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PLU - Rapport de présentation - Rapport
PLU - Rapport de présentation - Rapport
PLU - Rapport de présentation - Rapport
Document publié le Mercredi 30 mai 2012 par la commune d'Abriès.
Lien du pdf (PLU - Rapport de présentation - Rapport)
Thèmes du document : Aménagement du territoire, Eau et assainissement, Espaces terrestres et maritimes,
Aloicité nvironnemen
DEPARTEMENT DES HAUTES-ALPES (05)
COMMUNE D’ABRIES-RISTOLAS (05460)
MODIFICATION SIMPLIFIEE N°1
DU PLAN LOCAL D’URBANISME D’ABRIES
1. RAPPORT DE PRESENTATION
PLU initial approuvé le : 14/09/2009
Mise à jour : 30/05/2012
Modification de droit commun n°1 approuvée :
05/02/2013
SARL Alpicité – avenue de la Clapière,
1, résidence la Croisée des Chemins
05200 Embrun
Tel : 04.92.46.51.80.
Mail : nicolas.breuillot28@gmail.com
Modification simplifiée n°1 approuvée le :
10/03/2020rbanisme, Paysage,
Environnement
Commune d’ABRIES-RISTOLAS
MODIFICATION SIMPLIFIEE N°1 DU PLAN LOCAL D’URBANISME D’ABRIES – RAPPORT DE PRÉSENTATION 2019
3 SARL Alpicité – avenue de la Clapière,
1, résidence la Croisée des Chemins
05200 Embrun
Tel : 04.92.46.51.80 – Mail : contact@alpicite.fr
SOMMAIREAlpicité banisme, Paysage nvironnemen
Commune d’ABRIES-RISTOLAS
MODIFICATION SIMPLIFIEE N°1 DU PLAN LOCAL D’URBANISME D’ABRIES – RAPPORT DE PRÉSENTATION 2019
4 SARL Alpicité – avenue de la Clapière,
1, résidence la Croisée des Chemins
05200 Embrun
Tel : 04.92.46.51.80 – Mail : contact@alpicite.frAlpicité banisme, Paysage nvironnemen
Commune d’ABRIES-RISTOLAS
MODIFICATION SIMPLIFIEE N°1 DU PLAN LOCAL D’URBANISME D’ABRIES – RAPPORT DE PRÉSENTATION 2019
5 SARL Alpicité – avenue de la Clapière,
1, résidence la Croisée des Chemins
05200 Embrun
Tel : 04.92.46.51.80 – Mail : contact@alpicite.fr
Sommaire ............................................................................................................................. 3
Objectifs de la modification simplifiée n°1 du plu ........................................................... 7
Justifications des modifications apportées ......................................................................11
1. Intégrer la zone UBh à la zone UB ..........................................................................13
Bilan de l’évolution des surfaces du PLU après modification .........................................15Alpicité banisme, Paysage nvironnemen
Commune d’ABRIES-RISTOLAS
MODIFICATION SIMPLIFIEE N°1 DU PLAN LOCAL D’URBANISME D’ABRIES – RAPPORT DE PRÉSENTATION 2019
6 SARL Alpicité – avenue de la Clapière,
1, résidence la Croisée des Chemins
05200 Embrun
Tel : 04.92.46.51.80 – Mail : contact@alpicite.fra
rbanisme, Paysage,
Environnement
Commune d’ABRIES-RISTOLAS
MODIFICATION SIMPLIFIEE N°1 DU PLAN LOCAL D’URBANISME D’ABRIES – RAPPORT DE PRÉSENTATION 2019
7 SARL Alpicité – avenue de la Clapière,
1, résidence la Croisée des Chemins
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Tel : 04.92.46.51.80 – Mail : contact@alpicite.fr
OBJECTIFS DE LA MODIFICATION
SIMPLIFIEE N°1 DU PLUAlpicité banisme, Paysage nvironnemen
Commune d’ABRIES-RISTOLAS
MODIFICATION SIMPLIFIEE N°1 DU PLAN LOCAL D’URBANISME D’ABRIES – RAPPORT DE PRÉSENTATION 2019
8 SARL Alpicité – avenue de la Clapière,
1, résidence la Croisée des Chemins
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Tel : 04.92.46.51.80 – Mail : contact@alpicite.frrbanisme, Paysage,
Environnement
Commune d’ABRIES-RISTOLAS
MODIFICATION SIMPLIFIEE N°1 DU PLAN LOCAL D’URBANISME D’ABRIES – RAPPORT DE PRÉSENTATION 2019
9 SARL Alpicité – avenue de la Clapière,
1, résidence la Croisée des Chemins
05200 Embrun
Tel : 04.92.46.51.80 – Mail : contact@alpicite.fr
Abriès-Ristolas est une commune nouvelle française résultant de la fusion au 1er
janvier 2019 des communes d'Abriès et Ristolas.
Toutes deux disposent actuellement d’un Plan Local d’Urbanisme (PLU) couvrant les
deux anciennes communes.
Le PLU de l’ancienne commune d’Abriès a connu quelques évolutions pour répondre
au contexte législatif mais surtout aux projets communaux :
Aujourd’hui, la commune connaît des problématiques nouvelles dans l’application de
son PLU. Elle souhaite par la présente modification simplifiée :
« Supprimer la zone UBh « Gîtes Hannibal » n’autorisant que la reconstruction et
l’extension des gîtes Hannibal, et l’intégrer dans la zone UB « espaces périphériques
du village plus récemment bâtis » afin de permettre l’aménagement de cette zone
qui a récemment fait l’objet d’un redécoupage par division foncière ».
La présente modification simplifiée n°1 du PLU s’inscrit dans le champ d’application
de l’article L.153-45 du Code de l’Urbanisme.
Ainsi, les dispositions proposées respectent strictement les conditions fixées pour la
réalisation d’une modification simplifiée du document d’urbanisme, à savoir qu’elles :
• ne portent pas atteinte à l’économie du plan ;
• ne réduisent pas un espace boisé classé (EBC) ;
• ne réduisent pas une zone agricole ou une zone naturelle et forestière ;
• ne réduisent pas une protection édictée en raison des risques de nuisances, de
la qualité des sites, des paysages ou des milieux naturels ;
• ne comportent pas de graves risques de nuisances …
… mais modifient le règlement graphique.
• Approuvé le
14 Septembre
2009
PLU
• Arrêté
municipal du
30 Mai 2012
Mise à jour
• Approuvée le
5 Février 2013
Modification de
droit commun n° 1Alpicité banisme, Paysage nvironnemen
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10 SARL Alpicité – avenue de la Clapière,
1, résidence la Croisée des Chemins
05200 Embrun
Tel : 04.92.46.51.80 – Mail : contact@alpicite.fr
Ces différents points font entrer la procédure dans le cadre d’une modification (L 153-
36), mais celle-ci est également « Dans les autres cas que ceux mentionnés à l'article
L. 153-41[…] » puisqu’elle :
• ne majore pas de plus de 20 % les possibilités de construction résultant, dans
une zone, de l'application de l'ensemble des règles du plan ;
• ne diminue pas ces possibilités de construire ;
• ne réduit pas la surface d'une zone urbaine ou à urbaniser ;
• n’applique pas l'article L. 131-9 du présent code…
… ce qui permet d’appliquer une procédure de modification simplifiée.
L’article L.153-47 du CU précise que : « Le projet de modification, l'exposé de ses motifs
et, le cas échéant, les avis émis par les personnes publiques associées mentionnées
aux articles L. 132-7 et L. 132-9 sont mis à disposition du public pendant un mois, dans
des conditions lui permettant de formuler ses observations.
Ces observations sont enregistrées et conservées.
Les modalités de la mise à disposition sont précisées, selon le cas, par l'organe
délibérant de l'établissement public compétent ou par le conseil municipal et portées
à la connaissance du public au moins huit jours avant le début de cette mise à
disposition.
[…]
A l'issue de la mise à disposition, le président de l'établissement public ou le maire en
présente le bilan devant l'organe délibérant de l'établissement public ou le conseil
municipal, qui en délibère et adopte le projet éventuellement modifié pour tenir
compte des avis émis et des observations du public par délibération motivée ».
Le contenu de la modification simplifiée n°1 du PLU d’Abriès respecte les critères fixés
par les articles L 153-36 et L 153-45 du code de l’urbanisme issu de la loi Solidarité et
Renouvellement Urbain et modifié par les lois UH de 2003, ENE de 2010 et ALUR de
2014. Les pièces du dossier du PLU concernées par la première modification sont les
suivantes :
➢ Le rapport de présentation : Le rapport de présentation du PLU approuvé et modifié par les différentes procédures d’évolution du PLU menée est complété avec le rapport de présentation de la modification simplifiée n°1.
➢ Le règlement – documents graphiques : Les plans de zonage sont modifiés pour :
o Intégrer la zone UBh à la zone UB
L’intégration de la zone UBh à la zone UB concerne uniquement des zones déjà classées en U (zones urbaines). La modification simplifiée n°1 du PLU d’Abriès n’aura ainsi aucune incidence sur l’environnement.D |
rbanisme, Paysage,
Environnement
Commune d’ABRIES-RISTOLAS
MODIFICATION SIMPLIFIEE N°1 DU PLAN LOCAL D’URBANISME D’ABRIES – RAPPORT DE PRÉSENTATION 2019
11 SARL Alpicité – avenue de la Clapière,
1, résidence la Croisée des Chemins
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JUSTIFICATIONS DES
MODIFICATIONS APPORTEESAlpicité banisme, Paysage nvironnemen
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12 SARL Alpicité – avenue de la Clapière,
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Aloicité
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Dans l’ensemble des justifications suivantes :
Ce qui est écrit en bleu et en gras correspond aux justifications des modifications
apportées.
1. INTEGRER LA ZONE UBH A LA ZONE UB
Seul le zonage est modifié dans la présente modification simplifiée n°1 du PLU.
La zone UBh est ainsi intégrée à la zone UB.
La zone UBh ayant récemment fait l’objet d’un redécoupage par division foncière, la
fonction de la zone est amenée à évoluer. En effet, cette zone ne sera plus dédiée à
l’activité de gîtes. De fait, la commune souhaite permettre à la zone de se développer
et de s’intégrer au mieux au tissu urbain existant. De fait, son intégration à la zone UB
est nécessaire.
Les modifications apportées au zonage sont les suivantes :
Carte 1 : Zones UB et UBh PLU actuellement opposableAloicité Urbanisme, Paysage, Environnement m
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14 SARL Alpicité – avenue de la Clapière,
1, résidence la Croisée des Chemins
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Carte 2 : Zone UB projet de modification simplifiée n°1 du PLUrbanisme, Paysage,
Environnement
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15 SARL Alpicité – avenue de la Clapière,
1, résidence la Croisée des Chemins
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BILAN DE L’EVOLUTION DES
SURFACES DU PLU APRES
MODIFICATIONAlpicité banisme, Paysage nvironnemen
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16 SARL Alpicité – avenue de la Clapière,
1, résidence la Croisée des Chemins
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Tel : 04.92.46.51.80 – Mail : contact@alpicite.frUrbanisme, Paysage,
Environnement
Alpicité
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PLU OPPOSABLE PLU modification simplifiée n°1 Evolution des surfaces
Type de
zone PLU
Zone PLU en
révision
Surface
(ha)
Zone
PLU
Surface
(ha) Par zone (ha)
Urbanisé
UA 12.87 UA 0,00 0,00
UAa 0.21 UAa 0,00 0,00
UAb 0.25 UAb 0,00 0,00
UB 15.24 UB 0,00 0,00
UBc 0.79 UBc 1.06 +0.27 UBh 0.27 -0.27
UC 1.5 UC 0,00 0,00
UD 0.86 UD 0,00 0,00
Sous-total 32 0
A Urbaniser AUa 2.58 AUa 0,00 0,00 AUb 1.32 AUb 0,00 0,00
Sous-total 3.9
Agricole A 201.36 A 0,00 0,00 Ac 9.64 Ac 0,00 0,00
Sous-total 211 0
Naturelle
N 6466.14 N 0,00 0,00
Nca 0.73 Nca 0,00 0,00
Ncv 0.39 Ncv 0,00 0,00
Ns 981 Ns 0,00 0,00
Ns1 1.18 Ns1 0,00 0,00
Sous-total 7449.44 7449.44 0
TOTAL 7696.34 7696.34 -5 Modification n°1 du PLU d’Abriés 2012
COMMUNE D'ABRIES
PLAN LOCAL D'URBANISME
Modification n°1
1 — RAPPORT DE PRESENTATION
PLU approuvé le 14 septembre 2009
Lancement de la modification n°1 du PLU, le 27 novembre 2009
Modification n°1 du PLU approuvée par délibérations en date du 12 novembre 2012 et du 5 février 2013
M.G. C 1! De, 15 Modification n°1 du PLU d’Abriés 2012
SOMMAIRE
1. OBJECTIFS DE LA MODIFICATION N°1... 3
2. CREATION D'UNE ZONE SPECIFIQUE SUR LE SITE DE VAL PRE VERT... 4
3. PROTECTION DE LA PLAINE AGRICOLE DE LA CHAILLOLE .…...................... 5
4. INSERTION DE MESURES INCITATIVES AU DEVELOPPEMENT DURABLE . 8
5. SIMPLIFICATION DU REGLEMENT DU PEU... 9
M.G. Concept Ingénierie 25 Modification n°1 du PLU d’Abriés 2012
1. OBJECTIFS DE LA MODIFICATION N°1
Située au cœur du Parc Naturel Régional du Queyras, la commune d’Abriès a
approuvé son Plan Local d'urbanisme le 14 septembre 2009. Ce PLU a pour grands
objectifs, traduits dans le Projet d'Aménagement et de Développement Durable, de :
" Préserver le patrimoine architectural et urbain ;
“" Maîtriser le développement urbain ;
=" Améliorer le cadre de vie ;
" Développer l’activité économique en s'appuyant sur un tourisme durable, en
soutenant l’activité agricole et en accueillant de nouvelles entreprises ;
" Protéger le patrimoine naturel, agricole et paysager en protégeant les espaces
boisés, les espaces naturels remarquables et la ressource en eau.
Afin de renforcer ces cinq grands piliers, la commune d’Abriès souhaite réaliser une
modification n°1 de son PLU pour consolider ses espaces agricoles, son activité
économique et son implication dans les démarches liées au développement durable.
Ainsi, la commune souhaite éviter que le centre médico-social de Val Pré Vert,
en entrée de village, ne change de destination et ne soit transformé en résidence
de tourisme ou en logements. L'objectif de la commune est bien de conforter la
vocation économique de ce complexe (il s’agit de l’un des principaux employeurs de
la commune) en évitant toute dérive. Aussi, par la présente modification la commune
souhaite créer une zone spécifique sur le centre de Val Pré Vert afin de garantir la
portée économique de ce secteur.
Par ailleurs, la commune d’Abriès souhaite soutenir son activité agricole en
étendant la zone agricole de La Chaillole, qui est composée de prairies de fauches,
et en créant une zone agricole constructible pour les exploitations agricoles au
niveau de La Garcine.
Enfin, la commune d’Abriès étant engagée dans le programme AGIR, Action
Globale Innovante pour la Région, elle souhaite intégrer certains des dispositifs
dans le règlement du PLU afin d'inciter les pétitionnaires à construire de façon
plus durable.
Ces trois points de modification s'inscrivent donc dans les principes des lois
« Grenelle » et ne remettent pas en cause les principes du PADD. De plus, il n’y a
aucune consommation d'espaces agricoles ou naturels.
La commune souhaite également utiliser cette procédure pour préciser certains
points du règlement et intégrer certaines remarques de La Préfecture suite au
contrôle de légalité du PLU.
M.G. Concept Ingénierie 35 Modification n°1 du PLU d’Abriés 2012
2. CREATION D’UNE ZONE SPECIFIQUE SUR LE SITE DE VAL PRE
VERT
2.1. La situation existante et les menaces envisageables
Le site de Val Pré Vert est situé à l’entrée du village d’Abriès en venant
d’Aiguilles. Il s’agit là des premières constructions visibles dans le paysage et
marque la rupture avec la zone agricole.
La maison d'enfants à caractère sanitaire, Val Pré Vert, est un établissement de
santé disposant d'un agrément réparti en deux disciplines :
" Une section permanente orientée vers les maladies et les troubles de la
nutrition (enfants de 6 à 13 ans);
" Une section temporaire spécialisée diabétique (enfants de 3 à 17 ans) en
partenariat avec l'AJD (Aide aux Jeunes Diabétiques).
Pour la commune d’Abriès, il s’agit d’un employeur important qui fait vivre de
nombreux actifs de la commune, du Queyras et même au-delà. La sauvegarde de
cette activité constitue donc un enjeu majeur pour la commune.
Toutefois, dans le règlement actuel du PLU, opposable depuis septembre 2009, les
propriétaires du centre ont la possibilité de faire évoluer le bâtiment en logements, en
résidences de tourisme, en hôtels voire en commerce. Cette porte ouverte laissée
par le PLU ne garantit pas le maintien d’une activité économique et ne protège pas la
commune d’une offre mirobolante d’un investisseur.
Aussi, conformément aux orientations du PADD, et dans le but de préserver cette
activité, la commune souhaite créer une zone spécifique dans le règlement du PLU,
dite zone UD.
2.2. La modification du règlement du PLU
Grâce à la présente modification, une zone UD est créée sur le site de Val Pré
Vert en remplacement de la zone UB actuelle. La création de cette zone spécifique
permet d'isoler réglementairement le site de Val Pré Vert et de n'autoriser que les
constructions à vocation :
" D'activités sanitaires, médicales, culturelles, sociales, judiciaires, y compris
celles destinées aux logements de fonctions ;
“" de bureaux ;
" Les aires de jeux et de sports
M.G. Concept Ingénierie 45 Modification n°1 du PLU d’Abriés 2012
" L’édification d'ouvrages et outillages techniques nécessaires au
fonctionnement et à l'exploitation de services publics peut être autorisée,
même si les installations ne respectent pas le corps de règle de la zone
concernée. Toutes justifications techniques doivent alors être produites pour
démontrer les motifs du choix du lieu d'implantation ;
“" les parcs de stationnement ouverts au public ;
" les bâtiments publics d'intérêt général, à condition qu'ils soient compatibles
avec l'habitat, notamment vis à vis des nuisances engendrées ;
Cette zone est créée uniquement dans le but de la spécialiser au niveau des
constructions autorisées. Pour le reste, le règlement est identique à celui de la zone
UB, aussi bien au niveau des prospects, que de la densité et de la hauteur de
construction.
Plan de zonage du PLU de 2009 Plan de zonage suite à la modification n°1
3. PROTECTION DE LA PLAINE AGRICOLE DE LA CHAILLOLE
3.1. La situation existante et les menaces envisageables
La plaine de la Chaillole est un espace agricole résiduel situé entre le Guil,
l’'Avenue du Viso, le torrent du Bouchet et le village. || s’agit de la dernière poche
agricole à très forte valeur ajoutée à proximité du village. Sa protection constitue
donc un enjeu très fort pour la commune d’Abriés mais également pour les
agriculteurs communaux qui exploitent largement cet espace. Les terrains sont
relativement plats et profonds.
M.G. Conctpt Ingéniene 5Modification n°1 du PLU d’Abriés 2012
Localisation de la zone à enjeux.
g? - ma
« T- 1
Dans le PLU approuvé en septembre 2009, une grande partie de la plaine est
classée en zone agricole « gelée » empêchant toute construction. Toutefois, les
parcelles 410, 411, 412 ,419 pour partie, 420, 430 pour partie, 431 pour partie et 586
pour partie, sont situées en zone UA dans le PLU de 2009, laissant ainsi la
possibilité de construire sur ces terrains à très forte valeur agronomique.
PLU opposable depuis septembre 20115 Modification n°1 du PLU d’Abriés 2012
Afin d'empêcher l'urbanisation de ce secteur la commune d’Abriès souhaite
déclasser ces terrains et les transférer en zone agricole stricte conformément aux
objectifs du PADD, de la charte du PNR du Queyras, des orientations du Grenelle de
l’environnement, de la loi montagne et de la loi de modernisation de l’agriculture et
de la pêche de 2011.
3.2. La modification du zonage du PLU
Pour répondre à l'objectif de préservation de la plaine agricole de la Chaillole, la
commune d’Abriès a décidé de déclasser les parcelles 410, 411, 412, 419, 420, 430,
431 et 586, en zone A « stricte » interdisant toute construction. Il s’agit de préserver
l'avenir et la vocation agricole de ce secteur.
Plan de zonage suite à la modification n°1
M.G. Conctpt Ingéniene 75 Modification n°1 du PLU d’Abriés 2012
4. INSERTION DE MESURES INCITATIVES AU DEVELOPPEMENT
DURABLE
Retenue comme commune pilote en termes de procédures liées au
développement durable du fait de son implication dans le programme AGIR de la
région PACA, la commune d’Abriès souhaite aller plus loin en inscrivant dans le
règlement de son PLU des mesures incitatives pour les constructeurs. Il s’agit là
d'intégrer les premières orientations du programme AGIR dans le PLU. Aussi, les
articles suivants sont complétés comme suit :
Articles UA 1 / UB 1 : Les constructions permettant la mixité entre habitation et
locaux à usage professionnel seront privilégiées, afin de rationnaliser au mieux
l'utilisation du foncier.
Articles UA 11 /UB 11/UC 11/UD 11: Toute nouvelle construction ou
réhabilitation s'inscrivant dans une démarche de qualité environnementale et
durable (isolation par l'extérieur, capteurs solaires ou photovoltaïques intégrés
architecturalement, récupérateurs d'eau de pluie...) est encouragée.
Le recours à des matériaux et des mises en œuvre innovantes en matière
d'aspect et de techniques de construction liés par exemple au choix d'une
démarche relevant de la Haute Qualité Environnementale des constructions, et
l'utilisation des énergies renouvelables, sont admis.
Pour la réhabilitation des toitures et façades, les propriétaires pourront utilement
prendre contact avec le Calhaura-Pact Arim qui est habilité à donner des
conseils et propose le projet à l'éligibilité aux subventions communales.
Articles UA11/UB 11/UD 11: L'implantation des constructions tiendra
compte des contraintes climatiques (vent, soleil, écoulement des eaux
pluviales...) qui pourront être utilisées pour l'installation de matériels propres aux
énergies renouvelables.
Articles A11/N 11: Seront privilégiées les constructions développant des
principes constructifs tels que l'utilisation du bois, remplissant des critères de
performance énergétique ou comportant des équipements de production
d'énergie renouvelable.
Articles UA 13 / UB 13 / UC 13 / UD 13: Le bâtiment devra être implanté de
manière à préserver au maximum les plantations existantes, les sujets abîmés
lors de la construction devront être remplacés par des sujets équivalents. Les
végétaux employés devront être d'essence locale. Ils devront préserver la
biodiversité. Les haies mono-spécifiques sont proscrites.
Article N 13: Pour les aires naturelles, les plantations existantes doivent être
maintenues au maximum ou remplacées par des plantations équivalentes, en
respectant la biodiversité et l'utilisation des essences locales.
M.G. Concept Ingénierie 85 Modification n°1 du PLU d’Abriés 2012
"Articles UA14/ UB14/ UC14/UC14: Toutefois un dépassement du COS est
autorisé, dans la limite de 30 %, pour les constructions remplissant des critères
de performance énergétique ou comportant des équipements de production
d'énergie renouvelable définis dans les arrêtés du 3 mai 2007.
Sauf pour l’article 13 des zones UA, UB, UC et UD, les mesures proposées restent
incitatives. Elles s'inscrivent pleinement dans les principes du grenelle de
l’environnement. Elles en reprennent les grands principes et préfigurent la future
révision générale du PLU.
Concernant l’article 13 des zones UA, UB, UC UD et N, la commune souhaite
préserver sa biodiversité et ses caractéristiques végétales en contraignant davantage
les pétitionnaires qui sont peu soucieux sur ce point.
5. SIMPLIFICATION DU REGLEMENT DU PLU
La commune souhaite profiter de la présente modification pour intégrer certaines
remarques de la Préfecture des Hautes-Alpes suite au courrier du 19 janvier 2010, à
savoir une clarification des articles 4 et 5 qui sont parfois contradictoires et la
suppression de la référence liée à l'isolation acoustique dans le règlement.
5.1. Modification à la demande de la Préfecture des Hautes-Alpes.
Le chapitre relatif à l'isolation acoustique de l’article 7 des dispositions générales est
supprimé du règlement du PLU car la commune n'est pas traversée par une route à
grande circulation (arrêté préfectoral n°2006-32-4 du 23 janvier 2006 qui fixe le
classement sonore des infrastructures de transports terrestres dans le département
des Hautes-Alpes).
Par ailleurs, la préfecture évoque une contradiction entre les articles 4 et 5 des zones
UA, UB et UC, car l’article 5 évoque une surface d'épandage pour l’assainissement
autonome. Or, ces zones sont totalement couvertes par un assainissement collectif.
Aussi, afin de préserver la cohérence interne du document, les articles 5 des zones
UA, UB, UC et UD seront sans objet.
Par contre l'article 5 de la zone A est complété pour le mettre en conformité avec le
schéma directeur d'assainissement : « En l'absence de réseau d'assainissement, le
terrain doit permettre un assainissement individuel convenable conforme au schéma
directeur d'assainissement. »
Enfin, l’article 5 de la zone N est complété pour tenir compte du schéma directeur
d'assainissement et de l'isolement de certains terrains : « En l'absence de réseau
M.G. Concept Ingénierie 95 Modification n°1 du PLU d’Abriés 2012
d'assainissement, le terrain doit permettre un assainissement individuel convenable
conforme au schéma directeur d'assainissement. L'installation de toilettes sèches
devra être privilégiée aussi bien pour les bâtiments d'accueil à vocation touristique
que pour les cabanes pastorales. »
5.2. Simplification et précision du règlement
La commune d’Abriés souhaite également simplifier et préciser certains articles
du règlement de son PLU afin de garantir la réalisation de certains projets
communaux.
> Implantation du bâtiment du réseau de chaleur : zone UAb
Pour faciliter la construction du bâtiment du réseau de chaleur dans la zone UAb
(maîtrise foncière communale), contrainte par les règles actuelles, la commune
souhaite pouvoir implanter les constructions sur les limites séparatives et autoriser
les toitures terrasses végétalisées. Les articles suivants sont modifiés en
conséquence :
“Article UA 7 : Dans la zone UAb, les constructions peuvent s'implanter sur les
limites séparatives.
“Article UA 11 : Dans la zone UAb, les toitures terrasses sont autorisées pour
permettre la pose de toitures végétalisées composées d'essences locales.
> Précision sur les possibilités d'évolution de la zone UBh
La zone UBh correspond aux gîtes Hannibal sur le secteur de La Garcine.
L'objectif de la commune est de permettre une éventuelle reconversion de ce site si
d'aventure les gîtes venaient à évoluer. En effet, dans le règlement du PLU de 2009
seules sont autorisées la reconstruction ou l’extension des gîtes Hannibal. Cette
dénomination est trop restrictive en terme d'évolution. Aussi la commune souhaite
modifier cet article selon la formulation suivante :
Article UB 2 : Dans la zone UBh n'est autorisée que la reconstruction ou l'extension
du bâtiment existant.
Cette formulation permet de faire évoluer les bâtiments sans faire référence aux
gîtes.
> Précision sur les possibilités de constructions en zone Nca
La zone Nca correspond au secteur d'implantation de cabanes dans les arbres au
niveau de Valpréveyre. La commune souhaite préciser dans son règlement que
M.G. Conctpt Ingéniene 105 Modification n°1 du PLU d’Abriés 2012
seules les cabanes dans les arbres sont autorisées et en aucun cas les logements
de fonction afin d'éviter toute dérive. Voici la formulation retenue dans l’article N 2 :
Article N 2 : Dans toute la zone Nca : les constructions de cabanes dans les arbres
sans logement de fonction.
Par cette modification la commune souhaite éviter toute discussion sur ce point.
M.G. Conctpt Ingéniene 11A Hautes Alpes Quey rast
terre d'émotions
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DEPARTEMENT DES HAUTES ALPES
COMMUNE D’ABRIES
Prescrit par délibération
du Conseil municipal du
Arrêté par délibération du
Conseil municipal du
Approuvé par délibération du
Conseil municipal du
5 juillet 2001 24 avril 2008 14 septembre 2009
PLAN LOCAL D’URBANISME
1 - RAPPORT DE PRESENTATIONPlan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
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INTRODUCTION.......................................................................................................................................... 3
LE PLU NOUVEL OUTIL DE PLANIFICATION URBAINE ............................................. 3 CONTENU DU DOSSIER DE PLU ....................................................................................... 5 RAPPEL DE LA PROCEDURE : du POS au PLU ................................................................. 8
CHAPITRE 1 – DIAGNOSTIC DU TERRITOIRE COMMUNAL ........................................................................ 9
1. PRESENTATION GENERALE DE LA COMMUNE ....................................................... 9 2. LES DONNEES ENVIRONNEMENTALES ................................................................... 13 3. LE MILIEU NATUREL .................................................................................................... 17 4. LE PAYSAGE.................................................................................................................... 27 5. HISTOIRE ET PATRIMOINE .......................................................................................... 31 6. ARCHITECTURE ET PATRIMOINE .............................................................................. 36 7. DEMOGRAPHIE ............................................................................................................... 41 8. HABITAT .......................................................................................................................... 44 9. LES ACTIVITES ............................................................................................................... 48 10. OBJECTIF DEMOGRAPHIQUE .................................................................................... 59
CHAPITRE 2 - HYPOTHESES ET OBJECTIFS D’AMENAGEMENT ................................................................ 61
1. JUSTIFICATION ET MISE EN ŒUVRE......................................................................... 61 2. CADRE JURIDIQUE ........................................................................................................ 62 3. RECOMMANDATIONS DU PORTER A CONNAISSANCE ........................................ 68 4. LES SYNDICATS INTERCOMMUNAUX ..................................................................... 71 5. PROPOSITIONS D’AMENAGEMENT ........................................................................... 73
CHAPITRE 3 - IMPACTS DU PLU SUR L’ENVIRONNEMENT ...................................................................... 77
1. IMPACTS SUR LE MILIEU PHYSIQUE ........................................................................ 77 2. IMPACTS SUR LE MILIEU BIOLOGIQUE, HABITAT, FAUNE ET FLORE ............. 79 3. IMPACTS SUR LE PATRIMOINE CULTUREL, ARCHITECTURAL ET PAYSAGER80 4. IMPACTS SUR LE CADRE DE VIE ............................................................................... 81 5. LES DECHETS .................................................................................................................. 81 6. IMPACTS SUR LE MILIEU HUMAIN ........................................................................... 82 7. EXPOSITIONS AUX RISQUES NATURELS ................................................................. 83
ANNEXES .................................................................................................................................................. 84
ANNEXE 1 : AVALANCHES AU ROUX .......................................................................... 84 ANNEXE 2 : AVALANCHES A VALPREVEYRE ........................................................... 85 ANNEXE 3 : PROTECTION CONTRE L’INCENDIE ........................................................ 86 ANNEXE 4 : PLAN DE PREVENTION DES RISQUES (carte des aléas) ........................ 87 ANNEXE 5 : NOTE DES CONSEQUENCES DU PLU SUR LES SITES NATURA 2000 88 ANNEXE 6 : LES ZNIEFF .................................................................................................... 92 ANNEXE 7 : CARTE FORESTIERE ................................................................................. 160 ANNEXE 8 : ASSAINISSEMENT ..................................................................................... 163
SOMMAIREPlan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
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INTRODUCTION
LE PLU NOUVEL OUTIL DE PLANIFICATION URBAINE
La loi Solidarité et Renouvellement Urbains (SRU) du 13 décembre 2000 traduit la volonté de promouvoir un développement des aires urbaines plus cohérent, plus durable et plus solidaire. Pour répondre à cet objectif, la loi a apporté dans les domaines de l’urbanisme, de l’habitat et des déplacements, des réformes profondes.
Elle invite notamment les municipalités et les organismes de coopération intercommunale à intégrer dans leurs politiques de développement les notions de ville durable et de démocratie participative. Afin de mieux concilier le développement urbain, la prise en compte des besoins de la population, l’utilisation économe de l’espace et une meilleure cohérence entre planification urbaine spatiale, environnement, économie, déplacements et habitat, le code de l’urbanisme est rénové en profondeur. L’agglomération est placée au cœur des politiques urbaines.
Dans cette logique, afin de donner aux élus des documents d’urbanisme plus riches et plus concertés permettant de définir les priorités et de mettre en cohérence les différentes politiques, la loi a substitué les Plans Locaux d’Urbanisme (PLU) aux Plans d’Occupation des Sols (POS) issus de La Loi d’Orientation Foncière promulguée en 1967.
La loi Urbanisme et Habitat du 2 juillet 2003, qui se veut une loi de simplification de la loi SRU considérée comme trop contraignante par de nombreux acteurs et élus locaux, a clarifié le contenu du PLU. Elle simplifie et clarifie les procédures applicables aux documents d’urbanisme en réformant les conditions d’utilisation des procédures de modification et de révision. La modification devient la règle générale. Néanmoins, les principes généraux définis par la loi SRU ne sont pas remis en question.
Le PLU est un document plus global, plus complet et plus opérationnel que ne l’était le POS. Outil principal de définition et de mise en œuvre des politiques urbaines à l’échelle communale, il se distingue de l’approche réglementaire en privilégiant la cohérence des enjeux et le projet urbain. Il détermine les conditions permettant d’assurer (article L.121-1 du code de l’urbanisme) :
- l’équilibre entre le renouvellement urbain, un développement urbain maîtrisé, le
développement de l’espace rural, d’une part, la préservation des espaces affectés aux activités agricoles et forestières et la protection des espaces naturels et des paysages, d’autre part, en respectant les objectifs du développement durable ;
- la diversité des fonctions urbaines et la mixité sociale dans l’habitat urbain et dans l’habitat rural, en prévoyant des capacités de constructions et de réhabilitations suffisantes pour la satisfaction, sans discrimination, des besoins présents et futurs en matière d’habitat, d’activités économiques, notamment commerciales, d’activités sportives ou culturelles et d’intérêt général ainsi que d’équipements publics, en tenant compte en particulier de l’équilibre entre emploi et habitat ainsi que des moyens de transport et de la gestion des eaux ;
- une utilisation économe et équilibrée des espaces naturels, urbains, périurbains et ruraux, la maîtrise des besoins de déplacement et de la circulation automobile, la préservation de la qualité de l’air, de l’eau, du sol et du sous-sol, des écosystèmes, des espaces verts, des milieux, sites et paysages naturels ou urbains, la réduction des nuisances sonores, la sauvegarde des ensembles urbains remarquables et du patrimoine bâti, la prévention desPlan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
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risques naturels prévisibles, des risques technologiques, des pollutions et des nuisances de toute nature.
Le nouveau contexte juridique vise particulièrement le principe de mixité en exprimant la volonté d’un renouvellement urbain, la restructuration et la reconstruction de la ville sur elle-même accompagnée d’un développement urbain maîtrisé.
Il précise le droit des sols applicable à chaque terrain sur l’intégralité du territoire communal à la seule exception des périmètres de secteur sauvegardé couverts par un Plan de Sauvegarde et de Mise en Valeur (PSMV). Il comprend un Projet d’Aménagement et de Développement Durable (PADD) qui expose les intentions de la municipalité pour les années à venir. C’est un document destiné à l’ensemble des citoyens dans lequel tous les domaines de l’urbanisme sont pris en compte pour dessiner un nouveau cadre de vie aux habitants d’Abriès.
Ainsi, l’Article L. 300-2 du Code de l’Urbanisme dispose que le « Conseil Municipal ou l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale délibère sur les objectifs poursuivis et sur les modalités d’une concertation associant, pendant toute la durée de l’élaboration du projet, les habitants, les associations locales et les autres personnes concernées dont les représentants de la profession agricole, avant :
a) toute élaboration ou révision du schéma de cohérence territoriale ou du plan local d’urbanisme ;
b) toute création, à son initiative, d’une zone d’aménagement concerté ;
c) toute opération d’aménagement réalisée par la commune ou pour son compte lorsque par son importance ou sa nature, cette opération modifie de façon substantielle le cadre de vie ou l’activité économique de la commune et qu’elle n’est pas située dans un secteur qui a déjà fait l’objet de cette délibération au titre du a) ou du b) ci-dessus. Un décret en Conseil d’Etat détermine les caractéristiques des opérations d’aménagement soumises aux obligations du présent alinéa. »
[ ….. ] A l’issue de cette concertation, le maire en présente le bilan devant le conseil municipal qui en délibère. Le dossier définitif du projet est alors arrêté par le conseil municipal et tenu à la disposition du public. »
« Le plan local d’urbanisme doit, s’il y a lieu, être compatible avec les dispositions du schéma de cohérence territoriale, du schéma de secteur, du schéma de mise en valeur de la mer et de la charte du parc naturel régional ou du parc national, ainsi que du plan de déplacements urbains et du programme local d’habitat. Il doit également être compatible avec les orientations fondamentales d’une gestion équilibrée de la ressource en eau et les objectifs de qualité et de quantité des eaux définis par les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux en application de l’article L.212-1 du code de l’environnement ainsi qu’avec les objectifs de protection définis par les schémas d’aménagement et de gestion des eaux en application de l’article L.212-3 du même code. »
« En l’absence de ces schémas, ils doivent être compatibles avec les directives territoriales d’aménagement et avec les prescriptions particulières prévues par le III de l’article L.145-7. En l’absence des ces documents, ils doivent être compatibles avec les dispositions particulières aux zones de montagne des articles L.145-1 et suivants et L.146-1 et suivants. »Plan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
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CONTENU DU DOSSIER DE PLU
Le contenu du dossier de PLAN LOCAL D’URBANISME est fixé par les articles R 123-1 et suivant du Code de l’Urbanisme.
Extrait de l’article R. 123-1 du Code de l’urbanisme (Décret du 9 juin 2004) : « Le plan local d’urbanisme comprend un rapport de présentation, le projet d’aménagement et de développement durable de la commune et un règlement ainsi que des documents graphiques. Il peut comporter en outre des orientations d’aménagement relatives à des quartiers ou à des secteurs, assorties le cas échéant de documents graphiques (…). Il est accompagné d’annexes. »
1. Le rapport de présentation
Il exprime de manière claire et structurée la rencontre entre le territoire et son projet. Il doit constituer une source d’information complète et cohérente et doit être accessible et compréhensible par tous. Conformément aux articles L. 121-10 et suivant du Code de l’Urbanisme et à l’ordonnance n° 2004-489 du 3 juin 2004, le PLU doit faire l’objet d’une évaluation environnementale. Sont concernés les PLU qui permettent la réalisation de travaux, ouvrages ou aménagements soumis à une évaluation de leurs incidences sur un site Natura 2000 ou en l'absence de SCOT, des PLU relatifs à un territoire de plus de 5000 ha et comprenant une population supérieure ou égale à 10 000 habitants ou prévoyant des projets d'urbanisation de grande ampleur (>200 ha), comme des unités touristiques nouvelles.
« Les plans locaux d’urbanisme exposent le diagnostic établi au regard des prévisions économiques et démographiques et précisent les besoins répertoriées en matière de développement économique, d’agriculture, d’aménagement de l’espace, d’environnement, d’équilibre social de l’habitat, de transports, d’équipements et de services. »
Le rapport de présentation « expose le diagnostic prévu au premier alinéa de l’article L. 123-1 et décrit l’articulation du plan avec les autres documents d’urbanisme et les plans ou programmes mentionnés à l’article L. 122-4 du code de l’environnement avec lesquels il doit être compatible ou qu’il doit prendre en considération.
Il analyse l’état initial de l’environnement et les perspectives de son évolution en exposant, notamment, les caractéristiques des zones susceptibles d’être touchées de manière notable par la mise en œuvre du plan.
Il analyse les incidences notables prévisibles de la mise en œuvre du plan sur l’environnement et expose les conséquences éventuelles de l’adoption du plan sur la protection des zones revêtant une importance particulière pour l’environnement telles que celles désignées conformément aux articles R. 214-18 à R. 214-22 (1) du code de l’environnement ainsi qu’à l’article 2 du décret nº 2001-1031 du 8 novembre 2001 relatif à la procédure de désignation des sites Natura 2000.
Il explique les choix retenus pour établir le projet d’aménagement et de développement durable, au regard notamment des objectifs de protection de l’environnement établis au niveau international, communautaire ou national, et, le cas échéant, les raisons qui justifient le choix opéré par rapport aux autres solutions envisagées. Il expose les motifs de la délimitation des zones, des règles qui y sont applicables et des orientations d’aménagement. Il justifie l’institution des secteurs des zones urbaines où les constructions ou installations d’une superficie supérieure à un seuil défini par le règlement sont interdites en application du a) de l’article L. 123-2.
Il présente les mesures envisagées pour éviter, réduire et, si possible, compenser s’il y a lieu, les conséquences dommageables de la mise en œuvre du plan sur l’environnement et rappelle que le plan fera l’objet d’une analyse des résultats de son application, notamment en ce qui concerne l’environnement, au plus tard à l’expiration d’un délai de dix ans à compter de son approbation ».Plan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
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Le rapport de présentation n’a pas d’effet juridique propre.
2. Le PADD
Il présente le projet communal pour les années à venir. Il est le document cadre du PLU. Document simple, il est accessible à tous les citoyens. Il définit les orientations générales d’aménagement et d’urbanisme retenues pour l’ensemble de la commune (volet obligatoire). Ces orientations ne sont pas opposables aux autorisations de construire.
3. Les orientations d’aménagement
Les orientations d’aménagement peuvent, par quartier ou par secteur, prévoir les actions et opérations d’aménagement mentionnées au troisième alinéa de l’article L.123-1.
Ces orientations d’aménagement peuvent, en cohérence avec le projet d’aménagement et de développement durable, prévoir les actions et opérations d’aménagement à mettre en œuvre, notamment pour mettre en valeur l’environnement, les paysages, les entrées de villes et le patrimoine, lutter contre l’insalubrité, permettre le renouvellement urbain et assurer le développement de la commune. Elles peuvent prendre la forme de schémas d’aménagement et préciser les principales caractéristiques des voies et espaces publics.
A l’inverse du PADD, les orientations d’aménagement sont juridiquement opposables : les travaux et opérations qu’elles prévoient doivent être compatibles avec leurs dispositions.
4. Le règlement et ses documents graphiques
4.1. Le règlement
Il délimite des zones qui doivent couvrir toute la commune, à l’exception des parties couvertes par un PMSV. Il n’existe plus que quatre types de zones :
- les zones urbaines (U) ; inchangées,
- les zones à urbaniser (AU) ; soumises aux mêmes règles que les anciennes zones NA,
- les zones agricoles (A) ; correspondent aux anciennes zones NC,
- les zones naturelles et forestières (N) ; diffèrent des anciennes zones ND.
C’est le règlement qui définit pour chacune des zones (selon l’article R.123-9 du Code de l’Urbanisme) :
Section 1 – La nature et l’occupation du sol
ART 1 : occupations et utilisations du sol interdites
ART 2 : occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières
Section 2 – Les conditions d’occupation des sols
ART 3 : accès et voirie
ART 4 : desserte par les réseaux
ART 5 : conditions de réalisation d’un assainissement individuel et caractéristiques des terrains, en particulier la superficie minimale pour réaliser un assainissement individuel
ART 6 : implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques ART 7 : implantations des constructions par rapport aux limites séparatives
ART 8 : implantations des constructions les unes par rapport aux autres sur une même unité foncière: règlement du
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ART 9 : emprise au sol
ART 10 : hauteur maximale des constructions
ART 11 : aspect extérieur
ART 12 : stationnement
ART 13 : espaces libres et plantations, espaces boisés classés
Dès lors que le règlement ne fixe aucune prescription aux articles 6, 7 et 8 (relatifs à l’implantation des constructions par rapport aux voies, aux limites séparatives et aux autres constructions) ou qu’il exclut certaines occupations et utilisations du sol du champ d’application de toute règle, ce document est illégal.
Or, la puissance publique ne peut appliquer des dispositions dont elle connaît l’illégalité. Le règlement du plan local d’urbanisme ainsi rédigé serait donc inapplicable.
Ceci signifie, en outre que toute autorisation de construire délivrée sur la base de ce document illégal pourrait être annulée par le juge administratif par la voie de l’exception d’illégalité du plan local d’urbanisme.
Section 3 – Possibilités maximum d’occupation des sols
ART 14 : coefficient d’occupation des sols (COS)
Il est important de noter que la nature et les conditions d’occupation du sol sont définies par des règles très strictes, et ne peuvent faire l’objet d’aucune dérogation à l’exception des adaptations mineures rendues nécessaires par l’occupation des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.
4.2. Les documents graphiques du règlement
Ils délimitent le champ d’application territorial des diverses règles concernant l’occupation des sols. Ils permettent ainsi de visualiser les choix d’aménagement exposés dans le rapport de présentation et mis en œuvre dans le règlement. Ils délimitent les différentes zones créées, des secteurs, des zones, des périmètres, des emplacements. Leur aspect synthétique les rend lisibles et accessibles par tous de façon immédiate. Ils sont opposables au même titre que le règlement.
Ces documents sont présentés à plusieurs échelles compte tenu des précisions nécessaires. Ces échelles sont le 1/2500e pour zones U et le 1/5000e pour l’ensemble du territoire de la commune.
5. Les annexes
Elles fournissent à titre d’information, les périmètres et dispositions particulières résultant d’autres législations, notamment les servitudes d’utilité publique. Elles permettent de prendre connaissance de l’ensemble des contraintes administratives applicables. Elles sont un complément nécessaire tant au rapport de présentation qu’aux dispositions réglementaires. Il existe deux types d’annexes ; des annexes informatives et des documents graphiques complémentaires où figurent un certain nombre de zones et périmètres. Elles n’ont pas de portée réglementaire et ne créent aucune nouvelle norme.
Les servitudes d’utilité publique
En application de l’article L.126-1 du Code de l’Urbanisme sont reportées sur un document graphique particulier, exclusivement, les servitudes légales d’intérêt public qui peuvent grever les terrains Une liste des servitudes est également dressée dans le document annexe indiquant les textes relatifs à chaque servitude ainsi que le service instructeur.Plan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
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Les annexes techniques
Ce document comporte les éléments qui définissent les possibilités d’urbanisation, plus particulièrement ceux qui concernent l’adduction d’eau et l’assainissement ainsi qu’une notice sur l’élimination des déchets en fonction des objectifs démographiques et économiques.
Ce document est établi sur la base des infrastructures existantes et programmées. Il se compose de documents écrits et de documents graphiques.
Ces schémas précisent également les emplacements retenus pour le captage, le traitement et le stockage des eaux destinées à la consommation, les stations d’épuration des eaux usées et le stockage et le traitement des déchets.
RAPPEL DE LA PROCEDURE : du POS au PLU
Le premier POS de la commune d’Abriés a été approuvé le 28 décembre 1981. Depuis son élaboration, le document a beaucoup évolué, pour s’adapter aux nouveaux enjeux du territoire et aux procédures d’urbanismes.
Le 5 juillet 2001, le Conseil Municipal adopte une délibération prescrivant la révision totale du POS et l’élaboration du PLU. Le 16 décembre 2003, le bureau d’études MG Concept Ingénierie a été retenu pour réaliser son élaboration.
Les objectifs de la commune sont de prendre en compte les évolutions du contexte local et de répondre à une poussée démographique, en préservant dans son ensemble son patrimoine naturel, architectural et paysager.Turin
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CHAPITRE 1 – DIAGNOSTIC DU TERRITOIRE
COMMUNAL
1. PRESENTATION GENERALE DE LA COMMUNE
1.1 Accès
La commune d'Abriès, d’une superficie de 7 497,6 ha, est située à une altitude de 1550 m (1500 m – 3302 m) au cœur du Parc Naturel Régional du Queyras.
Elle est l’avant dernier-village de la vallée du Haut-Guil. L’accès le plus rapide se fait généralement par le Guillestrois, point de jonction des axes routiers Gap / Briançon, via la RD 902 et la RD 947. Toutefois, l’été, les cols étant ouverts, l’accès peut se faire par le col de l’Izoard (2360m), ou par le col Agnel (2744 m) pour l’Italie.
1.2 Administration et partenariat
La commune d’Abriès fait partie du canton d'Aiguilles, composé de 7 communes : Abriés, Aiguilles, Arvieux, Château Ville Vieille, Molines en Queyras, Ristolas et Saint Véran.
Depuis Octobre 2000, elle fait partie intégrante de la communauté de communes de l’Escarton du Queyras, regroupant 8 communes pour 2 418 habitants (recensement de 1999).Plan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
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1.3. Le Parc Naturel Régional du Queyras
Le Parc Naturel Régional du Queyras a été créé en 1977 avec l’objectif de redynamiser un territoire regroupant 11 communes (Ristolas, Abriés, Aiguilles, Château-Ville-Vieille, Molines-en-Queyras, St-Véran, Arvieux, Ceillac, Eygliers, Guillestre et Vars-Val d’Escrein) et les territoires naturels contigus, toutes concernées par l’exode rural. A l’époque, l’organisation d’une infrastructure d’accueil en gîtes d’étapes et sentiers de grande et petite randonnée a donné un second souffle à une économie de montagne déjà contrainte à la pluriactivité, faisant du même coup du tourisme le principal moteur de l’économie locale. Mais ce territoire est aussi connu des scientifiques et des amoureux de la nature pour la richesse de sa biodiversité, aux confluences alpines et méditerranéennes.
Le parc se structure autour d’un syndicat mixte associant les communes du territoire, le département et la région dans un comité syndical de 25 membres. A cela s’ajoute, une équipe pluridisciplinaire d’une vingtaine de personnes, un comité de scientifiques et un conseil consultatif des Queyrassins et Amis du Parc du Queyras. Le label de Parc Naturel Régional est attribué par décret pour une période de 12 ans. A l’origine conçu comme un outil de développement local le Parc Naturel Régional devient de plus en plus un territoire d’expérimentation et d’innovation. Il est le cadre d’un accord entre l’état, la région PACA, le département des Hautes-Alpes et les communes adhérentes qui se traduit dans sa charte. Dans ce cadre, 2009 marque un tournant pour le PNR du Queyras puisqu’il doit renouveler sa charte en évaluant les effets des actions menées sur la période 1997-2009. Cette charte définit les projets du parc pour la période et a pour grands objectifs la préservation et la valorisation du patrimoine naturel, culturel et paysager, l’innovation et l’expérimentation, l’action économique et sociale ainsi que la sensibilisation et l’éducation à l’environnement. Ces orientations se traduisent sur le territoire communal par : - la protection des périmètres de captage des sources d’eau potable,
- l’amélioration de la qualité des eaux en respect du contrat de rivière,
- l’entretien ou la rénovation des canaux d’irrigation afin de maintenir leurs usages et leurs fonctions écologique et culturelle,
- la gestion des ripisylves en prenant en compte les risques liés aux crues,
Communes du Canton d’Aiguilles)
les Orres 18 ee Abbaye de
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- la prévention du risque de crue pour la protection des personnes et des biens,
- l’intervention sur la station d’une espèce végétale ou animale rarissime très menacée pour en assurer le suivi et la conservation,
- la réhabilitation et la mise en valeur des centres anciens,
- la mise en valeur du paysage bâti en limitant l’impact des constructions diffuses,
- l’intégration des zones d’activités artisanales et commerciales dans le paysage et l’amélioration de leurs fonctionnalités,
- l’intégration des zones d’aménagement des activités de plein air dans le paysage et l’amélioration de leurs fonctionnalités,
- l’intégration de la qualité environnementale dans toute extension urbaine et nouveaux aménagements structurants.
Le Plan Local d’Urbanisme doit être compatible avec ces principes conformément à la hiérarchie des normes. Ceux-ci sont davantage déclinés dans la charte et dans sa carte de synthèse.
1.4 Situation géographique
Nichée au cœur du Parc naturel régional du Queyras et à la confluence du Guil et du Bouchet, Abriès jouit d’un cadre privilégié. Celui-ci lui confère une forte attraction bien qu’elle soit isolée des grands axes de déplacements de la vallée de la Durance.
Elle est par ailleurs limitrophe avec l’Italie au Nord et à l’Est de son territoire. Pour autant, l’Italie n’est accessible que de manière pédestre puisqu’il faut franchir des cols à plus de 2 600 m qui sont la plupart de l’année enneigés.
ABRIES
Parc Naturel
Régional du QueyrasPlan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
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Carte n°2 – Territoire communal (source IGN)
NordPlan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
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Sur le territoire national, Abriès est limitrophe de trois communes : Ristolas, Aiguilles et Cervières. Elle est reliée au deux première par la RD 947 qui traverse la commune, Cervières n’étant accessible qu’à pied ou par le col de l’Izoard (via Château Ville-Vieille). De plus, le centre bourg est relié au hameau du Roux par le biais de la RD 441.
Durant les vacances d’été et d’hiver, la circulation sur ces deux départementales y est assez dense du fait de la présence de nombreux touristes surtout sur la RD 947.
