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Acte - SM 137 FINAL WEB
Document publié le Dimanche 9 juin 2024 par la commune de Septèmes-les-Vallons.
Lien du pdf (Acte - SM 137 FINAL WEB)
Thèmes du document : Culture et patrimoine, Aménagement du territoire, Investissement et développement économique,
LE JOURNAL DE MA COMMUNE JANVIER - FÉVRIER - MARS 2024
NUMÉRO 137
MISSAK MANOUCHIAN un ouvrier et résistant au Panthéon !SOMMAIRE
2
Retrouvez toute l’actualité de Septèmes
sur le Facebook et sur le www.ville-septemes.fr
Hôtel de ville Place Didier Tramoni - 13240 Septèmes-les-Vallons
Tél. 04 91 96 31 00 - Fax : 04 91 51 71 96
Directeur de publication : André Molino
Directeur de la rédaction : Patrick Magro
Rédacteur en chef : Julien Parsy
Ont collaboré à ce numéro :Anne Birg-Magro, Kheira Bouchikhi-Tani, Valérie Calandra,
Christiane Cayol, Fatiha Dalachi, Ludovic Di Meo, Céline Ducret, Étienne Fournier,
Henri Garabedian, Gérard Guerrero, Valérie Kozlowski, Alexia Lasser, Renée Lopez,
Colette Marasti, Thierry Marque, Caroline Mattei, Stéphane Mège, Marie-Thérèse Milesi,
Éliane Molino, Salia Ouari, Ludovic Pasquini, Ludovic Pasquinucci, Isabelle Pelliccia,
Clémence Remy, Christelle Roche et Meriem Seloum.
Photo de UNE : œuvre sur métal de Guy Chauvelot
Photos et illutrations : ACFOA, ALEES, Martine Borel, Kheira Bouchikhi-Tani,
Mario Buti, Jean-Claude Carbonne, Claude Cassin, Christiane Cayol, Centre social,
Collège Marc Ferrandi, Ludovic Di Meo, Céline Ducret, EJmS, Étienne Fournier,
Valérie Kozlowski, Abdelwaab Lakhdar, Alexia Lasser, Catherine Leclere, Renée Lopez,
Patrick Magro, Selma Mekidiche, Julien Parsy, Isabelle Pelliccia, Clémence Remy,
René Rosenthal et Tennis Club.
Maquette : Laurence André - Impression et façonnage : Imprimerie SPI
ZI du Pré-de-l’Aube 13240 Septèmes - 04 91 09 53 43
Dépôt légal : Mars 2024 - Tirage : 6 400 exemplaires
Le Septémois
2 - 3 - Sommaire - État civil - Vie locale
Carte d’identité & passeport - Téléthon, record battu !
4 - Hommages
Roberto Marasti - Houria Mekidiche - Gilbert Cayol - Albert Sejnera
5 - Seniors
Oustaou René Payan, déjà une décennie d’activités !
6 - Vie scolaire
Rentrée scolaire les inscriptions continuent - Brevet des collèges -
Carte scolaire notre mobilisation a porté ses fruits
7 - Vie quotidienne
Collecte & tri des déchets - Déchets’tri mobile
8 - Festivités
Joyeux Noël à Septèmes
9 - Vie associative
MJC Peyrards /Mayans - L’Arche de la Gazelle - Tarifications salles communales
10 -11 - Vie locale
Vœux à la population - Nouveaux habitants - Nouveaux cars pour la L51
12 - 13 - Habitat - Logement - Développement économique
PLUi, deux secteurs concernés par la modification n°4 - Loi SRU, un sujet
complexe qui mérite des explications - Agences immobilières à nouveau
réunies - Ateliers de l’habitat, à vos agendas - Ateliers de l’entrepreneuriat
14 - 15 - Environnement - Développement Durable
Forum Agenda 21 - Moustique tigre, prévenir sa prolifération - Préservation
de la biodiversité - Obligations Légales de Débroussaillement
16 - 17 - Manouchian : un ouvrier et résistant au Panthéon
Une évidence devenue réalité !
18 - Solidarité internationale
Appel à candidatures - ACFOA : voyage d’étude en Arménie - Centre social,
solidaire à l’international
19 - Journée internationale des droits des femmes
3 femmes, 3 portraits : Marie-Thérèse Milesi - Fatiha Dalachi - Christelle Roche
20 - 21 - Enfance - Jeunesse
Formation PSC1 - Centre aéré, reprise en régie par la ville - Vacances
hivernales, tour d’horizon
22 - Sports
BMX Race - Tennis Club - La Grande Randonnée vers Paris - Cyclisme
23 - Intergénérationnel
Quizz - Concours photo de l’EJmS
24 - 25 - Jardin des Arts de la Médiathèque
Trois artistes, trois voies - Vincent Beaume et le collectif SAFI - Expo BIC &
MARQUEUR - Prochaine expo : Quintessence contemporaine
26 - 27 - Culture
Retour sur quelques unes des initiatives
28 - 29 - Médiathèque
“Par les villages“ : 3 rendez-vous à retenir - Semaine de la petite enfance -
Concours de création, la robothèque - Concours de poésie, ados et adultes -
Le “G.U.I.D.“ de Preljocaj - “En roue libre“ - Ce que vous avez manqué…ou pas !
Les coups de cœur du club lecture
30 - Portraits
Les Compagnons du 13 - Le Sensoriel - Boucherie Ben Moulai
31 - Expression directe
Der - Saison culturelle pas à pas
ÉLECTIONS EUROPÉENNES
Un seul tour :
dimanche 9 juin 2024 Ouverture des bureaux : 8h.
Heure de fermeture non précisée par la Préfecture à ce jour.
Date limite d’inscription sur les listes électorales :
en ligne le 1er mai 2024 , en mairie le 3 mai 2024.
C A R T E D ’ I D E N T I T É
& PA S S E P O R T
un n° dédié aux informations utiles !
Depuis près d’un an, faire enregistrer sa demande de passeport
biométrique et de Carte Nationale d’identité à Septèmes, c’est
possible !
Désormais, la ville met en place un numéro unique dédié aux
informations utiles.
C’est simple, pour une demande de renseignements :
appelez le 06 83 35 97 90.
Pour une demande de créneau,
c’est toujours en ligne :
www.rdv360.com
ou www.ville-septemes.fr
Les permanences ont lieu uniquement sur rendez-vous en ligne, aucun
créneau ne sera attribué par téléphone.
É T A T C I V I L3 3
L’ÉDITO d’André Molino
Chères Septémoises,
chers Septémois,
Lundi 4 mars, réunis en Congrès à Versailles, les parlementaires ont voté en
faveur de la modification de la Loi fondamentale pour protéger la liberté
d’avoir recours à une interruption volontaire de grossesse. C’est ainsi que la
France est devenue le premier pays au monde à consacrer explicitement le
droit à l’avortement dans sa Constitution. Quarante-neuf ans après la loi Veil
du 17 janvier 1975, c’est autant une avancée indéniable pour les droits des
femmes, qu’un hommage aux Françaises courageuses et déterminées qui se
sont battues pour ce droit lorsque celui-ci était illégal. C’est un signal fort que
nous envoyons au Monde, auquel à mon niveau, je tiens à m’associer.
À Septèmes, les initiatives de sensibilisation et de mobilisation dédiées à la
lutte pour les droits des femmes ne datent pas d’hier. Et demain encore, elles
perdureront !
2024 marque le début de la deuxième moitié de notre mandat. Lors de la
dernière cérémonie des vœux à la population, j’ai eu l’occasion de revenir sur
les actions que nous avons réalisées et sur la base desquelles vous nous avez
élus. Un constat, en dépit des difficultés rencontrées, les décisions
gouvernementales successives fragilisant chaque jour un peu plus nos
recettes de fonctionnement, le cap est maintenu ! C’est le cas pour nos
opérations structurantes, même si certaines ont été redéfinies ou décalées
dans le temps. Dans les secteurs de la voirie, des sports, des loisirs, de
l’accessibilité, du logement, de l’habitat, du développement économique ou
encore de l’environnement, les chantiers ont bel et bien rythmé ces derniers
mois. Il est important que nous puissions maintenir notre dynamique
d’investissement, en sollicitant systématiquement, comme nous le faisons
depuis longtemps, des co-financements publics de nos partenaires
institutionnels.
Sur le front des mobilisations, plusieurs de celles que nous avons menées
ensemble semblent avoir porter leurs fruits. C’est vrai en termes de mobilité,
même si je reste attentif à la moindre évolution du dossier. C’est vrai aussi en
matière d’éducation. Alors que la future carte scolaire prévoyait trois
fermetures de classes à la prochaine rentrée, deux d’entre-elles resteront
ouvertes. Les explications sont dans ce numéro. Enfin, c’est bien sûr
indéniable pour ce qui concerne la panthéonisation de Missak Manouchian,
acte républicain fort pour lequel je milite depuis dix ans, aux côtés des
dirigeants de l’Association Culturelle des Français d’Origine Arménienne de
Septèmes-les-Vallons. C’est plus qu’un symbole, c’est une évidence qui est
devenue une réalité ; joliment illustrée par la Une de cette édition,
photographie d’une œuvre originale de notre ami Guy Chauvelot.
Dans un tout autre registre, le dernier Conseil municipal s’est prononcé
favorablement à la création d’un accueil collectif de mineurs, couramment
appelé centre aéré, en régie municipale. Un choix qui, en dépit d’un contexte
budgétaire contraint et à contre-courant de ce qui pourrait se faire ailleurs,
est pour le moment celui du service public. Toutes les explications sont dans
ce numéro.
Enfin, si le Printemps qui s’annonce est synonyme de renouveau, avec son lot
de festivités associatives auxquelles je vous convie volontiers, il y a des actes
d’incivilités qui se répètent et dont nous nous passerions bien. S’agissant de
la fibre optique, rien n’est jamais simple. Le fait que les armoires
n’appartiennent pas à la ville mais soient la propriété de XP Fibre, ne facilite
pas les choses. Mais sachez que je suis ce dossier de très près ! À chaque
détérioration d’ampleur, j’enjoins l’opérateur d’infrastructures à porter plainte,
notre réseau de caméras permettant d’élucider nombre d’affaires. Et puis, s’il
faut à nouveau inviter la Présidente de l’autorité de régulation des télécoms
à venir faire un point d’étape à Septèmes, au regard des améliorations qui
auraient dû être apportées par une série de mesures qui m’ont été annoncées
en juin dernier, pourquoi pas…
T É L É T H O N , record battu !
11 500 € récoltés & reversés à
l’AFM Téléthon
Lors d’une soirée en l’honneur des bénévoles et associations
septémoises qui se sont mobilisés en faveur du Téléthon,
Renée Lopez, cheffe d’orchestre de la multitude d’initiatives
organisées, a tenu à rappeler que “tout ce que nous menons
permet à des enfants de bénéficier de traitements innovants
qui renversent le cours de leur vie, pour qu’ils deviennent
plus fort que la maladie”.
Un préambule qui fut suivi de l’énumération de toutes les
actions mises en œuvre. Et le moins que l’on puisse dire, c’est
que l’édition du Téléthon 2023 fut riche en événements !
Vide-grenier, tombolas, lotos, randonnée, marché artisanal,
démonstrations de chants et de danses, après-midi
récréatives, ventes de friandises et de livres, repas solidaire…
Sans oublier d’évoquer l’aide apportée par le tissu
commercial local et les dons, qu’ils soient à titre individuel ou
collectif. Toujours appréciables !
L’équipe de bénévoles du comité d’organisation du Téléthon,
composée de Dominique, Céline, Fernande, Nathalie,
Stéphanie, Nadine, Christiane, Yvette, Yolande, Marie-Laure,
Françoise, Liliane, Gaëlle, Mireille, Marylaure et Barbara, se
tient déjà prête pour l’édition 2024. Renée aussi !
ÉTAT CIVIL NOV - DÉC 2023 - JANVIER 2024
■ Mariages nov / déc
Djaafri Samir & Soussi Imen
Baghdad Kabli & Gomez Léa
Bouabboune Adem
& Si Abdallah Maryam
Pilone Yann & Vanni Angélique
■ Naissances nov / déc
Lesire Lemoigne Valentina
Nally Gloria
■ Décès nov / déc
Dary Marcel
Giovannoni Jean
Moraud Éliane Vve Carannante
Canos Michel
Azzola Anaïs
Brun René
Bonnet-Ligeon Monique
Mehelleb Boualem
Guillaume Irène
Marasti Roberto
Besson Gilbert
Mazza Raymonde
Martin Amélie Vve Sanchez
Di Giacomo Francis
Ferrier Francis
Junca Marie-Thérèse née Caplanis
■ Décès janvier
Combettes Muriel ép Nasri
Sejnera Albert
Doche Jean
Errera Isaffo
Agopian Marie
Vve Sarkissian
Sindelar Jacob
Sitta Louis
Bouazza Omar
Cayol Gilbert
Di Florio Marie
Stadnik Pierrette
■ Naissance janvier
Mohamed Ismeïl
V I E L O C A L EIl a porté à cent-une reprises le maillot de l'Olympique de Marseille. Après avoir passé toute son enfance dans le club des Sports Athlétiques de Saint-Antoine, il rejoint le club Phocéen à l'âge de 21 ans. Âpre défenseur, il assurera l'arrière garde de l'OM de 1963 à 1966. Il rejoindra ensuite l'AS Aixoise où il terminera vice-champion de France en 1967. Il signera son dernier contrat “pro” à l'AC Arles avant de retourner à Saint-Antoine, le club amateur de ses débuts, où il côtoiera notamment Gérard Guerrero qui assurait le poste de secrétaire adjoint.
Adoré de ses joueurs, Albert Sejnera devenu entraîneur-joueur exemplaire y structurera alors l'équipe fanion du club des quartiers nord, n'hésitant pas à intégrer de très jeunes et talentueux joueurs.
Installé à Septèmes depuis de longues années, “le vieux lion des terrains de foot” s'est éteint chez lui, le 15 janvier, entouré des siens à l'âge de 85 ans. Henri Garabedian
C’est en 1936, dans la boulangerie familiale de trois générations du quartier de Saint-Loup à Marseille, que nait Gilbert. Cette même boulangerie qui faisait face à l’école dans laquelle le père de Marcel Pagnol fut instituteur. C’est presque naturellement qu’il apprendra le métier de boulanger auprès de son papa, qu’il abandonnera finalement pour celui de taxi, le jugeant trop contraignant. En 1986, Gilbert devient septémois à cent pour cent ! Il participera allègrement à plusieurs activités de la commune. D’abord, dans les rangs de la FNACA, qui le décorera de la médaille du combattant. Puis, dans ceux de la chorale des Baladins de l’Estello, et notamment sa pastorale du docteur Chabrand, remplaçant son cousin André Raphaël. Très à l’aise avec la langue provençale, il le fut aussi au sein de la chorale Sainte-Anne. Lors des repas organisés par la Paroisse, Gilbert n’hésitait jamais à revêtir sa tenue de boulanger pour préparer les pizzas "apéritif" pour près de de deux cents personnes, sans oublier les galettes à la frangipane. Il aimait profondément sa ville d'adoption.
En 2022, nous nous étions dit “OUI !” pour célébrer nos soixante années de mariage, accompagnés de nos témoins Michèle et Denis Cani. Le 19 janvier dernier, Gilbert s’est endormi dans la Paix. Il repose au cimetière de la Haute-Bédoule, son ultime demeure septémoise. Son épouse, Christiane Cayol
Notre amie nous a dits au revoir le mardi 31 octobre 2023.
Houria, bénévole de la première heure au Centre social de la Gavotte-Peyret, était tout autant investie dans les rangs de l’association locale des donneurs de sang, notamment avec sa sœur Salima. Fortement engagée dans la lutte pour la justice sociale et pour l’égalité, dans le cœur de celles et ceux qui la côtoyaient, de près comme de loin, Houria y a laissé une empreinte indélébile. Membre du bureau du Centre social, elle a contribué à maintenir les objectifs de la structure alors que celle-ci traversait une période très difficile. Passionnée et courageuse, toujours prête à partager ses nouvelles idées pour faire germer voire grandir les projets, elle était toujours à même de mobiliser les uns et les autres avec en ligne de mire un objectif, celui de soutenir le Centre social. Il y aurait tellement de choses à écrire sur Houria, toujours positive, pleine de joie, de bonté, de sagesse… À tel point que je ne peux me résoudre à parler d’Houria au passé.
À sa fille Selma. Kheira Bouchikhi-Tani
Né en 1938 à Palagano, un village de la Province italienne de Modena, c’est à l’âge de 13 ans que le jeune Roberto rejoint ses parents qui avaient immigré en France quelques années auparavant. À l’époque, le besoin de main d’œuvre dans le bassin minier de Provence est omniprésent. Le père de Roberto fait partie de ces mineurs. La famille s’installe à Biver. Adolescent, ce sont les métiers de bouche qui attirent Roberto. Un temps aide-boulanger, il aide aussi sa mère dans ce qui deviendra la boucherie familiale à Biver. Ce sera LA vocation de Roberto !
Après avoir été mobilisé en Algérie en 1962, il crée la boucherie septémoise du Pré-de-l’Aube en 1965, à tout juste 27 ans. Trois années plus tard, il s’installe avec son épouse Emma dans l’appartement du dessus. Ce sera le début de son aventure septémoise, sa ville d’adoption qu’il ne quittera plus. Désormais, celles et ceux qui le côtoieront l’appelleront volontiers Robert, prénom qui restera dans nos mémoires. Ayant la fibre associative chevillée au corps, Robert s’investit largement dans la vie locale de sa commune. Au milieu des années quatre-vingt, il fait partie des premiers dirigeants à l’initiative de la création du Cercle bouliste du Grand Pavois. Militant communiste de toujours, il donne de son temps pour défendre, avec ses camarades, la vision des choses qui est la sienne. Des années durant, lui-même ancien combattant, il est également Président de l’ARAC. Fonction qu’il occupera d’ailleurs jusqu’à sa disparition soudaine un soir de novembre 2023. Dans le cœur de sa femme, de ses deux enfants Colette et Gilles, de ses petites-filles Sofia et Stella, de toute sa famille, comme dans celui des nombreux Septémois qui l’ont connu, de près comme de loin, Robert restera comme quelqu’un de très aimant, à l’écoute, toujours disponible. Quelqu’un qui, par son vécu, n’a jamais hésité à véhiculer, surtout auprès des plus jeunes, les valeurs essentielles d’entraide, de partage et de dépassement de soi. Ciao Roberto. Sur la base de propos recueillis auprès de sa fille Colette
Extraits de l’hommage de Stella à son grand-père
Mon pépé, Il y a tellement de choses à dire sur toi, sur ce que tu nous laisses, tes conseils, ta bienveillance, ton amour, tes habitudes, ta façon de parler, tes passions, tes chansons, tes blagues […]. Je pourrais faire un roman sur la personne que tu étais, Roberto Marasti le seul et l’unique, boucher, travailleur, ancien combattant, danseur, pêcheur, bouliste, joueur de cartes, ramasseur de champignon, plongeur, bricoleur, conducteur terre, ciel et mer […].
Tant de choses te définissent […], j’ai l’impression que tu vas rentrer en me disant que tu es descendu au bar jouer aux cartes, au Grand Pavois voir les collègues jouer aux boules, ou à ta réunion des anciens combattants.
Toutes les fois où on allait manger au restaurant […], les Lotos à la salle Fernand Ros où on gagnait jamais rien mais on partait les derniers pour aider à ranger. Une leçon d’altruisme parmi tant d’autres […]. Tu as été là pour nous et pour nous apprendre à aimer la vie et tu vivras pour toujours dans nos cœurs.
Houria MEKIDICHE, la militante au grand cœur.
Albert SEJNERA, le “vieux lion” s’en est allé.
H O MMAGES
Roberto MARASTI, la fibre associative chevillée au corps.
4
Gilbert CAYOL, Septémois à cent pour cent.
