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Document publié le undefined NaN undefined NaN à NaNhNaN par la commune de Gennevilliers.
Lien du pdf (Déliberation - CM 270923 deb 31 ANNEXE)
Thèmes du document : Égalité et non-discrimination, Handicap et inclusivité, Justice et droit,
PROGRAMMATION BUDGETAIRE AU TITRE DE L’ANNÉE 2023
LE FONDS D’INTERVENTION REGIONAL (FIR) AU SERVICE DE LA
STRATEGIE REGIONALE DE SANTE POUR LE SOUTIEN DES ACTIONS
CONTRIBUANT A LA TRANSFORMATION DU SYSTEME DE SANTE
Paraphe bénéficiaire :
Convention relative à la participation financière de l’agence régionale de santé Île-de- France au financement des actions et des expérimentations de santé en faveur de la performance, la qualité, la coordination, la permanence, la prévention, la promotion ainsi que la sécurité sanitaire
Intitulé du projet Lutte contre les discriminations
Bénéficiaire COMMUNE DE GENNEVILLIERS - 21920036700015
N° Convention 202304713
Années et montants
de la convention
Année(s) couverte(s) par la
subvention
Montant maximum de la subvention
pour l’année concernée
2023 11 150 €Projet n°202304713 PAGE 2 SUR 18 Paraphe bénéficiaire :
Liste des visas
Vu le code de la santé publique, notamment les articles L1435-8 à L1435-11 et R1435-16 à D 1435-36-2 ,
D 1432-33, R 1432-57 à R 1432-66 ;Projet n°202304713 PAGE 3 SUR 18 Paraphe bénéficiaire :
Identification des parties
Entre :
D’une part, l’Agence régionale de santé Île-de-France
N° SIRET 13000801400149
Adresse 13 rue Du Landy
Code postal - Commune 93200 - ST DENIS
Représentée par Madame Amélie Verdier, La Directrice Générale
Ci-après dénommée « ARS Île-de-France »,
Et d’autre part :
Raison sociale COMMUNE DE GENNEVILLIERS
N° SIRET 21920036700015
N° FINESS de financement
(le cas échéant)
Code APE
(Activité principale exercée) 8411Z - Administration publique générale
Statut juridique 7210 - Commune et commune nouvelle
Adresse 177 AV GABRIEL PERI
Code postal - Commune 92230 - GENNEVILLIERS
Représentée par
(représentant légal et qualité du
signataire)
Patrice LECLERC, Maire
Coordonnées complémentaires
(téléphone – mail) patrice.leclerc@ville-gennevilliers.fr
Ci-après dénommé « Le bénéficiaire »Projet n°202304713 PAGE 4 SUR 18 Paraphe bénéficiaire :
ARTICLE 1 – Objet de la convention
Le bénéficiaire s’engage à réaliser le projet suivant, ci-après désigné « le projet »
Contexte du projet :
L’Espace Santé Jeunes travaille depuis de nombreuses années avec les collèges sur la question de l'homophobie. Nous sommes par ailleurs sollicités pour monter des actions ponctuelles sur le sexisme. Nous observons également une montée de l'intolérance envers les personnes qui présentent une particularité : primo-arrivant, handicap, autres milieux culturels que les collégiens de la ville.
D'autres part, la lutte contre les discriminations mobilise aussi les professionnels. C'est pourquoi nous avons répondu à la demande des professionnels du club ado de la ville et des établissements scolaires pour leur proposer une formation sur les discriminations LGBTphobes.
Par ailleurs, la temporalité des interventions ne permet pas un travail dans la durée afin de poursuivre les échanges tout au long de l’année comme cela semble nécessaire pour certains jeunes. Le personnel dans les établissements peut nous faire remonter le besoin de groupes de paroles pour des jeunes en difficulté avec leurs pairs dans l’établissement. Nous pensons plus particulièrement aux jeunes victimes de harcèlement qui aurait besoin d’un espace de parole pour eux. C’est pourquoi nous avons souhaité faire évoluer cette action en y apportant, en complément, un groupe de paroles adolescents inter-collèges qui fonctionne toute l'année hors vacances scolaires.
