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Procès Verbal - proces verbal du conseil municipal du vendredi 22 decembre 2023
Document publié le Vendredi 22 décembre 2023 par la commune de Toulon.
Lien du pdf (Procès Verbal - proces verbal du conseil municipal du vendredi 22 decembre 2023)
Thèmes du document : Logement, Handicap et inclusivité, Justice et droit,
République
Française
VILLE
DE
TOULON
Service
Affaires
Générales
Pôle
Assemblées
Tél.
04.94.36.89.25
assemblee@mairie-toulon.fr
CONSEIL
MUNICIPAL
DE
LA
VILLE
DE
TOULON
SEANCE
PUBLIQUE
DU
VENDREDI
22
DECEMBRE
2023
PROCES-VERBAL
Hôtel de Ville - Avenue de la République - CS 71407- 83056 TOULON
Cedex - 04 94 36 3000Vilie
de
Toulon
Conseil
Municipal
du
Vendredi
22
Décembre
2023
MME Josée MASSI - MAIRE - PRESENTE
A
ADJOINTS
\
M.
CAVANNA
MME
MONDONE
MME
LEVY
M.
BONNET
M.
TAINGUY
MME
AUDIBERT
MME
TURBATTE
M.
MORENO
M.
JEROME
MME
CHAMBON
MME
PIN
M.
CHARRETON
M.
CAZAUX
MME
BERARD
MME
ANDREOTTI
M.
MASCARO
.
M.
MAHALI
‘
MME
GHERARDI
|
MME
JANVIER
M.
LE
BERRE
M.
De
SAINT-
SERNIN
a
de
MME
DEPALLENS
CONSEILLERS
MUNICIPAUX
M
CHEN
EVARD
MME
DRIDI
M
LEONI
MME
LAYEC
M.
TROUILLAS
MME
DIR
=
à
—
M
RAYNAUD
M.
PELISSOU
MME
VALLIORGUES
Pa.
HP
amas
Haner
ca
‘
MME
OIAZ
le
f«
MME
GENETELLI
M.
TANGUY
MME
VEYRAT-MASSON
M.
GUTIERREZ
M
DO
M...
MME
JOUVE
M.
CAMPUS
MME
MOUNIER
M.
BONNEFOY
M.
KOUTSEFF
MME
MANZANARES
MME
ROUSSEL
M.
BROCHOT
MME
SABARLY
MME
BIZAT
M.
NAVARRANNE
M.
PARDIGON
M.
LEROY
MME
FORTIAS
MME
BRUNEL
M.
PELLETIER
M.
DE
UBEDA
LS
MME
MOUSSAOUI
M.
DEPALLENS
MME
PASQUALI-CERNY
MME
MUSCHOTTI
_
—
a
CONSEIL/CM/FEUILLES
DE
FRESE
SENTS
SIGNATURE
CM
2023CONSEIL
MUNICIPAL
DE
TOULON
SEANCE
PUBLIQUE
DU
VENDREDI
22
DECEMBRE
2023
SOMMAIRE
OUVERTURE
DE
LA
SEANCE
nes
ssssneerssnneeneneesenseeensnereeneseeeenese 22
ADOPTION
DU
PROCES-VERBAL
DE
LA
SEANCE
DU
24
NOVEMBRE
2023...
23
COMPTE
RENDU
DES
DECISIONS
né
nnrenrrneesnneseennreeesrereenenesesnnes 23
INTERVENTION
DE
MADAME
LE
MAIRE
nn
sé ssssssnnssrécsssseneensesneerreenessssnes 24
RESSOURCES
HUMAINES
serre
ssrsresssssseesssnnnesesnnneensneeesseneesseeseenne 41
GINANCES
RE
nee
ses
esse nes serres ses 51
AFFAIRES
JURIDIQUES...
in
cs rssnsnrnnnesecssesreneeeseeenessneeneeceneeeeneseenensneennee 68
MARCHES
PUBLICS...
rss
esssneesssnnneseessseeenneeneeneneseennneeeesseeereneeesennes 72
POLITIQUE
DE
LA
VILLE
is sssnnnssessseseesnsneeeeeneeseeneeeeseeeeeneeessense 83
PROPRIETES
FONCIERES
res eereresssnereneneeeenseesenenersnnnne 85
QUO
RE
89
POLICE
MUNICIPALE
ADMINISTRATIVES
eee
93
EMPLACEMENTS...
is
ressssnnsssssssesenssseeeeseneeseeneeeeenneneneneeenennes 96
ASSURANCES
rennes
sssnnnsesssnnessssnnecesseneesenseeneenenne
esse
97
ACTIONS
SOCIALES...
ne
esrnnneesssnneesesnnnesssennesensnnneeensnneeeneneeseenreeeeneeneeneseeee 98
HANDICAP
ir ssesrsssseeeessesrsecssssrneeeessrnneessenenecenesene
seen eenees seen
101
ECOLOGIE
URBAINE
iii
snnneessseereereerenseeeseeneseeeeneeenes
103
SECURITE
CIVILE...
iii
ssnrsesssssneeessnneeeeseseee
essences sense
105
JEUNESSE
107
SPORT/SANTE/BIEN-ETRE
iii
111
TRAVAUX
COMMUNAUX
rss
ssrresssssneeeesnnneseesneneessnene
sense
113
ELECTIONS-RECENSEMENT
iii
essnreeesssnesseneseesseneeeness 114
CLOTURE
DE
LA
SEANCE
rise ensereensnnneesenneeseneeeenseeeesnnseese 115République
Française
VILLE
DE
TOULON
Service
Affaires
Générales
Pôle
Assemblées
Tel.
04.94.36.30.81
assemblee@mairie-toulon.fr
CONSEIL
MUNICIPAL DU
VENDREDI
22
DÉCEMBRE
2023
ORDRE
DU
JOUR
DECISIONS
nn nnnnnnnrrssssnnnrrrrneneessnnnnmnnnecnnnenannenennnnnsenanennneneeennnnsennnnnneneneenennenenennens
5
INTERVENTION
DE
MADAME
LE
MAIRE...
nr rrsnnenerenenseeneesee
24
RESSOURCES
HUMAINES
........isssssnerennenennnnnenenennnssennnnnmennennnneneennes
41
FINANCES
nn
rrnnrreronnmrenencnnoneoneanennennennnnnenennene
nee nenenneeneennenennnnneenenaanenennnne
51
AFFAIRES
JURIDIQUES...
nnnnnrssnerennsssnnnemeenenesssenennnmnennnneeennneeeemmnnnnesnnes
68
MARCHES
PUBLICS... cscanrnmansnnnnnnsenneneenenennencecsennenrenrnnnnnnnsnnenee
nues
72
POLITIQUE
DE
LA
VILLE
nnnnssssnessscraasnnneeesssnnneneesnnnenneneneeenenennnennenes
83
PROPRIETES
FONCIERES.......
ns ssnnnrrearannnnenconecnennennnnnnennecnenesonmnenennnenennnnene
85
CULTURE
nn rnnnrrsonccesennnnnenennennnneencanennnnennennecseennenneneennenmenneneneenenneneennne
89
POLICE
MUNICIPALE
ADMINISTRATIVE..nn
nn esnnnnnnesnnennnneses
93
EMPLACEMENTS
…........isssannnannnnennennennensenneeneneecenenmnnsnnenenseneneennnne
96
ASSURANCES
nn
rennnnesesonnnnenenanennnnennennenesnneeneennennnneennenneneneeneenennnnnee
97
ACTIONS
SOCIALES
.......snnnmennnnnenenneeenenenenennnnnnnenmnnennennnnnneenennnse
98
HANDICAP...
nn
nn rssnrrrnessnemeenseonnenennenneneanennnen
nee senneeneenesnenmensnnmmneenneneene
101
ECOLOGIE
URBAINE
…........ennannnnnnnnnneceenenennennnnnmnnnnneennnennenneee
103
SECURITE
CIVILE
..nnnnnnnnsrssssnnnnsnnrnnanennssnnenennnnsnnesnannneeenennnnnneennneenenneeennnsene
105
JEUNESSE
nn rssssnnrreenesennesssnaennnnnnmnnnnennnnnnennnnnnennennnnnnneenenennenennneeeeeenennne
107
SPORT/SANTE/BIEN-ÊTRE.....nn
sr
sccsennnensnneeneeesenneneeeennnemmneneneeeennneee
111
TRAVAUX
COMMUNAUX
..nnnsssanreneemeensenneenenennenmnnnnnnnnnnnenennneeennnsee
113
ELECTIONS-RECENSEMENT
nu ssssssssnnsanennenneennnnneeenennnneneneenenesne
114DECISIONS
COMPTE
RENDU
Compte
rendu
des
diverses
décisions
prises
par
Madame
le
Maire
de
Toulon,
dans
le
cadre
de
l'article
L.
2122-22
du
Code
Général
des
Collectivités
Territoriales
:
règlements
des
frais
et
honoraires,
assurances,
ester
en
Justice,
louage
de
choses
pour
le
mois
de
décembre
2023,
en
application
de
la
délibération
du
3
mai
2023,
enregistrée
sous
le
numéro
2023/359/S.
DECISIONS
DE
PAIEMENT
: Frais
d’actes
et
de
contentieux
2023/149
-
Paiement
à
la
SCP
Luc
BOLLENGIER
-—
STRAGIER
et
Stéphanie
SAGLIETTI,
Commissaires
de
Justice
Associés,
de
la
somme
de
255,46
€
TTC
autitre
de
ses
frais
et
honoraires
dans
l'affaire
Ville
de
TOULON
/ Agent
(signification
courrier)
—
Facture
V231023.00
du
10
octobre
2028.
LOUAGE
DE
CHOSE
:
2023/140
-
DE
CONCLURE
avec
la
Fondation
«
Assistance
aux
Animaux
»
dont
le
siège
social
est
sis
à
PARIS
(75011)
23,
Avenue
de
la
République,
une
convention
à
titre
précaire
et
révocable
portant
sur
des
locaux
situés
à
TOULON
(83200)
quartier
LAGOUBRAN.
Cette
convention
est
consentie
à
compter
du
1er
Septembre
2023
pour
la
durée
d’un
an,
renouvelable
par
tacite
reconduction,
sans
pouvoir
excéder
six
ans.
Compte
tenu
du
but
poursuivi
par
cette
association,
cette
mise
à
disposition
est
consentie
à
titre
gratuit.
Cette
mise
à
disposition
correspond
à
une
valorisation
annuelle
évaluée
à
1
000
€,
les
charges
seules
étant
supportées
par
l'Association.
2023/146
- DE
CONCLURE
avec
L'Association
«
Amicale
des
Algériens
en
Europe
du
Var
» dont
le
siège
social
est
sis
à TOULON
(83000),
12,
rue
Pomet,
représentée
par
son
Président,
Monsieur
Bachir
OUAZENE,
une
convention
portant
mise
à
disposition
à
titre
précaire
et
révocable
d'un
immeuble
communal
sis
à
TOULON
(Var),
12,
rue
Pomet.
La
Ville
est
propriétaire
de
locaux
situés
à Toulon
(83000),
12,
rue
Pomet,
dont
les
lots
n°
3
et
4
acquis
par
acte
notarié
en
date
respectivement
des
14
novembre
1988
et
12
juin
1989.
L'Association
«
Amicale
des
Algériens
en
Europe
du
Var
»
bénéficie
d’une
convention
de
mise
à
disposition
de
ces
locaux
en
date
du
8
octobre
2020,
concernant
les
lots
n°
3
(un
appartement
au
1er
étage)
et
n°
4
(un
appartement
au
2ème
étage).
La
Ville
souhaite
récupérer
pour
ses
besoins
propres
le
lot
n°
4.
En
ce
sens,
la
convention
en
date
du
8
octobre
2020
est
résiliée.
Les
objectifs
de
l'Association
étant
en
parfaite
adéquation
avec
ceux
de
la
Ville,
il
convient
donc
d'établir
une
nouvelle
convention
afin
de
préciser
les
conditions
de
cette
occupation.
Cette
mise
à
disposition
est
consentie
à
titre
précaire
et
révocable
pour
la
durée
d'un
an,
à
compter
du
1er
août
2023.
Elle
se
renouvellera
par
tacite
reconduction
d'année
en
année,
et
sans
pouvoir
excéder
6
ans.
En
considération
du
but
poursuivi
par
le
Preneur,
la
Ville
lui
consent
une
mise
à
disposition
gratuite.
Cette
mise
à
disposition
correspond
à
une
valorisation
annuelle
évaluée
à
5
040
€.
Le
Preneur
prendra
en
charge
tous
les
frais
de
fonctionnement
liés
à
son
occupation
des
lieux
(électricité,
chauffage,
eau,
téléphone,
etc.….).
Le
Preneur
s'engage
à
prendre
les
compteurs
à
son
nom.2023/147
-
DE
CONCLURE
avec
L'Association
«
CHŒUR
DE
CHAMBRE
KALLISTE
»
dont
le
siège
social
est
sis
à
TOULON
(83000)
45,
Rue
PICOT,
une
convention
à
titre
précaire
et
révocable
portant
sur
des
locaux
situés
à
TOULON
(83000)
Avenue
Winston
CHURCHILL,
Place
Léon
BLUM.
Cette
convention
est
consentie
à
compter
du
1er
Novembre
2023
pour
la
durée
d’un
an,
renouvelable
par
tacite
reconduction,
sans
pouvoir
excéder
six
ans.
Compte
tenu
du
but
poursuivi
par
cette
association,
cette
mise
à
disposition
est
consentie
à
titre
gratuit.
Cette
mise
à
disposition
correspond
à
un
prorata
de
valorisation
annuelle
évaluée
à
228.96
€,
les
charges
seules
étant
supportées
par
l'Association.
2023/148
-
DE
CONCLURE
avec
L'Association
«
VAR
DECOUVERTE
»
dont
le
siège
social
est
sis
à
TOULON
(83000)
242,
Rue
Francis
GARNIER,
une
convention
à
titre
précaire
et
révocable
portant
sur
des
locaux
situés
à
TOULON
(83000)
Avenue
Winston
CHURCHILL,
Place
Léon
BLUM.
Cette
convention
est
consentie
à
compter
du
1er
Novembre
2023
pour
la
durée
d’un
an,
renouvelable
par
tacite
reconduction,
sans
pouvoir
excéder
six
ans.
Compte
tenu
du
but
poursuivi
par
cette
association,
cette
mise
à
disposition
est
consentie
à
titre
gratuit.
Cette
mise
à
disposition
correspond
à
un
prorata
de
valorisation
annuelle
évaluée
à
915.86
€,
les
charges
seules
étant
supportées
par
l'Association.
2023/152
-
DE
CONCLURE
avec
L'Association
«
LES
AMIS
DE
LA
PETANQUE
»
dont
le
siège
social
est
sis
à
La
Seyne
sur
Mer
(83500)
667,
chemin
de
Donicarde,
représentée
par
son
président
M.
Bruno
VAN
BUGGENHOUPDT,
une
convention
à
titre
précaire
et
révocable
portant
sur
des
locaux
situés
à
TOULON
(83000)
Avenue
Winston
CHURCHILL,
dénommé
«
Ex
Club
des
Retraités
Léon
BLUM
».
Cette
convention
est
consentie
à
titre
précaire
et
révocable
pour
la
durée
d'un
an,
à
compter
à
compter
du
1er
Novembre
2023.
Elle
se
renouvellera
par
tacite
reconduction
d'année
en
année,
et
sans
pouvoir
excéder
6
ans.
Compte
tenu
du
but
poursuivi
par
cette
association,
cette
mise
à
disposition
est
consentie
à
titre
gratuit.
Cette
mise
à
disposition
correspond
à
un
prorata
de
valorisation
annuelle
évaluée
à
1 564,59
€,
les
charges
seules
étant
supportées
par
l'Association.
2023/153
- DE
CONCLURE
avec
L'Association
«
COOL
CAT'S
COUNTRY
»
dont
le
siège
social
est
sis
à
OLLIOULES
(83190)
7
Place
Marius
TROTOBAS,
une
convention
à
titre
précaire
et
révocable
portant
sur
des
locaux
situés
à
TOULON
(83200)
Avenue
Felix
MAYOL,
dénommé
«
MAISON
DE
QUARTIER
DU
PONT
DU
LAS
».
Cette
convention
est
consentie
à
compter
du
20
Septembre
2023
pour
la
durée
d’un
an,
renouvelable
par
tacite
reconduction,
sans
pouvoir
excéder
six
ans.
Compte
tenu
du
but
poursuivi
par
cette
association,
cette
mise
à
disposition
est
consentie
à
titre
gratuit.
Cette
mise
à
disposition
correspond
à
un
prorata
de
valorisation
annuelle
évaluée
à
364.29€,
les
charges
seules
étant
supportées
par
l'Association.2023/154
-
DE
CONCLURE
avec
la
Société
Dragui-Transports,
Groupe
Pizzorno
Environnement
dont
le
siège
social
est
sis
à
Draguignan
cedex
(83004),
BP
155,
109,
rue
Jean
Aicard,
représentée
par
son
Directeur
Général,
Monsieur
Frédéric
DEVALLE,
une
convention
portant
mise
à
disposition
à
titre
précaire
et
révocable
de
deux
parcelles
communales
sises
à
Toulon
(Var),
Avenue
Aristide
Briand,
quartier
Lagoubran,
parcelles
DN
29
et
125.
La
Ville
de
Toulon
est
propriétaire
de
terrains
situés
Quartier
Lagoubran,
Avenue
Aristide
Briand,
où
sont
implantés
divers
services
municipaux
et
métropolitains.
La
Société
Dragui-Transports
occupe
les
parcelles
communales
DN
29
et
125,
par
convention
en
date
du
15
mai
2017,
afin
d'y
valoriser,
stocker
et
traiter
les
déchets
verts
de
la
Ville.
Ladite
convention
étant
arrivée
à
échéance,
et
la
Société
ayant
sollicité
la
Ville
de
Toulon
afin
de
rester
dans
les
lieux
de
manière
à
poursuite
son
activité
et
y
ajouter
la
gestion
des
déchets
de
l'ensemble
des
écoles
de
la
Ville,
il
convient
d'établir
une
nouvelle
convention.
Cette
mise
à
disposition
est
consentie
à
titre
précaire
et
révocable
pour
la
durée
d'un
an,
à
compter
du
1er
novembre
2023.
Elle
se
renouvellera
par
tacite
reconduction
d'année
en
année,
et
sans
pouvoir
excéder
6
ans.
La
redevance
annuelle
est
fixée
à
51
500
€
HT.
Le
Preneur
prendra
en
charge
tous
les
frais
de
fonctionnement
liés
à
son
occupation
des
lieux
(électricité,
chauffage,
eau,
téléphone,
etc.….).
Le
Preneur
s'engage
à
prendre
les
compteurs
à
son
nom.
2023/157
- DE
CONCLURE
avec
Madame
Guylaine
GENNARI,
née
le
22
août
1966
à
MARSEILLE
(13),
Entrepreneur
Individuel,
immatriculé
au
RCS
de
TOULON
398
971
499,
une
convention
d'occupation
précaire
et
révocable
portant
sur
un
kiosque
situé
à
TOULON
(Var),
place
du
Cimetière
Central.
Cette
mise
à
disposition
est
consentie
pour
une
durée
de
3
mois,
soit
du
1er
octobre
2023
au
31
décembre
2023,
non
renouvelable
par
tacite
reconduction,
et
en
contrepartie
du
versement
d'une
redevance
de
450
€
pour
la
période
concernée,
soit
un
trimestre.
L'ensemble
des
frais
de
fonctionnement
est
également
à
la
charge
du
Preneur.
2023/160
- La
Ville
est
autorisée
à
procéder
à
la
signature
du
procès-verbal
de
remise
en
gestion
anticipée
autorisant
la
SPL
Toulon
Métropole
Evénements
et
Congrès,
actuel
gestionnaire
des
salles
de
spectacle
Zénith
de
Toulon
et
Le
Live,
à
occuper
le
lot
de
volume
0,
d’une
superficie
de
3.322
m°,
situé
au
rez-de-chaussée
du
parking
en
silo
édifié
sur
la
parcelle
cadastrée
section
CO
n°
316,
sise
à
TOULON
(83000),
98,
rue
de
Montebello.
Cette
remise
en
gestion
prend
effet
à
compter
de
la
notification
du
procès-verbal.
Elle
est
conclue
pour
une
durée
d’un
an,
renouvelable.
Elle
cessera
de
plein
droit
quand
la
régularisation
foncière
aura
été
effectuée.
Compte
tenu
de
son
caractère
transitoire,
cette
remise
en
gestion
est
consentie
à
titre
gracieux.
Le
gestionnaire
fera
son
affaire
personnelle
des
raccordements,
abonnement
et
consommation
des
fluides
(eau,
électricité,
.…)
ainsi
que
tous
les
impôts.PROTOCOLE
D’ACCORD
2023/161
-
De
conclure
un
protocole
d'accord
transactionnel
à
hauteur
de
5
000
€
entre
la
Ville
de
TOULON
et
son
Assureur
en
Responsabilité
Civile
(la
Compagnie
PNAS),
d’une
part,
et
une
administrée
(Mme
BILLAUD
Amandine)
ayant
chuté
à
cause
d'une
grille
d'évacuation
cassée
sur
le
trottoir
d'une
avenue
toulonnaise
alors
qu'elle
circulait
à
pied
le
21
novembre
2017,
d'autre
part,
afin
de
l'indemniser
de
son
préjudice.
Ce
protocole
a
pour
but
de
mettre
fin
à
la
procédure
en
responsabilité
en
cours
devant
le
tribunal
administratif
de
Toulon
(dossier
n°2200787
devant
la
3ème
chambre).
Dans
le
cadre
de
son
contrat
d'assurance
en
responsabilité
civile,
la
Ville
aura
en
charge
de
régler
la
somme
de
3.000
€
correspondant
à
la
franchise,
la
somme
de
2
000
€
devra
être
réglée
par
l'assurance
de
la
Ville
qui
a
donné
son
accord
pour
la
signature
d’un
tel
protocole.
La
somme
de
3.000
€
doit
être
payée
sur
les
crédits
inscrits
au
budget
de
la
Ville
2023,
chapitre
011
-
fonction
020,
article
6168,
au
Cabinet
PHELIP,
Avocat,
8,
rue
de
Maupassant,
75116
PARIS,
sur
le
compte
CARPA,
domicilié
à
BNP
PARIBAS
Agence
Centrale
00828,
16,
boulevard
des
Italiens,
75009
PARIS
(Référence
2589523).
DEPOT
DE
PLAINTE
2023/155
-
Activation
de
deux
bombes
à
confettis
à
l'intérieur
des
locaux
de
la
Médiathèque
Chalucet.
2023/159
- Trouble
à
l'ordre
public
affichage
panneau
d'affichage
à
l'entrée
de
la
Ville
- Pouvoir
pour
déposer
plainte.
ESTER
EN
JUSTICE
2023/163
-
Requête
devant
le
Tribunal
Administratif
de
Toulon
n°
2303280
en
annulation
de
l'arrêté
du
27
mars
2023
délivrant
le
permis
de
construire
n°
PC
083
137
22
C0169.
2023/164
-
Requête
n°
2302787
devant
le
Tribunal
Administratif
de
Toulon
en
annulation
d’une
sanction
disciplinaire
déposée
par
un
agent
municipal.
2023/165
-
Requête
n°
2303569
(référé
suspension)
et
n°
2303558
(recours
en
annulation)
contre
un
arrêté
du
26
octobre
2023
de
suspension
de
traitement
déposée
par
un
agent
municipal
devant
le
Tribunal
Administratif
de
Toulon.
COMMANDE
PUBLIQUE :
2023/09
- Information
concernant
la
conclusion
des
marchés
publics.RAPPORTEUR
Madame
le
Maire
INTERVENTION
DE
MADAME
LE
MAIRE
00.0.01
Signature
du
Contrat
de
Mixité
Sociale
2023-2025
entre
la Ville de
Toulon,
l'Etat,
DADhabi004
|la Métropole
Toulon
Provence
Méditerranée
et
les
bailleurs
sociaux
2023/5571S
RESSOURCES
HUMAINES
00.1.01
Remplacement
sur
un
emploi
permanent
d'un
conseiller
en
prévention
des
DRHrie010
risques
professionnels
au
sein
du
Service
Prévention
de
la
Direction
des
2023/558/S
Ressources
Humaines
(catégorie
À,
filière
médico-sociale,
grade
d'infirmier
en
soins
généraux)
- Recours
à
un
agent
contractuel
00.1.02
Actualisation
de
la
délibération
n°2022/276/S
sur
l'attribution
d'avantages
en
DRHpaie-carrières009 | nature
aux
agents
de
la Ville
de
Toulon
pour
les
besoins
du
service
public
2023/559/S 00.1.03
Attribution
d'une
subvention
de
fonctionnement
au
Comité
des
Œuvres
Sociales
SN
YEsdibe
des
Employés
Municipaux
et signature
de
la conventionRAPPORTEUR
Monsieur
Robert
CAVANNA.
1er
Adioint
au
Maire
FINANCES
01.1.01
Adoption
du
Budget
Primitif
pour
l'exercice
2024
- Budget
Principal
DFJbudg026 2023/561/S 01.1.02
Transmission
du
compte
administratif
ou
du
compte
financier
unique
2022
et du
DFJprbu24
rapport
d'activité
2022
des
Etablissements
Publics
de
Coopération
2023/562/S
Intercommunale
01.1.03
Révision,
création
et
clôtures
des
autorisations
de
programmes
DFJbudg028 2023/563/S
AFFAIRES
JURIDIQUES
01.2.01
Signature
du
protocole
d'accord
transactionnel
entre
la Commune
de
Toulon
et
DFJfonc24
les
héritiers
de
Monsieur
FOUREST
pour
le
bien
situé
Chemin
du
Petit
bois,
2023/564/S
parcelles
cadastrées
section
BS
n°407
et
420
01.2.02
Signature
avec
la
Société
Publique
Locale
"Métropole
Toulon
Evénements
et
DSTbâti10
Congrès"
d'une
convention
de
mandat
désignant
la
Société
Publique
Locale
en
2023/565/S
qualité
de
maître
d'ouvrage
unique
délégué
pour
des
travaux
de
fermeture
de
l'espace
fumeurs
du
ZENITH
de
Toulon
MARCHES
PUBLICS
01.4.01
Groupement
de
commandes
avec
la
Métropole
Toulon
Provence
Méditerranée
DFJmarch12
len
vue
de
la
conclusion
d'un
marché
de
Travaux
pour
la
réalisation
et
2023/566/S
l'exploitation
d'un
système
de
surveillance
afin
de
réduire
temporellement
les
risques
géologiques
issus
des
parois
rocheuses
du
Mont
Faron
01.4.02
Signature
d'un
avenant
à
la
convention
de
transports
de
fonds
avec
le
Crédit
DGSpolmun011
|Municipal
de
Toulon
2023/567/S 01.4.03
Concours
restreint
de
maitrise
d'œuvre
sur
"esquisse
plus"
- Réaménagement
DFJmarch11
|de
l'anse
Tabarly
et
requalification
de
la
base
nautique
de
Toulon
intégrant
une
2023/568/S
éco-base
de
la
mer
10RAPPORTEUR
|
Madame
Geneviève
LEVY.
2ème
Adioint
au
Maire
POLITIQUE
DE
LA
VILLE
Approbation
de
la
participation
financière
de
la
Ville
à
la
Société
Anonyme
|
02.1.01 DADpovi005
|ERILIA
dans
le
cadre
du
projet
de
réhabilitation
d'un
local
commun
résidentiel
2023/569/S
au
sein
de
la résidence
Les
Logis
de
Châteauvallon
PROPRIETES
FONCIERES
02.2.01
Signature
des
avenants
de
prorogation
aux
conventions
d'occupation
DFJfonc23
temporaire
des
restaurants
des
plages
du
Mourillon
2023/570/S 02.2.02
Acceptation
de
l'offre
d'achat
de
la
Société
Cinquième
AS,
du
local
sis
28
Rue
DFJFonc24
Charles
Poncy,
au
prix
de
36
000
€ et signature
de
l'acte
authentique
de
cession
2023/571/S
y afférent
11RAPPORTEUR
Monsieur
Yann
TAINGUY,
3ème
Adioint
au
Maire
CULTURE
03.1.04
Attribution
d'une
subvention
à
l'association
THEATRE
DE
LA
MEDITERRANEE
DSPDCSacul011
|relative
à
la
programmation
théâtrale
de
l'espace
culturel
Le
Comedia
et
2023/572/S
|signature
de
la
convention
de
subvention
afférente
12RAPPORTEUR
Monsieur
Laurent
JEROME.
5ème
Adjoint
au
Maire
POLICE
MUNICIPALE
ADMINISTRATIVE
05.4.01
Signature
de
la
nouvelle
convention
des
forfaits
de
post
stationnement
avec
DGSpolmun010
|l'Agence
Nationale
de
Traitement
Automatisé
des
Infractions
2023/573/S 05.4.02
Remboursement
forfait
de
post
stationnement
DGSpolmun009 2023/574/S
EMPLACEMENTS
05.5.01
Adoption
des
tarifs
applicables
aux
droits
de
places,
aux
occupations
du
DJTaxe01
domaine
public
et
aux
droits
de
voiries
au
titre
de
l'année
2024
2023/575/S
13RAPPORTEUR
Madame
Virainie
PIN.
6ème
Adioint
au
Maire
ASSURANCES
06.1.01
Indemnisation
d'un
particulier
suite
à
un
sinistre
pour
lequel
la
responsabilité
de
DFJcont09
la
Ville
est
engagée
2023/576/S
14RAPPORTEUR
|
Madame
Dominique
ANDREOTTI,
8ème
Adioint
au
Maire
ACTIONS
SOCIALES
08.1.01
Attribution
de
subventions
à 8
associations
œuvrant
dans
les
quartiers
pour
leur
DSPDCSmshab006
|intervention
sociale
en
faveur
des
plus
démunis
et
signature
d'avenants
aux
2023/577/S
conventions
pour
3
associations
HANDICAP
08.3.01
Présentation
du
rapport
annuel
2022
de
la
Commission
Communale
pour
DSPDCSmshab00S
|l'Accessibilité
2023/5781S
15RAPPORTEUR
Monsieur
Mohamed
MAHALI,
9ème
Adjoint
au
Maire
ECOLOGIE
URBAINE
09.4.01
Prorogation
de
délais
des
campagnes
de
ravalements
de
façades
obligatoires
DADenvur007 2023/579/S 09.4.02
Attribution
de
subventions
dans
le
cadre
de
la
campagne
de
ravalements
de
DADenvur008
| façades
obligatoire
2020-2022
2023/580/S
16RAPPORTEUR
Monsieur
Luc
DE
SAINT-SERNIN.,
11ème
Adioint
au
Maire
SECURITE
CIVILE
11.1.01
Désignation
d'un
Conseiller
Municipal
chargé
des
questions
de
Sécurité
Civile
DGSsecucivO2 2023/581/S
17RAPPORTEUR
Madame
Valérie
MONDONE,
12ème
Adjoint
au
Maire
JEUNESSE
12.1.01
Attribution
d'une
subvention
à
l'association
"Les
Yeux
dans
les
Jeux"
pour
des
Diredujeune25
actions
gratuites
à
l'attention
de
la
population
et
signature
de
l'avenant
n°2
à
la
2023/582/S
convention
d'objectifs
12.1.02
Modification
du
règlement
intérieur
des
activités
périscolaires
et
extrascolaires
Diredujeune26 2023/583/S
18RAPPORTEUR
Monsieur
Laurent
BONNET,
13ème
Adioint
au
Maire
SPORT/SANTE/BIEN-ETRE
13.1.01
Attribution
de
subventions
à
2
associations
sportives
au
titre
du
Budget
2023|
DSPDCSspol0029
|affectées
à
la
saison
2023/2024
et
signature
de
la
convention
de
subvention
2023/584IS
|avec l'association TOULON
ELITE
FUTSAL
19RAPPORTEUR
Monsieur
Erick
MASCARO,
19ème
Adjoint
au
Maire
TRAVAUX
COMMUNAUX
19.2.01 DSTbâti009 2023/585/S
Dépôt
d'une
demande
d'autorisation
d'urbanisme
20RAPPORTEUR
Madame
Marcelle
GHERARDI,
20ème
Adioint
au
Maire
ELECTIONS-RECENSEMENT
20.4.01
Approbation
des
dispositions
financières
concernant
le
recensement
de
la
DSPDCrp01
population
2024
2023/586/S
21CONSEIL
MUNICIPAL
DE
TOULON
SEANCE
PUBLIQUE
DU
VENDREDI
22
DECEMBRE
2023
OUVERTURE
DE
LA
SEANCE
L'An
Deux
Mille
Vingt-trois,
le
22
décembre
à 9
heures
00,
le
Conseil
Municipal
de
Toulon,
régulièrement
convoqué,
s'est
réuni
en
séance
publique
dans
la
salle
André
SEGUIN
de
l'Hôtel
de
Ville,
sous
la
présidence
de
Madame
le
Maire
de
Toulon,
Josée
MASSI.
—
La
séance
est
ouverte
à
9
H
00
—
Mme
MASSI
:
Pour
le
dernier
Conseil
de
l’année,
j'espère
que
l'esprit
de
Noël
va
souffler
sur
ce
Conseil.
Je
déclare
ouverte
la
séance
publique
du
Conseil
Municipal,
et
je
propose
la
désignation
de
Madame
DIAZ,
notre
benjamine,
en
qualité
de
secrétaire
de
séance.
Nous
allons
procéder
au
vote.
Qui
est
pour
?
Qui
est
contre
?
Qui
s’abstient
?
Marisa
DIAZ
est
désignée
en
qualité
de
secrétaire
de
séance.
Est-ce
que
vous
voulez
bien
procéder
à
l'appel
?
APPEL
NOMINAL
—
Madame
DIAZ,
désignée
comme
secrétaire
de
séance,
procède
à
l'appel
des
membres
du
Conseil
Municipal
—
(Cf.
liste
de
présence
en
début
de
procès-verbal)
Observations
faites
par
Mme
le
Maire
durant
l’appel :
Mme
GHERARDI,
excusée,
donne
pouvoir
à
M.
PELLETIER ;
M.
BONNEFOY,
excusé,
donne
pouvoir
à
Mme
JOUVE
;
M.
BROCHOT,
excusé,
donne
pouvoir
à
M.
CAMPUS
;
Mme
MOUSSAOUI,
excusée,
donne
pouvoir
à
Mme
DIR ;
Mme
LAYEC
donne
pouvoir
à
Mme
PASQUALI-CERNY
;
Mme
VALLIORGUES,
excusée,
donne
pouvoir
à
Mme
VEYRAT-MASSON.
-O-
22ADOPTION
DU
PROCES-VERBAL
DE
LA
SEANCE
DU
24
NOVEMBRE
2023
COMPTE
RENDU
DES
DECISIONS
(Article
L.
2122-22
du
Code
Général
des
Collectivités
Territoriales)
Mme
MASSI : Le
quorum
étant
atteint,
le
Conseil
Municipal
peut
donc
valablement
délibérer.
On
va
adopter
le
procès-verbal
de
la
séance
du
24
novembre.
Est-ce
que
quelqu'un
a
des
observations
sur
cette
séance-là
? Aucune.
Le
procès-verbal
est
donc
adopté.
