Offres
API
Connexion
Documents similaires
Acte - gazette seniors 15 site
Acte - gazette des seniors 8 internet 1
Acte - gazette des seniors 9 site internet
Acte - gazette seniors 37 mars 26 web
Acte - gazette seniors 14 internet
Acte - gazette seniors 10 internet
Acte - gazette seniors 13 site internet
unknown - 60640 gazette seniors 35 aout25 web
Acte - gazette seniors 12 septembre 2019 internet
unknown - vence et vous n21 site
Acte - gazette seniors 17
Document publié le undefined NaN undefined NaN à NaNhNaN par la commune de Vence.
Lien du pdf (Acte - gazette seniors 17)
Thèmes du document : Histoire et mémoire, Culture et patrimoine, Religion et laïcité,
Un dynamisme nouveau avec les seniors
Chers Seniors Vençois,
L’équipe de rédacteurs bénévoles de
la Gazette des Seniors est heureuse
de vous retrouver comme chaque tri-
mestre dans un contexte difficile mais
avec le plaisir de quitter l’hiver et de
voir la douceur et les senteurs du prin-
temps arriver.
Nous continuons à partager avec vous,
souvenirs, recettes, informations, pho-
tos et astuces, mais aussi l’histoire de
Vence et des Vençois. Notre but est
que cette gazette soit toujours plus at-
tractive, intéressante et participative.
Rejoignez-nous pour parler de vous,
de vos souvenirs mais aussi de la façon
dont vous vivez ces périodes de confi-
nement ou de couvre-feu.
Dites-nous ce que vous pensez de
notre Gazette et ce que vous aimeriez
y trouver.
Bonne lecture, belle année 2021 et
profitez bien du printemps vençois.
ACTUALITÉS
« La Gazette des Seniors »
est participative.
Plus de solidarité, moins
de solitude
Élaborons ensemble
notre journal !
Notre permanence téléphonique est
assurée par Monique au
04 93 58 21 24 du lundi au vendredi
de 9h30 à 11h30, pour poser vos
questions ou donner vos idées.
S U P P L É M E N T D U J O U R N A L M U N I C I P A L V E N C E & V O U S - M A R S 2 0 2 1 - N ° 1 7
Préinscription VACCINATION
COVID-19
Afin d’anticiper les besoins, chaque
habitant souhaitant se faire vacciner
peut s’inscrire sur la plateforme inter-
net suivante :
https://vaccincovid19.nice.fr/VC19/
Pour les personnes ne disposant pas
d’internet, l’inscription peut se faire
par téléphone au 04 97 13 56 00 ou au
CCAS de Vence au 04 93 24 08 90.
Les employées du CCAS continuent
à appeler chaque semaine au télé-
Vous pouvez aussi nous
adresser un mail à l’adresse
mail dédiée
gazettedesseniors@vence.fr
Informations diverses phone tous leurs bénéficiaires ainsi
que les personnes qui en ont fait la
demande pour s’assurer qu’ils vont
bien et leur proposer de les inscrire
pour la vaccination ; une cellule
d’écoute est à la disposition des plus
isolés et pour répondre aux inquié-
tudes au 04 93 24 08 90. Une plate-
forme d’appel est également ouverte
à la disposition de tous les publics au
04 93 58 41 00.
Encore un grand merci aux employées
du CCAS pour leur dévouement.
seniors des G azette
la
VENCE
Les Loisirs du Printemps
Le programme complet
des sorties du CCAS et des
activités de la Maison des
Seniors est disponible au
CCAS (04 93 24 08 90) ou
à la Maison des Seniors
(04 93 58 33 87).
Elles reprendront en fonction
des mesures sanitaires.L A GA ZE T T E DES SENIORS 3 L A GA ZE T T E DES SENIORS 2
> La Villa Alexandrine
Dans un de nos précédents numé-
ros, nous avons évoqué l’histoire
de la place du Grand Jardin.