Objectif général du projet :
Objectif général : prévenir le suicide des jeunes en luttant contre l'homophobie, le sexisme et le racisme dans la lutte contre les discriminations
Objectif spécifique n°1 : lutter contre les violences et les discriminations
Objectif spécifique n°2 : favoriser le respect et la diversité
Objectif spécifique n°3 : prévenir les comportements à risques chez les jeunes fragilisés
Objectif spécifique n°4 : sensibiliser les professionnels à la lutte contre les LGBTphobies
Objectif spécifique n°5 : accompagner et soutenir psychologiquement les jeunes victimes de discriminations
Objectif spécifique n°6 : développer les compétences psychosociales des jeunes : renforcer leur estime de soi et leur confiance en eux-mêmes, savoir parler de soi, écouter l’autre, échanger sans violence
Objectif opérationnel 1-1 :
Approfondir les valeurs de respect de soi et des autres, d’humanisme et de laïcité
Objectif opérationnel 1-2 :
Rappeler le cadre de la loi en matière de discrimination
Objectif opérationnel 1-3 :
Sensibiliser sur les attitudes, paroles, comportements discriminatoires et leurs conséquences sur les jeunes
Objectif opérationnel 2-1 :
Prendre conscience des représentations sociales sur l’homophobie, le racisme, le sexisme
Objectif opérationnel 2-2 :
Encourager la prise de parole des jeunes sur les questions l’homophobie, le racisme, le sexisme et susciter une réflexion sur les conséquences de paroles ou comportements discriminants
Objectif opérationnel 3-1 :
Informer sur les lieux d’aide et de soutien psychologique à proximité
Objectif opérationnel 4-1 :
Informer les professionnels sur les manifestations LGBTphobes dans les établissements scolaires
Objectif opérationnel 4-2 :
Travailler sur des situations concrètes liées aux questions LGBT avec les professionnels
Objectif opérationnel 5-1 :
Donner accès à des jeunes victimes de discriminations/harcèlement un lieu d’écoute, de soutien et d’aide psychologiques en groupeProjet n°202304713 PAGE 5 SUR 18 Paraphe bénéficiaire :
Objectif opérationnel 6-1 :
Capacité à se saisir d’un temps de parole en groupe pour exprimer ses préoccupations
Objectif opérationnel 6-2 :
Mettre des mots sur ses émotions et sur les situations traversées
Pour les collégiens en 4e et 5e : Intervention « Lutte contre les discriminations : racisme, sexisme, homophobie »
Nous proposons une première rencontre en classe entière ou en demi-groupe (selon les établissements) puis une deuxième en demi-groupe de classe mixte de manière à libérer la parole et favoriser les échanges à une ou plusieurs semaines d’intervalle
Les principes et règles de fonctionnement de la rencontre-débat :
Tous les propos sont confidentiels. Les membres de l’établissement ne sont pas présents. Les élèves sont invités à en faire de même avec ce qui se dit entre eux, pendant l’intervention. Cependant, si nous repérons des élèves en souffrance psychique, nous ne manquerons pas d’en faire retour à l’équipe éducative ou médico-sociale.
Chacun est libre de prendre la parole et d’exprimer sa pensée personnelle sur le sujet. Pour autant, dans le respect de l’intimité de chacun, les élèves sont invités à ne pas évoquer leurs propres expériences personnelles et leur orientation sexuelle. Par ailleurs, il est interdit de « parler sur une personne », de citer son nom et de prendre à partie un élève.
Il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises réponses. Par conséquent nous ne laissons pas de place aux moqueries et jugements de valeur dans le débat.
Déroulement de la première intervention
- Nous rappelons le cadre de notre intervention : une demande de l’établissement suite à une circulaire de l’Education Nationale proposant de réfléchir sur les violences entre les personnes et les discriminations, dont l’homophobie, le sexisme, le racisme
- Nous redéfinissons avec les élèves les principes et règles de fonctionnement du débat.
Au cours du débat :
- Qu’est-ce que discriminer ? Les jeunes donnent des exemples des formes de discriminations qu’ils connaissent (discriminations par rapport à la couleur de peau, la religion, le genre, l’orientation sexuelle, l’âge, la maladie, le handicap, la situation socio-économique etc) à partir du mot « discriminations ». L’objectif est de les aider à conscientiser que nous pouvons tous être victimes de discriminations et que les « objets » de discriminations ont évolué dans le temps.
- Travail sur le sens des mots : « discrimination » « homophobie », « sexisme», « racisme ». A l’oral, les jeunes échangent pour donner une définition collective des quatre mots puis nous relisons ensemble les définitions.
- Travail sur les représentations et les stéréotypes autour de l’homosexualité, racisme et du sexisme pour aborder les propos entendus dans les médias, le quartier, l’école, la famille et les différents lieux de vie.
- Resituer la loi sur les questions de discriminations et plus particulièrement sur l’homophobie, le sexisme et le racisme.
- Travail sur le harcèlement (en ligne et scolaire plus particulièrement)
- Travail sur les mots qui blessent
Le sens de ce travail est de montrer que les discriminations évoluent au sein des sociétés au gré des lois et des actions menées par les acteurs de la société civile dont nous faisons tous parti.
Déroulement de la deuxième intervention
Ce second temps est consacré à un débat mouvant autour de trois situations : homophobie, sexisme, racisme.
