Offres
API
Connexion
Documents similaires
unknown - DIM TINCQUES 2
Procès Verbal - 9 mars 2021 1
PLU - Autres - Bornes XVIIIe siecle IKO6X3 20041018
Déliberation - 2018.01 renouvellement des membres de l afr tincqu
Arrêté - Arrete de delegation de fonction aux adjoints avec
PLU - Autres - Bornes XVIIIe siecle IKO6X3 20041018
PLU - Autres - Bornes XVIIIe siecle IKO6X3 20041018
unknown - Depliant bosquets
PLU - Autres - Croix du XVIIe siecle 20240123
Déliberation - 2017.26projet d amenagement des rues de bethencour
unknown - Tincques les metiers au XVIIIe siecle
Document publié le undefined NaN undefined NaN à NaNhNaN par la commune de Tincques.
Lien du pdf (unknown - Tincques les metiers au XVIIIe siecle)
Thèmes du document : Justice et droit, Ruralité, Mode, textile et habillement,
TINCQUES LES METIERS AU XVIIIè SIECLE
Le 29 juin 1756,décéda,à Tincques, Nicolas Philibert LESENNE ( 53 ans }, natif d'Arras,
avocat au parlement, au conseil
D’Artois, ancien échevin et député en cour, procureur général au vicomté et à la sénéchaussée de Saint-Pol.
Le 8 octobre 1768 mourut.agé de 82 ans, François Thomas, valet de la confrérie du rosaire, inhumé dans la chapelle du rosaire vis-à-vis l’autel, entre le milieu et épître, pour avoir servi
la confrérie près de 50 ans et avoir vécu toujours saintement et enfin mort en odeur de
sainteté.
BALOTEUR
En patois de Saint-Pol, un « baloteux » c’est celui qui fait métier d’acheter du grain dans un marché pour le revendre dans un autre.Le verbe « baloter » signifie agiter en sens contraires. Acheter du grain dans un marché pour le revendre avec bénéfice dans un autre.Un baloteur d’œufs est un marchand coquetier.Il passait acheter les œufs dans les campagnes et les
revebdait en ville(= coconnier, cacheux à z’œufs, cachoir à z ‘œufs).
Les baloteurs de Tincques sont : François Wacheux, Charles Dieval (1749), François Wagon (1747) |
MARCHAND BLATIER ou BLATIER
En Saint-Polois, un blatier désigne, en mauvaise part, un individu en guenilles, ou dont les vêtements sont déchirés (sacré blatier, té n°’n° peux poent raboutonner t’ maronne ? ). Autrefois le blatier faisait le commerce des blés en petit, et en vendait en détail au marché.Il achetait aussi au fermier pour revendre. On disait aussi « bladier ».On désignait par marchand blatier toute personne faisant commerce des grains. Au XIXè siècle, ce terme ne s’applique plus qu'aux débitants de grains et de farines en détails et particulièrement aux gens, qui, dans les pays de petite culture, parcourent les campagnes afin d’acheter aux métayers et aux petits propriétaires les grains qu’ils veulent vendre.Les blatiers ont souvent été l’objet de méfiance de la part des législateurs qui les accusaient, à tort ou à raison, de spéculer dans la misère publique dans les temps de disette. Pour exercer leur métier, il leur faut une patente. Ce métier a disparu avec le développement des voies de communication. On trouvait encore des blatiers à la fin du XIXè siecle dans le centre de la Bretagne. Vers la fin du XIXè siecle, en saint- polois, le terme n’était plus employé dans l’acceptation de marchand de blé. On disait plutôt « baloteux ».
En 1746, Guillaume DELABY est qualifié de blatier. Il marie son fils Jean-Paul à Marie-Rose LEU.
En 1747, c’est le tour du blatier Jacques DIEVAL d’assister au mariage de son fils Charles
avec Marie Françoise LAIDEZ, d’Averdoingt.
