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Déliberation - 4c Re¦Cglement e¦ucrit
Document publié le Jeudi 1 janvier 2026 par la commune de Thiers-sur-Thève.
Lien du pdf (Déliberation - 4c Re¦Cglement e¦ucrit)
Thèmes du document : Aménagement du territoire, Eau et assainissement, Environnement,
A h.
Thiers-Sar- The ve
Commune de
THIERS-SUR-THÈVE
Mairie
1 Rue du Général Leclerc
60520 THIERS-SUR-THÈVE
Courriel : mairie-thiers-thece@wanadoo.fr
RÉVISION DU
3/$1/2&$/'·85%$1,60( 10U21
Urbanistes :
Mandataire : ARVAL $JHQFHG·8UEDQLVPH$59$/
Sarl MATHIEU - THIMONIER - CARRAUD
ELV3ODFHGHOD5pSXEOLTXH&5(3<(19$/2,6 7pOpSKRQH)D[
Courriel : nicolas.thimonier@arval-archi.fr
3DUWLFLSDWLRQÀQDQFLqUH &RQVHLO'pSDUWHPHQWDOGHO·2LVH
'DWHG·RULJLQH
Juin 2025
ARRÊT du Projet - Dossier annexé à la
délibération municipale du
APPROBATION - Dossier annexé à la
délibération municipale du 18 Juin 2025
Rendu exécutoire
8 Juillet 2024
'2&80(1765e*/(0(17$,5(6 44 n.
Thiers-Sar- The ve
Ve 2 LH 7
Commune de
THIERS-SUR-THÈVE
Mairie
1 Rue du Général Leclerc
60520 THIERS-SUR-THÈVE
Courriel : mairie-thiers-thece@wanadoo.fr
RÉVISION DU
3/$1/2&$/'·85%$1,60( 10U21
Urbanistes :
Mandataire : ARVAL $JHQFHG·8UEDQLVPH$59$/
Sarl MATHIEU - THIMONIER - CARRAUD
ELV3ODFHGHOD5pSXEOLTXH&5(3<(19$/2,6 7pOpSKRQH)D[
Courriel : nicolas.thimonier@arval-archi.fr
3DUWLFLSDWLRQÀQDQFLqUH &RQVHLO'pSDUWHPHQWDOGHO·2LVH
'DWHG·RULJLQH
Juin 2025
ARRÊT du Projet - Dossier annexé à la
délibération municipale du
APPROBATION - Dossier annexé à la
délibération municipale du 18 Juin 2025
Rendu exécutoire
8 Juillet 2024
5Ë*/(0(17 4cP.L.U. de Thiers-sur-Thève Règlement
- 1 -
SOMMAIRE DU RÈGLEMENT
TITRE I - DISPOSITIONS GÉNÉRALES page 2
TITRE II - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES page 4
CHAPITRE 1 Dispositions applicables à la zone UA page 5
CHAPITRE 2 Dispositions applicables à la zone UD page 16
CHAPITRE 3 Dispositions applicables à la zone UE page 27
TITRE III - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES À URBANISER page 33
CHAPITRE 1 Dispositions applicables à la zone AU page 34
TITRE IV - DISPOSITIONS APPLICABLES À LA ZONE AGRICOLE page 43
CHAPITRE 1 Dispositions applicables à la zone A page 44
TITRE V - DISPOSITIONS APPLICABLES À LA ZONE NATURELLE ET FORESTIÈRE page 50
CHAPITRE 1 Dispositions applicables à la zone N page 51
TITRE VI - ANNEXES DOCUMENTAIRES page 59
GLOSSAIRE page 60
EXTRAIT DU CODE CIVIL page 69
Repérage des éléments à préserver au titre de l’article L151-19 (copie ci-annexée)
Prise en compte des sols argileux (copie ci-annexée)
Plaquette de recommandations architecturales (copie ci-annexée)
Plaquettes de recommandations paysagères (copie ci-annexée)
("Plantons dans l'Oise" et "Arbres et haies de Picardie")
Le glossaire figurant en annexe du présent document vient apporter des précisions sur le sens des termes employés dans les différents articles du règlement. En outre, la justification des dispositions réglementaires figurant dans le dernier chapitre du rapport de présentation permet d'aider à la traduction de la règle en cas de litige sur son interprétation.P.L.U. de Thiers-sur-Thève Règlement
- 2 -
DISPOSITIONS GÉNÉRALES
TITRE I - DISPOSITIONS GÉNÉRALES
Champ d'application territorial du plan
Le présent règlement du Plan Local d’Urbanisme s'applique à la totalité de la Commune de Thiers- sur-Thève.
Portées respectives du règlement à l'égard d'autres législations relatives à l'occupation des sols
a) Les dispositions du Plan Local d’Urbanisme se substituent à celles du Règlement National d'Urbanisme, sous réserve de respecter les dispositions des articles R111-2 à R111-20 du code de l’urbanisme.
b) Les dispositions prévues aux titres I, II, III, IV et V du présent règlement s'appliquent sans préjudice des prescriptions prises au titre des législations spécifiques aux servitudes d'utilité publique affectant l'utilisation du sol. Ces servitudes ainsi que les dispositions réglementaires qui les concernent figurent en annexe du Plan.
Division du territoire en zones
Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones urbaines (indicatif U), en zones à urbaniser (indicatif AU), en zone agricole (indicatif A) et en zone naturelle et forestière (indicatif N) dont les délimitations sont reportées sur les plans de découpage en zones.
Dans chacun des chapitres, ces dispositions sont regroupées en trois sections :
• section I Destination des constructions, usage des sols et natures d’activités • section II Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysage • section III Equipement et réseaux
Les documents graphiques font, en outre, apparaître :
• les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d'intérêt général et aux espaces verts (ER)
• les éléments de paysage à protéger et à mettre en valeur au titre de l'article L.151-19 ou de l’article L.151-23 du Code de l'urbanisme et les espaces boisés classés à conserver ou à créer au titre des articles L.113-1 et L.113-2 du Code de l’urbanisme.
Lotissement et permis valant division
Dans le cas d’un lotissement ou de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, les règles édictées par le Plan Local d’Urbanisme ne sont pas appréciées au regard de l’ensemble du projet, mais au regard de chacun des terrains issus de la division (article R.151-21 du code de l’urbanisme).
Adaptations mineures
• Des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles, le caractère des constructions avoisinantes, peuvent être apportées aux sections II et III (article L.152-3 du Code de l'Urbanisme).P.L.U. de Thiers-sur-Thève Règlement
- 3 -
• Lorsqu'un immeuble bâti n'est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d'améliorer la conformité de l'immeuble avec les dites règles, ou qui sont sans effet à leur égard.
Permis de démolir
En application des articles L.421-3 et suivants du Code de l’urbanisme, et suivant la délibération du conseil municipal instituant un permis de démolir dans l’ensemble des zones délimitées au plan local d’urbanisme, les démolitions de bâtiments (en tout ou partie) d’une emprise au sol d’au moins 20 m2 sont soumises à l’obtention d’un permis de démolir.
Droit de préemption urbain
Au titre de l’article L.211-1 et suivants du Code de l’urbanisme, la commune de Thiers-sur-Thève a instauré un droit de préemption urbain (DPU) sur l’ensemble des zones U (urbaines) et AU (à urbaniser) délimitées au PLU.
Régime applicable aux aménagements et travaux divers
Au titre de l’article R.421-12 alinéa d) du Code de l’urbanisme et suivant la délibération du conseil municipal, l’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable auprès du maire de la commune avant le commencement des travaux, à l’exception de celles nécessaires aux activités agricoles et forestières.
Au titre de l’article R.421-17 alinéa d) du Code de l’urbanisme, sont soumis à déclaration préalable auprès du maire de la commune avant le commencement des travaux, les travaux exécutés sur des constructions existantes ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément que le plan local d'urbanisme a identifié, en application de l'article L.151-19, comme présentant un intérêt patrimonial ou paysager.
Au titre de l’article R.421-23 alinéa h) du Code de l’urbanisme, sont soumis à déclaration préalable auprès du maire de la commune avant le commencement des travaux, les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer une élément que le plan local d'urbanisme a identifié en application de l'article L.151-19, comme présentant un intérêt patrimonial ou paysager.
RAPPELS
• Les coupes et abattages d’arbres sont soumis à déclaration dans les espaces boisés classés, en application de l’article L.113 du Code de l’urbanisme. Les demandes de défrichement sont irrecevables dans les espaces boisés classés.
• Les bâtiments d'élevage ou d'hébergement d'animaux (boxes à chevaux, chenil, etc.) sont soumis aux dispositions du règlement sanitaire départemental, et au régime des installations classées.
• Dans le périmètre du site classé, les travaux de clôture sont soumises à déclaration.
• Le traitement ou l'aménagement des marges de recul ou d'isolement par rapport aux propriétés voisines doit être réalisé suivant les règles fixées par le code civil.
• Les projets de construction, d’installation, d’aménagement envisagés sur la commune, outre les dispositions du PLU, devront également tenir compte des dispositions réglementaires relevant d’autres législations (code de l’habitat et de la construction, code de la voirie routière, etc.), notamment en ce qui concerne l’accessibilité des personnes à mobilité réduite dans les projets d’aménagement et de production de logements.
• Au titre des Servitudes d’Utilité Publique liés à la présence d’un Monument Historique classé, l’Architecte des Bâtiments de France peut demander des prescriptions architecturales spécifiques plus contraignantes que celles énoncées dans le règlement du PLU.P.L.U. de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone UA
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DISPOSITIONS APPLICABLES
AUX ZONES URBAINES
Caractère des zones :
• Zone UA : zone urbaine mixte (habitat, activités, équipements, …) regroupant le tissu bâti ancien de la commune.
• Zone UD : zone urbaine principalement à dominante d’habitat, regroupant le tissu bâti plus récent, le plus souvent implanté en retrait par la voie publique.
• Zone UE : zone urbaine destinée aux activités économiques.P.L.U. de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone UA
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CHAPITRE 1 : DISPOSITIONS APPLICABLES À LA ZONE UA
Rappel :
Sur les terrains situés sur un sol argileux soumis à un aléa moyen de retrait - gonflement des argiles (voir la cartographie figurant en annexe du présent règlement), une étude géotechnique est nécessaire au moment de la vente d’un terrain voué à être construit pour une habitation individuelle ou pour toute nouvelle construction d’habitation individuelle.
Au titre des Servitudes d’Utilité Publique liés à la présence d’un Monument Historique classé, l’Architecte des Bâtiments de France peut demander des prescriptions architecturales spécifiques plus contraignantes que celles énoncées dans le règlement du PLU.
Section I -
DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉS
Paragraphe 1 : Interdiction de certains usages et affectations des sols, constructions et activités
Sont interdits :
Toute nouvelle construction ou installation sur sous-sol (sauf vide-sanitaire qui reste autorisé), entendu comme étant les parties de la construction situées en dessous du terrain naturel avant travaux.
Les constructions et installations nouvelles à usage industriel et artisanal ou à usage d'entrepôt à vocation industrielle et artisanale.
Suivant les dispositions de l’article L.151-16 du code de l’urbanisme, la transformation à d’autres destinations que commerciales, artisanales, de bureaux, de services ou d’équipements, d’un local situé en rez-de-chaussée d’un immeuble accueillant un commerce de proximité existant au moment de l’entrée en vigueur du P.L.U. révisé.
Les installations dont la présence est incompatible avec la vie de quartier en raison des nuisances occasionnées par le bruit, les émanations d'odeurs ou de poussières, la gêne apportée à la circulation, le risque d'explosion ou les risques technologiques. Cette compatibilité sera appréciée selon la réglementation en vigueur.
Les bâtiments et installations à usage d'activité agricole.
Les abris pour animaux supérieurs à 10 m2 d’emprise au sol.
L'ouverture et l'exploitation de carrières.
Les dépôts de matériaux de toute nature, même temporaires.
Les parcs d'attraction.
Les habitations légères de loisirs.
Le stationnement prolongé des caravanes isolées hors du terrain où est implantée la construction qui constitue la résidence principale de l'utilisateur.
Les terrains de camping, les terrains de stationnement des caravanes ou les garages de caravanes à ciel ouvert, suivant la réglementation en vigueur.
Les affouillements et les exhaussements de sol non liés à une opération de construction.P.L.U. de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone UA
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Paragraphe 2 – Limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités
1) L’usage et l’affectation des sols, les constructions et activités suivantes, sont limités aux conditions ci-après :
- La transformation ou l’extension d’une habitation existante dans la limite de 100 m2 de surface de plancher, vouée à l’exercice d’activités de services ou commerciales dans la mesure où il n’en résulte pas pour les propriétés voisines et l’environnement des dangers ou nuisances occasionnés par le bruit, la poussière, les émanations d’odeurs, la fumée, la circulation, le stationnement, les risques d’incendie ou d’explosion.
- La création d’une activité de commerces dans la limite de 100 m2 de surface de vente, pouvant atteindre 150 m2 pour la restauration dans la mesure où il n’en résulte pas pour les propriétés voisines et l’environnement des dangers ou nuisances occasionnés par le bruit, la poussière, les émanations d’odeurs, la fumée, la circulation, le stationnement, les risques d’incendie ou d’explosion.
- Par unité foncière, une annexe isolée par rapport à la construction principale dans la limite de 40 m2 d’emprise au sol.
- Par unité foncière, un équipement lié et nécessaire à l'activité de jardinage sur une surface maximale de 20 m2 d’emprise au sol.
- Par unité foncière, des installations d’accompagnement de loisirs (piscine et sa plage, aire de jeux, etc.) à une construction à usage d’habitation, dans la limite de 100 m2 cumulés d’emprise au sol.
- Dans l’emprise délimitée à cet effet, les projets d’aménagement, d’extension ou de construction devront respecter les orientations d’aménagement et de programmation (OAP) fixées par le P.L.U. (voir pièce 3 du dossier P.L.U.).P.L.U. de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone UA
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Section II -
CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGE
Paragraphe 1 : Volumétrie des constructions
Emprise au sol des constructions :
- L'emprise au sol de l'ensemble des constructions ne doit pas excéder 50% de la surface totale des terrains faisant jusqu’à 600 m2, 35% de la surface totale des terrains de plus de 600 m2 et jusqu’à 1000m2, et 30% de la surface des terrains dont la superficie totale est supérieure à 1000 m2. L'emprise au sol de l'ensemble des constructions peut être portée à 60% en cas de création de nouvelles activités économiques.
Cette règle ne s’applique ni aux constructions et installations liées ou nécessaires au fonctionnement des équipements d'infrastructure de voirie et de réseaux divers (transformateur, pylône, réservoir d’eau potable, poste de détente de gaz, bassin de retenue, etc.), ni aux équipements et installations publiques présentant un caractère d’intérêt général, ni en cas de reconstruction en cas de sinistre à égalité de surface de plancher, ni, dans la mesure où ils ne peuvent satisfaire aux règles définies ci-dessus, aux immeubles existants avant la mise en vigueur du plan local d’urbanisme, qui peuvent être réparés, aménagés ou agrandis dans la limite de 20 m2 d’emprise au sol, à condition que la destination de la construction soit compatible avec la vocation de la zone.
Hauteur des constructions :
- La hauteur des constructions est mesurée à partir du sol naturel (avant travaux) jusqu’au sommet du bâtiment. Les ouvrages indispensables et de faible emprise, tels que souche de cheminée et de ventilation, locaux techniques d'ascenseurs, garde-corps, etc., ne sont pas pris en compte pour la détermination de la hauteur. En cas d’extension ou d’aménagement des constructions existantes, la hauteur maximale autorisée pourra atteindre la hauteur de la construction existante.
- La hauteur des constructions est limitée à 11 mètres au faîtage avec un seul niveau dans les combles (Rez de chaussée + 1 étage plein + combles).
- La hauteur des constructions annexes isolées est limitée à 5 mètres au faîtage. Néanmoins, les annexes étant implantées sur une des limites séparatives et ayant une seule pente de toiture auront une hauteur maximale limitée à 3,50 mètres.
- La hauteur des abris de jardin est limitée à 3,50 mètres au faîtage.
- Un dépassement ponctuel de ces hauteurs peut être également autorisé pour des raisons techniques, fonctionnelles ou architecturales.
Ces règles ne s’appliquent ni aux constructions et installations liées ou nécessaires au fonctionnement des équipements d'infrastructure de voirie et de réseaux divers (transformateur, pylône, réservoir d’eau potable, poste de détente de gaz, bassin de retenue, etc.), ni aux équipements publics.
Paragraphe 2 : Implantation des constructions
Par rapport aux voies et emprises publiques :
- Les constructions, sur l’ensemble du front de rue doivent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de l’alignement.
Si une construction n’occupe pas la totalité de cet alignement et dans le cas d’implantation en retrait de l’alignement, la continuité urbaine et visuelle sera assurée par une clôture (voir paragraphe 3, rubrique « Les clôtures ») continue et opaque elle-même implantée à l’alignement.P.L.U. de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone UA
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- En cas de retrait par rapport aux voies et emprises publiques, la construction sera implantée avec un recul d’au moins 6 mètres par rapport à l’alignement.
Toutefois, pour les bâtiments existant déjà à moins de 6 mètres de l’alignement, une extension est autorisée dans la continuité du bâti existant sans réduction du retrait observé.
- Dans tous les cas et sauf dans le secteur soumis aux OAP , aucune habitation nouvelle ou construction nouvelle à usage d'activité commerciales, de bureaux ou de services, ou transformation de construction existant en habitation, en activité commerciale, de bureaux ou services, ne peut être implantée à plus de 25 mètres de profondeur mesurés à partir de l'alignement sur la voie publique principale qui dessert le terrain et qui permet un accès aux véhicules.
L’extension d’une construction à usage d’habitation, de bureaux ou de services, existante avant l’entrée en vigueur du PLU révisé, reste autorisée au-delà de cette bande de 25 mètres, dans la limite de 40 m2 d’emprise au sol et en une seule fois.
L'implantation se fera à l'alignement ou en retrait de l'alignement en respectant les caractéristiques urbaines et architecturales de la commune, d'une part, pour les constructions et installations liées ou nécessaires au fonctionnement des équipements d'infrastructure de voirie et de réseaux divers (transformateur, pylône, réservoir d’eau potable, poste de détente de gaz, bassin de retenue, station d’épuration, etc.), d'autre part pour la reconstruction en cas de sinistre à égalité de surface de plancher, ainsi que pour les équipements publics.
Par rapport aux limites séparatives :
- Les constructions venant à l'alignement sur la rue seront implantées sur au moins une des limites séparatives. En cas d’implantation sur une seule des limites séparatives, un retrait minimal au moins égal à 3 mètres de l’autre limite séparative sera respecté. L’aménagement ou l’extension à l’arrière de la construction, des bâtiments existant au moment de l’entrée en vigueur du PLU et ne respectant pas cette disposition, reste admis.
- Pour les constructions situées en retrait de l’alignement sur la rue, la partie de la construction non contiguë aux limites séparatives doit être implantée avec un retrait minimal de 3 mètres.
- Les annexes isolées pourront s'implanter en limites séparatives, plus particulièrement en venant s'adosser sur un bâtiment existant déjà édifié en limite séparative lorsqu'il existe sur la propriété voisine, ou seront implantées à au moins 3 mètres des limites séparatives ; ce retrait minimal est réduit à 1,50 mètre pour l’abri de jardin dont l’emprise au sol est inférieure à 10 m2.
- Les nouvelles constructions doivent s'implanter en retrait d’au moins 10 mètres par rapport à la Thève.
L'implantation se fera sur au moins sur une des limites séparatives ou avec un retrait au moins égal à la moitié de la hauteur de la construction, d'une part, pour les constructions et installations liées ou nécessaires au fonctionnement des équipements d'infrastructure de voirie et de réseaux divers (transformateur, pylône, réservoir d’eau potable, poste de détente de gaz, bassin de retenue, station d’épuration, etc.), d'autre part pour la reconstruction en cas de sinistre à égalité de surface de plancher, ainsi que pour les équipements publics.
Constructions les unes par rapport aux autres sur un même terrain :
- Entre deux constructions, une distance d'au moins 3 mètres devra être observée .
- Les constructions annexes isolées par rapport à la construction principale seront situées : . soit à l'arrière de la construction principale ou en continuité de celle-ci lorsqu'il n'est pas possible de la réaliser à l'arrière,
. soit au devant de cette construction principale dès lors que leur aspect extérieur est traité de manière identique à l’aspect de la façade de la construction principale donnant sur la rue.P.L.U. de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone UA
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Ces règles ne s’appliquent pas d’une part aux constructions et installations liées ou nécessaires au fonctionnement des équipements d'infrastructure de voirie et de réseaux divers (transformateur, pylône, réservoir d’eau potable, poste de détente de gaz, bassin de retenue, station d’épuration, etc.), d’autre part aux équipements et installations publiques présentant un caractère d’intérêt général.
Paragraphe 3 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Les constructions doivent par leurs dimensions, leurs architectures, la nature de leurs matériaux, conserver le caractère spécifique des lieux afin de préserver l'intérêt du secteur.
Les dispositions fixées ci-dessous traduisent dans la mesure du possible les recommandations architecturales de la plaquette réalisée avec le Parc Naturel Régional Oise Pays de France. Cette plaquette propose notamment des illustrations sur les agencements, les formes, les matériaux, les couleurs, etc. auxquels il convient de se référer.
Toute construction innovante ayant fait l’objet d’une recherche particulière en terme d’architecture (volume, matériaux de construction et de couverture, etc.), d’intégration urbaine et paysagère ou énergétique, est recevable dès lors que cette architecture ne porte pas atteinte au caractère ou à l‘intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
• Les façades (y compris les pignons) :
La forme des constructions principales doit rester parallélépipède en acceptant des formes arrondies comme élément de façade.
L’emploi à nu des matériaux destinés à être recouverts est interdit. Les matériaux destinés à être recouverts (briques creuses, parpaings, etc.) le seront soit d’un enduit lisse, gratté ou taloché suivant les teintes définies dans la plaquette de recommandations architecturales, enduits anciens au mortier bâtard ou à la chaux, soit de pierres naturelles de pays (le parement en pierres naturelles de pays est autorisé). Dans tous les cas, les façades ou pignons des nouvelles constructions (hors extension de l’existant) venant à l’alignement sur la voie publique seront composés d’éléments (soubassement, encadrement des ouvertures, corniche, etc.) en pierres naturelle de pays ou moellons (les parements étant autorisés).
Sur les parties d’une construction existante visibles depuis la voie publique, les façades en pierres appareillées ou en moellons, ou en briques rouges vieillies de Pays, resteront apparentes (ni peintes, ni enduites). S’agissant des maçonneries anciennes en pierres, les murs doivent être restaurés en utilisant les mêmes matériaux que ceux d’origine et/ou des matériaux permettant l’amélioration de leur état sanitaire.
Les éléments d’ornementation d’origine (bandeaux, sculptures, corniches, pilastres, chaînes d’angle, appuis et linteaux, etc.) doivent être conservés et restaurés si besoin.
Sur les façades des constructions non visibles des voies publiques, l’utilisation du bois apparent (hors rondins apparents) ou d’un matériau composite est admise dès lors qu’il est nécessairement peint suivant les teintes figurant dans la palette de recommandations architecturales. Dans le cas contraire, le bois apparent conservera une teinte bois naturel foncée.
Il n’est admis qu’au plus deux teintes (hors menuiseries) sur l’ensemble des façades de la construction.
L’utilisation de matériaux de récupération (type tôle, palette, container, etc.) et de bardages métalliques est interdite pour constituer une façade.P.L.U. de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone UA
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La largeur cumulée des portes de garage (ou de leur groupement) accolée d’un même côté de la construction principale ne devra pas représenter plus d’un tiers de la longueur de la façade de cette construction.
Une autre architecture reste autorisée pour les équipements et installations publics présentant un intérêt général lorsque leur fonctionnement ou leur monumentalité la rend nécessaire.
• Les ouvertures :
Les baies principales visibles des voies publiques seront plus hautes que larges (à l'exception des portes de garage et celles des bâtiments d'activités ou des équipements publics). Sur les ouvertures nouvelles (y compris des constructions nouvelles) des baies principales, les volets seront à un ou deux battants ouvrant à la française ou coulissant sur la façade. Les volets roulants sont tolérés, mais les coffres ne seront pas visibles depuis les voies publiques (en cas d’obligation technique à installer le coffre à l’extérieur de la construction, il ne dépassera pas l’embrasure de l’ouverture et il sera masqué par un bandeau). Sur les constructions anciennes, les volets traditionnels existants (à un ou deux battants ouvrant à la française) seront conservés lors de rénovation (ou remplacement) des menuiseries, au moins sur la partie de la construction implantée à l’alignement sur la voie publique. La forme des ouvertures sur une construction existante pourra être conservée lors de rénovation (pose de nouvelle menuiserie ou création à l’identique d’une nouvelle ouverture).
Les menuiseries auront au plus deux teintes. L’ensemble des volets aura une teinte unique (hors ferronnerie) suivant les teintes proposées dans le nuancier de la plaquette de recommandations architecturales, en étant en harmonie avec la teinte des matériaux utilisés sur la façade et sur les constructions situées dans le voisinage. En cas de menuiserie claire, les volets pourront avoir une autre teinte suivant celles définies dans la palette de couleurs de la plaquette de recommandations architecturales.
Les frontons et pilastres ou colonnes sont interdits.
Les garde-corps et autres barreaudages de protection seront fins et simples.
• La toiture :
Les toitures principales des constructions seront à 2 pentes comprises entre 35° et 55° sur l'horizontale, sauf pour les constructions venant en complément d'un bâtiment existant où la pente des toitures de ce bâtiment pourra être conservée.
Des pentes plus faibles (ou partie complémentaire à la toiture principale) pourront être autorisées dans le cas d'aménagement, de réparation ou d'extension limitée à 30 m2 d'emprise au sol, sur les annexes isolées et les abris de jardin, ainsi que dans le cas où une construction viendrait s'insérer entre deux constructions existantes sur les terrains contigus ayant une pente de toiture différente. Toutefois, les toits- terrasses sont interdits sauf pour un élément de liaison entre bâtiments, limité à un niveau de la construction et dès lors que le toit-terrasse reste non visible depuis la voie publique.
La couverture des habitations sera réalisée en tuile rectangulaire plate dans la gamme de brun, brun-rouge ou en ardoise naturelle ; le zinc est admis sur une partie de la toiture. En cas d’extension d’une construction, est autorisé le maintien des tuiles existantes (ou à défaut l’utilisation de tuiles ayant le même aspect que celle utilisée sur la partie existante de la construction). La couverture des annexes et garages sera identique à celle de la construction principale dès lors qu’ils se situent à l’alignement sur la rue ; le shingle imitation tuile ou la tôle recouverte de brande (teinte naturelle) est admis uniquement sur les annexes non visibles depuis la rue.P.L.U. de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone UA
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Les lucarnes traditionnelles doivent garder des dimensions modestes par rapport à l'ensemble de la toiture. Les ouvertures autorisées dans la toiture ne doivent pas occuper plus de 25% du pan de la toiture. Les nouvelles lucarnes seront plus hautes que larges de type à capucine. Les relevés de toiture dits "Chien assis" sont interdits. Les châssis de toiture seront intégrés au versant de la toiture par une pose encastrée. Côté rue, la pose de châssis de toiture superposés ou accolés est interdite. Sauf impossibilité technique, les ouvertures en toiture seront alignées sur celles de la façade du bâtiment.
Les cheminées doivent être simples, bien proportionnées, et non massives. Elles seront en pierre naturelle de pays, en briques rouges de pays, ou matériaux enduits ton pierre naturelle de pays. Les conduits de cheminée seront maçonnés ou inclus à l’intérieur de la construction (pas de tubage inox ou métallique visible depuis l’extérieur).
