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PLU - Annexes - Piece Annexe Eaux Pluviales
Document publié le Mercredi 27 mai 2015 par la commune de Port-des-Barques.
Lien du pdf (PLU - Annexes - Piece Annexe Eaux Pluviales)
Thèmes du document : Eau et assainissement, Aménagement du territoire, Espaces terrestres et maritimes,
PLAN LOCAL D’URBANISME
Commune de PORT-DES-BARQUES
PIECE N° 1.1
ANNEXE : ETUDE DES EAUX PLUVIALES
PLU Prescrit Arrêté Publié Approuvé
REVISION
(POS/PLU)
Vu pour être annexé à la décision du Conseil Municipal arrêtant le dossier PLU en date du
Le Maire,
Uh Place du marché
17 610 SAINT-SAUVANT
Tél. 05 46 91 46 05
Fax. 05 46 91 41 12Ie² est un établissement secondaire de HYDRATOP
SARL au capital de 12 700 € - 442173282 RCS ANGERS – NAF : 7112 B Siège social - Malvoisine – 49 460 ECUILLE
3 Impasse de la Tonnelle - 17 610 CHANIERS
Tél : 05 46 98 00 88 – Fax : 05 46 98 00 89
Email : iee@hydratop.net
ETUDE DE GESTION DES EAUX PLUVIALES
SECTEURS URBANISABLES DU BOURG
------
COMMUNE DE PORT DES BARQUES
E E E E E E E E V V V V V V V V A A A A A A A A L L L L L L L L U U U U U U U U A A A A A A A A T T T T T T T T I I I I I I I I O O O O O O O O N N N N N N N N E E E E E E E E N N N N N N N N V V V V V V V V I I I I I I I I R R R R R R R R O O O O O O O O N N N N N N N N N N N N N N N N E E E E E E E E M M M M M M M M E E E E E E E E N N N N N N N N T T T T T T T T A A A A A A A A L L L L L L L L E E E E E E E E T T T T T T T T H H H H H H H H E E E E E E E E M M M M M M M M A A A A A A A A T T T T T T T T I I I I I I I I Q Q Q Q Q Q Q Q U U U U U U U U E E E E E E E E « « « « « « « « E E E E E E E E A A A A A A A A U U U U U U U U X X X X X X X X P P P P P P P P L L L L L L L L U U U U U U U U V V V V V V V V I I I I I I I I A A A A A A A A L L L L L L L L E E E E E E E E S S S S S S S S » » » » » » » »
Maître d’Ouvrage : Commune de Port des Barques
Mairie
Place de La République
17 730 PORT DES BARQUES
Référence : NCEP/JF/2015-132 Date : 27 Mai 2015
Version : Version n° 1 Emetteur : Julien FONTAINEEtude de Gestion des Eaux Pluviales
Secteurs urbanisables du bourg
Commune de Port des Barques NCEP/JF/2015-132
IMPACT eau environnement 2
SOMMAIRE
A Préambule. _____________________________________________________________________ 3
B Phase 1 - Contexte général – Etat initial sommaire. ______________________________________ 4
1 Situation géographique. _______________________________________________________________ 4
2 Contexte topographie _________________________________________________________________ 5 2.1 Topographie communale_________________________________________________________________ 5 2.2 Topographie liée aux secteurs d’études _____________________________________________________ 6
3 Contexte géologique et hydrogéologique __________________________________________________ 8 3.1 Contexte géologique ____________________________________________________________________ 8 3.2 Contexte hydrogéologique ______________________________________________________________ 11
4 Contexte hydrologique _______________________________________________________________ 17 4.1 Bassin versant de la Charente ___________________________________________________________ 17 4.2 Le SDAGE Adour Garonne et le SAGE Charente _____________________________________________ 18 4.3 Estuaire Charente – FRFT01 ____________________________________________________________ 20 4.4 Zonages réglementaires liés au réseau hydrologique : _________________________________________ 21 4.5 Zones inondables – Risque d’érosion et de submersion marine : _________________________________ 21
5 Synthèse des éléments de l’état initial ___________________________________________________ 21
C Phase 2 – Enjeux pluviaux sur les secteurs d’études ____________________________________ 22
1 Préconisations générales _____________________________________________________________ 22
2 Préconisations spécifiques aux secteurs d’études __________________________________________ 22 2.1 Gestion pluviale actuelle au niveau du centre bourg ___________________________________________ 22 2.2 Descriptif par secteurs d’études __________________________________________________________ 22 2.3 Propositions d’ouvrages pluviaux sur les secteurs à enjeux _____________________________________ 25
LISTE DES FIGURES
Figure 1. Localisation du territoire communal ......................................................................................................... 4
Figure 2. Topographie communale ......................................................................................................................... 5
Figure 3. Topographie des secteurs d’études ......................................................................................................... 7
Figure 4. Contexte géologique des secteurs d’étude ............................................................................................ 10
Figure 5. Aléa retrait / gonflement des argiles ...................................................................................................... 11
Figure 6. Aléa retrait gonflement des argiles. ....................................................................................................... 11
Figure 7. Risques de remontées de nappes ......................................................................................................... 13Etude de Gestion des Eaux Pluviales
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IMPACT eau environnement 3
A Préambule.
La commune de Port des Barques a entrepris la révision de son Plan Local d’Urbanisme (PLU). Pour cette révision, une évaluation environnementale doit être élaborée. Cette révision a été confiée à notre partenaire le cabinet URBANhymn’s – Saint Sauvant. Dans le cadre de cette évaluation environnementale, il nous est demandé d’aborder la thématique « eaux pluviales » sur des secteurs à enjeux du fait de leur urbanisation future.
Ainsi le présent dossier, après avoir élaboré un état initial sommaire du territoire communal, s’attache à présenter la gestion des eaux pluviales sur les secteurs définis au préalable et de proposer des solutions de gestion afin d’éviter tout problème ultérieure, notamment ceux liés au ruissellement des eaux pluviales.
Les secteurs étudiés sont :
- Le secteur de « Monte à peine »
- Le secteur de « Piédemont »
Le présent dossier est divisé en deux phases :
- Phase 1 : Contexte général – Etat initial sommaire
- Phase 2 : Enjeux pluviaux sur les secteurs d’étudesEtude de Gestion des Eaux Pluviales
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IMPACT eau environnement 4
B Phase 1 - Contexte général – Etat initial
sommaire.
1 Situation géographique.
La commune de Port des Barques est située à quinzaine de kilomètres à l’Ouest de l’agglomération de Rochefort, sur la rive opposée de La Charente. Le territoire de Port des Barques se situe à l’extrémité Ouest du département.
Elle fait partie de la Communauté d’Agglomération du Pays de Rochefort Océan.
Le territoire communal s’étend sur une surface de 5.66 km² dont une grande majorité forme la partie agglomérée.
Figure 1. Localisation du territoire communal
Source : Extrait de www.geoportail.fr consulté le 18/05/2015Etude de Gestion des Eaux Pluviales
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IMPACT eau environnement 5
2 Contexte topographie
2.1 Topographie communale
Le territoire communal se caractérise par un relief doux et peu prononcé, de type collinaire. Les altitudes sont ainsi comprises entre 0 et 18 mètres NGF, au point le plus haut localisé au lieu-dit « Les Trois Moulins ». Le relief s’organise principalement autour d’une ligne de crête est-ouest, qui se prolonge au-delà des limites du littoral par l’Île Madame formant un éperon rocheux à l’entrée de l’estuaire de la Charente.
