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PLU - Annexes - 4 Annexe Fiches actions PCAET
unknown - D 167 2023 annexe fiche action AXE 4
Document publié le undefined NaN undefined NaN à NaNhNaN par la commune de Montereau-Fault-Yonne.
Lien du pdf (unknown - D 167 2023 annexe fiche action AXE 4)
Thèmes du document : Énergies, Environnement, Changement climatique,
ANNEXE FICHE ACTIONS
AXE 4
Période 2023-2026
Axe 1 De la réhabilitation à la restructuration : vers une offre attractive de l’habitat
Axe 2 Favoriser un développement économique et commercial équilibré
Axe 3 Développer l’accessibilité et les mobilités décarbonées
Axe 4
Aménager durablement l’espace urbain et
mettre en valeur le patrimoine architectural et
paysager
Axe 5 Constituer un socle de services dans chaque villeTitre du projet Restauration de la Collégiale Notre Dame et Saint Loup
Type de projet ACTION RENOUVELEE
Axe de rattachement Axe 4 : Aménager durablement l’espace urbain
et mettre en valeur le patrimoine architectural
et paysager
Date de signature
Description générale Le patrimoine Monterelais est une ressource qu’il convient de valoriser étant
un des leviers d’attractivité du Cœur de Ville. Le tourisme lié à la visite de ces
aménités participe au renforcement de l’économie présentielle. Il agit sur le
développement économique et social de Montereau.
Un diagnostic établi en 2017 a conclu aux prescriptions nécessaires à mettre
en œuvre de manière pluriannuelle afin de renforcer l’état technique et
bâtimentaire de la Collégiale de Notre Dame et saint Loup de Montereau-Fault-
Yonne , équipement exceptionnel qui fut traversé par de nombreux épisodes
de l’Histoire de France : la Révolution Française, les guerres mondiales….. La
démarche de restauration /sauvetage vise à préserver ce monument unique
compte tenu de son histoire au sein du territoire de Montereau, de ses
environs et de sa dimension symbolique, culturelle, cultuelle pour les
habitants de la commune de Montereau.
Cette démarche répond aux attentes posées dans l’axe 4 d’Action Cœur de Ville
2 avec la mise en valeur du patrimoine architectural local et ses enjeux pour
l’attractivité du territoire en valorisant la dimension patrimoniale ? historique
et culturelle de ce monument classé.
Quelques informations historiques sont indispensables pour comprendre
l’ancrage de ce monument dans l’histoire du territoire :
En 1026, Raynard, comte de Sens, construit, sur la pointe formee par la Seine
et l'Yonne, un chateau pour rançonner les marchands qui descendent ces deux
rivieres. Ainsi est etablie la seigneurie de Montereau.
En 1195, Michel de Corbeil, archeveque de Sens, fonde un chapitre de neuf
chanoines. L'erection d'un lieu de culte qui leur est propre est alors entreprise
a Montereau-Fault-Yonne. La construction se deroule en plusieurs etapes : la
tour nord entre le XIIe et XIVe siecles, la nef au XIIIe siecle, le bas-cote nord au
XIVe siecle, le bas-cote sud au XVIe siecle7,8. L'eglise est collegiale du chapitre
Notre-Dame, l'une de ses chapelles dediee a saint Loup, servait de paroisse aux
habitants de Montereau, qui jouissaient egalement d'une sacristie et d'une
entree particuliere dont on distingue encore la petite porte sur la rue Jean
Jaures.
Le 10 septembre 1419, Jean Sans Peur est assassine sur le pont de Montereau
avec son serviteur Archambaud de Foix. Ils sont provisoirement enterres dans
l'eglise. Cet acte avait pour but d'empecher un rapprochement du Dauphin
avec le parti bourguignon. Le 23 juin 1420, Philippe le Bon, fils et successeur
du duc assassine, reprend la ville avec l'aide du roi d'Angleterre, Henri V, pour
recuperer la depouille de son pere enterre huit mois plus tot dans l'eglise
Notre-Dame de Montereau. La ville fut reprise par Charles VII en 1428.Marie Leczinska s'y arreta en 1725 avant son mariage avec Louis XV a
Fontainebleau.
En 1772, l'archeveque de Sens Paul d'Albert de Luynes supprime le chapitre et
la collegiale devient simple eglise paroissiale. Elle prend le nom de Notre-Dame
et saint Loup.