1.4 Occupation du sol
Le territoire communal couvre une superficie de 7 497,6010 ha se décomposant comme suit : - Forêt : 2 282,1573 ha soit 30 % du territoire communal
- Zones agricoles y compris les alpages : 5 205,9098 ha soit 69 % du territoire communal
- Zone d’habitation : 8,9329 ha soit 0.1% du territoire communal
D’après cette première analyse on constate que l’agriculture tient une place prépondérante en termes de superficie. Elle participe donc activement à l’entretien et à la valorisation du paysage en évitant la fermeture des alpages. A cela s’ajoutent les nombreuses zones d’éboulis situées en haute altitude qui occupent une grande superficie.
De plus, on observe que les zones urbanisées sont très faibles et disséminées sur l’ensemble du territoire même si les zones d’habitations principales se localisent en fond de vallée. La présence de nombreux hameaux d’alpages, pour la plupart abandonnés et en ruine, contribue à cette dispersion même s’ils ne retrouvent vie que durant la période estivale :
Valpreveyre : 1850 m
Le Malrif : 1841 m
Le Tirail : 1925 m
Le Villard : 1800 m
Le Varenc : 1850 m
Le Petit Varenc
Le Cros
La Gasque : 1650 m
Les Mounets : 1810 m
Pra Roubeaud : 1944 m
La Levée : 1801 m
La Montette : 1921 m
Aussi, la densité est très faible, environ 5 habitants / km² ce qui est nettement inférieur à la moyenne départementale (22 habitants / km²).
2. LES DONNEES ENVIRONNEMENTALES
2.1 Climatologie
Abriés est soumis à un climat montagnard avec des influences méditerranéennes et continentales ce qui en fait un territoire très riche en termes de biodiversité. Ainsi, le climat montagnard peut produire de très grand contraste d’amplitude thermique en quelques heures. A n’importe quel moment de l’année, il peut aussi bien faire froid un ou deux jours et très chaud le troisième, de même pour les précipitations. A cela vient s’ajouter l’influence continentale qui se traduit par une très grande amplitude thermique entre laLE CLIMAT DANS LES HAUTES-ALPES
Nonmales de températures et de précipitations
à Briançon
30°
25°
20°
15°
10°
5°
0°
5°
oB8888E JAN. FEV MAR AVR. MAI JUIN JUL AOUT SEPT. OCT NOV. DEC.
sur la période 1971/2000
[8 METEO FRANCE www.meteo.fr
Quelques records depuis 1950 à Briançon
Température la plus basse -19,6 °C
Jour le plus froid 04/03/1965
Année la plus froide 1984
Température la plus élevée 34,3 °C
Jour le plus chaud 30/07/1983
Année la plus chaude 1994
Hauteur maximale de pluie en 24h 106,3 mm
Jour le plus pluvieux 11/11/1996
Année la plus sèche 1989
Année la plus pluvieuse 1963
mn”
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période froide (inférieur à 0°C) et chaude (supérieur à 30°C), bien que pendant 8 mois la température moyenne soit inférieure à 7°C.
A la fois montagnard, continental et méridional, le climat, peu concerné par les perturbations atlantiques, se caractérise par des contrastes de températures importants, et une pluviométrie faible par rapport à d’autres vallées alpines.
Les précipitations sont peu importantes (650 à 850 mm/an), et concentrées en de violents orages ou tempêtes de neige. Mais la pluviométrie moyenne annuelle y est presque deux fois moindre que dans les autres vallées du département. Une à deux fois par an, le phénomène de « retour d’Est » vient recouvrir l’est du Queyras d’un blanc manteau qui peut approcher le mètre d’épaisseur en 24 heures (secteur Haut Guil / Viso).
A sa position charnière entre les domaines septentrional et méditerranéen, s’ajoute un enclavement oriental en balcon au-dessus du Piémont Italien qui le met presque hors d’atteinte de l’influence océanique. Mais, la zone du Mont Viso reçoit par l’Est l’humidité de la nebbia, vapeur d’eau abondante dégagée par le Bassin du Pô, qui s’élève avec la chaleur, se condense en altitude et enfin forme des nuées épaisses en rouleaux qui mouillent les rochers et les pelouses alpines jusque sur le versant queyrassin où l’air sec les dissipe.
Ainsi, ces épisodes rares mais violents permettent au Queyras de bénéficier à la fois d’un temps généralement beau et de forts enneigements en hiver. En conséquence, l'ensoleillement est très important: il fait beau 300 jours par an au Queyras. Enfin, ce fort ensoleillement a un effet positif sur la température, qui a permis l’installation de villages à très haute altitude (Ceillac, 1640m, Saint Véran, 2040m). Mais, malgré la différence d’altitude, les températures moyennes de Saint-Véran sont pourtant comparables à celles de Saint Etienne en Dévoluy (1300m). Par voie de fait, Abriés peut être soumis à une période de sécheresse.
2.2 Géologie
Le Queyras comme l’ensemble des Alpes est issu d’un océan disparu depuis près de 100 millions d’années, écrasé comme par des tenailles entre deux continents qui dérivaient l’un vers l’autre, l’Europe et l’Afrique. Le Mont Viso est un reste du fond volcanique de cet océan.
Le Queyras a été sculpté par les eaux et les glaciers s’écoulant vers la Durance. Avec les périodes de gel, ils ont largement érodé les roches feuilletées (schistes) des vallées suspendues du Queyras oriental etRT de Barbein
Plan de Phasy
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Géologie du Quevras
Carte simplifiée a l'extrême
Rivière
ss... Limites du parc
© Village
A Sommet majeur
A Autre sommet
—— | imite Queyras calcaire/schistes lustrés
_ Ophiolithe
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profondément entaillé les calcaires compacts de la moitié Ouest. Ces affleurements rocheux plus ou moins parallèles rappellent que leurs plissements et leur disposition résultent du télescopage entre le continent africain et l’Eurasie qui se poursuit depuis 60 millions d’années.
L'ouest du Queyras (appellé parfois "Queyras calcaire") est constitué de roches sédimentaires dont des calcaires, des dolomies, mais aussi des marnes et des grès. Ces roches sédimentaires se sont formées dans des mers relativement peu profondes sur les bords d'un ancien océan, nommé Tethys, aujourd'hui disparu. Lors de la formation des Alpes, ces couches géologiques se sont détachées de leur substrat et ont migré en formant des nappes de charriage. Plusieurs nappes de ce type se sont superposées les unes sur les autres, formant des piles de nappes de charriages. Enfin, ces piles de nappes de charriages se sont à leur tour plissées.
L’Est du massif est constitué
essentiellement de « schistes lustrés ».
Ces roches proviennent de sédiments
argileux formés à grande profondeur, à
la surface de la croûte océanique de la
Thétys. Ces argiles sont devenues des
schistes suite à un processus de
métamorphisation, une « cuisson » des
sédiments à haute température et sous
haute pression, au sein de l’écorce
terrestre. Au cours de la
métamorphisation, les limites entre
bancs d’argiles ont disparu, ou sont
devenues peu visibles. Il est cependant
très probable que ces bancs soient,
comme dans le Queyras calcaire,
déformés de façon très complexe. A
l’inverse, un plan de schistosité est
apparu. L’orientation du plan de
schistosité est plus homogène (il pend
généralement vers l'ouest dans le
Queyras). Elle détermine souvent les
formes assymetriques des reliefs dans
cette partie du Queyras.
Des portions de la croûte océanique
(appelées Ophiolites) sont visibles dans
cette partie du Queyras au sein des
Coupe des gorges du Guil (Geol-Alp)
AbrièsPlan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
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schistes lustrés. Il s’agit de roches sombres, comme le basalte ou le gabbro, souvent métamorphisées, et d’une couleur verdâtre. Plus dures, elles forment souvent des sommets comme le Mont Viso, le Bric Bouchet ou la Grande Aiguillette.
Parmi les minéraux déposés dans les lagunes des premiers rivages marins : le gypse. Les coraux fossiles du massif de Rochebrune témoignent d’une mer chaude peu profonde. Les ammonites fossiles du marbre de Guillestre nageaient dans les hauts-fonds. Les geysers sous-marins ont déposé des sels métalliques (mine de cuivre de Saint-Véran). Le fond de l’océan alpin s’est tapissé de vases argileuses ou calcaires. Les pressions du télescopage les transformeront en schistes. Ces roches feuilletées sont à l’origine des vallées largement ouvertes du haut Queyras (Molines, Saint-Véran)
Gypse Serpentine Marbre Gabbro Corail fossile
2.3 Géomorphologie et hydrogéologie
L’eau et la glace, outils d’érosion et de transport : le Queyras se déploie dans l’axe du cours du Guil, qui prend ses sources dans les lacs Lestio et Porcieroles, au pied du col de Vallante (2815m), entouré par les cimes du Mont Viso (3841m), de la Grande Aiguillette (3284m) et du Mont Granero (3171m). Il parcourt 50 km avant d’atteindre La Durance. Durant son périple, les eaux puissantes du Guil sont grossies par un certain nombre de cours d’eaux parcourant le Parc Régional du Queyras.
2.4 Le relief et l’hydrographie
Le relief est très marqué avec une différence d’altitude de
1800 m entre le point le plus haut (3302 m) et le point le
plus bas de la commune. Les limites communales sont
ainsi définies par des lignes de crêtes sur leur plus grande
partie.
Les vallées ont été formées par les glaciers et les eaux
torrentielles venues de la haute vallée du Guil pour
rejoindre la Durance, ce qui a conduit à la formation de
falaises. La lente érosion qui s’en est suivi a fini par
décrocher des blocs et des pierres qui s’amoncellent au
pied des parois en de grands cônes d’éboulis.
D’origine glaciaire, la vallée du Guil est très étroite sur le
territoire bien qu’elle s’élargisse à son confluence avec le
Bouchet ; c’est d’ailleurs sur ce cône de déjection formé
au cours des millénaires que s’est bâti le bourg d’Abriés.
Le Guil en traversant Abriés s’enrichit des eaux provenant
des torrents du Bouchet, de la Combe Garaude, de la
Garcine, et du Malrif pour les principaux d’entre eux. Le
réseau hydrographique est ainsi très développé dans les
hautes vallées d’Abriès vers la Montette et Valpréveyre.Plan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
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L’homme a su s’adapter aux exigences imposées par le milieu naturel. Cependant, le relief a imposé, fréquemment, aux habitants de construire les maisons en fond de vallées. Malheureusement, ces sites, mal exposés, sont très fréquemment balayés par les crues.
3. LE MILIEU NATUREL
3.1 Le patrimoine naturel
Situé près du 45 e parallèle, à mi-chemin entre le pôle et l’équateur, le Queyras au climat sec très contrasté est devenu un refuge privilégié, qui concentre des espèces d’origines diverses.
La position très orientale du Queyras peut expliquer que l’astragale queue-de-renard, originaire du Caucase, ou le campagnol de Fatio des Alpes méridionales italiennes, aient pu s’y installer à la faveur de grands échanges Est-Ouest devant le front des vastes glaciers descendus du Nord. La situation méridionale de la vallée permet la culture des céréales au–dessus de 1800 m d’altitude. Le genévrier thurifère, originaire d’Afrique, la sauge d’Éthiopie et la lavande typiquement méditerranéenne ont atteint le Queyras lors du dernier grand réchauffement post-glaciaire.
Le Mont Viso : ce massif en balcon sur le Piémont abrite des espèces uniques au monde tel la salamandre de Lanza, des insectes, des plantes qui ont peut-être évolué ici de manière isolée, comme sur une île.
LA VEGETATION
Chaque étage de végétation est une unité, dont la localisation est déterminée par le climat, l’exposition et la géomorphologie. La division des étages en séries est une approche destinée à faciliter l’étude de la végétation. La végétation témoigne localement d’écarts climatiques aussi grands qu’entre le Sud et le Nord de l’Europe.
L’étage de végétation est une division de premier
ordre souvent évidente. Cette division résulte de
la variation de température en fonction de
l‘altitude. Le gradient thermique (0.5°C par
100 m) impose indirectement un étagement des
conditions hydriques, de la pédogenèse, des
types d’exploitation rurale. L’étage défini sur des
bases biologiques n’est pas seulement lié à
l’altitude. Il est soumis à l’influence du climat ; les
limites des étages sont plus élevées, d’environ
100 à 200 m dans la haute vallée de la Durance,
sous le climat des Alpes internes, que dans la
vallée du Queyras, sous le climat des Alpes
intermédiaires. Elles sont plus élevées sur les
adrets que sur les ubacs. L’amplitude des étages de végétation est d’environ 700 m. Chaque étage de végétation correspond à un intervalle de température moyenne annuelle de 4°C. La période de végétation diminue avec l’altitude de 6 à 7 jours pour 100 m d’élévation.
L’arbre traduit fidèlement les conditions du milieu dans le temps et dans l’espace, à cause de sa longévité et de ses dimensions. Certains arbres sont caractéristiques d’un étage de végétation. Le mélèze et le pin sont caractéristiques de l’étage montagnard des Alpes externes et intermédiaires, zone qui nous intéresse ici.
Etages de la végétationPlan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
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LA FLORE
Au-delà de 2400 m d’altitude, les conditions hivernales se maintiennent plus de neuf mois par an. Les périodes clémentes favorables au développement des végétaux sont de ce fait si réduites que de nombreuses espèces parviennent rarement à produire leurs graines. Les espèces ont dû s’adapter à ces conditions extrêmes. Ainsi, l’aspect laineux de l’edelweiss vient du grand nombre de poils qui recouvrent cette plante pour la protéger du froid.
La forêt de mélèzes et pins cembros, forêt
emblématique du haut Queyras, atteint
l’altitude record de 2500 m, là où la
végétation n’a guère plus de trois mois
pour se développer.
Le pin cembro est étroitement associé au
mélèze. Ce pin, appelé également arole,
est l’un des emblèmes floristiques du
Queyras. Son bois léger est utilisé pour
l’ébénisterie locale. Le mélèze d’Europe
est le seul conifère à perdre ses aiguilles à
l’automne, il est ici omniprésent.
Le pin à crochets est particulièrement
rustique et s’accommode des sols les plus
pauvres. Il supporte le climat rigoureux et pousse jusqu’à 2400 m. Il contribue aussi à la fixation du sol. La forêt de pins à crochets prolonge, en altitude, celle de pins sylvestres et constitue la couverture forestière la plus élevée des versants ensoleillés. Très résistant, ce pin supporte d’être en partie ébranché par les avalanches, et se développe sur des terrains instables comme les ravines de gypse. Tout cela explique que la flore de son sous-bois soit peu exubérante.
Lié aux landes de montagne, le genévrier nain apprécie les sous-bois clairs. Sa forme prostrée est caractéristique.
Le genévrier thurifère, présent en Espagne et au Maroc, pousse sur les pentes chaudes et ensoleillées.
Le pin sylvestre se développe volontiers sur sol siliceux ; on le rencontre surtout dans les gorges du Guil, où il s’accommode bien des conditions difficiles. Il contribue à fixer les sols instables. Il abrite peu d’espèces animales, mais certaines sont rares et menacées (papillon Isabelle)
Rhododendrons
Soldanelle
Pelouse alpine
Mélèzes Pins cembrolent tout
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LA FAUNE
Les 2 500 chamois du Queyras profitent des pentes herbeuses, mais la forêt de mélèzes leur convient tout autant. Un plan de chasse fixe dans chaque commune le nombre de bêtes à prélever à l’automne.
L’aigle royal est également présent, et l’importante population de marmottes lui assure sa nourriture. Après son hibernation, la marmotte sort de son terrier à partir de la fin du mois de mars. Elle se signale surtout par ses sifflements.
Le tétras lyre a souffert des effets conjugués de la pression de la chasse et du développement des stations de ski. Les pistes et remonte-pentes ont parcellisé et perturbé le milieu des grands espaces forestiers qu’affectionne ce gallinacé.
La mésange noire abonde en forêt de conifères et effectue à l’automne des migrations vers les vallées.
L’aire principale de reproduction de la chouette de Tengmalm est la forêt boréale, mais elle trouve dans le Queyras, du fait de son altitude, des conditions écologiques très proches.
Le hibou Grand Duc d’Europe est lui aussi présent dès la fin de l’hiver. Ce super prédateur peut même s’attaquer au faucon pèlerin, allant jusqu’à l’éliminer de la falaise.
La basse température des eaux torrentielles (entre 5 et 15°C) ainsi que leur brassage au passage des chutes leur permettent d’être saturées en oxygène. C’est la raison pour laquelle elles accueillent des animaux qui en sont grands consommateurs, tels la truite et plus précisément la truite Fario adepte des eaux fraîches, vives et bien oxygénées.
3.2 Les dispositifs de protection
La commune fait l’objet d’un classement dans les inventaires et protections du patrimoine naturel.
Natura 2000
Les sites Natura 2000 ont pour but de maintenir ou rétablir dans un état de conservation favorable les milieux naturels et les espèces de la faune et de la flore sauvage tout en tenant compte des exigences économiques, sociales et culturelles ainsi que des particularités locales. C’est la sauvegarde de la « biodiversité ».
Tétras Lyre Gypaète ChamoisEZZZZA Site natura 2000
QUEYRIERES 4 CU | semmune
CE Trésion . . D ——— réseau routier
2 I ne boisée
Es hydrographie
ONT-DAUPHIN
l GUILLES
J (
BUR-DURANCE |
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Code : FR 9301504 - Haut Guil, Mont Viso, Valpréveyre – PR 08
Superficie : 18 642 ha
D’une superficie de 18 642 ha, le site Natura 2000 du haut Guil – Mont Viso – Valpreveyre se situe en région alpine, avec des altitudes allant de 1053 m à 3283 m, soit de l’étage montagnard à l’étage alpin.
C’est un site de très grande valeur patrimoniale offrant un remarquable ensemble d’habitats dans un contexte géologique particulièrement riche (calcaires, schistes, dolomite, roches éruptives sous- marines…). S’y trouvent de très belles forêts de pins à crochet, mélézin, cembraie. Il s’agit ici d’une zone climatique soumise aux ascendances piémontaises lombardes servant de limite biogéographique. La richesse floristique est exceptionnelle avec la présence d’éléments très rares et endémiques. Présence d’une salamandre endémique (la salamandre de Lanza), prairies de fauche montagnardes et subalpines très riches du point de vue de la biodiversité.
Malgré son bon état de conservation, on note un appauvrissement des milieux par l’abandon du milieu rural et la non maîtrise du pâturage qui conduit à la fermeture du milieu. Pour autant, des projets de réserves naturelles et la présence du Parc Naturel Régional du Queyras assurent une continuité dans la volonté de gérer au mieux ce patrimoine.
Principaux types d’habitats présents :
La richesse de ce milieu tient en particulier à la diversité des modes d’habitats et plus précisément à la présence de pelouse sèches et de steppes (32 % de la zone), de forêts de résineux (24 %), des rochers, éboulis, neige ou glace permanente (24 %), des pelouses alpines et sub-alpine (12 %)…
Principales espèces présentes :
Reconnue pour son exceptionnelle richesse, cette zone Natura 2000 est un enjeu majeur les végétaux comme l’Astragale centralpine, le Panicaut des Alpes, le Sabot de Vénus et tout particulièrement pour la Riccie de Breidler dont ce site est un remarquable habitat. Ce site dispose également d’une espèce animale rare : l’Ecaille de Chinée.Plan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
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Code : FR 9301502 - Steppique Durancien et Queyrassin – PR 06
Superficie : 19 633 ha
D’une superficie de 19 633 ha, le site Natura 2000 Steppique Durancien et Queyrassin se situe en région alpine, avec des altitudes allant de 778 m à 2332 m, soit de l’étage collinéen à l’étage sub-alpin.
Site exceptionnel des systèmes steppiques rares en Europe, cette zone calcaire et morainique à remaniement fluvial dispose de la plus belle forêt relique de Genévrier thurifère (vieux sujets de 600 ans). On y note notamment la présence d'un cortège spécifique ibéro-marocain. Les milieux y sont très variés : source halophile avec végétation particulière, prairies de fauche montagnardes, bocage très riche, nombreuses forêts subnaturelles. La flore est d'une grande richesse. C'est le secteur en France accueillant les stations les plus importantes de papillon Isabelle. Cette zone abrite la plus grande colonie de grand Murin des Alpes. Les bras morts et les adoux de la Durance comportent encore de nombreuses stations d'écrevisse à pattes blanches.
Principaux types d’habitats présents :
Unique en Europe, la zone Steppique Durancien et Queyrassin est particulièrement remarquable pour ses pelouses sèches semi-naturelles et faciès d’embuissonnement sur calcaire (8% de la surface de la zone), ses pelouses steppiques sub-pannoniques (6%), ses forêts endémiques à Juniperus (1%) et ses rivières alpines avec végétation ripicole ligneuse (1 %).
Principales espèces de plantes présentes :
La zone Steppique Durancien et Queyrassin est un site remarquable pour l’Astragale centralpine, la Dracocéphale d’Autriche et l’Orthotric de Roger puisqu’elle est l’un des foyers de ces végétaux.
Principales espèces d’animaux présents :
Cette zone est un enjeu majeur pour le Petit Murin comme zone de reproduction et à un degré moindre pour le grand murin, l’écrevisse à pattes blanches, l’Isabelle de France et le Crapaud sonneur à ventre jaune.
Abrièsa] GUIL
HATEAU- ALL
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Code : FR9301503 – Rochebrune – Izoard – Vallée de la Cerveyrette – PR 07
Superficie : 26 701 ha
D’une superficie de 26 701 ha, le site Natura 2000 Rochebrune – Izoard – Vallée de la Cerveyrette se situe en région alpine, avec des altitudes allant de 1506 m à 3287 m, soit de l’étage montagnard à l’étage sub- alpin. Cette zone située en périphérie de la commune affecte le Nord-Ouest du territoire communal uniquement accessible de façon pédestre.
C’est un secteur exceptionnel pour sa richesse biologique, sa grande diversité floristique et ses habitats : prairies de fauche, marais (un des plus grand de ce type dans les Alpes), plus importante forêt de Pin Cembro de France, très grand massif de Pin à Crochet, tourbière (grande richesse entomologique), représentatifs des étages montagnards subalpins et alpins sur calcaire et calcaire dolomitique. Ce sont des zones peu connues et peu parcourues du fait du relief et de l'éloignement des voies d'accès. Elle est complémentaire du site du Haut Guil, Mont Viso, Valpréveyre et du site Steppique Durancien et Queyrassin C’est un massif montagneux constitué de calcaires dolomitiques, de grès houilliers, de quartzites. Ces formations sédimentaires sont largement recouvertes par un substrat d'éboulis et de moraines mélangés. Localisé dans la zone biogéographique des Alpes briançonnaises, ce site est soumis à un climat montagnard de type continental marqué, caractérisé par un ensoleillement important, des précipitations annuelles moyennes relativement faibles et un contraste thermique saisonnier marqué.
Principaux types d'habitats présents :
C’est un secteur reconnu pour son exceptionnelle richesse au niveau des forêts montagnardes et subalpines à Pinus uncinata (7 % de la zone), ses tourbières hautes actives (1 %), ses pelouses rupicoles calcaires ou basiphiles du Alysso-sedion albi (1 %), ses sources pétrifiantes (1 %), ses formations pionnières alpines du Caricion bicoloris-atrofuscae (1%)…
Principales espèces d'animaux présentes :
Ce site est particulièrement remarquable pour la Barbastelle et l’Isabelle de France puisque c’est un de leurs sites de reproduction, et à un degré moindre pour la Damier de la Succise, le Grand Rhinolophe, le Petit Murin et Vespertilion de Capaccini.Plan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
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LES ZNIEFF
L’inventaire ZNIEFF (Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique) est un inventaire national établi à l’initiative et sous le contrôle du Ministère chargé de l’Environnement. Il constitue un outil de connaissances du patrimoine naturel de la France, mais ne constitue pas une mesure de protection juridique directe.
L’inventaire identifie, localise et décrit les territoires d’intérêt patrimonial pour les espèces vivantes et les habitats. Il organise le recueil et la gestion de nombreuses données sur les milieux naturels, la faune et la flore. L’inventaire ZNIEFF est un outil de connaissance. Toutefois l’objectif principal de cet inventaire réside dans l’aide à la décision en matière d’aménagement du territoire vis à vis du principe de la préservation du patrimoine naturel.
Une ZNIEFF est un secteur du territoire particulièrement intéressant sur le plan écologique, participant au maintien des grands équilibres naturels ou constituant le milieu de vie d’espèces animales et végétales rares, caractéristiques du patrimoine naturel régional. On distingue deux types de ZNIEFF :
les ZNIEFF de type I, d’une superficie généralement limitée, définies par la présence d’espèces,
d’associations d’espèces ou de milieux rares, remarquables ou caractéristiques du patrimoine naturel national ou régional ;
les ZNIEFF de type II qui sont des grands ensembles naturels riches et peu modifiés, ou qui offrent
des potentialités biologiques importantes. Les zones de type II peuvent inclure une ou plusieurs zones de type I.
Sur la commune d’Abriès 2 Z.N.I.E.F.F terrestre de type II sont :
1 – Vallées de la haute Cerveyrette et du Blétonnet – Versants ubacs du Grand Pic de Rochebrune Cette zone est limitrophe du territoire communal sur sa partie nord-ouest. Elle est notamment en relation avec la ZNIEFF de type I du vallon et de la montagne du Malrif par le biais de la ligne de crête reliant le Grand Glaïza (3293 m) et le pic de Rochebrune (3320 m).
2 – Vallées du Parc Naturel Régional du Queyras
Englobant la quasi-totalité du territoire du Parc Naturel Régional du Queyras, cette zone en reprend les grandes caractéristiques. Elle couvre ainsi plus des ¾ du territoire communal, hormis le bourg centre et le fond de vallée.
Elle se caractérise ainsi par l’important développement de formations steppiques en fond de vallée, par la remontée en altitude des étages forestiers, par d’immenses étendues herbeuses alpines parsemés de nombreux lacs et bas marais et par de nombreux éboulis.
Trois des cinq zones ZNIEFF de type I sont entièrement incluses dans son périmètre (vallon et Montagne du Malrif, Forêt de Marassan et la zone de la Tête du Pelvas-Valpreveyre).
La commune dispose ainsi de 5 Z.N.I.E.F.F terrestre de type II potentiellement éligibles :
1 –Vallon et montagne du Malrif – Lacs du Malrif
Située en grande majorité sur le territoire communal, au Nord-Ouest du bourg, à une altitude comprise entre 2025 m et 3205 m, cette zone est principalement établie dans les étages de végétation subalpin et alpin. Ce vallon, caractérisé par de grandes étendues herbeuses sur des pentes relativement peu prononcées, est entouré de crêtes ébouleuses. Plusieurs lacs d’altitudes, dont le lac du Malrif d’une superficie supérieure à 5ha, renforcent l’intérêt écologique du site.
Deux habitats déterminants y sont représentés : les bas-marais cryophiles d’altitude des bords de sources et suintements à Laîche des frimas et les bas-marais pionniers arctico-alpins à Laîche bicolore. Ce dernier d’une très grande valeur patrimoniale renferme plusieurs espèces végétales rares à forte valeurPlan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
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patrimoniale tel que la Laîche bicolore, la cypéracée typique des bas marais arctico alpins à dépôts d’alluvions fins des bords de ruisseaux froids, la Tofieldie naine, plante arctico-alpine inféodée également au bas marais…
Au niveau de la faune quatre espèces patrimoniales ont été recensées sur ce site. Parmi eux, le Petit Apollon, insecte lépidoptère, qui est une espèce déterminante dite « vulnérable » de Papilionidés, protégée en France. D’affinité alpine, elle est en limite d’aire en région Provence alpes côte d’Azur, que l’on rencontre au bord des torrents, dans les pelouses, les zones humides et les marécages des étages subalpin et alpin.
La DIREN stipule ainsi que la gestion pastorale du site semble actuellement permettre un relativement bon état de conservation de la flore et des habitats présents en ayant trouvé un équilibre avec une abondante faune sauvage. Toutefois, la pression pastorale forte est susceptible de menacer la pérennité de certaines espèces végétales rares, particulièrement sensibles et nécessite donc des efforts actifs de gestion- conservatoire. De plus, elle souligne que les abords des lacs du Malrif subissent une forte fréquentation touristique aboutissant au piétinement du sol et des plantes et à une pollution visuelle et sonore liée aux nombreux passages et aux détritus abandonnés sur place.
2 – Valpréveyre
Située en grande majorité sur le territoire communal, au Nord-est du bourg-centre, à une altitude comprise entre 1728 m et 2879 m, cette zone présente quelques originalités sur le plan géologique. L’affleurement de roches vertes de la Tête du Pelvas abrite une flore originale. D’anciennes coulées de laves sous- marines dont sont issus le Bric Bouchet et la Tête du Pelvas rappelle l’histoire marine des Alpes. De curieuses formes glaciaires dans le vallon du Bouchet qui comporte une exceptionnelle formation de thufurs (buttes engazonnées formées par une lentille de glace). Entours de crêtes ébouleuses, cette ZNIEFF se caractérise par de vastes étendus herbeuses, pastorales et prairiales, avec d’importantes forêts de mélèzes couvrant les ubacs.
Elle comporte deux habitats déterminants : les bas-marais cryophiles d’altitudes des bords de sources et suintements à laîche des frimas et les ceintures péri-lacustres des lacs froids et mares d’altitude à Linaigrette de Scheuchzer.
Ainsi la flore du site est d’une grande valeur patrimoniale et recèle de nombreuses espèces végétales rares, menacées et/ou protégées. Onze espèces végétales déterminantes sont présentes, dont trois sont protégées au niveau national : l’androsace de Vandelli, la Primevère du piémont et le Saule à dents courtes.
Le site héberge treize espèces faunistiques patrimoniales, dont deux sont déterminantes. Y sont présentes, l’aigle royal, le Tétras lyre, le lagopède alpin, espèce remarquable menacée et en régression d’origine arctique, relique de l’époque glaciaire dans les alpes où elle occupe les reliefs de croupes et de crêtes, fréquemment enneigées et balayées par le vent, la Punaise Myrmedobia exilis, Hémiptère Micropysidé déterminant et gravement menacé d’extinction, correspondant à une espèce boréo-alpine… La DIREN souligne que la modification des pratiques pastorales par l’accroissement de la taille des troupeaux a des conséquences directes sur la flore (surpâturage, érosion, appauvrissement floristique…). Néanmoins, la fréquentation touristique, relativement importante du fait de la présence de cols très accessibles et de paysages grandioses, n’a visiblement pas de grandes conséquences sur la flore et ses habitats, bien que le génépi et plus particulièrement le génépi des glaciers subissent une forte pression due à leur récolte à des fins commerciales.
3 – Bas du versant adret et coteaux steppiques d’Abriès à la Monta
Située dans la vallée du Guil entre Ristolas et Abriès, cette zone s’établit à une altitude comprise entre 1150 et 1500 m. longée par le torrent du Guil, sur sa partie basse, et bordée de végétation par un mélézin dans sa partie haute. Elle est caractérisée par de grandes étendues herbeuses ouvertes (prairies de fauche) et semi-ouvertes (parcours ovins sur pelouses sèches et landes), traversées par quelques descentes de mélèzes et quelques ravins.Plan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
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Ainsi, les pelouses steppiques sub-continentales constituent le seul habitat déterminant que compte le site. Ce milieu arrive ici en limite altitudinale et son cortège s’enrichit d’espèces végétales thermoxérophiles subalpines et alpines.
La flore du site abrite trois espèces végétales déterminantes dont deux sont protégées en région Provence-Alpes-Côte d’Azur : l’androsace septentrionale et la Drave des bois, la troisième étant la violette des Pyrénées.
Trois espèces faunistiques sont déterminantes : la Crossope de Miller, espèce de musaraigne à aire de distribution disjointe limitée à certains massifs montagneux d’Europe ; le Semi-Apollon, espèce vulnérable de lépidoptères papillonidés et le Bombus brodmannicus delmasi dont cette sous espèce est déterminante et endémique des pentes fleuries ensoleillées des Alpes du Sud, riches en cerinthe glabra et C. minor dont il butine les fleurs.
L’abandon des cultures ou de l’irrigation sur les anciennes terrasses agraires a conduit à l’installation de pelouses sèches propices à l’établissement de zones de parcours ovins. La pression pastorale tendant actuellement à se réduire, la dynamique de végétation se poursuit par la colonisation d’une végétation ligneuse, précurseur de l’installation de boisements de conifères. Aussi, certaines prairies de fauche pourraient également subir une évolution forestière avec la diminution du nombre d’agriculteurs et pour d’autres, à l’inverse, être soumises à une intensification par le semis d’espèces fourragères plus productives.
4 – Forêt de Marassan et boisement à l’Ubac d’Abriès
Localisée au sud du bourg-centre sur le territoire communal à une altitude comprise entre 1588 m et 2893 m, cette zone est remarquable pour sa vaste forêt de mélèzes et l’une des plus belles cembraies des alpes françaises. La forêt frôle ici les cimes, en atteignant environ 2250 m d’altitude, record partagé avec quelques autres massifs forestiers dans les régions voisines du Queyras. Sa position à flanc de versant et à la confluence géographique de plusieurs vallées lui confère de nombreuses relations fonctionnelles avec les vallons voisins et leurs écosystèmes. Il s’inscrit, par ailleurs, dans le système forestier fonctionnel comprenant les vastes étendues boisées qui bordent le versant ubac de la vallée du Guil. La station de ski d’Aiguilles s’étend jusque dans la partie amont du site et des projets d’extension envisagent une liaison avec le village d’Abriès au travers de la forêt de Marassan.
Six habitats remarquables y sont représentés : les saulaies arctico-alpines des bas marais et bord de ruisseaux à Saule arbrisseau et des saulaies arctico-alpines des pentes rocheuses froides et humides à Saule soyeux, les mégaphorbiaies montagnardes et subalpines, les prairies de fauches d’altitude, les mélèzins-cembaies ou forêts de mélèze et de Pin cembro qui comportent des arbres très âgés ( plus de 600 ans) et connaissent une forte régénération naturelle malgré l’altitude, les éboulis siliceux alpins et les formations végétales des rochers et falaises calcaires.
Aussi, cinq espèces végétales sont déterminantes, dont trois sont protégées au niveau national : l’ail raide, la laîche bicolore et l’astragale queue de renard, plantes non revues récemment. Parmi les autres espèces végétales déterminantes figurent le sainfoin de Briançon, endémique du Queyras et du briançonnais. Le site héberge un patrimoine faunistique d’un intérêt patrimonial relativement élevé. Il compte pas moins de treize espèces animales patrimoniales dont deux sont déterminantes : le Campagnol de Fatio, petit rongeur remarquable, bien adapté aux conditions écologiques difficiles de la montagne, que l’on rencontre aussi bien dans les pelouses alpines que dans les forêts de mélèzes et les milieux ouverts des basses vallées, et le Tétras Lyre
5 – Bas du versant adret et milieux steppiques allant de Château-Queyras à Abriès Située sur le versant adret de la vallée du Guil, cette zone débute à environ 1370 m pour atteindre 2300 m. Elle se caractérise par de grandes étendues herbeuses ouvertes et semi-ouvertes, comprenant des praires de fauche, avec des parcours ovins sur pelouses sèches et des landes.
Les pelouses steppiques sub-continentales constituent le seul habitat déterminant que compte le site ; d’une très grande valeur patrimoniale, il apparaît de manière très caractéristique avec son cortègePlan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
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floristique enrichi d’espèces végétales d’origine orientale. Ainsi, le site abrite onze espèces végétales déterminantes, dont quatre sont protégées au niveau national : l’Astragale queue-de-renard, la Nonée brune (seule station du département des Hautes-Alpes), l’Orchis de Spitzel, présent dans les pinèdes sylvestres et la Violette à feuille pennées.
Quant à la faune elle comprend vingt-quatre espèces patrimoniales, dont trois déterminantes : le Tétras lyre, le Crave à bec rouge et le Lycénidé Polyommatiné, lépidoptère vulnérable, en régression, plutôt localisé, protégé au niveau européen et menacé par la destruction de son habitat.
L’abandon des cultures ou de l’irrigation et de la fauche sur les anciennes terrasses agraires a conduit à l’installation de pelouses sèches propices à l’établissement de zones de parcours ovins. La pression pastorale tendant actuellement à se réduire, la dynamique de végétation se poursuit par la colonisation d’une végétation ligneuse. Ce stade ultime présente quelques inconvénients : risques d’incendies accrus, banalisation du paysage, diminution de la biodiversité, réduction des espaces pastoraux et de leur valeur.
Ainsi, l’immense majorité du territoire communal, hormis le bourg centre, est couvert par des zones à très forts enjeux environnementaux que ce soit des procédures européennes ou nationales. Cette omniprésence en fait une problématique primordiale dans le cadre du développement et du devenir de la commune. Aussi, la commune d’Abriès s’associe pleinement au processus engagé par l’Etat et l’Union Européenne ainsi que par le Parc Naturel régional du Queyras en cherchant à préserver au maximum cette richesse tout en s’en servant comme d’un atout.stolas, à ‘Ouest par Aiguilles et
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4. LE PAYSAGE
4.1 Le paysage naturel
Situé à l’extrémité Est du département des Hautes-Alpes, inséré dans le territoire italien, confiné entre le Briançonnais, le Piémont Italien et la Haute-Ubaye, le Queyras est le plus enclavé des grands massifs français.
Protégé à l’Ouest par les fascinantes gorges du Guil, au Nord, à l’Est et au Sud par un cirque de sommets, cette vallée d’altitude n’est accessible en toute saison que depuis 1855, date à laquelle la « route du Guil » est venue remplacer le chemin muletier périlleux.
Isolé pendant des siècles, ce « bout du monde » est composé de 8 communes qui sont situées, en Europe, à la plus haute altitude dont la moyenne est de 1650 m, Saint-Véran atteignant 2040 m. Le Queyras, pays agricole, s’est ouvert au tourisme dès la fin du XIXe siècle, mais n’a jamais sacrifié son capital nature et humain aux tentations d’un tourisme de masse. Le Queyras s’est engagé rapidement sur la voie du tourisme vert.
Ses richesses naturelles et culturelles font sa réputation depuis plus d’un siècle.
4.2 Le paysage urbanisé
Abriès, commune du Queyras, est située au confluent du Guil et du Bouchet, à proximité du Piémont. Elle est bordée au Nord et à l’Est par l’Italie, au Sud-est par la commune de Ristolas, à l’Ouest par Aiguilles et au Nord-Ouest par Cervières.
On y accède par la départementale 947, unique route permettant l’accès à Abriès et Ristolas. Elle longe le Guil. Les pentes du nord sont surtout boisées de mélèzes, et de quelques pins à crochets. La prairie dePlan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
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fauche règne le long du Guil. Les pentes Sud, au-dessus de la route, sont remarquables par leur flore originale d’origine orientale, venue des steppes d’Ukraine et du Caucase. L’espèce la plus remarquable en est l’astragale à queue de renard. La population de genévriers est là aussi très importante.
La commune, d’une superficie totale de 7497,6010 ha, s’étage entre 1550 m et 3302 m d’altitude. Elle est traversée par le torrent du Bouchet, qui se jette dans le Guil. Ce torrent est longé par la D 441 qui nous amène au nord vers le hameau du Roux, puis à Valpréveyre. Cette zone regroupe de nombreuses richesses naturelles tant faunistiques que floristiques. Citons comme curiosité d’intéressantes formes glacières, en particulier le Vallon Bouchet qui comporte une exceptionnelle formation de thufurs (buttes gazonnées). A l’Est, le Guil est longé par la RD 947 vers Ristolas.
Du fait du relief très resserré, aucune des trois approches sur le village ne permet de jouir d'une vue d'ensemble. Depuis Château-Queyras, le site du village est fortement ressenti, du fait de la masse formée par les crêtes de Gilly qui barre le parcours, perpendiculairement à la vallée du Guil. Le site de la bifurcation et du replat de fonds de vallée est ressenti, à l'occasion de léger élargissement le long du Guil, puis des prés qui s’ouvrent, sur la droite. Mais le village lui-même n'est perçu qu'à la dernière minute, masqué par la construction récente d'un centre de vacances avec son parking en premier-plan… En venant depuis Ristolas, le Calvaire apparaît, petit ouvrage bâti, sur un adret encore ouvert, strié parles traces des anciennes cultures et petits canaux. Là encore, le village ne s'annonce qu'à la dernière minute, une fois le ressaut du torrent de la Garcine franchi.
En descendant du Roux, l'arrivée dans le village est brutale, et aucune perspective d'ensemble ne s'offre au visiteur: la vue, le long du torrent, est restreinte par le relief et les bâtiments d'habitation. La perception en enfilade des rives bétonnées du torrent du Bouchet et de ses garde-corps obsolètes domine sur le reste. Quelques petites parcelles cultivées en pré et en potager confèrent cependant à cette entrée étroite un peu de convivialité.
La commune se compose de quatre zones présentant un caractère urbain :
- Le Village, dont l’altitude moyenne est de 1550 m. Les habitations sont accolées les unes aux autres, et construites de part et d’autre des routes départementales D 947 et D 441. Ramassé sur lui-même autour de son église et de son cimetière, le vieux village d'Abriès est en fait très petit. Quelques rues relient trois placettes: la place de la mairie, installée sur l'ancienne halle du marché; la place du cimetière, ouverte sur le torrent du Bouchet ; la placette du pont, où l'ancienne poste a été incendiée en 1944 (ancienne place du Glacis où s'arrêtaient autrefois les diligences).
L'entrée d'Abriès en venant d'Aiguilles La sortie d'Abriès en allant au RouxPlan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
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Le quartier de l’adroit se caractérise par une structure urbaine plus récente. Ce quartier intégralement reconstruit après guerre s’organise autour de bâtiments imposant ayant leurs pignons orientés vers le vieux village. Situé sur les flancs de ce versant les habitations jouissent d’une vue magnifique en direction de la vallée du Guil vers Ristolas. Au dessus de celui-ci un chemin d’accès invite les visiteurs à accéder au calvaire qui surplombe cet adret.
L'entrée du village à l'angle de la route du Roux La place du Glacis
La rue de l'Eglise La rue Centrale
Quartier de l'Adroit et lotissement de l'Hoche Quartier de l'Adroit. Au-dessus le
Calvairerabilitations, mais sans aucune nouvelle
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- Le Roux dont l’altitude moyenne est de 1800 m. Le hameau du Roux présente l’homogénéité des villages d’altitude, respectueux de la pente sur laquelle il est implanté et soucieux de l’ensoleillement auquel il s’expose. L’étude paysagère réalisée par Mme Sylvie Lalot pour le compte du Parc naturel régional du Queyras analyse parfaitement sa structure.
« Le hameau du Roux est le dernier lieu habité été comme hiver, avant le hameau de Valpréveyre, ancien hameau d'estive encore davantage éloigné, en direction des cols vers l'Italie. Autrefois, alors que le commerce avec l'Italie était à la base de l'activité économique de cette partie du Queyras, l'ensemble de la vallée était fréquentée et les hameaux très habités.
Dominant le site de la chapelle, le hameau du Roux est résolument tourné plein sud: depuis le pied des rampes, les maisons exposent leurs façades hautes et claires, et l'on sent bien par les murs de soutènement et l'angle l'orientation des faîtages que la pente est abrupte. Les maisons sont groupées, dessinant une silhouette compacte au sein d'un vaste adret de prés de fauche, strié par les traces des anciennes murettes de soutènement.
La destruction presque totale du hameau du Roux pendant la dernière guerre lui confère un aspect proche de celui de Ristolas ou du quartier de l'Adroit à Abriès: les deux rues principales sont parallèles, flanquées de grosses bâtisses aux volumes identiques. Malgré son éloignement, le hameau abrite 80 habitants à l'année, dont plusieurs artisans qui exercent leur activité sur place: menuisier-ébéniste; apiculteur,… »
- Valpréveyre : Chalets authentiques, avec de belles réhabilitations, mais sans aucune nouvelle construction.
Le hameau du Roux – Source : MG ConceptPlan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
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Sylvie Lalot : « Valpréveyre est un petit hameau d'estive qui se répartissait autrefois sur les deux rives du torrent du Bouchet :
- En rive droite, sur un replat bien exposé au sud, la majeure partie des maisons est rassemblée autour de la chapelle Saint-Blaise; 10 d'entre elles sont utilisées en résidences secondaires. - En rive gauche, au-dessus du confluent du torrent d'Urine, quelques maisons sont encore debout au milieu de ruines seulement visibles aujourd'hui par les monticules recouverts de pelouses alpines. Une autre petite chapelle, la chapelle Saint-Roch y accueille le visiteur - De vastes parcelles de prairie sont fauchées, en piémont des ubacs boisés, créant des espaces ouverts et bien entretenus. A leur pied, des bouquets de mélèzes accompagnent les torrents, offrant des lieux agréables au départ des sentiers de randonnées et pour le camping. »
- La Garcine : située à la sortie d’Abriès en direction de Ristolas, au départ des remontées mécaniques. La zone est composée de maisons individuelles
5. HISTOIRE ET PATRIMOINE
Ces paysages ont été façonnés par l’histoire communale mais aussi par celle du Queyras. L’évolution historique aura eu de grandes conséquences sur le développement communal que ce soit en termes d’organisation urbaine qu’au niveau démographique et social.
Valpreveyre – Source : Sylvie Lalot
Vue en direction du lotissement de la Garcine depuis le pont du torrent de la Garcine (Sylvie Lalot)oque où les gorges du Guil
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5.1 L'histoire du Queyras
L’origine du nom Queyras viendrait du nom d’une population sédentaire, nommée les Quariates, implantée au dessus de Guillestre avant la conquête romaine. Vers la fin du Vème siècle de notre ère, le Queyras n’échappe pas aux invasions qui mettent fin à l’empire romain.
Au Moyen-âge, quelques paysans plus aisés et des nobles modestes s’entendent pour limiter le pouvoir du Dauphin. Ceux de Château-Queyras se réservent davantage de pouvoirs. Au milieu du XIIIe siècle, la population était d’environ 5 000 personnes. Les villages les plus peuplés étaient Arvieux, Molines et Château-Queyras.
Le XIIIe siècle apparaît comme un siècle de prospérité, et le Queyras profite de l’activité des flux commerciaux. Grâce aux bénéfices du commerce, les communautés peuvent racheter, en 1343, au suzerain endetté Humbert II, les privilèges et les droits de constituer l’Escarton, sur les bases de la solide administration mise en place par le Dauphin.
Mais la prospérité est de courte durée, et si le Queyras reste relativement à l’écart des combats de la guerre de Cent Ans, la population subit les effets dévastateurs de la grande peste noire. En 1474, on recense seulement 580 foyers contre 1180 au milieu du XIIIe siècle.
Le passage des Vaudois va laisser également des influences durables. Ce n’est qu’à partir de 1450 qu’un contexte plus favorable permettra une reprise démographique et des échanges commerciaux.
Au XIXe siècle, le Queyras a un taux d’alphabétisation parmi les plus élevés en France, une mobilité remarquable qui conduit les Queyrassins en Piémont, à Marseille, ou en Amérique du Sud, de riches traditions communautaires installées depuis le Moyen Âge, et surtout une capacité d’exploitation de la terre révélant des trésors d’ingéniosité et une capitalisation d’expériences millénaires.
5.2 L'histoire d'Abriès
Abriès doit peut-être son nom à "ad Bricos" (près des "brics" = sommets), c'est à dire à sa situation au pied du Bric Froid (3302 m.), du Bric Bouchet (3216 m.)... Le nom s'est transformé en Abrii (1110), Abrici, puis Abriès. L'origine peut aussi venir du nom latin "apricus": exposé au soleil; en provençal: "abria": abriter. Le village a aujourd'hui près de 354 habitants (1999). Il en avait près de 1900 à son maximum en 1831.
Centre d'échange avec le Piémont et grand centre de foire : c'était l'époque où les gorges du Guil vers Guillestre formaient une barrière et où le commerce à dos de mulet franchissait les Alpes vers le Piémont. Les Queyrassins apportaient à Abriès, bétail, fromage, laines et objets, les Piémontais, le riz, les pâtes, les fruits et les légumes. En 1257 Abriès devint une "ville de marché" sorte de "ville franche". Ainsi, le 16 août 1259 Guigues VII, dauphin, autorise la création d’un marché à Abriés tous les mercredis et lui confère de grands privilèges.
En 1282, Abriés obtient une semi-autonomie par Humbert 1er et Anne Dauphins qui lui concèdent une charte de privilèges lui permettant de se clore de murs, d’élire des syndics (…) moyennant une redevance. En 1560, Abriés, comme la majorité du Queyras, adopte la réforme, la doctrine calviniste est prêchée dans l'ensemble des vallées, entraînant de très nombreuses conversions. Ainsi, une église protestante s’organisa à Abriés vers 1562; le temple fut démoli par arrêt du conseil du 11 décembre 1684. Durant près de vingt ans, les luttes entre les communautés sont sévères. En octobre 1574, les Vaudois des vallées italiennes viennent au secours des protestants du Queyras, poursuivis par le gouverneur de Briançon En 1609, une grande halle fut construite. Abriès fut prospère (jusqu'en 1 856 date de l'ouverture de la route vers Guillestre).CA draps fat : 3 ef Less Tgrt tt
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Dans la première moitié du XVIIIe siècle trois catastrophes naturelles se succèdent sur la commune. En 1705 une crue emporte le porche à baldaquin de l’église. Le 6 janvier 1706 une avalanche détruit le hameau des Granges emportant 71 maisons. Et en 1733 une crue terrible du Bouchet envahit le Bourg centre et le détruit en partie. Ces catastrophes, en particulier les inondations, se succèdent au XXe siècle avec la grande crue de 1957 qui fait suite aux bombardements allemands de 1945. Les guerres ont ainsi fortement marqué ce lieu de passage. En 1690, les alliés "savoyards" et huguenots brûlent Abriès et Ristolas. Plus près de nous, première évacuation en 1940, puis arrivée des troupes italiennes qui occupent Le Roux; les paysans traversent avec un laissez-passer pour travailler leurs terres. C'est l'été. Mais le conflit s'envenime. Abriès tient. Les italiens laissent dans la vallée près de 500 morts et plus de 1000 blessés. La libération n’épargnera pas Abriés. Les allemands tiennent durement. Puis ce sont les Tabors marocains qui arrivent avec, à leur tête, le colonel Colbert De Turgis (tué peu après à Abriès). Le 13 septembre, les allemands anéantissent par le feu Le Roux et 160 maisons sur 220 d'Abriès ; ils resteront sur les hauteurs jusqu'en avril 1945. Abriès sera citée à l'ordre du corps d'Armée, puis reconstruite avec l'aide de l'Etat, selon un nouveau plan, avec de grosses fermes.
De fait, sa structure urbaine d’origine en a été modifiée. Seuls quelques vestiges (pierres gravées, église et halle couverte) subsistent encore. Le village est composé de deux quartiers : l’Adroit reconstruit en totalité après la seconde guerre mondiale, et le bourg ancien, à l’habitat continu, véritable cœur du village. Mais il n’en a pas toujours été ainsi. Au XIXe siècle les hameaux tenaient une place prépondérante. Ainsi en 1783 l’ensemble du hameau du Roux totalisait 830 personnes, et en 1825 le cadastre napoléonien indiquait 25 demeures dans le hameau de la Montette, dont il ne subsiste aujourd’hui plus que la chapelle. Mais l’exode rural et l’ouverture de la route des gorges a entraîné un exode rural sans précédent, au point de voir ces hameaux tomber en ruine.
Au-delà de ces phénomènes, Abriés est aujourd’hui reconnue, et ce depuis le XIXe siècle, comme la capitale de l’alpinisme en Queyras. Elle bénéficie ainsi pleinement de son potentiel naturel, qui en fait aujourd’hui une destination touristique appréciée. Ainsi, elle a toujours innové: en 1897, elle construit le premier hôtel de la région (45 chambres) ; cette année-là, elle avait été la première commune rurale desservie en électricité. En 1911, le car remplace la diligence. En 1930-31, le ski fait son apparition : les touristes anglais arrivent.
En 1945, un camion relaie les 10 mulets qui déblayaient encore la route du Roux avec un chasse-neige en bois (en 1930, il y avait alors 50 bêtes de bât). En 1951, c'est la première motofaucheuse. Puis l'adduction d'eau: finies les corvées d'eaux à deux, avec des seaux de bois de 20 litres. En 1960 c'est le premier téléski financé par les habitants
La place d’Abriés en 1903mmune d’Abriés, où se tenait
ERRES ECRITES
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5.3 Les monuments
La commune d’Abriés a sur son territoire quatre sites que l’on peut définir comme des monuments. Tous ont une valeur inestimable pour la commune même si les modes d’identifications et de protections diffèrent.
LES ANCIENNES HALLES (inscrits à l’inventaire des Monuments historiques)
En dehors des deux villes de la région, Guillestre et Briançon, seule la commune d’Abriés, où se tenait l’une des plus anciennes foires de la région, disposait d’une halle. A la fin du XIXe siècle celle-ci se présentait comme un bâtiment percé d’arcades, ornées aux écoinçons d’écussons datés de 1609, portant les armes de la France et du Dauphiné accompagnées de sentences religieuses. D’autres sentences à caractère civique auraient été peintes en 1806 sur le pignon à l’initiative de Blaise Richard-Calve, administrateur des hautes alpes durant la révolution.
