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Arrêté - Préfecture - Gers - recueil 32 2016 033 recueil des actes administratifs
Document publié le Vendredi 1 janvier 2016
Lien du pdf (Arrêté - Préfecture - Gers - recueil 32 2016 033 recueil des actes administratifs)
Thèmes du document : Justice et droit, Eau et assainissement, Environnement,
#
ES
Liberté + Egalité » Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
1
PRÉFET DU GERS
RECUEIL DES ACTES
ADMINISTRATIFS
N°32-2016-033
PUBLIÉ LE 4 JUILLET 2016Sommaire
ARS
32-2016-06-27-038 - centre accueil relais cajou dec tarifaire 2016 (4 pages) Page 5
32-2016-06-27-050 - ehpad alliance dec tarifaire 2016 (4 pages) Page 10
32-2016-06-27-027 - ehpad bel adour riscle dec tarifaire 2016 (4 pages) Page 15
32-2016-06-27-028 - ehpad ch condom dec tarifaire 2016 (4 pages) Page 20
32-2016-06-27-051 - ehpad ch vic fezensac dec tarifaire 2016 (4 pages) Page 25
32-2016-06-27-047 - ehpad cite st joseph plaisance dec tarifaire 2016 (4 pages) Page 30
32-2016-06-27-049 - ehpad la bastide albret mauvezin dec tarifaire 2016 (4 pages) Page 35
32-2016-06-27-040 - ehpad la roseraie dec tarifaire 2016 (4 pages) Page 40
32-2016-06-27-053 - ehpad la tenareze dec tarifaire 2016 (4 pages) Page 45
32-2016-06-27-029 - ehpad la tour de age d'or dec tarifaire 2016 (2 pages) Page 50
32-2016-06-29-001 - ehpad la villa castera dec tarifaire 2016 (4 pages) Page 53
32-2016-06-27-046 - ehpad las peyreres dec tarifaire 2016 (4 pages) Page 58
32-2016-06-27-039 - ehpad le chateau fleuri vic dec tarifaire 2016 (4 pages) Page 63
32-2016-06-27-042 - ehpad le clos armagnac dec tarifaire 2016 (4 pages) Page 68
32-2016-06-27-045 - ehpad les jardins agape dec tarifaire 2016 (4 pages) Page 73
32-2016-06-27-048 - ehpad les jardins iroise auch dec tarifaire 2016 (4 pages) Page 78
32-2016-06-27-054 - ehpad les magnolia le houga (4 pages) Page 83
32-2016-06-27-043 - ehpad ma maison auch dec tarifaire 2016 (4 pages) Page 88
32-2016-06-27-030 - ehpad mille soleils dec tarifaire 2016 (4 pages) Page 93
32-2016-06-27-031 - ehpad montreal dec tarifaire 2016 (4 pages) Page 98
32-2016-06-27-041 - ehpad roger rambour dec tarifaire 2016 (2 pages) Page 103
32-2016-06-27-044 - ehpad saint dominique auch dec tarifaire 2016 (4 pages) Page 106
32-2016-06-27-052 - ehpad val de gers dec tarifaire 2016 (4 pages) Page 111
32-2016-06-28-001 - ime les hirondelles dec tarifaire 2016 (4 pages) Page 116
32-2016-06-28-002 - sessd ime les hirondelles dec tarifaire 2016 (4 pages) Page 121
32-2016-06-27-033 - ssiad admr sante gers vic dec tarifaire 2016 (4 pages) Page 126
32-2016-06-27-056 - ssiad adom trait union dec tarifaire 2016 (4 pages) Page 131
32-2016-06-27-032 - ssiad armagnac adour dec tarifaire 2016 (4 pages) Page 136
32-2016-06-27-034 - ssiad astarac arros gascogne dec tarifaire 2016 (4 pages) Page 141
32-2016-06-27-055 - ssiad cias la tenareze dec tarifaire 2016 (4 pages) Page 146
32-2016-06-27-036 - ssiad croix rouge dec tarifaire 2016 (4 pages) Page 151
32-2016-06-27-035 - ssiad grd auch dec tarifaire 2016 (4 pages) Page 156
DDCSPP
32-2016-06-27-037 - Arrêté ordonnant la suspension de l'autorisation de fonctionnement
de la chaine d'abattage petits ruminants de l'abattoir de CONDOM (Société Condomoise
d'abattage) (2 pages) Page 161
232-2016-06-20-008 - arrêté portant modification de la composition de la commission
départementale d'examen des situations de surendettement des particuliers (4 pages) Page 164
PREF-DLPCL
32-2016-06-23-001 - AP RENOUVELLEMENT 2016 HABILITATION PF ZOI (2
pages) Page 169
32-2016-06-28-003 - ARRÊTÉ PRÉFECTORAL IMPOSANT, AU SYNDICAT MIXTE
DE PRODUCTION D'EAU POTABLE ET DE TRAITEMENT DES DÉCHETS DU
GERS - TRIGONE, DES PRESCRIPTIONS COMPLÉMENTAIRES POUR LE
TRAITEMENT IN-SITU DES LIXIVIATS, LA RÉHABILITATION DU SITE ET LE
SUIVI POST-EXPLOITATION DE L'INSTALLATION DE STOCKAGE DE DÉCHETS
NON DANGEREUX SITUÉE SUR LE TERRITOIRE DE LA COMMUNE DE
MONCORNEIL GRAZAN (15 pages) Page 172
PREF-SSI
32-2015-10-19-013 - Arrêté autorisation videoprotection Centrakor Auch (2 pages) Page 188
32-2015-10-19-014 - Arrêté autorisation videoprotection CENTRAKOR Fleurance (2
pages) Page 191
32-2015-10-19-015 - Arrêté autorisation videoprotection Centrakor Isle Jourdain (2 pages) Page 194
32-2015-10-19-008 - Arrêté autorisation videoprotection Complexe Le Pied Monferran
Saves (2 pages) Page 197
32-2015-10-19-003 - Arrêté autorisation videoprotection Hôtel la Roseraie Cazaubon (2
pages) Page 200
32-2015-10-19-023 - Arrêté autorisation videoprotection Jardinerie BATBIE Tirent
pontejac (2 pages) Page 203
32-2015-10-19-024 - Arrêté autorisation videoprotection l'Angelus Auch (2 pages) Page 206
32-2015-10-19-018 - Arrêté autorisation videoprotection Leader Price Condom (2 pages) Page 209
32-2015-10-19-009 - Arrêté autorisation videoprotection SAS SEBSOL Lectoure (2 pages) Page 212
32-2015-10-19-006 - Arrêté autorisation videoprotection Spar Nogaro (2 pages) Page 215
32-2015-10-19-022 - Arrêté autorisation Videoprotection Sté SOLER AUCH (2 pages) Page 218
32-2015-10-19-001 - Arrêté renouvellement systeme videoprotection L'authentique à
Lectoure (2 pages) Page 221
32-2015-10-19-011 - Arrêté renouvellement U EXPRESS MAUVEZIN (2 pages) Page 224
32-2015-10-19-005 - Arrêté renouvellement videoprotection Banque Courtois Auch (2
pages) Page 227
32-2015-10-19-026 - Arrêté renouvellement videoprotection Credit Mutuel Isle Jourdain (2
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32-2015-10-19-007 - Arrêté renouvellement videoprotection M. bricolage Auch (2 pages) Page 233
32-2015-10-19-010 - Arrêté renouvellement videoprotection Maisadour Vic Fezensac (2
pages) Page 236
32-2015-10-19-019 - Arrêté renouvellement videoprotection Peit Casino Mirande (2
pages) Page 239
332-2015-10-19-016 - Arrêté renouvellement videoprotection Pharmacie TAJAN Mirande
(2 pages) Page 242
32-2015-10-19-025 - Arrêté renouvellement Videoprotection Services Techniques Mairie
de L'Isle Jourdain (2 pages) Page 245
32-2015-10-19-021 - Arrêté renouvellement videoprotection Sodis Agri Lectoure (2 pages) Page 248
32-2015-10-19-012 - Arrêté renouvellement videoprotection Super U Isle Jourdain (2
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32-2015-10-19-017 - Arrêté renouvellement videoprotection Super U Masseube (2 pages) Page 254
32-2015-10-19-020 - Arrêté Renouvellement videoprotection Tabac Presse Mini Auch (2
pages) Page 257
SPC
32-2016-06-29-002 - Arrêté relatif à l’ouverture d’un compte de consignation «
PPRT/Mesure foncière de délaissement – TIGF – commune de Laujuzan » et à la gestion
des fonds mis en œuvre dans le cadre du plan de prévention des risques technologiques de
TIGF (3 pages) Page 260
4ARS
32-2016-06-27-038
centre accueil relais cajou dec tarifaire 2016
ARS - 32-2016-06-27-038 - centre accueil relais cajou dec tarifaire 2016 5© > Agence Régionale de Sa
Languedoc-Roussillon- 3
DECISION TARIFAIRE N°303 PORTANT FIXATION DE LA DOTATION GLOBALE DE
SOINS POUR L’ANNEE 2016 DE
CENTRE D'ACCUEIL DE JOUR RELAI CAJOU - 320001118
Le Directeur Général de l’ARS Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
le Code de l’Action Sociale et des Familles ;
le Code de la Sécurité Sociale ;
la loi n° 2015-1702 du 21/12/2015 de financement de la Sécurité Sociale pour 2016 publiée au Journal
Officiel du 22/12/2015 ;
l’arrêté ministériel du 27/04/2016 publié au Journal Officiel du 10/05/2016 pris en application de l’article
L314-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2016 l’objectif global de dépenses
d’assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et
services médico-sociaux publics et privés ;
la décision du directeur de la CNSA en date du 04/05/2016 publiée au Journal Officiel du 13/05/2016 prise
en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour
l’année 2016 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et
services médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF ;
le décret du 17 décembre 2015 portant nomination de Madame Monique CAVALIER en qualité de
directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées ;
la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué départemental du
GERS en date du 04/01/2016 ;
l’arrêté en date du 16/05/2003 autorisant la création d’un AJ dénommé CENTRE D'ACCUEIL DE JOUR
RELAI CAJOU (320001118) sis 44, R DU 8 MAI, 32000, AUCH et géré par l’entité dénommée UNION
DEP. MUTUELLES DU GERS (320000599) ;
1/3
ARS - 32-2016-06-27-038 - centre accueil relais cajou dec tarifaire 2016 6Considérant
Considérant
Considérant
Considérant
ARTICLE 1
ARTICLE 2
la transmission des propositions budgétaires et de ses annexes en date du 27/10/2015 par la personne
ayant qualité pour représenter la structure dénommée CENTRE D'ACCUEIL DE JOUR RELAI
CAJOU (320001118) pour l’exercice 2016 ;
les propositions de modifications budgétaires transmises par courrier(s) en date du 06/06/2016, par
la délégation départementale du GERS ;
l'absence de réponse de la structure ;
la décision d’autorisation budgétaire finale en date du 21/06/2016.
DECIDE
La dotation globale de soins pour l’exercice budgétaire 2016, s’élève à 79 183.78 € et se décompose
comme suit :
DOTATION GLOBALE DE
SOINS EN EUROS
Hébergement temporaire 0.00
Accueil de jour 79 183.78
La fraction forfaitaire, en application de l’article R314-111 du CASF, égale au douzième de la
dotation globale de soins et versée par l’assurance maladie s’établit à 6 598.65 €;
Soit les tarifs journaliers de soins suivants :
EN EUROS
Tarif journalier HT
Tarif journalier AJ 55.45
2/3
ARS - 32-2016-06-27-038 - centre accueil relais cajou dec tarifaire 2016 7ARTICLE 3
ARTICLE 4
ARTICLE 5
Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal
Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis Cour administrative d'appel de Bordeaux 17
cours de Verdun, 33074, Bordeaux Cedex dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou,
pour les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture du Gers.
Le directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées est chargé
de l’exécution de la présente décision qui sera notifiée à l’entité gestionnaire KUNION DEP.
MUTUELLES DU GERS» (320000599) et à la structure dénommée CENTRE D'ACCUEIL DE
JOUR RELAI CAJOU (320001118).
FAIT A AUCH > LE 2 7 JUN
2016
Par délégation, le Délégué départemental du Gers
Jean-Michef BLAY
213
ARS - 32-2016-06-27-038 - centre accueil relais cajou dec tarifaire 2016 8ARS - 32-2016-06-27-038 - centre accueil relais cajou dec tarifaire 2016 9ARS
32-2016-06-27-050
ehpad alliance dec tarifaire 2016
Décision tarifaire portant fixation de la dotation globale de soins pour l'année 2016
ARS - 32-2016-06-27-050 - ehpad alliance dec tarifaire 2016 10© » Agence Régionale de Santé
Languedoc-Roussillon-
Midi-Pyrénées Vs y
DECISION TARIFAIRE N° 341 PORTANT FIXATION DE LA DOTATION GLOBALE DE
SOINS POUR L’ANNEE 2016 DE
EHPAD ALLIANCE - 320003254
Le Directeur Général de l’ARS Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées
VU le Code de l’ Action Sociale et des Familles ;
VU le Code de la Sécurité Sociale ;
VU la loi n° 2015-1702 du 21/12/2015 de financement de la Sécurité Sociale pour 2016 publiée au Journal
Officiel du 22/12/2015 ;
VU l’arrêté ministériel du 27/04/2016 publié au Journal Officiel du 10/05/2016 pris en application de l’article
L314-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2016 l’objectif global de dépenses
d’assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et
services médico-sociaux publics et privés ;
VU la décision du directeur de la CNSA en date du 04/05/2016 publiée au Journal Officiel du 13/05/2016 prise
en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour
l’année 2016 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et
services médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF ;
VU le décret du 17 décembre 2015 portant nomination de Madame Monique CAVALIER en qualité de
directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées ;
VU la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué départemental du
GERS en date du 04/01/2016 ;
VU l’arrêté en date du 14/05/2001 autorisant la création d’un EHPAD dénommé EHPAD ALLIANCE
(320003254) sis 0, LE CLOS DE LA BOURDETTE, 32430, COLOGNE et géré par l’entité dénommée
SA ALLIANCE (320003247) ;
VU la convention tripartite prenant effet le 24/05/2007
1/3
ARS - 32-2016-06-27-050 - ehpad alliance dec tarifaire 2016 11Considérant la transmission des propositions budgétaires et de ses annexes en date du 21/10/2015 par la personne
ayant qualité pour représenter la structure dénommée EHPAD ALLIANCE (320003254) pour
l’exercice 2016 ;
Considérant les propositions de modifications budgétaires transmises par courrier(s) en date du 06/06/2016, par la
délégation départementale du GERS ;
Considérant la réponse à la procédure contradictoire en date du 13/06/2016 adressée par la personne ayant qualité
pour représenter l'entité gestionnaire ;
Considérant la décision d’autorisation budgétaire finale en date du 22/06/2016.
DECIDE
ARTICLE 1% La dotation globale de soins pour l’exercice budgétaire 2016, s’élève à 1 230 577.01€ et se
décompose comme suit :
DOTATION GLOBALE
DE SOINS EN EUROS
Hébergement permanent 1 073 236.02
UHR 0.00
PASA 64 941.05
Hébergement temporaire 92 399.94
Accueil de jour 0.00
ARTICLE 2 La fraction forfaitaire, en application de l’article R314-111 du CASF, égale au douzième de la
dotation globale de soins et versée par l’assurance maladie s’établit à 102 548.08 € ;
2/3
ARS - 32-2016-06-27-050 - ehpad alliance dec tarifaire 2016 12ARTICLE 3
ARTICLE 4
ARTICLE 5
Soit les tarifs journaliers de soins suivants :
EN EUROS
Tarifjournalier soins GIR 1 et 2 43.20
Tarifjournalier soins GIR 3 et 4 32.91
Tarif journalier soins GIR 5 et 6 22.63
Tarifjournalier HT 38.50
Tarif journalier AJ
Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal
Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis Cour administrative d'appel de Bordeaux 17
cours de Verdun, 33074, Bordeaux Cedex dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou,
pour les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture du Gers.
Le directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées est chargé
de l’exécution de la présente décision qui sera notifiée à l’entité gestionnaire « SA ALLIANCE »
(320003247) et à la structure dénommée EHPAD ALLIANCE (320003254).
FAIT A AUCH , LE 2 7 JUR ?016
Par délégation, le Délégué départemental du Gers
d
Jean-Mich LAY
3/3
ARS - 32-2016-06-27-050 - ehpad alliance dec tarifaire 2016 13ARS - 32-2016-06-27-050 - ehpad alliance dec tarifaire 2016 14ARS
32-2016-06-27-027
ehpad bel adour riscle dec tarifaire 2016
Décision tarifaire portant fixation dotation globale 2016
ARS - 32-2016-06-27-027 - ehpad bel adour riscle dec tarifaire 2016 15D.
@ > Agence Régionale de Santé à
Languedoc-Roussillon-@, } Midi-Pyrénées D».
DECISION TARIFAIRE N° 270 PORTANT FIXATION DE LA DOTATION GLOBALE DE
SOINS POUR L’ANNEE 2016 DE
EHPAD BEL ADOUR RISCLE - 320782238
Le Directeur Général de l’ARS Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées
VU le Code de l’Action Sociale et des Familles ;
VU le Code de la Sécurité Sociale ;
VU la loi n° 2015-1702 du 21/12/2015 de financement de la Sécurité Sociale pour 2016 publiée au Journal
Officiel du 22/12/2015 ;
VU l’arrêté ministériel du 27/04/2016 publié au Journal Officiel du 10/05/2016 pris en application de l’article
L314-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2016 l’objectif global de dépenses
d’assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et
services médico-sociaux publics et privés ;
VU la décision du directeur de la CNSA en date du 04/05/2016 publiée au Journal Officiel du 13/05/2016 prise
en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour
l’année 2016 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et
services médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF ;
VU le décret du 17 décembre 2015 portant nomination de Madame Monique CAVALIER en qualité de
directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées ;
VU la décision de délégation de signature du directeur général de l’ ARS vers le délégué départemental du
GERS en date du 04/01/2016 ;
VU l’arrêté en date du 01/05/1975 autorisant la création d’un EHPAD dénommé EHPAD BEL ADOUR
RISCLE (3207822338) sis 0, LOT DU BOURDALAT, 32400, RISCLE et géré par l’entité dénommée CIAS
ARMAGNAC-ADOUR (320782857) ;
VU la convention tripartite prenant effet le 12/12/2012 et notamment l’avenant prenant effet le 29/12/2014 ;
1/3
ARS - 32-2016-06-27-027 - ehpad bel adour riscle dec tarifaire 2016 16Considérant la transmission des propositions budgétaires et de ses annexes en date du 30/10/2015 par la personne
ayant qualité pour représenter la structure dénommée EHPAD BEL ADOUR RISCLE (320782238)
pour l’exercice 2016 ;
Considérant les propositions de modifications budgétaires transmises par courrier(s) en date du 06/06/2016, par la
délégation départementale du GERS ;
Considérant l'absence de réponse de la structure ;
Considérant la décision d’autorisation budgétaire finale en date du 21/06/2016.
DECIDE
ARTICLE 1 La dotation globale de soins pour l’exercice budgétaire 2016, s’élève à 961 065.30€ et se décompose comme suit :
DOTATION GLOBALE
DE SOINS EN EUROS
Hébergement permanent 961 065.30
UHR 0.00
PASA 0.00
Hébergement temporaire | 0.00
Accueil de jour 0.00
ARTICLE 2 La fraction forfaitaire, en application de l’article R314-111 du CASF, égale au douzième de la
dotation globale de soins et versée par l’assurance maladie s’établit à 80 088.78 € ;
2/3
ARS - 32-2016-06-27-027 - ehpad bel adour riscle dec tarifaire 2016 17ARTICLE 3
ARTICLE 4
ARTICLE 5
Soit les tarifs journaliers de soins suivants :
EN EUROS
Tarif journalier soins GIRI et 2 38.08
Tarif journalier soins GIR 3 et 4 31.41
Tarif journalier soins GIR 5 et 6 24.74
Tarif journalier HT
Tarif journalier AJ
Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal
Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis Cour administrative d'appel de Bordeaux 17
cours de Verdun, 33074, Bordeaux Cedex dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou,
pour les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture du Gers.
Le directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées est chargé
de l'exécution de la présente décision qui sera notifiée à l’entité gestionnaire « CIAS
ARMAGNAC-ADOUR » (320782857) et à la structure dénommée EHPAD BEL ADOUR RISCLE
(320782238).
FAIT À AUCH
Par délégation, le Délégué départemental du Gers
lt fean-MicHd LL AY
3/3
2 7 JUIN 2016
ARS - 32-2016-06-27-027 - ehpad bel adour riscle dec tarifaire 2016 18ARS - 32-2016-06-27-027 - ehpad bel adour riscle dec tarifaire 2016 19ARS
32-2016-06-27-028
ehpad ch condom dec tarifaire 2016
Décision tarifaire portant fixation dotation globale soins 2016
ARS - 32-2016-06-27-028 - ehpad ch condom dec tarifaire 2016 20. CL CON +
he.
@ D Agence Régionale de Santé
Languedoc-Roussillon-
Midi-Pyrénées
DECISION TARIFAIRE N° 349 PORTANT FIXATION DE LA DOTATION GLOBALE DE
SOINS POUR L’ANNEE 2016 DE
EHPAD CH CONDOM - 320782915
Le Directeur Général de l’ARS Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
le Code de l’Action Sociale et des Familles ;
le Code de la Sécurité Sociale ;
la loi n° 2015-1702 du 21/12/2015 de financement de la Sécurité Sociale pour 2016 publiée au Journal
Officiel du 22/12/2015 ;
l’arrêté ministériel du 27/04/2016 publié au Journal Officiel du 10/05/2016 pris en application de l’article
L314-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2016 l’objectif global de dépenses
d’assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et
services médico-sociaux publics et privés ;
la décision du directeur de la CNSA en date du 04/05/2016 publiée au Journal Officiel du 13/05/2016 prise
en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour
l’année 2016 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et
services médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF :
le décret du 17 décembre 2015 portant nomination de Madame Monique CAVALIER en qualité de
directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées ;
la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué départemental du
GERS en date du 04/01/2016 ;
l’arrêté en date du 20/12/1982 autorisant la création d’un EHPAD dénommé EHPAD CH CONDOM
(320782915) sis 58, R DUTOYA, 32100, CONDOM et géré par l’entité dénommée CENTRE
HOSPITALIER CONDOM (3207801 33) ;
la convention tripartite prenant effet le 14/08/2014
1/3
ARS - 32-2016-06-27-028 - ehpad ch condom dec tarifaire 2016 21Considérant la transmission des propositions budgétaires et de ses annexes en date du 25/11/2015 par la personne
ayant qualité pour représenter la structure dénommée EHPAD CH CONDOM (320782915) pour
l’exercice 2016 ;
Considérant les propositions de modifications budgétaires transmises par courrier(s) en date du 06/06/2016, par la
délégation départementale du GERS ;
Considérant l'absence de réponse de la structure ;
Considérant la décision d’autorisation budgétaire finale en date du 23/06/2016.
DECIDE
ARTICLE 1* La dotation globale de soins pour l’exercice budgétaire 2016, s’élève à 854 925.26€ et se décompose comme suit :
DOTATION GLOBALE
DE SOINS EN EUROS
Hébergement permanent 854 925.26
UHR 0.00
PASA 0.00
Hébergement temporaire 0.00
Accueil de jour 0.00
ARTICLE 2 La fraction forfaitaire, en application de l’article R314-111 du CASF, égale au douzième de la
dotation globale de soins et versée par l’assurance maladie s’établit à 71 243.77 €;
2/3
ARS - 32-2016-06-27-028 - ehpad ch condom dec tarifaire 2016 22ARTICLE 3
ARTICLE 4
ARTICLE 5
Soit les tarifs journaliers de soins suivants :
EN EUROS
Tarif journalier soins GIR 1 et 2 43.94
Tarif journalier soins GIR 3 et 4 35.84
Tarif journalier soins GIR 5 et 6 0.00
Tarif journalier HT
Tarif journalier AJ
Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal
Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis Cour administrative d'appel de Bordeaux 17
cours de Verdun, 33074, Bordeaux Cedex dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou,
pour les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture du Gers.
Le directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées est chargé
de l’exécution de la présente décision qui sera notifiée à l’entité gestionnaire « CENTRE
HOSPITALIER CONDOM » (320780133) et à la structure dénommée EHPAD CH CONDOM
(320782915).
FAIT A AUCH
Par délégation, le Délégué départemental du Gers
Jean-Miche AY
3/3
2 7 JUIN 2016
ARS - 32-2016-06-27-028 - ehpad ch condom dec tarifaire 2016 23ARS - 32-2016-06-27-028 - ehpad ch condom dec tarifaire 2016 24ARS
32-2016-06-27-051
ehpad ch vic fezensac dec tarifaire 2016
Décision tarifaire portant fixation de la dotation globale de soins pour l'année 2016
ARS - 32-2016-06-27-051 - ehpad ch vic fezensac dec tarifaire 2016 25Ar © > Agence Régionale de Santé “à Languedoc-Roussillon-
Midi-Pyrénées
DECISION TARIFAIRE N° 307 PORTANT FIXATION DE LA DOTATION GLOBALE DE
SOINS POUR L’ANNEE 2016 DE
EHPAD CH VIC-FEZENSAC - 320783194
Le Directeur Général de l’ARS Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
le Code de l’Action Sociale et des Familles ;
le Code de la Sécurité Sociale ;
la loi n° 2015-1702 du 21/12/2015 de financement de la Sécurité Sociale pour 2016 publiée au Journal
Officiel du 22/12/2015 ;
l’arrêté ministériel du 27/04/2016 publié au Journal Officiel du 10/05/2016 pris en application de l’article
L314-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2016 l’objectif global de dépenses
d’assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et
services médico-sociaux publics et privés ;
la décision du directeur de la CNSA en date du 04/05/2016 publiée au Journal Officiel du 13/05/2016 prise
en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour
l’année 2016 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et
services médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF :
le décret du 17 décembre 2015 portant nomination de Madame Monique. CAVALIER en qualité de
directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées ;
la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué départemental du
GERS en date du 04/01/2016 ;
l’arrêté en date du 09/10/1928 autorisant la création d’un EHPAD dénommé EHPAD CH VIC-FEZENSAC
(320783194) sis 0, CHE DES POUZOUERES, 32190, VIC-FEZENSAC et géré par l’entité dénommée
C.H. (EX H.L.) DE VIC-FEZENSAC (320780216) ;
la convention tripartite prenant effet le 12/12/2012 et notamment l’avenant prenant effet le 12/12/2012 ;
1/3
ARS - 32-2016-06-27-051 - ehpad ch vic fezensac dec tarifaire 2016 26la transmission des propositions budgétaires et de ses annexes en date du 28/10/2015 par la personne Considérant
ayant qualité pour représenter la structure dénommée EHPAD CH VIC-FEZENSAC (320783194) pour
l'exercice 2016 ;
Considérant les propositions de modifications budgétaires transmises par courrier(s) en date du 06/06/2016, par la
délégation départemental du GERS ;
Considérant la réponse à la procédure contradictoire en date du 15/06/2016 adressée par la personne ayant qualité
pour représenter l'entité gestionnaire ;
Considérant la décision d’autorisation budgétaire finale en date du 22/06/2016.
DECIDE
ARTICLE 1 La dotation globale de soins pour l’exercice budgétaire 2016, s’élève à 1 437 997.25€ et se décompose comme suit :
DOTATION GLOBALE
DE SOINS EN EUROS
Hébergement permanent 1 382 582.30
UHR 0.00
PASA 0.00
Hébergement temporaire 33 374.92
Accueil de jour 22 040.03
ARTICLE 2 La fraction forfaitaire, en application de l’article R314-111 du CASF, égale au douzième de la
dotation globale de soins et versée par l’assurance maladie s’établit à 119 833.10 €;
2/3
ARS - 32-2016-06-27-051 - ehpad ch vic fezensac dec tarifaire 2016 27Soit les tarifs journaliers de soins suivants :
EN EUROS
Tarif journalier soins GIR 1 et 2 42.17
Tarifjournalier soins GIR 3 et 4 34.07
Tarif journalier soins GIR 5 et 6 25.95
Tarifjournalier HT 62.97
Tarifjournalier AJ 53.76
ARTICLE 3 Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal
Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis Cour administrative d'appel de Bordeaux 17
cours de Verdun, 33074, Bordeaux Cedex dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou,
pour les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
ARTICLE 4 La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture du Gers
ARTICLE 5 Le directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées est chargé
de l’exécution de la présente décision qui sera notifiée à l’entité gestionnaire « C.H. (EX H.L.) DE
VIC-FEZENSAC » (320780216) et à la structure dénommée EHPAD CH VIC-FEZENSAC
(320783194).
FAIT À AUCH ; LE 27 JUIN 2016
Par délégation, le Délégué départemental du Gers
Jean-Michel BLAY
3/3
ARS - 32-2016-06-27-051 - ehpad ch vic fezensac dec tarifaire 2016 28ARS - 32-2016-06-27-051 - ehpad ch vic fezensac dec tarifaire 2016 29ARS
32-2016-06-27-047
ehpad cite st joseph plaisance dec tarifaire 2016
Décision tarifaire portant fixation de la dotation globale de soins pour l'année 2016
ARS - 32-2016-06-27-047 - ehpad cite st joseph plaisance dec tarifaire 2016 30SERRE,
a d .re
LE
NN
© > Agence Régionale de San
Languedoc-Roussillon-<@ #
e SA ee Midi-Pyrénées
DECISION TARIFAIRE N° 304 PORTANT FIXATION DE LA DOTATION GLOBALE DE
SOINS POUR L’ANNEE 2016 DE
EHPAD CITE SAINT-JOSEPH PLAISANCE - 320782188
Le Directeur Général de l’ARS Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
le Code de l’Action Sociale et des Familles ;
le Code de la Sécurité Sociale ;
la loi n° 2015-1702 du 21/12/2015 de financement de la Sécurité Sociale pour 2016 publiée au Journal
Officiel du 22/12/2015 ;
l’arrêté ministériel du 27/04/2016 publié au Journal Officiel du 10/05/2016 pris en application de l’article
L314-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2016 l’objectif global de dépenses
d’assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et
services médico-sociaux publics et privés ;
la décision du directeur de la CNSA en date du 04/05/2016 publiée au Journal Officiel du 13/05/2016 prise
en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour
l’année 2016 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et
services médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF :
le décret du 17 décembre 2015 portant nomination de Madame Monique CAVALIER en qualité de
directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées ;
la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué départemental du
GERS en date du 04/01/2016 ;
l’arrêté en date du 10/04/1967 autorisant la création d’un EHPAD dénommé EHPAD CITE
SAINT-JOSEPH PLAISANCE (320782188) sis 20, R ARMAGNAC, 32160, PLAISANCE et géré par
l’entité dénommée ASSOCIATION CITE ST JOSEPH (32000034) ;
la convention tripartite prenant effet le 06/10/2009 et notamment l’avenant prenant effet le 30/12/2015 ;
1/3
ARS - 32-2016-06-27-047 - ehpad cite st joseph plaisance dec tarifaire 2016 31Considérant la transmission des propositions budgétaires et de ses annexes en date du 30/10/2015 par la personne
ayant qualité pour représenter la structure dénommée EHPAD CITE SAINT-JOSEPH PLAISANCE
(320782188) pour l’exercice 2016 ;
Considérant les propositions de modifications budgétaires transmises par courrier(s) en date du 06/06/2016, par la
délégation départemental du GERS ;
Considérant l'absence de réponse de la structure ;
Considérant la décision d’autorisation budgétaire finale en date du 21/06/2016.
DECIDE
ARTICLE 1 La dotation globale de soins pour l’exercice budgétaire 2016, s'élève à 1 032 806.38€ et se
décompose comme suit :
DOTATION GLOBALE
DE SOINS EN EUROS
Hébergement permanent 934 578.61
UHR 0.00
PASA 64 941.05
Hébergement temporaire 33 286.72
Accueil de jour 0.00
ARTICLE 2 La fraction forfaitaire, en application de l’article R314-111 du CASF, égale au douzième de la
dotation globale de soins et versée par l’assurance maladie s’établit à 86 067.20 €;
213
ARS - 32-2016-06-27-047 - ehpad cite st joseph plaisance dec tarifaire 2016 32ARTICLE 3
ARTICLE 4
ARTICLE 5
Soit les tarifs journaliers de soins suivants :
EN EUROS
Tarif journalier soins GIR 1 et 2 39.23
Tarif journalier soins GIR 3 et 4 28.28
Tarifjournalier soins GIR 5 et 6 17.32
Tarif journalier HT 37.87
Tarif journalier AJ
Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal
Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis Cour administrative d'appel de Bordeaux 17
cours de Verdun, 33074, Bordeaux Cedex dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou,
pour les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture du Gers.
Le directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées est chargé
de l’exécution de la présente décision qui sera notifiée à l’entité gestionnaire « ASSOCIATION CITE
ST JOSEPH » (320000342) et à la structure dénommée EHPAD CITE SAINT-JOSEPH
PLAISANCE (320782188).
FAIT A AUCH
Par délégation, le Délégué départemental du Gers
Jean-Mich LAY
3/3
2 7 JUIN 206
ARS - 32-2016-06-27-047 - ehpad cite st joseph plaisance dec tarifaire 2016 33ARS - 32-2016-06-27-047 - ehpad cite st joseph plaisance dec tarifaire 2016 34ARS
32-2016-06-27-049
ehpad la bastide albret mauvezin dec tarifaire 2016
Décision tarifaire portant fixation de la dotation globale de soins pour l'année 2016
ARS - 32-2016-06-27-049 - ehpad la bastide albret mauvezin dec tarifaire 2016 35Ar @ D Agence Régionale de Languedoc-Roussillon-@ PS
Midi-Pyrénées
DECISION TARIFAIRE N° 249 PORTANT FIXATION DE LA DOTATION GLOBALE DE
SOINS POUR L’ANNEE 2016 DE
EHPAD LA BASTIDE D'ALBRET MAUVEZIN - 320001159
Le Directeur Général de l’ARS Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
le Code de l’Action Sociale et des Familles ;
le Code de la Sécurité Sociale ;
la loi n° 2015-1702 du 21/12/2015 de financement de la Sécurité Sociale pour 2016 publiée au Journal
Officiel du 22/12/2015 ;
l’arrêté ministériel du 27/04/2016 publié au Journal Officiel du 10/05/2016 pris en application de l’article
L314-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2016 l’objectif global de dépenses
d'assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et
services médico-sociaux publics et privés ;
la décision du directeur de la CNSA en date du 04/05/2016 publiée au Journal Officiel du 13/05/2016 prise
en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour
l’année 2016 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et
services médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF ;
le décret du 17 décembre 2015 portant nomination de Madame Monique CAVALIER en qualité de
directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées ;
la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué départemental du
GERS en date du 04/01/2016 ;
l’arrêté en date du 04/05/2007 autorisant la création d’un EHPAD dénommé EHPAD LA BASTIDE
D'ALBRET MAUVEZIN (320001159) sis O, R SALUSTE DU BARTAS, 32120, MAUVEZIN et géré par
l’entité dénommée FONDATION CAISSE D'EPARGNE SOLIDARITE (750000218) ;
la convention tripartite prenant effet le 21/10/2010
1/3
ARS - 32-2016-06-27-049 - ehpad la bastide albret mauvezin dec tarifaire 2016 36Considérant la transmission des propositions budgétaires et de ses annexes en date du 30/10/2015 par la personne
ayant qualité pour représenter la structure dénommée EHPAD LA BASTIDE D'ALBRET MAUVEZIN
(320001159) pour l'exercice 2016 ;
Considérant les propositions de modifications budgétaires transmises par courrier(s) en date du 06/06/2016, par la
délégation départemental du GERS ;
Considérant l'absence de réponse de la structure ;
Considérant la décision d’autorisation budgétaire finale en date du 21/06/2016.