Le
procès-verbal
du
Conseil
Municipal
du
24
novembre
2023
est
adopté
à
l'unanimité.
Compte
rendu
des
décisions
: avez-vous
des
observations
?
Aucune.
Je
vous
en
remercie.
Acte
est
pris
du
compte
rendu
des
décisions.
-O-
23INTERVENTION
DE
MADAME
LE
MAIRE
Rapporteur
: Madame
le
Maire
00.0.01
Signature
du
Contrat
de
Mixité
Sociale
2023-2025
entre
la Ville
de
Toulon,
l'Etat,
la
Métropole
Toulon
Provence
Méditerranée
et
les
bailleurs
sociaux
Ce
projet
de
délibération
a
pour
objet
de
signer
le
Contrat
de
Mixité
Sociale
pour
la
période
triennale
2023-2025
avec
l'Etat,
la
Métropole
Toulon
Provence
Méditerranée
et
les
bailleurs
sociaux
présents
sur
le territoire.
L'article
55
de
la
loi n°2000-1208
du
13
décembre
2000
relative
à la Solidarité
et
au
Renouvellement
Urbain
(dite
SRU)
fait
obligation
à
certaines
communes
de
disposer
d’un
nombre
minimum
de
logements
sociaux
soit
pour
la Ville
de
Toulon,
25%
des
résidences
principales
à échéance
de
2028.
Au
1%
janvier
2022,
la
Ville
comptait
17,26%
de
logements
sociaux,
soit
un
déficit
6
586
logements
sociaux
par
rapport
au
taux
de
25%.
La
loi
n°2022-217
du
21
février
2022
dite
«
3DS
»
a
adapté
le
dispositif
de
l’article
55
de
la loi SRU
en
instaurant
un
objectif
de
rattrapage
de
33%
des
logements
manquants
par
périodes
triennales
successives.
Dans
ce
cadre
et
conformément
à
l’article
L302-8-1
du
Code
de
la
Construction
et
de
l’Habitation,
la
Ville
de
Toulon
s'engage
dans
la
signature
d'un
Contrat
de
Mixité
Sociale
pour
la
période
2023-2025.
Mme
MASS! : Nous
allons
passer
à
la
première
délibération,
qui
est
la
signature
du
Contrat
de
Mixité
Sociale
2023-2025
entre
la
Ville
de
Toulon,
l'Etat,
la
Métropole
Toulon
Provence
Méditerranée
et
les
bailleurs
sociaux.
Comme
vous
le
savez,
la
commune
de
Toulon
est
soumise
depuis
2002
aux
obligations
de
la loi SRU
qui
fixe
un
objectif de
25
%
de
logements
sociaux,
hormis
les
résidences
principales.
Avec
désormais
17,26
%
de
logements
sociaux,
Toulon
représente
à elle
seule
plus
de
43
%
des
logements
sociaux
de
la
Métropole.
Une
dynamique
de
production
a
été
mise
en
œuvre
depuis
2001,
où
le taux
de
logements
sociaux
était
à
l'époque
de
13,6
%. Toutefois,
cet
effort
se
heurte
à
différentes
contraintes
: d’abord,
bien
sûr,
un
contexte
géographique
et
réglementaire
particulier
par
rapport
aux
autres
communes
de
la
Métropole.
En
effet,
nous
avons
41
%
du
territoire
qui
est
inconstructible,
entre
les
zones
naturelles,
les
zones
de
défense
nationale
et
les
zones
à
risque.
Nous
avons
donc
moins
de
5
%
du
foncier
de
la
commune
non
bâti
ou
faiblement
bâti.
Le
contexte
économique
actuel
induit
un
ralentissement
de
la production
neuve,
auquel
s'ajoutent
des
difficultés
de
trésorerie
des
bailleurs
sociaux
liées
aux
mesures
nationales.
24Afin
d'illustrer
le
caractère
inatteignable
de
la
loi
SRU,
rappelons
que
la
Ville
a
délivré,
entre
2020
et
2022,
1 097
logements
collectifs
neufs,
privés
et
publics,
tandis
qu'il
lui
était
demandé
par
l'Etat
3
249
logements
sociaux,
soit
trois
fois
plus.
Dans
ce
contexte,
la
Ville
a
saisi
l'opportunité
offerte
par
la
loi
3DS
d'une
signature
d’un
Contrat
de
Mixité
Sociale
lui
permettant
d’alléger
l'objectif
de
production
pour
la
période
triennale
2023-2025.
Cet
objectif
défini
dans
le
CMS
portera
donc
sur
la
production
de
1 546
logements
sociaux,
au
lieu
des
1 982
sans
CMS.
En
signant
ce
contrat
avec
ses
partenaires,
la
Ville
s'engage
à
mettre
en
place
différentes
mesures
qui
permettront
de
tendre
vers
cet
objectif,
tout
en
gardant
à
l'esprit
que
la
qualité
de
vie
du
territoire
constitue
un
de
nos
atouts
majeurs
et
nécessite
impérativement
d’être
protégée.
ll ne
sera
pas
non
plus
oublié
que
les
besoins
en
logements
futurs
sont
multiples
et
variés.
Au-delà
des
ménages
les
plus
modestes
qui
nous
occupent,
nous
avons
les
étudiants,
les
jeunes
actifs,
les
seniors,
ou
encore
les
ménages
primo-accédants
qui
souhaitent
également
pouvoir
s'établir
à
Toulon,
et
nous
veillerons,
dans
le
cadre
du
prochain
programme
local
de
l'habitat
métropolitain,
à
ce
que
l'offre
de
logements
soit
diversifiée.
Madame
BRUNEL.
Mme
BRUNE
:
Je
vous
remercie.
Madame
le
Maire,
chers
collègues,
nous
est
présenté
ce
Contrat
de
Mixité
Sociale
sous
le
sous-titre
«
Objectifs,
engagements
et
actions
pour
la
production
du
logement
social
sur
la
commune
de
Toulon
»,
signe
que
le
logement
est
bien
admis
comme
le
principal
levier
d'une
politique
de
mixité
sociale.
Je
souhaite,
avant
d'analyser
plus
précisément
le
document,
rappeler
le
contexte
national
très
dégradé
qui
conditionne
les
actions
menées,
et
vous
en
avez
abordé
certains
aspects.
Il est
dégradé,
bien
sûr,
du
fait
de
l'inflation
et
des
crises
des
matières
premières
qui
ralentissent
le
secteur,
mais
il
l'est
aussi
du
fait
de
choix
gouvernementaux
qui
ont
aggravé
la
situation.
Je
citerai
simplement
deux
mesures
au
titre
d'exemple
:
le
récent
Conseil
national
de
la
refondation
du
logement,
qui
était
très
attendu,
notamment
par
les
collectivités,
et
qui
n’a
débouché
que
sur
des
décisions
de
suppression,
notamment
de
la
loi
Pinel,
et
sur
aucune
proposition
en
matière
de
logement
social.
Et
surtout
la
ponction,
depuis
2017,
de
5
euros
du
loyer
de
solidarité
pour
chaque
locataire
du
parc
social,
ce
qui
a
considérablement
appauvri
le
secteur
et
les
bailleurs.
Dans
ce
cadre
national
défavorable
au
logement
et
plus
particulièrement
au
logement
des
plus
modestes,
le
Contrat
de
Mixité
Sociale
que
vous
présentez
a
le
mérite
de
dresser
un
constat
clair,
de
pointer
certaines
difficultés
rencontrées
dans
notre
commune
et
d'afficher
des
lignes
de
gouvernance.
Nous
remercions,
à
cet
égard,
les
services
qui
ont
produit
ce
dossier
documenté
qui
permet
aux
citoyens
d'accéder
à
une
information
claire.
Celui-ci
nous
interpelle
sur
trois
aspects :
25D'une
part,
il
est
indiqué,
page
15,
que
l'accès
au
logement
social
est
une
priorité
de
la
commune.
Alors,
comme
cela
nous
avait
un
petit
peu
échappé,
nous
sommes
allés
vérifier
dans
le
programme
municipal
d'Hubert
FALCO.
Le
sujet
du
logement
est
traité
une
fois,
en
page
68,
avec
un
paragraphe
de
quelques
lignes,
et
une
seule
de
ces
lignes
concerne
le logement
social.
Dans
cette
ligne,
il n'est
question
que
de
réhabilitation
et
pas
de
construction.
De
notre
côté,
depuis
que
nous
avons
été
élus,
nous
n'avons
eu
de
cesse
de
vous
interpeller
sur
la politique
de
logement
social.
La
dernière
occasion
étant
celle
du
Conseil
Municipal
du
mois
dernier.
Il est
en
effet
absolument
fondamental
que
la
Ville,
acteur
principal
de
THM,
soutienne
un
plan
de
développement
métropolitain
du
logement
social
avec
un
budget
conséquent
destiné
aux
bailleurs
sociaux,
comme
cela
est
actuellement
fait,
par
exemple,
dans
la
Métropole
de
Nantes
ou
de
Lyon.
Or,
un
appel
à
candidatures
national
du
ministère
de
la Transition
écologique
a
été
lancé
en
novembre
sur
les
territoires
engagés
pour
le
logement.
Une
candidature
est
possible
jusqu’au
15
janvier.
Notre
collectivité
(Ville
ou
Métropole)
a-t-elle
candidaté
pour
cette
aide
exceptionnelle
de
financement
de
25%
des
coûts
d'opérations
comportant
du
logement
et
du
logement
social
?
Deuxième
aspect,
le
caractère
engageant
du
document
que
vous
nous
présentez.
|| semble
en
effet
associer
des
déclarations
d'intention
que
l’on
ne
peut
que
reconnaître
comme
vertueuses,
et
des
avertissements
à
la
prudence
sur
ces
mêmes
objectifs
qui
seraient
trop
ambitieux.
Par
exemple,
à
la
page
13,
à
propos
du
logement
privé
à
conventionner,
il est
précisé
qu'il
convient
de
rester
prudent
quant
à
l'atteinte
de
cet
objectif.
Finalement,
à
quoi
vous
engagez-vous
?
Des
villes
sortent
de
carence.
Et
Toulon
?
Ce
document
n'est-il
qu'une
carte
de
vœux
destinée
à
être
vite
oubliée
après
les
fêtes
?
De
plus,
on
y
trouve
parfois
une
chose
et
son
contraire.
Par
exemple,
on
ne
peut
pas
pointer
à
la fois
le fait qu’un
des
leviers
du
développement
du
logement
social
est
d’abaisser
le taux
de
PLU
qui
est
actuellement
à
3 000
m°
pour
la
mise
en
place
d'un
logement
social
dans
les
projets
de
construction
privée,
et
en
même
temps
dire
que
pour
satisfaire
les
bailleurs
sociaux
qui
ne
souhaitent
pas
gérer
un
trop
faible
nombre
de
logements
sur
une
résidence,
eh
bien,
il convient
de
ne
pas
trop
baisser
ce
taux.
ll
est
évident
qu’un
taux
d’abaissement
important
du
PLU
est
une
solution
centrale
pour
faire
de
la
mixité
sociale,
ce
qui
est
l'objectif
premier
du
document,
et
pour
rendre
aussi
acceptable
la
présence
de
logements
sociaux
dans
tous
les
quartiers,
ce
qui
est
également
reconnu
comme
un
frein.
Il faut
donc
résolument
s'y
engager.
La
troisième
remarque
porte
sur
les
logements
sociaux
existants.
De
nombreux
problèmes
sont
pointés
dans
le
rapport
:
26-
L'inadéquation
des
logements
aux
besoins
qui
ont
évolué
au
fil du
temps,
-
La
priorité
à
donner
aux
locataires
en
situation
de
handicap,
qui
n'est
pas
toujours
facile
à
conduire.
A
ce
sujet,
j'ai
un
exemple
précis,
à
Sainte
Musse,
où
une
dame
de
70
ans,
Madame
FERNANDEZ,
qui
est
en
fauteuil
roulant
ne
peut
atteindre
son
appartement
sans
être
portée
par
son
mari
du
même
âge,
parce
que
l'entrée
n'est
toujours
pas
équipée
d’une
rampe
d'accès.
-
Le
manque
d'efficacité
des
services
de
mutation.
A
ce
titre,
il est
envisagé
—
ce
que
nous
réclamions
depuis
plusieurs
mois
déjà
—
une
charte
des
bonnes
pratiques
d’attribution.
Nous
souhaitons
qu’elle
soit
rendue
publique
et
qu'elle
précise
les
critères
d'attribution.
Je
pense
que
ça
doit être
le cas.
Mais
aussi
que
soient
rendus
publics
les
bénéficiaires
des
attributions
pour
garantir
la transparence
et
l'équité.
Ajoutons
également
le
déficit
lourd
dans
la
prise
en
compte
du
public
que
le
rapport
reconnaît
et
pour
lequel
il
est
proposé,
par
exemple,
de
développer
l’intermédiation
locative,
à la
page
19.
C'est
effectivement
là
une
priorité.
Les
habitants
des
quartiers
sont
unanimes,
ils
manquent
de
réponses,
ils
n'ont
pas
de
retour
sur
les
problèmes
qu'ils
rencontrent,
ce
qui
leur
donne
le
sentiment
d'être
méprisés
et
abandonnés.
Quelques
exemples
:
les
locataires
de
La
Poncette
demandent
à
THM
un
entretien
avec
leur
représentant
depuis
le
mois
de
novembre.
Je
ne
crois
pas
qu'ils
aient
reçu
une
réponse
à
leur
demande.
Les
habitants
de
La
Beaucaire
vous
interpellent
depuis
l'été
dernier
sur
les
charges
abusives,
et
il semble
que
des
avancées
puissent
être
identifiées,
mais
eux,
les
principaux
identifiés,
eux
intéressés,
n’ont
eu
aucun
retour,
et
certains
continuent
de
payer
des
plans
d’apurement
qui
les
asphyxient.
Ces
mêmes
locataires
appellent
les
services
de
THM
depuis
plusieurs
semaines
pour
des
coupures
de
chauffage
et d’eau
chaude
les week-ends
et les
soirs
à
partir
de
18
heures,
sans
réponse.
Nous
sommes
en
2023,
à
trois
jours
de
Noël,
et
des
habitants
font
chauffer
de
l’eau
pour
se
laver
à
la
casserole.
N'y
a-t-il
pas
là
un
dysfonctionnement
choquant
?
Nous
demandons,
sur
ces
trois
aspects,
vos
réponses,
ainsi
que
sur
les
exemples
que
nous
avons
cités.
Et
enfin,
puisque
ce
bilan
est
soumis,
pardon,
parce
que
ce
rapport
est
soumis
à
bilan,
mais
que
celui-ci
n’est
prévu
qu'en
décembre
2025,
nous
proposons
qu’un
intermédiaire
puisse
être
présenté
en
Conseil
Municipal
à
mi-
parcours,
soit
en
décembre
2024.
Nous
vous
remercions
pour
vos
réponses.
Mme
MASSI : Merci
beaucoup,
Madame
BRUNEL.
On
va
écouter
peut-être
Monsieur
KOUTSEFF
et
on
répondra
sur
l’ensemble.
Monsieur
KOUTSEFF,
à
vous.
27M. KOUTSEFF :
Madame
le
Maire,
chers
collègues,
d’abord
je
vais
essayer
de
ne
pas
être
trop
long.
En
préambule,
je
voulais
féliciter
la
commission
Cadre
de
vie
où,
pour
le
coup,
il y a
eu
débat.
On
est
resté
plus
d’une
heure
à
discuter
du
sujet.
Ça
nous
change
des
15
minutes
habituelles.
Donc
Je
félicite
cette
euh,
ce
débat
qui
nous
a
permis
d'apprendre
beaucoup
de
choses.
La
loi
SRU,
on
le
sait,
il faut
l’'amender.
Aujourd’hui,
je
pense
qu’une
bonne
loi
SRU
serait
30
%
sur
le
flux
et
non
sur
le
stock.
Il faudrait
sortir
le
stock
de
la
loi,
mais
bon
ce
n'est
pas
du
ressort
de
cette
assemblée.
Dans
la
présentation
de
la
Ville,
Madame
le
Maire,
il
y
a
des
chiffres
qui
sont
assez
intéressants,
qui
ne
sont
ni
les
vôtres
ni
les
miens.
On
peut
les
contester
un
peu,
parce
que
la
Ville
de
Toulon
compte
108
948
actifs,
mais
la
tranche
d'âge
est
de
15
à
64
ans.
Effectivement,
des
actifs
à
15
ans,
on
peut
contester
cela.
Mais
ça
nous
apprend
surtout
que
sur
ces
108
000
personnes,
70
%
sont
actives,
dont
10
%
sont
en
recherche
d'emploi.
Ce
qui
fait
qu'aujourd'hui,
sur
la
Ville
de
Toulon,
vous
avez
plus
de
44
000
actifs
—
je
précise,
de
15
à
64
ans
—
qui
sont
soit
en
recherche
d'emploi,
ou
qui
n'ont
pas
d'activité.
Ce
qui
est
un
chiffre
assez
important.
La
fondation
Abbé
Pierre
disait
que
75
%
des
habitants
du
département
pourraient
être
éligibles
au
logement
social.
Il
Y
a
aujourd’hui
un
vrai
besoin
de
logement
social,
on
l’a
vu.
Le
Contrat
de
Mixité
le
précise,
il y
a
un
taux
de
8,1
années
entre
la
demande
et
l'attribution.
Et
chaque
année,
ce
sont
7
000
personnes
qui
demandent
un
logement
social.
Je
pense
que
parmi
les
7
000
personnes,
1
000
ont
une
attribution,
mais
que
ce
sont
les
mêmes
qui
redemandent
l'année
d'après
l'attribution
de
logement
social.
Sur
trois
ans,
il
n’y
a
pas
21
000
personnes
qui
demandent
du
logement
social,
mais
on
a
quand
même
il
y
a
des
gens
derrière.
Effectivement,
il y
a
ce
besoin.
On
apprend
aussi
que
8
des
13
Quartiers
de
Vie
Prioritaires
de
la
Métropole
sont
dans
la
Ville.
C'est
sur
ce
point-là
que
je
souhaite
attirer
l'attention.
C'est-à-dire
quelle
mixité
sociale
veut-on
?
Le
mois
dernier,
je
vous
parlais
de
mes
collines
Saint-Pierre,
où
la
mixité
sociale
ne
marchait
pas,
je
le
redis,
pourtant
les
gens
ont
besoin
de
logement
social.
On
a
besoin
de
construction.
Robert
CAVANNA
l’a
répété
bien
souvent,
on
ne
construit
plus
des
tours
de
10
étages.
Aujourd’hui,
trouver
de
la
place,
en
commission,
on
l’a
bien
compris
;on
demande
3
829
logements
sur
72,9
hectares
potentiels
identifiés
dans
la
Ville,
ce
qui
paraît
complètement
—
on
se
l'accorde
—
délirant.
Soit
on
construit
une
ville
sur
la
ville.
Je
pense
que
ce
n'est
pas
le
cas,
puisqu’en
commission
on
a
appris
que
la
volonté
était
de
maintenir
la
population
à
l'équilibre,
qu'il
n'y
avait
pas
une
volonté
d'atteindre
200
000
habitants,
ou
de
grossir
la
Ville
de
trop.
Je
pense
que
c'est
une
bonne
chose
pour
la
Ville.
28Ensuite,
quelle
qualité
de
vie
on
veut
?
Aujourd’hui,
on
voit
que
les
Quartiers
Prioritaires
sont
des
quartiers
où
les
gens
ne
veulent
plus
habiter
et
ils
veulent
partir.
Vous
l'avez
vu
comme
moi,
il y a
un
nouveau
dispositif
de
lutte
contre
les
incivilités
et
la
délinquance
dans
les
logements
HLM
du
Var
qui
a
été
mis
en
place.
L'importance
du
phénomène
est
quand
même...
Il
faut
le
dire,
c’est
un
sujet
cette
mixité,
c'est
un
vrai
sujet,
c’est
un
sujet
de
société.
Monsieur
le
Président
de
la
République
a
déclaré
:
«
Quand
vous
vivez
dans
des
quartiers
où,
parfois,
l'immigration
n'est
pas
bien
contrôlée
[...]»
—
vous
êtes
pour
cette
loi.
D'ailleurs,
je
félicite
ici
notre
Député,
Yannick
CHENEVARD,
d’avoir
voté
une
partie
de
préférence
nationale.
Merci,
Monsieur
le
Député.
Même
si
la
loi
n’est
pas
complète,
c'est
déjà
un
bon
début.
Et
pourtant,
Madame
le
Maire,
dans
ces
quartiers
où
c'est
compliqué,
on
sait
qu'il
peut
y
avoir
quand
même
des
solutions
à
apporter.
Je
prends
l’autre
article
de
Var-Matin
qui
parlait
de
Chalucet
—
vous
allez
me
dire
que
ce
n’est
pas
un
Quartier
de
Vie
Prioritaire,
ce
n’est
pas
du
logement
social
:
«
Ils
vivent
l'enfer
dans
un
paradis
».
C'est
ce
qui
est
titré,
ce
n’est
pas
moi
qui
le
dis,
Madame
le
Maire.
Pourquoi
est-ce
qu'ils
disaient
ça
?
Quelqu'un
disait
:«
A
l'époque
où
Monsieur
FALCO
était
Maire,
des
directives
avaient
été
données
pour
que
les
choses
changent.
Nous
avions
pu
constater
une
amélioration,
mais
aujourd'hui,
on
ne
mesure
plus
les
résultats
de
ces
efforts,
même
si
on
échange
toujours
avec
la
Mairie.
C'est
dommage,
car
sinon
on
a
tout
pour
être
heureux
ici
».
La
réponse
de
la
Mairie
a
été
:«
Ce
n'est
pas
un
policier,
d'accord,
mais
ça
peut
permettre
des
interventions
»,
signale
Geneviève
LEVY,
Adjointe
au
Maire,
et
de
poursuivre
:«
je
suis
tout
à
fait
sensibilisée
aux
problèmes
de
ces
habitants.
Après,
tout
ce
qu'ils
peuvent
demander
n'est
pas
de
nos
compétences
».
Alors,
il faut
savoir.
Est-ce
que
la
compétence
est
celle
de
Monsieur
FALCO
d'intervenir,
ou
c’est
celle
d'aujourd'hui,
de
dire
qu'on
ne
peut
pas
intervenir
?
Ce
que
je
veux
dire
avec
ça,
c’est
qu’on
sait
qu'on
a
un
besoin
de
logement
social
à
Toulon.
On
sait
qu'on
a
des
quartiers
compliqués.
On
sait
aujourd’hui
que
l'Etat,
la
Préfecture
mettent
énormément
de
moyens
pour
essayer
de
rendre
ces
quartiers
un
peu
plus
vivables.
Je
vais
en
conclure
par
là.
La
commune
de
Toulon
dispose
d'une
liste
d'opérations
projetées.
A
date,
les
projets
devraient
permettre
la
réalisation
de
896
logements
locatifs
sociaux.
Est-ce
qu'on
a
déjà
identifié
ces
logements
?
Je
pense
notamment
à
la
discussion
qu'on
a
eue
le
mois
dernier
sur
l'immeuble
de
La
Rode,
le
sujet
qu'a
soulevé
notre
collègue
Amaury
NAVARRANNE,
et
à juste
titre.
Aujourd'hui,
je
pense
qu'il
y
aura
du
logement
social,
au
moins
une
partie
dans
cet
immeuble,
vu
les
besoins
qu'on
demande
aujourd'hui,
c'est-à-dire
1
546
pour
cette
période
et
896
logements
locatifs
identifiés.
Alors.
Il faut
le
faire
je
termine,
Madame
le
Maire.
Il faut
le
faire.
Il faut
que
les
Toulonnais
puissent
vivre
dans
des
conditions
décentes,
dans
des
quartiers
propres,
sécuritaires,
qui
ne
sont
pas
des
passoires
thermiques.
Et
je
pense
que
pour
cela,
effectivement,
il y
a
beaucoup
de
travail
à
faire.
Merci,
Madame
le
Maire.
29Mme
MASSI : Merci
beaucoup.
Je
voudrais
dire
une
chose
: c’est
un
Contrat
de
Mixité
avec
des
objectifs.
C'est
un
engagement,
c’est
important.
On
va
pas
déjà
dire,
on
ne
va
pas
y arriver.
Pour
votre
information,
quand
même,
le
Contrat
prévoit
2023-2025.
En
2023,
nous
avons
déjà
réalisé
375
logements
sociaux.
Deuxième
point
: oui,
on
y croit
aux
logements
sociaux,
sinon
on
ne
signe
pas.
On
n'était
pas
obligé
de
signer
un
Contrat
de
Mixité
Sociale.
Ne
me
faites
pas
un
procès
d'intention
avant
de
vérifier.
Vous
avez
demandé
qu'on
fasse
un
point.
Oui
on
fera
un
point
en
2024.
Mais
déjà,
vous
avez
un
premier
point,
puisqu'en
2023
vous
avez
375
logements
sociaux.
Pour
répondre
à
Monsieur
KOUTSEFF,
vous
parlez
des
huit
QPV.
Officieusement,
on
va
avoir
10
QPV.
On
aura
Saint-Jean
du
Var
et
La
Rode.
Vous
me
parliez
de
la
Rode
et
du
bâtiment
de
la
CAF
; c'est
un
quartier
QPV,
on
ne
pourra
pas
y
mettre
de
logements
sociaux.
Je
vais
laisser
mes
collègues
répondre,
à
la
fois
Mohamed
MAHALI
et
Robert
CAVANNA,
sur
toutes
les
questions
que
vous
avez
pu
vous
poser.
M.
MAHALI :
Je
vais
commencer.
Madame
le
Maire,
mes
chers
collègues,
je
vais
répondre
tout
d’abord
à
Monsieur
KOUTSEFF
et
ensuite
à
Madame
BRUNEL.
Finalement,
Monsieur
KOUTSEFF,
quand
je
vous
écoute,
vous
nous
dites
qu’on
fait
bien
les
choses
depuis
quelques
années.
Parce
que,
quand
on
parle
de
mixité
sociale,
c'est
justement
notre
fer
de
lance.
L'objectif
ce
n’est
pas
de
créer
du
logement
social
pour
créer
du
logement
social.
L'objectif
est
de
créer
du
logement
social,
déjà,
beau
et
pertinent
pour
les
habitants,
pour
pouvoir
justement
apporter
quelque
chose
qui
m'est
cher
et
qui
est
efficace
: la
mixité
sociale.
Parce
que,
tout
simplement,
si
on
avait
pu
respecter
les
dispositions
de
la
loi
SRU,
eh
bien,
on
aurait
été
contraint
de
créer
à
nouveau
des
tours
de
10,
15
étages,
de
faire
des
quartiers
avec
1 500,
2 000
habitants,
et
qui,
effectivement,
aujourd’hui,
posent
peut-être
parfois
quelques
difficultés.
Donc,
finalement,
vous
êtes
en
train
de
nous
dire
que
la
politique
en
matière
d'urbanisme
que
nous
menons
depuis
quelques
années
est
finalement
bonne.
Donc
ça
nous
allons
continuer
à
la
mener,
parce
que
le
logement
social
est
important.
Vous
avez
rappelé
quelques
chiffres
un
petit
peu
fantaisistes,
mais
grosso
modo,
on
va
dire
que
c’est
cela.
Il
y
a
une
demande
et
un
besoin
de
logement
social.
Nous
allons
y
travailler
au
quotidien.
30Le
point
qui
est
important,
parce
qu'on
parle
du
Contrat
de
Mixité
Sociale,
mais
il faut
quand
même
remettre
les
choses
à
leur
place.
La
Ville
de
Toulon
n'a
pas
pour
compétence
ni
pour
objectif
de
construire
du
logement
social.
Il ne
faut
quand
même
pas
perdre
de
vue
que
le
logement
social
est
construit
par
un
bailleur
social.
Lorsque
je
vous
entends
prendre
la
parole
les
uns
après
les
autres,
on
a
l'impression,
en
fait,
que
la Ville
de
Toulon
—
et
c'est
ce
que,
à
l'extérieur,
on
peut
imaginer
—
est
là
pour
construire
du
logement
social.
La
Ville
de
Toulon
n’est
pas
là
pour
construire
du
logement
social,
mais
pour
aider
à
la
construction
de
logement
social,
notamment
par
le
biais
de
subventions.
Et
Monsieur
KOUTSEFF,
Madame
BRUNEL,
vous
êtes
là
maintenant
depuis
quelques
années.
Régulièrement,
au
sein
de
ce
Conseil
Municipal,
on
vote
des
attributions
de
subventions
dans
le
cadre
de
la
construction
de
logements
sociaux
à
différents
bailleurs
sociaux.
Et
donc,
je
trouve
qu'au
regard
de
nos
finances,
finalement,
ces
subventions
sont
tout
à fait
pertinentes
et
équilibrées.
Alors,
maintenant,
si
vous
voulez
qu'on
augmente
encore
les
subventions,
le
budget
n’est
pas
extensible
à
l'infini.
Et
il va
bien
falloir aller
chercher
les
fonds
quelque
part.
Alors,
on
fait
quoi
?
On
baisse
la
culture,
la jeunesse,
la
petite
enfance
?
On
va
chercher
où
ces
fonds-là
?
C'est
toujours
pareil,
«
y'a
qu'à,
faut
qu’on
».
C’est
facile,
aujourd’hui,
de
venir
nous
dire
: «il
faut
subventionner
encore
plus.
Il faut,
il faut,
il faut
».
Mais
à
la
fin
de
l’année,
on
présente
un
budget
qui
doit
être
équilibré.
L'objectif,
finalement,
est
de
mettre
le
curseur
au
bon
endroit.
Et
je
pense,
Madame
le
Maire,
que
vous
le
faites
bien.
On
l’a
entendu.
Et
Monsieur
FALCO
l'a également
bien
fait.
Donc
le curseur
est
mis
au
bon
endroit.
Ce
point
d'équilibre
est
trouvé.
Vous
avez
également...
Parce
que,
là
aussi,
c’est
le
sujet
un
petit
peu
fourre-
tout,
dont
on
profite
pour
lancer
des
anathèmes
et
des
idéologies,
mais
je
vais
aussi
vous
répondre.
Une
convention
signée
entre
les
bailleurs
sociaux,
la
préfecture,
les
services
de
la
Police,
les
services
du
parquet,
puisque
j'y
étais
en
tant
que
Président
de
THM.
Mais
cette
convention,
quand
on
vous
écoute,
on
a
l'impression
qu'elle
est
signée,
parce
qu'on
a
des
quartiers
où
il
n'y
a
que
des
«
sauvages
»
et
où
la
peur
règne.
Non,
cette
convention,
essentiellement,
a
été
signée
pour
lutter
contre
les
squats,
et
notamment
situés
à
La
Seyne.
Et
je
sais
de
quoi
je
parle,
puisque
j'étais
présent
pour
la
signer.
En
fait,
l'objectif
de
cette
convention
sera
justement
d’avoir
une
procédure
en
matière
de
lutte
contre
le
squat
encore
plus
efficace
et
plus
rapide.
Voilà
l'objet
essentiel
de
cette
convention.
Et
bien
évidemment,
in
fine,
lutter
contre
les
incivilités,
mais
je
sais
que
les
services
de
police
œuvrent
en
ce
sens.
Madame
BRUNEL,
vous
nous
dites
que
ce
CMS
est
en
tout
cas
une
bonne
chose.
Effectivement,
je
trouve
aussi
que
c’est
une
bonne
chose.
Vous
dites
:
« j'espère
que
ce
n'est
pas
une
carte
de
vœux
».
Je
crois
que
c'est
vous
qui
avez
dit
ça.
Ce
ne
sera
pas
une
carte
de
vœux,
parce
qu'effectivement,
la Ville
a
des
objectifs,
des
ambitions,
elle
est
ancrée
dans
son
territoire
et a conscience
qu'il
faut
du
logement
social.
Et
donc,
nous
interviendrons
au
regard
de
notre
budget
pour
subventionner
de
la
construction
de
logement
social,
mais
pas
plus,
Madame
BRUNEL.
31Si
demain
vous
étiez
aux
manettes,
vous
ne
feriez
pas
plus.
Vous
feriez
même
peut-être
moins,
parce
qu'il
y
aurait
un
budget
à
gérer.
Et
jamais
vous
ne
viendriez
créer
ou
construire
du
logement
en
tant
que
Ville
de
Toulon.
Et
c'est
ça
qui
est
important.
Lorsque
vous
en
parlez,
vous
mélangez
un
petit
peu
tout
en
indiquant
: «
la
Ville
doit
construire
».
Non,
la
Ville
ne
doit
rien
construire
du
tout.
Après,
ça
c'est
assez
formidable,
j'ai
noté
un
petit
peu
tous
les
points,
vous
nous
dites
: «
il y
a un
problème
concernant
les
PMR,
etc.
»,
et vous
citez
un
exemple.
THM,
c'est
14
000
logements,
35
000
ou
40
000
locataires,
et
vous
nous
parlez
d'un
exemple
de
problématique
rencontrée
par
une
personne
à
mobilité
réduite.
Alors
croyez
moi
tout
ça
pour
vous
dire
que
c’est
caricatural.
Vous
nous
parlez
d’une
personne
sur
peut-être
35
000
locataires,
c’est
un
petit
peu
caricatural.
Permettez-moi
de
vous
dire
que
l'Office,
lorsqu'il
est
informé
d'une
problématique
justement
en
matière
de
mobilité,
d'une
personne
qui,
par
un
accident,
se
retrouve
en
fauteuil
roulant,
on
fait ce
qu'on
peut
pour
intervenir,
Madame
BRUNEL,
mais
là
aussi,
avec
les
fonds
qui
sont
les
nôtres,
et j'y reviendrai.
C’est
problématique.
Vous
parlez
également,
concernant
les
mutations,
d’une
charte
des
bonnes
pratiques
des
attributions.
Je
ne
sais
pas
ce
que
vous
sous-entendez.
Mme
BRUNEL
:
C'est
dans
le dossier.
M.
MAHALI :
Oui,
mais
au-delà
de
ça.
Mme
BRUNEL
:
Ce
n’est
pas
au-delà.
Je
parlais
de
cela.
M.
MAHALI :
Au-delà
de
ça,
l'ANCOES
vient
de
nous
contrôler;
aucune
remarque
concernant
les
attributions
de
logements
et
les
mutations.
Si,
une
remarque
:
une
erreur
administrative,
sur
un
nombre
de
logements
conséquents.
Vous
voyez,
déjà,
là-
dessus
on
peut
afficher
ce
qu’on
veut,
il n’y
aura
pas
de
problème.
Mais
après,
sur
le fait, je
crois,
de
rendre
publics
les
bénéficiaires
des
logements
sociaux,
mais
est-ce
que
vous
vous
rendez
compte
de
ce
que
vous
dites
?
Déjà,
au-
delà
des
RGPD
et
de
différents
secrets,
est-ce
que
vous
pensez
qu'une
personne
qui
a
un
logement
social,
ou
une
autre,
aurait
envie
de
voir
son
nom
affiché
en
public
?
Quel
est
l'intérêt
de
tout
cela
?
L'Agence
nationale
de
contrôle
des
logements
sociaux
est
là
pour
intervenir,
pour
contrôler
et,
je
dirais,
nous
tirer
l'oreille
ou
peut-être
même
un
peu
plus,
saisir
le
Parquet
s’il y avait
une
difficulté.
Ne
vous
inquiétez
pas,
Madame
BRUNEL,
on
ne
vous
a
pas
attendue
pour
que
les
attributions
se
passent
bien.