De part et d’autre de cette crête, se situent les points bas du territoire occupés par des marais desséchés et « prises » (terres gagnées sur la mer). Le centre-bourg de Port-des-barques, situé entre 5 et 15 mètres d’altitude, s’est établi sur les premières hauteurs du plateau, et s’est développé progressivement sur la crête. Les points les plus bas sont régulièrement menacés par des épisodes de submersion marine.
Figure 2. Topographie communale
Source : Préfiguration de l’Etat initial de l’environnement – URBAN HYMNS – Version Provisoire n°2 – Octobre 2013Etude de Gestion des Eaux Pluviales
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IMPACT eau environnement 6
2.2 Topographie liée aux secteurs d’études
L’analyse des courbes de niveau au niveau des secteurs d’études et des ouvrages pluviaux permettent de révéler deux situations distinctes :
- Secteur de « Monte à peine » :
o Altitude variant entre 10-15 m NGF
o Exutoire naturel vers le centre bourg, au niveau du carrefour entre la Rue du 11 Novembre et la Rue de Monte à Peine, via un petit bois classé en EBC ; absence d’un exutoire direct.
o Présence d’un fossé routier le long de l’Avenue du 8 Mai 1945
o Terrain non influencé par un versant amont
- Secteur de « Piédemont » :
o Altitude variant entre 5 et 10 m NGF
o Présence d’un passage d’eau naturel d’Est en Ouest ; depuis l’Avenue du Général De Gaulle vers la Rue du Grand Large via un fossé et un bassin de rétention présents dans le lotissement existant en limite Ouest
o Terrain recevant naturellement les eaux de ruissellement d’un versant amont de 11.30 hectares.
o L’extrémité Nord de l’emprise de ce secteur urbanisable s’écoule naturellement vers l’Avenue des Sports.Figure n°3: Topographie des secteurs d'études
Bureau d'études sur l'eau et l'environnement 3 Impasse de la Tonnelle - 17610 CHANIERS Tel : 05 46 98 00 88 - Mail: iee@hydratop.net
Elaboration du PLU de Port des Barques
Evaluation environnementale - Problématique Pluviale
Légende:
Emprise du secteur d'étude Emprise du versant amont intercepté
Sens d'écoulement des eaux de ruissellement Réseau hydrologique
Ligne de crête Passage d'eau naturel
Courbes de niveau NGF
Echelle:
1/5000
Echelle:
1/5000Etude de Gestion des Eaux Pluviales
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IMPACT eau environnement 8
3 Contexte géologique et hydrogéologique
3.1 Contexte géologique
3.1.1 Formations géologiques
Il existe plusieurs formations géologiques sur les secteurs d’études :
Secteurs d’études Formations géologiques concernées
Secteur de « Monte à peine » C3a – Turonien inférieur
Secteur de « Piédemont »
C3a - Turonien inférieur
C2b – Cénomanien moyen
C2c – Cénomanien supérieur
C3a – Turonien inférieur :
1 - Marnes grises à Exogyra columba gigas (5 mètres). Calcaires argileux et marnes gris verdâtre à niveaux de miches carbonatées. Composition approximative : 40 à 50 % de carbonate, 50 % environ de silt et d'argile, moins de 5 % de sable, des micas, un peu de glauconie. Exogyra columba gigas forme dans ces couches un lit remarquable (présent sur toute la bordure nord du Bassin d'Aquitaine). D'autres variétés d'Exogyra columba ont été signalées dans les marnes mais, aussi, Inoceramus labiatus, Hemiaster cf. gauthieri, Micraster, des Bryozoaires, des Ostracodes, des Foraminifères pélagiques et Terebratella carentonensis (niveau de la craie à Terebratella carentonensis des anciens auteurs). La limite avec le Cénomanien n'est pas établie avec précision. Les premières Ammonites turoniennes (Mammites) ont été recueillies un peu au-dessus du lit à Exogyra columba gigas.
2 - Calcaires à Céphalopodes (8 à 10 mètres). Une série calcaire repose sur les marnes. Elle constitue les affleurements de Martrou, Lorange, Soubise au bord de la Charente, et de Pillay. Les calcaires y sont blancs, généralement assez durs pour permettre l'empierrement ; des faciès graveleux, saccharoïdes, crayeux ou cristallins s'y rencontrent mais, souvent, ils montrent une grande porosité, au moins en surface. La base est un peu argileuse. La glauconie n'est représentée que par des grains disséminés. Ces couches constituent le niveau principal à Céphalopodes avec notamment Mammites et Nautilus, et à côté d'eux : Trigonia (fréquente), des Oursins, Pleurotomaria, des Bryozoaires, des terriers.
C2b. Cénomanien moyen (15 mètres) :
6 - Strates calcaires aux faciès variés : biomicrites, biosparites, calcaires graveleux à oolithiques, calcaires vacuolaires à débris organiques roulés et encroûtés, plus ou moins cimentés. L'ensemble n'offre sur la feuille que des coupes peu nombreuses et très fragmentaires, ne permettant pas de bien se représenter la succession, à l'exception de l'île Madame où la série complète (10 m) est remarquable par la densité des organismes qu'elle renferme. Il s'agit de calcaires fins (micrites) et argileux, de teinte gris bleuté dominante dans les parties inférieure et moyenne de la coupe, jaunes et un peu plus grossiers dans la partie supérieure. La stratification noduleuse à feuilletée est aussi un trait caractéristique de ces affleurements de la côte.
Les fossiles et microfossiles suivants ont été recueillis dans ces couches. Lamellibranches : Pectinidés, Neithea, Exogyra columba, Alectryonia carinata. Rudistes : Ichthyosarcolites triangularis, Caprina adversa, Toucasia laevigata, Radiolitidés dont Sphaerulites foliaceus, Polyconites. Echinodermes : Pseudodiadema variolare, P. guerangeri, Pyrina ovalis, Hemiaster bufo, Caratomus faba. Gastéropodes : Nerinea. Céphalopodes : Nautilus. Brachiopodes : Rhynchonella depressa, R. difformis, Terebratella menardi. Polypiers coloniaux et solitaires. Bryozoaires, Stromatopores, Algues calcaires. Praealveolina simplex, P. cretacea, P. tenuis, Ovalveolina ovum, Nezzazata, Chrysalidina, grands Miliolidés, Textulariidés, Cuneolina.
L'ensemble des couches attribuées au Cénomanien moyen constitue le second niveau à Ichthyosarcolites des auteurs. C'est aussi le plus important.Etude de Gestion des Eaux Pluviales
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IMPACT eau environnement 9
C2c. Cénomanien supérieur.
Les falaises nord de l'île Madame et de Port-des-Barques offrent une coupe presque continue du Cénomanien supérieur. Ailleurs, son existence est révélée en surface par la présence des Huîtres classiques. C'est le cas entre Piédemont et les Ëpaux, au passage d'une flexure importante, au Sud de Saint-Hippolyte, dans la butte de la Briouzière au Sud-Est de Champdolent.