“
”Cinquième et dernier né des clubs Seniors, l’association de
loisirs Seniors Oustaou René Payan, c’est sa dénomination
officielle, célèbre cette année ses dix ans ! Une décennie
d’activités en tout genre pour le plus grand plaisir des
presque deux cents adhérents, qui ne rechignent jamais à
honorer de leur présence le foyer du même nom, deux à
trois fois par semaine. Sans compter les animations
ponctuelles. À la présidence, le dynamique Eugène Garron,
épaulé par une petite dizaine de membres au sein du
Conseil d’administration. Une équipe qui n’a quasiment pas
changé depuis la création de la structure en 2014. On ne
change pas un bureau qui gagne ? Visiblement…
5
S E N I O R S CCAS infos
Cafés-poussette
Rdv à la Bastide ValFrais,
chemin de la Bédoule.
Entrée libre sur inscription.
■ vendredi 5 avril
9h30-11h30
“Le sommeil des jeunes
enfants”
par Isabelle Blache,
Infirmière puéricultrice,
Directrice du multi-accueil
collectif et familial
La Ronde des Pitchouns
■ vendredi 17 mai
9h30-11h30
“Comment communiquer
avec son enfant ?”
par Laétitia Callado,
Éducatrice de Jeunes
Enfants, Directrice de la
crèche municipale
La Farandole
■ vendredi 7 juin
9h30-11h30
“Le développement de
l’enfant”
par Pascale Mariani,
Éducatrice de Jeunes
Enfants à la PMI
+ d’infos au
06 37 97 97 50
Repas des Seniors,
la municipalité convie les
Septémois.e.s de 65 ans
et plus mercredi 5 juin
à l’Espace Aixagone à
Saint-Cannat !
Les inscriptions auprès du
CCAS sont ouvertes du
mardi 2 avril au
vendredi 10 mai.
Lors de votre inscription,
un chèque de réservation
de 10 euros par foyer vous
sera demandé.
Il vous sera restitué :
■ à l’issue du repas si
vous y participez,
■ si vous prévenez de
votre absence avant le
24 mai,
■ si vous justifiez de
votre absence par un
certificat médical.
Vous avez 65 ans cette
année ? Veuillez-vous
présenter au CCAS muni
de votre livret de famille,
de votre taxe d’habitation
ou le cas échéant de votre
dernière facture d’énergie.
Commission de
prévention des
impayés de loyers
Vous êtes locataire et vous
rencontrez des difficultés
dans le règlement de vos
échéances ?
Vous êtes propriétaire et
vous ne parvenez pas à
recouvrer vos loyers ?
Contactez le CCAS au
04 91 96 31 11
ou par mail
ccapex@ville-septemes.fr.
Les clés du numérique,
des ateliers gratuits
pour les 60 ans et +
Une devise : partage, entraide et solidarité !
Mais fréquenter un foyer, c’est aussi – et surtout ? – entretenir le lien
social. C’est du moins l’intime conviction des dirigeants. Leur
devise ? “Partage, entraide et solidarité”. Aux prémices, personne
ne se connaissait vraiment. Au fil du temps, des liens et des amitiés
se sont créés. Aujourd’hui, c’est une bande de copines et de
copains. Beaucoup d’entre eux viennent simplement pour
papoter. Le foyer est comme leur deuxième maison. Qui plus est,
habitée par une âme et animée par des valeurs qui sont
essentielles de nos jours, celles de la fraternité et de l’amitié.
Un bout de chemin parcouru qui émeut presque le Président de
l’association.
OUSTAOU RENÉ PAYAN,
déjà une décennie d’activités !
Un succès immédiat
qui ne s’est jamais démenti !
En parallèle de la construction du bâtiment, il
n’a pas fallu longtemps à Eugène Garron,
aimant se définir à l’époque, non sans ironie,
comme “le plus jeune des vieux” (sic), pour
accepter de se lancer dans l’aventure de la
création d’une nouvelle association de loisirs à
destination des Seniors septémois. Quelques
renseignements pris ici et là et le voilà parti
dans la rédaction des statuts, avec l’aide du
CCAS et de la Conseillère municipale
déléguée Hélène Ferrandi. C’est à ce moment
précis qu’il devient Président.
“Nous sommes véritablement partis de zéro et
avons appris sur le tas !” lance-t-il. Avant de
rajouter, plutôt fièrement, “la première année
de fonctionnement, nous étions déjà 120
inscrits !”. Un succès immédiat qui ne fait que
s’amplifier jusqu’à arriver à son rythme de
croisière actuel. “C’est aussi l’œuvre de nos
bénévoles qui s’investissent sans compter !”.
Des activités “classiques”,
mais pas seulement…
Parmi les activités proposées aux adhérents, il
y a tout ce que l’on peut retrouver dans des
structures similaires : jeux de cartes, parties de
pétanque, concours divers et variés, séances
de yoga et de gymnastique, danse en ligne,
lotos, repas thématiques, voyages… Et, le petit
plus qui fait la différence : des sorties culturelles.
Musées, sites historiques, pièces de théâtre…
Le tout, à des tarifs voulus accessibles. Une
volonté, presque une philosophie pour
Eugène et les membres du bureau. “Il nous faut
tenir compte du coût des choses et des
difficultés rencontrées par certains retraités.
Notre objectif, que tout le monde puisse venir
et participer !”.
Eugène GARRON
Président de
l’association de loisirs
Oustaou René Payan
Ce qui compte véritablement,
c’est d’entretenir le lien social !
” “
En lien avec ses partenaires santé, la ville propose aux
Septémois.es de 60 ans et plus de s’initier au numérique.
Au programme, 10 séances de 2h animées par un
professionnel. En plus, c’est gratuit !
Rdv les jeudis du 18 avril au 20 juin de 10h à 12h
Salle Fernand Ros. Inscription au CCAS : 04 91 96 31 11Mardi 16 janvier, dans un amphithéâtre bondé, nos
anciens élèves de 3ème, actuellement scolarisés en
2nde, sont revenus au Collège Marc Ferrandi. La joie
se lisait sur leur visage, joie de se retrouver, joie de
nous retrouver, joie de retrouver la “maison” qui a
été la leur pendant quatre années…
Pascal Mellado, Principal du Collège, entouré
notamment des professeurs principaux de 3ème,
a prononcé quelques mots avant que ne leur soit
V I E S C O L A I R E
RENTRÉE
SCOLAIRE les inscriptions
continuent !
Vous résidez à Septèmes-les-
Vallons et souhaitez inscrire votre
enfant à l’école pour la prochaine
rentrée scolaire ?
Ouvertes depuis le 1er février, les
inscriptions continuent.
Quelles sont les pièces à fournir ?
(au format PDF ou JPEG – pas de
photos scannées)
● Livret de famille (toutes les
pages) ou extrait d'acte de
naissance portant filiation
● Pièce d'identité R°/V° des
deux parents
● Pages de vaccinations à jour
du carnet de santé ou certificat
de non-contagion
● Deux justificatifs de domicile
différents de moins de trois mois
parmi les documents suivants :
■ taxe d’habitation,
■ avis d’imposition,
■ facture d'électricité ou d'eau,
■ attestation d’assurance
habitation.
Les factures de téléphonie
mobile ne sont pas acceptées.
● En cas de divorce ou de
séparation :
■ le jugement précisant la
résidence de l’enfant,
■ l'accord écrit du parent chez
lequel l'enfant ne réside pas,
pour que ce dernier soit inscrit à
Septèmes.
● Fiche de renseignements
téléchargeable sur l’Espace
citoyens (www.ville-septemes.fr)
ou disponible en Mairie.
Comment ?
Deux possibilités s’offrent à vous :
● Par mail : ipe@ville-septemes.fr
● En déposant le dossier papier
dans la boîte prévue à cet effet
dans le hall d’accueil de la Mairie.
Et après ?
Pour les nouvelles inscriptions, le
dépôt du dossier auprès du
Service éducation ne vaut pas
une inscription définitive.
Une fois votre dossier complet, la
direction de l’école vous
contactera pour vous confirmer
l’admission de votre enfant.
Pour tout renseignement :
04 91 96 31 15
6
ENTRE NOSTALGIE ET FIERTÉ
Sur les trois fermetures de classes envisagées,
malheureusement une classe de maternelle de
Langevin-Wallon le sera effectivement en
septembre prochain. Cette décision d’un service
de l’État ne réjouit personne ! Après l’ouverture de
deux classes maternelles dédoublées en 2021
dans ce même groupe scolaire, situé en Éducation
prioritaire et en quartier prioritaire de la politique
de la ville, c’est rapidement le rétropédalage !
L’une des deux classes est fermée à la rentrée
2022 et l’autre le sera à la rentrée 2024/2025.*
* En fait, cela fait des décennies que le même
scénario se reproduit : une bonne idée est suivie
d’avancées saluées unanimement. Un an, deux ans
après, “l’expérimentation” couronnée de succès est
sacrifiée sur l’autel de l’austérité budgétaire. Cela
est vrai aussi dans d’autres domaines que l’école.
Pour autant, la démarche collective n’a pas été
vaine puisque la classe élémentaire à Langevin-
Wallon comme la classe élémentaire à François
Césari resteront ouvertes.
Ensemble, grâce à la mobilisation commune de
l’ensemble des composantes du corps enseignant,
des parents d’élèves, des associations de parents
d’élèves, deux classes sur trois ont été sauvées.
NOUS avons conservé deux classes menacées sur
trois ! Ce n’est pas rien. Merci donc. Mais quand
on sait que “tout se joue” avant 6 ans voire 3 ans,
surtout dans les quartiers populaires, il nous faudra
collectivement poursuivre la réflexion et l’action.
Pour être complets dans ce dossier, les interventions
du Sénateur PCF Jérémy Bacchi et du Député
MODEM Mohamed Laqhila ont indéniablement
concouru à l’amélioration des prévisions initiales ; le
Dasen a également fait preuve d’écoute et a été
sensible à la situation de notre territoire.
CARTE SCOLAIRE notre mobilisation a porté
ses fruits !
remis, des mains d’élèves de 3ème volontaires de
cette année, leur Diplôme National du Brevet et/ou
leur Certificat de Formation Générale. 88,5 % de nos
élèves de 3ème ont obtenu leur Brevet l’an dernier,
dont 39 % avec une mention “Bien” ou “Très bien”.
Bravo à eux !
Lorsque les applaudissements ont retenti, les
lauréats et leur famille n’ont pas pu cacher leur fierté,
voire leur émotion. Et cet instant a été immortalisé
par le photographe qui a réuni, le temps d’un cliché,
les élèves avec leur ancienne classe et leurs
professeurs.
Le cocktail a permis à tous de poursuivre cette soirée
de retrouvailles autour de moments de partage et
d’échanges, entre nostalgie, joie et promesses de se
revoir…
Au nom de tout le Collège, j’adresse toutes nos
“Félicitations” aux diplômés et leur souhaite
beaucoup de bonheur, de réussite et de joie dans
leurs “années Lycée”.
Valérie Calandra, pour la Direction.
Le 15 février, le Directeur académique des services
de l’Éducation nationale (le Dasen) faisait savoir qu’il
envisageait de fermer trois classes à compter de la
prochaine rentrée scolaire : une classe maternelle et
une classe élémentaire à Langevin-Wallon, ainsi
qu’une classe élémentaire à François Césari.
Immédiatement, d’abord par courrier, le Maire
André Molino s’est opposé à cette décision qui va à
l’encontre même des priorités ministérielles. Puis,
autour de la Première adjointe Sophie Celton et de
l’Adjointe déléguée à l’enseignement public Louisa
Hammouche, a réuni quelques jours plus tard
parents d’élèves, associations de parents d’élèves,
enseignants… Un seul mot d’ordre, dire NON à la
fermeture de ces classes !
Au cours de cette réunion, les échanges furent
constructifs, en particulier pour organiser la
mobilisation. Qui plus est, dans des délais
extrêmement courts. Plan d’action ? Se rendre dès
le lendemain en délégation devant le rectorat pour
faire entendre la voix septémoise et provoquer une
entrevue avec le Dasen.
Si cette dernière n’a pu avoir lieu dans l’immédiat,
le Directeur d’académie a tenu à s’entretenir avec
André Molino en fin de journée pour lui faire part
des adaptations qu’il a souhaité apporter.V I E Q U O T I D I E N N E
rappel de ce qui bouge !
7
> Depuis le 1er janvier 2024, la Métropole ne
dispose plus du marché de mise disposition de
bennes pour les déchets verts.
Motif ? Il s’agissait là d’une singularité septémoise.
La ville est en désaccord absolu avec cette mesure.
Elle a fait savoir son opposition en adressant un courrier
du Maire à la Présidence de la Métropole. Le réponse
apportée n’est malheureusement pas à la hauteur de nos
attentes et des besoins de la population, surtout pour ce
qui est d’un service rendu aux Septémois.es depuis plus
de cinquante ans.
Cela étant, d’autres solutions déjà adoptées par de
nombreux habitants existent :
● amener gratuitement ses déchets verts
à l’ISDND Véolia ou à la déchetterie Métropolitaine
aux Aygalades (ouverte du lundi au samedi de 7h
à 19h et le dimanche de 7h à 11h45),
● broyer sur place ; une pratique qui reste à développer.
> Depuis le 1er mars 2024, le ramassage des
encombrants se fait uniquement sur rendez-vous,
comme ailleurs sur le territoire de la Métropole.
Numéro gratuit : 0800 94 94 08.
Du lundi au vendredi de 8h à 18h30 (hors jours fériés)
et le samedi de 7h30 à 17h30 sans interruption.
Bien que le sujet ait déjà été traité dans la dernière édition de l’Almanach, un rappel de ce qui bouge en matière de collecte et de tri des déchets semble utile et opportun. En voici l’essentiel…
Il s’agit là d’une compétence devenue communautaire en 2001, puis métropolitaine depuis 2016. En vingt ans, le service rendu a connu à la fois des développements, avec notamment les bacs jaunes et le doublement des Points d’Apport Volontaires (PAV), et en même temps son coût (la Taxe d’Enlèvements des Ordures Ménagères, la TEOM) a été multiplié par quatre du fait de l’harmonisation par le haut des taux communaux, imposée par la loi. Aujourd’hui, toutes les communes ont ainsi un taux à 14%, sauf Marseille qui est à 18% depuis plusieurs années. C’est dans contexte, et aussi parce que les lois “Anti-Gaspillage pour une Économie Circulaire” (AGEC) et “Climat et résilience” de 2020 et 2021 imposent un changement dans les modes de vie pour une société plus durable et mieux armée à affronter le dérèglement climatique, que beaucoup de choses bougent.
UTILE ! Deux numéros à retenir :
■ l’unité de Septèmes au 04 95 09 53 27
pour les informations générales, les demandes de renseignements...
■ la plateforme de la Métropole “Engagés au quotidien”
au 0800 94 94 08 pour le ramassage des encombrants,
une demande de bac ou de collecte d’un PAV plein.
RÉDUIRE, RÉUTILISER, RECYCLER,
vous aussi, adoptez le Réflexe !
Venez rencontrer la DÉCHETS’TRI MOBILE sur la place de la mairie, de 9h à 12h,
les mercredis suivants (durant notre petit marché hebdomadaire) :
■ 27 mars ■ 26 juin ■ 25 septembre
■ 24 avril ■ 24 juillet ■ 23 octobre
■ 22 mai ■ 28 août ■ 27 novembre
Vous pouvez y déposer les déchets suivants :
textiles, livres, papiers, appareils électriques et électroniques, cartons, métaux, petit mobilier et décoration, peintures, solvants, piles, batteries, cartouches d’encre, capsules de café en aluminium, ampoules et radiographies.
> À partir du 1er juillet 2024, le ramassage en porte-à-porte évolue.
● Pas de changement pour les bacs jaunes.
● Pour les ordures ménagères, pas de changement pour :
■ les grands axes telles que l’avenue du 8 mai 1945 ou l’avenue Nelson Mandela, ■ l’habitat vertical,
■ les conteneurs en point fixe.
La collecte continuera à se faire 5 jours par semaine (6 avec le tri sélectif).
Cependant, pour les zones pavillonnaires ou peu denses, nous passerons de 5 à 2 passages par semaine (3 avec le tri sélectif).
La commune a validé cette mesure sous réserve que les heures de travail “économisées” soient basculées vers le cantonnement.
> Enfin, depuis le 1er janvier 2024, la collecte des biodéchets des particuliers,
conséquence de la loi AGEC, s’applique progressivement à Marseille.
À Septèmes, nous avons jusqu’au 1er janvier 2025 pour nous y préparer, et pour que la Métropole nous dote des moyens nécessaires à cette mise en œuvre. L’expérience marseillaise nous sera bien utile.
COLLECTE & TRI DES DÉCHETS“On ne change pas une équipe qui gagne” ! Un adage populaire suivi à la lettre par les bénévoles du Comité des Fêtes. Autour de leur présidente Céline Sciortino, aidés comme il se doit par le papa Noël septémois, ils se sont une fois de plus démenés pour mettre sur pied un programme d’activités et d’animations à destination de toute la famille. Ça n’est pas tous les jours Noël mais là, pour le coup, ça l’a été durant trois jours !
C’est un marché artisanal sur la place de la mairie qui a ouvert les festivités. Des bijoux, des vêtements, des souvenirs “faits maison”, des stands associatifs et pour les plus gourmands, des mets sucrés et/ou salés, parmi lesquels les fameuses crêpes de Karine ! Comme toujours, les animaux de la ferme se sont fait bichonner et le manège n’a pas désempli un seul instant !
Puis vinrent les déambulations des elfes, accompagnés de Tic et Tac (si, si !), la projection lumineuse sur la façade de l’hôtel de ville, une lecture de contes pour enfants, sans oublier la descente provençale depuis la vieille église au son du galoubet, du tambourin et du tambour. Le tout, en tenues d’époque. Retour dans notre passé et respect des traditions assurés !
C’est un spectacle haut en couleurs et féérique qui a clos les fêtes de fin d’année, avec le bien nommé “Voyage du père-Noël”. Carton plein chez les petits comme chez les grands !
NOËL, JOYEUX NOËL,
bons baisers de SEPTÈMES !
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F E S T I V I T É S9
V I E A S S O C I AT I V E
MJC DES PEYRARDS ET DES MAYANS
un vent de renouveau, sous “l’aile des anciens” !
Pour beaucoup, le simple fait d’évoquer la MJC des Peyrards renvoie à son président le plus emblématique, en la personne de Paul Tamisier. Un dirigeant qui a marqué les esprits, bien au-delà de son seul vallon. Entouré de bénévoles, il mettait toute son énergie au service des autres, pour que vive le quartier ! À ce poste souvent difficile (du moins, jamais facile !) ; d’autres lui ont succédé. Comme Raoul Cano, dernier président en date jusqu’à l’élection d’un nouveau bureau en ce dimanche matin du 21 janvier.
Et c’est qu’il y avait foule au Foyer Aristide Suarez, siège de l’association, pour dresser le bilan des mois qui se sont écoulés et surtout, pour préparer l’avenir. Une trentaine de personnes avait fait le déplacement pour envisager la suite, Raoul ayant décidé de passer la main. “Une agréable surprise !” pour les membres démissionnaires, dont Jeannine Calvet, Chantal Margossian et l’un de ses fils Stéphane. “Je ne m’attendais pas à cela, je suis ravi !” lancera même Jean-Louis Bianco, toujours présent pour aider.
Au terme de multiples échanges, la totalité du bureau est renouvelée avec à la présidence Amélie Ranger, au poste de secrétaire Amandine Coget et au poste de trésorier Benoît Monniot.
Qui pourra compter sur une bonne poignée de volontaires dans la mise en œuvre des initiatives, dont certaines sont à inventer. Et qui pourra s’appuyer sur l’expérience des “anciens”, qui restent “à disposition”. C’est cela aussi l’esprit de la MJC des Peyrards et des Mayans, l’entraide et la bienveillance avant toute chose.
Pour le moment, un objectif : redémarrer “doucement mais sûrement”, notamment sur la base des événements rassembleurs qui ont fait les beaux jours du Vallon des Peyrards. Un beau programme en perspective qui ne demande que l’adhésion massive des résidents.
Parmi les spécificités qui font de Septèmes-les-Vallons notre commune, il y a la présence de deux Maisons des Jeunes et de la Culture (MJC), celle du centre-ville et celle, depuis 1976, du Vallon des Peyrards et des Mayans. Vous savez, ce petit bout de territoire relié au reste de la ville par le massif de l’Étoile, fort de ses quelques cent cinquante foyers !
