RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
RECUEIL
DES ACTES ADMINISTRATIFS ELA PRÉFECTURE
N UMERO SPECIAL
Prévention des risques
(1 ère partie)RTS
épartemental
EUX
ajeursSommaire
S OMMAIRE 2
P REFACE 3
RISQUES MAJEURS ET INFORMATION PRÉVENTIVE 4
LES RISQUES NATURELS 14
LE RISQUE « INONDATION » 16
LE RISQUE « MOUVEMENT DE TERRAIN » 28
LE RISQUE SISMIQUE 36
LE RISQUE « INCENDIE DE FORET 42
LE RISQUE CLIMATIQUE 50
LES RISQUES TECHNOLOGIQUES 58
LE RISQUE INDUSTRIEL 60
LE RISQUE NUCLEAIRE 70
LE RISQUE « TRANSPORT DE MATIERE DANGEREUSE » 74
LES CONVERGENCES DES RISQUES MAJEURS, NATURELS ET
TECHNOLOGIQUES 82
L’INFORMATION PREVENTIVE A METTRE EN ŒUVRE
PAR LES COMMUNES 84
POUR MINIMISER LES CONSEQUENCES DU RISQUE MAJEUR :
CONNAITRE LES RISQUES ET APPLIQUER LES CONSIGNES 91
P OUR PLUS D ’ INFORMATION SUR LES RISQUES 93
CARTE DES COMMUNES D ’I NDRE- ET-LOIRE 96
Liste des cartes
N° Titre Page
01 Risque « inondation » et cartographie réglementaire 24
02 Inondations à cinétique lente 25
03 Inondations à cinétique rapide 26
04 Risque « mouvement de terrain » et cartographie réglementaire 32
05 Vulnérabilité au risque « mouvement de terrain » 33
06 Susceptibilité au « retrait – gonflement » des argiles 34
07 Risque sismique 40
08 Risque « feux de forêts » - sensibilité des massifs forestiers 47
09 Communes sensibles aux feux de forêts 48
10 Bassins de risques industriels 67
11 Sites industriels à plans particuliers d’intervention 68
12 Risque nucléaire 72
13 Risque « transport de matières dangereuses » 79
14 Risque « transport de matières dangereuses » : plan particulier d’intervention 80
15 Communes devant réaliser un DICRIM 90
16 Carte des communes d’Indre-et-Loire 96réfet
Gérard MOISSELIN
Préface
« Le citoyen a le droit à l’information sur les
risques qu’il encourt en certains points du territoire
et sur les mesures de sauvegarde pour s’en
protéger ». Cette disposition a été instaurée par la
loi du 22 juillet 1987 et ses modalités de mise en
œuvre ont été précisées par un décret du 11 octobre
1990 puis par une circulaire du 21 avril 1994.
En Indre-et-Loire, dès janvier 1995, le dossier
départemental des risques majeurs, le DDRM, avait
été élaboré et diffusé. En complément, des dossiers
communaux synthétiques ont été adressés par la
Préfecture à 155 communes du département afin
d’aider les maires à réaliser leur propre
information réglementaire : le document d’informa-
tion communal sur les risques majeurs, le DICRIM.
La connaissance des risques majeurs rassemblée
dans le DDRM datait de plus de dix ans. Son
actualisation était nécessaire.
En effet, depuis 1995, la Touraine qui,
heureusement, n’a pas connu les grandes
catastrophes redoutées, comme une crue exception-
nelle de la Loire par exemple, n’a cependant pas été
épargnée par les tempêtes de décembre 1999, par la
canicule de l’été 2003 ou par les effets de la
sécheresse sur les sols argileux entraînant la
fissuration des constructions. Des catastrophes
naturelles plus localisées se sont également
produites : des inondations et coulées de boues à la
suite de gros orages et, au printemps 2001 qui suivit
un hiver très pluvieux, de nombreux effondrements
de cavités souterraines et de masses rocheuses en
rebord de coteaux.
L’évolution de la réglementation méritait également
d’être intégrée. Je citerai quelques exemples :
- La directive européenne Seveso II et l’évolution
de la nomenclature des installations à risque
industriel, suite à la catastrophe d’AZF à Toulouse,
ont fait passer le nombre d’établissements dits
Seveso de trois, en 1995, à quatorze aujourd’hui.
De nouveaux plans particuliers d’interventions ont
été arrêtés.
- Les anciens plans de surfaces submersibles de la
Loire et de l’Indre ont été remplacés par les plans
de prévention des risques d’inondation approuvés
sur 70 communes.
- L’élaboration d’un nouveau plan de défense des
forêts contre l’incendie a permis d’améliorer notre
connaissance de la sensibilité des massifs forestiers
et des communes à ce risque.
Ces éléments nouveaux ont été intégrés dans le
présent DDRM. Ce document et les dossiers
d’information communaux sur les risques majeurs
(DICRIM) qui en découleront devront être tenus à
disposition du public dans les mairies.
Mais dans ce domaine, toute initiative destinée à
informer directement et régulièrement les personnes
qui vivent, travaillent ou séjournent dans une zone à
risque, est à encourager. Je remercie
particulièrement les élus de ce département qui, au-
delà du respect de leurs obligations réglementaires
d’élaboration du DICRIM, l’ont diffusé largement
et ont repris l’information par voie d’affiches ou
dans leurs publications communales. Développer
une culture du risque visant à faire acquérir les bons
réflexes aux personnes exposées passe notamment
par ce type d’initiative.
D’autres dispositifs concourent à la prise de
conscience du risque : la mise en place des comités
locaux d’information et de concertation pour les
bassins de risque industriels, l’information de la
population par les maires dans les communes
couvertes par un plan de prévention des risques
prescrit ou approuvé, la matérialisation des repères
de crue, l’information des acquéreurs et des
locataires de biens immobiliers, l’élaboration de
plans communaux de sauvegarde… Il nous faudra,
État et collectivités locales, agir de concert pour la
mise œuvre effective de ces nouvelles dispositions
réglementaires.
Le droit à l’information sur les risques majeurs
s’accompagne de devoirs. « Toute personne
concourt par son comportement à la sécurité
civile ». Cette déclaration de la loi du 13 août 2004
de modernisation de la sécurité civile ne peut
trouver sa pleine expression que si chaque citoyen
est informé et préparé à affronter des situations de
crise pour jouer son rôle en toute responsabilité.
L'information préventive est primordiale pour
atteindre cet objectif : le comportement des
personnes sera approprié si les risques sont connus
et les phénomènes compris.