Le débat-mouvant est un jeu de positionnement qui favorise l’expression de la pensée par l’argumentation. Tous les participants sont amenés à s’impliquer physiquement en prenant position sur des situations polémiques qui donnent à réfléchir selon qu’ils sont « d’accord », « pas d’accord » ou «Projet n°202304713 PAGE 6 SUR 18 Paraphe bénéficiaire :
qu’ils ne savent pas ». Les participants ont le droit de changer d’opinion tout au long du débat, d’évoluer et de se laisser convaincre. Ils déplacent dans l’espace pour indiquer leur nouvelle position à n’importe quel moment de la discussion.
Pour le collège Louis Pasteur toutes les rencontres se font en demi-groupe pour faciliter les échanges. Le collège n’étant plus en REP les effectifs sont surchargés et le profil des élèves très difficile. C’est pourquoi nous avons souhaité aménager nos temps d’intervention.
Durée de l’action :
Les interventions sont programmées de janvier à juin 2023 pour 16 classes avec deux interventions par classe en demi-groupe selon les établissements soit 56 interventions au total.
Pour l’atelier-formation sur les questions LGBT+ au collège :
Nous avons proposé cette action aux directions et à l’ensemble des équipes éducatives des collèges de la ville lors des CESC des établissements. Nous l’avons aussi proposé à d’autres partenaires comme les club ado de la ville. Elle s’inscrit dans le cadre de la circulaire n°2018-111 du 12/09/2018 du ministère de l’Éducation Nationale.
Lors de cette action, nous proposons de venir échanger et informer l’équipe éducative sur les questions LGBT+ (homophobie, transphobie etc.) et leur traitement au collège.
Pour cela, deux séances sont proposées :
Séance 1 : Théorie et représentations
Séance 2 : Situations concrètes et projets avec les jeunes
Le projet relève-t-il de la politique de la ville ?
Oui
Territoires d’intervention :
Zone géographique ou territoire de réalisation du projet
Commune(s) : GENNEVILLIERS
Autres zones géographiques 92-Gennevilliers-Métropole du Grand Paris
Déclinaisons opérationnelles du projet :
Pour contribuer à l’objectif général du projet, le bénéficiaire s’engage à mener les actions suivantes :
Action : Lutte contre les discriminations MI1-2-12 : Promotion de la santé mentale
Montant 2023 : 11 150 €Projet n°202304713 PAGE 7 SUR 18 Paraphe bénéficiaire :
Description détaillée de l’action : Pour les collégiens en 4e et 5e : Intervention « Lutte contre les
discriminations : racisme, sexisme, homophobie » Description détaillée : Nous proposons une première
rencontre en classe entière ou en demi-groupe (selon les établissements) puis une deuxième en demi-
groupe de classe mixte de manière à libérer la parole et favoriser les échanges à une ou plusieurs
semaines d’intervalleLes principes et règles de fonctionnement de la rencontre-débat :Tous les propos
sont confidentiels. Les membres de l’établissement ne sont pas présents. Les élèves sont invités à en
faire de même avec ce qui se dit entre eux, pendant l’intervention. Cependant, si nous repérons des
élèves en souffrance psychique, nous ne manquerons pas d’en faire retour à l’équipe éducative ou
médico-sociale.Chacun est libre de prendre la parole et d’exprimer sa pensée personnelle sur le sujet.
Pour autant, dans le respect de l’intimité de chacun, les élèves sont invités à ne pas évoquer leurs
propres expériences personnelles et leur orientation sexuelle. Par ailleurs, il est interdit de « parler sur
une personne », de citer son nom et de prendre à partie un élève.Il n’y a pas de bonnes ou de
mauvaises réponses. Par conséquent nous ne laissons pas de place aux moqueries et jugements de
valeur dans le débat.Déroulement de la première interventionEn introduction :- Nous rappelons le
cadre de notre intervention : une demande de l’établissement suite à une circulaire de l’Education
Nationale proposant de réfléchir sur les violences entre les personnes et les discriminations, dont
l’homophobie, le sexisme, le racisme- Nous redéfinissons avec les élèves les principes et règles de
fonctionnement du débat.A cours du débat :- Qu’est-ce que discriminer ? Les jeunes donnent des
exemples des formes de discriminations qu’ils connaissent (discriminations par rapport à la couleur de
peau, la religion, le genre, l’orientation sexuelle, l’âge, la maladie, le handicap, la situation socio-
économique etc) à partir du mot « discriminations ». L’objectif est de les aider à conscientiser que nous
pouvons tous être victimes de discriminations et que les « objets » de discriminations ont évolué dans
le temps.- Travail sur le sens des mots : « discrimination » « homophobie », « sexisme», « racisme ». A
l’oral, les jeunes échangent pour donner une définition collective des quatre mots puis nous relisons
