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Arrêté - 5.2 OAP Ecologie Arret 20250414
Document publié le undefined NaN undefined NaN à NaNhNaN par la commune de Vieux-Charmont.
Lien du pdf (Arrêté - 5.2 OAP Ecologie Arret 20250414)
Thèmes du document : Aménagement du territoire, Environnement, Animaux,
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Reçu on préfecture le 17/04/2025
D : 025-212506141-202504 14-DCM2028041 30E
Cabinet d'urbanisme DORGAT
3 Avenue de la Découverte
21 000 DIJON
03.80.73.05.90
dorgat@dorgat.fr
www.dorgat.fr
le Jfloh|a85 Henri Francis DOPOUR
Le Frélucle Urbarsarre & Er ro rarnenrt
Cabinet d'environnement PRELUDE
30 Rue de Roche
25360 NANCRAY
03.81.60.05.48
contact@prelude-be.fr
www.prelude-be.fr
OAP – COMMUNE DE VIEUX CHARMONT
DOSSIER D’ARRÊT – MARS 2025 1 / 9
PLAN LOCAL D’URBANISME
Commune de VIEUX CHARMONT
(25614)
PIECE N°5.2 – OAP ÉCOLOGIE
Prescrit par délibération du : 11/05/2015
Arrêté par délibération du : 14/04/2025
DATE ET VISA
DOSSIER D’ARRÊTOAP – COMMUNE DE VIEUX CHARMONT
DOSSIER D’ARRÊT – MARS 2025 2 / 9
I - LES CONTINUITÉS ÉCOLOGIQUES – CONCEPT ET DÉFINITION 2
I-A - LA NOTION DE TRAME VERTE ET BLEUE 2
I-B - LES CONTINUITÉS ÉCOLOGIQUES IDENTIFIÉES SUR LE TERRITOIRE 3
I-C - LA TRAME NOIRE 4
II - LES ORIENTATIONS EN FAVEUR DES CONTINUITÉS ÉCOLOGIQUES 4
II-A - PRÉSERVER LES RÉSERVOIRS DE BIODIVERSITÉ ET LES CORRIDORS ÉCOLOGIQUES IDENTIFIÉS 4
II-B – PRÉSERVER LES HAIES ET FAVORISER LES PLANTATIONS D’ESSENCES LOCALES 6
II-C - LIMITER LES MOUVEMENTS DE TERRE ET FAVORISER LE VÉGÉTAL DANS LES AMÉNAGEMENTS 6
II-D - PRENDRE EN COMPTE LA FAUNE PROTÉGÉE SUSCEPTIBLE DE COLONISER LE BÂTI 7
II-E - ASSURER LA PERMÉABILITÉ DES CLÔTURES POUR LA FAUNE SAUVAGE 8
II-F - LIMITER LA POLLUTION LUMINEUSE 9
Il est rappelé qu’en cas de contradiction entre les règles des OAP (qui se veulent volontairement
générales) et celles du règlement (spécifiques à certaines zones), ce sont les règles du règlement qui
priment.
I - LES CONTINUITÉS ÉCOLOGIQUES – CONCEPT ET DÉFINITION
I-A - LA NOTION DE TRAME VERTE ET BLEUE
La notion de Trame Verte et Bleue vise à préserver la biodiversité en repensant l’aménagement du
territoire en termes de réseaux et de connectivité écologiques (ou continuités écologiques). Cette
démarche contribue à diminuer la fragmentation et la vulnérabilité des habitats naturels en prenant en
compte la biologie des espèces sauvages (déplacements pour communiquer, circuler, s’alimenter, se
reposer, se reproduire…). En effet, la fragmentation et la destruction des habitats naturels par les activités
humaines sont considérées comme des causes majeures de l’érosion de la biodiversité. La réduction de
la taille des habitats et l'augmentation de leur isolement réduisent, à long terme, la viabilité des
populations d'espèces qui y vivent, de par la limitation voire la disparition des échanges entre populations
du fait de la création de discontinuités.
La trame verte se compose des formations végétales linéaires ou ponctuelles (alignements d'arbres,
bandes enherbées, bosquet), mais aussi de l'ensemble des espaces naturels importants pour la
préservation de la biodiversité (forêt, prairies extensives, landes). La trame bleue est constituée des milieux
aquatiques et humides. Ces deux trames sont considérées comme un tout car les liaisons entre milieux
aquatiques et terrestres ont une importance écologique primordiale.
Les continuités écologiques de la trame verte et bleue comprennent des réservoirs de biodiversité
(espaces où la biodiversité est la plus riche) et des corridors écologiques (voies de déplacement
privilégiées pour la faune et la flore permettant d’assurer la connexion entre les réservoirs de biodiversité).
Différents éléments sont susceptibles de participer à la fonction de corridor : un réseau de haies et de
bosquets, une lisière forestière, un cours d’eau, des prairies gérées de manière extensive…2Kt9 =
Corridor altéré depuis 2018
Continuités écologiques : synthèse
Réservoir de biodiversité
= = Corridor à préserver
=! De Corridor à restaurer
Em Barrière écologique majeure (autoroute A36) à
/\ Point de passage sous la route
OAP – COMMUNE DE VIEUX CHARMONT
DOSSIER D’ARRÊT – MARS 2025 3 / 9
I-B - LES CONTINUITÉS ÉCOLOGIQUES IDENTIFIÉES SUR LE TERRITOIRE
Le rapport de présentation du Plan Local d’Urbanisme identifie les continuités écologiques locales pour
chaque sous-trame représentée sur la commune : sous-trame des milieux forestiers, sous-trame des milieux
herbacés, sous-trame des milieux aquatiques et humides. La carte de synthèse est rappelée ci-après.
Le territoire de Vieux Charmont abrite d’importants réservoirs de biodiversité, notamment les milieux
prairiaux de la plaine alluviale de la Savoureuse et l’ancien cours de l’Allan. Mais le territoire est
également ponctué de petites zones humides, de secteurs de pré-bois et d’un réseau de haies qui
participent aux fonctionnalités écologiques locales.
Les enjeux liés à la trame verte et bleue se concentrent dans la plaine alluviale de la Savoureuse où
subsistent les derniers espaces naturels de la commune. Ces espaces sont fragmentés par des
infrastructures routières majeures et par l’étalement urbain qui conduisent à une artificialisation
progressive des milieux. Les principaux corridors écologiques suivent l’axe de la vallée en direction duOAP – COMMUNE DE VIEUX CHARMONT
DOSSIER D’ARRÊT – MARS 2025 4 / 9
nord, les échanges latéraux (traversée de vallée) étant condamnés par l’autoroute, le canal du Rhône
au Rhin et l’urbanisation qui ferme tout le coteau ouest dans le secteur de Vieux-Charmont. La zone de
confluence entre la Savoureuse et l’Allan est également peu perméable pour la faune sauvage : le parc
d’activités Technoland, le site industriel Peugeot de Sochaux et la ville de Montbéliard ferment toute la
vallée de l’Allan dans ce secteur.
