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Arrêté - Préfecture - Mayotte - G EDM Koungou Etude d
Arrêté - Préfecture - Mayotte - I EDM Koungou Complements IED
Document publié le Mercredi 10 juin 2026
Lien du pdf (Arrêté - Préfecture - Mayotte - I EDM Koungou Complements IED)
Thèmes du document : Eau et assainissement, Environnement, Énergies,
Siège social
1 rue de la Lisière - BP 40110
67403 ILLKIRCH Cedex - FRANCE
Tél : 03 88 67 5555
INGÉNIERIE
= Construction &
environnement
Agence de Metz
1 bis rue de Courcelles
57070 METZ - FRANCE
Tél : 03 87 21 08 79
conversi on
Centrale de Longoni
Koungou (976)
DEMANDE D’AUTORISATION
ENVIRONNEMENTALE
Compléments spécifiques aux installations IED
Mars 2026DATE DESCRIPTION REDACTION/VERIFICATION APPROBATION N° AFFAIRE : 26010055 Page : 2/65
0 03/2026 Compléments IED OTE G. HEILIG GHE Lionel GRAFF=
@OmM Ni électricité de mayotte Demande d'autorisation environnementale Koungou (976) Compléments spécifiques aux installations IED
OTE INGENIERIE 3/65
Sommaire
Sommaire 3
Liste des tableaux 4
Préambule 5
1. Les meilleures techniques disponibles 6
1.1. Généralités 6
1.2. Conclusions sur les meilleures techniques disponibles applicables 7
1.3. Description des mesures prévues pour l’application des MTD 11
1.3.1. Comparaison du fonctionnement de l’installation avec les
MTD des conclusions sur les meilleures techniques
disponibles « LCP » 11
1.3.2. Synthèse des NEEA-MTD et NEA-MTD applicables aux
installations 30
1.3.3. Comparaison avec les MTD des BREFS transversaux 31
2. Rapport de base 63
3. Annexes 64=
@OmM Ni électricité de mayotte Demande d'autorisation environnementale Koungou (976) Compléments spécifiques aux installations IED
OTE INGENIERIE 4/65
Liste des tableaux
Tableau n° 1 : BREF secondaires applicables au projet ........................................ 10 Tableau n° 2 : Comparaison avec les conclusions sur les MTD des grandes installations de combustion ................................................................ 12 Tableau n° 3 : Synthèse des NEEA-MTD applicables aux installations Longoni III ......................................................................................................... 30 Tableau n° 4 : Synthèse des NEA-MTD applicables aux installations Longoni III ......................................................................................................... 30 Tableau n° 5 : Comparaison avec les MTD du BREF « EFS » .............................. 32 Tableau n° 6 : Comparaison avec les MTD du BREF « ENE » .............................. 46 Tableau n° 7 : Comparaison avec les MTD du BREF « ICS » ............................... 51 Tableau n° 8 : Comparaison avec les MTD du BREF « ROM » ............................. 60=
@OmM Ni électricité de mayotte Demande d'autorisation environnementale Koungou (976) Compléments spécifiques aux installations IED
OTE INGENIERIE 5/65
Préambule
La Centrale de Longoni a été mise en service en 2009, avec le hall de production Longoni I, et l’installation de 5 groupes de production diesel.
Elle se situe sur Grande-Terre à côté du port et du dépôt de combustibles de la SMSPP de Longoni, sur la commune de Koungou.
Elle a bénéficié d’une extension Longoni II, avec la mise en œuvre de trois nouveaux groupes de production diesel et de l’installation de systèmes de dénitrification des fumées par SCR sur les groupes existants de Longoni I en 2015.
Il est aujourd’hui envisagé une troisième extension de cette centrale à travers le projet Longoni III (LGN3), avec la mise en œuvre de trois groupes de production supplémentaires susceptibles de fonctionner soit :
• Avec du FOD standard, potentiellement en secours ou en début d’exploitation dans le cas où la conversion n’aurait pas encore eu lieu au
moment de la mise en service de l’installation prévue à l’horizon Fin 2029,
• Avec du bioliquide, de type EMAG B100 conforme aux spécifications de la norme de référence NF EN 14214 et celles de l’arrêté ministériel du
19/12/2024 relatif aux combustibles ZNI100, en fonctionnement de base
• Avec du bioliquide de type HVO100 conforme aux spécifications de la norme de la norme de référence NF EN 15 940, en fonctionnement de base.
Conformément aux directives et aux orientations techniques, dans l’objectif d’une décarbonation de son bilan d’émissions de gaz à effets de serre, EDM s’engage à convertir ses installations de combustion en bioliquide de type EMAG B100 ou HVO100 (biomasse liquide), conformément aux échéances prescrites dans la politique énergétique nationale, telles que retranscrites dans la PPE applicable au territoire de Mayotte.
L'activité du site relève de la législation des Installations Classées pour la Protection de l'Environnement et nécessite le dépôt d'un dossier de demande d'autorisation environnementale.
Le présent document constitue les compléments requis pour les installations IED, et notamment :
• La justification de la conformité aux Meilleures Techniques Disponibles (MTD) et BREF applicables ;
• Le rapport de base.OM électricité de mayotte
[5
Demande d'autorisation environnementale
Koungou (976) Compléments spécifiques aux installations IED
OTE INGENIERIE 6/65
1. Les meilleures techniques disponibles
1.1. Généralités
Ce paragraphe présente la description des mesures prévues pour l'application des meilleures techniques disponibles.
Cette description comprend une comparaison du fonctionnement de l'installation avec les meilleures techniques disponibles décrites dans les « conclusions sur les meilleures techniques disponibles ».
Cette comparaison positionne les niveaux des rejets par rapport aux niveaux d'émission associés aux meilleures techniques disponibles figurant dans les documents ci-dessous
Le terme « Meilleures Techniques Disponibles » est défini dans l’arrêté du 2 mai 2013 relatif aux définitions, listes et critères de la directive IED, comme étant : « le stade de développement le plus efficace et avancé des activités et de leurs modes d'exploitation, démontrant l'aptitude pratique de techniques particulières à constituer la base des valeurs limites d'émission et d’autres conditions d’autorisation visant à éviter et, lorsque cela s'avère impossible, à réduire les émissions et l'impact sur l'environnement dans son ensemble :
• par « techniques » on entend aussi bien les techniques employées que la manière dont l'installation est conçue, construite, entretenue, exploitée et
mise à l'arrêt.
• par « disponibles » on entend les techniques mises au point sur une échelle permettant de les appliquer dans le contexte du secteur industriel concerné,
dans des conditions économiquement et techniquement viables, en prenant en considération les coûts et les avantages, que ces techniques soient utilisées ou produites ou non sur le territoire de l'État membre intéressé, pour autant que l'exploitant concerné puisse y avoir accès dans des conditions raisonnables.
• par "meilleures" on entend les techniques les plus efficaces pour atteindre un niveau général élevé de protection de l'environnement dans son
ensemble. ».
Les « conclusions sur les meilleures techniques disponibles » sont un document contenant les parties d’un BREF exposant les conclusions concernant les meilleures techniques disponibles, leur description, les informations nécessaires pour évaluer leur applicabilité, les niveaux d'émission associés aux meilleures techniques disponibles, les mesures de surveillance associées, les niveaux de consommation associés et, s'il y a lieu, les mesures pertinentes de remise en état du site.VS électricité de mayotte
O0
O0OOOOO
Demande d'autorisation environnementale
Koungou (976) Compléments spécifiques aux installations IED
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1.2. Conclusions sur les meilleures techniques disponibles
applicables
a) Présentation des Meilleures Techniques Disponibles
La directive prévoit la détermination de MTD de référence au travers d’un échange d’informations entre États membres, industries, organisations non gouvernementales de protection de l’environnement et Commission Européenne. Ce travail aboutit à la création de documents de référence MTD appelés « BREF » (pour Best available techniques REFerence document) et de « conclusions sur les MTD ». Il est assuré par un service de la Commission européenne : le Bureau Européen de l’IPPC (EIPPCB).