A l'île Madame, les termes suivants sont présents :
7 - Calcaires argileux (1,50 mètre). Quelques bancs de calcaires argileux bleutés presque feuilletés marquent le début du Cénomanien supérieur. Ils sont l'équivalent latéral des argiles tégulines de Coquand de la région d'Angoulême. On y rencontre Exogyra columba minor à major, des Pectinidés, Nautilus, Hemiaster bufo, des Bryozoaires, quelques articles d'Ichthyosarcolites à la base.
8 - Sables et grès glauconieux à Huîtres (2 à 3 mètres). Sables fins plus ou moins consolidés (ciment micritique) avec niveaux et noyaux gréseux durs, verdâtres à jaunâtres. Les détritiques quartzeux y sont bien classés avec un mode compris entre 0,100 et 0,075 millimètre. La glauconie représente 1 à 5 % de la fraction sableuse. Les Huîtres abondent dans ces couches et constituent des lumachelles remarquables principalement à la base et au sommet du niveau. Entre les lumachelles principales, des lits minces et discontinus s'intercalent, ne renfermant parfois qu'une seule couche d'Huîtres. Les espèces dominantes sont Exogyra columba minor à major et Pycnodonta biauriculata. Beaucoup d'individus portent des perforations sur le test. Alectryonia carinata et Exogyra flabellata sont faiblement représentées. Au sommet, les Huîtres se raréfient, tandis que les Ichthyosarcolites réapparaissent avec des Pectinidés, Miliolidés, Rotaliformes.
9 - Calcaires détritiques à Ichthyosarcolites (2 à 3 mètres). C'est le troisième niveau à Ichthyosarcolites triangularis ou niveau supérieur. Il se compose de bancs minces de calcaires détritiques fins (micrites et biomicrites gréseuses, surtout dans la partie inférieure). Aux Ichthyosarcolites sont associées des petites formes d'Exogyra columba (minima à minor). des Gastéropodes : Nerinea, Natica, Pterodonta, des Bryozoaires. La microfaune est le plus souvent très pauvre : Textulariidés, Lituolidés, Miliolidés, Rotaliformes, Dicyclina. En quelques points cependant, les Préalveolines s'y montrent en abondance, notamment Praealveolina tenuis.
10 - Grès et calcaires détritiques à Huîtres (3,60 m visibles). Un retour de la sédimentation terrigène caractérise ce niveau qui affleure dans la falaise de Port-des-Barques. Entre ce point et les affleurements de l'île Madame existe une lacune d'observation que l'on peut estimer inférieure à 1 m de sédiments.
De bas en haut les termes suivants se succèdent :
- grès fins argileux et glauconieux (0,60 m). On trouve ici au niveau de la vasière actuelle les derniers Ichthyosarcolites et un mince horizon lumachellique à Exogyra columba avec des terriers et des tubes d'Annelides (Ditrupa).
- calcaires détritiques et argileux (2,00 m). Ils renferment trois niveaux lumachelliques dont le plus constant et le plus développé est épais de 0,50 mètre. Exogyra columba constitue pratiquement seule ces accumulations où toutes ses variétés se trouvent mélangées.
- grès fins (1 m). Deux lumachelles existent à ce niveau dans lesquelles Alectryonia carinata s'associe à Exogyra columba (media et major surtout). Avec les Huîtres on trouve des fragments de Pectinidés, des Bryozoaires branchus et des tubes d'Annélides (Ditrupa).
11 - Calcaires détritiques et argileux à Brachiopodes, Calycoceras et Arca (3-4 mètres). Dans la partie inférieure (1 m). Les Huîtres ne forment plus que des petits noyaux lumachelliques limités et discontinus. Bryozoaires et Annélides sont encore présents. Les Brachiopodes deviennent nombreux avec Terebratula phaseolina et Terebratella carentonensis notamment. Les Echinodermes sont représentés par Pseudodiadema cf. variolare. Mais surtout plusieurs exemplaires de Calycoceras(*) (voisins de C. naviculare) ont été recueillis à ce niveau.
Au-dessus, les parties moyennes et surtout supérieure plus carbonatées sont caractérisées par Arca taillenburgensis. Quelques exemplaires d'Oursins, de Brachiopodes, de Pectinidés, d'Exogyra columba (petites formes) et de Rynchostreon suborbiculatum complètent la faune.Etude de Gestion des Eaux Pluviales
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Figure 4. Contexte géologique des secteurs d’étude
Source : Extrait de www.infoterre.brgm.fr consulté le 18/05/2015
3.1.2 Aléa retrait / gonflement des argiles
Chacun sait qu’un matériau argileux voit sa consistance se modifier en fonction de sa teneur en eau : dur et cassant lorsqu’il est desséché, il devient plastique et malléable à partir d’un certain niveau d’humidité. On sait moins en revanche que ces modifications de consistance s’accompagnent de variations de volume, dont l’amplitude peut être parfois spectaculaire.
En climat tempéré, les argiles sont souvent proches de leur état de saturation, si bien que leur potentiel de gonflement est relativement limité. En revanche, elles sont souvent éloignées de leur limite de retrait, ce qui explique que les mouvements les plus importants sont observés en période sèche. La tranche la plus superficielle de sol, sur 1 à 2 m de profondeur, est alors soumise à l’évaporation. Il en résulte un retrait des argiles, qui se manifeste verticalement par un tassement et horizontalement par l’ouverture de fissures, classiquement observées dans les fonds de mares qui s’assèchent. L’amplitude de ce tassement est d’autant plus importante que la couche de sol argileux concernée est épaisse et qu’elle est riche en minéraux gonflants. Par ailleurs, la
présence de drains et surtout d’arbres (dont les racines pompent
l’eau du sol jusqu’à 3 voire 5 m de profondeur) accentue l’ampleur
du phénomène en augmentant l’épaisseur de sol asséché.
Source : http://www.inondationsnappes.fr
Ces mouvements sont liés à la structure interne des minéraux
argileux qui constituent la plupart des éléments fins des sols (la
fraction argileuse étant, par convention, constituée des éléments
dont la taille est inférieure à 2 μm). Ces minéraux argileux
(phyllosilicates) présentent en effet une structure en feuillets, à la
surface desquels les molécules d’eau peuvent s’adsorber, sousEtude de Gestion des Eaux Pluviales
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IMPACT eau environnement 11
l’effet de différents phénomènes physico-chimiques, provoquant ainsi un gonflement, plus ou moins réversible, du matériau. Certaines familles de minéraux argileux, notamment les smectites et quelques interstratifiés, possèdent de surcroît des liaisons particulièrement lâches entre feuillets constitutifs, si bien que la quantité d’eau susceptible d’être adsorbée au cœur même des particules argileuses, peut être considérable, ce qui se traduit par des variations importantes de volume du matériau.
Figure 5. Aléa retrait / gonflement des argiles
Figure 6. Aléa retrait gonflement des argiles.