Je souhaite vivement que tous les acteurs de la
gestion des risques, à leur niveau, s’approprient et
fassent vivre ce dossier départemental des risques
majeurs et contribuent ainsi à instaurer une
véritable et indispensable "culture du risque".Dossier Départemental des Risques Majeurs - Indre-et-Loire Édition 2005
Préfecture d’Indre-et-Loire / Cabinet / SIDPC DDE 37 / Service Urbanisme Aménagement et Environnement
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RISQUES MAJEURS
et
INFORMATION
PREVENTIVEL'aléc Les enjeux Le risque majeur
Dossier Départemental des Risques Majeurs - Indre-et-Loire Édition 2005
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Qu’est-ce que le risque majeur ?
Le risque majeur est fréquemment nommé «catastrophe» dans le langage courant.
Il résulte de la présence d'un événement potentiellement dangereux nommé «aléa» sur une zone présentant des enjeux humains, économiques, écologiques. Ces aléas peuvent être :
9 naturels (inondations, volcanisme, séismes, etc.) qui ne peuvent réellement être maîtrisés ;
9 technologiques (nucléaires, industriels, ou liés au transport de matières dangereuses) pouvant résulter d'une erreur humaine ou d'une défaillance technique.
Le risque majeur…
…n'est pas une fatalité.
Le risque majeur se caractérise par :
1 La gravité de la situation…
très lourde à supporter par les populations ou les états. Les images de désolation, de destructions, de traumatisme des populations, sont dans toutes les mémoires.
2 Une fréquence si faible…
qu'on est souvent tenté de l'oublier, de ne pas s'y préparer. Parfois plusieurs générations se succèdent sur les mêmes lieux sans que cet aléa ne se reproduise, jusqu'au jour où...
Pour les risques naturels, l'avenir se lit dans le passé. Si un phénomène s'est produit, il se reproduira forcément. Là où la rivière a débordé, la terre a tremblé, la neige a glissé, etc. on sait que les mêmes phénomènes se reproduiront. Il ne s'agit pas de fatalisme. La terre est vivante, en mouvement, et la société doit prendre en compte ces contraintes.
L'information préventive a un rôle primordial dans la conscience des risques et les comportements à tenir.Dossier Départemental des Risques Majeurs - Indre-et-Loire Édition 2005
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Les dernières catastrophes en date, que ce soit en France ou à l'étranger montrent que, si les personnes ne sont pas préparées et si les structures sont mal adaptées, les conséquences sont plus importantes et le traumatisme plus accentué.
En France métropolitaine, les risques majeurs auxquels les populations peuvent être soumises sont de types :
Risques pouvant survenir en France L’Indre-et-Loire est-elle concernée ?
Avalanches Non
Éruptions volcaniques Non
Cyclones Non
Séismes Oui
Feux de forêts Oui
Inondations
(torrentielles, de plaine ou urbaine, par
remontée de nappe phréatique)
Oui
Crues de la Loire, de la Vienne, du Cher, de
l'Indre, de la Creuse et des autres rivières
Mouvements de terrains
Oui
Cavités souterraines, coteaux abrupts,
rétraction des argiles en période de sécheresse
Tempêtes et intempéries Oui Tempête de 1999, enneigement, froid intense
(hiver 1986-87), canicule (été 2003)
Risque pouvant survenir en France L’Indre-et-Loire est-elle concernée ?
Industriel Oui
Nucléaire Oui
Transport de Matières Dangereuses Oui
(transports routiers et ferroviaires, pipelines)
NATURELS
TECHNOLOGIQUESDossier Départemental des Risques Majeurs - Indre-et-Loire Édition 2005
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Information préventive
Deux objectifs
1 Connaître le phénomène pour y réfléchir et s'en prémunir.
Les études financées par l'État, les collectivités locales ou les industriels permettent d'améliorer la connaissance et les conséquences du risque.
2 Connaître le phénomène pour s'y préparer.
L'information préventive utilise différents supports destinés à toucher un très large public.
Le code de l’environnement précise le cadre de l'information préventive
«Le citoyen a un droit à l'information sur les risques majeurs auxquels il est soumis dans certaines zones du territoire et sur les mesures de sauvegarde qui le concerne. Ce droit s'applique aux risques technologiques et aux risques naturels prévisibles» (article L.125-2 du code de l’environnement, repris de l’article 21 de la loi du 22 juillet 1987)
L’information préventive qui en découle est mise en place par le décret du 11 octobre 1990. Le préfet, le maire, les propriétaires de certains immeubles de campings ou d'entreprises ont le devoir de réaliser l'information préventive des citoyens.
Ce dispositif a été complété par la loi n°2003-699 du 30 juillet 2003 relative à la prévention des risques technologiques et naturels et à la réparation des dommages. Cette loi instaure l’information de la population par le maire notamment dans les communes à plan de prévention des risques naturels prévisibles prescrit ou approuvé.
La loi n°2004-811 du 13 août 2004 de modernisation de la sécurité civile impose la création de plans communaux de sauvegarde.
Dans chaque département
Le préfet établit et transmet aux maires des communes concernées :
• le DDRM (Dossier Départemental sur les Risques Majeurs). Pour les communes devant établir un DICRIM (voir ci-dessous), le DDRM est accompagné d’un
document destiné à aider les maires.
Le maire réalise :
• le DICRIM (Document d'Information Communal sur les RIsques Majeurs)
consultable en mairie ;
• par voie d'affichage, l'information de ses concitoyens sur les consignes de sécurité.Dossier Départemental des Risques Majeurs - Indre-et-Loire Édition 2005
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Cet affichage doit s’effectuer dans :
9 les établissements recevant du public (+ de 50 personnes) ;
9 les immeubles destinés à l'exercice d'une activité industrielle, commerciale, agricole ou de service (+ de 50 personnes) ou à usage d'habitation (+ de 15 logements) ;
9 les terrains permanents aménagés pour l'accueil des campeurs et le stationnement des caravanes.
L’information préventive des populations agit à deux niveaux :
1 INFORMATION : sur les risques prévisibles, leur extension possible et leurs conséquences.
Elle permet aux services de l’État ainsi qu’aux collectivités territoriales de :
9 appréhender l'ampleur du phénomène ;
9 prévoir ;
9 se préparer ;
9 mieux gérer la crise.
2 FORMATION : elle fournit à chacun les éléments pour faire face à la crise.
Pour faire face le mieux possible à la crise, afin de minimiser les conséquences de la catastrophe, elle précise :
9 les consignes :
AVANT ?
Quels sont les moyens mis en œuvre par État et les collectivités
territoriales pour protéger les individus ?
Comment et où s'informer ?
PENDANT ?
Présentation du signal d'Alerte
Description des consignes
APRES ?
Comment éliminer tout risque après la catastrophe ?
Quelles sont les actions à entreprendre pour un retour à la vie
normale ?
9 les moyens de prévention ;
9 les moyens de lutte.Dossier Départemental des Risques Majeurs - Indre-et-Loire Édition 2005
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En résumé,
INFORMATION PREVENTIVE
Définir le rôle de chacun
Formation
Ce qu’elle permet
Documents
Comment ?