Les BREF contiennent, pour un secteur donné :
• un état des lieux technico-économique du secteur,
• un inventaire des techniques mises en œuvre dans le secteur lors de la rédaction du BREF,
• un inventaire des consommations et émissions associées,
• une présentation des techniques prétendantes aux MTD,
• un choix de celles retenues comme MTD, qui doit comprendre :
les MTD et leur description,
les informations nécessaires pour évaluer leur applicabilité,
les niveaux d’émission associés aux MTD (appelés NEAMTD ou BATAEL), les mesures de surveillance associées,
les niveaux de consommation associés,
et, s’il y a lieu, les mesures pertinentes de remise en état du site,
• une présentation des techniques émergentes.
Les BREF verticaux définissent les MTD pour des secteurs industriels et agricoles donnés. Les BREF dits horizontaux s’appliquent à plusieurs secteurs. Pour l’identification des MTD pertinentes d’une installation donnée, ces derniers doivent être pris en considération en complément du ou des BREF verticaux concernés.
Depuis la directive IED, la partie des BREF correspondant aux MTD fait l’objet d’un document autonome appelé « conclusions sur les MTD » qui est adopté par la Commission européenne après un vote des Etats membres.=
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b) BREF et MTD applicables
La rubrique IED concernée par le projet est la rubrique 3110. Nous étudierons donc ici spécifiquement la conformité du projet pour les installations de combustion supérieure à 50 MW (LCP).
N° de la
rubrique Intitulé de la rubrique Volume / Capacité de l’activité Régime de
classement
3110
Combustion de combustibles dans des
installations d’une puissance thermique
nominale totale égale ou supérieure à 50 MW
Installation de combustion composée de
3 unités de production d’électricité :
• Longoni I (LNG1) composé de 5 moteurs alternateurs diesels
fonctionnant au FOD de puissance
unitaire de 18,6 MW PCI ;
• Longoni II (LNG2) composé de 3 moteurs alternateurs diesels
fonctionnant au FOD de puissance
unitaire de 26,0 MW PCI ;
• Longoni III (LNG3) composé de 3 moteurs alternateurs diesels
fonctionnant au FOD/EMAG ou
HVO de puissance unitaire de 42
MW PCI ;
La puissance thermique nominale
totale est de 297,0 MW PCI.
Le site est également pourvu de 2
groupes de secours diesel
A
Par ailleurs, dans la majorité des cas :
• les NEA-MTD annuelles ne sont pas applicables et les NEA-MTD journalières sont indicatives pour les appareils de combustion fonctionnant
moins de 500 heures par an et qui ne répondent pas à la définition d’appareils destinés aux situations d’urgence,
• les NEA-MTD annuelles sont indicatives pour les appareils de combustion fonctionnant moins de 1 500 heures par an.=
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Le projet est concerné par la rubrique 3110 concernant les installations de combustion utilisée afin de produire de l’électricité.
A ce titre le site est concerné par les conclusions sur les MTD suivantes :
• LCP : Grandes installations de combustion (décembre 2021) ;
Les autres conclusions et documents de référence sur les MTD susceptibles de présenter un intérêt pour les activités visées par les présentes conclusions sur les MTD sont les suivants :
• Systèmes communs de traitement et de gestion des effluents aqueux et gazeux dans le secteur chimique (CWW) ;
• Série des BREF du secteur chimique (LVOC, etc.) ;
• Aspects économiques et effets multi-milieux (ECM) ;
• Émissions dues au stockage (EFS) ;
• Efficacité énergétique (ENE) ;
• Systèmes de refroidissement industriels (ICS) ;
• Production de fer et d’acier (IS) ;
• Surveillance des émissions dans l’air et dans l’eau des installations relevant de la directive sur les émissions industrielles (ROM) ;
• Production de pâte, de papier et de carton (PP) ;
• Raffinage de pétrole et de gaz (REF) ;
• Incinération des déchets (WI) ;
• Traitement des déchets (WT).
Le tableau ci-après précise quelles sont les BREF secondaires applicables au projet.OM électricité de mayotte Demande d'autorisation environnementale Koungou (976) Compléments spécifiques aux installations IED
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Tableau n° 1 : BREF secondaires applicables au projet
BREF Projet concerné ou non par le BREF Justification de la non-sélection
Systèmes communs de traitement et
de gestion des effluents aqueux et
gazeux dans le secteur chimique
(CWW)
Non concerné Les activités projetées ne relèvent pas du secteur chimique
Série des BREF du secteur chimique Non concerné Les activités projetées ne relèvent pas du secteur chimique
Aspects économiques et effets multi-
milieux (ECM) Non concernée
La méthodologie présentée dans le
BREF ECM est à appliquer
uniquement lorsque la meilleure
option n’est pas évidente
Émissions dues au stockage (EFS) Oui -
Efficacité énergétique (ENE) Oui -
Systèmes de refroidissement
industriels (ICS) Oui -
Production de fer et d’acier (IS) Non concerné Aucune production de fer et d’acier dans le cadre du projet
Surveillance des émissions dans l’air
et dans l’eau des installations
relevant de la directive sur les
émissions industrielles (ROM)
Oui -
Production de pâte, de papier et de
carton (PP) Non concerné
Aucune production de pâte, de
papier et de carton dans le cadre
du projet
Raffinage de pétrole et de gaz (REF) Non concerné Pas du raffinage de pétrole dans le cadre du projet
Traitement des déchets (WT) Non concerné Pas de traitement de déchets dans le cadre du projetDemande d'autorisation environnementale
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1.3. Description des mesures prévues pour l’application des
MTD
1.3.1. Comparaison du fonctionnement de l’installation avec les MTD des conclusions sur les meilleures techniques disponibles « LCP »
Il s’agit dans le présent chapitre de comparer le fonctionnement des installations avec les MTD décrites dans les conclusions sur les MTD.
Le tableau suivant présente l’analyse de la situation de l’établissement vis-à-vis des MTD.
Il est à noter que les MTD suivantes ne seront pas analysées du fait de la technologie mises en œuvre dans le cadre du présent projet :
• Combustion de charbon ou lignite : MTD 18 à MTD 23 ;
• Combustion de biomasse solide ou de tourbe : MTD 24 à 27 ;
• Combustion de fioul lourd ou de gazole dans les chaudières : MTD 28 à 30 ;
• Turbines à gaz alimentées au gazole : MTD 36 à MTD 39 ;
• Combustion de gaz naturel : MTD 40 à 45 ;
• Combustion des gaz sidérurgiques : MTD 46 à MTD 51 ;
• Combustion de combustibles gazeux ou liquides sur des plateformes en mer : MTD 52 à MTD 54 ;
• Combustion des combustibles issus de procédés de l’industrie chimique : MTD 55 à MTD 59 ;
• Coïncinération de déchets : MTD 60 à 72
• Gazéification (IGCC) : MTD 72 à MTD 75.électricité de mayotte
MTD 1. Afin d'améliorer les performances environnementales globales, la MTD consiste à mettre en place et à appliquer un système de management environnemental (SME) présentant toutes les caractéristiques suivantes:
vii)
iii)
engagement de la direction, y compris à son plus haut niveau;
définition, par la direction, d'une politique environnementale intégrant le principe d'amélioration continue des performances environnementales de l'installation;
planification et mise en place des procédures nécessaires, fixation d'objectifs et de cibles, planification financière et investissement;
mise en œuvre des procédures, prenant particulièrement en considération les aspects suivants:
a) organisation et responsabilité;
g ) recrutement, formation, sensibilisation et compétence;
Q ) communication;
[en ) participation du personnel;
e) documentation;
TZ contrôle efficace des procédés;
g) programmes de maintenance planifiée;
h) préparation et réaction aux situations d'urgence;
i) respect de la législation sur l’environnement;
contrôle des performances et mise en œuvre de mesures correctives, les aspects suivants étant plus particulièrement pris en considération:
a) surveillance et mesure (voir également le rapport de référence du JRC relatif à la surveillance des émissions dans l'air et dans l’eau provenant des installations relevant de la directive sur les émissions industrielles — ROM);
b) mesures correctives et préventives;
c) tenue de registres;
d) audit interne et externe indépendant (si possible) pour déterminer si le SME respecte les modalités prévues et a été correctement mis en œuvre et tenu à jour;
revue du SME et de sa pertinence, de son adéquation et de son efficacité, par la direction;
suivi de la mise au point de technologies plus propres;
prise en compte de l'impact sur l’environnement de la mise à l'arrêt définitif d’une installation dès le stade de sa conception et pendant toute la durée de son exploitation, notamment:
a) éviter les structures souterraines;
TS ) opter pour des caractéristiques qui facilitent le démontage;
Q ) choisir des finis de surface qui facilitent la décontamination:;
d) recourir à une configuration des équipements qui évite le piégeage de substances chimiques et facilite leur évacuation par lavage ou nettoyage;
e) concevoir des équipements flexibles, autonomes, permettant un arrêt progressif;
f) recourir dans la mesure du possible à des matériaux biodégradables et recyclables;
réalisation régulière d’une analyse comparative des performances, par secteur.