L'edifice est classe comme monument historique en 1840, protection
supprimee en 1880 ; il est à nouveau classé en 1908
En juin 1940, elle est gravement endommagee par des bombardements visant
les ponts
Août 1940 : Refection des couvertures de tuiles des bas-cotes et des sacristies,
compris consolidation ponctuelle des charpentes.
Refection de la couverture en ardoises de la nef, compris reparation et
consolidation des elements de charpente brises ou tombes.
Reparation des couvertures de la tour sud et de la fleche de la vis de la tour
nord.
Remise en etat et consolidation necessaire au gros-œuvre et a la pose de
vitraux dans toutes les fenetres.
Cloisonnement provisoire du bas-cote sud et reouverture au culte de celui-ci
des novembre 1940.
1942-1943 : Travaux aux titres des dommages de guerre :
- refection en totalite des voutes de la nef,
- consolidation des parties hautes de la nef,
- refection des parties endommagees de la façade du bas-cote nord,
- reparation des fenestrages du bas-cotes sud,
- pose de vitraux neuf,
- et reparation des portes.
Août 1944 : Explosion du pont provisoire de Montereau causant de nouvelles
degradations des couvertures de l’eglise et entraînant l’interruption des
travaux debutes en 1942.
1946-1951 : Achevement de la restauration de la façade du bas-cote nord :
- refection des pignons et des tetes de contreforts,
- restauration des fenestrages,
- reprise de maçonnerie.
Consolidation de la façade ouest et des tours :
- etablissement de chaî nages,
- remaillages de fissures,
- restauration de la partie demolie de la balustrade.
Remise en etat des quartiers de voutes du bas-cote nord et deambulatoire.
1952 : Refection du dallage du bas-cotes nord.
Restauration des parties hautes du clocher nord.1974-1975 : Reparation des couvertures des chapelles sud :
- remaillage des revetements en tuiles des chapelles,
- refection en plomb des cheneaux encaisses entre pavillons.
Restauration des voutes des chapelles sud.
Changement ponctuel de pierres dans la fenetre haute de la seconde travee sud
du vaisseau centrale.
1988-1989 : Etude prealable a la restauration de la façade occidentale et de la
tour nord.
1993-1994 : Restauration des parties hautes de la tour nord, compris
refection du toit en poivriere de la tourelle d’escalier demoli en 1940.
1997-1998 : Restauration des parements de la tour nord.
1999-2001 : Restauration de la partie superieure de la façade ouest, compris
grande rose et pignon.
2008-2009 : Restauration des portails Renaissances.
2017 : Realisation d’une etude de diagnostic de restauration generale de
l'eglise
Parmi le mobilier present dans l'eglise :
Le retable de l'eglise, classe monument historique en 1908
Une statue de la Vierge a l'Enfant, classee en 1944
Des vantaux de bois, classes en 1955
Le retable de la chapelle du Sacre-Cœur, classe en 1967
Un fauteuil de celebrant et deux tabourets en acajou, classes en 1980
Un tableau representant la Mise au tombeau, œuvre de Frere Luc (XVIIe siecle),
classe en 1995.
Les verrieres de la collegiale, comme celles de l'eglise Notre-Dame de la
nativite a Moret-sur-Loing, sont dues a Albert Bray (Architecte) et Jean-Paul
Bray (maî tre verrier).
La restauration de ce batiment repose sur l’étude diagnostic réalisée en
2017 par un architecte specialise dans la restauration du patrimoine
historique classe. La reactualisation de celle-ci en premiere etape de cette
demarche permet de confirmer les priorites techniques et structurelles sur
lesquelles s’appuiera le phasage des travaux
Synthese des resultats de cette etude diagnostic :
Au confluent de l'Yonne et de la Seine, Montereau a été autrefois une ville
importante du domaine royal. Des nombreux établissements religieux qui y
ont été construits, seule l'église Notre-Dame et Saint-Loup subsiste de nos
jours dans le périmètre de la ville ancienne. Cette église paroissiale, une
des plus vastes du département de Seine-et-Marne, est constituée d'un
vaisseau de six travées avec bas-côtés flanqués de chapelles etdéambulatoire à chapelles rayonnantes.
