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unknown - DEL 20250212 3 Rapport developpement durable Annex
PLU - Autres - Projet d’aménagement et de développement durables
unknown - 20 annexe rapport developpement durable
Document publié le Jeudi 1 janvier 2026 par la commune de Vaulx-en-Velin.
Lien du pdf (unknown - 20 annexe rapport developpement durable)
Thèmes du document : Environnement, Changement climatique, Aménagement du territoire,
11
Sommaire
Sommaire ........................................................................................................................................................................ 1
Préambule....................................................................................................................................................................... 3
Axe 1 : Une ville requalifiée et durable ................................................................................................................. 5
Défi 1 : Concevoir des équipements pour une ville durable .......................................................................................... 5
Défi 3 : Améliorer la gestion de l’énergie ....................................................................................................................... 8
Défi 4 : Opter pour des sources d’énergies durables .................................................................................................... 12
Défi 5 : Optimiser l’éclairage public.............................................................................................................................. 16
Défi 6 : Développer les alternatives à la voiture individuelle ....................................................................................... 17
Défi 7 : Développer la place de la nature en ville ......................................................................................................... 21
Défi 8 : Favoriser une agriculture locale respectueuse de l’environnement ................................................................ 23
Défi 9 : Amplifier la gestion écologique des espaces publics ....................................................................................... 26
Défi 10 : Maintenir une ville agréable à vivre .............................................................................................................. 27
Défi 11 : Sensibiliser les Vaudaises et Vaudais aux enjeux de la transition écologique ............................................... 30
Axe 2 : Une ville d’avenir et de réussites ............................................................................................................ 34
Défi 12 : Contribuer à une éducation de qualité, sensibilisatrice sur les enjeux environnementaux .......................... 34
Défi 13 : Accompagner la jeunesse pour qu’elle soit autonome, responsable et solidaire .......................................... 38
Défi 14 : Favoriser l’économie de proximité ................................................................................................................. 38
Axe 3 : Une ville intelligente et solidaire ............................................................................................................ 39
Défi 15 : Faciliter les démarches des usagers ............................................................................................................... 39
Défi 16 : Prendre en compte les enjeux de santé......................................................................................................... 40
Axe 4 : Une ville dynamique engagée et unie ................................................................................................... 41
Défi 17 : Favoriser l’accès à la culture pour tous .......................................................................................................... 41
Axe 5 : Une ville citoyenne et apaisée ................................................................................................................. 43
Défi 18 : Animer les instances participatives pour renforcer la démocratie locale ...................................................... 43
Défi 19 : Encourager les citoyens à améliorer leur cadre de vie .................................................................................. 46
Défi 20 : Lutter contre toute forme d’exclusion et de discrimination .......................................................................... 47
Le développement durable ancré dans l’action des services de la Ville .................................................. 49
Défi 21 : Piloter le Plan Climat Énergie Territorial ........................................................................................................ 49
Défi 22 : Prendre en compte le développement durable dans le fonctionnement des services ................................. 51
Défi 23 : Prendre en compte le développement durable dans les marchés publics .................................................... 53
Défi 24 : Promouvoir l’égalité entre les femmes et les hommes .................................................................................. 543
Préambule
La loi du 10 juillet 2010 portant engagement national pour l’environnement, dite « loi Grenelle 2 » et son décret du 17
juin 2011 imposent aux collectivités territoriales de plus de 50 000 habitants de présenter un rapport sur leur
situation en matière de développement durable, entendu comme une contribution aux cinq objectifs du
développement durable, à savoir :
• la lutte contre le changement climatique ;
• la préservation de la biodiversité, des milieux, des ressources ;
• la cohésion sociale et la solidarité entre les territoires et les générations ;
• l'épanouissement de tous les êtres humains ;
• la transition vers une économie circulaire.
En vue de structurer et piloter sa démarche en faveur du développement durable, la Ville a créé et déployé plusieurs
outils stratégiques :
• 2015 : création d'un service environnement ;
• 2017 : réalisation volontaire d’un premier bilan d’émissions de gaz à effet de serre (BEGES), afin d’avoir une
vision complète de l’empreinte climatique de la Ville et de définir les actions pour réduire ces émissions de
GES ;
• 2019 : mise en place du Plan Climat Energie Territorial (PCET), projet territorial de développement durable
ayant pour finalité la lutte contre le changement climatique. Il vise à atteindre deux objectifs majeurs :
l’atténuation, afin de limiter l’impact de la Ville sur le climat en réduisant ses émissions de gaz à effet de serre
(GES), et l’adaptation, afin de réduire la vulnérabilité du territoire au changement climatique ;
• 2025 : réalisation d’un second bilan d’émissions de gaz à effet de serre (BEGES), afin d’évaluer les résultats
du plan d’actions élaboré dans le PCET et de mettre à jour les actions. Les résultats de ce nouveau BEGES sont
présentés et synthétisés dans ce rapport (page 47 et suivantes).4
Ce rapport développement durable porte sur l’année 2025 et s’articule autour des cinq grands axes de politiques
publiques définis par le plan de mandat 2020-2026 de la Ville.
À ces axes vient s’ajouter un sixième volet concernant les actions que la collectivité met en œuvre dans son
fonctionnement et sa gouvernance, pour faire vivre en interne ces démarches de développement durable dans une
démarche d’exemplarité.
Les actions, menées par la Ville sur ces cinq axes et ce sixième volet interne, sont présentées par grands défis qui
contribuent aux enjeux de la transition écologique et solidaire.
Enfin, chacune de ces actions fait écho aux Objectifs de Développement Durable (ODD) de l’Organisation des Nations
Unies, qui couvrent dix-sept domaines d’action.
Ces actions sont parties intégrantes du Plan Climat Énergie Territorial de la Ville et valorisées dans le cadre de ce
rapport développement durable via le pictogramme PCET (représenté ci-dessous).5
Axe 1 : Une ville requalifiée et durable
En 2025, la Ville a poursuivi ses engagements afin de réduire son empreinte écologique et permettre aux habitants du
territoire d’avoir accès à des services plus durables, dans un environnement plus sain et agréable.
Relevant des défis majeurs, comme construire les équipements nécessaires au quotidien des Vaudaises et Vaudais tout
en réduisant ses émissions, la Ville a mis en place un plan d’actions sur des axes prioritaires comme la conception de
ses équipements, la rénovation des bâtiments, la gestion de l’énergie, les mobilités, l’alimentation locale et durable, la
présence de la nature en ville ou encore la préservation de sa biodiversité.
Effectué en 2025, le bilan d’émissions de gaz à effet de serre (BEGES - données 2024) permet de piloter ces actions,
d’identifier les postes les plus émetteurs et de limiter l’impact environnemental.
Défi 1 : Concevoir des équipements pour une ville durable
La Maison du Projet et de la Création
En cours de réalisation, ce projet de 782 m² sera un lieu
d’information sur les projets urbains de la Ville et un
lieu ressource pour les créateurs d’activités
économiques. Une salle d’exposition et des espaces de
formation seront également proposés.
Situé à deux pas de l’Atelier Léonard-de-Vinci –
Médiathèque maison de quartier, ce futur équipement
accueillera l’équipe du Grand Projet de Ville et les
associations spécialisées dans le secteur de
l’entreprenariat.
Cet équipement ambitionne d’être exemplaire en termes de qualité environnementale, via des choix constructifs
ambitieux, comme :
• Sa structure : murs à ossature bois préfabriqués issu de filières locales (structure poteau poutre bois), bardage
en bois brûlé permettant d’améliorer la résistance et la pérennité du bois de manière naturelle ;
• Son isolation : paille issue de filière locale, laine de bois, toiture ventilée et isolée pour un confort thermique.
Ce nouvel équipement ouvrira ses portes dès l’été 2026 aux habitants, associations et partenaires.
Visualisation 3D de la future Maison du Projet6
Rentrée scolaire – septembre 2025
La Cité Campus Assia Djebar
Lieu innovant ouvert sur la ville, dédié à la jeunesse, à la vie universitaire
et aux projets collaboratifs, la Cité Campus Assia Djebar accueillera une
extension de l’ENSAL (École nationale supérieure d’architecture de Lyon)
ainsi que des projets portés par l’ENTPE (Ecole nationale des travaux
publics de l'Etat), le Campus des Métiers et des Qualifications, ou encore
la Direction Jeunesse et Vie étudiante de la Ville.
Sobre, fonctionnel, performant, durable et modulable,
ce bâtiment de plus de 2000 m² est conçu pour minimiser son impact
environnemental dans :
• Sa conception : une architecture bioclimatique axée sur la stratégie de protection solaire (ex. dépassée de
toiture, brise-soleil oriental) ;
• Sa structure : une ossature en bois et des espaces faisant la part belle au végétal (toiture, patio central et
noues végétalisées) ;
• Son isolation : des isolants bio-sourcés, une sur-isolation thermique, et une étanchéité à l’air ;
• Ses énergies durables : utilisation de sources d’énergies renouvelables, comme le chauffage urbain
(principalement biomasse) ou la production photovoltaïque avec autoconsommation et revente du surplus.
La première poutre a été posée le 12 juin 2025 et le chantier devrait s’achever en février 2027.
L’école Odette Cartailhac
Située entre l’allée du Textile et l’esplanade Tase, cette école compte 15
classes (6 en maternelle et 9 en élémentaire), et comporte des salles
mutualisées (ex. bibliothèque, pôle RASED - Réseau d’aides spécialisées aux
élèves en difficulté). D’une surface de près de 4000 m², son architecture
vise à l’exemplarité en matière de qualité environnementale. Ce bâtiment à
énergie positive produit plus d’énergie qu’il n’en consomme en s’appuyant
sur :
• Son énergie durable : 240 m² de panneaux photovoltaïques destinés à l’autoconsommation, permettant de couvrir les besoins en éclairage ;
• Son isolation : végétalisation partielle de la toiture, afin de favoriser une température agréable (régulation thermique) et la biodiversité, plancher chauffant et rafraîchissant, alimenté par un système de géothermie,
pour assurer un confort intérieur.
La rénovation d’une partie de l’Hôtel de Ville
Cette rénovation vise à remplacer les anciennes façades en panneaux
d’acier par de nouvelles façades respectant les normes de la
Réglementation Environnementale 2020 (RE 2020) et ainsi améliorer la
performance énergétique globale. Ce projet, sans constituer une
extension de la surface bâtie, a permis de réinvestir des locaux jusque-là
partiellement aménagés et occupés.
Les travaux ont été finalisés au cours du deuxième semestre 2025.
Vue du projet de la Cité Campus Assia Djebar
Hôtel de Ville – Novembre 20257
Défi 2 : Améliorer le confort et l’empreinte énergétique des bâtiments
La Ville dispose d’un patrimoine bâti de plus de 150 bâtiments. Parmi eux, une cinquantaine de sites ont une surface
supérieure à 1000 m2, représentant plus de 70 % de la surface du patrimoine bâti.
La Ville réalise chaque année de nombreuses opérations de rénovation de ses bâtiments, notamment pour accroître
leur efficacité énergétique, tout en valorisant ces opérations via les Certificats d’Économie d’Énergie (CEE).
Les travaux d’isolation thermique
En 2025, des travaux d’isolation
thermique par l'extérieur (ITE) ont été
réalisés sur les groupes scolaires
Neruda et Makarenko. La demande de
Certificats d’Économie d’Énergie (CEE)
pour ces deux opérations sera déposée
en 2026, conformément au calendrier
de réalisation et de transmission des
pièces justificatives.
L’ensemble de ces opérations s’inscrit dans la continuité du programme communal d’amélioration de l’enveloppe des
bâtiments, permettant de réduire les consommations d’énergie tout en mobilisant des financements externes. La Ville
rénove également les équipements techniques de ces bâtiments afin de réduire leur empreinte écologique.
Les Certificats d’Économie d’Énergie
Les Certificats d’Économie d’Énergie (CEE) sont un mécanisme qui oblige les fournisseurs d’énergie à financer des
actions et des travaux en faveur des économies d’énergie.
En 2025, la Ville a ainsi perçu 80 080,08 € de recettes via le dispositif CEE, correspondant aux travaux d’isolation
thermique par l’extérieur (ITE) réalisés en 2024 sur l’école Federico Garcia Lorca et ceux réalisés en 2023 sur le groupe
scolaire Courcelles (maternelle et élémentaire).
Plusieurs nouveaux dossiers ont été déposés ou mis en vente en 2025, concernant des opérations d’ITE réalisées en
2024 (gymnase Wallon, école maternelle Lorca, gymnase des Noirettes et gymnase Aubert) ou encore les travaux de
rénovation de l’éclairage extérieur (éclairage public Sauveteurs Cervelières, relanternage Salvador Allende). Ces
dossiers sont encore en cours de validation ou de vente auprès du Pôle National des certificats d’économies d’énergie
(PNCEE) et feront l’objet de recettes complémentaires une fois finalisés.
2 bâtiments isolés / rénovés
6 dossiers CEE déposés
80 080 € de recettes collectées
INFOS CLÉS
Groupe Scolaire Neruda8
Le bilan des Émissions de Gaz à Effet de Serre (BEGES)
réalisé en 2025 sur les émissions 2024 de la Ville montre
une diminution des émissions pondérées de la surface
totale de patrimoine communal de 50 kg à 47 kg de CO₂e
par m², soit une baisse de 6 % entre 2017 et 2024.
L’empreinte carbone énergétique de la Ville a ainsi baissé
de près de 23 % entre 2017 et 2024.
