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Déliberation - 26 09 2014 ODJ3
Document publié le Mardi 1 janvier 2013 par la commune de Clermont-Ferrand.
Lien du pdf (Déliberation - 26 09 2014 ODJ3)
Thèmes du document : Eau et assainissement, Environnement, Aménagement du territoire,
EXTRAIT DU REGISTRE DES DELIBERATIONS DU CONSEIL MUNICIPAL
SEANCE DU 26 septembre 2014 à 18 h 00
---------------------------------
AUJOURD’HUI vingt six septembre deux mille quatorze
LE CONSEIL MUNICIPAL de la Ville de Clermont-Ferrand, convoqué par Monsieur le Maire le 19 septembre 2014, s’est réuni dans la salle ordinaire des séances.
Après avoir ouvert la séance, Monsieur le Maire procède à l’appel.
Etaient présents Mmes et MM. les Membres du Conseil dont les noms suivent :
Olivier BIANCHI, Maire, présidant la séance
Présent(e)s : Olivier BIANCHI, Françoise NOUHEN, Christine DULAC- ROUGERIE, Monique BONNET, Odile VIGNAL, Manuela
FERREIRA DE SOUSA, Philippe BOHELAY, Simon
POURRET, Isabelle LAVEST, Grégory BERNARD, Jérôme
GODARD, Cyril CINEUX, Jérôme AUSLENDER, Nicaise
JOSEPH, Marion CANALES, Saïd Akim BARA, Gérard
BOHNER, Dominique ADENOT, François BARRIÈRE,
Géraldine BASTIEN, Valérie BERNARD, Christophe
BERTUCAT, Jean-Luc BLANC, Nicolas BONNET, Jean-Pierre
BRENAS, Dominique BRIAT, Edith CANDELIER, Jean-
Christophe CERVANTES, Alparslan COSKUN, Sondès EL
HAFIDHI, Magali GALLAIS, Nadia GUERMIT-MAFFRE,
Patricia GUILHOT, Pascal GUITTARD, Christiane JALICON,
Claudine KHATCHADOURIAN-TECER, Jean-Pierre
LAVIGNE, Marianne MAXIMI, Abdelmajid MELLOUKI, Pierre
MIQUEL, Fabienne MONTEL, Didier MULLER, Florent
NARANJO, Isabelle PADOVANI, Nicole PRIEUX, Antoine
RECHAGNEUX, Dominique ROGUE-SALLARD, Laurence
SCHLIENGER, Sylviane TARDIEU, Guillaume VIMONT
Excusé(e)s ayant donné pouvoir : Cécile AUDET à Jérôme AUSLENDER, Louis COUSTÈS à Fabienne MONTEL, Alain LAFFONT à Florent NARANJO,
Christian PORTEFAIX à Saïd Akim BARA
Excusé(e)s : Anne FAUROT
Absent(e)s :
Secrétaire : Marianne MAXIMI
Monsieur Jean-Pierre LAVIGNE arrive avant le débat sur la question 2.
Monsieur Antoine RECHAGNEUX et Madame Isabelle PADOVANI quittent la séance avant la question 18 examinée en fin de séance à huis clos.----------------------------------------------------
Rapport N° 3
RAPPORT ANNUEL EAU ET ASSAINISSEMENT 2013
----------------------------------------------------
Rapporteur : Madame Odile VIGNAL
La Loi n° 95-101 du 2 février 1995 relative au renforcement de la protection de l'environnement a rendu obligatoire la présentation au Conseil Municipal du rapport annuel sur le prix et la qualité des services publics de l'eau potable et de l'assainissement destiné notamment à l'information des usagers, et ceci quel que soit le mode de gestion.
Ces dispositions intégrées dans le Code Général des Collectivités Territoriales (art. L.2224-5), ont été précisées par le décret n° 95-635 en date du 6 mai 1995.
Les communes, ayant transféré en tout ou partie leurs compétences à un établissement public de coopération intercommunale, doivent présenter également au Conseil Municipal le rapport établi par cet organisme.
Le rapport annuel est mis à la disposition du public à la mairie et à la mairie annexe, dans les quinze jours suivant son adoption par le Conseil Municipal.
Parallèlement, un exemplaire est adressé au Préfet pour information.
Toujours dans l'esprit de transparence souhaité par la loi de 1995, le décret n° 2007-675 du 2 mai 2007 complété par l’arrêté modificatif du 2 décembre 2013 a modernisé ces rapports afin d'améliorer l'accès à l'information des usagers et faire progresser la qualité des services d'eau et d'assainissement.
Ainsi, à partir de l'exercice 2008, des indicateurs de performance ont été définis, et les caractéristiques à renseigner ont complètement été revues.
Le rapport qui vous a été remis en version dématérialisée, sur CD-Rom, concernant l'exercice 2013, comporte les indications techniques et financières pour les compétences exercées par la Ville en régie directe, à savoir la production et la distribution d'eau potable ainsi que la collecte et le transport des eaux usées. Il est complété par le rapport établi par Clermont Communauté au sujet du traitement des eaux usées.
Il vous est proposé, en accord avec votre commission, de donner un avis favorable au contenu de ce rapport.
DELIBERATION
La proposition mise aux voix est adoptée à la majorité et convertie en délibération.
Pour ampliation certifiée conforme.
Fait à Clermont-Ferrand, le 9 octobre 2014
Pour le Maire et par délégation
l’Adjoint,
Nicolas BONNETQ z < cl &œ re] Ba
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Rapport annuel
sur le et la
des services publics de
l’ et de l’
prix qualité
eau potable assainissement
Rapport annuel
sur le et la
des services publics de
l’ et de l’
prix qualité
eau potable assainissement
2013SOMMAIRE
Introduction.......................................................................................................................................................4
Indicateurs descriptifs et de performance - Récapitulatif.............................................................................5
I - Présentation générale des services d’eau et d’assainissement..................................................................6 Les compétences des services.......................................................................................................................7 Les agents......................................................................................................................................................8 Les locaux.....................................................................................................................................................8
II - Le service public de l’eau potable.............................................................................................................9 Les caractéristiques techniques..................................................................................................................10 Le territoire et la population desservie.................................................................................................10 Les ressources.......................................................................................................................................10 La localisation des points de prélèvement et nature des ressources utilisées................................10 Les captages de la chaîne des Puys.........................................................................................10 Les eaux du Val d’Allier.........................................................................................................11 Les volumes achetés.......................................................................................................................12 Les volumes produits......................................................................................................................12 La surveillance des ressources (quantité).......................................................................................13 Les volumes distribués.........................................................................................................................14 Le réseau...............................................................................................................................................15 Le nombre de compteurs................................................................................................................17 La radio-relève........................................................................................................................17 Le programme de renouvellement des compteurs...................................................................17 Les indicateurs de performance..................................................................................................................19 La qualité des eaux distribuées.............................................................................................................19 La surveillance de la qualité...........................................................................................................19 Les données relatives à la qualité de l’eau.....................................................................................20 Autres analyses...............................................................................................................................21 Analyses d’eaux pour les autres services de la Direction de l’Eau et de l’Assainissement...21 Analyses pour Clermont Communauté...................................................................................21 Analyses des eaux de clients...................................................................................................21 Étude de la nappe alluviale du Val d’Allier............................................................................21 La connaissance du réseau et la gestion patrimoniale..........................................................................22 Le rendement du réseau........................................................................................................................22 L’indice linéaire des volumes non comptés..........................................................................................23 L’indice linéaire des pertes de réseau...................................................................................................24 Le taux moyen de renouvellement des réseaux...................................................................................24 La protection de la ressource............................................................................................................25 Les interruptions de service non programmées....................................................................................25 Les délais d’ouverture des branchements.............................................................................................26 La durée d’extinction de la dette...........................................................................................................26 Le taux d’impayés.................................................................................................................................26 La gestion des réclamations..................................................................................................................27 Le financement des investissements...........................................................................................................27 Les travaux engagés pendant l’exercice 2013......................................................................................27 Les travaux de suppression des branchements en plomb.....................................................................28 La dette.................................................................................................................................................29 Les projets et les travaux......................................................................................................................29 Les abandons de créances et les versements à un fonds de solidarité..................................................30 La coopération décentralisée................................................................................................................30
III - Le service public de l’assainissement....................................................................................................31 Le service public de l’assainissement collectif...........................................................................................32 Les caractéristiques techniques.............................................................................................................32 Le territoire desservi.......................................................................................................................32 Le nombre d’habitants desservis et d’abonnés...............................................................................32Les usagers non domestiques.........................................................................................................32 L’évaluation des charges................................................................................................................32 Les réseaux de collecte...................................................................................................................33 Les indicateurs de performance...........................................................................................................35 La connaissance des réseaux et la gestion patrimoniale.................................................................35 La conformité de la collecte des effluents, des équipements des stations d’épuration et de la performance des ouvrages d’épuration...........................................................................................36 Le taux de boues évacuées de façon conforme...............................................................................36 La conformité des performances des équipements d’épuration au regard des prescriptions de la police de l’eau.................................................................................................................................36 L’indice de connaissance des rejets en milieu naturel par les réseaux...........................................36 Le taux de débordement des effluents chez les usagers.................................................................36 Le nombre de points de réseau avec interventions fréquentes.......................................................36 Le taux moyen de renouvellement des réseaux..............................................................................36 La durée d’extinction de la dette....................................................................................................37 Le taux d’impayés..........................................................................................................................37 La gestion des réclamations............................................................................................................38 Le financement des investissements.....................................................................................................38 Les travaux engagés pendant l’exercice 2013................................................................................38 La dette...........................................................................................................................................39 Les projets et les travaux................................................................................................................39 Les actions de solidarité et de coopération décentralisée.....................................................................40 Les abandons de créances et les versements à un fonds de solidarité............................................40 La coopération décentralisée..........................................................................................................40 Le service public de l’assainissement non collectif....................................................................................40 Les caractéristiques techniques.............................................................................................................40 L'indice de mise en œuvre de l'assainissement non collectif................................................................41 La tarification du service et les recettes du service..............................................................................41
IV - La tarification et les recettes des services d’eau et d’assainissement.................................................42 Le type de tarification...........................................................................................................................43 Les catégories de tarifs.........................................................................................................................43 Les autres prestations............................................................................................................................43 La facture d’eau..........................................................................................................................................44 Les éléments relatifs au prix du mètre cube d’eau................................................................................44 Les modalités d’évolution et de révision des tarifs..............................................................................45 Les recettes des services.............................................................................................................................49
V - ANNEXES
Annexe 1
Rapport annuel sur le prix et la qualité du service d’assainissement communautaire - Année 2013 Annexe 2
Contenu des analyses types
Annexe 3
Fiche d’information « Normes réglementaires de la qualité de l’eau potable » Annexe 4
Fiches d’information du public « Quelle eau buvez-vous ? » - Agence Régionale de Santé Auvergne (ARS) Annexe 5
Tarifs eau et assainissement 2014
Annexe 6
Dépenses d’exploitation prévisionnelles eau et assainissement 2014
Annexe 7
Note d’information de l’Agence de l’Eau Loire Bretagne
Annexe 8
Exemple de facture semestrielle 2014 pour un abonné domestique
Annexe 9
Lettre d’information du Service de l’Eau et de l’Assainissement 2014
Annexe 10
Document de présentation « Création d'une unité de traitement de l'eau potable »Introduction
En vertu de la loi du 2 février 1995 relative au renforcement de la protection de l'environnement, dite loi Barnier, et du décret n° 95-635 du 6 mai 1995 (désormais codifiés dans le Code Général des Collectivités Territoriales, respectivement L2224-5 et articles D2224-1 à D2224-5), le maire est tenu de présenter au Conseil Municipal, depuis l’exercice 1995, un rapport annuel sur le prix et la qualité des services publics de l’eau potable et de l’assainissement, quel que soit le mode de gestion de ces services (régie ou service délégué).
Par ailleurs, ce rapport doit être mis à disposition du public, dans les 15 jours suivant la présentation au Conseil Municipal (communes de plus de 3 500 habitants).
Toujours dans l’esprit de transparence souhaité par la loi de 1995, le décret n° 2007-675 du 2 mai 2007 (annexes V et VI des articles D2224-1 à D2224-3 du CGCT) a modernisé ces rapports afin d’améliorer l’accès des usagers à l’information et faire progresser la qualité des services d’eau et d’assainissement.
Ainsi, depuis l’exercice 2008, des indicateurs de performances ont été définis, et les caractéristiques à renseigner ont complètement été revues.
Rapport annuel 2013 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 4Indicateurs descriptifs et de performance - Récapitulatif
(Décret et arrêté du du 2 mai 2007 – Arrêté modificatif du 2 décembre 2013)
Rapport annuel 2013 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 5
Indicateur unité 2011 2012 2013
moyenne
nationale
2010 2
Estimation du nombre d'habitants desservis hab 138 588 143 669 144 817 -
Taux de conformité des prélevements sur les eaux distribuées au titre du contrôle sanitaire (critères microbiologiques) % 100% 100% 100% 99,5%
Taux de conformité des prélevements sur les eaux distribuées au titre du contrôle sanitaire (critères physico-chimiques) % 100% 99,8% 100% 98,9%
Indice de connaissance et de gestion patrimoniale des réseaux d'eau nombre de points 90 sur 100 90 sur 100 105 sur 120 59 sur 100
Rendement du réseau de distribution % 86,4% 83,3% 84,1% 79,6%
Indice linéaire des volumes non comptés m 3/km/jour 10,9 13,0 14,0 -
Indice linéaire des pertes en réseau m 3/km/jour 9,3 11,4 11,4 -
Taux moyen de renouvellement des réseaux d'eau potable (sur 5 ans) % 1,4% 1,3% 1,1% 0,57%
indice d'avancement de protection de la ressource % 80% 80% 80% 68%
Taux d'occurrence des interruptions de service non programmées nb/1000 abonnés 3,5 4,7 2,6 3,1
Délai maximal d'ouverture des branchements pour les nouveaux
abonnés jours ouvrables 1 jour 1 jour 1 jour -
Taux de respect du délai maximal d'ouverture des branchements pour les nouveaux abonnés % 100% 100% 100% -
Taux d'impayés sur les factures de l'année précédente % non connu 0,30% 1,17% 1,18%
Taux de réclamations eau et assainissement nb/1000 abonnés 10 11,8 12 -
Durée d'extinction de la dette an 4,5 4,9 6,5 2,6
Abandons de créances et versements fonds de solidarités (raméne au
m3 facturé) €/m
3 0,0003 0,0049 0,0021 0,0030
Nombre d'habitants desservis hab 138 588 143 669 144 817 -
Taux de desserte par des résaux de collecte d'eaux usées % 98% 98% 98% 95,4%
Nombre d'autorisations de déversement d'effluents d'établissements industriels au réseau de collecte des eaux usées nombre 11 11 23 -
Indice de connaissance et de gestion patrimoniale des réseaux de collecte des eaux usées nombre de points 90 sur 100 90 sur 100 25 sur 120 57 sur 100
Conformité de la collecte des effluents (directive ERU) % 100% 100% en cours -
Conformité des équipements d'épuration (directive ERU) % 100% 100% en cours 85,1%
Conformité de la performance des ouvrages d'épuration (directive ERU) % 100% 100% en cours 80,0%
Taux de boues évacuées de façon conforme % 100% 100% 100% 97,0%
Taux de débordement des effluents dans les locaux des usagers nombre /1000 hab 0 0 0 0,0025
Nombre de points du réseau de collecte nécessitant des
intervenations fréquentes de curage par 100 km de réseau
("points noirs")
nombre / 100 km 0,6 0,5 0,5 7,44
Taux moyen de renouvellement des réseaux de collecte des eaux usées (sur 5 ans) % 1,0% 1,0% 0,9% 0,54%
Conformité des équipements d'épuration au regard des prescriptions de la police des eaux % 100% 100% 100% -
Indice de connaissance des rejets en milieu naturel par les réseaux nombre de points 50 sur 120 110 sur 120 110 sur 120 42 sur 120
Durée d'extinction de la dette an 6,6 7,3 8,0 6,3
Taux d'impayés sur les factures de l'année précédente % non connu 0,23% 1,66% 1,3%
Montant des abandons de créances et versement fonds de solidarité
(ramené au m3 facturé) € / m
3 0,0004 0,0013 0,0011 0,004
Prix TTC du service au m3 (prix moyen total) € / m3 2,55 2,71 3,015 3,66Rapport annuel 2013 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 6
I - Présentation générale des services
d’eau et d’assainissementLes compétences des services
La Ville de Clermont-Ferrand gère en régie directe dotée de budgets annexes la production et la distribution d'eau potable, ainsi que la collecte et le transport des eaux usées. Il s’agit entre autres missions de :
o capter, traiter, contrôler et stocker l’eau ;
o distribuer l’eau potable ;
o gérer l’évacuation des eaux usées ;
o contrôler en permanence le fonctionnement des automatismes et des réseaux grâce à des installations de supervision ;
o entretenir les réseaux et les diverses structures ;
o intervenir sur tous les incidents 24 heures sur 24 ;
o initier, concevoir et suivre les chantiers de travaux neufs ;
o relever les compteurs d’eau et gérer les relations avec plus de 22 000 abonnés.
Le traitement des eaux usées est effectué par la station intercommunale d'épuration appartenant à Clermont Communauté.
Par ailleurs, depuis le 1 er janvier 2005, la Ville de Clermont-Ferrand et Clermont Communauté ont souhaité mutualiser leurs moyens pour assurer la part de compétence assainissement exercée par l’agglomération.
Une convention de mise à disposition de la Direction de l’Eau et de l’Assainissement a été passée entre les deux collectivités en application de la loi du 13 août 2004. En 2012, elle a été actualisée suite à la parution de nouveaux textes (loi n°2010-1563 du 16 décembre 2010 et décret n° 2011-515 du 10 mai 2011). Le service ainsi mutualisé, lorsqu’il travaille pour Clermont Communauté, a pris le nom de service d’Assainissement de Compétence Communautaire (ACC) et est rattaché à la Direction des Services Opérationnels. Il est chargé notamment de :
o la mise en œuvre du volet assainissement eaux usées et la participation à la mise en œuvre du volet assainissement pluvial du schéma directeur d’assainissement de l’agglomération ; o la réalisation d’études générales ou particulières ;
o le contrôle de l’exploitation de la station d’épuration et des ouvrages d’assainissement eaux usées et eaux pluviales ;
o l’exploitation et le développement du réseau de mesure communautaire sur les réseaux assainissement et les ruisseaux ;
o l’établissement des documents destinés à l’Agence de l’Eau ou au Service de Police des Eaux ;
o la mise en place d’un suivi qualitatif des ruisseaux de l’agglomération (prélèvements et analyses) ;
o la conduite d’opérations relatives à l’assainissement ou à l’aménagement hydraulique, réalisées avec des maîtres d’œuvre externes ;
o la maîtrise d’œuvre interne des travaux d’assainissement ou hydrauliques courants ; o la participation à des opérations de communication et d’animation pédagogique (organisation des visites de station d’épuration) ;
o la participation à l’élaboration du Système d’Information Géographique (SIG) ; o les prévisions et le suivi budgétaire…
La compensation financière de cette mise à disposition versée par Clermont Communauté à la Ville de Clermont-Ferrand s’est élevée en 2013 à 601 636 €, contre 462 577 € en 2012 et 215 000 € les années précédentes. Ces différences s’expliquent par la prise en compte, dans la nouvelle convention, du volume d’activité réellement exercé, alors que l’ancienne convention était basée sur un forfait.
Le rapport annuel sur le prix et la qualité du service d’assainissement communautaire est intégré en annexe 1 du présent document, pour être porté à la connaissance du Conseil Municipal et des usagers clermontois. Il traite en particulier des performances de la station d’épuration et de son exploitation par VEOLIA Eau, titulaire
Rapport annuel 2013 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 7Uronraux mens
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Buresu d'études
MUILI
du contrat d’exploitation. Ce rapport comporte également, dans sa partie financière, la répartition des coûts d’épuration entre les communes bénéficiaires du service.
Les agents
La Direction de l’Eau et de l’Assainissement (DEA) comprenait au début 2014, 102 postes (contre 94 au 31 décembre 2012) répartis selon l’organigramme ci-dessous :
L'augmentation du nombre de postes s'explique d'une part par le recrutement de 3 « contrats emplois avenir » (emplois aidés), d'autre part par la ré-organisation du service Équipements Industriels. Afin de répondre aux besoins en terme de gestion du réseau de mesure communautaire (assainissement), une équipe de 5 agents a notamment été créée (« exploitation et maintenance des systèmes industriels », recrutements fin 2013 et début 2014).
Les locaux
La Direction de l’Eau et de l’Assainissement est installée sur un site
principal, 58 boulevard Berthelot, qui regroupe la plupart des fonctions techniques, administratives et relations usagers, afin d’apporter le meilleur service possible à l’usager. Le bâtiment est facilement identifiable (face à l’Hôtel des Impôts) et bien signalé. Il est à la fois desservi par le bus à proximité et doté d’un parking à la disposition des visiteurs.
L’accueil du public est assuré du lundi au vendredi, de 8h15 à
17h45 sans interruption. En dehors de ces heures et en cas de besoin, les agents de permanence interviennent 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24.
Quelle que soit la nature des demandes, elles peuvent être satisfaites sur ce site unique : branchements, abonnements, renseignements divers sur la desserte des terrains, travaux en cours ou prévus, dépôt d’échantillons d’eau pour analyse… La présence d’un guichet « accueil » facilite les démarches des usagers.
Un certain nombre d’agents de la Direction de l’Eau et de l’Assainissement est basé sur deux autres sites : le laboratoire, 10 rue Louis Rosier à La Pardieu, pour les 7 agents du service Contrôle des eaux, et l’usine élévatoire, sur la commune de Cournon d’Auvergne, pour 7 agents chargés de la production d’eau.
Rapport annuel 2013 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 8Rapport annuel 2013 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 9
II - Le service public de l’eau potable-
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Les caractéristiques techniques
Le territoire et la population desservie
Le service de l’eau de la Ville de Clermont-Ferrand alimente essentiellement ses 144 817 habitants 1 , ainsi qu’une partie des communes de Mezel et Cournon d’Auvergne (vente eh gros aux communes).
Au total, le service compte 22 679 abonnés en 2013.
On distingue :
o les abonnés dits « domestiques » utilisant l’eau pour des besoins domestiques (immeubles, maisons individuelles…) ;
o les abonnés dits « gros consommateurs » utilisant l’eau pour des activités à caractère industriel ou commercial.
Les ressources
La localisation des points de prélèvement et nature des ressources utilisées
Les captages de la chaîne des Puys
Deux sources - les Grottes et Marpon - sont situées sur la commune
de Royat. Trois autres - les Combes, Kuhn et Fontanas – sont implantées sur la commune d'Orcines.
L’exploitation de la source des Grottes a été abandonnée en janvier 2006
suite à une pollution par des hydrocarbures. Cette source étant par ailleurs non protégeable, son exploitation ne sera pas reprise. Le puits situé au lieu-dit La Vacherie (commune d’Orcines) n’est utilisé qu’en cas de sécheresse.
Rapport annuel 2013 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 10Ces captages alimentent d’une part le réservoir des Roches (26 700 m 3), situé sur la commune de Chamalières, desservant le centre-ville, et d’autre part le réservoir de Champradet (6 000 m3 ), sur la commune de Durtol, desservant le nord-ouest de la ville.
ZOOM : Recherche de ressources de substitution
Afin de pallier aux difficultés pour assurer la protection de certaines sources de la vallée de la Tiretaine vulnérables aux pollutions, le service procède à la recherche de ressources de substitution.
Le site du maar d'Enval, situé sur la commune
d'Orcines, a fait l’objet en 2011 et 2012 d’une étude poussée
afin de déterminer les qualités de cette ressource et évaluer sa
capacité de renouvellement. Une importante masse d’eau,
dont une partie pourrait servir à l’alimentation humaine, a
ainsi été mise en évidence. Un pompage d’essai de gros
diamètre a été mené à partir de fin 2013 et permettra de
confirmer si cette ressource est effectivement exploitable pour
les débits souhaités.
Les eaux du Val d’Allier
L'usine élévatoire, construite sur la commune de Cournon,
permet de pomper l'eau directement dans la nappe alluviale de l'Allier
et de l'élever jusqu'au réservoir de Bâne (40 000 m3 ). Les installations de
pompage comportent 71 puits filtrants situés sur les communes de
Cournon, Mezel et Dallet.
ZOOM : Création d'une unité de traitement de l'eau potable
La Ville de Clermont-Ferrand a décidé de la
construction d'une unité de traitement sur le site du Val
d'Allier, permettant aussi bien de régler des difficultés
chroniques (équilibre calco-carbonique, fer, manganèse,
amélioration des systèmes de désinfection...), que des
problèmes occasionnels (pollution suite à d'éventuels
déversements accidentels dans l'Allier, augmentation des
concentrations de pesticides, inondations...), et ainsi délivrer
en permanence une eau de meilleure qualité.
• Après délibération en Conseil Municipal le 30 septembre 2011, un appel d’offres sur la base d’un marché de conception – réalisation a été lancé.
• En 2012, a eu lieu notamment la phase d’analyse technique et de négociation Le groupement d’entreprises retenu est OTV / Eiffage Construction / Eiffage Energie / DHA (architecte), pour un montant de 18 340 000 €.
• En 2013 sont intervenues notamment : la phase d'instruction du permis de construire, les autorisations loi sur l’eau, les études complémentaires d'exécution, la destruction des anciens filtres où sera édifié le futur bâtiment.
• Cette unité devrait être mise en service début 2016.
(Voir lettre d’information 2012 en annexe 9 et document de présentation en annexe 10).
Rapport annuel 2013 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 11Par ailleurs, un partenariat scientifique entre la Ville de Clermont-Ferrand, l’Université Blaise Pascal et le CNRS a été mis en place sur la période 2010 – 2013 afin de mener une étude complète sur la nappe alluviale, aussi bien sur ses aspects qualitatifs que dynamiques, et ainsi mieux la connaître. A ce titre, le laboratoire de contrôle des eaux effectue de nombreux prélèvements et analyses, notamment en 2013, 1 134 analyses de métaux ont été effectuées. De plus, à compter de janvier 2013, un suivi plus restreint sur 10 ans a été engagé avec l'aide de l'Agence de l'Eau Loire-Bretagne.
Les volumes achetés
Afin d’alimenter notamment le quartier de Haut-Vallières, non couvert par les réservoirs de la Ville,
Clermont-Ferrand achète de l'eau à Chamalières, à hauteur de 1 088 441 m 3 pour 2013, soit environ 9 % du volume total mis en distribution (proportion stable). Une partie de cette eau alimente également le réservoir des Roches.
Les volumes produits
Le volume total produit en 2013 s’est élevé à 12 041 498 m3 (ressources propres, hors achats en gros). Environ 1/3 de ce volume provient des sources et 2/3 de la nappe alluviale de l'Allier. Ces chiffres sont ceux mesurés ou calculés à la ressource même et sont donnés à titre indicatif.
2011 2012 2012
PRODUCTION
Sources appartenant à la Ville de Clermont-Ferrand
Grottes
Marpon
Combes
Kuhn
Fontanas Clermont
Vacherie
TOTAL SOURCES CLERMONT-FERRAND
CHAMP CAPTANT DU VAL D'ALLIER
TOTAL PRODUCTION CLERMONT-FERRAND
0
558 172
611 030
132 573
2 772 585
0
4 074 360
8 417 540
12 491 900
0
686 824
685 063
68 662
2 939 797
0
4 380 346
8 095 318
12 475 664
0
750 932
757 797
121 210
3 116 833
0
4 746 772
8 054 558
12 801 330
Rapport annuel 2013 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 12
Volumes produits (millions de m3) Ressources Clermont
0
2
4
6
8
10
12
14
16
1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013
Production annuelle Allier Production annuelle Sources Clermont1 d’Allier font l’objet d’un arrêté préfectoral
La surveillance des ressources (quantité)
Les ressources font l’objet d’une surveillance régulière grâce à la mesure des débits produits et prélevés.
Les prélèvements d’eau sur le champ captant du Val d’Allier font l’objet d’un arrêté préfectoral (arrêté du 22 mai 2001, modifiant l’arrêté du 21 mars 2001). Le niveau d’étiage de cette ressource, soutenu par le barrage de Naussac, est de 1 000 litres / seconde. Le prélèvement autorisé dans la nappe est de 770 l/s. Les sources de la chaîne des Puys fournissent globalement entre 90 l/s et 200 l/s, le volume autorisé est de 200 l/s.
En cas d’insuffisance des sources situées sur la chaîne des Puys, une partie de la production du Val d’Allier peut être injectée dans le réseau desservi par les réservoirs des Roches.
2013 Volume ou
débit autorisé
Volume ou
débit minimal
Volume ou
débit maximal
Volume ou
débit moyen
Production
annuelle
Usine Val d’Allier 770 l/s 7 0534 m
3 /j
87 l/s
53 793 m3 /j
(soit 623 l/s)
22 542 m3 /j
soit 261 l/s 8 227 883 m
3
Sources
(Clermont-Ferrand +
achats Chamalières)
200 l/s 8 718 m
3 / j
101 l/s
17 786 m3 / j
206 l/s
13 721 m 3 / j
159 l/s 5 007 985 m
3
Remarque : L'année 2013 a été globalement en France une année arrosée et peu ensoleillée. Sur l'agglomération, on note même un excédent hydrique de plus de 80 mm, dû en partie aux différents orages d'été.
Rapport annuel 2013 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 13
Volumes produits mois par mois en 2013
0
200 000
400 000
600 000
800 000
1 000 000
1 200 000
1 400 000
janvier février mars avril mai juin juillet août septembre octobre novembre décembre
m
3
par mois
Pompage Usine
Total Sources
Production totaleLes volumes distribués
CONSOMMATION 2011 2012 2013
VOLUMES FACTURÉS (hors ventes en gros)
Domestique
Gros consommateurs industriels
VOLUMES COMPTABILISÉS (hors ventes en gros)
VOLUMES NON COMPTABILISÉS ESTIMÉS
9 658 942
7 989 632
1 669 310
9 785 914
300 000
8 743 378
7 403 689
1 339 689
9 309 985
300 000
9 019 388
7 461 935
1 557 453
9 505 821
495 000
MISE EN DISTRIBUTION
PRODUCTION TOTALE CLERMONT-FERRAND (1)
Production réservoir de Bâne
Production réservoir des Roches
(production Clermont hors achats)
Transfert de Bâne vers Roches à décompter
Production réservoir Champradet
ACHATS EN GROS (Chamalières) (2)
dont Haut - Vallières (mise en distribution directement
depuis le réseau de Chamalières)
VENTES EN GROS (3)
Cournon
Mezel
11 325 253
8 436 620
1 934 303
- 659 915
1 614 245
1 080 865
39 493
634 051
628 735
5 316
11 356 544
8 095 318
2 025 493
- 611 231
1 846 964
1 113 831
37 973
777 317
769 732
7 585
12 041 498
8 054 558
2 527 783
- 357 926
1 817 083
1 088 441
39 006
1 040 739
1 028 023
12 716
VOLUME TOTAL MIS EN DISTRIBUTION
= (1) + (2) - (3)
11 772 067 11 693 058 12 089 200
Le volume total facturé (hors vente en gros) sur 12 mois en 2013 atteint 9 019 388 m 3. A ces chiffres
s’ajoute l’eau fournie aux communes de Counon et Mezel, soit 1 040 739 m 3 en 2013, en hausse de plus de 33 %, liée à une forte demande en eau de Cournon. Il convient de noter que ces chiffres sont des volumes facturés sur l’année civile, et peuvent être, pour diverses raisons (délais de facturation…) en décalage avec la consommation comptabilisée.