Ce bâtiment, pourtant inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1925, a malheureusement été totalement dénaturé lors de sa transformation en syndicat d’initiative dans les années 1960.
LE CIRCUIT DES PIERRES ECRITES
Le circuit des pierres écrites (inscriptions anciennes gravées sur
des pierres scellées dans les murs) est la mémoire d’Abriès. Au fil
des générations, les habitants ont laissé, à la postérité, sur leurs
façades et des rochers, des maximes indélébiles : dates, initiales,
dédicaces, ou encore le VV, abréviation de « Vive ».
Au dessus des piliers des arcades de la maison du tourisme on
peut déchiffrer trois pierres gravées : « Adore Dieu », « honore le
roy » encadrés par les dauphins qui symbolisent le Dauphiné.
LE CHEMIN DE CROIX ET LE CALVAIRE (Site inscrit)
Il se décompose en deux parties : une montée ponctuée par des stèles gravées (le chemin de croix) qui aboutit à un calvaire dominant le village.
La Halle d’Abriés au début du XXe siècle
(Carte postale ancienne)
La Halle d’Abriés aujourd’hui.
Siège de l’office du tourisme et de la mairie
Les pierres écritesPlan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
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Le Calvaire Le Chemin de Croix
L’EGLISE :
Située en haut du Bourg d'Abriès, l'Eglise Saint-Pierre fut reconstruite au XVIe siècle. Son retable et son décor peint datent du XIXe siècle. Deux lions de pierre supportent les colonnes du porche. Bâtie au début du XVIe siècle, elle fut réaménagée à plusieurs reprises et notamment après la révocation de l'Edit de Nantes (elle fut agrandie pour l'accueil de nouveaux fidèles convertis au catholicisme) ou à cause des crues. En 1728, les eaux détruisirent le cimetière qui l'entourait. Auparavant en 1705, c'était le porche à baldaquin qui avait été emporté par le torrent. Seuls les deux lions visibles devant l'entrée furent retrouvés. L'église d'Abriès est en forme de croix latine,
avec un dôme carré sur le transept. Elle est surmontée
d'un clocher hors œuvre de style roman-lombard du
XVIIe siècle. L'entrée est composée d'une porte en plein
cintre, avec de chaque côté, trois colonnettes en retrait
avec chapiteaux simples. Le linteau est travaillé par une
série d'entrelacs gothiques, tandis que le tympan est
aveugle. Si l'extérieur est simple dans sa composition,
l'intérieur du bâtiment est pour le moins remarquable.
Comme pour l'église Saint-Romain de Molines, c'est une
symphonie baroque qui attend le visiteur. Au XVIIIe
siècle, puis au XIXe siècle, d'importants
réaménagements ont été opérés (dont la nef). C'est
durant cette dernière période que l'on a procédé à
l'essentiel de la décoration, mélange de couleurs et de
détails en trompe-l’œil. Des décors visibles dans le
chœur voûté (au-dessus d'un retable baroque
(XVIIe/XVIIIe siècles) mais aussi sur la coupole
octogonale sur le transept. Une coupole recouverte de
lambris peints plus anciens, avec la représentation des
saisons en alternance avec les quatre évangélistesPlan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
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LE HAMEAU DE VALPREVEYRE (1847m)
En 1691, ses 40 maisons ont
été détruites. La chapelle Saint
Roch (XVIIIe siècle) avec son
clocher à 3 faces et la chapelle
Saint Bernardin (XVIIIe siècle)
recouverte de lauzes sont les
deux joyaux de Valpréveyre,
hameau en partie restauré qui
reprend vie l’été. On y remarque
le chœur semi-circulaire, l’autel
en plâtre, huit chandeliers XVIIIe
et une statue dorée. Une autre
chapelle, dédiée à St Bernardin
de Sienne, a été bénie en 1774,
après les inondations de 1728 et
1733.
6. ARCHITECTURE ET PATRIMOINE
L’histoire d’Abriés a été marquée par une succession de destruction / reconstruction et
d’évènements qui ont conduit à une grande diversité des formes d’habitats que ce soit un habitat traditionnel du Queyras (fustes en mélèzes), les chalets d’estive, des reconstructions d’après guerre, les « barcelonnettes » et des constructions récentes liées à l’activité touristique. Chaque type d’habitat a ses caractéristiques propres.
6.1 L’habitat traditionnel queyrassin
Cet habitat vernaculaire est aujourd’hui
présent de façon très diffuse sur le territoire en
se concentrant tout particulièrement sur le
hameau du Roux et à Valpréveyre. La plupart
sont dans un état de ruine. En effet, le bourg
centre a connu de nombreuses catastrophes
dans la première moitié du XXe siècle. Les
demeures sinistrées furent reconstruites au
titre des dommages de guerre dans un style
néorégional intégrant des éléments modernes
(bétons…).
L’habitat traditionnel s’organise généralement
sous la forme de « maisons-concentrées » qui
abritent sous le même toit les locaux
d’habitation et les dépendances agricoles.
L’étable se trouve toujours au rez-de-chaussée
et la grange-fenil occupe toujours la partie
supérieure du bâtiment. Elles se caractérisent
Une maison à logis à l’étage à Valpreveyre
Cliché Raoul Blanchard, juin 1928.
(Coll. Institut de géographie alpine de Grenoble)Une maison à court sans logis à Abriès
Cette construction abrite deux unités d'habitation et d'exploitation
distinctes. Aucune d'entre elles ne comporte de caset ou de fougagne.
Au rez-de-chaussée se trouvent les étables, commandées par une court
qui contient l'escalier d'accès aux étages. L'écurie ouest comporte une
cheminée autour de laquelle vivait la famille. Il n'existe pas d'autre logis.
Chaque maison dispose d'une chambre-resserre à l'étage. Les granges
qui occupent la partie supérieure du bâtiment sont en grande partie
en bois. On y accède à l'ouest par une rampe en rondins de mélèze,
Plan au premier niveau.
cheminée - a
rampe d'accès
à la grange
z« 0 5 10m
Certe maison sans fougagne ni caset est aujourd’hui un cas unique. A-t-il
existé dans les bourgs de la vallée du Guil des demeures sans autre
logis que le séjour à l'étable ou bien cette disposition est-elle due à la
division de la maison en deux parcelles? La mauvaise conservation de
l'habitat ancien de cette zone ne permet pas de replacer cet exemple
dans un contexte général.
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par une maçonnerie massive qui accroche le bâtiment sur un sol souvent en pente, une proportion maçonnerie-bois qui se modifie régulièrement quand on monte en altitude au profit du bois. Si les volumes correspondant à l’étable et au logis étaient toujours en maçonneries solides et enduites, l’espace réservé à la grange était généralement construit en matériaux plus légers. En effet, ce vaste volume qui s’élevait parfois sur plusieurs niveaux devait allier légèreté et excellente ventilation, afin de permettre le séchage. Cette grange, alors appelée fuste, est constitués par une superposition horizontale de fûts ou de plateaux de mélèzes, généralement raidies par une cloison transversale. On y accédait de plain pied lorsque la maison était suffisamment enterrée dans la pente ou par un pan incliné dans le cas contraire. Ils étaient alors formés d’un remblai de terre, d’une rampe en maçonnerie ou d’un pont en bois. Les toitures étaient alors réalisées en bardeaux de mélèzes ou en lauzes de schistes, bien que plus récemment la tôle est était employée. Les ornements et les garde corps étaient également réalisés en bois. Dans les zones à forte pente, où les constructions comportent au moins deux étages de soubassement, la façade principale est généralement en mur pignon, alors que dans les zones plates, les maisons présentent au soleil une longue façade en mur-gouttereau.
Les percements varient quant à eux : souvent larges, bas et robustes pour les portes ; généralement des fenêtres de petites tailles ne venant pas altérer le caractère massif ; et des trous d’aération venant animer et enrichir le chatoiement des surfaces maçonnées.
Source : L’Habitat dans le Nord des Hautes AlpesUne maison jumelée à loggia centrale à Valpréveyre (Abriès)
Ce corps de bâtiment est l'un des derniers témoins de l'architecture quelques autres répertoriés à Chalver ec Montbardon, prouve que les traditionnelle de la commune d'Abriès. || est constitué par deux unités maisons à loggia n'étaient pas circonscrites à la vallée d'Arvieux. d'habitation et d'exploitation, parfaitement symétriques de part et d'autre Ces deux maisons, qui peuvent dater du Xvii° siècle, ont été conçues d'une loggia centrale, commune aux deux parcelles. Cet exemple, comme pour être habitées en permanence, mais servent aujourd'hui de chalets.
grange
| [il étable Ï
Coube transversale AB.
|. — TT)
a —T Fe = ] FAIR
fi | » P
= DETE |. court LIRE à a
|
a - trappe vers la cave
b - cheminée
c- mangeoires
à
z
Plan au premier niveau.
0 5 10 m
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6.2 Les chalets d’estive
Les chalets d’estives d’aujourd’hui sont les résidences d’autrefois. En effet, Abriés et plus particulièrement ses hameaux connurent un déclin depuis la seconde moitié du XIXe siècle. Situés au pied des cols, qui faisaient communiquer le Queyras et le Piémont, ces hameaux furent jusqu’à la fin du XIXe et
Source : L’Habitat dans le Nord des Hautes AlpesPlan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
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ce malgré la perte du traité d’Utrecht, des lieux fréquentés par les migrants, les commerçants ambulants, et les grands troupeaux qui, par les cols d’altitude, partaient hiverner en Piémont. Tout ce trafic contribuait à leur prospérité, où une population importante s’est maintenue.
Après 1800, les relations avec le Piémont cessèrent progressivement et l’exode rural toucha durement ces villages. L’achèvement en 1849 de la route du Guil qui draina désormais tout le trafic de la vallée consacra le déclin de ces hameaux devenus des culs de sac. Ils se vidèrent de leurs habitants au profit du chef lieu qui connaissait une émigration définitive importante et devinrent des sites d’estive. Quelques décennies plus tard, ils n’étaient plus fréquentés que par des bergers transhumants et, dès 1920, tombaient en ruine. Les quelques constructions qui subsistent dans ces sites aujourd’hui ruinés sont soit d’anciennes maisons permanentes soit des chalets d’estive construits après 1850, soit des cabanes de berger de moutons parfois très récentes.
Leur différence vient plus particulièrement de l’augmentation de la surface en bois des façades et au mauvais état général dont ils font preuves. Ils sont désormais les seuls témoins de l’âge d’or de ces hautes vallées, véritable porte entre deux pays.
6.3 Les « Barcelonnettes »
Au XIXe siècle quelques habitants du Queyras et de la vallée
de l’Ubaye partent en Amérique Centrale (Mexique) et
Amérique du Sud (Argentine). Ces commerçants de renom
obtiennent pour certains de très grandes fortunes et en
revenant sur leur terre natale construisent des maisons de
villégiature de type coloniale, parfaitement étrangères à
l’architecture locale. Abriés garde quelques témoins de ce
passé notamment dans la partie centrale du bourg qui n’a
pas été détruite lors des inondations et des bombardements.
6.4 Les reconstructions d’après guerre et la « mode néo savoyarde »
Les reconstructions d’après guerre ont cherché à résoudre rapidement le déficit en logement lié aux destructions. L’Etat a ainsi débloqué des fonds pour reconstruire un habitat semblable. Bien que les proportions générales du bâti aient été respectées, les matériaux employés sont totalement différents pour des raisons financières (béton armé, faible proportion de bois…). On remarque aussi que les faîtages ont
L’Adroit d’Abriés. A gauche l’Adroit au début du XXe siècle. A droite l’Adroit après les reconstructions d’après guerre.l'habitat s'uniformise sous la forme du chalet
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Maisons en construction sur le secteur de l’hoche
(Décembre 2007)
subit une rotation entre ces deux périodes. Peu à peu l’habitat s’uniformise sous la forme du chalet savoyard.
En effet, le chalet reste dans l’imaginaire du grand public
synonyme d’habitat montagnard. Abriés n’a pas échappé
à cette standardisation du bâti, puisque les constructions
les plus récentes reprennent allègrement ces principes
que ce soit à la Garcine ou à l’Hoche.
6.5 Les sites archéologiques recensés
SITE Degré de protection N° DRACAR N° SITE
Forêt de Marassan Habitat moyen 2357 05 001 001 AP
Eglise St Pierre et St Paul Eglise et clocher
XIIe et XVIIe siècle
fort 8621 05 001 002 AH
Marassan Excavation indéterminée faible 8622 05 001 003 AH
Col du Malrif Inscription rupestre - fort 8623 05 001 004 AH
Source MCC/DRAC-SRA PACA, DRACAR, état des connaissances au 12/10/2001
Les sites archéologiques soulignent la richesse du passé d’Abriés, bien que la plupart d’entre-eux soient situés dans des lieux isolés. L’intérêt de ces sites est dans l’ensemble assez fort notamment pour les peintures rupestres du col du Malrif et pour les églises St-Pierre et St-Paul qu’il convient de sauvegarder.
6.6 Le patrimoine communal
Le patrimoine au sens où nous l’entendons désigne un ensemble de biens d’une communauté. A ce titre, il n’est pas nécessairement associé à une personne. On parle ainsi de patrimoine paysager ou de patrimoine naturel qui renvoie à des biens communs. Un bien patrimonial est celui dans lequel les hommes se reconnaissent à titre individuel et collectif : ils le considèrent à la fois significatif de leur passé et précieux pour leur avenir. C’est pourquoi le milieu rural, qui a toujours été un « espace de vie », doit le rester. Ici, le patrimoine se rattache volontiers aux spécificités communales que ce soit :
- le patrimoine architectural regroupant les différents types d’habitats cités précédemment (chalets d’estive, maisons de types queyrassin, « barcelonnettes » et maisons de la reconstruction). C’est peut être la diversité des types d’habitat qui forme le patrimoine architectural d’Abriés plus que son appartenance au Queyras.
- les paysages façonnés au cours des siècles par les hommes vivant de la terre, et plus généralement, de l’exploitation des ressources de la nature. On pourra citer ici les alpages et autres formes de pastoralisme.Plan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
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- L’extrême richesse du patrimoine naturel qui se traduit par la présence d’espèces rares en voie d’extinction.
- les produits du terroir adaptés aux conditions locales et aux besoins des hommes qui les ont élaborés - les techniques, outils et savoir-faire qui en ont permis la création et qui demeurent indispensables pour en rendre possible l’entretien, la restauration, la modification et la modernisation dans le respect de la logique constructive et de l’esthétique de l’ensemble habitat / paysages.
Cet ensemble de biens immobiliers et paysagers façonnés dans la longue durée par les sociétés d’agriculteurs et d’éleveurs grâce à des techniques qui en sont indissociables est l'un des multiples enjeux de toute politique de sauvegarde du patrimoine culturel rural. Doivent être pris en compte, ensemble et simultanément, l’architecture, l’organisation de l’habitat et le paysage.
Le patrimoine communal s’organise donc autour de l’ensemble de ces éléments, mais aussi autour de leur articulation qui fait qu’Abriés possède une identité propre forgée au cours du temps et des péripéties de l’histoire.
7. DEMOGRAPHIE
7.1 CONSTAT DEMOGRAPHIQUE
Evolution et perspective démographique
Evolution démographique de 1962 à 2004
(Source INSEE – Recensement 2004)
Population 2004 1999 1990 1982 1975 1968 1962
Population principale 374 354 297 271 207 195 205
Au regard de ces statistiques, on observe que depuis le début des années 1970, Abriés connaît une augmentation démographique significative (+167 habitants en 35 ans) après une longue période de régression démographique. Rappelons en effet qu’en 1876 Abriés comportait 1125 habitants et qu’ils n’étaient plus que 275 en 1946. Cette évolution est le résultat de deux périodes de très forte augmentation entre 1975 et 1982 (+3.3 % d’augmentation annuelle) et 1990-1999 (+1.8% d’augmentation annuelle). Depuis 1999, on constate ainsi un certain fléchissement par rapport à la période précédente puisque la population a augmenté de 20 habitants, soit une progression de 5.6% en 5 ans, équivalent à une augmentation annuelle de 1.06%.
On peut ainsi émettre trois hypothèses quant à l’évolution démographique de la commune. En premier lieu, si la tendance de la période 1999-2004 se confirme on peut estimer que la population serait de l’ordre de 440 habitants en 2020 (H1) soit une augmentation de 62 habitants.
Par contre, une seconde hypothèse consisterait en une nouvelle accélération démographique comme sur la période 1990-1999, avec un taux d’augmentation annuelle de 1.8%. La population serait alors de 475 habitants en 2020 (H2) soit une augmentation de 101 habitants.
Enfin, l’hypothèse médiane (n°3) tient compte de l’évolution démographique de ces 35 dernières années depuis le recensement de 1968 avec une augmentation annuelle de l’ordre de 1.3%. En fonction de cette hypothèse la population serait de l’ordre de 457 habitants en 2020 (H3) soit une augmentation de 80Plan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
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habitants. Cette dernière hypothèse semble la plus réaliste au regard de l’évolution de la population sur les 30 dernières années.
Evolution par tranches d’âges
Pyramide des âges 2004 – Répartition de la population par tranche d’âges
Evolution de la population depuis 1962
374
354
297
271
207
195 205
150
200
250
300
350
400
450
500
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2020
Années de recencement
Nb d'habitants
H1 : 440
H2 : 475
H3 : 457
Hommes Femmes
35 30 25 20 15 10 5 0
32 %
40
+ 60
20
0
24 %
28 %
12 %
32 %
24 %
32 %
16 %
0 5 10 15 20 25 30 35
Ages
habs habsComposantes du taux de
variation
Taux annuel moyen
62-65 68-75 75-82 S2-90 90-99
Solde naturel MSolde migratoire
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HOMMES FEMMES TOTAL Résultat *
0 – 19 ans 61 60 121 1er
20 – 39 ans 46 45 91 3ème
40 – 59 ans 53 60 113 2ème
60 ans et + 30 23 53 4ème
TOTAL 190 188 374
L’étude de cette pyramide nous indique que 56 % de la population d’Abriès a moins de 40 ans, se répartissant de façon égale entre les hommes et les femmes.
Ainsi, elle fait apparaître que la tranche d’âge la plus représentée est celle des 0 à 19 ans, avec 32 % de la population, hommes et femmes à égalité. En comparaison la moyenne départementale est de 23.88%. On constate donc que la commune est très dynamique dans cette classe d’autant qu’elle a 7.4% d’étudiants. Ces chiffres sont la preuve d’un dynamisme pour une commune rurale et justifie pleinement la présence d’une école.
Ce dynamisme se retrouve également dans la population active (tranche d’âges 20-60 ans) qui à un taux supérieur à celui de la moyenne départementale (53.97% pour 52.14 % dans le département). Ce résultat est la conséquence de l’arrivée de nouvelles populations sur la commune attirée par les activités touristiques et par le calme charmeur du Queyras. L’intérêt pour la commune est de prolonger ce phénomène afin de conserver une population majoritairement jeune et dynamique.
Par contre, à l’opposé des tendances nationale (21.3%) et départementale (23.94%), les personnes de plus de 60 ans sont très faiblement représentées sur la commune (14.02%). Cela s’explique par la rudesse du climat mais aussi et surtout par le manque de services publics, de santé et autres sur la commune.
Variations démographiques
Naissances, décès
Solde Naturel
1990
à
1999
1982
à
1990
1975
à
1982
Naissances 39 39 34
Décès 18 22 23
Solde naturel de la population + 21 + 17 + 11
Taux 1990 à
1999
1982
à
1990
1975
à
1982
Taux de natalité en 0 / 00 13.46 17.27 20.74
Taux de mortalité en 0 / 00 6.21 9.74 14.03
Solde naturel 7.25 7.53 6.71
Taux variation (solde naturel) en % + 0.72 + 0.75 + 0.67
Taux annuel (solde migratoire) en % + 1.24 + 0.40 + 3.23
Taux variation annuel total en % + 1.97 + 1.15 + 3.90Plan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
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On constate que le taux de mortalité est en très forte baisse, puisqu’il a été divisé par 2.26 depuis 1975, passant de 14.03°/°° à 6.21°/°° en 1999. On voit bien ici les conséquences de l’allongement de la durée de vie moyenne du fait notamment des avancées médicales.
Mais malgré tout, le solde naturel reste quasiment constant du fait de la très nette baisse du taux de natalité, passant de 20.74°/°° sur la période 1975-1982 à 13.46°/°° en 1999.
De fait, le taux de variation de la population en fonction du solde naturel est quasiment constant. Il ne saurait expliquer à lui seul les augmentations de la population qu’a pu connaître la commune sur les périodes 1975-1982 et 1990-1999.Ces augmentations sont davantage liées au solde migratoire qui sur ces deux périodes a été très important.
On peut ainsi en déduire que le taux de variation devrait permettre le maintien et le renouvellement de la population avec une tendance à l’augmentation. Mais celle-ci sera étroitement liée au solde migratoire. En considérant que le taux de variation du solde naturel restera constant dans le temps comme cela est le cas depuis une trentaine d’année nos hypothèses d’augmentation seront totalement dépendantes du solde migratoire. On peut ainsi estimer que le solde migratoire oscillera entre 1% / an et 2% / an, ce qui fait une augmentation de la population entre 60 et 120 personnes d’ici à 2020 avec une augmentation probable de l’ordre de 90 personnes, soit une population de l’ordre de 465 habitants. En conséquence, nous pouvons prévoir une augmentation annuelle de l’ordre de 6 personnes (+ 1.5 %) ce qui conforte notre hypothèse n°3.
7.2 Perspectives démographiques
Il ressort de cette étude démographique que la croissance de la population actuelle, même faible, est due à l’arrivée de populations nouvelles, le solde naturel étant quasiment nul.
Il est à souhaiter que ces populations nouvelles relativement jeunes influeront sur le solde naturel, et que le taux de naissances restera supérieur au taux de mortalité. Cela assurera le renouvellement d’une population jeune dans le village.
Les perspectives démographiques prévoient ainsi une augmentation moyenne de 90 habitants jusqu’en 2020, pour atteindre une population de l’ordre de 465 habitants. C’est à partir de ces données que nous établirons notre projet de développement.
8. HABITAT
8.1 LE PARC DE LOGEMENT
Le parc de logements d’Abriès est composé en tout de 584 logements qui se répartissent comme suit.
Répartition du type de logement
2004 1999
Nombre % Nombre %
Résidence principale 153 26.20% 149 26.70%
Résidence secondaire 404 69.20% 385 69%
Logement vacant 27 4.60% 24 4.30%
TOTAL 584 558Plan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
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Les résidences principales, au nombre de 153, représentent 26.20% du total des logements. Ce résultat est hélas commun aux petites communes du département situées en limite de sites touristiques. En effet, 69% de son parc de logements sont des résidences secondaires ce qui dénote l’orientation touristique prise par la commune. Cette tendance serait d’ailleurs à l’augmentation depuis de nombreuses années avec la création de secteurs qui y sont totalement dédiés comme la Garcine.
Depuis 1999, 26 nouveaux logements ont été créés (+4.7%), mais 73 % d’entre eux sont dédiés aux résidences secondaires et donc au tourisme et seulement 15 % à des résidences principales. Cette tendance est alarmante car les habitants locaux n’arrivent pas forcément à se loger du fait de l’augmentation du prix du foncier exercé par les touristes.
Enfin, il est intéressant de noter que 4.6% des logements sont vacants sur la commune ce qui est inférieur au taux départemental (5.7%) et national (8%). Cela peut s’expliquer par la rareté de l’offre.
8.2 Type et statut d'occupation des résidences principales en 2004
On s’aperçoit que le nombre de logements collectifs est nettement supérieur au nombre de logements individuels Cette proportion est surprenante au regard de la moyenne départementale (52 % d’individuel, 48 % de collectif) mais qui semble être représentative du contexte local avec des habitats regroupés et imposant.
Résidences principales selon le statut d’occupation
Cette tendance est comparable à la tendance départementale bien que les proportions soient moindres (57% de propriétaires, 43% de locataires au niveau départemental).
La part de logement sociaux est proche des 20% exigés dans des villes plus importantes ce qui dénote la volonté communale de conserver la population locale. De plus, il est intéressant de noter que la solidarité n’est pas un vain mot sur ce territoire puisque plus de 10% de la population sont logés gratuitement ce qui est bien supérieur à la moyenne nationale (5%).
Ensemble des logements Nombre %
Maisons individuelles 61 40%
Logements dans immeuble collectif 92 60%
TOTAL 153 100%
Ensemble des logements Nombre TOTAL %
Propriétaires 78 51%
Locataires 75 49%
Logement non HLM 29 19%
Logement HLM 24 16%
Meublé, chambre d'hôtel 5 3%
Logés gratuitement 17 11%
153 100%avant ‘
Résidences principales
Selon le type d'immeuble et la date
d'achèvement
1949 1949 à 1974 1975 à 1989 1990 ou après
Bindividuel MCollectif
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On note également que la proportion logement
collectif / logement individuel est de plus en plus en
faveur du collectif aux dépens de l’individuel.
Cette constatation est en faveur d’une densification
du village qui connaît aujourd’hui de nombreuses
contraintes au premier rang desquelles figurent les
risques naturels.
L’augmentation de l’offre en logements passe donc
inévitablement par la création de logements collectifs,
qui seraient par ailleurs fortement appréciés.
8.3 Réhabilitation et construction
La construction de logements sur la commune d'Abriès a connu trois périodes distinctes (recensement établi uniquement sur les résidences principales – Source INSEE 2004) :
- la période avant 1949, constituée de l’habitat traditionnel qui ne fournit que 16.3% des résidences principales
- la période située entre 1949 et 1989 ayant enregistré 79.10 % des résidences principales - la période depuis 1989 qui enregistre 4.6% de résidences principales achevées
Logements selon l’époque d’achèvement
Epoque d’achèvement % Classement
par époque
d’achèvement
Avant 1915 14 9.15% 5ème
Entre 1915 et 1948 7 4.58% dernier
Entre 1949 et 1967 39 25.49% 1er
Entre 1968 et 1974 13 8.50% 6ème
Entre 1975 et 1981 31 20.26% 2ème
Entre 1982 et 1989 26 16.99% 3ème
Entre 1990 et 2004 23 15.03% 4ème
On remarque que la majorité des logements ont été construits dans la période d’après guerre. Cela s’explique au regard du contexte historique, puisqu’une grande partie du village a été détruite à la fin de la seconde guerre mondiale. En conséquence, les logements sont plutôt récents, la moitié a moins de 30 ans, et offre certaines garanties dans le temps.
Néanmoins, on constate une activité immobilière faible : 23 logements supplémentaires en 15 ans, soit de 1 à 2 logements par an. La faiblesse de l’offre et le coût du foncier (de l’ordre de 150 €/m² en 2007) font que les habitants du pays ont de plus en plus de mal à se loger.plus. Le constat est
Nombres moyens de :
Pièces par logement
Personnes par pièce
Personnes par logement
M1990 Mi999
Mode de chauffage
Selon la date d'achèvement
Résidences principales lésidences principales
avant 1949 1949 à 1974 1975 à 1989 1990 ou après
MEiectricité MGaz
Bäutre
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8.4 Taille et confort des résidences principales
La moitié des habitations d'Abriès ont 3 pièces, tandis que l’autre moitié a 4 pièces et plus. Le constat est toujours le même :
- des résidences principales pour lesquelles les propriétaires ont privilégié le confort - des fermes, dont les logements ont été réhabilités
Le nombre de pièces par logement est de l’ordre de 3.5 en
1999, alors qu’à la même époque il est de 3.86 en France.
De plus, il est important de souligner que le nombre de
personnes par logements est aux alentours de 2.3 ce qui
semble être légèrement inférieur à la moyenne nationale (2.4
en 1999), bien que près d’un tiers des logements aient 5
pièces et plus.
Globalement les logements sont confortables et très spacieux
au regard du nombre de personnes par logement et de leur
surface (77 % de logements ont 3 pièces et plus).
Ce constat se vérifie également à l’étude du confort des habitations puisqu’elles ont pratiquement toutes un WC intérieur (147 logements sur 149) et une douche ou baignoire (146 logements sur 149).
Les résidences principales sont confortables et récentes
ou réhabilitées. On peut ainsi en déduire que les
résidences construites avant 1949, au nombre de 21, ont
dû être réhabilitées entre 1990 et 1999. Les résidences
se sont modernisées. Ce constat vaut également pour le
chauffage puisque 62% des habitations, soit 95, sont
chauffées par un chauffage collectif ou individuel au gaz
ou à l’électricité.
Il nous reste donc 24 % des habitations, soit 58, pour
lesquelles le mode de chauffage doit être au bois.
Le dernier constat se fera sur l’évacuation des eaux usées. Le schéma directeur établi par le cabinet d'études SIEE nous donne les informations suivantes.
Le réseau d’assainissement se compose de plusieurs tronçons :
Nombre de pièces Nombre de logements
Par nb de pièces
%
1 pièce 14 9.15%
2 pièces 22 14.37%
3 pièces 45 29.41%
4 pièces 27 17.64%
5 pièces et plus 45 29.41%
TOTAL 153
53 %
47 %Plan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
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- Au chef-lieu, ce réseau composé de canalisations P.V.C. et amiante-ciment est d’environ 6 000 mètres. La mise en séparatif par tranches a été commencée aux abords de l’église et est poursuivie peu à peu dans le village.
- Les lotissements de la Garcine et de l’Hoche desservis par un réseau séparatif sont raccordés à ce système d’assainissement.
Ce réseau se déverse actuellement dans le Guil, sans traitement.
- A l'entrée d'Abriès, un réseau d’une longueur de 350 m dessert l’école, la Maison médicale de Val Pré Vert et les habitations situées en bordure de la RD 947. Ce réseau pseudo-séparatif se jette dans un fossé rejoignant le Guil, sans traitement. La mise en place d’une station d’épuration au village et d’une micro station au Roux est ainsi prévue
De plus, le diagnostic du réseau existant, réalisé par le cabinet d'études SIEE, fait apparaître la présence d’eau claire parasite qu’il faudra éliminer par les moyens suivants : tronçons perméables à changer, sources à déconnecter, fontaines sources à drainer. Au total, ce sont près de 50 m3/h d’eau claire parasite qu’il faut éliminer pour un bon fonctionnement de la future station d’épuration.
9. LES ACTIVITES
9.1 Taux d'activités
Parmi les 354 habitants de la commune (données de 1999), 173 sont des actifs, soit 48.32% de la population. Les actifs se répartissent à part égal entre les hommes et les femmes suivant le tableau ci- dessous.
1999 TOTAL ACTIFS En activité Chômeurs Taux de
chômage
HOMMES 182 89 84 5
FEMMES 172 84 81 3
TOTAL 354 173 165 8 4.62%
Le taux de chômage est relativement bas au regard de la moyenne départementale (9.47% en 1999), bien que l’INSEE ne précise pas si ce sont des chômeurs à l’année ou saisonniers.
Concernant le recensement de la population de 2004, nous n’avons que le total sans détail. La variation ne porte donc qu’entre les années 1982 à 1999. Comme sur l’ensemble du territoire national les actifs commencent à travailler de plus en plus tard, c’est pourquoi les tranches d’âges 15-20 ans et 20-39 ans sont en très net recul. Par contre on constate une très forte progression des actifs entre 40 et 59 ans.
Actifs 1982 Actifs 1990 Actifs 1999 Actifs 2004 Variation %
Sur 20 ans
De 15 à 20ans 5 2 1 - 80%
De 20 à 39 ans 98 86 85 - 13.26%
De 40 à 59 ans 36 58 82 127.7%
De 60 ans et plus 10 5 5 - 50%
TOTAL 149 151 173 188Taux d'activité
par sexe et âge en 1990 et 1999
100+ —- . - =
15-19 20-24 25.29 30-34 35-30 40-44 45.49 50-54 5559 60-64 65 et plus
SHommes en 1990 MFemmes en 1990
& Hommes en 1999 Femmes en 1999
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9.2 Les migrations journalières
La majorité des actifs d'Abriès, soit près de 70%, réside et travaille dans la commune. Les 30% restant travaillent dans des communes du département.
L’ensemble de ces données montre qu'Abriès offre un emploi à la majorité de la population active, et fournit en main d’œuvre les communes situées à proximité, essentiellement dans le département. Deux personnes seulement travaillent hors département. Il ne faut pas oublier non plus que des personnes travaillent à Abriès mais ne résident pas sur la commune. Deux conséquences à cela : des déplacements peu importants en voiture et des jeunes qui arrivent à trouver un emploi sur la commune ou dans les alentours. Les emplois étant très proches du lieu de résidence une partie des actifs s’y rend à pied (30%).
9.3 Activités socioprofessionnelles
Parmi les 173 actifs travaillant sur la commune, peu exercent leur activité dans l’agriculture (6 exploitants en 2004) contre 28 commerçants ou artisans. Par rapport à la moyenne nationale Abriés se distingue par son taux d’agriculteurs (5 %), la part prépondérante des artisans / commerçants (17%) et des professions intermédiaires (37%).
On voit clairement ici l’influence des activités touristiques qui se traduisent notamment par le grand nombre d’artisans – commerçants.
Actifs ayant un emploi 1999 %
ENSEMBLE 165 100%
Travaillent et résident dans la même commune 114 69,10%
Travaillent dans des communes différentes du même département 49 29.69%
Travaillent dans des départements différents 2 1.21%Diplôme de niveau supérieur
Diplôme de niveau BAC +2
BAC ou brevet professionnel
CAP ou BEP
BEPC
CEP
Aucun diplôme
Population de 15 ans ou plus par diplôme en 1999
+ + + } + } } } 10 20 30 40 50 60
Sources :
INSEE, recensement de 12 population de 1990 - sondage au quart
INSEE, Recensement de {2 population de 1999, exploitation principsle
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Population de 15 ans et plus par catégories socioprofessionnelles
(Source Insee – recensement mars 1999)
Catégories Recensement 1999
Agriculteurs / Exploitants 8
Artisans, Commerçants, Chefs d’entreprises 28
Cadres et professions intellectuelles supérieures 4
Professions intermédiaires 60
Employés 40
Ouvriers 24
Chômeurs 8
Total population active 172
Retraités 56
Autres sans activités 44
Enfants de – de 15 ans 82
TOTAL POPULATION 354
On constate que la population d’Abriés a un niveau d’études assez important avec 1/3 de la population possédant au moins le baccalauréat ce qui est équivalent à la moyenne nationale.
Par contre, il est vrai que la commune a un certain déficit au niveau des diplômes de l’enseignement supérieur qui ne représentent que 6% au lieu de 10% en France. Cela s’explique en partie par le manque de métiers nécessitant ce niveau de qualification.Plan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
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9.4 Les activités présentes sur la commune
Tourisme
2 Hôtels : l'Edelweiss, le Chalet de Lanza
9 restaurants : la Fenière, le Goustaroun, la Marmotte, la Cocoterie, la Fuste, le Caravaneige, le Chalet de Lanza, le Mont Viso, l'Edelweiss
3 Gîtes d’étape et de séjour
Locations meublées
Caravaneige
4 chambres d’hôtes
2 Ecoles de ski
Remontées mécaniques
1 centre de vacances
Equipements
La commune d’Abriès possède :
un domaine skiable avec remontées mécaniques
un domaine nordique
des parcours pédestres et de VTT
un espace jeux pour enfants
un office de tourisme
une patinoire
deux terrains de tennis
un musée : la Maison du Costume
une bibliothèque multimédia
un agorespace
Commerce – Artisanat
2 épiceries (Hubert, Vival)
1 boulangerie (Hubert)
1 pâtisserie (Tarte Queyrassine)
Articles de sports (Monnet, Ourson polaire, Boule de neige, la Clarine des Neiges) Charcuterie (Poivre et sel)
Librairie, journaux (Bric Bazar, Tabac Les Arcades)
Cadeaux (Transhumance)
Souvenirs (Gréco)
Vêtements (l’Atelier Tricot)
Plats à emporter (Le Qu’est-ce qu’on mange ?)
Sculpteur sur bois (objets et meubles du Queyras)
Sculpteur sur pierre
Le Plantivore
Activités socio-éducatives et médicales
Centre de vacances de la fédération des œuvres laïques de l’ArdèchePlan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
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Chalet des jeunes du Roux
Maison médicale de Val Pré Vert
Au regard des activités, du type de commerces et des équipements présents sur la commune, on ne peut que constater l’orientation touristique choisie.
Cependant, il est intéressant de noter que pour un village de moins de 400 habitants Abriés possède un grand nombre de commerces et d’activités ce qui en fait un village attractif et vivant tout au long de l’année. A la différence des grandes stations de ski qui ne vivent que durant les périodes touristiques, Abriés a su préserver une dynamique tout au long de l’année. Celle-ci se poursuit grâce à des centres de vacances et à la présence d’une école.
9.5 L'activité agricole et forestière
Historique
En 1952, le Ministère de l’Agriculture créa, dans la région du Queyras, une « Zone témoin » et des centres d’études techniques dont le but était d’innover et de moderniser l’agriculture afin de répondre aux besoins de la population. Cette expérience prendra fin en 1959. Puis dans les années 1970 et 1980 un comité de développement agricole a fonctionné puis a été relayé par le Parc Naturel Régional du Queyras. Mais malgré tout ces tentatives la déprise agricole continue, avec la baisse du nombre d’agriculteur et la difficulté à entretenir les alpages. Peu à peu le paysage se ferme au profit de la forêt qui gagne du terrain. La commune compte aujourd’hui 2 314 ha d’espace forestier (30.86 % de la superficie de la commune) et 5 137 ha de zones agricoles et de pâtures (68.51 %).
L'activité agricole
L’activité agricole est en pleine crise depuis le début des années 1950. Ainsi, sur la commune d’Abriés il y avait 16 exploitants en 1979, 9 en 1988 et plus que 5 en 2000. Les exploitants ont tous plus de 40 ans et s’orientent tous vers l’élevage ovin et bovin et vers la valorisation de leurs produits (ventes directes des produits fromagers à la ferme).
La surface agricole utilisée par les exploitants ayant leur siège sur commune est de 182 ha soit environ 36 ha par exploitation. Cette superficie moyenne est en augmentation puisqu’en 1979 elle était de 14 ha et en 1988 de 25 ha. Elle se fait au profit de la réduction du nombre d’exploitants. L’intégralité de la surface utilisée par les exploitants basés sur la commune est dédiée à l’exploitation fourragère. On constate ainsi une spécialisation des exploitations.
Récemment, de nouvelles installations d'agriculteurs ont pu voir le jour, notamment pour ce qui est des plantes aromatiques et médicinales, grâce à la mise en place de l'Association Foncière Pastorale d'Abriès qui gère l'utilisation des terrains agricoles.
Pour permettre la pérennisation de l’activité mais aussi pour préserver ses paysages, la commune souhaite mettre en place une Zone Agricole Protégée dont le but est de protéger les terres cultivées de l’urbanisation en prenant en compte les influences des projets sur les exploitations agricoles, la qualité de vie de la population et la qualité paysagère. Elle sera annexée au PLU dans le cadre des servitudes d’utilité publique. De plus, la commune essaye de promouvoir le développement de cette activité par la définition d’un projet de ferme communale et la définition de secteurs acceptant l’arrivée de nouvelles exploitations.L'espace forestier de la commune d'Abriès
Type de formation végétale (nomenclature départementale)
tune HD Cume ot bien 24 @MMIPFAR PACA, Corte Conte 1 GW ANA ON, COS AND Modern Omer vire de in tort médtarmnéanne, 0608
Les principales attractions touristiques des communes du Parc national en 1998
Montagne
Parc nature]
Campagne >
Curiosité naturelle, site ———
Plan d'eau En
Forêt pm
Activité sportive (autre que montagne) == Fréquence des réponses
Pêche = aux trois premières causes Chasse =. d'attraction touristique (en %)
Monument, architecture, musée, trésor B= EM Première cause
Gastronomie jm. EM Deuxième cause
Climatisme F [=] Troisième cause
Ville étape b
Autres causes |
Non enquêté LL,
[ T I T | I I | | Fréquence des réponses 0 10 20 30 40 50 60 70 80
Source : INSEE, réponses des commissions communales au questionnaire de l'inventaire communal, 1998
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L’Activité forestière
La commune d’Abriès fait partie des communes
forestières et dans ce cadre a bénéficié d’études
faites par l’observatoire de la forêt
méditerranéenne.
La forêt occupe environ 30 % de la surface
communale. Elle est un atout certain pour
l’environnement, et joue un rôle prépondérant dans
le maintien des sols, la régulation hydrologique et la
protection contre les avalanches.
Historiquement, les forêts ont joué un rôle
prépondérant dans la construction des habitations
mais aussi dans le développement du commerce
avec la vallée. La sylviculture a ainsi permis de
maintenir une activité constante mais également de
gérer le développement forestier.
Elle fournit une production importante pour le bois
d’œuvre et le bois de chauffage, ce qui a permis de
lancer le projet de mise en place d'un réseau de
chaleur et l'installation d'une chaudière-bois sur la
commune
9.6 Le tourisme
Le Queyras a la chance de vivre sur deux saisons touristiques avec le ski l’hiver et la randonnée pédestre l’été. Le Queyras, c’est depuis 1977, le domaine du Parc Naturel Régional. Le Parc du Queyras représente un label de qualité et de protection de l'environnement, éléments importants pour de nombreux touristes. Un partenariat se met en place entre les différents acteurs pour proposer des manifestations patrimoniales, pour ouvrir des musées ruraux…
A la lecture de ce graphique, on note
que la « montagne » est l'une des
plus importantes causes de
fréquentation avec les curiosités
naturelles. La nature au sens large
est donc « le fond de commerce »
du tourisme queyrassin, il faut donc
la préserver. Il faut néanmoins
distinguer la saison d’hiver et la
saison d’été où les activités
touristiques diffèrent. Ce
phénomène concerne en premier
lieu la commune d’Abriès, pôle
attractif de la vallée du Haut-Guil
Principales attractions touristiques des communes du Parc et limitrophesPlan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
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En Hiver : Ski de piste : 5 remontées mécaniques, 15 pistes balisées sur 30 Km
Ski hors pistes : sur le domaine de Valpréveyre et la forêt de Marassan
Ski de fond : 15 itinéraires - 45 km de piste – Premier domaine
nordique des Alpes du Sud
Ski de randonnée alpine : plus d’une centaine d’itinéraires
Randonnées nordiques en raquettes
Chiens de traîneau
Patinoire
En été : Randonnées en montagne : passage du GR 58 et passage de la Via Alpina Escalade – Alpinisme
Cyclotourisme
VTT
Randonnées équestres
Pêche à la ligne en rivière ou dans les lacs
Télésiège en été permettant l’accès aux handicapés
Abriès est également fréquenté par des touristes attirés par les « curiosités naturelles, sites », avec son chemin de Croix et le Calvaire, le sentier des Pierres Ecrites, le Musée du Costume, les fontaines traditionnelles, l’Eglise, les Halles, la Pompe à incendie.
La patinoire
Le domaine skiable d’Abriès (ski de piste) Le domaine skiable d’Abriès (ski de fond)
Le Chemin de Croix
et le Calvaire
Les pierres écrites Le Musée du CostumePlan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
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Les touristes sont également attirés par les activités artisanales proposées, les
meubles du Queyras, les stages de dentelle aux fuseaux sur tambours du
Queyras, la transformation de produits locaux, la sculpture sur serpentine, la
découverte du jardin des plantes textiles et tinctoriales, cultivées à titre
expérimental…
Capacité d’accueil :
Concernant le tourisme, le mode et la capacité d’accueil de la commune d'Abriés se répartissent comme suit.
On remarque que près de la moitié de la capacité d’accueil (48 %) est occupée par des résidences secondaires auxquelles s’ajoute des résidences meublées (23.5 %). Globalement l’offre est diversifiée et permet de répondre à des demandes de toute sorte aussi bien l’été que l’hiver.
On peut donc estimer que la population d’Abriés peut monter jusqu’à 2 600 habitants en ajoutant les habitants permanents et leurs éventuels invités. Ce chiffre est très important car il faudra prévoir les réseaux et les services correspondants.
Mode d’accueil Capacité d’accueil %
Hôtels 65 3%
Gîtes 111 5%
Résidences meublées 514 23.5%
Camping / Caravaneige 250 11.4%
Centre de vacances 60 2.7%
Hébergements ruraux 43 2%
Chambres d’Hôtes 8 0.5%
Centres médicaux 89 4%
Résidences secondaires 1054 48%
TOTAL 2194 lits
Fontaine à Valpréveyre Fontaine au village Fontaine au RouxTE à CASA
UE
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9.7 Les équipements et services à la population
LES EQUIPEMENTS PUBLICS :
L’indice d’équipement pour une commune est calculé à partir d’une liste d’artisans, de commerces et de services définie par l’INSEE pour produire un indicateur d’enclavement.
L’enclavement d’une commune est calculé en fonction de la distance à parcourir pour accéder aux équipements. Les chefs-lieux de canton jouent un rôle très important parce qu’ils rassemblent tous les services : caserne de pompiers, gendarmerie, bureau de poste, banque, perception, commerces, services de santé.
La commune d’Abriés peut se décrire comme une commune relativement autonome au regard des services quotidiens mais dépendante des communes voisines en particulier des chefs lieux de cantons et d’arrondissements dès qu’il s’agit de besoin plus complexe et moins journalier. Elle est donc fortement dépendante sur ces critères au premier rang desquels figurent les besoins de santé. L’absence de pharmacies, et de médecins expliquent en partie la faible proportion de personnes âgées sur la commune. L’usage de la voiture devient donc quasi obligatoire du fait de l’éloignement de ces services. A l’opposé, la présence d’une école maternelle et d’une école primaire garantit un certains dynamisme dans la commune, d’autant qu’à celles-ci s’ajoute le centre médical de Val Pré Vert qui a ses propres
EQUIPEMENTS PUBLICS EXISTENCE COMMUNE FREQUENTEE DISTANCE
Agence postale oui
Ecole maternelle oui
Ecole primaire oui
Collège non Guillestre 30 km
Lycée non Embrun / Briançon 50 km
Caserne de pompier non Aiguilles 5 km
Gendarmerie non Château –Ville-Vieille 11 km
Banque non Guillestre / Château VV 30 km / 11 km
Trésor Public - Perception non Château –Ville-Vieille 11 km
Médecin non Aiguilles / Molines 5 km / 16 km
Pharmacie non Aiguilles 5 km
Hôpital non Aiguilles 5 km
Salle des fêtes oui
Bibliothèque oui
Terrains de sport oui
Distributeur de billets oui
Hôtel l'Edelweiss Hôtel Le Chalet de LanzaPlan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
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classes privées de collège et qui envoie quelques-uns de ses élèves de primaire à l’école d’Abriès (convention entre l’école et le centre).
LES ASSOCIATIONS
Les associations présentes sur la commune sont les suivantes :
- Queyras Passion (Sauvegarde du patrimoine)
- Association des résidents secondaires
- Musée du Costume d’Autrefois
- Caisse de secours de l’ESF
- Office de tourisme
- Les Amis du Roux
- Association CASC
- Le chalet des jeunes du Roux
- Association Taekwendo
- Association des Jeunes d'Abriès, Top Jeunes
Les associations sur le territoire communal sont diverses et variées allant de la sauvegarde du patrimoine aux activités sportives. Mais il est intéressant de noter qu’il existe une association dédiée spécifiquement aux résidents secondaires. Celle-ci n’est pas neutre car elle regroupe 70 % des logements et est donc susceptible d’avoir plus de membre que le nombre d’habitant permanent.
A ces associations on peut rajouter l'Association Culturelle, Sportive et Sociale du Queyras, financée en grande partie par la Communauté de Communes, qui dispose de compétences déléguées par l'intercommunalité permettant de gérer un grand nombre d'activités : la crèche / halte-garderie, les Aînés, des activités sportives, le Relais des Services Publics, etc. permettant de mutualiser un certain nombre de moyens.
ECOLE
Effectif : 42 élèves
Maternelle : 1 classe
pour les 3 sections
Primaire : 2 Classes
1e – CP CE1 CE2
2e – CM1 CM2
Ramassage scolaire
pour les enfants du Roux
Accueille les enfants de
RISTOLASal
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R RE ES SE EA AU U D D’ ’E EA AU U P PO OT TA AB BL LE E
La commune d'Abriès alimente l’ensemble de sa population en eau potable à l’aide de 5 captages et de 2 puits de pompage décomposés en 3 antennes indépendantes :
1ère antenne : Les « Sagnes » et les « Bassins » alimentant le réservoir du Roux
2ème antenne : le captage du « Clôt des Besseys » alimentant le hameau de Valpréveyre dont la surverse est connecté au captage de « Chabas »
3ème antenne : Les captages du « Mounal » et de « Chabas » alimentant le réservoir du « Mounal » (chef-lieu)
Les deux « puits de la Garcine » situés dans le lit majeur du Guil,
alimentant le réservoir de la Garcine (Chef-lieu)
Actuellement, seul le captage du « Clôt des Besseys » bénéficie d’un arrêté d’Utilité Publique relatif à la définition de ses périmètres de protection
La mise en conformité des autres puits et captages est en cours de réalisation. Les dossiers préparatoires (sanitaire et administratif) et l’intervention de l’hydrogéologue agréé visant à définir les périmètres de protection (immédiate, rapprochée, éloignée) des captages et des forages ont été réalisés lors du schéma directeur par le bureau S.I.E.E. L'hydrogéologue a rendu son rapport à l'automne 2006 déterminant les périmètres de protection.
Ressources en eau : (Source : Schéma directeur d’alimentation en eau potable – SIEE 2004)
Captage des Sagnes 0.65 l / s
2.34 m 3 / heure
Réservoir du Roux
Captage des Bassins 1.00 l / s 3.60 m 3 / heure Réservoir du Roux
Captage du Clôt des Besseys 2.75 l / s 9 m 3 / heure Alimentation Valpréveyre
Captages du Mounal 0.60 l / s 2.16 m 3 / heure Réservoir du Mounal
Captage de Chabas débit variable Réservoir du Mounal
Puits de la Garcine n°1 15.27 l / s 55 m 3 / heure Réservoir de la Garcine
Puits de la Garcine n°2 13.88 l / s 50 m 3 / heure Réservoir de la Garcine
TOTAL 122 m 3 / heure
Ressource journalière : 122 x 24 = 2928.00 m3
Ressource annuelle : 2928.00 m3 x 365 = 1068 720 m3
CONSOMMATION D ’ EAU
Le nombre total d’abonnés en 2006 est de 388, dont sept sont des gros consommateurs de plus de 500 m 3 /an. Le ratio par abonné est de 112 m3 /an (moyenne 2006).
Le ratio national par abonné étant de 120 m 3 / an, la différence s’explique par la forte proportion de résidences secondaires. (environ 70% de la commune)d’Abriés. Celui-ci
Issement collectif
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En conclusion, la consommation annuelle de la population d’Abriès est estimée à 34 242 m 3 en 2006.
R RE ES SE EA AU U D D’ ’E EA AU UX X U US SE EE ES S
Le réseau d‘assainissement existant, bien qu’étant principalement de type séparatif, ne fait l’objet d’aucun traitement. Il se jette directement dans le Guil. La commune d’Abriès a la charge de ce réseau dit de collecte, tel que défini dans le règlement du service public d’assainissement collectif intercommunal. La Communauté de Communes de l’Escarton du Queyras projette la réalisation d’un réseau de transfert tel que défini dans le règlement du service public d’assainissement collectif intercommunal, sur lequel viendra se raccorder le réseau de collecte communal et d’une station d’épuration pour les communes d’Abriès et Ristolas. Son dimensionnement devra prendre en compte également les projets d’urbanisme de la commune de Ristolas. Le futur dispositif, en cours d’élaboration, sera composé d’une micro-station situé aux Roux et de la station d’épuration principale à Abriès (emplacement réservé).
La communauté de communes précise le calendrier de réalisation de la station d’épuration et de l’unité de méthanisation :
Octobre-Novembre 2009 : Appel à candidature
Février 2010 : Remise des offres
Mars 2010 : début des prestations par les études d’exécution
Juin 2010 : Commencement des travaux
Juin 2011 : Constat d’achèvement des travaux et mise en route
Le cabinet d’études SIEE a établi le schéma directeur d’assainissement pour la commune d’Abriés. Celui-ci définit les aptitudes du sol à l’assainissement non collectif lorsque la connexion à l’assainissement collectif n’est pas possible (Cf. annexe 8).
10. OBJECTIF DEMOGRAPHIQUE
10.1 La volonté communale
La commune d'Abriès a su préserver son caractère rural au sein de son territoire. Toutefois, sa vocation de station village ne lui a pas permis de garder un équilibre entre les résidences principales et secondaires.
Selon le souhait de la commune, et au regard des perspectives démographiques, la commune souhaite atteindre à l’horizon 2020, une population résidente d’environ 465 personnes soit une augmentation de 90 personnes en 15 ans.
Ainsi le zonage élaboré sur le territoire communal dans le présent PLU prévoit :
- l’extension des zones urbanisées permettant l’accueil des populations en résidences principales aussi bien au niveau du hameau du Roux que du village.
- la création d'une zone agricole permettant l'installation de nouveaux exploitants.
