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Arrêté - Préfecture - Hérault - 2025 12 05 245 Recueil n°245 du 05 décembre 2025 Partie 1
Document publié le Vendredi 5 décembre 2025
Lien du pdf (Arrêté - Préfecture - Hérault - 2025 12 05 245 Recueil n°245 du 05 décembre 2025 Partie 1)
Thèmes du document : Eau et assainissement, Aménagement du territoire, Espaces terrestres et maritimes,
Ex PRÉFET DE L'HÉRAULT
Liberté
Egalité
Fraternité
RECUEIL DES ACTES
ADMINISTRATIFS
Recueil n°245 du 05 décembre 2025 Partie 1
Agence régionale de santé Occitanie (ARS)
Direction départementale de l’emploi, du travail et des solidarités (DDETS34)
Direction départementale des territoires et de la mer (DDTM34)
Direction des relations avec les collectivités locales – Bureau du contrôle de légalité et de l’intercommunalité (PREF34 DRCL BCLI)
Secrétariat général – Mission de coordination interministérielle (PREF34 SG MCI)
Sous-préfecture de Lodève (PREF34 SPL)ARS34_AP_Prolongation_arrêté_lieux_de_jonction_ 3
DDTM34_DML_AP_N°DDTM34-2025-11-16451_avenant_n°4_c-
oncession_plages_commune_La_Grande_Motte_Optimized 6
DDTM34_DML_AP_N°DDTM34-2025-12-16472_autorisation_do-
maine_public_maritime_AOT_2025_Cordon_V2_Sérignan 34
DDTM34_DML_Décision_N°DML-DEC-2025-12-0089_Délégatio-
n_Conciliation_DDTM-34 41
DDTM34_SERN_AP_N°DDTM34-2025-11-16429_prélèvement_-
eau_Mèze 43
DDTM34_SERN_AP_N°DDTM34-2025-11-16430_annulation_au-
torisation_prélèvement_eau 49
DDTM34_SERN_AP_N°DDTM34-2025-11-16456_capatages_Ag-
glo_Béziers_Servan 53
DDTM34_SERN_AP_N°DDTM34-2025-11-16470_ZAC_Gignac 75
DDTM34_SIESR_AP_N°E-05-034-0612-0_Retrait_AE_LITTORA-
L 81
DDTM34_SIESR_AP_N°E-11-034-0711-0_Retrait_AE_MAUREI-
LHANAISE 83
DDTM34_SIESR_AP_N°E-18-034-0009-0_Retrait_AIRE_DE_C-
ONDUITE 85
DDTM34_SIESR_AP_N°E-25-034-0013-0_1er_Dde_AIRE_DE_-
CONDUITE 87
DDTM34_SIESR_AP_N°E-25-034-0015-0_1er_Dde_AE_VICTO-
R_HUGO 90
DDTM34_SIESR_AP_N°R-13-034-0003-0_Rajout_ABEST_FOR-
MATION_ACTIROUTE 93
PREF34_DRCL_BCLI_AP_N°2025-12-DRCL-0549_modifcation_-
statuts_communes_Sud-Hérault 96
PREF34_SG_MCI_AP_N°2025-11-021_M.David_MOREL 104
PREF34_SG_MCI_AP_N°2025-11-022_M.Alfred_GARNAUD 106PREF34_SG_MCI_AP_N°2025-11-024_Palavas_arrêté_de_reno-
uvellement 108
PREF34_SPL_Arrêté_n°25-III-121_renouvellement habilitation_p-
ompes funèbres Addeche_à_Clermont-L'herault 110
PREF34_SPL_Arrêté_n°25-III-125_renouvellement habilitation_p-
ompes funèbres Funéral_à_Béziers 112
PREF34_SPL_Arrêté_n°25-III-126_Montpeyroux_arrêté_modific-
atif_commissions de contrôle 114
PREF34_SPL_Arrêté_n°25-III-127_Plaissan_arrêté_modificatif_c-
ommissions de contrôle 116Ex REPUBLIQUE
FRANÇAISE
Liberté
Egalité
Fraternité
Ar © DAgence Régionale de Santé Occitanie
Arrêté Agence Régionale de Santé Occitanie de prorogation de l’arrêté du 1er juillet 2025 portant définition, pour le département de l’Hérault, des modalités et des lieux de jonction dans le cadre des missions d’aide médicale urgente réalisées par les opérateurs missionnés à ce titre
Le Directeur Général de l’Agence Régionale de Santé Occitanie,
VU les articles L. 6311-1 à L. 6311-2, L. 6312-1 à L. 6312-5, L. 6313-1, L. 6314-1, R. 6311-1 à R. 6311-5, R. 6312-1 à R. 6312-43, R. 6313-1 à R. 6313-8, R. 6314-1 à R. 6314-6 du code de la santé publique ;
VU les articles R. 311-1, R. 313-33 à R. 313-35, R. 432-1 à R. 432-4 du code de la route ;
VU l’article L. 1424-42 du code général des collectivités territoriales ;
VU l’instruction interministérielle n° DGOS/R2/DSS/DGSCGC/2022/144 du 13 mai 2022 relative à la mise en
œuvre de la réforme des transports sanitaires urgents et de la participation des entreprises de transports
sanitaires au service de garde.
VU la Convention tripartite signée le 25 mars 2025 entre l’ADRU 34, le SDIS 34 et le SAMU 34.
Considérant le Cahier des charges des transports sanitaires urgents pré hospitaliers (TUPH) à la demande du
SAMU pour le département de l’Hérault fixé par l’arrêté n° 2023-3163 à compter du 1er juillet 2023 ;
Considérant qu’il est prévu dans les textes sus visés la définition locale de lieux de jonction permettant des relais entre sapeurs-pompiers et ambulanciers,
Considérant qu’il convient, en accord avec la convention sus visée signée entre l’ADRU 34, le SDIS 34 et le SAMU 34 de définir les modalités et lieux dédiés à cet usage.
Considérant qu’il convient en accord avec les parties prenantes de disposer d’un nombre de jonctions plus important et permettant ainsi une meilleure évaluation de l’expérimentation.
ARRETE
Article 1 : Les modalités de jonction entre le Service Départemental d’Incendie et de Secours de l’Hérault et les sociétés de transport sanitaire privée doivent poursuivre les objectifs suivants, adaptés en fonction de la situation du patient transporté.
Comme précisé dans la convention tripartite du 25 mars 2025 elles ne peuvent concerner que des patients dont l’état n’aura pas à souffrir du temps et des conditions nécessaires à un transfert d’un brancard sur un autre.
Sont donc par principe exclus des jonctions les patients médicalisés ou para-médicalisés ou les patients dont le pronostic pourrait avoir à souffrir d’un délai supplémentaire (ex : AVC).Une jonction peut être déclenchée notamment lorsque le patient nécessite d’être admis dans un établissement de soins qui n’est pas dans la zone d’intervention habituelle du moyen du SDIS 34 engagé (délai estimatif de 40 minutes de route) que ce dernier le soit dans le cadre de ses missions ou dans le cadre d’une carence.
Les lieux sont définis selon un objectif de sécurité et une discrétion adaptée pour le patient et ne pas allonger le
temps d’intervention.
La définition de ces lieux vise également à éviter des mobilisations trop longues d’équipages sapeurs-pompiers
et ainsi conserver sur les territoires la garantie d’une réponse urgente de proximité par les services d’incendie et
de secours.
Article 2 : Les lieux de jonction identifiés doivent répondre aux critères suivants
Chaque lieu identifié doit assurer :
- La sécurisation des lieux ;
- Le respect de conditions de transfert du patient entre les équipages compatibles avec son état et
respectant la discrétion nécessaire ;
- La disponibilité des aménagements nécessaires d’attente pour les 2 équipages (parking, etc.).
Le lieu de jonction sera déterminé en concertation entre le SDIS, le SAMU 34, et le coordinateur ambulancier en fonction des critères définis ci-dessus et des conditions de transport.
Le coordinateur ambulancier mobilise en priorité :
- un moyen de transport sanitaire volontaire hors garde dans les délais ; - ou à défaut le moyen de garde ambulancier du secteur d’arrivée selon l’état de disponibilité de la garde ; - ou le moyen de garde ambulancier du secteur de jonction selon l’état des disponibilités des vecteurs. Et lui demande de rejoindre le lieu de jonction.
Si un moyen de garde est mobilisé et selon la situation individuelle, le transporteur sanitaire sera mobilisé de manière préférentielle entre 7h et 17h30 pour les gardes « de jour » et de 19h à 5h30 pour les gardes « de nuit ».
Article 3 : La liste des lieux de jonction est la suivante :
- Les établissements de santé du département disposant d’une autorisation de service d’urgence ou d’antenne de service d’urgence soit à date du présent arrêté :
Numéro
FINESS Raison sociale Adresse Code postal Libelle routage
340782085
HOPITAL GUI DE CHAULIAC CHU
MONTPELLIER 80 AVENUE AUGUSTIN FLICHE 34295 MONTPELLIER
340785161
HOPITAL LAPEYRONIE CHU
MONTPELLIER
371 AVENUE DU DOYEN GASTON
GIRAUD 34295 MONTPELLIER
340000033 CH BEZIERS 2 RUE VALENTIN HAUY 34525 BEZIERS CEDEX
340000223 HOPITAL ST CLAIR SETE HBT BOULEVARD CAMILLE BLANC 34207 SETE CEDEX
340015502
CLINIQUE DU MILLENAIRE
MONTPELLIER 220 BOULEVARD PENELOPE 34960 MONTPELLIER CEDEX 2
340015965
POLYCLINIQUE ST PRIVAT BOUJAN
SUR LIBRON 10 RUE DE LA MARGERIDE 34760 BOUJAN SUR LIBRON
340022763 CHU MTP SMUR ANTENNE LUNEL 141 PLACE DE LA REPUBLIQUE 34403 LUNEL
340022771
CHU MTP SMUR ANTENNE
GANGES 13 PLACE JOSEPH BOUDOURESQUES 34190 GANGES
340022979
POLYCLINIQUE ST ROCH
MONTPELLIER
560 AVENUE DU COLONEL ANDRE
PAVELET 34075 MONTPELLIER CEDEX 3
340024314 CLINIQUE ST JEAN SUD DE FRANCE 1 PLACE DE L'EUROPE 34433 ST JEAN DE VEDASnl Kond) Lo
340027739
CHU MTP SMUR ANTENNE
CLERMONT HERAULT COURS DE LA CHICANE 34800 CLERMONT L HERAULT
340780147
POLYCLINIQUE DES TROIS VALLEES
BEDARIEUX 4 ROUTE ST PONS 34600 BEDARIEUX
340780154 POLYCLINIQUE PASTEUR PEZENAS 3 RUE PASTEUR 34120 PEZENAS
340780436 HOPITAL ST LOUP AGDE HBT BOULEVARD DES HELLENES 34300 AGDE
340780642 CLINIQUE BEAU SOLEIL 119 AVENUE DE LODEVE 34070 MONTPELLIER
340780667
CLINIQUE DU PARC CASTELNAU LE
LEZ 50 RUE EMILE COMBES 34171 CASTELNAU LE LEZ CEDEX
340780717 CLINIQUE ST LOUIS GANGES 13 PLACE JOSEPH BOUDOURESQUES 34190 GANGES
340780725
CLINIQUE VIA DOMITIA POLE
SANTE DE LUNEL CHEMIN DES ALICANTES 34400 LUNEL
- L’ensemble des centres de secours du SDIS de l’Hérault hors Centre D’Appel d’Urgence de Vailhauquès.
Article 4 : l’expérimentation initialement prévue du 1er juillet 2025 jusqu’au 31 décembre 2025 est prolongée jusqu’au 31 décembre 2026 afin de disposer d’un nombre de jonctions plus important et permettant ainsi une meilleure évaluation de l’expérimentation.
Article 5 : D’ici à sa fin de validité et dans le but de sa mise à jour éventuelle, la liste des lieux déterminés dans le présent arrêté fera l’objet d’échanges entre l’ADRU 34 et le SDIS 34 en collaboration avec le CHU de Montpellier en tant qu’établissement siège de SAMU.
Article 6 : la Directrice départementale de l’ARS de l’Hérault par intérim est chargée de la mise en œuvre de cet arrêté qui sera transmis pour information et mise en œuvre aux représentants de l’ADRU 34, du SAMU 34 et du SDIS 34.
A Montpellier le 27/11/2025.