Il importe tout particulièrement pour ce secteur de prendre en considération les caractéristiques ci-après du SME, qui sont décrites, le cas échéant, dans les MTD pertinentes;
programmes d'assurance qualité/contrôle de la qualité pour faire en sorte que les caractéristiques de tous les combustibles soient parfaitement définies et vérifiées (voir MTD 9);
Demande d'autorisation environnementale
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Tableau n° 2 : Comparaison avec les conclusions sur les MTD des grandes installations de combustion
Meilleures Techniques Disponibles Techniques appliquées Commentaires
1.1. Systèmes de management environnemental
Appliquée
L’exploitant respecte les prescriptions énoncées ci-contre.
Mise en place d’une politique environnement répondant aux
exigences de la norme ISO 14001.
Dès la mise en service des installations l’exploitant mettra en
œuvre les procédures visant à l’obtention de ces certifications.
Mise en œuvre d’un plan de management des situations
OTNOC (avec plans d’actions associés)D es électricité de mayotte
xi) plan de gestion en vue de réduire les émissions dans l'air ou l’eau dans des conditions d'exploitation autres que normales, y compris les périodes de démarrage et d’arrêt (voir MTD 10 et MTD 11);
xi) plan de gestion des déchets pour veiller à éviter la production de déchets ou pour faire en sorte qu’ils soient préparés en vue du réemploi, recyclés ou valorisés d’une autre manière, y compris le recours aux techniques indiquées dans la MTD 16;
xiii) méthode systématique permettant de repérer et de traiter les éventuelles émissions non maîtrisées ou imprévues dans l’environnement, en particulier:
a) les rejets dans le sol et les eaux souterraines résultant de la manipulation et du stockage des combustibles, des additifs, des sous-produits et des déchets
b) les émissions liées à l’auto-échauffement ou à la combustion spontanée des combustibles lors des activités de stockage et de manutention;
xiv) plan de gestion des poussières en vue d'éviter ou, si cela n’est pas possible, de réduire les émissions diffuses résultant du chargement, du déchargement, du stockage ou de la manutention des combustibles, des résidus et des additifs
xv) plan de gestion du bruit en cas de nuisance sonore probable ou confirmée, y compris:
a) un protocole de surveillance du bruit aux limites de l'installation;
b) un programme de réduction du bruit;
c) un protocole prévoyant des mesures appropriées et un calendrier pour réagir aux incidents liés au bruit;
d) un relevé des problèmes de bruit rencontrés et des mesures prises pour y remédier, ainsi que la diffusion auprès des personnes concernées des informations relatives aux problèmes de bruit rencontrés;
xvi) en cas de combustion, gazéification ou coïncinération de substances malodorantes, un plan de gestion des odeurs, comprenant:
a) un protocole de surveillance des odeurs;
b) si nécessaire, un programme d'élimination des odeurs en vue de détecter et d'éliminer ou de réduire les émissions odorantes;
c) un protocole d'enregistrement des incidents liés aux odeurs, des mesures à prendre et du calendrier de mise en œuvre;
d) un relevé des problèmes d'odeurs rencontrés et des mesures prises pour y remédier, ainsi que la diffusion auprès des personnes concernées des informations relatives aux problèmes d’odeurs rencontrés.
S'il apparaît à l'issue d'une évaluation qu’un des éléments énumérés aux points x à xvi n’est pas nécessaire, la décision prise et les raisons qui ont conduit à la prendre sont consignées.
MTD 2. La MTD consiste à déterminer le rendement électrique net ou la consommation totale nette de combustible ou le rendement mécanique net des unités de gazéification, des unités IGCC ou des unités de combustion en réalisant un test de performance à pleine charge ('), conformément aux normes EN, après la mise en service de l’unité et après chaque modification susceptible d’avoir une incidence sur le rendement électrique net, la consommation totale nette de combustible ou le rendement mécanique net de l'unité. En l'absence de normes EN, la MTD consiste à recourir aux normes ISO, aux normes nationales ou à d’autres normes internationales garantissant l'obtention de données de qualité scientifique équivalente.
MTD 3. La MTD consiste à surveiller les principaux paramètres de procédé pertinents pour les émissions dans l'air et dans l’eau, notamment les paramètres suivants:
Flux Paramètre(s) Surveillance
Fumées Débit Détermination périodique ou en continu
Teneur en oxygène, température et | Mesure périodique ou en continu pression
Humidité (1)
Eaux usées provenant de Débit, pH et température Mesure en continu l'épuration des fumées
() La mesure en continu du taux d'humidité des fumées n'est pas nécessaire si l'échantillon de fumées est asséché avant analyse.
MTD 4. La MTD consiste à surveiller les émissions dans l'air au moins à la fréquence indiquée ci-après et conformément aux normes EN. En l'absence de normes EN, la MTD consiste à recourir aux normes ISO, aux normes nationales ou à d’autres normes internationales garantissant l’obtention de données de qualité scientifique équivalente.
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Appliquée
1.2. Surveillance
Appliquée
Des campagnes de mesures des rendements des installations
de combustion seront réalisées à l’issue de leur mise en place,
par un bureau de contrôle externe.
Suivi continu et calcul des performances des unités de
combustion (consommation, rendement etc.).