Il semblait intéressant pour com-
pléter cet article de vous faire
connaître la plus prestigieuse
bâtisse de cette place, la villa
Alexandrine édifiée dans son angle
sud-ouest.
La villa Alexandrine, construite au dé-
but du vingtième siècle, en plein boom
touristique tient son nom d’une ven-
çoise.
Alexandrine Audibert est née à Vence
le 10 mars 1857 dans une famille d’ar-
tisans. En 1890, elle épouse à Vence,
Ange Pasqualini d’origine Corse, mar-
chand tailleur à Monaco. Six mois plus
tard, le père d’Alexandrine décède
laissant à ses héritiers un important
patrimoine. Après de nombreuses an-
nées passées à Monaco, Alexandrine
décide de revenir dans sa ville natale
avec son époux. En 1911 ils font édi-
fier une villa sur un terrain qu’elle a,
en partie, recueilli dans la succession
de son père. Le couple s’installe dans
cette magnifique villa où ils passent
des jours heureux avec leur fils unique
Edouard né en 1891.
Le bonheur ne dure qu’un temps, en
1914 Edouard doit partir à la guerre.
Edouard est parmi les privilégiés qui
reviennent de la guerre et les occu-
pants de la villa retrouvent la douce
insouciance. Le fils s’est marié à Nice
avec une riche héritière et la vaste
maison accueille maintenant les rires
des enfants d’Edouard. Celui-ci oc-
cupe la place de responsable financier
de l’Hôtel Negresco.
Nouveaux coups durs lorsqu’en 1927
Ange disparaît et deux ans plus tard le
crash boursier entraîne dans la ruine
Edouard qui s’était impliqué dans des
opérations spéculatives. Toutefois il se
relèvera en devenant organisateur de
marathons de danse.
Alexandrine meurt dans sa villa le 16
mars 1940, elle est enterrée au cime-
tière de Vence, avec son époux et son
fils.
La villa est achetée par Madame Bla-
cas, une ancienne institutrice qui ha-
bite le premier étage et loue le 2ème
étage. Elle a d’illustres locataires par-
mi ceux-ci :
● Witold Gombrowicz, écrivain, a fui
la Pologne après l’invasion par l’Alle-
magne nazie. Il vit d’abord en Argen-
tine et décide de rentrer en Europe
en 1963. Ces œuvres très connues
telles «Cosmos» furent censurées par
les nazis puis par les communistes. Il
habite d’abord à Royaumont près de
Paris où il emploie comme secrétaire
Rita Labrosse qui deviendra sa com-
pagne puis sa femme. Il s’installe à
Vence en 1964 au deuxième étage de
la villa et décrit ainsi sa nouvelle rési-
dence. «Je me suis établi à Vence. Un
petit appartement avec cinq balcons,
quatre panoramas, trois cheminées.
Autour de moi l’effervescence lumi-
neuse des Alpes, la mer bleuissante au
loin et les ruelles antiques d’une char-
mante petite ville, avec les restes du
château des barons de Villeneuve et
de Vence». Il passe à Vence quelques
années paisibles puis à partir de 1968,
il a de graves problèmes de santé. Il
épouse Rita dans la villa, en présence
de Monsieur Fouledeau Adjoint au
Maire et de Mlle Michel sa secrétaire.
Il meurt à Vence en juillet 1969.
● Ritchie, sculpteur bien connu à
Vence qui a notamment réalisé «la
Vençoise» installée sur la place Cle-
menceau. Des fenêtres de la Résidence
du Grand Jardin, on le voyait travailler
dans le jardin de la villa devenu une
partie du parking «Marie Antoinette».
Ensuite la villa tombée en décrépitude
a abrité quelques bureaux avant d’être
rachetée par la Ville de Vence en 1988.
Le jardin fut rapidement transformé
en parking mais la villa est encore res-
tée à l’abandon.
