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Procès Verbal - pv conseil communautaire 18 octobre 2018 def
Document publié le Jeudi 18 octobre 2018 par la commune de Saint-Satur.
Lien du pdf (Procès Verbal - pv conseil communautaire 18 octobre 2018 def)
Thèmes du document : Investissement et développement économique, Culture et patrimoine, PME, commerce et artisanat,
1
PV DU CONSEIL COMMUNAUTAIRE
DU JEUDI 18 OCTOBRE 2018 A 19H A LA SALLE DES FETES DE BANNAY
Etaient présents :Guillot ROBERT,JONSERY Jean-Pierre, GARNIER Jean-Michel, ARMANET Marie-France,
BAGOT Patrick, LANTERNIER Tatiana, BILLAUT Jean-Louis, RAIMBAULT Agnès, BUFFET Bernard, PICARD
Noëlle, FLEURIET Antoine, ARNOUX Alain, CHOTARD Brigitte, CHATONNAT Jacques, BARBEAU Julien,
FONTAINE Claude, LEGER Patrick, PIERRE Rémi, MILLERIOUX Chantal, BERGERON Marie-Christine, BRULLE
Pierre, BOUVET Michel, CHENE Emmanuel, LAURENT Roger, TERREFOND Anne-Marie, GAETAN Elisabeth,
BESLE Michèle, CARRE Christian, BERTHIER Clément, PABIOT Laurent, COTAT Valérie, VERON Carine,
MARCHAND Stéphane, PERONNET Anne, RUELLE Thérèse, CHARLON Alain, RIFFAULT Philippe, BOUTON
Yves, RIMBAULT Jean-Claude, MATELLINI Gabrielle, TABORDET Denis, CHESTIER Sophie, GAUCHERON
Olivier, RABINEAU Pierre, MARIX Marie-France
Absents excusés :
M.TIMMERMAN Patrick a donné pouvoir à Mme GAETAN Elisabeth
M. DOUCET Gilles-Henry a donné pouvoir à M. BOUTON Yves
Mme PAYE Christelle a donné pouvoir à M. CHATONNAT Jacques
Mme RAIMBAULT Marie-Josèphe a donné pouvoir à M. GAUCHERON Olivier
M. VIGUIE Pascal
Le procès-verbal de la séance du 27 Septembre 2018 est approuvé à l’unanimité après que M. PABIOT ait
précisé que le courrier lu par M. VGUIE à la fin du conseil y serait annexé.
Mme COTAT Valérie est désignée secrétaire de séance à l’unanimité.
M. PABIOT demande aux conseillers communautaires de bien lever la main distinctement afin de pouvoir
prendre nominativement le sens des votes à la demande de M. VIGUIE.
I-PRESENTATION
I-1) Présentation de la politique culturelle du Département du Cher
II- COMPETENCES
II-1) Retrait de l’intérêt communautaire de la compétence aménagement de l’espace « études, création,
modernisation, extension et entretien des réseaux (réseaux électriques et éclairage public) »
III- DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE
III-1) Attribution d’une aide en faveur des TPE au profit de « Sacripanti » pour un montant de 3 000 €
III- TOURISME
III-1) Création d’un établissement public industriel et commercial chargé de gérer l’office de tourisme
communautaire- Approbation des statuts et de la composition du comité de direction
IV- FINANCES
IV-1) Durée des amortissements
IV-2) Aide Concressault et étude de modélisation
Questions et informations diverses :
- Information sur l’intérêt communautaire lié à la compétence politique locale du commerce
- Information sur le PAPI2
-PRESENTATION
I-1) Présentation de la politique culturelle du Département du Cher
Mme MILLERIOUX souhaite introduire la présentation des services culturels départementaux en rappelant
des éléments de la compétence culture de la CDC :
- Promotion et soutien des actions culturelles avec le PACT. La saison culturelle en 2018 a été
étendue à tout le territoire. 7 partenaires (communes et associations) étaient porteurs de projets : les
Arcandiers, Boucard, Crézanswing, Sancerre, Boulleret, l’Académie de musique, et Format raisins. La CDC a
octroyé une aide de 4000 € aux associations et 2 000 € aux communes. Par ailleurs, l’aide de la Région au
titre du PACT transite par la CDC qui la reverse aux porteurs de projets.