Appliquée
o Fumées :
Mesures en continu via débitmètre, capteur d’O2 et
H2O, capteur de température, turbidité et HT sortie de
l’unité de traitement des EUI
o Eaux usées provenant de l’épuration des
fumées :
Système de traitement des effluents aqueux du site,
dont les condensats récupérés au niveau des drains
des conduits d’échappement, des silencieux et des
DeNOx font partie
Appliquée Mise en place d’un Système de Surveillance Continue des
Émissions (CEMS : Continuous Emission Monitoring System)
avec mesure continue des polluants suivants :
o NOxD = électricité de mayotte
Puissance thermique Surveil- Substance/Pa- Combustible/Procédé/ Type d'installation de nominale totale de Norme(s) (1) nee de lance asso-
l'installation ciée à
NH, En cas de recours à la SCR ou à la SNCR | Toutes catégories | Normes EN En continu (°) (‘) MTD 7 génériques
NO, Charbon ou lignite y compris coïncinéra- | Toutes catégories | Normes EN En continu (:) (°) MTD 20 tion de déchets génériques MTD 24
Biomasse solide ou tourbe, y compris co- MTD 28 incinération de déchets
\ . MTD 32 Chaudières et moteurs au fioul lourd ou
au gazole MTD 37
Turbines à gaz alimentées au gazole MTD 41
Chaudières, moteurs et turbines alimentés MTD 42 au gaz naturel MTD 43
Gaz sidérurgiques MTD 47
Combustibles issus de procédés de l'indus- MTD 48 trie chimique MTD 56
installations IGCC MTD 64
MTD 65
MTD 73
Installations de combustion sur platefor- | Toutes catégories | EN 14792 Une fois par an (°) MTD 53 mes en mer
N,O Charbon ou lignite dans chaudières en lit | Toutes catégories | EN 21258 Une fois par an (’) MTD 20 fluidisé circulant MTD 24
Biomasse solide ou tourbe dans chaudiè-
res en lit fluidisé circulant
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o NH3
o CO
o SO2
o Poussières
Les polluants suivants seront mesurés périodiquement :
o Métaux et métalloïdes à l’exception de
Hg : une fois par an ;
o SO3 : une fois par an
o COVT : Une fois tous les 6 mois ;D = électricité de mayotte
Substance/Pa- Combustible/Procédé/Type d'installation de Puissance thermique Norme(s) (1 Fréquence minimale de QE ramètre combustion x . surveillance (2) LU l'installation ciée à
CO Charbon ou lignite y compris coïncinéra- | Toutes catégories | Normes EN En continu (°) (°) MTD 20 tion de déchets génériques MTD 24
Biomasse solide ou tourbe, y compris co- MTD 28 incinération de déchets
chaudières et moteurs au fioul lourd ou MTD 33 au gazole MTD 38
Turbines à gaz alimentées au gazole MTD 44
Chaudières, moteurs et turbines alimentés MTD 49 au gaz naturel MTD 56 Gaz sidérurgiques MTD 64
Combustibles issus de procédés de l'indus- MTD 65 trie chimique MTD 73
Installations IGCC
Installations de combustion sur platefor- | Toutes catégories | EN 15058 Une fois par an (6) MTD 54 mes en mer
SO, Charbon ou lignite y compris coïncinéra- | Toutes catégories | Normes EN En continu (:) (#) (°) MTD 21 tion de déchets génériques et MTD 25
Biomasse solide ou tourbe, y compris co- me te fans 2 MTD 29 incinération de déchets
Chaudières au fioul lourd ou au gazole MTD 34 MTD 39 Moteurs au fioul lourd ou au gazole
— - A MTD 50 Turbines à gaz alimentées au gazole
énnrs MTD 57 Gaz sidérurgiques 6
Combustibles issus de procédés de l'indus- MTD 6 trie chimique utilisés dans les chaudières MTD 67
Installations IGCC MTD 74
SO, En cas de recours à la SCR Toutes catégories | Pas de norme | Une fois par an. — EN
Chlorures Charbon ou lignite Toutes catégories | EN 1911 Une fois tous les trois | MTD 21
gazeux, Combustibles issus de procédés de l’indus- mois (°) (9) (°) MTD 57 He en trie chimique utilisés dans les chaudières
Biomasse solide ou tourbe Toutes catégories | Normes EN En continu (1?) (1) MTD 25 génériques
Coïncinération de déchets Toutes catégories | Normes EN En continu (5) (1) MTD 66 génériques MTD 67
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AppliquéeD = électricité de mayotte
Substance/Pa- Combustible/Procédé/Type d'installation de Puissance thermique Fréquence minimale de Surveil- \ : nominale totale de Norme(s) (!) . ; lance asso- ramètre combustion l'installation surveillance (2) ciée à
HF Charbon ou lignite Toutes catégories | Pas de norme | Une fois tous les trois | MTD 21
Combustibles issus de procédés de l'indus- EN mois (7) (9) (°) MTD 57 trie chimique utilisés dans les chaudières
Biomasse solide ou tourbe Toutes catégories | Pas de norme | Une fois par an MTD 25 EN
Coïncinération de déchets Toutes catégories | Normes EN En continu (:) (1°) MTD 66 génériques MTD 67
Poussières Charbon ou lignite Toutes catégories | Normes EN En continu (5) (14) MTD 22 . . génériques, et Biomasse solide ou tourbe EN 132841 MTD 26
Chaudières au fioul lourd ou au gazole et EN 13284- MTD 30
Gaz sidérurgiques 2 MTD 35
Combustibles issus de procédés de l'indus- MTD 39 trie chimique utilisés dans les chaudières MTD 51
Installations IGCC MTD 58
Moteurs au fioul lourd ou au gazole MTD 75
Turbines à gaz alimentées au gazole
Coïncinération de déchets Toutes catégories | Normes EN En continu MTD 68 génériques et
EN 13284-2 MTD 69
Métaux et Charbon ou lignite Toutes catégories | EN 14385 Une fois par an (!°) MTD 22
métalloïdes, a Biomasse solide ou tourbe MTD 26 l'exception du
mercure (As, Chaudières et moteurs au fioul lourd ou MTD 30 Cd, Co, Cr, au gazole
Cu, Mn, Ni,
Pb, Sb, Se, TI, nos ; i V, Zn) Coïncinération de déchets < 300 MW, EN 14385 Une fois tous les 6 MTD 68
mois (°) MTD 69
2 300 MW, EN 14385 Une fois tous les trois
mois (16) (10)
Installations IGCC 2 100 MW, EN 14385 Une fois par an (1°) MTD 75
Hg Charbon ou lignite y compris coïncinéra- | < 300 MW, EN 13211 Une fois tous les trois | MTD 23 tion de déchets mois (10) (17)
2 300 MW, Normes EN En continu (1) (15)
génériques et
EN 14884
Biomasse solide ou tourbe Toutes catégories | EN 13211 Une fois par an (1°) MTD 27
Coïncinération de déchets avec de la bio- | Toutes catégories | EN 13211 Une fois tous les trois | MTD 70 masse solide ou de la tourbe mois (10)
Installations IGCC 2 100 MW, EN 13211 Une fois par an (2°) MTD 75
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AppliquéeOM électricité de mayotte
Substance/Pa- Combustible/Procédé/Type d'installation de Puissance thermique i Fréquence minimale de Surveil- ramètre combustion nominale totale de Norme(s) (1) surveillance () lance asso-
l'installation ciée à
COVT — Moteurs au fioul lourd ou au gazole Toutes catégories | EN 12619 Une fois tous les 6 MTD 33
— Combustibles issus de procédés de l'indus- A MTD 59 trie chimique utilisés dans les chaudières
— Coïncinération de déchets avec du char- | Toutes catégories | Normes EN En continu MTD 71 bon, du lignite, de la biomasse solide ou génériques de la tourbe
Formaldéhyde | — Gaz naturel dans les moteurs à gaz ou à | Toutes catégories | Pas de norme | Une fois par an MTD 45 deux combustibles, à allumage par étin- EN
celle et à mélange pauvre
CH, — Moteurs au gaz naturel Toutes catégories | EN ISO 25139 | Une fois par an (2!) MTD 45
PCDD/F — Combustibles issus de procédés de l’indus- | Toutes catégories | EN 1948-1, Une fois tous les 6 MTD 59 trie chimique utilisés dans les chaudières EN NE mois (10) (22) MTD 71
— Coïncinération de déchets |
Les normes EN génériques pour les mesures en continu sont EN 15267-1, EN 15267-2, EN 15267-3 et EN 14181. Les normes EN pour les me- sures périodiques sont indiquées dans le tableau.
