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Procès Verbal - PROCES VERBAL du conseil municipal du 29 avril 2026
Document publié le Jeudi 1 janvier 2026 par la commune de Violès.
Lien du pdf (Procès Verbal - PROCES VERBAL du conseil municipal du 29 avril 2026)
Thèmes du document : Fiscalité, Investissement et développement économique, Démocratie,
PROCES VERBAL DE LA SEANCE ORDINAIRE
DU CONSEIL MUNICIPAL
29 avril 2026 A 18H00
L'an deux mille vingt-six et le 29 avril à 18 heures, le Conseil Municipal de cette commune régulièrement convoqué, s'est réuni au nombre prescrit par la loi, dans le lieu habituel de ses séances sous la présidence de Monsieur MENU Christophe, Maire
Présents : MENU Christophe, BERNARD Thérèse, COMABELLA Yvan, GUIGUE François, MAYORDOME-RETENAULT Alexia, PERREUX Marie-Pierre, BOURSIER Dominique, GAMBA Philippe, BLASCO Hervé, ALGAYER Bertrand, RETIF Aline, SOUMILLE Emilie, LATOUR Grégory, TRAMIER Yohan, CANO Christophe, GRANJEAN-BOYER Géraldine, GAUCHER Jérôme, GOYON Delphine
Absents représentés: BRES Alicia procuration à MAYORDOME-RETENAULT Alexia Absents:
Désignation du secrétaire de séance : Monsieur le Maire propose la candidature de Madame Marie Pierre PERREUX, qui est approuvée à l’unanimité
Approbation du PV de la séance du 9 avril 2026 (cf PV de la séance du 9 avril 2026)
Le procès-verbal de la séance du 9 avril 2026 est approuvé à l’unanimité
FINANCES
Monsieur le Maire propose d’examiner l’ensemble des documents et de revenir sur chaque point pour procéder au vote.
Monsieur le Maire détaille les ouvertures de crédits 2025, les réalisations 2025 et les prévisions 2026 : Il propose de les énumérer par chapitre :
SECTION DE FONCTIONNEMENT/ DEPENSES, Crédits ouverts 2025 : 2 130 803 € Dépenses réalisés 2025 : 1 530 180.35 €, Crédits ouverts 2026 : 1 831 872 €. • Chapitre 011 charges à caractère général
o Crédits ouverts 2025 : 443 617€
o Dépenses réalisées 2025 : 347 533.87€
o Crédits ouverts 2026 : 435 322€
• Chapitre 012 charges de personnel
o Crédits ouverts 2025 : 955 601€
o Dépenses réalisées 2025 : 913 888.75€
o Crédits ouverts 2026 : 1 010 000€
Madame Grandjean demande si l’on peut projeter les documents à l’écran.
• Chapitre 014 (attribution de compensation)
o Crédits ouverts 2025 : 31 000€
o Dépenses réalisées 2025 : 23 702€
o Crédits ouverts 2026 : 30 500€
• Chapitre 65 autres charges de gestion courante
o Crédits ouverts 2025 : 260 444€
o Dépenses réalisées 2025 : 208 387.68€
o Crédits ouverts 2026 : 276 050€
• Chapitre 66 Charges financières
o Crédits ouverts 2025 : 33 141€
o Dépenses réalisées 2025 : 32 284.76€
o Crédits ouverts 2026 : 50 000€Madame Goyon demande à quoi correspond l’augmentation prévue au chapitre 66. Monsieur le Maire lui répond qu’il s’agit d’honorer les intérêts des échéances des emprunts contractés en 2024 et 2025 et notamment celle relative au prêt-relais
Jérôme Gaucher demande s’il n’était pas prévu de rembourser 100 000€ sur ce prêt. Madame Perez lui répond qu’au chapitre 66 il s’agit des intérêts et non du capital.
• Chapitre 67 Charges spécifiques
o Crédits ouverts 2025 : 1 000€
o Dépenses réalisées 2025 : 0€
o Crédits ouverts 2026 : 1 000€
• Chapitre 68 Dotations aux provisions, dépréciations
o Crédits ouverts 2025 : 6 000€
o Dépenses réalisées 2025 : 4 383.26€
o Crédits ouverts 2026 : 20 000€
• Chapitre 023 Virement à la section d’investissement
o Crédits ouverts 2025 : 400 000€
o Dépenses réalisées 2025 : 0€
o Crédits ouverts 2026 : 0€
Madame Goyon demande pourquoi il n’a pas été prévu de crédit au chapitre 023. Madame Perez lui répond qu’il s’agit d’une subvention d’équilibre pour la section d’investissement et que pour l’exercice 2026 la section d’investissement s’équilibre avec les subventions en attende de liquidation
SECTION DE FONCTIONNEMENT/ RECETTES : Prévisions 2025 : 2 130 803 € Recettes réelles 2025 : 1 665 088.77 €/Recettes cumulées : 2 056 315.16 €
Prévisions 2026 : 1 831 872 €
• Chapitre 013 Atténuation de charges
o Prévisions 2025 : 30 000€
o Recettes réalisées 2025 : 31 983.39€
o Prévisions 2026 : 20 000€
• Chapitre 70 Produits de service, domaine et vente
o Prévisions 2025 : 131 731€
o Recettes réalisées 2025 : 118 160.64€
o Prévisions 2026 : 152 750€
• Chapitre 73 et 731 Impôts et taxes et fiscalité locale
o Prévisions 2025 : 1 343 984€
o Recettes réalisées 2025 : 1 279 584€
o Prévisions 2026 : 1 337 744€
• Chapitre 74 Dotations et participations
o Prévisions 2025 : 215 862€
o Recettes réalisées 2025 : 202 838€
o Prévisions 2026 : 206 244€
• Chapitre 75 Autres produits de gestion courante
o Prévisions 2025 : 18 000€
o Recettes réalisées 2025 : 30 330€
o Prévisions 2026 : 18 000€
• Chapitre 76 Produits financiers
o Prévisions 2025 : 0€
o Recettes réalisées 2025 : 11.34€
o Prévisions 2026 : 0€
• Chapitre 77 Produits spécifiques
o Prévisions 2025 : 0€
o Recettes réalisées 2025 : 1 788.25€
o Prévisions 2026 : 0€• Chapitre 002
o Prévisions 2025 : 391 226.39€
o Recettes réalisées 2025 : 391 226.39€
o Prévisions 2026 : 97 134€
SECTION D’INVESTISSEMENT/ DEPENSES
Crédits ouverts 2025 : 1 964 086 €
Dépenses réalisés 2025 : 1 279.82 €