- mise en réseau des bibliothèques (retenues selon les critères de classement de la médiathèque
départementale), animation, promotion des manifestations organisées par les bibliothèques et participation
à l’achat de documents pour un montant global de 13 000 €. Le montant varie par bibliothèque selon le
nombre d’habitants de la commune et le niveau d’équipement de la structure. 500 € sont octroyés par
bibliothèque pour organiser des animations. Pour 2018, seule la bibliothèque de Bannay a demandé à en
bénéficier à l’occasion de son 10ème anniversaire.
Madame Millérioux précise que la bibliothèque de Saint Satur était pressentie pour intégrer le réseau mais
l’équipe a préféré décliner pour différentes raisons. Les bibliothèques de Sury en Vaux et Sancerre sont en
cours d’intégration : la CDC a déjà fourni le matériel informatique. Les bénévoles doivent se former au
logiciel et préparer l’intégration de toutes leurs données.
Le portail et le réseau permettent les échanges entre les 4 anciennes bibliothèques du Haut Berry Val de
Loire et les nouvelles. Une réunion a eu lieu le 16 octobre avec les bénévoles et les agents des
bibliothèques.
L’ex CDC HBVL avait signé un contrat culturel avec le département. Si la CDC devait envisager un nouveau
contrat culturel, celui-ci devrait être précédé d’une étude.
M. BERTHIER arrive à 19h18.
M. AOUSTIN (Directeur de la Médiathèque Départementale) excuse Mme CHOCHOY (Directrice Générale
Adjointe Animation et Attractivité du Territoire). IL est accompagné de Mme Fourdrain (Responsable du
Territoire Nord du Réseau des Bibliothèques) Il indique que le contrat culturel ne sera pas beaucoup
évoqué : Mme AGUSSOL pourra le présenter lors d’une prochaine réunion ; c’est un contrat souple qui
pourrait correspondre à la CDC. Mme GUILLOU confirme qu’une prochaine réunion sur le contrat culturel
serait judicieuse. Le Département peut jouer un rôle d’accompagnement en aidant à monter le dossier et
préparer les projets.
Mme VERON arrive à 19h30.
A l’issue de la présentation du diaporama, Mme MILLERIOUX confirme le besoin d’un coordinateur culturel
pour la mise en réseau des bibliothèques. M. AOUSTIN précise que la collectivité n’a pas l’obligation
d’embaucher le CDD à l’issue des 3 ans. Le Cher est en retard en la matière, ce qui permet de bénéficier des
l’expérience des autres départements.
M. BILLAUT demande quel est le profil d’un coordinateur culturel ; le département peut fournir les fiches de
poste.3
M. CHENE salue l’investissement des bénévoles des bibliothèques malgré un public peu nombreux dans
certaines bibliothèques.
II- COMPETENCES
II-1) Retrait de l’intérêt communautaire de la compétence aménagement de l’espace « études, création,
modernisation, extension et entretien des réseaux (réseaux électriques et éclairage public) »
Mme CHESTIER rappelle que l’intérêt communautaire doit être déterminé à la majorité des 2/3 soit 34 voix.
Cette compétence qui consiste en l’adhésion au SDE 18 a continué de s’exercer pour l’année 2018 sur les 11
communes de l’ancienne CDC Cœur de Pays Fort. Cela représente 24 000 € de cotisations en charges de
fonctionnement.
Si l’intérêt communautaire pour cet axe n’est pas redéfini avant le 31/12/2018, la compétence de l’éclairage
public s’étendra aux 36 communes. La CDC sera donc compétente sur tout le territoire pour le SDE 18. Ce
qui représente 157 196 € de cotisation annuelle (part gestion et part maintenance). A cela s’ajoutera
l’ensemble des investissements de toutes les communes et tous les projets en cours seront transférés à la
CDC. De même, si des emprunts avaient été contractés dans les communes pour réaliser les travaux
d’éclairage public et fléchés à cet effet, ils devront être transférés à la CDC.