ensemble les définitions.- Travail sur les représentations et les stéréotypes autour de l’homosexualité,
racisme et du sexisme pour aborder les propos entendus dans les médias, le quartier, l’école, la famille
et les différents lieux de vie.- Resituer la loi sur les questions de discriminations et plus particulièrement
sur l’homophobie, le sexisme et le racisme.- Travail sur le harcèlement (en ligne et scolaire plus
particulièrement)- Travail sur les mots qui blessentLe sens de ce travail est de montrer que les
discriminations évoluent au sein des sociétés au gré des lois et des actions menées par les acteurs de
la société civile dont nous faisons tous parti.Déroulement de la deuxième interventionCe second temps
est consacré à un débat mouvant autour de trois situations : homophobie, sexisme, racisme.Le débat-
mouvant est un jeu de positionnement qui favorise l’expression de la pensée par l’argumentation. Tous
les participants sont amenés à s’impliquer physiquement en prenant position sur des situations
polémiques qui donnent à réfléchir selon qu’ils sont « d’accord », « pas d’accord » ou « qu’ils ne savent
pas ». Les participants ont le droit de changer d’opinion tout au long du débat, d’évoluer et de se
laisser convaincre. Ils déplacent dans l’espace pour indiquer leur nouvelle position à n’importe quel
moment de la discussion.Pour le collège Louis Pasteur toutes les rencontres se font en demi-groupe
pour faciliter les échanges. Le collège n’étant plus en REP les effectifs sont surchargés et le profil des
élèves très difficile. C’est pourquoi nous avons souhaité aménager nos temps d’intervention.Durée de
l’action : Les interventions sont programmées de janvier à juin 2023 pour 16 classes avec deux
interventions par classe en demi-groupe selon les établissements soit 56 interventions au total.Débat
mouvant : L’Espace Santé Jeunes-PAEJ intervient auprès des trois clubs ado de la ville et des jeunes
suivis par le PRE pour proposer un groupe de parole libre afin d’échanger avec les jeunes présents sur
des sujets qui les intéressent, les questionnent. Plusieurs séances par structures sont prévues, en
alternance dans les trois clubs ado de la ville et le PRE. Les sujets abordés sont divers avec plusieurs
rencontres prévues pour aborder les questions des discriminations et du harcèlement. Atelier-
formation sur les questions LGBT+ au collège Nous avons proposé cette action aux directions et à
l’ensemble des équipes éducatives des collèges de la ville lors des CESC des établissements. Nous
l’avons aussi proposé à d’autres partenaires comme les club ado de la ville. Elle s’inscrit dans le cadre
de la circulaire n°2018-111 du 12/09/2018 du ministère de l’Éducation Nationale.Lors de cette action,
nous proposons de venir échanger et informer l’équipe éducative sur les questions LGBT+
(homophobie, transphobie etc.) et leur traitement au collège.Pour cela, deux séances sontProjet n°202304713 PAGE 8 SUR 18 Paraphe bénéficiaire :
proposées :Séance 1 : Théorie et représentationsSéance 2 : Situations concrètes et projets avec les
jeunes
Typologie(s) de l’action :
Communication, information, sensibilisation
Accueil, écoute, orientation
Education pour la santé
Soutien aux équipes, échanges de pratiques
Thématique(s) de l’action :
1 : Thématique principale concernée
2 à 4 : Thématiques secondaires concernées
Santé mentale 1
Traumatismes et violences 2
Prévention des suicides 3
Renforcement des compétences psychosociales 4
Population(s) de l’action :
1 : population principale concernée par l’action
2 et suivants : population secondaire concernée par l’action
Professionnels (social, médical, éducation…) 2
Ados 13-18 ans 1
Mesures d’évaluation des moyens mis en œuvre pour la réalisation des actions :
Indicateurs
de moyens
(nombre de
réunions,
nombre de
participants…)
Résultats
attendus
Outils d’évaluation
(fiches d’émargement,
analyse des documents
de communication, etc.)
Personne(s)
en charge de
l’évaluation
(fonction et
coordonnées)
Date à laquelle
sera effectuée
l’évaluation
Nombre de
collégiens
touchés
300 Tenue d’un carnet de
bord ; fiches
action/évaluation des
séances proposées
Equipe ESJ 01/01/2023
Nombre
d’interventions
réalisées sur
l’année
50 Tableau de bord Equipe ESJ 01/01/2023
Nombre de
collèges
touchés
2 Tenue d’un carnet de
bord ; fiches
action/évaluation des
séances
proposées,questionnaires
distribués
Equipe ESJ 01/01/2023
Nombre de
classes
touchées
15 Tenue d’un carnet de
bord ; fiches
action/évaluation des
séances proposées ;
questionnaires
Equipe ESJ 01/01/2023
Nombre
d'ateliers
4 Tableau de bord Equipe ESJ 01/01/2023Projet n°202304713 PAGE 9 SUR 18 Paraphe bénéficiaire :
Il bénéficie pour cela d’une subvention relevant du Fonds d’Intervention Régional (FIR) dans les conditions
fixées par la présente convention.
