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Arrêté - Préfecture - Loire-Atlantique - 19RAA hebdomadaire
Arrêté - Préfecture - Loire-Atlantique - RAA hebdomadaire n°127 du 17 novembre 2017
Document publié le Vendredi 17 novembre 2017
Lien du pdf (Arrêté - Préfecture - Loire-Atlantique - RAA hebdomadaire n°127 du 17 novembre 2017)
Thèmes du document : Justice et droit, Espaces terrestres et maritimes, Consommateurs,
EX = Liberté » Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
Préfecture de la Loire-Atlantique
RECUEIL DES ACTES ADMINISTRATIFS
n° 127– 17 novembre 2017SOMMAIRE
DDPP – Direction Départementale de la Protection des Populations
Arrêté préfectoral du 9 novembre 2017 attribuant l'habilitation sanitaire au docteur Romain MAUDUIT
DDTM 44 - Direction Départementale des Territoires et de la Mer
Arrêté n° 54/2017 du 14 novembre 2017 abrogeant l’arrêté préfectoral n°48 du 25/10/2017 interdisant la pêche maritime professionnelle et de loisir de tous les coquillages, le ramassage, le transport, le stockage, l'expédition, la vente et la commercialisation des coquillages de taille marchande, ainsi que le pompage de l'eau de mer à des fins aquacoles provenant du domaine public maritime et des eaux maritimes dans la zone 1 (Baie de Pont-Mahé de la limite séparative des départements de la Loire-Atlantique et du Morbihan à la Pointe de Croix)
Arrêté préfectoral du 10 novembre 2017 rendant obligatoire le règlement d’exploitation de la Halle de marée 2016 du Port du Croisic
Arrêté préfectoral du 10 novembre 2017 rendant obligatoire le règlement d’exploitation de la Halle de marée 3016 du Port de la Turballe
Direction Régionale des Douanes et Droits Indirects des Pays de la Loire
Décision du 8 novembre 2017 de fermeture définitive de débit de tabac ordinaire permanent sur la commune de Treffieux (44170)
Décision n° 2017/09 du directeur interrégional des douanes et droits indirects de Bretagne, Pays de la Loire du 1er novembre 2017 modifiant la décision n° 2017/03 du 6 mars 2017 fixant la liste des directeurs régionaux des douanes et droits indirects de Bretagne, Pays de la Loire bénéficiant de la délégation de sa signature
DREAL - Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement des Pays de la Loire
Arrêté préfectoral n° 2017-2 -30 du 14 novembre 2017 portant autorisation à Madame Nina Richard de déroger à la protection d’espèces d’Odonates et d’une espèce de Mollusque en 2018 et 2019
DRFIP44 - Direction Régionale des Finances Publiques
Délégation générale de signature du 4 octobre 2017 de M. Bruno MARTEVILLE, responsable du service des impôts des particuliers de Nantes Centre.
PREFECTURE 44
Cabinet
Arrêté préfectoral du 06 novembre 2017 n°CAB/PPS/VIDÉO/17-394 portant autorisation d'un système de vidéo-protection au sein de l'établissement LA BANQUE POSTALE - AGENCE DE AVESSAC de AVESSAC
Arrêté préfectoral du 06 novembre 2017 n°CAB/PPS/VIDÉO/17-395 portant autorisation d'un système de vidéo-protection au sein de l'établissement LA BANQUE POSTALE - AGENCE DE CAMPBON de CAMPBON
Arrêté préfectoral du 06 novembre 2017 n°CAB/PPS/VIDÉO/17-396 portant autorisation d'un système de vidéo-protection au sein de l'établissement LA BANQUE POSTALE - AGENCE DU GAVRE de LE GAVRE
Arrêté préfectoral du 06 novembre 2017 n°CAB/PPS/VIDÉO/17-397 portant autorisation d'un système de vidéo-protection au sein de l'établissement LA BANQUE POSTALE - AGENCE DE MOISDON LA RIVIERE de MOISDON LA RIVIERE
Arrêté préfectoral du 06 novembre 2017 n°CAB/PPS/VIDÉO/17-398 portant autorisation d'un système de vidéo-protection au sein de l'établissement LA BANQUE POSTALE - AGENCE DE LA CHAPELLE GLAIN de LA CHAPELLE GLAINArrêté préfectoral du 06 novembre 2017 n°CAB/PPS/VIDÉO/17-399 portant autorisation d'un système de vidéo-protection au sein de l'établissement LA BANQUE POSTALE - AGENCE DE ROUANS de ROUANS
Arrêté préfectoral du 06 novembre 2017 n°CAB/PPS/VIDÉO/17-400 portant autorisation d'un système de vidéo-protection au sein de l'établissement LA BANQUE POSTALE - AGENCE DE MACHECOUL de MACHECOUL
Arrêté préfectoral du 06 novembre 2017 n°CAB/PPS/VIDÉO/17-401 portant autorisation d'un système de vidéo-protection au sein de l'établissement LA BANQUE POSTALE - AGENCE DE NOTRE DAME DES LANDES de NOTRE DAME DES LANDES
Arrêté préfectoral du 06 novembre 2017 n°CAB/PPS/VIDÉO/17-402 portant autorisation d'un système de vidéo-protection au sein de l'établissement LA BANQUE POSTALE - AGENCE DE SAINT JULIEN DE VOUVANTES de SAINT JULIEN DE VOUVANTES
Arrêté préfectoral du 06 novembre 2017 n°CAB/PPS/VIDÉO/17-403 portant autorisation d'un système de vidéo-protection au sein de l'établissement LA BANQUE POSTALE - AGENCE DE SAINT VINCENT DES LANDES de SAINT VINCENT DES LANDES
Arrêté préfectoral du 10 novembre 2017 nommant M. Joêl GUERRIAU maire honoraire
Arrêté préfectoral du 08 novembre 2017 n°CAB/PPS/VIDÉO/17-426 portant autorisation d'un système de vidéo-protection au sein de l'établissement S.A.R.L NTIMV - FLEUR DE SARRASIN de BASSE-GOULAINE
Arrêté préfectoral du 08 novembre 2017 n°CAB/PPS/VIDÉO/17-427 portant autorisation d'un système de vidéo-protection au sein de l'établissement SAINT NAZAIRE DIFFUSION - CENTRAKOR de SAINT NAZAIRE
Arrêté préfectoral du 08 novembre 2017 n°CAB/PPS/VIDÉO/17-428 portant autorisation d'un système de vidéo-protection au sein de l'établissement S.A.R.L RUEE - STATION SERVICE AVIA de NANTES
Arrêté préfectoral du 08 novembre 2017 n°CAB/PPS/VIDÉO/17-429 portant autorisation d'un système de vidéo-protection au sein de l'établissement INPOST FRANCE de SAINT HERBLAIN
Arrêté préfectoral du 08 novembre 2017 n°CAB/PPS/VIDÉO/17-415 portant autorisation d'un système de vidéo-protection au sein de l'établissement S.A.S.U SQN - SPEED QUEEN NANTES de NANTES
Arrêté préfectoral du 08 novembre 2017 n°CAB/PPS/VIDÉO/17-416 portant autorisation d'un système de vidéo-protection au sein de l'établissement COMPAGNIE EUROPÉENNE DE LA CHAUSSURE - LA HALLE AUX CHAUSSURES de BASSE-GOULAINE
Arrêté préfectoral du 08 novembre 2017 n°CAB/PPS/VIDÉO/17-417 portant autorisation d'un système de vidéo-protection au sein de l'établissement PHARMACIE DE LA FERRIERE de ORVAULT
Arrêté préfectoral du 08 novembre 2017 n°CAB/PPS/VIDÉO/17-418 portant autorisation d'un système de vidéo-protection au sein de l'établissement S.A.S BROOKLYN ATLANTIC de SAINT SÉBASTIEN SUR LOIRE
Arrêté préfectoral du 08 novembre 2017 n°CAB/PPS/VIDÉO/17-419 portant autorisation d'un système de vidéo-protection au sein de l'établissement S.A.R.L WORLD 44 - SAGA COSMETIQUES de NANTES
Arrêté préfectoral du 08 novembre 2017 n°CAB/PPS/VIDÉO/17-420 portant autorisation d'un système de vidéo-protection au sein de l'établissement S.A.R.L TRANSPORTS PALUSSIERE de ERBRAY
Arrêté préfectoral du 08 novembre 2017 n°CAB/PPS/VIDÉO/17-421 portant autorisation d'un système de vidéo-protection au sein de l'établissement LE QG DES BOULANGERS de REZÉ
Arrêté préfectoral du 08 novembre 2017 n°CAB/PPS/VIDÉO/17-422 portant autorisation d'un système de vidéo-protection au sein de l'établissement E.U.R.L GALLAIS - TERROIR D'ANCENIS de SAINT MARS LA JAILLE
Arrêté préfectoral du 08 novembre 2017 n°CAB/PPS/VIDÉO/17-423 portant autorisation d'un système de vidéo-protection au sein de l'établissement S.A.S SODEXFRANC - SUPER U de BOUAYE
Arrêté préfectoral du 08 novembre 2017 n°CAB/PPS/VIDÉO/17-424 portant autorisation d'un système de vidéo-protection au sein de l'établissement S.A.S DECATHLON FRANCE de SAINT GEREON
Arrêté préfectoral du 08 novembre 2017 n°CAB/PPS/VIDÉO/17-425 portant autorisation d'un système de vidéo-protection au sein de l'établissement S.A.R.L BRIAND - LA CUISINE AU BEURRE de CROSSAC
Arrêté préfectoral du 18 octobre 2017 décernant la médaille d’honneur des sapeurs pompiers au titre de la promotion du 04/12/2017DJRCT - Direction juridique et des relations avec les collectivités territoriales
Arrêté préfectoral du 10 novembre 2017 fixant la composition de la commission départementale de la coopération intercommunale
Arrêté préfectoral du 14 novembre 2017 portant dissolution du Syndicat Mixte Audencia Business School.à compter du 28 décembre 2017
Service politique de la ville
Arrêté préfectoral du 15-11-2017 de création du conseil citoyen du quartier Bottière - Pin Sec de Nantes
Sous-Préfecture de Châteaubriant - Ancenis
Arrêté préfectoral n° 2017-167R du 16 novembre 2017 portant autorisation d’organiser trois courses cyclistes le 19 novembre 2017 à ANCENIS
Arrêté préfectoral n° 2017-168R du 16 novembre 2017 portant autorisation d’organiser une manifestation pédestre et cycliste dénommée « Run and Bike » le 19 novembre 2017 à SAINT NAZAIRE
Arrêté préfectoral n° 2017-169R du 16 novembre 2017 portant autorisation d’organiser une manifestation dénommée « Challenge Jeune Course d’Orientation» le 18 novembre 2017 à GUENROUET
SNCF
Décision du 02 novembre 2017 de la direction territoriale Bretagne et Pays de la Loire de SNCF réseau prononçant le déclassement du domaine public ferroviaire d'un terrain sis à LA CHAPELLE SUR ERDRE.Liberté» Égalité « Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Direction Départementale de Ia Protection des Populations
Service Vétérinaire — Santé et Protection Animales
10 boulevard Gaston Doumergue
BP 76315
44263 NANTES CEDEX 2
Dossier suivi par : M. D. JOURDON
Téléphone : 02 40 08 87 09
ME: ddpp-sv-pa@loire-tlntique.gouv fr
ARRETE : n° 2017-DDPP-412
attribuant l'habilitation sanitaire
au docteur Romain MAUDUIT
Vu
Vu
Va
Vu
LA PRÉFÈTE DE LA REGION DES PAYS DE LA LOIRE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Officier de la Légion d'Honneur
Commandeur de l'Ordre National du Mérite
le code rural et de la pêche maritime et notamment ses articles L. 203-1 à L. 203-7,
L.223-6, R. 203-1 à R. 203-15 et R. 242-33 ;
le décret n° 80-516 du 4 juillet 1980, modifié par le décret n° 90-1033 du 19 novembre
1990 et par le décret 2003-768 du 1‘ août 2003, relatif à l'exécution des mesures de
prophylaxie collective des maladies des animaux ;
le décret n° 2004.374 du 29 avril 2004 modifié, relatif aux pouvoirs des préfets, à
l’organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et départements et notamment son article 43 ;
le décret du 16 février 2017 portant nomination de Madame Nicole Klein, Préfète, en
qualité de Préfète de la Région des Pays de la Loire, Préfète de la Loire-Atlantique (hors
classe) à compter du 6 mars 2017 ;
l'arrêté préfectoral du 27 octobre 2017 donnant délégation de signature à Monsieur
JARDIN Christian, directeur départemental de la protection des populations de la Loire-
Atlantique ;
l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2017 portant subdélégation du Directeur
départemental de la Protection des Populations de la Loire-Atlantique à ses
collaborateurs ;
la demande présentée par le Docteur Romain MAUDUIT né le 25 décembre 1989 à
VIRE (14) sous le numéro d'ordre 27 641;
Considérant que le Docteur Romain MAUDUIT remplit les conditions
permettant l'attribution de l'habilitation sanitaire ;
6, QUAI CEINERAY - BP33515 44035 NANTES CEDEX 1
TELEPHONE : 02.40.41.20.20 - COURRIEL : préfecture(loire-atlantique.gouv.fr
SITE INTERNET : www loire-atlantique.gouvfrSUR la proposition du directeur départemental de la protection des populations de la Loire-
Atlantique ;
ARRETE
Aticle 1% - L'habilitation sanitaire n° 44 - 1289 prévue à l'article L. 203-1 du code rural et de
la pêche maritime susvisé est attribuée pour une durée de cinq ans au Docteur Docteur
Romain MAUDUIT né le 25 décembre 1989 à VIRE (14) sous le numéro d'ordre 27 641.
Article 2 - Dans la mesure où les conditions requises ont été respectées, cette habilitation
sanitaire est renouvelable par période de cinq années tacitement reconduites sous réserve,
pour le vétérinaire sanitaire de justifier à l'issue de chaque période de cinq ans, auprès du
préfet de la Loire-Atlantique du respect de ses obligations de formation continue prévues à
l'article R. 203-12.
Atticle 3 - Le Docteur Romain MAUDUIT, sous le numéro d'ordre 27 641, s'engage à
respecter les prescriptions techniques, administratives et Le cas échéant financières de mise en
œuvre des mesures de prévention, de surveillance ou de lutte prescrites par l'autorité
administrative et des opérations de police sanitaire exécutées en application de l'article
L. 203-7 du code rural et de la pêche maritime.
Article 4 - Le Docteur Romain MAUDUIT, sous le numéro d'ordre 27 641, pourra être
appelée par le préfet de ses départements d'exercice pour la réalisation d'opérations de police
sanitaire au sein des lieux de détention ou des établissements pour lesquels elle a été désigné
vétérinaire sanitaire. Elle sera temue de concourir à ces opérations en application des
dispositions de l'article L. 203-7 du code rural et de la pêche maritime.
Atticle 5 - Tout manquement ou faute commis dans l’exercice de la présente habilitation
sanitaire entraînera l'application des dispositions prévues aux articles R. 203-15, R. 228-6 et
suivants du code rural et de la pêche maritime.
Article 6 - La présente décision peut faire l'objet d'un recours devant le Tribunal
Administratif de NANTES dans un délai de deux mois à compter de la date de notification.
Article 7 - La secrétaire générale de la préfecture par intérim et le directeur départemental de
la Protection des Populations sont chargés, chacun en ce qui le conceme, de l'exécution du
présent arrêté qui sera inséré au Recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Loire-
Atlantique.
Nantes, le 09 novembre 2017,
LA PRÉFÈTE
Pour la Préfète,
P/Le di départemental
de la proteltioh des populations,
chef de service,
Marie-Uhristine EUSTACHE
Inspecteur de la santé publique vétérinaire
RAY — BP33515 - 44035 NANTES CEDEX 1
E : 02.40.41.20.20 - COURRIEL: prefecture@loire-atlantique:pref souv.fr SITE INTERNET : ms oire-tlantique re £ouvRE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
DIRECTION DEPARTEMENTALE
DES TERRITOIRES ET DE LA MER
Service pêche, cultures marines, environnement ARRETE N° 54 /2017 Affaire suivie par Georges ROSPABE
Æ 02-40-11-77-59
2 02-40-11-77-91
georges rospabe@loire-atlantique.gouv.fr
Affaire suivie par Albert DEBEAUX
Æ 02-40-11-77-60
02-40-11-77-91
albert. debeaux@loire-atlantique.gouv.fr
LA PRÉFÈTE DE LA RÉGION PAYS DE LOIRE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE ATLANTIQUE
Officier de la Légion d'Honneur
Commandeur de l'Ordre National du Mérite
VU le règlement (CEE) n° 2241/87 du conseil du 23 juillet 1987 modifié, établissant certaines
mesures de contrôle à l'égard des activités de pêche ;
VU le règlement (CE) n° 854/2004 du parlement européen et du conseil du 29 avril 2004 modifié,
fixant les règles spécifiques d'organisation des contrôles officiels concernant les produits d'origine
animale destinés à la consommation humaine ;
VU le règlement (CE) n° 2073/2005 de la commission du 15 novembre 2005 concernant les
critères microbiologiques applicables aux denrées alimentaires ;
VU le règlement (CE) n° 1666/2006 de la commission du 6 novembre 2006 modifiant le règlement
(CE) n° 2076/2005 portant dispositions d'application transitoires des règlements du parlement
européen et du conseil (CE) n° 853/2004, (CE) n° 854/2004 et (CE) n° 882/2004 ;
VU le code pénal ;
VU le code rural et de la pêche maritime ;
VU le code de la santé publique ;
VU le code de l'environnement ;
VU le code de la consommation ;
VU le décret n° 2009-176 du 16 février 2009 modifiant le décret n° 64-805 du 29 juillet 1964
fixant les dispositions réglementaires applicables aux préfets et le décret n° 2004-374 du 29 avril
2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'État dans les régions et les départements ;
VU le décret n° 84-428 du 5 juin 1984 modifié, relatif à la création, à l'organisation et au
fonctionnement de l’institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (IFREMER) ;
VU l'arrêté du préfet de région Pays de la Loire n° 51/2002 du 22 janvier 2002 modifié,
réglementant l'exercice de la pêche des coquillages sur Le littoral de la Loire-Atlantique ;
VU l'arrêté de la préfète du département de la Loire-Atlantique du 10 juillet 2017 portant
classement de salubrité des zones de production des coquillages vivants pour la consommation
humaine dans le département de la Loire-Atlantique ;
VU l'arrêté interministériel du 06 novembre 2013 relatif au classement, à la surveillance et à la
gestion sanitaire des zones de production et des zones de reparcage de coquillages vivants;VU l'arrêté interministériel du 06 novembre 2013 fixant les conditions sanitaires de transfert et de
traçabilité des coquillages vivants;
VU l'arrêté de la Préfète de la Loire-Atlantique du 7 juillet 2017 portant délégation de signature à
Monsieur Philippe LETELLIER, directeur départemental adjoint des territoires et de la mer de la
Loire-Atlantique et à ses collaborateurs ;
VU le protocole d’autocontrôle signé entre la délégation à la mer et au littoral du Morbihan, et le
syndicat mytilicole de Pénestion le 26 février 2014
VU les résultats des analyses produits par l'institut français de recherche pour l'exploitation de la
mer (IFREMER) communiqués le 9 novembre 2017 par le laboratoire départemental du Morbihan
et les résultats des analyses, dans le cadre des autocontrôles fournis par les mytiliculteurs, produits
par le laboratoire départemental d’analyses du Morbihan (LDA) communiqués le 13 novembre
2017;
VU l'avis du directeur départemental de la protection des populations en date du 14 novembre
2017 ;
VU l'avis du directeur territorial de l’agence régionale de santé en date du 14 novembre 2017
CONSIDERANT que les résultats des analyses effectuées sur des moules provenant du point de
prélèvement 066-P-001 (PONT MAHE : zone 1) sont, pour la seconde fois, inférieurs au seuil de
sécurité sanitaire : 89,7 ug/kg le 6 novembre 2017 et 114,4 1g/kg le 9 novembre 2017.
SUR la proposition du directeur départemental des territoires et de la mer de la Loire-Atlantique ;
ARRETE
Article 1- L'arrêté n° 48 du 25 octobre 2017 portant interdiction de la pêche maritime
professionnelle et de loisir de tous les coquillages, le ramassage, le transport, le stockage,
l'expédition, la vente et la commercialisation des coquillages de taille marchande, ainsi que le
pompage de l'eau de mer à des fins aquacoles provenant du domaine public maritime et des eaux
maritimes dans la zone 1 ( Baie de Pont-mahé de la limite séparative des départements de la loire-
Atlantique et du Morbihan à la Pointe de Croix ) est abrogé dans l’ensemble de ses dispositions.
Article 2-— La secrétaire générale de la préfecture de la Loire-Atlantique pi, le directeur
départemental des territoires et de la mer de la Loire-Atlantique p.i., le directeur de l'agence
régionale de santé des Pays de la Loire, le directeur départemental de la protection des populations
de la Loire-Atlantique, sont chargés, chacun en ce qui les concerne, de l'exécution du présent arrêté
qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Loire-Atlantique.
Saint-Nazaire, le 14 novembre 2017
Pour la Préfète et par délégation
Pour le directeur départemental, et par délégation
RE
littoral de Loire-Atlantique
pace littoral et maritime
9 Boulevard de Verdun — BP424 — 44 616 SAINT-NAZAIRE CEDEX
TELEPHONE : 02.40.11.77.59 ou 60 - COURRIEL : ddtm-dml@loire-atlantique. gouv.fr
SITE INTERNET : http:/www.loire-atlantique.gouv.fr/interdiction-peche-coquillage
Horaires d'ouverture : du lundi au vendredi de 9 H 00 à 12h00 et de 13H30 à 16H00Destinataires :
- Ministère de l’agriculture et de l’alimentation : Direction des pêches maritimes et de l’aquaculture, Direction générale de
l'alimentation
- Préfecture de la région Pays de la Loire
- Préfecture de la Loire-Atlantique (secrétaire général ; directeur de cabinet)
- Direction départementale des territoires et de la mer de la Loire- Atlantique (délégation à la mer et au littoral }
- Sous-préfecture de Saint-Nazaire
- Direction départementale des territoires et de la mer de la Vendée (délégation à la mer et au littoral )
- Direction départementale des territoires et de la mer du Morbihan (délégation à la mer et au littoral }
- Direction départementale de la protection des populations de la Loire-Atlantique
- Direction départementale de la cohésion sociale de la Loire-Atlantique
- Compagnie de gendarmerie maritime de Lorient
- Groupement départemental de gendarmerie de Loire-Atlantique
- Direction interrégionale des douanes (Nantes)
- Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (IFREMER Nantes et Lorient)
- Comité régional des pêches maritimes et des élevages marins des Pays de la Loire
- Comité local des pêches maritimes et des élevages marins de Loire-Atlantique Sud
- Comité local des pêches maritimes et des élevages marins de La Turballe
- Comité régional de la conchyliculture Bretagne sud
- Comité régional de la conchyliculture Pays de Loire
- Association défense de l'environnement de la Côte sauvage (DECOS)
- Ensemble des mairies du littoral de la Loire-AtlantiquePRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
DIRECTION DEPARTEMENTALE
DES TERRITOIRES ET DE LA MER
Délégation à la mer et au littoral
Affaire suivie par Damien PORCHER LABREUILLE
2 02-40-11-77-61
om 02-40-1-77-91
damien porcherlabreuille@loire-atlantique gouv.fr
LA PRÉFÈTE DE LA REGION PAYS DE LA LOIRE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
VU le Code rural et de la pêche maritime ;
VU le décret n°2013/1073 du 27 novembre 2013 relatif au débarquement, au transbordement
et à la première mise sur le marché dans les halles à marée des produits de la pêche
maritime et de l'aquaculture marine ;
VU la délibération de la commission permanente du Conseil général de Loire-Atlantique du
22 novembre 2010 attribuant la délégation de service public pour la gestion des ports
départementaux du Croisic et de La Turballe à compter du 1er janvier 2011 à la SAEML
Loire-Atlantique pêche et plaisance pour une durée de 12 ans ;
VU l'avis du directeur départemental de la protection des populations de Loire-Atlantique du
4 janvier 2017;
VU le compte-rendu du conseil consultatif de la halle à marée du Croisic du 28 octobre 2016;
SUR la proposition du directeur départemental des territoires et de la mer de la Loire-
Atlantique par interim ;
ARRETE
Article 1er—Le règlement local d'exploitation de la halle à marée du Croisic annexé au
présent arrêté est rendu obligatoire.
Article 2 — L'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 23 décembre 2011 rendant obligatoire
le règlement local d'exploitation de la halle à marée du Croisic est abrogé.
Article 3 - Le secrétaire général de la préfecture de Loire-Atlantique, le président du conseil
général de Loire-Atlantique, le directeur général de la société anonyme d'économie mixte
locale Loire-Atlantique pêche et plaisance, le directeur départemental des territoires et de la
mer de Loire-Atlantique, le directeur départemental de la protection des populations de Loire-
Atlantique, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui
sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de Loire-Atlantique.
Nantes, le j ÿ ny
la préfète,
Pour la préfète et par délégation,
la secrétaire générale parintérim
Marie-Hélène VALENTE
9 boulevard de Verdun — CS 40 424 — 44616 SAINT-NAZAIRE Cedex
TELEPHONE : 02.40.11.77.52— COURRIEL : ddtm-dml@loire-atlantique.gouv.fr
SITE INTERNET : wwwloire-atlantique.gouv.fr
Horaires d'ouverture : 9 h 00 - 12h 00 / 13h30- 16h00Ampliations
- Ministère de l’agriculture et de l'alimentation (Direction des pêches maritimes et de l'aquaculture: bureau
de la gestion de la ressource; bureau du contrôle des pêches. Direction générale de l'alimentation :
bureau des produits de la mer et d'eau douce)
- Préfecture de la Loire-Atlantique (secrétaire général ; directeur de cabinet)
= Sous-préfecture de Saint-Nazaire
- Conseil général de Loire-Atlantique (direction des infrastructures)
- Société anonyme d'économie mixte locale Loire-Atlantique Pêche et Plaisance (La Turballe et Le Croisic)
- Direction interrégionale de la mer Nord Atlantique-Manche Ouest (Nantes et Rennes)
- Direction départementale des des territoires et de la mer de la Loire- Atlantique (délégation à la mer et au
littoral )
- Agence régionale de santé (délégation territoriale 44)
- Direction départementale de la protection des populations de la Loire-Atlantique
- Compagnie de gendarmerie maritime de Lorient
- Groupement départemental de gendarmerie de Loire-Atlantique
- Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (IFREMER Nantes et Lorient)
- Comité régional des pêches maritimes et des élevages marins des Pays de la Loire
- Comité local des pêches maritimes et des élevages marins de Loire-Atlantique Sud
- Comité local des pêches maritimes et des élevages marins de La Turballe
- Comité régional de la conchyliculture de Bretagne Sud
- Comité régional de la conchyliculture des Pays de Loire
- Mairies Le Croisic et La Turballe
- Préfecture de la Loire-Atlantique pour publication du présent arrêté au recueil des actes administratifsLOIRE-ATLANTIQUE,
pêche e plaisance
Port de Pêche
BP 60 - 44400 Le Cros
Tel: 39 (0) 240 23 0202
Fax : 39 (0) 240 29 7 14
peche legroiicqlannta fr
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Marie-Hélène VALENTE
PORT DU CROISIC
REGLEMENT D'EXPLOITATION
De la Halle à Marée
2016
Grée du Croisic — Réglement d'Exploitation Page 1721LOIRE-ATLANTIQUE,
pêche e plaisance
SOMMAIRE
CHAPITRE I - DISPOSITIONS GENERALES mm d
ARTICLE 1 ORGANISME GESTIONNAIRE
ARTICLE 2- OBJETET MISSIONS DE LA HALLE A MAREE.
ARTICLE 3- CONSFIL CONSULTATIF DE LA HALLE À MARFE ...
2. Composition du Conseil Consultatÿf.
3. Membres de droit
4. Domaines d'intervention du Conseil Consultati.
5. Dispositions diverses . a
ARTICLE 4 COMMISSION ARBITRALE.
ARTICLE 5 - | PERSONNEL DE LA HALLE À MAREE.
CHAPITRE II - DISPOSITIONS GENERALES DU FONCTIONNEMENT DE LA CRIEE........
ARTICLE 6 + PERIMETRE GEOGRAPHIQUE DE L'ACTIVITE DE LA HALLE À MAREE .
ARTICLE 7- | ACCES AU PERIMETRE GEOGRAPHIQUE DE L'ACTIVITE DE LA HALLE À MAREE,
ARTICLE 8- PERSONNEL DE LA CRIE.
ARTICLE 9- PERSONNES ADMISES SOUS CRIEE....
ARTICLE 10 - JOURS ET HEURES D'OUVERTURE
ARTICLE 11 - PLAN DE NETTOYAGE — GESTION DES DÉCHETS.
ARTICLE 12- | POLICE DE LA CRIÉE ET DES VOIES OUVERTES À LA CIRCULATION.
1. Police de la criée.
2 Police des voies ouvertes à la circulation.
CHAPITRE III - DISPOSITIONS APPLICABLES POUR LA VENTE...
ARTICLE 13- | MODES DE VENTE.
ARTICLE 14 DECLARATION DES APPORTS.
ARTICLE 15 - | VENTÉET ORDRE DF VENTE
ARTICLE 16 | MODALITES PRATIQUES DE LA VENT!
ARTICLE 17- | RESPONSABILITE...
ARTICLE 18 - | CONTROLE DES PRODUITS MIS EN VENTE ......
ARTICLE 19.- | INTERVENTION DES ORGANISATION DE PRODUCTEURS
ARTICLE 20 - | PUBLICITE DES APPORTS ET DES COURS.
ARTICLE 21- ENCHFRE
ARTICUE 22- RECLAMATIONS.
ARTICLE 23 - | PROPRIETI DES PRODUITS.
ARTICLE 24 - | ENREGISTREMENT ET TRANSMISSION DES INFORMATIONS.
CHAPITRE IV - DISPOSITIONS APPLICABLES POUR LES ACHETEURS...
ARTICLE 25 - | MOPALITES D'ACCES AUX VENTES
ARTICLE 26 - | REGLEMENT FINANCIER DES TRANSACTIONS .....
ARTICLE 27 - | CAUTIONNEMENT
ARTICLE 28 - | TRANSACTIONS DE GRE A (RE.
ARTICLE 30 - | CARACTERE DE L'AUTORISATION D'OCCUPATION:
ARTICLE 31 - | LIBRE ACCES
Crée du Croisic - Réglement d'Exploitation Page 221LOIRE-ATLANTIQUE,
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ARTICLE 33 - | MATERIELS ET ENGINS DE MANUTENTION.
CHAPITRE VII - GESTION DES BACS .
CHAPITRE VIII EXECUTION DU PRESENT REGLEMENT D'EXPLOITATION.
(Crée du Croisic Réglement d'Exploitation Page 321LOIRE-ATLANTIQUE,
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CHAPITRE ! - DISPOSITIONS GENERALES
Article 1- Organisme Gestionnaire
Le fonctionnement des équipements et la gestion de la halle à marée du Croisic est assuré
par la Société anonyme d'économie mixte locale LOIRE ATLANTIQUE PÊCHE ET PLAISANCE, depuis le 01 janvier 2011, dans le cadre d'une délégation de service publique concédée par le Conseil général de Loire Atlantique pour une durée de 12 ans (Délibération de la commission permanente du 04 novembre 2010).
Cette gestion s'effectue dans le cadre des dispositions en vigueur et sous le contrôle des
autorités et services compétentes.
Article 2- Objet et missions de la Halle à Marée
La halle à marée est affectée à la première vente, autre que de détail, des produits de la
pêche maritime et d'aquaculture. Le présent règlement fixe les conditions dans lesquelles
elle faclite, centralise et constate le débarquement et la vente des produits de la pêche, assure l'enregistrement et la publicité des transactions et garantit leur sincérité, de telle sorte
que les intérêts des usagers, vendeurs et acheteurs, soient sauvegardés.
Les services de la halle à marée sont tenus d'appliquer les décisions prises dans le cadre de
leurs attributions par les Organisations de Producteurs reconnues par le Ministre de
l'Agriculture et de la Pêche, ainsi que les règlements de l'Union Européenne.
Les services de la halle assurent notamment :
+ L'enregistrement des apports déclarés par les producteurs pour l'organisation de la
vente, et sur demande de l'armement leur cheminement du port de débarquement
au port du Croisic. Les conditions de ce transport sont fixées par le conseil
d'exploitation.
‘En liaison avec les services de l'Etat compétents, l'enregistrement, après contrôle du
poids, des captures débarquées dans la concession du port de pêche,
+ L'organisation de la vente en gros aux enchères publiques,
+ L'enregistrement des transactions réalisées quel que soit le mode de vente,
æ La communication, sur simple demande, aux autorités compétentes et aux acteurs
économiques de tous les renseignements statistiques concemant les apports et les
transactions, y compris les retraits et les saisies sanitaires,
“Sur demande des usagers, et après accord, l'enlèvement des lots en vue de leur
livraison aux acheteurs dans l'enceinte des installations,
Crée du Croisie — Règlement d'Exploitation Page 4721LOIRE-ATLANTIQUE,
pêche plaisance
æ Sauf, lorsqu'elle est matériellement iréalïsable, la diffusion des informations
concemant les transactions effectuées dans les principaux marchés en gros du
littoral
+ La perception des taxes, droits et redevances frappant les produits débarqués pour le
compte des organismes au profit desquels ils ont été institués,
æ Le paiement au receveur des douanes de rattachement de la redevance
d'équipement des ports de pêche perçue sur la vente des produits de la pêche,
+ Les services de la halle à marée facilitent l'action des services chargés du contrôle
sanitaire, ainsi que celle des organisations de producteurs reconnues, pour ce qui
concerne la mise en marché et l'écoulement de la production de leurs adhérents,
+ Les services de la halle à marée facilitent l'action des agents accrédités par France
Agrimer pour le contrôle des retraits du 1“ niveau.
Article 3- Conseil Consultatif de la Halle à Marée
1. Généralités
L'organisme gestionnaire est assisté, pour des questions intéressant l'organisation et au
fonctionnement de la halle à marée, par un Conseil Consultatif.
Les avis et suggestions du Conseil Consultatif de la halle à marée sont adressés au
Directeur Général de la Saemi. La prise de décision s'effectue selon les dispositions du
contrat de délégation de service public concédé à la Saemnl.
2. Composition du Conseil Consultatif
Les membres du Conseil Consultatif sont nommés par l'autorité concédante du domaine
public portuaire.
Le conseil Consultatif comprend les membres suivants :
+ Un représentant de l'autorité chargée de la gestion du domaine public portuaire,
+ Deux membres représentant l'organisme gestionnaire
+ Le Maire de la commune du Croisic, commune d'implantation de la Halle à marée, ou
son représentant
+ Cinq représentants des vendeurs élus lors d'élection organisée par le gestionnaire et
nommés après avis du Directeur Départemental des Territoires et de la Mer. (trois
représentants des mareyeurs, 1 représentant des poissonniers et 1 représentant des
GMS).
+ Cinq représentants des producteurs, élus lors d'élection organisée par le gestionnaire
et nommés après avis du Directeur Départemental de la Mer et du Littoral.
(Crée du Croisie — Règlement d'Exploitation Page 5721LOIRE-ATLANTIQUE,
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Le nombre total des représentants des acheteurs doit être égal à celui des vendeurs.