I-C - LA TRAME NOIRE
La pollution lumineuse a de nombreuses répercussions sur la biodiversité. Elle impacte les populations et
la répartition des espèces : certaines d’entre elles (insectes, oiseaux) sont attirées par la lumière et se
retrouvent désorientées, d’autres fuient la lumière (chauves-souris, mammifères terrestres, vers luisants…)
et voient leur habitat se dégrader ou disparaître. L’éclairage artificiel peut ainsi former des zones
infranchissables pour certaines espèces et fragmenter leur habitat naturel. Il apparaît donc indispensable
de préserver et de restaurer un réseau écologique propice à la vie nocturne : la trame noire.
II - LES ORIENTATIONS EN FAVEUR DES CONTINUITÉS ÉCOLOGIQUES
II-A - PRÉSERVER LES RÉSERVOIRS DE BIODIVERSITÉ ET LES CORRIDORS ÉCOLOGIQUES IDENTIFIÉS
Une inconstructibilité de principe des réservoirs de biodiversité
Les réservoirs de biodiversité identifiés doivent conserver une vocation naturelle : toute nouvelle
construction y est proscrite, à moins de démontrer sa compatibilité avec la protection du milieu naturel
et les enjeux locaux de biodiversité. Le pastoralisme est encouragé sur les terres agricoles car il contribue
à maintenir l’ouverture des milieux. Il est rappelé que les milieux humides sont protégés par le règlement
du PLU sur tout le territoire communal.
Une prise en compte des corridors écologiques
L’implantation de nouvelles constructions doit être évitée dans les zones de corridors identifiées sur la
carte ci-après, sauf s’il est démontré que le projet est nécessaire pour l’exploitation agricole ou forestière
des terres et qu’il ne peut être implanté en dehors de la zone de corridor. Dans ce cas, les bâtiments
autorisés doivent prendre en compte le corridor par des mesures visant à ne pas perturber sa
fonctionnalité. Ainsi aux abords des corridors écologiques identifiés au sein des plans de zonage, en vue
de réduire l’impact des constructions en matière de préservation des continuités écologiques les
orientations suivantes doivent être prises en compte :
- Tout construction ou aménagement implantés au sein des zones agricoles devra faire l’objet d’une intégration paysagère. Des haies végétales (d’essences variées) devront être aménagées le long des façades visibles depuis les voies de circulations ouvertes au public afin d’en réduire la perception. En cas de constructions de plusieurs bâtiments, les constructions présentant les hauteurs les plus importantes devront être mises en arrière-plan.
- Tout aménagement ou construction implanté dans le faisceau du corridor (empreinte rouge sur la carte ci-dessous) devra préserver la continuité de ce dernier ou mettre en place les éléments visant à son rétablissement. L’attention sera portée sur le nombre de constructions et leur implantation (constructions groupées présentant une distance maximale de 10 m en tout point du bâtiment), ainsi que sur la composition des clôtures qui devront permettre le libre passage de la faune terrestre. À ce titre les clôtures devront respecter les orientations suivantes :OAP – COMMUNE DE VIEUX CHARMONT
DOSSIER D’ARRÊT – MARS 2025 5 / 9
o Elles ne seront possibles que s’il est justifié qu’elles sont liées et nécessaires à l’activité agricole ou qu’elles permettent la sécurité des biens, élevages ou personnes.
o Les murs plein sont interdits, des dispositifs favorables à la circulation de la faune devront être aménagés. Il s’agit en ce sens de prévoir une certaine transparence des clôtures (sauf nécessaire justification liée à la sécurité ci-avant évoquée) via la mise en place de dispositifs adaptés (confère fascicule de recommandations joint) et l’aménagement d’espaces végétalisés en bordure par le moyen de haie ou d’une couverture au sol végétalisée.
- S’agissant du corridor identifié sous la départementale, ce dernier devra être préservé.OAP – COMMUNE DE VIEUX CHARMONT
DOSSIER D’ARRÊT – MARS 2025 6 / 9
II-B – PRÉSERVER LES HAIES ET FAVORISER LES PLANTATIONS D’ESSENCES LOCALES
Le réseau de haies participe à la fonctionnalité écologique du territoire. Espace de biodiversité, zone
refuge pour la faune, la haie présente également un intérêt agronomique (protection contre le vent,
ombrage, stabilisation et enrichissement des sols), un intérêt hydraulique (régulation du ruissellement,
épuration des eaux), un intérêt climatique (stockage du carbone) et un intérêt paysager. Des brochures
de sensibilisation sont jointes en annexe du présent document (sources : DREAL BFC, DDT du Doubs).
Au sein des espaces agricoles et naturels de la commune, les haies seront constituées d’essences locales
et dans la mesure du possible de plusieurs strates végétales : une strate arborée composée d’arbres de
haut jet (chênes, érables, frênes…), une strate arbustive (aubépines, viornes, noisetiers, cornouiller
sanguin…) et une strate herbacée comportant des espèces à fleurs et des graminées (qui se
développent spontanément en lisière et en sous-bois des plantations). Les haies multi-strates existantes
ne devront pas être réduites à un simple alignement d’arbres. L’entretien se limitera à une taille annuelle
pour limiter l’expansion de la haie sur les terres agricoles exploitées.
En zone urbaine, la hauteur et l’emplacement des haies devra respecter la règlementation en vigueur
concernant la distance aux limites séparatives. Les haies devront présenter une diversité d’essences et
favoriser les essences autochtones. Des essences non indigènes adaptées au climat local pourront être
insérées dans la haie mais elles devront rester minoritaires. Les haies monospécifiques de conifères,
cyprès, thuyas ou laurier-cerise sont proscrites car elles conduisent à une artificialisation et une
banalisation du paysage.
II-C - LIMITER LES MOUVEMENTS DE TERRE ET FAVORISER LE VÉGÉTAL DANS LES AMÉNAGEMENTS
De manière générale, les opérations d’aménagement devront contribuer à préserver, voir développer
la végétation au sein du territoire.
L’importance de la présence du végétal s’évalue à différentes échelles et sert à maintenir un cadre de
vie rural (facteur de lien social dans le cadre d’espace public), ainsi qu’à améliorer la biodiversité sur le
territoire. La végétation joue ainsi un rôle important dans le cadre de :
- La régulation et de l’épuration des eaux pluviales afin de limiter les risques de ruissellement et préserver / améliorer la qualité de la nappe (au sein de laquelle sera prélevée l’eau que nous buvons).
- L’adaptation au changement climatique et à la lutte contre les ilots de chaleur qui sont de plus en plus rependus dans les milieux urbains du fait de la densification des territoires. La végétalisation constitue ainsi un concept qui doit être privilégié dans tout aménagement urbain en ce qu’elle contribue à rafraichir l’air ambiant en permettant le développement de zones d’ombrages et en favorisant le phénomène d’évapotranspiration.