Pour le Directeur général de l’ARS et par
délégation, la Directrice départementale de
l’Hérault par intérim
Murielle KordylasPRÉFET Direction départementale des territoires et de la mer DE L'HÉRAULT Délégation à la mer et au littoral Liberté Égalité
Fraternité
Unité cultures marines et littoral Téléphone : 04 34 46 6110 Montpellier, le Î 8 NOV. 2025
Mél : ddtm-dmi-dpm@herault.gouvifr
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL N°DDTM34-2025-/1- 4 4 L 54
portant avenant n°4 à la concession des plages naturelles
situées sur le territoire de la commune de la Grande-Motte,
attribuée à la commune de la Grande-Motte
Le préfet de l'Hérault
VU le Code général de la propriété des personnes publiques et notamment les articles R.2124-13 à
R.2124-38 ;
VU le Code du domaine de l'État (article R.53)
VU le Code général des collectivités territoriales ;
VU le Code de l'environnement ;
VU le Code de l'urbanisme notamment le chapitre ler du titre Il du livre ler;
VU le Code des relations entre le public et l'administration ;
VU la loi n° 86-2 du 03 janvier 1986, relative à l'aménagement, la protection et la mise en valeur du
littoral ;
VU la loi n° 93-122 du 29 janvier 1993, relative à la prévention et à la transparence de la vie économique
et des procédures publiques, modifiée ;
VU le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action
des services de l'État et organismes publics dans les régions et départements ;
VU le décret 13 septembre 2023 portant nomination de M. François Xavier Lauch en qualité de préfet de l'Hérault ;
VU l'arrêté préfectoral N°DDTM34-2025-07-16139 portant délégation de signature du préfet du département de l'Hérault à M. Fabrice LEVASSORT, directeur départemental des territoires et de la mer de l'Hérault ;
VU l'arrêté préfectoral N° DDTM34-2017-07-08618 portant approbation à la commune de la Grande- Motte de la concession des plages naturelles situées sur le territoire de la commune de la Grande- Motte;
VU l'avis du Préfet Maritime de la Méditerranée en date du 6 août 2024;
VU l'avis conforme favorable du commandant de la zone maritime Méditerranée en date du
DDTM 34
Bât. Ozone, 181 place Ernest Granier
0556 CS6!
1/2 34064 MONTPELLIER Cedex 26 septembre 2024 ;
VU l'avis de la direction départementale des finances publiques du 2 août 2024 ;
VU l'avis du service territoire et urbanisme de la direction départementale des territoires et de la mer en date du 5 avril 2024 ;
VU l'avis du service territoire et urbanisme de la DDTM du 5 août 2024;
Considérant la demande d'avenant formulée par la commune de la Grande-Motte de modifications de l'implantation et de la superficie de certains lots de plage et zones d'activités municipales, ainsi que la création d’une activité de location de matériels de plage avec activités de surveillance et d'information sur la nature pour les lots de plage situés en espaces remarquables et caractéristiques au titre de la loi littoral ;
Considérant que les changements demandés ne constituent pas une modification substantielle au cahier des charges de la concession des plages naturelles situées sur la commune de la Grande-Motte ;
Sur proposition de Monsieur le directeur départemental des territoires et de la mer de l'Hérault ;
ARRÊTE :
ARTICLE 1 : Le cahier des charges et le plan d'aménagement annexés à l'arrêté préfectoral N° DDTM34- 2017-07-08618 portant approbation à la commune de la Grande-Motte de la concession des plages naturelles situées sur le territoire de la commune de la Grande-Motte, sont remplacés par le cahier des charges et les plans annexés au présent arrêté.
Article 2: Sont chargés de l'exécution du présent arrêté la secrétaire générale de la préfecture, le directeur départemental des territoires et de la mer, le directeur départemental des finances publiques, le maire de la commune de la Grande-Motte.
Le présent arrêté sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de l'Hérault.
Le maire de la commune de la Grande-Motte est chargé de procéder à l'affichage du présent arrêté en mairie aux endroits prévus à cet effet, pendant une durée d'un mois.
Le préfet,
SNS uag LAUCH
Le présent arrêté peut, dans le délai maximal de deux mois suivant sa notification ou sa publication, faire l'objet d'un recours administratif, soit gracieux auprès du Préfet de l'Hérault - 34 place des Martyrs de la Résistance - 34062 MONTPELLIER CEDEX 2, soit hiérarchique auprès du Ministre de là Transition écologique - 246, boulevard Saint-
Germain - 75007 PARIS. L'absence de réponse dans un délai de deux mois vaut décision implicite de rejet
Un recours contentieux peut également être introduit devant le Tribunal Administratif de Montpellier 6 rue Pitot - 34000 MONTPELLIER dans le délai maximal de deux mois suivant la notification ou la publication de la présente décision, ou à compter de la réponse de l'administration si un recours administratif a été préalablement déposé.
Le tribunal administratif peut également être saisi par l'application informatique "Télérecours citoyens" accessible via le site wwwvtelerecours fr
2/2Direction départementale des territoires et de la mer
Délégation à la mer et au littoral
DÉPARTEMENT DE L'HÉRAULT
COMMUNE DE LA GRANDE MOTTE
CONCESSION DU ler JANVIER 2018 AU 31 DÉCEMBRE 2029
À LA COMMUNE DE LA GRANDE MOTTE DES PLAGES NATURELLES
SITUÉES SUR LE TERRITOIRE DE LA COMMUNE
Lan 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 ans
ler janvier 31 décembre
2018 2019 | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 | 2026 | 2027 2028 2029
CAHIER DES CHARGES DE LA CONCESSION
AVENANT N°4Sommaire
ARTICLE 1 - OBJET DE LA CONCESSION —
ARTICLE 2 - DISPOSITIONS GÉNÉRALES
2.1 Accès du publicà la mer
2.2 Implantation d'activités à l'année
2.3 Implantation d'activités saisonnières —
2.4 Manifestations publiques sportives ou culturelles en lien direct avec les activi
2.5 Conditions générales d'attribution des conventions d'exploitation .
2.6 Conditions minimales de fonctionnement des activités spécifiques.
2.6.1 Dispositions générales aux lots de plage.
2.6.2 Activités de locations de matériels de plages (activité de référence).
2.6.3 Activités de location de matériel avec activité accessoire de restauration.
2.6.4 Activités de location de matériel avec activité accessoire de buvette
2.7 Conditions de fréquentation de la plage
2.8 Prescriptions générales — 1
ARTICLE 3 — ÉQUIPEMENTS ET ENTRETIEN DE LA PLAGE — (sous réserve des dispositions prévues À l'Article 9) .
3.1 Équipements (sous réserve des dispositions prévues à l'Article 9) .
3.2 Entretien des plages (sous réserve des dispositions prévues à l'Article 9)
3.3Enlèvement des installations saisonnières — .
3.4 Prescriptions générales —
ARTICLE 4 - INSTALLATIONS SUPPLÉMENTAIRES —.
ARTICLE 5 - PROJETS D'EXÉCUTION —
ARTICLE 6 - EXPLOITATION, OBLIGATIONS DE LA COMMUNE EN MATIÈRE DE SÉCURITÉ DES USAGERS DE LA PLAGE
ARTICLE 6 BIS - BALISAGE DES ZONES DE BAIGNADE …….…
ARTICLE 7 - RÈGLEMENT DE POLICE ET D'EXPLOITATION —
ARTICLE 8 — CONVENTIONS D'EXPLOITATION —
ARTICLE 9 - RÈGLEMENTS DIVERS et prescriptions diverses …
ARTICLE 10 — DURÉE DE LA CONCESSION.
ARTICLE 11 — RÉDEVANCE DOMANIALE-
ARTICLE 12 - RÉSILIATION -
ARTICLE 13 - PUBLICITÉ —
ANNEXES DU CAHIER DES CHARGE:
2/25ARTICLE 1 — OBJET DE LA CONCESSION
La présente concession a pour objet l'équipement, l'entretien et l'exploitation des plages naturelles situées sur le
littoral de la Commune de LA GRANDE MOTTE suivant les plans annexés au présent cahier des charges. L'ensemble
de la concession :
e s'étend sur un linéaire de4 389 ml environ depuis la limite de la Commune avec CARNON à l'Ouest jusqu'à
la limite de la Commune du GRAU DU ROI à l'Est;
e _aune superficie de 404 309 m° s'étalant sur l'ensemble du linéaire de la concession ;
Le linéaire côtier a fait l'objet d'une sectorisation en 2 secteurs de plages. La façade maritime de La Grande Motte
étant scindée en deux unités séparées par le port de plaisance, il apparaît ainsi :
e _surle littoral « Est » : la plage comprise entre l'embouchure du VIDOURLE et le Domaine Public Portuaire
« Est ». Il s'agit du secteur 1 appelé « Plage du Centre-Ville »
La commune de La Grande Motte sollicite la concession de la totalité de cette plage.
e sur le littoral « Ouest » : la plage comprise entre le Domaine Public Portuaire « Ouest » et la limite
communale avec Carnon. Il s'agit du secteur 2 appelé « Plage du Couchant au Grand Travers»
La commune de La Grande Motte sollicite la concession de la totalité de cette plage.
Le tableau et l'illustration ci-après apportent une vision synthétique de la répartition et de la localisation de la
concession sur la Commune de La Grande Motte pour la période 2018-2029.
Littoral ‘Cecteur Plage concédé Surface Hip plage Linéaire total plage
{m°) {ml)
EST Plage du centre-ville 70925 1070
OUEST Plage du Couchant 333 384 3319 au Grand Travers
Total 404 309 m? 4389 ml
OBJET DE L'AVENANT N°4
Le présent avenant a pour objet :
+ la suppression de la ZAM 1 et du lot de plage 6;
+ __ le déplacement des lots de plage 3, 4,5, 11, 12 et de laZAM3,4et8;
+ l'augmentation de la superficie totale du lot de plage 8 (600 m? à 700 m2), 9 (600 m? à 700 m°) et 10
(600 m? à 700 m°), de la ZAM 3 (de 625 m? à 785 m2) et de la ZAM 4 (700 m° à 3480 m?);
+ la levée de l'obligation de mettre à disposition des douches publiques sur les lots de plage ;
+ la création d’une nouvelle activité, pour les lots de plage 13, 14 et 15 en espaces remarquables et
caractéristiques au titre de la loi littoral, de location de matériels de plage avec activités de surveillance et
d’information sur la nature, avec l'installation d’un bâti léger et démontable de 10 m? destiné à l'accueil
du public et des sanitaires dans un bâti léger inférieur à 10 m°.
+ l'obligation pour les exploitants de mettre en place la signalisation "plage sans tabac".
3/25Le présent cahier des charges abroge et remplace le cahier des charges de la concession de plage de la Grande- Motte délivrée à la commune par arrêté préfectoral n° DDTM34-2017-07-08618 du 4 juillet 2017 portant approbation à la commune de la Grande-Motte de la concession des plages naturelles situées sur son territoire.
ARTICLE 2 — DISPOSITIONS GÉNÉRALES
2.1 Accès du public à la mer
La continuité du passage des piétons le long du littoral doit être assurée. Le libre accès du public, tant de la terre
que depuis la mer, ne doit être ni interrompu, ni gêné, en quelque endroit que ce soit, conformément à l'Article
L.321-9 du Code de l'Environnement.
Les exploitants de plage doivent être conscients que les accès aux plages sont publics. En aucun cas une
privatisation de ces accès ne sera tolérée sous peine de sanction.
En outre, il devra être ménagé un passage d'une largeur de 20 mètres tout le long de la mer où le public dispose
d'un usage libre et gratuit. Selon le profil de plage, ce passage pourra être réduit à 10 mètres sans dérogation.
Toutefois, les lots de plage pourront faire l'objet d'une dérogation ramenant le libre passage à une largeur
inférieure, mais sans jamais être inférieure, à 5 mètres, selon le profil de la plage et l'état de la mer, uniquement
en cas de circonstances nouvelles tenant à la perte de largeur de la plage due à une forte érosion, et ce pour la
seule partie de la plage affectée, tout en laissant libre la plus grande largeur possible. Cette modification ne se fera
qu'après l'accord écrit du chef de Service de l'État chargé de la gestion du DPM, et ce suite à une demande écrite.
Le public dispose d'un libre usage sur cet espace.
2.2 Implantation d'activités à l'année
La Commune, concessionnaire, n'est pas autorisée à laisser s'implanter des activités à l'année sur la partie du
domaine public, objet de la présente concession.
Les plages concédées doivent être libres de toute installation pendant une durée minimale de 5 mois continus par
an, à l'exception des postes de sécurité et des installations sanitaires publiques, et sauf dans un espace
remarquable au sens de l'Article L. 121-23 et suivants du Code de l'Urbanisme.
2.3 Implantation d'activités saisonnières
M Parties de plage faisant l'objet de « conventions d'exploitation » : les lots de plage
Sous réserve des dispositions de l'Article 2.1, la Commune, concessionnaire, a la faculté de matérialiser de façon
légère la délimitation des parties de la plage faisant l'objet de « conventions d'exploitation », indiquées par des
zones légendées sur les plans annexés au présent cahier des charges. La superficie de ces parties est indiquée pour
chaque plage dans le tableau référencé à l'Article 2.4.
