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Déliberation - 11. LISTE DES DELIBERATIONS CM 27 NOVEMBRE 2024
Procès Verbal - proces verbal 2024 27 11
Procès Verbal - 5. Proces Verbal CM 24 AVRIL 2024
Procès Verbal - 11 . Proces Verbal CM 27 NOVEMBRE 2024 annexe
Document publié le Mercredi 27 novembre 2024 par la commune d'Hauteville-Lompnes.
Lien du pdf (Procès Verbal - 11 . Proces Verbal CM 27 NOVEMBRE 2024 annexe)
Thèmes du document : Fiscalité, Économie et finances, Banque,
1 - 10
Département de l’AIN COMMUNE NOUVELLE DE PLATEAU D’HAUTEVILLE
Arrondissement ____________
de Belley
_______
PROCES VERBAL
de la Séance du 27 novembre 2024
~~~~~
L'an deux mille vingt-quatre, le vingt-sept novembre à dix-huit heures et huit minutes, en application de
l'article L.2121-7 du Code général des collectivités territoriales (CGCT), les membres du Conseil Municipal
de la Commune Nouvelle de Plateau d’Hauteville (Ain), se sont réunis en la salle du conseil municipal en
mairie sur la commune de Plateau d’Hauteville, sur la convocation qui leur a été adressée par courrier
électronique le vingt et un novembre deux mille vingt-quatre.
Nombre de conseillers en exercice au jour de la séance : 29
Membres présents : 20
BILLON-BERTHET Claire, BOURGEAIS Didier, CORTINOVIS Bernard, CRETIER Humbert, CYVOCT Jean-Michel,
DOMINGUEZ Solange, DRHOUIN Jacques, EMIN Philippe, FUMEX Jacques, GENOD Patrick, LALLEMENT
Alexandre, LEMOINE Gilbert, LIEVIN Karine, LYAUDET Stéphane, MARTINE Christine, MASSIRONI Alain,
MERMILLON Eliane, PERILLAT Marie-Hélène, PERNOD BEAUDON Stéphanie, ROSIER Nicole
Membres absents excusés avec pouvoir : 3
BEVOZ Sébastien pouvoir à Marie-Hélène PERILLAT
BORGEOT Joël pouvoir à Alexandre LALLEMENT
LYAUDET (MARIN) Jessie pouvoir à Philippe EMIN
Membres absents excusés avec pouvoir ne pouvant être engagé : 1
FORAY Gaëlle pouvoir à Corinne BOYER
Membres absents excusés, sans pouvoir : 5
BOYER Corinne
BROCHET Olivier
CHAPUIS Gérard
GUILLERMET Maria
ZANI Sonia
Secrétaire de séance : Madame Nicole ROSIER
La séance est ouverte en présence de 20 conseillers, 6 pouvoirs ayant été déposés dont 1 ne pouvant
être engagé, soit 25 votants en début de séance.
En préambule de la séance, Monsieur le Maire a souhaité inviter Monsieur Michel PRIORE conseiller aux
décideurs locaux à la DGFIP.
1. PRESENTATION DE L’ANALYSE FINANCIERE (2023) DE LA COMMUNE PAR MICHEL PRIORE
CONSEILLER AUX DECIDEURS LOCAUX A LA DGFIP
Monsieur le Maire remercie Monsieur Michel PRIORE conseiller aux décideurs locaux à la DGFIP pour sa
présence en séance.2 - 10
Monsieur Michel PRIORE présente les éléments d’analyse financière de la Commune pour 2023.
Document de présentation en annexe du présent procès-verbal.
Les élus échangent à ce sujet.
Monsieur le Maire ouvre la séance du Conseil Municipal à 19h06 et procède à l’appel.
Monsieur le Maire informe du report du point 4. relatif à la commission de suivi de la DSP du Cinéma, car
des éléments complémentaires sont en attente. La présentation de ce point sera fait lors d’un Conseil
ultérieur.
Le point 8.1 relatif à la convention partenariale avec le Département de l’Ain pour le financement et la
réalisation des travaux de la RD8 sera également reporté à un prochain Conseil, les éléments étant en cours
de validation par les services départementaux.
2. VALIDATION DU PROCES-VERBAL DE LA SEANCE DU CONSEIL MUNICIPAL DU 30 OCTOBRE 2024
Monsieur le Maire fait valider aux conseillers municipaux le procès-verbal du Conseil Municipal du 30
octobre 2024 qui n’appelle pas de remarque de la part de l’assemblée.
3. COMMISSION APPEL OFFRE MARCHE DES ASSURANCES DU 17 OCTOBRE 2024 A 17H00
3.1. Présentation du rapport d’analyse des offres relatif au marché des assurances
Monsieur Le Maire rappelle la consultation pour le renouvellement des marchés d’assurances accompagnée
par SIGMA RISK. Il présente le tableau de synthèse suivant.
Il remercie le travail d’Eric Divry en charge du suivi du dossier à la mairie.
Arrivée de monsieur Gérard CHAPUIS à 19h15
La séance se poursuit avec 20 conseillers, 6 pouvoirs ayant été déposés dont 1 ne pouvant être
engagé, soit 25 votants.3 - 10
4. COMMISSION SUIVI DE LA DELEGATION DE SERVICE PUBLIC DU CINEMA DU 06 NOVEMBRE 2024
A 10H00
Présentation reportée à un conseil municipal ultérieur
5. COMMISSION FINANCES ET PERSONNEL DU 18 NOVEMBRE 2024 A 16H30
5.1. Décision modificative n°1 – Budget Général
Madame Nicole ROSIER propose aux conseillers de réaliser des mouvements de crédits,
au BUDGET GENERAL afin de procéder au remboursement de la caution de Monsieur et Madame FRIGO,
anciens gérants de l’hôtel-bar-restaurant « Le Relais de Thézillieu » pour un montant de 3 840 €.
Compte et opération Libellé du compte Dépenses Recettes
21316 – 21 – opé 437 Equipements du cimetière - 3 700 €
165 - 16 Emprunts et dettes assimilés + 3 700 €
Total de la section d’INVESTISSEMENT - 3 700 € + 3 700 €
Le Conseil Municipal,
à l’unanimité,
- ACCEPTE la décision modificative, selon le détail exposé ci-dessus,
5.2. Produits irrécouvrables – Budget Général (délibération)
Madame Nicole ROSIER informe l'Assemblée de la transmission par le Service de Gestion Comptable
d’Oyonnax, le 03 octobre 2024, de l’état des produits irrécouvrables pour le BUDGET GENERAL dont le
montant s'élève à la somme de 27,90 €.
Elle propose d'accepter l'admission en non-valeur de ces pièces qui concernent le non-paiement des titres
pour :
• De la vaisselle cassée lors de la location de la salle des fêtes de Thézillieu (9,15 €)
• 1 repas de cantine (4,35 €)
• 2 garderies à la crèche (2,40 €)
• 1 droit de places (12,00 €).
Le Conseil Municipal,
à l’unanimité,
- ACCEPTE l’admission en non-valeur des pièces transmises par le Service de Gestion Comptable
d’Oyonnax, dont le montant s'élève à la somme de 27,90 €, et qui concernent le non-paiement des titres
pour :
• De la vaisselle cassée lors de la location de la salle des fêtes de Thézillieu (9,15 €)
• 1 repas de cantine (4,35 €)
• 2 garderies à la crèche (2,40 €)
• 1 droit de places (12,00 €).