Le bénéficiaire s’engage à respecter les recommandations de l’ARS Île-de-France, qui, le cas échéant, lui
ont été adressées.
ARTICLE 2 – Période de la convention
2.1 Période de réalisation du projet
La période de réalisation du projet est comprise entre le 01/01/2023 et le 31/12/2023.
Cette période correspond à la durée pendant laquelle le bénéficiaire est habilité à réaliser le projet dans les
conditions fixées par la présente convention.
2.2 Période d’acquittement des dépenses
Le bénéficiaire est tenu d’acquitter l’ensemble des dépenses relatives au projet durant la période de
réalisation.
2.3 Période de validité de la convention
La période de validité de la convention est comprise entre le 01/01/2023 et le 31/12/2023. Toute prorogation
devra faire l’objet d’un avenant au cours de la période de validité de la présente convention, dans les
conditions définies à l’article 7.
Nombre de
participants
aux ateliers
20 Tableau de bord Equipe ESJ 01/01/2023
Mesures d’évaluation de l’atteinte de l’objectif général de l’action :
Indicateurs de
résultats (nb de
personnes ayant
acquis des
connaissances,
nb de personnes
déclarant avoir
changé leur
comportement…)
Résultats attendus Outils
d’évaluation
(questionnaire,
focus groupe,
etc.)
Personne(s)
en charge de
l’évaluation
(fonction et
coordonnées)
Date à laquelle sera
effectuée
l’évaluation
Nombre d'élèves
déclarant avoir
compris ce
qu'est une
discrimination
85% Questionnaire Equipe ESJ 01/01/2023
Nombre d'élèves
déclarant avoir
pris conscience
que tous les
types de
discrimination
sont graves
90% Questionnaire Equipe ESJ 01/01/2023
Nombre de
professionnels
déclarant savoir
mieux
appréhender ces
questions
90% Questionnaire Equipe ESJ 01/01/2023Projet n°202304713 PAGE 10 SUR 18 Paraphe bénéficiaire :
ARTICLE 3 – Subvention
3.1 Montant de la subvention
L’ARS Île-de-France accorde au bénéficiaire, pour la mise en œuvre de son projet, une subvention d’un montant maximum de 11 150 € conformément aux budgets prévisionnels présentés en annexe 2.
3.2 Coût éligible du projet
Afin de pouvoir être considérées comme des coûts éligibles du projet, les dépenses doivent répondre aux
critères généraux suivants :
Couvrir des actions réalisées pendant la période de réalisation du projet (article 2.1) et acquittées
pendant la période d’acquittement des dépenses (article 2.2)
Être liées et nécessaires à la réalisation du projet
Ne pas être déclarées dans le cadre d’un autre projet bénéficiant d’un soutien financier de l’ARS
Île-de-France
Être effectivement acquittées par le bénéficiaire
3.3 Contrôle de l’utilisation des financements obtenus
L’ARS Île-de-France pourra procéder à tout moment à un contrôle sur pièces et/ou sur place et à une
vérification de l’utilisation des financements attribués, tant en ce qui concerne la réalisation du projet que
la destination des fonds.
Le bénéficiaire doit donner toutes facilités à l'ARS Île-de-France pour la mise en œuvre de ces contrôles
auxquels le bénéficiaire ne peut s‘opposer.
ARTICLE 4 – Modalités de versement
4.1 Echéancier et imputation comptable
La subvention d’un montant maximum de 11 150 € sera versée en une ou plusieurs modalités définies ci-après :
Imputation
comptable
Montant % du montant
total
maximum de
la subvention
Date
prévisionnelle
de versement
Observation
MI1-2-12 :
Promotion de la
santé mentale
8 920 € 80.00% 31/12/2023
MI1-2-12 :
Promotion de la
santé mentale
2 230 € 20.00% 31/12/2023 Date prévisionnelle : le versement des 20% pourra se
faire sur l’année 2024
4.2 Conditions de versement
La subvention sera créditée sur le compte du bénéficiaire dont les coordonnées bancaires sont jointes en annexe 1 selon les procédures comptables en vigueur.
L’ordonnateur de la dépense est La Directrice Générale de l’ARS Île-de-France. Le comptable assignataire est l’agent comptable de l’ARS Île-de-France. Les contributions financières de l’ARS Île-de-France mentionnées au paragraphe 4.1 ne sont applicables que sous réserve des trois conditions suivantes :
• L’inscription des crédits au budget de l’ARS Île-de-FranceProjet n°202304713 PAGE 11 SUR 18 Paraphe bénéficiaire :
• Le respect par l’association des obligations mentionnées aux articles 1, 5 et 6 sans préjudice de l’application de l’article 8 ;
• La vérification par l’ARS Île-de-France que le montant de la subvention n’excède pas le coût du projet, conformément à l’article 3.
