui
concerne l’entretien, la maintenance, la mécanique et la carrosserie
pour toutes les marques et tous les types de véhicules. Recherche de
pannes, recharge de climatisation, distribution, embrayage, diagnostic
électricité… Les prestations proposées sont complètes.
Pour Hicham, entouré de ses deux employés, c’est le premier
aboutissement d’un début de carrière dédiée à l’automobile. D’abord
en Algérie, où il travaille dans le garage de son père. Puis sur Marseille
où il enchaine diverses expériences professionnelles, notamment en
tant que chef d’atelier. Avant de se lancer en auto-entrepreneur dans
un service à domicile en camionnette. Jusqu’à son arrivée il y a peu à
Septèmes. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’Hicham ne manque
pas d’ambition puisqu’il étudie déjà les possibilités de diversification
de son offre avec un atelier pneumatique. À suivre…
P O R T R A I T S
Perfect cosmétique
tout pour la coiffure !
Perfect cosmétique 253 avenue du 8 mai 1945
07 83 53 01 29
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Snap / Insta : perfectcosmetique
TicToc : mimimailys
Après un Certificat d’Aptitude Professionnelle (CAP) en coiffure,
Mélissa Bounouar “fait ses armes” dans divers salons marseillais
durant trois ans. Puis viennent quelques expériences dans des
boutiques spécialisées dans la vente de produits dédiés à la coiffure.
En Septembre 2023, apercevant un local commercial inoccupé aux
Caillols, et s’étant toujours dit “pourquoi pas moi ?”, la jeune Mélissa
se lance dans une première activité comme gérante.
Perfect Cosmétique, c’est un petit espace par sa taille, mais bien
agencé pour permettre une exposition optimale des produits qui sont
proposés à la vente. Un seul univers, celui de la coiffure.
Des shampoings, des crèmes, des soins en particulier pour lisser, des
brosses… Bref, tout pour les cheveux ! Une gamme de qualité
accessible aussi bien pour les particuliers que pour les professionnels.
Côté accueil, on sent déjà “la fibre du métier”. Il est chaleureux, efficace,
et aux dires des clients, les conseils personnalisés sont prodigués avec
attention, selon le type de cheveux et le résultat souhaité. Pour l’instant,
les débuts ne semblent pas être ceux escomptés. Mais laissons le
temps au temps. Et espérons que cet article contribuera, à son niveau,
à l’essor de ce nouveau commerce septémois.
ÇA DÉMÉNAGE !
> BÉBÉ CASH
Pour des raisons de
place disponible,
votre magasin Bébé
Cash déménage !
Depuis le 1er
décembre, vous
pouvez retrouver
Jennifer Custode au
197 avenue du 8
mai 1945, en lieu et
place de Dance
Attitude (qui
déménage en face,
au Ruby’s).
La superficie étant
doublée, en plus
des couches pour
bébés et des
produits
d’incontinence, un
showroom est dédié
au matériel médical :
lits médicalisés,
fauteuils roulants…
Une nouveauté qui
amène la gérante à
changer de
dénomination
commerciale.
Désormais, place à
Médical Avenue by
Bébé Cash !
> HAMOV
Avec le soutien de la
ville, le glacier
septémois Hamov,
spécialiste de la
glace artisanale
libanaise, a intégré
ses nouveaux
locaux au
1 boulevard de la
Limite.
Toujours pas de
vente en magasin
mais le catalogue
des produits est
disponible en
livraison.
ÇA CHANGE DE
NOM !
> LIBERTIUM
Votre
concessionnaire de
camping-car
Car Loisirs devient
Libertium et rejoint
les seize concessions
du groupe Libertium
Loisireo.
nfos-infos-infosChers amis, chers Septémois,
Toute la France a été bouleversée par la mort du jeune
Thomas, 16 ans, assassiné par des criminels de cité issus de
l’immigration, alors qu’il faisait la fête au bal de son village.
40 ans d’échec de la politique de la ville, 40 ans d’immigration
incontrôlée, 40 ans d’aveuglement et d’abandon, 40 ans de
naïveté et de forfaitures…
Droite, Gauche et Macronistes sont coupables de cet
ensauvagement de notre société mais également de notre
commune.
Là aussi, Septèmes n'échappe pas aux règlements de
compte, aux trafics de drogue, d’armes, aux vols et aux
cambriolages.