32Vous
parlez
également
de
La
Poncette
en
disant
qu’un
rendez-vous
aurait
été
sollicité
depuis
novembre,
etc.
C'est
toujours
pareil,
Madame
BRUNEL,
tout
dépend
qui
vous
donne
cette
information-là.
Vous
pourriez
aussi
aller
voir
le
Café
des
Parents
qui
se
déroule
tous
les
jeudis
matin
à
La
Poncette,
et
ils
pourraient
vous
dire
que
ce
n'est
pas
quelqu'un
du
service,
mais
c'est
moi
qui
m'y
suis
rendu
personnellement
et
de
façon
régulière
pour
parler,
notamment,
de
la
réhabilitation
de
La
Poncette
(5
millions
d'euros)
qui
est
en
train
de
démarrer.
Avancer
ce
genre
d’argument
que
depuis
novembre
je
ne
réponds
pas,
je
ne
sais
pas
trop
quoi,
c’est
absolument
fantaisiste,
Madame
BRUNEL.
Le
Café
des
Parents
qui
est,
je
dirais,
un
organe
un
petit
peu
représentatif
dans
le
quartier,
où
justement,
comme
son
nom
l'indique,
les
parents
de
La
Poncette
sont
présents,
et
où
il y
a
parfois
même
les
services
de
l'Etat
représentés
par
la
déléguée
du
Préfet,
qui
est
là.
J'assiste
personnellement
à ces
réunions.
Donc
comment
pouvez-vous
indiquer
que
je
n'interviens
pas
à
La
Poncette
?
J'y
vais
personnellement,
et
sur
place.
La
Beaucaire
et
la
problématique
du
réseau
de
chaleur
urbain,
alors
écoutez,
là
aussi,
on
ne
vous
pas
attendue
pour
régler
le
problème.
Et
d’ailleurs,
on
ne
vous
attend
toujours
pas,
Madame
BRUNEL,
parce
que
le
problème
ne
s'est
pas
réglé
à
coups
de
pancartes
brandies
devant
l'Office
HLM.
Le
problème
s’est
réglé
par
le
travail
de
l'Office
HLM
qui
a
multiplié
les
courriers
et
les
rencontres
avec
le
SITTOMAT,
avec
Zephire
et
avec
les
services
de
la
Préfecture.
Il
s’est
réglé
avec
le
Président
de
la
Métropole,
Monsieur
GIRAN,
qui
est
intervenu
et
qui
a
eu
un
œil
bienveillant
sur
tout
ce
qui
est
FSL.
II s’est
réglé
également
avec
Madame
MASSI
qui
a
reçu
le
collectif
de
La
Beaucaire
et
qui
a
aussi
œuvré
dans
son
coin
à
ce
que
cette
problématique
avance.
Et
il
s'est
réglé
—
il
faut
rendre
à
César
ce
qui
appartient
à
César
—
avec
une
intervention
plus
que
poussée
de
Monsieur
le
Préfet,
Monsieur
MAHÉ.
Et
vous
voyez,
je
le
reconnais.
Madame
BRUNEL,
si
venir
devant
l'Office
avec
vos
pancartes
fait
avancer
les
choses,
vous
vous
mettez
le
doigt
dans
l'œil
jusqu’au
coude.
Croyez-moi,
à
part
mettre
de
l'huile
sur
le
feu,
ça
ne
fait
absolument
pas
avancer
la
situation.
J'ai
remercié
toutes
les
personnes
qui
sont
intervenues
concernant
La
Beaucaire
et
le
problème
de
réseau
de
chaleur
urbain,
qui
est
d’ailleurs
réglé
aujourd’hui,
je
vous
le
dis,
puisqu'on
va
obtenir
le
virement.
Et
je
finirais,
et
j'ai
déjà
été
extrêmement
long
là-dessus,
ça
doit
être
ma
déformation
d'avocat.
Concernant
les
bailleurs
sociaux,
il ne
faut
pas
oublier
non
plus
que,
in
fine,
ce
sont
les
bailleurs
sociaux
qui
vont
construire
et
personne
d'autre.
Les
fonds,
notamment
les
fonds
propres
ont
été
frappés,
et
ça,
vous
l'avez
reconnu,
par
différentes
mesures.
Au
titre
de
ces
mesures,
vous
avez
même
oublié,
en
2017
ou
2018,
la
RLS
(réduction
du
loyer
solidaire).
Pour
2024,
la
RLS
représente
pour
THM
une
perte
nette
de
4,7
millions
d'euros,
4,7
millions
d'euros.
Sans
oublier
la
baisse
des
5
euros
des
APL,
dont
vous
avez
fait
état,
ni,
bien
évidemment,
tout
ce
qui
va
arriver,
à
savoir
les
problématiques
liées
au
DPE
et
tout
ce
que
nous
allons
devoir
mettre
aux
normes
en
matière
de
passoires
thermiques,
qui
vont
nous
coûter
des
sommes
complètement
délirantes.
Donc,
aujourd’hui,
4,7
millions
d'euros
sont
perdus
au
regard
de
cette
RLS.
On
n'y
est
absolument
pour
rien.
Ça
veut
dire
quoi
?
Que
ces
4,7
millions
d'euros
viennent
s'imputer
directement
sur
le
résultat
qui,
in
fine,
vient
s’imputer
sur
les
fonds
propres.
33Avec
quoi
on
construit
?
Ça
tombe
bien,
avec
les
fonds
propres.
Aujourd'hui,
toutes
ces
mesures
successives
viennent
nous
empêcher
finalement,
ou
réduire
en
tout
cas
nos
capacités
de
construction,
tout
simplement.
Et
à
cela,
vous
rajoutez
— il
faut
en
parler
— le
Livret
A.
Je
n’ai
pas
besoin
de
vous
dire,
vous
le
savez
parfaitement,
que
lorsque
le
Livret
À
monte,
les
taux
d'intérêt
qui
sont
contractés
par
les
bailleurs
sociaux
montent
également,
parce
que
ce
sont
des
taux
variables,
parce
que
c’est
la
loi
qui
le
veut.
Quand
le
Livret
À
augmente,
c'est
bien
pour
les
épargnants,
mais
c'est
nettement
moins
bien
pour
les
bailleurs
sociaux,
puisque
nos
taux
d'intérêt
que
nous
avons
contractés
il
y
a
15
ans
augmentent
en
même
temps.
Voilà
la
problématique.
Aujourd’hui,
lorsqu'on
est
un
bailleur
social,
croyez-moi,
c'est
très
compliqué.
Ce
CMS,
on
va
tout
faire
pour
le
respecter
et
pour
atteindre
les
objectifs,
mais
ça
ne
va
pas
être
aussi
simple.
Les
«y'a
qu’à,
faut
qu'on»,
Madame
BRUNEL,
on
commence
à
en
avoir
l'habitude.
Mme
MASSI : Merci,
Monsieur
MAHALI.
Monsieur
CAVANNA.
M.
CAVANNA
:
Mon
collègue
MAHALI
a
oublié
de
répondre
à
certaines
questions,
mais
c'était
compliqué.
Monsieur
MAHALI
a
répondu
à
la
question
de
la
publication
du
nom
des
attributaires.
Madame
BRUNEL
avait
aussi
évoqué
la
question
de
la
publication
des
critères
d'attribution.
Il
n’y
a
pas
besoin
de
les
publier,
ils
sont
dans
la
loi.
Vous
prenez
le
CCH
et
les
critères
d'attribution
des
logements
sont
dans
la
loi.
J'ajouterai
que
THM,
bien
avant
que
cela
ne
soit
obligatoire,
avait
mis
en
place
un
système
de
cotation
pour
l'attribution
des
logements
sociaux.
J’ajouterai
que
lors
des
commissions
d'attribution
des
logements,
la
préfecture
est
présente.
Vous
avez
évoqué
aussi,
Madame,
l’inadéquation
des
logements
aux
besoins.
Je
vous
rejoins.
Le
problème
est
que
pendant
des
années
—
je
ne
sais
pas
ce
qu'il
en
est
aujourd'hui,
je
ne
préside
plus
l'office
de
HLM
—,
lorsque
l'office
de
HLM
construisait,
il
n'avait
pas
la
main
sur
la
détermination
de
la
typologie
des
logements.
C'est
l'Etat
qui
l'imposait.
Et
il a
fallu
longtemps
pour
que
l'Etat
réalise
que
de
multiplier
les
T3
et
TA
au
détriment
des
T2,
ce
n'était
pas
la
solution,
parce
que
nous
voyions
apparaître,
en
commission
d'attribution
des
logements,
l'augmentation
du
nombre
de
familles
monoparentales.
C’est
en
train
d’être
rectifié.
Monsieur
MAHALI
a
répondu
à
la
question
de
La
Poncette
et
de
la
rampe
d'accès.
Vous
savez,
effectivement,
la
rampe
d'accès
est
quelque
chose
de
nécessaire
lorsqu'on
est
handicapé.
Encore
faut-il
pouvoir
avoir
la
place
de
l'installer,
puisqu'il
faut
une
pente
d’un
certain
nombre
de
pourcentages,
et
qu'il
y
a,
hélas,
des
tas
d'immeubles
où
l’on
ne
peut
pas
installer
des
rampes
d'accès.
34Ensuite,
vous
avez
évoqué
le fait que
les
bailleurs
sociaux
refusent
ou
ne
sont
pas
intéressés
lorsqu'il
n'y
a
que
très
peu
de
logements
sociaux
dans
les
opérations
mixtes.
Bien
évidemment
!
Nous
ne
sommes
pas
des
promoteurs
immobiliers
qui
veulent
faire
des
bénéfices,
mais
nous
sommes
un
bailleur
social
qui
a
vocation
à
équilibrer
ses
opérations.
Or,
en
deçà
d’un
certain
nombre
de
logements,
l'opération
n’est
pas
équilibrée.
Mme
MASSI
:
Merci,
Monsieur
CAVANNA.
Madame
BRUNEL.
Mme
BRUNE
:
Oui,
quelques
éléments
de
réponse
et
de
réaction.
Monsieur
MAHALI,
je
regrette
le
ton
condescendant
avec
lequel
vous
me
parlez.
Mme
MASSI : L'esprit
de
Noël.
On
va
se
calmer.
M.
DE
UBEDA
:
Dans
un
sens,
mais
pas
dans
l'autre.
Mme
MASSI : Ça
s'adresse
aussi
bien
aux
uns
qu'aux
autres.
Mme
BRUNEL
:
Je
le
dis
tout
à
fait
calmement.
Mais
je
ne
suis
pas
une
personne
qui
se
limite
au
«
y'a
qu’à,
faut
qu'on
»,
Monsieur.
Je
suis
désolée.
Mme
MASS!
:
L'esprit
de
Noël,
Mohamed.
Allez-y.
Mme
BRUNEL
:
Que
ce
soit
noté
au
procès-verbal.
Démontrez-le.
D'accord.
Maintenant,
il faut
démontrer,
il faut
venir
avec
un
CV,
ici,
Monsieur
MAHALI
?
Je
suis
prête
à
venir
avec
un
CV
pour
vous
montrer
que
je
ne
suis
pas
une
personne
qui
ne
fait
que
du
«
y'a
qu'à,
faut
qu'on
».
Mme
MASSI
:
On
reste
concentré
sur
l'ordre
du
jour,
Madame
BRUNEL.
Chacun
va
y
mettre
du
sien.
On
va
essayer.
Mme
BRUNEL
:
Madame
MASSI,
je suis
quelqu'un
de
tout
à fait
raisonnable.
Merci.
39Mme
MASSI : On
a
bien
entendu.
Mme
BRUNEL
:
Et j'argumente.
Je
ne
me
limite
pas
à
des
invectives.
Mme
MASSI
:
On
a
bien
entendu
et on
va
faire
en
sorte.
Mme
BRUNEL
:
C'est
une
habitude
qui
est
extrêmement
gênante.
Je
ne
sais
pas
si elle
se
limite
à
l'adresse
des
femmes,
mais
elle
est
extrêmement
gênante.
Mme
MASSI
:
Oh
la
la
! On
ne
va
pas
entrer
dans
ce
débat.
S'il vous
plaît.
Monsieur
NAVARRANNE,
on
ne
vous
a
pas
sonné
!
Madame
BRUNEL
et
Monsieur
MAHALI,
on
va
rester
respectueux
les
uns
des
autres,
si
vous
voulez
bien.
Mme
BRUNEL : Je
voudrais
bien,
oui.
Mme
MASS)|
:
On
va
faire
en
sorte,
et je vais
y veiller.
Mme
BRUNEL
:
Je
vous
remercie.
La
question
de
la mixité
sociale,
Monsieur
MAHALI,
vous
nous
dites
: «
la
Mairie
n’a
pas
vocation
à
faire
du
logement
social
».
Quand
même,
je
lis
le
document,
il est
écrit
que
pour
la
Mairie,
le
logement
est
une
priorité.
J'essaie
de
suivre.
Et
donc,
bien
entendu,
les
soutiens
au
dispositif
existant,
c'est
de
cela
que
je
vous
parle,
je
ne
vous
parle
pas
de
Madame
MASSI
sortant
sa
truelle.
J'avais
compris.
Mme
MASSI : Quoi
que
|
36Mme
BRUNEL
:
En
revanche,
la
proposition
d'abaisser
ce
taux
de
3
000
m?,
qui
est
elle-même
envisagée
dans
le
rapport
et
qui
nous
paraît
être
une
excellente
solution,
jusqu'où,
quand,
comment
comptez-vous
faire
? Et
cela,
Monsieur
MAHALI,
ça
relève
de
la
Ville.
Ça
relève
aussi
de
la
Ville
puisque
la
ville
paie
une
amende
de
3
millions
d'euros,
Monsieur
MAHALI,
donc
je
crois
qu’elle
est
concernée
par
les
questions
de
logement
social.
Voilà
la
réponse
à
votre
remarque.
D'autre
part,
des
villes
sont
sorties
de
carence,
pas
Toulon,
y
compris
dans
le
Var,
donc
ça
fait
partie
légitimement
des
réflexions
qui
ont
lieu
d'être
dans
ce
Conseil
Municipal.
Evidemment,
je
vous
parle
d’une
personne
pour
ce
qui
est
des
exemples.
Je
n'ai
pas
sorti
ma
valise
et
allongé
démesurément
ce
Conseil
Municipal.
Je
choisis
des
exemples
caractéristiques.
C'est
généralement
comme
cela
que
l'on
fait
lorsqu'on
cherche
à
illustrer
son
propos.
Pour
ce
qui
est
de
la
personne
en
question,
je
reviendrai
vers
vous
et
nous
essaierons,
je
l'espère
avec
votre
concours,
de
trouver
une
solution.
Pour
ce
qui
est
de
La
Poncette,
je
me
réjouis
que
vous
disiez
dans
ce
Conseil
Municipal
que
les
choses
sont
réglées.
Dites-le
aux
habitants
de
la
Beaucaire.
De
La
Beaucaire,
pardon,
excusez-moi.
Dites-le
aux
habitants.
Ce
sont
eux
qui
ne
sont
pas
informés.
C'est
là-dessus
que
je
vous
interpellais.
Les
habitants
qui,
eux,
vivent
dans
l'angoisse.
J'ai
reçu
un
courrier,
ce
matin,
d’une
dame
qui
est
menacée
par
un
huissier.
C'était
la
semaine
dernière.
Pour
elle,
la
situation
n’est
pas
réglée.
Vous,
vous
êtes
dans
votre
fauteuil,
tranquille,
et
vous
me
dites
:«
c’est
réglé
».
Elle
a
reçu
un
courrier
d'huissier,
Monsieur
MAHALI
!
Dernière
chose,
concernant
La
Poncette,
c'est
vous
qui
m'avez
répondu
par
écrit
au
mois
de
novembre,
dans
un
courrier
signé
de
votre
part
me
disant
que
vous
étiez
prêt
à
rencontrer
cette
délégation
si
nous
proposions
des
dates.
La
délégation
vous
a
proposé
des
dates,
toujours
au
mois
de
novembre.
Oui,
Monsieur
MAHALI,
deux
courriers. C'est
de
cela
que
je
vous
parle.
Mme
MASSI
:
C'est
bon
! On
s'arrête
là,
c'est
bon.
Monsieur
CAVANNA,
un
mot.
M.
CAVANNA :
Juste
un
mot
pour
la question
de
l’aide
aux
bailleurs
sociaux
par
la Ville,
puisque
vous
avez
évoqué
la
pénalité
de
3
millions
d'euros
que
l’on
paie.
Mais
je
le disais
hier
en
Conseil
d'administration
de
THM,
nous
sommes
pour
les
bailleurs
sociaux
—
ils
le
savent
—
une
commune
intéressante,
puisque
justement,
on
a
un
potentiel
de
3
millions
d’euros
d'amende.
37Sauf
erreur
de
ma
part,
le
Conseil
Municipal
n’a
jamais
refusé
la
subvention
à
l'un
des
huit
bailleurs
sociaux
pour
l'aider
à
construire.
Sauf
erreur
de
ma
part,
Monsieur
MAHALI,
avec
sa
casquette
d’Adjoint
à
l'Urbanisme,
n’a
jamais
refusé
un
permis
de
construire
pour
des
logements
sociaux.
Qu'on
nous
le
demande,
qu'on
nous
présente
des
opérations
et
on
les
subventionnera.
Mais
comme
l'a
dit
mon
collègue
MAHALI,
ce
n'est
pas
la
Ville
qui
dépose
un
permis
pour
construire,
ce
sont
les
huit
bailleurs
sociaux
qui
opèrent
sur
la
Ville.
Mme
MASSI
:
Oui,
et
à
ce
sujet,
c'est
vrai
qu'on
a
tendance,
dans
ce
Conseil
Municipal,
à
toujours
parler
de
THM.
Je
rappelle
que
sur
la
Ville
de
Toulon,
il n'y
a
pas
que
THM,
il
y
a
Var
Habitat,
la
LOGIREM
que
l’on
a
rencontrée
cette
semaine
et
qui,
en
effet,
va
demander
de
la
construction
et
qui
va
demander
des
financements
sur
la
fameuse
pénalité
de
2,9
millions,
pas
3
millions,
à
100
000
euros,
c'est
quand
même
important.
Je
voulais
juste
pointer
l'engagement
de
la
Ville
de
Toulon.
Il n’y
a jamais
eu
de
Contrat
de
Mixité
Sociale.
Là,
c'est
un
premier
pas.
Je
ne
vous
dis
pas
qu'on
va
tout
réussir,
mais
en
tout
cas
on
s'y
attelle.
J'aimerais
bien
qu'on
en
tienne
compte.
Monsieur
NAVARRANNE,
on
vous
attendait.
M.
NAVARRANNE
:
Madame
le
Maire,
juste
en
une
minute,
pour
réagir
du
coup
à
ces
réponses
au
débat.
Si
la
Ville
ne
construit
pas
les
logements
sociaux,
la
ville
est
elle-même
la
patronne,
maîtresse
dans
l'urbanisation
de
la
Ville.
C'est
quand
même
bien
la
Ville
qui
décide,
qui
dégage
des
lignes.
Mme
MASSI : Tout
à
fait.
M.
NAVARRANNE
:
Et
donc,
on
n'est
pas
totalement
impuissant
dans
la
dynamique
que
l'on
veut
mettre. Mme
MASSI : Mais
c'est
notre
volonté,
vous
le voyez
bien.
M.
NAVARRANNE
:
Deuxièmement,
pardonnez-moi,
mais
les
bailleurs
sociaux,
quand
on
parle
de
THM,
c'est
aussi
la
Ville.
Pardonnez-moi,
le
président
de
THM
n'est
pas
président
de
THM
à
travers
une
activité
professionnelle
parallèle
à
l'engagement
politique.
C'est
bien
le
mandat
municipal
qui
offre
la
présidence,
qui
intègre
cette
présidence.
Et
donc
là
aussi,
on
a
eu
ce
débat-là
sur
Var
Aménagement
Développement
au
Conseil
Municipal
précédent.
Pardonnez-nous,
mais
ne
décorrélez
pas
les
mandats
municipaux
et
l’action
de
la
majorité
municipale
avec
les
organismes
qui
sont
présidés
également
par
des
membres
de
la
majorité
municipale
ès
qualités
de
mandat
d'élu.
38Mme
MASSI
:
Sauf
que
c’est
la
Métropole
qui
a
nommé
et
ce
n'est
pas
la Ville.
M.
NAVARRANNE
:
Là
aussi,
alors
pardonnez-moi,
c'est
mon
troisième
point.
À
un
moment
donné,
la
Métropole
n'existe
que
parce
que
la
Ville
accepte
d’être
dans
la
Métropole.
Et
les
élus
de
la
Métropole,
les
vice-présidents,
ceux
qui
ont
les
délégations
sont
les
élus
aussi
de
nos
communes.
Et
donc,
arrêtons
parfois
de
refiler
la
«
patate
chaude
»
à
une
structure
comme
si
on
y était
totalement
étranger.
Enfin,
juste
un
petit
appel
à
la
bienveillance.
Moi,
je
ne
connaissais
pas
cette
histoire
pour
cette
dame
qui
ne
peut
pas
accéder.
Et
bien
sûr,
il
y
a
des
contraintes
techniques
qui
font
qu’on
ne
peut
pas
tout
adapter.
Je
ne
sais
pas
quel
mécanisme
existe,
mais
il pourrait
y avoir.
C'est
peut-être
déjà
le
cas,
mais
a priori,
ce
n'est
pas
encore
proposé
à
cette
dame.
Si
on
ne
peut
pas
réaliser
des
travaux,
je
rappelle
que
le
logement
public
est
un
droit
octroyé
par
la
bienveillance
publique
pour
aider
les
gens
en
difficulté.
Il pourrait
y
avoir
une
priorité
à
déménager
une
personne
qui
n'est
pas
en
mobilité
réduite
de
manière
urgente
pour
la
mettre,
elle,
à
l'endroit
qui
n’est
pas
adapté,
puisque
l'absence
d’'infrastructuré
ne
lui
pèserait
pas,
n’ayant
pas
de
handicap.
Là,
en
l'espèce,
je
ne
sais
pas,
encore
une
fois,
si
ça
existe
ou
si
ça
a
été
proposé
à
cette
dame-là,
mais
c'est
vrai
que
cette
bienveillance,
je
sais
parfois
qu'elle
vous
anime,
elle
peut
même
vous
animer
souvent.
Mme
MASSI
:
Ah
oui.
M.
NAVARRANNE
:
Mais
pour
conclure,
ce
contrat
—
et
c’est
là
que
vous
n'avez
peut-être
pas
tout
à
fait
bien
compris
quelle
était
notre
position
—,
si
nous
pouvons
reconnaître
des
éléments
positifs,
nous
y
serons
opposés,
parce
que
la
mixité
négociée
avec
l'Etat,
la
mixité
sociale
pour
nous,
est
un
vœu
pieux.
Je
ne
dirai
pas
«
la
carte
de
vœux
»,
mais
c'est
un
vœu
pieux.
Nous
pouvons
nous
féliciter
parfois
du
changement
de
paradigme,
notre
collègue
Nicolas
KOUTSEFF
l'a
dit,
sur
la
loi
immigration
qui
a
été
votée,
mais
tant
que
l'Etat
ne
réglera
pas
la
question
de
la
mixité
sociale
au
regard
d’une
réalité
des
insupportables
poids
et
pression
que
nous
vivons
aujourd'hui,
nous
n'irons
pas
négocier
avec
l'Etat.
Parfois,
il vaut
mieux
payer
des
amendes
que
de
se
soumettre
aux
choix
idéologiques
d’un
Etat
aveugle
et
autiste.
Mme
MASSI
:
Payer
une
amende
de
2,9
millions
d'euros,
voire
doublée
voire
triplée,
c'est
de
l'argent
qu'on
ne
pourra
pas
mettre
dans
les
associations
ou
l'éducation.
39Sur
les
leçons,
je
ne
voulais
pas
le
dire,
mais
quand
même,
je
vais
me
faire
ce
plaisir.
Sur
le
mandat
de
1995
à
2001,
vous
avez
fait
en
tout,
sur
six
ans,
366
logements
sociaux.
Alors,
on
n’a
pas
de
leçon
à
recevoir.
Merci
beaucoup.
D'autres
interventions
?
Qui
est
pour
? Qui
est
contre
? Qui
s’abstient
?
Merci
beaucoup.
La
délibération
est
adoptée.
—
Mme
le
Maire
procède
au
vote
—
L'article
00.0.01
EST
ADOPTE
A
LA
MAJORITE
ABSOLUE
POUR
de
la
MAJORITE
MUNICIPALE
CONTRE
de
M.
KOUTSEFF,
Mme
SABARLY
et
M.
NAVARRANNE
ABSTENTION
de
Mme
ROUSSEL
ABSTENTION
de
M.
LEROY,
Mme
BRUNEL
et
M.
DE
UBEDA
ABSTENTION
de
M.
DEPALLENS
et
Mme
MUSCHOTTI
-O-
40RESSOURCES
HUMAINES
00.1.01
Remplacement
sur
un
emploi
permanent
d’un
conseiller
en
prévention
des
risques
professionnels
au
sein
du
Service
Prévention
de
la
Direction
des
Ressources
Humaines
(catégorie
À,
filière
médico-sociale,
grade
d’Infirmier
en
soins
généraux)
- Recours
à
un
agent
contractuel
Ce
projet
de
délibération
a
pour
de
recruter
un
conseiller
en
prévention
des
risques
professionnels
au
sein
du
Service
Prévention
de
la
Direction
des
Ressources
Humaines
(catégorie
À,
filière
médico-sociale,
grade
d’Infirmier
en
soins
généraux).
La
Ville
de
Toulon
a
pour
ambition
de
renforcer
sa
politique
de
prévention
des
risques
professionnels,
d'amélioration
des
conditions
de
travail
et
de
maintien
dans
l'emploi
des
personnes
en
situation
de
handicap.
Le
service
Prévention
de
la
Direction
des
Ressources
Humaines
joue
un
rôle
essentiel
dans
la
mise
en
œuvre
de
cette
politique
et
a
pour
mission
l'assistance
et
le
conseil
de
l’Autorité
Territoriale.
Dans
ce
cadre :
- il s'assure
du
respect
des
règles
de
sécurité
et des
conditions
de
travail,
- il contribue
à
la définition
et
au
suivi
de
la
politique
de
prévention
des
risques
professionnels,
d'amélioration
des
conditions
de
travail
et
du
maintien
dans
l'emploi
des
personnes
en
situation
de
handicap,
- il travaille
en
collaboration
avec
le
Centre
de
Gestion
83,
- il participe
à
la
sensibilisation,
l'information
et
à
la formation
des
personnels
aux
divers
risques
professionnels,
- il coordonne
le
réseau
des
20
assistants
de
prévention
de
la
Ville,
- il
assure
une
veille
réglementaire,
technique
et
juridique
en
prévention
des
risques
professionnels. Toutes
ces
missions
imposent
des
compétences
réglementaires.
Dans
le
cadre
du
remplacement
d'un
agent
titulaire,
la
Direction
des
Ressources
Humaines
souhaite
pouvoir
recruter
un
conseiller
en
prévention
des
risques
professionnels
à
temps
complet
(catégorie
A,
filière
médico-sociale,
grade
d'infirmier
en
soins
généraux).
Les
crédits
sont
prévus
au
chapitre
012
«
dépenses
de
personnel
»
du
budget
principal
2023.
Mme
MASSI : On
continue
avec
la
1.1.
C’est
une
délibération
habituelle
où
on
remplace
sur
un
emploi
permanent
d’un
conseiller
en
prévention
des
risques
au
sein
du
Service
Prévention
de
la
Direction
des
Ressources
Humaines,
et
recours
à
un
agent
contractuel
si,
bien
sûr,
nous
ne
l'avons
pas
en
interne.
Oui,
Monsieur
KOUTSEFF.
M.
KOUTSEFF :
Merci,
Madame
le
Maire.
Je
suis
tombé
sur
la
revue
de
novembre
2023
de
la
fondation
IFRAP.
41Mme
MASSI : J'espère
que
vous
ne
vous
êtes
pas
fait
mal.
Excusez-moi.
Un
peu
d'humour,
ça
va
faire
du
bien.
M.
KOUTSEFF
:
Je
vous
en
prie,
mais
je
n’ai
pas
entendu
ce
que
vous
avez
dit,
Madame
le
Maire. Mme
MASSI : J'espère
que
vous
ne
vous
êtes
pas
fait
du
mal.
M.
KOUTSEFF :
Si,
vous
allez
voir,
malheureusement
!
La
fondation
IFRAP
a
enfin
recueilli
les
données
des
plus
grandes
villes
de
France
métropolitaine.
La
fondation
IFRAP,
c'est
pas,
c'est
neutre.
Vous
êtes
communiste,
donc
forcément,
tout
ce
qui
n'est
pas
du
communisme. Mme
MASSI
:
Oh,
mais
vous
avez
oublié
? On
est
à deux
jours
de
Noël.
S'il
vous
plaît
! Vous
sortez
vos
câlins
de
poche.
Vous
en
avez
besoin.
M.
KOUTSEFE
:
Pardon. En
France
métropolitaine,
les
deux
villes
dans
lesquelles
l’'absentéisme
est
le
plus
faible
sont
Orléans,
avec
18,9
jours
d'absence
toutes
causes
par
agent,
et
Rouen
: 21,4 jours
par
agent.
Mme
MASSI
:
C'est
hors
sujet,
Monsieur
KOUTSEFF.
On
vous
parle
du
remplacement
d'un
agent
contractuel,
pas
de
l'absence.
M.
KOUTSEFEF
:
Oui,
mais
est-ce
qu'il
va
venir
travailler
?
La
question,
c'est
ça.
Les
villes
où
l'absentéisme
est
le
plus
élevé
sont
Marseille:
47,1
jours
par
agent,
et
Toulon
: 46,1
jours
par
agent,
Madame
le
Maire.
J'aimerais
savoir
pourquoi,
à
Toulon,
nous
avons
des
gens
qui
sont
absents
46
jours
par
an.
42Mme
MASSI : Parce
qu'ils
sont
malades,
Monsieur
KOUTSEFF,
et je
ne
vais
pas
vérifier.
M.
KOUTSEFF :
Donc
à
Toulon,
on
est
plus
malade
qu'ailleurs
?
On
est
plus
malade
qu’à
Nice,
où
c'est
20
; Perpignan,
c'est
27
; Nice
Métropole,
c'est
27
—
donc
des
villes
du
sud
;
Béziers,
c'est
28
; Antibes,
c'est
29.
Mme
MASS!
:
Vous
allez
nous
faire
tout
le
classement
avec
toutes
les
villes
?
M.
KOUTSEFF
:
Non,
mais
Madame
le
Maire,
on
est
deuxième
dans
l'absentéisme.
Ça
pose
quand
même
problème.
Mme
MASS!|
:
Monsieur
NAVARRANNE,
vous
prenez
la
parole,
s’il
vous
plaît,
quand
on
vous
la
donne.
Vous
voulez
savoir
pourquoi
il y a
des
absents
à
Toulon
?
M.
KOUTSEFEF :
Oui.
Mme
MASSI : Vous
voulez
savoir
pourquoi
il y a
des
malades
à
Toulon
?
M.
KOUTSEFF
:
Plus
qu'ailleurs.
La
moyenne,
c'est
47,
Madame
le Maire.
C’est
beaucoup.
C'est
une
moyenne.
Ça
veut
dire
qu'il
y a
des
gens
à
20
et
d'autres
à
80.
Mme
MASSI : Ecoutez,
je
vais
vous
dire
une
chose,
je
ne
suis
pas
médecin,
et je
n'ai
pas
la
main
sur
les
certificats
médicaux.
Voilà
! Ce
n’est
pas
moi
qui
donne.
M.
KOUTSEFF
:
Je
ne
dis
pas
que
c’est
vous
qui
donnez,
Madame
le
Maire.
43Mme
MASSI : Je
suis
désolée,
tournez-vous
vers
les
médecins.
Peut-être
que
certains
abusent
à
donner
des
certificats
médicaux.
M.
KOUTSEFF
:
Donc
à
Toulon,
on
abuse
plus
qu'ailleurs
?
Mme
MASSI : Je
n'en
sais
rien.
J'ai
dit
«
peut-être
»,
attention !
M.
KOUTSEFF
:
Ce
n'est
pas
moi
qui
ai
fait
ce
classement,
Madame
le
Maire.
Je
vous
le
lis.
Mme
MASSI : On
revient
à
l'ordre
du
jour.
M.
KOUTSEFF
:
On
revient
à
l’ordre
du
jour.
Mme
MASSI : On
a
besoin
d’une
personne
particulière,
puisque
c’est
sur
les
préventions.
M.
KOUTSEFF :
Mais
sera-t-il
absent
47
jours
?
Mme
MASSI : Si
on
ne
trouve
pas
à
l'interne,
on
prendrait
à
l’externe.
C’est
la
seule
question
que
je
vous
pose.
Mme
MASS!
:
Qui
est
pour
? Qui
est
contre
? Qui
s’abstient
?
La
délibération
est
adoptée.
—
Mme
le
Maire
procède
au
vote
—
L'article
00.1.01
EST
ADOPTE
A
L’UNANIMITE
DES
SUFFRAGES
EXPRIMES
POUR
de
la
MAJORITE
MUNICIPALE
POUR
de
M.
KOUTSEFF,
Mme
SABARLY
et
M.
NAVARRANNE
POUR
de
Mme
ROUSSEL
ABSTENTION
de
M.
LEROY,
Mme
BRUNEL
et
M.
DE
UBEDA
ABSTENTION
de
M.
DEPALLENS
et
Mme
MUSCHOTTI
44Mme
MASSI
:
Monsieur
NAVARRANNE,
ne
faites
pas
l'élève
indiscipliné
au
fond
de
la classe.
M.
NAVARRANNE
:
S'il
y
a
moins
de
risques
professionnels,
il y
aura
peut-être
moins
d'absents,
ceci
dit,
donc
le
vacataire
aura
peut-être
un
effet
positif.
Mme
MASS!
:
On
ne
vous
a
pas
donné
la
parole.
Décidément
! C’est
pour
faire
le
buzz.
Je
vous
réponds
quand
même,
puisque
les
statistiques
sont
sur
l’année
du
Covid,
2019-2020.
M.
KOUTSEFF
:
Tout
le
monde
avait
la
Covid,
Madame
le
Maire.
Mme
MASSI
:
Madame
BRUNEL.
Mme
BRUNEL
:
Je
voulais
juste
dire
à
Monsieur
KOUTSEFF
qu'il
est
en
train
de
mettre
en
soupçon
la
moitié
du
personnel
de
la
Ville,
qu’il
est
en
train
d'excuser
la
moitié
du
personnel
de
la
ville.
C'est
bien
cela
?
J'entends
bien
cela
?
M. KOUTSEFF :
Vous
entendez
mal,
parce
que
moi,
je
demande
à
répondre
à
un
classement
et
à
avoir
des
réponses.
C’est
tout.
Mme
MASSI : On
va
se
calmer.
La
délibération
a
été
adoptée.
Monsieur
KOUTSEFF,
je
vais
vous
couper
le micro,
si ça
continue.
On
peut
être
raisonnable.
Enfin
! Ce
n’est
pas
possible !