- PRECISE que l’admission en non-valeur sera comptabilisée au compte 6541 – Créances admises en non-
valeur,
5.3. Autorisations à engager des dépenses d’investissement avant le vote du BP 2025
5.3.1. - Budget Général
Madame Nicole ROSIER indique que des dépenses d’investissement du BUDGET GENERAL non prévues
au budget 2024 et/ou que de nouvelles dépenses peuvent intervenir avant le vote du budget 2025, il est
nécessaire de prévoir des crédits. Pour mémoire, les dépenses réelles d’investissement du budget primitif
2024 du BUDGET GENERAL et des décisions modificatives s’élèvent au total à 3 229 968,53 €, non compris
le chapitre 16 « Emprunts et dettes assimilées ». Sur la base de ce montant, les dépenses d’investissement
peuvent ainsi être engagées, liquidées et mandatées dans la limite d’un montant total de 807 492 € € (le
quart du budget 2024).4 - 10
Madame Nicole ROSIER propose à l’Assemblée de répartir le montant autorisé en section
d’INVESTISSEMENT du BUDGET GENERAL comme suit :
- Chapitre 20 – immobilisations incorporelles – montant maximum autorisé 38 088 €
(correspondant au quart du budget 2024), utilisé comme suit :
Montant Article Affectation
38 088 €
2031 - Frais d'études, de
recherche, de développement.
et frais d'insertion
Pour financer des études d’aménagements extérieurs
- Chapitre 204 – subventions d’équipement versées – montant maximum autorisé 26 625 €
(correspondant au quart du budget 2024) :
Montant Article Affectation
Néant
- Chapitre 21 – immobilisations corporelles – montant maximum autorisé 650 779 €
(correspondant au quart du budget 2024), ventilé comme suit :
Montant Article Affectation
2 500 € 2111 – Terrains nus Pour financer des frais de géomètres
12 000 € 2114 – terrains de gisement Pour financer des frais de mise en valeur des Carrières
96 000 € 21311 – Bâtiments administratifs Pour financer des travaux de toiture
10 000 € 21316 – Equipements du cimetière Pour financer des travaux et des équipements aux cimetières
88 800 € 21318 – Autres bâtiments publics Pour financer des travaux de divers bâtiments
208 000 € 21351 – Installations générales, agencements, bâtiments publics Pour financer des travaux de divers bâtiments publics (gîtes, écoles, mairies et photovolaïque)
102 569€ 2151 – Réseaux de voirie Pour financer des travaux de voirie
50 150 € 21534 – Réseaux d’électrification Pour financer le remplacement de luminaires et diverses armoires électriques
7 270 € 2158 – Autres installations, matériel et outillage techniques Pour financer le remplacement d’électroménager et de divers matériels
5 250 € 21831 – Autre matériel informatique Pour financer le renouvellement de matériels informatiques
35 500 € 21838 – Autre matériel informatique – Divers Pour financier le matériel de vidéo protection
8 260 € 21848 – Autres matériels de bureau et mobiliers Pour financer le renouvellement de mobiliers
24 480 € 2188 – autres immobilisations corporelles Pour financer du petit matériel pour le centre technique et matériel urbain
- Chapitre 23 – immobilisations en cours - montant maximum autorisé 92 000 €
(correspondant au quart du budget 2024) :
Montant Article Affectation
92 000 € 2315 – Installation, matériel et outillages techniques en cours Pour financer des frais sur la RD 8 Cormaranche5 - 10
Le Conseil Municipal,
à l’unanimité,
- AUTORISE M. le Maire à engager des dépenses en vue de faire face à des investissements avant
le vote du budget 2025 du BUDGET GENERAL,
- DIT que le montant des dépenses d’investissement du BUDGET GENERAL pouvant être
engagées, liquidées et mandatées est limité au quart du budget 2024, soit 807 492 €,
- DIT que le montant des dépenses d’investissement du BUDGET GENERAL fixé avant le vote du
budget 2025 est de 780 867 €, selon la répartition ajustée suivante :
o Soit 38 088 € ventilé sur le chapitre 20, comme indiqué ci-dessus,
o Soit 0 € ventilé sur le chapitre 204, comme indiqué ci-dessus,
o Soit 650 779 € ventilé sur le chapitre 21, comme indiqué ci-dessus,
Soit 92 000 € ventilé sur le chapitre 23, comme indiqué ci-dessus
5.3.2. - Budget Bois et Forêt
Madame Nicole ROSIER indique pour mémoire que les dépenses réelles d’investissement du budget
primitif 2024 du budget BOIS ET FORET et des décisions modificatives s’élèvent au total à 82 125,73 €,
non compris le chapitre 16 « Emprunts et dettes assimilées ». Sur la base de ce montant, les dépenses
d’investissement peuvent ainsi être engagées, liquidées et mandatées dans la limite d’un montant de 20
531 € (le quart du budget 2024).
Madame Nicole ROSIER propose à l’Assemblée de répartir le montant autorisé en section
d’investissement du budget BOIS ET FORET comme suit :
- Chapitre 21 – immobilisations corporelles – montant maximum autorisé 20 531 €
(correspondant au quart du budget 2024), ventilé comme suit :
Montant Article Affectation
20 531 € 2117 – Bois et Forêts Pour financer des travaux sylvicoles
- Chapitre 23 – immobilisations en cours – montant maximum autorisé 0 €
(correspondant au quart du budget 2024) :
Montant Article Affectation
Néant
Le Conseil Municipal,
à l’unanimité,
- AUTORISE M. le Maire à engager des dépenses en vue de faire face à des investissements avant
le vote du budget 2025 du budget BOIS ET FORET,
- DIT que le montant des dépenses d’investissement du budget BOIS ET FORET pouvant être
engagées, liquidées et mandatées est limité au quart du budget 2024, soit 20 531 €,
- DIT que le montant des dépenses d’investissement du budget BOIS ET FORET fixé avant le vote
du budget 2025 est de 20 531 €, selon la répartition ajustée suivante :
o Soit 20 531 € ventilé sur le chapitre 21, comme indiqué ci-dessus,
- DONNE POUVOIR au Maire pour l’exécution de la présente délibération.
5.3.3. - Budget Petite Enfance
Madame Nicole ROSIER indique pour mémoire que les dépenses réelles d’investissement du budget
primitif 2024 du Budget PETITE ENFANCE et des décisions modificatives s’élèvent au total à 466 912 €,
non compris le chapitre 16 « Emprunts et dettes assimilées ». Sur la base de ce montant, les dépenses6 - 10
d’investissement peuvent ainsi être engagées, liquidées et mandatées dans la limite d’un montant de 116
728 € (le quart du budget 2024).
Madame Nicole ROSIER propose à l’Assemblée de répartir le montant autorisé en section
d’investissement du budget PETITE ENFANCE comme suit :
- Chapitre 21 – immobilisations corporelles – montant maximum autorisé 4 750 €
(correspondant au quart du budget 2024), ventilé comme suit :
Montant Article Affectation
4 750 € 2188 –installations, matériel et outillage techniques Pour financer le matériel Snozelen en particulier
- Chapitre 23 – immobilisations en cours – montant maximum autorisé 111 978 €
(correspondant au quart du budget 2024), ventilé comme suit :
Montant Article Affectation
111 978 € 2313 – Constructions en cours Pour poursuivre le financement de la rénovation de la crèche
Le Conseil Municipal,
à l’unanimité,
• AUTORISE M. le Maire à engager des dépenses en vue de faire face à des investissements avant
le vote du budget 2025 du Budget PETITE ENFANCE,
• DIT que le montant des dépenses d’investissement du Budget PETITE ENFANCE pouvant être
engagées, liquidées et mandatées est limité au quart du budget 2024, soit 116 728 €,
• DIT que le montant des dépenses d’investissement du Budget PETITE ENFANCE fixé avant le
vote du budget 2025 est de 116 728 €, selon la répartition ajustée suivante :
o Soit 4 750 € ventilé sur le chapitre 21,
o Soit 111 978 € ventilé sur le chapitre 23 comme indiqué ci-dessus,
5.3.4. - Budget Gîte Hostiaz
Madame Nicole ROSIER indique pour mémoire que les dépenses réelles d’investissement du budget
primitif 2024 du Budget GITE D’HOSTIAZ et des décisions modificatives s’élèvent au total à 12 339,79 €,
non compris le chapitre 16 « Emprunts et dettes assimilées ». Sur la base de ce montant, les dépenses
d’investissement peuvent ainsi être engagées, liquidées et mandatées dans la limite d’un montant de
3 084 € (le quart du budget 2024).
