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Déliberation - 15+12+2021 ODJ04
Document publié le Mercredi 15 décembre 2021 par la commune de Clermont-Ferrand.
Lien du pdf (Déliberation - 15+12+2021 ODJ04)
Thèmes du document : Environnement, Aménagement du territoire, Culture et patrimoine,
Ville de Clermont-Ferrand — Séance du Conseil Municipal du 15 décembre 2021 — Feuillet n°2021/
VILLE DE
CÉENONr DELIBERATION DU CONSEIL MUNICIPAL FERRAND SEANCE DU 15 décembre 2021 à 16 h 00
AUJOURD'HUI quinze décembre deux mille vingt et un
LE CONSEIL MUNICIPAL de la Ville de Clermont-Ferrand, convoqué par Monsieur le
Maire le 09 décembre 2021, s’est réuni dans les Salons de l'Hôtel de Ville.
Après avoir ouvert la séance, Monsieur le Maire procède à l'appel.
Etaient présents Mmes et MM. les Membres du Conseil dont les noms suivent :
Olivier BIANCHI, Maire, présidant la séance
Présent(e}s : Olivier BIANCHI, Christine DULAC ROUGERIE, Nicolas BONNET,
Marion CANALES, Cyril CINEUX, Isabelle LAVEST, Grégory BERNARD, Manuela
FERREIRA DE SOUSA, Rémi CHABRILLAT, Nicaise JOSEPH, Jean-Christophe
CERVANTES, Cécile AUDET, Jérôme GODARD, Christophe BERTUCAT, Magali
GALLAIS, Jérôme AUSLENDER, Anne-Laure STANISLAS, Didier MULLER, Sondès
EL HAFIDHI, Charles-André DUBREUIL, Sylviane TARDIEU, Dominique ADENOT,
Anna AUBOIS, Marion BARRAUD, Laetitia BEN SADOK, Valérie BERNARD, Fatima
BISMIR, Alexis BLONDEAU, Julien BONY, Dominique BRIAT, Fatima
CHENNOUF-TERRASSE, Alparslan COSKUN, Samir EL BAKKALI, Eric FAIDY,
Christiane JALICON, Claudine KHATCHADOURIAN-TECER, Diego LANDIVAR,
Cécile LAPORTE, Steve MAQUAIRE-BEAUSOLEIL, Marianne MAXIMI, Pierre
MIQUEL, Lucie MIZOULE, Lucas PEYRE, Frédéric PILAUD, Stanislas RENIÉ,
Pierre SABATIER, Vincent SOULIGNAC, Yannick VIGIGNOL, Thomas WEIBEL
Excusé(e)s ayant donné pouvoir : Odile VIGNAL à Anne-Laure STANISLAS, Géraldine
BASTIEN à Christiane JALICON, Jean-Pierre BRENAS à Julien BONY, Estelle
BRUANT à Marion BARRAUD, Wendy LAFAYE à Anna AUBOIS, Catherine PINET-
TALLON à Cécile LAPORTE
Excusé(e)s :
Absent(e)s :
Secrétaire : Alexis BLONDEAU
Rémi CHABRILLAT et Cécile LAPORTE arrivent pendant la présentation du
diaporama de la question n°2.
Lucie MIZOULE arrive pendant le débat de la question n°2 (fin du pouvoir donné à
Magali GALLAIS).Rapport N° 4
ELABORATION DU PLAN LOCAL D'URBANISME INTERCOMMUNAL DE
CLERMONT AUVERGNE METROPOLE (PLUI) / DEBAT SUR LES
ORIENTATIONS GENERALES DU PROJET D'AMENAGEMENT ET DE
DEVELOPPEMENT DURABLES (PADD)
Rapporteur : Monsieur Grégory BERNARD
Vu le décret n°2017-1778 du 27 décembre 2017 portant création de la Métropole dénommée
«Clermont Auvergne Métropole »,
Vu le Code Général des collectivités territoriales et notamment ses articles L 5217-1 et suivants,
Vu le Code de l'urbanisme, et notamment les articles L. 151-5, L 153-1 et suivants et R 151-1 et
suivants,
Vu la tenue de la Conférence intercommunale des maires en date du 23 mars 2018,
Vu la délibération du Conseil métropolitain du 4 mai 2018 prescrivant l'élaboration du Plan Local
d'Urbanisme intercommunal (PLUÏ) et définissant les objectifs poursuivis et les modalités de la
concertation,
Vu la délibération du Conseil métropolitain du 2 avril 2021 modificative de la délibération du 4
mai 2018, précisant et renforçant les modalités de concertation du PLUi, notamment au regard
du contexte sanitaire,
Considérant les compétences de Clermont Auvergne Métropole en matière de planification, et
notamment pour l'élaboration d’un Plan Local d'Urbanisme intercommunal (PLU),
Considérant que le Bureau métropolitain du 9 février 2018, après en avoir débattu sur la base
des propositions émises par la Commission extra-communautaire du PLUi lors de la réunion du
23 janvier 2018, a confirmé l'élaboration d’un Plan Local d'Urbanisme intercommunal (PLUi) sur
Clermont Auvergne Métropole,
Considérant que la Conférence intercommunale des maires a examiné le 23 mars 2018 les
modalités de collaboration entre Clermont Auvergne Métropole et ses communes membres dans
le cadre de l'élaboration du PLUIi,
Considérant que Clermont Auvergne Métropole à missionné un groupement de prestataires
depuis septembre 2018, afin d’assurer la mission d'élaboration du Plan Local d'Urbanisme
Intercommunal.
1. Le contexte d'élaboration du Plan Local d'Urbanisme Intercommunal
Depuis le 1“ janvier 2017, Clermont Auvergne Métropole est compétente en matière de
planification. À ce titre, elle assure le suivi des 21 PLU des communes qui la composent (dont
leur révision, modification).Ville de Clermont-Ferrand — Séance du Conseil Municipal du 15 décembre 2021 — Feuillet n°2021/
Dans ce cadre est apparue la nécessité de mettre en cohérence et d’articuler l'ensemble de ces
documents communaux, par la réalisation d’un document de planification unique à l'échelle
intercommunale. Ce travail d'élaboration du PLUi est l’occasion de consolider et de précise le
projet métropolitain en matière d’aménagement et de développement du territoire.
Le changement d’échelle territoriale de la planification ouvre en effet de nouveaux champs et de
nouvelles opportunités de foisonnement et de complémentarité des politiques publiques, dont le
PLU est instrument de définition et de mise en œuvre.
Ainsi, par délibération du 4 mai 2018, le Conseil métropolitain a prescrit l'élaboration de son Plan
Local d'Urbanisme Intercommunal, qui se substituera aux 21 Plans Locaux d'Urbanisme des
communes.
Le PLUÏ est l’occasion d'affirmer et d'activer des complémentarités, d’une part entre les
communes à la lueur de leurs identités et spécificités, d’autre part entre chaque composante
géographique (de la Chaîne des Puys au Val d’Allier, des coteaux, à la plaine agricole, des espaces
de nature aux espaces urbains........).
Démarré en 2018 par une première phase de diagnostic, le PLUi est un document prescriptif qui
organise l'aménagement du territoire pour les 10 à 15 prochaines années ; il s’appuie sur le Projet
d'Aménagement et de Développement Durables (PADD). Celui-ci traduit une vision partagée et
stratégique du développement de la Métropole en définissant les grandes orientations des
politiques publiques pour les années à venir.
Ainsi, conformément à larticle L 151-5 du Code de l’urbanisme, le PADD définit :
«19 Les orientations générales des politiques d'aménagement, d'équipement, d'urbanisme, de paysage, de protection
des espaces naturels, agricoles etforestiers, et de préservation ou de remise en bon état des continuités écologiques ;
2° Les orientations générales concernant l'habitat, les transports et les déplacements, les réseaux d'énergie, le
développement des communications numériques, l'équipement commervial, le développement économique et les loisirs,
retenues pour l'ensemble de l'établissement public de coopération intercommunale ou de la commune. »
Le PADD doit également fixer des objectifs chiffrés de modération de la consommation de
Pespace et de lutte contre l’étalement urbain.
Dans le cadre de l'élaboration du PADD du PLU les instances techniques et politiques suivantes
ont été mises en place :
-Le COPIL PLU : instance politique à destination des élus communaux et métropolitains ;
-Le COTECH PLUi: instance technique à destinations des techniciens des communes et de
Clermont Auvergne Métropole ;
Des ateliers / réunions avec professionnels - acteurs relais du territoire ;
-Des réunions avec les Personnes Publiques Associées (PPA) et partenaires de Clermont
Auvergne Métropole.
2. Le Débat sur le Projet d'Aménagement et de Développement Durables :
En application de Particle L 153-12 du Code de l'urbanisme, le débat portant sur les orientations
générales du PADD doit se tenir à la fois au sein des conseils municipaux des 21 communes
membres et au sein du Conseil métropolitain.
Le débat sur les grandes orientations générales du PADD constitue un second temps fort de la
procédure d'élaboration du PLUi après la prescription et avant larrêt de projet.Le projet d'Aménagement et de Développement Durables à été transmis aux 21 communes de
Clermont Auvergne Métropole le 14 octobre 2021 de manière dématérialisée.
Le projet est composé de neuf grands objectifs sur lesquels il est proposé de débattre dans les
conseils municipaux et au sein du Conseil métropolitain.
3. Le Projet d'Aménagement et de Développement Durables :
+ Le processus d'élaboration du PADD :
Le projet de PADD s'inscrit dans le prolongement des enjeux issus du diagnostic territorial et
environnemental du PLUI Il s’agit d’un projet co-construit avec l’ensemble des élus et
techniciens des communes et de Clermont Auvergne Métropole. Ont été également associés à la
démarche les Personnes Publiques Associées (PPA) et acteurs relais du territoire. Un dispositif de
concertation publique (site internet, information sur les marchés, réunions publiques, exposition,
etc) a par ailleurs permis de nourrir le PADD.
Les discussions sur le projet de PADD ont ainsi démarré au second semestre 2019 au cours de
trois rencontres à destination des élus et techniciens de Clermont Auvergne Métropole. Les
échanges se sont poursuivis avec les nouvelles équipes municipales suite aux élections de juin
2020. Ont ainsi été réalisés: 8 COTECH Clermont Auvergne Métropole, 4 COTECH
Communes, 2 COTECH Généraux, 5 COPIL. En parallèle, des échanges ont également eu lieu
lors de 8 ateliers thématiques, avec divers acteurs du territoire (du secteur de lhabitat, de
économie, de l’environnement, tourisme, mobilité etc...). Par ailleurs les Personnes Publiques
Associées ont été rencontrées à deux reprises depuis le lancement de cette procédure.
À l'issue de ce processus, le projet de PADD 2 fait l’objet d’une dernière présentation lors d’un
COPIL à destination des élus le 28 septembre 2021.
+ Les trois fils conducteurs du PADD :
Le PADD du PLUï s’atticule autour de trois fils conducteurs constituant un socle, déclinés
ensuite en 9 objectifs :
+ Fil conducteur n°1 : « Les héritages »
Les héritages sur lesquels le projet peut s’appuyer pour valoriser les atouts du territoire, ceux à
préserver ou à délaisser ; également ceux que l’on va laisser aux générations futures.
+ Fil conducteur n°2 : « Les équilibres »
Les équilibres que l’on souhaite voir perdurer. Les déséquilibres à corriger. Les nouveaux
équilibres à rechercher ou à inventer, ainsi que ceux qui doivent converger dans l’imbrication des
échelles communales et métropolitaine.
+ Fil conducteur n°3 : « Les transitions »
Les transitions nécessaires face aux défis de demain. Ce qui doit évoluer, se transformer au
travers de nouvelles approches et d’un changement de modèle.
+ Une ambition métropolitaine :
Par ailleurs, en vu de l'objectif national du Zéro Artificialisation Nette (ZAN), le PADD s'inscrit
dans une trajectoire ambitieuse de réduction du rythme de Partificialisation des sols, à
Photizon 2050 :Ville de Clermont-Ferrand — Séance du Conseil Municipal du 15 décembre 2021 — Feuillet n°2021/
en privilégiant, le renouvellement urbain et en favorisant la sobriété foncière des
aménagements et projets de construction ;
en activant des actions de désartificialisation des sols, notamment dans le cadre de la
reconquête des friches et du renforcement des continuités écologiques ;
en développant la nature en ville par l'intégration de surface de pleine terre dans les
projets ;
en limitant l’étalement urbain afin de s'inscrire dans une trajectoire visant l'absence de
toute artificialisation nette des sols à l'horizon 2050.
Les 9 objectifs du Projet d’Aménagement et de Développement Durables :
Sont présentés ci-dessous les 9 objectifs du PADD et leurs déclinaisons afin d’être débattus au
sein des conseils municipaux et du conseil métropolitain :
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Objectif 1 : « Révéler les singularités du socle naturel, historique et paysager », par
une meilleure valorisation des patrimoines et paysages :
Poutsuivre les démarches de protection et de valorisation des patrimoines et des
paysages ;
Favoriser la réinterprétation et la réappropriation des patrimoines ;
Valoriser et ménager les vues sur les éléments remarquables du patrimoine naturel et bâti ;
. Contenir et encadrer les développements urbains dans les secteurs à forte valeur
paysagère ;
+ Innover dans les formes urbaines, les architectures et les aménagements.
Objectif 2 : « Conforter les atouts métropolitains au bénéfice des territoires et de la
qualité de vie », tant dans ses dimensions culturelles, économiques ou touristiques :
Déployer les politiques culturelles et sportives ;
Renforcer les pôles d'innovation, les sites universitaires, de recherche et de formation ;
Soutenir l'emploi et l’accueil d'activités économiques ;
. Considérer la Métropole comme point d’entrée du tourisme en Auvergne ;
. Penser la mobilité à la grande échelle.
Objectif 3: « Faire de l’espace urbain un lieu d’échange et de partage», en
favorisant le lien social, de nouvelles proximités, un renouveau des mobilités :
Recréer du lien autour de mobilités durables ;
Conforter les centralités et les proximités ;
Concevoir des espaces appropriables et praticables par tous ;
. Lutter contre les isolats et les segmentations spatiales.
Objectif 4: « Prendre soin du bien commun: la biodiversité et les ressources
naturelles », en luttant contre l'érosion du vivant et co-construisant l'avenir
métropolitain avec la nature et ses services écosystémiques :
Préserver des sanctuaires pour la biodiversité ;
Maintenir et développer les continuités écologiques ;
Affirmer le rôle de la forêt comme une ressource essentielle aux multiples bénéfices ;
. Ménager la ressource en eau ;
Considérer le sol comme une ressource.
Objectif 5: «Activer les leviers du renouvellement urbain», pour permettre un
développement limitant les dispersions, requalifier l'existant et améliorer le cadre de vie ;
. Intensifier la ville et ses usages autour des centralités et des transports collectifs ;+
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Réinvestir les centres anciens ;
Déployer les démarches de projet ;
. Permettre une évolution maîtrisée des tissus urbains ;
Préfigurer la transformation des espaces stratégiques.
Objectif 6 : « Relever les défis d’une Métropole Bas carbone et sobre en énergie »,
pour s'inscrire résolument dans la lutte contre le réchauffement climatique :
. Développer les énergies renouvelables locales ;
Promouvoir un métabolisme urbain circulaire et des flux raisonnés ;
Allier mutations urbaines et efficacité environnementale.
Objectif 7 : « Promouvoir la diversité et la qualité de Phabitat », pour répondre à
ensemble des besoins des ménages et des parcours résidentiels :
- Répondre à la diversité des parcours résidentiels et des besoins démographiques ;
Poursuivre le développement et le rééquilibrage de l'offre sociale ;
Déployer des solutions en logement adaptées aux spécificités des besoins ;
. Innover pour un habitat de qualité.
Objectif 8: « Agir pour le Bien-être et la santé de tous », en limitant les risques,
pollutions et nuisances qui impactent la qualité de vie :
Lutter contre les nuisances et pollutions ;
Renforcer la résilience du territoire face aux risques et aux aléas ;
Adapter l’espace urbain aux changements climatiques ;
. Concevoir et développer des espaces urbains favorables à la santé.
Objectif 9 : « Renforcer les interactions entre ville, nature et agriculture », pour
retisser des liens autour de « paysages à vivre » et bénéficier des apports mutuels entre les
espaces :
. Promouvoir l’agriculture locale et une alimentation de qualité ;
Mettre en œuvre une ceinture verte métropolitaine ;
Faciliter l'accès des habitants et des visiteurs aux espaces de nature et sites remarquables ;
. Recréer des transitions paysagères sur les lisières urbaines ;
Traverser le territoire au contact de la nature.
Il est demandé au Conseil municipal, en accord avec votre commission, de débattre du contenu
des objectifs du Projet d'Aménagement et de Développement Durables (PADD) du PLUi de
Clermont Auvergne Métropole qui est joint en annexe sur CD, en application de article L 153-
12 du Code de l'urbanisme.
Le Conseil municipal de la Ville de Clermont-Ferrand prend acte :
De la tenue du débat sur les orientations générales du PADD conformément à
Particle L. 153-12 du Code de l'urbanisme ;
De la présentation des trois fils conducteurs du PLUi, et du débat qui s’est tenu sur
le :
+ Fil conducteur n°1 : « Les héritages » ;
+ Fil conducteur n°2 : « Les équilibres » ;
+ Fil conducteur n°3 : « Les transitions » ;
De FPambition métropolitaine de réduction du rythme de l’artificialisation des sols du
PLUi;
De la présentation des 9 objectifs du Projet d’Aménagement et Développement
Durables du PLUÏ, repris ci-dessous, et du débat qui s’est tenu :Ville de Clermont-Ferrand — Séance du Conseil Municipal du 15 décembre 2021 — Feuillet n°2021/
+ Objectif 1 : « Révéler les singularités du socle naturel, historique et paysager » ;
+ Objectif 2 : « Conforter les atouts métropolitains au bénéfice des territoires et de la
qualité de vie » ;
+ Objectif 3 : « Faire de l’espace urbain un lieu d’échange et de partage » ;
Objectif 4: «Prendre soin du bien commun: la biodiversité et les ressources
naturelles » ;
Objectif 5 : « Activer les leviers du renouvellement urbain » ;
Objectif 6 : « Relever les défis d’une Métropole Bas carbone et sobre en énergie » ;
Objectif 7 : « Promouvoir la diversité et la qualité de l'habitat » ;
Objectif 8 : « Agir pour le Bien-être et la santé de tous » ;
Objectif 9 : « Renforcer les interactions entre ville, nature et agriculture ». .....
DELIBERATION
Le Conseil municipal prend acte de cette information et de la tenue du débat.
Pour ampliation certifiée conforme.
Fait à Clermont-Ferrand, le 1 0 JAN 2022
Pour le Maire et par délégation,
L’Adjoint,À CLERMONT AUVERGNE MÉTROPOLE
PROJET D'AMÉNAGEMENT ET DE
DÉVELOPPEMENT DURABLES
DOCUMENT POUR DÉBAT AU SEIN
DES CONSEILS MUNICIPAUX
+ OCTOBRE 2021
rod : ï clermont b Loris auvergne ‘ y) Smétonne métropole CASOMMAIRE
INTRODUCTION
Le Projet d'Aménagement et de Développement Durables,
une ambition partagée pour dessiner la Métropole de demain
p.5
LES 9 OBJECTIFS DU PADD
Révéler les singularités du socle naturel, historique et paysager p.12
0
Conforter les atouts métropolitains
au bénéfice des territoires et de la qualité de vie
p.17
©
Faire de l’espace urbain un lieu d'échange et de partage p.22
©
Prendre soin du bien commun :
la biodiversité et les ressources naturelles
p.26
Activer les leviers du renouvellement urbain
p.31
6
Relever les défis d'une Métropole bas carbone et sobre en énergie
p.37
o
Promouvoir la diversité et la qualité de l’habitat
p.40
Agir pour le bien-être et la santé de tous
p.43
o
Renforcer les interactions entre ville, nature et agriculture
p.46
TABLE DES MATIÈRES
p.5021 COMMUNES
1 PROJETLe Projet d'Aménagement et de Développement Durables,
une ambition parta
4
Le PLU de la Métropole, une nouvelle étape
Le renforcement progressif des coopérations et solidarités
entre les communes de la Métropole s'exprime au travers de
politiques publiques locales permettant :
+ à tous les habitants et usagers de l'espace métropolitain de
bénéficier de services au quotidien ;
+ d'apporter des réponses collectives aux défis sociaux et
environnementaux d'aujourd'hui et de demain ;
+ de promouvoir une attractivité du territoire fondée sur la
qualité de son cadre de vie.
Le Plan Local d'Urbanisme de la Métropole est le premier
document de planification urbaine élaboré à l'échelle des
21 communes. Il est en cela l'aboutissement logique d'une
plus forte intégration des politiques métropolitaines afin
d'assurer une cohérence dans le développement du
territoire autour d'objectifs fédérateurs, inscrits dans
le présent Projet d'Aménagement et de Développement
Durables (PADD). Il s'appuie sur l'ensemble des stratégies
sectorielles actées collectivement, notamment en matière
d'habitat (Programme Local de l'Habitat), de mobilité (Plan
de Déplacements Urbains), d'environnement (Schéma de
Transition Energétique et Ecologique) et de patrimoine (Label
Pays d'Art et d'Histoire). Il conjugue l'ensemble de ces
démarches pour les transcender dans un projet de territoire
partagé entre les communes et tourné vers un avenir
commun.
Ilest l'occasion d'affirmer et d'activer des complémentarités :
“entre les communes, à la lueur de leurs identités et
spécificités ;
- entre chaque composante géographique, de la Chaîne des
Puys au Val d'Allier, des côteaux à la plaine agricole, des
espaces de nature aux espaces urbains.
gée pour dessiner la Métropole de demain
Si le PLU permettra de décliner une stratégie règlementaire
orientant la construction demain, le PADD est l'occasion
d'élargir le champ de vision de la planification et d'aborder
un panel de sujets plus vaste : la culture, le vivre ensemble,
le bien-être, les temps du quotidien, la pratique de l'espace
urbain selon l'âge ou le genre, la gestion des ressources
naturelles, le devenir de l'agriculture ... pour servir de guide
à l'ensemble des politiques métropolitaines et communales.
Il est ainsi le point de départ d'un réinvestissement du
champ des politiques publiques vers de nouveaux
domaines, de nouveaux leviers, de nouvelles échelles,
en considérant que l'intérêt métropolitain ne concerne
pas uniquement les projets d'envergure, mais l’ensemble
des initiatives locales (la requalification d'une petite zone
d'activités, la réhabilitation d'un îlot de centre-bourg, la
replantation d'une haie agricole, etc.).
A cet égard, il accompagne une montée en puissance des
outils permettant à la collectivité d'agir, notamment au travers
de la mise en place d’une stratégie foncière, levier essentiel à
la réalisation des ambitions. C’est aussi un nouvel espace de
dialogue avec les acteurs du territoire (citoyens, associations,
acteurs économiques ou de la construction...) pour faire
émerger des projets convergeant vers les objectifs du Projet
d'Aménagement et de Développement Durables :
1/ Révéler les singularités du socle naturel, historique et
paysager, par une meilleure valorisation des patrimoines et
paysages ;
21 Conforter les atouts métropolitains au bénéfice des
territoires et de la qualité de vie, tant dans ses dimensions
culturelles, économiques ou touristiques ;
3/ Faire de l’espace urbain un lieu d'échange et de
partage, en favorisant le lien social, de nouvelles proximités,
un renouveau des mobilités ;
AI Prendre soin du bien commun, de la biodiversité et des
ressources naturelles, en tuttant contre l'érosion du vivant et
co-construisant l'avenir métropolitain avec la nature et ses
services écosytémiques ;
S! Activer les leviers du renouvellement urbain pour
permettre un développement limitant les dispersions,
requalifier l'existant et améliorer le cadre de vie ,
6/ Relever les défis d’une Métropole bas carbone et sobre
en énergie pour s'inscrire résolument dans la lutte contre le
réchauffement climatique :
7! Promouvoir la diversité et la qualité de P’habitat, pour
répondre à l'ensemble des besoins des ménages et des
parcours résidentiels ;
8/ Agir pour le bien-être et la santé de tous, en limitant les
risques, pollutions et nuisances qui impactent la qualité de
vie;
9/ Renforcer les interactions entre ville, nature et
agriculture, pour retisser des liens autour de «paysages à
vivre» et bénéficier des apports mutuels entre les espaces.La convergence des approches, l’esquisse d’une
trajectoire
Le PADD aborde conjointement les interactions entre
les activités humaines (la sphère économique), l'équité
spatiale et la qualité de vie (la sphère sociale) et la sphère
environnementale (la biodiversité, les ressources, l'énergie..).
environnementale.