La CDC devra prioriser les travaux car elle n’aura pas les moyens de mener de front l’ensemble des travaux
d’investissement. Ce qui signifie que des communes qui ont engagé des travaux (aménagement centre-
bourg, eau potable…) ne pourront pas forcément en même temps avoir la réalisation des travaux d’éclairage
public.
Mme CHESTIER rappelle que le conseil communautaire avait voté le maintien de la compétence sur Le Pays
Fort lors de sa séance du 7 décembre 2017.
Les délégués communautaires sont tous d’accord pour voter à main levée.
M. RABINEAU revient sur la question des emprunts passés et à venir qui reviendraient à la CDC. Il demande
quelles sont les communes qui ont des emprunts fléchés. Mme CHESTIER répond que Vinon a un emprunt
en cours ; d’autres communes certainement aussi. Pour le Pays Fort, 150 000 € de travaux sont envisagés
dans un 1er temps ; d’autres projets sont projetés sur le Sancerrois et le Val de Loire. Toutefois, le montant
précis des emprunts n’est pas connu. De nombreux ballons fluo doivent être changés.
M. PABIOT indique avoir interrogé le Trésor public mais le montant des emprunts est difficile à connaître du
fait qu’ils ne sont pas forcément fléchés « SDE » mais plus globalement « travaux voirie et enfouissement
réseau ». Par exemple, Sancerre a contracté 500 000 € d’emprunts relevant de travaux « SDE » mais non
subventionnable (car la subvention du SDE est déjà déduite). Il conviendrait de ressortir la part d’éclairage
public dans chaque plan de financement.
M. PABIOT rappelle que si la CDC fait le choix de conserver la compétence, il faut bien avoir conscience
qu’aucune recette ne couvre les travaux liés à l’éclairage public. Il précise également que si une commune
fait des travaux de voirie, l’éclairage ne pourra pas forcément être fait simultanément et donc les communes
seront bloquées. M. PABIOT qualifie le maintien de l’éclairage public d’aventure destructrice car la CDC
n’aurait plus les moyens de réaliser d’autres projets et ceux des communes seraient entravés. M
RABINEAU indique à M. PABIOT qu’il a apporté des éléments de réponse à sa question.
Le conseil communautaire approuve le retrait de la compétence éclairage public à 43 voix pour, 3
abstentions (M. GUILLOT, M. FLEURIET, M. CHATONNAT) et 3 voix contre (M. DOUCET, M. RABINEAU, Mme
PAYE).4
III- DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE
III-1) Attribution d’une aide en faveur des TPE au profit de « Sacripanti » pour un montant de 3 000 €
M. BARBEAU indique que la pizzeria Sacripanti située à Sancerre a sollicité une aide TPE. La pizzeria souhaite
renouveler l’ensemble du mobilier du restaurant et acheter également du matériel professionnel. Le dossier
a été présenté lors du comité Initiative Cher du 27 septembre 2018 pour une aide de 3 000 €. Le comité a
émis un avis favorable à cette demande. Il est proposé au conseil communautaire d’attribuer une aide de
3 000 € dans le cadre de l’aide au TPE au profit de la pizzeria Sacripanti.
M. FONTAINE demande si l’entreprise est sérieuse. M. BARBEAU précise que le comité a étudié le dossier.
Toutes les pièces fournies ont permis au comité d’émettre un avis favorable.
Le conseil communautaire approuve l’attribution de l’aide à 45 voix, 3 abstentions (M. BOUTON + pouvoir
de M. DOUCET, M. CHENE) et 1 voix contre (M. LAURENT).