Le placement de la zone amodiée attribuée de chaque lot' (et de sa zone de mouvance) a fait l'objet d'un
référencement GPS annexé au présent cahier des charges. Ainsi :
+ hors de ces zones, les implantations d'activités sont interdites ;
e l'ensemble des installations d'une zone amodiée attribuée ne pourra pas dépasser les dimensions
maximales (linéaires et surfaces attribuées) autorisées et fixées à l'Article 2.4 ci-après.
Les services municipaux assisteront les exploitants dans le piquetage à l'arrière du lot de plage.
Dans ces parties, la Commune, concessionnaire, peut exploiter (en régie ou suite à. une concession de délégation
de service public) des activités liées à l'exploitation des bains de nier, en respectant toutefois la règle suivante ;
La nouvelle concession des plages naturelles de la Commune de la Grande Motte s'étend sur une durée de douze
4/25ans (période 2018-2029) à compter du ler janvier 2018, avec une occupation du domaine public maritime
comprise entre mars et octobre, MAIS limitée à 7 mois par an.
La période d'occupation annuelle de 7 mois, « Montage, Exploitation, Démontage » compris, sera définie chaque
année par un Arrêté municipal. Cet arrêté sera notifié aux exploitants et au Service gestionnaire du Domaine
Public Maritime 2 mois avant l'installation des lots de plage.
À défaut de production de cet arrêté dans les délais de 2 mois impartis, la période d'occupation annuelle de
7 mois, « Montage, Exploitation, Démontage » compris, sera de fait du 1° avril au 30 octobre.
Zones d'Activités Municipales : les ZAM
Dans les « Zones d'Activités Municipales », la Commune, concessionnaire, peut développer pendant la période
d'occupation du Domaine Public Maritime définie chaque année par un Arrêté municipal (le même que pour les
conventions d'exploitation) des activités sportives et d'animation de plage, définies dans le tableau référencé à
l'Article 2.4, et établir des installations correspondantes à ces activités.
Ces activités seront placées sous la direction des Services Municipaux, ne devront pas avoir un caractère lucratif
et commercial et devront être conformes aux réglementations en vigueur. Elles seront gérées par les Services
Municipaux en régie directe où pourront être confiées à des Associations type loi 1901 pour des animations
temporaires, par convention d'autorisation d'occuper le domaine public.
Les services techniques de la Commune devront également respecter les coordonnées GPS d'implantation de ces
Zones d'Activités Municipales annexées au présent cahier des charges. Ainsi :
e hors de ces zones, les implantations des ZAM sont interdites ;
e les ZAM ne pourront pas dépasser les dimensions maximales (linéaires et surfaces attribuées) autorisées et
fixées à l'Article 2.4 ci-après.
Clause spécifique en cas d'érosion manifeste
En cas d'érosion manifeste des plages concernées par la concession, le Maire de la Commune, concessionnaire,
devra, dans le cadre de la concession de délégation de service public permettant l'attribution des lots de plage,
réduire la superficie des lots impactés en fonction de la configuration du profil de(s) plage(s) récemment érodée(s).
2.4 Manifestations publiques sportives ou culturelles en lien direct avec les activités balnéaires
Des manifestations publiques sportives ou culturelles en lien direct avec les activités balnéaires, organisées sous
l'entière responsabilité du concessionnaire, seront autorisées par le concessionnaire après avis du concédant.
Si ces manifestations nécessitent une occupation du DPM, l’utilisation des ZAM devra être privilégiée.
Le concessionnaire prendra toutes les mesures pour assurer la sécurité de la manifestation.
Toute manifestation nautique exercée dans les eaux maritimes et susceptible d'appeler des mesures particulières
d'organisation et d'encadrement en vue d'assurer la sécurité des participants et des spectateurs, doit faire l’objet
d’une déclaration auprès de la délégation de la mer et au littoral Hérault et Gard conformément à l'arrêté
ministériel du 3 mai 1995 modifié relatif aux manifestations nautiques en mer.
Ces manifestations ne pourront faire l’objet d’une activité commerciale (buvette, vente de produits divers, etc...).
Un calendrier annuel de ces manifestations devra être transmis par la commune 2 mois avant la première
manifestation programmée. En dehors de ce calendrier annuel, toute nouvelle demande devra respecter un délai
de prévenance de 2 mois minimum.
5/252.5 Conditions générales d'attribution des conventions d'exploitation
La Commune, concessionnaire, pourra consentir des conventions d'exploitation sur l'ensemble de la concession à des lots
dont les dimensions maximales et les activités sont indiquées dans le tableau ci-après et en tenant toutefois compte des
caractéristiques suivantes :
e Les lots seront situés à l’intérieur des zones matérialisées sur le plan annexé au présent cahier des charges
(zone amodiée attribuée) et faisant l'objet de référencements GPS. Une distance minimale de 5 mètres
entre les pieds de dune et le positionnement du lot de plage devra être respectée. Une implantation à 3
mètres sera cependant possible en cas d’érosion avérée.
e Les conventions d'exploitation respecteront en tout lieu et tout temps, sauf circonstance météorologique
exceptionnelle, un retrait sur une bande minimale de 20 mètres par rapport au bord de mer, qui pourra
être ramené à 10 mètres selon le profil de plage conformément à l'article 2-1 du présent cahier des
charges.
e L'ensemble des équipements est strictement limité à l’intérieur des zones autorisées et constitue des
occupations prises dans le calcul des superficies maximales autorisées.
° Chaque exploitation devra afficher, par panneau visible depuis l'extérieur de l'établissement, la présence
des équipements mis à disposition du public avec un accès libre et gratuit (dispositif de rinçage selon
préconisation de la commune, WC).
e L'utilisation de produits types savons et gels douches est interdite. L'information devra être portée à la
connaissance du public par voie d'affichage.
e Les équipements d'infrastructures devront permettre aux exploitants d'exercer leurs activi
respectant les conditions définies par la réglementation en vigueur.
e La mention "plage privée" est proscrite au sein et aux abords du lot ainsi que sur quelque support
publicitaire (site internet, réseaux sociaux...) relatif à l'exploitation des présents lots.
e Les équipements, installations et structures doivent s'intégrer au paysage et rester de hauteur modeste
pour limiter l'impact paysager. Leur localisation et leur aspect doivent respecter le caractère des sites et
ne pas porter atteinte aux milieux naturels (Cf. Guide de recommandations du Conseil d'architecture,
d'urbanisme et de l’environnement pour accompagner les collectivités dans l'élaboration des cahiers des
prescriptions architecturales et paysagères).
e Les bâtiments et structures édifiés dans le cadre de la présente concession devront répondre aux
dispositions du cahier des prescriptions architecturales établi par la commune concessionnaire. Ils
devront être également conformes aux documents d'urbanisme et disposer d'une autorisation
d'urbanisme; ils devront respecter les mesures constructives inscrites dans le règlement du PPRI
“INONDATIONS ET LITTORAUX (SUBMERSION MARINE ET ÉROSION)" de la commune.
° Les constructions à étage (R+1) sont proscrites.
e Les limites de chaque lot exploité doivent être matérialisées. Cette matérialisation est légère et limitée
en hauteur (environ 1 m).
e La signalétique devra respecter par ailleurs les prescriptions énoncées dans le cahier des prescriptions
architecturales établi par la commune concessionnaire.
e Les enseignes et les inscriptions de tout ordre sont strictement limitées à l’intérieur des lots et d’une
hauteur de lettrage conforme à la réglementation en vigueur.
e Les arbres (palmiers, sapins, oliviers, etc.) sont proscrits sur l'intégralité de la concession; les plantes en
bac, pot ou jardinière non-enfouis sont admises à la condition de ne pas être disséminées dans le milieu
naturel.
e Les permis de construire ou déclarations préalables des lots de plage en cours d'instruction par la
Commune concessionnaire ou le service compétent, devront être transmis pour avis au service
6/25gestionnaire du DPM. Une copie du permis de construire ou de la déclaration préalable délivrée devra
être fournie au service gestionnaire du DPM.
Les permis de construire ou déclarations préalables deviendront caducs dès lors que les installations ne
seront pas démontées à la date fixée par l'autorisation, conformément aux dispositions de l'article L.432-
2 du Code de l’urbanisme.
L'ouverture au public de l'établissement de plage ne pourra s'effectuer à la seule condition que
l'autorisation d'ouverture ait été prise par le maire après, le cas échéant, l'avis favorable de la commission
de sécurité délivré (demande d'autorisation à formuler auprès de l'autorité de police).
Sur le lot, le sous-traitant doit détenir le présent cahier des charges, le plan de concession, l'autorisation
d’urbanisme et sa convention d'exploitation.
Les activités de type alimentaire sont admises sous les conditions définies à l'article 2.5 ci-après, et
uniquement sur les lots spécifiés dans le tableau du présent article 2; elles ne peuvent être qu'accessoires
à des activités balnéaires et seront autorisées en fonction de la situation, de la fréquentation de la plage
et du niveau d'équipement de son environnement.
Les activités autorisées à se développer et le plan de balisage élaboré comme indiqué à l’article 6 bis
devront être en adéquation.
La circulation et le stationnement des véhicules à moteur sur la plage est interdite y compris en dehors
de la saison balnéaire sauf pour les véhicules de secours, de police et d’exploitation, limités au strict
nécessaire. Pour le montage et démontage des structures afférentes aux lots de plage, la collectivité
pourra définir les modalités de circulation sur la plage (cf tableau article 3.4). Aucun véhicule ne pourra
se rendre sur les plages ou emprunter les accès aux plages pour le ravitaillement des lots. Toutefois, en
matière de desserte des lots, pour les exploitants qui ne peuvent accéder à leur établissement autrement
que par la plage, il pourra être fixé par la commune concessionnaire, un horaire de desserte dans la
journée ainsi qu'un plan de circulation qui sera soumis à l'accord préalable du service gestionnaire du
DPM.
Le gardiennage des installations pourra être autorisé par la commune dans la mesure où les équipements
d'infrastructure implantés le permettront (local pour dormir, sanitaires, dispositif de rinçage selon
préconisation de la commune...). L'usage de tentes ou de caravanes à cet effet est strictement interdit.
L'acte de concession ainsi que les conventions ne sont pas constitutives de droits réels au sens des articles
L.2122-6 et suivants du Code général de la propriété des personnes publiques; de plus, la concession de
plage et les conventions d'exploitation ne sont pas soumises aux dispositions du décret n° 53-960 du 30
septembre 1953 modifié, ne confèrent pas la propriété commerciale à la commune, concessionnaire, et
aux exploitants, et n'entrent pas dans la définition du bail commercial énoncée aux articles L.145-1 à
L.145-3 du Code de commerce.
Pour les lots concernés, les exploitants devront respecter les modalités de raccordement aux réseaux et
la mise à disposition de sanitaires / dispositif de rinçage selon préconisation de la commune comme
mentionné au 2.5.
Le titulaire d'une convention d'exploitation devra considérer le respect de l’environnement et des
habitats naturels qu'ils soient terrestres ou marins dans l'optique d’une concession des plages durables.
Notamment, il ne devra pas porter atteinte à l'intégrité du domaine par des décaissements,
remblaiements, exondements ou emprunt de sable sur la plage environnante. Toutes actions sur les accès
(malgré le nivellement préalable de la Commune) seront à leur frais, et ils ne devront pas porter atteinte
à l'intégrité des dunes (tout moyen disproportionné par rapport à la nature de l'accès sera interdit).
L'ensemble des préconisations et/ou interdictions sera traduit dans les conventions d’exploitation au sein
d’un article spécifique, intégrant le montage, le fonctionnement et le démontage des lots de plage. Tout
manquement à ces obligations, et suivant la gravité des actes ou en cas de récidive, pourra entraîner une
résiliation de la convention d'exploitation en plus de sanctions pénales.
7/25e La commune concessionnaire, encouragera la participation des exploitants aux actions en matière
d'environnement (animations prévues dans le cadre des sites Natura 2000, initiatives liées à la protection
de l’environnement, etc.).
° Les exploitants doivent assurer quotidiennement la propreté autour de leur lot (25 mètres tout autour
du périmètre de l'emprise du lot).
+ Les exploitants doivent également installer la signalisation officielle « plage sans tabac », en application
du décret du 27 juin 2025 interdisant totalement de fumer sur les plages, sans possibilité de zone fumeurs.
e Les exhaussements, affouillements, excavations sont formellement interdits.
e La mise en place de la signalisation "plage sans tabac" est obligatoire sur les exploitations. Des modèles
sont à télécharger sur le site du ministère de la santé :
https://sante.gouv.fr/prevention-en-sante/addictions/article/espaces-sans-tabac
Les installations d'activités saisonnières respecteront les conditions définies dans le tableau ci-après. Les
superficies feront l'objet d'une convention d'exploitation consentie par la Commune, concessionnaire, et ne
pourront dépasser celles définies dans le tableau ci-après. Les activités présentées ci-après sont classées comme
suit :
> L'activité de référence :
e la « location de matériel » qui est destinée à recevoir l'activité de commerce (de manière cumulative ou
indépendante) :
© de location de matériel de plage (bain de soleil, parasol..….) ;
© d'activités de loisirs nautiques de type « location d'engins de plage motorisés ou pas et de sports
nautiques au-delà de la bande des 300 mètres ».