Personnels concernés
Utiliser divers moyens de communication
Toucher tous les publics
Améliorer la protection des personnes et des biens
Réfléchir aux aménagements
Améliorer les secours ou les soins
Minimiser les conséquences
Pouvoir gérer - anticiper
en « formation continue »
c’est-à-dire informer en permanence
Réfléchir aux améliorations possibles
Prise de conscience du phénomène par le plus grand nombre
Sensibiliser
Information
Réunions
Affichage
Responsabiliser chacun sur sa sécurité et celle des autres
Écoles, etc.
Préparer l’avenir en touchant le
plus grand nombre
DICRIM
Mairie
Lieux publics
Entreprises
Immeubles
Campings
etc.Dossier Départemental des Risques Majeurs - Indre-et-Loire Édition 2005
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L’Indre-et-Loire et les risques majeurs
Ì Historiquement, les principales catastrophes qui ont touché le département sont dues aux inondations. Régulièrement, au cours des siècles, la Loire est sortie de son lit et si les vals n’étaient pas aussi densément peuplés qu’aujourd’hui, la destruction des récoltes a entraîné à plusieurs reprises de graves famines.
Les grandes crues du 19eme siècle (1846, 1856 et 1866) ont envahi les vals, la Loire et le Cher rompant les digues à l’abri desquelles l’urbanisation avait commencé à se développer, infligeant d’énormes dégâts.
Ì Les mouvements de terrains en Indre-et-Loire sont généralement localisés à proximité des falaises de tuffeau creusées par l’homme. Ce sont des risques bien présents mais aussi bien connus. Cependant, tous les ans, de petits accidents (chutes de blocs, effondrements de cavités, de falaises, glissements de terrains…) rappellent que, dans le passé, ils ont pu causer de nombreuses victimes et des dégâts importants (25 morts à Ports-sur-Vienne en 1880).
Ì L’Indre-et-Loire a connu deux événements liés aux risques technologiques :
9 Le premier a été provoqué par l’explosion de la poudrière du Ripault à Monts le 18 octobre 1943. Il fit 74 morts, 18 disparus et 145 blessés.
9 Le second a été causé par l’usine chimique PROTEX à Auzouer-en-Touraine, le 2 juin 1988. La pollution de rivière qui s’en suivit ainsi que les mesures de précaution vis-à- vis d’un risque de pollution de la nappe alluviale de la Loire en aval, ont privé d’eau pendant plusieurs jours 250 000 habitants de l’agglomération tourangelle.Dossier Départemental des Risques Majeurs - Indre-et-Loire Édition 2005
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Cadre juridique1
Textes multirisques
¾ Principes d’aménagement : L.110, L.121-1 du code de l’urbanisme ;
¾ Décret n°90-394 du 11 mai 1990 relatif au code national d’alerte ;
¾ Décret n°90-918 du 11 octobre 1990 relatif à l’exercice du droit à l’information sur les risques majeurs ;
¾ Circulaire DPPR/SDP RM n°9265 du 21 avril 1994 ;
¾ Loi n°2003-699 du 30 juillet 2003 relative à la prévention des risques technologiques et naturels et à la réparation des dommages ;
¾ Loi n°2004-811 du 13 août 2004 de modernisation de la sécurité civile ;
¾ Décret n°2005-134 du 15 février 2005 relatif à l’information des acquéreurs et locataires de biens immobiliers sur les risques naturels et technologiques majeurs.
¾ Décret n°2005-1156 du 13 septembre 2005 relatif au plan communal de sauvegarde et pris en application de l’article 13 de la loi n°2004-811 du 13 août 2004 de modernisation de la sécurité civile.
¾ Décret n°2005-1157 du 13 septembre 2005 relatif au plan ORSEC et pris en application de l’article 14 de la loi n°2004-811 du 13 août 2004 de modernisation de la sécurité civile.
Textes spécifiques aux « risques naturels »
¾ Loi n°82-600 du 13 juillet 1982 modifiée, relative à l’indemnisation des victimes des catastrophes naturelles ;
¾ Loi n°92-3 du 3 janvier 1992 (dite loi sur l’eau) modifiée ;
¾ Loi n°95-101 du 2 février 1995 relative au renforcement de la protection de l’environnement ;
¾ Décret n°95-1089 du 5 octobre 1995 relatif aux plans de prévention des risques naturels prévisibles ;
¾ Décret n°2004-554 du 9 juin 2004 relatif à la prévention du risque d'effondrement de cavités souterraines et de marnières et modifiant le décret n°90-918 du 11 octobre 1990 relatif à l'exercice du droit à l'information sur les risques majeurs ;
¾ Décret n°2005-233 du 14 mars 2005 pris pour application de l’article L.563.3 du code de l’environnement et relatif à l’établissement des repères de crues.
Textes spécifiques aux « risques technologiques »
¾ Loi n°76-663 du 19 juillet 1976 modifiée, relative aux installations classées pour la protection de l’environnement ;
¾ Décret n°77-1133 du 21 septembre 1977 modifié, pris pour l’application de la loi précitée ;
¾ Directive 82/501/CEE du 24 juin 1982, dite « Directive SEVESO », remplacée par la directive 96/82/CE du 9 décembre 1996, dite « SEVESO II », elle-même modifiée par la directive 2003/105/CE ;
¾ Arrêté ministériel du 10 mai 2000 modifié, relatif à la prévention des accidents majeurs impliquant des substances ou des préparations dangereuses présentes dans certaines catégories d’installations classées pour la protection de l’environnement soumises à autorisation ; cet arrêté a été modifié par celui du 29 septembre 2005.
¾ Décret n°88-622 du 6 mai 1988 relatif aux plans d’urgence ;
¾ Arrêté ministériel du 28 janvier 1993 relatif aux règles techniques de l’information préventive des personnes susceptibles d’être affectées par un accident survenant dans une installation classée ;
¾ Directive interministérielle du 7 avril 2005 sur l’action des pouvoirs publics en cas d’événement entraînant une situation d’urgence radiologique ;
¾ Décret n° 2005-1130 du 7 septembre 2005 relatif aux plans de prévention des risques technologiques ; __________________________________________________________________________________________ ¹ L’ordonnance n° 2000-918 du 18 septembre 2000 codifie les principaux textes dans le code de l’environnement. Cependant, la pris en compte de la problématique liée à la prévention des risques est bien antérieure comme l’illustrent les nombreux textes d’origine figurant ici par ordre chronologique.Dossier Départemental des Risques Majeurs - Indre-et-Loire Édition 2005
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¾ Décret n°2005-1158 du 13 septembre 2005 relatif aux plans particuliers d’intervention concernant certains ouvrages ou installations fixes et pris en application de l’article 15 de la loi n°2004-811 du 13 août 2004 de modernisation de la sécurité civile.
