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Déliberation - DELIBERATION 9 REGLEMENT INTERIEUR CCAS
Déliberation - DEL N°12 MAJ Reglement Interieur Commune Ccas Caisse Ecoles EPL Stellae
Document publié le Mercredi 1 janvier 2025 par la commune de Trinité.
Lien du pdf (Déliberation - DEL N°12 MAJ Reglement Interieur Commune Ccas Caisse Ecoles EPL Stellae)
Thèmes du document : Travail et emploi, Handicap et inclusivité, Justice et droit,
MAIRIE
DE
LA TRINITÉ 06340
DÉLIBÉRATION
DU
CON:
ID:
006-210601498-20251119-DEL12
MAJRI-DE
NOMBRE
DE
CONSEILEERS:
En
exercice
:
33
Présents:
24
Votants:
32
L'an
deux
mille
vingt-cinq,
le jeudi
13
novembre
Le
Conseil
Municipal
de
la Commune
de
LA TRINITÉ
dûment
convoqué,
s'est
réuni
en
session
ordinaire,
à La Mairie,
salle
du
conseil
municipal
sous
la
présidence
de
Monsieur
Ladislas
Polski,
Maire
Date
de
la convocation
du
Conseil
Municipal :
Envoyée
le vendredi
7 novembre
2025
OBJET
: DELIBERATION
N°12
- Mise
à jour
du
règlement
intérieur
de
la commune,
du
CCAS,
de
la Caisse
des
écoles
et de
l'établissement
public
local Steilae
M.
Ladislas
Polski
Mme
Rosalba
Nicoletti-Dupuy
M.
Didier
David
Mme
Emmanuelle
Fernandez-Baravex
M.
Stéphane
Poulet
Mme
Isabelle
Depagneux-Segaud
M.
Jean-Paul
Genieys
Mme
Chantal
Carrié
Mme
Marie-Pierre
Parini
M.
Jacques
Bisch
M.
Charlie
Ferrero
Mme
Noëlle
Dyot-Gerardin
M. Alain
Junguené
Mme
Annabel
Beccatini-Gesrel
Mme
Fabienne
Bermond
M.
Christophe
Bosio
M. Gilles
Ugolini
Mme
Sophie
Bournot
Mme
Marion
Troyat
Mme
Sabrina
Missud-Guillet
M.
Fabien
Bonnafoux
Mme
Isabelle
Martello
Mme
Annick
Meynard
Mme
Virginie
Escalier
EXCUSÉS
ET REPRÉSENTÉS
:
M. Alain
Brunetti
représenté
par M.
Didier
David
M.
Maurice
Bernardi
représenté
par Mme
Fabienne
Bermond
Mme
Sylvie
Daniel
représentée
par
Mme
Marie-Pierre
Parini
M.
Laurent
Portelli
représenté
par
M. Charlie
Ferrero
Mme
Audrey
Bruno
Giannini
représentée
par
Mme
Emmanuelle
Fernandez-Baravex
M.
Mohamed
Abdelaziz
Tafer
représenté
par M. Jacques
Bisch
M.
Didier
Razafindralambo
représenté
par
Mme
Annick
Meynard
M.
Guy
Ferrandez
représenté
par
Mme
Isabelle
Martello
ABSENT(E)S
:
M.
Jean-Marie
Fort
Secrétaire
de séance
: M. Christophe
Bosio: 006-210601498-20251119-DEL42
MAGRI-DEEnvoyé
en
pr
are
le
19/11/2085
Ep
|
VILLE
DE
ID :
006-210601498-20251119-DEL2
MAJRI-DE
EH ES
| LA
TRINITÉ
RÉPUBLIQUE
FRANÇAISE
DELIBERATION
DU
CONSEIL
MUNICIPAL
Séance
du
13
novembre
2025
N°12
Rapporteur:
Madame
Fabienne
BERMOND,
Conseillère
municipale
déléguée
au
personnel
Direction
:
DRAG
- RESSOURCES
HUMAINES
Objet:
Mise
à jour
du
règlement
intérieur
de
la
commune,
du
Centre
Communal
d'Action
Sociale,
de
la
Caisse
des
écoles
de
La
Trinité
et de
l'établissement
public
local Stellae
Domaine
: 4 - Fonction
Publique
- 4.1
- Personnel
titulaire
et stagiaire
de
la F.P.T.
Mes
chers
collègues,
VU
le code
général
des
collectivités
territoriales;
VU
a
loi
n°2019-828
du
6 août
2019
relative
à la transformation
de
la fonction
publique;
VU
le
Décret
n°85-603
du
10
juin
1985
relatif
à
l'hygiène
et
à la
sécurité
du
travail
ainsi
qu'à
la
médecine
professionnelle
et préventive
dans
la fonction
publique
territoriale
;
VU
la délibération
municipale
n°16,
en
date
du
12
décembre
2024
portant
adoption
du
règlement
intérieur du
personnel;
VU
la décision
n°2022-1006
QPC
du
29 juillet
2022
relative
à la durée
légale
du
travail
fixée
à 1607
heures
dans
la fonction
publique
territoriale
;
VU
la loi n°78-17
du
6 janvier
1978
relative
à l'informatique,
aux fichiers et aux
libertés,
modifiée
par
la
loi
n°2004-801
du
6
août
2004
relative
à
la
protection
des
personnes
physiques
à
l'égard
des
traitements
de données
à caractère
personnel
;
VU
la délibération
du
Conseil
municipal
du
3 juillet 2025
de
mise
à jour du
règlement
intérieur;
VU
l'avis
du
comité
social
territorial
du
21
octobre
2025;
Considérant
la
nécessité
de
mettre
le
règlement
intérieur
en
conformité
avec
les
règles
et
la
règlementation
en
vigueur;
Considérant
l'importance
de
garantir
égalité
de traitement
et la sécurité juridique
des
agents ;
Considérant
que
le
règlement
intérieur
a
été
révisé
dans
un
souci
d'amélioration
continue
et
d'adaptation
aux
évolutions
organisationnelles.
Après
en
avoir délibéré,
le Conseil
municipal
:
-__
Adopte
la mise
à jour
du
règlement
intérieur
de
la commune,
du
Centre
Communal
d’Action
Sociale,
de
la Caisse
des
écoles
de
La Trinité
et de
l'établissement
public
local
Stellae.: 006-210601498-20251119-DEL42
MAGRI-DEFait et délibéré
en
Mairie,
les jours,
mois
et an
susdits,
Suivent
les signatures,
Christophe BOSIO, -——
TT
CD Secrétaire
de
séance
Pour:
28
Vote
du
Conseil :
Envoyé
en
pr
are
le
19/11/2085
: 006-210601498-20251119-DEL42
MAGRI-DE
Pour
expédition
conforme
WA
“
Ladislas
posa
PARA
) m/)
Maire
de
La
Trini
Abstention
: 4
Contre
: 0: 006-210601498-20251119-DEL42
MAGRI-DEEnvoyé
en
préfecture
le
19/11/2025
Reçu
en
préfecture
le
19/11/2025
Publié
le
ET
ID
: 006-210601498-20251119-DEL12_MAJRI-DE
dE
ve
EE
EU
VILLE
DE
y
CENTRE
COMMUNAL
CAISSE
STELLAE
LA
TRINITÉ
D'ACTION SOCIALE
wi
DES ÉCOLES
EH
LA TRINITÉ
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
&
| LATRINITÉ
VILLE DE LATRINITÉ
RÉGLEMENT
INTÉRIEUR
Applicable
au
13
novembre
2025Envoyé
en
préfecture
le
19/11/2025
Reçu
en
préfecture
le
19/11/2025
Publié
le
ET
ID
: 006-210601498-20251119-DEL12_MAJRI-DE
TABLE
DES
SIGLES
2
PRÉAMBULE
3
IL2ORGANISATION:DUTRAVAIL À - Durée
et temps
de travail
5
B - Cas
particuliers
d’organisation
du travail
11
C - Régime
indemnitaire
15
D
- Temps
Partiel
16
Il
LES
TEMPS
D'ABSENCES/DE
L’AGENT
A-Absences
19
B - Autorisations
spéciales
d'absence
26
ADO
AR)
AT To)
EE
NT ANERAUE TRS
A -
Droits
des
agents
publics
28
B
- Obligations
des
agents
publics
32
C-
Entretien
professionnel
34
D
- Formation
professionnelle
35
IV.
LA
SANTE
ET
SECURITE
AU
TRAVAIL
A - Les
acteurs
de
la prévention
des
risques
professionnels
35
B - Les
registres
et documents
obligatoires
36
C-
Dispositions
générales
de sécurité
37
D - Accès
et usage
des
locaux,
matériels,
véhicules
et équipements
de travail
39
E - Santé
au travail et visites médicales
41
F-
Conduites
Addictives
41
V.'AVANTAGES
SOCIAUX
A - Avantages
sociaux
42
APN
IE
ANNEE
A-
Sanctions
disciplinaires
44
B - Défense
de
l’agent
et droit
de
recours
45
IPN Annexe 1
- Procédure
en
cas d’accident
de travail
ou
trajet
47
Annexe 2
- Procédure
CET
48
Annexe 3 -
Liste
des
référents
sécurité
et assistants
de
prévention
51
Annexe 4
- Procédure
cas
de
comportement
incompatible
avec
l’activité
de
travail
52
Annexe
5 - Procédure
en
cas
de
suspicion
de
consommation
de
drogues
et
stupéfiants
53
Annexe
6 - Référent
déontologue
54
DACFI: AP: ARTT: ASA: CAP: CCP: CDG06 : CTM: CET: CITIS
:
CNFPT: CNRACL
:
CST: DGS : FPT: FSSSCT
:
IFSE : IHTS
:
IR: NBI: RH: RI: SFT: TBI: TPT:
Envoyé
en
préfecture
le
19/11/2025
Reçu
en
préfecture
le
19/11/2025
TABLE
DES
SIGLES
Publié
le
ID
: 006-210601498-20251119-DEL12_MAJRI-DE
Agent
chargé
de
la fonction
d’inspection
en santé
et sécurité
au travail
Assistant
prévention
Aménagement
et réduction
du
temps
de travail
Autorisation
spéciale
d'absence
Commission
administrative
paritaire
Commission
consultative
paritaire
Centre
de
gestion
de
la fonction
publique
territoriale des
Alpes-Maritimes
Centre
technique
municipal
Compte
épargne-temps
Congés
pour
invalidité
temporaire
imputable
au
service
Centre
national
de
la fonction
publique
territoriale
Caisse
nationale
de
retraites
des
agents
des
collectivités
locales
Comité
Social
Territorial
Directeur
général
des
services
Fonction
publique
territoriale
Formation
spécialisée
en
matière
de
santé,
de
sécurité
et de
conditions
de travail
Indemnité
de
fonctions,
de
sujétions
et d'expertise
Indemnités
horaires
pour
travaux
supplémentaires
Indemnité
de
résidence
Nouvelle
bonification
indiciaire
Ressources
humaines
Régime
indemnitaire
Supplément
familial
de traitement
Traitement
brut
indiciaire
Temps
partiel thérapeutiquenvoyé
en
préfecture
le
19/11/2085
25
Fi
u
er
Pré
PRÉAMBULE
ID
: 006-210601498-20251119-DEL
42_MAJRI-DE
Champ
d’application
du
réglement
Le
présent
règlement
intérieur
a pour
but
d'organiser
la vie et les conditions
d'exécution
du
travail
ainsi
que
les mesures
d'application
de
la réglementation
en matière
de santé
et de sécurité
au sein des
services
de
la collectivité.
Il est
précisé
par des
notes
de
service
ou
circulaires
internes
préalablement
soumis
au
CST. ILest
applicable
à la Mairie
de
la Trinité,
au
CCAS
, à la Caisse
des
écoles
et à l'établissement
public
local
Stellae.
Parce
qu'il
est
destiné
à organiser
la vie
dans
de
la Mairie
de
La
Trinité,
du
CCAS,
de
la Caisse
des
écoles,
et de
l'établissement
public
local
Stellae.
dans
l'intérêt
de toutes
et de tous,
ce
règlement
s'applique
à tous
les personnels
employés
directement
ou
indirectement
quel
que
soit
leur
statut
(titulaire,
contractuel,
contrat
de
droit
privé,
vacataire,
stagiaire}
ou
leur niveau
hiérarchique
et d’une
manière
générale,
à toute
personne
qui
exécute
un travail
dans
la collectivité.
II concerne
l’ensemble
des
locaux
et
lieux
d'exécution
des
missions.
Les
personnes
extérieures
à
la
collectivité,
mais
travaillant
ou
effectuant
un
stage
dans
les
locaux,
doivent
se
conformer
aux
règles
relatives
à
l'hygiène
et
la sécurité,
quelle
que
soit
La
nature
de
leurs
interventions, L'autorité
territoriale
et les représentants
hiérarchiques
sont
chargés
de veiller à son
application.
Dès
l'entrée
en vigueur
du
présent
règlement,
chaque
agent
de
la Ville, du
CCAS
et de
la Caisse
des
écoles
et de
l'établissement
public
local
Stellae,
s’en
verra
remettre
un
exemplaire.
Le
présent
règlement
sera
également
consultable
sur
le
réseau
interne
de
la
commune
au
service
des
ressources
humaines
en version
dématérialisée.
Tout
agent
recruté
ultérieurement
à son
entrée
en vigueur
en
recevra
également
un
exemplaire.
Tous
cas
ne rentrant
pas
dans
ce règlement
intérieur
nécessiteront
une
décision
de
l'autorité territoriale.
Ce
règlement
sera
réactualisé
en fonction
des évolutions
législatives
et des
modifications
d'organisation
des
établissements
publics,
après
avis du
CST.
ENTREE
EN
VIGUEUR
ET
MODIFICATIONS
DU
PRESENT
REGLEMENT
>
Date
d'entrée
en
vigueur
ILa été
préalablement
affiché
conformément
aux
dispositions
du
code
du
travail
et du
code
général
des
collectivités
territoriales.
Ce
règlement
intérieur
entre
en
vigueur
le
13
novembre
2025
après
l'approbation
par
l'assemblée
délibérante
et des
conseils
d'administrations,
Ce
règlement
intérieur a été soumis
au
CST
compétent
en date
du
4 février 2025
pour
la mise
en
place
de
PISFE
des
policiers
municipaux
ainsi qu'au
CST
du
21 octobre
2025.
L'ensemble
des
délibérations
visées
dans
ce document
sont
consultables
sur le site de
la ville.
>
Modification
du
règlement
intérieur
Toute
modification
ultérieure
ou
tout
retrait sera
soumis
à l'avis
préalable
et à la consultation
du
CST
et
à la validation
de
l’assemblée
délibérante.Envoyé
en
préfecture
le
19/11/2025
Reçu
en
préfecture
le
19/11/2025
I.
L'ORGANISATION
DU
TRAVAIL
RE
ET
ID
: 006-210601498-20251119-DEL12_MAJRI-DE
A - Durée
et temps
de travail
Définition
du
temps
de travail
effectif
Article 2 du décret
n°2000-815
du 25 août 2000.
La
durée
du
travail
effectif
s'entend
comme
le
temps
pendant
lequel
les
agents
sont
à la
disposition
de
leur
employeur
et
doivent
se
conformer
à ses
directives sans
pouvoir
vaquer
librement
à des
occupations
personnelles.
TEMPS
DE
TRAVAIL
EFFECTIF
TEMPS
DE
TRAVAIL
NON
EFFECTIF
e
Le temps
de
la pause
légale.
e
La pause
méridienne.
e
Le temps
de
réunion.
Le temps
de trajet entre
le
e
Les
déplacements
professionnels
imposés
par
l'employeur
dès
domicile
et
le
lieu
du
travail.
la
prise
effective
de
service
de
l'agent.
e
_Letemps
d’habillage,
de
e
Le
temps
de
l'intervention
durant
une
astreinte
ou
une
déshabillage.
permanence,
ainsi
que
le
temps
detrajetentre
le
domicileetle
+
Les
astreintes
et
les
lieu
de
l'intervention.
permanences
au
domicile.
e
Le temps
de formation
de
l'agent.
e
Letemps
consacré
aux
visites
médicales
organisées
au titre de
la médecine
préventive
et expertises
médicales.
e
Les
absences
liées à la mise
en
œuvre
du
droit syndical.
e
Les
autorisations
exceptionnelles
d'absence.
e
Les
périodes
de
congés
: maladie,
maternité,
d’adoption
ou
de
paternité,
d'accident
de service
ou
de maladie
professionnelle.
Durée
annuelle
du
temps
de
travail
effectif
Article 1er du décret n°2000-815
du 25 août 2000.
La
durée
légale
annuelle
pour
un
agent
à temps
complet,
hors
heures
supplémentaires,
est
de
1607
heures
(journée
de
solidarité
incluse).
Le
décompte
du
nombre
de
jours
travaillés
s'effectue
comme
suit
:
137*
JOURS
NON
En
228
JOURS
P.
365 JOURS
PAR AN
Et
TRAVAILLES
PAR AN
BE
TRAVAILLES
PAR AN
228
jours
x 7 heures
E sé
heures
1m)
1 600
heures
+7
heures
EE
1 607
heures
Arrondies
à
1 600
H
(Journée
de
solidarité)
=
*Décomptés
ainsi
: Repos
hebdomadaire :
52 x 2 = 104
jours
Congés
annuels : 5 x 5 = 25 jours
(pour 5 jours
travaillés)
Forfait jours
fériés : 8 jours
en
moyenne
Garanties
minimales
Article 3 du
décret
n° 2000-815
du 25 août 2000.
L'autorité
territoriale
et
les
agents
doivent
respecter
des
garanties
minimales
suivantes
:Envoyé
en
préfecture
le
19/11/2025
Reçu
en
préfecture
le
19/11/2025
Publié
le
ET
ID
: 006-210601498-20251119-DEL12_MAJRI-DE
Durée
quotidienne
maximale
de travail
: 10 heures
Amplitude
maximale
possible
d’une
journée
de travail
: 12
heures
Repos
journalier
minimum
: 11 heures
consécutives
Pause
quotidienne
: 20 minutes
pour
6 heures
de travail
Durée
hebdomadaire
moyenne
sur 12 semaines
consécutives
: 44
heures
Durée
hebdomadaire
maximale
: 48
heures
(Dont
la semaine
suivante
à 40
heures
car pas
plus de 44
heures)
Repos
hebdomadaire
minimum
: 35
heures
consécutives
{dont dimanche)
EPS
AU
NT
Période
comprise
entre
22
heures
et
5
heures
ou
une
autre
période
de
7
heures
consécutives
comprise
entre
22
heures
et 7 heures.
LEE
UT
Travail
de
nuit
et
mineurs
:
- interdit
entre
20
heures
et
6 heures
pour
les
mineurs
de
moins
de
16
ans
- interdit
entre
22
heures
et
6 heures
pour
les
mineurs
de
16
ans
à 18
ans
Durée
quotidienne
maximale
de travail
: 8 heures
Durée
hebdomadaire
maximale
de travail
: 35
heures
Repos
journalier
minimum
: 12 heures
consécutives
Pause
quotidienne
: 30
minutes
au-delà
de
4h30
de
travail
DISPOSITIONS
Repos
hebdomadaire
: 2 jours
consécutifs
dont
obligatoirement
le dimanche
CTI
TL
Jours
de
fête
reconnus
par
la loi, chômés
MINEURS
Les
agents
âgés
de
moins
de
18
ans
sont
soumis
aux
dispositions
spécifiques
du
Code
du
travail
(articles
L.3162-1
à
L.3162-3,
R.3162-1,
L.3164-1
à
L.3164-8,
R.3164-2,
L.3163-1
à L.3163-3,
R.3162-1
à R.3165-7),
notamment
en
matière
de
durée
maximale
de
travail,
de
repos
obligatoire
et d’interdiction
du
travail
de
nuit.
Temps
de
travail
hebdomadaire
Article
1° du
décret n°2000-815
du 25 août 2000.
La
durée
légale
du
temps
de
travail
effectif dans
la fonction
publique
est
de
35
heures
par
semaine,
pour
un
agent
à temps
complet.
L'adaptation
des
horaires
de
travail
doit
garantir
la continuité
de
la qualité
du
service.
Selon
les
services
et les saisons,
les horaires
peuvent
être
adaptés
et ajustés
de
5h00
du
matin
à 22h00
le soir, du
lundi
au
samedi. Article
6 du
décret n°2000-815
du 25 août 2000.
La
durée
hebdomadaire
dépendra
du
cadre
législatif
et
des
besoins
des
services:
soit
sur
une
base
effective
de
35
heures,
36
heures,
37
heures
où
38
heures
par
semaine.
La durée
hebdomadaire
est ainsi
basée
sur un
cycle de travail
avec
la possibilité
de 3 choix:
"
35
heures
hebdomadaires
sans
R.T.T,
”
36
heures
hebdomadaires
avec
6 jours
de
R.T.T.
à l’année,
”
37
heures
hebdomadaires
avec 12
jours
de
R.T.T.
à l’année,
“
38
heures
hebdomadaires
avec
18 jours
de
R.T.T.
à l’année
répartie
possiblement
sur 6 jours,
sans
possibilité
de
récupérations
supplémentaires.
Afin
de
réguler
sereinement
l’organisation
municipale,
un jour
obligatoire
est
définie
dans
l’année
pour
tous
les services,
à savoir
le vendredi
du
pont
de
l’Ascension. Ce
jour est décompté
des
ARTT,
commeEnvoyé
en
préfecture
le
19/11/2025
Reçu
en
préfecture
le
19/11/2025
la journée
de solidarité,
ou
devra
être compensé
dans
le cadre
d’une
modal|
Publié le
(récupérations).
ID
:006-210601498-20251119-DEL12_MAURI-DE
Le
choix
du
cycle
de
travail
est
effectué
par
l'agent
en
début
d'année
ou
à son
entrée
dans
la
collectivité
sous
réserve
des
nécessités
de
service.
Horaires
de
travail
Les
différents
types
d'horaires
hors
régimes
spécifiques.
e Horaires
variables
:
Il s’agit
d’une
plage
horaire
d'heures
d'arrivée
comprise
entre
8h00
et
9h00,
une
plage
horaire
méridienne
entre
12h00
et
14h00
et
une
plage
horaire
d'heures
de
départ
comprise
entre
16h00
et
18h00.
Ces
horaires
variables
sont
possibles
sous
réserve
des
nécessités
de
service.
e Horaires
fixes
:Un
horaire
fixe
est
un
horaire
de
travail
qui
prévoit
un
horaire
précis
pour
les
agents.
Il
contient
normalement
les
mêmes
jours
et
heures
de
travail
chaque
jour.
Les
agents
doivent
respecter
les
horaires
de
travail
en
vigueur,
précisés
dans
la
note
du
DGS
n°21.10.04
en
date
du
16
décembre
2021.
Les
responsables
de
services
sont
tenus
d’indiquer
à
chaque
agent
leurs
horaires
de
travail
et
toutes
informations
relatives
à
leur
poste.
Les
agents
doivent
respecter
l’horaire
de
travail
en
vigueur
fixé
dans
chaque
service
et,
le
cas
échéant,
par
leur
hiérarchie
et
ne
peuvent
quitter
leur
lieu
de
travail
pendant
les
heures
de
service
sauf
sur
autorisation
expresse
de
leur
supérieur
hiérarchique.
e
Pause
méridienne
Circulaire
83-111
du Ministre
de l’intérieur du 5 mai
1983.
La
pause
méridienne
comprise
entre
12h00
et
14h00
accordée
aux
agents
est
de
minimum
60
minutes
et
peut
s’étendre
jusqu’à
2h.