PADD
La transversalité des approches permet de définir des
objectifs thématiques qui se nourrissent de la diversité des
enjeux pour trouver des équilibres adaptés au contexte
local, sans céder aux solutions à court terme.
L'horizon 2035 du PLU de la Métropole est ainsi une première
échelle temporelle, celle des objectifs chiffrés et des actions
à poursuivre. Mais le PADD doit permettre de voir plus loin,
d'adopter une attitude face à l’avenir pour établir une
trajectoire sur le temps long vers davantage de sobriété et
de solidarité, en s'inscrivant notamment dans la lutte contre
les changements climatiques et les objectifs des accords de
Paris pour limiter le réchauffement planétaire à 2°C. Ilest une
contribution locale à un défi mondial.
Acetégard, lalutte contre l'étalement urbain et l'artificialisation
des sols constitue la clé de voute d'un changement de
paradigme considérant à la fois les besoins humains et non
humains, recherchant les bénéfices d’une nature-partenaire,
favorisant la régénération de la ville surelle-même, le maintien
d'une agriculture locale, un meilleur bilan carbone...
LE TEMPS DES OBJECTIFS, DE LA
PROGRAMMATION,
DES ACTIONS...
Une agilité du territoire face aux incertitudes de l'avenir
Dans un monde en mouvement, soumis à l'accélération des
changements climatiques et aux aléas conjoncturels macro-
économiques, sociaux ou sanitaires, la réflexion prospective
doit permettre d'identifier les socles, les leviers et les outils
d'un projet territorial ambitieux dans ses fondements, mais
conservant une certaine agilité face aux incertitudes de
l'avenir.
Le PLU de la Métropole doit intégrer ces aléas, les terras
incognitas de demain, pour ne pas enfermer le territoire
dans un positionnement statique ou fermer les portes aux
innovations allant dans le sens de l'intérêt général ou d'une
meilleure prise en considération de l'environnement.
Cela implique de ne pas considérer uniquement le PLU
comme un socle juridique encadrant les occupations du sol,
mais davantage comme un guide favorisant l'émergence de
projets de qualité.
Pour ce faire, le PLU doit être clair dans ses intentions (les
objectifs du PADD) tout en restant malléable, évolutif et
propice à la co-construction.
Sa mise en application doit également s'appuyer sur une
politique d'évaluation continue sur un vaste panel de
sujets (biodiversité, artificialisation, logement...) permettant
d'attester la pertinence des outils, leurs effets, afin de
les réajuster s'ils n’assurent qu'une réponse partielle ou
incomplète aux objectifs fixés. Cette politique d'évaluation
à mettre en place pour faire vivre les ambitions du PLU est
également à partager avec les habitants, les usagers et les
acteurs du territoire.
& LE TEMPS DES
ORIENTATIONS ANTICIPATRICES
2023 ÊTRE 1 2035 |see,
pLH PDU ï
PLUDE LA METROPOLE NN NN NAN
SCOT PAT
2020 2030 2040 2050 ETC PAT : PROJET ALIMENTAIRE TERRITORIAL POU : PLAN DE DÉPLACEMENTS URBAINS.
PLH: PROGRAMMELOCAL DE L'HABITAT.
SCOT : SCHÈMA DE COHÉRENCE TERRITORIALE |
STEE : SCHÉMA DE TRANSITION ÉNERGÉTIQUE ET ÉCOLOGIQUEExpérimenter, diffuser et partager les savoirs
La Métropole doit s'enrichir des initiatives conduites sur
d’autres territoires, autant que partager ses propres outils et
innovations dans la conduite des politiques publiques.
En cela, les objectifs de lutte contre l'étalement urbain,
de régénération des tissus existants, de renouveau des
mobilités, de préservation de la biodiversité, de solidarité ou
de santé sont l'occasion d'affirmer une ambition pour jouer
un rôle d'entraînement à d’autres échelles.
Les relations avec le «grand territoire», les territoires voisins,
sont ici essentielles, en considérant les interdépendances
comme sources de richesses, donnant lieu à des partenariats
et nouveaux espaces de dialogue et de projets. Ils se
déploient notamment :
+ à l'échelle du Massif Central, aire d'influence historique,
détricotée au fil des redécoupages administratifs, mais qui
reste l'entité géographique de référence, un socle géologique
et patrimonial commun avec lequel il s'agit de renouer au
travers de nouvelles initiatives, à l'image de la candidature
de Clermont-Ferrand au titre de Capitale Europééenne de la
Culture 2028 ;
+ à l’échelle de la région Auvergne-Rhone-Alpes, dans
une logique de bénéfices mutuels et de solidarités entre
métropoles, villes moyennes, territoires périurbains et ruraux,
et d'une organisation spatiale fonctionnelle et équitable,
notamment s'agissant des services en mobilité intra-
régionaux ;
+ à l'échelle du pôle métropolitain Clermont Vichy
Auvergne autour de l'attractivité économique, du
rayonnement culturel et sportif de haut niveau et du cadre de
vie, telle que la mise en valeur de la rivière Allier ;
+ à l'échelle du Département du Puy-de-Dôme en matière
de politiques sociales, d'aménagement des territoires et de
complémentarités entre urbain et rural, d'éducation et de
transition écologique ;
+ à l'échelle du Grand Clermont, afin d'assurer des
équilibres du développement au sein de l’armature du
territoire s'agissant plus spécifiquement de la mobilité, du
développement économique, commercial et résidentiel,
en s'appuyant sur les objectifs du Schéma de Cohérence
Territorial et en préfigurant son évolution ;
+ à l'échelle des parcs naturels régionaux des Volcans
d'Auvergne et Livradois-Forez autour de la valorisation du
patrimoine géologique et des paysages (en lien notamment
avec l'inscription de la Chaîne des Puys - Faille de
Limagne sur la liste du Patrimoine mondial de FUNESCO),
du développement touristique et de la définition d'une
stratégie alimentaire permettant de structurer l'économie
agroalimentaire locale (Projet Alimentaire Territorial Grand
Clermont-Livradois-Forez).
AU-DELÀ DU PLU.
Affirmer une logique de coproduction de l'espace,
en accompagnant les projets et initiatives qui contribuent
à l'attractivité, à la qualité de vie et à la transition
écologique. Le PLU de la Métropole doit fournir un cadre
propice à l'innovation sociale, urbaine, économique
et environnementale impulsée par les acteurs du
territoire (acteurs économiques et institutionnels, citoyens,
associations). Il s'agit notamment :
+ d'engager des démarches partenariales et participatives
par de nouveaux formats de contributions (appels à projets,
budget participatif...)
+ de développer d'autres formes d'occupation de l'espace,
telle que la végétalisation de la ville par les habitants ou
l'appropriation temporaire des friches le temps de la mise en
oeuvre des projets urbains, en s'appuyant en particulier sur
les acteurs de la culture.
+ de créer de nouvelles passerelles et intermédiations, entre
habitants, acteurs publics et privés, permettant une meilleure
adéquation de l'offre et de la demande, en particulier dans
l'accès au logement, l'implantation d'activités économiques,
les services à la population et l'organisation du quotidien,
le développement de circuits courts pour les filières de la
construction ou de l'agriculture de proximité.
+ de s'appuyer sur les réseaux d'expertise locaux qui
permettent d'améliorer la connaissance du territoire, de le
valoriser et de guider les choix d'aménagement (biodiversité,
géologie, patrimoine...)
Visite pédagogique de sites géologiques dans le ra 7 —_ cadre du festival Nuées Ardentes = ==
Le pemnis de végétaliser, mis en place sur
plusieurs communes
L'association Métabatk organise une flière
du réemploi des matériaux ds construction
Un arbre 7 non,
une maison à Montferrand Une boucherie finérante sur la place de Durtol
renforce l'offre en commerce de proximité
DES INITIATIVES CITOYENNES ET LOCALES QUI
CONTRIBUENT AU PROJET DE TERRITOIRELa définition des objectifs du PADD: 3 fils conducteurs...
La construction du projet s'appuie sur un diagnostic et des
questionnements qui orientent l'élaboration des objectifs sur
l'ensemble des sujets. Ces constats et enjeux sont abordés
sous le prisme de 3 «fils conducteurs» qui ont guidé les
réflexions et les choix :
+ Fil conducteur 1 : Les héritages / ceux sur lesquels peut
s'appuyer le projet pour valoriser les atouts du territoire,
ceux à préserver ou à délaisser, ceux que l'on va laisser aux
générations futures.
+ Fil conducteur 2 : Les équilibres / ceux que l'on souhaite
voir perdurer, les déséquilibres à corriger, les nouveaux
équilibres à rechercher ou à inventer, les équilibres qui doivent
converger dans l'imbrication des échelles communales et
métropolitaine.
+ Fil conducteur 3 : Les transitions / celles nécessaires
face aux défis de demain, ce qui doit évoluer, se transformer
au travers de nouvelles approches et d’un changement de
modèle.
Les 3 fils conducteurs mettent en perspective l'ensemble des
thématiques. A titre d'illustration
5e
CONSTATS ET ENJEUX
OBJECTIFS
> A Châteaugay, la reconquête du vignoble permet la
résurgence d'un héritage propre à l'identité du territoire ;
elle doit cependant retrouver un équilibre avec le maintien
d'une trame verte (haies, strate arborée.) qui assure
les fonctionnalités écologiques ; et elle s'inscrit dans une
transition vers la constitution d'une ceinture agricole de
proximité et le développement de l'autonomie alimentaire de
la Métropole.
»> A Aulnat, la dynamique de recomposition du centre-
bourg constitue un nouveau modèle de fabrique de la
ville, une transition vers plus de sobriété foncière et
un réinvestissement des centralités, tout en contribuant
aux équilibres de la production de logements (location /
accession), en associant architecture contemporaine et
respect de l'héritage des formes bâties des tissus anciens.
> A Pont-du-Chêteau, le Caméléon est un équipement qui
s'inscrit dans l'héritage des politiques locales favorisant
l'accès de tous à la culture, aux sports et loisirs. Ce complexe
témoigne d'une transition vers de nouveaux modes de
conception architecturale écologique et de programmation
multi-usage et polyvalente. Sa localisation, à proximité de
la halte ferroviaire, recherche un nouvel équilibre en lui
conférant une dimension supra-communale, celui d'une
organisation multipolaire de l'espace métropolitain.Les fils conducteurs... des enjeux aux objectifs
FIL CONDUCTEUR 1 : LES HÉRITAGES FIL CONDUCTEUR2 : LES ÉQUILIBRES
> Une géologie, des paysages et des patrimoines qui
contribuent à l'attractivité du territoire autant qu’à la
qualité du cadre de vie. Des «monuments naturels» qui
marquent les paysages, à la richesse de son histoire (de
l'époque gallo-romaine à l'ère industrielle), la Métropole
dispose de singularités à préserver et à valoriser.
> Un héritage industriel et universitaire, qui ancre la
Métropole dans une tradition d'innovation, de savoirs et de
savoir-faire, l’oriente vers les défis techniques et scientifiques
du XXI: siècle (mobilité, santé, alimentation, environnement...)
et qui est encore aujourd'hui le moteur d'une dynamique
économique et résidentielle à pérenniser.
> Une Métropole qui rayonne sur le Massif Central et
un fonctionnement urbain en réseau avec les territoires
voisins, qui implique de considérer le devenir métropolitain à
la lueur de l'ensemble des interrelations.
> Une effervescence culturelle qui s'appuie autant sur les
initiatives locales que la conduite de politiques publiques
volontaristes, moteurs d'attractivité et de solidarités.
> Une Métropole à taille humaine, qui permet de concevoir
une urbanisation favorisant la «ville des courtes distances»
et un quotidien apaisé. Cela suppose de rechercher des
proximités, à l'échelle des communes et des quartiers, en
évitant la dispersion des usages et en assurant des services
en mobilité fonctionnels et performants.
»> Une histoire de l'urbanisation au XX:° siècle qui s’est
affranchie du socle physique, gommant la lecture des
reliefs et des paysages ou faisant disparaitre les cours d'eau
qui traversent l'espace urbain, entrainant en parallèle les
pressions sur les milieux et l'aggravation des risques naturels.
> Un environnement urbain minéralisé et routier, issu de
modèles de développements fonctionnalistes, d'un étalement
urbain et de la priorité donnée à l'époque aux circulations
automobiles, dont il s'agit à présent de se défaire pour
retrouver un cadre de vie adapté au réchauffement climatique
et favorable à la santé de tous (développement des mobilités
actives, lutte contre les pollutions et les phénomènes d'ilots
de chaleur urbain...)
> Une richesse des milieux naturels, une biodiversité
et des ressources à préserver pour les générations
futures, par un modèle de développement sobre et maîtrisé,
sauvegardant les terres nourricières et les ressources
essentielles (l'air, l'eau), luttant contre la disparition du vivant
sous les effets de l'anthropisation et des changements
climatiques,
> Une valorisation inégale des grandes entités
paysagères, avec des composantes bien identifiées et
préservées, à l'instar de la Chaîne des Puys, et d'autres moins
considérées par les phases successives d'aménagement et
d'urbanisation (les coteaux, la plaine agricole et ses reliefs
isolés...). De même, de nombreux éléments de patrimoines
sont davantage à mettre en valeur, en apportant le même soin
à l'emblématique qu'au méconnu.
> Une grande nature proche. mais peu de nature en ville
avec un nouvel équilibre à rechercher pour permettre aux
habitants d'accéder facilement aux grands espaces naturels,
mais également à des lieux de nature de proximité.
»> Des interactions à rechercher entre ville, nature et
agriculture dans une logique de bénéfices mutuels : des
espaces agricoles et urbains favorables à la biodiversité,
un développement urbain qui maîtrise son extension sur
les espaces agricoles et naturels, une biodiversité qui rend
des services eco-systèmiques aux urbains, une agriculture
de proximité et une alimentation favorable à la santé, une
préservation des espaces agri-naturels nécessaire face
aux aléas climatiques, aux pollutions et à la raréfaction des
ressources (en eau notamment).
> Des déséquilibres liés à la périurbanisation au-delà des
frontières de la Métropole qui entraînent une augmentation
des flux pendulaires et l'usage de l'automobile et déstabilisent
les équilibres démographiques (fuite des jeunes ménages et
des familles en dehors de la Métropole). lis supposent d'activer
des leviers en faveur d'un habitat abordable et désirable ainsi
que d'appréhender la mobilité à la grande échelle en facilitant
le report modal.
> Des déséquilibres liés à l’organisation de l’espace
entre centralités et périphéries, la répartition des fonctions
urbaines et à la concurrence sur le foncier en défaveur des
commerces et emplois de proximité (services, artisanat...)
> Des complémentarités des formes d'habitat à
l'échelle métropolitaine. mais également des disparités
et segmentations socio-spatiales entre les communes
et les quartiers. D'autre part, les typologies d'habitat sont
relativement peu équilibrées au sein des communes pour
permettre des parcours résidentiels de proximité tout au
long de la vie. La diversification de l'offre en logement et
son rééquilibrage en faveur d'une plus forte mixité sociale et
générationnelle sont à rechercher.
»> Une recherche d'équilibre en apportant des réponses
adaptées aux spécificités des communes, et en conciliant
les usages au sein de chaque entité du territoire.TS dd dd dd dd dd da
FIL CONDUCTEUR3 : LES TRANSITIONS
> Une nouvelle approche de la métropolisation.
Si la dynamique métropolitaine est à poursuivre en termes
d'accueil de population, d'activités, de services, elle doit être
adaptée et proportionnée aux capacités et aux besoins de
la Métropole et de ses communes. Sans «faire là course»
au développement, il s'agit d'accueillir dans de bonnes
conditions, avec des projets qui «font sens», participant à la
«Métropole du bien vivre et du bien-être». Les perspectives
économiques et démographiques ne sont plus à aborder sous
l'angle quantitatif, mais sont à requestionner à la lueur de leurs
apports à la vie locale et de la recherche de complémentarités
avec les territoires voisins.
> Une accélération de la transition énergétique et
écologique pours’inscrire dans lalutte contrele réchauffement
climatique planétaire qui impacte aussi particulièrement le
territoire métropolitain (canicules, périodes de sècheresse,
accentuation des risques naturels...). Au-delà des actions
d'adaptation, il s’agit de s'attaquer aux causes plus qu'aux
effets, en décarbonnant le fonctionnement urbain (énergie,
déplacements, construction, métabolisme), en développant la
résilience et l'autonomie du territoire.
> Un changement de modèle dans le processus
d'urbanisation en privilégiant le renouvellement urbain et
la mobilisation du bâti existant pour assurer une moindre
artificialisation des sols et limiter les dispersions. Il s'agit
d'appréhender les mutations urbaines, la recherche de
compacité et d'intensité dans une logique d'amélioration du
cadre urbain, d'adaptation aux communes et quartiers, de
développement des usages de la proximité, du végétal et de
la biodiversité urbaine. Les dynamiques de renouvellement
urbain sont également à déployer pour l'accueil d'activités
face à la raréfaction du foncier économique.
> Des mobilités durables replacées au coeur du
fonctionnement métropolitain, en favorisant les proximités
et les centralités, en s'appuyant sur un nouveau partage
des espaces publics à la faveur du piéton, des vélos et
des transports en commun. La reconfiguration à venir du
réseau de transport collectif (projet INSPIRE) et la réalisation
de pistes cyclables reliant les communes et les quartiers
accompagnent les mutations urbaines et renforcent les
solidarités métropolitaines.
> Une attention nouvelle aux transitions urbaines et
paysagères pour effacer les ruptures et segmentations
entre les différents espaces, notamment en retravaillant le
traitement des lisières urbaines et des franges agricoles et en
requalifiant les paysages des grands axes d'entrées de ville
et la traversée des zones d'activités.
> Une fabrique de l’espace qui s'appuie sur les initiatives
locales et qui renforce le rôle des citoyens, s'attèle à
expérimenter de nouveaux modes de faire et de suivi des
évolutions urbaines (urbanisme, transitoire, participatif,
politique d'évaluation, open data...).
ALL ddl d dd dd d dd de: Les 9 objectifs du PADD
Révéler les singularités
du socle naturel, historique et paysager
Renforcer les interactions entre
ville, nature et agriculture
Conforter les atouts
métropolitains au bénéfice des
Agir pour le bien-êtée territoires et de la qualité de vie
et la santé de tous PADD
Faire de l'espace urbain
un lieu d'échange et de partage
Promouvoir la diversité
et la qualité de l’hab
Prendre soin du bien commun :
la biodiversité et les ressources naturelles
Relever les défis d’une
Métropole bas carbone et sobre
en énergie Activer les leviers du renouvellement urbain
LLOBJECTIF 1
Révéter les singularités du socle naturel, historique et paysager
Poursuivre les démarches de protection et de valorisation des patrimoines et des paysages qu'ils soient remarquables et emblématiques de l'identité métropolitaine ou moins connus ou reconnus et disséminés sur le territoire, mais qui en révèlent toute sa richesse géographique et historique.
DÉCLINAISONS
»> La coordination des politiques d'aménagement avec
l'ensemble des périmètres et dispositifs existants :
Plan de Gestion UNESCO de la Chaîne des Puys - Faille
de Limagne, labellisation Chaîne des Puys - Puy de Dôme
Grand Site de France, Charte du Parc Naturel Régional
des Volcans d'Auvergne, Sites classés et inscrits, Espaces
Naturels Sensibles, Sites Patrimoniaux Remarquables de
Montferrand, de Pont-du-Château et de Royat, Monuments
historiques.
> De nouvelles initiatives et démarches de protection et
de valorisation :
+ dans le cadre de projets de territoire, tel que les candidatures
au Label Pays d'Art et d'Histoire et Clermont-Ferrand Massif
Central 2028 - Capitale Européenne de la Culture ;
+ à l'échelle de sites à valoriser (Projet de labellisation Grand
Site de France du Plateau de Gergovie et des Sites Arvernes,
de classement de la Montagne de Serre, mise en place du
Site Patrimonial Remarquable sur le centre historique de
Clermont, Plans Paysage...) ;
+ par un soutien et un accompagnement des projets de
réhabilitation surles édifices remarquables et caractéristiques ;
+ par une évolution progressive des périmètres de protection
aux abords des monuments historiques et la définition de
délimitations pertinentes au regard des covisibilités et de
la mise en valeur des espaces urbains environnants. Le
partenariat avec les Architectes des Bâtiments de France est
à poursuivre afin d'harmoniser les positions et méthodologies
d'approche des projets sur les communes.
DE L'EMBLÉMATIQUE ....
Chaine des Puys insente au Patrimélne mandial de l'UNESCO
> La prise en compte de la diversité du patrimoine
présent dans l’ensemble des communes (petit patrimoine
diffus, bâti ou naturel) pour limiter leur démolition, préserver
leurs caractéristiques remarquables lors de travaux sur le bâti
existant et les valoriser lors des aménagements urbains. (Cf.
Focus ci-contre)
Cela suppose la poursuite des travaux d'inventaire pour une
meilleure connaissance de l'ensemble des patrimoines afin
de guider les politiques de préservation et de valorisation,
d'adapter et de compléter les dispositifs de protection.
»> Une requalification des espaces publics permettant de
mettre en valeur du bâti et des paysages urbains patrimoniaux
(exemples: effacement des réseaux, harmonie du mobilier
urbain, insertion et dissimulation du stationnement
PRENDRE EN COMPTE LES PATRIMOINES
DANS LEURS DIVERSITÉS
. AU MÉCONNUPPS PSS SSI SSIITS.
FOCUS /
— La prise en compte du patrimoine diffus
La poursuite des travaux d'inventaire et la prise en
compte du patrimoine diffus concernent en particulier :
+ le patrimoine géologique au travers :
> des géosites présents sur le territoire, qui disposent
d’un intérêt scientifique et pédagogique avéré, en les
associant aux itinéraires de découverte et aux actions
de restauration paysagère (Carrière de Gandaillat, Puy
de Crouël, Puy de la Poix, Puy de Gravenoir, Grottes
basaltiques de Royat...).
> des nombreuses traces de l'intense passé géologique
disséminées au sein des espaces urbains (affleurements
de coulée de lave, dépôts sédimentaires.) dont il s'agit
d'assurer la pérennité et une meilleure visibilité dans les
aménagements.
RETROUVER LE FIL DE L'HISTOIRE
> des constructions anciennes en pierres et roches
naturelles qui contribuent également à préserver les
liens entre la géologie singulière du territoire et l'histoire
de son urbanisation.
+ le patrimoine forestier et arboré, en particulier :
> les forêts anciennes, riches en biodiversité, présentes
à l'Ouest du territoire le long de la Faille de Limagne et
sur le Plateau des Dômes.
> les arbres remarquables par leur ancienneté, leur
envergure ou leur essence, qui contribuent à la qualité
visuelle et écologique des espaces urbains ou agri-
naturels.
+ le patrimoine archéologique, dans le cadre des
campagnes préventives.
+ les centres-bourgs et noyaux anciens, en prenant
en compte les spécificités de leurs tissus et architectures
(exemple : forts-villageois).
+ _le petit patrimoine bâti rural, agricole et viticole
présent au sein des communes et des espaces naturels
et agricoles.
+ le patrimoine lié à l’histoire thermale, ferroviaire,
militaire ou industrielle du territoire au travers de la
préservation ou de la réinterprétation des édifices et
structures remarquables pour restituer la mémoire des
lieux. A ce titre, il s'agit également de valoriser le petit
patrimoine lié à l’eau et son usage thermal ou industriel. Chamalières HérmÉTCF errant
+ les architectures remarquables des XIX° et XX°
siècles, témoins des différents styles et courants
architecturaux, plus particulièrement présentes au sein
des tissus de faubourg du centre urbain.
+ les tissus urbains particuliers, notamment les
différentes cités ouvrières jardinées (cités Michelin,
maisons Castor...), qui forment des paysages urbains
singuliers à préserver.
PORTER PE M NES ESS SE .Ad dd dd dd dd dd da
(s ] FAIRE VIVRE : . LE PATRIMOINE Favoriser la réinterprétation et la - réappropriation des patrimoines afin
qu'ils participent aux évolutions urbaines, sociales et
environnementales. La dimension patrimoniale s'inscrit dans
la transversalité des enjeux du territoire, en termes :
+ d'attractivité touristique, d'itinéraires de découverte et
d'évènements thématiques ;
- de politique culturelle en lien avec les structures existantes
(musées, bibliothèques, festivals.) et les acteurs locaux ;
+ de développements des savoirs et des savoir-faire (des
travaux de recherche aux métiers de l'artisanat et de la
construction) ;
+ de développement du lien social et des proximités ,
+ de renouvellement urbain (de la reconquête des centres-
bourgs à la reconversion des friches et sites industriels) ;
-« de qualité résidentielle et de transition écologique.