- L’amélioration de la qualité de l’air dans le sens où les végétaux permettent de fixer certaines particules fines très présentes dans les milieux urbains.
- La préservation et le développement de la biodiversité. La végétation permet ainsi de créer ou préserver les zones de nidification, de reproduction ou d’alimentation de la faune via le développement de corridors écologiques (continues ou en pas japonais).
Toute opération d’aménagement doit contribuer à limiter au maximum son impact sur les sols : limitation
de l’imperméabilisation des sols et limitation des mouvements de terre (remblais/déblais). Les
constructions doivent s’adapter à la pente du terrain naturel afin de limiter les mouvements de terre et
d’éviter les enrochements et les murs de soutènement massifs.Impatiente glanduleuse, Topinambour, Renouée de Bohème
@D Robinier faux-acacia, Impatiente glanduleuse
(2 Robinier faux-acacia
_ Verge d'or du Canada
Illustration 14 : Localisation des c î hi inventorices (CBNFC, Prelude)
J F M A M J J A S ON D
Travaux d’abattage des
arbres et haies
Périodes à éviter (en bleu)
OAP – COMMUNE DE VIEUX CHARMONT
DOSSIER D’ARRÊT – MARS 2025 7 / 9
Dans le cadre d’une opération d’aménagement ou de construction, la végétation pré-existante doit
être préservée autant que possible. Toute coupe d’arbre, d’arbuste ou de haie doit être compensée par
une plantation équivalente.
Enfin, il s’agit de lutter contre le développement d’essences envahissantes. Ainsi, les opérations doivent
proscrire les espèces exotiques envahissantes (une liste est détaillée en annexe des présentes OAP).
Une espèce exotique envahissante est « une
espèce allochtone dont l'introduction par
l'Homme (volontaire ou fortuite),
l'implantation et la propagation menacent
les écosystèmes, les habitats ou les espèces
indigènes avec des conséquences
écologiques ou économiques ou sanitaires
négatives » (UICN 2000, McNeely et al. 2001,
McNeely 2001).
Tout mouvement de terres contenant des
semis ou racines d’espèces envahissantes est
interdit. En cas de besoins, les porteurs de
projet peuvent utilement se rapprocher de la
Commune pour savoir où stocker la terre.
La carte ci-contre permet de sensibiliser les
acteurs du territoire sur les secteurs identifiés
au titre des espèces envahissantes. Cette
carte n’est pas exhaustive et la nature de la
végétation devra être étudiée sur chaque
projet.
II-D - PRENDRE EN COMPTE LA FAUNE PROTÉGÉE SUSCEPTIBLE DE COLONISER LE BÂTI
Les constructions neuves, en fonction de leur mode de conception et des matériaux utilisés, laissent
souvent peu d’opportunités à la faune pour s’installer. Le bâti traditionnel est plus favorable à l’accueil
d’une faune, parfois rare et menacée comme les chauves-souris.
Une attention particulière doit être consacrée à la faune liée au bâti lors de travaux de démolition, de
réhabilitation ou de rénovation énergétique d’un bâtiment.
Il s’agit notamment de vérifier l’absence de nids d’hirondelles, de colonies de chauves-souris ou d’autres
espèces protégées dans les bâtiments destinés à la démolition ou à la réhabilitation. Toute trace
d’occupation par l’une de ces espèces doit faire l’objet de mesures adaptées qui devront être définies
en concertation avec le Service Biodiversité de la DREAL Bourgogne-Franche-Comté.
De manière générale, les travaux doivent être évités en période de reproduction (printemps-été). Il est
également recommandé d’éviter les périodes de nidification, ceci pour éviter toute destruction de
nichées et/ou d’individus reproducteurs.
Le tableau ci-contre illustre la période de
nidification et d’élevage des jeunes au
cours desquelles les travaux d’abattage
des arbres et des haies doivent être évités :
Il est nécessaire de se référer aux arrêtés
préfectoraux en vigueur sur le département.ÉRAT NB PTE CHAR 72 RS TTL - DAT, A1, x ARMOR, , PTS, > Fe
Exemples de clôtures facilitant la circulation de la petite faune - © Bruxelles Environnement
OAP – COMMUNE DE VIEUX CHARMONT
DOSSIER D’ARRÊT – MARS 2025 8 / 9
L’installation d’abris pour la faune sauvage est vivement encouragée (nichoirs, hôtels à insectes, pierriers,
tas de bois…).
Le tissu bâti accueille une biodiversité dite « anthropophile », c’est-à-dire qui s’accommode de la
proximité de l’homme et peut même tirer profit de ses aménagements. Cependant, l’un des facteurs
limitant pour la biodiversité en milieu urbain est le manque de cavités nécessaires à certaines espèces
pour y réaliser une partie de leur cycle biologique : reproduction, hibernation, protection contre les
intempéries ou encore le froid en hiver. Ainsi, le maintien et la création de nichoirs, abris et gîtes est à
prendre en compte lors des opérations de constructions neuves, extensions et surtout en cas de
réhabilitation du patrimoine bâti.
Les nichoirs sont des cavités de forme et de taille variables implantées sur les façades. Les gîtes sont des
cavités pour se protéger durant l’hiver ou les moments de repos. Ils peuvent également servir de lieux de
mise bas par les femelles. Les abris servent à se protéger ponctuellement des intempéries et durant les
périodes de froid.
II-E - ASSURER LA PERMÉABILITÉ DES CLÔTURES POUR LA FAUNE SAUVAGE
Les clôtures peuvent constituer un élément infranchissable pour certaines catégories de la faune
sauvage qui voient leur territoire fragmenté. Toute nouvelle clôture devra rester perméable pour la petite
faune sauvage (hérisson, reptiles, amphibiens…), sauf dans le cas où la clôture a pour fonction d’assurer
la sécurité des animaux domestiques. Le caractère perméable pourra être assuré par diverses
techniques :
• clôture végétale,
• clôture herbagère (2 à 5 fils de ronce en fer barbelé),
• clôture grillagée avec espace libre au pied,
• passages à faune aménagés au pied des clôtures maçonnées, • ou tout autre dispositif permettant à la petite faune de circuler.
Dans les espaces agricoles et plus particulièrement dans les réservoirs de biodiversité et les corridors
écologiques identifiées, les clôtures devront également rester perméables pour la grande faune (clôture
herbagère et/ou végétale). Dans les espaces forestiers, l’absence de clôture reste le principe de base.
Des dérogations peuvent être envisagées pour des raisons sécuritaires dûment justifiées.OAP – COMMUNE DE VIEUX CHARMONT
DOSSIER D’ARRÊT – MARS 2025 9 / 9
II-F - LIMITER LA POLLUTION LUMINEUSE
Source : OFB, 2021 - Trame noire, Méthode d’élaboration et outils pour sa mise en œuvre.