Elle
peut
être
fixée
selon
les
nécessités
de
service
et
n’est
pas
incluse
dans
le
temps
de
travail
effectif.
Exception
faite
au
personnel
qui
conserve
la
responsabilité
de
leur
poste
pendant
le
temps
du
repas,
sur
décision
de
l’autorité
territoriale.
Gestion
automatisée
du
temps
de
travail
Le
système
électronique
de
gestion
automatisée
du
temps
de
travail,
décompte
les
heures
de
travail
effectif
comprises
entre
les
extrêmes
de
début
et
de
fin
de
journée
des
plages
mobiles,
déduction
faite
de
la
pause
méridienne.
Chaque
agent
se
doit
de
respecter
les
horaires
de
travail
en
vigueur
dans
son
service
et
définit
par
sa
hiérarchie. Le
pointage
sur
le
système
électronique
doit
être
obligatoirement
effectué
4 fois
par
jour,
excepté
pour
les
agents
de
catégorie
A,
qui
devront
badger
une
seule
fois
par
jour
à leur
prise
de
poste.
Le
pointage
effectué,
soit
à partir de
la
badgeuse
centrale,
soit
à partir
des
postes
informatiques
des
agents,
impose
d'assurer
la
prise
effective
de
son
poste
de
travail,
dans
les
meilleurs
délais.
Le
badge
est
nominatif
et
strictement
personnel,
l'agent
en
est
responsable.
En
cas
de
vol,
de
perte
où
de
détérioration,
ce
dernier
doit
immédiatement
en
informer
sa
hiérarchie
qui
se
chargera
de
faire
le
nécessaire
auprès
du
service
des
ressources
humaines.
Dans
le
cas
d’une
perte
de
badge,
la
délivrance
du
nouveau
matériel
sera
à la
charge
de
l’agent,
sauf
pour
la
première
fois.Envoyé
en
préfecture
le
19/11/2025
Reçu
en
préfecture
le
19/11/2025
F
Publié
le
ID
: 006-210601498-20251119-DEL12_MAJRI-DE
Il'appartient
à chaque
agent,
de vérifier
la prise
en
compte
de ses
pointagede
F
au
réseau
informatique,
mauvaise
lecture
du
badge
par
la badgeuse.….).
Sur
les
plages
mobiles,
un
seul
pointage
d’entrée
où
de
sortie
est
autorisé,
en
dehors
de
dispositions
particulières
(missions,
évènements
exceptionnels...)
Chaque
agent
devra
prendre
connaissance
et
respecter
la
notice
annexée
relative
à
la
gestion
automatisée
du
temps
de travail.
Temps
de
pause
>
Temps
de
pause
légale
Article 3 du
décret
n°2000-815
du 25 août 2000.
Dès
que
votre
temps
de
travail
par
jour
atteint
6 heures
de
suite,
vous
bénéficier
d'un
temps
de
pause
de
20
minutes
consécutives
ou
deux
fois 10
minutes
par jour.
Cette
pause
légale est considérée
comme
du
temps
de travail effectif car
les
agents
doivent
La prendre
sur
leur
lieu de travail
afin de
rester à la disposition
de
leur supérieur
hiérarchique
et de se conformer
à
ses
directives
sans
pouvoir
vaquer
librement
à des
occupations
personnelles.
Journée
de
solidarité
La
journée
de
solidarité
finance
des
actions
en
faveur
de
l'autonomie
des
personnes
âgées
ou
handicapées.
Elle est applicable
aux
fonctionnaires
et aux
agents
contractuels.
Elle
prend
la
forme d’une
journée
de
travail,
définit
le
lundi
de
Pentecôte,
non
rémunérée,
de
7
heures
pour
tout
agent
dont
la
durée
hebdomadaire
de
travail
est
de
35
heures.
Cette
durée
de
travail
est
proratisée
pour
les agents
à temps
non
complet
et à temps
partiel.
La journée
de solidarité
est effectuée
de
la manière
suivante :
“Suppression
d’un
jour d'ARTT.
"Toute
autre
modalité
permettant
le travail
de
7 heures
précédemment
non
travaillées.
"Le
travail
d’un jour
de
RTT
tel que
prévu
par
les règles
en
vigueur.
Exemple
: pour
un
agent
à mi-temps,
la limite
sera
fixée
à 3,5
heures.
Les
heures
effectuées
au-delà
seront
normalement
rémunérées.
Les
agents
disposant
d’ARTT,
devront
convenir
avec
leur
hiérarchie
et
le service
RH
des
modalités
de
compensation.
Ces
modalités
seront
précisées
annuellement
par
l'autorité
territoriale.
Heures
supplémentaires
et
heures
complémentaires
Délibération
du Conseil
Municipal
n°13 du jeudi 12 octobre 2023.
Les
heures
effectuées
au-delà
du
cycle
de
travail
d’un
agent
à
temps
complet
sont
des
heures
supplémentaires
et
pour
un
agent
à
temps
non
complet
les
heures
sont
considérées
comme
complémentaires. De façon
générale
et régulière,
les agents
doivent
se conformer
à leurs
heures
de travail
et ne pas
réaliser
d’heures
supplémentaires
sauf
exceptions.
En
cas
de
dépassement
régulier,
il sera
procédé
à
un
réexamen
des
besoins
du
service
et
à
une
modification
éventuelle
de
la quotité
de
l'emploi
par
délibération
après
avis du
CST.
Les
responsables
de
services
doivent
respecter
la
procédure
suivante
:
"Effectuer
les demandes
d'heures
supplémentaires
préalablement
à leur
réalisation
et
les saisir
sur le logiciel.Envoyé
en
pré
Reçu
er
préfec
=
Faire
le suivi
des
demandes
de validation
d’heures
supplémentaires?
Les
agents
pourront
faire
le transfert
des
heures
excédentaires
réalisées,
en
66140R-20251140-DELI2 MAURI-DE
leur
interface
et
réaliser
une
demande
de
validation.
Les
agents
devront
récupérer
les
heures
supplémentaires
en
accord
avec
leur
responsable
de
service
dans
le mois
(ou
dans
la limite
du
trimestre
en
fonction
de
la durée
du
pic
d'activité)
qui
suit
la réalisation
de
ces
heures.
Les
heures
supplémentaires
qui
donnent
lieu
à rémunération
doivent
systématiquement
être
validées
par
le chef de service,
le Directeur et le Directeur Général
des
Services.
Les
heures
supplémentaires
effectuées
par
les agents
peuvent
donner
lieu
à rémunération
dans
les
conditions
fixées
par
le décret
n°2002-60
du
14 janvier
2002.
Elles
sont
rémunérées
selon
les coefficients
suivants
:
«
1,25
pourles
14
premières
heures
supplémentaires
mensuelles,
e
1,27
dela
i5e
à la 25e
heure,Pour
qui
?
Objectifs
?
Nombre d’heures maximum
?
Compensation des
heures
?
À la demande
de
qui
?
Pour
qui
?
Objectifs
?
Nombre d’heures
maximum
?
Compensation des
heures
?
À la demande
de
qui
?
Heures
supplémentaires
Agents
droit
public
à temps
complet
(Catégorie
B et C, pour
la catégorie
À
seulement
la filière
médico-sociale).
Envoyé
en
préfecture
le
19/11/2025
Reçu
en
préfecture
le
19/11/2025
Publié
le
EF
ID
: 006-210601498-20251119-DEL12_MAJRI-DE
col
Répondre
à un
besoin
de
travail
exceptionnel
et ne sauraient
être
accordées
pour
effectuer
des
missions
normales
de
service.
Limité
à 25
heures
par mois
au-delà
du
cycle
de
travail.
Législation
européenne
: pas
plus
de
48
heures
de
travail
par
semaine.
Soit
récupérées
(dans
des conditions
compatibles
avec
le bon
fonctionnement
et la
continuité
du service).
Récupération
égale
à la durée
des travaux
supplémentaires
effectués.
Soit rémunérées
1,25
pour
les 14
premières
heures.
1.27
de
la
15ème
à la 25ème
heure
Jusqu'à
concurrence
de
35
heures,
Contingent
mensuel
de
25
heures
proratisé
en fonction
du
temps
de travail
de
l’agent.
(Ex
: 25h
x 80%
= 20
h
max).
Au-delà
de
35
h, il s’agit d'heures
supplémentaires.
Rémunérées
Les
heures
ne
peuvent
pas faire
l’objet
d’une
récupération.
Responsable
de
service
ou
autorité
hiérarchique.
Heures
supplémentaires
Heurescomplémentaires
Agents
contractuels
de
droit
privé
à temps
complet
Agents
contractuels
de
droit
privé
à
temps
non
complet
Répondre
à un
besoin
de travail
exceptionnel
et ne sauraient
être
accordées
pour
effectuer
des
missions
normales
de
service.
Législation
européenne:
pas
plus
de
48
heures
de
travail
par
semaine.
Soit
rémunérées
25%
pour
les 8 premières
heures
de
la 36è"°
à
la 43*"heure
supplémentaire.
50%
pour
les heures
suivantes.
Soit
récupérées
(dans
des
conditions
compatibles
avec
le bon
fonctionnement
et la
continuité
du service).
La rémunération
des
heures
supplémentaires
peut
être
remplacée,
pour
tout
ou
partie,
par
un
repos
compensateur
équivalent
et
définie
par délibération.
La durée
de
ce repos
est alors
équivalente
à la
rémunération
majorée.
Exemple:
1 h
supplémentaire
payée
à un
taux
majoré
de
50 %
donne
lieu
à un
repos
compensateur
équivalent
de
1h30.
Responsable
de service
ou
autorité
hiérarchique.
Respecter
un
délai
de
prévenance
d'une
durée
de
7 jours.
Inférieur
à 35
heures/semaine.
À partir
de
35
h, le contrat
peut
être
requalifié en
temps
plein.
Rémunérées
10
%
pour
chacune
des
heures
accomplies
dans
la limite
du
dixième
des
heures
prévues
au
contrat
de
travail
et
de
25 %
pour
chacune
des
heures
accomplies
entre
le dixième
et Le tiers des
heures
prévues
au
contrat
de
travail.
Le
paiement
des
heures
complémentaires
ne
peut
pas
être
remplacé
par
un
repos
comme
cela
est
le cas
pour
les
heures
supplémentaires
effectuées
par un
salarié
à temps
complet.
Responsable
de
service
ou
autorité
hiérarchique.
10Envoyé
en
préfecture
le
19/11/2025
Reçu
en
préfecture
le
19/11/2025
Res
Publié le
É
É
ID
: 006-210601498-20251119-DEL12_MAJRI-DE
Ecrêtement
des
heures
supplémentaires
(se référer à la note n°
21.12.02 relative à la limitation
des
heures
supplémentaires )
L'écrêtement
des
heures
dans
la gestion
automatisée
du
temps
de
travail
fait référence
à la limitation
des
heures
supplémentaires
effectuées
par les employés
au-delà
d'un
certain
seuil
prédéterminé.
Cela
permet
de
contrôler
les dépassements
d'heures
supplémentaires
et d'assurer
une
gestion
équilibrée
du
temps
de
travail. Conformément
à la note
N° 21.12.02
du
27 janvier
2022,
le seuil d'écrêtement
des
heures
supplémentaires
est
fixé
à
15
heures
par
mois.
Une
fois
qu'un
agent
atteint
ou
dépasse
ce
seuil,
le
système
automatisé
cessera
d'enregistrer
les heures
réalisées
au-delà
de
cette
limite.
En
cas
de
dépassement,
l’écrêtement
aura
lieu dans
les 30
jours
qui
suivront.
B - Cas
particuliers
d’organisation
du
travail
Annualisation
du
temps
de
travail
>
Cycles
de
travail
Article 4 du
décret n° 2000-815
du 25 août 2000.
Le
travail
est
organisé
selon
des
périodes
de
référence
dénommées
cycles
de
travail.
Les
horaires
de
travail
définis
à
l’intérieur
du
cycle
peuvent
varier
entre
un
cycle
hebdomadaire
ou
un
cycle
annuel
et
différer selon
les services.
L’annualisation
du temps
de travail
permet
d’organiser
la répartition
de
la durée
du travail sur
une
période
supérieure
à
la
semaine,
alternant
des
périodes
de
haute
activité
et
de
faible
activité.
Les
heures
effectuées
au-delà
de
la
durée
hebdomadaire
de
travail
de
l’agent
dont
le temps
de
travail
est
annualisé
pendant
les
périodes
de
forte
activité
seront
récupérées
par
ce
dernier
pendant
les
périodes
d'inactivité
ou
de faible
activité.
Une
note
administrative
du
directeur
général
des
services
précise
ce
fonctionnement
horaire
en
fonction
des
nécessités
de
service
en
phase
avec
les usagers
et doit faire
l’objet d’une
consultation
du
CST.
L'autorité
territoriale
détermine
les cycles
de travail
et prévoit
les horaires
quotidiens
et hebdomadaires
de
chaque
agent,
le nombre de jours
travaillés
par
semaine
et
les
modalités
de
repos
et de
pause.
Les
responsables
de services ont
la responsabilité
de mettre
en œuvre
une
organisation
ajustée
dans
le cadre
préalablement
défini.
>
L’annualisation
du
temps
de
travail
sera
appliquée
aux
services
suivants
:
”
Service
éducation :
les ATSEM
et
les
agents
de
service
des
écoles,
les
animateurs,
”
Service
logistique
/ événementiel
/ entretien
des
installations
sportives
“
Servicetransport
Les
horaires
de ces services
seront
arrêtés
après
avis du
CST
par
note
de
l’Autorité Territoriale
ajustables
en
fonction
du
service.
Les
agents
des
services
ci-dessus
énoncés
doivent
accomplir
1607
heures
de
travail
effectif pour
un
temps
complet.
11Envoyé
en
préfecture
le
19/11/2025
Reçu
en
préfecture
le
19/11/2025
Publié
le
ET
ID
: 006-210601498-20251119-DEL12_MAJRI-DE
>
L'adaptation
des
horaires
de
travail
sera
appliquée
par
exempl
“Service
de
police
municipale
"Service
population
“Cabinet
du
Maire
“
Communication
"Médiathèque "Services
techniques
"Service
administratif
du
service
éducation
(ATSEM
et Agents
de
service)
Ces
adaptations
font
l’objet
d’une
note
DGS,
faisant
l’objet
d’une
consultation
du
CST.
Travail
de
nuit, dimanche
et jour férié
Délibération
du
Conseil
Municipal
le 12 octobre
2023.
La
période
de
travail
comprise
entre
22
heures
et
5
heures,
ou
toute
autre
période
de
7
heures
consécutives
comprises
entre
22 heures et
7 heures
est considérée
comme
du
travail
de
nuit.
Le
travail
de
nuit,
défini
comme
l’activité
exercée
entre
22h
et
6h,
ainsi
que
le
travail
effectué
le
dimanche
ou
les
jours
fériés,
ouvre
droit
à
une
majoration
indemnitaire
ou
à
un
repos
compensateur,
dans
les
conditions
fixées
par
la
réglementation
applicable
au
statut
de
l’agent
concerné. Le
contingent
maximum
de
25
heures
supplémentaires
par
mois
s’applique
également
aux
heures
supplémentaires
de
nuit.
Montant
del!IFTS
Heure
supplémentaire
réalisée
(droit
public)
Les
14
Heure de jour
(accomplie
entre
7 heures
et
|[(Traitement
brut
annuel
+ indemnité
de
premières
[22 heures)
résidence
annuelle)
/1 820]
x 1,25
heures
Heure
de
nuit
(accomplie
entre
22
heures
et
|[(Traitement
brut
annuel
+ indemnité
de
7 heures)
résidence
annuelle)
/ 1 820]
x 1,25
x2
Heure
accomplie
un
dimanche
ou
un jour
[Traitement
brut annuel
+ indemnité
de
férié
résidence
annuelle)
/ 1 820]
x 1,25
+
[(Traitement
brut annuel
+ indemnité
de
résidence
annuelle)
/1
820]
x 1,25]
x 2/3
À
partir
de
la
|Heure de
jour
(accomplie
entre
7 heureset
|[(Traitement
brut
annuel
+ indemnité
de
15°
heure
22
heures)
résidence
annuelle)
/ 1 820]
x 1,27
Heure
de
nuit (accomplie
entre
22
heures
et
7 heures)
résidence
annuelle)
/ 1 820]
x 1,27
x2
[(Traitement
brut
annuel
+ indemnité
de
Heure
accomplie
un
dimanche
ou
un jour
férié
(Traitement
brut
annuel+
indemnité
de
résidence
annuelle)
/ 1 820]
x 1,27
+
[Traitement
brut
annuel
+ indemnité
de
résidence annuelle)
/ 1 820] x 1,27]
x 2/3
12Envoyé
en
préfecture
le
19/11/2025
Reçu
en
préfecture
le
19/11/2025
Publié le
AU
EESCE
SCUUE
SEUIR
À}
D
: 006-210601498-20251119-DEL12_MAJRI-DE
_Périodes
de travail
|
Rémunération
|
_ Récupération
Remarque
La
nuit
en semaine
Majorées
de
Les
heures
ne font
pas
La
majoration
est
La
nuit dimanche
ou
25%
pour
les 8
l’objet
prioritairement
applicable
sur
le salaire
jour férié
__tunerécupération,|
de baseramprenantles
=
premières
heures.
.
.
primes
liées au travail,
pour
les autres
primes
la
majoration
ne s’applique pas.
Egal
à
la durée
des
heures
supplémentaires
effectuées
et doublées.
Le dimanche
50%
à partir de 44h
ou jour férié
jusqu’à
48h
imum.
Astreinte
et
permanence
Décret 2002-147
du
7 février 2002,
arrêté du
7 février 2002
et décret
n°2005-542
du
19 mai 2005.
Une
période
d’astreinte
s'entend
comme
une
période
pendant
laquelle
l’agent, sans
être à la disposition
permanente
et immédiate
de
son
employeur,
a l'obligation
de
demeurer
à son
domicile
ou
à proximité
afin
d’être
en
mesure
d'intervenir
pour
effectuer
un
travail
au
service
de
l'administration,
la
durée
de
cette
intervention
étant
considérée
comme
un
temps
de
travail
effectif,
ainsi
que,
le
cas
échéant,
le
déplacement
aller et
retour
sur
le
lieu
de
travail.
La
délibération,
prise
après
avis
du
CST,
en
date
du
7 décembre
2010,
fixe
les
cas
de
recours
aux
astreintes. Pendant
une
période
d’astreinte,
l'intervention
et,
le cas
échéant,
le déplacement
« aller et retour
» sur
le
lieu
de
travail
sont
considérés
comme
du
temps
de
travail
effectif.
Ces
périodes
d'astreinte
donnent
lieu
au versement
d'une
indemnité
d'astreinte
et d'intervention
ou,
à défaut,
à un
repos
compensateur.
La
déclaration
des
interventions
en
astreintes
sera
saisie
par
l’agent
et
soumis
à
validation
du
responsable
de service.
La permanence
correspond
à l'obligation
faite à un
agent
de se trouver
sur son
lieu
de travail
habituel
ou
un
lieu
désigné
par
son
chef
de
service,
pour
nécessité
de
service,
un
samedi,
un
dimanche
ou
un
jour
férié,
sans
qu'il
y
ait
travail
effectif
ou
astreinte.
Les
permanences
feront
l’objet
d’une
indemnisation
selon
les dispositions
statutaires
en vigueur.
Toutefois,
vous
n'avez
pas
droit
à indemnité
ou
repos
compensateur
si vous
vous
trouvez
dans
l'une
des
situations
suivantes
:
“
Disposez
d’un
logement
de
fonction.
n
Bénéficiez
des
indemnités
horaires
pour travaux
supplémentaires
(IHTS)
”
Percevezune
nouvelle
bonification
indiciaire
au titre de
l’exercice
de fonctions
de
responsabilité
supérieur.
Ordre
de
mission
et
modalités
de
remboursement
des
frais
de
déplacement
Ordre
de mission
ponctuel
Tout
déplacement
hors
de
la
commune
de
la
Trinité
(rendez-vous,
réunions,
congrès,
journée
d’information)
doit
faire
l’objet
d’un
accord
préalable
de
la
commune
ou
établissement
public.
À
cet
effet,
un
ordre
de
mission
est
établi
et
transmis
pour
signature
aux
Ressources
Humaines
même
si
le
déplacement
n’engendre
pas
le remboursement
de
frais.
L'agent
doit
remplir
un
formulaire
seulement
pour
une
demande
d’utilisation
de
véhicule
de
service
à
des
fins personnelles
de façon
exceptionnelle.
Ordre
de
mission
permanent
13nvoyé
en
préfecture
le
19/11/2085
25
Fi
u
er
Pré
appartient
au
responsable
de
service
de
déterminer
les
agents
bénéfid
annuel.
Ceux-ci
seront
établis
par le service
et transmis
pour visa
et signatu
42_MAJRI-DE
Pour
l’usage
des
véhicules,
le responsable
de
service
envoi
une
demande
par
mail
au
service
technique
en
précisant
: l'agent,
la nature
du
déplacement,
la date
et l’heure.
La
validité
de
l’ordre
de
mission
ne
peut
excéder
douze
mois.
Il est
délivré
au
personnel
exerçant
des
fonctions
essentiellement
itinérantes
et
à
l’agent
appelé
à
se
déplacer
fréquemment
dans
la
limite
géographique
fixée
par cet ordre
de
mission.
Remboursement
des
frais
de
déplacement
Vos
frais
de
déplacement
peuvent
vous
être
remboursés
si
vous
vous
déplacez
pour
les
besoins
du
service,
muni
d'un
ordre
de
mission,
hors
de
votre
résidence
administrative
et
de
votre
résidence
familiale. Des
avances
sur
le remboursement
des
frais
peuvent
vous
être
accordées
si vous
en faites
la demande.
Les
tarifs
de
remboursement
sont
fixés
par
les
arrêtés
ministériels
en
vigueur
modifiant
l'arrêté
du
3
juillet
2006.
Ce
dernier
fixe
les
taux
des
indemnités
de
mission,
les
conditions
et
les
modalités
de
règlement
des frais occasionnés
par les déplacements
temporaires
prévues
à l’article 3 du décret
n° 2006-
781
du
3 juillet
2006.
Frais
de
transport
L'administration
qui
autorise
Les déplacements
choisit
le moyen
de
transport
au
tarif le moins
onéreux
et lorsque
l'intérêt du
service
l'exige,
le plus
adapté
à la nature
du
déplacement.
Les
frais
pour
l'usage
de
la
voiture
personnelle,
qui
peut
être
utilisée
si
l'assurance
le
prévoit,
avec
l'autorisation
de votre
chef de service,
sont
indemnisés
selon
l'une
des
2 conditions
suivantes :
+
Soitsur
la base
du
tarif de transport
en commun
le moins
onéreux
+
Soit
sur
la base
d'indemnités
kilométriques
dont
le montant
varie
selon
le type
du
véhicule,
sa
puissance
et la distance
parcourue
Le montant
est défini
selon
l'arrêté
ministériel
en
vigueur.
Sur présentation
des justificatifs
de paiement
les frais de stationnement
et de péage
sont
indemnisés
par
la collectivité. En
revanche,
les frais d'assurance
ou
de
réparation
en
cas
d'accident
ne sont
pas
pris en
charge.
Frais
de
repas
Les
frais de
déplacement
temporaire
des
agents
de
la commune
sont
pris en
charge
dans
le respect
des
dispositions
des
décrets
n° 2001-654
du
19 juillet 2001
et n° 2006-781
du
3 juillet 2006.