-O-
00.1.02
Actualisation
de
la délibération
n°
2022/276/S
sur
l’attribution
d'avantages
en
nature
aux
agents
de
la Ville
de
Toulon
pour
les
besoins
du
service
public
Ce
projet
de
délibération
a pour
objet
d’actualiser
la délibération
n°2022/276/S
sur
l'attribution
d'avantages
en
nature
aux
agents
de
la Ville
de
Toulon
pour
les
besoins
du
service
public.
45Par
délibération
n°2022/276/S
du
23
décembre
2022,
la
Ville
a
défini
le
type
d'avantages
en
nature
qui
peuvent
être
alloués
aux
agents.
Conformément
à
la
loi
n°2013-907
du
11
octobre
2013
relative
à
la transparence
de
la vie
publique
qui
prévoit
dans
son
article
34,
la
nécessité
de
prendre
une
délibération
quant
à
l'attribution
d'avantages
en
nature,
il convient
d’actualiser
annuellement
la
liste
des
bénéficiaires
annexée.
La
notion
d'avantage
en
nature
n'étant
pas
définie
par
les
textes
réglementaires
régissant
le droit
de
la
Fonction
Publique,
il convient
de
se
référer
à
la
circulaire
du
ministre
du
Budget
datée
du
1°
juin
2007
qui
précise
que
«
sont
susceptibles
de
constituer
un
avantage
en
nature
le
logement
de
fonction,
le véhicule
de
fonction
ou
de
service
et
les
outils
issus
des
Nouvelles
Technologies
de
l'Information
et
de
la
Communication
à
concurrence
de
l'utilisation
privée
qui
en
est
faite,
ainsi
que
la
nourriture
».
Les
crédits
sont
prévus
au
chapitre
012
du
budget
2023
et
suivants.
Mme
MASSI : On
passe
à
la
délibération
1.02.
C’est
l’actualisation
de
la
délibération,
comme
chaque
année,
sur
l'attribution
d'avantages
en
nature
aux
agents
de
la Ville
de
Toulon
pour
les
besoins
du
service
public.
Monsieur
NAVARRANNE,
comme
d'habitude,
a
émis
un
avis
réservé.
Il
demande
la fonction
des
agents.
Il va
en
parler.
Je
vous
le
dis,
il y
a
deux
types
d’attributions
de
logement : il
y a
les
logements
liés
au
poste
occupé
par
l'agent
; l'hypothèse
classique,
en
effet,
ce
sont
les
gardiens
logés.
Et
il
y
a
les
autres :
l'affectation
des
agents
sur
des
logements
qui,
eux,
n'ont
pas
ce
type
de
fonction,
mais
qui
en
ont
d’autres,
qui
ont
un
service
d’astreinte
ou
qui
peuvent
faire
du
gardiennage
aussi.
Il y a
les
deux
cas.
En
effet,
vous
pouvez
et
vous
allez
me
citer
le
cas
de
l’auxiliaire
puéricultrice
qui
est
logée
au
Pont
du
Las
et
qui
en
effet
n’a
pas
de
rapport.
Auxiliaire
puéricultrice
dans
une
école,
bien
sûr
que
non.
Sauf
qu'elle
fait
aussi
du
gardiennage,
elle
vérifie
et fait de
la
surveillance.
C’est
bon
?
Qui
est
pour
?
M.
NAVARRANNE
:
Pardonnez-moi.
Mme
MASSI
:
Je
ne
sais
pas.
Vous
n'avez
pas
levé
la
main.
46M. NAVARRANNE
:
Comme
je
me
suis
montré
indiscipliné
déjà
deux
fois,
je
ne
voulais
pas
couper
votre
propos,
et
donc
ce
silence
a
été,
pour
moi,
le
signal
que
c'était
effectivement
mon
tour.
Et
je
ne
vous
parlerai
pas
de
cette
auxiliaire
puéricultrice
ni
autre.
L'échange
qu'on
a
sur
le
sujet
est
un
échange
sérieux,
et je
vous
remercie
de
le
prendre
comme
ça.
Il a,
pour
nous,
commencé
au
rapport
de
la
Chambre
régionale
des
comptes
qui
a
signalé
qu’il
y
avait
de
nombreuses
—
dans
le
temps,
ça
a
été
régularisé
depuis
—
irrégularités
autour
de
ces
logements.
Et
pas
que,
parce
que
nous
ne
délibérons
pas
aujourd’hui
que
sur
les
logements,
mais
aussi
sur
les
véhicules.
Et
donc,
la
question
elle
est
simple.
J'ai
entendu
la
réponse
qui
m'a
été
faite
en
commission,
qui
est
parfaitement
raisonnable:
les
fonctions
occupées
en
Mairie,
peuvent
donner,
par
exemple,
un
logement
pour
nécessité
absolue
de
service.
Mais
dans
ce
cas-là,
déjà,
on
peut
les
mettre
ceux-là,
c'est-à-dire
nous
dire:
«telle
personne
».
Je
rappelle,
pour
que
les
choses
soient
bien
claires,
notamment
pour
la
presse,
qu'il
n'y
a
pas
là de
données
à caractère
plus
personnel
qui
seraient
diffusées,
puisque
l'annexe
qui
nous
est
fournie
dans
cette
délibération
est
une
liste
de
noms
et
de
prénoms.
Et
donc,
la
demande,
qui
nous
apparaît
somme
toute
légitime,
c'est
à
côté
de
prénoms
et
de
noms,
d’avoir
la
fonction.
Peut-être
que
le
logement
n'est
pas
lié
directement,
je
l'entends,
à
la
fonction,
mais
peut-être
qu'il
peut
l'être
aussi.
Ce
qui
nous
permet
tout
de
même
d’avoir
une
information
complète
et
parfaitement
transparente.
Je
ne
demande
pas
les
adresses
je
ne
demande
pas
la
taille
du
logement.
Nous
demandons
nom,
prénom
et fonction.
Pour
ceux
dont
la
fonction
ne
serait
pas
directement
liée,
c'est
la
précision
qui
peut
être
apportée
sur
ce
document.
Encore
une
fois,
la demande
n’est
pas
surréaliste.
La
remarque
de
la
Chambre
régionale
des
comptes
a
valu
un
certain
nombre
de
modifications
profondes,
à
l'époque,
autour
de
ces
logements.
La
question
des
véhicules,
parce
que
pardonnez-moi,
mais
s'il
peut
y
avoir
une
astreinte
pour
gardiennage
et
que
le
reste
de
la
journée
le
fonctionnaire
réalise
tout
à
fait
d'autres
missions
dans
le
cadre
de
son
emploi
pour
la
collectivité,
le
véhicule
lui,
a
priori,
est
quand
même
exclusivement
lié
à
la fonction.
Encore
une
fois,
ça
ne
me
paraît
pas
être
une
demande
extraordinaire.
Elle
nous
est
refusée,
et
c'est
de
droit.
||
n'y
a
aucune
obligation,
semble-t-il,
à
nous
la
fournir.
Simplement,
je
ne
voudrais
pas
que
notre
opposition
soit
caricaturée
comme
si
elle
était
absurde
ou
comme
si
on
n'avait
pas
compris,
ce
que
j'ai
bien
entendu.
Donc,
nous,
on
prend
acte
de
cela
et
on
vous
dit
: compte
tenu
des
éléments
que
vous
nous
fournissez,
comment
voulez-vous
qu’on
apprécie
la
justesse
de
ces
choix
?
47Encore
une
fois,
vous
soumettez
à
l'opposition
un
document,
une
annexe
pour
lesquels,
en
fait,
on
n'a
aucun
moyen
de
comprendre
les
contours
qui
ont
valu
les
décisions,
les
choix.
Tout
le
personnel
n'a
pas
un
véhicule
avec
lequel
il peut
rentrer
le
soir
pour
le
remiser
à
domicile.
Comment
voulez-vous
que
l'opposition
vous
donne
quitus
là-dessus,
si
on
ne
donne
pas
plus
d'éléments
sur
les
fonctions
occupées
par
les
uns
et
les
autres
?
Comprenez
que,
pour
nous,
ce
n’est
pas
possible.
Cette
demande,
vous
la
refusez.
Nous,
on
n'est
pas
hostiles
à
ce
qu'il
y ait
des
gardiens
ou
des
gens
avec
nécessité
de
service
ni
à
ce
que
des
gens
ramènent
la
voiture
chez
eux.
On
va
voter
contre,
tout
simplement
parce
qu’on
vous
dit qu’en
l'état,
on
ne
peut
pas
se
faire
un
avis
sur
le
sujet.
A
la
limite,
vous
nous
la
présentez,
parce
que
c'est
la
loi
qui
vous
y
oblige,
mais
en
fait
vous
n’auriez
pas
tellement
envie
de
nous
la
présenter.
Pour
vous,
ce
serait
pareil,
vu
les
éléments
que
vous
nous
donnez.
Sans
esprit
de
polémique,
compte
tenu
de
l’annexe
et
du
manque
d’information
sur
celle-ci,
nous
voterons
contre.
Mais
encore
une
fois,
on
n’est
pas
contre
le principe.
J'espère
que
vous
l'avez
bien
compris.
Mme
MASSI
:
Je
précise
quand
même
que
vous
vous
référez
à
il y
a
bien
longtemps,
mais
la
Chambre
régionale
des
comptes
lors
de
ses
différents
contrôles,
elle
a
bien
évidemment
examiné
tout
ça
et
n’a
rien
trouvé
à
redire.
Monsieur
DE
UBEDA.
M.
DE
UBEDA
:
C'est
juste
pour
dire
notre
position.
Il
faut
évidemment
être
absolument
scrupuleux
sur
les
questions.
Nous
n'avons
pas
la possibilité
de
vérifier
complètement,
donc
nous
nous
abstiendrons
sur
cette
position-là.
Mais
nous
sommes
pour
l'application
stricte
et
rigoureuse,
scrupuleuse,
honnête
et
éthique
de
ces
avantages
en
nature,
ici,
à Toulon,
et
partout
ailleurs
en
France,
et
notamment
à
Fréjus.
Mme
MASSI : Merci
beaucoup.
Qui
est
pour
?
Qui
est
contre
?
Qui
s’abstient
?
Merci
beaucoup.
—
Mme
le
Maire
procède
au
vote
—
L'article
00.1.02
EST
ADOPTE
A
LA
MAJORITE
ABSOLUE
POUR
de
la
MAJORITE
MUNICIPALE
CONTRE
de
M.
KOUTSEFF,
Mme
SABARLY
et
M.
NAVARRANNE
ABSTENTION
de
Mme
ROUSSEL
ABSTENTION
de
M.
LEROY,
Mme
BRUNEL
et
M.
DE
UBEDA
POUR
de
M.
DEPALLENS
et
Mme
MUSCHOTTI
-O-
4800.1.03
Attribution
d’une
subvention
de
fonctionnement
au
Comité
des
Œuvres
Sociales
des
Employés
Municipaux
et
signature
de
la
convention
Ce
projet
de
délibération
a
pour
objet
d'attribuer
une
subvention
de
fonctionnement
au
Comité
des
Œuvres
Sociales
des
Employés
Municipaux
(COSEM)
et
de
signer
la
convention
entre
la
Ville
de
Toulon
et
le
COSEM.
Dans
le
cadre
de
ses
activités,
le
COSEM
octroie
des
aides
sociales
et
financières
et
diverses
prestations
sans
intérêts
réservés
à
ses
adhérents.
Depuis
2010,
afin
d'appuyer
la
politique
sociale
menée
par
la
Ville,
le
COSEM
a
étendu
ses
prestations
aux
agents
non
titulaires
et
propose
une
prise
en
charge
partielle
des
frais
de
garde
d'enfants.
Il organise
des
sorties
pour
les
enfants
des
adhérents,
l’arbre
de
Noël
pour
les
enfants
du
personnel
municipal,
au
Palais
des
Sports
ainsi
que
des
activités
pour
les
retraités
(repas
divers),
les
loisirs
et
les
voyages.
Il
propose
divers
services
tels
que
la
location
de
studios
à
la
montagne,
la
billetterie
et
les
commandes.
Les
charges
en
personnel
des
agents
mis
à
disposition
de
l'association
qui
font
l’objet
d'un
remboursement,
conformément
au
décret
2008-850
du
18
juin
2008
sont
compensées.
Il
est
proposé
d'attribuer
une
subvention
numéraire
pour
l'exercice
2023
de
540
864
€
qui
se
décompose
comme
suit
:
Part
fonctionnement :
335
000
€
Estimation
masse
salariale
2024 :
191
072
€
Réajustement
masse
salariale
2021 :
6
857
€
Médailles
2024
7
935
€
540
864
€
et
de
reconduire
la
subvention
en
nature
d'une
valeur
de
5
962,80
€
correspondant
à
la
mise
à
disposition
d'un
local
à
titre
exclusif
dont
la
superficie
s'élève
à
49,69
m°. Les
crédits
seront
prévus
au
chapitre
65
"Autres
charges
de
gestion
courante”
du
budget
primitif
2024.
Mme
MASSI : La
1.03,
c’est
une
attribution
d’une
subvention
de
fonctionnement
au
Comité
des
Œuvres
Sociales
des
Employés
Municipaux,
et
la
signature
de
la
convention.
Dans
le
cadre
de
ses
activités,
le
COSEM
octroie
des
aides
sociales
et
financières
et
diverses
prestations
sans
intérêts
réservés
à
ses
adhérents.
Depuis
2010,
il
a
étendu
ses
prestations
aux
agents
non
titulaires,
et
propose
une
prise
en
charge
partielle
des
frais
de
garde
d'enfants.
49Qui
est
pour
?
Qui
est
contre
?
Qui
s’abstient
?
—
Mme
le
Maire
procède
au
vote
—
L'article
00.1.03
EST
ADOPTE
A
L’'UNANIMITE
-O-
50FINANCES
Rapporteur
:Monsieur
Robert
CAVANNA,
1°’
Adjoint
au
Maire
01.1.01
Adoption
du
Budget
Primitif
pour
l’exercice
2024
- Budget
Principal
Ce
projet
de
délibération
a
pour
objet
d'adopter
le
Budget
Primitif
(BP)
pour
l'exercice
2024
du
Budget
Principal.
La
balance
générale
en
opérations
réelles
du
BP
2024
est
la
suivante
:
|
Dépenses
|
Recettes
FONCTIONNEMENT
Gestion
courante
193
996
264
216
831
388
Total
des
opérations
réelles
de
fonctionnement
195
346
264
217
135
314
| Épargne
brute
|
12
703
428 |
INVESTISSEMENT
Équipement
60
969
099
40
302
221
Opérations
financières
10
310
000
9
171
828
Opérations
pour
compte
de
tiers
4
141
474
4
141
474
Total
des
opérations
réelles
d'investissement
75
420
573
53
615
523
Le
budget
primitif
est
caractérisé
par
:
- des
taux
d'imposition
inchangés,
pour
la
24°"®
année
consécutive,
- des
dépenses
de
fonctionnement
contenues
bien
qu'exposées
à
l'inflation
générale
et
à
la
hausse
mécanique
des
rémunérations
du
personnel,
- des
recettes
de
fonctionnement
qui
augmentent
grâce
au
dynamisme
des
bases
fiscales, - des
dépenses
d'équipement
augmentées
à
un
niveau
conséquent
et
restant
financées
à
plus
de
30%
par
l'épargne
brute,
- un
endettement
qui
reste
maîtrisé.
Mme
MASSI : Monsieur
CAVANNA,
nous
allons
passer
à
l'adoption
du
Budget
Primitif,
mais
si
vous
le
permettez,
je
vais
dire
deux,
trois
mots
en
amont.
Le
budget
qui
vous
est
présenté
aujourd’hui
est,
je
le
rappelle,
un
acte
de
prévision,
d’autant
plus
qu'il
va
être
voté
avant
la
Loi
de
Finances
pour
2024.
Comme
évoqué
lors
de
notre
Débat
d'Orientations,
le
budget
2024
confirme
nos
orientations
:
non-augmentation
des
taux
d'imposition,
même
si
les
impôts
augmentent,
mais
c’est
de
la
responsabilité
de
l'Etat
avec
les
bases
;la
maïtrise
de
notre
endettement
;
le
maintien
d’un
niveau
d'épargne
suffisant
pour
autofinancer
la
majeure
partie
de
nos
investissements
;la
maîtrise
de
nos
effectifs
;et
je
ne
vais
pas
vous
surprendre,
la
priorité
donnée
à
la
réussite
éducative
qui
s'articule
autour
de
l'école,
l'enfance
et
la
jeunesse.
51Depuis
2001,
nous
avons
respecté
nos
objectifs,
et
cela
malgré
un
contexte
budgétaire
toujours
contraint.
L'inflation
pèsera
d’ailleurs
à
nouveau
sur
les
dépenses
de
2024.
Au
sein
de
ce
budget,
nous
renforcerons
notre
soutien
au
CCAS,
en
reconduisant
une
subvention
augmentée
de
600
000
euros,
pour
l'accompagner
dans
la
mise
en
œuvre
de
la
politique
sociale
communale.
L'enveloppe
budgétaire
dédiée
aux
associations
est
également
maintenue,
à
hauteur
de
5,9
millions
d'euros.
L'action
de
ces
structures
auprès
des
Toulonnais
est
essentielle
et
constitue
un
relais
de
nos
politiques
communales.
J'ajoute
que
c’est
une
prévision
de
budget,
puisque
nous
n'avons
toujours
pas
la
dotation
de
l'Etat.
Ce
sont
des
postes
qui
pourraient
être
augmentés
dans
le
courant
de
l’année.
Le
budget
marque
également
un
grand
appui
à
la
jeunesse
et
l'éducation.
On
va,
dans
un
premier
temps,
favoriser
les
classes
transplantées.
Ces
séjours
hors
les
murs
de
l’école
nourrissent
un
projet
d'apprentissage
pluridisciplinaire
en
développant
l'autonomie,
l'esprit
d'initiative,
le
respect
des
règles
collectives,
la
curiosité
et
le
partage
des
savoirs.
On
a
donc
augmenté
de
60
000
euros
supplémentaires.
Les
crédits
de
restauration
scolaire
dans
les
écoles
et
Petite
Enfance,
qui
représentent
6,4
millions
d'euros,
seront
majorés
de
340
000
euros
afin
de
maintenir
la
qualité
des
repas,
malgré
la
forte
inflation
sur
ce
poste
de
dépense,
qui
est
d'environ
10
000
rationnaires. Pour
augmenter
l'offre
d'accueil
en
crèche,
accroître
la
diversification
et
adapter
l'offre
d'accueil
aux
attentes
et
aux
usagers
des
familles,
la
Ville
déploie
un
grand
plan
Petite
Enfance,
en
collaboration
avec
la
CAF.
Ce
grand
plan
s’étendra
sur
une
période
de
cinq
ans,
de
2024
à
2028.
Globalement,
l'offre
d'accueil
de
la
Ville
de
Toulon
augmentera
de
155
places.
Enfin,
il est
important
de
souligner
qu’une
étude
est
en
cours
sur
l'augmentation
de
la
dotation
des
élèves.
Et
je
peux
vous
dire
que
nous
serons
autour
de
10
%
d'augmentation
pour
la
rentrée
de
septembre
2024.
Monsieur
l'Adjoint
aux
Finances,
ce
budget
2024
porte
aussi
sur
un
total
de
314
millions
d'euros.
Je
vais
vous
laisser
le
plaisir
de
continuer.
M.
CAVANNA :
Merci,
Madame
le
Maire.
En
effet,
ce
budget
porte
sur
un
total
de
314
millions
d'euros,
dont
227
millions
d'euros
en
fonctionnement
et
87
millions
d'euros
en
investissement.
52S'agissant
de
nos
recettes
réelles
de
fonctionnement,
comme
l’a
dit
Madame
le
Maire,
les
taux
d'imposition
restent
bien
évidemment
inchangés,
et
ce
pour
la
24ème
année
consécutive,
et
nos
recettes
issues
des
différentes
fiscalités
représentent
136
millions
d'euros.
La
Dotation
globale
de
fonctionnement
est
estimée
à
42
millions
d'euros,
soit
relativement
stable
par
rapport
à
2023.
Les
produits
de
nos
services,
eux
aussi,
restent
stables
autour
de
16,2
millions
d'euros.
L'ensemble
des
recettes
réelles
de
fonctionnement,
soit
217
millions
d'euros,
couvrent
les
195
millions
d'euros
de
dépenses
réelles.
Dès
lors,
notre
épargne
de
fonctionnement
de
22
millions
d'euros,
associée
à
l'emprunt
prévisionnel
de
33,8
millions
d'euros,
nous
permet
de
maintenir
une
action
publique
forte
au
travers
de
nos
investissements.
Ce
programme
d'investissement
2024
est
porté
à
61
millions
d'euros,
soit
10
millions
de
plus
par
rapport
à
2023.
Ce
programme
ambitieux
se
répartit
notamment
autour
des
opérations
suivantes
:
-
6
millions
d'euros
dédiés
aux
écoles,
-
4
millions
d'euros
pour
l'acquisition
de
terrains
et
bâtisses,
et
la
parcelle
CAF,
là
aussi
au
bénéfice
des
écoles,
puisqu'il
s'agit
de
la
nouvelle
école
de
La
Beaucaire,
-_
quelque
5
millions
d'euros
pour
les
bâtiments
culturels
et
sportifs,
-
7
millions
d'euros
pour
les
dépenses
informatiques,
-
2
millions
d'euros
pour
le
désenvasement
de
la
quatrième
Anse
et
la
plage
du
Mourillon.
Voilà
quelques
exemples
essentiels.
Quelques
chiffres
clés
encore
de
ce
budget
2024
qui
démontre
notre
maîtrise
constante
depuis
quatre
mandatures
des
marges
de
manœuvre
financière
et
de
notre
endettement
:
En
dépenses
réelles
de
fonctionnement,
la
Ville
dépense
moins
que
les
communes
de
sa
strate,
soit
1
076
euros
pour
la
Ville,
contre
1
254
euros
en
moyenne
pour
les
communes
de
la
strate.
Nos
dépenses
d'équipements
brutes
se
portent
à
273
euros
par
habitant.
Les
frais
financiers
représentent
pour
la
Ville
une
dépense
annuelle
de
6,6
euros,
lorsque
la
moyenne
des
villes
de
la
strate
est
de
19,2
euros.
L'encours
de
la
dette
est
de
309
euros,
alors
que
la
moyenne
de
la
strate
est
de
1
088
euros,
ce
qui
fait
de
Toulon
la
deuxième
ville
la
moins
endettée
de
France,
dans
la
strate,
bien
évidemment.
Enfin,
l'épargne
à
22
millions
d'euros
présente
un
niveau
élevé
qui
permet
de
poursuivre
l'investissement
ambitieux,
en
minimisant
le
recours
à
l'emprunt.
Mme
MASSI : La
parole
est
à
Monsieur
NAVARRANNE.
53M.
NAVARRANNE
:
Je
vous
remercie,
mes
chers
collègues.
Les
ratios
dont
parlait
Robert
CAVANNA
sont
pour
nous
un
élément
de
travail
en
plus,
puisque
la
nouvelle
maquette,
elle,
ne
marque
plus
les
ratios
comme
précédemment.
C’est
vrai
que
c'est
un
regret.
Ça
nous
oblige
à
faire
un
peu
plus
de
devoirs
pendant
les
vacances,
mais
après
tout,
pour
étudier
ce
budget
qui
est
un
moment
important
dans
la
vie
de
la
commune,
puisque
chaque
année,
nous
pouvons
à
la
fois
avoir
les
équilibres
financiers
—
vous
connaissez
l'avis
que
nous
pouvons
avoir
sur
les
grands
équilibres
financiers
—,
à
l'exception
de
la
question
de
la
fiscalité
sur
laquelle
je
reviendrai,
sur
lequel
nous
pouvons
vous
donner
une
forme
de
confiance,
tout
du
moins
dans
la
construction
financière
du
budget.
Nous
contestons
les
choix
à
travers
certains
équilibres,
même
s'il
y
a
l'amélioration.
On
l’a
beaucoup
critiqué,
et
donc
puisqu'il
évolue
de
manière
positive,
rappelons
que
le
taux
des
dépenses
de
personnel
comparé
aux
dépenses
globales
de
fonctionnement
s'améliore,
alors
qu'il
a
longtemps
été
très
dégradé
pour
notre
commune.
Ça
fait
preuve
d’un
effort.
Je
ne
sais
pas
s’il
est
du
fait
d'avoir
répété
et
asséné
cet
argument,
mais
en
tout
état
de
cause
nous
pouvons
saluer
l'effort
que
nous
pouvons
lire
à
travers
les
chiffres
publiés
par
l'Association
des
Maires
de
France
pour
retrouver
les
différents
ratios
de
strate.
Si,
dans
les
équilibres
financiers,
nous
pouvons
trouver
de
la
cohérence,
nous
n'avons
pas
les
mêmes
choix
politiques.
Tout
d’abord,
un
des
éléments
d'équilibre,
c'est
la
question
de
la
fiscalité.
Robert
CAVANNA
me
répondait
avec
peut-être
un
brin
de
provocation
bien
légitime
:«
si
nous
avions
baissé
même
de
manière
marginale
les
taux,
vous
nous
auriez
immédiatement
traités
d’électoralistes
».
Je
dois
vous
avouer
que
cet
argument
ne
pèse
pas
à
nos
yeux,
quand
on
est
justement
dans
une
période
qui
n’est
pas
tellement
électorale
à
l'échelon
local.
Je
ne
vois
pas
en
quoi
baisser
les
taux
pour
2024,
même
de
manière
marginale,
de
fiscalité
locale
aurait
pu
apparaître
comme
une
posture
électoraliste.
J'avoue
que
si
c'était
dans
le
budget
2026,
cet
argument,
nous
aurions
pu
le
soulever,
mais
c’est
votre
choix
de
ne
pas
bouger
les
taux.
Les
bases
sont
gérées
par
l'Etat.
La
dynamique
haussière
des
impôts
payés
par
les
Toulonnais
est
un
peu,
quand
même,
de
ce
fait-là,
de
votre
responsabilité
pour
ne
pas
avoir
quelque
peu
amoindri
le
taux
que
la
commune
applique.
Désaccord
aussi,
par
exemple,
en
termes
de
recettes
sur
le
stationnement.
Et
vous
savez
que
le
budget,
ce
sont
les
grands
ensembles,
mais
ce
sont
aussi
des
choses
très
concrètes
pour
la
dynamique
de
la
vie
de
notre
commune.
Il
nous
a
été
dit
par
exemple
que
le
stationnement
payant
à
chaque
fois,
par
exemple
en
centre-ville,
mais
aussi
dans
un
certain
nombre
de
quartiers
périphériques,
permettait
les
rotations
de
véhicules.
C'est
vrai.
Mais
un
peu
de
gratuité,
on
le
voit
dans
nos
parkings
souterrains
quand
il
y
a
des
opérations
«
2
heures
offertes
»,
permet
une
meilleure
fréquentation
de
nos
commerces.
54Les
zones
bleues
dont
nous
parlions
seraient
un
manque
de
recettes,
là
où,
aujourd’hui,
le
stationnement
est
payant
dès
la
première
minute,
parce
qu'on
pourrait
octroyer
2
heures
de
gratuité.
La
réponse
qui
nous
était
faite,
c'était
qu'il
fallait
pour
cela
des
ASVP
qui
tournent.
Il y a
quand
même
des
quartiers
où
ils
tournent
souvent
—
et
c'est
bien
—
pour
permettre
la
rotation
et
voir
si
les
gens
qui
doivent
payer
le
parcemètre
l’ont
bien
payé.
Mais
en
centre-ville,
on
pourrait
innover,
tester
des
zones
bleues.
Un
peu
moins
de
recettes,
certes.
Dans
votre
budget,
il
faudrait
trancher,
choisir
de
pouvoir
compenser
cette
perte
de
recettes.
Mais
par
exemple,
le
refus
systématique
de
la
majorité
municipale
d'introduire
des
zones
bleues,
par
exemple
dans
le
centre-ville
ou
dans
les
quartiers
immédiatement
périphériques,
est
pour
nous
une
mauvaise
chose.
Sur
les
équilibres
du
budget,
il y
a
aussi
les
choix
et
orientations.
La
Police
Municipale,
on
en
a
parlé
la
fois
d'avant.
Merci
de
la
réponse
qui
m'a
été
faite
sur
les
postes
ouverts
et
la
réalité
budgétaire
qui
pouvait
être
transcrite.
Mais
tout
de
même,
quand
on
en
appelait,
pour
un
périmètre
peut-être
constant
en
investissement
et
en
fonctionnement
de
la
Police
Municipale,
sur
de
véritables
choix,
eh
bien,
c'est
celui
de
l’lotage.
On
se
rend
compte
qu’on
a
ouvert
un
poste
de
police
dans
la
basse
ville
de
Toulon
qui
n'était
pas
encore
un
véritable
îlotage.
II va
le
devenir.
Mais
que
de
regrets
qu'il
ne
l'ait
pas
été
plus
tôt
pour
un
périmètre
financier
qui
aurait
été
équivalent
à
l'époque.
Le
regret
que
nous
avons,
c'est
que,
parfois,
on
se
met
une
seconde
dépense
qu'on
va
calculer
dans
le
budget
qui
vient,
alors
même
que
le
budget
initial
pouvait
immédiatement
permettre
l'îlotage.
On
appelle
aussi
de
nos
vœux
l'ouverture
d’ilotage
dans
d’autres
quartiers
de
la
Ville.
D'ailleurs,
la
police,
parfois
stigmatisée
par
certains,
même
ici,
ça
marche.
Quand
je
lis
les
diminutions
des
phénomènes
de
délinquance
dans
la
basse
ville
de
Toulon,
qu'est-ce
qui
a
permis,
ces
derniers
mois,
la
diminution
drastique
?
Ce
sont
les
moyens,
hélas
ponctuels,
que
la
commune
—
c'est
moins
ponctuel
pour
la
commune
que
pour
l'Etat
—
a
coordonné
avec
l'Etat.
Est-ce
que
vous
pouvez
nous
rappeler
combien
de
policiers
ont
été
nécessaires
en
permanence
pour
faire
baisser
un
petit
peu
les
statistiques
?
Et
quand
on
se
rend
compte
de
cette
réalité,
on
se
rend
compte
aussi
que
la
volonté
politique,
elle,
peut
vraiment
changer
les
choses.
Et
vous
le
savez,
là,
sur
l'utilisation
de
nos
forces
de
police,
on
les
trouve
trop
irrégulières
à
l'échelle
de
la
Ville,
trop
ciblées
sur
certains
quartiers,
même
si,
pour
ces
quartiers-là,
il
peut
y
avoir
effectivement
un
mécanisme,
un
effet
positif.
Enfin,
et
je
terminerai
par
cela,
le
regret
aussi
qu’en
matière
d'investissement
les
localités
soient
souvent
un
peu
tout
le
temps
les
mêmes.
Je
ne
dis
pas
que
dans
d’autres
quartiers
périphériques
de
la
Ville
rien
n'est
fait,
mais
quand
je
prends
des
quartiers
comme
Saint-Jean-du-Var,
comme
le
Pont
du
Las,
il
y
a
eu
des
investissements.
L'ouverture
de
la
place
de
l’église
à Saint-Jean-du-Var
est
une
bonne
chose
;la
requalification
de
la
place
du
marché
du
Pont
du
Las,
c’est
beau.
Mais
la
finalité
de
tout
cela,
est-ce
qu’on
a
permis
un
retour
de
la
dynamique
commerciale
dans
ces
quartiers
?
Est-ce
qu’on
a
d’ailleurs
—
on
parlait
de
mixité
—
ramené
de
la
mixité
dans
ces
quartiers
?
55Saint-Roch
et
La
Visitation,
c'est
la
limite
du
périmètre
sur
les
efforts
très
importants
qui
sont
faits
dans
la
basse
ville
de
Toulon,
mais
quand
on
regarde
ces
quartiers
de
la
Ville,
eh
bien,
nous
trouvons
qu'il
y
a
une
disparité
entre
de
gros
investissements
à
certains
endroits,
et
puis
souvent
un
manque
d'investissements,
mais
je
ne
dis
pas
que
c'est
le
cas
partout,
j'ai
cité
quelques
investissements
à
Saint-
Jean-du-Var
et au
Pont
du
Las,
mais
un
manque
de
vision
politique
pour
la reconquête,
de
ces
quartiers
le
renouveau
de
ces
quartiers.
Comme
tout
cela
est
contenu
dans
le
budget,
nous
y
serons
hostiles,
nous
voterons
contre,
tout
en
ayant,
encore
une
fois,
essayé
de
reconnaître
là où
les choses
marchaient
plutôt
mieux.
Et
donc,
ce
vote
que
nous
avons
restera
un
vote
politique.
Je
vous
remercie.
Mme
MASS!
:
Merci,
Monsieur
NAVARRANNE.
Monsieur
DE
UBEDA.
M.
DE
UBEDA
:
Oui,
Madame
le
Maire,
chers
collègues,
effectivement,
d’abord,
dire
que
oui,
il
y
a
eu
dans
ce
budget
quelques
petites
avancées
dont
nous
vous
remercions,
notamment
sur
les
dotations
pour
les
écoles
publiques,
et
c’est
important
que
de
le
souligner.
Mais
c’est
sans
surprise,
vous
le
comprendrez
bien,
que
nous
voterons
contre
ce
budget
dans
lequel
on
retrouve
la
philosophie
que
vous
partagez
avec
le
gouvernement,
la
droite
et
même
l'extrême
droite
: le
moins
possible
de
dépenses
publiques.
Et
d’autres
affinités
que
vous
partagez
aussi.
Oui,
Monsieur
MAHALI,
la
politique
du
gouvernement
pour
les
logements
sociaux
n’est
pas
bonne.
Il ne
faut
pas
le
soutenir,
le
gouvernement.
Nous
l'avons
déjà
dit lors
du
débat
d'orientation
budgétaire,
donc
je
vais
essayer
d'être
le
plus
bref
possible,
les
besoins
sont
immenses
et
ce
budget
n'y
répond
pas.
J'avais
dit
à
Monsieur
CAVANNA
que
l'intérêt
démocratique,
ce
serait
qu'on
ait
un
débat
public,
vraiment
public
sans
les
contraintes,
les
limites
du
Conseil
Municipal
en
temps
et
en
public,
caril
est
difficile
d'approfondir
ces
questions
en
peu
de
temps.
Je
pourrais,
par
exemple,
dans
le cadre
de
ce
Conseil
Municipal,
faire
constater
toutes
les
incohérences
dans
les
chiffres,
mais
je
n'en
citerais
qu'une.
Monsieur
CAVANNA
nous
disait
lors
du
précédent
Conseil
Municipal
—
je
cite
le
procès-verbal
: «
Le
montant
des
impôts
locaux
à
Toulon
représente
650
euros
par
habitant
».
Dans
la
délibération
d'aujourd'hui,
le
montant
s'élève
c'est
une
moyenne
bien
sûr
à
724
euros.
C'est
une
moyenne,
bien
sûr.
Difficile
dans
ces
conditions
de
se
prononcer.
Heureusement
pour
Monsieur
CAVANNA
et
malheureusement
pour
la
démocratie,
peu
de
personnes
lisent
les
procès-verbaux.
56Je
pourrais
me
lancer
dans
une
liste
de
comparaisons
avec
d'autres
villes
en
prenant
en
compte
tous
les
éléments
d'appréciation,
c’est-à-dire
non
seulement
les
impôts
en
tant
que
tels,
mais
leur
utilisation
et
leur
pertinence.