4.3 Modalités de reversement à un bénéficiaire ultime
Le bénéficiaire de la subvention :
☒ n’est pas autorisé à reverser la subvention versée pour l’objet financé ;
☐ est autorisé à reverser tout ou partie de la subvention versée pour l’objet financé ;
Sous l’hypothèse d’une autorisation de reversement, le bénéficiaire de la subvention est tenu de mettre en
place avec l’ARS Île-de-France une convention de mandat conforme aux dispositions de l’instruction de la
Direction générales des finances publiques du 8 août 2016 relative aux conventions de mandat conclus par
les établissements publics nationaux.
Si aucune case n’est cochée, la subvention octroyée ne peut être reversée.
ARTICLE 5 – Documents à fournir
Le bénéficiaire s’engage à fournir à l’ARS Île-de-France les pièces suivantes :
Un bilan d’exécution final comprenant le rapport d’activité du projet, le rapport financier, le rapport d’évaluation ainsi que l’attestation complétés pour la période du 01/01/2023 au 31/12/2023. Ce bilan d’exécution final devra être transmis à l’ARS Île-de-France le 31/03/2024 au plus tard.
Dans le cas où l'ARS a donné au bénéficiaire un accès au portail "Ma Démarche Santé", celui-ci devra
saisir ces bilans en ligne.
Ces documents devront être certifiés conformes, tamponnés ou cachetés, et signés, par le représentant
légal de la structure bénéficiaire, avant envoi à l’ARS Île-de-France par voie électronique à l’adresse
suivante :
ARTICLE 6 – Engagement du bénéficiaire
En contrepartie de la subvention accordée, le bénéficiaire s’engage :
6.1 Engagements administratifs
À mettre en œuvre tous les moyens nécessaires à la réalisation des actions citées à l’article 1 de la présente convention ;
À informer l’ARS Île-de-France, dès qu’il en a connaissance, de tout changement :
- D’adresse ;
- De coordonnées bancaires ;
- De ses statuts ou de son règlement intérieur ;
- De l’instance décisionnelle ;
À soumettre à l'ARS Île-de-France, dès qu’elle en a connaissance, toute modification juridique ou administrative du projet ;
À informer l’ARS Île-de-France, en cas de retard dans le calendrier de mise en œuvre des travaux ;
À se tenir à jour de ses cotisations sociales.
6.2 Engagements budgétaires
À adopter un cadre budgétaire et comptable conforme aux dispositions réglementaires ;
À utiliser la subvention exclusivement pour les dépenses directement liées à l’objet mentionné àProjet n°202304713 PAGE 12 SUR 18 Paraphe bénéficiaire :
l’article 1 et couvertes par la subvention de l'ARS ;
À signaler à l’ARS Île-de-France les autres soutiens financiers ;
À fournir ses comptes annuels certifiés, le cas échéant, dans les 3 mois suivant la clôture de l’exercice ;
À fournir toutes pièces justificatives nécessaires à l’ARS Île-de-France ;
À ne pas utiliser la dotation allouée pour toute autre action que celles mentionnées dans la présente convention ;
À reverser les sommes indûment versées ou indûment utilisées, telles que décrites à l’article 10 [Clauses de reversement].
6.3 Engagements en termes de communication externe
Le bénéficiaire de la subvention s’engage à mentionner le soutien apporté par l’ARS Île-de-France à l’occasion de toute manifestation publique ou opération médiatique organisée par ses soins au titre du projet financé.
L’utilisation du logo de l’ARS Île-de-France sur les documents destinés au public impose une demande préalable auprès de l’ARS Île-de-France
Le bénéficiaire s’engage par ailleurs à ce que les relations qu’il pourra développer en direction des partenaires privés ou publics, dans le cadre de ses propres opérations, ne puisse en aucun cas porter atteinte à l’ARS Île-de-France ou laisser entendre, sauf autorisation expresse de sa part, que l’ARS Île-de-France apporte sa caution ou son soutien à ces partenaires.
ARTICLE 7 – Modification des conditions d’exécution du projet
Un avenant doit être établi à l’initiative de l’une ou l’autre des parties dans les cas suivants :
Modification du changement de dénomination du bénéficiaire
Toute modification des articles 1 à 5.
Cet avenant ne peut être valablement conclu que s’il prend la forme d’un accord écrit signé des deux parties
pendant la période fixée dans l’article 2.3 de la présente convention.
ARTICLE 8 – Suspension et résiliation
8.1 Suspension du projet liée à un cas de force majeur
L’une ou l’autre des parties peut être amenée à suspendre la mise en œuvre du projet si des circonstances
exceptionnelles, notamment en cas de force majeure, rendent cette mise en œuvre impossible ou
excessivement difficile.
Il est entendu par force majeure tout événement irrésistible et imprévisible qui empêche l’une des parties de la convention d’exécuter tout ou partie de ses obligations conventionnelles.
La partie qui invoque le cas de force majeure doit, aussitôt après sa survenue, en informer l’autre partie par lettre recommandée avec accusé de réception.