III- TOURISME
III-1) Création d’un établissement public industriel et commercial chargé de gérer l’office de tourisme
communautaire- Approbation des statuts et de la composition du comité de direction
M BARBEAU rappelle que la Communauté de communes PAYS FORT SANCERROIS VAL DE LOIRE a décidé
d’initier une réflexion relative à l’évolution juridique de l’Office de Tourisme Communautaire, relevant
actuellement d’une gestion associative. Cette volonté s’inscrit dans une démarche de rapprochement entre
les deux entités, conjuguée au souhait de refondre la gouvernance et de renforcer le lien dans la mise en
œuvre des orientations en matière touristique fixées par la Communauté de communes.
La communauté de communes a fait le choix de s’orienter vers la formule juridique de l’EPIC. Structure
relevant essentiellement d’une gestion de droit privé, l’EPIC est un outil qui favorise une relation étroite entre
la collectivité et ses prestataires, ayant voix délibérative. L’EPIC est une structure adaptée qui met en œuvre
la stratégie communautaire en matière touristique, définie et validée par la collectivité de rattachement. Par
ailleurs, force est de constater que l’EPIC apporte trois avantages indéniables :
- Il s’agit d’une structure adaptée pour la gestion des missions facultatives de l’Office de Tourisme
Communautaire, notamment en matière de commercialisation,
- Il s’agit d’une structure qui assure un lien étroit et nécessaire avec les prestataires,
- Il s’agit d’une structure qui garantit la stabilité juridique des statuts des personnels actuellement en poste.
L’EPIC sera géré par un Comité de Direction dont le collège des élus est majoritaire, conformément aux
dispositions du code du tourisme. Il est proposé de fixer la composition du Comité de Direction comme
suit :
- Un collège de 12 membres représentant la communauté de communes désignés parmi les
membres du conseil communautaire
- Un collège de 6 membres représentant les professions et activités intéressées par le tourisme
sur le territoire (socioprofessionnels) composé comme suit :
o Un représentant du milieu viticole
o Un représentant de l’axe Loire
o Un représentant pour la thématique de l’itinérance douce (randonnées pédestres,
vélos, Loire à vélo…)
o Un représentant des restaurateurs
o Un représentant des hébergeurs5
o Un représentant du patrimoine et de la culture
- Un collège composé de 3 membres représentant les personnalités qualifiées composé
comme suit :
o Le directeur de l’agence départementale du tourisme
o 2 bénévoles
Il est proposé au conseil communautaire :
- d’approuver la création d’un EPIC chargé de géer l’office de tourisme communautaire sur le
territoire de la communauté de communes
- d’approuver le projet de statuts de l’EPIC chargé de gérer l’office de tourisme
- de fixer la composition du comité de direction de l’EPIC à 21 membres répartis comme suit :
o Un collège de 12 membres représentant la communauté de communes désignés
parmi les membres du conseil communautaire :
Brigitte CHOTARD
Julien BARBEAU
Laurent PABIOT
Rémi PIERRE
Valérie CHAMBON
Thierry BONNIN
Sophie CHESTIER
Chantal MILLERIOUX
Christian CARRE
Caroline MACHECOURT
Clément BERTHIER
Gabrielle MATTELLINI
Agnès RAIMBAULT
Jean-Louis BILLAUT
Noëlle PICARD
o Un collège de 6 membres représentant les professions et activités intéressées par le
tourisme sur le territoire (socioprofessionnels) composé comme suit :
Un représentant du milieu viticole
Un représentant de l’axe Loire
Un représentant pour la thématique de l’itinérance douce (randonnées
pédestres, vélos, Loire à vélo…)
Un représentant des restaurateurs
Un représentant des hébergeurs
Un représentant du patrimoine et de la culture
- Un collège composé de 3 membres représentant les personnalités qualifiées composé
comme suit :
o Le directeur de l’agence départementale du tourisme
o 2 bénévoles
M. BARBEAU indique que suite à l’appel à candidatures, 15 candidats se sont manifestés alors que seules 12
places sont à pourvoir. Mme RAIMBAULT décide de retirer sa candidature. Aucun autre candidat ne se
déclare. L’élection a lieu.