Acheteurs et vendeurs doivent être majoritaires au sein du Conseil.
Le Conseil Consultatif choisit parmi ses membres un président et deux vice-présidents. Le président est obligatoirement choisi parmi les représentants des vendeurs ou des acheteurs.
L'un des deux vice-présidents est obligatoirement choisi dans celle de ces deux catégories
qui n'assure pas la présidence.
3. Membres de droit
En outre, sont membres de droit du Conseil Consultatif et ne possèdent qu'une voix
consultative :
+ le Directeur Départemental des Territoires et de la Mer, ou son représentant,
+ le Directeur Départemental de la Protection des Population, ou son représentant
+ le Directeur d'exploitation de la halle à marée.
4. Domaines d'intervention du Conseil Consultatif
Le Conseil Consultatif d'Exploitation est obligatoirement consulté lors de l'élaboration et de
la modification du Règlement d'Exploitation de la halle à marée, ainsi que sur le retrait
d'agrément des acheteurs. Il se réunit autant que de besoin à la diligence de son Président.
Le présent règlement peut être modifié par le délégataire sous forme d'annexe.
Il peut également être consulté sur toutes questions relatives au fonctionnement et à
l'exploitation de la halle à marée.
Il est saisi, aux fins de conciliation, des litiges survenus entre les services de la halle à
marée et les usagers à l'occasion des transactions.
Il peut lui-même se saisir d'une question de sa compétence sur proposition de son Président
ou d'un tiers au moins de ses membres et adresser à l'organisme gestionnaire des avis ou
suggestions qui lui paraîtraient opportun de formuler.
5. Dispositions diverses
Seuls les membres du Conseil visés au paragraphe 3.2. ont voix délibérative.
Le Conseil est constitué pour une durée de trois ans. Des membres suppléants peuvent être
désignés.
La perte de la qualité, au titre de laquelle un membre est désigné, entraine son
remplacement dans les deux mols. Le remplaçant est nommé pour la durée du mandat
restant à couvrir.
Un registre des réclamations est tenu à disposition des usagers qui en font la demande, afin
dy inscrire les réclamations qu'ils auraient à formuler. Ce registre est présenté à chaque
réunion du Conseil Consultatif.
Grée du Groise — Règlement d'Exploltaton Pago 621LOIRE-ATLANTIQUE,
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Article 4- Commission Arbitrale
La Commission Arbitrale se compose de 3 représentants des acheteurs et de 3
représentants des vendeurs, désignés par le Préfet sur proposition du Conseil Consultatif.
Chaque fois qu'un fige oppose deux parties à l'occasion d'une vente aux enchères publiques, l'arbitrage est assuré par la commission.
En cas de désaccord entre les membres, le Directeur de la halle à marée sert de tiers pour
les départager.
Article 5- Personnel de la halle à marée
Le personnel doit veiller à l'application du présent règlement et exercer un contrôle
permanent afin de maintenir l'ordre sous la halle à marée.
Il ne peut effectuer d'achat, ni pour son compte, ni pour le compte d'autrui, et ne peut
accepter de gratifications soit en espèces, soit en nature.
En cas d'inobservation de l'alinéa précédent, le gestionnaire se réserve le droit de révoquer
et de poursuivre le personnel concemé ainsi que le donateur.
Crige du Crois — Règlement d'Exploitation Page 7721LOIRE-ATLANTIQUE
pêchee plaisance
[CHAPITRE Il - DISPOSITIONS GENERALES DU FONCTIONNEMENT DE LA CRIEE |
Article 6- Périmètre géographique de l’activité de la halle à marée
L'étendue géographique des activités liées au débarquement et mise en première vente des
produits de la pêche se limite au territoire de la concession pêche situé dans la zone
portuaire du Lénigo dans l'agglomération du Croisic tel que figurant sur le plan annexé au
Contrat de délégation de service public fixé à l'intérieur de la limite administrative fixée par
l'arrêté préfectoral du 13 novembre 1978.
Ces limites sont matérialisées notamment par des barrières situées à l'entrée de la Zone de
la criée.
Article 7- Accès au périmètre géographique de l'activité de la halle à marée
L'accès au domaine de la concession du port de pêche est exclusivement réservé :
aux vendeurs et acheteurs agréés, ainsi qu'à leurs personnels,
aux agents des services publics intéressés, aux représentants des O.P,
au personnel du gestionnaire,
aux entreprises et organismes intervenant pour leurs propres comptes pour la
satisfaction des besoins des usagers ou ceux dont l'intervention a été sollicité sur le
matériel ebou les installations du concessionnaire ou des usagers.
4994
Les interdictions d'accès au domaine portuaire sont rappelées par des panneaux d'affichage
et réglementées par un dispositif de bornes rétractables.
Un badge d'accès à la concession est remis conformément au prêt d'accès (voir annexe).
Toute entreprise intervenant pour le compte des vendeurs, des acheteurs ou du gestionnaire
doit, au préalable, avoir pris connaissance du Règlement de sécurité (voir annexe).
Article 8- Personnel de la criée
La direction de la halle à marée est assurée par un Directeur de criée, assisté d’un adjoint.
L'exploitation est assurée par le personnel de la criée à l'exclusion de tout autre.
Les employés appelés à tenir les fonctions de crieur peuvent être assermentés.
Le Directeur de criée a compétence pour l'organisation du personnel et l'attribution des
tâches relatives à l'exploitation de la halle à marée.
Article 9- Personnes admises sous criée
L'accès à la criée est exclusivement réservé :
(Crée du Croisie Règlement d'Exploïation Page 821LOIRE-ATLANTIQUE,
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+ aux vendeurs et acheteurs agréés, ainsi qu'à leurs personnels,
+ au personnel du gestionnaire.
2 à titre exceptionnel et sur autorisation préalable du directeur aux personnes invitées
par des acheteurs ou des vendeurs.
(Ces personnels sont salariés soit des armateurs, soit des mareyeurs et détaillants, soit du
gestionnaire).
+ aux agents des services publics intéressés, aux représentants des O.P,
Les interdictions d'accès à la criée sont rappelées par des panneaux d'affichage.
L'accès aux magasins de mareyage n'est autorisé qu'aux agents des services publics
intéressés et aux personnes autorisées par le gestionnaire.
11 sera demandé à toute personne étrangère à l'achat ou à la vente de poisson ayant pénétré
sans autorisation à l'intérieur de la criée de quitter les lieux.
Elle sera rendue responsable de tout problème corporel ou matériel occasionné de son fait.
Le Directeur de la criée peut accorder des dérogations. Le bénéficiaire demeure cependant
seul responsable des dommages qu'il peut subir ou occasionner.
Article 10- Jours et heures d'ouverture
La halle à marée est ouverte selon les horaires fixés dans le règlement intérieur, en fonction
des prévisions d'apport.
Le Directeur de criée peut exceptionnellement modifier les jours et heures d'ouverture après
en avoir avisé les usagers.
Article 11-_ Plan de nettoyage - Gestion des déchets
La Halle à Marée dispose d'un agrément sanitaire délivré par la direction départementale de
la protection de la population pour assurer sa mission de première en marché des produits.
de la pêche et de l'aquaculture.
Cet agrément comporte un plan de maîtrise sanitaire et un plan de gestion des déchets.
Le gestionnaire est responsable de la bonne mise en œuvre de ces plans.
Les obligations de ces plans pour les usagers de la halle à marée sont reprises dans le
règlement Intérieur.
Tout stockage de matériel sur le territoire de la concession pêche doit faire l'objet d'une
identification ainsi que d'une autorisation délivrée par le Directeur du port ou son
représentant.
Grise du Croisic — Règlament d'Exploitation Page 921LOIRE-ATLANTIQUE,
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Article 12- Police de la criée et des voies ouvertes à la circulation
1. Police de la criée
Il est expressément défendu de dégrader les locaux de la criée, de s'y présenter en état
d'ivresse, d'y entraver de quelque manière que ce soit l'activité de la halle à marée.
Il est interdit de boire, de fumer, ou de manger sous la halle à marée.
Les vendeurs, acheteurs ou leurs employés qui troubleront le bon ordre par des propos.
grossiers ou injurieux, par des querelles ou des rixes seront expulsés de la criée par le
Directeur de la criée.
En cas d'infractions graves répétées au présent règlement, ou en cas de manœuvres
frauduleuses tendant à déprécier ou à exagérer la valeur du poisson ou à entraver la vente, l'interdiction temporaire ou définitive d'accès pourra être prononcée par le gestionnaire après
avis du Conseil Consuitati. La décision sera exécutoire immédiatement après l'accord.
2. Police des voies ouvertes à la circulation
Les voies ouvertes à la circulation sur le territoire de la concession du port de pêche sont
affectées uniquement à la circulation des engins propriété de la régie ou des usagers pour
une utilisation à titre professionnel ainsi que ceux des entreprises intervenant, à la demande
de la régie ou des usagers, pour l'exécution des missions qui leur ont été confiées.
Sur ces voies, le code de la route est applicable.
La vitesse maximale autorisée est fixée à 30 km/h. Le stationnement des véhicules
s'effectue aux emplacements réservés à cet usage. Les infractions à cette disposition feront
l'objet d'une verbalisation par les services compétents
Les livraisons d'emballages aux mareyeurs sont interdites durant les heures des ventes
Seuls les véhicules frigorifiques des acheteurs titulaires d'un magasin sont autorisés à
stationner sur le terre-plein Est de la criée sur les emplacements affectés à leur atelier de mareyage. Les autres véhicules, exception faite des voitures particulières, sont tolérés sur
ce terre-plein sous réserve :
+. de ne pas entraver le déplacement des engins de manutention.
+ de ne pas entraver les opérations de chargement / déchargement des véhicules
titulaires d'un poste de stationnement.
+ pour les poissonniers détaillants, de limiter la durée de stationnement au chargement
des achats effectués.
(Crée du Croisi Règlement d'Exploitation Page 10721LOIRE-ATLANTIQUE,
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CHAPITRE Ill - DISPOSITIONS APPLICABLES POUR LA VENTE
Article 13- Modes de vente
La criée reconnait deux types de ventes :
+ La vente aux enchères : Confrontation de l'offre et de la demande par le biais d'une
enchère publique sur informatique ou à la voix
4 La vente directe (ou de gré à gré) : Vente de la production d'un navire en négociation directe avec un (des) acheteur (s) sans intervention de la criée, avec ou sans utilisation des équipements de la criée. Ces ventes ne sont pas réalisées par l'intermédiaire de la criée.
Les modalités pratiques de ces modes de vente sont fixées par le règlement intérieur.
Article 14- Déclaration des apports
Les navires désirant vendre le produit de leur pêche à la criée du Croisic sont tenus de s'y déclarer, de communiquer l'importance et la composition de leur pêche ainsi que le jour de vente à la Criée.
Les modalités pratiques de ces déclarations sont fixées par le règlement intérieur.
Article 15- Vente et ordre de vente
La vente se déroule selon les horaires adoptés par le conseil d'exploitation de la halle à
marée et précisés dans le règlement intérieur.
Article 16- Modalités pratiques de la vente
Les modalités pratiques relatives :
<_ au débarquement du poison
aux règles de tr, de conditionnement et du calibre des poissons.
aux modalités d'enregistrement et de constitution des lots = aux modalités pratiques du déroulement des ventes
sont reprises dans le règlement intérieur.
Article 17- Responsabilité
La criée ne réalisant aucunes opérations de tri, le pêcheur est le seul responsable des opérations de tri et de qualifications des produits. Il doit veiller au respect des règles
(Grde du Groise — Règlement d'Exploitation Page 11721LOIRE-ATLANTIQUE,
pêchee plaisance
d'homogénéité des lots en espèces, en taille et en qualité en application des dispositions réglementaires en vigueur.
Le pêcheur est également responsable du respect des règlementations en vigueur en ce qui
concerne les autorisations de captures et les zones de pêches des produits mis en vente.
1 est tenu de fournir aux agents de la criée les informations obligatoires relatifs aux produits mis en vente (date et zones de pêche par exemple).
En cas de non-conformité évidente (poisson interdit à la vente, hors taille...) le personnel de
la criée a la responsabilité de retirer ces produits de la vente, et de procéder à leur
destruction (par dénaturation) le plus rapidement possible. En cas de stockage temporaire dans les chambres froides de la criée, (afin de faire constater les anomalies au propriétaire des produits, par exemple) ces produits doivent être parfaitement identifiés à l'aide d'un panonceau « poissons Hors normes — Dénaturés - Ne pas commercialiser ».
Un contrôle particulier doit être réalisé sur les espèces présentant un risque d'infestation
parasitaire important. En cas de constat d'infestation massive, le lot doit :
+ être refusé à la vente si aucune autre solution n'est possible
— faire l'objet d'une information auprès du pêcheurs et des acheteurs afin que les
poissons soient, d'une part, correctement éviscérés et, d'autre part, orientés vers des
manipulations ou traitements appropriés.
Article 18- Contrôle des produits mis en vente
Les services de la halle à marée facilitent l'action et assurent le libre accès à la halle aux
représentants :
+ des services chargés des contrôles, notamment contrôles sanitaires et qualitatifs, et contrôles des ventes des produits de la pêche,
+ des organisations de producteurs reconnues, pour tout ce qui conceme la mise en
marché et l'écoulement de la production de leurs adhérents ainsi que la mise en
œuvre des mécanismes d'intervention communautaires,
Article 19 - _ Intervention des Organisation de Producteurs
Les Organisations de Producteurs sont habilitées à intervenir au nom de leurs adhérents,
dans le cadre des attributions confiées à ces organisations par la réglementation
communautaire ou nationale.
Une convention signée avec les organisations de producteurs fixe les devoirs et obligations de chaque partie.
L'Organisation de Producteurs est chargée réglementairement de l'évacuation des produits.
Par convention, elle peut confier l'exécution de cette tâche au personnel de la criée.
Crée du Croisie - Réglement d'Explolation Page 1221LOIRE-ATLANTIQUE,
pêchee plaisance
Article 20 - Publicité des apports et des cours
Les services de la criée doivent prendre toutes les dispositions utiles pour favoriser la
transparence des transactions et assurer la publicité des apports et des cours.
Article 21- Enchères
Les enchères sont conduites à l'aide de logiciels informatiques qui garantissent l'équité de
traitement des acheteurs qu'ils soient sur place ou sur internet.
En fonction des évolutions technologiques, les règles d'achats pourront être appelées à
évoluer. Une concertation préalable criée, vendeurs, acheteurs doit intervenir avant toute
mise en application des modifications.
Article 22- Réclamations
Les réclamations ayant lieu pendant la vente sont réglées aussitôt par le responsable des
ventes. Elles peuvent donner lieu à la remise en vente du lot lorsqu'il s'agit d'erreur de
qualification.
Pour les réclamations ayant lieu après la vente, ne sont prises en compte que celles ayant
été déclarées à la criée dans les 2h00 suivant la fin de la vente. Elles sont obligatoirement
formulées par écrit sur le formulaire mis à disposition par les services de la criée.
En cas d'annulation de la transaction l'acheteur a l'obligation de restituer la marchandise
glacée au plus tard le lendemain matin du jour d'achat.
La remise en vente de ces marchandises ne pourra avoir lieu que si leur état sanitaire est
compatible avec leur commercialisation, après avis du responsable des ventes. Elles seront
classifiées en catégorie À ou B selon leur état.
Aucune réclamation ne sera acceptée après le départ de la criée des produits vendus.
Article 23- Propriété des produits
Le vendeur est propriétaire de sa marchandise jusqu'à la vente. Une fois vendue, elle
devient la propriété de l'acheteur.
À aucun moment, le gestionnaire n'est propriétaire du produit.
Article 24- Enregistrement et Transmission des informations
La criée enregistre dans son système de gestion informatisé l'ensemble des informations
relatives aux lots vendus (nom du bateau, date et heure de vente, espèces, taille,
présentation qualité, poids net, prix d'achat, nom de l'acheteur....), pour tous les modes de
vente.
Ces données sont communiquées quotidiennement aux usagers (chacun en ce qui le
concerne).
Crièe du Croisie = Réglement d'Exploitation Page 1921LOIRE-ATLANTIQUE,
pêche plaisance
Elles sont conservées 10 ans dans les bases de données de la criée.
La crie communique quotidiennement au Réseau Inter Criée et au serveur mis en place
dans le cadre de la règlementation contrôle toutes les informations contractuelles relatives
aux transactions du jour.
La criée tient ces informations à la disposition des autorités administratives qui lui en font la
demande.
La criée peut communiquer des informations statistiques aux tiers en respectant le principe
de confidentialité des données. Aucune donnée confidentielle ne pourra être communiquée
à des tiers sans l'autorisation écrite des usagers concemés.
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CHAPITRE IV - DISPOSITIONS APPLICABLES POUR LES ACHETEURS
Article 25- Modalités d'accès aux ventes
La participation d'un acheteur aux ventes est soumise à son enregistrement par le
gestionnaire de la halle à marée.
Pour pouvoir être enregistrée, un acheteur doit :
— en faire la demande par écrit au gestionnaire
< justifier de son inscription au registre du commerce et des sociétés ou au répertoire
des métiers dans le domaine alimentaire ou dans un secteur lié à la transformation des produits de la pêche maritime et de l'aquaculture, ou dans un registre équivalent
à l'étranger
+ foumir les informations relatives au dépôt d'un cautionnement correspondant à la
couverture financière nécessaire à la garantie des achats auxquels l'acheteur
procèdent ou envisagent de procéder. Ce cautionnement peut se faire soit par
l'intermédiaire d'une association d'acheteur soit directement auprès du gestionnaire
selon les modalités précisées dans le règlement intérieur.
Article 26- Règlement financier des transactions
Le gestionnaire adhère depuis le 1° janvier 2011 à l'Association Centre Atlantique des
Acheteurs des Produits de la Pêche (ACAAPP), dans la cadre d'une convention qui régit
leurs relations.
Si l'acheteur adhère à cette association, le règlement financier des transactions est assuré
par l'ACAAPP selon des modalités qui permettent leur règlement des navires sur une base
bi hebdomadaire.
Si l'acheteur n'adhère pas à une association d'acheteur, il doit régler le montant de ses
transactions et des taxes afférentes quotidiennement selon les dispositions prévues par le
Règlement Intérieur.
Les transactions supportent les taxes et redevance en vigueur dans le port et dont le
montant est fixé au barème portuaire.
Le barème des taxes d'usage fixe le taux des redevances, taxes des transactions ainsi que
les tarifs des différentes prestations foumies aux usagers. Les redevances, taxes et tarifs
sont susceptibles de modification sous réserve du respect des procédures dont ils relèvent.
Ces prélèvements sont la redevance d'équipement des ports de pêche, les taxes d'usage de
la criée, les taxes et cotisations prélevés pour le compte de tiers (OP, France Agrimer, ...).
Crée du Croisie — Règlement d'Explatalion Page 1521LOIRE-ATLANTIQUE,
pêche e plaisance
Les taxes et leurs montants sont fixés par le concessionnaire, après avis du conseil
consultatif de la halle à marée, du conseil portuaire et accord de l'autorité portuaire (le Conseil Général de Loire Atlantique).
Article 27 + Cautionnement
Le montent du cautionnement des achats et prestations est fixé par le gestionnaire de la
criée et peut se faire :
+ Soit par l'intermédiaire d'une association d'acheteur ayant signé une convention
avec la criée et permettant aux acheteurs d'utiliser une seule caution sous plusieurs
criées
Soit en déposant cette caution directement auprès du gestionnaire selon les
modalités fixées dans le règlement intérieur.
Article 28- Transactions de gré à gré
En cas de ventes de gré à gré telles que prévues dans le Régiement d'Exploitation de la
criée, l'acheteur devra foumir aux services de la criée un exemplaire du contrat le liant à
l'armement.
Ce contrat devra comporter la période pour laquelle il est établi, les espèces concernées, le prix. Un exemplaire de ce contrat sera affiché sous criée.
Les taxes et redevances applicables aux transactions de gré à gré sont fonction de l'étendue
des services rendus au vendeur et à l'acheteur.
Les opérations de facturation à l'acheteur et le recouvrement du produit de la vente
entraînent l'application de la totalité des taxes concession.
Toute vente de gré à gré se déroulant dans le périmètre géographique de la halle à marée,
ne respectant pas les dispositions du précédent alinéa, est strictement interdite.
Crée du Croisi — Réglement d'Exploitation Page 1621LOIRE-ATLANTIQUE,
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CHAPITRE V - BATIMENTS ET LOCAUX SUR LA CONCESSION PORTUAIRE
Article 29- Généralités
Les locaux situés sur la concession du port de pêche peuvent être affectés en occupation
aux usagers dans la mesure où la régie en n'a pas elle-même l'utilisation.
Les demandes d'occupation d'un magasin ou d'un local sont déposés auprès du Directeur
de criée.
En cas d'accord, elles font l'objet d'une autorisation d'occupation temporaire dont les
modalités sont fixées par le concessionnaire.
Les locaux étant situés sur le domaine public maritime, leur occupation ne confère en aucun
cas la propriété commerciale.
Concernant les ateliers de mareyage le choix et le maintien en place de l'occupant sont
appréciés en fonction du tonnage effectivement travaillé dans le local. Selon ce critère ne
peuvent entrer en ligne de compte les produits ou espèces dont la commercialisation ne
nécessite pas de transiter pour mareyage ou conditionnement dans le local loué. Le respect
de ce critère est examiné annuellement.
L'introduction de matières dangereuses ou inflammables dans les locaux loués est interdite
sauf dérogation expresse et écrite du Directeur de criée.
Le permissionnaire prend possession des locaux mis à sa disposition dans l'état où ils se trouvent et qu'il est réputé bien connaître.
L'occupant ne peut modifier l'état des lieux sans autorisation écrite préalable de l'organisme
gestionnaire. Les investissements réalisés dans les locaux, à condition d'avoir été autorisés,
pourront faire l'objet d'une reprise ou d'une indemnisation en cas de révocation de
l'autorisation d'occupation. Cette indemnisation est calculée en fonction de la valeur
comptable nette (investissement — amortissements réalisés) des travaux ou des équipements. À défaut d'accord ou dans le cas de travaux non autorisés le locataire devra
remettre les lieux dans leur état primitif à la fin de l'occupation, dans les délais impartis par
l'organisme gestionnaire. Faute d'y pourvoir, il y serait procédé d'office et aux frais du
locataire par l'organisme gestionnaire, sans autre mise en demeure.
L'occupant doit maintenir les locaux en bon état d'entretien et de propreté. ll ne doit pas du
fait de l'occupation du local ou de son activité nuire au bon fonctionnement du port ou aux
activités des autres usagers.
L'évacuation des ordures et déchets de toute sorte doit être assurée par l'occupant du local
aux lieux réservés et selon les dispositions indiquées par l'organisme gestionnaire. Faute de
se conformer à ces prescriptions il sera redevable à l'organisme gestionnaire des sommes
engagées pour l'exécution d'office des tâches.
(Crée du Croisie — Réglement d'Exploitation Pago 17/21LOIRE-ATLANTIQUE,
pêche e plaisance
Article 30 - Caractère de l'autorisation d'occupation
Les avantages conférés au bénéficiaire de l'autorisation ne peuvent en aucune manière et
sous quelque forme que ce soit, être considérés comme rattachés à l'actif de son
exploitation.
Il est interdit de faire une sous location ou gérance gratuite ou payante de tout ou partie des
locaux mis à disposition.
Article 31- Libre accès
Les agents des services publics et de l'organisme gestionnaire auront constamment libre
accès aux locaux mis à disposition
Article 32- Sanctions
Toutes les infractions aux dispositions qui précédent seront constatées par des procès- verbaux et poursuivie conformément aux lois et règlements en vigueur.
Les manquements aux dispositions susvisés peuvent donner lieu, en cas d'infractions
graves ou réitérés, au retrait de l'autorisation d'achat ou au refus de présenter à la vente le
producteur responsable.
Les infractions seront transmises à la police du port pour poursuites ultérieures.
Crée du Croisie — Règlement d'Exploitation Page 1821LOIRE-ATLANTIQUE,
pêchee plaisance
CHAPITRE VI _- MOYENS MIS A DISPOSITION DES USAGERS
Article 33- Matériels et engins de manutention
L'utilisation des matériels et engins de manutention, mis à disposition des usagers est
autorisée par les usagers ou leurs personnels après signature par l'usager du contrat de
mise à disposition du matériel portuaire.
Les règles de sécurité, sont rappelées sur chaque matériel ou engin de manutention.
En cas d'utilisation anormale des moyens mis à disposition ou d'inobservation des règles de
sécurité, l'employeur sera tenu seul responsable des dommages corporels, matériels et immatériels consécutifs ou non causés aux tiers, et imputables notamment à lui-même ou
aux personnes dont il est civilement responsable.
Les balances mis à disposition des usagers font l'objet d'un contrôle métrologique annuel en
conformité avec la réglementation en vigueur.
Lees équipements et matériels de manutention (grues, chariot élévateur, transpalette) font
l'objet de contrôles technique régulier en conformité avec la réglementation en vigueur.
Stockage de la boëtte
La boëtte est, à l'exclusion de tout autre lieu, stockée dans le local réservé à cet effet. Le
personnel de la criée ou le représentant des services vétérinaires peuvent procéder à son
enlèvement si les conditions d'altération du produit rendent la mesure nécessaire.
Crièe du Groise — Règlement d'Exploitation Page 1921LOIRE-ATLANTIQUE,
pêchee plaisance
CHAPITRE VII - GESTION DES BACS
Les bacs servant au conditionnement des produits des pêches maritimes sont une propriété
inaliénable de l'organisme gestionnaire et gérés par ses services, même après avoir été
facturés aux usagers, la facturation ne constituant pas une vente mais une pénalité de non-
retour.
Leur gestion est précisée dans le règlement intérieur
(Criée du Croise — Règlement d'Exploñation Page 20/21LOIRE-ATLANTIQUE,
pêcheo plaisance
[ CHAPITRE VIII - EXECUTION DU PRESENT REGLEMENT D'EXPLOITATION
Le présent règlement annule et remplace le règlement et les prescriptions précédemment arrêtés.
Le Secrétaire Général de la Préfecture de la Loire Atlantique et le Directeur Départemental des Territoires et de la Mer, sont chargés, chacun en ce qui le conceme, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs du Département de la Loire Atlantique.
Références législatives
Décret n°2013-1073 du 27 novembre 2013 relatif au débarquement, au transbordement et à la première sur le marché dans les halles à marée des produits de la pêche maritime et de l'aquaculture marine
Arrêté du 13 décembre 2013 fixant les dispositions communes aux règlements d'exploitation des halles à marée
Criée du Croise— Règlement d'Exploitation Page 21/21PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
DIRECTION DEPARTEMENTALE
DES TERRITOIRES ET DE LA MER
Délégation à la mer et au ltoral
Affaire suivie par Damien PORCHER LABRBUILLE
2 02-40-11-77-61
= 0240411791
damien porcher-labreuile@loire-atlantique. gouv.fr
LA PRÉFÈTE DE LA REGION PAYS DE LA LOIRE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
VU le Code rural et de la pêche maritime ;
VU le décret n°2013/1073 du 27 novembre 2013 relatif au débarquement, au
transbordement et à la première mise sur le marché dans les halles à marée des
produits de la pêche maritime et de l'aquaculture marine ;
VU la délibération de la commission permanente du Conseil général de Loire-Atlantique
du 22 novembre 2010 attribuant la délégation de service public pour la gestion des
ports départementaux du Croisic et de La Turballe à compter du Ler janvier 2011 à la
SAEML Loire-Atlantique pêche et plaisance pour une durée de 12 ans ;
VU l'avis du directeur départemental de la protection des populations de Loire-Atlantique
du 4 janvier 2017;
VU le compte-rendu du conseil consultatif de la halle à marée de La Turballe du 4
novembre 2016;
SUR la proposition du directeur départemental des territoires et de la mer de la Loire-
Atlantique par interim ;
ARRETE
Article 1er — Le règlement local d'exploitation de la halle à marée de La Turballe annexé
au présent arrêté est rendu obligatoire.
Article 2- L'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 27 décembre 2011 rendant
obligatoire le règlement local d'exploitation de la halle à marée de La Turballe est abrogé.
Article 3 - Le secrétaire général de la préfecture de Loire-Atlantique, le président du
conseil général de Loire-Atlantique, le directeur général de la société anonyme
d'économie mixte locale Loire-Atlantique pêche et plaisance, le directeur départemental
des territoires et de la mer de Loire-Atlantique, le directeur départemental de la protection
des populations de Loire-Atlantique, sont chargés, chacun en ce qui le conceme, de
l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la
préfecture de Loire-Atlantique.
Nantes, le { D NY. 2997
la préfète,
Pour la préfète et par délégation,
la secrétaire générale par intérim
Marie-Hélène VALENTE
9 boulevard de Verdun — CS 40 424 - 44616 SAINTENAZAIRE Cedex
TELEPHONE : 0240.11.77.52- COURRIEL : détm-dml@loire-atlentique gouv.fr
SITE INTERNET : wwwloire-atlantique-gouv.fr
Horaires d'ouverture : 9 h 00- 12 h 00 / 13h 30- 16 h 00Ampliations :
- Ministère de l’agriculture et de l'alimentation (Direction des pêches maritimes et de l'aquaculture:
bureau de la gestion de la ressource; bureau du contrôle des pêches. Direction générale de
l'alimentation : bureau des produits de Ia mer et d'eau douce)
- Préfecture de la Loire-Atlantique (secrétaire général ; directeur de cabinet)
= Sous-préfecture de Saint-Nazaire
- Conseil général de Loire-Atlantique (direction des infrastructures)
- Société anonyme d'économie mixte locale Loire-Atlantique Pêche et Plaisance (La Turballe et Le
Croisic)
- Direction interrégionale de la mer Nord Atlantique-Manche Ouest (Nantes et Rennes)
- Direction départementale des des territoires et de la mer de la Loire- Atlantique (délégation à la mer
et au littoral )
- Agence régionale de santé (délégation territoriale 44)
- Direction départementale de la protection des populations de la Loire-Atlantique
- Compagnie de gendarmerie maritime de Lorient
- Groupement départemental de gendarmerie de Loire-Atlantique
- Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (IFREMER Nantes et Lorient)
- Comité régional des pêches maritimes et des élevages marins des Pays de la Loire
- Comité local des pêches maritimes et des élevages marins de Loire-Atlantique Sud
- Comité local des pêches maritimes ct des élevages marins de La Turballe
- Comité régional de la conchyliculture de Bretagne Sud
- Comité régional de la conchyliculture des Pays de Loire
- Mairies Le Croisic et La Turballe
- Préfecture de la Loire-Atlantique pour publication du présent arrêté au recueil des actes administratifsLOIRE-ATLANTIQUE
pêche e plaisance
Po Arttar
ÉTÉ CRE Lea 10 A 207 Courriel : lapp@lappé4.fr a faae opens prè x kerän
Marie-Hélène VALENTE
PORT DE LA TURBALLE
REGLEMENT D'EXPLOITATION
de la Halle à Marée
2016
Crée de La Turballe- Réglement d'Exploitation Page 121LOIRE-ATLANTIQUE,
pêche e plaisance
SOMMAIRE
CHAPITRE1 - DISPOSITIONS GENERALES mm
ARTICLE 1- | ORGANISME GESTIONNAIRE
ARTICLE 2- OBJETET MISSIONS DE LA HALLE A MAREE..
ARTICLE 3- CONSEIL CONSULTATIF DE LA HALLE A MAREE
1. Générali
3. Membres de droit.
4. Domaines d'intervention du Conseil Consultati.
5. Dispositions diverses.
ARTICLE 4- | COMMISSION ARBITRALE sm
ARTICLE 5 - PERSONNEL DE LA HALLE À MAREE.
CHAPITRE II - DISPOSITIONS GENERALES DU FONCTIONNEMENT DE LA CRIEE 8
ARTICLE 6 - | PERIMETRE GEOGRAPHIQUE DE L'ACTIVITE DE LA HALLE À MÂREE mm.
ARTICLE 7 = ACCES AU PERIMETRE GEOGRAPHIQUE DE L'ACTIVITE DE LA HALLE À MAREE.
ARTICLE 8- | PERSONNEL DE LA CRIEE
ARTICLE 9 - | PERSONNES ADMISES SOUS CRIE.
ARTICLE 10- JOURS ET HEURES D'OUVERTURE
ARTICLE 11 - | PLAN DE NETTOYAGE — GESTION DES DECHETS
ARTICLE 12 POLICE DE LA CRIE ET DES VOIES OUVERTES A LA CIRCULATION...
1 Police de la criée.
2. Police des voies ouvertes à la circulation...
CHAPITRE III - DISPOSITIONS APPLICABLES POUR LA VENTE. 11
ARTICLE 13- | MODES DE VENTE.
ARTICLE 14- | DÉCLARATION DES APPORTS.
ARTICLE 15- VENTE ET ORDRE DE VENTE .
ARTICLE 16- | MOPALITES PRATIQUES DE LA VENTE
ARTICLE 17- RESPONSABILITE.
ARTICLE 18- | CONTROLE DES PRODUITS MIS EN VENTE.
ARTICLE 19 - | INTERVENTION DES ORGANISATION DE PRODUCTEURS
ARTICLE 20 - | PUBLICITE DES APPORTS ET DES COURS
ARTICLE 21 - ENCHÈRES
ARTICLE 22- RECLAMATIONS.
ARTICLE 23 - | PROPRIETE DES PRODUITS...
ARTICLE 24 - | ENREGISTREMENT ET TRANSMISSION DES INFORMATIONS.
CHAPITRE IV - DISPOSITIONS APPLICABLES POUR LES ACHETEURS...
ARTICLE 25 - | MODALITES D'ACCES AUX VENTES.
ARTICLE 26 - | REGLEMENT FINANCIER DES TRANSACTIONS
ARTICLE 27 + | CAUTIONNEMENT sm
ARTICLE 28 - | TRANSACTIONS DE GRE À GRE
CHAPITRE V - BATIMENTS ET LOCAUX SUR LA CONCESSION PORTUAIRE ...
ARTICLE 29- GENERALITES .
ARTICLE 30 - | CARACTERE DE L'AUTORISATION D'OCCUPATION.
ARTICLE 31 - | LIBRE ACCES
Crée de La Turballs — Rôgiement d'Exploitation Page 221LOIRE-ATLANTIQUE,
pêche e plaisance
CHAPITRE VII + GESTION DES BACS eu.
CHAPITRE VIN - EXECUTION DU PRESENT REGLEMENT D'EXPLOITATION...
Crée de La Turbale — Réglement d'Exploitation Page 321LOIRE-ATLANTIQUE,
pêche e plaisance
CHAPITRE 1 : DISPOSITIONS GENERALES
Article 1- Organisme Gestionnaire
Le fonctionnement des équipements et la gestion de la halle à marée de La Turballe est
assuré par la Société anonyme d'économie mixte locale LOIRE ATLANTIQUE PÊCHE ET PLAISANCE, depuis le 01 janvier 2011, dans le cadre d'une délégation de service publique concédée par le Conseil général de Loire Atlantique pour une durée de 12 ans (Délibération de la commission permanente du 04 novembre 2010).
Cette gestion s'effectue dans le cadre des dispositions en vigueur et sous le contrôle des
autorités et services compétentes.