La fréquence de surveillance ne s'applique pas lorsque l'installation n'est mise en service qu'aux fins de mesurer les émissions. Dans le cas des installations d'une puissance thermique nominale inférieure à 100 MW exploitées moins de 1 500 h/an, la fréquence minimale de surveillance peut être ramenée à au moins une fois tous les six mois. Dans le cas des turbines à gaz, une surveillance périodique est effectuée pour une charge de l'installation de combustion supérieure à 70 %. En cas de coïncinération de déchets avec du charbon, du lignite, de la bio- masse solide ou de la tourbe, la fréquence de surveillance doit également tenir compte des données de l'annexe VI, partie 6, de la directive relative aux émissions industrielles.
(‘) En cas de recours à la SCR, la fréquence minimale de surveillance est d'au moins une fois par an s’il est établi que les niveaux d'émissions sont suf- fisamment stables.
() Dans le cas de turbines au gaz naturel d'une puissance thermique nominale < 100 MW et exploitées moins de 1 500 h/an, ou dans le cas de OCGT existantes, il est possible de recourir plutôt à des PEMS.
Il est possible de recourir plutôt à des PEMS.
Deux séries de mesures sont effectuées, une lorsque l'installation est exploitée à plus de 70 % de la charge, et l’autre lorsqu'elle est exploitée à moins de 70 % de la charge.
Au lieu de mesures en continu, dans le cas des installations utilisant un combustible à teneur en soufre connue et qui ne sont pas équipées d’un système de désulfuration des fumées, il est possible de réaliser des mesures périodiques tous les trois mois au moins ou de recourir à d’autres pro- cédures garantissant la fourniture de données d’une qualité scientifique équivalente pour déterminer les émissions de SO. Dans le cas des combustibles issus de procédés de l'industrie chimique, il est possible d'adapter la fréquence de surveillance pour les installations < 100 MW, après une première caractérisation du combustible (voir MTD 5) basée sur une évaluation de la pertinence des polluants (p. ex., concentration dans le combustible, traitement des fumées appliqué) pour les émissions dans l'air, mais en tout état de cause des mesures devront être effectuées au moins à chaque modification des caractéristiques du combustible susceptible d'avoir une incidence sur les émissions. S'il est établi que les niveaux d'émissions sont suffisamment stables, des mesures périodiques peuvent être effectuées à chaque modification des ca- ractéristiques du combustible ou des déchets susceptible d’avoir une incidence sur les émissions, mais en tout état de cause au moins une fois par an. En cas de coïncinération de déchets avec du charbon, du lignite, de la biomasse solide ou de la tourbe, la fréquence de surveillance doit égale- ment tenir compte des données de l'annexe VI, partie 6, de la directive relative aux émissions industrielles. Dans le cas des combustibles issus de procédés de l’industrie chimique, il est possible d'adapter la fréquence de surveillance après une première ca- ractérisation du combustible (voir MTD 5) basée sur une évaluation de la pertinence des polluants (p. ex., concentration dans le combustible, trai- tement des fumées appliqué) pour les émissions dans l'air, mais en tout état de cause des mesures devront être effectuées au moins à chaque modi- fication des caractéristiques du combustible susceptible d'avoir une incidence sur les émissions. Dans le cas des installations d’une puissance thermique nominale < 100 MW exploitées moins de 500 h/an, la fréquence minimale de surveillance peut être d'au moins une fois par an. Dans le cas des installations d'une puissance thermique nominale < 100 MW exploitées entre 500 et 1 500 h/an, la fréquence de surveillance peut être ramenée à une fois tous les six mois au moins. S'il est établi que les niveaux d'émissions sont suffisamment stables, des mesures périodiques peuvent être effectuées à chaque modification des ca- ractéristiques du combustible ou des déchets susceptible d'avoir une incidence sur les émissions, mais en tout état de cause au moins une fois tous les six mois.
(1) Dans le cas des installations utilisant comme combustible des gaz sidérurgiques, la fréquence minimale de surveillance peut être d'au moins une fois tous les six mois s’il est établi que les niveaux d'émissions sont suffisamment stables. (55) Il est possible d'adapter la liste des polluants soumis à la surveillance ainsi que la fréquence de surveillance, après une première caractérisation du combustible (voir MTD 5) basée sur une évaluation de la pertinence des polluants (p. ex., concentration dans le combustible, traitement des fu- mées appliqué) pour les émissions dans l'air, mais en tout état de cause des mesures devront être effectuées au moins à chaque modification des caractéristiques du combustible susceptible d'avoir une incidence sur les émissions. Dans le cas des installations exploitées moins de 1 500 hJan, la fréquence minimale de surveillance peut être d'au moins une fois tous les six mois.
Dans le cas des installations exploitées moins de 1 500 h/an, la fréquence minimale de surveillance peut être d'au moins une fois par an. (18) Au lieu de mesures en continu, il est possible de recourir à un échantillonnage en continu, couplé à de fréquentes analyses d'échantillons intégrés dans le temps, par exemple à l’aide d'une méthode normalisée de piégeage par sorbant. (1°) S'il est établi que les niveaux d'émissions sont suffisamment stables du fait de la faible teneur en mercure du combustible, des mesures périodiques peuvent n'être effectuées qu'à chaque modification des caractéristiques du combustible susceptible d’avoir une incidence sur les émissions. (2°) La fréquence minimale de surveillance ne s'applique pas dans le cas des installations exploitées moins de 1 500 h/an. (21) Des mesures sont effectuées lorsque l'installation est exploitée à plus de 70 % de la charge. (22) Dans le cas des combustibles issus de procédés de l'industrie chimique, la surveillance n'est applicable que lorsque ces combustibles contiennent des substances chlorées.
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AppliquéeD es électricité de mayotte
MTD 5. La MTD consiste à surveiller les rejets dans l’eau résultant du traitement des fumées, au moins à la fréquence indiquée ci-après et conformément aux normes EN. En l'absence de normes EN, la MTD consiste à recourir aux normes ISO, aux normes nationales ou à d’autres normes internationales garantissant l'obtention de données de qualité scientifique équivalente.
Fréquence mini- Surveillance
Substance/Paramètre Norme(s) male de surveil- Li lance associée a
Carbone organique total (COT) (!} | EN 1484 Une fois par MTD 15 mois
Demande chimique en oxygène Pas de norme EN
(DCO) ()
Matières en suspension totales EN 872
(MEST)
Fluorures (F) EN ISO 10304-1
Sulfates (SO,7) EN ISO 10304-1
Sulfures, aisément libérables (S2-) Pas de norme EN
Sulfites (SO?) EN ISO 10304-3
Métaux et métalloïdes As Plusieurs normes EN (par
exemple EN ISO 11885 ou
Cd EN ISO 17294-2)
Cr
Cu
Ni
Pb
Zn
Hg Plusieurs normes EN (par exemple
EN ISO 12846 ou EN ISO 17852)
Chlorures (CF) Plusieurs normes EN (par exemple — EN ISO-10304-1 ou EN ISO
15682)
Azote total EN 12260 —
() Le paramètre de surveillance est soit le COT, soit la DCO. La surveillance du COT est préférable car elle n'implique pas l'utilisation de composés très toxiques.
MTD 6. Afin d'améliorer les performances environnementales générales des installations de combustion et de réduire les émissions atmosphériques de CO et de substances imbrülées, la MTD consiste à optimiser la combustion et à appliquer une combinaison appropriée des techniques énumérées ci-dessous.
Technique Description Applicabilité
a. | Mélange des Consiste à mélanger différentes quali- | Applicable d'une manière générale. combustibles tés d'un même type de combustible
afin de garantir des conditions de
combustion stables ou de réduire les
émissions de polluants
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Appliquées
Surveillance dans les eaux, des substances/paramètres
indiquées ci-contre à fréquence mensuelle.