LE VALET DE CHARRUE
En saint-polois, on dit « varlet d’ carrue ». Absolument, le mot « varlet » désigne un domestique de ferme ( il est varlet amon d’ech maire }. L « carrue » était munie d’un avant- train. Un « leu » était une charrue sans avant-train ( le « piétin » d’un « leu » était quelquefois remplacé par une petite roue dite « chelle reulette » ). « Carruter » : charrier tant bien que mal . Se prend souvent en mauvaise part (« Prêté-mé un gvo pour mi carruter min molé d’bettrafes »)En 1740 , Philippe André LELEU, de Gouy-en-Ternois, exerce la profession de valet de
charrue. Il est témoin du mariage de Jacques SARRAZIN , maréchal , de Gouy , et de Marie-
Françoise MASCLEF , de Tincques.
PORTE-BALLE
Homme qui porte lui-même , dans une balle , la marchandise qu’il vend. Spécialement . Petit mercier qui court dans le pays , portant ses marchandises dans une balle. En 1740 , Gilles GODFROY , porte-balle de Frévillers , épouse à Tincques , Marie-Anne WACHEUX , ménagère , de Villers-Brulin.
GREFFIER
Autrefois , personne lettrée qui remplissait les fonctions de secrétaire.
En 1740 , Nicolas LOCQUET , est cité en tant que greffier dans les actes de mariages.
SERGEANT
Cette appellation s’appliquait à un officier de justice chargé de signifier les exploits , les
assignations , de faire les saisies , d’arrêter ceux contre lesquels il y avait prise de corps :
c’était en quelque sorte un garde , un surveillant. On disait en ce sens : sergent à verges ;
serpent à cheval , sergent exploitant tout le royaume.
En 1750 ; Nicolas François CATELAIN ,de Bailleul-aux-Cornailles , « sergeant » épouse Marie-Scolastique WACHEUX , de Tincques.
En saint-polois , un « sergeant » est un garde des bois. « cho qui quet du vin, ch’est pou ch”
sergint » (vin = frais d’une vente de bois = « armonte »)
CHIRURGIEN ou CHIRURGIEN ACCOUCHEUR
Parfois on ajoute « juré » parce qu’il avait sans doute prêté serment.
Philippe BOILLY , maître chirurgien de Villers-Brulin , se lie , en 1750 à Marie-Scolastique LEGRU , de Tincques.
MEUNIER « magner »
En 1754 , Jean-Guislain MAHIEUX , fils de Jean-Guislain meunier , épouse Marie-Jeanne
GUILLE.
CLERC
En vieux français : 1) clerc , écolier 2) clerc , opposé à laïc 3) lettré, le clergeois : latin , la langue des clercs. Ici , clerc = maître d’école.
En 1726 , on trouve un clerc chantant à Tincques ; Jacques DARREZ . Il apparaît dans les actes de catholicité jusqu’en 1768 , sous LES PR2NOMS DE Jacques , François ,ou Jacques François . S’agit-il du même homme ? Du père et du fils ?
Alexis BARLET apparaît en 1758 en tant que maître d’école . Il était l’époux de Laurence DARREZ . Une histoire de famille ,certainement.
En 1790 , c’est Florentin Joseph BARLET , fils d’Alexis , qui exerce les fonctions de clerc. En 1737 , Jean-François CARPENTIER , clerc de Chelers , est témoin du mariage de Pierre LELEU qui épouse Louise GOFFROY.
O n trouve encore d’autres professions ou fonctions : les baillis , officiers et juges subalternes des bourgs et villages , bien souvent remplacés par des lieutenants , sans oublier , bienévidemment le clergé. Charles François BOCQUET, lieutenant : François Louis MOUQUEZ , vicaire ; Donatien BILLY , prêtre ( tous les trois cités en 1737 ) : DILLY , vicaire (1742) En 1742 , Jean Antoine FLAGOLLET , lieutenant de Barastre , épouse Marie Gabrielle GALLET de Tincques . Parmi les témoins figure J.B GALLET , frère de François , lieutenant de Tincques.
Mais les métiers les plus répandus restaient les laboureurs (labourieurs , labouriers) très nombreux vers 1700/1750 . Ce sont de petits exploitants agricoles ; et surtout les journaliers qui travaillent dans les champs , à la demande , à la journée.
Quant aux manouvriers, 1ls vivaient du travail de leurs mains et allaient en journée. En patois de Saint-Pol , le labourier est un cultivateur faisant les labours , etc, un ménager qui ne possède pas de chevaux.
