Offres
API
Connexion
Documents similaires
unknown - libre expression genmag juin 2024
Déliberation - libre expression genmag juin 2023
Déliberation - libre expression genmag juin 2022
unknown - libre expression genmag septembre 2024
unknown - libre expression genmag juillet 2024.
unknown - libre expression genmag decembre 2024
unknown - libre expression genmag juillet 2024
unknown - libre expression genmag septembre 2022
unknown - libre expression genmag mars 2022
unknown - libre expression genmag mai 2022
unknown - libre expression genmag juin 2024
Document publié le undefined NaN undefined NaN à NaNhNaN par la commune de Gennevilliers.
Lien du pdf (unknown - libre expression genmag juin 2024)
Thèmes du document : Aménagement du territoire, Histoire et mémoire, Démocratie,
45 JUIN 2024 GENNEVILLIERS MAGAZINE
LIBRE EXPRESSION
GROUPE SOCIALISTE,
RÉPUBLICAIN, CITOYEN
LE 9 JUIN,
UTILISEZ VOTRE VOIX !
UNION DES GENNEVILLOIS.E.S
TOUS MOBILISÉS CONTRE
LE MOUSTIQUE-TIGRE !
Céline Lanoiselée Aymeric Labadie
FRONT DE GAUCHE GENNEVILLOIS
L’ESPRIT DE PARTAGE
AU CŒUR DES FÊTES
DE QUARTIER
Du 6 au 9 juin, des millions
d’Européens et d’Européennes
seront appelé·es à voter pour
décider collectivement de l’avenir
de l’Union européenne.
En France, cette élection sera
organisée le dimanche 9 juin pour
élire les 81 député·es français au
parlement européen.
Utilisez votre voix pour répondre
aux enjeux mondiaux auxquels
nous sommes confronté·es
Cette élection est importante
tout d’abord car on oublie parfois
à quel point le résultat des élec-
tions européennes a des inci-
dences sur notre vie quotidienne.
Le Parlement européen adopte
des lois qui concernent tout le
monde, qui influent sur la mon-
dialisation, les droits sociaux, le
développement durable et la pré-
servation de l’environnement.
Utilisez votre voix pour
défendre la démocratie
Les générations précédentes se
sont battues pour la démocratie
et la liberté de pensée. L’Europe,
un héritage commun à préserver.
Si nous nous abstenons de parti-
ciper, nous perdons l’occasion de
façonner l’avenir. Pire encore, la
démocratie parlementaire euro-
péenne perd de sa vitalité et ses
valeurs sont ébranlées.
Dans le contexte mondial actuel
marqué par le retour de la guerre
sur le continent européen depuis
février 2022, par l’activisme des
régimes totalitaires et les popu-
lismes, il est important de parti-
ciper collectivement à la définition
de ce que nous souhaitons pour
l’Europe.
Plus nous sommes nom-
breux·ses à voter, plus la démo-
cratie se renforce !
Il y a comme une drôle d’ambiance qui
s’installe lentement mais sûrement
depuis quelques années, sur la scène
mondiale et en France même, et qui a
fait encore quelques pas ces dernières
semaines. Des pays que l’on bâillonne,
des journalistes qu’on remercie, des
étudiant·e·s en mouvement qu’on ne
remercie pas, des professeur·e·s à qui
on ne demande pas de vagues, des
volontés de retours à l’ordre, des mani-
festations et des conférences dont on ne
veut pas, et toujours les sempiternels
rappels de certains qui aimeraient qu’on
entende moins les voix féminines et que
des actes innommables restent dans
l’ombre. Ils sont bien nombreux, ces
gens qui aimeraient faire taire tout le
monde à coup de «On ne peut plus rien
dire !»
Devant tout cela, alors que le soleil et
le temps des terrasses reviennent, sug-
gérons aussi naïvement que sérieuse-
ment de faire ce que ce petit coin de
globe sait faire de mieux : discutons,
parlons, bavardons, pérorons, argumen-
tons, sans cesse et sans relâche. Avec
les voisin(e)s, avec les collègues, avec les
parents têtus et les adolescents obsti-
nés, sur les réseaux et de vive voix, avec
les gens qui ne sont pas d’accord, avec
les enfants qui attendent d’être abreuvés
de paroles, avec les ancien·ne·s qui
patiemment guettent un auditoire, lors
des concours d’éloquence comme dans
le métro. Parlons fort quand la place
publique semble accueillante, murmu-
rons continuellement quand on nous
oppose des murs et des silences impo-
sés. Exprimons les nouvelles et les sen-
timents, avec une franchise qui tient
compte de l’autre avant de s’affirmer
brutalement, mais qui tient compte de
soi, aussi, avant de se cacher timide-
ment.