Source : http://www.georisques.gouv.fr - consulté le 18/05/2015
D’après la carte ci-dessous, les secteurs d’études sont classés en zone d’Aléa faible, à nulle sur la partie Sud du Secteur de Piédemont.
3.2 Contexte hydrogéologique
3.2.1 Risques de remontées de nappe sur les secteurs d’étude :
Le B.R.G.M. a dressé une cartographie de la sensibilité aux remontées de nappes phréatiques. L'immense majorité des nappes d'eau sont contenues dans des roches que l'on appelle des aquifères. Ceux-ci sont formés le plus souvent de sable et graviers, de grès, de calcaires. L'eau occupe les interstices de ces roches, c'est à dire les espaces qui séparent les grains ou les fissures qui s'y sont développées. La nappe la plus proche du sol, alimentée par l'infiltration de la pluie, s'appelle la nappe phréatique (du grec "phréïn", la pluie).
Dans certaines conditions, une élévation exceptionnelle du niveau de cette nappe entraîne un type particulier d'inondation : une inondation «par remontée de nappe». On appelle zone « sensible aux remontées de nappes » un secteur dont les caractéristiques d'épaisseur de la Zone Non Saturée (Z.N.S. :Etude de Gestion des Eaux Pluviales
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terrains contenant à la fois de l'eau et de l'air), et de l'amplitude du battement de la nappe superficielle, sont telles qu'elles peuvent déterminer une émergence de la nappe au niveau du sol, ou une inondation des sous-sols à quelques mètres sous la surface du sol. Pour le moment en raison de la très faible période de retour du phénomène, aucune fréquence n'a pu encore être déterminée, et donc aucun risque n'a pu être calcul
Source : http://www.inondationsnappes.fr
La cartographie des zones sensibles est étroitement dépendante de la connaissance d'un certain nombre de données de base, dont :
• la valeur du niveau moyen de la nappe, qui soit à la fois mesuré par rapport à un niveau de référence (altimétrie) et géoréférencé (en longitude et latitude). Des points sont créés et renseignés régulièrement, ce qui devrait permettre à cet atlas d'être mis à jour.
• une appréciation correcte (par mesure) du battement annuel de la nappe dont la mesure statistique faite durant l'étude devra être confirmée par l'observation de terrain.
• la présence d'un nombre suffisant de points au sein d'un secteur hydrogéologique homogène, pour que la valeur du niveau de la nappe puisse être considérée comme représentativeEtude de Gestion des Eaux Pluviales
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IMPACT eau environnement 13
Figure 7. Risques de remontées de nappes
Source : www.inondationsnappes.fr – consulté le 18/05/2015
D’après la carte ci-dessus, les secteurs d’études sont classés en zone de sensibilité très faible, avec pour le secteur de Piédemont une partie drainée par les canaux artificiels.
3.2.2 Masses d’eau souterraine
Sur le territoire communal, plusieurs masses d’eau souterraine ont été identifiées. Les secteurs d’études sont plus particulièrement concernés par les trois dernières.
Code Nom
FRFG027 Alluvions fluvio – marines des marais de Rochefort, de Brouage et Seudre Aval
FRFG075 Calcaires, grés et sables de l’infra – cénomanien / cénomanien captif nord-aquitaine
FRFG076 Calcaires, grés et sables de l’infra – cénomanien / cénomanien libre
FRFG078 Sables, grés, calcaires et dolomies de l’infra-toarcien
Source : http://adour-garonne.eaufrance.fr - consulté le 18/05/2015Etude de Gestion des Eaux Pluviales
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o FRFG075 – Calcaires, grés et sables de l’infra-cénomanien / cénomanien captif nord - aquitain :
Etat de la masse d’eau et objectifs
Etat (2000-2008) Objectifs SDAGE 2010-2015
Etat quantitatif Mauvais Bon état 2021
Etat global - Bon état 2021
Etat chimique Bon Bon état 2015
Pressions de la masse d’eau (état des lieux 2004)
Pression qualitative Pression
Occupation agricole des sols Faible
Elevage Faible
Non agricole Faible
Des milieux aquatiques et écosystèmes terrestres Absente
Sur les milieux aquatiques et écosystèmes terrestres Absente
Pression quantitative Pression Evolution
Prélèvement agricole Forte
Prélèvement industriel Faible
Prélèvement eau potable Moyenne
Recharge artificielle Absente
Des milieux aquatiques et écosystèmes terrestres Absente
Sur les milieux aquatiques et écosystèmes terrestres AbsenteEtude de Gestion des Eaux Pluviales
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IMPACT eau environnement 15
o FRFG076 – Calcaires, grés et sables de l’infra – cénomanien / cénomanien libre :
Etat de la masse d’eau et objectifs
Etat (2007-2009) Objectifs SDAGE 2010-2015
Etat quantitatif non classé Bon état 2015
Etat global - Bon état 2027
Etat chimique Mauvais Bon état 2027
Pressions de la masse d’eau (état des lieux 2004)
Pression qualitative Pression
Occupation agricole des sols Moyenne
Elevage Moyenne
Non agricole Moyenne
Des milieux aquatiques et écosystèmes terrestres Inconnue
Sur les milieux aquatiques et écosystèmes terrestres Inconnue
Pression quantitative Pression Evolution
Prélèvement agricole Forte ?
Prélèvement industriel Faible ?
Prélèvement eau potable Faible ?
Recharge artificielle Inconnue
Des milieux aquatiques et écosystèmes terrestres Inconnue
Sur les milieux aquatiques et écosystèmes terrestres InconnueEtude de Gestion des Eaux Pluviales
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o FRFG078 – Sables, grés, calcaires et dolomies de l’infra - toarcien :
Etat de la masse d’eau et objectifs
Etat (2000-2008) Objectifs SDAGE 2010-2015
Etat quantitatif Bon Bon état 2015
Etat global - Bon état 2027
Etat chimique Mauvais Bon état 2027
Pressions de la masse d’eau (état des lieux 2004)
Pression qualitative Pression
Occupation agricole des sols Faible
Elevage Faible
Non agricole Faible
Des milieux aquatiques et écosystèmes terrestres Absente
Sur les milieux aquatiques et écosystèmes terrestres Absente
Pression quantitative Pression Evolution
Prélèvement agricole Moyenne
Prélèvement industriel Faible
Prélèvement eau potable Moyenne
Recharge artificielle Absente
Des milieux aquatiques et écosystèmes terrestres Absente
Sur les milieux aquatiques et écosystèmes terrestres AbsenteEtude de Gestion des Eaux Pluviales
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IMPACT eau environnement 17
3.2.3 Captage d’eau potable
Le territoire communal n’est concerné par aucun périmètre de protection de captage d’eau potable.
Source : www.ars.poitou-charentes.santé.fr – consulté le 18/05/2015
4 Contexte hydrologique
La commune de Port des Barques constitue l’exutoire final du fleuve Charente dans l’océan Atlantique et le pertuis d’Antioche.
Le territoire est donc concerné par la masse d’eau de Transition Estuaire Charente - FRFT01
Source : www.adour-garonne.eaufrance.fr – consulté le 18/05/2015
4.1 Bassin versant de la Charente
La commune de Champniers se situe sur le bassin versant de La Charente. Elle intègre donc le SDAGE Adour – Garonne, ainsi que le SAGE Charente en cours d’élaboration.