Madame Nicole ROSIER propose à l’Assemblée de répartir le montant autorisé en section
d’investissement du budget GITE D’HOSTIAZ comme suit :
- Chapitre 21 – immobilisations corporelles – montant maximum autorisé 3 084 €
(correspondant au quart du budget 2024), ventilé comme suit :
Montant Article Affectation
3 084 € 2158 – autres installations, matériel et outillage techniques Pour financer le changement de chaudière
Le Conseil Municipal,
à l’unanimité,7 - 10
• AUTORISE M. le Maire à engager des dépenses en vue de faire face à des investissements avant
le vote du budget 2025 du Budget GITE D’HOSTIAZ,
• DIT que le montant des dépenses d’investissement du Budget GITE D’HOSTIAZ pouvant être
engagées, liquidées et mandatées est limité au quart du budget 2024, soit 3 084 €,
• DIT que le montant des dépenses d’investissement du Budget GITE D’HOSTIAZ fixé avant le
vote du budget 2025 est de 3 084 €, selon la répartition ajustée suivante :
o Soit 3 084 € ventilé sur le chapitre 21, comme indiqué ci-dessus,
5.3.5. – Budget Gendarmerie
Madame Nicole ROSIER indique pour mémoire que les dépenses réelles d’investissement du budget
primitif 2024 du BUDGET GENDARMERIE et des décisions modificatives s’élèvent au total à 3 180 645,34
€, non compris le chapitre 16 « Emprunts et dettes assimilées ». Sur la base de ce montant, les dépenses
d’investissement peuvent ainsi être engagées, liquidées et mandatées dans la limite d’un montant de 795
161 € (le quart du budget 2024).
Madame Nicole ROSIER propose à l’Assemblée de répartir le montant autorisé en section
d’investissement du BUDGET GENDARMERIE comme suit :
- Chapitre 23 – immobilisations en cours – montant maximum autorisé 795 161 €
(correspondant au quart du budget 2024), ventilé comme suit :
Montant Article Affectation
795 161 € 2313 – Constructions en cours Pour poursuivre le financement de la construction de la nouvelle gendarmerie, budgété partiellement en 2024
Le Conseil Municipal,
à l’unanimité,
• AUTORISE M. le Maire à engager des dépenses en vue de faire face à des investissements avant
le vote du budget 2025 du BUDGET GENDARMERIE,
• DIT que le montant des dépenses d’investissement du BUDGET GENDARMERIE pouvant être
engagées, liquidées et mandatées est limité au quart du budget 2024, soit 795 161 €,
• DIT que le montant des dépenses d’investissement du BUDGET GENDARMERIE fixé avant le
vote du budget 2025 est de 795 161 €, selon la répartition ajustée suivante : Soit 795 161 € ventilé
sur le chapitre 23, comme indiqué ci-dessus
5.4. Participation 2024 du budget Bois et Forêt au budget Général
Madame Nicole ROSIER fait part à l’assemblée qu’il convient de procéder à l’écriture budgétaire du
versement de la participation du budget Forêt au Budget Général. Pour rappel, lors des votes des budgets
primitifs 2024, il a été prévu un versement de 190 000 € du Budget annexe BOIS ET FORET au budget
GENERAL. D’après le CA provisoire en date du 29/10/2024 et même si d’autres dépenses et d’autres
recettes de ventes de bois sont susceptibles d’être encaissées avant la fin de l’année, il convient d’arrêter
un montant de reversement de 190 000 €.
Madame Nicole ROSIER propose aux membres du Conseil de comptabiliser la participation 2024 du budget
BOIS et FORET au budget GENERAL d’un montant de 190 000 €, en réalisant les écritures suivantes :
- Au budget annexe BOIS ET FORET :
o un mandat de 190 000 €,
o au compte 65822 – reversement de l’excédent des budgets annexes.
- Au budget GENERAL :8 - 10
o un titre de 190 000 €,
o au compte 75821 – excédent des budgets annexes à caractère administratif.
Le Conseil Municipal,
à l’unanimité,
- ACCEPTE le versement de la participation 2024 du budget annexe BOIS et FORET au
budget GENERAL d’un montant de 190 000 €, selon le détail exposé ci-dessus.
5.5. Versement 2024 du budget Général au budget Gendarmerie
Madame Nicole ROSIER indique que lors du vote des budgets primitifs 2024 du budget GENERAL et du
budget annexe GENDARMERIE, il a été prévu un versement du Budget GENERAL au budget annexe
GENDARMERIE, comme suit :
- En fonctionnement :
o Un versement de 20 000 €,
- En investissement :
o un versement de 100 000 € correspondant partiellement à l’apport de la commune en fond
propre initialement prévu pour la Construction de la gendarmerie.
Madame Nicole ROSIER propose aux membres du Conseil de comptabiliser le versement 2024 du Budget
GENERAL au budget annexe GENDARMERIE d’un montant de 20 000 € en fonctionnement, et de 100 000 €
en investissement, en réalisant les écritures suivantes :
- Au budget GENERAL :
o Un mandat en fonctionnement de 20 000 €, au compte 65736212 – Subvention de
fonctionnement versées aux établissements et services rattachés dotés de la personnalité
morale,
o un mandat en investissement de 100 000 €, au compte 20415332 – Subvention versée par
la commune au budget annexe.
- Au budget annexe GENDARMERIE :
o Un titre en fonctionnement de 20 000 €, au compte 74741 – Participation commune,
o un titre en investissement de 100 000 €, au compte 13241 – Subvention commune.
Le Conseil Municipal,
à l’unanimité,
- ACCEPTE le versement 2024 du Budget GENERAL au budget annexe GENDARMERIE d’un
montant de 20 000 € en fonctionnement et de 100 000 € en investissement, selon le détail
exposé ci-dessus.
5.6. Location d’un garage communal à Thézillieu
Monsieur Jean-Michel CYVOCT expose au Conseil Municipal la demande de Monsieur Jimmy HUGON d’une
location d’un garage à Thézillieu. Il propose au Conseil Municipal de donner une suite favorable à cette
demande.
Le Conseil Municipal,
à l’unanimité ,
- ACCEPTE de louer à Monsieur Jimmy HUGON le garage n° 5, situé rue de l’ancienne école, vers
Dynacité, moyennant un loyer mensuel de 40,00 € (quarante euros), actualisé chaque 1 er janvier à
compter du 1 er janvier 2026, en fonction des variations de l’indice des prix à la construction.
La durée du présent bail sera d’un an à compter du 1 er décembre 2024 jusqu’au 30 novembre 2025,
renouvelable par tacite reconduction 2 fois un an, soit jusqu’au 30 novembre 2027.
- DECIDE que le garage devra être utilisé pour garer un véhicule léger ou deux roues, à l’exclusion
de toutes autres utilisations (pas de garde meubles par exemple).9 - 10
Monsieur Alexandre LALLEMENT demande si les attestations d’assurance sont bien reçues chaque année
en mairie.
Madame Nicole ROSIER répond que pour chacun des baux de la Commune le service compétent demande
les attestations annuelles d’assurance.
6. REUNION DU CONSEIL DES JEUNES RENCONTRE AVEC LES ELUS DU 19 NOVEMBRE 2024
6.1. Echanges autours des projets des conseillers des jeunes
Madame Claire BILLON BERTHET présente aux élus les pistes de projets des membres du Conseil des jeunes.
Un travail de pédagogie autour des projets sera fait pour que les jeunes conseillers puissent comprendre
comment un projet se réalise ou non en fonction des différentes contraintes (budgétaire, compétences,
législation etc).
7. COMMISSION MAPA DU LUNDI 25 NOVEMBRE 2024 A 16H30
7.1. Présentation du rapport d’analyse des offres relatif au LOT 4 – ETANCHEITE suite à la résiliation du
marché pour faute du fournisseur MBC selon les dispositions de l’article 50.3 du CCAG Travaux
Monsieur Alain MASSIRONI Monsieur le Maire rappelle que le lot 4 étanchéité avait été attribué à MBC
ETANCHEITE pour un montant de 46 000 € HT par une délibération du 11 mars 2024. Au vu du rapport
d’analyse des offres avant et après négociations, présenté par l’équipe de Maîtrise d’œuvre représentée par
DELERS & ASSOCIES le mandataire,
Dans le cadre de l’exécution de son marché et malgré de nombreuses relances, cette société n’a jamais pris
contact pour programmer son intervention et ne répond à aucune sollicitation de la Maîtrise d’œuvre ni de
la Maîtrise d’ouvrage.
En application de l’article 50.3 du CCAG Travaux, une procédure de résiliation pour faute a donc été lancée
à l’encontre de cette entreprise.
S’agissant de la reconsultation et au vu du montant estimé du marché, le dossier de consultation a été
adressée de manière restreinte aux entreprises ci-après :
• SOPREMA
• DAZY
• MACON ETANCHEITE
L’analyse a été effectuée sur le critère du prix.
Le Conseil Municipal,
à l’unanimité,
- DECIDE d’attribuer le marché comme suit :
o Lot 04 : ETANCHEITE à l’entreprise SOPREMA pour un montant de 55 227,00 € HT
- AUTORISE Monsieur le Maire à signer le marché de ce lot et tous les actes contractuels y
afférents nécessaires à son exécution.