Crédits ouverts 2026 : 1 414 972€
• Déficit d’investissement N-1
o Crédits ouverts 2025 : 469 896 €
o Dépenses réalisés 2025 : 469 895.64 €
o Crédits ouverts 2026 : 428 662 €
• Capital des emprunts
o Crédits ouverts 2025 : 111 300 €
o Dépenses réalisés 2025 : 105 170.18 €
o Crédits ouverts 2026 : 150 000 €
• Dépôts et cautionnements rendus
o Crédits ouverts 2025 : 1 300 €
o Dépenses réalisés 2025 : 547.21 €
o Crédits ouverts 2026 : 1 300 €
• Frais d’étude Urbanisme
o Crédits ouverts 2025 : 10 000 €
o Dépenses réalisés 2025 : 4 080 €
o Crédits ouverts 2026 : 10 000 €
• Droit et licences
o Crédits ouverts 2025 : 15 000 €
o Dépenses réalisés 2025 : 7 094.46 €
o Crédits ouverts 2026 : 10 000 €
Frais pour les licences informatiques des logiciels métiers (mairie et périscolaire)
• Achat Terrains nus et Bâtiments
o Crédits ouverts 2025 : 10 000 €
o Dépenses réalisés 2025 : 0 €
o Crédits ouverts 2026 : 10 000 €
Monsieur le Maire précise que l’on reparlera de ces achats en commission d’urbanisme
• Installation agencement centre de loisirs
o Crédits ouverts 2025 : 5 000 €
o Dépenses réalisés 2025 : 314.91 €
o Crédits ouverts 2026 : 2 000 €
• Matériel informatiques école
o Crédits ouverts 2025 : 4 000 €
o Dépenses réalisés 2025 : 2 621.54 €
o Crédits ouverts 2026 : 4 000 €
Sur l’exercice 2025 achats vidéoprojecteurs
• Matériel informatique et bureautique mairie
o Crédits ouverts 2025 : 6 000 €
o Dépenses réalisés 2025 : 2 957.50 €
o Crédits ouverts 2026 : 3 000 €
Sur l’exercice 2025 ordinateurs mairie pour passage à Windows 11• Matériel et mobilier
o Crédits ouverts 2025 : 3 000 €
o Dépenses réalisés 2025 : 0 €
o Crédits ouverts 2026 : 0 €
• Matériel mobilier cantine école
o Crédits ouverts 2025 : 15 000 €
o Dépenses réalisés 2025 : 11 997.91 €
o Crédits ouverts 2026 : 3 000 €
Monsieur le Maire explique qu’il s’agit du remplacement du lave-vaisselle de la cantine
• Matériel roulant
o Crédits ouverts 2025 : 5 000 €
o Dépenses réalisés 2025 : 0 €
o Crédits ouverts 2026 : 5 000 €
• Matériels divers
o Crédits ouverts 2025 : 10 000 €
o Dépenses réalisés 2025 : 0 €
o Crédits ouverts 2026 : 5 000 €
• Travaux ancienne école des garçons (centre de loisirs)
o Crédits ouverts 2025 : 348 590 €
o Dépenses réalisés 2025 : 101 475.12 €
o Crédits ouverts 2026 : 90 000 €
Pour 2026 Monsieur le Mairie expose qu’il est prévu de reconduire une enveloppe de 90 000 euros. Qui correspond à l’achèvement de gros œuvre, incluant la mise en place de batardeaux conformément au DGD. Ainsi que le règlement de ferronnerie après résolutions des litiges en cours. Il va certainement falloir engager une procédure coûteuse. On en reparlera rapidement.
• Des imperméabilisations de la cour de la maternelle
o Crédits ouverts 2025 : 135 000 €
o Dépenses réalisés 2025 : 98 848.69 €
o Crédits ouverts 2026 : 7 000 €
• Voirie
o Crédits ouverts 2025 : 100 000 €
o Dépenses réalisés 2025 : 0 €
o Crédits ouverts 2026 : 250 000 €
Monsieur le Mairie explique que l’enveloppe de 250 000 euros prévue pour 2026 sera allouée à la réfection de la voirie de l’avenue du stade. Ce dossier fera l’objet d’une réunion de la commission d’urbanisme.
• Réseau-électricité participation
o Crédits ouverts 2025 : 5 000 €
o Dépenses réalisés 2025 : 0 €
o Crédits ouverts 2026 : 5 000 €
• Rénovation maternelle nouveau programme
o Crédits ouverts 2025 : 0 €
o Dépenses réalisés 2025 : €
o Crédits ouverts 2026 : 170 000 €
Monsieur le Mairie explique qu’il s’agit de travaux de rénovation de l’école maternelle envisagés par l’équipe municipale précédente. Ils portent sur la réfection des sols et des peintures, la mise en place de caches pour les gaines de chauffage et le remplacement des éclairages trop énergivores. Ces aménagements sont rendus possibles par une subvention accordée par le Département visant à améliorer les conditions de fonctionnement et de sécurité des locaux en optimisant la performance énergétique des bâtiments.• Rénovation énergétique des bâtiments (géothermie)
o Crédits ouverts 2025 : 670 000 €
o Dépenses réalisés 2025 : 471 175.96 €
o Crédits ouverts 2026 : 50 000 €
Monsieur le Maire expose que pour l’exercice 2025 il s’agit des travaux de terrassement et d’installation du système de chauffage dans les bâtiments. Pour 2026, il s’agira des travaux restants incluant notamment l’isolation des canalisations et la dépose des anciennes installations.
• Travaux de bâtiment
o Crédits ouverts 2025 : 40 000 €
o Dépenses réalisés 2025 : 5 505.70 €
o Crédits ouverts 2026 : 20 000 €
Monsieur le Mairie précise qu’en 2025 il s’agit des travaux nécessaires à la caserne des pompiers.
• City stade nouveau programme
o Crédits ouverts 2026 : 100 000 €
Monsieur le Maire précise qu’il s’agit d’une provision pour la création d’un city-stade.
• Vidéoprotection nouveau programme
o Crédits ouverts 2026 : 91 010 €
Monsieur le Mairie explique qu’il s’agit d’une provision pour financer le projet de l’installation de la vidéoprotection. Il précise que les subventions se demandant en début d’année, nous allons faire les études nécessaires afin de demander les subventions en début d’année prochaine.