DÉCLINAISONS
» Une seconde vie pour les édifices délaissés, dans
le cadre des projets de reconversion à l'échelle du bâti ou
d'opérations urbaines, en privilégiant des usages permettant
une ouverture à la population ou aux visiteurs. A cet égard,
la création de nouveaux équipements peut s'appuyer sur
la réinterprétation du patrimoine emblématique local. Ces
projets sont aussi l'occasion de concilier restauration du
patrimoine et création architecturale par un dialogue entre
architectures traditionnelles et contemporaines.
»> Une adaptation aux usages contemporains et aux
‘enjeux environnementaux. Les démarches de requalification
des tissus anciens et les travaux sur le bâti remarquable sont
l'occasion :
+ de rechercher des équilibres entre préservation et
transformation, à l'échelle du bâti, de l'îlot ou des centres-
bourgs ;
+ d'apporter des réponses contextualisées permettant une
meilleure insertion dans les tissus anciens des adjonctions
contemporaines (surélévations/extension, ouvertures,
terrasses, annexes, panneaux solaires, stationnements...) ;
+ d'éviter les réponses standardisées lors des travaux de
rénovation ou d'isolation, dénaturant les qualités visuelles
du bâti, dégradant les propriétés thermiques des matériaux
naturels ou entraînant une perte de refuge pour la biodiversité
sans solution de substitution :
+ de remodeler les espaces publics à la faveur d'une plus forte
végétalisation, d'un apaisement des circulations et d'usages
diversifiés et partagés (vie sociale, marchés, commerces....).
La mise en place d'une Opération de Revitalisation des
Territoires (ORT) sur les centres-bourgs participe à concilier
la valorisation des patrimoines et l'adaptation des tissus
anciens aux enjeux contemporains.
> La reconquête des paysages oubliés, témoins de la
géographie et de l'histoire du territoire, notamment les cours
d’eau qui parcourent l'espace urbain et les paysages viticoles
et arboricoles des coteaux et espaces peri-urbains (Cf.
Objectif 9).
ÉCÉSE LES LLELSESLSS NI EEETL dd dd dd dd dl
@ INTEGRER LES VUES À L TOUTES LES ECHELLES Valoriser et ménager les vues sur les
éléments remarquables du patrimoine
naturel et bâti qui permettent une lecture du grand paysage, des singularités du socle géomorphologique, de l'histoire de l'urbanisation.
2
È
DÉCLINAISONS
> La mise en scène des entrées sur le territoire, par la route
ou le train :
+ le long des axes de plaine avec l'arrière-plan emblématique
de la Faille de Limagne et de la Chaîne des Puys ;
+ depuis l'Ouest du territoire, avec la succession de paysages
tantôt fermés et boisés, tantôt ouverts et pâturés, débouchant
sur des routes-belvédères offrant des points de vue sur l'espace
urbain central.
A l'échelle des grands axes, il s'agira de concilier «premier
plan» et «arrière plan» dans les projets d'aménagement et
de construction en préservant des fenêtres visuelles sur le
paysage lointain.
Il convient également de valoriser les mises en scène existantes
depuis les axes traversants l'espace urbain alignés sur des
«points de fuite» emblématiques (Puy de Dôme, Cathédrale de
Clermont...), par exemple au travers de la préservation ou de la
création d’alignements d'arbres.
> L'amélioration des accès aux points de vue :
+ le long des itinéraires de promenades et de randonnées,
notamment sur les reliefs ceinturant l'espace urbain central ou
ponctuant la plaine agricole (les Côtes, Puy de Grave Noire, de
Crouël, de Bane, d'Aubière, de Montrognon...) ou les ourlets
du Val d’Allier ;
- depuis les belvédères des parcs urbains (Bargoin, Montjuzet,
Boisbeaumont, ....) ;
+ sur les promontoires des sites historiques et centres-bourgs
(Pont-du-Château, Châteaugay...) :
+ depuis les principaux lieux de vie (plateau du campus des
Cézeaux, futur belvédère de Saint-Jacques suite à la démolition
de la «Muraille de Chine»...).
»> La préservation des écrins paysagers enveloppant les
centres-bourgs et les villages, qui permettent une lecture des
silhouettes urbaines caractéristiques et patrimoniales depuis
les axes et cheminements principaux :
+ en maintenant des espaces de transitions (pentes arborées,
vallées jardinées, vignobles ou vergers...) ;
+ en adaptant les gabarits et volumétries des nouvelles
constructions aux profils des tissus anciens pour les fondre
dans le paysage ;
* par la recherche d'un moindre impact visuel et d'une
dissumulation des réseaux de distribution d'énergie et de
télécommunication.
> L'intégration des vues à l’échelle des constructions, en
considérant les vues sur le grand paysage comme un facteur
d'attractivité et de qualité résidentielle et d'usage (orientation
des bâtiments, ouvertures, balcons, terrasses, utilisation des
toitures et couronnements).
LL LL
15TT dd dd dd dd dd dd
Contenir et encadrer les développements
urbains dans les secteurs à forte valeur
paysagère. Les paysages sont un critère essentiel qui
doit guider les choix du développement urbain et d'insertion
des constructions dans leur environnement.
DÉCLINAISONS
Le maintien de coupures d'urbanisation entre les
noyaux anciens des villages et des hameaux présents à
l'Ouest du territoire pour préserver leurs identités en limitant
l'urbanisation linéaire le long des axes qui les relient. Ces
coupures d'urbanisation sont également nécessaires aux
continuités écologiques.
> Une limite au mitage des pentes et à l’étagement des
constructions sur les reliefs qui impactent le grand paysage
et les co-visibilités.
Par ailleurs, il s'agit de mieux inscrire les constructions
dans la topographie de manière à réduire les impacts sur la
lecture des paysages, en travaillant sur les volumétries et
l'ordonnancement du bâti (segmentations visuelles évitant les
«effets de barre»), la discrétion des teintes et la dissimulation
par un couvert arboré.
>La création de lisières paysagères autour des
enveloppes urbaines pour éviter les transitions abruptes
entre l’urbain et les espaces agricoles (Cf. Objectif 9).
RECONSIDÉRER LA LECTURE DU PAYSAGE
DANS LES CHOIX D'URBANISATION
La ZAC Malmouche à Aubière vue du belvédère du plateau des Cézeaux
Innover dans les formes urbaines, les
architectures et les aménagements pour
lutter contre la banalisation des espaces urbains, créer le
patrimoine de demain et requalifier les paysages délaissés.
DÉCLINAISONS
> Une évolution nécessaire des modèles architecturaux
et formats standardisés, qui entraînent par reproduction
une monotonie des paysages urbains et leur uniformisation à
l'échelle nationale (le lotissement, l'immeuble sans cachet, les
boîtes à chaussures des zones d'activités et commerciales...).
L'innovation dans la conception urbaine et
architecturale, en favorisant la créativité et en limitant le
pastiche, y compris pour les interventions sur le bâti existant
ou dans les tissus anciens.
L'accompagnement architectural des projets par la collectivité
est à développer afin de concilier création, insertion dans les
tissus et réponses aux enjeux urbains ou environnementaux.
Une qualité des interfaces publiques/privées qui
participent au paysage de la rue (frontage et végétalisation
des retraits, seuils habités, dissimulation du stationnement
automobile, qualité et harmonie des clôtures, transparences
visuelles vers les coeurs d'ilots.).
> Une recomposition des paysages abîmés des entrées
de ville et des grands axes traversant ou reliant les
communes, en particulier au droit des zones d'activités :
+ par une requalification des espaces publics, laissant
davantage de place aux différentes mobilités (cheminements
sur les trottoirs, itinéraires cyclables, transports collectifs) et
à la végétation (alignements d'arbres, bandes plantées..) ;
+ par une diminution de la présence publicitaire (en lien avec le
RLPi) et une évolution du mobilier urbain, dont le vocabulaire,
«routier» est à atténuer ;
+ par la composition des espaces privés, en veillant à la
qualité des interfaces entre les espaces publics et le bâti et
en développant de nouvelles architectures.
La recomposition des paysages autour des grands axes revêt
notamment un caractère stratégique
+ sur l'axe Clermont-Cournon, en lien avec les aménagements
de la ligne C, la requalification des zones d'activités
commerciales où économiques (La Pardieu, Clermont Sud-
Aubière, Cournon/Le Cendre) ;
+ sur la traversée de Lempdes par la RM766, en lien avec la
requalification de la zone d'activités et de nouvelles transitions
vers le centre-bourg ;
+ au droit des pénétrantes irriguant l'espace urbain central,
en particulier autour de l'axe RM2009 et ses sections
du boulevard Clémentel et du boulevard Saint Jean qui
s'inscrivent dans un environnement urbain en mutation.
FN LLLLLÉLLESLLSS I)OBJECTIF 2
Conforter les atouts métropolitains au bénéfice des territoires et de la qualité de vie
Déployer les politiques culturelles et ee RSR sportives entantque piliers du rayonnement métropolitain,
du lien social et de l'épanouissement de chacun. Elles
s'inscrivent autant dans une dynamique territoriale élargie
(attractivité régionale, à l'échelle du Massif Central...) que
dans la proximité (accès aux services et équipements,
animation urbaine, qualité de vie...). Elles participent aux
mutations urbaines et à la vitalité des tissus associatifs et
économiques du territoire.
DÉCLINAISONS
> Des synergies et une mise en réseaux des équipements
et des acteurs autour de projets partagés, qui permettent
une diffusion des pratiques sportives et culturelles dans
l'ensemble des communes de la Métropole (à l'instar de la
mise en réseau des médiathèques), mais également sur le
grand territoire, à l'image de la candidature au label Capitale
Européenne de la Culture 2028 qui se déploie à l'échelle du
Massif Central.
Les politiques culturelles et sportives accompagnent
également les filières économiques d'excellence et de Installations sportives en «pratique libre» au stade P. Marcombe à
l'innovation (Industries Culturelles et Créatives, Sport Santé Den pere) Bien-être).
> L’artet le sport comme support d’une nouvelle urbanité
en décuplant leurs présences au sein de l'espace public au
travers d'interventions pérennes (œuvres d'art, mobilier
urbain) ou éphémères et événementielles (spectacles vivants,
manifestations culturelles et sportives, festivals, urbanisme
transitoire....).
FOCUS/ Des projets d'équipements culturels et
sportifs structurants
Parmi les projets récents, en cours de réalisation ou
à l'étude sont notamment identifiés :
> Une requalification et un renforcement des
équipements existants, pour adapter leur capacité res GE OUEN SENS d'accueil, améliorer leur accessibilité et leur ouverture à la population (exemple : pratiques libres), les engager dans la + l'installation du FRAC Auvergne dans la Halle aux Blés,
transition énergétique et écologique du territoire (rénovation + le projet de Bibliothèque métropolitaine sur le site de
énergétique, végétalisation...). l'Hôtel Dieu,
+ la réalisation d'un Plan Musée,
+ la réalisation d'une «Cité du Court» en lien avec le
festival du court métrage,
> La création de nouveaux lieux culturels ou sportifs.
Au-delà de la finalisation de la politique de maillage
territorial en équipements de proximité, il s'agit de concevoir |
les équipements structurants dans une double échelle, * la Médiathèque de Pont-du-Château (2021), métropolitaine et locale (la commune, le quartier}, en + la réalisation du Pôle culturel de Croix Neyrat (2021), renforçant leur polyvalence (diversification des pratiques) et + le projet d'extension du stade Gabriel Montpied,
par l'apport d'usages de proximité. Lo + la réalisation d'une nouvelle piscine dans le quartier Le maillage territorial de lieux culturels et sportifs s'appuie h des Vergnes, également sur les initiatives privées et associatives (lieux
d'exposition, salles de spectacles, cinémas, galeries + la rénovation et le développement des thermes de d'art...) en s'inscrivant dans une logique de proximité et de Royat et de Royatonic. renforcement des centralités.
17PSS SSP SSI SSSSSIITS.
Renforcer les pôles d'innovation, les sites
universitaires, de recherche et de formation,
maillons essentiels de l'attractivité métropolitaine et régionale.
is contribuent fortement au dynamisme résidentiel et sont
au coeur de l'ADN économique métropolitain, alliant savoirs
et production. IIS orientent notamment le territoire vers des
spécialisations visant à relever les défis du XXI° siècle : la
mobilité, la santé, l'alimentation, les filières du numérique et
des industries culturelles et créatives.
DÉCLINAISONS
»La promotion de l'écosystème métropolitain de
l’enseignement supérieur et de la recherche, au travers
d'une plus grande ouverture sur la ville, de coopérations
renforcées avec les acteurs économiques et d'une meilleure
visibilité internationale, notamment au travers du label I-Site.
Au delà, l'ensemble des facteurs qui contribuent à l'attractivité
d'une «métropole étudiante» sont à renforcer (qualité et coût
du logement, mobilité, vitalité culturelle, accès à l'emploi...).
»> L'accompagnement des filières d'excellence et de
l'innovation en renforçant les synergies entre l'enseignement,
la recherche, les locomotives économiques et entrepreneuriat
à l'appui des labellisations French Tech et French Impact.
> La restructuration et le développement des sites, en
particulier :
- les sites universitaires du centre de Clermont-Ferrand en lien
avec la stratégie immobilière de l'Université Clermont Auvergne
de recomposition des sites, de création d'un Learning Center et
de lieux de vie étudiants ;
- les sites du Centre Hospitalier Universitaire ;
+ le Campus des Cézeaux, pour en faire un véritable quartier
métropolitain, en recherchant une meilleure intégration dans
l'espace urbain et l'apport de fonctions complémentaires
(résidentielles ou économiques). Il s'agit également de
renforcer ses liens avec les parcs technologiques des Sauzes,
de la Pardieu et du PDS Sarliève Nord ;
+ le développement de sites dédiés à la formation et à
l'innovation au sein des quartiers en recomposition de l'entre-
deux-villes (Cataroux, République, Saint Jean) et NPNRU (Les
Vergnes, La Gauthière, Saint Jacques) ;
+ le renforcement des pôles de Ladoux et de Marmilhat,
en permettant leur densification et en améliorant leur
accessibilité par les transports en commun et modes actifs ;
* les sites périphériques existants dédiés à des domaines
d'excellence spécifiques (ex: INRAE).
ADS» CAIN
Soutenir l'emploi et l'accueil d'activités
économiques en favorisant :
- les activités endogènes nécessaires à l'écosystème
économique et au fonctionnement du territoire (agriculture,
artisanat et petites industries, économie résidentielle et des
services, économie circulaire et solidaire...) ;
+ les activités productives, qui contribuent à préserver
l'héritage industriel de la métropole en l'orientant vers les
technologies de pointe et l'économie verte ;
+ la vitalité des fonctions métropolitaines supérieures (tertiaire
et innovation) ;
+ le développement de l'économie sociale et solidaire.
L'accueil d'activités économiques doit également s'inscrire
dans la transition énergétique et écologique du territoire,
la recherche d'une proximité emploi / habitat à la faveur de
modes de déplacements durables, de nouveaux modèles
d'implantation optimisant l'usage du sol et la reprise des sites.
(A noter : les orientations relatives aux activités agricoles figurent
dans l'objectif 9).
DÉCLINAISONS
»> Un développement de l'emploi dans l'ensemble des
communes afin de contribuer à leur vitalité, au dynamisme
des bassins de vie ainsi qu'au rapprochement domicile/
travail et de l'offre et de la demande (services à la population,
artisanat...). A ce titre, sont à renforcer :
* le maillage en zones d'activités artisanales de proximité, en
privilégiant la reconversion de friches ou de locaux existants ;
- l'offre en locaux tertiaires et de services dans les communes
peu pourvues, pour répondre à la demande locale, en
recherchant une proximité aux centralités ou aux réseaux de
mobilité.
Il est notamment ciblé la réalisation de locaux mutualisés,
favorisant l'entrepreunariat, la création d'entreprises et
une adaptation aux nouveaux modes de travail (maison de
services, hôtel artisanal, coworking, espaces de télétravail..).
- en confortant les fonctions tertiaires et administratives du
centre urbain ;
- en permettant le maintien d'activités productives en ville,
dès lors qu'elles ne génèrent pas de nuisances ou conflits
d'usages avec les fonctions résidentielles. Cela vaut
notamment pour les grands sites en mutation de Clermont-
Ferrand (Saint Jean, Cataroux) et les tissus de faubourgs,
historiquement lieux de vie autant que de travail ;
*_en privilégiant l'implantation des commerces, services et
activités tertiaires au sein des tissus urbains pour réserver
le foncier économique des ZAE aux activités trouvant plus
difficilement leur place en ville. Le développement des
services et des bureaux peut notamment s'appuyer sur les
quartiers de gare, la proximité au réseau de transport collectif
et les centralités des communes.PPS SSI SSII PSI Vs
» La priorité aux activités productives et endogènes au sein
PRÉFIGURER des zones d'activités économiques. Face à la raréfaction
UNE DÉDENSIFICATION COMMERCIALE du foncier économique et dans la perspective d’une moindre AU PROFIT D'AUTRES USAGES artificialisation des sols, il convient :
+ de limiter les développements tertiaires et commerciaux dans
les zones d'activités périphériques ;
+ de mieux orienter le développement des activités logistiques,
très consommatrices en foncier, dans leurs localisations et
< <> formats (optimisation du sol, réflexions sur les apports en emplois des implantations au sein des zones d'activités, complémentarité
avec les territoires voisins.) ;
+ d'éviter les phénomènes de mitage par l'habitat des zones
F mr d'activités présentes dans les communes, qui entrainent des
ONE # conflits d'usage et conduisent au départ progressif des activités ;
+ de préfigurer une mutation à terme des surfaces commerciales,
y notamment sur l'axe Clermont-Aubière-Cournon et ainsi
retrouver des emprises foncières pour d’autres activités (activités
productives, espaces relais de logistique urbaine, tertiaire..).
> La requalification des zones d'activités, la reconquête
des friches et locaux vacants pour renouveler l'offre au sein
des zones existantes et améliorer leurs qualités urbaines,
paysagères et environnementales. Le développement d'une
PROGRAMME MIXTE... politique foncière métropolitaine et l'accompagnement des
SRRMÉRCE, TERTIAIRE, LOGISTIQUE URBAINE. projets économiques visent à inscrire dans la durée une politique de renouvellement urbain à destination des activités.
Est notamment identifiée la requalification des zones du Brézet,
de Lempdes (Le Pontet - La Rochelle), de Cournon-Le Cendre,
de Clermont Sud-Aubière, de Beaumont-Romagnat et du secteur
| ] Nord de Clermont, Il s'agit également d'accompagner la reprise
“A ] des sites de Luxfer à Gerzat et de la Sucrerie Bourdon.
De même, la stratégie de requalification et d'accompagnement
est à déployer au sein des plus petites zones présentes dans les
communes.
QuAGTMTÉS PRODUCTIVES
> Un renouvellement des formats d'accueil pour :
+ privilégier une meilleure rotation de l'immobilier d'activités
en développant la location, les pépinières artisanales et hôtels
d'entreprises ;
conan PESTE + favoriser la sobriété foncière en optimisant les gabarits des constructions (hauteurs, implantations...) et l'occupation des
terrains (stationnements, réserves foncières non nécessaires..).
HÔTEL ARTISANAL,
LOCATION...
REPRISE DE SITE, DE LOCAUX
CTI ODUCTIVES
19
LES ENG SP CSL SEEN.Ad dd dd d dd dd dd
> L'amélioration des qualités des zones d'activités afin de
les rendre plus fonctionnelles et connectées (Très Haut Débit),
sécurisées, végétalisées et désimperméabilisés, mieux
desservies par les transports en commun et les continuités
cyclables, proposant des services et des aménités aux
usagers et salariés (restauration collective, garde d'enfants,
conciergerie, espaces de détente et loisirs).
> La finalisation de l'aménagement des zones d'activités
engagées pour satisfaire aux besoins à court et moyen
termes, à savoir :
+ le Parc des Gravanches, en complétant le secteur
commercial dédié à l'équipement de la maison et aux loisirs
et en privilégiant les activités productives sur les terrains
restants ;
+ le secteur Nord du Parc Logistique et du parc tertiaire des
Montels (projet de labellisation hyper-connexion en cours) en
permettant également l'implantation d'activités productives
sur ces zones ;
* le Parc de Développement Stratégique (PDS) Sarliève Nord
autour d'activités innovantes en lien avec les mobilités et de
synergies à rechercher avec le campus des Cézeaux, les
pôles de recherche et les zones des Sauzes et de La Pardieu.
/
d = *.
PÔLES D'INNOVATION,
SITES UNIVERSITAIRES,
DE RECHERCHE ET DE
FORMATION
DES ZONES D'ACTIVITÉS
OPTIMISÉES ET DE
QUALITÉ
@
REQUALIFICATION DES
ZAE ET REPRISE DE
SITES
—
FINALISATION DE
L'AMÉNAGEMENT
DES ZAE À VOCATION
MÉTROPOLITAINE
DES ESPACES URBAINS
ACTIFS / UNE MIXITÉ DES
FONCTIONS
UN DÉVELOPPEMENT
DE L'EMPLOI DANS
LES COMMUNES ET
QUARTIERS (SERVICES,
ARTISANAT...)
CENTRE URBAIN
TERTIAIRE ET
INSTITUTIONNEL
QUARTIERS MIXTES ET
INNOVANTS
Coeur Métropolitain,
Axe Cézeaux-Pardieu
Dans le cadre de la stratégie d'une moindre artificialisation
des sols et de prise en compte des enjeux environnementaux
et agricoles, les autres parcs d'activités prévus au SCOT ne
sont pas souhaités dans leurs formes initiales. Des réflexions
sont notamment à poursuivre sur
+ l'abandon de la Zone HQE de Blanzat, plus éloignée des
réseaux de mobilité et située sur un secteur présentant des
enjeux relatifs à la biodiversité ;
+ le repositionnement du PDS Aéronautique, en privilégiant
des implantations sur les terrains libres au Nord de l'aéroport
plutôt que dans la partie Sud initialement prévue, très
contrainte {site partiellement occupé, aléas inondation...) ;
- une redélimitation des surfaces dédiées aux activités sur
le PDS Sarliève Sud, pour permettre le développement de
projets agricoles et de trames paysagères, ainsi qu'une
réorientation des programmations vers l'accueil d'activités
productives des filières d'excellence (nutrition, santé,
agroalimentaire...).
L'ARMATURE DU DÉVELOPPEMENT DE L'EMPLOI ET DE L'ACCUEIL D'ACTIVITÉS \
(@) DES QUARTIERS DE GARES STRATÉGIQUES POUR LE DÉVELOPPEMENT ET L'ACCÈS À L'EMPLOI
CPLLSLESLSLLLÉL SEEConsidérer la Métropole comme point
d'entrée du tourisme en Auvergne, associant
tourisme urbain, culturel, événementiel, thermal, tourisme
«Nature» et responsable, dans la perspective de proposer une
diversité d'offre en hébergement, d'activités et de possibilités
de découverte du territoire métropolitain et au-delà.
DÉCLINAISONS
» Une diffusion du tourisme sur le territoire au-delà des
seuls sites emblématiques du centre urbain et de la Chaîne
des Puys. Il convient notamment de mieux arrimer aux
parcours touristiques le Val d'Allier et la voie verte, les sites
géologiques et archéologiques, les centres-bourgs et villages
des communes, les sites liés à l'héritage industriel ainsi que
les sites touristiques des territoires limitrophes (musée de
Lezoux, coutellerie thiernoise, vallée de la Sioule, Livradois
Forez...).
> L'amélioration des possibilités d'accès aux sites
naturels et patrimoniaux périphériques, sans avoir
nécessairement recours à la voiture :
+ en déployant des alternatives depuis le centre urbain
(navettes, itinéraires cyclables continus associés à l'essor
des vélo à assistance électrique, complémentarités avec
le réseau bus.) répondant également aux besoins des
habitants ;
+ en militant pour la remobilisation du potentiel ferroviaire
local, l'amélioration de la desserte ou la réouverture des
lignes pour accéder au Val d’Allier, à la Chaîne des Puys,
et aux destinations touristiques du grand territoire (Volvic,
Sancy, Forez...).