Je
ferai
court
en
ne
prenant
que
quelques
chiffres
parmi
les
villes
qu'a
citées
Monsieur
CAVANNA
la
dernière
fois.
Vous
avez
cité
Rennes
:
le
budget
2023,
c'est
98
millions
d'euros
d'investissement
d'équipement;
Toulon,
c'est
40,
moitié
moins;
Angers,
c'est
61
millions
;Dijon,
c’est
82
millions
;Reims,
c'est
73
millions
;Grenoble
:85
millions.
Ce
sont
les
villes
que
vous
avez
citées.
Toulon,
en
2023,
c'était
40
millions
d'euros.
En
gros,
Toulon
investit
moitié
moins
que
les
villes
comparables.
Il
serait
logique,
selon
votre
philosophie,
pas
la
mienne,
que
les
Toulonnais
paient
moitié
moins
d'impôts.
Or,
d’après
les
chiffres
annoncés
dans
le
document
d'aujourd'hui
—
et
attention,
je
ne
prends
pas
mes
chiffres
qui
sont
différents
des
vôtres
—,
les
impôts
payés
par
les
Toulonnais
sont
de
253
euros
de
moins
par
an
et
par
habitant
que
la
moyenne,
c’est-à-dire
25
%.
C'est-à-dire
que
chaque
contribuable
économise
donc
21
euros
par
mois
pour
moitié
moins
d’investissements
que
dans
les
autres
villes,
et
ce,
depuis
des
décennies.
Nous
parlons
d’une
moyenne,
ça
veut
dire
qu'il
y a
des
gens
qui
paient
moins
que
ça,
et
d’autres
paient
plus.
C'est
évidemment
pour
cela
que
notre
Ville,
malgré
ses
atouts
naturels,
est
en
retard
dans
beaucoup
de
domaines,
et
que
les
classements
indépendants
la
situent
en
mauvaise
position
pour
son
attractivité.
Alors,
il
nous
faut
donner
du
sens
aux
chiffres
et
revenir
au
principe
de
l'impôt
et
du
budget.
L'impôt,
pour
être
juste
et
efficace,
doit
être
redistributif.
Les
investissements,
ce
sont
du
bien-être
et
des
services
supplémentaires
dans
l'immédiat.
Et
sans
revenir
sur
la
situation
sociale
que
j'ai
traitée
le
mois
dernier,
les
habitants
en
ont
bien
besoin
:plus
de
crèches,
de
meilleurs
transports
en
commun
et
gratuits,
des
écoles
rénovées
et
confortables,
plus
d'équipements
culturels,
sportifs,
de
santé,
plus
de
solidarité,
etc.
Certes,
avec
la
nouvelle
loi
anti-immigrés
—
merci,
Monsieur
CHENEVARD
—
ne
doutons
pas
que
ça
valait
mieux
pour
les
Français
de
souche,
évidemment.
Logement,
chômage,
écoles,
santé,
salaire,
transports,
tout
va
aller
mieux.
Mais
les
investissements,
ce
sont
aussi
des
ressources
supplémentaires
pour
l'avenir,
notamment
parce
que
plus
attractive,
la
Ville
permettrait
l'installation
de
plus
d'entreprises
et
de
nouveaux
habitants.
Les
investissements,
ce
sont
aussi
des
dépenses
en
moins
dans
un
futur
proche.
Si,
par
exemple,
on
investit
massivement
dans
la
transition
écologique
et
que
les
bâtiments
publics
sont
moins
dépensiers
en
énergie.
Les
investissements,
ce
sont
aussi
des
opportunités
pour
les
entreprises
et
l'emploi.
57Voyez,
notre
projet,
ce
n’est
pas
la
dépense
pour
la
dépense,
c'est
répondre
aux
besoins
de
manière
ambitieuse,
rationnelle
et
efficace.
Madame
BRUNEL a
fait
d’ailleurs
fait des
propositions
au
précédent
Conseil.
Nous
avons
des
outils
pour
faire
plus
d'investissements.
Nous
avons
fait
des
propositions
: étaler
la
dette,
emprunter,
répartir
équitablement
les
efforts
contributifs,
utiliser
tous
les
leviers
de
financement,
de
subvention.
C'est
construire
une
Ville
moderne
avec
de
grands
projets
et
une
ambition
sociale,
humaniste
et
écologique,
et
sans
augmenter
les
impôts.
Force
est
de
constater
que
ce
n’est
pas
avec
le
plus
faible
taux
d'investissement
des
villes
comparables
que
vous
y
parviendrez.
Nous
aimerions
sincèrement
saluer
le
grand
projet
de
Mayol
à
Pipady ;
il
est
tombé
à
l'eau.
Nous
aimerions
saluer
un
transport
en
site
propre,
mais
nous
sommes
la
seule
Métropole
à
ne
pas
en
avoir.
Et
ce
ne
sont
que
quelques
exemples.
Voilà
pourquoi
nous
voterons
contre
ce
budget.
Mme
MASSI : Monsieur
CAVANNA.
M.
CAVANNA
:
Vous
avez
parlé
d'incohérence
des
chiffres
en
matière
de
fiscalité,
vous
avez
parlé
des
investissements
qui
sont
à
la traîne
par
rapport
à
d’autres
communes.
S'agissant
de
l’incohérence
sur
la
fiscalité,
il y
a,
dans
un
budget,
ce
que
l'on
appelle
les
recettes
fiscales,
ces
recettes
fiscales
qui
sont
grosso
modo
composées
de
quatre
groupes.
Le
premier
groupe
se
trouve
au
chapitre
73-111
du
budget,
ce
sont
les
impôts
locaux,
les
seuls
sur
lesquels
la
commune
a
la
main.
Il
y
a
ensuite
le
coefficient
de
correction
versé
par
l'Etat,
il y
a
les
droits
de
mutation,
et
enfin
la
taxe
sur
la
consommation
d'électricité.
Quand
je
parle
de
fiscalité
locale,
je
parle
exclusivement et
je
donne
les
chiffres
que
nous
maîtrisons,
c’est-à-dire
le
chapitre
73-111.
Qu'ensuite,
au
niveau
de
la
fiscalité
totale,
les
chiffres
ne
correspondent
pas,
bien
évidemment,
puisque
vont
s'ajouter
les
trois
autres
éléments
sur
lesquels
nous
n'avons
pas
de
prise.
Et justement
si
l'on
s'amuse
à
regarder
—
je
l'ai fait —,
ce
n'est
pas
compliqué,
ce
n’est
pas
une
étude
par
tel
ou
tel
service,
c’est
la
publication
par
les
communes
de
leur
budget.
Je
me
suis
amusé
à
regarder
le
total
fiscal
sur
le
chapitre
73-111.
Bien
évidemment,
la
plupart
de
mes
chiffres
sont
de
2023,
puisque
les
budgets
2024
ne
sont
pas
publiés.
On
voit
ce
que
ça
donne.
Je
prends
Toulon
en
2023
: 522
euros ;
Angers
: 756
; Grenoble
: 1
282
; Saint-Etienne
: 677
; Le
Havre
: 611
; Brest
: 653.
On
ne
paie
pas
plus
d'impôts
ni
autant
d'impôts
qu'ailleurs,
on
en
paie
moins.
Deuxièmement,
vous
évoquez
le
chiffre
de
budget
d'investissement
des
communes.
C’est
un
trompe-l'œil,
Monsieur
DE
UBEDA,
et
je
vais
vous
dire
pourquoi.
Qu'est-ce
qu'on
met
dans
le
budget
d'investissement
? Qu'est-ce
qu'il
y a
comme
ligne
sous
la
rubrique
investissement
?
Il y a,
d’une
part,
les
dépenses
d'équipement,
ça
la
réalité
concrète,
c'est
ce
qui
est
fait
sur
la
commune,
et
puis
il
y
a
le
remboursement
de
la
dette.
98M.
DE
UBEDA
:
Je
parle
du
budget
d'équipement.
M.
CAVANNA
:
Laissez-moi
terminer.
Je
prends
une
Ville
comme
Le
Havre,
qui
affiche
74
millions
d'euros
d'investissement,
mais
il y a 21
millions
d'euros
de
remboursement
de
la dette
en
équipement,
et
il n'y
a
plus
que
51
millions
d'euros.
Et
ce
n’est
pas
moi
qui
le dis,
c’est
le budget
de
la commune.
Nous
avons
61
millions
d'euros
en
investissement,
moins
6
millions
d'euros
de
remboursement
de
la
dette,
ce
qui
fait
55
millions
d'euros
d'équipement.
Vous
me
citez
aussi
la commune
de
Rennes.
La
Ville
de
Toulon
a
un
budget
de
320
millions
d'euros.
Est-ce
que
vous
connaissez
le
montant
du
budget
de
la Ville
de
Rennes?
Je
vais
vous
le
donner:
458
millions
d'euros.
Comparons
ce
qui
est
comparable,
Monsieur
DE
UBEDA.
C'est
vous
qui
avez
parlé
de
Rennes.
M.
DE
UBEDA
:
Vous
avez
parlé
de
Rennes.
M.
CAVANNA :
Mais
oui
pour
la
fiscalité,
par
habitant.
Mais
ne
comparez
pas
les
investissements
d’une
commune
qui
a
un
budget
de
458
millions
d'euros
et
une
qui
en
a
320
millions. Quant
à
votre
pic
sur
Mayol
à
Pipady,
retournez-vous
vers
les
services
de
l'Etat.
Lorsqu'ils
auront
tranché
la question
de
la domanialité,
on
pourra
avancer,
voilà
!
M.
DE
UBEDA : C'était
bien
le «
projet
du
siècle
».
Mme
MASSI : Il n'est
pas
fini,
le
siècle.
On
est
en
2023.
Et
vous
savez,
Rome
ne
s’est
pas
faite
en
un
jour.
Le
projet
Mayol
à
Pipady
a
été
lancé
en
2021.
On
voudrait
qu'en
deux
ans,
on
ait fait
Mayol
à
Pipady
?
On
a
mis
10
ans
pour
faire
la médiathèque
Chalucet.
Soyons
patients.
J'ai
appris
la
patience.
M.
DE
UBEDA : Il a
été
annoncé
en
grande
pompe,
Madame
MASSI.
59Mme
MASSI : Il
est
annoncé,
mais
on
n'a
pas
dit
qu'on
le
finirait
en
2023
ou
2024.
On
a
mis
10
ans
pour
faire
Chalucet
;on
ne
va
pas
mettre
trois
ans
pour
faire
Mayol
à
Pipady.
Soyons
patients.
Mais
je
reconnais,
moi
qui
viens
du
privé,
j'ai
du
mal
avec
le
temps
qu'il
faut
sur
le
temps
administratif.
Mais
Mayol
à
Pipady
se
fera.
D’autres
interventions
?
M.
CAVANNA :
Je
vais
répondre
à
Monsieur
NAVARRANNE.
Monsieur
NAVARRANNE,
effectivement,
lorsque
j'ai
parlé
d’électoralisme
dans
la
baisse
des
taux,
il y
avait
de
l'humour
et
pas
de
la
provocation.
Ceci
étant,
par
les
temps
qui
courent,
ça
fait
24
ans
qu'on
ne
modifie
pas
les
taux
d'imposition
locale.
C'est
quand
même
un
bel
exploit,
reconnaissez-le.
Là,
de
dire
:«il
faut
baisser
les
taux
des
impôts
locaux
»,
on
est
un
peu
dans
le
«
y'a
qu'à,
faut
qu'on
».
Sur
la
sécurité
et
la
Police
Municipale,
on
le
sait,
on
en
a
déjà
discuté
dans
cette
enceinte,
c’est
le
secteur
dans
lequel
nous
recrutons
le
plus.
I! y
a
manifestement
un
travail
qui
est
fait
et
une
volonté
politique
affichée
de
renforcer
la
sécurité,
qui
passera
aussi,
bien
évidemment,
par
l’Îlotage.
Quant
à
la
reconquête
des
quartiers,
elle
est
en
cours,
mais
c'est
très
long.
Outre
le
fait
que
le
temps
administratif
est
long,
regardez
le
temps
qu'il
nous
a
fallu
pour
la
rénovation
d'une
partie
du
centre-ville
:
20
ans.
Et
ce
n'est
même
pas
une
question
financière,
c’est
une
question
de
difficulté
d'acquisition
du
foncier.
Mme
MASSI
:
Monsieur
DEPALLENS.
M.
DÉPALLENS
:
Madame
le
Maire,
mes
chers
collègues,
nous
allons
parler
d'imposition
locale,
puisque
votre
Premier
Adjoint
nous
a
dit
que
l'imposition
locale
n’avait
pas
bougé,
ou
qu'on
payait
moins
d'impôts
qu'ailleurs.
Vous
avez
dit
que
les
hausses
des
impôts
étaient
dues
à
l'Etat.
Eh
bien,
je
crois
que
c’est
faux.
Les
impôts
augmentent
à
Toulon,
et
ils
augmentent
plus
qu'ailleurs.
Il existe
en
réalité,
depuis
23
ans,
une
externalisation
des
hausses
d'impôt
vers
les
autres
collectivités,
qui
sont
gérées
par
les
mêmes
équipes
:TPM,
Conseil
Départemental.
Le
Maire
de
Toulon
était
d’ailleurs
président
de
TPM
à
l’époque,
et
il
fréquentait
le
Conseil
général.
Oui,
les
impôts
augmentent,
ils
augmentent
plus
qu'ailleurs.
Cette
externalisation
des
impôts
a
joué
à
plein
contre
les
finances
des
Toulonnais.
60Je
vous
renvoie
à
une
étude
qui
est
faite
par
l'UNPI,
l'Observatoire
national
des
taxes
foncières,
qui
cumule
tout
ce
que
l’on
paie,
c'est-à-dire
ce
qui
est
présent
sur
la
feuille
d'impôt,
l’évolution
de
la
Taxe
foncière
de
2012
à
2022,
ce
sont
des
chiffres
récents
de
l’étude
qui
est sortie
en
octobre
et novembre
2023,
et la majoration
de
14
%
des
valeurs
locatives
est
comprise
dans
cette
étude.
Sur
les
50
communes
les
plus
peuplées,
sur
ces
10
ans,
Toulon
est
la septième
plus
forte
hausse
des
impôts
locaux.
Je
ne
parle
pas
que
des
impôts
municipaux,
je
parle
de
tous
les
impôts
locaux,
c'est-à-dire
ce
que
les
Toulonnais
paient.
C'est
+ 33
%.
C'est
la
septième
plus
forte
hausse.
Et
sur
le
taux
global
de
cette
année,
en
2022,
c’est
le
treizième
plus
fort
taux
sur
les
50
communes
les
plus
peuplées.
Ces
chiffres
sont
vérifiables.
C'est
le site
de
l'UNPI.
Et
j'invite
tous
ceux
que
ça
intéresse
à
aller
voir.
Nous
avions
parlé
déjà
de
digression
sémantique.
Eh
bien,
les
chiffres
«
un
plus
un,
ça
fait deux
»,
comme
disait
un
ancien
Maire
de
Toulon.
Mme
MASSI : Merci
beaucoup,
Monsieur
DEÉPALLENS.
M.
CAVANNA
:
Personne
n'a
jamais
contesté
le fait
qu’un
plus
un
faisait
deux.
Maintenant,
on
a
déjà
eu
cette
discussion
auparavant,
on
va
l'avoir
à
nouveau
maintenant
et
on
l’aura
sans
doute
l’année
prochaine.
Bis
repetita.
Nous
sommes
ici
au
Conseil
Municipal
de
Toulon
pour
voter
le
budget
de
la
Ville
de
Toulon.
Vous
me
dites
notamment
que
la
feuille
d'imposition
augmente,
ce
que
je
ne
conteste
pas.
Vous
me
dites
qu’elle
augmente
parce
que
les
bases
augmentent,
parce
que
le
Conseil
général
vote
une
fiscalité.
Que
voulez-vous
que
j'y fasse
?
Je
n'y
siège
pas.
Je
n'ai
jamais
contesté
que
sur
la
feuille
d'impôt,
il y
a
une
augmentation.
Je
la
paie
moi-même.
Mais
je
le
répète,
nous
sommes
au
Conseil
Municipal
de
Toulon,
et
je
vous
parle
de
la fiscalité
sur
laquelle
la
Ville
de
Toulon
a
une
maïtrise.
M.
DEPALLENS
:
Mais
quand
vous
vous
exprimez
à
l'instant,
et
c'est
noté
dans
les
Conseils
Municipaux,
vous
ne
dites
pas
l'imposition
des
taux
municipaux
de
Toulon,
mais
l'imposition
locale
: «
On
paie
moins
d'impôts
qu'ailleurs.
L’imposition
locale
n'a
pas
bougé
depuis
24
ans
».
M.
CAVANNA
:
Non,
non,
non.
Mme
MASSI
:
On
s'écoute,
s’il
vous
plaît.
61M.
DEPALLENS
:
Je
finis,
j'ai
la
parole.
Mme
MASSI : Ce
n'est
pas
vous
qui
avez
la
parole,
c'était
Monsieur
CAVANNA.
M.
DEPALLENS
:
Ah
non,
il avait
fini,
il avait
fait
une
pause,
et je
me
permettais
de
dire
que
j'étais
content
que
vous
reconnaissiez
que
les
impôts
augmentent.
Je
ne
suis
pas
content
que
les
impôts
augmentent,
mais
je
suis
content
que
vous
le
reconnaissiez.
Utilisez
les
bons
mots.
Quand
vous
dites
qu’on
paie
moins
d'impôts
qu'ailleurs,
c'est
faux.
Quand
vous
dites
que
l'imposition
locale
n’a
pas
bougé,
c’est
faux.
Dites
: «
les
taux
municipaux
n'ont
pas
bougé
».
Madame
le
Maire,
quand
vous
dites
que
la
hausse
des
impôts
n'est
due
simplement
qu’à
la
majoration
des
valeurs
locatives
qui
est
un
choix
de
l'Etat,
c'est
faux.
Les
taux
ont
augmenté,
les
taux
départementaux
ou
les
taux
de
TPM
ont
augmenté.
Et
les
impôts
des
Toulonnais
ont
augmenté.
Voilà
simplement
ce
que
je
voulais
dire.
C'est
vérifiable
sur
le
site
de
l'UNPI,
pour
ceux
qui
veulent
y aller.
M.
CAVANNA :
J'ai
été
très
clair
dans
mon
propos
tout
à
l'heure,
que
vous
ne
reprenez
pas.
J'ai
bien
précisé,
tout
à
l'heure,
que
dans
les
recettes
fiscales,
il y
a
quatre
éléments.
Et
lorsque
j'ai
cité
les
chiffres
des
autres
communes
par
rapport
à
Toulon,
je
n'ai
parlé
que
du
chapitre
73-111,
c'est-à-dire
des
seuls
impôts
locaux
pour
lesquels
une
commune
a
la
main.
Mais
je
n'ai
pas
fait
de
confusion
entre
les
chiffres,
comme
vous
semblez
l'indiquer.
Et je
répète
qu'au
regard
de
ce
chapitre
73-111,
nous
sommes
bien
en
deçà
de
la fiscalité
des
autres
communes,
au
vu
de
ce
chapitre,
c'est-à-dire
celui
sur
lequel
les
communes
ont
la
main.
Après,
que
les
impôts
du
Département
augmentent,
que
voulez-vous
que
j'y
fasse
?
Je
ne
suis
pas
au
Département.
Mme
MASSI : Vous
pouvez
répondre.
M.
DEPALLENS
:
Très
brièvement.
Bien
sûr,
vous
avez
dit ça,
mais
il n'y a que
ça
à dire.
Le
reste
des
impôts
augmentent,
les
impôts
de
TPM
augmentent.
Le
Maire
de
Toulon,
pendant
20
ans,
avant
de
partir,
a été
le
président
de
TPM.
Il y a
une
externalisation
des
impôts.
C'est
simplement
ce
que
je
voulais
dire.
Les
Toulonnais
paient
plus
d'impôts,
parce
que
vos
équipes
au
Conseil
Départemental
et
à
TPM
ont
décidé
d'augmenter
les
impôts
locaux.
62Mme
MASSI
:
On
ne
va
pas
chipoter
sur
le
Département,
la
Métropole,
la
Ville.
Le
taux
communal
des
impôts
n’augmente
pas.
Sachant
qu'à
la
Métropole,
il
y
a
12
communes,
il n’y
a
pas
que
la
Ville
de
Toulon.
Monsieur
DE
UBEDA.
M.
DE
UBEDA : Comment
dire
? C'est
un
débat
important,
et il faut
qu’on
ait d’abord
la clarté,
la
franchise,
les
bons
chiffres,
les
bons
mots,
effectivement.
On
peut
tous
se
tromper,
mais
il faut
quand
même
qu'on
accepte
que
l'opposition
ne
soit
pas
d'accord.
Et
ça,
c'est
visiblement
très
difficile
pour
votre
majorité.
La
première
chose
qu'il
faudrait
préciser
peut-être,
c'est
à
quel
Monsieur
CAVANNA
on
s'adresse.
Celui
du
Conseil
Municipal
ou
celui
du
Conseil
Métropolitain
?
Et
c’est
pareil
pour
les
autres
élus.
Parce
que,
apparemment,
ce
n'est
pas
la
même
personne.
C'est
quand
même
assez
inquiétant.
C'est
comme
par
rapport
à
la
politique
nationale
que
vous
soutenez,
mais
que
vous
présentez
comme
prétexte
pour
ce
qui
ne
va
pas
à
Toulon.
Je
demandais
à
quel
Monsieur
CAVANNA
on
s'adresse,
et
à
quelle
ville
de
Rennes
on
s'adresse
?
le
Rennes
qui
convient
à
Monsieur
CAVANNA
ou
le
Rennes
qui
ne
lui convient
pas
? Quand
on
fait des
comparaisons.
Monsieur
CAVANNA,
c'est
vous
qui
avez
cité
Rennes,
il faut
être
honnête
et
le
dire
comme
ça.
Et
oui,
je
parlais
exclusivement
des
investissements
d'équipement.
Ce
qui
est
important
là-dedans,
c'est
quand
même
que
les
investissements,
est-ce
que
c'est
uniquement
une
dépense,
ou
est-ce
que
ce
sont
des
recettes,
du
bien-être
et
des
opportunités
pour
la Ville
?
C'est
ça
qu'il
faut
comprendre.
Et
c’est
là
que
Toulon
faillit
grandement.
Et
oui,
Monsieur
DEPALLENS
a
raison,
bien
sûr,
les
impôts
augmentent
à
Toulon
pour
les
Toulonnais,
à
Toulon
pour
les
Toulonnais
même
si
ce
ne
sont
pas
exclusivement
les
impôts
municipaux.
Et puis,
moi
j'ai cherché
comme
vous
le tableau
comparatif
des
taux
de
taxe
sur
le
foncier
bâti
dans
les
grandes
villes.
Le
fameux
taux
que
vous
n’augmentez
pas
depuis
20
ans,
30
ans,
40
ans.
Ben
Toulon
c’est
l'INSEE,
non,
pardon,
c’est
le
ministère
des
Finances
: Toulon,
23è"e
sur
42.
Voilà.
Mme
MASSI : Très
bien.
En
tout
cas,
on
ne
pourra
pas
dire
qu’on
n’a
pas
débattu.
M.
PELLETIER :
Madame
le
Maire,
excusez-moi.
Si
vous
me
le
permettez,
je
suis
vraiment
désolé,
c’est
juste
que
je
viens
d'entendre
une
affirmation
comme
quoi
la
Métropole
avait
augmenté
les
taux,
ce
qui
est
absolument
faux.
On
a
fait
un
budget
hier
avec
une
stabilité
des
taux
qui
a
été
votée.
Je
pensais
que
c'était
important
de
le
signaler.
63Puisqu'on
a
aussi
parlé
des
taux,
je
voudrais
rappeler,
pour
les
seuls
Toulonnais,
que
si
on
cumule
le
taux
de
la
Ville
de
Toulon
et
de
TPM
à
Toulon,
on
est
à
44,39
sur
la
Taxe
foncière
;la
moyenne,
dans
les
22
métropoles,
c'est
46,31.
On
est
donc
le
huitième
taux
cumulé
le
plus
bas
des
22
métropoles.
Je
pensais
que
c'était
important
de
le
rappeler.
Mme
MASSI : Merci
beaucoup.
Décidément,
vous
avez
bien
compris
que
j'étais
prof
de
maths
avant.
Il y
a
eu
beaucoup
de
chiffres,
et
des
comparaisons.
Qui
est
pour
?
Qui
est
contre
?
Qui
s’abstient
?
Je
vous
remercie.
—
Mme
le
Maire
procède
au
vote
—
L'article
01.1.01
EST
ADOPTE
A
LA
MAJORITE
ABSOLUE
POUR
de
la
MAJORITE
MUNICIPALE
CONTRE
de
M.
KOUTSEFF,
Mme
SABARLY
et
M.
NAVARRANNE
ABSTENTION
de
Mme
ROUSSEL
CONTRE
de
M.
LEROY,
Mme
BRUNEL
et
M.
DE
UBEDA
ABSTENTION
de
M.
DEPALLENS
et
Mme
MUSCHOTTI
-O-
01.1.02
Transmission
du
compte
administratif
ou
du
compte
financier
unique
2022
et
du
rapport
d’activité
2022
des
Etablissements
Publics
de
Coopération
Intercommunale
Ce
projet
de
délibération
a
pour
objet
de
prendre
acte
de
la
communication
du
compte
administratif
ou
du
compte
financier
unique
2022,
ainsi
que
du
rapport
d'activité
2022
des
Etablissements
Publics
de
Coopération
Intercommunale
(E.P.C.I.).
SYNDICAT
INTERCOMMUNAL
POUR
LE
MAINTIEN
ET
LA
PRATIQUE
DES
SPORTS
DE
GLACE
(S.LM.P.S.G.)
:
Réalisations
Fonctionnement
Excédent
+
34
354,63
€
2022
Investissement
Excédent
+
104
816,34
€
du
compte
,
,
administratif
Résultat
global
Excédent
+
139
170,97
€
L'année
2022
a
été
la
première
année
d'exploitation
complète
de
la
patinoire
depuis
son
ouverture
en
octobre
2021.
Cette
activité
a
été
assurée
en
régie
directe.
En
raison,
entre
autre
de
la
hausse
des
coûts
de
l'électricité,
une
nouvelle
grille
tarifaire
a
été
mise
en
place.
Le
montant
des
participations
2022
demandées
aux
Villes
membres
du
syndicat
a
été
supérieur
de
252
815,88
€
à
celui
de
2021.
La
participation
de
Toulon
au
total
s’est
élevée
à
360
526,38
€
au
lieu
de
187
347,50
€
les
années
précédentes.
64Par
délibération
du
20
décembre
2022,
le
Comité
Syndical
du
S.I.M.P.5.G.
a
approuvé
la
révision
de
ses
statuts
et
notamment,
l’article
7
déterminant
des
clés
de
répartition
permettant
le
calcul
de
la
nouvelle
contribution
des
communes
adhérentes
à
partir
de
2023.
La
clé
de
répartition
de
Toulon
a
été
fixée
à
42%.
SYNDICAT
DES
COMMUNES
DU
LITTORAL
VAROIS
(S.C.L.V.)
:
Réalisations
Fonctionnement
Déficit
- 9
425,37
€
2022
du
compte
Investissement
- €
administratif
Résultat
global
Déficit
- 9
425,37
€
Le
montant
de
la
participation
2022
de
la
Ville
de
Toulon
est
de
10
838,46
€.
SYNDICAT
_ INTERCOMMUNAL
DE
LUTTE
CONTRE
L’INCENDIE
DE
L'AGGLOMERATION
TOULONNAISE
(S.LEL.I.A.T.)
:
Réalisations
Fonctionnement
Déficit
- 232
710,67
€
2022
du
compte
Investissement
Excédent
+
18
000,42
€
administratif
Résultat
global
Déficit
- 214
710,25
€
Au
titre
de
l’année
2022,
la
recette
fiscalisée
s'élève
à
10
631
234
€.
MÉTROPOLE
TOULON
PROVENCE
MÉDITERRANÉE
(M.T.P.M.)
:
Réalisations
Fonctionnement
Excédent
+
28
777
525,28
€
2022
du
compte
Investissement
Excédent
+
8
507
173,21
€
financier
unique
Résultat
global
Excédent
+
37
284
698,49
€
Mme
MASSI
:
On
continue,
Monsieur
CAVANNA,
Premier
Adjoint
de
la
Ville
de
Toulon.
Je
le
précise. M.
CAVANNA
:
Il s’agit
de
prendre
acte
de
la
transmission
du
compte
administratif,
du
compte
financier
et
du
rapport
d'activité
de
différents
EPCI.
On
a
le
Syndicat
pour
la
pratique
des
sports
de
glace,
le
Syndicat
des
communes
du
littoral,
la
Métropole,
le
SILIAT,
et
c'est
tout. Il suffit
de
prendre
acte.
Mme
MASSI
:
Je
vous
demande
de
prendre
acte
de
la
transmission
des
comptes
administratifs
des
Etablissements
Publics
de
Coopération
Intercommunale.
Qui
est
pour
?
Qui
est
contre
?
Qui
s’abstient
?
C’est
pour
prendre
acte.
—
Mme
le
Maire
procède
au
vote
—
Le
Conseil
Municipal
prend
acte
de
la
transmission
du
compte
administratif
ou
du
compte
financier
unique
2022
et
du
rapport
d'activité
2022
des
Etablissements
Publics
de
Coopération
Intercommunale.
65L'article
01.1.02
EST
ADOPTE
A
L’UNANIMITE
DES
SUFFRAGES
EXPRIMES
POUR
de
la
MAJORITE
MUNICIPALE
POUR
de
M.
KOUTSEFF,
Mme
SABARLY
et
M.
NAVARRANNE
POUR
de
Mme
ROUSSEL
ABSTENTION
de
M.
LEROY,
Mme
BRUNEL
et
M.
DE
UBEDA
POUR
de
M.
DEPALLENS
et
Mme
MUSCHOTTI
-O-
01.1.03
Révision,
création
et
clôtures
des
autorisations
de
programmes
Ce
projet
de
délibération
a
pour
objet
la
révision
d'Autorisations
de
Programme.
Il
convient
:
- d'ajuster
les
échéanciers
de
crédits
de
paiements
des
3
autorisations
de
programmes
suivantes,
sans
modification
du
volume
de
crédits
votés
:
-
N°LADO201D
« Agenda
d'accessibilité
bâtiments
communaux
(ADAP):
programme
PMR
»,
- N°LRA8246D
«
Campagne
ravalement
façades
multisites
2020-2025
»,
- N©NVI1122D
«
Extension
réseau
vidéo
protection
».
-
de
modifier
le
montant
des
programmes
et
échéanciers
des
crédits
de
paiement
des
12
autorisations
de
programmes
suivantes
:
- N°F0001
« AP
Grand
projet
1°"
partie
»,
-
N°F0002
«Bâtiments
communaux-
rénovation
patrimoine
-
écoles
et
accessibilité
»
- N°LSC213D
«
Rénovation
du
patrimoine
communal
—
bâtiments
scolaires
et
jeunesse
»
- N°LENO201D
« Amélioration
énergétique
des
bâtiments
»
-
N°LBAO201D
«Rénovation
du
patrimoine
communal
—
hors
bâtiments
scolaires
et
jeunesse
»,
- N°LSPO41D
«
Soutenir
le
développement
du
sport
2020-2026
»,
- N°B8246
«
Campagne
ravalement
de
façades
»,
-
N°C7213D
«Opération
programmée
d'amélioration
de
l'habitat
de
renouvellement
urbain
(OPAH-RU)
»,
- N°H8244
«
Développement
de
l’attractivité-
Aménagement
VAD
»,
- N°H7220
« Développement
de
l'attractivité
habitat
—
hors
PRU
»,
- N°LFA8223D
«
Sécurisation
Mont-Faron
2020-2026
»,
-
N°C7213R
«Opération
programmée
d'amélioration
de
l'habitat
de
renouvellement
urbain
(OPAH-RU)
»,
- de
créer
à
compter
du
1°
janvier
2024
l'autorisation
de
programme
suivante
- N°NPRULA
«
NPRU
Locaux
associatifs
»
-
de
clôturer
au
31
décembre
2023
les
3
autorisations
de
programmes
suivantes
: - N°F0001
« AP
Grand
projet
1°'°
partie
»,
-
N°C7213D
«Opération
programmée
d'amélioration
de
l'habitat
de
renouvellement
urbain
(OPAH-RU)
»
66-
N°C7213R
«Opération
programmée
d'amélioration
de
l'habitat
de
renouvellement
urbain
(OPAH-RU)
».
Mme
MASSI
:
On
continue.
M.
CAVANNA :
Comme
chaque
année
à cette
période,
nous
procédons
à
la
révision,
la
création
ou
la
clôture
des
autorisations
de
programmes.
Pour
certains,
on
ajuste
l’'échéancier
;
pour
d’autres,
on
modifie
le
montant
;et
parfois,
comme
ici,
on
en
crée
une.
Mme
MASSI
:
Qui
est
pour
?
Qui
est
contre
?
Qui
s’abstient
?
La
délibération
est
adoptée.
Merci
beaucoup.
—
Mme
le
Maire
procède
au
vote
—
L'article
01.1.03
EST
ADOPTE
A
L'UNANIMITE
DES
SUFFRAGES
EXPRIMES
POUR
de
la MAJORITE
MUNICIPALE
ABSTENTION
de
M.
KOUTSEFF,
Mme
SABARLY
et
M.
NAVARRANNE
POUR
de
Mme
ROUSSEL
ABSTENTION
de
M.
LEROY,
Mme
BRUNEL
et
M.
DE
UBEDA
ABSTENTION
de
M.
DEPALLENS
et
Mme
MUSCHOTTI
-O-
67AFFAIRES
JURIDIQUES
01.2.01
Signature
du
protocole
d'accord
transactionnel
entre
la
Commune
de
Toulon
et
les
héritiers
de
Monsieur
FOUREST
pour
le
bien
situé
Chemin
du
Petit
bois,
parcelles
cadastrées
section
BS
n°
407
et
420
Ce
projet
de
délibération
a
pour
objet
de
signer
le
protocole
d'accord
transactionnel
entre
la
Commune
de
Toulon
et
les
héritiers
de
Monsieur
FOUREST
pour
le
bien
situé
Chemin
du
Petit
bois,
parcelles
cadastrées
section
BS
n°407
et
420.
La
Commune
de
Toulon
est
propriétaire
d’un
bien
dénommé
Villa
Rosine
situé
au
chemin
du
bois,
acquis
de
Monsieur
FOUREST
par
donations
avec
charges
en
1973
et
1977. Compte
tenu
des
charges
onéreuses
grevant
les
legs,
la
Commune
a
demandé
la
réduction
des
charges
et
la
possibilité
de
vendre
le
bien,
en
assignant
en
2020
les
héritiers
de
Monsieur
FOUREST.
Les
héritiers
de
Monsieur
FOUREST
sont
intervenus
à
la
procédure.
Ils
ont
pour
leur
part
réclamé
la
révocation
des
donations
consenties
à
la
Commune
au
regard
de
l'inexécution
des
conditions
du
legs,
la
remise
en
état
de
la
villa
Rosine,
30
000
€
au
titre
du
préjudice
moral
subi
et
une
indemnisation
à
titre
compensatoire
pour
la
perte
de
constructibilité
du
terrain,
celui-ci
étant
inclus
en
partie
en
espace
boisé
classé
au
plan
local
d'urbanisme.