Qu’ont-ils fait de la France et de notre commune ?
Je reste à votre écoute.
Philippe Reynaud - 06.46.60.36.50
Groupe “Pour une commune solidaire” (communistes et partenaires)
Groupe socialiste
Conformément aux dispositions du Réglement intérieur [Loi n°92-125 du 6/02/1992 modifiée (Article L.2121-8 du Code général des collectivités territoriales) et à son article 41 - Article V (conforme à l’article L.2121-27-1 du CGCT)] adopté par le Conseil municipal, le maire, directeur de la publication, s’interdit toute correction sur les textes transmis pour insertion, sauf mise en cause personnelle, injurieuse ou diffamatoire d’un élu ou d’une personne. En pareil cas, conformément à la loi, le maire invite le rédacteur à corriger ses propos pour se conformer aux usages concernant le devoir de respect mutuel. A défaut, le maire a la possibilité de retirer la totalité de l’article jusqu’à ce qu’un compromis soit trouvé ou que les tribunaux compétents aient statué. Le réglement intérieur du Conseil municipal ne s’y opposant pas, lorsqu’un.e élu.e est isolé.e, une expression directe est possible.
Élu RN - Construisons Septèmes autrement
EXPRESSION DIRECTE des élus représentés au Conseil municipal
En mai prochain, les Français comme l’ensemble des citoyens
Européens, seront appelés à élire leurs représentants au
Parlement européen.
La question pour la gauche française est la suivante :
souhaite-t-elle une Europe renforcée, capable d’assurer son
indépendance stratégique par une coopération massive en
matière énergétique, industrielle, sanitaire et militaire, pour se
hisser plus haut sur la scène diplomatique ? Ou au contraire,
participera-t-elle d’un affaiblissement de l’Union, d’une tension
croissante avec les pays membres, participant à affaiblir encore
davantage notre pays ?
Certes l’Union européenne ne répond pas à toutes les attentes
des citoyens européens. Certes l’Union déconcerte même
ses partisans lorsqu’elle prend des décisions qui ne semblent
pas à la hauteur des enjeux sociaux, économiques ou
environnementaux.
Pourtant, alors que la guerre fait de nouveau rage sur le
continent européen, guerre causée par une Russie qui parie
sur un affaiblissement des démocraties européennes ; alors
que le Proche-Orient connaît une nouvelle fois une situation
explosive ; alors que la Chine s’affirme chaque jour davantage
comme une superpuissance et que les États-Unis, en toute
logique, prennent des positions économiques et politiques
d’abord guidées par leurs intérêts ; alors qu’un défi immense
attend l’Afrique confrontée aux changements climatiques
combinés à un essor économique ; pourtant, alors, nous avons
besoin d’une Union européenne forte qui puisse réaffirmer sa
volonté de paix.
Promouvoir et maintenir la paix ne sera possible qu’à la
condition que l’Europe réengage un projet émancipateur pour
l’ensemble de ses citoyens et trace la voie d’une souveraineté
économique, énergétique, industrielle et militaire. C’est à ce
programme que doivent s’atteler les gauches de
gouvernement européennes. À défaut, l’Union ne sera qu’une
pétition de principe bien fragile face aux prétentions
hégémoniques de certains pays et sans capacité d’affirmer ses
aspirations à la paix et à la concorde entre les peuples.
Dans ce moment décisif, chacune des voix des électeurs
Français et Européens compte ! Le groupe socialiste
Que serait notre vie sans les services publics locaux ?
Nous renoncerons à les lister exhaustivement afin de ne pas
compliquer. Nous commencerons par les services publics qui
ne sont pas de compétence communale.
1) Commençons par les transports. Les anciens se souviendront
de notre joie quand nous avons obtenu de haute lutte la réou-
verture de la gare SNCF de Septèmes au trafic voyageurs en
1983, après 25 ans d’interruption. 40 ans après, si les trains s’ar-
rêtent toujours, la gare est vide de toute présence humaine, les
tarifs sont dissuasifs pour les non-abonnés, et pourtant le train
mériterait d’être plus utilisé, et pas que pour le climat …
Les projets d’un véritable RER sont à nouveau sur la table,
26 ans après que cela fut proposé avec force par le député-
maire communiste de Gardanne, notre député, en 1997. Porté
par l’État, la Région, le Département et la Métropole selon les
cas, les transports en commun sont un service public local
majeur. Il y a un an, nous avons été très nombreux à nous faire
entendre pour défendre et améliorer les réseaux de surface
dont nous avons besoin. Il faut saluer cette belle mobilisation
et la complémentarité de l’action entre la commune, le tissu
associatif et une partie des forces politiques. Cette mobilisation
commence à porter ses fruits, mais nous n’avons pas fini de
défendre nos intérêts et d’être force de propositions.