DECIDE
ARTICLE 1% La dotation globale de soins pour l’exercice budgétaire 2016, s’élève à 957 967.27€ et se décompose comme suit :
DOTATION GLOBALE
DE SOINS EN EUROS
Hébergement permanent 891 393.83
UHR 0.00
PASA 0.00
Hébergement temporaire 66 573.44
Accueil de jour 0.00
ARTICLE 2 La fraction forfaitaire, en application de l’article R314-111 du CASF, égale au douzième de la
dotation globale de soins et versée par l’assurance maladie s’établit à 79 830.61 € ;
2/3
ARS - 32-2016-06-27-049 - ehpad la bastide albret mauvezin dec tarifaire 2016 37ARTICLE 3
ARTICLE 4
ARTICLE 5
Soit les tarifs journaliers de soins suivants :
EN EUROS
Tarifjournalier soins GIR 1 et 2 0.00
Tarifjournalier soins GIR 3 et 4 0.00
Tarifjournalier soins GIR 5 et 6 0.00
Tarifjournalier HT 35.08
Tarifjournalier AJ
Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal
Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis Cour administrative d'appel de Bordeaux 17
cours de Verdun, 33074, Bordeaux Cedex dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou,
pour les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture du Gers
Le directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées est chargé
de l’exécution de la présente décision qui sera notifiée à l’entité gestionnaire « FONDATION
CAISSE D'ÉPARGNE SOLIDARITÉ » (750000218) et à la structure dénommée EHPAD LA
BASTIDE D'ALBRET MAUVEZIN (320001159).
FAIT A AUCH LE 2 7 JUIN 2916
Par délégation, le Délégué départemental du Gers
Jean-Miche} BLAY
3/3
ARS - 32-2016-06-27-049 - ehpad la bastide albret mauvezin dec tarifaire 2016 38ARS - 32-2016-06-27-049 - ehpad la bastide albret mauvezin dec tarifaire 2016 39ARS
32-2016-06-27-040
ehpad la roseraie dec tarifaire 2016
Décision tarifaire portant fixation de la dotation globale de soins pour l'année 2016
ARS - 32-2016-06-27-040 - ehpad la roseraie dec tarifaire 2016 40© » Agence Régionale de Santé » À
Languedoc-Roussillon-< p,
Midi-Pyrénées Vus
DECISION TARIFAIRE N° 339 PORTANT FIXATION DE LA DOTATION GLOBALE DE
SOINS POUR L’ANNEE 2016 DE
EHPAD LA ROSERAIE AUCH - 3207821 70
Le Directeur Général de l’ARS Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées
VU le Code de l’Action Sociale et des Familles ;
VU le Code de la Sécurité Sociale ;
VU la loi n° 2015-1702 du 21/12/2015 de financement de la Sécurité Sociale pour 2016 publiée au Journal Officiel du 22/12/2015 ;
VU l’arrêté ministériel du 27/04/2016 publié au Journal Officiel du 10/05/2016 pris en application de l’article L314-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2016 l’objectif global de dépenses d’assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et services médico-sociaux publics et privés ;
VU la décision du directeur de la CNSA en date du 04/05/2016 publiée au Journal Officiel du 13/05/2016 prise en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour l’année 2016 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et services médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF ;
VU le décret du 17 décembre 2015 portant nomination de Madame Monique CAVALIER en qualité de directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées ;
VU la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué départemental du GERS en date du 04/01/2016 ;
VU l’arrêté en date du 01/01/1923 autorisant la création d’un EHPAD dénommé EHPAD LA ROSERAIE AUCH (3207821 70) sis 2, R AUGUSTA, 32002, AUCH et géré par l’entité dénommée ASSOCIATION SANTÉ ET BIEN-ÈTRE (690795331) ;
VU la convention tripartite prenant effet le 12/12/2012 et notamment l’avenant prenant effet le 04/08/2014 ;
1/3
ARS - 32-2016-06-27-040 - ehpad la roseraie dec tarifaire 2016 41Considérant la transmission des propositions budgétaires et de ses annexes en date du 30/10/2015 par la personne
ayant qualité pour représenter la structure dénommée EHPAD LA ROSERAIE AUCH (320782170)
pour l’exercice 2016 ;
Considérant les propositions de modifications budgétaires transmises par courrier(s) en date du 06/06/2016, par la
délégation départementale du GERS ;
Considérant l'absence de réponse de la structure ;
Considérant la décision d’autorisation budgétaire finale en date du 22/06/2016.
DECIDE
ARTICLE 1* La dotation globale de soins pour l’exercice budgétaire 2016, s’élève à 553 551.25€ et se décompose comme suit :
DOTATION GLOBALE
DE SOINS EN EUROS
Hébergement permanent 553.551.25
UHR 0.00
PASA 0.00
Hébergement temporaire 0.00
Accueil de jour 0.00
ARTICLE 2 La fraction forfaitaire, en application de l’article R314-111 du CASF, égale au douzième de la
dotation globale de soins et versée par l’assurance maladie s’établit à 46 129.27 €;
2/3
ARS - 32-2016-06-27-040 - ehpad la roseraie dec tarifaire 2016 42ARTICLE 3
ARTICLE 4
ARTICLE 5
Soit les tarifs journaliers de soins suivants :
EN EUROS
Tarif journalier soins GIR 1 et 2 29.21
Tarif journalier soins GIR 3 et 4 22.96
Tarif journalier soins GIR 5 et 6 16.71
Tarifjournalier HT
Tarif journalier AJ
Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis Cour administrative d'appel de Bordeaux 17 cours de Verdun, 33074, Bordeaux Cedex dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou, pour les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture du Gers.
Le directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées est chargé de l’exécution de la présente décision qui sera notifiée à l’entité gestionnaire « ASSOCIATION SANTÉ ET BIEN-ÊTRE » (690795331) et à la structure dénommée EHPAD LA ROSERAIE AUCH
(320782170).
FAIT À AUCH » LE
Par délégation, le Délégué départemental du Gers
Jean-Mic LAY
3/3
2 7 JUIN 2016
ARS - 32-2016-06-27-040 - ehpad la roseraie dec tarifaire 2016 43ARS - 32-2016-06-27-040 - ehpad la roseraie dec tarifaire 2016 44ARS
32-2016-06-27-053
ehpad la tenareze dec tarifaire 2016
Décision tarifaire portant fixation de la dotation globale de soins pour l'année 2016
ARS - 32-2016-06-27-053 - ehpad la tenareze dec tarifaire 2016 45© D Agence Régionale de Santé à
Languedoc-Roussillon-« À Midi-Pyrénées )
DECISION TARIFAIRE N° 337 PORTANT FIXATION DE LA DOTATION GLOBALE DE
SOINS POUR L’ANNEE 2016 DE
EHPAD LA TENAREZE - 320782212
Le Directeur Général de l’ARS Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
le Code de l’Action Sociale et des Familles ;
le Code de la Sécurité Sociale ;
la loi n° 2015-1702 du 21/12/2015 de financement de la Sécurité Sociale pour 2016 publiée au Journal
Officiel du 22/12/2015 ;
l’arrêté ministériel du 27/04/2016 publié au Journal Officiel du 10/05/2016 pris en application de l’article
L314-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2016 l’objectif global de dépenses
d’assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et
services médico-sociaux publics et privés ;
la décision du directeur de la CNSA en date du 04/05/2016 publiée au Journal Officiel du 13/05/2016 prise
en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour
l’année 2016 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et
services médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF ;
le décret du 17 décembre 2015 portant nomination de Madame Monique CAVALIER en qualité de
directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées ;
la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué départemental du
GERS en date du 04/01/2016 ;
l’arrêté en date du 02/08/2007 autorisant la création d’un EHPAD dénommé EHPAD LA TENAREZE
(320782212) sis 32, AV ARISTIDE BRIAND, 32100, CONDOM et géré par l’entité dénommée CIAS DE
LA TENAREZE (320782840) ;
la convention tripartite prenant effet le 16/09/2014
1/3
ARS - 32-2016-06-27-053 - ehpad la tenareze dec tarifaire 2016 46Considérant la transmission des propositions budgétaires et de ses annexes en date du 02/11/2015 par la personne
ayant qualité pour représenter la structure dénommée EHPAD LA TENAREZE (320782212) pour
l’exercice 2016 ;
Considérant les propositions de modifications budgétaires transmises par courrier(s) en date du 06/06/2016, par la
délégation départementale du GERS ;
Considérant l'absence de réponse de la structure ;
Considérant la décision d’autorisation budgétaire finale en date du 22/06/2016.
DECIDE
ARTICLE 1° La dotation globale de soins pour l’exercice budgétaire 2016, s’élève à 950 720.36€ et se décompose comme suit :
DOTATION GLOBALE
DE SOINS EN EUROS
Hébergement permanent 950 720.36
UHR 0.00
PASA 0.00
Hébergement temporaire 0.00
Accueil de jour 0.00
ARTICLE 2 La fraction forfaitaire, en application de l’article R314-111 du CASF, égale au douzième de la
dotation globale de soins et versée par l’assurance maladie s’établit à 79 226.70 € ;
2/3
ARS - 32-2016-06-27-053 - ehpad la tenareze dec tarifaire 2016 47ARTICLE 3
ARTICLE 4
ARTICLE 5
Soit les tarifs journaliers de soins suivants :
EN EUROS
Tarif journalier soins GIR1 et 2
Tarif journalier soins GIR 3 et 4
Tarifjournalier soins GIR5 et 6
Tarifjournalier HT
Tarifjournalier AJ
Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal
Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis Cour administrative d'appel de Bordeaux 17
cours de Verdun, 33074, Bordeaux Cedex dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou,
pour les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture du Gers.
Le directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées est chargé
de l’exécution de la présente décision qui sera notifiée à l’entité gestionnaire « CIAS DE LA
TENAREZE » (320782840) et à la structure dénommée EHPAD LA TENAREZE (320782212).
FAIT A AUCH . LE 2 7 JUIN 2916
Par délégation, le Délégué départemental du Gers
Jean-MicheY BLAY
/
3/3
ARS - 32-2016-06-27-053 - ehpad la tenareze dec tarifaire 2016 48ARS - 32-2016-06-27-053 - ehpad la tenareze dec tarifaire 2016 49ARS
32-2016-06-27-029
ehpad la tour de age d'or dec tarifaire 2016
Décision tarifaire portant fixation dotation globale de soins 2016
ARS - 32-2016-06-27-029 - ehpad la tour de age d'or dec tarifaire 2016 50Arf EXTke © > Agence Régionale de Santé Languedoc-Roussillon-<@
Midi-Pyrénées Se
É
Â
DECISION TARIFAIRE N°245 PORTANT FIXATION DE LA DOTATION GLOBALE DE SOINS
POUR L’ANNEE 2016 DE
EHPAD LA TOUR DE L'AGE D'OR - 320782139
Le Directeur Général de l’ARS Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
Considérant
Considérant
Considérant
Considérant
le Code de l’Action Sociale et des Familles ;
le Code de la Sécurité Sociale ;
la loi n° 2015-1702 du 21/12/2015 de financement de la Sécurité Sociale pour 2016 publiée au Journal
Officiel du 22/12/2015 ;
l’arrêté ministériel du 27/04/2016 publié au Journal Officiel du 10/05/2016 pris en application de l’article
L314-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2016 l’objectif global de dépenses
d’assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et
services médico-sociaux publics et privés ;
la décision du directeur de la CNSA en date du 04/05/2016 publiée au Journal Officiel du 13/05/2016 prise
en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour
l’année 2016 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et
services médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF :
le décret du 17 décembre 2015 portant nomination de Madame Monique CAVALIER en qualité de
directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-P yrénées ;
la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué départemental du
GERS en date du 04/01/2016 ;
l’arrêté en date du 01/10/1979 autorisant la création d’un EHPA dénommé EHPAD LA TOUR DE L'AGE
D'OR (320782139), 32400, TERMES-D'ARMAGNAC et géré par l’entité dénommée ASSOCIATION
DEPARTEMENTALE APAJH GERS (320003098) ;
la transmission des propositions budgétaires et de ses annexes en date du 28/10/2015 par la personne ayant
qualité pour représenter la structure dénommée EHPAD LA TOUR DE L'AGE D'OR (320782139) pour
l’exercice 2016 ;
les propositions de modifications budgétaires transmises par courrier(s) en date du 06/06/2016, par la
délégation départementale du GERS ;
l'absence de réponse de la structure ;
la décision d’autorisation budgétaire finale en date du 21/06/2016
DECIDE
1/2
ARS - 32-2016-06-27-029 - ehpad la tour de age d'or dec tarifaire 2016 51ARTICLE T°®
ARTICLE 2
ARTICLE 3
ARTICLE 4
ARTICLE 5
La dotation globale de soins pour l’exercice budgétaire 2016 s’élève à 40 070.34 €.
La fraction forfaitaire, en application de l’article R314-111 du CASF, égale au douzième de la dotation
globale de soins et versée par l’assurance maladie s’établit à 3 339.19 €;
Soit un forfait journalier de soins de 5.59 €.
Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal
Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis Cour administrative d'appel de Bordeaux 17
cours de Verdun, 33074, Bordeaux Cedex dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou, pour
les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture du Gers.
Le directeur général de l'agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées est chargé de
l'exécution de la présente décision qui sera notifiée à l’entité gestionnaire « ASSOCIATION
DEPARTEMENTALE APAJH GERS » (320003098) et à la structure dénommée EHPAD LA TOUR
DE L'AGE D'OR (320782139).
FAIT A AUCH , LE 2 7 JUIN 2016
Par délégation, le Délégué départemental du Gers
J Ne BLAY
2/2
ARS - 32-2016-06-27-029 - ehpad la tour de age d'or dec tarifaire 2016 52ARS
32-2016-06-29-001
ehpad la villa castera dec tarifaire 2016
Décision tarifaire portant fixation de la dotation globale de soins pour l'année 2016
ARS - 32-2016-06-29-001 - ehpad la villa castera dec tarifaire 2016 53© > Agence Régionale de Santé
DECISION TARIFAIRE N° 450 PORTANT FIXATION DE LA DOTATION GLOBALE DE
Languedoc-Roussillon-
Midi-Pyrénées
SOINS POUR L’ANNEE 2016 DE
EHPAD LA VILLA CASTERA - 320002298
Le Directeur Général de l’ARS Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
le Code de l’Action Sociale et des Familles ;
le Code de la Sécurité Sociale ;
la loi n° 2015-1702 du 21/12/2015 de financement de la Sécurité Sociale pour 2016 publiée au Journal
Officiel du 22/12/2015 ;
l’arrêté ministériel du 27/04/2016 publié au Journal Officiel du 10/05/2016 pris en application de l’article
L314-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2016 l’objectif global de dépenses
d’assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et
services médico-sociaux publics et privés ;
la décision du directeur de la CNSA en date du 04/05/2016 publiée au Journal Officiel du 13/05/2016 prise
en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour
l’année 2016 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et
services médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF ;
le décret du 17 décembre 2015 portant nomination de Madame Monique CAVALIER en qualité de
directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées ;
la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué départemental du
GERS en date du 04/01/2016 ;
l’arrêté en date du 22/12/2006 autorisant la création d’un EHPAD dénommé EHPAD LA VILLA
CASTERA (320002298) sis 3, R ARMAGNAC, 32410, CASTERA-VERDUZAN et géré par l’entité
dénommée KORIAN SA MEDICA FRANCE (750056335) ;
la convention tripartite prenant effet le 07/12/2009
1/3
ARS - 32-2016-06-29-001 - ehpad la villa castera dec tarifaire 2016 54Considérant la transmission des propositions budgétaires et de ses annexes en date du 30/10/2015 par la personne
ayant qualité pour représenter la structure dénommée EHPAD LA VILLA CASTERA (320002298)
pour l’exercice 2016 ;
Considérant les propositions de modifications budgétaires transmises par courrier(s) en date du 06/06/2016, par la
délégation départementale du GERS ;
Considérant la réponse à la procédure contradictoire en date du 17/06/2016 adressée par la personne ayant qualité
pour représenter l'entité gestionnaire ;
Considérant la décision d’autorisation budgétaire finale en date du 28/06/2016.
DECIDE
ARTICLE 1% La dotation globale de soins pour l’exercice budgétaire 2016, s’élève à 1 063 532.16€ et se décompose comme suit :
DOTATION GLOBALE
DE SOINS EN EUROS
Hébergement permanent 996 804.88
UHR 0.00
PASA 66 727.28
Hébergement temporaire 0.00
Accueil de jour 0.00
ARTICLE 2 La fraction forfaitaire, en application de l’article R314-111 du CASF, égale au douzième de la
dotation globale de soins et versée par l’assurance maladie s’établit à 88 627.68 € ;
ARS - 32-2016-06-29-001 - ehpad la villa castera dec tarifaire 2016 55ARTICLE 3
ARTICLE 4
ARTICLE 5
Soit les tarifs journaliers de soins suivants :
EN EUROS
Tarifjournalier soins GIR 1 et 2 40.52
Tarif journalier soins GIR 3 et 4 31.08
Tarif journalier soins GIR 5 et 6 27.05
Tarif journalier HT
Tarifjournalier AJ
Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal
Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis Cour administrative d'appel de Bordeaux 17
cours de Verdun, 33074, Bordeaux Cedex dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou,
pour les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture du Gers
Le directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées est chargé
de l’exécution de la présente décision qui sera notifiée à l’entité gestionnaire « KORIAN SA
MEDICA FRANCE » (750056335) et à la structure dénommée EHPAD LA VILLA CASTERA
(320002298).
FAIT A AUCH , LE 2 9 JUIN 2018
Par délégation, le Délégué départemental du Gers
"
Jean-Mich LAY
3/3
ARS - 32-2016-06-29-001 - ehpad la villa castera dec tarifaire 2016 56ARS - 32-2016-06-29-001 - ehpad la villa castera dec tarifaire 2016 57ARS
32-2016-06-27-046
ehpad las peyreres dec tarifaire 2016
Décision tarifaire portant fixation de la dotation globale de soins pour l'année 2016
ARS - 32-2016-06-27-046 - ehpad las peyreres dec tarifaire 2016 58Ar © » Agence Régionale de Santé 4 Languedoc-Roussillon-
Midi-Pyrénées
DECISION TARIFAIRE N° 300 PORTANT FIXATION DE LA DOTATION GLOBALE DE
SOINS POUR L’ANNEE 2016 DE
EHPAD LAS PEYRERES - 320780497
Le Directeur Général de l’ARS Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
le Code de l’Action Sociale et des Familles ;
le Code de la Sécurité Sociale ;
la loi n° 2015-1702 du 21/12/2015 de financement de la Sécurité Sociale pour 2016 publiée au Journal
Officiel du 22/12/2015 ;
l’arrêté ministériel du 27/04/2016 publié au Journal Officiel du 10/05/2016 pris en application de l’article
L314-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2016 l’objectif global de dépenses
d’assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et
services médico-sociaux publics et privés ;
la décision du directeur de la CNSA en date du 04/05/2016 publiée au Journal Officiel du 13/05/2016 prise
en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour
l’année 2016 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et
services médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF ;
le décret du 17 décembre 2015 portant nomination de Madame Monique CAVALIER en qualité de
directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées ;
la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué départemental du
GERS en date du 04/01/2016 ;
l’arrêté en date du 01/01/1973 autorisant la création d’un EHPAD dénommé EHPAD LAS PEYRERES
(320780497) sis 0, CHE DE LA JOURDIANNE, 32420, SIMORRE et géré par l’entité dénommée SAS
C.A SANTE (750054397) ;
la convention tripartite prenant effet le 05/06/2015
1/3
ARS - 32-2016-06-27-046 - ehpad las peyreres dec tarifaire 2016 59Considérant
Considérant
Considérant
la transmission des propositions budgétaires et de ses annexes en date du 29/10/2015 par la personne
ayant qualité pour représenter la structure dénommée EHPAD LAS PEYRERES (320780497) pour
l’exercice 2016 ;
les propositions de modifications budgétaires transmises par courrier(s) en date du 06/06/2016, par la
délégation départementale du GERS ;
l'absence de réponse de la structure ;
Considérant la décision d’autorisation budgétaire finale en date du 21/06/2016.
DECIDE
ARTICLE 1'* La dotation globale de soins pour l’exercice budgétaire 2016, s’élève à 744 628.13€ et se décompose comme suit :
DOTATION GLOBALE
DE SOINS EN EUROS
Hébergement permanent 744 628.13
UHR 0.00
PASA 0.00
Hébergement temporaire 0.00
Accueil de jour 0.00
ARTICLE 2 La fraction forfaitaire, en application de l’article R314-111 du CASF, égale au douzième de la
dotation globale de soins et versée par l’assurance maladie s’établit à 62 052.34 € ;
2/3
ARS - 32-2016-06-27-046 - ehpad las peyreres dec tarifaire 2016 60ARTICLE 3
ARTICLE 4
ARTICLE 5
Soit les tarifs journaliers de soins suivants :
EN EUROS
Tarif journalier soins GIR1 et 2 35.58
Tarifjournalier soins GIR 3 et 4 28.26
Tarifjournalier soins GIR5 et 6 20.95
Tarif journalier HT
Tarif journalier AJ
Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal
Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis Cour administrative d'appel de Bordeaux 17
cours de Verdun, 33074, Bordeaux Cedex dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou,
pour les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture du Gers.
Le directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées est chargé
de l’exécution de la présente décision qui sera notifiée à l’entité gestionnaire « SAS C.A SANTE »
(750054397) et à la structure dénommée EHPAD LAS PEYRERES (320780497).
FAIT A AUCH
LE 2 7 JUIN 2016
Par délégation, le Délégué départemental du Gers
|
Jean-Michel BLAY
3/3
ARS - 32-2016-06-27-046 - ehpad las peyreres dec tarifaire 2016 61ARS - 32-2016-06-27-046 - ehpad las peyreres dec tarifaire 2016 62ARS
32-2016-06-27-039
ehpad le chateau fleuri vic dec tarifaire 2016
Décision tarifaire portant fixation de la dotation globale de soins pour l'année 2016
ARS - 32-2016-06-27-039 - ehpad le chateau fleuri vic dec tarifaire 2016 63#SH+
© > Agence Régionale de Santé
Languedoc-Roussillon-
DECISION TARIFAIRE N° 340 PORTANT FIXATION DE LA DOTATION GLOBALE DE
SOINS POUR L’ANNEE 2016 DE
EHPAD "LE CHATEAU FLEURI" VIC-FEZENSAC - 320782253
Le Directeur Général de l’ARS Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
le Code de l’Action Sociale et des Familles ;
le Code de la Sécurité Sociale ;
la loi n° 2015-1702 du 21/12/2015 de financement de la Sécurité Sociale pour 2016 publiée au Journal
Officiel du 22/12/2015 ;
l’arrêté ministériel du 27/04/2016 publié au Journal Officiel du 10/05/2016 pris en application de l’article
L314-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2016 l’objectif global de dépenses
d’assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et
services médico-sociaux publics et privés ;
la décision du directeur de la CNSA en date du 04/05/2016 publiée au Journal Officiel du 13/05/2016 prise
en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour
l'année 2016 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et
services médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF ;
le décret du 17 décembre 2015 portant nomination de Madame Monique CAVALIER en qualité de
directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées ;
la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué départemental du
GERS en date du 04/01/2016 ;
l’arrêté en date du 30/08/1977 autorisant la création d’un EHPAD dénommé EHPAD "LE CHATEAU
FLEURI" VIC-FEZENSAC (320782253) sis 0, AV DU CHATEAU FLEURI, 32190, VIC-FEZENSAC et
géré par l’entité dénommée ASSOC VICOISE DE GESTION (320000367) ;
la convention tripartite prenant effet le 25/03/2010 et notamment l’avenant prenant effet le 25/11/2013 ;
1/3
ARS - 32-2016-06-27-039 - ehpad le chateau fleuri vic dec tarifaire 2016 64Considérant la transmission des propositions budgétaires et de ses annexes en date du 31/10/2015 par la personne
ayant qualité pour représenter la structure dénommée EHPAD "LE CHATEAU FLEURI"
VIC-FEZENSAC (320782253) pour l’exercice 2016 ;
Considérant les propositions de modifications budgétaires transmises par courrier(s) en date du 06/06/2016, par la
délégation départementale du GERS ;
Considérant l'absence de réponse de la structure ;
Considérant la décision d’autorisation budgétaire finale en date du 22/06/2016.
DECIDE
ARTICLE 1 La dotation globale de soins pour l’exercice budgétaire 2016, s’élève à 672 038.52€ et se décompose comme suit :
DOTATION GLOBALE
DE SOINS EN EUROS
Hébergement permanent 672 038.52
UHR 0.00
PASA 0.00
Hébergement temporaire 0.00
Accueil de jour 0.00
ARTICLE 2 La fraction forfaitaire, en application de l’article R314-111 du CASF, égale au douzième de la
dotation globale de soins et versée par l’assurance maladie s’établit à 56 003.21 €;
213
ARS - 32-2016-06-27-039 - ehpad le chateau fleuri vic dec tarifaire 2016 65ARTICLE 3
ARTICLE 4
ARTICLE 5
Soit les tarifs journaliers de soins suivants :
EN EUROS
Tarifjournalier soins GIR 1 et 2 31.71
Tarifjournalier soins GIR 3 et 4 24 44
Tarifjournalier soins GIR 5 et 6 17.17
Tarifjournalier HT
Tarifjournalier AJ
Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal
Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis Cour administrative d'appel de Bordeaux 17
cours de Verdun, 33074, Bordeaux Cedex dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou,
pour les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture du Gers.
Le directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées est chargé
de l’exécution de la présente décision qui sera notifiée à l’entité gestionnaire « ASSOC VICOISE DE
GESTION » (320000367) et à la structure dénommée EHPAD "LE CHATEAU FLEURI"
VIC-FEZENSAC (320782253).
FAIT A AUCH , LE
Par délégation, le Délégué départemental du Gers
Jean-Michel BLAY
3/3
27 JUIN 20
ARS - 32-2016-06-27-039 - ehpad le chateau fleuri vic dec tarifaire 2016 66ARS - 32-2016-06-27-039 - ehpad le chateau fleuri vic dec tarifaire 2016 67ARS
32-2016-06-27-042
ehpad le clos armagnac dec tarifaire 2016
Décision tarifaire portant fixation de la dotation globale de soins pour l'année 2016
ARS - 32-2016-06-27-042 - ehpad le clos armagnac dec tarifaire 2016 68@ > Agence Régionale de Santé ù à
Languedoc-Roussillon- à. 4
Midi-Pyrénées
à
’
DECISION TARIFAIRE N° 335 PORTANT FIXATION DE LA DOTATION GLOBALE DE
SOINS POUR L’ANNEE 2016 DE
EHPAD LE CLOS D'ARMAGNAC - 320004369
Le Directeur Général de l’ARS Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
le Code de l’Action Sociale et des Familles ;
le Code de la Sécurité Sociale ;
la loi n° 2015-1702 du 21/12/2015 de financement de la Sécurité Sociale pour 2016 publiée au Journal
Officiel du 22/12/2015 ;
l'arrêté ministériel du 27/04/2016 publié au Journal Officiel du 10/05/2016 pris en application de l’article
L314-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2016 l’objectif global de dépenses
d’assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et
services médico-sociaux publics et privés ;
la décision du directeur de la CNSA en date du 04/05/2016 publiée au Journal Officiel du 13/05/2016 prise
en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour
l’année 2016 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et
services médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF :
le décret du 17 décembre 2015 portant nomination de Madame Monique CAVALIER en qualité de
directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées ;
la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué départemental du
GERS en date du 04/01/2016 ;
l’arrêté en date du 06/12/2010 autorisant la création d’un EHPAD dénommé EHPAD LE CLOS
D'ARMAGNAC (320004369) sis 9, R DU COUSINE, 32150, CAZAUBON et géré par l’entité dénommée
SARL LE CLOS D'ARMAGNAC (320004351) ;
la convention tripartite prenant effet le 28/11/2014
ARS - 32-2016-06-27-042 - ehpad le clos armagnac dec tarifaire 2016 69la transmission des propositions budgétaires et de ses annexes en date du 23/10/2015 par la personne Considérant
ayant qualité pour représenter la structure dénommée EHPAD LE CLOS D'ARMAGNAC (320004369)
pour l’exercice 2016 ;
Considérant les propositions de modifications budgétaires transmises par courrier(s) en date du 06/06/2016, par la
délégation départementale du GERS ;
Considérant la réponse à la procédure contradictoire en date du 15/06/2016 adressée par la personne ayant qualité
pour représenter l'entité gestionnaire ;
Considérant la décision d'autorisation budgétaire finale en date du 22/06/2016.
DECIDE
ARTICLE 1 La dotation globale de soins pour l’exercice budgétaire 2016, s'élève à 779 098.82€ et se décompose
comme suit :
DOTATION GLOBALE
DE SOINS EN EUROS
Hébergement permanent 740 143.88
UHR 0.00
PASA 0.00
Hébergement temporaire 38 954.94
Accueil de jour 0.00
ARTICLE 2 La fraction forfaitaire, en application de l’article R314-111 du CASF, égale au douzième de la
dotation globale de soins et versée par l’assurance maladie s’établit à 64 924.90 € ;
ARS - 32-2016-06-27-042 - ehpad le clos armagnac dec tarifaire 2016 70ARTICLE 3
ARTICLE 4
ARTICLE 5
Soit les tarifs journaliers de soins suivants :
EN EUROS
Tarif journalier soins GIR 1 et 2 32.93
Tarif journalier soins GIR 3 et 4 25.82
Tarif journalier soins GIR5 et 6 18.71
Tarifjournalier HT 32.46
Tarifjournalier AJ
Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal
Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis Cour administrative d'appel de Bordeaux 17
cours de Verdun, 33074, Bordeaux Cedex dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou,
pour les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture du Gers.
Le directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées est chargé
de l’exécution de la présente décision qui sera notifiée à l’entité gestionnaire « SARL LE CLOS
D'ARMAGNAC » (320004351) et à la structure dénommée EHPAD LE CLOS D'ARMAGNAC
(320004369).
FAIT À AUCH » LE 1 7 JUR 2016
Par délégation, le Délégué départemental du Gers
Jean-Mich LAY
3/3
ARS - 32-2016-06-27-042 - ehpad le clos armagnac dec tarifaire 2016 71ARS - 32-2016-06-27-042 - ehpad le clos armagnac dec tarifaire 2016 72ARS
32-2016-06-27-045
ehpad les jardins agape dec tarifaire 2016
Décision tarifaire portant fixation de la dotation globale de soins pour l'année 2016
ARS - 32-2016-06-27-045 - ehpad les jardins agape dec tarifaire 2016 73Fr
r
3 à
© > Agence Régionale de Santé
Languedoc-Roussillon-@,
Midi-Pyrénées
DECISION TARIFAIRE N° 332 PORTANT FIXATION DE LA DOTATION GLOBALE DE
SOINS POUR L’ANNEE 2016 DE
EHPAD "LES JARDINS D'AGAPE" - 320001399
Le Directeur Général de l’ARS Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
le Code de l’Action Sociale et des Familles ;
le Code de la Sécurité Sociale ;
la loi n° 2015-1702 du 21/12/2015 de financement de la Sécurité Sociale pour 2016 publiée au Journal
Officiel du 22/12/2015 ;
l’arrêté ministériel du 27/04/2016 publié au Journal Officiel du 10/05/2016 pris en application de l’article
L314-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2016 l’objectif global de dépenses
d'assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et
services médico-sociaux publics et privés ;
la décision du directeur de la CNSA en date du 04/05/2016 publiée au Journal Officiel du 13/05/2016 prise
en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour
l’année 2016 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et
services médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF ;
le décret du 17 décembre 2015 portant nomination de Madame Monique CAVALIER en qualité de
directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées ;
la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué départemental du
GERS en date du 04/01/2016 ;
l’arrêté en date du 08/03/2004 autorisant la création d’un EHPAD dénommé EHPAD "LES JARDINS
D'AGAPE" (320001399) sis 1, R RENE CASSIN, 32000, AUCH et géré par l’entité dénommée SOCIETE
ANONYME "LES JARDINS D'AGAPE" (320001308) ;
la convention tripartite prenant effet le 09/12/2013
1/3
ARS - 32-2016-06-27-045 - ehpad les jardins agape dec tarifaire 2016 74Considérant la transmission des propositions budgétaires et de ses annexes en date du 16/10/2015 par la personne
ayant qualité pour représenter la structure dénommée EHPAD "LES JARDINS D'AGAPE"
(320001399) pour l’exercice 2016 ;
Considérant les propositions de modifications budgétaires transmises par courrier(s) en date du 06/06/2016, par la
délégation départementale du GERS ;
Considérant la réponse à la procédure contradictoire en date du 13/06/2016 adressée par la personne ayant qualité
pour représenter l'entité gestionnaire ;
Considérant la décision d’autorisation budgétaire finale en date du 22/06/2016.
DECIDE
ARTICLE l'* La dotation globale de soins pour l'exercice budgétaire 2016, s'élève à 1 190 570.35€ et se décompose comme suit :
DOTATION GLOBALE
DE SOINS EN EUROS
Hébergement permanent 1 051 967.87
UHR 0.00
PASA 64 272.61
Hébergement temporaire 74 329.87
Accueil de jour 0.00
ARTICLE 2 La fraction forfaitaire, en application de l’article R314-111 du CASF, égale au douzième de la
dotation globale de soins et versée par l’assurance maladie s’établit à 99 214.20 €;
2/3
ARS - 32-2016-06-27-045 - ehpad les jardins agape dec tarifaire 2016 75ARTICLE 3
ARTICLE 4
ARTICLE 5
Soit les tarifs journaliers de soins suivants :
EN EUROS
Tarif journalier soins GIR 1 et 2
Tarif journalier soins GIR 3 et 4
Tarif journalier soins GIR 5 et 6
Tarif journalier HT
Tarif journalier AJ
Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal
Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis Cour administrative d'appel de Bordeaux 17
cours de Verdun, 33074, Bordeaux Cedex dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou,
pour les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture du Gers
Le directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées est chargé
de l’exécution de la présente décision qui sera notifiée à l’entité gestionnaire « SOCIETE
ANONYME "LES JARDINS D'AGAPÉ" » (320001308) et à la structure dénommée EHPAD "LES JARDINS D'AGAPE" (320001399).