1.3. Performances environnementales générales et efficacité de la combustion
Appliquée
o Maintenance préventive des équipements du
système de combustion et maintenance
programmée régulière conformément aux
recommandations des fournisseurs
o L’installation comprendra un système numérique
de contrôle-commande (DCS : Distributed Control
System) par lequel il sera possible d’opérer une
grande partie des équipements en automatique,
semi-automatique ou manuel. Il y sera aussi
possible de suivre les paramètres d’exploitation, les
émissions et d’optimiser le procédé de combustionélectricité de mayotte
Technique Description Applicabilité
b. | Maintenance du Maintenance programmée régulière
système de conformément aux recommandations
combustion des fournisseurs
c. | Système de contrôle | Voir la description au point 8.1. L'applicabilité aux anciennes installa- avancé tions de combustion peut être limitée car cela suppose la rénovation du sys-
tème de combustion ou du système de
contrôle/commande
d. | Bonne conception Bonne conception du four, des cham- | Applicable d’une manière générale aux des équipements de | bres de combustion, des brûleurs et | nouvelles installations de combustion. combustion des dispositifs associés
e. | Choix du Consiste à choisir, parmi les combus- | Applicable dans les limites des combustible tibles disponibles, ceux qui présentent | contraintes liées à la disponibilité de de meilleures caractéristiques environ- | types de combustibles appropriés, pré-
nementales (faible teneur en soufre ou | sentant de meilleures caractéristiques
en mercure, par exemple), ou à rem- | environnementales, disponibilité sur la- placer la totalité ou une partie des | quelle peut influer la politique énergé- combustibles utilisés par de tels | tique de l’État membre concerné ou le combustibles, y compris dans les si- | bilan combustibles de l'ensemble du tuations de démarrage ou en cas de | site en cas d'utilisation de combustibles recours à des combustibles d'appoint. | produits par les activités industrielles.
Dans le cas des installations de
combustion existantes, le type de
combustible peut être limité par la
configuration et la conception de l'ins-
tallation.
MTD 7. Afin de réduire les émissions atmosphériques d'ammoniac résultant de l'application de la réduction catalytique sélective (SCR) ou de la réduction non catalytique sélective (SNCR) aux fins de la réduction des émissions de NO,, la MTD consiste à optimiser la conception ou le fonctionnement de la SCR ou de la SNCR (par exemple, rapport réactif/NO, optimisé, répartition homogène du réactif et taille optimale des gouttes de réactif).
Niveaux d'émission associés à la MTD
Les niveaux d'émission associés à la MTD (NEA-MTD) pour les émissions atmosphériques de NH, résultant de l'application de la SCR ou de la SNCR sont < 3-10 mg/Nm° en moyenne annuelle ou en moyenne sur la période d'échantillonnage. L'application de la SCR permet d'atteindre la valeur basse de la fourchette, tandis que la SNCR permet d'atteindre la valeur haute, sans recourir aux techniques de réduction des émissions par voie humide. Dans le cas des installations brülant de la biomasse qui sont exploitées à charge variable, ainsi que dans le cas des moteurs alimentés au fioul lourd ou au gazole, la valeur haute de la fourchette de NEA- MTD est 15 mg/Nm’
MTD 8. Afin d'éviter ou de réduire les émissions atmosphériques pendant les conditions normales d’exploi- tation, la MTD consiste à garantir, par une conception, un fonctionnement et une maintenance appropriés, l'utilisation de tous les systèmes de réduction des émissions au maximum de leurs capacités et disponibilités.
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Appliquée
Moteurs alimentés au fioul lourd ou gazole :
NEA-MTD à respecter ➔ 15 mg/Nm3
Performances garanties ➔ 5 mg/Nm3, avec couches
d’oxydation et dosages d’urée adéquats permet des
niveaux d’émission de NH3 très faibles en sortie de
SCR
AppliquéeD es électricité de mayotte
MTD 9. Afin d'améliorer les performances environnementales générales des installations de combustion ou de gazéification et de réduire les émissions dans l'air, la MTD consiste, dans le cadre du système de management environnemental, à inclure les éléments suivants dans les programmes d’assurance qualité/contrôle de la qualité, pour tous les combustibles utilisés (voir MTD 1):
i) caractérisation initiale complète du combustible utilisé, y compris au moins les paramètres énumérés ci- après et conformément aux normes EN. Les normes nationales, les normes ISO ou d’autres normes internationales peuvent être utilisées, pour autant qu’elles garantissent l'obtention de données d’une qualité scientifique équivalente;
ii) contrôle régulier de la qualité du combustible afin de vérifier qu’elle correspond à la caractérisation initiale et aux spécifications de conception de l'installation. La fréquence des contrôles et les paramètres retenus parmi ceux du tableau ci-dessous sont déterminés par la variabilité du combustible, après évaluation de la pertinence des rejets polluants (par exemple, concentration dans le combustible, traitement des fumées appliqué);
ii TZ Adaptation des réglages de l'installation en fonction des besoins et des possibilités [par exemple, intégration de la caractérisation et des contrôles du combustible dans le système de contrôle avancé (voir la description au point 8.1)].
Description
La caractérisation initiale et le contrôle régulier du combustible peuvent être effectués par l'exploitant ou par le fournisseur du combustible. Dans la dernière hypothèse, les résultats complets sont communiqués à l'exploitant sous la forme d’une fiche produit (combustible) ou d’une garantie du fournisseur.
Combustible(s) Substances/paramètres à caractériser
Biomasse/tourbe — PCI
— Humidité
— C, CE N,S,K, Na
— Métaux et métalloïdes (As, Cd, Cr, Cu, Hg, Pb, Zn)
Charbon/lignite — PCI
— Humidité
— Composés volatils, cendres, carbone lié, C, H, N, O, S
— Br, CI, F
— Métaux et métalloïdes (As, Cd, Co, Cr, Cu, Hg, Mn, Ni, Pb, Sb, TI, V, Zn)
Fioul lourd — Cendres
— C,S,N, Ni, V
Gazole — Cendres
— N,CS
Gaz naturel — PCI
— CH,, CH, C, Cit, CO, N,, indice de Wobbe
Combustibles issus de | — Br, C, CI FH, N, O,S
Pique “ l'industrie | __ Métaux et métalloïdes (As, Cd, Co, Cr, Cu, Hg, Mn, Ni, Pb, Sb, TI, V, Zn)
Gaz sidérurgiques — PCI, CH, (pour COG), CH, (pour COG), CO,, H,, N,, soufre total, poussières, in-
dice de Wobbe
Déchets (2) — PCI
— Humidité
— Br, C,CLEH,N,O,S
— Métaux et métalloïdes (As, Cd, Co, Cr, Cu, Hg, Mn, Ni, Pb, Sb, TI, V, Zn)
(:) Il est possible de réduire la liste des substances/paramètres caractérisés aux seuls susceptibles, selon toute vraisemblance, d'être présents dans le(s) combustible(s), au vu des informations sur les matières premières et les procédés de produc- tion.
(2) Cette caractérisation s'effectue sans préjudice de l'application de la procédure de pré-acceptation et d'acceptation des dé- chets indiquée dans la MTD 60 a), qui peut déboucher sur la caractérisation ou le contrôle de substances/paramètres autres que ceux énumérés ici.
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Appliquée
La caractérisation initiale et les contrôles réguliers
porteront sur les paramètres du combustible FOD,
EMAG ou HVO.D es électricité de mayotte
MTD 10. Afin de réduire les émissions dans l'air ou dans l'eau lors de conditions d'exploitation autres que normales (OTNOC), la MTD consiste à établir et à mettre en œuvre, dans le cadre du système de management environnemental (voir MTD 1), un plan de gestion adapté aux rejets polluants potentiels pertinents, comprenant les éléments suivants:
— conception appropriée des systèmes censés jouer un rôle dans les OTNOC susceptibles d’avoir une incidence sur les émissions dans l'air, dans l’eau ou le sol (par exemple, notion de conception à faible charge afin de réduire les charges minimales de démarrage et d'arrêt en vue d’une production stable des turbines à gaz),
— établissement et mise en œuvre d’un plan de maintenance préventive spécifique pour ces systèmes,
— vérification et relevé des émissions causées par des OTNOC et les circonstances associées, et mise en œuvre de mesures correctives si nécessaire,
— évaluation périodique des émissions globales lors de OTNOC (par exemple, fréquence des événements, durée, quantification/estimation des émissions) et mise en œuvre de mesures correctives si nécessaire.