La Charente prend sa source à Chéronnac en Haute-Vienne, sur les contreforts du Massif Central à environ 310 m d’altitude, et forme un bassin versant d’une surface de 10 549 Km². De sa source à la mer elle parcourt environ 380 km,
empruntant un cours sinueux et
particulièrement méandré jusqu’à
Angoulême, en aval de laquelle elle
s’écoule dans une vaste plaine
alluviale. La Charente se caractérise
par un long linéaire au regard du
dénivelé parcouru, se traduisant par
une faible pente du cours d’eau.
Le bassin versant de la Charente
s’étend sur cinq départements : la
Haute Vienne (87), la Vienne (86), les
Deux Sèvres (79), la Charente (16) et
la Charente Maritime (17). Cependant,
la majeure partie du bassin versant se
situe sur les Charentes.
Source : EPTB Charente et de ses Affluents – Avril 2008
La Charente a une pente moyenne de l’ordre de 1‰ (1 mètre pour 1 km), toutefois, en aval de Saintes, cette pente est particulièrement faible avec une valeur inférieure à 0.1‰.
La Charente se jette dans l’Océan Atlantique en aval de Rochefort, dans la Baie de Marennes-Oléron dont elle contribue à 90% des apports en eau douce. De part et d’autre de l’embouchure et de l’estuaire s’étend la vaste zone des marais de Rochefort (nord et sud). La Charente est soumise à la marée sur sa partie aval, jusqu’en amont de Saintes. La limite de salinité des eaux se situe cependant au niveau du barrage de St-Savinien.Etude de Gestion des Eaux Pluviales
Secteurs urbanisables du bourg
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IMPACT eau environnement 18
4.2 Le SDAGE Adour Garonne et le SAGE Charente
4.2.1 Le SDAGE Adour Garonne
La loi sur l’eau du 3 Janvier 1992 a introduit une nouvelle façon de considérer la gestion de l’eau en déclarant l’eau comme « patrimoine commun de la nation ». Cette loi introduit également la notion de gestion équilibrée, qui implique non seulement de veiller à la bonne répartition de la ressource entre les différents usages mais aussi de s’assurer de sa préservation à long terme qu’il s’agisse de l’eau à proprement parler ou des milieux aquatiques associés.
Pour atteindre ces objectifs, la loi sur l’Eau propose de nouveaux outils de planification :
Le Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des eaux ou SDAGE Le Schéma d’Aménagement et de Gestion des eaux ou SAGE.
Le SDAGE Adour Garonne 2010-2015 a été adopté le 16 Novembre 2009 par le Comité de bassin. Celui-ci a identifié 6 orientations fondamentales à l’échelle du bassin versant Adour Garonne :
Objectifs du SDAGE Adour Garonne
A- Créer les conditions favorables à une bonne gouvernance :
Mobiliser les acteurs locaux, favoriser leur organisation
Conforter la gestion concertée
Coordonner la gestion interbassins
Optimiser l’action de l’État
Mieux communiquer, former et informer
Renforcer les connaissances sur l’eau et les milieux aquatiques
Évaluer l’efficacité des politiques de l’eau
Développer la recherche, l’innovation et la prospective
Promouvoir l’évaluation pour améliorer l’efficacité des actions
S’assurer de l’acceptabilité socio-économique des actions
Rechercher une meilleure transparence économique
Renforcer le caractère incitatif des outils financiers
B- Réduire l’impact des activités humaines sur les milieux aquatiques :
Agir sur les rejets issus de l’assainissement collectif et individuel
Circonscrire les derniers foyers majeurs de pollution industrielle, réduire ou supprimer les rejets de substances dangereuses et toxiques
Réduire les pollutions diffuses
Réduire l’impact des activités sur la morphologie et la dynamique naturelle des milieux
C- Gérer durablement les eaux souterraines :
Gérer durablement les eaux souterraines
Préserver et restaurer les fonctionnalités des milieux aquatiques et humides
Gérer, entretenir et restaurer les cours d’eau
Préserver, restaurer et gérer les milieux aquatiques à fors enjeux environnementaux
Préserver et restaurer la continuité écologiqueEtude de Gestion des Eaux Pluviales
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D- Assurer une eau de qualité pour les activités et usages respectueux des milieux aquatiques :
Protéger les ressources superficielles et souterraines d’eau potable
Assurer la qualité des eaux de baignades en eau douce et littorale
E- Maîtriser la gestion quantitative de l’eau dans la perspective du changement climatique :
Rétablir durablement les équilibres en période d’étiage
Faire partager la politique de prévention des inondations pour réduire la vulnérabilité
F- Privilégier une approche territoriale et placer l’eau au cœur de l’aménagement du territoire :
Concilier les politiques de l’eau et de l’aménagement du territoire
Développer une politique territoriale adaptée aux enjeux des zones de montagne
Développer une politique territoriale adaptée aux enjeux des milieux littoraux, cohérent avec le Grenelle de la Mer
4.2.2 Le SAGE Charente
Le SAGE Charente est actuellement en cours d’élaboration. Les principaux du SAGE Charente sont :
• Réduire les pollutions d’origine agricole
• Restaurer et préserver la fonctionnalité et
la biodiversité des milieux aquatiques
• Retrouver un équilibre quantitatif de la
ressource en période d’étiage
• Réduire durablement les risques
d’inondation
Source : http://www.fleuve-charente.net/bibliotheque/sage-charente - consulté le 25/02/2013Etude de Gestion des Eaux Pluviales
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IMPACT eau environnement 20
4.3 Estuaire Charente – FRFT01
Objectifs - SDAGE 2010-2015
Etat global Bon état 2021
Etat écologique Bon potentiel 2021
Etat chimique Bon état 2021
Etat de la masse d’eau (évaluation SDAGE 2010 – Base de données 2007-2009)
Etat écologique (mesuré) Bon
Etat chimique Bon
Pressions de la masse d’eau (état des lieux 2004) Pression Evolution
Pressions polluantes Moyenne
Pressions sur le vivant Faible
Pressions morphologiques MoyenneEtude de Gestion des Eaux Pluviales
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IMPACT eau environnement 21
4.4 Zonages réglementaires liés au réseau hydrologique :
Zonage Réglementaire Projet
Zone de Répartition des Eaux (ZRE)
Les zones de répartition des eaux sont des zones comprenant des bassins, sous-bassins, fractions de sous-bassins hydrographiques ou des systèmes aquifères, caractérisées par une insuffisance, autre qu'exceptionnelle, des ressources par rapport aux besoins.
Oui
Zone Vulnérable
Une zone vulnérable est une partie du territoire où la pollution des eaux par le rejet direct ou indirect de nitrates d'origine agricole et d'autres composés azotés susceptibles de se transformer en nitrates, menace à court terme la qualité des milieux aquatiques et plus particulièrement l'alimentation en eau potable.