Directement issue de l’éducation populaire, véhiculant des valeurs essentielles de partage, de solidarité et d’ouverture, c’est une structure associative qui compte dans le paysage local et qui joue un rôle fédérateur pour “les Peyrardiens”. En presque cinquante ans d’existence, il y eut bien-sûr des hauts et des bas. Et figurez-vous que l’année 2024 est synonyme de renouveau ! Toujours, sous “l’aile des anciens”.
INFO + Tarifications des salles communales
En dépit du contexte contraint actuel, la municipalité a souhaité maintenir au même niveau sa politique de subventionnement au mouvement associatif local. Une volonté forte des élus qui s’est accompagnée d’une série de mesures visant à étudier au mieux les demandes, au regard d’objectifs communs définis avec les dirigeants associatifs. Mais aussi de modalités revues de mise à disposition des salles communales, en particulier de l’Espace Jean Ferrat.
Certes, c’est un effort financier nouveau qui est demandé au tissu associatif, qui par ailleurs contribue directement, par ses actions, au rayonnement de notre ville et à sa vitalité. Mais c’est un effort relatif et mesuré vis-à-vis des coûts réels de fonctionnement. Par exemple, pour l’Espace Jean Ferrat, une contrepartie de 200€ est applicable pour une association dont le siège est sur Septèmes ayant une action en partenariat avec la commune ou une action locale compatible avec les orientations communales. “Cela nous permet de participer, à notre niveau, à l’effort collectif !” dira un bénévole lors d’une réunion de concertation en février dernier, en présence du Maire et des élus délégués. Majoritairement, puisque travaillée, adaptée et ajustée en amont, c’est une mesure comprise et acceptée.
Une délibération, approuvée à l’unanimité par le Conseil municipal, précise les différentes tarifications selon les différents cas de figure.
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L’ARCHE DE LA GAZELLE, au chevet des chats errants.
L’Arche de la Gazelle, c’est d’abord l’histoire de Gilda Montagnon, aide-soignante à la retraite, qui décide de transformer sa passion pour les animaux en un une activité désintéressée au service de l’intérêt général. Ce sera sous la forme associative. Créée en 2019, domiciliée à Septèmes depuis 2022, la structure sait pouvoir compter sur une dizaine de bénévoles. Son objet ? Venir en aide aux chats errants, maltraités ou abandonnés entre Aix et Marseille.
Entre son domicile, comprenant les aménagements adaptés à l’accueil des petits félins, et les différents points de nourrissage, ce sont près de 200 chats qui font l’objet de toutes les attentions nécessaires à leur bien-être, quand bien même certains étant dans la rue. “Le travail ne manque pas !” précise Gilda, la Présidente. C’est vrai qu’entre les identifications, les biberonnages, les stérilisations, les relations avec les vétérinaires partenaires ou encore les modalités relatives aux adoptions, tout de même une cinquantaine chaque année, il y a de quoi faire ! Et ça n’est pas Sandra, une bénévole assidue, “le pilier !” lance Gilda Montagnon, qui dira le contraire.
LE projet 2024 ? Tenter d’obtenir l’agrément “refuge”, certes plus contraignant s’agissant des normes, “mais bien utile pour ouvrir des portes et prétendre à des co-financements” conclut Gilda. En parlant de recherche, l’association manque de bras. L’appel est lancé.
Contact : ■ 06 85 30 91 09 ■ ladlg.asso@orange.fr
Pour tout savoir
sur les actualités
de la MJC des
Peyrards et des
Mayans : flashez !10
V I E L O C A L E
VŒUX DU MAIRE
À LA POPULATION
C’est ainsi que dans la soirée du 23 janvier, dans l’espace “bla bla” de la Médiathèque Jorgi Reboul, celles et ceux qui ont fait le choix - et le bon ! - de rejoindre Septèmes, se sont vu présenter leur nouvelle commune par le Maire, entourée de la Première adjointe Sophie Celton, d’élus du Conseil municipal et de cadres territoriaux. Services, équipements, mouvement associatif, tissu commercial… Rien que des informations utiles, pratico-pratiques, pour profiter pleinement de “notre ville à l’âme de village”.
Les discussions se sont un temps poursuivies au cours du pot offert par la ville.
NOUVEAUX HABITANTS, soyez les bienvenus !
S’il est une tradition qui perdure tant elle reste appréciée, année après année, c’est bien celle de l’accueil des nouveaux habitants. Et pour cause ! À mille lieues d’être une cérémonie protocolaire, c’est au contraire un moment privilégié, sans formalisme aucun, qui place en son cœur la proximité, la convivialité et l’échange.
“Nous fondons notre action sur le service public […] un choix qui démontre sa capacité à répondre aux besoins…”.
Tels étaient notamment les propos introductifs de l’allocution d’André Molino, avant de rappeler que notre ville continue d’attirer de nouveaux habitants, “un développement urbain progressif, planifié, respectueux des équilibres et de l’environnement, qui nous amènera à 12 000 habitants à l’horizon 2030”.
Après être revenu en quelques mots sur le contexte national, indiquant que “les décisions gouvernementales successives fragilisent, chaque jour un peu plus, nos recettes de fonctionnement […] aboutissant à un étranglement de nos budgets […] contraignant les collectivités locales à devoir rendre des arbitrages de plus en plus difficiles”, le Maire a tenu à concentrer ses propos sur Septèmes et les Septémois.es.
“Nous sommes à mi-mandat et beaucoup d’investissements prévus ont d’ores et déjà été réalisés”.
Parmi-eux, le programme de réhabilitation de vingt-et-un logements acquis par la commune dans les noyaux villageois, la restructuration et l’agrandissement de l’école des Castors-Jean Crespi, le réaménagement du parking Piacenza par les services de la Métropole, la création de la “voie verte” et du giratoire sur la route d’Apt, ou encore le développement de l’offre en matière de sports et de loisirs.
Sans oublier les actions continuellement entreprises dans de multiples domaines et compétences : éducation, enfance, jeunesse, environnement, développement durable, action sociale, sécurité publique, solidarité, vitalité associative, diversité du tissu économique…
”En dépit des difficultés financières rencontrées par une grande majorité de collectivités territoriales, nous tenons le cap !” lance le Maire, entouré pour la première fois sur scène des jeunes élus du Conseil municipal des enfants.
Les échanges avec chacune et chacun, sur tous les sujets du quotidien, se sont naturellement poursuivis lors du verre de l’amitié, dans une salle amicalement fleurie par Tikia Jardins. La proximité et l'écoute avant toute chose !
Vendredi 19 janvier, rendez-vous était donné à
l’Espace Jean Ferrat pour la traditionnelle
cérémonie des vœux du Maire André Molino
et du Conseil municipal à la population.
L’occasion, le temps d’une soirée conviviale,
certes modeste, mais toujours chaleureuse et
humaine, d’évoquer le bilan des mois qui
viennent de s’écouler. Sans omettre de présenter
les principales actions qui seront mises en
œuvre sur la base du programme municipal.11
LES CHIFFRES CLÉS
> Nouveaux véhicules améliorés
■14 nouveaux véhicules de 13m de long avec planchers bas pour une accessibilité optimale ■ 54 places assises et 26 places debout par rapport aux anciens véhicules soit 17 places supplémentaires pour éviter les surcharges
> Horaires améliorés en semaine
■10 trajets supplémentaires par jour, avec le premier départ à 5h20 d'Aix et le dernier départ à 23h15 de Marseille
■ nouveaux départs tardifs à 21h d'Aix et à 22h de Marseille
■ fréquence renforcée toutes les 15 minutes en heures de pointe, toutes les 10 minutes entre 7h et 7h30 et toutes les 20 minutes entre 12h et 14h30
> Horaires améliorés le dimanche
■ un départ toutes les heures
■ trajet direct entre Plan de Campagne et Marseille toutes les 30 minutes de 8h à 11h et de 16h à 19h
Une libre circulation est à l’étude
Comme c’est déjà le cas dans d’autres Métropoles, une commission a
été mise en place pour examiner une possible libre circulation.
Pour le Maire, il s’agit “d’une option qui a un coût, mais d’une option tout
à fait envisageable ! Pourvu que les contributions de l’État puissent être
réévaluées et être au même niveau qu’ailleurs ! Qu’à Paris entre autres…”.
NOUVEAUX CARS POUR LA L51
ligne structurante du réseau métropolitain !
Mercredi 7 février, c’est à l’initiative du Maire André Molino que le
nouveau car de la ligne 51 Aix-Marseille par la RN8 via notre commune,
était présenté en avant-première aux Septémois.es. Quatorze véhicules
neufs supplémentaires, qui sont entrés en service dès le lundi 12 février,
représentant une capacité de la ligne augmentée de 34%, notamment
pour prévenir les cas de surcharges. Un investissement conséquent de
la Métropole Aix-Marseille Provence et du groupe RTM, issu de la fusion
de la RTM et de la RDT 13, qui s’accompagne d’un service renforcé, avec
un itinéraire inchangé jusqu’en juillet 2026. Pour la suite, notre
mobilisation citoyenne en faveur d’une mobilité à la hauteur des enjeux
et des attentes de notre population a joué un rôle capital pour ce qui
adviendra à partir de juillet 2026 (voir Almanach 2024 pages 18-19).
Une fréquence de passage renforcée
C’est en présence d’Émilien Goguel-Mazet, Adjoint délégué à la mobilité,
que le Maire a tenu à accueillir Catherine Pila, Présidente du Conseil
d’administration de la Régie des Transports Métropolitains (RTM), Henri
Pons, Vice-Président de la Métropole délégué aux Transports et aux
Mobilités durables, Hervé Beccaria, Directeur de la RTM et Éric
Meseguer, Directeur de l’établissement interurbain – RTM. Et le moins
que l’on puisse dire, c’est que tout au long de la matinée, les échanges
avec les usagers furent au rendez-vous.
Si certains sont simplement venus “jeter un œil”, d’autres ont profité de
l’occasion pour discuter, en toute simplicité, avec les dirigeants de la RTM.
C’est le cas par exemple de Danièle Guieu, Présidente d’Asso Gare
Mobilité Septèmes, qui a tenu à faire part à Catherine Pila de la
satisfaction des membres de l’association quant à l’offre proposée, sans
toucher ni au tracé, ni aux arrêts existants.
En n’omettant pas de rappeler qu’un renforcement de l’offre en
transports publics ne peut se faire qu’en nécessaire complémentarité
avec le train, et d’évoquer certaines difficultés que peuvent rencontrer
des utilisateurs au quotidien, en particulier sur les lignes 121 et 122.
Des dysfonctionnements qui, selon la Présidente de la RTM, incombent
en grande partie à des problèmes mécaniques récurrents rencontrés
sur les minibus. Ce à quoi la direction du groupe RTM a assuré faire le
nécessaire pour que le service fonctionne normalement.
Avec 931 000 passagers par an, nul doute que notre ligne 51 est une ligne structurante du réseau métropolitain !
Retrouvez la fiche horaire de la L51
en flashant le QR CODE
https://www.lecaraixmarseille.com/ligne-51HABIT A T - L O GEMENT
PLUI , deux secteurs concernés par la modification n°4
12
LOI SRU, un sujet complexe qui mérite des explications
Le 8 décembre, se tenait le Comité Régional de l’Habitat et de l’Hébergement, instance de concertation des acteurs dans le domaine de l’habitat et de l’hébergement. À l’ordre du jour, le bilan triennal 2020-2022 SRU, la loi relative à la Solidarité et au Renouvellement Urbains. À l’issue, le préfet des Bouches-du-Rhône a prononcé la carence de 95 communes de PACA en matière de mise en application de son article 55. Autrement dit, de production de logements sociaux jusqu’à atteindre le seuil légal de 20% ou 25% selon les spécificités des territoires. Cette fois, notre commune fait partie des villes “épinglées”. Un arrêté préfectoral de carence a été prononcé, à l’encontre duquel le Maire a présenté un recours gracieux.
Un constat : il serait utile de regarder les choses autrement !
D’abord, il est important de rappeler que la volonté de la commune est
de produire du logement social et pour ce faire, de mettre en œuvre
les moyens et outils nécessaires.
Cela étant écrit, il convient d’analyser le bilan 2020-2022 avec une vision
réaliste et globale des choses, en tenant compte tout à la fois du
contexte économique, des conséquences de la période Covid, de
l’historique de la zone urbaine, de la topographie, des risques feu,
inondation ou pollution post-industrielle, et des possibilités foncières
potentielles qui peuvent mettre près de dix ans pour se concrétiser.
Bien souvent, la réalité foncière fait qu’il ne peut s’agir que de petits
programmes de logements qui sortent de terre. Au point même que
là où le taux en vigueur de Logements Locatifs Sociaux (LLS) est en
place, le compte n’y est pas. Et il ne peut pas y être.
Même avec quelques programmes 100% LLS, ça ne suffit pas non plus…
Et que dire du “logement social de fait” dans les copropriétés des
années soixante et soixante-dix. La commune y a acquis des logements
mais n’a ni les moyens ni la vocation à aller plus loin.
Quelquefois même, il y a contradiction entre construire et protéger du
risque ; heureusement, c’est la protection qui l’emporte. Cela peut conduire
à soixante logements sociaux de moins. C’est le cas à Septèmes.
Produire du logement ne poursuit pas seulement un objectif quantitatif.
La commune travaille avec la volonté de produire du logement
qualitatif au travers des démarches et des labels, mais cela prend du
temps, technique et démocratique.
Le sujet est bel et bien complexe. Après, oui, il faut construire, répartir,
penser la ville de demain, valoriser les friches mais aussi conserver nos
zones naturelles et agricoles. Il s’agit de trouver l’équilibre…
Une des clés est l'articulation du nouveau quartier avec le reste de la
commune et ses noyaux villageois. Dans ce secteur, la ville souhaite
travailler à l’amélioration des mobilités douces pour se déplacer à
l’échelle du centre-ville élargi plus agréablement et de manière plus
sécurisée, à pied ou à vélo. Mais ce sera aussi l’occasion de disposer
d’un des plus grands quartiers autour d’une gare, dans la perspective
du RER métropolitain annoncé par le Président de la République.
Le choix est déjà fait de ne pas implanter de nouveaux commerces pour
ne pas fragiliser l’existant et pour mobiliser les locaux vides et ainsi
dynamiser les centres. Au-delà, la volonté est non seulement d’articuler
le nouveau quartier avec Septèmes-centre, les Caillols et les résidences
des Collines comme des Deux Moulins ; mais également d’élargir la
réflexion Éco-Quartier menée sur la friche pour l’étendre aux espaces
publics existants…
Invitée à participer sur l'intérêt de réhabiliter ce site, la salle a largement
adhéré à l'idée, avec quelques interrogations sur la pollution. Pour cela,
la commune s'appuie sur l'Établissement Public Foncier (EPF) qui a
acquis la propriété fin 2023. Un choix qui a été fait pour s'assurer que le
sujet soit traité avec la plus grande compétence et vigilance.
Parmi les questions : hormis les commerces, y aura-t-il des bureaux,
un cabinet médical ?... Tout est à réfléchir. La dernière question posée
au public était : êtes-vous attachés au passé industriel de ce site ?
La réaction positive du public était attendue et souhaitée car bâtir un
projet, c'est aussi travailler le lien ancien/nouveau. Et ce fut le cas !
Cette friche industrielle fait partie de l’histoire de Septèmes. Au 19ème siècle,
le développement de notre centre-ville s’est fait autour de cette industrie.
La volonté de la ville est de bâtir un nouveau quartier qui “se souvienne”
de son histoire. S'appuyer sur le passé est indispensable pour construire
l'avenir. Il faut partir de notre histoire pour construire le PLUI ensemble.
À ce titre, un appel à contribution sur cette histoire industrielle est lancé !
Vous souhaitez témoigner ?
Vous êtes en possession de photographies, de films ?...
Contactez nous: ■ droitdessols@ville-septemes.fr ■ 04 91 96 31 70
Mercredi 31 janvier, à la Médiathèque, se tenait la réunion de concertation de la modification n°4 du Plan Local d'Urbanisme intercommunal, le PLUi. À deux voix, en lien étroit avec la direction de l'urbanisme de la Métropole Aix-Marseille Provence, la Première adjointe Sophie Celton et l’Adjointe déléguée au droit des sols Carole Halgand ont présenté les deux grands secteurs concernés par cette modification : la friche industrielle historique Duclos et le secteur de la Haute-Bédoule. Dans un souci de partage et de concertation, ce fut un moment d’échanges spécialement conçu pour inviter au dialogue. À l’aide de cartons verts, orange ou rouge, le public était invité à se positionner selon leurs avis sur les projets.
L’introduction fut l’occasion de rappeler que le PLUi est un outil évolutif qui permet de réglementer le droit des sols. En aucun cas il ne s’agit d’un document figé. Plusieurs raisons à cela : il suit le projet de développement du territoire, il a déjà fait l’objet de trois modifications et il existe des procédures de recours. Pour répondre à certaines interrogations des participants, s’en est suivie une séquence d’explications sur les zonages, notamment de la zone AU (à urbaniser), une zone de projet sur laquelle une réflexion est en cours quant à son usage futur ; qui peut ensuite devenir une zone urbanisée quand le projet prend forme.
Le secteur la Haute-Bédoule
Carte à l'appui, le secteur d'extension de la Zone d'activités (ZA) de la
Haute Bédoule fut d’abord présenté. D’une superficie d’environ 2.5
hectares, tout n’y sera pas urbanisé. C’est au travers de l'étude menée
par la Chambre de Commerce et d'Industrie Aix-Marseille Provence
auprès des entreprises de la ZA pour évaluer leurs besoins de locaux,
tout en croisant les disponibilités d'extension sur les fonciers existants,
que ce secteur est apparu comme nécessaire.
En matière d’urbanisme, étant donné notamment son dénivelé, le risque
incendie, la présence de deux pylônes de lignes haute tension et la
bande depuis l’autoroute, c’est un site complexe. C’est pourquoi seules
les plateformes les plus facilement accessibles seront ouvertes à
l'urbanisation, une large partie sera basculée en zone Naturelle stricte.
Sondée sur les bénéfices de ce projet, une partie de l'assemblée a
donné un carton vert. Ceux qui ont attribué des orange et des rouge ont
été invités à prendre la parole. En sont ressorties des inquiétudes sur la
disparition du poumon vert et sur les conséquences liées à la circulation
dans les secteurs voisins. Un emplacement réservé en faveur d’un
sentier sera créé à la modification suivante afin d’accéder à la large zone
forestière qui sera agrandie à l’occasion de la modification en cours.
La commune précise qu'une importante zone Naturelle existe dans ce
secteur et répète que tout ne sera pas urbanisé. Quant à la circulation, le
sujet porte davantage sur la vitesse et les incivilités qui pourraient
survenir. Cela devrait être l’occasion d’envisager des aménagements
venant compléter ceux existant. Quant aux propositions d'installer des
panneaux photovoltaïques, la ville indique que des zones dédiées au
PLUi existent (zone Ne) pour la reconversion de sites artificialisés. L’idée
est en revanche à retenir sur les toitures des bâtiments économiques,
scolaires, sportifs et industriels.
La friche industrielle historique Duclos, reconvertie en Éco-Quartier
Les points forts de ce projet sont passés en revue : caractère central,
reconversion d’un ancien site industriel, réutilisation de foncier, offre de
logement diversifiée à définir avec une densité adaptée au contexte,
un groupe scolaire sur le terrain d’en face pour répondre aux besoins
de la population.13
ATELIER DE L’ENTREPRENEURIAT
troisième édition !
DÉVELOPPEMENT ÉC O NOMIQUE
LES AGENCES IMMOBILIÈRES
À NOUVEAU RÉUNIES
ATELIERS DE L’HABITAT,
À VOS AGENDAS !
Mercredi 17 janvier, au sein de la maison de l’habitat “Sep’ar ici”,
autour de la Première adjointe Sophie Celton, les professionnels des
agences immobilières gestionnaires du parc locatif privé de la
commune, étaient à nouveau rassemblés.
L’occasion pour l’Agence Départementale d’Information sur le
Logement des Bouches-du-Rhône, l’ADIL 13, de présenter les derniers
chiffres de l’observatoire des loyers. Un rendez-vous régulier qui
intéresse les agences, en particulier pour affiner leur positionnement
sur les prix. Ce fut aussi un temps d'échanges apprécié puisqu’ont été
abordées les actualités réglementaires, notamment le sujet phare des
performances énergétiques des logements mis en location.