> La revalorisation du cadre urbain, notamment sur
les parcours entre les principaux sites emblématiques et
touristiques du centre urbain (Royat-Chamalières, plateau de
Clermont, Montferrand), La valorisation du secteur de la gare
de Clermont-Ferrand et le renforcement de ses connexions
avec le centre-ville sont ainsi stratégiques.
> La diversité et la qualité de l'offre en hébergement :
* en veillant aux équilibres entre les différentes catégories et
en évitant une trop forte standardisation de l'offre hôtelière,
avec une concurrence accrue entre nouveaux établissements
et hôtellerie traditionnelle existante à mieux canaliser ;
+ en accompagnant la montée en qualité des établissements
existants (hôtels, campings.) :
+en proposant de nouvelles formes d'hébergement
pour répondre à la diversité des clientèles et des
attentes, notamment en lien avec le «tourisme nature»
(gîtes, hébergement de plein air, accueil à la ferme,
cyclotourisme...)
> Des aménités et des services pour mieux orienter et faire
connaître la diversité des sites, des activités, des évènements
et manifestations (information, signalisation, supports
numériques..). Il s'agit notamment de renforcer l'offre en
services et en restauration à proximité des sites touristiques
au sein des centres-bourgs et des villages.
PSS SSI SSII SSI SPP
Penser la mobilité à la grande échelle,
tant pour l'accès au territoire et la connexion aux réseaux
de transport structurants, que dans l'organisation des
mouvements pendulaires avec les territoires voisins en
limitant les flux automobiles et en incitant au report modal.
DÉCLINAISONS
> Une meilleure connectivité à l'échelle nationale et
régionale, s'agissant des liaisons aériennes et ferroviaires.
Au-delà de l'amélioration des liaisons stratégiques vers Paris
et les autres métropoles régionales (Lyon, Saint-Etienne), la
valorisation du «T» ferroviaire clermontois vise à lui redonner
une position de carrefour des échanges locaux autant
qu'interrégionaux (vers Bordeaux, Montpellier..).
> Un renforcement des gares et haltes ferroviaires,
en particulier les gares proches des zones d'emplois et
d'équipements et connectées au réseau structurant de
transports en commun.
Le maintien des lignes et l'amélioration de la fréquence des
trains est un levier essentiel pour un fonctionnement «en
réseau» du grand territoire, la diminution des pollutions et des
émissions de gaz à effet de serre.
Le développement de l'intermodalité (transports urbains,
vélos, P+R...) est à rechercher au droit de l'ensemble des
gares et haltes ferrées du territoire. L'intermodalité entre la
gare de Clermont-Ferrand et la gare routière est également
à améliorer.
> Un développement des parkings-relais, permettant
d'organiser le report modal de l'automobile vers les autres
modes de déplacements. Il convient :
+ d'améliorer les fonctionnalités des parkings relais existants
(cohérence des flux, accès depuis les échangeurs routiers et
les grands axes, tarification.) ;
+ d'en créer de nouveaux, en lien avec les futures lignes B et
C, mais également en préfigurant le développement à terme
de nouvelles lignes structurantes, pour capter les flux sur
l'ensemble des interfaces métropolitaines
L'organisation des déplacements et des flux pendulaires
à l'échelle du bassin d'emplois doit porter en priorité sur
les solutions alternatives à la voiture individuelle. Dans ce
contexte, la réalisation de nouveaux projets d'infrastructures
routières, renforçant l'attractivité de l'usage de l'automobile,
n'est pas souhaitée s'ils ne contribuent pas parrallèlement
aux développements des mobilités alternatives et au report
modal.
> La promotion des usages collectifs sur route à
l'échelle du bassin d'emplois (covoiturage, autopartage,
bus interurbains, plan de déplacements interentreprises,
mutualisation des flottes).
D LL 11
2122
Recréer du lien autour de mobilités
durables en considérant l'ensemble des actions relatives
aux déplacements comme complémentaires et essentielles :
+ aux solidarités écologiques, en diminuant les impacts
des circulations automobiles sur la santé, la sécurité et les
émissions de gaz à effets de serre ;
+ à un nouveau partage de l'espace commun, favorable au
lien social, à la qualité de vie et des paysages urbains ;
* à une équité territoriale dans l'accès aux services et à
l'emploi, en proposant des solutions adaptées pour mailler
l'ensemble des communes et des quartiers.
> Une présence automobile fortement réduite au sein des
espaces urbains :
+ en donnant la priorité aux autres modes de déplacements
(piétons, vélos, transports collectifs.) lors de l'aménagement
des espaces publics et des projets urbains ;
+ en limitant les flux de transit et en organisant le report modal
(Cf. Objectif 2) . Il s'agit par ailleurs de proposer un nouveau
schéma de circulation améliorant la répartition des modes de
déplacements sur la voirie, notamment en accentuant le rôle
multimodal des grands boulevards et des pénétrantes vers le
centre urbain ;
- en apaisant les circulations (Cf. Objectif 8) ;
+ en privilégiant l'urbanisation à proximité des transports
collectifs (CF. Objectif 5) ;
+ en diminuant la place du stationnement sur l'espace public
au profit d’autres usages et en incitant au stationnement en
ouvrage.
Par ailleurs, les stationnements au sein des espaces privés
sont à adapter aux différents contextes en conciliant la
recherche d'une moindre concurrence aux autres services en
mobilité et d'une moindre motorisation des usagers, tout en
évitant l'encombrement des espaces publics.
»> La priorité aux piétons :
+ en favorisant la ville des courtes distances, la proximité
entre habitat, emplois et services, l'accès aux espaces verts ;
+ en proposant des espaces publics sécurisés et agréables ;
+ en assurant une porosité des tissus urbains (sentiers
urbains, préservation des venelles et cheminements présents
dans les quartiers, intégration de continuités piétonnes dans
les projets d'aménagements).
> Un maillage cyclable continu, étendu et sécurisé qui
assure la traversée de la métropole, relie les communes et
les quartiers :
+ par la réalisation des itinéraires métropolitains prévus dans
le cadre du schéma cyclable, et au-delà, en intégrant l'usage
du vélo à l'ensemble des nouveaux aménagements pour
développer un maillage de proximité ;
+ par une qualité des aménagements encourageant le
développement de la pratique du vélo de tous (confort des
pistes, sécurité des traversées, végétalisation et ombrage,
pratique par les enfants, les seniors.) Cela implique
également de développer les possil s de stationnement
au sein des espaces publics comme des espaces privés.
La ligne G à Gournon d'Auvergne, future ligne strucurante du projet INSPIREAd dd dd dd dd dd à
ORGANISER LES RÉSEAUX DE MOBILITÉS
APAISER LES ESPACES URBAINS EN CONFORTER LE RÉSEAU PROPOSER UN RÉSEAU DE TRANSPORTS COLLECTIFS FAVEUR DES MOBILITÉS ACTIVES FERROVIAIRE ET LES GARES EFFICACE (MARCHE, VÉLOS..) LEE Nerot a Dior ents @ DÉVELOPPER LES LIEUX rem UE nn RÉALISER UN MAILLAGE D'INTERCONNEXIONS — ligne BetC Complémentarié fre 7 CYCLABLE INTERCOMMUNAL ET DU REPORT MODAL Restructuration du touristique et locale réseau bus
> Un réseau de transports collectifs efficace qui permet
de réduire les temps de parcours et organise le report modal
et une meilleure desserte des communes et des quartiers à
l'appui du projet Inspire et de la reconfiguration du réseau
bus autour :
- de lignes structurantes, avec pour colonne vertébrale la ligne
A du Tramway, l'aménagement des lignes de bus B (Royat-
Aulnat) et C (Durtol-Cournon d'Auvergne) à haut niveau de
services et la préfiguration d'une 4" ligne forte selon un axe
Nord-Sud ;
+ d'une amélioration de la desserte depuis les centralités
périphériques vers le cœur clermontois et les lignes
structurantes, notamment des liaisons plus rapides depuis
l'Est du territoire (Lempdes, Pont-du-Château...) ;
+ de l'organisation de lignes «radiales» entre les communes
sans nécessairement passer par le centre de Clermont-
Ferrand ;
Principe de préfiguration d'une 4*® ligne Nord-Sud,
de dessertes radiales, des communes de l'Ouest, de
liaisons directes à l'Est
+ d'une desserte par des lignes régulières des communes
de l'Ouest du territoire aujourd'hui non pourvues (Orcines,
Saint-Genès Champanelle), en complémentarité de l'offre de
transport à la demande, des transports interurbains et de la
desserte en bus des sites touristiques de la Chaîne des Puys.
> Un essor des mobilités partagées avec l'extension du
dispositif de vélos en libre-service C'Vélo, le développement de
services de location longue durée, l'incitation à l'autopartage
et au covoiturage, par exemple au travers du développement
d’aires et de places de stationnement dédiées.
Des réflexions sont également à mener sur la création de
voies réservées aux covoitureurs sur les grands axes et/ou
les autoroutes, sur l'intégration des nouvelles glisses urbaines
dans l'espace public ou sur l'émergence des véhicules
autonomes.
7 ,
23LL dd dd dd dd dd
G Conforter les centralités et les proximités
au sein des chaque commune, afin d'assurer leur vitalité et
de permettre un accès facilité des habitants aux différents
services urbains qui rythment le quotidien.
DÉCLINAISONS
> Un dynamisme des centres-villes, centres-bourgs et
des pôles de quartiers :
* en préservant et en développant les commerces de
proximité et les activités en rez-de-chaussée qui contribuent
à l'animation urbaine et favorisent les déplacements de
courte-distance. Cela dépasse le seul maintien des linéaires
commerciaux existants en privilégiant l'implantation de
nouveaux commerces et de services au sein de «centralités
élargies», notamment à l'occasion des projets urbains
(exemple : secteur République à Cournon d'Auvergne,
secteur Charles de Gaulle à Pont-du-Château)
+ par une diversité d'usages au sein des équipements de
proximité et en favorisant la création de lieux polyvalents et
appropriables, notamment à destination du tissu associatif
ou en lien avec les structures sociales (ex: maisons des
solidarités) ;
« autour d'espaces publics fédérateurs et apaisés et d'un
développement d'espaces verts de proximité ;
+ par une offre nouvelle en logements au sein et à proximité
des centralités et par la mobilisation du parc ancien (Cf.
Objectifs 5 et 7).
> L'émergence de nouvelles polarités métropolitaines et
de proximité :
+ par un renforcement de la mixité des fonctions au droit des
«portes urbaines» en voie de restructuration et connectées
aux réseaux de mobilité (Clermont Nord, Saint Jean,
Clermont Sud-Aubière, gare de Sarliève...) ainsi que le long
des principaux boulevards, notamment en intégrant des
activités en rez-de-chaussée ou dans les premiers niveaux
des constructions ;
+ dans le cadre du renforcement des pôles de vie présents
dans le réseau de villages des communes de l'Ouest (bourg
d'Orcines, projet d'Ecobourg à Saint-Genès-Champanelle.) ;
- en affirmant la vocation de Pont-du-Chateau en tant que
«ville-relais» à l'Est de la métropole et au-delà, en termes
notamment de fonctions urbaines de proximités (commerces,
services.) et en lien avec son statut de Pôle de vie au sein
de l'armature urbaine du SCoT.
»> Une limite au commerce de périphérie afin de donner
la priorité au maintien et au développement du commerce
dans les tissus urbains existants et les centralités. En dehors
du secteur des Gravanches sur lequel la finalisation du pôle
dédié à l'équipement de la maison, aux sports et loisirs
intervient dans le cadre d'un rééquilibrage Nord-Sud de
l'armature commerciale du territoire, les nouvelles surfaces
sont à limiter dans les zones périphériques.
Concevoir des espaces appropriables et
praticables par tous, pour favoriser le vivre ensemble
et assurer à chacun un «droit à la ville».
DÉCLINAISONS
> Une conception inclusive de l'aménagement des
espaces publics et des équipements au travers :
+ d'une facilité des cheminements et d'un mobilier urbain
adapté, en particulier pour les déplacements des personnes
à mobilité réduite ;
+ la recherche d'usages intergénérationnels autour
d'aménagements apaisés ou ludiques en lien avec la pratique
de la ville par les seniors et les enfants ;
- l'intégration des questions relatives aux genres, à la place
et aux besoins des femmes dans leurs usages de la ville
(pratiques en mobilités, aménagement des espaces publics,
programmes d'équipements, accès aux commerces et
services publics.) en faisant appel à l'expertise d'usage.
ORGANISER DES PROXIMITÉS,
CONVIVIALES, ANIMÉES, APAISÉES> Une diversité des usages et des pratiques :
* en favorisant dès la conception une certaine polyvalence
des espaces, pour des usages temporaires ou à expérimenter
avant d'être pérenniser («urbanisme tactique»), l'organisation
d'évènements ou de pratiques différenciées au quotidien ;
+ en développant des aménagements autour de thématiques
spécifiques, tels que la culture et les arts, la valorisation du
patrimoine, le sport en ville ou l'alimentation (organisation de
marchés, jardins partagés..).
L'aménagement des espaces publics s'inscrit également
dans une plus forte végétalisation des espaces urbains et
d’un urbanisme favorable à la santé (Cf. Objectifs 4 et 8).
> Un développement des espaces partagés à l'échelle
du quartier, de l’ilot ou de la résidence, pour proposer des
services collectifs et des lieux de partage pour le voisinage
(aires de jeux, potagers, coeurs d'ilots arborés, conciergerie,
salles communes...).
> Des savoirs et des savoir-faire ouverts sur la ville en
développant l'apprentissage, la formation et une éducation de
qualité à tous les âges de la vie en lien avec la labellisation et
le réseau «Villes apprenantes» et en renouant des solidarités
autour du travail, au travers :
+ de passerelles entre la recherche, l'université et les
apprentissages grand public (Cf. Objectif 2B) par une plus
grande ouverture des lieux à la population et l'apport de
nouveaux usages (learning center, maison de l'innovation,
tiers-lieux...) ;
- de lieux d'enseignement de qualité, tant aux échelles
métropolitaines (enseignement supérieur et secondaire) que
de proximité (écoles) en favorisant la restructuration des
sites, leur ouverture à de nouveaux publics, leur adaptation
aux enjeux environnementaux (énergie, pollutions,
végétalisation...) ;
+ de nouveaux espaces de travail et de partage des
connaissances dans le cadre du développement du télétravail
et du coworking, d'espaces communs liés aux métiers ou
aux savoir-faire (tiers lieux, fab-lab, ateliers participatifs...).
Il s'agit également de s'appuyer sur l'innovation sociale
et l'économie solidaire (ex : Centre d'innovation Sociale
Clermont Auvergne).
2
Ô Lutter contreles isolats et les segmentations
spatiales, tant sociales que fonctionnelles.
DÉCLINAISONS
»> Des quartiers décloisonnés pour rompre les isolats tant
sociaux que spatiaux présents sur le territoire. Au-delà de la
déclinaison d'objectifs de mixité de l'habitat dans le cadre d'un
rééquilibrage entre les communes et quartiers (Cf. Objectif 7),
il s'agit de mieux intégrer les grands ensembles de logements
sociaux à la trame urbaine (coutures urbaines et maillage,
diversification des formes et des typologies d'habitat,
développement de l'emploi, des services et équipements,
qualités environnementales et d'usages).
Cela concerne les quartiers engagés dans le Nouveau
Programme National de Renouvellement Urbain (La
Gauthière, St Jacques Nord, Les Vergnes), mais également
les ensembles à requalifier présents dans les communes.
Cette logique est également à poursuivre sur les îlots de
précarité existants au sein des tissus anciens de centre-ville
ou de faubourgs (traitement de l'habitat indigne et dégradé,
accompagnement des copropriétés, requalification des
espaces publics).
»> Des coutures urbaines et une porosité des tissus
urbains à l'appui des continuités existantes et des projets
urbains pour assurer de nouvelles transitions entre les
quartiers : maillage viaire, cheminements et axes cyclables,
continuité des trames écologiques, transitions bâties ou
paysagères.
La mutation des grandes emprises institutionnelles ou
d'activités enserrées dans les tissus existants et les
requalifications des grands ensembles sont particulièrement
l'occasion de retrouver ces continuités urbaines interquartiers.
DÉCLOISONNER
LES GRANDS ENSEMBLES
PETIT COLLECTIF 1 INTERMÉDIAIRE
ALL dd dd dd dd dd dd26
OBJECTIF 4
Prendre soin du bien commun : la biodiversité et les ressources naturelles
© Préserver des sanctuaires pour la biodiversité et s'inscrire dans la lutte contre l'érosion du vivant.
DÉCLINAISONS
> La protection des réservoirs de biodiversité assurant
la diversité et la richesse des milieux naturels du territoire :
- à l'Ouest, sur la Chaîne des Puys, le plateau des Dômes et
la faille de Limagne qui constituent un «poumon vert» avec
de grands ensembles de réservoirs associant une diversité
de milieux naturels (pelouses et landes d'altitudes, forêts,
bocages et prairies, cours d'eau...) ;
+ sur les coteaux secs, les puys et plateaux qui ceinturent le
cœur d'agglomération ;
+ dans la plaine de Limagne, avec des réservoirs de plus
petite taille ponctuant principalement l'interface agri-naturelle
entre Cournon-d'Auvergne et Lempdes ;
+ autour de l'Allier, réservoir de la trame verte et de la trame
bleue d'importance régionale.
Il convient à la fois de préserver de l'urbanisation les espaces
de réservoirs ainsi que de poursuivre ou d'engager des
démarches de gestion assurant leur fonctionnalité écologique.
Ces réservoirs peuvent cohabiter avec des activités
humaines dès lors qu'elles s’insèrent dans un équilibre de
UNE NATURE-SYSTÈME : LA TRAME VERTE ET BLEUE
fonctionnement avec leur environnement (gestion forestière,
des ressources, activités agricoles, itinéraire de découverte
et de randonnées...).
Les projets participants à la transition énergétique et à la
réduction des émissions de gaz à effet de serre, tels que
les centrales photovoltaïques ou l'exploitation de matériaux,
pourront être envisagés au sein de la trame verte et bleu sous
réserve du maintien des fonctionnalités et des continuités
écologiques globales du territoire, d'une intégration paysagère
et de la restauration des milieux après exploitation.
> L'amélioration de l'état des connaissances et du
suivi des milieux remarquables, mais aussi de la nature
ordinaire, afin d'évaluer les impacts des activités humaines
et des changements climatiques sur la biodiversité. Les
travaux d’inventaires (exemple : Atlas de la biodiversité) et
la mobilisation des acteurs locaux concourent à adapter les
démarches de protection et de gestion des milieux. Ils sont
notamment à poursuivre s'agissant des zones humides,
des pelouses sèches, des forêts anciennes ainsi que sur
les secteurs où des enjeux écologiques importants sont
pressentis (réservoirs potentiels).
Le suivi de la nature ordinaire permet également de mieux
prendre en compte cette composante dans les projets de
territoire.
“hr CORRIDORS
==} FONCTIONNELS
nd CORRIDORS À
um RENFORCER
.. PRINCIPE DE
++ CONTINUITÉS AU SEIN DE L'ESPACE
URBAIN CENTRAL
em sr
À PRÉSERVER
ANR ESPACES RELAIS
FONCTIONNELS /
CORRIDORS DIFFUS
——— COURS D'EAU
@ RÉSERVORSET
ESPACES VERTS
RELAIS URBAINS
CONTINUITÉS
À RETROUVER
DANS LA PLAINE
AGRICOLE
—— CONTINUITÉS
LE LONG DU
FAISCEAU FERRÉMaintenir et développer les continuités
écologiques qui participent aux cycles de vie des espèces, permettent d'assurer leurs déplacements et d'anticiper les replis climatiques des habitats (faune et flore)
sur le temps long. Les trames écologiques sont également
essentielles à la vie humaine pour l’ensemble des services
éco-systémiques qu’elles procurent.
» L'attention portée aux espaces relais stratégiques,
qui forment des corridors «diffus» ou en «pas japonnais»
structurants dans le maillage de la trame verte :
+ sur le vaste espace du plateau des Dômes à l'interface de
la Chaîne des Puys et de la Faille de Limagne, qui permet
d'assurer les fonctionnalités écologiques à l'Ouest du
territoire avec des espaces de prairies et de haies bocagères
à préserver ;
« sur les franges des réservoirs identifiés sur les coteaux et
dans la plaine de Limagne, qui permettent de maintenir des
interfaces (zone tampon) avec les espaces urbanisés et des
continuités entre les réservoirs ;
+ sur les espaces de vallée et de plaine traversés par les
cours d'eau (trame bocagère de la plaine du Bédat, espaces
jardinés le long de l'Artière et de la Tiretaine, espaces
récréatifs ou boisés du Val d'Allier...) ;
+ sur les principaux parcs urbains et grands espaces naturels
relictuels enserrés dans l'urbanisation, qui peuvent également
être qualifiés de «réservoirs urbains», avec une nature plus
ordinaire, mais aussi la présence ponctuelle d'espèces ou
d'habitats à enjeux.
> Le développement de la trame bleue et de ses
fonctionnalités écologiques, en veillant à la qualité
des milieux aquatiques et en favorisant les conditions de
repeuplement naturel (recolonisation piscicole..).
Le développement de la trame bleue s'articule notamment
autour :
+ des actions de renaturation des cours d'eau en milieu urbain
et agricole ;
+ du renforcement de la présence de l'eau au sein des projets
urbains et des aménagements (mares, bassins, noues..) ;
+ de la préservation des rases qui irriguent les espaces de
grande culture.
> Le renforcement des continuités écologiques dans la
plaine agricole à l'appui
+ des haies agricoles existantes en bordure de parcelles et
des secteurs où le maillage de haies pourrait être renforcé
(plaine de la Limagne notamment, et plus particulièrement
autour de Lempdes et de Pont-du-Château) ;
* des arbres et bosquets isolés, marqueurs de paysages et
refuges pour la biodiversité, de moins en moins présents
depuis la mécanisation de l’agriculture. La préservation de
l'existant et les nouvelles plantations amélioreraient les
fonctionnalités écologiques des espaces agricoles.
Le renforcement du couvert arboré peut également
passer par une évolution des cultures et des pratiques
(arboriculture, démarches agro-environnementales basées
sur la cohabitation des cultures et des strates arbustives et
arborées...) ;
+ des ripisylves, et à défaut, de bandes enherbées autour
des cours d'eau et rase en milieu agricole. De nombreux
cours d'eaux ou rases sont à revitaliser en plaine agricole en
réaffirmant la place de la végétation sur leurs abords. En plus
de protéger la ressource en eau des différents traitements
utilisés en agriculture, les bandes enherbées ou les ripisyives
assurent une fonction de corridor et de refuge pour de
nombreuses espèces ;
+ des délaissés agricoles (terrains accidentés, sols trop
caillouteux, formes de terrain peu pratiques pour la mise en
culture...) qui, avec une gestion adaptée, peuvent se révéler
d'excellentes zones de relais pour les espèces des milieux
agraires.
> Des espaces urbains végétalisés et favorables à la
biodiversité au travers :
+ des alignements d'arbres existants et la réalisation de
continuités de nature sur les espaces publics (continuités
arborées, arbustives ou liées à la gestion de l'eau). Les
travaux de requalification des espaces publics, notammentAL dd dd dd dd dd
l'aménagement des axes structurants cyclables et de
transports collectifs, sont l'occasion, en fonction des
possibilités offertes par le gabarit des voies, de recréer des
continuités végétales traversant l'espace urbain ;
+ des parcs et squares urbains existants au travers d’un
développement du maillage en espaces verts de proximité,
ainsi que par une plus forte végétalisation des équipements
sportifs en plein air ;
+ des grands espaces naturels et semi-naturels enserrés
dans l’espace urbain (vallée jardinée autour des cours d'eau,
pentes non bâties, boisements...) :
* des espaces verts relictuels (talus, accotement le long des
infrastructures...). À cet égard, l'organisation de continuités
de nature traversant l'ensemble de l'espace urbain
aggloméré peut s'appuyer sur la croix ferroviaire et ses talus,
par exemple en renforçant leur épaisseur végétale lors des
projets attenants ;
+ des cœurs d'ilots arborés, de la trame des jardins et espaces
verts privés ou des équipements publics, en préservant des
espaces cohérents et en évitant une trop forte fragmentation
des espaces verts sur les parcelles. Une porosité des clôtures
est également à rechercher pour la circulation de la petite
faune, notamment en continuité des espaces naturels ;
- par l'intégration du végétal et du développement de la
biodiversité dans les projets urbains et de constructions :
espaces verts en pleine terre, plantation ou conservation
de la strate arborée, végétalisation du bâti (en façade ou en
toiture), limitation des grandes surfaces vitrées, installations
de nichoirs ou d'hôtels à insectes, préservation des habitats
au sein du bâti traditionnel...