• Les vérandas, piscines et abris de jardin :
Les vérandas, verrières de plus de 3 m2, ne seront pas visibles depuis les voies publiques. La pente de leur toiture sera de 10° au minimum.
Les piscines et leur abri sont autorisés uniquement côté jardin (à l’arrière de la construction principale). Une piscine et son abri restent possibles côté rue (par rapport à la construction principale) s’ils ne sont pas visibles depuis la voie publique (présence d’un mur de clôture notamment).
L’abri de jardin ou l’abri pour animaux sera réalisé en bois ou en matériau composite d’aspect bois, de teinte bois naturel ou suivant les teintes figurant dans la palette de couleurs de la plaquette de recommandations architecturales. L'emploi de la tôle brute ou galvanisée, non peinte en usine, ou du bardage métallique est interdit.
• Clôtures
Les clôtures doivent présenter une simplicité d’aspect. La hauteur des clôtures est limitée à 2,00 mètres. En cas de restauration ou d’extension d'une clôture existante, la hauteur observée pourra être conservée. Les dispositifs de clôture doivent permettre d’intégrer les éléments techniques tels que coffrets, boîtes aux lettres, etc.
Les murs de clôture traditionnelle existants seront conservés, et restaurés si besoin, en particulier ceux identifiés au plan de découpage en zones en tant qu'élément de paysage bâti à préserver au titre de l'article L.151-19 du code de l'urbanisme. Les murs de clôture ainsi identifiés pourront être partiellement démolis dans la limite de la création, par unité foncière, d'une ouverture permettant l'accès en véhicule au terrain qu'ils bordent et d'un portillon permettant l'accès aux piétons.
Les clôtures donnant sur la voie publique seront réalisées en murs pleins de pierres naturelles de pays ou de moellons (le parement est admis). Elles pourront également correspondre à un mur bahut d’une hauteur comprise entre 0,80 m et 1,20 m, surmonté d'une grille en ferronnerie simple (dont l’aluminium) ; le mur bahut sera réalisé en pierres naturelles de pays ou en moellons (le parement est admis), ou encore en matériaux enduits de teinte pierre naturelle de pays. Dans tous les cas, la pose de pare-vue {plastifié ou en tissu, et les canisses) est interdite. En cas de pose d’un festonnage sur la clôture, celui-ci est toléré uniquement s’il est placé du côté de la propriété (et non côté rue).
Lorsque les clôtures sont faites de pierres, les joints seront beurrés au nu de la pierre (joints creux ou saillants interdits) et au mortier de chaux grasse de même teinte que la pierre.
Les clôtures réalisées sur les limites séparatives pourront être comme sur rue. Elles pourront également correspondre à un simple grillage posé sur poteaux à profilés fins, doublé d’une haie taillée composée d’essences de pays reposant ou au non sur un muret de soubassement, ce dernier pouvant correspondre à une plaque de béton teintée, la teinte béton gris est interdite, dans la masse de 0,60 mètre de hauteur maximale.P.L.U. de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone UA
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L’utilisation de panneaux en bois (ou matériau composite d’aspect bois) et de ganivelle est admise pour constituer la clôture.
Les éléments végétaux existants et pouvant constituer une clôture sur rue ou en limites séparatives peuvent toutefois être préservés.
Les teintes des matériaux utilisés en clôtures (portail, barrière, ferronnerie) sont celles figurant dans la plaquette de recommandations architecturales en (fiche « Couleurs ») en autorisant les teintes proposées pour les volets et les portes. Les portails seront sobres et à dominante verticale, réalisés en ferronnerie (dont aluminium) ou en bois.
• Dispositions diverses
Les antennes paraboliques et tout autre matériel doivent être non visibles depuis l’espace public.
Les coffrets électriques collectifs ou non resteront peu visibles depuis l’espace public et ne devront pas constituer une gêne à la circulation. Les boîtes aux lettres seront installées dans le mur de clôture quand il existe ou dans le bâtiment aligné sur la voie publique.
• Performances énergétiques et environnementales
Les capteurs solaires (panneaux photovoltaïques) qui seraient installés en toiture resteront non visibles depuis l’espace public. Ils utiliseront des teintes analogues aux matériaux de couverture de la construction ou couvriront la totalité du pan de toiture. Les capteurs solaires (panneaux photovoltaïques) qui seraient posés au sol resteront non visibles depuis l’espace public.
Les pompes à chaleur et dispositifs de climatisation ne seront pas visibles depuis la rue et seront installés dans un caisson insonorisé situé à au moins 3,50 mètres des limites séparatives des terrains voisins accueillant une construction à usage d’habitation. Ce retrait est réduit à 1,50 mètre s’il existe un mur plein d’au 2 mètres de haut en clôture séparative entre les terrains concernés.
Ces règles ne s’appliquent pas d’une part, aux constructions et installations liées ou nécessaires au fonctionnement des équipements d'infrastructure de voirie et de réseaux divers (transformateur, pylône, réservoir d’eau potable, poste de détente de gaz, bassin de retenue, station d’épuration, etc.), d’autre part aux équipements et installations publics présentant un caractère d’intérêt général, ainsi que dans le cas d’une reconstruction en cas de sinistre à égalité de surface de plancher. Toutefois, l’aspect extérieur de ces constructions et installations sera en harmonie avec les caractéristiques architecturales de la commune (matériaux en pierres naturelles de pays ou en moellons, en enduits suivantes les teintes autorisées ci-dessus, pas de toiture terrasse).
Paragraphe 4 – Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
Les espaces restés libres après implantation des constructions doivent faire l'objet d'un traitement paysager. Pour les unités foncières inférieures à 500 m² : 40 % au moins de la superficie de l’unité foncière doivent être traités en pleine terre (engazonnement, jardin potager ou d'agrément, etc.), hors circulation et stationnement, surface non imperméabilisée. Pour les unités foncières comprises entre 500 m2 et 1000 m2 : 50% au moins de la superficie de l’unité foncière doivent être traités en pleine terre (engazonnement, jardin potager ou d'agrément, etc.), hors circulation et stationnement, surface non imperméabilisée. Pour les unités foncières supérieures à 1000 m² : 60 % au moins de la superficie de l'unité foncière doivent être traités en pleine terre (engazonnement, jardin potager ou d'agrément, etc.), hors circulation et stationnement, surface non imperméabilisée.
Ces espaces libres en pleine terre doivent être traités en espaces verts et être plantés à raison d’au minimum 1 arbre pour 300 m² de jardin ou espace vert.
Lorsqu’un changement de destination ou l’aménagement d’un bâtiment existant conduit à la réalisation d’un ou plusieurs logements, il sera prévu sur le terrain, une emprise non imperméabilisée, d’auP.L.U. de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone UA
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moins 50 m2 par logement faisant l'objet d'un traitement paysager de pleine terre (engazonnement, jardin potager ou d'agrément, etc.) hors stationnement et circulation.
Lorsqu'une opération d'un ensemble de logements ou d'activités s'accompagne d'une aire de stationnement, celle-ci sera paysagée avec notamment au moins un arbre pour 6 places de stationnement. Les plantations doivent être uniformément réparties.
Les éléments de paysage repérés sur les plans de découpage en zone sont à pérenniser au titre de l'article L.151-19 ou de l’article L.151-23 du code de l'urbanisme sauf si un projet de valorisation paysagère ou environnementale ; un projet d'équipement, un aménagement ou une installation présentant un caractère d'intérêt général ; ou des problèmes de sécurité (chutes d'arbres ou de branches, etc.) nécessitent de modifier ou de réduire leur emprise. Dans ce cas, une déclaration devra être effectuée en mairie avant toute intervention. Leur entretien courant reste autorisé sans déclaration préalable.
Pour les nouvelles plantations, des essences de pays seront utilisées. Se référer à la plaquette du CAUE “Plantons dans l’Oise” annexée au règlement et disponible sur le site internet du CAUE de l'Oise, ainsi qu'à l'extrait de la plaquette "Arbres et haies de Picardie" réalisée par les C.A.U.E, en lien avec la DREAL, le Centre Régional de la Propriété Forestière et Forêt Privée Française, ou encore à la liste d’essences champêtres du PNR Oise Pays de France. Les essences envahissantes (voir liste ci annexée au présent règlement) sont interdites. Une attention particulière sera portée aux essences allergisantes.
Paragraphe 5 - Stationnement
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des emprises des voies ouvertes à la circulation publique. En particulier, il est exigé :
- pour les constructions neuves à usage d'habitation ou pour tout logement résultant de l’aménagement ou de la division de bâtiment existant :
au moins 2 places non couvertes par logement (le carport n’est pas considéré comme une place couverte et fermée) dont au moins une place restera non imperméabilisée et pour toute construction d’au moins 120 m2 de surface de plancher, au moins une place supplémentaire par tranche de 60 m2 de surface de plancher de la construction,
au moins une place de stationnement d’un vélo par logement dans les immeubles d’habitat collectif, dans le cas d'opérations d'ensemble, il sera aménagé une place supplémentaire par tranche de 2 logements pour l'accueil de visiteurs ;
- pour les constructions à usage de bureaux et de services :
au moins 1 place par tranche de 25 m2 de surface de plancher de la construction, au moins une place de stationnement des vélos par tranche de 25 m2 de surface de plancher ;
- pour les nouvelles constructions à usage de commerces de plus de 100 m2 de surface de vente :
au moins 1 place de stationnement par tranche de 25 m2 de surface de vente ;
- pour les nouvelles constructions vouées à une activité d’hôtels, gîtes, chambres d’hôtes et restaurant :
au moins 1 place par chambre,
au moins 1 place par tranche de 10 m2 de surface de restaurant.
La règle applicable aux constructions et établissements non prévus ci-dessus pour chacun des secteurs est celle auxquels ces établissements sont le plus directement assimilables.
Les places de stationnement doivent être facilement accessibles, non accolées les unes derrière les autres (pas de places en enfilade), et présenter des dimensions satisfaisantes (au moins 5 mètres de longueur pour 2,50 mètres de largeur).P.L.U. de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone UA
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Section III -
EQUIPEMENT ET RÉSEAUX
Paragraphe 1 – Desserte par les voies publiques ou privées
- Pour recevoir une construction nouvelle (hors extension de l’existant), un terrain doit avoir un accès direct à une voie ouverte à la circulation (automobile) publique.
- Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de l’enlèvement des déchets ménagers, de la défense contre l’incendie et de la protection civile, et être adaptés à l’opération future.
- Les impasses dont la longueur est supérieure à 40 mètres doivent être aménagées pour permettre aux véhicules de service de faire demi-tour.
- La destination et l'importance des constructions ou installations doivent être compatibles avec la capacité de la voirie qui les dessert. Pour les terrains situés à l'angle de deux voies, l'accès est recommandé sur la voie présentant le moins de risques.
- Pour les groupes de garages non liés à une habitation, il n’est autorisé qu’un seul accès sur la voie de desserte principale.
- Il est rappelé que la création ou l’aménagement des voiries ouvertes au public doivent respecter les prescriptions stipulées dans les décrets et les circulaires d’application relatives à la circulation des personnes handicapées.
Paragraphe 2 - Desserte par les réseaux
Eau destinée à la consommation humaine :
- Toute construction ou installation qui le requiert, doit être alimentée en eau destinée à la consommation humaine par un branchement à une conduite de distribution de caractéristiques suffisantes et appartenant au réseau public.
Assainissement :
- Toute construction ou installation qui le requiert, doit être raccordée au réseau public d'assainissement collectif en respectant ses caractéristiques. Dans tous les cas, le système d’assainissement des eaux usées doit être réalisé en conformité avec la réglementation et les prescriptions du service gestionnaire.
- Les eaux pluviales doivent être dirigées vers un dispositif de traitement adapté à l’opération et au terrain, suivant les dispositions du schéma d’assainissement pluvial. Pour les constructions nouvelles, les eaux pluviales seront collectées et gérées sur le terrain. La mise en œuvre d’un prétraitement des eaux pluviales pourra être exigée du pétitionnaire en fonction de la nature des activités exercées ou des enjeux de protection du milieu naturel environnant.
Electricité, communications électroniques et autres réseaux :
- L’alimentation en électricité et autres réseaux sera assurée par un branchement en souterrain depuis le réseau public sur le domaine privé.
- Dans le cas d'ensemble d'habitations nécessitant la réalisation de voie(s) nouvelle(s), les réseaux seront aménagés en souterrain.P.L.U. de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone UA
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- Les constructions à usage d’habitat, les équipements et les constructions à usage d’activités devront prévoir les réservations nécessaires à leur desserte numérique.P.L.U. de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone UD
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CHAPITRE 2 : DISPOSITIONS APPLICABLES À LA ZONE UD
Rappel :
Sur les terrains situés sur un sol argileux soumis à un aléa moyen de retrait - gonflement des argiles (voir la cartographie figurant en annexe du présent règlement), une étude géotechnique est nécessaire au moment de la vente d’un terrain voué à être construit pour une habitation individuelle ou pour toute nouvelle construction d’habitation individuelle.
Au titre des Servitudes d’Utilité Publique liés à la présence d’un Monument Historique classé, l’Architecte des Bâtiments de France peut demander des prescriptions architecturales spécifiques plus contraignantes que celles énoncées dans le règlement du PLU.
Section I -
DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉS
Paragraphe 1 : Interdiction de certains usages et affectations des sols, constructions et activités
Sont interdits :
Toute nouvelle construction sur sous-sol.
Les constructions et installations nouvelles à usage industriel et artisanal ou à usage d'entrepôt à vocation industrielle ou artisanale.
Les nouvelles constructions et installations à destination de commerces ou de services.
Les installations dont la présence est incompatible avec la vie de quartier en raison des nuisances occasionnées par le bruit, les émanations d'odeurs ou de poussières, la gêne apportée à la circulation, le risque d'explosion ou les risques technologiques. Cette compatibilité sera appréciée selon la réglementation en vigueur.
Les bâtiments et installations à usage d'activité agricole.
Les groupes de garages s'ils ne sont pas directement liés à l'habitation.
L'ouverture et l'exploitation de carrières.
Les dépôts de toute nature, même temporaires.
Les parcs d'attraction.
Les habitations légères de loisirs.
Le stationnement des caravanes isolées hors du terrain où est implantée la construction qui constitue la résidence principale de l'utilisateur.
Les terrains de camping, les terrains de stationnement des caravanes ou les garages de caravanes à ciel ouvert, suivant la réglementation en vigueur.
Les affouillements et les exhaussements de sol non liés à une opération de construction.P.L.U. de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone UD
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Paragraphe 2 – Limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités
1) L’usage et l’affectation des sols, les constructions et activités suivantes, sont limités aux conditions ci- après :
- Par unité foncière, une annexe isolée par rapport à la construction principale dans la limite de 40 m2 d’emprise au sol.
- Par unité foncière, un équipement lié et nécessaire à l'activité de jardinage sur une surface maximale de 20 m2 d’emprise au sol.
- Par unité foncière, des installations d’accompagnement de loisirs (piscine et sa plage, aire de jeux, etc.) à une construction à usage d’habitation, dans la limite de 100 m2 cumulés d’emprise au sol.
- Dans l’emprise délimitée à cet effet, les projets d’aménagement, d’extension ou de construction devront respecter les orientations d’aménagement et de programmation (OAP) fixées par le P.L.U. (voir pièce 3 du dossier P.L.U.).
2) Il est rappelé que les bâtiments d'habitation, d'enseignement, de santé, de soins, ainsi que les bâtiments d'hébergement à caractère touristique, situés dans une bande de 300 m de l’A1 – voie classée de type 1 sur la totalité du territoire communal (suivant l'arrêté préfectoral en date du 23 novembre 2016) -, devront se conformer aux prescriptions de la loi 92-1444 du 31 décembre 1992 et de ses textes subséquents relatifs à l'isolation des bâtiments contre les bruits de l'espace extérieur. Ces secteurs de nuisances figurent dans les annexes du dossier P.L.U.P.L.U. de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone UD
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Section II -
CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGE
Paragraphe 1 : Volumétrie des constructions
Emprise au sol des constructions :
- L'emprise au sol de l'ensemble des constructions ne doit pas excéder 40% de la surface totale des terrains faisant jusqu’à 600 m2, 35% de la surface totale des terrains de plus de 600 m2 et jusqu’à 1000m2, et 30% de la surface des terrains dont la superficie totale est supérieure à 1000 m2.
Cette règle ne s’applique pas d’une part aux constructions et installations liées ou nécessaires au fonctionnement des équipements d'infrastructure de voirie et de réseaux divers (transformateur, pylône, réservoir d’eau potable, poste de détente de gaz, bassin de retenue, etc.), d’autre part en cas de reconstruction en cas de sinistre à égalité de surface de plancher, à condition que la destination de la construction soit compatible avec la vocation de la zone, ainsi qu’aux équipements publics d’intérêt collectif.
Hauteur des constructions :
- La hauteur des constructions est mesurée à partir du sol naturel (avant travaux et au point le plus défavorable) jusqu’au sommet du bâtiment. Les ouvrages indispensables et de faible emprise, tels que souche de cheminée et de ventilation, locaux techniques d'ascenseurs, garde-corps, acrotères, etc., ne sont pas pris en compte pour la détermination de la hauteur.
- La hauteur des abris de jardin est limitée à 3,50 mètres au faîtage.
- La hauteur des constructions annexes non accolées aux constructions principales est limitée à 5 mètres au faîtage. Néanmoins, les annexes étant implantées sur une des limites séparatives et ayant une seule pente de toiture auront une hauteur maximale limitée à 3,50 mètres.
- La hauteur des autres constructions est limitée à 9 mètres au faîtage avec un seul niveau dans les combles. En cas de toiture plate ou inférieure à 20° de pente, la hauteur maximale autorisée est réduite à 7 mètres au point le plus haut.
- Un dépassement ponctuel de ces hauteurs peut être également autorisé pour des raisons techniques, fonctionnelles ou architecturales.
Cette règle ne s’applique pas d’une part aux constructions et installations liées ou nécessaires au fonctionnement des équipements d'infrastructure de voirie et de réseaux divers (transformateur, pylône, réservoir d’eau potable, poste de détente de gaz, bassin de retenue, etc.), d’autre part en cas de reconstruction en cas de sinistre à égalité de surface de plancher, à condition que la destination de la construction soit compatible avec la vocation de la zone, ainsi qu’aux équipements publics d’intérêt collectif.
Paragraphe 2 : Implantation des constructions
Par rapport aux voies et emprises publiques :
- Les constructions seront implantées avec un retrait d’au moins 6 mètres de la voie publique ou l’emprise publique.
- Toutefois, pour les bâtiments existant déjà implantés à l'alignement ou à moins de 6 mètres de l’alignement, une extension est autorisée dans la continuité du bâti existant sans réduction de ce retrait par rapport à la voie publique.P.L.U. de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone UD
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- Sauf dans un secteur soumis à des OAP, la profondeur maximale d’implantation d’une nouvelle construction d’habitation ou de transformation en habitation d’une construction existante, est fixée à 30 mètres par rapport à la voie publique qui dessert le terrain et qui permet un accès aux véhicules. Une extension d’une construction d’habitation existant avant l’entrée en vigueur du PLU révisé et située à plus de 30 mètres de la voie publique qui la dessert, reste possible dans la limite de 40 m2 d’emprise au sol (en une seule fois).
L’implantation se fera à l'alignement ou en retrait de l'alignement en respectant les caractéristiques urbaines et architecturales de la commune, d'une part, pour les constructions et installations liées ou nécessaires au fonctionnement des équipements d'infrastructure de voirie et de réseaux divers (transformateur, pylône, réservoir d’eau potable, poste de détente de gaz, bassin de retenue, station d’épuration, etc.), d'autre part pour la reconstruction en cas de sinistre à égalité de surface de plancher, ainsi que pour les équipements et installations publics d’intérêt collectif.
Par rapport aux limites séparatives :
- Les constructions implantées sur une des limites séparatives observeront une marge au moins égal à la moitié de la hauteur de la construction sans pouvoir être inférieur à 3 mètres par rapport à l'autre limite séparative. Si la construction n'est pas implantée sur une des limites séparatives, elle devra alors respecter une distance au moins égale à 3 mètres par rapport à chacune des limites.
- Toutefois, pour les bâtiments existant déjà implantés à moins de 3 mètres d’au moins une des limites séparatives, une extension est autorisée dans la continuité du bâti existant sans réduction de ce retrait.
- Lorsque la largeur du terrain est supérieure à 20 mètres, la construction principale à usage d’habitation sera nécessairement implantée avec un retrait d’au moins 3 mètres par rapport à chacune des limites séparatives.
- Si une construction principale est déjà implantée sur la limite séparative recevant une nouvelle construction principale, alors cette dernière sera nécessairement placée dans le même espacement déjà occupé par la construction voisine sur cette limite séparative, en acceptant un décalage maximal de 3 mètres mesurés le long de cette limite séparative.
- Les annexes isolées pourront s'implanter en limites séparatives, plus particulièrement en venant s'adosser sur un bâtiment existant déjà édifié en limite séparative lorsqu'il existe sur la propriété voisine, ou seront implantées à au moins 3 mètres des limites séparatives ; ce retrait minimal est réduit à 1,50 mètre pour l’abri de jardin dont l’emprise au sol est inférieure à 10 m2.
- Les nouvelles constructions doivent s'implanter en retrait d’au moins 10 mètres par rapport à la Thève.
L’implantation se fera sur au moins sur une des limites séparatives ou avec un retrait au moins égal à la moitié de la hauteur de la construction, en respectant les caractéristiques urbaines et architecturales de la commune, d'une part, pour les constructions et installations liées ou nécessaires au fonctionnement des équipements d'infrastructure de voirie et de réseaux divers (transformateur, pylône, réservoir d’eau potable, poste de détente de gaz, bassin de retenue, station d’épuration, etc.), d'autre part pour la reconstruction en cas de sinistre à égalité de surface de plancher, ainsi que ainsi que pour les équipements et installations publics d’intérêt collectif.
Constructions les unes par rapport aux autres sur un même terrain :
- Entre deux constructions, une distance d'au moins 4 mètres devra être observée ; distance portée à au moins 12 mètres s’il s’agit de deux constructions à usage d’habitation. Cette disposition ne s'applique pas aux constructions de moins de 20 m2 d'emprise au sol.
- Les constructions annexes isolées par rapport à la construction principale seront situées : . soit à l'arrière de la construction principale ou en continuité de celle-ci lorsqu'il n'est pas possible de la réaliser à l'arrière,P.L.U. de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone UD
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. soit au devant de cette construction principale dès lors que leur aspect extérieur est traité de manière identique à l’aspect de la façade de la construction principale donnant sur la rue.
Ces règles ne s’appliquent pas d’une part aux constructions et installations liées ou nécessaires au fonctionnement des équipements d'infrastructure de voirie et de réseaux divers (transformateur, pylône, réservoir d’eau potable, poste de détente de gaz, bassin de retenue, station d’épuration, etc.), d’autre part aux équipements et installations publiques d’intérêt collectif.
Paragraphe 3 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Les constructions doivent par leurs dimensions, leurs architectures, la nature de leurs matériaux, conserver le caractère spécifique des lieux afin de préserver l'intérêt du secteur.
Les dispositions fixées ci-dessous traduisent dans la mesure du possible les recommandations architecturales de la plaquette réalisée avec le Parc Naturel Régional Oise Pays de France. Cette plaquette propose notamment des illustrations sur les agencements, les formes, les matériaux, les couleurs, etc. auxquels il convient de se référer.
Toute construction innovante ayant fait l’objet d’une recherche particulière en terme d’architecture (volume, matériaux de construction et de couverture, etc.), d’intégration urbaine et paysagère ou énergétique, est recevable dès lors que cette architecture ne porte pas atteinte au caractère ou à l‘intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
• Les façades :
La forme des constructions principales doit globalement rester parallélépipède en acceptant des formes arrondies comme élément de façade.
La largeur cumulée des portes de garage (ou de leur groupement) accolée d’un même côté de la construction principale ne devra pas représenter plus d’un tiers de la longueur de la façade de cette construction.
Les modénatures existantes traditionnelles en pierre naturelle de pays ou en briques rouges vieillies seront conservées au moins pour les parties de la façade donnant sur l'espace public.
L’emploi à nu des matériaux destinés à être recouverts est interdit. Les matériaux destinés à être recouverts (briques creuses, parpaings, etc.) doivent l'être d'enduits lisses, grattés ou talochés suivant les teintes définies dans la plaquette de recommandations architecturales, enduits anciens au mortier bâtard ou à la chaux grasse.
Les façades des constructions réalisées en bois apparent (hors rondins apparents), en bardages métalliques ou en matériau composite, seront nécessairement peintes suivant les teintes figurant dans la palette de recommandations architecturales. Dans le cas contraire, le bois apparent conservera une teinte bois naturel foncée.
Il n’est admis qu’au plus deux teintes (hors menuiseries) sur les façades.
L’utilisation de matériaux de récupération (type tôle, palette, container, etc.) est interdite pour constituer une façade.
D’autres formes architecturales restent autorisées sur la façade située à l'arrière de la construction par rapport à la rue, ainsi que pour les équipements publics présentant un intérêt général et constituant un édifice repère dans la trame urbaine, en se référant à la fiche correspondante (intitulée "architecture contemporaine") de la plaquette de recommandations architecturales pour la commune.P.L.U. de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone UD
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• Les ouvertures :
Les volets roulants sont tolérés, mais les coffres ne seront pas visibles depuis les voies publiques au moins sur les constructions nouvelles. Sur les parties visibles depuis la rue d’une construction existante, en cas d’impossibilité technique à intégrer le coffre du volet roulant dans la construction, celui-ci sera sans débord par rapport à l’encadrement de la baie avec pose d’un bandeau de dissimulation du coffre, bandeau de la même teinte que celle de la façade de la construction.
Les volets et menuiseries (hors porte d’entrée principale et hors ferronnerie) auront une teinte unique respectant le nuancier traditionnel de la commune (se référer à la palette de couleur figurant dans la plaquette de recommandations architecturales). En cas de menuiserie blanche ou teinte similaire, les volets pourront avoir une autre teinte suivant celles définies dans la plaquette de recommandations architecturales, la teinte blanche étant également autorisée.
Les frontons et pilastres ou colonnes sont interdits sur les parties de la construction situées côté rue. Les garde-corps et autres barreaudages de protection seront fins et simples.
• La toiture :
Les toitures principales des constructions seront à 2 pentes comprises entre 35° et 55° sur l'horizontale, sauf pour les constructions venant en complément d'un bâtiment existant ou pour l’extension d’une construction existante où la pente des toitures du bâtiment pourra être conservée. Une partie du toit peut être en toiture-terrasse dissimulée par un acrotère. Des toits à 4 pentes et les croupes seront tolérés dans la mesure où la longueur du faîtage est au moins égale au 2/3 de la longueur de la façade.
Des pentes plus faibles ou les toits-terrasses pourront être autorisés dans le cas d'aménagement, de réparation ou d'extension limitée à 30 m2 d'emprise au sol, ainsi que dans le cas où une construction viendrait s'insérer entre deux constructions existantes sur les terrains contigus ayant une pente de toiture différente.
Pour les annexes accolées à une construction ou à un mur de clôture, une pente inférieure pourra être autorisée. L’annexe qui est implantée parallèlement à la limite séparative, aura une hauteur limitée à 3,50 mètres et elle devra comporter un toit à une seule pente.
La couverture des habitations aura une teinte unique, hors installation ou aménagement spécifique favorisant le recours aux énergies renouvelables devant cependant rester en harmonie avec le reste de la toiture (pour une construction nouvelle).