En 2017, un partenariat est signé
entre la Ville de Vence et le Ministère
de la Culture polonais pour restaurer
la villa. La Pologne désire redonner vie
au lieu qui a accueilli l’un de ses plus
grands écrivains. Le chantier dure plus
d’un an. La transformation de l’édifice
est spectaculaire. Les peintures inté-
rieures et les frises extérieures sont
restaurées par les élèves des beaux-
arts de Varsovie. A l’intérieur, le splen-
dide escalier monumental est conser-
vé. Le rez-de-chaussée est occupé par
l’Office de Tourisme.
Au premier étage un espace à vocation
européenne permet d’accueillir des
conférences, des expositions. Au deu-
xième étage le bureau de Gombrowicz
a été reconstitué. Il abrite un espace
muséal consacré à l’auteur ainsi que
l’Institut Gombrowicz présidé par Rita.
Au quatrième étage un belvédère pro-
pose un panorama exceptionnel sur
Vence et le pays vençois.
Vous qui passez sur la place du Grand
Jardin, n’oubliez pas d’admirer cette
magnifique villa.
Suzanne P.
Nous avons été privés en 2020,
pour la première fois depuis la li-
bération, des journées entières des
fêtes pascales.
Cette année encore, ces fêtes auront
lieu en version allégée… l’occasion
de se souvenir de la raison historique
pour laquelle les Vençois ont pris la
bonne habitude d’assister en nombre
à la messe en plein air du lundi de
Pâques, appelée jusqu’alors «messe
du Siège».
Retour, donc, sur l’histoire
En juin 1592, la ville est as-
siégée par les troupes pro-
testantes conduites par M.
De Lesdiguières et par le
baron de Vence, Scipion de
Villeneuve, qui avait choisi
de combattre ses conci-
toyens catholiques. Du 2
au 7 juin la bataille fit rage
et les Vençois firent preuve
de beaucoup de courage,
emmenés par Dominique
Laure, cabiscole du cha-
pitre, qui les encouragea
même à réaliser quelques
sorties audacieuses face
à l’ennemi. La légende nous apprend
que les bustes des deux Saints pro-
tecteurs de la ville, Véran et Lambert,
avaient été placés sur le clocher, et
que ce «renfort» fut déterminant dans
la victoire vençoise.
Impressionné par la vaillance des Ven-
çois, Lesdiguieres battit en retraite et
choisit d’aller guerroyer ailleurs. En
signe de reconnaissance, les Vençois
se sont rassemblés à la cathédrale
pour chanter à genoux le «Te Deum» ;
ils ont aussi fleuri les portes de la ville
et ils ont instauré la tradition d’une
messe annuelle, en plein air, sur la
place Saint Michel (aujourd’hui quar-
tier Bougearel et stade de foot) au
mois de juin.
Une pierre portant la date 1592, est
scellée dans les remparts à hauteur de
la porte d’Orient, porte du Levant et
dite encore porte du Siège.
En 1922, le Maire de l’époque Hen-
ri Giraud, l’un de nos édiles les plus
concernés par les traditions proven-
çales (il a notamment écrit deux ou-
vrages de référence : «Les brûle Bon
Dieu» et «Lou moulin de la Lubiano»
-celui-ci en provençal-) a décidé de
rassembler plusieurs rendez-vous fes-
tifs pendant le week-end de Pâques,
pour constituer trois journées de fête
à destination des Vençois et des visi-
teurs.
C’est ainsi que l’on a regroupé la fête
des Saints protecteurs Veran et Lam-
bert, qui avait lieu en septembre et en
mai, la messe du Siège qui avait lieu en
juin, avec le corso fleuri qui avait lieu à
Pâques. À cette époque, les horticul-
teurs locaux réservaient une partie de
leur production pour les chars fleuris...
De plus, Giraud a eu l’idée d’associer
à ces festivités l’élection d’une «Reine
des Fleurs», la première élue s’appe-
lait Rose (ça ne s’invente pas) Cousin.