2) Que sont devenus les PTT, fleuron de la République ?
Aucun autre service public, socle de la vie quotidienne dans
nos villes et villages durant un siècle, n’a été aussi malmené au
nom de la modernité. Entre 1988 et 1991, le débat a été vif au
sein du PS au pouvoir. Les tenants de la déréglementation
l’emportent et en 1991 le service public des PTT donne
naissance à France Télécom et à La Poste. En 1998, c’est l’ou-
verture à la concurrence pour France Télécom. Les déboires
que nous vivons avec la fibre, armoires ouvertes, pannes,
déconnections, qui nourrissent les échanges sur Facebook,
ont leurs racines dans cette décision. Multiplication des
opérateurs, fausse concurrence, sous-traitance en série sont
en grande partie responsables d’une situation peu satisfaisante
mettant en difficulté celles et ceux pour qui la fibre est un outil
de travail. L’État, à travers l’ARCEP que nous avons reçu à
Septèmes, essaye de remédier aux dysfonctionnements, fruits
de la déréglementation et du libéralisme économique. Et la
disparition prochaine du réseau cuivre provoque des inquiétudes.
Et La Poste ?Sans remonter aux années 90 qui ont suivi le traité
de Maastricht, nous vivons au quotidien la lente dégradation
du service du courrier : courrier arrivant irrégulièrement ou pas,
tantôt dans un quartier, tantôt dans un autre. Il y a aussi la
propension permanente à vouloir diminuer le nombre du
bureaux de poste. Une politique contre l’emploi et la proximité
du service rendu. La situation serait pire sans l’action des facteurs
et des autres personnels, y compris des cadres. La disparition
du statut de Postier a eu des conséquences majeures sur la
qualité du service public. Sans la volonté des communes à
défendre leurs bureaux de poste, la situation serait pire. Là aussi,
nous n’avons donc pas fini d’intervenir pour que la formule
“le cachet de La Poste faisant foi” garde du sens.
3) La collecte des déchets ménagers. Comme pour les
transports, notre commune n’a plus la compétence déchets
(collecte, tri et traitement) depuis 2001. Cela a conduit à ce que
la taxe quadruple en 22 ans. Mais vu le coût de cette compétence,
sa complexité croissante et les exigences réglementaires, rien
ne dit que la commune seule aurait pu faire mieux. Par contre,
alors que l’année 2024 sera celle de profondes modifications,
il faudra savoir collectivement défendre ce qui marche et
veiller à ce que ce ne soit pas l’occasion d’un recul du service
rendu aux Septémoises et aux Septémois. En même temps,
nous ne ferons pas l’économie d’avoir en tête le lien entre
déchets et climat. Patrick Magro
Chères Septémoises, chers Septémois,
Que ces fêtes soient empreintes de moments de partage, de joie
et d'amour au sein de vos foyers. Que la magie de Noël illumine
vos cœurs et crée des souvenirs inoubliables avec vos proches.
Que la nouvelle année qui s'annonce soit porteuse d'espoir, de
réussite et de bonheur pour chacun d'entre vous. Que vos projets
se concrétisent et que la santé, l'amour et la prospérité soient vos
fidèles compagnons tout au long de l'année à venir.
Que la solidarité et la bienveillance continuent d'animer notre
belle communauté, renforçant ainsi les liens qui nous unissent.
En ces moments de célébration, rappelons-nous l'importance de
l'entraide et de la gratitude envers ceux qui nous entourent.
Joyeuses fêtes à vous, habitants de Septèmes-les-Vallons ! Puissent
ces jours de festivités être empreints de douceur, d'éclats de rire et
de moments de bonheur partagé. Que l'esprit des fêtes rayonne
dans chaque foyer, créant ainsi une atmosphère chaleureuse et
pleine de tendresse. Nathalie Cipriani et moi-même vous adressons
nos vœux les plus sincères pour des fêtes de fin d'année inoubliables
et une année nouvelle riche en belles surprises. Prenez soin de
vous et de vos proches.