Défi 3 : Améliorer la gestion de l’énergie
Le plan d’efficacité énergétique
La Ville de Vaulx-en-Velin a engagé en 2022 la réalisation d’un plan d’efficacité énergétique d’une durée de deux ans
(2022-2024), afin de répondre à la fois aux enjeux écologiques et financiers (hausse des coûts de l’énergie).
Ce plan, élaboré en concertation avec l’ensemble des services, visait une réduction de 10 % de la consommation
énergétique de la commune en adaptant les mesures aux spécificités de chaque bâtiment et de leurs usagers.
Le bilan de ce Plan d’efficacité énergétique a été réalisé en mai 2025, des données recensées et des tendances globales
identifiées sur les années 2022-2023 ; 2023-2024.
On constate que les objectifs sont atteints pour les consommations énergétiques liées au chauffage urbain (-10,7%
entre 2022 et 2024) et presque atteints pour la consommation électrique de l’éclairage public (-7%).
La consommation électrique des bâtiments diminue pour sa part de 1%. Ce résultat s’explique notamment par la
remise en service d’anciens éclairages et bâtiments, qui ne fonctionnaient pas en 2022 (voir tableaux des
consommations page suivante).
INFOS CLÉS
Données bilan 2022-2024 :
-7 % de conso électrique (Eclairage public)
-1 % de conso électrique (bâtiment)
Données bilan 2023-2024 :
-8 % de conso électrique (Eclairage public)
+6 % de conso électrique (bâtiment, reprise d’activité en
2024)
-4 % chauffage urbain
INFOS CLÉS
Données 2017-2024
-23 % d’empreinte carbone énergétique
de la Ville9
GAZ et CUV (CHAUFFAGE URBAIN) – Comparaison 2022 / 2024 à météo et surface égales
Baisse de -10.7 % des
consommations
Entre 2022 et 2023, on constate une légère hausse de 1 %, qui est due à la remise en service d'anciens éclairages hors service ainsi que l'ajout de de nouveaux points lumineux d'éclairage public. La diminution globale constatée entre 2022 et 2024 reflète la poursuite des efforts de modernisation et d’optimisation du parc d’éclairage public, notamment via la mise en place de la campagne de relamping ( LED ) des points lumineux de la ville.
Baisse de -1,1 % des
consommations
Baisse de -7,1 % des
consommations
Objectif 2024 : ATTEINT
La consommation d’électricité a diminué de 7 % entre 2022 et 2023, puis augmenté de 6 % entre 2023 et 2024. Cette hausse s’explique par le passage du stade Jomard à un fonctionnement intégralement en convecteurs électriques en 2024 et la reprise d’une activité complète sur certains sites au cours de l’année 2024.
Electricité – évolution des consommations entre 2022 et 2024
Electricité éclairage public – évolution des consommations entre 2022 et 2024
La consommation de chauffage (gaz et CUV) a diminué de 7,1 % entre 2022 et 2023, puis de 3,8 % entre 2023 et 2024, soit une réduction totale de 10,7 % sur deux ans, à météo égale. Cette baisse s’explique par un ajustement de la température de base dans les locaux, la sensibilisation des agents au coût de l’énergie, la coupe du chauffage dans les écoles pendant les vacances scolaires ainsi que les travaux d’isolation des bâtiments.10
Le suivi de la consommation des fluides
L'outil de suivi de consommation des fluides présente les consommations d'électricité, de gaz, de chauffage urbain et
d’eau des bâtiments municipaux et de l'éclairage public. Actualisé avec les données disponibles, il est partagé avec
l'ensemble des agents en charge du pilotage des équipements. Les consommations d'énergie peuvent être consultées
par les équipes, en kilowatt-heure et en euros, et sont présentées :
• Mensuellement sur l’année en cours, avec une analyse permettant de comparer à l’objectif ciblé ;
• Annuellement, avec une rétrospective depuis 2011.
Le suivi des consommations annuelles permet d’évaluer l’atteinte d’objectifs préalablement fixés. Le Plan Climat
Énergie Territorial (PCET) avait notamment défini un premier objectif de réduction de 10 % de la consommation
d’énergie en 2020 par rapport à l’année de référence de 2016. Cet objectif a été atteint. Il s’agit également de suivre
l’avancée dans l’atteinte d’objectifs en cours, à savoir :
• L’objectif de réduction de 10 % à fin 2024 des consommations (en kWh), par rapport à l’année 2022, dans le
cadre du Plan d’Efficacité Énergétique ;
• Les objectifs de réduction de 40 % à fin 2030, 50 % en 2040 et 60 % en 2050, des consommations (en kWh)
des bâtiments assujettis dans le cadre de la loi ELAN et de son décret tertiaire (Éco Énergie Tertiaire1).
Ce suivi permet d’identifier les bâtiments les plus énergivores, de repérer les dérives et de cibler les futures actions
(régulation, rénovation, changements d’usage). Il constitue un levier central pour assurer la progression vers les
objectifs du Décret Tertiaire, visant une réduction de -40 % en 2030, -50 % en 2040 et -60 % en 2050.
1Obligation réglementaire Éco Énergie Tertiaire : https://www.ecologie.gouv.fr/politiques-publiques/eco-energie-tertiaire-eet
Bâtiments Écart en % En kWh
Administratifs +0,6 +8 930
Sport -15,1 -133 038
CCAS -33,9 -215 790
Culture +25,0 +295 130
Association -17,9 -1 106 285
Éducation -8,7 -142 910
Répartition de la consommation d’électricité par type
d’usage des bâtiments et évolution de la consommation
entre 2022 et 2024 à surface égale
INFOS CLÉS
1 outil de suivi élec, gaz, réseau de chaleur
urbain (RCU), eau
106 équipements suivis
43 sites assujettis au décret tertiaire
(soit 74 bâtiments)11
Le bilan des Émissions de Gaz à Effet de Serre (BEGES)
réalisé en 2025 sur les émissions 2024 de la Ville montre
une diminution des émissions de GES liées aux émissions
énergétiques de 23 %, avec une baisse d’émissions par
mètre carré de 15 à 12 kg CO₂e du patrimoine communal.
Accompagnement par le SIGERLy sur l’atteinte des objectifs Éco Énergie Tertiaire (EET)
La Ville est accompagnée par le SIGERLy, le syndicat de gestion des énergies de la région lyonnaise, dans la poursuite
des objectifs progressifs fixés par le décret tertiaire (article 175 de la loi Élan). Ce décret impose une réduction
progressive de la consommation d'énergie dans les bâtiments à usage tertiaire afin de lutter contre le changement
climatique.
74 bâtiments municipaux assujettis ont pu être recensés (43 sites), représentant plus de 70 % de la surface du
patrimoine bâti de la Ville. Cela justifie l’attention particulière apportée et témoigne des enjeux d’économies
d’énergie et de décarbonation associés à ces bâtiments.
Avec l’aide du SIGERLy, les données de consommation de 2020 à 2023 associées à ces bâtiments ont été collectées
pour être rentrées sur la plateforme de l’ADEME OPERAT2. Cette plateforme est un outil de déclaration et de suivi des
consommations d'énergie du secteur tertiaire. Une année de référence, choisie entre 2010 et 2019, a été définie pour
chaque bâtiment pour fixer des objectifs de réduction par bâtiment et renforcer le suivi déjà existant.
Des émissions énergétiques en diminution dans le BEGES
Les différentes actions engagées par la Ville pour mieux gérer ses consommations énergétiques ont abouti à une
diminution globale de la consommation énergétique de la Ville. Une diminution notable puisque, à la même période,
de nouveaux bâtiments dédiés au service des Vaudaises et Vaudais ont ouvert leurs portes.
En 2026, ces actions se poursuivront, en développant les énergies renouvelables (ex. panneaux photovoltaïques) ou en
travaillant sur le relamping des espaces publics.12
9700 équivalents logements concernés
42 % chez les bailleurs sociaux
21 % en copropriétés
37 % bâtiments tertiaires et éducation
Le bilan des Émissions de Gaz à Effet de Serre (BEGES)
réalisé en 2025 sur les émissions 2024 de la Ville montre
une diminution des émissions liées au réseau de chauffage
urbain de 1112 à 797 tonnes de CO₂e entre 2017 et 2024,
soit une diminution de 28,3 %.
Défi 4 : Opter pour des sources d’énergies durables
Favoriser les énergies renouvelables dans le fonctionnement
Dans une démarche d’exemplarité, la Ville maximise son recours aux énergies renouvelables dans son
fonctionnement.
Cette volonté repose notamment sur la production d’électricité grâce aux panneaux photovoltaïques installés
systématiquement sur les nouveaux projets qui le permettent, et le raccordement d’une trentaine de bâtiments
municipaux au réseau de chaleur urbain (RCU).
4 équipements bénéficient également depuis déjà plusieurs années d’un contrat d’achat d’électricité garantie 100 %
d’origine renouvelable : le Planétarium, les groupes scolaires Croizat, Grandclément et Wallon.
Un chauffage urbain économique et écologique
Que ce soit pour les particuliers ou les bâtiments publics, le chauffage urbain de la Grande Île représente une solution
économique et écologique.
• Économique : son coût annuel pour un logement type est le plus faible des différents modes de chauffage ;
• Écologique : la part de la biomasse dans le mix de la chaufferie urbaine est majoritaire (70 %). La chaufferie
brûle du combustible bois composé de plaquettes forestières et de broyat produit dans un rayon de moins de
200 km, un site de production étant localisé à Vaulx-en-Velin. Ce combustible est issu de filière durable.
INFOS CLÉS
41,6 % de la consommation des services
couvertes par des énergies renouvelables
par le biais du chauffage urbain.
31 sites municipaux raccordés au RCU
INFOS CLÉS13
Mixité énergétique du réseau en 2023 et 2024
Comité annuel des usagers du réseau Grande-Île
Le comité des usagers du réseau de chauffage urbain s’est également réuni comme chaque année en 2025 pour faire le point sur les données de consommation de l’année précédente, les actualités et son développement futur.
Comparaison du coût des différents modes de chauffage
(€TTC par an pour un logement type)14
La future Chaufferie du Carré de Soie
En parallèle, la Métropole de Lyon, en partenariat avec le délégataire Dalkia, a réalisé les travaux d’extension du réseau
de chaleur urbain dans le secteur du Carré de Soie jusqu’à l’emplacement de la nouvelle chaufferie. Infrastructure
majeure pour moderniser et décarboner le chauffage de la Métropole de Lyon, celle-ci sera située au Sud de la Ville, le
long du boulevard des Droits de l’Homme, et prévoit une puissance de 50 MW pour une production annuelle prévue
de 180 GWh.
Cette chaufferie permettra d’augmenter la part de l’énergie renouvelable et locale dans le réseau de chaleur à
72 %. Du fait de son implantation, elle pourra en particulier alimenter les nouveaux bâtiments de Carré de Soie, ainsi
que les utilisateurs, publics comme privés, souhaitant s’y raccorder.
Dans le cadre de l’installation de cette nouvelle chaufferie urbaine du Carré de soie, la Ville a organisé une réunion
d’échanges entre les habitants et le maître d’ouvrage (Métropole de Lyon), le concessionnaire (ELM-Dalkia), et des
scientifiques, sur l’enjeu de la qualité de l’air. La Ville a notamment fait intervenir ATMO Auvergne-Rhône-Alpes ainsi
qu’une chercheure de l’Institut des Géosciences de l’Environnement. Les échanges ont permis d’apporter des réponses
aux habitants sur le fonctionnement de la chaufferie et de pousser le concessionnaire et le maître d’ouvrage à mettre
en œuvre un suivi de la qualité de l’air.
Une nouvelle réunion a eu lieu en décembre 2025 pour que la Métropole et ELM-Dalkia puissent apporter des
réponses complémentaires aux interrogations formulées par les habitants sur les mesures des pollutions
réglementaires et supplémentaires. Lors de cette réunion, ont également été abordés la mise en place du comité de
suivi des riverains, validée en juillet 2025, ou l’état d’avancée du projet.
Les travaux ont démarré en 2025, la livraison est prévue au premier trimestre 2027.
Le photovoltaïque en développement
La Ville continue le développement du photovoltaïque sur son patrimoine
communal, avec désormais cinq bâtiments équipés : l’Atelier Léonard de Vinci,
les groupes scolaires René-Beauverie et Katherine Johnson, le groupe scolaire
Federico Garcia Lorca via la coopérative citoyenne Un Deux Toits Soleil ou encore
le groupe scolaire Cartailhac qui a vu sa mise en service en 2025.
Chaque installation possède un mode de gestion adapté. L’autoconsommation
permet de réduire la facture énergétique ou de revendre d’électricité pour
générer des recettes pour la collectivité.
En 2024, la production photovoltaïque totale issue des installations municipales
s’élève à 228 494 kWh, représentant 1,3 % des consommations énergétiques
globales du patrimoine (18 481 374 kWh toutes énergies confondues). Cela
représente une émission de 11,7 tonnes de CO₂e, soit l’équivalent de 53 552
kilomètres parcourus en voiture thermique.
En 2025, la Ville a renforcé son engagement en faveur de la production locale d’énergie renouvelable avec :
• La mise en service des panneaux photovoltaïques du groupe scolaire Cartailhac, portant la surface totale installée à 1 734 m² pour 4 sites ;
• L’accompagnement de la Métropole de Lyon dans la solarisation des parkings, notamment celui du Pré de l’Herpe, qui sera réhabilité et équipé d’ombrières photovoltaïques dans le cadre de la loi APER.
Panneaux photovoltaïques de la Ville
© Dalila Bouguelmouna15
Grâce à ces nouveaux projets, la Ville poursuit son objectif d’augmenter la part des énergies renouvelables dans la consommation municipale, tout en réduisant la facture énergétique et l’empreinte carbone du territoire.