- le maintien de la superficie agricole exploitée
- la création d’une ZAP (Zone Agricole Protégée)
- la protection du patrimoine naturel et architectural
Ces objectifs devront aboutir à un développement maîtrisé en préservant le cadre de vie offert aux habitants, et en respectant le caractère rural.Plan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
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10.2 L'application dans le PLU
Cet objectif démographique ainsi défini, il reste à élaborer une politique d’urbanisation permettant de parvenir à un équilibre entre le nombre de résidences principales et secondaires au sein du territoire communal. Celle-ci devra se faire en continuité des zones déjà urbanisées.
Le Constat
On constate aujourd’hui qu’il reste peu de disponibilité foncière. Ainsi, 9 emplacements demeurent disponibles dans le village, 2 à la Garcine et 5 au Roux, auxquels s’ajoutent éventuellement la réhabilitation de chalets d’alpage mais qui ne peuvent être pris en considération vu l’éloignement et l’absence de desserte durant l’hiver. Aussi, en appliquant le taux d’occupation de 2.3 habitants / logements en vigueur sur la commune la disponibilité actuelle permettrait d’accueillir entre 35 et 40 nouveaux habitants. Volontairement, on ne tient pas compte du taux de vacance qui est ici très faible et qui correspond à un fond de roulement.
Or, aujourd’hui les ¾ des nouvelles constructions entre 1999 et 2004 sont dédiées aux résidences secondaires. La municipalité souhaite limiter ce phénomène en essayant de diminuer cette proportion en faveur des résidences principales. En tenant compte de cela, la disponibilité foncière actuelle ne permettrait de loger que 20 résidents permanents.
En conséquence, l’offre actuelle est insuffisante pour assurer le développement communal et l’objectif démographique fixé. Le souhait de la municipalité est donc d’ouvrir de nouvelles zones à l’urbanisation en continuité de celles existantes.
Le Développement
Le territoire communal est soumis à de nombreux risques naturels ce qui limite fortement les possibilités d’extensions. Celles-ci se feront sur les marges du village et du hameau du Roux dans des zones protégées. L’urbanisation se fera en continuité des zones existantes afin de bénéficier au mieux des équipements collectifs (réseaux, voiries…). Trois zones ont ainsi été définies :
- la création de logements sociaux de type HQE dans le centre du village (une quinzaine de logements) - la zone des Clots et d’Amphitéose d’une superficie de 2.6 ha sera dédiée à la construction de bâtiments collectifs à forte densité et à la réalisation d’un hôtel. Elle bénéficiera de la proximité du centre et des équipements publics. Elle devrait permettre d’accueillir à terme près de 80 logements. - la zone du Malauret au Roux d’une superficie de 1.7 ha sera dédiée à une zone résidentielle. Elle sera construite en continuité de la zone existante au dessus de la route menant à Valpreveyre. A terme elle devrait permettre l’établissement de 25 à 30 logements.
L’ouverture de ces deux dernières zones devrait permettre de maintenir et de soutenir le développement communal tout en autorisant la construction de résidences secondaires qui apparaît inéluctable.
A cela s’ajoutent plusieurs zones réservées pour l’extension du cimetière du Roux, la création d’une micro station d’épuration au Roux, l’élargissement de la voie d’accès à proximité de l’église du village, la mise en place d’un lieu dédié aux cabanes dans les arbres et un bassin de rétention à la Garcine.ISation
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CHAPITRE 2 - HYPOTHESES ET OBJECTIFS
D’AMENAGEMENT
1. JUSTIFICATION ET MISE EN ŒUVRE
Un plan local d’urbanisme est un document de planification urbaine qui doit pouvoir être évolutif.
Il est le support technique et législatif de la mise en œuvre des objectifs de la commune en termes d’aménagement de l’espace, et doit être réactualisé pour tenir compte des éléments suivants : - l’adaptation à la situation socio-économique de la commune
- la prise en compte des prescriptions nationales et locales
- l’évolution des législations relatives à l’urbanisme, l’habitat, l’environnement
- la modification des volontés communales en matière d’aménagement
La commune d'Abriès a prescrit la révision de son Plan d’Occupation des Sols et l’élaboration d’un Plan Local d’Urbanisme (PLU) pour les raisons suivantes :
- Concilier la présence des exploitations agricoles et des touristes
- Rendre la commune attractive par l’offre de la location résidentielle
- Favoriser le tourisme
- Encourager la création d’activités économiques liées principalement à l’artisanat, au commerce et au tertiaire
- Améliorer l’habitat ancien (agrandissement et modernisation) tout en veillant à son intégration dans le bâti existant
L’état des lieux élaboré dans le cadre du PLU a mis en avant quelques faits importants : - sa localisation, sur le principal axe routier menant à la haute vallée du Guil
- son appartenance au Parc Naturel Régional du Queyras
- son statut de « station village »
- son patrimoine paysager offrant un cadre de vie agréable
- son patrimoine culturel et celui de sa région, non négligeable
- l’évolution lente mais régulière de sa population due à la tendance actuelle à la rurbanisation
C’est, entre autres, à partir de ces quelques éléments, que la commune a fixé un projet d’aménagement et de développement basé sur quatre axes principaux :
- Un développement démographique modéré et maîtrisé qui se traduira par l’extension des zones déjà urbanisées de façon limitée et localisée.
- La protection du patrimoine architectural et paysager
- La préservation du patrimoine naturel et le maintien d’une activité agricole durable - Un développement touristique durable par la combinaison des différents facteurs liés à l’accueil des populations et à l’offre d’activités.
L’ensemble de ces objectifs devrait permettre un développement progressif et maîtrisé sur le territoire communal, assurant la préservation du caractère rural du village et des espaces naturels et agricoles de la commune.Plan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
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2. CADRE JURIDIQUE
2.1 L'origine du PLU
Le Plan Local d’Urbanisme a été créé par la loi Solidarité et Renouvellement Urbain du 13 décembre 2000. Il remplace le Plan d’Occupation des Sols, créé par la loi d’orientation foncière du 30 décembre 1967.
Le PLU est désormais, avec le schéma de cohérence territorial, le schéma de secteur et la carte communale, l’un des chaînons de la politique d’urbanisme décentralisée.
Le PLU doit désormais devenir le garant de la cohérence en matière de politique d’urbanisme sur le territoire communal. S’il continue à définir le droit des sols, il devient également un outil donnant un cadre opérationnel au projet d’aménagement de la commune. Il doit refléter, sur un plan d’ensemble, les volontés de renouvellement de la commune, et jouer le rôle de véritable plan d’urbanisme.
2.2 Les prescriptions nationales encadrant le PLU
L’auteur du PLU doit respecter toutes les règles applicables. Ces règles et lois sont hiérarchisées. La loi d’aménagement du territoire n° 95-115 du 04 février 1995 modifiée par la loi n° 99-533 du 25 juin 1999 exige seulement la compatibilité avec tout document d’urbanisme lui étant immédiatement supérieur.
2.3 La prise en compte des lois d'aménagement
Ces lois d’urbanismes trouvent leur principal fondement dans les deux articles L 110 et L 121-1 du Code de l’Urbanisme :
L’article L 110 du code de l’urbanisme dispose que chaque collectivité publique est le gestionnaire et le garant du territoire français dans le cadre de ses compétences.
Cet article est la première base législative sur laquelle se fonde le PLU, qui doit se conformer à des règles supra-communales.
L’article L 121-1 du code de l’urbanisme poursuit que les documents d’urbanisme, dont le P.L.U. fait partie intégrante, doivent permettre d’assurer :
L’équilibre entre le développement des constructions et la préservation des espaces agricoles et naturels.
A cet égard, les zones constructibles ont été localisées en prolongement des zones U. Ce zonage permet de penser qu’il a également donné satisfaction aux conditions de la loi montagne.
La diversité et la mixité sociale dans l’habitat urbain et rural en prévoyant des capacités de construction et de réhabilitation suffisantes pour la satisfaction des besoins présents et futurs. La commune prévoit la réalisation de logements sociaux. Deux projets vont voir le jour, en liaison avec un bailleur social. L'utilisation de matériaux bioclimatiques (solaire, bois, etc..) sera largement privilégiée.
De plus le P.L.U. n’interdit pas la réhabilitation des logements anciens dans le village et les hameaux, ce qui permet la diversité de la typologie de l’habitat.Plan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
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Une utilisation économe et équilibrée des sols avec un souci particulier pour la préservation de la qualité de l’eau, du sol et du sous-sol, des écosystèmes, des milieux, des sites et paysages naturels ou urbains et assurant la prise en compte des risques naturels.
Cet article fixe donc les grands équilibres à préserver et les compromis qui en découlent : équilibre entre le développement urbain et le développement rural, mixité sociale, respect de
l’environnement et utilisation économe de l’espace.
L’article L.111-3 du Code Rural, issu de la loi d’orientation agricole du 10/07/1999, a pour objet d’assurer le maintien de l’habitat et du développement agricole. Il vient en complément de l’article L.121.1 du code de l’urbanisme, et étant donné la spécificité agricole d’Abriès, il apparaît nécessaire de le rappeler.
Il permet de gérer principalement les distances d’implantation entre les habitations et les bâtiments agricoles.
La Loi Montagne
La loi montagne n° 85-30 du 9 novembre 1985 reprise dans l’article L.145-3 du Code de l’Urbanisme dispose que « sous réserve de l’adaptation, de la réfection ou de l’extension limitée des constructions existantes et des installations et équipements d’intérêt public incompatibles avec les voisinages des zones habitées, l’urbanisation doit se réaliser en continuité des bourgs, villages et hameaux existants, sauf si le respect des dispositions prévues précédemment ou la protection contre les risques naturels imposent une délimitation particulière.
La capacité d’accueil des espaces destinés à l’urbanisation doit être compatible avec la préservation des espaces naturels et agricoles.
La Loi Paysages
L’article L.350.1 du Code de l’Environnement, relatif à la protection et à la mise en valeur des paysages, introduit les dispositions suivantes : « Les plans locaux d’urbanisme doivent prendre en compte la préservation des paysages et la maîtrise de leur évolution. »
Le PLU est conforme à cet article car il met en place des zones N de préservation des espaces naturels au niveau des espaces boisés existants sur le territoire communal et permet de conserver ainsi une qualité paysagère à ces espaces.
Ce dispositif est complété par l’institution d’une protection des boisements de toute destruction et changement d’affectation du sol
En conséquence, le PLU d'Abriès est compatible avec l’article L.350-1 du Code de l’Environnement.
La Loi d’Orientation pour la ville
La loi n° 91-662 du 13 juillet 1991 dite « Loi d’Orientation de la Ville », modifiée par la loi n° 95-74 du 21 janvier 1995 relative à la diversité de l’habitat ne trouve pas d’application dans la commune d'Abriès en raison de sa petite taille. Sa démographie ne peut lui permettre une réelle politique de développement des logements sociaux.
En conséquence, le PLU d'Abriès est compatible avec cette loi.sement, afin de protéger la salubrité publique.
surer la collecte et le
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La Loi sur l’Habitat
En application de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000, il conviendra que soit pris en compte le Schéma départemental de l’accueil des gens du voyage, arrêté conjointement par le Préfet et le Conseil Général. Le PLU ne devra pas compromettre l’accueil des gens du voyage.
La Loi sur le bruit
Les articles L.571-1 à L.571-26 du Code de l’environnement relatifs à la lutte contre le bruit et les décrets n°95-20, 21 et 22 du 9 janvier 1995 sur la limitation du bruit dans les bâtiments publics fixant les caractéristiques acoustiques de constructions, devront être pris en considération.
La commune d'Abriès n’est traversée que par une route départementale, mais l’augmentation de la circulation en période de vacances scolaires impose un isolement acoustique minimum contre les bruits extérieurs, conformément aux décrets 95-20 et 95-21 susvisés.
Pour les bâtiments d’habitation, l’isolement acoustique minimum est déterminé selon les articles 5 à 9 de l’arrêté du 30 mai.
Le PLU devra prévoir des dispositions pouvant aller jusqu’à l’interdiction de construire dans les zones exposées à des nuisances graves dues au bruit lors pour les nouvelles constructions. Le PLU de la commune ne prévoit pas de constructions supplémentaires sur ces zones exposées.
La Loi sur l’eau
Le Titre 1 er du Livre II du Code de l’Environnement et les articles R.2224-6 à R.2224-22 du Code Général des collectivités territoriales, relatif à la collecte et au traitement des eaux usées, imposent aux communes de délimiter sur leur territoire quatre types de zones :
* les zones d’assainissement collectif où elles sont tenues d’assurer la collecte des eaux usées domestiques, ainsi que le stockage, l’épuration et le rejet ou la réutilisation de l’ensemble des eaux collectées
* les zones d’assainissement non collectif, où elles sont tenues d’assurer le contrôle, et si elles le décident, l’entretien, des dispositifs d’assainissement, afin de protéger la salubrité publique. * les zones où des mesures doivent être prises pour limiter l’imperméabilisation des sols et pour assurer la maîtrise du débit et de l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement. * les zones où il est nécessaire de prévoir des installations pour assurer la collecte et le stockage éventuel, ainsi que le traitement des eaux pluviales et de ruissellement lorsque la pollution qu’elles apportent au milieu aquatique risque de nuire gravement à l’efficacité des dispositifs d’assainissement.
Ce zonage est établi après enquête publique, conformément à l’article R.123-11 du Code de l’Urbanisme. Il constitue l'un des éléments qui doivent être inclus dans le PLU.
Un zonage d’assainissement a été réalisé sur le territoire communal d’Abriès, et la construction de la station d’épuration est prévue à compter de 2008.
Les dépenses relatives aux systèmes d’assainissement collectif, notamment aux stations d’épuration des eaux usées et à l’élimination des boues qu’elles produisent ainsi que les dépenses de contrôle et (ou) d’entretien des systèmes d’assainissement non collectif sont obligatoirement prises en charge par la commune, conformément à l’article L.2224-8 du Code général des collectivités. Concernant Abriès, les compétences suivantes et les dépenses associées ont été transférées à la Communauté de Communes des Escartons du Queyras en particulier les réseaux de transfert tels que définis dans le règlement du service public d’assainissement collectif intercommunal, stations d’épurations et éliminations des boues qu’elles produisent. La commune d’Abriès reste en charge de la compétence réseaux de collecte tels queunal et des dépenses
>n ou leurs dimensions, sont de
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définis dans le règlement du service public d’assainissement collectif intercommunal et des dépenses associées.
En conséquence, le PLU d'Abriès est compatible avec cette loi.
La Loi sur l’air
Le PLU doit répondre aux impératifs de lutte contre la pollution atmosphérique et être conforme au titre II du livre II du Code de l’Environnement relatif à l’air.
Il doit déterminer les conditions permettant de maîtriser les besoins de déplacement et de prévenir les pollutions et les nuisances de toute nature.
Les principales catégories d’émetteur de nuisances sont :
- les activités industrielles
- les transports
Le commune d'Abriès est certes traversée par une route à forte fréquentation en période touristique, mais qui n’est pas concernée par les transports de matières dangereuses, et la circulation automobile n’est pas assez importante pour être susceptible « d’incommoder la population ou compromettre la santé et la sécurité publique » (Code de la route, art. R.69)
En conséquence, le PLU d'Abriès est compatible avec cette loi
Le PLU et le Règlement National d’Urbanisme
Selon l’article R.111-1 du Code de l’Urbanisme, certains articles du Règlement National d’Urbanisme restent applicables sur les territoires dotés d’un PLU rendu public ou approuvé, ou d’un document d’urbanisme en tenant lieu.
La salubrité et la sécurité publique
Art R.111-2 : « Le permis de construire peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation ou leurs dimensions, sont de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique. »
Les vestiges archéologiques et les sites
Art. R.111-3-2 : « Le permis de construire peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions sont de nature, par leur localisation, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d’un site ou de vestiges archéologiques. »
Art. R.111-21 : « Le permis de construire peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. »—
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jonnées au deuxième alinéa ci-dessus.
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La voirie et le stationnement
Art. R.111- 4 : « Le permis de construire peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination de l’immeuble ou de l’ensemble d’immeubles envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie.
Il peut également être refusé si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration, ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.
La délivrance du permis de construire peut être subordonnée :
a) à la réalisation d’installations propres à assurer le stationnement hors des voies publiques des véhicules correspondant aux besoins de l’immeuble à construire ;
b) à la réalisation de voies privées ou de tous autres aménagements particuliers nécessaires au respect des conditions de sécurité mentionnées au deuxième alinéa ci-dessus.
Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l’intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions peuvent n’être autorisées que sous réserve que l’accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre. »
L’environnement
Art. R.111-14-2 : « Le permis de construire est délivré dans le respect des préoccupations d’environnement définies à l’article 1er de la loi n° 76-629 du 10 juillet 1976 relative à la protection de la nature. Il ne peut être accordé que sous réserve de l’observation des prescriptions spéciales, si les constructions, par leur situation, leur destination ou leurs dimensions, sont de nature à avoir des conséquences dommageables pour l’environnement. »
La politique nationale et les schémas directeurs
Art. R.111 – 15 : « Le permis de construire peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales lorsque, par leur importance, leur situation, et leur affectation, des constructions contrarieraient l’action d’aménagement du territoire et d’urbanisme telle qu’elle résulte de directives d’aménagement national approuvées par décret, et notamment des dispositions des schémas directeurs intéressant les agglomérations nouvelles approuvées avant le 1 er octobre 1983, ou postérieurement à cette date, dans les conditions prévues au b) du deuxième alinéa du l’article R.122-22 ».
2.4 Prescriptions particulières
LE PLU ET LES PROJETS D’INTERET GENERAL
Au sens de l’article L.121-9 et R. 121-3 du Code de l’Urbanisme, les projets d’intérêt général concernent des intérêts supérieurs à l’échelon communal qui imposent des règles sur un territoire donné. Il s’agit le plus souvent de grandes infrastructures telles que les autoroutes, ou des bâtiments publics tels que les hôpitaux.
Aucun projet de ce genre n’existe sur la commune d'Abriès.Plan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
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2.5 Le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux
(SDAGE)
Issu de la loi sur l’eau du 3 janvier 1992, le SDAGE définit une nouvelle politique de l’eau : la gestion équilibrée de la ressource dans chaque grand bassin hydrographique.
Le SDAGE Rhône Méditerranée Corse représente le cadre de référence pour la politique de l’eau dans le bassin. Approuvé par arrêté daté du 20 septembre 1996 par M. Le Préfet, coordonnateur du bassin Rhône- Méditerranée-Corse, il définit notamment les orientations fondamentales de la gestion équilibrée de la ressource en eau dans le bassin.
Ainsi, une décision administrative dans le domaine de l’eau ne doit pas être contraire aux dispositions fixées par le SDAGE. Une décision administrative, hors du domaine de l’eau, mais qui a un rapport plus ou moins proche doit prendre en compte les dispositions du SDAGE.
Le SDAGE définit les règles d’encadrement pour l’élaboration des SAGE (Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux).
La commune d'Abriès fait partie du Comité de Rivière créé le 8 Février 2001. Ce projet, porté par le Parc du Queyras a abouti à la signature d’un contrat de rivière le 25 mars 2005.
Comme les SAGE, les contrats de milieux (ou de rivière) sont des outils d’intervention à l’échelle de bassin versant, mais leurs objectifs n’ont pas de portée juridique.
2.6 Le PLU et les servitudes d'utilité publique
Conformément à l’article L.126-1 du Code de l’Urbanisme, les servitudes d’utilité publique doivent figurer obligatoirement en annexe du plan local d’urbanisme.
Quatre servitudes sont annexées au PLU : le Plan de Prévention des Risques, l’arrêté préfectoral sur la Garcine, Le périmètre des protections des captages, le périmètre de protection des monuments historiques relatif à la Halle.
Les plans des servitudes ainsi que les textes de réglementation sont en annexe.
2.7 Protection des bois et forêts
L’Office National des Forêts communique le plan cadastral sur assemblage au 1/10 000ème des terrains soumis au régime forestier en application de l’article L 111-1 du code forestier.
A noter par ailleurs que la forêt communale renferme quelques zones instables mouilleuses dont l’instabilité est renforcée par les pentes souvent fortes. Il conviendra donc de classer cette forêt en zone N dans le PLU.
2.8 Sites classés
Néantpositions de l’article L.311.1 du
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3. RECOMMANDATIONS DU PORTER A CONNAISSANCE
3.1 Zones naturelles
Bois et plantations à protéger
Art. L.311-1 du Code Forestier : « Est un défrichement toute opération volontaire ayant pour effet de détruire l’état boisé d’un terrain et de mettre fin à sa destination forestière ».
Bien qu’encadré par l’article L.311-1 du code forestier, chaque pétitionnaire doit obtenir des autorisations préalables dont les modalités ont été définies par l’arrêté préfectoral du 11 mars 2003 :
Article 1 er – pour le département des Hautes-Alpes, sont exemptés des dispositions de l’article L.311.1 du Code forestier :
1°) – les bois d’une superficie inférieure à 4 ha sauf s’ils font partie d’un autre bois dont la superficie, ajoutée à la leur, atteint ou dépasse le seuil fixé selon les modalités précitées. 2°) – Les parcs ou jardins clos et attenants à une habitation principale, lorsque l’étendue close est inférieure à 10 ha. Toutefois, lorsque les défrichements projetés dans ces parcs sont liés à la réalisation d’une opération d’aménagement prévue au titre Ier du livre III du code le l’urbanisme ou d’une opération de construction soumise à autorisation au titre de ce code, cette surface est abaissée à un seuil de 0,5 ha.
Paysages à préserver
La protection et la mise en valeur des paysages, affirmée par la loi du 8 janvier 1993 trouve son application dans l’article R.123.11 du Code de l’urbanisme qui permet à la collectivité « d’identifier les éléments du paysage, les quartiers, îlots, immeubles, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger ou à mettre en valeur… ».
Dans un registre équivalent, le code de l’urbanisme est relayé par le Code de l’environnement (articles L.581-4, L.581-7 et L.581-14) qui encadre la publicité. Il est en effet rappelé que toute publicité est interdite sur :
- les immeubles classés parmi les monuments historiques ou inscrits à l’inventaire
supplémentaire,
- sur les monuments naturels et dans les sites classés,
- sur les arbres,
- en dehors des zones qualifiées « agglomération » par les règlements relatifs à la circulation routière, sauf dans des zones dénommées « zones de publicité autorisée » situées en principe près des zones d’activités. La délimitation des zones de publicité autorisée est établie à la demande du conseil municipal, par un groupe de travail dont la composition est fixée par arrêté préfectoral.
3.2 Prise en compte des risques
Le Plan de Prévention des Risques Naturels prévisibles de la Commune d'Abriès a été approuvé par arrêté préfectoral du 25 janvier 2007.
Risques naturels
Les risques rencontrés sur la commune sont :
1 – crues torrentiellesl } ! | | !
si elle peut
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2 – avalanches
3 – chutes de blocs
4 - séismes
Deux arrêtés de catastrophes naturelles ont concerné Abriès au cours de l’année 2000 : Inondations et coulées de boues du 12 au 14 juin 2000
Inondations et coulées de boues du 15 octobre 2000
En termes de prise en compte des risques naturels, la commune, confrontée sur son territoire à des évènements dus à des crues, avalanches ou chutes de blocs, a pris note des informations provenant de l’atlas départemental.
La présence des torrents du Guil et du Bouchet (et de leurs zones de crues) a limité le champ géographique de la zone constructible.
Le recul par rapport aux berges dans ces zones sera défini dans le PPR.
Le RTM compétent en la matière a notamment signalé des zones d’aléa fort (zone rouge inconstructible) et des zones d’aléa moyen (zone rouge ou zone bleue constructible sous conditions).
Présence de zones avalancheuses (voir annexes)
Présence de zones de chutes de blocs
Incendies de forêt
La commune n’ayant pas été recensée, au niveau départemental, comme présentant un risque fort, il sera appliqué la fiche des prescriptions du service départemental d’incendie.
Risque sismique
Zone sismique Ib : sismicité faible
Conformément à l’article R.123-11 du code de l’Urbanisme, les zones sismiques à risque devront être identifiées dans les plans de zonage, sachant que, a minima :
* dans les zones d’aléa fort, il convient d’indiquer que les terrains sont inconstructibles * dans les zones d’aléa faible à moyen, la constructibilité ne pourra être admise que si elle peut être associée aux conditions spéciales visées à l’article R.123-11, lesquelles seront de nature individuelle. En aucun cas, des conditions de nature collective (exemple : réalisation d’une digue de protection) ne pourront être mises en avant.
Risque d’exposition au plomb
Néant
Servitudes
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3.3 Zones urbaines
Taille minimale des terrains constructibles
Le champ d’application de la notion de taille est élargi par la loi Urbanisme et Habitat. Les communes pourront fixer la taille minimale des terrains constructibles lorsque cette règle est justifiée pour préserver l’urbanisation traditionnelle ou l’intérêt paysager de la zone.
Transfert de propriété d’un bien
Les articles 69 et 70 de la loi Urbanisme et Habitat prévoient que le Code du domaine de l’Etat est modifié pour faciliter le transfert aux communes de la propriété d’un bien vacant et sans maître. La commune est systématiquement informée de l’existence d’un tel bien. Elle peut l’acquérir dès qu’il présente un intérêt pour la commune et non plus seulement lorsque le bien est nécessaire à la réalisation d’une opération d’aménagement. Avec la loi du 13 Août 2004, la commune est devenue prioritaire. Ce n’est que si elle décide de ne pas incorporer un bien vacant et sans maître dans son domaine privé, que l’Etat peut accepter cette acquisition pour lui.
3.4 Installations classées
Néant
3.5 Sites archéologiques sensibles connus
Quatre sites archéologiques ont été recensés :
LIEU TYPE Date DEGRE DE
PROTECTION
Forêt de Marassan Habitat Moyen
Eglise Saint Pierre et Saint
Paul
Monument XIIe et XVIIe siècle
Fort
Marassan 1 Excavation indéterminée Moderne Faible
Col du Malrif Inscription rupestre 1ère moitié XXe siècle Forténergie électrique (renforcem
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3.6 Sites naturels sensibles connus
ZNIEFF (Inventaire des Zones Naturelles d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique)
TYPE NOM CODE SUPERFICIE (ha)
2 PARC NATUREL REGIONAL DU QUEYRAS 0501P00 57703
2 VALLEE DE LA HAUTE CERVEYRETTE 05106100 11168
1 FORET DE MARASSAN 0501Z01 1098
1 VALPREVEYRE 0501Z02 3060
1 CHATEAU QUEYRAS, AIGUILLES, ABRIES 0501Z05 1409
1 PIC DU GRAND GLAIZA, COL DE MALRIF 0509Z00 7550
1 PIC DU GRAND GLAIZA 0509Z02 1088
Réseau Natura 2000 (directives habitat)
PR06, PR07 et PR08
Sites éligibles soumis à la consultation au titre de la directive
Parc Naturel Régional
NOM Procédure Date de Classement SUPERFICIE (ha)
Parc Naturel Régional du Queyras A 07 – 01 – 77 60 330
4. LES SYNDICATS INTERCOMMUNAUX
La commune d'Abriès adhère à des syndicats intercommunaux qui sont :
Le Syndicat Intercommunal d’Electrification du Queyras ayant pour compétence la gestion des réseaux de distribution publique d’énergie électrique (renforcement, enfouissement, extension)
La Communauté de Communes du Queyras regroupant les 8 communes présentes dans le Queyras :
Abriès, Aiguilles, Arvieux, Ceillac, Château Ville Vieille, Molines, Ristolas et Saint Véran.Mission Goncrétement
DR
DmeEYWSsEd300
W®@S3=3300n
WYAeDEO
EC
Délèqués
b \
Conseil
communautaire
Te sr L<
qi
Services
Administration
Générale
4 agents
agences ordures | ski de
postales ménayére] fcnd
S
2 10 à
agants 6 15
agents |agznts
en
| AMFNAGEMENT BE L'ESPACF |
Conduite nn > Maîtrise d'ouvrage déléguée
d'opérations dac:ions
d'aménagement du territoire
Elaboraton 00 D &æ Diagnostic-Observatoire économique
d'un schéma æ Programmation des actions courantes
d'aménagement concerté æ Consultation des instances et organes
=
Entretien de UUL____ > æ Maîtrise d'œuvre des opérations d'entretien l'esplanzde du scuvzni: et
des morumerts aux morts
(Ange Gardien et Ceillac)
DEVELOIFPEMENT ECONCMIQUE
Gestion ot; æ gestion du personnel at des moyens du donéine nordiquz & organisation et realisation du service damage, sécurisation, promotion et redevance
NTIC 10, > æ Expérimentation internet Haut Débit dépassarnil cadre Lurnr'iural æ Mise en réseau Internet des Communes æ Projet boucle locale alternative
æ Projet Internet Citoyen échanges usagers
administration
æ Conduite de projet déploiement de matériel
et de formation des acteurs
Tourismz QUE > æ Prospects extérieurs au territoire, d'accueil, formation, promotions
saison & Valorisation des ressources humaines æ Observation du tourisme
ent structur c onstitution missions Concrétenrm ma
F Valorisation des ff > # Etudes de faisabilité Déchêts forestiers avec # Mise en place de la filière énergie-bois production d'énergie d'un æ Assistance à la maîtrise d'ouvrage cadre intercommunal
Etudes et QUI > # Aide à la commercialisation en partenariat avec
opérations de valorisation la CCG pour la filière viande, isolement pour le lait
des produits de l'Agriculture æ assistance à maîtrise d'ouvrage pour
dépassant cadre communal conception et mise en œuvre projets
PROTECTION ET MISE EN VALEUR DU PATRIMOINE |
Collecte et QUI > à Organisation et suivi collecte et traitements
traitement des ordures æ G.RH
ménageres et déchets # Gestion moyens matériels et infrastructures
Elaboration et suivi projets
æ Contrôle des prestataires
Gestion services [I > # Gestion, suivi des effectifs/formations/carriéres
Incendie et secours # Entretien, construction casernements
Assistance et adm [OI > # subventions aux associations locales financiére aux communes # Elaboration et suivi des conventions de et aux asso dans domaines partenariat pour la poursuite d'une pol. Cohérente social, culturel et sportif dans le déploiement d'actions portant sur pour des actions d'interêt domaines social, culturel et sportif manifestement communautaires d'interêt communautaire
Service de portage (0 æ Service de portage des repas sur la vallée
des repas à domicile des Aigues (1 agent + 1 véhicule)
LOGEMENT ET CADRE DE VIE
Soutien fonctionement # Recrutement, gestion de 2 agent saffectés au
service postal QU fonctionnement service postal (Molines, Abries)
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L’assainissement est également de la compétence de la Communauté de Communes. Une station d’épuration est prévue à l’entrée Ouest d’Abriès pour un volume de 3 400 EQH. Un réseau de transfert apportera les effluents de Ristolas et Abriés. Mais les réseaux de collecte restent de la compétence de la commune.
5. PROPOSITIONS D’AMENAGEMENT
5.1 Les zones urbaines (U)
« Les zones urbaines sont dites « zones U ».
Peuvent être classés en zone urbaine, les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter. » (Article R 123-5 du Code de l’Urbanisme.)
La notion d’équipements recouvre aussi bien les infrastructures que les superstructures indispensables à la vie des habitants, et le fait qu’ils soient en cours de réalisation signifie que la collectivité publique est en mesure de s’engager sur leur réalisation dans un délai connu. Pour autant, les propriétaires de terrains inclus en zone U n’ont aucun moyen d’exiger de la collectivité publique l’exécution de ces travaux, de sorte qu’un permis de construire peut y être refusé pour insuffisance d’équipements.
Les zones U peuvent être affectées à de l’habitat, à des activités, à des services ou à des loisirs.
Elles sont distinguées par deux lettres : la lettre U et une deuxième lettre (A, B ou C). Ces lettres sont croissantes dans l’alphabet suivant qu’on s’éloigne du centre urbain, et d’après les spécificités des secteurs concernés.
Des secteurs sont également différenciés par la nature du sol :
- un caractère reconnu de zone verte et de loisirs peut être isolé par l’ajout aux deux premières lettres d’un indice en minuscule « 1 »
- des secteurs aux caractéristiques proches mais dont la réglementation comporte quelques différences pourront être distingués par l’ajout d’un indice « a », « b », « c », « d », par exemple.
La Zone UA
La zone UA correspond au centre bourg aggloméré traditionnel. L’implantation y est le plus souvent en ordre continu, souvent le long de la voie principale.
La zone UA est destinée à recevoir de l’habitat, mais également des activités qui lui sont annexées comme des commerces et des services, ainsi que des équipements publics (mairie, école…).
Les limites de cette zone doivent permettre d’isoler un secteur anciennement bâti aux caractéristiques traditionnelles bien marquées. Cette zone fera l’objet d’une réglementation adaptée afin de conserver l’harmonie et la cohérence de cet ensemble.
Les nouvelles autorisations de construction devront respecter la structure générale du bâti existant.
2 secteurs pour la zone UA :
Le cœur du villagePlan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
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Le hameau du Roux
Deux sous-zones sont déterminées à l'intérieur du périmètre de la zone UA :
la zone UAa correspondant à une résidence de tourisme
la zone UAb correspondant aux logements communaux bioclimatiques et au garage communal
La Zone UB
La zone UB est destinée au bâti récent, implanté isolément, ainsi qu’aux activités, services et équipements publics, compatibles avec la présence majoritaire d’habitations.
Cette zone s’étend aux secteurs périphériques du village dont l’urbanisation est en opposition avec le caractère traditionnel du village
Le positionnement de cette zone tient compte des constructions existantes afin de les inclure au sein de la zone urbaine.
La zone UB englobe les quartiers de l'Adroit, de l'Hoche et de la Garcine.
On peut y distinguer deux sous-secteurs :
la zone UBh : Gîtes communaux Hannibal
la zone UBc : le Caravaneige
LA ZONE UC
La zone UC, zone de loisirs et d'équipements sportifs, culturels et touristiques, est située dans le quartier de Saint Laurent.
5.2 Les zones à urbaniser (AU)
L’article R.123-6 du Code de l’urbanisme précise que les zones à urbaniser sont dites « zones AU ». Peuvent être classés en zone à urbaniser, les secteurs à caractère naturel de la commune destinés à être ouverts à l’urbanisation.
Lorsque les voies publiques et les réseaux d’eau, d ‘électricité et le cas échéant d’assainissement existants à la périphérie immédiate d’une zone AU ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l’ensemble de cette zone, les orientations d’aménagement et le règlement définissent les conditions d’aménagement et d’équipement de la zone. Les constructions y sont autorisées soit lors de la réalisation d’une opération d’aménagement d’ensemble, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes à la zone prévue par les orientations d’aménagement et le règlement. Lorsque les voies publiques et les réseaux d’eau, d ‘électricité et le cas échéant d’assainissement existants à la périphérie immédiate d’une zone AU n’ont pas une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l’ensemble de cette zone, les orientations d’aménagement et le règlement définissent les conditions d’aménagement et d’équipement de la zone, son ouverture à l’urbanisation peut être subordonnée à une modification ou à une révision du plan local d’urbanisme. »
Sur la commune d'Abriès, cet espace urbanisable à plus ou moins long terme est localisé dans 2 zones : - les Clots et Amphitéose (hôtel et bâti collectif à densité forte)
- Malauret au Roux (zone résidentielle)
5.3 La zone agricole (A)
Selon l’article R.123-7 du Code de l’Urbanisme, « les zones agricoles sont dites « zone A ».Plan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
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Peuvent être classés en zone agricole les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles.
Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif et à l’exploitation agricole sont seules autorisées en zone A. Est également autorisé, en application du 2° de l’article R.123- 12, le changement de destination des bâtiments agricoles identifiés dans les documents graphiques du règlement. »
L’espace agricole de la commune qui comprend les zones cultivées et les pâturages représente 69% de la superficie de la commune. La volonté communale est de maintenir cette zone.
Ainsi, la zone A sera totalement inconstructible, tandis que son sous zonage Ac autorisera la construction de nouvelles exploitations et l’extension des exploitations existantes.
La commune envisage également en complément le classement des zones d’entrée de village en ZAP (Zone Agricole Protégée).
5.4 La zone naturelle (N)
Les zones naturelles et forestières sont dites « zone N ». Peuvent être classés en zone N les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l’existence d’une exploitation forestière, soit de leur caractère d’espaces naturels et enfin en raison de risques de nuisances pour les constructions, de type inondations, crues torrentielles, mouvements de terrain.
En zone N, des périmètres peuvent être délimités, à l’intérieur desquels s’effectuent les transferts de possibilités de construire prévus à l’article L.123-4. Les terrains présentant un intérêt pour le développement des exploitations agricoles et forestières sont exclus de la partie de ces périmètres qui bénéficie des transferts de coefficient d’occupation des sols.
En dehors des périmètres définis à l’alinéa précédent, des constructions peuvent être autorisées dans des secteurs de taille et de capacité d’accueil limités, à la condition qu’elles ne portent atteinte ni à la préservation des sols agricoles et forestiers, ni à la sauvegarde des sites, milieux naturels et paysages.
Sur la commune d’ABRIES, au sein de la zone N, on distinguera 3 sous-zones :
- la zone Nca : implantation de cabanes dans les arbres
- la zone Ncv : camping de Valpréveyre
- la zone Ns : domaine skiable avec une sous zone Ns1 autorisant la construction d’un restaurant d’altitude ou d’un refuge.
5.5 Les autres prescriptions
Les espaces boisés classés ou à protéger
L’article L.130-1 du Code de l’Urbanisme permet de classer dans le PLU des terrains afin de conserver, protéger ou créer des bois, haies, parcs et forêts. Ce classement « interdit tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création de boisements. »
Sur la commune d'Abriès, la Forêt de Marassan située sur la rive gauche du Guil entre Abriès et Aiguilles est protégée, en partie, afin de préserver ce secteur de tout changement d’affectation des sols. En accordPlan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
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avec les services de l'ONF, la partie de la forêt de Marassan, située à l'Ouest du torrent de Rubrent, ne sera pas définie comme espace boisé classé, respectant en cela les projets d'aménagement de la commune d'Aiguilles, limitrophe.
Les emplacements réservés
Les emplacements réservés (art L.123-1-8 du Code de l’Urbanisme) constituent des périmètres où doivent être réalisés des équipements publics. Cela permet d’éviter que les terrains concernés ne soient utilisés de façon incompatible avec la destination future.
Cette réglementation constitue donc une garantie de disponibilité d’un bien. Les emplacements réservés peuvent être des voies publiques, des ouvrages publics, des projets d’intérêt généraux, des espaces verts.
Leur délimitation doit être précise. L’emplacement réservé peut constituer un projet d’intérêt général imposé par le Préfet, notamment en ce qui concerne l’élargissement de certaines voies, ou bien leur déviation.
La liste des emplacements réservés est la suivante :
1. la zone de dépôt amont de la Garcine dite de bassin de rétention
2. la zone de dépôt aval de la Garcine
3. l’extension du cimetière au Roux
Tous les emplacements réservés sont définis et reportés sur les plans de zonage.Plan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
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CHAPITRE 3 - IMPACTS DU PLU SUR
L’ENVIRONNEMENT
Les dispositions du présent PLU ont été adoptées dans un souci permanent de prise en compte et de limitation des impacts sur l’environnement. Pour cela, la commune s’est appuyée d’une part sur les documents de la DIREN pour les sites Natura 2000 et les ZNIEFF, sur les documents ONF pour la préservation de la forêt, et d’autre part sur l’étude et la prise en considération de toutes les
recommandations faites dans le « Porter à connaissance », ainsi que celles émises par le Porter à connaissance complémentaire relatif aux études environnementales.
La réflexion collective a privilégié d’abord une urbanisation autour des zones déjà urbanisées. Cette mesure, prise en considérant la préservation et la mise en valeur de l’environnement, ne devrait pas avoir d’incidence majeure sur l’environnement. A cet égard, le PLU aurait dû être soumis à une évaluation environnementale, mais les surfaces impactées sont de faibles ampleurs au regard des surfaces des zones Natura 2000 concernées. En conséquence, la personne déléguée à ces études au pôle Natura 2000 de Montdauphin juge que le PLU a des « conséquences modestes sur l’environnement », il n’apparaît donc pas pertinent de réaliser une étude de type évaluation environnementale (Cf. annexe note sur les incidences éventuelles sur le site Natura 2000 « Steppique Durancien et Queyrassin » des zonages du projet de Plu de la commune d’Abriés).
Toutefois, en raison du PPR établi suite aux différentes crues du Guil et du torrent du Bouchet, la superficie communale constructible restante au niveau du village est devenue limitée. C’est la raison pour laquelle des zones nouvelles ont été ouvertes, afin de pouvoir, à plus ou moins long terme, répondre à la demande de construction individuelle, collective, de tourisme ou d’artisanat.
Pour assurer la protection de l’environnement et la préservation des zones naturelles et agricoles, différentes mesures ont été mises en place pour maîtriser le développement urbain, sauvegarder le patrimoine rural, maintenir le pastoralisme, et se préserver des risques naturels. La réflexion a porté sur 3 axes principaux :
- Le regroupement autour du village et du hameau du roux considéré comme un village secondaire. - La protection des terres agricoles situées de part et d’autre de la route à l’entrée du village pour maintenir une ouverture paysagère (Projet de ZAP en complément)
- La conservation des espaces naturels
Le nouveau zonage porte donc sur l’extension modérée des zones déjà urbanisées, en prolongement des secteurs déjà bâtis, afin d’éviter l’empiètement sur les terres agricoles et les espaces naturels.
1. IMPACTS SUR LE MILIEU PHYSIQUE
1.1. La qualité des sols, la topographie et la géologie
Plusieurs mesures du projet ont été identifiées comme ayant un impact sur la qualité des sols, qualité physique, chimique et biologique. Il s’agit d’une thématique peu sensible de l’état initial de l’environnement au regard des faibles superficies impactées.
Les mesures d’agrandissement des zones urbanisables, l’ouverture à l’urbanisation de zones agricoles et le basculement en zones agricoles de zones naturelles sont celles qui ont a priori les impacts négatifs les plus forts sur la qualité des sols. Les principaux impacts recensés du projet de PLU sur la qualité des solsPlan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
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sont d’une part l’imperméabilisation du sol par l’urbanisation, qui a des incidences indirectes (augmentation du ruissellement et donc du risque d’inondation, réduction de l’approvisionnement des nappes), et d’autre part la pollution des sols, notamment par les intrants agricoles et par les polluants dus à l’activité humaine.
L’impact direct des mesures du PLU sur la qualité des sols résulte principalement des terrassements et de l’imperméabilisation des terrains naturels résultant des extensions de l’urbanisation. Les incidences indirectes se caractérisent par une augmentation du ruissellement et donc du risque d’inondation ou la réduction de l’approvisionnement des nappes.
Les données géologiques attestent de la sensibilité du milieu dans les secteurs impliqués dans l’organisation et le fonctionnement hydrographique complexe de ce territoire ou, soumis à un risque de mouvements de terrains, nécessitant la préservation de ses caractéristiques initiales.
Les servitudes d’inconstructibilité ou de constructibilité limitée, les dispositions particulières relatives à l’occupation des sols et à leur préservation en zones exposées au risque inondable, de mouvements de terrains et d’avalanches identifiées dans le PPR participent de cette préservation. Ces zones sensibles sont préservées par les règles du PLU qui leur affectent systématiquement un statut de zones inconstructibles naturelles ou agricoles.
Le projet d’occupation du territoire maîtrisé s’appuie essentiellement sur l’ouverture de zones urbanisables en prolongement immédiat des zones urbanisées.
1.2. L’hydrologie
La qualité des eaux
Plusieurs mesures du projet ont été identifiées comme ayant un impact sur les eaux superficielles et souterraines. La qualité des eaux est une thématique sensible de l’état initial de l’environnement. La dégradation de la qualité des eaux peut avoir des incidences négatives sur les espèces animales et végétales (eaux superficielles essentiellement), sur la disponibilité des ressources en eau potable et éventuellement sur les risques pour la santé humaine. Néanmoins, cette remarque est à relativiser au regard de la surface potentiellement urbanisable (environ 4.5 ha) et la superficie de la commune (7497.6 ha).
Les principaux impacts recensés du PLU sur la qualité des eaux sont liés à la mis en place de l’assainissement collectif et à l’imperméabilisation des sols par l’urbanisation. Cette dernière favorise le ruissellement des eaux de pluie chargées en polluants qui peuvent générer des matières en suspension qui augmentent la turbidité de l’eau. La décomposition des matières organiques est elle aussi source de pollution. Ainsi, il est évident qu’une zone urbanisée a des impacts négatifs sur la qualité de l’eau de surface ou des nappes par rapport à une zone naturelle.
Les rejets d’eaux usées seront traités par la future station d’épuration ABRIES / RISTOLAS conformément au schéma directeur d’assainissement. Les études ont été réalisées et les travaux seront lancés le plus rapidement possible pour aboutir vers 2011. Par ailleurs des zones d’assainissement non collectif ont été définies en fonction de la nature du sol et de l’éloignement du réseau collectif. Les zones d’épandages seront suffisamment importantes pour éviter des concentrations trop importantes.
De plus, une servitude est affectée aux points de production d’eau potable par la délimitation des périmètres de protections :
- Les périmètres de protection immédiats n’autorisant que les activités sauf celles nécessaires au fonctionnement de l’ouvrage et le passage réglementé de canalisations ;Plan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
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- Les périmètres de protection rapprochés dans lesquels sont réglementés les canalisations, réservoirs ou dépôt de produits susceptibles de nuire à la qualité de l’eau (ordures ménagères, hydrocarbures, produits chimiques…), les exploitations de carrières, et certaines implantations profondes.
Les ressources en eau
Plusieurs mesures du projet ont été identifiées comme ayant un impact significatif sur la disponibilité des ressources en eau (superficielles et souterraines). Cette disponibilité est une thématique qualifiée de sensible dans l’état initial de l’environnement, même si comme précédemment il faut relativiser au regard des superficies impactées.
Les principaux impacts recensés sur les ressources en eau sont liés à l’imperméabilisation des sols par l’urbanisation qui réduit l’infiltration des eaux pluviales vers les nappes et aux prélèvements importants d’eau par l’agriculture et d’autres activités éventuelles.
Les ressources en eau potable peuvent aussi être réduites par une dégradation de la qualité des eaux des nappes phréatiques (voir ci-avant).
Par ailleurs, la diminution éventuelle des ressources en eau peut avoir une incidence sur la dégradation de la qualité des milieux aquatiques et des zones humides.
La réalisation de projets d’urbanisation entraînera une augmentation de l’imperméabilisation des sols dont l’impact sur les conditions de réalimentation des nappes souterraines sera limité au regard de la superficie des espaces naturels du territoire.
L’impact de l’urbanisation sur les eaux souterraines peut néanmoins résulter de deux phénomènes : les rabattements de nappes constitués par les projets d’aménagement sur les nappes affleurantes et le ruissellement des eaux polluées dans le milieu naturel.
La commune a souhaité protéger cette ressource fondamentale en instaurant des périmètres de protection autours des différentes sources d’alimentation.
1.3. La qualité de l’air et le réchauffement climatique
Le projet d’aménagement n’induit pas d’impacts négatifs significatifs sur la qualité de l’air et le réchauffement climatique du fait des faibles surfaces émettrices (trafic automobile, urbanisation…). Toutefois, la commune souhaite s’engager dans « la bataille du réchauffement climatique » en favorisant l’installation de bâtiment aux normes HQE, ou en développant une approche environnementale de l’urbanisme sur les zones à urbaniser (AU). De plus, elle souhaite promouvoir l’installation d’énergies renouvelables et notamment solaires sur la commune.
2. IMPACTS SUR LE MILIEU BIOLOGIQUE, HABITAT, FAUNE ET FLORE
Plusieurs mesures du projet ont été identifiées comme ayant un impact significatif sur la faune et la flore qui sont des thématiques qualifiées de très sensibles dans la partie « état initial de l’environnement » du rapport de présentation. Ces impacts sur la faune et la flore sont dus essentiellement à l’augmentation de la pollution des milieux et donc du risque d’intoxication des animaux, et d’une destruction de leur habitat. Les mesures qui ont a priori les impacts négatifs les plus forts sur la flore entraînent à la fois une augmentation de la pollution des milieux et donc du risque d’intoxication des plantes, et une destruction des écosystèmes. Par ailleurs, l’urbanisation et l’activité agricole peuvent être des facteurs directs de destruction des plantes (abattage d’arbres, destruction de haies, etc.).L’analyse montre par ailleurs quePlan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
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souvent, les impacts sur la flore, négatifs ou positifs, ont des conséquences sur les habitats et donc sur la faune associée
L’urbanisation de zones naturelles provoque irrémédiablement une modification des écosystèmes. Ces perturbations ont aussi des effets induits qu’il est difficile d’évaluer à la fois sur la faune et sur la flore. Les milieux naturels identifiés propices au développement de la biodiversité ont été pris en compte dans le cadre du PLU au travers notamment des dispositions réglementaires et graphiques adaptées (classement en zones naturelles ou agricoles, création d’EBC ...), la prise en compte des ZNIEFF, de la Ripisylve et des sites Natura 2000.
Dans ce cadre, la définition d’une nouvelle zone à urbaniser au niveau du village d’Abriès (le Clots et Amphitéose) a fait l’objet d’une étude plus poussée de la part du pôle Natura 2000 de Montdauphin. En effet, cette zone est située au sein de la zone Natura 2000 « Steppique Durancien et Queyrassin », et à ce titre le PLU aurait dû faire l’objet d’une évaluation environnementale. Or, même si l’étude souligne que les effets directs prévisibles ne sont pas négligeables, ils sont néanmoins très localisés au regard de la superficie de la zone. Ainsi, elle préconise la mise en place de tous les moyens nécessaires permettant d’éviter le déversement de matières nocives dans le milieu naturel et le dépôt de matériau. De plus, afin de compenser les pertes d’habitats d’intérêt communautaire, l’entretien ou la restauration d’habitats du même type, ailleurs sur la commune, via des mesures agro-environnementales ou des contrats Natura 2000 sont préconisés. Enfin, dans le souci d’une meilleure intégration paysagère et écologique des secteurs bâtis, une végétalisation des zones mises à nu avec des graminées ou arbustes d’espèces locales pourra être conseillée.
Pour conclure, elle souligne que les superficies d’habitats d’intérêt communautaire impactées restent modestes au regard des surfaces présentes sur le site et de fait le projet a une incidence limitée.
La préservation d’entités naturelles qui dépassent l’échelle communale dans leur délimitation réelle, la préservation de zones naturelles telles qu’évoquées ci avant et la protection ciblée des espèces endémiques de la faune et de la flore permet de préserver les conditions de maintien de la diversité présente sur le territoire. Elles permettent aussi dans une certaine mesure, la «migration» des espèces plus communes face à la pression directe et indirecte exercées sur les milieux impactés.
3. IMPACTS SUR LE PATRIMOINE CULTUREL, ARCHITECTURAL ET PAYSAGER
3.1. La qualité du patrimoine culturel et architectural
Le patrimoine culturel et architectural est une problématique sensible sur la commune d’Abriés par la présence des anciennes halles, du calvaire et de son chemin, mais aussi et surtout par sa mixité des formes architecturales (habitat traditionnel queyrassin, barcelonnettes,…)
Ces éléments du patrimoine sont préservés, même si des constructions à proximité peuvent nuire à leur rayonnement.
Aussi, il est difficile d’évaluer les impacts du projet de PLU sur ces éléments du patrimoine culturel et architectural. La commune souhaite préserver cette diversité qui est source de richesse en permettant notamment des barges en mélèzes, en pierres, en chaux…Plan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
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3.2. La qualité des paysages
Le paysage a été identifié comme une thématique très sensible à l’échelle de la commune notamment du fait de la qualité des boisements et des perspectives paysagères sur des points remarquables. Plusieurs mesures du projet ont été identifiées comme ayant un impact « sensible » sur le paysage. Les mesures d’ouverture à l’urbanisation de secteurs jusque là préservés (et dans une moindre mesure le maintien de zones à urbaniser) peuvent entraîner une dégradation des paysages ainsi qu’une perte d’identité paysagère.
Pour pallier ces désagréments, la commune a souhaité mettre en place des espaces boisés classés. Ainsi, la grande majorité des espaces boisés ont été classés en espaces boisés classés et notamment une partie de la forêt de Marassan inscrite en ZNIEFF de type 1. Ce classement a pour effet d’interdire tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements. Ainsi, les coupes et abattages sont soumis à autorisation et les défrichements sont interdits.
S’ajouteront à ceux-ci des mesures d’intégrations paysagères dans les articles 11 et 13 du règlement relatif à l’aspect extérieur des constructions et aux espaces libres des constructions.
Enfin, les domaines pastoraux, gérés par l’association foncière pastorale créée en 2003, ont été préservés de toute urbanisation.
4. IMPACTS SUR LE CADRE DE VIE
Le cadre de vie fait référence à la qualité du milieu de vie, par rapport aux nuisances notamment. Il ne fait pas l’objet d’une notation particulière dans l’état initial, il est intégré à la thématique paysagère ; le cadre de vie, en tant que cadre paysager est une thématique qualifiée de très « sensible ».