FAIT A AUCH LÉ 27 JUIN 20
Par délégation, le Délégué départemental du Gers
3/3
ARS - 32-2016-06-27-045 - ehpad les jardins agape dec tarifaire 2016 76ARS - 32-2016-06-27-045 - ehpad les jardins agape dec tarifaire 2016 77ARS
32-2016-06-27-048
ehpad les jardins iroise auch dec tarifaire 2016
Décision tarifaire portant fixation de la dotation globale de soins pour l'année 2016
ARS - 32-2016-06-27-048 - ehpad les jardins iroise auch dec tarifaire 2016 78© D Agence Régionale de Santé
Languedoc-Roussillon-@,
Midi-Pyrénées vas
DECISION TARIFAIRE N° 299 PORTANT FIXATION DE LA DOTATION GLOBALE DE
SOINS POUR L’ANNEE 2016 DE
EHPAD "LES JARDINS D'IROISE D' AUCH" - 320001258
Le Directeur Général de l’ARS Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
le Code de l’Action Sociale et des Familles ;
le Code de la Sécurité Sociale ;
la loi n° 2015-1702 du 21/12/2015 de financement de la Sécurité Sociale pour 2016 publiée au Journal
Officiel du 22/12/2015 ;
l’arrêté ministériel du 27/04/2016 publié au Journal Officiel du 10/05/2016 pris en application de l’article
L314-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2016 l’objectif global de dépenses
d’assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et
services médico-sociaux publics et privés ;
la décision du directeur de la CNSA en date du 04/05/2016 publiée au Journal Officiel du 13/05/2016 prise
en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour
l’année 2016 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et
services médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF ;
le décret du 17 décembre 2015 portant nomination de Madame Monique CAVALIER en qualité de
directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-P yrénées ;
la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué départemental du
GERS en date du 04/01/2016 ;
l’arrêté en date du 23/02/2004 autorisant la création d’un EHPAD dénommé EHPAD "LES JARDINS
D'IROISE D' AUCH" (320001258) sis 24, AV DE L'YSER, 32000, AUCH et géré par l’entité dénommée
LES JARDINS D'IROISE D' AUCH (320002918) ;
la convention tripartite prenant effet le 16/12/2014 et notamment l’avenant prenant effet le 16/08/2010 ;
1/3
ARS - 32-2016-06-27-048 - ehpad les jardins iroise auch dec tarifaire 2016 79la transmission des propositions budgétaires et de ses annexes en date du 30/10/2015 par la personne Considérant
ayant qualité pour représenter la structure dénommée EHPAD "LES JARDINS D'IROISE D' AUCH"
(320001258) pour l’exercice 2016 ;
Considérant les propositions de modifications budgétaires transmises par courrier(s) en date du 06/06/2016, par la
délégation départementale du GERS ;
Considérant la réponse à la procédure contradictoire en date du 15/06/2016 adressée par la personne ayant qualité
pour représenter l'entité gestionnaire ;
Considérant la décision d’autorisation budgétaire finale en date du 21/06/2016.
DECIDE
ARTICLE 1'* La dotation globale de soins pour l'exercice budgétaire 2016, s’élève à 473 484.73€ et se décompose comme suit :
DOTATION GLOBALE
DE SOINS EN EUROS
Hébergement permanent 473 484.73
UHR 0.00
PASA 0.00
Hébergement temporaire 0.00
Accueil de jour 0.00
ARTICLE 2 La fraction forfaitaire, en application de l’article R314-111 du CASF, égale au douzième de la
dotation globale de soins et versée par l’assurance maladie s’établit à 39 457.06 €;
2/3
ARS - 32-2016-06-27-048 - ehpad les jardins iroise auch dec tarifaire 2016 80ARTICLE 3
ARTICLE 4
ARTICLE 5
Soit les tarifs journaliers de soins suivants :
EN EUROS
Tarif journalier soins GIR 1 et 2 36.53
Tarifjournalier soins GIR 3 et 4 29.28
Tarifjournalier soins GIR 5 et 6 22.03
Tarif journalier HT
Tarif journalier AJ
Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal
Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis Cour administrative d'appel de Bordeaux 17
cours de Verdun, 33074, Bordeaux Cedex dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou,
pour les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture du Gers.
Le directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées est chargé
de l’exécution de la présente décision qui sera notifiée à l’entité gestionnaire « LES JARDINS
D'IROISE D' AUCH » (3200029138) et à la structure dénommée EHPAD "LES JARDINS D'IROISE
D' AUCH" (3200001258).
FAIT À AUCH
Par délégation, le Délégué départemental du Gers
|
Jean-Michel BLAY
313
2 7 JUIN 2016
ARS - 32-2016-06-27-048 - ehpad les jardins iroise auch dec tarifaire 2016 81ARS - 32-2016-06-27-048 - ehpad les jardins iroise auch dec tarifaire 2016 82ARS
32-2016-06-27-054
ehpad les magnolia le houga
Décision tarifaire portant fixation de la dotation globale de soins pour l'année 2016
ARS - 32-2016-06-27-054 - ehpad les magnolia le houga 83Sn,
© D Agence Régionale de Santé
Languedoc-Roussillon- Qu >
Midi-Pyrénées <Èe,
DECISION TARIFAIRE N° 301 PORTANT FIXATION DE LA DOTATION GLOBALE DE
SOINS POUR L’ANNEE 2016 DE
EHPAD "LES MAGNOLIAS" LE HOUGA - 3207835025
Le Directeur Général de l’ARS Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
le Code de l’Action Sociale et des Familles ;
le Code de la Sécurité Sociale ;
la loi n° 2015-1702 du 21/12/2015 de financement de la Sécurité Sociale pour 2016 publiée au Journal
Officiel du 22/12/2015 ;
l’arrêté ministériel du 27/04/2016 publié au Journal Officiel du 10/05/2016 pris en application de l’article
L314-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2016 l’objectif global de dépenses
d’assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et
services médico-sociaux publics et privés ;
la décision du directeur de la CNSA en date du 04/05/2016 publiée au Journal Officiel du 13/05/2016 prise
en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour
l’année 2016 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et
services médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF ;
le décret du 17 décembre 2015 portant nomination de Madame Monique CAVALIER en qualité de
directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées ;
la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué départemental du
GERS en date du 04/01/2016 ;
l’arrêté en date du 28/10/1993 autorisant la création d’un EHPAD dénommé EHPAD "LES MAGNOLIAS"
LE HOUGA (320785025) sis 0, CHE DE LA BOURDETTE, 32460, LE HOUGA et géré par l’entité
dénommée CCAS LE HOUGA (320783889) ;
la convention tripartite prenant effet le 23/07/2015
1/3
ARS - 32-2016-06-27-054 - ehpad les magnolia le houga 84Considérant la transmission des propositions budgétaires et de ses annexes en date du 28/10/2015 par la personne
ayant qualité pour représenter la structure dénommée EHPAD "LES MAGNOLIAS" LE HOUGA
(320785025) pour l’exercice 2016 ;
Considérant les propositions de modifications budgétaires transmises par courrier(s) en date du 06/06/2016, par la
délégation départementale du GERS ;
Considérant l'absence de réponse de la structure ;
Considérant la décision d’autorisation budgétaire finale en date du 21/06/2016.
DECIDE
ARTICLE 1 La dotation globale de soins pour l’exercice budgétaire 2016, s’élève à 352 072.27€ et se décompose
comme suit :
DOTATION GLOBALE
DE SOINS EN EUROS
Hébergement permanent 35207227
UHR 0.00
PASA 0.00
Hébergement temporaire 0.00
Accueil de jour 0.00
ARTICLE 2 La fraction forfaitaire, en application de l’article R314-111 du CASF, égale au douzième de la
dotation globale de soins et versée par l’assurance maladie s’établit à 29 339.36 €;
2/3
ARS - 32-2016-06-27-054 - ehpad les magnolia le houga 85ARTICLE 3
ARTICLE 4
ARTICLE 5
Soit les tarifs journaliers de soins suivants :
EN EUROS
Tarif journalier soins GIR I et 2 36.99
Tarif journalier soins GIR 3 et 4 28.02
Tarif journalier soins GIR 5 et 6 19.07
Tarif journalier HT
Tarif journalier AJ
Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal
Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis Cour administrative d'appel de Bordeaux 17
cours de Verdun, 33074, Bordeaux Cedex dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou,
pour les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture du Gers.
Le directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées est chargé
de l’exécution de la présente décision qui sera notifiée à l’entité gestionnaire « CCAS LE HOUGA »
(320783889) et à la structure dénommée EHPAD "LES MAGNOLIAS" LE HOUGA (320785025).
FAIT A AUCH ; LE
2 7 JUIN 2016
Par délégation, le Délégué départemental du Gers
}
Jean-Michel BLAY
3/3
ARS - 32-2016-06-27-054 - ehpad les magnolia le houga 86ARS - 32-2016-06-27-054 - ehpad les magnolia le houga 87ARS
32-2016-06-27-043
ehpad ma maison auch dec tarifaire 2016
Décision tarifaire portant fixation de la dotation globale de soins pour l'année 2016
ARS - 32-2016-06-27-043 - ehpad ma maison auch dec tarifaire 2016 882»
© > Agence Régionale de santé Languedoc-Roussillon- Vs
Midi-Pyrénées n.
Ÿ
DECISION TARIFAIRE N° 334 PORTANT FIXATION DE LA DOTATION GLOBALE DE
SOINS POUR L’ANNEE 2016 DE
EHPAD "MA MAISON" AUCH - 3207821672
Le Directeur Général de l’ARS Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
le Code de l’Action Sociale et des Familles ;
le Code de la Sécurité Sociale ;
la loi n° 2015-1702 du 21/12/2015 de financement de la Sécurité Sociale pour 2016 publiée au Journal
Officiel du 22/12/2015 ;
l’arrêté ministériel du 27/04/2016 publié au Journal Officiel du 10/05/2016 pris en application de l’article
L314-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2016 l’objectif global de dépenses
d'assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et
services médico-sociaux publics et privés ;
la décision du directeur de la CNSA en date du 04/05/2016 publiée au Journal Officiel du 13/05/2016 prise
en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour
l’année 2016 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et
services médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF ;
le décret du 17 décembre 2015 portant nomination de Madame Monique CAVALIER en qualité de
directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées ;
la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué départemental du
GERS en date du 04/01/2016 ;
l’arrêté en date du 04/04/1904 autorisant la création d’un EHPAD dénommé EHPAD "MA MAISON"
AUCH (320782162) sis 26, CHE DU BARRAIL, 32000, AUCH et géré par l’entité dénommée PETITES
SOEURS DES PAUVRES (320000326) ;
la convention tripartite prenant effet le 03/11/2014 et notamment l’avenant prenant effet le 24/11/2010 ;
1/3
ARS - 32-2016-06-27-043 - ehpad ma maison auch dec tarifaire 2016 89Considérant la transmission des propositions budgétaires et de ses annexes en date du 30/10/2015 par la personne
ayant qualité pour représenter la structure dénommée EHPAD "MA MAISON" AUCH (320782162)
pour l’exercice 2016 ;
Considérant les propositions de modifications budgétaires transmises par courrier(s) en date du 06/06/2016, par la
délégation départementale du GERS ;
Considérant l'absence de réponse de la structure ;
Considérant la décision d’autorisation budgétaire finale en date du 22/06/2016.
DECIDE
ARTICLE 1% La dotation globale de soins pour l'exercice budgétaire 2016, s’élève à 955 998.94€ et se décompose
comme suit :
DOTATION GLOBALE
DE SOINS EN EUROS
Hébergement permanent 955 998.94
UHR 0.00
PASA 0.00
Hébergement temporaire 0.00
Accueil de jour 0.00
ARTICLE 2 La fraction forfaitaire, en application de l’article R314-111 du CASF, égale au douzième de la
dotation globale de soins et versée par l’assurance maladie s’établit à 79 666.58 € ;
ARS - 32-2016-06-27-043 - ehpad ma maison auch dec tarifaire 2016 90ARTICLE 3
ARTICLE 4
ARTICLE 5
Soit les tarifs journaliers de soins suivants :
EN EUROS
Tarif journalier soins GIR 1 et 2
Tarif journalier soins GIR 3 et 4
Tarif journalier soins GIR 5 et 6
Tarif journalier HT
Tarif journalier AJ
Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal
Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis Cour administrative d'appel de Bordeaux 17
cours de Verdun, 33074, Bordeaux Cedex dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou,
pour les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture.
Le directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées est chargé
de l’exécution de la présente décision qui sera notifiée à l’entité gestionnaire « PETITES SOEURS
DES PAUVRES » (320000326) et à la structure dénommée EHPAD "MA MAISON" AUCH
(320782162).
27 JUIN 2016 FAIT À AUCH ÊË
Par délégation, le Délégué départemental du Gers
Jean-Mich LAY
3/3
ARS - 32-2016-06-27-043 - ehpad ma maison auch dec tarifaire 2016 91ARS - 32-2016-06-27-043 - ehpad ma maison auch dec tarifaire 2016 92ARS
32-2016-06-27-030
ehpad mille soleils dec tarifaire 2016
Décision tarifaire portant fixation de la dotation globale de soins pour l'année 2016
ARS - 32-2016-06-27-030 - ehpad mille soleils dec tarifaire 2016 93© D Agence Régionale de Santé
Languedoc-Roussillon- F. Midi-Pyrénées Vusd
DECISION TARIFAIRE N° 345 PORTANT FIXATION DE LA DOTATION GLOBALE DE
Le Directeur
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
SOINS POUR L’ANNEE 2016 DE
EHPAD MILLE SOLEILS - 3207832196
Général de l’ARS Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées
le Code de l’Action Sociale et des Familles ;
le Code de la Sécurité Sociale ;
la loi n° 2015-1702 du 21/12/2015 de financement de la Sécurité Sociale pour 2016 publiée au Journal
Officiel du 22/12/2015 ;
l’arrêté ministériel du 27/04/2016 publié au Journal Officiel du 10/05/2016 pris en application de l’article
L314-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2016 l’objectif global de dépenses
d’assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et
services médico-sociaux publics et privés ;
la décision du directeur de la CNSA en date du 04/05/2016 publiée au Journal Officiel du 13/05/2016 prise
en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour
l’année 2016 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et
services médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF ;
le décret du 17 décembre 2015 portant nomination de Madame Monique CAVALIER en qualité de
directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées ;
la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué départemental du
GERS en date du 04/01/2016 ;
l’arrêté en date du 21/02/1971 autorisant la création d’un EHPAD dénommé EHPAD MILLE SOLEILS
(320782196) sis 17, CHE DE RONDE, 32230, MARCIAC et géré par l’entité dénommée ASSOCIATION
"LES MILLE SOLEILS" (320000359) ;
la convention tripartite prenant effet le 27/10/2008 et notamment l’avenant prenant effet le 30/12/2015 ;
1/3
ARS - 32-2016-06-27-030 - ehpad mille soleils dec tarifaire 2016 94Considérant la transmission des propositions budgétaires et de ses annexes en date du 29/10/2015 par la personne
ayant qualité pour représenter la structure dénommée EHPAD MILLE SOLEILS (320782196) pour
l’exercice 2016 :
Considérant les propositions de modifications budgétaires transmises par courrier(s) en date du 06/06/2016, par la
délégation départementale du GERS ;
Considérant l'absence de réponse de la structure ;
Considérant la décision d’autorisation budgétaire finale en date du 22/06/2016.
DECIDE
ARTICLE 1* La dotation globale de soins pour l'exercice budgétaire 2016, s’élève à 1 038 908.53€ et se
décompose comme suit :
DOTATION GLOBALE
DE SOINS EN EUROS
Hébergement permanent 961 085.66
UHR 0.00
PASA 66 727.30
Hébergement temporaire 11 095.57
Accueil de jour 0.00
ARTICLE 2 La fraction forfaitaire, en application de l’article R314-111 du CASF, égale au douzième de la
dotation globale de soins et versée par l’assurance maladie s’établit à 86 575.71 € ;
2/3
ARS - 32-2016-06-27-030 - ehpad mille soleils dec tarifaire 2016 95ARTICLE 3
ARTICLE 4
ARTICLE 5
Soit les tarifs journaliers de soins suivants :
EN EUROS
Tarif journalier soins GIR1 et 2 38.58
Tarifjournalier soins GIR3 et 4 31.29
Tarifjournalier soins GIR 5 et 6 24.00
Tarif journalier HT 100.87
Tarifjournalier AJ
Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal
Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis Cour administrative d'appel de Bordeaux 17
cours de Verdun, 33074, Bordeaux Cedex dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou,
pour les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture du Gers.
Le directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées est chargé
de l’exécution de la présente décision qui sera notifiée à l’entité gestionnaire « ASSOCIATION "LES
MILLE SOLEILS" » (320000359) et à la structure dénommée EHPAD MILLE SOLEILS
(3200782196).
FAIT À AUCH
Par délégation, le Délégué départemental du Gers
Jean-Mich LAY
3/3
2 7 JUN 2016
ARS - 32-2016-06-27-030 - ehpad mille soleils dec tarifaire 2016 96ARS - 32-2016-06-27-030 - ehpad mille soleils dec tarifaire 2016 97ARS
32-2016-06-27-031
ehpad montreal dec tarifaire 2016
Décision tarifaire portant fixation de la dotation globale de soins pour l'année 2016
ARS - 32-2016-06-27-031 - ehpad montreal dec tarifaire 2016 98ô
&
© DAgence Régionale de Santé
Languedoc-Roussillon-
Midi-Pyrénées Ro.
DECISION TARIFAIRE N° 344 PORTANT FIXATION DE LA DOTATION GLOBALE DE
SOINS POUR L’ANNEE 2016 DE
EHPAD "MONT ROYAL'"MONTREAL DU GERS - 320785629
Le Directeur Général de l’ARS Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
le Code de l’Action Sociale et des Familles ;
le Code de la Sécurité Sociale ;
la loi n° 2015-1702 du 21/12/2015 de financement de la Sécurité Sociale pour 2016 publiée au Journal
Officiel du 22/12/2015 ;
l’arrêté ministériel du 27/04/2016 publié au Journal Officiel du 10/05/2016 pris en application de l’article
L314-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2016 l’objectif global de dépenses
d’assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et
services médico-sociaux publics et privés ;
la décision du directeur de la CNSA en date du 04/05/2016 publiée au Journal Officiel du 13/05/2016 prise
en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour
l’année 2016 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et
services médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF ;
le décret du 17 décembre 2015 portant nomination de Madame Monique CAVALIER en qualité de
directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées ;
la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué départemental du
GERS en date du 04/01/2016 ;
l’arrêté en date du 15/03/1995 autorisant la création d’un EHPAD dénommé EHPAD "MONT ROYAL"
MONTREAL DU GERS (320785629) sis 0, R PEMAY, 32250, MONTREAL et géré par l’entité
dénommée ASSOCIATION MONT-ROYAL (32078561 1) ;
la convention tripartite prenant effet le 16/12/2014
1/3
ARS - 32-2016-06-27-031 - ehpad montreal dec tarifaire 2016 99Considérant la transmission des propositions budgétaires et de ses annexes en date du 29/10/2015 par la personne
ayant qualité pour représenter la structure dénommée EHPAD "MONT ROYAL" MONTREAL DU
GERS (320785629) pour l’exercice 2016 ;
Considérant les propositions de modifications budgétaires transmises par courrier(s) en date du 06/06/2016, par la
délégation départementale du GERS ;
Considérant l'absence de réponse de la structure ;
Considérant la décision d’autorisation budgétaire finale en date du 22/06/2016.
DECIDE
ARTICLE 1% La dotation globale de soins pour l’exercice budgétaire 2016, s’élève à 365 070.08€ et se décompose comme suit :
DOTATION GLOBALE
DE SOINS EN EUROS
Hébergement permanent 365 070.08
UHR 0.00
PASA 0.00
Hébergement temporaire 0.00
Accueil de jour 0.00
ARTICLE 2 La fraction forfaitaire, en application de l’article R314-111 du CASF, égale au douzième de la
dotation globale de soins et versée par l’assurance maladie s’établit à 30 422.51 € ;
2/3
ARS - 32-2016-06-27-031 - ehpad montreal dec tarifaire 2016 100ARTICLE 3
ARTICLE 4
ARTICLE 5
Soit les tarifs journaliers de soins suivants :
EN EUROS
Tarif journalier soins GIR 1 et 2
Tarif journalier soins GIR 3 et 4
Tarif journalier soins GIRS$ et 6
Tarif journalier HT
Tarif journalier AJ
Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal
Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis Cour administrative d'appel de Bordeaux 17
cours de Verdun, 33074, Bordeaux Cedex dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou,
pour les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture du Gers
Le directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées est chargé
de l’exécution de la présente décision qui sera notifiée à l’entité gestionnaire « ASSOCIATION
MONT-ROYAL » (320785611) et à la structure dénommée EHPAD "MONT ROYAL"
MONTREAL DU GERS (320785629).
FAIT A AUCH , LE 27 JU 26 nu
Par délégation, le Délégué départemental du Gers
Jean-Mich | LAY
3/3
ARS - 32-2016-06-27-031 - ehpad montreal dec tarifaire 2016 101ARS - 32-2016-06-27-031 - ehpad montreal dec tarifaire 2016 102ARS
32-2016-06-27-041
ehpad roger rambour dec tarifaire 2016
Décision tarifaire portant fixation de la dotation globale de soins pour l'année 2016
ARS - 32-2016-06-27-041 - ehpad roger rambour dec tarifaire 2016 103@ » Agence Régionale de Santé À
Languedoc-Roussillon- à Fr,
Midi-Pyrénées
DECISION TARIFAIRE N°336 PORTANT FIXATION DE LA DOTATION GLOBALE DE SOINS
POUR L’ANNEE 2016 DE
EHPAD ROGER RAMBOUR - 320785363
Le Directeur Général de l’ARS Languedoc-Roussillon-Midi-P yrénées
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
Considérant
Considérant
Considérant
Considérant
le Code de l’Action Sociale et des Familles ;
le Code de la Sécurité Sociale ;
la loi n° 2015-1702 du 21/12/2015 de financement de la Sécurité Sociale pour 2016 publiée au Journal
Officiel du 22/12/2015 ;
l'arrêté ministériel du 27/04/2016 publié au Journal Officiel du 10/05/2016 pris en application de l’article
L314-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2016 l’objectif global de dépenses
d’assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et
services médico-sociaux publics et privés ;
la décision du directeur de la CNSA en date du 04/05/2016 publiée au Journal Officiel du 13/05/2016 prise
en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour
l’année 2016 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et
services médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF ;
le décret du 17 décembre 2015 portant nomination de Madame Monique CAVALIER en qualité de
directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées ;
la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué départemental du
GERS en date du 04/01/2016 ;
l’arrêté en date du 12/12/1990 autorisant la création d’un EHPA méd dénommé EHPAD ROGER
RAMBOUR (320785363) sis 5, R VOLTAIRE, 32310, VALENCE-SUR-BAISE et géré par l’entité
dénommée ASSOCIATION DE LA MAISON DE RETRAITE (320004377) :
la transmission des propositions budgétaires et de ses annexes en date du 18/11/2015 par la personne ayant
qualité pour représenter la structure dénommée EHPAD ROGER RAMBOUR (320785363) pour l'exercice
2016 ;
les propositions de modifications budgétaires transmises par courrier(s) en date du 06/06/2016, par la
délégation départementale du GERS ;
l'absence de réponse de la structure ;
la décision d’autorisation budgétaire finale en date du 22/06/2016
DECIDE
1/2
ARS - 32-2016-06-27-041 - ehpad roger rambour dec tarifaire 2016 104ARTICLE 1 FK
ARTICLE 2
ARTICLE 3
ARTICLE 4
ARTICLE 5
La dotation globale de soins pour l’exercice budgétaire 2016 s’élève à 33 968.30 €.
La fraction forfaitaire, en application de l’article R314-111 du CASF, égale au douzième de la dotation
globale de soins et versée par l’assurance maladie s’établit à 2 830.69 € ;
Soit un forfait journalier de soins de 1 998.14 €.
Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal
Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis Cour administrative d'appel de Bordeaux 17
cours de Verdun, 33074, Bordeaux Cedex dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou, pour
les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture.
Le directeur général de l'agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées est chargé de
l’exécution de la présente décision qui sera notifiée à l’entité gestionnaire « ASSOCIATION DE LA
MAISON DE RETRAITE » (320004377) et à la structure dénommée EHPAD ROGER RAMBOUR
(320785363).
27 JUIN 2016
FAIT A AUCH LE
Par délégation, le Délégué départemental du Gers
Jean-Michel BLAY
2/2
ARS - 32-2016-06-27-041 - ehpad roger rambour dec tarifaire 2016 105ARS
32-2016-06-27-044
ehpad saint dominique auch dec tarifaire 2016
Décision tarifaire portant fixation de la dotation globale de soins pour l'année 2016
ARS - 32-2016-06-27-044 - ehpad saint dominique auch dec tarifaire 2016 106© D Agence Régionale de Santé à
Languedoc-Roussillon-<@, ,
Midi-Pyrénées D.
DECISION TARIFAIRE N° 333 PORTANT FIXATION DE LA DOTATION GLOBALE DE
SOINS POUR L’ANNEE 2016 DE
EHPAD ST DOMINIQUE AUCH - 320784606
Le Directeur Général de l’ARS Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées
VU le Code de l’Action Sociale et des Familles ;
VU le Code de la Sécurité Sociale :
VU la loi n° 2015-1702 du 21/12/2015 de financement de la Sécurité Sociale pour 2016 publiée au Journal
Officiel du 22/12/2015 ;
VU l’arrêté ministériel du 27/04/2016 publié au Journal Officiel du 10/05/2016 pris en application de l’article
L314-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2016 l’objectif global de dépenses
d’assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et
services médico-sociaux publics et privés ;
VU la décision du directeur de la CNSA en date du 04/05/2016 publiée au Journal Officiel du 13/05/2016 prise
en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour
l’année 2016 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et
services médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF ;
VU le décret du 17 décembre 2015 portant nomination de Madame Monique CAVALIER en qualité de
directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées ;
VU la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué départemental du
GERS en date du 04/01/2016 ;
VU l’arrêté en date du 02/08/1990 autorisant la création d’un EHPAD dénommé EHPAD ST DOMINIQUE
AUCH (320784606) sis 10, R DE LA SOMME, 32000, AUCH et géré par l’entité dénommée
ASS.MAISON RETRAITE ST.DOMINIQUE (3200000607) ;
VU la convention tripartite prenant effet le 18/09/2009 et notamment l’avenant prenant effet le 30/12/2015 ;
1/3
ARS - 32-2016-06-27-044 - ehpad saint dominique auch dec tarifaire 2016 107Considérant la transmission des propositions budgétaires et de ses annexes en date du 30/10/2015 par la personne
ayant qualité pour représenter la structure dénommée EHPAD ST DOMINIQUE AUCH (320784606)
pour l’exercice 2016 ;
Considérant les propositions de modifications budgétaires transmises par courrier(s) en date du 06/06/2016, par la
délégation départementale du GERS ;
Considérant l'absence de réponse de la structure ;
Considérant la décision d’autorisation budgétaire finale en date du 22/06/2016.
DECIDE
ARTICLE 1* La dotation globale de soins pour l’exercice budgétaire 2016, s’élève à 490 119.78€ et se décompose comme suit :
DOTATION GLOBALE
DE SOINS EN EUROS
Hébergement permanent 490 119.78
UHR 0.00
PASA 0.00
Hébergement temporaire 0.00
Accueil de jour 0.00
ARTICLE 2 La fraction forfaitaire, en application de l’article R314-111 du CASF, égale au douzième de la
dotation globale de soins et versée par l’assurance maladie s’établit à 40 843.32 € ;
2/3
ARS - 32-2016-06-27-044 - ehpad saint dominique auch dec tarifaire 2016 108ARTICLE 3
ARTICLE 4
ARTICLE 5
Soit les tarifs journaliers de soins suivants :
EN EUROS
Tarif journalier soins GIR 1 et 2 30.13
Tarif journalier soins GIR 3 et 4 22.10
Tarif journalier soins GIR5 et 6 14.06
Tarifjournalier HT
Tarif journalier AJ
Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal
Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis Cour administrative d'appel de Bordeaux 17
cours de Verdun, 33074, Bordeaux Cedex dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou,
pour les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture du Gers.
Le directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées est chargé
de l’exécution de la présente décision qui sera notifiée à l’entité gestionnaire « ASS.MAISON
RETRAITE ST.DOMINIQUE » (320000607) et à la structure dénommée EHPAD ST DOMINIQUE
AUCH (320784606).
FAIT A AUCH LE 2 7 JUIN 206
Par délégation, le Délégué départemental du Gers
3/3
ARS - 32-2016-06-27-044 - ehpad saint dominique auch dec tarifaire 2016 109ARS - 32-2016-06-27-044 - ehpad saint dominique auch dec tarifaire 2016 110ARS
32-2016-06-27-052
ehpad val de gers dec tarifaire 2016
Décision tarifaire portant fixation de la dotation globale de soins pour l'année 2016
ARS - 32-2016-06-27-052 - ehpad val de gers dec tarifaire 2016 111© > Agence Régionale de Santé À
Languedoc-Roussillon-@à,
Midi-Pyrénées ._
DECISION TARIFAIRE N° 330 PORTANT FIXATION DE LA DOTATION GLOBALE DE
SOINS POUR L’ANNEE 2016 DE
EHPAD VAL DE GERS - 320002199
Le Directeur Général de l’ARS Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
le Code de l’Action Sociale et des Familles ;
le Code de la Sécurité Sociale ;
la loi n° 2015-1702 du 21/12/2015 de financement de la Sécurité Sociale pour 2016 publiée au Journal
Officiel du 22/12/2015 ;
l’arrêté ministériel du 27/04/2016 publié au Journal Officiel du 10/05/2016 pris en application de l’article
L314-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2016 l’objectif global de dépenses
d’assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et
services médico-sociaux publics et privés ;
la décision du directeur de la CNSA en date du 04/05/2016 publiée au Journal Officiel du 13/05/2016 prise
en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour
l’année 2016 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et
services médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF ;
le décret du 17 décembre 2015 portant nomination de Madame Monique CAVALIER en qualité de
directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées ;
la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué départemental du
GERS en date du 04/01/2016 ;
l’arrêté en date du 22/12/2006 autorisant la création d’un EHPAD dénommé EHPAD VAL DE GERS
(320002199) sis 0, R CHANTEGRENOUILLE, 32140, MASSEURBE et géré par l’entité dénommée CTRE
INTERCOM ACTION SOCIALE VAL GERS (320001589) ;
la convention tripartite prenant effet Le 03/12/2010
1/3
ARS - 32-2016-06-27-052 - ehpad val de gers dec tarifaire 2016 112Considérant la transmission des propositions budgétaires et de ses annexes en date du 28/10/2015 par la personne
ayant qualité pour représenter la structure dénommée EHPAD VAL DE GERS (320002199) pour
l’exercice 2016 ;
Considérant les propositions de modifications budgétaires transmises par courrier(s) en date du 06/06/2016, par la
délégation départemental du GERS ;
Considérant l'absence de réponse de la structure ;
Considérant la décision d'autorisation budgétaire finale en date du 22/06/2016.
DECIDE
ARTICLE 1° La dotation globale de soins pour l’exercice budgétaire 2016, s'élève à 844 782.51€ et se décompose
comme suit :
DOTATION GLOBALE
DE SOINS EN EUROS
Hébergement permanent 833 657.54
UHR 0.00
PASA 0.00
Hébergement temporaire 11 124.97
Accueil de jour 0.00
ARTICLE 2 La fraction forfaitaire, en application de l’article R314-111 du CASF, égale au douzième de la
dotation globale de soins et versée par l’assurance maladie s’établit à 70 398.54 € ;
2/3
ARS - 32-2016-06-27-052 - ehpad val de gers dec tarifaire 2016 113ARTICLE 3
ARTICLE 4
ARTICLE 5
Soit les tarifs journaliers de soins suivants :
EN EUROS
Tarifjournalier soins GIR 1 et 2 34.15
Tarif journalier soins GIR 3 et 4 26.02
Tarif journalier soins GIR 5 et 6 18.48
Tarifjournalier HT 19.05
Tarif journalier AJ
Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal
Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis Cour administrative d'appel de Bordeaux 17
cours de Verdun, 33074, Bordeaux Cedex dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou,
pour les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture du Gers
Le directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées est chargé
de l’exécution de la présente décision qui sera notifiée à l’entité gestionnaire « CTRE INTERCOM
ACTION SOCIALE VAL GERS » (320001589) et à la structure dénommée EHPAD VAL DE
GERS (320002199).
FAIT A AUCH ; LE
2 7 JUN 2016
Par délégation, le Délégué départemental du Gers
Jean-Mich l LAY
|
3/3
ARS - 32-2016-06-27-052 - ehpad val de gers dec tarifaire 2016 114ARS - 32-2016-06-27-052 - ehpad val de gers dec tarifaire 2016 115ARS
32-2016-06-28-001
ime les hirondelles dec tarifaire 2016
Décision tarifaire portant fixation du prix de journée pour l'année 2016
ARS - 32-2016-06-28-001 - ime les hirondelles dec tarifaire 2016 116, |
) Languedoc-Roussillon- à. © > Agence Régionale de Santé Midi-Pyrénées
%
DECISION TARIFAIRE N°407 PORTANT FIXATION DU PRIX DE JOURNEE
POUR L’ANNEE 2016 DE
IME LES HIRONDELLES SEMI-INTERNAT - 320782105
Le Directeur Général de l’ARS Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
le Code de l’Action Sociale et des Familles ;
le Code de la Sécurité Sociale ;
la loi n° 2015-1702 du 21/12/2015 de financement de la Sécurité Sociale pour 2016 publiée au Journal
Officiel du 22/12/2015 ;
l’arrêté du 22 octobre 2003 modifié fixant les modèles de documents prévus aux articles 9, 12, 16, 18, 19,
47 et 83 du décret n° 2003-1010 du 22 octobre 2003 relatif à la gestion budgétaire, comptable et financière
et aux modalités de financement et de tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux
mentionnés au I de l’article L312-1 du Code de l’Action Sociale et des Familles ;
l’arrêté ministériel du 27/04/2016 publié au Journal Officiel du 10/05/2016 pris en application de l’article
L314-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2016 l’objectif global de dépenses
d’assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et
services médico-sociaux publics et privés ;
la décision du directeur de la CNSA en date du 04/05/2016 publiée au Journal Officiel du 13/05/2016 prise
en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour
l’année 2016 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et
services médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF ;
le décret du 17 décembre 2015 portant nomination de Madame Monique CAVALIER en qualité de
directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées ;
la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué territorial de GERS en
date du 04/01/2016
l’arrêté en date du 01/10/1975 autorisant la création de la structure IME dénommée IME LES
HIRONDELLES SEMI-INTERNAT (320782105) sise 60, R JEANNE D'ALBRET, 32000, AUCH et
gérée par l'entité dénommée AGAPEI (310024419) ;
1/3
ARS - 32-2016-06-28-001 - ime les hirondelles dec tarifaire 2016 117Considérant la transmission des propositions budgétaires et de ses annexes en date du 29/10/2015 par la personne
ayant qualité pour représenter la structure dénommée IME LES HIRONDELLES SEMI-INTERNAT
(320782105) pour l’exercice 2016 ;
Considérant les propositions de modifications budgétaires transmises par courrier(s) en date du 10/06/2016, par la
délégation territoriale de GERS ;
Considérant l'absence de réponse de la structure ;
Considérant la décision d'autorisation budgétaire finale en date du 27/06/2016
DECIDE
ARTICTE 1° Pour l’exercice budgétaire 2016, les recettes et les dépenses prévisionnelles de la structure dénommée
IME LES HIRONDELLES SEMI-INTERNAT (320782105) sont autorisées comme suit :
GROUPES FONCTIONNELS MONTANTS EN EUROS
Groupe I
Dépenses afférentes à l’exploitation courante 239 493.22
Groupe II
Dépenses afférentes au personnel 873 590.87
DEPENSES - dont CNR 0.00
Groupe II
Dépenses afférentes à la structure 250:200.00
- dont CNR 0.00
Reprise de déficits
TOTAL Dépenses 1 363 284.09
Groupe I
Produits de la tarification nets
Groupe II 0.00
RECETTES Autres produits relatifs à l’exploitation ‘
Groupe III
Produits financiers et produits non encaissables 0.00
Reprise d’excédents
TOTAL Recettes 1 363 284.09
2/3
ARS - 32-2016-06-28-001 - ime les hirondelles dec tarifaire 2016 118ARTICLE 2
ARTICLE 3
ARTICLE 4
ARTICLE 5
Pour l’exercice budgétaire 2016, la tarification des prestations de la structure dénommée IME LES
HIRONDELLES SEMI-INTERNAT (320782105) est fixée comme suit, à compter du 01/07/2016 ;
MODALITES D'ACCUEIL PRE DE SO URNEE
Internat
0.00
Semi internat 188 74
Externat 0.00
Autres 1 0.00
Autres 2 0.00
Autres 3 0.00
Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal
Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis Cour administrative d'appel de Bordeaux 17
cours de Verdun , 33074, Bordeaux Cedex dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou, pour
les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture.