INFOS CLÉS
5 bâtiments équipés
1 734 m² de panneaux en service
228 494 kWh produits en 2024
Le bilan des Émissions de Gaz à Effet de Serre (BEGES)
réalisé en 2025 sur les émissions 2024 de la Ville montre
que la production d’électricité photovoltaïque sur le
patrimoine de Ville a permis d’éviter 5 822 tonnes
d’émissions de CO₂e, soit l’équivalent de 90 945 heures
de streaming vidéo ou encore de 60 allers-retours en
voiture électrique entre Vaulx-en-Velin et Paris.16
Le bilan des Émissions de Gaz à Effet de Serre (BEGES)
réalisé en 2025 sur les émissions 2024 de la Ville montre
une diminution des émissions liées à l’éclairage public de
196 à 155 tonnes de CO₂e entre 2017 et 2024, soit une
diminution de 20,9 %.
Défi 5 : Optimiser l’éclairage public
La Ville poursuit sa stratégie de modernisation des équipements et
d’économie d’énergie par le passage en LED des points lumineux.
En fin d’année 2025, 25 % du patrimoine de l’éclairage public est en
LED (soit 1 600 points lumineux).
La télégestion continue également de se déployer sur le territoire. La
Ville a mis en place, pour la première fois, des candélabres avec
détection de présence (rue Marguerite Yourcenar).
Plusieurs chantiers en cours sur l’espace public (tramway T9, ZAC du
Mas du taureau, BHNS, avenue De Gaulle) intègrent une composante
de rénovation de l’éclairage public.
La consommation de l’électrique de l’éclairage public a diminué de 8 %
par rapport à l’année précédente.
Rue Marguerite Yourcenar
© Kamel Hamidat
6 629 points lumineux totaux
1600 points lumineux en LED
25 % de foyers LED
INFOS CLÉS17
Pose du premier rail du tramway T9 (© L. Cerino)
Défi 6 : Développer les alternatives à la voiture individuelle
À Vaulx-en-Velin, l’offre de mobilité évolue fortement en 2025. Tramways comme bus se développent pour permettre
aux Vaudaises et Vaudais d’adopter des moyens de transport plus écologiques et économiques. Parmi les projets
majeurs en cours ou déployés cette année, on notera les tramways T9 et T8, le TB12 et le C200. Le vélo poursuit aussi
son développement, avec les Voies Lyonnaises ou encore les nouvelles offres du Velo’v sur le territoire.
Même si les émissions issues des déplacements des agents de la Ville sont en diminution, les trajets domicile-travail
des agents restent un des principaux postes émetteurs identifiés dans le bilan d’émissions de gaz à effet de serre
(BEGES) 2025 de la Ville.
Le développement de l’offre présentée ci-dessous devrait permettre une évolution positive sur ce poste dans les
années à venir.
Extension du réseau de transports en commun
La ligne T9
Les travaux se poursuivent dans les différents secteurs de la commune, en vue d’une mise en service début 2027.
La ligne T8
Autre projet majeur de mobilité sur le territoire Vaudais, la future ligne T8 permettra à terme de relier en environ 22
minutes le pôle d’échanges multimodal de Vaulx-en-Velin La Soie à la gare de Vénissieux. En 2025, le projet a franchi
une nouvelle étape avec le lancement des concertations publiques T8, qui se sont tenues jusqu’au 10 octobre 2025.
SYTRAL Mobilités a proposé des stands mobiles, des ateliers participatifs et des balades urbaines (à pied, à vélo, sur le
thème de l’accessibilité) afin d’impliquer les habitants dans ce projet.
Le 9 octobre 2025, un forum de restitution organisé en visioconférence a permis de présenter la synthèse des
contributions, de revenir sur le déroulement de la concertation et d’annoncer les prochaines étapes du projet.
L’année 2025 a été marquée par l’avancée significative des travaux du
tramway T9, future ligne reliant le pôle d’échanges multimodal de
Vaulx-en-Velin La Soie à Charpennes, avec neuf arrêts prévus sur le
territoire Vaudais. Cette ligne facilitera les déplacements, en reliant le
Sud et le Nord de Vaulx-en-Velin, et en connectant les campus de La
Doua à Villeurbanne et les pôles de formation et d'enseignement
supérieur de Vaulx-en-Velin.
Un moment fort de l’année a été la première pose du rail au Mas du
Taureau, le 10 février 2025, symbole concret de la progression du
chantier. Cet événement a rassemblé les habitants, les équipes du
SYTRAL Mobilités et les agents de la Ville.18
© SYTRAL : Tracé C200
© SYTRAL : Tracé BHNS
Le TB12, le Bus à Haut Niveau de Service
La ligne de Bus à Haut Niveau de Service Part-Dieu <> Sept Chemins desservira le 3e arrondissement de Lyon,
Villeurbanne, Vaulx-en-Velin et Bron. Cette ligne de bus dispose d’une performance équivalente à celle d'un tramway
grâce à la priorité aux feux et à la voie de circulation réservée. Dotée d’une fréquence horaire importante (toutes les 7
minutes en heure de pointe), cette ligne permettra de rallier Les Sept Chemins à La Part-Dieu en 25 minutes. Le TB12
viendra renforcer l’offre de transport en commun sur les axes structurants de la commune.
Les études et concertations se poursuivent autour de ce projet de Bus à Haut Niveau de Service (BHNS).
Le C200, la ligne de bus de l’Est Lyonnais
Mise en service en septembre 2025, la ligne de l'Est Lyonnais relie Vaulx-en-Velin La Soie à la plateforme aéroportuaire
de Saint-Exupéry en desservant Sept Chemins, Chassieu et Genas. Cette desserte est assurée par des bus alimentés au
gaz naturel GNV et permet de réduire le trafic automobile. Des aménagements sont déployés pour les piétons et les
cyclistes le long de la ligne.19
Autres évolutions notables en termes de mobilité
La ligne C3 a été réorganisée et scindée en deux lignes distinctes : C3 et TB11 (Trambus). Cette modification, mise en
œuvre par SYTRAL Mobilités, vise à améliorer la régularité du service et à mieux desservir les différents pôles de
déplacement de la métropole. Cette nouvelle configuration permet une répartition plus équilibrée du trafic et une
meilleure connexion avec les autres lignes fortes du réseau.
Parallèlement, la Ville de Vaulx-en-Velin a apporté son soutien à la signature d’une convention mobilité entre
l’association Vaulx-en-Velin Entreprises (VVE) et la Métropole de Lyon. La convention, signée à l’Hôtel de Ville
le 18 juillet 2025, a pour objectif de favoriser les mobilités durables dans la zone d’activités en accompagnant
les entreprises et les salariés vers des pratiques de déplacement plus responsables.
Un territoire propice au développement du vélo
En 2025, l’offre à destination des cyclistes se développe sur le territoire, qu’il s’agisse des projets de Voies Lyonnaises
ou du développement de l’offre de vélo en location à destination des habitants (Velo’v, Free Velo’v).
Les travaux de la Ville intègrent également la mise en place de nouveaux aménagements cyclables. Dans le cadre de la
ZAC du Mas du Taureau, la totalité des voiries créées ou requalifiées comporteront des aménagements cyclables et des
aménagements piétons confortables qui viendront renforcer encore ce maillage.
Les Voies Lyonnaises
Pensées comme un réseau de transport en commun, les 12 lignes cyclables des Voies Lyonnaises traverseront certaines
communes de la métropole, faisant le lien entre la périphérie et le centre-ville de Lyon. Un véritable maillage dont
l’objectif est de proposer des déplacements à vélo adaptés et sécurisés. Plusieurs voies passeront par
Vaulx-en-Velin (voir plan du réseau ci-dessous).
Avec 44 km d’aménagements cyclables, le territoire Vaudais se prête bien à l’usage du vélo. Ce réseau s’étend avec les travaux en cours des Voies Lyonnaises n°1 (Vaulx-en-Velin – Saint-Fons), n°5 (Villeurbanne – Bron), n°9 (Villeurbanne – Jonage) et n°10 (le long de l’avenue des Canuts).
Ces voies lyonnaises ainsi que les nombreux projets liés au développement des lignes de transport comme le T9 ou le BHNS permettront la création ou la requalification d’aménagements cyclables de qualité, maillés et reliés aux communes alentours.20
En mai 2025, un nouveau tronçon de la Voie Lyonnaise 9 a été inauguré entre les Puces du Canal (Villeurbanne) et le
Grand Parc Miribel-Jonage. Sur une distance de 17 kilomètres, la Voie Lyonnaise 9 améliore l’accès à vélo au Grand
Parc avec un trajet désormais plus agréable et plus sécurisé.
Les stations Vélo’v
Au Sud comme au Nord de la Ville, de nombreuses stations Velo’v permettent aux habitants de louer des vélos
en libre-service dans l’espace public.
Depuis 2025, les stations Velo’v de Vaulx-en-Velin proposent des vélos électriques aux habitants, facilitant ainsi l’usage
de ce mode de mobilité sur de plus longues distances, tout en réduisant l’effort physique nécessaire.
Annoncées en juin 2025, de nouvelles stations Velo’v sont prévues pour Vaulx-en-Velin, place Robert Badinter, au PUP
Gimenez (Projet Urbain Partenarial) et à la Grappinière.
Les Free-Velo'v
Pour les habitants et étudiants de 14 à 25 ans, la Métropole permet d’emprunter gratuitement des vélos. Les jeunes
Vaudaises et Vaudais peuvent bénéficier de ce service. L’équipe de Free-Velo'v s’est déplacée en novembre 2025 sur le
campus de l’ENTPE afin que les habitants et étudiants de Vaulx-en-Velin puissent récupérer leur vélo ou s’informer sur
ce dispositif.
INFOS CLÉS
4 voies lyonnaises projetées
15 km créés ou requalifiés à terme via les
projets Voies Lyonnaises et le BHNS21
Défi 7 : Développer la place de la nature en ville
La place de la nature en ville est un élément essentiel de la transition écologique, que ce soit pour lutter contre les
îlots de chaleur, favoriser la biodiversité, améliorer la qualité de l’air ou tout simplement permettre aux habitants de
profiter d’espaces partagés agréables et vivants.
Sur le territoire Vaudais, de nombreux projets en cours ou réalisés ont pour objectif de redonner sa place au végétal et
à la biodiversité dans le quotidien des habitants, comme le nouvel aménagement de la place de la Nation ou le
nouveau parvis de l’atelier Léonard-de-Vinci. Des projets comme la restauration et la découverte de la Rize ou encore
« une naissance, un arbre » visent également à améliorer la présence du vivant en ville, que ce soit près du cours d’eau
de la Rize ou dans les différents quartiers de Vaulx-en-Velin.
Penser les aménagements pour favoriser la nature en ville
Place de la Nation
Le nouvel aménagement de la place s’inscrit
dans la volonté de rendre plus attrayante cette
place emblématique de Vaulx-en-Velin. Ce
projet vise à transformer la place en un espace
accueillant, convivial et frais, grâce à la
plantation d’arbres déployant une canopée
généreuse, à l’amélioration de l’éclairage
public, l’installation de nouveaux mobiliers
urbains et la création d’aménagements
favorisant les cheminements piétons.
La transformation de cet espace est portée
conjointement par la Métropole de Lyon et la
Ville de Vaulx-en-Velin. Elle contribue à
l’atténuation de l’îlot de chaleur du centre-ville, par une présence végétale renforcée, constituée d’arbres de grande
hauteur, qui dispenseront ombrage et fraicheur à l’âge adulte. Arbustes et plantes vivaces contribueront aussi à
l’accueil de la biodiversité et la désimperméabilisation des sols.
Projet de restauration et de découverture de la Rize
Dans le cadre du projet de confortement du système d’endiguement de
Vaulx-en-Velin, la Ville et la Métropole portent le projet de restauration
et de découverture de la Rize sous la zone industrielle (section
actuellement busée). Des études sont en cours sur ce sujet.
Au-delà de ce secteur découvert, la création d’un nouveau chenal sur le
secteur du parc de la Rize est également prévue pour créer des habitats
diversifiés et rendre ce cours d’eau plus accessible aux habitants. Les
travaux sur ces portions débuteront fin 2026.
Dans le prolongement de la concertation citoyenne Resteau’Débat,
la Ville accompagne les habitants et le conseil de quartier au sein
d’une « commission Rize ». Celle-ci organise des balades découvertes et des actions de nettoyage.
Aperçu des aménagements possibles sur le secteur
Parc de la Rize (© Dynamique Hydro)
Renaturation de la place de la Nation (© Laurent Cerino)22
Une naissance, un arbre
L’opération « Une naissance, un arbre » célèbre la venue au monde
de chaque enfant né à partir de 2022 et résidant à Vaulx-en-Velin,
tout en agissant pour préserver la biodiversité et rendre la ville plus
agréable. Devant chaque arbre planté par la Ville, une plaque est
apposée indiquant son essence, ainsi que le prénom et la date de
naissance de l’enfant qui parraine l’arbre.
Le dispositif gagne en popularité avec des demandes de parrainages
et marrainage croissantes (+ 14% entre 2024 et 2025).
Le parvis de l’Atelier Léonard-de-Vinci - ZAC du Mas-du-Taureau
Dans le cadre de ce projet majeur de renouvellement urbain du territoire, la pose de la première pierre du parvis de
l’Atelier Léonard de Vinci a eu lieu en mai 2025.
Dans la continuité de la nouvelle médiathèque maison de quartier, ce parvis préfigure la création d’un parc de 2
hectares aménagé en cœur de quartier et comprenant des jardins familiaux. Les arbres existants sont préservés et
d’autres seront plantés.