© des jeux de plages/d'enfants, destinés à accueillir des activités de loisirs (installations ludiques
démontables, structures gonflables...) ;
+ La dénomination de ce type de lot sera « Location de matériel ».
e la « location de matériel avec activités de surveillance et d’information sur la nature » dont l'objectif,
en espace remarquable au titre de la loi littoral, est de proposer des services de bains de mer en
cohérence avec la fréquentation du site (nombreux stationnements) tout en informant sur la fragilité des
milieux naturels environnants.
La dénomination de ce type de lot sera « location de matériel avec des activités de surveillance et
d’information sur la nature ».
> Les activités accessoires :
Les activités ci-dessous ne peuvent être qu'accessoires à la location de matériel susvisés et seront compatibles
avec la notion du service public des bains de mer. Ainsi, elles ne pourront occuper plus de 40 % de la superficie
totale du lot.
e la « buvette » est un établissement uniquement destiné à la vente de produits de restauration froide
conditionnés (boissons, sandwiches, salades ou autres produits froids conditionnés), sans cuisson ni
réchauffement, sans fabrication sur place, sans manipulation ni assemblage de denrées nues, sans service
de table. Pour les lots de plage raccordés aux réseaux et sous réserve du strict respect des normes
sanitaires, l’activité de buvette pourra être élargie à une activité de restauration légère. La restauration
légère s'entend comme la possibilité de manipulation de denrées nues et l’utilisation de micro-ondes
combinés avec grill permettant de réchauffer des produits simples, à emporter, sans service à table.
8/25L'exploitant est tenu de servir les repas et les boissons consommés sur place dans de la vaisselle réutilisable
(gobelets, couvercles, assiettes, récipients et couverts). L'utilisation de vaisselle jetable et recyclable, n'est
autorisée qu'en cas de vente à emporter, conformément à la loi n°2015-992 du 17 août 2015 relative à la transition
énergétique pour la croissance verte.
Les activités «de buvette » ne peuvent être qu'accessoires à la location de matériel susvisée.
> La dénomination de ce type de lot sera « Location de matériel avec activité accessoire de buvette ».
° la restauration est destinée à recevoir l'activité de commerce de restauration froide ou chaude avec ou
sans service de table. Les activités « de restauration » ne peuvent être qu'accessoires à la location de
matériel susvisée. Par ailleurs la musique d'ambiance est autorisée, et respectera notamment les
dispositions des articles R 1336-4 et suivants du code de la santé publique, portant dispositions
applicables aux bruits de voisinage. Elle se définit en référence à la règle d'égale énergie fondée sur un
niveau de pression acoustique continu équivalent à une valeur de 80 décibels pondérés A sur 8H.
La lutte contre les bruits de voisinage est placée sous la responsabilité de la commune en application des
pouvoirs de police administrative précisés aux articles L 2212-1 et 2 et 2214-4 du code général des
collectivités locales et de l'article L1311-2 du code de la santé publique.
Les activités de « restauration » ne peuvent être qu'accessoires à la location de matériel susvisée et
seront compatibles avec la notion de service public des bains de mer et uniquement autorisées dans le
cadre d'une exploitation directe par l'exploitant.
> La dénomination de ce type de lot sera « location de matériel avec activité accessoire de restauration ».
Surface des lots de plage
Les surfaces globales maximales définies ci-après comprennent l'ensemble des installations, le matériel, ainsi que
les passages et dégagements.
Remarque : les postes de secours et les sanitaires sur le DPM sont identifiés, maïs ils ne sont pas pris en compte
pour le calcul de la redevance définie à l'Article 11.
9/25Activités sportives.
Centre nautique
Location de matériel avec activité accessoire de restauration
Location de matériel avec activité accessoire de buvette
Actiités sportives et animations
Acttés sportives
Acttés sportives
Location de matériel ave activité accessoire de buvette
Location de matériel avec tit accessoire de buvette
Location de matériel avec activité accessoire de restauration
Location de matériel avec activité accessoire de restauration
Location e matériel avec activités de surveillance et
d'information sur la nature
Location de matériel avec activités de surveillance et d'information sur la nature
Location de matériel avec activités de surveillance et d'inlormation sur la nature
Sankaires/Douches
10/252.6 Conditions minimales de fonctionnement des activités spécifiques
2.61 Dispositions générales aux lots de plage
Les lots de plage respecteront les ratios d'occupation énoncés dans le tableau ci-dessous.
Location de matériel avec activités de surveillance et d’information sur la . : a Typologie Location de matériel ue
Surface
maximum 300 m? 1000 m? autorisée
Activité balnéaire Activité balnéaire Terrasse
Ratio Surface | Dont bâti clos et 40 m2 maximum en bois démontable avec des sanitaires occupation fminimum| … fermés max publics, un abri destiné à l'accueil et l'information du (en rapport public, aux personnels chargés de l'exploitation de avec la 100,00 % l'activité de location de matériel de plage et au matériel re d nécessaire à la surveillance de la baignade, l'information, autorisée) 100,00 % 10% la pédagogie et à la protection du milieu et de l'environnement et permettant une accessibilité aux
Personnes à Mobilité Réduite
Pour un lot de 300 m°
aie 180 m2 dont 18 m° le [maximum de bâtis clos et
d'application |fermés autorisés destinées au rangement du matériel
de l'activité balnéaire
Typologie ÎLocation matériel / buvette Location de matériel / restauration
Surface
maximum 700 m? 1200 et 1500 m? autorisée
- la partie « activités balnéaires », du lot doit + la partie « activités balnéaires », du lot doit avoir. avoir une superficie au moins égale à 60% de la Une superficie au moins égale à 60% de la
superficie du lot de plage ; superficie du lot de plage ?
+ sur l'autre partie (40% maximum), des terrasses + sur l'autre partie (40% maximum), des terrasses aménagées peuvent être posées; aménagées peuvent être posées;
+ sur ces deux parties, des structures - sur ces deux parties, des structures Application fermées peuvent être installées, mais fermées peuvent être installées, mais elles elles doivent respecter les surfaces doivent respecter les surfaces maximums maximums autorisées de bâtis clos et autorisées de bâtis clos et fermés définies fermés définies ci-après. ci-après.
Les surfaces de bâtis clos et fermés ne devront Les surfaces de bâtis clos et fermés ne devront pas occuper l'intégralité de la surface des as occuper l'intégralité de la surface des errasses. errasses.
Sur la partie « activité balnéaire », les surfaces Sur la partie « activité balnéaire », les surfaces de bâtis clos et fermés sont UNIQUEMENT de bâtis clos et fermés sont UNIQUEMENT destinées au rangement du matériel de destinées au rangement du matériel de l'activité l'activité balnéaire. balnéaire.
- L'articulation des lots devra respecter les + L'articulation des lots devra per les dispositions inscrites dans le cahier des dispositions inscrites dans le cahier des
prescriptions architecturales et paysagères. prescriptions architecturales et paysagères.
Ratio
occupation
RRPOIS Activité balnéaire Activité accessoire Activité balnéaire Activité accessoire surface max autorisée)
1 superficie occupée par les parasols, les transats, les relax, les matelas de plage, les cabines, les pédalos, les planches à voiles, les canoës…
11/25Dont bâti Dont bâti Dont bâti âti Surface clos et Surface on ! | Surface clos et Surface Bent béti _. : clos et _. e clos et minimum | fermés max minimum | fermés max £ fermé max fermé max max max
60% 9,00 % 40% 20% 60% 9,00 % | 40% 50%
-| Pour un lot de 700 m? Pour de lot de 1500 m°
460 m? dont 41 m°?
- |maximum de bâtis clos
_ [et fermés autorisés
| destinées au
… | rangement du matériel
de l'activité balnéaire
900 m° dont 81 m°
maximum de bâtis clos
et fermés autorisés
destinées au
rangement du matériel
de l'activité balnéaire
340 m? dont 68 m°
maximum de bâtis clos
et fermés autorisés
600 m°? dont 300 m°?
maximum de bâtis clos
et fermés autorisés
Conformément à l'Article 5, avant le début de chaque saison estivale, la Commune, concessionnaire,
transmettra au Chef du Service de l'État gestionnaire du DPM les modifications éventuelles apportées aux
plans des différents réseaux projetés, modalités de livraison des établissements et évacuations des déchets,
joints au présent cahier des charges, en vue de son approbation.
2.6.2 Activités de locations de matériels de plages (activité de référence)
Les commerces de location de matériels de plages (matelas, parasols...) de jeux de plage/d'enfant et d'engins
nautiques ou non, motorisés ou non ne pourront être autorisés que suivant la condition exprimée ci-dessous :
eau plus tard, le jour de son installation, l'exploitant devra être en conformité avec les réglementations en
vigueur et notamment les dispositions de la loi n° 84-610 du 16 juillet 1984, relative à l'organisation et à
la promotion des activités physiques et sportives modifiée, et de ses décrets d'application d'une part, et
notamment les dispositions du Code du Sport ;
+ _ils seront accessibles aux PMR à la charge de l'exploitant;
e _ils respecteront les dispositions générales définies en 2.5.1en matière de ratios.
Concernant les jeux de plage/d'enfants, la mise à disposition de w.c./douches/point d'eau potable accessible
aux PMR est obligatoire pour les usagers (même s'ils existent dans un périmètre immédiat). UNIQUEMENT en
l'absence de réseaux « eaux usées » en haut de plage, les sanitaires types « toilettes sèches/w.c. chimiques »
seront acceptés dans la mesure où l'exploitant fait assurer un entretien rigoureux de ces derniers et
l'évacuation des substances par des entreprises spécialisées et agréées, et ce afin de prévenir toutes pollutions
et/ou risques sanitaires. Les exploitants devront fournir une copie du contrat et conserver les bordereaux
d'enlèvements et d'élimination de ces surfaces afin de les présenter en cas de contrôle. Hormis la question
des sanitaires, les lots « location de matériel » peuvent être raccordés à minima à l'électricité en basse tension
(BT) et à l'eau potable (AEP) pour des questions de fonctionnalité. Par ailleurs, les activités de jeux de
plage/jeux d'enfants ne pourront être autorisées que dans les conditions ci-après:
e aménagements liés à l'accessibilité des personnes à mobilité réduite ;
e les piscines, en tant que jeux de plage, ne seront autorisées que dans le respect de la réglementation
en vigueur.
Spécificités liées aux activités de location d'engins nautiques non motorisés :
Sont autorisés :
12/25e les engins de plage propulsés par l'énergie humaine tels que définis au 1 du Il de l'Article 240-1.02
«Définition des embarcations » de la Division 24024 en vigueur;
e les embarcations propulsées par l'énergie humaine telles que définies au 5 du Il de l'Article 240-1.02
«Définition des embarcations » de la Division 240 en vigueur ;
+ _les planches à voile telles que définies au 6 du I de l'Article 240-1.02 «Définition des embarcations
» de la Division 240 en vigueur ;
e les planches à pagaie telles que définies au 8 du Il de l'Article 240-1.02 «Définition des embarcations
» de la Division 240 en vigueur.
Ces dispositions ne s'appliquent pas aux engins de servitude affectés à la surveillance et à la sécurité liées aux
a de location d'engins nautiques motorisés :
Sont autorisés :
e les engins de plage motorisés tels que définis au 1 du Il de l'Article 240-1.02 «Définition des
embarcations » de la Division 240 en vigueur;
e les véhicules nautiques à moteur tels que définis au 3 du Il de l'Article 240-1.02 «Définition des
embarcations » de la Division 240 en vigueur.
Ces dispositions ne s'appliquent pas aux engins de servitude affectés à la surveillance et à la sécurité.
2.6.3 Activités de location de matériel avec activité accessoire de restauration
Les restaurants de plage ne pourront être autorisés que dans le cadre de la réglementation en vigueur,
notamment les prescriptions de l'Arrêté du 9 mai 1995 (consolidée au 31 octobre 2001) réglementant l'hygiène
des aliments remis directement au consommateur. En outre, les obligations suivantes seront à respecter:
e alimentation en eau potable par le réseau d'adduction d'eau potable communal (installations
provisoires à démonter à l'issue de chaque saison estivale) ;
e évacuation des eaux résiduaires hors du domaine public maritime par raccordement au réseau
d'assainissement communal (installations provisoires à démonter à l'issue de chaque saison
estivale),
° alimentation électrique par raccordement au réseau électrique (installations provisoires à démonter
à l'issue de chaque saison estivale) ;
e système de réfrigération — congélation électrique ;
e ils seront accessibles aux PMR à la charge de l'exploitant.
Les conventions d'exploitation proposant une activité de restauration (restaurant de plage) doivent mettre à la
disposition du public les équipements sanitaires suivants :
e 1 WC par 100 m° de surface bâtie, close et couverte (en plus des sanitaires prévus pour les employés).