8. DIVERSES MESURES ADMINISTRATIVES ET BUDGETAIRES
8.1. Convention partenariale avec le Département de l’Ain pour le financement et la réalisation des
travaux de la RD8
Présentation reportée à un conseil municipal ultérieur
9. POINT SUR LES DOSSIERS EN COURS AVEC HAUT BUGEY AGGLOMERATION
Monsieur le Maire informe des différents point suivants :
- Le chantier du guichet de tourisme d’Hauteville a repris
- Le chantier de Terre ronde devrait aboutir pour la fin février/début mars
- Le Conseil d’Agglomération a arrêté en séance le PLUIH il devra être soumis au vote du Conseil
Municipal prochainement
- La réunion de cohésion des territoires ouverte aux élus du bloc communal aura lieu le 13
décembre10 - 10
10. QUESTIONS DIVERSES
10.1. Retour sur les quatre conseils d’école
Mesdames Claire BILLON BERTEHT et Stéphanie PERNOD BEAUDON, Monsieur Jean-Michel CYVOCT
partagent les éléments concernant les conseils d’école.
L’effectif est stable à la maternelle du Centre, le personnel a accueilli Luna Scalese a la suite de son
apprentissage. Le local extérieur qui sert de rangement pour les jeux et affaires de ski va être remplacé. La
construction et la découpe seront assurées par la MFR et l’ETB et l’installation par les services techniques.
Une nouvelle directrice a pris la suite de François DEPIERRE pour l’école du TURLURU, Madame Anne-Laure
VERNAT.
10.2. Présentation du projet de commercialisation du rez-de-chaussée de l’ancienne trésorerie 300 rue
de la République
Monsieur Jacques DRHOUIN rappelle le projet du rez de chaussé des Charmettes au 300 rue de la
République - la phase 4 du projet RENOUVEAU. En collaboration avec la Commune, Dynacité s’apprête à
créer un plateau/ensemble de bureaux et espace est idéalement adapté pour accueillir une communauté
de professionnels indépendants et de services : professions libérales, indépendants, consultants,
prestataires de services, professionnels du numérique… Dynacité est devenu propriétaire de ces locaux et
propose l’ouverture de ce lieu en 2026. Il est d’ores et déjà possible de venir visiter les lieux et choisir les
options d’aménagement les plus adaptées. Selon les projets, l’aménagement de ce lieu permet de créer 3
à 4 bureaux, pour des superficies de bureaux variant de 14 m² à 30m², avec espaces communs (ex. salle
d’attente, reprographie, tisanerie) et sanitaires.
Monsieur Antoine JUVENETON en charge de ce dossier est joignable au 07.50.66.28.87
Cet espace porte le nom de « La Canopée ».
10.3. Accueil du premier Ultra Trail du Grand Colombier le 24 mai 2025
Monsieur le Maire informe de l’organisation du prmeir Ultra Trail du Grand Colombier qui traversera la ville
et dont le départ du 42 km se fait à Plateau d’Hauteville le 24 mai 2025.
A ce jour, déjà près de 2500 inscrits pour un total de 5 000 dossards.
Monsieur Alexandre LALLEMENT demande des informations sur les affouages de Cormaranche-en Bugey.
Monsieur Gérard CHAPUIS lui répond qu’ils seront programmés ultérieurement.
Monsieur Jacques DRHOUIN présente l’édition de fin d’année de « Mag’Ville » où figurent sur 5 pages les
commerçants de Plateau d’Hauteville.
Monsieur le Maire clôture la séance.
Levée de la séance à 20h22.
Philippe EMIN
Maire de Plateau d'Hauteville
Nicole ROSIER
Adjointe aux finances et à la gestion du personnel
Secrétaire de séanceCommune - PLATEAU D'HAUTEVILLE Analyse Financière Synthétique 2023
SGC OYONNAXIntroduction
PLATEAU D’HAUTEVILLE est membre de HAUT-BUGEY AGGLOMERATION, établissement à fiscalité professionnelle unique. Elle compte 4.981 habitants en 2023 (densité 45 hab/km² pour une superficie de 106,11 km²), répartis en 2.735 foyers fiscaux. La part de foyers non imposables est de 52,6 % contre une moyenne nationale de 53,1 % et départementale de 50,0 %. Le revenu fiscal moyen par foyer est de 25.004 €, au dessus de la moyenne nationale de 29.779 €. La présente analyse financière vise à fournir à l'exécutif local une vision de la situation financière de la collectivité sur les exercices 2019-2023 d manière à éclairer la prise de décision. Elle porte sur le budget principal seul. Néanmoins, la situation des budgets annexes peut se voir évoquée ponctuellement, si les circonstances justifient. Elle ne tient pas compte d’éventuels restes à réaliser en dépenses ou en recettes. Les
données
financières
sont
exprimées
en
euros/habitants
et
peuvent
être
arrondies
au
millier
d’euros.
Elles
sont
comparées
aux
moye
nationales et départementales les plus significatives des communes appartenant à la même strate démographique Strate : FPU : Communes de 3 500 à 4 999 habitants
Les éléments chiffrés de cette analyse sont extraits des comptes de gestion et les moyennes proviennent des fiches financières communiquées par la DGFIP. Seuls les éléments significatifs font l’objet de développements.
Page 2Principaux constats
A
l’issue
du
dernier
exercice,
la
situation
financière
de
la
commu
apparaît
globalement
satisfaisante.
Le
cycle
de
fonctionnement
permet
de
dégager
un
surplus
(capaci
d'autofinancement)
suffisant
pour
assurer
le
financeme
remboursement annuel des emprunts en cours, le reliquat constituant une réserve pour les investissements. Le
niveau
d'endettement
par
rapport
aux
capacités
financières
de
collectivité
est
correct.
Quant
à
l’analyse
du
bilan
fonctionnel,
elle
fait
apparaître
un
équilibre
confortable avec un fonds de roulement représentant plus de 184 jours de charges réelles.
REPERES
2023
Montant en € par hab pour la strate de référence
En €/hab
Commune
Département
Région
National
Produits réels de fonctionnement
1 306
1 121
1 121
1 166
Charges réelles de fonctionnement
955
825
877
952
Capacité d'autofinancement brute
351
296
244
214
Capacité d'autofinancement nette
276
220
161
140
Dépenses d'équipement
86
421
431
387
Dettes financières
1 161
747
817
710
Fonds de roulement
488
643
544
460
Trésorerie
506
720
592
507
En €
Tableau de synthèse
Évolution
2019
2020
2021
2022
2023
Évolution
2022/2023
2019/2023
Produits réels de fonctionnement
5 879 823
5 482 730
5 711 131
6 452 704
6 502 831
0,8 %
10,6 %
Charges réelles de fonctionnement
5 395 518
5 343 268
4 680 227
5 142 296
4 754 533
-7,5 %
-11,9 %
Capacité d'autofinancement brute
484 305
139 462
1 030 904
1 310 408
1 748 298
33,4 %
261,0 %
Capacité d'autofinancement nette
-48 947
-378 130
530 168
1 035 118
1 376 012
32,9 %
-
Dépenses d'équipement
618 121
370 381
1 091 218
1 888 450
427 914
-77,3 %
-30,8 %
Dettes financières
11 787 589
6 828 433
6 319 167
6 163 628
5 785 160
-6,1 %
-50,9 %
Fonds de roulement
1 195 742
947 689
1 097 249
965 988
2 430 531
151,6 %
103,3 %
Trésorerie
1 330 707
1 185 550
1 564 268
1 926 520
2 519 987
30,8 %
89,4 %
Page 3Les recettes de fonctionnement
Les
recettes
budgétaires,
qu'elles
soient
réelles
(c'est-à-dire
ayant
donné
lieu
à
encaissement)
ou
d'ordre
(sans
encaissement),
peuvent
être
regroupées
en
six
catégories
principales
:
1. Les produits issus de la fiscalité directe locale (TH, TFB, TFNB, TAFNB, CFE, CVAE, IFER, TASCOM, FNGIR) nets des reversements. 2. Les dotations et participations de l'État et des autres collectivités (dont la DGF) 3.