La consommation comptabilisée par l’ensemble des compteurs existants (abonnés, fontaines
avec compteurs…- hors vente en gros) a été de 9 505 821 m3 en 2013.
Le volume d’eau non comptabilisé estimé correspond à des usages tels que lavages des rues, systèmes d'arrosage ou fontaines sans compteurs, rinçage des conduites après travaux….Des procédures internes ont été mises en place ou initiées en 2013 afin d'affiner ces estimations (enregistrement des volumes utilisés lors des chantiers, travail en lien avec les services de voirie...). Ainsi, ce volume a été estimé pour 2013 à
495 000 m3, (contre 300 000 m 3 les années précédentes).
La baisse tendancielle globale de la consommation constatée depuis les années 2000 semble se stabiliser depuis 2008.
Rapport annuel 2013 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 14
Consommation facturée et comptabilisée (millions de m3 )
0
2
4
6
8
10
12
14
2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013
Consommation comptabilisée (hors vente en gros)
Consommation facturée (hors vente en gros)Le réseau
Le réseau d’eau potable compte, au 31 décembre 2013, 504
kilomètres linéaires de conduites hors branchements.
Les principaux travaux réalisés en 2013 sont présentés ci-dessous. 7
kilomètres de conduites ont été posés (extension ou rénovation du
réseau existant).
Travaux eau 2013
Libellé Programme / Opération Nature des Travaux
Chemin du petit Gandaillat Pose d'une conduite ø 150 et ø 100 mm
Chemin de la Montagne percée Pose d'une conduite ø 100
Rue Henri Tourrette (La Gauthière) Pose d'une conduite de ø 150
Usine élévatoire (réservoir de Bâne) Pose d'une conduite ø 700
Bd Desaix Pose d'une conduite ø 300 mm
Réservoir des Roches
(phase 3 :rue de Bellevue / Branly (Chamalières) /
Nadaud / bd Briand
Renouvellement de conduites ø 60-100-400
Secteur Pasteur Gravenoire
Bd Pasteur (Galiéni – de Gaulle) +place Galiéni
Renouvellement de conduites ø100-150-400
Rue Volney Renouvellement de conduites ø100
Rue du Port Royal Renouvellement de conduites ø100
Rabanesse Renouvellement de conduites ø100
Rue Croix Léonardoux Pose d'une conduite de ø100
Pôle d'Echanges Intermodal Gare Renouvellement de conduites ø100
Rue Branly Renouvellement de conduites ø60
Zone d’activités des Gravanche
(Bd Pompidou et Chartoire)
Pose de conduites ø150 et 500
Rue Eugène Fourvel Pose conduite ø 100 (nouvelle voie Champratel)
Rue Nelson Mandela Pose conduite ø 100 et 150 (nouvelle voie Champratel)
Place des Bughes (entre la rue de Blanzat et l'av
Maréchal Leclerc )
Renouvellement de conduites ø60
Flamina Remplacement conduite d'eau ø100-150-200 dans le
cadre des travaux du tram
Rapport annuel 2013 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 15La répartition des conduites par diamètre est représentée par le graphique ci-dessous. Les diamètres 100 et 150 mm totalisent 51 % du réseau.
Le graphique ci-dessous présente l’évolution globale du linéaire de conduites d’eau à Clermont- Ferrand sur plus de 100 ans.
Rapport annuel 2013 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 16
Répartition des conduites par diamètre
Ø 100 mm
Ø 175 mm
Ø 200 mm
Ø 600 mm
Ø 700 mm
Ø 20 mm
Ø 25 mm
Ø 60 mm
Ø 30 mm
Ø 40 mm
Ø 50 mm
Ø 1000 mm
Ø 800 mm
Ø 500 mm
Ø 450 mm
Ø 400 mm
Ø 350 mm
Ø 300 mm Ø 250 mm Ø 216 mm
Ø 80 mm
Ø 70 mm
Ø 150 mm
Longueur du réseau en kilomètres linéaires
0
100
200
300
400
500
600
1907 1917 1927 1937 1947 1957 1967 1977 1987 1997 2007
1927
214 km
1960
303 km
1972
404 km
1922
128 km
2012
500 km
1907
72 kmZOOM : L’âge et les matériaux des conduites
Date de pose des conduites d'eau
non connue
3%
avant 1950
8%
entre 1950 et 1970
15%
à partir de 1970
74%
Matériaux des conduites d'eau
Divers matériaux
1% PVC
0%
Fonte grise
23%
Fonte ductile
72%
Fonte TT
2% PEHD
2%
L’âge des conduites constitue un indicateur intéressant de la connaissance du réseau d’eau. Le graphique ci-dessus répartit le kilométrage de conduites existantes en 4 catégories :
conduites dont la date de pose n’est pas connue (trop ancienne ou non renseignée dans la base de données) ;
conduites en fonte grise posées avant 1950 (de plus de 60 ans) ;
conduites posées entre les années 1950 et 1970, date jusqu’à laquelle la plupart des conduites étaient en fonte grise (matériau cassant pouvant amener à des casses de conduites) ; conduites posées après les années 1970, date à partir de laquelle la fonte ductile a été employée en remplacement de la fonte grise cassante.
En 2013, l'âge moyen des canalisations d'eau potable est de 26 ans, ; contre 32 ans en 2012. Idéalement, il faudrait maintenir un âge maximum de 60 ans. Le réseau clermontois est donc relativement jeune par rapport à la moyenne, cependant il reste encore de très vielles conduites, les dates de poses variant de 1887 à 2013.
Le renouvellement du réseau d’eau potable permet son maintien en bon état. L’âge des conduites est un critère - parmi de nombreux autres - qui permet d’orienter les choix en matière de travaux de renouvellement à effectuer.
Le nombre de compteurs
Chaque immeuble ou maison particulière est raccordé au réseau par l’intermédiaire d’un branchement équipé d’un compteur. En 2013, on dénombre 23 996 branchements avec compteurs.
La radio-relève
Depuis 2006, certains compteurs existants, ainsi que tous les compteurs neufs, sont équipés d'un module radio afin de permettre leur relève depuis le domaine public sans accès direct au compteur.
Outre l’ensemble des branchements neufs, l'objectif est d'équiper en priorité les quartiers dans lesquels les compteurs sont difficiles d'accès (plateau central, Montferrand).
Fin 2013, on dénombre un total de 13 104 compteurs radio, soit plus d’un compteur sur deux (55%).
Le programme de renouvellement des compteurs
L’arrêté du 6 mars 2007 relatif au contrôle des compteurs d’eau froide en service instaure un contrôle initial avant 15 ans puis un contrôle périodique tous les 7 ans. Pour des raisons pratiques et économiques, le service a renforcé son programme de renouvellement des compteurs en optant pour le remplacement des compteurs âgés de plus de 15 ans.
Rapport annuel 2013 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 17MLLLI
En 2013, 2 509 compteurs ont été changés ou posés, contre une moyenne de 1590 compteurs par an entre 2007 et 2012, la campagne de renouvellement ayant été accélérée.
Le remplacement de compteurs concerne essentiellement les compteurs domestiques de diamètre 15 mm, comme le montre le graphique ci-dessous.
Répartition des diamètres des compteurs changés et neufs en 2013
Ø 15 mm
79%
Ø 20 mm
9%
Ø 25 mm
0%
Ø 30 mm
5%
Ø 40 mm
5%
Ø 50 mm et sup.
2%
Le graphique ci-dessous montre la répartition des moyens humains déployés pour ces changements de compteurs, ainsi que le nombre de compteurs changés depuis 10 ans. Pour le programme de renouvellement, ce sont en principe les fontainiers du service (régie) qui effectuent les changements de compteurs, mais il est également fait appel aux entreprises privées. En 2012 et 2013, une campagne spécifique de renouvellement des compteurs a notamment été commandée en sus à des entreprises.
Rapport annuel 2013 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 18
Interventions sur compteurs en 2013
Remplacement curatif ou
préventif
88%
Branchements neufs
6%
Chantiers
6%Remarque : le chiffre 2013 comprend en plus les compteurs neufs posés lors des chantiers de rues entières (149 compteurs).
Les indicateurs de performance
La qualité des eaux distribuées
La surveillance de la qualité
Le Code de la santé publique prévoit que «quiconque offre au public de l’eau en vue de l’alimentation humaine (…) sous quelque forme que ce soit (…) est tenu de s’assurer que cette eau est propre à la consommation». Pour cela, elle doit répondre à de nombreux critères qui font l’objet d’un contrôle permanent.
Afin de garantir aux Clermontois un risque sanitaire minimal, le commune a fait le choix de tripler le nombre de contrôles réalisés pour la surveillance de la qualité de l’eau potable en s’équipant d’un laboratoire interne. Ainsi, la qualité de l’eau est soumise à un double contrôle : un contrôle officiel relevant des pouvoirs publics et une surveillance permanente du service des eaux.
Les eaux d’alimentation de la Ville de Clermont-Ferrand sont donc analysées par deux laboratoires distincts :
o l’Institut Louise Blanquet, laboratoire accrédité par le COFRAC (comité français d'accréditation), et mandaté par l’ARS (Agence Régionale de Santé) pour la réalisation du contrôle officiel des eaux d’alimentation ;
o le Service de Contrôle des Eaux de la Direction de l’Eau et de l’Assainissement, qui réalise l’auto-surveillance des eaux d’alimentation de la ville. Afin de valider ses méthodes d’analyses et ses résultats, ce service participe, comme les laboratoires accrédités, à des essais de comparaison inter-laboratoires.
Rapport annuel 2013 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 19
Compteurs changés ou posés - répartition des moyens
0
500
1000
1500
2000
2500
3000
2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013
Régie Entreprisesannexe 3.
Les prélèvements et analyses interviennent à trois niveaux, conformément au Code de la Santé Publique :
o en ressource (sur eaux brutes, directement aux sources ou aux puits filtrants de la nappe alluviale de l’Allier)
Analyses RP (ressource profonde)
o en production (en sortie réservoir, après traitement) Analyses P1 (en routine) Analyses P2 (analyses complémentaires de P1)
Analyses B3 (analyses bactériologiques)
o en distribution (directement au robinet du consommateur) Analyses D1 (en routine) Analyses D2 (analyses complémentaires de D1)
Le contenu détaillé des analyses types est fourni en annexe 2. Le Code de la Santé Publique définit également les fréquences de prélèvement.
Le programme des analyses d’auto-surveillance est déterminé par le Service de contrôle des eaux en complément du contrôle officiel fixé par l’Agence Régionale de Santé.
Le décret du 20 décembre 2001, applicable depuis décembre 2003, et modifié par les arrêtés du 11 janvier 2007 et du 21 janvier 2010, actualise les normes de qualité de l’eau « destinée à la consommation humaine », avec la prise en compte des nouvelles connaissances dans ce domaine et un recentrage vers la protection de la santé. On distingue les « limites de qualité », auxquelles les eaux distribuées doivent impérativement être conformes, et les « références de qualité », qui sont des indicateurs du fonctionnement des installations :
o limites de qualité microbiologiques : l’eau doit être exempte de bactéries et virus pathogènes,
o limites de qualité chimiques, concernant en particulier les nitrates, les pesticides et apparentés, et le plomb,
o paramètres indicateurs du fonctionnement des installations, notamment odeur / saveur, couleur, chlore libre et total.
Ces normes sont présentées en annexe 3.
Les données relatives à la qualité de l’eau
En 2013, 931 analyses ont été réalisées (815 en 2012), dont les 3/4 en auto- surveillance :
Type d’analyses Contrôle officiel Auto-surveillance Total
Ressource 12 108 120
Production 29 270 299
Distribution 193 319 512
Total 234 697 931
L’arrêté du 11 janvier 2007 indique que les taux de conformité des prélèvements sur les eaux distribuées, réalisés au titre du contrôle sanitaire, par rapport aux limites de qualité pour ce qui concerne la bactériologie et les paramètres physico-chimiques, doivent être calculés d’après les analyses de l’ARS.
Ainsi, les pourcentages de conformité sont les suivants pour chacun des réseaux :
Réseau
Taux de conformité
Bactériologie
Taux de conformité
Chimie
Champradet 100 % 100 %
Les Roches 100 % 100 %
Bane / Val d’Allier 100 % 100 %
Haut-Vallières 100 % 100 %
Rapport annuel 2013 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 20la Direction de l'Eau et de l’Assainissement
contrôles ponctuels dans des lieux publics ou
$ (39 analyses en 2013).
L’eau distribuée sur le territoire de Clermont-Ferrand est de minéralisation peu accentuée et peut présenter un caractère légèrement agressif à agressif vis-à-vis des réseaux de distribution. Les matériaux des canalisations (branchements et réseau interne des logements) sont susceptibles d’être attaqués par l’eau. La corrosion peut alors amincir les parois des canalisations (possibilité de casses), engendrer des désagréments pour les consommateurs (eau colorée), voire une intoxication si l’eau stagne de façon prolongée dans une canalisation en plomb. Si le logement possède ce type de canalisations, il convient de laisser couler l’eau quelques minutes avant de l’utiliser pour la boisson et d’éviter sa consommation pour les femmes enceintes et les enfants de moins de 6 ans.
En 2013, 100 % des contrôles effectués se sont avérés conformes aux limites de qualité imposées par la réglementation. L’eau distribuée sur le territoire de Clermont-Ferrand possède une bonne qualité chimique et bactériologique et satisfait donc à l’ensemble des usages.
Les analyses réalisées dans le cadre de l’auto-surveillance par le laboratoire de contrôle des eaux confirment que les limites de qualité sont respectées pour 99,9 % de ses analyses.
Le service de contrôle des eaux rédige annuellement un rapport détaillé sur la qualité de l’eau qui peut être fourni sur demande. Par ailleurs, l’Agence Régionale de Santé édite des fiches d’information synthétiques sur la qualité de l’eau délivrée. Elles sont jointes aux factures une fois par an en fonction du secteur concerné, et sont annexées à ce rapport (annexe 4).
Autres analyses
Le service de contrôle des eaux de la Direction de l’Eau et de l’Assainissement effectue de nombreuses autres analyses :
Analyses d’eaux pour les autres services de la Direction de l’Eau et de l’Assainissement
Le service de contrôle des eaux intervient pour des contrôles ponctuels dans des lieux publics ou chez des particuliers ayant détecté un problème sur l’eau d’alimentation (coloration, goût…) suite notamment à des casses et des remises en eau sur le réseau (126 analyses en 2013).
Des analyses microbiologiques sont également effectuées préalablement aux raccordements des nouvelles conduites. En 2013, 58 analyses ont été réalisées sur des conduites neuves.
Le suivi de la qualité des eaux des fontaines de la ville, avec entre autres la recherche de Legionella et Legionella pneumophila, a été étendu aux fontaines non recyclées (39 analyses en 2013).
La surveillance hebdomadaire de la rivière Allier (chimie et bactériologie) est maintenue.
Analyses pour Clermont Communauté
Dans le cadre de la mutualisation Clermont Communauté / Ville de Clermont-Ferrand et du Contrat de rivière, 212 analyses ont été réalisées sur les rivières de l’agglomération en 2013.
Analyses des eaux de clients
Le Service de contrôle des eaux réalise des analyses pour les particuliers qui amènent leur prélèvement d’eau soit au Service de l’Eau boulevard Berthelot, soit directement au laboratoire à La Pardieu, et pour des entreprises qui ont souhaité continuer à travailler avec lui : 877 échantillons ont été ainsi traités en 2013, soit 80 % de plus qu'en 2012. Cette hausse s'explique notamment par 3 nouveaux clients importants (environ 350 analyses), et traduit la reconnaissance de la très haute qualité du laboratoire municipal, grâce, à la fois au matériel dont il dispose, à la fiabilité des analyses qu'il produit, mais aussi au professionnalisme et aux compétences de son personnel.
Étude de la nappe alluviale du Val d’Allier
Dans le cadre d’un partenariat avec le CNRS pour une étude approfondie de la nappe alluviale du Val d’Allier, le laboratoire a effectué 108 analyses spécifiques en 2013, ainsi que 1 134 analyses supplémentaires concernant la recherche de métaux .
Rapport annuel 2013 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 21La connaissance du réseau et la gestion patrimoniale
Cet indicateur permet d’évaluer la connaissance des réseaux d’eau potable et de s’assurer de la qualité de la gestion patrimoniale et de son évolution.
Un barème précis attribue un nombre de points selon la qualité des informations disponibles sur le réseau. Il est modifié à compter de l'exercice 2013, en lien avec la gestion patrimoniale des réseaux (voir encadré).
La Ville de Clermont-Ferrand dispose d’une banque de données urbaines (système d’information géographique) sur laquelle sont répertoriés en particulier les réseaux d’eau potable.
Grâce à cet outil, cet indicateur se chiffre à 105 points sur 120 possibles : il existe un plan du réseau, mis à jour régulièrement, il comporte des informations sur chaque tronçon (diamètre, matériau, âge des canalisations) ainsi que les ouvrages annexes tels que vannes, ventouses… et les branchements. Il existe également un programme de renouvellement des branchements et canalisations.
Mieux connaître les réseaux pour limiter les pertes
Extrait de la banque de données urbaines
Réseau d’eau de la Ville de Clermont-Ferrand
Dans le cadre des lois du Grenelle de
l’Environnement, et afin de limiter les pertes d’eau
dans les réseaux de distribution, les services d’eau
doivent mettre en place une gestion patrimoniale des
réseaux. La nouvelle réglementation leur impose, au
31 décembre 2013, d’une part de réaliser et mettre à
jour annuellement un descriptif détaillé des réseaux,
d’autre part d’établir un plan d’actions comprenant
s’il y a lieu un programme pluriannuel de travaux
d’amélioration du réseau lorsque les pertes d’eau dans
les réseaux de distribution dépassent des seuils fixés.
Des pénalités financières sont prévues en cas de non
respect de ces obligations (décret 2012-97 du 27
janvier 2012).
Le rendement du réseau
Le rendement du réseau de distribution, exprimé en pourcentage, est le rapport entre d’une part le volume consommé autorisé, augmenté des volumes vendus en gros, et d’autre part le volume produit augmenté des volumes achetés en gros.
Le volume consommé autorisé comporte, outre les volumes comptabilisés par les compteurs existants, des volumes estimés correspondant à des utilisations non comptabilisées telles que le lavage des voies publiques et des utilisations de service telles que la désinfection des conduites après travaux…Ces volumes étant difficiles à estimer, et par ailleurs des décalages étant possibles entre les périodes de relève des consommations et les périodes de relèves de production, c’est seulement en calculant d’année en année le rendement avec la même méthode que les comparaisons et analyses seront possibles.
Ces données sur les volumes sont détaillées page 14.
Le calcul du rendement s’effectue selon l’arrêté du 2 mai 2007.
Rapport annuel 2013 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 22FH
Rendement du réseau =
Volume consommé autorisé comptabilisé + Volume consommé autorisé estimé + Vente en gros
Volume produit + Volume acheté en gros
=
9 505 821 + 495 000 + 1 040 739
12 041 498 + 1 088 441
=
11 041 560
13 129 939
= 84,1 %
Le rendement du réseau clermontois est de 84,1 % en 2013. Il est à comparer au rendement des services d’eau potable en France qui était en 2010 de 79,6 % en moyenne, et de 81 % pour les services à caractère urbain comme le service clermontois 2.
Afin de réduire significativement les pertes d’eau, des actions spécifiques engagées fin 2013 vont se poursuivre en 2014 : audit de fonctionnement et de qualité du réseau, sectorisation et instrumentation du réseau et renforcement de la recherche systématique de fuite...
L’indice linéaire des volumes non comptés
Cet indice est égal au volume journalier non compté par kilomètre de réseau. Il s’agit de mieux connaître les volumes transitant dans le réseau de distribution, il ne concerne pas les pertes.
Indice linéaire des
volumes non comptés =
Volume mis en distribution - Volume comptabilisé
Longueur du réseau (hors branchements) x 366
= 12 089 200 - 9 505 821 504 x 365
= 14,0 m3 / km / jour
10,9 10,2
13,2 13,2 13,0 14,0
2008 2009 2010 2011 2012 2013
Une meilleure connaissance des volumes consommés, notamment grâce au comptage devrait permettre d’améliorer cet indicateur.
Rapport annuel 2013 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 23
Evolution du rendement
83,1% 82,9%
86,7% 86,4%
83,3% 84,1%
0%
20%
40%
60%
80%
100%
2008 2009 2010 2011 2012 20132008 2009 2010 2011 2012 2013
L’indice linéaire des pertes de réseau
Cet indice est égal au volume perdu dans les réseaux par jour et par kilomètre de réseau (hors branchements).
Indice linéaire des
pertes de réseau =
Volume mis en distribution - Volume consommé autorisé (comptabilisé + estimé)
Longueur du réseau (hors branchements) x 365
=
12 089 200 - 9 505 821- 495 000
504 x 365
= 11,4 m3 / km / jour
L’indice moyen en France était en 2010 de 3,56 m 3 / km / jour, mais il doit être apprécié au regard de la densité linéaire d'abonnés, traduisant le caractère urbain ou rural des services : il est plus élevé pour les réseaux très denses. Ce constat connu n’indique pas une mauvaise performance des réseaux, qui affichent par ailleurs de bons rendements, mais est lié au mode de calcul même de cet indicateur qui induit une concentration du nombre de fuites sur un réseau plus restreint. 2
Cet indicateur devrait à terme s’améliorer grâce à la politique de maintenance et renouvellement du réseau afin de lutter contre les pertes réelles telles que les fuites, mais également l’amélioration de la précision du comptage et la lutte contre les volumes détournés (utilisations non autorisées telles que prélèvements sauvages sur poteaux incendie…).
Le taux moyen de renouvellement des réseaux
Cet indicateur mesure le « maintien de la valeur patrimoine » de la collectivité. Il prend en compte le renouvellement de conduites effectué dans le cadre des chantiers de travaux neufs, et non les interventions ponctuelles lors d’incidents localisés même si une partie de canalisation a été remplacée. Les extensions de réseaux ne sont pas non plus prises en compte.
Il est à mettre en relation avec d’autres indicateurs tels que la connaissance du réseau, l’indice linéaire de perte, le rendement… Il se calcule comme suit :
Taux moyen de renouvellement
des réseaux d’eau =
Linéaire moyen de desserte renouvelé sur les 5 dernières
années
Longueur du réseau de desserte (hors branchements)
=
5,6
504
= 1,1 %
5,6 km de conduites ont été renouvelés en moyenne sur ces 5 dernières années (2009 à 2013), soit un taux moyen de renouvellement de 1,3 %, chiffre stable, à comparer à la moyenne nationale 2010 de 0,57 %. 2
Rapport annuel 2013 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 247 %o en 2012, 3,5 %o en 2011), et que la moyenne
La protection de la ressource
Cet indicateur permet de mesurer le niveau d’avancement en pourcentage de la démarche administrative et opérationnelle de la protection des ressources. Un barème précis (arrêté du 2 mai 2007) détermine un pourcentage d’avancement selon les actions entreprises.
Cette protection réglementaire consiste en la mise en place des périmètres de protection autour des points de captage afin de protéger les ressources utilisées pour la production d’eau potable. On délimite :
o un périmètre de protection immédiate : aire clôturée autour du captage, à l’intérieur de laquelle aucune activité autre que de service n’est autorisée ;
o un périmètre de protection rapprochée : certaines activités (agriculture, industrie…), susceptibles de dégrader l’eau, y sont réglementées voire
interdites ;
o un périmètre de protection éloignée : défini dans certains cas, il correspond au bassin d’alimentation du point de prélèvement.
La démarche comporte notamment une étude hydrogéologique suite à laquelle un arrêté préfectoral définit les actions à mettre en œuvre. La Ville de Clermont-Ferrand a engagé sans tarder les démarches nécessaires.
o Au niveau des sources : indice d’avancement 40 %, sauf Marpon 100 % Le rapport de l’hydrogéologue agréé a été établi et certaines préconisations ont été mises en œuvre, notamment la mise en place dès 2007 d’une station d’alerte permettant de surveiller en continu l’eau des sources de la Vallée de la Tiretaine et la recherche de ressources qui pourraient être protégées (voir page 10), contrairement à certaines sources actuellement utilisées. Au niveau de Marpon, l’arrêté préfectoral est désormais totalement mis en application.
o Au niveau du champ captant du Val d’Allier : indice d’avancement 100 % Les mises en conformité nécessaires ont été réalisées en totalité : acquisition de terrains, pose de clôtures autour des périmètres immédiats, mise en place d’une station d’alerte mobile en bordure d’Allier afin de détecter rapidement une éventuelle pollution.
Au niveau des achats d’eau en gros à la Ville de Chamalières, l’indice d’avancement est estimé à 100 % pour le captage de Chez Pierre et 40 % pour les autres captages (études complémentaires en cours).
Ainsi, il est possible de calculer un indice global d’avancement de la protection des ressources utilisées pour la production d’eau potable à Clermont-Ferrand, en prenant en compte le poids de chaque ressource dans la production. Cet indice d’avancement global est estimé à un peu plus de 80 % ce qui recouvre cependant des situations très diverses comme indiqué ci-dessus. Pour comparaison, la moyenne nationale 2010 est évaluée à 68 %. 2
Les interruptions de service non programmées
Cet indicateur est le nombre de coupures d’eau pour mille abonnés. Il s’agit de prendre en compte les interruptions totales de fourniture d’eau à un ou plusieurs abonnés, qu’elles fassent suite à un incident sur le réseau ou une non-conformité de l’eau distribuée, et donc non programmées et pour lesquelles les abonnés concernés n’ont pu être informés au moins 24 heures à l’avance.
Interruptions de service
non programmées =
Nombre de coupures non programmées
x 1000 =
60
= 2,6 ‰ Nombre d’abonnés 22 679
Ce résultat est meilleur que les années précédentes (4,7 ‰ en 2012, 3,5 ‰ en 2011), et que la moyenne nationale 2010 qui était de 3,1 ‰, avec une tendance à la baisse de l'indicateur lorsque le nombre d’abonnés augmente. 2 Contrairement à l'année 2012, où une casse importante et une période de gel avaient généré de nombreuses fuites, l'année 2013 a présenté moins de fuites que la moyenne, et donc moins de coupures non programmées.
Rapport annuel 2013 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 252014 22 377 678,55 1187 587,55€ 000€| 50077621€| 1688 363,76 21 190 091,00 2015 21190091,00€ 1400 912,74€ 000€| 50999502€| 1910 907,76€ 19 789 178,26 €
2016 19789178,26€ 1403 648,44€ 000€] 47940424€] 1883 052,68 € 18 385 529,82 €
2017 1838552982€ 1400 594,23€ 000€] 46178227€] 1862376,50€ 16 984 935,59 €| 2018 16984935,59€ 1406 905,45€ 000€] 445722%€| 1852628,37€ 15 578 030,14 €
2019 15578030,14€ 1413 462,86€ 000€| 432533,85€| 1845 996,71 € 14 164 567,28 € 2020 14164567,28€ 1355 086,03€ 000€| 426003,45€| 1781 089,48€ 12 809 481,25 €
2021 12809481,25€ 1359 363,90€ 000€] 40313602€] 176249992€ 11 450 117,35 €
2022 11450117,35€ 1363 798,94€ 000€ 371185,03€| 1734 983,97 € 10 086 318,41 €
2023 1008631841 1368 397,44€ 000€ 341974,30€] 1710371,74€ 8 717 920,97 €
2024 87172097€ 12325 995,64€ 000€ 307630,07€| 1633 625,71 € 7 391 925,33 € 2025 7391925334 1224249,11€ 000€ 267822,16€| 1492071,27€ 6 167 676,22 €
2026 6167676,22€ 1134 849,83€ 000€| 228283,24€| 1363 13307€ 5 032 826,39 € 2027 503286,39€ 1126 633,40€ 000€ 18922469€| 1315 858,094 3 906 192,99
2028 3906 192994 1066 288,96€ 000€ 151816,48€] 1218 105,44 € 2 839 904,03 €
2029 2839904034 845 460,26€ 000€ 113850,03€] 959310,294 1 994 443,77 € 2030 1994443774 619 390,33€ 0,00 € 79 340,74€ 698 731,07 € 1 375 053,44 €
2031 1375053444 620 082,97€ 000€ 5290231€| 672985,28€ 754 970,47 €
2032 754970,47€ 397 738,43€ 000€ 30823,27€| 428561,70€ 357 232,04 €
2033 357232.04€ 261 407.04€ 0,00 € 14 139,29€ 275 546,33 €] 95 825,00 € 2034 95 825,00 95 825,00 € 0,00 € 2 473,98 € 98 298,98 0,00
”
Les délais d’ouverture des branchements
Le règlement du service de l’eau précise les délais d’ouverture des branchements :
o dans un délai de 24 heures jours ouvrés suivant la signature de l’abonnement s’il s’agit d’un branchement existant ;
o dans un délai de trois semaines à compter de la signature du devis, du paiement de l’avance et après réalisation des travaux à la charge de l’abonné, s’il faut modifier le branchement existant ou réaliser un branchement neuf.
En 2013 comme les années précédentes, 100 % des demandes d’ouverture de branchement ont été honorées dans les délais prévus.
La durée d’extinction de la dette
C'est la durée théorique nécessaire pour rembourser la dette du service d'eau potable si la collectivité affectait à ce remboursement la totalité de l'autofinancement dégagé par le service. La durée d'extinction de la dette pour le budget Eau au 31/12/2013 est de 6,4 ans.