Les mesures d’ouverture à l’urbanisation ont globalement un impact négatif direct sur le cadre de vie à cause des nuisances sonores, olfactives et visuelles résultant des travaux de construction, et indirect sur la santé à cause de la dégradation de la qualité de l’air. Cependant, ces impacts négatifs sont à relativiser par rapport à la faible proportion de personnes exposées : d’une part, les zones à urbaniser sont par définition des zones encore naturelles donc peu ou pas habitées (et même si l’on peut considérer que la dégradation de la qualité de l’air résultant de l’urbanisation a des effets négatifs sur la santé de l’ensemble des habitants de la commune, ces effets sont très modérés), et d’autre part, ces zones concernent de faibles superficies.
Par ailleurs, les impacts de l’ouverture à l’urbanisation sur la santé et le cadre de vie dépendent fortement du type de travaux qui seront réalisés.
La qualité du milieu de vie est l’un des objectifs vers lequel tend l’essentiel des orientations et mesures du PLU par la protection de l’environnement biologique et la préservation du patrimoine culturel, architectural et paysager.
5. LES DECHETS
Il s’agit d’une thématique transversale, sur laquelle le PLU agit (au travers de la réalisation de travaux notamment, de l’augmentation de la population communale) et qui a elle-même des répercussions sur l’environnement (une augmentation de la production de déchets a des impacts négatifs sur l’environnement). La commune connaît un accroissement de la production de déchets proportionnel à l’augmentation de population. La problématique des déchets est qualifiée comme «sensible » car deux décharges sauvages sont situées dans le lit majeur du Guil.Plan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
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Globalement, les mesures d’ouverture à l’urbanisation entraînent une hausse de la production de déchets liée aux travaux (impact temporaire) et à l’augmentation de population.
Plusieurs impacts indirects sont associés à l’accroissement de la production de déchets, sur la qualité des sols, la qualité de l’eau, les ressources en eau potable si les capacités d’assainissement sont insuffisantes, et sur la qualité des milieux biologiques. Par ailleurs, l’augmentation de la production de déchets ménagers peut temporairement provoquer des nuisances olfactives lors de difficultés dans la collecte de ces déchets. Néanmoins, il faut relativiser au regard de la population concernée et du fait qu’une collecte est déjà bien établie. Néanmoins, en période de tourisme (été / hiver) les déchets deviennent une thématique plus sensible du fait de l’augmentation brutale de la population.
La collecte des déchets ménagers par la communauté de communes du Queyras va se renforcer afin de pallier à cette problématique.
6. IMPACTS SUR LE MILIEU HUMAIN
6.1. La démographie et l’habitat
De nombreuses mesures du projet de PLU ont un impact significatif sur la démographie, la majeure partie d’entre elles permet l’accueil d’une population plus importante sur le territoire communal. L’impact sur l’environnement d’ouverture à l’urbanisation de zones naturelles et agricoles, de maintien de zones à urbaniser à vocation d’habitat et de zones d’urbanisation future est négatif.
Plusieurs impacts indirects sont associés à l’accroissement de la population communale, on peut citer en premier lieu la hausse de la production de déchets qui elle même peut avoir des impacts sur la qualité des sols, la qualité de l’eau, les ressources en eau potable si les capacités d’assainissement sont insuffisantes, la qualité des milieux biologiques. Par ailleurs, l’augmentation de la population peut s’accompagner d’un accroissement du trafic automobile, à l’origine de pollutions de l’air et de nuisances importantes.
L’un des enjeux principaux du projet consiste à accueillir de nouvelles populations en assurant notamment une production de logements suffisante (nouveaux logements ou réhabilitation), des équipements publics dimensionnés, une solidarité urbaine et un environnement préservé. L’intégralité des mesures compensatoires présentées dans le cadre de ce titre vise à répondre à la question de la prise en compte de l’impact environnemental lié à l’évolution de la démographie.
C’est pourquoi la commune a fait le choix d’une urbanisation maîtrisée et limitée afin de permettre le maintien de la qualité de vie des résidents et de rester attractive pour le développement de l’activité touristique. Dans ce cadre, la maîtrise de l’évolution démographique ne devrait pas obliger la commune à des dépenses d’équipements trop importante.
Enfin, la commune cherche à trouver un équilibre entre logements permanents et logements saisonniers afin de préserver son dynamisme et son attractivité.
6.2. L’économie et l’emploi
La maîtrise de l’urbanisation a pour impact de maintenir l’espace agricole et de préserver les emplois dans ce secteur. De plus, la définition d’une zone d’extension et/ou d’installations d’exploitations devrait permettre de dynamiser ce secteur. Les autres champs de l’activité économique pourront s’appuyer sur un développement touristique durable.
Dans ce cadre, l’économie apparaît comme une thématique sensible par rapport aux effets qu’elle peut engendrer sur l’environnement. Le tourisme, moteur de l’économie locale, a des conséquences nonPlan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
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négligeables sur l’environnement (dégradation, déchets…). La commune souhaite encouragé le développement de l’activité touristique mais sous la forme d’un tourisme durable respectueux du cadre de vie des résidents et de l’environnement en général.
7. EXPOSITIONS AUX RISQUES NATURELS
Plusieurs mesures du projet ont été considérées comme ayant un impact sur l’exposition des personnes au risque d’inondation et d’avalanches considéré comme « sensible » sur la commune d’Abriès. Les mesures d’ouverture à l’urbanisation de secteurs agricoles ou naturels (et dans une moindre mesure le maintien de zones à urbaniser) peuvent entraîner une imperméabilisation des sols et par conséquent favoriser le ruissellement ce qui augmente le risque d’inondation. Le principal impact des mesures d’ouverture à l’urbanisation est donc indirect.
Aussi, les zones constructibles, à l’intérieur des zones Agricoles ou naturelles, ont été définies en tenant compte des risques naturels existants sur la commune, établis par le PPR.s 4 3 +” , "mi fr y 4
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ANNEXES
ANNEXE 1 : AVALANCHES AU ROUXEu ‘
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ANNEXE 2 : AVALANCHES A VALPREVEYREPlan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
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ANNEXE 3 : PROTECTION CONTRE L’INCENDIE
Prescription du Service départemental d’Incendie et de Secours
Voies d’accès
Les caractéristiques des voies utilisables par les engins de lutte contre l’incendie doivent permettre l’approche des établissements recevant du public par ces véhicules et le stationnement d’urgence.
Caractéristiques minimales :
Largeur de la chaussée, bandes réservées au stationnement exclues de 3 mètres à 6 mètres
Force portante calculée pour un véhicule de 130 kilo-newton (dont 40 kilo newton sur l’essieu avant et 90 kilo-newton sur l’essieu arrière, ceux-ci étant distants de 4.5 mètres).
Rayon intérieur minimum R : 11 mètres.
Dans les virages de rayon intérieur inférieur à 50 mètres, une sur-largeur devra être mise en place selon la règle suivante : sur-largeur S = 15 : R
Hauteur libre autorisant le passage d’un véhicule de 3.30 mètres de haut majorée d’une marge de sécurité de 0.20 mètre soit 3.50 mètres.
Pente inférieure à 15%.
Défense contre l’incendie
Les services publics d’incendie et de secours doivent pouvoir disposer au minimum d’une ressource en eau conforme aux caractéristiques minimales suivantes :
Le ou les réseaux d’incendie doivent être alimentés par une réserve d’eau incendie d’au moins 120 m 3 compte tenu, éventuellement, d’un apport garanti pendant une durée de deux heures. Ces caractéristiques correspondent à un risque courant et sont susceptibles d’être majorées en fonction du risque à défendre.
Les poteaux incendies placés sur ce réseau doivent être conformes à la norme N.F.S. 61-213 (débit 17 litres / s sous un bar ou exception de 8 litres / s sous 6 bars, pendant 2 heures minimum).
Si le réseau d’eau public ne permet pas d’obtenir les débits portés ci-dessus, la défense incendie pourra être assurée par des réserves d’eau ou points d’eau naturels aménagés, dont le type et la capacité devront faire l’objet d’un avis du Service départemental d’Incendie et de Secours.
ZONE «UA» : Toute construction doit être implantée à moins de 100 mètres d’un poteau incendie.
ZONE «UB» : Dito
ZONE «UC» : Dito
ZONE «AU» : Toute construction doit être implantée à moins de 100 mètres d’un poteau incendie.
ZONE «A» : Pour les constructions à risque d’incendie élevé, le réseau d’incendie doit pouvoir débiter au minimum 2000 litres par minute.
L’implantation des hydrants doit s’effectuer en fonction des risques.
ZONE «N» : Dito zone Aseréce Mer
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ANNEXE 4 : PLAN DE PREVENTION DES RISQUES (carte des aléas)Plan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
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ANNEXE 5 : NOTE DES CONSEQUENCES DU PLU SUR LES SITES NATURA 2000Site Natura 2000 PR 06/ FR 9301502
« Steppique Durancien et Queyrassin »
Agnès VIVAT
Chargée de mission
Pôle Natura 2000
05600 Mont Dauphin
Tél. : 04.92.44.05.39 Fax : 04.92.43.68.41
polenatura@wanadoo.fr
Note sur les incidences érentuelles sur le site Natura 2000 « Sieppique Durancien et Queyrassm »
des zonages du projet de PLU de la commune d'Abriès
Situation par rapport au site Natura 2000 « Sreppique Duranden et Queyrassin » :
La commune se situe en partie à l'intérieur du périmétre du site d'intérêt communautaire.
Habitats et espèces de la directive « Faune-Hlore-Habitat » (O2AS/CEE) œncemnés :
Le projet ne concerne aucun habitat d'intérêt communautaire mentionné dans le Document d'Objectis - partie inventaire « Vallées de La
haute Durance et du Guil », ni dans le Document d'Objectif - partie application.
Cependant, l'étude de la cartographie de végétation réalisée par le Conservatoire Botanique National Alpin sur l'ensemble du Parc naturel
régional du Queyras et une visite de terrain réalisée le 5 novembre 2007 ont permis de mettre en évidence l'interaction entre plusieurs milieux d'intérêt communautaire et les zonages prévus dans le PLY :
- Les Got : pelouse semiséche (habitat 6210 : pelouses sèches semi-naturelles et fadis d'embuissonnement sur calcaires) avec
une zone urbanisable ;
- En bordure de route départementale à l'est du Torrent du Halrif : prairie de lauche (habitat 6520 : prairies de luche de
montagne) avec une zone Aux (possibilité d'implantation de bâtiments agricoles).
Analyses des effets directs ou indirect, temporaires ou permanents :
Compte tenu des éléments dont nous disposons, les efleis directs prévisibles du projet sur les Habitats et espèces d'intérêt communautaire
ne sont pas négligeables, bien que localisés : atteinte des pelouses semiséches et trés marginalement de prairies de luche.
Mesures destinées à supprimer ou réduire les effets dommageables du projet :
Lorsque l'urbanisation sera mise en œuvre, les travaux devront être réalisés de manière à limiter les atteintes aux habitats naturels d'intérêt communautaire :
- mie en place de tous les moyens nécessaires éviter le déversement de matiéres noces dans le milieu naturel ; - pas de dépôts de matériaux ou de dégradation de la végétation d'intérêt communautaire à proximité de la zone urbanisable (pelouses sèches et semi-séches, prairies de fauche).
Afin de compenser les pertes d'habitats d'intérêt communautaire engendrées par l'urbanisation du secteur des Gots, l'entretien ou la restauration d'habitats du même tpe, ailleurs sur là commune, via des mesures agri-environnementales (limitation de la fertilisation, recul des dates de fuche, amélioration des modalités de pâturage) ou des contrats Natura 2000 (réouverture de secteurs embroussaillés par exemple) sont préconisés.
Par ailleurs, dans le souci d'une meilleure intégration paysagére et écologique des secteurs bâtis, une végétalisation des zones mises à nu
avec des graminées ou arbustes d'espèces locales pourra être conseillée.
Démarche méthodologique et bibliographie :
= Document d'Objectifs « Vallées de La haute Durance et du Guil », Conservatoire Botanique National Alpin, validé par arrêté préfectoral du 18 mai 2000.
= Cartographie d'inventaire du Conservatoire Botanique National Alpin, document validé par arrêté préfectoral dy 18 mai 2000.
- Document d'Objectis « Partie application », Communauté de Communes du Guilestroïs, validé par le Comité de pilotage du 16 juin 2003 et décision préfectorale dy 6/10/2005.
- Grtographie de végétation du Parc Naturel Régional du Queyras, NA, 2001.
- Wiite de terrain le 06/11/07.Condusion :
Les superficies d'habitats d'intérêt communautaire qui seront potentiellement détruites par l'urbanisation du secteur des Qois restent
modestes au regard des surfaces présentes sur le site, et même sur là commune. On peut donc condure que ce projet à une incidence limitée sur le site d'intérêt communautaire « Steppique Durandien et Queyrassin ».
Fait à Mont Dauphin le 07/11/2007 Agnés Vivat
Chargée de mission Natura 2000
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ANNEXE 6 : LES ZNIEFF7
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Inventaire du Patrimoine Naturel de Provence-Alpes-Côte d'Azur
ZNIEFF 2ème génération - Edition 2004
Programme cadre et validation nationale
Ministère chargé de l'Environnement
Muséum National d'Histoire Naturelle
Réalisation par le Comité de pilotage régional
Animateur : DIREN - ARPE
Opérateur technique : CBNP - CBNA - CEEP - COM - LEML
Validation scientifique régionale : CSRPN
Code régional Nom Type
ZNIEFF N°05-108-127 Vallon et montagne du Malrif - lacs du Malrif Zone de type I
Cette page est extraite de l'Inventaire des Zones Naturelles d'Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique (2ème génération) de Provence Alpes Côte d'Azur. Voir la fiche descriptive associée. Le document complet est accessible sur le site Internet de la DIREN PACA : www.paca.ecologie.gouv.fr
Document de travail Document de travail Document de travail Document de travail Document de travail Document de travail Document de travail Document de travail Document de travail
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Région
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Inventaire du Patrimoine Naturel de Provence-Alpes-Côte d’Azur ZNIEFF 2ème génération – Edition 2004
Programme cadre et validation nationale
Ministère chargé de l ‘Environnement
Muséum National d’Histoire Naturelle
Réalisation par le Comité de pilotage régional
Animateurs : DIREN – ARPE
Opérateurs techniques : CBNP-CBNA-CEEP-COM-LEML
Validation scientifique régionale : CSRPN
Région
Provence
Alpes
Côte d‘Azur
Cette page est extraite de l’inventaire des Zones Naturelles d’Intérêt Ecologique Faunistique et Floristique (2ème génération) de Provence - Alpes - Côte d’Azur. Voir la cartographie associée. Le document complet est accessible sur le site Internet de la DIREN PACA : http://www.paca.ecologie.gouv.fr/ Page 1 sur 6
Code régional Nom Type
ZNIEFF N° 05108127 VALLON ET MONTAGNE DU MALRIF - LACS DU MALRIF Zone terrestre de type 1
Nom du (des) rédacteur(s) : Année de description : 01/01/1988 Actualisation de l’inventaire 1988 : Emeric DROUOT,
Jean-Charles VILLARET,
Stéphane BELTRA,
Luc GARRAUD
Année de mise à jour : 01/01/2003 Evolution de zone
DONNEES GENERALES
Localisation administrative :
Commune(s) concernée(s) : 05001
05003
ABRIES
AIGUILLES
Département concerné : HAUTES-ALPES
Altitude minimum : 2025 m
Altitude maximum : 3205 m
Superficie : 1242,679 ha
COMMENTAIRES GENERAUX
Description
Localisé dans la partie est du département des Hautes-Alpes et au nord du Parc Naturel Régional du Queyras, le site correspond à un vallon suspendu au-dessus en rive droite du Guil.
Il se situe dans la partie orientale du massif du Queyras qui est essentiellemnt composée de schistes lustrés appartenant à la zone piémontaise.
Localisé dans la zone biogéographique intra-alpine du Briançonnais-Queyras, il est soumis à un climat montagnard de type continental sec, teinté d'influences adriatiques plus humide en provenance de la plaine du Pô. Débutant à l’étage de végétation subalpin supérieur à environ 2020 m d'altitude, Le site culmine à 3250 m au Grand Glaiza. Il est principalement établi dans les étages de végétation subalpin et alpin. Ce vallon, caractérisé par de grandes étendues herbeuses sur des pentes relativement peu prononcées, est entouré de crêtes ébouleuses. Plusieurs lacs d'altitude, dont la surface de l'un d'entre eux dépasse 5 ha, renforcent l’intérêt écologique du site.
Milieux remarquables
Deux habitats déterminants sont représentés. Il s’agit de milieux humides : les bas-marais cryophiles d’altitude des bords de sources et suintements à Laîche des frimas (Carex frigida) [assoc. phyto. Caricetum frigidae (54.28)] et les bas-marais pionniers arctico-alpins à Laîche bicolore (Carex bicolor) [all. phyto. Caricion incurvae (54.3)]. Ce dernier, d'une très grande valeur patrimoniale, renferme plusieurs espèces végétales rares à forte valeur patrimoniale. Cet habitat est présent ponctuellement dans de nombreux secteurs du site, avec un cortège floristique tout à fait caractéristique. Sept autres habitats remarquables sont présents : les landes épineuses oro-méditerranéennes à Astragale toujours verte (Astragalus sempervirens) [all. phyto. Ononidion cenisiae (31.7E)], les prairies de fauche d’altitude [all. phyto. Triseto flavescentis-Polygonion bistortae (38.3)], les mélèzins-cembraies ou forêts de Mélèze (Larix decidua) et de Pin cembrot (Pinus cembra) (42.3), les bas-marais alcalins à Laîche de Davall (Carex davalliana) [all. phyto. Caricion davallianae (54.23)], les bas- marais acides [all. phyto. Caricion fuscae (54.4)], les éboulis siliceux alpins [all. phyto. Androsacion alpinae et Dryopteridion abbreviatae (61.1)] et les formations végétales des rochers et falaises calcaires [all. phyto. Potentillion caulescentis et Violo biflorae-Cystopteridion fragilis (62.15)].
La présence d'un autre habitat original mérite d’être signalée : les landines riches en lichens à Airelle bleue (Vaccinium uliginosum) et Azalée naine (Loiseleuria procumbens) [all. phyto. Loiseleurio procumbentis-Vaccinion microphylli (31.41)], établies au niveau des crêtes ventées et froides, qui rappellent les origines artico-alpines d’une partie de la végétation des Alpes.gional
- LACS DU
2”
-conservatoire.
s en inter-relations : sources, ruisselets, bas-marais de pente et lacs d'altitude.
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Code régional Nom Type
ZNIEFF N°05108127 VALLON ET MONTAGNE DU MALRIF - LACS DU MALRIF Zone terrestre de type 1
Cette page est extraite de l’inventaire des Zones Naturelles d’Intérêt Ecologique Faunistique et Floristique (2ème génération) de Provence - Alpes - Côte d’Azur. Voir la cartographie associée. Le document complet est accessible sur le site Internet de la DIREN PACA : http://www.paca.ecologie.gouv.fr/ Page 2 sur 6
Flore
La flore du site est d’une grande valeur patrimoniale et recèle de nombreuses plantes rares, remarquables et/ou protégées. Quinze espèces végétales déterminantes sont représentées, dont cinq sont protégées au niveau national : l'Androsace des Alpes (Androsace alpina), l'Androsace pubescente (Androsace pubescens), la Laîche bicolore (Carex bicolor), cypéracée typique des bas-marais arctico-alpins à dépôts d’alluvions fins des bords de ruisseaux froids, la Tofieldie naine (Tofieldia pusilla), plante arctico-alpine inféodée également aux bas-marais et le Saule à dents courtes (Salix breviserrata). Sept autres espèces végétales déterminantes sont protégées en région Provence-Alpes-Côte d’Azur : l’Orchis nain des Alpes (Chamorchis alpina) petite orchidée discrète des gazons froids et des crêtes ventées, l'Orchis couleur de sang (Dactylorhiza cruenta), le Trisète en épi (Trisetum spicatum), le Jonc arctique (Juncus arcticus), juncacée arctico-alpine des bas-marais froids d’altitude, l'Azalée naine (Loiseleuria procumbens), inféodée aux landines froides et ventées, le Saxifrage à deux fleurs (Saxifraga biflora) et la Grassette d'Arvet-Touvet (Pinguicula arveti), endémique du Queyras qui se développe sur les suintements et bas-marais de pente.
Parmi les autres espèces végétales déterminantes figure le Sainfoin de Briançon (Hedysarum brigantiacum), endémique du Queyras et du Briançonnais, le Silène du Valais (Silene vallesia) et la Linaigrette des Alpes (Trichophorum alpinum). Par ailleurs, quarante cinq autres espèces végétales remarquables y sont recensées, parmi lesquelles deux sont protégées au niveau national : la Primevère marginée (Primula marginata), le Souchet nain (Trichophorum pumilum) rare cypéracée des bas- marais arctico-alpins, et une protégée en région Provence-Alpes-Côte d’Azur : la Minuartie des rochers (Minuartia rupestris subsp clementei). Parmi les autres espèces à forte valeur patrimoniale, figurent : la Gentiane de Schleicher (Gentiana schleicheri), qui se développe sur les pentes rocheuses sur schistes calcaires et dont il s’agit de l'une des rares stations du département des Hautes-Alpes, la Gentiane de Rostan (Gentiana rostanii), plante typique des bas-marais alcalins, la Campanule du Mont-Cenis (Campanula cenisia), la Grassette des Alpes (Pinguicula alpina), espèce arctico-alpine des sources et marécages, la Fétuque naine (Festuca quadriflora), l’Oxytropis soyeuse (Oxytropis halleri), la Renouée des Alpes (Polygonum alpinum), présente uniquement dans le Haut-Queyras dans les landes et pelouses subalpines, et le Potamot filiforme (Potamogeton filiformis) présent dans quelques lacs.
Faune
Seulement quatre espèces animales patrimoniales ont été recensées sur ce site. Parmi elles figurent deux espèces déterminantes.
On y rencontre ainsi trois oiseaux : l’Aigle royal (Aquila chrysaetos), le Gypaète barbu (Gypaetus barbatus) (zone d’alimentation régulièrement fréquentée) et le Crave à bec rouge (Pyrrhocorax pyrrhocorax). Il s’agit d’un Insecte Lépidoptère : le Petit Apollon (Parnassius phoebus), espèce déterminante dite « vulnérable » de Papilionidés, protégée en France, d’affinité alpine, en limite d’aire en région Provence-Alpes-Côte d’Azur, que l’on rencontre au bord des torrents, dans les pelouses, les zones humides et les marécages des étages subalpin et alpin entre 1500et 3000 m d’altitude, dont la chenille est inféodée au Saxifrage faux- aïzoon (Saxifraga aizoides) et à la Joubarbe des montagnes (Sempervirum montanum).
Fonctionnalité/Liens éventuels avec d’autres ZNIEFF
Cette ZNIEFF de type 1 est incluse dans la ZNIEFF de type 2 «05_108_100 - Vallées et Parc Naturel Régional du Queyras - val d'Escreins».
De nombreuses connexions existent entre ce vallon ouvert et ses voisins au niveau des cols, des crêtes, et des entrées de vallons, du fait d’un relief relativement peu accusé.
La gestion pastorale du site semble actuellement permettre un relativement bon état de conservation de la flore et des habitats présents et semble avoir trouvé un équilibre avec une abondante faune sauvage (mammifères). La pression pastorale forte est toutefois susceptible de menacer la pérennité de certaines espèces végétales rares, particulièrement sensibles comme la Tofieldie naine (Tofieldia pusilla) et nécessite des efforts actifs de gestion-conservatoire. En revanche, les abords des lacs du Malrif subissent une forte fréquentation touristique aboutissant au piétinement du sol et des plantes et à une pollution visuelle et sonore liée aux nombreux passages et aux détritus abandonnés sur place. Signalons l'attrait des Genépis et en particulier, du Genépi des glaciers (Artemisia glacialis) sur les éboulis de calcschistes à des fins de récoltes privées et commerciales. Cela peut aboutir ponctuellement à des arrachages excessifs de ces plantes et à une érosion accélérée du sol par les déplacements répétitifs des cueilleurs.
CRITERES DE DELIMITATION DE LA ZONE
Critères :
6
2
1
3
Contraintes du milieu physique
Répartition et agencement des habitats
Répartition des espèces (faune, flore)
Fonctionnement et relation d'écosystèmes
Commentaires :
L’ensemble est délimité par la topographie très marquée qui détermine un haut vallon d’altitude, comprenant un important complexe de zones humides variées en inter-relations : sources, ruisselets, bas-marais de pente et lacs d’altitude.gional
- LACS DU
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2ction de l'habitat de reproduction par les
région du Grand Pic de Rochebrune
104
298-
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et
Code régional Nom Type
ZNIEFF N°05108127 VALLON ET MONTAGNE DU MALRIF - LACS DU MALRIF Zone terrestre de type 1
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CRITERES D’INTERET DE LA ZONE
30
10
20
Floristique
Ecologique
Faunistique
LIEN AVEC D’AUTRES ZONES INVENTORIEES
Directive habitat OUI
Directive oiseaux NON
ZNIEFF incluse dans la ZNIEFF N° 05108100
ZNIEFF incluant la (ou les) ZNIEFF N° Néant
ZNIEFF associées Néant
BIBLIOGRAPHIE ET SOURCES D’INFORMATION
Anonyme (1939), La flore du Queyras et la vallée du Viso - Plantes rares et localités où l'on peut les cueillir, Syndicat d'initiative du Queyras - L'éclaireur de Nice, 45 p.
BERNARD A. (1981), Biologie du Tetras-Lyre dans les Alpes françaises : la sélection de l'habitat de reproduction par les poules, Thèse 3è Cycle, Doc. Univ., Univ. Sci. Tech. Languedoc, 220 p. BOUVIER M. (1985), Rapport réalisé pour les inventaires ZNIEFF-PACA sur la région du Grand Pic de Rochebrune - Cervières.
LAVAGNE A., ARCHILOQUE A., BOREL L. & DEVAUX J.P. (1983), La végétation du Parc Naturel Régional du Queyras. Commentaires de la carte phytoécologique au 1/50 000e, Rev. Biol. & Ecol. Médit. 10 (3):175-248. LE BRUN P. (1957), Un siècle de floristique à travers les Alpes françaises (additions et corrections), Bull. Soc. Bot. France 104 (5-6):339-351.
OFFNER J. & LE BRUN P. (1956), Un siècle de floristique à travers les Alpes françaises, Bull. Soc. Bot. France 103 (5-6):298- 375.
PAWLOWSKI B. (1959), Notes botaniques sur le pic du Grand Glaiza, 3286 m (Alpes Cottiennes françaises), Vegetatio 8 (5- 6):333-339.
SOUBEIRAN L. & VERLOT B. (1860), Rapport sur une excursion faite du 2 au 9 août 1860: la flore des cols Malrifs, Izoard et Traversette (listes à l'appui), Bull. Soc. Bot. France Session de Grenoble, 7:590-607.- LACS DU 2 type
irex frigida
9 7
1 1943 ex Marschall 1947) : Meo athamantic.
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|
| - Alpes 4 sur 6
Code régional Nom Type
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MILIEU(X) DETERMINANT(S)
Code Libellé du milieu
54-28 Tourbières basses alcalines (Caricion davallianae) : marais alcalins à Carex frigida 54-3 Pelouses riveraines artico-alpines à Laiche bicolore : Caricion-bicolori-atrofuscae
MILIEU(X) REMARQUABLE(S)
Code Libellé du milieu
31-41 Landes à azalées
38-3 Prairies de fauche d'altitude (Polygono-Trisetum flavescentis Br. Bl. & Tüxen 1943 ex Marschall 1947) : Meo athamantici-Trisetetum flavescentis Lacoste 1917 42-3 Forêts de Cembro
54-231b Tourbières basses alcalines (Caricion davallianae) : marais à Carex davalliana Caricetum davallianae 54-4 Bas-marais acides à Carex fusca : Caricetalia fuscae
61-1112b Eboulis siliceux alpiens montagnards des Alpes sud-occidentales : Oxyrietum digynae Br.Bl. 1926 62-151 Falaises calcaires des Alpes du Sud et du Languedoc
ESPECE(S) DETERMINANTE(S)
Groupe taxonomique Libellé de l'espèce Milieu Statut Abondance qualitative Abondance quantitative 1ère Obs. Obs. récente
Lépidoptères Parnassius phoebus Reproduction certaine ou probable 1982
Oiseaux Gypaetus barbatus Passage, migration 1 2001
Monocotylédones Carex bicolor 1999
Monocotylédones Chamorchis alpina 1999
Monocotylédones Dactylorhiza cruenta 1999
Monocotylédones Juncus arcticus 1999
Monocotylédones Tofieldia pusilla subsp. pusilla 1999
Monocotylédones Trichophorum alpinum 1939
Monocotylédones Trisetum spicatum subsp. ovatipaniculatum 1989
Dicotylédones Androsace alpina Espèce endémique française 1939
Dicotylédones Androsace pubescens 1994
Dicotylédones Hedysarum brigantiacum Espèce endémique française 1986
Dicotylédones Loiseleuria procumbens 1999
Dicotylédones Pinguicula arvetii Espèce endémique française 1986
Dicotylédones Salix breviserrata 1999
Dicotylédones Saxifraga biflora subsp. biflora Espèce endémique française 1889
Dicotylédones Silene vallesia subsp. vallesia 2001- LACS DU
gional
- Alpes
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Code régional Nom Type
ZNIEFF N°05108127 VALLON ET MONTAGNE DU MALRIF - LACS DU MALRIF Zone terrestre de type 1
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ESPECE(S) REMARQUABLE(S)
Groupe taxonomique Libellé de l'espèce Milieu Statut Abondance qualitative Abondance quantitative 1ère Obs. Obs. récente
Oiseaux Aquila chrysaetos Passage, migration 1994
Oiseaux Pyrrhocorax pyrrhocorax Passage, migration 1994
Sphénophytes (équisétales) Equisetum variegatum 1999
Filicinophytes (fougères) Botrychium lunaria 1999
Monocotylédones Blysmus compressus 1999
Monocotylédones Carex panicea 1999
Monocotylédones Carex rostrata 1991
Monocotylédones Coeloglossum viride 1999
Monocotylédones Festuca quadriflora 1999
Monocotylédones Helictotrichon parlatorei Espèce endémique française 2001
Monocotylédones Nigritella corneliana Espèce endémique française 1999
Monocotylédones Nigritella nigra 1991
Monocotylédones Potamogeton filiformis 1989
Monocotylédones Trichophorum pumilum 1999
Dicotylédones Antennaria carpatica 1999
Dicotylédones Arabis caerulea Espèce endémique française 1991
Dicotylédones Artemisia genepi Espèce endémique française 1989
Dicotylédones Artemisia glacialis Espèce endémique française 1989
Dicotylédones Astragalus australis 1890
Dicotylédones Astragalus sempervirens subsp.
sempervirens
1993
Dicotylédones Athamanta cretensis 1989
Dicotylédones Campanula alpestris Espèce endémique française 1927
Dicotylédones Campanula cenisia Espèce endémique française 1994
Dicotylédones Centaurea uniflora subsp. uniflora Espèce endémique française 2001
Dicotylédones Crepis aurea 1999
Dicotylédones Dianthus pavonius 1994
Dicotylédones Euphrasia minima subsp. minima 1999
Dicotylédones Galium megalospermum Espèce endémique française 1993
Dicotylédones Galium pseudohelveticum Espèce endémique française 1989
Dicotylédones Galium pusillum 1986
Dicotylédones Gentiana rostanii Espèce endémique française 1999
Dicotylédones Gentiana schleicheri Espèce endémique française 1967
Dicotylédones Gentianella tenella 1999
Dicotylédones Leucanthemum atratum subsp.
coronopifolium
Espèce endémique française 1993- LACS DU
gional
- Alpes
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Code régional Nom Type
ZNIEFF N°05108127 VALLON ET MONTAGNE DU MALRIF - LACS DU MALRIF Zone terrestre de type 1
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Dicotylédones Minuartia rupestris subsp. clementei 1989
Dicotylédones Oxytropis fetida Espèce endémique française 1889
Dicotylédones Oxytropis halleri subsp. velutina 1986
Dicotylédones Oxytropis lapponica 1986
Dicotylédones Parnassia palustris subsp. palustris 1999
Dicotylédones Pinguicula alpina 1999
Dicotylédones Polygonum alpinum 2001
Dicotylédones Primula marginata Espèce endémique française 1891
Dicotylédones Rhodiola rosea 2001
Dicotylédones Sedum atratum subsp. atratum 1989
Dicotylédones Silene vallesia subsp. vallesia Espèce endémique française 1986
Dicotylédones Thesium alpinum 1986
Dicotylédones Veronica allionii Espèce endémique française 19932
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Inventaire du Patrimoine Naturel de Provence-Alpes-Côte d'Azur
ZNIEFF 2ème génération - Edition 2004
Programme cadre et validation nationale
Ministère chargé de l'Environnement
Muséum National d'Histoire Naturelle
Réalisation par le Comité de pilotage régional
Animateur : DIREN - ARPE
Opérateur technique : CBNP - CBNA - CEEP - COM - LEML
Validation scientifique régionale : CSRPN
Code régional Nom Type
ZNIEFF N°05-108-128 Tête du Pelvas - Valpreveyre - crête des Gardioles - bois de Mamo zel, de la Brune, Noir et de l'Issartin Zone de type I
Cette page est extraite de l'Inventaire des Zones Naturelles d'Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique (2ème génération) de Provence Alpes Côte d'Azur. Voir la fiche descriptive associée. Le document complet est accessible sur le site Internet de la DIREN PACA : www.paca.ecologie.gouv.fr
Document de travail Document de travail Document de travail Document de travail Document de travail Document de travail Document de travail Document de travail Document de travail
validé au niveau régional, en cours de labellisation nationale validé au niveau régional, en cours de labellisation nationale validé au niveau régional, en cours de labellisation nationale validé au niveau régional, en cours de labellisation nationale validé au niveau régional, en cours de labellisation nationale validé au niveau régional, en cours de labellisation nationale validé au niveau régional, en cours de labellisation nationale validé au niveau régional, en cours de labellisation nationale validé au niveau régional, en cours de labellisation nationale
Région
Provence
Alpes
Côte d'Azur
Echelle : 1/100 000
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-Alpes-Côte d’Azur
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Libwreé + Égalité » Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
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Inventaire du Patrimoine Naturel de Provence-Alpes-Côte d’Azur ZNIEFF 2ème génération – Edition 2004
Programme cadre et validation nationale
Ministère chargé de l ‘Environnement
Muséum National d’Histoire Naturelle
Réalisation par le Comité de pilotage régional
Animateurs : DIREN – ARPE
Opérateurs techniques : CBNP-CBNA-CEEP-COM-LEML
Validation scientifique régionale : CSRPN
Région
Provence
Alpes
Côte d‘Azur
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Code régional Nom Type
ZNIEFF N° 05108128
TÊTE DU PELVAS - VALPREVEYRE - CRÊTE
DES GARDIOLES - BOIS DE MAMOZEL, DE LA
BRUNE, NOIR ET DE L'ISSARTIN
Zone terrestre de type 1
Nom du (des) rédacteur(s) : Année de description : 01/01/1988 Actualisation de l’inventaire 1988 : Emeric DROUOT,
Jean-Charles VILLARET,
Stéphane BELTRA,
Luc GARRAUD
Année de mise à jour : 01/01/2003 Evolution de zone
DONNEES GENERALES
Localisation administrative :
Commune(s) concernée(s) : 05001
05120
ABRIES
RISTOLAS
Département concerné : HAUTES-ALPES
Altitude minimum : 1728 m
Altitude maximum : 2879 m
Superficie : 2450,077 ha
COMMENTAIRES GENERAUX
Description
Localisé sur la bordure est du département des Hautes-Alpes, en rive droite du Guil, le site est établi dans la partie nord-est du Parc Naturel Régional du Queyras. Il se situe dans la partie orientale schisteuse (schistes lustrés de la zone piémontaise) du massif en limite frontalière avec l'Italie.
Sur le plan géologique le site présente ici quelques originalités. L'affleurement de roches vertes (ophiolites, serpentines) de la Tête du Pelvas abrite une flore originale. D'anciennes coulées de laves sous-marines dont sont issus le Bric Bouchet et la Tête du pelvas rappelle l’histoire marine des Alpes. De curieuses formes glaciaires dans le vallon du Bouchet qui comporte une exceptionnelle formation de thufurs (buttes engazonnées formées par une lentille de glace). Localisé dans la zone biogéographique intra-alpine du Briançonnais-Queyras, il est soumis à un climat montagnard de type continental sec. Toutefois les influences climatiques de la Plaine du Pô apportent une certaine humidité, en particulier pendant la période estivale.
Débutant à l’étage de végétation subalpin à environ 1740 m d'altitude, le site qui culmine à 2929 m à la Tête du Pelvas, est représentée essentiellement aux étages de végétation subalpin et alpin. Entouré de crêtes ébouleuses, il est caractérisé par de vastes étendues herbeuses, pastorales et prairiales. D’importantes forêts de mélèzes couvrent les ubacs.
Milieux remarquables
Les deux habitats déterminants que compte le site sont des marécages : les bas-marais cryophiles d’altitude des bords de sources et suintements à Laîche des frimas (Carex frigida) [assoc. phyto. Caricetum frigidae (54.28)] qui apparaissent ponctuellement dans de nombreux secteurs de ce site, souvent associés en mosaïque avec les bas-marais alcalins à Laîche de Davall (Carex davalliana) [all. phyto. Caricion davallianae (54.23)] (habitat remarquable) et les ceintures péri-lacustres des lacs froids et mares d’altitude à Linaigrette de Scheuchzer (Eriophorum scheuchzeri) [assoc. phyto. Eriophoretum scheuchzeri (54.41)].
Dix autres habitats remarquables sont également présents. Ce sont : les saulaies arctico-alpines des bas-marais et bords de ruisseaux à Saule arbrisseau (Salix foetida) [all. phyto. Salicion lapponi-glaucosericeae (31.6212)] et des saulaies arctico-alpines des pentes rocheuses froides et humides à Saule soyeux (Salix glaucosericea) [all. phyto. Salicion helveticae (31.6211)], les landes épineuses oro-méditerranéennes à Astragale toujours verte (Astragalus sempervirens) [all. phyto. Ononidion cenisiae (31.7E)], les mégaphorbiaies montagnardes et subalpines, formations opulentes de hautes herbes des combes humides etCRÈTE DES
: LA BRUNE,
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Alpes
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phyto. Triseto
123)], les bas-
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Code régional Nom Type
ZNIEFF N°05108128
TÊTE DU PELVAS - VALPREVEYRE - CRÊTE DES
GARDIOLES - BOIS DE MAMOZEL, DE LA BRUNE,
NOIR ET DE L'ISSARTIN
Zone terrestre de type 1
Cette page est extraite de l’inventaire des Zones Naturelles d’Intérêt Ecologique Faunistique et Floristique (2ème génération) de Provence - Alpes - Côte d’Azur. Voir la cartographie associée. Le document complet est accessible sur le site Internet de la DIREN PACA : http://www.paca.ecologie.gouv.fr/ Page 2 sur 7
fraîches [all. phyto. Adenostylion alliariae et Calamagrostion villosae (37.8)], les prairies de fauche d’altitude [all. phyto. Triseto flavescentis-Polygonion bistortae (38.3)], les mélèzins-cembraies ou forêts de Mélèze (Larix decidua) et de Pin cembrot (Pinus cembra) (42.3), les bas-marais alcalins à Laîche de Davall (Carex davalliana) [all. phyto. Caricion davallianae (54.23)], les bas- marais acides [all. phyto. Caricion fuscae (54.4)], les éboulis siliceux alpins [all. phyto. Androsacion alpinae et Dryopteridion abbreviatae (61.1)], les formations végétales des rochers et falaises calcaires [all. phyto. Potentillion caulescentis et Violo biflorae-Cystopteridion fragilis (62.15)] et la végétation des rochers et falaises siliceux [all. phyto. Androsacion vandellii (62.2)], notamment sur les roches vertes.
Notons la présence de trois autres habitats originaux : les glaciers rocheux (63.2), où la glace, non visible en surface, occupe les interstices entre les blocs rocheux qui composent l’essentiel du glacier ; les fourrés d’Aulne vert (Alnus alnobetula) [all. phyto. Alnion viridis (31.611)] témoignant de situations particulièrement fraîches et soumises régulièrement aux avalanches (habitat anciennement cité, mais non revu récemment) et les landines riches en lichens à Airelle bleue (Vaccinium uliginosum) et Azalée naine (Loiseleuria procumbens) [all. phyto. Loiseleurio procumbentis-Vaccinion microphylli (31.41)], établies au niveau des crêtes ventées et froides de haute altitude, qui rappellent les origines arctico-alpines d’une partie de la végétation des Alpes.
Flore
La flore du site est d’une grande valeur patrimoniale et recèle de nombreuses espèces végétales rares, menacées et/ou protégées. Onze espèces végétales déterminantes sont présentes, dont trois sont protégées au niveau national : l'Androsace de Vandelli (Androsace vandellii), la Primevère du Piémont (Primula pedemontana) et le Saule à dents courtes (Salix breviserrata) et trois sont protégées en région Provence-Alpes-Côte d’Azur : la Laîche frangée (Carex fimbriata) cypéracée rare des parois siliceuses, l'Orchis couleur de sang (Dactylorhiza cruenta) et l'Azalée naine (Loiseleuria procumbens). Les autres espèces végétales déterminantes comprennent : la Calamagrostide velue (Calamagrostis villosa), rare graminée d’affinités boréales, des forêts montagnardes et subalpines de conifères, la Dauphinelle douteuse (Delphinium dubium), spectaculaire renonculacée, rare également dans le département des Hautes-Alpes qui pousse dans les mégaphorbiaies et aulnaies vertes aux étages de végétation subalpin et alpin inférieur, le Sainfoin de Briançon (Hedysarum brigantiacum), endémique du Queyras et du Briançonnais, le Silène du valais (Silene vallesia) et la Saxifrage à tiges dressées (Saxifraga adscendens).
Par ailleurs, soixante cinq espèces végétales remarquables y sont recensées, parmi lesquelles deux sont protégées au niveau national : la Primevère marginée (Primula marginata) et la Pulsatille de Haller (Pulsatilla halleri), belle renonculacée à floraison printanière typique des pelouses et rocailles ventées. Parmi quelques autres espèces à forte valeur patrimoniale, citons : l'Arabette d'Allioni (Arabis allionii), présente dans les pelouses sur silice, l’Orpin rose (Rhodiola rosea), la Croisette du printemps (Cruciata glabra), dont il existe quelques stations localisées au Queyras et au Briançonnais, le Cystoptéris des Alpes (Cystopteris alpina), sur les rocailles calcicoles, la Gentiane de Rostan (Gentiana rostanii), plante typique des bas-marais alcalins, la Koelérie du Mont-Cenis (Koeleria cenisia) et la Renouée des Alpes (Polygonum alpinum), présente uniquement dans le Haut-Queyras.
Faune
Le site présente un certain intérêt patrimonial au niveau faunistique. Il héberge treize espèces animales patrimoniales, dont deux espècex déterminantes.
Les Oiseaux nicheurs sont quant à eux représentés par les espèces d’intérêt patrimonial suivantes : Aigle royal (Aquila chrysaetos), Autour des palombes (Accipiter gentilis), Perdrix bartavelle (Alectoris graeca), espèce méridionale de montagne recherchant les versants montagneux ouverts et ensoleillés avec des barres rocheuses, semble-t-il en régression, Perdrix grise (Perdix perdix), Tétras lyre (Tetrao tetrix), espèce remarquable fragile, emblématique des Alpes, Lagopède alpin (Lagopus mutus), espèce remarquable menacée et en régression, d’origine arctique, relique de l’époque glaciaire dans les Alpes, où elle occupe les reliefs de croupes et de crêtes, fréquemment enneigées et balayées par le vent, Monticole de roche (Monticola saxatilis), Niverolle alpine (Montifringilla nivalis), espèce paléomontagnarde remarquable, caractéristique des pelouses avec escarpements rocheux des étages alpin et subnival des massifs montagneux les plus élevés, Tichodrome échelette (Tichodroma muraria), Crave à bec rouge (Pyrrhocorax pyrrhocorax). Ce site correspond aussi à un territoire où vient régulièrement s’alimenter le rare Gypaète barbu (Gypaetus barbatus).
Les Insectes d’intérêt patrimonial sont représentés par l’Apollon (Parnassius apollo), espèce alpine remarquable et en régression de Lépidoptères Papilionidés, protégée au niveau européen, habitant les rocailles, pelouses et éboulis à Crassulacées et Saxifragacées des étages montagnard à alpin, entre 300 et 2500 m d’altitude, par la Punaise Myrmedobia exilis, Hémiptère Microphysidé déterminant et gravement menacé d’extinction, correspondant à une espèce boréo-alpine, localisée en région Provence-Alpes-Côte d’Azur aux Hautes-Alpes et aux Alpes de Haute-Provence, qui se rencontre dans les touffes de mousses des bois de conifères (pinèdes, sapinières et mélézins), ainsi que par plusieurs espèces endémiques de Trichoptères.
Fonctionnalité/Liens éventuels avec d’autres ZNIEFF
Cette ZNIEFF de type 1 est incluse dans la ZNIEFF de type 2 «05_108_100 - Vallées et Parc Naturel Régional du Queyras - val d'Escreins».
De nombreuses connexions existent entre le site et les vallons voisins, dont le Val Pellice en Italie,par l’intermédiaire des cols, des crêtes et des entrées de vallons).
La modification des pratiques pastorales par l’accroissement de la taille des troupeaux a des conséquences directes sur la flore (surpaturage, érosion, apprauvissement floristique ….)CRÈTE DES
: LA BRUNE,
:s de
Mens. Soc. Linn. Lyon 27 (9):252
Alpes
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ZNIEFF N°05108128
TÊTE DU PELVAS - VALPREVEYRE - CRÊTE DES
GARDIOLES - BOIS DE MAMOZEL, DE LA BRUNE,
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Zone terrestre de type 1
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La fréquentation touristique, relativement importante du fait de la présence de cols très accessibles et de paysages grandioses, n'a visiblement pas de grandes conséquences sur la flore et ses habitats. Toutefois, signalons l'attrait des Genépis et en particulier, du Genépi des glaciers (Artemisia glacialis) sur les éboulis de calcschistes à des fins de récoltes commerciales. Cela peut aboutir ponctuellement à des arrachages excessifs de ces plantes et à une érosion accélérée du sol par les déplacements répétitifs des cueilleurs.
CRITERES DE DELIMITATION DE LA ZONE
Critères :
2
6
1
3
Répartition et agencement des habitats
Contraintes du milieu physique
Répartition des espèces (faune, flore)
Fonctionnement et relation d'écosystèmes
Commentaires :
Les limites du site s’appuient sur la topographie composée d’un relief très marqué. Elles suivent pour l’essentiel des lignes de crêtes et fond de talweg, de façon à inclure de nombreux habitats très diversifiés et un cortège d’espèces à forte valeur patrimoniale.
CRITERES D’INTERET DE LA ZONE
30
10
20
Floristique
Ecologique
Faunistique
LIEN AVEC D’AUTRES ZONES INVENTORIEES
Directive habitat OUI
Directive oiseaux NON
ZNIEFF incluse dans la ZNIEFF N° 05108100
ZNIEFF incluant la (ou les) ZNIEFF N° Néant
ZNIEFF associées Néant
BIBLIOGRAPHIE ET SOURCES D’INFORMATION
Anonyme (1939), La flore du Queyras et la vallée du Viso - Plantes rares et localités où l'on peut les cueillir, Syndicat d'initiative du Queyras - L'éclaireur de Nice, 45 p.
BIGOT L. (1983-84), Notes de chasse.
BOUVIER M. (1984), Rapport réalisé pour les inventaires ZNIEFF-PACA sur Valpreveyre. COMITE SCIENTIFIQUE DU PARC DU QUEYRAS (1985), Etude pluridisciplinaire sur la vallée de Valpreveyre (étude géomorphologique, botanique et phytosociologique, paysagère, de fréquentation et entomologique). CRAVE (1985), Inventaire faunistique en cours.
FOUCAULT L. (1983), Etudes phytosociologiques et phytogéographique de la vallée de Valpreveyre (Queyras), D.E.A., Ecologie Méditerranéenne, Aix-Marseille.