Les
produits
courants
(locations,
baux,
revenus
de
l'exploitation,
des
services
publics). 4. Les produits financiers. 5. Les produits exceptionnels. 6. Les produits d'ordre (exemples : produits des cessions d'immobilisations, reprises sur amortissements et provisions, différences sur réalisations négatives reprises au compte de résultat). Les
produits
réels
de
fonctionnement
s'élèvent
en
2023
à
6.502.831
€
soit
1.306
€/habitant (moyenne nationale de 1.166 €/hab et départementale de 1121 €/hab), en augmentation
de
+10,6
%
sur
la
période
2019-2023
et
de
+0,78%
par
rapport
à
2022.grâce à la hausse des ressources fiscales des redevances périscolaires et des loyers perçus. Les ressources fiscales (3.112.265 € en 2023) représentent 47,86% des produits réels, en augmentation de +7,64% sur la période 2019-2023 (2.891.245 € en 2019). - les impôts locaux représentent 2.604.116 € soit 523 €/hab, au dessus de la moyenne nationale de 520 €/hab et au dessus de la moyenne départementale de 422 €/hab pour les collectivités de même strate démographique ; - la fiscalité reversée par HAUT-BUGEY AGGLOMERATION s'élève à -69.550 € soit - 14 €/hab,
en
dessous
de
la
moyenne
nationale
de
145
€/hab
et
en
dessous
de
la
moyenne
départementale
de
218
€/hab
pour
les
collectivités
de
même
strate
démographique
;
- les autres impôts et taxes représentent 577.699 € soit 116 €/hab, au dessus de la moyenne
nationale
de
91
€/hab
et
au
dessus
de
la
moyenne
départementale
de
46
€/hab
pour
les
collectivités
de
même
strate
démographique.
REPERES
2023
Montant en € par hab pour la strate de référence
En €/hab
Commune
Département
Région
National
Ressources Fiscales
625
686
736
756
Dotations et participations
397
306
238
258
Ventes et autres produits courants non financiers
229
121
140
140
Produits réels financiers
0
0
1
1
Produits réels exceptionnels
55
8
6
11
Strate de référence : Population : 4981 Régime fiscal : FPU : Communes de 3 500 à 5 000 habitants
Page 4Les dotations et participations de 1.979.576 € en 2023, représentent 30,44% des produits réels, en baisse de -2,69% sur la période 2019-2023 (2.034.321 € en 2019). La dotation globale de fonctionnement est de 1.564.161 € en 2023 soit 314 €/hab contre 156 €/hab pour la moyenne nationale et de 105 €/hab pour la moyenne départementale. Les autres dotations et participations s'élèvent à 415.415 € soit 83 €/hab contre 102 €/hab pour la moyenne nationale, dont 27.191,45 € de compensation franco-genevoise et 201 €/hab pour la moyenne départementale. Les autres produits, d'un montant de 1.410.990 € en 2023, représentent 21,7% des produits réels et sont en progression de +47,86% sur la période 2019-2023 (954.257 € en 2019), Ces produits se répartissent comme suit : - les produits des services et du domaine s'élèvent à 305.761 € dont les recettes de cantine et de garderie représentent 180.125,98 €. Les coupes de bois reversées par le B s'élèvent à 190.000 € mais ce produit est très volatil ; - les autres produits de gestion courante représentent 833.735,67 € (loyers, remboursement sinistre...). - les produits exceptionnels pour 271.493 € (remboursements EDF, d'assurance-vie Succession Bourgeon...) En €
Évolution des principales recettes de fonctionnement
Évolution
2019
2020
2021
2022
2023
2022/2023
2019/2023
Ressources fiscales
2 891 245
2 657 020
2 966 528
2 901 014
3 112 265
7,3 %
7,6 %
Dotations et participations
2 034 321
2 052 885
1 914 549
1 937 521
1 979 576
2,2 %
-2,7 %
Ventes et autres produits courants non financiers
945 554
764 771
790 521
966 226
1 139 496
17,9 %
20,5 %
Produits réels financiers
0
5 098
0
0
0
-
-
Produits réels exceptionnels
8 703
2 955
39 533
647 943
271 493
-58,1 %
3 019,5 %
Page 5Les dépenses de fonctionnement
Les
dépenses
budgétaires,
qu'elles
soient
réelles
(c'est-à-dire
ayant
donné
lieu
à
décaissement)
ou
d'ordre
(sans
décaissement),
peuvent
être
regroupées
en
six
catégories
principales
:
1.
Les
charges
à
caractère
général
(achat
de
petit
matériel,
entretien
et
réparations,
fluides,
assurances
...).
2. Les charges de personnel (salaires et charges sociales) 3. Les charges de gestion courante (subventions et participations, indemnités des élus ...). 4. Les charges financières (intérêts des emprunts, frais de renégociation ...). 5. Les charges exceptionnelles. 6. Les charges d'ordre (exemples : dotations aux amortissements et provisions, valeur comptable des immobilisations cédées, différences sur réalisations positives transférées en investissement). Les charges réelles de fonctionnement s'élèvent à 4.754.533 € en 2023 soit 955 €/hab contre
952
€/hab
pour
la
moyenne
nationale
et
825
€/hab
pour
la
moyenne
départementale des collectivités de même strate démographique. Elles sont en baisse de -7,54 % par rapport à 2022 et de -11,88 % sur la période 2019-2023 (5.395.518 € en 2019). Elles se décomposent comme suit : - les
charges
de
personnel
représentent
46%
des
charges
réelles
et
s'élèvent
à
2.186.990 € en 2023 (439 €/hab contre 507 €/hab pour la moyenne nationale et 425 €/hab pour la moyenne départementale), soit une diminution de -7,39 % sur la période ; - les subventions, participations et contingents représentent 6,39% des charges réelles et s'élèvent à 303.768 € en 2023 (61 €/hab contre 82 €/hab pour la moyenne nationale et 91 €/hab pour la moyenne départementale), soit une baisse de -57,58 % par rapport à 2019 ; - les
charges
financières
représentent
3,05
%
des
charges
réelles
et
s'élèvent
à
144.985 € en 2022 (29 €/hab contre 17 €/hab pour la moyenne nationale et 16 €/hab pour
la
moyenne
départementale)
soit
une
baisse
de
-48,08%
sur
la
période
2019-
2023.
2023
Montant en € par hab pour la strate de référence
En €/hab
Commune
Département
Région
National
Charges générales
327
257
291
301
Charges de personnel
439
425
450
507
Charges de gestion courante
90
119
115
118
Charges réelles financières
29
16
17
17
Charges réelles exceptionnelles
70
8
4
8
Strate de référence : Population : 4981 Régime fiscal : FPU : Communes de 3 500 à 5 000 habitants REPERES
Page 6Les autres charges représentent 44,56% des charges réelles et s'élèvent à 2.118.790 € en 2023 (425 €/hab contre 346 €/hab pour la moyenne nationale et 293 €/hab pour moyenne départementale) soit une hausse de +3,92 % sur la période. Parmi celles-ci, les dépenses d'entretien et de réparation représentent 229.042 €, les achats s'élèvent à 690.860 €, les assurances représentent 20.506 € hors assurance personnel, les impôts et taxes sont de 690.860 €. Le ratio de rigidité des charges structurelles permet d’apprécier la proportion des dépenses «obligatoires», à savoir les charges de personnel, les contingents et participatio (exemple : la participation des communes aux services départementaux d’incendie et de secours). Plus ce ratio est élevé, plus la marge de manœuvre de la collectivité est faible. Pour la commune, il s'élève en 2022 à 37,76%, en dessous de la médiane nationale (autour de 47,43%) et en dessous de la médiane départementale (43,53%). Il diminue depuis 2019 ; il était de 38,09 % en 2022 et de 46,67% en 2019. Ainsi, le poids des charges incompressibles baisse par rapport aux produits réels. En €
Évolution des principales dépenses de fonctionnement
Évolution
2019
2020
2021
2022
2023
2022/2023
2019/2023
Charges générales
1 819 132
1 686 480
1 534 577
1 832 693
1 626 425
-11,3 %
-10,6 %
Charges de personnel
2 361 422
2 240 738
2 241 353
2 202 331
2 186 990
-0,7 %
-7,4 %
Charges de gestion courante
933 615
961 205
607 227
462 929
448 066
-3,2 %
-52,0 %
Charges réelles financières
279 248
241 708
126 596
265 585
144 985
-45,4 %
-48,1 %
Charges réelles exceptionnelles
2 101
213 137
170 474
378 759
348 067
-8,1 %
16 466,7 %
Page 7L'autofinancement brut et net
La capacité d'autofinancement brute
La
capacité
d'autofinancement
(CAF)
représente
l'excédent
résultant
du
fonctionnement
utilisable
pour
financer
les
opérations
d'investissement
(remboursements de dettes, dépenses d'équipement...). Elle est calculée par différence entre les produits réels (hors produits de cession d'immobilisation) et les charges réelles (hors valeur comptable des immobilisations cédées) de fonctionnement. La CAF brute est en priorité affectée au remboursement des dettes en capital. La CAF brute s'élève en 2023 à 1.748.298 € soit 351 €/hab au dessus de la moyenne nationale de 214 €/hab et de la moyenne départementale de 296 €/hab. Elle est en hausse de +33,42% par rapport à 2022 (1.310.408 €) et de +260,99% par rapport à 2019 (484.305 €). La progression de la CAF brute sur la période s'explique par l'évolution favorable du couple produits (+10,6%) et charges (-11,88%). La CAF brute représente 26,89% des produits réels de fonctionnement, ce qui constitue un ratio de bon niveau (ratio entre 8% et 15% généralement préconisé). Il se situe au dessus de la moyenne nationale (18,35%) et au dessus de la moyenne départementale (26,4%). Sur la période, ce ratio a tendance à augmenter (+226,41%).