Classée en 1840 sur la première liste des Monuments historiques, l'église a été peu étudiée. Elle est restée peu visible jusqu'à la dernière guerre, lorsque son chevet et son côté nord ont été dégagés à la suite des bombardements subis par ce secteur de la ville. Après de graves dommages, les voûtes, les couvertures, les baies et les vitraux ont été largement refaits. Depuis, hormis le massif occidental qui fait l'objet de plusieurs campagnes de travaux depuis 1986, l'église n'a bénéficié qued'un entretien réduit. Ces interventions ont assuré le clos et le couvert du monument, mais sans que les problèmes structuraux fragilisant les chapelles du chevet soient durablement traités (chapelle axiale, chapelle Sainte-Geneviève et Sainte-Anne et de la Vierge), et sans pouvoir s'opposer à la dégradation généralisée des maçonneries et des toitures. Également, l'intérieur de l'église est devenu particulièrement ingrat en raison de l'hétérogénéité des vitraux, de l'encrassement des parements et de la pauvreté du mobilier. Enfin, la fonctionnalité générale de l'église est affectée par l'emprise excessive des emmarchements du chœur qui occupent deux des cinq travées du vaisseau central, et par la non-conformité de l'édifice au regard des règles publiques de sécurité et d'accessibilité.
À la suite d'une mission confiée à 2BDM dont les rendus ont été transmis
La municipalité souhaite engager une programmation cohérente et budgétairement supportable, des travaux de restauration de l'église, intégrant une revalorisation intérieure du monument.
Cette étude de diagnostic aborde donc la stabilisation du chevet, un bilan général du bâtiment du point de vue fonctionnel (fonctionnement cultuel et culturel, sacristie, accueil des visiteurs, accès de secours...), comme du point de vue technique (remise en état des toitures, parements intérieurs et extérieurs de l'église, menuiseries, vitraux, équipements d'entretien, d'éclairage, de chauffage, de sonorisation, de sécurité...).
Le projet de restauration peut être établi sur 7 phases pluriannuelles, elles-mêmes pouvant être segmentés de manière pluriannuelle.
Le travail de concertation et d’échange mené avec les services de la DRAC priorise la restauration du clos et du couvert avec une attention particulière sur le chevet dont la toiture et la structure présente un état de dégradation préoccupant.
Cette priorisation implique de revoir le phasage initialement proposé et de mettre en place dans un premier temps la restauration complète du chevet (phase 1 de l'étude de diagnostic, soit 2.7 M€ TTC d'opération – Coût 2017) et une intervention sur l'ensemble du clos et du couvert (ensemble des chapitres "travaux de structure", "travaux extérieurs" et une partie des chapitres "travaux d'accompagnement" de l'étude, soit environ 5.8 M€ TTC d'opération – Coût 2017).
Cette opération représente un cout estimé de 12 000 000€ - Coût 2013.
La municipalité a décidé réaliser le réaménagement du Parvis Jean Paul II en 2022.
Objectifs
Préserver un monument patrimonial unique sur le territoire
Mettre en valeur le cœur historique de Montereau en extrémité du centre-ville
Améliorer l’attractivité touristique du territoire
Assurer la transmission intergénérationnelle de l’historique localMaitre d’ouvrage Mairie de Montereau
Partenaires locaux DRAC, Région Île-de-France, Département 77, Fondation du Patrimoine, Diocèse
Coût total Estimation 2023 : 12 millions d’euros pour le projet dans son intégralité, phasables en plusieurs tranches
Financements
prévisionnels
- DRAC qui a validé cette étude diagnostic et priorisé les travaux
- Région Île-de-France dans le cadre de son dispositif « Aide à la
restauration et à l’aménagement du patrimoine labellisé
« Patrimoine d’intérêt régional »
- Conseil départemental de Seine et Marne
- Fondation œuvrant dans la préservation du patrimoine
Date de lancement 2024 pour la première tranche
7 tranches sur 10 ans soit une rénovation complète à horizon 2034
Date de livraison 2025 pour la première tranche, 2034 pour le terme de la restauration
Indicateurs
d’avancement
- Etude diagnostique réalisé
- Validation de l’étude la DRAC
- APO pour un AMO en préparation
Indicateurs de
résultat
- Respect du calendrier des phases de travaux
- Impact sur une dynamique mécénal pour la mise en valeur du patrimoine culturel de la Collégiale
- Augmentation des demandes de visites touristiques
- Développement des activités et manifestations culturelles
Signatures (uniquement la commune et/ou le porteur, les cofinanceurs )
Commune [maitre
d’ouvrage]
[cofinanceur
1]
[cofinanceur
2]
[cofinanceur
3]
[cofinanceur
4]
[Signature [Signature] [Signature] [Signature] [Signature] [Signature]
[Représentant] [Représentant] [Représentant] [Représentant] [Représentant] [Représentant]Titre du projet Le Plan Arbres
Type de projet ACTION RENOUVELEE
Axe de
rattachement
AXE 4- Mettre en valeur les formes urbaines, l’espace public et le
patrimoine
Date de signature [XX/XX/XX]
Description
générale
La ville de Montereau est une ville à la campagne bordée par l’Yonne et la
Seine.