Le tableau ci-dessous retrace le profil d’extinction de la dette année par année :
CRD : capital restant dû
Le taux d’impayés
Cet indicateur permet de connaître le nombre d’impayés au 31 décembre de l’année par rapport aux factures d’eau émises l’année précédente.
Le montant d’impayés sur le budget eau 2012 au 31/12/2013 est de 1,17 % (104 395 €), contre 0,3 % l'an passé.
Au niveau national, le taux moyen d’impayés pour la partie eau en 2010 est de 1,18 %. 2
Rapport annuel 2013 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 26| | _ |
La gestion des réclamations
En 2013, 261 réclamations écrites concernant aussi bien l’eau que l’assainissement ont été enregistrées. Elles concernent principalement des erreurs de facturation, des problèmes de comptage… Ainsi, 183 rectifications de factures ont été opérées en 2013 sur plus de 45 000 factures émises, soit 0,4 % d’erreurs. 22 réclamations concernant la qualité de l’eau donnant lieu à des analyses de contrôle ont été prises en charge par le laboratoire.
Cela représente un taux de réclamations (eau et assainissement) d’environ 12 pour 1 000 abonnés, chiffre stable.
Le financement des investissements
Les travaux engagés pendant l’exercice 2013
Les dépenses d’équipement du budget eau 2013 se chiffrent au total 8 383 264 € HT.
Parmi les dépenses les plus importantes en eau, on peut noter :
• Début de la construction de l’usine de traitement de l’eau (travaux, études...) : 2,077 M€ • Recherche de ressources dans le Maar d'Enval : 0,290 M€
• Réservoir de Bâne (conduites principales) : 1,645 M€
• Réservoir des Roches (conduites principales) : 0,830 M€
• Travaux de serrurerie sur les puits de captage : 0,180 M €
• Remplacement des branchements en plomb : 0,287 M€
• Quartier de la Gauthière : 0,210 M€
• Pasteur / Gravenoire: 0,310 M€
• Place des Bughes : 0,270 M€
• Zone d’activités des Gravanches : 0,330 M€
• Chemin du Petit Gandaillat : 0,355 M€
(Montants HT).
Le détail des travaux réalisés sur les réseaux d’eau en 2013 est donné page 15.
L’évolution de ces dépenses sur les dernières années est présentée ci-dessous.
Rapport annuel 2013 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 27
Dépenses d'équipement - budget Eau
0
1 000 000
2 000 000
3 000 000
4 000 000
5 000 000
6 000 000
7 000 000
8 000 000
9 000 000
2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013
Dépenses équipement eau € HT Moyenne 2003 2013Les travaux de suppression des branchements en plomb
Depuis 1995, la mise en place de canalisations en plomb dans les installations de distribution d’eau est interdite. Cette mesure s'inscrit dans un large programme de diminution des expositions au plomb. Le problème des intoxications liées aux peintures qui s'écaillent reste le plus important.
En fait, ce matériau qui a été utilisé depuis l’origine pour les branchements d’eau potable, n’est plus employé depuis plus d’une vingtaine d'années pour la réalisation des branchements neufs. Il faut noter que les conduites sont depuis l’origine en fonte, mais que leurs joints étaient en plomb jusque dans les années 1960. Les branchements sont actuellement réalisés en polyéthylène après une période où le cuivre a été employé.
Depuis plus de quinze ans, les branchements en plomb ne sont plus réparés mais systématiquement remplacés s’ils présentent une fuite et lorsque la conduite est renouvelée.
En 1998, la réglementation européenne (transposée en droit français en 2001) a réduit progressivement la teneur maximale en plomb dans l’eau de distribution de 50 micro-grammes/litre à 25 micro-grammes/litre en décembre 2003, puis 10 micro-grammes/litre à partir de décembre 2013. Cette dernière valeur est d’ores et déjà respectée lorsqu’il n’y a pas stagnation de l’eau, mais pour la respecter de façon certaine quelque soit le protocole de prélèvement (avec ou sans stagnation de l’eau), il est nécessaire d’éliminer tous les branchements existants en plomb, et il sera nécessaire pour les propriétaires de faire de même pour les tuyauteries intérieures.
La Ville de Clermont-Ferrand remplace donc systématiquement les branchements en plomb à l’occasion du renouvellement des conduites anciennes et effectue des chantiers de rues entières où sont uniquement changés les branchements là où les conduites principales sont relativement récentes. Cela se rajoute aux interventions ponctuelles sur fuites.
Un recensement avec report d’informations dans la Banque de Données Urbaines facilite la planification de ce travail. Fin 1995, sur environ 21 000 branchements existants, il restait, 10 480 branchements en plomb ou matériaux inconnus (présumés en plomb). Au total, plus de 9 500 branchements ont été changés et le recensement a encore été affiné.
En 2013, 173 branchements ont été changés, et il en reste, au 31/12/2013 environ 200 soit moins de 1 % de l'ensemble des branchements. Il faut noter que ces derniers branchements sont isolés ou en centre ancien, ce qui rend plus difficile leur changement. Ces derniers travaux sont programmés début 2014.
Fin 1995 Nombre de
branchements en
plomb ou matériau
inconnu
Fin 2013
Nombre de branchements en plomb
ou matériau inconnu
Ci- après, figure le graphe de renouvellement sur la période 1996 / 2013.
Rapport annuel 2013 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 28
Remplacement des branchements en plomb
0
100
200
300
400
500
600
700
800
1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013
Nombre de branchements changés Moyenne réalisée 1996-2013Agence de l'Eau Loire Bretagne 0,00 €
29 618,88 €| BANQUE POPULAIRE 137148500€] 791477,66€| 101 144,48€| 71 525,60 €]
BNP PARIBAS 709 %0,00€| 338 446,24€| 64164,40€] 1560678€ 48557,@€|
CAISSE D'EPARGNE 8710000,00€| 8 373 300,00€| 330 877,02€] 117227,02€| 213650,00 €|
CAISSE DE S DE POTS ET CONSIGNATIONS 667 000,00 €| 667 000,00€| 0,00€| 0,00 € 0,00 €| CREDIT AGRICOLE 1239636,74€| 789597,19€| 93304,11€] 3538173€ 57922%8€| CREDIT AGRICOLE CORPORATE AND INVESTMENT BANK] 7464000,00€| 6 310 550,00€| 569 796,53€| 1965%6,53€| 373 200,00 €| SFIL CAFFIL 475000,00€| 396 011,26€| 35577,44€] 646220€ 2911524€| SOCIETE GENERALE 4648 500,00€| 3173 796,20€ 278657,52€| 4308780€ 23556972€
1841 Emprunt en euros | CREDIT ASMICOUE CORP OPATE AND 20.17 30122011 | 3016032012 | 2000000004 1800 000.00€ 00€] 11148744 10000000€ 111 148,74 € 1641 Emprunts en euros BNP PARIBAS 15,00 28/01/2005 28/01/2005 708 950,00 € 238 446,24 € 2 465,58 €| 15 606,78 € 48 557 82€] 64 164,40 €] 1841E€ en euros SOCETE GENERALE 19,00 01/06/2005 01/06/2005 1 195 000,00 € 644 671,20 € 159,65 €| 1 391,80 € 62 894 72€] 64 288,52 €| 1641 Emp en euros CREDIT AGRICOLE 20,00 1 200 000,00 € 782 553,45 € 3 248,68 €| 34 881,06 € 54 642 98€ 89 524,04 € 1641 Emprunt en euros BANQUE POPULAIRE 20,00 28/07/2006 28/07/2006 1 275 900,00 € 765 540,00 € 10 795,82 € 27 699,79 € 63 795 00€ 31 494,79 €] 1641 Emprunts en euros SOCETE GENERALE 20,00 28/03/2008 28/03/2008 1 220 000,00 € 854 000,00 € 295,34 €] 38 566,10 €| 61 000 00€! 97 586,10 €] 1841E€ en euros SOCETE GENERALE 20,00 1 1 2 233 500,00 € 1 675 125,00 €| 2 891,88 € 5 129,90 € 111 675 00€ 116 804,90 €
1841 Emprunt en euros | CREDIT ASMICOUE CORP OPATE AND 20,00 ao12010 | zov2010 | 452500000€ 2628000.00€ 1280281€] 154733.54 228 75000€| 281 482,95 €
1641E en euros SFIL CAFFIL 15,00 01/04/2011 01/04/2011 475 000,00 € 356 011,26 € 1 527,28 € 6 482,20 € 23 11524€) 35 577,44 €]
1641 Emprunts en euros CAISSE DEPARGNE 20,00 25/06/20 12 25/08/2012 1 481 000,00 € 1 314 900,00 €| 22 028,23 € 45 247,17 € 73 050 00€! 118 297,17 €]
1641 Emprunts en euros CREDIT AGRICOLE 15,00 03/07/2001 03/07/2001 33 636,74 € 7 043,74€] 167,8 € 500.67 € 3 27340€] 3 780,07 €
1641€ en euros BANQUE POPULAIRE 15,00 21/11/2002 21/11/2002 85 585,00 € 25 937,68 € 160,17 €] 1 919,09 € 772860€] 3 649,69 €
1641 Emprunts en euros CAISSE DEPARGNE 20,00 25/12/2012 25/12/2012 1 000 000,00 € 900 000,00 € 262,50 € 26 487,85 € 50 000 00€ 76 487,85 €]
1841 Emprunts en euros |CREDIT ASRSOE CORPORATE AND) 20.00 20122012 | 12112012 92900000 882 550,00 € aoeel 20715844 4845000 77 185,84 €
1641 Emp en euros CAISSE DEPARGNE 19,75 25/03/2013 25/08/2013 2 416 000,00 €| 2 325 400,00 €| 806,14 € 45 492,00 € 90 600 00€! 136 092,00 €
1641 Emprunt en euros CAISSE DEPARGNE 20,00 25/01/20 14 25/04/2014 3 833 000,00 € 3 833 000,00 €| 10 556,00 € 0,00 € 000€ 0,00 €]
1641 Emprunts en euros ere ET 20,00 01/04/20 14 01/04/2014 687 000,00 €] 687 000,00 €| 516,02 €] 0,00 4 000€ 0,00 €]
1641 Emprunts en euros 20 840 178,55 €| 68764,22€| 443980,94€] 1 029 540,56 1 473 521,50
16818 Autres prêteurs Agence de l'Eau Loire Bretagne 15,00 10/07/20 14 10/07/2015 3 075 000,00 € 1 537 500,00 €| 0,00 €| 0,00 4 000€ 0,00 €|
16818 Autres 1 537 500,00 €| 0,00 € 0,00 € 0900 0,00
La dette
Pour financer partiellement les travaux d'investissement en eau, la Ville contracte des emprunts, ainsi que des avances remboursables (taux 0%) auprès de l'Agence de l'Eau Loire Bretagne.
Répartition par prêteur
Répartition par catégorie de dette
Par ailleurs, le montant des amortissements réalisés en 2013 sur le budget eau est de 2 034 244,29 €.
Les projets et les travaux
Le tableau ci-dessous donne quelques exemples de projets et travaux prévus en 2014 sur le budget Eau.
EXEMPLES de PROJETS ET TRAVAUX PREVUS EN 2014- BUDGET EAU Coût HT en Euros
Réseaux d'eau
• Voies diverses - remplacement branchement 150 000
• Voies diverses - réalisation de réseaux 3 500 000
Recherche de sources dans le maar d'Enval 50 000
Travaux sur réservoirs 35 000
Usine élévatoire
• Usine de traitement de l'eau – construction
• Travaux divers (champ captant, sous-station, transformateurs...)
4 500 000
155 000
Informatisation (droits et matériels)
• Informatisation de la gestion des travaux et interventions
• Ré informatisation du laboratoire municipal
• Relève radio des compteurs ...
98 000
Rapport annuel 2013 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 29Les actions de solidarité et de coopération décentralisée
Les abandons de créances et les versements à un fonds de solidarité
Dans certains cas, après étude du dossier, les sommes dues peuvent être admises en non-valeur (abandon de créances).
En 2013, la part eau de ces admissions en non valeur se chiffre 18 768,58 €, représentant 14 dossiers. Pour mémoire, elle se chiffrait à 42 902,14 € TTC en 2012 et 2 803,40 € TTC en 2011. Cet rubrique est complétée dès l'exercice 2013 par les versement éventuels à un fonds de solidarité. Ce type d'action n'est pas mise en œuvre à ce jour.
Cela représente 0,21 centimes d'€ par m3 facturé, contre une moyenne nationale de 0,21 centimes d'€ par m3 facturé. 2
La coopération décentralisée
La loi "Oudin-Santini" du 9 février 2005, relative à la « coopération internationale des collectivités territoriales et des agences de l'eau dans les domaines de l'alimentation en eau et de l'assainissement » a ouvert aux collectivités et aux établissements publics le droit d'utiliser jusqu'à 1 % de leur budget "eau et assainissement" pour des actions de solidarité internationale (aide d’urgence ou de développement).
Ces financements de projets dans le domaine de l’eau et l’assainissement peuvent venir en complément de projets intégrés couvant la santé, le développement économique, la culture… financés sur le budget général (au titre de la loi du 6 février 1992).
En 2006 et 2007, action avec le Gabon
Les domaines concernés par cette coopération sont la propreté et l’hygiène, dont l’eau, et l’enseignement. Les principales actions en terme d’eau et d’assainissement ont consisté en deux envois de matériels, afin d’une part entretenir les installations existantes des villages de Nkang et Bissok (installations de pompage), et d’autre part réaliser des extensions de faibles diamètres dans la ville d’Oyem afin de fournir de l’eau à des quartiers défavorisés (fontaines publiques). Le montant des factures s’est élevé à environ 10 500 € HT réglé sur le budget eau.
En 2013, participation à l’opération « Une ville, un puits » au Niger
Ce projet, porté par une association en France - « Les puits du désert »-, et une ONG locale au Niger -« Tidène »-, a déjà permis la construction de plus de 160 puits au nord Niger. Il faut noter que le Niger est l’un des pays les plus pauvres de la planète, et l’eau est le problème majeur : seulement 58% de la population a accès à une source d’eau améliorée, un enfant sur cinq n’atteint pas l’âge de 5 ans, notamment en raison de maladies hydriques, peu d’enfants sont scolarisés, en particulier les filles
chargées de la corvée d’eau.
La Ville a financé en 2013 la construction d’un puits
communautaire d’eau potable au Niger, pour un montant de
24 000 € HT.
La présidente de l'association « Les puits du désert » et le
responsable de l'ONG « Tidène » ont passé une journée à Clermont-
Ferrand, afin d'une part de présenter, avec Monsieur le Maire, le projet
à la presse, et d'autre part de mener une présentation du Niger et de la
problématique en eau à des scolaires clermontois (une classe de CM2
et une classe de collégiens).
Rapport annuel 2013 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 30Rapport annuel 2013 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 31
III - Le service public de l’assainissementainissement collectif
t précisée dans des conventions spéciales de rejet
Le service public de l’assainissement collectif
Les caractéristiques techniques
Le territoire desservi
Le service de l’assainissement de la Ville de Clermont-Ferrand gère en régie directe la collecte et le transport des eaux usées sur son territoire.
Le traitement des eaux usées, qui relève de la compétence de Clermont Communauté, est effectué par la station d’épuration intercommunale. Le rapport annuel sur le prix et la qualité du service d’assainissement communautaire est intégré en annexe 1 du présent document, pour être porté à la connaissance du Conseil Municipal et des usagers clermontois. Il traite en particulier des performances de la station d’épuration en 2013 et de son exploitation par VEOLIA Eau, titulaire du contrat d’exploitation suite à une nouvelle mise en concurrence effectuée en 2009. Ce rapport comporte également, dans sa partie financière, la répartition des coûts d’épuration entre les communes bénéficiaires du service.
Le nombre d’habitants desservis et d’abonnés
144 817 habitants 1 habitants sont dénombrés sur le territoire de la commune.
On évalue le taux de raccordement, c’est-à-dire la population effectivement raccordée au réseau par rapport à la population desservie par ce réseau :
Nombre d’abonnés soumis à la redevance assainissement = 22 171 = 98 %
Nombre d’abonnés assujettis à la redevance d’abonnement 22 691
La différence correspond aux abonnés non raccordables et aux industriels qui n'ont pas l'obligation de se raccorder au réseau.
Les usagers non domestiques
Parmi les usagers non domestiques, on classe certains établissements industriels, commerciaux ou artisanaux, dont les rejets correspondent à une utilisation de l’eau autre que domestique (« eaux industrielles »).
La nature quantitative et qualitative de ces rejets est précisée dans des conventions spéciales de rejet passées entre la Ville et l’établissement désireux de se raccorder au réseau d’évacuation public. Si les eaux peuvent être assimilées aux eaux usées domestiques, l’établissement peut être dispensé de convention.
Dans certains cas, il peut être exigé des installations de prétraitement : séparateurs de graisses pour les restaurants, cantines, établissements hospitaliers, boucheries, charcuteries…, séparateurs d’hydrocarbures pour les garages, stations-services…
Actuellement, 2 3 conventions spéciales de rejet sont en vigueur pour la commune de Clermont-Ferrand. Trois d'entre elles ont été passées en 2013 (Michelin usine de Chantemerle, sucrerie de Bourdon, Novotel Brézet).Elles concernent notamment des sites industriels, commerciaux, hospitaliers.
L’évaluation des charges
Les charges polluantes collectées tiennent compte des usagers domestiques et non domestiques. On distingue la charge hydraulique (volume d’eau collecté) et les charges de pollutions au regard de différents paramètres (DBO5, DCO, MES, azote, phosphore).
Le traitement des eaux usées étant effectué par Clermont Communauté, ces charges sont évaluées globalement à l’échelle de l’agglomération. Elles sont estimées à environ 290 000 équivalent-habitants pour l’ensemble du système d’assainissement.
Rapport annuel 2013 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 32Pour Clermont-Ferrand, le nombre d’habitants raccordés est estimé à 139 616, et le nombre d’équivalent-habitants industriels à 44 857, soit un total de 184 473 équivalent-habitants (selon l’étude diagnostique du système d’assainissement menée en 2008 et 2009 - se référer au rapport annuel sur le prix et la qualité du service d’assainissement communautaire en annexe 1).
Les réseaux de collecte
Ce paragraphe traite essentiellement du réseau communal, les
informations relatives au réseau intercommunal sont détaillées dans le
rapport annuel sur le prix et la qualité du service d’assainissement
communautaire, présenté en annexe 1.
Le réseau d’assainissement communal compte, au 31 décembre
2014, environ 560 kilomètres linéaires de conduites hors branchements.
(Les rapports précédents mentionnaient environ 600 km, ce chiffre tenait
compte de réseaux hors Clermont-Ferrand, le calcul a été corrigé).
Les travaux principaux réalisés en 2013 sont présentés ci-dessous.
6,6 kilomètres de conduites ont été posés (extension ou rénovation du réseau existant).
Travaux assainissement 2013
Libellé Programme / Opération Nature des Travaux
Chemin de la Montagne percée Pose de réseaux séparatifs Ø 200 et 315
Rue Henri Tourrette (La Gauthière) Pose de réseaux séparatifs Ø 300-1200-1500 Usine élévatoire Pose de conduites eaux pluviales Ø 315
Bd Desaix Pose de conduites unitaires Ø 315
Rue du Clos Perret Renouvellement du réseau unitaire Ø 630
Réservoir des Roches
(phase 3 :rue de Bellevue / Branly (Chamalières) /
Nadaud / bd Briand
Branchements d'assainissement
Rue Volney Renouvellement du réseau unitaire Ø 315
Secteur Pasteur Gravenoire
Bd pasteur (Galiéni – De Gaulle) +place Galiéni
Branchements d'assainissement
Rue du Port Royal Renouvellement du réseau unitaire Ø 315
Rabanesse Renouvellement du réseau unitaire Ø 315
Pôle d'Echanges Intermodal Gare Renouvellement du réseau unitaire Ø 315 – 400 -600 Rue Cardinal Giraud Renouvellement du réseau unitaire Ø 315
Rue Croix Leonardoux Renouvellement du réseau unitaire Ø 315
Rue Vaucansson Renouvellement du réseau unitaire Ø 315
Zone d’activités des Gravanche
(Bd Pompidou et Chartoire)
Pose de réseaux séparatifs Ø 250 à 1200
Rue Eugène Fourvel Pose de réseaux séparatifs Ø 250 et 300
Place des Bughes (entre la rue de Blanzat et l'Av
Maréchal Leclerc)
Remplacement du collecteur Ø 300 unitaire
Bd E. Clémentel (tranche conditionnelle) Restructuration par l'intérieur réseau pluvial Ø400 Renouvellement réseaux séparatifs Ø250 et Ø400
Le réseau comporte des conduites cylindriques ou ovoïdes de diamètres divers jusqu’à 2 500 mm, ainsi que des canaux. Il comporte :
o des collecteurs d’eaux usées,
o des collecteurs d’eaux pluviales,
o des collecteurs unitaires,
Rapport annuel 2013 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 33=.
Eaüx
pluviales
Ed usées
Rivière
\
Station
d'épuration
=.”
a M pluviales
Rivière
LA
à
À
Station
d'épuration
o des collecteurs d’eaux claires (eaux de sources…),
dont la répartition est représentée par le graphique ci-dessous.
ZOOM : Les réseaux d’assainissement
Le réseau unitaire : les eaux usées (eaux usées des
toilettes, salles de bains, cuisines…) et les eaux
pluviales se rejoignent dans une même canalisation
qui les conduit à la station d’épuration où elles
sont traitées.
Le réseau séparatif : les eaux usées et les eaux
pluviales sont collectées dans deux conduites
différentes, les eaux usées sont dirigées vers la
station d’épuration, les eaux pluviales vers le milieu
naturel.
Le choix de l’un ou l’autre type de réseau est fonction de nombreux critères :
économiques, techniques, météorologiques…
Le système de collecte comporte, outre les collecteurs, des ouvrages annexes :
o 7 stations de refoulement : elles permettent de relever les eaux usées en direction de la station d’épuration (compte-tenu de la topographie de l’agglomération, l’évacuation des eaux usées et pluviales est généralement gravitaire) ;
o 160 déversoirs d’orage : ces ouvrages permettent d’évacuer directement vers le milieu naturel le surplus d’eau du débit de temps de pluie, le niveau de dilution des eaux rejetées étant compatible avec les capacités d’auto-épuration du milieu récepteur. Par ailleurs, le réseau communal est raccordé au réseau de transport intercommunal, qui comporte également des ouvrages annexes (voir le rapport annuel sur le prix et la qualité du service
Rapport annuel 2013 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 34
Répartition par type de réseau assainissement
Eaux usées
18%
Eaux pluviales
22%
Eaux claires
2%
Unitaire
58%ITU
d’assainissement communautaire présenté en annexe 1). Les ouvrages de rétention dépendent également de Clermont Communauté.
Le réseau fait l’objet de surveillance et d’une maintenance régulière. En 2013, ont été effectués près de 17 800 nettoyages de bouches avaloirs, 5 250 inspections de déversoirs d’orage, 5 8 0 interventions chez des particuliers, et plus de 105 km de collecteurs ont été curés, entre autres activités d’entretien. Ci- dessous la répartition mensuelle de ces activités. Deux précisions concernant ces activités :
o le curage des collecteurs est un curage mécanique effectué par une entreprise privée sous le contrôle des agents de salubrité municipaux. Pendant la période des congés estivaux, les effectifs restreints ne permettant pas un suivi correct de l’entreprise, il a été décidé de ne pas mener cette activité,
o le nombre d’inspections de déversoirs d’orage avait fortement diminué ces dernières années, suite à la mise en place fin 2009 d’inspections plus poussées. A compter de mars 2011, les inspections se font sans descente et redeviennent plus fréquentes (près de 500 par mois contre 60).
Les indicateurs de performance
La connaissance des réseaux et la gestion patrimoniale
Comme pour l’eau potable, cet indicateur permet d’évaluer la connaissance du réseau d’assainissement et de s’assurer de la qualité de la gestion patrimoniale et de son évolution.
Un barème précis (arrêté du 2 mai 2007) attribue un nombre de points selon la qualité des informations disponibles sur le réseau. Il est modifié à compter de l'exercice 2013.
La Ville de Clermont-Ferrand dispose d’une banque de données urbaines (BDU) sur laquelle sont répertoriés en particulier les réseaux d’assainissement.
Grâce à cet outil, cet indicateur se chiffre à 25 points sur 120 possibles : il existe un plan du réseau, mis à jour régulièrement, il comporte des informations de diamètre, matériau, année de pose, altimétrie, ainsi que les ouvrages annexes tels que postes de relèvement…Cependant, l'ensemble des ces critères ne
Rapport annuel 2013 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 35
Entretien du réseau d'assainissement 2013
1
10
100
1 000
10 000
Janvier Février Mars
Avril Mai Juin Juillet Aout
Septembre
Octobre NovembreDécembre
0
2 000
4 000
6 000
8 000
10 000
12 000
14 000
16 000 Nombre de bouches avaloirs nettoyées
Nombre de déversoirs d'orage inspectés
Curage mécanique de collecteurs en mètres linéaireseffluents chezles usagers
peut être renseigné sur tous les tronçons, ce qui ne permet pas d'obtenir plus de points. Il existe également un programme de réhabilitation et de renouvellement.
La conformité de la collecte des effluents, des équipements des stations d’épuration et de la performance des ouvrages d’épuration
Le traitement des eaux usées relevant de la compétence de Clermont Communauté, ces indicateurs (dont certains sont fournis par les services de police des eaux) sont évalués globalement à l’échelle de l’agglomération.
Il convient de se référer au rapport annuel sur le prix et la qualité du service d’assainissement communautaire, présenté en annexe 1.
Le taux de boues évacuées de façon conforme
Il convient de se référer au rapport annuel sur le prix et la qualité du service d’assainissement communautaire, présenté en annexe 1.
La conformité des performances des équipements d’épuration au regard des prescriptions de la police de l’eau
Il convient de se référer au rapport annuel sur le prix et la qualité du service d’assainissement communautaire, présenté en annexe 1.
L’indice de connaissance des rejets en milieu naturel par les réseaux
Il convient de se référer au rapport annuel sur le prix et la qualité du service d’assainissement communautaire, présenté en annexe 1.
Le taux de débordement des effluents chez les usagers
Il s’agit de détecter d’éventuelles zones à problèmes en relevant le nombre de demandes d’indemnisation présentées par des tiers ayant subi des dommages dans leurs locaux résultant de débordements d’effluents causés par un dysfonctionnement du service public.
En 2013, aucun dossier de ce type n’a été ouvert.
Le nombre de points de réseau avec interventions fréquentes
Cet indicateur permet de recenser les points noirs du réseau, c’est-à-dire nécessitant une intervention fréquente (au moins 2 fois par an), qu’elle soit curative ou préventive et quel que soit le type d’intervention.
Certains collecteurs d’assainissement qui ont tendance à s’obstruer subissent un curage préventif trois fois par an dans les quartiers de La Gauthière, Champratel / Flamina, Les Vergnes. Le nombre de points noirs peut ainsi être chiffré à 3 (contre 4 précédemment). D’autres collecteurs sont également nettoyés préventivement moins fréquemment.
Nombre de points noirs x 100 = 3 x 100 = 0,5
Longueur du réseau (hors branchements) 560
Le taux moyen de renouvellement des réseaux
Cet indicateur mesure le « maintien de la valeur patrimoine » de la collectivité. Il prend en compte le renouvellement de conduite effectué dans le cadre des chantiers de travaux neufs, et non les interventions ponctuelles lors d’incidents localisés même si une partie de canalisation a été remplacée. Les extensions de réseaux ne sont pas non plus prises en compte.
Rapport annuel 2013 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 362014 3437319523 2419832,34€] 87249411€|] 3292 326,45 32 465 142,89 €
2015 32465 14289€] 242796842€| 82781256€| 3255 780,98 € 30 037 174,47 € 2016 3003717447€ 2446401,49€] 76436258€] 3210 764,07€ 27 590 772,98 €
2017 27590 77298€ 2305629,04€] 736373,26€] 3042 002,30 € 25 285 143,94 € 2018 25285 143,94€ O232572581€| 71173860€| 3037 464,41 € 22 959 418,13 €
2019 2295941813 234671425€] 679583,55€| 3026 297,80€ 20 612 703,88 € 2020 2061270388€4 2198798.2%€] 648206,11€] 2847 004,47 € 18 413 905,52 € 2021 18413905524 2149067,66€] 58429260€| 2733 360,26 € 16 264 837,86 €
2022 1626483786 2124400,12€] 531237,83€] 2655637,95€ 14 140 437,74 € 2023 1414043774€4 1858715,04€] 48241764€|] 234113268€ 12 281 722,70 €
2024 1228172270€4 186105761€| 43308514€| 229414275€ 10 420 665,09 € 2025 1042066509€ 179445918€] 2372178,35€| 2166637,53€ 8 626 205,91 €
2026 8626205914 1479652,47€] 308843,95€| 1788 496,42€ 7 146 553,44 € 2027 7146553,44€ O145857874€| 255356,34€| 1713935,08€ 5 687 974,70 € 2028 5687974704 1410100,83€] 20387363€] 1613974,46€ 4 277 873,87 €
2029 4277873874 135206957€| 152377,82€| 1504 447,39€| 2 925 804,30 € 2030 2925804304 104058583€| 10264503€| 1143230,86 € 1 885 218,47 € 2031 1885218474 741950,49€ 63 794,91€ 805 745,40 €| 1 143 267,98 € 2032 1143267,98€ 74466445€| 35700,45€| 780 364,90€ 398 603,53 €
2033 396603,53€ 36275353€ 11578,34€] 37433187€ 35 850,00 € 2034 35 850,00 35 850,00 € 907,23€ 36 757,23 0,00 €
Il est à mettre en relation avec d’autres indicateurs tels que la connaissance du réseau et se calcule comme suit :
Taux moyen de renouvellement des
réseaux d’assainissement =
Linéaire moyen de réseau renouvelé sur les 5 dernières années
Longueur du réseau(hors branchements)
=
5,0
560
= 0,9 %
5 km de conduites ont été renouvelés en moyenne par an sur ces 5 dernières années (2009 à 2013), soit un taux moyen de renouvellement de 0,9 %, à comparer à la moyenne nationale 2010 de 0,54 %. 2
La durée d’extinction de la dette
C'est la durée théorique nécessaire pour rembourser la dette du service d'assainissement collectif si la collectivité affectait à ce remboursement la totalité de l'autofinancement dégagé par le service. La durée d'extinction de la dette pour le budget Assainissement au 31/12/2013 est de 8 ans.