Textes spécifiques aux campings
¾ Loi n°93-24 du 8 janvier 1993 sur la protection et la mise en valeur des paysages (article 7) ;
¾ Décret n°94-614 du 13 juillet 1994 relatif aux prescriptions permettant d'assurer la sécurité des usagers des terrains de campings et de stationnement de caravanes soumis à un risque naturel ou technologique ;
¾ Circulaire du 6 février 1995 relative aux mesures préventives de sécurité dans les terrains de camping et de stationnement de caravanes ;
¾ Articles L.443-2 et R.443-8.3 du code de l’urbanisme.
Articles du code de l’environnement
¾ Information sur les risques : L.125-2 ;
¾ Prévention des risques naturels : L.561-1 et suivants ;
¾ Risques technologiques : L.515-15 et suivants.2 Écoutez la radio aître les consignes à suivre Enfermez-vous dans un bâtiment pour conn
Dossier Départemental des Risques Majeurs - Indre-et-Loire Édition 2005
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L'alerte
Une alerte annonce un danger immédiat
Elle permet de prendre des mesures de protection. L'alerte peut être donnée selon plusieurs modalités :
• les sirènes du Réseau National d'Alerte ;
• les sirènes communales installées dans les sites soumis à PPI (plans particuliers d’intervention) ;
• les ensembles mobiles montés notamment sur des véhicules des sapeurs pompiers.
Comment réagir au signal d'alerte ?
1
Vous entendez le signal d'alerte
Trois séquences d'une minute
séparées par un silence de 5 secondes.
Le son est modulé,
il monte et descend.
2
Mettez-vous à l'abri dans un local
fermé
Écoutez la radio pour les consignes.
Observez les consignes de sécurité.
Attendez la fin de l'alerte.
3
Fin d'alerte
Signal continu de 30 secondes :
il n'y a plus de danger
Écoutez immédiatement la radio qui diffusera des informations
France-Inter 1852 GO ou 99.9 FM
France Bleue - Touraine 100.9 FMDossier Départemental des Risques Majeurs - Indre-et-Loire Édition 2005
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LES RISQUES
NATURELSDossier Départemental des Risques Majeurs - Indre-et-Loire Édition 2005
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Les risques naturels susceptibles se produire dans le département sont :
9 le risque «inondation» ;
9 le risque «mouvement de terrain» ;
9 le risque sismique ;
9 le risque «incendie de forêt» ;
9 les risques climatiques :
1. le risque « tempête »,
2. le risque « fortes précipitations »,
3. le risque « intempéries hivernales »,
4. le risque « canicule ».Dossier Départemental des Risques Majeurs - Indre-et-Loire Édition 2005
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Le risque « inondation »
Qu’est-ce qu’une inondation ?
Une inondation est une submersion plus ou moins rapide d’une zone, avec des hauteurs d’eau variables. Elle est due à une augmentation du débit d’un cours d’eau provoquée par des pluies importantes et durables.
Comment se manifeste-t-elle ?
Type Manifestation Conséquences
Inondation
de plaines
Débordement d’un cours d’eau
sorti de son lit habituel (lit
mineur), envahissant son lit
majeur. Il peut parfois être
précédé ou suivi d’une
remontée des nappes
phréatiques et d’inondations de
caves et sous-sols.
Montée des eaux généralement longue (plus d’une
journée),
Durée de submersion pouvant atteindre quelques jours,
rarement quelques semaines,
Dommages principalement dus à la durée de submersion
et à la hauteur d’eau,
Délai d’alerte supérieur à la journée.
Remontée de
nappe
Inondation par débordement
indirect. La nappe phréatique
affleure en surface et/ou fait
intrusion dans les différents
réseaux d’assainissement.
Phénomène difficile à prévoir, en général non délimité
sur une carte, sauf dans des zones sensibles.
La crue de la rivière empêche l’évacuation des eaux et
crée donc un refoulement. L’eau peut stagner pendant
plusieurs semaines.
Rupture
d’une digue
de
protection
Inondation violente et brutale,
ce qui la rend difficilement
prévisible.
L’eau envahit rapidement le val protégé, détruisant les
constructions et creusant le sol derrière la brèche. L’eau
peut stagner pendant de nombreux jours. Il peut devenir
indispensable de pomper les eaux ou de rompre
volontairement une digue pour permettre aux eaux de
regagner leur lit.
Ruissellement
pluvial
Ruissellement des eaux de pluie
en zone urbaine fortement
imperméabilisée ;
Ruissellement érosif de plateau
en zone rurale, entraînant une
réactivation des ruisseaux secs.
Phénomène localisé, intense et rapide.
Accumulation des eaux dans les points bas pouvant
stagner plusieurs jours.
Ruissellement pluvial pouvant réactiver des petits cours
d’eau temporaires.
Dommages dus à la violence du courant, à la durée de
submersion, à une forte érosion.
Délai d’alerte court (inférieur ou égal à la journée,
parfois de quelques heures)
Crue
torrentielle
Résultat de l’accélération du
débit d’un ruisseau à forte pente
suite à de fortes précipitations.
Des éléments solides charriés par les eaux.
Montée des eaux rapide (débits et vitesses importants)
Durée de submersion courte.
Dommages principalement dus à la violence et à la
force du courant (arrachement, érosion)
Délai d’alerte très court (inférieur à la journée)CRUES DE LA LOIRE (1 et au-22061. 1907) — 54 — SAINT-GENOUPH La Loire imomde La Hise, le 22 oct, au maximum, — ND Plot
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Quels sont les risques d’inondation dans le département ?
Inondations de plaine :
L’Indre-et-Loire est un département irrigué par de nombreuses et importantes rivières dont les crues sont de type inondation de plaine : la Loire, le Cher, l’Indre, la Vienne, la Creuse, sans compter des rivières plus modestes dont les crues plus soudaines peuvent parfois provoquer localement des dégâts : l’Indrois, la Claise, la Brenne, la Manse…
Crue du Cher à Athée-sur-Cher, le 6 mai 2001 Crue de l’Indre, à Perrusson, janvier 2004
Pour les crues de la Loire, le système de protection des vals inondables par des digues (ou levées) doit, si les digues ne sont pas submergées et si elles ne cassent pas, limiter l’extension des crues au lit endigué (entre les digues), à quelques espaces non protégés par des levées (à Mosnes et Chouzé-sur-Loire, par exemple) et aux basses vallées des rivières affluentes : le Cher, l’Indre, la Vienne, la Cisse, la Choisille. Dans ces basses vallées, des hameaux et des fermes peuvent se trouver atteints ou isolés.
Dans le lit endigué, se rencontrent quelques parties urbanisées et habitées (l’Ile Aucard à Tours, les Iles Noires à La Riche, l’Ile d’Or à Amboise) et quelques lieux habités construits sur la digue du côté de la Loire (les Maisons Blanches à Saint-Cyr-sur-Loire, le port de Chouzé-sur-Loire) ou des constructions isolées (phots ci-dessous).