Les fêtes de Pâques telles que nous
les connaissons depuis, sont donc un
joyeux «mesclun» comprenant à la
fois la tradition provençale (fleurs, cos-
tumes, musique de galoubets et tam-
bourins), l’histoire de la cité (siège de
Vence), et la tradition religieuse (fête
des Saints et messe souvenir).
À noter que le siège de Vence a été cé-
lébré par une complainte comprenant
13 couplets et un refrain, et une chan-
son en français et provençal : «Vençois
et catholiques», entonnée chaque an-
née lors de la messe.
En espérant que nous puissions en
profiter cette année, l’occasion était
belle d’en évoquer l’historique.
> La messe pour Saint Véran et
Saint Lambert à Pâques
TRUCS, ASTUCES, DÉMARCHES
Les remèdes de grands-mères
Un savoir qui rassure, bien plus
qu’une petite pilule blanche en-
voyée dans le gosier. L’hiver charrie
son lot de petits désagréments qu’il
convient de soigner mais aussi de
prévenir.
En prévention les aliments à base de
vitamines C, mais aussi ceux riches
en cuivre pour leur qualité d’anti-in-
fectieux.
FRUITS: citrons, clémentines, kiwis,
pamplemousses, oranges.
LEGUMES: ail, oignons, échalotes,
choux, céleri, cresson, carottes.
Pour un mauvais refroidissement :
Du vin et de l’oignon :
Recette : Un bel oignon cru, du miel
et du vin blanc feront l’affaire. Il va
falloir broyer votre oignon, y ajouter
du miel liquide (4 à 5 cuil. à soupe)
et 3 verres de vin blanc. Mélanger
le tout. 2 cuillères à soupe de ce
breuvage pour apaiser le refroidis-
sement.
Pensez aux plantes !
Les plantes d’intérieur permettent
dans une certaine mesure d’absor-
ber une partie des polluants, no-
tamment le gaz carbonique mais
aussi les «perturbateurs endocri-
niens» comme le xylène ou le for-
maldéhyde. C’est déjà le principe
des murs végétaux présents dans
certaines villes.
La plante d’intérieur est à la fois es-
thétique et efficace 12h/24 (la pho-
tosynthèse s’arrête la nuit pour ceux
qui auraient oublié leurs cours de
SVT).
Alors : aloe vera, azalée, philoden-
dron, fougère de Boston... sans mo-
dération.
Mireille V.GAZETTE DES SENIORS
Bulletin d’inscription à déposer au CCAS
Faites-vous connaître et inscrivez-vous.
Nom :
Téléphone :
Adresse :
L A GA ZE T T E DES SENIORS 4
LES MOIS
DE L’ANNÉE
Un mois est une
période de temps
mesurée à l’ori-
gine en référence
à deux conjonctions successives de la
LUNE et du SOLEIL.
En astronomie, le mois lunaire ou sy-
nodique est le temps nécessaire à la
LUNE pour revenir dans une même
phase, par exemple la pleine LUNE ; il
dure en moyenne 29,53059 jours.
Le mois sidéral est la durée d’une ré-
volution lunaire à partir d’une certaine
étoile, et jusqu’à cette même étoile,
telle qu’on la verrait du centre de la
terre, et vaut en moyenne 27,32166
jours.
D’autres périodes de même origine
sont utilisées en astronomie : le mois
tropique, durée moyenne d’une révo-
lution à partir d’une longitude céleste
jusqu’à cette même longitude, soit en
moyenne 27,32158 jours.
Le mois nordique, temps moyen d’une
révolution à partir d’un nœud jusqu’à
ce même nœud, qui avoisine 27,21222
jours.
Le mois solaire équivalent à un dou-
zième de l’année tropique, soit
30,43685 jours.
Le mois calendaire comporte exacte-
ment: 28, 29, 30 ou 31 jours.