Joyeux Noël et Bonne Année ! Thierry Audibert
Sans étiquette
31
Concertation
publique
modification
n°4 du PLUi
La procédure de modification n°4
du Plan Local d’Urbanisme
intercommunal a été engagée par
la Métropole et est actuellement
en phase de concertation.
Un panneau reprenant les
éléments de la concertation et un
registre sont disponibles :
l au siège de la Métropole
58, boulevard Charles Livon
13007 Marseille,
l dans chacune des mairies
des 18 communes Marseille-
Provence et dans les 8 mairies
de secteur de la Ville de Marseille.
La concertation se déroule aussi :
l en ligne :
> sur le registre dématérialisé sur
lequel des observations peuvent
être rédigées
www.registre-numerique.fr/
concertation-pluimp-modif4
> par mail : concertation-
pluimp-modif4@mail.registre-
numerique.fr
l et par courrier :
Direction Générale Déléguée
Aménagement Durable,
Habitat, Inclusion et Cohésion
Territoriale (ADHICT)
Pôle Cohérence Territoriale
Direction Urbanisme
Service Urbanisme
Secteur Sud-Est
Division Marseille – BP 48014
13567 Marseille Cedex 02
C’est dans ce cadre qu’une
réunion publique est organisée.
Elle permettra de partager les
grandes orientations de cette
modification sur notre commune.
Deux secteurs seraient ouverts
à l’urbanisation : la friche
industrielle historique Duclos
pour du logement et de
l’équipement, et autour de la
Zone d’activités de la Haute-
Bédoule pour de l’économie.
Rendez-vous :
Mardi 30 janvier à 18h
Médiathèque Jorgi Reboul,
209 avenue du 8 mai 1945
Inscription :
droitdessols@ville-septemes.fr
04 91 96 31 70
Attention, une modification n’est
pas une révision et elle ne peut
en aucun cas concerner une
zone naturelle ou agricole ou un
élément de protection.• Jeudi 25 janvier
• Mercredi 27 mars
de 15h à 19h30
Salle du RdC Mairie
■ ÉGLISE SAINTE-ANNE
Vendredi 8 décembre – 19h
Concert d’orgue “Ave Maria
et Chants de Noël”
Avec la participation de
l’organiste Frédéric Isoletta et
la soprano Davina Kint.
Participation : 10€
Gratuit pour les – de 15 ans.
Une proposition des Amis de
l’orgue.
■ ESPACE JEAN FERRAT
Samedi 9 décembre – 15h
Film
La nuit au musée 1
Entrée pour le film : 2€
(gratuit – de 15 ans)
Une proposition Soirée ciné
Septèmes.
■ MÉDIATHÈQUE
JÒRGI REBOUL
Mercredi 6 décembre -
14h30
Spectacle de magie
avec Pierre Poncelet
Tout public à partir de 6 ans.
Samedi 9 décembre - 15h
Atelier de création
autour des studios Ghibli
À partir de 8 ans.
DÉCEMBRE
■ JARDIN DES ARTS
DE LA MÉDIATHÈQUE
Du vendredi 12 janvier
au samedi 3 février 2024
Retrouver le ruisseau
> chemin Caravelle
Vincent Beaume
et les jeunes de la
Gavotte-Peyret
Un projet réalisé dans le
cadre d’une résidence
"Rouvrir le monde" de la
DRAC-PACA.
Une exposition soutenue
par l'EPAGE HuCA.
> Renouer avec la canne
de Provence
Exploration collective aux
abords de la Caravelle-
Aygalades. Une exposition
du Collectif SAFI, proposée
par le Bureau de guides du
GR2013, en partenariat
avec le collectif des
gammares et soutenue
par l’EPAGE HuCa.
Autre rendez-vous dans le
cadre de cette exposition :
Samedi 20 janvier
De 14h à 15h30
Conférence Arundo
donax et ses outils
À partir de 10 ans.
De 16h à 17h30
Visite d’un cannier
■ ESPACE JEAN FERRAT
Samedi 13 janvier - 18h
Nouvel an Berbère
■ MÉDIATHÈQUE
JÒRGI REBOUL
Mercredi 17 janvier – 18h30
Club lecture
Pour les adultes.
■ ESPACE JEAN FERRAT
Vendredi 19janvier - 18h30
Vœux du Maire à la
population
■ ESPACE LOUIS ARAGON
Dimanche 21 janvier – 15h
Ensemble vocal Urmas
Entrée libre
Une proposition du Service
culture.