Oui
Zone Sensible
Les zones sensibles sont des bassins versants, lacs ou zones maritimes qui sont particulièrement sensibles aux pollutions. Il s'agit notamment des zones qui sont sujettes à l'eutrophisation et dans lesquelles les rejets de phosphore, d'azote, ou de ces deux substances, doivent être réduits
Non
4.5 Zones inondables – Risque d’érosion et de submersion marine :
Sur le plan réglementaire, Port-des-Barques est couverte par un Plan de Prévention du Risque de submersion et d’érosion marine qui a été mis en application anticipée par l’Etat à la suite de la tempête Xynthia. Le PPR « Estuaire Charente, marais d’Yves et Île d’Aix » recouvre 14 communes dont 9 ont vu le zonage défensivement approuvé en 2013.
5 Synthèse des éléments de l’état initial
L’état initial réalisé sur le territoire communal et plus particulièrement sur les secteurs urbanisables définis au PLU, ne met pas en évidence de contraintes majeures. En effet le contexte géologique et hydrologique n’est pas contraire à l’urbanisation.
De même le milieu récepteur et le milieu naturel ne sont pas des freins à l’urbanisation, avec toutefois la nécessité de tenir compte, des cotes d’inondations liées aux risques de submersions marines et de la présence de zones Natura 2000 en périphérie.
Le point important sur les deux grandes zones ouvertes à l’urbanisation parait être la topographie et la définition de bassin versant et leur exutoire :
- Secteur de « Monte à Peine » : absence d’exutoire direct
- Secteur de « Piédemont » : Présence d’un versant amont de 11.3 ha.Etude de Gestion des Eaux Pluviales
Secteurs urbanisables du bourg
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IMPACT eau environnement 22
C Phase 2 – Enjeux pluviaux sur les
secteurs d’études
Le présent chapitre a pour objectif de définir les caractéristiques liées aux enjeux pluviaux sur les secteurs urbanisables avec des préconisations et des propositions d’ouvrages ou de mode de gestion.
Toutefois dans un premier temps, des préconisations d’ordre général seront proposés pour l’élaboration des pièces du PLU (zonage, règlement, OA).
1 Préconisations générales
La liste ci-dessous n’est pas exhaustive mais elle apporte des éléments d’ordre général dans la réalisation des éléments du PLU :
- Favoriser la conservation des haies, bois et proposer la plantation de haies perpendiculairement à la pente pour réduire les débits de ruissellement.
- Interdire toutes constructions en travers des passages d’eau naturels
- Chaque opération d’urbanisation quelque soit importance devra disposée d’un ouvrage de gestion des eaux pluviales par infiltration (mode à privilégier en fonction de la nature des sols) ou par rejet régulé (base de 3 l/s/ha avec 1 l/s pour les opérations inférieures ou égales à 0.50 ha)
- Exiger une dépollution des eaux pluviales pour les opérations de plus de 0.50 ha par phénomène de décantation à minima.
- Favoriser la gestion des eaux pluviales par des ouvrages paysagers, peu profond, offrant une surface de décantation importante et un entretien faciliter
- Mettre en place un programme d’entretien annuel des ouvrages pluviaux (réseaux, fossés)
2 Préconisations spécifiques aux secteurs d’études
2.1 Gestion pluviale actuelle au niveau du centre bourg
Le centre bourg de Port des Barques est muni d’un réseau pluvial dont la grande partie rejoint le marais situé entre la Rue du Petit Poste et de Chemin de la Grande Echelle.
Suite à la tempête Xynthia et à la déconstruction d’habitations au niveau de la Rue du 11 Novembre, la commune a mandaté l’UNIMA pour réaliser un schéma directeur d’assainissement des eaux pluviales. Il en ressort en lien avec nos secteurs d’études, que des bassins de rétention doivent être créés de part et d’autre de la Rue Pierre Proudhon, le long de la Rue du Onze Novembre. Dans le même temps, les réseaux pluviaux sur cette zone seront modifiés.
⇒ Projet en cours de validation
2.2 Descriptif par secteurs d’études
Pages suivantesEtude de Gestion des Eaux Pluviales Secteurs urbanisables du bourg Commune de Port des Barques
NCEP/JF/2015-132
IMPACT eau environnement
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2.2.1
Secteur urbanisable « Monte à Peine »
Equipements existants : Sur l’emprise de ce secteur, il n’existe pas de réseau pluvial. Il existe des ouvrages pluviaux en périphérie : fossé routiers le long de l’Avenue du 8 Mai 1945, réseaux + bassin d’infiltration dans le lotissement situé à l’ouest. En aval du secteur, il existe des ouvrages pluviaux le long de la Rue du 11 Novembre qui feront l’objet de travaux ultérieurs avec la création de bassins de rétention et une modification des diamètres de réseaux. Bassin versant intercepté par la zone ouverte à l’urbanisation : L’emprise de ce secteur d’étude ne reçoit pas d’eaux de ruissellement provenant d’un bassin amont. Préconisations sur le terrain constructible : Le site est dépourvu d’un exutoire direct. Il conviendra de le créer via la bois existant au Nord-ouest afin de le raccorder sur les futurs ouvrages de la Rue du 11 Novembre :
⇒
Mise en place d’un emplacement réservé
Dans le cadre de l’urbanisation du terrain, il sera a privilégié les ouvrages pluviaux
paysager
en
lien
avec
le
bois
de
type
noues
et
bassins
paysagers idéalement placés juste en amont du bois L’infiltration
sera
à
privilégier
après
avoir
réalisé
une
étude
de
perméabilité et/ou rejet régulé à 3 l/s/ha Préconisations générales sur le secteur d’étude : Conserver
le
bois
en
aval
pour
limiter
et
éviter
l’augmentation
des
phénomènes de ruissellement. Entretenir
les
fossés
et
réseaux
pluviaux
et
prévoir
leur
entretien
(inspection, curage, nettoyage des avaloirs). Enjeux du site par rapport à la thématique pluviale
Fort
Moyen
FaibleEtude de Gestion des Eaux Pluviales Secteurs urbanisables du bourg Commune de Port des Barques
NCEP/JF/2015-132
IMPACT eau environnement
24
2.2.2
Secteur urbanisable « Piédemont »
Equipements existants : Sur l’emprise de ce secteur, il n’existe pas de réseau pluvial. Il existe des ouvrages pluviaux en périphérie : fossé le long de l’Avenue des Sports pour le 1/3 Nord, et ouvrages pluviaux (réseaux et bassin) pour les 2/3 Sud dans le lotissement situé à l’Ouest. Le rejet du bassin de ce lotissement traverse la Rue du Grand Large et rejoint le secteur du Lac des Rouches.