Article 2- Objet et missions de la Halle à Marée
La halle à marée est affectée à la première vente, autre que de détail, des produits de la
pêche maritime et d'aquaculture. Le présent règlement fixe les conditions dans lesquelles
elle facilite, centralise et constate le débarquement et la vente des produits de la pêche,
assure l'enregistrement et la publicité des transactions et garantit leur sincérité, de telle sorte que les intérêts des usagers, vendeurs et acheteurs, soient sauvegardés.
Les services de la halle à marée sont tenus d'appliquer les décisions prises dans le cadre de
leurs attributions par les Organisations de Producteurs reconnues par le Ministre de
l'Agriculture et de la Pêche, ainsi que les règlements de l'Union Européenne.
Les services de la halle assurent notamment :
< L'enregistrement des apports déclarés par les producteurs pour l'organisation de la
vente, et sur demande de l'armement leur acheminement du port de débarquement
au port de la Turballe. Les conditions de ce transport sont fixées par le conseil
d'exploitation.
* En liaison avec les services de l'Etat compétents, l'enregistrement, après contrôle du
poids, des captures débarquées dans la concession du port de pêche,
L'organisation de la vente en gros aux enchères publiques,
+ L'enregistrement des transactions réalisées quel que soit le mode de vente,
+ La communication, sur simple demande, aux autorités compétentes et aux acteurs économiques de tous les renseignements statistiques concemant les apports et les
transactions, y compris les retraits et les saisies sanitaires,
Sur demande des usagers, et après accord, l'enlèvement des lots en vue de leur
livraison aux acheteurs dans l'enceinte des installations,
Cribe de La Turballe - Réglement d'Explañstion Page 421LOIRE-ATLANTIQUE,
pêche e plaisance
7 Sauf, lorsqu'elle est matériellement irréalisable, la diffusion des informations
concemant les transactions effectuées dans les principaux marchés en gros du
Htoral
+ La perception des taxes, droits et redevances frappant les produits débarqués pour le
compte des organismes au profit desquels ils ont été institués,
æ Le paiement au receveur des douanes de rattachement de la redevance
d'équipement des ports de pêche perçue sur la vente des produits de la pêche,
+ Les services de la halle à marée faciitent l'action des services chargés du contrôle
sanitaire, ainsi que celle des organisations de producteurs reconnues, pour ce qui
concerne la mise en marché et l'écoulement de la production de leurs adhérents,
+ Les services de la halle à marée facilitent l'action des agents accrédités par France
Agrimer pour le contrôle des retraits du 1“ niveau.
Article 3- Conseil Consultatif de la Halle à Marée
1. Généralités
L'organisme gestionnaire est assisté, pour des questions intéressant l'organisation et au
fonctionnement de la halle à marée, par un Conseil Consultatit.
Les avis et suggestions du Conseil Consultatif de la halle à marée sont adressés au
Directeur Général de la Saemi. La prise de décision s'effectue selon les dispositions du
contrat de délégation de service public concédé à la Saeml.
2. Composition du Conseil Consultatif
Les membres du Conseil Consultatif sont nommés par l'autorité concédante du domaine
public portuaire.
Le conseil Consultatif comprend les membres suivants :
+ Un représentant de l'autorité chargée de la gestion du domaine public portuaire,
+ Deux membres représentant l'organisme gestionnaire
+ Le Maire de la commune de la Turballe, commune d'implantation de la Halle à marée,
ou son représentant
+ Cinq représentants des vendeurs élus lors d'élection organisée par le gestionnaire et
nommés après avis du Directeur Départemental des Territoires et de la Mer. (trois
représentants des mareyeurs, 1 représentant des poissonniers et 1 représentant des
GMS).
+ Cinq représentants des producteurs, élus lors d'élection organisée par le gestionnaire
et nommés après avis du Directeur Départemental de la Mer et du Littoral.
Crée de La Turball - Réglement d'Exploitation Page 521LOIRE-ATLANTIQUE,
pêche o plaisance
Le nombre total des représentants des acheteurs doit être égal à celui des vendeurs.
Acheteurs et vendeurs doivent être majoritaires au sein du Conseil.
Le Conseil Consultatif choisit parmi ses membres un président et deux vice-présidents. Le président est obligatoirement choisi parmi les représentants des vendeurs ou des acheteurs.
L'un des deux vice-présidents est obligatoirement choisi dans celle de ces deux catégories
qui n'assure pas la présidence.
3. Membres de droit
En outre, sont membres de droit du Conseil Consultatif et ne possèdent qu'une voix
consultative :
+ le Directeur Départemental des Territoires et de la Mer, ou son représentant,
+ le Directeur Départemental de la Protection des Populations, ou son représentant
+ le Directeur d'exploitation de la halle à marée.
4. Domaines d'intervention du Conseil Consultatif
Le Conseil Consultatif d'Exploitation est obligatoirement consuité iors de l'élaboration et de
la modification du Règlement d'Exploitation de la halle à marée, ainsi que sur le retrait d'agrément des acheteurs. II se réunit autant que de besoin à la diligence de son Président.
Le présent règlement peut être modifié par le délégataire sous forme d'annexe.
11 peut également être consulté sur toutes questions relatives au fonctionnement et à
l'exploitation de la halle à marée.
Il est saisi, aux fins de conciliation, des litiges survenus entre les services de la halle à
marée et les usagers à l'occasion des transactions.
Il peut lui-même se saisir d'une question de sa compétence sur proposition de son Président
ou d'un tiers au moins de ses membres et adresser à l'organisme gestionnaire des avis ou
suggestions qui lui paraîtraient opportun de formuler.
5. Dispositions diverses
Seuls les membres du Conseil visés au paragraphe 3.2. ont voix délibérative.
Le Conseil est constitué pour une durée de trois ans. Des membres suppléants peuvent être
désignés.
La perte de la qualité, au titre de laquelle un membre est désigné. entraîne son remplacement dans les deux mois. Le remplaçant est nommé pour la durée du mandat
restant à couvrir.
Un registre des réclamations est tenu à disposition des usagers qui en font la demande, afin
d'y inscrire les réclamations qu'ils auraient à formuler. Ce registre est présenté à chaque
réunion du Conseil Consultatif.
Crée de La Turbale — Réglement d'Exploitation Page 621LOIRE-ATLANTIQUE,
pêche plaisance
Article 4- Commission Arbitrale
La Commission Arbitrale se compose de 3 représentants des acheteurs et de 3
représentants des vendeurs, désignés par le Préfet sur proposition du Conseil Consultati.
Chaque fois qu'un Itige oppose deux parties à l'occasion d'une vente aux enchères
publiques, l'arbitrage est assuré par la commission.
En cas de désaccord entre les membres, le Directeur de la halle à marée sert de tiers pour
les départager.
Article 5- Personnel de la halle à marée
Le personnel doit veiller à l'application du présent règlement et exercer un contrôle
permanent afin de maintenir l'ordre sous la halle à marée.
Il ne peut effectuer d'achat, ni pour son compte, ni pour le compte d'autrui, et ne peut
accepter de gratifications soit en espèces, soit en nature.
En cas d'inobservation de l'alinéa précédent, le gestionnaire se réserve le droit de révoquer
et de poursuivre le personnel concerné ainsi que le donateur.
Crée de La Turballe — Réglement d'Explotation Page 7721LOIRE-ATLANTIQUE,
pêche e plaisance
[CHAPITRE Il: DISPOSITIONS GENERALES DU FONCTIONNEMENT DE LA CRIEE |
Article 6- Périmètre géographique de l'activité de la halle à marée
L'étendue géographique des activités liées au débarquement et mise en première vente des produits de la pêche se limite au territoire de la concession pêche situé au droit de
l'agglomération de la Turballe entre la jetée de Garlahy et le môle du Tourlandroux tel que
figurant sur le plan annexé au Contrat de délégation de service public fixé à l'intérieur de la
limite administrative fixée par l'arrêté préfectoral du 13 novembre 1978.
Ces limites sont matérialisées notamment par des bornes rétractables situées aux entrées et
sorties du domaine de la concession portuaire.
Article 7- Accès au périmètre géographique de
L'accès au domaine de la concession du port de pêche est exclusivement réservé :
aux vendeurs et acheteurs agréés, ainsi qu'à leurs personnels,
aux agents des services publics intéressés, aux représentants des O.P,
au personnel du gestionnaire,
aux entreprises et organismes intervenant pour leurs propres comptes pour la
satisfaction des besoins des usagers ou ceux dont l'intervention a été sollicité sur le
matériel etou les installations du concessionnaire ou des usagers.
4444
Les interdictions d'accès au domaine portuaire sont rappelées par des panneaux d'affichage
et réglementées par un dispositif de bornes rétractables.
Un badge d'accès à la concession est remis conformément au prêt d'accès (voir annexe).
Toute entreprise intervenant pour le compte des vendeurs, des acheteurs ou du gestionnaire
doit, au préalable, avoir pris connaissance du Règlement de sécurité (voir annexe).
Article 8- Personnel de la criée
La direction de la halle à marée est assurée par un Directeur de criée, assisté d'un adjoint.
L'exploitation est assurée par le personnel de la criée à l'exclusion de tout autre.
Les employés appelés à tenir les fonctions de crieur peuvent être assermentés.
Le Directeur de criée a compétence pour l'organisation du personnel et l'attribution des
tâches relatives à l'exploitation de la halle à marée.
Article 9- Personnes admises sous criée
L'accès à la criée est exclusivement réservé :
Criée de La Turbale — Règlement d'Exploitation Page 821LOIRE-ATLANTIQUE,
pêche e plaisance
+ aux vendeurs et acheteurs agréés, ainsi qu'à leurs personnels,
+ au personnel du gestionnaire.
+ à titre exceptionnel et sur autorisation préalable du directeur aux personnes invitées
par des acheteurs ou des vendeurs.
(Ces personnels sont salariés soit des armateurs, soit des mareyeurs et détaillants, soit du
gestionnaire).
+ aux agents des services publics intéressés, aux représentants des O.P,
Les interdictions d'accès à la criée sont rappelées par des panneaux d'affichage.
L'accès aux magasins de mareyage n'est autorisé qu'aux agents des services publics
intéressés et aux personnes autorisées par le gestionnaire.
Il sera demandé à toute personne étrangère à l'achat ou à la vente de poisson ayant pénétré
sans autorisation à l'intérieur de la criée de quitter les lieux.
Elle sera rendue responsable de tout problème corporel ou matériel occasionné de son fait.
Le Directeur de la criée peut accorder des dérogations. Le bénéficiaire demeure cependant
seul responsable des dommages qu'il peut subir ou occasionner.
Article 10- Jours et heures d'ouverture
La halle à marée est ouverte selon les horaires fixés dans le règlement intérieur, en fonction
des prévisions d'apport.
Le Directeur de criée peut exceptionnellement modifier les jours et heures d'ouverture après
en avoir avisé les usagers.
Article 11 _ Plan de nettoyage - Gestion des déchets
La Halle à Marée dispose d'un agrément sanitaire délivré par la direction départementale de
la protection de la population pour assurer sa mission de première en marché des produits
de la pêche et de l'aquaculture.
Cet agrément comporte un plan de maîtrise sanitaire et un plan de gestion des déchets.
Le gestionnaire est responsable de la bonne mise en œuvre de ces plans.
Les obligations de ces plans pour les usagers de la halle à marée sont reprises dans le
règlement intérieur.
Tout stockage de matériel sur le territoire de la concession pêche doit faire l'objet d'une
identification ainsi que d'une autorisation délivrée par le Directeur du port ou son
représentant.
Crée de La Turbale- Régiomnt dExplatlion Page 21LOIRE-ATLANTIQUE,
pêche e plaisance
Article 12 Police de la criée et des voies ouvertes à la circulation
1. Police de la criée
Il est expressément défendu de dégrader les locaux de la criée, de s'y présenter en état
d'ivresse, d'y entraver de quelque manière que ce soit l'activité de la halle à marée.
Il est interdit de boire, de fumer, ou de manger sous la halle à marée.
Les vendeurs, acheteurs ou leurs employés qui troubleront le bon ordre par des propos grossiers ou injurieux, par des querelles ou des rixes seront expulsés de la criée par le
Directeur de la criée.
En cas d'infractions graves répétées au présent règlement, ou en cas de manœuvres
frauduleuses tendant à déprécier ou à exagérer la valeur du poisson ou à entraver la vente,
l'interdiction temporaire ou définitive d'accès pourra être prononcée par le gestionnaire après
avis du Conseil Consultatif. La décision sera exécutoire immédiatement après l'accord.
2. Police des voies ouvertes à la circulation
Les voies ouvertes à la circulation sur le territoire de la concession du port de pêche sont
affectées uniquement à la circulation des engins propriété de la régle ou des usagers pour
une utilisation à titre professionnel ainsi que ceux des entreprises intervenant, à la demande
de la régie ou des usagers, pour l'exécution des missions qui leur ont été confiées.
Sur ces voies, le code de la route est applicable.
La vitesse maximale autorisée est fixée à 30 km/h. Le stationnement des véhicules
s'effectue aux emplacements réservés à cet usage. Les infractions à cette disposition feront
l'objet d'une verbalisation par les services compétents
Les livraisons d'emballages aux mareyeurs sont interdites durant les heures des ventes
Seuls les véhicules frigorifiques des acheteurs titulaires d'un magasin sont autorisés à
stationner sur le terre-plein Est de la criée sur les emplacements affectés à leur atelier de
mareyage. Les autres véhicules, exception faite des voitures particulières, sont tolérés sur
ce terre-plein sous réserve :
de ne pas entraver le déplacement des engins de manutention.
< de ne pas entraver les opérations de chargement / déchargement des véhicules
titulaires d'un poste de stationnement.
+" pour les poissonniers détaillants, de limiter la durée de stationnement au chargement
des achats effectués.
Crée de La Turballe— Règlemnt d'Exploitation Page 10721LOIRE-ATLANTIQUE,
pêche e plaisance
CHAPITRE Il - DISPOSITIONS APPLICABLES POUR LA VENTE
Article 13- Modes de vente
La criée reconnait deux types de ventes :
+ La vente aux enchères : Confrontation de l'offre et de la demande par le biais d'une
enchère publique sur informatique ou à la voix
+. La vente directe (ou de gré à gré) : Vente de la production d'un navire en négociation
directe avec un (des) acheteur (s) sans intervention de la criée, avec ou sans
utilisation des équipements de la criée. Ces ventes ne sont pas réalisées par
l'intermédiaire de la criée.
Les modalités pratiques de ces modes de vente sont fixées par le règlement intérieur.
Article 14- Déclaration des apports
Les navires désirant vendre le produit de leur pêche ä la criée de la Turballe sont tenus de
s'y déclarer, de communiquer l'importance et la composition de leur pêche ainsi que le jour
de vente à la Criée.
Les modalités pratiques de ces déclarations sont fixées par le règlement intérieur.
Article 15- Vente et ordre de vente
La vente se déroule selon les horaires adoptés par le conseil d'exploitation de la halle à marée et précisés dans le règlement intérieur.
Article 16- Modelités pratiques de la vente
Les modalités pratiques relatives :
+ au débarquement du poison
+ aux règles de tri, de conditionnement et du calibre des poissons
“aux modalités d'enregistrement et de constitution des lots
< aux modalités pratiques du déroulement des ventes
sont reprises dans le règlement intérieur.
Article 17- Responsabilité
La criée ne réalisant aucunes opérations de tri, le pêcheur est le seul responsable des
opérations de tri et de qualifications des produits. Il doit veiller au respect des règles
(Cri de La Turballe— Règlement d'Exploïlation Page 11/21LOIRE-ATLANTIQUE,
pêche e plaisance
d'homogénéité des lots en espèces, en taille et en qualité en application des dispositions réglementaires en vigueur.
Le pêcheur est également responsable du respect des règlementations en vigueur en ce qui concerne les autorisations de captures et les zones de pêches des produits mis en vente.
Il est tenu de fournir aux agents de la criée les informations obligatoires relatifs aux produits mis en vente (date et zones de pêche par exemple).
En cas de non-conformité évidente (poisson interdit à la vente, hors taille...) le personnel de la criée a la responsabilité de retirer ces produits de la vente, et de procéder à leur destruction (par dénaturation) le plus rapidement possible. En cas de stockage temporaire dans les chambres froides de la criée, (afin de faire constater les anomalies au propriétaire des produits, par exemple) ces produits doivent être parfaitement identifiés à l'aide d'un panonceau « poissons Hors normes — Dénaturés - Ne pas commercialiser ».
En cas de constat d'infestation parasitaire manifeste, une information est transmise à l'ensemble des acheteurs sur le catalogue de vente afin qu'ils puissent prendre toutes les mesures correctives nécessaires avant la vente au consommateur final.
Article 18- Contrôle des produits mis en vente
Les services de la halle à marée facilitent l'action et assurent le libre accès à la halle aux représentants :
+ des services chargés des contrôles, notamment contrôles sanitaires et qualitatifs, et contrôles des ventes des produits de la pêche,
+ des organisations de producteurs reconnues, pour tout ce qui concerne la mise en marché et l'écoulement de la production de leurs adhérents ainsi que la mise en œuvre des mécanismes d'intervention communautaires,
Article 19- _ Intervention des Organisation de Producteurs
Les Organisations de Producteurs sont habilitées à intervenir au nom de leurs adhérents, dans le cadre des attributions confiées à ces organisations par la réglementation communautaire ou nationale.
Une convention signée avec les organisations de producteurs fixe les devoirs et obligations de chaque partie.
L'Organisation de Producteurs est chargée réglementairement de l'évacuation des produits.
Par convention, elle peut confier l'exécution de cette tâche au personnel de la criée.
Article 20- Publicité des apports et des cours
Les services de la criée doivent prendre toutes les dispositions utiles pour favoriser la transparence des transactions et assurer la publicité des apports et des cours.
Criée de La Turbale - Règlement d'Exploitation Page 1221LOIRE-ATLANTIQUE,
pêche e plaisance
Article 21- Enchères
Les enchères sont conduites à l'aide de logiciels informatiques qui garantissent l'équité de
traitement des acheteurs qu'ils soient sur place ou sur internet.
En fonction des évolutions technologiques, les règles d'achats pourront être appelées à
évoluer. Une concertation préalable criée, vendeurs, acheteurs doit intervenir avant toute
mise en application des modifications.
Article 22- Réclamations
Les réclamations ayant lieu pendant la vente sont réglées aussitôt par le responsable des
ventes. Elles peuvent donner lieu à la remise en vente du lot lorsqu'il s'agit d'erreur de
qualification.
Pour les réclamations ayant lieu après la vente, ne sont prises en compte que celles ayant
été déclarées à la criée dans les 2h00 suivant la fin de la vente. Elles sont obligatoirement
formulées par écrit sur le formulaire mis à disposition par les services de la criée.
En cas d'annulation de la transaction l'acheteur a l'obligation de restituer la marchandise
glacée au plus tard le lendemain matin du jour d'achat.
La remise en vente de ces marchandises ne pourra avoir lieu que si leur état sanitaire est
compatible avec leur commercialisation, après avis du responsable des ventes. Elles seront
classifiées en catégorie À ou B selon leur état.
Aucune réclamation ne sera acceptée après le départ de la criée des produits vendus.
Article 23- Propriété des produits
Le vendeur est propriétaire de sa marchandise jusqu'à la vente. Une fois vendue, elle
devient la propriété de l'acheteur.
À aucun moment, le gestionnaire n'est propriétaire du produit.
Article 24- Enregistrement et Transmission des informations
La crie enregistre dans son système de gestion informatisé l'ensemble des informations
relatives aux lots vendus (nom du bateau, date et heure de vente, espèces, taille,
présentation qualité, poids net, prix d'achat, nom de l'acheteur....), pour tous les modes de
vente
Ces données sont communiquées quotidiennement aux usagers (chacun en ce qui le
conceme).
Elles sont conservées 10 ans dans les bases de données de la criée.
La criée communique quotidiennement au Réseau Inter Criée et au serveur mis en place
dans le cadre de la règlementation contrôle toutes les informations contractuelles relatives
aux transactions du jour.
Crée de La Turballe- Régloment d'Explotation Page 13721LOIRE-ATLANTIQUE,
pêchee plaisance
La criée tient ces informations à la disposition des autorités administratives qui lui en font la demande.
La criée peut communiquer des informations statistiques aux tiers en respectant le principe
de confidentialité des données. Aucune donnée confidentielle ne pourra être communiquée
à des tiers sans l'autorisation écrite des usagers concemés.
Crée do La Turballe - Réglement d'Exploitation Page 1421LOIRE-ATLANTIQUE
pêchee plaisance
CL CHAPITRE IV - DISPOSITIONS APPLICABLES POUR LES ACHETEURS
Article 25- Modalités d'accès aux ventes
La participation d'un acheteur aux ventes est soumise à son enregistrement par le
gestionnaire de la halle à marée.
Pour pouvoir être enregistrée, un acheteur doit :
— en faire la demande par écrit au gestionnaire
+ justifier de son inscription au registre du commerce et des sociétés ou au répertoire
des métiers dans le domaine alimentaire ou dans un secteur lié à la transformation
des produits de la pêche maritime et de l'aquaculture, ou dans un registre équivalent
à l'étranger
fournir les informations relatives au dépôt d'un cautionnement correspondant à la
couverture financière nécessaire à la garantie des achats auxquels l'acheteur
procèdent ou envisagent de procéder. Ce cautionnement peut se faire soit par
l'intermédiaire d'une association d'acheteur soit directement auprès du gestionnaire
selon les modalités précisées dans le règlement intérieur.
Article 26 - Règlement financier des transactions
Le gestionnaire adhère depuis le 1* janvier 2011 à l'Association Centre Atlantique des
Acheteurs des Produits de la Pêche (ACAAPP), dans la cadre d'une convention qui régit
leurs relations.
Si l'acheteur adhère à cette association, le règlement financier des transactions est assuré
par l'ACAAPP selon des modalités qui permettent leur règlement des navires sur une base
bi hebdomadaire.
Si l'acheteur n'adhère pas à une association d'acheteur, il doit régler le montant de ses
transactions et des taxes afférentes quotidiennement selon les dispositions prévues par le
Règlement Intérieur.
Les transactions supportent les taxes et redevance en vigueur dans le port et dont le
montant est fixé au barème portuaire.
Le barème des taxes d'usage fixe le taux des redevances, taxes des transactions ainsi que
les tarifs des différentes prestations fournies aux usagers. Les redevances, taxes et tarifs
sont susceptibles de modification sous réserve du respect des procédures dont ils relèvent.
Ces prélèvements sont la redevance d'équipement des ports de pêche, les taxes d'usage de
la criée, les taxes et cotisations prélevés pour le compte de tiers (OP, France Agrimer, ...).
Cribe de La Turbaiie - Réglement d'Explaation Page 1821LOIRE-ATLANTIQUE,
pêchee plaisance
Les taxes et leurs montants sont fixés par le concessionnaire, après avis du conseil
consultatif de la halle à marée, du conseil portuaire et accord de l'autorité portuaire (le
Conseil Général de Loire Atlantique).
Article 27- Cautionnement
Le montant du cautionnement des achats et prestations est fixé par le gestionnaire de la
criée et peut se faire :
+ Soit par l'intermédiaire d'une association d'acheteur ayant signé une convention avec la criée et permettant aux acheteurs d'utliser une seule caution sous plusieurs
criées
< Soit en déposant cette caution directement auprès du gestionnaire selon les
modalités fixées dans le règlement intérieur.
Article 28 - Transactions de gré à gré
En cas de ventes de gré à gré telles que prévues dans le Règlement d'Exploitation de la
criée, l'acheteur devra foumir aux services de la criée un exemplaire du contrat le liant à l'armement.
Ce contrat devra comporter la période pour laquelle il est établi, les espèces concernées, le
prix. Un exemplaire de ce contrat sera affiché sous criée.
Les taxes et redevances applicables aux transactions de gré à gré sont fonction de l'étendue
des services rendus au vendeur et à l'acheteur.
Les opérations de facturation à l'acheteur et le recouvrement du produit de la vente
entraînent l'application de la totalité des taxes concession.
Toute vente de gré à gré se déroulant dans le périmètre géographique de la halle à marée,
ne respectant pas les dispositions du précédent alinéa, est strictement interdite.
Griée de La Turballe — Règlement d'Exploltaton Page 15/21LOIRE-ATLANTIQUE,
pêche e plaisance
[ CHAPITRE V _- BATIMENTS ET LOCAUX SUR LA CONCESSION PORTUAIRE
Article 29- Généralités
Les locaux situés sur la concession du port de pêche peuvent être affectés en occupation
aux usagers dans la mesure où la régie en n'a pas elle-même l'utilisation.
Les demandes d'occupation d'un magasin ou d'un local sont déposés auprès du Directeur de criée.
En cas d'accord, elles font l'objet d'une autorisation d'occupation temporaire dont les
modalités sont fixées par le concessionnaire.
Les locaux étant situés sur le domaine public maritime, leur occupation ne confère en aucun
cas la propriété commerciale.
Concemant les ateliers de mareyage le choix et le maintien en place de l'occupant sont
appréciés en fonction du tonnage effectivement travaillé dans le local. Selon ce critère ne
peuvent entrer en ligne de compte les produits ou espèces dont la commercialisation ne
nécessite pas de transiter pour mareyage où conditionnement dans Ie local loué. Le respect de ce critère est examiné annuellement.
L'introduction de matières dangereuses ou inflammables dans les locaux loués est interdite
sauf dérogation expresse et écrite du Directeur de criée.
Le permissionnaire prend possession des locaux mis à sa disposition dans l'état où ils se
trouvent et qu'il est réputé bien connaître.
L'occupant ne peut modifier l'état des lieux sans autorisation écrite préalable de l'organisme gestionnaire. Les investissements réalisés dans les locaux, à condition d'avoir été autorisés, pourront faire l'objet d'une reprise ou d'une indemnisation en cas de révocation de l'autorisation d'occupation. Cette indemnisation est calculée en fonction de la valeur comptable nette (investissement — amortissements réalisés) des travaux ou des équipements. À défaut d'accord ou dans le cas de travaux non autorisés le locataire devra remettre les lieux dans leur état primitif à la fin de l'occupation, dans les délais impartis par l'organisme gestionnaire. Faute d'y pourvoir, il y serait procédé d'office et aux frais du locataire par l'organisme gestionnaire, sans autre mise en demeure.
L'occupant doit maintenir les locaux en bon état d'entretien et de propreté. Il ne doit pas du
fait de l'occupation du local ou de son activité nuire au bon fonctionnement du port ou aux
activités des autres usagers.
L'évacuation des ordures et déchets de toute sorte doit être assurée par l'occupant du local aux lieux réservés et selon les dispositions indiquées par l'organisme gestionnaire. Faute de se conformer à ces prescriptions il sera redevable à l'organisme gestionnaire des sommes. engagées pour l'exécution d'office des tâches.
Crée de La Turball — Réglement d'Explofation Page 1721LOIRE-ATLANTIQUE,
pêche plaisance
l'autorisation d'occupation Article 30- Caractère de
Les avantages conférés au bénéficiaire de l'autorisation ne peuvent en aucune manière et
sous quelque forme que ce soit, être considérés comme rattachés à l'actif de son
exploitation.
Il est interdit de faire une sous location ou gérance gratuite ou payante de tout ou partie des
locaux mis à disposition.
Article 31- Libre accès
Les agents des services publics et de l'organisme gestionnaire auront constamment libre
accès aux locaux mis à disposition
Atticle 32- Sanctions
Toutes les infractions aux dispositions qui précédent seront constatées par des procès- verbaux et poursuivie conformément aux lois et règlements en vigueur.
Les manquements aux dispositions susvisés peuvent donner lieu, en cas d'infractions
graves ou réitérés, au retrait de l'autorisation d'achat ou au refus de présenter à la vente le
producteur responsable.
Les infractions seront transmises à la police du port pour poursuites ultérieures.
Crée de La Turball — Règlement d'Explolation Page 18/21LOIRE-ATLANTIQUE,
pêche e plaisance
CHAPITRE VI _- MOYENS MIS A DISPOSITION DES USAGERS
Article 33- Matériels et engins de manutention
L'utilisation des matériels et engins de manutention, mis à disposition des usagers est autorisée par les usagers ou leurs personnels après signature par l'usager du contrat de mise à disposition du matériel portuaire.
Les règles de sécurité, sont rappelées sur chaque matériel ou engin de manutention.
En cas d'utilisation anormale des moyens mis à disposition ou d'inobservation des règles de sécurité, l'employeur sera tenu seul responsable des dommages corporels, matériels et immatériels consécutifs ou non causés aux tiers, et imputables notamment à lui-même ou aux personnes dont il est civilement responsable.
Les balances mis à disposition des usagers font l'objet d'un contrôle métrologique annuel en conformité avec la réglementation en vigueur.
Lees équipements et matériels de manutention (grues, chariot élévateur, transpalette) font l'objet de contrôles technique régulier en conformité avec la réglementation en vigueur.
Stockage de la boëtte
La boëtte est, à l'exclusion de tout autre lieu, stockée dans le local réservé à cet effet. Le personnel de la criée ou le représentant des services vétérinaires peuvent procéder à son enlèvement si les conditions d'altération du produit rendent la mesure nécessaire.
Crée de La Turball — Réglement d'Explollation Page 1921LOIRE-ATLANTIQUE,
pêchee plaisance
[ CHAPITRE VII - GESTION DES BACS
Les bacs servant au conditionnement des produits des pêches maritimes sont une propriété
inaliénable de l'organisme gestionnaire et gérés par ses services, même après avoir été
facturés aux usagers, la facturation ne constituant pas une vente mais une pénalité de non-
retour.
Leur gestion est précisée dans le règlement intérieur
(Crée de La Turballe - Règlement d'Exploitation Page 2021LOIRE-ATLANTIQUE,
pêcheo plaisance
CHAPITRE VIII - EXECUTION DU PRESENT REGLEMENT D'EXPLOITATION
Le présent règlement annule et remplace le règlement et les prescriptions précédemment
arrêtés.
Le Secrétaire Général de la Préfecture de la Loire Atlantique et le Directeur Départemental
des Territoires et de la Mer, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du
présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs du Département de la Loire
Atlantique.
Références législatives
Décret n°2013-1073 du 27 novembre 2013 relatif au débarquement, au transbordement et à
la première sur le marché dans les halles à marée des produits de la pêche maritime et de
l'aquaculture marine
Arrêté du 13 décembre 2013 fixant les dispositions communes aux règlements d'exploitation des halles à marée
Criée de La Turballe — Réglement d'Exploitation Pago 217214
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DÉCISION DE FERMETURE DEFINITIVE
D'UN DÉBIT DE TABAC ORDINAIRE PERMANENT
SUR LA COMMUNE DE TREFFIEUX (44170)
Le directeur interrégional des douanes et droits indirects à Nantes
Vu l'article 568 du code général des impôts ;
Vu le décret n°2010-720 du 28 juin 2010 relatif à l'exercice du monopole de la vente au détail des tabacs manufacturés, et notamment ses articles 8 et 37 ;
Considérant la situation du réseau local des débitants de tabac ;
Considérant que la Chambre syndicale départementale des buralistes de la Loire-Atlantique a été informée ;
DÉCIDE
la fermeture définitive du débit de tabac ordinaire permanent immatriculé 4400449E sis 2 rue de la Libération
sur la commune de TREFFIEUX (44170).
Fait à Nantes, le 8 novembre 2017,
P/L'administrateur général des douanes,
directeur interrégional de Bretagne, Pays de la Loire,
La chef du pôle action économique,
MAneHéle MEUNIER
Cette décision peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le Tribunal administratif de Nantes, territorialement compétent, dans
les deux mois suivant la date de publication de la décision.
MINISTÈRE DE L'ACTION
ET DES COMPTES PUBLICSEE = Liberté » Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
RE CL ag, MINISTÈRE DE L’ACTION
ET DES COMPTES PUBLICS
DIRECTION GÉNÉRALE DES DOUANES
ET DROITS INDIRECTS
direction interrégionale des douanes et droits
indirects de Bretagne, Pays de la Loire
NANTES, LE 1E R NOVEMBRE 2017
Décision n° 2017/09 du 1er novembre 2017 du directeur interrégional des douanes et droits indirects
de Bretagne, Pays de la Loire de délégation de signature en matière de contentieuxet de gracieux
dans le domaine des contributions indirectes et en matière de règlement transactionnel dans le domaine
douanier modifiant la décision n° 2017/03 du 6 mars 2017
Liste des directeurs régionaux des douanes et droits indirects de la direction interrégionale des douanes et droits indirects de Bretagne, Pays de la Loire bénéficiant de la délégation de signature du directeur interrégional des douanes et droits indirects
Vu les III, IV et V de l’article 408 de l’annexe II au code général des impôts ;
Vu les articles 214 et 215 de l’annexe IV au code général des impôts ;
Vu les I, II et IV de l’article 2 du décret n° 78-1297 du 28 décembre 1978 modifié relatif à l'exercice
du droit de transaction en matière d'infractions douanières, d'infractions relatives aux relations financières avec l'étranger ou d'infractions à l'obligation déclarative des sommes, titres ou valeurs en provenance ou à destination d'un Etat membre de l'Union européenne ou d'un Etat tiers à l'Union européenne.
Article 1er - les directeurs régionaux des douanes et droits indirects dont les noms suivent bénéficient de la délégation automatique du directeur interrégional de Bretagne, Pays de la Loire. Ils peuvent subdéléguer cette signature aux agents placés sous leur autorité dans les conditions précisées par le 2. du I de l’article 215 de l’annexe IV au code général des impôts en matière de contributions indirectes, et en application du II de l’article 2 du décret n° 78-1297 susvisé en matière de transaction douanière.RIDEAU Pierre (en remplacement de CUIDARD
Christophe à compter du 1er novembre 2017)
DIRECTION REGIONALE DES DOUANES ET
DROITS INDIRECTS DES PAYS DE LA
LOIRE
7, place Mellinet à NANTES
BURONFOSSE BJAI Pascale
DIRECTION REGIONALE DES DOUANES ET
DROITS INDIRECTS DE BRETAGNE
8, cours des Alliés à RENNES
FAYOLLET François
DIRECTION REGIONALE DES GARDES
COTES DE NANTES
8, rue Eugène Varlin à NANTES
Article 2 – La présente liste nominative est publiée au recueil des actes administratifs du département de Loire Atlantique , siège de la direction interrégionale de Bretagne, Pays de la Loire, de la direction régionale des Pays de la Loire et de la direction régionale des gardes côtes de Nantes ainsi qu’au recueil des actes dministratifs du département d’Ille et Vilaine, siège de la direction régionale des douanes de Bretagne.