Le tableau ci-dessous retrace le profil d’extinction de la dette année par année :
CRD : capital restant dû
Le taux d’impayés
Cet indicateur permet de connaître le nombre d’impayés au 31 décembre de l’année par rapport aux factures d’eau émises l’année précédente.
Le montant d’impayés sur le budget assainissement 2012 au 31/12/2013 est de 1,66 % (59 384,95 €), contre 0,2 % l'an passé.
Au niveau national, le taux moyen d’impayés pour la partie assainissement en 2010 est de 1,32 %. 2
Rapport annuel 2013 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 37réseaux d’assainissemen
La gestion des réclamations
En 2013, 261 réclamations écrites concernant aussi bien l’eau que l’assainissement ont été enregistrées. Elles concernent principalement des erreurs de facturation, des problèmes de comptage… Ainsi, 183 rectifications de factures ont été opérées en 2013 sur plus de 45 000 factures émises, soit 0,4 % d’erreurs. 22 réclamations concernant la qualité de l’eau donnant lieu à des analyses de contrôle ont été prises en charge par le laboratoire.
Cela représente un taux de réclamations (eau et assainissement) d’environ 12 pour 1 000 abonnés, chiffre stable.
Le financement des investissements
Les travaux engagés pendant l’exercice 2013
Les dépenses d’équipement du budget assainissement 2013 se chiffrent au total à 6 039 923 € HT.
Parmi les dépenses les plus importantes en assainissement ; on peut noter :
• Réhabilitation de collecteurs assainissement : 0,210 M€
• Quartier de la Gauthière : 1,550 M€
• Pasteur / Gravenoire: 0,610 M€
• Place des Bughes : 0,400 M€
• Zone d’activités des Gravanches : 0,260 M€
• Pôle d'Echanges Intermodal Gare : 0,170 M€
• Rue Croix Léonardoux : 0,195 M€
• Rue Cardinal Giraud : 0,255 M€
• Rue du Clos Perret : 0,330 M€
• Bd E. Clémentel (tranche conditionnelle) : 0,700 M€
(Montants HT).
Le détail des travaux réalisés sur les réseaux d’assainissement est donné page 33.
L’évolution de ces dépenses sur les dernières années est présentée ci-dessous.
Remarque : en 2010, la mise en place d’une nouvelle procédure de dévolution de travaux a retardé le programme de travaux qui s'est reporté sur 2011.
Rapport annuel 2013 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 38
Dépenses d'équipement - budget Assainissement
0
1 000 000
2 000 000
3 000 000
4 000 000
5 000 000
6 000 000
7 000 000
8 000 000
9 000 000
10 000 000
2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013
Dépenses équipement assainissement € HT Moyenne 2003 2013Agence de l'Eau Loire Bretagne 1164720,00€| 648 832,00€ 77 648,00 € 0,00 €
BANQUE POPULAIRE 471000,00€|[ 306 150,00€| 34594,95€] 1104495 €|
BNP PARIBAS 1849 360,00 €| 881623,29€| 16714292€] 4065430 €|
CAISSE D'EPARGNE 9477 20,00€| 8888 345,00€| 498718,16€| 209 843,16 €|
CAISSE DE S DE POTS ET CONSIGNATIONS 2 566 000,00 €| 2 566 000,00€| 0,00 €| 0,00 €|
CREDIT AGRICOLE CORPORATE AND INVESTMENT BANK] 19668 710,00 €| 15 534 728,00€| 1443691,82€] 460 256,82 €|
CREDIT FONCIER DE FRANCE 137977500€ 758876,16€| 99635,55€| 3064679€|
SFIL CAFFIL 557 466,20€| 343 387,14€| 55413,09€| 1524422 €|
SOCIETE GENERALE 937021208€| 4445 253,64€ 640626,76€| 121613,82€| 519012%€
1641 Emprunts en euros Dern BANK TE 2008 31/12/2012 2807/2013 4 316 000 00€ 4 670 200 00€ 000€| 185 207,18€ 245 800,00 € 431 107,18 € 1641 Emp en euros SOCIETE GENERALE 1500 20/03/2000 20/02/2000 782 24508€] 50 81680€ 561€ 219,014 50 816,22 €] 51 035,3 €] 1641 Emprunts en euros SOCIETE GENERALE 1500 15/03/2002 1502/2002 2 400 309 00€ 480 061 80€] 76,17€] 1668,12€ 160 020,60 €] 161 688,72€] 1641 Emprunts en euros SOCIETE GENERALE 2000 21/05/2003 2105/2003 3 075 658,00€ 1 751 375,24€ 2257,33€ 85 24249€ 151 576,02 € 236 918,51 € 1641 Emprunts en euros BNP PARIBAS 1500 28/01/2005 2801/2005 1 849 360 00€ 881 623,29€ 64263€] 40 654,20 € 126 488,62 € 167 142%€] 1641 Emprunts en euros CREDIT FONCIER DE FRANCE 2000 01/03/2005 0103/2005 1 379 77500€ 758 878,16€] 2310,78€ 30 646,79 €| 68 988,76 €| 99 635,55 € 1841 Emprunts en euros PRET Baue 2000 28102005 | 23/12/2007 000€ 000€ 000€ 00€ 000€ 00€
1641 Emprunts en euros FD potes PS {T BANK T 2000 30/12/2005 25/0/2006 3 503 810 00€] 2 102 288 00€ 000€] 84 975,24 € 175 190,00 €| 260 165,24 €
1841 E en euros SOCIETE GENERALE 2000 18/04/2008 18/10/2008 300 000 00€] 540 000 00€ 288,37€] 1 028,81 € 45 000,00 €] 46 028,81 €
1641 Emprunts en euros MENT ee 2000 30/10/2008 20/10/2008 1 340 900 00€ 1 164 540 00€ 713982€ 45 526,21 €| 97 045,00 € 142 581,21 €]
1641 Emprunts en euros BANQUE POPULAIRE 2000 20/02/2007 2002/2007 471 000,00€ 206 150,00€ 883158€ 11 044,95 € 23 550,00 € 34 594,95 €|
1841 E: en euros SOCIETE GENERALE 2000 28/03/2008 2802/2008 1 020 000 00€ 714 000 00€ 248,93€ 30 571,67 € 51 000,00 € 8157167 €
1641 Emprunts en euros SFIL CAFFIL 1300 25/01/2008 01/10/2008 557 406,20€] 343 387,14€ 340258€] 152442€ 40 168,87 € 5541309€]
1641 Emprunts en euros SOCIETE GENERALE 2000 13/02/2009 1302/2009 1 212 000 00€ 209 000 00€ 158927€ 2783,72€ 60 600,00 € 63332372€
1841 Emprunts en euros PR MENT ae 2000 15122010 | 15122010 | ezs200000€| 5025 e0000€ 17587€l 44757%4 314100,00€ 258 857.œ4
1641 Emprunts en euros tiers ET CAS {T BANK TE 19,50 30/03/2010 3012/2011 3 026 000,00€] 2 572 10000€ 257.82€ 99 680,23 €] 151 300,00 € 250 80,23€]
1641 Emprunts en euros MENT ee 2000 01/05/2010 3112/2030 000€ 000€ 000€ 0.00 €| 0,00€ 0.00 €
1641 Emprunts en euros CAISSE D'EPARGNE 1933 27/04/2011 27042011 3 000 000 00€ 2 550 000 00€ 56 11275€ 88 020.00 € 150 000,00 € 238 020,00 €|
1641 E: en euros CAISSE D'EPARGNE 2000 2505/2013 1101/2013 5 555 000,00€ 5 416 125,00€ 2096642€| 121823,16€] 138 875,00 €] 260 698,16 €
1641 E: en euros CAISSE D'EPARGNE 2000 2501/2014 25042014 322 220 00€ 922 220 00€ 2539,78€ 0,00€ 0,00€ 0.00 €
1641 Emprunts en euros Faro ET 2000 01/04/2014 01042014 2 56 000 00€ 2 566 000 00€ 1985,15€ 0,00€ 0,00€ 0.00 €
| _ 1641 Emprunts en euros 33 724 363 116 170, 889 204,06€| 2 050 519,19 2939 18818 Autres prêteurs Agence de l'Eau Loire Bretagne 17,00 31/12/2007 3112/2007 570 000 00€ 204 000 00€ 000€ 0,00 € 38 000,00 € 38 000.00 €| 18818 Autres prêteurs Agence de l'Eau Loire Bretagne 17,00 31/12/2008 3112/2006 20 000 00€ 42 000 00€ 000€ 0,00€ 6 000,00 €| 6 000,00 €| 16818 Autres préteurs Agence de l'Eau Loire Bretagne 1700 31/12/2008 3112/2008 504 720,00€ 202 83200€ 000€ 0,00 €| 33 648,00 € 33 648,00 €| 416818 Autres préteurs 648 0. 0,00€ 77 648,00 77 648,00
La dette
Pour financer partiellement les travaux d'investissement en assainissement, la Ville contracte des emprunts, ainsi que des avances remboursables (taux 0%) auprès de l'Agence de l'Eau Loire Bretagne.
Répartition par prêteur
Répartition par catégorie de dette
Par ailleurs, le montant des amortissements réalisés en 2013 sur le budget assainissement est de 2 844 182,55 €.
Les projets et les travaux
Le tableau ci-dessous retrace les principaux projets et travaux prévus en 2014 sur le budget Assainissement.
EXEMPLES de PROJETS ET TRAVAUX PREVUS EN 2014
BUDGET ASSAINISSEMENT
Coût HT en Euros
Réseaux d'assainissement
Voies diverses - réalisation de réseaux
Environnement urbain - réhabilitation de collecteurs
Remplacement de branchements
6 500 000
150 000
30 000
Postes de relèvement - reprise des armoires électriques 20 000
Rapport annuel 2013 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 39Les actions de solidarité et de coopération décentralisée
Les abandons de créances et les versements à un fonds de solidarité
Dans certains cas, après étude du dossier, les sommes dues peuvent être admises en non-valeur (abandon de créances).
En 2013, la part assainissement de ces admissions en non valeur se chiffre 10 155,32 €, représentant 12 dossiers. Pour mémoire, elle se chiffrait à 11 087,44 € TTC en 2012 et 3 439,03 € TTC en 2011.
Cet rubrique est complétée dès l'exercice 2013 par les versement éventuels à un fonds de solidarité. Ce type d'action n'est pas mise en œuvre à ce jour.
Cela représente 0,11 centimes d'€ par m 3 facturé, contre une moyenne nationale de 0,36 centimes d'€ par m3 facturé. 2
La coopération décentralisée
Les opérations de coopération décentralisée, autorisées par la loi "Oudin-Santini" du 9 février 2005, ont été réalisées sur le budget Eau : voir page 30.
Le service public de l’assainissement non collectif
Les caractéristiques techniques
N’ayant pas défini de zonage d’assainissement non collectif, la Ville de Clermont-Ferrand n’a pas instauré de Service Public d’Assainissement Non Collectif (SPANC).
Néanmoins, il subsiste sur le territoire de la commune des usagers non desservis par un collecteur d’assainissement, ainsi que d’autres dont le raccordement est difficile voire impossible étant donné la configuration du site, bien qu’un collecteur existe dans la rue. Ainsi, environ 250 installations d’assainissement non collectif, disséminées au sein de la zone d’assainissement collectif, ont été recensées.
Tous les abonnés domestiques non raccordés aux réseaux publics d’assainissement ou ne pouvant se raccorder, doivent être équipés d’un système d’assainissement non collectif conforme à la réglementation en vigueur.
Le service assainissement ne prend pas en charge l’entretien des installations non collectives, celui- ci est assuré par l’usager, qui devra fournir les justificatifs du bon entretien (certificats de vidange…) à la demande ou lors des visites du service assainissement.
En revanche, le service assure une mission de contrôle, conformément à la réglementation qui a par ailleurs évolué en 2012.
o cas n°1 : Visite de contrôle de bon fonctionnement et d’entretien pour les installations existantes antérieures au 30 décembre 1998 (visite à effectuer avant fin 2012) ;
o cas n°2 : Visite de contrôle périodique (initialement prévue tous les 8 ans) ;
o cas n°3 : Visite de conformité pour les installations neuves ou récentes (postérieures au 30 décembre 1998).
Le cas échéant, le propriétaire de l’installation devra mettre celle-ci en conformité.
Ces dispositions, issues de la loi sur l’Eau et les milieux Aquatiques du 30 décembre 2006, sont détaillées dans le règlement du service. Il est disponible en ligne sur www.ville-clermont-ferrand.fr e t sur simple demande au 04 73 42 62 40.
Les premiers contrôles ont eu lieu en 2009. Fin 2013, l'ensemble des installations connues ont été contrôlées. Certaines installations sont connues du service et contrôlées à l'occasion de ventes immobilières.
Rapport annuel 2013 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 40Quelques installations nécessitent des mises en conformité, mais ne présentent pas de risques avérés de pollution de l’environnement et des dangers pour la santé des personnes.
Les prochains contrôles périodiques seront effectués à partir de 2017.
L'indice de mise en œuvre de l'assainissement non collectif
A compter de 2013, cet indice est instauré pour permettre d'apprécier l'étendue des prestations instaurées en assainissement non collectif.
Il se chiffre à 80 points sur 140 possibles : un règlement approuvé par une délibération du Conseil Municipal est appliqué, la mission de contrôle est effectuée et donne lieu à la délivrance de rapports de visites. En revanche, le service ne prend pas en charge les missions facultatives d'entretien, réalisation ou réhabilitation, vidange.
La tarification du service et les recettes du service
Par délibération du Conseil Municipal du 26 septembre 2008, trois tarifs spécifiques à l’assainissement non collectif ont été votés :
o Cas n°1 : 107,30 € HT,
o Cas n°2 : 51,16 € HT,
o Cas n°3 : 79,23€ HT,
Les recettes d’exploitation se montent pour 2013 à 1 394,90 € HT.
Rapport annuel 2013 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 41Rapport annuel 2013 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 42
IV - La tarification et les recettes des
services d’eau et d’assainissementLes modalités de tarification
Le type de tarification
Les tarifs comprennent :
o une redevance d'abonnement : destinée à couvrir certains frais fixes du service et notamment les frais d'entretien et de renouvellement de l’ensemble de comptage, elle est fonction du diamètre du compteur ;
o un tarif eau potable au m 3 appliqué à la quantité réellement consommée ;
o un tarif assainissement au m3 part Ville (collecte des eaux usées) ;
o un tarif assainissement au m3 part intercommunale (traitement des eaux usées) ;
o diverses taxes et redevances, notamment la TVA et les redevances reversées à l’Agence de l’Eau.
Les catégories de tarifs
Depuis l’exercice 2011, la notion de tranches de consommation d’eau est supprimée, un seul et même tarif au m3 est applicable.
Concernant l’assainissement, suite à une étude des tarifs industriels en matière d’assainissement, la suppression des coefficients de dégressivité, contraire à une démarche de développement durable, a été engagée en 2011. Pour l’année 2014, la dernière tranche de dégressivité (coefficient 0,80 au delà de 6000m3) est supprimée.
Remarque : La vente d’eau aux communes de Cournon et Mezel est facturée selon des tarifs en gros négociés en vertu de conventions.
Les autres prestations
La délibération du 19 décembre 2013 fixe également les tarifs 2014 concernant les prestations diverses connexes aux activités d'eau et d'assainissement. Il s'agit :
- des déplacements et interventions de fontainiers ou d’agents de salubrité
- de la vérification de conformité de branchement d’assainissement
- des prélèvements et analyse réalisés par le service de contrôle des eaux
- de la participation financière pour l'assainissement collectif (PFAC)
- des prestations relatives à l'assainissement non collectif.
Rapport annuel 2013 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 43prix du mètre cube d'eau
”
La facture d’eau
Les éléments relatifs au prix du mètre cube d’eau
Remarque : bien que ce rapport concerne l’exercice 2013, le prix de l’eau présenté est celui au 1er janvier de l’année de présentation du rapport, en l’occurrence il s’agit du prix total de l’eau au 1er janvier 2014.
Tarifs 2014 Montant HT Commentaire Destinataire
Approvisionnement en eau
Abonnement (partie fixe) 25,67 € / an Pour un compteur de
diamètre 15 mm (abonné
domestique)
Service de l’eau et de
l’assainissement
Eau 1,090 € / m 3 Service de l’eau et de
l’assainissement
Assainissement des eaux usées
Collecte eaux usées 0,520 € / m 3 Service de l’eau et de
l’assainissement
Traitement des eaux usées 0,500 € / m 3 Clermont Communauté
Taxes d’environnement
Préservation des ressources en eau 0,052 €/ m3 Financement d’actions
d’amélioration de la
gestion de la ressource
Agence de l’Eau
Loire Bretagne
(redevance
prélèvement)
et Établissement Public
Loire (redevance
soutien d’étiage)
Pollution domestique 0,240 € / m 3 Financement d’actions de
lutte contre la pollution
Agence de l’Eau
Loire Bretagne
Modernisation des réseaux de
collecte
0,190 € /m3 Financement d’actions de
lutte contre la pollution.
Agence de l’Eau
Loire Bretagne
TVA Désormais 2 taux de TVA s’appliquent :
- le taux réduit de 5,5 % subsiste pour les
services liés à la distribution de l’eau,
considérés de première nécessité
- un taux intermédiaire de 10 % s'applique
pour les autres éléments de la facture :
collecte et traitement des eaux usées,
redevance modernisation des réseaux de
collecte
État
Rapport annuel 2013 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 44o Abonnement
Destiné à couvrir les frais d’entretien et de renouvellement de l’ensemble de comptage et du branchement, il est indépendant de la consommation.
o Eau et Collecte des eaux usées
Ces tarifs au m 3 permettent de financer la production et la distribution d’eau potable (fonctionnement des équipements, entretien des réseaux d’eau…), ainsi que la collecte des eaux usées (entretien des égouts…).
o Traitement des eaux usées
Ce tarif permet de financer le transport et le traitement des eaux usées à la Station d’épuration (STEP), compétences exercées par Clermont-Communauté.
o Redevances perçues au profit de l'Agence de l'Eau Loire Bretagne et l’Établissement Public Loire
A partir de janvier 2008, la loi sur l’eau et les milieux aquatiques du 30 décembre 2006 a modifié le système des redevances versées aux agences de l’eau, afin de mieux partager l’effort pour lutter contre la pollution des eaux, protéger la santé, préserver la biodiversité et garantir la disponibilité de la ressource.
Redevances « pollution domestique » et « modernisation des réseaux de collecte » Elles permettent les actions de l'Agence de l’eau en vue de restaurer la qualité de l'eau. Le volume d'investissement des collectivités dans la lutte contre la pollution a considérablement augmenté ; l'Agence de l’eau leur apporte son concours technique et financier, et soutient leur effort en matière d'assainissement. Ainsi, l'agglomération a obtenu des aides non négligeables pour résorber les rejets directs d'eaux usées et renforcer la station d'épuration.
Redevance « préservation des ressources en eau »
Le même principe s'applique également pour cette redevance, dont le produit est destiné à l'amélioration de la gestion des ressources en eau. Ainsi, l'Agence de l'eau est intervenue, par exemple, pour la réalisation des retenues de Naussac, destinées à réguler le cours de l'Allier, pour la mise en place des périmètres de protection des captages de la Ville et elle participe à hauteur de 50 % aux dépenses de recherches de nouvelles
ressources dans la chaîne des Puys.
Le tarif présenté intègre également une redevance reversée à l’Établissement Public Loire, gestionnaire du barrage de Naussac, pour le soutien d’étiage de l’Allier.
Les modalités d’évolution et de révision des tarifs
Les tarifs d'eau et d'assainissement sont révisés annuellement et font l’objet d’une délibération du Conseil Municipal. Les tarifs applicables en 2014 ont été adoptés en séance du 19 décembre 2013 et sont présentés en annexe 5.
Conformément à la réglementation, l'eau et l'assainissement sont gérés sous la forme d'un service public à caractère industriel et commercial. Cela implique un financement par l'usager, bénéficiaire du service, et non par le contribuable au travers de l'impôt.
L'ensemble de l'activité étant exploitée en régie directe, les budgets d'eau et d'assainissement ne génèrent pas de bénéfices, ils ne doivent pas non plus être en déficit. Cela se traduit par le principe de l'obligation d'équilibre par section d'exploitation et d’investissement, en recettes et en dépenses, des budgets de l'eau et de l'assainissement. Cela garantit une saine gestion économique du service et en conséquence un tarif et un coût les plus justes pour l'usager.
Les évolutions ou révisions de tarifs sont ainsi guidées par l'évolution des coûts supportés pour l'entretien, la gestion, l'exploitation et le développement des réseaux et infrastructures d'eau et d'assainissement (achats de matières premières, de carburant, entretien des réseaux, des bâtiments et des matériels, impôts, taxes et
Rapport annuel 2013 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 45assurances, frais de personnels, frais financiers, dotations aux amortissements et provisions, autofinancement nécessaire). Leur détail figure en annexe 6.
Compte tenu de ces éléments, la facture globale pour un usager consommant 120 m3 par an (« consommation de référence » définie par l’INSEE) est portée en 2014 à 361,76 € TTC, soit un prix moyen de 3,015 € TTC / m3 . Pour comparaison, le prix total de l'eau 1er janvier 2011 en France était évalué à 3,66 €/m 3 , soit une facture annuelle de 439,20 €/an. 2
Cette facture 2014 (voir exemple en annexe 8) subit une augmentation de 5,4 %. par rapport à 2013. L’évolution détaillée des tarifs est présentée ci-dessous..
FACTURE TTC 120 m 3 2013 2014 Evolution Commentaires
Approvisionnement en eau
Abonnement (partie fixe) 22,58 € 27,08 € + 20,0 % Pour un compteur de
diamètre 15 mm
(abonné domestique)
Eau 135,46 € 137,99 € + 1,9 %
Total eau 158,04 € 165,08 € + 4,5 %
Assainissement des eaux usées
Collecte eaux usées 65,48 € 68,64 € + 4,8 %
Traitement des eaux usées 58,42 € 66,00 € + 13,0 %
Total assainissement 123,91 € 134,64 € + 8,7 %
Taxes d’environnement
Préservation des ressources en eau 6,58 € 6,58 € -
Pollution domestique 30,38 € 30,38 € -
Modernisation des réseaux de collecte 24,40 € 25,08 € + 2,8 %
Total taxes 61,36 € 62,05 € +1,1 %
Total facture 343,31 € 361,76 € + 5,4 %
Les principales évolutions entre 2013 et 2014 sont les suivantes :
• l'abonnement (+20%) : le montant de l'abonnement annuel, tout en restant relativement modeste, a subi une revalorisation progressive afin d'être plus en cohérence avec la réalité des coûts d'entretien et de maintenance du branchement et de l'ensemble de comptage. 2014 constitue la dernière année du rattrapage entamé en 2008.
• l'évolution des tarifs Eau et Collecte des eaux usées (respectivement +1,9 % et + 4,8%) sont justifiés par l'évolution des coûts des prestations réalisées (notamment liée à l'augmentation du coût de l'énergie) et par les investissements réalisés en matière de renouvellement de réseaux et de construction de la nouvelle usine de traitement.
• l'évolution du tarif de traitement des eaux usées est la conséquence de l'augmentation de la redevance appelée par Clermont-Communauté, nécessaire pour financer le schéma directeur d'assainissement communautaire (voir le rapport annuel de l'assainissement communautaire en annexe) • l'évolution des taxes est fixée par la structure pour laquelle elles sont prélevées (Agence de l'Eau et Établissement Public Loire)
Il faut souligner par ailleurs qu'au 1 er janvier 2014, la TVA applicable sur la part assainissement a augmenté, passant de 7 % à 10 %. Cette évolution a été intégrée dans les augmentations présentées ci-dessus.
Rapport annuel 2013 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 46Les graphes ci-dessous montrent la répartition d’une facture d’eau 2014 pour chaque composante et pour chaque organisme.
Rapport annuel 2013 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 47
Facture 2014
Répartition par composante
Abonnement
7%
Eau
36%
Collecte des eaux usées
17%
Traitement des eaux
usées
17% Préservation ressources en eau
2%
Redevance Pollution
Domestique
8%
Redevance Modernisation
des réseaux de collecte
6%
TVA
7%
Facture 2014
Répartition simplifiée par composante
Eau potable
43%
Eaux usées
34%
Taxes et TVA
23%Facture 2014
Répartition par organisme
Etat (TVA)
7%
Agence de l'Eau
Loire Bretagne
+ Etablissement Public Loire
(Redevances Préservation des
ressources en eau + Pollution
domestique + Modernisation
des réseaux de collecte)
16%
Clermont Communauté
(Traitement des eaux usées)
17%
Ville de Clermont-Fd
(Abonnement + Eau + Collecte
des eaux usées)
60%
Rapport annuel 2013 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 48Les recettes des services
Les tableaux ci-dessous retracent les recettes liées à la facturation du prix de l’eau et autres recettes d’exploitation réalisées en 2013.
Recettes d’exploitation 2013 – Budget eau
Chap./
art Libellé
Montant € HT
(réalisé)
Evolution
2012 / 2013
013 Atténuation de charges 714 543,82 + 0,2 %
70 Ventes de produits fabriqués, prestations, marchandises 14 064 926,35 + 9,4 %
70111 Vente d'eau aux abonnés 10 490 640,91
70118 Autres ventes d'eau 175 239,52
70123 Contre-valeur prélèvement 471 614,26
701241 Redevance pollution domestique 1 812 155,77
704 Facturation de travaux 407 221,25
7068 Autres prestations de service 704 190,58
7083 Locations diverses 3 864,06
77 Produits exceptionnels 25 367,79 + 44,2 %
TOTAL 14 804 837,96 + 8,9 %
Recettes d’exploitation 2013 – Budget assainissement
Chap./
art Libellé
Montant € HT
(réalisé)
Evolution par
rapport à
2011
013 Atténuation de charges 0,00 -
70 Ventes de produits fabriqués, prestations, marchandises 14 676 912,28 + 10,3 % 704 Facturation de travaux 346 490,20
70611 Redevance assainissement collectif 8 222 365,12
706121 Redevance modernisation réseaux de collecte 1 468 546,62
70613 Participation pour assainissement collectif 5 548,80
7062 Redevance assainissement non collectif 1 394,90
7063 Contribution communale eaux pluviales 3 495 381,00
7068 Autres prestations de service 535 549,64
7084 Mise à disposition de personnel facturée 601 636,00
77 Produits exceptionnels 1 078,87 - 12,9 %
TOTAL 14 677 991,15 + 10,4 %
Rapport annuel 2013 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 49AnnexesAnnexe 1
- Rapport annuel sur le prix et la qualité
du service d’assainissement communautaire
Année 2013"2 CLERMONT COMMUNAUTE
Service Assainissement de Compétence Communautaire ( A.C.C.)
Rapport annuel sur le prix et la qualité
du service assainissement communautaire
2013Sommaire
Les caractéristiques techniques............................................................................................................................................................3 Le territoire desservi....................................................................................................................................................................................................................3 Le nombre d’habitants desservis ..........................................................................................................................................................................................4 Les usagers non domestiques.................................................................................................................................................................................................5 L’évaluation des charges............................................................................................................................................................................................................5 Les réseaux de collecte...............................................................................................................................................................................................................6 Les ouvrages d’épuration............................................................................................................................................................................................................7 Quantités traitées en 2013.........................................................................................................................................................................................................9 Consommations d’énergie et de réactifs .......................................................................................................................................................................10 Les sous produits issus des ouvrages d’épuration....................................................................................................................................................10
Coûts du service.............................................................................................................................................................................................13
La tarification et recettes du service..................................................................................................................................................13
Les indicateurs de performance............................................................................................................................................................14 Connaissance et gestion patrimoniale des réseaux de collecte.......................................................................................................................14 La conformité de la collecte des effluents, des équipements des stations d’épuration et de la performance des ouvrages d’épuration.................................................................................................................................................................................................................15 Le taux de boues évacuées de façon conforme...........................................................................................................................................................16 Le taux de débordement des effluents chez les usagers........................................................................................................................................16 Le nombre de points de réseau avec interventions fréquentes.........................................................................................................................16 Le taux moyen de renouvellement des réseaux...........................................................................................................................................................16 La conformité de la performance des équipements d’épuration au regard des prescriptions de la police de l’eau............17 L’indice de connaissance des rejets en milieu naturel par les réseaux........................................................................................................17 La durée d’extinction de la dette...........................................................................................................................................................................................17
Le financement des investissements.................................................................................................................................................18 Les travaux engagés pendant l’exercice 2013..............................................................................................................................................................19 Les projets et travaux 2014.....................................................................................................................................................................................................20 La dette...............................................................................................................................................................................................................................................20
Glossaire............................................................................................................................................................................................................20
Rapport annuel sur le prix et la qualité du service assainissement communautaire 2013 Page 2-Genès-Champanelle (villages de Manson
En matière d'assainissement, Clermont Communauté a pour compétences le transport intercommunal et le traitement des effluents raccordés à la station d’épuration communautaire.
Le service Assainissement de Compétence Communautaire (A.C.C.) est assuré dans le cadre d'une mutualisation par la mise à disposition d'agents de la Ville de Clermont-Ferrand.
Les caractéristiques techniques
Le territoire desservi
Les réseaux d’assainissement de l’agglomération, pour la plupart unitaires, peuvent être divisés en trois branches principales :
Branche Nord : elle collecte notamment les communes de Durtol (pour partie), Nohanent, Sayat, Blanzat, Châteaugay, et Cébazat avant de rejoindre les réseaux du Nord de Clermont (raccordement au carrefour des Fourches). Les exutoires naturels de cette branche Nord sont le Bedat (+ affluents) et le Rif. Branche Centre : elle collecte notamment les communes de St-Genès-Champanelle (villages de Manson et Thèdes + circuit de Charade), Royat, Orcines, Chamalières, une partie de Beaumont et de Durtol et la majeure partie de Clermont-Ferrand. Les exutoires naturels de cette branche Centre sont les Tiretaine Nord et Sud.
Branche Sud : elle collecte notamment les communes de Ceyrat, Beaumont (pour partie), Romagnat, Aubière, Cournon (pointe) et une petite partie de Clermont-Ferrand (secteur de la Pardieu) avant de rejoindre les réseaux de Clermont au niveau du secteur du Brézet. Le réseau intercommunal appartient à Clermont Communauté. Les exutoires naturels de cette branche Sud sont l’Artière et la rase de Sarliève.
Actuellement la plus grande partie des réseaux d'assainissement sont entretenus et exploités par les communes qui se sont engagées par convention à les mettre aux normes au regard des exigences de la directive ERU (Eaux Résiduaires Urbaines). Seul un linéaire de réseaux et un nombre d’ouvrages réduit sont gérés par Clermont Communauté à savoir :
La Station d'Epuration (STEP) des Trois Rivières traitant l'ensemble des eaux collectées sur les 3 branches décrites précédemment.