Le directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées est chargé de
l’exécution de la présente décision qui sera notifiée à l’entité gestionnaire « AGAPEI » (310024419) et
à la structure dénommée IME LES HIRONDELLES SEMI-INTERNAT (320782105).
Fait à Auch, le 2 8 JUIN 2016
Par délégation, le Délégué départemental
Jean-Mich LAY
3/3
ARS - 32-2016-06-28-001 - ime les hirondelles dec tarifaire 2016 119ARS - 32-2016-06-28-001 - ime les hirondelles dec tarifaire 2016 120ARS
32-2016-06-28-002
sessd ime les hirondelles dec tarifaire 2016
Décision tarifaire portant fixation de la dotation globale de soins pour l'année 2016
ARS - 32-2016-06-28-002 - sessd ime les hirondelles dec tarifaire 2016 121Ar © D Agence Régionale de Santé Languedoc-Roussillon- à 4
Midi-Pyrénées tres
RES
+
DECISION TARIFAIRE N°396 PORTANT FIXATION DE LA DOTATION GLOBALE DE
SOINS POUR L’ANNEE 2016 DE
SESSD IME LES HIRONDELLES AUCH - 320003742
Le Directeur Général de l'ARS Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
le Code de l’Action Sociale et des Familles;
le Code de la Sécurité Sociale:
la loi n° 2015-1702 du 21/12/2015 de financement de la Sécurité Sociale pour 2016 publiée au Journal
Officiel du 22/12/2015;
l’arrêté du 22 octobre 2003 modifié fixant les modèles de documents prévus aux articles 9, 12, 16, 18, 19,
47 et 83 du décret n° 2003-1010 du 22 octobre 2003 relatif à la gestion budgétaire, comptable et financière
et aux modalités de financement et de tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux
mentionnés au I de l’article L312.1 du Code de l’ Action Sociale et des Familles;
l’arrêté ministériel du 27/04/2016 publié au Journal Officiel du 10/05/2016 pris en application de l’article
L314-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2016 l’objectif global de dépenses
d’assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et
services médico-sociaux publics et privés;
la décision du directeur de la CNSA en date du 04/05/2016 publiée au Journal Officiel du 13/05/2016 prise
en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour
l’année 2016 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et
services médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF;
le décret du 17 décembre 2015 portant nomination de Madame Monique CAVALIER en qualité de
directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées;
la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué territorial de GERS en
date du 04/01/2016;
l’arrêté en date du 27/08/1991 autorisant la création d’une structure SESSAD dénommée SESSD IME LES
HIRONDELLES AUCH (320003742) sise 60, R JEANNE D'ALBERT, 32000, AUCH et gérée par l'entité
dénommée AGAPEI (310024419);
1/3
ARS - 32-2016-06-28-002 - sessd ime les hirondelles dec tarifaire 2016 122Considérant
Considérant
Considérant
Considérant
ARTICLE 1ER
la transmission des propositions budgétaires et de ses annexes en date du 29/10/2015 par la personne
ayant qualité pour représenter la structure dénommée SESSD IME LES HIRONDELLES AUCH
(320003742) pour l’exercice 2016;
les propositions de modifications budgétaires transmises par courrier(s) en date du 09/06/2016, par la
délégation territoriale de GERS;
l'absence de réponse de la structure ;
la décision d’autorisation budgétaire finale en date du 27/06/2016.
DECIDE
La dotation globale de soins s’élève à 305 478.00 € pour l’exercice budgétaire 2016, couvrant la
période du ler janvier au 31 décembre 2016.
Les recettes et les dépenses prévisionnelles de la structure dénommée SESSD IME LES
HIRONDELLES AUCH (320003742) sont autorisées comme suit :
GROUPES FONCTIONNELS MONTANTS
EN EUROS
GroupelI
Dépenses afférentes à l’exploitation courante 18 547.70
- dont CNR 0.00
Groupe II
Dépenses afférentes au personnel 248 529.68
DÉPENSES | - dont CNR non
Groupe II
Dépenses afférentes à la structure 38 400.62
- dont CNR 0.00
Reprise de déficits
TOTAL Dépenses 305 478.00
Groupe I
Produits de la tarification 305 478.00
- dont CNR 0.00
Groupe II Gp
RECETTES | Autres produits relatifs à l’exploitation
Groupe III _
Produits financiers et produits non encaissables
Reprise d’excédents
TOTAL Recettes 305 478.00
2/3
ARS - 32-2016-06-28-002 - sessd ime les hirondelles dec tarifaire 2016 123ARTICLE 2
ARTICLE 3
ARTICLE 4
ARTICLE 5
La fraction forfaitaire, en application de l’article R314-111 du CASF, égale au douzième de la dotation
globale de soins et versée par l’assurance maladie s’établit à 25 456.50 €;
Soit un tarif journalier de soins de 305.48 €.
Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal
Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis Cour administrative d'appel de Bordeaux 17
cours de Verdun , 33074, Bordeaux Cedex dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou,
pour les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture.
Le directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées est chargé de
l’exécution de la présente décision qui sera notifiée à l'entité gestionnaire KAGAPEÏ» (310024419) et à
la structure dénommée SESSD IME LES HIRONDELLES AUCH (320003742).
Fait à Auch, le 2 8 JUIN 2016
Par délégation, le Délégué départemental
À
Jean-Mic BLAY
3/3
ARS - 32-2016-06-28-002 - sessd ime les hirondelles dec tarifaire 2016 124ARS - 32-2016-06-28-002 - sessd ime les hirondelles dec tarifaire 2016 125ARS
32-2016-06-27-033
ssiad admr sante gers vic dec tarifaire 2016
Décision tarifaires portant fixation de la dotations globale de soins pour l'année 2016
ARS - 32-2016-06-27-033 - ssiad admr sante gers vic dec tarifaire 2016 126. ee
à
© > Agence Régionale de Santé à
Languedoc-Roussillon-
Midi-Pyrénées
DECISION TARIFAIRE N°372 PORTANT FIXATION DE LA DOTATION GLOBALE DE
SOINS POUR L’ANNEE 2016 DU
SSIAD ADMR SANTE GERS SITE VIC-FEZENSAC 320784804
Le Directeur Général de l’ARS Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
le Code de l’Action Sociale et des Familles ;
le Code de la Sécurité Sociale ;
la loi n° 2015-1702 du 21/12/2015 de financement de la Sécurité Sociale pour 2016 publiée au Journal Officiel du 22/12/2015 ;
l’arrêté du 22 octobre 2003 modifié fixant les modèles de documents prévus aux articles 9, 12, 16, 18, 19, 47 et 83 du décret n° 2003-1010 du 22 octobre 2003 relatif à la gestion budgétaire, comptable et financière et aux modalités de financement et de tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux mentionnés au I de l’article L312.1 du Code de l’Action Sociale et des Familles ;
l'arrêté ministériel du 27/04/2016 publié au Journal Officiel du 10/05/2016 pris en application de l’article L314-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2016 l’objectif global de dépenses d’assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et services médico-sociaux publics et privés ;
la décision du directeur de la CNSA en date du 04/05/2016 publiée au Journal Officiel du 13/05/2016 prise en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour l’année 2016 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et services médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF ;
le décret du 17 décembre 2015 portant nomination de Madame Monique CAVALIER en qualité de directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées ;
la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué départemental du GERS en date du 04/01/2016 ;
l’arrêté en date du 15/07/1993 autorisant la création d’un SSIAD dénommé SSIAD ADMR SANTE GERS SITE VIC-FEZENSA (320784804) sis 5, R DE LA REPUBLIQUE, 32190, VIC-FEZENSAC et géré par l'entité dénommée ASSOCIATION DEP ADMR SANTE GERS (320004963) ;
1/3
ARS - 32-2016-06-27-033 - ssiad admr sante gers vic dec tarifaire 2016 127Considérant
Considérant
Considérant
Considérant
ARTICLE 1F
la transmission des propositions budgétaires et de ses annexes en date du 30/10/2015 par la personne
ayant qualité pour représenter la structure dénommée SSIAD ADMR SANTE GERS SITE
VIC-FEZENSA (320784804) pour l’exercice 2016 ;
les propositions de modifications budgétaires transmises par courrier(s) en date du 06/06/2016, par la
délégation départementale du GERS ;
l'absence de réponse de la structure ;
la décision d’autorisation budgétaire finale en date du 23/06/2016.
DECIDE
La dotation globale de soins s’élève à 803 702.90 € pour l’exercice budgétaire 2016, couvrant la
période du ler janvier au 31 décembre 2016. Elle se répartit comme suit :
- pour l'accueil de personnes âgées : 780 201.01 €
- pour l'accueil de personnes handicapées : 23 501.89 €
Les recettes et les dépenses prévisionnelles du SSIAD ADMR SANTE GERS SITE VIC-FEZENSA
(320784804) sont autorisées comme suit :
GROUPES FONCTIONNELS MONTANTS
EN EUROS
Groupe I
Dépenses afférentes à l’exploitation courante 229 005.16
- dont CNR 0.00
Groupe II
Dépenses afférentes au personnel 536 415.43
DEPENSES | - dont CNR 606
Groupe III
Dépenses afférentes à la structure 32 545.72
- dont CNR 0.00
Reprise de déficits 5 736.59
TOTAL Dépenses 803 702.90
Groupe I
Produits de la tarification 803 702.90
- dont CNR 0.00
Groupe II _
RECETTES | Autres produits relatifs à l’exploitation
Groupe IIT —.
Produits financiers et produits non encaissables |
Reprise d’excédents
TOTAL Recettes 803 702.90
Dépenses exclues des tarifs : 0.00 €
2/3
ARS - 32-2016-06-27-033 - ssiad admr sante gers vic dec tarifaire 2016 128ARTICLE 2
ARTICLE 3
ARTICLE 4
ARTICLE 5
La fraction forfaitaire, en application de l’article R314-111 du CASF, égale au douzième de la dotation globale de soins et versée par l’assurance maladie s’établit à :
- pour l'accueil de personnes âgées : 65 016.75 €
- pour l'accueil de personnes handicapées : 1 958.49 €
Soit un tarif journalier de soins de 0.00 € pour les personnes âgées et de 0.00 € pour les personnes handicapées.
Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis Cour administrative d'appel de Bordeaux 17 cours de Verdun, 33074, Bordeaux Cedex dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou, pour les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture du Gers.
Le directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées est chargé de l'exécution de la présente décision qui sera notifiée à l'entité gestionnaire « ASSOCIATION DEP ADMR SANTE GERS » (320004963) et à la structure dénommée SSIAD ADMR SANTE GERS SITE VIC-FEZENSA (320784804).
27 JUIN 2016 FAIT A AUCH , LE
Par délégation, le Délégué départemental du Gers
IE Jean-Michel BLAY
3/3
ARS - 32-2016-06-27-033 - ssiad admr sante gers vic dec tarifaire 2016 129ARS - 32-2016-06-27-033 - ssiad admr sante gers vic dec tarifaire 2016 130ARS
32-2016-06-27-056
ssiad adom trait union dec tarifaire 2016
Décision tarifaire portant fixation de la dotation globale de soins pour l'année 2016
ARS - 32-2016-06-27-056 - ssiad adom trait union dec tarifaire 2016 131@ > Agence Régionale de Sa
Languedoc-Roussillon-@, 4 vd Midi-Pyrénées
DECISION TARIFAIRE N°360 PORTANT FIXATION DE LA DOTATION GLOBALE DE
SOINS POUR L’ANNEE 2016 DU
SSIAD ADOM TRAIT D'UNION - 320003676
Le Directeur Général de l’ARS Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
le Code de l’Action Sociale et des Familles ;
le Code de la Sécurité Sociale ;
la loi n° 2015-1702 du 21/12/2015 de financement de la Sécurité Sociale pour 2016 publiée au Journal
Officiel du 22/12/2015 ;
l’arrêté du 22 octobre 2003 modifié fixant les modèles de documents prévus aux articles 9, 12, 16, 18, 19,
47 et 83 du décret n° 2003-1010 du 22 octobre 2003 relatif à la gestion budgétaire, comptable et financière
et aux modalités de financement et de tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux
mentionnés au I de l’article L312.1 du Code de l’Action Sociale et des Familles ;
l’arrêté ministériel du 27/04/2016 publié au Journal Officiel du 10/05/2016 pris en application de l’article
L314-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2016 l’objectif global de dépenses
d’assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et
services médico-sociaux publics et privés ;
la décision du directeur de la CNSA en date du 04/05/2016 publiée au Journal Officiel du 13/05/2016 prise
en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour
l’année 2016 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et services
médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF ;
le décret du 17 décembre 2015 portant nomination de Madame Monique CAVALIER en qualité de directeur
général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées ;
la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué départemental du GERS
en date du 04/01/2016 ;
l’arrêté en date du 12/12/2000 autorisant la création d’un SSIAD dénommé SSIAD ADOM TRAIT
D'UNION (320003676) sis 0, CHE DE RONDE, 32230, MARCIAC et géré par l'entité dénommée
ASSOCIATION ADOM TRAIT D'UNION (320003601) ;
1/3
ARS - 32-2016-06-27-056 - ssiad adom trait union dec tarifaire 2016 132Considérant
Considérant
Considérant
Considérant
ARTICLE 1FR
la transmission des propositions budgétaires et de ses annexes en date du 28/10/2015 par la personne
ayant qualité pour représenter la structure dénommée SSIAD ADOM TRAIT D'UNION (320003676)
pour l’exercice 2016 ;
les propositions de modifications budgétaires transmises par courrier(s) en date du 06/06/2016, par la
délégation départementale du GERS ;
l'absence de réponse de la structure ;
la décision d’autorisation budgétaire finale en date du 23/06/2016.
DECIDE
La dotation globale de soins s’élève à 417 459.13 € pour l’exercice budgétaire 2016, couvrant la
période du ler janvier au 31 décembre 2016. Elle se répartit comme suit :
- pour l'accueil de personnes âgées : 405 136.55 €
- pour l'accueil de personnes handicapées : 12 322.58 €
Les recettes et les dépenses prévisionnelles du SSIAD ADOM TRAIT D'UNION (320003676) sont
autorisées comme suit :
GROUPES FONCTIONNELS MONTANTS
EN EUROS
GroupelI
Dépenses afférentes à l’exploitation courante 51 300.00
- dont CNR 0.00
Groupe II
Dépenses afférentes au personnel 318 068.05
DEPENSES | - dont CNR 0.00
Groupe III
Dépenses afférentes à la structure 48 091.08
- dont CNR 0.00
Reprise de déficits
TOTAL Dépenses 417 459.13
Groupe I
Produits de la tarification 417 459.13
- dont CNR 0.00
Groupe II GLEN
RECETTES | Autres produits relatifs à l’exploitation
Groupe II dt
- Produits financiers et produits non encaissables
Reprise d’excédents
TOTAL Recettes 417 459.13
Dépenses exclues des tarifs : 0.00 €
2/3
ARS - 32-2016-06-27-056 - ssiad adom trait union dec tarifaire 2016 133ARTICLE 2
ARTICLE 3
ARTICLE 4
ARTICLE 5
La fraction forfaitaire, en application de l’article R314-111 du CASF, égale au douzième de la dotation
globale de soins et versée par l’assurance maladie s’établit à :
- pour l'accueil de personnes âgées : 33 761.38 €
- pour l'accueil de personnes handicapées : 1 026.88 €
Soit un tarif journalier de soins de 0.00 € pour les personnes âgées et de 0.00 € pour les personnes
handicapées.
Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal
Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis Cour administrative d'appel de Bordeaux 17
cours de Verdun, 33074, Bordeaux Cedex dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou, pour
les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture du Gers.
Le directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées est chargé de
l’exécution de la présente décision qui sera notifiée à l'entité gestionnaire « ASSOCIATION ADOM
TRAIT D'UNION » (320003601) et à la structure dénommée SSIAD ADOM TRAIT D'UNION
(320003676).
FAIT A AUCH , LE
Par délégation, le Délégué départemental du Gers
Jean-Michel BLAY
313
ARS - 32-2016-06-27-056 - ssiad adom trait union dec tarifaire 2016 134ARS - 32-2016-06-27-056 - ssiad adom trait union dec tarifaire 2016 135ARS
32-2016-06-27-032
ssiad armagnac adour dec tarifaire 2016
Décision tarifaire portant fixation de la dotation globale de soins pour l'année 2016
ARS - 32-2016-06-27-032 - ssiad armagnac adour dec tarifaire 2016 13611
&.
nn.
© D Agence Régionale de Santé à
Languedoc-Roussillon-@
Midi-Pyrénées D.
DECISION TARIFAIRE N°369 PORTANT FIXATION DE LA DOTATION GLOBALE DE
SOINS POUR L’ANNEE 2016 DU
SSIAD ARMAGNAC-ADOUR - 320784812
Le Directeur Général de l’ARS Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
WE
le Code de l’Action Sociale et des Familles ;
le Code de la Sécurité Sociale ;
la loi n° 2015-1702 du 21/12/2015 de financement de la Sécurité Sociale pour 2016 publiée au Journal
Officiel du 22/12/2015 ;
l’arrêté du 22 octobre 2003 modifié fixant les modèles de documents prévus aux articles 9, 12, 16, 18, 19,
47 et 83 du décret n° 2003-1010 du 22 octobre 2003 relatif à la gestion budgétaire, comptable et financière
et aux modalités de financement et de tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux
mentionnés au I de l’article L312.1 du Code de l’Action Sociale et des Familles ;
l’arrêté ministériel du 27/04/2016 publié au Journal Officiel du 10/05/2016 pris en application de l’article
L314-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2016 l’objectif global de dépenses
d’assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et
services médico-sociaux publics et privés ;
la décision du directeur de la CNSA en date du 04/05/2016 publiée au Journal Officiel du 13/05/2016 prise
en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour
l’année 2016 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et services
médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF ;
le décret du 17 décembre 2015 portant nomination de Madame Monique CAVALIER en qualité de directeur
général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées ;
la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué départemental du GERS
en date du 04/01/2016 ;
l’arrêté en date du 23/10/1992 autorisant la création d’un SSIAD dénommé SSIAD ARMAGNAC-ADOUR
(320784812) sis 11, R LEBRERE, 32400, RISCLE et géré par l'entité dénommée CIAS
ARMAGNAC-ADOUR (320782857) ;
1/3
ARS - 32-2016-06-27-032 - ssiad armagnac adour dec tarifaire 2016 137Considérant
Considérant
Considérant
Considérant
ARTICLE 1FR
la transmission des propositions budgétaires et de ses annexes en date du 30/10/2015 par la personne
ayant qualité pour représenter la structure dénommée SSIAD ARMAGNAC-ADOUR (320784812)
pour l’exercice 2016 ;
les propositions de modifications budgétaires transmises par courrier(s) en date du 06/06/2016, par la
délégation départementale du GERS ;
l'absence de réponse de la structure ;
la décision d’autorisation budgétaire finale en date du 23/06/2016.
DECIDE
La dotation globale de soins s’élève à 558 583.40 € pour l’exercice budgétaire 2016, couvrant la
période du ler janvier au 31 décembre 2016. Elle se répartit comme suit :
- pour l'accueil de personnes âgées : 547 084.63 €
- pour l'accueil de personnes handicapées : 11 498.77 €
Les recettes et les dépenses prévisionnelles du SSIAD ARMAGNAC-ADOUR (320784812) sont
autorisées comme suit :
GROUPES FONCTIONNELS MONTANTS
EN EUROS
Groupe I
Dépenses afférentes à l’exploitation courante 57 586.34
- dont CNR 0.00
Groupe II
Dépenses afférentes au personnel 460 586.61
DEPENSES | - dont CNR 1 471.43
Groupe II
Dépenses afférentes à la structure 40 410.45
- dont CNR 0.00
Reprise de déficits
TOTAL Dépenses 558 583.40
Groupe I
Produits de la tarification 558 583.40
dass 1 471.43
Groupe II Go
RECETTES | Autres produits relatifs à l’exploitation
Groupe III 0.00
Produits financiers et produits non encaissables
Reprise d’excédents
TOTAL Recettes 558 583.40
Dépenses exclues des tarifs : 0.00 €
2/3
ARS - 32-2016-06-27-032 - ssiad armagnac adour dec tarifaire 2016 138ARTICLE 2
ARTICLE 3
ARTICLE 4
ARTICLE 5
La fraction forfaitaire, en application de l’article R314-111 du CASF, égale au douzième de la dotation
globale de soins et versée par l’assurance maladie s’établit à :
- pour l'accueil de personnes âgées : 45 590.39 €
- pour l'accueil de personnes handicapées : 958.23 €
Soit un tarif journalier de soins de 37.47 € pour les personnes âgées et de 0.00 € pour les personnes
handicapées.
Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal
Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis Cour administrative d'appel de Bordeaux 17
cours de Verdun, 33074, Bordeaux Cedex dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou, pour
les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture du Gers.
Le directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées est chargé de
l’exécution de la présente décision qui sera notifiée à l'entité gestionnaire « CIAS
ARMAGNAC-ADOUR » (320782857) et à la structure dénommée SSIAD ARMAGNAC-ADOUR
(320784812).
FAIT A AUCH LE 2 7 JUIN 2016
Par délégation, le Délégué départemental du Gers
Jean-Mich! LAY
3/3
ARS - 32-2016-06-27-032 - ssiad armagnac adour dec tarifaire 2016 139ARS - 32-2016-06-27-032 - ssiad armagnac adour dec tarifaire 2016 140ARS
32-2016-06-27-034
ssiad astarac arros gascogne dec tarifaire 2016
Décision tarifaire 2016
ARS - 32-2016-06-27-034 - ssiad astarac arros gascogne dec tarifaire 2016 141@ » Agence Régionale de Santé à FE]
Languedoc-Roussillon-<à
Midi-Pyrénées
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d À Rd SERUNEE
DECISION TARIFAIRE N°362 PORTANT FIXATION DE LA DOTATION GLOBALE DE
SOINS POUR L’ANNEE 2016 DU
SSIAD ASTARAC ARROS EN GASCOGNE - 320003221
Le Directeur Général de l’ARS Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
le Code de l’ Action Sociale et des Familles ;
le Code de la Sécurité Sociale ;
la loi n° 2015-1702 du 21/12/2015 de financement de la Sécurité Sociale pour 2016 publiée au Journal
Officiel du 22/12/2015 ;
l’arrêté du 22 octobre 2003 modifié fixant les modèles de documents prévus aux articles 9, 12, 16, 18, 19,
47 et 83 du décret n° 2003-1010 du 22 octobre 2003 relatif à la gestion budgétaire, comptable et financière
et aux modalités de financement et de tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux
mentionnés au I de l’article L312.1 du Code de l’Action Sociale et des Familles ;
l’arrêté ministériel du 27/04/2016 publié au Journal Officiel du 10/05/2016 pris en application de l’article
L314-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2016 l’objectif global de dépenses
d’assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et
services médico-sociaux publics et privés ;
la décision du directeur de la CNSA en date du 04/05/2016 publiée au Journal Officiel du 13/05/2016 prise
en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour
l’année 2016 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et services
médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF ;
le décret du 17 décembre 2015 portant nomination de Madame Monique CAVALIER en qualité de directeur
général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées ;
la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué départemental du GERS
en date du 04/01/2016 ;
l’arrêté en date du 01/01/2013 autorisant la création d’un SSIAD dénommé SSIAD ASTARAC ARROS EN
GASCOGNE (320003221) sis 0, AU VILLAGE, 32300, MONTAUT et géré par l'entité dénommée CIAS
ASTARAC ARROS EN GASCOGNE (320003197) ;
1/3
ARS - 32-2016-06-27-034 - ssiad astarac arros gascogne dec tarifaire 2016 142Considérant
Considérant
Considérant
Considérant
ARTICLE 1FR
la transmission des propositions budgétaires et de ses annexes en date du 29/10/2015 par la personne
ayant qualité pour représenter la structure dénommée SSIAD ASTARAC ARROS EN GASCOGNE
(320003221) pour l’exercice 2016 ;
les propositions de modifications budgétaires transmises par courrier(s) en date du 06/06/2016, par la
délégation départementale du GERS ;
l'absence de réponse de la structure ;
la décision d’autorisation budgétaire finale en date du 23/06/2016.
DECIDE
La dotation globale de soins s’élève à 448 480.04 € pour l’exercice budgétaire 2016, couvrant la
période du ler janvier au 31 décembre 2016. Elle se répartit comme suit :
- pour l'accueil de personnes âgées : 425 483.55 €
- pour l'accueil de personnes handicapées : 22 996.49 €
Les recettes et les dépenses prévisionnelles du SSIAD ASTARAC ARROS EN GASCOGNE
(320003221) sont autorisées comme suit :
GROUPES FONCTIONNELS MONTANTS
EN EUROS
Groupe I
Dépenses afférentes à l’exploitation courante 93 000.00
- dont CNR 0.00
Groupe II
Dépenses afférentes au personnel 320 867.58
DEPENSES | - dont CNR 1 175 80
Groupe III
Dépenses afférentes à la structure 34 612.46
- dont CNR 0.00
Reprise de déficits
TOTAL Dépenses 448 480.04
Groupel
Produits de la tarification 448 480.04
- dont CNR 1 17580
Groupe II 5.56
RECETTES | Autres produits relatifs à l’exploitation
Groupe III 0.00
Produits financiers et produits non encaissables
Reprise d’excédents
TOTAL Recettes 448 480.04
Dépenses exclues des tarifs : 0.00 €
2/3
ARS - 32-2016-06-27-034 - ssiad astarac arros gascogne dec tarifaire 2016 143ARTICLE 2
ARTICLE 3
ARTICLE 4
ARTICLE 5
La fraction forfaitaire, en application de l’article R314-111 du CASF, égale au douzième de la dotation
globale de soins et versée par l’assurance maladie s’établit à :
- pour l'accueil de personnes âgées : 35 456.96 €
- pour l'accueil de personnes handicapées : 1 916.37 €
Soit un tarif journalier de soins de 35.23 € pour les personnes âgées et de 0.00 € pour les personnes
handicapées.
Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal
Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis Cour administrative d'appel de Bordeaux 17
cours de Verdun, 33074, Bordeaux Cedex dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou, pour
les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture.
Le directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées est chargé de
l’exécution de la présente décision qui sera notifiée à l'entité gestionnaire « CIAS ASTARAC ARROS
EN GASCOGNE » (320003197) et à la structure dénommée SSIAD ASTARAC ARROS EN
GASCOGNE (320003221).
FAIT A AUCH ; LE
Par délégation, le Délégué départemental du Gers
VA
Jean-Mic LAY
3/3
ARS - 32-2016-06-27-034 - ssiad astarac arros gascogne dec tarifaire 2016 144ARS - 32-2016-06-27-034 - ssiad astarac arros gascogne dec tarifaire 2016 145ARS
32-2016-06-27-055
ssiad cias la tenareze dec tarifaire 2016
Décision tarifaire portant fixation de la dotation globale de soins pour l'année 2016
ARS - 32-2016-06-27-055 - ssiad cias la tenareze dec tarifaire 2016 1465e Frs AE) à,
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© » Agence Régionale de S
Languedoc-Roussilion-@,
Midi-Pyrénées
DECISION TARIFAIRE N°352 PORTANT FIXATION DE LA DOTATION GLOBALE DE
SOINS POUR L’ANNEE 2016 DU
SSIAD CIAS DE LA TENAREZE - 320782907
Le Directeur Général de l’ARS Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
le Code de l’Action Sociale et des Familles ;
le Code de la Sécurité Sociale ;
la loi n° 2015-1702 du 21/12/2015 de financement de la Sécurité Sociale pour 2016 publiée au Journal
Officiel du 22/12/2015 ;
l’arrêté du 22 octobre 2003 modifié fixant les modèles de documents prévus aux articles 9, 12, 16, 18, 19,
47 et 83 du décret n° 2003-1010 du 22 octobre 2003 relatif à la gestion budgétaire, comptable et financière
et aux modalités de financement et de tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux
mentionnés au I de l’article L312.1 du Code de l’Action Sociale et des Familles ;
l’arrêté ministériel du 27/04/2016 publié au Journal Officiel du 10/05/2016 pris en application de l’article
L314-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2016 l’objectif global de dépenses
d’assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et
services médico-sociaux publics et privés ;
la décision du directeur de la CNSA en date du 04/05/2016 publiée au Journal Officiel du 13/05/2016 prise
en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour
l’année 2016 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et services
médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF ;
le décret du 17 décembre 2015 portant nomination de Madame Monique CAVALIER en qualité de directeur
général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées ;
la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué départemental du GERS
en date du 04/01/2016 ;
l’arrêté en date du 15/04/1983 autorisant la création d’un SSIAD dénommé SSIAD CIAS DE LA
TENAREZE (320782907) sis 20, R JEAN JAURES, 32100, CONDOM et géré par l'entité dénommée
CIAS DE LA TENAREZE (32078284) ;
1/3
ARS - 32-2016-06-27-055 - ssiad cias la tenareze dec tarifaire 2016 147Considérant
Considérant
Considérant
Considérant
ARTICLE 1FR
la transmission des propositions budgétaires et de ses annexes en date du 02/11/2015 par la personne
ayant qualité pour représenter la structure dénommée SSIAD CIAS DE LA TENAREZE
(320782907) pour l'exercice 2016 ;
les propositions de modifications budgétaires transmises par courrier(s) en date du 06/06/2016, par la
délégation départementale du GERS ;
l'absence de réponse de la structure ;
la décision d’autorisation budgétaire finale en date du 23/06/2016.
DECIDE
La dotation globale de soins s’élève à 1 209 553.79 € pour l’exercice budgétaire 2016, couvrant la
période du ler janvier au 31 décembre 2016. Elle se répartit comme suit :
- pour l'accueil de personnes âgées : 1 158 396.73 €
- pour l'accueil de personnes handicapées : 51 157.06 €
Les recettes et les dépenses prévisionnelles du SSIAD CIAS DE LA TENAREZE (320782907) sont
autorisées comme suit :
GROUPES FONCTIONNELS MONTANTS EN EUROS
Groupe I
Dépenses afférentes à l’exploitation courante 21515
Groupe II
Dépenses afférentes au personnel 1 061 470.42
DEPENSES | - dont CNR 3 175.56
Groupe IIT 120 12
Dépenses afférentes à la structure 9 13587
- dont CNR 0.00
Reprise de déficits
TOTAL Dépenses 1 209 553.79
Groupe I
Produits de la tarification 288 SE - dont CNR 3 175.56
Groupe II
RECETTES | Autres produits relatifs à l’exploitation 0.00
Groupe III
Produits financiers et produits non encaissables Con
Reprise d’excédents
TOTAL Recettes L 209 553,79
Dépenses exclues des tarifs : 0.00 €
2/3
ARS - 32-2016-06-27-055 - ssiad cias la tenareze dec tarifaire 2016 148ARTICLE 2
ARTICLE 3
ARTICLE 4
ARTICLE 5
La fraction forfaitaire, en application de l’article R314-111 du CASF, égale au douzième de la dotation
globale de soins et versée par l’assurance maladie s’établit à :
- pour l'accueil de personnes âgées : 96 533.06 €
- pour l'accueil de personnes handicapées : 4 263.09 €
Soit un tarif journalier de soins de 41.37 € pour les personnes âgées et de 0.00 € pour les personnes
handicapées.
Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal
Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis Cour administrative d'appel de Bordeaux 17
cours de Verdun, 33074, Bordeaux Cedex dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou, pour
les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture du Gers
Le directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées est chargé de
l’exécution de la présente décision qui sera notifiée à l'entité gestionnaire « CIAS DE LA TENAREZE
» (320782840) et à la structure dénommée SSIAD CIAS DE LA TENAREZE (320782907).
FAIT A AUCH , LE 2 7 JUIN 2016
Par délégation, le Délégué départemental du Gers
h
Jean-Michél BLAY
3/3
ARS - 32-2016-06-27-055 - ssiad cias la tenareze dec tarifaire 2016 149ARS - 32-2016-06-27-055 - ssiad cias la tenareze dec tarifaire 2016 150ARS
32-2016-06-27-036
ssiad croix rouge dec tarifaire 2016
Décision tarifaire portant fixation de la dotation globale de soins pour l'année 2016
ARS - 32-2016-06-27-036 - ssiad croix rouge dec tarifaire 2016 151© > Agence Régionale de Santé
Languedoc-Roussillon-
Midi-Pyrénées D
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DECISION TARIFAIRE N°363 PORTANT FIXATION DE LA DOTATION GLOBALE DE
SOINS POUR L’ANNEE 2016 DU
SSIAD CROIX ROUGE MASSEUBE - 320784622
Le Directeur Général de l’ARS Languedoc-Roussillon-Midi-P yrénées
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
le Code de l’Action Sociale et des Familles ;
le Code de la Sécurité Sociale ;
la loi n° 2015-1702 du 21/12/2015 de financement de la Sécurité Sociale pour 2016 publiée au Journal Officiel du 22/12/2015 ;
l’arrêté du 22 octobre 2003 modifié fixant les modèles de documents prévus aux articles 9, 12, 16, 18, 19, 47 et 83 du décret n° 2003-1010 du 22 octobre 2003 relatif à la gestion budgétaire, comptable et financière et aux modalités de financement et de tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux mentionnés au I de l’article L312.1 du Code de l’Action Sociale et des Familles ;
l'arrêté ministériel du 27/04/2016 publié au Journal Officiel du 10/05/2016 pris en application de l’article L314-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2016 l’objectif global de dépenses d’assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et services médico-sociaux publics et privés ;
la décision du directeur de la CNSA en date du 04/05/2016 publiée au Journal Officiel du 13/05/2016 prise en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour l’année 2016 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et services médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF ;
le décret du 17 décembre 2015 portant nomination de Madame Monique CAVALIER en qualité de directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées ;
la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué départemental du GERS en date du 04/01/2016 ;
l'arrêté en date du 01/06/1990 autorisant la création d’un SSIAD dénommé SSIAD CROIX ROUGE MASSEUBE (320784622) sis 35, AV DU GENERAL DE GAULLE, 32140, MASSEUBE et géré par l'entité dénommée CROIX ROUGE FRANÇAISE (750721334) ;
1/3
ARS - 32-2016-06-27-036 - ssiad croix rouge dec tarifaire 2016 152Considérant
Considérant
Considérant
Considérant
ARTICLE IFR
la transmission des propositions budgétaires et de ses annexes en date du 20/11/2015 par la personne
ayant qualité pour représenter la structure dénommée SSIAD CROIX ROUGE MASSEUBE
(320784622) pour l'exercice 2016 ;
les propositions de modifications budgétaires transmises par courrier(s) en date du 06/06/2016, par la
délégation départementale du GERS ;
l'absence de réponse de la structure ;
la décision d’autorisation budgétaire finale en date du 23/06/2016.