Fait à Nantes
Le directeur interrégional des douanes
et droits indirects
Signé
Eric Dupont Dutilloy
- 2 -ed
Liberté
+
Egalité
+
Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
DIRECTION RÉGIONALE DE L'ENVIRONNEMENT, DE L'AMÉNAGEMENT ET DU LOGEMENT Service ressources naturelles et paysages Division biodiversité Affaire suivie par : Arnaud Le Nevé Tél.: 02 72 74 76 29 arnaud.le-neve@developpement-durable.gouv.fr
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL DREAL n° 2017-2 -30
portant autorisation à Madame Nina Richard de déroger à la protection d’espèces d’Odonates et d’une
espèce de Mollusque en 2018 et 2019
LA PRÉFÈTE DE LA RÉGION PAYS DE LA LOIRE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Officier de la Légion d'Honneur
Commandeur de l’ordre national du Mérite
VU le titre
1° du livre IV du code de l’environnement et notamment les articles L.411-1-A, L.411-1,
L.411-2,
L.415-3
et
R.411-1
à
R.411-14
suivants
relatifs
à
la
préservation
du
patrimoine
biologique ;
VU
l'arrêté
interministériel
du
19
février
2007
modifié
fixant
les
conditions
de
demande
et
d’instruction
des
dérogations
définies
au
4°
de
l’article
L.411-2
du
Code
de
l’environnement
portant sur les espèces de faune et de flore sauvage protégées ;
VU
l'arrêté
interministériel
en
date
du
23
avril
2007
fixant
la
liste
des
insectes
protégés
sur
l’ensemble du territoire et des modalités de leur protection ;
VU
l'arrêté
interministériel
en
date
du
23
avril
2007
fixant
la
liste
des
mollusques
protégés
sur
l’ensemble du territoire et des modalités de leur protection ;
VU l'arrêté interministériel du
18 décembre 2014 fixant les conditions et limites dans lesquelles des
dérogations à l’interdiction de capture de spécimens d’espèces animales protégées peuvent être accordées
par
les
préfets
pour
certaines
opérations
pour
lesquelles
la
capture
est
suivie
d’un
relâcher immédiat sur place ;
VU
larrêté
interministériel
du
12 janvier
2016
modifiant
l’arrêté
du
19
février
2007
fixant
les
conditions
de
demande
et d’instruction
des
dérogations
définies
au 4°
de
l’article
L.411-2
du
code de l’environnement portant sur des espèces de faune et de flore sauvages protégées ;
VU
la
demande
de
dérogation
espèces
protégées
en
date
du
1%
septembre
2017
présentée
par
Madame Nina Richard, Université François-Rabelais de Tours, CETU Elmis Ingénieries,
11
rue
quai Danton, 37500 Chinon, pour la réalisation d’inventaires ;
Direction Régionale de l'Environnement, de l’ Aménagement et du Logement des Pays de la Loire
Service ressources naturelles et paysages (SRNP/DB/ALN/LC 17/186)
5, rue Françoise Giroud
- CS
16326 — 44263 NANTES Cedex 2
Téléphone 02 72 74 75 70
Courriel : DREAL-Pays-de-la-Loire@developpement-durable.gouv.fr Internet : http:// www.pays-de-la-loire.developpement-durable.gouv.frVU Pavis favorable du CSRPN en date du 20 septembre 2017 ; VU l’avis favorable en date du 12 octobre 2017 émis par la directrice régionale de l’Environnement,
de | Aménagement et du Logement ;
VU la consultation du public menée du 20 octobre au 5
novembre 2017
inclus,
en application de
l’article
L.120-1
du
code
de
l’environnement,
et
en
l’absence
d’observation
formulée
durant
cette période.
CONSIDÉRANT le projet de recherche R-Temus portant sur la restauration du lit de la Loire et des trajectoires
écologiques,
morphologiques
et
sur
les
usages
en
Basse-Loire,
sur
la
période
2018
-
2019; CONSIDÉRANT que la demande porte
sur des opérations à caractère scientifique et visant la
connaissance des populations d’Odonates
Ophiogomphus cecilia et Gomphus flavipes,
et de macro-
invertébrés dont Unio Crassus ; CONSIDÉRANT que les destructions d’individus liées à la méthode de capture ne remettent pas en cause localement l’état de conservation de ces espèces ; CONSIDÉRANT
qu’il
n’existe
pas
d’autres
méthodes
d’inventaires
permettant
d’obtenir
les
résultats escomptés ; CONSIDÉRANT
que
les
opérations
sont
favorables
à
la
connaissance
de
l'écologie
et
de
la
répartition
des
espèces
d’Odonates
Ophiogomphus
cecilia
et
Gomphus flavipes,
et
du
mollusque
Unio crassus en Loire-Atlantique ; SUR proposition de la secrétaire générale par intérim de la préfecture de la Loire-Atlantique :
ARRÊTE:
Article 1%: Identité du bénéficiaire Le bénéficiaire de l’autorisation est :
Nina Richard
Université François-Rabelais de Tours
CETU Elmis Ingénieries
11 rue quai Danton
37500 Chinon
Article 2 : Nature des opérations Madame
Nina
Richard
est
autorisée
à
déroger
à
la
protection
des
espèces
d’Odonates
Ophiogomphus
cecilia
et
Gomphus flavipes,
et
du
mollusque
Unio
crassus,
présentes
en
Loire-
Atlantique pour les opérations portant sur :
-
la destruction de
spécimens vivants pour identification dans le cadre des
inventaires menés
pour la réalisation du programme de recherche R-Temus.
Article 3
: Actions
Sont concernées par les opérations visées à l’article 1° les actions menées dans le cadre des activités professionnelles de Madame Nina Richard.La bénéficiaire conserve sur elle, lors de ses prospections de terrain, une copie du présent arrêté. Article 4 : Méthodes et localisation Les animaux sont capturés dans des prélèvements d’échantillons de sédiments d’environ 2
litres, sur
3
stations
situées respectivement sur les
communes
de Oudon, Ancenis
et Varades,
à raison de 40
échantillons par station. Les prélèvements sont fixés sur le terrain avec un substitut du formol. Article 5
: Information
Une copie du présent arrêté sera notifiée à Madame Nina Richard, à la direction départementale des Territoires
et
de
la
Mer
de
la
Loire-Atlantique,
à
la
direction
régionale
de
l’Environnement,
de
l'Aménagement et du Logement des Pays-de-la-Loire. Article 6 : Compte-rendu Un
compte-rendu
annuel
incluant
les
données
faune
collectées
lors
des
opérations
menées
par
Madame Nina Richard et l’université de Tours est adressé dans le
1° semestre de l’année suivante à
la direction régionale de l'Environnement, de l’ Aménagement et du Logement des Pays-de-la-Loire selon les formats précisés en annexe. Article 7 : Validité L'autorisation est valable dès son entrée en vigueur jusqu’au 31 décembre 2019. Article 8 : Recours Le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif de Nantes, 6 allée de l’île Gloriette, 44041 Nantes cedex 01, dans les deux mois à compter de sa notification. Article 9 : Exécution La secrétaire générale par intérim de la préfecture, le directeur départemental des territoires, le chef du service départemental de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage, le chef du service départemental
de
l’Office
national
de
l’eau
et des
milieux aquatiques,
le
général
commandant
de
groupement
départemental
de
gendarmerie
sont
chargés,
chacun
en
ce
qui
le
concerne,
de
l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Loire-Atlantique.
Fait
à Nantes,
le
1 4
NOV.
2017
LA PRÉFÈTE
Pour la préfète et par délégation La secrétaire générale par intérim
Marie-Hélène VALENTE9]101p e 1neU U9 JUaUOIJe,S SSSUUOPI00 Se] : ISIOU9 JOIPUS,] 8 1N9SIN9 a] 189e/d9q ‘£ -SU « Salou » ]9 « £6 LEQUET » 1ISIOUO ‘« SEUUOP1009 SP 18U9IJY » SUEQ ‘2 WHUI ed o[2ISU9S91189190$ LT uorjeSo[opJed39sja7oudejmoq ALU VT | ©I'S3INVN nn ROUV Lot x p'adt's 01,8 NO S9UU0P1009 Se] 11U91q0 Inodsedeje £ ue 1ojduue,p epouu 8] ‘8JlOJp Y “suiod‘seufr]‘sauoBAjod:juesoduwose]siefqo,psadA] ep enb sejqe] 2p juejne,pe19s0dUWu09 2S SaauUuop 3p 3U92n09 SUN — :£6Leque7uonseloid ua £6 94 e6a] ssajeloid ssauuop1009sp sWealSAS a] suep (4HS) "<< edeus n0 (GIN-IN no aYL) OQUIden IS 1EU10] ne SIL JU0ISS SI — : : DIS SISIU9L Sep JEL0 « sqore]s » dueus : aduio9 ue sesiid ju0S aousesqe.p SSaUUOp Se] — :2]SIX9UOIJEULIOJUI, annees : Jp-nau ed 39 1nof red s5adss zed leuodosfEa(snpuouossafesno]j)sainideosnplAIpuI,pa1quouJedssosnouuis “ol Jjuonop (un) ‘efenbeg) seindes 9p seeuuop sa— :SUOIS91d « senbiyde16oyes s|no xne 19P999e »1nS J8nb119 ‘T : (N)LaQ xne 79 1V24q E] e SJuaWun90p 529 18foaue 1nod as1nn 21e 1nad OLUISSIURISN Inauses 27 "8T0Z U®JUeWS|qeqoid ‘eu8] 1n9] SSAJE 1UOJSS S[QISUSS SS9UUOP Se] 1NS SeBuey99 se| enbsio] je ajjeuuoreiodo tes euuojezeid e] enbsio] 4NIS np 21pe9 a] suep senbijqnd sanpuel ]U0J8S 210J-aUnE, SeaUUop $27 ‘AIS e] ins selqiuodsip juos saiyde15o|{9ep SuoddeiS91 ‘81107 €] ep SÂed U® UON210q9,p SNn09 US JS9 euuoyeyeld €] jU0p(4NIS) sefesfed se] je 21njeu e] ANS UONEUNOUIP AWAISAS a] 191aJUI E UOEI0A JUO Soeuuop 599 ‘(saqueans seBed 91S no 1ne|qe] SYeuL0] ‘Jo) Se2198|09 sa0adss ssouuop sa] jueuoddel oseq T — ‘sessiundo soBeul je saiuydeifojoud 9818 (,1pd',) 18peou 1eq019y reu10, ne ausni 1e aiuyde1Booep uoddei T — : SEUIS9U09(W)LqQ XNE 29 (SWIS9U09 S9IM8S) 1VA4Q EI ‘SSJUEAINS SEULO, Sa] SNOS npual a]dW09 un jeuuau 2BJANO,p ae a] ‘uore1ado 2p JUSWSASUE,] v ‘Saljqnd Spuo INS 299UBUL 919 E 81981109 €] JUOP SSUUOP 8}N0] NOM J8 Y T-TTY ‘1 JOUE ‘JUSWISUUOJIAUS,| ep2pos np uoneodde us ‘(7 ‘ans ‘uonmedai) ao]! e] je aune, € ins seogdse soauuop sep jluesinpoid apnja 9]n0] jJuesifea1 eBEIANOP a1JEW ]N0] eUI8U09 exauue 2189 2BelAno,p aie 8] ed V4 e] 2 21291 e S8JQUIAIT « senbisiunez sssadss sssuuop » sxeuuy PL‘2[090]01d a] no uoxe] igJeu TANNOILIANO9 2] JueWeNnbIUn OU je aUIgU UONEMSSGO,18WS0U09 Jlop anblyde/Bolqiq ou 27 ‘069081 IEULO] ne ‘« AMEN » 2dA 8P JS9 UONPASSAO] P 221NOS E] 2P29091991 E] IS ‘a1107eIIqO 3410191180 AJUEAIA auBEJ21g tt Od71 ‘sainBuiA sep red Jaedas sa] ‘sauressasqu juos sausiueBlo sinaisnid IS ‘ayligesuodsai e] e ua Inb 32 3aq e] ap (Sa) 221n0s sguuoq e] juan9p Inb awsiueB1O Jeaiss9610 | 34101V91180
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RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
DIRECTION GENERALE DES FINANCES PUBLIQUES
DELEGATION GENERALE DE SIGNATURE
Le comptable, responsable du Service des Impôts des Particuliers de NANTES CENTRE ..
Vu le code général des impôts, et notamment l’article 408 de son annexe II et les articles 212 à217 de son annexe IV ;
Vu le livre des procédures fiscales, et notamment les articles L.247, L.257A et R*247-4 et suivants ; Vu le décret n°2008-309 du 3 avril 2008 portant diverses dispositions relatives à la direction générale des finances publiques ;
Vu le décret n° 2009-707 du 16 juin 2009 relatif aux services déconcentrés de la direction générale des finances publiques
Vu le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique,
et notamment son article 16
Arrête
Article 1®: Délégations de signatures sont données aux 2 adjoints au responsable du Service des Impôts des Particuliers de NANTES CENTRE suivants :
- M. BRUNIAU Yannick, Inspecteur des Finances Publiques,
- M. CORMERAIS Jean-Pierre, Inspecteur des Finances Publiques,
à l’effet de signer :
1°) dans la limite de 60.000€, en matière de contentieux fiscal d’assiette, les décisions d'admission totale, d'admission partielle ou de rejet, de dégrèvement ou restitution d’office et sans limitation de montant, les décisions prises sur les demandes de dégrèvement de taxe foncière pour pertes de récoltes.
2°) en matière de gracieux fiscal, les décisions portant remise, modération, transaction ou rejet dans la
limite de 60.000€ ;
3°) les documents nécessaires à l’exécution comptable des décisions contentieuses et gracieuses, sans Emitation de montant ;
4°) au nom et sous la responsabilité du comptable soussigné,
a) les décisions relatives aux demandes de délai de paiement, le délai ne pouvant excéder 24 mois et porter sur une somme supérieure à 600 OOD.€ ;
b) les avis de mise en recouvrement ;
c) l’ensemble des actes relatifs au recouvrement, et notamment les mises en demeure de payer, les actes de poursuites et les déclarations de créances ainsi que pour ester en justice ; d) tons actes d'administration et de gestion du service
Article 2 : Délégations de signatures sont données à l’effet de signer, en matière de contentieux fiscal d’assiette, les décisions d'admission totale, d’admission partielle ou de rejet, de dégrèvement ou de restitution d’office et, en matière de gracieux fiscal, les décisions portant remise, modération ou rejet :
1°) dans la limité de 10.000€, aux agents des finances publiques de catégorie B désignés ci-après :
MINISTÈRE DE L'ACTION
ET DES COMPTES PUBLICS7
EX LR Liberté » Égalité + Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
- CLOAREC Pierrette
- LE GALL Mélanie
- TALBOT Agnès
- LENNON Gildas
- __ DUHAMEL Catherine
- __ LOTON Nathalie
- __ DOSSET Laurence
- _ BOURHIS Stéphanie
-___ CHEZEAUX Carine
- BOUCHE Christian
- _ FOUQUET Stéphane
- ARDOUIN Valérie
- PRAT Valérie
- BRETAULT Frédéric
-__ BLONDEL Denis
3°) dans la limite de 2.000€ aux agents des finances publiques de catégorie C désignés ci-après :
-__ BERTON Gwendoline
- _ MOLIA Virginie
- TABARY Orlane
- _ LEBAS Brigitte
- _ GOUILLE Pascale
- _ ZLOTOWSKI Sarah
- VIDEMANN Flore
- LELANDOIS Alexis
- SAUVAGE Bertrand
- ROCHER Evelyne
- __ MOYA MIRANDA Hélène
- HELOU Sylvain
- LE BRUN Frédéric
- MAINGUY Laura
- MONVOISIN Lætitia
- PERION Marie Josèphe
- CELLARIUS Jean-Jacques
- __ AUDRAN Dominique
- PIVETEAU Myriam
Article 3 : Délégation de signature est donnée à l’effet de signer :
1°) les décisions gracieuses, relatives aux pénalités et aux frais de poursuites, portant remise, modération ou rejet, dans la limite précisée dans le tableau ci-dessous ;
2°) les décisions relatives aux demandes de délai de paiement, dans les limites de durée et de montant indiquées dans le tableau ci-dessous ;
3°) les avis de mise en recouvrement ;
4°) l’ensemble des actes relatifs au recouvrement, et notamment les mises en demeure de payer, les actes de poursuites et les déclarations de créances ;
Aux agents désignés ci-après :
| res N nn
MINISTÈRE DE L'ACTION
ET DES COMPTES PUBLICS7
| | Liberté « Égalité + Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
Nom et prénom des Grade Limite des Durée maximale Somme maximale
agents décisions des délais de pour laquelle un
gracieuses paiement délai de paiement
peut être accordé
RIOU Nadine Contrôleur 3.000 euros 12 mois 30 000 euros Principal
BERTHO Christelle Contrôleur 3.000 euros 12 mois 30 000 euros
LEMAITRE Claude Contrôleur 3.000 euros 12 mois 30 000 euros Principal
TREMBLAIS Agent 3.000 euros 12 mois 30.000 euros Dominique administratif
principal
NICOLAS Stéfanie Agent 3.000 euros 12 mois 30.000 euros
administratif
JOLIT Olivier Contrôleur 3 000 euros 12 mois 30 000 euros Principal
CHUPIN Guylène Contrôleur 3 000 euros 12 mois 30 000 euros
LEDUC Catherine Contréleur 3 000 euros 12 mois 30 000 euros
BAUDRY LYNDA Agent 3.000 euros 12 mois 30.000 euros administratif
Article 5 : Le présent arrêté sera publié au recueil des actes administratifs du département de Loire- Atlantique
À Nantes, le 4 octobre 2017
Le comptable,
Responsable du Service des Impôts des
Particuliers de NANTES CENTRE
REC
Bruno MARTEVILLE
srnnenantin
re
MINISTÈRE DE L'ACTION
ET DES COMPTES PUBLICS
nnLiberté + Liberté + Égalld + Frateraté + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Cabinet Nantes, le 06 novembre 2017 Bureau du cabinet - politiques de sécurité
Dossier n° 2017/0404
Arrêté n°CAB/PPS/VIDEO/17-394
Arrêté portant autorisation
d’un système de vidéoprotection
LA PRÉFÈTE DE LA REGION PAYS DE LA LOIRE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Officier de la Légion d'Honneur
Commandeur de Ordre National du Mérite
VU le code de la sécurité intérieure, notamment les articles L223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1 et
L613-13, ainsi que les articles R251-1 à R253-4 ;
VU le décret n°96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection :
VU les décrets n°97-46 et n°97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement :
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéoprotection ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection situé au sein de
l'établissement LA POSTE - DIRECTION RÉGIONALE RÉSEAU ET BANQUES PAYS DE LOIRE - LA BANQUE POSTALE - AGENCE DE AVESSAC sis 22 rue de Plessé - 44 460 - AVESSAC présentée par monsieur Franck BOURZEIX, directeur sûreté du réseau LA POSTE ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection en sa séance du
27 septembre 2017 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de la Loire-Atlantique ;
ARRETE
Article 1* - Le directeur sûreté du réseau LA POSTE agissant pour le compte de l’établissement LA
BANQUE POSTALE - AGENCE DE AVESSAC est autorisé, pour une durée de cinq ans
renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre, à l'adresse sus-
indiquée, un système de vidéoprotection conformément au nouveau dossier présenté, annexé à la
demande enregistrée sous le numéro 2017/0404.
6, QUAI CEINERAY - BP33515 - 44035 NANTES CEDEX 1
TELEPHONE: 02.40.41.20.20 - COURRIEL : prefecture@loire-atlantique.gouv. fr
SITE INTERNET : www. atlantique.souv.fr
Horaires d'ouverture : du lundi au vendredi de 9 H 00 à 16 H 15
Page 1 sur 3L'autorisation porte sur l’installation d’un système comportant : Y P
° 02 caméras intérieures.
L'objet de ce système est le visionnage, la transmission, l'enregistrement et le traitement des images
prises uniquement à l’intérieur de l’établissement.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
° Sécurité des personnes,
e Prévention des atteintes aux biens.
Îl ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 - Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1°, par une signalétique
appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son
droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel
celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du directeur sûreté du réseau LA POSTE.
Article 3 - Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit comporter un dispositif permettant de déterminer à
tout moment, la date, l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées.
L'enregistrement numérique doit garantir l'intégrité des flux vidéos et des données associées
relatives à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les systèmes analogiques, le
système de stockage utilisé doit être associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des
actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes numériques, ce journal doit être généré
automatiquement sous forme électronique.
Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes
susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la
maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images
captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer
seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être
strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été
préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Page 2 sur 3Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l’article
L253-5 du code de la sécurité intérieure.
Article 8- Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des
images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après
que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure susvisé. Elle est délivrée
sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture
de la Loire-Atlantique.
Article 11- Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative
préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture
quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12- Le directeur de cabinet de la préfecture, le général commandant la région de
gendarmerie des Pays de la Loire, commandant le groupement départemental de gendarmerie et le
maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de
lexécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’au pétitionnaire.
La préfète,
pour la préfète et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
9 —
Jo MOUGENOT
Ps
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PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Cabinet Nantes, le 06 novembre 2017 Bureau du cabinet - politiques de sécurité
Dossier n° 2017/0405
Arrêté n°CAB/PPS/VIDEO/17-395
Arrêté portant autorisation
d’un système de vidéoprotection
LA PRÉFÈTE DE LA REGION PAYS DE LA LOIRE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Officier de la Légion d'Honneur
Commandeur de l'Ordre National du Mérite
VU le code de la sécurité intérieure, notamment les articles L223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1 et
L613-13, ainsi que les articles R251-1 à R253-4 :
VU le décret n°96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection ;
VU les décrets n°97-46 et n°97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéoprotection ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection situé au sein de
l'établissement LA POSTE - DIRECTION RÉGIONALE RÉSEAU ET BANQUES PAYS DE LOIRE - LA BANQUE POSTALE - AGENCE DE CAMPBON sis Place de l’Église - 44 750 - CAMPBON présentée par monsieur Franck BOURZEIX, directeur sûreté du réseau LA POSTE ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection en sa séance du
27 septembre 2017 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de la Loire-Atlantique ;:
ARRETE
Article 1° - Le directeur sûreté du réseau LA POSTE agissant pour le compte de l’établissement LA
BANQUE POSTALE - AGENCE DE CAMPBON est autorisé, pour une durée de cinq ans
renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre, à l'adresse sus-
indiquée, un système de vidéoprotection conformément au nouveau dossier présenté, annexé à la
demande enregistrée sous le numéro 2017/0405.
6, QUAI CEINERAY - BP33515 - 44035 NANTES CEDEX 1
TELEPHONE : 02.40.41.20.20 - COURRIEL: prefecture@loire-atlantique.gouv.fr
SITE INTERNET : www.loire-atlantique.gouv.fr
Horaires d'ouverture : du lundi au vendredi de 9 H 00 à 16H 15
Page 1 sur 3L'autorisation porte sur l’installation d’un système comportant :
° 02 caméras intérieures.
L'objet de ce système est le visionnage, la transmission, l'enregistrement et le traitement des images
prises uniquement à l’intérieur de l’établissement.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
° Sécurité des personnes,
e Prévention des atteintes aux biens.
Îl ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 - Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1°, par une signalétique
appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son
droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel
celui-ci sera joignable.
Le droit d'accès aux images pourra s’exercer auprès du directeur sûreté du réseau LA POSTE.
Article 3 - Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit comporter un dispositif permettant de déterminer à
tout moment, la date, l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées.
L'enregistrement numérique doit garantir l'intégrité des flux vidéos et des données associées
relatives à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les systèmes analogiques, le
système de stockage utilisé doit être associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des
actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes numériques, ce journal doit être généré
automatiquement sous forme électronique.
Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes
susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la
maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images
captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer
seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être
strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été
préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Page 2 sur 3Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l’article
L253-5 du code de la sécurité intérieure.
Article 8- Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des
images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après
que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure susvisé. Elle est délivrée
sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture
de la Loire-Atlantique.
Article 11- Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative
préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture
quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12- Le directeur de cabinet de la préfecture, le général commandant la région de
gendarmerie des Pays de la Loire, commandant le groupement départemental de gendarmerie et le
maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de
l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’au pétitionnaire.
La préfète,
pour la préfète et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
eT. ou
Johann MOUGENOT
pa
Page 3 sur 3Liberté » Ubered » Égalté » Fraternité Fraternité RÉPUBLIQUE FRANCAISE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Cabinet Nantes, le 06 novembre 2017
Bureau du cabinet - politiques de sécurité
Dossier n° 2017/0406
Arrêté n°CAB/PPS/VIDEO/17-396
Arrêté portant autorisation
d’un système de vidéoprotection
LA PRÉFÈTE DE LA REGION PAYS DE LA LOIRE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Officier de la Légion d’Honneur
Commandeur de l’Ordre National du Mérite
VU le code de la sécurité intérieure, notamment les articles L223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1 et
L613-13, ainsi que les articles R251-1 à R253-4 :
VU le décret n°96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection ;
VU les décrets n°97-46 et n°97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéoprotection ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection situé au sein de
l'établissement LA POSTE - DIRECTION RÉGIONALE RÉSEAU ET BANQUES PAYS DE LOIRE - LA BANQUE POSTALE - AGENCE DU GAVRE sis 9 rue de la Forêt - 44 130 - LE GAVRE présentée par monsieur Franck BOURZEIX, directeur sûreté du réseau LA POSTE ;
VU le rapport établi par le référent sûreté :
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection en sa séance du
27 septembre 2017 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de la Loire-Atlantique ;
ARRETE
Article 1° - Le directeur sûreté du réseau LA POSTE agissant pour le compte de l’établissement LA
BANQUE POSTALE - AGENCE DU GAVRE est autorisé, pour une durée de cinq ans
renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre, à l'adresse sus-
indiquée, un système de vidéoprotection conformément au nouveau dossier présenté, annexé à la
demande enregistrée sous le numéro 2017/0406.
6, QUAI CEINERAY - BP33515 - 44035 NANTES CEDEX 1
TELEPHONE : 02.40.41.20.20 - COURRIEL: prefecture@loire-atlantique.gouv.fr
SITE INTERNET : www.loire-atlantique.gouv.fr
Horaires d'ouverture : du lundi au vendredi de 9 H 00 à 16H15
Page 1 sur 3L'autorisation porte sur l’installation d’un système comportant :
+ 02 caméras intérieures.
L'objet de ce système est le visionnage, la transmission, l'enregistrement et le traitement des images
prises uniquement à l’intérieur de l’établissement.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
° Sécurité des personnes,
° Prévention des atteintes aux biens.
Îl ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 - Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1°, par une signalétique
appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son
droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel
celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du directeur sûreté du réseau LA POSTE.
Article 3 - Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit comporter un dispositif permettant de déterminer à
tout moment, la date, l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées.
L'enregistrement numérique doit garantir l'intégrité des flux vidéos et des données associées
relatives à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les systèmes analogiques, le
système de stockage utilisé doit être associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des
actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes numériques, ce journal doit être généré
automatiquement sous forme électronique.
Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes
susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la
maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images
captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer
seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être
strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été
préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Page 2 sur 3Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l’article
L253-5 du code de la sécurité intérieure.
Article 8- Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des
images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après
que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure susvisé. Elle est délivrée
sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture
de la Loire-Atlantique.
Article 11- Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative
préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture
quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12- Le directeur de cabinet de la préfecture, le général commandant la région de
gendarmerie des Pays de la Loire, commandant le groupement départemental de gendarmerie et le
maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de
l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’au pétitionnaire.
La préfète,
pour la préfète et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
PTE nu
Joh MOUGENOT
PA
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RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Cabinet Nantes, le 06 novembre 2017 Bureau du cabinet - politiques de sécurité
Dossier n° 2017/0407
Arrêté n°CAB/PPS/VIDEO/17-397
Arrêté portant autorisation
d’un système de vidéoprotection
LA PRÉFÈTE DE LA REGION PAYS DE LA LOIRE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Officier de la Légion d'Honneur
Commandeur de l’Ordre National du Mérite
VU le code de la sécurité intérieure, notamment les articles L223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1 et
L613-13, ainsi que les articles R251-1 à R253-4 :
VU le décret n°96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection ;
VU les décrets n°97-46 et n°97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéoprotection ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection situé au sein de
l'établissement LA POSTE - DIRECTION RÉGIONALE RÉSEAU ET BANQUES PAYS DE LOIRE - LA BANQUE POSTALE - AGENCE DE MOISDON LA RIVIÈRE sis 6 place de l’Église - 44 520 - MOISDON LA RIVIERE présentée par monsieur Franck BOURZEIX, directeur sûreté du réseau LA POSTE ;
VU le rapport établi par le référent sûreté :
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection en sa séance du
27 septembre 2017 :
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de la Loire-Atlantique :
ARRETE
Article 1“ - Le directeur sûreté du réseau LA POSTE agissant pour le compte de l’établissement LA
BANQUE POSTALE - AGENCE DE MOISDON LA RIVIÈRE est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre, à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au nouveau dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2017/0407.
6, QUAI CEINERAY - BP33515 - 44035 NANTES CEDEX 1
TELEPHONE : 02.40.41.20.20 - COURRIEL: prefecture@loire-atlantique.gouv.fr
SITE INTERNET : www.loire-atlantique.gouv.fr
Horaires d'ouverture : du lundi au vendredi de 9 H 00 à 16H 15
Page 1 sur 3L'autorisation porte sur l’installation d’un système comportant :
* 02 caméras intérieures.
L'objet de ce système est le visionnage, la transmission, l'enregistrement et le traitement des images
prises uniquement à l’intérieur de l’établissement.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
° Sécurité des personnes,
° Prévention des atteintes aux biens.
Îl ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 - Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1”, par une signalétique
appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son
droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel
celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du directeur sûreté du réseau LA POSTE.
Article 3 - Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit comporter un dispositif permettant de déterminer à
tout moment, la date, l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées.
L'enregistrement numérique doit garantir l'intégrité des flux vidéos et des données associées
relatives à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les systèmes analogiques, le
système de stockage utilisé doit être associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des
actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes numériques, ce journal doit être généré
automatiquement sous forme électronique.
Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes
susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la
maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images
captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer
seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être
strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été
préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Page 2 sur 3Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l’article
L253-$ du code de la sécurité intérieure.
Article 8- Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des
images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après
que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure susvisé. Elle est délivrée
sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture
de la Loire-Atlantique.
Article 11- Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative
préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture
quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12- Le directeur de cabinet de la préfecture, le général commandant la région de
gendarmerie des Pays de la Loire, commandant le groupement départemental de gendarmerie et le
maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de
l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’au pétitionnaire.
La préfète,
pour la préfète et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Ve Johänh MOUGENOT
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PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Cabinet Nantes, le 06 novembre 2017
Bureau du cabinet - politiques de sécurité
Dossier n° 2017/0408
Arrêté n°CAB/PPS/VIDEO/17-398
Arrêté portant autorisation
d’un système de vidéoprotection
LA PRÉFÈTE DE LA REGION PAYS DE LA LOIRE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Officier de la Légion d'Honneur
Commandeur de l’Ordre National du Mérite
VU le code de la sécurité intérieure, notamment les articles L223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1 et
L613-13, ainsi que les articles R251-1 à R253-4 ;
VU le décret n°96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection :
VU les décrets n°97-46 et n°97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéoprotection ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection situé au sein de
l'établissement LA POSTE - DIRECTION RÉGIONALE RÉSEAU ET BANQUES PAYS DE LOIRE - LA BANQUE POSTALE - AGENCE DE LA CHAPELLE GLAIN sis 12 rue du Flavier - 44 670 - LA CHAPELLE GLAIN présentée par monsieur Franck BOURZEIX, directeur sûreté du réseau LA POSTE ;
VU le rapport établi par le référent sûreté :
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection en sa séance du
27 septembre 2017 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de la Loire-Atlantique ;
ARRETE
Article 1* - Le directeur sûreté du réseau LA POSTE agissant pour le compte de l’établissement LA
BANQUE POSTALE - AGENCE DE LA CHAPELLE GLAIN est autorisé, pour une durée de cinq
ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre, à l'adresse sus-
indiquée, un système de vidéoprotection conformément au nouveau dossier présenté, annexé à la
demande enregistrée sous le numéro 2017/0408.
6, QUAI CEINERAY - BP33515 - 44035 NANTES CEDEX 1
TELEPHONE : 02.40.41.20.20 - COURRIEL: prefecture@loire-atlantique.gouv.fr
SITE INTERNET : www. loire-atlantique.gouv.fr
Horaires d'ouverture : du lundi au vendredi de 9 H 00 à 16 H 15
Page 1 sur 3L'autorisation porte sur l’installation d’un système comportant :
° 02 caméras intérieures.
L'objet de ce système est le visionnage, la transmission, l'enregistrement et le traitement des images
prises uniquement à l’intérieur de l’établissement.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
° Sécurité des personnes,
° Prévention des atteintes aux biens.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 - Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1%, par une signalétique
appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son
droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel
celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du directeur sûreté du réseau LA POSTE.
Article 3 - Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit comporter un dispositif permettant de déterminer à
tout moment, la date, l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées.
L'enregistrement numérique doit garantir l'intégrité des flux vidéos et des données associées
relatives à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les systèmes analogiques, Île
système de stockage utilisé doit être associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des
actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes numériques, ce journal doit être généré
automatiquement sous forme électronique.
Aticle 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes
susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la
maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images
captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer
seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être
strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été
préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Page 2 sur 3Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l’article
L253-5 du code de la sécurité intérieure.
Article 8- Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des
images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après
que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure susvisé. Elle est délivrée
sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture
de la Loire-Atlantique.
Article 11 - Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative
préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture
quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12- Le directeur de cabinet de la préfecture, le général commandant la région de
gendarmerie des Pays de la Loire, commandant le groupement départemental de gendarmerie et le
maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de
l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’au pétitionnaire.
La préfète,
pour la préfète et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
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PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Cabinet Nantes, le 06 novembre 2017 Bureau du cabinet - politiques de sécurité
Dossier n° 2017/0409
Arrêté n°CAB/PPS/VIDEO/17-399
Arrêté portant autorisation
d’un système de vidéoprotection
LA PRÉFÈTE DE LA REGION PAYS DE LA LOIRE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Officier de la Légion d'Honneur
Commandeur de l'Ordre National du Mérite
VU le code de la sécurité intérieure, notamment les articles L223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1 et
L613-13, ainsi que les articles R251-1 à R253-4 ;
VU le décret n°96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection ;
VU les décrets n°97-46 et n°97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéoprotection ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection situé au sein de
l'établissement LA POSTE - DIRECTION RÉGIONALE RÉSEAU ET BANQUES PAYS DE LOIRE - LA BANQUE POSTALE - AGENCE DE ROUANS sis Place de la Poste - 44 640 - ROUANS présentée par monsieur Franck BOURZEIX, directeur sûreté du réseau LA POSTE :
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection en sa séance du
27 septembre 2017 :
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de la Loire-Atlantique ;
ARRETE
Article 1° - Le directeur sûreté du réseau LA POSTE agissant pour le compte de l’établissement LA
BANQUE POSTALE - AGENCE DE ROUANS est autorisé, pour une durée de cinq ans
renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre, à l'adresse sus-
indiquée, un système de vidéoprotection conformément au nouveau dossier présenté, annexé à la
demande enregistrée sous le numéro 2017/0400.
6, QUAI CEINERAY - BP33515 - 44035 NANTES CEDEX 1
TELEPHONE: 02.40.41.20.20 - COURRIEL: prefecture@loire-atlantique.gouv.fr
SITE INTERNET : www. loire-atlantique.gouv.fr
Horaires d'ouverture : du lundi au vendredi de 9 H 00 à 16 H 15
Page 1 sur 3L'autorisation porte sur l’installation d’un système comportant :
° 02 caméras intérieures.
L'objet de ce système est le visionnage, la transmission, l'enregistrement et le traitement des images
prises uniquement à l’intérieur de l’établissement.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
° Sécurité des personnes,
° Prévention des atteintes aux biens.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 - Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1°, par une signalétique
appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son
droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel
celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du directeur sûreté du réseau LA POSTE.
Article 3 - Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit comporter un dispositif permettant de déterminer à
tout moment, la date, l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées.
L'enregistrement numérique doit garantir l'intégrité des flux vidéos et des données associées
relatives à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les systèmes analogiques, le
système de stockage utilisé doit être associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des
actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes numériques, ce journal doit être généré
automatiquement sous forme électronique.