En lien étroit avec ses partenaires, cela fait plusieurs années que la ville
vise un objectif majeur, celui de faire émerger des projets de commerces
de proximité de qualité, différenciants et solides. Car au-delà du strict
aspect lié au développement économique de notre territoire, chacun le
sait, ce sont des activités qui font vivre et qui valorisent notre commune
et ses noyaux villageois.
C’est ainsi que l’Atelier de l’entrepreneuriat, qui en était le 20 décembre
dernier à sa troisième édition, est devenu un événement annuel. Sur une
journée dédiée, les nouveaux porteurs de projet, comme les porteurs
de projets déjà en cours d'accompagnement, sont accueillis et
conseillés. Il s’agit notamment de les mettre en contact direct avec les
structures partenaires, à l’image de la Chambre de Commerce et
d’Industrie Aix-Marseille-Provence, le Pôle Emploi, Initiative Marseille
Métropole ou encore l’ADIE 13. Le but étant de passer en revue toutes
les composantes d’un projet d’ordre économique : juridique, fiscal,
financement, communication y compris digitale...
À l’issue d’un temps de présentation collectif, chaque porteur de projet
a bénéficié d’un échange bilatéral avec chacun des partenaires présents.
Une première approche qui donnera lieu à de futurs rendez-vous, pour
affiner chaque projet.
C’est une initiative qui rencontre systématiquement son public, et qui
vient utilement compléter le suivi constant assuré par le Service
communal de l’Aménagement de l’Espace. À ce propos, la tenue d’une
permanence régulière autour de l’entrepreneuriat est en réflexion.
Vous êtes propriétaire de locaux commerciaux
que vous souhaitez louer ou relouer ?
Vous ne trouvez pas de preneurs
ou êtes inquiets des conditions d'exploitation ?
La commune peut vous accompagner
à trouver un preneur de qualité, en lien avec ses partenaires.
Renseignements :
■ 04 91 96 31 70 ■ droitdessols@ville-septemes.fr
EN BREF... Nouvelle séance d’infos
sur les marchés publics de travaux
Jeudi 25 janvier, sous l’égide de l’Adjoint aux Travaux Arthur Mélis, se
tenait une nouvelle édition de la réunion sur les marchés publics de
travaux, à destination des artisans de la commune.
Deux objectifs : annoncer un ensemble de lots d’entretien et de petits
travaux qui vont être lancés par la ville ET apporter toutes les informations
pour leur permettre de répondre efficacement.
L’occasion aussi de rappeler que tous les marchés publics sont publiés
sur la plate-forme AWS qui permet de recevoir une notification à chaque
nouveau marché entrant dans les champs de compétence de
l’entreprise (marches-publics.info).
À la maison de l’habitat et de la rénovation
Salle Marius Pascal – 35 avenue du 8 mai 1945
Mardi 19 mars à 17h30
Les nouvelles subventions pour des travaux de rénovation
énergétique des logements privés.
Un atelier qui s’inscrit dans la dynamique lancée par la commune qui
réhabilite ses logements en centre ancien en vue d’améliorer leur
performance énergétique, de les rendre agréable à vivre tout en
redonnant vie au patrimoine ancien typique des maisons de village.
Que vous soyez propriétaires occupants ou propriétaires bailleurs,
la réhabilitation de vos logements peut être aidée par des
subventions !
Nos partenaires SOLIHA, l’ALEC et l’ADIL présenteront :
• les travaux concernés,
• les montants de subvention mobilisables,
• les modalités de dépôt des dossiers.
Des rendez-vous individuels seront pris pour conseiller tous les
projets au plus près !
Sur inscription : droitdessols@ville-septemes.fr ou 04 91 96 31 70.
Lundi 15 avril à 18h30
L’accompagnement des copropriétaires et des syndics bénévoles
pour :
• organiser la vie de la copropriété (appels de fonds, assemblée
générale…),
• découvrir les aides financières pour des travaux de rénovation.
Sur inscription : droitdessols@ville-septemes.fr ou 04 91 96 31 70.Initié au sommet de Rio en
1992 et en 2015 à Septèmes,
c’est un outil utile, souple, qui
conduit à travailler plus
collectivement, à construire
des ponts entre collectivités,
associations et citoyens.
À chaque étape, nous le
poursuivons. Il n’est pas
obligatoire mais permet de
tisser une toile de fond au fil
des années. Il contribue à fédérer les démarches, les labels et les
perspectives ouvertes par les financements des appels à projet.
C’est l’Agenda du 21ème siècle. Alors que nous y étions engagés,
l’Agenda 2030 a pu apparaître comme une alternative. 2030, c’est
demain ! Et nous connaissons nos limites logistiques et financières.
L’Agenda 21 septémois continue donc à jouer son rôle rassembleur au
moins jusqu’en 2026. Retour sur le dernier Forum qui lui est dédié
depuis près de dix ans.
14
E N V I R O N N E M E N T - D É V E L O P P E M E N T D U R A B L E
Des ateliers et animations pour petits et grands !
■ interventions artistiques avec Sabine Kruk,
■ les fresques de la biodiversité et du climat,
■ ateliers autour de la qualité de l’air, de la transition écologique
et du bruit par Atmo Sud, Les petits débrouillards et le CPIE,
■ pyrogravure, fresque environnementale et fabrication
d’une éolienne avec le Centre social,
■ les animaux de la ferme !
Des stands toute la journée…
Ceux de nos partenaires institutionnels et associatifs, dont la présence
est toujours appréciée et remarquée :
■ ALEC, ATMO SUD, CCFF, AESE, CHUTT, Asso Gare Mobilité, Centre
social, S3V, EJmS, Métropole avec le camion déchets’tri...
■ sans oublier celui de la commune tenu par le Conseiller municipal
Jérémy Martinez.
…et des expositions
■ “La Canne de Provence” par le collectif SAFI,
■ “À travers le chemin” par Vincent Beaume,
■ Diffusion d’un film sur la spirale aromatique par le Centre social.
Deux temps forts !
■ La table ronde de la matinée consacrée à l’énergie,
animée par Ludovic Di Meo, Conseiller municipal délégué :
. comment mieux consommer par l’ALEC,
. comment mieux produire par EDF Renouvelables France,
. comment produire à partir des déchets par Véolia.
■ La table ronde de l’après-midi dédié
à la thématique liée aux ressources en eau,
animée par Audrey Cermolacce, Conseillère municipale déléguée
avec les interventions de l’établissement public HuCa et du collectif SAFI.
L’EJmS a lancé son concours photo “biodiversité” !
Photographe amateur, averti ?
Amoureux de la nature ?
À vos appareils !
3 thèmatiques :
■ les grands arbres
■ la végétation
■ les animaux
Forum Agenda 21 édition 2024
Envoyez vos plus beaux clichés,
uniquement pris à Septèmes,
avec
des éléments de contexte dont la
localisation :
etiennefournier@ville-septemes.fr
Vous avez jusqu’au 21 juin 2024 !15
La raison est d’ordre environnemental. Une telle action pourrait porter préjudice
aux nombreuses espèces qui viennent s’y nicher : merle noir, rouge-
gorge, verdier d’Europe, pinson... Ainsi, vous risqueriez de détruire leur habitat
naturel et de mettre en danger les oisillons.
Entre le 15 mars et le 31 juillet
JE NE TOUCHE PAS À MA HAIE
Entre le 15 mars et le 31 juillet, sans pour autant contrevenir aux Obligations
Légales de Débroussaillement, la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO)
recommande fortement de ne plus tailler ses haies comme ses arbustes.
Et la ville aussi ! En tout cas, quand on ne peut pas faire autrement, après mûre
réflexion, et en prenant conseil auprès de nos Services espaces verts et
développement durable.
PENSEZ AUSSI à vos
Obligations Légales de
Débroussaillement (OLD) !
À partir du 1er juin, surveillez le risque jour par jour :
■ en ligne sur www.bouches-du-rhone.gouv.fr,
■ en appelant le serveur vocal dédié au 08 11 20 13 13.
Inutile de le présenter. Vous le connaissez bien non ? Aedes Albopictus, ou moustique tigre pour les intimes, est aujourd’hui implanté et actif dans toute la région. Vecteur de maladie, il est aussi source de désagréments en période estivale.
S’il faut désormais vivre à son contact, des gestes simples permettent de limiter sa prolifération autour de votre domicile.
Car le moustique qui vous pique naît et vit chez vous. Il lui suffit d’un peu d’eau et de quelques jours pour se développer.
Alors, chaque semaine :
■ j’élimine les eaux stagnantes,
■ je supprime ou je couvre les réservoirs d’eau,
■ je limite les lieux de repos des moustiques ( déchets verts, les herbes hautes…).
Et je pense aussi à mettre les petits récipients à l’abri de la pluie, vérifier le bon écoulement des eaux pluviales (gouttières, grilles d’évacuation) et vider les coupelles des pots de fleurs.
Prévenir la prolifération du moustique tigre
+ d’infos : 04 91 96 31 70M A N O U C H I A N : U N O U V R I E R E T R É S I S TA N T A U PA N T H É O N
Ils se prénommaient Celestino, Joseph, Georges, Rino, Thomas, Maurice,
Spartaco, Jonas, Emeric, Léon, Szlama, Stanislas, Cesare, Armenak, Marcel,
Roger, Antoine, Willy, Amedeo, Wolf, Robert et Missak. Elle se
prénommait Olga. “Ils étaient vingt-et-trois quand les fusils fleurirent
[…] vingt-et-trois étrangers et nos frères pourtant […] qui criaient la
France en s’abattant”. Les hommes furent fusillés par les nazis le
21 février 1944, dans la clairière de la forteresse du Mont-
Valérien, à l’issue d’un simulacre de procès. La seule femme,
Olga, fut décapitée le 10 mai 1944 à Stuttgart ; le “droit nazi”
n’autorisant pas l’exécution par arme à feu de la “gent
féminine”...
Ils et elle. D’origines et confessions diverses. Des Espagnols,
des Roumains, des Hongrois, des Italiens, des Français, des
Arméniens… pour certains des apatrides. Ils et elle.
Des camarades, des combattants de la Liberté, qui ont
préféré la Résistance à la soumission, en rejoignant les rangs
des Francs-Tireurs Partisans – Main d’œuvre Immigrée
(FTP-MOI), et en menant une lutte armée active contre
l’occupant durant la Seconde guerre mondiale. Ils et elle
faisaient littéralement trembler “La Bête immonde” !
Ils et elle. Les membres du “groupe Manouchian”, du nom de
son leader Missak, dont les visages, “noirs de barbe et de nuit,
hirsutes menaçants” furent apposés sur “l’Affiche rouge”,
placardée par milliers dans les rues par la propagande nazie pour
discréditer celle et ceux qui avaient donné leur vie pour que
d’autres puissent la vivre, pour que la France soit débarrassée du
fascisme, et que sa liberté soit retrouvée.
Aujourd’hui, alors qu’ils et elle étaient déjà des héros, notre République
les reconnait ENFIN comme tels, bien que dans le cœur des Septémois, ils et
elle le soient depuis bien longtemps !
Le 21 février 2024, quatre-vingts ans jour pour jour après leur mise à mort, c’est aux côtés de Missak Manouchian et de Mélinée, son épouse, résistante elle-aussi, qu’ils et elle sont entrés au Panthéon, ce temple laïque des grandes femmes et des grands hommes. Ils et elle sont entrés dans l’Histoire, à tout jamais. ENFIN !
Dénomination du Foyer Missak Manouchian, quatorze ans déjà !
À Septèmes, dès 2010, fidèle à sa démarche d’associer le
développement de la vie locale à la mémoire collective, la municipalité
a décidé de dénommer ce qui fut à l’époque le tout nouveau foyer du
centre-ville, “foyer socioculturel Missak Manouchian”.
C’est en ce sens qu’une délibération a été votée en Conseil municipal
le 25 mars 2010 à la majorité, la proposition ayant recueilli quatre voix
contre. Un acte fort et précurseur !
Depuis, chaque année, la ville se joint à l’Association Culturelle des
Français d’Origine Arménienne de Septèmes-les-Vallons et de ses
environs (ACFOA) pour commémorer, lors d’une cérémonie, l’exécution
des membres du “groupe Manouchian”.
La dernière en date eut lieu samedi 17 février 2024, sous un grand soleil
d’hiver, comme celui qui “éclaire la colline” des derniers instants de ceux
qui sont “morts pour la France”.
Extrait de la délibération actant la dénomination
d’un équipement communal
au nom de Missak Manouchian en 2010.
MÉLINÉE ET MISSAK
MANOUCHIAN
AU PANTHÉON
Une évidence
devenue
une réalité !
16
Il nous est apparu que notre commune, très
attachée à la culture de la Paix, se souvienne et honore
un personnage simple, militant ouvrier, homme de
culture, devenu héros.
Missak Manouchian est désormais célèbre au travers des
générations, tant son image et sa mémoire ont été
immortalisées par un poème de Louis Aragon, mis en
musique quelques années plus tard par Léo Ferré sous
le titre de “l’Affiche rouge” […].
Il nous semble naturel d’honorer à notre tour cet
homme, Arménien, orphelin du génocide, débarqué
à Marseille à l’âge de 19 ans, qui deviendra un militant
ouvrier alors même qu’il participe à la fondation de
deux revues littéraires et suit des cours en auditeur libre
à la Sorbonne.
Dirigeant de la MOI, membre du parti communiste, il
participe activement à la Résistance au sein du
détachement où il est affecté […].
Au matin du 16 novembre 1943, Missak Manouchian est
arrêté. Sa compagne Mélinée parvient à échapper à la
police. Avec vingt-trois de ses camarades, il est livré aux
Allemands qui exploitent l’affaire à des fins de
propagande. C’est l’histoire de l’Affiche rouge.
Missak Manouchian meurt fusillé à 38 ans.
”
“Une cérémonie commémorative au goût de victoire,
sans pour autant oublier que le combat n’est jamais terminé !
Avant les allocutions, plus nombreuses qu’à l’habituée – événement oblige ! – c’est la voix de Léo Ferré et de son “Affiche rouge” qui résonna. Une interprétation qui ne laisse jamais de marbre. Un texte poignant qui en dit long sur l’état d’esprit de Missak Manouchian, résistant mais pas belliqueux, cherchant la paix, la fraternité, la justice sociale, la liberté…
C’est Ludovic Pasquinucci, Président de l’ACFOA, qui prit d’abord la parole. Dans ses propos, une certaine forme de réjouissance bien entendu, celle de voir aboutir un combat commun entrepris il y a une dizaine d’années. Mais aussi et surtout :
“cette volonté de continuer avec la dynamique actuelle, de perpétuer le devoir de mémoire, notamment avec les plus jeunes. Le combat n’est jamais terminé !”.
À son tour, le Député de notre circonscription Mohamed Laqhila, insista en particulier sur :
“le danger de l’accoutumance à l’injustice, à l’oppression, à la passivité face aux défis de notre temps” à partir d’une citation de l’écrivain Charles Péguy, “ il y a quelque chose de pire que d’avoir une âme perverse, c’est d’avoir une âme habituée”.
Pour le Parti Communiste Français, Audrey Cermolacce livra un discours criant de réalité :
”Cette décision tant attendue de faire entrer Missak et Mélinée Manouchian au Panthéon, viendra effacer l’absence de reconnaissance du rôle majeur joué par les étrangers et les communistes dans la résistance”.
“Cette panthéonisation permet aussi de remettre à l’ordre du jour les causes d’une des périodes les plus sombres de notre histoire afin de n’avoir jamais à la revivre…”.
“Aujourd’hui, nous sommes libres parce que des combattants de la liberté et de la fraternité, se sont levés avec courage pour que la paix et l’humanité prennent le dessus sur la barbarie”. “Ce n’est pas un hasard si notre fille se prénomme Mélinée”.
Le Colonel Gilbert Levon Minassian, militaire “malgré lui” de l’armée arménienne, sans avoir préparé le moindre discours, galvanise l’assistance :
“Enfin entre un étranger, un communiste au Panthéon ! La preuve ultime que l’on peut être patriote et internationaliste“.
“Ne gâchons pas notre plaisir, dans le combat contre le racisme”.
“Aujourd’hui, nous continuons le combat contre la bête immonde, de la Turquie ou de l’Azerbaïdjan. Soyons dignes, résistons !”.
Avant que le Maire ne clôture les prises de parole, la syndicat CGT des territoriaux de Septèmes, par la voix de Stéphanie Mebs, a tenu à rappeler que :
“Enfin, la place des étrangers et du mouvement ouvrier dans la Résistance est reconnue”.
“C’est d’abord au sein de la CGTU qu’un certain nombre d’entre elles et eux ont trouvé la possibilité de militer sans renier leur histoire et leurs origines”.
Avant les traditionnels dépôts de gerbes, la Marseillaise suivie du Chant des Partisans retentirent et furent repris en chœur par l’assistance.
Panthéonisation de Missak et Mélinée Manouchian, la commune et l’ACFOA aux avant-gardes !
C’est notamment ce qu’a tenu à rappeler le Maire André Molino lors de son allocution, quatre jours avant l’entrée au Panthéon de Mélinée et Missak Manouchian :
“ Missak Manouchian en était persuadé. Il l’a d’ailleurs rédigé le jour de son exécution, dans la lettre d’adieux qu’il adressa à sa femme : le peuple français et tous les combattants de la Liberté sauront honorer notre mémoire dignement.
Mesdames, Messieurs, Chers amis. Aujourd’hui, c’est une réalité ! Et je vous le dis sans retenue, ENFIN !
Dans quatre jours, mercredi 21 février, l’ouvrier, le poète, le combattant, le résistant et le communiste Missak Manouchian, accompagné de son épouse Mélinée, résistante elle aussi, va entrer au Panthéon.
Pour notre commune, pour l’ACFOA, pour nous toutes et tous ici rassemblés, c’est un dénouement certes tardif, mais c’est avant tout la consécration d’un combat que nous avons mené ensemble. Sans relâche ! Dix ans déjà que j’interpelle les Présidents de la République qui se succèdent, mon premier courrier datant du 24 février 2014.
Un seul objectif : leur demander, leur intimer presque… de faire entrer Missak Manouchian au Panthéon. Et par là-même, de faire entrer ses camarades de l’Affiche rouge. […]
Et puis, comment ne pas avoir un mot pour cette mobilisation sans faille dont fait preuve, en tout temps, l’Association culturelle des Français d’origine arménienne de Septèmes-les-Vallons et de ses environs. D’abord sous la présidence de Nicolas Margossian, puis de Ludovic Pasquinucci.
Tout comme les résistants de “l’Affiche rouge”, c’est ensemble que nous avons œuvré, pour que l’évidence devienne une réalité”.
1718
S O L I D A R I T É I N T E R N AT I O N A L E
Appel à candidatures
ouvert aux 17/20 ans
Le Centre social propose trois projets
d’échanges et de solidarité internationale.
Venez vivre une aventure inoubliable
alliant la découverte de l’Europe et de la
Méditerranée autour du spectacle vivant,
de la culture ou encore de la citoyenneté !
Plus d’infos...
... des questions
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MAROC
Sidi-Bibi
Éducation à la citoyenneté
et à la solidarité internationale
15 jours durant le mois de juillet 2024
Un dispositif VVV-SI qui s’inscrit dans un
programme Jeunesse des 2 Rives (J2R).
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Berlin
Programme d’échange européen
1ère phase à Berlin : juillet / août 2024
2ème phase à Septèmes : octobre 2024
Un programme de l’OFAJ, parrainé par la
Ligue de l’Enseignement.
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chantier jeunes bénévoles, une belle
expérience collective durant laquelle les
jeunes mettent leurs compétences au
service d’une cause, tout en contribuant
positivement au bien-être de la société.
Ouvert aux 15/17 ans.
SEPTÈMES
Chèvrerie
communale
Construction d’un mur
en pierres sèches
octobre 2024
Sous l’égide de la CORAC, avec le soutien
financier de la ville, du Département,
de la Région et de l’État.
■ Visite des familles de réfugiés d'Artsakh (Haut-Karabakh)
Au travers d’échanges avec des familles de réfugiés d'Artsakh suite à leur récent exode, il s’agissait tout autant de faire le point sur l’aide financière qu’apporte l’association, que de tisser de véritables liens avec ces femmes, ces enfants et ces hommes qui ont tout perdu.