DECIDE
La dotation globale de soins s’élève à 537 750.44 € pour l’exercice budgétaire 2016, couvrant la
période du ler janvier au 31 décembre 2016. Elle se répartit comme suit :
- pour l'accueil de personnes âgées : 515 754.50 €
- pour l'accueil de personnes handicapées : 21 995.94 €
Les recettes et les dépenses prévisionnelles du SSIAD CROIX ROUGE MASSEUBE (320784622)
sont autorisées comme suit :
GROUPES FONCTIONNELS MONTANTS
EN EUROS
Groupe I
Dépenses afférentes à l’exploitation courante 64 257.48
- dont CNR 0.00
Groupe Il
Dépenses afférentes au personnel 401 926.96
DEPENSES | - dont CNR 0:00
Groupe Il
Dépenses afférentes à la structure 34 000.00
- dont CNR 0.00
Reprise de déficits 37 566.00
TOTAL Dépenses 537 750.44
Groupe I
Produits de la tarification 537 750.44
- dont CNR 0.00
Groupe II 00
RECETTES | Autres produits relatifs à l’exploitation
Groupe III .
Produits financiers et produits non encaissables |
Reprise d’excédents
TOTAL Recettes 537 750.44
Dépenses exclues des tarifs : 0.00 €
ARS - 32-2016-06-27-036 - ssiad croix rouge dec tarifaire 2016 153ARTICLE 2
ARTICLE 3
ARTICLE 4
ARTICLE 5
La fraction forfaitaire, en application de l’article R314-111 du CASF, égale au douzième de la dotation
globale de soins et versée par l’assurance maladie s'établit à :
- pour l'accueil de personnes âgées : 42 979.54 €
- pour l'accueil de personnes handicapées : 1 833.00 €
Soit un tarif journalier de soins de 0.00 € pour les personnes âgées et de 0.00 € pour les personnes
handicapées.
Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal
Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis Cour administrative d'appel de Bordeaux 17
cours de Verdun, 33074, Bordeaux Cedex dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou, pour
les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture du Gers.
Le directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées est chargé de
l’exécution de la présente décision qui sera notifiée à l'entité gestionnaire « CROIX ROUGE
FRANÇAISE » (750721334) et à la structure dénommée SSIAD CROIX ROUGE MASSEUBE
(320784622).
FAIT À AUCH AIT À À FPE 27 JUIN 206
Par délégation, le Délégué départemental du Gers
7
Jean-Mich LAY
313
ARS - 32-2016-06-27-036 - ssiad croix rouge dec tarifaire 2016 154ARS - 32-2016-06-27-036 - ssiad croix rouge dec tarifaire 2016 155ARS
32-2016-06-27-035
ssiad grd auch dec tarifaire 2016
Décision tarifaire portant fixation de la dotation globale de soins pour l'année 2016
ARS - 32-2016-06-27-035 - ssiad grd auch dec tarifaire 2016 156Saut
© » Agence Régionale de San
Midi-Pyrénées
Languedoc-Roussillon-< à. De
é À
DECISION TARIFAIRE N°367 PORTANT FIXATION DE LA DOTATION GLOBALE DE
SOINS POUR L’ANNEE 2016 DU
SSIAD DU GRAND AUCH - 320782816
Le Directeur Général de l’ARS Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
le Code de l’Action Sociale et des Familles ;
le Code de la Sécurité Sociale ;
la loi n° 2015-1702 du 21/12/2015 de financement de la Sécurité Sociale pour 2016 publiée au Journal
Officiel du 22/12/2015 ;
l’arrêté du 22 octobre 2003 modifié fixant les modèles de documents prévus aux articles 9, 12, 16, 18, 19,
47 et 83 du décret n° 2003-1010 du 22 octobre 2003 relatif à la gestion budgétaire, comptable et financière
et aux modalités de financement et de tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux
mentionnés au I de l’article L312.1 du Code de l’Action Sociale et des Familles ;
l’arrêté ministériel du 27/04/2016 publié au Journal Officiel du 10/05/2016 pris en application de l’article
L314-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2016 l’objectif global de dépenses
d’assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et
services médico-sociaux publics et privés ;
la décision du directeur de la CNSA en date du 04/05/2016 publiée au Journal Officiel du 13/05/2016 prise
en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour
l’année 2016 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et services
médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF :
le décret du 17 décembre 2015 portant nomination de Madame Monique CAVALIER en qualité de directeur
général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées ;
la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué départemental du GERS
en date du 04/01/2016 ;
l’arrêté en date du 02/11/1982 autorisant la création d’un SSIAD dénommé SSIAD DU GRAND AUCH
(320782816) sis 0, R PASTEUR, 32000, AUCH et géré par l'entité dénommée CIAS DU GRAND AUCH
(3207834677) ;
1/3
ARS - 32-2016-06-27-035 - ssiad grd auch dec tarifaire 2016 157Considérant
Considérant
Considérant
Considérant
ARTICLE 1EK
la transmission des propositions budgétaires et de ses annexes en date du 26/10/2015 par la personne
ayant qualité pour représenter la structure dénommée SSIAD DU GRAND AUCH (320782816) pour
l’exércicé 2016 :
les propositions de modifications budgétaires transmises par courrier(s) en date du 06/06/2016, par la
délégation départementale du GERS ;
l'absence de réponse de la structure ;
la décision d’autorisation budgétaire finale en date du 23/06/2016.
DECIDE
La dotation globale de soins s’élève à 1 483 791.60 € pour l’exercice budgétaire 2016, couvrant la
période du ler janvier au 31 décembre 2016. Elle se répartit comme suit :
- pour l'accueil de personnes âgées : 1 426 299.86 €
- pour l'accueil de personnes handicapées : 57 491.74 €
Les recettes et les dépenses prévisionnelles du SSIAD DU GRAND AUCH (320782816) sont
autorisées comme suit :
GROUPES FONCTIONNELS MONTANTS
EN EUROS
Groupe I
Dépenses afférentes à l’exploitation courante 231 130.10
- dont CNR 0.00
Groupe II
Dépenses afférentes au personnel 1233 199.51
DEPENSES | - dont CNR 4257.00
Groupe II
Dépenses afférentes à la structure 155 432.64
- dont CNR 0.00
Reprise de déficits
TOTAL Dépenses 1 619 762.25
Groupe I
Produits de la tarification 1 483 791.60
- dont CNR 4257.00
Groupe II 0.00
RECETTES | Autres produits relatifs à l’exploitation
Groupe III —.
Produits financiers et produits non encaissables
Reprise d’excédents 135 970.65
TOTAL Recettes 1 619 762.25
Dépenses exclues des tarifs : 0.00 €
25
ARS - 32-2016-06-27-035 - ssiad grd auch dec tarifaire 2016 158ARTICLE 2
ARTICLE 3
ARTICLE 4
ARTICLE 5
La fraction forfaitaire, en application de l’article R314-111 du CASF, égale au douzième de la dotation
globale de soins et versée par l’assurance maladie s’établit à :
- pour l'accueil de personnes âgées : 118 858.32 €
- pour l'accueil de personnes handicapées : 4 790.98 €
Soit un tarif journalier de soins de 37.57 € pour les personnes âgées et de 31.94 € pour les personnes
handicapées.
Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal
Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis Cour administrative d'appel de Bordeaux 17
cours de Verdun, 33074, Bordeaux Cedex dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou, pour
les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture du Gers.
Le directeur général de l’agence régionale de santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées est chargé de
l’exécution de la présente décision qui sera notifiée à l'entité gestionnaire « CIAS DU GRAND AUCH
» (320783467) et à la structure dénommée SSIAD DU GRAND AUCH (320782816).
FAIT A AUCH , LE 27 AUX 77e
Par délégation, le Délégué départemental du Gers
| Jean-Mic LAY
|
|
3/3
ARS - 32-2016-06-27-035 - ssiad grd auch dec tarifaire 2016 159ARS - 32-2016-06-27-035 - ssiad grd auch dec tarifaire 2016 160DDCSPP
32-2016-06-27-037
Arrêté ordonnant la suspension de l'autorisation de
fonctionnement de la chaine d'abattage petits ruminants de
l'abattoir de CONDOM (Société Condomoise d'abattage)
Arrêté ordonnant la suspension de l'autorisation de fonctionnement de la chaine d'abattage petits
ruminants de l'abattoir de CONDOM (Société Condomoise d'abattage)
DDCSPP - 32-2016-06-27-037 - Arrêté ordonnant la suspension de l'autorisation de fonctionnement de la chaine d'abattage petits ruminants de l'abattoir de CONDOM (Société Condomoise d'abattage) 161D a Liberté « Égalité + Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DU GERS
Direction départementale de la cohésion sociale
et de la protection des populations du Gers
Service : Sécurité sanitaire de la chaîne alimentaire
Réf. : CA1600935
ARRETÉ N°
ORDONNANT LA SUSPENSION DE L’AUTORISATION DE FONCTIONNEMENT DE LA
CHAINE D’ABATTAGE PETITS RUMINANTS DE L’ABATTOIR DE CONDOM (SOCIETE
CONDOMOISE D’ABATTAGE)
Le préfet du Gers
Chevalier de la Légion d'Honneur
Vu le code rural et de la pêche maritime et notamment les articles L.206-2, L.214-3, L.231-1, L.231-
2, L.233-1, L.233-2, R.214-67 et suivants,
Vu le règlement (CE) 178/2002 du 28 janvier 2002 établissant les principes généraux et les
prescriptions générales de la législation alimentaire, instituant l'autorité européenne de la sécurité des
aliments et fixant des procédures relatives à la sécurité des denrées alimentaires,
Vu le règlement (CE) 854/2004 du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2004 fixant les
règles spécifiques d’organisation des contrôles officiels concernant les produits d’origine animale
destinés à la consommation humaine,
Vu le règlement (CE) 1099/2009 du Conseil du 24 septembre 2009 sur la protection des animaux au
moment de leur mise à mort,
Vu le décret du 10 juin 2015 nommant Monsieur Pierre ORY préfet du Gers,
Considérant le rapport d’inspection sanitaire n° 16-035625 effectuée le 27 juin 2016 à l’abattoir de
boucherie de Condom sis rue Jules Ferry, 32100 CONDOM, qui a constaté des non-conformités
majeures à la réglementation en vigueur relative à la protection des animaux au moment de leur mise
à mort lors de l’abattage des ovins : constats de reprise de conscience sur plusieurs animaux, en
particulier réflexes cornéens et oculo-palpébral positifs, relevés de têtes, respirations rythmiques :
Considérant que, malgré les actions correctives mises en œuvre par l’exploitant, à la suite des
inspections des 30 mars et 7 juin 2016, des essais ont été réalisés le 27 juin sur 10 ovins démontrant
un étourdissement inefficace ;
Considérant la détérioration manifeste des conditions de fonctionnement permettant d’assurer un
niveau d’inconscience des ovins jusqu’à la mort de ceux-ci,
Considérant l’urgence qu’il y a à faire cesser cette non conformité majeure en regard des règles de
protection animale au moment de la mise à mort des animaux.
DDCSPP - 32-2016-06-27-037 - Arrêté ordonnant la suspension de l'autorisation de fonctionnement de la chaine d'abattage petits ruminants de l'abattoir de CONDOM (Société Condomoise d'abattage) 162Sur proposition de Mr le Préfet du Gers :
ARRETE
Article 1 : Il est ordonné la suspension immédiate de l’autorisation de l'abattage des ovins à compter
de la notification du présent arrêté.
Article 2 : L'abrogation du présent arrêté est subordonnée à la constatation sur place par les agents de
la Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations du Gers de la
réalisation intégrale des mesures correctives permettant de faire cesser les non-conformités relevées
dans le rapport d’inspection sus cité n° 16-035625, dans les conditions prévues à l’article 3.
Article 3 : Des tests seront effectués sur des ovins par la Direction départementale de la protection
des populations permettant de constater le respect des dispositions en vigueur relative à la protection
des animaux au moment de leur mise à mort.
Article 3 : M. le préfet du Gers, M. le Colonel, commandant le groupement de Gendarmerie du Gers.
M. le Directeur départemental de la cohésion sociale et de la protection des populations du Gers, sont
chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera notifié à Mr Michel
Sabathier, gérant de la Société Condomoise d’Abattage, abattoir d'animaux de boucherie sur la
commune de Condom.
Auch, le 27 juin 2016
Le préfdt Hu Gers
Pierré ORY
DELAIS ET VOIES DE RECOURS
La présente décision peut être contestée devant le tribunal administratif deToulouse dans les DEUX
MOIS à partir de sa notification.
DDCSPP - 32-2016-06-27-037 - Arrêté ordonnant la suspension de l'autorisation de fonctionnement de la chaine d'abattage petits ruminants de l'abattoir de CONDOM (Société Condomoise d'abattage) 163DDCSPP
32-2016-06-20-008
arrêté portant modification de la composition de la
commission départementale d'examen des situations de
surendettement des particuliers
DDCSPP - 32-2016-06-20-008 - arrêté portant modification de la composition de la commission départementale d'examen des situations de surendettement des particuliers 164EE Liberté » Égalité »* Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
Direction Départementale de la Cohésion Sociale
et de la Protection des Populations
Service Solidarité et Insertion
ARRÊTÉ n°
portant modification de la composition
de la commission départementale d'examen
des situations de surendettement des particuliers
Le Préfet du Gers
Chevalier de la Légion d'Honneur
Vu la loi n° 89.1010 du 31 décembre 1989 relative à la prévention et au règlement des difficultés liées au
surendettement des particuliers et des familles et ses textes d'application,
Vu la loi n° 98.657 du 29 juillet 1998 d'orientation relative à la lutte contre les exclusions, et notamment le
chapitre 1° de son titre Il,
Vu la loi n° 2003-710 du 1% août 2003 d'orientation et de programmation pour la ville et la rénovation urbaine et
notamment le titre Ill articles 35 à 45 relatifs à la procédure de rétablissement personnel,
Vu la loi n°2010-737 du 1juillet 2010 portant réforme du crédit à la consommation et notamment son article 39
Vu le décret n° 90.175 du 21 février 1990, relatif à l'application du titre 1° de la loi du 31 décembre 1989
susvisée,
Vu le décret n° 99.65 du 1” février 1999 relatif à la procédure de traitement des situations de surendettement des
particuliers,
Vu le décret n° 2004-180 du 24 février 2004 relatif à la procédure de traitement des situations de surendettement
des particuliers et modifiant le titre Ill du livre 11! du code de la consommation (partie Réglementaire),
Vu le décret n°2010-1304 du 29 octobre 2010 relatif aux procédures de traitement des situations de
surendettement des particuliers ;
Vu le décret du 10 juin 2015 portant nomination de M. Pierre ORY en qualité de préfet du Gers ;
Vu l'arrêté du 22 Mai 2015 portant composition de la commission départementale d'examen des situations de
surendettement des particuliers ;
Vu l'arrêté du 10 Mars 2016 portant modification de la composition de la commission départementale d'examen
des situations de surendettement des particuliers ;
Suite à l'installation du nouveau Directeur Départemental des Finances Publiques ;
SUR proposition de M. le Secrétaire Général de la Préfecture du Gers,
Direction départementale de la Cohésion Sociale et de la Protection des Populations,
cité administrative, place de l'ancien foirail, 32020 AUCH Cedex 9.
DDCSPP - 32-2016-06-20-008 - arrêté portant modification de la composition de la commission départementale d'examen des situations de surendettement des particuliers 165ARRETE
Article 1er — L'article 1 de l'arrêté du 10 Mars 2016 est modifié comme suit :
TITULAIRES DELEGUES ou SUPPLEANTS
Services de l'Etat
M. le Préfet du Gers, Président . Pascal KRIEGER, Directeur Départemental Adjoint e la Cohésion Sociale et de la Protection des opulations
. Jean-Claude HERNANDEZ, Directeur me Sophie BAILLARGEAU, responsable du pôle
Déprime des Finances Publiques, estion Publique ice-président . Arnaud BRIAL, Chef de division
Banque de France
M. Eric BIZARD, Directeur de la Banque de France Adjoint du Directeur
d'Auch
Personnalités choisies
a) sur proposition de l'Association Française des Etablissements de Crédit et des Entreprises d'investissement
M. Frédéric ALLIOT me Corinne ORONEZ
Conseiller commercial onseillère Surendettement
Crédit Agricole Pyrénées Gascogne SER COFINOGA
à l'Isle-Jourdain 08 Av. Président JF kennedy 3706 MERIGNAC Cedex
b) sur proposition des associations familiales ou de consommateurs
jme Marie LABORDE M. Gérard DUCUNS nimatrice du réseau familial à l'UDAF Directeur de l'UDAF
c) une personne justifiant d'une expérience dans le domaine économique, social et familial
Ténarèze à Condom conomie Sociale et Familiale au Conseil Général du ers
d) une personne justifiant d'une expérience dans le domaine juridique
Mme Valérie LAURENT, directrice de l'EHPAD La br Sandrine BARADAT DEBETS, conseillère en
M Thierry LAGRANGE, directeur de l'Agence me Marie-Claude CARRASCOSA
Départementale d'Information sur le Logement du Notaire
Gers
DDCSPP - 32-2016-06-20-008 - arrêté portant modification de la composition de la commission départementale d'examen des situations de surendettement des particuliers 166Aricle 2 - Le mandat des personnalités qualifiées est d'une durée de deux ans (renouvelable) à
compter de la date de l'arrêté du 22 mai 2015. Toutefois, si le préfet constate l'absence de l'une de ces
personnes et de son suppléant, sans motif légitime, à trois séances consécutives de la commission, il
peut mettre fin à leur mandat avant l'expiration de la période de deux ans.
Lorsque l'un de ses membres cesse d'appartenir à la commission avant l'expiration de son mandat, il
est pourvu à son remplacement pour la durée du mandat restant à courir.
Aricle 3 - Monsieur le Secrétaire Général de la Préfecture du Gers, M. le Directeur Départemental des
Finances Publiques du Gers et M. le Directeur de la Banque de France du Gers sont chargés de
l'exécution du présent arrêté qui sera publié au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture du
Gers,
Fait à AUCH, le 20 JUIN 2016
Le Préfet,
x de : Vapeur Préfef et
DDCSPP - 32-2016-06-20-008 - arrêté portant modification de la composition de la commission départementale d'examen des situations de surendettement des particuliers 167DDCSPP - 32-2016-06-20-008 - arrêté portant modification de la composition de la commission départementale d'examen des situations de surendettement des particuliers 168PREF-DLPCL
32-2016-06-23-001
AP RENOUVELLEMENT 2016 HABILITATION PF
ZOI
RENOUVELLEMENT HABILITATION SARL ZOI
PREF-DLPCL - 32-2016-06-23-001 - AP RENOUVELLEMENT 2016 HABILITATION PF ZOI 169Liberté + Egalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET du GERS
DIRECTION DES LIBERTES PUBLIQUES
ET DES COLLECTIMTES LOCALES
ARRÊTÉ
portant renouvellement d’habilitation dans le domaine funéraire
(n°2016-32-04)
Le PREFET du GERS
Chevalier de la légion d'honneur
VU le code général des collectivités territoriales et notamment ses articles L.2223-19 et L.2223-23, R.2225-
59 à R.2223-65 et D.2223-80 à D.2223-88 ;
VU l'arrêté préfectoral du 29 juin 2010, portant renouvellement de l'habilitation, dans le domaine funéraire de la SARL ZOI ET FILS, située au village à VIOZAN (32300) exploitée par Messieurs Thierry el Patrick ZOI, gérants de la SARL susvisée ,
VU la demande de renouvellement, déposée le 29 avril 2016, par la SARL ZOI ET FILS siluée au village à VIOZAN (32300) et le dossier annexé, en vue du renouvellement de l'habilitation à exercer des activités dans le domaine funéraire
SUR proposition de M. le Secrétaire Général ;
> À] pe mm —"T1
Article ter
La SARL ZOI ET FILS exploitée par Messieurs Thierry et Patnck ZOI, située au village à VIOZAN
(32300), est habilitée pour exercer sur l'ensemble du territoire les activités funéraires suivantes :
Transport de corps après mise en bière,
* Organisation des obsèques,
« Fourniture des housses. des cercueils et de leurs accessoires intérieurs et extérieurs, umes
cinéraires,
« Fourniture des corbillaras
Article 2 —
La durée de l'habilitation, est de SIX ANS à compter de la date du présent arrêté. F
Article 3 œ
Le numéro de l'habilitation qui doit fiqurer sur les documents et publicités de l'entrepnse est ÿ
le : — _
2016 — 32 - 04
PREF-DLPCL - 32-2016-06-23-001 - AP RENOUVELLEMENT 2016 HABILITATION PF ZOI 170Article 4
La présente habilitation peut être suspendue pour une durée maximum d'un an ou retirée
près mise en demeure pour
- non respect des conditions auxquelles était soumise sa délivrance, définies en
application des dispositions des articles L2223-23 du code général des collectivités
terntonales ;
non exercice ou cessation d'exercice des activités au titre desquelles elle a été
délivrée ;
atteinte à l'ordre public ou danger pour la salubrité publique
Aricle 5
Tout changement dans les conditions d'exercice ayant conduit à la présente habilitation, doit
être déclaré au préfet, dans les deux mois
De même, la demande de renouvellement de la présente habilitation doit être agressée au
oréfet au moins deux mois avant son échéance
Article 6
Le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours gracieux ou contentieux dans le delai de deux
mois à compter, de sa notification aux intéressés ou, pour les tiers, de Sa publication
Monsieur le Secrétaire Général est chargé de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs.
Auch, le 9 3 JUIN 2016
Pour le Préfet gt par délégation,
Ld/Secrétfire Général
Chrisfén GUY
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" CRT ” _ Te i — pu’ = AE ." A Ca - en fÉ D]
4 Place du Prétet Claude Enonac - 32007 AUCH CI DEX - Ti 0 62 61 44 ax. 06 62 (5 47 78
http liwww.aers. gouv.fr - Mél: prefocturefgers Qouvir
PREF-DLPCL - 32-2016-06-23-001 - AP RENOUVELLEMENT 2016 HABILITATION PF ZOI 171PREF-DLPCL
32-2016-06-28-003
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL IMPOSANT, AU SYNDICAT
MIXTE DE PRODUCTION D'EAU POTABLE ET DE
TRAITEMENT DES DÉCHETS DU GERS - TRIGONE,
DES PRESCRIPTIONS COMPLÉMENTAIRES POUR
LE TRAITEMENT IN-SITU DES LIXIVIATS, LA
RÉHABILITATION DU SITE ET LE SUIVI
POST-EXPLOITATION DE L'INSTALLATION DE
STOCKAGE DE DÉCHETS NON DANGEREUX
SITUÉE SUR LE TERRITOIRE DE LA COMMUNE DE
MONCORNEIL GRAZAN
PREF-DLPCL - 32-2016-06-28-003 - ARRÊTÉ PRÉFECTORAL IMPOSANT, AU SYNDICAT MIXTE DE PRODUCTION D'EAU POTABLE ET DE TRAITEMENT DES DÉCHETS DU GERS - TRIGONE, DES PRESCRIPTIONS COMPLÉMENTAIRES POUR LE TRAITEMENT IN-SITU DES 172PR
Liberté + Egalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DU GERS
Préfecture
Secrétariat Général
Direction des Libertés Publiques et des Collectivités Locales
Bureau du Droit de l'Environnement
n° 32-2016
Arrêté préfectoral
imposant, au syndicat mixte de production d’eau potable et de traitement des déchets du Gers -Trigone,
des prescriptions complémentaires pour le traitement in-situ des lixiviats, la réhabilitation du site et le suivi
post-exploitation de l'installation de stockage de déchets non dangereux
située sur le territoire de la commune de Moncorneil-Grazan
Le Préfet du Gers,
Chevalier de la Légion d'honneur,
VU le code de l'environnement, livre V. titre 1° relatif aux installations classées pour la protection de l'environnement et
notamment ses articles L. 512-6-1, R. 5172-31, R. 512-33 et R. 512-39-1 à R. 512-39-6 ;
VU la nomenclature des installations classées codifiée à l'annexe de l'article R. 511-9 du code de l'environnement ;
VU l'arrêté ministériel du 9 septembre 1997 modifié relatif aux installations de stockage de déchets non dangereux ;
VU l'arrêté ministériel du 15 février 2016 relatif aux installations de stockage de déchets non dangereux ;
VU l'arrêté préfectoral du 10 février 1985 autorisant le SICTOM SUD EST à exploiter à Moncorneil-Grazan une
décharge contrôlée d'ordures ménagères ;
VU l'arrêté préfectoral du 10 février 1985 autorisant un dispositif de rejets dans le milieu naturel (ruisseau des
Mounets) ;
VU l'arrêté préfectoral complémentaire du 14 mars 2003 portant mise en conformité et augmentation de la quantité
annuelle traitée de l'installation de stockage de déchets ménagers et assimilés des Mounets exploitée par le Syndicat
Mixte Départemental de Traitement des Ordures Ménagères et Assimilées (SMDTOMA) à Moncorneil-Grazan prévoyant
la fin de la réception de déchets non dangereux pour enfouissement au 31 décembre 2014 au plus tard ;
VU l'arrêté préfectoral complémentaire du 31 août 2011 portant actualisation du classement des activités exploitées sur
le site ;
VU le récépissé de déclaration n°10521 du 23 septembre 2011 relatif à l'exploitation d’une unité de transit et de broyage
de déchets verts relevant des rubriques 2716-2 et 2791-2 de la nomenclature des installations classées pour la
protection de l'environnement ;
VU l'arrêté préfectoral complémentaire du 4 novembre 2011 imposant la réalisation d'une campagne de mesure
ponctuelle de rejets atmosphériques diffus provenant de l'installation de stockage de déchets non dangereux exploitée
par le syndicat mixte Frigone à Moncorneil-Grazan ;
VU le dossier de cessation d'activité et mémoire de réhabilitation reçu à la préfecture le 30 juin 20145 et complété le
28 octobre 2015 ;
VU l'étude d'incidence de la mise en place d'une unité de traitement des lixiviats in situ transmise par courrier du
29 avril 2016 ;
VU l'avis technique de l'ONEMA du 04 mai 2016 sur la caractérisation du ruisseau dit « des Mounets » :
VU le rapport de l'inspection des installations classées du 07 juin 2016 ;
VU l'avis du conseil départemental de l'environnement et des risques sanitaires et technologiques du 16 juin 2016 ;
17 15
PREF-DLPCL - 32-2016-06-28-003 - ARRÊTÉ PRÉFECTORAL IMPOSANT, AU SYNDICAT MIXTE DE PRODUCTION D'EAU POTABLE ET DE TRAITEMENT DES DÉCHETS DU GERS - TRIGONE, DES PRESCRIPTIONS COMPLÉMENTAIRES POUR LE TRAITEMENT IN-SITU DES 173CONSIDERANT que l'exploitant a cessé tout apport de déchets non dangereux destinés à être stockés sur le site
depuis le 31 décembre 2014 ;
CONSIDERANT que l'installation de stockage de déchets non dangereux est, depuis janvier 2015, en phase de post
exploitation réglementée par l'arrêté préfectoral complémentaire du 14 mars 2003 et que les dispositions de l'article 51
de l'arrêté ministériel du 9 septembre 1997 susvisé prévoient qu'un programme de suivi doit être mis en place pour une
durée minimale de 30 ans, soit jusqu'au 31 décembre 2044 ;
CONSIDERANT qu'il y a lieu d'actualiser les prescriptions imposables au syndicat mixte Trigone dans le cadre de la
période de suivi post-exploitation ;
CONSIDERANT que le montant de constitution des garanties financières a lieu d'être actualisé :
CONSIDERANT que les impacts supplémentaires générés par le traitement de lixiviats in situ sont limités et permettent
de diminuer le trafic de camions entre les installations de stockage de déchets non dangereux de Moncorneil-Grazan et
de Pavie ;
CONSIDERANT que la mise en place d'un traitement de lixivats in situ nécessite de compléter par arrêté préfectoral
complémentaire les prescriptions applicables à l'installation ;
CONSIDERANT que l'exploitant, par courrier en date du 20 juin 2016, indique qu'il n’a aucune remarque ou
observation particulière à faire sur le projet d'arrêté qui lui a été transmis le 17 juin 2016 ;
Sur proposition de Monsieur le secrétaire général de la préfecture du Gers ;
ARRETE
Article 1° : Objet
Les dispositions du présent arrêté s'appliquent à l'installation de stockage de déchets non dangereux exploitée par le
syndicat mixte TRIGONE sur le territoire de la commune de Moncorneil-Grazan au lieu-dit « Mounets » dont
l'exploitation a cessé le 31 décembre 2014.
Les dispositions du présent arrêté se substituent aux dispositions de l’article 1 de l'arrêté préfectoral complémentaire du
14 mars 2003 ainsi qu'aux dispositions des articles 7.2 et 18 et des titres IV, VI et VII des prescriptions techniques
annexées à l'arrêté préfectoral complémentaire du 14 mars 2003.
Les dispositions de l'article 1 de l'arrêté préfectoral complémentaire du 31 août 2011 sont remplacées par les
dispositions de l'article 2 du présent arrêté.
Article 2 : Installations autorisées
Suite à la cessation de l'activité de stockage de déchets non dangereux (rubrique 2760-2), les installations classées
exploitées sur le site sont répertoriées dans le tableau ci-après :
N de Installations et activités concernées Nature de l'installation Régime
Installation de stockage de déchets autre que, Post-exploitation d'une installation de
2760.2 celles mentionnées à la rubrique 2720 stockage de déchets non dangereux Autorisation
2. Installation de stockage de déchets non d'une capacité maximale de stockage
dangereux autres que celles mentionnées au 3 de 300000t
Installation de transit, regroupement ou tri de
déchets non dangereux non inertes à l'exclusion
des installations visées aux rubriques 2710,
2711, 2712, 2713, 2714, 2715 et 2719, station de transit de déchets vert Déclaration avec
2716-2 Le volume susceptible d'être présent dans SA"410n 08 Tansii de GécAes Vers contrôle l'installation étant : < à 1000 m° périodique
2, Supérieur ou égal à 100 m° mais inférieur à
1 000 m°.
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rubrique |
Installation de traitement de déchets non
dangereux à l'exclusion des installations visées , , aux rubriques 2720, 2760, 2771, 2780, 2784 et Plate-forme de broyage de déchets Déclaration avec
2791-2 |9799 verts contrôle
<à10t/ périodique
Régime “Installations et activités concernées | Nature de l'installation N
La quantité de déchets traités étant :
2. inférieure à 10 t/i.
Article 3 : Conformité
Les installations et leurs annexes, objet du présent arrêté, sont disposées, aménagées et exploitées conformément aux
plans et données figurant dans l'étude d'incidence relative à la mise en place d’une unité de traitement des lixiviats sur
site et dans le dossier de cessation d'activité. En tout état de cause, elles respectent par ailleurs les dispositions du
présent arrêté et les autres réglementations en vigueur. Les dispositions du présent arrêté se substituent aux
prescriptions des arrêtés préfectoraux du 14 mars 2003 et du 31 août 2011 qui leur seraient contraires.
Article 4 : Porter à connaissance
Toute modification apportée par le demandeur aux installations, à leur mode d'utilisation ou à leur voisinage, et de
nature à entraîner un changement notable des éléments du dossier de réhabilitation, est portée, avant sa réalisation, à
la connaissance du préfet avec tous les éléments d'appréciation.
Article 5 : Changement d’exploitant
Le changement d'exploitant est soumis à autorisation préfectorale en application des dispositions de l'article R. 516-1
du code de l'environnement. Une demande de changement d'exploitant est adressée au préfet préalablement au
changement d'exploitant et comporte une justification des capacités techniques et financières du nouvel exploitant ainsi
que la constitution de garanties financières.
Article 6 : Usage du site - vente de terrain
Le site doit faire l’objet d'un usage compatible avec la présence de déchets et les éventuels propriétaires successifs
devront en être informés.
En cas de cession d'un terrain, l'exploitant est tenu d'avoir en sa possession un document signé du futur propriétaire
attestant de son accord sur les conditions de suivi post-exploitation définies par le présent arrêté.
Article 7 : Servitudes
Dans les 6 mois suivant la notification du présent arrêté, l'exploitant propose au préfet un projet définissant les
servitudes d'utilité publique à instituer sur tout ou partie de l'installation conformément aux articles L. 515-12 et
R. 515-24 à R. 515-31 du code de l'environnement.
Ces servitudes doivent interdire l'implantation de constructions et d'ouvrages susceptibles de nuire à la conservation de
la couverture du site et à son contrôle. Elles doivent assurer la protection des moyens de captage et de traitement du
biogaz, des moyens de collecte et de traitement des lixiviats et au maintien durable du confinement des déchets mis en
place. Ces servitudes peuvent autant que de besoin limiter l'usage du sol du site.
Article 8 : Couverture des casiers
La couverture finale des casiers 1 à 3 est mise en place au plus tard dans les 6 mois suivant la notification du présent
arrêté et doit se conformer aux éléments suivants, du bas vers le haut :
1. une couche d'argile compactée d'une épaisseur minimale de 1 m assurant un écran semi-perméable,
2. une couche de terre végétale d'une épaisseur suffisante pour permettre la plantation d'une végétation
favorisant l'intégration paysagère du site. Cette épaisseur de terre ne peut être inférieure à 30 cm.
De plus, cette couverture doit présenter des pentes minimales d'au moins 3 % permettant de diriger les eaux de
ruissellement vers les dispositifs de collecte.
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couverture des casiers. La flore utilisée est autochtone et non envahissante, elle permet de maintenir l'intégrité de
l'écran semi-perméable. La plantation d'espèces arbustives est proscrite sur les flancs et la partie sommitale des
casiers. L'entretien de la végétation est régulièrement effectué.
À l'issue des travaux de couverture des casiers, la cote maximale atteint 284 m NGF à l'Est du massif réhabilité.
Des inspections visuelles à fréquence déterminée, notamment après des événements pluvieux importants, sont
assurées par l'exploitant afin de suivre l'évolution de l'état de la couverture finale, des aménagements spécifiques et de
la couverture végétale. Elles feront l'objet de comptes rendus qui seront tenus à la disposition de l'inspection des
installations classées.
Toute érosion doit faire l'objet d'une reprise de la couverture afin de reconstituer celle-ci conformément aux prescriptions
réglementaires.
Article 9 : Captation du biogaz des massifs réhabilités
La collecte du biogaz des casiers 1 à 3 est assurée par un réseau de captage constitué d'au minimum :
- le réseau de drains posé à l'avancement du remplissage des casiers
de 22 puits répartis de façon homogène sur les 3 casiers {conformément aux éléments figurant dans le dossier de
cessation d'activité) traversant le massif de déchets et s’arrêtant à 2 m au maximum du fond du casier. Lors de sa
pose, l'exploitant prendra toutes les précautions utiles pour éviter toute perforation des barrières de sécurité active
et passive,
Le captage du biogaz de l'ancien massif est assuré par un réseau de 6 puits de collecte.
Article 10 : Levés topographiques
Un levé topographique du site est effectué après la mise en place de la couverture finale. Ce levé est mis à jour
annuellement afin de suivre les phénomènes de tassements différentiels.
Ces informations sont tenues à disposition de l'inspection des installations classées.
Article 41 : Maintien des équipements
Tous les aménagements et équipements non nécessaires au maintien de la couverture du site, à son suivi et au
maintien en opération des dispositifs de captage et de traitement du biogaz et des lixiviats sont supprimés et la zone de
leur implantation remise en état. L'ensemble des justificatifs d'évacuation et d'élimination des déchets issus du
démantèlement des installations sont transmis à l'inspection des installations classées.