L'ensemble de ces supports sont l'occasion :
+ de «mettre en réseau» les trames écologiques à l'échelle
des communes et des quartiers, en les associant aux usages
urbains de proximité ;
ESPACE NATUREL
+ de développer des modes de gestion favorables à la
biodiversité (gestion différenciée) sur les espaces publics
autant que privés (par exemple au travers de chartes) et
leur évolution vers davantage de naturalité. Une «culture
de l'arbre» est notamment à développer sur le territoire (Cf.
Objectif 8).
Il convient par ailleurs, de lutter contre les plantations
d'essences exotiques ou envahissantes.
La préservation de la biodiversité en ville suppose également
de développer une «trame noire», essentielle pour certaines
‘espèces (oiseaux, chiroptères.) en luttant contre la pollution
lumineuse par des usages raisonnés de l'éclairage nocturne.
> La conduite d'actions de restauration écologique sur
les réservoirs et continuités dégradés ainsi que sur les sites
présentant un potentiel de renaturation, notamment :
+ surles reliefs isolés dans la plaine agricole (Puys de Crouël,
de Vaugondières....) ;
+ le long des cours d'eau traversant les espaces urbains et
agricoles, par exemple en leur redonnant des profils et une
sinuosité naturelle ou en développant une nouvelle épaisseur
végétale aux berges et ripisyives ;
+ à l'occasion des projets urbains, d'aménagement ou
d'infrastructures en recréant des continuités lorsqu'elles
permettent de réduire les fragmentations existantes entre des
espaces stratégiques ;
+ sur les espaces d'anciennes carrières conjointement aux
éventuels projets de reconversion (espace de loisirs, activités
pédagogiques, production d'énergie renouvelable.) ;
sur les espaces artificialisés enfrichés, au sein des
espaces agri-naturels, en frange urbaine ou aux abords
des infrastructures. La reconquête des friches urbaines et
d'activités est également l'occasion d'une réintroduction de la
nature en ville conjointement aux projets.
LA NATURE EN VILLE :
DES TRAMES AU SERVICE
DE LA BIODIVERSITÉ ET DES HABITANTS
Associer projet Mobilité
et végétalisation de l'espace urbain
poches jardinées
écrin vert
espaces publics appropriables
coeurs d'ilots,
végétation remarquable
o
Le]
MUR 7 [siresveProser] D'ACTIVITÉS végétalisation, désimperméabilisation nouveaux espaces verts végétalisation du bâti
LI III I PRESAffirmer le rôle de la forêt comme une
ressource essentielle aux multiples
bénéfices.
Particulièrement présents à l'Ouest de la Métropole, les
grands ensembles boisés jouent un rôle majeur en termes :
* de biodiversité, au sein de l'armature des trames
environnementales du territoire ;
+ de séquestration du carbone et des polluants présents dans
l'air ;
+ de stabilisation des sols, de lutte contre l'érosion et de
limitation du ruissellement sur les pentes, atténuant les
risques naturels (inondation et glissement de terrain) :
+ de fonctionnement du cycle de l'eau, via le système racinaire
(filtration) et l'évapotranspiration ;
+ de développement d'une filière locale du bois, contribuant à
la transition énergétique (éco-matériaux pour la construction,
alimentation des réseaux de chaleur...) ;
+ de qualité paysagère, d'aménités, d'accès aux espaces de
fraîcheur.
DÉCLINAISONS
> Une exploitation forestière favorisant la biodiversité
et anticipant les effets du changement climatique, par
une diversification des essences dans les plantations, des
techniques et un entretien favorisant la régénération naturelle
(principe de forêt mosaïque), le maintien des paysages et la
lutte contre les risques d'incendies.
> Une articulation entre les différents usages de
l’espace (forêt, pastoralisme, mise en valeur des paysages,
tourisme et loisirs) au travers des plans de gestion (limiter la
surfréquentation, réouverture des paysages sur le patrimoine
volcanique...) et la libre évolution de certains secteurs afin
de favoriser des sanctuaires pour la biodiversité forestière
et initier une trame «vieux bois» en lien avec des îlots de
sénescence.
Massif forestier à Saint-Genès-Champanelle
(e] Ménager la ressource en eau, ressource
fondamentale pour le vivant et les activités humaines,
particulièrement soumise aux effets des changements
climatiques (quantité) et des pollutions (qualité).
DÉCLINAISONS
> La préservation des nappes aquifères et des milieux
naturels en encourageant les pratiques agro-écologiques, en
limitantles activités urbaines et agricoles sources de pollutions
diffuses sur les périmètres de captage, et en s'assurant que
les aménagements et les ouvrages privés de traitement des
eaux pluviales et usées soient suffisants et conformes pour
ne pas impacter le milieu naturel.
> La promotion de consommations raisonnées. Il s'agit
entre autres de s'appuyer sur des solutions fondées sur
la nature, par exemple sur le développement de la strate
arborée qui procure de l'ombrage et atténue les besoins en
arrosage ou en irrigation, ainsi que l’utilisation des plantes
locales ou à croissance lente nécessitant peu d'arrosage. La
récupération des eaux de pluie est également à développer.
> Une perméabilité des sols et une gestion alternative
des eaux pluviales dans les projets afin de limiter les rejets
vers les réseaux et de gérer l'eau de pluie au plus près de
là où elle tombe (gestion à la parcelle ou mutualisation des
ouvrages au sein des opérations d'ensembles, récupération
des eaux de toitures ou végétalisation des toits-terrasses,
réalisation de noues le long des voies ou de bassins filtrants
permettant d'épurer les polluants...).
Le moindre recours «aux tuyaux» participe également à
l'amélioration des paysages urbains et leur végétalisation en
révélant les parcours et chemins du cycle de l'eau en ville.
Il convient également d'inciter à la désimperméabilisation
dans les espaces urbains existants et de prôner une
gestion plus rigoureuse et incitative dans les grands projets
d'aménagement.
> Une meilleure efficacité des réseaux (assainissement,
eau pluviale, eau potable) :
+_en articulant les choix d'urbanisation avec leurs capacités ;
+ en privilégiant l'infiltration une gestion à la parcelle des eaux
de pluie pour désaturer les réseaux ;
+ en planifiant leur mise à niveau (réseau séparatif,
sécurisation de l'approvisionnement en eau potable...).
Par ailleurs, la réalisation d'ouvrage de stockage et de
rétention permet de répondre à la transversalité des enjeux
(risque inondation, filtration avant restitution, réutilisation des
eaux résiduaires...).
Ad dd dd dd dd dd di
Des espaces de gestion des eaux,
- supports d'aménilés urbaines dans 2
eZ 2 - les projets
dd dd dd dd dd dd diLL dd dd dd dd
Considérer le sol comme une ressource,
vivante et limitée, sur laquelle les usages et les destinations
qui y sont admises impactent les écosystèmes, les activités
humaines et agricoles, les paysages et l'ensemble des autres
ressources.
DÉCLINAISONS
» La lutte contre l’appauvrissement des terres :
+ par un accompagnement des pratiques agricoles vers des
démarches agroenvironnementales limitant la monoculture et
l'utilisation d'intrants chimiques ,
+ par une gestion écologique des espaces verts urbains,
publics et privés.
> La reconquête des sols pollués, notamment lors des
projets sur les anciens sites industriels, en privilégiant les
solutions naturelles d'épurations des terres.
> Le développement des réflexions sur les qualités
fonctionnelles et écologiques des sols (la «trame
brune») lors de l'élaboration des projets pour guider les
aménagements.
»> Une trajectoire ambitieuse de réduction du rythme
de lartificialisation des sols, qui s'inscrit dans l'objectif
national Zéro Artificialisation Nette (ZAN) :
*_en privilégiant, le renouvellement urbain et en favorisant
la sobriété foncière des aménagements et projets de
construction ;
+ en activant des actions de désartificialisation des sols,
notamment dans le cadre de la reconquête des friches et du
renforcement des continuités écologiques ;
«en développant la nature en ville par l'intégration de surface
de pleine terre dans les projets ;
- en limitant l'étalement urbain afin de s'incrire dans une
trajectoire visant l'absence de toute artificialisation nette des
sols à l'horizon 2050.
S'INSCRIRE DANS UNE TRAJECTOIRE AMBITIEUSE
DE LUTTE CONTRE L'ARTIFICIALISATION DES SOLS
FOCUS /
LA MODERATION DE LA CONSOMMATION D'ESPACE
Le PLU de la Métropole fixe d'un objectif fort de
réduction de 50% du rythme de l'artificialisation en
extension urbaine sur les espaces agricoles, naturels
et forestiers.
Le rythme moyen de la consommation d'espace en
dehors des enveloppes urbaines existantes, de l'ordre
de 40 ha par an entre 2013 et 2023, est ainsi à contenir
autour d'une moyenne de 20 ha par an à l'horizon
2035.
Cela implique de réduire les enveloppes affectées
à l'urbanisation future en extension au sein des
documents d'urbanisme communaux (hors projets en
cours d'aménagement).
Les secteurs d'extension urbaine potentiels sont
Foccasion d'optimiser les usages du sol et de
faire évoluer les formes bâties vers davantage de
compacité. Leurs localisations s'apprécient notamment
en fonction :
+ d'un moindre impact sur la trame verte et bleue, les
activités agricoles, les paysages, le fonctionnement des
réseaux, ainsi que de la présence de risques naturels
et nuisances ;
- de leur proximité aux équipements, aux centralités et
services en mobilités, ainsi que selon un principe de
continuité avec l'urbanisation existante ;
“des besoins en termes de développement
économique, résidentiel ou d'équipements aux échelles
métropolitaines et communales, en hiérarchisant les
temporalités et priorités des aménagements.
ZERO TN)
2050
LL dd dd dd dd dd dd doOBJECTIF 5
Activer les leviers du renouvellement urbain
Intensifier la ville et ses usages autour des centralités et des transports collectifs afin de renforcer les proximités et diminuer la dépendance à l'usage de la voiture individuelle.
DÉCLINAISONS
> Un développement urbain cohérent avec l’armature des
services et les capacités des communes pour préserver la
qualité de vie et les grands équilibres en population internes
à la Métropole :
+ en évitant les développements trop conséquents qui ne
seraient pas adaptés aux capacités des équipements et
services présents dans les communes et aux temporalités
nécessaires à leur renforcement ;
+ en s'appuyant sur le potentiel en renouvellement des tissus
urbains communaux, leur évolutivité et les sites de projet
identifiés pour développer une offre nouvelle en logements,
services et activités.
Dans cette logique de proximité aux équipements et services
et de cohérence avecles capacités en renouvellement, la ville-
centre joue un rôle essentiel à conforter dans la dynamique
du développement métropolitain.
»> Une multipolarité du territoire orchestrée autour des
centralités, en privilégiant le renouvellement urbain des
centres-bourgs et de leurs abords ainsi que des polarités
de quartier, caractérisées par une mixité des fonctions, la
présence d'équipements, commerces et services qui assurent
une vie urbaine du quotidien à l'échelle du piéton.
»> Des transformations urbaines organisées par la
nouvelle armature des réseaux de transports collectifs
en favorisant dans les secteurs bien desservis :
* une compacité des formes bâties et une optimisation du
sol dans les nouveaux projets, tant pour les typologies
résidentielles collectives et individuelles que pour les
activités ;
AUTOUR DES TRANSPORTS
COLLECTIFS, UNE INTENSIFICATION
URBAINE, DES USAGES, DE LA
NATURE EN VILLE...
+ une mixité des fonctions et des usages, notamment sur
les grands axes, en menant une réflexion sur l'intégration
d'une mixité à l'immeuble et sur les vocations des rez-de-
chaussée (Cf. objectif 3) ;
- le développement d'espaces publics de qualité participant à
l'embellissement des espaces urbains, au développement du
lien social et des mobilités actives ;
+ un renforcement de la présence végétale et des espaces de
nature en ville ;
« une requalification des zones d'activités et l'émergence
de nouveaux projets urbains le long du réseau principal et à
proximité des gares (Cf. ci-après).
IH s'agit notamment de poursuivre la dynamique de
renouvellement dans les tissus de faubourg du centre urbain,
bien desservis par les transports collectifs.
Néanmoins, la forte pression immobilière en «diffus» (hors
opération d'ensemble), constatée dans les communes de
Chamalières et de Clermont-Ferrand est à mieux canaliser
au regard des caractéristiques urbaines, paysagères et
climatiques des quartiers.
INTENSIFICATION
URBAINE
31AL dd dd dd dd dd
UNE NOUVELLE ARMATURE DES TRANSPORTS COLLECTIFS QUI ACCOMPAGNE LES ÉVOLUTIONS URBAINES
CONFORTER LES CENTRALITÉS SECTEURS STRATÉGIQUES DE ÉVOLUTIVITÉ URBAINE TRANSFORMATION URBAINE
@: more @® SITESDEPROJETRÉSIDENTIELS É ÉVOLUTMTÉ DES TISSUS URBAINS
@ SENTRALITÉSET 5 mumms BHNS B ETC ET MIXTES op une restructuration et CENTRES-BOURGS MD GRANDS PROJETS DES ZONES D'ACTIVITÉS une hiérarchisation du
"TT réseau bus INTENSIFICATION URBAINE LS NOUVEAU COEUR CAMPUS DES CÉZEAUX cartographie à modifier après stabilisation MÉTROPOLITAIN du nouveau réseau bus @ avrouroes cenrrauTés
mn ETDESAXESTC MMM AXE DE LA RM 2009
[1 REQUALIFICATION ZONES
D'ACTIVITES
Sans figer l'évolutivité du centre urbain, il s'agit de veiller FOCUS / Des secteurs en devenir le long du réseau —
à l'insertion des constructions dans les trames bâties et Structurants (lignes A, B, C)
végétales, d'éviter une trop forte dispersion de l'offre nouvelle : :
en logements venant concurrencer les opérations engagées *Les re du centre de Clermont (Hôtel Dieu, et à venir sur les secteurs stratégiques, ainsi que d'assurer «quartier ire) : n : l'atteinte des objectifs de mixité et de rééquilibrage de l'habitat. * La préfiguration d'un projet métropolitain sur le site de la Banque de France à Chamalières, dans l'hypothèse
> Des développements maîtrisés dans les secteurs de sa relocalisation périphériques éloignés des centralités et des transports + L'émergence d'un Cœur Métropolitain (Cataroux, collectifs, calibrés au regard des besoins de proximité (offre République, Saint Jean, Brézet) en logement pour maintenir les équilibres communaux, accueil d'emplois et de services de proximité....).
«La transformation des quartiers NPNRU (Saint-
Jacques, la Gauthière, les Vergnes)
Le renforcement des transports en commun s'attelera + Une nouvelle polarité autour de la Gare de Sarliève prioritairement à la desserte des secteurs déja urbanisés : : pacs + La ZAC République à Cournon d'Auvergne
plutôt qu'aux nouvelles extensions urbaines périphériques. + La requalification des zones d'activités et de nouveaux
sites pour l'accueil d'activités (Brézet, Bourdon, ZAE
Cournon, Sarliève Nord...)
PPSLLÉEL LL SSLS LSPEERRéinvestir les centres anciens qui sont au coeur
de l'identité et de la vie des communes, afin qu'ils retrouvent
une attractivité résidentielle et leur fonction de centralités.
DÉCLINAISONS
»> Une action coordonnée pour mobiliser l'ensemble des
leviers permettant la régénération des centres-bourgs
et de lutter contre les effets de déprises (résidentielles,
commerciales...). Il convient d'articuler les actions et les
financements mobilisables pour favoriser conjointement
l'adaptation du bâti existant, la réalisation d'une offre nouvelle
en logements, le maintien des services et de l'animation
commerciale, la mise en valeur du patrimoine et des espaces
publics. A ce titre, une Opération de Revitalisation des
Territoires (ORT) a été engagée sur 17 communes de la
Métropole.
> Des aménités pour rendre les centres anciens
désirables et fonctionnels :
+ par une requalification des espaces publics (végétalisation,
apaisement des circulations, intégration paysagère des
poches de stationnement, mise en valeur des parcours
piétons, des places et placettes, aires de jeux...) ;
+ par le maintien et le développement de commerces et
services de proximité. Il s’agit notamment de conduire une
réflexion sur les périmètres commerciaux et l'occupation des
rez-de-chaussée pour d'autres usages (espaces de travail,
professions indépendantes, stationnement, reconversion en
logements...) afin de limiter les dispersions et de conserver
des linéaires animés ;
UNE RÉGÉNÉRATION CONSTRUCTIONS NEUVES
DES TISSUS ANCIENS . EE
A dd dd dd dd di
+ par l'amélioration des accès aux espaces de nature proches
qui entourent les centres anciens (parcs, jardins vivriers,
cours d'eau, coteaux
+ par l'animation des équipements, des évènements culturels,
associatifs, festifs ou commerciaux (marché, brocantes,
foires...).
> Une régénération des tissus bâtis :
-en favorisant la réhabilitation etl’adaptation des constructions
existantes aux attentes résidentielles contemporaines
(performances environnementales, extension ou surélévation,
éclairement des pièces de vie, création d'espaces extérieurs
et terrasses...) ;
+ en menant des actions de restauration immobilière ou de
démolition-reconstruction sur les îlots dégradés ou vacants,
notamment à l'appui d'outils fonciers, permettant de recréer
une offre de logements en centralité, mais également de
réaliser de nouveaux espaces collectifs et de respirations ;
+ en assurant une bonne intégration urbaine et architecturale
des projets sur les constructions existantes et en construction
neuve. Par ailleurs, le maintien d'espaces de jardins visibles
depuis les espaces publics contribuant à l’aération des tissus
urbains anciens est recherché.
> Une nouvelle épaisseur en s'appuyant sur les capacités
de densification des tissus plus lâches et moins structurés qui
entourent généralement les tissus anciens, dans une logique
d'elargissement et de renforcement des centralités des
communes, tout en préservant des espaces de respirations
(exemple : reliquat des anciennes ceintures maraichères).
NSTATIONNEMENTS
k
PSS SSI VS. MR TR EEPSS PSS PSS SPIP IIIS,.
Déployer les démarches de projet en accompagnant et en orientant la dynamique de renouvellement urbain vers des sites opérationnels stratégiques, aux échelles communales autant que métropolitaine.
DÉCLINAISONS
»> La finalisation des grandes opérations engagées qui
s'inscrivent dans une dynamique de transformation urbaine
à court et moyen termes (Hôtel Dieu, Trémonteix, Grande
Plaine, Palavezy, les 3 Fées..).
»> La reconquête des friches suite au départ des activités et
qui représentent généralement des emprises importantes au
sein des tissus urbains. Elles sont particulièrement l'occasion :
+ de désimperméabiliser le sol et de renaturer l'espace urbain ;
* de recréer des aménités et espaces collectifs, des continuités
et un maillage interquartiers ;
+ d'innover dans les formes urbaines et les architectures et
d'accélérer la transition écologique et énergétique ;
+ d'accueillir une mixité d'usage et de fonctions urbaines :
+ de reconvertir et de réinterpréter le cas échant le patrimoine
industriel ou institutionnel caractéristique du territoire ;
+ de proposer la mise en œuvre de projets d'urbanisme
transitoire, dans l'esprit d'une ville réversible, changeante et
adaptée aux objectifs de développement durable,
Il s'agit également de se positionner dans une démarche
anticipatrice, en préfigurant la mutation des sites et la
libération des emprises sur les moyen et long termes, tels
que le site de la Banque de France à Chamalières, l'évolution
progressive du site de Cataroux-les Pistes ou des grandes
emprises militaires.
Dans les zones d'activités, la reconquête des friches permet
de retrouver une offre foncière économique, de développer
des nouveaux formats d'accueil plus compacts et évolutifs, de
renforcer la qualité environnementale des zones (Cf. Objectif
2).
DIVERSIFICATION DES
TYPOLOGIES
MAISONS DE VILLE
LOGISTIQUE
URBAINE
> La reconversion de sites institutionnels, tertiaires ou
commerciaux par un réinvestissement des locaux inoccupés
et la reconversion du bâti existant ou la libération d'emprises
avec la réalisation de nouveaux programmes de construction.
La mutation de sites d'équipements ou institutionnels sur du
foncier public ou parapublic est par ailleurs particulièrement
adaptée à la production d'une offre en logements abordables.
L'évolution des emprises commerciales au sein des tissus
urbains est également souhaitée, afin d'assurer davantage
de compacité bâtie et de mixité fonctionnelle à l'ilot.
> La restructuration d'ilots au droit d'ensembles bâtis
dégradés ou disparates, des grandes parcelles ou terrains
sous-occupés, présents notamment dans les tissus de
faubourg ou en périphérie immédiate des centres anciens.
Cela concerne également le potentiel de restructuration au
droit des grands ensembles résidentiels de la seconde moitié
du XX° siècle (démolition-reconstruction, optimisation des
surfaces libres...).
» L'utilisation des «dents creuses» présentes au sein
des enveloppes urbaines existantes. Ces espaces peuvent
également constituer des respirations nécessaires à la qualité
des espaces urbains. Leur urbanisation s'apprécie dès lors
au regard :
* de leurs qualités paysagères et environnementales ou des
contraintes d'exploitation s'agissant des terrains cultivés
enclavés dans l'urbain ;
+ de leur localisation (proximité des transports en commun,
des équipements...) et de la pertinence de leur urbanisation
pour répondre aux objectifs de production de logements des
communes.
> La mutation des tissus d'activités vers un tissu
résidentiel ou mixte à privilégier :
- sur les secteurs stratégiques de reconfiguration des portes
urbaines et métropolitaines desservies par les transports
collectifs (autour du boulevard Saint Jean, Clermont Sud -
Aubière, Parcs d'activités de La Pardieu - Les Sauzes......) ;
+ sur les petites zones anciennes enclavées dans les tissus
résidentiels ou en continuité directe dans l'optique de limiter
les conflits d'usage ou d'améliorer les continuités urbaines et
paysagères (secteurs des Molles et de la Cure à Lempdes,
de Mortaix à Pont-du-Chateau, franges des zones d'actvités
de Cébazat, du Cendre, de Romagnat...). Ce processus
est néanmoins à limiter pour préserver le foncier d'activité
existant et les entreprises en place, ainsi que pour maintenir
la présence d'emplois et d'artisans dans les communes.
LA RECONQUÊTE DES FRICHES,
SUPPORT D'INNOVATION URBAINE ET DE
RENATURATION DE LA VILLE
LÉSL LAS E D LOC ILES FRERESPermettre une évolution maîtrisée des
tissus urbains afin de répondre à la diversité des
besoins en logements et à l'adaptation du parc existant,
tout en assurant une cohérence de l'urbanisation avec les
caractéristiques des communes et des quartiers.
DÉCLINAISONS
> Une mobilisation de l'existant en permettant l'évolution
des constructions (changement de destination, réhabilitation,
extension, surélévation) en limitant les freins éventuels
à la réalisation des projets par des règles adaptées et
différenciées par rapports aux constructions neuves. Il s'agit
à la fois d'intensifier la ville sur ses supports existants et
d'apporter une réponse aux attentes des habitants en termes
de qualité résidentielle ou environnementale.
> Une mise en mouvement des tissus pavillonnaires :
+ en développant des formats individuels groupés ou
superposés, _interme res. Les nouvelles opérations au
sein des tissus pavillonnaires sont notamment l'occasion
d'améliorer la porosité des tissus urbains et le maillage des
circulations ;
+ en favorisant une «densification à la parcelle» (deuxième
construction sur le terrain, division parcellaire, extension ou
division d'une maison existante).
Ces processus doivent néanmoins être appréciés au
regard des caractéristiques des tissus existants, des
dimensionnements des réseaux et leur capacité à recevoir
de nouvelles constructions, ainsi que du maintien de qualités
MAILLAGE PIÉTON
HEMINEN
ADAPTATION
ET
VSSSSS SSP PSS IIIIV,
résidentielles à l'échelle du logement (intimité, stockage,
présence de jardins suffisamment généreux pour permettre
le développement d'une strate arboré
A ce titre, l'accompagnement des particuliers dans leurs
projets est à développer.
> Une évolution des formes urbaines pour une densité
«désirable».