■ Centre d'Enseignement Professionnel Franco-Arménien (CEPFA)
L’été dernier, dans notre commune, de jeunes Arméniens, pour la plupart étudiants au sein du CEPFA, ont participé à un programme de solidarité internationale. Un entretien avec Gohar Grigoryan, directrice de la structure, suivi d’une visite des lieux et d’une entrevue avec la fondation Dadikian, partenaire de l’ACFOA, ont permis d’esquisser les contours d’un projet “retour“, cette fois en Arménie, probablement autour du développement de la pétanque.
■ Orphelinat de Gavar
Comme évoqué dans le précédent SeptéMois, une rencontre avec la directrice de l’établissement fut l’occasion de constater le bon fonctionnement des panneaux photovoltaïques installés sur le toit du bâtiment. Un équipement financé par l’ACFOA, en coopération avec le Fonds Arménien de France. Sans oublier, bien sûr, d’évoquer de futurs projets.
■ Visite du village de Yaghdan
En lien avec la fondation Dadikian, un projet de relogement à long-terme de familles de réfugiés d'Artsakh dans le village de Yaghdan, dans la région de Lori, a été relancé. Comme le souligne Ludovic Pasquinucci, “c’est un village qui comprend de nombreuses maisons inhabitées et délaissées, mais également une coopérative agricole qui emploie les habitants”. Y voyant là des potentialités de développement accrues dans l’agriculture ou le tourisme vert.
Le Maire du village se dit fortement intéressé par ce projet de relogement, pouvant venir repeupler et redynamiser la localité et par là-même, sauvegarder l'école qui doit comprendre un nombre d'élèves supplémentaires pour être conservée.
En parallèle, d’autres pistes de développement du village ont été évoquées : gestion des déchets, eau potable, sensibilisation au développement durable… Des contacts ont été pris en France avec le Conseil départemental et la Région SUD-PACA à des fins de co-financements et d’accompagnement technique.
■ Réception à l'Ambassade de France à Yerevan
Enfin, c’est au cours d’une séance de travail, notamment avec Christophe Katsahian, Premier Conseiller de l'Ambassadeur Olivier Decottignies, qu’une lettre officielle d’André Molino fut remise. Un écrit qui confirme la volonté de la municipalité de continuer à s’investir auprès de l’ACFOA dans la réalisation de ses projets.
ACFOA : VOYAGE D’ÉTUDE EN ARMÉNIE
En novembre dernier, durant dix jours, une délégation de l’Association Culturelle des Français d’Origine Arménienne de Septèmes-les-Vallons et de ses environs (ACFOA), conduite par son Président Ludovic Pasquinucci, s’est rendue en Arménie. À cela, deux objectifs : dresser les premiers bilans des initiatives déjà engagées et envisager un programme d’actions à partir de l’état des lieux et des visites de terrain. Un voyage d’étude pour le moins intense, tant au niveau du rythme des rencontres que de la force de ces dernières. Retour point par point.
Centre social, solidaire à l’international !
En ce premier samedi du mois de mars, les femmes du groupe
“Rythmes et Saveurs” se sont rendues au siège départemental du
Secours Populaire Français pour remettre les bénéfices de la dernière
soirée du nouvel an Berbère.
Une fois de plus, le centre social de la Gavotte-Peyret se mobilise en
faveur de la solidarité à l’international. Les fonds seront utilisés pour
former les habitants de la Bande de Gaza aux gestes de premiers secours.
L’occasion aussi, pour ces quelques adhérentes, d’avoir une vision
globale des actions menées à l’échelle des Bouches-du-Rhône par le
Secours Populaire.19
3 FEMMES, 3 PORTRAITS... C’est en 1977 que l’Organisation des Nations Unies (ONU) officialise le 8 mars comme étant la
”Journée internationale des femmes”. Un événement qui puise ses origines dans l’histoire des luttes ouvrières et des manifestations de femmes dans le premier tiers des années 1900, notamment en Europe. En France, cette même date est reconnue en 1982 comme étant ”Journée internationale des droits des femmes”. L’occasion de voir se multiplier des initiatives pour échanger et se mobiliser pour l’égalité entre les femmes et les hommes. Il s’agit aussi de faire le point sur ce qui a été fait, acquis et ce qui reste encore à faire sur la question de la place des femmes dans nos sociétés.
À Septèmes, les actions de sensibilisation et de mobilisation dédiées à la lutte pour les droits des femmes se poursuivent. Cette année, sous l’égide de la Conseillère municipale déléguée Sophia Fellahi-Talbi, sur une proposition collective du Cercle Populaire, c’est le film “Simone, le voyage du siècle” qui fut projeté.
Quant à votre SeptéMois, puisque l’idée de portraits de femmes qui, à leur niveau font Septèmes, a semble-t-elle été appréciée, nous réitérons l’expérience. Partons à leur rencontre.
Pour ainsi dire, Marie-Thérèse est Septémoise
depuis toujours. Comme l’étaient notamment
ses grands-parents, Mme et M. Grignola, qui
vivaient du côté du Four à Chaux. “Un pur
produit septémois” comme elle aime à le dire,
qui va devenir au fil des années un visage
familier, une figure presque de notre vie locale.
Et pour cause, cela fait trente-quatre ans que
Marie-Thérèse exerce une profession qui la
place forcément sur le devant de la scène :
agent au guichet de notre bureau de Poste.
Qui n’a jamais eu à faire à Marie-Thérèse ? Pour
retirer un recommandé, pour réaliser une
opération bancaire… Pas grand monde en
réalité. Sans nécessairement connaître son
patronyme, plusieurs générations de Septémois
ont été accueillies par Marie-Thérèse. Ou plutôt
servies… du mot “service”, qui revient souvent
dans les propos de l’intéressée. “Rendre service,
c’est mon état d’esprit !” lance-t-elle ! Et de
préciser : “je ressens une certaine fierté lorsque
je parviens à résoudre un problème ou une
difficulté endurée par un client”. Là encore, ça
n’est pas un terme qu’elle semble apprécier. Elle
préfèrera dire que ce sont des Septémois.es qui
ont besoin d’elle. La définition même d’un
service public non ? Et du sens qui va avec !
Tout a commencé en 1989. D’abord, Marie-
Thérèse fait le ménage du bureau de Poste.
Deux ans plus tard, une opportunité se
présente : un emploi se libère à l’accueil. Elle
saute sur l’occasion et se forme à ce(s) métier(s)
qu’elle qualifie volontiers de “très intéressant(s) !”,
tout en avouant que ça n’est pas toujours simple.
La suite ? La voie semble toute tracée pour
cette cheville ouvrière d’une institution dont la
présence est essentielle au sein de nos villes et
villages. Continuer à “servir” les Septémois.es
qui le lui rendent bien. “Parfois, je suis vivement
remerciée, par une accolade, une embrassade…
Ça fait chaud au cœur et ça pousse à
continuer !”.
Marie-Thérèse
MILESI
Profession :
agent au guichet
de La Poste
Son leitmotiv :
“Rendre service, c’est
mon état d’esprit !”
Fatiha
DALACHI
Profession :
pâtissière
Son leitmotiv :
“Ne jamais lâcher et
toujours s’accrocher !”
Christelle
ROCHE
Profession :
dirigeante d’une
carrosserie auto
Son leitmotiv :
“Aimer ce que l’on
fait, ça fait toute la
différence !”
C’est en 2016 que Fatiha devient septémoise.
Un an plus tard, elle décroche son BAFA et
encadre “les minots” du centre aéré de la
Gavotte-Peyret. Mais ce qui passionne avant
toute chose Fatiha, c’est la cuisine ! En particulier
la pâtisserie. Alors, dès qu’elle le peut, cette
mère de trois enfants confectionne gâteaux et
goûters “maison” pour les initiatives du Centre
social. Elle fait même partie de l’aventure
“Rythmes et saveurs”. Ses réalisations sucrées
sont unanimement saluées, à tel point que
Djelloul Ouaret et un certain Patrick Magro la
convainc de s’inscrire dans la dynamique d’un
projet né d’une idée originale d’Alain Ducasse,
“Des étoiles et des femmes”.
“Ça a été un long parcours…” introduit-elle.
“Et pas facile ! Malgré ma timidité, je me suis
lancée et j’ai postulé”. Le principe ? “Une sorte
de concours” avec à la clé l’obtention d’une
formation gratuite et diplômante en cuisine. Sur
deux cents femmes au départ, elles ne sont
bientôt plus que neuf. Fatiha est de celles-là.
C’était en 2019.
Durant un an, au Lycée hôtelier de Bonneveine,
elle suit les cours du CAP cuisine. “Il fallait être
prête, et en tenue, à 7h30. J’étais débout à 5h,
Le rythme était intense !” . La volonté faisant,
Fatiha obtient son diplôme en 2020 et peut se
féliciter d’avoir fait ses armes en stage au Sofitel,
ou encore à l’InterContinental à Marseille.
Puis, Fatiha répond à une offre d’emploi. C’est
le début de son aventure en tant que pâtissière
dans le restaurant de Plan-de-Campagne des
3 Brasseurs. Là aussi, la cadence est soutenue.
“Des services à plus de 300 personnes !”, qu’elle
assure avec ses collègues, “sa deuxième
famille”. Parmi ses spécialités, le mille-feuilles.
“J’adore les faire. Et les manger !” en rigole-t-elle.
Une bonne humeur à toute épreuve qui l’aide
“à déstresser” dans cette “très belle expérience”.
La suite ? “Je veux continuer à m’intéresser à la
pâtisserie française et à me perfectionner”.
Jusqu’au point d’ouvrir une pâtisserie ? “Peut-
être pas… Je préfère rester dans dans ma bulle.
C’est comme une protection. Aux 3 Brasseurs,
j’y suis bien”. Ce sera le mot de la fin..
C’est en 2016 que Christelle crée avec son mari
Max, JCM Auto, une carrosserie automobile,
faisant aussi de l’achat/vente de véhicules et de
la mécanique rapide, du côté de la Zone
d’activités de la Haute-Bédoule. Son rôle ?
L’administratif, la comptabilité, les impôts…
“La paperasse !” lance-t-elle. Et ce, en toute
complémentarité avec son équipe, uniquement
composée d’hommes. Même si Christelle, c’est
elle qui le dit, n’a pas peur de “mettre les mains
dans le cambouis”.
À la base, rien ne prédestinait Christelle à se
lancer dans l’aventure de la création
d’entreprise. Son métier de cœur ? Éducatrice
spécialisée en foyer d’hébergement pour
personnes handicapées. C’est pourtant ce
qu’elle fait il y a huit ans, en parallèle de son
activité principale dans le secteur du médico-
social. Jusqu’au jour où son fils entre au collège.
“Mon emploi du temps ne me permettait plus
de le conduire et de le récupérer. Et puis le
rythme de travail était trop soutenu ! J’ai fait un
choix, celui de JCM auto” raconte Christelle.
Pour celle qui était plus habituée à évoluer dans
un univers féminin, la voilà plongée dans un
monde plutôt masculin. Son analyse ? “À mon
niveau, cela reste de la relation humaine.
En quelque sorte, je suis passée de la réparation
mentale à de la réparation automobile !” ironise-
t-elle. Et de rajouter : “Ma démarche est
identique, j’essaie de comprendre les difficultés
des gens qui la plupart du temps viennent de
subir un accident, ce qui n’est jamais anodin.
Et à partir de là, je m’adapte”. Car il faut savoir
qu’avec Christelle, un client n’est pas
simplement un numéro de facture ! “Je les
connais tous par leurs noms, voire leurs
prénoms !”. Une proximité qui semble faire la
différence.
Quant à bosser avec la gent masculine ? “À la
limite, je préfère ! Comme je m’occupe aussi de
tout ce qui entoure les expertises, un milieu tout
aussi masculin, ma différence est une force !”.
Avant de conclure, non sans une pointe
d’humour, “étant petite, j’étais plutôt Playmobil
que poupées Barbie !”. La suite ? Continuer !
J O U R N É E I N T E R N AT I O N A L E D E S D R O I T S D E S F E M M E SE N F A N C E - J E U N E S S E
FORMATION PSC1,
de citoyen actif à citoyen sauveteur...
On le sait. Dans une situation d’urgence, chaque minute compte. Alors, que représentent sept heures d’une vie pour se former à empêcher l’aggravation de l’état d’une victime tout en préservant son intégrité physique en attendant l’arrivée des secours ? Une goutte d’eau… Qui peut sauver une vie !
Samedi 21 janvier, dans les locaux de l’Espace Jeunes municipal (EJmS), la journée entière était consacrée aux gestes qui sauvent, dans le cadre de la formation de Premiers Secours Civique de niveau 1, le PSC1. Plus qu’une simple occasion, c’est une opportunité à part entière pour huit jeunes Septémois, incluant quelques vacataires intervenant pour la commune, d’apprendre à réagir face à des situations de la vie quotidienne : malaise, traumatismes, perte de connaissance, arrêt cardiaque… Une session financée par la ville, assurée par Frédéric Schacre, intervenant auprès de l’Union des Pompiers 13, partenaire privilégié du Service jeunesse en la matière.
Alternant entre échanges théoriques, apprentissages pratiques et mises en situation, les stagiaires ont suivi avec la plus grande attention les explications et conseils du formateur. Pour l’un d’entre eux, Sacha, fidèle adhérent de l’EJmS depuis une dizaine d’années, “c’est une formation qui devrait être rendue obligatoire, tant elle peut s’avérer vitale, pour un inconnu, comme pour un membre de sa famille !” . Une évidence, qui n’est pour le moment pas la réalité. Peut-être qu’un jour ?... D’autant plus qu’elle est accessible aux enfants dès 10 ans, sans aucun prérequis. Le message est passé.
Quoi qu’il en soit, nos jeunes Septémois sont désormais tous diplômés du PSC1, un certificat de compétences officiellement reconnu par l’État. Bravo pour leur engagement citoyen !
20
CENTRE AÉRÉ,
reprise en régie par la ville
En décembre dernier, le Maire recevait le procès-verbal de
l’assemblée générale de l’association ALEES, en charge de la
gestion des accueils de loisirs pour les 3-5 ans et les 6-14 ans,
annonçant sa dissolution au 30 juin 2024.
S’agissant d’un service de compétence communale, la ville assurera
le relais d’ALEES à compter du 1er juillet 2024, pour une durée
minimum de 12 mois au bout de laquelle un bilan permettra de
prendre une décision définitive. Cela se fera au travers la création
d’un Accueil Collectif de Mineurs (ACM), plus communément
appelé centre aéré, les mercredis et durant les vacances scolaires.
Explications…
Un mode de gestion en régie jusqu’au 30 juin 2025
C’est notamment ce qui a été acté lors de l’intergroupe du 1er février,
puis entériné par le Conseil municipal par le biais d’une délibération
en date du 24 février 2024.
Déclaré auprès du Service départemental à la Jeunesse,
à l’Engagement et aux Sports, l’ACM proposera deux catégories
d’accueil :
• des accueils sans hébergement qui s’adressent aux enfants âgés de
3 à 12 ans et fonctionnent le mercredi hors vacances scolaires et durant
les vacances scolaires. Ils s’organiseront sur deux sites distincts selon
la tranche d’âge (3-5 ans et 6-12 ans) ;
• des accueils avec hébergement pour des séjours de vacances à
destination des 6-12 ans.
Dans un premier temps, la commune a fait le choix d’un mode de
gestion en régie, son objectif étant de maîtriser la qualité du service
qu’elle souhaite offrir aux familles, dans le respect des valeurs qu’elle
porte et qui l’animent, avec le concours financier de la Caisse
d’Allocations Familiales (CAF).
Des postes budgétaires suffisants et nécessaires ont été ouverts pour
se conformer à la réglementation en matière d’encadrement de
mineurs et des crédits de fonctionnement à la hauteur de la qualité
visée au projet éducatif ont été inscrits au Budget Primitif 2024.
Un projet éducatif qui place en son cœur :
■ l’éducation attentive et bienveillante, inclusive et coconstruite,
■ l’éducation à l’environnement et au développement durable,
■ l’éducation à la citoyenneté, à l’engagement et à l’émancipation.
Ce service municipal sera exercé pour une durée d'un an, soit jusqu'au
30 juin 2025.
Une période transitoire jusqu’à la désignation
d’un opérateur spécialisé
Cette période transitoire procurera à la Ville le temps nécessaire à une
consultation sous la forme d'une délégation de service public ou d'un
marché public visant à confier l'exercice de cette compétence
communale à un opérateur spécialisé.
Afin d'éclairer le choix à opérer à compter de juillet 2025, une
évaluation de l'accueil municipal sera réalisée selon une batterie de
critères à élaborer préalablement.
La Ville recrute !
■ un directeur d’ACM ■ des animateurs d’ACM
Emplois à temps complet (35h annualisées) - durée de 12 mois.
Pour candidater : personnel@ville-septemes.fr
Renseignements : 04 91 96 31 0921
■ Du côté de l’Association de Loisirs Éducatifs de
l’Enfance Septémoise (ALEES), ce sont en moyenne
55 enfants qui ont fréquenté la maison municipale de
l’enfance Nelson Mandela, les 6-14 ans. Encadrés par huit
animateurs, l’accent a été mis sur la préparation du
traditionnel Carnaval du Comité des Fêtes, avec les
copains du Centre social. Alors on s’équipe de ciseaux,
de papiers, de feutres ou encore de pinceaux et on
fabrique de toute pièce masques et fresques, tout en
respectant le thème : Venise. Sans oublier la conception
du Caramantran, qui défilera fièrement sur son char, avant
d’être brûlé, comme pour faire disparaître tous les maux
de l’hiver. Parmi les autres activités proposées pour
agrémenter cette quinzaine : des grands jeux en
extérieur, un rallye photographique, des ateliers cuisine…
De quoi s’amuser !
Quant aux 3-5 ans, ils étaient en moyenne 30 minots à se
rendre à la Bastide Val Frais. Eux aussi ont activement
contribué à préparer le Carnaval de la commune, sous l’œil
de plusieurs animateurs qui finalisaient leur cursus BAFA.
■ Pour le Centre social de la Gavotte-Peyret, 57 enfants
âgés de 5 à 11 ans ont participé aux animations de la
structure, autour de l’équipe pédagogique composée
d’une directrice et de dix animateurs. En dehors des
préparatifs du grand rendez-vous carnavalesque avec les
camarades de l’ALEES et de nombreuses activités de plein
air, parmi lesquelles accrobranche, trampoline et visite de
la ferme pédagogique au parc de Figuerolles, ces
vacances scolaires étaient consacrées à la thématique de
la biodiversité. Ou comment, au travers d’ateliers dédiés,
sensibiliser nos plus jeunes générations à la préservation
de leur environnement et de leur écosystème. Réalisation
d’une fresque de huit mètres de longueur, quiz,
élaboration d’un cahier de bord… Plusieurs formes
éducatives ont permis d’aborder ce sujet central.
Et pour transmettre de la meilleure des façons cette
“fibre” écologique auprès de toutes les tranches d’âges,
l’équipe pédagogique du Centre social a même suivi une
formation spécifique.
■ Enfin, s’agissant de l’Espace Jeunes municipal, à
chaque journée son activité. Ou presque ! La première
semaine a débuté par un après-midi escalade. Un sport
qui permet de développer l’équilibre, la souplesse, la force,
la concentration… et qui requiert le sens des
responsabilités, en particulier lorsqu’il s’agit d’assurer la
sécurité de son binôme. Puis, place à la session de karting
et à la séance de “quizz room” : dans les conditions réelles
d'un studio de jeu télévisé, les jeunes par équipe de 2 ou
3 se sont lancés des défis sur leurs connaissances globales.
Avec l'usage de jokers aux propriétés particulières, les
connaissances seules ne suffisaient pas à l'emporter.
Encore fallait-il judicieusement user de ses jokers en fin
tacticien. Mention spéciale au duo Pauline/ Maxence qui
s'impose avec brio !
Il y eut aussi quelques parties de bowling endiablées, une
conférence très appréciée autour du thème des
“sentiments amoureux durant l’adolescence”, et une autre
sur un tout autre sujet : l’importance du petit-déjeuner
pour bien débuter sa journée. En deuxième semaine, le
séjour à Pra Loup a fait l’unanimité, neige et soleil étaient
au rendez-vous !