QUENEY A. (1958), La flore de la vallée moyenne du Guil, Bull. Mens. Soc. Linn. Lyon 27 (9):252-257.CRÈTE DES
: LA BRUNE,
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FA
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MILIEU(X) DETERMINANT(S)
Code Libellé du milieu
54-231a Tourbières basses alcalines (Caricion davallianae) : marais à Carex davalliana Caricetum davallianae 54-28 Tourbières basses alcalines (Caricion davallianae) : marais alcalins à Carex frigida 54-41 Eriophoretum scheuchzeri
MILIEU(X) REMARQUABLE(S)
Code Libellé du milieu
31-41 Landes à azalées
38-3 Prairies de fauche d'altitude (Polygono-Trisetum flavescentis Br. Bl. & Tüxen 1943 ex Marschall 1947) : Meo athamantici-Trisetetum flavescentis Lacoste 1918 42-3 Forêts de Cembro
54-231b Tourbières basses alcalines (Caricion davallianae) : marais à Carex davalliana Caricetum davallianae 54-4 Bas-marais acides à Carex fusca : Caricetalia fuscae
61-1112b Eboulis siliceux alpiens montagnards des Alpes sud-occidentales : Oxyrietum digynae Br.Bl. 1926 31-621 Saulaies artico-alpines à Salix foetida, S. glaucosericea, S. helvetica, S. myrsinites, S. hastata 62-151 Falaises calcaires des Alpes du Sud et du Languedoc
62-211 Falaises siliceuses pyrénéo-alpines Androsacion vandellii Br. Bl. & Jenny 1926 37-81c Adenostylion alliariae Br. Bl. 1925
ESPECE(S) DETERMINANTE(S)
Groupe taxonomique Libellé de l'espèce Milieu Statut Abondance qualitative Abondance quantitative 1ère Obs. Obs. récente
Hémiptères Myrmedobia exilis Reproduction certaine ou probable 1960 1970
Oiseaux Gypaetus barbatus Passage, migration 1 2001
Monocotylédones Calamagrostis villosa 1986
Monocotylédones Carex fimbriata Espèce endémique française 2000
Monocotylédones Dactylorhiza cruenta 1989
Dicotylédones Androsace vandellii 2000
Dicotylédones Delphinium dubium Espèce endémique française 2000
Dicotylédones Hedysarum brigantiacum Espèce endémique française 2000
Dicotylédones Loiseleuria procumbens 2000
Dicotylédones Primula pedemontana subsp. pedemontana 1995
Dicotylédones Salix breviserrata 2000
Dicotylédones Saxifraga adscendens subsp. ascendens 1939
Dicotylédones Silene vallesia subsp. vallesia 2000CRÈTE DES
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ESPECE(S) REMARQUABLE(S)
Groupe taxonomique Libellé de l'espèce Milieu Statut Abondance qualitative Abondance quantitative 1ère Obs. Obs. récente
Lépidoptères Parnassius apollo Reproduction certaine ou probable 1997
Oiseaux Accipiter gentilis Reproduction certaine ou probable 1991
Oiseaux Alectoris graeca Reproduction certaine ou probable 1991
Oiseaux Aquila chrysaetos Reproduction certaine ou probable 1987 1992
Oiseaux Lagopus mutus Reproduction certaine ou probable 1991
Oiseaux Monticola saxatilis Reproduction certaine ou probable 1991
Oiseaux Montifringilla nivalis Reproduction certaine ou probable 1991
Oiseaux Perdix perdix Reproduction certaine ou probable 1993
Oiseaux Pyrrhocorax pyrrhocorax Passage, migration 2001
Oiseaux Tetrao tetrix Reproduction certaine ou probable 1986 1995
Oiseaux Tichodroma muraria Reproduction certaine ou probable 2001
Filicinophytes
(fougères)
Asplenium ramosum 2000
Filicinophytes
(fougères)
Botrychium lunaria 2000
Filicinophytes
(fougères)
Cystopteris alpina 1939
Monocotylédones Carex ferruginea subsp. tenax Espèce endémique française 1986
Monocotylédones Coeloglossum viride 1989
Monocotylédones Corallorrhiza corallorhiza 1988
Monocotylédones Epipactis palustris 1981
Monocotylédones Festuca flavescens Espèce endémique française 1999
Monocotylédones Festuca quadriflora 2000
Monocotylédones Fritillaria tubiformis Espèce endémique française 1986
Monocotylédones Gymnadenia conopsea 1989
Monocotylédones Helictotrichon parlatorei Espèce endémique française 2000
Monocotylédones Koeleria cenisia Espèce endémique française 2000
Monocotylédones Lloydia serotina 2000
Monocotylédones Luzula nutans 1999
Monocotylédones Nigritella corneliana Espèce endémique française 1988
Monocotylédones Orchis ustulata 1988
Monocotylédones Poa chaixii 2000
Monocotylédones Pseudorchis albida 1989
Monocotylédones Traunsteinera globosa 1988
Monocotylédones Tulipa australis 1986
Dicotylédones Antennaria carpatica 2000CRÈTE DES
: LA BRUNE,
LED
- Alpes
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Code régional Nom Type
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Dicotylédones Arabis allionii Espèce endémique française 1984
Dicotylédones Arnica montana 1999
Dicotylédones Artemisia glacialis Espèce endémique française 2000
Dicotylédones Astragalus australis 2000
Dicotylédones Astragalus danicus 1999
Dicotylédones Astragalus penduliflorus 1999
Dicotylédones Astragalus sempervirens subsp. sempervirens 2000
Dicotylédones Athamanta cretensis 2000
Dicotylédones Campanula alpestris Espèce endémique française 1928
Dicotylédones Campanula stenocodon Espèce endémique française 2000
Dicotylédones Centaurea uniflora subsp. uniflora Espèce endémique française 1999
Dicotylédones Cirsium heterophyllum 1999
Dicotylédones Coincya richeri Espèce endémique française 2000
Dicotylédones Crepis aurea 1999
Dicotylédones Cruciata glabra 1999
Dicotylédones Daphne alpina 2000
Dicotylédones Daphne mezereum 2000
Dicotylédones Dianthus pavonius 2000
Dicotylédones Doronicum clusii subsp. clusii 2000
Dicotylédones Erysimum ochroleucum 2000
Dicotylédones Euphrasia alpina 2000
Dicotylédones Euphrasia minima subsp. minima 2000
Dicotylédones Gentiana lutea 2000
Dicotylédones Gentiana rostanii Espèce endémique française 1988
Dicotylédones Leucanthemum atratum subsp. coronopifolium Espèce endémique française 2000
Dicotylédones Libanotis pyrenaica 2000
Dicotylédones Melampyrum sylvaticum 2000
Dicotylédones Murbeckiella pinnatifidam. subsp. pinnatifida 2000
Dicotylédones Oxytropis halleri subsp. velutina 1999
Dicotylédones Oxytropis lapponica 1986
Dicotylédones Parnassia palustris subsp. palustris 1999
Dicotylédones Pedicularis foliosa 1999
Dicotylédones Polygala alpina 1999
Dicotylédones Polygonum alpinum 1988
Dicotylédones Primula latifolia 1995
Dicotylédones Primula marginata Espèce endémique française 1980
Dicotylédones Pulsatilla halleri subsp. halleri Espèce endémique française 1999
Dicotylédones Rhodiola rosea 2000CRÈTE DES
: LA BRUNE,
- Alpes
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Code régional Nom Type
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Dicotylédones Salix daphnoides 1986
Dicotylédones Thalictrum aquilegiifolium subsp. aquilegifolium 1999
Dicotylédones Thesium alpinum 2000
Dicotylédones Veronica allionii Espèce endémique française 2000
Dicotylédones Viola rupestris subsp. rupestris 19862
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Inventaire du Patrimoine Naturel de Provence-Alpes-Côte d'Azur
ZNIEFF 2ème génération - Edition 2004
Programme cadre et validation nationale
Ministère chargé de l'Environnement
Muséum National d'Histoire Naturelle
Réalisation par le Comité de pilotage régional
Animateur : DIREN - ARPE
Opérateur technique : CBNP - CBNA - CEEP - COM - LEML
Validation scientifique régionale : CSRPN
Code régional Nom Type
ZNIEFF N°05-108-129 Bas du versant adret et côteaux steppiques d'Abriès à la Monta Zone de type I
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Document de travail Document de travail Document de travail Document de travail Document de travail Document de travail Document de travail Document de travail Document de travail
validé au niveau régional, en cours de labellisation nationale validé au niveau régional, en cours de labellisation nationale validé au niveau régional, en cours de labellisation nationale validé au niveau régional, en cours de labellisation nationale validé au niveau régional, en cours de labellisation nationale validé au niveau régional, en cours de labellisation nationale validé au niveau régional, en cours de labellisation nationale validé au niveau régional, en cours de labellisation nationale validé au niveau régional, en cours de labellisation nationale
Région
Provence
Alpes
Côte d'Azur
Echelle : 1/100 000
© IGN scan100 ®-Alpes-Côte d’Azur
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Inventaire du Patrimoine Naturel de Provence-Alpes-Côte d’Azur ZNIEFF 2ème génération – Edition 2004
Programme cadre et validation nationale
Ministère chargé de l ‘Environnement
Muséum National d’Histoire Naturelle
Réalisation par le Comité de pilotage régional
Animateurs : DIREN – ARPE
Opérateurs techniques : CBNP-CBNA-CEEP-COM-LEML
Validation scientifique régionale : CSRPN
Région
Provence
Alpes
Côte d‘Azur
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Code régional Nom Type
ZNIEFF N° 05108129 BAS DU VERSANT ADRET ET CÔTEAUX STEPPIQUES D'ABRIÈS À LA MONTA Zone terrestre de type 1
Nom du (des) rédacteur(s) : Année de description : 01/01/1988 Actualisation de l’inventaire 1988 : Emeric DROUOT,
Jean-Charles VILLARET,
Stéphane BELTRA,
Luc GARRAUD
Année de mise à jour : 01/01/2003 Evolution de zone
DONNEES GENERALES
Localisation administrative :
Commune(s) concernée(s) : 05001
05120
ABRIES
RISTOLAS
Département concerné : HAUTES-ALPES
Altitude minimum : 1548 m
Altitude maximum : 1803 m
Superficie : 321,622 ha
COMMENTAIRES GENERAUX
Description
Localisé dans la partie est du département des Hautes-Alpes et sur le secteur est du Parc Naturel Régional du Queyras, le site correspond au bas du versant adret de la haute vallée du Guil.
Il se situe dans la partie orientale principalement schisteuse (schistes lustrés de la zone piémontaise) du massif. Localisé dans la zone biogéographique intra-alpine du Briançonnais-Queyras, il est soumis à un climat montagnard de type continental sec. Toutefois les influences climatiques de la Plaine du Pô apportent une certaine humidité en particulier pendant la période estivale.
Etabli entre 1550 m et 1850 d’altitude, le site s’inscrit totalement aux étage de végétation montagnard et subalpin inférieur. Longé par le torrent du Guil, dans sa partie basse, et bordé de végétation par un mélézin dans sa partie haute, il est caractérisé par de grandes étendues herbeuses ouvertes (prairies de fauche) et semi-ouvertes (parcours ovins sur pelouses sèches et landes), traversées par quelques descentes de mélèzes et quelques ravins.
Milieux remarquables
Les pelouses steppiques sub-continentales [all. phyto. Stipo capillatae-Poion carniolicae (34.31)] constituent le seul habitat déterminant que compte le site. Ce milieu arrive ici en limite altitudinale et son cortège s'enrichit d'espèces végétales thermo- xérophiles subalpines et alpines.
Quatre autres habitats remarquables sont également présents : les landes épineuses oro-méditerranéennes à Astragale toujours verte (Astragalus sempervirens) [all. phyto. Ononidion cenisiae (31.7E)], les prairies de fauche d’altitude [all. phyto. Triseto flavescentis-Polygonion bistortae (38.3)], les mélèzins-cembraies ou forêts de Mélèze (Larix decidua) et de Pin cembrot (Pinus cembra) (42.3) et les formations végétales des rochers et falaises calcaires [all. phyto. Potentillion caulescentis et Violo biflorae- Cystopteridion fragilis (62.15)].
Deux autres habitats remarquables présentant un intérêt écologique sont à mentionner : les prairies sèches méso-xérophiles à Brome dressé (Bromus erectus) [all. phyto. Mesobromion erecti (34.3265)] et les landes sèches d’adret à Genévrier sabine (Juniperus sabina) [sous-all. phyto. Berberido vulgaris-Juniperenion sabinae (31.43)], élément de dynamique succédant aux pelouses sèches.37
le versant adret.
Alpes
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Code régional Nom Type
ZNIEFF N°05108129 BAS DU VERSANT ADRET ET CÔTEAUX STEPPIQUES D'ABRIÈS À LA MONTA Zone terrestre de type 1
Cette page est extraite de l’inventaire des Zones Naturelles d’Intérêt Ecologique Faunistique et Floristique (2ème génération) de Provence - Alpes - Côte d’Azur. Voir la cartographie associée. Le document complet est accessible sur le site Internet de la DIREN PACA : http://www.paca.ecologie.gouv.fr/ Page 2 sur 5
Flore
La flore du site abrite trois espèces végétales déterminantes, dont deux sont protégées en région Provence-Alpes-Côte d’Azur : l'Androsace septentrionale (Androsace septentrionalis) et la Drave des bois (Draba nemorosa). La Violette des Pyrénées (Viola pyrenaica) est la troisième espèce végétale déterminante du site.
Par ailleurs, environ trente et une espèces végétales remarquables y sont recensées, parmi lesquelles deux sont protégées au niveau national : la Primevère marginée (Primula marginata) et la Pulsatille de Haller (Pulsatilla halleri), belle renonculacée à floraison printanière typique des pelouses et rocailles ventées endémique des Alpes sud-occidentales. Parmi les autres espèces à forte valeur patrimoniale, figurent : le Fumeterre de Schleicher (Fumaria schleicheri), le Plantain brunâtre (Plantago atrata subsp fucescens) présent dans les pelouses et pâturages subalpins, le Marmottier de Briançon (Prunus brigantina), la Violette des rochers (Viola rupestris), la Silène du Valais (Silene vallesia) et la Renouée des Alpes (Polygonum alpinum), présente uniquement dans le Haut-Queyras dans les landes et pelouses subalpines.
Faune
Seulement cinq espèces animales patrimoniales, incluant trois espèces déterminantes, ont été recensées sur ce site. Au rang des Mammifères locaux d’intérêt patrimonial, il convient de citer la Crossope de Miller (Neomys anomalus), espèce déterminante de musaraigne, à aire de distribution disjointe limitée à certains massifs montagneux d’Europe, plutôt liée aux zones humides d’altitude, aux prairies hygrophiles, aux cuvettes semi-inondées, aux marais et aux tourbières. Les Insectes d’intérêt patrimonial sont représentés par le Semi-Apollon (Parnassius mnemosyne), espèce déterminante dite « vulnérable » de Lépidoptères Papilionidés, protégée au niveau européen, à la répartion fragmentée et assez localisée, dont la chenille vit sur la Corydale solide (Corydalis solida), des clairières et lisières de bois, entre 500 et 2200 m. d’altitude, l’Apollon (Parnassius apollo), espèce alpine remarquable et en régression de Lépidoptères Papilionidés, protégée au niveau européen, habitant les rocailles, pelouses et éboulis à Crassulacées et Saxifragacées des étages montagnard à alpin, entre 300 et 2500 m. d’altitude, le Bourdon Bombus brodmannicus delmasi, dont cette sous-espèce est déterminante et endémique des pentes fleuries ensoleillées, riches en Cerinthe glabra et C. minor dont il butine les fleurs, des Alpes du sud, et dont la sous-espèce nominale ne se trouve qu’au Caucase. Enfin, dans le groupe des Mollusques, on peut mentionner en particulier la présence de la Clausilie Charpentieria thomasiana emeria, espèce de Clausiliidés endémique des Hautes-Alpes.
Fonctionnalité/Liens éventuels avec d’autres ZNIEFF
Cette ZNIEFF de type 1 est incluse dans la ZNIEFF de type 2 «05_108_100 - Vallées et Parc Naturel Régional du Queyras - val d'Escreins».
L'abandon des cultures ou de l’irrigation, sur les anciennes terrasses agraires, a conduit à l'installation de pelouses sèches propices à l’établissement de zones de parcours ovins. La pression pastorale tendant actuellement à se réduire, la dynamique de végétation se poursuit par la colonisation d’une végétation ligneuse comprenant des fourrés de Prunier de Briançon (Prunus brigantina) et landes sèches à Genévrier sabine (Juniperus sabina), précurseur de l'installation de boisements de conifères. Certaines prairies de fauche du site pourraient subir également une évolution forestière avec la diminution du nombre d’agriculteurs et pour d'autres, à l'inverse, être soumises à une intensification par le semis d'espèces fourragères plus productives.
Signalons la forte dynamique torrentielle qui existe au niveau du torrent du Guil : végétalisation des berges par des groupements pionniers et des saulaies arbustives, puis rajeunissement brutal lors des crues.
CRITERES DE DELIMITATION DE LA ZONE
Critères :
1
2
3
6
Répartition des espèces (faune, flore)
Répartition et agencement des habitats
Fonctionnement et relation d'écosystèmes
Contraintes du milieu physique
Commentaires :
L’ensemble est délimité de manière à englober un écocomplexe d’habitats et d’espèces d’affinités principalement steppiques, à très forte valeur patrimoniale, qui s’associent, se juxtaposent ou s’imbriquent sur un bas de versant adret.
CRITERES D’INTERET DE LA ZONE
20
30
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Faunistique
Floristique
EcologiqueAlpes
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Code régional Nom Type
ZNIEFF N°05108129 BAS DU VERSANT ADRET ET CÔTEAUX STEPPIQUES D'ABRIÈS À LA MONTA Zone terrestre de type 1
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LIEN AVEC D’AUTRES ZONES INVENTORIEES
Directive habitat OUI
Directive oiseaux NON
ZNIEFF incluse dans la ZNIEFF N° 05108100
ZNIEFF incluant la (ou les) ZNIEFF N° Néant
ZNIEFF associées Néant
BIBLIOGRAPHIE ET SOURCES D’INFORMATION
GARGOMINY O., RIPKEN T. ; 1999 – Inventaire des Mollusques d’intérêt patrimonial de la région P.A.C.A. Programme d’actualisation des Z.N.I.E.F.F. P.A.C.A. Rapport du C.E.E.P. 20 p.:S À LA MONTA
1tales des Alpes occidentales Stibo-Poion carniolicae Br. BI. 1961 (fragmentaire en région méditerranéenne)
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Code régional Nom Type
ZNIEFF N°05108129 BAS DU VERSANT ADRET ET CÔTEAUX STEPPIQUES D'ABRIÈS À LA MONTA Zone terrestre de type 1
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MILIEU(X) DETERMINANT(S)
Code Libellé du milieu
34-314a Pelouses steppiques sub-continentales des Alpes occidentales Stipo-Poion carniolicae Br. Bl. 1961 (fragmentaire en région méditerranéenne)
MILIEU(X) REMARQUABLE(S)
Code Libellé du milieu
31-43 Landes à Genévriers nains
38-3 Prairies de fauche d'altitude (Polygono-Trisetum flavescentis Br. Bl. & Tüxen 1943 ex Marschall 1947) : Meo athamantici-Trisetetum flavescentis Lacoste 1919 42-3 Forêts de Cembro
62-151 Falaises calcaires des Alpes du Sud et du Languedoc
ESPECE(S) DETERMINANTE(S)
Groupe taxonomique Libellé de l'espèce Milieu Statut Abondance qualitative Abondance quantitative 1ère Obs. Obs. récente
Hyménoptères Bombus brodmannicus delmasi Reproduction certaine ou probable 1971
Lépidoptères Parnassius mnemosyne Reproduction certaine ou probable 1997
Mammifères Neomys anomalus Reproduction certaine ou probable 1979
Dicotylédones Androsace septentrionalis 1991
Dicotylédones Draba nemorosa 1991
Dicotylédones Viola pyrenaica 1991
ESPECE(S) REMARQUABLE(S)
Groupe taxonomique Libellé de l'espèce Milieu Statut Abondance qualitative Abondance quantitative 1ère Obs. Obs. récente
Gastéropodes Charpentieria thomasiana emeria Reproduction certaine ou probable 1999
Lépidoptères Parnassius apollo Reproduction certaine ou probable 1997
Monocotylédones Bulbocodium vernum 1991
Monocotylédones Dactylorhiza incarnata 1989
Monocotylédones Fritillaria tubiformis Espèce endémique française 1991
Monocotylédones Gymnadenia conopsea 1989
Monocotylédones Orchis ustulata 2000
Monocotylédones Traunsteinera globosa 1989
Dicotylédones Aconitum anthora 1991TRE
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- Alpes
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Code régional Nom Type
ZNIEFF N°05108129 BAS DU VERSANT ADRET ET CÔTEAUX STEPPIQUES D'ABRIÈS À LA MONTA Zone terrestre de type 1
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Dicotylédones Adonis annua 1939
Dicotylédones Androsace maxima subsp. maxima 1939
Dicotylédones Camelina microcarpa 1986
Dicotylédones Centaurea triumfetti subsp. triumfetti 1998
Dicotylédones Dianthus carthusianorum subsp. atrorubens 1990
Dicotylédones Fumaria schleicheri 1990
Dicotylédones Galium obliquum Espèce endémique française 1999
Dicotylédones Geranium rivulare Espèce endémique française 1990
Dicotylédones Knautia leucophaea 2000
Dicotylédones Leucanthemum atratum subsp.
coronopifolium
Espèce endémique française 1889
Dicotylédones Oxytropis halleri subsp. velutina 1998
Dicotylédones Pedicularis comosa subsp. comosa 1998
Dicotylédones Pedicularis foliosa 1991
Dicotylédones Phyteuma scorzonerifolium Espèce endémique française 1989
Dicotylédones Plantago atrata subsp. fuscescens Espèce endémique française 1991
Dicotylédones Polygala amarella 1986
Dicotylédones Polygonum alpinum 1998
Dicotylédones Primula marginata Espèce endémique française 1939
Dicotylédones Prunus brigantina Espèce endémique française 1987
Dicotylédones Pulsatilla halleri subsp. halleri Espèce endémique française 1989
Dicotylédones Salix daphnoides 1986
Dicotylédones Silene vallesia subsp. vallesia Espèce endémique française 1998
Dicotylédones Thesium alpinum 1991
Dicotylédones Viola rupestris subsp. rupestris 19902
7
Livre + Égaitt + Frocerur!
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
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Inventaire du Patrimoine Naturel de Provence-Alpes-Côte d'Azur
ZNIEFF 2ème génération - Edition 2004
Programme cadre et validation nationale
Ministère chargé de l'Environnement
Muséum National d'Histoire Naturelle
Réalisation par le Comité de pilotage régional
Animateur : DIREN - ARPE
Opérateur technique : CBNP - CBNA - CEEP - COM - LEML
Validation scientifique régionale : CSRPN
Code régional Nom Type
ZNIEFF N°05-108-130 Forêt de Marassan - Bois de Jassaygue et boisements à l'ubac d'Ab riès Zone de type I
Cette page est extraite de l'Inventaire des Zones Naturelles d'Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique (2ème génération) de Provence Alpes Côte d'Azur. Voir la fiche descriptive associée. Le document complet est accessible sur le site Internet de la DIREN PACA : www.paca.ecologie.gouv.fr
Document de travail Document de travail Document de travail Document de travail Document de travail Document de travail Document de travail Document de travail Document de travail
validé au niveau régional, en cours de labellisation nationale validé au niveau régional, en cours de labellisation nationale validé au niveau régional, en cours de labellisation nationale validé au niveau régional, en cours de labellisation nationale validé au niveau régional, en cours de labellisation nationale validé au niveau régional, en cours de labellisation nationale validé au niveau régional, en cours de labellisation nationale validé au niveau régional, en cours de labellisation nationale validé au niveau régional, en cours de labellisation nationale
Région
Provence
Alpes
Côte d'Azur
Echelle : 1/100 000
© IGN scan100 ®-Alpes-Côte d’Azur
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Inventaire du Patrimoine Naturel de Provence-Alpes-Côte d’Azur ZNIEFF 2ème génération – Edition 2004
Programme cadre et validation nationale
Ministère chargé de l ‘Environnement
Muséum National d’Histoire Naturelle
Réalisation par le Comité de pilotage régional
Animateurs : DIREN – ARPE
Opérateurs techniques : CBNP-CBNA-CEEP-COM-LEML
Validation scientifique régionale : CSRPN
Région
Provence
Alpes
Côte d‘Azur
Cette page est extraite de l’inventaire des Zones Naturelles d’Intérêt Ecologique Faunistique et Floristique (2ème génération) de Provence - Alpes - Côte d’Azur. Voir la cartographie associée. Le document complet est accessible sur le site Internet de la DIREN PACA : http://www.paca.ecologie.gouv.fr/ Page 1 sur 5
Code régional Nom Type
ZNIEFF N° 05108129 BAS DU VERSANT ADRET ET CÔTEAUX STEPPIQUES D'ABRIÈS À LA MONTA Zone terrestre de type 1
Nom du (des) rédacteur(s) : Année de description : 01/01/1988 Actualisation de l’inventaire 1988 : Emeric DROUOT,
Jean-Charles VILLARET,
Stéphane BELTRA,
Luc GARRAUD
Année de mise à jour : 01/01/2003 Evolution de zone
DONNEES GENERALES
Localisation administrative :
Commune(s) concernée(s) : 05001
05120
ABRIES
RISTOLAS
Département concerné : HAUTES-ALPES
Altitude minimum : 1548 m
Altitude maximum : 1803 m
Superficie : 321,622 ha
COMMENTAIRES GENERAUX
Description
Localisé dans la partie est du département des Hautes-Alpes et sur le secteur est du Parc Naturel Régional du Queyras, le site correspond au bas du versant adret de la haute vallée du Guil.
Il se situe dans la partie orientale principalement schisteuse (schistes lustrés de la zone piémontaise) du massif. Localisé dans la zone biogéographique intra-alpine du Briançonnais-Queyras, il est soumis à un climat montagnard de type continental sec. Toutefois les influences climatiques de la Plaine du Pô apportent une certaine humidité en particulier pendant la période estivale.
Etabli entre 1550 m et 1850 d’altitude, le site s’inscrit totalement aux étage de végétation montagnard et subalpin inférieur. Longé par le torrent du Guil, dans sa partie basse, et bordé de végétation par un mélézin dans sa partie haute, il est caractérisé par de grandes étendues herbeuses ouvertes (prairies de fauche) et semi-ouvertes (parcours ovins sur pelouses sèches et landes), traversées par quelques descentes de mélèzes et quelques ravins.
Milieux remarquables
Les pelouses steppiques sub-continentales [all. phyto. Stipo capillatae-Poion carniolicae (34.31)] constituent le seul habitat déterminant que compte le site. Ce milieu arrive ici en limite altitudinale et son cortège s'enrichit d'espèces végétales thermo- xérophiles subalpines et alpines.
Quatre autres habitats remarquables sont également présents : les landes épineuses oro-méditerranéennes à Astragale toujours verte (Astragalus sempervirens) [all. phyto. Ononidion cenisiae (31.7E)], les prairies de fauche d’altitude [all. phyto. Triseto flavescentis-Polygonion bistortae (38.3)], les mélèzins-cembraies ou forêts de Mélèze (Larix decidua) et de Pin cembrot (Pinus cembra) (42.3) et les formations végétales des rochers et falaises calcaires [all. phyto. Potentillion caulescentis et Violo biflorae- Cystopteridion fragilis (62.15)].
Deux autres habitats remarquables présentant un intérêt écologique sont à mentionner : les prairies sèches méso-xérophiles à Brome dressé (Bromus erectus) [all. phyto. Mesobromion erecti (34.3265)] et les landes sèches d’adret à Genévrier sabine (Juniperus sabina) [sous-all. phyto. Berberido vulgaris-Juniperenion sabinae (31.43)], élément de dynamique succédant aux pelouses sèches.37
le versant adret.
Alpes
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Code régional Nom Type
ZNIEFF N°05108129 BAS DU VERSANT ADRET ET CÔTEAUX STEPPIQUES D'ABRIÈS À LA MONTA Zone terrestre de type 1
Cette page est extraite de l’inventaire des Zones Naturelles d’Intérêt Ecologique Faunistique et Floristique (2ème génération) de Provence - Alpes - Côte d’Azur. Voir la cartographie associée. Le document complet est accessible sur le site Internet de la DIREN PACA : http://www.paca.ecologie.gouv.fr/ Page 2 sur 5
Flore
La flore du site abrite trois espèces végétales déterminantes, dont deux sont protégées en région Provence-Alpes-Côte d’Azur : l'Androsace septentrionale (Androsace septentrionalis) et la Drave des bois (Draba nemorosa). La Violette des Pyrénées (Viola pyrenaica) est la troisième espèce végétale déterminante du site.
Par ailleurs, environ trente et une espèces végétales remarquables y sont recensées, parmi lesquelles deux sont protégées au niveau national : la Primevère marginée (Primula marginata) et la Pulsatille de Haller (Pulsatilla halleri), belle renonculacée à floraison printanière typique des pelouses et rocailles ventées endémique des Alpes sud-occidentales. Parmi les autres espèces à forte valeur patrimoniale, figurent : le Fumeterre de Schleicher (Fumaria schleicheri), le Plantain brunâtre (Plantago atrata subsp fucescens) présent dans les pelouses et pâturages subalpins, le Marmottier de Briançon (Prunus brigantina), la Violette des rochers (Viola rupestris), la Silène du Valais (Silene vallesia) et la Renouée des Alpes (Polygonum alpinum), présente uniquement dans le Haut-Queyras dans les landes et pelouses subalpines.
Faune
Seulement cinq espèces animales patrimoniales, incluant trois espèces déterminantes, ont été recensées sur ce site. Au rang des Mammifères locaux d’intérêt patrimonial, il convient de citer la Crossope de Miller (Neomys anomalus), espèce déterminante de musaraigne, à aire de distribution disjointe limitée à certains massifs montagneux d’Europe, plutôt liée aux zones humides d’altitude, aux prairies hygrophiles, aux cuvettes semi-inondées, aux marais et aux tourbières. Les Insectes d’intérêt patrimonial sont représentés par le Semi-Apollon (Parnassius mnemosyne), espèce déterminante dite « vulnérable » de Lépidoptères Papilionidés, protégée au niveau européen, à la répartion fragmentée et assez localisée, dont la chenille vit sur la Corydale solide (Corydalis solida), des clairières et lisières de bois, entre 500 et 2200 m. d’altitude, l’Apollon (Parnassius apollo), espèce alpine remarquable et en régression de Lépidoptères Papilionidés, protégée au niveau européen, habitant les rocailles, pelouses et éboulis à Crassulacées et Saxifragacées des étages montagnard à alpin, entre 300 et 2500 m. d’altitude, le Bourdon Bombus brodmannicus delmasi, dont cette sous-espèce est déterminante et endémique des pentes fleuries ensoleillées, riches en Cerinthe glabra et C. minor dont il butine les fleurs, des Alpes du sud, et dont la sous-espèce nominale ne se trouve qu’au Caucase. Enfin, dans le groupe des Mollusques, on peut mentionner en particulier la présence de la Clausilie Charpentieria thomasiana emeria, espèce de Clausiliidés endémique des Hautes-Alpes.
Fonctionnalité/Liens éventuels avec d’autres ZNIEFF
Cette ZNIEFF de type 1 est incluse dans la ZNIEFF de type 2 «05_108_100 - Vallées et Parc Naturel Régional du Queyras - val d'Escreins».
L'abandon des cultures ou de l’irrigation, sur les anciennes terrasses agraires, a conduit à l'installation de pelouses sèches propices à l’établissement de zones de parcours ovins. La pression pastorale tendant actuellement à se réduire, la dynamique de végétation se poursuit par la colonisation d’une végétation ligneuse comprenant des fourrés de Prunier de Briançon (Prunus brigantina) et landes sèches à Genévrier sabine (Juniperus sabina), précurseur de l'installation de boisements de conifères. Certaines prairies de fauche du site pourraient subir également une évolution forestière avec la diminution du nombre d’agriculteurs et pour d'autres, à l'inverse, être soumises à une intensification par le semis d'espèces fourragères plus productives.
Signalons la forte dynamique torrentielle qui existe au niveau du torrent du Guil : végétalisation des berges par des groupements pionniers et des saulaies arbustives, puis rajeunissement brutal lors des crues.
CRITERES DE DELIMITATION DE LA ZONE
Critères :
1
2
3
6
Répartition des espèces (faune, flore)
Répartition et agencement des habitats
Fonctionnement et relation d'écosystèmes
Contraintes du milieu physique
Commentaires :
L’ensemble est délimité de manière à englober un écocomplexe d’habitats et d’espèces d’affinités principalement steppiques, à très forte valeur patrimoniale, qui s’associent, se juxtaposent ou s’imbriquent sur un bas de versant adret.
CRITERES D’INTERET DE LA ZONE
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Faunistique
Floristique
EcologiqueAlpes
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Code régional Nom Type
ZNIEFF N°05108129 BAS DU VERSANT ADRET ET CÔTEAUX STEPPIQUES D'ABRIÈS À LA MONTA Zone terrestre de type 1
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LIEN AVEC D’AUTRES ZONES INVENTORIEES
Directive habitat OUI
Directive oiseaux NON
ZNIEFF incluse dans la ZNIEFF N° 05108100
ZNIEFF incluant la (ou les) ZNIEFF N° Néant
ZNIEFF associées Néant
BIBLIOGRAPHIE ET SOURCES D’INFORMATION
GARGOMINY O., RIPKEN T. ; 1999 – Inventaire des Mollusques d’intérêt patrimonial de la région P.A.C.A. Programme d’actualisation des Z.N.I.E.F.F. P.A.C.A. Rapport du C.E.E.P. 20 p.:S À LA MONTA
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Code régional Nom Type
ZNIEFF N°05108129 BAS DU VERSANT ADRET ET CÔTEAUX STEPPIQUES D'ABRIÈS À LA MONTA Zone terrestre de type 1
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MILIEU(X) DETERMINANT(S)
Code Libellé du milieu
34-314a Pelouses steppiques sub-continentales des Alpes occidentales Stipo-Poion carniolicae Br. Bl. 1961 (fragmentaire en région méditerranéenne)
MILIEU(X) REMARQUABLE(S)
Code Libellé du milieu
31-43 Landes à Genévriers nains
38-3 Prairies de fauche d'altitude (Polygono-Trisetum flavescentis Br. Bl. & Tüxen 1943 ex Marschall 1947) : Meo athamantici-Trisetetum flavescentis Lacoste 1919 42-3 Forêts de Cembro
62-151 Falaises calcaires des Alpes du Sud et du Languedoc
ESPECE(S) DETERMINANTE(S)
Groupe taxonomique Libellé de l'espèce Milieu Statut Abondance qualitative Abondance quantitative 1ère Obs. Obs. récente
Hyménoptères Bombus brodmannicus delmasi Reproduction certaine ou probable 1971
Lépidoptères Parnassius mnemosyne Reproduction certaine ou probable 1997
Mammifères Neomys anomalus Reproduction certaine ou probable 1979
Dicotylédones Androsace septentrionalis 1991
Dicotylédones Draba nemorosa 1991
Dicotylédones Viola pyrenaica 1991
ESPECE(S) REMARQUABLE(S)
Groupe taxonomique Libellé de l'espèce Milieu Statut Abondance qualitative Abondance quantitative 1ère Obs. Obs. récente
Gastéropodes Charpentieria thomasiana emeria Reproduction certaine ou probable 1999
Lépidoptères Parnassius apollo Reproduction certaine ou probable 1997
Monocotylédones Bulbocodium vernum 1991
Monocotylédones Dactylorhiza incarnata 1989
Monocotylédones Fritillaria tubiformis Espèce endémique française 1991
Monocotylédones Gymnadenia conopsea 1989
Monocotylédones Orchis ustulata 2000
Monocotylédones Traunsteinera globosa 1989
Dicotylédones Aconitum anthora 1991TRE
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Code régional Nom Type
ZNIEFF N°05108129 BAS DU VERSANT ADRET ET CÔTEAUX STEPPIQUES D'ABRIÈS À LA MONTA Zone terrestre de type 1
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Dicotylédones Adonis annua 1939
Dicotylédones Androsace maxima subsp. maxima 1939
Dicotylédones Camelina microcarpa 1986
Dicotylédones Centaurea triumfetti subsp. triumfetti 1998
Dicotylédones Dianthus carthusianorum subsp. atrorubens 1990
Dicotylédones Fumaria schleicheri 1990
Dicotylédones Galium obliquum Espèce endémique française 1999
Dicotylédones Geranium rivulare Espèce endémique française 1990
Dicotylédones Knautia leucophaea 2000
Dicotylédones Leucanthemum atratum subsp.
coronopifolium
Espèce endémique française 1889
Dicotylédones Oxytropis halleri subsp. velutina 1998
Dicotylédones Pedicularis comosa subsp. comosa 1998
Dicotylédones Pedicularis foliosa 1991
Dicotylédones Phyteuma scorzonerifolium Espèce endémique française 1989
Dicotylédones Plantago atrata subsp. fuscescens Espèce endémique française 1991
Dicotylédones Polygala amarella 1986
Dicotylédones Polygonum alpinum 1998
Dicotylédones Primula marginata Espèce endémique française 1939
Dicotylédones Prunus brigantina Espèce endémique française 1987
Dicotylédones Pulsatilla halleri subsp. halleri Espèce endémique française 1989
Dicotylédones Salix daphnoides 1986
Dicotylédones Silene vallesia subsp. vallesia Espèce endémique française 1998
Dicotylédones Thesium alpinum 1991
Dicotylédones Viola rupestris subsp. rupestris 19902
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Inventaire du Patrimoine Naturel de Provence-Alpes-Côte d'Azur
ZNIEFF 2ème génération - Edition 2004
Programme cadre et validation nationale
Ministère chargé de l'Environnement
Muséum National d'Histoire Naturelle
Réalisation par le Comité de pilotage régional
Animateur : DIREN - ARPE
Opérateur technique : CBNP - CBNA - CEEP - COM - LEML
Validation scientifique régionale : CSRPN
Code régional Nom Type
ZNIEFF N°05-108-131 Bas du versant adret et milieux steppiques de Château-Queyras à A briès Zone de type I
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Document de travail Document de travail Document de travail Document de travail Document de travail Document de travail Document de travail Document de travail Document de travail
validé au niveau régional, en cours de labellisation nationale validé au niveau régional, en cours de labellisation nationale validé au niveau régional, en cours de labellisation nationale validé au niveau régional, en cours de labellisation nationale validé au niveau régional, en cours de labellisation nationale validé au niveau régional, en cours de labellisation nationale validé au niveau régional, en cours de labellisation nationale validé au niveau régional, en cours de labellisation nationale validé au niveau régional, en cours de labellisation nationale
Région
Provence
Alpes
Côte d'Azur
Echelle : 1/100 000
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Inventaire du Patrimoine Naturel de Provence-Alpes-Côte d’Azur ZNIEFF 2ème génération – Edition 2004
Programme cadre et validation nationale
Ministère chargé de l ‘Environnement
Muséum National d’Histoire Naturelle
Réalisation par le Comité de pilotage régional
Animateurs : DIREN – ARPE
Opérateurs techniques : CBNP-CBNA-CEEP-COM-LEML
Validation scientifique régionale : CSRPN
Région
Provence
Alpes
Côte d‘Azur
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Code régional Nom Type
ZNIEFF N° 05108131
BAS DU VERSANT ADRET ET MILIEUX
STEPPIQUES DE CHÂTEAU-QUEYRAS À
ABRIÈS
Zone terrestre de type 1
Nom du (des) rédacteur(s) : Année de description : 01/01/1988 Actualisation de l’inventaire 1988 : Emeric DROUOT,
Jean-Charles VILLARET,
Stéphane BELTRA,
Luc GARRAUD
Année de mise à jour : 01/01/2003 Evolution de zone
DONNEES GENERALES
Localisation administrative :
Commune(s) concernée(s) : 05001
05003
05007
05038
ABRIES
AIGUILLES
ARVIEUX
CHATEAU-VILLE-VIEILLE
Département concerné : HAUTES-ALPES
Altitude minimum : 1322 m
Altitude maximum : 2330 m
Superficie : 1617,423 ha
COMMENTAIRES GENERAUX
Description
Localisé dans la partie est du département des Hautes-Alpes, au centre du Parc Naturel Régional du Queyras, le site correspond au bas du versant adret de la vallée du Guil.
Il se situe à cheval sur la partie occidentale calcaire et sur la partie orientale schisteuse (schistes lustrés de la zone piémontaise) du massif.
Localisé dans la zone biogéographique intra-alpine du Briançonnais-Queyras, il est soumis à un climat montagnard de type continental marqué.
Débutant à environ 1370 m d'altitude, le site qui atteint 2300 m d'altitude, s’inscrit essentiellement à l’étage de végétation montagnard.
Longé par le torrent du Guil dans sa partie basse et bordée par un mélézin dans sa partie haute, il est caractérisé à l'est par de grandes étendues herbeuses ouvertes, comprenant prairies de fauche, et semi-ouvertes avec des parcours ovins sur pelouses sèches et des landes. Sa partie ouest comprend des pinèdes sylvestres et de montagne d'adret, traversées de quelques ravins et éboulis thermophiles.
Milieux remarquables
Les pelouses steppiques sub-continentales [all. phyto. Stipo capillatae-Poion carniolicae (34.31)] constituent le seul habitat déterminant que compte le site. Ce dernier, d'une très grande valeur patrimoniale, apparaît de manière très caractéristique, avec l’ensemble de son cortège floristique, enrichi d'espèces végétales d’origine orientale. Six autres habitats remarquables sont également présents : les pelouses calcicoles alpines et subalpines à Séslérie bleutée (Sesleria caerulea) et Avoine des montagnes (Helictotrichon sedenense) [all. phyto. Seslerion caeruleae (36.432)], les prairies de fauche d’altitude [all. phyto. Triseto flavescentis-Polygonion bistortae (38.3)], les mélèzins-cembraies ou forêts de Mélèze (Larix decidua) et de Pin cembrot (Pinus cembra) (42.3), les pinèdes de Pin sylvestre (Pinus sylvestris) [all. phyto. Ononido rotundifolii-Pinion sylvestris (42.53) et Deschampsio flexuosae-Pinion sylvestris (42.55)], les bas-marais alcalins à Laîche de Davall (Carex davalliana) [all. phyto. Caricion davallianae (54.23)], les formations végétales des rochers et falaises calcaires [all. phyto. Potentillion caulescentis et Violo biflorae-Cystopteridion fragilis (62.15)]. Notons la présence de deux autres habitats présentant un intérêt écologique important : les prairies sèches méso-xérophiles à Brome dressé (Bromus erectus) [all. phyto. Mesobromion erecti (34.3265)] et les landes sèches d’adret à Genévrier sabine (Juniperus sabina) [sous-all. phyto. Berberido vulgaris-Juniperenion sabinae (31.43)], élément de dynamique succédant aux pelouses sèches.Jional
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Code régional Nom Type
ZNIEFF N°05108131 BAS DU VERSANT ADRET ET MILIEUX STEPPIQUES DE CHÂTEAU-QUEYRAS À ABRIÈS Zone terrestre de type 1
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Flore
La flore du site abrite onze espèces végétales déterminantes, dont quatre sont protégées au niveau national : l'Astragale queue- de-renard (Astragalus alopecurus), la Nonée brune (Nonea erecta), seule station du département des Hautes-Alpes, l'Orchis de Spitzel (Orchis spitzelii), présent dans les pinèdes sylvestres et la Violette à feuilles pennées (Viola pinnata). Deux autres espèces végétales déterminantes sont protégées en région Provence-Alpes-Côte d’Azur : l'Orchis couleur de sang (Dactylorhiza cruenta) et la Drave des bois (Draba nemorosa). Les cinq autres espèces végétales déterminantes du site comprennent des plantes à forte valeur patrimoniale : la Campanule de Bologne (Campanula boloniensis), la Fétuque de Chas (Festuca chasii), présentes dans les pelouses steppiques et les landes (quelques rares stations dans le département), le Silène du Valais (Silene vallesia), la Violette des Pyrénées (Viola pyrenaica) et la Potentille inclinée (Potentilla inclinata). Par ailleurs, soixante-dix autres espèces végétales remarquables y sont recensées, parmi lesquelles une est protégée au niveau national : la Primevère marginée (Primula marginata). Parmi les autres espèces à forte valeur patrimoniale, figurent : l'Ail jaune (Allium flavum), la Grande Ciguë (Conium maculatum), le Fumeterre de Schleicher (Fumaria schleicheri), la Knautie leucophée (Knautia leucophaea), la Knautie à poils mous (Knautia mollis), la Raiponce de Charmeil (Phyteuma charmelii) sur les rochers, le Plantain recourbé (Plantago holosteum) présent dans les pelouses, le Grand Polycnemum (Polycnemum majus), l’Euphorbe de Turin (Euphorbia taurinensis), la Saxifrage bleuté (Saxifraga caesia), la Sauge d'Ethiopie (Salvia aethiopis), la Scabieuse à feuilles de graminées (Lomelosia graminifolia) et le Telephium d’Imperato (Telephium imperati).
Faune
Le site est doté d’un patrimoine faunistique d’un intérêt élevé, comprenant vingt quatre espèces animales patrimoniales, dont trois déterminantes.
Le peuplement avien nicheur local d’intérêt patrimonial comprend de nombreuses espèces : Bondrée, Aigle royal (Aquila chrysaetos), Circaète Jean-le-blanc (Circaetus gallicus), Perdrix bartavelle (Alectoris graeca), espèce en régression, recherchant les versants montagneux ouverts et ensoleillés avec des barres rocheuses, Perdrix grise (Perdix perdix), Caille des blés (Coturnix coturnix), Tétras lyre (Tetrao tetrix), espèce remarquable fragile, emblématique des Alpes, Grand-duc d’Europe (Bubo bubo), Torcol fourmilier (Jynx torquilla), Cincle plongeur (Cinclus cinclus), Monticole de roche (Monticola saxatilis), Pie-grièche écorcheur (Lanius collurio), Crave à bec rouge (Pyrrhocorax pyrrhocorax), nicheur remarquable peu fréquent, inféodé aux alpages et aux falaises, Bruants fou (Emberiza cia) et ortolan (Emberiza hortulana). Les Insectes d’intérêt patrimonial sont représentés quant à eux par les espèces suivantes : l’Azuré du Serpolet (Maculinea arion), Lépidoptère Lycénidé Polyommatiné, vulnérable et déterminant, en régression, plutôt localisé, protégé au niveau européen (directive CEE « Habitats « ), menacé par la destruction de son habitat (les bois clairs et ensoleillés, les prairies, les zones buissonneuses et les friches sèches à Serpolet jusqu’à 1800 m. d’altitude), l’Azuré de la Croisette (Maculinea rebeli), papillon Lycénidé Polyommatiné déterminant, lié aux prairies sèches et pentes herbeuses vers 1200 à 1800 m. d’altitude, dont la chenille vit sur la Gentiane croisette (Gentiana cruciata), l’Apollon (Parnassius apollo), espèce alpine remarquable et en régression de Lépidoptères Papilionidés, protégée au niveau européen, habitant les rocailles, pelouses et éboulis à Crassulacées et Saxifragacées des étages montagnard à alpin, entre 300 et 2500 m. d’altitude, le Damier de la Succise (Euphydryas aurinia), papillon Nymphalidé Nymphaliné remarquable, protégé au niveau européen, lié aux pelouses, friches et prairies jusqu’à 2600 m. d’altitude, le Sphinx de l’Argousier (Hyles hippophaes), espèce déterminante crépusculaire et nocturne de Lépidoptères Sphingidés, rare partout, extrêmement localisée et protégée au niveau européen, strictement inféodée aux régions caillouteuses, bords des torrents et des rivières et lisières humides de garrigues, où pousse l’Argousier, plante nourricière de sa chenille, l’Isabelle de France (Graellsia isabellae galliaegloria), espèce déterminante de Lépidoptères Attacidés, endémique des Hautes-Alpes et des Alpes de Haute-Provence, protégée en France et au niveau européen (directive CEE « Habitats »), habitant les moyennes montagnes à climat sec de type méridional où elle colonise les pentes boisées en Pins sylvestres entre 600 et 1800 m d’altitude, le Zygène (Zygaena hilaris), espèce remarquable dite « vulnérable » de Lépidoptères Zygénidés. Les Crustacés comprennent notamment quant à eux le Cloporte (Tiroloscia exigua), forme montagnarde exceptionnelle en plaine. Quant aux Mollusques, citons notamment la présence de l’Ambrette des sables (Quickella arenaria), espèce remarquable et rare de Succinéidés, à aire de répartition ouest-européenne morcelée, localisée en région Provence-Alpes-Côte d’Azur, normalement inféodée aux tourbières et milieux humides à végétation peu dense.
Fonctionnalité/Liens éventuels avec d’autres ZNIEFF
Cette ZNIEFF de type 1 est incluse dans la ZNIEFF de type 2 «05_108_100 - Vallées et Parc Naturel Régional du Queyras - val d'Escreins».
L'abandon des cultures ou de l’irrigation et de la fauche sur les anciennes terrasses agraires a conduit à l'installation de pelouses sèches propices à l’établissement de zones de parcours ovins. La pression pastorale tendant actuellement à se réduire, la dynamique de végétation se poursuit par la colonisation d’une végétation ligneuse comprenant des fourrés de Prunier de Briançon (Prunus brigantina) et des landes sèches à Genévrier sabine (Juniperus sabina), précurseur de l’installation de boisements de Pin sylvestre (Pinus sylvestris). Ce stade végétal ultime présente quelques inconvénients : risques d'incendies accrus, banalisation du paysage, diminution de la biodiversité, réduction des espaces pastoraux et de leur valeur. Certaines prairies de fauche du site pourraient subir également une évolution forestière avec la diminution du nombre d’agriculteurs et, pour d'autres à l'inverse, êtres soumises à une intensification par le semis d'espèces fourragères plus productives, mais banalisant leur flore.Jional
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Code régional Nom Type
ZNIEFF N°05108131 BAS DU VERSANT ADRET ET MILIEUX STEPPIQUES DE CHÂTEAU-QUEYRAS À ABRIÈS Zone terrestre de type 1
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CRITERES DE DELIMITATION DE LA ZONE
Critères :
1
2
3
6
Répartition des espèces (faune, flore)
Répartition et agencement des habitats
Fonctionnement et relation d'écosystèmes
Contraintes du milieu physique
Commentaires :
L’ensemble est délimité de manière à englober un écocomplexe d’habitats et d’espèces d’affinités principalement steppiques, à très forte valeur patrimoniale qui s’associent, se juxtaposent ou s’imbriquent sur un bas de versant adret. Le périmètre s’appuie autant que possible, sur des repères géographiques importants tels que la route départementale sur son côté aval.
CRITERES D’INTERET DE LA ZONE
30
20
10
Floristique
Faunistique
Ecologique
LIEN AVEC D’AUTRES ZONES INVENTORIEES
Directive habitat OUI
Directive oiseaux NON
ZNIEFF incluse dans la ZNIEFF N° 05108100
ZNIEFF incluant la (ou les) ZNIEFF N° Néant
ZNIEFF associées Néant
BIBLIOGRAPHIE ET SOURCES D’INFORMATION
ZNIEFF-PACA. Détermination des espèces d’intérêt patrimonial. Version corrigée, 15 avril 2000. Programme d’actualisation 1996-2000 de l’inventaire des Z.N.I.E.F.F. de la région P.A.C.A. Rapport du C.E.E.P. pour la Direction Régionale de l’Environnement Provence-Alpes-Côte d’Azur (D.I.R.E.N. P.A.C.A.) et l’Agence Régionale pour l’Environnement Provence- Alpes-Côte d’Azur (A.R.P.E. P.A.C.A.) . 84 p.
Anonyme (1939), La flore du Queyras et la vallée du Viso - Plantes rares et localités où l'on peut les cueillir, Syndicat d'initiative du Queyras - L'éclaireur de Nice, 45 p.
ANTOINE M. & ANTOINE S. (1984), Le Queyras, Guide été/hiver.
BRAUN-BLANQUET J. (1961), Die inneralpine Trockenvegetation von der Provence bis sur Steiermark (La végétation des vallées sèches à l'intérieur des Alpes et son origine), Geobot. Selecta, Tüxen 1:1-273. DURAFOUR A. (1940), Astragalus alopecuroides L. (Astragale Queue-de-renard en Queyras et à Abriès (Hautes-Alpes), Bull. Soc. Naturalistes Archéol. Ain 54:137-142.
FRITSCH R. (1992), Quatre journées en Queyras (fin), Pl. Montagne 41e année, 11 (164):152-160. GARGOMINY O., RIPKEN T. ; 1999 – Inventaire des Mollusques d’intérêt patrimonial de la région P.A.C.A. Programme d’actualisation des Z.N.I.E.F.F. P.A.C.A. Rapport du C.E.E.P. 20 p.
LAVAGNE A. (1965), Note sur Astragalus alopecuroides (Astaragalus centro-alpinus Br. Bl. 1964), Bull. Mus. Hist. Nat. Marseille 25:25-32.
LAVAGNE A., ARCHILOQUE A., BOREL L. & DEVAUX J.P. (1983), La végétation du Parc Naturel Régional du Queyras. Commentaires de la carte phytoécologique au 1/50 000e, Rev. Biol. & Ecol. Médit. 10 (3):175-248. MARCOUX G. (1992), Deuxième journée : mardi 2 Juillet 1991 : vallée du Guil, Bull. Soc. Bot. Centre-Ouest 23:275-284. PONS J. & REMY L. (1922), Expansion de la flore méridionale émigrée dans la haute vallée de la Durance (Embrunais, Briançonnais). Esquisse phytogéographique sommaire, Bull. Soc. Bot. France 69:6-17, Session extraordinaire du Briançonnais. QUENEY A. (1939), Astragalus alopecuroides dans les Alpes. Sa répartition géographique. Son origine, Bull. Mens. Soc. Linn. Lyon 8 (1):4-7.