La municipalité particulièrement sensible aux enjeus de préservation de
l’environnement et de la biodiversité souhaite promouvoir les dispositifs
visant à contribuert à la renaturationen ville.
Bien que cernée par des espaces verts naturels, certains espaces du centre-
ville sontparticulièrement minéraux. Des canopées végétales et urbaines ont
par exemple été installés place du marché blé, lesquelles créent des îlots de
friacheur. Il est prévu de planter différentes espèces et notamment de lier
l’action avec le projet de maraichage urbain par la création de vergers.
Le « plan arbre » qu’initie la ville s’inscrit dans la continuité de l’aménagement
des bords de fleuves et de la renaturation en ville.
L’objectif est d’inscrire la végétalisation comme une partie intégrante et
pérenne de l’environnement urbain.
Objectifs - Végétaliser la ville, renaturer les espaces publics
- Offrir un cadre agréable en créant notamment des îlots de
fraicheur
- Préserver l’écosystème local, l’environnement et la
biodiversitéMaitre d’ouvrage Ville
Partenaires locaux Région
Coût total Estimation de 50 000 euros
Financements
Prévisionnels
Etat / Conseil Régional Île-de-France / Conseil Départemental de Seine-
et-Marne
Date de lancement 2023
Date de livraison 2027
Indicateurs
d’avancement
Identification des espaces à végétaliser et du prestataire
Indicateurs de
résultat
- Nombre d’arbres plantés
- Espèces de végétaux intégrées dans le paysage urbain
Signatures (uniquement la commune et/ou le porteur, les cofinanceurs )
Commune [maitre
d’ouvrage]
[cofinanceur
1]
[cofinanceur
2]
[cofinanceur
3]
[cofinanceur
4]
[Signature [Signature] [Signature] [Signature] [Signature] [Signature]
[Représentan
t]
[Représentant
]
[Représentan
t]
[Représentan
t]
[Représentan
t]
[Représentan
t]Titre du projet Réhabilitation de l’usine BERNIER en espace d’art numérique et
d’un tiers lieu ainsi que d’un espace de restauration du pavillon de
seine
ronisation ACTION RENOUVELEE
Axe de
rattachement
AXE 4- Mettre en valeur les formes urbaines, l’espace public et le
patrimoine
Date de signature [XX/XX/XX]
Description
générale
La culture est un levier incontestable d’épanouissement et d’élévation
personnels de chaque personne. La municipalité de Montereau fait de la
promition cutlurelle et artistique un axe prioritaire de la mandature dans la
continuité de la construction ainsi que des premiers mois d’exploitation du
Majestic.
La réhabilitation de la Halle Bernier, ancienne usine actuellement en friche,
par la ville de Montereau-Fault-Yonne a pour objectif de créer un espace dédié
à l'art des nouveaux médias, mettant en avant les œuvres conçues grâce aux
technologies numériques. Cette initiative s'inscrit dans une démarche
d'encouragement à l'innovation artistique et vise à favoriser les échanges
entre les artistes et le public.
La future halle sera composée de plusieurs espaces polyvalents, pouvant
accueillir des artistes multidisciplinaires en résidence, avec la possibilité de
logement sur place. Elle comprendra également des zones d'exposition et de
médiation. En tant que véritable lieu de vie, elle proposera un espace bar et
restauration sur place, ce qui contribuera au dynamisme économique de la
ville.
Ce projet ambitieux promet de revitaliser un espace en friche en un centre
d'expression artistique novateur, tout en renforçant les liens entre l'art, la
culture et l'économie locale. Il est l’un des axes du « quartier culturel » engagé
par la municipalité.