En priorité, il est important de réduire autant que possible le nombre et la densité des points lumineux,
voire de les supprimer sur certains écarts bâtis ou sur certaines plages horaires où ils ont peu d’utilité (cœur
de nuit). La pratique d’extinction en cœur de nuit est efficace sur la flore et les grandes migrations
nocturnes mais elle ne suffit pas pour certaines espèces qui ont un pic d’activité au crépuscule (chauves-
souris). Il est donc préconisé d’utiliser la détection de présence sur toutes les voiries à faible fréquentation
sur cette période charnière.
On assiste actuellement à une conversion massive des sources d’éclairage vers des lampes LED qui
permettent de réaliser des économies d’énergie importantes et présentent des avantages techniques
dans le pilotage de l’éclairage (gradation, systèmes de détection de présence). Or, les LED
généralement commercialisées en éclairage extérieur, et meilleur marché, produisent une lumière
relativement « froide », riche en bleu, avec une température de couleur élevée (3 000 K si l’on est en
conformité avec la valeur maximale autorisée par l’arrêté du 27/12/2018).
Dans le cas où l’implantation de LED est décidée, il est donc préconisé de choisir des LED dont la
température de couleur est la plus basse possible, pour limiter les effets néfastes liés aux longueurs
d’ondes bleues. En effet, plus la température de couleur est basse, moins la proportion de bleu dans le
rayonnement est élevée. Il est donc souhaitable d’installer des LED émettant un « blanc chaud », soit 2
400 K ou moins. Néanmoins, les LED blanches chaudes seraient aussi impactantes que les LED blanches
froides pour certains organismes, comme par exemple les chauves-souris ou les vers luisants. Certains
fabricants proposent désormais des LED oranges ou ambrées (2000 K, ou moins). Ces LED ont un
rendement moindre que les LED blanches (leur efficacité énergétique est divisée par 2 par rapport à une
LED 3000 K dans l’état actuel de la technologie) et sont un peu plus coûteuses à l’achat mais elles
apparaissent comme un bon compromis puisqu’elles présentent l’avantage spectral des lampes à
Sodium pour la biodiversité (lumière ambrée moins impactante) tout en permettant un pilotage fluide de
l’éclairage.
Le sol joue également une grande part dans la quantité de lumière émise vers le ciel selon sa capacité
à absorber ou renvoyer la lumière. Chaque matériau comporte un coefficient de réflexion qui engendre
une réverbération plus ou moins forte des rayons lumineux. Ainsi, dans le cas d’aménagements urbains,
pour réduire l’impact de la lumière sur la biodiversité, il est préférable de choisir sous les luminaires des
matériaux ayant un faible coefficient de réflexion pour diminuer ce réfléchissement vers le ciel, l’idéal
étant une surface végétalisée.
Synthèse des recommandations sur la gestion de l’éclairage nocturne :
• Éviter ou supprimer les lampadaires inutiles ou peu utiles
• Maintenir des espaces interstitiels sombres entre les lampadaires pour les traversées de la faune
• Ne diffuser aucune lumière au-dessus de l’horizontale
• Réduire au maximum la hauteur des mâts pour éviter leur repérage de loin par la faune
• Éclairer strictement la surface utile au sol, ne pas éclairer les espaces naturels adjacents
• Émettre une quantité de lumière la plus faible possible, au spectre le plus restreint possible et situé dans l’ambre
• Favoriser les revêtements de sols avec un faible coefficient de réflexion sous les éclairages
• Pratiquer l’extinction en cœur de nuit et la détection de présence dans les secteurs peu fréquentés.ETAT
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Direction DÈpartementale des
Territoires du Doubs
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VERSION 01 JUILLET 2022
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, si vous souhaitez planter une haie sur une parcelle dont vous Ítes le fermier, vous devez demander
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régional
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Pôle Paysages-Urbanisme-Architecture 2
Cette sélection de végétaux locaux a pour vocation de permettre de
planter des haies, bosquets ou alignements d’arbres que l’on trouve
à l’état naturel et adaptés à notre territoire.
Les plantations, comme les constructions, ne sont pas anodins et ont
un impact significatif sur nos paysages.
Le choix d’une essence locale contribue à respecter l’identité du territoire
et encourage à redécouvrir une «nature ordinaire» que l’on peut observer autour de nous. Ces végétaux améliorent le cadre de vie et favorisent une intégration harmonieuse dans le paysage tout en évi- tant la banalisation des
territoires.
Cela vous permettra également d’avoir les meilleures chances de réussir vos plantations en sélectionnant des plantes adaptées à la nature des sols et au climat de notre région.ctant les
Parc | naturel
régional
LE PAYS HORLOGER Qu Doubs Horloger Pôle Paysages-Urbanisme-Architecture 3
Prunus padus
(Merisier à grappes) TT
Types de sol : TT : Tout Type C : Calcaire NC : Non Calcaire Sec Humide
Hauteur entre 5 et 15 mètres
Les arbres peuvent être plantés isolés ou en bouquets, mais aussi sous forme de haies, tout en respectant les usages locaux en matière de distance minimale des limites séparatives.
Acer pseudoplatanus
(Erable sycomore) TT
Acer platanoides
(Erable plane) TT
Acer campestre
(Erable champêtre) TT
Alnus glutinosa
(Aulne glutineux) NC
Betula pendula
(Bouleau verruqueux) TT
Carpinus betulus
(Charme) TT
Fagus sylvatica
(Hêtre commun) TT
Fraxinus excelcior
(Frêne commun) TT
Ilex aquifolium
(Houx) NC
Juglans regia
(Noyer) TT <800m alt.
Ligustrum vulgare
(Troène) TT
Malus sylvestris
(Pommier commun) TT
Prunus avium
(Merisier) TT
Prunus mahaleb
(Cerisier de Sainte Lucie) C
Populus tremula
(Peuplier tremble) TT
Essences locales recommandées pour une haie champêtre haute :Parc naturel
régional
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Pyrus communis
(Poirier commun) TT
Quercus petraea
(Chêne sessile) TT
Quercus robur
(Chêne pédonculé) TT
Rhamnus alpina
(Nerprun des Alpes) C
Rhamnus cartharica
(Nerprun purgartif) C
Salix alba
(Saule blanc) TT
Salix aurita
(Saule à oreillettes) NC
Salix caprea
(Saule marsault) TT
Sorbus aria
(Alisier blanc) C
Sorbus aucuparia
(Sorbier des oiseleurs) TT
Tilia cordata
(Tilleul à petites feuilles) TT
Sorbus torminalis
(Alisier torminal) TT
Tilia platyphyllos
(Tilleul à grandes feuilles) TT
Taxus baccata
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Ulmus glabra
(Orme des montagnes) TT
Ulmus minor
(Orme champêtre) TT
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Parc | naturel
régional
LE PAYS HORLOGER Qu Doubs Horloger Pôle Paysages-Urbanisme-Architecture 5
Pour qu’une haie présente un intérêt pour la biodiversité, elle doit remplir certains critères : • largeur suffisante (si possible plus de 3m) ;
• densité élevée ;
• base garnie d’herbacées ;
• entretien adapté : pas de désherbage au pied d’une haie développée, maîtrise des essences envahissantes par la taille ;
• diversifiée (minimum 4 à 5 espèces) avec une base d’essences autochtones pour permettre une bonne intégration dans l’écosystème ;
• plantations aléatoires plutôt que régulières ;
• laisser se développer les drageons et semis naturels.