La couverture des habitations sera réalisée en tuile plate rectangulaire, dans la gamme de brun, brun-rouge ou en ardoise naturelle, ou autres matériaux justifiés pour répondre aux exigences de performance énergétique de la construction, y compris la toiture végétalisée en prévoyant un accès pour son entretien. La restauration à l'identique des couvertures des constructions principales reste autorisée. La couverture des annexes et garages sera identique à celle de la construction principale dès lors qu’ils se situent à l’alignement sur la rue ; le shingle imitation tuile ou la tôle recouverte de brande (teinte naturelle) est admis uniquement sur les annexes non visibles depuis la rue qui dessert le terrain ou implantées à plus de 30 mètres de l’alignement sur la voie publique. Le zinc est autorisé sur une partie de la toiture.
Les lucarnes traditionnelles doivent garder des dimensions modestes par rapport à l'ensemble de la toiture. Les ouvertures autorisées dans la toiture ne doivent pas occuper plus de 25% du pan de la toiture. Elles seront plus hautes que larges de type à capucine, jacobine (à bâtière) et pendante. Les châssis de toiture seront intégrés au versant de la toiture par une pose encastrée et auront un meneau central. Côté rue, la pose de châssis de toiture superposés ou accolés est interdite. Sauf impossibilité technique, les ouvertures en toiture seront alignées sur celles de la façade du bâtiment.P.L.U. de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone UD
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Les cheminées doivent être simples, bien proportionnées, et non massives. Elles seront en pierre, en briques rouges de pays, ou matériaux enduits ton pierre naturelle de pays. Les conduits d’évacuation ne seront pas apparents sur la façade de la construction (pas de tubage en inox ou métallique visible de l’extérieur).
• Les garages, annexes, vérandas et abris de jardin :
Les garages et annexes doivent être construits en harmonie de couleur et de matériau avec le bâtiment principal.
Les vérandas, verrières et abri piscine sont autorisés sur la façade jardin, sauf si la présence d’un mur de clôture suffisamment haut les rend non visibles depuis l’espace public. Les vérandas respecteront (pour les parties pleines) les éléments architecturaux du bâtiment d'origine : aspect, couleur. La pente de leur toiture sera de 10° au minimum.
L’abri de jardin ou l’abri pour animaux sera réalisé en bois ou en matériau composite d’aspect bois, de teinte bois naturel ou suivant les teintes figurant dans la palette de couleurs de la plaquette de recommandations architecturales. L'emploi de tôle brute ou galvanisée, non peinte en usine, ou de bardage métallique est interdit.
Les citernes de gaz liquéfié ou de mazout, ainsi que les installations similaires, seront masquées par un écran minéral ou végétal persistant afin de les rendre non visibles de la voie publique.
• Clôtures
Les murs de clôture traditionnelle existants repérés au plan seront conservés, et restaurés si besoin. Ils pourront être partiellement démolis dans la limite de la création d'une ouverture permettant l'accès en véhicule au terrain qu'ils bordent et d'un portillon permettant l'accès aux piétons.
Les clôtures doivent présenter une simplicité d'aspect (pas de matériau de récupération, pas de forme trop chargée, etc.). Elles seront traitées en harmonie de couleurs avec les façades du bâtiment principal. Au moins côté rue, l’emploi de matériaux hétéroclites ou disparates non prévus à cet effet, est interdit (en particulier les pares-vues plastifiés ou non). Se référer à la plaquette « Clôtures » établie par le Parc Naturel Régional Oise Pays de France.
La hauteur des clôtures, limitée à 2 mètres, est mesurée à compter de la limite de propriété privée sur l’emprise publique. En cas de rénovation ou de réparation, les clôtures peuvent être remplacées à l’identique. L’emploi de brise-vue plastifié en clôture est interdit.
Les clôtures donnant sur la voie publique correspondront à un mur de soubassement, d’une hauteur comprise entre 0,80 mètre et 1,20 mètre, surmonté d’une grille en ferronnerie simple (dont l’aluminium), d’une barrière ou panneaux en bois (ou composite), ou d’un grillage rigide sombre fixé sur poteaux à profilés fins de même teinte, doublé ou non d'une haie vive. En cas de pose d’un festonnage sur la clôture, celui-ci est toléré uniquement s’il est placé du côté de la propriété (et non côté rue). Le muret de soubassement sera réalisé en pierres ou moellons de pays (le parement est admis) ou matériaux enduits de teinte pierres naturelles de pays.
Sur les limites séparatives, et sur une profondeur maximale de 40 mètres depuis la voie publique qui dessert le terrain, les clôtures pourront être comme sur rue (le soubassement pouvant aussi correspondre à une plaque de béton teintée dans la masse, la teinte béton gris est interdite, d’une hauteur limitée à 0,60 mètre). Est également admise une clôture pleine, composée d’un mur maçonné en pierres naturelles de pays et/ou en enduit de teinte pierres naturelles de pays ou de panneaux en bois (ou matériau composite) de teinte sombre, sur une longueur maximale de 15 mètres comptés à l’arrière de la construction principale (qui pourra être adaptée suivant la configuration et l’implantation de la construction principale sur les terrains voisins), ou de ganivelle.P.L.U. de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone UD
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Elles pourront également correspondre à un simple grillage rigide posé sur poteaux à profilés fins doublé ou non d’une haie vive. Dans tous les cas de figure (et au delà de la profondeur maximale de 40 mètres), elles seront à dominante végétale.
Les teintes des matériaux utilisés en clôtures (portail, barrière, ferronnerie) sont celles figurant dans la plaquette de recommandations architecturales en (fiche « Couleurs ») en autorisant les teintes proposées pour les volets et les portes. Les portails seront sobres et à dominante verticale, réalisés en ferronnerie (dont aluminium) ou en bois.
• Dispositions diverses
Les antennes paraboliques de diamètre supérieur à 1 mètre et tout autre matériel doivent être peu visibles depuis l’espace public.
Les coffrets électriques collectifs ou non resteront peu visibles depuis l’espace public et ne devront pas constituer une gêne à la circulation. Les boîtes aux lettres seront installées dans le mur de clôture quand il existe ou dans le bâtiment aligné sur la voie publique si c’est le cas.
• Performances énergétiques et environnementales
En cas de pose de panneaux photovoltaïques sur une construction nouvelle, ceux-ci auront une teinte analogue aux matériaux de la couverture dès lors qu’ils sont placés en toiture. Sur les constructions existantes, les capteurs solaires (panneaux photovoltaïques) installés en toiture ne seront pas visibles depuis la voie publique. Les capteurs solaires (panneaux photovoltaïques) qui seraient posés au sol resteront non visibles depuis l’espace public.
Les éoliennes situées à plus de 12 mètres de hauteur par rapport au sol naturel devront être installées à au moins 15 mètres des limites séparatives et des emprises publiques.
Les pompes à chaleur et dispositifs de climatisation ne seront pas visibles depuis la rue et seront installés dans un caisson insonorisé situé à au moins 3,50 mètres des limites séparatives des terrains voisins accueillant une construction à usage d’habitation. Ce retrait est réduit à 1,50 mètre s’il existe un mur plein d’au 2 mètres de haut en clôture séparative entre les terrains concernés.
Ces règles ne s’appliquent pas d’une part aux constructions et installations liées ou nécessaires au fonctionnement des équipements d'infrastructure de voirie et de réseaux divers (transformateur, pylône, réservoir d’eau potable, poste de détente de gaz, bassin de retenue, station d’épuration, etc.), d’autre part aux équipements et installations publics d’intérêt collectif, ainsi que dans le cas d’une reconstruction en cas de sinistre à égalité de surface de plancher. Toutefois, l’aspect extérieur de ces constructions et installations sera en harmonie avec les caractéristiques architecturales de la commune (matériaux en pierres, en briques rouges vieillies ou enduits suivantes les teintes autorisées ci-dessus).
Paragraphe 4 – Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
Les espaces restés libres après implantation des constructions doivent faire l'objet d'un traitement paysager (minéral ou végétal). La plantation d'au moins un arbre est obligatoire pour 300 m2 de surface libre de construction.
Au moins 50% de l'emprise totale des terrains de 500 m2 à 1000 m2 de superficie totale dont la destination principale est l’habitat restera non imperméabilisée, avec au moins 40% du terrain faisant l'objet d'un traitement paysager de pleine terre (engazonnement, jardin potager ou d'agrément, etc.) hors stationnement et circulation. Sur les terrains de moins de 500 m2 dont la destination principale est l’habitat, au moins 40% de l’emprise totale du terrain restera non imperméabilisée, avec au moins 30% du terrain faisant l'objet d'un traitement paysager de pleine terre (engazonnement, jardin potager ou d'agrément, etc.) avec possibilité de stationnement sur cette partie traitée en pleine terre. Sur un terrain de plus 1000 m2 de superficie totale dont la destination principale est l’habitat, au moins 60% de l’emprise totale restera nonP.L.U. de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone UD
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imperméabilisée, avec au moins 50% du terrain faisant l’objet d’un traitement paysager de pleine terre (engazonnement, jardin potager ou d’agrément, etc.) hors stationnement et circulation.
Lorsqu’un changement de destination ou l’aménagement d’un bâtiment existant conduit à la réalisation d’un ou plusieurs logements, il sera prévu sur le terrain, une emprise non imperméabilisée, d’au moins 50 m2 par logement faisant l'objet d'un traitement paysager de pleine terre (engazonnement, jardin potager ou d'agrément, etc.) hors stationnement et circulation.
Lorsqu'une opération d'un ensemble de logements ou d'activités s'accompagne d'une aire de stationnement, celle-ci sera paysagée avec notamment au moins un arbre ou un arbuste pour 6 places de stationnement. Les plantations doivent être uniformément réparties.
Les parties des terrains construits bordant l'espace agricole ou naturel feront l'objet d'un traitement sous forme de haies taillées ou libres.
Pour les nouvelles plantations, des essences de pays seront utilisées. Se référer à la plaquette du CAUE “Plantons dans l’Oise” annexée au règlement, ainsi qu'à l'extrait de la plaquette "Arbres et haies de Picardie" réalisée par les C.A.U.E, en lien avec la DREAL, le Centre Régional de la Propriété Forestière et Forêt Privée Française, ou encore à la liste d’essences champêtres du PNR Oise Pays de France. Les essences envahissantes (voir liste ci annexée au présent règlement) sont interdites. Une attention particulière sera portée aux essences allergisantes.
Paragraphe 5 - Stationnement
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des emprises des voies ouvertes à la circulation publique. En particulier, il est exigé :
- pour les constructions neuves à usage d'habitation ou pour tout logement résultant de l’aménagement ou de la division de bâtiment existant :
au moins 2 places non couvertes par logement (le carport n’est pas considéré comme une place couverte et fermée) dont au moins une place restera non imperméabilisée et pour toute construction d’au moins 120 m2 de surface de plancher, au moins une place supplémentaire par tranche de 60 m2 de surface de plancher de la construction,
au moins un emplacement pour le stationnement d’un vélo par logement en cas d’habitat collectif, dans le cas d'une opération comptant plusieurs logements, il sera aménagé une place supplémentaire par tranche de 2 logements pour l'accueil de visiteurs ;
- pour les gîtes, chambre d’hôtes :
au moins 1 place pour 1 chambre ou pour 1 gîte.
A ces espaces doivent s'ajouter les espaces à réserver pour le stationnement des véhicules personnels des employés et des divers véhicules utilitaires. La règle applicable aux constructions et établissements non prévus ci-dessus pour chacun des secteurs est celle auxquels ces établissements sont le plus directement assimilables.
Les places de stationnement doivent être facilement accessibles, non accolées les unes derrière les autres (pas de places en enfilade), et présenter des dimensions satisfaisantes (au moins 5 mètres de longueur pour 2,50 mètres de largeur).P.L.U. de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone UD
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Section III -
ÉQUIPEMENT ET RÉSEAUX
Paragraphe 1 – Desserte par les voies publiques ou privées
- Pour recevoir une construction nouvelle, un terrain doit avoir un accès direct à une voie ouverte à la circulation publique.
- Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de l’enlèvement des déchets ménagers, de la défense contre l’incendie et de la protection civile, et être adaptés à l’opération d’aménagement de la zone.
- Toute nouvelle voie ou accès privé, aménagé en voie carrossable pour desservir un ou plusieurs terrains nouvellement délimités pour recevoir une construction à usage d’habitation ne pourra avoir une profondeur supérieure à 15 mètres depuis la voie publique existante au moment de l'entrée en vigueur du P.L.U. révisé, sauf dans un secteur soumis aux OAP. La largeur minimale de la voie sera alors d'au moins 4 mètres. Cette disposition ne s’applique pas aux opérations d’ensemble d’au moins 5 constructions.
- La destination et l'importance des constructions ou installations doivent être compatibles avec la capacité de la voirie qui les dessert. Pour les terrains situés à l'angle de deux voies, l'accès se fera sur la voie présentant le moins de risques.
- Les impasses doivent être aménagées pour permettre aux véhicules de service de faire demi-tour.
- Il est rappelé que la création ou l’aménagement des voiries ouvertes au public doivent respecter les prescriptions stipulées dans les décrets et les circulaires d’application relatives à la circulation des personnes handicapées.
Paragraphe 2 - Desserte par les réseaux
Eau destinée à la consommation humaine :
- Toute construction ou installation qui le requiert, doit être alimentée en eau destinée à la consommation humaine par un branchement à une conduite de distribution de caractéristiques suffisantes et appartenant au réseau public.
Assainissement :
- Toute construction ou installation qui le requiert, doit être raccordée au réseau public d'assainissement collectif en respectant ses caractéristiques, s’il existe.
En l’absence du réseau public d’assainissement collectif au droit du terrain, les eaux usées doivent être épurées par des dispositifs de traitement agréés avant rejet en milieu naturel. Une surface d'un seul tenant libre de toute construction, sera notamment prévue sur le terrain afin de permettre l’installation d’un dispositif autonome conforme à la législation en vigueur. Le dispositif d’assainissement envisagé, sera installé de telle sorte que la construction puisse être ultérieurement raccordée au réseau public lorsque celui-ci sera réalisé.
Dans tous les cas, le système d’assainissement des eaux usées doit être réalisé en conformité avec la réglementation et les prescriptions du service gestionnaire.
- Les eaux pluviales doivent être dirigées vers un dispositif de traitement adapté à l’opération et au terrain suivant les dispositions de l’étude de zonage d’assainissement pluvial. Les aménagements réalisés sur le terrain ne doivent pas empêcher l'écoulement des eaux pluviales.P.L.U. de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone UD
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Pour les constructions nouvelles, les eaux pluviales seront collectées et gérées sur le terrain (sauf en cas de contraintes techniques empêchant leur gestion sur la parcelle, elles pourront alors être renvoyées vers le réseau public de collecte des eaux pluviales dès lors qu’il passe devant le terrain). La mise en œuvre d’un prétraitement des eaux pluviales pourra être exigée au pétitionnaire en fonction de la nature des activités exercées ou des enjeux de protection du milieu naturel environnant.
Electricité, communications électroniques et autres réseaux :
- L’alimentation en électricité et autres réseaux sera assurée par un branchement en souterrain depuis le réseau public sur le domaine privé.
- Les réseaux seront aménagés en souterrain sur le domaine privé.
- Les constructions à usage d’habitat, les équipements et les constructions à usage d’activités devront prévoir les réservations nécessaires à leur desserte numérique.P.L.U. de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone UE
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CHAPITRE 3 : DISPOSITIONS APPLICABLES À LA ZONE UE
Rappel :
Sur les terrains situés sur un sol argileux soumis à un aléa moyen de retrait - gonflement des argiles (voir la cartographie figurant en annexe du présent règlement), une étude géotechnique est nécessaire au moment de la vente d’un terrain voué à être construit pour une habitation individuelle ou pour toute nouvelle construction d’habitation individuelle.
Au titre des Servitudes d’Utilité Publique liés à la présence d’un Monument Historique classé, l’Architecte des Bâtiments de France peut demander des prescriptions architecturales spécifiques plus contraignantes que celles énoncées dans le règlement du PLU.
Section I -
DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉS
Paragraphe 1 : Interdiction de certains usages et affectations des sols, constructions et activités
Sont interdits :
Les constructions et les installations commerciales de plus de 100 m2 de surface de vente, ainsi que les installations de type station de lavage, poste de carburants, etc.
Les constructions et installations à usage d’activités de transport (de personnes et de marchandises) et de logistique.
Les constructions à usage d’habitation, sauf celles admises selon les limites fixées au paragraphe 2 suivant.
Les constructions à destination d’hébergement hôtelier.
Les dépôts de matériaux, même temporaires, autres que ceux nécessaires à une activité autorisée.
Les parcs d'attraction.
Les habitations légères de loisirs.
Le stationnement des caravanes isolées.
Les terrains de camping, les terrains de stationnement des caravanes (et camping-cars) ou les garages de caravanes à ciel ouvert, suivant la réglementation en vigueur.
Les affouillements et les exhaussements de sol non liés à une opération de construction ou l’ouverture et l’exploitation de carrières.P.L.U. de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone UE
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Paragraphe 2 – Limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités
1) L’usage et l’affectation des sols, les constructions et activités suivantes, sont limités aux conditions ci- après :
Les constructions et installations à usage d'activité agricole, artisanale, de services, de commerces jusqu’à 100 m2 de surface de vente ou de petite industrie, relevant ou non du régime des installations classées pour la protection de l’environnement, dans la mesure où des dispositions suffisantes sont mises en oeuvre pour éviter les dangers, les nuisances liées au bruit, à la poussière, aux émanations d'odeurs, à la fumée, à la circulation, au stationnement ou les risques d'incendie. Elles devront notamment rester compatibles avec les secteurs d'habitat et les milieux naturels environnants.
Le logement nécessaire à la surveillance et l’entretien des locaux d’activités, dans la limite de 1 logement d’au plus 100 m2 de surface de plancher, par établissement ; le logement sera nécessairement inclus dans le volume du bâtiment d’activités.
Les dépôts de matériaux liées aux activités autorisées dans la mesure où ils sont le moins visible possible depuis l'espace public.
Les affouillements et exhaussements des sols, sous réserve qu’ils soient liés à la réalisation des occupations et utilisations du sol admises dans la zone, ou à des équipements d’infrastructure.
La reconstruction en cas de sinistre à égalité de surface de plancher des immeubles légalement édifiés.
Les constructions et installations liées ou nécessaires à des équipements collectifs (transformateur, pylône, réservoir d’eau potable, poste de détente de gaz, bassin de retenue, ouvrages hydrauliques, antenne relais, etc.) à condition qu'elles soient convenablement insérés au site.
2) Il est rappelé que les bâtiments d'habitation, d'enseignement, de santé, de soins, situés dans une bande de 300 m de l’A1 – voie classée de type 1 sur la totalité du territoire communal (suivant l'arrêté préfectoral en date du 23 novembre 2016) -, devront se conformer aux prescriptions de la loi 92-1444 du 31 décembre 1992 et de ses textes subséquents relatifs à l'isolation des bâtiments contre les bruits de l'espace extérieur. Ces secteurs de nuisances figurent dans les annexes du dossier P.L.U.P.L.U. de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone UE
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Section II -
CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGE
Paragraphe 1 : Volumétrie des constructions
Emprise au sol des constructions :
- L'emprise au sol des constructions ne doit pas excéder 60% de la surface totale du terrain.
Hauteur des constructions :
- La hauteur des constructions et installations est limitée à 12 mètres au faîtage ou à l’acrotère pour les toitures terrasses, hauteur mesurée à partir du terrain naturel (avant travaux) jusqu’au sommet du bâtiment. Les ouvrages indispensables et de faible emprise, tels que souche de cheminée et de ventilation, locaux techniques d’ascenseurs, garde-corps, acrotères, etc., ne sont pas pris en compte pour la détermination de la hauteur. Cette hauteur pourra être dépassée par la végétation résultant d’une toiture végétalisée.
- Un dépassement de cette hauteur peut être autorisé pour des raisons techniques ou fonctionnelles lorsqu’il est rendu nécessaire par l’activité : élévateur, trémie, moteur électrique, gaine technique, bande de transport, colonne d’aération, cheminée, réservoir, silo, etc.
Ces dispositions ne s’appliquent pas d’une part, aux constructions et installations liées ou nécessaires au fonctionnement des équipements d'infrastructure de voirie et de réseaux divers (transformateur, pylône, antenne relais, réservoir d’eau potable, poste de détente de gaz, bassin de retenue, station d’épuration, etc.) dans la mesure où elles s’insèrent convenablement à la zone, d’autre part pour les équipements publics d’intérêt collectif.
Paragraphe 2 : Implantation des constructions
Par rapport aux voies publiques et emprises publiques :
- Les constructions ou installations à usage d'activités et les dépôts doivent être implantés avec un retrait d'au moins 6 mètres par rapport à l'emprise de la voie qui dessert le terrain. Par rapport aux autres voies, le retrait sera d’au moins 3 mètres. L’extension des constructions existant, au moment de l’entrée en vigueur du PLU révisé, reste admise avec un retrait identique à l’existant.
L'implantation se fera à l'alignement ou en retrait de l'alignement en respectant les caractéristiques urbaines et architecturales de la commune, d’une part pour les constructions et installations liées ou nécessaires au fonctionnement des équipements d'infrastructure de voirie et de réseaux divers (transformateur, pylône, antenne relais, réservoir d’eau potable, poste de détente de gaz, bassin de retenue, station d’épuration, etc.), d’autre part pour les équipements publics d’intérêt collectif.
Par rapport aux limites séparatives :
- Les constructions ou les installations et les dépôts seront implantés avec un retrait au moins égal à la ½ hauteur de la construction ou de l’installation sans jamais être inférieure à 4 mètres des limites séparatives.
- L’extension des constructions existant, au moment de l’entrée en vigueur du PLU révisé, reste admise avec un retrait identique à l’existant.
Ces règles ne s’appliquent pas aux constructions et installations liées ou nécessaires au fonctionnement des équipements d'infrastructure de voirie et de réseaux divers (transformateur, pylône, réservoir d’eau potable, poste de détente de gaz, bassin de retenue, station d’épuration, etc.) ainsi qu’aux équipements et installations publiques présentant un caractère d’intérêt général.P.L.U. de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone UE
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Constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété :
Non réglementé.
Paragraphe 3 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Les dispositions fixées ci-dessous traduisent dans la mesure du possible les recommandations architecturales de la plaquette réalisée avec le Parc Naturel Régional Oise Pays de France. Cette plaquette propose notamment des illustrations sur les agencements, les formes, les matériaux, les couleurs, etc. auxquels il convient de se référer.
Tout projet pourra utilement se référer au courrier de l’Unité Départementale de l’Architecture et du Patrimoine (UDAP) de l’Oise dans lequel est exposé l’ensemble des prescriptions architecturales générales, joint en annexe du PLU.
• Les façades :
- L'emploi à nu des matériaux (brique creuse, parpaing, etc.) destinés à être recouverts est interdit.
- Les façades seront réalisées en bardages métalliques ou bois peints (ou matériau composite d’aspect bois) teintés dans la masse d’au plus deux teintes mates, en bardage bois naturel, en pierres naturelles de pays (la pierre de parements est acceptée), en murs rideaux d’éléments verriers dont les façades à dominante de vitrage, en enduits lisses, grattés ou talochés. Les façades végétalisées sont également autorisées.
- Les menuiseries auront une teinte proche ou similaire à celle des parties pleines des façades ou
seront de teinte blanc cassé.
• La toiture :
- Les matériaux autorisés en couverture de toiture sont : la tuile, l’ardoise, le bardage prélaqué, le bardeau d’asphalte (ou shingle), ainsi que la toiture végétalisée. Le zinc est admis sur des éléments de la toiture.
- Les couvertures seront réalisées en utilisant une teinte unique mate (qui pourra être soit différente, soit identique à celle des façades) en dehors des éléments translucides permettant une luminosité naturelle à l’intérieur de la construction, ou des installations valorisant le recours aux énergies renouvelables et aux économies d’énergie.
• Les annexes :
- Les citernes de gaz liquéfié ou de mazout, ainsi que les installations similaires, qui ne seraient pas enterrées, seront non visibles ou masquées par un écran minéral ou végétal persistant composé d'essences de pays.
- Les locaux techniques doivent être intégrés dans la composition architecturale de la ou des constructions et de leurs espaces extérieurs.
• Clôtures
- Les clôtures doivent être réalisées avec des matériaux en harmonie avec leur environnement et doivent être conçues de manière à ce qu’elles assurent un écran visuel efficace. Elles seront nécessairement doublées d’une haie végétale constituée d’essences courantes et variées de pays.
• Performances énergétiques et environnementales
Les capteurs solaires (panneaux photovoltaïques), s’ils sont placés en toiture, seront nécessairementP.L.U. de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone UE
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installés au nu de la couverture et utiliseront des teintes analogues aux matériaux de couverture de la construction à moins de couvrir la totalité du pan de toiture. Les capteurs solaires (panneaux photovoltaïques) qui seraient posés au sol resteront non visibles depuis l’espace public.
L’ensemble de ces dispositions ne s’applique pas aux constructions et installations liées ou nécessaires au fonctionnement des équipements d'infrastructure de voirie et de réseaux divers (transformateur, pylône, antenne relais, réservoir d’eau potable, poste de détente de gaz, bassin de retenue, station d’épuration, etc.) dans la mesure où elles s’insèrent convenablement à la zone et à condition que l’aspect extérieur de la construction respectent les caractéristiques architecturales de la commune.
Paragraphe 4 – Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
Au moins 20% de l’emprise d’un terrain nouvellement aménagé fera l'objet d'un traitement paysager comportant engazonnement et plantations, emprise restant non imperméabilisée.
Les aires de stationnement nouvellement créées doivent faire l'objet d'un traitement paysager particulier, avec au moins un arbre pour 8 places de stationnement, planté sur une bande traitée en surface perméable.
Pour les nouvelles plantations, des essences de pays seront utilisées. Se référer à la plaquette du CAUE “Plantons dans l’Oise” annexée au règlement, ainsi qu'à l'extrait de la plaquette "Arbres et haies de Picardie" réalisée par les C.A.U.E, en lien avec la DREAL, le Centre Régional de la Propriété Forestière et Forêt Privée Française, ou encore à la liste d’essences champêtres du PNR Oise Pays de France. Les essences envahissantes (voir liste ci annexée au présent règlement) sont interdites.
Paragraphe 5 - Stationnement
Les aires de stationnement et d'évolution des véhicules utilitaires, de services, du personnel et des visiteurs, correspondant aux besoins des constructions ou installations, doivent être assurées en dehors des voies publiques. En particulier, il est exigé :
- pour les nouveaux établissements industriels et artisanaux :
. au moins 1 place de stationnement par tranche de 100 m2 de surface de plancher de la construction, avec un minimum de 2 places ;
- pour les constructions à usage commercial, de bureaux et de services :
. au moins 1 place par tranche de 40 m2 de surface de plancher de la construction, avec un minimum de 2 places,
. au moins une place de stationnement des vélos par tranche de 100 m2 de surface de plancher ;
Au moins une place de stationnement sur deux nouvellement réalisées sera traitée en surface perméable, sauf réglementation spécifique liée à l’activité.
La règle applicable aux constructions et établissements non prévus ci-dessus est celle auxquels ces établissements sont le plus directement assimilables.P.L.U. de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone UE
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Section III -
ÉQUIPEMENT ET RÉSEAUX
Paragraphe 1 – Desserte par les voies publiques ou privées
- Les constructions et installations doivent avoir un accès direct à une voie publique ou à une voie ouverte à la circulation publique.
- Les accès doivent présenter des caractéristiques permettent de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie et de la protection civile, et de l'enlèvement des déchets ménagers et, être adaptés à l'opération future.