Un collecteur d’eaux usées dit « collecteur nord » qui représente le réseau structurant de la branche nord. Une partie de ce réseau est actuellement exploité par le SIVOM de la vallée du Bédat qui doit en transférer la maîtrise d'ouvrage à Clermont-Communauté.
Un collecteur d’eaux usées dit « collecteur sud » qui représente le réseau structurant de la branche sud. Un collecteur d’eaux usées dit « collecteur ouest » situé sur la commune de Chamalières. Trois postes de refoulement importants : Aulnat, Aubière et Gerzat.
Des exutoires pluviaux (bassin et rivières couvertes ou non)
Un important système de réseau de mesures.
D’autres communes de la communauté d’agglomération font partie d’un autre système d’assainissement ou y sont raccordées partiellement :
Cournon d’Auvergne et Le Cendre, membres du syndicat du Val d’Auzon qui possède une station d’épuration à Cournon ;
Lempdes et Pont-du-Château, membres du SIAREC (Syndicat Intercommunal d’Assainissement de la Région Est de Clermont-Ferrand) et raccordées à la station d’épuration située à Pont-du-Château ; Village d’Opme (commune de Romagnat) et villages de Theix, Beaune, Pardon et Saint-Genès (commune de Saint-Genès-Champanelle) raccordés au syndicat du Val d’Auzon ;
Plusieurs hameaux des communes d’Orcines et Saint-Genès-Champanelle possèdent des installations de traitement autonomes ou individuelles.
Rapport annuel sur le prix et la qualité du service assainissement communautaire 2013 Page 3Zone raccordée à la station
“Les 3 Rmières”
Zone raccordée à un autre
système d'assanissement
Collecteurs eaux usées
Stations de relèvement
Hi
#4
Le)
Le périmètre d’agglomération assainissement
Les principaux collecteurs
Le nombre d’habitants desservis
- Nombre théorique d’habitants desservis : 243 766
Rapport annuel sur le prix et la qualité du service assainissement communautaire 2013 Page 4None aime de Consommation dcntienten ds Ce de l'ésabt Adr0s50 Communs Activité principale Ka s rois AËP (mb D dau mo ad - _ #0 ET Arenue O4 ARE PEN ÀJ ET 250 2 nen VET 4 AYTIQUES ! 1 PAROI SMENS ENELTS Tradenert 2 A0 25 Er CU IAE F CCE ME 25 260 PAT STE SA EESTI SEAUMAONT LOGO ne EP Fa FE ET]
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SOCÉTÉ LATÈRE COCA CREER sAYA Agæruriau 20 24 œs
Les usagers non domestiques
- Liste des principaux industriels (issue du diagnostic assainissement)
Les arrêtés de déversement des eaux usées autres que domestiques sont pris par les communes concernées. En 2013, pour Clermont-Ferrand, 3 nouveaux arrêtés ont été signés (Michelin usine de Chantemerle, sucrerie de Bourdon, Novotel Brézet).
L’évaluation des charges
La CBPO (Charge Brute de Pollution Organique) se définit comme la pollution produite par le système d’assainissement au sens de la Directive ERU (Eaux Résiduaires Urbaines). La CBPO théorique estimée pour l’agglomération d’assainissement est de 290 000 EH (Equivalents Habitants), selon le tableau ci-dessous issu du diagnostic assainissement.
Commune
Nombre
d'habitants
total (1)
Nombre d'abonnés
total (2)
Nombre d'abonnés raccordés à la STEP
communautaire (3)
Nombre d'habitants
raccordés estimé (4)
Nombre d'équivalent-habitant
industriels estimé
Aubière 10 278 3 854 3 391 9 043 4 310
Aulnat 4 378 1 242 1 224 4 315
Beaumont 11 510 3 096 3 057 11 365 2 235
Cébazat 7 914 2 944 2 715 7 298 3 471
Ceyrat 5 653 2 415 2 405 5 630
Chamalières 18 300 2 961 2 783 17 200 248
Clermont-Ferrand 142 449 23 936 23 460 139 616 44 857
Cournon (la pointe)** 3 850
Durtol 2 015 760 756 2 004
Gerzat 10 064 3 054 2 950 9 721 2 625
Orcines 3 363 1 591 1 247 2 636
Romagnat 8 545 3 089 2 698 7 463
Royat 4 802 1 522 1 347 4 250
St Genès Champanelle* 3 143 400
Blanzat 3 983 1 775 1 745 3 916
Châteaugay 3 165 1 200 1 155 3 046
Nohanent 1 905 820 794 1 845
Sayat 2 299 1 001 924 2 122 500
TOTAL 243 766 55 260 52 651 231 870 62 096
Rapport annuel sur le prix et la qualité du service assainissement communautaire 2013 Page 5A noter que la Commune de Pérignat-lès-Sarliève a été raccordée à la Station des Trois Rivières en 2009 (charge évaluée en 2006 à 2 630 EH et à l’horizon 2026 à 3 657 EH)
Pour 2013, la CBPO mesurée est 233 822 EH, contre 282 000 en 2012. En moyenne, sur 5 ans, elle est inférieure de 8,5 % à la CBPO théorique.
Les réseaux de collecte
• Caractéristiques du réseau
Clermont Communauté assure le suivi et l’entretien d’une trentaine de kilomètres de collecteurs et de 12 déversoirs d’orage sur le réseau de compétence communautaire. L’exploitation est assurée par Véolia Eau, sous contrôle du service d’Assainissement de Compétence Communautaire, par l’intermédiaire d’un marché de prestation de service.
Les réseaux communaux sont sous maîtrise d’ouvrage communale. Des conventions ont été signées entre Clermont Communauté et les communes faisant partie du territoire de l’agglomération d’assainissement pour préciser les relations entre les collectivités concernées et pour contractualiser les engagements permettant de respecter la conformité du système d’assainissement dans sa globalité.
Fin 2013, toutes les collectivités concernées ont engagé ou réalisé un diagnostic de leur réseau d’assainissement communal.
Le linéaire total de l’ensemble des réseaux de l’agglomération est supérieur à 1 250 km, répartis comme suit :
réseaux unitaires/eaux usées strictes : > 900 km
réseaux d’eaux pluviales : > 350 km
Les diamètres des réseaux unitaires et eaux usées s’étalent entre 200 et 2 000 mm. Les matériaux sont divers, principalement PVC et béton armé.
• Inventaire des ouvrages annexes
L’ensemble des réseaux communaux comporte (liste indicative non actualisée) : o Au moins 351 déversoirs d’orage (dont 158 sur la commune de Clermont-Ferrand): l’étude
diagnostique menée en 2008/2009 faisait état de 333 déversoirs d'orage, mais tous les réseaux secondaires n’avaient pas été pris en compte ; le complément apporté par les diagnostics communaux permettent d’affiner ce résultat initial.
o 35 postes de refoulement (25 identifiés dans l’étude initiale)
o 2 ouvrages de rétention d'eau de surverse :
• le bassin de la Pointe de Cournon (1500 m3,appartenant à la commune de Cournon) ;
• le bassin de Saint-Jacques (15 000 m 3 - Clermont Communauté).
:Plan de l’ossature principale des réseaux sur le
réseau communautaire
Rapport annuel sur le prix et la qualité du service assainissement communautaire 2013 Page 6• Déversements par temps de pluie
Dans le cadre de la mise en conformité des réseaux vis à vis de la Directive ERU (Eaux Résiduaires Urbaines), la mise en place d’un réseau de mesure communautaire performant au niveau des déversoirs d’orage s’est poursuivie. L’objectif est de connaître la quantité et la qualité des rejets urbains véhiculés par le réseau d’assainissement, afin de maîtriser les rejets vers le milieu naturel, et ainsi de préserver et restaurer la qualité des milieux récepteurs.
L’agglomération compte environ 350 déversoirs d’orage, qui déversent par temps de pluie d’importantes quantités de pollution. 59 de ces déversoirs d’orage, les plus importants, doivent être équipés, soit de détecteurs de déversement, soit d’appareils de mesure directe.
Un partenariat innovant avec l’Ecole Nationale du Génie de l’Eau et de l’Environnement de Strasbourg (ENGEES), a permis de modéliser en
3D chaque site, et ainsi avoir une
mesure correcte à partir de mesures de
hauteur par ultrasons, sans recourir à
de coûteuses modifications des
ouvrages existants.
La fourniture des appareils fait
l’objet d’un marché à bons de
commande. L’installation et le réglage
de ces appareils sont effectués en régie
par le service Assainissement de
Compétence Communautaire. Plus de
80% des ouvrages ont été
instrumentés à fin 2013 (75 % fin
2012). Les derniers déversoirs
nécessitent des travaux plus lourds
(génie civil) afin de pouvoir être
équipés.
Les ouvrages d’épuration
La « station des Trois Rivières » a été mise en service en 2004. L’entretien et l’exploitation sont réalisés, comme pour le réseau communautaire, sous contrôle de Clermont Communauté, par l’intermédiaire d’un marché de prestation de service. En 2013, une nouvelle mise en concurrence a été effectuée, le nouveau contrat prenant effet au 1er février 2014, pour une durée de 2 ans, avec le même prestataire , Véolia eau.
Les capacités de traitement garanties par le constructeur sont les suivantes :
• Charges hydrauliques
Débit de pointe par temps sec (pointe hebdomadaire maximale) = 5 600 m3/h Débit de pointe par temps de pluie = 7 300 m3/h
Débit journalier en moyenne annuelle = 78 800 m3/j
Débit journalier pour la pointe hebdomadaire maximale = 100 300 m3/j
Débit journalier en pointe temps de pluie = 176 000 m3/j
• Charges polluantes
Valeurs moyennes
annuelles
Pointe hebdomadaire de
temps sec
Pointe de temps de pluie
DCO en kg/j 52 400 67 000 94 900
DBO5 en kg/j 21 000 25 500 34 700
MES en kg/j 23 900 32 500 49 300
NTK en kg/j 4 100 5 200 6 900
Pt en kg/j 896 1 113 1 584
Les garanties sur les performances de l’installation données par le constructeur sont les suivantes :
Rapport annuel sur le prix et la qualité du service assainissement communautaire 2013 Page 7
D é ve rso ir D u m a s - C le rm o n t- Fd
So n d e s d e m e su re d e h a u te u rsenvironnement + Le plan
L'arrivée des eaux usées / dégrilage
La station d'épuration Le tops ] Le traltement biologique
des 3 ri | Ë r £ — Le traitement des boues
Li
(2)
©
La claritication ©
= > / o = Le tratlerment des odeurs @
Le rejel de l'eau épurée
um tou ve
Ctfiatesr” < : e testpuste
+
‘1 (0) II “ ñ
LE COMMUMSE 2 Aubièse - Auiaiat - Beaumont- Blanzat - Chitaugay - PRES Cébazat - Ceyrat - Chamañèses - Clermoet-Ferand - Como {aan cntastrinde)« QUO : Gerra - Mohément
Oroines - Péngnat-ès-Sarlbve - Romognal {er parte) Æ
Royal - Sant.Genés-Champanéle fer panel - Say ei
Paramètre Règle de conformité de
l’échantillon
Concentration
maximale
Rendement épuratoire
minimum
Concentration
rédhibitoire sur
échantillon journalier
DBO 5 Moyenne journalière 25 mg/l ou 91% 50 mg/l
DCO Moyenne journalière 80 mg/l ou 88% 250 mg/l
MES Moyenne journalière 30 mg/l ou 90% 85 mg/l
NGL Moyenne annuelle 10 mg/l ou 80% 20 mg/l
NH4 Moyenne annuelle 4 mg/l ou 85%
Pt Moyenne annuelle 2 mg/l ou 80%
• Principales caractéristiques
File eau : boues activées faible charge, aération par fines bulles, nitrification et dénitrification par séquençage de l’aération, déphosphatation biologique et physico-chimique. File boues : flottation des boues en excès, déshydratation des boues flottées sur centrifugeuses, chaulage et mise en décharge.
Pour tenir compte de l’évolution de la réglementation, l’arrêté autorisant le système d’assainissement de l’agglomération a été modifié par un nouvel arrêté préfectoral daté du 26 octobre 2011. Il impose les conditions de rejet suivantes :
Paramètres Flux rejeté maximum
autorisé en kg/j
Taux de dépollution
minimum en %
Concentration maximale en
mg/l
DBO5 1892 91 % 25
DCO 6286 88 % 80
MES 2385 90 % 30
NGL 820 80 % 10
NH4 527 85 % 4
Pt 173 80 % 1
Rapport annuel sur le prix et la qualité du service assainissement communautaire 2013 Page 8Evolution des volumes traïtés
22 000 oQC
2009 2011
Bvwlumes traités Epluviométrie
8
8
8
8
Ë
à
à
8
à
à
ss
120
/ an
Ces valeurs s’imposent au rejet dans les conditions de temps sec et de temps de pluie. Pour les paramètres DBO5, DCO et MES, les valeurs données ci-dessus s’entendent pour chaque échantillon représentant une moyenne journalière.
Pour les paramètres NGL et Pt, ces valeurs doivent être respectées en moyenne annuelle.
Quantités traitées en 2013
La station des Trois Rivières a de nouveau très bien fonctionné en 2013.
• Volume traité en 2013
Le volume total annuel des effluents comptabilisés en entrée de station a été en 2013 de 21,5 millions de m 3., en hausse de 8,7 % par rapport à 2012. La pluviométrie, qui est un des facteurs de variation de ce volume, est aussi revenue à une valeur moyenne après une année 2012 très sèche.
• Pollution traitée en 2013
En 2013, on constate pour les charges de pollution en entrée une légère baisse sur tous les paramètres (de 3,61% à 6,77%) sauf pour l’azote global qui a augmenté de 0,90%
Les taux de dépollution minimum prescrits par arrêtés préfectoral ont de nouveau été respectés en 2013. Les objectifs de performance épuratoire sont donc atteints, voire même largement dépassés comme le montre de la tableau ci-après. (voir aussi paragraphe « La conformité de la performance des équipements d’épuration au regard des prescriptions de la police de l’eau »).
Pollution mesurée à l’entrée
de station
(en tonnes)
Rendement d’épuration
moyen en 2013
Norme
Rendement
épuratoire minimum
à respecter
Matières en
suspension 3 437 98,4 % 90%
DBO5 3 787 98,4 % 91%
DCO 7 894 94,2 % 88%
Azote global 959 90,1 % 80%
Phosphore total 96 82,6 % 80%
Rapport annuel sur le prix et la qualité du service assainissement communautaire 2013 Page 9La pollution traitée provient essentiellement des réseaux de l’agglomération, mais également des déversements directs dans les ouvrages prévus à cet effet par les entreprises de vidange-curage qui sont autorisées par conventions :
en tonnes 2012 2013 Évolution
2013 / 2012
matières de vidange 2 756 3 058 + 11 %
graisses 3 015 2 841 - 6 %
produits de curage 4 788 5 458 +14%
produits mélangés déversés en tête de station 324 133 - 59 %
feuilles 97 132 + 36 %
• Surveillance de la présence de micropolluants dans les eaux traitées et rejetées au milieu naturel
Dans le cadre du plan national d’action contre la pollution des milieux aquatiques par les micropolluants, une surveillance de ces substances dans les eaux traitées et rejetées au milieu naturel est mise en œuvre. Après une campagne initiale de recherche portant sur plus d’une centaine de substances effectuée sur 2011 et 2012, 8 substances, dont 5 métaux et 1 pesticide, ont été considérés comme significativement présents et ont ainsi fait l'objet en 2013 d’une surveillance régulière (dix campagnes d'analyses par an), en lien avec la Police de l'eau et l'Agence de l'Eau.
Consommations d’énergie et de réactifs
2012 2013 Évolution
2013/2012
Traitement eau FeCl3 553 tonnes 510 tonnes - 7,8 %
Traitement
boues
Polymère 77,9 tonnes 82,7 tonnes + 6,2 %
Chaux vive 2 435 tonnes 2 295 tonnes - 5,8 %
Désodorisation Javel 30 893 kg 12 563 kg - 59 %
Soude 11 527 kg 4 712 kg - 59 %
Acide
sulfurique
872 kg 944 kg + 8,3 %
Energie Électricité
(EDF + groupes
électrogènes)
10 544 500 kWh 10 462 621 kWh - 0,8 %
Fuel GE 133 187 litres 155 451 litres + 16,7 %
La baisse de consommation par rapport à l’année dernière pour la javel et la soude est le résultat d’un arrêt de la 1ère tour de désodorisation pendant 2 mois pour réparation et entretien. Le contrat souscrit actuellement est auprès d'EDF comporte une option EJP (Effacement Jours de Pointe) : pendant les jours de pointe, l'électricité est fournie par les groupes électrogènes. Malgré un nombre de jours de pointe supérieur en 2013, ce fonctionnement reste économiquement avantageux.
Les sous produits issus des ouvrages d’épuration
• Boues
Les boues d'épuration sont issues des processus de dégradation biologique mis en œuvre lors de l'épuration de l'eau, processus qui reproduisent en les amplifiant, les phénomènes de biodégradation qui se déroulent
Rapport annuel sur le prix et la qualité du service assainissement communautaire 2013 Page 1025/01/2013 21/03/2013 11/06/2013 20/09/2013
Siccité % 30,2 29,5 31 32,5
pH 12,7 12,6 12,6 12,7
Carbone (perte au feu) | q/kg sec 208 223 198 152
NTK g/kg sec 40,3 41,1 39,8 37,8
NH4 g/kg sec 0,016 0,016 0,013 1,08
NO2+No3 gkg sec <0,035 <0,035 <0,035 <0,035
Rapport C/N 5,15 5,42 4,98 4,03
Phosphore g/kg sec 11.2 11,2 9,04 13,1
Calcium g/kg sec 225 332 215 234
| Magnesium gkg sec 3,44 4,12 3,73 4,03
Potassium g/kg sec 3,93 8,9 5,46 5,4
Bore mg/kg sec 11,9 12,5 18,1 18,1
Soufre total mg/kg sec 3 640 4 000 3 398 4 320
Cobalt mg/kg sec <1,00 <1,00 <1,00 <1,00
Fer mg/kg sec 7 310 6 640 15 100 15 200
Manganèse mgkg sec 87 95,8 1310 144
Molybdène mg/kg sec 2,55 2,34 13 3,44
Arsenic mgkg sec 11,9 117 14,80 21.3
naturellement dans les rivières. Ces boues sont composées en majeure partie de matière organique, d’azote, de phosphore et d’oligo-éléments. Pour devenir un amendement organique, elles sont stabilisées, déshydratées jusqu’à devenir solides (30% de matière sèche) et hygiénisées à la chaux.
La quantité totale de boues humides produites par la STEP en 2013 s’élève 25 046 tonnes. (24 681 tonnes en 2012). Cela représente une production de 7 675 tonnes de matières sèches, y compris réactifs, et 4 786 tonnes de matières sèches hors réactifs.
Jusqu’en 2010, ces boues étaient intégralement évacuées à l'’Installation de Stockage des Déchets non Dangereux de Puy Long. Depuis 2011, une partie de ces boues (5 000 tonnes par an) est valorisée en agriculture (par épandage direct ou après compostage). Clermont Communauté a confié à une société spécialisée et expérimentée, SEDE Environnement, la responsabilité de la valorisation de ses boues par l’intermédiaire d’un marché de prestation de service. La valorisation agricole des boues d'épuration est une pratique réglementée et encadrée.
L’évaluation de cette première expérience a démontré que les boues produites sont de grande qualité et permettent l’amendement des terres agricoles avec un produit naturel aux caractéristiques environnementales bien supérieures aux produits chimiques habituellement utilisés.
Au vu de ce bilan très positif, Clermont Communauté souhaite valoriser en filière agricole la totalité des boues produites par la station d’épuration. Ce projet d'extension du plan d'épandage permettrait à l’assainissement communautaire de s’inscrire dans une véritable démarche environnementale vertueuse et durable. La loi impose que des études soient réalisées pour préserver l’eau et l’environnement. Celles-ci ont été engagées dès 2012. Par ailleurs, le projet est soumis à enquête publique. Cette dernière a été ouverte fin 2013. (voir aussi paragraphe « Le taux de boues évacuées de façon conforme »).
• Analyse des boues :
Conformément à l’arrêté préfectoral d’autorisation de rejet du 7/12/2000 (et modifié le 26 octobre 2011), les boues évacuées en décharge sont analysées trimestriellement.
Valeur agronomique des boues
Rapport annuel sur le prix et la qualité du service assainissement communautaire 2013 Page 1125/01/2013 21/03/2013 11/06/2013 20/09/2013
Cadmium mg/kg sec 0,49 0,59 0,48 1.02
Chrome total mg/kg sec 18,3 24,6 80,7 24,2
Cuivre mg/kg sec 113 158 212 227
Mercure mg/kg sec 0,44 0,37 0,37 0,86
Nickel mkg sec 14,9 20,3 70,5 20,8
Plomb mg/kg sec 13,6 20,4 66,3 25
Zinc mg/kg sec 186 212 1750 298
Cr+Cu+Ni+Zn mg/kg sec 332,2 414,9 2113,2 570
Réauitats exprimés en % de Il» teneur limite autorisée en ETM dans les bousz
(arrété du 8 Jarrvier 1888: épandegs des boues de STEP)
22501/2013 #21:03/2013 11/06/2013 ©020/09/2013
100,60%
60,00%
80,0% —
40,00% _
20,0% | — 6.00% Cainium Chrome Total Cure Mercure hickel Piomk CHCu+NHZn
25/01/2013 21/03/2013 11/06/2013 20/09/2013
Fluoranthène mg/kg sec 0,06 0,08 0,13 0,21
Benzo(a)pyrène mg/kg sec <0,05 0,09 0,19 0,15
Benz(b)fluoranthène mqkg sec <0,05 0,07 0,13 0,13
PCB 028 mg/kg sec <0,01 <0,01 <0,01 <0,01
PCB 052 mkg sec <0,01 <0,01 <0,01 <0,01
PCB 101 mg/kg sec <0,01 <0,01 <0,01 <0,01
PCB 118 mg/kg sec <0,01 <0,01 <0,01 0,02
PCB 138 mg/kg sec <0,01 <0,01 <0,01 <0,01
PCB 153 mg/kg sec <0,01 <0,01 <0,01 <0,01
PCB 180 mkg sec <0,01 <0,01 <0,01 <0,01
Somme des 7 PCB mg/kg sec <0,07 <0,07 <0,07 0,02
Éléments Traces Métalliques (ETM)
Le graphique suivant exprime les résultats des ETM en pourcentage de la valeur limite autorisée dans les boues destinées à l’épandage suivant l’arrêté du 8 janvier 1998.
Composés Traces Organiques (CTO)
Rapport annuel sur le prix et la qualité du service assainissement communautaire 2013 Page 12Résultats exprimés en'% de la teneur IImite autorisée en CTO dane les boues {arrêté du 8 Janviar 1998: épandage des boues de STEF}
u2501/2013 21/03/2013 011/06/2013 2009/2013
1@,00%
80 ,00%
20.00%
40.00%
20.00%
Fuorenthèns Eanzo/s}py ne Benzib}fuoranthiène Somme des 7 FCB
ke
Le graphique suivant exprime les résultats des CTO en pourcentage de la valeur limite autorisée dans les boues destinées à l’épandage suivant l’arrêté du 8 janvier 1998.
• Autres sous-produits :
En sus des boues, 690 tonnes de refus de dégrillage ont été évacués au CET de Puy Long (+11 % par rapport à 2012), et 612 tonnes de sable ont été recyclés en travaux publics (+7,6 % par rapport à 2012).
Coûts du service
• Coûts d’exploitation
Le coût du contrat d’exploitation passé avec VEOLIA eau a été de 2,7 millions d'€ HT (+ 1,3 % par rapport à 2012).
Ce montant inclut le coût d’exploitation du réseau d’assainissement communautaire, y compris les postes de refoulement, les bassins d’orage et la maintenance du réseau de mesures.
• Coût du traitement des boues
o 15 143 tonnes de boues humides ont été envoyées au Centre d’Enfouissement Technique de Puy – Long pour un coût de 597 224 € HT Ce coût n’inclut pas le transport qui est compris dans le coût d’exploitation de la station.
o 5 706 tonnes de boues ont été évacuées en compostage et 4 196 tonnes en épandage, dans le cadre de marchés avec la SEDE Environnement / Véolia Eau, pour un coût de 348 525 € HT. En 2013, le coût total du traitement des boues s'élève à 945 749 € HT, soit un coût moyen du traitement des boues (enfouies ou valorisées en agriculture) de 38 € HT/ tonne de boues humides (contre 43 € HT / tonne en 2012).
• Coût d’entretien des espaces verts
Le coût du marché passé avec l’entreprise Giraudon pour l’entretien des espaces verts de la station s’est élevé en 2013 à 38 205 € HT (contre 35 280,70 € HT en 2012).
La tarification et recettes du service
L’équilibre du budget annexe assainissement de Clermont Communauté est obtenu par le versement par les communes de contributions calculées annuellement en répartissant chaque année le montant de la recette
Rapport annuel sur le prix et la qualité du service assainissement communautaire 2013 Page 13unité 2011 2012 2013
Matières de Curage €T 10,72 11.21 11.28
Matières de Vidange €T 21,44 22,41 22,56
Gr €T 53.6 56.04 56,40
Feuilles €!T 18,76 19,61 19,74
Tête de station €T 75,04 78,45 78,96
Provenance hors CC +25% +25% +25%
12 1225219.4
nécessaire pour équilibrer les dépenses de fonctionnement inscrites au budget annexe assainissement de Clermont Communauté, au prorata de la population totale des communes raccordées. Les dépenses de fonctionnement comportent notamment les frais d’administration générale, le coût d’exploitation et les annuités d’emprunt de la station d’épuration des Trois Rivières, le coût d’exploitation et les annuités d’emprunt des réseaux, bassins de rétention
d’eaux usées, ouvrages de laminage-décantation et autres
installations d’assainissement, le coût de l’instrumentation du
réseau d’assainissement, l’amortissement des installations,
etc.
Le tableau est actualisé selon les chiffres en vigueur du
recensement de l’INSEE et suivant les modifications
éventuelles des territoires desservis.
Les contributions de Cournon d’Auvergne, pour la ZI de
la Pointe, et de la Communauté de Communes du Canton
d’Ennezat, pour le Biopôle Clermont-Limagne, sont
calculées en fonction du volume rejeté au réseau de Clermont
Communauté selon les termes de conventions spécifiques :
pour 2013, le montant facturé à Cournon s'élève à 192 625,
67 € HT (171 043,92 € HT en 2012) et le montant facturé à la
Communauté de Commune d’Ennezat s'élève à 41 321,39 €
HT (34 953,17 € HT en 2012).
Pour le SIVOM Vallée du Bédat, la redevance a été
calculée par commune à partir du 01/01/2012 (délibération
du 6 juin 2011 du SIVOM).
• Bilan financier des apports extérieurs de l’année 2013
TOTAL FACTURES
Curage Matières Vidange Graisses Tête de station Feuilles Total
66 326,60 € 78 109,54 € 169 857,20 € 10 942,87 € 2 675,76 € 327 911,97 €
Les apports extérieurs sont facturés sur la base d'une convention de déversement. Celle-ci prévoit notamment une facturation de chaque produit à la tonne, les camions étant pesés à l’entrée et à la sortie de l’usine sur le pont bascule.
L’augmentation constante des apports de graisses, avec des demandes de provenances souvent lointaines, avait conduit à s’interroger sur les coûts de revient du traitement des apports des vidangeurs et à une réévaluation des tarifs depuis 2010.
Les indicateurs de performance
Connaissance et gestion patrimoniale des réseaux de collecte
Cet indicateur permet d’évaluer la connaissance du réseau d’assainissement et de s’assurer de la qualité de la gestion patrimoniale et de son évolution.
Un barème précis attribue un nombre de points selon la qualité des informations disponibles sur le réseau. Un nouveau mode de calcul a été mis en place à partir de 2013.
Rapport annuel sur le prix et la qualité du service assainissement communautaire 2013 Page 14
COMMUNES
AUBIERE 267 913,56 € 280 190,56 €
AULNAT 112 924,46 € 119 584,15 €
BEAUMONT 301 501,98 € 326 045,07 €
BLANZAT 103 596,82 € 109 962,46 €
CEBAZAT 205 260,21 € 218 550,36 €
CEYRAT 147 488,32 € 157 592,35 €
CHAMALIERES 463 272,51 € 500 329,12 €
CHATEAUGAY 83 400,04 € 91 406,29 €
CLERMONT FD 3 748 862,59 € 4 094 806,36 €
DURTOL 51 994,39 € 57 043,03 €
GERZAT 275 230,54 € 297 585,86 €
NOHANENT 49 956,41 € 54 293,95 €
ORCINES 87 815,64 € 95 529,86 €
PERIGNAT 72 609,25 € 77 660,97 €
ROMAGNAT 207 585,60 € 221 886,68 €
ROYAT 120 658,32 € 129 205,88 €
ST GENES 11 757,50 € 15 807,12 €
SAYAT 59 754,35 € 64 602,92 €
TOTAUX 6 371 582,50 € 6 912 082,99 €
Totaux T.T.C 2013 Totaux T.T.C 2012Bilsn Annuel de fonctionnement
«, ANNÉE 2012 (arrété Au 22 juin 2007 - Aide 17-VII )
AGGLOMERATION D'ASSAINISSEMENT DE
"CLERMONT-FERRAND"
Analyse et conclusion
1- Respect des objectifs reglementaires
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Rédigé par Le Vue vérife Le 2HMSOUL 3,
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Concernant le réseau intercommunal, on peut chiffre cet indicateur à 25 point sur 110 possibles : il existe un plan des collecteurs et ouvrages intercommunaux mis à jour régulièrement suite aux travaux effectués, cet inventaire mentionne des précisions concernant les diamètres, matériaux... pour au moins la moitié du réseau. Cependant certaines informations comme la date de pose sont incomplètes. Un plan pluriannuel de travaux a été engagé pour renouveler ces collecteurs (voir paragraphe « Le financement des investissements »).
Par ailleurs, les informations concernant les réseaux communaux ne sont pas homogènes sur l’ensemble de l’agglomération d’assainissement. Fin 2013, toutes communes ont réalisé ou engagé un diagnostic de leur réseau, ce qui devrait permettre à terme d’avoir un plan de l’ensemble des réseaux.