Par
jugement
du
16
février
2023,
le
Tribunal
Judicaire
de
Toulon
a
débouté
la
Commune
de
ses
demandes
et
a
ordonné
la
révocation
des
donations
et
par
conséquent
la
restitution
des
biens
aux
héritiers
de
Monsieur
FOUREST.
Les
parties
abandonnent
toute
demande
qu'elles
pourraient
formuler
l'une
contre
l’autre
à
l’occasion
des
donations
précitées
et
des
conséquences
de
cette
donation
ou
de
la
décision
rendu.
Il convient
donc
de
signer
un
protocole
d'accord
avec
les
héritiers
de
Monsieur
FOUREST,
afin
de
clôturer
ce
litige.
Mme
MASS!I : On
va
passer
sur
les
affaires
juridiques,
et
c’est
toujours
Monsieur
CAVANNA.
M.
CAVANNA
:
Il
s'agit
de
mettre
un
terme
à
une
affaire
qui
dure
depuis
plus
de
50
ans,
qui
avait
été,
à
l'origine,
en
1977,
une
donation
par
Monsieur
FOUREST
sur
ce
que
l’on
appellera
la
Villa
Rosine
par
simplification.
Ce
legs
était
assorti
de
charges
qui,
au
bout
du
compte,
se
sont
avérées
très
lourdes.
La
Ville
ne
s'est
jamais
conformée,
pour
des
raisons
financières,
aux
charges
qui
étaient
liées
à
cette
donation.
Des
héritiers
veulent
récupérer
cette
villa.
C'est
ce
que
l'on
fera
très
volontiers
dans
le
cadre
de
la
convention
de
transaction
qui
vous
est
proposée.
68Mme
MASSI
:
Monsieur
NAVARRANNE.
M.
NAVARRANNE :
Je
vous
remercie.
Ce
sujet,
voyez-vous,
illustre
parfaitement
—
et
donc
c'est
pour
ça
que
je
me
permets
d'y
revenir
—
la
délibération
que
nous
avons
eue
tout
à
l'heure
sur
le
personnel
qui
pouvait
soit
garder
des
lieux
soit
être
hébergé
pour
des
nécessités
absolues
de
service.
Ce
legs,
c’est
vrai,
a
une
complexité.
Peut-être
qu’un
certain
nombre
d’entre
vous.
En
tout
cas,
moi,
ça
a été
le cas,
j'ai
pu
assister
à des
réunions
d'associations,
c'était
il y a
déjà
quelque
temps et j'étais
bien
fort jeune,
dans
cette
maison
qui
en
était
la
destination
dans
le
legs.
Mais
force
est
de
reconnaître
que
ces
dernières
années,
elle
a été
occupée,
et compte
tenu
de
nos
règles
municipales
et des
engagements
pris
dans
le
legs,
par
une
personne
qui,
d'abord,
avait
été
fonctionnaire
de
la Ville,
puis
ne
l'était
plus,
et
donc
de
manière
irrégulière.
Et
donc,
si
le
dénouement
de
cette
affaire,
si
le
fait
de
rendre
et
si
le
protocole
évite
de
payer
ce
que
la
famille
demandait
(la
remise
en
état
de
la
maison),
tout
de
même,
je
souhaitais
remettre
le
sujet,
nous
permettre
de
délibérer
en
toute
connaissance
de
cause
sur
qui
est
hébergé
pour
faire
quoi.
En
l'espèce,
là,
ce
qui
était
prévu
dans
la
règle
était
d'héberger
le
gardien
et
jardinier.
Et
donc,
certes,
c'était
un
coût,
et
c'est
pour
ça
qu'il
peut
apparaître
nécessaire
de
se
sortir
de
ce
legs.
Mais
encore
une
fois,
ce
n'était
pas
ce
que
la
Mairie
avait
fait
pour
garder
cette
maison.
En
revanche,
on
peut
trouver
nécessaire
de
garder
cette
maison,
mais
vous
voyez,
par
exemple,
pour
tous,
ça
aurait
dû
passer
comme
un
gardien
jardinier.
Eh
bien,
ça
n'était
pas
le
cas
de
la
personne
qui
occupait
jusqu’à
encore
récemment
ce
bien.
Nous
allons
nous
abstenir,
parce
que
même
si
on
a
beaucoup
échangé
au
moment
de
la
commission,
nous
entendons
qu'il
serait
difficile,
au
regard
des
règles
actuelles,
d'adapter
cette
maison
pour
recevoir
à
nouveau
des
associations.
Et
n'ayant
pas
tous
les
éléments
pour
juger,
nous
nous
abstiendrons.
Mais
nous
pouvons
malgré
tout
nous
féliciter
qu’un
accord
soit
trouvé
avec
la famille
pour
que
ce
bien
sorte,
si on
ne
l'utilisait
plus,
des
biens
de
la
commune.
Je
vous
remercie.
Mme
MASSI : Merci
beaucoup,
Monsieur
NAVARRANNE.
Qui
est
pour
?
Qui
est
contre
?
Qui
s’abstient
?
La
délibération
est
adoptée.
69—
Mme
le
Maire
procède
au
vote
—
Monsieur
CHARRETON
sort
de
la
salle
du
Conseil
Municipal
avant
la
présentation
du
dossier
et
ne
participe
pas
au
vote.
L'article
01.2.01
EST
ADOPTE
A
L'UNANIMITE
DES
SUFFRAGES
EXPRIMES
POUR
de
la
MAJORITE
MUNICIPALE
ABSTENTION
de
M.
KOUTSEFF,
Mme
SABARLY
et
M.
NAVARRANNE
POUR
de
Mme
ROUSSEL
ABSTENTION
de
M.
LEROY,
Mme
BRUNEL
et
M.
DE
UBEDA
POUR
de
M.
DEPALLENS
et
Mme
MUSCHOTTI
-O-
01.2.02
Signature
avec
la Société
Publique
Locale
“Métropole
Toulon
Evénements
et
Congrès"
d’une
convention
de
mandat
désignant
la
Société
Publique
Locale
en
qualité
de
maître
d'ouvrage
unique
délégué
pour
des
travaux
de
fermeture
de
l’espace
fumeurs
du
ZENITH
de
Toulon
Ce
projet
de
délibération
a
pour
objet
de
signer
avec
la
Société
Publique
Locale
"Métropole
Toulon
Evénements
et
Congrès"
une
convention
de
mandat
désignant
la
Société
Publique
Locale
en
qualité
de
maître
d'ouvrage
unique
délégué
pour
des
travaux
de
fermeture
de
l'espace
fumeurs
du
ZENITH
de
Toulon.
La
Société
Publique
Locale
«
Toulon
Métropole
Evénements
et
Congrès
»
a
sollicité
la
Ville
de
Toulon
dans
le
cadre
de
ce
projet
afin
de
se
conformer
aux
normes
de
sécurité.
En
effet,
cet
espace
est
une
issue
de
secours
pour
le
public.
Cet
espace
doit
être
clos
et
sécurisé
afin
d'éviter
des
intrusions
mais
doit
être
asservi
au
système
de
sécurité
incendie
existant
afin
de
répondre
aux
normes
actuelles.
Compte
tenu
des
contraintes
afférentes :
- à
la
gestion
des
activités
de
la
Société
Publique
Locale
«
Toulon
Métropole
Evénements
et
Congrès
»,
- des
faibles
disponibilités
du
site
pour
réaliser
des
travaux
en
site
inoccupé,
- du
temps
imparti
et des
contraintes
de
calendrier
pour
faire
cohabiter
travaux
et
concerts
Il
est
apparu
opportun
pour
des
motifs
attachés
à
la
réactivité
et
l'opérabilité
des
prestations
de
faire
réaliser
les
travaux
par
l'établissement
en
lieu
et
place
de
la
Ville.
Ainsi,
il
est
nécessaire
de
formaliser
ce
projet
par
l'établissement
d'une
convention
de
mandat
désignant
la
SPL
en
qualité
de
maître
d'ouvrage
unique
délégué.
Enveloppe
financière
prévisionnelle
:80
000
€
HT
soit
96
000
€
TTC
Calendrier
prévisionnel
de
réalisation
:fin
mars
2024
au
plus
tard.
70Mme
MASSI : On
continue
avec
la
SPL.
Avant
la
présentation
du
dossier,
Madame
TURBATTE,
Monsieur
MASCARO,
Monsieur
TAINGUY,
Madame
MONDONE,
Monsieur
MORENO,
Monsieur
KOUTSEFF,
Monsieur
LEROY,
Monsieur
JEROME,
Monsieur
BONNET
et
Madame
CHAMBON
sortent
de
la
salle
et
ne
participent
pas
au
vote.
On
a
gardé
quand
même
le
quorum,
ce
qui
est
exceptionnel.
M.
CAVANNA
:
On
est
bon
?
Mme
MASSI
:
On
attend
qu'ils
sortent.
C’est
bon
?
M.
CAVANNA :
On
signe
une
convention
de
mandat
avec
la
SPL
pour
des
travaux
de
fermeture
de
l'espace
fumeurs.
Effectivement,
le
Zénith
appartient
à
la
Ville
de
Toulon,
et
à
ce
titre
il nous
appartient
de
faire
un
certain
nombre
de
travaux.
Or,
la
fermeture
de
cet
espace
fumeurs,
pour
des
raisons
de
sécurité
incendie,
doit
intervenir
pendant
une
période
d'activité
du
Zénith,
et
on
a
trouvé
beaucoup
plus
simple
de
transférer
la
maîtrise
d'ouvrage
à
la
SPL
pour
qu'elle
fasse
en
direct
lesdits
travaux. Mme
MASSI : Pour
gagner
du
temps
administrativement.
Qui
est
pour?
Qui
est
contre?
Qui
s’abstient
?
Je
vous
remercie.
La
délibération
est
adoptée.
—
Mme
le
Maire
procède
au
vote
—
Mme
TURBATTE,
M.
MASCARO,
M.
TAINGUY,
Mme
MONDONE,
M.
MORENO,
M.
KOUTSEFF,
M.
LEROY,
M.
JEROME,
M.
BONNET
et
Mme
CHAMBON
sortent
de
la
salle
du
Conseil
Municipal
avant
la
présentation
du
dossier
et
ne
participent
pas
au
vote.
L'article
01.2.02
EST
ADOPTE
A
L'UNANIMITE
DES
SUFFRAGES
EXPRIMES
POUR
de
la
MAJORITE
MUNICIPALE
ABSTENTION
de
Mme
SABARLY
et
M.
NAVARRANNE
POUR
de
Mme
ROUSSEL
POUR
de
Mme
BRUNEL
et
M.
DE
UBEDA
POUR
de
M.
DEPALLENS
et
Mme
MUSCHOTTI
On
les
fait
revenir.
71MARCHES
PUBLICS
01.4.01
Groupement
de
commandes
avec
la
Métropole
Toulon
Provence
Méditerranée
en
vue
de
la conclusion
d’un
marché
de
Travaux
pour
la réalisation
et
l'exploitation
d’un
système
de
surveillance
afin
de
réduire
temporellement
les
risques
géologiques
issus
des
parois
rocheuses
du
Mont
Faron
Ce
projet
de
délibération
a
pour
objet
d'autoriser
Monsieur
Robert
CAVANNA,
en
qualité
de
représentant
de
l’Acheteur
de
la
Ville
de
Toulon,
à
signer
la
convention
de
groupement
de
commandes
avec
la
Métropole
Toulon
Provence
Méditerranée
(TPM)
en
vue
de
la
conclusion
d’un
accord-cadre
à
bons
de
commandes
relatif
aux
travaux
pour
la
réalisation
et
l'exploitation
d’un
système
de
surveillance
afin
de
réduire
temporellement
les
risques
géologiques
issus
des
parois
rocheuses
du
Mont
Faron.
Le
marché
est
établi
pour
une
durée
de
4
ans
fermes.
La
technique
particulière
d'achat
utilisée
est
celle
de
l’accord-cadre
à
bon
de
commandes.
Les
masses
sur
la
durée
totale
du
marché
sont
réparties
entre
la
Métropole
et
la Commune
de
Toulon
de
la façon
suivante :
Métropole
TPM
Masse
minimum
:
800
000
€
HT
Masse
maximum
:
3
200
000
€
HT
Ville
de
Toulon :
Masse
minimum
:
800
000
€
HT
Masse
maximum
:
3
200
000
€
HT
Le
montant
estimatif
pour
la
durée
totale
du
marché
est
de
4
539
729
€
HT
soit
5
447
674,80
€
TTC
pour
la
durée
du
marché.
La
répartition
est
établie
comme
suit
:
- 2431
773
€
HT
pour
la
Métropole
TPM,
- 2
107
956
€
HT
pour
la
Commune
de
Toulon.
Le
coordonnateur
de
ce
groupement
de
commandes
sera
la
Métropole
TPM.
Mme
MASSI
:
On
continue
avec
la
01.4.01.
72M.
CAVANNA
:
Nous
passons
un
groupement
de
commandes
avec
la
Métropole
pour
des
travaux
de
surveillance
sur
le
Faron.
Mme
MASSI|
:
Qui
est
pour
?
Qui
est
contre
?
Qui
s’abstient
?
La
délibération
est
adoptée.
—
Mme
le
Maire
procède
au
vote
—
L'article
01.4.01
EST
ADOPTE
A
L’'UNANIMITE
-O-
01.4.02
Signature
d’un
avenant
à
la
convention
de
transports
de
fonds
avec
le
Crédit
Municipal
de
Toulon
Ce
projet
de
délibération
a
pour
objet
de
signer
l'avenant
à
la
convention
de
transport
de
fonds
conclue
entre
la
Ville
et
le
Crédit
Municipal
de
Toulon
afin
d'en
prolonger
les
effets
pour
une
durée
de
6
mois
à
compter
du
1*' janvier
2024.
Cette
prolongation
permettra
à
la
régie
fourrière-stationnement
d'assurer
la
continuité
de
son
activité
de
collecte
des
recettes
des
horodateurs
en
attendant
que
la
Ville
dispose
de
son
propre
marché
de
prestations
de
transport
de
fonds.
Mme
MASS!
:
La
4.02.
M.
CAVANNA :
On
signe
un
avenant
de
prolongation
de
la
convention
de
transports
de
fonds
qui
nous
lie
au
Crédit
Municipal,
le temps
de
lancer
et
d'attribuer
un
nouveau
marché,
puisque,
entretemps,
le
périmètre
de
ce
type
de
prestation
doit
être
élargi.
M.
KOUTSEFF :
Je
suis
sorti,
je
suis
rentré,
et j'ai
raté
sur
le
Faron.
Je
voulais
intervenir
sur
ça,
en
demandant...
Mme
MASSI
:
Désolée,
ça
a
été
adopté.
M.
KOUTSEFF :
Oui,
du
coup.
73Mme
MASSI
:
Vous
n'étiez
pas
là.
C'est
adopté.
M.
KOUTSEFF
:
Voilà.
Les
absents
ont
toujours
tort.
C'est
le jeu.
Mme
MASSI : Donc
l’avenant
à
la
convention
de
transports.
Monsieur
NAVARRANNE.
M.
NAVARRANNE :
Madame
le
Maire,
pardonnez-moi,
mais
c’est
une
circonstance
un
peu
particulière
où
les
élus
doivent
sortir
puis
rerentrer.
Si
on
présente
la délibération
dans
ce
temps,
on
ne
vous
en
veut
pas
du
tout,
mais
octroyez
simplement
juste
une
ou
deux
minutes
sur
le
sujet
du
Faron.
Mme
MASSI : S'il
est
bref.
M.
NAVARRANNE
:
Merci,
Madame
le
Maire.
Mme
MASSI : Et
s’il
est
bref
et
s’il
est
dans
le
sujet,
c’est-à-dire
le
marché.
M.
KOUTSEFF :
Je
me
fais
bien
gronder,
aujourd’hui.
Ce
que
je voulais
dire
pour
le
Faron,
sur
la corniche
Marius
Escartefigue,
qui
a
coûté
plusieurs
millions
d'euros,
je
constate
que
les
travaux,
les
litiges
avec
les
copropriétaires
ou
les
riverains
sont
toujours
en
cours
et que
ça
fait
plus
de.
Mme
MASSI : Je
suis
désolée,
ça
n’a
rien
à
voir
avec
la
délibération.
M.
KOUTSEFEF
:
On
parle
du
Faron.
Mme
MASSI
:
Non,
on
parle
du
groupement
de
commandes.
74M.
KOUTSEFF
:
Eh
oui,
mais
pourquoi
?
Parce
que
les
travaux
de
la
corniche
ont
fait
bouger
les
parois
et
il y a
des
recours
qui
ont
été
faits,
sur
la
corniche
Marius
Escartefigue.
Mme
MASS!
:
Hors
sujet,
Monsieur
KOUTSEFF.
M.
KOUTSEFF
:
C'est
pour
ça
que
sur
les
trottoirs
qui
ont
été
faits,
ça
fait
10
ans
qu'on
a
des
plots. Mme
MASSI : Hors
sujet.
On
passe.
M.
KOUTSEFF :
Mais
si !
Mme
MASSI
:
On
en
était donc
à
la convention
de
transports
de
fonds
avec
le Crédit
Municipal.
Qui
est
pour
?
Qui
est
contre
?
Qui
s’abstient
?
—
Mme
le
Maire
procède
au
vote
—
L'article
01.4.02
EST
ADOPTE
A
L’'UNANIMITE
-O-
01.4.03
Concours
restreint
de
maitrise
d'œuvre
sur
“esquisse
plus"
-
Réaménagement
de
l’anse
Tabarly
et
requalification
de
la
base
nautique
de
Toulon
intégrant
une
éco-base
de
la
mer
Ce
projet
de
délibération
a
pour
objet
de
solliciter
l'accord
du
Conseil
Municipal
sur
le
lancement
d’un
concours
de
maitrise
d'œuvre
pour
les
travaux
de
réaménagement
de
l’anse
Tabarly
et
la
requalification
de
la
base
nautique
de
Toulon
intégrant
une
éco-base
de
la
mer
et
sur
les
modalités
pratiques
de
mise
en
œuvre
de
cette
procédure.
Face
à
la
vétusté
des
équipements
qui
ne
sont
plus
adaptés
à
la
pratique
actuelle
et
à
la vulnérabilité
de
certains
bâtiments
en
raison
de
leur
proximité
avec
une
zone
fortement
exposée
aux
largages
ayant
déjà
engendrés
d'importants
dégâts,
la
Ville
de
Toulon
souhaite
repenser
la
base
nautique
dans
sa
totalité.
Cela
implique
la
suppression
des
modules
préfabriqués,
du
centre
loisir
jeunesse
(CLJ)
et
de
l'ensemble
des
équipements
nautiques
qui
ne
permettent
plus
lexercice
d’une
pratique
de
qualité.
75Un
des
objectifs
principaux
du
projet
est
d'ouvrir
la
quatrième
anse
aux
Toulonnais.
La
volonté
est
de
créer
une
nouvelle
base
nautique,
adaptée
aux
pratiques
actuelles
et
intégrant
une
éco-base
de
la
mer.
Les
travaux
sont
estimés
à
9
004
750
€
HT
(valeur
septembre
2023).
Le
projet
nécessite
le
lancement
d’une
procédure
de
concours
pour
le
choix
d'une
équipe
de
maîtrise
d'œuvre
chargée
de
la
réalisation
du
projet
conformément
aux
articles
L2172-2
et
R2172-2
du
Code
de
la
Commande
Publique
(C.C.P.).
La
désignation
interviendra
selon
la
procédure
de
concours
restreint
de
maîtrise
d'œuvre
sur
une
mission
«
Esquisse
plus
»,
conformément
aux
articles
L2125-1
2°,
R2162-15
à
R2162-26
du
C.C.P.
Après
un
avis
de
concours
afin
de
recueillir
des
candidatures
(première
phase),
trois
candidats
seront
admis
à
participer
au
concours
(deuxième
phase).
Les
dépenses
en
résultant
sont
prévues
au
chapitre
20,
fonction
Multi
article
2031,
du
Budget
2024
Mme
MASS!
:
La
4.083.
Madame
MOUNIER
et
Monsieur
PARDIGON
sortent
de
la
salle
et
ne
participent
pas
au
vote.
On
va
attendre
qu'ils
sortent,
et
on
attendra
après
qu'ils
soient
rentrés.
M.
CAVANNA
:
Comme
nous
avions
lancé
il y a quelque
temps
le concours
restreint
de
maîtrise
d'œuvre
pour
la
médiathèque
Marnata,
nous
lançons
aujourd’hui
le
concours
de
maîtrise
d'œuvre
pour
le
réaménagement
de
l’anse
Tabarly.
Mme
MASSI : Monsieur
LEROY.
M.
LEROY :
Merci,
Madame
le
Maire
de
me
permettre
une
petite
intervention.
Nous
nous
abstiendrons
sur
cette
délibération.
En
effet,
même
si
beaucoup
de
points
de
ce
projet
nous
semblent
intéressants,
il a
été
conçu
en
dehors
de
l'avis
des
habitants
et
du
CIL.
76Madame
le
Maire,
vous
nous
parlez
de
concertation.
J'imagine
que
ce
projet
a
été
conçu
avant
votre
arrivée
aux
manettes,
mais
je
voulais
juste
rappeler
qu'une
présentation
au
CIL
d'un
projet
ficelé
n’est
pas
une
concertation.
Je
sais
que
Monsieur
CAVANNA
ne
voudra
pas
de
participation
extérieure
au
choix
de
la
meilleure
réponse
au
concours,
donc,
au
final,
l'avis
des
habitants
n'aura
pas
été
demandé.
Je
profite
de
cette
délibération
pour
parler
plus
généralement
des
plages
du
Mourillon.
Le
CIL
a
fait
une
demande
pour
avoir
des
plages
non-fumeurs.
Monsieur
CAVANNA
a
répondu
que
cela
n'était
pas
possible
légalement.
Pourtant,
de
nombreuses
plages,
dont
celle
de
la
Mitre,
sont
non-fumeurs.
Peut-être
serait-il
judicieux
d’avoir
un
coin
fumeurs
comme
on
a
un
coin
pour
les
toutous.
À
moins
que
la
loi
prévue
par
Aurélien
ROUSSEAU
fin
novembre
ne
soit
pas
mise
au
rebut
après
son
départ
du
gouvernement,
et
que
l'interdiction
de
fumer
sur
les
plages
devienne
la
règle
intangible. N'ayant
aucune
information
précise
sur
les
employés
municipaux,
je
ne
suis
pas
intervenu
dans
le
débat
sur
l’'absentéisme.
Je
me
permets
juste
de
rappeler
que
la
principale
cause
de
maladie
et
de
décès
est
la
pollution
atmosphérique.
Toulon
et
Marseille
sont
en
tête
du
classement
évoqué
par
Monsieur
KOUTSEFF,
et
sont
aussi
en
tête
des
navires
en
ville.
Je
pourrais
donc
dire
:
interdisons
les
fumeurs
dans
l'espace
public,
qu'ils
soient
humains
ou
mécaniques.
Et
pour
revenir
au
sujet
principal
de
cette
délibération,
Madame
le
Maire,
nous
attendons
que
votre
souci
de
concertation
soit
présent
dans
tous
les
projets.
Nous
suggérons,
dans
le
même
ordre
d'idée,
que
les
conseils
de
secteur
soient
réunis
une
fois
par
an,
non
pas
pour
leur
présenter
des
sujets
aboutis,
mais
pour
prendre
leur
avis
sur
ce
qu'ils
aimeraient
dans
leur
quartier.
Et
pourquoi
ne
pas
aboutir
à
un
budget
participatif
par
quartier
?
Merci,
Madame.
Mme
MASSI : Merci,
Monsieur
LEROY.
Monsieur
CAVANNA.
M.
CAVANNA
:
Juste
un
mot.
Vous
dites
que
le
projet
a
été
conçu.
Non,
le
principe
de
réhabiliter
la
quatrième
Anse
a
été
retenu.
Maintenant,
le
projet
n'est
pas
conçu,
puisque
le
concours
qu'on
lance,
c’est
justement
pour
la
conception
de
l'opération.
Donc
ne
dites
pas
qu'aujourd'hui
le
projet
est
conçu.
Sinon,
on
ne
lancerait
pas
le
concours.
Première
chose.
Deuxième
chose
:
«
Robert
CAVANNA
ne
voudra
pas
qu'il
y
ait
une
participation
extérieure
».
Je
veux
bien
avoir
le
dos
large,
mais
enfin,
ce
n'est
pas
moi
qui
ne
veux
pas,
c’est
la
loi.
Je
vous
l'ai
expliqué
et
je
vous
ai
même
envoyé
les
documents
qui
démontrent
que
je
ne
vous
ai
pas
raconté
d'histoires.
Donc
ne
dites
pas
qu'il
a
été
conçu
sans
demander
à
personne,
et
que
CAVANNA
ne
veut
pas
que
vous
y
participiez.
77Mme
MASSI
:
Monsieur
LEROY.
M.
LEROY
:
Je
veux
juste
préciser
que
l'appel
d'offres
donne
beaucoup
de
directives.
Le
sujet
du
concours
donne
beaucoup
de
directives
pour
les
gens
qui
vont
répondre,
et
c'est
à
ce
moment-là
que
l'on
peut
préciser
est
ce
que
l’on
veut
un
bâtiment
ici,
est
ce
que
l’on
veut
un
bâtiment
pour
ceci
où
cela.
M.
CAVANNA :
Mais
non.
C'est
justement
dans
le
cadre
du
concours
qu’on
va
avoir
des
propositions
sur
les
bâtiments,
sur
leur
emplacement,
etc.
Mme
MASS!
:
On
se
respecte,
Monsieur
DE
UBEDA.
M.
CAVANNA :
Il
faut
bien
qu'il
y
ait
un
cahier
des
charges
pour
déterminer
les
besoins
de
chacun. M.
LEROY
:
C'est
ce
cahier
des
charges
qui
pourrait
être
fait
collectivement.
Mme
MASSI
:
Attendez.
D'abord,
on
va
se
respecter,
et
on
ne
prend
la
parole
que
quand
on
la
demande.
Là,
chacun
s’invective,
on
se
croirait
sur
le
marché.
Donc,
Monsieur
BONNET.
M.
BONNE
:
Merci,
Madame
le
Maire.
Chers
collègues,
Monsieur
LEROY,
pour
être
très
rapide
et
clair,
le
concours
a
été
précédé
de
toute
une
démarche
de
concertation.
Peut-être
qu'on
n’a
pas
suivi
votre
avis,
mais
en
revanche
on
a
pris
beaucoup
d'avis,
de
toutes
les
associations,
représentant
plusieurs
milliers
d'utilisateurs
de
la
quatrième
Anse,
des
CIL
concernés.
Ne
me
dites
pas
non.
C'est
moi
qui
ai
fait
la
réunion,
j'y
étais et
j'ai
présenté.
Vous
étiez
peut-être
absent,
c'est
autre
chose,
mais
elle
a
eu
lieu.
78D'une
réunion
spécifique
avec
le
CIL
du
Cap
Brun,
en
petit
comité,
pour
répondre
à
des
questions
spécifiques
qui
étaient
des
remontées
dudit
CIL
après
la
réunion
globale
qui
a
duré
quatre
heures,
dans
les
locaux
du
Yacht-Club,
parce
qu'il
faisait
froid
et
qu'on
était
sur
site
à
la
quatrième
Anse,
accompagné
de
Monsieur
MASCARO.
Et
d’autres
réunions
qui
n'ont
pas
eu
pour
objet
de
définir
ce
que
l’on
avait,
nous,
envie
de
faire,
mais
de
référencer
l'intégralité
des
besoins,
à
la
fois
des
habitants,
de
leurs
souhaits,
allant
de
la
manière
de
passer
sur
le
sentier
du
littoral
jusqu'à
l'usage
des
bateaux,
l’utilisation
de
la
plage,
l'usage
sportif
de
cette
anse.
Et
je
vais
aller
plus
loin.
Vous
parliez
des
chiens.
Oui,
il y
a
le
maintien
de
la
plage
à
chiens,
parce
que
c’est
important.
Tous
ces
sujets
ont
été
référencés
pour
faire
l’objet
d’un
ensemble
de
demandes
que
le
concours
aura
pour
but
de
mettre
en
forme,
en
ayant
plusieurs
propositions,
non
pas
les
négligeant,
mais
répondant
justement
aux
besoins,
exigences
et
envies
des
habitants.
Je
suis
désolé
si
vous
avez
raté
la
réunion
du
CIL
du
Mourillon,
celle
du
Cap
Brun
et
celle
de
secteur.
J'en
suis
navré.
Mais
sachez
bien
c’est
plusieurs
milliers
de
personnes
qui
ont
été
concertées.
Peut-être
pas
vous
ou
vos
connaissances,
mais
ça
a
bien
été
fait.
Mme
MASSI : Merci,
Monsieur
BONNET.
M.
LEROY
:
Je
suis
désolé,
j'ai
pris
l’avis
des
gens
du
CIL,
mais
peut-être
qu'il
y a
eu.
M.
BONNET :
Non,
vous
avez
pris
l’avis
d’une
personne
peut-être,
mais
pas
du
CIL.
J'ai
vu
250
personnes
à
l’un
et
200
à
l’autre.
C’est
un
peu
raté.
Mme
MASSI : Monsieur
DE
UBEDA.
M.
DE
UBEDA : Je
crois
que
c'est
assez
symptomatique,
ce
que
vient
de
dire
Monsieur
BONNET.
On
a
été
absent
au
CIL.
Madame
le
Maire,
vous
aviez
promis
qu'on
allait
recevoir
les
invitations
des
CIL.
On
ne
les
reçoit
toujours
pas.
Et
je
crois
que
c'est
assez
symptomatique.
79Mme
MASS!| : Monsieur
DE
UBEDA,
j'ai
dit
aux
présidents
de
CIL
de
vous
inviter.
Par
contre,
ce
n’est
pas
la
Mairie
qui
fait
les
invitations
aux
CIL.
J'ai
reçu
tous
les
présidents
des
CIL
et
je
leur
ai
dit.
La
prochaine
fois
que
je
recevrai
les
CIL,
en
janvier,
je
vous
inviterai
et
je
répéterai.
Mais
ce
n'est
pas
la
Mairie,
ce
n'est
pas
la
Mairie
qui
peut
envoyer
les
invitations
aux
CIL.
Et
je
suis
désolée.
Monsieur
NAVARRANNE.
M.
NAVARRANNE
:
Oui,
je
vous
remercie.
Nous
serons
favorables
à
cette
délibération,
dans
le
cadre
de
l’organisation
réglementaire
de
ce
concours.
Mais
quelques
observations
:
je
ne
sais
pas
quand
est-ce
qu'a
été
réuni
le
Conseil
de
secteur
n°
9,
le
Mourillon,
le
Cap
Brun.
Pour
nous,
sauf
erreur...
Pardon,
je
vous
parle
du
Conseil
de
secteur
qui
réunit
les
CIL,
qui
est
un
fonctionnement
que
la
Mairie,
la
municipalité
pilote
directement,
et
donc
le
Conseil
de
secteur
est,
selon
nous,
l'organe
qui
permet
le
mieux.
Les
réunions
de
CIL
sont
très
importantes,
mais
elles
sont
plus
contextuelles,
elles
sont
annuelles.
On
peut
parler
de
grands
projets.
D'ailleurs,
souvent
les
CIL
s’en
saisissent,
mais
c’est
le
rôle
statutairement
du
Conseil
de
secteur
d’administrer
ce
type
de
réunion,
prenant
les
CIL,
prenant
un
certain
nombre
d'opérateurs
économiques
et
sociaux
des
différents
secteurs.
Je
crois
que
pour
le
Mourillon
et
le
Cap
Brun,
ça
fait
trois
ans
qu'il
n’a
pas
été
réuni.
J'émets
comme
ça
une
possibilité.
Et
si
concertation
il
y
a
eu,
avec
certes,
d’abord
les
premiers
intéressés
(les
clubs
de
voile
et
les
utilisateurs),
parce
que
ce
sont
eux
effectivement
qui
vont,
dans
un
premier
temps
et
à
ce
niveau-là
de
la
démarche,
peut-être
exprimer
les
besoins.
Mais
tout
de
même,
dans
le
cahier
des
charges,
il y
a
un
certain
nombre
d'impacts
liés
aux
quartiers,
qu'il
aurait,
selon
nous,
été
louable
de
présenter
en
Conseil
de
secteur.
On
ne
veut
pas
multiplier
les
mécanismes,
mais
celui-ci
existe
et
c’est
le
plus
parlant.
Deuxième
petite
chose,
qui
est
pour
le
coup
très
marginale,
je
ne
sais
pas
pour
Monsieur
DE
UBEDA,
en
revanche,
nous,
on
a
noté
un
changement
de
paradigme.
Et
pour
le
coup,
pardon,
Madame
le
Maire,
je
ne
vais
pas
être
d'accord
avec
vous
et
pourtant
je
vais
vous
remercier
et
remercier
Madame
JANVIER,
parce
que
ce
ne
sont
pas
les
CIL
en
fait
qui,
dorénavant,
nous
envoient
Îles
invitations,
c'est
Madame
JANVIER
et
ses
services
qui
maintenant
nous
avertissent.
Mme
MASSI
:
Du
calendrier.
80M.
NAVARRANNE
:
Pardon,
jusqu'ici,
on
reçoit
des
dates
quelques
jours
avant,
ce
qui
nous
permet
de
nous
organiser.
Si
on
les
recevait
un
peu
plus
à
l'avance.
Je
sais
que
les
services
municipaux
les
ont
deux
mois
avant.
On
les
reçoit
deux
jours
avant,
mais
c’est
déjà
un
engagement
qui
a
été
tenu.
Nous,
en
tout
cas,
pour
les
élus
du
Rassemblement
National,
le
recevons.
Je
suis
déçu
si
Monsieur
DE
UBEDA
ne
les
reçoit
pas.
Je
ne
crois
pas
que
ce
soit
volontaire
de
votre
part.
Mais
saluer
ce
geste
qui,
pour
le
coup,
a
été
un
changement.
Si
l'esprit
de
Noël
pouvait
initier
le
fait
de
les
recevoir
un
peu
plus
à
l'avance.
En
tout
état
de
cause,
merci
d’avoir
tenu
cet
engagement.
On
va
voter
favorablement
ce
concours.
Mais
je
crois
que
le
Conseil
de
secteur
qui
ne
s’est
pas,
lui,
réuni
depuis
trois
ans
pourrait
être
l’occasion
de
discuter
et
de
débattre
de
ce
qui
sera
décidé
par
les
premières
esquisses
du
concours.
Je
vous
remercie.
Mme
MASSI
:
Merci
beaucoup.
Qui
est
pour
?
M.
LEROY
:
Je
précise
juste
que
l'adresse
mail
utilisée
pour
Monsieur
DE
UBEDA
ne
marche
pas
avec
la
Mairie.
C’est
pour
ça
qu'il
ne
les
a
pas
reçues.
Nous
les
avons
aussi
reçues.
Mme
MASSI
:
Alors,
on
va
corriger.
Vous
donnerez
la
bonne
adresse.
Il n’y
a
pas
de
raison.
On
n’envoie
pas
prioritairement
au
Rassemblement
National.
Ce
n’est
pas
ma
manière
de
fonctionner.