Marcel BAY ART.
15.08.2001Tincques.- Les métie
Le 29 juin 1756, décéda,
à Tincques, Nicolas Phili-
bert Lesenne (53 ans), natif
d'Arras, avocat au parle-
ment, au conseil d'Artois,
ancien échevin et député
en Cour, procureur général
au vicomté et à la séné-
chaussée de Saint-Pol.
Le 8 octobre 1768
mourut, âgé de 82 ans,
François Thomas, valet de
la confrérie du Rosaire,
inhumé dans la chapelle
du Rosaire vis-à-vis l'autel,
entre le milieu et l’épître,
pour avoir servi la confré-
rie près de 50 ans et avoir
vécu toujours saintement
et enfin mort en odeur de
Sainteté.
Baloteur
En patois de Saint-Pol,
un «baloteux» c’est celui
qui fait métier d'acheter du
grain dans un marché pour
le revendre dans un autre.
Le verbe «baloter» signi-
fie agiter en sens contrai-
res. Acheter du grain dans
un marché pour le reven-
dre avec bénéfice dans un
autre.
Un baloteur d'œufs est
un marchand coquetier. ||
passait acheter les œufs
dans les campagnes et les
revendait en ville (=cocon-
nier, cacheux à z'œufs,
cachoir à z'œufs»).
Les balloteurs (ou balo-
teurs) de Tincques sont :
François Wacheux, Char-
les Diéval (1749), François
Wagon (1747).
Marchand blatier ou
blatier
En saint-polois, un blatier
désigne, en mauvaise part,
un individu en guenilles,
où dont les vêtements sont
déchirés («Sacré blatier, té
n’ n° peux poent rabouton-
ner t’ maronne ?»)
Autrefois, le blatier faisait
le commerce des blés en
petit, et en vendait en détail
au marché. Îl achetait aussi
au fermier pour revendre.
On disait aussi «bladier».
On désignait par mar-
chand blatier toute per-
Sonne faisant le commerce
des grains. Au XIX° siècle,
ce terme ne s’applique plus
qu'aux débitants de grains
et de farines en détail et par-
ticulièrement aux gens, qui,
_ dans les pays de petite cul-
ture, parcourent les cam-
pagnes afin d'acheter aux
métayers et aux petits pro-
priétaires les grains qu'ils
veulent vendre.
Les blatiers ont souvent
été l'objet de méfiance de
la part des législateurs qui :
les accusaient, à tort ou
à raison, de spéculer sur
la misère publique dans
les temps de disette. Pour
exercer leur métier, il leur
faut une patente. Ce métier
a disparu avec le déve-
loppement des voies de
communication. On trou-
vait encore des blatiers à la
_ fin du XIX° siècle dans le
centre de la Bretagne.
Vers la fin du XIX° siècle,
en saint-polois, le terme
n'était plus employé dans
l'acceptation de marchand
de blé. On disait plutôt
«baloteux».
En 1746, Guillaume
Delaby est qualifié de bla-
tier. Il marie son fils Jean-
Paul à Marie-Rose Leu.
En 1747, c'est au tour du
blatier Jacques Diéval d’as-
Sister au mariage de son fils
Charles avec Marie Fran-
Ççoise Laidez, d’Averdoingt.
Le valet de charrue
En saint-polois, on dit
«Varlet d’ carrue». Abso-
lument, le mot «varlet»
désigne un domestique de
ferme (I! est varlet amon
d'ech maire»).
La «carrue» était munie
d’un avant-train. Un «leu»
était une charrue sans
avant-train (le «piétin» d’un
«leu» était quelquefois rem-
placé par une petite roue
dite «chelle reulette»).
«Carruter» : charrier tant
bien que mal. Se prend
Souvent en mauvaise part
(«Prête-mé un gvo pour mi
Carruter min molé d’ bettra-
fes»).
En 1740, Philippe André
Leleu, de Gouy-en-Ternois,
exerce la profession de
valet de charrue. Il est
témoin du mariage de Jac-
ques Sarazin, maréchal, de.
Gouy, et de Marie-Fran-
Çoise Masclef, de Tinc-
ques.