La conformité de la collecte des effluents, des équipements des stations d’épuration et de la performance des ouvrages d’épuration
Le bilan annuel de fonctionnement fourni par la police de l’eau (ci-dessous), présente la situation 2012 pour l’agglomération d’assainissement de Clermont-Ferrand :
"Conforme ERU" pour l'année 2012 vis à vis de la directive européenne du 21 mai 1991 relative au traitement des eaux urbaines résiduaires, étant donné que le programme de travaux a été validé en conseil communautaire du 9/04/2010, et
"Non conforme" au regard des obligations nationales fixées par l'arrêté du 22 juin 2007, notamment vis à vis de l'instrumentation des 60 DO en cours de finalisation sur l'année 2013 et la lutte contre les déversements par temps sec. L'engagement des communes sur le sujet doit être validé par des programmes de travaux communaux et transmis au service en charge de la police de l'eau.
Rapport annuel sur le prix et la qualité du service assainissement communautaire 2013 Page 15Année 2012 Année 2013
El _ Puy-
ce RENE » Compostzge
# ISCND Puy-
Lorg
& Epandage
nm Compostage
Le taux de boues évacuées de façon conforme
100 %
Le dépôt des boues d’épuration au Centre d’Enfouissement Technique de Puy Long (ISDND : Installation de Stockage des Déchets Non Dangereux) est autorisé sous réserve que la siccité des boues soit supérieure à 30 %. En 2012, 15 143 tonnes de boues humides, de siccité moyenne à 30,7 %, y ont été envoyées (soit environ 4 650 tonnes de matières sèches chaulées).
La valorisation des boues en agriculture fait l’objet des autorisations nécessaires (plan d’épandage soumis à déclaration au titre de la loi sur l’eau). En 2013, 9 902 tonnes de boues humides ont été ainsi valorisées (soit 3 040 tonnes de matières sèches chaulées) :
• 4 196 tonnes ont été dirigées en épandage (soit 1 288 tonnes de matières sèches chaulées); • 5 706 tonnes de boues chaulées ont été compostées sur le site de Manglieu (soit 1 752 tonnes de matières sèches chaulées).
Le taux de débordement des effluents chez les usagers
Sans objet : Clermont Communauté n’a pas d’usagers directs.
Le nombre de points de réseau avec interventions fréquentes
Cet indicateur recense, pour 100 km de réseau d'assainissement, le nombre de sites d'intervention, dits "points noirs", nécessitant au moins deux interventions par an pour entretien (curage, lavage, mise en sécurité). 2 points noirs principaux subsistent sur le réseau intercommunal de longueur totale 30 km, soit environ 7 points noirs pour 100 km.
Les travaux en cours ou programmés doivent permettre d’y remédier (voir paragraphe « Le financement des investissements »).
Le taux moyen de renouvellement des réseaux
Taux moyen de renouvellement
des réseaux d’assainissement =
Linéaire moyen de desserte renouvelé sur les 5 dernières années
Longueur du réseau
=
2,7 / 5
30
= 1,8 %
Le programme de travaux approuvé pour la période 2011-2015 comporte d’importants travaux sur les collecteurs (voir paragraphe « Le financement des investissements »).
Les travaux du collecteur Nord engagés fin 2011 se sont poursuivis en 2012 puis 2013. Des travaux sur le secteur Rabanesse sont également intervenus.
Le taux moyen de renouvellement des réseaux passe s'améliore ainsi, passant de 1,2 % en 2012 à 1,8 % en 2013.
Rapport annuel sur le prix et la qualité du service assainissement communautaire 2013 Page 16TABLEAU PRÉVISIONNEL p-1
Lu Prévision du 01/01/2014 au 31/12/2036
Etat prévisionnel - CLERMONT COMMUNAUTE - montants en Euros CLERMONT COMMUNAUTÉ
2014 743 082. 54 1 300 785.471 2 050 077.67 14 631 812,21 2015 ns 13 895 464,81 2016 747 106.13 1213 847.24 2017 758 053.03 T151370.64 2018 1 087 296,89 11 620 170,74 2019 1 023 525,01 10 837 706,16 2020
2021
2022 8 444 064 81
2023 704 451,71 759 527.89 1 463 979,60 7 139 613,10
2024 606 448,33 1416 379,13 7 019 682,30
2025 735 028.85 631202.81 T367 121.60 6 283 75349
2026 563 086.44 1 317 062,84 5 530 677.05
2027 200 801,57 071 621.84 4 759 856,78
2028 689 970.17 172 587.91 862 597.68 4 069 886.61
2029 704 791.06 148 009,05 852 801.01 7 365 005.99
2030 122 720,76 843 293.22 2 644 523.09 2031 | 06 982,86 833 047.86 1 907 558,09 2032 754 129.19 70 657,90 824 787.09 1 153 428,00 2033 487 282,24] 43 720,61 531 002,85 666 146,06 2034 506 146,66] 25 180,03 531 326.00] 160 000,00 2035 80 000,00] 6 080,00 86 080,00] 80 000,00 2036 80 000,00! 3 040.00 83 040,00] 0,00
La conformité de la performance des équipements d’épuration au regard des prescriptions de la police de l’eau
100 %
Tous les bilans sont conformes à la réglementation.
Les analyses sont réalisées par le laboratoire interne de la Station d’épuration des Trois Rivières, exploité par Véolia Eau. Ce dernier n’étant pas agréé, une analyse contradictoire est effectuée une fois par an entre ce laboratoire et un laboratoire certifié COFRAC (Comité Français d’Accréditation) et accrédité par le ministère de l’environnement. L’analyse confiée au laboratoire Vétérinaire et Biologique du Puy-de-Dôme a permis de valider les résultats des analyses du laboratoire de la Station d’épuration pour l’année 2013.
L’indice de connaissance des rejets en milieu naturel par les réseaux
Cet indicateur mesure le niveau d’investissement du service dans la connaissance des rejets au milieu naturel par les réseaux d’assainissement en temps sec et en temps de pluie (hors pluies exceptionnelles). On peut le chiffrer actuellement à 110 points sur 120 possibles.
Un relevé complet des rejets sur les 100 km de cours d’eau de l’agglomération a été effectué par le bureau d’étude SAFEGE dans le cadre du diagnostic du système d’assainissement. Afin de répondre aux exigences réglementaires, Clermont Communauté a fait le choix, compte tenu du grand nombre de déversoirs d’orage, d’équiper les 59 principaux. Plus de 80% des ouvrages ont été instrumentés à fin 2013 (75 % fin 2012). Les derniers déversoirs nécessitent des travaux plus lourds afin de pouvoir être équipés. De plus, même si toutes les anomalies ne sont pas communiquées, un inventaire des pollutions est réalisé chaque année, ainsi que le suivi de la qualité des milieux récepteurs.
La durée d’extinction de la dette
Rapport annuel sur le prix et la qualité du service assainissement communautaire 2013 Page 17urs
L'épargne brute sur le budget 2014 s'élève à 1.615.500 € (recettes réelles fonctionnement de 7.651.010 € - dépenses réelles fonctionnement 6.034.510 €).
Le financement des investissements
Le schéma directeur d’assainissement de l’agglomération doit permettre d’atteindre les objectifs de la Directive Cadre sur l’Eau (2000) en particulier le « bon état des eaux et milieux aquatiques » d’ici 2015 et 2021. Les études et démarches engagées dès 2008 se sont poursuivies en 2013.
En date du 8 avril 2011, le conseil de la Communauté a approuvé le schéma directeur d’assainissement de l’agglomération clermontoise et la 1 ère tranche du programme de travaux correspondants pour la période 2011 / 2015, d’un montant de 50 millions d’euros (l’ensemble des travaux nécessaires s’étalera jusqu’en 2021 pour une enveloppe de 100 millions d’euros). Ce programme de travaux fait l’objet d’un contrat d’agglomération avec l’Agence de l’Eau Loire-Bretagne, prévoyant l’aide financière de celle-ci signé officiellement le 13 janvier 2012 lors du Carrefour National de la Pêche et des Loisirs.
Principalement, deux types d’opérations sont prévus dans le schéma directeur : La réalisation de bassins de stockage restitution : L’objectif est de réduire significativement les rejets d’eaux polluées au milieu naturel à l’occasion d’événements pluvieux. Les bassins de stockage-restitution ont pour vocation de stocker temporairement, par temps de pluie, les eaux de réseaux unitaires en vue d’une part d’éviter leur déversement dans le milieu naturel et d’autre part de les restituer ensuite vers le réseau pour un traitement différé au niveau de la station d’épuration intercommunale ;
Le renforcement de collecteurs pour permettre de transporter les effluents entrants et sortants des bassins de stockage restitution.
Carte des travaux prévus dans la cadre du schéma directeur d'assainissement
Rapport annuel sur le prix et la qualité du service assainissement communautaire 2013 Page 18Les travaux engagés pendant l’exercice 2013
Bassins de stockage-restitution
Au total, 6 bassins seront construits d’ici 2021, soit un volume total de stockage près de 80 000 m3 pour un montant global de 46,4 millions d’euros.
o Poursuite des études complémentaires concernant 5 des 6 bassins : études géotechniques, permettant de déterminer les systèmes de fondations et détermination des techniques et process à employer (bureau d'étude SAFEGE).
o Parallèlement, le bassin de stockage restitution des Vergnes, qui sera le 1er construit, fait l'objet d'un marché de maîtrise d’œuvre séparé notifié fin 2013 (mandataire : Egis Eau – cotraitant : Intersite architecte). L'année 2014 permettra d'affiner le projet, les travaux devraient être lancés fin 2014 pour une mise en service fin 2015.
Renforcement de collecteurs
o Poursuite des travaux sur le collecteur Nord : renouvellement et renforcement (diamètre 800 mm sur plus de 700 mètres – coût 970 000 € HT) sur rue de Flamina à Clermont-ferrand, fin 2013 et début 2014
o Renouvellement et renforcement du collecteur rue de Rabanesse à Clermont-Ferrand (diamètre 1500 mm – coût 880 000 € HT)
Instrumentation des déversoirs d’orage : 80 % des travaux effectués fin 2013.
Acquisition d'un nouveau logiciel de supervision des réseaux d’assainissement (280 000 € HT) : pour permettre la gestion et l’exploitation des données issues à la fois des capteurs installés sur les déversoirs d’orage mais aussi de celles provenant des stations d’alerte en rivière, l’agglomération se dote d’un logiciel de supervision. Ce système permettra d’analyser plusieurs dizaines de millions de données individuelles par an, de produire les rapports correspondants et d’alerter en temps-réel des pollutions éventuellement détectées
Diagnostic et perspectives d’investissement décennal concernant la station d’épuration Après de 10 ans de fonctionnement, Clermont Communauté souhaite avoir un bilan précis de la station d'épuration et une vision des 10 années à venir. Ainsi en 2013, une importante étude a été lancée avec pour thèmes l'obsolescence des installations, l’amélioration des process et traitements, et un audit énergétique incluant un bilan carbone.
Le marché a été attribué en 2013 (cabinet Merlin) pour un montant de 119 200 €. L'étude sera menée en 2014 en 3 phases : diagnostic, propositions d'améliorations techniques, plan pluriannuel d'investissement. En terme énergétique, l'objectif est d'atteindre l'autonomie de la station d'épuration.
Vue issue du nouveau logiciel de supervision
Rapport annuel sur le prix et la qualité du service assainissement communautaire 2013 Page 19Période du 01/01/2014 au 3111272014 LL al Et prévisionnel - CLERMONT COMMUNAUTE - montants en Euros COMMUNAUTE
A
Les projets et travaux 2014
Bassins de stockage-restitution :
o Début des travaux du bassin de stockage restitution des Vergnes (4 millions d'€) o Finalisation de l’étude d’optimisation des bassins de rétention des eaux usées et de transfert à la station d’épuration
o Consultation de maîtrise d’œuvre des bassins de Bel Ombre et ZAC des Sauzes
Renforcement de collecteurs
o Collecteur Sud : secteur Ceyrat-Beaumont (3,8 millions d'€)
o Collecteur Herbet Step (2 millions d'€)
Exécution du marché d’acquisition d’un logiciel de traitement et d’analyse des données d’autosurveillance (100 000 €)
La dette
Glossaire
CBPO : Charge Brute de Pollution Organique, se définit comme la pollution produite par le système d’assainissement au sens de la Directive ERU (Eaux Résiduaires Urbaines). DBO 5 : Demande Biologique en Oxygène à 5 jours : C’est la quantité d’oxygène consommée à 20°C et à l’obscurité durant 5 jours pour assurer l’oxydation par voie biologique des matières organiques présentes dans l’eau ; c’est la pollution carbonée biodégradable.
DCO : Demande Chimique en Oxygène : C’est la consommation globale à chaud de l’oxygène par le dichromate de potassium ; Elle représente la majeure partie des composés organiques ainsi que la plupart des sels minéraux oxydables.
EH : Equivalents Habitants
ERU : Eaux Résiduaires Urbaines
FeCl 3 : Chlorure ferrique : réactif utilisé pour la précipitation physico-chimique du phosphore. MES : Matières en Suspension : il s’agit de tous les éléments en suspension dans l’eau dont la taille permet leur rétention sur un filtre de porosité donnée.
NTK : Azote Kjeldahl : il s’agit de la somme de l’azote organique et de l’azote ammoniacal (N-NH4) NGL : Azote Global : il s’agit de la somme de l’azote Kjeldahl (NTK), des Nitrites (N-NO2) et des nitrates (N-NO3). Il regroupe l’ensemble des formes de l’azote.
Pt : Phosphore total : il s’agit de l’ensemble du phosphore présent sous ses différentes formes (dont les phosphates).
STEP :Station d'épuration
Rapport annuel sur le prix et la qualité du service assainissement communautaire 2013 Page 20Annexe 2
- Contenu des analyses types
Extrait de l’arrêté du 21 janvier 2010
relatif au programme de prélèvements et d'analyses du contrôle sanitaire pour les eaux fournies par un réseau de distributionCONTENU DES ANALYSES TYPES
DISTRIBUTION robinets
RESSOURCE NOTE visés à l'article A. 13218 (11
RP RS P1 F2 [rl 02
Spores de micro- Spores de micro- organismes organismes ansérobies anaérobies ucteurs
(pour les eaux {pour les eaux ort!t ine origine superficielle ou superficielle ou in og AB in gum" À
une eau d'origine une éau d'origine
Ù superficielle)
Bactéries Bacteries coliformes coliformes
Entérocoques | Entérocoques Entérocoques Entérocoques intestinaux iMéstinaux intestinaux intestinaux
Escherichia cof Escherichia coli Escherichia cok Escherichia coli
rovivifisblos à rovivifiables à 22 € et 3% € 22 »C ot 36
Acrylamide {2 Acrylamide (3)
Agents de surface
réagissant au
bleu des
méthylène (lsuryl
sulfate de
sodium)
Alumänium Aluminium Aluminium (lorsqu'il ést
utilisé comme
agent de
floculation|DISTRIBUTION aux robenets
RESSOURCE Asie À. visés à l'article R, 1321-5 {1°}
RP Rs RSadd pl P2 D1 D2
Ammonium (NH) | Ammoniwm (NH, Ammonium (NH,:) Ammordum {NH,'}
Antimoine Antimoine
Arsenic Arsenic Arsenic 12}
Aspect, couleur, | Aspect, couleur, Aspect, couleur, Aspect, couleur, odeur odeur , Saveur odeur, saveur
Avote Kjeldhal (N}
Baryum (Ba) Baryum (Ba)
Benzène Benzène
Bore Bore Bore (2)
Bromates (si l'eau subét un
traitement
d'ozonation ou
un traitement de
chloration]
Diphényléther-
des congénères
n” 28, 47, 98,
100, 153 et 154
Cadmium (Cd) Cadmium (Cd) Codmium {Cd} Cadmium (Cdi
Carbone organique | Carbone organique Carbone que total ” total si total 8) ou oxydabilite au
nO, à chaud
on milieu acide
Chlore libre et total Chlore fibre et total (ou tout autre (ou tout autre paramètre paramètre réprésentatif du réprésemtatif du traitement de traitement de
Chlorites
{si leau subit un
traitément au
dioxyde de
€
Ch
C10:13
Chlorure de vinyle es de vinyle
Chlorures (C1-) Chlocures (CH) Chlorures {C1-) (1}
Chrome {Cri Chrome (Cri
Conductivité Conductivité Conductivité ConductivitéDISTRIQUTION six robinets
RESSOURCE Re 1 A visés à l'article R, 13215 (1°)
AP RS RSsdd P1 P2 D1 02
Cuivre (Cu) Cuivre (Qu)
Cyanures totaux Cyanures totaux (2)
Demande bio-
chimique en
("Rss
Demande chimique
en oxygène
{DCO!
Calcium Calcium Dureté (ou Titre hydrotimétrique)
(L)
1,2-dichloroûthane 1,2-dichloroéthane
Dichlorométhane
Di-{2-éthylhexyl}
phtalate
Epichlorhydrine (31 Epichlorhydrine {3
Equilibre calco- | Equilibre calco- Equilibre calco- carbonique carbonique carbonique (5!
For dissous (sur | Fer dissous (sur For total Fer total (lorsqu'il | Fer total échantillon filtré | échantillon filtré est utilisé comme 8 0,45 pm) à 0,45 um) agent de floculation et
pour Îles eaux \fonrisé
Fluorures (F-} Fluorures (F-} Fluorures (F-) (2)
Hydrocarbures | Hydrocarbures Hydrocarbures aromatiques aromatiques aromatiques polycycliques : olyeycliques por cliques : somme de par substance enzo{ajpyrène fluoranthène, individuelle) : [substance benzolbl] anthracone, individuelle} et fluoranthene naphtalène, somme de benzoiki! fivoranthène. benzolbl] fluoranthène, benzolbl] fluoranthéne, benrolalpyrène, fluoranthène, ben:olik] benzo{g,h,i] benzofk] fluoranthène, pérylene et | fluoranthene, benzolg, indenol1,2, 3
pyrène
Hexachlorobanzène
Hydrocarbures | Hydrocarbures
dissous ou dissous ou émusionnes émulsionnes
Manganèse Manganese Manganèse [si | Manganèse (2) traitement de
déman:
ganisation)RESSOURCE POINT O6 MISE DISTRIBUTION aux robinatn
visés à l'article À. 1321-5 (1°) EN DISTRIBUTION
RP RS RSadd p1 p2 D1 02
Matières en
suspension
Mercure {Hg} Mercure (Hg) Mercure (Hg) (2)
Microcystines (4) Microcystines (4)
Narates INQ,) Nitrates (NO, } Nürates (NO, ) Nürates (NO) (si plusieurs
ressources en
sau au niveau de
l'unité de
distribution dont
une au moins
délivre une eau
dont lea
concentration en
nitrates est
supérieure à 50
mg
Nitrites NO, } Nitrites (NO, Nhrites INO,} Nitrites (NO,
4-nonylphéno!
LEUT, 1°, 3,
Ftetrame
Pesticides {par | Pesticides (par | Pesticides (par Pesticides 12] (por substance substance substance substance indraiduelle) individuelle) individuelle) : individuelle: les alachlore, substances atrazine, susceptibles chlorfenvinphos, d'être présentes chlorpyrilos, doivent étre diuron, réchérchées en éndosulfan priorité} (somme des
momeres alpha -
et béta-}),
hexschloro
butsdiène,
hexschlo
rocyclohexane
loto
somères ;
béta, Ps vd gamma),
isoproturon,
lo
robenzène,
pentachlo
rophénol, samaziné
et trifluraline
Potentiel|Potentiel Potentiel Potentiel
hydrogène (pH hydrogène (pH) hydrogene (pH) hydrogène (pH)
Phénols (indice
phénoll
Phosphore total | Phosphore total
(P,0) (P,0)
Plomb Plomb Plomb
Sélénium (Se) Séléneum (Se) Sélénium {Se} (2)DISTRIBUTION oux robinets POINT DE MISE .
RESSOURCE EN DISTRIBUTION visés à l'article R. 1321.5 (14
RP RS RSadd pt P2 D1 D?
Silice Silice
Sodium Sodium Sodium
Sulfates Sulfates Sultates
Taux de saturation | Taux de saturation
on oxygène | en oxygène dissous dissous
Température Température Temperature Température
té hi Ti loroéthyl Tétrachioroéthyié
e | e ! e t
tnichloroëthylène trichloroëthytène trichloroéthylène
Trihalométhanes : Trihalométhanes : somme de somme de chloroforme, chloroforme, bromoforme, bromoforme, dibromochloro dibromochlore méthane at méthane et bromodichloro bromodichloro méthane {si l’eau méthane (s'il y à subit un une rechloration traitement de ou si la teneur en chlocation] chlore > 0,5 mg)
Carbonates Carbonates Titre alcalimétrique complet (1)
Hydrogéno Hydrogéno
carbonates carbonates
Tributylétain-cation
Trichiorobenzène :
somme des
isomères 1, 2, 4.
1,23 @t 1,3,5-
Trichlorométhane
{chloroforme)
Turbidité Turbidté Turbidité Turbidité
Zinc (Zn)
Parametres radiologiques
Activité alpha
globale (1,7)
Activité béta
globale (1,7)DISTRIBUTION œux robinets POINT DE MISE :
RESSOURCE EN DISTRÉUTION visés à l'article R. 1221-5 (1)
RP RS RSadd Pi P? o1 D?
| | Tritium (2, 1, 7) |
{1) Ces paramètres pauvent être exclus de l'anatyse dans les conditions mentionnées à l'article 3-1V du présant arrâté, (2) Ces paramètres vent être exclus de l'analyse dans les conditions mentionnées à l'article 3-V du présent arrêté. {3) La limite de qualité se réfère à la concentration résiduelle en monomères dans l'eau, cakculée conformément aux spécifications de la " re maximale du polymère correspondant en contact avec l'eau. Soulerment nocessaire lorsque les observations visuelles et/ou analytiques mettent en évidence un risque de prolifération de nee se
ve) Les concentrations en calcium, magnésium at potassium doivent être exprimées par lo laboratoire d'analyses concomitamment au caleul de l'équilibre calcocarbonique. 16) paramètre doit être mesuré A gel lès systèmes ea production ss = Yrmraparnes desservant au moins 5 000 habitants, {7) Afin de x pprerre l'activité bôta globale résiduelle, le potassium doi e recherché mg xprage 2e à À La des PET BOT radiol La mesure du potassium A réalisée lors de la mesure de lbre calcocarbonique. En cas de valeu a dom ri lactivité alpha globale) ou 1,0 BL {activité bêta globale}, il est procédé à l'analyse des radionucléidés spécifiques nis dansanis mentionné à T'articio R. 1321-20.Annexe 3
- Fiche d’information
« Normes réglementaires de la qualité de l’eau potable »Normes réglementaires de
la qualité de l'eau potable
Direction Générale des Services Techniques
Direction de l'Eau et de l'Assainissement
58, bd Berthelot – 63 000 Clermont-Ferrand
Tel: 04 73 42 62 40 – Fax: 04 73 42 66 16
www.clermont-ferrand.fr/Direction-de-l-eau-et-de-l.html
Le décret n° 2001-1220 du 20 décembre 2001 relatif « aux eaux destinées à la consommation humaine, à l'exclusion des eaux minérales naturelles » est applicable depuis le 25 décembre 2003 et a été modifié par les arrêtés du 11 janvier 2007 et du 21 janvier 2010. Ce texte met en conformité le droit français avec la directive européenne du 3 novembre 1998. Les normes actualisées prennent en compte les nouvelles connaissances scientifiques et médicales et sont recentrées sur la protection de la santé. Deux groupes de paramètres de qualité sont définis : « les limites de qualité » et « les références de qualité ».
Les limites de qualité
Les eaux distribuées doivent impérativement être conforme aux limites de qualité microbiologiques et chimiques.
Paramètres chimiques
Acrylamide 0,10 μg/l
Antimoine 5μg/l
Arsenic 10 μg/l
Baryum 0,70 mg/l
Benzène 1 μg/l
Benzo[a]pyrène 0,01 μg/l
Bore 1 mg/l
Bromates 10 μg/l
Cadmium 5 μg/l
Chrome 50 μg/l
Chlorure de vinyle 0,5 μg/l
Cuivre 2 mg/l
Cyanures totaux 50 μg/l
1,2-dichloroéthane 3 μg/l
Epichlorhydrine 0,1 μg/l
Fluorures 1,5 mg/l
Hydrocarbures aromatiques
polycycliques
0,1 μg/l
Paramètres microbiologiques
Escherichia coli (E. coli) 0/100 ml
Entérocoques 0/100 ml
Mercure total 1 μg/l
Microcystine-LR 1 μg/l
Nickel 20 μg/l
Nitrates 50 mg/l
Nitrites 0,5 mg/l
(0,1 mg/l en sortie des
installations de traitement)
Pesticides 0,1 μg/l
(Pour chaque pesticide sauf aldrine,
dieldrine, heptachlore,
heptachlorépoxyde : 0,03 μg/l)
Total des pesticides 0,5 μg/l
Plomb 10 μg/l
(25 μg/l jusqu'au 25/12/2013)
Sélénium 10 μg/l
Tétrachloroéthylène +
trichloroéthylène
10 μg/l
Total des
trihalométhanes
100 μg/l
Turbidité 1 NFU
Qualité de l'eau du robinetNormes réglementaires de
la qualité de l'eau potable
Les références de qualité
Les références de qualité regroupent des indicateurs de qualité
témoins du fonctionnement des installations de production et de distribution d'eau et des indicateurs de radioactivité. Ces valeurs sont établies à des fins de suivi des installations et d'évaluation des risques pour la santé des personnes.
Paramètres indicateurs du fonctionnement des installations
Aluminium total 200 μg/l
Ammonium 0,1 mg/l
Bactéries coliformes 0/100 ml
Chlore libre et total Absence d'odeur ou de saveur désagréable
Cuivre 1 mg/l
Chlorites 0,2 mg/l
Chlorures 250 mg/l
Bactéries sulfito-réductrices
y compris les spores
0/100 ml
Couleur ≤ 15 mg/l de platine
Conductivité 180 ≤ x ≤ 1 000 μS/cm à 20° C
Concentration en ions hydrogènes 6,5 ≤ x ≤ 9 unités pH
Carbone organique total 2 mg/l
Équilibre calcocarbonique Les eaux ne doivent pas être agressives
Fer total 200 μg/l
Manganèse 50 μg/l
Germes aérobies revivifiables
à 22° C et à 37° C
± 10 fois la valeur habituelle
Oxydabilité au permanganate
de potassium
5 mg/l O2
Odeur Acceptable
Saveur Acceptable
Sodium 200 mg/l
Sulfates 250 mg/l
Température 25° C
Turbidité 0,5 NFU (2 NFU au robinet)
Paramètres indicateurs de radioactivité
Radioactivité : Dose Totale
Indicative
0,1 mSv/an
Tritium 100 Bq/l
Prélèvement au robinet
Analyse en laboratoire
Arrivée de l'eau dans
les réservoirsAnnexe 4
- Fiches d’information du public « Quelle eau buvez-vous ? »
Agence Régionale de Santé Auvergne (ARS)Délégation territoriale du Puy de
Dôme
60 avenue de l'Union Soviétique
CLERMONT FERRAND
04 73 74 49 00
Quelle eau buvez vous ?
Unité de Distribution
CLERMONT FERRAND RESEAU ALLIER
Bactériologie Recherche de germes indicateurs d'une contamination fécale
Pourcentage de conformité des 144 valeurs mesurées : 100,0 %
Maximum : 0 germe/100 ml
Limites de qualité : 0 germe/100 ml
Eau de bonne qualité.
Minéralisation Exprimée par le TH (dureté) = teneur en calcium et magnésium
23 valeurs mesurées : mini. : 10,1 °F - maxi. : 17,2 °F - moyenne : 13,0 °F
Références de qualité : mini. : aucune maxi. : aucune
Eau peu calcaire.
aluminiun total Sa présence provient des composés utilisés dans le traitement de l'eau (coagulant)
4 valeurs mesurées : mini. : 0,0 μg/l - maxi. : 3,0 μg/l - moyenne : 2,0 μg/l
Références de qualité : mini. : aucune maxi. : 200 μg/l
Eau présentant peu ou pas d'aluminium.
Nitrates Substance provenant principalement des pratiques agricoles, des rejets domestiques et industriels
23 valeurs mesurées : mini. : 4,2 mg/L - maxi. : 9,2 mg/L - moyenne : 6,5 mg/L
Limites de qualité : mini. : aucune maxi. : 50 mg/L
Eau présentant peu ou pas de nitrates.
Pesticides Produits utilisés pour protéger les récoltes ou pour désherber
11 valeurs mesurées : mini. : 0,0 μg/l - maxi. : 0,0 μg/l - moyenne : 0,0 μg/l
Limites de qualité : mini. : aucune maxi. : 0,5 μg/l
Eau présentant peu ou pas de pesticides.
Arsenic Elément parfois naturellement présent dans le sous-sol du massif central
5 valeurs mesurées : mini. : 4 μg/l - maxi. : 5 μg/l - moyenne : 4 μg/l
Limites de qualité : mini. : aucune maxi. : 10 μg/l
Eau présentant peu ou pas d'arsenic.
Après plusieurs jours d'absence ou si vos canalisations
sont en plomb, purgez vos conduites avant de prélever de
l'eau destinée à la boisson.
Ressources
Vous êtes alimentés par 70 captages
Gestionnaires
Maître d'ouvrage
MAIRIE DE CLERMONT FERRAND
Exploitant
MAIRIE DE CLERMONT FERRAND
Traitement
Vous êtes alimentés par 1 traitement :
u TRT MEL DES PUITS DE L'ALLIER
Désinfection ou traitement physico-chimique et
désinfection
Si la saveur ou la couleur de l'eau distribuée change,
signalez le à votre distributeur d'eau.
Ce bilan a été réalisé par l'ARS Auvergne, en application du code de la santé publique. Il a été établi à partir des contrôles sanitaires réalisés en2013 .
Pour plus d'informations, vous pouvez consulter la mairie de votre commune, le site internet www.ars.auvergne.sante.fr sur lequel ce document est également disponible, ainsi que le site internet www.eaupotable.sante.gouv.fr qui met à votre disposition les derniers résultats d'analyse de l'eau.
Bilan 2013
Consommez exclusivement l'eau du réseau d'eau froide.
Si vous la conservez, placez-la au frais dans un récipent
fermé (pas plus de 24 heures).
Conclusion
EAU DE QUALITE SATISFAISANTE.oO
© D Agence Régional de Santé
d'Auvergne
wWww.ars.auvergne.sante.fr
sante.gouv.fr
Délégation territoriale du Puy de
Dôme
60 avenue de l'Union Soviétique
CLERMONT FERRAND
04 73 74 49 00
Quelle eau buvez vous ?