SECTION D’INVESTISSEMENT/ RECETTES
Prévisions 2025 : 1 964 086 €
Réalisés 2025 : 1 279.82 €
Prévisions 2026 : 1 414 972€
• Excédent de fonctionnement capitalisé
o Prévisions 2025 : 470 000€
o Réalisations 2025 : 470 000€
o Prévision 2026 : 429 000€
• Virement de la section de fonctionnement
o Prévisions 2025 : 400 000 €
o Réalisations 2025 : 0 €
o Prévision 2026 : 0 €
• Fonds de compensation de la TVA
o Prévisions 2025 : 48 8414€
o Réalisations 2025 : 48 814.22€
o Prévision 2026 : 160 000 €
• Produits de la taxe d’aménagement
o Prévisions 2025 : 10 000 €
o Réalisations 2025 : 5 236.06 €
o Prévision 2026 : 5 000 €
• Dépôts et cautionnement reçus
o Prévisions 2025 : 1 300€
o Réalisations 2025 : 0€
o Prévision 2026 : 1 300€
• Emprunt prêt relais
o Prévisions 2025 : 300 000 €
o Réalisations 2025 : 300 000 €
o Prévision 2026 : 0€• Subvention CAF centre de loisirs
o Prévisions 2025 : 0€
o Réalisations 2025 : €
o Prévision 2026 : 90 000 €
• Sub département Vaucluse Avenir 2023-2025
o Prévisions 2025 : 207 600 €
o Réalisations 2025 : 0€
o Prévision 2026 : 207 600 €
• Fonds de concours CCAOP centre de loisirs solde
o Prévisions 2025 : 40 000 €
o Réalisations 2025 :0 €
o Prévision 2026 : 40 000 €
• Fonds de concours CCAOP dés imperméabilisation cours de la maternelle o Prévisions 2025 : 45 000€
o Réalisations 2025 : €
o Prévision 2026 : 45 000€
• Subvention amende de police
o Prévisions 2025 : €
o Réalisations 2025 : €
o Prévision 2026 : 26 000€
Monsieur le Maire précise qu’une subvention dans le cadre des amendes de police sera demandée pour l’aménagement des avenues du stade. Il informe le Conseil que les travaux d’enfouissement devaient débuter aujourd’hui. Ces divers points feront l’objet d’une commission d’urbanisme-travaux. • Subvention ETAT DETR solde centre de loisirs
o Prévisions 2025 : 100 000 €
o Réalisations 2025 : 30 000 €
o Prévision 2026 : 70 000 €
• Subvention d’ETAT Fonds vert géothermie
o Prévisions 2025 : 88 197 €
o Réalisations 2025 : 0 €
o Prévision 2026 : 88 197 €
• Subvention Fond chaleur géothermie
o Prévisions 2025 : 66 000 €
o Réalisations 2025 : 0 €
o Prévision 2026 : 66 000 €
• Subvention Région étude test géothermie
o Prévisions 2025 : 14 875 €
o Réalisations 2025 : €
o Prévision 2026 : 14 875 €
• Subvention Région Géothermie
o Prévisions 2025 : 145 000 €
o Réalisations 2025 : €
o Prévision 2026 : 145 000 €
• Subvention Région dés-imperméabilisation
o Prévisions 2025 : 26 000 €
o Réalisations 2025 : €
o Prévision 2026 : 26 000 €
L’étude des documents étant terminée Monsieur le Maire propose de passer au vote.
➢ Approbation du compte de gestion 2025 dresse par le receveur municipal Rapporteur Christophe MENU
Il est nécessaire de déclarer conforme aux écritures de l’ordonnateur le Compte de Gestion (cf. la situation incluse dans le document budgétaire 2025 joint précédemment) dressé par le Receveur municipal pour l'exercice 2025, et d’indiquer que celui-ci n'appelle ni observation ni réserve.
Les résultats s’établissent ainsi qu’il suit :Section de fonctionnement
Dépenses 1 530 180.35 €
Recettes 1 665 088.77 €
Résultat de l’exercice 134 908.42 €
Excédent reporté 2024 391 226.39 €
Résultat de clôture 2025 526 134.81 €
Section d’investissement
Dépenses 809 816.18 €
Recettes 851 050.28 €
Résultat de l’exercice 41 234.10 €
Excédent reporté 2024 -469 895.64 €
Résultat de clôture 2025 -428 661.54 €
Le Conseil invité, à se prononcer, approuve à l’unanimité, le compte de gestion 2025, dressé par le receveur municipal.
➢ Approbation du compte administratif 2025
Rapporteur Christophe MENU
Le Conseil est invité à approuver le Compte Administratif de l’exercice précédent (cf. le document budgétaire 2025 joint précédemment), soit :
Section de fonctionnement
Dépenses 1 530 180.35 €
Recettes 1 665 088.77 €
Résultat de l’exercice 134 908.42 €
Excédent reporté 2024 391 226.39 €
Résultat de clôture 2025 526 134.81 €
Section d’investissement
Dépenses 809 816.18 €
Recettes 851 050.28 €
Résultat de l’exercice 41 234.10 €
Excédent reporté 2024 -469 895.64 €
Résultat de clôture 2025 -428 661.54 €
Le Conseil invité à se prononcer, approuve à l’unanimité le compte administratif 2025➢ Etat annuel 2025 des indemnités perçues par les élus
Rapporteur Christophe MENU
Le rapporteur précise au Conseil que l'article L 2123-24-1-1 du CGCT, créé par la loi Engagement et proximité, prévoit que chaque année les communes établissent et communiquent aux conseillers municipaux, avant l'examen du budget de la commune, un état présentant l'ensemble des indemnités de toute nature dont bénéficient les élus siégeant au conseil municipal, au titre de tout mandat et de toutes fonctions exercées en leur sein et au sein de tout syndicat.
Le Conseil Municipal est appelé à approuver l’état annuel 2025 des indemnités perçues par Madame AUNAVE, Maire ainsi que celle des adjoints disposant d’une délégation de fonction (cf. état des indemnités de fonction 2025ci- joint).
Le Conseil invité à se prononcer approuve à l’unanimité l’état annuel 2025 des indemnités perçues par les élus.