- La destination et l'importance des constructions ou installations doivent être compatibles avec la capacité de la voirie publique qui les dessert. Pour les terrains situés à l’angle de deux voies, l’accès est recommandé sur la voie présentant le moins de risques.
Paragraphe 2 - Desserte par les réseaux
Eau destinée à la consommation humaine :
- Toute construction ou installation qui le requiert, doit être alimentée en eau destinée à la consommation humaine par un branchement à une conduite de distribution de caractéristiques suffisantes et appartenant au réseau public.
Assainissement :
- Toute construction ou installation qui le requiert, doit être raccordée au réseau public d'assainissement collectif en respectant ses caractéristiques. A défaut de branchement possible sur un réseau collectif d’assainissement, les eaux usées doivent être épurées par des dispositifs de traitement autonomes conformes à la législation en vigueur, en respectant les dispositions du zonage d’assainissement communal.
- Les eaux pluviales seront gérées sur l’emprise du terrain qui reçoit la construction ou l’aménagement, en respectant les dispositions de l’étude de zonage d’assainissement pluvial.
Electricité, communications électroniques et autres réseaux :
- L’alimentation en électricité et autres réseaux sera assurée par un branchement en aéro-souterrain depuis le réseau public sur le domaine privé.
- Les constructions à usage d’habitat, les équipements et les constructions à usage d’activités devront prévoir les réservations nécessaires à leur desserte numérique.P.L.U. de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone AU
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DISPOSITIONS APPLICABLES
À LA ZONE À URBANISERP.L.U. de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone AU
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CHAPITRE 1 : DISPOSITIONS APPLICABLES À LA ZONE AU
Rappel :
Sur les terrains situés sur un sol argileux soumis à un aléa moyen de retrait - gonflement des argiles (voir la cartographie figurant en annexe du présent règlement), une étude géotechnique est nécessaire au moment de la vente d’un terrain voué à être construit pour une habitation individuelle ou pour toute nouvelle construction d’habitation individuelle.
Au titre des Servitudes d’Utilité Publique liés à la présence d’un Monument Historique classé, l’Architecte des Bâtiments de France peut demander des prescriptions architecturales spécifiques plus contraignantes que celles énoncées dans le règlement du PLU.
Section I -
DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉS
Paragraphe 1 : Interdiction de certains usages et affectations des sols, constructions et activités
Sont interdits :
Toute nouvelle construction sur sous-sol.
Les constructions et installations à usage industriel et artisanal ou à usage d'entrepôt à vocation industrielle ou artisanal.
Les constructions et installations à destination de commerces ou de services.
Les installations dont la présence est incompatible avec la vie de quartier en raison des nuisances occasionnées par le bruit, les émanations d'odeurs ou de poussières, la gêne apportée à la circulation, le risque d'explosion ou les risques technologiques. Cette compatibilité sera appréciée selon la réglementation en vigueur.
Les bâtiments et installations à usage d'activité agricole.
Les groupes de garages s'ils ne sont pas directement liés à l'habitation.
L'ouverture et l'exploitation de carrières.
Les dépôts de toute nature, même temporaires.
Les parcs d'attraction.
Les habitations légères de loisirs.
Le stationnement des caravanes isolées hors du terrain où est implantée la construction qui constitue la résidence principale de l'utilisateur.
Les terrains de camping, les terrains de stationnement des caravanes ou les garages de caravanes à ciel ouvert, suivant la réglementation en vigueur.
Les affouillements et les exhaussements de sol non liés à une opération de construction.P.L.U. de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone AU
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Paragraphe 2 – Limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités
1) L’usage et l’affectation des sols, les constructions et activités suivantes, sont limités aux conditions ci- après :
- Par unité foncière, une annexe isolée par rapport à la construction principale dans la limite de 40 m2 d’emprise au sol.
- Par unité foncière, un équipement lié et nécessaire à l'activité de jardinage sur une surface maximale de 20 m2 d’emprise au sol.
- Par unité foncière, des installations d’accompagnement de loisirs (piscine, aire de jeux, etc.) à une construction à usage d’habitation, dans la limite de 100 m2 cumulés d’emprise au sol.
- Dans l’emprise délimitée à cet effet, les projets d’aménagement ou de construction devront respecter les orientations d’aménagement et de programmation (OAP) fixées par le P.L.U. (voir pièce 3 du dossier P.L.U.).P.L.U. de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone AU
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Section II -
CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGE
Paragraphe 1 : Volumétrie des constructions
Emprise au sol des constructions :
- L'emprise au sol de l'ensemble des constructions ne doit pas excéder 40% de la surface totale des terrains faisant jusqu’à 500 m2, 35% de la surface totale des terrains de plus de 500 m2 et jusqu’à 1000m2, et 30% de la surface des terrains dont la superficie totale est supérieure à 1000 m2.
Cette règle ne s’applique pas d’une part aux constructions et installations liées ou nécessaires au fonctionnement des équipements d'infrastructure de voirie et de réseaux divers (transformateur, pylône, réservoir d’eau potable, poste de détente de gaz, bassin de retenue, etc.), à condition que la destination de la construction soit compatible avec la vocation de la zone, d’autre part aux équipements publics d’intérêt collectif.
Hauteur des constructions :
- La hauteur des constructions est mesurée à partir du sol naturel (avant travaux et au point le plus défavorable) jusqu’au sommet du bâtiment. Les ouvrages indispensables et de faible emprise, tels que souche de cheminée et de ventilation, locaux techniques d'ascenseurs, garde-corps, acrotères, etc., ne sont pas pris en compte pour la détermination de la hauteur.
- La hauteur des abris de jardin est limitée à 3,50 mètres au faîtage.
- La hauteur des constructions annexes non accolées aux constructions principales est limitée à 5 mètres au faîtage. Néanmoins, les annexes étant implantées sur une des limites séparatives et ayant une seule pente de toiture auront une hauteur maximale limitée à 3,50 mètres.
- La hauteur des autres constructions est limitée à 8 mètres au faîtage avec un seul niveau dans les combles, pouvant atteindre 9 mètres au faîtage pour une construction d’au moins 150 m2 de surface de plancher implantée sur un terrain dont la superficie est supérieure à 800 m2.
- Un dépassement ponctuel de ces hauteurs peut être également autorisé pour des raisons techniques, fonctionnelles ou architecturales.
Ces règles ne s’appliquent pas d’une part, aux constructions et installations liées ou nécessaires au fonctionnement des équipements d'infrastructure de voirie et de réseaux divers (transformateur, pylône, réservoir d’eau potable, poste de détente de gaz, bassin de retenue, etc.), d’autre part en cas de reconstruction en cas de sinistre à égalité de surface de plancher, à condition que la destination de la construction soit compatible avec la vocation de la zone, ainsi qu’aux équipements publics d’intérêt collectif.
Paragraphe 2 : Implantation des constructions
Par rapport aux voies et emprises publiques :
- Les constructions principales seront implantées avec un retrait d’au moins 6 mètres de la voie publique ou l’emprise publique qui dessert le terrain et à au moins 3 mètres des autres voies ou emprises publiques (ou susceptibles de le devenir).
- La profondeur maximale d’implantation d’une nouvelle habitation est fixée à 25 mètres par rapport à la voie publique qui dessert le terrain et qui permet un accès aux véhicules.
L'implantation se fera à l'alignement ou en retrait de l'alignement en respectant les caractéristiques urbaines et architecturales de la commune, d’une part pour les constructions et installations liées ou nécessaires au fonctionnement desP.L.U. de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone AU
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équipements d'infrastructure de voirie et de réseaux divers (transformateur, pylône, réservoir d’eau potable, poste de détente de gaz, bassin de retenue, station d’épuration, etc.), d’autre part pour les équipements et installations publics d’intérêt collectif.
Par rapport aux limites séparatives :
- Les constructions implantées sur une des limites séparatives observeront une marge au moins égal à la moitié de la hauteur de la construction sans pouvoir être inférieur à 3 mètres par rapport à l'autre limite séparative. Si la construction n'est pas implantée sur une des limites séparatives, elle devra alors respecter une distance au moins égale à 3 mètres par rapport à chacune des limites.
- Si une construction principale est déjà implantée sur la limite séparative recevant une nouvelle construction principale, alors cette dernière sera nécessairement placée dans le même espacement déjà occupé par la construction voisine sur cette limite séparative, en acceptant un décalage maximal de 3 mètres mesurés le long de cette limite séparative.
- Les annexes isolées pourront s'implanter en limites séparatives, plus particulièrement en venant s'adosser sur un bâtiment existant déjà édifié en limite séparative lorsqu'il existe sur la propriété voisine, ou seront implantées à au moins 3 mètres des limites séparatives ; ce retrait minimal est réduit à 1,50 mètre pour l’abri de jardin dont l’emprise au sol est inférieure à 10 m2.
L’implantation se fera à l'alignement ou en retrait de l'alignement en respectant les caractéristiques urbaines et architecturales de la commune, d'une part, pour les constructions et installations liées ou nécessaires au fonctionnement des équipements d'infrastructure de voirie et de réseaux divers (transformateur, pylône, réservoir d’eau potable, poste de détente de gaz, bassin de retenue, station d’épuration, etc.), d'autre part pour les équipements et installations publics d’intérêt collectif.
Constructions les unes par rapport aux autres sur un même terrain :
- Entre deux constructions, une distance d'au moins 4 mètres devra être observée ; distance portée à au moins 12 mètres s’il s’agit de deux constructions à usage d’habitation.
Cette disposition ne s'applique pas aux constructions de moins de 20 m2 d'emprise au sol.
- Les constructions annexes isolées par rapport à la construction principale seront situées à l'arrière de la construction principale ou en continuité de celle-ci lorsqu'il n'est pas possible de la réaliser à l'arrière.
Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas d’une part aux constructions et installations liées ou nécessaires au fonctionnement des équipements d'infrastructure de voirie et de réseaux divers (transformateur, pylône, réservoir d’eau potable, poste de détente de gaz, bassin de retenue, station d’épuration, etc.), d’autre part aux équipements et installations publics d’intérêt collectif.
Paragraphe 3 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Les constructions doivent par leurs dimensions, leurs architectures la nature de leurs matériaux, conserver le caractère spécifique des lieux afin de préserver l'intérêt du secteur.
Les dispositions fixées ci-dessous traduisent dans la mesure du possible les recommandations architecturales de la plaquette réalisée avec le Parc Naturel Régional Oise Pays de France. Cette plaquette propose notamment des illustrations sur les agencements, les formes, les matériaux, les couleurs, etc. auxquels il convient de se référer.
Toute construction innovante ayant fait l’objet d’une recherche particulière en terme d’architecture (volume, matériaux de construction et de couverture, etc.), d’intégration urbaine et paysagère ou énergétique, est recevable dès lors que cette architecture ne porte pas atteinte au caractère ou à l‘intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.P.L.U. de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone AU
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• Les façades :
La forme des constructions principales doit globalement rester parallélépipède en acceptant des formes arrondies comme élément de façade.
La largeur cumulée des portes de garage (ou de leur groupement) accolée d’un même côté de la construction principale ne devra pas représenter plus d’un tiers de la longueur de la façade de cette construction.
L’emploi à nu des matériaux destinés à être recouverts est interdit. Les matériaux destinés à être recouverts (briques creuses, parpaings, etc.) doivent l'être d'enduits lisses, grattés ou talochés suivant les teintes définies dans la plaquette de recommandations architecturales, enduits anciens au mortier bâtard ou à la chaux grasse, ou encore de bardage en bois peint ou matériau composite d’aspect bois peint suivant les teintes définies dans la plaquette de recommandations architecturales. Le bois apparent peut aussi conserver une teinte bois naturel foncée.
Il n’est admis qu’au plus deux teintes (hors menuiseries) sur les façades.
L’utilisation de matériaux de récupération (type tôle, palette, container, etc.) est interdite pour constituer une façade.
D’autres formes architecturales restent autorisées sur la façade située à l'arrière de la construction par rapport à la rue, ainsi que pour les équipements publics présentant un intérêt général et constituant un édifice repère dans la trame urbaine, en se référant à la fiche correspondante (intitulée "architecture contemporaine") de la plaquette de recommandations architecturales pour la commune.
• Les ouvertures :
Les volets roulants sont tolérés, mais les coffres ne seront pas visibles.
Les volets et menuiseries (hors porte d’entrée principale et hors ferronnerie) auront une teinte unique respectant le nuancier traditionnel de la commune (se référer à la palette de couleur figurant dans la plaquette de recommandations architecturales). En cas de menuiserie blanche ou teinte similaire, les volets pourront avoir une autre teinte suivant celles définies dans la plaquette de recommandations architecturales, la teinte blanche étant également autorisée.
Les frontons et pilastres ou colonnes sont interdits sur les parties de la construction situées côté rue. Les garde-corps et autres barreaudages de protection seront fins et simples.
• La toiture :
Les toitures principales des constructions seront à 2 pentes comprises entre 35° et 50° sur l'horizontale. Une partie du toit peut être en toiture-terrasse dissimulée par un acrotère. Des toits à 4 pentes et les croupes seront tolérés dans la mesure où la longueur du faîtage est au moins égale au 2/3 de la longueur de la façade.
Des pentes plus faibles ou les toits-terrasses pourront être autorisés sur une partie de la construction limitée à 30 m2 d'emprise au sol.
Pour les annexes accolées à une construction ou à un mur de clôture, une pente inférieure pourra être autorisée. L’annexe qui est implantée parallèlement à la limite séparative, aura une hauteur limitée à 3,50 mètres et elle devra comporter un toit à une seule pente.P.L.U. de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone AU
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La couverture des habitations aura une teinte unique, hors installation ou aménagement spécifique favorisant le recours aux énergies renouvelables et toiture végétalisée, devant cependant rester en harmonie avec le reste de la toiture.
La couverture des habitations sera réalisée en tuile plate rectangulaire, dans la gamme de brun, brun-rouge ou en ardoise naturelle, ou autres matériaux justifiés pour répondre aux exigences de performance énergétique de la construction ; le zinc est admis sur une partie de la construction. La couverture des annexes et garages sera identique à celle de la construction principale ; le shingle imitation tuile ou la tôle recouverte de brande (teinte naturelle), ainsi que le zinc, est admis uniquement sur les annexes non visibles depuis la rue qui dessert le terrain.
Les lucarnes traditionnelles doivent garder des dimensions modestes par rapport à l'ensemble de la toiture. Elles seront plus hautes que larges de type à capucine, jacobine (à bâtière) et pendante. Les ouvertures autorisées dans la toiture ne doivent pas occuper plus de 25% du pan de la toiture. Les châssis de toiture seront intégrés au versant de la toiture par une pose encastrée. Côté rue, la pose de châssis de toiture est interdite.
Les cheminées doivent être simples, bien proportionnées, et non massives. Elles seront en pierre, en briques rouges de pays, ou matériaux enduits ton pierre naturelle de pays. Les conduits d’évacuation ne seront pas apparents sur la façade de la construction (pas de tubage en inox ou métallique visible de l’extérieur).
• Les garages, annexes, vérandas et abris de jardin :
Les garages et annexes doivent être construits en harmonie de couleur et de matériau avec le bâtiment principal.
Les vérandas, verrières et abri piscine sont autorisés sur la façade jardin. Les vérandas respecteront (pour les parties pleines) les éléments architecturaux du bâtiment d'origine : aspect, couleur. La pente de leur toiture sera de 10° au minimum.
Les façades et les couvertures des abris de jardin doivent être réalisées avec des matériaux de couleurs foncées (verte, grise ou gamme de brun) ou de teinte bois. Les façades seront réalisées en bois ou en matériau composite d’aspect bois. L'emploi de la tôle brute ou galvanisée, non peinte en usine, est interdit.
Les citernes de gaz liquéfié ou de mazout, ainsi que les installations similaires, qui ne pourraient pas être enterrées, seront masquées par un écran minéral ou végétal persistant afin de les rendre non visibles de la voie publique.
• Clôtures
Les clôtures doivent présenter une simplicité d'aspect (pas de matériau de récupération, pas de forme trop chargée, etc.). Au moins côté rue, l’emploi de matériaux hétéroclites ou disparates non prévus à cet effet, est interdit (en particulier les pares-vues plastifiés ou non). Se référer à la plaquette « Clôtures » établie par le Parc Naturel Régional Oise Pays de France.
La hauteur des clôtures, limitée à 2 mètres, est mesurée à compter de la limite de propriété privée sur l’emprise publique.
Les clôtures donnant sur la voie publique correspondront à un mur de soubassement, d’une hauteur comprise entre 0,80 mètre et 1,20 mètre, surmonté d’une grille en ferronnerie simple (dont l’aluminium), d’une barrière ou panneaux en bois (ou composite), ou d’un grillage rigide sombre fixé sur poteaux à profilés fins de même teinte, doublé ou non d'une haie taillée. En cas de pose d’un festonnage sur la clôture, celui-ci est toléré uniquement s’il est placé du côté de la propriété (et non côté rue). Le muret de soubassement sera réalisé en pierres ou moellons et/ou matériaux enduits de teinte pierres naturelles de pays.P.L.U. de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone AU
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Sur les limites séparatives, la clôture correspondra à un simple grillage rigide posé sur poteaux à profilés fins doublé d’une haie taillée. La clôture pourra aussi être comme sur rue (le soubassement pouvant également correspondre à une plaque de béton dans la limite de 0,60 mètre de hauteur, teintée dans la masse, la teinte béton gris est interdite). Est également admise une clôture pleine, composée d’un mur maçonné et enduit de teinte pierre naturelle de pays, de panneaux rigides en bois (ou composite d’aspect bois) de teinte sombre, permettant le passage de la petite faune.
Les teintes des matériaux utilisés en clôtures (portail, barrière, ferronnerie) sont celles figurant dans la plaquette de recommandations architecturales en (fiche « Couleurs ») en autorisant les teintes proposées pour les volets et les portes. Les portails seront sobres et à dominante verticale, réalisés en ferronnerie (dont aluminium) ou en bois.
• Dispositions diverses
Les antennes paraboliques de diamètre supérieur à 1 mètre et tout autre matériel ne doivent pas être visibles depuis l’espace public.
Les coffrets électriques collectifs ou non resteront peu visibles depuis l’espace public et ne devront pas constituer une gêne à la circulation. Les boîtes aux lettres seront installées dans le mur de clôture quand il existe ou dans le bâtiment aligné sur la voie publique si c’est le cas.
• Performances énergétiques et environnementales
Les capteurs solaires (panneaux photovoltaïques) utiliseront des teintes analogues aux matériaux de couverture de la construction dès lors qu’ils sont placés en toiture, sans venir en surépaisseur de la couverture. Les capteurs solaires (panneaux photovoltaïques) qui seraient posés au sol resteront non visibles depuis l’espace public.
Les éoliennes de plus de 12 mètres de hauteur par rapport au sol naturel devront être installées à au moins 15 mètres des limites séparatives et des emprises publiques.
Les pompes à chaleur et dispositifs de climatisation ne seront pas visibles depuis la rue et installés dans un caisson insonorisé situé à au moins 3,50 mètres des habitations voisines.
Ces règles ne s’appliquent pas ni aux constructions et installations liées ou nécessaires au fonctionnement des équipements d'infrastructure de voirie et de réseaux divers (transformateur, pylône, réservoir d’eau potable, poste de détente de gaz, bassin de retenue, station d’épuration, etc.), ni aux équipements et installations publics présentant un caractère d’intérêt général. Toutefois, l’aspect extérieur de ces constructions et installations sera en harmonie avec les caractéristiques architecturales de la commune (matériaux en pierres ou enduits suivantes les teintes autorisées ci-dessus).
Paragraphe 4 – Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
Les espaces restés libres après implantation des constructions doivent faire l'objet d'un traitement paysager (minéral ou végétal). La plantation d'au moins un arbre est obligatoire pour 300 m2 de surface libre de construction.
Au moins 50% de l'emprise totale des terrains de 500 m2 à 1000 m2 de superficie totale dont la destination principale est l’habitat restera non imperméabilisée, avec au moins 40% du terrain faisant l'objet d'un traitement paysager de pleine terre (engazonnement, jardin potager ou d'agrément, etc.) hors stationnement et circulation. Sur les terrains de moins de 500 m2 dont la destination principale est l’habitat, au moins 40% de l’emprise totale du terrain restera non imperméabilisée, avec au moins 30% du terrain faisant l'objet d'un traitement paysager de pleine terre (engazonnement, jardin potager ou d'agrément, etc.) avec possibilité de stationnement sur cette partie traitée en pleine terre. Sur un terrain de plus 1000 m2 de superficie totale dont la destination principale est l’habitat, au moins 60% de l’emprise totale restera nonP.L.U. de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone AU
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imperméabilisée, avec au moins 50% du terrain faisant l’objet d’un traitement paysager de pleine terre (engazonnement, jardin potager ou d’agrément, etc.) hors stationnement et circulation.
Lorsqu'une opération d'un ensemble de logements s'accompagne d'une aire de stationnement, celle-ci sera paysagée avec notamment au moins un arbre ou un arbuste (hors fruitiers) pour 6 places de stationnement. Les plantations doivent être uniformément réparties.
Pour les nouvelles plantations, des essences de pays seront utilisées. Se référer à la plaquette du CAUE “Plantons dans l’Oise” annexée au règlement, ainsi qu'à l'extrait de la plaquette "Arbres et haies de Picardie" réalisée par les C.A.U.E, en lien avec la DREAL, le Centre Régional de la Propriété Forestière et Forêt Privée Française, ou encore à la liste d’essences champêtres du PNR Oise Pays de France. Les essences envahissantes (voir liste ci annexée au présent règlement) sont interdites. Une attention particulière sera portée aux essences allergisantes.
Paragraphe 5 - Stationnement
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des emprises des voies ouvertes à la circulation publique. En particulier, il est exigé :
- pour les constructions d'habitation :
au moins 2 places non couvertes par logement (le carport n’est pas considéré comme une place couverte et fermée) dont au moins une place restera non imperméabilisée et pour toute construction d’au moins 120 m2 de surface de plancher, au moins une place supplémentaire par tranche de 60 m2 de surface de plancher de la construction ;
au moins un emplacement pour le stationnement d’un vélo par logement en cas d’habitat collectif ; dans le cas d'une opération comptant plusieurs logements, il sera aménagé une place supplémentaire par logement pour l'accueil de visiteurs, nécessairement sur une surface non imperméabilisée ;
- pour les gîtes, chambre d’hôtes :
au moins 1 place pour 1 chambre ou pour 1 gîte.
Les places de stationnement doivent être facilement accessibles, non accolées les unes derrière les autres (pas de places en enfilade), et présenter des dimensions satisfaisantes (au moins 5 mètres de longueur pour 2,50 mètres de largeur).P.L.U. de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone AU
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Section III -
ÉQUIPEMENT ET RÉSEAUX
Paragraphe 1 – Desserte par les voies publiques ou privées
- Pour recevoir une construction nouvelle, un terrain doit avoir un accès direct à une voie ouverte à la circulation publique.
- Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de l’enlèvement des déchets ménagers, de la défense contre l’incendie et de la protection civile, et être adaptés à l’opération d’aménagement de la zone.
- La destination et l'importance des constructions ou installations doivent être compatibles avec la capacité de la voirie qui les dessert. Pour les terrains situés à l'angle de deux voies, l'accès se fera sur la voie présentant le moins de risques.
- Les impasses doivent être aménagées pour permettre aux véhicules de service de faire demi-tour.
- Il est rappelé que la création ou l’aménagement des voiries ouvertes au public doivent respecter les prescriptions stipulées dans les décrets et les circulaires d’application relatives à la circulation des personnes handicapées.
Paragraphe 2 - Desserte par les réseaux
Eau destinée à la consommation humaine :
- Toute construction ou installation qui le requiert, doit être alimentée en eau destinée à la consommation humaine par un branchement à une conduite de distribution de caractéristiques suffisantes et appartenant au réseau public.
Assainissement :
- Toute construction ou installation qui le requiert, doit être raccordée au réseau d'assainissement collectif en respectant ses caractéristiques. Dans tous les cas, le système d’assainissement des eaux usées doit être réalisé en conformité avec la réglementation et les prescriptions du service gestionnaire.
- Les eaux pluviales doivent être dirigées vers un dispositif de traitement adapté à l’opération et au terrain suivant les dispositions de l’étude de zonage d’assainissement pluvial. Les aménagements réalisés sur le terrain ne doivent pas empêcher l'écoulement des eaux pluviales. Les eaux pluviales seront collectées et gérées sur le terrain ou à l’échelle de la zone à aménager.
Electricité, communications électroniques et autres réseaux :
- L’alimentation en électricité et autres réseaux sera assurée par un branchement en souterrain depuis le réseau public sur le domaine privé.
- Les réseaux seront aménagés en souterrain sur le domaine privé.
- Les constructions à usage d’habitat, les équipements et les constructions à usage d’activités devront prévoir les réservations nécessaires à leur desserte numérique.P.L.U. de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone A
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DISPOSITIONS APPLICABLES
À LA ZONE AGRICOLEP.L.U. de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone A
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DISPOSITIONS APPLICABLES À LA ZONE AGRICOLE (ZONE A)
Rappel :
Sur les terrains situés sur un sol argileux soumis à un aléa moyen de retrait - gonflement des argiles (voir la cartographie figurant en annexe du présent règlement), une étude géotechnique est nécessaire au moment de la vente d’un terrain voué à être construit pour une habitation individuelle ou pour toute nouvelle construction d’habitation individuelle.
Au titre des Servitudes d’Utilité Publique liés à la présence d’un Monument Historique classé, l’Architecte des Bâtiments de France peut demander des prescriptions architecturales spécifiques plus contraignantes que celles énoncées dans le règlement du PLU.
Section I -
DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉS
1) Ne sont admises que les occupations et utilisations du sol précisées ci-après et soumises à condition :
- Les constructions et installations (y compris leur extension et leur modification) qu’elles relèvent ou non du régime des installations classés, si elles sont nécessaires à l’exploitation agricole et forestière. Uniquement si elle est intégrée à un bâtiment d’activité, la construction à usage d’habitation et ses annexes (y compris leur extension et leur modification) qui en constituent le complément normal, nécessaires à l’exploitation agricole et forestière, les annexes seront nécessairement implantées sur le corps de ferme dans un périmètre maximal de 30 mètres autour du bâtiment qui reçoit l’habitation.
- Les constructions et installations nécessaires à l'exploitation agricole ou au stockage et à l'entretien de matériel agricole par les coopératives d'utilisation de matériel agricole agréées, à condition qu'elles ne compromettent pas le caractère agricole de la zone et les activités qui s'y exercent, et à condition qu'elles soient convenablement insérées au site.
- Les constructions et installations nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles, lorsque ces activités constituent le prolongement de l’acte de production, dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière.
- Par unité foncière utilisée en tant que pâturage, un abri pour animaux dans la limite de 30 m2 d’emprise au sol, fermé au maximum sur trois côtés et sans dalle de béton.
- La reconstruction en cas de sinistre à égalité de surface de plancher des immeubles existants, légalement édifiés, avant l’entrée en vigueur du présent PLU.
- Les affouillements et exhaussements des sols sous réserve qu’ils soient liés à la réalisation des occupations et utilisations du sol admises dans la zone.
- Les constructions et installations liées ou nécessaires à des équipements collectifs (transformateur, pylône, réservoir d’eau potable, poste de détente de gaz, bassin de retenue, ouvrages hydrauliques, etc.) à condition qu'elles ne soient pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole du terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.