Des
avances
sur le paiement
des
frais
peuvent
être
accordées
aux
agents
qui
en font
la demande.
Frais d'hébergement
Les
frais d'hébergement
des
agents
de
la commune
sont
remboursés
selon
les taux
réglementaires
fixés
par
Les
décrets
applicables
à la fonction
publique
territoriale.
14Envoyé
en
préfecture
le
19/11/2025
Reçu
en
préfecture
le
19/11/2025
Publié
le
É
É
ID
: 006-210601498-20251119-DEL12_MAJRI-DE
C - Régime
indemnitaire
Délibération
du
Conseil
Municipal
le 18 juillet 2022.
Rémunération
de
base
La
rémunération
des
agents
publics
comprend
obligatoirement
le traitement
brut
indiciaire
(TBI)
ainsi
que,
le cas
échéant,
l'indemnité
de
résidence
(IR)
et le supplément
familial
de traitement
(SFT).
Un
formulaire
est envoyé
chaque
année,
aux
agents
déclarant
des
enfants
à charge
de
moins
de
20
ans.
Le
versement
du
SFT
étant
soumis
à
une
condition
de
« charge
effective
et
permanente
» d’un
enfant,
l’agent
devra
renvoyer
le formulaire
complété
et fournir
un
certificat
de
scolarité
à transmettre
chaque
année
au
mois
de
septembre
au
service
des
Ressources
Humaines
afin
que
Le SFT
puisse
être
maintenu.
Toute
modification
de
situation
familiale
(naissance,
mariage,
divorce..),
de
situation
professionnelle
du
conjoint,
de situation
des
enfants
de
plus
de
16 ans
(signature
d’un
contrat,
perception
d’une
allocation
logement...)
doit
être
systématiquement
et
immédiatement
portée
à
la
connaissance
du
service
des
ressources
humaines.
Les contractuels
de
droit
privé
et les vacataires
ne sont
pas
éligibles au
SFT.
Les
agents
territoriaux
titulaires,
stagiaires
et
contractuels
de
droit
public
perçoivent,
outre
la
rémunération
liée à leur grade
et leur échelon,
un
régime
indemnitaire
établi
selon
les dispositions
de
la
délibération
du
Conseil
Municipal
en vigueur.
Le
RIFSEEP
(IFSE
et CIA)
Délibération
du
conseil Municipal
n° 17 du
14 octobre 2021
Le
montant
individuel
attribué
au
titre
de
l’IFSE,
et le cas
échéant
au
titre
du
CIA,
sera
librement
défini
par
l'autorité
territoriale,
par
voie
d’arrêté
individuel,
dans
la
limite
des
conditions
prévues
par
la
délibération
en vigueur
du
14 octobre
2021.
Il est attribué
:
e
Aux
agents
titulaires
et stagiaires
à temps
complet,
à temps
non
complet
et à temps
partiel
(au
prorata
de
leur
temps
de
travail).
e
Ce
régime
indemnitaire
sera
également
appliqué
aux
agents
contractuels
relevant
de
l’article
136
de
la
loi
du
26
janvier
1984
et
occupant
un
emploi
au
sein
de
la
commune
(ou
de
l'établissement).
e
L’IFSE fera
l'objet d'un
versement
mensuel.
Les
agents
stagiaires
et les agents
contractuels
percevront
au
maximum
50%
de
l’IFSE des
agents
titulaires
la première
année.
e
Le CIA fera
l’objet d’un
versement
annuel
non
automatiquement
reconductible
d’une
année
sur
l’autre
puisque
lié à la manière
de
servir de
l’agent,
L’indemnité
spéciale
de fonction
et d'engagement
Délibération
du
Conseil Municipal
n°11
du
6 février 2025.
Les
fonctionnaires
relevant
de
la filière
police
municipale
bénéficient
de
l’ISFE
(indemnité
spéciale
de
fonction
et d'engagement.
Cette
indemnité
est constituée
de
deux
parts,
d’une
part fixe et d’une
part
variable. 1.
L'IFSE
et la part fixe de
l’ISFE sont versées
mensuellement.
2.
La
part
variable
de
l'indemnité
spéciale
de
fonction
et
d'engagement
est
versée
dans
les
conditions
suivantes
: Le
montant
de
la
part
variable
sera
versé
mensuellement
(dans
la
limite
de
50
%
du
plafond
annuel
défini
par
l’organe
délibérant).
Ce
montant
sera
complété
par
un 15Envoyé
en
préfecture
le
19/11/2025
Reçu
en
préfecture
le
19/11/2025
versement
annuel
au
1er
trimestre
sans
que
la
somme
des
verser]
PP
É
É
plafond.
ID
:006-210601498-20251119-DEL12_MAJRI-DE
3.
Régime
dérogatoire:
Conformément
à
l’article
7,
dernier
alinéa
du
décret
n°
2024-614
du
26/06/2024,
lors
de
la
première
application
des
dispositions
dudit
décret,
si
le
montant
indemnitaire
mensuel
perçu
par
le fonctionnaire
est
inférieur
à celui
perçu
au
titre
du
régime
indemnitaire
antérieur,
à
l'exclusion
de
tout
versement
à
caractère
exceptionnel,
ce
montant
précédemment
perçu
peut
être
conservé,
à titre individuel
et au titre de
la part variable,
au-delà
du
pourcentage
mentionné
précédemment
(de
50%
du
plafond
annuel
défini
par
l'organe
délibérant)
et
dans
la
limite
du
montant
annuel
prévu
dans
l’article
3
de
la
délibération
du
Conseil
Municipal
n°11
du
6 février 2025.
Au
regard
du
niveau
de fonctions et
de
l'expérience
professionnelle,
un
régime
indemnitaire
est appliqué.
La
réduction
des
primes
sera
effectuée
au
prorata
de
la durée
d’absence
pour
maladie
ordinaire
au-
delà
d’un
délai
de
carence
de
10
jours
ouvrés
cumulés
dans
l’année
civile
(du
ler
janvier
au
31
décembre). Délibérations
du
Conseil
Municipal
n°17 du
14 octobre
2021,
du 18 juillet 2022
et du 6 février 2025.
”“
En
cas
de
congé
maladie
ordinaire
: 'IFSE
et
l’ISFE
sont
diminuées
de
1/30ème
par
jour
d’absence
à partir du
11ème
jour
d’absence.
“
En
cas de congés
annuels,
congés
de
maternité
ou
d'adoption,
congé
paternité,
de
congé
pour
maladie
professionnelle
ou
accident
du
travail,
accident
de
service
ou
de
trajet,
l'IFSE
et
la
VISFE
sont
maintenues
intégralement.
#“
En cas
de temps
partiel thérapeutique,
l'IFSE
et l'ISFE
seront versées
au
prorata
du temps
travaillé
sous
réserve
de n’avoir
pas été absent
plus de 10
jours
pendant
le TPT
(à l'exception
d’un
TPT
dans
le cadre
d’un
accident
de
service
et de trajet)
conformément
à la réglementation
en vigueur.
“
L’IFSE
et
l'ISFE
cesseront
d’être
versées
pendant
les
congés
de
longue
maladie,
grave
maladie,
longue
durée.
Complément
de
rémunération
Article
111
de la loi 84-53
du 26 janvier 1984
modifié
Délibération
du
Conseil
Municipal
en réunion
plénière
en
date
du 29 décembre
1981.
Par
dérogation
à
la
limite
résultant
de
l'article
L.
714-4,
les
avantages
collectivement
acquis
ayant
le
caractère
de
complément
de
rémunération
que
les
collectivités
territoriales
et
leurs
établissements
publics
mentionnés
à l'article
L. 4 ont
mis
en
place
avant
le 28 janvier
1984,
sont
maintenus
au
profit de
l'ensemble
de
leurs
agents
publics,
lorsque
ces
avantages
sont
pris
en
compte
dans
le
budget
de
la
collectivité
ou
de
l'établissement.
Le
montant
du
complément
de
rémunération
est
égal
au
"salaire
indiciaire",
et
est
attribué
proportionnellement
au temps
de
présence
dans
l’année
de
l'agent
nouvellement
arrivé ou
récemment
parti. Ce
complément
de
rémunération
est
attribué
à raison
de
50%
avec
le salaire
de
juin
et
50%
avec
le
salaire
de
novembre
pour
les agents
titulaires, stagiaires
et contractuels
de droit
public.
Les
agents
contractuels
de
droit
public
bénéficient
également
de
ce
complément
de
rémunération
dans
les mêmes
conditions
que
les agents
titulaires,
sous
réserve
qu'ils
travaillent
sans
interruption
depuis
le
mois
de
Janvier
pour
le complément
de
rémunération
du
mois
de Juin,
sans
interruption
depuis
le mois
de juillet
pour
le complément
de
rémunération
du
mois
de
novembre.
16Envoyé
en
préfecture
le
19/11/2025
Reçu
en
préfecture
le
19/11/2025
Les
agents
contractuels
de
droit
privé
(exemple
: contrats
aidés)
ne
peuvent]
Publié le
(ss
complément
de
rémunération.
ID : 006-210601498-20251119-DEL12_MAIRI-DE
Aucune
réduction
du
13è"e
mois
ne
sera
appliqué
en
cas
d’absence
d’un
agent
au-delà
de
90 jours
et
tombant
ainsi
en
demi
traitement.
GNU
ETES
REMARQUES
| Titulaires
|
Oui
|
-
| Titulaires
à temps
partiel
|
Oui
Prime
proportionnellement
au
temps
de
présence
ou
incomplet
|
dans
la collectivité.
|
Sous
réserve
d’avoir travaillé
sans
interruption
de
Agents
contractuels
:
FES
SE
HF
HR
bedro-publie
Oui
“
Janvieràjuin:1
versement
(demi-prime).
|
"Juillet
à novembre
2?"° versement
(demi-prime).
Agents
contractuels
Non
| Ne
peuvent
pas
être
bénéficiaires
de
ce
complément
|
| De droit
privé
|
de
rémunération.
|
Nouvelle
Bonification
Indiciaire
L'attribution
de
la
NBI
est
appliquée
aux
fonctionnaires
territoriaux
(stagiaires
et
titulaires),
dont
les
missions
y
ouvrent
droit
en
fonction
des
décrets
n°
2006-779
et
2006-780
du
3
juillet
2006.
Les
contractuels
en
sont
donc
exclus
(sauf les travailleurs
handicapés
recrutés
au
titre de
l’article 38 de
la loi
n° 84-53
du
26/01/84
modifié).
La
NBI
est
prise
en
compte
pour
le
calcul
du
supplément
familial
de
traitement,
de
l'indemnité
de
résidence
et de
la retraite.
En application
de
l'article 3 du
décret
précité,
la NBI
cesse
d'être versée
si le fonctionnaire
quitte
l'emploi
au
titre duquel
il la percevait.
La
NBI
est également
supprimée
en
cas
de
Congé
Longue
Durée
et en
cas
de
Congé
Longue
Maladie
si l'agent
est remplacé
dans
ses
fonctions.
D
- Temps
Partiel
Délibération
du
Conseil
Municipal
du 8 juillet 2010.
Pour
les agents
à temps
partiel,
la durée
du
temps
de travail
effectif est
proratisée.
Tempsde
partiel
Tempsdettravail'effectifparan
90
%
1.607
x 90
%
=
1 446,30
heures
80%
1.607
x 80
%
= 1.285,60
heures
70%
1.607
x 70
%
= 1 124,9
heures
60
%
1.607
x 60
%
= 964,2
heures
50%
1.607
x 50
%
= 803,50
heures
17Pour
Les
fonctionnaires
titulaires
et
stagiaires
à temps
complet,
Les
con
plus
d’un
an
et
les travailleurs
reconnus
handicapés
sans
condition
d’an
Motif
du
temps
partiel
CNT pouvant ET
AT
UUTIUEl
ER
maximales
pouvant
être
accordées
Modalités
d’organisation
du
temps
partiel
Envoyé
en
préfecture
le
19/11/2025
Reçu
en
préfecture
le
19/11/2025
Publié
le
ID
: 006-210601498-20251119-DEL12_MAJRI-DE
Fin
de‘droit
du
temps
partiel
accordée
Témibs
Hartielsur
Renouvelable
sur autorisation
néstion
our
50%
sans
limitation
dans
la durée
P
60%
tout
au
long
de
la carrière
de
convenances
personnelles
>
”
-
70%
_
l'agent
Temps
partiel
sur
80%
parvérod
Maximum
3 ans
renouvelable
1
autorisation
pour
créer ou
90%
..
les
de
.
is
an
à compter
de
la création
ou
reprendre
une
entreprise
EUR
de
Tan
__ de la reprise d'entreprise
renouvelables
par
Si naissance
: jusqu’au
3ème
à
x
à
P
anniversaire
de
l'enfant
Temps
partiel
de
droit
tacite
reconduction
si'adoptions2äñs
À compter
de
naissance
ou
adoption
dans
la
limite
de
3
;
P
un
,
p
l'arrivée
au foyer
de
l'enfant
ans
à
adopté
Temps
partiel
de
droit
Aux
termes
pour
donner
des
soins
:
déces
sans
L
à
d
;
te
on
le renouvellement
Renouvelable
sans
limitation
Rene ab
ner
tnt
le
70%
de travail
à temps
dans
la durée
tout au
long
de
la
, __
d'umsliercs
ER
partiel doit faire
carrière de l'agent s’il peut
PTE
un
,
À
L'objet
d’une
fournir les
justificatifs
personne
ou
victime
d’un
démandeat
d'une
accident
ou
d’une
maladie
décision
exprès
__
grave
D
Temps
partiel
de
droit
en
Renouvelable
sans
limitation
Eas
Le
nu
Selavant
dans
la durée
tout
au
long
de
la
sde
js
P
;
i
carrière
de
l'agent s’il peut
PE
fournir Les justificatif
Le temps
de travail des
agents
à temps
partiel
peut
être organisé
de
la manière
suivante :
“dans
un
cadre
quotidien:
le service
est réduit
chaque
jour ;
"dans
un
cadre
hebdomadaire :
le nombre
de jours
travaillés
dans
la semaine
est réduit
;
”
dansle
cadre
de
cycle
de travail
: le nombre
de jours
travaillés
par semaine
est réduit.
"dans
un
cadre
annuel:
le travail
est
organisé
sur
l’année
civile.
L'autorisation
de
travail
à temps
partiel annualisé
indique
l’alternance
des
périodes
travaillées
et non
travaillées
et la répartition
des
horaires
de travail
à l’intérieur des
périodes
travaillées.
Demande
d’exercice
des
fonctions
à temps
partiel
L'agent
doit
formuler
sa
demande
de
temps
partiel
par
courrier
(par
voie
postale
ou
électronique)
à
l'autorité territoriale
deux
mois
avant
le début
du
temps
partiel
dans
lequel
il précise :
“la
date
et la durée
du
temps
partiel
souhaitée
;
“la
quotité
de travail
souhaitée
;
“l’organisation
du
travail
souhaitée
(quotidien,
hebdomadaire...)
ainsi
que
la répartition
souhaitée
des
heures
ou des
jours
d’absence
en fonction
du
mode
d'organisation
envisagé.
Dans
le
cas
du
temps
partiel
de
droit,
la
demande
d'autorisation
de
travail
à temps
partiel
devra
être
accompagnée
des
pièces
justifiant
que
les conditions
sont
remplies.
18L'autorité
territoriale
doit
prendre
un
arrêté
autorisant
Le fonctionnair!
temps
partiel
ou
un
avenant
au
contrat
pour
les
agents
contractuels.
Pour
les
fonctionnaires
titulaires
et stagiaires
à temps
non
complet
:
Motif
du
temps
partiel
Temps
partiel
sur
autorisation
pour
convenances personnelles
Temps
partiel
sur
autorisation
pour
créer
ou
Temps
partiel
de
droit
naissance
ou
adoption
Temps
partiel
de
droit
pour
donner
des
soins
à son
conjoint
à un
enfant
à
charge
ou
un
ascendant
atteint d’un
handicap
nécessitant
la présence
d’une
tierce
personne
ou
victime
d’un
accident
ou
Temps
partiel
de
droit
en
cas
de
handicap
relevant
de
l'obligation
d'emploi
reprendre une
entreprise
||
_ d’une maladie
grave
Quotité pouvant ETC ECC L'agent titulaire et stagiaire
à temps
non
complet
ne peut
pas bénéficier
Durées
minimales
et
maximales
pouvant
être
ECS
de ce temps
partiel.
50% 60% 70% 80%
Par
périodes
minimales
de 6
mois
et maximum
de
1 an
renouvelables
par tacite
reconduction
dans
la limite
de
3 ans.
Aux
termes
de
ces
3 ans,
le
renouvellement
de travail
à
temps
partiel
doit faire
L'objet
d’une
demande
explicite
de
l’agent
et
d’une
décision
expresse
de
autorité
territoriale.
Envoyé
en
préfecture
le
19/11/2025
Reçu
en
préfecture
le
19/11/2025
Publié
le
ID
:006:210601498:20251119-DEL12_MAJRI-DE Fin
de
droit
du
temps
partiel
Si
naissance
: jusqu’au
3ème
anniversaire
de
l'enfant
Si adoption
: 3 ans
à
compter
de
l’arrivée
au
foyer de l'enfant adopté.
Renouvelable
sans
limitation
dans
la durée
tout au
long
de
la carrière
de
l’agent s’il peut
fournir
les justificatifs.
Renouvelable
sans
limitation
dans
la durée
tout au
long
de
la carrière
de
l'agent s’il peut
fournir
__lesjustificatifs.
19Envoyé
en
préfecture
le
19/11/2025
Reçu
en
préfecture
le
19/11/2025
Réintégration
anticipée
et suspension
du
temps
partiel
Fubiele ID
: 006-210601498-20251119-DEL12_MAJRI-DE
Article
9, 15 et 18 du
décret
n° 2004-777
du 29
juillet 2004
Autorisation
de
temps
partiel,
suspension
et
réintégration
| Demande
possible
2 mois
avant
la date
souhaitée,
HA
à
Re
En
cas
de
motif
grave
(notamment
en
cas
de
diminution
Réintégration
anticipée
avant
|
:
£
le terme
du temps
partiel
| substantielle
des
revenus du
ménage ou de
changement
dans
la
situation
familiale),
la réintégration
anticipée
peut
intervenir
sans
délai. Congé
maternité,
d'adoption
ou
de
paternité
et
formation
incompatible
avec
le temps
partiel
pour
les agents
contractuels.
Durant
la suspension,
l'agent est rétabli
dans
les droits d’un
agent
exerçant
ses
fonctions
à temps
complet.
Un
agent
qui
n’a
pas
achevé
la période
d’autorisation
de
travail
à
temps
partiel
reprend
ses fonctions
à temps
partiel
pour
la période
| restant à courir. Durant
les congés
de
maladie
ordinaire.
Recouvre
les
droits
d’un
temps
complet,
même
en
cas
de
congé
maladie. Une
nouvelle
demande
d’autorisation
de
travail
à
temps
|
| partiel
ne
sera
accordée
qu'après
un
délai
au
maximum
de
3
| mois.
Suspension
du
temps
partiel
Au
terme
de
la suspension
| Temps
partiel
non
suspendue
| Fin de
période
d’autorisation
| Après
réintégration
| à temps
plein
Il:
LES
TEMPS
D’ABSENCES
DE
L’AGENT
A
- Absences
Retard
et
absence
En
cas
de
retard
ou
d'absence,
l'agent
doit
impérativement
informer
ou
faire
informer
son
responsable
de
service
pour
garantir
Le
bon
fonctionnement
et
la continuité
du
service.
Tout
retard
doit être
justifié
auprès
du
supérieur
hiérarchique
direct
ou
du
service
RH.
Un
agent
ne peut
s’absenter
de son
service
(récupération
ou
congés),
sans
avoir l'accord
préalable
de son
supérieur
hiérarchique
et de
l'administration,
faute
de quoi,
il sera
considéré
en
absence
injustifiée.
Congés
annuels
Décret n° 85-1250
du 26 novembre
1985
relatif aux congés
annuels
des
fonctionnaires
territoriaux.
>
Principe
général
L'année
de
référence
est
l’année
civile
du 1er
janvier
au
31
décembre.
La
durée
des
congés
est
de
cinq
fois les obligations
hebdomadaires
de service
de
l’agent.
Le calcul
s'effectue
en jours.
Les
congés
doivent
être
pris en fonction
de
l’activité et de
la continuité
du
service.
20Envoyé
en
préfecture
le
19/11/2025
Reçu
en
préfecture
le
19/11/2025
Publié
le
ET
ID
: 006-210601498-20251119-DEL12_MAJRI-DE
PROCEDURE
CONGES
ANNUELS (dont
contrat
de droit
privé)
Les
jours
de
Congé
pris
en dehors
de
la
Entre
5 à7
jours
+1 jour
de
congé
ftionnement
période
du
1er
mai
au
31
à
.
|
,
octobre
u
moins
8 jours
+2
jours
de
congé
Les
fonctionnaires
qui
n’exercent
pas
leurs
fonctions
pendant
la
totalité
de
la
Absences
période
de
référence
ont
droit
à
un
congé
annuel
dont
la
durée
est
calculée
au
prorata
de
la durée
des
services
accomplis.
Le congé
dû
doit être
pris au
|
Délai
supplémentaire
:
Fe
4
:
£
R
jour:
Congés
non
pris
plus
tard
le
31
décembre
de
jusqu’au
31
mai
de
eport
de
5 jours
;
£
2
restant
l’année
en
cours
l’année
N+1
Déposés
1 semaine
avant
le
début
sauf
Congé
< 2 semaines
;
exception
Validés
par
les RH
2 semaines
avant
le
début
Demande
;
k
.
Déposés
4 semaines
de
congés
Congé
>
2 semaines
avant
le début
Saisie sur le support
numérique
Le
calendrier
des
congés
est
défini
par
service
avec
l'autorité
territoriale
ou
ses
représentants
(DGS,
chefs
de
services
…).
Les
congés
peuvent
être
refusés
lorsque
les
nécessités
du
service
le justifient.
Les
agents
chargés
de famille
bénéficient
d’une
priorité
pour
le choix
des
périodes
de
congés
annuels.
L'absence
de
service
ne
peut
être
>
31
jours
consécutifs
sauf
cas
particulier
de
congé
bonifié
(personnel
originaire
d'outre-mer
ou
Corse).
Acceptations
des
jours
de
congés
Congé
maladie,
congé
longue
Dans
la limite
de
4
maladie,
congé
longue
durée,
À
:
semaines
(soit
20
%
:
Z
jusqu’au
31
mars
de
à
:
accident
de travail,
les congés
L'année
N+2
jours
pour 5 jours
non
pris
au
31
décembre
travaillés
/ semaine).
Délai
supplémentaire
Cas
particuliers
Cumul
d’activité
Le fonctionnaire
consacre
l'intégralité
de
son
activité
professionnelle
aux
tâches
qui
lui sont
confiées.
Il
ne
peut
exercer,
à
titre
professionnel,
une
activité
privée
lucrative
de
quelque
nature
que
ce
soit,
sauf
exception. Jours
d’ARTT
(aménagement
et
réduction
du
temps
de
travail)
L'application
d'un
cycle
de
travail
supérieur
à 35
heures,
permet
de
bénéficier
d’un
nombre
de
jours
d'aménagement
et
de
réduction
du
temps
de
travail
(ARTT).