VACANCES
HIVERNALES
tour d’horizon...
ALEES
EJmS
Centre socialBMX
RACE
un sport
olympique
à surveiller
de près !
22
S P O R T S
CYCLISME, premier départ réel
de la saison européenne à Septèmes !
La Grande Randonnée vers Paris
est passée
par Septèmes !
Pour célébrer les Jeux Olympiques
2024, la Fédération Française de
Randonnée Pédestre a lancé un
événement inédit, la Grande
Randonnée vers Paris. Une initiative originale qui vise à unir les marcheurs
et randonneurs de toute la France, partant de seize villes à travers sept
itinéraires principaux, pour converger vers la capitale le week-end du 10
au 12 mai 2024. Et figurez-vous que l’un des trajets, partant de Nice, est
passé par Septèmes. Naturellement, le club local de l’Union Sportive
Cyclisme et Randonnée (USCR) était au rendez-vous !
C’était le 6 février dernier, aux alentours de midi, du côté du terrain de
boules des Castors-Isabella. Une cinquantaine d’adhérents de l’USCR s’y
était rassemblée pour accueillir comme il se doit celles et ceux qui avaient
bel et bien besoin d’un petit ravitaillement. Le tout, en présence de
l’Adjointe déléguée à la coordination de la vie locale, Christine Arnaudo.
Et parce qu’il s’agit avant tout de marcher, tout ce beau monde a pris la
direction de Cabriès pour une “rando” de 8,5 kms, à travers Plan-de-
Campagne, “un itinéraire pas des plus passionnants mais l’ambiance était
fort sympathique !” lancera un participant. C’est bien là l’essentiel non ?!
Envie de rejoindre l’USCR ?
■ ghislaine.galland@hotmail.com ■ 06 77 48 10 14
En cette année olympique, s’il y a un sport à surveiller de près, c’est
bien le “BMX race”.C’est qu’aux derniers championnats du monde,
il y eut tout de même cinq français finalistes et un triplé historique,
avec un champion venant de la région PACA, Romain Mahieu, du
club de Sarrians. Pour parvenir à ce niveau, il a bien sûr franchi les
différentes catégories d’âge et courses régionales. Comme nos
pilotes septémois…
C’est durant la période des feuilles mortes que s’est déroulé le
trophée d’automne. Baptiste Di Meo a connu sa première finale (6ème
place aux Pennes-Mirabeau) ainsi que son premier podium (2ème à
Cornillon-Confoux) pour une 5ème place au classement général.
Dans la famille Henry, nous avons le fils, Grégory, 6ème au général
(dont trois finales) et le père, Louis, 2ème au général (cinq finales dont
quatre fois 2ème et une fois 3ème).
Toujours sous la houlette de leur jeune entraîneur septémois Augustin
Chaillan (pilote national 2024), l’hiver fut studieux pour les élèves.
Au programme, entraînements physique et technique non sans
risque. Quelques petits bobos liés à ce sport spectaculaire sont venus
contrarier leur progression. Une clavicule pour Baptiste et quelques
points de sutures pour “Greg” (six au total !). Quant à Louis, il joue la
sagesse et fait parler son expérience pour éviter de se blesser. Il s’est
fixé comme objectif les championnats d’Europe qui se dérouleront à
Vérone en Italie le 2 juin prochain.
En attendant, tous les trois débutent leur saison avec de nouveaux
maillots pour le trophée SUD PACA 2024 et ils iront également se
mesurer au challenge France Sud-Est avec les pilotes des régions
voisines. Nous leur souhaitons bonne chance.
Ludovic Di Meo
Cette année encore, la saison cycliste internationale a pris son départ
européen avec le Grand Prix Cycliste de Marseille La Marseillaise. Si
les officiels de l’Union Cycliste Internationale et les directeurs sportifs
se sont réunis la veille à l’Espace Jean Ferrat, le dimanche 28 janvier,
la caravane s’est élancée de l’Estaque pour rejoindre notre cité où le
départ réel a été donné à 12h30 de Notre-Dame-Limite.
Avec une météo particulièrement clémente, les 147 coureurs ont
emprunté l’Avenue du 8 mai 1945 sur toute sa longueur - devant des
dizaines de spectateurs - avant de rejoindre Marseille via les routes des
Bouches-du-Rhône et du Var, avec Trets, le plus au Nord et Nans-les-Pins
à l’Est.
167 km avec le franchissement du Pas de la Couelle, du Col de
l’Espigoulier, de la cruelle Route des Crêtes et la descente vers
Marseille par la Gineste puis l’arrivée sur le Boulevard Michelet, devant
le Vélodrome par la plus longue ligne d’arrivée mondiale.
C’est Kevin Geniest, coureur de la Groupama-FDJ, premier
Luxembourgeois à inscrire son nom au palmarès qui s’est imposé, en
4:07:52 devant Alex Baudin (Décathlon) et Kevin Vaquelin (Arkéa) qui
ont devancé de plus d’une minute leurs premiers poursuivants.
Une bien belle course et un spectacle bien sympathique pour nos
concitoyens qui ont pu découvrir les nouveaux maillots qu’ils retrouveront
cet été sur les routes du Tour de France.
Thierry Marque
TENNIS CLUB,
vainqueur de l’Open 13 des Cantons !
Un titre remporté collectivement par Anaïs Tarradas, Christophe Ducros,
Théo Mège, Régis Solé, Daniel Mamiak ; sans oublier les joueuses et
joueurs de la finale : Loïs Cote, Frédéric Ramirez, Kévin Capecchi et
Edgard Sarolian. Et bien-sûr, la capitaine Sandrine Tarradas.23 23
I N T E R G É N É R AT I O N N E L
CONCOURS PHOTO DE L’EJMS
le blanc et noir ne s’épousent-ils pas ?
Un doublé pour la lauréate Solène Turcat !
Au total, ce sont vingt-quatre photos qui sont parvenus jusqu’au jury. Et donc, autant de photographes qui concouraient avec en ligne de mire cette possibilité de décrocher l’un des trois prix : le prix du public (vote sur les réseaux sociaux), le prix spécial du jury et le prix jeune.
Et la grande lauréate de l'édition 2024 est ?... Solène Turcat (ça reste en famille !), qui s’offre même le luxe de cumuler deux prix, celui du jury et celui du public. Son très beau cliché de l'immense grotte de Benagil au Portugal, avec son puits de lumière naturelle et sa petite étendue de sable, a captivé l’œil de nos jurés. Ils ont été séduits par les multiples niveaux de lecture et par le saisissant clair-obscur qui se dégage de la prise de vue.
Le prix jeune, quant à lui, fut décerné à Alicia Bailly-Conte pour une magnifique photographie du réseau ferré près de la gare Saint-Charles. Là encore, de nombreuses lignes nous projettent au cœur de l’image avec un savant dégradé de blancs, gris et noirs.
Lors de la remise des prix par Christine Arnaudo, Adjointe déléguée à la jeunesse, la qualité et la diversité des tirages ont été unanimement saluées. De bon augure pour 2025 qui verra se dérouler la “septième” édition ! Pour ce qui est du thème retenu, vous le saurez bien assez tôt !
Étienne Fournier
Que ce soit pour le plaisir de la créativité, l'envie
de se surpasser ou le désir de partager son
travail avec le monde, le concours photo
amateur de l'Espace Jeunes municipal (EJmS)
offre une multitude de raisons pour les
photographes passionnés de participer et de
s'engager dans leur art. Pour cette 6ème édition,
le thème imposé était "En noir et blanc",
souhaité par Laurie Turcat, lauréate de la
précédente édition.
@Solène Turcat
@Alicia Bailly-Conte
QUIZZ INTERGÉNÉRATIONNEL
quand la musique est un reflet de la culture de chaque époque...
Souvenez-vous, c’était il y a déjà plus de dix ans, lorsque germait dans l’esprit de Mario Buti, régisseur des spectacles de la ville qui fut un temps Président de l’EJS sous sa forme associative, cette idée de proposer aux Septémois.es un événement intergénérationnel et rassembleur favorisant le partage. Ainsi était né le quiz qui, au fil de l’eau, a trouvé toute sa place dans le paysage septémois et sa saison culturelle. Dimanche 4 février, rendez-vous était donné à l’Espace Jean Ferrat pour le 9ème opus entièrement dédié à la musique, dans une atmosphère détendue et propice aux échanges.
À la table de marque, Alexia et Samantha. À la vidéo, Mario. L’ensemble, sous la supervision d’Étienne avec la contribution fortement appréciée de trente jeunes, arbitres du jour, qui ont pleinement participé au bon déroulement du jeu et à l'équité des chances entre chaque équipe. Avec 140 joueurs, il fallait au moins un tel dispositif !
Au total, ce sont six épreuves qui auront permis aux meilleures équipes de se démarquer : trouver le titre ou l’interprète, retrouvez les paroles avec la complicité de la chanteuse Carla, trouver le nom de génériques de séries puis de bandes originales de films, sans oublier le “guitar quiz live” par Sofiane et le fameux “portraits c(r)achés” ! Par exemple, auriez-vous reconnu la photo mélangée entre Rihanna et Bruno Mars, ou entre The Weeknd et Bob Dylan ? Celles-là étaient plutôt faciles… Mais celle entre Post Malone et Shane MacGowan (qui ça ?!), là, ça se corse…
C’est justement l’essence même de ce quiz intergénérationnel !
Chacun, quel que soit son âge, est en mesure d’apporter sa pierre à l’édifice - et par là-même de gagner des points ! - en fonction de ses connaissances et de ses préférences musicales. C’est ainsi une excellente occasion de rassembler les membres de la famille ou les amis de différentes générations. Un exercice auquel se sont prêtées volontiers la Première adjointe Sophie Celton et Christine Arnaudo, Adjointe déléguée à la jeunesse.
En 2025, la dixième édition, à nouveau concoctée par les jeunes, promet d’ores et déjà bien des surprises…24
JARDIN DES ARTS DE LA MÉDIATHÈQUE
Vincent Beaume est un artiste photographe qui travaille sur le
cheminement et la géographie sensible des territoires depuis une
quinzaine d'années. Les photographies étaient présentées sous forme
de frise linéaire en trois parties distinctes : en haut celles de Vincent, au
centre les photographies en noir et blanc des jeunes adolescents,
réalisées avec des sténopés qu’ils ont eux-mêmes fabriqués à partir de
boîtes de thé, en bas, les images de Vincent photographiant les jeunes
en train de photographier, une mise en abîme didactique nous
permettant de les découvrir en train de travailler et de cheminer le long
de la Caravelle. D’aucun ne pouvait être insensible à ce travail soigné.
Le collectif SAFI s’est emparé du reste de l’espace de la salle d’exposition
pour nous sensibiliser à la canne de Provence qui pousse le long des
berges du fleuve côtier Caravelle-Aygalades. Petits et grands, en visite
scolaire ou en famille, ont découvert les vertus de cette plante autrefois
utilisée dans notre région et malheureusement devenue envahissante
depuis qu’elle a été progressivement remplacée par le plastique.
Dalila Ladjal et Stéphane Brisset, tous deux artistes œuvrant au sein du
collectif SAFI, ont recréé les outils qui permettent de relancer le travail
de la canne de Provence. Ils nous invitent à se réapproprier un savoir-
faire et des gestes ancestraux pour prendre soin des canniers qui
peuvent poser des problèmes de gestion, alors qu’on peut les employer
pour en faire des tuteurs, tuyaux, étuis, récipients, flotteurs, emballages,
instruments de musique, vannerie, canisses…et ainsi renouer avec la
canne de Provence. Les pièces monumentales présentées pendant
l’exposition ont été réalisées à Septèmes durant des workshops
réunissant des citoyens sensibilisés. Lors d’une conférence-atelier, Dalila
Ladjal nous a renseignés avec brio sur l’histoire de cette plante graminée,
dont le nom scientifique est “Arundo Donax” (Aru = eau / Donax =
roseau), et sur toutes les possibilités qu’elle offre lorsqu’elle est travaillée.
Cette exposition collective autour de la Caravelle a rencontré un vif
succès auprès du public et s’est terminée le jour de l’Agenda 21. Un
grand bravo au collectif SAFI pour la qualité de son travail. Nous devons
préciser que cette exposition n’aurait pu voir le jour sans le soutien de
l’ÉPAGE HuCA. Valérie Kozlowski
Trois artistes, trois voies
Pour nous émouvoir, Martine D’Olivo utilise une palette de couleurs
chaudes. Loin d’être réalistes, ses visages émaciés de femmes aux
couleurs criardes, cernés de noir comme pour en rehausser le contraste,
n’en demeurent pas moins expressifs. L’artiste a développé sa propre
grammaire picturale, signe distinctif que l’on retrouve dans ses peintures
comme dans ses sculptures en céramique.
Le travail artistique de Jacky Planche est imprégné de son histoire
personnelle mais son expressionnisme abstrait maîtrisé laisse au
regardeur une multiplicité d’interprétations possibles. À y regarder de
près, on peut y voir un visage nous souriant, un nu féminin tout en
rondeur évoquant une Vénus voluptueuse, une nature morte avec des
pommes appétissantes.
Les œuvres de Michelle Gonzales Bertrand sont le miroir de sa
personnalité emplie de sérénité et de douceur. Ses toiles abstraites d’une
puissance sourde dictée par son inconscient nous plongent dans notre
propre intériorité. Elles sont une invitation à la méditation, à la suspension
du temps, à la rêverie. Zao Wou-Ki disait : “les toiles sont les pages des
journaux intimes des peintres”, assurément confirmé par les œuvres
présentées lors de cette exposition. Valérie Kozlowski
Pour les fêtes de fin d’année, le Jardin des Arts de la Médiathèque a
accueilli trois artistes, Martine D’Olivo, Jacky Planche et Michelle
Gonzales Bertrand. Trois propositions plastiques différentes réunies
sur les cimaises invitaient le visiteur à poser un regard parfois
interrogateur, songeur ou rêveur. Devant chaque œuvre, il appartient
à chacun d’avoir sa lecture où s’entremêlent sa propre sensibilité, son
goût, son bagage culturel personnel et collectif, conscient ou
inconscient. Chaque image provoque une émotion qui peut laisser
des traces intenses et profondes en nos âmes.
Un mur du Jardin des Arts était consacré aux
images éloquentes issues du projet Chemin
[Caravelle], réalisé par Vincent Beaume avec les
jeunes du Centre social de la Gavotte-Peyret,
sensibilisés depuis plusieurs années à l’entretien
du fleuve côtier Caravelle-Aygalades.
VINCENT BEAUME ET LE COLLECTIF SAFI
réunis autour du fleuve côtier Caravelle-Aygalades25
Cathy travaille aux feutres marqueurs. Barthélémy au stylo bic. Tous deux
dans le style réaliste. Tous deux travaillent des petits formats, A 4 pour
Cathy et encore plus petits pour Barthélémy. Cathy est passée maître
dans la couleur, qu’elle manie avec perfection. Les œuvres présentées
lors de cette exposition ont toutes été réalisées pendant le confinement.
Ce fut son moyen d’évasion. Après avoir feuilleté ses albums de voyages,
elle a redessiné les contours des villes dans lesquelles elle avait séjourné
et les a affublées de couleurs éclatantes aux marqueurs, parce qu’elle ne
pouvait pas sortir pour acheter de la peinture, elle a donc utilisé les
feutres de son fils. Et quel résultat ! Cathy nous invite à voir la vie en
couleurs dont aucune ne jure avec l’autre.
À ses côtés, le travail de Barthélémy en noir et blanc semble plus discret.
Au premier abord, lorsque notre regard se pose sur ses petits formats,
nous nous interrogeons : sont-ce des photos ? Des reprographies en
petits formats ? Non, ce sont des œuvres originales toutes réalisées au
stylo bic qui forcent notre admiration. Son travail, qui traduit son infinie
patience et une technique infaillible du dessin, est tout simplement
impressionnant voire époustouflant ! Il s’est même amusé à reproduire
quelques œuvres de grands maîtres, comme la célébrissime Joconde
de Léonard de Vinci, la Jeune fille à la perle de Veermer, et le Bacchus
de Caravage.
Lors de la soirée de vernissage, Barthélémy qui parle très peu de son
travail, a préféré s’exprimer au saxophone avec ses amis musiciens venus
l’accompagner. Cathy a animé des ateliers grandement appréciés par
les enfants, tellement absorbés dans leur travail qu’ils en ont oublié la
fermeture de la Médiathèque ! Merci à Cathy et Barthélémy d’être les
artistes qu’ils sont ! Valérie Kozlowski
Vernissage suivi des performances de M.Doré, V.Morraja et J-L.Paquelin : Vendredi 22 mars, 18h30.
Exposition d’art contextuel organisée par Tadlachance, accompagnée de performances et de workshops.
Artistes : Alain Brunet (FR), Madeleine Doré (FR), Michelle Héon(CA), Gilles Morissette (CA), Valérie Morraja (FR), Seeta Müller (NZ), Jean Louis Paquelin (FR), Françoise Rod (FR), Hélène Sarrazin (CA).
En jouant avec la mémoire et le passé d'industrie chimique de Septèmes-Les-Vallons (térébenthine et chaux), les artistes ont réalisé des installations en lien avec la quintessence, une thématique qui met en valeur des processus de créations artistiques qui peuvent être comparés aux processus de transformations (al)chimiques.
Autres rendez-vous :
Samedi 23 mars, 10h30 et 14h, mercredi 27 mars, 14h, mercredi 24 avril, 14h et samedi 27 avril, 10h30 : Ateliers et worshops gratuits.
Renseignements sur le site de la Médiathèque et au 04 91 96 31 83.
Samedi 27 avril, 11h30 : Finissage suivi des performances de M.Doré, V.Morraja et J-L.Paquelin
Quintessence contemporaine, la prochaine exposition à découvrir !
Du vendredi 22 mars au samedi 27 avril 2024
Barthélémy Amoros au BIC
& Cathy Scosceria au MARQUEUR
Les techniques employées ont donné leur nom au titre de cette exposition. Tous les Septémois connaissent au moins une œuvre de Cathy Scosceria puisque celle-ci a fait l’objet d’une reproduction pour la carte de vœux de notre ville en 2021. De là est née l’idée de présenter ses œuvres dans notre salle d’exposition. Restait à trouver un ou une artiste pour partager avec elle les cimaises. Ce fut chose faite lorsque le travail de Barthélémy Amoros fut découvert.26
C U LT U R E
Sur le plan de la programmation culturelle, 2024 démarre sous les meilleurs auspices. Le premier trimestre a fait la part belle aux événements traditionnels, déjà bien ancrés dans notre paysage, tout en laissant la place aux initiatives nouvelles. C’est le propre d’une saison à Septèmes, une diversité de propositions pour que chacune et chacun puisse y trouver son compte.
Retour sur quelques unes
des initiatives…
Samedi 6 janvier, rendez-vous était donné à l’Espace Jean Ferrat pour le
traditionnel Noël Arménien. En dépit d’un contexte géopolitique instable dans
le Haut-Karabakh, l’ACFOA tenait plus que tout à continuer à transmettre la
culture arménienne sur notre territoire.
Cette année encore, ce fut une réussite ! Dans une salle comble, les jeunes
musiciens de l’orchestre Sassoun, de la Jeunesse Arménienne de France de
Marseille, ont enchanté petits et grands. Le spectacle s’est poursuivi au son des
platines de DJ JM, le tout en présence de Katia Guiragossian qui a fait l’honneur
de sa venue. Une soirée rendue possible, comme tant d’autres, par l’implication
sans faille de nombreux bénévoles. Merci à eux !
Prenez cinq chanteuses passionnées de
polyphonies, délivrant leur art au sein de la
vieille église, devenue Espace Louis Aragon,
cela donne l’ensemble vocal Urmas !
Dans une ambiance intimiste, a cappella, les
chants des compositeurs du nord de
l’Europe, mêlés aux sonorités et mélodies
de la Méditerranée, ont résonné en cet
après-midi du dimanche 21 janvier.
Une proposition du Service culture pour un
moment hors du temps.