Article 4- Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes
susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la
maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images
captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer
seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être
strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été
préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Page 2 sur 3Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l’article
L253-5 du code de la sécurité intérieure.
Article 8- Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des
images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après
que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure susvisé. Elle est délivrée
sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture
de la Loire-Atlantique.
Article 11- Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative
préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture
quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12- Le directeur de cabinet de la préfecture, le général commandant la région de
gendarmerie des Pays de la Loire, commandant le groupement départemental de gendarmerie et le
maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de
l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’au pétitionnaire.
La préfète,
pour la préfète et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
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PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Cabinet Nantes, le 06 novembre 2017 Bureau du cabinet - politiques de sécurité
Dossier n° 2017/0410
Arrêté n°CAB/PPS/VIDEO/17-400
Arrêté portant autorisation
d’un système de vidéoprotection
LA PRÉFÈTE DE LA REGION PAYS DE LA LOIRE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Officier de la Légion d'Honneur
Commandeur de l’Ordre National du Mérite
VU le code de la sécurité intérieure, notamment les articles L223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1 et
L613-13, ainsi que les articles R251-1 à R253-4 :
VU le décret n°96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection ;
VU les décrets n°97-46 et n°97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéoprotection ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection situé au sein de
l'établissement LA POSTE - DIRECTION RÉGIONALE RÉSEAU ET BANQUES PAYS DE LOIRE - LA BANQUE POSTALE - AGENCE DE MACHECOUL sis Rue Brie Serrant - 44 270 - MACHECOUL présentée par monsieur Franck BOURZEIX, directeur sûreté du réseau LA POSTE ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection en sa séance du
27 septembre 2017 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de la Loire-Atlantique ;
ARRETE
Article 1° - Le directeur sûreté du réseau LA POSTE agissant pour le compte de l’établissement LA
BANQUE POSTALE - AGENCE DE MACHECOUL est autorisé, pour une durée de cinq ans
renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre, à l'adresse sus-
indiquée, un système de vidéoprotection conformément au nouveau dossier présenté, annexé à la
demande enregistrée sous le numéro 2017/0410.
6, QUAI CEINERAY - BP33515 - 44035 NANTES CEDEX 1
TELEPHONE : 02.40.41.20.20 - COURRIEL: prefecture@loire-atlantique.gouv. fr
SITE INTERNET : www.loire-atlantique.gouv.fr
Horaires d'ouverture : du lundi au vendredi de 9 H 00 à 16 H 15
Pace 1 sur 3L’autorisation porte sur l’installation d’un système comportant :
° 04 caméras intérieures.
L'objet de ce système est le visionnage, la transmission, l'enregistrement et le traitement des images
prises uniquement à l’intérieur de l’établissement.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
° Sécurité des personnes,
e Prévention des atteintes aux biens.
Îl ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 - Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1°”, par une signalétique
appropriée :
= de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son
droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel
celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du directeur sûreté du réseau LA POSTE.
Article 3- Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit comporter un dispositif permettant de déterminer à
tout moment, la date, l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées.
L'enregistrement numérique doit garantir l'intégrité des flux vidéos et des données associées
relatives à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les systèmes analogiques, le
système de stockage utilisé doit être associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des
actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes numériques, ce journal doit être généré
automatiquement sous forme électronique.
Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes
susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans Îla
maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images
captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer
seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être
strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été
préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Page 2 sur 3Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l’article
L253-$5 du code de la sécurité intérieure.
Article 8- Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des
images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après
que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure susvisé. Elle est délivrée
sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture
de la Loire-Atlantique.
Article 11- Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative
préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture
quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12- Le directeur de cabinet de la préfecture, le général commandant la région de
gendarmerie des Pays de la Loire, commandant le groupement départemental de gendarmerie et le
maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de
l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’au pétitionnaire.
La préfète,
pour la préfète et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
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RÉPUBLIQUE FRANCAISE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Cabinet Nantes, le 06 novembre 2017
Bureau du cabinet - politiques de sécurité
Dossier n° 2017/0411
Arrêté n°CAB/PPS/VIDEO/17-401
Arrêté portant autorisation
d’un système de vidéoprotection
LA PRÉFÈTE DE LA REGION PAYS DE LA LOIRE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Officier de la Légion d'Honneur
Commandeur de l'Ordre National du Mérite
VU le code de la sécurité intérieure, notamment les articles L223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1 et
L613-13, ainsi que les articles R251-1 à R253-4 :
VU le décret n°96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection ;
VU les décrets n°97-46 et n°97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéoprotection :
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection situé au sein de
l'établissement LA POSTE - DIRECTION RÉGIONALE RÉSEAU ET BANQUES PAYS DE LOIRE - LA BANQUE POSTALE - AGENCE DE NOTRE DAME DES LANDES sis 8 rue Pierre Civel - 44 130 - NOTRE DAME DES LANDES présentée par monsieur Franck BOURZEIX, directeur sûreté du réseau LA POSTE ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection en sa séance du
27 septembre 2017 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de la Loire-Atlantique :
ARRETE
Article 1° - Le directeur sûreté du réseau LA POSTE agissant pour le compte de l’établissement LA
BANQUE POSTALE - AGENCE DE NOTRE DAME DES LANDES est autorisé, pour une durée
de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre, à l'adresse
sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au nouveau dossier présenté, annexé à
la demande enregistrée sous le numéro 2017/0411.
6, QUAI CEINERAY - BP33515 - 44035 NANTES CEDEX 1
TELEPHONE: 02.40.41.20.20 - COURRIEL : prefecture@loire-atlantique.souv.fr
SITE INTERNET : www.loire-atlantique. gouv.fr
Horaires d'ouverture : du lundi au vendredi de 9 H 00 à 16H 15
Page 1 sur 3L’autorisation porte sur l’installation d’un système comportant :
° 02 caméras intérieures.
L'objet de ce système est le visionnage, la transmission, l'enregistrement et le traitement des images
prises uniquement à l’intérieur de l’établissement.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
° Sécurité des personnes,
e Prévention des atteintes aux biens.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 - Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1°, par une signalétique
appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son
droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel
celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du directeur sûreté du réseau LA POSTE.
Article 3 - Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit comporter un dispositif permettant de déterminer à
tout moment, la date, l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées.
L'enregistrement numérique doit garantir l'intégrité des flux vidéos et des données associées
relatives à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les systèmes analogiques, le
système de stockage utilisé doit être associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des
actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes numériques, ce journal doit être généré
automatiquement sous forme électronique.
Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes
susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la
maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images
captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer
seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être
strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été
préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Page 2 sur 3Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l’article
L253-5 du code de la sécurité intérieure.
Article 8- Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des
images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après
que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure susvisé. Elle est délivrée
sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture
de la Loire-Atlantique.
Article 11- Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative
préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture
quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12- Le directeur de cabinet de la préfecture, le général commandant la région de
gendarmerie des Pays de la Loire, commandant le groupement départemental de gendarmerie et le
maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de
l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’au pétitionnaire.
La préfète,
pour la préfète et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
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RÉPUBLIQUE FRANCAISE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Cabinet Nantes, le 06 novembre 2017 Bureau du cabinet - politiques de sécurité
Dossier n° 2017/0412
Arrêté n°CAB/PPS/VIDEO/17-402
Arrêté portant autorisation
d’un système de vidéoprotection
LA PRÉFÈTE DE LA REGION PAYS DE LA LOIRE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Officier de la Légion d'Honneur
Commandeur de l’Ordre National du Mérite
VU le code de la sécurité intérieure, notamment les articles L223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1 et
L613-13, ainsi que les articles R251-1 à R253-4 :
VU le décret n°96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection :
VU les décrets n°97-46 et n°97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéoprotection ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection situé au sein de
l'établissement LA POSTE - DIRECTION RÉGIONALE RÉSEAU ET BANQUES PAYS DE LOIRE - LA BANQUE POSTALE - AGENCE DE SAINT JULIEN DE VOUVANTES sis 44 rue de la Libération - 44 670 - SAINT JULIEN DE VOUVANTES présentée par monsieur Franck BOURZEIX, directeur sûreté du réseau LA POSTE ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection en sa séance du
27 septembre 2017 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de la Loire-Atlantique :
ARRETE
Article 1” - Le directeur sûreté du réseau LA POSTE agissant pour le compte de l’établissement LA
BANQUE POSTALE - AGENCE DE SAINT JULIEN DE VOUVANTES est autorisé, pour une
durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre, à
l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au nouveau dossier présenté,
annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2017/0412.
6, QUAI CEINERAY - BP33515 - 44035 NANTES CEDEX 1
TELEPHONE: 02.40.41.20.20 - COURRIEL : prefecture@loire-atlantique.eouv. fr
SITE INTERNET : www.loire-atlantique.gouv.fr
Horaires d'ouverture : du lundi au vendredi de 9 H 00 à 16 H 15
Page 1 sur 3L'autorisation porte sur l'installation d’un système comportant : y P
° 02 caméras intérieures.
L'objet de ce système est le visionnage, la transmission, l'enregistrement et le traitement des images
prises uniquement à l’intérieur de l’établissement.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
° Sécurité des personnes,
e Prévention des atteintes aux biens.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 - Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1”, par une signalétique
appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son
droit d'accès aux enregistrements.
= l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel
celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du directeur sûreté du réseau LA POSTE.
Article 3 - Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit comporter un dispositif permettant de déterminer à
tout moment, la date, l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées.
L'enregistrement numérique doit garantir l'intégrité des flux vidéos et des données associées
relatives à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les systèmes analogiques, le
système de stockage utilisé doit être associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des
actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes numériques, ce journal doit être généré
automatiquement sous forme électronique.
Article 4- Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes
susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la
maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images
captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer
seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être
strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été
préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Page 2 sur 3Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l’article
L253-5 du code de la sécurité intérieure.
Article 8- Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des
images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après
que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure susvisé. Elle est délivrée
sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture
de la Loire-Atlantique.
Article 11- Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative
préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture
quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12- Le directeur de cabinet de la préfecture, le général commandant la région de
gendarmerie des Pays de la Loire, commandant le groupement départemental de gendarmerie et le
maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de
l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’au pétitionnaire.
La préfète,
pour la préfète et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
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PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Cabinet Nantes, le 06 novembre 2017 Bureau du cabinet - politiques de sécurité
Dossier n° 2017/0413
Arrêté n°CAB/PPS/VIDEO/17-403
Arrêté portant autorisation
d’un système de vidéoprotection
LA PRÉFÈTE DE LA REGION PAYS DE LA LOIRE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Officier de la Légion d'Honneur
Commandeur de l'Ordre National du Mérite
VU le code de la sécurité intérieure, notamment les articles L223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1 et
L613-13, ainsi que les articles R251-1 à R253-4 :
VU le décret n°96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection ;
VU les décrets n°97-46 et n°97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéoprotection :
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection situé au sein de
l’établissement LA POSTE - DIRECTION RÉGIONALE RÉSEAU ET BANQUES PAYS DE LOIRE - LA BANQUE POSTALE - AGENCE DE SAINT VINCENT DES LANDES sis Rue de la Mairie - 44 590 - SAINT VINCENT DES LANDES présentée par monsieur Franck BOURZEIX, directeur sûreté du réseau LA POSTE ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection en sa séance du
27 septembre 2017 :
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de la Loire-Atlantique ;
ARRETE
Article 1° - Le directeur sûreté du réseau LA POSTE agissant pour le compte de l’établissement LA
BANQUE POSTALE - AGENCE DE SAINT VINCENT DES LANDES est autorisé, pour une
durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre, à
l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au nouveau dossier présenté,
annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2017/0413.
6, QUAI CEINERAY - BP33515 - 44035 NANTES CEDEX 1
TELEPHONE: 02.40.41.20.20 - COURRIEL: prefecture@loire-atlantique.gouv.fr
SITE INTERNET : www.loire-atlantique.gouv.fr
Horaires d'ouverture : du lundi au vendredi de 9 H 00 à 16H 15
Page 1 sur 3L'autorisation porte sur l’installation d’un système comportant :
° 02 caméras intérieures.
L'objet de ce système est le visionnage, la transmission, l'enregistrement et le traitement des images
prises uniquement à l’intérieur de l’établissement.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
° Sécurité des personnes,
. Prévention des atteintes aux biens.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 - Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1*, par une signalétique
appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son
droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel
celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du directeur sûreté du réseau LA POSTE.
Article 3 - Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit comporter un dispositif permettant de déterminer à
tout moment, la date, l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées.
L'enregistrement numérique doit garantir l'intégrité des flux vidéos et des données associées
relatives à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les systèmes analogiques, le
système de stockage utilisé doit être associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des
actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes numériques, ce journal doit être généré
automatiquement sous forme électronique.
Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes
susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la
maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images
captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer
seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être
strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été
préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Page 2 sur 3Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l’article
L253-5 du code de la sécurité intérieure.
Article 8- Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des
images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après
que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure susvisé. Elle est délivrée
sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture
de la Loire-Atlantique.
Article 11- Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative
préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture
quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12- Le directeur de cabinet de la préfecture, le général commandant la région de
gendarmerie des Pays de la Loire, commandant le groupement départemental de gendarmerie et le
maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de
l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’au pétitionnaire.
La préfète,
pour la préfète et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Page 3 sur 3DE
A
à
Liberté + Égalité «+ Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
|
CABINET DE LA PRÉFÈTE
|
Bureau du Cabinet Affaire suivie par : Angélique MARTIN Æ
02.40.41.20.41
secretariat-chef-bureau-cabinet@loire-atlantique.pref.gouv.fr
LA PRÉFÈTE DE LA RÉGION PAYS DE LA LOIRE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Officier de la Légion d'Honneur
Commandeur de l’Ordre National du Mérite
VU Particle L. 2122-35 du code général des collectivités territoriales ; VU la demande formulée par M. Laurent TURQUOIS, maire de Saint-Sébastien-sur-Loire, en
date du 11
octobre 2017, sollicitant l’octroi de l’honorariat, en qualité d’ancien maire de
la
commune
de
Saint-Sébastien-sur-Loire
(Loire-Atlantique),
au
profit
de
M. Joël
GUERRIAU, sénateur de Loire-Atlantique ;
Considérant
que
M.
Joël
GUERRIAU,
maire
de
Saint-Sébastien-sur-Loire
de juin
1995
à
octobre 2017, remplit les conditions de durée d’exercice de mandats municipaux ; SUR proposition de monsieur le
directeur de
cabinet
de
la préfète
de
la région Pays
de
la
Loire, préfète de la Loire-Atlantique ;
ARRETE
Article 1%: M. Joël GUERRIAU, ancien maire de Saint-Sébastien-sur-Loire, est nommé maire honoraire. Article 2 : Madame la secrétaire générale par intérim de la préfecture de la Loire-Atlantique est chargée de l’exécution du présent arrêté,
dont mention sera insérée au recueil des
actes
administratifs de la préfecture de la Loire-Atlantique.
Nantes,
le 4
( NUV,
217
| AE
St
C__—
Nicole KLEIN
6, QUAI CEINERAY — BP33515 — 44035 NANTES CEDEX
1
TELEPHONE
: 02.40.41.20.20 — COURRIEL: prefecture(@loire-atlantique.gouv.fr
SITE INTERNET : www.loire-atlantique.gouv.fr
Horaires d’ouverture : du lundi au vendredi de 9 H 00 à 16H
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RÉPUBLIQUE FRANCAISE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Cabinet Nantes, le 08 novembre 2017 Bureau du cabinet - politiques de sécurité
Dossier n° 2017/0365
Arrêté n°CAB/PPS/VIDÉO/17-426
Arrêté portant autorisation
d’un système de vidéo-protection
LA PRÉFÈTE DE LA REGION PAYS DE LA LOIRE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Officier de la Légion d'Honneur
Commandeur de l'Ordre National du Mérite
VU le code de la sécurité intérieure, notamment les articles L223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1 et
L613-13, ainsi que les articles R251-1 à R253-4 ;
VU le décret n°96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéo-protection ;
VU les décrets n°97-46 et n°97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéo-protection ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéo-protection situé au sein de
l'établissement S.A.R.L NTIMV - FLEUR DE SARRASIN sis Zone commerciale Pôle Sud - 44
115 - BASSE GOULAINE présentée par monsieur Thierry BEAUSSART, gérant ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéo-protection en sa séance du
27 septembre 2017 ;
CONSIDÉRANT que les deux caméras intérieures situées dans l'espace CUISINE, lieu non ouvert au public, ne relèvent pas du champ de la loi susvisée :
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de la Loire-Atlantique ;
ARRETE
Article 1* - Le gérant de l’établissement S.A.R.L NTIMV - FLEUR DE SARRASIN de BASSE
GOULAINE est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au
présent arrêté à mettre en œuvre, à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéo-protection
conformément au nouveau dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro
2017/0365.
6, QUAI CEINERAY - BP33515 - 44035 NANTES CEDEX 1
TELEPHONE: 02.40.41.20.20 - COURRIEL:prefecture@loire-atlantique. gouv.fr
SITE INTERNET : www loire-atlantique.gouv.fr
Horaires d'ouverture : du lundi au vendredi de 09H00 à 16H15L’autorisation porte sur l’installation d’un système comportant :
° 03 caméras intérieures.
Les deux caméras intérieures situées dans l'espace CUISINE, non soumises à autorisation
préfectorale, relèvent du régime déclaratif auprès de la Commission Nationale de l'Informatique et
des Libertés. Leur installation et leur fonctionnement s’exerceront sous la seule responsabilité du
pétitionnaire dans le respect des autres conditions législatives et réglementaires mises en place
notamment par les codes du travail, civil et pénal et ne devront filmer qu’en dehors des horaires
d’ouverture de l’établissement.
L'objet de ce système est le visionnage, la transmission, l'enregistrement et le traitement des images
prises uniquement à l’intérieur de l’établissement sans qu'il soit possible de visualiser ni la voie
publique ni l'intérieur des immeubles d'habitation ni, de façon spécifique, leurs entrées. Le champ
de vision des caméras sera strictement limité à l’intérieur de l'établissement. Le cas échéant, des
procédés de masquage irréversible des zones extérieures devront être mis en œuvre et ne devront
pas pouvoir être modifiés ni supprimés par une personne non habilitée à le faire.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
° Sécurité des personnes,
° Lutte contre la démarque inconnue.
Îl ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 - Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1°, par une signalétique
appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéo-protection et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut
exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du gérant de l’établissement.
Article 3 - Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 15 jours.
Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit comporter un dispositif permettant de déterminer à
tout moment, la date, l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées.
L'enregistrement numérique doit garantir l'intégrité des flux vidéos et des données associées
relatives à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les systèmes analogiques, le
système de stockage utilisé doit être associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des
actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes numériques, ce journal doit être généré
automatiquement sous forme électronique.
Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Page 2 sur 3Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes
susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la
maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images
captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer
seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être
strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été
préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l’article
L253-5 du code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des
images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après
que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure susvisé. Elle est délivrée
sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture
de la Loire-Atlantique.
Article 11 - Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative
préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture
quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 - Le directeur de cabinet de la préfecture, le général commandant la région de
gendarmerie des Pays de la Loire, commandant le groupement départemental de gendarmerie et le
maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de
l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’au pétitionnaire.
La préfète
pour la préfète et par délégation
le sous-préfet, directeur de cabinet
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RÉPUBLIQUE FRANCAISE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Cabinet Nantes, le 08 novembre 2017
Bureau du cabinet - politiques de sécurité
Dossier n° 2017/0366
Arrêté n°CAB/PPS/VIDÉO/17-427
Arrêté portant autorisation
d’un système de vidéo-protection
LA PRÉFÈTE DE LA REGION PAYS DE LA LOIRE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Officier de la Légion d'Honneur
Commandeur de l'Ordre National du Mérite
VU le code de la sécurité intérieure, notamment les articles L223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1 et
L613-13, ainsi que les articles R251-1 à R253-4 :
VU le décret n°96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéo-protection ;
VU les décrets n°97-46 et n°97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéo-protection :
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéo-protection situé au sein de
l'établissement SAINT NAZAIRE DIFFUSION - CENTRAKOR sis Rue de la Côte de Nacre - 44
600 - SAINT NAZAIRE présentée par monsieur Jean-Robert PIMIENTA, gérant :
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéo-protection en sa séance du
27 septembre 2017 :
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de la Loire-Atlantique ;
ARRETE
Article 1% - Le gérant de l’établissement SAINT NAZAIRE DIFFUSION - CENTRAKOR de
SAINT NAZAIRE est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées
au présent arrêté à mettre en œuvre, à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéo-protection
conformément au nouveau dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro
2017/0366.
6, QUAI CEINERAY - BP33515 - 44035 NANTES CEDEX 1
TELEPHONE : 02.40.41.20.20 - COURRIEL : prefecture@loire-atlantique.gouv.fr
SITE INTERNET : www.loire-atlantique.gouv.fr
Horaires d'ouverture : du lundi au vendredi de 09H00 à 16H15L'autorisation porte sur l’installation d’un système comportant :
* 16 caméras intérieures.
L'objet de ce système est le visionnage, la transmission, l'enregistrement et le traitement des images
prises uniquement à l’intérieur de l’établissement sans qu'il soit possible de visualiser ni la voie
publique ni l'intérieur des immeubles d'habitation ni, de façon spécifique, leurs entrées. Le champ
de vision des caméras sera strictement limité à l’intérieur de l'établissement. Le cas échéant, des
procédés de masquage irréversible des zones extérieures devront être mis en œuvre et ne devront
pas pouvoir être modifiés ni supprimés par une personne non habilitée à le faire.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
. Sécurité des personnes,
° Prévention des atteintes aux biens,
, Lutte contre la démarque inconnue.
Îl ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 - Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1°, par une signalétique
appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéo-protection et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut
exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du gérant de l’établissement.
Article 3 - Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 15 jours.
Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit comporter un dispositif permettant de déterminer à
tout moment, la date, l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées.
L'enregistrement numérique doit garantir l'intégrité des flux vidéos et des données associées
relatives à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les systèmes analogiques, le
système de stockage utilisé doit être associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des
actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes numériques, ce journal doit être généré
automatiquement sous forme électronique.
Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes
susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la
maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images
captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer
seront données à toutes les personnes concernées.
Page 2 sur 3Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être
strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été
préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l’article
L253-$5 du code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des
images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après
que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure susvisé. Elle est délivrée
sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture
de la Loire-Atlantique.
Article 11 - Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative
préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture
quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 - Le directeur de cabinet de la préfecture, le directeur départemental de la sécurité
publique et le maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le
concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’au
pétitionnaire.
La préfète
pour la préfète et par délégation
le sous-préfet, directeur de cabinet
en
Johann MOUGENOT
Ps
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PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Cabinet Nantes, le 08 novembre 2017
Bureau du cabinet - politiques de sécurité
Dossier n° 2017/0367
Arrêté n°CAB/PPS/VIDÉO/17-428
Arrêté portant autorisation
d’un système de vidéo-protection
LA PRÉFÈTE DE LA REGION PAYS DE LA LOIRE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Officier de la Légion d'Honneur
Commandeur de l’Ordre National du Mérite
VU le code de la sécurité intérieure, notamment les articles L223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1 et
L613-13, ainsi que les articles R251-1 à R253-4 ;
VU le décret n°96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéo-protection ;
VU les décrets n°97-46 et n°97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéo-protection :
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéo-protection situé au sein de
l'établissement S.A.R.L RUÉE - STATION-SERVICE AVIA sis 162 route de Rennes - 44 300 -
NANTES présentée par monsieur Dominique RUEE, gérant ;
VU le rapport établi par le référent sûreté :
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéo-protection en sa séance du
27 septembre 2017 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de la Loire-Atlantique ;
ARRETE
Article 1 - Le gérant de l'enseigne S.A.R.L RUÉE agissant pour le compte de l'établissement STATION-SERVICE AVIA de NANTES est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre, à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéo-protection conformément au nouveau dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2017/0367.
6, QUAI CEINERAY - BP33515 - 44035 NANTES CEDEX 1
TELEPHONE: 02.40.41 COURRIEL: prefecture@loire-atlantique.gouv.fr
SITE INTERNET : www. loire-atlantique.gouv.fr
Horaires d'ouverture : du lundi au vendredi de 09H00à 16H15L'autorisation porte sur l’installation d’un système comportant :
° 02 caméras intérieures,
° 02 caméras extérieures,
° 00 caméra filmant la voie publique.
L'objet de ce système est le visionnage, la transmission, l'enregistrement et le traitement des images
prises à l'intérieur et à l'extérieur de cet établissement sans qu'il soit possible de visualiser les
images de l'intérieur des immeubles d'habitation ni, de façon spécifique, celles de leurs entrées. Le
champ de vision des caméras extérieures ne devra pas permettre de visionner la voie publique et
sera strictement limité aux abords immédiats de l'établissement. Le cas échéant, des procédés de
masquage irréversible de ces zones devront être mis en œuvre et ne devront pas pouvoir être
modifiés ni supprimés par une personne non habilitée à le faire.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
° Sécurité des personnes,
° Prévention des atteintes aux biens,
° Lutte contre la démarque inconnue.
Îl ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 - Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1”, par une signalétique
appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéo-protection et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut
exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du gérant de l’établissement.
Article 3 - Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 20 jours.
Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit comporter un dispositif permettant de déterminer à
tout moment, la date, l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées.
L'enregistrement numérique doit garantir l'intégrité des flux vidéos et des données associées
relatives à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les systèmes analogiques, le
système de stockage utilisé doit être associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des
actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes numériques, ce journal doit être généré
automatiquement sous forme électronique.
Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Page 2 sur 3Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes
susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la
maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images
captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer
seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être
strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été
préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l’article
L253-5 du code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des
images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après
que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure susvisé. Elle est délivrée
sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture
de la Loire-Atlantique.
Article 11 - Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative
préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture
quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 - Le directeur de cabinet de la préfecture, le directeur départemental de la sécurité
publique et le maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le
concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’au
pétitionnaire.
La préfète
pour la préfète et par délégation
le sous-préfet, directeur de cabinet
>. ss
Johann MOUGENOT
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RÉPUBLIQUE FRANCAISE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Cabinet Nantes, le 08 novembre 2017
Bureau du cabinet - politiques de sécurité
Dossier n° 2017/0371
Arrêté n°CAB/PPS/VIDEO/17-429
Arrêté portant autorisation
d’un système de vidéoprotection
LA PRÉFÈTE DE LA REGION PAYS DE LA LOIRE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Officier de la Légion d'Honneur
Commandeur de l’Ordre National du Mérite
VU le code de la sécurité intérieure, notamment les articles L223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1 et
L613-13, ainsi que les articles R251-1 à R253-4 :
VU le décret n°96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéoprotection ;
VU les décrets n°97-46 et n°97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement :
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéoprotection ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection situé au sein de
l'établissement INPOST FRANCE sis Place Océane - 44 800 - SAINT HERBLAIN présentée par
Monsieur Olivier BINET, directeur général de l'enseigne INPOST FRANCE :
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection en sa séance du
27 septembre 2017 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de la Loire-Atlantique ;
ARRETE
Article 1% - Le directeur général de l'enseigne INPOST FRANCE agissant pour le compte de
l'établissement de SAINT HERBLAIN-OCÉANE est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre, à l'adresse sus- indiquée, un système de vidéoprotection conformément au nouveau dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2017/0371.
6, QUAI CEINERAY - BP33515 - 44035 NANTES CEDEX 1
TELEPHONE : 02.40.41.20.20 - COURRIEL: prefecture@loire-atlantique.souv. fr
SITE INTERNET : www.loire-atlantique.gouv.fr
Horaires d'ouverture : du lundi au vendredi de 9 H 00 à 16 H 15
Page 1 sur 3L'autorisation porte sur l’installation d’un système comportant :
e 03 caméras extérieures,
° 00 caméra filmant la voie publique.
Cette autorisation est délivrée sous réserve que les opérations de visionnage, de transmission,
d'enregistrement et de traitement des images ne soient pas réalisées dans un lieu situé à l'extérieur
des frontières du territoire national.
L'objet de ce système est le visionnage, la transmission, l'enregistrement et le traitement des images
prises uniquement à l'extérieur de l’établissement sans qu'il soit possible de visualiser les images de
l'intérieur des immeubles d'habitation ni, de façon spécifique, celles de leurs entrées. Le champ de
vision des caméras extérieures ne devra pas permettre de visionner la voie publique et sera
strictement limité aux abords immédiats de l'établissement. Le cas échéant, des procédés de
masquage irréversible de ces zones devront être mis en œuvre et ne devront pas pouvoir être
modifiés ni supprimés par une personne non habilitée à le faire.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
° Prévention des atteintes aux biens,
° Prévention d’actes terroristes.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 - Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1°, par une signalétique
appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son
droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel
celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du directeur général de l'enseigne INPOST
FRANCE.
Article 3- Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit comporter un dispositif permettant de déterminer à
tout moment, la date, l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées.
L'enregistrement numérique doit garantir l'intégrité des flux vidéos et des données associées
relatives à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les systèmes analogiques, le
système de stockage utilisé doit être associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des
actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes numériques, ce journal doit être généré
automatiquement sous forme électronique.
Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Page 2 sur 3Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes
susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la
maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images
captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer
seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être
strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été
préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l’article
L253-5 du code de la sécurité intérieure.
Article 8- Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des
images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après
que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure susvisé. Elle est délivrée
sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture
de la Loire-Atlantique.
Article 11- Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative
préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture
quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 - Le directeur de cabinet de la préfecture, le directeur départemental de la sécurité
publique et le maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le
concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’au
pétitionnaire.
La préfète
pour la préfète et par délégation
le sous-préfet, directeur de cabinet
Ut
Johähn MOUGENOT
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PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Cabinet Nantes, le 08 novembre 2017 Bureau du cabinet - politiques de sécurité
Dossier n° 2017/0277
Arrêté n°CAB/PPS/VIDÉO/17-415
Arrêté portant autorisation
d’un système de vidéo-protection
LA PRÉFÈTE DE LA REGION PAYS DE LA LOIRE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Officier de la Légion d'Honneur
Commandeur de Ordre National du Mérite
VU le code de la sécurité intérieure, notamment les articles L223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1 et
L613-13, ainsi que les articles R251-1 à R253-4 :
VU le décret n°96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéo-protection ;
VU les décrets n°97-46 et n°97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéo-protection :
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéo-protection situé au sein de
l'établissement S.A.S.U SQN - SPEED QUEEN NANTES sis 6 rue des Herses - 44 200 - NANTES
présentée par monsieur Olivier HYPOLITE, gérant ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéo-protection en sa séance du
27 septembre 2017 :
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de la Loire-Atlantique ;
ARRETE
Article 1* - Le gérant de l’établissement S.A.S.U SQN - SPEED QUEEN NANTES de NANTES
est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à
mettre en œuvre, à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéo-protection conformément au
nouveau dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2017/0277.
6, QUAI CEINERAY - BP33515 - 44035 NANTES CEDEX 1
TELEPHONE: 02.40.41.20.20 - COURRIEL:prefecture@loire-atlantique.gouv.fr
SITE INTERNET : wwwloire-atlantique.gouv.fr
Horaires d'ouverture : du lundi au vendredi de 09H00 à 16H15L'autorisation porte sur l’installation d’un système comportant :
° 02 caméras intérieures.
L'objet de ce système est le visionnage, la transmission, l'enregistrement et le traitement des images
prises uniquement à l’intérieur de l’établissement sans qu'il soit possible de visualiser ni la voie
publique ni l'intérieur des immeubles d'habitation ni, de façon spécifique, leurs entrées. Le champ
de vision des caméras sera strictement limité à l’intérieur de l'établissement. Le cas échéant, des
procédés de masquage irréversible des zones extérieures devront être mis en œuvre et ne devront
pas pouvoir être modifiés ni supprimés par une personne non habilitée à le faire.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
° Sécurité des personnes,
° Prévention des atteintes aux biens,
. Protection Incendie/Accidents.
Îl ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 - Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1°, par une signalétique
appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéo-protection et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut
exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du gérant de l’établissement.
Article 3 - Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit comporter un dispositif permettant de déterminer à
tout moment, la date, l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées.
L'enregistrement numérique doit garantir l'intégrité des flux vidéos et des données associées
relatives à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les systèmes analogiques, le
système de stockage utilisé doit être associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des
actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes numériques, ce journal doit être généré
automatiquement sous forme électronique.
Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes
susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la
maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images
captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer
seront données à toutes les personnes concernées.
Page 2 sur 3Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être
strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été
préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l’article
L253-5 du code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des
images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après
que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure susvisé. Elle est délivrée
sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal......).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture
de la Loire-Atlantique.
Article 11 - Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative
préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture
quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 - Le directeur de cabinet de la préfecture, le directeur départemental de la sécurité
publique et le maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le
concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’au
pétitionnaire.
La préfète
pour la préfète et par délégation
le sous-préfet, directeur de cabinet
a N
Johânn MOUGENOT
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RÉPUBLIQUE FRANCAISE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Cabinet Nantes, le 08 novembre 2017 Bureau du cabinet - politiques de sécurité
Dossier n° 2017/0278
Arrêté n°CAB/PPS/VIDÉO/17-416
Arrêté portant autorisation
d’un système de vidéo-protection
LA PRÉFÈTE DE LA REGION PAYS DE LA LOIRE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Officier de la Légion d'Honneur
Commandeur de l'Ordre National du Mérite
VU le code de la sécurité intérieure, notamment les articles L223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1 et
L613-13, ainsi que les articles R251-1 à R253-4 ;
VU le décret n°96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéo-protection ;
VU les décrets n°97-46 et n°97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéo-protection ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéo-protection situé au sein de
l'établissement COMPAGNIE EUROPEENNE DE LA CHAUSSURE - LA HALLE AUX
CHAUSSURES sis Rue de la Terre Adélie - 44 115 - BASSE GOULAINE présentée par monsieur
Emmanuel BERTHELOT, responsable maintenance de l'enseigne COMPAGNIE EUROPEENNE
DE LA CHAUSSURE ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéo-protection en sa séance du
27 septembre 2017 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de la Loire-Atlantique :
ARRETE
Article 1* - Le responsable maintenance du l'enseigne COMPAGNIE EUROPEENNE DE LA
CHAUSSURE agissant pour le compte de l’établissement LA HALLE AUX CHAUSSURES de
BASSE-GOULAINE est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions
fixées au présent arrêté à mettre en œuvre, à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéo-protection
conformément au nouveau dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro
2017/0278.
6, QUAI CEINERAY - BP33515 - 44035 NANTES CEDEX 1
TELEPHONE: 02.40.41.20.20 - COURRIEL : prefecture@loire- i
SITE INTERNET : www.loire-atlantique.gouv. fr
Horaires d'ouverture : du lundi au vendredi de 09H00 à 16H15L’autorisation porte sur l’installation d’un système comportant :
° 03 caméras intérieures.
L'objet de ce système est le visionnage, la transmission, l'enregistrement et le traitement des images
prises uniquement à l’intérieur de l’établissement sans qu'il soit possible de visualiser ni la voie
publique ni l'intérieur des immeubles d'habitation ni, de façon spécifique, leurs entrées. Le champ
de vision des caméras sera strictement limité à l’intérieur de l'établissement. Le cas échéant, des
procédés de masquage irréversible des zones extérieures devront être mis en œuvre et ne devront
pas pouvoir être modifiés n1 supprimés par une personne non habilitée à le faire.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
° Sécurité des personnes,
° Lutte contre la démarque inconnue.
[ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 - Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1”, par une signalétique
appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéo-protection et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut
exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du responsable maintenance de l'enseigne
COMPAGNIE EUROPÉENNE DE LA CHAUSSURE.
Article 3 - Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 10 jours.
Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit comporter un dispositif permettant de déterminer à
tout moment, la date, l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées.
L'enregistrement numérique doit garantir l'intégrité des flux vidéos et des données associées
relatives à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les systèmes analogiques, le
système de stockage utilisé doit être associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des
actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes numériques, ce journal doit être généré
automatiquement sous forme électronique.
Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes
susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la
maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images
captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer
seront données à toutes les personnes concernées.
Page 2 sur 3Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être
strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été
préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l’article
L253-5 du code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des
images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après
que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure susvisé. Elle est délivrée
sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture
de la Loire-Atlantique.
Article 11 - Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative
préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture
quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 - Le directeur de cabinet de la préfecture, le général commandant la région de
gendarmerie des Pays de la Loire, commandant le groupement départemental de gendarmerie et le
maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de
l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’au pétitionnaire.
La préfète
pour la préfète et par délégation
le sous-préfet, directeur de cabinet
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Johann MOUGENOT
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RÉPUBLIQUE FRANCAISE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Cabinet Nantes, le 08 novembre 2017 Bureau du cabinet - politiques de sécurité
Dossier n° 2017/0349
Arrêté n°CAB/PPS/VIDÉO/17-417
Arrêté portant autorisation
d’un système de vidéo-protection
LA PRÉFÈTE DE LA REGION PAYS DE LA LOIRE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Officier de la Légion d'Honneur
Commandeur de l’Ordre National du Mérite
VU le code de la sécurité intérieure, notamment les articles L223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1 et
L613-13, ainsi que les articles R251-1 à R253-4 ;
VU le décret n°96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéo-protection ;
VU les décrets n°97-46 et n°97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement :
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéo-protection :
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l'arrêté susvisé ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéo-protection situé au sein de
l'établissement PHARMACIE DE LA FERRIERE sis 67 avenue de la Ferrière - 44 700 -
ORVAULT présentée par monsieur Jérôme FOURNIER, pharmacien titulaire :
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéo-protection en sa séance du
27 septembre 2017 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de la Loire-Atlantique :
ARRETE
Article 1* - Le pharmacien titulaire de l’établissement PHARMACIE DE LA FERRIÈRE de ORVAULT est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre, à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéo-protection conformément au nouveau dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2017/0349.
6, QUAI CEINERAY - BP33515 - 44035 NANTES CEDEX 1
TELEPHONE: 02.40.41.20.20 - COURRIEL: prefecture@loire-atlantique.gouv.fr
SITE INTERNET : wwwloire-atlantique.gouv.fr
Horaires d'ouverture : du lundi au vendredi de 09H00 à 16H15L’autorisation porte sur l’installation d’un système comportant :
* 04 caméras intérieures.
L'objet de ce système est le visionnage, la transmission, l'enregistrement et le traitement des images
prises uniquement à l’intérieur de l’établissement sans qu'il soit possible de visualiser ni la voie
publique n1 l'intérieur des immeubles d'habitation ni, de façon spécifique, leurs entrées. Le champ
de vision des caméras sera strictement limité à l’intérieur de l'établissement. Le cas échéant, des
procédés de masquage irréversible des zones extérieures devront être mis en œuvre et ne devront
pas pouvoir être modifiés ni supprimés par une personne non habilitée à le faire.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
° Sécurité des personnes,
° Prévention des atteintes aux biens,
° Prévention du trafic de stupéfiants,
° Lutte contre la démarque inconnue.
Îl ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 - Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1”, par une signalétique
appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéo-protection et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut
exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du pharmacien titulaire de l'établissement. P
Article 3 - Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit comporter un dispositif permettant de déterminer à
tout moment, la date, l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées.
L'enregistrement numérique doit garantir l'intégrité des flux vidéos et des données associées
relatives à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les systèmes analogiques, le
système de stockage utilisé doit être associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des
actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes numériques, ce journal doit être généré
automatiquement sous forme électronique.
Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Page 2 sur 3Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes
susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la
maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images
captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer
seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être
strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été
préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l’article
L253-$5 du code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des
images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après
que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure susvisé. Elle est délivrée
sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture
de la Loire-Atlantique.
Article 11 - Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative
préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture
quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 - Le directeur de cabinet de la préfecture, le directeur départemental de la sécurité
publique et le maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le
concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’au
pétitionnaire.
La préfète
pour la préfète et par délégation
le sous-préfet, directeur de cabinet
mas —
Johann MOUGENOT
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PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Cabinet Nantes, le 08 novembre 2017 Bureau du cabinet - politiques de sécurité
Dossier n° 2017/0350
Arrêté n°CAB/PPS/VIDÉO/17-418
Arrêté portant autorisation
d’un système de vidéo-protection
LA PRÉFÈTE DE LA REGION PAYS DE LA LOIRE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Officier de la Légion d’Honneur
Commandeur de l'Ordre National du Mérite
VU le code de la sécurité intérieure, notamment les articles L223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1 et
L613-13, ainsi que les articles R251-1 à R253-4 ;
VU le décret n°96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéo-protection ;
VU les décrets n°97-46 et n°97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéo-protection ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéo-protection situé au sein de
l'établissement S.A.S BROOKLYN ATLANTIC sis 2 rue Pierre Mendès France - 44 230 - SAINT
SEBASTIEN SUR LOIRE présentée par monsieur Nicolas BENATIER, gérant ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéo-protection en sa séance du
27 septembre 2017 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de la Loire-Atlantique :
ARRETE
Article 1* - Le gérant de l'établissement S.A.S BROOKLYN ATLANTIC de SAINT SÉBASTIEN SUR LOIRE est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre, à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéo-protection conformément au nouveau dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2017/0350.
6, QUAI CEINERAY - BP33515 - 44035 NANTE S CEDEX Al
TELEPHONE : 02.40.41.20.20 - COURRIEL : f
SITE INTERNET : www loire-: tique eouv.fr Horaires d'ouverture : du lundi au vendredi de 09H00 à 16H15L’autorisation porte sur l’installation d’un système comportant :
° 07 caméras intérieures.
Cette autorisation est délivrée sous réserve que la caméra intérieure n°07 filmant l'accès aux cabines
d’essayage ne puisse pas filmer l'intérieur des cabines et ainsi porter atteinte au respect des libertés
individuelles et de la vie privée (article 9 du code civil et articles L226-1 à L226-3 du code pénal).
L'objet de ce système est le visionnage, la transmission, l'enregistrement et le traitement des images
prises uniquement à l’intérieur de l’établissement sans qu'il soit possible de visualiser ni la voie
publique ni l'intérieur des immeubles d'habitation ni, de façon spécifique, leurs entrées. Le champ
de vision des caméras sera strictement limité à l’intérieur de l'établissement. Le cas échéant, des
procédés de masquage irréversible des zones extérieures devront être mis en œuvre et ne devront
pas pouvoir être modifiés ni supprimés par une personne non habilitée à le faire.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
° Sécurité des personnes,
° Prévention des atteintes aux biens,
e Protection Incendie/Accidents,
° Lutte contre la démarque inconnue,
° Autres : cambriolages.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 - Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1*, par une signalétique
appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéo-protection et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut
exercer son droit d'accès aux enregistrements.
= l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du gérant de l’établissement.
Article 3 - Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 21 jours.
Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit comporter un dispositif permettant de déterminer à
tout moment, la date, l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées.
L'enregistrement numérique doit garantir l'intégrité des flux vidéos et des données associées
relatives à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les systèmes analogiques, le
système de stockage utilisé doit être associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des
actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes numériques, ce journal doit être généré
automatiquement sous forme électronique.
Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Page 2 sur 3Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes
susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la
maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images
captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer
seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être
strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été
préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l’article
L253-$5 du code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des
images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après
que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure susvisé. Elle est délivrée
sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture
de la Loire-Atlantique.
Article 11 - Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative
préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture
quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 - Le directeur de cabinet de la préfecture, le directeur départemental de la sécurité
publique et le maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le
concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’au
pétitionnaire.
La préfète
pour la préfète et par délégation
le sous-préfet, directeur de cabinet
œ— Johanh MOUGENOT
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Cabinet Nantes, le 08 novembre 2017 Bureau du cabinet - politiques de sécurité
Dossier n° 2017/0351
Arrêté n°CAB/PPS/VIDÉO/17-419
Arrêté portant autorisation
d’un système de vidéo-protection
LA PRÉFÈTE DE LA REGION PAYS DE LA LOIRE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Officier de la Légion d'Honneur
Commandeur de l’Ordre National du Mérite
VU le code de la sécurité intérieure, notamment les articles L223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1 et
L613-13, ainsi que les articles R251-1 à R253-4 ;
VU le décret n°96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéo-protection ;
VU les décrets n°97-46 et n°97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéo-protection ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéo-protection situé au sein de
l'établissement S.A.R.L WORLD 44 - SAGA COSMÉTIQUES sis 3 rue de Feltre - 44 000 -
NANTES présentée par monsieur Romain PADIOLEAU, gérant ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéo-protection en sa séance du
27 septembre 2017 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de la Loire-Atlantique :
ARRETE
Article 1% - Le gérant de l'établissement S.A.R.L WORLD 44 - SAGA COSMÉTIQUES de NANTES est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre, à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéo-protection conformément au nouveau dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2017/0351.
6, QUAI CEINERAY - BP33515 - 44035 NANTES CEDEX 1
TELEPHONE : 02.40,41.20.20 - COURRIEL:prefecture@loire-atlantique.gouv.fr
SITE INTERNET : www.loire-atlantique.gouv.fr
Horaires d'ouverture : du lundi au vendredi de 09H00 à 16H15L'autorisation porte sur l’installation d’un système comportant :
° 04 caméras intérieures.
L'objet de ce système est le visionnage, la transmission, l'enregistrement et le traitement des images
prises uniquement à l’intérieur de l’établissement sans qu'il soit possible de visualiser ni la voie
publique ni l'intérieur des immeubles d'habitation ni, de façon spécifique, leurs entrées. Le champ
de vision des caméras sera strictement limité à l’intérieur de l'établissement. Le cas échéant, des
procédés de masquage irréversible des zones extérieures devront être mis en œuvre et ne devront
pas pouvoir être modifiés ni supprimés par une personne non habilitée à le faire.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
° Sécurité des personnes,
° Prévention des atteintes aux biens,
° Lutte contre la démarque inconnue.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 - Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1, par une signalétique
appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéo-protection et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut
exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du responsable technique de l'établissement.
Article 3 - Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 25 jours.
Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit comporter un dispositif permettant de déterminer à
tout moment, la date, l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées.
L'enregistrement numérique doit garantir l'intégrité des flux vidéos et des données associées
relatives à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les systèmes analogiques, le
système de stockage utilisé doit être associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des
actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes numériques, ce journal doit être généré
automatiquement sous forme électronique.
Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes
susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la
maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images
captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer
seront données à toutes les personnes concernées.
Page 2 sur 3Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être
strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été
préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l’article
L253-5 du code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des
images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après
que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure susvisé. Elle est délivrée
sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture
de la Loire-Atlantique.
Article 11 - Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative
préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture
quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 - Le directeur de cabinet de la préfecture, le directeur départemental de la sécurité
publique et le maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le
concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’au
pétitionnaire.
La préfète
pour la préfète et par délégation
le sous-préfet, directeur de cabinet
CCE
JohAnn MOUGENOT
NY
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PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Cabinet Nantes, le 08 novembre 2017 Bureau du cabinet - politiques de sécurité
Dossier n° 2017/0353
Arrêté n°CAB/PPS/VIDÉO/17-420
Arrêté portant autorisation
d’un système de vidéo-protection
LA PRÉFÈTE DE LA REGION PAYS DE LA LOIRE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Officier de la Légion d’Honneur
Commandeur de l’Ordre National du Mérite
VU le code de la sécurité intérieure, notamment les articles L223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1 et
L613-13, ainsi que les articles R251-1 à R253-4 ;
VU le décret n°96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéo-protection ;
VU les décrets n°97-46 et n°97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement :
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéo-protection ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéo-protection situé au sein de
l'établissement S.A.R.L TRANSPORTS PALUSSIERE sis La Touche d'Erbray - 44 110 - ERBRAY
présentée par monsieur Freddy PALUSSIERE, gérant :
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéo-protection en sa séance du
27 septembre 2017 ;
CONSIDÉRANT que la caméra intérieure située dans l'atelier, lieu non ouvert au public, ne relève pas du champ de la loi susvisée ;
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de la Loire-Atlantique ;
ARRETE
Article 1* - Le gérant de l’établissement S.A.R.L TRANSPORTS PALUSSIERE de ERBRAY est
autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à
mettre en œuvre, à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéo-protection conformément au
nouveau dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2017/0353.
6, QUAI CEINERAY - BP33515 - 44035 NANTES CEDEX 1
TELEPHONE: 02.40.41.20.20 - COURRIEL: prefecture{loire-atlantique.gouv.fr
SITE INTERNET : wwwloire-atlantique.gouv.fr
Horaires d'ouverture : du lundi au vendredi de 09H00 à 16H15L'autorisation porte sur l’installation d’un système comportant :
° 04 caméras extérieures,
° 00 caméra filmant la voie publique.
La caméra intérieure située dans l'atelier, non soumise à autorisation préfectorale, relève du régime
déclaratif auprès de la Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés. Son installation et
son fonctionnement s’exerceront sous la seule responsabilité du pétitionnaire dans le respect des
autres conditions législatives et réglementaires mises en place notamment par les codes du travail,
civil et pénal
L'objet de ce système est le visionnage, la transmission, l'enregistrement et le traitement des images
prises uniquement à l'extérieur de l’établissement sans qu'il soit possible de visualiser les images de
l'intérieur des immeubles d'habitation ni, de façon spécifique, celles de leurs entrées. Le champ de
vision des caméras extérieures ne devra pas permettre de visionner la voie publique et sera
strictement limité aux abords immédiats de l'établissement. Le cas échéant, des procédés de
masquage irréversible de ces zones devront être mis en œuvre et ne devront pas pouvoir être
modifiés ni supprimés par une personne non habilitée à le faire.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
° Sécurité des personnes,
° Prévention des atteintes aux biens.
Î ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 - Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1”, par une signalétique
appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéo-protection et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut
exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du gérant de l’établissement.
Article 3 - Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit comporter un dispositif permettant de déterminer à
tout moment, la date, l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées.
L'enregistrement numérique doit garantir l'intégrité des flux vidéos et des données associées
relatives à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les systèmes analogiques, le
système de stockage utilisé doit être associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des
actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes numériques, ce journal doit être généré
automatiquement sous forme électronique.
Page 2 sur 3Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes
susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la
maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images
captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer
seront données à toutes les personnes concernées.
Atticle 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être
strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été
préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l’article
L253-5 du code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des
images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après
que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure susvisé. Elle est délivrée
sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture
de la Loire-Atlantique.
Article 11 - Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative
préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture
quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 - Le directeur de cabinet de la préfecture, le général commandant la région de
gendarmerie des Pays de la Loire, commandant le groupement départemental de gendarmerie et le
maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de
lexécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’au pétitionnaire.
La préfète
pour la préfète et par délégation
le sous-préfet, directeur de cabinet
y —
Jo MOUGENOT
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RÉPUBLIQUE FRANCAISE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Cabinet Nantes, le 08 novembre 2017
Bureau du cabinet - politiques de sécurité
Dossier n° 2017/0360
Arrêté n°CAB/PPS/VIDÉO/17-421
Arrêté portant autorisation
d’un système de vidéo-protection
LA PRÉFÈTE DE LA REGION PAYS DE LA LOIRE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Officier de la Légion d'Honneur
Commandeur de l'Ordre National du Mérite
VU le code de la sécurité intérieure, notamment les articles L223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1 et
L613-13, ainsi que les articles R251-1 à R253-4 ;
VU le décret n°96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéo-protection ;
VU les décrets n°97-46 et n°97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéo-protection ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéo-protection situé au sein de
l'établissement LE Q.G DES BOULANGERS sis 92 rue Jean Jaurès - 44 400 - REZE présentée par
monsieur Quentin PLANCHAIS, gérant ;
VU le rapport établi par le référent sûreté :
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéo-protection en sa séance du
27 septembre 2017 ;
CONSIDÉRANT que la caméra intérieure située dans le local FOUR, lieu non ouvert au public, ne relève pas du champ de la loi susvisée :
CONSIDÉRANT que les caméras intérieures situées dans le local VESTIAIRES - DOUCHES - WC sont de nature à porter atteinte au respect et à la protection de la vie privée des employés de l'établissement ;
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de la Loire-Atlantique :
6, QUAI CEINERAY - BP33515 - 44035 NANTES CEDEX 1
TELEPHONE: 02.40.41.20.20 - COURRIEL :prefecture@loire-atlantique.gouv.fr
SITE INTERNET : wwwloire-atlantique.gouv.fr
Horaires d'ouverture : du lundi au vendredi de 09H00à 16H15ARRETE
Article 1° - Le gérant de l’établissement LE Q.G DES BOULANGERS de REZÉ est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre, à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéo-protection conformément au nouveau dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2017/0360.
L'autorisation porte sur l’installation d’un système comportant :
° O1 caméra intérieure.
La caméra intérieure située dans le local FOUR, non soumise à autorisation préfectorale, relève du
régime déclaratif auprès de la Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés. Son
installation et son fonctionnement s’exerceront sous la seule responsabilité du pétitionnaire dans le
respect des autres conditions législatives et réglementaires mises en place notamment par les codes
du travail, civil et pénal et ne devra filmer qu’en dehors des horaires d’ouverture de l’établissement.
L'installation et le fonctionnement des caméras intérieures situées dans le local VESTIAIRES -
DOUCHES - WC devront être compatibles avec le respect des libertés individuelles et de la vie
privée (article 9 du code civil et articles L226-1 à L226-3 du code pénal). Ces caméras, non
soumises à autorisation préfectorale, relèvent du régime déclaratif auprès de la Commission
Nationale de l'Informatique et des Libertés. Leur installation et leur fonctionnement s’exerceront
sous la seule responsabilité du pétitionnaire dans le respect des autres conditions législatives et
réglementaires mises en place notamment par les codes du travail, civil et pénal et ne devront filmer
qu’en dehors des horaires d’ouverture de l’établissement.
L'objet de ce système est le visionnage, la transmission, l'enregistrement et le traitement des images
prises uniquement à l’intérieur de l’établissement sans qu'il soit possible de visualiser ni la voie
publique ni l'intérieur des immeubles d'habitation ni, de façon spécifique, leurs entrées. Le champ
de vision des caméras sera strictement limité à l’intérieur de l'établissement. Le cas échéant, des
procédés de masquage irréversible des zones extérieures devront être mis en œuvre et ne devront
pas pouvoir être modifiés ni supprimés par une personne non habilitée à le faire.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
° Sécurité des personnes,
° Lutte contre la démarque inconnue.
Îl ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 - Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1”, par une signalétique
appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéo-protection et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut
exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable.
Pege 2 sur 4Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du gérant de l’établissement.
Article 3 - Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 10 jours.
Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit comporter un dispositif permettant de déterminer à
tout moment, la date, l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées.
L'enregistrement numérique doit garantir l'intégrité des flux vidéos et des données associées
relatives à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les systèmes analogiques, le
système de stockage utilisé doit être associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des
actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes numériques, ce journal doit être généré
automatiquement sous forme électronique.
Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes
susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la
maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images
captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer
seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être
strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été
préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l’article
L253-5 du code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des
images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après
que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure susvisé. Elle est délivrée
sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture
de la Loire-Atlantique.
Page 3 sur 4Article 11 - Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative
préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture
quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 - Le directeur de cabinet de la préfecture, le directeur départemental de la sécurité
publique et le maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le
concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’au
pétitionnaire.
La préfète
pour la préfète et par délégation
le sous-préfet, directeur de cabinet
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PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Cabinet Nantes, le 08 novembre 2017 Bureau du cabinet - politiques de sécurité
Dossier n° 2017/0361
Arrêté n°CAB/PPS/VIDÉO/17-422
Arrêté portant autorisation
d’un système de vidéo-protection
LA PRÉFÈTE DE LA REGION PAYS DE LA LOIRE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Officier de la Légion d'Honneur
Commandeur de l’Ordre National du Mérite
VU le code de la sécurité intérieure, notamment les articles L223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1 et
L613-13, ainsi que les articles R251-1 à R253-4 :
VU le décret n°96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéo-protection ;
VU les décrets n°97-46 et n°97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéo-protection :
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéo-protection situé au sein de
l'établissement E.U.R.L GALLAIS - TERROIR D'ANCENIS sis 7 rue de la Ville Jolie - 44 540 -
SAINT MARS LA JAILLE présentée par monsieur Philippe GALLAIS, gérant ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéo-protection en sa séance du
27 septembre 2017 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de la Loire-Atlantique :
ARRETE
Article 1* - Le gérant de l’établissement E.U.R.L GALLAIS - TERROIR D'ANCENIS de SAINT
MARS LA JAILLE est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées
au présent arrêté à mettre en œuvre, à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéo-protection
conformément au nouveau dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro
2017/0361.
6, QUAI CEINERAY - BP33515 - 44035 NANTES CEDEX 1
TELEPHONE: 02.40.41.20.20 - COURRIEL: prefecture@loire-atlantique.gouv.fr
SITE INTERNET : www.loire-atlantique. gouv.fr
Horaires d'ouverture : du lundi au vendredi de 09H00 à 16H15L'autorisation porte sur l’installation d’un système comportant :
° 01 caméra intérieure,
° O1 caméra extérieure,
° 00 caméra filmant la voie publique.
L'objet de ce système est le visionnage, la transmission, l'enregistrement et le traitement des images
prises à l'intérieur et à l'extérieur de cet établissement sans qu'il soit possible de visualiser les
images de l'intérieur des immeubles d'habitation ni, de façon spécifique, celles de leurs entrées. Le
champ de vision des caméras extérieures ne devra pas permettre de visionner la voie publique et
sera strictement limité aux abords immédiats de l'établissement. Le cas échéant, des procédés de
masquage irréversible de ces zones devront être mis en œuvre et ne devront pas pouvoir être
modifiés ni supprimés par une personne non habilitée à le faire.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
° Sécurité des personnes,
° Prévention des atteintes aux biens.
Îl ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 - Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1”, par une signalétique
appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéo-protection et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut
exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d'accès aux images pourra s’exercer auprès du gérant de l’établissement.
Article 3 - Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit comporter un dispositif permettant de déterminer à
tout moment, la date, l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées.
L'enregistrement numérique doit garantir l'intégrité des flux vidéos et des données associées
relatives à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les systèmes analogiques, le
système de stockage utilisé doit être associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des
actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes numériques, ce journal doit être généré
automatiquement sous forme électronique.
Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Page 2 sur 3Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes
susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la
maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images
captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer
seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être
strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été
préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l’article
L253-$5 du code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des
images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après
que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure susvisé. Elle est délivrée
sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture
de la Loire-Atlantique.
Article 11 - Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative
préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture
quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 - Le directeur de cabinet de la préfecture, le général commandant la région de
gendarmerie des Pays de la Loire, commandant le groupement départemental de gendarmerie et le
maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de
l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’au pétitionnaire.
La préfète
pour la préfète et par délégation
le sous-préfet, directeur de cabinet
"tu Jo MOUGENOT
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Cabinet Nantes, le 08 novembre 2017 Bureau du cabinet - politiques de sécurité
Dossier n° 2017/0362
Arrêté n°CAB/PPS/VIDÉO/17-423
Arrêté portant autorisation
d’un système de vidéo-protection
LA PRÉFÈTE DE LA REGION PAYS DE LA LOIRE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Officier de la Légion d'Honneur
Commandeur de l’Ordre National du Mérite
VU le code de la sécurité intérieure, notamment les articles L223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1 et
L613-13, ainsi que les articles R251-1 à R253-4 :
VU le décret n°96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéo-protection ;
VU les décrets n°97-46 et n°97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement :
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéo-protection ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéo-protection situé au sein de
l'établissement S.A.S SODEXFRANC - SUPER U sis 53 route de Nantes - 44 830 - BOUAYE
présentée par monsieur Michel DANIC, gérant ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéo-protection en sa séance du
27 septembre 2017 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de la Loire-Atlantique :
ARRETE
Article 1* - Le gérant de l’établissement S.A.S SODEXFRANC - SUPER U de BOUAYE est
autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à
mettre en œuvre, à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéo-protection conformément au
nouveau dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2017/0362.
6, QUAI CEINERAY - BP33515 - 44035 NANTES CEDEX I
TELEPHONE: 02.40.41.20.20 - COURRIEL: prefecture@loire-atlantique gouv.fr
SITE INTERNET : www.loire-atlantique.gouv.fr
Horaires d'ouverture : du lundi au vendredi de 09H00 à 16H15
Paue 1 eurL'autorisation porte sur l’installation d’un système comportant :
° 4] caméras intérieures,
° 12 caméras extérieures,
° 00 caméra filmant la voie publique.
L'objet de ce système est le visionnage, la transmission, l'enregistrement et le traitement des images
prises à l'intérieur et à l'extérieur de cet établissement sans qu'il soit possible de visualiser les
images de l'intérieur des immeubles d'habitation ni, de façon spécifique, celles de leurs entrées. Le
champ de vision des caméras extérieures ne devra pas permettre de visionner la voie publique et
sera strictement limité aux abords immédiats de l'établissement. Le cas échéant, des procédés de
masquage irréversible de ces zones devront être mis en œuvre et ne devront pas pouvoir être
modifiés ni supprimés par une personne non habilitée à le faire.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
° Sécurité des personnes,
° Prévention des atteintes aux biens,
° Lutte contre la démarque inconnue,
° Autres : cambriolages, actes de vandalisme.
Îl ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 - Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1”, par une signalétique
appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéo-protection et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut
exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du gérant de l’établissement.
Article 3 - Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 15 jours.
Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit comporter un dispositif permettant de déterminer à
tout moment, la date, l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées.
L'enregistrement numérique doit garantir l'intégrité des flux vidéos et des données associées
relatives à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les systèmes analogiques, le
système de stockage utilisé doit être associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des
actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes numériques, ce journal doit être généré
automatiquement sous forme électronique.
Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Page 2 sur 3Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes
susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la
maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images
captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer
seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être
strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été
préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l’article
L253-5 du code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des
images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après
que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure susvisé. Elle est délivrée
sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture
de la Loire-Atlantique.
Article 11 - Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative
préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture
quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 - Le directeur de cabinet de la préfecture, le général commandant la région de
gendarmerie des Pays de la Loire, commandant le groupement départemental de gendarmerie et le
maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de
l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’au pétitionnaire.
La préfète
pour la préfète et par délégation
le sous-préfet, directeur de cabinet
4
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Cabinet Nantes, le 08 novembre 2017 Bureau du cabinet - politiques de sécurité
Dossier n° 2017/0363
Arrêté n°CAB/PPS/VIDÉO/17-424
Arrêté portant autorisation
d’un système de vidéo-protection
LA PRÉFÈTE DE LA REGION PAYS DE LA LOIRE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Officier de la Légion d'Honneur
Commandeur de l'Ordre National du Mérite
VU le code de la sécurité intérieure, notamment les articles L223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1 et
L613-13, ainsi que les articles R251-1 à R253-4 :
VU le décret n°96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéo-protection ;
VU les décrets n°97-46 et n°97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéo-protection ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéo-protection situé au sein de
l'établissement S.A.S DÉCATHLON FRANCE sis 778 boulevard de la Prairie - 44 150 - SAINT
GÉREÉON présentée par monsieur Matthieu GALLARD), directeur ;
VU le rapport établi par le référent sûreté :
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéo-protection en sa séance du
27 septembre 2017 :
CONSIDÉRANT que les caméras intérieures n°8, n°9, n°10 et n°11 situées dans le local CAISSE
et que les caméras intérieures n°12 et n°15 situées dans le local RÉSERVE et IS RÉSERVE, lieux
non ouverts au public, ne relèvent pas du champ de la loi susvisée :
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de la Loire-Atlantique ;
ARRETE
Article 1° - Le directeur de l'établissement S.A.S DÉCATHLON FRANCE de SAINT GÉRÉON est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre, à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéo-protection conformément au nouveau dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2017/0363.
6, QUAI CEINERAY - BP33515 - 44035 NANTES CEDEX 1
TELEPHONE: 02.40.41.20.20 - COURRIEL: prefecture@loire-atlantique.gouv.fr
SITE INTERNET : www.loire-atlantique.gouv.fr
Horaires d'ouverture : du lundi au vendredi de 09H00 à 16H15L'autorisation porte sur l’installation d’un système comportant :
° 08 caméras intérieures,
° 04 caméras extérieures,
° 00 caméra filmant la voie publique.
Les caméras intérieures n°8, n°9, n°10, n°11, n°12 et n°15, non soumises à autorisation préfectorale,
relèvent du régime déclaratif auprès de la Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés.
Leur installation et leur fonctionnement s’exerceront sous la seule responsabilité du pétitionnaire
dans le respect des autres conditions législatives et réglementaires mises en place notamment par les
codes du travail, civil et pénal et ne devront filmer qu’en dehors des horaires d’ouverture de
l'établissement.
L'objet de ce système est le visionnage, la transmission, l'enregistrement et le traitement des images
prises à l'intérieur et à l'extérieur de cet établissement sans qu'il soit possible de visualiser les
images de l'intérieur des immeubles d'habitation ni, de façon spécifique, celles de leurs entrées. Le
champ de vision des caméras extérieures ne devra pas permettre de visionner la voie publique et
sera strictement limité aux abords immédiats de l'établissement. Le cas échéant, des procédés de
masquage irréversible de ces zones devront être mis en œuvre et ne devront pas pouvoir être
modifiés ni supprimés par une personne non habilitée à le faire.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
° Sécurité des personnes,
° Prévention des atteintes aux biens,
* Lutte contre la démarque inconnue,
° Autres : cambriolages.
Îl ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 - Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1”, par une signalétique
appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéo-protection et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut
exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d'accès aux images pourra s’exercer auprès du directeur de l'établissement.
Article 3 - Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 15 jours.
Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit comporter un dispositif permettant de déterminer à
tout moment, la date, l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées.
Page 2 sur 4L'enregistrement numérique doit garantir l'intégrité des flux vidéos et des données associées
relatives à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les systèmes analogiques, le
système de stockage utilisé doit être associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des
actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes numériques, ce journal doit être généré
automatiquement sous forme électronique.
Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes
susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la
maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images
captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer
seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être
strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été
préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l’article
L253-S5 du code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des
images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après
que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure susvisé. Elle est délivrée
sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture
de la Loire-Atlantique.
Article 11 - Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative
préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture
quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Page 3 sur 4Article 12 - Le directeur de cabinet de la préfecture, le général commandant la région de
gendarmerie des Pays de la Loire, commandant le groupement départemental de gendarmerie et le
maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de
l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’au pétitionnaire.
La préfète
pour la préfète et par délégation
le sous-préfet, directeur de cabinet
ES
Johänn MO GENOT
Page 4 sur 4Liberté » Liber » Égalié » Frateraité Fraterstité
RÉPUBLIQUE FRANCAISE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Cabinet Nantes, le 08 novembre 2017 Bureau du cabinet - politiques de sécurité
Dossier n° 2017/0364
Arrêté n°CAB/PPS/VIDÉO/17-425
Arrêté portant autorisation
d’un système de vidéo-protection
LA PRÉFÈTE DE LA REGION PAYS DE LA LOIRE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Officier de la Légion d'Honneur
Commandeur de l'Ordre National du Mérite
VU le code de la sécurité intérieure, notamment les articles L223-1 à L223-9, L251-1 à L255-1 et
L613-13, ainsi que les articles R251-1 à R253-4 :
VU le décret n°96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéo-protection ;
VU les décrets n°97-46 et n°97-47 du 15 janvier 1997 relatifs aux obligations de surveillance
incombant à certains propriétaires exploitants ou affectataires de locaux professionnels ou
commerciaux, de garages ou de parcs de stationnement ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de
vidéo-protection ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéo-protection situé au sein de
l'établissement S.A.R.L BRIAND - LA CUISINE AU BEURRE sis 13 rue Pierre Plaisance - 44 160
- CROSSAC présentée par monsieur Gaël BRIAND), gérant ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéo-protection en sa séance du
27 septembre 2017 ;
SUR la proposition du directeur de cabinet de la préfecture de la Loire-Atlantique :
ARRETE
Article 1* - Le gérant de l’établissement S.A.R.L BRIAND - LA CUISINE AU BEURRE de
CROSSAC est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au
présent arrêté à mettre en œuvre, à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéo-protection
conformément au nouveau dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro
2017/0364.
6, QUAI CEINERAY - BP33515 - 44035 NANTES CEDEX 1
TELEPHONE : 02.40.41.20.20 - COURRIEL : prefecture@loire-atlantique.gouv.fr
SITE INTERNET : www.loire-atlantique.gouv.fr
Horaires d'ouverture : du lundi au vendredi de 09H00 à 16H15L’autorisation porte sur l’installation d’un système comportant :
° 02 caméras intérieures.
L'objet de ce système est le visionnage, la transmission, l'enregistrement et le traitement des images
prises uniquement à l’intérieur de l’établissement sans qu'il soit possible de visualiser ni la voie
publique ni l'intérieur des immeubles d'habitation ni, de façon spécifique, leurs entrées. Le champ
de vision des caméras sera strictement limité à l’intérieur de l'établissement. Le cas échéant, des
procédés de masquage irréversible des zones extérieures devront être mis en œuvre et ne devront
pas pouvoir être modifiés ni supprimés par une personne non habilitée à le faire.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
° Sécurité des personnes,
e Prévention des atteintes aux biens.
Îl ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 - Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1”, par une signalétique
appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de
l'existence du système de vidéo-protection et de l'autorité ou de la personne responsable,
notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut
exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les références du code et du décret susvisés et les références du
service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone
auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du gérant de l’établissement.
Article 3 - Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 18 jours.
Tout flux stocké, enregistré analogiquement doit comporter un dispositif permettant de déterminer à
tout moment, la date, l'heure et l'emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées.
L'enregistrement numérique doit garantir l'intégrité des flux vidéos et des données associées
relatives à la date, l'heure et à l'emplacement de la caméra. Pour les systèmes analogiques, le
système de stockage utilisé doit être associé à un journal qui conserve la trace de l'ensemble des
actions effectuées sur les flux vidéos. Pour les systèmes numériques, ce journal doit être généré
automatiquement sous forme électronique.
Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements
réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes
susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la
maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images
captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer
seront données à toutes les personnes concernées.
Page 2 sur 3Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être
strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été
préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions de l’article
L253-5 du code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux
protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des
images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après
que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure susvisé. Elle est délivrée
sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code
pénal...).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture
de la Loire-Atlantique.
Article 11 - Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative
préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture
quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 - Le directeur de cabinet de la préfecture, le général commandant la région de
gendarmerie des Pays de la Loire, commandant le groupement départemental de gendarmerie et le
maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de
l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’au pétitionnaire.