Vérifiez
les
adresses.
J'espère
que
Madame
MUSCHOTTI
et
Monsieur
DEPALLENS
reçoivent.
Vous
avez
donné
les
bonnes
adresses
?
Parfait.
Mme
ROUSSEL
:
Je
n’ai
rien
reçu.
Mme
MASSI : Donnez
les
bonnes
adresses,
s’il
vous
plaît.
Qui
est
pour
? Qui
est
contre
? Qui
s’abstient
?
Merci
beaucoup.
—
Mme
le
Maire
procède
au
vote
—
Mme
MOUNIER
et M.
PARDIGON
sortent
de
la
salle
du
Conseil
Municipal
avant
la
présentation
du
dossier
et ne
participent
pas
au
vote.
81L'article
01.4.03
EST
ADOPTE
A
L’UNANIMITE
DES
SUFFRAGES
EXPRIMES
POUR
de
la
MAJORITE
MUNICIPALE
POUR
de
M.
KOUTSEFF,
Mme
SABARLY
et
M.
NAVARRANNE
POUR
de
Mme
ROUSSEL
ABSTENTION
de
M.
LEROY,
Mme
BRUNEL
et
M.
DE
UBEDA
POUR
de
M.
DEPALLENS
et
Mme
MUSCHOTTI
_-O-
82POLITIQUE
DE
LA
VILLE
Rapporteur
: Madame
Geneviève
LEVY,
2ème
Adjoint
au
Maire
02.1.01
Approbation
de
la
participation
financière
de
la Ville
à
la Société
Anonyme
ERILIA
dans
le
cadre
du
projet
de
réhabilitation
d’un
local
commun
résidentiel
au
sein
de
la
résidence
Les
Logis
de
Châteauvallon
Ce
projet
de
délibération
a
pour
objet
d'approuver
la
participation
financière
de
la
Ville
auprès
de
la
SA
ERILIA
à
hauteur
de
28
000
€
pour
la
réhabilitation
d'un
local
commun
résidentiel
de
la
résidence
les
Logis
de
Châteauvallon.
Le
bailleur
ERILIA
souhaite
améliorer
le
cadre
de
vie
des
habitants
du
groupe
d'habitations
les
Logis
de
Châteauvallon
composé
de
294
logements,
par
la
réalisation
de
travaux
de
réhabilitation
d'un
local
commun
résidentiel.
La
Ville
de
Toulon
souhaite
accompagner
financièrement
la
démarche
du
bailleur.
Le
plan
de
financement
prévisionnel
de
cette
opération
s'établit
comme
suit
:
FINANCEURS
MONTANT
TAUX
VILLE
DE
TOULON
-— Politique
de
la
Ville
o
Investissement
/ Amélioration
du
cadre
de
vie
28
000
€
80%
SA
ERILIA
Agence
de
Toulon
7
000
€
20%
TOTAL
35
000
€
100%
Les
crédits
nécessaires
sont
prévus
au
chapitre
204
"subventions
d'équipement
versées"
du
budget
principal
2023
et
suivants.
Mme
MASSI : Geneviève
LEVY.
La
2.01.
Mme
LEVY
:
Merci,
Madame
le
Maire.
C’est
l'approbation
de
la
participation
financière
de
la
Ville
à
la
société
ERILIA
dans
le
cadre
d'un
projet
de
réhabilitation
d’un
local
commun
résidentiel
au
sein
de
la
résidence
les
Logis
de
Châteauvallon.
C'est
une
opération
en
concertation
avec
les
locataires
pour
améliorer
leur
cadre
de
vie.
La
Ville
souhaite
accompagner
la
démarche
d'ERILIA,
pour
un
montant
de
28
000
euros.
Mme
MASSI : Monsieur
NAVARRANNE.
83M.
NAVARRANNE
:
Une
question
et
une
remarque, et
je
pense
que
j'ai déjà
la réponse
à
la question.
Est-ce
qu'ERILIA
réalise
des
profits
?
Quand
ils
déposent
à
la
fin
de
chaque
année
leur
exercice,
est-ce
qu'ils
réalisent
des
profits
?
Oui.
Je
trouve
sincèrement,
même
si
le
montant
peut
paraître
faible,
le
fait
que
la
Ville
prenne
en
charge
80
%
de
la
dépense
sur
des
parties
communes
du
Logis
de
Châteauvallon,
80
%
pour
une
société
qui
participe
à
la
dynamique
de
logements
sociaux,
mais
80
%
à
la
charge
de
la
Ville.
Franchement,
ERILIA,
ils
sont
bons.
Je
trouve
qu'on
est
un
peu
mauvais.
Accepter
de
payer
80
%...
Mme
MASSI
:
Ça
leur
permettra
de
construire
des
logements
sociaux
avec
l'économie
qu'ils
font
sur
ce
logement.
M.
NAVARRANNE :
Donc
on
accepte,
on
prendra
en
charge
les
investissements
à
hauteur
de
80
%
dorénavant
pour
les
bailleurs
?
Je
trouve
sincèrement
qu'il
y
a
quand
même
une
certaine
masse,
et
je
trouve
que
la
moindre
des
négociations
aurait
été
du
50/50,
et
encore.
Mais
je
trouve
que
prendre
80
%
de
la
dépense
à
notre
charge,
c'est
un
peu
fort
de
café.
Mme
MASSI : Merci
beaucoup,
Monsieur
NAVARRANNE.
Qui
est
pour
?
Qui
est
contre
? Qui
s’abstient
?
—
Mme
le
Maire
procède
au
vote
—
L'article
02.1.01
EST
ADOPTE
A
LA
MAJORITE
ABSOLUE
POUR
de
la
MAJORITE
MUNICIPALE
CONTRE
de
M.
KOUTSEFF,
Mme
SABARLY
et
M.
NAVARRANNE
POUR
de
Mme
ROUSSEL
POUR
de
M.
LEROY,
Mme
BRUNEL
et
M.
DE
UBEDA
POUR
de
M.
DEPALLENS
et
Mme
MUSCHOTTI
-O-
84PROPRIETES
FONCIERES
02.2.01
Signature
des
avenants
de
prorogation
aux
conventions
d'occupation
temporaire
des
restaurants
des
plages
du
Mourillon
Ce
projet
de
délibération
a
pour
objet
de
signer
les
avenants
de
prorogation
aux
conventions
d'occupation
temporaires
des
restaurants
des
plages
du
Mourillon.
Par
délibération
du
15
décembre
2017,
le
Conseil
Municipal
de
la
Ville
de
Toulon
a décidé
d'attribuer
l'exploitation
des
restaurants
des
plages
du
Mourillon
ainsi
que
l'exploitation
des
lots
de
plage
attenant
pour
une
durée
de
6
années.
En
application
de
cette
délibération,
la
Ville
a
procédé
à
la
signature
des
conventions
d'exploitation
se
rapportant
aux
restaurants
et
des
sous-traités
d'exploitation
des
lots
de
plages.
La
compétence
relative
aux
concessions
des
plages
a
été
transférée
de
plein
droit
à
la
Métropole
Toulon
Provence
Méditerranée
lors
de
la
création
de
celle-ci.
Depuis
cette
date,
la
Métropole
assure
donc
la
gestion
des
lots
de
plages
qui
se
situent
sur
le
domaine
public
maritime
et
la
Ville
demeure
compétente
pour
la
gestion
des
restaurants
qui
se
situent
sur
le domaine
public
communal.
Les
contrats
des
restaurants
qui
relèvent
du
régime
de
l'autorisation
d'occupation
du
domaine
public
ainsi
que
ceux
se
rattachant
à
l'exploitation
des
plages
arriveront
tous
à
expiration
au
31
décembre
2023.
Compte
tenu
de
nécessité
de
lier
l'exploitation
des
restaurants
à
l'exploitation
des
plages,
la
Commune
de
Toulon
a
donné
mandat
à
la
Métropole
pour
préparer
et
conduire
une
procédure
unique
de
passation
de
mise
en
concurrence
préalable
au
renouvellement
des
contrats
en
cours.
A
l'exception
du
lot
de
restaurant
À
qui
a
été
attribué
lors
de
la
séance
du
Conseil
Municipal
du
24
novembre
2023,
les
procédures
qui
concernent
les
aux
autres
lots
de
restaurant
demeurent,
à
ce
jour,
toujours
en
cours.
Celles-ci
ne
pourront
pas
aboutir
avant
le 31
décembre
2023,
date
d'arrivée
à
terme
des
conventions
actuellement
en
cours.
Aussi,
il
est
demandé
au
Conseil
Municipal
d’autoriser
la
prorogation
de
la
durée
des
conventions
d’occupation
temporaires
des
restaurants,
pour
une
durée
de
5
mois,
pour
lesquelles
la
procédure
de
renouvellement
actuellement
en
cours
n’a
pas
abouti,
et
ce,
jusqu’à
l'attribution
des
nouvelles
conventions
d’exploitation
des
restaurant.
Mme
MASSI : On
continue.
85Mme
LEVY : Merci.
C'est
la
signature
des
avenants
de
prorogation
aux
conventions
d'occupation
temporaire
des
restaurants
des
plages
du
Mourillon.
C'est
simplement
pour
permettre
une
concordance
de
temps
entre
l'exploitation
des
lots
de
plage
et
l'exploitation
des
restaurants.
Il y aura
une
seule
convention
ultérieurement.
Les
dates
ne
coïncidant
pas,
il faut
simplement
proroger
pour
que
tout
le
monde
soit
à
la
même
date. Mme
MASSI
:
Qui
est
pour?
Qui
est
contre?
Qui
s’abstient?
Je
vous
remercie.
La
délibération
est
adoptée.
—
Mme
le
Maire
procède
au
vote
—
L'article
02.2.01
EST
ADOPTE
A
L’UNANIMITE
DES
SUFFRAGES
EXPRIMES
POUR
de
la
MAJORITE
MUNICIPALE
POUR
de
M.
KOUTSEFF,
Mme
SABARLY
et
M.
NAVARRANNE
POUR
de
Mme
ROUSSEL
ABSTENTION
de
M.
LEROY,
Mme
BRUNEL
et
M.
DE
UBEDA
POUR
de
M.
DEPALLENS
et
Mme
MUSCHOTTI
-O-
02.2.02
Acceptation
de
l’offre
d'achat
de
la Société
Cinquième
AS,
du
local
sis
28
Rue
Charles
Poncy,
au
prix
de
36
000
€
et
signature
de
l’acte
authentique
de
cession
y
afférent
Ce
projet
de
délibération
a
pour
objet
de
d'accepter
l'offre
d'achat
de
la Société
Cinquième
AS,
du
local
sis
28
Rue
Charles
Poncy,
d’une
superficie
de
45
m°,
au
prix
de
36
000
€
et de
signer
l'acte
authentique
de
cession
y afférent.
La
Commune
de
Toulon
est
propriétaire
d’un
local
sis
28
rue
Charles
Poncy
qui
a
été
mis
en
vente.
La
Société
Cinquième
AS,
représentée
par
Monsieur
Boris
TOUATY,
s'est
portée
acquéreuse
de
ce
local
au
prix
de
36
000
€.
Elle
souhaite
réhabiliter
ce
local
afin
d'y
installer
la
production
des
Cafés
Maurice
et
y
organiser
des
ateliers
de
découverte
du
café,
à
destination
des
particuliers
et
des
écoles.
Il convient
donc
d'accepter
l'offre
et de
signer
l'acte
authentique
Mme
MASSI| : 2.02.
86Mme
LEVY : C’est
l'acceptation
de
l'offre
d'achat
de
la
société
Cinquième
AS,
du
local
sis
28
rue
Charles
Poncy,
au
prix
de
36
000
euros,
et
la
signature
de
l'acte
de
cession
y
afférent.
C'est
un
local
d’une
superficie
de
45
m?,
en
mauvais
état,
dont
la
Ville
n’a
absolument
que
faire.
Nous
avons
opté
pour,
justement,
la
proposer
à
la
vente.
C'est
un
commerce
dynamique.
C'est
pour
y
faire
notamment
des
ateliers
et
de
la
torréfaction
que
nous
proposons
de
vendre
ce
local
à
la
société
Cinquième
AS
représentée
par
Monsieur
TOUATY.
Mme
MASS! : Je
signale
que
l'estimation
des
Domaines
est
de
32
900
euros,
et
que
nous
le
vendons
36
000
euros.
C'est
destiné
à
faire
des
ateliers
pour
des
particuliers
et
des
écoliers.
Monsieur
NAVARRANNE.
M.
NAVARRANNE :
Je
vous
remercie,
et
je
remercie
les
réponses
qui
m'ont
été
apportées
hier
concernant
la
question
que
j'avais
posée
en
commission.
Mais
du
coup,
pardonnez-
moi,
le
document
qui
m'a
été
fourni
hier
appelle
une
autre
question
: comment
est-ce
qu’on
explique
la
différence
entre
la
superficie
cadastrée
de
75
m?,
et
ce
que
les
Domaines
ont
appelé
«
la
surface
utile
pondérée
communiquée
par
le
consultant
sous
toute
réserve
»
?
C’est
une
nouvelle
notion
pour
moi.
Et
donc,
quelle
est
cette
surface
utile
pondérée
communiquée
par
le consultant
sous
toute
réserve
de
47
m2.
Comment
est-elle
calculée
par
rapport
aux
75
m?
?
En
sachant
que
ce
n’est
pas
une
question
de
loi
Carrez.
Mme
LEVY
:
Non,
ce
n’est
pas
une
question
de
loi
Carrez,
Monsieur,
c'est
une
question
de
règle
d'évaluation
de
superficie.
Dans
un
local,
toutes
les
superficies
n'ont
pas
la
même
valeur.
||
y
a
des
pondérations
—
ça
dépend,
il
y
a
des
règles
—
entre
les
premiers
mètres
carrés,
les
10
premiers
mètres
carrés,
20
premiers
mètres
carrés,
etc.
On
pondère
ainsi.
C'est
ainsi
que
procèdent
les
Domaines
et
les
expertises
quand
on
fait
de
l'expertise
immobilière.
87Mme
MASSI : Qui
est
pour?
Qui
est
contre?
Qui
s’abstient
?
La
délibération
est
donc
adoptée.
—
Mme
le
Maire
procède
au
vote
—
L'article
02.2.02
EST
ADOPTE
A
L'UNANIMITE
DES
SUFFRAGES
EXPRIMES
POUR
de
la MAJORITE
MUNICIPALE
ABSTENTION
de
M.
KOUTSEFF,
Mme
SABARLY
et
M.
NAVARRANNE
ABSTENTION
de
Mme
ROUSSEL
POUR
de
M.
LEROY,
Mme
BRUNEL
et
M.
DE
UBEDA
POUR
de
M.
DEPALLENS
et
Mme
MUSCHOTTI
_-O-
88CULTURE
Rapporteur
: Monsieur
Yann
TAINGUY,
3ème
Adjoint
au
Maire
03.1.04
Attribution
d’une
subvention
à
l'association
THEATRE
DE
LA
MEDITERRANEE
relative
à
la
programmation
théâtrale
de
l’espace
culturel
Le
Comedia
et
signature
de
la
convention
de
subvention
afférente
Ce
projet
de
délibération
a
pour
objet
d'attribuer
une
subvention
à
l'association
THEATRE
DE
LA
MEDITERRANEE,
d'un
montant
de
19
000€,
en
vue
de
la
programmation
théâtrale
de
la
1*©
partie
de
la
saison
culturelle
2023/2024
de
l'espace
Le
Comedia
et
de
signer
la
convention
de
subvention
afférente.
Nom
de
l'association
N°
Tiers |
Montant
Description
de
N°
(numéro
de
Sedit
|
subvention
|
l’activité
pour
2023
|
engagement
dossier)
Sociétés
savantes
Programmation
théâtrale
1e"
partie
P800020456
de
la
saison
culturelle
2023/2024
THEATRE
DE
LA
MEDITERRANEE |
044407
19
000
€
Parallèlement,
il
convient
de
signer
une
convention
avec
l'association
THEATRE
DE
LA
MEDITERRANEE.
En
effet,
conformément
au
règlement
financier
de
la
Collectivité,
la
programmation
culturelle
étant
échelonnée
sur
2
exercices
budgétaires,
le
seuil
de
23000€
sera
probablement
franchi
dans
le
cas
où
l'association
présente
un
nouveau
dossier
de
subvention
à
la
collectivité
au
titre
de
la
2ème
partie
de
la
saison
culturelle
2023/2024
et
que
celui-ci
fait
l'objet
d'une
décision
favorable.
Un
projet
de
délibération
autorisant
la
signature
d’un
avenant
à
la
convention
initiale
sera
alors
présenté.
Les
crédits
nécessaires
sont
prévus
au
chapitre
65
«
charges
de
gestion
courante
»
du
budget
communal
2023
Mme
MASS!
:
Monsieur
TAINGUY,
un
peu
de
culture.
M.
TAINGUY :
Madame
le
Maire,
mes
chers
collègues,
il
s’agit
d'attribuer
une
subvention
à
l'association
Théâtre
de
la
Méditerranée
que
vous
connaissez
bien,
qui
est
installée
et
qui
fait
vivre
l’espace
culturel
Comédia
au
Mourillon.
C'est
la
deuxième
partie
de
la
subvention
de
l’année
budgétaire
2023,
pour
un
montant
de
19
000
euros,
ou
si
vous
préférez,
la
première
partie
de
la
subvention
de
la
saison
culturelle
2023-2024.
Mme
MASSI : Monsieur
DE
UBEDA.
89M.
DE
UBEDA : Merci.
Madame
le
Maire,
chers
collègues,
nous
voterons
favorablement
pour
cette
délibération,
puisque
vous
le
savez,
la
culture
nous
tient
beaucoup
à
cœur,
à
Toulon
en
Commun.
Cependant,
nous
avons
quelques
inquiétudes
et
questions.
Nous
connaissons
l'action
et
la
programmation
de
l'actuelle
direction
du
Théâtre
de
la
Méditerranée.
Elle
porte
une
spécificité,
une
particularité,
une
pertinence
qui
a
du
sens
à
Toulon,
dans
le
Var,
en
Provence,
et
c’est
très
intéressant
de
voir
cette
programmation.
La
qualité
et
le
succès
sont
au
rendez-vous.
C'est
reconnu
par
le
ministère
de
la
Culture.
Par
contre,
nous
ne
connaissons
pas
le
projet
éventuel
nouveau,
et
nous
ne
pouvons
pas
nous
prononcer
à
ce
sujet.
Il ne
s’agit
pas,
ici,
de
prendre
parti
pour
les
uns
ou
les
autres,
en
tout
cas
pour
notre
groupe.
Mais
les
lieux
de
diffusion
sont
rares
à Toulon.
L'action
publique
doit
s'interroger
sur
la pérennité
de
l'existence
d'un
tel outil
culturel.
Quelle
action,
quelle
intervention
votre
majorité
compte-t-elle
entreprendre,
même
si c'est
un
sujet
privé,
pour
avoir
la garantie
que
le deuxième
théâtre
de
Toulon
puisse
continuer
à fonctionner
?
Nous
savons
peu
de
choses
des
conflits
qui
ne
peuvent
que
nous
inquiéter.
La
municipalité
a-t-elle
entrepris
des
discussions
avec
les
parties
pour
garantir
la
qualité
et
la continuité
dans
la programmation
?
Et
je
pose
une
question
ouverte:
n'est-il
pas
possible
d'envisager,
éventuellement,
dans
le
cas
où
le
conflit
ne
se
résoudrait
pas
de
façon
amiable,
un
nouveau
lieu
pour
le
Théâtre
de
la
Méditerranée?
Peut-on
anticiper
ce
type
de
difficulté
?
M.
TAINGUY :
Monsieur
DE
UBEDA,
j'ai
essayé
d’être
concis
pour
rattraper
le
moulin
à
paroles
de
Monsieur
NAVARRANNE
qui
nous
a
pris
beaucoup
de
temps
aujourd'hui.
Mais
je
veux
bien
revenir
un
peu
sur
le
sujet.
Il faut
d’abord
ne
pas
confondre
Théâtre
de
la
Méditerranée
et
Comédia.
Ce
sont
deux
sujets
différents.
Le
Théâtre
de
la
Méditerranée,
je
le
reprécise
pour
les
personnes
qui
ne
connaissent
pas
bien
le
sujet,
est
une
association
qui
défend
un
programme
culturel,
théâtral
et
également
de
formation
de
personnes,
et
qui
est
installé
depuis,
j'allais
dire
depuis
la
nuit
des
temps,
ce
n'est
pas
très
gentil,
mais
depuis
très
longtemps,
presque
40
ans,
dans
l'espace
Comédia
qui,
lui,
est
un
bâtiment
appartenant
à
un
privé,
et
le
Théâtre
de
la
Méditerranée
loue
à
ce
propriétaire.
90Vous
l'avez
entendu,
on
en
a
parlé,
il y
a
un
différend
d'ordre
privé
entre
les
propriétaires,
qui
sont
en
fait
maintenant
les
légataires
d’une
indivision,
qui
souhaitent
récupérer
le
bâtiment,
et
le
Théâtre
de
la
Méditerranée
qui
souhaite
rester
dans
les
lieux.
C'est
une
affaire
de
droit
privé
dans
laquelle
nous
n'avons
pas
à intervenir,
mais
que
nous
regardons
avec
beaucoup
d'intérêt,
évidemment,
et
d'attention,
puisque
comme
vous
l'avez
signalé,
cette
salle,
au-delà
de
sa
programmation
culturelle
que
vous
appréciez
et
qu'un
certain
nombre
de
personnes
apprécient,
est
également
très
utile
à
beaucoup
d'autres
parties
de
la
vie
culturelle
toulonnaise,
puisqu'elle
loue,
elle
prête
sa
salle
pour
des
associations,
pour
des
galas
de
danse,
y
compris
d’ailleurs
pour
le
Conservatoire.
En
particulier,
pas
mal
de
concours
de
fin
d'année
du
Conservatoire
s'y
passent.
On
y est
très
attentif.
On
est
dans
l'attente.
On
a
bien
compris,
comme
vous
l'avez
fait
remarquer,
que
le
ministère
de
la
Culture
s'était
opposé
à
ce
que
ce
lieu
soit
autre
chose
qu'une
salle
de
spectacles.
On
va
attendre
de
savoir
comment
va
se
régler
le
litige.
Il y
a
des
actions
judiciaires
entre
les
deux
parties,
dans
lesquelles
nous
n'avons
pas
à
intervenir.
Peut-être
qu'ils
arriveront
à
trouver
une
entente
à
l'amiable.
C'est
ce
que
nous
espérons. En
tous
les
cas,
quel
que
soit
celui
qui
aura
l’utilisation
de
cette
salle,
que
ce
soient
les
propriétaires
ou
quelqu'un
d'autre
à
qui
ils souhaitent
confier,
ou
que
ce
soit
toujours
l'association
Théâtre
de
la
Méditerranée
comme
c’est
le cas
actuellement,
eh
bien
nous
continuerons
à
soutenir
et
à
faire
en
sorte
que
ceux
qui
utilisent
cette
salle,
s'ils
en
ont
besoin,
aient
une
aide
financière.
Vous
savez
d’ailleurs,
et
je
le
rappelle,
que
l’aide
financière
que
la
Ville
de
Toulon
attribue
ici
n'est
qu'une
partie
de
laide
financière
très
importante,
honnêtement,
que
toutes
les
collectivités
du
territoire,
y
compris
la
Région
donnent
pour
faire
vivre
cette
association.
M.
DE
UBEDA : Juste
une
petite
précision.
Je
parlais
d'anticiper
en
réfléchissant
d’ores
et
déjà
à
un
éventuel
nouveau
lieu,
si
l'aboutissement
est
le
fait
que
le
Théâtre
de
la
Méditerranée
ne
puisse
plus
être
hébergé
là.
Est-ce
qu'il
n’y
aurait
pas
moyen
de
réfléchir
pour
la
municipalité
à
un
éventuel
nouveau
lieu,
déjà,
pour
anticiper
ce
type
de
problème
?
M.
TAINGUY :
Monsieur
DE
UBEDA,
je
réfléchis,
ça
m'arrive.
Je
réfléchis
à
l'avenir
aussi.
Deuxièmement,
pour
l'instant,
je
n’ai
aucune
raison
de
croire
que
l'association
Théâtre
de
la
Méditerranée
a
besoin
d’un
nouveau
lieu.
Ils
sont
accrochés.
Je
ne
vais
pas
sortir
un
lieu
en
disant
: «
tiens,
vous
pourriez
aller
vous
mettre
là
».
Il
n'est
pas
question
que
j'entre
ni que
la Ville
de
Toulon
entre
dans
le conflit
de
droit
privé.
Quand
et
s’il
y
a
des
demandes
particulières
et
qu’elles
sont
exprimées,
ce
qui
donnerait
d’ailleurs
le
signal
qu'une
voie
de
conciliation
ou
d'entente
dans
ce
conflit
de
droit
privé
arrive,
on
y
réfléchira.
91M.
DE
UBEDA : Gouverner,
c'est
prévoir.
Mme
MASSI : Merci
beaucoup
pour
le
proverbe.
Qui
est
pour
?
Qui
est
contre
? Qui
s’abstient
?
La
délibération
est
adoptée.
—
Mme
le
Maire
procède
au
vote
—
L'article
03.1.04
EST
ADOPTE
A
L’'UNANIMITE
-O-
92POLICE
MUNICIPALE
ADMINISTRATIVE
Rapporteur
: Monsieur
Laurent
JEROME,
5ème
Adjoint
au
Maire
05.4.01
Signature
de
la
nouvelle
convention
des
forfaits
de
post
stationnement
avec
l'Agence
Nationale
de
Traitement
Automatisé
des
Infractions
Ce
projet
de
délibération
a
pour
objet
de
renouveler
la convention
signée
entre
la
Ville
de
Toulon
et
l'Agence
Nationale
de
Traitement
Automatisé
des
Infractions
(ANTAI)
pour
le traitement
des
Forfait
de
Post-Stationnement.
Cette
convention
qui
arrive
à
expiration
le
31
décembre
2023,
contient
des
modifications
de
forme
apportées
par
l'ANTAI
ainsi
que
de
nouvelles
conditions
financières
et
une
tarification
actualisée,
qui
seront
appliquées
à compter
du
1°’ janvier
2024.
Prestations
Prix
unitaire
pour
l'année
2024-
2025-2026
1.
Traitement,
impression
et
mise
sous
pli d'un
avis
de
paiement
1.1
Traitement,
impression
et
mise
sous
pli d'un
avis
de
paiement
initial
1.2
Traitement,
impression
et
mise
sous
pli
d'un
avis
de
paiement
0,98
€
par
pli
envoyé
rectificatif
2.
Traitement
d'un
avis
de
paiement
dématérialisé
2.1
Traitement
d'un
avis
de
paiement
initial
dématérialisé
2.2
Traitement
d'un
avis
de
paiement
rectificatif dématérialisé
3.
Modification
de
la
personnalisation
Gratui
.
.
ratuit
des
avis
de
paiement
0,98
€
par
pli
envoyé
0,83
€
par
envoi
dématérialisé
0,83
€
par
envoi
dématérialisé
Les
dépenses
liées
à
la
convention
figurent
au
Budget
2024,
Chapitre
11,
Fonction
10,
Article
6288.
Mme
MASSI
:
Monsieur
JEROME.
M.
JEROME
:
Merci,
Madame
le
Maire.
Si
vous
le
permettez,
à
travers
cette
délibération,
je
répondrai
à
Monsieur
NAVARRANNE
pour
la
zone
bleue
et
les
parcs
horodateurs,
puisque
c’est
lié.
Toulon
est
une
grande
ville.
Si
on
crée
une
zone
bleue
dans
un
secteur,
pourquoi
dans
un
secteur
la zone
bleue
et
dans
un
autre
secteur
les
horodateurs
?
Ça
va
être
demandé
de
partout.
Et
se
pose
le
problème
de
la
surveillance,
du
personnel
et du
budget,
sur
lequel
on
n’a
pas
les
moyens
dans
ce
secteur-là.
93Le
deuxième
point,
c'est
que
c’est
un
tarif
tout
à
fait
modéré.
Si
je
regarde
les
tarifs
appliqués
par
la
Ville
de
Toulon
sur
le
stationnement
en
surface
et
que
je
fais
une
comparaison
avec
différentes
villes
de
couleur
politique
différente
et
qui
ne
sont
pas
très
loin,
vous
verrez
que
les
tarifs
sont
bien
supérieurs
à
ce
qui
est
appliqué
à
Toulon.
Le
troisième
point,
c'est
que
les
zones
à
horodateurs
sont
validées
à
chaque
fois
par
les
quartiers.
C’est
bien
accepté.
On
n'a
pas
de
protestation
au
niveau
des
quartiers
concernant
les
horodateurs.
Le
plus
souvent,
même,
si
on
prend
Saint-Roch,
Saint-Jean-du-Var
ou
même
certaines
demandes
de
La
Rode
ou
du
Mourillon,
on
nous
demande
des
extensions.
Vraiment,
c'est
un
sujet
sur
lequel
il
n’y
a
pas
de
problématique
particulière
et
c’est
bien
toléré.
Mme
MASSI
:
Qui
est
pour
?
M.
JEROME
:
Ça,
c’est
l'explication,
mais
je
n’ai
pas
encore
fini.
La
délibération,
c’est
pour
renouveler
la
convention
signée
entre
la
Ville
de
Toulon
et
l'Agence
nationale
de
traitement
automatisé
des
infractions
(ANTAI)
pour
le
traitement
des
forfaits
de
post-stationnement.
Mme
MASSI : Excusez-moi
de
ma
précipitation.
Qui
est
pour
?
Qui
est
contre
? Qui
s’abstient
?
La
délibération
est
adoptée.
—
Mme
le
Maire
procède
au
vote
—
L'article
05.4.01
EST
ADOPTE
A
L’'UNANIMITE
-O-
05.4.02
Remboursement
forfait
de
post
stationnement
Ce
projet
de
délibération
a
pour
objet
une
demande
de
remboursement
de
forfait
de
post
stationnement
acquitté
deux
fois
pour
un
montant
total
de
20
€.
Le
véhicule
du
redevable
a fait
l'objet
d’un
forfait
de
post
stationnement
relevé
Place
de
l'Eglise
à
Toulon,
le
12
juillet
2023.
Cependant,
la
redevable
s'en
est
acquitté
sur
le
site
de
règlement
et
dans
le
même
temps,
son
père,
ne
le
sachant
pas,
a
payé
ce
même
forfait
de
post
stationnement
dans
un
bureau
de
tabac.
Un
mandat
sera
émis
sur
son
compte
sur
le
Chapitre
65,
Fonction
01,
Compte
6577,
pour
un
montant
de
20
€.
94Mme
MASSI : On
continue
avec
la
4.02.
M.
JEROME
:
Cette
délibération
a
pour
objet
une
demande
de
remboursement
de
forfait
de
post
stationnement
qui
a été
acquitté
deux
fois
pour
un
montant
total
de
20
euros.
Mme
MASSI : Qui
est
pour
? Qui
est
contre
? Qui
s’abstient
?
La
délibération
est
adoptée.
—
Mme
le
Maire
procède
au
vote
—
L'article
05.4.02
EST
ADOPTE
A
L’UNANIMITE
-O-
95EMPLACEMENTS
05.5.01
Adoption
des
tarifs
applicables
aux
droits
de
places,
aux
occupations
du
domaine
public
et
aux
droits
de
voiries
au
titre
de
l’année
2024
Ce
projet
de
délibération
a
pour
objet
d'adopter
les
tarifs
applicables
aux
droits
de
places,
aux
occupations
du
domaine
public
et
aux
droits
de
voiries,
pour
l'année
2024.
AU
titre
de
l’année
2024,
il
est
proposé
au
Conseil
Municipal
de
maintenir
certains
tarifs
applicables
en
2023
et
d'augmenter
jusqu'à
2%
certains
autres
tarifs.
Hormis
pour
l’année
2023,
il est
rappelé
qu'aucune
augmentation
des
tarifs
n'a
été
appliquée
pour
les
années
2020,
2021
et
2022
compte
tenu
du
contexte
économique. Mme
MASS!
:
On
continue
sur
les
emplacements.
M.
JEROME
:
Cette
délibération,
comme
tous
les
ans,
c’est
l'adoption
des
tarifs
applicables
aux
droits
de
places,
aux
occupations
du
domaine
public
et
aux
droits
de
voiries
pour
l’année
2024.
Mme
MASS!
:
Qui
est
pour
?
Qui
est
contre
? Qui
s’abstient
?
La
délibération
est
adoptée.
—
Mme
le
Maire
procède
au
vote
—
L'article
05.5.01
EST
ADOPTE
A
LA
MAJORITE
ABSOLUE
POUR
de
la
MAJORITE
MUNICIPALE
CONTRE
de
M.
KOUTSEFF,
Mme
SABARLY
et
M.
NAVARRANNE
POUR
de
Mme
ROUSSEL
POUR
de
M.
LEROY,
Mme
BRUNEL
et
M.
DE
UBEDA
POUR
de
M.
DEPALLENS
et
Mme
MUSCHOTTI
-O-
96ASSURANCES
Rapporteur
: Madame
Virginie
PIN,
6ème
Adjoint
au
Maire
06.1.01
Indemnisation
d’un
particulier
suite
à
un
sinistre
pour
lequel
la
responsabilité
de
la Ville
est
engagée
Ce
projet
de
délibération
a
pour
objet
d’indemniser
un
particulier
suite
à
un
sinistre
pour
lequel
la
responsabilité
de
la
Ville
est
engagée
et
dont
le
montant
du
préjudice
est
inférieur
à
la
franchise.
Après
enquête,
il apparaît
que
la
responsabilité
de
la Ville
est
retenue.
Date
du
sinistre
Circonstances
Montant
du
préjudice
08/05/2023
Tâche
de
peinture
sur
un
vêtement
79,99
€
Ce
sinistre
ne
peut
donner
lieu
à
déclaration
auprès
de
l'assureur
de
la
Commune,
la
SMACL,
compte-tenu
du
fait
que
le
montant
du
préjudice
est
inférieur
à
la franchise
applicable,
soit
3
000
€
TTC.
Les
crédits
sont
prévus
au
BP
2023,
chapitre
65,
fonction
020,
compte
65888.
Mme
MASSI
:
Virginie
PIN.
Mme
PIN
:
Merci,
Madame
le
Maire.
ll s’agit
d'autoriser
la Ville
à
indemniser
un
administré
pour
un
préjudice
dont
la
Ville
est
tenue
pour
responsable,
mais
dont
le
montant,
qui
est
minime,
est
inférieur
à
la
franchise
de
notre
assureur,
soit
79,99
euros.
Mme
MASSI : Qui
est
pour
? Qui
est
contre
?
Qui
s’abstient
?
La
délibération
est
adoptée.
—
Mme
le
Maire
procède
au
vote
—
L'article
06.1.01
EST
ADOPTE
A
L'UNANIMITE
-O-
97ACTIONS
SOCIALES
Rapporteur
: Madame
Dominique
ANDREOTTI,
08.1.01
8ème
Adjoint
au
Maire
Attribution
de
subventions
à
8
associations
œuvrant
dans
les
quartiers
pour
leur
intervention
sociale
en
faveur
des
plus
démunis
et
signature
d’avenants
aux
conventions
pour
3
associations
Ce
projet
de
délibération
a
pour
objet
d'attribuer
une
subvention
à
8
associations
afin
de
soutenir
leurs
actions
et
leurs
efforts
accrus
en
matière
de
solidarité
ainsi
que
leurs
interventions
sociales
auprès
des
plus
démunis
pour
un
montant
de
15
000
€.