Samedi 13 janvier, à l’Espace Jean Ferrat, le
Centre social et ses partenaires organisaient
Yennayer, le nouvel an berbère. Au programme :
une exposition, des démonstrations de danse
berbère, un défilé de tenues orientales, une
dégustation de goûter traditionnel avec en point
d’orgue un concert du groupe Idbalan, suivi
d’une soirée dansante. L’ambiance était au
rendez-vous !
Samedi 3 février, lors d’un masterclass proposé par l’EJmS, vingt-deux guitaristes amateurs ont eu l’opportunité unique de rencontrer deux musiciens talentueux, Thomas Fratti et Pascal Vigné.
Un dénominateur commun, la passion de la guitare et l’envie de se perfectionner.
Tout au long de l’après-midi, chacun a pu reproduire quelques plans d’exécution, peaufiner ses positions d’accords, apprendre l’harmonisation, étudier les modes, explorer les techniques du legato, de l’aller-retour mais aussi “jamer” en improvisant avec l’un ou l’autre des deux artistes.
De l’aveu général, les stagiaires furent conquis ! Une réussite qui amène déjà l’équipe organisatrice à réfléchir à la tenue de futures rencontres sur le même principe. À suivre...27
Le 8 mars, c’est la Journée internationale des droits des femmes. À cette occasion, une bien belle initiative perdure depuis au moins 2019, sous l’égide de la Conseillère municipale déléguée Sophia Fellahi-Talbi, avec la complicité de Dominique Jauffret-Rosenthal, présidente du Cercle populaire, celle de la projection d’une œuvre cinématographique suivie d’un débat en lien avec cette thématique. Qui en réalité est bien plus que ça. C’est un combat de tous les instants ! Cette année, c’est le film “Simone, le voyage du siècle” qui a retenu toute l’attention des organisatrices. Le portrait public et intime d’une femme au parcours hors du commun qui a bousculé son époque en défendant un message humaniste toujours d’une brûlante actualité. Une courte intervention d’Anne Birg-Magro a permis de mieux appréhender la complexité de l’œuvre et des sujets traités, qui ne se limitent pas à l’Interruption Volontaire de Grossesse. Une soirée qui débuta par l’interprétation émouvante de“HodV’Hadar” par la chanteuse septémoise Julie Mathieu-Miniconi, suivie de quelques questions préparées par René Rosenthal. Une interview qui mit en valeur l’artiste.
Jazz and Wine Stories,
un concert de jazz avec dégustation de vin.
Les grands interprètes du Jazz, Ella, Sarah, Chet, Billie,
Nina, n'ont pas que la musique en commun. Ils et elles
ont un lien avéré avec notre région et nos domaines
viticoles. C’est bien ce que prétend avec truculence
Cathy Heiting, chanteuse de jazz hors norme et auteure
de ce spectacle et son complice guitariste Renaud
Matchoulian.
De grands moments musicaux, une complicité réelle du
public et un “after” particulièrement apprécié avec les
artistes, un verre (voire deux) à la main. C’était le 23 février.
Avec une moyenne comprise entre 2 400 et 2 700 heures d’ensoleillement par an, notre territoire des Bouches- du-Rhône fait partie des départements les plus ensoleillés de France. Une réalité qui certes, peut être synonyme d’une certaine douceur de vivre ; mais qui accroit, de fait, les risques des effets du soleil sur la peau.
C’est donc un “beau sujet”, dans les tiroirs de la programmation depuis quelques temps, et qui voit le jour cette année avec la tenue d’une conférence dédiée par le Professeur Emmanuel Delaporte.
Si l’on a coutume de dire que l’estomac est notre deuxième cerveau, pour le Professeur Emmanuel Delaporte, à l’AP-HM depuis 2019, il en est tout autrement ! “C’est la peau qui est notre deuxième cerveau !”. N’y voyez pas là une bataille de chiffon entre “dermato” et “gastro”, c’est “un beau sujet qui concerne beaucoup de patients à risque !” lance le Professeur, avant de préciser, “avec des cas de mélanomes de plus en plus élevés”.
Certains rayons du soleil sont impliqués dans l’accélération du vieillissement de la peau, les UVA en particulier. Parmi les zones les plus touchées : le visage et le dos des mains. Mais toute la peau peut être concernée chez les sujets qui en abusent… notamment au travers de séances en cabine UV. Un vieillissement cutané auquel s’ajoutent les cancers liés aux UV, les UVB comme les UVA, en constante augmentation.
Il est donc très important d’apprendre à économiser son “capital UV” car contrairement au permis de conduire, on ne rattrape jamais ses points !
Jeudi 16 mai de 18h30 à 20h - Médiathèque Jòrgi Reboul
ÉCONOMISER SON “CAPITAL UV”, ÇA S’APPREND !
Conférence
sur les risques du soleil,
par le Professeur
Emmanuel Delaporte,
Chef du service Dermatologie
à l’hôpital Nord.
À VENIR…28 28
M É D I A T H È Q U E
Jòrgi Reboul
205 Av. du 8 mai 1945
Tél : 04 91 96 31 76
Pour accéder au site
de la Médiathèque,
flashez !
“PAR LES VILLAGES” : 3 rendez-vous à retenir !
Le collectif “Opening Nights” amène le dispositif “Par les Villages” pour la première fois à Septèmes : trois spectacles pour tous les âges, à découvrir au mois de mars à la Médiathèque et à l’Espace Jean Ferrat !
Le mercredi 13 mars à 15h (à la Médiathèque), nous invitons les tout-petits à partir de 3 ans à suivre Les folles aventures de Cacahuète la souris, à travers un spectacle de contes de la compagnie Amarande. Le vendredi 15 mars au soir (à la Médiathèque aussi), les adultes pourront profiter de la lecture par Micheline Welter du roman Ida, d’Hélène Bessette, portrait grinçant, cruel et parfois drôle de la lutte des classes dans notre société. Et le samedi 16 mars, on réunit petits et grands pour le spectacle Poil de carotte, replay (cette fois à l’Espace Jean Ferrat), réécriture moderne inspirée d’un grand classique de la littérature française.
SEMAINE DE LA PETITE ENFANCE, les pitchouns à l’honneur !
CONCOURS DE CRÉATION,
la robothèque
LE “G.U.I.D.” DE PRELJOCAJ,
s’invite à Septèmes !
“EN ROUE LIBRE”
le vélo déboule !
CONCOURS DE POÉSIE,
ados et adultes
Du 19 au 23 mars, les tout-petits et leurs parents sont à l’honneur ! Venez découvrir l’exposition “Pomelo, l’éléphant rose” réalisée par l’Imagier Vagabond : l’un de nos personnages favoris des albums pour enfants prend vie dans un décor extraordinaire peuplé de dessins, figurines, objets à toucher, et même d’activités à réaliser en famille, confortablement installés à la Médiathèque...
Le mercredi 20 et le samedi 23 mars, venez participer à des activités ludiques ou éducatives avec bébé : atelier “Signer avec bébé”, massage relaxant, éveil musical, atelier créatif et démonstration des gestes de premiers secours. Le bonus : vous pourrez également retrouver les intervenants de la Semaine de la Petite Enfance quelques jours auparavant à l’Idéethèque des Pennes-Mirabeau !
Découvrez tous les détails de cette semaine festive et instructive dans notre brochure dédiée, disponible à la Médiathèque et sur notre site.
Comme chaque année, nous proposons à nos écoles et accueils de
loisirs de participer à un grand concours de création et d’écriture, cette
année autour du thème des robots.
Venez donc du 14 mai au 4 juin au Jardin des Arts de la Médiathèque
pour y découvrir une robothèque géante, créée par les jeunes
Septémois. Et n’oubliez pas : rendez-vous le 4 juin à partir de 18h pour
une soirée festive de remise des prix !
L’eau : voilà le thème du tout premier concours de poésie proposé
par la Médiathèque, dans le cadre du Printemps des Poètes 2024.
Tous les genres de poésie sont admis.
Si vous avez entre 12 et 112 ans et que vous aimez écrire,
renseignez-vous et envoyez-nous votre poème avant le 17 mai !
Informations et règlement sur notre site. Jetez-vous à l’eau !
Ce spectacle est composé des extraits de
chorégraphies d’Angelin Preljocaj et a pour
but de faire découvrir la danse
contemporaine au plus grand nombre.
Le collège Marc Ferrandi, partenaire de
l’événement, a mis en place un travail autour
de la danse avec les collégiens qui assureront
la première partie du spectacle. Pour
prolonger cette rencontre, la performance
sera suivie d’un échange avec le public et les
danseurs, un super moment à ne pas rater !
En cette année olympique, la Bibliothèque
départementale, l’AESE, l’ADAVA, l’USCR, la Métropole, le Téléthon et
la Médiathèque enfourchent leurs bicyclettes pour vous proposer une
superbe journée festive “en roue libre”, le samedi 8 juin de 10h à 18h
à la Médiathèque : exposition, quiz-conférence-musique et vélo,
ateliers pour les enfants, balade virtuelle, stand réparation… et bien
d’autres surprises !
Plus qu’un sport, le vélo symbolise une
manière de vivre, de voir le monde et
d’envisager les déplacements dans les
années à venir. Il est inscrit dans l’imaginaire
collectif et présente de nombreuses
convergences avec toutes les formes de
récit : littérature, cinéma, musique…
Le G.U.I.D. (Groupe Urbain d’Intervention Dansée), composé de six
danseurs du ballet Preljocaj, vient au Complexe du Grand Pavois le
vendredi 24 mai à 19h !29
Les coups de du Club lecture
“Ainsi parlait ma mère“
Rachid Benzine - Roman.
Chaque jour, encore et
encore, la mère de l’auteur
lui réclame la lecture à voix
haute d’un livre de Balzac,
La Peau de chagrin, sans
qu’il ne sache pourquoi
elle affectionne tant ce
roman. Le récit de ces moments privilégiés révèle
peu à peu l’histoire de cette femme, Marocaine de
milieu modeste arrivée en Belgique dans les années
1950, et de sa relation avec son fils, écrivain et
universitaire reconnu. Un récit très émouvant, aussi
intime qu’universel.
“Du même bois“
Marion Fayolle - Roman.
Dans une ferme ardé-
choise, Marion Fayolle
brosse le portrait de plu-
sieurs générations d’une
famille, à travers des
scènes du quotidien, des
“tranches de vie” qui témoi-
gnent de la psychologie complexe de chaque per-
sonnage : leurs liens familiaux, leur attachement à la
nature, les épreuves de la vie rurale, les fossés parfois
difficiles à franchir entre générations... Une écriture
très poétique qui rend très prenant ce portrait fami-
lial, inspiré de la jeunesse de l’autrice.
“La colère et l’envie“
Alice Renard - Roman.
Isor est une enfant diffé-
rente : sans que personne
ne sache pourquoi, elle ne
parle pas. Aucun diagnos-
tic, aucune explication, rien
ne permet à ses parents de
la comprendre, ni même
d’entrer véritablement en contact avec elle. Murée
dans cette souffrance, la famille vit dans une sorte
de huis-clos jusqu’à la rencontre entre Isor et Lucien,
un voisin septuagénaire avec lequel elle parvient à
tisser un lien inattendu et difficilement compréhen-
sible. Ce roman original, à la fois puissant et délicat,
nous vient d’une écrivaine de seulement 21 ans.
Malgré son jeune âge, Alice Renard fait preuve
d’une maturité et d’un style affirmés et admirables.
À découvrir absolument !
Animé par Paul Bonzi
Vous aimez parler (ou écouter parler) de vos
dernières lectures, qu’il s’agisse de coups de cœur...
ou de coups de gueule ? Venez participer au club
lecture ! C’est gratuit, sans inscription et ouvert à
tous. Un rendez-vous convivial qui se tient un
mercredi par mois, à 18h30 à la Médiathèque.
Novembre / Décembre Quoi de mieux qu’un peu de magie pour la saison des fêtes ? En novembre, le magicien Pierre Poncelet est venu apprendre de vrais tours de magie “de pros” à dix enfants. En décembre, Pierre a ensuite époustouflé et fait hurler de rire le public avec son spectacle “Détour de magie”. On en redemande !
Mercredi 31 janvier
Créativité, danse et codage
informatique : voilà la recette
originale et amusante de l’atelier
ChoréCodée, proposé dans le
cadre du dispositif Lecture par
Nature !
Mercredi 7 février
La compagnie Pieds nus dans les
orties nous a présentés son
spectacle “ça, c’est déjà une autre
histoire” : des comédiens déjantés
et un très joli décor en pop-up, pour
un public ravi !
CE QUE VOUS AVEZ MANQUÉ... OU PAS !
Vendredi 9 février
Le sportif (et Septémois !) Vincent
Machet est venu présenter son livre
Trop gros pour courir et parler de
son parcours de sportif assidu,
motivé et jamais arrêté par les kilos !
Une belle rencontre, dans une
ambiance conviviale et sans tabou
Mardi 20 février
Gilbert “Tonton” Donzel nous a
offerts une lecture ensoleillée et
100% marseillaise du livre
Banzaïoli, de l’auteur Henri-Frédéric
Blanc, grand ami des Septémois !30
Les Compagnons du 13 tout pour la construction et la rénovation !
Les Compagnons du 13 26 avenue du 8 mai 1945
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www.lescompagnonsdu13.fr
Devis gratuit - garantie décennale
C’est en 2019 que Jonathan et Kévin, deux collègues alors salariés
d’une entreprise du secteur de la rénovation de l’habitat , décident de
monter leur propre société. La raison ? “Une envie d’apporter quelque
chose en plus, voire de différent, et de privilégier au maximum les
relations humaines !” explique Jonathan. Ainsi nait la société
“Les Compagnons du 13”, d’abord implantée dans la cité phocéenne,
avant d’avoir pignon sur rue à Septèmes.
Maçonnerie, gros œuvre, électricité… Les prestations proposées en
matière de rénovation de l’habitat sont nombreuses. Et pour cause !
Jonathan et Kévin ont conclu avec une diversité d’artisans du coin des
contrats d’exclusivité de sous-traitance. “Nous faisons appel à des
experts dans leur domaine de compétence. Un plombier fera de la
plomberie. Et pas du placo !” lance Kévin. C’est l’assurance de travaux
dans les règles de l’art, avec un suivi personnalisé.
La force des Compagnons du 13 ? Un projet clé en main, sans aucun
versement d’acompte, avec un règlement à six mois, y compris par
mensualités. Pour des travaux en mars, vous ne payez qu’en septembre !
Une souplesse appréciée des clients, comme de leur porte-monnaie !
Le Sensoriel votre espace hammam, soins et relaxation
Le Sensoriel 171 avenue du 8 mai 1945
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Du lundi au dimanche de 9h à 19h
FB : Lesensoriel Septemes Les Vallons
Il était déjà référencé dans le dernier Almanach. Désormais, après
plusieurs mois de travaux, il est ouvert au public. Il ? Votre nouvel
espace dédié au bien-être avec hammam, salles de détente, de soins
et massages. Le tout, en plein centre-ville. Le Sensoriel, puisque c’est
son nom, est l’œuvre de Stéphanie Bénielli. Rencontre.
Un jour de repos, pour se relaxer, Stéphanie recherche un hammam à
taille humaine à proximité. Résultats ? Direction Aix. Rien qui ne
corresponde à ses attentes. Pour la gérante en devenir, c’est
l’opportunité de créer un lieu unique et intimiste. Elle entreprend alors
une étude de marché, qui la mène dans notre commune.
Dès l’entrée, on s’y sent bien. Les matériaux sont de qualité, l’éclairage
est tamisé. La voute en mosaïque de l’espace hammam est du plus
bel effet. Et permet, avant tout, que les gouttelettes issues de la
condensation ne tombent pas au milieu de la salle, mais sur les côtés,
n’incommodant pas la clientèle. L’accès, réservé aux femmes et aux
couples, est possible sans rendez-vous le matin, et sur rendez-vous le
reste de la journée. Quant aux tarifs, ils ont été définis pour être
accessibles au plus grand nombre : moins de 40€ pour 2 heures de
hammam, un gommage au gant de Kessa et savon noir, suivi d’un soin
visage et corps. Une offre qui devrait être complétée au fil du temps.
P O R T R A I T S
Boucherie Ben Moulai
le choix et la qualité !
Boucherie Ben Moulai (Halal) 5 avenue du 8 mai 1945
04 91 51 10 66
Du mardi au samedi de 8h à 19h
Le dimanche de 8h à 13h
boucheriebenmoulai@gmail.com
Snap / Insta / TicToc
Dans la famille Ben Moulai, prenez deux frères qui viennent de
s’associer pour reprendre l’anciennement nommée boucherie Adam,
du côté de Notre-Dame-Limite. L’un, Oussama, est boucher depuis
plus de dix ans. Le second, Zakaria, est en passe de décrocher son
Certificat d’Apprentissage Professionnel. “Une première affaire
ensemble, presque un rêve qui s’accomplit !” lance Oussama. Quant
au nom de ce commerce, la boucherie Ben Moulai, tout simplement.
Sur les étals, les plus grandes races du bœuf français : de la Charolaise,
de la Black Angus… Et pour les volailles, l’agneau et le veau, c’est soit
du Label Rouge, soit issus de la filière “bio”. Ici, les merguez et les
saucisses sont faites “maison”, tout comme les brochettes marinées et
les cordons bleus, la spécialité ! Une rôtissoire permet au client, à la
demande, de faire rôtir la viande de son choix, y compris un rôti.
Les plateaux de charcuterie côtoient quelques produits d’épicerie
comme de la semoule, de la farine… Il y a aussi de l’huile d’olive
directement importée d’Algérie, “que des produits de qualité !” précise
les gérants. Et pour les grands repas, de fêtes ou non, plusieurs
formules de colis existent, à des prix plus avantageux. Enfin, un service
gratuit de livraison à domicile, à Septèmes-les-Vallons, est proposé.
ÇA CHANGE
DE PROPRIO !
> CHEZ LUIGI
22 av. du 8 mai 1945
Un temps reprise
après une longue
période d’inactivité, la
pizzeria La Grotte, du
côté de Notre-Dame-
Limite, change de
propriétaire.
Et de nom !
Place à Chez Luigi !
Cuisson au feu de
bois, des classiques,
des spécialités du
chef…
Ouvert tous les jours
de 17h à 22h30.
04 91 09 78 56
> YUMY
29 av. du 8 mai 1945
Après plusieurs an-
nées à nous régaler de
mets salés et sucrés
aux saveurs armé-
niennes (mais pas seu-
lement), Le Monde des
Gourmandises change
de propriétaire, et là
aussi de nom !
Place à Yumy !
À la carte, des glaces
artisanales, des vien-
noiseries gourmandes
et généreuses, des
boissons chaudes…
Bref, largement de
quoi s’octroyer un bon
goûter ! Ou se faire
simplement plaisir.
Ouvert du lundi au
samedi de 10h à 21h.
C’EST NOUVEAU !
> CHIQUITA
TATTOO
253 av. du 8 mai 1945
Notre commune sait
pouvoir compter sur
une nouvelle boutique
de tatouage, du côté
des Caillols. Son nom ?
Chiquita Tattoo.
Parmi les styles
proposés : portrait,
réalisme, floral ou
encore ornemental.
Plus d’infos :
07 71 23 89 94
Présentations
complètes dans le
prochain numéro.
nfos-infos-infos"NON AUX MIGRANTS DANS NOS COMMUNES"
Chers amis, chers Septémois,
Soutenu par la municipalité de M. Molino aux dernières
élections présidentielles, le président de la République,
E. Macron entend aujourd'hui vider Paris de ses migrants
pour repeupler les communes de France.
Allons-nous continuer à accueillir la misère du monde
aux détriments des Français et des Septémois
notamment en attente d'un logement, d'un emploi et
d'une place en école ?
30 ans de Communisme ont conduit notre commune
dans l'insécurité, l'islamisme et la pauvreté.
Allons-nous continuer comme ça encore longtemps ?
La France ne doit plus être un guichet social (Jordan
Bardella).