Unité de Distribution
CLERMONT FERRAND HAUT DE VALLIERES
Bactériologie Recherche de germes indicateurs d'une contamination fécale
Pourcentage de conformité des 29 valeurs mesurées : 100,0 %
Maximum : 0 germe/100 ml
Limites de qualité : 0 germe/100 ml
Eau de bonne qualité.
Minéralisation Exprimée par le TH (dureté) = teneur en calcium et magnésium
60 valeurs mesurées : mini. : 3,0 °F - maxi. : 24,4 °F - moyenne : 5,9 °F
Références de qualité : mini. : aucune maxi. : aucune
Eau douce, très peu calcaire.
Cette eau peut présenter un caractère agressif vis à vis des
réseaux de distribution (plomb notamment, ...).
aluminium total Sa présence provient des composés utilisés dans le traitement de l'eau (coagulant)
28 valeurs mesurées : mini. : 0,0 μg/l - maxi. : 56,0 μg/l - moyenne : 14,0 μg/l
Références de qualité : mini. : aucune maxi. : 200 μg/l
Eau présentant peu ou pas d'aluminium.
Nitrates Substance provenant principalement des pratiques agricoles, des rejets domestiques et industriels
60 valeurs mesurées : mini. : 3,9 mg/L - maxi. : 14,0 mg/L - moyenne : 8,2 mg/L
Limites de qualité : mini. : aucune maxi. : 50 mg/L
Eau présentant peu ou pas de nitrates.
Pesticides Produits utilisés pour protéger les récoltes ou pour désherber
30 valeurs mesurées : mini. : 0,0 μg/l - maxi. : 0,0 μg/l - moyenne : 0,0 μg/l
Limites de qualité : mini. : aucune maxi. : 0,5 μg/l
Eau présentant peu ou pas de pesticides.
Arsenic Elément parfois naturellement présent dans le sous-sol du massif central
28 valeurs mesurées : mini. : 0 μg/l - maxi. : 3 μg/l - moyenne : 2 μg/l
Limites de qualité : mini. : aucune maxi. : 10 μg/l
Eau présentant peu ou pas d'arsenic.
Après plusieurs jours d'absence ou si vos canalisations
sont en plomb, purgez vos conduites avant de prélever de
l'eau destinée à la boisson.
Ressources
Vous êtes alimentés par 4 captages
u CHEZ PIERRE
Autorisé par arrêté préfectoral du 13/03/2002
u GALERIE DU COLOMBIER
Autorisation en cours
u MAZAYE BASSE
Autorisation en cours
u PUY BALMET (VESSERES)
Autorisation en cours
Gestionnaires
Maître d'ouvrage
MAIRIE DE CLERMONT FERRAND
Exploitant
MAIRIE DE CLERMONT FERRAND
Traitements
Vous êtes alimentés par 2 traitements
u TRT LES GARDES
Désinfection ou traitement physico-chimique et
désinfection
u TRT MEL GARDES+COLOMBIER
Désinfection ou traitement physico-chimique et
désinfection
Si la saveur ou la couleur de l'eau distribuée change,
signalez le à votre distributeur d'eau.
Ce bilan a été réalisé par l'ARS Auvergne, en application du code de la santé publique. Il a été établi à partir des contrôles sanitaires réalisés entre 2009 et 2013.
Pour plus d'informations, vous pouvez consulter la mairie de votre commune, le site internet www.ars.auvergne.sante.fr sur lequel ce document est également disponible, ainsi que le site internet www.eaupotable.sante.gouv.fr qui met à votre disposition les derniers résultats d'analyse de l'eau.
Bilan 2013
Consommez exclusivement l'eau du réseau d'eau froide.
Si vous la conservez, placez-la au frais dans un récipent
fermé (pas plus de 24 heures).
Conclusion
LA QUALITE DE L'EAU PEUT ENCORE ETRE
AMELIOREE. En effet l'eau peut présenter un caractère
agressif vis-à-vis des réseaux de distribution.oO
|
© D Agence Régional de Santé
d'Auvergne
wWww.ars.auvergne.sante.fr
sante.gouv.fr
Délégation territoriale du Puy de
Dôme
60 avenue de l'Union Soviétique
CLERMONT FERRAND
04 73 74 49 00
Quelle eau buvez vous ?
Unité de Distribution
CLERMONT FERRAND RESEAU CHAMPRADET
Bactériologie Recherche de germes indicateurs d'une contamination fécale
Pourcentage de conformité des 14 valeurs mesurées : 100,0 %
Maximum : 0 germe/100 ml
Limites de qualité : 0 germe/100 ml
Eau de bonne qualité.
Minéralisation Exprimée par le TH (dureté) = teneur en calcium et magnésium
3 valeurs mesurées : mini. : 6,6 °F - maxi. : 7,6 °F - moyenne : 7,2 °F
Références de qualité : mini. : aucune maxi. : aucune
Eau douce, très peu calcaire.
Cette eau peut présenter un caractère agressif vis à vis des
réseaux de distribution (plomb notamment, ...).
aluminium total Oligo-élément présent naturellement dans l'eau et participant, à dose modérée, à la prévention des caries dentaires.
1 valeur mesurée : mini. : 1,0 μg/l - maxi. : 1,0 μg/l - moyenne : 1,0 μg/l
Références de qualité : mini. : aucune maxi. : 200 μg/l
Le faible nombre de mesure de l'aluminium ne permet pas de
qualifier ce paramètre.
Nitrates Substance provenant principalement des pratiques agricoles, des rejets domestiques et industriels
3 valeurs mesurées : mini. : 8,8 mg/L - maxi. : 12,0 mg/L - moyenne : 10,8 mg/L
Limites de qualité : mini. : aucune maxi. : 50 mg/L
Eau présentant peu ou pas de nitrates.
Pesticides Produits utilisés pour protéger les récoltes ou pour désherber
1 valeur mesurée : mini. : 0,00 μg/l - maxi. : 0,00 μg/l - moyenne : 0,00 μg/l
Limites de qualité : mini. : aucune maxi. : 0,5 μg/l
Le faible nombre de mesure des pesticides ne permet pas de
qualifier ce paramètre.
Arsenic Elément parfois naturellement présent dans le sous-sol du massif central
1 valeur mesurée : mini. : 4 μg/l - maxi. : 4 μg/l - moyenne : 4 μg/l
Limites de qualité : mini. : aucune maxi. : 10 μg/l
Eau présentant peu ou pas d'arsenic.
Après plusieurs jours d'absence ou si vos canalisations
sont en plomb, purgez vos conduites avant de prélever de
l'eau destinée à la boisson.
Ressources
Vous êtes alimentés par 3 captages
u GALERIE DES COMBES (CLERMONT)
Captage sans autorisation
u KUHN (GALERIE)
u LES EAUX - FONTANAS
Gestionnaires
Maître d'ouvrage
MAIRIE DE CLERMONT FERRAND
Exploitant
MAIRIE DE CLERMONT FERRAND
Traitement
Vous êtes alimentés par 1 traitement :
u TRT MEL COMBES+FONTANAS+KUHN
Désinfection ou traitement physico-chimique et
désinfection
Si la saveur ou la couleur de l'eau distribuée change,
signalez le à votre distributeur d'eau.
Ce bilan a été réalisé par l'ARS Auvergne, en application du code de la santé publique. Il a été établi à partir des contrôles sanitaires réalisés en 2013 .
Pour plus d'informations, vous pouvez consulter la mairie de votre commune, le site internet www.ars.auvergne.sante.fr sur lequel ce document est également disponible, ainsi que le site internet www.eaupotable.sante.gouv.fr qui met à votre disposition les derniers résultats d'analyse de l'eau.
Bilan 2013
Consommez exclusivement l'eau du réseau d'eau froide.
Si vous la conservez, placez-la au frais dans un récipent
fermé (pas plus de 24 heures).
Conclusion
LA QUALITE DE L'EAU PEUT ENCORE ETRE
AMELIOREE. En effet l'eau peut présenter un caractère
agressif vis-à-vis des réseaux de distribution.oO
Délégation territoriale du Puy de
Dôme
60 avenue de l'Union Soviétique
CLERMONT FERRAND
04 73 74 49 00
Quelle eau buvez vous ?
Unité de Distribution
CLERMONT FERRAND RESEAU DES ROCHES
Bactériologie Recherche de germes indicateurs d'une contamination fécale
Pourcentage de conformité des 68 valeurs mesurées : 100,0 %
Maximum : 0 germe/100 ml
Limites de qualité : 0 germe/100 ml
Eau de bonne qualité.
Minéralisation Exprimée par le TH (dureté) = teneur en calcium et magnésium
11 valeurs mesurées : mini. : 6,5 °F - maxi. : 7,5 °F - moyenne : 7,1 °F
Références de qualité : mini. : aucune maxi. : aucune
Eau douce, très peu calcaire.
Cette eau peut présenter un caractère agressif vis à vis des
réseaux de distribution (plomb notamment, ...).
aluminiun total Sa présence provient des composés utilisés dans le traitement de l'eau (coagulant)
3 valeurs mesurées : mini. : 0,0 μg/l - maxi. : 3,0 μg/l - moyenne : 1,3 μg/l
Références de qualité : mini. : aucune maxi. : 200 μg/l
Eau présentant peu ou pas d'aluminium.
Nitrates Substance provenant principalement des pratiques agricoles, des rejets domestiques et industriels
11 valeurs mesurées : mini. : 6,3 mg/L - maxi. : 9,6 mg/L - moyenne : 7,3 mg/L
Limites de qualité : mini. : aucune maxi. : 50 mg/L
Eau présentant peu ou pas de nitrates.
Pesticides Produits utilisés pour protéger les récoltes ou pour désherber
5 valeurs mesurées : mini. : 0,0 μg/l - maxi. : 0,0 μg/l - moyenne : 0,0 μg/l
Limites de qualité : mini. : aucune maxi. : 0,5 μg/l
Eau présentant peu ou pas de pesticides.
Arsenic Elément parfois naturellement présent dans le sous-sol du massif central
3 valeurs mesurées : mini. : 4 μg/l - maxi. : 5 μg/l - moyenne : 5 μg/l
Limites de qualité : mini. : aucune maxi. : 10 μg/l
Eau présentant peu ou pas d'arsenic.
Après plusieurs jours d'absence ou si vos canalisations
sont en plomb, purgez vos conduites avant de prélever de
l'eau destinée à la boisson.
Ressources
Vous êtes alimentés par 3 captages
u KUHN (GALERIE)
u LES EAUX - FONTANAS
u MARPON (GALERIE)
Autorisé par arrêté préfectoral du 28/01/2009
Gestionnaires
Maître d'ouvrage
MAIRIE DE CLERMONT FERRAND
Exploitant
MAIRIE DE CLERMONT FERRAND
Traitement
Vous êtes alimentés par 1 traitement :
u TRT MARPON-FONTANAS-KUHN+ALLIER
(SECOURS
Désinfection ou traitement physico-chimique et
désinfection
Si la saveur ou la couleur de l'eau distribuée change,
signalez le à votre distributeur d'eau.
Ce bilan a été réalisé par l'ARS Auvergne, en application du code de la santé publique. Il a été établi à partir des contrôles sanitaires réalisés en2013 .
Pour plus d'informations, vous pouvez consulter la mairie de votre commune, le site internet www.ars.auvergne.sante.fr sur lequel ce document est également disponible, ainsi que le site internet www.eaupotable.sante.gouv.fr qui met à votre disposition les derniers résultats d'analyse de l'eau.
Bilan 2013
Consommez exclusivement l'eau du réseau d'eau froide.
Si vous la conservez, placez-la au frais dans un récipent
fermé (pas plus de 24 heures).
Conclusion
LA QUALITE DE L'EAU PEUT ENCORE ETRE
AMELIOREE. En effet l'eau peut présenter un caractère
agressif vis-à-vis des réseaux de distribution.QUELLES SONT LES MODALITES DU CONTROLE SANITAIRE DES EAUX DE CONSOMMATION ?
pour action et information des usagers par voie d'affichage.
Le contrôle sanitaire effectué par la Délégation Tenitoriale de l'Agence Régionale de Santé complète l'auto-surveillance opérée par l'exploitant du réseau. Ce contrôle s'exerce dans le cadre de disposiions réglementaires très précises [Arlicles R. 1321-1 et suivants du Code de la Santé Publique) qui prévoient des procédures de vérifications des moyens de prévention mis en œuvre lors de la création de nouveaux ouvrages, des visites fechniques périodiques des équipements en cours d'exploitation et la réalisation d'un suivi analytique par échantilonnage lant au niveau de la production (captage et installations de traïtement] que de la distribution (réseau). La fréquence et la nature des investigations praliquées dépendent du nombre d'habilants concemés et des facteurs de risques identifié larges proportions selon les secteurs. Les résultats de ces recherches sont régulièrement transmis au responsable du réseau
li varient donc dans de
BACTERIOLOGIE: La qualité bactériologique est
évaluée par la recherche de bactéries témoins de
contamination fécale. Ces germes, peu dangereux par
eux même, montrent que des organismes palhogènes
peuvent aussi s'introduire dans le réseau. Leur présence
dans l'eau révèle donc un manque de fiabiité des
équipements (défaut des captage, dysfonctionnement
ou absence des installations de iraitement, insuffisance
dans l'entretien des ouvrages). Le risque principal est
l'apparlion de troubles intestinaux d'autant plus
importants que les contaminations sont fréquentes et
massives,
NITRATES: Les apporis mal maïtrisés de matières
fertiisantes peuvent être à l'origine d'une augmentation
de la concentration en nitrates dans les ressources en
eau. Le respect de la valeur réglementaire pour les eaux
destinées à la consommation humaine permet d'assurer
la protection des consommateurs les plus sensibles, c'est
à dire les femmes enceintes et les noumissons.
ARSENIC: Cet élément est parfois naturellement
présent dans le sous-sol du massif central et donc dans
les eaux qui en sont extraites. L'arsenic fait l'objet de
précautions renforcées sur recommandations de
l'Organisation Mondiale de la Santé.
QUELLE EST LA SIGNIFICATION DES INDICATEURS DE QUALITE ?
MINERALISATION : C'est l'ensemble des sels minéraux
‘en solution dans l'eau. Ces éléments sont étroitement liés à
la géologie locale.
Une trop faible minéraïsation de l'eau favorise les
phénomènes de solubiisalion de métaux. indésirables
durant la phase de lranspori pouvant engendrer des
nuisances olfactives ou visuelles [la dissolution du cuivre
peut provoquer des phénomènes d'eaux bleues n qui ne
présentent pas de risques pour la santé mais peuvent
endommager l'équipement électroménager]. voire des
risques sanitaires lorsqu'il subsiste des conduites en plomb
{branchements ou réseaux intérieurs). L'ingestion de plomb
présente des risques aujourd'hui bien identifés, en
particulier pour les enfants [saturmisme].
À contrario, frop de calcaire peut générer des problèmes
d'entartrage sur les réseaux d'eau chaude.
PESTICIDES: Des résidus de produils utifsés pour protéger
les récoltes ou pour désherber affectent parfois la quaïté
des eaux de surface ou souterraines. Certains pesticides
‘ont des effets ou sont susceptibles d'avoir des effets nocifs
lorsqu'ils sont ingérés à faible dose pendant une longue
période. Par précaution, la tolérance réglementaire pour
les eaux destinées à la consommation humaine est Irès en
dessous du seuil de toxicité connu.
FLUOR: Le fluor est un oligo-élément
naturellement dans l'eau. À dose modérée, il participe à
la prévention des caries deniaires. A l'inverse, un excès
de fluor peut provoquer des iraces sur l'émail des denis.
Lorsque l'eau du robinet est pauvre en fluor {moins de 0,5
mg/l) un apport complémentaire sous forme de sel de
cuisine fluoré ou de comprimés peut vous être
recommandé par voire dentiste.
sont à réserver aux eaux chaudes sanitaires.
ALUMINIUM:La présence d'aluminium dans les eaux de
boisson est généralement due à une mauvaise maîtrise du
Hraitement. En effet, les composés d'aluminium peuvent
être uïlsés comme coagulanis dans les stations de
traitement d'eau. L'aluminium peut être à l'origine d'une
coloration de l'eau génante pour le consommateur mais
aucune conséquence sanitaire n'a été mise en évidence
à ce jour.
QUELQUES INFORMATIONS SUPPLEMENTAIRES
+ Les traitements complémentaires [adoucisseurs, purficateurs...) sont sans intérêt pour volre santé sur le réseau d'eau froide utilisé pour la consommation, voire même dangereux car is peuvent accélérer la dissolution des métaux des ‘conduites, ou devenir des foyers de développement microbien lorsque leur entretien est mal assuré. Ces fraitements
+ Toute ressource {source ou puils parficulen doit être déclarée auprès de la maïrie. Les connexions entre le réseau public el une conduite alimentée par une autre ressource en eau sont interdites.
Ce document, destiné aux abonnés du service public de distribution d'eau, peut être reproduit sans suppression, ni ajout. Son affichage dans les immeubles collectifs est encouragé.Annexe 5
- Tarifs eau et assainissement 2014VILLE 7 Æ CLERMONT
FERRAND
|
| 1 L |
| 1 L |
l
Montants
H.T euros
2013
Taux
de TVA
Montants
H.T euros
2014
Taux
de
TVA
21,40 5,5% 25,67 5,5%
20 25,78 5,5% 30,94 5,5%
30 37,45 5,5% 44,94 5,5%
40 48,33 5,5% 58,00 5,5%
60 94,40 5,5% 113,29 5,5%
80 158,47 5,5% 190,16 5,5%
100 201,29 5,5% 241,55 5,5%
150 209,88 5,5% 251,86 5,5%
200 216,30 5,5% 259,56 5,5%
250 349,35 5,5% 419,22 5,5%
300 409,14 5,5% 490,96 5,5%
400 741,01 5,5% 889,21 5,5%
500 976,72 5,5% 1172,07 5,5%
1,070 5,5% 1,090 5,5%
0,510 7,0% 0,520 10,0%
0,455 7,0% 0,500 10,0%
0,052 5,5% 0,052 5,5%
0,240 5,5% 0,240 5,5%
0,190 7,0% 0,190 10,0%
1,362 5,5% 1,382 5,5%
1,155 7,0% 1,210 10,0%
0,075 5,5% 0,076 5,5%
0,081 7,0% 0,121 10,0%
2,517 2,592
2,673 2,789
1,540 5,5% 1,596 5,5%
1,155 7,0% 1,210 10,0%
0,085 5,5% 0,088 5,5%
0,081 7,0% 0,121 10,0%
2,861 3,015
Montants
H.T euros
2013
Montants
H.T euros
2014
27,55 19,6% 28,38 20,0%
33,50 19,6% 34,51 20,0%
86,47 19,6% 89,06 20,0%
diamètre 20 mm 328,61 - 338,47 -
diamètre 40 mm 540,62 - 556,84 -
diamètre > 40 mm 1081,26 - 1113,70 -
Tarifs 2013
Montants en
€/m² de
surface de
plancher
créé
Tarifs 2014
Montants en
€/m² de
surface de
plancher
créé
9,98 - 10,28 -
* jusqu'à 150 m² de surface de plancher créé 14,14 - 14,56 -
* de 150 m² à 650 m² de surface de plancher créé 9,98 - 10,28 -
* au delà de 650 m² de surface de plancher créé 5,62 - 5,79 - Pour rappel, la PAC n'est pas assujetti à la TVA.
CAUTION POUR
ABONNEMENT
TEMPORAIRE
Matériel équipé d'un
compteur
Caution garantissant le prêt de matériel pour prélèvement d'eau sur la voie publique
INTERVENTION FONTAINIERS OU AGENTS DE SALUBRITE Tarif horaire
VERIFICATION DE CONFORMITE DE BRANCHEMENT D'ASSAINISSEMENT Tarif forfaitaire
PRESTATIONS DIVERSES
DEPLACEMENT FONTAINIERS, AGENTS DE SALUBRITE OU RELEVEURS Tarif forfaitaire
Total H.T. (soumis à T.V.A à 5,5%)
y compris redevance abonnement 15 mm
(pour une consommation annuelle de 120 m3) T.V.A
Total T.T.C.
T.V.A
Total H.T. (soumis à T.V.A à 10%)
TOTAL PRIX / M3 pour un abonné domestique
Partie proportionnelle H.T (soumis à T.V.A à 5,5%)
Hors redevance abonnement T.V.A.
Total partie proportionnelle T.T.C.
T.V.A.
Partie proportionnelle H.T (soumis à T.V.A à 10%)
Total partie proportionnelle H.T
Redevance pollution domestique (prix du m3)
Reversé à l'Agence de l'Eau Loire Bretagne, le nouveau montant
s'appliquera à partir du 1er janvier 2014, y compris sur les volumes
consommés avant cette date.
Redevance modernisation des réseaux de collecte (prix du m3) Reversé à l'Agence de l'Eau Loire Bretagne, le nouveau montant
s'appliquera à partir du 1er janvier 2014, y compris sur les volumes
consommés avant cette date.
ORGANISMES PUBLICS
Préservation des ressources en eau (prix du m3) Reversé à l'Agence de l'Eau Loire Bretagne ("redevance prelévement") et à l'Etablissement Public Loire ("redevance soutien d'étiage")
1-Collecte des eaux usées (Ville de Clermont-Ferrand) prix du m3
2-Traitement des eaux usées (Clermont Communauté) prix du m3
Prix du m³
REDEVANCES D'ASSAINISSEMENT
ABONNEMENTS
Diamètre du compteur en mm: 15
Montant pour une année destiné à couvrir les frais d'entretien et de
renouvellement de l'ensemble de comptage.
EAU TRANCHES DE CONSOMMATION
TARIFS EAU ET ASSAINISSEMENT 2014
Tarifs Observations
DISTRIBUTION DE L'EAU
Pour les bâtiments à usage d'habitation
Pour les constructions à usage industriel ou commercial et professionnel
Ces tarifs concernent les constructions nouvelles ainsi que les constructions existantes à raccorder et les travaux sur
constructions existantes induisant un supplément d'évacuation des eaux usées.
Pour rappel, la PAC n'est pas assujetti à la TVA
Participation pour le financement de l'assainissement collectif
(PAC)
(Base de calcul : m² de surface de plancher créé)Code Titre Désignation du titre
Pour mémoire
montant € H.T.
2013
Montant €
H.T. 2014
SE-AGRESSIVITE Etude de l'agressivité 65,60 65,60
SE-B1 Bactériologie de l'eau B1 38,44 38,44
SE-B2 Bactériologie de l'eau B2 47,15 47,15
SE-B3 Bactériologie de l'eau B3 56,17 56,17
SE-BACT-PISCINE Bactériologie : eau de piscine 47,15 47,15
SE-BACTERIO-JACUZZI Bactériologie jacuzzi 57,40 57,40
SE-BI ANIONS CATIONS Anions cations (Balance Ionique) 5,97 5,97
SE-CHIMIE-PISC Chimie eau de piscine 37,66 37,66
SE-ChlorePiscine Bilan du chlore dans les piscines 14,18 14,18
SE-POTABILITE Potabilité chimique 41,51 41,51
SE-D1+ D1+ 72,57 72,57
SE-D1++ D1++ 79,75 79,75
SE-P1+ P1+ 120,95 120,95
SE-P1++ P1++ 128,13 128,13
SE-EU Suivi eaux usées (DCO-DBO5-MES-NTK-Ptot) 71,30 71,30
SE-Eubilan
Suivi eaux usées (DCO-DBO5-MES-NTK-Ptot-NH4-
NO3-NO2-PO4) 93,66 93,66
Code Paramètre Désignation
Pour mémoire
montant € H.T.
2013
Montant €
H.T. 2014
SE-AGFL Argent (AA Flamme) 15,05 15,05
SE-ALFL Aluminium (AA flamme) 15,05 15,05
SE-ALFR Aluminium (AA Four) 24,07 24,07
SE-NH4 Ammonium (E.P.) 5,34 5,34
SE-NH4EU Ammonium (EU) Distillation 9,06 9,06
SE-SBFL Antimoine (A.A Flamme) 15,05 15,05
SE-SBFR Antimoine (A.A.Four) 24,07 24,07
SE-AGFR Argent (AA Four) 24,07 24,07
SE-ASFR Arsenic (AA Four) 24,07 24,07
SE-NTK Azote Kjeldahl (E.P.) 17,16 17,16
SE-BAFR Baryum (AA Four) 24,07 24,07
SE-BIOX Bioxyde de Chlore 4,40 4,40
SE-B Bore 15,05 15,05
SE-CDFR Cadmium (AA Four) 24,07 24,07
SE-CDFL Cadmium flamme 15,05 15,05
SE-CA1 Calcium ( complexométrie ) 6,08 6,08
SE-CA Calcium (AA flamme) 15,05 15,05
SE-CO3 Carbonates (calcul) 3,70 3,70
5 ou plus de 5 échantillons :....5%,
10 ou plus de 10 échantillons :....10%
Déplacement hors agglomération : tarif établi selon le tarif officiel en vigueur .
Certaines prestations : exploitation statistique de données , interprétation technique de résultats pourront faire l'objet d'une facturation soit selon accord contractuel soit par calcul au temps passé .
20 ou plus de 20 échantillons :....15%
SERVICE CONTRÔLE DES EAUX - TARIFS ANALYSES 2014
Une prise en charge est facturée systématiquement par échantillon. En cas de dépôts de plus de 10 échantillons pas de prise en charge de l'échantillon.
Pour les analyses autres que des analyses d'un type prédéfini (titres) , la tarification est de nature séquentielle : elle est obtenue en faisant la somme des tarifs de base de chaque essai (paramètres)
Une remise pour cumul d'échantillons de même séquence analytique peut être concédée dans les conditions suivantes :SE-CLACT Chlore Actif 7,14 7,14
SE-CLCOMB Chlore Combiné 3,63 3,63
SE-CLDISP Chlore Disponible 3,63 3,63
SE-CLLIB Chlore Libre 3,31 3,31
SE-CLTOT Chlore Total 3,31 3,31
SE-CLO2 Chlorites 3,78 3,78
SE-CL Chlorures (C.I.) 4,95 4,95
SE-CRFL Chrome (AA Flamme) 15,05 15,05
SE-CRFR Chrome (AA Four) 24,07 24,07
SE-CRHEX Chrome hexavalent 15,05 15,05
SE-CO2L CO2 libre 5,46 5,46
SE-COFL Cobalt (AA Flamme) 15,05 15,05
SE-COFR Cobalt (AA Four) 24,07 24,07
SE-COLITH COLIFORMES THERMOTOLERANTS (membrane) 18,16 18,16
SE-COLITTX COLIFORMES TOTAUX (membrane) 18,16 18,16
SE-COND25 Conductivité à 25 °C 3,31 3,31
SE-COND25AM Conductivité après Marbre 3,63 3,63
SE-CUFR Cuivre (AA Four) 24,07 24,07
SE-CUFL Cuivre (AA Flamme) 15,05 15,05
SE-CNT Cyanures totaux 20,89 20,89
SE-CNL Cyanures libres 10,52 10,52
SE-DBO5 DBO5 (sur eau brute) 21,85 21,85
SE-DCO DCO (sur eau brute) 16,36 16,36
SE-DEGRE Degré chlorométrique 7,47 7,47
SE-DETANIO Détergents anioniques 17,21 17,21
SE-DISTIL Distillation 6,61 6,61
SE-TH Dureté totale TH 5,73 5,73
SE-ECOLI1 E. Coli (membranes) 20,47 20,47
SE-ECOLI2 E. Coli (microplaques) 26,73 26,73
SE-ENTERO1 ENTEROCOQUES FECAUX (membranes) 9,91 9,91
SE-ENTERO2 ENTEROCOQUES FECAUX (microplaques) 26,73 26,73
SE-SNFL Etain (A.A Flamme) 15,05 15,05
SE-SNFR Etain (A.A. Four) 24,07 24,07
SE-FEFL Fer (AA Flamme) 15,05 15,05
SE-FEFR Fer (AA Four) 24,07 24,07
SE-FILT Filtration (ou centrifugation) 9,28 9,28
SE-F Fluorures (C.I.E.P) 11,77 11,77
SE-PREL Forfait déplacement et prélèvement 21,85 21,85
SE-FLAC S Frais de flaconnage 0,81 0,81
SE-FLAC B3 Frais de flaconnage pour analyse B3 0,81 0,81
SE-FLAC D Frais de flaconnage pour analyse D 1,62 1,62
SE-FLAC P1 Frais de flaconnage pour analyse P1 1,62 1,62
SE-FLAC P2P Frais de flaconnage pour analyse P2P 2,42 2,42
SE-FLAC P2S Frais de flaconnage pour analyse P2S 4,04 4,04
SE-FLAC P3 Frais de flaconnage pour analyse P3 8,10 8,10
SE-FLAC RP Frais de flaconnage pour analyse RP 4,04 4,04
SE-FLAC RS Frais de flaconnage pour analyse RS 11,33 11,33
SE-GT37 GERMES MESOPHILES AEROBIES TOTAUX 37 °C 3,92 3,92
SE-GT22 GERMES MESOPHILES AEROBIES TOTAUX 22 °C 3,92 3,92
SE-H2S Hydrogène sulfuré 9,81 9,81
SE-OXYD Indice permanganate 6,86 6,86
SE-IPHE Indice phénol 19,67 19,67
SE-LEG1 Légionelles (prélèvement+analyse sur 1 échantillon avec résultats négatifs) 88,54 88,54
SE-LEG2 Légionelles (prélèvement+analyse sur échantillon supplémentaire avec résultats négatifs) 67,00 67,00
SE-LEG3 Légionelles (prélèvement+analyse sur 1 échantillon avec résultats positifs) 188,54 188,54SE-LEG4 Légionelles (prélèvement+analyse sur échantillon supplémentaire avec résultats positifs) 167,00 167,00
SE-LEVMOIS LEVURES ET MOISISSURES 9,96 9,96
SE-LI Lithium (AA Flamme) 15,05 15,05
SE-MES M.E.S. 9,56 9,56
SE-MG Magnésium (AA flamme) 15,05 15,05
SE-MNFL Manganèse (A.A Flamme) 15,05 15,05
SE-MNFR Manganèse (A.A Four) 24,07 24,07
SE-MD Matières décantables 7,14 7,14
SE-MM Matières minérales 12,26 12,26
SE-MO Matières organiques 6,86 6,86
SE-MST Matières sèches totales 12,16 12,16
SE-MVS Matières volatiles 12,16 12,16
SE-HG Mercure (Hg vapeur froide) 31,15 31,15
SE-MINE Minéralisation 10,98 10,98
SE-NIFL Nickel (A.A Flamme) 15,05 15,05
SE-NIFR Nickel (A.A Four) 24,07 24,07
SE-NO2 NO2 (E.P.) 4,51 4,51
SE-NO3 NO3 (C.I.) 4,70 4,70
SE-PO4 Orthophosphates 6,57 6,57
SE-PO4-1 Orthophosphates (C.I.) 6,57 6,57
SE-O2 Oxygène dissous 3,48 3,48
SE-PH pH (EP) 3,31 3,31
SE-PHAM pH après marbre 3,63 3,63
SE-PTOT Phosphore total 14,30 14,30
SE-PBFL Plomb (A.A Flamme) 15,05 15,05
SE-PBFR Plomb (A.AFour) 24,07 24,07
SE-K Potassium (AA Flamme) 15,05 15,05
SE-PCHARGE Prise en charge de l'échantillon 6,28 6,28
SE-PSEUDO PSEUDOMONAS AERUGINOSA 10,13 10,13
SE-PSEUDOFLUO PSEUDOMONAS FLUORESCENS 10,13 10,13
SE-RESEC105 Résidus secs à 105 °C 11,61 11,61
SE-RESEC180 Résidus secs à 180 °C 11,16 11,16
SE-SALMO1 SALMONELLA (dans 1 litre) 46,80 46,80
SE-SALMO5 SALMONELLA (dans 5 litres) 46,80 46,80
SE-SEFL Sélénium (A.A. Flamme) 15,05 15,05
SE-SEFR Sélénium (A.A.Four) 24,07 24,07
SE-SI Silice 5,26 5,26
SE-NA Sodium (A.A Flamme) 15,05 15,05
SE-SBASR SPORES DE BACTERIES ANAEROBIES SULFITO- REDUCTRICES 8,74 8,74
SE-STAB Stabilisant piscine 3,63 3,63
SE-STAPH STAPHYLOCOQUES PATHOGENES 18,78 18,78
SE-SEH Substances extractibles à l'hexane (SEH) 25,16 25,16
SE-SEC Substances extractibles au chloroforme (SEC) 20,79 20,79
SE-SUTOT Sucres totaux 11,19 11,19
SE-SO4 Sulfates (C.I.) 7,33 7,33
SE-TAAM TA après Marbre 4,06 4,06
SE-TACAM TAC après marbre 4,06 4,06
SE-HUM Taux d'humidité 5,14 5,14
SE-TEMP Température de l'eau 2,21 2,21
SE-THAM TH après marbre 6,29 6,29
SE-TAC Titre alcalimétrique complet TAC 3,70 3,70
SE-TA Titre alcalimétrique TA 3,70 3,70
SE-TURB Turbidité 3,31 3,31
SE-ZNFL Zinc (A.A. Flamme) 15,05 15,05
Les frais d'affranchissement des courriers adressés en recommandé avec accusé de réception aux débiteurs retardataires ou négligents sont mis à leur charge. Les tarifs ci-dessus s'appliquent également aux usagers résidant dans les communes limitrophes.Annexe 6
- Dépenses d’exploitation prévisionnelles
eau et assainissement 2014Iles 2014 — Budget assainissement
Les tableaux ci-dessous reprennent les dépenses d’exploitation prévisionnelles inscrites au budget primitif 2014 (délibération du Conseil Municipal du 19 décembre 2013).