Les élus représentant la CDC sont :
Brigitte CHOTARD 48 voix
Julien BARBEAU 46 voix6
Laurent PABIOT 46 voix
Valérie CHAMBON 45 voix
Rémi PIERRE 44 voix
Thierry BONNIN 43 voix
Sophie CHESTIER 43 voix
Chantal MILLERIOUX 42 voix
Christian CARRE 41 voix
Caroline MACHECOURT 41 voix
Clément BERTHIER 40 voix
Gabrielle MATTELLINI 40 voix
Mme PICARD et M. BILLAUUT ayant recueilli respectivement 38 et 32 voix, n’ont pas été élus.
M. CHARLON remarque que le syndicat du crottin de Chavignol n’est pas représenté. M. BARBEAU explique
que toute personne qualifiée pourra siéger à tout moment.
Le conseil communautaire approuve la constitution de l’EPIC et ses statuts à l’unanimité.
IV- FINANCES
IV-1) Durée des amortissements
Mme BERGERON explique que l’amortissement est une technique comptable qui permet chaque année de
faire constater forfaitairement la dépréciation des biens et de dégager une ressource destinée à les
renouveler. Ce procédé permet de faire apparaitre à l’actif du bilan la valeur réelle des immobilisations et
d’étaler dans le temps la charge consécutive à leur remplacement.
L’instruction comptable M14 rend obligatoire les amortissements suivants : les biens meubles, les biens
immeubles, les immobilisations incorporelles.
Avec la fusion les durées d’amortissement des trois anciennes CDC étaient différentes et il convient
d’harmoniser les durées. De plus, certains biens avaient été amortis alors que cela n’était pas rendu
obligatoire. Il est proposé de remettre à plat les durées et de déterminer une durée d’amortissement
correspondant à nos capacités financières.
Imputation
comptable
Catégorie de biens Durée
d’amortissement
205 Logiciel 5 ans
2156 Matériel et outillage d’incendie et de
défense civile
10 ans
2157 Matériel et outillage de voirie 15 ans
2158 Autres installations, matériels et outillages
techniques
30 ans
2181 Agencements et aménagements de
bâtiments, installations électriques et
électroniques
10 ans
2182 Véhicules légers 10 ans
2183 Matériel de bureau et matériel informatique 5 ans
2184 Mobilier 10 ans7
2188 Autres immobilisations corporelles 10 ans
Catégories Durée d’amortissement
Frais relatifs aux documents d’urbanisme mentionnés à
l’article L.132-15
10 ans
Frais d’étude et frais d’insertion non suivis de réalisation 5 ans
Frais de recherche et développement 5 ans
Subventions d’équipement versées pour financer des biens
mobiliers, du matériel ou des études
5 ans
Subventions d’équipements versées pour financer des biens
immobilier
15 ans
Subventions d’équipements versées pour financer des
projets d’infrastructures d’intérêt national
40 ans
Aides à l’investissement des entreprises 5 ans
Les biens acquis pour un montant inférieur à 500 € TTC seront amortis en une seule année.
M. PABIOT souhaite que les biens que nous avons restitués sortent de notre actif. Exemple : à l’article
2158 (centres bourgs et grange pyramidale) pour les centres bourgs. Amortir sur 30 ans des biens que nous
n’avons plus n’a pas de sens.
M. BERTHIER pense que la durée d’amortissement pour les véhicules est un peu longue. M. BAGOT indique
qu’il ne faut pas comparer avec une entreprise privée.
Le conseil communautaire approuve ces durées d’amortissement à l’unanimité.
IV-2) Aide Concressault et étude de modélisation
Suite aux inondations du 5 juillet dernier, la commune de Concressault a fait estimer le montant de remise
en état des voiries, et des travaux de busage nécessaires à la remise en état.
En parallèle, la communauté de communes a lancé l’étude de modélisation pour le ruisseau « le Boulier »
traversant le bourg de Concressault. Le CIT a remis il y a quelque jours le rapport des analyses des offres.
Comme évoqué lors d’un précédent conseil communautaire, la commune de Concressault sollicite une aide
financière pour réaliser les travaux urgents de remise en état de la voirie et des réseaux (busage, drainage…).