Janvier est le premier mois de l’an-
née, il comprend 31 jours, son nom,
provient de JANUS, gardien des portes
dans le panthéon romain. On s’en-
voyait des présents (d’où l’usage des
étrennes) encore en vigueur. C’est par
Charles IX, en 1564 que le commence -
ment de l’année a été fixé au 1 er janvier.
Février est le deuxième mois de l’an-
née du latin februarius se rapportant
aux fêtes de la purification célébrées
dans la Rome antique à aujourd’hui.
Les Recettes de la
Commission
L’Eglise catholique célèbre, le 2 février,
la purification de la Vierge. Le 14 fé-
vrier, on fête la Saint Valentin. C’est un
jour dédié à tous les amoureux.
Mars est le troisième mois du ca-
lendrier grégorien, comprenant 31
jours, son nom vient de MARS Dieu
de la guerre. Le 1er Mars les Gallois
fêtent la St David saint patron du pays
de Galles, et le 27 Mars les Irlandais
quant à eux fêtent la St Patrick saint
patron de l’Irlande.
Dans la religion juive, la célébration de
Pourim se déroule habituellement au
mois de mars.
Avril est le quatrième mois de l’an-
née dérivé du latin aperire (ouvrir)
comporte 30 jours. Le soleil parcourt
pendant ce mois le signe du Taureau.
Il est coutume en Europe, de faire des
farces le premier jour d’Avril, les si-
mulacres de cadeaux offerts ont reçu
le nom de «poisson d’avril», le soleil
quittant le signe des Poissons ; de là
on dit donner, faire avaler un poisson
d’Avril. Faire croire à quelqu’un une
fausse nouvelle, une démarche inutile,
une blague, afin de se moquer de lui.
Mai est le cinquième mois de l’année
comportant 31 jours. Son nom a pour
origine Maïa, la déesse romaine du
Printemps et de la Croissance.
En Europe, on érigeait des mâts en-
rubannés sur les prés communaux, et
on les décorait avec du muguet et des
aubépines.
Dans de nombreux pays, le 1er Mai est
un jour de congé en l’honneur des tra-
vailleurs(euses). Il prend aussi le nom
de «Fête du travail».
Enfin les catholiques consacrent ce
mois à la Mère du Sauveur, et l’ap-
pellent le mois de Marie.
Mireille V
> Le printemps
LA BAGNA CAOUDA
(en niçois la sauce
chaude)
Cette recette fait par-
tie de nos traditions,
elle est conviviale, elle utilise les
légumes de saison tout au long de
l’année.
SAUCE :
● 6 filets d’anchois, ou 2 cuillères à
soupe de pissalat,
● 100g de pain de mie trempé dans
du lait ou de la crème selon le goût
● 2 gousses d’ail et 1 litre d’huile
d’olive surfine.
LÉGUMES:
● Artichauts violets de Nice coupés
en quartier, céleris en branche tail-
lés en bâtonnets, fenouils, carottes
nouvelles, champignons de Paris,
cœurs de chicorée, fleurs de choux-
fleurs.
Apprêter les légumes en retirant les
parties non comestibles, les dres-
ser en bouquet dans des raviers en
ayant soin de répartir chaque varié-
té en 5 ou 6 points sur la table.
Dans une casserole à fondue, écraser
les filets d’anchois, ou les cuillerées
de pissalat avec le pain de mie trem-
pé dans le lait ou la crème, piler les
gousses d’ail et verser le litre d’huile
surfine.
Faire chauffer en veillant à ce que
l’huile reste très chaude, mais ja-
mais bouillante.
Avec les doigts ou à l’aide d’une
fourchette, plonger 1 à 1 les lé-
gumes apprêtés comme on le fait
pour les cubes de viande dans la
fondue bourguignonne.
Penser à bien remuer la Bagna
Caouda avec chaque fourchetée
et se servir d’une autre fourchette
pour porter le légume à la bouche
afin d’éviter de se brûler, comme
dans la cuisine chinoise.