QUENEY A. (1958), La flore de la vallée moyenne du Guil, Bull. Mens. Soc. Linn. Lyon 27 (9):252-257. RUFFIER-LANCHE R. (1959), Esquisse botanique du Queyras, Bull. Soc. Dauphin. Etudes - Bioclub - 10 (1-16):6-23. THIERY A., DEFAYE D. ; 2000 – Inventaire des Crustacés de la région PACA / Programme VARESE P., DELPECH R. & BOTINEAU M. (1992), Quatrième journée : jeudis 4 et 11 Juillet 1991 : Les mélezins du bois de Saint-Simon (Molines-en-Queyras) : aspects floristiques et phytoécologiques. Comparaison avec la forêt de Marassan (Aiguilles), Bull. Soc. Bot. Centre-Ouest 23:293-299.IEUX STEPPIQUES 2
s des Alpes occidentales Stipo-Poion carniolicae Br. BI. 1961 (fragmentaire en région méditerranéenne)
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Code régional Nom Type
ZNIEFF N°05108131 BAS DU VERSANT ADRET ET MILIEUX STEPPIQUES DE CHÂTEAU-QUEYRAS À ABRIÈS Zone terrestre de type 1
Cette page est extraite de l’inventaire des Zones Naturelles d’Intérêt Ecologique Faunistique et Floristique (2ème génération) de Provence - Alpes - Côte d’Azur. Voir la cartographie associée. Le document complet est accessible sur le site Internet de la DIREN PACA : http://www.paca.ecologie.gouv.fr/ Page 4 sur 7
MILIEU(X) DETERMINANT(S)
Code Libellé du milieu
34-314a Pelouses steppiques sub-continentales des Alpes occidentales Stipo-Poion carniolicae Br. Bl. 1961 (fragmentaire en région méditerranéenne)
MILIEU(X) REMARQUABLE(S)
Code Libellé du milieu
31-43 Landes à Genévriers nains
38-3 Prairies de fauche d'altitude (Polygono-Trisetum flavescentis Br. Bl. & Tüxen 1943 ex Marschall 1947) : Meo athamantici-Trisetetum flavescentis Lacoste 1921 42-3 Forêts de Cembro
42-53 Forêts de Pin sylvestre : Ononido-Pinion d'Adret
54-231b Tourbières basses alcalines (Caricion davallianae) : marais à Carex davalliana Caricetum davallianae 36-432 Pelouses à Avoines vivaces des Alpes du Sud
62-151 Falaises calcaires des Alpes du Sud et du Languedoc
ESPECE(S) DETERMINANTE(S)
Groupe taxonomique Libellé de l'espèce Milieu Statut Abondance qualitative Abondance quantitative 1ère Obs. Obs. récente
Lépidoptères Graellsia isabellae galliaegloria Reproduction certaine ou probable 1997
Lépidoptères Hyles hippophaes Reproduction certaine ou probable 1997
Lépidoptères Maculinea arion Reproduction certaine ou probable 1996 1997
Monocotylédones Dactylorhiza cruenta 1989
Monocotylédones Festuca chasii Espèce endémique française 1991
Monocotylédones Orchis spitzelii subsp. spitzelii 1986
Dicotylédones Astragalus alopecurus 1998
Dicotylédones Campanula bononiensis 1991
Dicotylédones Draba nemorosa 1989
Dicotylédones Nonea erecta subsp. erecta 1984
Dicotylédones Potentilla inclinata 1990
Dicotylédones Silene vallesia subsp. vallesia 1890
Dicotylédones Viola pinnata Non daté
Dicotylédones Viola pyrenaica 1990Jional
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Alpes
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Code régional Nom Type
ZNIEFF N°05108131 BAS DU VERSANT ADRET ET MILIEUX STEPPIQUES DE CHÂTEAU-QUEYRAS À ABRIÈS Zone terrestre de type 1
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ESPECE(S) REMARQUABLE(S)
Groupe taxonomique Libellé de l'espèce Milieu Statut Abondance qualitative Abondance quantitative 1ère Obs. Obs. récente
Gastéropodes Quickella arenaria Reproduction certaine ou probable 1999
Isopodes Tiroloscia exigua Reproduction certaine ou probable 2000
Lépidoptères Euphydrias aurinia Reproduction certaine ou probable 1997
Lépidoptères Maculinea rebeli Reproduction certaine ou probable 1998
Lépidoptères Parnassius apollo Reproduction certaine ou probable 4 1997
Lépidoptères Zygaena hilaris Reproduction certaine ou probable 1991
Oiseaux Alectoris graeca Reproduction certaine ou probable 6 1990 1991
Oiseaux Aquila chrysaetos Reproduction certaine ou probable 1987 1992
Oiseaux Bubo bubo Reproduction certaine ou probable 1991
Oiseaux Cinclus cinclus Reproduction certaine ou probable 1990
Oiseaux Circaetus gallicus Reproduction certaine ou probable 1991
Oiseaux Coturnix coturnix Reproduction certaine ou probable 1991
Oiseaux Emberiza cia Reproduction certaine ou probable 1992
Oiseaux Emberiza hortulana Reproduction certaine ou probable 6 1991
Oiseaux Jynx torquilla Reproduction certaine ou probable 6 1991
Oiseaux Lanius collurio Reproduction certaine ou probable 8 1991
Oiseaux Monticola saxatilis Reproduction certaine ou probable 6 1991
Oiseaux Perdix perdix Reproduction certaine ou probable 1990
Oiseaux Pernis apivorus Reproduction certaine ou probable 1991
Oiseaux Pyrrhocorax pyrrhocorax Reproduction certaine ou probable 1991
Oiseaux Tetrao tetrix Reproduction certaine ou probable 1987 1991
Sphénophytes (équisétales) Equisetum variegatum 1991
Filicinophytes (fougères) Botrychium lunaria 1998
Monocotylédones Allium flavum subsp. flavum Non daté
Monocotylédones Allium scorodoprasum subsp.
scorodoprasum
1996
Monocotylédones Bromus rubens 1960
Monocotylédones Bulbocodium vernum 1939
Monocotylédones Cephalanthera rubra 1987
Monocotylédones Dactylorhiza incarnata 1989
Monocotylédones Elytrigia intermedia subsp. pouzolzii 1986
Monocotylédones Epipactis atrorubens 1988
Monocotylédones Epipactis distans 1992
Monocotylédones Epipactis muelleri 1984
Monocotylédones Epipactis palustris 1987Jional
DIT
- Alpes
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Code régional Nom Type
ZNIEFF N°05108131 BAS DU VERSANT ADRET ET MILIEUX STEPPIQUES DE CHÂTEAU-QUEYRAS À ABRIÈS Zone terrestre de type 1
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Monocotylédones Festuca cinerea Espèce endémique française 1996
Monocotylédones Gymnadenia conopsea 1991
Monocotylédones Helictotrichon parlatorei Espèce endémique française 1998
Monocotylédones Himantoglossum hircinum 1984
Monocotylédones Muscari comosum 1998
Monocotylédones Muscari neglectum 1990
Monocotylédones Narcissus poeticus 1990
Monocotylédones Neottia nidus-avis 1987
Monocotylédones Ophrys fuciflora 1984
Monocotylédones Ophrys sphegodes subsp. araneola 1984
Monocotylédones Orchis purpurea 1984
Monocotylédones Orchis ustulata 1998
Monocotylédones Triglochin palustre 1873
Dicotylédones Adonis aestivalis 1998
Dicotylédones Adonis flammea 1990
Dicotylédones Androsace maxima subsp. maxima 1998
Dicotylédones Artemisia glacialis Espèce endémique française 1891
Dicotylédones Artemisia umbelliformis subsp. eriantha 1891
Dicotylédones Astragalus austriacus 1998
Dicotylédones Astragalus danicus 1991
Dicotylédones Astragalus depressus subsp. depressus 1986
Dicotylédones Astragalus sempervirens subsp.
sempervirens
1998
Dicotylédones Camelina microcarpa 1998
Dicotylédones Centaurea cyanus 1990
Dicotylédones Conium maculatum Non daté
Dicotylédones Cynoglossum officinale 1998
Dicotylédones Daphne alpina 1989
Dicotylédones Dianthus carthusianorum subsp. atrorubens 1998
Dicotylédones Dianthus pavonius 1891
Dicotylédones Euphorbia taurinensis 1990
Dicotylédones Euphrasia alpina 1987
Dicotylédones Euphrasia stricta 1986
Dicotylédones Fumaria schleicheri 1990
Dicotylédones Gentiana lutea 1998
Dicotylédones Hyssopus officinalis subsp. montanus 1991
Dicotylédones Knautia leucophaea 1998
Dicotylédones Knautia mollis Espèce endémique française 1987
Dicotylédones Lomelosia graminifolia subsp. graminifolia 1873
Dicotylédones Melampyrum sylvaticum 1987Jional
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Code régional Nom Type
ZNIEFF N°05108131 BAS DU VERSANT ADRET ET MILIEUX STEPPIQUES DE CHÂTEAU-QUEYRAS À ABRIÈS Zone terrestre de type 1
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Dicotylédones Myricaria germanica 1991
Dicotylédones Odontites lanceolatus 1990
Dicotylédones Odontites viscosus subsp. viscosus 1990
Dicotylédones Oxytropis halleri subsp. velutina 1990
Dicotylédones Pedicularis comosa subsp. comosa 1998
Dicotylédones Phyteuma charmelii Non daté
Dicotylédones Plantago holosteum 1991
Dicotylédones Polycnemum majus 1992
Dicotylédones Polygala amarella 1991
Dicotylédones Primula marginata Espèce endémique française 1965
Dicotylédones Prunus brigantina Espèce endémique française 1998
Dicotylédones Salix daphnoides 1991
Dicotylédones Salvia aethiopis 1998
Dicotylédones Saxifraga caesia Non daté
Dicotylédones Scrophularia canina subsp. juratensis 1991
Dicotylédones Silene vallesia subsp. vallesia Espèce endémique française 1998
Dicotylédones Telephium imperati subsp. imperati 1987
Dicotylédones Viola rupestris subsp. rupestris 19907
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Inventaire du Patrimoine Naturel de Provence-Alpes-Côte d'Azur
ZNIEFF 2ème génération - Edition 2004
Programme cadre et validation nationale
Ministère chargé de l'Environnement
Muséum National d'Histoire Naturelle
Réalisation par le Comité de pilotage régional
Animateur : DIREN - ARPE
Opérateur technique : CBNP - CBNA - CEEP - COM - LEML
Validation scientifique régionale : CSRPN
Code régional Nom Type
ZNIEFF N°05-106-100 Vallées de la haute Cerveyrette et du Blétonnet - versants ubacs du Grand pic de Rochebrune Zone de type II
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Document de travail Document de travail Document de travail Document de travail Document de travail Document de travail Document de travail Document de travail Document de travail
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Région
Provence
Alpes
Côte d'Azur
Echelle : 1/119840
© IGN scan250 ®EE =
-Alpes-Côte d’Azur
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Liburté + Égelité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
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Inventaire du Patrimoine Naturel de Provence-Alpes-Côte d’Azur ZNIEFF 2ème génération – Edition 2004
Programme cadre et validation nationale
Ministère chargé de l ‘Environnement
Muséum National d’Histoire Naturelle
Réalisation par le Comité de pilotage régional
Animateurs : DIREN – ARPE
Opérateurs techniques : CBNP-CBNA-CEEP-COM-LEML
Validation scientifique régionale : CSRPN
Région
Provence
Alpes
Côte d‘Azur
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Code régional Nom Type
ZNIEFF N° 05106100
VALLÉES DE LA HAUTE CERVEYRETTE ET DU
BLÉTONNET - VERSANTS UBACS DU GRAND
PIC DE ROCHEBRUNE
Zone terrestre de type 2
Nom du (des) rédacteur(s) : Année de description : 01/01/1988 Actualisation de l’inventaire 1988 : Emeric DROUOT,
Jean-Charles VILLARET,
Stéphane BELTRA,
Luc GARRAUD
Année de mise à jour : 01/01/2003 Evolution de zone
DONNEES GENERALES
Localisation administrative :
Commune(s) concernée(s) : 05023
05027
05085
05174
BRIANÇON
CERVIERES
MONTGENEVRE
VAL-DES-PRES
Département concerné : HAUTES-ALPES
Altitude minimum : 1375 m
Altitude maximum : 3287 m
Superficie : 11168,078 ha
COMMENTAIRES GENERAUX
Description
Etabli dans la partie nord-est du département des Hautes-Alpes, dans la région du Briançonnais, en limite frontalière avec l'Italie, le site se localise entre la vallée de la Clarée au nord (col de Montgenèvre) et le massif du Queyras au sud (col d’Izoard). Sur le plan géologique, le site, s'étend sur un substrat d'éboulis et de moraines mélangés, ponctué d'affleurements basaltiques et de roches vertes (gabbros) et de roches carbonatées associant des calschistes, roches tendres facilement travaillées par l’érosion, des dolomies et des calcaires dolomitiques, roches dures déterminant des parois verticales, des refliefs ruiniformes et des éboulis grossiers.
Localisé dans la zone biogéographique des Alpes internes briançonnaise, il est soumis à un climat montagnard de type continental marqué.
Débutant à l’étage de végétation montagnard, à environ 1340 m d'altitude, à l’étage de végétation montagnard supérieur, le site est ordonné autour de la vallée de la Cerveyrette. Il culmine à 3325 m au Pic de Rochebrune, et se trouvre principalement inclus dans les étages de végétation alpin et subalpin.
Entouré de pentes raides, de crêtes ébouleuses et de falaises abruptes, il est caractérisé surtout par de grandes étendues herbeuses, associant prairies subalpines, pâturages et pelouses alpines parsemées de nombreux lacs et bas-marais et de vastes mélèzins. Ce site exceptionnel, d’une grande diversité d’habitats, bénéficie d'une très grande richesse spécifique tant végétale qu’animale et d'une très forte valeur patrimoniale globale.
Milieux remarquables
Sept habitats déterminants sont représentés. Ce sont quatre types de milieux humides : les bas-marais cryophiles d’altitude des bords de sources et suintements à Laîche des frimas (Carex frigida) [assoc. phyto. Caricetum frigidae (54.28)], les bas-marais pionniers arctico-alpins à Laîche bicolore (Carex bicolor) [all. phyto. Caricion incurvae (54.3)] qui possèdent une très grande valeur patrimoniale et apparaissent ponctuellement dans de nombreux secteurs du site avec l’ensemble de leur cortège floristique caractéristique, les ceintures péri-lacustres des lacs froids et mares d’altitude à Linaigrette de Scheuchzer (Eriophorum scheuchzeri) [assoc. phyto. Eriophoretum scheuchzeri (54.41)] et les tourbières de transition à Laîche des bourbiers (Carex limosa) [all. phyto. Caricion lasiocarpae (54.5)] ; ainsi que deux types d’éboulis : les éboulis calcaires fins, représentés notamment par des formations à Liondent des montagnes (Leontodon montanus) et à Bérardie laineuse (Berardia- Alpes
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Code régional Nom Type
ZNIEFF N°05106100
VALLÉES DE LA HAUTE CERVEYRETTE ET DU
BLÉTONNET - VERSANTS UBACS DU GRAND PIC
DE ROCHEBRUNE
Zone terrestre de type 2
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subacaulis) [assoc. phyto. Leontodontetum montani (61.2321) et Berardietum lanuginosi (61.2322)]. A ceux-ci s'ajoutent les pelouses steppiques sub-continentales [all. phyto. Stipo capillatae-Poion carniolicae (34.31)]. Dix autres habitats remarquables sont également présents : les saulaies arctico-alpines des bas-marais et bords de ruisseaux à Saule arbrisseau (Salix foetida) [all. phyto. Salicion lapponi-glaucosericeae (31.6212)], les saulaies arctico-alpines des pentes rocheuses froides et humides à Saule soyeux (Salix glaucosericea) [all. phyto. Salicion helveticae (31.6211)], les mégaphorbiaies montagnardes et subalpines, formations opulentes de hautes herbes des combes humides et fraîches [all. phyto. Adenostylion alliariae et Calamagrostion villosae (37.8)], les prairies de fauche d’altitude [all. phyto. Triseto flavescentis- Polygonion bistortae (38.3)], les mélèzins-cembraies ou forêts de Mélèze (Larix decidua) et de Pin cembrot (Pinus cembra) (42.3), les bas-marais alcalins à Laîche de Davall (Carex davalliana) [all. phyto. Caricion davallianae (54.23)], les bas-marais acides du Caricion fuscae (54.4)], les éboulis siliceux alpins [all. phyto. Androsacion alpinae et Dryopteridion abbreviatae (61.1)], les éboulis calcaires alpins [all. phyto. Thlaspion rotundifolii (61.2)], les rochers et formations végétales des rochers et falaises calcaires [all. phyto. Potentillion caulescentis et Violo biflorae-Cystopteridion fragilis (62.15)] et les rochers et falaises siliceux [all. phyto. Androsacion vandellii et Asplenion septentrionalis (62.2)].
La présence de plusieurs complexes de zones humides associant des marécages divers et riches, tourbières, bas-marais, magnocariçaies, ruisselets, mares et petits plans d’eau, abritant des espèces à très forte valeur patrimoniale, constituent l’un des points forts du site. Le Marais du Bourget en est le plus caractéristique et le plus remarquable.
Flore
D’une très grande valeur patrimoniale, la flore du site recèle trente neuf espèces végétales déterminantes, dont huit sont protégées au niveau national : l'Androsace des Alpes (Androsace alpina), l'Androsace pubescente (Androsace pubescens), la Bérardie laineuse (Berardia subacaulis), plante archaïque des éboulis calcaires à éléments fins endémique des Alpes sud- occidentales, la Laîche faux pied d’oiseaux (Carex ornithopoda subsp. ornithopodioïdes), le Saule à dents courtes (Salix breviserrata), la Laîche bicolore (Carex bicolor), la Laîche des bourbiers (Carex limosa) et la Hiérochloë boréale (Hierochloë odorata), trois espèces des bas-marais arctico-alpins.
Dix-huit autres espèces végétales déterminantes sont protégées en région Provence-Alpes-Côte d’Azur : l'Aethionéma de Thomas (Aethionema thomasianum), l'Androsace septentrionale (Androsace septentrionalis), le Bouleau des Carpathes (Betula alba subsp glutinosa), inféodé aux marécages et seule localité du département des Hautes-Alpes, la Cardamine de Plumier (Cardamine plumieri) sur les roches vertes et serpentines, la Laîche blanchâtre (Carex curta), la Laîche à tige arrondie (Carex diandra), le Jonc arctique (Juncus arcticus) et le Potamot alpin (Potamogeton alpinus), l’Orchis nain des Alpes (Chamorchis alpina), l’Orchis couleur de sang (Dactylorhiza cruenta), l’Azalée naine (Loiseleuria procumbens), le Saule pubescent (Salix laggeri), la Saxifrage à deux fleurs (Saxifraga biflora), la Saxifrage fausse diapensie (Saxifraga diapensoïdes), l’Orchis très odorant (Gymnadenia odoratissima), la Pyrole intermédiaire (Pyrola media), inféodée aux bois de conifères et rhodoraies, le Trisète en épis (Trisetum spicatum subsp. ovatipaniculatum) sur les crêtes ébouleuses et la Petite Utriculaire (Utricularia minor) typique des mares de tourbières acides.
Les treize autres espèces végétales déterminantes du site comprennent notamment : la Calamagrostide velue (Calamagrostis villosa), rare graminée caractéristique des forêts subalpines de conifères en situation fraîche, la Dauphinelle douteuse (Delphinium dubium), le Sainfoin de Briançon (Hedysarum brigantiacum), l’Oréochloa fausse seslérie (Oreochloa seslerioïdes), la Knautie blanchâtre (Knautia subcanescens), la Potentille inclinée (Potentilla inclinata), la Potentille ansérine (Potentilla anserina), le Pigamon à tiges simples (Thalictrum simplex) et la Linaigrette des Alpes (Trichophorum alpinum). Cent trente autres espèces végétales remarquables sont également présentes, dont deux sont protégées au niveau national : l'Ancolie des Alpes (Aquilegia alpina) et le Souchet nain (Trichophorum pumilum) et une est protégée en région Provence-Alpes- Côte d’Azur : la Minuartie des rochers (Minuartia rupestris subsp rupestris) Parmi les autres espèces végétales remarquables du site, citons la présence de quelques plantes à forte valeur patrimoniale, relativement rares dans le département des Hautes-Alpes pour certaines d'entre elles, telles que : l'Arabette d'Allioni (Arabis allionii), la Laîche blanche (Carex alba), la Laîche pâle (Carex pallescens), la Campanule à corolle étroite (Campanula stenocodon), la Croisette glabre (Cruciata glabra), le Dracocéphale de Ruysch (Dracocephalum ruyschiana), la Prêle des bourbiers (Equisetum fluviatile), la Vergerette glabre (Erigeron glabratus), la Pesse d'eau (Hippuris vulgaris), présente dans quelques lacs et seule localité du département, la Koelérie du Mont-Cenis (Koeleria cenisia), la Woodsie des Alpes (Woodsia alpina), la Swertie vivace (Swertia perennis), l’Orpin rose (Rhodiola rosea), la Pyrole verdâtre (Pyrola chlorantha), la Primevère à feuilles larges (Primula latifolia), le Trèfle d'eau (Menyanthes trifoliata), le Cerfeuil musqué (Myrrhis odorata), l'Oxytropis fétide (Oxytropis foetida), la Pédiculaire du Mont-Cenis (Pedicularis cenisia), le Phégopteris commun (Phegopteris connectilis), le Potamot filiforme (Potamogeton filiformis), le Rubanier à feuilles étroites (Sparganium angustifolium) présents dans quelques lacs, et la Pensée du Mont-Cenis (Viola cenisia).
Faune
Le site recèle un patrimoine faunistique d’un intérêt élevé. Il abrite en effet trente espèces animales patrimoniales, dont douze sont déterminantes.
En ce qui concerne les Mammifères d’intérêt patrimonial, le site abrite notamment le Loup (Canis lupus), Carnivore déterminant aujourd’hui en expansion et le Cerf élaphe (Cervus elaphus). L’avifaune nicheuse locale d’intérêt patrimonial est représentée par l’Aigle royal (Aquila chrysaetos), la Perdrix bartavelle (Alectoris graeca), espèce méridionale de montagne recherchant les versants montagneux ouverts et ensoleillés avec des barres rocheuses, semble-t-il en régression, la Caille des blés (Coturnix coturnix), le Tétras lyre (Tetrao tetrix), espèce remarquable fragile, emblématique des Alpes, le Lagopède alpin (Lagopus mutus), espèce remarquable menacée et en régression, d’origine arctique, relique de l’époque glaciaire dans les Alpes, où elle occupe les reliefs de croupes et de crêtes, fréquemment enneigées et balayées par le vent, la Chouette chevêchette ou Chevêchette d’Europe (Glaucidium passerinum), espèce euro-sibérienne déterminante et rare de la taïga et des forêts claires dede son patrimoine naturel.
- Alpes
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Code régional Nom Type
ZNIEFF N°05106100
VALLÉES DE LA HAUTE CERVEYRETTE ET DU
BLÉTONNET - VERSANTS UBACS DU GRAND PIC
DE ROCHEBRUNE
Zone terrestre de type 2
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résineux dans les Alpes (mélézins, sapinières, pessières, cembraies), le Grand-duc d’Europe (Bubo bubo), le Cincle plongeur (Cinclus cinclus), le Monticole de roche (Monticola saxatilis), la Pie-grièche écorcheur (Lanius collurio), le Tichodrome échelette (Tichodroma muraria), le Crave à bec rouge (Pyrrhocorax pyrrhocorax), nicheur remarquable peu fréquent, inféodé aux alpages où il vient s’alimenter situés à proximité de falaises où il niche, le Sizerin flammé (Carduelis flammea), nicheur localisé et assez peu fréquent, que l’on rencontre dans les aulnaies vertes, les ripisylves, les mélézins et les rhodoraies, le Venturon montagnard (Serinus citrinella), espèce paléomontagnarde remarquable, typique des boisements de conifères semi-ouverts, la Niverolle alpine (Montifringilla nivalis), espèce paléomontagnarde remarquable, caractéristique des pelouses avec escarpements rocheux des étages alpin et subnival des massifs montagneux les plus élevés, le Moineau soulcie (Petronia petronia), espèce déterminante paléoxérique, d’affinité méridionale, le Bruant fou (Emberiza cia), le Bruant ortolan (Emberiza hortulana). Les peuplements entomologiques locaux sont assez riches et diversifiés : la Piéride de la Roquette (Euchloe ausonia), espèce déterminante dite « sensible » de Lépidoptères Piéridés, des prairies de basse et moyenne montagne, entre 500 et 2000 m d’altitude, dont la chenille vit sur diverses Crucifères sauvages (Iberis, Sisymbrium, Biscutella, Barbarea, etc …), le Solitaire (Colias palaeno europomene), espèce déterminante de Lépidoptères Piéridés Coliadinés, protégée en France, localisée aux départements alpins en France (Haute-Savoie, Savoie, Hautes-Alpes, Alpes de Haute-Provence), en limite d’aire en région Provence-Alpes-Côte d’Azur, inféodée aux biotopes marécageux et tourbières à Airelle des marais (Vaccinium uliginosum), l’Azuré du Serpolet (Maculinea arion), Lépidoptère Lycénidé Polyommatiné vulnérable et déterminant, en régression, plutôt localisé, protégé au niveau européen (directive CEE « Habitats « ), menacé par la destruction de son habitat (les bois clairs et ensoleillés, les prairies, les zones buissonneuses et les friches sèches à Serpolet jusqu’à 1800 m. d’altitude), le Petit Apollon (Parnassius phoebus), espèce déterminante dite « vulnérable » de Lépidoptères Papilionidés, protégée en France, d’affinité alpine, en limite d’aire en région Provence-Alpes-Côte d’Azur, que l’on rencontre au bord des torrents, dans les pelouses, les zones humides et les marécages des étages subalpin et alpin entre 1500et 3000 m d’altitude, dont la chenille est inféodée au Saxifrage faux-aïzoon (Saxifraga aizoides) et à la Joubarbe des montagnes (Sempervirum montanum), l’Apollon (Parnassius apollo), espèce alpine remarquable et en régression de Lépidoptères Papilionidés, protégée au niveau européen, habitant les rocailles, pelouses et éboulis à Crassulacées et Saxifragacées des étages montagnard à alpin, entre 300 et 2500 m d’altitude, 2000 m d’altitude, le Bourdon Bombus brodmannicus delmasi (Hyménoptères Apidés), dont cette sous-espèce est déterminante et endémique des pentes fleuries ensoleillées, riches en Cerinthe glabra et C. minor dont il butine les fleurs, des Alpes du sud, et dont la sous-espèce nominale ne se trouve qu’au Caucase, la Corée alpine (Coriomeris alpinus), Hémiptère Coréidé phytophage, déterminant et vulnérable, le Criquet ensanglanté (Stetophyma grossum), Acrididé Oedipodiné déterminant, aujourd’hui en forte régression et en grave danger d’extinction à moyen terme, pas très fréquent dans les Alpes, exclusivement lié aux prairies humides, marécages, roselières, berges des cours d’eau et des lacs, tourbières des étages montagnard à alpin, le Sténobothre cottien (Stenobothrus cotticus), Acrididé Gomphocériné déterminant et vulnérable, en limite d’aire en région Provence-Alpes-Côte d’Azur, inféodé aux éboulis, rochers à végétation maigre et pelouses écorchées entre 2000 et 2800 m. d’altitude, endémique de l’arc alpin, la Miramelle piémontaise (Epipodisma pedemontana), espèce déterminante et vulnérable d’Orthoptères Catantopidés, des prés-landes des étages alpin et subalpin, entre 1800 et 2900 m d’altitude, endémique des Alpes franco-italiennes et en limite d’aire en région Provence-Alpes-Côte d’Azur (05/04).
Fonctionnalité/Liens éventuels avec d’autres ZNIEFF
Cette ZNIEFF de type 2 englobe les quatre ZNIEFF de type 1 suivantes : «05_106_121 - Versant adret de la Cerveyrette, du lac des Sarailles aux Traverses - versant sud-est du Chenaillet» ; «05_106_122 - Haute vallée de la Cerveyrette - marais du Bourget - bois du Rebanc - bois du Bourget» ; «05_106_123 - Cirques et lacs des Cordes et de la Madeleine - vallon Gras» & «05_106_124 - Bois de Piéméant».
Relativement enclavée, elle dispose de peu de connexions avec les vallons voisins au travers de quelques hauts cols, crêtes ébouleuses et entrées de vallon perchés. Cet isolement géographique relatif et le maintien de pratiques agricoles extensives ont permis le développement d'une flore originale et d’une grande richesse. Une ancienne moraine glaciaire qui barre l'entrée de la vallée, est à l'origine de la formation de marécages à très forte valeur patrimoniale, installés sur un ancien lac glaciaire aujourd'hui comblé.
La fréquentation touristique, très importante en saison estivale du fait de l'accessibilité en voiture de ces vallées, de la présence de nombreux hameaux habités en été et de paysages grandioses, peut avoir des conséquences directes sur la flore et ses habitats (création de drailles, cueillette, piétinement, érosion, pollution visuelle et sonore liée aux nombreux passages et aux détritus abandonnés sur place).
Ce territoire est encore très marqué par les activités humaines traditionnelles de montagne (agriculture avec des pratiques qui perdurent, sylviculture). Quelques remontées mécaniques et l'accueil de nombreux promeneurs sur les sentiers de randonnées traduisent l’ouverture du site au tourisme, mais peuvent avoir des conséquences sur la conservation de son patrimoine naturel.
CRITERES DE DELIMITATION DE LA ZONE
Critères :
6
2
1
3
Contraintes du milieu physique
Répartition et agencement des habitats
Répartition des espèces (faune, flore)
Fonctionnement et relation d'écosystèmesforte
ns d'espèces à haute valeur patrimoniale. Cette
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Code régional Nom Type
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VALLÉES DE LA HAUTE CERVEYRETTE ET DU
BLÉTONNET - VERSANTS UBACS DU GRAND PIC
DE ROCHEBRUNE
Zone terrestre de type 2
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Commentaires :
Les limites du site sont fondées sur la topographie marquée de très hautes crêtes, de façon a englober un ensemble à très forte valeur biologique, comprenant des habitats très variés et des populations d’espèces à haute valeur patrimoniale. Cette délimitation coïncide au nord-est avec la frontière franco-italienne. A l’aval, elle atteint le village de Cervières, puis longe le fond de la vallée.
CRITERES D’INTERET DE LA ZONE
30
10
20
Floristique
Ecologique
Faunistique
LIEN AVEC D’AUTRES ZONES INVENTORIEES
Directive habitat OUI
Directive oiseaux NON
ZNIEFF incluse dans la ZNIEFF N° Néant
ZNIEFF incluant la (ou les) ZNIEFF N° 05106121 – 05106122 – 05106123 - 05106124 ZNIEFF associées Néant
BIBLIOGRAPHIE ET SOURCES D’INFORMATION
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BOUVIER M. (1985), Rapport réalisé pour les inventaires ZNIEFF-PACA sur la région du Grand Pic de Rochebrune - Cervières.
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FAUCHE-PRUNELLE,A., 1860, Coup d'oeil sur la végétation des environs de Briançon, Bull. Soc. Bot. France 7:697-702 FRITSCH R. (1995), Trois jours à Briançon (16-18 Juin 1995), Pl. Montagne 44e année, 11 (176):547-561. GUERY R. & SAULE M. (1992), Sixième journée : samedis 6 et 13 Juillet 1991 : le Col de l'Izoard, Bull. Soc. Bot. Centre-Ouest 23:309-318.
HUMBERT,H., 1951, Dauphiné méridional : vallée de la Durance, Briançonnais, Gapençais, Devoluy, Trièves, Bull. Soc. Bot. France 98(10):109-116
LAVAGNE A., ARCHILOQUE A., BOREL L. & DEVAUX J.P. (1983), La végétation du Parc Naturel Régional du Queyras.Commentaires de la carte phytoécologique au 1/50 000e, Rev. Biol. & Ecol. Médit. 10 (3):175-248. LE BRUN P. (1957), Un siècle de floristique à travers les Alpes françaises (additions et corrections), Bull. Soc. Bot. France 104 (5-6):339-352.
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PAWLOWSKI B. (1959), Notes botaniques sur le pic du Grand Glaiza, 3286 m (Alpes Cottiennes françaises), Vegetatio 8 (5- 6):333-339.
PONS J. (1922), Compte-rendu sommaire des herborisations faites par la Société pendant la session de 1922 dans le Briançonnais, Bull. Soc. Bot. France 69:18-61 ; 76:46-53.
REAL & al, Documents pour la protection de la vallée des Fonts : rapports entomologique, ornithologique, géomorphologique. REMY C. (1994), Roches et végétation d'altitude. Le site remarquable du massif du Chenaillet (Montgenèvre), Arnica Montana, 24 p.
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1850 m),
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SPITZ F. (1985), Typologie des communautés d'oiseaux des alpages et cartographie écologique, Doc. Carte Ecol. Alpes 28:3- 16.
TYTECA D. & GATHOYE J.L. (1989), Note sur le Marais du Bourget (commune de Cervières, Hautes-Alpes, alt. 1850 m), Notes non publiées, 1 p.*ETTE ET DU
: Stipo-Poion carniolicae Br. BI. 1961 (fragmentaire en région méditerranéenne) 15 à Carex frigida
ori 2
tetum montani
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1 1943 ex Marschall 1947) : Meo athamantic.
vrietum digynae Br.BI. 1926
1926
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MILIEU(X) DETERMINANT(S)
Code Libellé du milieu
34-314a Pelouses steppiques sub-continentales des Alpes occidentales Stipo-Poion carniolicae Br. Bl. 1961 (fragmentaire en région méditerranéenne) 54-28 Tourbières basses alcalines (Caricion davallianae) : marais alcalins à Carex frigida 54-3 Pelouses riveraines artico-alpines à Laiche bicolore : Caricion-bicolori-atrofuscae 54-41 Eriophoretum scheuchzeri
54-5 Tourbières de transition et tremblants
61-2321 Eboulis calcaires alpiens à Liondent des montagnes Leontodontetum montani 61-2322 Eboulis calcaires alpiens à Berardia : Berardietum lanuginosi
MILIEU(X) REMARQUABLE(S)
Code Libellé du milieu
"37-7E Saulaies artico-alpines à Salix foetida, S. glaucosericea, S. helvetica, S. myrsinites, S. hastata 38-3 Prairies de fauche d'altitude (Polygono-Trisetum flavescentis Br. Bl. & Tüxen 1943 ex Marschall 1947) : Meo athamantici-Trisetetum flavescentis Lacoste 1938 42-3 Forêts de Cembro
54-231b Tourbières basses alcalines (Caricion davallianae) : marais à Carex davalliana Caricetum davallianae 54-4 Bas-marais acides à Carex fusca : Caricetalia fuscae
61-1112b Eboulis siliceux alpiens montagnards des Alpes sud-occidentales : Oxyrietum digynae Br.Bl. 1926 61-22b Eboulis calcaires alpiens du Thlaspion rotundifolii Br. Bl. 1926
62-151 Falaises calcaires des Alpes du Sud et du Languedoc
62-211 Falaises siliceuses pyrénéo-alpines Androsacion vandellii Br. Bl. & Jenny 1926 37-37-81c Adenostylion alliariae Br. Bl. 1925"
ESPECE(S) DETERMINANTE(S)
Groupe taxonomique Libellé de l'espèce Milieu Statut Abondance qualitative Abondance quantitative 1ère Obs. Obs. récente
Orthoptères Epipodisma pedemontana Reproduction certaine ou probable 1982 1983
Orthoptères Stenobothrus cotticus Reproduction certaine ou probable 1983
Orthoptères Stethophyma grossum Reproduction certaine ou probable 1985
Hémiptères Coriomeris alpinus Reproduction certaine ou probable 1993
Hyménoptères Bombus brodmannicus delmasi Reproduction certaine ou probable 1967
Lépidoptères Colias palaeno europomene Reproduction certaine ou probable 1983
Lépidoptères Euchloe ausonia Reproduction certaine ou probable 1984
Lépidoptères Maculinea arion Reproduction certaine ou probable 1986
Lépidoptères Parnassius phoebus Reproduction certaine ou probable 1996DEEP
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Oiseaux Glaucidium passerinum Reproduction certaine ou probable 1991
Oiseaux Petronia petronia Reproduction certaine ou probable 3 1991
Mammifères Canis lupus Passage, migration 1997
Monocotylédones Calamagrostis villosa 2001
Monocotylédones Carex atrata subsp. aterrima 2001
Monocotylédones Carex bicolor 1999
Monocotylédones Carex curta 1989
Monocotylédones Carex diandra 1989
Monocotylédones Carex limosa 2001
Monocotylédones Carex ornithopoda subsp. ornithopodioides 1986
Monocotylédones Chamorchis alpina 1990
Monocotylédones Dactylorhiza cruenta 1992
Monocotylédones Gymnadenia odoratissima 1984
Monocotylédones Hierochloë odorata subsp. odorata 1991
Monocotylédones Juncus arcticus 2001
Monocotylédones Oreochloa seslerioides Espèce endémique française 1890
Monocotylédones Potamogeton alpinus 1991
Monocotylédones Trichophorum alpinum 1997
Monocotylédones Trisetum spicatum subsp. ovatipaniculatum 1984
Dicotylédones Aethionema thomasianum Espèce endémique française 2001
Dicotylédones Androsace alpina Espèce endémique française 1984
Dicotylédones Androsace pubescens 1985
Dicotylédones Androsace septentrionalis 2001
Dicotylédones Berardia subacaulis Espèce endémique française 1997
Dicotylédones Betula alba subsp. glutinosa 1989
Dicotylédones Campanula thyrsoides subsp. thyrsoides 1890
Dicotylédones Cardamine plumieri 2001
Dicotylédones Delphinium dubium Espèce endémique française 2001
Dicotylédones Hedysarum brigantiacum Espèce endémique française 1989
Dicotylédones Knautia subcanescens Espèce endémique française 1989
Dicotylédones Loiseleuria procumbens 1880
Dicotylédones Potentilla anserina subsp. anserina 1880
Dicotylédones Potentilla inclinata 1989
Dicotylédones Pyrola media 1990
Dicotylédones Salix breviserrata 2001
Dicotylédones Salix laggeri Espèce endémique française 1993
Dicotylédones Saxifraga adscendens subsp. ascendens 1890
Dicotylédones Saxifraga biflora subsp. biflora Espèce endémique française 1984litative di
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Dicotylédones Saxifraga diapensioides Espèce endémique française 1939
Dicotylédones Thalictrum simplex 1989
Dicotylédones Utricularia minor 2001
Dicotylédones Viola pyrenaica 2001
ESPECE(S) REMARQUABLE(S)
Groupe taxonomique Libellé de l'espèce Milieu Statut Abondance qualitative Abondance quantitative 1ère Obs. Obs. récente
Lépidoptères Parnassius apollo Reproduction certaine ou probable 1984
Oiseaux Alectoris graeca Reproduction certaine ou probable 6 1991 1995
Oiseaux Aquila chrysaetos Reproduction certaine ou probable 2 1987 1996
Oiseaux Bubo bubo Passage, migration 1991
Oiseaux Carduelis flammea Reproduction certaine ou probable 1991
Oiseaux Cinclus cinclus Reproduction certaine ou probable 4 1988 1991
Oiseaux Coturnix coturnix Reproduction certaine ou probable 4 1991 2000
Oiseaux Emberiza cia Reproduction certaine ou probable 1991 1997
Oiseaux Emberiza hortulana Reproduction certaine ou probable 4 1991 2000
Oiseaux Lagopus mutus Reproduction certaine ou probable Population à individus rares ou isolés 1991 1995
Oiseaux Lanius collurio Reproduction certaine ou probable 6 1991 1995
Oiseaux Monticola saxatilis Reproduction certaine ou probable 4 1991
Oiseaux Montifringilla nivalis Reproduction certaine ou probable Population à individus rares ou isolés 1990 1991
Oiseaux Pyrrhocorax pyrrhocorax Reproduction certaine ou probable 8 1991 1997
Oiseaux Serinus citrinella Reproduction certaine ou probable Population à individus rares ou isolés 1991 1997
Oiseaux Tetrao tetrix Reproduction certaine ou probable Population à individus rares ou isolés 1990 1995
Oiseaux Tichodroma muraria Reproduction certaine ou probable 1999
Mammifères Cervus elaphus Reproduction certaine ou probable 1998
Lycopodophytes (lycopodes,
sélaginelles et isoètes)
Huperzia selago subsp. selago 2001
Sphénophytes (équisétales) Equisetum fluviatile 1989
Sphénophytes (équisétales) Equisetum palustre 2001
Sphénophytes (équisétales) Equisetum variegatum 2001
Filicinophytes (fougères) Asplenium ramosum 2001
Filicinophytes (fougères) Asplenium septentrionale subsp. septentrionale 2001
Filicinophytes (fougères) Botrychium lunaria 2001
Filicinophytes (fougères) Phegopteris connectilis 1991
Filicinophytes (fougères) Woodsia alpina 2001
Monocotylédones Blysmus compressus 2001rançaise
DIET
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Monocotylédones Carex alba 1993
Monocotylédones Carex ferruginea subsp. tenax Espèce endémique française 1997
Monocotylédones Carex pallescens 1989
Monocotylédones Carex panicea 2001
Monocotylédones Carex rostrata 2001
Monocotylédones Carex rupestris 2001
Monocotylédones Cephalanthera rubra 1990
Monocotylédones Coeloglossum viride 2001
Monocotylédones Corallorrhiza corallorhiza 1993
Monocotylédones Dactylorhiza angustata Espèce endémique française 1992
Monocotylédones Dactylorhiza fistulosa 2001
Monocotylédones Dactylorhiza incarnata 1992
Monocotylédones Epipactis atrorubens 2000
Monocotylédones Epipactis distans 1988
Monocotylédones Festuca alpina 1991
Monocotylédones Festuca cinerea Espèce endémique française 2001
Monocotylédones Festuca flavescens Espèce endémique française 1997
Monocotylédones Festuca quadriflora 2001
Monocotylédones Festuca trichophylla 1989
Monocotylédones Gymnadenia conopsea 2001
Monocotylédones Juncus filiformis 1990
Monocotylédones Koeleria cenisia Espèce endémique française 1990
Monocotylédones Lilium martagon 1990
Monocotylédones Listera ovata 1988
Monocotylédones Lloydia serotina 2001
Monocotylédones Luzula nutans 2001
Monocotylédones Narcissus poeticus 1990
Monocotylédones Nigritella corneliana Espèce endémique française 2001
Monocotylédones Poa chaixii 2001
Monocotylédones Potamogeton filiformis 1990
Monocotylédones Pseudorchis albida 1993
Monocotylédones Sparganium angustifolium 2001
Monocotylédones Traunsteinera globosa 1993
Monocotylédones Trichophorum pumilum 2001
Monocotylédones Triglochin palustre 2001
Monocotylédones Tulipa australis 2001
Dicotylédones Androsace adfinis subsp. brigantiaca Espèce endémique française 2001
Dicotylédones Antennaria carpatica 2001ANNE
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Dicotylédones Aquilegia alpina Espèce endémique française 1997
Dicotylédones Arabis allionii Espèce endémique française 1991
Dicotylédones Arabis caerulea Espèce endémique française 1990
Dicotylédones Arnica montana 2001
Dicotylédones Artemisia genepi Espèce endémique française 2001
Dicotylédones Artemisia glacialis Espèce endémique française 2001
Dicotylédones Artemisia umbelliformis subsp. eriantha 2001
Dicotylédones Astragalus australis 1990
Dicotylédones Astragalus danicus 2001
Dicotylédones Astragalus penduliflorus 2001
Dicotylédones Astragalus sempervirens subsp. sempervirens 1992
Dicotylédones Athamanta cretensis 1990
Dicotylédones Campanula alpestris Espèce endémique française 1992
Dicotylédones Campanula cenisia Espèce endémique française 1988
Dicotylédones Campanula stenocodon Espèce endémique française 2001
Dicotylédones Centaurea uniflora subsp. uniflora Espèce endémique française 2001
Dicotylédones Coincya richeri Espèce endémique française 2001
Dicotylédones Crepis aurea 2001
Dicotylédones Crepis pygmaea subsp. pygmaea 2001
Dicotylédones Cruciata glabra 2001
Dicotylédones Daphne alpina 1986
Dicotylédones Daphne cneorum 1993
Dicotylédones Daphne mezereum 2001
Dicotylédones Dianthus carthusianorum subsp. atrorubens 1992
Dicotylédones Dianthus deltoides subsp. deltoides 1991
Dicotylédones Dianthus pavonius 2001
Dicotylédones Dracocephalum ruyschiana 1890
Dicotylédones Empetrum nigrum subsp. hermaphroditum 1997
Dicotylédones Epilobium palustre 1991
Dicotylédones Erigeron glabratus 2001
Dicotylédones Erysimum jugicola Espèce endémique française 2001
Dicotylédones Erysimum ochroleucum 1997
Dicotylédones Euphrasia alpina 1984
Dicotylédones Euphrasia minima subsp. minima 2001
Dicotylédones Euphrasia stricta 2001
Dicotylédones Galium megalospermum Espèce endémique française 1991
Dicotylédones Galium obliquum Espèce endémique française 2000
Dicotylédones Galium pseudohelveticum Espèce endémique française 1990ANNE
Le document complet est - Alpes
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Code régional Nom Type
ZNIEFF N°05106100
VALLÉES DE LA HAUTE CERVEYRETTE ET DU
BLÉTONNET - VERSANTS UBACS DU GRAND PIC
DE ROCHEBRUNE
Zone terrestre de type 2
Cette page est extraite de l’inventaire des Zones Naturelles d’Intérêt Ecologique Faunistique et Floristique (2ème génération) de Provence - Alpes - Côte d’Azur. Voir la cartographie associée. Le document complet est accessible sur le site Internet de la DIREN PACA : http://www.paca.ecologie.gouv.fr/ Page 11 sur 12
Dicotylédones Gentiana lutea 1880
Dicotylédones Gentiana punctata 2001
Dicotylédones Gentiana rostanii Espèce endémique française 2001
Dicotylédones Gentianella tenella 1990
Dicotylédones Hippuris vulgaris 1986
Dicotylédones Leucanthemum atratum subsp. coronopifolium Espèce endémique française 1990
Dicotylédones Melampyrum sylvaticum 1997
Dicotylédones Menyanthes trifoliata 2001
Dicotylédones Minuartia rupestris subsp. clementei 1984
Dicotylédones Moneses uniflora 1990
Dicotylédones Murbeckiella pinnatifidam. subsp. pinnatifida 2001
Dicotylédones Mutellina purpurea 2001
Dicotylédones Myricaria germanica 1989
Dicotylédones Myrrhis odorata 1992
Dicotylédones Oxytropis fetida Espèce endémique française 1891
Dicotylédones Oxytropis halleri subsp. velutina 2001
Dicotylédones Oxytropis lapponica 1992
Dicotylédones Parnassia palustris subsp. palustris 2001
Dicotylédones Pedicularis cenisia Espèce endémique française 1992
Dicotylédones Pedicularis comosa subsp. comosa 1992
Dicotylédones Pedicularis foliosa 1988
Dicotylédones Phyteuma scorzonerifolium Espèce endémique française 1880
Dicotylédones Pinguicula alpina 2001
Dicotylédones Pinguicula leptoceras Espèce endémique française 1993
Dicotylédones Polygala alpina 2001
Dicotylédones Potentilla rupestris 1992
Dicotylédones Primula hirsuta 1880
Dicotylédones Primula latifolia 2001
Dicotylédones Pritzelago alpina subsp. brevicaulis 1990
Dicotylédones Pyrola chlorantha 1993
Dicotylédones Rhodiola rosea 1997
Dicotylédones Salix daphnoides 1989
Dicotylédones Salix pentandra 1989
Dicotylédones Salvia aethiopis 1939
Dicotylédones Saxifraga caesia 1991
Dicotylédones Scrophularia canina subsp. juratensis 2001
Dicotylédones Sedum atratum subsp. atratum 2001
Dicotylédones Swertia perennis 1989Le document complet est - Alpes
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Code régional Nom Type
ZNIEFF N°05106100
VALLÉES DE LA HAUTE CERVEYRETTE ET DU
BLÉTONNET - VERSANTS UBACS DU GRAND PIC
DE ROCHEBRUNE
Zone terrestre de type 2
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Dicotylédones Thesium alpinum 2001
Dicotylédones Valeriana saliunca Espèce endémique française 2001
Dicotylédones Veronica allionii Espèce endémique française 2001
Dicotylédones Veronica aphylla 2001
Dicotylédones Viola cenisia Espèce endémique française 1990
Dicotylédones Viola rupestris subsp. rupestris 2001EE
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Inventaire du Patrimoine Naturel de Provence-Alpes-Côte d'Azur
ZNIEFF 2ème génération - Edition 2004
Programme cadre et validation nationale
Ministère chargé de l'Environnement
Muséum National d'Histoire Naturelle
Réalisation par le Comité de pilotage régional
Animateur : DIREN - ARPE
Opérateur technique : CBNP - CBNA - CEEP - COM - LEML
Validation scientifique régionale : CSRPN
Code régional Nom Type
ZNIEFF N°05-108-100 Vallées et Parc Naturel Régional du Queyras - val d'Escreins Zone de type II
Cette page est extraite de l'Inventaire des Zones Naturelles d'Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique (2ème génération) de Provence Alpes Côte d'Azur. Voir la fiche descriptive associée. Le document complet est accessible sur le site Internet de la DIREN PACA : www.paca.ecologie.gouv.fr
Document de travail Document de travail Document de travail Document de travail Document de travail Document de travail Document de travail Document de travail Document de travail
validé au niveau régional, en cours de labellisation nationale validé au niveau régional, en cours de labellisation nationale validé au niveau régional, en cours de labellisation nationale validé au niveau régional, en cours de labellisation nationale validé au niveau régional, en cours de labellisation nationale validé au niveau régional, en cours de labellisation nationale validé au niveau régional, en cours de labellisation nationale validé au niveau régional, en cours de labellisation nationale validé au niveau régional, en cours de labellisation nationale
Région
Provence
Alpes
Côte d'Azur
Echelle : 1/258420
© IGN scan250 ®-Alpes-Côte d’Azur
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Inventaire du Patrimoine Naturel de Provence-Alpes-Côte d’Azur ZNIEFF 2ème génération – Edition 2004
Programme cadre et validation nationale
Ministère chargé de l ‘Environnement
Muséum National d’Histoire Naturelle
Réalisation par le Comité de pilotage régional
Animateurs : DIREN – ARPE
Opérateurs techniques : CBNP-CBNA-CEEP-COM-LEML
Validation scientifique régionale : CSRPN
Région
Provence
Alpes
Côte d‘Azur
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Code régional Nom Type
ZNIEFF N° 05108100 VALLÉES ET PARC NATUREL RÉGIONAL DU QUEYRAS - VAL D'ESCREINS Zone terrestre de type 2
Nom du (des) rédacteur(s) : Année de description : 01/01/1988 Actualisation de l’inventaire 1988 : Emeric DROUOT,
Jean-Charles VILLARET,
Stéphane BELTRA,
Luc GARRAUD
Année de mise à jour : 01/01/2003 Evolution de zone
DONNEES GENERALES
Localisation administrative :
Commune(s) concernée(s) : 05001
05003
05007
05026
05038
05052
05065
05077
05082
05120
05157
05177
ABRIES
AIGUILLES
ARVIEUX
CEILLAC
CHATEAU-VILLE-VIEILLE
EYGLIERS
GUILLESTRE
MOLINES-EN-QUEYRAS
MONT-DAUPHIN
RISTOLAS
SAINT-VERAN
VARS
Département concerné : HAUTES-ALPES
Altitude minimum : 891 m
Altitude maximum : 3359 m
Superficie : 58750,529 ha
COMMENTAIRES GENERAUX
Description
Etabli dans la partie est du département des Hautes-Alpes, en limite frontalière avec l'Italie, entre le Briançonnais au nord, la vallée de l'Ubaye au sud et la vallée de la Durance à l'ouest, ce vaste site montagneux correspond à l’essentiel du Parc Naturel Régional du Queyras.
Sa partie occidentale est principalement calcaire avec localement des affleurements de quartzites, alors que la partie orientale du massif est composée des schistes lustrés de la zone piémontainse associés à des affleurements de roches vertes, gabbros, ophiolites,... Le seul glacier persistant actuellement dans le Queyras est celui d'Asti. Localisé dans la zone biogéographique intra-alpine du Briançonnais-Queyras, le site est soumis sur sa majeure partie à un climat montagnard de type continental sec marqué d’influences méditerranéennes. En revanche, sa partie est frontalière avec l’Italie, est fortement soumise aux influences climatiques de la plaine du Pô qui apportent de l’humidité, en particulier dans les secteurs du Haut Guil et de Valpréveyre.
Débutant à l’étage de végétation montagnard à environ 900 m d'altitude, ce très beau site ordonné autour de la vallée du Guil, culmine à 3387 m au Pics de la Font Sancte. Il s’inscrit dans les étages de végétation montagnard, subalpin et alpin. Le climat et la géologie du Queyras ont engendré une végétation caractéristique, marquée notamment par : · l'important développement de formations steppiques en fond de vallée ; · la remontée en altitude des étages forestiers sur de vastes surfaces (pinèdes thermo-xérophiles, mélézeins/cembraies) ; · d'immenses étendues herbeuses alpines, offrant aux troupeaux des pâturages de très bonne qualité et parsemés de nombreux lacs et bas-marais ;)'ESCREINS
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Code régional Nom Type
ZNIEFF N°05108100 VALLÉES ET PARC NATUREL RÉGIONAL DU QUEYRAS - VAL D'ESCREINS Zone terrestre de type 2
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· de nombreux éboulis, d'imposantes crêtes ébouleuses et des falaises abruptes. La présence de plusieurs lacs d'altitude, des paysages remarquables marqués par le pastoralisme, une opulente richesse écologique et biologique font de ce territoire l'un des joyaux naturalistes des Alpes françaises.
Milieux remarquables
Les dix habitats déterminants que compte le site sont principalement des pinèdes, des marécages, des éboulis calcaires et des formations steppiques. Ce sont : les forêts fraîches d’ubac sur calcaire à Pin à crochets (Pinus uncinata) ou à Pin sylvestre (Pinus sylvestris) [all. phyto. Erico carneae-Pinion sylvestris (42.4212)], les bas-marais cryophiles d’altitude des bords de sources et suintements à Laîche des frimas (Carex frigida) [assoc. phyto. Caricetum frigidae (54.28)], les bas-marais pionniers arctico-alpins à Laîche bicolore (Carex bicolor) [all. phyto. Caricion incurvae (54.3)] habitats d'une très grande valeur patrimoniale, qui apparaissent ponctuellement dans de nombreux secteurs du site où ils possèdent une composition floristique tout à fait caractéristique, les ceintures péri-lacustres des lacs froids et mares d’altitude à Linaigrette de Scheuchzer (Eriophorum scheuchzeri) [assoc. phyto. Eriophoretum scheuchzeri (54.41)], les tourbières de transition [all. phyto. Caricion lasiocarpae (54.5)], habitat particulièrement rare et localisé en région Provence Alpes Côte d’Azur, les cariçaies palustres à Laîche renflée (Carex rostrata) (54.2C) et les éboulis calcaires fins, représentés notamment par des formations à Liondent des montagnes (Leontodon montanus) et à Bérardie laineuse (Berardia subacaulis) [assoc. phyto. Leontodontetum montani (61.2321) et Berardietum lanuginosi (61.2322)].
Les formations végétales d’affinités steppiques constituent également les types d’habitats déterminants, parmi les plus typiques et caractéristiques du site et au plan national. Elles y occupent des surfaces importantes, en fond de vallées. Elles comprennent les pelouses steppiques sub-continentales [all. phyto. Stipo capillatae-Poion carniolicae (34.31)] constituées de manière très caractéristique, avec l’ensemble de leur cortège floristique enrichi d'espèces végétales d'origine orientale et les mattorals arborescent à Genévrier thurifère (Juniperus thurifera) et à Amelanchier à feuilles ovales (Amelanchier ovalis) [assoc. phyto. Amelancherio ovalis-Juniperetum thuriferae (32.136)].