Durée
hebdomadaire
de travail
sel
37H
Temps
complet
6
12
Temps
partiel
90
%
5.5
11
Temps
partiel
80 %
5
10
Temps
partiel
70
%
4,5
8
Temps
partiel
60 %
4
7
Temps
partiel 50 %
3
6
(Journée
solidarité exclue
- pont de
l’Ascension)
21>
Gestion
des
jours
d’ARTT
Envoyé
en
préfecture
le
19/11/2025
Reçu
en
préfecture
le
19/11/2025
Publié
le
ID
: 006-210601498-20251119-DEL12_MAJRI-DE
Les jours
d’ARTT
sont
des jours
d'absence
mais
ils ne relèvent
pas
de
la même
nature
que
Les 25
jours
de
congés
annuels.
Ils sont
la contrepartie
d’une
présence
hebdomadaire
supérieure
aux
35
heures.
Les
récupérations
et jours
RTT
\ >
Les
récupérations
Les
responsables
de service
doivent
anticiper les différentes
périodes
liées aux
activités supplémentaires
et
les effectifs
pour
assurer
la continuité
du
service
ainsi
que
la prise
des
récupérations
dans
des
délais
proches
des
interventions.
“Les
heures
de
récupération
devront
faire
l'objet
d'une
demande
préalable
formalisée
par
le N+1
via
le logiciel
de
gestion
automatisée
du
temps
de travail.
“En
revanche
et
exceptionnellement,
les
heures
effectuées,
lors
d’une
urgence
de
service,
seront
validées
à posteriori.
“Si
la
continuité
de
service
est
impossible
à
garantir,
une
demande
de
dérogation
à
ce
principe
devra
être
formulée et
justifiée
par
Le responsable
de service
au
service
des
RH.
“Toutes
les récupérations
acquises
durant
l’année
devront
être soldées
au 31 décembre
de
l’année
en
cours.
Une
demande
de
cumul
de congés
annuels
avec
des
récupérations
se fait auprès
du
responsable
de
service
de
l’agent.
JOURS
RTT
L’acquisition
|
La
prise
Maladie
Cycle
hebdomadaire
de
36h
0.5
jour
/ mois
Cycle
hebdomadaire
de
37h
Î | | | | |
1 jour/ mois
| | |
Cycle
hebdomadaire
de
38h
1,5
jour
/ mois
Non
anticipée
/ Soldé
au 15
janvier
N+1
Jours
groupés
/jour isolé / demi-journées
Les
congés
pour
raison
de santé
réduisent
proportionnellement
le nombre
Sous
réserve
des
nécessités
de
service
| | |
de jours
acquis
annuellement
pour
les
agents
qui
se
sont
absentés
| | |
36
h dès 38
jours
d'absence
1 jour
de
RTT
déduit
À 80%
dès 36,5 jours d'absence
37
h dès 19 jours
d'absence
|
1 jour
de
RTT
déduit
| |
1 jour
de
RTT
déduit
>
Les
temps
partiels
Les jours
de
RTT des
agents
à temps
partiel sont déterminés
proportionnellement
à
leur quotité
de travail
à temps
partiel
sur
la base
des
droits
ouverts
d’un
agent
à temps
complet.
"Pour
faciliter
la gestion des
jours
d'absence,
le nombre
ainsi
déterminé
sera
arrondi
à la demi-
journée
supérieure.
22Envoyé
en
préfecture
le
19/11/2025
Reçu
en
préfecture
le
19/11/2025
”
Sil’agent
change
de
quotité
en
cours
d’année,
les
droits
sont
détern]
Publié
le
ER
des
périodes.
ID
:006-210601498-20251119-DEL12_MAJRI-DE
+
Les
dons
des
droits
RTT
et congés
annuels
Décret
2015-580
du 28 mai 2015
et ordonnance
2021
1574
Code
général
fonction
publique
Dons
de jours
ARTTet
congés
annuels
Renonce
anonymement
et
sans
contrepartie
à tout
ou
partie
de
ses
jours
de
repos
non
pris
même
s’ils sont
placés
sur
un
CET.
Donneur
Les
jours
de
RTT
peuvent
être
donnés
en
partie
ou
en
totalité.
L'agent
qui
donne
des
jours
de
congés
annuels
doit
prendre
au
moins
20
jours
de
congés
par
an.
Il ne
peut
donner
que
ses
jours
de
congé
restant
au-delà
de
20
jours.
Le bénéficiaire
doit venir en aide
à un
proche atteint
d'une
perte
d'autonomie
d'une
particulière
gravité
ou
présentant
un
handicap :
e
Époux,
partenaire
de
Pacs
ou
concubin
e
Ascendant
ou
descendant
e
Enfant
à
charge
de
moins
de
25
ans
atteint
d’une
maladie,
d’un
handicap
ou
victime
d’un
accident
d’une
particulière
gravité
rendant
indispensables
une
présence
soutenue
et des
soins
contraignants.
RénereiaIres
e
Collatéral
jusqu'au
4e degré
e
Ascendant,
descendant
ou
collatéral
jusqu'au
4e
degré
de
votre
époux,
partenaire
de
Pacs
ou
concubin
e
Personne
âgée
ou
handicapée
avec
laquelle
vous
résidez
ou
avec
laquelle
vous
entretenez
des
liens étroits
et stables,
à qui vous
venez
en
aide
de
manière
régulière
et
fréquente,
en
tant
que
non
professionnel,
pour accomplir tout ou
partie des
actes ou des
activités
de
la vie
quotidienne.
Condition
Le
service
RH
s'assure
que
le
bénéficiaire
respecte
toutes
les
conditions
d’attribution
d'attribution.
Procédure
Signifier
par
écrit
à l'autorité
territoriale
Le
don
et
le
nombre
de
jours
afférents.
donneur
Formuler
sa
demande
par
écrit
auprès
de
l'autorité
territoriale
et
la
justifier
4
par
un
certificat
médical
détaillé,
remis
sous
pli
confidentiel,
établi
par
le
Procédure
médecin
qui
suit
Le
proche
en
perte
d'autonomie
ou
présentant
un
handicap
et
attestant
la
particulière
gravité
de
la
situation
de
ce
dernier.
Ce
congé
|
supplémentaire
est
assimilé
à une
période
de
service
effectif.
bénéficiaire
L'autorité
territoriale
doit
donner
son
accord
sur
de
la demande
et
le nombre
Autorisation
:
de jours.
23Envoyé
en
préfecture
le
19/11/2025
Reçu
en
préfecture
le
19/11/2025
.
Publié le
L'absence
pour
maladie
°
e
ID
: 006-210601498-20251119-DEL12_MAJRI-DE
OUI
0
UNE] A
Contractuels
droit
public
et
privé,
|
|
|
Stagiai
ïi
i
|
;
dE
=
Agents
agiaires
ou
titulaires
|
titulaires
à moins
de
28
heures.
Dans
délai
de
24
heures
maximum,
(sauf
impossibilité
absolue),
par
téléphone
Informer
ou
par
mail
à
son
responsable
de
service
ou
au
service
RH.
Le
responsable
de
son
absence
| hiérarchique
direct
informera
le
service
RH
par
le
biais
de
la
fiche
de
présence
| hebdomadaire, |
Les
volets
2 et 3 de
l'arrêt de travailau
|
Le volet
n°3
de
l'arrêt de travail
au
Justificatifs
à
|
service
RH.
|
service
RH.
| |
transmettre
Le volet
1 reste en
possession
de
l'agent.
|
Les volets
1 et 2 de
l'arrêt de travail
seront
envoyés
à la CPAM
PE
|
.
Délai
de
à
ÿ
|
48
heures,
sou
de
ne
pas
sie
48
heures
sous
peine
de suspension
de
8
s
? SOUS
peMeCenEpes
transmission
à
Snrt
recevoir
le paiement
des
indemnités
rémunération.
arrêt de travail |
|
journalières.
Scanner/photographier
votre
arrêt de travail
et le transférer sur
Le logiciel via votre
| interface
utilisateur.
Dès
que
possible,
transmettre
l'original
de
l'arrêt de travail
au service
RH.
Cas
d'impossibilité
Contrôle
Une
visite
par un
médecin
agréé
pourra
être
instaurée
en
direction
du
personnel.
médical
Toute
convocation
chez le médecin
agréé est obligatoire.
L'autorité
territoriale
prendra
toutes
les
mesures
prévues
par
les
textes
en
cas
de
maladie
injustifiée,
d'absence,
en
cas
de
refus
de
se
rendre
à la
contre
visite
de
contrôle
ou
de
non
reprise
à
la
date
prévue
par
le
médecin
ayant
effectué
le
|
contrôle.
Sanctions possibles
Le jour
de
carence
Un
jour
de
carence
est
instauré
lors
des
congés
maladie
des
agents
publics.
Ainsi,
les agents
publics
ne
bénéficient
plus,
à compter
de
cette
date,
de
leur
rémunération
le premier
jour
de
l'arrêt
de
travail
pour
congé
de
maladie.
Pour
les
contrats
de
droit
privé,
3 jours
de
carence
sont
appliqués.
Toutefois,
cette
mesure
ne
s'applique
pas
:
Article
115
Loi
2017
1837
modifié
2023
du
26
12 2023
1° Lorsque
la maladie
provient
de
l'une
des
causes
exceptionnelles
prévues
aux
articles L. 27 et L. 35
du
code
des
pensions
civiles
et militaires
de
retraite
;
2° Au
deuxième
congé
de
maladie,
lorsque
la reprise
du
travail
entre
deux
congés
de
maladie
accordés
au
titre de
la même
cause
n'a
pas
excédé
48
heures;
3° Au
congé
pour
invalidité temporaire
imputable
au
service,
au congé
du
blessé
prévu à
l'article
L. 4138-
3-1
du
code
de
la
défense,
aux
congés
pour
accident
de
service
ou
accident
du
travail
et
maladie
professionnelle,
au
congé
de
longue
maladie,
au
congé
de
longue
durée
et au
congé
de grave
maladie
;
4° Aux
congés
de maladie
accordés
postérieurement
à
un
premier
congé
de
maladie
au titre d'une
même
affection
de
longue
durée,
au sens
de
l'article L. 324-1
du
code
de
la sécurité
sociale,
pour
une
période
de
trois ans
à compter
de
ce
premier
congé
de
maladie ;
5° Au
congé
de maladie
accordé
postérieurement
à la déclaration
de grossesse
et avant
le début
du
congé
de
maternité;
24Envoyé
en
préfecture
le
19/11/2025
Reçu
en
préfecture
le
19/11/2025
6° Au
premier
congé
de
maladie
intervenant
pendant
une
période
de treize sd}
Publié le
d'un
enfant
de
l'agent
âgé
de
moins
de
vingt-cinq
ans
ou
d'une
personne
âf:1D:
006-210601498-20251119-DEL12_MAJRI-DE
ans
dont
l'agent
a la charge
effective
et permanente ;
7°
Au
congé
de
maladie
faisant
suite
à une
interruption
spontanée
de
grossesse
ayant
eu
lieu
avant
la
vingt-deuxième
semaine
d'aménorrhée
ou
à une
interruption
de grossesse
pratiquée
pour
motif médical
prévue
aux
articles
L. 2213-1
à L. 2213-5
du
code
de
la santé
publique.
L'accident
de
service,
de
trajet
et
les
maladies
professionnelles
(Cf.
Annexe
1 : Procédure
en
cas
d’accident
de
service
/ de
travail).
Une
expertise
médicale
est
assurée
de façon
obligatoire
et systématique.
ACCIDENT:DE
SERVICE
OU)MALADIE
PROFESSIONNELLE
|
L'accident
de
service
: « L'action
violente
et
soudaine
d’une
cause
extérieure
provoquant
une
lésion
du
corps
humain
dans
l'exercice
même
ou
à l’occasion
| de
l'exercice
des
fonctions
»
Définition
| La
maladie
professionnelle:
« Est
présumée
imputable
au
service
toute
| maladie
désignée
dans
un
tableau
de
maladies
professionnelles
du
régime
général
et
contractée
dans
l'exercice
ou
à
l’occasion
de
l'exercice
des
fonctions
»
Accident
survenu
dans
le
temps
et
le
lieu
du
service,
dans
l'exercice
ou
à
l’occasion
de
l'exercice
des
fonctions
ou
d’une
activité
qui
en
constitue
le
prolongement
normal.
Critères
de
| Toute
maladie
mentionnée
par
les
tableaux
de
maladies
professionnelles
reconnaissance
de
|
mentionnées
aux
articles
L.461-1
et
suivants
du
code
de
la
sécurité
sociale,
L'accident
contractée
dans
l'exercice
ou
à l’occasion
de
l’exercice
de ses fonctions.
La
relation
entre
l’accident
et
le
service
doit
être
établie
de
manière
précise
et certaine,
et le lien
entre
l’incapacité
et
l’accident
doit
être
direct
et indiscutable.
Non
considéré
comme
accident
Tout
accident
consécutif
à une
faute
personnelle
et détachable
de
l'exercice
des
fonctions
n’est
pas
imputable
au
service.
ACCIDENT
DE
TRAJET
Critères de
|
reconnaissance
| Cf page
47
|
de
L'accident
| | L'agent
doit
apporter
les
documents
de
|
preuve.
Avertir
dans
les
meilleurs
délais
son |
Les
lésions
dont
a
été
victime
l'agent
| supérieur
hiérarchique
ou
l'autorité
| doivent
être
constatées
médicalement,
territoriale.
| si possible Le jour
même.
|
Pour
tout
accident
Jours
fériés
Une
circulaire
du
Ministère
de
la
Fonction
Publique
fixe,
pour
chaque
année
civique,
un
calendrier
des
fêtes
légales.
Un
jour non
travaillé
qui
coïncide
avec un
jour
férié ne
donne
droit
à aucune
récupération.
La
Fête
du
ler
mai
doit,
être
obligatoirement
chômée
et payée,
à l'exception
des
établissements
ou
des
services
qui
en
raison
de
la nature
de leur
activité
ne
peuvent
interrompre
le travail.
Jours
fériés
hors
fête
du
travail
Le
jour
de
repos
hebdomadaire
ou
du
temps
partiel,
tombant
un
jour
férié
ne
donne
droit
à
aucune
récupération.
25Envoyé
en
préfecture
le
19/11/2025
Reçu
en
préfecture
le
19/11/2025
Publié
le
ET
ID
: 006-210601498-20251119-DEL12_MAJRI-DE
Compte
Épargne
Temps
(Cf. Annexe 2 - Procédure CET)
Délibération
du 25 septembre
2008,
du 20 janvier 2011
et du 5 décembre
2013.
L'arrêté
du
9 janvier
2024
mentionne
que
le plafond
global de jours
pouvant
être
maintenus
sur
un
CET
est
de
60 jours.
Pour
les
agents
dont
le nombre
de
jours
épargnés
au
terme
de
l'année
2023
excède
60
jours,
le plafond
est augmenté
de
10 jours.
Les
agents
contractuels
détenteurs
d’un
CET
et
nommés
stagiaires
continueront
à
bénéficier
de
leurs
acquis
épargnés
mais
ne
pourront
les faire valoir
ni alimenter
le compte
durant
la période
de
stage.
En
cas
de
détachement
ou
de
mutation
d’un
agent
disposant
d’un
CET,
la ville
de
La
Trinité
se
réserve
une
possibilité
de
conventionnement
de
la prise
en
charge
des
droits
acquis
par
l’agent,
avec
sa structure
d'accueil
ou
d’origine.
En
cas
de
décès,
le montant
des
droits
CET
sera
reversé
aux
ayants
droits.
Tableau
du
dispositif
CET
: ouverture
du
droit
à une
compensation des
jours
inscrits
au
CET
s
à
Agents
contractuels
de droit
public
Fonctionnaires
(ancienneté
d'un
an
de
service)
Entre
1 et 15
jours
| |
L
/
Maintien
automatique
des
jours
épargnés
pour
une
consommation
en
temps.
|
épargnés
|
| Au
choix
de
l'agent,
une
ou
plusieurs
| Au
choix
de
l’agent,
une
ou
plusieurs
de
de
ces
options,
exercée
avant
le
31
| ces
options:
janvier
de l’année
suivante:
(Hi
iation
Fée
.
î
12
ÿ
“
Indemnisation
forfaitaire
de
12
jours
Entré
16 ét 60
“
Prise
en
compte
de 12
de
ces
jours
par
an
au
titre
du
RAFP.
par
an,
soit
1 jour
par
mois.
#“
Indemnisation
forfaitaire
de 12
jours
| « Maintien
de
ces
jours
pour
une
par an, soit 1 jour par mois.
consommation
en temps.
“
Maintien
de
ces
jours
pour
une
|
consommation
en
temps.
|
Pas
de
possibilité
d'épargner
de
nouveaux
jours.
Les
jours
non
consommés
sont
définitivement
perdus.
Sauf exception
décret
n°2024-15
du
9 janvier
2024
et arrêté
du
9 janvier
2024.
| Î | | | Î |
jours
épargnés
À partir de
60
jours
épargnés
B - Autorisations
spéciales
d’absence
Les
agents
titulaires,
stagiaires,
contractuels
à
temps
complet
et
incomplet
(au
prorata
du
nombre
d’heures)
peuvent
bénéficier
de
congés
exceptionnels
suite
à certains
événements
familiaux
ou
autres.
Ces
autorisations
d’absence
exceptionnelles
ne
peuvent
être
accordées
que
sur
production
de
pièces
justificatives
à joindre
à votre
demande
via
votre
espace
utilisateur
sur
Le logiciel.
Ces
jours
sont
à prendre
au
moment
de
l’événement
et en
une
seule
fois sauf en
cas
d’hospitalisation
et
de maladie
grave. Le
jour
hebdomadaire
de
repos,
le dimanche,
et les jours fériés
ne sont
pas
décomptés
de
l’autorisation
spéciale
d’absence.
Article
L 622-1
du
CGFP
Circulaire
ministériel du
7 mai 2001
QE
n°44068
JO
AN
du
14
avril 2000 QE
n° 30471
JO
Sénat
du
29
mars
2001
Circulaire DGAFP
du 10 février 2012
Congésous
Une
circulaire
de
début
réserve
du
d'année
informe
des
fonctionnement
dates
des
principales
normal
du
cérémonies
propres
aux
Fêtes
religieuses
des
différentes
confessions
Pour les agents
qui désirent participer aux cérémonies
26Envoyé
en
préfecture
le
19/11/2025
Reçu
en
préfecture
le
19/11/2025
célébrées
à
l’occasion
des
principales
fêtes
propres
à
service
public
|
Publiée
ET
ID
:006-210601498-20251119-DEL12.
MAJRI-DE
leur confession.
4
Circulaire ministérielle
du 20 septembre
1983
Congé
sous
,
.
Représentants:
d
rents
d'élè
22
réserve
du
Présentation
d’un
r
X
:
ï
*p
sd
a
= pe
a
si
DE
nl
DE
fonctionnement
certificat
de
eils
sse
et
consei
ministration
insta
SLI
cons
Ca
co
2
ane
Es
normal
du
L'établissement
ans
les
écoles,
collèges
et
les
lycées.
:
‘
4
écoles,
collège
lyc
service
public
OBJET
|
purée
|
OBSERVATIONS
Évènements
familiaux
et
de
la vie
courante
Mariage
ou
PACS
de
l’agent
5 jours
Mariage
d’un
enfant
de
l’agent
3 jours
Mariage
d’un
ascendant,
frère,
sœur
1jour
Naissance
ou
adoption
d’un
enfant
.
La
à
3 jours
(dans
les
quinze
jours
qui
suivent
l'événement)
Naissance
petit(e)
fils/fille
pour
les
grands-parents
Ljour
Autorisation
accordée
Déménagement
(une
fois
par
an)
1jour
sur
présentation d’une
pièce
Concours
/ examens
1jour
justificative
Décès
du
conjoint
(PACS/concubin),
d'un
enfant,
d'un
parent
à
nu
.
.
|
.
5 jours
Possibilité
de
prendre
les
jours
sur
une
période
de
3 à
6 mois
en
fractionné.
Décès
des
autres
ascendants
:frère,
sœur,
oncle,
tante,
À
<
our
neveu,
nièce,
beau-frère,
belle-sœur,
beaux-parents
|
Hospitalisation
ou
maladie
très
grave
du
conjoint
5 jours
(PACS/concubin),
d'un
parent,
d’un
enfant
]
Motifs
civiques
Sur
présentation
de
la
souci
convocation
Jury
d'assises
Traitement
maintenu
pendant
la
session
Sur
présentation
de
la
Pour
participer
à
des
réunions
de
parents
d’élèves
convocation
accordées
sous
réserve
des
nécessités
de
service
Traitement
maintenu
pendant
la session
>
Pour
garde
d’enfant
malade
Circulaire
ministérielle
DGCL/P4
n° 30 du 30 août 1982
transposé
à la FPT.
Les
autorisations
spéciales
d'absence
pour
garde
d’enfant
malade
sont
attribuées
sous
réserve
des
nécessités
de
service
par
Le
responsable
de
service
et
accordées
dans
le
cadre
d’un
enfant
de
moins
de
16
ans
ou
handicapé
:
“Aux
agents
parents
d’enfant(s),
père
ou
mère.
"Aux
agents
en
ayant
la garde
pour
le soigner.
“Aux
agents
assurant
momentanément
la garde.
27Envoyé
en
préfecture
le
19/11/2025
Reçu
en
préfecture
le
19/11/2025
Publié
le
ID
: 006-210601498-20251119-DEL12_MAJRI-DE
Pour
l’année
civile,
la
durée
de
l'autorisation
est
fixée
à 1
fois
les
obligationk-meveromrecrenres-tre-servree
en
jours
ouvrés
+ 1
jour.
Exemple
:Agent
travaillant
sur
5 jours
ouvrés
(temps
complet
ou
temps
non
complet)
5 jours
ouvrés
+ 1
jour
=
6 jours
ouvrés
pour
l'année
Si
l'agent
est
à temps
partiel
sur
4 jours
dans
la semaine :
4 jours
+ 1 jourx 80%
= 4 jours
Si
l'agent
assure
seul
la
charge
de
l’enfant
(ou
si
le
conjoint
est
à la
recherche
d’un
emploi
ou
ne
bénéficie
pas
d’autorisation
d’absence),
la
durée
de
l’autorisation
peut
être
doublée
(déduction
faite
le
cas
échéant
des
jours
d’autorisation
d'absence
du
conjoint).
Présentation
obligatoire
du
justificatif
de
l'employeur
du
conjoint.
La
répartition
se
fait
dans
la
limite
totale
des
autorisations
d’absence
du
ménage.
Les
agents
doivent
produire
à l'Administration
un
certificat
médical
justifiant
la
nécessité
de
la
présence
du
père
ou
de
la
mère
auprès
de
l'enfant
(ainsi
que,
le
cas
échéant,
les
attestations
provenant
de
l'Administration
du
conjoint).
Une
attestation
employeur
relative
au
droit
des
autorisations
spéciales
d'absence
pour
garde
d'enfant
malade
sera
demandée
en
début
de
chaque
année
scolaire
au
conjoint
de
l'agent. +
Pour
l'exercice
du
droit
syndical
Celui-ci
est
défini
par
le
décret
n°85-397
du
3
avril
1985
modifié
relatif
à
l'exercice
du
droit
syndical
dans
la
fonction
publique
territoriale.
En
ce
qui
concerne
les
autorisations
spéciales
d’absence
et
les
décharges
d'activités
de
service,
le
service
RH
assure
le
suivi
de
la
situation
des
représentants
syndicaux
conformément
aux
articles
14,
16,
17
et
18
et
suivants
du
présent
décret
et
des
protocoles
d’accord
signés
entre
la
Municipalité
et
les
organisations
syndicales. L'administration
contrôlera
l’utilisation
des
heures
en
collaboration
avec
les
services
du
CDGO6
au
titre
de
l’article
19.