Le projet prévoit également la réhabilitation du Pavillon de Seine acquis par la
ville et situé à proximité immédiate de la Halle Bernier.
La maîtrise d’œuvre de conception à été notifiée en octobre 2023.Objectifs
Maitre d’ouvrage Ville
Partenaires locaux Etat (dont la DRAC)/ Région île-de-France / Conseil Départemental de
Seine-et-Marne
Coût total 5 071 084,00 €
Financements
Prévisionnels
Ville/ETAT (Fond Friche inclus dans le Fonds Vert + DRAC)
/REGION/DEPARTEMENT / EUROPE
Date de lancement 2020Date de livraison 2027
Indicateurs
d’avancement
Dépôt de demande d’autorisation
Indicateurs de
résultat
- Nombre d’utilisateurs,
- Nombre d’artistes en résidence
Signatures (uniquement la commune et/ou le porteur, les cofinanceurs )
Commune [maitre
d’ouvrage]
[cofinanceur
1]
[cofinanceur
2]
[cofinanceur
3]
[cofinanceur
4]
[Signature [Signature] [Signature] [Signature] [Signature] [Signature]
[Représentan
t]
[Représentant
]
[Représentan
t]
[Représentan
t]
[Représentan
t]
[Représentan
t]Titre du projet PLAN SOLAIRE SUR LA COMMUNE
ronisation ACTION NOUVELLE
Axe de
rattachement
AXE 4- Mettre en valeur les formes urbaines, l’espace public et le
patrimoine
Date de signature [XX/XX/XX]
Description
générale
Les collectivités territoriales ont un rôle majeur à jouer dans le
processus de transition énergétique par la maîtrise de leurs
consommations énergétiques mais également par la relocalisation de la
production d’énergie, notamment d’énergie renouvelable sur leur
territoire.
Les communes, par leur patrimoine bâti et foncier important peuvent
participer activement aux engagements nationaux pris dans la cadre de
la Loi de Transition Energétique pour la Croissance Verte, fixant pour
objectifs de porter la part des énergies renouvelables à plus de 30% de
la consommation énergétique finale du territoire d’ici 2030.
C’est dans ce contexte et pour répondre à ces objectifs que la Ville de
Montereau-Fault-Yonne a approuvé, lors de la séance du Conseil
Municipal du 7 décembre 2021, le lancement d’un “Plan solaire” visant
à engager une démarche permettant l’installation de panneaux
photovoltaïques sur le foncier et le bâti de la commune.
Avec son importante surface de toiture, le potentiel solaire
photovoltaïque du patrimoine de la commune est réel. Une dizaine de
sites semblent présenter des caractéristiques particulièrement
intéressantes. Par ailleurs, le candidat est invité à étudier la possibilité
d’équiper d’autres bâtiments qu’il jugera remplir les conditions
techniques et réglementaires nécessaires à la production d’électricité
photovoltaïque.
Une parcelle appartenant en partie à la commune a également été
identifiée comme adéquate pour l’installation d’une centrale
photovoltaïque au sol. Les candidats de l’AMI ont été invités à étudier
la pertinence de la réalisation d’un tel projet sur la parcelle identifiée,
et à proposer d’autres parcelles, en propriété communale, qui
pourraient se révéler adéquates à une telle installation.