Dépenses d’exploitation prévisionnelles 2014 - Budget eau
Chap./art Libellé Montant € HT
011 Charges à caractère général 5 344 120
012 Charges de personnel et frais assimilés 3 074 210
014 Atténuation de produits 2 100 000
65 Autres charges de gestion courante 31 000
66 Charges financières 722 200
67 Charges exceptionnelles 164 300
68 Dotation aux provisions et dépréciations
69 Impôts sur les bénéfices et assimilés
022 Dépenses imprévues
023 Virement à la section d’investissement 309 600
042 Opérations d’ordre de transferts entre sections 2 316 000
043 Opérations à l’intérieur de la section d’exploitation
TOTAL 14 061 430
Dépenses d’exploitation prévisionnelles 2014 – Budget assainissement
Chap./art Libellé Montant € HT
011 Charges à caractère général 6 899 540
012 Charges de personnel et frais assimilés 1 528 740
014 Atténuation de produits 1 500 000
65 Autres charges de gestion courante 31 000
66 Charges financières 1 130 200
67 Charges exceptionnelles 164 000
68 Dotation aux provisions et dépréciations
69 Impôts sur les bénéfices et assimilés
022 Dépenses imprévues
023 Virement à la section d’investissement 115 600
042 Opérations d’ordre de transferts entre sections 3 074 000
043 Opérations à l’intérieur de la section d’exploitation
TOTAL 14 443 080Annexe 7
- Note d’information de l’Agence de l’Eau Loire Bretagne
sur les redevances figurant sur la facture d'eau des abonnés
et sur la réalisation de son programme pluriannuel d'intervention
(loi n°2010-788 du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l'environnement)Etablissement pubiie du m
ange A0 dléleppement durebte
EE sére.
Jequelimposeau
prix et qualité du senc
publ d'eau potable et dasainssement La note établie chaque année
par agence la Fate de eau sur es ecevances figurant ur
1 facture deu des sbornés et sur à réalsation de son programme
phuñannuel intervention
Rapport annuel du maire sur le prix et la qualité
du service public de l'eau et de l'assainissement
(loi n° 2010-788 du 12 juilet 2010 portant engagement national pour environnement)
NOTE D'INFORMATION DE L'AGENCE DE L'EAU LOIRE-BRETAGNE
Édition mars 2014
ES 201
‘agence de l'eau
POURQUOI
DES REDEVANCES ?
Les redevances des agences de l'eau
sont des recettes fiscales environne-
mentales perçues auprès des usagers
(consommateurs, activités écono-
miques) en application des principes
de prévention et de réparation des
dommages à l'environnement (loi sur
l'eau et les milieux aquatiques du 30
décembre 2006). Elles sont regroupées
au titre de la solidarité de bassin.
s'acquittent, en plus, de la redevance
pour modernisation des réseaux de
collecte.
Dans les deux cas, les habitants paient
en fonction de leur consommation
d'eau.
M Une autre redevance, dite
«de prélèvement » est due parles ser-
vices d'eau en fonction de leurs prélè-
vements dans le milieu naturel. Elle est
intégrée dans la part « eau potable »
LE SAVIEZ-VOUS ? Re TE ” ” prix de l'eau. - . ee La majeure partie des redevances est {En 2011, le niveau moyen du prix de l'eau s à en France était de 3,9 ETTC/m? Pons domestiques aun rares Les aues usagers de l'eau paient
‘etde 3,7 ETTC/m° dansle bassin ds. coux (nakes:ôu syndicats dt également des redevances selon des
d'après SISPEA).
ou leurs délégataires). Chaque habi-
tant contribue ainsi individuellement
à cette action au service de l'intérêt
modalités propres à leurs activités
industriels, agriculteurs, pêcheurs...
La redevance de l'agence de l'eau Commun et de l'environnement, au Le s#'vice de l'eau collecte les rede- représente en moyenne 12 % du Ps du pri He da vances pour le compte de l'agence de montant de la facture d'eau. : l'eau. Le taux est fixé par le conseil
. d'administration de l'agence de l'eau COMMENT CELA et le comité de bassin (dans la limite
Suivez l'actualité
FONCTIONNE-T-IL ?
La logique est simple, tous ceux qui
utilisent de l'eau en altèrent la qualité
etla disponibilité.
12 Tous les habitants, via leur abonne-
ment au service des eaux, s'acquittent
donc de la redevance de pollution,
que leur habitation soit raccordée au
réseau d'assainissement collectif ou
équipée d'un assainissement indivi-
duel. Ceux qui sont raccordés à l'égoût
d'un plafond défini par la loi). Conseil
d'administration et comité de bas-
sin sont composés de représentants
de toutes les familles d'usagers de
l'eau, y compris les consommateurs.
Ces taux tiennent compte, sur l'en-
semble du bassin hydrographique, des
zones de fragilité des ressources en
eau, de l'ampleur et de la nature des
mesures à prendre pour les préserver
ou les remettre en bon état.
=" www.eau-loire-bretagne.fr
www.prenons-soin-de-leau.fr G
sport mul ma rh pr ti qua duvet élan etdersmamemen |
NOTE D'INFORMATION DELAGENCE DE LEAULOME BRETIGNE / |
de l'agence de l'eau Loire-BretagneCOMBIEN COÛTENT LES REDEVANCES 2013 ?
L'impact des redevances de l'agence de l'eau est en moyenne de l'ordre de 12 % du prix
du m* d'eau sur l'ensemble du bassin.
En 2013, le montant global des redevances (tous usages de l'eau confondus)
perçues par l'agence de l'eau s'est élevé à 375 millions d'euros
dont 302 millions en provenance de la facture d'eau.
71,11€
recettes / redevances FAR de pollution Mrs payés par les industriels pre
Pipe .— pres ——
Qui pale quoi à l'agence de l'eau
pour 100 € de redevances
en 2013 ? poleursrésutant 065€
De er pmip: de pollution 0,65 € payé par de redevance pour
nces » DD vayé par les usagers
9,67 € en2013 dealsrenent
payésparles collectivités
Re mpeg D 0€
1,30€ payé par es distributeurs
Pr ds 5,28€ Ge produits phytmntakres et
de prélèvement D émis répercuté sur le prix des produits payé par les irigants prélèvement payés par les activités
Er
À QUOI SERVENT LES REDEVANCES ?
Grâce à ces redevances, les agences de l'eau apportent, dans le cadre de leurs programmes
d'intervention, des concours financiers (subventions, avances) aux personnes publiques
{collectivités territoriales...) ou privées (acteurs industriels, agricoles, associatifs.
qui réalisent des actions ou projets d'intérêt commun au bassin ayant pour finalité
la gestion équilibrée des ressources en eau. Ces aides réduisent d'autant l'impact des
investissements des collectivités, en particulier, sur le prix de l'eau.
42€
aux collectivités
pour lépuration des eaux
usées urbaines et rurales,
interventions / aides
pour la dépollution industrielle Erale
Comment se répartissent Des eme resin > communes rurales les aides pour la protection
des ressources en eau pour -
100 € d'aides en 2013 ? L' | (valeurs résultant d'un pourcentage pour 100€) % 2 € 8,51€
E:
10,69 € 3 1 00 pourlanaten incipalement aux collectivités : seël/ s politiques Pr pans {ésd'aides accordées. pe des milieux aquatiques, parFagence de l'eau mes enpartiuber des ours deau-renaturation. en2013 = Pre, continuité écologique et des ones humides
18,80€ 1 Le AE
GIER peintre ous pourla protection la restauration dela ressource en eau potable, 7,26€ Finformation et ns pour des actions
de dépollution
dans l'agriculture
apartann man repré er pub ut einem 2. \ RTE DNFORANONDEEAGENCE DE LEA LOIRE BRETAGNEEXEMPLES D'ACTIONS AIDÉES
PAR L'AGENCE DE L'EAU LOIRE-BRETAGNE EN 2013
Pour dépolluer les eaux
“1 360 projets vont améliorer le fonctionnement des stations
d'épuration et des réseaux d'assainissement des villes
+ La quasi-totalité des stations d'épuration des villes est
désormais conforme aux normes européennes. Une conformité
à maintenir!
+ 64 000 assainissements non collectifs sont contrôlés avec une
aide de l'agence et 1 650 sont réhabilités
Pour lutter contre les pollutions diffuses
et toxiques
+ Des mesures agro-environnementales sont contractualisées
sur 16 400 hectares supplémentaires
+3 164 km de haïes et talus sont restaurés depuis 2007 dans le
cadre du programme Breizh-bocage
+ 174 communes et communautés urbaines sont aidées pour
leur démarche « zéro phyto »
+ 87 actions de réduction des pollutions à la source sont
engagées dans l'industrie
+ Des programmes de protection sont en cours pour 107 des
137 captages prioritaires « Grenelle »
Pour restaurer et préserver les cours d'eau et
les zones humides
+ 1958 km de cours d'eau sont restaurés
+ 126 ouvrages sont effacés ou aménagés pour restaurer la
circulation des poissons et des sédiments dans les cours d'eau
+5 250 hectares de zones humides sont restaurés et entretenus,
dont 700 par acquisition
Pour préserver le littoral
- 514 projets sont engagés pour préserver les usages sensibles
tels que la baignade, la pêche à pied et la conchyliculture et
pour réduire les pollutions portuaires
+ 1 200 diagnostics d'exploitations sont financés dans les
bassins versants des huit baies à algues vertes
Pour une gestion solidaire des eaux
+ 415 000 personnes bénéficient des projets pour l'accès à
l'eau et à l'assainissement dans les pays en développement,
essentiellement en Afrique sub-saharienne
Pour renforcer la concertation et la cohérence
des actions
+ 56 démarches de Sage (schémas d'aménagement et de
gestion des eaux) planifient la gestion de l'eau sur le territoire ;
elles couvrent 84 % du bassin Loire-Bretagne
+ 354 opérations territoriales sont en cours sur 92 % du bassin
avec des syndicats de bassin versant ou de rivière pour réduire
les pollutions diffuses et restaurer les milieux aquatiques
+ Des conventions de partenariat sont signées avec 25
départements pour faire converger les actions et les
financements
+ 2 millions de résultats sur la qualité des eaux et des cours
d'eau sontintégrés dans la base de données « Osur » accessible
depuis le site internet de l'agence de l'eau
Des retours d'expériences, des guides, des cahiers des charges types pour
aider les collectivités à préserver eau et les milieux aquatiques
«Lecurage des lagunes d'épuration. guideméthodologique
Laos del'assainissement non collectif
Un modèle de cahier des charges pour étude du patrimoine eau potable
Aoirpourl'eau ls espaces lesespèces recueï d'expériences danslecadredu Plan
Loire
Cahier des charges pe pour la réalisation es pros de baignade
Réduire les pollutions bactériologiques sur les bassins versants litoraux. guide
méthodologique
“Informer et animer le débat publi sur l'eau, recueil d'expériences
“Les Trophées de l'eau 2013 douze actions exemplaires pour eau
Ces documents sont disponibles sur. wwweau-bire-bretagnef rubrique
collectivités
Pourreconquérirle bon état des eaux demandé parla directive cadre sur l'eau,
les agences de l'eau recherchent la meilleure efficacité environnementale,
= en privilégiant l'action préventive,
= en aidant les projets les plus efficaces pour les milieux aquatiques,
= en mobiliant les acteurs et en facilitant la cohérence des actions sur les
territoires de l'eau,
= en travaillant en complémentarité avec l'action réglementaire et la police
de l'eau, en particulier dans la mise en œuvre des objectifs des schémas
directeurs d'aménagement et de gestion des eaux (Sdage).
Les six agences de l'eau françaises sont des établissements publics du
ministère chargé du développement durable. Elles regroupent 1 700
collaborateurs et ont pour mission de contribuer à réduire les pollutions de
toutes origines et à protéger les ressources en eau et les milieux aquatiques.
Les 7 bassins hydrographiques
Aaron her et qua ds dut OTE D'INFORMATION DE LAGENCE DELA LONRE-BRETAGNE.Délégation Armor-Finistère Délégation Anjou-Maïne Agence de l'eau Loire-Bretagne
Parc technologique du Zoopôle 17 rue Jean Grémillon CS 12104 9 avenue Buffon «CS 36339 Espace d'entreprises Kerai -Bôt. 8 72021 LE MANS CEDEX 2 45063 ORLEANS CEDEX 2 18 rue du Sobot é1.:0243 86 96 18-Fax:02 43 8696 11 T1.:02 3851 73 73-Fax:02 3851 7474 22440 PLOUFRAGAN anjou-mainegeau-loire-bretagne fr webmestregeau-loire-bretagnefr TéL.:0296 33 6245 -Fax:02 96 33 62 42 de Délégation Centre-Loire armor-finisteregeau-loire-bretagnefr ns 45063 ORLEANS CEDEX 2
nr Té1.:02 3851 73 73-Fax:023851 7325
ARMORFINISTERE à centre-loiregeau-loire-bretagne fr
OUESFATLANTIQUE,
Délégation Ouest atlantique Délégation Alier-Loire amant 1 rue Eugène Varin - CS 40521 7 rue dela Goélette CS 20040 19 allée des eaux et forêts
44105 NANTES CEDEX 4 86282 SAINT-BENOIT CEDEX Site de Marmilhat sud: CS 40039
Tél.:02 40 73 06 00- Fax: 0240 73 3993 Tél.:05 49 38 09 82 - Fax: 05 49 38 09 81 63370 LEMPDES
auest-atlantiquegeau-loire-bretagne-fr poitou-limausin@eau-loire-bretagnefr TTé.:04 73 17 07 10- Fax: 04 73 93 54 62 alier-doire-amontéeau-loire-bretagnefr
La carte d'identité du bassin Loire-Bretagne
Des sources de la Loire et de l'Alier jusqu'à la pointe du
Finistère, le bassin Loire-Bretagne couvre 155 000 km?, soit
Il est caractérisé par
+ sa grande façade litorale, avec 2 600 km de côtes et de
F & ë nombreuses activités liées à la mer : activités portuaires, pêche, 28 % du territoire métropolitain. 1 correspond au bassin de ne ERA à DAC 2 pe
la Loire et de ses affluents, du mont Gerbier-de-Jonc jusqu'à
Nantes, de la Vilaine et des bassins côtiers bretons, vendéens et
du Marais poitevin,
- la Loire et ses 1 012 km de long au régime très contrasté, et
135 000 km de cours d'eau
la présence de nappes souterraines importantes mais très.
solicitées dans la parie centrale et ouest du bassin
AéDneae A0 TOgjous où 26 pan EE ON Be - la présence de nombreuses zones humides, depuis les 7 358 communes et 12,4 milions d'habitants. DH PAM ec nan 6 Reis
+ une empreinte rurale marquée et une activité agricole et agro-
alimentaire prépondérante : les deux tiers de l'élevage français et
0 % des productions céréalières sont situés en Lonie-Bretagne
sur votre mobile
60)@LES
AGENCES è
PA Le 16 décembre 1964, DE L'EAU la bi “relative au régime et à la répartition des eaux ensure eva un ne
les comités de bassin et les agences de l'eau wmunrlssnganessiiliean: frAnnexe 8
- Exemple de facture semestrielle 2014 pour un abonné domestique
(2 factures par an sur relevés de compteurs effectifs)
Remarque : cette facture du 1er semestre 2014 comporte
des périodes facturées sur 2013 au tarif 2013
et des périodes facturées sur 2014 au tarif 2014Référence à rappeler
FERRAND
Ouecon és Sr Tous
SERVICE MUNICIPAL DE L'EAU
Ptéreepentet gl TRESORERIE PRINCIPALE MUNICIPA SD CLEO rEnRARS Expéditeur SSD ÉRANCOIS MITTERRAND Tél. 04 73 42 62 40 + 63000 CLERMONT-FERRAND Fax 04 73 42 66 16 Destinataire ‘
Bureaux ouverts du lundi au vendredi
deBh16 à 17h45 sans interruption
En dehors de ces heures et
‘en cas d'urgence, tél. 18
Votre interlocutrice:
DUPLICATA FACTURE EAU ET ASSAINISSEMENT
Réf. Facture
————..———_——————————
Pour les modalités de paiement,
voir au verso de la facture.
Pour toute information relative au règlement de la
facture, contacter la Trésorerie Municipale r oué ere ; 1]
67, Bd François Mitterrand TEL 04 73 29 74 80 [= Mere coveommeten 37 : PR re da 0 OBS eu TTC VA cas ar is as SIRET 21630 18 00010
Présentation simplifiée de votre facture (voir détail au dos)
Montant TTC:
CIVA EAU :FRA4 21 0 135 1968)
VA ASS LFR 216 20 18 1) ASaibrent 1038 Consommation 100.78
[Total de la facture on Euro l 114
DATI MITE DE PAIEMENT AU 28/05/2014
“Extra de tre exécutoire en appleaion de arte L 252 À du Lire des procédures fiscales, pris, émis et rendu exéeutore conformément
aux disposons des articles R 2242-4 et D.3342-11 du code général des collectés triorles
*
En cas de modification, joindre un relevé d'identité
bancaire, postal ou de casse c'épargne
Veulez débiter mon compte
Be “dumontamtcidessous SONURE] TIP rive Intorbancaire de Paiement €
CENTRE D'ENCAISSEMENT
DU TRESOR PUBLIC
Montant en euros 111,14 Euros 59885 LILLE CEDEX 9 2014 113005201160 K
Référence facturé
287110500142
471373000190 53100011300520116050630114960806 11114DÉTAIL DE VOTRE FACTURE RÉF. 2014
RéL A rappeler ,
Compteur Nouveau Relevé Ancien Relevé | Consommatio} pere Num Dsm[ Das | index | Dee | index m : [issoous F5mm_ | ososaote 2 | owomots 25 w
ueeué ue JPUN | em [Tan | Mona Mort,
enr eur |rva | erva etre
Distribution de l'eau 1 “5448 Asomement
pa du 02102013 au 31122013 a 24 su! 55 om se
Bande du 00101 a 050301 nl 2567 sol 560 02 47 {Consommation d'eau F
anche1 pére du 02102013 au 31/122013 2 1070 nul 55 12 2e ancre1 pére du 01/2014 au 032014 mn 1080 “| 550 os vas
Rederanc préirement (Agence de Eau)
Ph du 02102013 au 31122013 2 0082 14) 550 00 12 phrade du 11201 au 05ED2ON 1 cos om| 55 004 oæ
Collecte et Traitement des eaux usées 39,55
|| colecte des eaux usées (Vile de Ciermont-Fa)
anche 1. pére du 62102013 au 31122013 2 ose mal 70 om m0
anche 1. pére du OVO1201 au CSEN2OIA 1 os 720 | 1000 ss
Tatamnt des eux usées (Clermont Communauté)
| vanne1 pére du 02/0201 au 31122013 2 vs mo) 700 om sn | | vancre1 pére du 0112014 au 05032014 1 0500 150 | 1000 o7s es |
Organismes Publics reirat
| mine on agence Fa
| vanne 1 pére du 02102013 au 31122013 2 o20 sm! 5% em ss
| vanche 1 période du 01012014 a 05032014 1 020 30! 5 02 300
| Rad Mademiston réseaux ace (Agence Eau) 2 01 | 100 ce 400 Rod Modemsaon réseaux coli (AGE EAU) 1 0% 2es | 1000 om su
TOTAL A PAYER 104,09 7,05 111,14
Comment payer cette facture
il Er _ par CHEQUE : ‘en ESPECES : PRELEVEMENT AUTOMATIQUE
2, signez ot envoyez le libellez à l'ordre du TRESOR PUBLIC _ paiement à la Trésorerie Municipale À ECHI x Si menton joindre un RIB- est Joignez le TIP. sans 'agrafer nie 87. bd François Mitterrand ai vous seules que vébre indiquée ou si vos coordonnées je coler pour indentfier a réérence 63000 CLERMONT-FERRAND facture eoû prélevés bancaires ont changé. joignez un RIB, du réglement Présentez vous muni de La facture.
(sans l'agrafer ni le coller. Utilisez l'enveloppe jointe (à affranchir) jEORERE nou au: Utisez l'enveloppe jointe (à afranchir) à 0473426240
N'établissez pas de chèque, par AITERNETE
Hyrpieti tp /wn clermont ferrand filAnnexe 9
- Lettre d’information du Service de l’Eau et de l’Assainissement 2014VILLE DE
CLERMONT
FERRAND Lettre d’information 2014
Service Municipal de l’Eau et de l’Assainissement
Objectif qualité : une eau potable sûre
Ü Des normes strictes
Ü Un double contrôle
-Un contrôle officiel obligatoire.
-Une auto-surveillance permanente.
Ü Un laboratoire dédié
L’eau potable est en France l’un des produits les plus
surveillés. Elle doit ainsi respecter plus de 50 paramètres de qualité
et subit un contrôle permanent à tous les stades de production, de la
ressource jusqu’au robinet du consommateur.
L’eau distribuée à Clermont-Ferrand est soumise à un
double contrôle.
Relevant des pouvoirs
publics, il est défini par l'Agence Régionale de Santé (ARS). Les
analyses bactériologiques et physico-chimiques fixées par ce
programme sont confiées à un laboratoire indépendant et
accrédité.
En plus du contrôle
officiel, le laboratoire municipal de contrôle des eaux réalise
plus de 500 analyses par an sur la qualité de l'eau au robinet du
consommateur.
Pour effectuer ces analyses, le laboratoire municipal dispose
d'installations très modernes, avec, par exemple, un spectromètre
de masse permettant de déterminer en quelques minutes
l'ensemble des éléments métalliques présents dans un échantillon.
Une eau agressive ? L’eau distribuée à
Clermont-Ferrand est de minéralisation peu
accentuée. Cela signifie qu’elle comporte peu de
c a l c i u m e t d e m a g n é s i u m , p r é s e n t s
naturellement dans l’eau en fonction des sols
traversés. Ceci ne présente aucun danger pour
les appareils ménagers car elle ne dépose pas de
tartre. En revanche, elle peut présenter un
caractère dit légèrement « agressif » vis-à-vis des
réseaux de distribution. Elle favorise en effet la
libération des particules métalliques des
canalisations. Cette corrosion peut engendrer
des désagréments pour les consommateurs (eau
colorée), et à terme amincir les parois des
canalisations (risques de fuites). De plus, si l’eau
stagne de façon prolongée dans une canalisation
en plomb, il y a risque d’ingestion : respectez les
conseils d’usage donnés ci-contre.
Eau et plomb. Depuis le 25 décembre 2013,
le taux maximum de plomb autorisé dans l'eau
distribuée a été abaissé à 10 microgrammes /
litre. Si les branchements publics en plomb ont
tous été supprimés (sauf rares cas particuliers),
de nombreux immeubles possèdent des réseaux
intérieurs en plomb. Il appartient aux
propriétaires d’engager les travaux nécessaires.
En présence de canalisations en plomb dans
l'habitation (ou après plusieurs jours d ’absence) :
-laissez couler l'eau avant de l'utiliser pour la
boisson ou faire la cuisine,
-ne consommez que l’eau du réseau d’eau froide,
-soyez vigilants pour les nourrissons, très jeunes
enfants et femmes enceintes.
Chaque année,
l’eau distribuée subit
plus de 800 analyses.Protégez votre compteur d’eau !
Imprimé par Sic sur papier issu de forêts gérées durablement.
Prix de l’eau 20143
3,015 € TTC / m
soit 0,3 centimes / litre
C’est le prix moyen pour une
consommation annuelle de 120 3
m (base INSEE) représentant
une facture de 361,76 € TTC.
Service Municipal de l’Eau et de l’Assainissement - 58 bd Berthelot - 63000 Clermont-Ferrand - 04 73 42 62 40 Accueil du lundi au vendredi de 8h15 à 17h45 sans interruption.
En dehors de ces horaires, en cas d’urgence contactez les pompiers 18 ou 112. Retrouvez nous aussi sur www.clermont-ferrand.fr
Difficultés de paiement.
C’est le Trésor Public qui est
chargé du recouvrement des
factures d’eau. Pour étudier
d’éventuels aménagements de
paiement (délais...), vous devez
vous adresser à la Trésorerie
Municipale (04.73.29.74.80).
Fuite et facture. La loi dite
« W a r s m a n n » p r o t è g e
désormais les consommateurs
en cas de factures d’eau trop
importantes dues à une fuite
d ’ e a u s u r b r a n c h e m e n t .
Attention ! Ce dispositif de
plafonnement de la facture est
applicable sous certaines
conditions. Référez-vous au
règlement du service de l’eau
(article 21) ou contactez-nous.
ÜProtégez votre compteur du gel
Ü
Ü
Ü
avec un matériau isolant, insensible à l’eau et facilement amovible.
Dans l’idéal, utilisez une . Une seule plaque suffit. plaque de polystyrène
accessibilité
propreté
Matériaux interdits :
- La laine de verre, les tissus, car ils absorbent et retiennent l’humidité ;
- Le polystyrène en vrac (ou autres isolants en vrac) : les agents chargés de la relève ne pourront pas accéder au compteur et le lire ;
- Les isolants minces recouverts de film réfléchissant, car cela bloque les ondes radio et empêche la relève à distance.
Veillez à l’ de votre compteur : n’entreposez rien sur la plaque.
Maintenez le regard en état de : ne l’utilisez pas comme espace de rangement.
Avis de passage. Si vous
avez reçu un avis de passage
concernant le relevé de votre
compteur d’eau, il est dans votre
intérêt de nous communiquer
rapidement ce relevé, soit en
nous retournant le carton
dûment complété, soit par
téléphone (04.73.42.62.40).
Ainsi, votre facture sera basée
sur votre consommation réelle, et
non sur une estimation.
...brèves...brèves...brèves...brèves...brèves...brèves...brèves...
Vous déménagez ? Vous
vendez ? L’abonné, ou ses
a y a n t s - d r o i t s , r e s t e n t
responsables des sommes dues
jusqu’au transfert du contrat
d’abonnement. N’oubliez pas de
nous signaler toute modification
ou changement d’adresse !
Un règlement actualisé.
L e r è g l e m e n t e a u e t
assainissement a été actualisé. Il
est applicable à tout abonné
depuis le 2 juillet 2013. Ce
document est consultable en ligne
sur www.clermont-ferrand.fr et
disponible sur simple demande au
04 73 42 62 40.
Ce document peut être reproduit sans modification. Son affichage dans les immeubles collectifs est encouragé.
Robinet
avant
compteur
Couvercle
Plaque de
polystyrène
Compteur
Clapet
anti-retourAnnexe 10
- Document de présentation
« Création d'une unité de traitement de l'eau potable »Maitre d'ouvrage : Ville de Clermont-Ferrand Conduite d'opération : Ville de Clermont-Ferrand / Direction de l'Eau et l'Assainissement Conception - réalisation : Groupement d'entreprises OTV / Eiffage Construction / Eiffage Energie / DHA / Bérim
/
44
8
à
RE
18,34 millions d'euros
Mise en service prévue début 2016
ËCréation d’une unité de traitement de l'eau potable Un choix à la pointe de la technologie : l'ultrafiltration Objectifs :
>
Sécuriser
la
production
>
Améliorer la qualité de l'eau potable
VILLE
DE
PE
+.
à
Capacité
de
traitement
: 2500
m°/heure
CLERMONT
ef
jusqu'à
50
000
m°/jour
Eau brute
Eau filtrée