Ce courrier doit être accompagné de toutes les informations circonstanciées utiles, et notamment préciser la nature, la durée probable, les effets prévisibles de cet événement et la date prévisionnelle de reprise.
Le bénéficiaire reprend la mise en œuvre du projet dès que les conditions sont réunies pour ce faire et en informe l’ARS Île-de-France.
Néanmoins, toute modification de la fin des périodes définies dans l’article 2 devra faire l’objet d’une demande écrite par le bénéficiaire et nécessitera :
Soit, si accord des deux parties, la mise en place d’un avenant à cette convention
Soit la résiliation de la présente conventionProjet n°202304713 PAGE 13 SUR 18 Paraphe bénéficiaire :
8.2 À l’initiative du bénéficiaire
Le bénéficiaire peut renoncer à la subvention et mettre un terme à la présente convention par lettre recommandée avec accusé de réception adressée à l’ARS Île-de-France au moins deux mois avant la date d’effet envisagée.
Le bénéficiaire est tenu de respecter l’ensemble des obligations contractuelles pour les sommes engagées par lui dans le cadre du projet.
Le bénéficiaire est tenu de reverser tout ou partie de la subvention dans les conditions définies à l’article
10 (Clauses de reversement de la subvention).
8.3 À l’initiative de l’ARS
L’ARS Île-de-France peut décider de mettre un terme à la présente convention par lettre recommandée avec accusé de réception adressée au bénéficiaire et précisant les motifs de la suspension des financements, sans indemnité quelconque de sa part, dans les circonstances suivantes :
Lorsque le bénéficiaire n’exécute pas l’une des obligations qui lui incombent, conformément aux dispositions prévues par la convention et ses annexes ;
En cas de fraude avérée ;
Lorsque le bénéficiaire refuse de se soumettre aux contrôles et audits menés par les services compétents ;
Le bénéficiaire dispose d’un délai de 30 jours calendaires à compter de la date d’accusé de réception du courrier de l’ARS Île-de-France pour apporter à cette dernière ses observations par lettre recommandée avec accusé de réception et peut demander dans ce délai à être entendu par l’ARS Île-de-France. Il utilise, le cas échéant, ce délai pour répondre à ses obligations conventionnelles.
A défaut de régularisation dans le délai imparti, l’ARS Île-de-France notifiera au bénéficiaire le retrait de la
décision de financement, par lettre recommandée avec accusé de réception.
8.4 Effets de la résiliation
La date d’accusé de réception de la lettre recommandée de demande de résiliation du bénéficiaire ou de notification définitive de la résiliation par l’ARS Île-de-France constitue la date effective pour la prise en compte du calcul du montant des sommes dues au bénéficiaire au titre de la présente convention. Les sommes dues au bénéficiaire à cette date sont limitées aux dépenses éligibles acquittées par le bénéficiaire déclarées dans le cadre du bilan d’exécution accepté par l’ARS Île-de-France, après contrôle du service fait.
A défaut, aucun paiement ne pourra être effectué et l’ARS Île-de-France procédera au recouvrement des
sommes indûment versées.
ARTICLE 9 – Recours
Tout litige résultant de l’exécution de la présente convention relève du tribunal administratif territorialement
compétent. La juridiction peut notamment être saisie via une requête remise ou envoyée au greffe du
Tribunal Administratif ou aussi par l'application Télérecours citoyens accessible à partir du site
www.telerecours.fr.
ARTICLE 10 – Clauses de reversement de la subvention
L’ARS Île-de-France pourra récupérer tout ou partie des financements déjà versés au titre des
engagements non mis en œuvre après analyse du bilan d’exécution.
L’ARS Île-de-France procèdera à la récupération des sommes indûment perçues par l’émission d’un ordre
de reversement ou d’un titre de recettes dont le bénéficiaire s’acquittera dans un délai de 30 jours
calendaires.
Le reversement partiel ou total de la subvention pourra être exigé en cas de :
Résiliation du projet dans les conditions fixées à l’article 8 ;Projet n°202304713 PAGE 14 SUR 18 Paraphe bénéficiaire :
De non-respect des dispositions prévues à l’article 5 et à l’article 6 ;
De décisions prises à la suite d’un contrôle ou à un audit mené par les services compétents conduisant à une remise en cause des montants retenus par l’ARS Île-de-France après contrôle de service fait.
Cas des associations et établissements privés :
Lorsque le financement reçu au titre du FIR en année N n'a pas pu être utilisé en totalité au cours de
l'exercice, l'engagement d'emploi pris par le bénéficiaire envers l’ARS Île-de-France est inscrit en charges
sous la rubrique "engagements à réaliser sur ressources affectées" (compte 6894) et au passif du bilan
dans le compte 194 "fonds dédiés sur subvention de fonctionnement". L'année suivante, les sommes
inscrites sous cette rubrique sont reprises au compte de résultat au rythme de la réalisation des
engagements par le crédit du compte 789 "report des ressources non utilisées des exercices antérieurs".