La mise en œuvre opérationnelle du Plan Solaire a débuté par le projet
d’installations d’ombrières photovoltaiques sur les parkings de la gare
en lien avec la CCPM (propriétaire de l’un des deux parkings) en retantn
l’opérateur TRINASOLAR. Une société de projet est en cours de
création.Objectifs
Maitre d’ouvrage Ville
Partenaires locaux CCPM (pour les ombrières photovoltaïques sur les parkings de la
gare)/REGION/ETAT / la Banques des Territoires pourrait examiner
ses possibilités d’interventions en particulier sur des projets
concourant à la TEE
Coût total AMI REALISE EN COURS D’ANALYSE
Financements
Prévisionnels
Ville/ETAT/REGION/DEPARTEMENT
Date de lancement 2023
Date de livraison 2027
Indicateurs
d’avancement
Dépôt de demande d’autorisation
Indicateurs de
résultat
- Performances globales
- Economies d’énergies
- Rejets Co2 économisés
- Résilience du dispositif
Signatures (uniquement la commune et/ou le porteur, les cofinanceurs )
Commune [maitre
d’ouvrage]
[cofinanceur
1]
[cofinanceur
2]
[cofinanceur
3]
[cofinanceur
4]
[Signature [Signature] [Signature] [Signature] [Signature] [Signature][Représentan
t]
[Représentant
]
[Représentan
t]
[Représentan
t]
[Représentan
t]
[Représentan
t]
Titre du projet Diagnostic Thermique des Ecoles avant rénovation énergétique
Type de projet ACTION RENOUVELEE
Axe de rattachement Axe 4 - Aménager durablement l’espace urbain et mettre en valeur le patrimoine architectural et paysager
Date de signature [XX/XX/XX]
Description générale Au sein du centre-ville et plus largement sur l’ensemble du territoire, la ville
de Montereau-Fault-Yonne mène un triple objectif : baisser les consommations d’énergie des bâtiments et principalement scolaire, réduire les coûts liés à la facture d’énergie et réduire l’empreinte carbone des bâtiments tant lors de leur construction que dans leur fonctionnement.
Ces objectifs s’adaptent en permanence aux enjeux environnementaux actuels : une nouvelle réglementation énergétique et environnementale, ainsi qu’une nouvelle réglementation sur les consommations d’énergie dans les bâtiments tertiaires, devront permettre de tendre encore davantage vers des bâtiments à énergie positive et à bas carbone. Le Plan climat fixe la neutralité carbone d’ici à 2050.
La ville s’engage à tendre vers cet objectif dans tous les secteurs du bâtiment que ce soit dans le neuf ou dans l’ancien, qu’il s’agisse de la construction, de la rénovation, ou de l’exploitation.
La ville souhaite développer une approche globale de la performance énergétique du bâtiment, incluant la qualité de l’air et le confort thermique.
C’est pourquoi les thématiques technologiques que la ville souhaite voir traiter sont multiples et concernent :
• Les méthodes d’isolation des bâtiments, avec l’objectif de les
rendre moins intrusives, plus légères, plus robustes, plus fines
et surtout plus économes.
• L’association d’une isolation de l’enveloppe et de systèmes
thermiques (ventilation, production de chaleur voire de
rafraîchissement).
• La mise en œuvre des moyens de captation et de stockage de
l’énergie sur l’enveloppe même du bâtiment, avec une forte
composante solaire. L’intégration plus aisée de capteurs
photovoltaïques ou thermiques, voire hybrides sur les toitures,
les façades, les bardages voire les vitrages des bâtiments.
• L’utilisation des matériaux de construction biosourcés dans les
bâtiments publics dans le respect de l’article L228-4 du code de
l’environnement en prenant en compte les exigences de lutte
contre les émissions de gaz à effet de serre. Le stockage du
carbone et le recours à des matériaux issus des ressources
renouvelables seront pris en compte.
D’ici la fin du siècle, Météo France projette une augmentation de la température moyenne annuelle de 1°C à 4°C pour une valeur de référence de 12,4°C aujourd’hui, et 10 à 25 jours de canicule. Pour faire face à cetteévolution, la ville à clairement identifié que les espaces extérieurs des bâtiments publics sont des leviers importants à adapter pour la création d’îlots de fraicheur. Les espaces extérieurs de ces équipements publics étant principalement asphaltés et imperméables aujourd’hui, ces espaces participent massivement à l’effet d’îlot de chaleur urbain.
La ville souhaite créer des espaces plus naturelles avec d’avantage de végétation, intégrant une meilleure gestion de l’eau de pluie et des points d'eau, des aménagements adaptés aux besoins, des coins apaisés et une meilleure répartition de l'espace.
Les objectifs à respecter par le projet pour la création des sites extérieurs seront :
• Désimperméabiliser les sols,
• Recréer un écosystème pour la biodiversité,
• Gérer les eaux pluviales,
• Apporter de la fraîcheur,
• Rééquilibrer les usages,
• Anticiper la gestion des extérieurs.
CHaque projet devra être conçu de telle sorte à être sobre énergétiquement, moins impactant pour l’environnement, et mieux adapté au climat de demain :
• Énergie : des besoins bioclimatiques et des consommations
d’énergie primaire respectivement plus faibles de 15 % et 10 %
par rapport aux seuils réglementaires ;
• Carbone : des émissions de CO2 liées à l’usage de l’énergie et à
la construction devant anticiper les futurs seuils du calendrier
règlementaire ;
• Un confort d’été assuré par un renforcement des exigences
réglementaires dans la plupart des zones climatiques.