LAURE
ER)
TE
TT
Ne
ES)
ET
AE
ES
A -
Droits
des
agents
publics
1 - Le
principe
de
laïcité
et neutralité
{article L.121-2 du CGFP.)
Toute
discrimination
dans
l’accès
aux
emplois
publics
et
le
déroulement
de
carrière
des
agents
est
interdite. Tout
agent
public
a un
devoir
de
stricte
neutralité
et
est
tenu
de
se
montrer
exemplaire
dans
l'exercice
de
ses
fonctions.
Il doit traiter
également
tous
les
usagers
et
respecter
leur
liberté
de
conscience.
Le
principe
de
laïcité
lui
interdit
de
manifester
ses
convictions
religieuses
dans
l'exercice
de
ses
fonctions,
quelles
qu’elles
soient.
Ne
pas
respecter
cette
règle
constitue
un
manquement
à ses
obligations
pouvant
donner
lieu
à l'engagement
de
poursuites
disciplinaires.
La
liberté
de
conscience
est
garantie
aux
agents
publics.
IL
appartient
à
tous
les
agents
et
plus
particulièrement
à
l’encadrement
de
faire
respecter
les
principes
de
neutralité
et
de
laïcité
à tous
les
agents.
28Envoyé
en
préfecture
le
19/11/2025
Reçu
en
préfecture
le
19/11/2025
Les
mêmes
obligations
s'appliquent
aux
salariés
de
droit
privé
lorsqu'ils
pf
Publié le
service
public.
ID
:006-210601498-20251119-DEL12_MAJRI-DE
2-
Le
principe
de
non-discrimination
(articles
L131-1
à L131-13
CGFP)
La
liberté
d’opinion
est garantie
aux
agents.
Aucune
distinction,
directe
ou
indirecte,
ne
peut
être
faite
entre
les
agents
notamment
en
raison
de
leur
sexe,
de
leurs
opinions
politiques,
syndicales,
philosophiques
ou
religieuses,
de
leur
origine,
de
leur
orientation
sexuelle
ou
identité
de
genre,
de
leur
âge,
de
leur
patronyme,
de
leur
situation
de
famille
ou
de
grossesse,
de
leur
état
de
santé,
de
leur
apparence
physique,
de
leur
handicap
ou
de
leur
appartenance
ou
de
leur
non
appartenance
à une
ethnie.
Toutefois,
des
distinctions
peuvent
être
faites
afin
de
tenir
compte
d'éventuelles
inaptitudes
physiques
à exercer
certaines
fonctions.
De
même,
des
conditions
d'âge
peuvent
être
fixées
lorsqu'elles
résultent
des
exigences
professionnelles,
justifiées
par
l'expérience
ou
l'ancienneté,
requises
par
les
missions
que
les
agents
publics
sont
destinés
à assurer.
3
- Le
droit
à la
protection
contre
le
harcèlement
dans
les
relations
du
travail
(article
L.
133-1
à L. 133-3
CGFP)
Chaque
agent
est
tenu
d'informer,
directement
ou
par
l'intermédiaire
de
son
supérieur
hiérarchique,
l'autorité
territoriale
des
agissements
constitutifs
d'harcèlement
sexuel
ou
d’harcèlement
moral
définis
ci-dessous
dont
il serait
témoin
ou
dont
il aurait
connaissance.
Les
agissements
qualifiés
de
harcèlement
sexuel
et
harcèlement
moral
sont
condamnés
sur
les
plans
disciplinaire
et
pénal.
Un
agent
référent
au
sein
du
service
des
ressources
humaines
est
désigné
pour
recueillir
en
cas de
besoin
les
signalements.
>
Le
harcèlement
sexuel
Aucun
agent
public
ne
doit
subir
les
faits
:de
harcèlement
sexuel,
constitué
par
des
propos
ou
comportements
à connotation
sexuelle
répétés
qui
soit
portent
atteinte
à sa
dignité
en
raison
de
leur
caractère
dégradant
ou
humiliant,
soit
créent
à son
encontre
une
situation
intimidante,
hostile
ou
offensante
;
Ou
assimilés
au
harcèlement
sexuel,
consistant
en
toute
forme
de
pression
grave,
même
non
répétée,
exercée
dans
le
but
réel
ou
apparent
d'obtenir
un
acte
de
nature
sexuelle,
que
celui-ci
soit
recherché
au
profit de
l'auteur
des
faits
ou
au
profit
d'un
tiers.
>
Le
harcèlement
moral
Aucun
agent
public
ne
doit
subir
les
agissements
répétés
de
harcèlement
moral
qui
ont
pour
objet
ou
pour
effet
une
dégradation
des
conditions
de travail
susceptible
de
porter
atteinte
àses
droits
et
à sa
dignité,
d'altérer
sa
santé
physique
ou
mentale
ou
de
compromettre
son
avenir
professionnel.
4 -
Le
droit
à
une
protection
spécifique
du
lanceur
d’alerte
{articles
L135-1
à L135-5
CGFP)
Aucune
mesure
concernant
notamment
le
recrutement,
la
titularisation,
la
rémunération,
la
formation,
l'évaluation,
la
notation,
la
discipline,
la
promotion,
l'affectation
et
la
mutation
ne
peut
être
prise
à
l'égard
d'un
agent
public
pour
avoir
relaté
ou
témoigné,
de
bonne
foi,
aux
autorités
judiciaires
ou
administratives
de
faits
constitutifs
d'un
délit,
d'un
crime
ou
susceptibles
d'être
qualifiés
de
conflit
d'intérêts
au
sens
l'article
L.
121-5
dont
il aurait
eu
connaissance
dans
l'exercice
de
ses
fonctions.
Un
agent
public
ne
peut
être
sanctionné
ou
faire
l'objet
d'une
mesure
discriminatoire,
directe
ou
indirecte,
pour
avoir
signalé
une
alerte
dans
le
respect
des
articles
6
à
8
de
la
loi
n°
2016-1691
du
9
décembre
2016
relative
à
la
transparence,
à
la
lutte
contre
la
corruption
et
à
la
modernisation
de
la
vie
économique.
Toute
disposition
ou
tout
acte
contraire
est
nul
de
plein
droit.
29Envoyé
en
préfecture
le
19/11/2025
Reçu
en
préfecture
le
19/11/2025
Un
agent
public
qui
souhaîite
signaler
un
conflit
d'intérêts
doit
avoir
préala
lement ID
: 006-210601498-20251119-DEL12_MAJRI-DE
des
autorités
hiérarchiques
dont
il relève.
Il peut
également
témoigner
de
déontologue
prévu
à l'article
L. 124-2.
PF
T
5 - Le
droit
syndical
{articles L113-1
à L113-2 CGFP)
ILconstitue
un
principe
constitutionnel.
Les agents
peuvent
librement
créer
des
organisations
syndicales,
y adhérer
et y exercer des
mandats.
L'agent syndiqué
peut
bénéficier d’autorisations
spéciales d'absence
(selon
les
nécessités
de
service),
de
congés
pour
formation
syndicale
et
de
décharges
d’activités
de
service. 6-
Le
droit
à la participation
(articles L112-1; L731-1
à L733-2 CGFP)
Les
organes
consultatifs
où
s'exerce
essentiellement
ce droit
à participation
sont
:
Le
Comité
Social
Territorial
(C.S.T),
la
Formation
Spécialisée
en
matière
de
Santé,
de
Sécurité
et
de
Conditions
de
Travail
(F.3.S.C.T.),
la
Commission
administrative
paritaires
(C.A.P.)
/
Commission
consultative
paritaire
(C.C.P).
Les
agents
publics
participent,
par
l'intermédiaire
de
leurs
élus
siégeant
dans
des
organismes
consultatifs,
à
l'organisation
et
au
fonctionnement
des
services
publics,
à
l'élaboration
des
règles
statutaires
régissant
les
fonctionnaires
et
des
règles
relatives
aux
conditions
d'emploi
des
agents
contractuels,
à
la
définition
des
orientations
en
matière
de
politique
de
ressources
humaines
et
à
l'examen
de
certaines
décisions
individuelles.
Ils participent également
à la définition
et à la gestion
de
l'action
sociale,
culturelle,
sportive
et de
loisirs
dont
ils bénéficient
ou
qu'ils
organisent.
7 -
Le droit
de
grève
{articles L114-1 à L114-10 CGFP)
Les
valeurs
constitutionnelles
où
La
jurisprudence
« Dehaene
» du
7 juillet
1950
a
reconnu
le droit
de
grève
dans
la fonction
publique.
La
grève
se
définit
comme
une
cessation
du
travail
pour
appuyer
des
revendications
professionnelles.
Elle doit
être
exercée
dans
le cadre
des
lois qui
la réglementent.
Toute
grève
doit être
précédée
d’un
dépôt
de
préavis.
L'exercice
du
droit
de
grève
entraîne
des
conséquences
pécuniaires
pour
les
grévistes
en
raison
de
l’absence
de
service
fait.
Le droit de
grève
peut
être
limité
par
le maintien
d’un
service
minimum.
8
- Le
droit
à
la
protection
juridique
/ fonctionnelle
(articles
L134-1
à L134-12
CGFP)
L'autorité
territoriale doit
protéger
l’agent
qui, à raison
de
ses fonctions :
“est
victime
d’attaques
sans
qu’une
faute
personnelle
puisse
lui être
imputée,
"est
poursuivi
par un
tiers
pour
faute
de service
ou
fait l’objet de
poursuites
pénales
à raison
de
faits
qui
n’ont
pas
le caractère
d’une
faute
personnelle
détachable
de
l'exercice
de
ses
fonctions.
Dans
certains
cas
précis,
elle est également
tenue
de
protéger
les ayants-droits
de
l'agent.
Cette
protection
statutaire
est
appelée
« protection
fonctionnelle
».
La
circulaire
du
2
novembre
2020
vient
par
ailleurs
renforcer
la
protection
des
agents
publics
face
aux
attaques
dont
ils
font
l'objet
dans
le
cadre
de
leurs
fonctions.
Elle
garantit
la
mobilisation
des
responsables
hiérarchiques
pour
protéger
leurs
agents
objets
de
menaces
ou
victimes
d’attaques
en
s’assurant
qu'ils
bénéficient
d’un
soutien
renforcé
et
systématique
de
leur
employeur
lorsque
les
circonstances
et l’urgence le
justifient
afin
de
ne pas
les laisser sans
défense
dans
une
situation
pouvant
se traduire
par une
atteinte
grave
à leur
intégrité.
Bénéficiaires La
protection
fonctionnelle
peut
être
accordée
aux
personnes
suivantes
:
“fonctionnaires
(stagiaires
et titulaires)
et anciens
fonctionnaires
30Envoyé
en
préfecture
le
19/11/2025
Reçu
en
préfecture
le
19/11/2025
“agents
contractuels
et
anciens
agents
contractuels
Publié
le
“conjoint,
descendants
et
ascendants
de
l'agent
ID
:006
210601498-20251119-DEL12_MAIRI-DE
Cas
de
figure
L'autorité
territoriale
doit
protéger
ses
agents:
=
victimes
d’attaques
physiques,
verbales
ou
écrites
à raison
de
ses
fonctions
sans
qu’une
faute
personnelle
puisse
leur
être
imputée,
telles
que:
atteintes
volontaires
à
l'intégrité
de
la
personne,
violences,
harcèlement,
menaces,
injures, diffamations
ou
outrages
notamment
dans
le cadre
d’un
signalement
de
la victime
ou
d’un
témoin
”
condamnés
civilement
pour
une
faute
de service
”
faisant
l’objet
de
poursuites
pénales
pour
des
faits
commis
dans
l'exercice
des
fonctions
lorsque
ceux-ci
n’ont
pas
le caractère
d’une
faute
personnelle
détachable
de
l’exercice
des
fonctions :
poursuites
pénales,
témoins
assistés,
garde
à vue,
mesure
de composition
pénale
Procédure
1.
Demande
écrite
de
l’agent
décrivant
les faits auprès
de
son
employeur
2.
Analyse
de
la
demande
par
l'employeur
(cadre
juridique,
lien
de
causalité
direct
avec
les
fonctions
exercées,
absence
de
faute
personnelle
de
la
part
de
l’agent...)
et
déclenchement
d’une
enquête
administrative,
le cas échéant
3.
Décision
de
l'autorité
territoriale
(octroi
ou
refus
motivé)
Lorsque
les
circonstances
et
l'urgence
Le
justifient,
la
protection
fonctionnelle
doit
pouvoir
être
accordée
sans
délai,
afin
de
ne
pas
laisser
l'agent
sans
défense
dans
une
situation
pouvant
se
traduire
par
une
atteinte
grave
à son
intégrité.
9 - Le droit
à la mobilité
{article L511-4 CGFP)
IL offre
à tout
agent
différents
moyens
de
changer
de
poste
ou
d'employeurs
tout
au
long
de
sa
vie
professionnelle
(ex.
:mutation,
détachement,
mise
à disposition).
La
collectivité
procède
à des
appels
à
candidature
interne
pour
pourvoir
à ses
postes
vacants
sauf
en
cas
de
nécessité
de
service
ou
de
reclassement
médical.
10
- Le
droit
d’accès
à son
dossier
individuel
(articles
L137-1
à L137-4
CGFP)
Tout
agent
dispose
d’un
droit
d’accès
à son
dossier
et
peut
en
faire
la
demande
par
écrit
ou
par
oral,
à
tout
moment.
Le
dossier
individuel
de
l'agent
public
doit
comporter
toutes
les
pièces
intéressant
la
situation
administrative
de
l'intéressé.
ILne
peut
être
fait
état
dans
le
dossier
de
l'agent,
de
même
que
dans
tout
document
administratif,
des
opinions
ou
des
activités
politiques,
syndicales,
religieuses
ou
philosophiques
de
l'intéressé.
11
-
Le
droit
à la
rémunération
(articles
L711-1
à L715-1
CGFP)
Tout
agent
a
droit,
après
service
fait,
à
une
rémunération
comprenant
le
traitement,
l'indemnité
de
résidence,
le
supplément
familial
de
traitement,
ainsi
que
les
indemnités
prévues
par
un
texte
législatif
et
par
délibération
de
la
collectivité,
du
CCAS,
la
Caisse
des
École
et
la
Stellae
en
date
du
14
octobre
2021
relative
au
RIFSEEP,
qui
définit
les
conditions
d’attribution
de
ce
régime
indemnitaire.
Le
montant
du
traitement
est
fixé
en
fonction
du
grade
de
l’agent
et
de
l'échelon
auquel
il est
parvenu,
par
référence
à une
grille
indiciaire.
Aucun
agent
public
ne
doit
percevoir
une
rémunération
inférieure
au
SMIC.
12
- Le
droit
à congés
(articles L621-1
à L622-7 CGFP)
Les
agents
publics
ont
notamment
droit
à des
congés
annuels,
des
congés
de
maladie,
des
congés
de
maternité
et
des
congés
liés
aux
charges
parentales,
des
congés
de
formation
professionnelle,
des 31Envoyé
en
préfecture
le
19/11/2025
Reçu
en
préfecture
le
19/11/2025
3
+.
:
ge
3
Publié le
congés
pour
validation
des
acquis
de
l’expérience
(V.A.E.),
des
congés
pou
ID
: 006-210601498-20251119-DEL12_MAJRI-DE
congés
pour formation
syndicale.
Les
agents
peuvent,
le
cas
échéant,
bénéficier
d’autorisations
spéciales
d'absence
liées
à la
parentalité
et
à l’occasion
de
certains
évènements
familiaux.
Ces
autorisations
spéciales
d'absence
n’entrent
pasen
compte
dans
le
calcul
des
congés
annuels.
13
- Le
droit
à la formation
(crticle L115-4 CGFP)
Tout
agent
occupant
un
emploi
permanent
bénéficie
d’un
droit
individuel
à la
formation
professionnelle.
Il
favorise
son
développement
professionnel
et
personnel.
Il
facilite
son
parcours
professionnel,
sa
mobilité
et
sa
promotion
ainsi
que
l’accès
aux
différents
niveaux
de
qualification
professionnelle
existant. 14 - Le
droit
à la santé
(orticle L136-1 CGFP)
Les
autorités
territoriales
sont
chargées
de
veiller
à la
sécurité
et
à la
protection
de
la
santé
des
agents
placés
sous
leur
autorité
(article
2-1
du
décret
n°
85-603
du
10
juin
1985).
Ainsi,
des
conditions
d'hygiène
et
de
sécurité
de
nature
à préserver
leur
intégrité
physique
sont
assurées
aux
agents
durant
leur
travail.
Ce
droit
à la
santé
physique
et
psychique
des
agents
se
décline
par
différentes
garanties
ou
prérogatives,
notamment
:
“Le
droit
à des congés
de
maladie.
“_Le
droit au
reclassement
en
cas
d’inaptitude
de
l’agent
à occuper
ses
fonctions.
"_Le
droit
de
retrait
lorsque
l'agent
« a un
motif
raisonnable
de
penser
que
sa
situation
de
travail
présente
un
danger
grave
et
imminent
pour
sa
vie
ou
pour
sa
santé
ou
s’il
constate
une
défectuosité
dans
les systèmes
de
protection
»
"_Le
droit
d'obtenir
l'indemnisation
de
l'intégralité
des
préjudices
subis
par
un
agent
victime
d’un
accident
de
travail
ou
d’une
maladie
professionnelle.
“Le
droit
de
ne
pas
être
harcelé
moralement
ou
sexuellement.
Néanmoins,
il
est
nécessaire
d’anticiper
les
risques
professionnels
par
une
démarche
de
prévention
(matériel,
agents,
organisation
du
travail,
..).
Les
risques
psychosociaux
(R.P.S.)
sont
compris
dans
la
prévention
(stress,
harcèlement,
..).
15 -
Le
droit
au
conseil
déontologique
(article L124-2
CGFP)
(cf.
annexe
6)
Tout
agent
a le
droit
de
consulter
le
référent
déontologue
chargé
de
lui
apporter,
tout
conseil
utile
au
respect
des
obligations
et
des
principes
déontologiques
qui
guident
l’action
publique
:
“dignité,
impartialité,
intégrité,
probité,
neutralité,
laïcité
;
"secret
et discrétion
professionnelle
; information
du
public
;
"obligations
liées
à
la transparence
de
la vie
publique
et au
cumul
d'emplois.
"Tout
conseil
de
nature
à
prévenir
ou
faire
cesser
les
conflits
d'intérêts,
susceptibles
d'intervenir
dans
l'exercice
des
fonctions.
B - Obligations
des
agents
publics
1 -
Les
principes
déontologiques
ou
le
respect
des
valeurs
du
service
public
(Articles L124-1 à L124-26 CGFP)
>
Les
principes
déontologiques
Chaque
agent
public
doit
exercer
ses
fonctions
avec
dignité,
impartialité,
intégrité
et
probité.
Il est
tenu
à
l'obligation
de
neutralité.
Il
doit
respecter
le
principe
de
laïcité
notamment
en
s’abstenant
de
manifester
ses
opinions
religieuses
dans
l'exercice
de
ses
fonctions.
32Envoyé
en
préfecture
le
19/11/2025
Reçu
en
préfecture
le
19/11/2025
Publié
le
2 -
La
prévention
des
conflits
d'intérêts
(articles
L122-1
à L122-25
CGFP)
LID:008210601488-20251
118-DELIE
MAURVDE
L'agent
public
doit
veiller
à
faire
cesser
immédiatement
ou
à prévenir
Les
situations
de
conflits
d'intérêts
dans
lesquelles
il se
trouve
ou
pourrait
se
trouver.
Pour
rappel,
constitue
un
conflit
d'intérêts
toute
situation
d’interférence
entre
un
intérêt
public
et
des
intérêts
publics
ou
privés
qui
est
de
nature
à influencer
ou
paraître
influencer
l’exercice
indépendant,
impartial
et
objectif
des
fonctions
de
l'agent
public.
Par
des
mesures
générales
qui
s'appliquent
à
l’ensemble
des
agents
publics,
indépendamment
de
la
catégorie,
du
grade
ou
des
fonctions
:
Renforcement
du
principe
du
non-cumul
d’activités
:
interdiction/limitation
du
cumul
d’activités.
Abstention
d'intervention
dans
un
dossier
ou
une
affaire
si
le
conflit
est
tout
de
même
apparu,
et
notamment
:
“Lorsque
l'agent
est
placé
dans
une
position
hiérarchique,
il doit
saisir
son
supérieur
hiérarchique
;
ce
dernier
confie,
le
cas
échéant,
le
traitement
du
dossier
à une
autre
personne.
“Lorsque
l’agent
a reçu
une
délégation
de
signature,
il s’abstient
d’en
user.
“Lorsque
l'agent
appartient
à une
instance
collégiale,
il s’abstient
d'y
siéger
ou,
le
cas
échéant,
de
délibérer.
3 - L'obligation
de
servir {articles L121-1
à L121-11
CGFP)
Chaque
agent
doit
consacrer
l'intégralité
de
son
activité
professionnelle
aux
tâches
qui
lui
sont
confiées.
En
principe,
un
agent
ne
peut
pas
exercer,
à titre
professionnel,
une
activité
privée
lucrative.
Ce
principe
connaît
des
exceptions,
qui
sont
strictement
prévues
le
code
général
de
la
fonction
publique
précité
et
le
décret
n°
2020-69
du
30
janvier
2020
relatif
aux
contrôles
déontologiques
dans
la
fonction
publique.
Ainsi,
il
appartient
à
chaque
agent,
avant
d'envisager
une
activité
privée
lucrative,
d'informer
obligatoirement
l'autorité
territoriale
ou
la
personne
en
charge
des
ressources
humaines
afin
de
vérifier
les
conditions
d’exercice
du
cumul
et
de
demander,
le
cas
échéant,
l'autorisation
à
l’autorité
territoriale.
4 -
L'obligation
d’obéissance
hiérarchique
{articles
L121-9
et
L121-10
CGFP)
Tout
agent
public
doit
se
conformer
aux
instructions,
écrites
ou
orales,
de
son
supérieur
hiérarchique,
afin
d'assurer
la
bonne
exécution
et
la
continuité
du
service
public.
La
subordination
hiérarchique
impose
de
se
soumettre
au
contrôle
hiérarchique
de
l'autorité
supérieure.
L'agent
public,
quel
que
soit
son
rang
dans
la
hiérarchie,
est
responsable
de
l'exécution
des
tâches
qui
lui
sont
confiées.
Il n'est
dégagé
d'aucune
des
responsabilités
qui
lui
incombent
par
la
responsabilité
propre
de
ses
subordonnés.
L'agent
public
doit
se
conformer
aux
instructions
de
son
supérieur
hiérarchique,
sauf
dans
le
cas
où
l'ordre
donné
est
manifestement
illégal
et
de
nature
à compromettre
gravement
un
intérêt
public.
5
- L'obligation
de
secret
professionnel
{article
L121-6
CGFP;
articles
226-13
et
226-14 code
pénal)
Pénalement
reconnue
et
réprimée
(article
226-13
du
code
pénal),
cette
obligation
s'impose
à tout
agent
dépositaire,
en
raison
d’une
fonction
ou
d’une
mission,
de
renseignements
à
caractère
personnel
et
secret
qu’il
ne
doit
pas
divulguer
(ex.
:informations
relatives
à
la
santé,
à
la
vie
privée,
à
la
situation
personnelle
où
familiale,
..).
Elle
vise
à
la
protection
des
usagers
du
service
public
et
des
agents
travaillant
au
sein
d’une
administration.