➢ Affectation du résultat 2025 au budget 2026
Rapporteur Christophe MENU
Le rapporteur expose au conseil que le compte administratif et le compte de gestion présentent un résultat excédentaire de 526 134.81€ en section de fonctionnement, et un déficit de 428 661.54 € en section d’investissement, il est proposé, au Conseil, de se prononcer sur l’affectation, au budget 2026, d’une partie de l’excédent de fonctionnement (cf. la balance de l’exercice 2026 et l’état de reprise des résultats joint précédemment), à savoir
Le Conseil invité à se prononcer, approuve à l’unanimité l’affectation du résultat 2025 au budget 2026
➢ Vote des taux d’imposition 2026
Rapporteur Christophe MENU
La Commission des finances a pris connaissance de l’Etat Fiscal 1259 pour l’année 2026 et a pu prendre acte que les bases des taxes foncières ont été faiblement revalorisées.
Comme les années précédentes, afin de compenser la suppression de la taxe d’habitation l’Etat, continue d’attribuer aux Communes la part de taxe foncière des départements pour notre commune le taux 2020 était de 19,64% auquel s’ajoutait le taux départemental 2020 qui était de 15,13%, soit un taux d’imposition communal porté à 34,77%. (cf. Etat fiscal joint précédemment)
La Commission des finances a validé le maintien de taux d’imposition identiques à ceux de 2025 Le Conseil est donc invité à voter les taux d’imposition pour l’année 2026 identiques à ceux de 2025 ainsi qu’il suit :
Taxes 2025 2026
Foncière bâtie taux communal
Foncière bâtie taux départemental
Proposition de taux 2024
19,64 %
15 ,13%
34,77%%
19,64 %
15 ,13%
34,77%
Foncière non bâtie 50,66 % 50,66 %
Taxe d’habitation sur les résidences secondaires 8,54% 8,54%
Le Conseil invité à se prononcer, approuve à l’unanimité les taux d’imposition 2026
Compte 002 : Report en section fonctionnement 97 134.81€
Compte 1068 : Financement section investissement 429 000.00 €➢ Actualisation du tableau des effectifs dans le budget 2026
Rapporteur Christophe MENU
Dans le cadre du vote du budget 2026, il est proposé d’approuver l’actualisation du tableau des effectifs du personnel communal qui comprend 12 emplois statutaires pourvus.
Quatre emplois contractuels à temps complet, 9 emplois contractuels à temps non complet, et 5 agents de remplacements et/ou saisonniers sont également ouverts. (cf. le tableau inclus dans le document budgétaire 2026). Le Conseil invité à se prononcer, approuve à l’unanimité le tableau des effectifs 2026.
➢ Subvention aux associations
Rapporteur Christophe MENU
Dans le cadre du vote du budget 2026 il convient d’approuver le tableau prévisionnel d’attribution des subventions aux associations pour l’année 2026 (cf. tableau prévisionnel joint précédemment) Le Conseil est invité à se prononcer et à approuver le tableau prévisionnel d’attribution des subventions 2026.
Monsieur le Maire précise qu’il s’agit d’un état prévisionnel, l’état définitif sera présenté en Conseil municipal en septembre. Il expose que la commission aura le loisir d’évaluer les critères d’attribution en cours d’année Mme Goyon : « C’est intéressant »
➢ Fongibilité des crédits
Rapporteur Christophe MENU
Vu l’article L 5217-10-6 du code général des collectivités territoriales ;
Vu l’article R 2321-1 du code général des collectivités territoriales ;
Vu la délibération n° 2022-40 du conseil municipal approuvant le passage à la nomenclature M57 à compter du 1er janvier 2023 ;
Considérant la mise en place de la nomenclature M57 à compter du 1er janvier 2023 ; Considérant que le conseil peut déléguer au maire la possibilité de procéder à des mouvements de crédits de chapitre à chapitre dans la limite de 7,5 % des dépenses réelles de chaque section, à l'exclusion des crédits relatifs aux dépenses de personnel.
Le Conseil invité à se prononcer, autorise à l’unanimité, Monsieur Le Maire à procéder à des mouvements de crédits de chapitre à chapitre dans la limite de 7,5% des dépenses réelles de chaque section, à l’exclusion des dépenses de personnel
➢ Délibération relative aux dépenses à imputer au compte 6232 « fêtes et cérémonies »
Rapporteur Christophe MENU
Monsieur le Maire expose que vu l’article D 1617-19 du code général des collectivités territoriales, et après avoir consulté Monsieur le trésorier principal, il est désormais demandé aux collectivités territoriales de faire procéder à l’adoption, par le conseil municipal, d’une délibération précisant les principales caractéristiques des dépenses à reprendre au compte 6232 « fêtes et cérémonies », conformément aux instructions réglementaires et aux dispositions comptables propres à cet article budgétaire,
Il vous est proposé de prendre en charge les dépenses suivantes au compte 6232 « fêtes et cérémonies » : • D’une manière générale, l’ensemble des biens, services, objets et denrées divers ayant trait aux fêtes et cérémonies tels que, par exemple, les décorations de Noël, illuminations de fin d’année, les jouets, friandises pour les enfants, diverses prestations et cocktails servis lors de cérémonies officielles et inaugurations, les repas des aînés ;
• Les fleurs, bouquets, gravures, médailles et présents offerts à l’occasion de divers événements et notamment lors des mariages, décès, naissances, récompenses sportives, culturelles, militaires ou lors de réceptions officielles ;
• Le règlement des factures de sociétés et troupes de spectacles et autres frais liés à leurs prestations ou contrats ;
• Les feux d’artifice, concerts, manifestations culturelles, locations de matériel (podiums, chapiteaux, calicots, kakémonos) ;• Les frais d’annonces et de publicité ainsi que les parutions liées aux manifestations ; • Les frais de restauration, de séjour et de transport des représentants municipaux (élus et employés accompagnés, le cas échéant, de personnalités extérieures) lors de déplacements individuels ou collectifs, de rencontres nationales ou internationales, manifestations organisées afin de favoriser les échanges ou de valoriser les actions municipales.
Monsieur Cano demande si le repas destiné aux séniors n’est plus pris en charge par le CCAS. Madame Perez indique qu’il s’agit d’une délibération générale visant à autoriser l’imputation des dépenses au compte 6232, la décision de faire organiser cette manifestation par le CCAS est propre à chaque collectivité. Monsieur Cano demande quel sera le budget du CCAS.
Monsieur le Maire lui répond que le budget sera maintenu à l’identique, le CCAS se réunit le lendemain pour l’approuver.
Entendu le rapport de Monsieur le maire, Le Conseil approuve, à l’unanimité, l’affectation des dépenses reprises ci-dessus au compte 6232 « fêtes et cérémonies » dans la limite des crédits repris au budget communal.