2) Il est rappelé que les bâtiments d'habitation, ainsi que les bâtiments d'hébergement à caractère touristique, situés dans une bande de 300 m de l’A1 – voie classée de type 1 sur la totalité du territoire communal (suivant l'arrêté préfectoral en date du 23 novembre 2016) -, devront se conformer aux prescriptions de la loi 92-1444 du 31 décembre 1992 et de ses textes subséquents relatifs à l'isolation des bâtiments contre les bruits de l'espace extérieur. Ces secteurs de nuisances figurent dans les annexes du dossier P.L.U.P.L.U. de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone A
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Section II -
CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGE
Paragraphe 1 : Volumétrie des constructions
• Emprise au sol des constructions :
- L'emprise au sol des abris pour animaux (hors bâtiment d’élevage) liés à un pâturage ne doit pas excéder 30 m2.
- L’emprise sol d’une annexe à l’habitation est limitée à 40 m2.
• Hauteur des constructions :
- La hauteur des abris pour animaux liés à un pâturage (hors bâtiment d’élevage) est limitée à 4 mètres au faîtage.
- La hauteur maximale d’une annexe à l’habitation est de 5 mètres. La hauteur maximale des autres constructions est limitée à 12 mètres au faîtage mesurés à partir du sol naturel.
- Pour les nouveaux bâtiments ou installations autorisés dont la présence est nécessaire à l'exploitation agricole, la hauteur maximale pourra être portée à 15 mètres au faîtage dans la mesure où ils sont implantées à proximité des bâtiments existants de l'exploitation, le tout formant corps de ferme.
- En cas d’extension d’une construction ou d’une installation existante, la hauteur autorisée pourra atteindre celle de la construction avant travaux.
Pour les constructions et installations liées ou nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, la hauteur maximale autorisée est celle imposée par leur fonctionnement ou leur monumentalité.
Paragraphe 2 : Implantation des constructions
• Par rapport aux voies et emprises publiques :
- Les nouvelles constructions (en dehors de l’extension des constructions existant, au moment de l’entrée en vigueur du PLU qui pourront s’implanter suivant le retrait existant et des abris pour animaux liés à un pâturage dans la limite de 30 m2 d’emprise au sol) devront être implantées avec un retrait : . d'au moins 50 mètres de l’emprise de l’autoroute A1, d’au moins 10 mètres de l’emprise des routes départementales,
. d’au moins 10 mètres par rapport à l'emprise des autres voies et emprises publiques dès lors que l’accès au terrain se fait sur cette voie, retrait réduit à au moins 5 mètres dans les autres cas.
Pour les constructions et installations liées ou nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, l’implantation se fera à l’alignement de la voie ou en retrait de l’alignement.
• Par rapport aux limites séparatives :
- Les constructions (en dehors de l’extension des constructions existant, au moment de l’entrée en vigueur du PLU qui pourront s’implanter suivant le retrait existant) doivent être implantées avec une marge minimale de 5 mètres par rapport aux limites séparatives.
- Les nouvelles constructions ou installations (hors extension de celles existantes) de plus de 30 m2 d’emprise au sol devront être implantées par rapport aux espaces boisés classés avec un retrait d’au moins 15 mètres et avec un retrait d’au moins 50 mètres de la lisière de la forêt de Pontarmé conformément à la charte du Parc Naturel Régional.
Pour les constructions et installations liées ou nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, l’implantation se fera en limites séparatives ou en retrait des limites.P.L.U. de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone A
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Paragraphe 3 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Les constructions doivent présenter une simplicité de volume et une unité d’aspect et de matériaux et s’intégrer au paysage. Les dispositions fixées ci-dessous traduisent dans la mesure du possible les recommandations architecturales de la plaquette réalisée avec le Parc Naturel Régional Oise Pays de France. Cette plaquette propose notamment des illustrations sur les agencements, les formes, les matériaux, les couleurs, etc. auxquels il convient de se référer.
• Les façades :
Les façades postérieures et latérales doivent être traitées avec autant de soin et en harmonie avec la façade principale.
Les matériaux destinés à être recouverts (brique creuse, parpaing, etc.) doivent l’être d’enduits lisses, grattés ou talochés de teinte ton pierre naturelle de Pays, rappelant les enduits anciens au mortier bâtard ou à la chaux (gamme de gris, sable, ocre ...) ou recouverts d’un bardage bois, matériau composite ou métallique.
Sur les façades nouvelles qui seraient faites de pierres naturelles de Pays, les joints doivent être de mortier de même teinte que le matériau principal.
Sur les constructions existantes, les éléments d’ornementation d’origine (bandeaux, sculptures, corniches, génoises, modillons, entablements, culots, pilastres, chaînes d’angle, appuis et linteaux, bossages, céramiques, lambrequins, niches, épigraphes, etc.) doivent être conservés et restaurés si besoin.
Les façades des bâtiments agricoles seront réalisées en utilisant au plus deux teintes mates (hors menuiseries). Pour les bardages, les couleurs feront référence aux teintes des milieux naturels : gamme de brun ou de gris, vert moyen ou vert foncé.
L’emploi de la tôle brute ou galvanisée (bardage), non peinte en usine, est interdit. La teinte des menuiseries peintes sera en harmonie avec la teinte du matériau principal de la façade, en autorisant la teinte blanc cassé.
• La toiture :
Les couvertures de l'ensemble des bâtiments seront réalisées en utilisant une teinte unique (qui pourra être soit différente, soit identique à celle des façades) hors aménagements nécessaires à assurer la luminosité à l'intérieur de la construction qui pourront adopter une autre teinte et hors installations visant à des économies d’énergie ou à la production d’énergies renouvelables. L’emploi de la tôle brute ou galvanisée, non peinte en usine, est interdit.
• Clôtures (hors clôtures agricoles et forestières)
Les clôtures sur rue des propriétés bâties doivent présenter une simplicité d’aspect et seront à dominante végétale, excluant donc toute forme de panneaux industriels rigides. Les essences de Pays seront utilisées.
• Dispositions diverses
Les antennes paraboliques de diamètre supérieur à 1 mètre et tout autre matériel ne doivent pas être visibles depuis l’espace public.
Les citernes de gaz liquéfié ou de mazout, ainsi que les installations similaires, doivent être placées en des lieux non visibles de la voie publique, ou masquées par un rideau de verdure.P.L.U. de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone A
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• Performances énergétiques et environnementales
Les capteurs solaires (panneaux photovoltaïques) utiliseront des teintes analogues aux matériaux de couverture de la construction dès lors qu’ils sont placés en toiture. Ils pourront également occuper tout le pan de toiture. Les capteurs solaires (panneaux photovoltaïques) qui seraient posés au sol resteront non visibles depuis l’espace public.
Les pompes à chaleur et dispositifs de climatisation ne seront pas visibles depuis la voie publique et seront installés à au moins 3,50 mètres des limites séparatives d’un terrain situé en zone urbaine.
Pour les constructions et installations liées ou nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, leur aspect extérieur sera en harmonie avec les caractéristiques architecturales du bourg (matériaux, teinte, etc.).
Paragraphe 4 – Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
Les constructions de plus de 30 m2 d’emprise au sol, implantées aux champs, devront faire l'objet d'un traitement paysager facilitant leur insertion au site. Elles seront accompagnées de haies ou de bouquet d'arbres.
Les espaces boisés figurant au plan comme espaces boisés classés à conserver, à protéger ou à créer, sont soumis aux dispositions des articles L.113-1 et L.113-2 du code de l’urbanisme. Ce classement interdit tout changement d’affectation et tout mode d’occupation des sols de nature à compromettre la conservation ou la création de boisements.
Les éléments de paysage repérés sur les plans de découpage en zone sont à pérenniser au titre de l'article L.151-19 ou de l’article L.151-23 du code de l'urbanisme sauf si un projet de valorisation paysagère ou environnementale ; un projet d'équipement, un aménagement ou une installation présentant un caractère d'intérêt général ; ou des problèmes de sécurité (chutes d'arbres ou de branches, etc.) nécessitent de modifier ou de réduire leur emprise. Dans ce cas, une déclaration devra être effectuée en mairie avant toute intervention. Leur entretien normal reste autorisé sans déclaration préalable.
Les dépôts et stockages permanents en plein air doivent être intégrés dans le paysage à l'aide de plantation d'arbres et arbustes.
Pour les nouvelles plantations, des essences de pays seront utilisées. Se référer à la plaquette du CAUE “Plantons dans l’Oise” annexée au règlement, ainsi qu'à l'extrait de la plaquette "Arbres et haies de Picardie" réalisée par les C.A.U.E, en lien avec la DREAL, le Centre Régional de la Propriété Forestière et Forêt Privée Française, ou encore à la liste d’essences champêtres du PNR Oise Pays de France. Les essences envahissantes (voir liste ci annexée au présent règlement) sont interdites.
Paragraphe 5 - Stationnement
Le stationnement nécessaire à l’exploitation des installations et constructions doit être réalisé sur la propriété. Il est notamment demandé :
- au moins 2 places de stationnement par logement,
- au moins 1 place par chambre vouée à l’hébergement touristique qui s’inscrit dans la diversification de l’activité agricole.
- au moins deux places de stationnement par tranche de 30 m2 de surface de vente qui s’inscrit dans la diversification de l’activité agricole.P.L.U. de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone A
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Section III -
ÉQUIPEMENT ET RÉSEAUX
Paragraphe 1 – Desserte par les voies publiques ou privées
- Pour recevoir une construction nouvelle (hors extension de l’existant), un terrain doit avoir un accès direct à une voie ouverte à la circulation publique.
- Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile, et être adaptés à l’opération future.
Paragraphe 2 - Desserte par les réseaux
Eau destinée à la consommation humaine :
- Toute construction ou installation qui le requiert, doit être alimentée en eau destinée à la consommation humaine par un branchement à une conduite de distribution de caractéristiques suffisantes et appartenant au réseau public.
- Toutefois, à défaut de branchement possible sur le réseau d’adduction publique, il pourra être toléré une desserte en eau par forage ou puits particulier à la condition explicite que les prescriptions de l'article R.111-11 du code de l'urbanisme soient respectées, que cette eau soit reconnue comme potable et que sa protection contre tout risque de pollution puisse être considérée comme assurée. Tout prélèvement d’eau destiné à l'usage d'une famille est soumis à déclaration auprès de la mairie ; dans le cas de création d'immeubles accueillant du public ou de transformation en de telles structures de bâtiments agricoles, le puits privé devra être autorisé par arrêté préfectoral.
Assainissement :
- A défaut de branchement possible sur un réseau public d’assainissement collectif, les eaux usées doivent être épurées par des dispositifs de traitement agréés avant rejet en milieu naturel. Une surface d'un seul tenant libre de toute construction et en rapport avec l’activité, sera notamment prévue sur le terrain afin de permettre l’installation d’un dispositif autonome conforme à la législation en vigueur. Le dispositif d’assainissement envisagé, sera installé de telle sorte que la construction puisse être ultérieurement raccordée au réseau public lorsque celui-ci sera réalisé.
- Les eaux pluviales doivent être infiltrées sur place ou, en cas d’impossibilité technique, gérées à la parcelle à partir d’un dispositif de stockage adapté, respectant les dispositions de l’étude de zonage d’assainissement pluvial. Les aménagements réalisés sur le terrain ne doivent pas empêcher l'écoulement des eaux pluviales.
Electricité et autres réseaux :
- L’alimentation en électricité et autres réseaux sera assurée par un branchement en souterrain sur le domaine privé depuis le réseau public.
- Les constructions à usage d’habitat, les équipements et les constructions à usage d’activités devront prévoir les réservations nécessaires à leur desserte numérique.P.L.U. de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone N
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DISPOSITIONS APPLICABLES
À LA ZONE NATURELLE ET
FORESTIÈRE
Caractère des secteurs :
• Secteur Nna : secteur recoupant l’emprise d’un site Natura 2000.
• Secteur Nhu : secteur des zones humides avérées.
• Secteur Ns : secteur accueillant des équipements de loisirs et de sports en tant qu’équipement d’intérêt collectif.
• Secteur Nj : secteur correspondant à des parcs et des jardins, attachés ou non à des unités foncières bâties.PLU de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone N
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DISPOSITIONS APPLICABLES À LA ZONE NATURELLE ET FORESTIÈRE (ZONE N)
Au titre des Servitudes d’Utilité Publique liés à la présence d’un Monument Historique classé, l’Architecte des Bâtiments de France peut demander des prescriptions architecturales spécifiques plus contraignantes que celles énoncées dans le règlement du PLU.
Section I -
DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉS
Ne sont admises que les occupations et utilisations du sol précisées ci-après et soumises à conditions particulières :
Uniquement, dans le secteur Nna :
- Les aménagements et installations qui seraient nécessaires à la bonne gestion du site Natura 2000, suivant les modalités définies dans le Document d’Objectifs (DOCOB), en rappelant la nécessité de réaliser au préalable une étude d’incidences pour les activités définies par arrêté préfectoral.
Uniquement dans le secteur Nhu :
- Les aménagements légers voués à une bonne gestion et à l’entretien des milieux humides.
- Les abris pour animaux d’une emprise au sol maximale de 50 m2 et fermés au plus sur 3 côtés, sans dalle de béton, sous réserve que leur nombre se limite à 1 abri par tranche d’un hectare d’unité foncière. Les regroupements sont interdits, pour ne pas perturber le bon fonctionnement des continuités écologiques.
Uniquement dans le secteur Ns :
- Les installations et constructions de loisirs ou de sports en tant qu’équipement d’intérêt collectif, ainsi que leur réparation et leur réfection, sous réserve qu’elles n’engendrent pour le voisinage aucun danger ou nuisance, dans la mesure où elles respectent les milieux naturels environnants.
− Les affouillements et exhaussements des sols sous réserve qu’ils soient liés à la réalisation des occupations et utilisations du sol admises dans la zone.
Uniquement dans le secteur Nj :
- Par unité foncière, un équipement lié et nécessaire à l'activité de jardinage sur une surface maximale de 20 m2 d’emprise au sol, sans dalle de béton, et à une distance maximale de 40 mètres de l’habitation.
- Par unité foncière, des installations d’accompagnement de loisirs (piscine et sa plage, aire de jeux, etc.) à une construction à usage d’habitation, dans la limite de 100 m2 cumulés d’emprise au sol, et à une distance maximale de 25 mètres de l’habitation.
Dans le reste de la zone :
- Par unité foncière, dans les propriétés contenant une construction à usage d’habitation régulièrement édifiée, un seul abri de jardin limité à 12 m2 d'emprise au sol, sans dalle de béton, et à une distance maximale de 25 mètres de l’habitation.PLU de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone N
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- Les abris pour animaux d’une emprise au sol maximale de 50 m2 et fermés au plus sur 3 côtés, sans dalle de béton, sous réserve que leur nombre se limite à 1 abri par tranche d’un hectare d’unité foncière. Les regroupements sont interdits, pour ne pas perturber le bon fonctionnement des continuités écologiques.
- La réfection et la réparation d’une construction régulièrement édifiée existant, au moment de l'entrée en vigueur du présent P.L.U., si elle conserve la même destination.
Dans l’ensemble de la zone :
- Les constructions, équipements et installations nécessaires au service public et les ouvrages techniques d’infrastructure (transformateur, pylône, réservoir d’eau potable, poste de détente de gaz, bassin de retenue, ouvrages hydrauliques et réseaux d’assainissement, collecteurs d’eaux, etc.), à condition qu'ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages, et qu’ils ne perturbent pas le bon fonctionnement des continuités écologiques.
- Dans l’emprise délimitée à cet effet, les projets d’aménagement, d’extension ou de construction devront respecter les orientations d’aménagement et de programmation (OAP) fixées par le P.L.U. (voir pièce 3 du dossier P.L.U.).PLU de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone N
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Section II -
CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGE
Paragraphe 1 : Volumétrie des constructions
• Emprise au sol des constructions :
L’emprise au sol est celle fixée à la section I du présent règlement de la zone N,
Ces dispositions ne s’appliquent ni aux constructions et installations liées ou nécessaires aux services publics, ni aux équipements d’intérêt collectif.
• Hauteur des constructions :
La hauteur des constructions est mesurée à partir du terrain naturel (avant travaux) jusqu’au sommet du bâtiment ou de l’installation.
Dans le secteur Ns, la hauteur maximale des constructions et des installations de loisirs ou de sports est limitée à 12 mètres au faîtage.
Dans le secteur Nj, la hauteur des constructions ou installations est limitée à 3,50 mètres au faîtage.
Dans le reste de la zone, la hauteur de l'ensemble des constructions et installations autorisées est limitée à 4 mètres au faîtage, à l’exception de la réfection et l’extension limitée des constructions existantes avant l’entrée en vigueur du présent P.L.U. pour lesquelles la hauteur maximale autorisée est celle de la hauteur maximale existante.
Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions et installations liées ou nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
Paragraphe 2 : Implantation des constructions
• Par rapport aux voies et emprises publiques :
Les constructions et installations (en dehors de l’extension des constructions existant avant l’entrée en vigueur du présent P.L.U. qui pourront s’implanter suivant le retrait existant) devront être implantées avec un retrait :
. d'au moins 10 mètres par rapport à l’emprise de la route départementale, . d’au moins 5 mètres par rapport à l'emprise des autres voies et emprises publiques
Pour la reconstruction en cas de sinistre à égalité de surface de plancher, et pour les constructions et installations liées ou nécessaires au fonctionnement aux services publics ou pour les équipements d’intérêt collectif, l’implantation se fera à l’alignement de la voie ou en retrait de l’alignement.
• Par rapport aux limites séparatives :
- Les constructions et installations de plus de 50 m2 d’emprise au sol doivent être implantées avec une marge minimale de 4 mètres par rapport aux limites séparatives. Cette disposition ne s'applique pas dans le cas d'extension de construction ou installation existant, avant l’entrée en vigueur du présent P.L.U., qui pourra se faire en continuité du retrait existant.PLU de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone N
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- Les nouvelles constructions ou installations de plus de 50 m2 d’emprise au sol devront être implantées avec un retrait d’au moins 50 mètres de la lisière de la Forêt de Pontarmé, et avec une retrait d’au moins 20 mètres des autres boisements inscrits en espace boisé classé au plan.
- Les nouvelles constructions et installations doivent s'implanter en retrait d’au moins 10 mètres par rapport à la Thève.
Pour la reconstruction en cas de sinistre à égalité de surface de plancher, et pour les constructions et installations liées ou nécessaires aux services publics ou les équipements d’intérêt collectif, l’implantation se fera en limites séparatives ou en retrait de ces limites.
Paragraphe 3 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Les dispositions fixées ci-dessous traduisent dans la mesure du possible les recommandations architecturales de la plaquette réalisée avec le Parc Naturel Régional Oise Pays de France. Cette plaquette propose notamment des illustrations sur les agencements, les formes, les matériaux, les couleurs, etc. auxquels il convient de se référer.
• Les façades :
Les façades postérieures et latérales doivent être traitées en harmonie avec la façade principale du bâtiment. L’utilisation de matériaux de récupération (type tôle, palette, container, etc.) est interdite pour constituer une façade.
S’agissant des maçonneries anciennes en pierre sur les bâtiments existants, les murs doivent être restaurés en utilisant les mêmes matériaux que ceux d’origine et/ou des matériaux permettant l’amélioration de leur état sanitaire.
Les éléments d’ornementation d’origine (bandeaux, sculptures, corniches, chaînes d’angle, appuis et linteaux, etc.) doivent être restaurés.
Sur toutes les constructions et installations, l’emploi à nu des matériaux destinés à être recouverts est interdit. Les matériaux destinés à être recouverts (briques creuses, parpaings, etc.) doivent l'être d'enduits lisses, grattés ou talochés de teinte « ton pierre naturelle de pays » rappelant les enduits anciens au mortier bâtard ou à la chaux, ou peuvent être recouverts d’un bardage métallique peint ou d’un bardage bois.
Lorsque les façades sont faites de pierres naturelles de pays, les joints doivent être de mortier de même teinte que le matériau principal.
Les façades seront réalisées en utilisant au plus deux teintes (hors menuiseries). L’emploi de la tôle brute ou galvanisée (bardage), non peinte en usine, est interdit. La teinte des menuiseries peintes sera en harmonie avec la teinte du matériau principal de la façade, en autorisant la teinte blanche.
Les abris pour animaux et les abris de jardins seront nécessairement réalisés en bois de teinte mate soit naturelle foncée, soit dans la gamme de brun, de vert ou de gris.
• Les ouvertures :
Sur les ouvertures, les coffres de volets roulants extérieurs en débord de menuiseries sont interdits. Sur les constructions anciennes existantes, les éléments d’origine de qualité qui concernent les menuiseries extérieures (dormants et ouvrants de portes, de fenêtres, volets, contrevents, portail, éléments de clôture, etc) doivent être maintenus.PLU de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone N
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• Toiture
La couverture du bâtiment sera réalisée en utilisant une teinte unique (qui pourra être soit différente, soit identique à celle des façades) hors aménagements nécessaires à assurer la luminosité à l'intérieur de la construction qui pourront adopter une autre teinte et hors installations visant à des économies d’énergie ou à la production d’énergies renouvelables. L’emploi de la tôle brute ou galvanisée, non peinte en usine, est interdit. La toiture végétalisée est admise.
• Clôtures (sauf clôtures agricoles et forestières)
Le porteur de projet pourra utilement se référer à la plaquette de recommandations sur les clôtures établies par le Parc Naturel Régional Oise Pays de France.
Dans le cas de constructions édifiées partiellement à l’alignement : les clôtures sur voies doivent assurer la continuité de l’alignement.
La hauteur des clôtures ne doit pas dépassée 1.50 mètre, sauf réglementation spécifique et reconstruction ou extension de l’existant. Une hauteur différente peut être admise pour se mettre en harmonie avec les clôtures avoisinantes.
Les éléments végétaux existants et pouvant constituer une clôture sur rue ou en limites séparatives doivent être préservés.
L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts et les grillages sans végétation sont interdits, ainsi que les clôtures en treillis soudé. Les murs anciens doivent être restaurés en utilisant les matériaux d’origine.
Les dispositifs de clôture doivent permettre d’intégrer les éléments techniques tels que coffrets, boîtes aux lettres, etc.
Les murs de clôture traditionnelle existants seront conservés, et restaurés si besoin, en particulier ceux identifiés au plan de découpage zones en tant qu'élément de paysage bâti à préserver au titre de l'article L.151- 19 du code de l'urbanisme. Les murs de clôture ainsi identifiés pourront être partiellement démolis dans la limite de la création d'une ouverture permettant l'accès en véhicule au terrain qu'ils bordent et d'un portillon permettant l'accès aux piétons, par unité foncière.
Les clôtures ne devront pas constituer un obstacle au passage des animaux suivant la réglementation en vigueur.
• Dispositions diverses
Les antennes paraboliques de diamètre supérieur à 1 mètre et tout autre matériel ne doivent pas être visibles depuis l’espace public.
Les citernes de gaz liquéfié ou de mazout, ainsi que les installations similaires, doivent être placées en des lieux non visibles de la voie publique, ou masquées par un rideau de verdure.
• Performances énergétiques et environnementales
Les capteurs solaires (panneaux photovoltaïques) installés en toiture seront nécessairement installés au nu de la couverture et utiliseront des teintes analogues aux matériaux de couverture de la construction dès lors qu’ils sont placés en toiture. Ils pourront également occuper tout le pan de toiture. Les capteurs solaires (panneaux photovoltaïques) qui seraient posés au sol resteront non visibles depuis l’espace public.
Les pompes à chaleur et dispositifs de climatisation ne seront pas visibles depuis la voie publique et seront installés à au moins 3,50 mètres des limites séparatives d’un terrain situé en zone urbaine.PLU de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone N
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Pour les constructions et installations liées ou nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, leur aspect extérieur sera en harmonie avec les caractéristiques architecturales du bourg (matériaux, teinte, etc.).
Paragraphe 4 – Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
Les espaces boisés figurant au plan comme espaces boisés classés à conserver, à protéger ou à créer, sont soumis aux dispositions des articles L 113-1 et L 113-2. Ce classement interdit tout changement d’affectation et tout mode d’occupation des sols de nature à compromettre la conservation ou la création de boisements. Leur entretien normal est possible sans déclaration préalable.
Les éléments de paysage repérés sur les plans de découpage en zone sont à pérenniser au titre de l'article L151-19 ou de l’article L151-23 du code de l'urbanisme sauf si un projet de valorisation paysagère ou environnementale ; un projet d'équipement, un aménagement ou une installation présentant un caractère d'intérêt général ; ou des problèmes de sécurité (chutes d'arbres ou de branches, etc.) nécessitent de modifier ou de réduire leur emprise. Dans ce cas, une déclaration devra être effectuée auprès de la commune avant toute intervention. Leur entretien normal est possible sans déclaration préalable.
Les constructions de plus de 50 m2 d'emprise au sol implantées dans le milieu naturel devront faire l'objet d'un traitement paysager facilitant leur insertion au site. Elles seront accompagnées de haies ou de bouquet d'arbres.
Les dépôts et stockages permanents en plein air doivent être intégrés dans le paysage à l'aide de plantation d'arbres et arbustes.
Les aires de stationnement découvertes doivent être plantées à raison d’un arbre au moins pour 8 places de stationnement. Les plantations doivent être uniformément réparties.
Pour les nouvelles plantations, des essences de pays seront utilisées. Se référer à la plaquette du CAUE “Plantons dans l’Oise” annexée au règlement, ainsi qu'à l'extrait de la plaquette "Arbres et haies de Picardie" réalisée par les C.A.U.E, en lien avec la DREAL, le Centre Régional de la Propriété Forestière et Forêt Privée Française, ou encore à la liste d’essences champêtres du PNR Oise Pays de France. Les essences envahissantes (voir liste ci annexée au présent règlement) sont interdites.
Paragraphe 5 - Stationnement
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des installations et des constructions doit être réalisé en dehors des voies publiques. Il est notamment demandé :
- au moins 2 places de stationnement par logement dont une place couverte, et au moins une place restera non imperméabilisée,
- au moins 1 place par logement (chambre d’hôte, gîte, chambre d’hôtel, etc.) d’hébergement touristique créé.PLU de Thiers-sur-Thève Règlement de la zone N
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Section III -
ÉQUIPEMENT ET RÉSEAUX
Paragraphe 1 – Desserte par les voies publiques ou privées
- Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie et de la protection civile, et être adaptés à l’opération future.
- La destination et l'importance des constructions ou installations doivent être compatibles avec la capacité de la voirie qui les dessert.
- Aucun nouvel accès carrossable ne peut être autorisé par le chemin de la Croix Rouge.
Paragraphe 2 - Desserte par les réseaux
Eau destinée à la consommation humaine :
- Toute construction ou installation qui le requiert, doit être alimentée en eau destinée à la consommation humaine par un branchement à une conduite de distribution de caractéristiques suffisantes et appartenant au réseau public.
Assainissement :
- A défaut de réseau public d’assainissement collectif, les eaux usées doivent être épurées par des dispositifs de traitement autonome agréés avant rejet en milieu naturel. Une surface d'un seul tenant libre de toute construction et en rapport avec l’activité, sera notamment prévue sur le terrain afin de permettre l’installation d’un dispositif autonome conforme à la législation en vigueur. Le dispositif d’assainissement envisagé, sera installé de telle sorte que la construction puisse être ultérieurement raccordée au réseau public lorsque celui-ci sera réalisé.
- Les eaux pluviales doivent être infiltrées sur place ou, en cas d’impossibilité technique, gérées à la parcelle à partir d’un dispositif de stockage adapté, respectant les dispositions de l’étude de zonage d’assainissement pluvial. Les aménagements réalisés sur le terrain ne doivent pas empêcher l'écoulement des eaux pluviales.
Electricité et autres réseaux :
- L’alimentation en électricité et autres réseaux sera assurée par un branchement en souterrain sur le domaine privé depuis le réseau public.