Crue de la Loire, du 15 au 21 octobre 1907, à Saint-Genouph
En cas de fortes crues de la Loire, certains affluents ne peuvent plus se déverser dans le fleuve à travers le passage aménagé dans la digue, du fait de clapets anti-retour fermés pour éviter que la Loire ne refoule dans leur lit. Des pompes sont alors mises en actions pour envoyer l’eau de ces petites rivières dans la Loire, par-dessus la digue. C’est notamment le cas pour La Bresme à Saint-Etienne-de-Chigny, le Ruisseau du Breuil et la Roumer à Cinq-Mars-la-Pile et Langeais. Si les pompes tombent en panne, le val est alors inondé.Dossier Départemental des Risques Majeurs - Indre-et-Loire Édition 2005
Préfecture d’Indre-et-Loire / Cabinet SIDPC DDE 37 / Service Urbanisme Aménagement et Environnement
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Depuis 1982, 57 communes d’Indre-et-Loire ont eu une reconnaissance de catastrophe naturelle pour des inondations de plaines.
Inondations par rupture de digue :
Paradoxalement, la construction de levées au cours des siècles le long de la Loire et une partie de la basse vallée du Cher, sur un linéaire total de 150 km, a rendu les inondations potentiellement brutales et dangereuses.
Ainsi, 1846, 1856,1866 sont des années qui ont marqué l’histoire des crues de la Loire. Les vals ont été inondés par rupture des digues qui les protégeaient et des agglomérations, dont celle de Tours, ont été durement sinistrées. Parmi les événements les plus spectaculaires, citons la destruction de la gare d’Amboise en 1846 et la destruction de 52 maisons et d’un château à la Chapelle-sur-Loire en 1856.
Brèche de La Chapelle-sur-Loire, le 3 juin 1856. Gravures extraites
de « Inondations du département d’Indre-et-Loire », de Rouillé-
Courbe – 1858 - Bibliothèque de Tours.
Depuis 1970, des travaux de confortement des digues de la Loire ont été entrepris. Mais même renforcée, une digue peut rompre, et notamment de façon quasi certaine si le débit de la crue est tel que la levée se trouve submergée. Par ailleurs, des études de l’Équipe
pluridisciplinaire du Plan Loire Grandeur Nature ont montré que l’abaissement du lit de la
Un semblable scénario catastrophe peut
parfaitement se reproduire. 150 000 habitants
de la zone inondable seraient alors concernés
ainsi que 30% des emplois en zones
d’activités du département. L’importance de
ces enjeux en fait le principal risque pour
l’Indre-et-Loire.
En dehors de la Loire, des digues destinées à
protéger des quartiers d’habitation ont été
construites à Chinon, sur la Vienne, à
Reignac, sur l’Indre et à Vernou, pour
protéger le bourg des crues de la Brenne. Le
système des digues (ou bardeaux) de la basse
vallée de l’Indre et les digues du Vieux Cher
protègent surtout des zones naturelles. Echelle de crues du pont Wilson à Tours.
La Chapelle-sur-Loire à l’emplacement de la brèche de 1856.
Crue du 11 Mai 2001.Agglomération de Tours
rage : pis, de 200 appels
A Saint- pére cs Dolls re Ur se
aux grandes eaux, accumulées sur La RN 76,
Le goudron alfaissé sur 50 er
au Pont-Cher, des gros bouchons
sous l'autoroute, des caves et
sous-sols inondés ; un scénario
classique, samedi vers 16 h, pout
un gros orge, entraînant des pré-
Cipitations soutenues qui en ont
surpris plus d'un, Le l'etit Cher,
au sud de l'agglomération, a rap-
pélé qu'à existe ! Le bassin ver-
sant ramène sur son lit toutes Jes
chux pluviales du domaine pu-
blic, depuis l'hôpital Trousseau et
celles des quartiers à l'ouest de je
rue de Cormery,
(Le standard des sapeurs-pam-
plers a reçu quelque 200 appels,
provenant essentiellement de
Tours, Joud-lbs-Tours, Ballan,
Saint-Avertin et Larçay. De la pa-
nique sans gravité et 150 de cès
appels ont été pris en compte,
avec pour 00 % d'entre eux une
reconnaissance sur place, mobili.
sant pas moins de six centres de
secours et une trontaine de
peurs.
L'état-“major des pompiers rap-,
pelle qu'en cas my pour 3 cm
d'eau, il est inutile d'appeler les
secours prévus pour des urgences
plus graves. Il est fortement con-
soillé de sortie bals, sen et set-
pillière.
Les inondations sont liées à La
sous-capacité des réseaux à ab-
sorber le trop pluin d'eau et
Yénorme canalisation située an
niveau de l'A 10, en bordure de la
RN 76, déverso des centaines de
mètres cubes, Un déshulleur ra;
Lemtit Le débit ds Peuit Cher, ce qui
explique les. débordements peu
fréquents du ruissemt
Météo France à bien enregistré
cet orage, très local, qui doit lais-
ser la place au soleil pour les jours
à venir.
Dossier Départemental des Risques Majeurs - Indre-et-Loire Édition 2005
Préfecture d’Indre-et-Loire / Cabinet SIDPC DDE 37 / Service Urbanisme Aménagement et Environnement
20
Loire faisait maintenant craindre l’érosion ou l’instabilité des pieds de levées, en particulier lorsque les digues sont directement en contact avec la Loire. Des études et des travaux sont programmés pour les renforcer.
Les déversoirs aménagés dans les levées à la fin du XIXèmesiècle ont été conçus pour réduire le risque de rupture en dérivant dans le val une partie du débit de la crue dès que son niveau dépasse un seuil. L’inondation contrôlée d’un val via un déversoir serait en effet moins dommageable que l’inondation brutale que provoquerait la rupture soudaine d’une levée. En Indre-et-Loire, deux déversoirs ont été aménagés sur la commune de Villandry, en rive gauche du Cher, à proximité de la confluence avec la Loire : le déversoir dit du Vieux Cher et celui dit de La Chapelle-aux-Naux. Ils n’ont jamais eu à fonctionner depuis leur création.
Inondation par surélévation de nappes :
La montée de quelques nappes phréatiques libres, dont la surface est peu éloignée de la surface du sol en période normale, peut conduire à des inondations, généralement peu importantes quant à la hauteur d’eau mais susceptibles de durer longtemps. C’est notamment le cas des nappes alluviales liées aux principales rivières du département et à la nappe des faluns du bassin de Savigné-sur-Lathan.