Les dispositifs de captage et de traitement du biogaz et des lixiviats (autres que les installations permettant
l'évaporation des lixiviats qui seront démantelées), ainsi que tous les moyens nécessaires au suivi du site sont
maintenus et protégés des intrusions. I! en est de même pour l'ensemble des équipements et infrastructures
nécessaires à l'exploitation de l'installation de transit et de broyage des déchets verts.
L'ensemble du site est clôturé et l'accès au site s'effectue par un portail fermé à clé. La clôture doit être maintenue en
bon état pendant toute la période de post-exploitation.
Article 12 : Suivi
Article 12.1 — Programme de suivi
L'installation de stockage de déchets non dangereux fait l'objet d'une période de suivi d'au moins 30 ans à compter de
la date de fin d'exploitation du site, soit à minima jusqu'au 31 décembre 2044,
L'ensemble des équipements maintenus pour la post-exploitation doit être maintenu en parfait état de fonctionnement.
Le suivi doit comporter, à minima, les investigations suivantes et les contrôles prévus par le présent arrêté :
+ collecte et traitement des lixiviats et du biogaz durant toute la période de production,
-_ entretien du site (réseaux d'évacuation des eaux de ruissellement, fossés, couverture du massif, écrans
végétaux, clôture, puits de contrôle, bassins de récupération des lixiviats et des eaux de ruissellement,
piézomètres, torchère, station de traitement des lixiviats....),
+ surveillance des rejets dans les milieux, surveillance de la qualité des eaux souterraines,
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topographique nécessaire à la bonne gestion des eaux de ruissellement superficielles.
Le suivi post-exploitation doit faire l'objet d'une procédure tenue à disposition de l'inspection des installations classées.
Cinq ans, puis dix ans après le démarrage du suivi post-exploitation, à savoir le 31/12/2019 puis le 31/12/2024,
l'exploitant dresse un mémoire sur l'état du site accompagné d’une synthèse des mesures effectuées depuis la mise en
place de la couverture finale. Ce document comporte également un point sur les opérations de maintenance réalisées
ou envisagées, les éventuelles anomalies constatées et les mesures effectuées ou envisagées afin d'y remédier. Sur la
base de ces documents, une modification du programme de suivi pourra être proposée par l'inspection des installations
classées où à la demande de l'exploitant.
L'exploitant doit établir et tenir à jour un dossier comportant les documents suivants :
+ le dossier de réhabilitation des installations tenu à jour,
* les plans tenus à jour,
« Îles arrêtés préfectoraux relatifs aux installations soumises à autorisation, pris en application de la législation
relative aux installations classées pour la protection de l'environnement,
+ tous les documents, enregistrements, résultats de vérification et registres répertoriés dans le présent arrêté :
ces documents peuvent être informatisés, mais dans ce cas des dispositions doivent être prises pour la
Sauvegarde des données.
Ce dossier doit être tenu à la disposition de l'inspection des installations classées durant toute la période de suivi des
installations.
Article 12.2 — Arrêt du suivi
Au moins 6 mois avant le terme de la période de suivi évoqué ci-avant, l'exploitant adresse au préfet un dossier
comprenant le plan à jour des terrains d'emprise de l'installation, ainsi qu'un mémoire sur l'état du site et sur son impact
sur les milieux. Ce mémoire précise les mesures prises ou prévues pour assurer, dès la fin de la période de suivi, la
mise en sécurité du site.
Au vu de ces documents, si leur contenu est jugé suffisant au regard de l'impact sur les milieux et des prescriptions
applicables au site, l'inspection des installations classées procède à une visite des installations pour s'assurer que leur
remise en état est conforme aux prescriptions des différents arrêtés préfectoraux applicables au site.
Le rapport de visite établi par l'inspection des installations classées est adressé par le préfet à l'exploitant et aux maires
des communes de Moncorneil-Grazan, Tachoires et Betcave Aguin ainsi qu'aux membres de la commission de suivi de
site. Sur la base de ce rapport, eu égard aux dangers et inconvénients résiduels de l'installation, le préfet consulte les
maires des communes précitées sur l'opportunité de lever les obligations de garanties financières auxquelles est
assujetti l'exploitant.
En application de l'article R516-5 du code de l'environnement, le préfet peut demander la réalisation, aux frais de
l'exploitant, d'une évaluation critique par un tiers expert des éléments techniques justifiant la levée de l'obligation de
garanties financières.
Le préfet détermine ensuite par arrêté complémentaire, sur proposition de l'inspection des installations classées, eu
égard aux dangers et inconvénients résiduels de l'installation, la date à laquelle peuvent être levées, en tout ou partie,
les garanties financières. Î| peut également décider de la révision des servitudes d'utilité publique instituées sur le site.
Article 13 : Documents de suivi
L'exploitant établit un rapport annuel de surveillance du site qu'il transmet à l'inspection des installations classées au
plus tard le 1% avril de l'année n+1.
Ce rapport doit comprendre un récapitulatif des points suivants :
+ sécurité générale et entretien du site,
+ Suivi des eaux souterraines,
+ suivi des eaux des eaux de ruissellement,
+ Suivi des lixiviats bruts et du mode de traitement des lixiviats,
+ Suivi des lixiviats traités dans le cadre d'un traitement in situ,
* Suivi du biogaz et des rejets atmosphériques de la torchère,
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bilan hydrique,
+ accidents ou anomalies ainsi que tout élément pertinent sur l'installation.
L'ensemble de ces éléments est accompagné d'une comparaison aux valeurs limites réglementaires ou à des valeurs
guides, d'une interprétation des résultats et de commentaires de l'exploitant. En cas de dépassements constatés, le
rapport comporte des informations sur leurs causes ainsi que sur les actions correctives mises en œuvre où
envisagées. Ce rapport annuel est transmis aux membres de la commission de suivi de site à leur demande.
Tous les résultats de ces contrôles sont archivés par l'exploitant jusqu'à la fin de la période de suivi, sauf pour les
contrôles relatifs aux eaux souterraines qui doivent être conservés pendant au moins 5 ans après la fin de la période de
suivi.
Le contenu du programme de suivi pourra être revu à l'issue du suivi quinquennal ou sur demande de l'administration.
Article 14 : Gestion du suivi et surveillance après remise en état du site
Article 14.1 — Plan du site après couverture
Les massifs réhabilités font l'objet d'un plan général de couverture accompagné de plans de détails qui présentent :
l'ensemble des aménagements du site,
les courbes topographiques d'au maximum 5 m d'équidistance,
la position exacte des dispositifs de contrôle,
les réseaux, installations de captage et de traitement du biogaz et des lixiviats.
Article 14.2 — Gestion et suivi du biogaz
Le biogaz doit être capté et dirigé vers une unité de traitement. Le réseau de captage du biogaz est maintenu en
dépression et le biogaz capté est détruit par combustion dans une torchère.
Les puits, le réseau de captage et la torchère sont maintenus en place et entretenus jusqu'à la fin du processus de
fermentation.
L'efficacité du système de captage du biogaz est vérifiée mensuellement. Les résultats de ces contrôles sont archivés et
tenus à disposition de l'inspection des installations classées.
L'exploitant procède à minima semestriellement à des analyses de la composition du biogaz capté dans l'installation, en
particulier en ce qui concerne la teneur en CH4, CO, Os, HS et H:0.
Le biogaz étant détruit par combustion, la température de combustion, d'au moins 900°C pendant une durée supérieure
à 0,3 seconde, est mesurée en continu et fait l'objet d'un enregistrement d'un suivi et d’un enregistrement à minima
hebdomadaire.
Le dimensionnement de la torchère doit être en permanence adapté aux débits de biogaz entrants correspondant aux
différentes phases de la post-exploitation et la torchère doit faire l'objet d'une maintenance régulière permettant de
garantir une efficacité maximale.
Les émissions de SO: CO, HCI et HF issues de la torchère font l'objet d'une campagne annuelle d'analyses par un
organisme extérieur compétent.
Les valeurs limites suivantes doivent être respectées :
. Ja concentration en CO est inférieure à 150 mg/Nm°
la concentration en SO; est inférieure à 300 mg/Nm°
Les résultats des mesures sont rapportés aux conditions normales de température et de pression, c'est-à-dire 273 K
pour une pression de 101,3 kPa avec une teneur en oxygène de 11 % sur gaz sec.
L'exploitant prend toutes les dispositions permettant de limiter les dégagements de gaz susceptibles d'incommoder le
voisinage, de nuire à la santé ou à la sécurité publique.
Les installations ne doivent pas être à l'origine de nuisances olfactives.
Article 14,3 — Gestion et suivi des eaux de ruissellement
Un suivi à minima hebdomadaire de la hauteur des précipitations est réalisé et fait l'objet d'un enregistrement.
61 IS
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vérifiés tous les mois.
Les eaux de ruissellement intérieures au site non susceptibles d'être entrées en contact avec les déchets sont dirigées
vers des bassins de stockage (2 bassins intermédiaires de 150 et 850 m° et { bassin principal de 3 200 m°).
Le réseau de drainage des eaux de subsurface positionné sous les casiers 1 à 3 est maintenu de même que les
regards permettant de contrôler ces eaux avant qu'elles rejoignent le réseau des eaux intérieures.
Le bassin principal est conçu pour pouvoir transférer, en cas de pollution accidentelle, les eaux vers la filière de
traitement des lixiviats.
Le bassin principal est équipé d'un dispositif de mesure en continu de la hauteur d'eau avec report d'alarme en cas
d'atteinte de niveau haut et enregistrement à minima hebdomadaire des hauteurs d'eau.
L'ensemble de ces installations est maintenu et vérifié à minima à une fréquence mensuelle,
Les eaux de ruissellement intérieures au site font l'objet d'un contrôle avant chaque rejet dans le milieu naturel
(ruisseau des Mounets). Un dispositif permet de limiter physiquement le débit de fuite maximal en sortie du bassin
principal à 6 H/s au maximum.
L'exploitant établit une procédure à respecter pour la réalisation des échantillons de façon à ce qu'ils soient
représentatifs de la qualité de l'eau du bassin.
Les valeurs limites de rejet suivantes doivent être respectées :
L PARAMÈTRE VALEUR LIMITE DE REJET
MATIÈRES EN SUSPENSION TOTALES (MEST) | < 35 MGIL
CARBONE ORGANIQUE TOTAL (COT) L <70 MGIL
DEMANDE CHIMIQUE EN OXYGÈNE (DCO) _<125MGIL
DEMANDE BIOCHIMIQUE EN OXYGÈNE (DBO5) < 30 MGIL
AZOTE GLOBAL <30 MG/L RE de a
Me . Sue
MÉTAUX TOTAUX, DONT : | <15MG/L
ph de TT
AUORET GONG ENS a
ee Te __
COMPOSÉS ORGANIQUES HALOGÉNÉS (EN AOX oo <1MGL OU EOX)
NB : Les métaux totaux sont la somme de la concentration en masse par litre des éléments suivants : Pb, Cu, Cr, Ni, Zn, Mn, Sn, Cd, Hg, Fe, Al.
En cas d'anomalie, aucun rejet vers le milieu naturel ne peut être effectué.
Au moins une fois par an, ces analyses sont réalisées par un laboratoire agréé auprès du ministère chargé de
l'environnement. Les résultats d'analyses sont archivés par l'exploitant pendant toute la durée du suivi post-exploitation.
TS
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Le système de drainage, pompage et stockage des lixiviats est maintenu. Les lixiviats des casiers sont acheminés
gravitairement vers un bassin étanche dédié au stockage des lixiviats de façon à ce que la charge hydraulique n'excède
pas 30 cm en fond de casier. Au-delà de cette hauteur, un pompage est mis en place. Le contrôle de la hauteur des
lixiviats dans les casiers est effectué au moins une fois par semaine. Les hauteurs ainsi mesurées sont consignées
pendant toute la durée du suivi post-exploitation sur un document tenu à disposition de l'inspection des installations
classées.
La recirculation des lixiviats est interdite dans l'ensemble des massifs de déchets.
Les bassins de stockage de lixiviats de 970 m° et de 2 000 n° sont étanches et équipés d'un dispositif de mesure en
continu de la hauteur des lixiviats avec report d'alarme en cas d'atteinte de niveau haut et enregistrement à minima
hebdomadaire des hauteurs de lixiviats.
L'exploitant réalise une surveillance trimestrielle de la qualité des lixiviats bruts produits. Les paramètres devant faire
l'objet d’un suivi analytique sont à minima les suivants :
e pH, conductivité, DBO5, DCO, MES, COT, NH”, Azote global, Phosphore total, Chiorures ;
e Métaux totaux (Pb, Cu, Cr, Ni, Zn, Mn, Sn, Cd, Ho, Fe, Ab ;
e Phénols, As, Fluorures, CN libres, Hydrocarbures totaux, Composés organiques halogénés (en AOX ou EOX).
Au moins une fois par an, ces analyses sont réalisées par un laboratoire agréé auprès du ministère chargé de
l'environnement. Les résultats d'analyses sont archivés par l'exploitant pendant toute la durée du suivi post-exploitation.
Article 14.5 — Traitement et élimination des lixiviats
Avant la mise en place d'une station de traitement des lixiviats sur site, les lixiviats sont dirigés pour traitement vers des
installations de traitement dûment autorisées à traiter ce type d'effluents et prioritairement vers l'installation de stockage
de déchets non dangereux de Pavie (32).
Une fois la station de traitement mise en exploitation, le traitement des lixiviats est réalisé selon la hiérarchie suivante :
Traitement sur site dans les conditions prévues ci-après ;
* Traitement dans une station de traitement externe implantée dans une installation de stockage de déchets non
dangereux disposant des autorisations nécessaires ;
+ Uniquement en cas de défaillances ponctuelles des traitements prévus aux deux points précédents : traitement
dans une autre installation externe autorisée à recevoir ce type d'effluents.
Le traitement des effluents dans des installations situées à l'extérieur du site devra faire l'objet d’une information
préalable de l'inspection des installations classées.
Le traitement des lixivats sur site est effectué par campagnes de traitement. Avant la première mise en exploitation de
l'installation, un dossier technique d'information préalable à la mise en place du traitement in situ des lixiviats est
transmis à l'inspection des installations classées. Ce dossier comporte des plans des installations et des réseaux,
détaille la méthode de traitement et les rejets attendus.
Les effluents issus du traitement des lixiviats sur site sont rejetés dans le ruisseau des Mounets en aval immédiat du
site. Le point de rejet est distinct de celui des eaux de ruissellement intérieures au site. L'ouvrage doit permettre une
bonne diffusion des effluents dans le milieu récepteur. |! doit permettre les prises d'échantillons aux fins d'analyses et
doit être aménagé de manière à réduire autant que possible les perturbations apportées au milieu récepteur aux abords
du point de rejet.
L'ensemble des effluents doivent être exempis :
de matières flottantes,
de produits susceptibles de dégager directement ou indirectement, des gaz ou vapeurs toxiques, inflammables
ou odorantes,
de tout produit susceptible de nuire à la conservation des ouvrages, ainsi que des matières déposables ou
précipitables qui, directement où indirectement, sont susceptibles d'entraver le bon fonctionnement des
OUVrages.
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conditions suivantes
À PARANÈTRE OL ronge | NMAXIMALE | PARL'EXPLOITANT Line HR Re ee
INSTANTANÉE | PÉRIODICITÉ DE LA MESURE
DÉBIT MAMA UT 2 ENCONTINU
PH COMPRIS ENTRE EN CONTINU
TEMPÉRATURE EL . < ” 30° c EN CONTINU
MATIÈRES EN SUSPENSION 2 975 GW < 35 MG/L HEBDOMADAIRE
CARBONE ORGANIQUE TOTAL 5 950 GHJ <70 MGIL HEBDOMADAIRE
{CO : | . |
DEMANDE CHIMIQUE EN 10 625 GI < 125 MG/L HEBDOMADAIRE
DEMANDE BIOCHIMIQUE EN 2 550 GW < 30 MGIL HEBDOMADAIRE
LOXYGENE (DBOS) h L h L
AZOTE GLOBAL _ 2550GNJ | <30 MGIL _ HEBDOMADAIRE
| PHOSPHORE TOTAL. 340 GA _<4MGL HEBDOMADAIRE
PHÉNOLS 8,5 GN < 0,1 MG/L 2 FOIS PAR CAMPAGNE DE
FLUOR ET COMPOSÉS (EN F) 85 GI < 2 MGIL 2 FOIS PAR CAMPAGNE DE
ue ee : ue un . ... TRAITEMENT" nus
CN LIBRES 1,7 GN < 0,08 MG/L 2 FOIS PAR CAMPAGNE DE
h | | TRAITEMENT*
HYDROCARBURES TOTAUX 85 GI < 2 MGIL 2 FOIS PAR CAMPAGNE DE
COMPOSÉS ORGANIQUES 85 GA < 1 MGIL 2 FOIS PAR CAMPAGNE DE
HALOGENES (EN AOX OU EOX) . . TRAITEMENT MÉTAUX TOTAUX, DONT : 595 G < 10 MGIL 2 FOIS PAR CAMPAGNE DE
CR 8,5 G/ <0,1 MGIL 2 FOIS PAR CAMPAGNE DE
Re eue . de TRAITEMENT" CD 0,34 GI < 0,01 MGIL 2 FOIS PAR CAMPAGNE DE
: Lu ... TRAITEMENT" PB 1,36 GI < 0,03 MGIL 2 FOIS PAR CAMPAGNE DE
HG 0,0425 GI <0,0005 MG/L | 2FOIS PAR CAMPAGNE DE
AS 8,5 GA <0,1 MGIL 2 FOIS PAR CAMPAGNE DE
| TRAITEMENT*
NB : Les métaux totaux sont la somme de la concentration en masse par litredes éléments suivants: Pb, Cu, Cr, Ni, Zn, Mn, Sn, Cd, Hg, Fe, Al.
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PREF-DLPCL - 32-2016-06-28-003 - ARRÊTÉ PRÉFECTORAL IMPOSANT, AU SYNDICAT MIXTE DE PRODUCTION D'EAU POTABLE ET DE TRAITEMENT DES DÉCHETS DU GERS - TRIGONE, DES PRESCRIPTIONS COMPLÉMENTAIRES POUR LE TRAITEMENT IN-SITU DES 181“dont 1 prélèvement effectué dans la semaine suivant le démarrage de la campagne de traitement et le second
prélèvement dans la seconde partie de la campagne de traitement. Si le traitement des lixiviats n'est plus effectué par
campagnes mais en continu, la périodicité des mesures est à minima trimestrielle.
À minima, l'un des contrôles de l'ensemble des paramètres par campagne de traitement est effectué par un organisme
externe agréé par le ministère en charge de l'environnement.
Afin de s'assurer du bon fonctionnement de la station de traitement, un suivi et un enregistrement en continu de la
conductivité du rejet est assuré.
La dilution et l'épandage des effluents sont interdits.
En cas de non-conformité des effluents issus du traitement des lixiviats de plus du double des valeurs limites
autorisées, la station de traitement des lixiviats est arrêtée sans délai. Son redémarrage suite à la mise en place
d'actions correctives est considéré comme une nouvelle campagne de traitement et un prélèvement pour analyse de
l'ensemble des paramètres doit être effectué dans la semaine suivant le redémarrage.
L'exploitant tient à disposition de l'inspection des installations classées un registre de suivi où sont notamment
consignés les volumes traités quotidiennement sur place ou expédiés sur des installations externes avec les dates
afférentes, les dates de prélèvements pour analyse des lixiviats traités, les incidents, arrêts et dysfonctionnement de la
station.
L'ensemble des résidus issus du traitement des lixiviats sont stockés dans des capacités étanches sur rétention et
doivent faire l'objet d'un suivi conformément à l'article 14.8 du présent arrêté. Les quantités évacuées et leurs
caractéristiques physico-chimiques sont suivies avec identification de leur exutoire qui doit être autorisé au titre des
ICPE,
L'exploitant doit être en possession de la convention d'acceptation de traitement / élimination du déchet.
Article 14.6 — Suivi des eaux souterraines
L'exploitant exerce un suivi de la qualité des eaux souterraines à partir d’un réseau de contrôle d'au minimum 4
piézomètres dont un est situé en amont hydraulique. Le réseau de contrôle est constitué des piézomètres suivants :
TUANBERT 83) PZ AMONT PZ BASSIN BIS | PZAVALNORD | PZAVAL SUD
XW) 1511738 1 511 285 1511216 1 511 216 _YM) 3142262 | 3142480 3142571 3 142 544 UNS as ma | 2 mn
Les piézomètres réalisés conformément à la norme AFNOR FD X 31-614 doivent avoir fait l'objet d'un nivellement des
têtes et être protégés efficacement contre les chocs de toute nature. Les têtes de piézomètres doivent être maintenues
cadenassées en dehors des périodes de prélèvement.
La modification de ce réseau de surveillance des eaux souterraines ne peut se faire qu'avec l'accord de l'inspection des
installations classées sur la base d'une étude préalable ayant fait l'objet d'une validation par un hydrogéologue expert.
L'exploitant procède à une analyse semestrielle (hautes eaux et basses eaux) de la qualité des eaux souterraines pour
les paramètres suivants :
+ niveaux d'eau en m NGF (cette mesure devant permettre de déterminer le sens d'écoulement des eaux
souterraines, elle doit se faire sur des points nivelés),
pH, conductivité, DCO, DBO:, NO7, NO, NH, CF, SO7, K*, Naï, Ca,
métaux : Pb, Cu, Cr, Ni, Zn, Cd, Hg, Mn.
Par ailleurs, ce suivi est complété annuellement en périodes de hautes eaux par une analyse de la qualité des eaux souterraines pour les paramètres suivants :
. Al, As, CN, PO, AOX, PCB, HAP coliformes fécaux, coliformes totaux, streptocoques fécaux
Au bout de 5 années de post-exploitation, si le suivi de ces paramètres montre une évolution satisfaisante des résultats,
les paramètres suivis et leur fréquence pourront être revus par l'inspection des installations classées sur proposition de
l'exploitant.
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PREF-DLPCL - 32-2016-06-28-003 - ARRÊTÉ PRÉFECTORAL IMPOSANT, AU SYNDICAT MIXTE DE PRODUCTION D'EAU POTABLE ET DE TRAITEMENT DES DÉCHETS DU GERS - TRIGONE, DES PRESCRIPTIONS COMPLÉMENTAIRES POUR LE TRAITEMENT IN-SITU DES 182Les prélèvements et analyses sont réalisés par un organisme agréé suivant un protocole identique dans le temps. Les
conditions de prélèvement sont précisées pour chaque analyse. Le prélèvement d'échantillons doit être effectué
conformément aux normes en vigueur et notamment au document AFNOR FD X 31-615 ou document équivalent.
Les résultats des analyses doivent être comparés à minima aux valeurs de l'analyse de référence et aux seuils de
potabilté de leau (limites et valeurs de référence de la qualité des eaux brutes et des eaux destinées à la
consommation humaine).
Pour chaque puits, les résultats d'analyses doivent être consignés dans des tableaux de suivi comportant les éléments
nécessaires à leur évaluation. L'exploitant fait parvenir la synthèse des résultats de mesure obtenus au titre du présent
article à l'inspection des installations classées dans le mois qui suit leur réception, accompagnée de ses commentaires
sur l'évolution des paramètres.
Les résultats d'analyses sont archivés par l'exploitant pendant toute la période de suivi post-exploitation mais également
pendant au moins 5 ans après la fin de la période de suivi.
En cas d'évolution défavorable et significative d'un paramètre mesuré, l'analyse de ce paramètre est renouvelée et
éventuellement complétée.
Dans le cas où une dégradation significative de la qualité des eaux souterraines est observée, l'exploitant en informe
sans délai le préfet et met en place un plan d'action et de surveillance renforcée. Ce plan est défini en accord avec
l'inspection des installations classées.
Article 14.7 — Bilan hydrique
L'exploitant tient à jour un registre sur lequel il reporte les éléments nécessaires au calcul du bilan hydrique de
l'installation (pluviométrie, température, ensoleillement, humidité relative de l'air, direction et force des vents, relevé de
la hauteur de lixiviats dans les puits, quantité d'effluents traités et rejetés...)
Un suivi à minima hebdomadaire de la hauteur des précipitations est réalisé et fait l'objet d’un enregistrement. Les
données météorologiques nécessaires qui ne sont pas fournies par l'instrumentation du site doivent être recherchées
auprès de la station météorologique la plus représentative et reportées sur le registre.
Ce bilan est calculé au moins annuellement et joint au bilan annuel de suivi du site. Son suivi doit contribuer à la gestion
des flux polluants potentiellement issus de l'installation et à réviser, si nécessaire, les aménagements du site.
Article 14.8 - Gestion des déchets
Les déchets et résidus produits, entreposés dans l'établissement, avant leur traitement ou leur élimination, doivent l'être
dans des conditions ne présentant pas de risques de pollution (prévention d'un lessivage par les eaux météoriques,
d'une pollution des eaux superficielles et souterraines, des envols et des odeurs) pour les populations avoisinantes et
l'environnement.
En particulier, les aires d'entreposage de déchets susceptibles de contenir des produits polluants sont réalisées sur des
aires étanches et aménagées pour la récupération des éventuels liquides épandus et des eaux météoriques souillées.
L'exploitant fait traiter ou éliminer les déchets produits dans des conditions propres à garantir les intérêts visés à l'article
L511-1 du code de l'environnement. |! s'assure que les installations utilisées pour cette élimination sont régulièrement
autorisées à cet effet.
En particulier, les concentrats, boues, résidus issus du traitement des lixiviats sont stockés dans des capacités étanches
sur rétention.
L'exploitant tient à jour un registre chronologique de la production, de l'expédition, de la réception et du traitement des
déchets. En effet, pour chaque enlèvement de déchets, les renseignements minimaux suivants sont consignés sur un
document de forme adaptée et conservés par l'exploitant :
* dénomination du déchet et code déchet selon la nomenclature,
* quantité produite,
+ date d'enlèvement,
* nom du transporteur,
*- nom et adresse de l'installation destinataire qui assure le traitement final,
* date d'admission et de traitement par l'installation susvisée,
[TS
PREF-DLPCL - 32-2016-06-28-003 - ARRÊTÉ PRÉFECTORAL IMPOSANT, AU SYNDICAT MIXTE DE PRODUCTION D'EAU POTABLE ET DE TRAITEMENT DES DÉCHETS DU GERS - TRIGONE, DES PRESCRIPTIONS COMPLÉMENTAIRES POUR LE TRAITEMENT IN-SITU DES 183* désignation du ou des modes de traitement final et le cas échéant des modes de transformation intermédiaire,
* numéro du ou des bordereaux de suivi.
Article 15 : Contrôles et analyses
indépendamment des contrôles explicitement prévus par le présent arrêté, l'inspection des installations classées peut
demander, à tout moment, la réalisation, inopinée ou non, par un organisme tiers, de prélèvements et analyses
d'effluents liquides ou gazeux, de déchets ou de sols, ainsi que l'exécution de mesures de niveaux sonores. Les frais
occasionnés par ces contrôles, inopinés ou non, sont à la charge de l'exploitant.
Article 16 : Autosurveillance
Article 16.1 — Calage
Afin de s'assurer du bon fonctionnement des dispositifs de mesure et des matériels d'analyse ainsi que de la
représentativité des valeurs mesurées (absence de dérive) pour les rejets atmosphériques, les effluents aqueux, eaux
de ruissellement et eaux souterraines, l'exploitant doit faire procéder, au moins une fois par an, aux prélèvements,
mesures et analyses demandés dans le cadre du présent arrêté par un laboratoire agréé par le ministère chargé de
l'environnement.
Article 16.2 — Transmission des résultats de mesures
Les résultats des mesures réglementaires des rejets d'eaux de ruissellement, de lixiviats traités et de surveillance des
eaux souterraines sont saisis sur le site de télédéclaration (GIDAF) du ministère chargé de l'environnement prévu à cet
effet, et sont transmis par voie électronique avant la fin du mois suivant la date de réception des résultats d'analyses,
avec une interprétation des résultats, les commentaires de l’exploitant sur les éventuels écarts par rapport aux valeurs
limites et sur les actions correctives mises en œuvre ou envisagées.
Si l'exploitant n'est pas en mesure d'utiliser la transmission électronique via le site GIDAF susvisé, il est tenu dans ce
cas de transmettre par écrit (par voie postale ou électronique), à l'inspection des installations classées, avant la fin du
mois suivant la date de réception des résultats d'analyses, un rapport de synthèse relatif aux résultats des mesures et
analyses réglementaires. Ce rapport devra traiter au minimum de l'interprétation des résultats de la période considérée
et des éventuelles actions correctives mises en œuvre ou envisagées,
En ce qui concerne les autres mesures et analyses prescrites par le présent arrêté, elles sont, sauf mention contraire
spécifique, intégrées dans le rapport annuel de surveillance du site, accompagnées, en tant que besoin, de
commentaires sur les causes de dépassements constatés, ainsi que sur les actions correctives mises en œuvre ou
envisagées,
Dans le cas de dépassements significatifs de valeurs limites ou d'évolution défavorable de certains paramètres
susceptible de porter atteinte aux intérêts visés à l'article L511-1 du code de l'environnement. l'exploitant en informe
sans délai le préfet et met en place un plan d'action et de surveillance adapté.
Article 17 : Incidents, accidents
L'exploitant informe immédiatement l'inspection des installations classées de tout accident ou incident de nature à porter
atteinte aux intérêts mentionnés à l'article L511-1 du code de l'environnement. En outre, l'exploitant adresse sous 15
jours un rapport circonstancié portant notamment sur les causes, les mesures prises, les conséquences prévisibles et
les moyens de prévention mis en œuvre ou envisagés afin de prévenir leur récidive.
Article 18 : Garanties financières
Article 18.1 — Objet des garanties financières
Les garanties financières telles que définies dans le présent arrêté relèvent de l'article R516-1 1° du code de
l'environnement et s'appliquent de manière à permettre, en cas de défaillance de l'exploitant, la prise en charge des
frais occasionnés par les prescriptions applicables au site notamment en matière de remise en état, maintien en
sécurité de l'installation, surveillance du site, de ses rejets et des eaux souterraines ainsi que des interventions
éventuelles en cas d'accident ou de pollution.
Article 18.2 — Montant des garanties financières
La surveillance du site s'exercera pendant une durée d'au moins 30 ans à compter de la fin de l'exploitation du site.
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PREF-DLPCL - 32-2016-06-28-003 - ARRÊTÉ PRÉFECTORAL IMPOSANT, AU SYNDICAT MIXTE DE PRODUCTION D'EAU POTABLE ET DE TRAITEMENT DES DÉCHETS DU GERS - TRIGONE, DES PRESCRIPTIONS COMPLÉMENTAIRES POUR LE TRAITEMENT IN-SITU DES 184Dans le cadre du suivi post-exploitation de l'installation de stockage de déchets non dangereux, l'exploitant procède au
renouvellement des garanties financières qui s'établissent selon l'échéancier suivant :
PÉRIODES DE SUIVI MONTANT DES GARANTIES MONTANT DES GARANTIES POST-EXPLOITATION FINANCIÈRES ACTUALISÉES EN FINANCIÈRES ACTUALISÉES EN
. h EUROS HORS TAXES | EUROS TOUTES TAXES COMPRISES
CONS 785 919 943 102
NH6 À N+20 583 545 100253 N+21 À N+25 564945 665 984 N+26 À N+30 597 748 633 298 Le montant a été défini selon la méthode forfaitaire en prenant en compte un indice TP01 de 103 et un taux de TVA de
20 %.
Article 18.3 — Notification de la constitution des garanties financières
Dans les 3 mois à compter de la notification du présent arrêté, l'exploitant adresse au préfet :
le document attestant de la constitution des garanties financières établies dans les formes prévues par l'arrêté
du 31 juillet 2012 relatif aux modalités de constitution de garanties financières prévues aux articles R516-1 et
suivants du code de l'environnement,
la valeur datée du dernier indice public TP01.
Article 18.4 - Renouvellement des garanties financières
Le renouvellement des garanties financières intervient au moins trois mois avant la date d'échéance du document
attestant de la constitution des garanties financières.
Pour attester du renouvellement des garanties financières, l'exploitant adresse au Préfet, au moins trois mois avant la
date d'échéance, un nouveau document dans les formes prévues par l'arrêté du 31 juillet 2012 relatif aux modalités de
constitution de garanties financières prévues aux articles R516-1 et suivants du code de l'environnement,
Article 18.5 — Actualisation des garanties financières
L'exploitant est tenu d'actualiser le montant des garanties financières et en atteste auprès du préfet dans les cas
suivants :
tous les 5 ans au prorata de la variation de l'indice publié TPO ;
sur une période au plus égale à 5 ans, lorsqu'il y a une augmentation supérieure à 15 % de l'indice TP01 et ce,
dans les 6 mois qui suivent ces variations.
Article 18.6 -- Modification du montant des garanties financières
L'exploitant informe le préfet, dès qu'il en à connaissance, de tout changement de garant, de tout changement de
formes de garanties financières ou encore de toutes modifications des modalités de constitution des garanties
financières, ainsi que de tout changement des conditions d'exploitation conduisant à une modification du montant des
garanties financières.
Article 18.7 — Absence de garanties financières
Outre les sanctions rappelées à l'article L516-1 du code de l'environnement, l'absence de garanties financières peut
entraîner la suspension du fonctionnement des installations classées visées au présent arrêté, après mise en œuvre
des modalités prévues à l'article L171-8 de ce code. Conformément à l'article L171-9 du même code, pendant la durée
de la suspension, l'exploitant est tenu d'assurer à son personnel le paiement des salaires, indemnités et rémunérations
de toute nature auxquels il avait droit jusqu'alors,
Article 18.8 - Appel des garanties financières
En cas de défaillance de l'exploitant, le préfet peut faire appel aux garanties financières :
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PREF-DLPCL - 32-2016-06-28-003 - ARRÊTÉ PRÉFECTORAL IMPOSANT, AU SYNDICAT MIXTE DE PRODUCTION D'EAU POTABLE ET DE TRAITEMENT DES DÉCHETS DU GERS - TRIGONE, DES PRESCRIPTIONS COMPLÉMENTAIRES POUR LE TRAITEMENT IN-SITU DES 185«lors d'une intervention en cas d'accident ou de pollution mettant en cause directement ou indirectement les
installations soumises à garanties financières ;
‘pour la mise sous surveillance et le maintien en sécurité des installations soumises à garanties financières lors
d'un événement exceptionnel susceptible d'affecter l'environnement ;
* pour la mise en sécurité de l'installation ;
«pour la remise en état du site suite à une pollution qui n'aurait pu être traitée avant la cessation d'activité ;
Le préfet appelle et met en œuvre les garanties financières en cas de non-exécution des obligations ci-dessus :
* Soit après mise en jeu de la mesure de consignation prévue à l'article L171-8 du code de l'environnement,
c'est-à-dire lorsque l'arrêté de consignation et le titre de perception rendu exécutoire ont été adressés à
l'exploitant mais qu'ils sont restés partiellement ou totalement infructueux ;
soit en cas d'ouverture d'une procédure de liquidation judiciaire à l'encontre de l'exploitant ;
+ Soiten cas de disparition de l'exploitant personne morale par suite de sa liquidation amiable ou judiciaire ou du
décès de l'exploitant personne physique.
Article 18.9 — Levée de l'obligation de garanties financières
L'obligation de garanties financières est levée à la fin de la période de suivi post-exploitation des installations
nécessitant la mise en place des garanties financières et après que les travaux couverts par les garanties financières
ont été normalement réalisés.