- Les constructions à usage d’habitat, les équipements et les constructions à usage d’activités devront prévoir les réservations nécessaires à leur desserte numérique.PLU Thiers-sur-Thève Annexes
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ANNEXES
DOCUMENTAIRESPLU Thiers-sur-Thève Annexes
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GLOSSAIRE
- AFFOUILLEMENT
- ALIGNEMENT
- ANNEXE
- BAIES
- COMBLE
- DECLARATION D’UTILITE PUBLIQUE (DUP)
- DEPOT DE MATERIAUX
- DEROGATION
- DROIT DE PREEMPTION URBAIN (DPU)
- EMPLACEMENT RESERVE (ER)
- EMPRISE AU SOL
- EMPRISE ET PLATE-FORME D'UNE VOIE
- ESPACES BOISES CLASSES (EBC)
- EXHAUSSEMENT
- IMPLANTATION DU BATIMENT PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
- INSTALLATIONS CLASSEES
- LARGEUR DU TERRAIN
- LOTISSEMENT
- OPERATION GROUPEE
- PISCINE ET SA PLAGE
- PLACE DE STATIONNEMENT
- SERVITUDE D’UTILITE PUBLIQUE (SUP)
- SURFACE DE PLANCHER
- VISIBLE DE L'ESPACE PUBLIC
- VOIRIE ET RESEAUX DIVERS (VRD)
- UNITE FONCIERE (OU TERRAIN)
- ZONE D’AMENAGEMENT CONCERTE (ZAC)
- ZONE D’AMENAGEMENT DIFFERE (ZAD)PLU Thiers-sur-Thève Annexes
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AFFOUILLEMENT DE SOL
(Article R.442-2 du Code de l’urbanisme)
Extraction de terrain qui doit faire l’objet d’une autorisation, si sa superficie est supérieure à 100 mètres carrés et, si sa profondeur excède 2 mètres.
ALIGNEMENT
L’alignement est la limite commune d’un fond privé et du domaine public, d’une voie de circulation y compris les circulations piétonnes (trottoirs). On peut dire qu’il délimite l’emprise du domaine public.
Il est soit conservé à l’état actuel, soit déplacé en vertu d’un plan d’alignement approuvé (général ou partiel selon qu’il concerne la totalité d’une voie ou seulement une section). L’alignement qui doit être respecté à l’occasion de toute opération de construction, réparation, clôture peut être porté à la connaissance du propriétaire concerné par un arrêté d’alignement délivré par le Maire.
S’agissant d’une desserte privée, l’alignement sera conventionnellement la limite effective actuelle de l’emprise de cette desserte en application de son statut juridique propre par rapport aux propriétés riveraines.
Les PLU peuvent créer de nouveaux alignements ou modifier ceux qui ont été approuvés en prévoyant de nouvelles limites du domaine public des voies sous la forme d’emplacements réservés. Ils peuvent aussi supprimer des alignements approuvés devenus inadaptés ou inopportuns en ne laissant pas figurer au tableau des servitudes annexé au PLU ce qui, en application de l’article L.126-1 du Code de l’urbanisme, leur enlève, à l’issue d’un délai d’un an à compter de l’approbation du PLU, toute valeur d’opposabilité aux autorisations d’utiliser le sol.
ANNEXE
On considère comme annexe à une construction principale tout bâtiment distinct par son volume du bâtiment principal et affecté à un usage secondaire en complément de celui-ci. Il peut s'agir d'un garage individuel, d'un abri de jardin, d'un appentis, d'une petite construction destinée à masquer une cuve de gaz, etc.
BAIES PRINCIPALES ET SECONDAIRES
Il convient d’entendre par baie principale, l’ouverture qui, en raison de ses dimensions, de son orientation ou de sa conception, est indispensable pour assurer l’éclairement d’une pièce principale d’habitation ou de travail.
Les baies ne répondant pas à ces caractéristiques, seront considérées comme secondaires. Ce sont essentiellement :
- les jours de souffrance au sens du Code civil (hauteur d’allège d’au moins 2,60 mètres à rez-de- chaussée et 1,90 mètre à l’étage) ;PLU Thiers-sur-Thève Annexes
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- les baies desservant des pièces secondaires (salles d’eau, W.C., cages d’escalier, dégagement, ainsi que les cuisines si leur situation dans l’organisation du logement ne les assimile pas à une pièce principale) ;
- les baies afférentes à une pièce d’habitation ou de travail dans la mesure où la pièce considérée comporte par ailleurs une ou plusieurs baies répondant à la définition de baies principales.
COMBLE
Surcroît d'espace au-dessus du dernier étage d'une construction, de hauteur inférieure à un étage dans sa partie la plus basse.
DECLARATION D’UTILITE PUBLIQUE (DUP)
C’est un acte administratif qui déclare utile pour l’intérêt général la réalisation d’un projet. Cet acte est pris après que le projet ait été soumis à enquête publique. Il permet d’acquérir les terrains nécessaires à la réalisation de l’opération soit par accord amiable, soit à défaut, par voie d’expropriation.
DEPOT DE MATERIAUX
Ensemble de matériaux ou objets encombrants emmagasinés, sans couvert, dans un terrain, en particulier dans une cour ou un jardin.
DEROGATION
Les règles définies par un PLU ne peuvent faire l’objet d’aucune dérogation à l’exception d’adaptations mineures (cf. Titre 1 - Article 4).
DROIT DE PREEMPTION URBAIN (DPU)
Une collectivité publique ou un organisme agréé possédant un droit de préemption peut acquérir en priorité un terrain que le propriétaire souhaite vendre.
Le DPU est institué par délibération du Conseil Municipal sur tout ou partie des zones urbaines (U) et des zones d’urbanisation future (AU) d’un PLU approuvé ou sur tout ou partie d’un plan de sauvegarde et de mise en valeur approuvé en application de l’article L.313-1 du Code de l’urbanisme.
Lorsqu’il y a droit de préemption, le vendeur doit faire connaître son intention de vendre au bénéficiaire du droit de préemption (commune, département, Etat, ...), en indiquant le prix qu’il en demande. Le titulaire du droit de préemption se prononce en faveur ou non de cette acquisition.
Le terrain peut alors être acquis au prix fixé après accord amiable entre le vendeur et le titulaire du droit de préemption ; à défaut le prix est fixé par la juridiction compétente en matière d’expropriation selon les règles mentionnées à l’article L.213-4 du Code de l’urbanisme.PLU Thiers-sur-Thève Annexes
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EMPLACEMENTS RESERVES
(se reporter à l’Article L.152-2 du Code de l’urbanisme).
Le propriétaire d’un terrain bâti ou non bâti réservé par un plan local d’urbanisme pour un ouvrage public, une voie publique, une installation d’intérêt général ou un espace vert peut, dès que le PLU est opposable au tiers, même si à cette date une décision de sursis à statuer lui ayant été opposée est en cours de validité, exiger de la collectivité ou du service public bénéficiaire du terrain, qu’il soit procédé à son acquisition.
La date de référence de l’opposabilité au tiers du PLU, correspond au plus récent des actes approuvant, révisant ou modifiant le PLU faisant apparaître la zone dans laquelle est située l’emplacement réservé.
La collectivité ou le service au bénéfice duquel le terrain est réservé, doit se prononcer dans un délai d’un an à compter de la réception en mairie de la demande du propriétaire. En cas d’accord amiable, le prix d’acquisition doit être payé au plus tard deux ans à compter de la réception en mairie de cette demande.
A défaut d’accord amiable à l’expiration du délai d’un an, le juge de l’expropriation saisi par le propriétaire, la collectivité ou le service public, fixe le prix du terrain et prononce le transfert de propriété.
Si trois mois après l’expiration du délai d’un an mentionné ci-dessus, le juge de l’expropriation n’a pas été saisi, la réserve n’est plus opposable au propriétaire comme au tiers, un mois après la mise en demeure de procéder à sa levée, adressée par le propriétaire à l’autorité compétente.
Au cas où le terrain viendrait à faire l’objet d’une transmission pour cause de décès, les ayants droit du propriétaire décédé peuvent, sur justification que l’immeuble en cause représente au moins la moitié de l’actif successoral et sous réserve de présenter la demande d’acquisition dans le délai de six mois à compter de l’ouverture de la succession, si celle-ci n’a pas été formulée par le propriétaire décédé, exiger qu’il soit sursis, à concurrence du montant du prix du terrain, au recouvrement des droits de mutation afférents à la succession tant que ce prix n’aura pas été payé.
Le propriétaire d’un terrain partiellement réservé par un plan local d’urbanisme peut en requérir l’emprise totale dans les cas prévus aux articles L.13-10 et L.13-11 du Code de l’expropriation pour cause d’utilité publique.
EMPRISE AU SOL
Projection du bâtiment sur le sol.
EMPRISE ET PLATE-FORME D’UNE VOIE
L’emprise d’une voie publique est délimitée par l’alignement. Elle se compose de la plate-forme (partie utilisée pour la circulation et le stationnement des véhicules automobiles) et de ses annexes (accotements, trottoirs, fossés, talus).+ !
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ESPACES BOISES CLASSES (EBC)
(se reporter à l’Article L.113-1 et à l’Article L.113-2 du Code de l’urbanisme).
Les plans locaux d’urbanisme peuvent classer comme espaces boisés, les bois, forêts, parcs à conserver, à protéger ou à créer, qu’ils soient soumis ou non au régime forestier, enclos ou non, attenants ou non à des habitations. Ce classement peut s’appliquer également à des arbres isolés, des haies ou réseaux de haies, des plantations d’alignements.
Le classement interdit tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements.
Nonobstant toutes dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d’autorisation de défrichement prévue à l’article 157 du Code forestier (article L.311-1 nouveau Code forestier).
Dans tout espace boisé classé, les coupes et abattages d’arbres sont soumis à déclaration préalable, sauf dans les cas suivants :
• S’il est fait application des dispositions des livres I et II du code forestier (livre I nouveau code forestier)
• S’il est fait application d’un plan simple de gestion approuvé, conformément aux dispositions de l’article 6 de la loi n° 63-810 du 6 août 1963 (article L.222-1 nouveau code forestier)
• Si les coupes entrent dans le cadre d’une autorisation par catégories définies par arrêté préfectoral, après avis du centre régional de la propriété forestière.
EXHAUSSEMENT DE SOL
(Article R.442-2 du Code de l’urbanisme)
Remblaiement de terrain qui doit faire l’objet d’une autorisation si sa superficie est supérieure à 100 m2 et si sa hauteur excède 2 mètres.PLU Thiers-sur-Thève Annexes
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IMPLANTATION DU BATIMENT PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
Elle est entendue comme la distance observée entre tous points du bâtiment et les limites du terrain (limites latérales et fond de parcelle) sur lequel le bâtiment s'implante.
INSTALLATIONS CLASSEES
Un établissement industriel ou agricole, une carrière, etc..., entrent dans la catégorie des installations classées pour la protection de l’environnement quand ils peuvent être la cause de dangers ou d’inconvénients notamment pour :
• la commodité du voisinage,
• la sécurité,
• la salubrité,
• la santé publique,
• l’agriculture,
• la protection de la nature et de l’environnement,
• la conservation des sites et des monuments.
Dans un esprit de prévention, une réglementation stricte a été élaborée soumettant l’ouverture de telles installations à un régime d’autorisation préalable ou de simple déclaration selon le degré de gravité des nuisances dont elles peuvent être la cause : bruit, odeurs, fumées, altération de la qualité des eaux, poussières, dangers d’explosion ou d’incendie, etc...
LARGEUR D'UN TERRAIN
La largeur du terrain est la distance comptée entre deux points situés sur chacune des limites séparatives latérales du terrain ; cette distance est parallèle à la voie qui dessert le terrain et est comptée à l'endroit où l'implantation du bâtiment est envisagé en cas de construction.
LOTISSEMENT
(Se reporter à l’Article L.315-1 et suivants et à l’Article R.315-1 et suivants du Code de l’urbanisme).
C’est la division d’une propriété foncière en vue de l’implantation de bâtiments qui a pour objet ou qui, sur une période de moins de dix ans, a eu pour objet de porter à plus de deux le nombre de terrains issus de la propriété. N’est pas considérée comme lotissement la division résultant d’un partage successoral lorsque le nombre de terrains issus de la propriété concernée, n’excède pas quatre.
La création d’un lotissement est considérée comme une opération d’aménagement et est subordonnée à une autorisation préalable.
Lorsqu’un PLU a été approuvé, les règles d’urbanisme contenues dans les documents approuvés d’un lotissement cessent de s’appliquer au terme de dix années à compter de la délivrance de l’autorisation de lotir. Les règles de PLU s’appliquent alors.
Toutefois, lorsqu’une majorité de colotis, calculée comme il est dit à l’article L.315-3 du Code de l’urbanisme, a demandé le maintien de ces règles, elles ne cessent de s’appliquer qu’après décision expresse de l’autorité compétente prise après enquête publique.PLU Thiers-sur-Thève Annexes
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OPERATION GROUPEE
Opération comportant plusieurs constructions faisant l’objet d’un seul permis de construire.
PISCINE ET SA PLAGE
Une piscine est à considérer comme une construction. Une plage de piscine correspond à la terrasse construite autour du bassin, intégrant les margelles.
PLACE DE STATIONNEMENT
Les dispositions fixées à l'article 12 de chacune des zones du présent règlement considèrent qu'une place de stationnement occupe au minimum 25 m2 d'emprise au sol sur le terrain faisant l'objet d'un aménagement, compte des espaces de circulation et de dégagement nécessaires.
SERVITUDE D’UTILITE PUBLIQUE (SUP)
C’est une mesure de protection limitant le droit d’utilisation du sol. Elle concerne certains ouvrages et sites publics existants (forêts, monuments historiques, cimetières, lignes électriques, ondes radio-électriques, etc...).
Ces servitudes sont instituées indépendamment du PLU par des actes administratifs spécifiques et deviennent applicables dès lors que les procédures d’institution ont été accomplies. Ces servitudes sont incorporées au PLU et y figurent en annexe.
SURFACE DE PLANCHER
(Article L.111-14 du Code de l’urbanisme)
C’est, pour une construction, le total des surfaces de plancher de chaque niveau clos et couvert, calculées à partir du nu intérieur des murs déduction faite :
• des surfaces correspondant à l’épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l’extérieur,
• des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs,
• des surfaces de plancher d’une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre, • des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d’accès et les aires de manœuvres,
• des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l’habitation ou pour des activités professionnelles,
• des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d’un groupe de bâtiments ou d’un immeuble autre qu’une maison individuelle au sens de l’article L.231-1 du code de la construction et de l’habitation, y compris les locaux de stockage des déchets, • des surfaces de plancher des caves ou celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune,occes Perl'r!ler
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VOIE
PLU Thiers-sur-Thève Annexes
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• d’une surface égale à 10% des surfaces de plancher affectées à l’habitation telles qu’elles résultent le cas échéant de l’application des points ci-dessus, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures.
UNITE FONCIERE (OU TERRAIN)
Parcelles cadastrales contiguës, clôturées ou non, appartenant à un même propriétaire.
VISIBLE DE L'ESPACE PUBLIC
La notion "visible de l'espace public" renvoie à la partie de la construction ou de l'installation donnant sur la voie principale qui la dessert, qui est visible en se situant sur cette voie face à la construction ou à l'installation.
VOIE EN IMPASSE
La longueur cumulée des voies privées en impasse et des accès particuliers est limitée à 10 mètres en zones urbaines, dans un souci de limiter l’urbanisation (à usage d’habitation) en profondeur sur des terrains ayant de grandes longueurs et de ne pas alourdir le fonctionnement des services publics (collecte des ordures ménagères, accès secours/incendie, etc...).
VOIRIE ET RESEAUX DIVERS (VRD)
Cette expression désigne la voirie proprement dite et les réseaux publics d’assainissement (eaux usées et eaux pluviales), d’adduction en eau potable, de distribution d’énergie électrique et d’éclairage public, de gaz, de téléphone, de télédistribution, etc...PLU Thiers-sur-Thève Annexes
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ZONE D’AMENAGEMENT CONCERTE (ZAC)
(Article L.311-1 et suivants du Code de l’urbanisme)
Il s’agit d’une zone à l’intérieur de laquelle un aménageur est chargé de réaliser l’aménagement de terrains bâtis ou non bâtis notamment en vue de la réalisation
• de construction à usage d’habitation, de commerce, d’industrie, de services, • d’installation et d’équipements collectifs publics ou privés.
La procédure ZAC apporte à la collectivité ou à l’établissement public un ensemble de moyens pour réaliser une opération d’urbanisme, basée en particulier sur :
• des règles d’urbanisme qui traduisent la structure et le contenu du projet, • un engagement des collectivités responsables de la réalisation des équipements publics nécessaires aux besoins de la zone,
• des relations contractuelles avec un aménageur chargé d’acquérir, d’équiper, et parfois même de commercialiser les terrains.
ZONE D’AMENAGEMENT DIFFERE (ZAD)
(Article L.212-1 et suivants du Code de l’urbanisme)
Il s’agit d’une zone à l’intérieur de laquelle la collectivité possède un droit de préemption sur les terrains pouvant être exercé pendant une période de quatorze ans à compter de la publication de l’acte créant la zone.
Les ZAD sont créées par décision motivée du représentant de l’Etat dans le département, sur proposition ou après avis de la commune ou de l’établissement public de coopération intercommunale concerné.PLU Thiers-sur-Thève Annexes
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EXTRAITS DU CODE CIVIL
ARTICLE 646
Tout propriétaire peut obliger son voisin au bornage de leurs propriétés contiguës. Le bornage se fait à frais communs.
ARTICLE 647
Tout propriétaire peut clore son héritage sauf l’exception portée à l’article 682.
ARTICLE 648
Le propriétaire qui veut se clore perd son droit au parcours et vaine pâture, en proportion du terrain qu’il y soustrait.
ARTICLE 663
Chacun peut contraindre son voisin, dans les villes et faubourgs, à contribuer aux constructions et réparations de la clôture faisant séparation de leurs maisons, cours et jardins des dites villes et faubourgs : la hauteur de la clôture sera fixée suivant les règlements particuliers où les usages constants et reconnus et, à défaut d’usages et de règlements, tout mur de séparation entre voisins qui sera construit ou établi à l’avenir, doit avoir au moins trente deux décimètres (dix pieds) de hauteur, compris le chaperon, dans les villes de cinquante mille âmes et au-dessus, et vingt six décimètres (huit pieds) dans les autres.
ARTICLE 675
L’un des voisins ne peut, sans le consentement de l’autre, pratiquer dans le mur mitoyen aucune fenêtre ou ouverture, en quelque manière que ce soit, même à verre dormant.
ARTICLE 676
Le propriétaire d’un mur non mitoyen, joignant immédiatement l’héritage d’autrui, peut pratiquer dans ce mur des jours ou fenêtres à fer maillé et verre dormant.
Ces fenêtres doivent être garnies d’un treillis de fer, dont les mailles auront un décimètre (environ trois pouces huit lignes) d’ouverture au plus, et d’un châssis à verre dormant.PLU Thiers-sur-Thève Annexes
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ARTICLE 677
Ces fenêtres ou jour ne peuvent être établis qu’à vingt six décimètres (huit pieds) au-dessus du plancher ou sol de la chambre qu’on veut éclairer, si c’est à rez de chaussée, et à dix neuf décimètres (six pieds) au-dessus du plancher pour les étages supérieurs.
ARTICLE 678 : Loi n° 67.1253 du 30 décembre 1967
On ne peut avoir de vues droites ou fenêtres d’aspect, ni balcons ou autres semblables saillies sur l’héritage clos ou non clos de son voisin s’il n’y a dix neuf décimètres de distance entre le mur où on les pratique et ledit héritage, à moins que le fonds ou la partie du fonds sur lequel s’exerce la vue ne soit déjà grevé, au profit du fonds qui en bénéficie, d’une servitude de passage faisant obstacle à l’édification de constructions.
ARTICLE 679 : Loi n° 67.1253 du 30 décembre 1967
On ne peut, sous la même réserve, avoir des vues par côté ou obliques sur le même héritage, s’il n’y a six décimètres de distance.
ARTICLE 682 Loi n° 67.1253 du 30 décembre 1967
Le propriétaire dont les fonds sont enclavés, et qui n’a sur la voie publique aucune issue ou qu’une issue insuffisante, soit pour l’exploitation agricole, industrielle ou commerciale de sa propriété, soit pour réalisation d’opérations de constructions ou de lotissement, est fondé à réclamer sur les fonds de ses voisins un passage suffisant pour assurer la desserte complète de ses fonds, à charge d’une indemnité proportionnée au dommage qu’il peut occasionner.ÉLÉMENTS DE PAYSAGE BÂTI À PRÉSERVER AU TITRE DE
L’ARTICLE L151-19 DU CODE DE L’URBANISME
Rue du Général Leclerc (d’ouest en est) :
Pilier et muret en pierres et briques rouges Mur en pierres
Mur en pierres face à la mairie
Rue du Général De Gaulle (d’ouest en est) :
Murs en pierres Muret en pierresIG LÉ 2 Le. nn 7?
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Muret et murs en pierres
Murs en pierres Mur en pierres
Avenue Georges Delaine (du sud au nord) :
Muret en pierres.D et x
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Piliers en briques rouges et murs en pierres (mairie et école)
Place du Château :
Mur en pierresRue Aveline (d’ouest en est), rue de l’Abreuvoir :
Mur en pierres face au site de l’ancienne scierie
Mur et portail (rue de l’Abreuvoir)
Mur en pierres Mur en pierresRue de Senlis (du sud au nord) :
Murs en pierres Mur en pierres
Muret en pierres Mur et muret en pierres
Mur en pierres Mur du cimetière en pierresRue de la Butte aux Gens d’Armes :
Mur en pierres
Rue de Mortefontaine et rue du Bourdon Saint Denis :
Murs en pierres et calvaireMur en pierres
Mur en pierres
Rue de la Fontaine Sainte Geneviève :
Muret en pierresEscalier en pierresdirection
départementale
des Territoires
de l'Oise
N°6 / Février 2020
Note Planif’ Prise en compte des risques
Cette note présente la doctrine départementale en matière de prise en compte des risques dans le cadre de la réalisation d’un document d’urbanisme. En effet, l’impératif de sécurité publique, à travers la prise en compte de la problématique des risques naturels et technologiques, est l’une des quatre politiques publiques en matière de planification (circulaire du 1er septembre 2009 relative au contrôle de légalité en matière d’urbanisme
ref.NORIOCK0920444C). Le principe fondamental est la non exposition à un risque connu d’une population nouvelle.
Dans le cadre de la réalisation d'un document d'urbanisme, la thématique des risques doit être abordée dans le rapport de présentation. Une description précise de tous les risques impactant le territoire communal est attendue, notamment à partir de cartes, de photos, ou encore de récits historiques. Souvent, une mémoire du risque existe au sein des collectivités. La
retranscription dans le document d'urbanisme des événements passés est primordiale afin que cette mémoire ne se perde. Ensuite, la prise en compte des risques doit être justifiée dans le projet de la collectivité et les pièces réglementaires du document. Lors de la rédaction de l’avis de l’État, le document doit montrer que la collectivité s’est posée la question de la gestion du risque même s’il est nul ou très faible, et l'a traduite dans son projet.
Il convient de rappeler la responsabilité des élus dans la gestion des risques. En cas de dommages aux biens et personnes, la responsabilité du maire peut être engagée en cas de connaissance d’un risque et d’une non prise en compte de celui-ci dans l’instruction des autorisations d’occupation du sol.
Par ailleurs, de nombreuses études montrent que le réchauffement
climatique va avoir des conséquences sur les risques naturels. Les phénomènes climatiques intenses mais ponctuels, comme ceux observés ces dernières années sur le territoire national, seront plus fréquents. Ainsi la vigilance face aux risques liés au ruissellement doit être renforcée. Les risques de mouvements de terrains liés aux cavités sont aussi plus prégnants à cause des sols qui seront fragilisés par l’alternance de périodes de sécheresse, de froid et de pluies plus intenses.
.I. Contexte réglementaire
Les Plans de Gestion du Risque d'Inondation (PGRI) sont applicables à compter du 1er janvier 2016. Ces documents, mis en œuvre pour mieux assurer la résilience des territoires face aux risques d'inondation, sont
orientés autour de quatre principaux objectifs, que les documents
d'urbanisme locaux devront prendre en compte :
Page 1/7- Réduire la vulnérabilité des territoires, qui prévoit notamment la réalisation de diagnostics de vulnérabilité pour les territoires, les entreprises et le bâti ; - Agir sur l’aléa pour réduire le coût des dommages, qui impose la
préservation du fonctionnement naturel des cours d’eau, des zones humides et des zones d’expansion des crues ;
- Raccourcir fortement le délai de retour à la normale des territoires sinistrés, pour accélérer la capacité du territoire à retrouver rapidement un
fonctionnement normal et limiter l’augmentation des enjeux exposés aux inondations ;
- Mobiliser tous les acteurs via le maintien et le développement de la culture du risque, en maintenant la mémoire du risque , facteur essentiel de
prévention.
Vous pouvez consulter le document en ligne sur le site internet de la DRIEE. ------------------------------------------------------------------------
Obligations des collectivités porteuses des documents d’urbanisme
Article L. 101-2 du code de l’urbanisme
« Dans le respect des objectifs du développement durable, l'action des
collectivités publiques en matière d'urbanisme vise à atteindre les objectifs suivants :
4° La sécurité et la salubrité publiques ;
5° La prévention des risques naturels prévisibles, des risques miniers, des risques technologiques, des pollutions et des nuisances de toute nature ;
7° La lutte contre le changement climatique et l'adaptation à ce changement [...] »
------------------------------------------------------------------------
Article L. 151-43 du code de l’urbanisme
« Les plans locaux d'urbanisme comportent en annexe les servitudes d'utilité publique affectant l'utilisation du sol et figurant sur une liste dressée par décret en Conseil d'Etat. »
-----------------------------------------------------------------------
Article R. 151-24 du code de l’urbanisme
« Les zones naturelles et forestières sont dites " zones N ". Peuvent être classés en zone naturelle et forestière, les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison :
5° Soit de la nécessité de prévenir les risques notamment d'expansion des crues. »
-----------------------------------------------------------------------
Article R. 151-34 du code de l’urbanisme
« Dans les zones U, AU, A et N les documents graphiques du règlement font apparaître, s'il y a lieu :
1° Les secteurs où les nécessités du fonctionnement des services publics, de l'hygiène, de la protection contre les nuisances et de la préservation des ressources naturelles ou l'existence de risques naturels, de risques miniers ou de risques technologiques justifient que soient soumises à des conditions spéciales les
constructions et installations de toute nature, permanentes ou non, les plantations, dépôts, affouillements, forages et exhaussements des sols »
-----------------------------------------------------------------------
Page 2/7Article R. 111-2 du code de l’urbanisme
« Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations. »
.II. La prise en compte des risques naturels
Plan de Prévention des Risques Naturels (PPRN)
Si un plan de prévention des risques naturels (PPRN) est approuvé sur le territoire de la collectivité, il doit être annexé au document d'urbanisme en tant que servitude d’utilité publique (article L151-43 du code de l’urbanisme). L’information est donnée dans le Porter à Connaissance (PAC).
Le report des plans de zonage réglementaire du PPRN sur le plan de découpage en zone du document d'urbanisme est fortement déconseillé (rien n’est imposé par le code de l’urbanisme). En effet, en cas de modification du PPRN (procédure de modification du PPRN possible maintenant), il faudrait modifier document d'urbanisme. De la même manière, le règlement du PPRN ne doit pas être inclus dans celui du document. D’autant plus, que le PPRN est une servitude d’utilité publique et par définition s’impose aux actes d’urbanisme. Ainsi, lorsque des contradictions apparaissent entre les
règlements du document et du PPRN, c’est le plus contraignant qui s’applique.