Et tant mieux si le conseil semble
superflu ! On a trop vite fait de passer
soudainement d’un pays de liberté à des
terres de parole contrôlée et surveillée,
l’Histoire en a montré et montre des
exemples continuellement. Tout particu-
lièrement alors que des élections
approchent, c’est plus que jamais le
moment de faire entendre nos voix.
GENNEVILLIERS-ÉCOLOGIE/
EUROPE ÉCOLOGIE-LES VERTS
DISCUTONS !
Véronique Desmettre
La lutte contre la prolifération du
moustique-tigre, vecteur de mala-
dies, est une action de santé
publique nécessaire dans le
contexte actuel de changement cli-
matique et de mondialisation
accrue. L’Agence Régionale de
Santé accompagne la ville en coor-
donnant une stratégie adaptée pour
contrer les risques de transmission
du chikungunya, de la dengue et du
zika par ce moustique agressif qui
pique plutôt le jour et de façon
silencieuse.
Cependant, cette lutte ne peut
reposer uniquement sur les autori-
tés sanitaires. Des études révèlent
que jusqu’à 80 % des mous-
tiques-tigres proviennent des
immeubles d’habitation, soulignant
ainsi le rôle essentiel que chacun
d’entre nous a à jouer. La sensibili-
sation et l’implication active des
habitants, des bailleurs sociaux et
des entreprises est indispensable.
En éliminant les eaux stagnantes
favorables à la reproduction de ces
nuisibles, chaque citoyen contribue
à réduire les risques sanitaires.
Nous disposons tous de gestes
simples pour participer à cet effort
collectif : surveiller les eaux sta-
gnantes susceptibles de se former
dans nos jardins, sur nos terrasses
ou balcons. Parallèlement, la ville
et l’Agence Régionale de Santé
mènent des campagnes de sensibi-
lisation. Néanmoins, l’engagement
personnel de chacun d’entre nous
reste la clé du succès de cette
mobilisation.
C’est ensemble, grâce à une stra-
tégie bien coordonnée associée à la
participation citoyenne de tous, que
nous parviendrons à réduire dura-
blement la menace des maladies
vectorielles, à protéger la santé
publique et à préserver notre cadre
de vie. Un engagement immédiat de
chacun est aujourd’hui nécessaire
pour gagner cette action d’intérêt
général.
Tous contre les moustiques-
tigres !!!
Fabienne Moreau
En cette fin d’année scolaire, les
quartiers de Gennevilliers s’ap-
prêtent à vibrer au rythme des fêtes
de quartier. Construites en étroite
collaboration avec les associations
locales, les acteurs impliqués dans
la vie de la cité et les services de la
Ville, ces festivités rassembleront
les Gennevillois autour de moments
de partage et de joie.
Après une année jalonnée de dif-
ficultés sociales et le retour des
conflits armés, ces fêtes de quartier
représentent un bol d’air frais. Elles
offrent un espace de liberté et de
détente bienvenu, où chacun pourra
laisser de côté ses soucis du quoti-
dien et profiter pleinement de ces
instants de convivialité.
Ces événements sont aussi un
avant-goût des congés d’été tant
attendus par toutes les générations.
Parents, enfants, voisins et amis
sont chaleureusement invités à se
retrouver dans une ambiance fes-
tive et détendue, avant de partir
profiter des vacances estivales.
Pour les plus jeunes, la ville de
Gennevilliers propose une variété de
séjours et d’activités permettant
aux enfants et aux adolescents de
s’évader et de découvrir de nou-
veaux horizons. Et pour les adultes,
l’OML offre des formules de
vacances abordables, garantissant
à chacun la possibilité de se res-
sourcer et de profiter d’un dépayse-
ment bien mérité. Car le droit aux
loisirs et aux vacances est primor-
dial pour tous.
Ces fêtes de quartier incarnent
l’esprit d’ouverture et de partage qui
anime la ville populaire de Gennevil-
liers, où chacun a sa place et peut
s’épanouir. Nul doute que ces
moments festifs resteront gravés
dans les mémoires comme un
avant-goût des vacances estivales
à venir.
Nous vous attendons nombreux à
ces fêtes de quartier, pour célébrer
ensemble l’arrivée de l’été et parta-
ger des instants inoubliables de
bonne humeur !
LIBRE EXPRESSION
44 GENNEVILLIERS MAGAZINE JUIN 2024
Les violences perpétrées par nos
jeunes, parfois âgés de 10 à 15 ans, se
répètent et s’aggravent. Comment les
adultes ne se sentiraient-ils pas res-
ponsables de ce que l’on nomme par
euphémisme des « dérives » ? D’au-
cuns considèrent cette situation
comme inéluctable et se résignent à
accepter l’inacceptable.