La recherche d'une plus forte sobriété foncière permet de
limiter les besoins en extensions urbaines sur les espaces
agricoles et naturels. L'optimisation du sol recherchée
implique de faire évoluer les formes bâties en s'adaptant aux
contextes des communes et des différents tissus urbains, en
s'inscrivant dans un processus de densification acceptable
et qualitatif :
+ en assurant une qualité d'habiter à l'échelle du logement, de
la résidence et de l'ilot (Cf. Objectif 7D) ;
- en veillant à l'insertion urbaine des constructions (transitions
bâties, accroches et épannelages limitant les ruptures
d'échelles, cohérence avec le gabarit des voies, traitement
des rez-de-chaussée, visibilité des espaces verts en frontage
ou cœur d'ilots...).
* en proposant des programmations adaptées aux capacités
des terrains pour éviter les effets de «sur-densité».
Une attention particulière sera portée aux projets en continuité
des tissus anciens et des espaces agri-naturels ainsi qu'aux
tissus « composés » des faubourgs du centre urbain mêlant
habitat collectif et pavillonnaire. En revanche, les grands
secteurs de mutation et de requalification urbaine, moins
arrimés aux tissus résidentiels existants, sont l'occasion de
développer des formes urbaines et architecturales nouvelles
et spécifiques (composition libre, verticalité...).
UNE MISE EN MOUVEMENT DES
TISSUS PAVILLONNAIRES
DENSIFICATION PAVILLONNAIRE
5AL dd dd dd dd
Préfigurer la transformation des espaces
stratégiques qui associent l'ensemble des enjeux urbains et reconfigurent l'organisation de trame urbaine
métropolitaine sur le long terme. Leurs mises en oeuvre
s'appuient autant sur le développement d'une politique
foncière que sur une coordination renforcée avec les acteurs
du territoire (acteurs économiques, de la construction,
expertise environnementale.....).
DÉCLINAISONS
»> L'émergence d’un nouveau cœur métropolitain sur
le territoire de «l'entre-deux-villes» en pleine évolution, de
Cataroux au Brézet, sur lequel le potentiel important de
requalification urbaine permet d'imaginer la ville de demain,
active, habitée et écologique, au travers :
- d'un processus de mutation sur le long terme du site Michelin
de Cataroux-Les Pistes, associant maintien de l'activité et
reconstitution d'ilots urbains (habitat, commerces, services
ou bureaux...) permettant une ouverture progressive du site
sur la ville et sa renaturation (espaces verts urbains, étude
de la redécouverte de la Tiretaine à l'air libre...) ainsi qu'une
réinterprétation du patrimoine industriel emblématique ;
+ la recomposition du tissu de faubourg par la mutation
d'emprises d'activités ou institutionnelles et des îlots dégradés
et disparates (secteurs République, de la gare...) ;
+ la mise en oeuvre d'un nouveau quartier innovant sur
le secteur Saint Jean, avec notamment la réalisation de
nouveaux équipements structurants, une réinvention du tissu
de faubourg et le maintien d’un tissu d'activités productives ;
+ la mutation des franges du Brézet autour du boulevard Saint
Jean, en lien avec la mise en site propre de la ligne B, afin
d'organiser une nouvelle transition urbaine ;
* Une requalification du Brézet permettant un recyclage du
foncier pour l'accueil d'activités économiques et d'améliorer
les qualités paysagères et d'usages de la zone.
+ Une renaturation de l'ensemble du secteur, aujourd'hui très
minéralisé, en organisant de nouvelles continuités de nature
associée à un maillage de circulations apaisées.
Le cœur métropolitain s'inscrit dans une logique d'agrafe
urbaine, au travers des continuités avec le centre-ville de
Clermont, les quartiers Nord, et au-delà, des espaces en
devenir sur le parcours de la ligne B, de la sucrerie Bourdon
et des abords de la gare d'Aulnat sur lesquels s'entrecroisent
de nombreux enjeux (intermodalité, restructuration urbaine,
développement économique......).
> La rénovation urbaine des quartiers concernés par le
Nouveau Programme de Renouvellement Urbain avec
notamment :
+ la poursuite de la transformation du quartier Saint-Jacques,
en retravaillant notamment les coutures urbaines et les liens
avec le centre de Clermont et «le quartier Latin» après la
démolition de la «Muraille de Chine» et la réalisation d'un
nouveau parc-belvédère ;
+ laréalisation des programmes des quartiers de La Gauthière
et des Vergnes qui s'inscrivent dans une recomposition plus
large des quartiers Nord de Clermont-Ferrand à l'appui des
projets d'équipements (Cf Objectif 2), de la finalisation du
secteur de la Grande Plaine, d'une restructuration progressive
des abords des axes structurants et du centre commercial
Nord ainsi que par la revalorisation de la Plaine du Bédat
(agriculture de proximité, trames écologiques...) qui permet
de nouvelles continuités vers Cébazat, Gerzat et la zone de
Ladoux.
» La recomposition de l’axe Clermont-Cournon / Porte
Sud par :
+ la restructuration des tissus urbains autour de la RM2009,
vers un environnement plus apaisé et qualitatif et la mise
en oeuvre de projets associant nouvelle offre en logements
et continuités paysagères (secteur Guichard Capricorne,
Plateau de la Sarre) ;
+ la constitution d'une nouvelle porte métropolitaine en
préfigurant la mutation du secteur Pardieu - Sauzes - Pont
d'Aubière, aujourd'hui essentiellement commercial ou
tertiaire, en recherchant davantage de mixité fonctionelle. La
requalification de cette entrée de ville permettra l'amélioration
des connexions avec le campus des Cézeaux, en lien avec
sa stratégie d'ouverture sur la ville, mais également avec
le centre-bourg d'Aubière et au-delà vers Romagnat et
Beaumont, à l'appui des continuités douces et paysagères le
long de l'Artière ;
+ l'aménagement de la zone d'activités Sarliève Nord et
la requalification des zones d'activités et commerciales
existantes d'Aubière et Cournon-Le Cendre ;
+ l'extension de la Grande Halle portée par la Région et
l'amélioration de ses conditions d'accès ;
-+ l'émergence d'une nouvelle polarité urbaine autour de
la gare de Sarliève-Cournon, en anticipant Une évolution
plus large du secteur sur le long terme et en renforçant les
continuités vers le centre de Cournon ;
- la valorisation agricole et paysagère de la plaine de Sarliève ;
+ la réalisation de projets urbains confortant la centralité et les
pôles de proximité de Cournon d'Auvergne (ZAC République,
secteur Bloch, quartier des Dômes.....).
Cette recomposition s'inscrit notamment autour des
aménagements de la ligne C et de nouvelles interactions
avec «les paysages à vivre» du Val d'Allier, du plateau de
Gergovie et des puys qui parsèment la plaine agricole.
SSL LPS LS LPS LS LL SPEEROBJECTIF 6
PRsiever les défis d'une Métropole
bas carbone et sobre en énergie
Développer les énergies renouvelables
locales afin d'atteindre l'objectif «Territoire à énergie positive» du Schéma de Transition Energétique et Ecologique
en réduisant les consommations énergétiques et en
satisfaisant les besoins majoritairement par des énergies
renouvelables.
OBJECTIFS DU STEE (2015-2050)
CONSOMMATIONS == PRODUCTION ÉMISSIONS
ÉNERGÉTIQUES D'ÉNERGIES DE GAZ
m \ RENOUVELABLES À EFFET DE | ETDE SERRE -39% ) RÉCUPÉRATION
{ Il
f
À n À 3 | À J | _ _X
Von È—
DÉCLINAISONS
> Un maillage du territoire en réseaux de chaleur à
poursuivre et à alimenter en énergies renouvelables :
+ par l'extension et l'interconnexion des réseaux de chaleur
existants, notamment les réseaux des quartiers Nord
de Clermont-Ferrand (La Gauthière et Croix de Neyrat -
Champratel - Les Vergnes) ;
+ en préfigurant de nouvelles extensions ou créations de
réseaux sur le territoire métropolitain, notamment à l'appui des
grands projets de requalification urbaine et de l'aménagement
des axes de transports collectifs structurants. Par ailleurs, les
secteurs bien dotés en équipements, fortement peuplés ou
en devenir sont stratégiques (Entre-deux-villes, Saint Jean à
Clermont-Ferrand, les communes de Chamalières, Cournon-
d'Auvergne et Pont-du-Château qui ne disposent pas de
réseaux de chaleur...) ;
+ en incitant au raccordement des nouvelles constructions
aux réseaux de chaleur dès que les conditions techniques et
opérationnelles le permettent.
Au-delà du développement des réseaux de chaleur, des
réflexions pourraient être menées sur la mise en place de
réseaux de froid, afin de réduire la facture énergétique liée à
la climatisation.
+ Création d'un nouveau réseau sur le secteur de
Saint-Jacques, étendu au plateau des Cézeaux et
potentiellement aux communes d'Aubière et Beaumont.
+ Récupération de chaleur de la Station des Trois
Rivières pour alimenter le site de l'ancienne sucrerie
Bourdon et la ville d'Aulnat.
+ Augmentation de la part de l'alimentation en énergie
renouvelable des réseaux de la Gauthière et de Royat.
> Un important potentiel photovoltaïque. identifiée comme
premier potentiel en énergie renouvelable sur le territoire,
l'énergie solaire est à déployer en priorité :
+ en toiture ou en façade, dans le cadre des nouveaux projets
de constructions ou des installations sur les constructions
existantes, et plus particulièrement sur les grandes
surfaces de toiture des bâtiments d'activités, commerciaux,
d'équipements ou agricoles.
Les projets urbains et d'aménagement sont l'occasion
d'établir un plan d'installation en cohérence avec les niveaux
d'ensoleillement projetés et l'équipement des constructions
existantes peut s'appuyer sur le cadastre solaire.
L'installation de dispositifs solaires sur le bâti remarquable et
les tissus anciens doit être conciliée avec le maintien de leurs
qualités patrimoniales (visibilité depuis les espaces publics
et les points hauts, taux de couverture laissant apparents les
matériaux originels.) ;
- sur les aires de stationnement en surface par l'installation
d'ombrières photovoltaïques.
Les dispositifs au sol ne sont pas à privilégier dès lors qu'ils
grèvent durablement la vocation agricole ou pastorale des
espaces et sont à réaliser en priorité sur les sites artificialisés-
ou pollués ainsi que sur les anciennes carrières, au travers
d'installations temporaires ou permanentes, et associées à
des démarches de valorisation de la biodiversité ou d'agri-
photovoltaisme et d'insertion paysagère.
> Une diversité de ressources à explorer et exploiter :
- par la structuration de la filière bois-énergie sur le grand
territoire, en prenant en compte les besoins des autres
filières de valorisation de la ressource (bois d'oeuvre, bois
d'industrie.). La filière bois-énergie locale pourrait également
s'articuler avec le développement de l'agroforesterie et la
replantation de haies au sein des espaces agricoles ;
« par le développement des énergies renouvelables
thermiques au sein des constructions existantes et projetées
(géothermie, solaire thermique, bois) éventuellement
adossées aux réseaux de chaleur ;
+ par la mise en place de systèmes innovants de récupération
de la chaleur fatale en favorisant les synergies entre activités
économiques (industries, data-center...) et l'alimentation des
constructions à proximité ;
* par le développement du biogaz à l'appui des installations
existantes de méthanisation du centre de traitement des
déchets de Puy Long et de la mise en place d’une valorisation
des boues de la station d'épuration des Trois Rivières.
Il s’agit également d'anticiper le développement d’une filière
hydrogène bas carbone et renouvelable à l'échelle régionale
et ses utilisations pour les transports ou l'industrie.
37
PLU DE LAMÉTROPOLE / PADD V2 OCTOBRE 2021 / DOCUMENT DE TRAVAILALL dd dd dd dd dd d dd à
O Promouvoir un métabolisme urbain
circulaire et des flux raisonnés pour atténuer les
dépendances extérieures du territoire, limiter les émissions
de gaz à effet de serre et ménager les ressources. Il s'agit
d'intégrer l'ensemble des cycles et des flux de matières,
d'énergie ou de biens de consommation dans une logique de
circuits courts, de récupération et de maîtrise des rejets.
DÉCLINAISONS
»> Le développement des filières locales pour alimenter
le territoire, au sein même de la Métropole et en partenariat
avec les territoires voisins. Cela concerne autant :
+ l'essor d'une agriculture de proximité et l'organisation de
débouchés locaux (Cf. Objectif 9) ;
+ l'intégration de démarches d'écologie industrielle et
territoriale, notamment lors des réflexions sur la requalification
des zones d'actviités ;
+ l'approvisionnement en eau en assurant la disponibilité de la
ressource sur le long terme et en favorisant sa récupération
et sa réutilisation ;
* la structuration de la filière bois pour l'énergie ou la
construction et plus largement l'émergence de filières locales
de matériaux biosourcés et issus du réemploi (paille, chanvre,
journaux et textiles recyclés, récupération et valorisation des
déchets du BTP...) ;
* la recherche de proximité des productions de matériaux
de construction et des carrières, en lien avec le schéma
des carrières à l'échelle de l'aire urbaine, pour limiter les
émissions de gaz à effet de serre liées au transport et réduire
la dépendance du territoire vis-à-vis de l'extérieur.
> Une valorisation des déchets en renforçant les filières
de tri sélectif, les points d'apport volontaire et les initiatives
favorisant le réemploi. Il s’agit en particulier :
+ d'améliorer la collecte des déchets verts et la mise en
place de plateformes de récupération afin de lutter contre les
brülages à l'air libre et mieux valoriser la matière organique
(broyage, compostage, utilisation en paillage) :
+ d'augmenter la valorisation des bio-déchets en lien avec la
méthanisation et le développement du compostage individuel
ou collectif (en pieds d'immeuble, composteurs de centre-
ville, de centre-bourg, de quartier...) ;
+ de conforter les déchetteries de proximité existantes et de
mener une réflexion sur la création de nouvelles déchetteries
selon une logique géographique, avec un déficit à l'Ouest de
la Métropole ou selon une logique thématique, notamment
sur la question des matériaux de construction et de leur
réemploi ;
- de développer les compétences et l'accueil d'entreprises de
la filière du recyclage ;
+ de soutenir les tives locales en faveur du réemploi telles
que les recycleries et ressourceries de proximité.
> Une logistique urbaine durable en intégrant l'ensemble
des étapes des chaînes de distribution pour minimiser
l'impact environnemental du transport de marchandise en
ville en s'appuyant :
+ sur les parcs d'activités périphériques bien connectés aux
«croix» ferroviaires et autoroutières, en réorientantles formats
logistiques vers davantage de sobriété foncière et évitant leur
dispersion pour mutualiser les flux, avec des capacités de
dessertes fonctionnelles ;
+ sur le développement des plateformes de distribution
urbaine, permettant de limiter les flux de poids lourds dans le
centre urbain et par la mise en place de systèmes de livraison
à l'aide de véhicules propres en lien avec la constitution d’une
Zone à Faibles Emissions (ZFE). Cela suppose notamment
d'identifier des sites pour la réalisation d'espaces de logistique
urbaine (ELU) ;
* sur une meilleure intégration des besoins liés à la logistique
(aires de livraison, espaces dédiés au stockage) au sein
des projets de construction en ville, notamment à vocation
commerciale ou hôtelière, particulièrement générateurs de
flux.
HW s'agit par ailleurs de trouver un lieu approprié à la
relocalisation du centre routier du Brézet dans le même
secteur d'influence.
Allier mutations urbaines et efficacité
environnementale en considérant la dynamique de
renouvellement urbain et la reconfiguration des mobilités
comme un levier majeur de la stratégie bas carbone du
territoire.
DÉCLINAISONS
»> La préservation et le développement des puits de
carbone liée à une moindre artificialisation des sols, de
la protection des forêts et du développement des trames
végétales en ville et au sein de l'espace agricole (Cf. Objectif
4).
> La priorité aux échelles de proximité et à l'urbanisation
connectée aux réseaux de transports en commun pour
diminuer les consommations des circulations automobiles,
encore principalement alimentées en énergies fossiles (Cf.
Objectif 5).
> La transformation et la rénovation des constructions
existantes :
* en favorisant la mutation et le réinvestissement de l'existant
(réhabilitation, transformation de bureaux en logements...),
dont l'empreinte carbone est plus faible que la construction
neuve classique ;
+ par la mise en place d'un programme de rénovation
énergétique des bâtiments publics et institutionnels
(université, hôpitaux...) étendu à l'immobilier d'entreprises,
notamment le parc tertiaire ancien ,
LÉLLLSSSLLSL ESS LLEDEN+ par l'accompagnement des copropriétés (par exemple en
ciblant des îlots de précarité énergétique et en menant des
actions conjointes à l'échelle des îlots) et des particuliers,
notamment dans les centres-bourgs ou sur l'habitat individuel
plus ancien à l'appui de l'Opération de Revitalisation des
Territoires (ORT) et du service public de performance
énergétique de l'habitat ;
« par la finalisation de la rénovation du parc social dans le
cadre des programmes de renouvellement urbain.
Les opérations de rénovation énergétique sont également
l'occasion de porter une action plus large :
-+ sur le cycle de l'eau et la réduction des consommations
(rénovation des réseaux et robinetteries, récupération des
eaux de pluie...) ;
+ sur les qualités environnementales et paysagères des
constructions et de leurs abords (désimperméabilisation des
cours et des stationnements, programme de végétalisation
des espaces extérieurs et des toitures, jardins vivriers
collectifs.)
> Une construction bioclimatique et décarbonnée, tant
dans les processus de production - l'acte de construire - que
dans le résultat et le cycle de vie des bâtiments :
+ par une conception réduisant les besoins énergétiques
(orientation et implantation des constructions intégrant les
apports solaires et les flux de fraîcheur...) ;
- en accompagnant la mise en oeuvre de la règlementation
environnementale RE 2020 qui va progressivement renforcer
les exigences en termes de performance énergétique et
environnementale des constructions ;
PRI
MM LOT DE FRAÎCEEUR
LS IVATION CŒUR D'ILOT.
ALL dd dd dd dd d dd
+ en favorisant l'utilisation de matériaux faiblement
émetteurs de gaz à effet de serre, biosourcés ou issus de
filières locales, de matériaux réemployables, recyclables
ou recyclés. Il s'agit de participer au développement de
filières d'approvisionnement écoresponsables (bois, pierre,
réemploi) tout en soutenant l'expérimentation (isolation paille,
construction terre cuite, ossature bois...).
- en réduisant l'empreinte écologique des chantiers.
> La conduite d'opérations urbaines pilotes et
exemplaires, au travers d'approches environnementales
intégrées et une logique d'écoquartiers, s'appuyant
notamment sur une innovation technologique et numérique
sobre, accessible et proportionnée aux besoins des habitants
ainsi que sur de nouvelles techniques de conception urbaine
et architecturale (BIM).
> La mise en place d’un panel d'outils en faveur de la
performance environnementale et énergétique des
projets de construction, la végétalisation de l'espace
urbain et le ménagement des ressources naturelles (eau,
matériaux...). Sans opposer les dispositifs favorisant des
constructions durables, une complémentarité des solutions
environnementales et leur adaptation aux différents contextes
urbains et opérationnels seront recherchées.
UN PROCESSUS DE
RENOUVELLEMENT URBAIN
INSCRIT DANS LA TRANSITION
ÉNERGÉTIQUE ET ÉCOLOGIQUE
EXEMPI U DE FAUBOURG
dd dd dd ddOBJECTIF 7
oneuvon la diversité et la qualité de l'habitat
© Répondre à la diversité des
parcours résidentiels et des besoins
démographiques par une offre en logements permettant :
+ d'anticiper les besoins liés au « desserrement » des
ménages vivant actuellement sur le territoire métropolitain
(vieillissement structurel de la population, séparations, départ
des jeunes du foyer...) ;
+ de mieux fidéliser sur le territoire les jeunes ménages et
les familles qui quittent la Métropole pour s'installer dans les
territoires limitrophes ;
+ de conforter l'attractivité résidentielle constatée sur la période
récente, avec l'accueil de population nouvelle, notamment
des étudiants et des actifs originaires de l'extérieur du
département et issus de l'ensemble des régions françaises ;
+ d'assurer à chacun la possibilité de déménager dans un
logement correspondant mieux à ses attentes, sur le territoire
même de la Métropole ou de sa commune, au travers d’une
logique de diversification et de rééquilibrage de la production.
DÉCLINAISONS
> Un développement de l’offre en logements adapté aux
capacités et aux enjeux du territoire :
+ mis en œuvre au travers de la production de logements
neufs et d'une mobilisation optimale du parc existant qui
s'inscrit dans les objectifs minimum fixés par le SCOT, tout
en prenant en compte le regain démographique récent. Les
volumes moyens attendus se situent dans une jauge de
1800 à 2000 logements par an, ajustée dans le temps par
les Programmes Locaux de l'Habitat (PLH), notamment pour
répondre aux besoins de rééquilibrage et de transition de
l'habitat.
Le PLU de la Métropole se fixe ainsi pour objectif d'activer
les leviers nécessaires à la réalisation d'au moins 22 000
logements supplémentaires sur la période 2023-2035.
- en cohérence avec la réceptivité et les capacités d'accueil
des tissus urbains (potentiel en densification, réhabilitation
du parc existant et lutte contre la vacance, diversité des
formes bâties, mixité des usages, développement de la
nature en ville). La production pourra se faire pour l'essentiel
en renouvellement urbain et par un moindre recours aux
zones d'extension urbaine.
+ en adéquation avec les enjeux spécifiques des communes
et la territorialisation des objectifs des PLH successifs.
Les objectifs ici présentés
pourront évoluer en
articulation avec les
travaux du Programme
Local de l'Habitat (PLH)
2022-2027 en cours
d'élaboration
> Une prise en compte du réinvestissement des
logements existants et de la rotation du parc. L'atteinte
des ambitions s'appuie également sur le renouvellement des
occupants du parc existant. A cet égard, le renouvellement
générationnel des lotissements les plus anciens contribue
au maintien de profils familiaux sur le territoire et suppose
d'accompagner l'adaptation des constructions aux attentes
contemporaines et écologiques.
> Une diversité et une complémentarité de l'offre de
logements à deux échelles, métropolitaine etcommunale :
+ pour satisfaire aux aspirations de chacun de rester sur le
territoire et dans la proximité de ses attaches (familles, amis,
emplois, école, vie associative...) et de son enracinement
personnel ;
+ pour assurer au sein de chaque commune et quartier
une mixité sociale et générationnelle, essentielle au vivre
ensemble et à la lutte contre les disparités socio-territoriales.
Cela suppose de favoriser une diversité des typologies
d'habitat à l'échelle des communes ou des opérations
d'aménagement, tant en termes de formes urbaines
(maisons individuelles ou groupées, formats intermédiaires
ou collectifs...) que de produits, de statuts d'occupations, de
typologies, de gamme de loyers et de prix (logements pour
les jeunes, les seniors, logements locatifs ou en accession à
prix maîtrisés...).
UNE DIVERSITÉ DE L'HABITAT À L'ÉCHELLE
MÉTROPOLITAINE ET COMMUNALE
Aublère Sur
individuel
Réhabilitation
centre bourg
Nohanent
intermédiaires en centre-bourgG Renforcer la solidarité par le
développement et le rééquilibrage de
l'offre sociale afin d'offrir des solutions adaptées aux
ménages qui rencontrent des difficultés pour se loger dans le
parc privé, de contribuer à conforter l'attractivité résidentielle
de la Métropole et d'améliorer les équilibres socio-territoriaux.
DÉCLINAISONS
> Un effort soutenu de la production pour plus de mixité
sociale dans les communes et les quartiers.
Le PLH 3 qui couvre la période 2022-2027 fixe un objectif
de production de X logements locatifs sociaux (X% de la
production globale de logements). Le PLU de la Métropole
s'inscrit dans la poursuite de ces objectifs sur le long terme
avec un objectif minimum de 30% de la production globale
dédiée à l'offre sociale à l'horizon 2035 :
+ en continuant les efforts de rattrapage engagés dans les
communes déficitaires au titre de l'article 55 de la loi SRU
pour atteindre le seuil de 20% de logements dits “SRU” au
sein du parc de résidences principales d'ici 2025 et au-delà
de maintenir a minima ce seuil ;
«en renforçant l'offre sociale dans les quartiers présentant
une moindre mixité de lhabitat à Clermont-Ferrand et
dans les communes de première couronne bien dotées
en équipements et desservies par les transports collectifs
structurants ;
- par la réalisation de programmes de logements sociaux
dans les autres communes afin de proposer une offre de
proximité. L'ensemble des communes a vocation à contribuer
à la production et au rééquilibrage de cette offre, de manière
adaptée et réaliste par rapport à ses capacités d'accueil.