L’évènement le plus à craindre est l’inondation par remontée de la nappe alluviale des vals situés à l’abri des digues et levées. Une crue, même modeste mais prolongée, de la Loire et du Cher peut provoquer l’inondation des sous-sols et des points bas des vals dans lesquels les enjeux (habitants, biens, activités, équipements…) sont importants. Ce phénomène pourrait précéder une inondation plus grave par rupture de digue.
Quatre communes ont fait l’objet d’une reconnaissance de catastrophe naturelle pour inondation par remontée de nappe phréatique : Nazelles-Négron, Joué-lès-Tours, Channay- sur-Lathan et Saint-Laurent-de-Lin.
Inondations, ruissellements et coulées de boues :
Ces inondations se produisent le plus souvent à la suite de fortes pluies d’orage sur de petits bassins versants entraînant la montée rapide des ruisseaux et d’importants ruissellements, voire de ravinements et d’érosion des sols, susceptibles de provoquer des coulées de boues. Depuis 1982, 108 communes d’Indre-et-Loire ont eu au moins une reconnaissance de catastrophe naturelle pour des inondations et coulées de boues suite à des orages.Un réveil les pieds ‘ ]mpuissant "” Philippe doutart: « Vors
6h, on à Satan da l'édu cour ler: déjà la chambre do ma tie
Léa étall moncdée Ori a révaitlé
tout lo monde, ka ponpiors
sont Vans, Al plus haué, il y
avait 40 em d'aai ann la
Chambre de sa ffle et 13 dans
le salen. On 2e sel vrakient
Impatesant dovsnt ln Matité
l'emi monte Inexorablantant,
tranquillement. sang qu'on
puissu fair quoique chose
ma qu'il y 4 6e Fanu, c'ant ln
tôt, Qué ado racascend,
va mioux, l'aspoir ravient. Là,
on va due dbigés de parti
Gormir dans ls famille, msls cé
n'est pas grave: on
£oux Qui sont encre des pluds
dans l'euu dans ts Summe, »
David Lamorinière (patron
du bar « Au [on Acouail »):
« Oa est venu me réveller vers
Gh, pou que j'enlève mon
auto du pañdtig, Lis tongs que
fanive, ly divan de l'oëu à ras
du plancher de ma voituret
L'eau nst montée d'un #
Coup : 30 à 4H} canilinètres my
lessus de la rout.. Mi, je
n'ai pas étà trop ucloé : mue
la cavo a été Inandés. J'ai lnb-
talé une ponge our la vilor, moe qu n'anfiltie toujours. «
Noëlle Volain : « Je m'élais
dit quo j'altais pouvoir faire La
grasse mathôn, eult Ça mous
à tévoillé un pes lôt pour Un
premiar mas | 1 y avait de l'uau
Piela La route où 2e rires el
Invaté au deseus da port 1 n'y
is pas eu de panique, lis pom-
plers étaient là, Haurquan
ment, «ns imaloun n'a pa té
louchés, mals on à mlaux
donmgrls cé qu'andurent Is
pauvros gons dans ln
Song, »
Léopold (tout en tar
l'eou de son salon): « C'ist
bien tombé: je n'hublts pas
ancora ic et ja marais pas on-
dora Installé mes moubltis.
C'est une manière un peu 8pé-
cote d'arréeer mon Nouanu
done... «
- L'oau est
mantio lisçoe (à, »
Moëlla ver
La pluie qui s'est dé-
versée sur la Tou-
raino dans la nuit de
lundi à mardi a pro-
voqué des inonda-
tions aux quatre
coins du départe-
ment.
Le ruisseau est devenu torrent
Pendant quelques
heures dans la nuit
d'hier, le Brouil a dé-
bordé et inondé le
centre de Cinq-
Mars-La-Pile,
Norge nomma, et un
petit ruisseau ax Raux
Calnos qui dnccend du
Goteau el taverse le centre de
Conç-Mars-La-Pês, Hins, quel
ques heures après ñon nan
le gun ctque, de Hroudt 10e
serblalt à un toersrit méditer-
ranéen les bouts d'orae
ENTES, la plu très fort
# cours de la eult
1° tai, De Lelles avr
es sûrement, als rien d'en
Céptlonne semble Four.
tant, Ma uit s'est achowte pour
de nombreux hebitanls par un
révall les pieds dans l'eau, Ds
l'os dans dos cavau, eu plie
dans des maisons habèses, de
l'eau sut les routes...
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tennis porgés d'eau qui peut
epiiquer colle Beusque mon
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Plus en dal Œabsoibur quoi
que ce soil Toutes las pricspi-
tations s'évitient oee prier
tülsseflement ou stsgnent
quand ele re pout s'évacuer
Au boit du compte, les pom
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d'écouanent de li plie qui
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Lungoais It s'est agi tout
d'abord délayer une maison
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qui ul tt avec l'aide do lu
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Les deux gros points chauds
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De noæbrouses tot ont
été coupées! ln racedo de
Jo, le CO 7 avant Saonnik-
tu, do CD 51 à Vurmean, le
bourg de Swnt-Branchs, te
FN 10 à Purçey-Mesay, le
CD 140 entre Diocre ot Dièré, le
Canéaines 6 mbtras : Bbté su
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Lordull duré iranienne ds
cenëmèlres sur ks route, Quob main Got A leur raz
échauseée énvalil par les
veux. Certains étslani moccur
#60 Mio dans d'autres le ré:
vel fut biutal pour lee has
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ges construits satour des trois
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tes tetanues d'dsu el les parn-
lers cralgnalent quo les potits
bstiagus se obont bous Di
pression. à co s'étst pro-
duit. los dégäts en &val au-
CD 17 vers la gare de Monts, la
route d'Esvres à Veisnd, te
CO 47 à Monts anlie Fontrée
du CEA et Ja wsduc), la route
do FOrmsau à Sallantiré, ta
tue do La Vallés-Coqualle à
Veuvray. Ajoitez à ceis l'étiou
lement de deux lulus eur ke
C0 70 à Chançer.
Hourewsament, que das dé-
géts matérols, Rest hier l'in-
Gludo que celà no racom-
menco: L météo n'était
épéchement fevwurabls pour
les jours à von, De nouyotos
Plulas eue des sols 2aturés
comma des 5 et boau-
coup avaient peur que les mé-
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mes ellets
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ans l’eau
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de sou lit gour venir insnder bx
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Piégacaiear à s'offrit uns matt
née de Inminrte à l'oosusion
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tévsement, ka dangor sembisit
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asnen pour vider les caves, On
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Dune dun gai de ln Garnie
Qui n'ont pas ls même chance
de voir les eaux 2e ratirer aussi
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Etias pl Angans Sa fappe
lniset qua déjé an 1056, le
Deuil avait joué de ln porta ob
toments tumultuoux ; une mire
que sur Uné mratsan on portait
lo tériotnaga, ;
FB,
matin afin de prandie quel
ques dispositions dire a Ch
ves at garages. La petla fé
doi, qui nabitallamont cauie
sous lon omtirague du bontiut
des jarteré à ervahil 8 po-
tapas, Les pulouses, les sous-
co du bluelairs maisons et
même là eauvikau pareeg de
l'égèsn dont l'ancsage n'âtait
Une vingtaine de pomalars ant été mabilsdt pour soeunr tes ablanté de Cire Marsbe- Pile. Prusà Sivit
À Rochecorbon, la Bédoire
est sortie de son lit
pes prévu & prémeléément
Les pumglant de Voweray ot l'équipe tehnique d'à La maire
sont alors iriorverus pour ve:
hit on aise Là où bes henoinn 2e
#ont tait sandir, On aura porngé
touta la mathée grès ca mo
mont d'humaur da la Bédotre
Qui l'ours via es pluk art de
got débodarnest pussar pat
Cette les polits pacte qui en
Jamtient son parures à tie
vers le vabon.