²
Bassin versant intercepté par la zone ouverte à l’urbanisation : Au regard de la topographie de la zone d’étude et des réseaux existants, le terrain intercepte
les eaux de ruissellement d’un bassin versant amont
de 11.30 ha transitant par le passage d’eau naturel qui traverse d’Esst en Ouest les 2/3 Sud de la zone. Préconisations sur le terrain constructible : Dans le cadre de l’urbanisation du terrain, il sera a privilégié les ouvrages pluviaux peu profond, permettant d’évacuer les eaux vers, soit le fossé de l’Avenue des Sports pour le 1/3 Nord, soit vers le lotissement existant à l’Ouest pour les 2/3 Sud. Pour cette dernière partie, il sera nécessaire d’aménager des espaces verts en limite Est afin d’y aménager une noue ou un fossé paysager
de
collecte des eaux du bassin versant amont. Ces ouvrages rejoindront ensuite un ouvrage à créer dans le passage d’eau intégré à une bande végétalisée de l’ordre de 20 m de large. Cet ouvrage permettra de faire transiter les eaux du bassin versant amont et d’y gérer les eaux pluviales liées à l’imperméabilisation future L’infiltration
sera
à
privilégier
après
avoir
réalisé
une
étude
de
perméabilité,
mais
un
rejet
régulé
à
3
l/s/ha
sera
nécessaire
en
complément. Préconisations générales sur le secteur d’étude : Conserver
le
passage
d’eaux
via
l’aménagement
d’une
bande
végétalisée. S’assurer
du
bon
entretien
des
ouvrages
pluviaux
situés
dans
le
lotissement à l’Ouest. Enjeux du site par rapport à la thématique pluviale
Fort
Moyen
FaibleEtude de Gestion des Eaux Pluviales
Secteurs urbanisables du bourg
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IMPACT eau environnement 25
2.3 Propositions d’ouvrages pluviaux sur les secteurs à enjeux
Au regard des enjeux définis ci-dessus, le présent paragraphe propose le dimensionnement des ouvrages pluviaux permettant de gérer les eaux pluviales des bassins versant définis, soit en les associant à ceux des futurs projets d’aménagement, soit en les réalisant au préalable.
N’ayant à ce jour aucun élément liés à la perméabilité au droit des ouvrages, le dimensionnement ci après se base sur des hypothèses qu’il conviendra de valiser ultérieurement lors de l’étude technique des ouvrages.
2.3.1 Méthodes de calcul utilisées
2.3.1.1 La méthode de Caquot.
Pour dimensionner les réseaux de collecte des eaux pluviales, nous avons utiliserons la méthode superficielle de Caquot préconisée par le Guide Technique « La Ville et son Assainissement ».
Par cette méthode, on peut estimer le débit en fonction de la période de retour par la formule suivante :
Q(T) m3/s Débit de ruissellement pour une période de retour T I m/m Pente moyenne du plus long parcours de l’eau C - Coefficient de ruissellement
A Ha Surface du bassin versant
a et b -
Coefficient Montana = Paramètres présents dans l’expression de l’intensité maximale de la pluie de durée t et pour une période de retour T (variable avec T et la région pluviométrique : I(t;T) = a(F) x t(b(F))
Les coefficients a et b correspondent dans notre cas au donnée fournit par la station météorologique la plus proche
μ, c, d et f -
Coefficient de l’expression donnant le temps de concentration (tc) :
Tc = μ x Ic x Ad x Qf(T)
Avec : μ=0,5 ; c=-0,41 ; d=-0,507 et f=-0,287
β - Coefficient de l’expression du volume écoulé à l’exutoire pendant le temps tc : VEcoulé exutoire = β x Q(T) x tc
δ - Coefficient de l’expression du volume écoulé dans le réseau pendant le temps tc : VEcoulé réseau = δ x Q(T) x tc
β + δ - 0,9 ≤ β + δ ≤ 1,3
ε - Coefficient de la relation de décroissance des intensités d’averse quand la surface augmente ε = 0,05
Avec :
o Evaluation des paramètres équivalents d’un groupement de bassins :
La formule superficielle développée ci avant est valable pour un bassin de caractéristiques physiques homogènes. L’application du modèle à un groupement de sous bassins hétérogènes de paramètres individuels Aj, Cj, Ij et Lj (longueur du drain principal), Qpj (Débit de pointe du bassin considéré seul), nécessite l’emploi de formules d’équivalence pour les paramètres « A, C, I et M » du groupement.
Les formules qui diffèrent selon que les bassins constituant le groupement sont en série ou en parallèle sont exprimées ci-après :
1
1-b(T) x f
b(T) x d + 1 - ε
1-b(T) x f
1
1-b(T) x f
b(T) x c
1-b(T) x f
Q(T) = a(T) x μ
b(T)
6.(β + δ) x I x C x AEtude de Gestion des Eaux Pluviales
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IMPACT eau environnement 26
Aeq Ceq Ieq Meq
En série Σ Aj Σ Cj.Aj ΣAj
Σ Lj
Σ Lj (Lj)0.5
² Σ Lj
(ΣAj)0.5
En parallèle Σ Aj Σ Cj.Aj ΣAj Σ Ij.Qpj ΣQpj L (Qpj.max) (ΣAj)0.5
2.3.1.2 Les coefficients de ruissellement.
Le coefficient de ruissellement est calculé comme suit :
Cr =
Σ Ai'.Ci' A
Avec : A = Surface totale du bassin versant (Ha).
Ai’ = Surface de différents revêtement (enrobé, toiture, enherbée,…) Ci’ = Coefficient de ruissellement spécifique à un revêtement.
Par exemple, pour un bassin versant de 1 ha ayant une surface imperméabilisée (A1) de 0,7 Ha (C1 = 0,99) et une surface enherbée (A2) de 0,3 Ha (C2 = 0,08), le coefficient de ruissellement est le suivant :
Cr = A1'.C1' + A2'.C2' A = 0,7 x 0,99 + 0,3 x 0,08 1 ≈ 0,72
2.3.1.3 La formule de Manning Strickler :
La capacité des réseaux est calculée à l’aide de la formule de Manning-Strickler. Ce calcul simplifié permet d’estimer le débit maximum pouvant transiter dans les ouvrages (avant débordement).
La formule de Manning-Strickler est : Q=Sh*V=Sh*(Rh (2/3)*i (1/2)*K)
Avec : Sh = Surface mouillée (m2).
Rh = Rayon hydraulique (m)
i = Pente hydraulique (pente de la ligne d’eau).
K= Coefficient de Strickler
Nature des parois Coefficient K de Manning (m 1/3 /s)
Revêtements en mortiers lissés très bien réalisés 85 – 90
Grés – enduit ordinaire – PVC 80
Béton lisse 75
Maçonnerie ordinaire 70
Béton dégradé – maçonnerie ancienne – terre battue 60
Rivière régulière en lit rocheux ou berges en terre enherbées 50
Rivière en lit de cailloux – berges en terre dégradées 40
Berges totalement dégradées – torrent transportant de gros blocs 15-20Etude de Gestion des Eaux Pluviales
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2.3.1.4 Méthode des Pluies.
Le dimensionnement des ouvrages pluviaux de rétention s’effectuera à l’aide de la méthode des Pluies utilisant des données locales de pluie (station de référence de Cognac). La méthode est la suivante :
V = 10 * ha* Sa + V0 avec ha : capacité spécifique de stockage en mm Sa : surface active en hectares
Pour déterminer Sa, on utilise la formule suivante :
Sa = 0.9 * SI + s * (S – SI) avec Sa : surface active en hectares SI : surface imperméabilisée en hectares
s : coefficient de saturation
S : surface totale en hectares
Cependant pour simplifiée, on prendra Sa = SI.