• Une gestion intelligente des espaces, dans leur conception et
leur exploitation.
Dans l’objectif de lancer cette grande campagne de rénovation énergétique des bâtiments de la ville et principalement des bâtiments scolaires, la ville doit établir un diagnostic permettant de définir pour chaque site les éléments de reprise.
Ce diagnostic sera la base du travail d’ingénierie appliqué à chaque site.Objectifs • Baisser les consommations d’énergie des bâtiments,
• Réduire les coûts liés à la facture d’énergie,
• Réduire l’empreinte carbone des bâtiments tant lors de leur construction que dans leur fonctionnement,
• Améliorer le confort des utilisateurs.
Maitre d’ouvrage Ville de MONTEREAU
Partenaires locaux Ville/Etat /
Coût total En cours de définition
Financements
prévisionnels
Ville/Etat/Région/ Conseil Régional Île-de-France / Conseil Départemental Seine-et-Marne / Banque des Territoires
Date de lancement 2024
Date de livraison 2027
Indicateurs
d’avancement
- Lancement des consultations de diagnostiqueur
- Bon de commande des missions
Indicateurs de
résultat
- Rapport de diagnosticSignatures (uniquement la commune et/ou le porteur, les cofinanceurs )
Commune [maitre
d’ouvrage]
[cofinanceur
1]
[cofinanceur
2]
[cofinanceur
3]
[cofinanceur
4]
[Signature [Signature] [Signature] [Signature] [Signature] [Signature]
[Représentant] [Représentant] [Représentant] [Représentant] [Représentant] [Représentant]Titre du projet Modernisation de l’éclairage public passage aux lampes Led avec des dispositifs de commandes numériques
Type de projet ACTION
Axe de rattachement Axe 4 - Aménager durablement l’espace urbain et mettre en valeur le patrimoine architectural et paysager
Date de signature [XX/XX/XX]
Description générale La municipalité est particulièrement attachée à la préservation de l’environnement et la gestion optimisée de son patrimoine. A ce titre, un marché de performance énergétique a été engagé notamment pour la maintenance et l’exploitation de l’éclairage public.
En raison de l’augmentation exponentielle des coûts des fluides liés au contexte international, les dépenses liées à l’éclairage public a connu une flambée en 2023 (x 4 ,5 !) dans le budget municipal. Pour faire des économies sur ce poste stratégique et réduire sa facture d’énergie, la municipalité a décidé de poursuivre la transformation de l’éclairage Sodium en LED qui a débuté en 2018 (25% d’éclairage converti à ce jour).
L’éclairage public représente environ à lui seul 37 % de la facture d’électricité totale de la collectivité. Une surconsommation qui s’explique par plusieurs facteurs. L’usage d’un parc éclairage vétuste et énergivore (lampes à sodium, boules diffusantes…). Ces installations qui ont pour certaines plus de 20 ans impactent très fortement le budget énergie de la collectivité. Ce poste de dépense important mérite donc de continuer à être optimisé !
De plus en plus répandue en France, la LED conquiert aussi les marchés des entreprises et des collectivités. Malgré un investissement coûteux en investissement, la ville de Montereau-Fault-Yonne à fait le choix de la LED dans le cadre de la transformation nécessaire de l’éclairage public en SODIUM, cette démarche s’inscrit dans une réflexion globale pour réaliser des économies d’énergie tout en participant à la transition énergétique de la collectivité.
Sur l’ensemble du territoire de la ville de Montereau-Fault-Yonne, la collectivité engage donc un projet de relamping de son parc d’éclairage.
Le principe du développement durable repose sur l’idée qu’aucune ressource n’est utilisée au-delà de ce qui peut se développer. L’éclairage durable ou écologique désigne à la fois le type d’éclairage utilisé et la façon dont il est utilisé. Les produits doivent donc consommer le moins d’énergie possible tout au long de leur cycle de vie et être utilisés efficacement. L’éclairage LED permet ainsi de protéger les ressources naturelles et de diminuer l’empreinte carbone.