Page 8La capacité d'autofinancement nette
La
capacité
d'autofinancement
nette
(CAF
nette)
représente
l'excéd
résultant du fonctionnement après remboursement des dettes en capital. Elle représente
le
reliquat
disponible
pour
autofinancer
des
nouvelles
dépenses
d'équipement.
La
CAF
nette
est
une
des
composantes
du
financem
disponible. La CAF nette est un indicateur de gestion qui mesure, exercice après exercice, la capacité de la collectivité à dégager au niveau de son fonctionnement des ressources
propres
pour
financer
ses
dépenses
d'équipement,
une
fois
ses
dettes
remboursées.
La CAF nette s’élève à 1.376.012 €. Elle augmente de +2911,23% sur la période (-48.947 € en 2019) et augmente de +32,93% par rapport à 2022 (1.035.118 €). Elle se situe en 2023 au dessus de la moyenne nationale de 697.340 € et au dessus de la moyenne départementale de 1.095.820 €. Elle représente en 2023, 276 €/hab, au dessus de la moyenne nationale de 140 €/hab et au dessus de la moyenne départementale de 140 € /hab. A partir de 2021, la commune dégage sur son cycle de fonctionnement un surplus de ressources suffisant pour financer intégralement le remboursement annuel du capital de la dette, le reliquat constituant une réserve pour d’autres dépenses d’investissement.
Page 9Les opérations d'investissement
Les dépenses réelles d'équipement s'élèvent à 427.914 € en 2023 soit 86 €/hab, en dessous de la moyenne nationale de 387 €/hab et de la moyenne départementale de 421 €/hab. Elles baissent de -77,34% sur un an et de -30,77% sur la période 2019-2023 malgré un pic en 2022 lié à la comptabilisation des biens de retour au terme du précédent contrat de concession du casino Ces investissements ont concerné : - en 2023, le solde des travaux d'aménagement de l'avenue de Lyon pour 117.946 €,... ; - en 2022, la comptabilisation des biens de retour au terme du précédent contrat de concession du casino pour 646.844,80 €, le versement d'une subvention d'équipement au budget annexe Gendarmerie pour 432.965 €, la réfection et l'isolation des façades de la mairie pour 157.902,28€, l'aménagement de l'avenue de Lyon pour 117.946 €.... ; - en
2021,
l'acquisition
à
l'€
symbolique
du
bâtiment
de
l'IME
La
Savoie
pour
une
valeur à l'actif de 500.000 €, l'aménagement des avenues de Lyon et de la Liberté pour 194.873 €, l'acquisition d'une balayeuse pour 187.259 €...
REPERES
2023
Montant en € par hab pour la strate de référence
En €/hab
Commune
Département
Région
National
Dépenses directes d'équipement
86
421
431
387
Remboursement lié aux emprunts et autres dettes
76
76
87
76
Page 10En 2023, pour financer les investissements, la commune a bénéficié de : - 40.891 € de Fonds de Compensation de la TVA ; - 26.520 € de Taxe d'Aménagement ; - 1.246.045
€
de
mise
en
réserve
(capitalisation)
de
l'excédent
de
fonctionnement
constaté
à
la
fin
2022
;
- 24.952 € de Dotation d’Équipement des Territoires Ruraux ; - 188.498,22 € de subventions d'équipement. La commune n'a as eu recours à l'emprunt.
REPERES
2023
Montant en € par hab pour la strate de référence
En €/hab
Commune
Département
Région
National
Dotations et fonds globalisés
14
91
68
66
Recettes liées aux emprunts
0
31
94
63
Subventions et participations d'équipement reçues
43
90
88
92
Page 11Le financement des investissements
Le financement disponible
Le financement disponible représente le total des ressources (hors
emprunts)
dont
dispose
la
collectivité
pour
investir,
après avoir payé ses charges et remboursé ses dettes. Il se compose des éléments suivants : 1. La CAF nette, 2. Les subventions et dotations d'investissement, 3. Les cessions d'actif. Le financement disponible 2023 est de 2.010.567 € et se décompose après déduction de 8.157 € de remboursements d'autres dettes de : - 1.376.012 € de CAF nette ; - 280.861 € de variation des ressources propres (DETR, FCTVA, taxes d'aménagement et subventions) ; - 8.568 € de remboursements par le SIEA ; - 4.553 e d'intégration des frais d'études (opérations d'ordre) - 348.730 € de produits de cession d'actifs ;
Page 12Le besoin de ressources stables correspond au montant des dépenses directes d'équipement, duquel est soustrait le financement disponible. Le rapprochement entre le total des ressources (CAF, recettes d'investissement, emprunts) et le total des emplois (dépenses d'investissements, remboursements), permet de déterminer si la commune a dû puiser dans ses réserves (variation du fonds de roulement négative ) ou au contraire a pu les augmenter. En 2022, la commune a alimenté de +1.464.543 € son fonds de roulement. Ainsi, elle approvisionne sa réserve pour financer des prochains investissements.
Le financement des investissements
L'ensemble
des
dépenses
d'investissement
s'apparente
à
des
emplois
(dépenses
d'équipement,
remboursements
de
dettes,
autres..
Parallèlement,
l'ensemble
des
moyens
financiers
dont
dispose
la
collectivité
constitue
des
ressources
(CAF,
plus-values
de
cession,
dotations
et
subventions,
emprunts...).
Le
solde
entre
le
total
des
ressources
et
le
total
des
emplois
représente
l'impact
sur
le
fonds
de
roulement. La variation du fonds de roulement correspond : 1.
à
un
prélèvement
sur
les
réserves
lorsque
les
resso
d'investissement
de
la
collectivité
sont
inférieures
à
son
niveau
de
dépenses
d'investissement,
2. à un abondement des réserves lorsque les dépenses d'investissement se révèlent
inférieures aux ressources (dont emprunts nouveaux) que la
collectivité peut mobiliser.
Page 13BILAN EN 2023
ACTIF
PASSIF
Trésorerie
BFR-89 455
2 519 987
2 430 531
Ressources propres
Passif circulant
347 036
net global
Fonds de roulement
78 910 993
Dettes financières
5 785 160
Actif circulant
257 581
Trésorerie = FDR
2 519 987
Actif immobilisé brut
82 265 622
- BFR =
Le bilan retrace le patrimoine de la commune au 31 décembre de l'exercice. 1.
A
l'actif
(partie
gauche)
figurent
les
immobilisations
(actif
immobilisé
tel
que
terrains,
bâtiments,
véhicules...),
les
créances
(titres
de
recettes
en
cours
de
recouvrement)
et
les
disponibilités
(ces
biens
non
durables
constituent
l'actif
circulant). 2.
Au
passif
(partie
droite)
figurent
les
fonds
propres
de
la
collectivité
(dotations,
réserves, subventions), le résultat et les dettes financières ainsi que les dettes envers les tiers (mandats en instance de paiement). Le bilan est ici représenté sous sa forme " fonctionnelle ". Les ressources stables (réserves, dotations, dettes) doivent permettre le financement des emplois stables (les immobilisations), ce qui permet de dégager un excédent de ressources
stables
appelé
"
fonds
de
roulement
".