La mise en œuvre de ces objectifs s'appuiera sur la réalisation
de logements locatifs sociaux neufs (en maîtrise d'ouvrage
directe par les bailleurs et en VEFA), mais aussi sur le parc
existant (acquisition-amélioration, conventionnement de
logements dans le parc privé).
Les Programmes Locaux de l'Habitat qui couvriront la période
du PLUi (2023-2035) préciseront la spatialisation de la
production de logements locatifs sociaux.
La charte mise en place sur le territoire de la Métropole
permettra d'encadrer et de maîtriser les impacts de la vente
de logements locatifs sociaux sur le stock global et sa
répartition territoriale.
L'objectif de mixité sociale implique par ailleurs de diversifier
l'offre et de développer d’autres segments dans les quartiers
et communes où la proportion de logements locatifs sociaux
est conséquente.
> Une diversification et une qualité de l'offre sociale pour
mieux l'adapter à l'évolution des besoins et des attentes
des demandeurs et des ménages éligibles en termes de
typologies, de taille de logements, de formes urbaines ou
d'aménités et services. Il s’agit par ailleurs
ALL dd dd dd dd dd dd
+ de finaliser le processus de rénovation énergétique et
environnementale du parc social, notamment au travers des
programmes NPNRU ;
+ d'apporter une réponse adaptée aux besoins des
demandeurs dans leur diversité (jeunes, seniors...), ce qui
impliquera de mettre davantage l'accent dans la production
sur certains produits insuffisamment représentés dans l'offre
(petites typologies, logements adaptés pour les seniors,
logements financièrement très accessibles...
Déployer des solutions en logement
adaptées aux spécificités des besoins des
différents profils de ménage qui ne trouvent pas aujourd'hui
une offre d'habitat suffisante et satisfaisante sur le territoire
métropolitain.
DÉCLINAISONS
> Une offre en accession à la propriété de qualité et
à prix abordable notamment pour les primoaccédants
(jeunes ménages, familles..), afin de limiter le desserrement
résidentiel vers les territoires limitrophes :
-+ par la mise en place de nouveaux outils au-delà de la
seule mobilisation des produits règlementés existants (Prêt
à Taux Zéro, Prêt Social Location Accession, logements
avec une TVA à taux réduit). Il conviendra de porter cet
objectif au travers d'actions sur le foncier (sites de projet
en renouvellement sur les fonciers publics et parapublics,
outils de portages fonciers...) et d'expérimenter de nouveaux
modèles et partenariats publics-privés pour intégrer des
logements en accession abordable dans les programmes
libres. Le développement de cette offre passe également par
les ventes des logements sociaux bailleurs et de nouveaux
modèles de production (exemple : Bail Réel Solidaire) ;
+ en développant des typologies adaptées aux attentes,
notamment une offre individualisée et compacte dans
l'ensemble des communes (maisons groupées ou
superposées, lots libres sur des petits terrains, formats
intermédiaires.) et en accompagnant les ménages dans les
travaux de rénovation et de réinvestissement du parc ancien
(le renouvellement des occupants dans le parc existant
constitue un levier important pour répondre aux besoins et
attentes des ménages qui souhaitent accéder à la propriété).
> Un renouvellement de l'offre en logements à destination
des seniors, notamment au travers de l'expérimentation de
formules innovantes (coliving, habitat intergénérationnel...).
Le développement d'une offre dédiée permettra notamment
d'accentuer la libération des logements familiaux. Elle pourra
être envisagé dans l'ensemble des communes dans une
proportion cohérente avec les besoins. Il sera néanmoins
nécessaire de privilégier des localisations assurant
une proximité aux services du quotidien et à l'offre en
mobilité (exemple : centres-bourgs). Il convient par ailleurs
d'accompagner l'adaptation des logements existants, dans
le parc locatif social et privé afin de permettre le maintien à
domicile.
,
aiLL dd dd dd dd dd
»> Des logements plus abordables pour les jeunes avec
à la fois :
+ des réponses à apporter collectivement aux jeunes avec de
faibles ressources et isolés qui rencontrent des difficultés pour
accéder à une solution d'hébergement et / ou de logement
adapté sur le territoire (mise à l'abri, hébergement, logement
d'insertion et logement plus « classique ») ;
+ une régulation de l'offre de logements étudiants. L'objectif
étant de privilégier la réalisation d'offres à des niveaux de
loyers compatibles avec les ressources des étudiants
(résidences CROUS, foyers de jeunes travailleurs.) et
d'éviter un surdéveloppement de l'offre de résidences
étudiantes privées ou en orientant leur conception vers plus
d'évolutivité et de modularité (logements convertibles..).
> Un développement des logements d'insertion pour
les publics fragiles et les ménages précarisés (personnes
isolées, migrants...) en privilégiant les quartiers bien
desservis mais sans entraîner un effet de concentration des
publics en difficultés dans les mêmes secteurs au travers
de structures d'hébergement collectifs, la mobilisation des
logements d'insertion et de logements sociaux (publics ou
privés conventionnés).
> Une réponse aux besoins des gens du voyage, avec des
familles présentes de longue date sur le territoire à qui il s'agit
de permettre de rester et de se sédentariser, notamment au
travers de la création de terrains familiaux. Cela permettra
en outre de redonner aux aires d'accueil leur fonction initiale
(accueil itinérant) et de limiter les situations d'errance.
Le troisième schéma départemental d'accueil et d'habitat
des gens du voyage en cours d'élaboration permettra de
préciser les réalisations à mener sur le territoire métropolitain
en termes d'équipements d'accueil (grand passage, aires
d'accueil) et de terrains familiaux.
Innover pour un habitat de qualité, désirable,
confortable et inscrit dans les mutations urbaines, sociales et
environnementales de la Métropole.
DÉCLINAISONS
»> Une intervention accrue sur le parc existant, en favorisant
son évolution et en accompagnant les projets de rénovation
pour mieux l'adapter aux attentes contemporaines, en termes
d'usages autant que de performances environnementales
et énergétiques (Cf. objectif 6). La régénération du parc
ancien doit également contribuer à lutter contre les situations
d'habitat indigne ou insalubre et à éviter les interventions qui
nuiraient aux qualités résidentielles recherchées (ex : division
du bâti existant en petits logements de type «marchands de
sommeil»).
> Un déploiement de nouvelles formes d'habitat partagé
ou innovant au sein des programmes et des projets urbains,
permettant d'une part de renforcer le vivre ensemble et
d’autre part d'assurer une réponse à des besoins et attentes
ciblés (habitat participatif, intergénérationnel, colocation, co-
living, beguinage..).
PSS LS SSI SSI SSSS IS
Il s'agit également d'accompagner l'auto-construction et
l'auto-réhabilitation et les projets expérimentaux comme ceux
développés avec des «tiny houses», l'habitat modulaire ou
modulable.
> Une montée en qualité du parc locatif privé et une
amélioration de son accessibilité financière, pour permettre
à ce segment de l'offre de jouer pleinement son rôle dans les
parcours résidentiels sur le territoire métropolitain (jeunes en
début de parcours résidentiel, seniors souhaitant s'orienter
vers un logement locatif, nouveaux arrivants sur le territoire,
salariés en mobilité résidentielle...) 1} s’agit à la fois :
+ d'accompagner une montée en qualité et une adaptation du
parc : rénovation énergétique, adaptation aux besoins liés au
vieillissement, amélioration du confort des logements... ;
+de favoriser le développement d'une offre à des
niveaux de loyers accessibles, notamment au travers du
conventionnement de logements dans le parc privé.
> Une réinvention des formats individuels pour
concilier d’une part la recherche de sobriété foncière et
de compacité des formes urbaines et d'autre part le désir
d'individualisation et les qualités résidentielles recherchées
par les futurs habitants (jardin, intimité, stationnement...)
I s'agit notamment d'éviter les écueils de la production de
logements groupés en s'inspirant davantage des modèles
qui ont pu faire leurs preuves par le passé (maisons de
ville, cité jardins...) ou en développant de nouveaux formats
(logements superposés, espaces mutualisés, lots libres et
autoconstruction accompagnés, notamment dans le cadre de
la densification pavillonnaire.
> Une prise en compte de l’évolutivité, de la modularité
et de la durabilité des logements, en particulier dans
la production de logements collectifs pour permettre
une satisfaction des besoins particuliers (une chambre
supplémentaire, un espace bureau, regroupement des lots.)
et éviter les détériorations du bâti dans le temps (choix des
matériaux..).
> Une attention renouvelée aux qualités d’usages internes
aux logements (espaces extérieurs, balcons et terrasses,
ensoleillement et vues, confort thermique, intimité, espaces
de stockage et celliers...).
»> Un développement des espaces partagés, à l'échelle
de l'immeuble ou du projet d'ensemble, notamment par une
réappropriation des toitures, des espaces verts collectifs
et des coeurs d'ilots (végétalisation, agriculture urbaine
vivrière, sports etjeux, terrasses collectives.) ou de services
mutualisés (conciergerie, buanderie, chambre d'amis,
espaces de travail, de bricolage, de convivialité...).
ASSOCIER COMPACITÉ, QUALITÉ ET AMÉNITÉS
DANS LA PRODUCTION DES LOGEMENTS
ouartiorarénhurex - ClermonEFérfaOBJECTIF 8
A
© Lutter contre les nuisances et pollutions
qui impactent la qualité de vie et à la santé des habitants de
la Métropole, en agissant pour préserver la qualité de l'air
et limiter l'exposition aux nuisances sonores et pollutions de
toute nature.
> Une réduction et un apaisement des circulations
automobiles dans les secteurs urbains résidentiels et
mixtes, pour réduire les émissions de pollutions sonores et
de particules. Cela implique :
+ le développement des zones apaisées dans les centralités
et les quartiers résidentiels au travers d’un nouveau partage
de l'espace public, du développement et de l'extension
des zones piétonnes, de la définition de secteurs avec une
circulation limitée à certains usages ou plages horaires dans
le centre de Clermont-Ferrand, en lien avec la restructuration
du réseau de transports en commun. La réalisation de
nouvelles opérations urbaines «sans voiture» est également
à expérimenter ;
- la poursuite de la requalification des grands axes traversants
les communes, en renforçant la place des mobilités actives
(piétons, vélos), la végétalisation et le traitement acoustique
des revêtements. Une action particulière est à porter sur la
traversée des villages présents à l'Ouest de la Métropole pour
assurer la sécurité des cheminements ainsi que sur les axes
d'arrivée dans l'espace urbain pour limiter les flux de transit.
Aussi, il convient d'encadrer la circulation des véhicules les
plus polluants, notamment la circulation de poids lourds et
véhicules de livraison au sein du centre urbain dense au
travers de la création d'une zone à faibles émissions (ZFE).
> Une urbanisation limitée au droit des grandes
infrastructures bruyantes ou impliquant une qualité de
l'air dégradée, notamment s'agissant de l'exposition des
personnes plus vulnérables (établissements pour les seniors,
scolaires et d'accueil de la petite enfance..).
»> Des aménagements permettant d'atténuer l'exposition
aux nuisances et pollutions au droit des grands axes,
notamment :
+ à l'aide d'une végétalisation des espaces publics et des
interfaces non bâties sur les parcelles privées ;
+ d'implantations et principes constructifs limitant la
propagation du bruit (épannelage, réduction des ponts
phoniques, choix des matériaux, logements traversants...).
> Une compatibilité des usages limitant les nuisances. Si
les activités artisanales, industrielles ou agricoles ontleur place
en ville dans le cadre d'une mixité des fonctions, les activités
particulièrement bruyantes ou émettrices de nuisances
offactives sont à limiter au sein des tissus résidentiels. De
même, il conviendra de développer des espaces tampons et
des transitions végétalisées entre les secteurs résidentiels :
- et agricoles, tout en poursuivant le développement des
démarches agri-environnementales limitant les intrants
chimiques ;
- industriels ou artisanaux, notamment dans les projets de
mutation ou de requalification urbaines incluant une mixité
des fonctions.
6 Renforcer la résilience du territoire face
aux risques et aux aléas qu'ils soient liés aux
activités humaines ou à l'accentuation des phénomènes
naturels sous les effets des changements climatiques.
DÉCLINAISONS
> Une atténuation des risques naturels en amont :
+ en limitant l'urbanisation et l'artificialisation des secteurs
concernés par des risques naturels importants, en cohérence
avecles Plans de Prévention des Risques Naturels Prévisibles
et les cartographies d'aléas selon un principe de précaution ;
+ en évaluant l'impact des aménagements situés en amont
des secteurs de risques identifiés pour ne pas aggraver les
aléas sur les constructions en aval ;
+ en gérant les eaux pluviales au plus près de l'endroit où
elles tombent, tout en prenant en compte la nature des sols et
la structure topographique du territoire métropolitain (gestion
spécifique des capacités d'infiltration des eaux pluviales
limitées dans les secteurs en pente ou sur sols argileux) ;
+ en maintenant le couvert forestier sur les pentes et en
développant les trames arborées au sein des espaces urbains
et agricoles ;
+ en assurant les fonctions régulatrices des cours d'eau et des
ripisylves en cas de fortes précipitations ;
- en préservant les champs d'expansion des crues et en
prévoyant l'aménagement de nouvelles zones d'expansion
en lien avec les projets urbains ou de renaturation des cours
d'eau ;
+ par la poursuite de la réalisation d'ouvrages de stockage-
restitution dans le cadre duschéma directeur d'assainissement.
43dd dd dd dd dd dd dd
> Une intégration des risques dans la conception des
projets en renouvellement urbain :
+ par une perméabilité des sols et des revêtements
employés ainsi que des ouvrages assurant une transparence
hydraulique et l'écoulement des eaux ;
+ par l'adaptation des espaces publics, des formes urbaines
et architecturales (intégration des côtes de mise hors
d’eau, surélévation, constructions sur pilotis, cuvelage...) et
l'entretien d’une «memoire collective» de la présence des
risques sur les secteurs concernés.
> Des facteurs de risque industriel ou technologique
limités en orientant les implantations industrielles comportant
des risques potentiels dans les secteurs éloignés des
habitations et par la prise en compte de la sensibilité
environnementale des milieux proches.
@ Adapter l’espace urbain aux changements
climatiques en particulier à la hausse généralisée des
températures et à la multiplication des épisodes caniculaires
combinés à des épisodes récurrents de sécheresse qui
touchent particulièrement le territoire métropolitain et
impactent la santé et la qualité de vie en ville.
L'adaptation au changement climatique et la recherche de
| qualité du cadre de vie suppose de valoriser les nombreux
| _« pouvoirs des arbres», par :
| » Un développement de la trame arborée, par la
plantation d'arbres sur les espaces publics (arbres
d’alignement, micro-forêts urbaines...), au sein des projets
urbains et de construction, le long des infrastructures, ainsi
qu'au sein des espaces agricoles et naturels (replantation
de haies, agroforesterie, vergers).
> Une gestion concertée des espaces forestiers (Cf.
Objectif 4) au travers d'outils adaptés à l'évolution des
milieux.
| > Une meilleure prise en compte des arbres existants :
- par l'émergence d'une «culture de l'arbre», notamment
en sensibilisant les particuliers sur la gestion des arbres
sur le domaine privé (exemple : Charte de l'arbre) et
par des partenariats avec les acteurs institutionnels et
scientifiques (inventaires, suivi de l'état sanitaire...) ;
+ en diversifiant les outils de préservation permettant
de limiter l'abattage des arbres mâtures, de prendre en
compte l'importance des systèmes racinaires, d'assurer
une bonne gestion des bosquets urbains et des arbres
isolés, adaptés aux différents contextes au travers d'un
équilibre entre protection stricte, gestion du patrimoine
boisé, intégration aux projets et nouvelles plantations.
»> Une anticipation des changements climatiques à
l'aide d'essences adaptées aux conditions pédologiques
et aux évolutions climatiques.
» La lutte contre les phénomènes d'ilots de chaleur
urbains à la fois :
+ par un rafraichissement des espaces publics minéralisés
au travers d'une plus forte végétalisation et de la plantation
d'arbres procurant de l'ombrage (places, parvis, alignement le
long des rues.), l'utilisation de revêtements adaptés (teintes,
matériaux...) ou encore à l'aide d'aménagements spécifiques
(ombrières, fontaines, jeux d'eau...) ;
- au sein des espaces privés en limitant l'imperméabilisation
des sols et les revêtements piégeant la chaleur. A cet
égard, la préservation de cœurs d'ilots végétalisés au sein
des tissus denses et la désimperméabilisation des cours et
stationnements bitumés sont stratégiques.
La création d’ilots de fraîcheur dans les nouveaux projets est
à rechercher en renforçant leur végétalisation, en proposant
des espaces en pleine terre et une trame arborée, ainsi qu’au
travers d'une conception favorisant la circulation des flux
d’airs et le confort d'été (ombrière et pare-soleil....).
I s’agit également d'intégrer le bien-être climatique à
la requalification des équipements existants (exemple :
végétalisation des cours d'école).
»> L'accès aux espaces de fraîcheur en développant les
espaces verts de proximité et des parcours de fraîcheur pour
accéder aux «espaces refuges» existants (parcs, abords des
cours d'eau, espaces naturels en lisière urbaine...).
Une réflexion est également à porter sur l'accessibilité et
l'ouverture au public des grands espaces verts privés ou
institutionnels, de manière permanente ou temporaire lors
des périodes de forte chaleur.| D:
Concevoir et développer des espaces
urbains favorables à la santé. En complément
des objectifs précédent, il convient de déployer l'ensemble
des leviers susceptibles de préserver la santé des habitants
et usagers du territoire.
> L'intégration des questions de santé dans les choix
d'aménagement et de constructions, notamment :
+ l'utilisation de revêtements et matériaux faiblement
émetteurs en composés organiques volatils (COV) ;
+ la plantation d'essences non-allergènes ou connues pour
leurs qualités de filtration des polluants au sein des projets
privés et sur les espaces publics. Il s'agit notamment d'initier
un inventaire des essences allergisantes au sein des espaces
publics et de préfigurer un programme de replantation.
> Un renforcement de l'accès au soin, notamment par un
maillage en centres de proximité (maison de santé, cabinets
médicaux...).
> Des zones de calme au sein des quartiers et des
projets urbains
* à l'appui d'espaces de circulation apaisée et pacifiée et des
grands espaces verts urbains ou des parcs de proximité au
sein des quartiers ;
+ en développant des cœurs d'îlots végétalisés, non circulés
et accessibles aux résidents ou à la population, au sein des
projets de construction.
> Le développement du sport en ville pour décloisonner
les pratiques sportives et les intégrer pleinement aux espaces
urbains à l'appui :
+ des mobilités actives, qui permettent de «garder la forme»
dans les déplacements du quotidien (la marche, le vélo, les
glisses urbaines...) ;
+ d'installations sportives sur les espaces publics et les
espaces verts urbains ou semi-naturels au contact de l'urbain
(agrès, parcours de santé, circuits de jogging.) ;
+ des infrastructures et équipements sportifs, en assurant leur
accessibilité au plus grand nombre et leur intégration dans
des parcours de santé urbains, avec un travail sur les voies et
espaces publics permettant l'accès aux équipements (pistes
cyclables, voies apaisées, cheminements piétons et sportifs).
> Une alimentation saine au travers des démarches
agroenvironnementales, de l'agriculture de proximité et
du maraîchage, du développement d'espaces dédiés aux
cultures vivrières par les particuliers (Cf. Objectif 9).
> Une articulation des temps du quotidien limitant le
stress de la vie urbaine, par une mixité des fonctions au
sein des centralités et aux abords des points d'intermodalité
et de transports au commun afin d'optimiser les temps
de déplacements (exemple : faire ses courses sur le
trajet domicile-travail sans détour, développement des
conciergeries...).
oi
L say -
Ciermoniemand- Jar Loco
Rümagnat
45OBJECTIF 9
Réntorcer les interactions entre ville, nature et agriculture
Promouvoir l’agriculture locale et une alimentation de qualité
Au-delà de la préservation des terres agricoles par la limitation de l'étalement urbain, il convient de valoriser la diversité des
activités agricoles présentes sur le territoire, de les intégrer dans une stratégie alimentaire locale anticipant les changements
climatiques et inscrite dans la transition écologique. Les activités agricoles contribuent au développement de l'emploi et de
l'économie locale et jouent également un rôle fondamental dans la préservation et la recomposition des paysages métropolitains.
DÉCLINAISONS
> Le soutien aux activités agricoles dans leur
développement et évolutions, en permettant la fonctionnalité
des exploitations (locaux adaptés, accès et circulations
des engins agricoles, remembrement parcellaire, accès
à l'eau...) et la diversification de leurs activités (vente en
direct, transformation des produits, accueil du public et
hébergement...). Il s'agit par ailleurs de limiter les conflits
d'usages autour des bâtiments d'exploitation générant des
périmètres de réciprocité et de veiller à la bonne insertion
dans le paysage des constructions agricoles.
»> La préservation des activités pastorales de l'Ouest de
la métropole, des capacités d'évolution de la filière et de leurs
synergies avec les autres productions du territoire.
Le maintien d'une agriculture systémique s'appuyant sur
les estives, les trames bocagères et forestières, contribue à
valoriser les paysages du plateau des Dômes et de la Faille
de Limagne.
Par ailleurs, une réflexion est à poursuivre sur la création d'un
abattoir sur le territoire en complément de celui du site de
l'INRAE.
> L'accompagnement de l'évolution des productions :
+ afin de s'inscrire dans les répartitions du scénario du
Projet Alimentaire Territorial du Grand Clermont et du Parc
Livradois-Forez ;
+ vers les pratiques agro-environnementales et l'agriculture
biologique :
+ en encourageant le développement de filières d'insertion en
agriculture et notamment pour le maraîchage ;
+en maintenant le potentiel de développement de la viticulture
(secteurs AOP, AOC...
«en activant les synergies avec les entreprises des filières
d'excellence du territoire (Agroalimentaire, Nutrition-Santé) et
les pôles de recherche et d'innovation.
»> La reconquête des friches agricoles, notamment pour
développer le vignoble, le maraïîchage ou les vergers.
Ces espaces, généralement situés sur les franges
urbaines, naturelles ou semi-naturelles ont une vocation
multifonctionnelle impliquant une gestion durable des sites
(articulation entre agriculture, paysage, biodiversité et usages
urbains).
»> Le déploiement des débouchés dans une logique de
circuits courts : vente en direct, marchés et distributeurs
locaux, restaurateurs et restauration collective, valorisation
des filières de transformation des produits agricoles,
équipements dédiés (légumerie.).
> Le développement des jardins vivriers et de l’agriculture
urbaine, qui ont une vocation à la fois sociale et nourricière
(ensembles de jardins cultivés, jardins partagés, fermes
urbaines, agriculture hors-sol, intégration dans les projets
urbains...).
> La mise en place d’une politique publique métropolitaine
dédiée à l’agriculture et à l'alimentation (stratégie foncière,
partenariats et conventionnement pour l'exploitation,
organisation des débouchés et relais de consommation...).
Il s'agit notamment de s'appuyer sur des secteurs agricoles
stratégiques dans le cadre de la reconquête viticole, du
développement du maraîchage et de l'agriculture de proximité
(Côtes de Clermont, de Chateaugay, Plaines du Bédat, de
Sarliève...)
UNE DIVERSITÉ ET
UNE COMPLÉMENTARITÉ DES FILIÈRES AGRICOLES s * A]
Activité pastofile= Romana
Maraïchage - GerzatLT dd dd dd dd dd
Mettre en oeuvre une ceinture verte
métropolitaine visant conjointement :
- à la préservation des milieux naturels, de la ressource en
eau et au développement des continuités écologiques ;
* à la reconquête d'espaces agricoles non utilisés
en direction de la viticulture, de l'arboriculture, du
maraîchage et des démarches agro-environnementales ;
+ à leur articulation avec des usages urbains (promenade,
randonnée, découverte des sites et de patrimoines de
différentes natures, sensibilisation à la biodiversité,
jardins vivriers, ventes de produits agricoles..).
DÉCLINAISONS
> La mise en place d’une démarche de « Parc Naturel
Agricole et Urbain » sur les reliefs naturels et les
espaces cultivés et jardinés ceinturant l'espace urbain
central (Côtes de Clermont, Puy de Chanturgue, Puy
de Var, Plateaux de la Bade, Coteaux de Châteaugay,
Montaudoux, Boucherade, la Châtaigneraie, Montrognon,
Puy d’Aubière, Puy de Crouël, Puy d’Anzelle et de Bane,
Plaine du Bédat) permettant une gestion concertée entre
les différents usages et acteurs locaux.