Les ambitions :
• Une opération de rénovation énergétique et un projet d’éclairage : analyser l’existant, étudier les besoins, proposer une solution adaptée
sur les sujets de sécurité, de confort et de consommation ;
• Un pilotage de l’éclairage : outre l’extinction automatique en cas d’absence de besoin, et la variation en continu en fonction de la
lumière naturelle, le pilotage apporte du confort à la ville en
optimisant la gestion de l’efficacité de l’éclairage pour assurer un
fonctionnement optimal de l’installation
• Une conformité à la réglementation : les rénovations de l’éclairage doivent respecter l’arrêté du 3 mai 2007 modifié, qui donne des
obligations en matière de pilotage notamment ;
• Un éclairage performant et efficace : un système d’éclairage n’est passeulement un luminaire, il comprend aussi le système de commande
associé, et l’association des deux fonctionnent parce que le projet
d’éclairage peut permettre une optimisation de l’ensemble et une
parfaite adéquation aux besoins ;
En quelques chiffres :
Le remplacement des Lampes par des lanternes LED et un abaissement de puissance de 50% entre 0h00 et 6h00 nous fait gagner 3h d’éclairage et donc un abaissement de la consommation de 53%.
Le conseil municipal réuni le 9 octobre 2023 a autorisé le Maire a lancer une consultation visant à retenir une entreprise ayant pour missions de déployer le projet de transformation de l’éclairage public en LED.Objectifs Avec ce projet de rénovation de son parc d’éclairage public, la ville de Montereau-Fault-Yonne, souhaite optimiser la consommation énergique et surtout optimiser le parc :
• Réduction de la maintenance grâce à la durée de vie des ampoules LED pouvant aller jusqu’à 30 000 heures, contre 1 000 heures pour
l’éclairage classique, ainsi que des remplacements d’éclairage moins
fréquents grâce aux lampes dernière génération plus résistantes aux
intempéries,
• Réduction du nombre de points lumineux
• Baisse de la consommation d’environ 21% en ayant recours à l’utilisation de LED,
• Intégration des systèmes d’éclairage intelligents (éclairage autonome, pilotage, etc…) dans l’objectif d’éviter le gaspillage
d’énergie,
• Préservation de l’environnement : La ville par ce choix technologique souhaite également affirmer son geste pour la planète avec une
collecte et un recyclage facilité des ampoules usagées.
Maitre d’ouvrage Ville de MONTEREAU
Partenaires locaux Ville/Etat Fonds vert, Banque des Territoires (Intracting)Coût total 2,3 millions sur l’ensemble de la ville
Financements
prévisionnels
Ville/Etat Fonds vert, CDC 77
Date de lancement 2024
Date de livraison 2027
Indicateurs
d’avancement
- OS de démarrage des travaux
- Réception des travaux
Indicateurs de
résultat
- Baisse de consommation énergétique
- Satisfaction des usagers
Signatures (uniquement la commune et/ou le porteur, les cofinanceurs )
Commune [maitre
d’ouvrage]
[cofinanceur
1]
[cofinanceur
2]
[cofinanceur
3]
[cofinanceur
4]
[Signature [Signature] [Signature] [Signature] [Signature] [Signature]
[Représentant] [Représentant] [Représentant] [Représentant] [Représentant] [Représentant]Titre du projet DEPLOIEMENT DU RESEAU DE CHALEUR EN BIOMASSE
ronisation ACTION NOUVELLE
Axe de
rattachement
AXE 4- Mettre en valeur les formes urbaines, l’espace public et le
patrimoine
Date de signature [XX/XX/XX]
Description
générale
Objectifs
Maitre d’ouvrage Ville
Partenaires locaux Etat / Région/ Département / la Banques des Territoires pourrait
examiner ses possibilités d’interventions en particulier sur des projets
concourant à la TEE
Coût total
Financements
Prévisionnels
Date de lancement 2024
Date de livraison 2026
Indicateurs
d’avancement
Indicateurs de
résultat
-
Signatures (uniquement la commune et/ou le porteur, les cofinanceurs )
Commune [maitre
d’ouvrage]
[cofinanceur
1]
[cofinanceur
2]
[cofinanceur
3]
[cofinanceur
4]
[Signature [Signature] [Signature] [Signature] [Signature] [Signature]
[Représentan
t]
[Représentant
]
[Représentan
t]
[Représentan
t]
[Représentan
t]
[Représentan
t]