6 -
L'obligation
de
discrétion
professionnelle
(article
L121-7 CGFP)
Elle
vise
à protéger
l'administration
contre
la
divulgation
d’informations
relatives
au
service
qui
pourrait
nuire
à
son
bon
fonctionnement,
à
l’accomplissement
normal
des
tâches
ou
à
la
réputation
de 33Envoyé
en
préfecture
le
19/11/2025
Reçu
en
préfecture
le
19/11/2025
5 &
:
EL
à
D
des
.
|
Publié|
l'administration.
Ainsi,
l'agent
public
ne
doit
dévoiler
aucune
information]
ou
ID
: 006-210601498-20251119-DEL12_MAJRI-DE
connaissance
dans
l’exercice
ou
à l’occasion
de
l'exercice
de
ses
fonctions.
En
dehors
des
cas
expressément
prévus
par
la
réglementation
en
vigueur,
notamment
en
matière
de
liberté
d'accès
aux
documents
administratifs,
les
agents
ne
peuvent
être
déliés
de
cette
obligation
de
discrétion
professionnelle
que
par décision
expresse
de
l'autorité
dont
il relève.
8 - L'obligation
de
formation
(articles L421-6 à L421-8 CGFP)
Tout
agent
public
a le
devoir
de
s'adapter
aux
nécessités
du
service
public
et
de
mettre,
régulièrement,
ses
connaissances
à jour.
En
ce
sens,
l’agent
doit
suivre
des
formations
statutaires
obligatoires
(ex.
:
formation
d'intégration
qui
conditionne
la
titularisation
;formation
de
professionnalisation
au
1er
emploi
qui
doit
être
accomplie
dans
les
deux
années
qui
suivent
la
nomination
dans
le
cadre
d'emplois
:
formation
de
professionnalisation
tout
au
long
de
la
carrière
qui
conditionne
la
promotion
interne).
9 -
L'obligation
de
réserve
(article L121-2 CGFP)
De
construction
jurisprudentielle,
cette
obligation
se
défi
nit
comme
étant
le
devoir
pour
tout
agent
public,
lorsqu'il
est
amené
à
manifester
publiquement
ses
opinions,
notamment
politiques
et
religieuses,
de
mesurer
les
mots
et
la
forme
dans
laquelle
il
Les
exprime,
en
faisant
preuve
de
retenue
et
de
modération. L'expression
des
opinions
personnelles
peut
se
traduire
par
la
parole,
mais
également
par
l'écrit
ou
l’action/le
comportement.
Ceux-ci
ne
doivent
pas
entraver
le
fonctionnement
du
service
où
porter
atteinte
à la
considération
du
service
public,
notamment
en
jetant
le
discrédit
sur
l'administration.
Ainsi,
ce
devoir
de
réserve
s'applique,
de
la
même
manière,
sur
le
lieu
de
travail,
à l'extérieur
du
service
ou
sur
les
réseaux
sociaux,
et
tant
à l'égard
des
autres
agents,
que
de
sa
hiérarchie,
de
son
administration
ou
des
administrés.
Ce
devoir
de
réserve
est
d’autant
plus
important
que
l’agent
public
est
soumis
aux
principes
de
neutralité
et
d’impartialité,
garantissant
ainsi
la
neutralité
du
service
public
et
l'égalité
de
traitement
des
usagers.
10 - L'obligation
de
désintéressement
(article L. 123-1.4 CGFP)
Un
agent
public
ne
peut
pas
prendre
ou
détenir,
directement
ou
par
personnes
interposées,
dans
une
entreprise
soumise
au
contrôle
de
l'administration
à
laquelle
il
appartient
ou
en
relation
avec
cette
dernière,
des
intérêts
de
nature
à compromettre
son
indépendance.
11 -
L'obligation
d’information
du
public
(article L121-8 CGFP)
Tout
agent
public
a
le
devoir
de
satisfaire
aux
demandes
d’information
du
public.
Cette
obligation
s'exerce
dans
le
respect
des
obligations
de
secret
et
de
discrétion
professionnels
incombant
aux
agents
publics,
et
des
règles
relatives
à l’accès
aux
documents
administratifs.
12
- La
tenue
de
travail
Chaque
agent
doit
avoir
une
tenue
convenable
et
ne
pas
porter
atteinte
à l’image
du
service
public
et
de
la
collectivité.
C- Entretien professionnel
)
Chaque
année,
la
campagne
des
entretiens
professionnels
entre
l'agent
et
son
supérieur
hiérarchique
direct
se
déroule
au
cours
d’une
période
déterminée
par
une
note
de
service.
34Envoyé
en
préfecture
le
19/11/2025
Reçu
en
préfecture
le
19/11/2025
L'entretien
professionnel
permet
de
faire Le lien entre
les projets
et objectifs |
Publié le
professionnelles
des
agents.
Il conditionne
notamment
les
formations,
les
41D
:006210601498-20251119-DEL12_MAJRI-DE
régime
indemnitaire
et la promotion
interne.
Procédure Le
supérieur
hiérarchique
fixe
la
date
de
l'entretien
et
une
convocation
accompagnée
de
sa
fiche
de
poste
est
envoyée
à l'agent
au
moins
8 jours
avant.
Une
fois
l’entretien
réalisé,
le
compte-rendu
sera
notifié
à
l'agent
qui
pourra
y
apporter
d'éventuelles
observations
avant
de
le
signer
et
de
le
remettre
à
son
supérieur
hiérarchique
qui
le
transmettra
à l'autorité
territoriale.
Une
copie
du
compte-rendu
d’entretien
professionnel
avec
Le
visa
du
Maire/Président
est
notifiée
à l’agent.
Demande
de
révision
Si
l'agent
souhaite
contester
le
compte-rendu
de
l'entretien
professionnel,
il
devra
présenter
une
demande
écrite
de
révision
auprès
du
Maire/Président
au
plus
tard
15
jours
francs
après
la
notification
du
document.
L'autorité
territoriale
a un
délai
de
15
jours
à compter
de
la
réception
de
la
demande
pour
répondre
par
écrit
et
pourra
soit
accepter
la
remarque
de
l’agent
et
modifier
le
document,
soit
procéder
à un
nouvel
entretien,
soit
refuser
d'accéder
à la
demande
de
l'agent.
Des
voies
de
recours
sont
possibles
si
des
désaccords
sont
persistants
conformément
à
la
règlementation
en
vigueur
(CAP,
contentieux,
etc...) La
législation
en
matière
de
formation
qui
sert
de
référence
permanente
à la
collectivité
est
la
loi
n°84-
594
du
12 juillet
1984
et
la
loi
du
19
février
2007
relatives
à la
formation
des
agents
de
la
Fonction
Publique
Territoriale. Les
agents
doivent
se
référer
au
règlement
de
la
formation.
IV.
LA SANTE
ET
SECURITE
AU
TRAVAIL
A
- Les
acteurs
de
la
prévention
des
risques
professionnels
ACTEURS
|
RESPONSABILITÉ
|
MISSIONS
Pouvoirs
hiérarchiques
de
gestion,
de
discipline
et
Autorité
territoriale
ITR
ENT
COUT
OIEN
d'organisation
afin
de
mettre
en
œuvre
toutes
les
mesures
de
{article
2-1
du
décret
santé
des
agents
places
sousson
prévention
des
risques
professionnels
nécessaires
pour
protéger
n°85-603
du
10 juin
1985)
autorité,
la
santé
des
agents.
Elle
définit
et
attribue
les
moyens
humains,
financiers ou
juridiques.
formation
spécialisée
en
matière
de santé,
de
Contribuerà
la protection
de la santé physique et mentale
et à la
sécurité et de
Organisme
consultatif,
sécurité
des agents,
à l'amélioration
des
conditions
de travail et
conditions
de travail
de veiller
à
l'observation
des
prescriptions
légales en la matière.
{FSSSCT)
j
Comité
Social
Instance
consultative,
Garant
du dialogue
social au sujet du droit à la participation
des
Territorial
représentants
élus
dupersonnel,
fonctionnaires
territoriaux,
les
questions
collectives
liées
aux
(CST)
1
TER
conditions
de
travail
et à
l’organisation
du
travail.
Respecter
et faire respecter,
les consignes
de sécurité en vigueur
sur
les
lieux
de
travail,
pour
l'application
des
prescriptions
à
es
prévues
par la réglementation
relative à l'hygiène età
la sécurité.
Enfonctionduniveau
.
en
LE
s
PRE
Agents
CA
È
L'agent doit veiller
à sa propre
sécurité
ainsi qu’à celle
des autres
hiérarchique,
de
sesmoyensetde
x
3
te
RDC
(agents ou usagers).
Ces
règles pourront être complétées
par des
Ê
à
notes
de service
et le règlement
du
FSSSCT.
Le
refus d’un
agent
de
mettre
en
œuvre
ces
prescriptions
pourra
entraîner
des
sanctions
disciplinaires.
Médecin
de prévention
RAA
CCC
Opérer
une
surveillance
soit
par
l'intermédiaire
de
visites
médicales,
soit par des
actions
en
milieu
du
travail.
Le médecin
de
prévention
rédige,
par
service,
une
fiche
des
risques
santéet
dela
sécurité
des
agents
35Envoyé
en
préfecture
le
19/11/2025
Reçu
en
préfecture
le
19/11/2025
=
=
Publié
le
assure la surveillance
professionnels
en
lien
ava
prévention.
Il doit être
remisl
ID
:.006-210601498-20251119-DEL12_MAJRI-DE
Proposer
à l’AT toute
mesure
de
nature
à améliorer
l'hygiène
et
assistants
de
prévention)
agents
pour
noter
tous
les
dysfonctionnements
dans
la
collectivité.
ACFI
Contrôlenles
conditions.
la
sécurité
du
travail
et
la
prévention
des
risques
professionnels.
CETTE
ITEM
11
a
librement
accès
à
tous
les
établissements
et
locaux
etdesécurité.
dépendant
des
services
à
inspecter
et
se
fait
présenter
les
registres
et
documents
imposés
par
la
réglementation.
Permettre
de
prendre
en
compte
les
difficultés
en
santé
et
sécurité
rencontrées
au
quotidien
par
les
agents
et
leurs
Assistant
de
prévention
Rôle
de
conseil.
hiérarchies.
Il
devra
être
informé
de
toute
anomalie
relative
à
(Cf.
Annexe
3:
liste
des
Tenue
des
registres
santé
l'hygiène
et
à la
sécurité
constatée
par
un
agent.
Un
registre
de
référents
sécurité
et
CERTA
suggestion
d'hygiène
et
de
sécurité
est
à
la
disposition
des
| | B - Les
registres
et documents
obligatoires
Le
document
unique
d’évaluation
des
risques
professionnels
Les
risques
auxquels
sont
soumis
les
agents
sont
identifiés
et
évalués.
Le
résultat
de
cette
évaluation
est
retranscrit
dans
le
document
unique
élaboré
par
l'autorité
territoriale
en
lien
avec
les
assistants
de
prévention
soumit
au
FSSSCT
et
à l’
ACFI.
Chaque
agent
a
la
possibilité,
à tout
moment
et
sur
demande
auprès
du
service
des
ressources
humaines
de
consulter
le
document
unique.
Le registre de santé et de sécurité
au travail
{Article 3-1 du décret n°85-603
du 10 juin
1985)
Modifié
par
Décret
n° 2024-571
du
10
mai
2021 - art.104
Un
registre
côté
de
santé
et
de
sécurité
au
travail
est
ouvert
dans
chaque
bâtiment
et
tenu
par
les
agents
mentionnés
à l’article
4.
Ce
document
contient
les
observations
et
suggestions
des
agents
relatives
à
la
prévention
des
risques
professionnels
et
à l'amélioration
des
conditions
de
travail.
Le
registre
de
santé
et
de
sécurité
au
travail
est
mis
à la
disposition
de
l’ensemble
des
agents
et,
le
cas
échéant,
des
usagers.
Il est
également
mis
à la
disposition
des
agents
chargés
d’une
fonction
d’inspection
mentionnés
à
l’article
5
et
de
la
formation
spécialisée
en
matière
de
santé,
de
sécurité
et
des
conditions
de
travail
ou,
à défaut,
du
comité
territorial.
Le
registre
spécial
de
signalement
d’un
danger
grave
et imminent
Toute
situation
de
travail
entraînant
un
danger
grave
et
le
retrait
de
l’agent
doivent
être
consignés
par
écrit
par
l'agent
ou
les
représentants
de
la
FSSSCT
dans
le
registre
spécial
de
signalement
d’un
danger
grave
et
imminent
mis
à disposition
par
l'autorité
territoriale.
Ce
registre
est à la disposition
de
chaque
agent
au
service
état civil et population.
(article 5-3 du décret n°85-603
du 10 juin
1985 )
Tout
avis
figurant
sur
le
registre
doit
être
daté
et
signé
et
comporter
l'indication
des
postes
de
travail
concernés,
de
la
nature
du
danger
et
de
sa
cause,
du
nom
de
la
ou
des
personnes
exposées.
Les
mesures
prises
par
l'autorité territoriale
y sont
également
consignées.
36Envoyé
en
préfecture
le
19/11/2025
Reçu
en
préfecture
le
19/11/2025
Le
registre
de
sécurité
incendie
Publié
le
ID
:006-210601498-20251119-DEL12_MAJRI-DE
Au
sein
de
chaque
bâtiment
figure
un
registre
retraçant
les
contrôles
obligatoires
en
matière
d'incendie.
Pour
sa
consultation,
faire
appel
à l'assistant
de
prévention.
Pour
chaque
matériel
spécifique
(appareil
de
levage,
machines,
exposition
à des
poussières
de
bois,
etc.),
un
registre
ou
recueil
consigne
les
documents
permettant
d’attester
de
la
réalisation
des
vérifications
réglementaires
et
des
levées
de
réserves.
Consignes
de sécurité
L'autorité
territoriale
est
en
charge
de
la
définition
et
de
la
bonne
compréhension
des
mesures
de
prévention
et
de
protection
des
agents
placés
sous
son
autorité.
À ce
titre,
elle
élabore
des
consignes
de
sécurité
qui
peuvent
être
intégrées
avec
les
procédures
écrites
de travail
en
étant
assistée
par
l’ensemble
des
acteurs
de
la
prévention.
Chaque
membre
du
personnel
doit
prendre
connaissance
des
consignes
de
sécurité
qui
sont
fixées,
les
respecter
ou
les
faire
respecter,
en
fonction
de
ses
responsabilités
hiérarchiques.
Le
non-respect
des
consignes,
en
particulier
de
sécurité,
est
susceptible
d’entraîner
des
sanctions.
C -
Dispositions
générales
de
sécurité
Procédure
sécurité
incendie
La
collectivité
ou
l'établissement
public
est
doté
d'une
consigne
de
sécurité
incendie
indiquant
Le
rôle
de
chacun
et
les
gestes
essentiels
à accomplir
en
cas
de
survenue
d’un
incendie.
ILest
interdit
de:
=
Déposer
ou
d’entreposer
du
mobilier,
du
matériel
ou
des
objets
quelconques
dans
les
espaces
communs
(garages,
locaux
techniques,
etc.),
même
provisoirement.
“
Lesissues
de
secours
doivent
rester
libres
d'accès
en
permanence.
”“
Neutraliser
tout
dispositif
de
sécurité
et
de
manipuler
les
matériels
de
secours
(extincteurs,
etc.)
en
dehors
des
exercices
ou
de
leur
utilisation
normale.
ILest
impératif
de :
“Respecter
le
matériel
(extincteurs,
matériel
de
sécurité),
et
de
le
laisser
toujours
accessible,
“Maintenir
fermées
les
portes
des
locaux
à
risques
(archives,
stockage,
réserves,
produits
d'entretien,
etc.).
Un
plan
d'évacuation
est
affiché
à chaque
étage
de
l'établissement.
Tous
les
membres
du
personnel
doivent
être
informés
par
tous
moyens
(affichage,
notes
de
service,
réunions)
du
protocole
en
vigueur.
Tous
ces
contrôles
périodiques
doivent
faire
l’objet
d’une
traçabilité
(signature
de
l’intervenant
avec
la
date
et
l’objet}
sur
Le
registre
de
sécurité
du
bâtiment.
Tous
les
agents
reçoivent
une
information
ou
une
formation
en
matière
de
lutte
contre
les
risques
incendie
et
connaître
le
fonctionnement
et
les
conditions
d'utilisation
des
extincteurs
de
la
collectivité
ou
de
l'établissement.
Chaque
agent
à L'obligation
de
participer
aux
différents
exercices
et
formations
de
prévention
et
de
sécurité
organisés
par
la
collectivité
ou
l'établissement
public.
37Envoyé
en
préfecture
le
19/11/2025
Reçu
en
préfecture
le
19/11/2025
.
s
+
en?
Publié
le
La
formation
à
la sécurité
ID
: 006-210601498-20251119-DEL12_MAJRI-DE
Chaque
agent,
dès
sa
prise
de
fonction,
doit
être
informé
des
règles
de
sécurité
et
des
consignes
d'urgence
sur
son
lieu
de
travail
lors
d’une
visite
de
son
poste
avec
son
supérieur
hiérarchique
direct.
Chaque
agent
doit connaître
les locaux
dans
lesquels
il travaille.
Cette
formation
doit
notamment
aborder
:
"l'emplacement
des
plans,
issues
et dégagements
de
secours,
”
les procédures
d'évacuation,
“l'emplacement
des
extincteurs,
trousses
de
secours,
défibrillateur,
“le
fonctionnement
des
dispositifs
de
protection
et de
secours,
“le
point
de
regroupement
dans
les locaux
et à l'extérieur,
"les
comportements
à observer
aux
différents
postes
de travail,
"les
dispositions
à prendre
en
cas
d'accident
ou
de
sinistre et les responsabilités
encourues.
"Les
personnes
référentes
en
cas
d’urgence
et numéro
de
téléphone.
"Les
numéros
d’urgence
Trousse
de
secours
Une
trousse
de
secours
est
disponible
dans
chaque
bâtiment
et
dans
les
véhicules
de
la
police
municipale.
Tout
agent
qui
utilise
la
trousse
de
secours
devra
ainsi
en
informer
la
personne
référente,
afin
qu’elle
puisse
effectuer
le
suivi
nécessaire.
En
cas
de
blessure
sur
le
poste
de
travail,
l'agent
doit
également
en
référer
à
son
responsable
hiérarchique
et
au
conseiller
ou
assistant
de
prévention.
Le
/la
référent(e),est
désignée
selon
la
note
en
vigueur.
La
personne
désignée
assure
la
maintenance
et
la
vérification
régulière
du
matériel
de
la
trousse
de
secours.
Droit
d’alerte
et de
retrait
en
cas
de
danger
grave
et
imminent
{article 5-1
à 5-3 du décret n°85-603
du 10 juin
1985)
Si
un
agent
a
un
motif
raisonnable
de
penser
que
sa
situation
de
travail
présente
un
danger
grave
et
imminent
pour
sa vie ou
pour sa santé
ou
s'il constate
une
défectuosité
dans
les systèmes
de
protection,
il
peut
se
retirer
d'une
telle
situation
et
en
avise
immédiatement
son
supérieur
hiérarchique.
Il
est
recommandé
que
l’intéressé
le consigne
dans
le registre
spécial.
Ilne
pourra
être
demandé
à
l'agent
ayant
exercé
son
droit
de
retrait
de
reprendre
son
activité
si
une
situation
de
danger
grave
et
imminent
persiste.
Aucune
sanction
ne
pourra
être
prise,
ni
aucune
retenue
de
rémunération
effectuée
à
l'encontre
de
l’agent
ayant
exercé
son
droit
de
retrait.
Ce
droit
de
retrait
individuel
ne
peut
s’exercer
que
s’il
ne
crée
pas
une
nouvelle
situation
de
danger
grave
etimminent
pour
autrui.
Pour
les
agents
des
cadres
d’emplois
de
la
police
municipale
et
en
fonction
des
moyens
dont
ils
disposent,
les
missions
destinées
à assurer
le
bon
ordre,
la
sécurité,
la
santé
et
la salubrité
publique,
lorsqu'elles
visent
à
préserver
d’un
danger
grave
et
imminent
pour
la vie
et
pour
la
santé.
Ils
exercent
leurs
missions
dans
le
cadre
des
dispositions
des
règlements
et
des
instructions
qui
ont
pour
objet
d’assurer
leur
protection
et leur sécurité.
Après
enquête
administrative
de
l'autorité
territoriale
et
le
cas
échéant,
24
heures
après
réunion
de
la
FSSSCT,
si
un
agent
quitte
sa
situation
de
travail,
en
invoquant
un
droit
de
retrait
dû
à
une
situation
ne
présentant
pas
manifestement
un
caractère
de
danger
grave
et
imminent,
cela
pourrait
être
considéré
comme
une
absence
de
service
fait
voire
un
abandon
de
poste
fautif
qui
pourrait
être
sanctionné.
Article
L4122-1
code
du
travail
Le
supérieur
hiérarchique
peut
retirer
un
membre
du
personnel
de
son
poste
de
travail
s'il
estime
qu'il
ne
peut
pas
l'occuper
en
toute
sécurité.
38Accompagnement
social
des
agents
Envoyé
en
préfecture
le
19/11/2025
R
z
eçu
en
préfecture
le
19/11/2025
Publié le
ss
ID
: 006-210601498-20251119-DEL12_MAJRI-DE
La
commune
propose
un
accompagnement
social
pour
soutenir
les
agents
dans
leurs
difficultés
de
vie.
Une
permanence
est
assurée
une
fois
par
semaine
par
un
travailleur
social
et
un
numéro
de
téléphone
dédié
est
disponible
pour
solliciter
des
conseils
et
prendre
rendez-vous.
Ce
service,
confidentiel,
a pour
objectif
d'aider
les
agents
dans
leurs
démarches
administratives,
sociales
et
personnelles
D
- Accès
et
usage
: locaux,
matériels,
véhicules
et
équipements
de
travail
Les
règles
relatives
à l'hygiène
des
locaux
Le
personnel
participe
au
maintien
de
la
propreté
des
locaux
qui
lui
sont
confiés.
Chaque
agent
individuellement
doit
veiller
à
ce
que
les
éviers,
lavabos,
sanitaires
et
poste
de travail
utilisés
soient
dans
un
état
constant
de
propreté
et d’hygiène.
Conditions
générales
de
l'usage
du
matériel
Tout
membre
du
personnel
est
tenu
de
conserver
en
bon
état
le
matériel
de
la
collectivité
qui
lui
est
confié
en
vue
de
l'exécution
de
son
travail.
Le
matériel
ne
doit
être
utilisé
qu’à
des
fins
professionnelles.
Chaque
agent
devra
être
formé
pour
l’utilisation
du
matériel
mis
à
sa
disposition.
Pour
l’usage
des
machines,
l'utilisateur
devra
se
conformer
aux
instructions
et
consignes
d'utilisation
qui
lui
sont
communiquées. IL est
interdit
d'emporter
des
objets
ou
documents,
appartenant
à la
collectivité,
sauf
autorisation.
ILest
interdit : “
D'utiliser,
sans
y
être
autorisé,
dans
un
but
détourné
de
leur
usage
normal,
des
installations,
machines,
engins,
véhicules,
équipements
de
protection,
dispositifs
de
sécurité,
dont
l'agent
n’a
pas
la charge.
”
D’apporter
des
modifications,
ou
même
d’effectuer
directement
toute
réparation,
sans
l’avis
des
services
compétents,
sur
les
installations,
machines,
engins,
véhicules,
équipements
de
protection,
dispositifs
de
sécurité
en
raison
des
dangers
qui
peuvent
en
résulter.