> Une réflexion sur l'extension du périmètre de
FEspace Naturel Sensible des Côtes de Clermont ou
la mise en place de démarches similaires sur l'ensemble
des coteaux ceinturant l'espace urbain central.
UNE LOGIQUE DE PARC NATUREL, AGRICOLE ET URBAIN
REMÉANDRAGE
OÙ COURS D'EAU HEMIN DE LISIÈRE URBAINE
VERGERS
LONG DES AXES AC VENTE
TRANSFORMATION
AGROFORESTERIE
»> La définition de zones agricoles stratégiques au contact
avec l'urbanisation, à la faveur d'une agriculture de proximité
(viticulture, maraîchage...) avec la mise en place d'outils
dédiés assurant la pérennité des espaces agricoles (exempte
Zone Agricole Protégée, périmètre de protection des espaces
agricoles et naturels péri-urbains...).
Il s'agit également de conduire une réflexion sur l'organisation
du foncier agricole en lien avec les enjeux environnementaux et
paysagers (ex : maintien et développement du réseau de haies
bocagères, préservation des zones humides, conservation de
chemins creux anciens).
IRRIGATION
BIEFS DEPUIS LE
QURS D'EAU
BR 7,LL dd dd dd dd dd d'0
Faciliter l'accès des habitants et des
visiteurs aux espaces de nature et sites
remarquables qui participent à la qualité de vie et à
l'attractivité du territoire.
DÉCLINAISONS
> Des aménités de loisirs et sportives qui permettent
de bénéficier d'espaces «de grande nature» à proximité
des espaces urbains (randonnées, sports «nature»,
équitation...)
I s’agit par ailleurs d'inscrire les pratiques de sports et loisirs,
en frange urbaine et au sein des espaces agri-naturels, dans
une logique d'insertion paysagère et de préservation de la
biodiversité.
> La mise en valeur des accès aux différents lieux de
visite ou départs de promenade :
+ pour mieux répartir la fréquentation entre les différents
sites, notamment sur la Chaîne des Puys (signalétique,
stationnements..) ;
+ en recherchant une continuité des cheminements depuis les
espaces urbains vers les axes de promenades proches ou les
itinéraires de découvertes et de randonnées plus éloignés.
»> Une plus grande diversité des modes de transport
depuis le centre urbain vers les sites emblématiques
et touristiques périphériques de la métropole et au-delà
(transports en commun, navettes, continuités cyclables en
lien avec l'essor des vélos à assistance électrique...), en
particulier vers la Chaîne des Puys, le site de Gergovie et les
sites Arvernes.
»> L'amélioration des conditions d’accueil touristique
autour de la Chaîne des Puys (diversification des
possibilités d'hébergement et de restauration, accueil du
public, espace pédagogique...) en confortant ou développant
les polarités en lien avec le «tourisme nature» dans le cadre
de l'aménagement ou de la reconversion de sites existants,
tel que l'aménagement du Col de Ceyssat ou la requalification
du camp de la Fontaine-du-Berger à Orcines.
> L'affirmation du Val d’Allier comme un espace
métropolitain majeur de nature, de loisirs et de tourisme,
en développant les promenades et les loisirs liés à l'eau (base
de loisirs de Cournon-d'Auvergne, reconversion des carrières
de Pont-du-Château).
Il s'agit en particulier de mieux arrimer la rivière Allier,
aujourd'hui peu accessible, au territoire métropolitain en
renforçant les possibilités d'accès :
+ par la réalisation de la voie verte et son raccordement au
réseau cyclable métropolitain ;
* par les transports en commun et la continuité des
cheminements (BHNS à Cournon-d'Auvergne, bus et gare à
Pont-du-Chêteau).
Récréer des transitions paysagères sur les
lisières urbaines en réponse aux objectifs :
+ d'un apaisement des paysages et des usages au contact
de l'urbain avec les espaces agricoles, avec aujourd'hui des
ruptures parfois abruptes, notamment dans les secteurs de
plaine ;
+ de permettre un accès facilité aux espaces de nature pour
les urbains ;
+ de renforcer les continuités écologiques.
DÉCLINAISONS
> La préservation des structures végétales et arborées
existantes en limite de l'urbanisation, permettant la
dissimulation des constructions dans le paysage. Les trames
arborées constituent des limites naturelles à pérenniser
sur le long terme et guident la délimitation des éventuels
aménagements.
> La recherche d'une certaine profondeur des espaces
verts privés au contact des espaces agricoles, permettant
la plantation et le développement d'une strate arborée venant
composer le paysage de lisière.
> La réalisation de nouvelles interfaces paysagères
autour des espaces urbains existants et dans le cadre des
nouveaux développements. Ces bandes paysagères et
appropriables sont supports de cheminements, d'aménités
ou de fonctionnalités (exemple : espaces verts, aire de jeux,
jardins vivriers, gestion alternative des eaux pluviales).
DES INTERFACES PAYSAGÈRES,
ACTIVES, NOURRICIÈRES...
ES EAUX ESPACE DE GESTION D:
î 5 ER
CONTINUITÉ DES CHEMINEMENTS
ET DE LA VEGETATION
PAL SLISLLSSLLSS LS LEEDSG Traverser le territoire au contact de la nature, en associant mobilité, biodiversité, qualités paysagères et
d'usages. Il s’agit notamment :
+ d'offrir un cadre propice au développement des mobilités actives, la marche et le vélo, en proposant des itinéraires agréables
ou ombragés ;
+ de mettre en réseaux les communes, les lieux de proximité, du quotidien, les différents espaces de nature urbaine et les
‘espaces agri-naturels.
»> Des continuités retrouvées le long des cours d'eau,
axes de promenades, de biodiversité et de fraîcheur.
Ces continuités s'appuient autant sur les parcours visibles
des cours d'eau et leurs espaces verts associés (parcs et
squares, installations sportives, jardins vivriers...) que sur les
sections couvertes (traitement des espaces publics, évocation
des chemins de l'eau). Les projets urbains sont notamment
l'occasion de recréer des espaces accessibles le long des
cours d'eau ou leur mise à l'air libre si la technique le permet.
Des grandes continuités sont notamment à affirmer et à
aménager :
+ le long du Bédat, de Nohanent à Gerzat, en passant par les
espaces verts de Cébazat et la plaine maraîchère ;
+ le long de l'Artière, à partir de Ceyrat en passant par
Beaumont et Aubière, les parcs d'activités des Sauzes et de la
Pardieu, puis au sein de la plaine agricole jusqu'à la traversée
d'Aulnat ;
+ Le long de la Gazelle à Romagnat, en lien avec le
repositionnement du ruisseau, la création d’un bassin d'orage
et l'aménagement des lieux appropriables par les habitants ;
+ le long de la Tiretaine, depuis Royat en passant par le parc
thermal et Chamalières puis, à l'occasion des projets urbains
en étudiant les possibilités de redécouverte et de renaturation
du cours d'eau jusqu'au site de Cataroux/Les Pistes ;
+ _le long de l'Allier, notamment au travers du projet de voie
verte et de réhabilitation des carrières alluvionnaires, associée
au parcours de l'Auzon dans sa traversée du Cendre.
La mise en valeur des ruisseaux (ruisseau des Valettes,
ruisseau des Chassagnes......) peut également offrir un moyen
de découverte de la faille de Limagne depuis les espaces
urbains.
> Une mise en réseaux de «sentiers urbains» permettant :
+ la traversée de l'espace urbain central, irriguant les parcs
urbains, les quartiers etles centralités de la première couronne
jusqu'aux franges urbaines agri-naturelles. La réalisation des
sentiers urbains s'appuie sur les axes apaisés et végétalisés
existants, les requalifications d'espaces publics et les grands
secteurs de projets ;
+ le renforcement du maillage doux des communes au droit de
la trame verte, avec des itinéraires apaisés entre les quartiers
résidentiels, les équipements de proximité et les centres-
bourgs.
> Un principe «d’éco-voies» associant continuités
cyclables confortables et végétalisation (ombrage), reliant
les communes le long des axes principaux ou d'itinéraires
dissociés de la circulation. Ces axes s'inscrivent dans la
réalisation du schéma cyclable métropolitain et d'un maillage
progressif des secteurs et liaisons moins desservis par les
transports collectifs (par exemple, entre «les villages» des
communes de l'Ouest de la Métropole).
DES CONTINUITES PAYSAGÈRES
FILS DE L'EAU, SENTIERS URBAINS, ÉCO-VOIES
ÉCO-VOIES / entrées de ville
RE EN DT
LL dd dd d dd dd dd
49TABLE DES MATIÈRES
INTRODUCTION
Le Projet d'Aménagement et de Développement
Durables, une ambition partagée pour dessiner la Métropole de demain P.5
> Le PLU de la Métropole, une nouvelle étape p.5
> La convergence des approches, l'esquisse d'une trajectoire ___p.6
> Une agilité du territoire face aux incertitudes de l'avenir______ p.6
> Expérimenter, diffuser et partager les savoirs p7
» Affimer une logique de coproduction de l'espace p7
> La définition des objectifs du PADD : 3 fils conducteurs _____p.8
Fil conducteur 1 : Les héritages p.9
Fil conducteur 2 : Les équilibres p.92
Fil conducteur 3 : Les transitions p.10TABLE DES MATIÈRES
LES 9 OBJECTIFS DU PADD
OBJECTIF 1
RÉVÉLER LES SINGULARITÉS DU SOCLE
NATUREL, HISTORIQUE ET PAYSAGER
A | POURSUIVRE LES DÉMARCHES DE
PROTECTION ET DE VALORISATION DES
PATRIMOINES ET DES PAYSAGES : p.12
> La coordination des politiques d'aménagement avec
l'ensemble des périmètres et dispositifs existants
» De nouvelles initiatives et démarches de protection et de
valorisation
> La prise en compte de la diversité du patrimoine présent
dans l'ensemble des communes
> Une requalification des espaces publics
B / FAVORISER LA RÉINTERPRÉTATION ET LA
RÉAPPROPRIATION DES PATRIMOINES . p.14
> Une seconde vie pour les édifices délaissés
> Une adaptation aux usages contemporains et aux enjeux
environnementaux
> La reconquête des paysages oubliés
€ / VALORISER ET MÉNAGER LES VUES SUR LES
ÉLÉMENTS REMARQUABLES DU PATRIMOINE
NATUREL ET BÂTI p.15
> La mise en scène des entrées sur le territoire
> L'amélioration des accès aux points de vue
»> La préservation des écrins paysagers enveloppant les
centres-bourgs et les villages
> L'intégration des vues à l'échelle des constructions
D / CONTENIR ET ENCADRER LES
DÉVELOPPEMENTS URBAINS DANS LES
SECTEURS À FORTE VALEUR PAYSAGÈRE p.16
% Le maintien de coupures d'urbanisation entre les noyaux
anciens des villages et des hameaux
» Une limite au mitage des pentes et à l'étagement des
constructions sur les reliefs
» La création de lisières paysagères autour des enveloppes
urbaines
E / INNOVER DANS LES FORMES URBAINES, LES
ARCHITECTURES ET LES AMÉNAGEMENTS.. p.16
> Une évolution nécessaire des modèles architecturaux et
formats standardisés
> L'innovation dans la conception urbaine et architecturale
> Une qualité des interfaces publiques/privées
> Une recomposition des paysages abîmés des entrées de
ville et des grands axes
OBJECTIF 2
CONFORTER LES ATOUTS MÉTROPOLITAINS
AU BÉNÉFICE DES TERRITOIRES ET DE LA
QUALITÉ DE VIE - p.17
A / DÉPLOYER LES POLITIQUES CULTURELLES
ET SPORTIVES = p17
> Des synergies et une mise en réseaux des équipements et
des acteurs autour de projets partagés
» L'art et le sport comme support d'une nouvelle urbanité
> Une requalification et un renforcement des équipements
existants
> La création de nouveaux lieux culturels ou sportifs
B / RENFORCER LES PÔLES D'INNOVATION, LES
SITES UNIVERSITAIRES, DE RECHERCHE ET DE
FORMATION p.18
> La promotion de l'écosystème métropolitain de
l'enseignement supérieur et de la recherche
> L'accompagnement des filières d'excellence et de
l'innovation
> La restructuration et le développement des sites
C / SOUTENIR L'EMPLOI ET L'ACCUEIL
D'ACTIVITÉS ÉCONOMIQUES ... :
> Un développement de l'emploi dans l'ensemble des
communes
» Des tissus urbains actifs et une mixité des fonctions
urbaines
> La priorité aux activités productives et endogènes au sein
des zones d'activités économiques
> La requalification des zones d'activités et la reconquête des
friches et locaux vacants
> Un renouvellement des formats d'accueil
> L'amélioration des qualités des zones d'activités
»> La finalisation de l'aménagement des zones d'activités
engagées
D / CONSIDÉRER LA MÉTROPOLE COMME POINT
D'ENTRÉE DU TOURISME EN AUVERGNE... p.21
> Une diffusion du tourisme sur le territoire
> L'amélioration des possi
patrimoniaux périphériques
lités d'accès aux sites naturels et
> La revalorisation du cadre urbain
» La diversité et la qualité de l'offre en hébergement
» Des aménités et des services
E / PENSER LA MOBILITÉ À LA GRANDE ÉCHELLE p.21
> Une meilleure connectivité à l'échelle nationale et régionale
> Un renforcement des gares et haltes ferroviaires
> Un développement des parkings-relais 51
» La promotion des usages collectifs sur route52
TABLE DES MATIÈRES
LES 9 OBJECTIFS DU PADD
OBJECTIF 3
FAIRE DE L'ESPACE URBAIN UN LIEU
D'ÉCHANGE ET DE PARTAGE .... p.22
A / RECRÉER DU LIEN AUTOUR DE MOBILITÉS
DURABLES p22
> Une présence automobile fortement réduite
> La priorité aux piétons
> Un maillage cyclable continu, étendu et sécurisé
> Un réseau de transports collectifs efficace
> Un essor des mobilités partagées
B / CONFORTER LES CENTRALITÉS ET LES
PROXIMITÉS p24
> Un dynamisme des centres-villes, centres-bourgs et des
pôles de quartiers
> L'émergence de nouvelles polarités métropolitaines et de
proximité
> Une limite au commerce de périphérie
C / CONCEVOIR DES ESPACES APPROPRIABLES
ET PRATICABLES PAR TOUS p.24
> Une conception inclusive de l'aménagement des espaces
publics et des équipements
> Une diversité des usages et des pratiques
> Un développement des espaces partagés
» Des savoirs et savoir-faire ouverts sur la ville
D / LUTTER CONTRE LES ISOLATS ET LES
SEGMENTATIONS SPATIALES
> Des quartiers décloisonnés
»> Des coutures urbaines et une porosité des tissus urbains
OBJECTIF 4
PRENDRE SOIN DU BIEN COMMUN :
LA BIODIVERSITÉ ET LES RESSOURCES
NATURELLES _ p26
A / PRÉSERVER DES SANCTUAIRES POUR LA
BIODIVERSITÉ p26
> La protection des réservoirs de biodiversité
> L'amélioration de l'état des connaissances et du suivi des
milieux remarquables
B' MAINTENIR ET DÉVELOPPER LES
CONTINUITÉS ÉCOLOGIQUES p27
> L'attention portée aux espaces relais stratégiques
> Le développement de la trame bleue et de ses
fonctionnalités écologiques
> Le renforcement des continuités écologiques dans la
plaine agricole
> Des espaces urbains végétalisés et favorables à la
biodiversité
> La conduite d'actions de restauration écologique
C / AFFIRMER LE RÔLE DE LA FORÊT COMME
UNE RESSOURCE ESSENTIELLE AUX MULTIPLES
BÉNÉFICES p.29
> Une exploitation forestière favorisant la biodiversité et
anticipant les effets du changement climatique
> Une articulation entre les différents usages de l'espace
D / MÉNAGER LA RESSOURCE EN EAU p29
> La préservation des nappes aquifères et des milieux
naturels
> La promotion de consommations raisonnées
» Une perméabilité des sols et une gestion alternative des
eaux pluviales dans les projets
> Une meilleure efficacité des réseaux
E / CONSIDÉRER LE SOL COMME UNE
RESSOURCE p.30
» La lutte contre l'appauvrissement des terres
> La reconquête des sols pollués
> Le développement des réflexions sur les qualités
fonctionnelles et écologiques des sols
> Une trajectoire ambitieuse de réduction du rythme de
l'artificialisation des sols
FOCUS /
LA MODERATION DE LA CONSOMMATION D'ESPACE _ p.30TABLE DES MATIÈRES
LES 9 OBJECTIFS DU PADD
OBJECTIF 5
ACTIVER LES LEVIERS DU RENOUVELLEMENT
p.31
A ! INTENSIFIER LA VILLE ET SES USAGES
AUTOUR DES CENTRALITÉS ET DES
TRANSPORTS COLLECTIFS p.31
> Un développement urbain cohérent avec l'armature des
services et les capacités des communes
%> Une multipolarité du territoire orchestrée autour des
centralités
> Des transformations urbaines organisées par la nouvelle
armature des réseaux de transports collectifs
> Des développements maîïtrisés dans les secteurs
périphériques éloignés des centralités et des transports
collectifs
B / RÉINVESTIR LES CENTRES ANCIENS p.33
> Une action coordonnée
»> Des aménités pour rendre les centres anciens désirables
et fonctionnels
> Une régénération des tissus bâtis
> Une nouvelle épaisseur
C / DÉPLOYER LES DÉMARCHES DE PROJET. p.34
»> La finalisation des grandes opérations engagées
»> La reconquête des friches
> La reconversion de sites institutionnels, tertiaires ou
commerciaux
> La restructuration d'îlots
> L'utilisation des «dents creuses»
> La mutation des tissus d'activités vers un tissu résidentiel
ou mixte
D / PERMETTRE UNE ÉVOLUTION MAÎTRISÉE
DES TISSUS URBAINS p.35
> Une mobilisation de l'existant
> Une mise en mouvement des tissus pavillonnaires
> Une évolution des formes urbaines pour une densité
«désirable»
E / PRÉFIGURER LA TRANSFORMATION DES
ESPACES STRATÉGIQUES p.36
> L'émergence d’un nouveau cœur métropolitain
> La rénovation urbaine des quartiers concernés par le
Nouveau Programme de Renouvellement Urbain
> La recomposition de l'axe Clermont-Cournon / Porte Sud
OBJECTIF 6
RELEVER LES DÉFIS D'UNE MÉTROPOLE
BAS CARBONE ET SOBRE EN ÉNERGIE ........ p.37
A | DÉVELOPPER LES ÉNERGIES
RENOUVELABLES LOCALES
> Un maillage du territoire en réseaux de chaleur à
poursuivre et à alimenter en énergies renouvelables
> Un important potentiel photovoltaïque
> Une diversité de ressources à explorer et exploiter
B / PROMOUVOIR UN MÉTABOLISME URBAIN
CIRCULAIRE ET DES FLUX RAISONNES
> Le développement des filières locales pour alimenter le
territoire
> Une valorisation des déchets
> Une logistique urbaine durable
C / ALLIER MUTATIONS URBAINES ET
EFFICACITÉ ENVIRONNEMENTALE p.38
> La préservation et le développement des puits de carbone
»> La priorité aux échelles de proximité et à l'urbanisation
connectée aux réseaux de transports en commun
> La transformation et la rénovation des constructions
existantes
> Une construction bioclimatique et décarbonnée
»- La conduite d'opérations urbaines pilotes et exemplaires
> La mise en place d'un panel d'outils en faveur de la
performance environnementale et énergétique des projets de
construction
53TABLE DES MATIÈRES
LES 9 OBJECTIFS DU PADD
OBJECTIF 7
PROMOUVOIR LA DIVERSITÉ ET LA QUALITÉ DE
L'HABITAT 40
A |! RÉPONDRE À LA DIVERSITÉ DES
PARCOURS RÉSIDENTIELS ET DES BESOINS
DÉMOGRAPHIQUES p.40
> Un développement de l'offre en logements adapté aux
capacités et aux enjeux du territoire
> Une prise en compte du réinvestissement des logements
existants et de la rotation du parc
» Une diversité et une complémentarité de l'offre de
logements à deux échelles, métropolitaine et communale
B / RENFORCER LA SOLIDARITÉ PAR LE
DÉVELOPPEMENT ET LE RÉÉQUILIBRAGE DE
L'OFFRE SOCIALE p.41
> Un effort soutenu de la production pour plus de mixité
sociale dans les communes et les quartiers
> Une diversification et une qualité de l'offre sociale
C / DÉPLOYER DES SOLUTIONS EN LOGEMENT
ADAPTÉES AUX SPÉCIFICITÉS DES BESOINS p.41
> Une offre en accession à la propriété de qualité et à prix
abordable
> Un renouvellement de l'offre en logements à destination
des seniors
> Des logements plus abordables pour les jeunes
> Un développement des logements d'insertion
> Une réponse aux besoins des gens du voyage
D / INNOVER POUR UN HABITAT DE QUALITÉ p.42
> Une intervention accrue sur le parc existant
> Un déploiement de nouvelles formes d'habitat partagé et
innovant
> Une montée en qualité du parc locatif privé
> Une réinvention des formats individuels
> Une prise en compte de l'évolutivité, de la modularité et de
la durabilité des logements
> Une attention renouvelée aux qualités d'usages
> Un développement des espaces partagés
C TIF 8
AGIR POUR LE BIEN-ÊTRE ET LA SANTÉ DE
TOUS +
> Une réduction et un apaisement des circulations
automobiles
> Une urbanisation limitée au droit des grandes
infrastructures
» Des aménagements permettant d'atténuer l'exposition aux
nuisances et pollutions
> Une atténuation des risques naturels en amont
» Une intégration des risques dans la conception des projets
en renouvellement urbain
> Des facteurs de risque industriel ou technologique limités
> La lutte contre les phénomènes d'ilots de chaleur urbains
> L'accès aux espaces de fraîcheur
FOCUS / LES POUVOIRS DE L'ARBRE p.44
» L'intégration des questions de santé dans les choix
d'aménagement et de constructions
> Un renforcement de l'accès au soin
» Des zones de calme au sein des quartiers et des projets
urbains
> Le développement du sport en ville
> Une alimentation saine
> Une articulation des temps du quotidien limitant le stress
de la vie urbaineTABLE DES MATIÈRES
LES 9 OBJECTIFS DU PADD
OBJECTIF 9
RENFORCER LES INTERACTIONS ENTRE VILLE,
NATURE ET AGRICULTURE Lu. p46
A / PROMOUVOIR L'AGRICULTURE LOCALE ET
UNE ALIMENTATION DE QUALITÉ p46
» Le soutien aux activités agricoles dans leur développement
> La préservation des activités pastorales
> L'accompagnement de l'évolution des productions
> La reconquête des friches agricoles
»> Le déploiement des débouchés dans une logique de
circuits courts
»> Le développement des jardins vivriers et de l’agriculture
urbaine
> La mise en place d'une politique publique métropolitaine
dédiée à l'agriculture et à l'alimentation
B / METTRE EN OEUVRE UNE CEINTURE VERTE
MÉTROPOLITAINE p47
> La mise en place d'une démarche de « Parc Naturel
Agricole et Urbain
> Une réflexion sur l'extension du périmètre de l'Espace
Naturel Sensible des Côtes de Clermont
> La définition de zones agricoles stratégiques
C / FACILITER L'ACCÈS DES HABITANTS ET DES
VISITEURS AUX ESPACES DE NATURE ET SITES
REMARQUABLES p48
> Des aménités de loisirs et sportives qui permettent de
bénéficier d'espaces «de grande nature» à proximité des
‘espaces urbains
> La mise en valeur des accès aux différents lieux de visite
ou départs de promenade
> Une plus grande diversité des modes de transport depuis
le centre urbain vers les sites emblématiques et touristiques
périphériques
> L'amélioration des conditions d'accueil touristique autour
de la Chaîne des Puys
» L'affimation du Val d'Allier comme un espace métropolitain
majeur de nature, de loisirs et de tourisme
D / RÉCRÉER DES TRANSITIONS PAYSAGÈRES
SUR LES LISIÈRES URBAINES p.48
> La préservation des structures végétales et arborées
existantes en limite de l'urbanisation
> La recherche d'une certaine profondeur des espaces verts
privés au contact des espaces agricoles
» La réalisation de nouvelles interfaces paysagères
E / TRAVERSER LE TERRITOIRE AU CONTACT
DE LA NATURE p.49
> Des continuités retrouvées le long des cours d'eau
> Une mise en réseaux de «sentiers urbains»
> Un principe «d'éco-voies»+
, pen ll
l'urbanisme
4, de la métropole
A