Au moin de Tauvoie, l'anu
avait aussi laÏl des niet on
cette remarqudle demaure
En début d'uprès-mdi, tout re-
dosinlt procque normal, ne
restait plus Qué chasser le
bose des scun-tols,
on Ce EMENICIEN Crau: dl'inéca; allant sono
Dossier Départemental des Risques Majeurs - Indre-et-Loire Édition 2005
Préfecture d’Indre-et-Loire / Cabinet SIDPC DDE 37 / Service Urbanisme Aménagement et Environnement
21
Nouvelle République du 2 mars 2001
Risque d’inondation et probabilité
La spécificité du risque majeur est sa faible fréquence et donc sa faible probabilité. En hydrologie, les types de crues sont classés en fonction de leur probabilité d'apparition.
A titre indicatif, les périodes de retour des différentes crues de Loire sont donnés ci-dessous :
Nom de la crue / Terme utilisé Probabilité d'apparition Débit à la confluence Loire/Allier
Crue dite décennale ou de retour10ans 1 possibilité sur 10 chaque année 3 000 m3/s
Crue dite centennale ou de retour100 ans 1 possibilité sur 100 chaque année 6 000 m3/s
Crue dite cinq-centennale ou de retour 500 ans 1 possibilité sur 500 chaque année 8 500 m3/sDossier Départemental des Risques Majeurs - Indre-et-Loire Édition 2005
Préfecture d’Indre-et-Loire / Cabinet SIDPC DDE 37 / Service Urbanisme Aménagement et Environnement
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Que font les autorités pour limiter les effets des inondations ?
Les atlas des zones inondables
Les études de l’Équipe
pluridisciplinaire du Plan Loire
Grandeur Nature
AMELIORATION DE
LA CONNAISSANCE Ces atlas, couvrant Loire, Cher et Indre, comportent,
notamment, une carte rappelant les crues historiques
et une carte des aléas déterminés en fonction des
hauteurs d’eau et des vitesses de courant pour une
crue correspondant à un « scénario catastrophe »
ayant les mêmes effets que les plus fortes crues
connues.
Depuis 1994, ce plan global
d'aménagement de la Loire vise à
concilier la sécurité des
personnes, la protection de
l'environnement et le
développement économique.
Renforcement et entretien des
levées
Restauration et entretien du lit de la Loire
LESTRAVAUX DE
PROTECTION ET LA
DIMINUTION DES
ALEAS
En complément des travaux déjà
réalisés (plus de 500 000 € de
travaux sur 10 ans répartis entre
État, Région et Département)
9 Améliorer l’écoulement des eaux des grandes
crues,
9 favoriser une meilleure répartition du courant
entre les bras principaux et les bras secondaires,
9 retrouver une évolution favorable du milieu
naturel.
PPRI et documents valant PPRI
MAITRISE DE
L’URBANISME ET
DIMINUTION DE LA
VULNERABILITE
Les Plans de Prévention des Risques Inondation (PPRi), par vals, permettent la mise en œuvre des principes de gestion de zones inondables fixés par la circulaire du 24 janvier 1994 :
9 Préservation des champs d’expansion des crues(parties non urbanisées) ; 9 Inconstructibilité des zones d’aléas les plus forts et réduction de la vulnérabilité des constructions admises dans les zones d’aléas les moins forts ;
9 Interdiction des remblais et endiguements nouveaux non justifiés pour la
protection des lieux fortement urbanisés.
Cinq PPRi concernant 70 communes ont été approuvés aux dates suivantes : - le 29 janvier 2001, pour le Val de Tours-val de Luynes et pour le val de Cisse, - le 21 juin 2002 pour le Val d’Authion et pour le val de Bréhémont-Langeais, - le 28 avril 2005 pour la vallée de l’Indre.
Les Plans des Surfaces Submersibles (PSS) créés par décrets interministériels couvrent encore deux cours d’eau du département :
9 le Cher (décret du 24 février 1964),
9 la Vienne (décret du 15 mars 1968)
Les Plans d’Exposition aux Risques Naturels Prévisibles (PER) ont été approuvés pour 3 communes (Chinon, Candes-Saint-Martin et Cinais)
L’article 59 du code du domaine public fluvial et de la navigation intérieure interdit toute construction sur les îles ou entre les digues de la Loire, du Cher, de la Vienne et ces rivières.
Ces différents plans et textes constituent des servitudes d’utilité publique que les documents d’urbanisme (schémas de cohérence territoriale, plans locaux d’urbanisme, cartes communales) doivent respecter.Dossier Départemental des Risques Majeurs - Indre-et-Loire Édition 2005
Préfecture d’Indre-et-Loire / Cabinet SIDPC DDE 37 / Service Urbanisme Aménagement et Environnement
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Réseau CRISTAL Prévision des crues
SURVEILLANCE DE LA
MONTEE DES EAUX
Géré par la Direction régionale de
l’Environnement, il est constitué :
9 de 300 stations de mesures
automatisées, sur la Loire et ses
affluents (dont 2 stations, à Tours et
à Langeais) ;
9 d'un système de transmission
des données ;
9 d'un centre d'exploitation et de
liaison avec les ouvrages amont
permettant de surveiller la montée
des eaux en Loire.
Le Schéma directeur de prévision des crues du
bassin Loire-Bretagne a été approuvé par arrêté
du 20 octobre 2005.
Pour l’Indre-et-Loire, les prévisions sur la Loire, le
Cher et l’Indre sont assurées par la Direction
régionale de l’environnement du Centre, pour la
Vienne et la Creuse par la DDE de la Vienne.
Ordre de grandeur des échéances de prévision :
- cours aval du Cher, de la Vienne et de la Creuse :
½ journée,
- cours aval de l’Indre : 1 journée,
- cours moyen de la Loire : 2 journées.