Les avantages d’une haie mixte sont multiples :
• elle permet un meilleur garnissage de la haie ;
• elle procure une diversité écologique plus importante ;
• elle présente une meilleure résistance aux agressions et maladies…
Amelanchier ovalis
(Amélanchier à feuilles ovales) C
Buxus sempervirens
(Buis commun) TT
Berberis vulgaris
(Epine vinette) C
Carpinus betulus
(Charme) TT
Cornus mas
(Cornouiller mâle) C
Cornus sanguinea
(Cornouiller sanguin) TT
Corylus avellana
(Noisetier) TT
Crataegus laevigata
(Aubépine épineuse) TT
Fagus sylvatica
(Hêtre commun) TT
Frangula alnus
(Bourdaine) NC
Ilex aquifolium
(Houx) TT
Crataegus monogyna
(Aubépine à un style) TT
Essences locales recommandées pour une haie champêtre basse :
Types de sol : TT : Tout Type C : Calcaire NC : Non Calcaire Sec HumideParc naturel
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Rosa arvensis
(Rosier des champs) TT
Juniperus communis
(Genévrier commun) TT
Ligustrum vulgare
(Troène commun) C
lonicera nigra
(Camérisier noir) TT
Prunus spinosa
(Prunellier) TT
Ribes nigrum
(Cassis) TT
Ribes rubrum
(Groseiller rouge) TT
Ribes uva-crispa
(Groseiller à maquereau) TT
Rosa canina
(Eglantier) TT
Sambucus racemosa
(Sureau rouge) TT
Viburnum lantana
(Viorne lantane) TT
Sambucus nigra
(Sureau noir) TT
Viburnum opulus
(Viorne obier) TT
Au milieu de ces essences locales, des arbustes «non indigènes» peuvent y être insérer. Afin de conserver le caractère champêtre de la haie, il est préférable de planter pour les ¾ d’essences locales.
Types de sol : TT : Tout Type C : Calcaire NC : Non Calcaire Sec Humideayeudoid
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LE PAYS HORLOGER Qu Doubs Horloger Pôle Paysages-Urbanisme-Architecture 7
Conseil de plantation :
Lors de la plantation d’une haie, tous bâchages plastiques du sol sont à proscrire. Les premières années, les herbacées peuvent envahir la haie. Afin d’éviter une concurrence trop rude pour les arbustes, il est conseillé d’arracher ou de couper l’herbe régulièrement. Sur des linéaires importants, ce travail peut être évité par un paillage d’écorces ou d’herbes tondues conservant également l’humidité.
Le grillage peut être dissimulé entre deux alignements. Pour donner un aspect dense et compact à la haie, planter les arbustes en quinconce.
Le grillage disparait dans la haie. Retirer le grillage quand la haie atteint une taille suffisante : haie défensive.
Les plants devront être espacés de :
• 50 cm pour obtenir une haie très dense (privilégié pour une haie taillée) ; • 60 cm pour obtenir une haie dense (privilégié pour une haie taillée ou haie vive) ; • 80 cm pour obtenir une haie moins dense (privilégié pour une haie vive) ; • 100 cm et plus (privilégié pour une haie vive en double rang).
Plantée en limite de propriété, la haie ne peut pas dépasser 2 mètres de hauteur. Un arbre ou un arbuste d’une hauteur de plus de 2 mètres doit être planté à une distance de 2 mètres minimum de la limite de propriété (Code civil).NL { DT TR SA
À FF. 4 & e 7 i*.)
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| Jai | naturel
régional
LE PAYS HORLOGER Qu Doubs Horloger Pôle Paysages-Urbanisme-Architecture 8
Conseil d’aménagement et d’entretien:
Une haie a pour principale fonction de séparer l’espace privé de l’espace public. Elle prend parfois l’aspect d’un mur végétal lorsqu’elle est taillée au cordeau. La haie peut être entretenue de différentes manières. Par exemple, le sureau et l’églantier s’étoffent de grandes hampes arquées, couvertes de fleurs au printemps, de fruits en automne. Plantés parmi d’autres ar- bustes, leurs branches peuvent être conservées tandis que les autres végétaux sont taillés grossièrement. Si le souhait est de recréer l’aspect d’une haie champêtre, il est préférable de planter les arbustes d’une même essence en groupe et éviter la répétition trop régulière.
A l’intérieur de la propriété, un arbuste peut être planté devant la haie et participer ainsi à la composition du jardin. Cela crée une profondeur en diminuant l’aspect rectiligne de la haie. Des vivaces peuvent également accompagner la haie. Lors de la tonte de la pelouse, une bande de 50cm d’herbes peut être conservée. On est alors parfois surpris de découvrir la flore et la faune s’y développer.
Création d’un contraste intéressant
avec un berbéris au feuillage sombre
inséré dans une masse
de cournouillers
Eglantier Arbuste en «avant»
Vivaces en prolongement Bande enherbée
non fauchée
Eglantier Berbéris
Source PNRFOf rojet
Parc
uen
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Geranium pratense
(Géranium des prés)
Achillea millefolium
(Achillée millefeuille)
Aquilegia vulgaris
(Ancolie vulgaire)
Cyanus montanus
(Bleuet des montagnes)
Campaula glomerata
(Campanule agglomérée)
Campaula rotundifolia
(Campanule à feuilles rondes)
Filipendula ulmaria
(Reine des prés)
Leucanthemum
(Reine marguerite)
Lotus corniculatus
(Lotier corniculé)
Plantes vivaces mellifères :
La plantation de ces espèces adaptées à notre territoire permet de favoriser la présence d’abeilles, de papillons et autres polinisateurs. Elles leur fournissent nourriture et hébergement nécessaires à leur développement et leur reproduction.