Le parvis de l’Atelier Léonard-de-Vinci sera livré début 2026.
La pépinière, livrée en 2022 sur une surface de 2 000 m² et abritant 364 arbres et arbustes répartis en neuf essences
différentes, a accueilli en octobre 2025 son dernier atelier consacré à la mise en motte des arbres en vue de leur
transplantation. Les arbres et arbustes sont prêts à rejoindre leurs emplacements définitifs, notamment sur le parking
triangle, le long du mail Jean-Jaurès et sur le futur parvis de l’Atelier Léonard de Vinci.
Une naissance, un arbre
(© Laurent Cerino)
Futur parvis de l’atelier Léonard-de-Vinci
(© Agence TER - SERL)
INFOS CLÉS
59 marrainages et parrainages en 2024
67 marrainages et parrainages en 202523
La Ville favorise le développement de l’agriculture sur son
territoire.
En ce sens, elle a proposé d’étendre de 69 hectares (45 Ha en
zone Agricole et 24 Ha en zone Naturelle) la surface inscrite au
périmètre PENAP. La surface totale de ce périmètre sera donc
de 249 hectares.
Ce classement permet de figer la vocation agricole et naturelle
de ces terrains et, via un programme d’actions métropolitain,
de soutenir des projets en faveur de l’activité agricole et de la
préservation des ressources.
Défi 8 : Favoriser une agriculture locale respectueuse de l’environnement
L'agriculture, et en particulier le maraîchage, font parties intégrantes de l'histoire du territoire Vaudais et en
constituent même son patrimoine avec le célèbre cardon de Vaulx-en-Velin. L’activité agricole demeure présente sur la
commune puisque 240 hectares au Nord-Est du territoire communal sont classés en zone agricole (11 % du territoire)
et sont exploités par une dizaine d’agriculteurs, maraîchers ou céréaliculteurs dont la plupart ont leur siège
d’exploitation sur la commune.
La Ville contribue au maintien et au développement de cette activité à travers sa participation aux associations
professionnelles (AFR, ASA) et aux partenariats avec la Métropole, la SAFER et la Chambre d’Agriculture (projet Terres
du Velin).
Pour répondre aux enjeux alimentaires, elle favorise le développement de l’agriculture sur son territoire, via le
développement d’un projet d’agriculture urbaine, le continuum de la Grande île, l’extension de la surface inscrite au
périmètre de la préservation des espaces naturels et agricoles périurbains (PENAP) ou encore l’enrichissement de
son offre de jardins familiaux et partagés à destination des habitants. Développé par la Métropole, un espace test a
également été inauguré à Vaulx-en-Velin pour accompagner les porteurs de projets agricoles.
L’ensemble de ces projets vise soutenir et développer des solutions locales en faveur d’une alimentation durable à
destination des habitants du territoire.
Développer et pérenniser l’agriculture locale
La Ville continue d’assurer l’administration de l’Association
foncière de Remembrement de Vaulx-en-Velin et Décines qui réunit l’ensemble des propriétaires fonciers de la zone
agricole. Les réunions permettent de structurer un dialogue avec les maraîchers et céréaliculteurs.
© Métropole de Lyon & Urba-Lyon
INFOS CLÉS
240 ha de zones agricoles
249 ha en PENAP
+ 45 ha en zone agricole (A) ;
+24 ha en zone naturelle (N)24
Espace Test Agricole
L’Espace Test Agricole de la Métropole de Lyon a été inauguré en 2025.
Il s’organise autour de deux sites complémentaires
qui permettent d’accompagner les porteurs de
projet dans des conditions proches de celles d’une
exploitation agricole.
Le premier site, rue Lamartine, regroupe les
principales infrastructures nécessaires au bon
déroulement des activités.
Le second site est consacré à la production agricole,
avec des parcelles en plein champ, des serres, ainsi
qu’un système d’irrigation adapté.
La Ville met à disposition une parcelle de 6 hectares (ha).
Le Continuum agricole de la Grande île
La Ville pilote ce projet d’agriculture urbaine, lauréat de l’appel à projet « Quartiers Fertiles » de l’Agence Nationale
pour la Rénovation Urbaine (ANRU). Ce projet mobilise plusieurs partenaires, dont la Métropole de Lyon qui met à
disposition ses parcelles.
L’appel à manifestation d’intérêt publié en 2023 a permis d’identifier un porteur de projet qui installera une
exploitation maraîchère urbaine sur 1,8 hectares, dont la production de légumes sera labellisée Agriculture
Biologique.
Ce projet se structure en 4 axes majeurs :
• La mise en place d’une pépinière d’arbres et d’arbustes plantés dans le cadre de la ZAC du Mas du Taureau
(créée et exploitée depuis 2023) ;
• Le réaménagement des jardins familiaux des Violettes, en vue de permettre aux habitants de disposer d’un
potager pour leur propre consommation et de répondre à un besoin de nature en ville et de lien social ;
• L’aménagement dans le quartier du Mas du Taureau d'un point de vente en circuit court pour
rendre accessible à tous des produits locaux et de saison ;
• L’installation d'une ferme urbaine dans le secteur des Violettes, avec une vocation
essentiellement productive.
En 2025, les travaux d’aménagement des parcelles se sont poursuivis : dépollution, apport de terre et forage. Le
maraîcher est en phase d’installation et de mobilisation des partenaires (dotation installation jeunes agriculteurs).
INFOS CLÉS
6 ha mis à disposition pour l’espace test
3 jeunes agriculteurs installés25
En marge du site Quartiers Fertiles, la Ville a facilité l’installation du Booster de Saint-Jean, qui exploitera 3 500 m2 en
maraîchage.
Les jardins familiaux
La Ville gère 96 parcelles de jardins familiaux
répartis sur 4 sites : Ecoin (56 parcelles), Thibaude
(20), Violettes (12), Rize (8).
La demande sociale pour des jardins est
importante : 76 personnes étaient en liste d’attente
en début d’année 2025. La Ville a pu attribuer une
parcelle à 12 nouvelles personnes en liste d’attente
au cours de l’année.
Ces bénéficiaires cultivent souvent en famille ces
parcelles.
En 2025, des travaux de rénovation des réseaux
d’eau ont été menés afin de limiter les fuites et la
déperdition d’eau.
INFOS CLÉS
1.9 ha mis à disposition du projet
1 maraîcher urbain en installation
INFOS CLÉS
10 424 m² de terrains
96 parcelles
94 personnes bénéficiaires
Jardin familial, site d’Ecoin (© Fatiha Abbou)26
Défi 9 : Amplifier la gestion écologique des espaces publics
Depuis 2024, la Ville continue d’améliorer ses modes d’entretien des espaces verts afin de diminuer son impact
environnemental lors de ses interventions en optimisant ses pratiques de gestion écologique et en utilisant des
ressources éco-responsables.
Les nouvelles pratiques de gestion des espaces (ex. tonte différenciée, fauche tardive...) et l’utilisation locale des
déchets verts (tonte, branchages coupés...) permettent d’éviter les émissions liées au transport, de soutenir la
biodiversité et de favoriser un meilleur stockage des émissions par les végétaux. Ces nouvelles pratiques ont
également l’avantage de réaliser des économies budgétaires.
Optimisation des pratiques de gestion écologique
La collectivité a fait l’acquisition d’un broyeur de branches, ce qui a permis la réduction du volume de rémanents
végétaux (menus débris de bois) exportés vers une plateforme extérieure de gestion des déchets verts. Ainsi, le service
Espaces Verts mesure une diminution de 5 à 10 tonnes de ces rémanents exportés. Cette diminution permet de
réduire les coûts, aussi bien financiers qu’écologiques :
• Moins de frais de traitement par une entreprise extérieure ;
• Moins de déplacements nécessaires pour l’évacuation ;
• Moins d’achat de paillage pour les massifs arbustifs, les débris étant utilisés pour le paillage des végétaux.
En 2025, la collectivité a acquis un broyeur à fléaux (pour herbes hautes,
broussailles...) afin de répondre à l’objectif d’augmentation des surfaces de prairies
entretenues en fauche tardive. La Ville privilégie la gestion différenciée des espaces
verts (laisser pousser l’herbe dans les espaces où les habitants ne circulent pas).
Cette évolution contribue à lutter contre la sécheresse en période de canicule,
à soutenir la biodiversité via la préservation des habitats (abeilles...), à favoriser un
meilleur stockage des émissions de CO₂, ainsi qu’à adapter l’entretien aux
spécificités de chaque site.
Renforcement des outils et ressources écoresponsables
En 2025, le service Espaces Verts a acquis un terreau porteur du label
Écolabel pour les productions horticoles. Ce produit, issu du recyclage de
matières organiques locales, remplace la tourbe, dont l’extraction a un
impact important sur les milieux naturels.
Parallèlement, la Ville a engagé une action de valorisation des eaux de
pluie au groupe scolaire Wallon. La réserve disponible (environ 30 000 m³)
n’a pas pu être mobilisée pour les usages sanitaires (lavage des sols...)
comme prévu initialement. Cette réserve d’eau non potable a donc été
réorientée pour permettre le remplissage de cuves mobiles destinées à
l’arrosage des espaces verts. Cette adaptation facilite l’usage d’une
ressource déjà disponible sur site et contribue à limiter la consommation
d’eau potable.
Broyeur à fléaux (© Julien Ducaroy)
Réservoirs d’eau pluviale
(© Julien Ducaroy)
INFOS CLÉS
Tonnes de déchets verts traitées :
2023 : 92 tonnes
2024 : 82 tonnes
2025 : 78 tonnes27
Défi 10 : Maintenir une ville agréable à vivre
Lutter contre les dépôts sauvages
Véritable fléau avec de multiples impacts négatifs, que ce soit pour l’environnement, les finances publiques ou encore
l’économie, les dépôts sauvages sont une difficulté récurrente rencontrée par les collectivités françaises. Afin de tenter
d’endiguer ces incivilités qui polluent le quotidien des Vaudaises et Vaudais, la Ville continue à expérimenter de
nouvelles mesures et à déployer des actions quotidiennes, qu’elles soient préventives, curatives ou répressives.
En zone maraîchère et sur la promenade Lénine, ce sont ainsi plus de 120 tonnes d’encombrants qui ont nécessité une
intervention curative (contre 95 tonnes en 2024), mobilisant aussi bien les ressources humaines que financières de la
Ville.
Afin d’adresser et d’outiller sa lutte contre les dépôts sauvages, la Ville a décidé d’installer des capteurs
photographiques et d’instaurer, à partir d’octobre 2025, des amendes administratives. Ces deux outils faciliteront la
verbalisation de ces incivilités et devraient donc contribuer à réduire leur fréquence.
Par ailleurs, afin de favoriser les comportements de gestion responsable des déchets volumineux (meubles, appareils
électroménagers…), la Ville a largement relayé sur ses canaux de communication le service gratuit, et sur rendez-vous,
de collecte à domicile des encombrants de la Métropole de Lyon.
Le protoxyde d’azote, « nouveau » déchet, prend également une ampleur inédite quant aux quantités ramassées
(bonbonnes vides et pleines) et a ses conséquences qui peuvent être dramatiques. Avec la Métropole de Lyon, une
réflexion est engagée sur la manière d’intervenir pour la gestion du protoxyde d’azote.
Réduction et tri des déchets organiques
La Ville développe une politique de réduction des déchets à la source et d’amélioration du tri. Elle favorise notamment
l’implantation de composteurs individuels et collectifs fournis par la Métropole.
En 2025, deux nouvelles bornes à compost, dites bornes « Dalim », ont été déployées. Elles s’ajoutent aux 106 bornes
installées depuis 2024. Ces bornes ont pour but d’accueillir les biodéchets alimentaires de tous les habitants. Ces
biodéchets peuvent par exemple être des épluchures, des restes de repas, du café, des coquilles d’œufs ou encore des
produits alimentaires périmés.
Leur déploiement a été accompagné d’actions de sensibilisation menées par la Métropole, ainsi que de la distribution
de kits de tri (bio-seaux et sachets kraft) inciter les Vaudaises et Vaudais à adopter ces pratiques. Ce déploiement a
également permis à la Commission Communale d’Accessibilité d’identifier des axes d’amélioration en matière
d’accessibilité, afin de garantir un usage par tous. En effet, certaines bornes peuvent présenter des contraintes
d’utilisation pour les personnes en situation de handicap (utilisatrices de fauteuil roulant, de petite taille ou
rencontrant des limitations fonctionnelles des membres supérieurs). La Commission Communale d’accessibilité a
informé la Métropole, pour que celle-ci puisse remédier à ces difficultés d’accessibilité.
INFOS CLÉS
180 composteurs distribués
108 bornes Dalim déployées
890 foyers sensibilisés et plus de 266 kits distribués
156 tonnes de biodéchets collectés28
Tri des déchets sur les marchés
Depuis mai 2024, la Ville a déployé un dispositif de tri des déchets sur les marchés forains du Mas du Taureau et de
l’Écoin Thibaude afin d’encourager les commerçants non sédentaires à adopter de meilleures pratiques.
Des zones de tri dédiées aux cartons et aux autres déchets ont été installées, et des bacs de collecte des biodéchets
sont distribués en début de marché. Ce dispositif est complété par des actions de sensibilisation auprès des
commerçants, visant à garantir la qualité du tri.
Cette démarche contribue à des marchés plus propres et à la valorisation des déchets organiques et des emballages en
carton issus des activités alimentaires.