Les responsabilités sont aisément
détectables : les familles, l’éducation,
l’immigration incontrôlée. Il est en
revanche plus difficile de mettre en
pratique les éléments de restauration
de notre civilisation. Et pourtant, il est
impératif de prendre les mesures
nécessaires.
Dans un premier lieu, mettre la
pression sur les familles, dont cer-
tains parents se révèlent parfois com-
plices des comportements de leur
progéniture. Cette pression peut se
faire en modulant les nombreuses et
généreuses aides financières. Ensuite
réorganiser l’éducation par la revalo-
risation de la fonction enseignante,
par des contrôles de passage pour
l’entrée en 6e et en 2de, par la restau-
ration de l’autorité et cesser de mettre
en avant le « pas d’amalgame ».
Quant à la question complexe de
l’immigration, les réponses indispen-
sables ne sont pas simples dans l’ap-
plication. Notre pays doit recadrer les
avantages excessifs affectés aux
migrants (argent, alimentation, loge-
ment) et qui constituent des « appels
d’air ». Parallèlement, la France doit
avoir les moyens de maintenir sa sou-
veraineté face à l’Europe en termes de
justice (notamment pour les expul-
sions). Selon la phrase classique,
« nous ne pouvons pas accepter toute
la misère du monde ». En effet, la
population française représente 0,9 %
de la population mondiale sur un ter-
ritoire de 0,3 % de la surface habitable
mondiale.
En ajoutant que par ailleurs nous
supportons une dette de plus de 3 000
milliards d’euros, la conclusion est
simple : il est urgent de passer à l’ac-
tion pour sauver nos enfants et notre
patrie.
Un rapport a été remis à la Ville en début d’an-
née et ses conclusions sont formelles quant à la
présence de plomb sur le terrain du centre de
loisirs Youri-Gagarine ; les quantités détectées
sont suffisamment importantes pour que, dès
février, la Municipalité décide de fermer et dépla-
cer ce centre.
Si la décision de fermer a été prise dans un
timing acceptable, juste après la réception du
rapport, celle de lancer une campagne de dépis-
tage du saturnisme 3 mois plus tard, auprès d’une
centaine d’enfants, pose un certain nombre de
questions, dont les réponses sont attendues.
Tout d’abord, le saturnisme est établi à partir
d’une certaine concentration de plomb dans le
sang. Or, le plomb reste environ un mois dans le
sang et les tissus mous, puis 10 à 30 ans dans les
os. Donc lancer cette campagne 3 mois plus tard,
via un examen sanguin, n’est pas cohérent : il fal-
lait le faire avant.
Et, dans tous les cas, cet échantillon de cent
enfants est loin d’être suffisant : ce centre a
accueilli des milliers de jeunes de la ville, sur 40
ans. Donc l’impact doit sûrement être plus large
que les actions engagées par la Municipalité, qui
peuvent s’apparenter à de la communication de
crise, pour rassurer.
Or il faut rappeler ici que l’absorption de plomb
sur une période prolongée peut être très dange-
reuse chez les jeunes enfants, et même à très
faible dose : elle peut provoquer des troubles
physiques (maux de tête, douleurs abdominales,
anémie…) et cognitifs (langage, concentration,
apprentissages…).
Vu les conséquences sur la santé, ce problème
ne doit pas être minimisé et sa cause doit être
identifiée. Parmi les hypothèses sur l’origine de la
contamination de ce terrain, il y aurait celle d’une
pollution par l’entreprise installée sur ce site avant
le centre, entreprise qui n’aurait pas dépollué.
Si cette hypothèse se vérifie, cela interpelle au
vu du passé industriel de notre commune : la
dépollution a-t-elle été correctement effectuée
sur chaque site de nos anciennes usines ? Il est
permis d’en douter puisque la Municipalité entend
maintenant vérifier l’ensemble de ses espaces
verts, soit 70 hectares.
Il y a, par ailleurs, le sujet de l’usine Mersen,
ex-Carbone Lorraine, dont les rejets atmosphé-
riques liés au refroidissement du four haute tem-
pérature, ainsi que le risque d’explosion de ce
même four (ce fut le cas en 2010), posent question :
le niveau de pollution de cette usine doit, lui aussi,
être bien contrôlé.
LES
CONTRIBUTIONS
PUBLIÉES
DANS CES PAGES
N’ENGAGENT
PAS LA RÉDACTION
DE GENNEVILLIERS
MAGAZINE
CONTRIBUTION
NON PARVENUE
ENSEMBLE POUR GENNEVILLIERS LES RÉPUBLICAINS
SAUVONS
NOS ENFANTS
Philippe Hallais
LES GENNEVILLOIS
POLLUTION : ATTENTION
À LA SANTÉ DES GENNEVILLOIS !
Lætitia Ghirardi