La préfète
pour la préfète et par délégation
le sous-préfet, directeur de cabinet
s'U—
Johann MOUGENOT
Page 3 sur 37
x LE Liberté +
Égalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
CABINET Décorations / Chancellerie Affaire suivie par Annie Dechouppes & 02 40 41 20 49 annie.dechouppes@loire-atlantique.gouv.fr
LA PRÉFÈTE DE LA REGION PAYS DE LA LOIRE
PREFETE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Officier de la Légion d’honneur
Commandeur de l’ordre national du Mérite
VU
le décret n° 62-1073 du 11
septembre 1962 fixant les conditions d’attribution de la médaille d’honneur
des sapeurs-pompiers modifié et complété par les décrets n° 80-209 du 10 mars
1980,
n° 81-1117 du
10 décembre 1981, n° 90-850 du 25 septembre 1990 et n° 99-1039 du 10 décembre 1999 ;
VU
le décret n° 68-1055 du 29 novembre 1968 portant déconcentration en matière d’attribution de la distinction susvisée ;
VU
le décret n° 2017-1155 du 10 juillet 2017 portant création d’un échelon supplémentaire pour la médaille d’ancienneté et la médaille pour services exceptionnels ;
VU
l'avis du directeur départemental des services d’incendie et de secours de Loire-Atlantique ;
A
l’occasion de la promotion du 4 décembre 2017 ;
SUR la proposition de monsieur le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfète de la région Pays de la Loire,
préfete de la Loire-Atlantique ;
ARRETE
Article 1er : La médaille d'honneur des sapeurs-pompiers est décernée aux récipiendaires qui ont constamment fait preuve de dévouement dont les noms suivent : Médaille d’'OR Monsieur BOEUF Stéphane
Sergent-chef professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Vertou
Monsieur BRETON Christophe
Caporal-chef volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Saint-Joachim
6,
QUAI CEINERAY — BP 33515 —- 44035 NANTES CEDEX
1
TELEPHONE: 02.40.41.20.20 —- COURRIEL: prefecture@loire-atlantique.gouv.fr
SITE INTERNET : www.loire-atlantique.gouv.frMonsieur CADIET Bernard Monsieur CARCAUD Olivier Monsieur CARNOTA Alain Monsieur CLEMENTE Antoine Monsieur GIRARD Eric Monsieur GROIZARD Joseph Monsieur GUESNEL Eric Monsieur HORLAVILLE Rémy Monsieur
JOUVE Patrick
Monsieur LE PAPE Alain Monsieur LEGRAND Jean-François Monsieur LELIEVRE Bruno Monsieur LORMEAU Yannick
Lieutenant volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de La Turballe Lieutenant volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Montoir-de-Bretagne Sergent volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Saint-Michel-Chef-Chef Capitaine professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Nantes Nord Lieutenant volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Guémené-Penfao Lieutenant volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Legé Lieutenant hors classe professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Equipes spécialisées Sergent-chef professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Rezé Adjudant-chef professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Bureau opérations Adjudant-chef professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d'incendie et de secours de Saint-Brévin-les-Pins Lieutenant volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Saint-Gildas-des-Bois Sapeur lère classe volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Vay Adjudant-chef volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de PaimboeufMonsieur MAHE Gabriel Monsieur MONNIER Gilles Monsieur MOREAU Laurent Monsieur PERAIS Yannick Monsieur PERRAY Christian Monsieur PINEL Jean-Luc Monsieur PIPAUD Alain Monsieur PLISSONNEAU Alain Monsieur POUSTOLY Nicolas Monsieur PRIN Christian Monsieur PRUD'HOMME Bruno Monsieur RIVAUD Fabrice Monsieur RIVIERE Yanick Monsieur TACONNAIS Hervé
Lieutenant volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours d' Herbignac Sergent-chef volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Vieillevigne Lieutenant volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Saint-Joachim Adjudant-chef volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Saint-Gildas-des-Bois Adjudant-chef professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Nantes Gouzé Caporal-chef volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours d' Issé Caporal-chef volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d'incendie et de secours de Trignac Caporal-chef volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Campbon Sergent-chef volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Montoir-de-Bretagne Adjudant volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Sainte-Pazanne Sergent-chef professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Nantes Gouzé Adjudant-chef volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Châteaubriant Lieutenant volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Nort-sur-Erdre Caporal-chef volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de La Baule-EscoublacMonsieur TROALEN Philippe-Pierre Madame VASTE Christine Monsieur YAZEFF Jean Médaille d'ARGENT Monsieur ADURIZ Xavier-Alexandre Monsieur ALIX Frédéric Monsieur ALLAIN Fabien Monsieur ALLAIRE Anthony Monsieur ANGOT Fabrice Monsieur ARDEOIS Jean-François Monsieur AUMONT Cyril Monsieur BELAUD Olivier Monsieur BIZEUL Jérôme
Caporal-chef volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Pornic Adjudant-chef professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Groupement opérations Lieutenant de 1ère classe professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Equipes spécialisées Adjudant-chef volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Guémené-Penfao Caporal-chef volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Tréffieux Caporal-chef volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Boussay Sergent-chef volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Machecoul Adjudant professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Saint-Brévin-les-Pins Sergent professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Saint-Nazaire Caporal-chef volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Saint-Gildas-des-Bois Adjudant-chef professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de La Baule-Guérande Caporal professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Nantes NordMonsieur BLANCHARD Frédéric Monsieur BLANDIN Dominique Monsieur BLANDIN Pascal Monsieur BOISNEAU Jean-Baptiste Monsieur BONNET David Monsieur BOSSY Yoann Monsieur BOUILLAND Jean-Marc Monsieur BOUVET Julien Monsieur BOUYER Yann Monsieur BREMOND Jérémy Monsieur BREMONT Michaël Monsieur BREMONT Olivier Monsieur BRETHOME Gaël
Sergent volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Nozay Sergent-chef volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours d' Héric Sapeur lère classe volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Brains Sergent-chef professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Nantes Nord Caporal-chef volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours d' Aigrefeuille-sur-Maine Cadre de santé de 2ème classe professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Direction des services de santé et de secours médical Sergent volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours d' Assérac Adjudant-chef professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Saint-Herblain Sergent-chef professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Nantes Gouzé Sergent-chef professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Saint-Herblain Sergent-chef volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Vay Adjudant-chef volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Guémené-Penfao Adjudant-chef volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de PornicMonsieur BROCHARD Emmanuel Monsieur CARTRON Damien Monsieur CAUX Cédric Monsieur CAVOLEAU Christophe Monsieur CHARRIER Samuel Monsieur CHASSERIO Stéphane Monsieur CHATELAIN Edouard Monsieur CLAISSE Benoît Monsieur DANARD Fabien Monsieur DANET Claude Monsieur DECONINCK Laurent Monsieur DELOR Sylvain
Adjudant-chef volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours d' Aigrefeuille-sur-Maine Adjudant professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Groupement support écoles - Mise en œuvres des formations Sergent volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Guenrouet Adjudant volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Legé Caporal-chef volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Petit-Mars Sapeur lère classe volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Saint-Julien-de-Concelles Sergent-chef volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de La Baule-Guérande Sergent-chef volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Saint-Brévin-les-Pins Sergent-chef volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours du Gâvre Adjudant-chef volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Saint-André-des-Eaux Sergent-chef professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Saint-Nazaire Adjudant volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Missillac
Monsieur DESVERRONNIERES Laurent
Adjudant volontaire
Monsieur DOUILLARD Gaël
Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Paulx Adjudant volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de ClissonMonsieur DOUILLARD Stéphane Monsieur DOUX Jérôme Monsieur DUBAR Ludovic Monsieur EGONNEAU Frédéric Monsieur EGRON Mickaël Monsieur ETIENNE Jérémy Monsieur EZANNO Jean-Michel Monsieur FOUASSIER Didier Monsieur FOURRIER Fabrice Monsieur FURET Gérard Monsieur GAUTIER Vincent Monsieur GAZEAU Jonathan Monsieur GELEE Cédric
Sapeur lère classe volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Château-Thébaud Sapeur lère classe volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Sainte-Pazanne Sergent volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Donges Sergent-chef professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Saint-Nazaire Adjudant-chef professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Saint-Nazaire Sergent professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Nantes Gouzé Sergent-chef professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de La Baule-Guérande Caporal-chef volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Trignac Sergent-chef volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Vallet Caporal-chef volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Saffré Adjudant volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Tréffieux Sergent-chef professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de La Baule-Guérande Sapeur 2ème classe volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours du PellerinMonsieur GERARD Jérôme Monsieur GRATTIER Pierre Monsieur GRE Yoann Monsieur GUENNEGAN Yves Monsieur GUERIN Bruno Joseph Madame GUYOT Valérie Monsieur HAMON Sylvain Monsieur HERVOUET Eric Monsieur HOUSSAIS Mickaël Monsieur HUBERT Christophe Monsieur HUMEAU Mickaël Monsieur IMOBERDORF Sylvain Monsieur
JOFFRAUD Pierre-Yves
Monsieur LAFARGE Stéphane
Lieutenant volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Sion-les-Mines Sergent-chef professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Saint-Nazaire Adjudant-chef volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Blain Commandant professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Adjudant-chef volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Moisdon-la-Rivière Sergent volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Châteaubriant Adjudant volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours d' Issé Caporal-chef volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Boussay Caporal-chef volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d'incendie et de secours de Tréffieux Adjudant volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours du Loroux-Bottereau Sapeur lère classe volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Nozay Sergent professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Saint-Nazaire Sergent-chef professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d'incendie et de secours de La Baule-Guérande Caporal-chef volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Saint-Brévin-les-PinsMonsieur LANGLAIS Cyril Monsieur LAVAULT Aurélien Monsieur LAVAZAIS Thierry Monsieur LE BLEVEC Eric Monsieur LE BORGNE Stéphane Monsieur LE CARFF Yoran Monsieur LE FLOC'H Yohann Monsieur LE GLAND Damien Madame LE MOIGN Katell Monsieur LECOQ Gildas Monsieur LECOQ Pascal Monsieur LECROQ Laurent Monsieur LEDOUSSAL Nicolas Monsieur LEFEVRE Bertrand
Sergent volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Guenrouet Sergent-chef professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de La Baule-Guérande Caporal-chef volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Campbon Adjudant-chef professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Carquefou Sergent-chef professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Carquefou Adjudant-chef volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours d' Assérac Sergent professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Saint-Herblain Adjudant volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Trignac Sergent-chef professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Saint-Brévin-les-Pins Caporal-chef volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Moisdon-la-Rivière Caporal-chef volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Moisdon-la-Rivière Adjudant volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Saint-Brévin-les-Pins Adjudant professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Groupement de Blain - Bureau formation Sergent-chef professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Nantes NordMonsieur LEGE Ludovic Monsieur LEHOUX Laurent Monsieur LEMASSON Eric Monsieur LEROUX Christophe Monsieur LORENTIN François Monsieur MAISONNEUVE Pascal Monsieur MARTINEAU David Monsieur MAURICE Raphaël Monsieur MEUFROY Marc Monsieur MONNIER Johnny Monsieur MOREAU Jacques Monsieur MOREAU Damien Monsieur MOREAU Denis
Sergent-chef volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Saint-Brévin-les-Pins Sergent-chef professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Saint-Nazaire Adjudant volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours du Loroux-Bottereau Sergent-chef volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Saint-Philbert-de-Grand-Lieu Infirmier-chef volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d'incendie et de secours de Saint-Brévin-les-Pins Sergent-chef volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Saint-Julien-de-Concelles Sergent-chef professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Nantes Nord Sergent-chef volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de la Baule-Guérande Sergent-chef volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de La Bernerie-en-Retz Sergent-chef professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Nantes Nord Caporal-chef volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Guémené-Penfao Adjudant volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Préfailles Sergent-chef volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Boussay
10Monsieur
MORVAN
Maxime
Monsieur MUNILLA Johann Monsieur NAUDIN François-René Monsieur ODOT Stéphane Monsieur OLIVARD Patrick Monsieur PAGEOT Jean-Claude Madame PALIERNE Aurélia Madame PASQUIER Laëtitia Monsieur PEIGNET Aurélien Monsieur PELLOQUIN Laurent Monsieur PERRAULT Laurent Monsieur POTTIER Lionel Madame RABU Mélanie
Sergent volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Saint-André-des-Eaux Adjudant-chef professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Pornic Sergent-chef volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Saint-Julien-de-Vouvantes Adjudant-chef professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Saint-Nazaire Caporal volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours d' Herbignac Caporal professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Nantes Gouzé Sergent-chef professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Carquefou Sapeur lère classe volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Bourgneuf-en-Retz Caporal-chef volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Savenay Adjudant-chef volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours du Mès Adjudant volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Saint-Michel-Chef-Chef Sergent
volontaire
Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de La Planche Sergent volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours d' Aigrefeuille-sur-Maine
11Monsieur RAYMOND Nicolas Monsieur ROBERT David Monsieur SAMSON Arnaud Monsieur SEILER Christian Monsieur SERVANT Anthony Monsieur SERVEUX Philippe Monsieur SIMONET Benoît Monsieur SOULARD Pascal Madame STEPHAN Claudine Monsieur TESSIER Jérôme Monsieur THOMAS Alan Monsieur THOMAZEAU Régis Madame TILLARD Laëtitia
Sergent-chef professionnel
|
Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Carquefou Adjudant
professionnel
Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Saint-Herblain Adjudant volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Pontchâteau Médecin-commandant volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours du Pallet Adjudant-chef professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Saint-Nazaire Adjudant-chef professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Saint-Brévin-les-Pins Adjudant-chef professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours d' Ancenis Adjudant volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Mésanger Sapeur lère classe volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Saint-Julien-de-Vouvantes Adjudant volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Saint-Julien-de-Vouvantes Caporal volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Paimboeuf Adjudant-chef professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Saint-Nazaire Cadre de santé de 2ème classe professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Direction des services de santé et de secours médical
12Monsieur TOUBLANC Eric
Adjudant volontaire Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Mésanger
Monsieur
Y VIQUEL Mikaël
Sergent-chef professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Saint-Herblain
Monsieur ZILLHARDT Mikaël
Sergent professionnel Corps départemental des sapeurs-pompiers de Loire-Atlantique Centre d’incendie et de secours de Châteaubriant
Article 2 : Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfète de la région Pays de la Loire, préfète de la Loire- Atlantique est chargé de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Loire-Atlantique.
Nantes, le 18 octobre 2017 ss
Nicole KLEIN
13D
=
Liberté » Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
PRÉFECTURE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE DIRECTION JURIDIQUE ET DES RELATIONS AVEC LES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES Bureau du contrôle de légalité et du conseil aux collectivités Affaire suivie par Stéphane CHAULOUX & 02.40.41.47.52 Z:
02.40.41.47.60
pref-interco@loire-atlantique.gouv.fr Arrêté fixant la liste des membres de la commission départementale de la coopération intercommunale de Loire-Atlantique
LA PRÉFÈTE DE LA REGION PAYS DE LA LOIRE
PREFETE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Officier de la Légion d'Honneur
Commandeur de l'Ordre National du Mérite
VU le code général des collectivités territoriales (CGCT) et notamment ses articles L.5211-42
à L.5211-45 et R.5211-19 à R.5211-40 ;
VU les résultats du recensement de la population fixant les populations légales en vigueur à
compter du 1% janvier 2011
;
VU l'arrêté préfectoral du 23 mai 2014 portant fixation de la composition de la commission
départementale
de
la
coopération
intercommunale
de
Loire-Atlantique,
répartition
des
sièges entre les différents collèges et publication des listes d'électeurs ;
VU
l'arrêté
préfectoral
du
18
février
2016
portant
modification
de
la
composition
de
la
commission départementale de la coopération intercommunale de Loire-Atlantique ;
VU
la
démission de
M.
Yannick
HAURY de
ses
fonctions
de
conseiller municipal
de
la
commune de Saint-Brévin-les-Pins en date du 18 juillet 2017 ;
CONSIDERANT
que
l'article
L.
5211-43
du
code
général
des
collectivités
territoriales
dispose que « le mandat des membres de la commission cesse à l'occasion du renouvellement des fonctions au titre desquelles ils ont été désignés. Il est pourvu à leur remplacement dans
|
les conditions prévues au présent article » ; CONSIDERANT qu’il y a lieu de modifier la composition de la commission départementale de la coopération intercommunale de Loire-Atlantique, suite à la démission de M. Yannick HAURY de ses fonctions de conseiller municipal ; CONSIDERANT qu'il y a lieu de mettre à jour le nom des communautés d'agglomération et communautés
de
communes
issues
de
fusions,
créées
par
arrêté
préfectoral
au
1er janvier
2017
;
6, QUAI CEINERAY — BP33515 — 44035 NANTES CEDEX
1
TELEPHONE : 02.40.41.20.20 — COURRIEL: prefecture@loire-atlantique.gouv.fr
SITE INTERNET : www.loire-atlantique.gouv.frCONSIDERANT
que pour
ces dernières
leurs
représentants
respectifs
restent
membres
de
la
commission
départementale de
la
coopération
intercommunale
dès-lors
qu'ils
conservent
leur
mandat
de
conseiller
communautaire en
application
des
dispositions
de
l'article
L.5211-43
du
CGCT
;
SUR
proposition
du
secrétaire
général
de
la
préfecture
de
la
Loire-Atlantique
;
ARRETE
Article
1°
—
La
composition
de
la
commission
départementale
de
coopération
intercommunale
au
titre
des
représentants
des
communes
ayant
une
population
supérieure
à
la
moyenne
communale
départementale
(6
membres)
est
désormais
composée
comme
suit
:
M.
AMAILLAND
|
Rodolphe
maire
de
| VERTOU
Mme
| CORNET
Danielle
maire
de
| PONTCHATEAU
Mme
| LE
STER
Michèle
adjointe
à
| VERTOU
M.
BEAUGE
Stéphan
maire de
|
SAINT
PHILBERT
DE
GRAND
LIEU
M.
PELON
David
conseiller
|TRIGNAC
municipal de
M.
ROYER
Alain
maire
de
|
TREILLIERES
Article
2
—La
commission
départementale
de
coopération
intercommunale
de
Loire-
Atlantique
est
désormais
composée
comme
suit,
dans
sa
formation
plénière
:
A
Au
titre
des
20
représentants
des
communes
répartis
en
3
collèges
:
1 —
collège
des
représentants
des
communes
ayant
une
population
inférieure
à
la
moyenne communale
départementale
(8
membres)
M.
PERRION
Maurice
maire
de
| LIGNE
M.
BAHUAUD
Michel
maire de
| LA
PLAINE
SUR
MER
M.
OUVRARD
François
maire
du
| GRANDCHAMPS
DES
FONTAINES
M.
GUILLOT
François
maire
de
| GETIGNE
M.
CESBRON
Claude
maire
de
| GORGES
M.
POSSOZ
Jean-Pierre
|maire
d
| ABBARETZ
Mme
| CRUAUD
Elisabeth
maire
de
| LA
CHEVALLERAIS
M.
BARON
René
maire
de
| LA
REGRIPPIERE
2
—
collège
des
représentants
des 5
communes
les
plus
peuplées
du
département
(6
membres) M.
ALLARD
Gérard
maire de
}REZE
M.
GUERRIAU
Joël
conseiller
| SAINT-SEBASTIEN
municipal de
M.
AFFILE
Bertrand
maire
du
|SAINT-HERBLAIN
Mme
| ROLLAND
Johanna
maire de
|NANTES
Mme
| DENIAUD
Laurianne
adjointe
à
| SAINT-NAZAIRE
M.
BOLO
Pascal
adjoint
à
|NANTES3 —
collège
des représentants des
communes
ayant
une
population
supérieure
à
la
moyenne
communale
départementale
(6
membres)
M.
AMAILLAND
|Rodolphe
maire
de
| VERTOU
Mme
| CORNET
Danielle
maire
de
| PONTCHATEAU
Mme
|LE
STER
Michèle
adjointe
à
| VERTOU
M.
BEAUGE
Stéphan
maire
de
| SAINT
PHILBERT
DE
GRAND
LIEU
M.
PELON
David
conseiller
| TRIGNAC
municipal de
M.
ROYER
Alain
maire
de
|'TREILLIERES
B
— Au
titre
des
20
représentants
des
établissements
publics
à
fiscalité
propre
:
M.
METAIREAU
| Yves
président
de
la
communauté
d'agglomération
Cap-
Atlantique
M.
CHAUVEAU
|
Alain
conseiller
la
communauté
de
communes
Estuaire
communautaire
| et
Sillon
de
M.
ROUSSEL
Fabrice
|vice-président
| Nantes Métropole
de
M.
BOUILLANT
|Jean-
vice-président
|la
communauté
d'agglomération
Pierre
de
Clisson
Sèvre
et
Maine
Agglo
Mme
| CHAPEAU
Marcelle
| vice-présidente
| la
communauté
d'agglomération
de
Clisson
Sèvre
et
Maine
Agglo
M.
PROVOST
Jean-
vice-
président
|la
communauté
de
communes
de
la
Claude
de
région
de
Nozay
M.
TRILLARD
| André
vice-président
|la
communauté
de
communes
du
Pays
de
de
Pont-Château
—
St
Gildas
des
Bois
M.
LERAT
Vvon
président
de
la
communauté
de
communes
d’Erdre
et
Gesvres
M.
GEFFROY
Joël
vice-
président
|la
communauté
de
communes
Estuaire
de
et
Sillon
M.
BREHIER
Hervé
vice-président
|la
communauté
de
communes
du
Pays
de
d’Ancenis
M.
HUNAULT
Alain
président
de
la
communauté
de
communes
de
Châteaubriant
Derval
M.
BOBLIN
Johann
président
de
la
communauté
de
communes
de
Grand
Lieu
Mme
| SORIN
Nelly
présidente
de
|la
communauté
d'agglomération
Clisson
Sèvre
et
Maine Agglo
M.
BRARD
Jean-
président
de
la
communauté
d'agglomération
Michel
Pornic
Agglo
Pays
de
Retz
M.
MORILLEAU
|Bernard
|vice-président
|la
communauté
d'agglomération
de
Pornic
Agglo
Pays
de
Retz
M.
SAMZUN
David
président
de
la
communauté
d'agglomération de
la
région
nazairienne
et
de
l'Estuaire
M.
DRENO
Gérard
président
de
la
communauté
de
communes
de
la
région
de Blain
M.
CORBET
Paul
vice-président
|la
communauté
de
communes
Sèvre
et
de
LoireNAUD
Claude
président
de
la
communauté
de
communes
de
Sud
Retz Atlantique
LOUER
Jean
vice-président
|la
communauté
de
communes
de
de
Châteaubriant
Derval
C
—
Au
titre
des
2
représentants
des syndicats
mixtes
et
syndicats
de
communes
:
M.
|BOURRE
Daniel
vice-président
du
| Syndicat départemental Atlantic'Eau
M.
|CLOUET
Bernard
Président
du
Syndicat
départemental
d'électrification de Loire- Atlantique (SYDELA)
D
-
Au
titre
des
5
représentants
du
conseil
départemental
:
M.
[GROSVALET
|Philippe
Conseiller
départemental
du
canton
de
Saint-Nazaire
2
M.
|GAGNET
Bernard
Conseiller
départemental
du
canton
de
Saint-Herblain
2
M.
JICHARRIER
|Jean
Conseiller
départemental
du
canton
de
Machecoul
M.
|BIGAUD
Vannick
Conseiller
départemental
du
canton
de
Guémené-
Penfao
Mme
| PARAGOT
Agnès
Conseillère
départementale
du
canton
de Vertou
E
— Au
titre
des
2
représentants
du
conseil
régional
:
Mme
| GARNIER
Laurence
Vice-présidente
du
Conseil
régional
des
Pays
de
la
Loire
Mme
|GESSANT
Marie-Cécile
| Conseillère régionale
des
Pays
de
la
Loire
Article
3
—
Le
mandat
des
membres
de
la
commission
cessera
à l’occasion
du
renouvellement
des
fonctions
au
titre
desquelles
ils
ont
été
désignés.
Lorsqu'un
siège
deviendra
vacant,
il
sera
attribué
pour
la
durée
du
mandat
restant
à courir,
au
premier
candidat
non
élu figurant sur
la
même
liste
et
ainsi
de
suite
si
plusieurs
sièges
deviennent
vacants.
Lorsque
ces
dispositions
ne
pourront
plus
s’appliquer,
du
fait
de
l’épuisement
de
la
liste,
il
sera
procédé,
dans
un
délai
de
trois
mois,
à des
élections
complémentaires
dans
le
collège
considéré. Article
4
—
Les
membres
de
la
CDCI
absents
à une
séance
ne
peuvent
se
faire
représenter
par
des
suppléants.
Les
suivants
de
liste
n’ont
pas
la
qualité
de
suppléants,
ils
ne
sont
appelés à
remplacer
un
membre
de
la
commission
qu’en
cas
de
vacance
définitive.
Un
membre
empêché
d’assister
à
une
séance pourra
donner
à
un
autre
membre,
appartenant
au
même
collège,
un
pouvoir
écrit
de
voter
en son
nom.
Aucun membre
ne
peut
détenir
plus
d’un
pouvoir.Article
5
—M.
le
secrétaire
général
de
la
préfecture
de
la
Loire-Atlantique,
Madame
et
Monsieur les sous-préfets d’arrondissement, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution
du
présent
arrêté
qui
sera
notifié
aux
maires
des
communes
de
la
Loire-
Atlantique, aux présidents des EPCI à
fiscalité propre, des syndicats mixtes et des syndicats
de communes, aux présidents des conseils départementaux et régionaux, publié au recueil des actes administratifs et affiché en préfecture et sous-préfectures.
19
MOV.
2017
Nantes,
le
La préfète,
pour la préfète et par délégation, la secrétaire générale par intérim
Marie-Hélène VALENTE
La présente décision peut faire l’objet d’un recours contentieux devant le tribunal administratif de NANTES qui devra, sous peine de forclusion, être enregistré au greffe de cette juridiction dans le délai de deux mois à compter de la notification de la présente décision. Un recours gracieux peut également être exercé, durant le délai de recours contentieux, auprès de mes services. Ce recours gracieux interrompt le délai de recours contentieux qui ne courra à nouveau qu’à compter de l’intervention de ma réponse. En application de l’article R.421-2 du code de justice administrative, « sauf disposition législative ou réglementaire contraire, dans
les
cas
où
le
silence
gardé
par
l'autorité
administrative sur
une
demande
vaut
décision
de
rejet,
l'intéressé
dispose,
pour
former
un
recours,
d'un
délai
de
deux
mois
à
compter
de
la
date
à
laquelle
est
née
une
décision
implicite
de
rejet.
Toutefois,
lorsqu'une décision explicite de rejet intervient avant l'expiration de cette période, elle fait à nouveau courir le délai de recours.
»Liberté « Liberté » Égelté Fraternité
+ Fraternité
RÉPUBLIQUE
FRANÇAISE
PRÉFETE
DE
LA
LOIRE-ATLANTIQUE
PRÉFECTURE
DE
LA
LOIRE-ATLANTIQUE
DIRECTION
JURIDIQUE
ET
DES
RELATIONS
AVEC
LES
COLLECTIVITÉS
TERRITORIALES
Bureau
du
contrôle
de
légalité
et
du
conseil
aux
collectivités
Affaire
suivie
par
Enora
BARRE
/ Dorothée
CANARD
&
02.40.41.47.52
4:
02.40.41.47.60
pref-interco@loire-atlantique.souv.fr Arrêté
portant
dissolution
du
Syndicat
Mixte
d'Audencia
Business
School
LA
PREFETE
DE LA
REGION
PAYS
DE
LA
LOIRE
PREFETE
DE LA
LOIRE-ATLANTIQUE
Officier
de
la
Légion
d'Honneur
Officier
de
l’Ordre
National
du
Mérite
VU
le
code
général
des
collectivités
territoriales,
et
notamment
ses
articles
L5721-7,
L5211-
25-1
et
L5211-26
;
VU
l'arrêté
ministériel
du
14
novembre
1968
modifié,
autorisant
la
création
du
Syndicat
Mixte
de
l'Ecole
supérieure
de
commerce
de
Nantes,
devenu
Syndicat
Mixte
d'Audencia
Business
School
;
VU
l'arrêté
préfectoral
du
15
décembre
2016
prononçant
le
retrait
du
Conseil
Départemental
du
syndicat
mixte
et
le
protocole
d'accord
annexé
;
VU
la
délibération
du
comité
syndical
du
Syndicat
Mixte
d'Audencia
Business
School en
date
du
6
septembre
2017
se
prononçant
sur
la
décision
de
dissoudre
le
syndicat
mixte
et
sur
les
conditions
de
liquidation
du
syndicat
;
VU
les
délibérations
des
organes
délibérants
des
membres
du
syndicat
suivantes
:
Chambre
de
Commerce
et
d'Industrie
Nantes
St-Nazaire
en date
du
15 septembre
2017
Nantes Métropole
en
date
du
13
octobre
2017
se
prononçant
favorablement
sur
le
projet
de
dissolution
ainsi
que
sur
les
conditions
de
liquidation
du
Syndicat
Mixte
;
CONSIDERANT
que
le
projet
de
dissolution
a recueilli
un
accord
à l'unanimité
des
organes
délibérants
des
membres
du
syndicat
mixte d'Audencia
Business
School
;
CONSIDERANT
que Nantes Métropole
et
la
Chambre
de
Commerce
et
d'Industrie
Nantes
St-Nazaire
ont
délibéré
de
façon
concordante
avec
le
comité
syndical
concernant
les
conditions
de
liquidation
du
syndicat
;
CONSIDERANT
que
les
conditions
pour
dissoudre
ce syndicat sont
bien
réunies
;
SUR
la
proposition
de
la
secrétaire
générale par
intérim
de
la
préfecture
de
la
Loire-
Atlantique
: 6, QUAI CEINERAY
- BP33515 —
44035
NANTES CEDEX
1
TELEPHONE
: 02.40.41.20.20
-
COURRIEL
: prefecture@loire-atlantique.gouv.fr
SITE
INTERNET
: www.loire-atlantique.gouv.fr
Horaires d'ouverture
:du
lundi
au vendredi
—
de 9
H
00
à
16H
15ARRETE
Article
1*-Le
syndicat
mixte
d'Audencia
Business
School
est
dissous
à
compter
du
28
décembre
2017.
Article
2
—
L'actif
et
le
passif
du
syndicat
sont
répartis
selon
les
conditions
fixées
par
le
protocole
d'accord
portant
sur
les
conditions
de
retrait
du
département
de
Loire-Atlantique
du
syndicat
mixte
comme
suit
:
- La
propriété
du
site
de
la
Jonelière,
situé
8
route
de
la
Jonelière
à
Nantes,
seul
actif
du
syndicat,
est
transférée,
à titre
gratuit,
à la
Chambre
de
Commerce
et
d'Industrie
Nantes
Saint-
Nazaire. -
La
Chambre
de
Commerce
et
d'Industrie
Nantes
Saint-Nazaire
est
substituée
à
l'ensemble
des
droits
et
obligations
du
syndicat
mixte
et,
plus
particulièrement,
ceux
afférents
au
site
de
la
Jonelière
(les
marchés
d'études
et
de
travaux
se
rapportant
au
programme
pluriannuel
de
la
tranche
conditionnelle
1 (travaux urgents
et
de
mise
en
conformité)
ainsi
que
leurs
avenants
et
la
convention
d'occupation
de
l'ensemble
immobilier
signée
entre
le
syndicat
mixte
et
l'association
Audencia
Business
School
et
ses
avenants.
-
La
totalité
du
solde
de
trésorerie
du
syndicat
mixte
est
transférée
à
la
Chambre
de
Commerce
et
d'Industrie
de
Nantes
St-Nazaire.
Article
3
—Le
président
du
syndicat
mixte
d'Audencia
Business
School,
la
Présidente
de
Nantes
Métropole
et le
Président
de
la
Chambre
de
Commerce
et
d'Industrie
Nantes
St-
Nazaire
sont,
chacun
en
ce
qui
les
concerne,
chargés
de
l’exécution
du
présent
arrêté
qui
sera
publié
au
recueil
des
actes administratifs
de
la
préfecture
de
la
Loire-Atlantique
et
affiché
durant
un
mois
au
siège
des
collectivités
membres,
et
dont
copie
sera
adressée
à
Mme
la
directrice
régionale
des
finances
publiques
des
Pays
de
la
Loire,
directrice
départementale
des
finances
publiques
de
Loire-Atlantique.
«
Nantes,
le
1 4
NOV.
2m
La
préfète
Pour
la
préfète
et
par
délégation,
La
secrétaire
générale
par
intérim,
Marie-Hélène
VALENTE
La
présente
décision
peut
faire
l’objet
d’un
recours contentieux
devant
le
tribunal
administratif
de
NANTES
qui
devra,
sous
peine
de
forclusion,
être
enregistré
au
greffe
de
cette
juridiction
dans
le
délai
de
deux mois
à compter
de
la
notification
de
la
présente
décision.
Un
recours
gracieux peut
également
être
exercé,
durant
le
délai
de
recours
contentieux,
auprès
de
mes
services.
Ce
recours
gracieux
interrompt
le
délai
de
recours contentieux qui
ne
courra
à nouveau
qu’à
compter
de
l'intervention
de
ma
réponse. En
application
de
l’article
R.421-2
du
code
de
justice
administrative,
« le
silence
gardé
pendant
plus
de
deux mois
sur
une
réclamation
par
l’autorité
compétente
vaut
décision
de
rejet
»Un Liberté » Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
LA PRÉFÈTE DE LA REGION PAYS DE LA LOIRE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Officier de la Légion d'Honneur
Commandeur de l’Ordre national du Mérite
Vu
la
loi
n° 2014-173
du
21
février
2014
de
programmation
pour
la
ville
et
la
cohésion
urbaine,
notamment son article 7
;
Vu
le
décret
n° 2014-767
du
3
juillet
2014
relatif à
la
liste
nationale
des
quartiers
prioritaires
de
la
politique de la ville et à ses modalités particulières de détermination dans les quartiers métropolitains ; Vu le décret n° 2014-1750 du 30 décembre 2014 fixant la liste des quartiers prioritaires de la politique de la ville dans les départements métropolitains ; Vu
le
cadre
de
référence
élaboré
par
le
Commissariat
Général
à
l’Egalité
des
Territoires
en
date
du
28 septembre 2014 ; Vu le contrat de ville de l'agglomération nantaise 2015-2020 ; Vu la demande présentée par Madame
le maire
de Nantes
à
la préfecture
de
la Loire-Atlantique
le
29
septembre 2017 ; Sur proposition du sous-préfet, chargé de mission pour la politique de la ville,
ARRETE
ARTICLE
1
: création d’un conseil citoyen
Il est créé un conseil citoyen pour le quartier prioritaire de Bottière — Pin Sec, à Nantes. ARTICLE 2 :
composition
Le conseil citoyen comprend
27 membres et est composé comme suit :
COLLEGE DES HABITANTS
Mme Sylvaine BABONNEAU Mme Edith CHEVREUIL M. Mohamadou DAYAHIT M. Eric DJIOFACK MBENEBE Mme Laila EN NASSIRI M. Jean-Baptiste FLAHAULT Mme Célia GUERIN Mme Carine GUILLOT Mme Hélène JAN Mme Myriam KREITEM. Aziz LATRACHE Mme Christine NDAYA WA MUAMBA Mme Fatima NEHAL Mme Christine NEVEU M. Nick Romaric NGOMA Mme Amina OIHBI M. Anissou PONGUE
COLLEGE DES ACTEURS LOCAUX, ASSOCTATIFS ET ECONOMIQUES
M. Alain ARNAUD), représentant de la sagesse de l'image M. Philippe BROCHARD, pharmacien M. Jacques
LECU
YER TANAGORE, représentant de l'association Les rencontres enchantées
Mme Marie-Claude MAHE, représentant du bureau des projets M. Abdelhakim NAFA, représentant de l'association culturelle et sportive du Pin Sec M. Bruno PLISSON, représentant de l'association de soutien au mouvement Grand Place Mme Myriam RAGUIN, représentant de Nouvelles voies Pays de la Loire. Mme Michèle SALIVET M. Loick SOULAS, représentant de l'association des parents d'élèves de l'école Urbain Le Verrier Mme Patricia URSEAU), représentante de 60B ARTICLE 3
: fonctionnement
Le conseil citoyen se dote de ses propres règles de fonctionnement, dans le cadre des lois et règlements en vigueur. ARTICLE 4 : renouvellement du conseil citoyen La durée du mandat des membres du conseil citoyen est d'un an. La composition du
conseil
citoyen
est renouvelée à l'issue
de
ce
délai,
sur
la base
d'une évaluation du
fonctionnement du conseil menée en lien avec les conseillers citoyens et portée à la connaissance de la Préfète de Loire-Atlantique. ARTICLE5
:
Le sous-préfet, chargé de mission pour la politique de la ville et la maire de Nantes sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Recueil des Actes Administratifs de la préfecture de la Loire-Atlantique.