Ces WC seront accessibles aux PMR;
e 1 douche par établissement minimum, accessible au PMR dans la mesure du possible (en plus des
sanitaires prévus pour les employés).
2.6.4 Activités de location de matériel avec activité accessoire de buvette
Les buvettes doivent être raccordées à minima à l'électricité en basse tension (BT) pour le fonctionnement des
unités de froid (frigo/congélateur) et à l'eau potable (AEP) pour des questions de fonctionnalité. Si des jeux de
plage/d'enfants sont installés pour l'activité de référence, la mise à disposition de w.c./douches/point d'eau
potable accessible aux PMR est obligatoire pour les usagers (même s'ils existent dans un périmètre immédiat).
Les modalités sont similaires à celles exposées au 2.5.2.
?Elaborée par la Direction Générale des infrastructures des transports et de la Mer
13/252.6.5 Activités de location de matériel avec des activités de surveillance et d’information sur la nature
Considérant la localisation de certains lots en espaces remarquables et caractéristiques du littoral et poursuivant
l'objectif de protection du secteur du Grand travers au titre de l'article L121-23 du code de l'urbanisme, ces lots
devront respecter les dispositions de l'article R121-5 du Code de l'urbanisme qui fixe la liste limitative des
aménagements légers autorisés en ERCL et leur condition d'implantation.
Ainsi, ces lots, nécessaires à la gestion du public de ces espaces au regard de la forte fréquentation et du besoin
identifié sur le secteur auront vocation à accueillir :
Une activité de location de matériel de plage (transats, parasols, engins de plage légers non motorisés...) dont le matériel ne pourra pas être stocké dans une construction constituant une surface de plancher au titre de l'article R. 111-22 du Code de l'Urbanisme. Ainsi, le matériel devra être rassemblé, stocké et sécurisé en dehors des horaires d'exploitation de l'activité, dans le périmètre du lot, de préférence en haut de plage. Seuls des caissons/coffres de rangement (Dimensions maximales : 1.20 m de hauteur, 2.2m de longueur et 1m de largeur) pourront être autorisés sur le lot afin de pouvoir y stocker le matériel de plage susvisé à raison d'un maximum par tranche de 90m? de superficie de lot.
Aucun espace dédié à la préparation et à la consommation de boissons et denrées alimentaires ne pourra être implanté sur ce lot. La consommation de boissons et de denrées alimentaires dans les conditions définies ci-dessous sera autorisée :
o Nature des produits :Seules les boissons et les denrées alimentaires non préparées et non conservées sur le lot seront acceptées. La préparation et le stockage pourront être faits hors de la plage, notamment depuis le parking en rétro-littoral.
° Fonctionnement:
“Aucune table ou autre mobilier facilitant la consommation de ces denrées et boissons ne pourra être installé ;
° Hygiène et propreté :
“L'exploitant veillera à ne laisser aucun déchet sur place et s’assurera de la propreté du lot et de ses abords.
Un équipement démontable lié à l'hygiène (inférieur à 10m?) : des sanitaires accessibles aux Personnes à Mobilité Réduite et à tous les usagers devront être installés et si techniquement possible connectés au réseau public d'assainissement. Un affichage «wc publics» visible depuis l'extérieur sera obligatoire. Les canalisations enfouies devront être installées de telle sorte à laisser le site dans son état naturel après enfouissement. Uniquement en l'absence de réseaux d'eaux usées situés en haut de plage, les sanitaires types «toilettes sèches/WC chimiques » seront acceptés dans la mesure où l'exploitant fait assurer un entretien rigoureux de ces derniers et l'évacuation des substances par des entreprises spécialisées et agréées, et ce afin de prévenir toutes pollutions et/ou risques sanitaires. Les exploitants devront fournir Une copie du contrat et conserver les bordereaux d'enlèvements et d'élimination de ces substances afin de les présenter en cas de contrôle ;
D'un abri léger et démontable de 10 mètres carrés maximum destiné à l'accueil et l'information du public, aux personnels chargés de l'exploitation de l'activité de location de matériel de plage, à la surveillance de la baignade et la sensibilisation des usagers à la préservation et à la protection de l'environnement, au respect des dunes, de la faune et de la flore. Du matériel de premier secours sera mis à disposition sur le lot et/ou un personnel qualifié en cas de secours. Des supports pédagogiques pourraient également être installés sur les structures autorisées à condition que ces derniers s'intègrent parfaitement avec la structure sans la dénaturer . Ce dernier pourra être clos et couvert mais des efforts de transparence seront demandés avec notamment la création d'ouverture(s) de type auvents en bois (une ou plusieurs) facilitant l'accueil du public et permettant de créer des surfaces ombragées ;
14/25e Les exploitants veilleront à porter une attention particulière à l'entretien des abords et aux pratiques
des usagers.
2.7 Conditions de fréquentation de la plage
Sur le reste de la plage non utilisée par les exploitants, le public peut librement et gratuitement s'installer avec
des sièges, parasols, matelas.
Sur toutes les parties de la plage, le public est tenu de respecter les dispositions du règlement de police et
d'exploitation visé à l'Article 7 ci-après.
La Commune, concessionnaire, aura en charge d'y faire appliquer l'interdiction (ou l'autorisation restreinte par
endroit) d'accès aux animaux (chiens, chevaux …..) dans les conditions visées à l'Article 7 ci-après.
Des exceptions restent toutefois possibles en cas de manifestations spécifiques et après accord du service
gestionnaire du domaine public mari
2.8 Prescriptions générales
La publicité sur la plage est interdite. La commune, concessionnaire, ne peut, en aucun cas, s'opposer à l'exercice
du contrôle des représentants des administrations compétentes chacune pour ce qui la concerne. Elle n'est fondée
à élever contre l'État aucune réclamation, dans le cas de troubles de jouissance résultant soit de travaux exécutés
par l'État ou pour son compte sur le domaine public, soit de mesures temporaires d'ordre et de police. Il en est de
même, si la concession d'une autre plage est autorisée à proximité de l'emplacement présentement concédé.
ARTICLE 3 — ÉQUIPEMENTS ET ENTRETIEN DE LA PLAGE
31 Équipements (sous réserve des dispositions prévues à l'Article 9)
La commune, concessionnaire, (par l'intermédiaire de sous-traitant où non) entretient et a la charge des
équipements suivants :
+ les quatre postes de Secours existants et restant à demeure toute l'année :
+ Poste du Point Zéro sur le secteur 1 ;
+ Poste de la Rose des Sables, Poste du Couchant, Poste du Grand Travers sur le secteur 2
+ les douches balnéaires et les sanitaires publics temporaires ou à demeure mentionnés sur le plan de la
concession annexé au présent cahier des charges;
+ des équipements en matière de défense incendie ;
+ des points de raccordement existants aux réseaux primaires (AEP/EUST/FT) ;
+ concernant les PMR, la Commune, concessionnaire, a la charge:
+, des accès pour les Personnes à Mobilité Réduite (PMR), MAIS UNIQUEMENT ceux au niveau des postes
de secours et disposant d'un prolongement jusqu'au bord de mer avec une aire de mise à l'eau au droit
des postes de secours. Les équipements de mise à l'eau et là signalétique (UNIQUEMENT sur ces accès)
sont à la charge de la Commune;
+ de la suffisance en matière de stationnements de signalétiques et du bon état/respect des normes PMR
au niveau des sanitaires et des douches;
+ dunivellement des accès aux plages pour l'installation de tapis PMR permettant de relier les lots de plage.
À ce titre :
+ les nivellements devront respecter les dunes en présence et ne pas porter atteinte à leur intégrité ;
15/25+ tout nivellement supplémentaire sera à la charge des exploitants et ces derniers ne devront pas porter
atteinte à l'intégrité des systèmes dunaires. La Municipalité effectuera des contrôles, maïs il convient de
signaler que tout moyen disproportionné par rapport à la nature de l'accès sera rigoureusement interdit.
Pour remarque, les services techniques de la Commune n'interviendront pas auprès des exploitants pour le
montage et le démontage des lots sauf pour leur piquetage à l'arrière du lot (positionnement des délimitations).
Elle devra néanmoins s'assurer du bon déroulement de ces installations et notamment vis-à-vis du respect de
l'environnement et de l'utilisation des accès dans le tableau ci-dessous (et mis en relief dans le plan de la
concession) par les exploitants. Toutefois, un Arrêté municipal précisera explicitement les accès à utiliser selon
les lots.
ecteur ccès destinés aux exploitants
1/2 /7/8/11/ 13bis/NN8
4/15/16/18/21/23/29/33/40/43/48/50/57/59
Les exploitants des lots de plage entretiennent et ont la charge des équipements suivants :
e en matière d'accessibilité, tous les lots doivent être accessibles aux PMR depuis les hauts de plage. TOUTEFOIS
l'installation et l'entretien des cheminements PMR pour accéder aux lots de plage (à partir des cheminements
piétons d'arrière-plage, et jusqu'à l'entrée du lot) sont à la charge de l'exploitant ; ces équipements devront être conformes à la réglementation sur l'accessibilité ;l'installation de ces équipements
devra se faire dans le respect des habitats naturels en présence (dunes) et passer sur des accès existants. À ce titre, seuls les accès inscrits ci-dessous pourront recevoir les équipements en faveur des PMR:
secteur 1 : accès 1,2, 8, 9, 13, 13bis, NN8;
secteur 2 : 14, 18, 23, 24, 29, 33, 38, 40, 43, 44, 48, 50, 57, 59.
sur les plages, seuls les tapis souples PMR seront autorisés. Les exploitants devront les maintenir en bon état
tout le long de la période d'activité et les rendre visibles de manière à faciliter le travail des techniciens en charge
de l'entretien des plages ;
les platelages sont interdits sur les plages (mais autorisé au sein des lots). Ils pourront être néanmoins installés
au niveau des accès aux plages existants et aménagés à travers les dunes;
les exploitants seront libres de proposer depuis leur lot des accès à la mer et des mises à l'eau pour les PMR,
MAIS avec des équipements et un accompagnement obligatoire (également à leur charge).
En matière de réseaux, l'exploitant aura à sa charge la pose et le raccordement des réseaux secondaires. Par
ailleurs si un exploitant souhaite un raccordement supplémentaire, il fera son affaire financière des frais liés à
ce raccordement auprès des concessionnaires de réseaux concernés ;
l'exploitant a en charge tous les frais liés à la protection, la maintenance et le renouvellement des équipements
liés à sa desserte en réseau ;
notamment, pour les réseaux d'eaux usées, les lots concernés sont équipés de pompes de relevages et de cuves.
Ces installations devront faire l'objet d'un contrat d'entretien pris auprès du délégataire de réseaux en charge
de cette mission sur la ville ;
les installations de réseaux (à partir du compteur situé en arrière-plage), et le remplacement éventuel sont donc
sous l'entière responsabilité de l'exploitant du lot. En fin de saison, l'exploitant doit donc prendre toutes les
mesures techniques nécessaires à la sécurisation des réseaux restant en place, et au maintien des conditions de
sécurité pour toute la durée hivernale. Les réseaux électriques devront donc être mis hors circuit, les câbles, si
possible, déposés.
un plan de recollement des réseaux privatifs devra être fourni à la ville lors de la première année d'exploitation,
et sera mis à jour si des modifications surviennent pendant la durée du contrat. Ce plan sera fourni sous format
informatique.
Pour remarque, les services techniques de la Commune n'interviendront pas auprès des exploitants pour le
raccordement aux réseaux.
16/253.2 Entretien des plages (sous réserve des dispositions prévues à l'Article 9)
La Commune, concessionnaire, est tenue d'assurer l'entretien de la totalité de la plage (dont la collecte des
déchets des estivants et des exploitants) et des ouvrages de protection situés dans le périmètre de la concession.
Elle peut toutefois déléguer cette compétence dans le cadre de l'intercommunalité dans le cadre d'une
convention à établir répartissant les compétences.
Les équipes en charge de l'entretien des plages devront respecter les accès destinés à cet effet et précisés dans
le tableau ci-dessous.
ecteur ccès destinés aux exploitants
1/2 /7/8/11/ NN9
4/15/16/21/29/33/40/50/55
Elle doit également assurer la conservation de la plage et réparer les conséquences de l'érosion ou des apports
de matériaux, dans les conditions suivantes :
e protection et restauration des dunes, par équipement en brise-vent (ganivelles, filets) et
revégétalisation, (ces ouvrages font partie du Domaine Public Maritime au fur et à mesure de leur
création). Un reportage photo sera réalisé après chaque intervention annuelle sur les ganivelles, afin
d'assurer une traçabilité des actions menées par la Commune, concessionnaire. Il sera transmis au
service gestionnaire du Domaine Public Maritime.
e enlèvement des produits éventuellement apportés par la mer hors mis les éléments naturels tels que
les galets, les coquillages... ;
e protection, restauration et entretien des ouvrages existants.