Dans le cas d'un PPRN en cours de réalisation, si un aléa a été porté à la connaissance des collectivités, il doit être pris en compte dans le document dès sa transmission. Cet information est aussi donnée dans le PAC.
Si un PPRN est approuvé après l'approbation du document d'urbanisme, celui-ci doit être mis à jour par arrêté municipal ou communautaire pour y annexer le PPRN.
Le risque de ruissellement et de coulées de boues
Plusieurs documents ont été produits par la DDT et permettent d'informer et d'alerter les collectivités de la présence potentielle de risques sur leur territoire :
– l'Atlas des Risques Naturels Majeurs (ARNM) présente un aléa nul à très fort de coulées de boues mais à une échelle 1/10 000e, il ne peut donc pas être lu, ni traduit à la parcelle. Il est disponible sur le site internet des services de l'État ;
– l'Atlas des ZOnes de Ruissellement (AZOR) qui présente les axes de ruissellement majeurs pour des bassins versants de différentes tailles, et les zones de dépression où les eaux pourraient s'accumuler,
disponible sur le site internet des services de l'État.
Ces documents sont présents dans les PAC et doivent être portés lors des réunions d'association et confrontés à la connaissance locale du risque.
Par ailleurs, les axes de ruissellement présents sur le territoire doivent figurer sur une carte dans le rapport de présentation, ainsi que les zones de dépression, apparaissant ou non dans l'AZOR. Le principe d’une non-
urbanisation dans ces secteurs identifiés doit servir de base.
Page 3/7Pour limiter ce risque, les Schémas Directeurs d’Aménagement et de Gestion de l’Eau (SDAGE), imposent une meilleure gestion des eaux pluviales dans les documents d’urbanisme. L’élaboration d’un zonage d’assainissement
pluvial est imposée par l’article L2224-10 3° du code général des
collectivités territoriales. Les prescriptions de ce zonage doivent être
intégrées dans le document d’urbanisme, et notamment sa partie
réglementaire.
1°) Aléa fort et au-delà de l'ARNM
À partir d’un risque fort, une étude hydraulique de gestion des eaux pluviales est demandée à la collectivité pour les zones où un
développement est souhaité. Cette étude doit être annexée au document d'urbanisme.
Même l’inscription dans le projet de document d’une zone d’urbanisation à long terme (2AU par exemple) impactée par un risque fort nécessite la production de l’étude citée ci-dessus. En effet, les conclusions de l’étude diront peut-être que la zone concernée est difficilement voire impossible à urbaniser, ou que les aménagements nécessaires pour la gestion des eaux pluviales sont trop onéreux.
L’étude hydraulique a pour objectif de définir si le risque est avéré, et de préciser les aménagements à réaliser avant toute urbanisation de la zone à urbaniser concernée, pour ne pas exposer de nouvelle population à des risques. Ses conclusions doivent être intégrées dans le document
d'urbanisme, par exemple par le biais des OAP (nécessité de réaliser un merlon, de faire des plantations, ...), d’emplacements réservés...
Cette étude permettra le cas échéant de lever la suspicion du risque et permettre ainsi sa non prise en compte dans le projet de PLU.
L’urbanisation dans les dents creuses en zone U (correspondant à un terrain de taille normale) doit se regarder au travers de la connaissance du risque des élus et de la carte des axes de ruissellement et des zones de dépression. Le rapport de présentation doit justifier de la pertinence de l’urbanisation d’une dent creuse soumis à ce type de risque et le cas échéant de la prise en compte du ruissellement dans son aménagement. Cette pertinence doit se faire au regard des besoins et des possibilités situées en dehors des zones non impactées.
Une trame « Risques » (articles R151-37 et 42 du code de l'urbanisme) sur le ou les terrains concernés peut être appliquée afin de les rendre inconstructibles.
Les dents creuses correspondant à des terrains plus vastes, pouvant accueillir plusieurs logements, sont assimilées à de petites zones à urbaniser et par conséquent rentrent dans le principe ci-avant.
2°) Aléa nul à moyen de l'ARNM
Lorsque un tel niveau de risque est suspecté sur le territoire communal, il convient de faire appel à notre connaissance territoriale ainsi que celles des élus et des personnes habitant le village afin de savoir si des événements indésirables liés à un phénomène de ruissellement des eaux pluviales ont déjà eu lieu. Cette enquête de terrain devra apparaître dans le rapport de présentation afin de justifier la prise en compte du risque éventuel.
Page 4/7Dans l’affirmative, une étude hydraulique doit être réalisées, comme dans le cas d'un aléa fort ou très fort. Ainsi, le règlement écrit et graphique devra traduire l’intégration du risque dans les opérations d’aménagement des zones d'urbanisation future, ou l’application d’une trame « Risques » (articles R151-37 et 42 du code de l'urbanisme) pour les dents creuses.
Le risque de remontée de nappe phréatique
L’ARNM, disponible sur le site internet des services de l'État, présente un aléa nul à nappe sub-affleurante de risque de remontée de nappe. De la même manière que précédemment, cet aléa est défini à une échelle 1/10 000e, et ne peut donc pas être lu, ni traduit à la parcelle. Il est présent dans le PAC et doit être porté lors des réunions d'association et confronté à la connaissance locale du risque.
1°) À partir d'un aléa fort
À partir ce niveau de risque, le règlement doit interdire les sous-sols sur les nouvelles constructions ou extensions sur toutes les zones impactées (existantes et futures). Cependant, le rapport de présentation peut justifier avec une étude hydraulique à l’appui de l’absence de ce risque suspecté par l’ARNM. Cette étude doit être annexée au document d'urbanisme.
2°) De l'aléa nul à moyen
Si un tel niveau de risque est suspecté par l’ARNM sur le territoire communal, il convient de faire appel à notre connaissance territoriale ainsi que celles des élus et des personnes habitant le village afin de savoir si des événements indésirables liés à un phénomène de remontée de nappe ont déjà eu lieu. Cette enquête de terrain devra apparaître dans le rapport de présentation afin de justifier la prise en compte du risque éventuel.
L’interdiction des sous-sols sur les nouvelles constructions et sur les
extensions découlera de cette enquête de terrain.
Le risque d'inondation par débordement des cours d'eau
1°) Existence d’un Atlas des Zones Inondées (AZI)
Si un tel document existe, il convient de reporter dans le plan de découpage en zone la cartographie des zones impactées telles que définies dans l’atlas par des sous-secteurs spécifiques. Des mesures de prises en compte de l'aléa doivent être prises dans le règlement du PLU, par exemple une hauteur du plancher supérieure aux plus hautes eaux connues.
L’AZI doit être annexé dans les « Informations jugées utiles » du document d'urbanisme.
2°) Existence d’un atlas des zones inondables
Cet atlas est un document d'alerte de la présence potentielle de risques sur le territoire des collectivités. La connaissance locale permettra de préciser ce risque. Il convient d'éviter toute urbanisation des secteurs identifiés, notamment sur les points bas. Sinon des mesures d'adaptation des bâtiments sont à prévoir dans le règlement (surélévation des constructions...).
L’AZI doit être annexé dans les « Informations jugées utiles » du document d'urbanisme.
3°) Pas de document cadre
Page 5/7Dans ce cas, il convient de faire appel à notre connaissance territoriale ainsi que celles des élus et des personnes habitant le village afin de savoir si des événements indésirables liés à des débordements du cours d’eau ont déjà eu lieu. Dans ce cas, les modalités citées précédemment doivent être introduites dans le règlement (sous-secteur inconstructible, adaptation des constructions...).
Le risque de retrait et gonflement des argiles
Une étude de définition de l'aléa a été réalisée par le Bureau de Recherche Géologique et Minière (BRGM), et disponible sur le site georisques.gouv.fr. Depuis, la loi ELAN et à partir du 1 er janvier 2020, à partir d’un aléa moyen à fort une étude géotechnique est demandée lors d’un permis de construire.
Ce risque n’engendre pas une inconstructibilité quel que soit le niveau de risque, mais des mesures constructives doivent permettre de gérer celui-ci. Le rapport de présentation doit faire apparaître la connaissance de ce risque avec l’utilisation de la cartographie issue de Géorisques et d’alerter dans le règlement écrit pour les secteurs concernés à partir d’un aléa moyen (jusque fort).
Le risque de mouvements de terrains liés aux cavités souterraines
Un recensement des mouvements de terrains et des cavités a été réalisé sur le département par le BRGM. Ils sont disponibles sur le site internet des services de l'État, notamment avec une cartographie interactive, ainsi qu’une note de bonne pratique pour la prise en compte de ce risque. Le rapport de
présentation doit faire un état des lieux de la connaissance à partir du site BD cavités et de la connaissance territoriale des élus ou autre personne.
Si la connaissance locale est précise sur la localisation, le type et l'étendue des cavités, il convient d'adapter la constructibilité sur ces cavités.
Si des cavités sont identifiées sur des zones urbaines ou d'urbanisation future et sont méconnues par la collectivité, alors il sera demandé de réaliser une étude de sols précise, afin de définir l’étendue des cavités souterraines. Les conclusions de cette étude permettront de savoir si une urbanisation des terrains concernés ne présente pas un risque trop fort. Le projet de document d'urbanisme pourra rendre ces terrains inconstructibles. Dans le cas d’une urbanisation possible, si des conditions à l’urbanisation sont données dans les conclusions de l’étude doivent être intégrées au document d'urbanisme, surtout dans sa partie réglementaire.
.III. Prise en compte des risques technologiques
Plan de Prévention des Risques Technologiques (PPRT)
La réalisation d’un PPRT est obligatoire pour les établissements industriels à « haut risque », Seveso seuil haut. De la même manière que dans le cas de l’existence d’un PPRN, ce document doit obligatoirement être annexé par mise à jour du document d’urbanisme. Si le PPRT est en cours de réalisation, dès qu’un aléa est connu, il doit être pris en compte dans le document d’urbanisme en cours.
Page 6/7Installation Classée pour la Protection de l’Environnement (ICPE)
Dans le cas du régime de déclaration ou d’autorisation des ICPE, une étude de risques peut être demandée aux pétitionnaires. Selon l’importance de l’aléa, une réduction de l’urbanisation a proximité de ces sites est possible, et prend la forme d’une servitude d’utilité publique ou d’un porter à connaissance « Risques technologiques ».
1°) Servitude d’utilité publique
Dès que l’arrêté préfectoral imposant la servitude est pris, il est transmis à la collectivité pour être annexé à son document d’urbanisme par mise à jour, ou en tant que complément au PAC transmis dans le cadre de la réalisation d’un nouveau document d’urbanisme. Ainsi elle est prise en compte dès que possible et s’imposera aux autorisations d’urbanisme.
2°) Porter à connaissance « Risques technologiques »
Réalisé plus couramment, pour des zones de dangers moins importantes, il est rédigé et transmis à la collectivité suite à l’obtention de l’autorisation au titre des ICPE de l’établissement industriel. Il se compose d’un courrier expliquant la procédure et les zones de risque, du porter à connaissance en lui-même accompagné si besoin de cartographie(s) et de documents
d’information. Il est demandé à la collectivité de l’annexer au document d’urbanisme dans les « Informations jugées utiles ». Il doit aussi être pris en compte dès que possible, notamment lorsqu’un document d’urbanisme est en cours de réalisation.
Ce porter à connaissance est réalisé par le bureau de la Planification et de l’Organisation Territoriale de la DDT, transmis aux délégations territoriales, et mis en ligne sur la cartographie interactive issue de Cartélie, « Contraintes administratives et fiscalité », disponible sur le site internet des services de l’État.
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7 2 Dwoellon ou retrait gonflement des erglies
Aléa fort
Aléa moyenLes précautions constructives : à prendre.
Dans les zones potentiellement sensibles au retrait-gonflement des argiles, il est nécessaire de prendre un ensemble de précautions techniques :
Pour les constructions nouvelles :
Identifier la nature du sol : Dans les
zones potentiellement sensibles au
retrait-gonflement, il est recommandé
de procéder à une reconnaissance du
sol avant toute construction. Cette
analyse, réalisée par un bureau
d'études spécialisé, doit vérifier la
nature et la géométrie des formations
géologiques dans le proche sous-sol
afin d'adapter au mieux le système de
fondation de la construction.
Adapter les fondations : prévoir des
fondations continues - armées et
bétonnées à pleine fouille - d'une
profondeur d'ancrage de 0,80 à
1,20m en fonction de la sensibilité du
sol; assurer l'homogénéité d'ancrage
des fondations sur les terrains en
pente; éviter les sous-sols partiels;
préférer les sous-sols complets,
radiers ou planchers sur vide sanitaire
plutôt que les dallages sur terre-plein.
Autres contacts
Rigidifier la structure et
désolidariser les bâtiments accolés
: prévoir des chaïînages horizontaux
(haut et bas) et verticaux (poteaux
d'angle) pour les murs porteurs;
prévoir des joints de rupture sur toute
la hauteur
accolés.
entre les bâtiments
Pour les constructions existantes :
Éviter les variations localisées
d'humidité : éviter les infiltrations
d'eaux pluviales à proximité des
fondations; assurer l'étanchéité des
canalisations enterrées; éviter les
pompages à usages domestiques;
envisager la mise en place d'un
dispositif assurant l'étanchéité autour
des fondations (trottoir périphérique
anti-évaporation, géomembrane...);
en cas d'implantation d'une source de
chaleur en sous-sol, préférer le
positionnement de cette dernière le
long des murs intérieurs.
— La Préfecture de l'Oise: wwwoise.pref.gouv.fr
— La Direction Départementale des Territoires de l'Oise ‘soise.equipement-agricuilure gouvfif
— Le Bureau de Recherches Géologiques et Minières: www.brgm.fr
— Portail de la prévention des Risques Majeurs du Ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement Durable et de la Mer: Ê fc -
Plantations d'arbres éviter de
planter des arbres avides d'eau
(saules pleureurs, peupliers, etc) à
proximité des constructions ou prévoir
la mise en place d'écrans anti-racines,
procéder à un élagage régulier des
plantations existantes, attendre le
retour de l'équilibre hydrique du sol
avant de construire sur un sol
récemment défriché.
Source : rapport BRGM/RP-57482-FR, schémas et photos du Bureau de Recherche Géologique et Minières (BRGM)
Directeur de la publication :
Philippe Guillard
Réalisation - impression : DT de l'Oise
BP 317 - Bld Amyot d'Inville 60021 BEAUVAIS Cedex
ml : ddt@oise.gouv.fr
Réalisation :
Service de l'Aménagement, de l'Urbanisme et
de l'Energie
Marie Banâtre
Bureau Risques, Paysage, Eolien
Carine Rudelle/Martine Le Brasseur
ml : ddt-saue-rpe@oise.gouv.fr
tel : 03 44 06 50 81
lité. Fraternité
QUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'OISE
Les chiffres du retrait et
gonflement
des sols argileux
Niveau national :
- 1989 : début de l'application
reconnaissance
naturelle retrait et gonflement des
argiles.
- Plus de 7 900 communes dans 90
départements reconnues au moins
une fois en état de catastrophe
naturelle sécheresse,
- Coût cumulé d'indemnisation
685,9 millions d'euros environ pour
la période 1989-2003.
Oise :
- 6iième position des
départements français touchés.
- Au 30/4/2009, 17 communes ont
été reconnues au moins une fois
en état de catastrophe naturelle,
soit 3,3 % de la superficie du
département et plus de 7,9 % de la
population.
catastrophe:
LES FEUILLETS
DE L'OISE
N°252 — 1 — Mai 2012
4 pages pour un thème
L'aléa retrait-gonflement des argiles
dans le département de l'Oise
Parmi l'ensemble des risques naturels, celui lié au phénomène de retrait- gonflement des sols argileux est certainement l'un des moins connus, sans doute en raison de son caractère peu spectaculaire. Pourtant, en France, les sinistres occasionnés par ce phénomène représentent une part importante et croissante des dégâts causés par les catastrophes naturelles. Ce phénomène provoque des tassements différentiels qui se manifestent par des désordres affectant principalement les constructions d'habitation individuelles.
L'examen de nombreux dossiers d'expertises après sinistres révèle que beaucoup d'entre eux auraient pu
conséquences auraient pu être
être évités ou, que du moins leurs
limitées, si certaines dispositions
constructives avalent été res, ectées.
Le ministère en charge de la compé-
tence des risques a souhaité initier la
réalisation de Plans de Prévention des
Risques Naturels (PPRN) concernant
spécifiquement les mouvements diffé-
rentiels de terrain liés au phénomène
de retrait-gonflement des sols argi-
leux, dans le cadre d'une politique glo-
bale de prévention des risques natu-
rels et dans l'optique de diminuer le
coût de plus en plus lourd supporté
par la société pour l'indemnisation des
dommages liés à ce phénomène.
Le Bureau de Recherches Géolo-
giques et Minières (BRGM) a été char-
gé par l'État de cartographier le retrait
gonflement des argiles au niveau de
chaque département.
Une carte de susceptibilité est réalisée
à partir des formations argileuses et
de leurs évaluations selon 3 critères :
- la nature lithologique (proportion de
minéraux argileux dans la formation), -
la composition minéralogique (propor-
tion de minéraux gonflants),
- le comportement géotechnique (plas
ticité, limite de retrait ou gonflement).
En croisant cette carte avec les si-
nistres répertoriés depuis 1989, une
carte des aléas faisant apparaître
quatre zones est définie et caractérise
le degré de l'aléa : l'aléa fort en rouge,
l'aléa moyen en orange et l'aléa faible
en jaune ; ainsi que les zones a priori
non argileuses représentées en blanc.
Cette carte d'aléa est ensuite conver-
tie en zonage réglementaire afin de
préparer les éventuels Plans de Pré-
vention du Risque Sécheresse. Les
zones d'aléas faible et moyen sont
rassemblées dans un souci de simpli-
fication de la réalisation des PPR et
représentées par un figuré orange.
Les secteurs constatés en aléa fort
forment une deuxième zone régle-
mentée en rouge.— Comprendre le" phénomène
Le phénomène de retrait-gonflement concerne exclusivement les sols à dominante argileuse,. Il est lié aux variations de teneur en eau des terrains argileux : gonflement en période humide, retrait lors d'une sécheresse, Sous une construction, le sol est protégé de l'évaporation et sa teneur en eau varie peu à la différence du terrain qui l'entoure. Ces variations, importantes à l'aplomb des façades, provoquent donc des mouvements différentiels du sol notamment à proximité des murs porteurs et aux angles du bâtiment.
Les facteurs déclenchants :
Le climat : précipitations et
sécheresse
L'homme : réalisation de tra-
vaux d'aménagement qui
modifient les écoulements
d'eau superficiels et souter-
rains.
L'étude réalisée par le BRGM a four-
ni à la Préfecture et à la DDT de
l'Oise tous les éléments nécessaires
en vue d'établir des Plans de Pré-
vention des Risques Naturels
(PPRN) concernant spécifiquement
les mouvements différentiels de ter-
rain liés au phénomène de retrait-
gonflement des sols argileux.
L'impact sur les constructions :
Le phénomène touche princi-
palement les constructions
légères de plain-pied et
celles aux fondations peu
profondes ou non homo-
gènes.
Cela peut se traduire par des
désordres importants et coû-
Trois critères ont été retenus à
l'échelle de chaque commune :
1) estimation de l'urbanisation
impactée par l'aléa fort re-
trait-gonflement des argiles,
2) type de document d'urba-
nisme (POS, PLU ou Carte
Communale),
3) nombre d'arrêtés de catas-
trophes naturelles de type
mb © Evapotranspiration
@ Evaporation
© Absorption par les racines
© Couches argileuses
@ Feuillets argileux
© Eau insterstitielle
teux sur les constructions:
fissurations des structures,
dislocation des dallages et
cloisons, distorsion des
portes et fenêtres, rupture
des canalisations …
«Mouvements de terrains
différentiels consécutifs à la
sécheresse et à la réhydrata-
tion des sols » reconnus ou
non,
A la suite de cette analyse, l'État en-
visage pour 12 communes la réali-
sation d'un PPR retrait-gonflement.
La carte départementale de l'aléa retrait-gonflement
La réalisation de cette carte départementale s'appuie sur l'analyse des cartes géologiques, des essais géotechniques en laboratoire et des analyses de sol (susceptibilité) ainsi que sur l'examen des sinistres.
Près de 81 % de la superficie du dé-
partement de l'Oise est concernée
par des zones potentiellement su-
jettes à l'aléa retrait-gonflement des
sols argileux. Celles-ci contiennent
plus ou moins des minéraux gon-
flants, et sont donc sensibles à la sé-
cheresse à des degrés divers. Le
contexte géologique du département
de l'Oise est le suivant :
* Bordure Nord du Bassin Pa-
risien pour tout le départe-
ment,
s Boutonnière du Pays de
Bray à l'Ouest,
* Terrains tertiaires au Sud et
à l'Est,
* Plateau crayeux recouvert
localement d'argiles à silex et
de limons des plateaux dans
le quart Nord-Ouest et une
partie du Sud-Ouest.
En étudiant chacune des formations
argileuses, ainsi que la répartition
des sinistres recensés, le BRGM a
établi un classement des sols dans le
département, selon le risque qu'ils re-
présentent : on parle d'aléa fort,
moyen ou faible. La réalisation de la
carte des aléas montre que 4,72% (6
formations argileuses) du territoire
est représenté par de l'aléa fort,
4,44% (9 formations) par de l'aléa
moyen, 71,89% (14 formations) par
de l'aléa faible et 18.95% est non ar-
gileux.
Carte départementale de l'aléa retrait-gonflement de l'Oise
Suscaptbiité à prort nulle Kilomenes
Les 12 communes de l'Oise oncernées par un PPR retrait-
gonflement :
Beaurains-Les-Noyon (prescrit le 01/12/2012)
Beaurepaire
Bussy (prescrit le 01/12/2012)
Coivrel
Conchy-Les-Pots
Escles-Saint-Pierre
Frétoy-Le-Château
Hainvillers
Le Plessis-Patte-d'Oie
Montreuil-Sur-Thérain
Moulin-Sous-Touvent
Sermaize
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LE
naturel
régional
Oise - Pays de France
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régional val
Oise > Pays de France le département
Recommandations architecturales
VALLÉE DE LA THÈVE AMONT
VALLÉE DE LA THÈVE AMONT
GLOSSAIRE
À CLAIRE-VOIE : avec des jours - non
continu
À PIERRES SECHES : maçonnerie montée
sans joint
À PIERRES VUES : se dit d’un enduit ne
laissant que quelques moellons visibles
APPAREILLAGE : manière d’assembler les
pierres ou les briques dans le mur
APPUI : partie basse d’une baie en général
en débord
BADIGEON : dilution de chaux éteinte
(lait de chaux, blanc de chaux) conservant
une transparence
BANDEAU : bande horizontale d’enduit
ou de pierre de taille sur la façade
BOUTISSE : brique ou pierre posée
perpendiculairement à la façade
CALCIN : croûte superficielle dure de
carbonate de chaux qui se forme à la surface
des pierres calcaires, sous l’action de l’air et
des intempéries
CHAINAGE D’ ANGLE : ouvrage vertical
assemblé en harpe et réalisé en pierre ou en
brique permettant de consolider l’angle
d’un mur
CHAPERON : couverture d’un mur
CHAUX GRASSE : liant obtenu par
calcination du calcaire faisant sa prise à l’air
(synonyme : chaux aérienne)
CHAUX HYDRAULIQUE : chaux ayant
la propriété de faire tout ou partie de sa prise
à l’eau
CONTREVENT : volet plein extérieur
en bois
CORNICHE : couronnement en saillie
d’un mur formé de moulures ou d’éléments
appareillés
COYAU : léger infléchissement de la
couverture en bas de pente couvrant la
corniche
ÉCHARPE : barre en bois en diagonal entre
les traverses de volets
EMBARRURE : relevé de mortier entre
deux tuiles de faîtage
ENCADREMENT : ensemble des éléments
de maçonnerie soulignant le pourtour
d’une baie
ENCUVEMENT : étage en partie inclu
dans le volume de la toiture
ENDUIT : couche de mortier de finition
destinée à protéger la maçonnerie
FAÎTAGE : ligne horizontale au sommet de
la couverture
FEUILLURE : angle rentrant ménagé dans
le tableau d’une baie pour encastrer une
porte ou un volet
GOND : articulation de ferronnerie
assurant l’ouverture du vantail
GOUTTEREAU : mur situé sous la
gouttière (par opposition au mur pignon)
HARPE : ouvrage vertical de pierres de
taille ou de briques posées en alternant
boutisses et panneresses
TROU 45 x 45 mm
Carte de la Capitainerie d’Halatte, 1711 - Fonds PNR Oise - Pays de France
ADRESSES UTILES
Parc naturel régional Oise - Pays de France
Château de la Borne Blanche
48 rue d’Hérivaux - BP 6
60560 Orry-la-Ville
Tél. : 03 44 63 65 65 - Fax : 03 44 63 65 60
contact@parc-oise-paysdefrance.fr
www.parc-oise-paysdefrance.fr
CAUE (Conseil d’Architecture, d’Urbanisme
et d’Environnement de l’Oise)
4 rue de l’Abbé du Bos
60000 Beauvais
Tél. : 03 44 82 14 14 - Fax : 03 44 82 81 88
caue60@wanadoo.fr
STAP (Service Territorial de l’Architecture
et du Patrimoine)
Architecte des Bâtiments de France
Place du Général de Gaulle
60200 Compiègne
Tél. : 03 44 38 69 40 - Fax : 03 44 40 43 74
DDT (Direction Départementale du Territoire)
Boulevard Amyot d’Inville
60000 Beauvais
Tél. : 03 44 06 50 00 - Fax : 03 44 06 50 01
ADEME (Agence de l’Environnement
et de la Maîtrise de l’Énergie)
Immeuble Apotika
67, avenue d’Italie
80094 Amiens cedex 3
Tél. : 03 22 45 18 90 - Fax : 03 22 45 19 47
THIERS
UR
THÈVELa vallée de la Thève amont est une unité
paysagère faisant partie d’un ensemble beaucoup plus vaste,
le « Valois Multien » occupant la partie sud-est du départe-
ment de l’Oise. Cet ensemble, qui possède une forte iden-
tité forestière par la présence du massif des Trois Forêts
(forêts de Chantilly, d’Halatte et d’Ermenonville), est bordé
par les vallées de l’Oise, au nord et à l’ouest, de l’Automne,
au nord-est et de l’Ourcq, au sud-est. La vallée de la Thève
amont correspond à la partie orientale du cours de la Thève
qui prend sa source au hameau de Beaumarchais sur la
commune de Dammartin-en-Goële en Seine-et-Marne et
se jette dans l’Oise à Asnières-sur-Oise dans le Val d’Oise.
L’unité paysagère de la Thève amont couvre à peu près
le bassin versant de la Thève, lequel est bordé de façon
franche au nord et à l’est par la lisière de la forêt de Chan-
tilly, de Pontarmé et d’Ermenonville. Le sud, marqué par
la butte de Montmélian, correspond à la limite du Parc
naturel régional Oise – pays de France. Traversée par des
axes majeurs (voie ferrée, RD1017, A1) qui desservent le
territoire du Parc, l’unité paysagère est aussi un espace
de passage entre l’Ile-de-France et le nord de la France,
ce qu’atteste la présence de l’ancienne route royale des
Flandres, aujourd’hui RD1017.