Ce
fonds
de
roulement
doit
permettre
de
financer
les
besoins
en
trésorerie
(besoins
en
fonds
de
roulement)
dégagés par le cycle d'exploitation de la collectivité (différence dans le temps entre les encaissements et les décaissements).
Le fonds de roulement constitue une réserve pour la collectivité pour le financement de son cycle d'exploitation. Il représente en 2023, 2.430.531 € soit 488 €/hab contre 460 €/hab pour la moyenne nationale et 643 €/hab pour la moyenne départementale pour des collectivités de même strate démographique. On considère qu’il est insuffisant lorsqu’il e inférieur à 30 jours et au-delà de 120 jours il s’apprécie comme une réserve d’investissement. Pour la commune, ce niveau se situe à 184 jours de charges réelles. Le besoin de fonds de roulement représente le montant à financer pour couvrir le décalage des flux de trésorerie correspondant aux décaissements et aux encaissements. Celui ci est de -89.455 €. En conséquence, le BFR alimente la trésorerie. Le caractère négatif du besoin en fonds de roulement provient notamment du solde créditeur du compte de liaison avec les budgets annexes (essentiellement la section de Vaux-Saint-Sulpice et la Régie Bois) à hauteur de 84 456,14.K€.
Bilan
Page 14L'équilibre financier du bilan
Le fonds de roulement est égal à la différence entre les financements disponibles à plus d'un
an (les dotations et
les réserves, les subventions d'équipement, les emprunts) et
les
immobilisations
(investissements
réalisés
et
en
cours
de
réalisation).
Le
fonds
de
roulement
permet
de
couvrir
le
décalage
entre
encaissement
des
recettes
et
paiement
des
dépenses.
Le
besoin
en
fonds
de
roulement
(BFR)
est
égal
à
la
différence entre l'ensemble des créances et stocks et les dettes à court terme (dettes fournisseurs, dettes fiscales et
sociales...).
Une
créance
constatée,
non
encaissée,
génère un besoin de fonds de roulement (c'est-à-dire de financement) alors qu'une dette non encore réglée vient diminuer
ce
besoin.
Le
BFR
traduit
le
décalage
entre
encaissement
des
recettes
et
paiement
des
dépenses.
La
trésorerie
du
bilan
comprend
le
solde
du
compte
au
Trésor,
mais
également
les
autres
disponibilités
à
court
terme
comme
les
valeurs
mobilières
de
placement.
Elle
apparaît comme la différence entre le
fonds de roulement
et le besoin en fonds de roulement
Le fonds de roulement
Le besoin en fonds de roulement
La trésorerie
En 2023, la trésorerie augmente de +30,81% par rapport à 2022, passant de 1.926.520 € à 2.519.987 €. Sur la période 2019-2023, elle augmente de +89,37 %. Le niveau de la trésorerie correspond au 31 décembre à 6,36 mois de charges réelles de fonctionnement. Ce niveau est supérieur au seuil minimum préconisé de deux mois de charges réelles de fonctionnement (792.422 €).
Page 15Endettement
L'encours total de la dette au 31/12/2022 est de 5.785.160 €. Il se compose de 5.447.500 € de dettes bancaires et 337.660 € d'autres dettes. En 2023, l'encours total de la dette baisse de -6,14% par rapport à 2022 (6.163.628 €). Il représente
1.161
€/hab
en
2023
contre
une
moyenne
nationale
de
710
€/hab
et
un
moyenne
départementale
de
747
€/hab
pour
des
collectivités
de
même
démographique. Le
ratio
d'endettement
représente
le
temps
théorique
nécessaire
à
la
collectivité
pour
rembourser
la
dette
si
elle
y
consacrait
la
totalité
de
ses
produits
réels.
Le ratio de 0,89 signifie que la collectivité devrait affecter entre 10 et 11 mois de se recettes réelles pour rembourser son encours de dette. La moyenne nationale se situe à 0,61, la moyenne départementale est de 0,67 et le seuil d'alerte est fixé à environ 1,45 années. De même, le ratio de capacité de désendettement en années de CAF brute (ratio assez volatil car la CAF peut varier fortement d'une année sur l'autre) qui mesure le nombre d'années sur les seules dettes bancaires est de 3,12 alors que la moyenne nationale pour les collectivités de même strate démographique est de 3,27 et de 2,44 pour la moyenne départementale.
Ce
ratio
s'améliore
nettement
par
rapport
à
2019:
il
était
de
24,
années
de
CAF
brute.
Ces résultats proviennent d'une réduction des charges, d’une augmentation des produits réels et corrélativement de la capacité d’autofinancement.
L'encours de dettes représente le capital restant dû de l'ensemble des emprunts et des dettes souscrits précédemment par la collectivité. Cet encours se traduit, au cours de chaque exercice, par une annuité en capital, elle-même accompagnée de frais financiers, le tout formant l'annuité de la dette.
Page 16En 2023, la collectivité se désendette de 372.285 € L’endettement de la collectivité résulte de la contractualisation de prêts : - en
2010,
3.000.000
€
sur
24
ans
au
taux
de
4,52%,
capital
restant
dû
1
733
220,51
€
- en 2016, 350.000.€ sur 29 ans au taux de 2,49 %, capital restant dû 284 626,66 € - en 2016,165.000 € sur 19 ans au taux de 1,9%, capital restant dû 111 177,37 €; - en 2017, 200.000 € sur 19 ans au taux de 2,01%, capital restant dû 146 658,56 €; - en 2018, 150.000 € sur 14 ans au taux de 1,3% capital restant dû 98 231,32 €; - en 2022, 2.105.013,78 € sur 17 ans au taux de 1,6% capital restant dû 1 996 285,12 € ; - en
2022,
1.112.860,62
€
sur
14
ans
au
taux
de
1,67%
capital
restant
dû
987
531,69
€.
....Seul l'emprunt de 350.000 € conclu en 2016 est à taux révisable, les autres sont à taux fixes. Ils sont tous notés A1 (sans risque) sur la charte Gissler. La plupart des emprunts en cours arrivent à échéance entre 2032 et 2045.
Variation des emprunts bancaires et dettes assimilées en 2023
L'encours de dettes au 31 décembre de l'exercice représente le solde à rembourser au terme de l'année compte tenu: 1. des nouvelles dettes souscrites au cours de l'exercice (emprunts nouveaux) 2. des dettes remboursées durant l'exercice (remboursements d'emprunts).
Page 17Eléments concernant la fiscalité directe locale
Les bases
La DGFIP notifie chaque année courant février / mars les bases prévisionnelles d'imposition aux collectivités en matière de : 1. taxe d'habitation (TH) 2. taxe foncière sur les propriétés bâties (TFB) 3. taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFNB) 4. cotisation foncière des entreprises (CFE), le cas échéant suivant le régime fiscal des collectivités. Ces bases prévisionnelles servent au vote des taux d'imposition. A compter de 2021, suite à la suppression de la TH sur les résidences principales, les bases de TH ne prennent plus en compte les résidences principales. Les bases de TH sont désormais constituées des bases des résidences secondaires et des locaux vacants de la collectivité. Les bases de TFB et de CFE prennent en compte la réduction de 50 % des valeurs locatives des établissements industriels.
Strate de référence : Régime fiscal : FPU : Communes de 3 500 à 5 000 habitants
Page 18Eléments concernant la fiscalité directe locale
Bases nettes taxées en 2023 (En €)
Taxe d'habitation (TH)
1 917 136
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFB)
6 744 284
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFNB)
248 211
Taxe additionnelle à la TFNB
0
Cotisation foncière des entreprises (CFE)
0
2653 logements sont recensés sur la commune. La part de résidences secondaires est de 17,4 % au-dessus de la moyenne nationale de 13,8 % et de la moyenne départementale de 6,4 %. La taxe d'habitation sur les locaux vacants n'a pas fait l'objet d'une délibération. Les bases de taxe d'habitation sur les résidences secondaires s'élèvent à 1.917.136 € soit 385 €/hab, plus élevées que celles de la moyenne départementale (118 €/hab) régionale (148 €/hab) et nationale (254 €/hab) pour des collectivités de même strate démographique. Les bases de taxe foncière sur les propriétés bâties s'élèvent à 6.744.284 €, soit 1.354 €/hab, en dessous de la moyenne départementale de 1.459 €/hab ou régionale (1.47 €/hab) mais au dessus de la moyenne nationale (1.324 €/hab) pour des collectivités de même strate démographique. Les bases de taxe foncière sur les propriétés non bâties s'élèvent à 248.211 €, soit 50 €/hab, supérieures à la moyenne départementale de 21 €/hab, régionale (20 €/hab) nationale (29 €/hab) pour des collectivités de même strate démographique. Depuis 2022, les bases sur l’ensemble des taxes sont en augmentation notamment en raison de l'indexation sur l'inflation (+7,1% en 2023).