Echium vulgare
(Vipérine)
Borago officinalis
(Bourrache officinale)
Onobrychis vicifolia
(Sainfoin cultivé)
Origanum vulgare
(Origan commun)
Knautia arvensis
(Knautie des champs)
Malva moschata
(Mauve musquée)
Medicago lupulina
(Luzerne lupuline)Parc | naturel
régional
LE PAYS HORLOGER Qu Doubs Horloger Pôle Paysages-Urbanisme-Architecture 10
Primula elatior
(Primevère élevée)
Salvia pratensis
(Sauge des prés)
Silene vulgaris
(Silene commun)
Trifolium pratense
(Trèfle des prés)
Valeriana officinalis
(Valériane officinale)
Plantes vivaces mellifères :
La plantation de ces espèces adaptées à notre territoire permet de favoriser la présence d’abeilles, de papillons et autres polinisateurs. Elles leur fournissent nourriture et hébergement nécessaires à leur développement et leur reproduction.
Vicia cracca
(Vesce à épis)
Silene dioica
(Compagnon rouge)
Pour plus d’informations sur la reconnaissance des plantes :
http://inpn.mnhn.fr
http://www.tela-botanica.org
http://canope.ac-besancon.fr/flore//Pour lutter contre le phénomène des invasives, adoptons les bons reflexes !
s'informer et prendre connaissance de la liste des plantes invasives
éviter de planter les espèces de la liste et préférer des espèces locales
ne pas jeter les déchets verts contenant des plantes invasives dans la
nature ou dans les rivières. En effet, ils peuvent contenir des graines
viables ou encore des fragments de tiges ou de racines de plantes invasives
qui peuvent se régénérer
ne pas transporter de terre contaminée
Lors de la fauche d’une espèce invasive, ne pas laisser les déchets verts
sur place, mais les destiner à l’incinération
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LE PAYS HORLOGER Qu Doubs Horloger
re Conservatoire botanique national
# de Franche-Comté
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Pôle Paysages-Urbanisme-Architecture 11
Liste des espèces invasives
et potentiellement invasives répertoriées
dans la région!
Parc naturel
régional
LE PAYS HORLOGER Qu Doubs Horloger Pôle Paysages-Urbanisme-Architecture 12
Les espèces présentées dans la liste suivante sont considérées comme invasives et envahissantes dans les milieux naturels et sont donc à proscrire de tout aménagement. Il est demandé d’éviter de planter les espèces de cette liste. Si certaines espèces sont déjà en place, spontanées ou plantées, il est recommandé de les remplacer par d’autres espèces d’essences locales adaptées au site. Dans ce cas, les déchets végétaux ne doivent pas être dispersés. Après enlèvement, les laisser sécher pour éviter toute dissémination et les emmener en déchetterie.
Espèces invasives répertoriées dans la région :
Acer negundo
(Erable negundo)
Ailanthus altissima
(Ailante)
Buddleia davidii
(Arbre à papillons)
Cotoneaster dammeri
(Cotoneaster dammer)
Cotoneaster horizontalis
(Cotoneaster horizontal)
Robinia pseudoacacia
(Robinier faux acacia)
Aster laevis
(Aster lisse)
Aster lanceolatus
(Aster à feuilles lancéolées)
Aster novi-belgii
(Aster des jardins)
Elodea canadensis
(Elodée du Canada)
Elodea nuttalii
(Elodée de Nutall)
Galega officinalis
(Galéga officinale)
Arbres et arbustes :
Plantes vivaces :
Aster novae-angliae
(Aster de la Nouvelle Angleterre)f rojet
Parc
uen
LE PAYS HORLOGER Qu Doubs Horloger Pôle Paysages-Urbanisme-Architecture 13
Helianthus tuberosus
(Topinambour)
Heracleum mantegazzanium
(Berce du Caucase)
Hypericum majus
(Grand millepertuis)
Impatiens glandulifera
(Balsamine géante)
Impatiens parviflora
(Balsamine à petites fleurs)
Ludwigia grandiflora
(Jussie à grandes fleurs)
Phytolacca americana
(Raisin d’Amérique)
Reynoutria japonica
(Renouée du Japon)
Reynoutria sachalinensis
(Renouée de SaKhaline)
Rudbeckia laciniata
(Rudbéckie laciniée)
Solidago canadensis
(Solidage du Canada)
Solidago gigantea
(Solidage glabre)
Myriophyllum aquaticum
(Myriophylle aquatique)!
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Parc
dr LE PAYS HORLOGER Qu Doubs Horloger Pôle Paysages-Urbanisme-Architecture 14
Les espèces présentées dans la liste suivante sont considérées comme potentiellement invasives et envahissantes dans les milieux naturels et sont donc à proscrire de tout aménagement. Il est demandé d’éviter de planter les espèces de cette liste. Si certaines espèces sont déjà en place, spontanées ou plantées, il est recommandé de les remplacer par d’autres espèces d’essences locales adaptées au site. Dans ce cas, les déchets végétaux ne doivent pas être dispersés. Après enlèvement, les laisser sécher pour éviter toute dissémination et les emmener en déchetterie.
Parthenocissus quinquefolia
(Vigne-vierge)
Parthenocissus tricuspidata
(Vigne-vierge à trois pointes)
Physocarpus opulifolius
(Physocarpe)
Prunus laurocerasus
(Laurier-cerise)
Prunus serotina
(Laurier tardif)
Artemisia verlotiorum
(Armoise de Chine)
Asclepias syriaca
(Asclépiade de Syrie)
Duchesnea indica
(Fraisier de Duchesne)
Egeria densa
(Elodée dense)
Bunias orientalis
(Bunias d’Orient)
Arbres et arbustes :
Plantes vivaces et annuelles:
Rhus typhina
(Vinaigrier)
Eschscholzia californica
(Pavot de Californie)
Fallopia aubertii
(Renouée d’Aubert)
Impatiens balfouri
(Balsamine de Balfour)
Espèces invasives à surveiller et pouvant coloniser la région :Parc | naturel
régional
LE PAYS HORLOGER Qu Doubs Horloger Pôle Paysages-Urbanisme-Architecture 15
Lupinus polyphyllus
(Lupin des jardins)
Lemna minuta
(Lentille d’eau minuscule)
Oxalis fontana
(Oxalide des fontaines)
Phyllostachys sp.
(Bambous)
Rumex patientia
(Epinard-oseille)
Rumex thyrsiflorus
(Oseille à oreillettes)
Sorghum halepense
(Sorgho d’Alep)
Spirea salicifolia
(Spirée à feuilles de Saule)
Spirea hypericifolia
(Spirée d’Espagne)
Isatis tinctoria
(Isatis des teinturiers)
Oenothera biennis
(Onagre bisannuelle)
Pour plus d’informations sur les espèces invasives, appeler Marc Vuillemenot au Conservatoire botanique national de Franche-Comté.Parc naturel
régional
LE PAYS HORLOGER Qu Doubs Horloger Pôle Paysages-Urbanisme-Architecture 16
Remerciements :
Conservatoire botanique national de Franche-Comté, Rémi Collaud et Marc Vuillemenot. Conservatoire d’espaces naturels de Franche-Comté, Bernard Destrieux.