Nom
association
|
Montant
_
—
:
Entente
Pivotte-
Serinette
Relais
Socio-
culturel
Peiresc
Secours
Populaire
Les
Petits
Frères
des
Pauvres
Les
Restos
du
Cœur
Les
Amis
de
Jéricho
—
UDV
Amicale
Laïque
de
|
Claret
U
|
Culture
du
Cœur
83 |
|
Total
15
000
€
Tiers
|
Objet
de
la demande
Organisation
de
l'arbre
de
Noël
(500
licenciés,
familles
et
1 000
€
001095
encadrement
sportif)
|
Accès
à
la
culture
et
aux
loisirs
pour
les
plus
démunis
Accroissement
du
nombre
de
5
000
€
001362
bénéficiaires
et
inflation
des
prix
des
denrées
|
alimentaires Maintenir
le
fonctionnement
de
l'association
face
à
| l'augmentation
des prix
|
Fête
de
Noël
fraternel
pour
les
personnes
âgées
isolées
Maintenir
le
fonctionnement
de
l'association
face
à
l'augmentation
des
prix
2
000
€
006967
2
000
€
900
€
053157
1 000
€
070103
Accompagnement
2
000
€
|
social
016174
|
Fête des
jardins
de
Claret
et
actions
tout
|
au
long
de
l’année
1 000€
047211
Engagement P800180665 P700110122 P800000068 P800000070 P800000072 P800000069 P700110121 P800000075
Accès
à
la
culture
et
aux
loisirs
pour
les
plus
démunis
500
€
046313
P700110120
98Les
crédits
nécessaires
sont
prévus
au
chapitre
65
«
charges
de
gestion
courante
»
du
budget
communal
2025.
Par
ailleurs,
des
conventions
de
subvention
ayant
déjà
été
conclues
entre
la
ville
et
les
associations
«
Relais
Socio-culturel
Peiresc
»,
«
Entente
Pivotte-Serinette
»
et
«
les
Amis
de
Jéricho-UDV
»,
il convient
d'autoriser
la signature
des
avenants
à ces
conventions. Mme
MASSI
:
Dominique
ANDREOTTI.
Avant
la
présentation
du
dossier,
Monsieur
RAYNAUD,
Monsieur
MAHALI,
Monsieur
TAINGUY,
Monsieur
TROUILLAS
et
Monsieur
MORENDO
sortent
de
la
salle
et
ne
participent
pas
au
vote.
Mme
ANDREOTTI : Il
s’agit,
en
fin
d'année,
d'attribuer
des
subventions
à
huit
associations
qui
œuvrent
dans
les
quartiers
pour
leur
intervention
sociale.
Et
c'est
vrai
qu’en
matière
de
solidarité,
nous
avons
besoin,
pour
les
plus
démunis,
de
rajouter
quelques
subventions
en
fin
d'année,
pour
un
montant
total
de
15
000
euros.
Ces
associations
sont
connues
: Secours
populaire,
Petits
Frères
des
Pauvres,
Restos
du
cœur.
Vraiment,
ils
en
ont
bien
besoin
et
s’en
servent
à
bon
escient.
Mme
MASSI
:
Monsieur
NAVARRANNE.
M.
NAVARRANNE
:
Nous
y
serons
tout
à
fait
favorables.
Je
pense
qu'il
vaut
mieux
leur
donner
à
eux
qu'à
ERILIA,
80
%
de
la dépense.
Mme
MASSI : Monsieur
NAVARRANNE
!
Qui
est
pour
?
Qui
est
contre
? Qui
s’abstient
?
La
délibération
est
adoptée.
99—
Mme
le
Maire
procède
au
vote
—
Monsieur
RAYNAUD,
Monsieur
MAHALI,
Monsieur
TAINGUY,
Monsieur
TROUILLAS
et Monsieur
MORENO
sortent
de
la
salle
du
Conseil
Municipal
avant
la
présentation
du
dossier
et ne
participent
pas
au
vote.
L'article
08.1.01
EST
ADOPTE
A
L’UNANIMITE
On
peut
faire
entrer
nos
collègues,
et on
va
attendre
qu'ils
reprennent
leur
place.
-O-
100HANDICAP
08.3.01
Présentation
du
rapport
annuel
2022
de
la Commission
Communale
pour
l’Accessibilité
Ce
projet
de
délibération
a
pour
objet
de
prendre
acte
de
la
présentation
du
rapport
de
la
Commission
Communale
pour
l'Accessibilité
pour
l'année
2022.
Cette
Commission
obligatoire
dans
les
communes
de
5
000
habitants
et
plus,
est
composée
notamment
des
représentants
de
la
commune,
d'associations
ou
organismes
représentant
les
personnes
handicapées
pour
tous
les
types
de
handicap,
d'associations
ou
organismes
représentant
les
personnes
âgées,
de
représentants
des
acteurs
économiques
ainsi
que
de
représentants
d’autres
usagers
de
la
ville.
Elle
doit
notamment
dresser
le
constat
de
l’état
d'accessibilité
du
cadre
bâti
existant,
de
la
voirie,
des
espaces
publics,
des
transports
publics
et
établir
un
rapport
annuel
présenté
en
Conseil
Municipal.
Mme
MASSI
:
On
continue.
Mme
ANDREOTTI : Merci,
Madame
le
Maire.
Mes
chers
collègues,
il
s’agit
de
vous
présenter
le
rapport
annuel
2022
de
la
Commission
Communale
pour
l’Accessibilité,
qui
est
lié
à
une
loi
qui
a
été
publiée
en
février
2005
pour
l'accessibilité
de
tous,
en
prenant
en
compte
tous
les
handicaps
et
l'accessibilité
à tout,
en
développant
surtout
le traitement
de
la
chaîne
de
déplacement
dans
sa
continuité.
C'est
vrai
que
cette
commission
est
composée
d’un
certain
nombre
d'élus
et de
représentants
de
différentes
associations.
Elle
travaille,
bien
sûr,
sur
tous
les
bâtiments
publics,
la voirie,
les transports
publics.
Elle
travaille
aussi
sur
l'accessibilité
d’un
certain
nombre
de
bâtiments
communaux.
On
en
a
parlé
en
début
de
Conseil
Municipal,
tout
n’est
pas
parfait,
mais
nous
avons
un
Agenda
d’Accessibilité
Programmée
qui
a
été
adopté
en
2017
et
qui
va
jusqu’en
2026,
pour
tous
les
bâtiments
communaux.
Nous
mettons
tous
nos
efforts
pour
favoriser
cette
accessibilité
dans
tous
les
domaines.
Le
rapport
est
à
votre
disposition
au
secrétariat.
Si
vous
avez
des
questions,
je
suis
prête
à
y répondre.
On
prend
acte.
101Mme
MASS!
:
On
prend
acte.
Qui
est
pour
prendre
acte
? Qui
est
contre
? Qui
s’abstient
?
—
Mme
le
Maire
procède
au
vote
—
Le
Conseil
Municipal
prend
acte
de
la
présentation
du
rapport
annuel
2022
de
la
Commission
Communale
pour
l’Accessibilité.
L'article
08.3.01
EST
ADOPTE
A
L'UNANIMITE
DES
SUFFRAGES
EXPRIMES
POUR
de
la MAJORITE
MUNICIPALE
POUR
de
M.
KOUTSEFF,
Mme
SABARLY
et
M.
NAVARRANNE
POUR
de
Mme
ROUSSEL
ABSTENTION
de
M.
LEROY,
Mme
BRUNEL
et
M.
DE
UBEDA
POUR
de
M.
DEPALLENS
et
Mme
MUSCHOTTI
-O-
102ECOLOGIE
URBAINE
Rapporteur
: Monsieur
Mohamed
MAHALI,
gème
Adjoint
au
Maire
09.4.01
Prorogation
de
délais
des
campagnes
de
ravalements
de
façades
obligatoires
Ce
projet
de
délibération
a
pour
objet
de
proroger
les
délais
des
campagnes
de
ravalements
de
façades
obligatoires
en
cours :
Du
1° janvier
au
30
juin
2024 :
-
Campagne
de
ravalements
de
façades
obligatoire
2016-2021
(Cours
Lafayette,
Lorgues,
Puget,
Fraternité,
Sémard,
Rattrapage
campagne
précédente),
Du
1°
janvier
au
31
décembre
2024 :
- Campagne
de
ravalements
de
façades
obligatoire
2019-2021
: Quartier
des
Halles,
- Campagne
de
ravalements
de
façades
obligatoire
2020-2022
: Quartier
Saint
Jean
du
Var
(Place
Saint
Jean).
Les
crédits
nécessaires
seront
inscrits
au
chapitre
204
«
Subventions
d'équipement
versées
»
du
budget
communal
2024.
Mme
MASSI
:
On
passe
à
l'écologie
urbaine,
Monsieur
MAHALI,
avec
bienveillance.
M.
MAHALI
:
Toujours,
Madame
le
Maire.
Mes
chers
collègues,
dans
cet
esprit
de
Noël,
je
me
permets
de
vous
proposer,
sans
vous
blesser
et
sans
vous
heurter,
une
prorogation
de
délais
des
campagnes
de
ravalements
de
façades
obligatoires.
Vous
avez
l’ensemble
des
périodes
concernées
dans
la
délibération.
Mme
MASSI : Qui
est
pour
?
Qui
est
contre
? Qui
s’abstient
?
La
délibération
est
adoptée.
—
Mme
le
Maire
procède
au
vote
—
L'article
09.4.01
EST
ADOPTE
A
L’'UNANIMITE
-O-
10309.4.02
Attribution
de
subventions
dans
le
cadre
de
la
campagne
de
ravalements
de
façades
obligatoire
2020-2022
Ce
projet
de
délibération
a
pour
objet
d'engager
une
subvention
prévisionnelle
dans
le
cadre
de
la
campagne
de
ravalements
de
façades
obligatoire
2020-2022.
Cette
campagne
de
ravalements
de
façades
obligatoire
a
été
lancée
en
2020
pour
redynamiser
le
quartier
de
Saint
Jean
du
Var
autour
de
la
Place
Saint
et
de
la
Place
de
l'Eglise. La
subvention
prévisionnelle
susvisée
d’un
montant
plafonné
à
28
000
€
est
attribuée
aux
copropriétés
suivantes
:
- 429,
433,
Boulevard
Maréchal
Joffre
:14
000
€
plafonnés,
- 486,
Boulevard
Maréchal
Joffre
:14
000
€
plafonnés.
Les
crédits
nécessaires
seront
inscrits
au
chapitre
204
«
Subventions
d'équipement
versées
»
du
budget
communal
2024
et
suivants.
Mme
MASS! : La
suivante.
M.
MAHALI
:
Nous
attribuons
des
subventions
dans
le
cadre
de
la
campagne
de
ravalements
de
façades
obligatoire,
cette
fois-ci
2020-2022.
Mme
MASSI
:
Qui
est
pour
? Qui
est
contre
? Qui
s’abstient
?
Merci
beaucoup.
—
Mme
le
Maire
procède
au
vote
—
L'article
09.4.02
EST
ADOPTE
A
L’UNANIMITE
-O-
104SECURITE
CIVILE
Rapporteur
: Monsieur
Luc
de
SAINT-SERNIN,
11ème
Adjoint
au
Maire
11.1.01
Désignation
d’un
Conseiller
Municipal
chargé
des
questions
de
Sécurité
Civile
Ce
projet
de
délibération
a
pour
objet
de
désigner
un
Adjoint
ou
un
Conseiller
Municipal
chargé
des
questions
de
sécurité
civile
conformément
à
l'article
13
de
la
loi
n°2021-1520
du
25
novembre
2021
visant
à consolider
notre
modèle
de
sécurité
civile
et
valoriser
le volontariat
des
sapeurs-pompiers
et
au
décret
n°2022-1091
du
29
juillet
2022
relatif
aux
modalités
de
création
et
d'exercice
de
la
fonction
de
Conseiller
Municipal
correspondant
incendie
et
secours.
Celui-ci
a
pour
mission
d'informer,
de
sensibiliser
le
Conseil
Municipal
et
les
habitants
de
la
Commune,
sur
l'ensemble
des
questions
relatives
à
la
prévention,
à
l'évaluation
des
risques
de
sécurité
civile,
à
la
préparation
des
mesures
de
sauvegarde,
à
l'organisation
des
moyens
de
secours,
à
la
protection
des
personnes,
des
biens
et
de
l’environnement,
aux
secours
et
soins
d'urgence
aux
personnes
victimes
d'accidents,
de
sinistres
ou
de
catastrophes.
ll
participe
également
à
l'élaboration
et
à
la
modification
de
tous
documents
administratifs,
opérationnels
et
techniques
du
service
local
d'incendie
et
de
secours
qui
relève,
le
cas
échéant
de
la
commune.
ll'est
proposé
de
désigner
Monsieur
Denis
GUTIERREZ,
Conseiller
Municipal
délégué
à
la
Sécurité
Civile,
à
la
prévention
et
gestion
des
risques,
correspondant
incendie
et
secours
sur
la Ville
de
Toulon.
Aux
termes
de
l'alinéa
4
de
l'article
L2121-21
du
Code
Général
des
Collectivités
Territoriales,
il est
possible
de
décider
à
l'unanimité
de
procéder
à
cette
désignation
à
mains
levées,
étant
donné
qu'aucune
disposition
législative
ou
règlementaire
n'impose
ici
le
vote
à
bulletins
secrets.
Mme
MASSI
:
Monsieur
de
SAINT-SERNIN
pour
la Sécurité
Civile.
M.
de
SAINT-SERNIN
:
Madame
le
Maire,
chers
collègues,
conformément
à
un
décret
de
juillet
2022,
il
s’agit
là
de
nommer
un
Conseiller
Municipal
chargé
des
questions
de
Sécurité
Civile.
Ce
correspondant
Incendie
et
Secours
aura
une
mission
d’information
à
l'égard
des
habitants
et
également
du
Conseil
Municipal.
Il est
donc
proposé
de
nommer
le
Docteur
Denis
GUTIERREZ.
105Mme
MASSI : Qui
est
pour
?
Qui
est
contre
?
Qui
s’abstient
?
Vous
avez
voté
contre
?
M.
NAVARRANNE
:
Au
contraire,
je
vous
montrais
qu'on
votait
«
pour
»,
pour
une
fois.
Mme
MASS! : La
délibération
est
adoptée. — Mme
le
Maire
procède
au
vote
—
Pour
la
désignation
à
mains
levées :
UNANIMITE
Pour
désigner
M.
Denis
GUTIERREZ :
L'article
11.1.01
EST
ADOPTE
A
L’UNANIMITE
DES
SUFFRAGES
EXPRIMES
POUR
de
la
MAJORITE
MUNICIPALE
POUR
de
M.
KOUTSEFF,
Mme
SABARLY
et
M.
NAVARRANNE
POUR
de
Mme
ROUSSEL
ABSTENTION
de
M.
LEROY,
Mme
BRUNEL
et
M.
DE
UBEDA
POUR
de
M.
DEPALLENS
et
Mme
MUSCHOTTI
_-O-
106JEUNESSE
Rapporteur
: Madame
Valérie
MONDONE,
42ème
Adjoint
au
Maire
12.1.01
Attribution
d’une
subvention
à
l’association
"Les
Yeux
dans
les
Jeux"
pour
des
actions
gratuites
à
l’attention
de
la
population
et signature
de
l’avenant
n°2
à
la convention
d’objectifs
Ce
projet
de
délibération
a
pour
objet
d'attribuer
une
subvention
à
l’association
«
Les
Yeux
dans
les
Jeux
»,
pour
un
montant
de
3
300
€,
afin
qu'elle
intervienne
1
week-end
par
mois,
de
décembre
2023
à
juin
2024
et
de
signer
l'avenant
n°2
à
la
convention
d'objectifs.
L'association
s'engage
à effectuer
7 samedis
et dimanches
d'interventions
de
14h
à
18h
dans
les
locaux
de
La
Plage
sur
les
plages
du
Mourillon.
Pour
cette
action
elle
sollicite
une
subvention
de
3
300
€.
La
Ville
met
à
disposition
gratuitement
le
site
de
La
Plage,
et
l'association
fournit
les
jeux
adaptés
aux
tranches
d'âge
des
différents
publics,
ainsi
qu’un
encadrement
de
l'animation
par
au
moins
2
animateurs.
Les
crédits
nécessaires
sont
prévus
au
chapitre
65
«
charges
de
gestion
courante
» du
budget
principal
2023.
Mme
MASS] : On
passe
à
la jeunesse.
Valérie
MONDONE.
Mme
MONDONE
:
Merci,
Madame
le
Maire.
Il
s’agit
d'attribuer,
avec
cette
délibération,
une
subvention
à
l’association
«
Les
Yeux
dans
les
Jeux
»,
que
je
ne
vous
présente
plus.
À
chaque
fois
qu'ils
interviennent,
ils
apportent
leur
valeur
ajoutée.
Ça
a
été
le
cas
cet
été
sur
le
site
de
la
plage,
où
ils
ont
proposé
des
activités
libres
et
gratuites
à
tout
public.
L'expérience
a
été
concluante,
donc
ils
nous
proposent
de
réitérer
l'opération
de
décembre
à juin,
deux
fois
par
mois,
samedi
et dimanche.
La
Ville,
si vous
en
êtes
d'accord,
bien
entendu,
propose
de
laisser
le site
à titre
gracieux
et
d’allouer
une
subvention
de
3
300
euros
pour
faire
bénéficier
nos
familles.
Mme
MASSI
:
Monsieur
KOUTSEFF.
M.
KOUTSEFF :
Madame
le
Maire,
à
ce
sujet,
on
va
voter
pour
cette
délibération,
nonobstant,
je
trouve
que
concernant
cette
association
«Les
Yeux
dans
les
Jeux
»,
qui
sert
à
promulguer
des
jeux,
celle-ci
revient
beaucoup
dans
les
délibérations
et
on
la
finance
beaucoup.
107Je
suis
allé
voir
un
peu
ce
qu'ils
faisaient.
Ils font
tout
un
tas
d'activités.
Je
n'ai
rien
contre
les
jeux,
bien
au
contraire.
Il n’en
reste
pas
moins
que
cette
association-là,
sur
les
plages
du
Mourillon,
redemande
une
subvention.
Dès
qu'ils
font
quelque
chose,
ils
demandent
une
subvention.
Je
pense
qu'il
y
a
d’autres
associations
aussi.
Ils
ont
peut-être
des
bénévoles,
ils
pourraient
aussi
venir
—
c'est
une
association,
après
tout—
et
faire
leur
représentation
l'après-midi,
comme
le
font
beaucoup
d'associations,
avec
les
bénévoles.
Je
suis
allé
regarder
un
peu
dans
leurs
comptes.
On
pourrait
les
subventionner
pour
l'achat
de jeux,
par
exemple,
en
se
disant
qu'ils ont
besoin
d'en
acheter
pour
faire
jouer,
ce
qui
est
entendable.
Le
problème,
c'est
que
l’achat
de
jeux
correspond
à
6
%
de
leurs
dépenses.
La
plus
grande
dépense,
c'est
49
% ;
ce
sont
des
salaires
et
charges.
Et
leur
premier
financeur,
c’est
la
Mairie
de
Toulon
qui,
chaque
année,
leur
donne
entre
30
000
et
45
000
euros.
Adoptons
que
c'est
une
association
paramunicipale.
Ça
ne
me
dérange
pas
du
tout.
Ce
qu'ils
font,
c'est
très
bien,
mais
je
pense
qu'il
y a
d’autres
associations.
C'est
un
vrai
sujet,
Madame
le
Maire.
Imaginez
une
association
d'anciens
combattants
qu'on
subventionne.
Si
à
chaque
11
novembre,
ils venaient
faire
un
devis
pour
les
porte-drapeaux,
on
dirait
: «
Mais
vous
êtes
subventionnés
».
Là,
c'est
un
peu
le
même
cas.
On
a
une
association
qui
est
subventionnée,
qui
fait
des
actions,
et
pour
chaque
nouvelle
action
qui
redemande
et
qui
obtient.
Et
ce
n'est
jamais
300
euros,
c'est
toujours
à
coups
de
milliers
d'euros.
Là,
c'est
3
000
euros.
La
dernière
fois,
pour
le
Palais
du
jeu,
c'était
encore
15
000
ou
20
000
euros,
et
ils
ont
des
frais
de
fonctionnement.
Très
bien.
Je
n'ai
rien
contre
cette
association,
je
le
redis,
mais
je
m'interroge
sur
l'obtention
systématique
de
ces
subventions.
Je
pense
que
d’autres
associations
pourraient
aussi
prendre
exemple
sur cette
association,
faire des
activités
et demander
des
subventions.
Voilà.
Mme
MASS!
:
Je
vous
invite,
Monsieur
KOUTSEFF,
puisque
vous
avez
des
enfants,
à aller
un
samedi
ou
un
dimanche
après-midi
sur
les
plages
du
Mourillon
pour
jouer.
Quand
vous
parlez
d’autres
associations,
elles
n’ont
qu'à
demander,
elles
n'ont
qu'à
faire.
Le
problème
est
là.
Allez
voir
ce
qu'ils
font,
Monsieur
KOUTSEFF
allez
voir
ce
qu'ils
font,
au
lieu
de
regarder
les
comptes.
M.
KOUTSEFF
:
On
est
en
train
de
parler
de
l’argent
municipal,
la
subvention
qu'on
donne.
108Mme
MASS!
:
3
000
euros
pour
14
journées.
M.
KOUTSEFF
:
C'est
une
association.
Ils ont
des
bénévoles.
Ils sont
libres
de
venir.
Mme
MASSI|
:
Qui
est
pour
?
Qui
est
contre
?
Qui
s’abstient
?
La
délibération
est
adoptée.
—
Mme
le
Maire
procède
au
vote
—
L'article
12.1.01
EST
ADOPTE
A
L’UNANIMITE
-O-
12.1.02
Modification
du
règlement
intérieur
des
activités
périscolaires
et
extrascolaires
Ce
projet
de
délibération
a
pour
objet
de
modifier
du
règlement
intérieur
des
activités
périscolaires
et
extrascolaires
afin
d'uniformiser
les
horaires
d'accueil
des
enfants
sur
les
différents
temps.
Il est
notamment
proposé
de
fermer
les
centres
de
loisirs
à
18h
au
lieu
de
17h30
pendant
les
vacances
scolaires.
La
mise
en
application
sera
effective
dès
les
vacances
de
février
2024.
Sur
la période
estivale
la durée
maximale
d'inscription
des
enfants
sera
limitée
à
4
semaines
pour
permettre
de
faire
bénéficier
des
structures
d'accueil
à
un
plus
grand
nombre. Enfin
le
délai
d'annulation
des
séjours
extrascolaires
reste
d’un
mois
mais
à
partir
du
1°"
jour
des
vacances
scolaires
au
lieu
du
1°
jour
de
début
d'accueil
de
l'enfant.
Ainsi
toutes
les
annulations
seront
connues
en
même
temps,
ce
qui
permettra
une
meilleure
réattribution
des
places
vacantes.
Mme
MASSI : Valérie,
on
continue.
Mme
MONDONE : Merci,
Madame
le
Maire.
Avec
cette
délibération,
il
s’agit
d'adopter
la
modification
du
règlement
intérieur
des
activités
périscolaires
et extrascolaires.
La
première
modification
: il s’agit
d'étendre
l'horaire
de
fermeture
des
centres
de
loisirs
pendant
les
vacances
scolaires.
Actuellement,
nous
sommes
à
17
heures
30
et
nous
proposons
18
heures,
pour
répondre
à
deux
objectifs :
1091/7
Répondre
aux
attentes
des
familles,
2/
Uniformiser
les
horaires
de
fermeture
pendant
les
temps
scolaires,
périscolaires
du
mercredi,
et
extrascolaires.
Je
pense
que
les
parents
seront
contents
de
cette
décision.
La
deuxième
modification
: pendant
la période
estivale,
on
accueille
les
enfants
pendant
deux
mois.
Nous
avons
décidé
de
réduire
l'inscription
à quatre
semaines
pour
répondre
à
plus
de
besoins
des
familles,
et donc
de
couvrir
plus
d'inscriptions.
En
plus,
à
la fin
de
l'été,
on
se
retrouve
avec
des
enfants
très
fatigués
quand
ils ont
été
inscrits
pendant
deux
mois.
La
troisième
modification
: jusqu’à
présent,
on
pouvait
annuler
les
inscriptions
un
mois
avant
l'inscription
des
enfants.
Néanmoins,
cette
fois-ci,
on
décale
d'un
mois,
mais
avant
le
début
des
vacances
scolaires.
L'objectif
étant
d'accueillir,
là
aussi,
le
plus
de
familles
possible.
Mme
MASSI : Monsieur
NAVARRANNE.
M.
NAVARRANNE
:
Je
vous
remercie.
Nous
serons
favorables
à
ces
trois
modifications,
en
notant
qu’elles
vont
apporter
un
véritable
bénéfice,
c'est-à-dire
que
le dû,
la
possibilité
qui
est
offerte
aux
familles
—
et
les
échanges
qu'on
a
eus
étaient
assez
intéressants
—
de
permettre
à
plus
d'enfants
de
fréquenter
les
centres
de
loisirs
et
de
vacances.
C'est
vrai
qu’on
a été
assez
effarés
du
nombre
d'enfants
dont
au
moins
un
des
deux
parents
ne
travaillait
pas,
qui
avaient
donc
une
capacité
de
garde,
et
qui
profitaient
sans
mal
penser
des
deux
mois
complets
pour
mettre
leurs
enfants
alors
qu'ils
avaient
une
solution
de
garde
très
naturelle
qui
était
celui
des
deux
parents
qui
ne
travaillent
pas.
Donc
nous
sommes
très
favorables,
y
compris
d’ailleurs
sur
l'attention
particulière
sur
des
cas
très
marginaux
de
parents
qui,
eux,
ne
pourraient
pas
prendre
de
congés
pendant
les
vacances
d'été.
Je
sais
que
les
services
sont
attentifs
à
ces
quelques
cas.
Nous
nous
félicitons
de
cette
modification
de
règlement.
Mme
MASSI
:
Qui
est
pour?
Qui
est
contre?
Qui
s’abstient?
Je
vous
remercie.
La
délibération
est
adoptée.
—
Mme
le
Maire
procède
au
vote
—
L'article
12.1.02
EST
ADOPTE
A
L’'UNANIMITE
-O-
110SPORT/SANTE/BIEN-ETRE
Rapporteur
: Monsieur
Laurent
BONNET,
13ème
Adjoint
au
Maire
13.1.01
Attribution
de
subventions
à
2associations
sportives
au
titre
du
Budget
2023
affectées
à
la
saison
2023/2024
et
signature
de
la
convention
de
subvention
avec
l’association
TOULON
ELITE
FUTSAL
Ce
projet
de
délibération
a
pour
objet
d'attribuer
des
subventions
affectées
à
la
saison
2023/2024
aux
2
associations
sportives
suivantes
sur
la
base
des
crédits
votés
sur
le
chapitre
65
«
charges
de
gestion
courante
»
du
budget
communal
2023,
pour
un
montant
total
de
25
000
€
et
de
signer
la
convention
de
subvention
avec
TOULON
ELITE
FUTSAL.
Te
Montant
Objet
Tiers
Engagement
TOULON
ELITE
Aide
au
fonctionnement
FUTSAL
10
000
€
pour
le
développement
de
65138
P800180616
(2815)
la
pratique
du
futsal
Aide
au
fonctionnement
TA
15000€ |
pourle développement de |
7237
P800180618
la
pratique
de
la
voile
TOTAL
25
000
€
Le
montant
total
de
la
subvention
en
numéraire
et
en
nature
étant
supérieur
à
23
000
€,
une
convention
de
subvention
doit
être
passée
entre
la
Ville
de
Toulon
et
l'association
TOULON
ELITE
FUTSAL.
Mme
MASSI
:
Un
peu
de
sport.
Ça
va
nous
faire
du
bien,
Monsieur
BONNET.
M.
BONNET :
Merci,
Madame
le
Maire.
Cette
délibération
a
pour
objet
l'attribution
de
deux
subventions
aux
associations
sportives
que
sont
le Toulon
Elite
Futsal
et le Yacht-Club
de
Toulon,
pour
un
montant
total
de
25
000
euros.
Vous
me
permettrez
d'en
profiter
pour
faire
le
rappel
de
l’almanach
sportif
du
week-end,
avec
le
match
du
RCT
de
demain
soir
pour
mettre
de
la
gaieté
dans
les
cœurs
avant
Noël,
et
ce
soir
du
HTV
pour
ceux
qui
ont
le
courage
d’aller
le
voir
jouer
contre
Boulogne.
Ça
met
de
bonne
humeur.
Allez-y
toutes
et tous.
Mme
MASSI : En
plus,
ils font
une
distribution
de
jouets
pour
les
enfants
défavorisés.
M.
BONNET:
Demain,
les
peluches.
Allez-y
avec
vos
peluches
pour
les jetés
de
peluches.
Et
ce
soir
aussi.
111Mme
MASS!
:
Qui
est
pour
?
Qui
est
contre
?
Qui
s’abstient
?
La
délibération
est
adoptée.
—
Mme
le
Maire
procède
au
vote
—
Monsieur
PARDIGON
sort
de
la
salle
du
Conseil
Municipal
avant
la présentation
du
dossier
et ne
participe
pas
au
vote.
L'article
13.1.01
EST
ADOPTE
A
L'UNANIMITE
-O-
112TRAVAUX
COMMUNAUX
Rapporteur
: Monsieur
Erick
MASCARO,
19ème
Adjoint
au
Maire
19.2.01
Dépôt
d’une
demande
d’autorisation
d'urbanisme
Ce
projet
de
délibération
a
pour
objet
de
déposer
la
demande
d'autorisation
d'urbanisme
relative
aux
travaux
suivants
:
- parking
du
Zénith
: mise
en
place
de
trois
mâts
pour
l'installation
de
caméras
de
surveillance.
Mme
MASS!| : Monsieur
MASCARO.
M. MASCARO
:
Merci,
Madame
le
Maire.
Mes
chers
collègues,
il
s’agit
d'une
demande
d'autorisation
d'urbanisme
pour
la
mise
en
place
de
trois
mâts
et
l'implantation
de
caméras
de
surveillance
sur
le
parking
du
Zénith.
Mme
MASS)
:
Qui
est
pour
?
Qui
est
contre
?
Qui
s'abstient
?
La
délibération
est
adoptée.
—
Mme
le
Maire
procède
au
vote
—
L'article
19.2.01
EST
ADOPTE
A
L’UNANIMITE
DES
SUFFRAGES
EXPRIMES
POUR
de
la
MAJORITE
MUNICIPALE
POUR
de
M.
KOUTSEFF,
Mme
SABARLY
et
M.
NAVARRANNE
POUR
de
Mme
ROUSSEL
ABSTENTION
de
M.
LEROY,
Mme
BRUNEL
et
M.
DE
UBEDA
POUR
de
M.
DEPALLENS
et
Mme
MUSCHOTTI
_-O-
113ELECTIONS-RECENSEMENT
Rapporteur
: Madame
Marcelle
GHERARDI,
20°"e
Adjoint
au
Maire
Question
rapportée
par
Madame
le
Maire,
Josée
MASSI
20.4.01
Approbation
des
dispositions
financières
concernant
le
recensement
de
la
population
2024
Ce
projet
de
délibération
a
pour
objet
d'approuver
les
dispositions
financières
concernant
le
Recensement
de
la
Population
qui
sera
organisé
du
18
janvier
au
24
février
2024
et
de
fixer
les
conditions
de
rémunération
des
agents
recenseurs,
des
contrôleurs,
des
coordonnateurs
et
du
référent
du
RIL
(Répertoire
des
Immeubles
Localisés).
Depuis
janvier
2004,
le Recensement
de
la
Population
est
devenu
annuel
dans
les
villes
de
+ de
10
000
habitants.
L'enquête
de
recensement
est
préparée
et
réalisée
par
la
commune
sous
le
contrôle
et
en
partenariat
avec
l'INSEE.
La
collecte
se
déroule
chaque
année
par
sondage
auprès
d’un
échantillon
d'adresses
tirées
au
sort
représentant
8
%
des
logements
de
la
commune
et
plus
de
12
000
habitants. Les
agents
recenseurs
ont
commencé
à
expertiser
les
adresses
de
l'échantillon
en
novembre
2023
et
termineront
les
opérations
de
collecte
le
24
février
2024.
Il est
proposé
les
rémunérations
suivantes
:
- 1
200
€
net
pour
les
40
agents
recenseurs,
- 1
440
€ net
pour
les 3 contrôleurs,
les 2 coordonnateurs
et le référent
du
RIL.
Ces
rémunérations
sont
en
partie
prises
en
charge
par
une
dotation
forfaitaire
versée
par
l'Etat
d’un
montant
de
34
951
€
pour
2024.
Le
reste
à
charge
pour
la
Commune
s'élèvera
à
21
689
€.
Si
la
campagne
de
Recensement
de
la
Population
2024
devait
être
reportée
ou
annulée
avant
le
début
de
la
collecte
pour
des
raisons
diverses,
il est
proposé
de
verser
un
forfait
de
rémunération
de
10%
aux
agents
recenseurs,
coordonnateurs,
contrôleurs
et
référent
RIL,
pour
des
actions
déjà
engagées
et
le
travail
déjà
réalisé,
soit
120
€
net
pour
les
agents
recenseurs
et
144
€
net
pour
les
agents
coordonnateurs,
contrôleurs
et
référent
RIL.
Les
crédits
nécessaires
seront
inscrits
au
budget
2024,
et
que
la
dotation
forfaitaire
de
l'Etat
d’un
montant
de
34
951
€
sera
versée
à
la
Commune.
Mme
MASSI
:
On
passe
donc
aux
élections
et
recensement.
Madame
GHERARDI
étant
absente,
c’est
moi
qui
vais
la
présenter.
114C'est
l'approbation
des
dispositions
financières
concernant
le
recensement
de
la
population
2024.
Il est
proposé
les
rémunérations
suivantes
:
-
1
200
euros
nets
pour
les
40
agents
recenseurs,
-
1
440
euros
nets
pour
les
trois
contrôleurs,
les
deux
coordonnateurs
et
le
référent
RIL.
Ces
rémunérations
sont
en
partie
prises
en
charge
par
une
dotation
forfaitaire
de
l'Etat
d’un
montant
de
34
951
euros.
Qui
est
pour
?
Qui
est
contre
?
Qui
s’abstient
?
—
Mme
le
Maire
procède
au
vote
—
L'article
20.4.01
EST
ADOPTE
A
L’UNANIMITE
-O-
CLOTURE
DE
LA
SEANCE
Mme
MASS]|
:
Je
crois
que
le
Conseil
est
terminé.
Je
me
permets
de
vous
souhaiter
de
belles
fêtes
de
Noël.
J'espère
que
tout
se
passera
bien.
Et
je
vous
donne
rendez-vous
l’année
prochaine.
Joyeuses
fêtes
et
bonne
année
!
—
La
séance
est
levée
à
11
H
15
—
---000000000---
Signature
de
Madame
le
Maire
Signature
du
Secrétaire
de
séance
|
OU
AK
115