➢ Vote du budget primitif 2026 avec reprise des résultats
Rapporteur Christophe MENU
Il convient d’approuver le projet de Budget Primitif 2026 (cf. le projet de budget figurant dans le document budgétaire 2026 joint précédemment) validé par la commission des Finances, s’équilibrant, tant en dépenses qu’en recettes, tel qu’il suit :
Section de fonctionnement 1 831 872 €
Section d’investissement 1 414 972 €
Le Conseil invité à se prononcer approuve, à l’unanimité, le budget primitif 2026
INTERCOMMUNALITE
➢ Approbation de la convention-cadre de groupement de commande
Rapporteur Christophe MENU
Monsieur le Maire expose que
• Vu le Code général des collectivités territoriales ;
• Vu le Code de la commande publique et notamment ses articles L. 2113-6 et suivants ; • Vu la délibération n°2026-05 en date du 09 avril 2026 portant délégation d’attributions du conseil au Maire ;
• Vu le projet de convention-cadre de groupements de commande ;
Considérant que la mutualisation des achats constitue un vecteur d’optimisation de la commande publique, permettant de sécuriser juridiquement les procédures, de rationaliser les démarches et de réaliser des économies d’échelle,
Considérant que le Code de la commande publique, en son article L. 2113-6, permet la mise en place de groupements de commande entre plusieurs acheteurs publics afin de répondre à des besoins communs, dans le cadre d’une convention fixant les modalités de fonctionnement du groupement, Considérant que la présente convention-cadre a pour objet de poser le cadre général des futurs groupements de commande susceptibles d’être constitués durant le mandat, pour tous types d’achats répondant à des besoins communs des communes membres et de la communauté de communes,
Considérant néanmoins que cette convention ne porte pas atteinte à la liberté d’adhésion de ses futurs membres puisque l’adhésion à un groupement de commande demeure facultative, Considérant que l’approbation de cette convention-cadre relève des assemblées délibérantes concernées, Considérant qu’ensuite, la Communauté de communes/commune formalisera son adhésion à chaque groupement de commande par la signature d’une annexe à ladite convention-cadre, intitulée « formulaire d’adhésion », qui identifie au minimum :
➢ Les collectivités adhérant au groupement,
➢ L’estimation du besoin de chaque membre du groupement,
➢ Les caractéristiques principales du marché mutualisé,➢ Les missions du coordonnateur et celles des autres membres du groupement.
Considérant qu’en application de l’article 2 de la convention-cadre de groupements de commande, l’autorité habilitée à signer les formulaires d’adhésion sera le Maire dans la limite de sa délégation en matière de marchés publics, fixée à 90 000 € HT ; qu’à défaut, ce sera le Conseil municipal,
Le Conseil municipal invité approuve, à l’unanimité, la convention-cadre de groupements de commande et autorise le Maire à la signer.
DECISIONS MUNICIPALES
➢ DIA (cf plan)
o Vente COUTURIER - CHARAVIN / LEPOUTRE – COUTURIER Parcelle AL 139 de 1091 m² située 161 chemin neuf (cf plan joint)
Le Conseil examine la DIA présenté, Monsieur le Maire autorise Monsieur Christofer NICOLAS, présent dans le public à consulter le document et à s’exprimer sur cette affaire. Il est constaté que la division foncière n’apparait pas sur le plan cadastral.
INFORMATIONS DIVERSES
QUESTIONS DIVERSES
Jérôme Gaucher : « J’ai une question, vu qu’on est dans le budget, votre gros projet que vous avez présenté, vous avez dit que vous avez fait expertiser »
Christophe Menu « Quel gros projet ? Général ? Oui »
Jérôme Gaucher « Vous avez fait tout expertiser. Aujourd’hui, ça n’est pas dans le budget » Christophe Menu « On avait projeté sur 10, 12 ans. Entre -temps, il y a des bonnes surprises foncières qui se délient. Donc, le projet, on va bien sûr de manière réalisable et ambitieuse essayer de le mener. Pour répondre à cette question et les questions qu'on a entendu dans la rue, si on n'arrive pas à le faire, on ne le fera pas. Mais on restera raisonnable. Parce que, je me répète, il y a certaines opportunités qui se déclarent dans le village. Mais par contre, on va mener à terme ce projet avec par ordre la maison médicale, etc. C'est » Jérôme Gaucher : « La maison médicale, le médecin a bien dit que ce n 'était pas une compétence de la mairie. Si on veut avoir des subventions, il faut qu’il y ait deux médecins minimum »
Christophe Menu : « Le dossier a été potassé. Donc, deux médecins en préambule. Je fais court. Si une maison médicale coûte 100 euros, le fait d'avoir deux médecins, ça rapporte 54 euros. Donc, le reste est à charge de la commune, hors subvention, autres diverses. Donc, si on joue bien le jeu, on pourrait avoir une maison médicale pour pas grand -chose. Oui, »
Jérôme Gaucher : « Oui, mais ça fait doublon, parce qu'on a déjà un médecin sur le village. » Christophe Menu : « mais ça, c'est »
Jérôme Gaucher : « Si on prend des patients... »
Christophe Menu « C’est un autre débat. »
Jérôme Gaucher : « Oui, oui, non, non, je veux bien, mais... Je trouve que c'est gaspiller un peu de l'argent, c'est juste... »
Géraldine Grandjean : « C’est compliqué d’avoir des médecins qui veulent s’installer » Brouhaha
Christophe Menu « En fait, c'est un débat qui est plus complexe que ça »
Jérôme Gaucher : « C'est mieux, c'est... »
Christophe Menu « Par rapport aux fonctions de chacun. »
Grégory Latour « Tu y vas toi chez ce médecin »
Jérôme Gaucher « J’y suis allé moi »
Grégory Latour « Ma fille a été malade, elle a 4 ans et demi, on l’a hospitalisé deux fois au mois d’avril, elle ne l’a pas pris, enfin je ne lui reproche rien, je sais qu’ils sont débordés mais… »
Jérôme Gaucher : « Pour moi, il faut... Les médecins, vous en avez des médecins ? » Christophe Menu « Oui, on a des partenaires, on a des soutiens. »
Jérôme Gaucher : « Parce qu'à Sainte-Cécile, ils en cherchent, à Piolenc, ils en cherchent, ils en cherchent partout ».