Page 19La collectivité n'a pas voté de réductions et majorations de bases différentes que celles en vigueur légalement.
En application des dispositions ouvertes par le Code général des impôts, les collectivités ont la possibilité de voter des abattements et des exonérations en faveur de leurs contribuables. Ces réductions viennent diminuer les bases imposées à leur profit. Ces réductions de bases, décidées par les assemblées locales, n'ouvrent donc pas droit au versement d'allocations compensatrices contrairement à celles décidées par le législateur. Principalement, ces réductions de bases sont : 1. des exonérations de taxes foncières en faveur de certains logements, certains investissementsvoire certaines entreprises, 2. des exonérations de CFE en faveur de certaines entreprises, 3. des exonérations de taxe d'habitation sur les résidences secondaires.
Page 20Les taux
Chaque année, les collectivités votent les taux qui seront appliqués aux bases d'imposition prévisionnelles qui leur ont été notifiées par les services de la DGFIP. Des règles de plafond et de lien encadrent l'évolution de ces taux. Ces taux appliqués aux bases d'imposition permettent d'établir les cotisations dues par les redevables. A compter de 2021, suite à la suppression de la TH sur les résidences principales, le taux de TH voté en 2019 s'applique (jusqu'en 2022) aux bases d'imposition des résidences secondaires et des locaux vacants. Pour compenser la perte des recettes de TH, il est affecté aux communes la part de TFB départementale (le taux de TFB communal comprend désormais le taux départemental 2020). La pression fiscale pour 2023 est la suivante : - le taux de TH et THLV appliqué par la commune est de 11,46 % contre 12,77 % en moyenne départementale, 14,70 % en moyenne régionale et 14,80 % en moyenn nationale ; - le taux de TFB appliqué par la commune est de 34,68 % contre un taux de 28,82 % en moyenne départementale, 32,62 % en moyenne régionale et 38,06 % en moyenne nationale ; - le taux de TFNB appliqué par la commune est de 59,99 % contre 50,19 % en moyenne départementale, 51,52 % en moyenne régionale et 50,13 % en moyenne nationale. Les taux sont en hausse ou baisse ou stables depuis 2021. Par rapport à la moyenne départementale, la collectivité applique des taux au-dessus de la moyenne de la strate.
Page 21Eléments de calcul du produit en 2023 (En €) Produit TFB avant application du coefficient correcteur
2 341 803
Prélèvement COCO/Reversement COCO
-98 756
Produit TFB estimé après application du coefficient correcteur
2 243 047
Allocation compensatrice FB Abattement 50 % VL des établissements industriels
2 673
Fraction de TVA perçue en 2023 (En €) Fraction de TVA compensatoire de la CVAE au titre de 2023
0
Solde (positif ou négatif) fraction de TVA au titre de 2022
0
4. à compter de 2021, pour les communes, un dispositif d'équilibrage est mis en œuvre sous la forme d'un coefficient correcteur (COCO) afin de neutraliser la surcompensation ou la sous-compensation résultant du transfert de la TFB départementale : est appliqué aux produits de TFB une retenue (prélèvement COCO) ou un complément de fiscalité (reversement COCO). Pour les GFP et la ville de Paris, la suppression de la TH sur les résidences principales est compensée par la perception d'une fraction de TVA nationale. 5. La suppression de la CVAE à partir de 2023 est compensée par la perception d'une fraction de TVA par les communes concernées et les GFP.
Les produits
Les recettes de la fiscalité directe locale perçues par les collectivités sont issues : 1. du produit des bases par les taux votés pour : - la taxe d'habitation : à compter de 2021, la TH sur les résidences principales est supprimée. Le produit de TH est constitué de la TH sur les logements vacants, de la TH sur les résidences secondaires et de la majoration facultative sur les logements meublés non affectés à l'habitation principale. - la taxe foncière sur les propriétés bâties : à compter de 2021, les communes bénéficient de la part départementale de TFB - la taxe foncière sur les propriétés non bâties - la cotisation foncière des entreprises. Ces produits prennent en compte les recettes issues de la taxe GEMAPI lorsqu'elle a été instituée par la collectivité. A compter de 2021, les produits de TFB et CFE sont impactés par la réduction de moitié de la valeur locative des établissements industriels. Toutefois, un prélèvement sur les recettes de l'État destiné à compenser aux communes et GFP les pertes de recettes résultant de cette disposition se traduit par le versement de deux allocations compensatrices dédiées (l'une en TFB et l'autre en CFE), au profit des communes et GFP concernés. 2. des impôts locaux dits de "répartition" : CVAE (supprimée à compter de 2023), IFER, TASCOM. 3. des mécanismes de garantie des ressources consécutifs à la réforme de la fiscalité directe locale suite à la suppression de la taxe professionnelle (DCRTP, FNGIR). En 2023, le produit issu de la fiscalité des ménages a permis à la commune d’encaisser 2.604.116 €, en hausse de +19,94% sur la période étudiée. Le produit global de la fiscalité est de 3.112.265 € pour une moyenne nationale de 3.765.636 €. Le produit de la TH représente 217.449 € soit 44 €/hab, (moy. nat 37 €/hab). Le produit TFB représente 2.341.803 € soit 470 €/hab (moy. nat 504 €/hab). Le produit TFNB représente 148.944 € soit 30 €/hab (moy. nat 15 €/hab).
Page 22Le prélèvement FNGIR représente 6.280 € soit 1 €/hab (moy. nat 9 €/hab). Les allocations compensatrices se décomposent comme suit : - l'AC Taxe Foncière sur les Propriétés Bâties représente 6.207 € soit 1 €/hab (moy.nat de 37 €/hab) ; - l'AC Taxe Foncière sur les Propriétés Non Bâties représente 10.033 € soit 2 €/hab (moy.nat. 2 €/hab). Le potentiel financier correspond au produit fiscal potentiel d’une commune majoré des dotations forfaitaires perçues par celle-ci. Utilisé notamment pour la répartition des dotations de péréquation versées par l’État aux communes, il permet d’apprécier la richesse d’une commune sur la base des taux moyens nationaux appliqués. Plus le potentiel est élevé, plus une commune peut être considérée comme riche. Pour la commune, il s'élève à 5.838.993 € (1.092 €/hab) en hausse de +23,02% depuis 2019 (moy.nat. : 1013 €/hab et dép : 0 €/hab).
Page 23Éléments concernant les dotations
La Dotation Globale de fonctionnement
La dotation globale de fonctionnement (DGF) représente la participation de l'État au fonctionnement des collectivités territoriales. Elle constitue une ressource libre d'emploi pour les communes et les groupements à fiscalité propre. La DGF part forfaitaire est de 1.129.951 € en 2023. Son montant diminue de -0,33% par rapport à n-1 et baisse de -0,73% sur la période. Elle représente un montant par habitant de 227€.
Page 24Structure de la DGF
Pour les communes, la DGF se structure autour de deux composantes : 1. une part forfaitaire (calculée par rapport à la population, la superficie), 2. une ou plusieurs part(s) de péréquation (DSUCS, DSR, DNP). Pour les groupements à fiscalité propre, la DGF se structure autour de deux composantes également : 1. une dotation d'intercommunalité (calculée par rapport à sa population, son CIF, son potentiel fiscal) 2. une dotation de compensation (dotation correspondant aux montants de l'ancienne compensation "part salaires" et de la compensation des baisses de DCTP)
La DGF s'élève à 1.564.161 €. Elle se compose d'une part forfaitaire de 1.129.951 € et d'une part de péréquation de 434.210 €. La DGF est composée à 72,24% de la part forfaitaire et à 27,76% de la part de péréquation (434.210 €). La part péréquation se compose principalement de la Dotation de Solidarité Rurale d'un montant de 415.956 € (dont 232.447 € au titre de la fraction Bourg centre).
Page 25