Fragmentation et diversité caractérisent le paysage de la
vallée de la Thève amont : succession de massifs boisés
et d’espaces cultivés ou construits, alternances de pay-
sages ouverts et fermés où se mêlent prairies, cultures
céréalières, vergers et pépinières. Repère visuel dans la
Plaine de France, la Butte de Montmélian boisée, au pied
de laquelle s’est implanté le village de Plailly, laisse place à
la plaine cultivée.
Le caractère accidenté de la partie est de la Thève, avec
sa ligne de coteau très finement découpé et ses buttes
coniques, concoure à un effet pittoresque. Certaines de ces
buttes ont été construites ou aménagées en point de vue
: la tour Rochefort, dont il reste des ruines au milieu des
arbres, la Chapelle Ste-Marguerite-des-Grès dans le parc
de Vallière, la Butte aux Gens d’Armes, la Pierre Moncon-
seil, le château du Mont-Royal.
La rivière Thève traverse la plaine cultivée à Loisy avant
de gagner le domaine de Vallière où elle alimente plusieurs
étangs. Traversant d’abord des zones de prairies humides,
de peupleraies et de boisements dans sa partie amont, elle
longe ensuite la lisière de la forêt de Pontarmé, à partir de
Thiers-sur-Thève, créant une limite entre l’espace boisé
et les espaces agricoles. À Mongrésin, elle pénètre dans
le massif boisé de la forêt de Chantilly où elle rejoint les
étangs de Comelle.
L’unité paysagère de la Thève amont est ponctuée par de
nombreux éléments patrimoniaux tant à l’échelle des sites,
comme par exemple le domaine de Vallière à Mortefontaine
(site classé), que du petit patrimoine : ponts sur la Thève,
lavoirs, fontaines, calvaires, moulin,...
Le château de Vallière, mis en valeur par l’espace dégagé
des prairies de Charlemont, est emblématique d’une riche
tradition architecturale.
Certains villages de vallées ont été des places fortes, comme
en témoignent les ruines du château de Thiers-sur-Thève.
Site industriel et espaces de loisirs créent des enclaves
ponctuelles isolées au sein de l’unité.
Les activités hippiques y sont très développées (centres
équestres, pâtures à chevaux), créant ainsi un paysage
d’enclos.
Occupant les fonds humides à Mongrésin, la cressonnière,
culture originaire de la région, était autrefois très présente
dans les petites vallées du Parc.
Les carrières, dont on peut encore apercevoir les fronts
(exemple à Mongrésin), ont fourni des matériaux de
construction ; elles ont également permis une activité
récemment abandonnée : la culture du champignon.
Les matériaux de construction locaux traditionnels sont
diversifiés : pierre de taille extraite de carrières proches,
moellons de calcaire retirés des champs lors des labours,
grès exploités en forêt d’Ermenonville, briques issues de
fours locaux, sables tirés des forêts, des carrières et des
rivières et plâtre provenant de gypses locaux ou de la
région parisienne. Cette diversité a permis le développe-
ment d’une architecture locale parfois fastueuse, mais plus
souvent modeste, à forte connotation rurale, générale-
ment d’assez bonne qualité tant technique qu’esthétique,
soulignant souvent une recherche évidente de modèles
architecturaux citadins à travers le travail complexe d’orne-
mentation de certaines façades.
GLOSSAIRE (suite)
IMPOSTE : partie vitrée au dessus d’une
porte
JOINT : interstice entre deux éléments
maçonnés comblé par du mortier
LINTEAU : partie le plus souvent
horizontal et monolithe qui ferme le haut
d’une baie
MODÉNATURE : proportions et
disposition des moulures caractérisant
la façade
MOELLON : élément de pierre non taillé
MORTIER : mélange composé d’eau, de
liant (chaux, plâtre gros, ciment) et de
sable. Il durcit au séchage et est utilisé pour
liaisonner les éléments maçonnés, ragréer,
jointoyer,...
MORTIER DE CHAUX GRASSE :
mortier dans lequel le liant est de la chaux
grasse
MORTIER BATARD : mortier dans lequel
le liant est un mélange de chaux et de ciment
PANNERESSE : brique ou pierre posée
parallèlement à la façade
PENTURE : plat en ferronnerie fixant le
gond sur le vantail
PERSIENNE : contrevent formé d’un
châssis entre les montants duquel sont
assemblées des lamelles parallèles disposées en
claire-voie
PIEDROIT : montant latéral portant le
couvrement d’une baie
PLATRE : liant obtenu par chauffage
du gypse
PLATRE GROS : plâtre de mouture
grossière utilisé à l’extérieur.
RIVE : limite de toiture latérale ou de tête
dans le cas d’une toiture en appentis
RUELLÉE : solin de plâtre ou mortier
SOLIN : bavette en zinc ou mortier le long
d’un mur pour protéger la partie haute
d’une toiture contre les infiltrations
TABATIÈRE : petit châssis vitré ayant la
même inclinaison que le pan de toiture
TABLEAU : parois latérales encadrant
une baie
TRUMEAU : pan de mur entre deux baies
VANTAIL : partie ouvrante d’une porte ou
d’une fenêtre
TROU 45 x 45 mm
Vallée de la Thève amontParc naturel régional Oise - Pays de France
THIERS
SUR
THÈVE
Notre village possède des atouts
architecturaux indéniables et in-
comparables qui font notre richesse
patrimoniale. Logé dans un écrin de
verdure, le long de la rivière « la
Thève », bordé par les Forêts doma-
niales de Chantilly, Senlis, Pontarmé
et Ermenonville.
Cependant, avec un des plus petits
territoires du sud de l’Oise, 6,2 Km²,
Thiers sur Thève est une commune
très apprécié de par son cadre de vie
et son environnement.
Fort de ces 1151 habitants, 430 foyers,
son château médiévale, son église,
son lavoir classés, nous nous situons
au sein du Parc Naturel Régional
Oise – Pays de France, région à la
fois riche de son passé historique, de
ses espaces agricoles et forestiers.
Ce cahier de recommandations
architecturales, conçu par les archi-
tectes du CAUE, du PNR, les élus et
habitants de la commune a pour but
d’apporter une aide technique, des
recommandations et un nuancier de
couleurs appropriées à notre village.
Les maisons rurales, les maisons de
bourg, les grandes maisons, sont un
patrimoine unique qu’il convient de
préserver lors de leurs réfections ou
extensions.
Les maisons de constructeurs et
maisons contemporaines s’intègrent
dans le cadre architectural privilégié ;
pour cela elles doivent respecter à
la fois les préconisations découlant
du PLU (Plan Local d’Urbanisme)
et les nouvelles normes relatives
aux réductions de consommation
d’énergies.
C’est ainsi que nous protégerons l’en-
vironnement et le cadre de vie que
nous transmettrons à nos enfants et
générations futures.
Patrice MARCHAND
Président du Parc naturel régional
Oise - Pays de France
Conseiller Général de l’Oise
Maire de Gouvieux
Le Parc naturel régional Oise – Pays
de France dont une des missions
essentielles est la préservation et
la mise en valeur du patrimoine bâti
de nos villes et de nos villages, a le
plaisir de vous proposer ce cahier de
recommandations architecturales,
conçu comme un guide pratique à
consulter lorsque vous envisagerez
des travaux de construction ou de
rénovation.
Au travers de ces pages, vous décou-
vrirez les différents types d’architec-
ture présents dans la commune et les
éléments architecturaux caractéris-
tiques qui participent de la qualité du
bâti de votre village et qui fondent
son identité.
Puisse ce guide vous accompagner
dans vos projets afin que nos com-
munes conservent la diversité et
la qualité, tant appréciées, de leur
paysage bâti.
Didier JEUDON
Maire de Thiers-sur-Thèvenaturel
régional
Oise - Pays de France
CONTENU DU CAHIER
Longères
Maisons rurales
Maisons de bourg
Matériaux
Détails constructifs
Fenêtres
Portes et volets
Clôtures
Couleurs
Maisons de constructeurs
Architecture contemporaine
Approche environnementale
Ce cahier a été contrôlé et approuvé par le Service Territorial de l’Architecture et du Patrimoine de l’Oise.
Pour obtenir des informations techniques ou recevoir une aide à la formalisation d’un projet, prendre contact
avec l’architecte du PNR ou un architecte du CAUE.
Certains termes utilisés dans ce cahier font l’objet d’une définition dans le glossaire situé sur le revers intérieur
droit (recto verso) de la chemise contenant les fiches du cahier.
Juin 2012s sl F_—
Parc naturel régional - Oise - Pays de France
La longère est une
construction rurale se
caractérisant par une volumétrie
simple, en longueur
sur un seul niveau. Elle présente
un surcroît important qui
permettait de dégager un étage
de stockage.
Bâtie autour du XVIIIème et
XIXème siècle,
elle constituait souvent l'un des
bâtiments de la ferme.
Aujourd'hui, elle est
principalement destinée à
l'habitation.
Longères D E S C R I P T I F
La construction forme un parallélépi-
pède rectangle étroit et de plain-pied,
surmonté d'un toit à deux pentes à
35°. Des souches de cheminées se
trouvent dans le prolongement des
pignons ou au niveau des murs de
refend.
Sa hauteur au faîtage est comprise
entre 6 et 7 mètres depuis le sol. Sa
longueur varie de 10 à 24 mètres et
sa largeur est de 5 mètres. La longère
est souvent surmontée d'un étage à
encuvement.
La longère est construite parallèle-
ment à la rue, préservant un jardin à
l'abri du regard ou en retrait.
Selon l'orientation, elle peut être
implantée perpendiculairement à la
rue en continuité d'un mur formant
une clôture.
Par leurs couleurs, volets et portes agrémentent la façade en harmonie avec
le ton des moellons et de l'enduit.Traditionnellement inhabité, le comble n'était
éclairé que par des châssis à tabatière de petites dimensions ou dans le cas
d'un étage à encuvement par des fenêtres à engranger souvent fermées par un
simple contrevent en bois.
La tuile plate, le moellon calcaire et
le grès enduits totalement ou partiel-
lement (enduit à pierres vues) sont
les matériaux de construction tradi-
tionnels des longères. Les murs sont
sobres, dépourvus de modénature.
Les portes et les fenêtres sont
généralement disposées sans ordon-
nancement précis sur les façades des
murs gouttereaux, suivant l'organi-
sation intérieure de la maison. Elles
n'occupent qu'une surface réduite de
la façade, laissant entre elles d'impor-
tantes parties verticales de mur plein,
appelées trumeaux. Les pignons com-
portent peu d'ouvertures.
THIERS
SUR
THÈVELONGÈRES R E C O M M A N D A T I O N S
Martine Homburger
Pour respecter le caractère
de la longère
lors d’une réhabilitation,
observer son volume général,
ses proportions,
ses matériaux de construction,
la répartition des ouvertures,
la structure du bâtiment...
Les ouvertures des longères sont disposées
sans ordonnancement précis sur la façade.
Leurs linteaux ne sont pas tous alignés
horizontalement
Les pignons des longères s'inscrivent dans
le prolongement des murs de clôture
Transformations des façades :
préserver les dimensions des ouver-
tures d’origine. Limiter la création
de nouvelles fenêtres : les trumeaux
doivent occuper une surface plus
importante que les ouvertures.
les fenêtres créées doivent être
de mêmes dimensions que celles
existantes. Respecter l'alignement
horizontal des linteaux. Ne pas
chercher à créer de symétrie ou
d'ordonnancement
respecter l'encadrement de baies en
enduit lissé et l'aspect des appuis de
fenêtre.Ne pas ajouter de modénature
protéger les moellons des murs
avec un enduit chaux finition lissée,
excepté pour les pignons à pierre vue
ne pas créer de soubassement en
pierre plaquée ou en ciment. En cas
d'humidité en pied de mur, préférer
un enduit chaux à un bâtard
limiter les fenêtres en pignon, celles-
ci doivent être de petites dimensions
et désaxées par rapport à la pointe
de la toiture
en cas de remplacement des menui-
series, utiliser du bois peint de teinte
claire.
conserver les volets en bois plein peint,
à 2 battants sans écharpe (z)
entretenir les gouttières et les des-
centes d'eau pluviale en zinc ou cuivre.
Extension du volume principal :
avant d’envisager des travaux d’ex-
tension, réaménager les annexes
l’extension doit de préférence pré-
senter des dimensions plus réduites
que la construction principale
veiller à l'harmonie des matériaux,
des ouvertures, des pentes de toit,
pour créer un ensemble homogène
entre l'existant et l'extension.
Modifications de toiture :
préserver si possible les châssis à
tabatière dans leurs dimensions
d'origine
disposer de préférence les ouver-
tures de toit côté jardin. Côté rue,
limiter les ouvertures à 1 ou 2, en
les disposant dans l'axe des fenêtres
éclairer les combles par une fenêtre
en pignon quand cela est possible
réutiliser les cheminées existantes,
sinon implanter la nouvelle souche
au-dessus d'un pignon ou en refend
A l'origine, les longères ne sont pas habi-
tées à l'étage ; les ouvertures peuvent
néammoins être transformées pour éclai-
rer les combles
La longère est construite le plus souvent en
front de rue
Certains combles de longère étaient
accessibles par un escalier extérieur
privilégier en couverture, la petite
tuile plate.Maisons rurales D E S C R I P T I F
Parc naturel régional - Oise - Pays de France
La maison rurale est une
construction sobre qui se
développe vers la fin
du XVIIIème siècle.
Elle se caractérise par
une volumétrie simple
s'élevant sur deux niveaux bas,
dont un encuvement.
Les murs sont construits
en moellon calcaire et grès,
recouverts par un enduit.
La construction forme un parallé-
lépipède rectangle sur deux niveaux
dont un à encuvement, surmonté en
général d'un toit à deux pans à 45°.
Des souches de cheminée en brique
sont positionnées dans le prolonge-
ment des pignons.
La hauteur au faîtage est comprise
entre 7 et 9 mètres depuis le sol.
La longueur varie de 6 à 15 mètres
et la largeur de 5 à 7 mètres.
La maison rurale est édifiée, le plus
souvent, parallèlement à la voie, en
front de rue, préservant un jardin sur
la façade arrière. Parfois, elle compose
l'un des corps bâtis d'une ancienne
ferme.
Portes et fenêtres sont disposées
selon un certain ordonnancement
sur la façade. Elles n'occupent qu'une
surface réduite de la façade, laissant
entre elles, surtout à l'étage, des par-
ties de mur plein, appelées trumeaux.
Les fenêtres à engranger sont souvent
positionnées dans l'axe des baies du
rez-de-chaussée.
Linteaux et appuis sont alignés hori-
zontalement.
La façade était habituellement protégée par un enduit couvrant. Ce revêtement
teinté est réhaussé par des bandeaux, harpes et encadrements clairs lissés.
Les corniches étaient généralement réalisées en plâtre.
Traditionnellement inhabité, le comble est éclairé par une lucarne à engranger
quand un étage à encuvement existe.
La tuile plate, le moellon calcaire
et grès enduits sont les matériaux
de construction traditionnels des
maisons rurales. Les pignons sont
recouverts d'un enduit à pierre vue.
Un enduit bâtard protège parfois le
soubassement du mur. Les couleurs
des volets, des portes, des fenêtres
se détachent du ton de l'enduit, de la
pierre et des tuiles de la couverture.
L'entrée est marquée par un seuil
donnant sur la rue.
Les pignons comportent rarement
des ouvertures.
THIERS
SUR
THÈVE5
+
a naturel
régional
Oise - Pays de France
MAISONS RURALES R E C O M M A N D A T I O N S
Martine Homburger
La maison rurale s'élève sur deux niveaux.
Les volets sont généralement persiennés sur
la moitié de leur hauteur au rez-de-chaussé
et en totalité à l'étage La maison rurale est édifiée le plus sou- vent parallèlement à la rue
Pour respecter le caractère
de la maison rurale
lors d’une réhabilitation,
observer son volume général,
ses proportions,
ses matériaux de construction,
la répartition des ouvertures,
la structure du bâtiment...
Transformations des façades :
préserver les dimensions des ouver-
tures d’origine, notamment celles
des fenêtres à encuvement. Limiter
la création de nouvelles fenêtres :
les trumeaux occupent une surface
plus importante que les ouvertures
respecter l'alignement horizontal et
l'ordonnancement des ouvertures
des linteaux
respecter l’encadrement des ouver-
tures et l'aspect des appuis de fenêtre
conserver les modénatures sobres
en respectant leurs matériaux :
pierre, plâtre, enduit lissé. Ne pas
en ajouter
ne pas créer de soubassement en
pierre plaquée ou en ciment gris.
En cas d'humidité en pied de mur, il
peut être réalisé un soubassement
en enduit chaux ou bâtard
limiter au maximum les fenêtres
en pignon, celles-ci doivent être
désaxées par rapport à la pointe
de la toiture
en cas de remplacement de menui-
series, utiliser du bois peint
conserver les volets en bois plein
peint, à 2 battants, sans écharpe (z),
et les portes de fenêtres à engranger
entretenir les gouttières et les
descentes d'eau pluviale en zinc
ou cuivre.
Modifications de toiture :
en cas d'aménagement du comble,
utiliser les ouvertures à engranger
existantes pour l'éclairement des
pièces. Celles-ci peuvent servir de
base à la création de lucarnes
en cas de création d’une nouvelle
cheminée, réutiliser, dans la mesure
du possible, les conduits existants,
sinon implanter la nouvelle souche
au-dessus d'un pignon ou d'un
refend
privilégier,en couverture,la tuile plate.
Extension du volume principal :
avant d’envisager des travaux d’ex-
tension, examiner les possibilités
offertes par les parties présentant
un important surcroît de comble et
les bâtiments annexes
l’extension doit généralement pré-
senter un volume de dimensions
plus réduites que la construction
principale
quand cela est possible, implanter
l'extension dans le prolongement
de la façade principale, conserver
la même pente de toiture
veiller à l'harmonie des matériaux,
des ouvertures, des pentes de toit,
pour créer un ensemble homogène
entre l'existant et l'extension.
Les linteaux et appuis des fenêtres sont alignés
Les maisons rurales ont parfois un étage à
encuvement. Les ouvertures sont entourées
par des parties en enduit lisséMaisons de bourg D E S C R I P T I F
Parc naturel régional - Oise - Pays de France
Les maisons de bourg ont
généralement été édifiées à
partir du XVIIIème siècle le
long de l'artère principale de
Thiers-sur-Thève.
Elles s'élèvent sur deux
niveaux plus combles.
Leurs murs sont construits
en moellon calcaire et grès
souvent couverts
par un enduit.
La construction forme un parallélé-
pipède rectangle de grande dimension
sur deux niveaux plus combles, sur-
monté d’un toit à deux pans à 45°. Les
souches de cheminée sont en brique.
Sa hauteur au faîtage est comprise
entre 10 et 14 mètres depuis le sol.
Sa longueur varie de 9 à 15 mètres
et sa largeur de 5 à 7 mètres.
Les maisons de bourg forment un
front bâti haut et homogène des deux
côtés de la rue du Général de Gaulle.
Mitoyennes entre elles, elles sont ali-
gnées parallèlement à la voie, en front
de rue.
Portes et fenêtres sont disposées
avec ordonnancement en façade :
alignement horizontal des linteaux et
des appuis, superposition et hiérarchi-
sation des baies.
Les pignons visibles comportent
rarement des ouvertures.
Le comble, traditionnellement inha-
bité, est éclairé par des châssis à taba-
tière de petites dimensions.
Des volets persiennés sur la partie supérieure au rez-de-chaussée, sur la
totalité à l'étage, occultent les fenêtres des maisons de bourg. Les ouvertures
de l'étage sont agrémentées de garde-corps en ferronnerie. Des modénatures
en finition lissée ornent les murs sur rue. Une corniche en plâtre souligne la
liaison entre le toit et le mur.
Les murs sont en pierre calcaire et
grès, les couvertures en tuile plate.
Corniche, bandeaux et encadrements
sont en plâtre ou en pierre. Parfois ces
modénatures et le soubassement sont
en enduit de chaux lissé.
La façade est recouverte d'un enduit
lissé afin de protèger la maçonnerie.
Les pignons sont construits en moel-
lon et recouvert d'enduit.
THIERS
SUR
THÈVEr
Oise - Pays de
S
qi
a nature
égion
Fral
al
nce
MAISONS DE BOURG R E C O M M A N D A T I O N S
Martine Homburger
Les corniches en plâtre, les bandeaux, les
soubassements en enduit lissé caractérisent
les maisons de bourg
Les ouvertures des maisons de bourg pré-
sentent un ordonnancement horizontal et
vertical
Pour respecter le caractère
de la maison de bourg
lors d’une réhabilitation,
observer son volume général,
ses proportions,
ses matériaux de construction,
la répartition des ouvertures,
la structure du bâtiment...
Transformations des façades :
préserver les dimensions des
ouvertures d’origine. Limiter les
nouvelles fenêtres
les fenêtres créées sont de mêmes
dimensions que celles exis-
tantes. Rétablir l'ordonnancement
initial si celui-ci a été modifié : posi-
tion, dimensions des fenêtres
respecter l’encadrement des ouver-
tures et les appuis de fenêtre
conserver les modénatures en pre-
nant soin de leurs matériaux : plâtre,
enduit, pierre
nettoyer les rares parties en pierre
de taille à l'eau basse pression et les
rejointoyer
protéger les moellons des murs
avec un enduit chaux lissé
ne pas créer de soubassement en
pierre plaquée ou en ciment. En cas
d’humidité en pied de mur, préférer
un enduit chaux à un bâtard
préserver les couleurs soutenues des
enduits anciens : comme les ocres
apporter un soin particulier aux
ferronneries
en cas de remplacement de menui-
series, utiliser du bois peint
conserver les volets en bois per-
sienné peint, à 2 battants sans
écharpe
entretenir les gouttières et les des-
centes d'eau pluviale en zinc ou cuivre.
Modifications de toiture :
préserver si possible les ouvertures
dans leurs dimensions d'origine
disposer de préférence les ouver-
tures de toit côté jardin
éclairer les combles par une fenêtre
en pignon si cela est nécessaire
en cas de création d’une nouvelle
cheminée, réutiliser, dans la mesure
du possible, les conduits existants
privilégier, en couverture, la petite
tuile plate.
Extension du volume principal :
avant d’envisager des travaux
d’extension, utiliser la totalité du
volume existant dans la maison et
ses annexes
l’extension doit de préférence pré-
senter un volume de dimensions
réduites par rapport à celui de la
maison de bourg
veiller à l'harmonie des matériaux,
des ouvertures et des pentes de toit
pour créer un ensemble homogène
entre l’existant et l’extension.
Les maisons de bourg s'élèvent sur deux
niveaux plus combles. Elles sont générale-
ment implantées en front de rue
Les pignons comportent rarement des
ouvertures? à * :
UE
Parc naturel régional - Oise - Pays de France
Matériaux D E S C R I P T I F
Deux matériaux principaux
marquent le territoire de
Thiers-sur-Thève :
le grès et la pierre calcaire
particulièrement sous forme de
moellon que l'on observe sur
l'ensemble des habitations.
La tuile plate ou mécanique,
les enduits, le bois participent
également à forger
l'identité du patrimoine.
Les murs de clôture sont réalisés, le
plus souvent,en moellon calcaire et grès.
Brique silico-calcaire et argile sont
présentes ponctuellement sur les piles
des murs de clôture.
Les parties de mur en pierre de taille
ne sont pas enduites, laissant visible
l’appareillage et la finesse des joints
au mortier de chaux. Des pierres
équarries présentent parfois une fini-
tion layée.
Dans le bourg, habitations et murs
de clôture se développent en front
de rue.
Les murs de façade sont générale-
ment construits en moellon calcaire
et grès. Ils sont appareillés au mortier
de chaux ou au plâtre, affleurant à la
surface du mur. Les anciens enduits
plâtre ont été parfois remplacés par
des mortiers ciment (tyroliens...). Des
encadrements, soulignant les ouver-
tures, et des bandeaux lissés agré-
mentent l'enduit de la façade.
La tuile plate est parfois remplacée
par la tuile mécanique.
Les souches de cheminée massives
sont en brique, les gouttières et les
descentes d’eau pluviale sont en zinc.
Des éléments de ferronneries ou
métalliques s'inscrivent dans le terri-
toire : clôture, garde-corps, linteaux, ...
Des pavés de grès marquent les
entrées et habillent les sols.
Les couvertures traditionnelles sont
en tuile plate petit moule (60 à 80 au
m 2 environ), le faîtage est scellé au
mortier clair avec des tuiles demi-
rondes (faîtage à crêtes et embar-
rures).
Les rives sont souvent protégées par
un solin de plâtre ou ciment appelé
ruellée. Celle-ci empêche la pluie de
s’infiltrer sous la toiture.
À l'origine, les enduits étaient couvrants au mortier de chaux ou mélangé avec
du plâtre gros, selon les cas. Quelques têtes saillantes de moellon grès restaient
visibles sur certains murs, mais les pierres calcaires devaient être protégées par
un enduit.
THIERS
SUR
THÈVEParc naturel
régional
Oise - Pays de France
MATÉRIAUX R E C O M M A N D A T I O N S
Ventilation sur une toiture en tuile plate
par des éléments discrets
L’entretien des rives de toiture, de la
souche de cheminée, des zingueries, de la
corniche, est essentiel. Il peut empêcher la
dégradation de la structure de la maison
Nota bene :
pour le rejointoiement et les enduits, pré-
férer toujours les mélanges eau-sable-chaux
et/ou le plâtre aux produits prêts à l’emploi
les enduits traditionnels 3 couches à
la chaux naturelle sur les anciennes
maçonneries permettent au mur de
respirer sur les anciennes maçonneries,
les enduits imperméables (de type plastique
ou non microporeux), la pliolite, le ciment, les
enduits monocouches sont à proscrire la
finition lissée de l’enduit évite les salis-
sures les hydrofuges ne sont pas néces-
saires pour harmoniser l’ensemble de
la façade, brique ou pierre peuvent
recevoir une finition au lait de chaux
nettoyer pierre et brique de manière non
abrasive pour préserver calcin et patine
à la fin d’un rejointoiement, laver les
briques avec de l’eau acidulée les
souches de cheminée créées sont massives en
brique ancienne les antennes parabo-
liques sont dissimulées à un emplace-
ment judicieusement choisi non visible
de l'espace public et sont d’une teinte
proche des matériaux “support”.
Pour restaurer les façades :
employer moellon et élément de
pierre de taille calcaire identiques à
ceux existants (dimensions, forme,
nature du matériau, teinte)
respecter l'appareillage du mur de
pierre. Pierre de taille et brique
restent apparentes
dégarnir et humidifier suffisamment
les joints avant le rejointoiement
rejointoyer la pierre au mortier de
chaux et/ou plâtre en respectant la
nature, la composition, l’épaisseur et
la coloration des joints, pour retrou-
ver l’aspect d’origine du mur
réaliser, sur les moellons, un enduit
couvrant lissé à base de chaux et/ou
plâtre, au même nu (ni en retrait, ni en
saillie) que les chaînages d’angle ou
encadrements en pierre de taille ou
bloc de grès
si les moellons sont de bonne qua-
lité (non gélifs) ou en grès, le nouvel
enduit peut laisser apparaître la tête
de certains d’entre eux
laver la pierre de taille d’une manière
non abrasive pour ne pas altérer le
matériau. Réparer la pierre avec un
mortier à base de chaux et poudre
de pierre ou par greffe. Réaliser des
joints minces à la chaux ou au plâtre
au nu des pierres.
Pour restaurer la toiture :
ne pas faire déborder la couverture
en rive et exagérément à l’égout à
l'exception des rares maisons à
débords de toit
conserver coyau existants
ventiler la couverture pour qu’elle
“respire”, surtout en cas de comble
isolé, par :
s une superposition imparfaite des tuiles
traditionnelles,