Office National des Forêts, Pascal Vuillemin.| | ervroniement INFO FICHES ESPACES VERTS : BIODIVERSITÉ
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PAGE 1 DE 4 – CLOTURES FAVORABLES AU PASSAGE DE LA FAUNE – 01/06/2019
RÉFÉRENTIEL DE GESTION ÉCOLOGIQUE, RECOMMANDATIONS TECHNIQUES BATI & BIODIVERSITÉ
RECOMMANDATIONS TECHNIQUES
BATI & BIODIVERSITÉ
Clôtures favorables au passage de la faune
1. PRINCIPES GENERAUX
• Le principe de base est de ne pas installer de clôtures si cela n’est pas indispensable.
• Adapter les éléments de délimitation en créant des ouvertures de 10 à 20 cm² tous les 15 m. Opter pour la plus grande ouverture possible pour permettre à des animaux de plus grande taille de bénéficier également de ce passage. Si la longueur totale de la clôture est inférieure à 15 m, prévoir au moins 1 passage.
Exemples de clôtures facilitant la circulation de la petite faune - © Bruxelles Environnement
• Eventuellement, utiliser des ouvertures qui permettent aussi de montrer au public à quoi elles servent comme ce « passage hérisson » :| | ervroniement INFO FICHES ESPACES VERTS : BIODIVERSITÉ
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PAGE 2 DE 4 – CLOTURES FAVORABLES AU PASSAGE DE LA FAUNE – 01/06/2019
RÉFÉRENTIEL DE GESTION ÉCOLOGIQUE, RECOMMANDATIONS TECHNIQUES BATI & BIODIVERSITÉ
Passage pour petite faune (lapins, hérissons, écureuils - © Bruxelles Environnement
• Privilégier les haies indigènes, en particulier celles poussant spontanément sur le site.
• S’il est quand-même nécessaire d’installer une clôture, un compromis entre la haie et la clôture est d’installer une clôture de type « ursus » à l’envers, les grosses mailles vers le bas. Elle sera ensuite camouflée par la plantation d’une haie devenue plus haute. Les mailles font minimum 15cm².
Clôture « ursus » placée à l’envers - © Bruxelles EnvironnementINFO FICHES ESPACES VERTS : BIODIVERSITÉ environnement .brussels 3 bruxelles
PAGE 3 DE 4 – CLOTURES FAVORABLES AU PASSAGE DE LA FAUNE – 01/06/2019
RÉFÉRENTIEL DE GESTION ÉCOLOGIQUE, RECOMMANDATIONS TECHNIQUES BATI & BIODIVERSITÉ
• Si la clôture est constituée de mailles serrées, prévoir des trous de 20 cm² tous les 15 m ou au minimum une ouverture si la longueur est inférieure à 15 m.
• Les clôtures en châtaignier : utiliser du châtaignier bien écorcé au préalable (assez blanc), en raison du chancre de l’écorce du châtaignier (champignon). Afin de bien tendre la clôture, il est conseillé de poser 2 ou 3 fils tendeurs entre les piquets avant de poser la clôture et de l’attacher aux piquets et aux fils tendeurs. Les piquets sont enfoncés dans le sol d’1/3 de leur longueur. La clôture est posée à même le sol, mais trois lattes sont coupées à la base tous les 15 m afin de permettre le passage de la petite faune. Toujours placer les pointes vers le haut.
o Clôture de 50/60 cm de haut : 2 fils. Ecartement entre les lattis : minimum 4 cm jusqu’à 705 cm.
o Clôture de 80 cm ou plus : 3 fils. Ecartement entre les lattis : 7,5 cm.
Clôture en châtaignier aménagée par Bruxelles Environnement avec une ouverture (lattis raccourcis en bas) - © Bruxelles Environnement
Pour une clôture plus robuste :
• Les poteaux sont placés tous les 1m30 à 2m avec placement de jambes de force (poteaux de soutien placés en biais contre les poteaux verticaux) tous les 30m, à chaque changement de direction de la clôture et aux extrémités de celle-ci.
• La clôture est fixée à chaque piquet par plusieurs cavaliers (clous en U en général au niveau de chaque fil de clôture) et elle peut être rigidifiée par des lisses (demi-rondins en bois fixés horizontalement en haut et en bas de la clôture) ou par des tiges métalliques.
• Pour permettre le passage des petits animaux, il suffit de fixer la clôture sur les piquets 10cm plus haut que le sol. Toujours placer les pointes vers le haut !TT = mA ra nn > = O m 7 +— ra [ie Es 7 [re Œ < nu 7 [re (dp) (sE “ O LL ®) [ee =
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PAGE 4 DE 4 – CLOTURES FAVORABLES AU PASSAGE DE LA FAUNE – 01/06/2019
RÉFÉRENTIEL DE GESTION ÉCOLOGIQUE, RECOMMANDATIONS TECHNIQUES BATI & BIODIVERSITÉ
On peut rehausser l’entièreté de la clôture de 10cm pour laisser un passage sur toute sa longueur – © Bruxelles Environnement
Clôture robuste de plus haute taille avec des lisses - © Bruxelles Environnement
Liens utiles :
• Liste de haies indigènes de Natagora : https://bit.ly/30vGTSS
• Info-fiche sur le chancre de l’écorce du châtaigner : https://bit.ly/2HLpk8L • Exemple de clôtures : https://bit.ly/2YM50yLT AmrA
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Conservatoire botanique national de Franche-Comté – Observatoire régional des Invertébrés
18
2.1 La liste hiérarchisée des espèces végétales exotiques envahissantes et potentiellement envahissantes
Nom latin
du taxon
Taxons
inclus
Nom
vernaculaire
du taxon
Franche-Comté
indigenat
Statut de
fréquence en
Franche-Comté
Statut
de
réglementation
Espèces exotiques envahissantes majeures dans les milieux naturels ou semi-naturels
Acer negundo / Erable negundo naturalisé AC _
Bidens frondosa/ %LGHQWjIUXLWVQRLUV naturalisé AR _
Elodea canadensis Michx., 1803 Elodée du Canada naturalisé AC _
Elodea nuttalii (Planch.)
H.St.John, 1920 (ORGpHjIHXLOOHVpWURLWHV naturalisé AR _
*DOHJDRFLQDOLV/ Galéga naturalisé AR _
Helianthus tuberosus / Artichaut de Jérusalem naturalisé AR _
Heracleum mantegazzianum
6RPPLHU /HYLHU %HUFHGH0DQWHJD]]L naturalisé AR _
Impatiens glandulifera Royle, 1833 Impatiente glanduleuse naturalisé C _
Parthenocissus inserta (A.Kern.)