Ce retour à une situation normale est constaté dans le cadre de la procédure de fin de période de suivi prévue à l'article
12.2 du présent arrêté par l'inspection des installations classées qui établit un procès-verbal de récolement.
L'obligation de garanties financières est levée par arrêté préfectoral après consultation des maires des communes
intéressées.
En application de l'article R. 516-5 du code de l'environnement, le préfet peut demander la réalisation, aux frais de
l'exploitant, d'une évaluation critique par un tiers expert des éléments techniques justifiant la levée de l'obligation de
garanties financières.
Article 19 : Sanctions
Les infractions ou l'inobservation des conditions légales fixées par le présent arrêté entraîneront l'application des
sanctions pénales et administratives prévues par le titre 7 du livre ! du code de l'environnement.
Article 20 : Notification
Le présent arrêté sera notifié au syndicat mixte de production d'eau potable et de traitement des déchets du
Gers -TRIGONE ;;
Article 21 : Publicité
Conformément aux dispositions de l'article R.512-39 du code de l'environnement, un extrait du présent arrêté
mentionnant qu'une copie du texte intégral est déposée aux archives des mairies et mise à la disposition de toute
personne intéressée, sera affiché en mairie de Moncorneil Grazan pendant une durée minimum d'un mois.
Le maire de la commune de Moncorneil Grazan fera connaître par procès verbal, adressé à la préfecture du Gers,
l'accomplissement de cette formalité.
Le même extrait sera affiché en permanence, de façon visible, sur le site de l'exploitation à la diligence du syndicat
mixte de production d'eau potable et de traitement des déchets du Gers -TRIGONE.
Un avis au public sera inséré par les soins de la préfecture et aux frais du syndicat mixte de production d'eau potable et
de traitement des déchets du Gers -TRIGONE dans deux journaux diffusés dans tout le département.
Article 22 : Délais et voies de recours
Le présent arrêté est soumis à un contentieux de pleine juridiction.
Il pourra être déféré à la juridiction administrative de PAU :
1° Par les demandeurs ou exploitants, dans un délai de deux mois qui commence à courir du jour où lesdits actes leur
ont été notifiés ;
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PREF-DLPCL - 32-2016-06-28-003 - ARRÊTÉ PRÉFECTORAL IMPOSANT, AU SYNDICAT MIXTE DE PRODUCTION D'EAU POTABLE ET DE TRAITEMENT DES DÉCHETS DU GERS - TRIGONE, DES PRESCRIPTIONS COMPLÉMENTAIRES POUR LE TRAITEMENT IN-SITU DES 1862° Par les tiers, personnes physiques ou morales, les communes intéressées ou leurs groupements, en raison des
inconvénients ou des dangers que le fonctionnement de l'installation présente pour les intérêts visés à l'article L. 511-1,
dans un délai de deux ans à compter de la publication ou de l'affichage desdits actes.
Article 23 : Exécution
Le Secrétaire général de la préfecture du Gers, la Sous Préfète de Mirande, le Directeur régional de l'environnement,
de l'aménagement et du logement (DREAL), sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent
arrêté dont une copie sera adressée au Maire de Moncorneil Grazan.
Fait à Auch, le à ô JUIN Pour le Préfet et par délégation,
> Sectétaire Général
4
Christian GUYARD
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PREF-DLPCL - 32-2016-06-28-003 - ARRÊTÉ PRÉFECTORAL IMPOSANT, AU SYNDICAT MIXTE DE PRODUCTION D'EAU POTABLE ET DE TRAITEMENT DES DÉCHETS DU GERS - TRIGONE, DES PRESCRIPTIONS COMPLÉMENTAIRES POUR LE TRAITEMENT IN-SITU DES 187PREF-SSI
32-2015-10-19-013
Arrêté autorisation videoprotection Centrakor Auch
PREF-SSI - 32-2015-10-19-013 - Arrêté autorisation videoprotection Centrakor Auch 188À
Liberté + Egalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DU GERS
Préfecture
Direction des services du Cabinet
Service de Sécurité Intérieure
Unité Sécurité Publique
Affaire suivie par : M. BREIL - Tél : 05 62 61 43 30
Mél : pref-ssi-usp@gers.gouv.fr
Horaires d'ouverture du service : sur rendez-vous
Dossier n° 2015/0076
Arrêté portant autorisation
d’un système de vidéoprotection
Le PRÉFET du GERS,
Chevalier de la Légion d’Honneur,
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L251-1 à L255-1;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéo protection, pris pour l'application des titres II (chapitre III) et V du livre II du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10- 1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéo protection pour l’établissement CENTRAKOR - 1 rue MEMMINGEN à AUCH et présentée par Monsieur Patrice CHUISA ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection le 8 octobre 2015;
SUR la proposition du directeur des services du Cabinet de la préfecture ;
A R R Ê T E
Article 1er – M. Patrice CHUISA est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à l'adresse sus-indiquée, à installer une installation de vidéoprotection conformément au dossier annexé à la demande enregistrée sous le n° 2015/0076. Le système autorisé est composé de 156 caméras intérieures.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi : sécurité des personnes, protection incendie/accidents, prévention des atteintes aux biens, lutte contre la démarque inconnue. Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 – Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéo-protection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. L’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Article 4 – L'exploitant est tenu de mettre à la disposition du service de police ou de gendarmerie compétent, sur requête administrative, les images demandées.
Article 5 – Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
…/...
PREF-SSI - 32-2015-10-19-013 - Arrêté autorisation videoprotection Centrakor Auch 189Article 6 – Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 7 – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8 – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 9 – Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 10 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 11 – Dans le délai de 2 mois à compter de sa notification à l'intéressé, la présente autorisation pourra faire l'objet soit d'un recours gracieux à mon adresse, soit d'un recours hiérarchique au ministère de l'Intérieur, soit d'un recours contentieux en annulation devant le tribunal administratif de Pau.
Article 12 – Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13 - M. Le Directeur des services du Cabinet et Mme la Directrice départementale de la sécurité publique sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Auch, le 19 octobre 2015
Pour le préfet et par délégation,
le directeur de Cabinet,
Christophe SAINT-SULPICE
2
PREF-SSI - 32-2015-10-19-013 - Arrêté autorisation videoprotection Centrakor Auch 190PREF-SSI
32-2015-10-19-014
Arrêté autorisation videoprotection CENTRAKOR
Fleurance
PREF-SSI - 32-2015-10-19-014 - Arrêté autorisation videoprotection CENTRAKOR Fleurance 191À
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PRÉFET DU GERS
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Dossier n° 2015/0077
Arrêté portant autorisation
d’un système de vidéoprotection
Le PRÉFET du GERS,
Chevalier de la Légion d’Honneur,
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L251-1 à L255-1;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéo protection, pris pour l'application des titres II (chapitre III) et V du livre II du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10- 1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéo protection pour l’établissement CENTRAKOR - Av. du Corps-Franc Pommiès à FLEURANCE et présentée par Monsieur Patrice CHUISA;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection le 8 octobre 2015;
SUR la proposition du directeur des services du Cabinet de la préfecture ;
A R R Ê T E
Article 1er – M. Patrice CHUISA est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à l'adresse sus-indiquée, à installer un équipement de vidéoprotection conformément au dossier annexé à la demande enregistrée sous le n° 2015/0077. Le système autorisé est composé de 7 caméras intérieures. Une des caméras déclarées n’entre pas dans le champ de la commission (lieu non accessible au public)
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi : sécurité des personnes, prévention des atteintes aux biens, lutte contre la démarque inconnue.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 – Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéo-protection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. L’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Article 4 – L'exploitant est tenu de mettre à la disposition du service de police ou de gendarmerie compétent, sur requête administrative, les images demandées.
Article 5 – Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
…/...
PREF-SSI - 32-2015-10-19-014 - Arrêté autorisation videoprotection CENTRAKOR Fleurance 192Article 6 – Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 7 – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8 – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 9 – Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 10 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 11 – Dans le délai de 2 mois à compter de sa notification à l'intéressé, la présente autorisation pourra faire l'objet soit d'un recours gracieux à mon adresse, soit d'un recours hiérarchique au ministère de l'Intérieur, soit d'un recours contentieux en annulation devant le tribunal administratif de Pau.
Article 12 – Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13 - M. Le Directeur des services du Cabinet et M. le Commandant du groupement de gendarmerie sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Auch, le 19 octobre 2015
Pour le préfet et par délégation,
le directeur de Cabinet,
Christophe SAINT-SULPICE
2
PREF-SSI - 32-2015-10-19-014 - Arrêté autorisation videoprotection CENTRAKOR Fleurance 193PREF-SSI
32-2015-10-19-015
Arrêté autorisation videoprotection Centrakor Isle Jourdain
PREF-SSI - 32-2015-10-19-015 - Arrêté autorisation videoprotection Centrakor Isle Jourdain 194À
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Affaire suivie par : M. BREIL - Tél : 05 62 61 43 30
Mél : pref-ssi-usp@gers.gouv.fr
Horaires d'ouverture du service : sur rendez-vous
Dossier n° 2015/0078
Arrêté portant autorisation
d’un système de vidéoprotection
Le PRÉFET du GERS,
Chevalier de la Légion d’Honneur,
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L251-1 à L255-1;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéo protection, pris pour l'application des titres II (chapitre III) et V du livre II du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10- 1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéo protection pour l’établissement CENTRAKOR - ZAC DU PONT-PEYRIN à L' ISLE JOURDAIN et présentée par Monsieur Jordan STRAHM;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection le 8 octobre 2015;
SUR la proposition du directeur des services du Cabinet de la préfecture ;
A R R Ê T E
Article 1er – M. Jordan STRAHM est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à l'adresse sus-indiquée, à installer un équipement de vidéoprotection conformément au dossier annexé à la demande enregistrée sous le n° 2015/0078.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi : sécurité des personnes, prévention des atteintes aux biens, lutte contre la démarque inconnue.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 – Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéo-protection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. L’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 15 jours.
Article 4 – L'exploitant est tenu de mettre à la disposition du service de police ou de gendarmerie compétent, sur requête administrative, les images demandées.
Article 5 – Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
…/...
PREF-SSI - 32-2015-10-19-015 - Arrêté autorisation videoprotection Centrakor Isle Jourdain 195Article 6 – Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 7 – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8 – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 9 – Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 10 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 11 – Dans le délai de 2 mois à compter de sa notification à l'intéressé, la présente autorisation pourra faire l'objet soit d'un recours gracieux à mon adresse, soit d'un recours hiérarchique au ministère de l'Intérieur, soit d'un recours contentieux en annulation devant le tribunal administratif de Pau.
Article 12 – Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13 - M. Le Directeur des services du Cabinet et M. le Commandant du groupement de gendarmerie sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Auch, le 19 octobre 2015
Pour le préfet et par délégation,
le directeur de Cabinet,
Christophe SAINT-SULPICE
2
PREF-SSI - 32-2015-10-19-015 - Arrêté autorisation videoprotection Centrakor Isle Jourdain 196PREF-SSI
32-2015-10-19-008
Arrêté autorisation videoprotection Complexe Le Pied
Monferran Saves
PREF-SSI - 32-2015-10-19-008 - Arrêté autorisation videoprotection Complexe Le Pied Monferran Saves 197À
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Dossier n° 2015/0058
Arrêté portant autorisation
d’un système de vidéoprotection
Le PRÉFET du GERS,
Chevalier de la Légion d’Honneur,
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L251-1 à L255-1;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéo protection, pris pour l'application des titres II (chapitre III) et V du livre II du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10- 1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéo protection pour l’établissement SARL Complexe le Pied - "En Depax" à MONFERRAN-SAVES et présentée par Monsieur Michel IDRAC ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection le 8 octobre 2015;
SUR la proposition du directeur des services du Cabinet de la préfecture ;
A R R Ê T E
Article 1er – M. Michel IDRAC est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à l'adresse sus-indiquée, à installer une installation de vidéoprotection conformément au dossier annexé à la demande enregistrée sous le n° 2015/0058. Cependant, cette autorisation porte sur 3 caméras intérieures et 16 extérieures. En effet, une des 4 caméras intérieures déclarées n’entre pas dans le champ de la commission (zone privée).
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi : sécurité des personnes, lutte contre la démarque inconnue. Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 – Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéo-protection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. L’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 10 jours.
Article 4 – L'exploitant est tenu de mettre à la disposition du service de police ou de gendarmerie compétent, sur requête administrative, les images demandées.
Article 5 – Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
…/...
PREF-SSI - 32-2015-10-19-008 - Arrêté autorisation videoprotection Complexe Le Pied Monferran Saves 198Article 6 – Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 7 – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8 – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 9 – Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 10 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 11 – Dans le délai de 2 mois à compter de sa notification à l'intéressé, la présente autorisation pourra faire l'objet soit d'un recours gracieux à mon adresse, soit d'un recours hiérarchique au ministère de l'Intérieur, soit d'un recours contentieux en annulation devant le tribunal administratif de Pau.
Article 12 – Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13 - M. Le Directeur des services du Cabinet et M. Le Commandant du groupement de Gendarmerie sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Auch, le 19 octobre 2015
Pour le préfet et par délégation,
le directeur de Cabinet,
Christophe SAINT-SULPICE
2
PREF-SSI - 32-2015-10-19-008 - Arrêté autorisation videoprotection Complexe Le Pied Monferran Saves 199PREF-SSI
32-2015-10-19-003
Arrêté autorisation videoprotection Hôtel la Roseraie
Cazaubon
PREF-SSI - 32-2015-10-19-003 - Arrêté autorisation videoprotection Hôtel la Roseraie Cazaubon 200À
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Affaire suivie par : M. BREIL - Tél : 05 62 61 43 30
Mél : pref-ssi-usp@gers.gouv.fr
Horaires d'ouverture du service : sur rendez-vous
Dossier n° 2011/0060
Arrêté portant autorisation
d’un système de vidéoprotection
Le PRÉFET du GERS,
Chevalier de la Légion d’Honneur,
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L251-1 à L255-1;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéo protection, pris pour l'application des titres II (chapitre III) et V du livre II du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10- 1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéo protection pour l’établissement HÔTEL LA ROSERAIE – 2 rue Abbé d’Escarnot à CAZAUBON et présentée par Monsieur pierre IZADIFAR ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection le 8 octobre 2015;
SUR la proposition du directeur des services du Cabinet de la préfecture ;
A R R Ê T E
Article 1er – M. Pierre IZADIFAR est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à l'adresse sus-indiquée, à mettre en service une installation de vidéoprotection conformément au dossier annexé à la demande enregistrée sous le n° 2011/0060. Le système autorisé se compose de 2 caméras intérieures et une extérieure. En effet, une des 3 caméras intérieures déclarées n’entre pas dans le champ de la commission (lieu non accessible au public).
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi : sécurité des personnes, lutte contre la démarque inconnue. Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 – Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéo-protection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. L’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Article 4 – L'exploitant est tenu de mettre à la disposition du service de police ou de gendarmerie compétent, sur requête administrative, les images demandées.
Article 5 – Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
…/...
PREF-SSI - 32-2015-10-19-003 - Arrêté autorisation videoprotection Hôtel la Roseraie Cazaubon 201Article 6 – Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 7 – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8 – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 9 – Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 10 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 11 – Dans le délai de 2 mois à compter de sa notification à l'intéressé, la présente autorisation pourra faire l'objet soit d'un recours gracieux à mon adresse, soit d'un recours hiérarchique au ministère de l'Intérieur, soit d'un recours contentieux en annulation devant le tribunal administratif de Pau.
Article 12 – Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13 - M. Le Directeur des services du Cabinet et M. Le Commandant du groupement de Gendarmerie sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Auch, le 19 octobre 2015
Pour le préfet et par délégation,
le directeur de Cabinet,
Christophe SAINT-SULPICE
2
PREF-SSI - 32-2015-10-19-003 - Arrêté autorisation videoprotection Hôtel la Roseraie Cazaubon 202PREF-SSI
32-2015-10-19-023
Arrêté autorisation videoprotection Jardinerie BATBIE
Tirent pontejac
PREF-SSI - 32-2015-10-19-023 - Arrêté autorisation videoprotection Jardinerie BATBIE Tirent pontejac 203À
Liberté + Egalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DU GERS
Préfecture
Direction des services du Cabinet
Service de Sécurité Intérieure
Unité Sécurité Publique
Affaire suivie par : M. BREIL - Tél : 05 62 61 43 30
Mél : pref-ssi-usp@gers.gouv.fr
Horaires d'ouverture du service : sur rendez-vous
Dossier n° 2015/0091
Arrêté portant autorisation
d’un système de vidéoprotection
Le PRÉFET du GERS,
Chevalier de la Légion d’Honneur,
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L251-1 à L255-1;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéo protection, pris pour l'application des titres II (chapitre III) et V du livre II du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10- 1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéo protection pour l’établissement SBATBIE JARDINERIE - « La Barraque » à TIRENT-PONTEJAC et présentée par Monsieur Christian BATBIE ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection le 8 octobre 2015;
SUR la proposition du directeur des services du Cabinet de la préfecture ;
A R R Ê T E
Article 1er – M. Christian BATBIE est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à l'adresse sus-indiquée, à installer une installation de vidéoprotection conformément au dossier annexé à la demande enregistrée sous le n° 2015/0091. Le système autorisé est composé de 3 caméras extérieures.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi : sécurité des personnes, prévention des atteintes aux biens, lutte contre la démarque inconnue.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 – Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéo-protection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. L’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 15 jours.
Article 4 – L'exploitant est tenu de mettre à la disposition du service de police ou de gendarmerie compétent, sur requête administrative, les images demandées.
Article 5 – Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
…/...
PREF-SSI - 32-2015-10-19-023 - Arrêté autorisation videoprotection Jardinerie BATBIE Tirent pontejac 204Article 6 – Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 7 – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8 – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 9 – Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 10 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 11 – Dans le délai de 2 mois à compter de sa notification à l'intéressé, la présente autorisation pourra faire l'objet soit d'un recours gracieux à mon adresse, soit d'un recours hiérarchique au ministère de l'Intérieur, soit d'un recours contentieux en annulation devant le tribunal administratif de Pau.
Article 12 – Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13 - M. Le Directeur des services du Cabinet et M. le Commandant du groupement de gendarmerie sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Auch, le 19 octobre 2015
Pour le préfet et par délégation,
le directeur de Cabinet,
Christophe SAINT-SULPICE
2
PREF-SSI - 32-2015-10-19-023 - Arrêté autorisation videoprotection Jardinerie BATBIE Tirent pontejac 205PREF-SSI
32-2015-10-19-024
Arrêté autorisation videoprotection l'Angelus Auch
PREF-SSI - 32-2015-10-19-024 - Arrêté autorisation videoprotection l'Angelus Auch 206À
Liberté + Egalité + Fraternité
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PRÉFET DU GERS
Préfecture
Direction des services du Cabinet
Service de Sécurité Intérieure
Unité Sécurité Publique
Affaire suivie par : M. BREIL - Tél : 05 62 61 43 30
Mél : pref-ssi-usp@gers.gouv.fr
Horaires d'ouverture du service : sur rendez-vous
Dossier n° 2015/0093
Arrêté portant autorisation
d’un système de vidéoprotection
Le PRÉFET du GERS,
Chevalier de la Légion d’Honneur,
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L251-1 à L255-1;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéo protection, pris pour l'application des titres II (chapitre III) et V du livre II du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10- 1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéo protection pour l’établissement L’ANGÉLUS – 4 Place de la République à AUCH, et présentée par Monsieur Arnaud SOLÉ ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection le 8 octobre 2015;
SUR la proposition du directeur des services du Cabinet de la préfecture ;
A R R Ê T E
Article 1er – M. Arnaud SOLÉ est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à l'adresse sus-indiquée, à installer une installation de vidéoprotection conformément au dossier annexé à la demande enregistrée sous le n° 2015/0093. Le système autorisé est composé de 2 caméras intérieures.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi : sécurité des personnes, prévention des atteintes aux biens.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 – Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéo-protection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. L’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 15 jours.
Article 4 – L'exploitant est tenu de mettre à la disposition du service de police ou de gendarmerie compétent, sur requête administrative, les images demandées.
Article 5 – Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
…/...
PREF-SSI - 32-2015-10-19-024 - Arrêté autorisation videoprotection l'Angelus Auch 207Article 6 – Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 7 – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8 – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 9 – Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 10 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 11 – Dans le délai de 2 mois à compter de sa notification à l'intéressé, la présente autorisation pourra faire l'objet soit d'un recours gracieux à mon adresse, soit d'un recours hiérarchique au ministère de l'Intérieur, soit d'un recours contentieux en annulation devant le tribunal administratif de Pau.
Article 12 – Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13 - M. Le Directeur des services du Cabinet et Mme la Directrice départementale de la sécurité publique sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Auch, le 19 octobre 2015
Pour le préfet et par délégation,
le directeur de Cabinet,
Christophe SAINT-SULPICE
2
PREF-SSI - 32-2015-10-19-024 - Arrêté autorisation videoprotection l'Angelus Auch 208PREF-SSI
32-2015-10-19-018
Arrêté autorisation videoprotection Leader Price Condom
PREF-SSI - 32-2015-10-19-018 - Arrêté autorisation videoprotection Leader Price Condom 209À
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Dossier n° 2015/0083
Arrêté portant autorisation
d’un système de vidéoprotection
Le PRÉFET du GERS,
Chevalier de la Légion d’Honneur,
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L251-1 à L255-1;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéo protection, pris pour l'application des titres II (chapitre III) et V du livre II du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10- 1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéo protection pour l’établissement LEADER PRICE - 38 boulevard de la Libération 32100 CONDOM et présentée par Monsieur THOMAS BERNARD;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection le 8 octobre 2015;
SUR la proposition du directeur des services du Cabinet de la préfecture ;
A R R Ê T E
Article 1er – M. Thomas BERNARD est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à l'adresse sus-indiquée, à installer un équipement de vidéoprotection conformément au dossier annexé à la demande enregistrée sous le n° 2015/0083. Le système autorisé est composé de 9 caméras intérieures.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi : sécurité des personnes, prévention des atteintes aux biens, lutte contre la démarque inconnue.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 – Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéo-protection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. L’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 15 jours.
Article 4 – L'exploitant est tenu de mettre à la disposition du service de police ou de gendarmerie compétent, sur requête administrative, les images demandées.
Article 5 – Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
…/...
PREF-SSI - 32-2015-10-19-018 - Arrêté autorisation videoprotection Leader Price Condom 210Article 6 – Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 7 – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8 – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 9 – Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 10 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 11 – Dans le délai de 2 mois à compter de sa notification à l'intéressé, la présente autorisation pourra faire l'objet soit d'un recours gracieux à mon adresse, soit d'un recours hiérarchique au ministère de l'Intérieur, soit d'un recours contentieux en annulation devant le tribunal administratif de Pau.
Article 12 – Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13 - M. Le Directeur des services du Cabinet et M. le Commandant du groupement de gendarmerie sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Auch, le 19 octobre 2015
Pour le préfet et par délégation,
le directeur de Cabinet,
Christophe SAINT-SULPICE
2
PREF-SSI - 32-2015-10-19-018 - Arrêté autorisation videoprotection Leader Price Condom 211PREF-SSI
32-2015-10-19-009
Arrêté autorisation videoprotection SAS SEBSOL
Lectoure
PREF-SSI - 32-2015-10-19-009 - Arrêté autorisation videoprotection SAS SEBSOL Lectoure 212À
Liberté + Egalité + Fraternité
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Affaire suivie par : M. BREIL - Tél : 05 62 61 43 30
Mél : pref-ssi-usp@gers.gouv.fr
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Dossier n° 2015/0069
Arrêté portant autorisation
d’un système de vidéoprotection
Le PRÉFET du GERS,
Chevalier de la Légion d’Honneur,
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L251-1 à L255-1;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéo protection, pris pour l'application des titres II (chapitre III) et V du livre II du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10- 1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéo protection pour l’établissement SAS SEBSOL - cours Armagnac à LECTOURE et présentée par Monsieur André SÉBASTIE;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection le 8 octobre 2015;
SUR la proposition du directeur des services du Cabinet de la préfecture ;
A R R Ê T E
Article 1er – M. André SÉBASTIÉ est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à l'adresse sus-indiquée, à installer un équipement de vidéoprotection conformément au dossier annexé à la demande enregistrée sous le n° 2015/0069. Le système autorisé est composé de 3 caméras intérieures.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi : prévention des atteintes aux biens. Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 – Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéo-protection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. L’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 10 jours.
Article 4 – L'exploitant est tenu de mettre à la disposition du service de police ou de gendarmerie compétent, sur requête administrative, les images demandées.
Article 5 – Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
…/...
PREF-SSI - 32-2015-10-19-009 - Arrêté autorisation videoprotection SAS SEBSOL Lectoure 213Article 6 – Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 7 – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8 – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 9 – Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 10 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 11 – Dans le délai de 2 mois à compter de sa notification à l'intéressé, la présente autorisation pourra faire l'objet soit d'un recours gracieux à mon adresse, soit d'un recours hiérarchique au ministère de l'Intérieur, soit d'un recours contentieux en annulation devant le tribunal administratif de Pau.
Article 12 – Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13 - M. Le Directeur des services du Cabinet et M. le Commandant du groupement de gendarmerie sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Auch, le 19 octobre 2015
Pour le préfet et par délégation,
le directeur de Cabinet,
Christophe SAINT-SULPICE
2
PREF-SSI - 32-2015-10-19-009 - Arrêté autorisation videoprotection SAS SEBSOL Lectoure 214PREF-SSI
32-2015-10-19-006
Arrêté autorisation videoprotection Spar Nogaro
PREF-SSI - 32-2015-10-19-006 - Arrêté autorisation videoprotection Spar Nogaro 215À
Liberté + Egalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DU GERS
Préfecture
Direction des services du Cabinet
Service de Sécurité Intérieure
Unité Sécurité Publique
Affaire suivie par : M. BREIL - Tél : 05 62 61 43 30
Mél : pref-ssi-usp@gers.gouv.fr
Horaires d'ouverture du service : sur rendez-vous
Dossier n° 2013/0008
Arrêté portant autorisation
d’un système de vidéoprotection
Le PRÉFET du GERS,
Chevalier de la Légion d’Honneur,
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L251-1 à L255-1;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéo protection, pris pour l'application des titres II (chapitre III) et V du livre II du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10- 1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéo protection pour l’établissement SPAR - SARL LE MARCHÉ DE MARGAUX – 35 rue Nationale à NOGARO et présentée par M. Stéphane LOMBARDO ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection le 8 octobre 2015;
SUR la proposition du directeur des services du Cabinet de la préfecture ;
A R R Ê T E
Article 1er – M. Stéphane LOMBARDO est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à l'adresse sus-indiquée, à installer une installation de vidéoprotection conformément au dossier annexé à la demande enregistrée sous le n° 2013/0008. Le système autorisé est composé de 4 caméras intérieures
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi : sécurité des personnes, prévention des atteintes aux biens, lutte contre la démarque inconnue.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 – Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéo-protection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. L’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Article 4 – L'exploitant est tenu de mettre à la disposition du service de police ou de gendarmerie compétent, sur requête administrative, les images demandées.
Article 5 – Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
…/...
PREF-SSI - 32-2015-10-19-006 - Arrêté autorisation videoprotection Spar Nogaro 216Article 6 – Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 7 – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8 – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 9 – Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 10 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 11 – Dans le délai de 2 mois à compter de sa notification à l'intéressé, la présente autorisation pourra faire l'objet soit d'un recours gracieux à mon adresse, soit d'un recours hiérarchique au ministère de l'Intérieur, soit d'un recours contentieux en annulation devant le tribunal administratif de Pau.
Article 12 – Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13 - M. Le Directeur des services du Cabinet et M. le Commandant du groupement de gendarmerie sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Auch, le 19 octobre 2015
Pour le préfet et par délégation,
le directeur de Cabinet,
Christophe SAINT-SULPICE
2
PREF-SSI - 32-2015-10-19-006 - Arrêté autorisation videoprotection Spar Nogaro 217PREF-SSI
32-2015-10-19-022
Arrêté autorisation Videoprotection Sté SOLER AUCH
PREF-SSI - 32-2015-10-19-022 - Arrêté autorisation Videoprotection Sté SOLER AUCH 218À
Liberté + Egalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DU GERS
Préfecture
Direction des services du Cabinet
Service de Sécurité Intérieure
Unité Sécurité Publique
Affaire suivie par : M. BREIL - Tél : 05 62 61 43 30
Mél : pref-ssi-usp@gers.gouv.fr
Horaires d'ouverture du service : sur rendez-vous
Dossier n° 2015/0090
Arrêté portant autorisation
d’un système de vidéoprotection
Le PRÉFET du GERS,
Chevalier de la Légion d’Honneur,
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L251-1 à L255-1;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéo protection, pris pour l'application des titres II (chapitre III) et V du livre II du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10- 1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéo protection pour l’établissement Sté SOLER rue Claude MONET 32000 AUCH et présentée par Monsieur Alain SOLER ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection le 8 octobre 2015;
SUR la proposition du directeur des services du Cabinet de la préfecture ;
A R R Ê T E
Article 1er – M. Alain SOLER est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à l'adresse sus-indiquée, à installer une installation de vidéoprotection conformément au dossier annexé à la demande enregistrée sous le n° 2015/0090. Le système autorisé est composé de 7 caméras extérieures.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi : sécurité des personnes, prévention des atteintes aux biens.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 – Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéo-protection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. L’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 15 jours.
Article 4 – L'exploitant est tenu de mettre à la disposition du service de police ou de gendarmerie compétent, sur requête administrative, les images demandées.
Article 5 – Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
…/...
PREF-SSI - 32-2015-10-19-022 - Arrêté autorisation Videoprotection Sté SOLER AUCH 219Article 6 – Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 7 – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8 – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 9 – Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 10 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 11 – Dans le délai de 2 mois à compter de sa notification à l'intéressé, la présente autorisation pourra faire l'objet soit d'un recours gracieux à mon adresse, soit d'un recours hiérarchique au ministère de l'Intérieur, soit d'un recours contentieux en annulation devant le tribunal administratif de Pau.
Article 12 – Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13 - M. Le Directeur des services du Cabinet et Mme la Directrice départementale de la sécurité publique sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Auch, le 19 octobre 2015
Pour le préfet et par délégation,
le directeur de Cabinet,
Christophe SAINT-SULPICE
2
PREF-SSI - 32-2015-10-19-022 - Arrêté autorisation Videoprotection Sté SOLER AUCH 220PREF-SSI
32-2015-10-19-001
Arrêté renouvellement systeme videoprotection
L'authentique à Lectoure
PREF-SSI - 32-2015-10-19-001 - Arrêté renouvellement systeme videoprotection L'authentique à Lectoure 221À
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Direction des services du Cabinet
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Affaire suivie par : M. BREIL - Tél : 05 62 61 43 30
Mél : pref-ssi-usp@gers.gouv.fr
Horaires d'ouverture du service : sur rendez-vous
Dossiers n° 2009/0014
Arrêté portant renouvellement
de système de vidéoprotection
Le PRÉFET du GERS,
Chevalier de la Légion d’Honneur,
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L251-1 à L255-1;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéo protection, pris pour l'application des titres II (chapitre III) et V du livre II du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10- 1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande de renouvellement d’un système de vidéoprotection autorisé pour l’établissement L'AUTHENTIQUE - 94 rue Nationale à LECTOURE, présentée par Mme Nathalie BURGUIERE (épouse DANFLOUS) ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l’avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection le 8 octobre 2015;
SUR la proposition du directeur des services du Cabinet de la préfecture ;
A R R Ê T E
Article 1er – L’autorisation précédemment accordée par arrêté préfectoral à Mme Nathalie BURGUIERE- DANFLOUS est reconduite, pour une durée de cinq ans renouvelable, conformément au dossier annexé à la demande enregistrée sous le n° 2015/0096. Le système autorisé est composé de 4 caméras intérieures.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi : sécurité des personnes, prévention des atteintes aux biens, lutte contre la démarque inconnue. Ils ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 – Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéo-protection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. L’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Article 4 – L'exploitant est tenu de mettre à la disposition du service de police ou de gendarmerie compétent, sur requête administrative, les images demandées.
Article 5 – Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6 – Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. …/...
PREF-SSI - 32-2015-10-19-001 - Arrêté renouvellement systeme videoprotection L'authentique à Lectoure 222Article 7 – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8 – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 9 – Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 10 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 11 – Dans le délai de 2 mois à compter de sa notification à l'intéressé, la présente autorisation pourra faire l'objet soit d'un recours gracieux à mon adresse, soit d'un recours hiérarchique au ministère de l'Intérieur, soit d'un recours contentieux en annulation devant le tribunal administratif de Pau.
Article 12 – Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13 - M. Le Directeur des services du Cabinet, M. le Commandant du groupement de Gendarmerie sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Auch, le 19 octobre 2015
Pour le préfet et par délégation,
le directeur de Cabinet,
Christophe SAINT-SULPICE
2
PREF-SSI - 32-2015-10-19-001 - Arrêté renouvellement systeme videoprotection L'authentique à Lectoure 223PREF-SSI
32-2015-10-19-011
Arrêté renouvellement U EXPRESS MAUVEZIN
PREF-SSI - 32-2015-10-19-011 - Arrêté renouvellement U EXPRESS MAUVEZIN 224À
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Dossiers n° 2015/0074
Arrêté portant renouvellement
de système de vidéoprotection
Le PRÉFET du GERS,
Chevalier de la Légion d’Honneur,
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L251-1 à L255-1;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéo protection, pris pour l'application des titres II (chapitre III) et V du livre II du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10- 1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande de renouvellement d’un système de vidéoprotection autorisé pour l’établissement U-EXPRESS, rue des Justices à MAUVEZIN, présentée par Monsieur Alain BERGÉ ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l’avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection le 8 octobre 2015;
SUR la proposition du directeur des services du Cabinet de la préfecture ;
A R R Ê T E
Article 1er – L’autorisation précédemment accordée par arrêté préfectoral à M. Alain BERGÉ est reconduite, pour une durée de cinq ans renouvelable, conformément au dossier annexé à la demande enregistrée sous le n° 2015/0074. Le système autorisé est composé de 16 caméras intérieures et 8 caméras intérieures.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi : sécurité des personnes, prévention des atteintes aux biens, lutte contre la démarque inconnue.
Ils ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 – Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéo-protection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. L’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Article 4 – L'exploitant est tenu de mettre à la disposition du service de police ou de gendarmerie compétent, sur requête administrative, les images demandées.
Article 5 – Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
…/...
PREF-SSI - 32-2015-10-19-011 - Arrêté renouvellement U EXPRESS MAUVEZIN 225Article 6 – Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 7 – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8 – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 9 – Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 10 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 11 – Dans le délai de 2 mois à compter de sa notification à l'intéressé, la présente autorisation pourra faire l'objet soit d'un recours gracieux à mon adresse, soit d'un recours hiérarchique au ministère de l'Intérieur, soit d'un recours contentieux en annulation devant le tribunal administratif de Pau.