M. PABIOT rappelle que M. le maire de Concressault a fait une demande d’aide pour pouvoir réaliser une
partie des travaux d’investissement. Cette demande doit être considérée comme un appel à la solidarité car
l’évènement est dramatique. Des subventions pour évènements climatiques vont être demandées mais les
devis s’élèvent à environ 60 000 € TTC pour la réfection des trottoirs et de la voirie. D’urgents travaux de
drainage, busage et réfection de caniveaux doivent être réalisés. Pour l’instant, notre secteur ne connait pas
de précipitations mais l’hiver approche et les travaux doivent être réalisés rapidement. Concressault est une
petite commune avec un budget de moins de 200 000 €. Des communes ont déjà fait preuve de solidarité
pour aider Concressault ; M. PABIOT propose à la CDC de faire de même.
En fonction du montant décidé, le montant sera inscrit au BP 2018 ou 2019. Il conviendra de rédiger un
règlement de fonds de concours. Les travaux concernant le drainage, le busage et les caniveaux
représentent 13 500 € HT. M. PABIOT propose de voter cette aide soit environ 26% du montant total qui
viendra en plus de l’aide du fonds climatique de 30%, représentant ainsi 56% des travaux.
M. FONTAINE demande si l’origine des inondations est réglé sinon les travaux risquent encore d’être balayés
par de nouvelles intempéries, comme cela s’est déjà produit.
M. PABIOT répond qu’une réunion a eu lieu en juin car la CDC est compétente du fait de GEMAPI depuis le
1er janvier 2018. La trésorerie avait refusé d’inscrire au BP de la commune la réalisation de l’étude. L’appel8
offres a été lancé le 20/08/18 et le rapport a été transmis le 18/10/18. Une réunion de CAO aura lieu pour
ensuite finaliser le choix du bureau d’études. Effectivement, l’étude est primordiale pour connaitre et
analyser les causes. Le problème va au-delà de la commune de Concressault. Le nouveau syndicat (qui n’est
pas encore créé) devra gérer ces problématiques.
M. LAURENT indique qu’en 2000, Ménétréol a connu un déficit sur son budget de fonctionnement et aurait
souhaité à l’époque bénéficier de solidarité. Il est favorable à l’attribution de l’aide à la commune. Ce qui
représente 0,67 €/habitant.
M. FLEURIET s’abstient ; l’attribution de l’aide est approuvée à 48voix
Questions et informations diverses :
Distribution d’un questionnaire pour le développement économique
Dans le cadre de la compétence développement économique, la CDC, en partenariat avec les chambres
consulaires (chambre de commerce et d’industrie et chambre des métiers et de l’artisanat) a élaboré un
questionnaire pour connaitre les attentes des porteurs de projet du territoire sur diverses thématiques
(recrutement, formation, développement, services…). Ce questionnaire sera envoyé par mail aux artisans et
commerçants, chefs d’entreprises. Mais tous les porteurs de projets n’ont pas communiqué d’adresse mail
c’est pourquoi pour ces derniers nous allons distribuer un questionnaire papier. Nous sollicitons chaque
maire et/ou adjoint de commune pour bien vouloir relayer et distribuer ce questionnaire aux entreprises de
la commune concernée et pour lesquelles nous n’avons pas d’adresse mail. Cette démarche est faite dans le
but d’obtenir un maximum de retours aux questionnaires. Nous comptons sur la collaboration de chacun
d’entre vous.
Commission développement économique le 7 novembre
Information sur l’intérêt communautaire lié à la compétence politique locale du commerce
Le conseil communautaire devra d’ici la fin de l’année se prononcer sur la définition de l’intérêt
communautaire liée à la compétence « politique locale du commerce » sinon la compétence est transférée
dans son intégralité et les communes ne pourront plus intervenir dans ce domaine.
Un questionnaire avait été adressé aux communes dans le but de faire remonter les attentes des élus en la
matière. Ce questionnaire s’est voulu être le plus ouvert possible afin de ne pas orienter le choix des élus.