En particulier, un profil convenable de la plage pourra être établi en accord avec le Service de l'État gestionnaire
du DPM, pour le début de chaque saison, avant le 1" mars de chaque année.
Les exhaussements, affouillements, excavations sont formellement inte À
La Commune, concessionnaire, prend les mesures nécessaires pour maintenir en état de propreté la totalité de
la plage concédée ainsi que les constructions et autres installations et leurs abords.
L'entretien comprend sur l'ensemble de la plage, l'obligation, pendant la saison balnéaire, d'enlever
journellement les papiers, détritus, macro-déchets et autres matières nuisibles au bon aspect de la plage ou
dangereux pour les baigneurs. Ces détritus enlevés sont déposés à un emplacement destiné à cet effet, en
dehors du domaine public ou privé de l'État, sauf accord écrit de l'Administration gestionnaire de ce domaine.
En raison des habitats naturels terrestres (dunes dont faciès embryonnaires) et maritimes, la Commune (ou son
délégant) maintiendra un nettoyage raisonné des plages en évitant notamment tout tamisage mécanique sur
ces milieux à enjeux identifiés. Pour remarque, seuls les tapis souples seront autorisés sur la plage pour éviter
tout incident sur les cribleuses. Les exploitants devront les maintenir en bon état tout le long de la période
d'activité et les rendre visibles de manière à faciliter le travail des techniciens en charge de l'entretien des plages.
33 Enlèvement des installations saisonnières
Concernant les lots de plage faisant l'objet de convention d'exploitation, la Commune, concessionnaire est
tenue de faire procéder à l'enlèvement par les exploitants des installations saisonnières implantées sur la plage et
de leur faire procéder à la remise en état des lieux5 au droit et au niveau des installations enlevées avant la fin de
17/25la période d'occupation annuelle du Domaine Public Maritime (définie dans l'Arrêté municipal mentionnée au 2.3
du présent cahier des charges).
La Commune, concessionnaire, est tenue de se substituer aux exploitants, en cas de défaillance de leur part.
IL est précisé que devront être démontés et enlevés pour cette date, les bâtiments, planchers, terrasses,
platelages, et tout matériel lié à l'exploitation de la plage, et notamment les pieux servant de fondations, y
compris les réseaux secondaires desservant les lots de plage. Enfin, une fois les lots démontés, les exploitants
positionneront des ganivelles à leur charge devant les accès concernés par leurs exploitations afin de limiter
l'ensablement de ces accès le reste de l'année et donc les actions de nivellement et les probabilités
d'occurrences d'incidences sur les dunes.
En matière de réseaux, en fin de saison, l'exploitant doit prendre toutes les mesures techniques nécessaires à
la sécurisation des réseaux restant en place, et au maintien des conditions de sécurité pour toute la durée
hivernale. Les réseaux électriques devront donc être mis hors circuit, les câbles, si possible, déposés. Un plan de
recollement des réseaux privatifs devra être fourni à la ville lors de la première année d'exploitation, et sera mis
à jour si des modifications surviennent pendant la durée du contrat. Ce plan sera fourni sous format
informatique.
Concernant les Zones d'Activités Municipales, la Commune, concessionnaire est tenue de procéder à
l'enlèvement des ZAM et de procéder à la remise en état des lieux au droit et au niveau des équipements enlevés
avant la fin de la période d'occupation annuelle du Domaine Public Maritime (définie dans l'Arrêté municipal
mentionnée au 2.3 du présent cahier des charges).
3.4 Prescriptions générales
En cas de négligence de la part de la Commune, concessionnaire, et à la suite d'une mise en demeure adressée
par le Préfet, et restée sans effet, il est pourvu d'office aux obligations précitées à ses frais et à la diligence du Directeur du Service de l'État gestionnaire du DPM.
ARTICLE 4 — INSTALLATIONS SUPPLÉMENTAIRES
La commune, concessionnaire, est tenue, lorsqu'elle en est requise par le Préfet, de mettre en service des installations supplémentaires nécessaires à la salubrité et à la sécurité de la plage.
ARTICLE 5 — PROJETS D'EXÉCUTION
La Commune, concessionnaire, soumet au chef du service de l'État gestionnaire du DPM les projets d'exécution
et de modification de toutes les installations à réaliser.
Cette disposition est applicable aux installations qui pourraient être réalisées par les exploitants visés à l'Article
8 ci-après.
Le chef du service de l'État gestionnaire du DPM, chargé du contrôle, prescrit les modifications qu'il juge
nécessaires.
ARTICLE 6 - EXPLOITATION, OBLIGATIONS DE LA COMMUNE EN MATIÈRE DE SÉCURITÉ DES USAGERS DE LA PLAGE
Conformément àl'Article L 2213-23 du Code Général des Collectivités Territoriales, le Maire exerce la police des
baignades et des activités nautiques pratiquées avec des engins de plage et des engins non immatriculés sur une bande de 300 mètres établie à partir de la limite des eaux.
18/25Par ailleurs, conformément aux dispositions de l'Article L2213-23 du Code Général des Collectivités Territoriales,
le Maire réglemente la vitesse des engins de plage et des engins non immatriculés dans la bande littorale des
300 mètres.
La Commune, concessionnaire, entretient et met en place le matériel de signalisation réglementaire des plages
et lieux de baignade, ainsi que le matériel de sauvetage et de premiers secours conformément à la
réglementation en vigueur.
Un tableau de service du personnel spécialement affecté à la surveillance de la plage et à la sécurité des usagers est établi au début de chaque saison balnéaire.
Ce tableau précise notamment le nombre minimal d'agents présents sur la plage pendant la durée de fonctionnement prévue par le règlement visé à l'Article 7.
Conformément à l'Article L 2213-23 du Code Général des Collectivités Territoriales, le Maire informe le public,
par affichage en Mairie et sur la plage (postes de secours), de la réglementation des baignades et des activités
nautiques, et des résultats des contrôles de la qualité des eaux de baignade ainsi que le profil de baignade de
chaque plage.
Le Maire devra se conformer aux dispositions réglementaires qui encadrent les activités maritimes et
notamment celles qui concernent la sécurité du navire pour les moyens nautiques mis à disposition des personnels de surveillance (décret n°84-810 du 30 août 1984 modifié).
Il devra en outre s'assurer que les Entreprises chargées de la pose du balisage respectent le droit du travail
maritime (loi n° 42-427 du 1" avril 1942, modifiée, et Code des Transports).
ARTICLE 6 BIS - BALISAGE DES ZONES DE BAIGNADE
La Commune, concessionnaire, élabore avec le Délégué à la Mer et au Littoral de l'Hérault et du Gard, un projet
de plan de balisage réglementant l'ensemble des activités nautiques et balnéaires pratiquées sur le littoral de la
Commune et le met en place.
Les dispositions techniques de ce balisage doivent être conformes aux prescriptions édictées par le Service des
Phares et Balises.
Les dispositions techniques du balisage — forme, diamètre, couleur, disposition et espacement des bouées —
sont définies par l'arrêté du 27 mars 1991 relatif au balisage et à la signalisation de la bande littorale des 300
mètres.
Le projet du plan de balisage devra être cohérent avec les activités prévues pour chaque lot, portées au tableau
de l'Article 2.4. Ce plan devra être communiqué au gestionnaire du DPM.
Le plan de balisage approuvé par arrêté du Maire de la Collectivité et du Préfet Maritime comprend notamment
un plan détaillé à l'intention des usagers.
ARTICLE 7 - RÈGLEMENT DE POLICE ET D'EXPLOITATION
Conformément à l'Article L.2212-3 du Code Général des Collectivités Territoriales, la Police municipale s'exerce
sur le rivage de la mer jusqu'à la limite des eaux.
Un règlement de police et d'exploitation de la plage sera établi par Monsieur le Maire, Autorité compétente,
précisant les conditions dans lesquelles les usagers de la plage peuvent utiliser les installations.
19/25Ce règlement fixe l'horaire journalier de surveillance et de fonctionnement de la plage. Ce règlement de police devra rappeler l'interdiction d'accès et de circulation sur la plage:
° des véhicules à l'exception des véhicules d'exploitation, de secours et de Police. D'autres exceptions
existent suivant l'Article L.321-9 du Code de l'Environnement (alinéa 3);
e des animaux (chiens, chevaux...) sur la plage (ou l'autorisation restreinte par endroit).
Il devra comporter par ailleurs un article spécifique à la préservation de l'environnement au sens large, mais
également des systèmes dunaires. Par exemple : « il est interdit d'accéder aux dunes qui sont protégées par des «
ganivelles » en boiïs. Il est également défendu de couper, d'arracher, de piétiner aucune herbe, plante, broussaille
sur les digues et dunes. Par ailleurs, il est interdit de camper sur les plages, ou de dormir sur les plages ».
La Commune, concessionnaire, a obligation de porter à la connaissance du public ce règlement, auquel sont
joints les résultats des contrôles de la qualité des eaux ainsi que le profil de baignade de chaque plage, par voie
d'affiches notamment, aux endroits les plus adaptés choisis par la Commune qui est le concessionnaire. Ce règlement de police et d'exploitation est imprimé et diffusé aux frais de la Commune, concessionnaire, qui
est tenue de délivrer à l'Administration, ainsi qu'aux exploitants pour affichage sur leur lot, le nombre
d'exemplaires nécessaires.
ARTICLE 8 — CONVENTIONS D'EXPLOITATION
Comme le dispose l'Article R 321-4-1 du Code de l'Environnement, les règles relatives à l'occupation des plages
faisant l'objet d'une concession, à l'attribution des concessions de plage et des conventions d'exploitation ainsi
que la résiliation des concessions et des conventions, sont fixées par les Articles R 2124-13 à R 2124-38 du CGPPP.
La convention d'exploitation constitue une concession de délégation de service public. Elle est personnelle et
aucune cession des droits que l'exploitant tient de cette convention, aucun changement de titulaire ne peut
avoir lieu sous peine de résolution immédiate de la convention.
La Commune, concessionnaire, peut être autorisée par le Préfet à confier à des personnes publiques ou privées
l'exercice des droits qu'elle tient du présent Cahier des Charges ainsi que la perception des recettes
correspondantes. Dans ce cas, la Commune, concessionnaire, demeure responsable, tant envers l'État qu'en
vers les tiers, de l'accomplissement de toutes les obligations que lui impose le Cahier des Charges.
Les concessions et les conventions d'exploitation mentionnent qu'elles ne sont pas constitutives de droit réel
au sens des Articles L.2122-5 à L.2122-14 du CG3P.
Les concessions et les conventions d'exploitation n'entrent pas dans la définition du bail commercial énoncée
aux Articles L.145-1 à L.145-3 du Code de Commerce et ne confèrent pas la propriété commerciale à leurs
titulaires.
La Commune, concessionnaire, et les exploitants éventuels prennent le domaine public concédé dans l'état où
il se trouve le jour de la signature des conventions. Il est précisé dans ces conventions que ni la Commune,
concessionnaire, ni les exploitants ne peuvent réclamer d'indemnité à l'encontre de l'État en cas de modification
de l'état de la plage ou de dégâts occasionnés aux installations du fait de l'action de la mer ou d'un autre
phénomène naturel.
Les concessions et les conventions d'exploitation indiquent que la mise en oeuvre par le Préfet des mesures
indispensables à la conservation du domaine public maritime n'ouvre pas droit à indemnité au profit du titulaire.
20/25Les concessions ou conventions d'exploitation peuvent comporter une clause prévoyant, en cas de résiliation
pour un motif d'intérêt général, l'indemnisation des investissements non encore amortis. L'amortissement est
réputé effectué par annuités égales pendant la durée normale d'utilisation.
Procédure d'attribution
La procédure d'attribution des conventions d'exploitation est décrite aux Articles L.1411-1 à L.141110 et L.1411-
13 à L.1411-18 du Code Général des Collectivités Territoriales, et aux Articles R.212413 à 2124-38 du Code
Général de la Propriété des Personnes Publiques.
Les conventions d'exploitation sont soumises pour accord au Préfet préalablement à la signature de la Commune
qui est le concessionnaire. Leur durée ne peut excéder celle de la concession, et être en relation avec
l'investissement demandé.
Elles comportent la mention de la redevance à acquitter annuellement par l'exploitant à la Commune
concessionnaire.
Les conventions d'exploitations sont délivrées après mise en concurrence. Elles constituent des concessions de
délégation de service public et sont en conséquence soumises aux dispositions de la loi 93.122 du 29 janvier
1993, relative à la prévention de la corruption et à la transparence de la vie économique et des procédures
publiques et des textes subséquents. Le dossier de mise en concurrence, outre répondre aux exigences du Code
Général des Collectivités Territoriales, intégrera des critères de sélection qui devront prendre en compte
notamment :
+ la qualité architecturale des structures proposées ;
+ une note expliquant comment le candidat préservera l'environnement naturel sur le littoral. Pour
remarque, la Commune de LA GRANDE MOTTE sera sensible à la préoccupation des exploitants en matière
de protection et de préservation de l'environnement, ainsi qu'aux initiatives prises par ces derniers en la
matière ;
+ et les diverses infractions éventuelles aux textes en vigueur relatifs aux activités autorisées pour chacun
des lots de plage (domaine public maritime, hygiène, sécurité, salubrité, emploi, etc...) pour lesquelles les
candidats ont été verbalisés ou condamnés.