Christophe Menu « Il y a des communes où ils ont eu des médecins et les médecins sont partis. Il y a des communes où les médecins sont arrivés. Et quand on a fait cette proposition, c'était ô combien pas un effetd'annonce. Parce que pour faire ça, il faut des soutiens. Nous avons des soutiens. Et ensuite, il faut structurer sur une volonté politique et les nouveaux engagements de l'État avec des médecins juniors. Donc, on a la structure, on a le modèle, on a les soutiens des médecins. Mais pourquoi je ne veux pas en parler pour ne pas attiser le contentieux réseau qui a été amorcé par d 'autres médecins ? On en parlera à l'unité. Je fais exprès d'être vague parce que je ne veux pas rentrer dans la polémique. Qui ne dépend pas de moi et que je ne veux pas entretenir. Donc, de manière factuelle, nous, l'équipe, nous tous, on va parler des faits concrets et de la technicité qui va nous permettre de faire ça. Et effectivement, je ne vais pas dire des communes nous envient parce qu'on a des aléas de réussite. Mais pour l'instant, nous avons des partenaires et des appuis politiques qui nous donnent beaucoup d'optimisme. »
Jérôme Gaucher : « Après, il faut faire attention, parce que nous, le Département, ils devaient nous envoyer deux médecins. On leur avait dit qu'il y avait un appartement, un cabinet et tout. Les médecins, ça fait 5 ans, et on attend toujours »
Christophe Menu « C 'est pour ça que, »
Jérôme Gaucher : « Faut faire très attention, »
Christophe Menu « Je vous dis qu'il y a les aléas politiques. On ne va pas tenir compte de ça et on ne va apprécier que les faits. »
Jérôme Gaucher : « Aujourd'hui, les sénateurs, ils vont tous passer. »
Christophe Menu « Oui, je sais. Ils sont déjà passés »
Jérôme Gaucher : « Tous, ils vont vous promettre la lune. Et derrière, vous les voyez plus de 6 ans. Je sais. Vous le dit »
Christophe Menu : « En amont du réseau politique, nous avons eu le réseau technique et de faisabilité qui nous a permis de ne pas faire un effet d'annonce et de dire qu'on allait le faire. » Jérôme Gaucher : « Est... Parce que c'est pareil, les subventions, ça va être compliqué de les avoir. » Christophe Menu : « Non, non, non. Parce que, »
Jérôme Gaucher : « Le neuf, ils l'ont dit à la communauté des communes, sur le neuf, il y avait zéro subvention. »
Christophe Menu : « Mais après, si la mairie devient propriétaire d'un bâtiment, d'un local, c'est ce qu'on va préconiser. Le staff associatif des médecins apporte plus de 50 % des subventions. Donc, » Jérôme Gaucher : « Mais là, je ne parle plus des médecins, je parle de la salle des fêtes, tout ce qui avait été écrit dans le projet. »
Christophe Menu « On a le temps mille fois d'en parler. Vous verrez avec plaisir, on va dresser des commissions travaux urbanisme rapidement parce qu'il y a des choses qui s'enchaînent. Il y a des choses qui s'ouvrent et ensuite, on ne va pas mettre la charrue avant les bœufs. On va focaliser sur cette maison médicale. On va focaliser sur la sécurité avec la vidéoprotection en tenant compte des aléas et du calendrier des subventions. Et ensuite, on va glisser le reste. Le boulodrome, des choses comme ça. De manière hyper, hyper réaliste. »
Jérôme Gaucher : « Enfin, il ne faut pas repartir dans le même truc qu'avant 2008, où on paye encore une bibliothèque, encore jusqu'en 2033. »
François Guigue : « On ne va pas encore ressasser le passé »
Jérôme Gaucher « On ne veut pas le remettre sur le papier, mais on paye encore quelque chose... On ne peut pas faire... C 'est sur le papier, c 'est factuel. Enfin, il n'y a pas de... C'est des faits, c'est une erreur. On peut faire des erreurs. »
Christophe Menu :« Directement, vous comme moi, on n'y peut rien. Et effectivement, cette guerre fratricide et légitime ou pas entre Marie-José et Marie-Line, vous avez raison d'en parler. Mais c'est » Jérôme Gaucher :« Ce n’est pas une légende urbaine. Aujourd'hui, on le paye encore » Christophe Menu : « C’est un fait qu'on subit. Après, par humilité, moi, je n'ai pas avancé dans la campagne. Moi, et les bureaux avec qui j'ai travaillé, qu'on a fait une zone artisanale qui n'a rien coûté à la commune. Je n'ai pas avancé les faits que j'ai fait l'aménagement du Cours et qui n'a rien coûté à la commune en termes d'avenants et de projections, etc. Donc, on a des qualités techniques qui vont nous permettre de ne pas faire des bêtises, de faire quelque chose de réalisable. Et effectivement, je ne le prends pas comme personnel, la question de la bibliothèque. Bien sûr que moi, je n'aurais pas fait ça aussi. »
Jérôme Gaucher « Ce n’est pas contre vous. C 'est juste que... »
Christophe Menu : « Non, je ne sens pas d'attaque. »
Jérôme Gaucher : « Aujourd'hui, on le paye encore. Je ne veux pas qu'on paye encore un truc. Si dans 6 ans, on repart sur des crédits, et repartir encore pendant 18 ans, »Christophe Menu : « On l'a dit dans la propagande politique, on l'a dit quand on a mené ces élections, on l'a redit timidement là et on le redit. On ne mettra en péril personne, on ne fera payer des impôts à personne. Parce qu'accessoirement, on habite tous ici, on en paye suffisamment. Et on ne va pas mettre en péril la commune par une idée folle ou un maniérisme architectural. Vous voyez, moi, je pense avoir les pieds sur terre. Je pense que l’équipe et nous tous, nous avons les pieds sur terre et on ne mettra personne en péril et personne en défaut. Et je préfère qu'on dise dans 10 ans ou 7 ans, ah, vous voyez, il avait fait une promesse, il ne peut pas le faire. Mais je préfère que nos enfants mangent, je reprends cette expression, que faire un bâtiment qu'on ne peut pas payer. »