On détermine ensuite le débit de fuite spécifique.
qs = 360 * (Q / Sa) avec qs : débit de fuite spécifique en mm/h Q : débit admissible à l’aval en m3/s
A partir de la courbe hauteur de pluie en fonction du temps, pour une période de retour donnée, et déterminée avec les données locales, on calcule le « ha », c'est-à-dire la capacité spécifique de stockage. On en déduit le volume utile de stockage selon le type de pluie.
2.3.2 Ouvrage sur le secteur de « Monte à Peine »
Dans le cadre de l’aménagement de ce secteur, il sera nécessaire de créer un ouvrage de rétention avec un exutoire à créer à travers le bois pour rejoindre les futurs ouvrages pluviaux de la Rue du 11 Novembre.
Pour le dimensionnement de cet ouvrage, les hypothèses suivantes ont été retenues :
- Débit de fuite : 3 l/s/ha
- Collecte des EP voiries et des EP Toitures des futures constructions
- Occurrence de pluie : 20 ans
o Détermination du coefficient d’apport
Par rapport à la densité de l’urbanisation, nous nous
sommes basés sur le projet de OAP fourni par
Urbanhymn’s avec division en deux secteurs
- Secteur 1 : 2.3 ha avec 20 logements / ha,
soit 46 logements
- Secteur 2 : 2.5 ha avec 15 logements / ha,
soit 38 logementsEtude de Gestion des Eaux Pluviales
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Pour le calcul du coefficient d’apport, nous retiendrons :
- Une surface de lot de 48000 m² avec une surface imperméabilisée par lot de 200 m² en moyenne, soit 16800 m²
- Une surface de voirie et parking (espaces communs) de l’ordre de 7600 m²
- Une surface d’espaces verts (espaces communs) de l’ordre de 4000 m²
Le coefficient d’apport moyen retenu sera de 0.50.
o Dimensionnement de l’ouvrage de rétention :
Caractéristiques de la zone collectée Secteur « Monte à Peine »
Surface collectée ha 5.96
Coefficient d’apport / 0,50
Débit de fuite m3/s 0.018
Volume utile théorique selon la période de retour
Volume utile théorique - 20 ans m3 1000
Dans cette configuration technique et pour avoir un bassin peu profond, une emprise foncière de 3000 m² semble être un minimum.
2.3.3 Ouvrages sur le secteur de « Piédemont »
2.3.3.1 Partie Nord (1/3 de l’emprise)
Dans le cadre de l’aménagement de cette partie, il sera nécessaire de créer un ouvrage de rétention avec comme exutoire le fossé de l’Avenue des Sports. Toutefois l’infiltration sera privilégiée après avoir réalisé une étude de perméabilité.
Pour le dimensionnement de cet ouvrage, les hypothèses
suivantes ont été retenues :
- Débit de fuite : 3 l/s/ha
- Collecte des EP voiries et des EP Toitures des
futures constructions
- Occurrence de pluie : 20 ans
o Détermination du coefficient d’apport
Par rapport à la densité de l’urbanisation, nous nous
sommes basés sur le projet de OAP fourni par
Urbanhymn’s avec division en deux secteurs
- Secteur 1 : 2.5 ha avec 40 logements
- Secteur 2 : 1.4 ha avec 12 logementsEtude de Gestion des Eaux Pluviales
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Pour le calcul du coefficient d’apport, nous retiendrons :
- Une surface de lot de 27500 m² avec une surface imperméabilisée par lot de 200 m² en moyenne, soit 11000 m²
- Une surface de voirie et parking (espaces communs) de l’ordre de 6500 m²
- Une surface d’espaces verts (espaces communs) de l’ordre de 5000 m²
Le coefficient d’apport moyen retenu sera de 0.40.
o Dimensionnement de l’ouvrage de rétention :
Caractéristiques de la zone collectée Secteur « Piédemont » 1/3 Nord
Surface collectée ha 3.90
Coefficient d’apport / 0,40
Débit de fuite m3/s 0.011
Volume utile théorique selon la période de retour
Volume utile théorique - 20 ans m3 500
Dans cette configuration technique et pour avoir un bassin peu profond, une emprise foncière de 1500 m² semble être un minimum.
2.3.3.2 Partie Sud (2/3 de l’emprise)
Dans le cadre de l’aménagement de cette partie, il sera nécessaire de créer un ouvrage de drainage permettant d’acheminer les eaux de ruissellement du versant amont vers l’exutoire naturel ; cet ouvrage pourra être un fossé dont un pré-dimensionnement est présenté ci-dessous.
Pour éviter toutes surverses, cet ouvrage sera dimensionné pour une pluie d’occurrence 100 ans.Etude de Gestion des Eaux Pluviales
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o Fossé permettant de transiter les eaux du bassin versant amont :
Pluie de référence - Station de La Rochelle
Coefficients de Montana 5 ans 10 ans
a 2,235 2,461
b -0,424 -0,411
Caractéristiques des sous bassins versants
Unité Symbole BV Amont Piédemont
Surface globale ha A 11,30
Coefficient de ruissellement - Cr 0,50
Pente moyenne m/m i 0,012
Plus long trajet hydraulique hm L 4,00
Temps de concentration min Tc 5,07
Calcul de débits de références: Méthode superficielle de Caquot
Unité Symbole BV Amont Piédemont
Débit brut - 100 ans m3/s Q100ans 1,34
Coefficient d'allongement - M 1,19
Coefficient correcteur - m 1,23
Débit corrigé - 100 ans m3/s Q100ans 1,64
Débit capacitaire: Formule de Manning - Strickler
Tracé Fossé
Réseaux ou Fossés Fossé
Coefficient de Manning - K 50
Diamètre mm DN -
Rayon de la canalisation m r -
Largeur au fond m Lf 1,50
Largeur au plafond m Lp 3,50
Hauteur utile m h 0,30
Pente hydraulique m/m i 0,010
Section hydraulique m² Sh 0,75
Périmètre hydraulique m Ph 2,05
Rayon hydraulique m Rh 0,37
Débit capacitaire m3/s Q 1,918
Nombre de réseaux ou fossés - - 1
Débit capacitaire total m3/s Qc 1,918
Pourcentage de charge - Q100ans % - 86%
6 min < t < 30 minEtude de Gestion des Eaux Pluviales
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o Dimensionnement de l’ouvrage de rétention :
Pour cette partie, aucun schéma d’aménagement n’a encore été réalisé. Nous retiendrons dons des hypothèses maximalistes, à savoir :
- Débit de fuite : 3 l/s/ha
- Collecte des EP voiries et des EP Toitures des futures constructions soit un coefficient d’apport de 0.50
- Occurrence de pluie : 20 ans
Caractéristiques de la zone collectée Secteur « Piédemont » 2/3 Sud
Surface collectée ha 6.94
Coefficient d’apport / 0,50
Débit de fuite m3/s 0.021
Volume utile théorique selon la période de retour
Volume utile théorique - 20 ans m3 1200
Dans cette configuration technique et pour avoir un bassin paysager, une emprise foncière de 3500 m² environ semble être un minimum.
Etant donné la présence d’un passage d’eau en travers de l’emprise des 2/3 Sud du projet, ce volume sera répartie de par et d’autre de cet axe drainant en fonction des plans d’aménagement.
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