Le Préfet se réserve le droit de refuser l'approbation d'une convention d'exploitation à une personne faisant
l'objet d'une procédure au titre d'une réglementation en vigueur ou ayant fait l'objet d'une condamnation mais
également pour non-respect du cahier des charges d'une concession de plage.
La convention d'exploitation est résiliée de plein droit dans le cas de révocation par le Préfet, pour quelque
cause que ce soit, de la concession dont la Commune, concessionnaire, est titulaire.
Il peut être mis fin, par le Préfet, à la convention pour toute cause d'intérêt public, la Commune, concessionnaire,
et l'exploitant entendus.
En particulier, les exploitants devront respecter les prescriptions du permis de construire ou de la déclaration
préalable.
21/25Si l'exploitant manque aux obligations qui lui incombent au titre de la convention d'exploitation passée avec la
Commune, concessionnaire, et du présent Cahier des charges de la concession, la Commune, concessionnaire,
est en droit de prononcer la résiliation de la convention d'exploitation, sans indemnité d'aucune sorte.
L'exploitant doit procéder au démontage des installations et à la remise en état des lieux dès la prononciation
de la résiliation.
L'Article R2124-36 du Code Général de la Propriété des Personnes Publiques fixe les conditions de résiliation.
L'Article R2124-37 du Code Général de la Propriété des Personnes Publiques précise que le Préfet peut se
substituer à la Commune, concessionnaire, après mise en demeure, pour résilier les conventions
d'exploitation.
Un exemplaire du présent Cahier des Charges et de ses modificatifs éventuels devra être annexé à chaque
convention d'exploitation.
Clause de fermeture administrative
Dans la cadre des pénalités applicables à l'Exploitant, et prévues dans les conventions d'exploitation, par la
Commune, concessionnaire, l'Exploitant est tenu de présenter ses observations écrites ou orales, sous un
délai de 15 jours, avec la possibilité de se faire assister par un Conseil ou représenter par un mandataire de
son choix.
ARTICLE 9 - RÈGLEMENTS DIVERS ET PRESCRIPTIONS DIVERSES
La Commune, concessionnaire, est tenue de se conformer aux dispositions législatives et réglementaires
relatives à l'urbanisme, à l'environnement, à la protection de la nature, etc.
La Commune, concessionnaire, doit faire respecter ces dispositions législatives auprès des exploitants des lots
de plage, mais également de ses délégants dans le cadre de l'entretien des plages et des équipements de la
concession. Sur toute l'étendue de la plage concédée, la Commune, concessionnaire, ne peut, en dehors des
opérations d'entretien prescrites par l'Article 3, extraire aucun matériau sans autorisation préalable délivrée par
le Préfet. L'État se réserve le droit de prendre toute mesure de conservation du DPM naturel sans que la
Commune, concessionnaire, puisse se prévaloir de quelque indemnité que ce soit.
La Commune, concessionnaire, mettra en place chaque année les dispositifs nécessaires afin de recenser et
suivre les observations formulées par le public fréquentant la plage.
La commune détaillera les mesures visant à faire respecter les réglementations listées dans les conventions
d'exploitation.
La Commune, concessionnaire, transmettra chaque année avant le 1" Juin au Préfet et à la Direction des Services
Fiscaux dans les formes prévues à l'Article 40-1 de la Loi n°93-122 du 29 janvier 1993 relative à la prévention de
la corruption et à la transparence de la vie économique et des procédures publiques, un rapport comportant
notamment les comptes financiers tant en investissement qu'en fonctionnement, retraçant les opérations
afférentes à la concession de la plage ainsi qu'une analyse du fonctionnement de la concession et de la qualité
du Service, en particulier au regard de l'accueil du public et de la préservation du domaine. Ce rapport
permettant à l'autorité délégante d'apprécier les conditions d'exécution du service public.
ARTICLE 10 — DURÉE DE LA CONCESSION
La durée de la concession est fixée à 12 ans à compter du | er Janvier 2018 : son échéance est donc le 31
décembre 2029.
22/25ARTICLE 11— REDEVANCE DOMANIALE
La Commune, concessionnaire, paie Comptable Spécialisé du Domaine (CSDOM) Service des Recettes non fiscales
à la Direction Départementale des Finances Publiques de l'Hérault, dès réception d’un titre de perception, la
redevance annuelle prévue à l'Article L.2125-1 du CG3P et due à l'État pour la concession de plage.
Le montant de la redevance est calculé selon les termes suivants :
La redevance annuelle due àl'État pour la concession de plage sera égale à la somme des termes À, B, Cet D définis
ci-après :
+ Terme A : Linéaire de plage attribuée : F
+ 4389 ml x 0,68 €/m1 (*)T=2985€
+ Terme B : Superficie globale des lots réellement attribués par la convention d'exploitation :
+ 10 300 m2 x 3,10 €/m2(*) = 31 930 €
+ Terme C : Part variable sur les produits des conventions d'exploitation des concessions de la plage de la Grande-
Motte:
+ Produit des conventions encaissées en 2024 x 15 %
e Terme D : Superficie globale :
+ 5 590 m° x 1,31 €/m2 (*)=7 323€
(*) Ces tarifs seront indexés tous les 3 ans par le service des domaines.
La Commune, concessionnaire, dressera un état, suivant le modèle joint au présent cahier des charges, des zones
amodiées attribuées pour l'année en cours en indiquant le n° du lot, l'exploitant, la nature de l'activité et la surface
du lot de plage attribué.
Cet état devra être fourni au Chef du Service de l'État gestionnaire du DPM, chargé du contrôle avant le 31 mai de
l'année en cours.
Cet état, visé par le Chef du Service de l'État gestionnaire du DPM, sera transmis à la Direction Départementale
des Finances Publiques de l'Hérault avant le 30 septembre au plus tard, pour fixation et mise en recouvrement de
la redevance de l'année en cours.
De même, à la même période, soit au mois de novembre de chaque année, la Commune, concessionnaire,
déclarera au Service du Domaine le montant total des recettes produites par les conventions d'exploitation, en vue
du calcul de la redevance par le Service du Domaine.
La redevance est révisable dans les conditions prévues par l'Article R.2125-3 du Code Général de la Propriété des
Personnes Publiques selon les modalités suivantes :
e valeur de base : les tarifs A, B et D indiqués ci-dessus sont en valeur au 1er janvier 2024 et sont indexés tous
les 3 ans,
+ index de référence : l'index de référence | choisi est l'index TPO2
e coefficient de révision : le coefficient de révision Cn applicable pour le calcul de la redevance domaniale de
l'aimée "n" est donné par la formule : Cn = In/lo dans laquelle lo est la valeur de l'index TPO2 du mois de Janvier
{n-1) et In est la valeur par l'index de référence | connue au 1 er Janvier de l'année (n).
La révision triennale des tarifs appliqués pour le calcul des termes de la redevance exempte l'indexation de la
23/25redevance l'année de son indexation.
Dans l'hypothèse où les manifestations sportives et d'animation de la plage sans caractère commercial et lucratif
ouvertes au grand public, organisées sur le périmètre d'une ZAM, dépasseraient la surface autorisée, une
redevance domaniale sera appliquée au concessionnaire. Dans ce cas, la redevance est établie à 15€/m? suivant
constat établi par la DDTM.
Rappel:
La « zone amodiée attribuée » à un lot de plage est la surface sur laquelle l'activité pourra se développer.
Cette surface est la référence dans les tableaux et plans du présent cahier des charges. Cette surface entre dans le calcul de la redevance ;
La « zone d'implantation possible de la zone amodiée » (ou zone de mouvance) est une surface
supérieure au sein de laquelle la zone attribuée peut être déplacée en fonction du caractère du trait de côte. Cette surface n'entre pas dans le calcul de la redevance.
ARTICLE 12 - RÉSILIATION
Résiliation par l'État
Le Préfet peut à tout moment et sans indemnité mettre fin à la présente concession dans les conditions prévues
à l'Article R.2124-35 du Code Général de la Propriété des Personnes Publiques et notamment pour
inobservation par la Commune, concessionnaire, des prescriptions du présent cahier des charges.
Dans le cas de résiliation pour cause d'intérêt public, la redevance cesse d'être due à partir de la cessation effective de la concession qui est prononcée par arrêté du Préfet.
La résiliation est prononcée sans indemnité d'aucune sorte.
ARTICLE R.2124-35 du Code Général de la Propriété des Personnes Publiques
Les concessions de plage peuvent être résiliées sans indemnité à la charge de l'État par décision motivée du
préfet, après mise en demeure et après que le concessionnaire a été mis en mesure de présenter ses
observations, en cas de manquement du concessionnaire à ses obligations, et notamment :
1° En cas de non-respect des stipulations de la concession, notamment des clauses relatives au paiement
d'une redevance domaniale ;
2° En cas d'infraction aux lois et règlements en vigueur, notamment à la réglementation générale relative à
l'occupation du domaine public maritime, à l'urbanisme, à la construction, à la protection des sites et à la
sécurité ;
3° SI l'emplacement concédé est resté inexploité ou insuffisamment exploité, au regard des conditions de
délivrance de la concession, pendant deux années consécutives ;
4° En cas de refus de résiliation des sous-traités d'exploitants dont les Installations ne sont pas démontées
alors que la durée minimale d'ouverture annuelle de quarante-huit semaines n'est pas respectée.
Lorsque l'infraction est grave, la concession de plage peut être résiliée sans mise en demeure, après que le
concessionnaire a été mis en mesure de présenter ses observations. La résiliation de la concession entraîne
la résiliation de plein droit des conventions d'exploitation.
La résiliation de la concession entraîne la résiliation de plein droit des conventions d'exploitations.
Résiliation par la Commune, concessionnaire
Le retrait de la Commune, concessionnaire, est possible auprès de l'État. Pour cela, la Commune, concessionnaire,
pourra demander au Préfet la résiliation par décision motivée.
24/25Possibilité d'Avenants
Les avenants au présent cahier des charges sont possibles. Toute modification en cours de concession fera l'objet
d'un avenant approuvé par le Préfet.
Si l'économie générale est modifiée de manière substantielle, il devra être procédé à une nouvelle demande
d'attribution de concessions de plages en application de la réglementation en vigueur.
ARTICLE 13 - PUBLICITÉ
La convention d'exploitation et le présent cahier des charges devront faire l'objet des mesures de publicité par
voie de presse.
Les frais d'impression et de publicité du présent Cahier des Charges et des pièces annexées sont supportés par la Commune, concessionnaire.
Un exemplaire du présent Cahier des Charges et des pièces annexées est déposé à la mairie de la Grande-motte
et tenu à la disposition du public.
Lu et Accepté
à LA GRANDE MOTTE à Montpellier
100. 20% 1e 18 NOV. 2025
le Maire « Le Préfet de l'Hérault
Ÿ ,
François -Xavier H
25/25}
concession ous PLaces naruetuses | DE LA GRANDE MOTTE
PLAN DE CONCESSION DES PUGES |) NATURELES MODIFIE |
Plage du Couchant au Grand Travers L : 3319 ml Plage du Centre Ville L : 1070 mi
Le. Heu
| a
Stéphan Hssignol Lepufit, 181020
pl 2e Erançois -Xavia AUCHEs PRÉFET DE L'HÉRAULT
Liberté
Egalité
Fraternité
Direction départementale des territoires et de la mer
Délégation à la mer et au littoral
Unité Cultures marines et littoral
Montpellier, le 28 novembre 2025
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL N° DDTM34-2025-12-16472
Portant autorisation d’occupation temporaire du domaine public maritime naturel, à la communauté d’agglomération Béziers Méditerranée, pour la restauration et la renaturation du cordon dunaire sur la commune de Sérignan
Le préfet de l’Hérault
Vu le code général de la propriété des personnes publiques (CGPPP) ;
Vu le code de l’environnement et notamment l’article L.321-9 ;
Vu le code de l’urbanisme ;
Vu la loi n°86-2 du 03 janvier 1986 relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du
littoral ;
Vu le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 relatif au pouvoir des préfets, à l’organisation et à
l’action des services de l’État et organismes publics dans les régions et départements ;
Vu l’arrêté préfectoral n°4/98 du 02 février 1998 de la préfecture maritime de la Méditerranée
relatif à la réalisation des travaux dans les eaux et rades de la région maritime Méditerranée.