Porte-balle (ou porte-
balle)
- Homme qui porte lui-
même, dans une balle, la
marchandise qu'il vend.
Spécialement. Petit mercier
qui court dans le pays,
portant ses marchandises
dans une balle.
En 1740, Gilles Godfroy,
porteballe de Frévillers,
épouse, à Tincques, Marie-
Anne Wacheux, ménagère,
de Villers-Brûlin.
Greffier
- Autrefois, personne let-
trée qui remplissait les fonc-
tions de secrétaire.
En 1740, Nicolas Loc-
quet est cité en tant que
greffier dans des actes de
mariages.
Sergeant
- Cette appellation s’ap-
pliquait à un officier de jus-
tice chargé de signifier les
exploits, les assignations,
de faire les saisies, d’arré-
ter ceux contre lesquels il y
avait prise de corps : c'était
en quelque sorte un garde,
un Surveillant. On disait en
ce Sens : sergent à verges,
Sergent à cheval, sergent
exploitant tout le royaume.
En 1750, Nicolas Fran-
çois Catelain, de Bailleul-
aux-Cornailles, «sergeant»,
épouse Marie-Scholastique
Wacheux, de Tincques.
En saint-polois, un «ser-
gint» est un garde des
bois. «Cho qui quet du vin,
ch'est pou ch’ sergint» (vin
= frais d'une vente de bois
= «armonte»).
Chirurgien ou chirur-
gien accoucheur
Parfois on ajoute «juré»
parce qu'il avait sans doute
prêté serment. Philippe
Joseph Boilly, maître chi-
rurgien de Villers-Brûlin, se
lie, en 1750, à Marie-Scho-
lastique Legru, de Tinc-
ques.
Meunier
«Magner» en
Saint-polois.
rs au XVIII: siècle
En 1754, Jean Guislain
Mahieux, fils de Jean Guis-
lain meunier, épouse Marie
Jeanne Guille.
Clerc
En vieux français : +}
clerc, écolier ; 2°) clerc,
opposé à laïc ; 3°) lettré. Le
Clergeois : latin, la langue
des clercs.
ICI, . clerc =
d'école.
En 1726, on trouve un
clerc chantant à Tincques :
Jacques Darrez. II apparaît
dans les actes de catholi-
cité jusqu’en 1768, sous les
prénoms de Jacques, Fran-
çois où Jacques François.
maître
S'agit-il du même homme ?
Du père et du fils ?
Alexis Barlet apparaît 1758 en tant que maître
d'école. Il était l'époux de
Laurence Darrez. Une his-
toire de famille, certaine-
ment.
En 1790, c'est Florentin
Joseph Barlet, fils d’Alexis,
qui exerce les fonctions de
clerc.
En 1737, Jean François
Carpentier, clerc de Che-
lers, est témoin du mariage
de Pierre leleu qui épouse
Louise Goffroy.
On trouve
d’autres professions ou
fonctions : les baillis, offi-
ciers et juges subalternes =
des bourgs et villages, bien
Souvent remplacés par des
lieutenants, sans oublier,
bien évidemment le clergé.
Charles François Boc-
quet, lieutenant : François
Louis Mouquez, vicaire ;
Donatien Billy, prêtre (tous
les trois cités en 1738
Dilly, vicaire (1742).
_En 1742, Jean Antoine
Flagollet, lieutenant de
Barastre, épouse Marie
Gabrielle Gallet de Tinc-
ques. Parmi les témoins
figure J.B. Gallet, frère de
François, lieutenant de
Tincques.
Mais les métiers les plus
répandus
laboureurs (labourieurs,
labouriers) très nombreux
vers 1700/1750. Ce sont
de petits exploitants agri-
coles ; et surtout les jour-
naliers qui travaillent dans
les champs, à la demande,
à la journée.
Quant aux manouvriers,
ils vivaient du travail de
leurs mains et allaient en
journée.
En patois de Saint-Pol, le
labourier est un cultivateur
faisant les labours, etc., un
ménager qui ne possède
pas de chevaux.
Marcel Bayart
CHAQUE JOUR
retrouvez
T4 A: RENTE"
sur internet :
http://www.
labeille.com
encore
restaient les :