Cas des établissements publics (ES EMS) :
Lorsque le financement reçu au titre de la présente convention en année N n'a pas pu être utilisé en totalité
au cours de l'exercice, l'engagement d'emploi pris par le bénéficiaire envers l’ARS Île-de-France est inscrit
en crédit du compte 487 « produit constaté d’avance » et en débit des comptes de la classe 7 qui ont
supporté la recette. Cette opération donne lieu à émission d’un titre de réduction ou d’annulation.
L'année suivante, les sommes inscrites sous cette rubrique sont reprises au compte de résultat au rythme
de la réalisation des engagements par le crédit des comptes de classe 7 intéressés et en débit du compte
487 « produit constaté d’avance ». Cette opération donne lieu à émission d’un titre de recettes.
ARTICLE 11 – Données à caractère personnel
L’ARS Île-de-France procède à un traitement de données personnelles ayant pour finalité la gestion du FIR (Fonds d’Intervention régional).
Ce traitement est mis en œuvre sur le fondement des articles L.1435-10 et R1435-26 et suivants du Code de la Santé Publique ainsi que de l'article 6-1-C ("le traitement est nécessaire au respect d'une obligation légale à laquelle le responsable du traitement est soumis") du règlement (UE) 2016/679 du Parlement Européen et du Conseil du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l'égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données (Règlement Général sur la Protection des Données ou RGPD).
Les données à caractère personnel vous concernant seront conservées l’année en cours et les 4 ans suivant la date de signature du présent contrat ; elles ne peuvent être communiquées qu’aux agents de l’ARS Île-de-France en charge de la gestion de ce contrat FIR.
Conformément au RGPD et à la loi n°78 du 6 janvier 1978 modifiée relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés (Loi Informatique et Libertés), le bénéficiaire dispose d'un droit d'accès, de rectification, de limitation de traitement de ses données.
Vous pouvez exercer ces droits, en vous adressant par courrier postal à :
Le Délégué à la Protection des Données
Agence Régionale de Santé Île-de-France
13 rue Du Landy
93200 - ST DENIS
ou par mail à ars-idf-dpd@ars.sante.fr
Vous disposez, par ailleurs, d'un droit d'introduire une réclamation auprès d'une autorité de contrôle, en particulier auprès de la Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés (CNIL), si vous considérez que le traitement de données à caractère personnel vous concernant constitue une violation du Règlement Général sur la Protection des Données et de la Loi Informatique et Libertés.Projet n°202304713 PAGE 15 SUR 18 Paraphe bénéficiaire :
ARTICLE 12 – Dispositions finales
La Directrice Générale de l’ARS Île-de-France et le bénéficiaire sont chargés, chacun en ce qui le concerne,
de l’exécution de la présente convention et du suivi de son exécution.
Fait à le
Le bénéficiaire,
Monsieur Patrice LECLERC,
Maire
ARS Île-de-France
Madame Amélie Verdier,
La Directrice Générale
Cachet de la structureProjet n°202304713 PAGE 16 SUR 18 Paraphe bénéficiaire :
ANNEXE 1
202304713 - Lutte contre les discriminations
Extrait d’un relevé d’identité bancaire du bénéficiaire
CODE
BANQUE/ÉTABLISSEMENT
30001
CODE GUICHET
00901
N° DE COMPTE
D9270000000
CLÉ RIB
96
NOM BANQUE Banque de France
I.B.A.N FR503000100901D927000000096
B.I.C BDFEFRPPCCTProjet n°202304713 PAGE 17 SUR 18 Paraphe bénéficiaire :
ANNEXE 2
Budget(s) prévisionnel(s)
Budget prévisionnel pour la période du 01/01/2023 au 31/12/2023 :
CHARGES MONTANT
PRÉVU
60 - Achats 0 € 61 - Services extérieurs 0 € 62 - Autres services extérieurs 200 € 63 - Impôts et taxes 0 € 64 - Charges de personnel 17 450 € 65 - Autres charges de gestion courante 1 225 € 66 - Charges financières 0 € 67 - Charges exceptionnelles 0 € 68 - Dotation aux amortissements 0 € Charges fixes de fonctionnement 0 € Frais financiers 0 € Autres 0 € 86 - Emploi des contributions volontaires en nature 0 € Total 18 875 €Projet n°202304713 PAGE 18 SUR 18 Paraphe bénéficiaire :
PRODUITS MONTANT PRÉVU
74 - Subventions d'exploitation ARS 11 150 € 74 - Subventions d'exploitation Départements : Hauts-de-Seine 2 000 € 74 - Subventions d'exploitation Communes : Ville de Gennevilliers 5 725 € Total 18 875 €