■ MÉDIATHÈQUE
JÒRGI REBOUL
Mardi 23 janvier – 18h30
Accueil des nouveaux
habitants
■ ESPACE JEAN FERRAT
Vendredi 26 janvier – 20h30
Comédie de Feydeau
L’homme de paille
Avec Laurent Moreau et Jean
Goltier. Entrée : 12€
Réservations : 04 91 96 31 00.
Une proposition du CCLA.
■ SALLE FERNAND ROS
Samedi 27 janvier – 14h
Dictée Oc
Une proposition de “Leis
amics de Mesclum” et de
l’Institut d’Estudis Occitans.
■ MÉDIATHÈQUE
JÒRGI REBOUL
Mardi 30 janvier – 18h
Concertation publique sur
la modification n°4 du PLUi
Mercredi 31 janvier – 14h30
Atelier ChoréCodée
Dans le cadre du dispositif
Lecture par Nature.
À partir de 6 ans si
accompagné (12 ans si
autonome).
■ ESPACE JEUNES
Lundi 29 janvier – 18h30
Vernissage
6ème concours
photographique de l’EJmS
Thème : en noir et blanc
Vous pouvez envoyer vos
clichés en haute résolution à :
etiennefournier@ville-
septemes.fr avant le 15 janvier.
■ ESPACE LOUIS ARAGON
Samedi 3 février – 14h-18h
Master Class guitare
Avec deux intervenants
Thomas Fratti et Pascal Vigné
Inscription obligatoire :
www.pascalv.com
Une proposition de l’EJmS.
■ MÉDIATHÈQUE
JÒRGI REBOUL
Samedi 3 février
De 10h à 17h
■ ESPACE JEAN FERRAT
Dimanche 4 février – 15h30
9ème Quiz
intergénérationnel
spécial musique
Entrée : 3€
Réservations : 06 20 33 47 58
Une proposition de l’EJms.
■ MÉDIATHÈQUE
JÒRGI REBOUL
Mercredi 7 février – 10h
Raconte-moi une histoire
À partir de 4 ans.
Mercredi 7 février – 14h30
Spectacle
Ça, c’est déjà une autre
histoire
À partir de 5 ans.
Vendredi 9 février - 18h30
Rencontre-dédicace
avec Vincent Machet
autour de son livre
“Trop gros pour courir”
■ ESPACE JEAN FERRAT
Dimanche 11 février - 15h
La Pastorale Maurel
Dirigée par Fabien Roman
Entrée : 10€
Une proposition du Service
culture.
■ JARDIN DES ARTS
DE LA MÉDIATHÈQUE
Du mardi 13 février au
samedi 9 mars
Exposition Bic & Marqueur
De Barthélémy Amoros et
Cathy Scosceria
Mardi 13 février - 18h30 :
Vernissage
FÉVRIER
Les samedis 17 février et
2 mars - De 14h30 à 16h30
Ateliers pour les enfants
à partir de 8 ans, avec Cathy
Scosceria. À partir d’images
de Septèmes, viens mettre en
couleurs ta ville avec des
marqueurs !
■ ESPACE JEAN FERRAT
Vendredi 16 février – 19h
Film et débat
Projection d’un film suivi d’un
débat en lien avec le Groupe
Manouchian. Entrée libre.
Une proposition de l’ACFOA.
■ MÉDIATHÈQUE
JÒRGI REBOUL
Mardi 20 février – 18h30
Lecture-signature
du dernier livre de Henri-
Frédéric Blanc par Gilbert
Donzel dit “Tonton”.
■ ESPACE JEAN FERRAT
Vendredi 23 février – 20h30
Concert
Jazz and Wine
Avec Cathy Heiting
et Renaud Matchoulian
Entrée : 12€
Réservations : 04 91 96 31 00.
Une proposition du CCLA.
■ MÉDIATHÈQUE
JÒRGI REBOUL
Mercredi 28 février – 18h30
Club lecture
Pour les adultes.
■ MÉDIATHÈQUE
JÒRGI REBOUL
Mercredi 6 mars – 10h
Raconte-moi une histoire
À partir de 4 ans.
■ ESPACE JEAN FERRAT
Dans le cadre de la journée
internationale de lutte pour
les droits des femmes
Vendredi 8 mars - 19h
Cinéma et débat
Simone,
le voyage du siècle
Entrée libre.