MTD 11. La MTD consiste à surveiller de manière appropriée les émissions dans l'air ou dans l’eau lors de OTNOC.
Description
La surveillance peut s'effectuer par des mesures directes des émissions, ou par le contrôle de paramètres de substitution s’il en résulte une qualité scientifique égale ou supérieure à la mesure directe des émissions. Les émissions au démarrage et à l'arrêt (DEM/ARR) peuvent être évaluées sur la base d'une mesure précise des émissions effectuée au moins une fois par an pour une procédure DEM/ARR typique, les résultats de cette mesure étant utilisés pour estimer les émissions lors de chaque DEM/ARR tout au long de l’année.
MTD 12. Afin d'accroître l'efficacité énergétique des unités de combustion, de gazéification ou 1GCC exploitées 1 500 h/an ou davantage, la MTD consiste à appliquer une combinaison appropriée des techniques énumérées ci-dessous.
Technique Description Applicabilité
a. | Optimisation de la | Voir la description au point 8.2. Applicable d’une manière générale. combustion L'optimisation de la combustion ré-
duit au minimum la teneur en sub-
stances imbrülées des fumées et des
résidus de combustion solides.
b. | Optimisation des Opérer aux plus hautes valeurs possi-
paramètres du fluide | bles de pression et de température du
moteur gaz ou de la vapeur servant de fluide
moteur, dans les limites des contrain-
tes associées, par exemple, à la ma-
trise des émissions de NO, ou aux ca-
ractéristiques requises de l'énergie
c. | Optimisation du Opérer à plus faible pression d’échap-
cycle de vapeur pement de la turbine en utilisant la
plus faible valeur possible de tempé-
rature de l’eau de refroidissement du
condenseur, dans les limites imposées
par la conception
d. | Réduction de la Réduction de la consommation
consommation d'énergie interne (efficacité accrue de
d'énergie la pompe d'alimentation, par exem-
ple)
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Appliquée
Mis en œuvre par l’exploitant, dès la mise en service
de l’installation, d’un plan de management des
situations OTNOC (voir MTD 1)
Appliquée Mise en place d’un Système de Surveillance Continue
des Émissions dans l’air (CEMS : Continuous Emission
Monitoring System) avec mesure continue de polluants
1.4. Efficacité énergétique
Appliquée
• Moteur diesel turbocompressé : refroidissement maximum de l’air comburant avant combustion, juste
au-dessus de son point de rosée, pour avoir la plus
forte densité d’air possible et ainsi optimiser la
combustion dans les cylindres moteurs
• Synthèse des techniques mises en œuvre :
o Groupes de production diesel de dernière
génération avec combustion optimisée pour les
combustibles de type EMAG
Supervision et système de contrôle commande
avancé des groupes, surveillant l'ensemble des
paramètres de combustion
Régulation avancée de la température et de la
pression d'air de suralimentation moteur avec
prise en compte des paramètres de
fonctionnement extérieurs tels que la
température et l'humidité ambiante
o Groupes de production diesel de dernière
génération turbocompressés, optimisation des
températures et des pressions de combustion
dans les cylindres aux valeurs maximales
possibles, et supervisées par le système de
contrôle-commande
o Pompes attelées au moteur pour huile de
lubrification, eau de refroidissement BT et eau
de refroidissement HT
Conception avec haut rendement EC 640/2009
pour les motorisations des auxiliaires de
tranche, classe d'énergie minimale IE3
o Principe de fonctionnement des
turbocompresseursD = électricité de mayotte
|
Technique Description Applicabilité
Préchauffage de l'air | Réutilisation d'une partie de la cha- | Applicable d'une manière générale, de combustion leur des gaz de combustion pour pré-
chauffer l'air utilisé pour la combus-
tion
dans les limites des contraintes de maî-
trise des émissions de NO,
Préchauffage du
combustible
Préchauffage du combustible à l'aide
de chaleur récupérée
Applicable d'une manière générale,
dans les limites des contraintes liées à
la conception de la chaudière et à la
nécessité de maîtriser les émissions de
NO,
Système de contrôle
avancé
Voir la description au point 8.2.
Le contrôle informatisé des princi-
paux paramètres de combustion per-
met d'améliorer l'efficacité de la
combustion
Applicable d'une manière générale aux
unités nouvelles. L'applicabilité aux an-
ciennes unités peut être limitée car cela
suppose la rénovation du système de
combustion ou du système de contrô-
le/commande
Préchauffage de l’eau
d'alimentation à
l’aide de chaleur
récupérée
Préchauffage de l’eau provenant du
condenseur au moyen de chaleur de
récupération avant de la réutiliser
dans la chaudière
Uniquement applicable aux circuits de
vapeur et non aux générateurs d’eau
surchauffée.
L'applicabilité aux unités existantes
peut être limitée par les contraintes
liées à la configuration de l'installation
et à la quantité de chaleur récupérable
Récupération de
chaleur par
cogénération (CHP)
Récupération de chaleur (provenant
principalement du circuit vapeur)
pour la production d'eau chaude ou
de vapeur destinée à être utilisée dans
des activités ou procédés industriels
ou dans un réseau public de chauffage
urbain. Une récupération de chaleur
supplémentaire est possible à partir:
— des fumées
— du refroidissement de grille
— d'un lit fluidisé circulant
Applicable dans les limites des
contraintes liées à la demande locale de
chaleur et d'électricité
L'applicabilité peut être limitée dans le
cas des compresseurs utilisés dans des
situations où la demande de chaleur
est imprévisible.
Disponibilité de la
cogénération
Voir la description au point 8.2. Uniquement applicable aux unités nou- velles lorsqu'il existe des perspectives
réalistes d'utilisation de chaleur à
proximité de l'unité
Condenseur de
fumées
Voir la description au point 8.2. Applicable d'une manière générale aux
unités de cogénération à condition qu’il
existe une demande de chaleur basse
température
Accumulation de
chaleur
Stockage de chaleur par accumulation
en mode cogénération
Uniquement applicable aux installa-
tions de cogénération.
L'applicabilité peut être limitée en cas
de faible charge calorifique
«Cheminée humide» Voir la description au point 8.2. Applicable d'une manière générale aux
unités nouvelles ou existantes équipées
d'un système de désulfuration des fu-
mées (FGD) par voie humide
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Appliquée o Supervision et système de contrôle commande avancé des groupes, surveillant l'ensemble des
paramètres de combustionD = électricité de mayotte
Technique Description Applicabilité
n. | Rejets par la tour de
refroidissement
Les émissions dans l'air sont évacuées
par la tour de refroidissement et non
par une cheminée réservée à cet effet
Uniquement applicable aux unités
équipées d’un système FGD par voie
humide lorsque le réchauffage des fu-
mées est nécessaire avant évacuation,
et lorsque le système de refroidisse-
ment de l’unité est une tour de refroi-
dissement
0. | Pré-séchage du
combustible
Réduction de la teneur en eau du
combustible avant combustion afin
d'améliorer les conditions de combus-
tion
Applicable à la combustion de bio-
masse ou de tourbe dans les limites des
contraintes liées aux risques de
combustion spontanée (par exemple, la
teneur en eau de la tourbe est mainte-
nue au-dessus de 40 % tout au long de
la chaîne de production).