Fritsch, 1922 Vigne-vierge naturalisé C _
Reynoutria japonica +RXWW Renouée du Japon naturalisé CC _
Reynoutria ×bohemica Chrtek
& Chrtkova, 1983 5HQRXpHGH%RKrPH naturalisé AR _
Robinia pseudoacacia / Robinier faux acacia naturalisé CC _
Solidago canadensis / Gerbe-d'or naturalisé AC _
Solidago gigantea $LWRQ Solidage géant naturalisé C _
Symphyotrichum gr. novii-belgii
JU :LOOG */1HVRP
Symphyotrichum lanceolatum
:LOOG */1HVRP
Symphyotrichum ×salignum
:LOOG */1HVRP
Asters américains naturalisé AR _
Espèces exotiques envahissantes émergentes dans les milieux naturels ou semi-naturels
Erythranthe xrobertsii (Silverside)
%%RFN -07LVRQ Mimule tacheté naturalisé RR _
Hypericum majus $*UD\ %ULWWRQ Grand Millepertuis naturalisé RR _
/XGZLJLDJUDQGLÁRUD (Michx.)
*UHXWHU %XUGHW /XGZLJLHjJUDQGHVÁHXUV naturalisé R FR_eee
Reynoutria sachalinensis
(F.Schmidt) Nakai, 1922 Renouée de Sakhaline naturalisé R _
Rudbeckia laciniata / Rudbeckia lacinié naturalisé RR _
Sarracenia purpurea / Sarracénie pourpre naturalisé RR _
Spiraea alba 'X5RL Spirée blanche naturalisé RR _
Spiraea chamaedryfolia / Spiraea chamaedryfolia subsp. ulmifolia 6FRS -'XYLJQ _ naturalisé RRR _
Spiraea ×billardii +HULQFT Spirée naturalisé RR _
Espèces exotiques potentiellement envahissantes dans les milieux naturels ou semi-naturels, proliférantes dans les milieux anthropiques du territoire
Acorus calamus / Acore naturalisé AR _
Ailanthus altissima (Mill.) 6ZLQJOH, 1916 Ailante naturalisé AR _
Ambrosia artemisiifolia / Ambroisie annuelle naturalisé C 25_eee, 39_eee, BHHHBHHH
Artemisia verlotiorum /DPRWWH, Armoise des frères Verlot naturalisé R _
Asclepias syriaca / +HUEHjODRXDWH naturalisé RR _
Bothriochloa barbinodis /DJ
Herter, 1940 naturalisé RR _
Dittrichia graveolens / *UHXWHU Inule fétide naturalisé R _
Eragrostis pilosa / 3%HDXY (UDJURVWLGHjPDQFKHWWHV naturalisé R _
Tableau n° 3 : liste hiérarchisée des espèces19
Liste hiérarchisée des espèces végétales exotiques envahissantes et potentiellement envahissantes en Franche-Comté et préconisations d’actions
Nom latin
du taxon
Taxons
inclus
Nom
vernaculaire
du taxon
Franche-Comté
indigenat
Statut de
fréquence en
Franche-Comté
Statut
de
réglementation
Euphorbia maculata / (XSKRUEHjIHXLOOHVWDFKpHV naturalisé AR _
Euphorbia prostrata $LWRQ Euphorbe prostrée naturalisé RR _
Glyceria striata /DP +LWFKF
1928
Glyceria striata subsp. GLͿRUPLV
Portal Glycérie droite naturalisé AC _
Lepidium draba / Cardaire drave naturalisé R _
Lepidium graminifolium / 3DVVHUDJHjIHXLOOHVGH graminée naturalisé RR _
Melilotus albus 0HGLN Mélilot blanc naturalisé C _
Panicum capillare / Millet capillaire naturalisé AR _
3DQLFXPGLFKRWRPLÁRUXPMichx., 1803 0LOOHWGHVUL]LqUHV naturalisé AC _
Panicum miliaceum / Mil d'Inde naturalisé R _
Phytolacca americana / Raisin d'Amérique naturalisé R _
Pterocarya fraxinifolia (Poir.) Spach,
1834 Noyer du Caucase naturalisé RR _
Quercus rubra / Chêne rouge naturalisé AC _
Rhus typhina / Sumac amarante naturalisé AC _
Rubus armeniacus )RFNH Ronce des jardins naturalisé RR _
5XPH[WK\UVLÁRUXVFingerh., 1829 2VHLOOHjRUHLOOHWWHV naturalisé RR _
Senecio inaequidens DC., 1838 6pQHoRQGH0D]DPHW naturalisé AR _
Setaria italica subsp. pycnocoma
(Steud.) de Wet, 1981 Sétaire dense naturalisé R _
Setaria pumila (Poir.) Roem.
6FKXOW Sétaire glauque naturalisé C _
Sporobolus indicus / 5%U Sporobole tenace naturalisé RR _
6SRUREROXVYDJLQLÁRUXV
(Torr. ex A.Gray) Alf.Wood, 1861 Sporobole engainé naturalisé RR _
9HURQLFDÀOLIRUPLV6P 9pURQLTXHÀOLIRUPH naturalisé AR _
Espèces exotiques potentiellement envahissantes dans les milieux naturels ou semi-naturels, prévisibles dans les milieux naturels ou semi-naturels
Amorpha fruticosa / Faux indigo naturalisé RR _
$]ROODÀOLFXORLGHV/DP $]ROODFRPPXQH occasionnel RR _
Berberis aquifolium Pursh, 1814 0DKRQLDjIHXLOOHVGHKRX[ occasionnel R _
Buddleja davidii )UDQFK %XGGOpLDGH'DYLG naturalisé AC _
Cotoneaster divaricatus
Rehder & E.H.Wilson, 1912 _ occasionnel RRR _
Cotoneaster horizontalis 'HFQH &RWRQpDVWHUKRUL]RQWDO naturalisé R _
Cyperus esculentus / Souchet comestible occasionnel RRR _
Erigeron annuus / 'HVI Vergerette annuelle naturalisé CC _
Erigeron canadensis / Vergerette du Canada naturalisé CC _
Erigeron sumatrensis 5HW] 9HUJHUHWWHGH%DUFHORQH naturalisé R _
,PSDWLHQVSDUYLÁRUDDC., 1824 ,PSDWLHQWHjSHWLWHVÁHXUV naturalisé AR _
Myriophyllum aquaticum (Vell.)
9HUGF Myriophylle aquatique naturalisé RR _
Oenothera biennis / Herbe aux ânes naturalisé AC _
Pinus nigra $UQROG Pinus nigra Arnold subsp. nigra Pin noir d'Autriche naturalisé AC _
Prunus laurocerasus / /DXULHUFHULVH naturalisé R _
Prunus serotina (KUK Cerisier tardif naturalisé RR _
Spiraea douglasii Hook., 1832 Spirée de Douglas occasionnel RRR _
Spiraea japonica /I Spirée du Japon occasionnel RR _
Xanthium orientale / _ naturalisé RR _
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