Police de la publicité extérieure
Une convention a été établie pour fixer les modalités de travail entre la Ville et la Métropole. En effet, la Ville demeure
le point d’entrée pour les acteurs économiques et les dossiers d’autorisation de pose d’enseigne continuent d’être
instruits par les services communaux.
Dans le cadre de cette obligation réglementaire, la Ville a reçu une vingtaine de nouvelles demandes d’installation de
dispositifs d’enseigne, pré-enseigne ou publicité. Au total, on dénombre sur le territoire 1 632 supports (dont 1 494
enseignes) appartenant à 503 afficheurs différents. Le suivi de ces supports est important puisqu’environ la moitié
d’entre eux sont soumis à la Taxe Locale sur la Publicité Extérieure (TLPE).
Réduire le bruit du trafic aérien
La commune est située sous la zone d’envol et d’atterrissage de l’aérodrome de Lyon-Bron. Ce trafic est à l’origine de
nuisances sonores pour les habitants. Pour réduire ces nuisances, la Ville siège au sein de la Commission consultative
pour l'environnement mise en place par les services de l’État et l’aérodrome de Bron.
Dans ce cadre, la Ville a œuvré aux côtés des associations et des collectifs à la mise en place d’une « charte de
l’environnement » qui soit la plus contraignante possible pour les opérateurs d’aviation (procédures de moindre
bruit, restrictions horaires, service de médiation...). Cette charte a été révisée en févier 2022.
Un comité de suivi de la charte environnement s’est réuni à deux reprises 2025. La station de mesure du bruit
aéronautique positionnée sur le toit de la bibliothèque Marie-Ghislaine Chassine, au sud de la commune, indique que
63 % des survols donnent lieu à un dépassement de 62 décibels (dB) et 48 % des survols dépassent les 65 dB.
Ces mesures montrent bien l’importance du phénomène. En effet, la recommandation de l’OMS est de « réduire les
niveaux sonores produits par le trafic aérien à moins de 45 dB Lden, car un niveau sonore supérieur à cette valeur est
associé à des effets néfastes sur la santé» (OMS, 2018). Le travail de concertation avec l’aérodrome de Lyon-Bron doit
donc être continué et développé pour chercher des solutions afin de remédier à cette exposition au bruit des
Vaudaises et Vaudais.
Depuis le 1er janvier 2024, la Métropole de Lyon exerce la compétence
du pouvoir de police de la publicité. Cette réglementation a l'ambition
d'améliorer la qualité du cadre de vie, de lutter contre les nuisances
visuelles, de favoriser la mise en valeur du paysage et du patrimoine
culturel, et enfin de participer aux nécessaires efforts en matière de
sobriété énergétique.
INFOS CLÉS
2024 : 1 747 supports dont 835 taxables
2025 : 1 632 supports dont 789 taxables29
Limiter la propagation des chats errants par le dispositif chats libres
La Ville est engagée depuis 2017 dans une démarche de gestion des chats libres, en
partenariat avec la SPA et l’association les Chats Libres Vaudais.
Cette démarche consiste à capturer les chats errants afin de les identifier, de les
stériliser puis de les relâcher. Ce procédé permet de réguler la population féline dont
l’accroissement non maîtrisé peut être source de nuisances pour les habitants et avoir
des impacts néfastes sur la faune. En effet, les chats chassent les rongeurs mais
également les oiseaux, les reptiles et les invertébrés.
Fin 2024, la Ville a été lauréate d’un appel à projet du ministère de l’Agriculture. Ce
dispositif a ainsi permis de stériliser 90 chats supplémentaires, portant à 150 le total
des stérilisations de chats errants en 2025.
Protection contre le risque d’inondation
Le système d’endiguement de Vaulx-en-Velin est
composé de plusieurs digues : digues des Eaux Bleues,
du Fontanil, autoroutières A42 et A46, Duclos, de l’Epi,
Saint-Jean.
La Métropole renforce le système d’endiguement
afin de garantir une protection des Vaudaises
et Vaudais contre les risques liés aux crues
bi-centennales (Q200, 1 risque sur 200 que ce niveau
de débit de crues arrive chaque année) à échéance
2028. Actuellement, les habitants sont protégés contre
les crues courantes, dites trentennales (Q30).
Plusieurs digues vont être rehaussées (digues des Eaux
Bleues et du Fontanil) ou entièrement restaurées
(digue Saint-Jean).
En 2025, les études se sont concentrées sur la digue Saint-Jean, dont une partie est sur le territoire communal et sur la
problématique de découverture de la Rize (section actuellement busée sous la Zone Industrielle).
Cette ouverture facilitera la circulation de l’eau en cas de crue et permettra d’envisager une restauration du milieu
aquatique de ce cours d’eau.
INFOS CLÉS
2024 : 59 chats stérilisés
2025 : 150 chats stérilisés
INFOS CLÉS
Protection actuelle : Q30
Objectif 2028 : protection Q20030
Défi 11 : Sensibiliser les Vaudaises et Vaudais aux enjeux de la transition écologique
En 2025, la Ville a continué à piloter et à participer à des événements pour sensibiliser les habitants aux enjeux
climatiques, à la protection de l’environnement ou au développement de la Nature en Ville.
Portés par le service environnement, le marché aux plantes et la programmation d’animations « Nature en ville »
invitent en particulier les Vaudaises et Vaudais à être attentifs à la présence de la nature et à prendre soin de leur
environnement.
Sensibiliser les habitants aux enjeux climatiques
En mai 2025, une réunion d’information et de débat s’est tenue sur les enjeux de la pollution de l’air et son impact sur
la santé humaine à la salle Victor Jara. Cette séance d’info-débat, initiée par la Commission Consultative des Services
Publics Locaux (CCSPL) de la Métropole de Lyon, avait pour objectif d’améliorer la compréhension des politiques
publiques de la Métropole en faveur de la lutte contre la pollution de l’air, ainsi que d’échanger avec les habitants et
toute personne ou tout organisme intéressé et/ou concerné par le sujet. Etaient également présents des experts de
ATMO AURA et du Centre Léon Bérard (CLB)
En juin 2025, les habitants ont pu rencontrer l’Agence Locale de l’Énergie et du Climat (ALEC) et SOLIHA dans le cadre
du Climatour, organisé au Mas du Taureau. Cette journée avait pour objectif de
sensibiliser les habitants aux enjeux du réchauffement climatique. L’ALEC proposait
des animations pour mieux comprendre les causes et les impacts du changement
climatique, à travers des activités ludiques comme la fabrication de « tawashis »
(éponges zéro déchet) ou de lingettes réutilisables.
Les habitants ont également pu rencontrer les équipes de SOLIHA (Solidaires pour
l’Habitat) qui prodigue des conseils afin de repenser son logement pour un
quotidien adapté : aménagement, objets innovants, accompagnement,
financements et aides.31
Animations Nature en Ville
Tout au long de l’année, l’animatrice « Nature en ville » du service Environnement déploie un programme de
sensibilisation à la nature et à la préservation de la biodiversité à destination des publics scolaire, périscolaire,
extra-scolaire et des familles.
Des ateliers variés sont proposés aux Vaudaises et Vaudais,
comme les « carnets d’exploration ».
Lors de ces balades urbaines, les enfants parcourent
différents quartiers de la ville et mènent des enquêtes sur
des thématiques en lien avec la biodiversité et
l’environnement.
Animation Bergerie Urbaine (©Claire Nicola)
Animation Bibliothèque Chassine (©Claire Nicola)
Des ateliers natures sont aussi organisés pour
échanger par exemple sur la vie du sol, la
microfaune, les insectes, réaliser des dessins à l’aide
de plantes ou encore réaliser des compositions
florales.
Enfin, des animations en lien avec la nature sont
régulièrement proposées aux habitants dans le
cadre d’événements comme les Journées
Européennes du patrimoine, les Rendez-vous au
Jardin ou encore la transhumance de la Bergerie
urbaine.
INFOS CLÉS
450 participants aux animations « nature », dont :
150 élèves pour les « Carnets d’exploration »
88 enfants de l’accueil de loisirs Curie
80 participants pour les ateliers des bibliothèques
60 participants pour la transhumance32
Stand animation de la Ville
(© François Fiard)
Flower Truck (© ESAT Les Ateliers du Plantau)
Le Marché aux plantes
Bénéficiant d’un samedi ensoleillé, la 2ème édition du Marché aux plantes de Vaulx-en-Velin s’est déroulée cette fois
dans l’espace de circulation piéton du Carré de Soie. Cette nouvelle édition réunissait 17 exposants locaux et
proposait, une grande variété de plantes pour tous les budgets et pour tous les logements.
De nombreux stands de sensibilisation étaient
également présents, comme de l’information sur
le compostage, avec les associations Pistyles et
Compost’elles, ainsi qu’à la lutte contre les
moustiques, avec l’Entente Interdépartementale
Rhône-Alpes et de Démoustication (EIRAD).
Les associations des jardins partagés de la ville
étaient également représentées (Jardin de
Carmagnole et Le Potager en Soie).
Au cours de cette nouvelle édition, les visiteurs ont aussi pu découvrir le Flower Truck de l’Établissement et Service
d’Aide par le Travail (ESAT) « Les Ateliers du Plantau » (fondation OVE), camion itinérant de vente de plantes.
Ils ont pu participer à des ateliers de bouturage avec l’association Vaudaise “Graines Urbaines” ou encore rencontrer
l’apiculteur installé sur le toit terrasse du centre commercial.
Cette année, deux nouveautés ont rencontré un franc succès : un troc de plantes organisé par des membres
des Conseils de quartier de Vaulx-en-Velin et la présence d’un groupe de musique folk pour apporter une touche
festive supplémentaire au marché.
Un service “brouette” a également été expérimenté avec les jeunes du centre social Grand Vire mais
n’a malheureusement pas rencontré le succès escompté.
La Ville était également représentée sur le marché pour dialoguer avec les
habitants. Le service environnement a ainsi présenté les actions menées sur
le territoire, comme les projets en faveur d’une agriculture urbaine ou
encore les ateliers Nature en Ville. La bibliothèque Chassine proposait
également un stand avec des livres sur le thème de la nature.
Au cours de cet événement, le Carré de Soie a vécu sa plus forte
fréquentation depuis le début d’année, devant le premier samedi des
soldes, avec 24 970 entrées. L’édition 2026 est en cours de préparation et
aura lieu le 25 avril 2026.
INFOS CLÉS
24 970 entrées au Carré de Soie le 5 avril 2025
17 exposants locaux
1 troc de plantes organisé par des membres
des Conseils de quartier de la Ville33
Sensibiliser à une alimentation saine et durable – MIAM Festival
La Ville a participé en octobre 2025 à la deuxième édition du MIAM Festival. Cet événement gratuit et ouvert à tous a pour objectif de sensibiliser les habitants aux enjeux de l’alimentation durable, tout en mettant en lumière les initiatives locales et le patrimoine culinaire Vaudais.
Cette année, le MIAM Festival a proposé une nouvelle programmation construite avec les associations locales, autour de la découverte des productions du territoire, de la saisonnalité et de la lutte contre le gaspillage alimentaire.
La Ville a soutenu des temps de dégustation de jus de saison sur le marché du
Mas du Taureau organisés par l’association Le Cœur du Mas Cuisine.
Plusieurs ateliers pratiques ont complété la programmation : réalisation d’un
herbier gastronomique au jardin astronomique du Planétarium, ateliers de
cuisine valorisant les récoltes du jardin pédagogique...
Enfin, la bibliothèque Chassine a proposé une grainothèque gourmande, permettant aux habitants d’ensacher et
d’identifier des graines issues des cultures Vaudaises.
Animation Dégustation de jus de fruits MIAM Festival
(© Laurent Cerino)34
Axe 2 : Une ville d’avenir et de réussites
Défi 12 : Contribuer à une éducation de qualité, sensibilisatrice sur les enjeux environnementaux
Pendant les différents temps de l’enfant (scolaire, péri-scolaire, extra-scolaire), la Ville déploie une programmation
riche d’actions de sensibilisation à l’environnement dans le cadre de son programme
d’ « Éducation au Développement Durable » (EDD).
Visites des serres municipales, balades urbaines, ateliers sur les gestes citoyens, séminaire sur le jeu en extérieur...
Les directions de la Petite enfance et de de l’éducation de la Ville intègrent pleinement les enjeux environnementaux
dans leurs missions.
Actions en direction de la petite enfance et de l’enfance
La Ville développe des actions de sensibilisation à l’environnement dès la petite enfance. Des ateliers « Potager » sont
déployés dans plusieurs crèches municipales depuis 2025.
En août 2025 un séminaire s’est également déroulé sur le thème « Investir la Nature et le jeu extérieur ». L'objectif de
ce séminaire était de former les agents à l'animation en extérieur à destination des tout-petits (0-3 ans). Dans
la continuité du séminaire, des ateliers ont été proposés aux assistantes maternelles.
Par ailleurs, les crèches s’équipent progressivement d’aménagement extérieurs afin de favoriser le jeu en plein air.
Enfin, des actions sont menées pour limiter le gaspillage alimentaire, via l’ajustement des commandes de repas, le tri
des biodéchets via les bornes de compostage de la Métropole et la mutualisation des surplus des écoles à proximité.
Programmation des temps scolaires
Sur les thèmes de la nature et du jardinage, le service des espaces verts a accompagné 12 écoles dans la conception et
la gestion de leur jardin pédagogique.
14 classes ont pu participer à un séjour de type « classe verte » pour aborder les sujets liés à la faune et la flore, l’eau,
le paysage, l’orientation.
Enfin, des classes participent régulièrement à des visites des serres municipales (26 classes sur l’année 2025) et le
service environnement organise régulièrement des animations sur le temps scolaire, comme “Carnets d’exploration”.