Nantes, le
15 NOV. 2017
LA PREFETE
(es
Nicois
RLEIN-—
Le)Sous-préfecture
de
Châteaubriant-Ancenis
Pôle « cabinet-sécurité et citoyenneté » Affaire suivie par Richard LAGADEC æ: 02 40 83 08.50 02 40 83 89 78 richard.lagadec@loire-atlantique.gouv.fr n°
2017-167R
Arrêté portant autorisation d'organiser
un
cyclo-cross
le 19 novembre 2017 à
ANCENIS
EE
=
Liberté
» Égalité
» Fraternité
RÉPUBLIQUE
FRANÇAISE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
LA PRÉFÈTE DE LA RÉGION PAYS DE LA LOIRE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Officier
de
la
Légion
d'honneur
Commandeur de l’ordre national du Mérite
VU le code du sport, notamment le titre III du livre III relatif aux manifestations sportives ; VU le code la route, notamment les articles R411-29 à R411-32 ; VU l'arrêté interministériel du 20 décembre 2010 portant interdiction de certaines routes aux concentrations
et
manifestations
sportives
;
VU l'arrêté interministériel du 30 décembre 2016 portant interdiction des concentrations ou manifestations sportives sur les routes à grande circulation à certaines périodes de l’année 2017
;
VU l'arrêté préfectoral du 11 avril 2017 portant interdiction de certaines routes aux épreuves sportives à certaines périodes de l’année 2017 dans le département de la Loire-Atlantique ; VU le décret du 29 décembre 2016 nommant M. Mohamed SAADALLAH sous-préfet hors classe,
sous-préfet de
l’arrondissement de
Châteaubriant-Ancenis à
compter
du
1* janvier
2017 ; VU l’arrêté préfectoral
du 21 juillet 2017 portant délégation de
signature
à M.
Mohamed
SAADALLAH, sous-préfet de l’arrondissement de Châteaubriant-Ancenis ; VU le règlement type des épreuves cyclistes se déroulant sur la voie publique établi par la Fédération Française de Cyclisme ; Considérant que l’association {VELO CLUB ANCENIEN», sise à ANCENTIS, a présenté une demande en vue d'être autorisée à organiser le 19 novembre 2017, trois courses cyclistes sur le territoire
de
la
commune d’ANCENIS
;
Considérant
les
pièces
justificatives
produites à
l'appui
de
la
demande
;
Maison de l’État - Rue du Docteur Bousseau — BP 40209 — 44156 ANCENIS CEDEX
TELEPHONE: 02 40 83 08 50 — FAX : 02 40 83 89 78
COURRIEL: sp-chateaubriant-ancenis@loire-atlantique.gouv.fr
SITE INTERNET : www.loire-atlantique.gouv.fr
Horaires d’ouverture
:du
lundi
au vendredi
- de
9h00
à
12h30,
et
l’après-midi, sur
rendez-vous uniquementConsidérant l’attestation de police d’assurance souscrite par l’organisateur de la manifestation et couvrant
sa responsabilité
civile
ainsi
que
celle
des participants à la manifestation et de
toute personne, nommément désignée par l’organisateur, prêtant son concours à l’organisation de la manifestation ; Considérant les avis ou absences d’observations des services consultés ; Considérant les avis des autorités locales investies du pouvoir de police ; Sur la proposition du sous-préfet de Châteaubriant-Ancenis ;
ARRETE
Article
ler
—
L'association
«VELO
CLUB
ANCENIEN»
est
autorisée
à
organiser
le
19
novembre 2017 trois courses cyclistes dénommées
«GRAND PRIX D'AUTOMNE» sur la
commune d’ANCENIS, conformément au dossier déposé et aux prescriptions suivantes. Itinéraire : Conformément au plan figurant au dossier de l'organisateur Lieu de départ et d'arrivée : site de la Davrays - ANCENIS
Course en circuit
lère course
2ème course
3ème course
Catégories
École de cyclisme | Minimes, cadets, dames | Junior, espoir, senior
Heure de départ
13h00
14h00
16h00
de EME CONEUTTENS
13h30
15h00
17h00
Longueur du parcours
2,4 kms
Nombre de participants
50
70
80
Aïticle 2 — L'organisateur devra se conformer aux dispositions du code du sport en matière de manifestations
sportives
et devra par ailleurs respecter les mesures
fixées
par les
autorités
compétentes, concernant la circulation et le stationnement. L’organisateur devra procéder à la pose d’une signalisation appropriée sur les itinéraires et pour les déviations. Il devra par ailleurs appliquer les mesures particulières suivantes : Q
recommandations édictées par le groupement territorial de RIAILLE dans son avis du 03 octobre 2017, ci-joint à l’arrêté
Article 3 — L’organisateur devra veiller à l’application des règles techniques et de sécurité (RTS) édictées par la fédération française de cyclisme. Article 4 - L'organisateur devra veiller au respect des règles élémentaires de sécurité et d'accès aux propriétés privées. L’enlèvement des signalisations horizontales et verticales devra être assuré dès la clôture de la manifestation.Les
marquages
au
sol
devront
être
réalisés
avec
des
moyens
légers :
rubalise,
peinture
ou
poudre de courte durée pouvant être effacée par la pluie. Le matériel nécessaire à l’exécution des prescriptions de sécurité sera placé par l’organisateur et à
ses
frais,
en
accord
et
sous
le
contrôle
des
services
concernés
(mairies,
délégation
de
l’aménagement et gendarmerie). La mise en place de barrières, panneaux, banderoles,
sur le
domaine
public
ne
pourra
intervenir
avant
le jour
de
la
manifestation
et
ces
équipements
seront enlevés immédiatement après les épreuves. Aucun fléchage ne devra être disposé sur les panneaux de signalisation routière. L'organisateur
est tenu
de
remettre
les
lieux
en
état.
Le
ramassage
des
déchets
devra
être
effectué après le passage des concurrents. Article 5 - Pendant toute la durée de la course, l'organisateur devra assurer la mise en place effective des commissaires de course aux intersections prioritaires et des signaleurs aux autres carrefours et intersections non prioritaires de l'itinéraire, conformément aux documents déposés. Les
signaleurs
dont
les
noms
figurent
sur
la
liste
en
annexe
du
présent
arrêté
sont
agréés
conformément aux dispositions des articles R. 411- 29 à R. 411-32 du code de la route, sous réserve de présenter l’original de leur permis de conduire à l’organisateur. Les signaleurs devront être identifiables au moyen d’un gilet de haute visibilité et être en possession d’une copie de l’arrêté autorisant la course. Ils seront munis obligatoirement chacun d’un piquet mobile à deux faces modèle K 10. Leur mission consiste uniquement à signaler aux autres usagers de la route
le passage de la
course et la priorité qui s’y rattache. Ils ne disposent d’aucun pouvoir de police, et ne peuvent en aucun
cas
et
d’une
quelconque
manière
s’opposer
à
la
circulation
ou
au
passage
d’un
usager
qui ne respecte pas
cette priorité,
mais
dans pareille
situation,
ils
doivent en rendre
compte immédiatement et avec le plus de précision possible à l’officier de police judiciaire ou l’agent de police judiciaire le plus proche, présent sur la course. Les
frais éventuels nécessités par le service d’ordre de la gendarmerie seront à la charge du
club organisateur. Article
6
-
Les
coureurs
doivent obligatoirement porter un casque
à coque rigide.
Tous
les
participants doivent être reconnus physiquement aptes. L'organisateur doit par ailleurs prévoir un local pour un contrôle antidopage éventuel. Article
7
—
L’organisateur
devra
prendre
des
mesures
de
prévention,
d’assistance
et
de
secours,
afin d’assurer une
couverture médicale
adaptée
à la nature
et à l’importance
de
la
manifestation. Il devra être doté de moyens de communication pour une éventuelle alerte des services
extérieurs
(sapeurs-pompiers,
gendarmerie,
SAMU)
en cas
d’accident
ou nécessité
d’une
évacuation
sanitaire.
En
cas
d'intervention
des
secours,
la
course
devra
être
interrompue. Article 8 - L'autorisation pourra être suspendue ou rapportée à tout moment s'il apparaît que les conditions de sécurité ne se trouvent plus réunies ou que l'organisateur, malgré la mise en demeure
qui
lui
en
est
faite
par
l'autorité
administrative,
ne
respecte
plus
ou
ne
fait plus
respecter
par
les
participants
et
les
spectateurs
des
dispositions
prévues
par
le
règlement
particulier de la manifestation en vue de leur protection.Article
9
- L'organisateur qui
aura contrevenu aux dispositions réglementant les courses
de
toute
nature
ainsi
que
les
épreuves
sportives,
sera
puni
de
l’amende
prévue
pour
les
contraventions de la 4°" classe (article R. 411-32 du code de la route). Article
10
— Les
infractions
aux
dispositions
du
présent
arrêté
seront
relevées
par
procès-
verbal et poursuivies conformément aux lois et règlements en vigueur. Axticle
11—Le
présent
arrêté
sera
affiché
en
mairie
et
publié
au
recueil
des
actes
administratifs de la préfecture de la Loire-Atlantique. Article
12
-
Le présent
arrêté peut
faire
l’objet d’un recours
contentieux
devant le
tribunal
administratif de Nantes
dans
le
délai
de
deux mois
courant
à compter
de
sa notification
à
l'intéressé
ou
sa publication,
conformément aux
dispositions
de
l’article R.421
du
code
de
justice administrative.
Cet arrêté peut également faire l’objet d’un recours gracieux,
dans le
même délai, auprès du sous-préfet de Châteaubriant-Ancenis — 14, rue des Vauzelles — BP 199 44146 CHATEAUBRIANT Cedex. Article 13 - Le secrétaire général de la sous-préfecture de Châteaubriant-Ancenis, le président du
conseil
départemental
de la Loire-Atlantique,
le
général,
commandant le
groupement de
gendarmerie départementale de la Loire-Atlantique, le directeur départemental des territoires et
de
la
mer
par
intérim,
le
directeur
départemental
délégué
à
la
direction
régionale
et
départementale
de
la jeunesse,
des
sports
et
de
la cohésion
sociale,
le
directeur
du
service
départemental d’incendie
et de
secours et le maire
d’ANCENIS
sont chargés,
chacun en ce
qui
le
concerne,
de
l'exécution
du
présent
arrêté
dont
un
exemplaire
sera
adressé
à
Passociation &VELO CLUB ANCENIEN» en sa qualité d’organisateur.
CHATEAUBRIANT
14
6
Ngy.
20f7
LA PRÉFÈTE,
Pour la préfète et par délégation,
Le sous-préfet,
FT Mohamed SAADALLAHEE
=
Liberté » Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Sous-préfecture de Châteaubriant-Ancenis Pôle « cabinet-sécurité et citoyenneté » Affaire suivie par Richard LAGADEC @: 02 40 83 89 75 11: 02 40 83 89 78 richard.lagadec@loire-atlantique.gouv.fr n° 2017-168R Arrêté portant autorisation d’organiser une manifestation pédestre et cycliste dénommée «Run and Bike» le 19 novembre 2017 à SAINT NAZAIRE
LA PRÉFÈTE DE LA RÉGION PAYS DE LA LOIRE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Officier de la Légion d’honneur
Commandeur de l’ordre national du Mérite
VU le code du sport, notamment le titre III du livre II relatif aux manifestations sportives ; VU le code la route, notamment les articles R411-29 à R411-32 ; VU
l’arrêté
interministériel
du
20
décembre
2010
portant
interdiction
de
certaines
routes
aux
concentrations et manifestations sportives ; VU
l'arrêté
interministériel
du
30
décembre
2016
portant
interdiction
des
concentrations
ou
manifestations sportives sur les routes à grande circulation à certaines périodes de l’année 2017 ; VU
l'arrêté
préfectoral
du
11
avril
2017
portant
interdiction
de
certaines
routes
aux
épreuves
sportives à certaines périodes de 1 ‘année 2017 dans le département de la Loire-Atlantique ; VU
le
décret
du
29
décembre
2016
nommant
M.
Mohamed
SAADALLAH
sous-préfet
hors
classe, sous-préfet de l’arrondissement de Châteaubriant-Ancenis à compter du 1% janvier 2017 ; VU
l'arrêté
préfectoral
du
21
juillet
2017
portant
délégation
de
signature
à
M.
Mohamed
SAADALLAH, sous-préfet de Châteaubriant-Ancenis ; VU
les
règlements
type
des
épreuves
pédestres
et
cyclistes
se
déroulant
sur
la
voie
publique
établis,
respectivement
par
la
Fédération
française
d’athlétisme
et
la
Fédération
française
de
cyclisme ; Considérant que l’association «SAINT NAZAIRE RAID EVASION», sise à SAINT NAZAIRE, a présenté une demande en vue d'être autorisée à organiser le 19 novembre 2017, une manifestation pédestre et cycliste sur le territoire de la commune de SAINT NAZAIRE ; Considérant les pièces justificatives produites à l'appui de la demande ; Considérant l’attestation de police d’assurance souscrite par l’organisateur de la manifestation et
Maison de l’État - Rue du Docteur Bousseau — BP 40209 — 44156 ANCENIS CEDEX
TELEPHONE:
02 40 83 89 70 — FAX : 02 40 83 89 78
COURRIEL:
sp-ancenis@loire-atlantique.gouv.fr
SITE INTERNET : www.loire-atlantique.gouv.fr
Horaires d’ouverture : du lundi au vendredi - de 09h00 à 12h30, et l’après-midi, uniquement sur rendez-vouscouvrant
sa responsabilité
civile
ainsi
que
celle
des participants
à la manifestation
et
de toute
personne,
nommément
désignée par l’organisateur,
prêtant
son
concours
à l’organisation
de
la
manifestation ; Considérant les avis ou absences d’observations des services consultés ; Considérant les avis des autorités locales investies du pouvoir de police ; Sur la proposition du sous-préfet de Châteaubriant-Ancenis ;
ARRETE
Article 1er — L’association «SAINT NAZAIRE RAID EVASION» est autorisée à organiser le
19
novembre
2017
une
manifestation
pédestre
dénommée
«Run
and
Bike»
sur
le
territoire
de
la
commune de SAINT NAZAIRE, conformément au dossier déposé et aux prescriptions suivantes. Itinéraire : Conformément au plan figurant au dossier de l'organisateur. Lieu de départ et d’arrivée : avenue Léo Lagrange (parc paysager) - SAINT NAZAIRE
Course
lère course
2ème course
3ème course
4ème course
Catégories
Dès 16 ans
14-15 ans
11-13 ans
7-10 ans
Heure de départ
10h00
11h00
Heure
d'arrivée
prévue
des
derniers
11h30
10h45
11h45
12h00
concurrents Longueur du parcours
7,5 kms
7,5 kms
4 kms
2 kms
Nombre
de
tours
de
2
l
l
l
CITCUIt LEREUeUT
foiais
4e
15
7,5 kms
4 kms
2 kms
l'itinéraire Nombre
de
participants
400
40
40
40
attendus(estimation)
Article 2 — L'organisateur devra se
conformer aux dispositions du code
du sport en matière de
manifestations
sportives
et
devra
par
ailleurs
respecter
les
mesures
fixées
par
les
autorités
compétentes, concernant la circulation et le stationnement. L’organisateur
devra
procéder
à
la
pose
d’une
signalisation
appropriée
sur
les
itinéraires
empruntés et pour les déviations. Article 3 - L'organisateur devra veiller à l’application des règles techniques et de sécurité (RTS) édictées par la fédération française d’athlétisme. Article 4 - L'organisateur devra veiller au respect des règles élémentaires de sécurité et d'accès aux propriétés privées. L’enlèvement des signalisations horizontales
et verticales
devra être assuré dès la clôture de la
manifestation. Les marquages au sol devront être réalisés avec des moyens légers : rubalise, peinture ou poudre de courte durée pouvant être effacée par la pluie.Le matériel nécessaire à l’exécution des prescriptions de sécurité sera placé par l’organisateur et à ses
frais,
en
accord
et
sous
le
contrôle
des
services
concernés
(mairies,
délégation
de
l’aménagement et gendarmerie). La mise
en place
de barrières, panneaux, banderoles
sur le
domaine public ne pourra intervenir
avant
le
jour
de
la
manifestation
et
ces
équipements
seront
enlevés
immédiatement
après
les
épreuves. Aucun fléchage ne devra être disposé sur les panneaux de signalisation routière. L'organisateur est tenu de remettre les lieux en état. Le ramassage des déchets devra être effectué après le passage des concurrents. Article 5 — L’organisateur devra assurer la mise en place de commissaires de course aux in- tersections
prioritaires
et
de
signaleurs
aux
intersections
non
prioritaires
de
l’itinéraire,
conformément aux documents déposés. Les
signaleurs
dont
les
noms
figurent
sur
la
liste
en
annexe
du
présent
arrêté
sont
agréés
conformément aux dispositions des articles R411-29 à R411-32 du code de la route, sous réserve de présenter l'original de leur permis de conduire à l'organisateur. Ils seront équipés de gilets de sécurité et devront être identifiables au moyen d’un brassard marqué « course », et être en possession d’une copie de l’arrêté autorisant la course. Ils seront munis obli- gatoirement chacun d’un piquet mobile à deux faces modèle K 10. Leur mission consiste uniquement à signaler aux autres usagers de la route le passage de la course et la priorité qui s’y rattache. Ils ne disposent d’aucun pouvoir de police, et ne peuvent en aucun cas et d’une quelconque ma- nière s’opposer à la circulation ou au passage d’un usager qui ne respecte pas cette priorité, mais dans pareille situation, ils doivent en rendre compte immédiatement et avec le plus de précision possible à l’officier de police judiciaire ou l’agent de police judiciaire le plus proche, présent sur la course. Les frais éventuels nécessités par le service d’ordre de la gendarmerie seront à la charge du club organisateur. Article
6
- Tous les participants doivent être reconnus physiquement aptes.
Les mineurs doivent
avoir
l’autorisation
des
parents
ou
des
personnes
investies
de
l’autorité
parentale
ainsi
que
l’autorisation de soins. L'organisateur doit par ailleurs prévoir un local pour un contrôle antidopage éventuel. Article
7 — L’organisateur devra prendre
des mesures
de prévention,
d’assistance et de
secours,
afin d’assurer une couverture médicale adaptée à la nature et à l’importance de la manifestation. Il devra être doté de moyens
de communication pour une
éventuelle
alerte des services
extérieurs
(sapeurs-pompiers,
gendarmerie,
SAMU)
en cas
d’accident
ou nécessité
d’une
évacuation
sani-
taire. En cas d'intervention des secours, la course devra être interrompue. Article 8
- L'autorisation pourra être suspendue ou rapportée à tout moment s'il apparaît que les
conditions de sécurité ne se trouvent plus réunies ou que l'organisateur, malgré la mise en demeure qui lui en est faite par l'autorité administrative, ne respecte plus ou ne fait plus respecter par les participants et les spectateurs des dispositions prévues par le règlement particulier de la manifesta- tion en vue de leur protection.Aïticle 9 - L'organisateur qui aura contrevenu aux dispositions réglementant les courses de toute nature ainsi que les épreuves sportives, sera puni de l’amende prévue pour les contraventions de la 4ème classe (article R 411-32 du code de la route). Article 10 — Les infractions aux dispositions du présent arrêté seront relevées par procès-verbal et poursuivies conformément aux lois et règlements en vigueur. Atticle 11 — Le présent arrêté sera affiché en mairie et publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Loire-Atlantique. Article
12
-
Le
présent
arrêté
peut
faire
l’objet
d’un
recours
contentieux
devant
le
tribunal
administratif
de
Nantes
dans
le
délai
de
deux
mois
courant
à
compter
de
sa
notification
à
l’intéressé ou sa publication, conformément aux dispositions de l’article R.421
du code de justice
administrative.
Cet arrêté peut également faire l’objet d’un recours gracieux, dans le même délai,
auprès
du
sous-préfet
de
Châteaubriant-Ancenis
—
14,
rue
des
Vauzelles
-
BP199
44146
CHATEAUBRIANT Cedex. Article
13
- Le secrétaire général de la sous-préfecture de Châteaubriant-Ancenis, le président du
conseil
départemental
de
la
Loire-Atlantique,
le
général,
commandant
du
groupement
de
gendarmerie départementale de la Loire-Atlantique, le directeur départemental des territoires et de la mer par intérim, le directeur départemental délégué à la direction régionale et départementale de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale, le directeur du service départemental d’incendie et de secours
et
le
maire
de
SAINT
NAZAIRE
sont
chargés,
chacun
en
ce
qui
le
concerne,
de
l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire sera adressé à l’association «SAINT NAZAIRE RAID EVASION», en sa qualité d’organisateur.
CHATEAUBRIANT,
le
{
6
NOV.
2017
LA PRÉFÈTE
Pour la préfète et par délégation,
Le sous-préfet,
TZ
0
ohamed SAADALLAHEE
=
Liberté » Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Sous-préfecture de Châteaubriant-Ancenis Pôle « cabinet-sécurité et citoyenneté » Affaire suivie par Richard LAGADEC @: 02 40 83 89 75 11: 02 40 83 89 78 richard.lagadec@loire-atlantique.gouv.fr n° 2017-169R Arrêté portant autorisation d'organiser une manifestation dénommée «Challenge Jeune Course d'Orientation» le 18 novembre 2017 à GUENROUET
LA PRÉFÈTE DE LA RÉGION PAYS DE LA LOIRE
PRÉFÈTE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE
Officier de la Légion d’honneur
Commandeur de l’ordre national du Mérite
VU le code du sport, notamment le titre III du livre III relatif aux manifestations sportives ; VU le code la route, notamment les articles R411-29 à R411-32 ; VU
l'arrêté
interministériel
du
20
décembre
2010
portant
interdiction
de
certaines
routes
aux
concentrations et manifestations sportives ; VU
Parrêté
interministériel
du
30
décembre
2016
portant
interdiction
des
concentrations
ou
manifestations sportives sur les routes à grande circulation à certaines périodes de l’année 2017 ; VU
l'arrêté
préfectoral
du
11
avril
2017
portant
interdiction
de
certaines
routes
aux
épreuves
sportives à certaines périodes de l'année 2017 dans le département de la Loire-Atlantique ; VU
le
décret
du
29
décembre
2016
nommant
M.
Mohamed
SAADALLAH
sous-préfet
hors
classe, sous-préfet de l’arrondissement de Châteaubriant-Ancenis à compter du 1° janvier 2017 ; VU
l'arrêté
préfectoral
du
21
juillet
2017
portant
délégation
de
signature
à
M.
Mohamed
SAADALLAH, sous-préfet de Châteaubriant-Ancenis ; VU
le
règlement
type
des
épreuves
pédestres
se
déroulant
sur
la
voie
publique
établi
par
la
Fédération française d’athlétisme ; Considérant
que
l’association SAC
CANOE
KAYAK»,
sise
à
GUENROUET, a
présenté
une
demande en vue d'être autorisée à organiser le
18 novembre 2017, une manifestation pédestre et
nautique sur le territoire de la commune de GUENROUET ; Considérant les pièces justificatives produites à l'appui de la demande ; Considérant l’attestation de police
d’assurance souscrite par l’organisateur de la manifestation et
couvrant
sa responsabilité
civile
ainsi
que
celle
des
participants
à
la manifestation
et
de
toute
Maison de l’État - Rue du Docteur Bousseau — BP 40209 — 44156 ANCENIS CEDEX
TELEPHONE:
02 40 83 89 70 — FAX:
02 40 83 89 78
COURRIEL:
sp-ancenis@loire-atlantique.gouv.fr
SITE INTERNET : www.loire-atlantique.gouv.fr
Horaires d’ouverture : du lundi au vendredi - de 09h00 à 12h30, et l’après-midi, uniquement sur rendez-vouspersonne,
nommément
désignée
par
l’organisateur,
prêtant
son
concours
à
l’organisation
de
la
manifestation ; Considérant les avis ou absences d’observations des services consultés ; Considérant les avis des autorités locales investies du pouvoir de police ; Sur la proposition du sous-préfet de Châteaubriant-Ancenis ;
ARRETE
Article
ler — L'association {SAC
CANOE KAYAK
»
est autorisée
à organiser le
18
novembre
2017 une manifestation pédestre et nautique, dénommée «Challenge Jeune Course d'Orientation» sur
le
territoire
de
la
commune
de
GUENROUET,
conformément
au
dossier
déposé
et
aux
prescriptions suivantes. Itinéraire : Conformément au plan figurant au dossier de l'organisateur. Lieu de départ et d’arrivée : base de loisirs Saint Clair - GUENROUET
Course
Course d'orientation : course à pied et canoe-kayak
Catégories
De 08 à 14 ans
Heure de départ
12h00
Heure
d'arrivée prévue
des
derniers
19h00
CONCUFFENtS Nombre
de
participants
attendus
150
(estimation)
Article 2 — L'organisateur devra se conformer aux dispositions du code du sport en matière
de
manifestations
sportives
et
devra
par
ailleurs
respecter
les
mesures
fixées
par
les
autorités
compétentes, concernant la circulation et le stationnement. L’organisateur
devra
procéder
à
la
pose
d’une
signalisation
appropriée
sur
les
itinéraires
empruntés et pour les déviations. Article 3 - L'organisateur devra veiller à l’application des règles techniques et de sécurité (RTS) édictées par la fédération française d’athlétisme. Article 4 - L'organisateur devra veiller au respect des règles élémentaires de sécurité et d'accès aux propriétés privées. L’enlèvement des
signalisations horizontales
et verticales
devra être
assuré
dès la clôture
de la
manifestation. Les marquages au sol devront être réalisés avec des moyens légers : rubalise, peinture ou poudre de courte durée pouvant être effacée par la pluie. Le matériel nécessaire à l’exécution des prescriptions de sécurité sera placé par l’organisateur et à ses
frais,
en
accord
et
sous
le
contrôle
des
services
concernés
(mairies,
délégation
de
l’aménagement et gendarmerie). La mise en place de barrières, panneaux, banderoles
sur le domaine public ne pourra intervenir
avant
le jour
de
la
manifestation
et
ces
équipements
seront
enlevés
immédiatement
après
les
épreuves.Aucun fléchage ne devra être disposé sur les panneaux de signalisation routière. L'organisateur est tenu de remettre les lieux en état. Le ramassage des déchets devra être effectué après le passage des concurrents. Atticle 5 — L’organisateur devra assurer la mise en place de commissaires de course aux in- tersections
prioritaires
et
de
signaleurs
aux
intersections
non
prioritaires
de
l’itinéraire,
conformément aux documents déposés. Les signaleurs sont agréés conformément aux dispositions des articles R411-29 à R411-32 du code de la route, sous réserve de présenter l'original de leur permis de conduire à l'organisateur. Ils seront équipés de gilets de sécurité et devront être identifiables au moyen d’un brassard marqué « course », et être en possession d’une copie de l’arrêté autorisant la course. Ils seront munis obli- gatoirement chacun d’un piquet mobile à deux faces modèle K 10. Leur mission consiste uniquement à signaler aux autres usagers de la route le passage de la course et la priorité qui s’y rattache. Ils ne disposent d’aucun pouvoir de police, et ne peuvent en aucun cas et d’une quelconque ma- nière s’opposer à
la circulation ou au passage d’un usager qui ne respecte pas cette priorité, mais
dans pareille situation, ils doivent en rendre compte immédiatement et avec le plus de précision possible à l’officier de police judiciaire ou l’agent de police judiciaire le plus proche, présent sur la course. Les frais éventuels nécessités par le service d’ordre de la gendarmerie seront à la charge du club organisateur. Atticle 6 - Tous les participants doivent être reconnus physiquement aptes. Les mineurs doivent avoir
l’autorisation
des
parents
ou
des
personnes
investies
de
l’autorité
parentale
ainsi
que
l'autorisation de soins. L'organisateur doit par ailleurs prévoir un local pour un contrôle antidopage éventuel. Atticle 7 — L’organisateur devra prendre des mesures de prévention, d’assistance et de secours, afin d’assurer une couverture médicale adaptée à la nature et à l’importance de la manifestation. Il devra être doté de moyens de communication pour une éventuelle alerte des services extérieurs (sapeurs-pompiers, gendarmerie, SAMU) en cas d’accident ou nécessité d’une évacuation sani- taire. En cas d'intervention des secours, la course devra être interrompue. Atticle 8 - L'autorisation pourra être suspendue ou rapportée à tout moment s'il apparaît que les conditions de sécurité ne se trouvent plus réunies ou que l'organisateur, malgré la mise en demeure qui lui en est faite par l'autorité administrative, ne respecte plus ou ne fait plus respecter par les participants et les spectateurs des dispositions prévues par le règlement particulier de la manifesta- tion en vue de leur protection. Article 9 - L'organisateur qui aura contrevenu aux dispositions réglementant les courses de toute nature ainsi que les épreuves sportives, sera puni de l’amende prévue pour les contraventions de la 4ème classe (article R 411-32 du code de la route). Article 10 — Les infractions aux dispositions du présent arrêté seront relevées par procès-verbal et poursuivies conformément aux lois et règlements en vigueur.Article 11 — Le présent arrêté sera affiché en mairie et publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Loire-Atlantique. Auticle
12
-
Le
présent
arrêté
peut
faire
l’objet
d’un
recours
contentieux
devant
le
tribunal
administratif
de
Nantes
dans
le
délai
de
deux
mois
courant
à
compter
de
sa
notification
à
l'intéressé ou sa publication, conformément aux dispositions de l’article R.421
du code de justice
administrative. Cet arrêté peut également faire l’objet d’un recours gracieux, dans le même délai, auprès
du
sous-préfet
de
Châteaubriant-Ancenis
—
14,
rue
des
Vauzelles
-
BP199
44146
CHATEAUBRIANT Cedex. Article
13
- Le secrétaire général de la sous-préfecture de Châteaubriant-Ancenis, le président du
conseil
départemental
de
la
Loire-Atlantique,
le
général,
commandant
du
groupement
de
gendarmerie départementale de la Loire-Atlantique, le directeur départemental des territoires et de la mer par intérim, le directeur départemental délégué à la direction régionale et départementale de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale, le directeur du service départemental d’incendie et de secours et le maire de GUENROUET sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire sera adressé à l’association «ISAC CANOE KAYAK», en sa qualité d’organisateur.
CHATEAUBRIANT,
le
4
NOV.
2017
LA PRÉFÈTE
Pour la préfète et par délégation,
Le sous-préfet,
ne Mohamed SAADALLAHET
DECISION
DE
DECLASSEMENT
DU
DOMAINE
PUBLIC
(Établie
en
deux
exemplaires
originaux)
Réf.
SPA
: BP6662-01
SNCF
Réseau
Vu
le
code
des
transports,
notamment
son
article
L.
2111-21;
Vu
le
code
général
de
la
propriété
des
personnes
publiques,
et
notamment
son
article
L.
2141-1,
Vu
la
loi
n°2014-872
du
4
août
2014
portant
réforme
ferroviaire
et
notamment
son
article
25
portant
dénomination
de
l'établissement
« Réseau
ferré
de
France
»
en
« SNCF
Réseau
»
à
compter du 1°
janvier
2015
;
Vu
le
décret
n°
97-444
du
5
mai
1997
relatif
aux
missions
et
aux
statuts
de
SNCF
Réseau
modifié
par
le
décret
n°2015-140
du
10
février
2015,
notamment
son
article
50,
Vu
l’Arrêté
du
Ministre
de
l'écologie,
du
développement
durable
et
de
l'énergie
du 25
juin
2015
fixant
les
obligations
d'information
de
l'Autorité
de
régulation
des
activités
ferroviaires
et
routières
(ARAFER)
des
projets
de
déclassement
de
la
SNCF,
SNCF
Réseau
et
SNCF
Mobilités, Vu
la
délibération
du
conseil
d'administration
de
SNCF
Réseau
en
date
du
22
juillet
2015
portant
délégation
de
pouvoirs
à son
président
et
fixant
les
conditions
générales
des
délégations
au
sein
de
SNCF
Réseau,
Vu
la
décision
du
Président
du
conseil d'administration
de
SNCF
Réseau
en
date
du 22
juillet
2015
portant
délégation
de
pouvoirs
à la
Directrice
Territoriale
Bretagne-Pays
de
la
Loire,
Vu
l'absence
d'avis
du
Conseil
Régional
de Pays de
la
Loire,
Vu
l'autorisation
de
l'Etat
en
date
du 20
octobre
2017,
Considérant
que
le
bien
n'est
plus
affecté
aux
missions
de
SNCF
Réseau.DECIDE
:
ARTICLE
1
Terrain
:
Le Terrain plain-pied sis à LA CHAPELLE-SUR-ERDRE (44035) tel qu'il apparaît dans le tableau ci-dessous et sur le plan joint à la présente décision sous teinte verte est déclassé du domaine public ferroviaire. Code INSEE
Lleu-dit
Références cadastrales
Surface (m°)
Commune
LEE
Section
Numéro
LA CHAPELLE- SUR-ERDRE
BEL AIR
AK
198
205
44035
LA
CHAPELLE-
SUR-ERDRE
BEL
AIR
AK
199
215
44035
LA
CHAPELLE-
SUR-ERDRE
BEL AIR
AK
200
250
44035
TOTAL
670
ARTICLE
2
Copie de la présente décision sera communiquée au Préfet de Département de Loire-Atlantique. La présente décision
de déclassement sera
publiée au
recueil
des
actes administratifs de
la
Préfecture
du
département
de
Loire-Atlantique.
La présente décision sera publiée au Bulletin Officiel de SNCF Réseau. Fait à Nantes,
A
LeQ
Al.
92
1-
T7
Y]
Sandrine CHINZI Directrice Territoriale