Philippe Reynaud - 06.46.60.36.50
Groupe “Pour une commune solidaire” (communistes et partenaires)
Groupe socialiste
Conformément aux dispositions du Réglement intérieur [Loi n°92-125 du 6/02/1992 modifiée (Article L.2121-8 du Code général des collectivités territoriales) et à son article 41 - Article V (conforme à l’article L.2121-27-1 du CGCT)] adopté par le Conseil municipal, le maire, directeur de la publication, s’interdit toute correction sur les textes transmis pour insertion, sauf mise en cause personnelle, injurieuse ou diffamatoire d’un élu ou d’une personne. En pareil cas, conformément à la loi, le maire invite le rédacteur à corriger ses propos pour se conformer aux usages concernant le devoir de respect mutuel. A défaut, le maire a la possibilité de retirer la totalité de l’article jusqu’à ce qu’un compromis soit trouvé ou que les tribunaux compétents aient statué. Le réglement intérieur du Conseil municipal ne s’y opposant pas, lorsqu’un.e élu.e est isolé.e, une expression directe est possible.
Élu RN - Construisons Septèmes autrement
EXPRESSION DIRECTE des élus représentés au Conseil municipal
Il y a deux ans, la Russie se lançait dans l’invasion de
l’Ukraine. D’aucuns prédisaient une guerre rapide mais
la résistance ukrainienne aidée par les ressources
européennes et étatsuniennes a fait mentir toutes les
prédictions. Cette guerre, ne nous voilons pas la face,
c’est celle de la puissance autocratique qui ne peut
souffrir de voir à ces frontières des démocraties se
développer. Certes, l’État ukrainien n’est pas parfait,
aucune démocratie ne l’est et la France ne fait pas
exception, mais c’est justement cette démocratie
imparfaite qui permet par le vote de rectifier les
mauvaises routes.
Aujourd’hui, alors que la Russie n’a jamais été aussi
menaçante contre ses voisins européens, il apparaît
indispensable d’avoir une Union Européenne
cohérente, concernée, consciente de son
environnement direct. Cette Europe qui se soucie du
sort des individus européens ou non, qu’ils soient
ukrainiens, palestiniens, israéliens, ouïghours, ou
encore yéménites, cette Europe qui se soucie de
l’environnement, de l’impact de nos sociétés sur
l’écologie et de notre souveraineté énergétique, cette
Europe qui se soucie d’harmoniser vers le haut les
droits sociaux et sociétaux de tous les européens, cette
Europe-là, elle est incarnée depuis cinq ans par
Raphaël GLUCKSMANN.
Il est de notre pouvoir à tous, de développer cette
vision de l’Europe pour enfin donner vie au Rêve
Européen de nos prédécesseurs au sortir de la
Seconde Guerre mondiale. Alors votons et faisons
voter pour la liste menée par Raphaël GLUCKSMANN.
Jérémy Martinez
pour le Groupe des Élus socialistes.
Gouvernement cherche 10 milliards d’euros en 2024,
puis 20 en 2025
Et ceci pour avoir sous-évalué les recettes fiscales lors du vote
de la Loi de finances 2024 adoptée il y a moins de 3 mois.
L’inflation, les taux d’intérêts, le prix de l’énergie déconnecté de
son coût réel de production, la crise agricole mais aussi celle
du bâtiment aux conséquences multiples, l’augmentation du
budget militaire, etc. “L’effet ciseau” touche les communes et
les autres collectivités : augmentation des charges de
fonctionnement responsable d’une diminution, d’un
ralentissement ou report de projets, etc. Dont acte. Et dans le
même temps, la fraude fiscale est toujours de 80 milliards et
pas à cause des bénéficiaires du RSA, ni des classes moyennes
et encore moins des paysans… Pour la première fois, les
entreprises du CAC 40 distribuent plus de 100 milliards de
dividendes à leurs actionnaires.
L’Humanité, la Marseillaise et d’autres le disent, mais l’Opinion,
la Tribune et Capital aussi, ce qui n’a rieétonnant puisque c’est
vrai. Au sein du CAC 40, les entreprises du luxe type LVMH
donnent le LA comme une partie de la grande distribution à
l’instar de CARREFOUR ou d’AUCHAN. D’autres comme
LACTALIS ne sont pas au CAC 40, cela leur donne de la
“souplesse” et fait partie de leur stratégie assumée qui participe
à ce que les éleveurs producteurs de lait ne puissent pas vivre
de leur travail. Le cœur de la crise agricole. Quand le litre de lait
se vend 1 euro, il faudrait qu’il soit acheté 50 centimes à
l’éleveur. À 45 centimes il survit, et à moins il travaille à perte et
finit par se séparer de son troupeau. En fait tout se tient.
Alors, monsieur le ministre, pour trouver 10 milliards dès
le lendemain du Dimanche 9 juin, jour des élections
européennes, puisque tel est votre projet, vous disposez des
80 milliards d’évasion fiscale, des 100 milliards de dividendes
(soit 20 de plus qu’avant le Covid), et des super- fossoyeurs de
nos petites et moyennes entreprises de la filière paysanne.
En disant cela, je ne suis pas dans le “y qu’à”. Je sais que rien
n’est simple et nous élu. es, qui croyons à la fois à
l’indispensable diminution des inégalités sociales et à la lutte
contre le changement climatique, sommes aussi des
gestionnaires soucieux de mettre en œuvre le mandat que les
électeurs nous ont confié.
10 milliards à trouver ? Pas ici, ni même à côté non plus. En 2023
nous avons pris une décision inhabituelle et douloureuse. Nous
avons augmenté le taux communal de l’impôt foncier en milieu
de mandat. Cela n’arrive jamais. Nous savons que les capacités
contributives de la population sont mobilisées au maximum.
Nous le savons d’autant plus qu’à Septèmes les élu.es habitent
leur commune et y sont contribuables. Depuis la crise Covid,
nos capacités d’investissement ont été divisées par 2 et c’est
l’excellence des rapports entre nos services et tous nos
partenaires qui permet un respect presque total du projet
communal 2020-2026. Il y aura des retards pour les dossiers les
plus complexes, quelques reports ou réorientations. Donc,
monsieur le ministre, ce n’est pas à Septèmes-les-Vallons que
vous trouverez “un bas de laine”. Au passage, quelle idée que
d’avoir voulu fermer 3 classes quand la population augmente
modérément mais régulièrement, notamment du fait de
l’arrivée de jeunes couples avec enfants. Heureusement, une
lutte rapide et coordonnée a permis un succès pour 2 classes
sur 3. Mais l’échec sur le dédoublement d’une classe maternelle,
là où 4 personnes sur 10 vivent sous le seuil de pauvreté, est
symptomatique d’une maladie que je considère comme grave :
on diagnostique un problème, on met en place un traitement,
en l’occurrence le dédoublement, et ça marche. Et comme ça
marche, on arrête pour passer à une autre expérimentation
“innovante”, le mot valise et techno qui désespère les équipes
de terrain. Mes anciens patients et leur bon sens chevillé au
corps et à l’esprit diraient “pas tranquilles !”.
Patrick Magro
Septémoise, Septémois.
Le 26 septembre 2020 disparaissait Francis Mastran, une
figure emblématique de notre commune et de toute la
communauté du Judo.
Un homme qui a marqué l'histoire du sport de notre ville.
Un homme avec un franc-parler, des convictions qu'il
n'avait pas peur d'exprimer.
Son histoire continue par l'intermédiaire de son fils Frédéric,
Djamel, Raphaël et tant d'autres que vous m'excuserez de
ne pas citer. Sa force de caractère, son charisme m'ont
toujours fasciné.
Francis était source d'inspiration pour beaucoup d'entre
nous.
Venez nombreux, dimanche 2 juin, dans le dojo qui porte
son nom. Pour une journée de mémoire et de fête en son
honneur. Thierry Audibert et Nathalie Cipriani
Sans étiquette
31
Ludovic Pasquini,
distributeur
du SeptéMois
depuis 20 ans !
“En tout, cela me prend 24
heures cumulées !” lance-t-il.
“Je commence le vendredi soir,
puis j’enchaîne le samedi toute la
journée et le dimanche matin,
avant de poursuivre les soirées
suivantes, parfois jusqu’au ven-
dredi”. De son propre aveu,
autre qu’une bonne condition
physique, c’est une tâche qui de-
mande une certaine organisation
et une excellente connaissance
du terrain.
Quartier le plus éprouvant ?
“Celui de Notre-Dame-Limite,
avec ses traverses pentues !”.
On veut bien le croire…
Bien qu’aguerri à sa mission,
Ludovic continue de faire face à
quelques difficultés, en particu-
lier dans les copropriétés au sein
desquelles l’entrée lui est refusée,
y compris en montrant qu’il s’agit
bien de la distribution d’un
magazine officiel de la ville.
Le service communication tente
d’y remédier par le biais des
syndics. Et puis, il peut y avoir des
oublis, ça arrive. Dans ce cas,
faites-le savoir à l’accueil de la
Mairie. Et le tir sera rectifié. Lors
de sa dernière tournée, le fils de
Ludovic, du haut de ses 14 ans,
l’a accompagné. La relève ? Qui
sait… S’il est aussi efficace, on
prend !
Vous ne connaissez probable-
ment ni son nom, ni son appa-
rence… Et pourtant, il fait partie
intégrante de la chaîne de
production de votre SeptéMois,
comme de votre Almanach.
Et pour cause, “il”, c’est le distri-
buteur de vos supports de com-
munication écrits, en la personne
de Ludovic Pasquini.
Après vingt années de bons et
loyaux services, nous nous
sommes dit qu’il était peut-être
temps de le présenter en
quelques lignes non ?
C’est maintenant chose faite.■ MÉDIATHÈQUE
JÒRGI REBOUL
Vendredi 15 mars – 18h30
Lecture du roman d’Ida
d’Hélène Bessette
par Micheline Welter
Dans le cadre du dispositif
Opening Nights, Par les
Villages.
■ ESPACE JEAN FERRAT
Samedi 16 mars – 17h
Théâtre familial
“Poil de carotte, replay”
par la Cie Senna’ga
À partir de 8 ans.
■ MÉDIATHÈQUE
JÒRGI REBOUL
Du samedi 16
au samedi 23 mars
Semaine
de la petite-enfance
Au programme : expositions,
ateliers, contes…
Toutes les infos sur le site de
la Médiathèque.
■ ESPACE JEAN FERRAT
Vendredi 22 mars – 20h30
Film “Bohemian Rhapsody”
Un film de Bryan Singer
(à partir de 7 ans)
Entrée pour le film : 2€
(gratuit – de 15 ans)
Une proposition Soirée ciné
Septèmes.
■ JARDIN DES ARTS
DE LA MÉDIATHÈQUE
Du vendredi 22 mars
au samedi 27 avril
“Quintessences
contemporaines”
Un projet d’exposition d’art
contextuel organisé par
Tadlachance avec un collectif
d’artistes international.
Vernissage :
Vendredi 22 mars - 18h30
Finissage:
Samedi 27 avril – 11h30
Ateliers et wrokshop gratuits :
consultez les dates sur le site
de la Médiathèque.
MARS
NETTOYONS LE SUD
Samedi 13 avril
Opération régionale de
nettoyage citoyen
Autour des écoles volontaires.
Une proposition de la Région
Sud, des associations de
parents d’élèves
et du Centre social.
■ SALLE FERNAND ROS
Samedi 13 avril - 19h
Soirée dansante
Une proposition de DDanse.
Samedi 13
et dimanche 14 avril
3ème Festival
de théâtre amateur
■ MÉDIATHÈQUE
JÒRGI REBOUL
Samedi 13 avril
À partir de 14h “Noircisse”
de Claudine Galea
Avec les enfants du cours
de théâtre de la MJC.
Suivie d’une création par la
troupe théâtre “ado” de
l’EJmS. Entrées libres sur
réservation : 06 98 47 41 23
■ ESPACE JEAN FERRAT
Samedi 13 avril - 20h
“Scènes de la vie
marseillaise pendant la
peste de 1720”
Une création originale par
les troupes “théâtre” et
“chorale” des Baladins de
l’Estello.Auteur : Dominique
Cier. Mise en scène :
Danielle Stéfan. Création
musicale : Alain Aubin.
Dimanche 14 avril – 16h
“Femmes en scène”
une comédie à sketchs
par Mnémosyne
Compagnie, Cie
sélectionnée dans de
nombreux festivals de la
région.
Dimanche 14 avril – 18h30
“Sacrifiées”
une tragédie à l’antique,
de Laurent Gaudé
par la Cie Le Grain de sel.
Un spectacle recommandé
par J.P. Alégre, président de
la Société des Auteurs.
Entrée : 10€
(16€ pour 2 spectacles,
22€ pour 3 spectacles)
■ ESPACE JEAN FERRAT
Mercredi 17 avril – 19h
Concert
Romain Morello Collective
Une création de sortie de
résidence du Festival Jazz des
5 Continents.
Entrée libre. Réservation
conseillée : 04 91 96 31 76
Une proposition de la ville.
Vendredi 19 avril – 19h30
Film et débat
Projection d’un film suivi
d’un débat en lien avec le
Génocide arménien de 1915.
Entrée libre.
Une proposition de l’ACFOA.
■ ESPACE JEAN FERRAT
Samedi 11 mai – 14h
Breakdance
BBoy Contest International
Entrée : 10€
Une proposition du Centre
social et de ses partenaires.
MAI
■ JARDIN DES ARTS
DE LA MÉDIATHÈQUE
Du mardi 14 mai
au mardi 4 juin
Concours de création et
d’écriture des écoles et
accueils de loisirs
“la Robothèque”
Final et soirée festive :
mardi 4 juin – 18h
Une proposition de la
Médiathèque.
■ MÉDIATHÈQUE
JÒRGI REBOUL
Du mardi 14
au vendredi 24 mai
Exposition
“Le livre géant de la laïcité”
Mercredi 15 mai – 10h
Raconte-moi une histoire
À partir de 4 ans.
Jeudi 16 mai – 18h30
Conférence
Les risques du soleil
Par le Professeur Emmanuel
Delaporte
Service de dermatologie –
Hôpital Nord
■ ÉGLISE SAINTE-ANNE
Vendredi 17 mai – 19h
Concert
Orgue, galoubet &
tambourin
Avec Jean-Pierre Rolland,
Sébastien Bourrely et
Sophie de Boisgelin
du Trio Eilamount.
Participation : 10€
Gratuit pour les – de 12 ans.
Une proposition des Amis de
l’orgue.
■ ESPACE JEAN FERRAT
Samedi 18 mai – 15h30
Théâtre
Fest’Italia :
voyage musical en Italie
Réservation : 04 91 51 58 11
■ MÉDIATHÈQUE
JÒRGI REBOUL
Mercredi 22 mai
De 18h30 à 20h30
Club lecture
Venez partager vos coups de
cœur et vos coups de gueule !
■ COMPLEXE
DU GRAND PAVOIS
Vendredi 24 mai – 19h
Spectacle de danse
Guide Urbain d’Intervention
Dansée du Ballet Preljocaj
Entrée libre.
■ ESPACE JEAN FERRAT
Vendredi 31 mai – 19h
Opéra miroir “Riquet”
Entrée : 12€.
Réservations : 04 91 96 31 00.
Une proposition du CCLA.
■ ESPACE LOUIS ARAGON
Vendredi 31 mai
et samedi 1er juin
Représentations théâtrales
de l’EJmS
autour d’une création
d’Alexandre David.
Une proposition de l’EJmS.
Samedi 1er juin
De 10h à 18h
Fête de section du PCF
Des stands, des ateliers, des
débats…
Un grand entretien avec
Francis Wurtz, député
européen de 1979 à 2009.
■ OPÉRATION
CALANQUES PROPRES
Samedi 1er juin
Nettoyage citoyen et
associatif le long du ruisseau
Caravelle.
■ COURSES NATURE
LAFARGE/LA MARSEILLAISE
Samedi 1er
et dimanche 2 juin
avec le soutien de l’USCS et
de l’USCR.
■ MÉDIATHÈQUE
JÒRGI REBOUL
Samedi 8 juin – de 10h à 18h
Journée vélo “en roue libre !”
Programme détaillé sur le site
de la Médiathèque.
En partenariat avec la
Bibliothèque
départementale.
■ GAVOTTE-PEYRET
Du mercredi 12
au samedi 15 juin
Fête du quartier
Une proposition du Centre
social.
■ JARDIN DES ARTS
DE LA MÉDIATHÈQUE
Du mardi 18 juin
au vendredi 19 juillet
“Effervescences
éphémères !?”
Du plasticien et poète
algérien Denis Martinez
(voir Almanach 2024 p. 95)
Ouverture de l’expo :
Mardi 18 juin - 18h30
En présence de l’artiste
■ MÉDIATHÈQUE
JÒRGI REBOUL
Mercredi 19 juin – 10h
Raconte-moi une histoire
À partir de 4 ans.
■ JARDIN PUBLIC
DU CENTRE
Vendredi 21 juin
De 18h à 23h
Fête de la musique
Une proposition de l’EJmS.
■ PLACE GABRIEL PÉRI
NOTRE-DAME-LIMITE
Vendredi 28 juin – 19h
Fête de la Saint-Jean
Soupe au pistou
Une proposition du Comité
des Fêtes.
JUIN
■ SALLE FERNAND ROS
Samedi 23 mars - 19h
Soirée dansante
Une proposition de DDanse.
■ MÉDIATHÈQUE
JÒRGI REBOUL
Samedi 30 mars – 10h
Café-rencontre
Thème : l’alimentation des
enfants
avec la psychodiététicienne
Anaïs Nerguisian.
CARNAVAL
Samedi 30 mars
À partir de 14h
Sur le thème “Venise”
Départ à 14h :
place de la mairie
Défilé jusqu’au Grand Pavois.
Une proposition du Comité
des Fêtes.
■ ESPACE JEAN FERRAT
Samedi 30 mars – 20h
Théâtre
“Comedia dell’Arte”
avec la pièce “Mystère
sur le Grand Canal”
par la Cie Tiramisu
Entrée : 12€.
Réservations : 04 91 51 58 11
Une proposition de
Label’Italia.
■ MÉDIATHÈQUE
JÒRGI REBOUL
Mardi 2 avril – 18h30
Rencontre-dédicace
avec Gilles Ascaride.
Une proposition du CCLA.
■ ESPACE JEAN FERRAT
Vendredi 5 avril – 20h30
Chansons “INTI”
par Christina Rosmini
Une ode à la puissance
créatrice féminine, sous le
signe du Dieu du Soleil Inti.
Entrée : 12€.
Réservations : 04 91 96 31 00.
Une proposition du CCLA.
■ MÉDIATHÈQUE
JÒRGI REBOUL
Samedi 6 avril
De 14h à 16h
Échanges et partage de
plantes et graines.
Entrée et participation libres.
Une proposition de S3V.
Mercredi 10 avril – 10h
Raconte-moi une histoire
À partir de 4 ans.
Mercredi 10 avril
De 18h30 à 20h30
Club lecture
Venez partager vos coups de
cœur et vos coups de
gueule !
■ PARKING
DU BOULODROME
DU VALLON DU MAIRE
Samedi 13 avril – 8h30
Montée pédestre de l’Étoile
Avec la participation du CCFF.
N’oubliez pas votre pique-
nique. Renseignements :
04 91 96 31 00.
AVRIL
COMMÉMORATIONS
• Mardi 19 mars – 17h30
Journée nationale
du souvenir et
de recueillement à la
mémoire des victimes
civiles et militaires
de la guerre d’Algérie
et des combats en Tunisie
et au Maroc
• Samedi 20 avril – 10h30
Commémoration du
Génocide arménien du
24 avril 1915
• Mercredi 8 mai
Commémoration de la
victoire du 8 mai 1945
LOTOS
• Dimanche 17 mars - 15h
Salle Fernand Ros
Par l’ACFOA
• Vendredi 22 mars – 18h
Collège Marc Ferrandi
Par l’équipe du collège
• Dimanche 24 mars – 15h
Salle Fernand Ros
Par le Foyer Inès Ferrandi
• Dimanche 7 avril – 15h
Salle Fernand Ros
Par les SO Septèmes
Une saison 2024 annoncée pas à pas…
CULTURE
CONCOURS PHOTO :
la biodiversité
de notre commune.
1. Les grands arbres
2. Les animaux
3. Les végétaux
Dans le cadre de l’Atlas
de Biodiversité
Communal et de
l’Agenda 21.
Envoyez vos photos
haute résolution
avant le 21 juin :
etiennefournier
@ville-septemes.fr
• Mercredi 27 mars
• Jeudi 23 mai
de 15h à 19h30
Salle du RdC Mairie
Collectes de sang