Dans
le cas
du
départ
d’un
agent
Tout
personnel
quittant
définitivement
la
Commune,
le
CCAS,
la
Caisse
des
Ecoles,
ou
la
Stellae
devra
restituer
les
éléments
qui
lui
auront
été
confiés
(clés,
badges,
EPI
non
à usage
unique.….).
Les
documents
de
travail
se
trouvant
sur
le
poste
informatique
de
l’agent
doivent
rester
à la
disposition
du
service,
de
la
collectivité,
du
CCAS
et
de
la
Caisse
des
Ecoles.
L'agent
doit
veiller
à classer,
archiver
ses
dossiers
et
transmettre
ses
ressources
à ses
collègues
avant
son
départ.
Les
équipements
de
travail
et
moyens
de
protection
Les
agents
sont
équipés,
par
la
collectivité
ou
par
l’établissement
public,
de
tous
vêtements
et
moyens
de
protection
collectifs
et/ou
individuels
utiles
et
adaptés
destinés
à
garantir
de
bonnes
conditions
d'hygiène
et
de
sécurité
dans
l'exercice
de
leurs
fonctions
(blouses,
chaussures
de
travail,
gants
adaptés
aux
fonctions,
coiffes
de
cuisine…).
Seul
le
médecin
de
prévention
peut
prononcer
une
restriction
au
port
des
équipements
de
protection
individuelle
(EPI).
Dans
ce
cas,
une
recherche
d’un
équipement
spécifique
doit
être
engagée
ou
un
aménagement
de
poste
envisagé.
39Envoyé
en
préfecture
le
19/11/2025
Reçu
en
préfecture
le
19/11/2025
'
3.
,
Publié
le
Le
renouvellement
et
l'entretien
de
ces
équipements
sont
assurés
par
la
ID
: 006-210601498-20251119-DEL12_MAJRI-DE
l'usage.
Tout
agent
qui
constate
une
défectuosité
des
équipements
doit
entaverem-mmmecratemrentson
supérieur
hiérarchique.
Chaque
équipement
de
travail
et
moyen
de
protection
doit
être
utilisé
conformément
à son
objet.
Sous
réserve
du
respect
par
l'autorité
territoriale
de
ses
obligations
en
matière
d’EPI
(EPI
fournis
gratuitement
et
en
nombre
suffisant,
adaptés
à
la
tâche
et
aux
risques,
entretenus,
remplacés
si
nécessaire,
agents
sensibilisés
et
formés
au
port
des
EPI),
tout
agent
refusant
de
se
soumettre
au
port
des
équipements,
pourrait
encourir
une
sanction
disciplinaire
et
voir
sa
responsabilité
engagée.
Pour
la
réalisation
de
certaines
activités
ou
l'emploi
de
certains
matériels,
la
réglementation
peut
imposer
des
formations
préalables
et
continues
obligatoires.
La
formation
à
la
santé
-sécurité
au
travail
est
réalisée
sur
le
temps
de
travail.
Les
agents
ont
l'obligation
d’y
assister
dès
lors
qu’ils
y sont
convoqués. Utilisation
des
véhicules
de
service
et
frais
de
déplacements
Les
agents
qui
sont
appelés
à
conduire
un
véhicule
de
service,
un
véhicule
personnel
ou
un
engin
spécialisé,
(occasionnellement
ou
régulièrement)
dans
le
cadre
des
missions,
devront
présenter
leur
permis
de
conduire
correspondant
à
la
catégorie
du
véhicule
ou
de
l’engin
qu’il
conduit,
en
état
de
validité
une
fois
par
an
au
service
des
Ressources
Humaines.
A ce
titre,
le
conducteur
s'engage
à prévenir
l'autorité
territoriale
en
cas
de
suspension,
perte,
retrait
ou
annulation
de
son
permis
de
conduire.
Tout
agent
qui,
dans
le
cadre
de
son
travail,
est
amené
à conduire
un
véhicule
ou
un
engin
spécialisé,
doit
être
titulaire
d’un
permis
de
conduire
valide
correspondant
à la
catégorie
du
véhicule
ou
de
l’engin
qu’il
conduit.
e
Les
règles
relatives
à l’utilisation
des
véhicules
et
engins
de
la
collectivité
Seuls
sont
admis
à utiliser
les
véhicules
ou
engins
collectifs
appartenant
en
propre
à la
collectivité
ou
mis
à sa
disposition
à quelque
titre
que
ce
soit,
les
agents
en
possession
de
l'autorisation
nominative
de
conduite
établie
et
délivrée
par
l'autorité
territoriale.
Tout
accident,
même
mineur,
ou
élément
défaillant,
devra
être
porté
à la
connaissance
du
responsable
hiérarchique. IL'est
interdit
de
transporter
dans
un
véhicule
de
la
collectivité
ou
de
l'établissement,
même
à
titre
gracieux,
toutes
personnes
ou
marchandises,
en
dehors
de
ceux
ou
celles
prévues
dans
le
cadre
de
la
mission. L'entretien
du
véhicule
est
assuré
par
le
service
technique.
L'utilisateur
devra
se
conformer
aux
indications
données
par
ce
service.
Chaque
utilisateur
signale
sur
le
carnet
de
bord
tout
dysfonctionnement
ou
suspicion
de
dysfonctionnement
du
véhicule
(bruit
anormal,
voyant,
éclairage,
etc.) Les
amendes
et
retraits
de
points
consécutifs
à une
infraction
au
Code
de
la
route
pendant
la
conduite
d’un
véhicule
professionnel
seront
imputés
au
conducteur
au
moment
des
faits.
e
Les
règles
relatives
à l’utilisation
des
véhicules
personnels
Assurance
(articles
1240,
1241,
1242
du
code
civil)
Les
agents
peuvent
être
amenés
à
utiliser
leur
véhicule
personnel
pour
les
besoins
du
service
sur
autorisation
de
l'autorité territoriale,
sous
réserve
qu'ils
souscrivent
une
police
d'assurance
garantissant
40Envoyé
en
préfecture
le
19/11/2025
Reçu
en
préfecture
le
19/11/2025
pour
les trajets
professionnels,
d’une
manière
illimitée,
leur responsabilité
pd
Publié le
la collectivité, y compris
le cas où
celle-ci
est engagée
vis à vis des
personnes[
ID :006210601488-20281118
DEL 12 _MAJREDE
aussi
comprendre
l'assurance
contentieuse.
Modalité
de
remboursement
des
frais
kilométriques
Les
modalités
de
remboursements
respectent
l'arrêté
ministériel
en
vigueur
E - Santé
au
travail
et visites
médicales
Les
membres
du
personnel
sont
tenus
de
se
présenter
aux
visites
médicales
d'embauche
auprès
du
médecin
du
travail
pour
les
agents
de
droit
privé
et
auprès
d’un
médecin
agrée
pour
les
fonctionnaires.
Ainsi
qu'aux
examens
médicaux
périodique
au
minimum
tous
les
deux
ans,
de
reprise
(si
nécessaire)
ou
de
vérification
d’aptitude
auprès
du
service
de
médecine
de
prévention.
Le
médecin
de
prévention
exerce
une
surveillance
médicale
renforcée
à l'égard
de
certaines
personnes
“des
personnes
reconnues
travailleurs
handicapés
;
“
desfemmesenceintes;
“des
agents
réintégrés
après
un
congé
de
longue
maladie
ou
de
longue
durée
;
“des
agents
occupant
des
postes
dans
des
services
comportant
des
risques
spéciaux
;
“des
agents
souffrant
de
pathologies
particulières.
En
raison
du
caractère
obligatoire
des
visites,
les
agents
qui
ne
s’y
présenteraient
pas,
s’exposent
à
une
sanction
disciplinaire,
sauf
en
cas
d’impossibilité
de
se
déplacer.
L'agent
peut
également,
dans
l'intervalle
des
deux
ans,
solliciter
une
visite
médicale
supplémentaire
auprès
d’un
médecin
de
prévention.
La
demande
de
visite
supplémentaire
doit
être
adressée
à l'autorité
territoriale. La
collectivité
octroie
une
autorisation
d'absence
à l'agent
pour
qu'il
puisse
se
rendre
à la
visite
médicale.
Les
déplacements
et
visites
sont
considérés
comme
du
temps
de
travail
effectif.
F - Conduites
Addictives
Prévention
et accompagnement
interdictions
Alcool
et
stupéfiants
(Cf.
Annexe
4)
ILest
formellement
interdit
d'accéder
ou
de
séjourner
en
état
d'ébriété
sur
le
lieu
de
travail
et
d'introduire
ou
de
distribuer
des
boissons
alcoolisées
ou
autres
produits
stupéfiants,
dont
l'usage
est
interdit
par
la
loi. Pour
des
raisons
de
sécurité,
l'autorité
territoriale
interdit
la
consommation
d’alcool
pour
tous
les
agents. La
commune
mettra
en
place
des
actions
régulières
de
lutte
contre
les
addictions.
Mesures
immédiates
de
sécurité
:
L'autorité
territoriale
ou
le
supérieur
hiérarchique
se
réserve
en
outre
le
droit
de
retirer
de
son
poste,
tout
agent
présentant
un
comportement
inhabituel,
incompatible
avec
l'exercice
en
sécurité
de
ses
missions
et
si
cet
état
est
potentiellement
dangereux
pour
l’agent
ou
pour
des
tiers.
Il
devra
être
retiré
de
son
poste
de
travail
et
ne
devra
pas
être
laissé
seul.
Dans
ce
cas,
il
convient
d'appliquer
la
procédure
en
annexe
3 du
présent
règlement
intérieur.
41Envoyé
en
préfecture
le
19/11/2025
Reçu
en
préfecture
le
19/11/2025
ER
Publié
le
Tout
agent
suivant
un
traitement
médical
pouvant
altérer
sa
vigilance,
ses
ré
RES
QU
ON
COMPOTEM
ED
» mayRLDE
se
doit
de
le
signaler,
dans
le
respect
du
secret
médical,
à son
supérieur
hiéteremace-pour-sarsre-tecas
échéant,
du
médecin
de
prévention.
Dispositif
de
contrôle
(Cf. Annexe
4)
Un
contrôle
d'alcoolémie
ou
un
test
salivaire
pourront
être
réalisés
par
l’autorité
territoriale
ou
son
représentant
nommément
désigné,
pendant
le
temps
de
service.
"Si
l'agent
refuse
le
contrôle,
il y
aura
présomption
d'état
d’ébriété
et
il pourrait
s’exposer
à une
sanction
pour
refus
de
dépistage.
Il sera
immédiatement
suspendu.
"__
Sile
résultat
du
contrôle
ou
du
test
s’avère
négatif,
l'autorité
évaluera
les
capacités
de
l'agent
à
pouvoir
occuper
son
poste
en
sécurité.
"Si
le
résultat
est
positif,
l'agent
pourra
demander
une
contre-expertise.
Tabac,
cigarette
électronique
et vapotage
Articles
L. 3511-7 et
L.3513-6
du code
de la santé publique.
ILest
interdit de
fumer
dans
l'ensemble
des
lieux publics,
notamment
:
“Les
locaux
recevant
du
public,
"Les
locaux
communs
(vestiaires,
bureaux,
hall,
établissements
scolaires,
etc.),
"Les
locaux
contenant
des
substances
et
préparations
dangereuses
(carburants,
peintures,
colles,
solvants,
produits
d’entretien,
etc.).
Il'est
par ailleurs
interdit
de
vapoter
dans
les
lieux
de travail
fermés
et
couverts
à usage
collectif.
Les
véhicules
utilisés
dans
le
cadre
du
travail
sont
concernés
par
ces
interdictions.
V.
LES
AVANTAGES
SOCIAUX
>
Attribution
des
cartes
restaurant
Les
cartes
restaurant
sont
accordées
à tout
agent
qui
remplit
les
conditions
d’attribution
et
souhaitent
en
bénéficier.
L'ouverture
des
droits
n’est
pas
automatique.
L’agent
doit
en
faire
la
demande
auprès
du
service
RH.
Les
bénéficiaires
d’un
avantage
en
nature
de
repas
ne
peuvent
pas
cumuler
l’offre
de
titres
restaurant.
L’approvisionnement
des
cartes
restaurant
du
mois
en
cours
sont
effectués
en
amont.
Aussi,
les
absences
seront
régularisées
le
mois
suivant.
Des
référents
«
Cartes
Restaurant
»
sont
désignés
dans
chaque
service
et
sont
en
charge
de
la
distribution
aux
agents
de
leur
service.
Si
vous
ne
connaissez
pas
votre
réfèrent,
adressez-vous
à votre
supérieur
hiérarchique.
Les cas
de
non-attribution
de
titre
restaurant
:jours
de
RTT,
journée
de
maladie,
journée
de
formation,
les
autorisations
spéciales
d’absences
(exceptées
celles
pour
décharge
syndicale),
récupérations,
CET,
mi-temps
sur
une
demi-journée,
en
cas
d'absence
une
demi-journée
sur
la
journée
(exemples
:0.5
RTT
-
3 h
30
récupérations).
4Les
agents
d'entretien
et
les
A.T.S.E.M.
bénéficient
du
repas
gratuit
s'ils
sond
Publiée
dans
les
écoles.
Ils
ne
sont
pas
éligibles
aux
tickets
restaurant,
sauf
s'ils
s:2.:
006-2060
74002028:
9-DEL
12. MAGRI-DE
missions
sur des journées
où
la restauration
collective
n'est pas
en fonction.
A
titre
d'exemple,
à
compter
du
1“
janvier
2026,
la
valeur
faciale
du
titre
restaurant
est
de
9.10
euros
avec
une
participation
de
la
collectivité
d'un
montant
de
4.70
euros.
Ce montant
a vocation
à être réévalué
dans
les années
à venir.
» >
Participation
de
la
commune
à
la
protection
complémentaire
« santé
»
Conformément
aux
dispositions
en
vigueur,
la
commune
participe
au
financement
de
la
protection
complémentaire
« santé
» pour
tous
les
agents
ayant
souscrit
à un
contrat
labellisé.
Modalités
d'adhésion
et de
participation
:
Adhésion
:Tous
les
agents
ayant
souscrit
à un
contrat
ou
règlement
labellisé
peuvent
bénéficier
de
La
participation
de
la
commune,
A
titre
d’exemple,
la
commune
contribue
à hauteur
de
15
euros
par
mois
et
par
agent
pour
les
contrats
de
protection
complémentaire
« santé
»,
Majorations
possibles
:Un
montant
supplémentaire
de
2 euros
par
mois
est
accordé
par
enfant
de
moins
de
20
ans
à charge,
et
également
aux
agents
dont
l'indice
majoré
est
inférieur
à 404.
Conditions
d'éligibilité
:
La
participation
est réservée
aux
agents
qui
adhèrent
à un
contrat
de
santé
labellisé.
Les
agents
doivent
fournir
les
justificatifs
d'adhésion
à
un
contrat
labellisé,
ainsi
que
les
documents
attestant
du
nombre
d'enfants
à charge,
auprès
du
service
des
ressources
humaines
pour
bénéficier
de
la participation
financière,
Modalités
de cotisation:
Le
montant
total
de
la
participation
est
versé
directement
sur
le
bulletin
de
paie
de
l'agent.
Les
agents
doivent
veiller
à maintenir
leur
contrat
en
règle
pour
continuer
à bénéficier
de
la
participation
de
la
commune.
Les
agents
souhaitant
bénéficier
de
cette
participation
devront
fournir
les
justificatifs
nécessaires
au
service
des
Ressources
Humaines.
>
Participation
de
la
commune
à la
protection
complémentaire
«
prévoyance
»
Conformément
aux
dispositions
en
vigueur,
la
commune
participe
au
financement
de
la
protection
complémentaire
« prévoyance
»pour
tous
les
agents
ayant
souscrit
à un
contrat
labellisé,
Modalités
d'adhésion
et de participation :
Tous
les
agents
ayant
souscrit
à un
contrat
ou
règlement
labellisé
peuvent
bénéficier
de
la
participation
de
la
commune.
43Envoyé
en
préfecture
le
19/11/2025
Reçu
en
préfecture
le
19/11/2025
À
Publié|
A compter du
1“ juillet 2025
la participation
de la commune
augmente
à 21€
F MOIS
dont
l'indice est supérieur
à 478
et à 28€
pour tous
les agents
dont
l'indice esbmerreurotregarerro-venrs
ID
: 006-210601498-20251119-DEL12_MAJRI-DE
la limite de 50%
de
la cotisation
mensuelle
payée
par
l'agent.
À
compter
du
1°
janvier
2026
la
participation
de
la
commune
augmente
à 30€
par
mois
pour
tous
les
agents
dans
la
limite
de
50%
de
la
cotisation
mensuelle
payée
par
l’agent.
Conditions
d'éligibilité
:
La
participation
est réservée
aux
agents
qui
adhèrent
à un
contrat
de
prévoyance
labellisé.
Les
agents
sont
tenus
de
fournir
les justificatifs
d’adhésion
à un
contrat
labellisé
auprès
du
service
des
Ressources
Humaines
pour
bénéficier de
la participation
financière.
Modalités
de cotisation
:
Le
montant
de
la participation
est versé
directement
sur
bulletin
de
paie de
l’agent.
Les agents
doivent veiller à maintenir
leur contrat en
règle
pour
continuer
à bénéficier de la participation
de
la commune.
MP)
E el CTE I\TS
A-Sanctions
disciplinaires
Articles
L530-1
et suivants
du
CGFP
et son décret
n° 89-677 du 18 septembre
1989
Le
pouvoir
disciplinaire
appartient
à
l'autorité
territoriale
qui
peut,
dans
le
respect
de
la
procédure
disciplinaire,
sanctionner
un
agent
ayant
commis
un
fait
constitutif
d'une
faute
et
ce
de
manière
proportionnée
au
vu
de
la
gravité
dudit
fait.
Les
différentes
sanctions
disciplinaires
Article 30 de la Loi n° 83-634
du 13 juillet 1983
modifiée
Le
pouvoir
disciplinaire
s'exerce
dans
le
respect,
notamment
des
droits
à défense
de
l'agent
et,
le cas
échéant,
après
avis
du
Conseil
de
Discipline.
À
noter
qu’en
cas
de
faute
grave,
l'agent
peut
faire
l’objet
d'une
mesure
conservatoire
de
suspension
de
fonctions,
laquelle
a
pour
objectif
d’écarter
immédiatement
et temporairement
l'agent de son
service.
La
suspension
est
une
mesure
administrative
« conservatoire
» prise
dans
l'intérêt
du
service,
et
non
une
sanction
disciplinaire.
C’est de
manière
générale,
un
préalable
à une
procédure
disciplinaire
lourde.
Tableau
récapitulant
les différentes
sanctions :
Qualité
Avis
préalable
statutaire
de
PIRE
(EF
discipline
Titulaires
1er
groupe
Article
89 de la
+ Avertissement
NON
Loin*84-53 du
| *Blâme - Exclusion
Temporaire
de
Fonctions
(E.T.F.) de
1 à 3 jours
4426
janvier
1984
modifiée Stagiaires Article
6 du
décret n° 92-1194 du
4 novembre
1992 Contractuels Article 36-1
du
décret
n ° 88-145
du 15 février 1988 Agents
de
droit
privé
Conditions définies par le code
du
travail
2ème
groupe
+ Radiation
du
tableau
d’avancemen
+
Abaissement
d’échelon
Envoyé
en
préfecture
le
19/11/2025
Reçu
en
préfecture
le
19/11/2025
E
FE ID : 006-210601498-20251119-DEL12_MAJRI-DE
++
(à
l'échelon
immédiatement
inférieur
à celui
détenu
par
l'agent)
- ET.F.
de 4 à 15
jours
3ème
groupe
|
Rétrogradation
(au
grade
immédiatement
inférieur
et
à
OUI
l'échelon
correspondant
à un
indice
égal
ou
immédiatement
inférieur
à
celui
détenu
par l'agent)
+ ET.F.
de 16
jours
à 2 ans
4ème
groupe
. Mise
à la retraite
d’office
+ Révocation + Avertissement déterminée + ETF.
de
4 jours
à 1 an
pour
Les
agents
sous
contrat
à durée
indéterminée maximale
de six mois
pour
les agents
recrutés
pour une
durée
déterminée. + Blâme
NON
+ ETF.
de
1 à 3 jours
+ ET.F.
de
4 à 15
jours
en
+ Exclusion
définitive
du
service
(révocation)
| + Avertissement + Blâme
NON
+ ET.F.
de
1 à 3 jours
+ ET.F.
de 4 jours
à 6 mois
pour
Les agents
sous
contrat
à durée
ouI
Avis
Commission
Consultative
|
,
.
n
.
.
Paritaire
+ Licenciement,
sans
préavis
ni
indemnité
de
licenciement
- L'avertissement + Le blâme | « La mise à pied
avec
retenue
de rémunération
pour une durée
NON
Code
du
travail
+ Le
licenciement
sans
préavis
ni
indemnité
de
licenciement.
**
La
radiation
du
tableau
d'avancement
peut
également
être
prononcée
à
titre
de
sanction
complémentaire
d’une
des
sanctions
du
2ème
et
3ème
groupe.
L'autorité
doit
informer
l’agent
par
écrit
qu’une
sanction
est
envisagée
à son
encontre,
des
faits
qui
lui
sont
reprochés
et
de
son
droit
d’obtenir
la
communication
intégrale
de
son
dossier
individuel
et
de
tous
les
documents
annexes.
B - Les
droits
à défense
de
l’agent
L'agent
à
l'encontre
duquel
une
procédure
disciplinaire
est
engagée
dispose
d’un
certain
nombre
de
droits
pour
organiser
sa
défense,
dont
:
”“
Le
droit
à La
communication
de
l'intégralité
de
son
dossier
individuel
et
de
tous
les
documents
annexes
(pièces
administratives
et
pièces
disciplinaires).
”
La
possibilité
de
se
faire
assister
par
un
ou
plusieurs
conseils
de
son
choix.
=
La
possibilité
de faire
des
observations
écrites
(et/ou
orales
devant
le
Conseil
de
Discipline).
”
La
possibilité
de
faire
citer
des
témoins
devant
le
Conseil
de
Discipline.
Les
voies
et
délais
de
recours
d’une
décision
portant
sanction
disciplinaire
:
45L'agent
à l'encontre
duquel
une
sanction
disciplinaire
a été
prononcée
peu
DELF2_MAGRIDE
à compter
de sa
date
de
notification,
effectuer
un
recours
gracieux
auprès
d
un
recours
contentieux
devant
le Tribunal
Administratif
de
Nice.
epér
Merci
de
renseigner
et
transmettre
au
Service
des
Ressources
humaines.
Attestation
de
prise de connaissance
du
règlement
intérieur
Je soussigné(e),
Mme,
Melle,
M...
Reconnaît
avoir
lu attentivement
le règlement
intérieur.
Fait à La Trinité,
le...
iii
Signature
de l'agent
46Envoyé
en
préfecture
le
19/11/2025
Reçu
en
préfecture
le
19/11/2025
F
Pubiéle ID : 006-210601498-20251119-DEL12_MAJRI-DE
Annexe
1 : Procédure
en
cas
d’accident
de
travail ou
trajet
GESTION
DES/ACCIDENTS
DE
TRAVAIL
OUITRAJET
|
Contractuels
droit
public
et privé,
ABENts
stagiaires
outltulaires
titulaires
à moins
de
28
heures.
ILappartient
à chaque
agent
victime
d’un
accident
(service,
travail
ou
trajet)
d’en
informer
le
plus
rapidement
possible
son
responsable
ou
au
service
RH.