Programmation des temps extrascolaires
La sensibilisation à la préservation de la nature et aux gestes citoyens est intégrée aux programmes d’animations, en
lien avec le Projet Educatif de Territoire (PEDT).
Par exemple, le programme d’animations des vacances d’automne 2025 de l’accueil de loisirs Les 5 continents avait
pour thème les saisons et la nature. Dans ce cadre, les enfants ont pu bénéficier de l’installation d’une mini-ferme et
d’ateliers autour du jardin proposés par l’animatrice « nature en ville ».35
Le programme estival d’activités et de loisirs “Activ’été” comprend également des ateliers de sensibilisation à
l’environnement, en partenariat avec des associations locales comme EbulliScience, Graines Urbaines, le Valdocco ou
encore Le Cœur du Mas Cuisine.
Focus sur le Défi Class’Énergie avec l’ALEC de la Métropole de Lyon
Destiné aux élèves de CM1 et CM2, le Défi Class’Energie permet chaque année à des classes Vaudaises de bénéficier de
l’appui d’associations spécialisées (ALEC, Hespul et Oïkos). L’action est pilotée par l’ALEC de la Métropole de Lyon, avec
l’aval de l’Éducation Nationale. Un nombre de places limité est disponible chaque année scolaire. Trois classes de
l’école Katherine Johnson ont participé à l’édition 2024-2025 et trois classes des écoles Chat Perché et Youri Gagarine
participent actuellement à l’édition 2025-2026.
En mai 2025, la Ville a également accueilli au centre culturel Charlie
Chaplin l’événement de clôture du défi.
Cet événement a réuni plus de 380 élèves issus des classes
participantes de la Métropole.
Les objectifs de ce Défi sont de favoriser la baisse des consommations dans les
groupes scolaires par une sensibilisation des élèves aux écogestes et
d’accompagner les rénovations des écoles et les projets pédagogiques menés
autour du développement durable.
Cérémonie de clôture du défi
au centre Culturel Charlie Chaplin – Mai 25
(© Laurent Cerino)
INFOS CLÉS
2024-2025 : 6 projets d’Éducation au Développement Durable
14 classes ayant participé à un séjour environnement
+ 1000 élèves touchés par les programmations
2024-25 / 2025-26 : 6 classes inscrites dans le Défi Class’énergie36
Le retour de la nature dans les cours d’écoles
La cour de l’école Federico Garcia Lorca a fait l’objet d’un important projet de renaturation (végétalisation de la cour)
mené entre l’été 2024 et le printemps 2025, à la suite d’une concertation avec les enseignants, les enfants et les
parents d’élèves.
Ce projet vise à repenser les usages de la cour tout en répondant aux enjeux environnementaux et de bien-être des
enfants.
Les travaux ont permis la désimperméabilisation des sols, réduisant ainsi la surface imperméable des cours
élémentaires de 800 m².
L’aménagement comprend désormais :
• 120 m² d’aire de jeux en plaquette végétale,
• 80 m² de sablé perméable dans les zones d’assises,
• 600 m² de plantations réparties entre 180 arbustes, 302 vivaces, 62 plantes officinales, 15 plantes grimpantes
et 24 graminées.
L’ensemble des végétaux a été planté par les élèves, accompagnés par les services espaces verts et environnement,
renforçant ainsi la dimension pédagogique et participative du projet. De plus, 25 arbres sont venus
agrémenter les cours, offrant davantage d’ombre et contribuant à la réduction des îlots de chaleur.
Plantation printemps 2025 école Lorca (© Claire Nicola)
INFOS CLÉS
25 arbres
180 arbustes plantés
800 m² de sols désimperméabilisés
420 000 € investis37
Suivi de la quantité et de la qualité du tri des biodéchets collectés (année scolaire 2024-2025)
Une restauration scolaire économe, écologique et solidaire
La Ville assure quotidiennement la restauration scolaire des enfants de la commune, ce qui correspond
à 411 282 repas servis en 2025, représentant un budget de 1 602 800 euros.
La cuisine centrale du prestataire API, en charge de la restauration depuis 2024, est située sur la commune de Jonage
dans une démarche de valoriser des emplois locaux et des circuits-courts.
Une attention particulière a été donnée dans l’établissement du marché pour respecter la qualité des aliments utilisés
en lien avec la loi EGAlim. Le prestataire s’engage à réduire le gaspillage à la source dans ses processus de production.
Une « Commission des menus » se réunit toutes les 8 semaines avec une diététicienne d’API, des parents d’élèves et
des techniciens de la Ville pour s’assurer du respect des cahiers des charges et échanger sur les retours de terrain
constatés au contact des élèves.
Cette démarche permet un contrôle et un suivi de la qualité nutritionnelle et environnementale des menus tout en
luttant contre le gaspillage alimentaire. L’amélioration de la qualité des aliments et l’augmentation de la part d’enfant
mangeant à la cantine n’a pas fait l’objet de hausse du prix du repas pour les parents d’élèves.
La lutte contre le gaspillage alimentaire passe également par la collecte et le suivi quantitatif des déchets collectés,
couplés à des actions de sensibilisation des élèves. Les déchets alimentaires sont collectés dans 17 des 19 restaurants
scolaires gérés par la Ville. Ils sont ensuite valorisés par l’entreprise Les Alchimistes qui les transforme en compost
réutilisé par les agriculteurs de la région. Les deux restaurants des écoles Pablo Neruda et Anton Makarenko
compostent localement leurs déchets.
Projet de création d’une cuisine centrale intercommunale
Dans le cadre de la Conférence Territoriale des Maires (CTM) Rhône-Amont, la Ville souhaite étudier la faisabilité d’une
cuisine centrale inter-communale qui livrerait les repas des usagers de différents équipements municipaux (écoles
maternelles et élémentaires, crèches, seniors). La Ville s’est engagée dans une phase d’étude de faisabilité de cet
équipement mutualisé qui s’est poursuivi sur l’année 2024 avec le soutien d’une Aide à la Maîtrise d’Ouvrage (AMO)
financée par la Métropole de Lyon. L’enjeu pour la Ville, notamment au niveau des écoles maternelles et élémentaires,
est de continuer à progresser vers une alimentation plus qualitative et durable conformément à la loi EGAlim, et
notamment de réduire le nombre de repas commandés et non consommés.
INFOS CLÉS
411 282 repas par an, 1,6 M€ de budget
19 restaurants scolaires, dont 17 en collecte/compostage des biodéchets et 2 en compostage sur place
46,8 tonnes de biodéchets collectés, 8,4 tonnes de compost produites
12 938 kg de CO₂e évitées (équivalent de 2 940 A/R Paris-Marseille en TGV)38
Défi 13 : Accompagner la jeunesse pour qu’elle soit autonome, responsable et solidaire
Jeunesse et Vie étudiante
La Direction Jeunesse et Vie étudiante, conjuguée à son implantation au sein de la Cité Campus Assia Djebar, va
permettre de rendre plus visible, lisible et accessible l’offre de services municipaux dédiée à la jeunesse.
La présence de la Structure Information Jeunesse dans ce lieu totem dédié aux jeunes renforcera sa mission
d’accompagnement des 11 à 25 ans (collégiens, lycéens, jeunes travailleurs, demandeurs d’emploi, étudiants), ainsi
que des parents et des professionnels socio-éducatifs.
Cette structure proposera un accueil libre, anonyme et de qualité, labellisé par l’État “Infos Jeunes”, et continuera
d’informer et d’orienter sur toutes les thématiques qui les concernent : formation, logement, métiers, droits, santé,
loisirs, culture, mobilité internationale…
Les Conseils des Enfants et des Jeunes de Vaulx-en-Velin rejoindront également la Cité Campus Assia Djebar, renforçant
ainsi sa visibilité et facilitant l’accompagnement et la coordination des initiatives portées par la jeunesse de la ville.
Défi 14 : Favoriser l’économie de proximité
Accompagner la création d’activité
Dans le cadre de sa politique en faveur du développement économique, la Ville organise, en partenariat avec Vaulx-en-
Velin Entreprises (VVE) et d’autres acteurs locaux, la 8e édition de Café Créa’ – les rencontres de la création
d’entreprise, qui s’est tenue en novembre 2025.
Cet événement permet de réunir les acteurs de la création d’activité et des porteurs de projet. Un atelier spécifique
intitulé « Bâtir une entreprise qui a du sens dans un monde qui avance » était dédié au secteur de l’Economie
Sociale et Solidaire (ESS). Cet atelier, animé par l’association SINGA et l’Union régionale des SCOP, visait à encourager
l’engagement dans un projet entrepreneurial avec des valeurs durables et responsables.
L’ensemble des structures intervenant dans le champ de la création d’activités sont référencées dans l’édition 2025 du
Guide de la Création d’Activités réalisé par la Ville.
Café Créa au Cirque Imagine
© Laurent Cerino39
Axe 3 : Une ville intelligente et solidaire
La Ville continue à s’engager pour faciliter les démarches des usagers, via le développement de son offre de services
numériques H24 mais également de l’accessibilité physique de ses services (horaires, accessibilité aux personnes en
situation de handicap...).
Elle porte également une attention particulière aux enjeux de santé, avec un contrat Local de Santé, qui formalise une
stratégie pour accompagner les Vaudaises et Vaudais sur les sujets liés à la santé, y compris environnementale.
Défi 15 : Faciliter les démarches des usagers
La Ville poursuit sa politique de coordination en termes d’accueil des services au public en utilisant au mieux la
complémentarité des différents canaux de communication que sont les guichets physiques, le téléphone et le
développement des outils numériques.
Le guichet en ligne Toodego ainsi que les autres services numériques de la Ville comme le portail Famille, sont
ouverts 24h/24 et viennent étendre le service offert aux usagers.
Une permanence des élus se tient tous les samedis matin à l’Hôtel de Ville. Dans ce cadre, les habitants peuvent
rencontrer l’élu d’astreinte, sans rendez-vous, sur le sujet de leur choix. Un suivi des rendez-vous est organisé pour que
chaque usager puisse connaître la suite de ses demandes.
Dans le même temps, l’accueil général ainsi que le service État-Civil Population sont désormais ouverts les mardis
jusqu’à 19h ainsi que les jeudis sur le temps de midi, offrant ainsi aux usagers de nouveaux créneaux pour effectuer
leurs démarches en complément de ceux déjà proposés par la mairie annexe.
Depuis de nombreuses années, la Ville travaille activement en faveur de l’accessibilité de ses services aux personnes
en situation de handicap, que ce soit leur accessibilité physique (places de stationnement PMR, rampes...) ou
intellectuelle (déploiement du Français Facile à Lire et à Comprendre - FALC).
Les avancées de ce travail mené, et l’état de réalisation de l’Agenda d’Accessibilité Programmé (Ad’AP), peuvent être
suivis dans le rapport de la commission communale pour l’accessibilité.40
Défi 16 : Prendre en compte les enjeux de santé
Le Contrat Local de Santé 2025-2030
La Ville a signé en juillet 2025 son second Contrat Local de
Santé (CLS). Il intègre 4 axes :
1. Accès aux droits et aux soins et attractivité des
professionnels de santé ;
2. Prévention et promotion de la santé ;
3. Santé mentale ;
4. Communication (en direction des professionnels et des
habitants) et participation des habitants.
Animée par la Ville, la coordination du CLS se fait en
concertation avec les signataires, les habitants et les acteurs du
territoire, selon les thématiques abordées.
Des objectifs liés à l’environnement sont définis, comme le fait de poursuivre et développer l’offre de jardins familiaux,
favoriser l’accès à une alimentation saine et durable ou encore soutenir l’installation de maraîchers et agriculteurs en
agriculture biologique dans un but de fournir les produits en local.
Dans ce contrat, la Ville affirme sa volonté de renforcer les actions locales concertées en faveur de la santé et de
l’environnement avec quatre sujets prioritaires :
• Les perturbateurs endocriniens : signature d’une charte en 2024 avec la Métropole de Lyon « Villes et
territoires sans perturbateurs endocriniens », pour prévenir l’exposition de la population à ces polluants ;
• La qualité de l’air, avec le suivi de l’évolution des polluants atmosphériques sur le territoire dans le cadre du
Plan Climat Air Énergie Territorial (PCAET) métropolitain ;
• Les risques liés aux inondations, aux canicules, en lien avec le changement climatique ;
• La pollution sonore, via l’exposition prolongée au bruit, pouvant entraîner des troubles cardiovasculaires
comme de l’hypertension, troubles du sommeil et stress.
D’autres sujets environnementaux sont également identifiés comme ayant des impacts sur la santé des Vaudaises et
Vaudais comme la lutte contre l’ambroisie, le frelon asiatique, le moustique tigre ou encore les dépôts sauvages.
Signature du Contrat local de santé pour la période
2025-2030 en juillet 2025 à l’Hôtel de Ville. ©Laurent Cérino41
Axe 4 : Une ville dynamique engagée et unie
Défi 17 : Favoriser l’accès à la culture pour tous
La Ville adopte une politique volontariste en matière d’accès à la culture pour tous. Cela se traduit notamment par
des propositions artistiques, culturelles ou scientifiques s’adressant aux différents publics (enfants, familles, seniors),
le développement d’actions « d’aller vers », des tarifications adaptées aux revenus de chacun, ou encore des lieux et
des offres accessibles aux personnes porteuses de handicap.
Une programmation culturelle dynamique et engagée
Les équipes de la Ville s’emparent des enjeux traversés par les champs culturels et scientifiques tels que les droits
culturels, la décarbonation de la culture et plus globalement des sujets sociétaux.