Une première commission développement économique s’est réunie sur la question le 14 mai ; entre temps
une relance a été faite aux communes n’ayant pas répondu. Plusieurs axes ressortent d’ores et déjà. On
resterait sur un partage de la compétence entre les communes et la communauté de communes. (15 retours
sur 20).
Sur 20 retours : 10 sont favorables à un soutien à la fois administratif et financier. 4 sont pour un portage de
la CDC uniquement financier et 6 purement administratif.
Quelques exemples d’accompagnements cités : aide pour la réalisation des démarches administratives, mise
en place d’un observatoire du commerce, mise en place d’une charte de qualité concernant l’accueil des
clients, la rénovation des vitrines, l’édition d’une carte de localisation des commerces, la recherche de locaux
vacants, informations sur les aides , l’opportunité de développer de nouveaux services ; participation
financière de la CDC à destination des communes par le biais d’un fonds d’aide.
Les commerçants bénéficient déjà de la possibilité de solliciter la CDC à travers le dispositif « aides aux TPE
PME ».
On peut partir d’une définition « à minima » dans un premier temps : soutien administratif et financier. Et y
revenir par la suite. Si l’on veut donner du poids à cette compétence, il conviendra d’avoir le personnel en
face.9
Information sur le PAPI
M. BILLAUT remarque que l’Etablissement Public Loire fait parfois des propositions en décalage avec la
réalité.
M. BAGOT répond que l’EP Loire ne cherche pas de financement, mais les maires peuvent être vigilants dans
le cadre de la protection des populations. M. BILLAUT précise que les communes du Val de Loire cotisent
via le syndicat canal et SICALA. Il se déclare distant avec les propositions de l’établissement Public Loire
dont la philosophie est difficile à comprendre d’autant que les informations sont parfois divergentes avec
celles avec l’état. Le sujet nécessite un pilote et de la coordination. Pour mémoire, l’échéance de 2024
approche. On ignore le coût de l’entretien des levées car la DDT de la Nièvre n’a pas de comptabilité
analytique. La situation est inquiétante. Toujours est-il que le coût par habitant est aberrant, compte-tenu de
la faible population.
Intérêt communautaire des équipements touristiques :
M. PABIOT rappelle que la définition de l’intérêt communautaire des équipements touristiques n’a pas été
acceptée. Le vote doit recueillir la majorité des 2/3 soit 34 voix. 2 solutions sont envisageables :
- on garde tout
- on garde les équipements qui ont obtenu au moins 26 voix (majorité absolue).
Le sujet sera à l’ordre du jour du prochain conseil.
Problème de sécheresse :
La sécheresse a provoqué des fissures sur certains bâtiments et engendre d’importantes difficultés pour
l’agriculture et l’élevage. M. LAURENT précise que certains bâtiments sur sa commune présentent des
fissures de plus d’un centimètre. Le sous-sol est en argile. Il propose aux autres communes de se manifester
afin que le secrétariat de la CDC fasse un recensement. Chaque commune devra néanmoins faire ses
démarches individuellement.
Mme MARIX indique avoir contacté la préfecture qui recommande d’attendre la fin de l’année. Une réunion
aura lieu à Paris courant du 2ème trimestre 2019. 5 communes sur 29 avaient été retenues l’année dernière,
permettant l’indemnisation.
M. BILLAUT indique que la commune a demandé aux administrés de faire remonter l’information en mairie
et de prévenir leur assureur. La mairie recense le nombre de bâtiments concernés. Si les communes sont
retenues, l’Etat verse directement une indemnisation aux assureurs.
M. FLEURIET remercie chaleureusement les membres du conseil communautaire et en particulier les
membres du bureau dont certains se sont déplacés. Il salue l’initiative du Président d’avoir organisé une
réunion en juin avec tous les partenaires.
L’indifférence aurait été difficile à gérer dans ce contexte. Au nom de son conseil municipal, M. FLEURIET
réitère ses remerciements. Si une commune était victime demain, la commune de Concressault serait
présente.