Vu l’arrêté inter-préfectoral du 21 décembre 2012 définissant les objectifs environnementaux du
plan d’action pour le milieu marin de la sous-région marine Méditerranée occidentale ;
Vu le décret du 13 septembre 2023 portant nomination de monsieur François-Xavier LAUCH en
qualité de préfet de l’Hérault à compter du 19 juillet 2021 ;
Vu l’arrêté de la Première ministre et du ministre de l’Intérieur et des Outre-mer en date du 23
mars 2023 nommant monsieur Fabrice LEVASSORT, directeur départemental des territoires et de
la mer de l’Hérault.
1/7
DDTM 34
Bât. Ozone, 181 place Ernest Granier
CS60556
34064 MONTPELLIER Cedex 2Vu l’arrêté préfectoral n°2023-10-DRCL-516 du 9 octobre 2023 portant délégation de signature du
Préfet du département de l’Hérault à Monsieur Fabrice LEVASSORT, directeur départemental des
territoires et de la mer de l’Hérault ;
Vu l’arrêté préfectoral n° 279/2025 du 28 juillet 2025, portant délégation de signature du préfet
maritime de la Méditerranée à monsieur Fabrice LEVASSORT, directeur départemental des
territoires et de la mer de l’Hérault ;
Vu l’arrêté préfectoral N°DDTM34-2025-08-16235 du 26 août 2025, portant subdélégation de
signature G Préfet de l’Hérault H ;
Vu la demande de la communauté d’agglomération Béziers Méditerranée du 3 novembre 2025,
jugée complète et régulière ;
Vu l’avis favorable du préfet maritime de la Méditerranée du 5 novembre 2025 ;
Vu l’avis favorable de la direction départementale des finances publiques de l’Hérault sur les
conditions financières du 6 novembre 2025 ;
Vu l’avis réputé favorable du service Eau, Risques et Nature ;
Vu l’avis réputé favorable de l’entente interdépartementale de démoustication Méditerranée ;
Vu l’avis réputé favorable de la commune de Sérignan ;
Vu l’avis réputé favorable du conservatoire du littoral ;
Vu le rapport d’instruction de l’unité cultures marines et littoral du 25 novembre 2025 ;
Considérant que le projet présenté par la communauté d’agglomération Béziers Méditerranée,
relatif à l’aménagement de la fréquentation du site des Orpellières, n’est pas incompatible avec les
activités maritimes exercées le long du littoral des communes de Sérignan et de Valras-Plage ;
Considérant que le projet est conforme aux règles législatives et réglementaires relatives à la protection de l’environnement et qu’il est compatible avec les sites limitrophes d’importance communautaire (SIC) G Les Orpillières H (FR 9101424), de la zone de protection spéciale (ZPS) G Est et Sud de Béziers H (FR9112022) et du SIC G Côtes sableuses de l’infralittoral languedocien H (FR9102013) ;
Considérant que les aménagements prévus, qui participent à la conservation du domaine, s’inscrivent dans une démarche globale de protection, aux fins de garantir un usage libre et gratuit de cet espace pendant la saison estivale ;
Considérant que la compatibilité de la demande avec les objectifs environnementaux du plan d’action pour le milieu marin ;
Considérant que la demande est conforme au règlement d’ensemble contribuant à l’amélioration
de la situation existante et permettant d’offrir des conditions techniques acceptables pour la
requalification du cordon dunaire et à l’utilisation du domaine public maritime ;
2/7Sur proposition du directeur départemental des territoires et de la mer de l’hérault ;
ARRÊTE :
ARTICLE 1 : La communauté d’agglomération Béziers Méditerranée, représentée par Monsieur
Robert MÉNARD, son président, ayant élu son siège quai Ouest, 39 boulevard de Verdun, CS
30567, 34536 Béziers cedex, est autorisée, aux fins de sa demande, à occuper temporairement une
dépendance du domaine public maritime située sur la commune de Sérignan.
Cette autorisation est accordée pour l’implantation de 145 ml de ganivelles ainsi que pour la
réalisation des travaux visant à restaurer et renaturer le cordon dunaire au droit des parcelles du
camping naturiste le G Clos Ferrand H, sur le domaine public maritime (c.f plan annexé).
Ces aménagements consistent en la mise en place de 145 ml de ganivelles neuves localisés sur le
plan en annexe. Aucun autre aménagement ou aucune autre installation n’est autorisé. Ces
travaux doivent être menés conformément aux préconisations de l’Entente interdépartementale
(EID) Méditerranée.
Le bénéficiaire ne pourra apposer ou laisser apposer par des tiers des pancartes ou panneaux
réclames de quelque nature qu’il soit dans les limites de son autorisation.
ARTICLE 2 : La circulation de véhicules terrestres à moteurs sur la plage est autorisée pour les
besoins des travaux évoqués à l’article 1.
La signalisation de police réglementaire précisant les conditions d’accès et de stationnement pour
les véhicules à moteurs, sauf services de police, secours et d’exploitation, sera mise en place et
entretenue par le pétitionnaire.
De plus, le pétitionnaire devra prendre les mesures d’évitement suivantes :
• aucun exhaussement n’est autorisé ;
• un léger réégalage de sable, au strict nécessaire pourra être réalisé afin d’éviter la formation de cuvettes ;
• le service gestionnaire du domaine sera tenu informé des dates d’intervention pour les
travaux d’entretien ;
• le pétitionnaire balisera les secteurs à enjeux identifiés (faune et flore protégées) avant
toute intervention ;
• les engins et matériels, dévolus à la réalisation des travaux d’entretien, seront adaptés ;
Ces travaux sont réalisés en régie par la communauté d’agglomération Béziers Méditerranée ou par
l’Office National des Forêts (ONF) dans le cadre d’un marché de travaux d'entretien des espaces
paysagers .
La période d’exécution des travaux est programmé entre novembre 2025 et janvier 2026.
3/7ARTICLE 3 : La présente autorisation est accordée à titre provisoire, précaire et révocable.
L’occupation du domaine pour la phase de travaux est accordée pour une durée de 3 (trois) mois à
compter de la date de signature du présent arrêté.
L’autorisation pour l’occupation du DPM par les divers aménagements et leur entretien est
délivrée et accordée pour une durée de 5 (cinq) ans.
Elle sera abrogée dès que le cordon dunaire sera intégré au périmètre de la concession de plages,
devant être attribuée à la commune de Sérignan, et approuvée, pour la période 2026-2025.
Le bénéficiaire est responsable de l’entretien des ganivelles pour la durée de l’autorisation.
À l’expiration de l’occupation, sauf disposition contraire, les lieux devront être libres de toute
occupation. L’autorisation n’est pas renouvelable par tacite reconduction.
Au cours de cette période d’occupation, l’autorisation pourra être modifiée ou rapportée, en tout
ou partie, pour cause d’intérêt public ou pour inexécution d’une quelconque des conditions du
présent arrêté.
ARTICLE 4 : La superficie occupée, conformément aux dispositions prévues à l’article 1 du présent
arrêté et sur le plan annexé à la présente autorisation, ne pourra être affectée, par le bénéficiaire,
à aucun autre usage que celui indiqué à l’article 1. Cet usage reste soumis à tous les règlements ou
lois existants ou à intervenir sur la matière.
Aucune dérogation n’est apportée à ces lois ou règlements par la présente autorisation. Cette
autorisation ne dispense pas le pétitionnaire de détenir toutes les autorisations nécessaires avant
d’exercer son activité et avant d’occuper le domaine public maritime.
Le périmètre du terrain occupé pourra être tracé et arrêté sur les lieux par un agent de
l’administration, délégué à cet effet par la direction départementale des territoires et de la mer de
l’Hérault.
Si le bénéficiaire commençait ses installations avant cette opération, ou si, en les exécutant, il
dépassait le périmètre qui lui aurait été tracé, il serait passible des pénalités édictées par les
règlements de la grande voirie pour les occupations illicites du domaine public.
Après l’exécution des travaux, le plan de recollement de l’emplacement occupé, sera communiqué
au service gestionnaire du domaine public maritime.
ARTICLE 5 : La présente autorisation est délivrée à titre gratuit.
ARTICLE 6 : La présente autorisation est personnelle, non cessible et n’est pas constitutive de
droits réels.
Ce site n’est pas utilisé pour des activités militaires mais pourra toujours être utilisé par les unités
de la marine nationale en mission de protection des personnes et des biens ou de défense du
territoire.
Il est interdit sous peine de résiliation immédiate de l’autorisation :
– de louer ou sous-louer la totalité ou partie de la dépendance objet de l’autorisation,
4/7– de changer l’usage initial pour lequel l’autorisation a été délivrée.
La partie maritime du site et du littoral est située à proximité d’une zone qui a fait l’objet de
minages pendant la seconde guerre mondiale. À ce titre, les éventuels travaux d’aménagement
devront prendre en compte la problématique d’une possible pollution pyrotechnique du site.
ARTICLE 7 : Cette autorisation étant accordée à titre provisoire, précaire et révocable, le
bénéficiaire sera tenu de vider les lieux et les rétablir dans leur état primitif sans avoir droit à
aucune indemnité, sur la simple notification d’une décision prononçant la résiliation de
l’autorisation et en se conformant aux dispositions de cette décision.
À la cessation de la présente autorisation, les installations réalisées, visées à l’article 1er devront
être enlevées et les lieux remis en leur état primitif par le bénéficiaire. À défaut, de s’être acquitté
de cette obligation dans le délai de trois (3) mois à dater de la cessation de l’autorisation, il pourra
y être pourvu d’office, à ses frais et risques, par l’administration.
Sans préjudice d’autres dispositifs, une redevance pour occupation sans titre sera appliquée
comme indemnité jusqu’au jour de la remise en état dûment constaté.
Le bénéficiaire devra informer, par écrit, le service chargé de la gestion du domaine public
maritime de la remise des lieux en leur état initial, lequel pourra exiger la réalisation d’un constat
contradiction de remise en état du domaine dans un délai d’un mois après réception du courrier ;
à défaut d’avoir informé l’administration, toute réparation de dégradation du domaine public
maritime incombera au titulaire de l’autorisation.
Toutefois, si à la demande du bénéficiaire, l’administration accepte que des installations, en tout
ou en partie, ne soient enlevées, celles-ci deviendront la propriété de l’État, sans que ce dernier
soit tenu au versement d’une quelconque indemnité à ce titre.
ARTICLE 8 : Les agents chargés de la gestion du domaine public maritime ont la faculté d’accéder
à tout moment sur la zone, objet de la présente autorisation.
ARTICLE 9 : Les conditions d’occupation se font aux risques et périls du bénéficiaire de la présente
autorisation. L’État est dégagé de toute responsabilité liée à la destruction ou dégradation, quelle
qu’en soit la cause, des installations autorisées.
ARTICLE 10 : Le bénéficiaire de la présente autorisation devra seul supporter directement la
charge de tous les impôts et notamment de l’impôt foncier, auxquels sont actuellement ou
pourraient éventuellement être assujettis les terrains, aménagements et installations quel qu’en
soit l’importance de la nature, qui serait exploité en vertu du présent arrêté.
ARTICLE 11 : Les plans de toutes les modifications apportées aux installations provisoires devront
être, au préalable, communiqués au service chargé de la gestion du domaine public maritime qui
se réserve la faculté de les faire modifier. L’inexécution de cette prescription pourra entraîner le
retrait d’office de l’autorisation.
5/7des Territoires et della Mer
Fabrice LEVASSPRT
ARTICLE 12 : La secrétaire générale, le directeur départemental des territoires et de la mer de
l’Hérault, le directeur des finances publiques de l’Hérault, le président de la communauté
d’agglomération Béziers Méditerranée, le maire de Sérignan sont chargés, chacun en ce qui le
concerne, de l’exécution du présent arrêté.
Un exemplaire du présent arrêté sera notifié au bénéficiaire par les soins de la direction
départementale des territoires et de la mer de l’Hérault.
Le présent arrêté sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de l’Hérault.
La présente décision peut, dans le délai maximal de deux mois suivant sa notification ou sa publication, faire l'objet d'un recours administratif, soit gracieux auprès du préfet de l'Hérault – 34 place des Martyrs de la Résistance – 34 062 MONTPELLIER CEDEX 2, soit hiérarchique auprès du ministre de l'intérieur – Place Beauvau – 75 008 PARIS CEDEX 08. L’absence de réponse dans un délai de deux mois vaut décision implicite de rejet.
Un recours contentieux peut également être introduit devant le tribunal administratif de Montpellier – 6 rue Pitot – 34 000 MONTPELLIER dans le délai maximal de deux mois suivant la notification ou la publication de la présence décision, ou à compter de la réponse de l'administration si un recours administratif a été préalablement déposé. Le tribunal administratif peut également être saisi par l'application informatique "Télérecours citoyens" accessible via le site www.telerecours.fr
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Plan annexé :
7/7
Plan du secteur concerné par les aménagements du cordon dunaireE =
PRÉFET Direction départementale des territoires et de la mer DE L'HERAULT Direction Liberté Egalité
Fraternité
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