Jérôme Gaucher : « Moi ça me va »
Christophe Menu : « De toute façon, on va y aller tous ensemble, main dans la main et vous verrez, ça va le faire. Une note plus légère ! une chanson ! »
Brouhaha
Jérôme Gaucher : « Je représente la moitié des Violésiens. Quand on m'a demandé de poser la question, je pose la question. Ce n’est pas méchant. Mais même pour la bibliothèque, je ne mets pas de tir. Juste, c'est factuel. On la paye encore, c 'est pour ne pas refaire les mêmes erreurs avec les médecins. » Yvan Comabella : Juste un truc, vous ne représentez pas la moitié des Violésiens, vous représentez les Violésiens. Il n'y a pas de moitié là-dedans. Je sais que c'est le résultat des élections. » Jérôme Gaucher : « Oui, non, mais... »
Yvan Comabella : « Je pense que là, on représente tous plus ou moins les Violésiens. Et s'il y a des choses qui remontent, que ça remonte par vous ou par nous, c'est bien qu'on en parle. »
Jérôme Gaucher : « Non, non, mais c'est pour ça. On m'a demandé de poser la question, je pose la question. » Yvan Comabella : « C'est bien. C 'est un peu plus. »
Jérôme Gaucher : « Il n'y a rien de méchant… (Suite de la phrase inaudible.) » Christophe Cano : « Et en parlant de ça, on m'a posé une question que je vais poser à tout le monde. Quand est-ce qu'on fait le repas des aînés ? »
Christophe Menu : « Alors, ça a été dit. Alors, c'est pas qu'on n'a pas consulté. Je ne vous ai pas consulté, mais je vais parler vraiment au pluriel maintenant. Je n'ai pas consulté certaines de notre équipe initiale. Je ne vous ai pas consulté. Le repas des aînés, je vais dire je, mais le peu à qui j'en ai parlé, je souhaiterais qu'on le passe à 70 ans et pas 65 ans. Premièrement, d'accord ? Deuxièmement, certains aînés ont dit que ça serait bien de le faire en septembre et d'autres ont dit que ça serait bien de le faire en janvier. C’est presque un sondage de rue. Qu'est -ce qui pourrait le plus accommoder les gens ? Est-ce qu'on le fait après les fêtes ? Est-ce qu'on le fait en septembre ? On en parlera. »
Jérôme Gaucher : « Les gens, ils nous avaient dit non, non, pas en janvier, parce qu'on voulait le faire en janvier, ils nous ont dit que c'était trop près des fêtes. »
Christophe Menu : « Moi, j'ai tout entendu. On m'a dit avant, c'est pas bien il y a les lotos. On m’a dit après, on a trop mangé. En septembre, c'est bien avec les champignons. C'est délicat. Est-ce qu'on a la malice de dire on le fait l'année prochaine ? Et on va peut-être nous taxer dire vous n'êtes pas sympa tous. Mais on me l'a dit aussi. On m'a dit écoutez, il y a tout ça à mettre en place. Il y a l'urbanisme qui domine. Est-ce qu'on saute un repas des aînés ? Et je ne veux pas qu'on nous taxe d’être peu sociables. Vous voyez ? Donc, les champignons en septembre. L'avant-Noël, en janvier, à la Saint-Valentin. On fera un sondage entre nous. Y a-t-il des aînés sur le fond de salle qui... Je plaisante, on n'a pas à vous donner la parole. Sous forme de boutade, voilà, peut- être entraînés par les…. Et faites-nous rapporter les choses. Parce que vous voyez, dans ma rue, moi, on me rapporte des choses aussi. On souhaiterait un petit banc correct au parc, au petit parc. Et donc, j'invite les gens qui me croisent. Certains mettent beaucoup de bémols et de politesse. Je les en remercie. À me dire, mais vous savez, chez moi, je vois ça. Eh bien, je n'hésite pas à le dire. Parce qu'on n'a pas le même quotidien. Il y a des choses qu'on ne voit pas. Et toutes remontées... Il y a des remontées un peu loufoques. Mais toutes les remontées sont bienvenues. »
Christophe Cano : « Et une dernière chose. Par rapport à la sécurité sur les routes. Quand est-ce qu'on va couper les herbes ? »
Christophe Menu : « Ah, vous dites les arbres au niveau des passages piétons. » L’ensemble des élus : « Non, non, non. Non, non, non. Non, non, non, non. Non, non, non, non l’herbe, l’herbe »
Christophe Menu : « Alors, on a eu, il y a deux jours, une proposition. »
Sylvie Perez : « Le deuxième devis est sur votre bureau. »
Christophe Menu : « Et le deuxième devis est arrivé hier, mais ce matin, et je n 'ai pas eu le temps de le regarder. »Christophe Cano : « Il y a beaucoup de priorités à droite à Violès, c'est... »
Brouhaha
Christophe Menu : « Oui, je sais, mais dès demain matin, j'arbitre, façon de parler, est-ce que vous souhaitez qu'on parle de ces deux devis ? On peut les prendre, oui. »
Jérôme Gaucher : « Juste, Frédéric Guigues, il était... Il devait se mettre avec nous, au début. Pour faire, en une fois, en fait. Pour faire les ruisseaux. »
Christophe Menu : « Via l'ASA. »
Jérôme Gaucher : « Via l’ASA. »
Christophe Menu : « Moi, j'ai entendu que, tu en parleras peut-être mieux que moi, j'ai entendu que l'ASA faisait le fond. »
François Guigue : « Donc, mais apparemment, Monsieur Guigues, il ne veut pas faire de convention. C'est compliqué. Avant qu'il se décide, il y a une demande qu’on fasse les bords. On va le faire. » Christophe Menu : « Il y a une demande de fauchage pour les bords et de faucardage pour d'autres espaces. Donc, effectivement, on me l'a remonté. Il faut qu'on le fasse là. »
Christophe Cano : « Si on fauche, il faut enlever aussi, parce que sinon, ça va faire des bouchons. » François Guigue : « Comment il faut enlever ? »
Christophe Cano : « Il faut enlever l’herbe, parce que l’herbe ne va pas tomber et ça va... » François Guigue : « Dans le chemin c’est nous, dans le fossé c'est l’ASA qui doit l’enlever, là, en fait. C'est l’ASA. ».