Article 12 – Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13 - M. Le Directeur des services du Cabinet, M. le Commandant du groupement de Gendarmerie sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Auch, le 19 octobre 2015
Pour le préfet et par délégation,
le directeur de Cabinet,
Christophe SAINT-SULPICE
2
PREF-SSI - 32-2015-10-19-011 - Arrêté renouvellement U EXPRESS MAUVEZIN 226PREF-SSI
32-2015-10-19-005
Arrêté renouvellement videoprotection Banque Courtois
Auch
PREF-SSI - 32-2015-10-19-005 - Arrêté renouvellement videoprotection Banque Courtois Auch 227À
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Dossiers n° 2015/0059
Arrêté portant renouvellement
de système de vidéoprotection
Le PRÉFET du GERS,
Chevalier de la Légion d’Honneur,
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L251-1 à L255-1;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéo protection, pris pour l'application des titres II (chapitre III) et V du livre II du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10- 1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande de renouvellement d’un système de vidéoprotection autorisé pour l’établissement BANQUE COURTOIS SA - 2 place de la République à AUCH, présentée par son responsable Sécurité ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l’avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection le 8 octobre 2015;
SUR la proposition du directeur des services du Cabinet de la préfecture ;
A R R Ê T E
Article 1er – L’autorisation précédemment accordée par arrêté préfectoral à M. le Responsable Sécurité de la Banque Courtois, est reconduite, pour une durée de cinq ans renouvelable, conformément au dossier annexé à la demande enregistrée sous le n° 2015/0059.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi : sécurité des personnes, prévention des atteintes aux biens.
Ils ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 – Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéo-protection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. L’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Article 4 – L'exploitant est tenu de mettre à la disposition du service de police ou de gendarmerie compétent, sur requête administrative, les images demandées.
Article 5 – Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
…/...
PREF-SSI - 32-2015-10-19-005 - Arrêté renouvellement videoprotection Banque Courtois Auch 228Article 6 – Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 7 – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8 – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 9 – Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 10 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 11 – Dans le délai de 2 mois à compter de sa notification à l'intéressé, la présente autorisation pourra faire l'objet soit d'un recours gracieux à mon adresse, soit d'un recours hiérarchique au ministère de l'Intérieur, soit d'un recours contentieux en annulation devant le tribunal administratif de Pau.
Article 12 – Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13 - M. Le Directeur des services du Cabinet et Mme la Directrice de la sécurité publique sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Auch, le 19 octobre 2015
Pour le préfet et par délégation,
le directeur de Cabinet,
Christophe SAINT-SULPICE
2
PREF-SSI - 32-2015-10-19-005 - Arrêté renouvellement videoprotection Banque Courtois Auch 229PREF-SSI
32-2015-10-19-026
Arrêté renouvellement videoprotection Credit Mutuel Isle
Jourdain
PREF-SSI - 32-2015-10-19-026 - Arrêté renouvellement videoprotection Credit Mutuel Isle Jourdain 230À
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Dossiers n° 2011/0017
Arrêté portant renouvellement
de système de vidéoprotection
Le PRÉFET du GERS,
Chevalier de la Légion d’Honneur,
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L251-1 à L255-1;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéo protection, pris pour l'application des titres II (chapitre III) et V du livre II du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10- 1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande de renouvellement d’un système de vidéoprotection autorisé pour l’établissement CREDIT MUTUEL MIDI-ATLANTIQUE - 4 place de l'Hôtel de Ville à L' ISLE JOURDAIN, présentée par son chargé de sécurité ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l’avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection le 8 octobre 2015;
SUR la proposition du directeur des services du Cabinet de la préfecture ;
A R R Ê T E
Article 1er – L’autorisation précédemment accordée par arrêté préfectoral au chargé de sécurité du Crédit Mutuel Midi-Atlantique est reconduite, pour une durée de cinq ans renouvelable, conformément au dossier annexé à la demande enregistrée sous le n° 2015/0101.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi : sécurité des personnes, prévention des atteintes aux biens. Ils ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 – Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéo-protection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. L’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Article 4 – L'exploitant est tenu de mettre à la disposition du service de police ou de gendarmerie compétent, sur requête administrative, les images demandées.
Article 5 – Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6 – Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. …/...
PREF-SSI - 32-2015-10-19-026 - Arrêté renouvellement videoprotection Credit Mutuel Isle Jourdain 231Article 7 – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8 – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 9 – Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 10 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 11 – Dans le délai de 2 mois à compter de sa notification à l'intéressé, la présente autorisation pourra faire l'objet soit d'un recours gracieux à mon adresse, soit d'un recours hiérarchique au ministère de l'Intérieur, soit d'un recours contentieux en annulation devant le tribunal administratif de Pau.
Article 12 – Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13 - M. Le Directeur des services du Cabinet, M. le Commandant du groupement de Gendarmerie sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Auch, le 19 octobre 2015
Pour le préfet et par délégation,
le directeur de Cabinet,
Christophe SAINT-SULPICE
2
PREF-SSI - 32-2015-10-19-026 - Arrêté renouvellement videoprotection Credit Mutuel Isle Jourdain 232PREF-SSI
32-2015-10-19-007
Arrêté renouvellement videoprotection M. bricolage Auch
PREF-SSI - 32-2015-10-19-007 - Arrêté renouvellement videoprotection M. bricolage Auch 233À
Liberté + Egalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DU GERS
Préfecture
Direction des services du Cabinet
Service de Sécurité Intérieure
Unité Sécurité Publique
Affaire suivie par : M. BREIL - Tél : 05 62 61 43 30
Mél : pref-ssi-usp@gers.gouv.fr
Horaires d'ouverture du service : sur rendez-vous
Dossiers n° 2015/0047
Arrêté portant renouvellement
de système de vidéoprotection
Le PRÉFET du GERS,
Chevalier de la Légion d’Honneur,
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L251-1 à L255-1;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéo protection, pris pour l'application des titres II (chapitre III) et V du livre II du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10- 1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande de renouvellement d’un système de vidéoprotection autorisé pour l’établissement SADEF (MR BRICOLAGE) - ZA Clarac à AUCH, présentée par Monsieur Fabien TOUQUET ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l’avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection le 8 octobre 2015;
SUR la proposition du directeur des services du Cabinet de la préfecture ;
A R R Ê T E
Article 1er – L’autorisation précédemment accordée par arrêté préfectoral à M. Fabien TOUQUET est reconduite, pour une durée de cinq ans renouvelable, conformément au dossier annexé à la demande enregistrée sous le n° 2015/0047. Le système autorisé est composé de 5 caméras intérieures et 1 caméra extérieure.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi : sécurité des personnes, prévention des atteintes aux biens, lutte contre la démarque inconnue
Ils ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 – Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéo-protection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. L’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Article 4 – L'exploitant est tenu de mettre à la disposition du service de police ou de gendarmerie compétent, sur requête administrative, les images demandées.
Article 5 – Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
…/...
PREF-SSI - 32-2015-10-19-007 - Arrêté renouvellement videoprotection M. bricolage Auch 234Article 6 – Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 7 – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8 – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 9 – Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 10 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 11 – Dans le délai de 2 mois à compter de sa notification à l'intéressé, la présente autorisation pourra faire l'objet soit d'un recours gracieux à mon adresse, soit d'un recours hiérarchique au ministère de l'Intérieur, soit d'un recours contentieux en annulation devant le tribunal administratif de Pau.
Article 12 – Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13 - M. Le Directeur des services du Cabinet et Mme la Directrice départementale de la sécurité publique sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Auch, le 19 octobre 2015
Pour le préfet et par délégation,
le directeur de Cabinet,
Christophe SAINT-SULPICE
2
PREF-SSI - 32-2015-10-19-007 - Arrêté renouvellement videoprotection M. bricolage Auch 235PREF-SSI
32-2015-10-19-010
Arrêté renouvellement videoprotection Maisadour Vic
Fezensac
PREF-SSI - 32-2015-10-19-010 - Arrêté renouvellement videoprotection Maisadour Vic Fezensac 236À
Liberté + Egalité + Fraternité
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PRÉFET DU GERS
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Direction des services du Cabinet
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Affaire suivie par : M. BREIL - Tél : 05 62 61 43 30
Mél : pref-ssi-usp@gers.gouv.fr
Horaires d'ouverture du service : sur rendez-vous
Dossiers n° 2015/0072
Arrêté portant renouvellement
de système de vidéoprotection
Le PRÉFET du GERS,
Chevalier de la Légion d’Honneur,
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L251-1 à L255-1;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéo protection, pris pour l'application des titres II (chapitre III) et V du livre II du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10- 1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande de renouvellement d’un système de vidéoprotection autorisé pour l’établissement ESPACES VERTS - route de Marambat à VIC-FEZENSAC, présentée par Monsieur Franck CHATEAU ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l’avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection le 8 octobre 2015;
SUR la proposition du directeur des services du Cabinet de la préfecture ;
A R R Ê T E
Article 1er – L’autorisation précédemment accordée par arrêté préfectoral à M. Franck CHATEAU est reconduite, pour une durée de cinq ans renouvelable, conformément au dossier annexé à la demande enregistrée sous le n° 2015/0072. Le système autorisé est composé de 5 caméras intérieures
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi : sécurité des personnes, prévention des atteintes aux biens, lutte contre la démarque inconnue.
Ils ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 – Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéo-protection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. L’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Article 4 – L'exploitant est tenu de mettre à la disposition du service de police ou de gendarmerie compétent, sur requête administrative, les images demandées.
Article 5 – Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6 – Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. .../...
PREF-SSI - 32-2015-10-19-010 - Arrêté renouvellement videoprotection Maisadour Vic Fezensac 237Article 7 – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8 – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 9 – Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 10 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 11 – Dans le délai de 2 mois à compter de sa notification à l'intéressé, la présente autorisation pourra faire l'objet soit d'un recours gracieux à mon adresse, soit d'un recours hiérarchique au ministère de l'Intérieur, soit d'un recours contentieux en annulation devant le tribunal administratif de Pau.
Article 12 – Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13 - M. Le Directeur des services du Cabinet, M. le Commandant du groupement de Gendarmerie sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Auch, le 19 octobre 2015
Pour le préfet et par délégation,
le directeur de Cabinet,
Christophe SAINT-SULPICE
2
PREF-SSI - 32-2015-10-19-010 - Arrêté renouvellement videoprotection Maisadour Vic Fezensac 238PREF-SSI
32-2015-10-19-019
Arrêté renouvellement videoprotection Peit Casino
Mirande
PREF-SSI - 32-2015-10-19-019 - Arrêté renouvellement videoprotection Peit Casino Mirande 239À
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Dossiers n° 2015/0087
Arrêté portant renouvellement
de système de vidéoprotection
Le PRÉFET du GERS,
Chevalier de la Légion d’Honneur,
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L251-1 à L255-1;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéo protection, pris pour l'application des titres II (chapitre III) et V du livre II du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10- 1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande de renouvellement d’un système de vidéoprotection autorisé pour l’établissement PETIT CASINO - 8 place D'astarac à MIRANDE, présentée par Monsieur Thierry AUBIER ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l’avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection le 8 octobre 2015;
SUR la proposition du directeur des services du Cabinet de la préfecture ;
A R R Ê T E
Article 1er – L’autorisation précédemment accordée par arrêté préfectoral à M. Thierry AUBIER est reconduite, pour une durée de cinq ans renouvelable, conformément au dossier annexé à la demande enregistrée sous le n° 2015/0087. Le système autorisé est composé de 8 caméras intérieures
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi : sécurité des personnes, prévention des atteintes aux biens, lutte contre la démarque inconnue.
Ils ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 – Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéo-protection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. L’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Article 4 – L'exploitant est tenu de mettre à la disposition du service de police ou de gendarmerie compétent, sur requête administrative, les images demandées.
Article 5 – Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6 – Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. .../...
PREF-SSI - 32-2015-10-19-019 - Arrêté renouvellement videoprotection Peit Casino Mirande 240Article 7 – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8 – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 9 – Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 10 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 11 – Dans le délai de 2 mois à compter de sa notification à l'intéressé, la présente autorisation pourra faire l'objet soit d'un recours gracieux à mon adresse, soit d'un recours hiérarchique au ministère de l'Intérieur, soit d'un recours contentieux en annulation devant le tribunal administratif de Pau.
Article 12 – Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13 - M. Le Directeur des services du Cabinet, M. le Commandant du groupement de Gendarmerie sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Auch, le 19 octobre 2015
Pour le préfet et par délégation,
le directeur de Cabinet,
Christophe SAINT-SULPICE
2
PREF-SSI - 32-2015-10-19-019 - Arrêté renouvellement videoprotection Peit Casino Mirande 241PREF-SSI
32-2015-10-19-016
Arrêté renouvellement videoprotection Pharmacie TAJAN
Mirande
PREF-SSI - 32-2015-10-19-016 - Arrêté renouvellement videoprotection Pharmacie TAJAN Mirande 242À
Liberté + Egalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DU GERS
Préfecture
Direction des services du Cabinet
Service de Sécurité Intérieure
Unité Sécurité Publique
Affaire suivie par : M. BREIL - Tél : 05 62 61 43 30
Mél : pref-ssi-usp@gers.gouv.fr
Horaires d'ouverture du service : sur rendez-vous
Dossiers n° 2015/0079
Arrêté portant renouvellement
de système de vidéoprotection
Le PRÉFET du GERS,
Chevalier de la Légion d’Honneur,
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L251-1 à L255-1;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéo protection, pris pour l'application des titres II (chapitre III) et V du livre II du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10- 1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande de renouvellement d’un système de vidéoprotection autorisé pour l’établissement PHARMACIE TAJAN - 1 place D'astarac à MIRANDE, présentée par Monsieur Pierre TAJAN ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l’avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection le 8 octobre 2015;
SUR la proposition du directeur des services du Cabinet de la préfecture ;
A R R Ê T E
Article 1er – L’autorisation précédemment accordée par arrêté préfectoral à M. Pierre TAJAN est reconduite, pour une durée de cinq ans renouvelable, conformément au dossier annexé à la demande enregistrée sous le n° 2015/0079. Le système autorisé est composé de 4 caméras intérieures
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi : sécurité des personnes, prévention des atteintes aux biens, lutte contre la démarque inconnue.
Ils ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 – Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéo-protection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. L’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Article 4 – L'exploitant est tenu de mettre à la disposition du service de police ou de gendarmerie compétent, sur requête administrative, les images demandées.
Article 5 – Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6 – Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. .../...
PREF-SSI - 32-2015-10-19-016 - Arrêté renouvellement videoprotection Pharmacie TAJAN Mirande 243Article 7 – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8 – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 9 – Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 10 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 11 – Dans le délai de 2 mois à compter de sa notification à l'intéressé, la présente autorisation pourra faire l'objet soit d'un recours gracieux à mon adresse, soit d'un recours hiérarchique au ministère de l'Intérieur, soit d'un recours contentieux en annulation devant le tribunal administratif de Pau.
Article 12 – Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13 - M. Le Directeur des services du Cabinet, M. le Commandant du groupement de Gendarmerie sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Auch, le 19 octobre 2015
Pour le préfet et par délégation,
le directeur de Cabinet,
Christophe SAINT-SULPICE
2
PREF-SSI - 32-2015-10-19-016 - Arrêté renouvellement videoprotection Pharmacie TAJAN Mirande 244PREF-SSI
32-2015-10-19-025
Arrêté renouvellement Videoprotection Services
Techniques Mairie de L'Isle Jourdain
PREF-SSI - 32-2015-10-19-025 - Arrêté renouvellement Videoprotection Services Techniques Mairie de L'Isle Jourdain 245À
Liberté + Egalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DU GERS
Préfecture
Direction des services du Cabinet
Service de Sécurité Intérieure
Unité Sécurité Publique
Affaire suivie par : M. BREIL - Tél : 05 62 61 43 30
Mél : pref-ssi-usp@gers.gouv.fr
Horaires d'ouverture du service : sur rendez-vous
Dossiers n° 2015/0095
Arrêté portant renouvellement
de système de vidéoprotection
Le PRÉFET du GERS,
Chevalier de la Légion d’Honneur,
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L251-1 à L255-1;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéo protection, pris pour l'application des titres II (chapitre III) et V du livre II du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10- 1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande de renouvellement d’un système de vidéoprotection autorisé pour l’établissement MAIRIE DE L'ISLE JOURDAIN - place de l’Hôtel-de-Ville à L' ISLE JOURDAIN, présentée par M. Francis IDRAC, maire ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l’avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection le 8 octobre 2015;
SUR la proposition du directeur des services du Cabinet de la préfecture ;
A R R Ê T E
Article 1er – L’autorisation précédemment accordée par arrêté préfectoral à M. Francis IDRAC, maire, est reconduite, pour une durée de cinq ans renouvelable, conformément au dossier annexé à la demande enregistrée sous le n° 2015/0095. Le système autorisé est composé de 6 caméras extérieures.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi : sécurité des personnes, prévention des atteintes aux biens.
Ils ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 – Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéo-protection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. L’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Article 4 – L'exploitant est tenu de mettre à la disposition du service de police ou de gendarmerie compétent, sur requête administrative, les images demandées.
Article 5 – Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
…/...
PREF-SSI - 32-2015-10-19-025 - Arrêté renouvellement Videoprotection Services Techniques Mairie de L'Isle Jourdain 246Article 6 – Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 7 – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8 – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 9 – Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 10 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 11 – Dans le délai de 2 mois à compter de sa notification à l'intéressé, la présente autorisation pourra faire l'objet soit d'un recours gracieux à mon adresse, soit d'un recours hiérarchique au ministère de l'Intérieur, soit d'un recours contentieux en annulation devant le tribunal administratif de Pau.
Article 12 – Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13 - M. Le Directeur des services du Cabinet, M. le Commandant du groupement de Gendarmerie sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Auch, le 19 octobre 2015
Pour le préfet et par délégation,
le directeur de Cabinet,
Christophe SAINT-SULPICE
2
PREF-SSI - 32-2015-10-19-025 - Arrêté renouvellement Videoprotection Services Techniques Mairie de L'Isle Jourdain 247PREF-SSI
32-2015-10-19-021
Arrêté renouvellement videoprotection Sodis Agri
Lectoure
PREF-SSI - 32-2015-10-19-021 - Arrêté renouvellement videoprotection Sodis Agri Lectoure 248À
Liberté + Egalité + Fraternité
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Direction des services du Cabinet
Service de Sécurité Intérieure
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Affaire suivie par : M. BREIL - Tél : 05 62 61 43 30
Mél : pref-ssi-usp@gers.gouv.fr
Horaires d'ouverture du service : sur rendez-vous
Dossiers n° 2015/0089
Arrêté portant renouvellement
de système de vidéoprotection
Le PRÉFET du GERS,
Chevalier de la Légion d’Honneur,
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L251-1 à L255-1;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéo protection, pris pour l'application des titres II (chapitre III) et V du livre II du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10- 1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande de renouvellement d’un système de vidéoprotection autorisé pour l’établissement SODIS AGRI – Zone industrielle à LECTOURE, présentée par Madame Monique PUPPATO ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l’avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection le 8 octobre 2015;
SUR la proposition du directeur des services du Cabinet de la préfecture ;
A R R Ê T E
Article 1er – L’autorisation précédemment accordée par arrêté préfectoral à Mme Monique PUPPATO est reconduite, pour une durée de cinq ans renouvelable, conformément au dossier annexé à la demande enregistrée sous le n° 2015/0089. Le système autorisé est composé de 4 caméras intérieures.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi : sécurité des personnes, prévention des atteintes aux biens, lutte contre la démarque inconnue.
Ils ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 – Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéo-protection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. L’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Article 4 – L'exploitant est tenu de mettre à la disposition du service de police ou de gendarmerie compétent, sur requête administrative, les images demandées.
Article 5 – Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6 – Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. …/...
PREF-SSI - 32-2015-10-19-021 - Arrêté renouvellement videoprotection Sodis Agri Lectoure 249Article 7 – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8 – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 9 – Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 10 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 11 – Dans le délai de 2 mois à compter de sa notification à l'intéressé, la présente autorisation pourra faire l'objet soit d'un recours gracieux à mon adresse, soit d'un recours hiérarchique au ministère de l'Intérieur, soit d'un recours contentieux en annulation devant le tribunal administratif de Pau.
Article 12 – Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13 - M. Le Directeur des services du Cabinet, M. le Commandant du groupement de Gendarmerie sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Auch, le 19 octobre 2015
Pour le préfet et par délégation,
le directeur de Cabinet,
Christophe SAINT-SULPICE
2
PREF-SSI - 32-2015-10-19-021 - Arrêté renouvellement videoprotection Sodis Agri Lectoure 250PREF-SSI
32-2015-10-19-012
Arrêté renouvellement videoprotection Super U Isle
Jourdain
PREF-SSI - 32-2015-10-19-012 - Arrêté renouvellement videoprotection Super U Isle Jourdain 251À
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Dossiers n° 2015/0075
Arrêté portant renouvellement
de système de vidéoprotection
Le PRÉFET du GERS,
Chevalier de la Légion d’Honneur,
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L251-1 à L255-1;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéo protection, pris pour l'application des titres II (chapitre III) et V du livre II du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10- 1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande de renouvellement d’un système de vidéoprotection autorisé pour l’établissement SUPER U – 3 rue Jean-Moulin à L’ISLE-JOURDAIN, présentée par Monsieur Alain BERGÉ ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l’avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection le 8 octobre 2015;
SUR la proposition du directeur des services du Cabinet de la préfecture ;
A R R Ê T E
Article 1er – L’autorisation précédemment accordée par arrêté préfectoral à M. Alain BERGÉ est reconduite, pour une durée de cinq ans renouvelable, conformément au dossier annexé à la demande enregistrée sous le n° 2015/0075. Le système autorisé est composé de 24 caméras intérieures et 6 caméras intérieures. Deux caméras extérieures et deux caméras extérieures déclarées n’entrent pas dans le champ de la commission (lieux non accessibles au public)
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi : sécurité des personnes, prévention des atteintes aux biens, lutte contre la démarque inconnue.
Ils ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 – Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéo-protection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. L’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Article 4 – L'exploitant est tenu de mettre à la disposition du service de police ou de gendarmerie compétent, sur requête administrative, les images demandées.
Article 5 – Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
…/...
PREF-SSI - 32-2015-10-19-012 - Arrêté renouvellement videoprotection Super U Isle Jourdain 252Article 6 – Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 7 – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8 – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 9 – Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 10 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 11 – Dans le délai de 2 mois à compter de sa notification à l'intéressé, la présente autorisation pourra faire l'objet soit d'un recours gracieux à mon adresse, soit d'un recours hiérarchique au ministère de l'Intérieur, soit d'un recours contentieux en annulation devant le tribunal administratif de Pau.
Article 12 – Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13 - M. Le Directeur des services du Cabinet, M. le Commandant du groupement de Gendarmerie sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Auch, le 19 octobre 2015
Pour le préfet et par délégation,
le directeur de Cabinet,
Christophe SAINT-SULPICE
2
PREF-SSI - 32-2015-10-19-012 - Arrêté renouvellement videoprotection Super U Isle Jourdain 253PREF-SSI
32-2015-10-19-017
Arrêté renouvellement videoprotection Super U Masseube
PREF-SSI - 32-2015-10-19-017 - Arrêté renouvellement videoprotection Super U Masseube 254À
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Dossiers n° 2015/0080
Arrêté portant renouvellement
de système de vidéoprotection
Le PRÉFET du GERS,
Chevalier de la Légion d’Honneur,
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L251-1 à L255-1;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéo protection, pris pour l'application des titres II (chapitre III) et V du livre II du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10- 1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande de renouvellement d’un système de vidéoprotection autorisé pour l’établissement SUPER U - Route d’Auch à MASSEUBE, présentée par Monsieur Bernard TOHA ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l’avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection le 8 octobre 2015;
SUR la proposition du directeur des services du Cabinet de la préfecture ;
A R R Ê T E
Article 1er – L’autorisation précédemment accordée par arrêté préfectoral à M. Bernard TOHA est reconduite, pour une durée de cinq ans renouvelable, conformément au dossier annexé à la demande enregistrée sous le n° 2015/0080. Le système autorisé est composé de 15 caméras intérieures et 3 caméras intérieures. Une caméra intérieure et 5 caméras extérieures déclarées n’entrent pas dans le champ de la commission (lieux non accessibles au public).
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi : sécurité des personnes, prévention des atteintes aux biens, lutte contre la démarque inconnue.
Ils ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 – Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéo-protection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. L’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Article 4 – L'exploitant est tenu de mettre à la disposition du service de police ou de gendarmerie compétent, sur requête administrative, les images demandées.
Article 5 – Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
…/...
PREF-SSI - 32-2015-10-19-017 - Arrêté renouvellement videoprotection Super U Masseube 255Article 6 – Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 7 – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8 – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 9 – Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 10 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 11 – Dans le délai de 2 mois à compter de sa notification à l'intéressé, la présente autorisation pourra faire l'objet soit d'un recours gracieux à mon adresse, soit d'un recours hiérarchique au ministère de l'Intérieur, soit d'un recours contentieux en annulation devant le tribunal administratif de Pau.
Article 12 – Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13 - M. Le Directeur des services du Cabinet, M. le Commandant du groupement de Gendarmerie sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Auch, le 19 octobre 2015
Pour le préfet et par délégation,
le directeur de Cabinet,
Christophe SAINT-SULPICE
2
PREF-SSI - 32-2015-10-19-017 - Arrêté renouvellement videoprotection Super U Masseube 256PREF-SSI
32-2015-10-19-020
Arrêté Renouvellement videoprotection Tabac Presse Mini
Auch
PREF-SSI - 32-2015-10-19-020 - Arrêté Renouvellement videoprotection Tabac Presse Mini Auch 257À
Liberté + Egalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DU GERS
Préfecture
Direction des services du Cabinet
Service de Sécurité Intérieure
Unité Sécurité Publique
Affaire suivie par : M. BREIL - Tél : 05 62 61 43 30
Mél : pref-ssi-usp@gers.gouv.fr
Horaires d'ouverture du service : sur rendez-vous
Dossiers n° 2015/0088
Arrêté portant renouvellement
de système de vidéoprotection
Le PRÉFET du GERS,
Chevalier de la Légion d’Honneur,
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L251-1 à L255-1;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéo protection, pris pour l'application des titres II (chapitre III) et V du livre II du code de la sécurité intérieure ;
VU l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10- 1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande de renouvellement d’un système de vidéoprotection autorisé pour l’établissement TABAC PRESSE SNC MINI - 10 place de la Libération à AUCH, présentée par Monsieur Jean-Claude LLEBOT ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l’avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection le 8 octobre 2015;
SUR la proposition du directeur des services du Cabinet de la préfecture ;
A R R Ê T E
Article 1er – L’autorisation précédemment accordée par arrêté préfectoral à M. le Responsable Sécurité de la Banque Courtois, est reconduite, pour une durée de cinq ans renouvelable, conformément au dossier annexé à la demande enregistrée sous le n° 2015/0088. Le système autorisé est composé de 3 caméras intérieures et 1 caméra extérieure. La 4e caméra intérieure déclarée n’entre pas dans le champ de la commission (lieu non accessible au public).
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi : sécurité des personnes, prévention des atteintes aux biens, lutte contre la démarque inconnue
Ils ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2 – Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéo-protection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. L’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Article 4 – L'exploitant est tenu de mettre à la disposition du service de police ou de gendarmerie compétent, sur requête administrative, les images demandées.
Article 5 – Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
…/...
PREF-SSI - 32-2015-10-19-020 - Arrêté Renouvellement videoprotection Tabac Presse Mini Auch 258Article 6 – Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 7 – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8 – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 9 – Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 10 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 11 – Dans le délai de 2 mois à compter de sa notification à l'intéressé, la présente autorisation pourra faire l'objet soit d'un recours gracieux à mon adresse, soit d'un recours hiérarchique au ministère de l'Intérieur, soit d'un recours contentieux en annulation devant le tribunal administratif de Pau.
Article 12 – Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13 - M. Le Directeur des services du Cabinet et Mme la Directrice départementale de la sécurité publique sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Auch, le 19 octobre 2015
Pour le préfet et par délégation,
le directeur de Cabinet,
Christophe SAINT-SULPICE
2
PREF-SSI - 32-2015-10-19-020 - Arrêté Renouvellement videoprotection Tabac Presse Mini Auch 259SPC
32-2016-06-29-002
Arrêté relatif à l’ouverture d’un compte de consignation «
PPRT/Mesure foncière de délaissement – TIGF –
commune de Laujuzan » et à la gestion des fonds mis en
œuvre dans le cadre du plan de prévention des risques
technologiques de TIGF
SPC - 32-2016-06-29-002 - Arrêté relatif à l’ouverture d’un compte de consignation « PPRT/Mesure foncière de délaissement – TIGF – commune de Laujuzan » et à la gestion des fonds mis en œuvre dans le cadre du plan de prévention des risques technologiques de TIGF 260E = Liberse « Egniise s Érarrraité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DU GERS
Arrêté n°
relatif à l’ouverture d’un compte de consignation « PPRT/Mesure foncière de
délaissement — TIGF -— commune de Laujuzan » et à la gestion des fonds mis en œuvre
dans le cadre du plan de prévention des risques technologiques de TIGF
LE PREFET DU GERS
VU les articles L. 518-17 et suivants du code monétaire et financier ;
VU les articles L. 515-16, L. 515-16-3, L. 515-19-1 et L. 515-19-1 du code de l’environnement ;
VU l'arrêté préfectoral du 26 décembre 2014 approuvant le plan de prévention des risques
technologiques autour de l'établissement TIGF situé sur la commune de Laujuzan ;
VU la convention de financement pour la mise en œuvre de la mesure foncière prescrite par le PPRT
de TIGF signée le 16 décembre 2015 ;
CONSIDERANT que le plan de prévention des risques technologiques de TIGF approuvé prescrit
une mesure foncière de délaissement sur un bien situé sur la commune de Laujuzan ;
CONSIDERANT que le financement de cette mesure foncière fait l’objet d’une convention signée le
16 décembre 2015 et que le montant total des indemnités a été estimé à soixante-deux mille cinq cent
vingt euros ;
CONSIDERANT que l'Etat contribue à hauteur d’un tiers de ce financement ;
CONSIDERANT que les financeurs (Etat, commune de Laujuzan, commune de Caupenne
d’Armagnac, communauté de communes du Bas-Armagnac, conseil départemental du Gers et société
TIGF) ont convenu que les contributions des collectivités territoriales et de la société TIGF seront
consignées auprès de la caisse des dépôts et consignations ;
CONSIDERANT que la consignation des contributions financières des différentes parties auprès de la
caisse des dépôts et consignations nécessite la création préalable d'un compte et une décision
administrative ;
SUR proposition du sous-préfet de Condom,
SPC - 32-2016-06-29-002 - Arrêté relatif à l’ouverture d’un compte de consignation « PPRT/Mesure foncière de délaissement – TIGF – commune de Laujuzan » et à la gestion des fonds mis en œuvre dans le cadre du plan de prévention des risques technologiques de TIGF 261ARRETE
Article 1° — Définition du bien situé dans le secteur de mesure foncière
Un bien est situé dans un secteur de mesure foncière du PPRT TIGF à Laujuzan. I s’agit du bien
suivant :
bien situé en secteur de délaissement défini par le PPRT, dont l’adresse est « Ldt « à Lavallée », sur la
parcelle cadastrale section B n°746 du territoire de la commune de Laujuzan
La mesure foncière est menée au profit de la commune de Laujuzan qui est chargée d’indemniser ie où
les propriétaire(s) concerné(s).
Article 2 — Création d’un compte à la caisse des dépôts et consignations
Est ordonnée l’ouverture à la caisse des dépôts et consignations, d’un compte de consignation ouvert
au nom de « PPRY/Mesure foncière de délaissement — TIGF — commune de Laujuzan » pour y
recevoir les contributions financières des collectivités territoriales et de la société TIGF telles que
définies dans la convention de financement susvisée fixant les modalités et répartition de financement
de la mesure foncière prescrite par le PPRT de TIGF approuvé le 26 décembre 2014.
Article 3 - Consignation des fonds des collectivités territoriales et de la société TIGF
Conformément à la convention de financement susvisée, la commune de Laujuzan sera chargée de
faire les appels de fonds (par courrier recommandé avec accusé de réception) de la commune de
Laujuzan, de la commune de Caupenne d’Armagnac, de la communauté de communes du Bas-
Armagnac, du conseil départemental du Gers et de la société TIGF pour le versement des fonds à la
caisse des dépôts et consignations en vue de leur consignation sur la base du présent arrêté.
Le préfet autorise ces contributeurs à consigner à la caisse des dépôts et consignations, à hauteur de
leurs contributions respectives, la somme totale de quarante et un mille six cent quatre vingt euros
correspondant à la part des indemnités financées par les collectivités territoriales susvisées et la société
TIGF et fixées par accord de l’ensemble des financeurs, au profit final de la commune de Laujuzan.
La somme est versée sur le compte de consignation visé à l’article 2 du présent arrêté.
Une fois la contribution versée, la caisse des dépôts et consignations fournira à chaque financeur une
déclaration de consignation attestant du versement des sommes dues par les parties au titre de la
convention de financement susvisée.
Article 4 - Déconsignation des fonds des collectivités territoriales et de la société TIGF
La déconsignation des fonds sera effectuée par la caisse des dépôts et consignations, dans un délai de
dix jours ouvrées à compter de la date de réception de la demande, sur la base d’une décision
administrative de la commune de Laujuzan chargée de mettre en œuvre la mesure foncière du PPRT
sur son territoire.
Les éléments suivants devront être mentionnés dans la décision administrative de déconsignation :
- Référence au présent arrêté de consignation ;
—- Nom et adresse du bénéficiaire des fonds déconsignés ;
Montant à verser au bénéficiaire ;
- Référence à la convention de financement.
La décision administrative devra être accompagnée d’un relevé d’identité bancaire du bénéficiaire.
Article 5 — Intérêts de la consignation
Les sommes consignées seront rémunérées au taux d’intérêt en vigueur, fixé par arrêté du Directeur
Général de la caisse des dépôts et consignations.
SPC - 32-2016-06-29-002 - Arrêté relatif à l’ouverture d’un compte de consignation « PPRT/Mesure foncière de délaissement – TIGF – commune de Laujuzan » et à la gestion des fonds mis en œuvre dans le cadre du plan de prévention des risques technologiques de TIGF 262Les irtérêts de ia consignation sont acquis à chaque partie (collectivités territoriales et société TIGF}
au prorata de leurs contributions respectives et leur sont restitués suite à ia déconsignation de
l’ensemble des fonds.
Article 6 — Participation de l’Etat et modalité de versement
La commune de Laujuzan transmet au préfet une copie de la décision définitive fixant le montant de
l'indemnité ou de l’acte authentique de cession amiable.
Dans un délai d’un mois à compter de la réception de cette copie, l'Etat procède au versement à la
commune de Laujuzan.
La participation de l’Etat est définie à l’article 3.5 de la convention de financement susvisée.
La participation de l’Etat au financement de la mesure foncière du PPRT TIGF à Laujuzan détaillée à
l’article 4.2 de la convention est imputée sur les crédits du programme 181 « prévention des risques »,
action 1 « prévention des risques technologiques et des pollutions », sous action 17 « prévention des
risques technologiques PPRT ».
L’ordonnateur de la dépense est la DREAL Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées et le comptable
assignataire est le directeur départemental des finances publiques du Tarn.
Les justificatifs des versements de la commune de Laujuzan à le (ou les) propriétaire(s) concerné(s)
sont adressé(s) au préfet par la commune de Laujuzan dans les meilleurs délais.
Article 7
La présente décision peut faire l'objet d'un recours contentieux, dans un délai de deux mois à compter
de sa notification, devant le tribunal administratif de Pau.
Article 8
Le présent arrêté sera publié au recueil des actes administratifs de l’Etat dans le département du Gers.
Une ampliation du présent arrêté sera notifiée à la commune de Laujuzan, la commune de Caupenne
d’Armagnac, la communauté de communes du Bas-Armagnac, au conseil départemental du Gers et à la société TIGE.
Article 9
Le secrétaire général de la préfecture du Gers, le sous-préfet de Condom, le maire de la commune de
Laujuzan et le directeur départemental des finances publiques du Gers sont chargés, chacun en ce qui
les concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Condom, le 29 juin 2016
Pour le préfet et par délégation,
Le sous-préfet de Condom
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