Quinze autres habitats remarquables sont présents. Ce sont : les saulaies arctico-alpines des bas-marais et bords de ruisseaux à Saule arbrisseau (Salix foetida) [all. phyto. Salicion lapponi-glaucosericeae (31.6212)], les saulaies arctico-alpines des pentes rocheuses froides et humides à Saule soyeux (Salix glaucosericea) [all. phyto. Salicion helveticae (31.6211)], les landes épineuses oro-méditerranéennes à Astragale toujours verte (Astragalus sempervirens) [all. phyto. Ononidion cenisiae (31.7E)], les pelouses calcicoles alpines et subalpines à Séslérie bleutée (Sesleria caerulea) et Laîche toujours verte (Carex sempervirens) [all. phyto. Seslerion caeruleae (36.43)], dont certaines sont caractérisées par l’Avoine de Parlatore (Helictotrichon parlatorei) ou l’Avoine des montagnes (Helictotrichon sedenense), les mégaphorbiaies montagnardes et subalpines, formations opulentes de hautes herbes des combes humides et fraîches [all. phyto. Adenostylion alliariae et Calamagrostion villosae (37.8)], les prairies de fauche d’altitude [all. phyto. Triseto flavescentis-Polygonion bistortae (38.3)], les mélèzins-cembraies ou forêts de Mélèze (Larix decidua) et de Pin cembrot (Pinus cembra) (42.3), les pinèdes intra-alpines de Pin sylvestre (Pinus sylvestris) [all. phyto. Ononido rotundifolii-Pinion sylvestris (42.53) et Deschampsio flexuosae-Pinion sylvestris (42.55)], les sapinières intra-alpines [sous-all. phyto. Rhododendro ferruginei-Abietenion albae (42.133)], les bas- marais alcalins à Laîche de Davall (Carex davalliana) [all. phyto. Caricion davallianae (54.23)], les bas-marais acides [all. phyto. Caricion fuscae (54.4)], les éboulis siliceux alpins [all. phyto. Androsacion alpinae et Dryopteridion abbreviatae (61.1)], les éboulis calcaires alpins [all. phyto. Thlaspion rotundifolii (61.2)] et les formations végétales des rochers et falaises calcaires [all. phyto. Potentillion caulescentis et Violo biflorae-Cystopteridion fragilis (62.15)] et siliceux [all. phyto. Androsacion vandellii et Asplenion septentrionalis (62.2)].
Cinq autres habitats originaux sont à remarquer : les glaciers rocheux (63.2), où la glace, non visible en surface occupe les interstices entre les blocs rocheux qui composent l’essentiel du glacier, les fourrés d'Aulne vert (Alnus alnobetula) (31.61)] rares et localisés dans le Queyras et qui témoignent de situations particulièrement fraîches dans les sites soumis régulièrement aux avalanches, et les landines riches en lichens à Airelle bleue (Vaccinium uliginosum) et Azalée naine (Loiseleuria procumbens) [all. phyto. Loiseleurio procumbentis-Vaccinion microphylli (31.41)], établies au niveau des crêtes ventées et froides, qui rappellent les origines artico-alpines d’une partie de la végétation des Alpes et les prairies sèches méso-xérophiles à Brome dressé (Bromus erectus) [all. phyto. Mesobromion erecti (34.3265)] et les landes sèches d’adret à Genévrier sabine (Juniperus sabina) [sous-all. phyto. Berberido vulgaris-Juniperenion sabinae (31.43)], éléments de dynamique succédant aux pelouses sèches.
Flore
La flore du site est d’une très grande valeur patrimoniale et recèle de nombreuses espèces rares, protégées ou remarquables. Elle comprend soixante dix-sept espèces végétales déterminantes, dont vingt-huit sont protégées au niveau national : l’Ail raide (Allium lineare), l’Androsace pubescente (Androsace pubescens), l’Androsace helvétique (Androsace helvetica), l'Androsace des Alpes (Androsace alpina), l'Androsace imbriquée (Androsace vandellii), l'Astragale queue-de-renard (Astragalus alopecurus), le Dracocéphale d'Autriche (Dracocephalum austriacum), labiée à floraison spectaculaire inféodée aux rocailles et pelouses steppiques, rarissime en France, protégée au niveau national et inscrite au Livre Rouge National des espèces menacées, la Laîche rouge noirâtre (Carex atrofusca), la Laîche à petite arête (Carex microglochin), le Cirse des montagnes (Cirsium montanum), le Cystoptéris des montagnes (Cystopteris montana), l’Epipogon sans feuilles (Epipogium aphyllum), rare orchidée forestière des boisements montagnards denses et ombragés, le Pastel des Alpes (Isatis allionii), la Nonée brune (Nonea erecta), l'Orchis de Spitzel (Orchis spitzelii), présent dans les pinèdes sylvestres, la Primevère de Haller (Primula halleri), la Saxifrage vaudoise (Saxifraga valdensis), la Tofieldie des marais (Tofieldia pusilla), espèce arctico-alpine des bas-marais froids d’altitude, et la Violette à feuilles pennées (Viola pinnata) sont parmi ces espèces les plus caractéristiques. Vingt deux autres espèces végétales déterminantes sont protégées en région Provence-Alpes-Côte d’Azur et comprennent notamment : l’Androsace septentrionale (Androsace septentrionalis), la Cardamine de Plumier (Cardamine plumieri) sur les)'ESCREINS
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Code régional Nom Type
ZNIEFF N°05108100 VALLÉES ET PARC NATUREL RÉGIONAL DU QUEYRAS - VAL D'ESCREINS Zone terrestre de type 2
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roches vertes et serpentines, la Laîche à tige arrondie (Carex diandra), présente dans les marécages, la Drave des bois (Draba nemorosa), la Bardanette à sépales réfléchis (Lappula deflexa), la Listère à feuilles en coeur (Listera cordata), l'Azalée naine (Loiseleuria procumbens), inféodée aux landines froides et ventées, la Grassette d'Arvet-Touvet (Pinguicula arvetii), endémique du Queyras, se développe sur les suintements, la Fraxinelle (Dictamnus albus), le Jonc arctique (Juncus arcticus), la Saxifrage à deux fleurs (Saxifraga biflora), la Potentille des marais (Potentilla palustris), la Pyrole intermédiaire (Pyrola media), inféodée aux bois de conifères et rhodoraies, la Saxifrage fausse diapensie (Saxifraga diapensoides), le Trisète en épis (Trisetum spicatum subsp ovatipaniculatum) sur les crêtes ébouleuses, la Violette des collines (Viola collina). Les vingt-sept autres espèces végétales déterminantes du site comprennent notamment : la Fétuque de Chas (Festuca chasii), la Luzule du Piémont (Luzula pedemontana), l'Oréochloa fausse-Seslérie (Oreochloa seslerioides), le Pin pumilio (Pinus pumilio), la Potentille inclinée (Potentilla inclinata), la Saxifrage à tiges dressées (Saxifraga adscendens), le Pigamon à tiges simples (Thalictrum simplex) et la Linaigrette des Alpes (Trichophorum alpinum). Deux cent cinquante six autres espèces végétales remarquables sont également présentes, dont cinq sont protégées au niveau national : l'Ancolie des Alpes (Aquilegia alpina), la Primevère marginée (Primula marginata), la Pulsatille de Haller (Pulsatilla halleri), belle renonculacée à floraison printanière typique des pelouses et rocailles ventées, le Souchet nain (Trichophorum pumilum) et trois espèces sont protégées en région Provence-Alpes-Côte d’Azur : le Céraiste des Alpes (Cerastium alpinum subsp lanatum), l’Achillée herbe-trouée (Achillea erba-rotta) et le Thésium de Bavière (Thesium bavarum). D’autres espèces végétales à forte valeur patrimoniale, relativement rares ou localisées dans le département, pour certaines d'entre elles, retiennent l’attention. Ce sont : l'Adonis annuel (Adonis annua), présent dans les cultures et seule station du département des Hautes-Alpes, la Muscatelle (Adoxa moschatellina), l'Ail jaune (Allium flavum), la Fougère alpestre (Athyrium distentifolium), l'Epinard fraise (Blitum virgatum), la Callianthème à feuilles de Rue (Callianthemum coriandrifolium) présente dans les pelouses et rocailles humides et longuement enneigées, la Campanule à corolle étroite (Campanula stenocodon), la Grande Ciguë (Conium maculatum), la Croisette du printemps (Cruciata glabra), dont les seules stations du département des Hautes-Alpes sont dans le Queyras et le Briançonnais, le Cystoptéris des Alpes (Cystopteris alpina), sur les rocailles calcicoles, le Doronic de l'Ecluse (Doronicum clusii) présent dans les éboulis siliceux, la Drave de Fladnitz (Draba fladnizensis) dans les fissures de rochers, le Souchet des marais (Eleocharis palustris), le Fumeterre de Schleicher (Fumaria schleicheri), la Gentiane de Schleicher (Gentiana schleicheri), l'une des rares stations du département, la Knautie leucophée (Knautia leucophaea), la Knautie à poils mous (Knautia mollis), le Trèfle d'eau (Menyanthes trifoliata), le Gnaphale de Norvège (Omalotheca norvegica), se développant dans les bois et la seule station du département, la Pédiculaire du Mont-Cenis (Pedicularis cenisia), la Grassette des Alpes (Pinguicula alpina), espèce arctico-alpine des sources et marécages, le Plantain brunissant (Plantago atrata subsp fucescens), le Grand Polycnemum (Polycnemum majus), le Gazon dur (Sclerochloa dura), le Téléphium d’Imperato (Telephium imperati), le Séneçon orangé (Tephroseris integrifolia subsp capitata), présents dans les pelouses, la Valériane des débris (Valerianella saliunca), l’Orpin rose (Rhodiola rosea), la Sauge d’Ethiopie (Salvia aethiopis) et la Tulipe méridionale (Tulipa australis).
Faune
Ce site présente un intérêt faunistique exceptionnel, car au moins soixante deux espèces animales patrimoniales, dont vingt quatre déterminantes, y sont présentes.
Chez les Mammifères locaux d’intérêt patrimonial, mentionnons la présence du Loup (Canis lupus), Carnivore forestier déterminant aujourd’hui en expansion, du Bouquetin des Alpes (Capra ibex), Ongulé déterminant de nette affinité montagnarde et d’intérêt communautaire, dont les populations locales sont issues de réintroductions, du Cerf élaphe (Cervus elaphus), du Campagnol de Fatio ou Campagnol souterrain des Alpes (Pitymys multiplex), petit rongeur remarquable, bien adaptée aux conditions écologiques difficiles de montagne, que l’on rencontre aussi bien dans les pelouses alpines que dans les forêts de mélèzes et les milieux ouverts des basses vallées, du Lièvre variable (Lepus timidus), espèce remarquable en régression, relicte de l’époque glaciaire, fréquentant des milieux assez variés (alpages, éboulis, landes, forêts, pelouses, champs, cultures, friches) entre 1200 à 3100 m d’altitude, et de la Crossope de Miller (Neomys anomalus), espèce déterminante de musaraigne, à aire de distribution disjointe limitée à certains massifs montagneux d’Europe, plutôt liée aux zones humides d’altitude, aux prairies hygrophiles, aux cuvettes semi-inondées, aux marais et aux tourbières. Le cortège avien nicheur comprend des espèces telles que la Bondrée apivore (Pernis apivorus), l’Aigle royal (Aquila chrysaetos), l’Autour des palombes (Accipiter gentilis), le Circaète Jean-le-blanc (Circaetus gallicus), le Faucon pèlerin (Falco peregrinus), rapace diurne rupestre assez rare et déterminant mais aujourd’hui en augmentation en tant que nicheur, la Perdrix bartavelle (Alectoris graeca), espèce méridionale de montagne recherchant les versants montagneux ouverts et ensoleillés avec des barres rocheuses, semble-t-il en régression, la Perdrix grise (Perdix perdix), la Caille des blés (Coturnix coturnix), le Tétras lyre (Tetrao tetrix), espèce remarquable fragile, emblématique des Alpes, le Lagopède alpin (Lagopus mutus), espèce remarquable menacée et en régression, d’origine arctique, relique de l’époque glaciaire dans les Alpes, où elle occupe les reliefs de croupes et de crêtes, fréquemment déneigées et balayées par le vent, la Chouette de Tengmalm (Aegolius funereus), espèce boréo-alpine forestière et déterminante, des hêtraies, pessières, cembraies et mélézins, la Chevêchette d’Europe (Glaucidium passerinum), espèce euro-sibérienne déterminante et rare de la taïga et des forêts claires de résineux dans les Alpes (mélézins, sapinières, pessières, cembraies), le Grand-duc d’Europe (Bubo bubo), la Huppe fasciée (Upupa epops), le Torcol fourmilier (Jynx torquilla), le Cincle plongeur (Cinclus cinclus), le Traquet oreillard (Oenanthe hispanica), espèce déterminante d’affinité méridionale, rare et localisée dans les Hautes-Alpes, le Monticole de roche (Monticola saxatilis), le Tichodrome échelette (Tichodroma muraria), espèce paléomontagnarde remarquable et relativement rare, recherchant les gorges et escarpements rocheux, la Pie-grièche écorcheur (Lanius collurio), le Crave à bec rouge (Pyrrhocorax pyrrhocorax), nicheur remarquable peu fréquent, inféodé aux alpages où il vient s’alimenter situés à proximité de falaises où il niche, le Sizerin flammé (Carduelis flammea), nicheur localisé et assez peu fréquent, que l’on rencontre dans les aulnaies vertes, les ripisylves, les mélézins et les rhodoraies, le Venturon montagnard (Serinus citrinella), espèce paléomontagnarde remarquable, typique des boisements de conifères semi-ouverts, la Niverolle)'ESCREINS
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ZNIEFF N°05108100 VALLÉES ET PARC NATUREL RÉGIONAL DU QUEYRAS - VAL D'ESCREINS Zone terrestre de type 2
Cette page est extraite de l’inventaire des Zones Naturelles d’Intérêt Ecologique Faunistique et Floristique (2ème génération) de Provence - Alpes - Côte d’Azur. Voir la cartographie associée. Le document complet est accessible sur le site Internet de la DIREN PACA : http://www.paca.ecologie.gouv.fr/ Page 4 sur 21
alpine (Montifringilla nivalis), espèce paléomontagnarde remarquable, caractéristique des pelouses avec escarpements rocheux des étages alpin et subnival des massifs montagneux les plus élevés, le Moineau soulcie (Petronia petronia), espèce déterminante paléoxérique, d’affinité méridionale, le Moineau cisalpin (Passer italiae), le Bruant fou (Emberiza cia), le Bruant ortolan (Emberiza hortulana). Les Batraciens sont représentés par la Salamandre de Lanza (Salamandra lanzai), espèce déterminante et rare, endémique du sud-ouest de l’arc alpin, habitant les pelouses alpines humides et proches de ruisseaux ainsi que les talus et pentes caillouteuses et herbeuses.
Le cortège entomologique est particulièrement riche et diversifié : la Piéride de la Roquette (Euchloe ausonia), espèce déterminante dite « sensible » de Lépidoptères Piéridés, des prairies de basse et moyenne montagne, entre 500 et 2000 m d’altitude, dont la chenille vit sur diverses Crucifères sauvages (Iberis, Sisymbrium, Biscutella, Barbarea, etc …), le Solitaire (Colias palaeno europomene), espèce déterminante de Lépidoptères Piéridés Coliadinés, protégée en France, localisée aux départements alpins en France (Haute-Savoie, Savoie, Hautes-Alpes, Alpes de Haute-Provence), en limite d’aire en région Provence-Alpes-Côte d’Azur, inféodée aux biotopes marécageux et tourbières à Airelle des marais (Vaccinium uliginosum), l’Azuré du Serpolet (Maculinea arion), Lépidoptère Lycénidé Polyommatiné vulnérable et déterminant, en régression, plutôt localisé, protégé au niveau européen (directive CEE « Habitats « ), menacé par la destruction de son habitat (les bois clairs et ensoleillés, les prairies, les zones buissonneuses et les friches sèches à Serpolet jusqu’à 1800 m. d’altitude), l’Azuré de la Croisette (Maculinea rebeli), papillon Lycénidé Polyommatiné déterminant, lié aux prairies sèches et pentes herbeuses vers 1200 à 1800 m. d’altitude, dont la chenille vit sur la Gentiane croisette (Gentiana cruciata), le Semi-Apollon (Parnassius mnemosyne), espèce déterminante dite « vulnérable » de Lépidoptères Papilionidés, protégée au niveau européen, à la répartion fragmentée et assez localisée, dont la chenille vit sur la Corydale solide (Corydalis solida), des clairières et lisières de bois, entre 500 et 2200 m d’altitude, le Petit Apollon (Parnassius phoebus), espèce déterminante dite « vulnérable » de Lépidoptères Papilionidés, protégée en France, d’affinité alpine, en limite d’aire en région Provence-Alpes-Côte d’Azur, que l’on rencontre au bord des torrents, dans les pelouses, les zones humides et les marécages des étages subalpin et alpin entre 1500et 3000 m d’altitude, dont la chenille est inféodée au Saxifrage faux-aïzoon (Saxifraga aizoides) et à la Joubarbe des montagnes (Sempervirum montanum), l’Apollon (Parnassius apollo), espèce alpine remarquable et en régression de Lépidoptères Papilionidés, protégée au niveau européen, habitant les rocailles, pelouses et éboulis à Crassulacées et Saxifragacées des étages montagnard à alpin, entre 300 et 2500 m d’altitude, le Damier de la Succise (Euphydryas aurinia), papillon Nymphalidé remarquable, protégé au niveau européen, lié aux pelouses, friches et prairies jusqu’à 2600 m. d’altitude, l’Ecaille chinée (Euplagia quadripunctaria), espèce remarquable de Lépidoptères Arctiidés, d’affinité méridionale, protégée au niveau européen, des bois clairs et lieux chauds, ensoleillés et rocailleux sur substrat calcaire, souvent à proximité de l’eau, l’Isabelle de France (Graellsia isabellae galliaegloria), espèce déterminante de Lépidoptères Attacidés, endémique des Hautes- Alpes et des Alpes de Haute-Provence, protégée en France et au niveau européen (directive CEE « Habitats »), habitant les moyennes montagnes à climat sec de type méridional où elle colonise les pentes boisées en Pins sylvestres entre 600 et 1800 m d’altitude, le Sphinx de l’Epilobe (Proserpinus proserpina), Lépidoptère Sphingidé remarquable assez thermophile des bois clairs, des coupes forestières, des prairies, des talus herbeux humides et des pentes ensoleillées, souvent à proximité de l’eau, protégé au niveau européen, relativement fréquent et répandu mais jamais abondant et semblant aujourd’hui en régression, le Sphinx de l’Argousier (Hyles hippophaes), espèce déterminante crépusculaire et nocturne de Lépidoptères Sphingidés, rare partout, extrêmement localisée et protégée au niveau européen, strictement inféodée aux régions caillouteuses, bords des torrents et des rivières et lisières humides de garrigues, où pousse l’Argousier, plante nourricière de sa chenille, la Zygène Zygaena hilaris, Lépidoptère Zygénidé remarquable vulnérable, le Bourdon Bombus brodmannicus delmasi, dont cette sous- espèce est déterminante et endémique des pentes fleuries ensoleillées, riches en Cerinthe glabra et C. minor dont il butine les fleurs, des Alpes du sud, et dont la sous-espèce nominale ne se trouve qu’au Caucase, le Charançon Dichotrachelus alpestris, Coléoptère Curculionidé déterminant, endémique des trois départements alpins de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, où, relativement bien répandu, on le rencontre entre 2000 et 3000 m d’altitude, sous les pierres, dans les mousses ou dans l’humus, la Punaise Myrmedobia exilis, Hémiptère Microphysidé déterminant et gravement menacé d’extinction, correspondant à une espèce boréo-alpine, localisée en région Provence-Alpes-Côte d’Azur aux Hautes-Alpes et aux Alpes de Haute-Provence, qui se rencontre dans les touffes de mousses des bois de conifères (pinèdes, sapinières et mélézins), la Punaise du Pin cembro Pachypterna fieberi, Hémiptère Miridé déterminant, rare et localisé, signalé en France uniquement dans le département des Hautes-Alpes, le Criquet ensanglanté (Stetophyma grossum), Orthoptère Acrididé Oedipodiné déterminant, aujourd’hui en forte régression et en grave danger d’extinction à moyen terme, pas très fréquent dans les Alpes, exclusivement lié aux prairies humides, marécages, roselières, berges des cours d’eau et des lacs, tourbières des étages montagnard à alpin, le Sténobothre cottien (Stenobothrus cotticus), Orthoptère Acrididé Gomphocériné déterminant et vulnérable, en limite d’aire en région Provence-Alpes-Côte d’Azur, inféodé aux éboulis, rochers à végétation maigre et pelouses écorchées entre 2000 et 2800 m. d’altitude, endémique de l’arc alpin, le Gomphocère des moraines (Aeropedellus variegatus), espèce déterminante d’Orthoptères Acrididés Gomphocérinés, dite « vulnérable », de répartition arctico-alpine et euro-sibérienne et très thermophobe, localisée en France aux départements de la Savoie, des Hautes-Alpes, des Alpes de Haute-Provence et des Alpes-Maritimes, où ses populations ne se rencontrent que dans quelques stations relictuelles et isolées de pelouses, cariçaies et éboulis de l’étage subnival, généralement au-dessus de 2300 m d’altitude, la Miramelle piémontaise (Epipodisma pedemontana), espèce déterminante et vulnérable d’Orthoptères Catantopidés, des prés-landes des étages alpin et subalpin, entre 1800 et 2900 m d’altitude, endémique des Alpes franco-italiennes et en limite d’aire en région Provence-Alpes-Côte d’Azur (05/04). Les Mollusques Gastéropodes sont quant à eux représentés par l’Escargot Arianta arbustorum repellini, Hélicidé endémique franco- italien, des prairies, bois et éboulis humides, jusqu’à 2700 m. d’altitude, la Clausilie Charpentieria thomasiana emeria, espèce de Clausiliidés, typiquement montagnarde, endémique des Hautes-Alpes, habitant les rochers situées en zone boisée, Chondrina sp. 2, espèce non encore décrite mais reconnue comme espèce valide de Chondrinidés Chondrininés, endémique des milieux rocheux ouverts du Queyras vers 1100 m. d’altitude d’où elle n’est connue que d’une seule station, la Limace Phenacolimax stabilei, Vitrinidé remarquable provenço-ligure, en limite d’aire en région Provence-Alpes-Côte d’Azur, l’Ambrette des sables)'ESCREINS
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ZNIEFF N°05108100 VALLÉES ET PARC NATUREL RÉGIONAL DU QUEYRAS - VAL D'ESCREINS Zone terrestre de type 2
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(Quickella arenaria), espèce remarquable et rare de Succinéidés, à aire de répartition ouest-européenne morcelée, localisée en région Provence-Alpes-Côte d’Azur, normalement inféodée aux tourbières et milieux humides à végétation peu dense, et les Crustacés par le Cloporte remarquable (Tiroloscia exigua), représentant des Isopodes, forme montagnarde exceptionnelle en plaine.
Fonctionnalité/Liens éventuels avec d’autres ZNIEFF
Cette très vaste ZNIEFF de type 2 englobe dix-sept ZNIEFF de type 1 : «05_108_126 - Versants adrets du col d'Izoard et du pic de Rochebrune - vallon de Clapeyto - lacs du col de Néal» ; «05_108_127 - Vallon et montagne du Malrif - lacs du Malrif» ; «05_108_128 - Tête du Pelvas - Valpreveyre - crête des Gardioles - bois de Mamozel, de la Brune, Noir et de l'Issartin» ; «05_108_129 - Bas du versant adret et côteaux steppiques d'Abriès à la Monta» ; «05_108_130 - Forêt de Marassan - Bois de Jassaygue et boisements à l'ubac d'Abriès» ; «05_108_131 - Bas du versant adret et milieux steppiques de Château-Queyras à Abriès» ; «05_108_132 - Lac-tourbière de Roue» ; «05_108_133 - Montagne de Furfande - vallon de Clapouze - bois du Devez» ; «05_108_134 - Gorges du Guil - combe du Queyras et milieux steppiques de Mont-Dauphin à Château-Queyras» ; «05_108_135 - Vallée du Haut Guil - mont Viso - lacs Foréant, Baricle et Egorgéou» ; «05_108_136 - Vallon du Col Agnel - adret du Grand Queyras et ubac du pic de Caramantran» ; «05_108_137 - Versant ubac de Saint-Véran - crêtes du pic de Caramantran et de la tête des Toillies - tête de Longet» ; «05_108_138 - Versant ubac du Riou Vert» ; «05_108_139 - Bois des Eysselières - bois de Jalavez» ; «05_108_140 - Cirque et lac Sainte-Anne - lacs des Rouites» ; «05_108_141 - Vallon et Réserve Communale du Val d'Escreins» & «05_108_142 - Versant adret du Sommet d'Assan ou pic de Guillestre, des gorges du Guil à Ceillac».
Ce vaste site délimité et isolé par de hautes crêtes, dispose de peu de connexions avec les régions alpines voisines, au travers de quelques hauts cols, crêtes ébouleuses, entrées de vallons et les gorges du Guil. Cet isolement géographique relatif et le maintien de pratiques agricoles extensives ont permis le développement d'une flore d’une très grande richesse et particulièrement originale (environ 1500 espèces végétales).
Ce territoire est encore très marqué par l'empreinte des activités humaines traditionnelles (agriculture avec des pratiques extensives, pastoralisme, sylviculture). Toutefois, l'abandon progressif de la fauche en altitude, sur les anciennes prairies, est susceptible de conduire à une importante réduction de la diversité floristique, accentuée et accélérée par le pâturage ovin qui succède à cette pratique. De même, l'abandon des cultures ou de la fauche sur les anciennes terrasses agraires en fond de vallée, a conduit à l'installation de pelouses sèches partiellement utilisées comme parcours d’ovins. La pression pastorale tendant à se réduire dans les fonds de vallée, la dynamique de végétation se poursuit par la colonisation d'une végétation ligneuse qui présente quelques inconvénients : risques d'incendies accrus, banalisation du paysage, diminution à terme de la biodiversité, réduction des espaces pastoraux et de leur valeur.
Plus récemment ce sont développés l'exploitation de remontées mécaniques et l'accueil de nombreux promeneurs sur les sentiers de randonnées.
La fréquentation touristique, très importante du fait de la présence de hauts cols accessibles (à pied et en voiture), de paysages grandioses et de lacs d'altitude, peut avoir des conséquences directes sur la flore et ses habitats (création de drailles, cueillette), en particulier aux abords des lacs (piétinement, érosion, pollution visuelle et sonore liée aux nombreux passages et aux détritus abandonnés sur place).
L'attrait du Genépi noir (Artemisia genipi) et du Genépi des glaciers (Artemisia glacialis) sur les éboulis de calcschistes à des fins de récoltes privées ou commerciales peuvent aboutir ponctuellement à l’arrachage excessif de ces plantes et à une érosion accélérée du sol par les déplacements répétitifs des cueilleurs.
CRITERES DE DELIMITATION DE LA ZONE
Critères :
6
2
1
3
Contraintes du milieu physique
Répartition et agencement des habitats
Répartition des espèces (faune, flore)
Fonctionnement et relation d'écosystèmes
Commentaires :
Le site intéresse la petite région naturelle du Queyras et englobe, pour ainsi dire, le bassin versant du Guil dans sa quasi totalité. La délimitation s’opère au niveau des plus hautes crêtes, qui correspondent à l’est et nord-est à la frontière franco-italienne et au sud à la limite départementale. Délimité par de hautes crêtes, sur son côté ouest, le site du Val d’Escreins, ZNIEFF de type 1 de forte valeur biologique, est rattaché à cet ensemble ; ainsi que les basses gorges du Guil et le rocher de Mont-Dauphin. Quelques secteurs fortement anthropisés ou de moindre intérêt sont exclus du site.)'ESCREINS
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CRITERES D’INTERET DE LA ZONE
30
10
20
Floristique
Ecologique
Faunistique
LIEN AVEC D’AUTRES ZONES INVENTORIEES
Directive habitat OUI
Directive oiseaux OUI
ZNIEFF incluse dans la ZNIEFF N° Néant
ZNIEFF incluant la (ou les) ZNIEFF N°
05108126 – 05108127 – 05108128 – 05108129 – 05108130 – 05108131 – 05108132 – 05108133 – 05108134 – 05108135 – 05108136 – 05108137 – 05108138 – 05108139 – 05108140 – 05108141 – 05108142
ZNIEFF associées Néant
BIBLIOGRAPHIE ET SOURCES D’INFORMATION
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Code régional Nom Type
ZNIEFF N°05108100 VALLÉES ET PARC NATUREL RÉGIONAL DU QUEYRAS - VAL D'ESCREINS Zone terrestre de type 2
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ZNIEFF N°05108100 VALLÉES ET PARC NATUREL RÉGIONAL DU QUEYRAS - VAL D'ESCREINS Zone terrestre de type 2
Cette page est extraite de l’inventaire des Zones Naturelles d’Intérêt Ecologique Faunistique et Floristique (2ème génération) de Provence - Alpes - Côte d’Azur. Voir la cartographie associée. Le document complet est accessible sur le site Internet de la DIREN PACA : http://www.paca.ecologie.gouv.fr/ Page 8 sur 21
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MILIEU(X) DETERMINANT(S)
Code Libellé du milieu
32-136 Matorrals à Genévriers thurifère (Juniperus thurifera) : Amelanchiero ovalis-Juniperetum thuriferae (Archiloque & Borel 1965) De Foucault 1956 34-314a Pelouses steppiques sub-continentales des Alpes occidentales Stipo-Poion carniolicae Br. Bl. 1961 (fragmentaire en région méditerranéenne) 42-4212 Forêt de Pin de montagne (Pinus uncinata) à Erica herbacea 54-28 Tourbières basses alcalines (Caricion davallianae) : marais alcalins à Carex frigida 54-2C Tourbières basses alcalines (Caricion davallianae) : marais alcalins à Carex rostrata 54-3 Pelouses riveraines artico-alpines à Laiche bicolore : Caricion-bicolori-atrofuscae 54-41 Eriophoretum scheuchzeri
54-5 Tourbières de transition et tremblants
61-2321 Eboulis calcaires alpiens à Liondent des montagnes Leontodontetum montani 61-2322 Eboulis calcaires alpiens à Berardia : Berardietum lanuginosi
MILIEU(X) REMARQUABLE(S)
Code Libellé du milieu
"31-41 Landes à azalées
31-43 Landes à Genévriers nains
38-3 Prairies de fauche d'altitude (Polygono-Trisetum flavescentis Br. Bl. & Tüxen 1943 ex Marschall 1947) : Meo athamantici-Trisetetum flavescentis Lacoste 1940 42-3 Forêts de Cembro
42-53 Forêts de Pin sylvestre : Ononido-Pinion d'Adret
54-231b Tourbières basses alcalines (Caricion davallianae) : marais à Carex davalliana Caricetum davallianae 54-4 Bas-marais acides à Carex fusca : Caricetalia fuscae
61-1112b Eboulis siliceux alpiens montagnards des Alpes sud-occidentales : Oxyrietum digynae Br.Bl. 1926 61-22b Eboulis calcaires alpiens du Thlaspion rotundifolii Br. Bl. 1926
36-432 Pelouses à Avoines vivaces des Alpes du Sud
31-621 Saulaies artico-alpines à Salix foetida, S. glaucosericea, S. helvetica, S. myrsinites, S. hastata 62-151 Falaises calcaires des Alpes du Sud et du Languedoc
62-211 Falaises siliceuses pyrénéo-alpines Androsacion vandellii Br. Bl. & Jenny 1926 37-81c Adenostylion alliariae Br. Bl. 1925"
ESPECE(S) DETERMINANTE(S)
Groupe taxonomique Libellé de l'espèce Milieu Statut Abondance qualitative Abondance quantitative 1ère Obs. Obs. récente
Orthoptères Aeropedellus variegatus Reproduction certaine ou probable 1985
Orthoptères Epipodisma pedemontana Reproduction certaine ou probable 2 1996
Orthoptères Stenobothrus cotticus Reproduction certaine ou probable 1996
Orthoptères Stethophyma grossum Reproduction certaine ou probable 1996
Hémiptères Myrmedobia exilis Reproduction certaine ou probable 1960 1970
Hémiptères Pachypterna fieberi Reproduction certaine ou probable 1873)'ESCREINS
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Coléoptères Dichotrachelus alpestris Reproduction certaine ou probable 1910 1986
Hyménoptères Bombus brodmannicus delmasi Reproduction certaine ou probable 1985
Lépidoptères Colias palaeno europomene Reproduction certaine ou probable 1976
Lépidoptères Euchloe ausonia Reproduction certaine ou probable 1994
Lépidoptères Graellsia isabellae galliaegloria Reproduction certaine ou probable 3 1992 1997
Lépidoptères Hyles hippophaes Reproduction certaine ou probable 3 1995 1997
Lépidoptères Maculinea arion Reproduction certaine ou probable 1996 1997
Lépidoptères Parnassius mnemosyne Reproduction certaine ou probable 1997
Lépidoptères Parnassius phoebus Reproduction certaine ou probable 1982
Amphibiens Salamandra lanzai Reproduction certaine ou probable 1980 1994
Oiseaux Aegolius funereus Reproduction certaine ou probable 4 1988 1991
Oiseaux Falco peregrinus Reproduction certaine ou probable 2 1990 1991
Oiseaux Glaucidium passerinum Reproduction certaine ou probable 6 1991 1997
Oiseaux Oenanthe hispanica Reproduction certaine ou probable 2 1983
Oiseaux Petronia petronia Reproduction certaine ou probable 2000
Mammifères Canis lupus Passage, migration 2001
Mammifères Capra ibex ibex Reproduction certaine ou probable 1990 1997
Mammifères Neomys anomalus Reproduction certaine ou probable 3 1979
Filicinophytes (fougères) Cystopteris dickieana 1988
Filicinophytes (fougères) Cystopteris montana 1991
Gymnospermes Pinus pumilio 1995
Monocotylédones Allium lineare 1939
Monocotylédones Calamagrostis villosa 1986
Monocotylédones Carex atrata subsp. aterrima 1987
Monocotylédones Carex atrofusca 1999
Monocotylédones Carex bicolor 2000
Monocotylédones Carex diandra 1987
Monocotylédones Carex fimbriata Espèce endémique française 2000
Monocotylédones Carex microglochin 1999
Monocotylédones Carex ornithopoda subsp. ornithopodioides 2000
Monocotylédones Chamorchis alpina 1999
Monocotylédones Cypripedium calceolus 2001
Monocotylédones Dactylorhiza cruenta 1999
Monocotylédones Epipogium aphyllum 1993
Monocotylédones Festuca chasii Espèce endémique française 1991
Monocotylédones Juncus arcticus 1999
Monocotylédones Listera cordata 1986
Monocotylédones Luzula pedemontana 1995
Monocotylédones Orchis spitzelii subsp. spitzelii 1999)'ESCREINS
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Monocotylédones Oreochloa seslerioides Espèce endémique française 1992
Monocotylédones Poa glauca 1939
Monocotylédones Schoenus ferrugineus 1939
Monocotylédones Streptopus amplexifolius 1889
Monocotylédones Tofieldia pusilla subsp. pusilla 1999
Monocotylédones Trichophorum alpinum 1983
Monocotylédones Trisetum spicatum subsp. ovatipaniculatum 1989
Dicotylédones Androsace alpina Espèce endémique française 1984
Dicotylédones Androsace helvetica Espèce endémique française 1998
Dicotylédones Androsace pubescens 2000
Dicotylédones Androsace septentrionalis 1991
Dicotylédones Androsace vandellii 2000
Dicotylédones Arctostaphylos alpinus 1995
Dicotylédones Arenaria biflora 1939
Dicotylédones Astragalus alopecurus 2001
Dicotylédones Berardia subacaulis Espèce endémique française 2000
Dicotylédones Bupleurum alpigenum Espèce endémique française 2001
Dicotylédones Campanula bononiensis 1991
Dicotylédones Campanula thyrsoides subsp. thyrsoides 1939
Dicotylédones Cardamine plumieri 1984
Dicotylédones Carduus personata subsp. personata 1889
Dicotylédones Cirsium montanum 1991
Dicotylédones Cotoneaster atlanticus 2001
Dicotylédones Delphinium dubium Espèce endémique française 2000
Dicotylédones Dictamnus albus 1939
Dicotylédones Draba nemorosa 1991
Dicotylédones Dracocephalum austriacum 1999
Dicotylédones Eryngium alpinum Espèce endémique française 1939
Dicotylédones Gentiana asclepiadea 1988
Dicotylédones Hedysarum brigantiacum Espèce endémique française 2000
Dicotylédones Isatis allionii Espèce endémique française 1999
Dicotylédones Lappula deflexa 1991
Dicotylédones Lepidium villarsii subsp. villarsii Espèce endémique française 1986
Dicotylédones Loiseleuria procumbens 2000
Dicotylédones Nonea erecta subsp. erecta 1990
Dicotylédones Onosma pseudoarenaria subsp. delphinensis 2000
Dicotylédones Pinguicula arvetii Espèce endémique française 1993
Dicotylédones Potentilla inclinata 1991
Dicotylédones Potentilla palustris 1984)'ESCREINS
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Dicotylédones Primula halleri 1990
Dicotylédones Primula pedemontana subsp. pedemontana 1995
Dicotylédones Pyrola media 1992
Dicotylédones Ranunculus parnassifolius 2000
Dicotylédones Ranunculus thora 1939
Dicotylédones Salix breviserrata 2000
Dicotylédones Salix helvetica Espèce endémique française 1995
Dicotylédones Salix laggeri Espèce endémique française 1992
Dicotylédones Saxifraga adscendens subsp. ascendens 1998
Dicotylédones Saxifraga biflora subsp. biflora Espèce endémique française 1983
Dicotylédones Saxifraga diapensioides Espèce endémique française 2000
Dicotylédones Saxifraga valdensis Espèce endémique française 1990
Dicotylédones Silene vallesia subsp. vallesia 2001
Dicotylédones Thalictrum simplex 1889
Dicotylédones Viola collina 1991
Dicotylédones Viola pinnata 1991
Dicotylédones Viola pyrenaica 1993
ESPECE(S) REMARQUABLE(S)
Groupe taxonomique Libellé de l'espèce Milieu Statut Abondance qualitative Abondance quantitative 1ère Obs. Obs. récente
Gastéropodes Arianta arbustorum repellini Reproduction certaine ou probable 1999
Gastéropodes Charpentieria thomasiana emeria Reproduction certaine ou probable 1999
Gastéropodes Chondrina sp. 2 Reproduction certaine ou probable 1999
Gastéropodes Phenacolimax stabilei Reproduction certaine ou probable 2 1999
Gastéropodes Quickella arenaria Reproduction certaine ou probable 1999
Isopodes Tiroloscia exigua Reproduction certaine ou probable 2000
Lépidoptères Euphydrias aurinia Reproduction certaine ou probable 3 1993 1997
Lépidoptères Euplagia quadripunctaria Reproduction certaine ou probable 2 1994 1997
Lépidoptères Maculinea rebeli Reproduction certaine ou probable 1998
Lépidoptères Parnassius apollo Reproduction certaine ou probable 20 1992 1997
Lépidoptères Proserpinus proserpina Reproduction certaine ou probable 1993
Lépidoptères Zygaena hilaris Reproduction certaine ou probable 1991
Oiseaux Accipiter gentilis Reproduction certaine ou probable 4 1991
Oiseaux Alectoris graeca Reproduction certaine ou probable 12 1988 1995
Oiseaux Aquila chrysaetos Reproduction certaine ou probable 4 1986 2000
Oiseaux Bubo bubo Reproduction certaine ou probable 6 1991 1997
Oiseaux Carduelis flammea Reproduction certaine ou probable 10 1990 1991)'ESCREINS
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EREREREREREREEE
- Alpes
4 sur 21
Code régional Nom Type
ZNIEFF N°05108100 VALLÉES ET PARC NATUREL RÉGIONAL DU QUEYRAS - VAL D'ESCREINS Zone terrestre de type 2
Cette page est extraite de l’inventaire des Zones Naturelles d’Intérêt Ecologique Faunistique et Floristique (2ème génération) de Provence - Alpes - Côte d’Azur. Voir la cartographie associée. Le document complet est accessible sur le site Internet de la DIREN PACA :
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Oiseaux Cinclus cinclus Reproduction certaine ou probable 14 1990 1991
Oiseaux Circaetus gallicus Reproduction certaine ou probable 4 1991
Oiseaux Coturnix coturnix Reproduction certaine ou probable 8 1991
Oiseaux Emberiza cia Reproduction certaine ou probable 10 1989 1992
Oiseaux Emberiza hortulana Reproduction certaine ou probable 12 1988 1997
Oiseaux Jynx torquilla Reproduction certaine ou probable 8 1991
Oiseaux Lagopus mutus Reproduction certaine ou probable 16 1989 1995
Oiseaux Lanius collurio Reproduction certaine ou probable 14 1991 1995
Oiseaux Monticola saxatilis Reproduction certaine ou probable 4 1991
Oiseaux Montifringilla nivalis Reproduction certaine ou probable 16 1990 1991
Oiseaux Passer domesticus italiae Reproduction certaine ou probable 1999
Oiseaux Perdix perdix Reproduction certaine ou probable 2 1990 1993
Oiseaux Pernis apivorus Reproduction certaine ou probable 2 1991 1995
Oiseaux Pyrrhocorax pyrrhocorax Reproduction certaine ou probable 1991 2000
Oiseaux Serinus citrinella Reproduction certaine ou probable 10 1991 2000
Oiseaux Tetrao tetrix Reproduction certaine ou probable 34 1986 1997
Oiseaux Tichodroma muraria Reproduction certaine ou probable 6 1991
Oiseaux Upupa epops Reproduction certaine ou probable 4 1991
Mammifères Cervus elaphus Reproduction certaine ou probable 1995
Mammifères Lepus timidus Reproduction certaine ou probable 1986 1990
Mammifères Pitymys multiplex Reproduction certaine ou probable 1988 1990
Sphénophytes (équisétales) Equisetum fluviatile 1987
Sphénophytes (équisétales) Equisetum palustre 2001
Sphénophytes (équisétales) Equisetum variegatum 2001
Filicinophytes (fougères) Asplenium ramosum 2000
Filicinophytes (fougères) Asplenium septentrionale subsp. septentrionale 2000
Filicinophytes (fougères) Athyrium distentifolium 1988
Filicinophytes (fougères) Botrychium lunaria 2000
Filicinophytes (fougères) Cystopteris alpina 1939
Filicinophytes (fougères) Dryopteris affinis subsp. cambrensis 1988
Filicinophytes (fougères) Dryopteris villarii 2000
Gymnospermes Juniperus thurifera 2001
Monocotylédones Agrostis agrostiflora 2000
Monocotylédones Allium flavum subsp. flavum 2000
Monocotylédones Allium scorodoprasum subsp. scorodoprasum 1996
Monocotylédones Blysmus compressus 2000
Monocotylédones Bromus rubens 1960
Monocotylédones Bulbocodium vernum 2001
Monocotylédones Carex digitata 1991)'ESCREINS
- Alpes
5 sur 21
Code régional Nom Type
ZNIEFF N°05108100 VALLÉES ET PARC NATUREL RÉGIONAL DU QUEYRAS - VAL D'ESCREINS Zone terrestre de type 2
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Monocotylédones Carex elata subsp. elata 1984
Monocotylédones Carex ferruginea subsp. tenax Espèce endémique française 2000
Monocotylédones Carex liparocarpos subsp. liparocarpos 2000
Monocotylédones Carex pallescens 1991
Monocotylédones Carex panicea 2001
Monocotylédones Carex rostrata 1995
Monocotylédones Carex rupestris 2000
Monocotylédones Cephalanthera damasonium 1993
Monocotylédones Cephalanthera longifolia 1994
Monocotylédones Cephalanthera rubra 2001
Monocotylédones Coeloglossum viride 1999
Monocotylédones Convallaria majalis 2001
Monocotylédones Corallorrhiza corallorhiza 1992
Monocotylédones Dactylorhiza angustata Espèce endémique française 1989
Monocotylédones Dactylorhiza fistulosa 1994
Monocotylédones Dactylorhiza fuchsii subsp. fuchsii 2001
Monocotylédones Dactylorhiza incarnata 1992
Monocotylédones Dactylorhiza latifolia 1994
Monocotylédones Dactylorhiza maculata 1988
Monocotylédones Eleocharis palustris 1984
Monocotylédones Elytrigia intermedia subsp. pouzolzii 1986
Monocotylédones Epipactis atrorubens 2001
Monocotylédones Epipactis distans 2000
Monocotylédones Epipactis helleborine 1996
Monocotylédones Epipactis microphylla 2000
Monocotylédones Epipactis muelleri 1984
Monocotylédones Epipactis palustris 1990
Monocotylédones Festuca alpina 1991
Monocotylédones Festuca cinerea Espèce endémique française 2001
Monocotylédones Festuca flavescens Espèce endémique française 1999
Monocotylédones Festuca quadriflora 2000
Monocotylédones Festuca trichophylla 1988
Monocotylédones Fritillaria tubiformis Espèce endémique française 2001
Monocotylédones Goodyera repens 1996
Monocotylédones Gymnadenia conopsea 2001
Monocotylédones Helictotrichon parlatorei Espèce endémique française 2001
Monocotylédones Himantoglossum hircinum 1993
Monocotylédones Juncus filiformis 1990
Monocotylédones Koeleria cenisia Espèce endémique française 2000)'ESCREINS
DERETETPEIE
- Alpes
6 sur 21
Code régional Nom Type
ZNIEFF N°05108100 VALLÉES ET PARC NATUREL RÉGIONAL DU QUEYRAS - VAL D'ESCREINS Zone terrestre de type 2
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Monocotylédones Lilium bulbiferum var. croceum 2000
Monocotylédones Lilium martagon 2001
Monocotylédones Limodorum abortivum 1989
Monocotylédones Listera ovata 1991
Monocotylédones Lloydia serotina 2000
Monocotylédones Luzula nutans 1999
Monocotylédones Muscari comosum 1999
Monocotylédones Muscari neglectum 1999
Monocotylédones Narcissus poeticus 1999
Monocotylédones Neottia nidus-avis 2001
Monocotylédones Nigritella corneliana Espèce endémique française 1999
Monocotylédones Nigritella nigra 1991
Monocotylédones Ophrys sphegodes subsp. araneola 1988
Monocotylédones Orchis mascula 1994
Monocotylédones Orchis militaris 1989
Monocotylédones Orchis pallens 1988
Monocotylédones Orchis purpurea 1989
Monocotylédones Orchis ustulata 2000
Monocotylédones Platanthera bifolia 2001
Monocotylédones Poa chaixii 2001
Monocotylédones Poa perconcinna 1999
Monocotylédones Polygonatum verticillatum 1991
Monocotylédones Potamogeton filiformis 1990
Monocotylédones Pseudorchis albida 1990
Monocotylédones Sclerochloa dura 1987
Monocotylédones Traunsteinera globosa 2001
Monocotylédones Trichophorum pumilum 2000
Monocotylédones Triglochin palustre 2001
Monocotylédones Tulipa australis 1986
Dicotylédones Achillea erba-rotta "herba-rotta" subsp. erba- rotta
2000
Dicotylédones Aconitum anthora 1992
Dicotylédones Aconitum variegatum subsp. paniculatum 1986
Dicotylédones Adonis aestivalis 1998
Dicotylédones Adonis annua 1939
Dicotylédones Adonis flammea 1990
Dicotylédones Adoxa moschatellina 1991
Dicotylédones Androsace adfinis subsp. brigantiaca Espèce endémique française 1993
Dicotylédones Androsace maxima subsp. maxima 1999
Dicotylédones Androsace villosa 1939)'ESCREINS
- Alpes
7 sur 21
Code régional Nom Type
ZNIEFF N°05108100 VALLÉES ET PARC NATUREL RÉGIONAL DU QUEYRAS - VAL D'ESCREINS Zone terrestre de type 2
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Dicotylédones Antennaria carpatica 2000
Dicotylédones Anthriscus nitida 1993
Dicotylédones Aquilegia alpina Espèce endémique française 1999
Dicotylédones Arabis allionii Espèce endémique française 1991
Dicotylédones Arabis caerulea Espèce endémique française 1999
Dicotylédones Arabis serpillifolia subsp. serpyllifolia 1986
Dicotylédones Arnica montana 1999
Dicotylédones Artemisia chamaemelifolia subsp.
chamaemelifolia
1907
Dicotylédones Artemisia genepi Espèce endémique française 2000
Dicotylédones Artemisia glacialis Espèce endémique française 2000
Dicotylédones Artemisia umbelliformis subsp. eriantha 1891
Dicotylédones Asperula rupicola Espèce endémique française 2000
Dicotylédones Astragalus australis 2000
Dicotylédones Astragalus austriacus 1996
Dicotylédones Astragalus danicus 2001
Dicotylédones Astragalus depressus subsp. depressus 1993
Dicotylédones Astragalus penduliflorus 2001
Dicotylédones Astragalus sempervirens subsp. sempervirens 2000
Dicotylédones Astragalus vesicarius subsp. vesicarius 2000
Dicotylédones Athamanta cretensis 2001
Dicotylédones Atropa belladonna 1939
Dicotylédones Blitum virgatum 1999
Dicotylédones Brassica repanda subsp. repanda Espèce endémique française 2000
Dicotylédones Bupleurum petraeum Espèce endémique française 1939
Dicotylédones Bupleurum stellatum Espèce endémique française 1990
Dicotylédones Callianthemum coriandrifolium 1980
Dicotylédones Camelina microcarpa 1998
Dicotylédones Camelina sativa 1890
Dicotylédones Campanula alpestris Espèce endémique française 2001
Dicotylédones Campanula cenisia Espèce endémique française 1999
Dicotylédones Campanula medium 1996
Dicotylédones Campanula stenocodon Espèce endémique française 2000
Dicotylédones Centaurea cyanus 1996
Dicotylédones Centaurea triumfetti subsp. triumfetti 1998
Dicotylédones Centaurea uniflora subsp. uniflora Espèce endémique française 2001
Dicotylédones Cerastium alpinum subsp. lanatum 1990
Dicotylédones Cerastium pedunculatum Espèce endémique française 1992
Dicotylédones Cirsium heterophyllum 1999
Dicotylédones Cirsium morisianum 1999)'ESCREINS
ITA ançaise
- Alpes
8 sur 21
Code régional Nom Type
ZNIEFF N°05108100 VALLÉES ET PARC NATUREL RÉGIONAL DU QUEYRAS - VAL D'ESCREINS Zone terrestre de type 2
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Dicotylédones Coincya richeri Espèce endémique française 2000
Dicotylédones Conium maculatum 1992
Dicotylédones Coristospermum ferulaceum Espèce endémique française 1939
Dicotylédones Crepis aurea 1999
Dicotylédones Crepis pygmaea subsp. pygmaea 1939
Dicotylédones Cruciata glabra 1999
Dicotylédones Cynoglossum officinale 2001
Dicotylédones Daphne alpina 2000
Dicotylédones Daphne cneorum 1998
Dicotylédones Daphne mezereum 2000
Dicotylédones Dianthus carthusianorum subsp. atrorubens 1999
Dicotylédones Dianthus deltoides subsp. deltoides 1999
Dicotylédones Dianthus pavonius 2000
Dicotylédones Doronicum clusii subsp. clusii 2000
Dicotylédones Draba fladnizensis 1993
Dicotylédones Empetrum nigrum subsp. hermaphroditum 2000
Dicotylédones Epilobium palustre 1986
Dicotylédones Erigeron glabratus 1999
Dicotylédones Erinus alpinus 1939
Dicotylédones Erysimum jugicola Espèce endémique française 1990
Dicotylédones Erysimum ochroleucum 2000
Dicotylédones Euphorbia flavicoma subsp. verrucosa 1992
Dicotylédones Euphorbia taurinensis 1991
Dicotylédones Euphrasia alpina 2001
Dicotylédones Euphrasia minima subsp. minima 2000
Dicotylédones Euphrasia stricta 2001
Dicotylédones Fumaria schleicheri 1992
Dicotylédones Galium megalospermum Espèce endémique française 2000
Dicotylédones Galium obliquum Espèce endémique française 2001
Dicotylédones Galium pseudohelveticum Espèce endémique française 2001
Dicotylédones Galium pusillum 2000
Dicotylédones Gentiana burseri subsp. villarsii Espèce endémique française 1990
Dicotylédones Gentiana lutea 2001
Dicotylédones Gentiana rostanii Espèce endémique française 2000
Dicotylédones Gentiana schleicheri Espèce endémique française 1992
Dicotylédones Gentianella tenella 1999
Dicotylédones Geranium divaricatum 2001
Dicotylédones Geranium pusillum 1992
Dicotylédones Geranium rivulare Espèce endémique française 1994Plan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
M.G. Concept Ingénierie Page 160
Résidence Les Fauvettes – 05200 EMBRUN
04 92 43 05 55
ANNEXE 7 : CARTE FORESTIEREFORET COMMUNALE
D'ABRIES
PLAN DE BASE DE LA FORET
Echelle : 1/25 000 Dernière mise à jour : 09/2005 1000 1250 1500 #1750 2000 2250 2500 Mètres
RSR RER ER TERRE PRETC2 FORET COMMUNALE
OS D'ABRIES
PLAN DE BASE DE LA FORET
Traînes principales accessibles aux dx où macteurs
Sentier
Echelle : 1/10 000 Dernière mise à jour : 09/2005Plan Local d'Urbanisme Commune d’ABRIES Rapport de présentation
M.G. Concept Ingénierie Page 163
Résidence Les Fauvettes – 05200 EMBRUN
04 92 43 05 55
ANNEXE 8 : ASSAINISSEMENT