Christophe Menu : « Essentiellement, il faut couper à raz. »
Brouhaha
Christophe Menu : « Je le rends public, si ça ne dérange personne. En 2025, on avait un premier devis TTC à 5 028 euros et un devis contradictoire à 2 808 euros. C’est le moins disant qui a été choisi. Sur cette année, nous avons, c'est les mêmes prestataires, nous avons un devis de 2 820 euros pour le moins disant de 2025. D 'accord ? 2 820 euros. Et nous avons un devis pour celui qui était plus cher cette année de 2 658 euros. 2 820, 2 658. Bêtement, que dit-on, on prend le moins disant. Alors, je rentre dans les coulisses parce qu'on se connaît tous. Et il y a des gens qui ont dit, mais pourquoi on ne coupe pas le village en deux et quelqu’un fait un côté et quelqu'un fait l'autre. Et l'année d'après, et l'année... »
L’ensemble des élus « Non, Non »
Christophe Menu : « C'est pas moi qui le dis, c'est que ça m'a été remonté. D'accord ? Donc, voilà. Est -ce qu'on prend le moins disant ? »
Philippe Gamba : « C’est kiffe-kiffe Il y a quoi ? 100 euros d’écart ? »
Brouhaha, monsieur le Maire explique qu’il y a très peu d’écart entre les deux propositions Christophe Menu « Le 1er devis, il est du 27 avril. Et l'autre, il est du 21 avril. Il n'a pas été demandé par réflexe que ce soit cacheté. Alors, Philippe interpelle, mais il ne faut pas trop se mouiller comme ça. » Philippe Camba regrette que les devis aient été remis ouverts, car souvent les entreprises s’appellent pour s’entendre sur le prix ou « tiens ce chantier est plus près de chez toi prend le », il lui est expliqué que dans ce cas ceux sont deux entreprises violésiennes.
Grégory Latour se demande si les deux entreprises ne peuvent pas s’entendre pour faire la moitié du travail chacune au même prix, voir un passage chacune.
Christophe Cano : « Après, un peu, il faut faire dard dard, parce que si le carburant augmente encore, il faudra... »
Christophe Menu :« C’est pour ça qu'il faut que, quelque part, dès demain, ça soit validé. » Jérôme Gaucher : « Et les entreprises, c'est qu'ils ne peuvent pas s'arranger. » Christophe Menu « Par discrétion, je n'ai pas dit. Deux entreprises du village, Granger et ATV, travaux publics. »
Brouhaha
Christophe Menu : « C’est un broyage de 3 hectares de terre nue et 30 kilomètres de bord de route. » François Guigue : « Si je peux expliquer, au sujet des deux devis de l’an dernier et des différentes entre les devis. Il y en a un qui était fait avec un appareil et l'autre qui était fait avec un autre appareil. C'est pour ça qu'il y a une différence de prix. En qualité, le premier était moindre que celui qui était avec l'autre appareil. C'est pour ça qu'il y a une différence. »
Discussion sur la technique employée par les deux entreprises
Christophe Menu « Donc, il faut comparer ce qui est comparable. Les services techniques ont remonté ça aussi. Il y avait du travail qui était plus fin et un autre moins fin. »
Discussion sur la technique de fauchage (impossible de distinguer clairement les intervenants)Christophe Menu « Le moins disant de cette année, fauchage des bords de route sur une largeur de 1 mètre moyenne de part et d'autre, y compris 3 hectares de terre nue. Sur le devis 100 euros plus cher, là. Broyage de 30 kilomètres de bord des routes de la commune de Violès. Un passage de chaque côté de la route. Puis broyage des 3 hectares de terre nue. C'est pareil. »
Les élus s’interrogent sur les 3 hectares de terre nue Sylvie Perez leur répond qu’il s’agit d’un délaissé route d’Avignon appartenant au Conseil Départemental dont la commune assure l’entretien, d’un bassin de rétention au chemin neuf et d’un terrain après le parking Grély
Christophe Cano : « D 'accord, je dis ça parce que si jamais c 'est aussi broyé, il fait chaud, l'herbe sèche, un mégot de cigarette... »
Sylvie Perez : « Après, on était obligés d'attendre la fin du mois d'avril pour des raisons de biodiversité. C'est le Département qui nous le demande. On ne pouvait pas le faire avant »
Brouhaha sur l’opportunité de protéger la biodiversité
Christophe Menu « Allez, comme ça, c'est fait. Donc, je n'ai pas de prescription plus précise à donner, parce que les devis sont comme je vous les ai lu. On entend ce que dit François avec un matériel différent et moins disant. Vous n'avez pas plus d'informations que moi. Je vais peut -être poser la question. C'est le matériel qui va être utilisé ? »
François Guigue : « C'est mieux. Oui, mais après, ça sera plus cher. Cette année les deux tracteurs seront identiques. »
Monsieur le Maire se permet un trait d’humour « Donc, comme c'est moins cher, on a le mauvais tracteur » Quelqu’un dit « Mais peut être que le tracteur maintenant il l’a payé »
Discussion sur le tracteur….
Alexia Mayordome « Mais il faut passer deux fois ou pas ? »
Christophe Menu « C’est le prix pour un passage. »
Dans le brouhaha « avant c’était fait par l’Asa »
Christophe Menu « Je crois que l'ASA avait amorcé un devis à 8 ou 9 000 euros l’an dernier pour deux passages. Désormais, si je ne dis pas de bêtises, on est à 2 000 et quelques euros le passage. » Sylvie Perez « Donc, en fait, auparavant, c'est l 'ASA qui effectuait le fauchage du bord de route en faisant nettoyage des ruisseaux. Et la commune leur octroyait une subvention de 8 000 euros pour faire ce travail, par an. L 'année dernière, l'ASA nous a signifié qu'ils ne souhaitaient plus faire ce travail-là eux même, mais qu'ils pouvaient demander à un de leur prestataire pour le faire pour nous. Sauf que ça prenait du temps. Et finalement, les élus ont demandé des devis à des entreprises de Violès pour faire faire les passages directement à des entreprises. Or, il s'avère que les devis ont été beaucoup moins chers que ce que l'ASA nous proposait de faire. Donc, les élus ont décidé de prendre l'entreprise la moins disante et ont du coup supprimé la subvention de 8000 euros à l'ASA. Le curage des ruisseaux, c'est toujours de la compétence de l'ASA ». Grégory Latour « On n’est pas à 70 euros près. Moi, ce que je ferais, c'est mon idée, après, c'est mon avis personnel. Si on a quatre passages à faire dans l'année, tu coupes en deux, un passage chaque, et puis voilà. » Géraldine Grandjean : « Frédérique Guigue il a repris l'ensemble parce que justement il y avait des investissements de l'ASA et qu'il fallait que ce soit fait et donc du coup ça s'est fait. Donc est-ce que par principe on ne peut pas se dire en mode pour laisser la moitié ? »
Grégory Latour et Alexia Mayordome : « Je pense que pour les deux entreprises, ça serait bien. Moi, je pense qu'il faut juste, voilà, vu que c'est deux du village, c'est possible. »
Les élus échangent sur l’opportunité de faire réaliser le travail de faucardage alternativement aux deux entreprises. A l’unanimité cette proposition est validée.
La séance est levée à 19h26
Le secrétaire de séance Le Maire
Marie-Pierre PERREUX Christophe MENU