Plan de vigilance de la DDE Règlement départemental
d’annonce de crue
PREPARATIONDE LA
CRISE
Établi par la Direction départementale de
l’Equipement, le plan de surveillance des
levées a pour objectif la détection de toute
dégradation dans le corps des levées qui
pourraient entraîner leur destruction et
l'inondation catastrophique du val concerné,
ainsi que la mise en place des bouchures et
la fermeture des vannes et clapets.
Il est activé par le Préfet sur proposition de
la Direction départementale l'Equipement.
A partir des informations de prévision, la
préfecture met en place un certain nombre
de procédures visant à assurer la sécurité
des personnes :
- Alerte des maires afin qu'ils préviennent
les populations concernées ;
- Suivi de l'évolution de la crue ;
- Coordination des différents services
acteurs dans la défense contre les crues ;
- Protection des populations à risques.
Plan de Secours Spécialisé « Inondations »
(PSSI) Plans communaux de sauvegarde
GESTIONDE LA CRISE
Il est élaboré pour faire face aux conséquences des
crues provoquées par la Loire et les rivières
traversant le département.
Il serait déclenché par le Préfet, notamment si les
risques étaient tels, en amont ou en aval de
l’agglomération tourangelle, qu’il soit nécessaire
d’engager des mesures importantes en terme humain
ou matériel pour faire face soit à une évacuation
préventive des populations, soit à une rupture de
digue.
Complément du plan de secours
spécialisé « Inondations », le plan de
sauvegarde communal permet de
prévoir l’alerte, l'évacuation des
personnes menacées et leur
hébergement durant la période de
crise. Il est obligatoire pour les
communes ayant un Plan de
Prévention des Risques d’inondation
(PPRi)
ªLe risque « inondation » en Indre-et-Loire est illustré par trois cartes ayant des objectifs différents :
9 Une carte montrant l’avancement de la cartographie réglementaire des risques d’inondation en Indre-et-Loire mise en œuvre par les services de État (carte 01),
9 Une carte montrant les communes exposées au risque d’inondation pour une crue à cinétique lente (débordement de rivière, remontée de nappe phréatique) (carte 02),
9 Une carte des communes exposées à une inondation à cinétique rapide : rupture de digue et coulées de boues (carte 03). Cette dernière information est issue des états de reconnaissance de catastrophe naturelle pour les phénomènes « inondations et coulées de boue » liées à des pluies brutales.
La distinction entre cinétique lente et cinétique rapide est importante : les moyens mis en œuvre pour protéger les personnes et les biens, ainsi que les comportements à avoir en période de crise, sont très différents.is Montez à ed dans les étages We téléphonez pas bérez les lignes pour les secours
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Que peut faire la population pour limiter les conséquences du risque
inondation ?
AVANT : PRENDRE CONSCIENCE QUE L'ON EST
EN ZONE INONDABLE
S'informer de la situation de son habitation
au regard du risque d'inondation.
Si un PPR existe, mettre en œuvre les
mesures de prévention obligatoires.
Prévoir les moyens
d'évacuation.
Connaître les itinéraires.
Connaître les points de rassemblement.
Connaître le lieu d'hébergement.
N’allez pas à l’école
chercher vos enfants :
l’école s’en charge.
Coupez l’électricité, le gaz.
Garez les véhicules, amarrez les cuves.
Protéger, déplacer, mettre hors d'eau les meubles,
objets, matières, produits à mettre au sec (archives,
papiers importants, etc.).
Fermer portes, fenêtres,
aérations, soupiraux.
Ne pas prendre l'ascenseur.
Monter à l’étage avec :
- Vivres, eau potable
- Papiers d'identité
- Radio à piles, torche
- Vêtements chauds
- Médicaments
Écoutez la radio pour
connaître les consignes à
suivre
Ne pas téléphoner (sauf
urgence absolue)
Libérez les lignes pour les
secours
Être prêt à évacuer les
lieux à la demande des
autorités.
Ne pas aller à pied ou en
voiture dans une zone
inondée
APRES : le retour à une vie saine
1. Organisez le séjour hors des locaux inondés, n’espérez pas revenir dans votre habitation trop tôt.
2. Organisez les interventions :
9 Ménagez des zones de circulation non encombrées tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de votre logement. 9 N’entreposez pas ce qui doit être jeté trop près du logement afin de dégager les accès et de ne pas empêcher les murs de sécher.
9 Jetez tout ce qui doit l’être(moquette, papier peint, menuiserie extérieure et intérieure, cloison même après séchage) ; contactez votre assureur et sollicitez les experts pour organiser le tri de ces objets ; jetez denrées alimentaires et produits pharmaceutiques même si les emballages paraissent intacts.
3. Nettoyez à l’eau propre, puis à l’eau additionnée de 10% d’eau de javel lorsque le plus gros est fait.
4. Se protéger :évitez tout contact avec l’eau polluée en portant des gants, lavez-vous fréquemment les mains.
5. Sécher dès que possible (quand l’essentiel des souillures a été éliminé et que tout ce qui doit être jeté a été évacué). Le séchage est long(des semaines, voire des mois), d’autant moins long que le logement est bien aéré.
PENDANT l’annonce de la montée des eauxsta Risque Naturel D'INDRE-ET-LOIRE Réglementation du risque inondation A 4
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25
01Rérumicgn Pauçus Risque Naturel D'INDRE-ET-LOIRE Inondations à cinétique lente 2
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Rémontée de nappe pluéatique
KK Principale commune concernée.
© Commune ayant eu uné réconnaissance de catastrophe naturelle
“remontée de nappe phréatique" depuis 1982.
agence Centre nv
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Dossier Départemental des Risques Majeurs - Indre-et-Loire Édition 2005
Préfecture d’Indre-et-Loire / Cabinet SIDPC DDE 37 / Service Urbanisme Aménagement et Environnement
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Préfecture d’Indre-et-Loire / Cabinet SIDPC DDE 37 / Service Urbanisme Aménagement et Environnement
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Préfecture d’Indre-et-Loire / Cabinet SIDPC DDE 37 / Service Urbanisme Aménagement et Environnement
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RECUEIL DES ACTES ADMINISTRATIFS
Parution périodique, mensuelle et payante : 3,05 € l'exemplaire, .18,29 € l'abonnement annuel, à régler à M. le régisseur des recettes de la Préfecture d'Indre-et-Loire.
Directeur de la publication : Salvador PÉREZ, secrétaire général de la Préfecture.
Impression : reprographie et imprimerie de la Préfecture - Tirage : 10 exemplaires. Dépôt légal : 10 avril 2006 - N° ISSN 0980-8809.
DIFFUSÉ le 11avril 2006
Le standard de la Préfecture dont le numéro d'appel est : 0 821 80 30 37
permet d'appeler tous les services.
Renseignements administratifs
et consultation RAA:
Site Internet : http://www.indre-et-loire.pref.gouv.fr
Adresse postale :
PREFECTURE D'INDRE ET LOIRE
37925 TOURS CEDEX 9