Une proposition commune
du Cercle Populaire et de la
ville.
■ MÉDIATHÈQUE
JÒRGI REBOUL
Mercredi 13 mars – 15h
Spectacle de contes
Les aventures de
Cacahuète
Par la Cie Amarande
À partir de 3 ans.
Dans le cadre du dispositif
Opening Nights, Par les
Villages.
Vendredi 15 mars – 18h30
Lecture
Roman “Ida”
d’Hélène Bessette
par Micheline Welter
Dans le cadre du dispositif
Opening Nights, Par les
Villages.
■ ESPACE JEAN FERRAT
Samedi 16 mars – 17h
Théâtre
Poil de carotte, replay
À partir de 8 ans.
Dans le cadre du dispositif
Opening Nights, Par les
Villages.
MARS
■ JARDIN DES ARTS
DE LA MÉDIATHÈQUE
Du mardi 12 décembre au
samedi 6 janvier 2024
Exposition
“3 artistes, 3 voies”
de Michelle Gonzales
Bertrand, Jacky Planche et
Martine D’Olivo
Mercredi 13 décembre -
18h30 : Vernissage
Mercredi 13 décembre
À partir de 9h
Place de la Mairie
Marché de Noël
artisanal, jeux pour les
enfants, ferme
pédagogique, stand
photos sur le traîneau du
Père-Noël
Et à 17h : animation
déambulatoire des Elfes
lumineux, crêpes, vin et
chocolat chauds
Jeudi 14 décembre
Dès 16h30
Chalet de Noël,
conteuse et animations
pour les enfants
Projection lumineuse sur
la façade de la mairie
Vendredi 15 décembre
Dès 16h30
Place de la Mairie
Chalet de Noël avec vin
et chocolat chauds
18h : rdv devant la vieille
église pour une
“descente provençale”
vers la Mairie.
Chants et musiques
provençaux
Vin chaud offert par le
Comité des Fêtes.
Une proposition du
Comité des Fêtes.
■ ESPACE JEAN FERRAT
Mercredi 20 décembre –
14h et 16h
Spectacle
Le voyage du père Noël
Goûter offert
Gratuit pour les enfants –
deux adultes accompagnants
max (7€ par adulte)
Inscriptions durant les
permanences chaque
mercredi matin en mairie.
Une proposition du Comité
des Fêtes.
■ ESPACE JEAN FERRAT
Samedi 6 janvier – 19h
Concert - Noël Arménien
Avec l’orchestre “Sassoun”
Buffet et animation DJ
Entrée : 12€
Réservation : 06 95 59 18 89
Une proposition de l’ACFOA.
■ MÉDIATHÈQUE
JÒRGI REBOUL
Mercredi 10 janvier – 10h
Raconte-moi une histoire
À partir de 4 ans.
JANVIER
Collectes de sang
COMMÉMORATION
Samedi 17 février
Groupe Manouchian
10h30 - Face au Foyer
Missak Manouchian.
LOTOS
Salle Fernand Ros - 15h
• En faveur de Téléthon
> Samedi 9 décembre
• PCF
> Dimanche 10 décembre
• USTM
> Dimanche 17 décembre
• Paroisse SainteAnne
> Samedi 13 janvier
• APE Jules Ferry
> Dimanche 14 janvier
• SO Septèmes
> Dimanche 21 janvier
• ACFOA
> Dimanche 17 mars
Salle Fernand Ros - 18h
• Tennis Club
> Samedi 17 février
Groupe scolaire F. Césari
14h30
• APE
> Dimanche 18 février
Oustaou René Payan
14h30
• Club Seniors
> Dimanche 11 février
Foyer Inès Ferrandi 14h30
• Club Seniors
> Dimanche 24 mars
Une saison 2023-2024 annoncée pas à pas…
CULTURE
La matinée sera animée
par Ludovic Di Meo sur le
thème de l’énergie avec la
participation de l’ALEC,
de VÉOLIA et d’EDF-Er.
L’après-midi, animée par
Audrey Cermolacce et
consacrée à la finalisation
de l’Agenda 21.
Un temps sera donné à
l’établissement public
HUCcA qui gère notre
ruisseau Caravelle.
Le programme sera
finalisé dans l’Almanach
et dans la la newsletter à
partir du lundi 15 janvier.