Des ateliers sur les sujets environnementaux sont organisés par la médiathèque Maison de Quartier Léonard de Vinci :
sensibilisation au jardinage, à la nature en ville (ateliers grainothèque, constitution d’herbier), à une alimentation
saine et responsable, ainsi qu’à la récupération et au recyclage en lien avec le Fablab de l’Atelier.
Des spectacles sont proposés par les services culturels et éducatifs tout au long de l’année autour de thématiques
liées à l’environnement, afin de sensibiliser le public de manière ludique et artistique aux enjeux écologiques.
On notera par exemple la programmation à destination du public scolaire du concert-lecture « À vol d’oiseau » de la
Chapelle harmonique. Proposé en février 2025 au centre culturel Charlie Chaplin, ce spectacle est issu d’un partenariat
avec la Métropole de Lyon, la Ville de Villeurbanne et la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO), dans le cadre du
plan d’accompagnement à la transition et à la résilience.
En novembre 2025, l’Atelier-Léonard-de-Vinci invitait
les habitants à découvrir le spectacle « Planète
Plastique » sur les enjeux liés aux déchets et à la
pollution liée au plastique.
Ce projet a été financé dans le cadre du Plan Zéro
Plastique de la Métropole de Lyon.
Les bibliothèques du territoire intègrent régulièrement dans leurs collections des romans, bandes-dessinées,
documentaires ou encore des essais en lien avec les sujets environnementaux. Les journaux et magazines à
disposition permettent aux habitants d’accéder à une information actualisée et de qualité dans ces domaines.
Les bibliothèques participent également à « Lire pour agir », prix littéraire de la Maison de l’environnement qui invite
les habitants à découvrir des ouvrages récents qui questionnent notre rapport au monde et abordent des enjeux
écologiques contemporains.
Planète plastique (© Laurent Cerino)42
Le Planétarium contribue également à la diffusion des
savoirs scientifiques et à la sensibilisation aux enjeux
environnementaux.
En partenariat avec le CNRS, trois conférences
immersives ont été réalisées en 2025 : « L’arbre du
vivant », « Alliages métalliques : quand le désordre
devient une force » et « Le secret des bactéries
rebelles ».
Par ailleurs, le Planétarium a développé des rencontres immersives en lien avec les enjeux de transition écologique et
d’orientation professionnelle. En partenariat avec l’Académie Aéronautique et Spatiale AURA, un format de rencontres
professionnelles a été présenté lors du salon des métiers organisé par France Travail, en décembre 2025 à EUREXPO.
Ces rencontres ont permis d’aborder les implications et les débouchés professionnels liés à
la décarbonation du transport aérien.43
Axe 5 : Une ville citoyenne et apaisée
Défi 18 : Animer les instances participatives pour renforcer la démocratie locale
La Ville s’appuie sur dix-huit instances participatives qui regroupent des membres variés : élus et agents, associations locales, professionnels, habitants etc.
Les conseils de quartier
Bien que la loi ne l’impose qu’aux communes de plus de 80 000 habitants, Vaulx-en-Velin a choisi, dès 2014, de créer
huit Conseils de quartier. Composés de volontaires et renouvelés en 2024, ces Conseils sont des lieux d’échanges et de
participation citoyenne.
Ils donnent leur avis sur toutes les questions qui touchent leur cadre de vie, contribuent à l’élaboration des politiques
publiques – notamment en matière de sécurité et d’urbanisme – et sont consultés sur les grands projets dits
structurants, comme le tramway T9 ou le T8.
Ils participent aussi activement à l’animation de la vie du quartier et au maintien du lien social en organisant des
moments conviviaux.
Parmi ces rendez-vous, la « Faites de la propreté » occupe une place
importante depuis plusieurs années. En mars 2025, le Conseil de
quartier du Pont-des-Planches, avec le soutien de la Métropole et de la
Ville, a organisé un grand nettoyage de la Rize. Cette édition s’est voulue
collaborative, en associant le groupe scolaire Frédéric-Mistral, l’ENTPE,
l’ENSAL, les associations du quartier comme Au fil de la Rize, Surp’Rize et
les Croqueurs de pommes, ainsi que les clubs sportifs du quartier et Les
Jardins de la Rize. Les animateurs des ateliers Resteau’Débat ont
également été invités pour raconter l’histoire de la Rize.
Grâce à l’engagement d’une quarantaine de bénévoles, une tonne de
déchets verts et près de deux tonnes d’encombrants ont été collectées
lors de cette journée. Autre initiative, organisée par le conseil de
quartier : les balades nature le long de la Rize. Ces moments de
découverte permettent aux petits et aux grands de mieux connaître la
faune et la flore locales. Organisées dans le prolongement des travaux de
renaturation de la Rize, elles ont rassemblé une vingtaine de participants
cette année.
Enfin, le Conseil de la Côte-Tase-Soie et le Conseil des seniors ont, eux aussi, contribué en participant au troc de
plantes lors du marché aux plantes organisé par la Ville en avril 2025 au centre commercial Carré de Soie.44
La commission extra-municipale Développement Durable
Cette commission a été mise en place pour débattre et proposer des actions pour favoriser les dynamiques
citoyennes et associatives autour des questions liées à l’énergie et au climat sur Vaulx-en-Velin.
Les membres de la commission ont participé à l’organisation et à l’animation du marché aux plantes du printemps
2025. Une réunion de retour d’expérience a également eu lieu en mai 2025.
Les membres de la commission ont également été informés et associés aux actions en lien avec les enjeux
environnementaux du territoire.
Le conseil citoyen
Ce dispositif de démocratie citoyenne s’adresse à toute personne résidant, travaillant ou œuvrant dans les quartiers en
politique de la ville. Il a pour fonction de constituer un espace de dialogue avec les institutions et les partenaires du
projet, de contribuer aux projets en faisant valoir les expertises des habitants et acteurs du territoire, d’être une force
de propositions et d’initiatives, de participer aux instances de pilotage de la politique de la ville. Il est partie prenante
de l’important renouvellement urbain prévu notamment au Mas du Taureau. Ses membres sont issus des quartiers
en politique de la ville : habitants tirés au sort, représentants de Conseils de Quartier, acteurs économiques et
associatifs.
Le conseil des seniors
Sa mission est d’identifier les besoins et les aspirations spécifiques des seniors. Il imagine des projets avec les services
municipaux, exprime des avis sur tous les sujets concernant la Ville et intervient dans la définition des politiques
publiques. Il traite de sujets variés tels que l’habitat, la santé ou encore le lien intergénérationnel et propose des
actions et projets en ce sens. Il est également partie prenante du Budget Participatif. Pour en devenir membre, il faut
être âgé de 63 ans et plus. Le conseil des seniors est composé de membres volontaires issus de tous les quartiers.
Le conseil consultatif de la vie associative (CCVA)
Le Conseil Consultatif de la Vie Associative est une instance participative qui permet une plus grande implication du
mouvement associatif dans l’essor de la Ville et assure une meilleure transparence de l’action publique. Il réunit des
associations pour renforcer le dialogue et la coopération continue entre la Ville et les associations, et encourage les
échanges et les mutualisations entre associations. Depuis 4 ans, le CCVA organise notamment un temps festif au début
de l’été avec la soirée des bénévoles. Lieu de concertation, de réflexion, de soutien et de travail en commun, le CCVA
permet aux associations, fortes de leur connaissance du terrain, d’apporter leur expertise à l’action municipale. Il est
également partie prenante du Budget Participatif comme les conseils de quartier.
Le conseil consultatif des représentants de parents d’élèves (CCRPE) et le conseil consultatif des parents de la petite enfance
Le Conseil Consultatif des Représentants de parents d’élèves est devenu un lieu d’échange, de construction et de
débats privilégiés sur la commune. Il permet ainsi à la municipalité de disposer d’un espace de dialogue et d’échanges
directs avec les parents 4 à 5 fois dans l’année. Il a également permis de mettre les parents en réseaux et de créer des
synergies nouvelles en lien avec la municipalité. Le CCRPE est repéré, attendu et débat de nombreux sujets relatifs à la
politique éducative communale. De la même manière, les parents d’enfants inscrits dans les crèches communales
peuvent s’impliquer via le Conseil Consultatif des Parents de la Petite Enfance pour participer aux temps d’échange
avec les élus et professionnels.45
La commission communale d’accessibilité
Crée en 2017, la Commission Communale d’Accessibilité a pour mission d’identifier les besoins des personnes en
situation de handicap et de veiller à leur prise en compte dans les actions menées par la Ville. Elle intervient
notamment sur les projets de travaux d’accessibilité, mais aussi plus largement sur l’amélioration de l’accès aux loisirs,
au sport et à la culture. Le cinquième rapport d’accessibilité, qui recense les actions et initiatives déployées sur le
territoire au cours des années 2024 et 2025, sera publié en 2026. L’assemblée plénière, réunie en avril 2025, a rappelé
que la mise en accessibilité de la Ville ne se limite pas à l’aménagement des espaces physiques, mais s’inscrit dans une
démarche globale d’inclusion, d’équité et de participation citoyenne.
Le Conseil Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance (CLSPD)
La Stratégie Territoriale de sécurité et de prévention de la délinquance est composée d’actions réparties selon les
thématiques des groupes de travail du CLSPD, réparties en fiches actions et mobilisent efficacement les partenaires.
Elle s’articule autour de 17 fiches actions réparties au sein de 5 groupes de travail correspondant aux axes prioritaires,
dont un groupe dédié au suivi individualisé. La commission habitants est l’interface entre les habitants et le CLSPD
dans une démarche de concertation mais aussi de participation aux fiches actions des autres groupes de travail.
Le Contrat Local de Santé (CLS) et le Conseil Local de Santé Mentale (CLSM)
Le Contrat Local de Santé mobilise les habitants, les professionnels et institutions en lien avec la santé sur le territoire.
La concertation avec les habitants a été renforcée dans le processus de révision actuel pour la définition des actions,
notamment en allant présenter la démarche auprès des Conseils de Quartier. Cette participation est maintenue sur la
durée du CLS pour la mise en place des actions et le suivi. La Ville anime également le Conseil Local de Santé Mentale
avec des partenaires locaux pour agir plus spécifiquement sur les troubles associés.
Le Conseil des Enfants et des Jeunes (CEJ)
La nouvelle plénière du conseil des enfants et des jeunes s'est déroulée en octobre 2025. Cette plénière a été
l’occasion de présenter les futurs projets du conseil sur 2025-2026. Les jeunes ont fait part de leur nouvelle
initiative : le projet « Écologie » porté par les 8-11 ans. L'objectif est de déployer des actions de sensibilisation des
enfants, des jeunes et des habitants à la propreté dans la ville. En 2026 est envisagé un temps fort sur le sujet, avec un
projet de marche de nettoyage intergénérationnelle sur la ville.
Plénière du Conseil des enfants et des jeunes
Octobre 2025 (© Emmanuel Foudrot)46
Défi 19 : Encourager les citoyens à améliorer leur cadre de vie
Le budget participatif
En 2024, onze projets ont été votés et retenus par les 8 conseils de quartier, le conseil des seniors et le conseil
consultatif de la vie associative dans le cadre du budget participatif.
Chaque quartier a vu un projet élu sur son territoire. Ces projets sont d’ores et déjà en cours de réalisation, avec des
travaux qui ont pu commencer en 2025.
• Parcours sportif - Parc Elsa Triolet. Démarrage des travaux en novembre, projet en cours ;
• Aire de fitness- Parc de la Paix et de la Liberté. Démarrage des travaux en novembre, projet livré ;
• Aménagement - Parc Mitterrand et Mandela. Démarrage des travaux en novembre, projet en cours ;
• Aire de fitness - Place Roger. Démarrage des travaux en décembre, implantation à venir ;
• Aire de jeux (cage de foot, table de pique-nique) - quartier des Grolières. Matériel commandé, travaux
prévus au printemps 2026 ;
• Aire de jeux - Esplanade Tase. En attente de la validation du choix des jeux, travaux prévus au 1er trimestre
2026 ;
• Bancs dans la ville. Choix des bancs effectué, quelques emplacements à définir. Pose prévue au 1er trimestre
2026 ;
• Aire de jeux inclusive – Ecoin. Choix des jeux effectué. Travaux prévus au 1er trimestre 2026 ;
• Illumination de la sculpture du Cardon. Aménagement de la place, réflexion en cours, système d'éclairage
spécifique commandé. Travaux prévus en février 2026 ;
• Terrain de pétanque et bancs - Place Toni Morrison. Projet livré en juillet 2025 ;
• Aménagement d’une aire de jeu intergénérationnelle – secteur Dumas Genas. Réflexion en cours avec les
parties prenantes sur la gestion future de ce projet ;
INFOS CLÉS
350 000 € investis
11 projets retenus
2 projets livrés47
Jardin de Mandon (© Claire Nicola)
Défi Fleuri « FleuriCiVaulx »
Le Défi Fleuri est un rendez-vous connu des Vaudaises et Vaudais. Comme les années précédentes, le défi 2025 s’est
déroulé en deux volets :
• Sur le territoire de la Ville : sur des sites visibles de l’espace public (balcons, jardinières, terrains individuels,
jardins collectifs) qui font l’objet d’un passage et d’un vote du jury ;
• Sur le réseau social Facebook, qui met en valeur une photo et un texte pour chacun des participants
volontaires.
Cette action témoigne de la volonté des Vaudaises et Vaudais d’embellir leur ville et de pratiquer un jardinage
écologique avec une forte participation chaque année.
L’ensemble des participants se sont retrouvés à l’Hôtel de Ville en novembre 2025 pour la remise des prix et des lots
de participation.