Le
responsable
hiérarchique
direct
informera
le
service
RH
par
le
biais
de
la
fiche
de
présence
hebdomadaire.
Informer
de
son
absence
Une
déclaration
d'accident
en
retraçant
les
circonstances
exactes
de
l'accident
| ainsi que
la nature
des
lésions
et précise,
si cela est possible,
l'identité des témoins.
| En
cas
de
blessures
ou
lésions,
l'agent
devra
fournir
un
certificat
médical
initial
Justificatifs
à
|
établit
par
son
médecin
traitant.
Ces
deux
documents
seront
à
transmettre
au
transmettre
service
RH.
En
cas
d'accident
de
trajet,
un
témoignage
devra
être
fourni.
À
défaut,
d’autres
documents
peuvent
permettre
d’attester
l'heure
et
le lieu
de
l'accident: constat
|
amiable
ou
bulletin
de
sortie
des
pompiers.
|
| La déclaration
de
l'accident
devra
s'effectuer dans
un délai
de 15 jours
à compter
Déclaration
| de
la
date
de
l'accident.
En
cas
d’accident
de
travail
ou
de
trajet,
l'agent
doit
d'accident
| envoyer
sa
déclaration
d'accident
au service des
Ressources
Humaines
dans
les 24
heures.
La décision
d’imputabilité
ou
non
au
|
service
revient
à l'avis du
médecin
|
La décision
d’imputabilité
ou
non
au
Décision
|
el
service
est
prise
par
la
sécurité
d’imputabilité
|
expert.
L'autorité
territoriale
peut
saisir
sens
P
la
conseil
médical
concernant
°
|
l’imputabilité
au
service
|
lai
|
;
;
48
heur:
ine
d
Dsialde
48
heures
sous
peine
de
suspension
de
|
8
heures, sous
peine
de ne
pas
1
transmission
o
Lg
recevoir
le
paiement
des
indemnités
a
«
rémunération.
:
:s
arrêt
de
travail
journalières.
|
ce
|Scanner/photographier
votre
arrêt de
travail
et
Le
transférer
sur
le
logiciel
via
votre
d'impossibilité
interface
utilisateur.
|
b
Dès
que
possible,
transmettre
l'original
de
l'arrêt
de
travail
au
service
RH.
|
Contrôle
Une
visite
par
un
médecin
agréé
pourra
être
instaurée
en
direction
du
personnel.
médical
Toute
convocation
chez
le
médecin
agréé
est
obligatoire.
L'autorité
territoriale
prendra
toutes
les
mesures
prévues
par
les
textes
en
cas
de
|
Sanctions
maladie
injustifiée,
d’absence,
en
cas
de
refus
de
se
rendre
à
la
contre
visite
de
|
possibles
|contrôle
ou
de
non
reprise
à
la
date
prévue
par
le
médecin
ayant
effectué
le
|contrôle.
Rapport
hiérarchique
À
la
suite
de
chaque
accident
(service,
travail
ou
trajet),
le
supérieur
élabore
un
rapport
hiérarchique
dans
lequel
il détaille
les
circonstances
précises
de
l'accident.
Le
cas
échéant,
il lui
appartient
d'émettre
des
réserves
quant
à l'imputabilité
au
service.
Ces
éléments
doivent
permettre
d'identifier
:
“
_Lelieu
de
l'accident,
“
Ladateet
l'heure,
47nvoyé
en
préfecture
le
19/11/2085
Fi
u
er
Pré
"L'activité
de
l’agent
au
moment
de
l'accident,
"Les
horaires
de
l'agent le
jour
de
l’accident,
ID:
006-210601498-20251119-DEL12
MAJRI-DE
"Le
siège
des
lésions
exprimées
par
l'agent,
“
Les éléments
matériels
à l’origine
des
blessures.
L'accident
de
service
devra
faire
l’objet
d’un
rapport
hiérarchique
rempli
par
le responsable
de
service
en
liaison
éventuelle
avec
l'assistant
de
prévention,
afin
de
mettre
en
place
les
mesures
de
prévention
appropriées
et nécessaires.
Une
expertise
systématique
est
instaurée
en
direction
du
personnel
à
compter
de
la
déclaration
de
l'accident.
La
FSSSCT
sera
automatiquement
informée
de
toute
déclaration
d'accident
de
travail,
dans
la mesure
où
celui-ci
est grave
ou
répétitif.
Le
fonctionnaire
a
droit
à
Un
congé
pour
invalidité
temporaire
imputable
au
service
(CITIS)
dans
la
mesure
où
l'accident
est
survenu,
dans
l'exercice
des
fonctions
(en
l'absence
de
faute
personnelle),
ou
que
la
maladie
est
contractée
dans
l'exercice
des
fonctions.
Visite
médicale
Chaque
agent
est
tenu,
conformément
à son
devoir
d’obéissance
hiérarchique,
de
se
rendre,
même
s’il
est
en
arrêt
de
travail,
à toute
convocation
chez
un
médecin,
sauf
en
cas
d’impossibilité
de
se
déplacer.
Accident
de
trajet
Le trajet
est Le parcours
entre
le domicile
de
l'agent
et son
lieu de travail.
Dès
lors
que
l'accident
survient
dans
les
temps
et
lieu
entre
le
domicile
de
l'agent
et
son
lieu
de
travail
durant
le
temps
normal
du
trajet
et
sur
l'itinéraire
le
plus
direct,
la
réunion
de
ces
éléments
permet
de
caractériser
l'accident
en
accident
de
trajet.
Toutefois,
l'accident
de
trajet
peut
être
reconnu
imputable
au
service
si l'agent
a réalisé
un
détour
pour
des
nécessités
essentielles
de
la
vie
courante
à
condition
que
ce
détour
reste
dans
des
limites
raisonnables, En revanche,
l'accident de trajet doit être établi à partir des éléments
produits
par la victime
afin d'établir
la réalité
de
l'accident.
Des
documents
de
preuve
devront
donc
être fournis
par l'agent.
Procédure
en cas de maladie
imputable
au service
Agent
relevant
de
la
CNRACL
Fonctionnaire
régime
spécial
Demande
de
l’agent
I'appartient
à
l'agent
de
demander
à
bénéficier
d’une
reconnaissance
de
sa
maladie
comme
maladie
professionnelle
après de son
employeur.
À ce titre, il devra
produire
un
certificat médical
de son
médecin
avec
la date
de
première
constatation
ainsi
que
les pièces
médicales justificatives,
Rapport
hiérarchique
Lors
d’une
demande
de
reconnaissance
d’une
maladie
professionnelle,
ie supérieur
étabore
un
rapport
hiérarchique
dans
lequel
il détaille
les conditions
de travail
de
l'agent.
Décision
d’imputabilité
L'autorité
territoriale
peut
saisir
la
commission
de
réforme
du
CDG06
concernant
l’imputabilité
au
service
de
la
maladie.
48Envoyé
en
préfecture
le
19/11/2025
Reçu
en
préfecture
le
19/11/2025
Publié
le
CF
É
Afin
d’établir
le lien
avec
le service
et conformément
au
tableau
des
malad{:1P
:006-210601498-20251119-DEL12_MAJRI-DE
verra
en
visite
le
médecin
de
prévention
qui
devra
établir
un
rapport,
à
l’aide
de
la fiche
de
poste.
En
parallèle,
une
contre-visite
par un
médecin
agréé
sera
organisée.
Agent
relevant
de
la
Sécurité
sociale
Fonctionnaire
régime
général
et
agents
contractuels
En
cas
de
maladie
professionnelle,
la
déclaration
doit
être
faite
dans
les
15
jours
auprès
de
la
sécurité
sociale.
Toutefois,
elle
peut
être
encore
recevable
dans
les
deux
ans
à
compter
du
début
de
Varrêt
d'activité
pour
maladie
ou
de
la
date
du
certificat
médical
informant
du
lien
possible
entre
la
maladie
et l’activité
professionnelle.
Dans
tous
les cas,
la décision
d’imputabilité
ou
non
est prise
par
la sécurité
sociale.
+
Visite
médicale
Chaque
agent
est tenu
de
se
rendre
obligatoirement
à toute
convocation
chez
un
médecin
agréé
ou
chez
le
médecin
de
prévention,
même
s’il est
en
arrêt
de
travail.
Sauf
en
cas
d’impossibilité
de
se déplacer.
Annexe
2 : Compte
Épargne
Temps
(CET)
Délibérations
du Conseil
Municipal
du 23 octobre
2023
>
Bénéficiaires
Les fonctionnaires
titulaires
et agents
contractuels
de
droit
public
à temps
complet
ou
non
complet
qui
sont
employés
de
manière
continue
et qui
ont
accompli
au
moins
une
année
de
service
pourront
bénéficier
d’un
CET.
\ +
Agents
exclus
du
dispositif
du
C.E.T.
“Les
fonctionnaires
stagiaires.
Les stagiaires
ne peuvent
bénéficier de l’ouverture d’un
C.E.T.
pendant
la
période
de
stage.
Ceux
qui
avait
acquis
auparavant
des
droits
à congés
au
titre
d'un
C.E.T.
en
qualité
de
fonctionnaire
titulaire
ou
d’agent
contractuel
de
droit
public
ne
peuvent,
pendant
le
stage,
ni
les
utiliser,
ni en
accumuler
de
nouveaux,
“les
agents
contractuels
de
droit
public
recrutés
pour
une
durée
inférieure
à un
an,
“les
agents
de droit
privé
(CUI-CAE,
contrat
d'apprentissage,
etc.),
“
les
fonctionnaires
et
contractuels
relevant
de
régimes
d'obligations
de
service
définis
dans
les
statuts
particuliers
de
leur cadre
d'emplois
c’est-à-dire
les professeurs,
les assistants
spécialisés
et
les assistants
d'enseignement
artistique.
>
L'ouverture
du
CET
L'ouverture
du
CET
est un
droit
pour
les agents
et elle
peut
être
demandée
à tout
moment
de
l’année
et
se fera
par remise
du
formulaire
de
demande
d’ouverture
adressée
à Monsieur
le Maire.
L'autorité
territoriale
accuse
réception
de
la
demande
d'ouverture
du
CET
dans
un
délai
de
7 jours
suivants
le dépôt
de
la demande,
notamment
en
cas
de
refus
motivé
d'ouvrir
le CET.
>
L'alimentation
du
CET
49nvoyé
en
préfecture
le
19/11/2085
Fi
Le CET
est alimenté
par:
“Le
report
de
congés
annuels,
sans
que
le nombre de
jours
de
cong.
au
titre
de
l’année
en
cours
ne
puisse
être
inférieurà
20
(proratisés
pour
les. agents
à temps
partiel et à temps
non
complet).
#
Les
jours
de fractionnement.
“
Le
report
de
jours
de
récupération
au titre de
l’ARTT
dans
la limite
de
:
©
3 jours
36
heures
hebdomadaires,
© 5 jours
pour 37
heures
hebdomadaires.
“
Le report
d’heures
supplémentaires
dans
la limite de
2 jours
par an,
Procédure
d’alimentation
du
CET
L'agent
peut
faire
une
demande
d’alimentation
du
CET
(souhait d'épargner
des jours
restants
au
titre de
l'année
écoulée)
au
plus
tard
le 31 janvier
de
l’année
suivante.
Cette
demande
ne
sera
effectuée
qu’une
fois
par
an
(année
civile).
Elle
indiquera
la
nature
et
le nombre
de jours
que
l'agent
souhaïte
verser sur son
compte.
L'utilisation
du
CET
Le CET
peut
être
utilisé sans
limitation
de
durée.
L'agent
pourra
consulter
chaque
année
La situation
de
son
CET.
Monétisation
du
CET
Les
15
premiers
jours
épargnés,
l’agent
peut
utiliser
les jours
excédentaires
en
combinant
notamment
plusieurs
options
dans
les proportions
qu’il souhaite
parmi
les options
suivantes :
“
Leur
prise
en
compte
au
sein
du
régime
de
retraite
additionnelle
(RAFP)
(uniquement
pour
les
agents
titulaires
affiliés à la CNRACL).
“
Leurindemnisation
: à hauteur
d’un jour
par mois,
“Leur
maintien
sur
le
CET,
* _
Leurutilisation
sous
forme
de
congés.
En
cas
d'indemnisation,
cette
dernière
se fera
par
Le versement
d’une
indemnité
compensatrice
selon
les
taux
fixés
par
arrêté
ministériel
et variable
selon
la catégorie
hiérarchique
à laquelle
appartient
l'agent,
le montant brut
journalier
de
l'indemnité
s'établit
ainsi
à ce jour.
L'agent
doit
faire
part
de
son
choix
au
plus
tard
Le
15
décembre
de
l’année
en
cours
via
Le
logiciel.
À
défaut
de
droit
d’option
exercé
au
31
janvier
de
l’année
suivante,
les
dispositions
réglementaires
prévoient:
=
Pourles
agents
titulaires affiliés à la CNRACL, les jours
excédant 20
jours
sont
automatiquement
pris en
compte
au sein
du
RAFP,
“Pour
les
autres
agents
(agents
contractuels
et
pour
les
agents
affiliés
au
régime
général
IRCANTEC),
ils seront
automatiquement
indemnisés.
Mutation
de
l’agent
En cas de
mutation
et de détachement
auprès
d’une
collectivité territoriale ou
d’un
établissement
public
relevant
du
statut
de
la
fonction
publique
territoriale,
l'autorité
est
autorisée
à
fixer,
par
convention
signée
entre
2 employeurs,
les modalités
financières
accumulées
par un
agent
dans
la limite
de 15 jours.
50Le contenu
de
la convention
sera
librement
déterminé
par
les deux
parties.
l’objet d’une
information
au
CST.
42_MAJRI-DE
Clôture
du
CET
Le CET
doit être soidé
et clôturé
à la date
de
la radiation
des
cadres
ou
des
effectifs
pour
le fonctionnaire
ou
à la date
de
la radiation
des
effectifs
pour
l'agent
contractuel.
Lorsque
ces
dates
sont
prévisibles,
le service
des
ressources
humaines
informera
l'agent
de
la situation
de
son
CET,
de
la date
de
clôture
de
son
CET
et de
son
droit
à utiliser
les congés
accumulés
à la date
de
la clôture
dans
des
délais
qui
lui permettent
d'exercer
son
droit.
ANNEXE
3 :
LISTES
DES
REFERENTS
SECURITE
ET ASSISTANTS
DE PREVENTION
Référents
sécurité
: Selon
la note en
vigueur
Liste
des Assistants
de
Prévention
: Selon
la note
en vigueur
51ANNEXE
4 : PROCEDURE
EN
CAS
DE
COMPORTEMENT
INCOMPATIBLE
À
TRAVAIL
Envoyé
en
préfecture
le
19/11/2025
Reçu
en
préfecture
le
19/11/2025
Publié
le
ID
: 006-210601498-20251119-DEL12_MAJRI-DE
Agent
occupant
un
poste
de
travail
dangereux
Comportement
manifestement
incompatible
avec
de
travail
Contrôle
autorisé
de
présence
de
substance
L'agent
occupe-t-il
un
poste
de
travail
potentiellement
(AreTEEN
EEE
| Test négatif
désigné
T
Faire
cesser
l'activité
de
travail
de
l'agent
OUI
lisé
parun
personnel
dangereux
pour
lui ou
les
usagers
?
Le refus de se soumettre
au(x) test(s) est considéré
NON
comme
une
présomption
de
test
positif
Test
positif Ÿ
L'agent
est
informé
de
la possibilité
d'effectuer
un
second
test
L'agent
est-il
capable
de
reprendre
son
poste
?
Décision
de sa
hiérarchie
oui
a,
|
Contrôle
interdit
de
substance
psychoactive:
Faire
cesser
l'activité
de
travail
de
l'agent
g
Sanctions
envisageables
Ÿ
En
fonction
des
circonstances
et
de
l’état
physique
ou
mental
manifeste
:
e
Mise
au
repos
dans
un
local
de
type
bureau
et régulièrement
surveillé
°
Appel
du
sauveteur
secouriste
du
travail,
infirmier
ou
du
médecin
de
prévention
e
Appel
des
sapeurs-pompiers,
SAMU,
SOS
médecin
e
Appel
d’un
proche
de
l’agent pour
être
pris en charge
En
cas
de
doute
sur
l’état
de
santé,
un
avis
médical
doit
impérativement
être
recherché.
Si l'agent
adopte
un
comportement
dangereux
pour
lui-même
ou
un
tiers
il doit
être fait appel
à
la force
publique
(police
nationale,
municipale,
gendarmerie).
J
Rédiger
un
rapport
hiérarchique
d’incident
relatant
les
faits
et constats.
nonnauununuunenanananenennnnunnnnnnnnnnnnnnennnnennnunnunluunuounununununuuunununununnnunnuneunnunnnun
*
Y
Retour
au
travail
e
Organiser
un
entretien
dès
la reprise
de fonction
e
Etablir un
PV
cosigné
par l’agent
4 L
Faire
un
compte-rendu
de
l'entretien,
en
faire
une
copie
à destination
de
l’agent
et des
ressources
J
En
cas
de
test
positif
ou
en
présence
d’un
comportement
incompatible
avec
les
fonctions,
il est
fortement
recommandé
de
demander
une
visite
médicale
auprès
du
médecin
de
prévention.
Il
est
alors
indispensable
d'expliquer
les
raisons
de
la visite
médicale
dans
le courrier
ainsi
qu'à
l'agent.
Les
faits
objectifs
doivent
être
clairement
relatés.
52Envoyé
en
préfecture
le
19/11/2025
Reçu
en
préfecture
le
19/11/2025
PROCEDURE
DE
CONTROLE
D’ALCOOLEMIE
Publié
le
É
É
ID
: 006-210601498-20251119-DEL12_MAJRI-DE
Suspicion
d’état d’ébriété
d’un
agent
Face
à
un
comportement
pouvant
laisser
supposer
un
état
d’ébriété
d’un
agent
dont
l'état
d’imprégnation
alcoolique
constituerait
une
menace
pour
lui-même,
pour
son
entourage
où
pour
les
usagers,
un
test de
dépistage
de
l’imprégnation
alcoolique
peut
lui être
proposé.
Le contrôle
ne
peut
porter
que
sur des
postes
définis
préalablement :
“Postes
où
une
défaillance
humaine,
ou
même
un
simple
défaut
de
vigilance
peut
entrainer
des
conséquences
graves
pour
soi-même
ou
pour
autrui
ou
encore
entraîner
des
graves
dommages
aux
biens
de
la collectivité.
“Postes
comportant
des
exigences
de
sécurité
nécessitant
un
haut
degré
de vigilance
(Ex : conduite
de
véhicule,
manipulation
de
produits
dangereux,
utilisation
de
machines
dangereuses,
travail
en
hauteur,
sur
la voirie,
électrique...)
Les
tests
pourront
être
réalisés
par
le
personnel
désigné
avec
ou
sans
lien
hiérarchique
direct
avec
l'intéressé.
En cas
de
refus de se soumettre
à un test de dépistage,
celui-ci
sera
considéré
comme
positif.
Si
l'agent
refuse
de
se soumettre
au test,
il est présumé
être en
état d'ivresse.
Il doit cesser
son
travail.
IL
doit être
raccompagné
chez
lui et confié
à un
membre
de sa famille,
à un
médecin
de ville ou
à un
service
de
secours.
L'agent
refusant
de
se
soumettre
à un
test
s'expose
à des
sanctions
disciplinaires
pour
manquement
au
présent
règlement.
Les
précédentes
mesures
se déroulent
dans
une
totale
confidentialité.
L'agent
en
état
d’ébriété
demeure
sous
la
responsabilité
de
l’autorité
territoriale
jusqu’à
ce
qu'il
soit
raccompagné
à
son
domicile
ou
confié
à
un
membre
de
sa
famille,
à
un
médecin
ou
aux
services
de
secours
(pompiers,
SAMU
etc.).
Une
note
viendra
préciser
la procédure
de
contrôle.
ANNEXE
5
:
PROCEDURE
EN
CAS
DE
SUSPICION
DE
CONSOMMATION
DE
DROGUES
ET
DE
STUPEFIANTS Contexte
et
champ
d’application
Cette
procédure
s'applique
à
tous
les
agents
occupant
des
postes
identifiés
comme
sensibles
ou
dangereux,
ou
en
cas
de
suspicion
de
consommation
de
substances
psychoactives
pouvant
affecter
la
sécurité
et le bon
déroulement
de
l’activité
professionnelle.
1. Identification
d’un
comportement
suspect
Lorsqu'un
agent
présente
des
signes
ou
un
comportement
laissant
supposer
l'usage
de
drogues
ou
de
stupéfiants,
un
supérieur
hiérarchique
peut
faire cesser
immédiatement
l’activité
de
l’agent.
2. Réalisation
d'un test salivaire
Si
l’agent
occupe
un
poste
sensible
ou
présente
des
signes
manifestes
de
consommation,
il peut
être
soumis
à un test salivaire
pour
la détection
de substances
psychoactives.
Ce test doit être
réalisé
par une
personne
désignée
parmi
le personnel
et préalablement
formée
à cette tâche.
53nvoyé
en
préfecture
le
19/11/2085
Fi
Refus
du
test
: Le
refus
de
se
soumettre
au
test
salivaire
est
considéré
c
test
positif,
entraînant
les mêmes
conséquences
qu'un
test
positif.
3. Résultats
du
test salivaire
Test
négatif: Si le test est négatif,
l'agent
peut
reprendre
son
poste
après
validation
de
la hiérarchie.
Un
rapport
d'incident
est
néanmoins
rédigé
pour
traçabilité.
Test
positif:
En cas
de
résultat
positif,
l'agent
est immédiatement
informé
et suspendu
de
ses fonctions.
Un
second
test
peut
être
proposé
pour
confirmation,
si l’agent
le demande.
4.
Mesures
en
cas
de
test positif ou
de
refus
En
fonction
des
résultats
ou
du
refus
de
se
soumettre
au
test,
la hiérarchie
peut
:
-
Organiser
la mise
au
repos
de
l'agent
dans
un
lieu
sûr.
-_
Appeler
les secours
(SAMU,
pompiers)
si l'état de
santé
de
l'agent
nécessite
une
prise
en
charge
médicale.
ANNEXE
6 : REFERENT
DEONTOLOGUE
ET LAÏCITE
Dans
le cadre
de
la convention
cadre
conclue
avec
le Candre
de
Gestion
des
Alpes
Maritimes,
un
référent
déontologue
et laïcité est mis
à disposition
des
agents
de
la commune.
L'agent
peut
en
amont
solliciter
sa hiérarchie
sur les sujet déontologies
et laïcité,
Le référent
est chargé
de
répondre
à vos
questions
que vous
vous
posez
dans
l'exercice quotidien
de
vos
fonctions
en
matière
de
respect
de
ces
principes :
+ sur les questions
de cumul
d'activités
et de
projet
de
départ
dans
le secteur
privé
;
+ sur le respect
du
principe
hiérarchique
(ou
de
non-respect
du
principe
hiérarchique)
;
+ sur vos
devoirs
(obligation
de
neutralité,
probité,
dignité,
respect
du
principe
de
laïcité, secret
professionnel,
devoir
de
réserve...) ;
- sur des
questions
relatives
au
principe
de
laïcité ;
+ sur
les déclarations
d'intérêt
et de
patrimoine
{cas
limités
aux
emplois
les plus élevés).
En cas de besoin s'adresser au service
des ressources
humaines
pour
toute assistance
concernant
l'accès
à
ce formulaire.
54