INFOS CLÉS
66 participations en 2025
45 sites fleuris (balcons, jardins)48
Sensibilisation des agent.es - 2025 (© Marie Conrozier)
Défi 20 : Lutter contre toute forme d’exclusion et de discrimination
En 2025, la Ville de Vaulx-en-Velin a poursuivi la mise en œuvre de son Plan territorial de lutte contre le racisme,
l’antisémitisme et les discriminations, signé en 2014 et actualisé en 2023.
Le soutien humain, matériel et financier apporté aux associations locales et nationales engagées sur ces enjeux est
resté une priorité. Dix associations partenaires ont renouvelé leur engagement aux côtés de la Ville à travers une
convention spécifique. Par ailleurs, une vingtaine de projets portés par des petites associations ont été financés dans le
cadre de l’appel à projets. L’ensemble des 7 axes du Plan de lutte a ainsi pu être représenté.
L’année 2025 a également été marquée par une forte mobilisation des Vaudaises et Vaudais lors des événements
municipaux et associatifs. En effet, les habitants ont répondu présents aux temps forts annuels (Mois de Mars, Festival
Arta Sacra, Semaine de l’Égalité, commémorations) ainsi qu’aux nombreux événements organisés par les structures
locales.
En décembre 2025, une nouvelle édition de la Journée internationale des personnes handicapées a mobilisé de
nombreux partenaires et habitants de la Ville.
Durant cet événement, des actions de sensibilisation, des ateliers participatifs et des temps culturels, destinés à tous
les publics et à tous les âges, ont été proposés. Ces actions contribuent à faire évoluer les mentalités en réduisant les
préjugés, les peurs et les stéréotypes liés au handicap. Elles permettent à chacun — élus, agents, habitants,
commerçants et jeunes — de mieux comprendre la diversité des situations de handicap et de mieux prendre en
compte les besoins des personnes concernées.
Enfin, la Ville a poursuivi ses actions de sensibilisation auprès de ses agents et agentes, en proposant plusieurs temps
d’échange et de sensibilisation animés par des intervenants professionnels ou des temps conviviaux comme la course
solidaire : Courir POUR ELLES.49
Le développement durable ancré dans l’action
des services de la Ville
Dans une perspective d’exemplarité, la Ville a pour objectif de réduire son impact environnemental. Pour cela, elle
adopte une stratégie basée sur deux outils structurants : le Plan Climat Énergie Territorial (PCET) et le bilan des
Émissions de Gaz à Effet de Serre (BEGES).
Ces outils permettent à la Ville de quantifier ses domaines d’émission (ex. mobilité), d’identifier les postes les plus
émetteurs (ex. achat public) et de prioriser et mettre en œuvre un plan d’actions concrètes déployées sur le territoire
en faveur de l’environnement.
A cette fin, la Ville continue à travailler sur l’évolution nécessaire du fonctionnement des services (notamment en
termes de mobilité et d’énergie), la prise en compte des critères environnementaux dans les marchés publics ou
encore la promotion de l’égalité entre les hommes et les femmes.
Défi 21 : Piloter le Plan Climat Énergie Territorial
Le Plan Climat Énergie Territorial (PCET) est un projet territorial de développement durable qui a pour finalité la lutte
contre le changement climatique. Dans ce cadre et dans la perspective d’actualiser son PCET, la Ville a réalisé un état
des lieux des actions définies dans le plan existant. Comme ce rapport développement durable le montre, la Ville
continue donc d’avancer sur les axes identifiés dans son plan initial :
• Renforcement du suivi et du pilotage des consommations énergétiques ; • Développement des énergies renouvelables ;
• Amélioration de la performance énergétique des bâtiments ;
• Optimisation de l’éclairage public ;
• Renouvellement du parc automobile ;
• Promotion du vélo ;
• Promotion des transports en commun et du covoiturage ;
• Commande publique durable ;
• Alimentation durable et réduction du gaspillage alimentaire ;
• Réduction et tri des déchets ;
• Sensibilisation et formation des agents ;
• Sensibilisation des usagers des équipements ;
• Communication.
En 2017, la Ville avait engagé de façon volontaire un bilan de ses Émissions de Gaz à Effet de Serre. En 2025, la Ville a
poursuivi cette démarche avec la réalisation d’un nouveau Bilan des Émissions de Gaz à Effet de Serre (BEGES) à partir
des données 2024 de la collectivité.
Outil stratégique essentiel pour mesurer, comprendre et réduire l’empreinte carbone des organisations, le BEGES est
désormais une obligation réglementaire pour les collectivités de plus de 50 000 habitants.
Cette nouvelle édition du BEGES débouchera sur une actualisation des actions du PCET.50
Le BEGES : une dynamique de progrès pour réduire l’empreinte carbone de la Ville
Le Bilan des Émissions de Gaz à Effet de Serre (BEGES) 2024 confirme la dynamique engagée par la Ville en matière de
transition énergétique et climatique. Malgré un patrimoine bâti qui augmente (+12000 m²) et une population
(+6000 habitants) en hausse, les émissions globales restent stables (9 324 tCO₂e). Plusieurs domaines montrent des
avancées significatives, comme l’énergie, les déplacements et les déchets.
Les émissions liées à l’énergie connaissent une
baisse remarquable de 20 % par rapport à 2017,
résultat direct des rénovations thermiques menées
sur de nombreux équipements, du développement
du photovoltaïque et du raccordement croissant des
bâtiments au réseau de chaleur urbain.
Les émissions liées aux déplacements
professionnels et domicile-travail diminuent
également de 11 %, prouvant l’efficacité des actions
menées en faveur des mobilités durables.
Les émissions liées aux déchets, quant à elles, affichent une réduction de 17 %, portée par l’amélioration du tri.
Le BEGES met en lumière l’impact positif des
politiques publiques locales : sobriété énergétique,
investissements dans les énergies renouvelables,
modernisation des bâtiments et optimisation des
usages. Ces résultats renforcent la trajectoire
climatique de la Ville et confortent les choix
stratégiques du Plan Climat Énergie Territorial. Ils
démontrent que les efforts engagés produisent déjà
des effets positifs, mesurables et encourageants.
Analyse des Emissions de GES par catégorie en 2024
Le bilan des Émissions de Gaz à Effet de Serre (BEGES) réalisé en 2025
sur les émissions 2024 de la Ville montre que les émissions de gaz à
effet de serre (GES) de la collectivité sont de 9324 tonnes de CO₂e en
2024, avec une diminution de 12 % par rapport à 2017 des émissions
de CO₂e émises par habitant.
On notera en particulier une diminution de 20 % des émissions
énergétiques et de 23 % des émissions par m² grâce à l’amélioration de
la performance des bâtiments depuis 2017. Les émissions de GES liées
aux déchets sont également en diminution de 17 %.51
Défi 22 : Prendre en compte le développement durable dans le fonctionnement des services
Réduire et trier les déchets
L’administration veille à réduire ses consommations de fournitures et la production de déchets, notamment papier
dans le fonctionnement des services.
Les procédures d’utilisation d’I-parapheurs, la réduction des impressions et la centralisation de la gestion des
imprimantes continuent de faire diminuer l’usage du papier et donc les déchets générés :
• Le nombre de pages imprimées pour les supports de communication a diminué de plus de 15 % ;
• Environ 10 %, soit plus 100 000 pages, ont été économisés à l’impression dans les bureaux ;
• Les imprimantes sont paramétrées pour que les impressions soient réalisées par défaut en noir et blanc
et en recto-verso.
L’arrivée des bornes de compost « Dalim » mises à disposition par la Métropole a amorcé la réflexion sur la collecte des
biodéchets dans les espaces partagés des services administratifs.
Le volume de déchets est trop faible pour envisager une collecte par un prestataire dédié et est compatible avec les
conditions d’utilisation de ces bornes. Certains services ont déjà mis en place la démarche spontanément en interne,
l’objectif est de réfléchir à une généralisation de cette collecte.
Le bilan des Émissions de Gaz à Effet de Serre (BEGES)
réalisé en 2025 sur les émissions 2024 de la Ville montre
que les émissions de gaz à effet de serre (GES) de la
collectivité liées aux déchets ont diminué de 17 % entre
2017 et 2024. Toutefois, il ne s’agit pas d’un levier
d’action prioritaire, les déchets ne représentant que
3,44 % des émissions totales de la collectivité en 2024
(contre 48 % pour les achats).52
Décarboner les mobilités en promouvant les modes doux et une flotte de véhicules propres
Les efforts en matière de décarbonation des mobilités se poursuivent, aussi bien pour les déplacements
domicile-travail que les déplacements professionnels des agents :
• Le forfait mobilités durables à 300€ pour les agents se déplaçant à vélo ou en covoiturage ;
• Le remboursement de 75 % de l’abonnement de transport en commun ;
• L’inscription à l’initiative « Objectif Employeur Pro-Vélo » qui offre un cadre et des co-financements pour
développer des infrastructures et des activités de formation/sensibilisation à la pratique du vélo ; la Ville a
ainsi engagé des actions comme l’installation d’une borne d’autoréparation dans le local
vélo, l’organisation de formations à la « pratique du vélo au quotidien » et d’un atelier de révision de vélo ;
• La réalisation d’une enquête mobilité menée afin d’informer les agents des dispositifs d’aides
existants, du développement des projets de transports en commun et des nouveaux aménagements
cyclables ; Acquisition d’un nouveau véhicule électrique comme véhicule d’astreinte, soit près d’une vingtaine
de véhicules électriques sur les 130 composant la flotte ;
• Participation de la Ville à la 15ᵉ édition du Challenge Mobilité Auvergne-Rhône-Alpes, une journée
conviviale qui donne l’occasion aux agents de tester de nouveaux modes de déplacement pour venir au
travail.
Le bilan des Émissions de Gaz à Effet de Serre (BEGES)
réalisé en 2025 sur les émissions 2024 de la Ville montre
que, bien qu’en diminution (- 9,2 % entre 2017 et 2024),
les émissions de gaz à effet de serre (GES) liées aux
déplacements domicile-travail restent un poste
fortement émetteur de la Ville.53
Défi 23 : Prendre en compte le développement durable dans les marchés publics
La Ville déploie une stratégie d’achat durable en utilisant l’intégration de clauses sociales et environnementales dans
les marchés publics.
La Ville favorise également le développement d’opérations mobilisant de l’insertion : marchés avec un objet ciblé
(marché d’insertion) ou réservés à des prestataires spécifiques (entreprises adaptées).
Le bilan BEGES 2024 invite à développer davantage et de façon prioritaire ces actions. En effet, les achats restent le
poste le plus émetteur de la collectivité puisqu’ils représentent à eux seuls 48 % des émissions de GES et sont en
augmentation de 23 % par rapport à 2017. Parmi ces achats, les postes les plus émetteurs sont la construction, les
services (ex. prestations, nettoyage et entretien des locaux, charges de copropriété), la maintenance et l’alimentation
(ex. restauration scolaire).
Cette évolution peut être expliquée et pondérée par la hausse du nombre d’habitants entre 2017 et 2024, ainsi que la
période qui présente une plus forte activité de construction de la Ville.
En effet, les émissions liées aux
achats sont majoritairement dues
aux achats de matériaux de
construction (2069 t CO₂e).
Or ces matériaux ont été utilisés
en priorité dans le cadre des
grands projets (47% des émissions
des achats pour la construction),
comme l’école René-Beauverie, la
piscine Jean Gelet ou de l’Atelier
Léonard-de-Vinci.
Le bilan des Émissions de Gaz à Effet de Serre (BEGES) réalisé en
2025 sur les émissions 2024 de la Ville montre que les émissions
liées aux achats constituent le premier levier de décarbonation,
concentrant 48 % des émissions de la commune. Etant donné
l’impact majeur des matériaux de construction dans ce bilan,
l’intégration de critères carbone aux chantiers (notamment dans la
sélection des matériaux) pourrait avoir un impact décisif sur
l’évolution des émissions de GES de la Ville.
pourrait avoir une influence décisive sur le BEGES de la Ville.54
Défi 24 : Promouvoir l’égalité entre les femmes et les hommes
Chaque année la Ville produit un rapport portant sur la situation en termes d’égalité femmes - hommes, dans la
collectivité et dans la mise en œuvre de ses politiques publiques. Ce rapport s’inscrit lui-même dans la dynamique du
plan d’action à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes qui répertorie les initiatives intra et
extra-municipales.
Le personnel municipal se compose en 2024 de 65,49 % de femmes et de 34,51 % d’hommes. Le travail engagé
depuis quelques années par la collectivité permet d’observer, dans certaines filières, des dynamiques positives de
mixité dans les effectifs.
De manière globale, la rémunération des agentes et agents municipaux a augmenté dans les dernières années, au
travers de la revalorisation du point d’indice ainsi que de la mise en place du RIFSEEP au mois de décembre 2024.
Dans les objectifs et la méthode du RIFSEEP, la question de l’égalité professionnelle était centrale : un enjeu fixé par la
collectivité était celui de rééquilibrer la rémunération entre les filières, dans un sens de réduction des inégalités de
genre. La collectivité mène une action volontariste sur ce point, notamment au travers des avancements de grade et
des promotions internes, avec 48 femmes et 28 hommes promus en 2024.
La Ville continue de promouvoir l’égalité entre les femmes
et les hommes lors de temps forts dédiés chaque année,
en mars, autour de la Journée internationale des droits
des femmes (8 mars) et à l’automne lors de la « Semaine
de l’Égalité. »
Elle organise régulièrement des actions (conférences,
sensibilisations, ateliers, etc.), soutient les actions
associatives et met en œuvre une politique interne
volontariste.