L'applicabilité aux installations existan-
tes peut être limitée par la capacité ca-
lorifique supplémentaire pouvant être
obtenue par le séchage et par les
contraintes liées à certains modèles de
chaudières ou à certaines configura-
tions d'installations
p. | Réduction au
minimum des pertes
de chaleur
Réduction au minimum des pertes de
chaleur résiduelle, notamment de cel-
les qui se produisent par l'intermé-
diaire du mâchefer, ou de celles que
l'on peut limiter en isolant les sources
de rayonnement
Uniquement applicable aux unités de
combustion alimentées en combustible
solide et aux unités de gazéificatio-
n/IGCC
q. | Matériaux avancés Utilisation de matériaux avancés aux
propriétés avérées de résistance à des
températures et pressions élevées de
fonctionnement, et pouvant donc
améliorer l'efficacité des procédés va-
peur/de combustion
Uniquement applicable aux nouvelles
unités
r. | Améliorations des
turbines à vapeur
Inclut des techniques telles que l'aug-
mentation de la température et de la
pression de la vapeur moyenne pres-
sion, l'ajout d’une turbine basse pres-
sion et des modifications de la géo-
métrie des pales des turbines
L'applicabilité peut être limitée par la
demande, les conditions de vapeur ou
la durée de vie limitée de l'installation
s. | Conditions de
vapeur supercritique
ou ultra-
supercritique
Utilisation d'un circuit de vapeur, y
compris de systèmes de réchauffage
de la vapeur, dans lequel la vapeur
peut atteindre des pressions supérieu-
res à 220,6 bars et des températures
de plus de 374 °C en conditions su-
percritiques, et des pressions supéri-
eures à 250-300 bars et des tempéra-
tures de plus de 580-600 °C en
conditions ultra-supercritiques
Uniquement applicable aux unités nou-
velles de puissance > 600 MW, exploi-
tées plus de 4 000 h/an.
Non applicable lorsque l'unité est desti-
née à produire de la vapeur à basse
température ou pression dans les in-
dustries de procédés
Non applicable aux turbines et moteurs
à gaz produisant de la vapeur en mode
cogénération.
Dans le cas des unités brûlant de la
biomasse, l’applicabilité peut être limi-
tée par la corrosion à haute tempéra-
ture provoquée par certaines biomasses
Demande d'autorisation environnementale
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Appliquée
1.5. Consommation d'eau et émissions dans l'eauD = électricité de mayotte
MTD 13. Afin de réduire la consommation d’eau et le volume des rejets d'eaux usées contaminées, la MTD consiste à appliquer une des deux techniques énumérées ci-dessous, ou les deux.
Technique Description Applicabilité
a. | Recyclage des eaux Les flux d'eaux usées, y compris les
eaux de ruissellement, provenant de
l'installation sont réutilisés à d’autres
fins. Le degré de recyclage est limité
par les exigences relatives à la qualité
du flux d'eaux réceptrices et par le bi-
lan hydrique de l'installation
Non applicable aux eaux usées issues
des systèmes de refroidissement lors-
qu’elles contiennent des produits chi-
miques de traitement de l’eau ou des
concentrations élevées de sels prove-
nant de l’eau de mer
b. | Manutention des
cendres résiduelles
sèches
Les cendres résiduelles chaudes et sè-
ches tombent du foyer sur un
convoyeur mécanique et sont refroi-
dies par l'air ambiant. Aucune eau
n’est utilisée dans le processus.
Uniquement applicable aux installa-
tions qui brûlent des combustibles soli-
des.
Des restrictions techniques peuvent li-
miter l’applicabilité aux installations de
combustion existantes
MTD 14. Afin d'empêcher la contamination des eaux usées et de réduire les émissions dans l’eau, la MTD consiste à séparer les flux d'eaux usées et à les traiter séparément, en fonction des polluants qu'ils contiennent.
Description
Les flux d'eaux usées classiquement séparés et traités comprennent les eaux de ruissellement, l'eau de refroidis- sement et les eaux usées provenant du traitement des fumées.
Applicabilité
Dans le cas des installations existantes, l’applicabilité peut être limitée par la configuration des systèmes d'évacuation des eaux usées.
MTD 15. Afin de réduire les émissions dans l'eau résultant du traitement des fumées, la MTD consiste à recourir à une combinaison appropriée des techniques énumérées ci-dessous et à appliquer des techniques secondaires le plus près possible de la source de manière à éviter la dilution
Technique Polluants classiquement visés/réduits Applicabilité
Techniques primaires
a. | Combustion
optimisée (voir MTD
6) et systèmes de
traitement des
fumées (par exemple,
SCR/SNCR, voir
MTD ?)
Composés ammoniac
(NH:)
organiques, Applicable d'une manière générale
Techniques secondaires (1)
b. | Adsorption sur
charbon actif
Composés organiques, mercure (Hg) Applicable d'une manière générale
c. | Traitement
biologique aérobie
Composés organiques biodégradables,
ammonium (NH,:)
Applicable d'une manière générale
pour le traitement des composés orga-
niques. Le traitement biologique aéro-
bie de l’'ammonium (NH,:) peut ne pas
être applicable en cas de concentra-
tions élevées de chlorures (c'est-à-dire
de l’ordre de 10 g/l)
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Appliquée
Circuits de refroidissement des moteurs en boucles
fermées (eau haute température pour les culasses
et cylindres et basse température pour air
comburant, huile et fioul)
Refroidissement par batteries d’aéroréfrigérants de
type sec installés en toiture des bâtiments usines
Appliquée
L’exploitant assure une séparation de ces divers flux
d’eaux usées et les traite séparément :
Collecte et traitement des eaux usées industrielles (eaux
huileuses, eaux de refroidissement, condensats
cheminées)
Traitement des eaux usées industrielles par décantation
/ déshuileur à coalescence associé, coagulation,
floculation, filtration par charbon actif et neutralisation
(contrôle du pH), filtration/séchages des boues issues du
traitement par filtre à presse ou équivalent, mesures en
lignes en continu sur paramètres suivants :
débit/volume, pH, T°C, HT, turbidité.
L’unité existante Senitec va être remplacée dans le
cadre du projet.
Collecte et traitement des eaux usées domestiques par
microstations d’épuration (voie biologique aérobie)
collecte et traitement des eaux de ruissellement
susceptibles d’être polluées par des hydrocarbures par
imperméabilisation des surfaces et mise en place de
séparateurs / débourbeurs à coalescence classe I avant
rejets vers le milieu extérieur
Appliquée
Traitement par filtration sur charbon actif
1.6. Gestion des déchetsD = électricité de mayotte
MTD 16. Afin de réduire la quantité de déchets à éliminer résultant des procédés de combustion ou de gazéification et des techniques de réduction des émissions, la MTD consiste à organiser les opérations de manière à maximiser, par ordre de priorité et compte tenu de l’ensemble du cycle de vie:
a) la prévention des déchets, c’est-à-dire maximiser la proportion de résidus qui sont des sous-produits;
b) la préparation des déchets en vue de leur réemploi, c'est-à-dire en fonction des critères spécifiques de qualité requis;
c) le recyclage des déchets;
d) d’autres formes de valorisation des déchets (par exemple, la valorisation énergétique),
grâce à la mise en œuvre d’une combinaison appropriée des techniques énumérées ci-dessous
Technique Description Applicabilité
Production de gypse
en tant que sous-
produit
Optimisation de la qualité des résidus
à base de calcium générés par les sys-
tèmes de désulfuration des fumées
par voie humide, afin que ces résidus
puissent être utilisés comme substi-
tuts du gypse naturel (par exemple
comme matière première dans l'in-
dustrie des plaques de plâtre). La qua-
lité du calcaire utilisé dans la FGD par
voie humide a une incidence sur la
pureté du gypse produit
Applicable d'une manière générale
dans les limites des contraintes liées à
la qualité requise de gypse, aux exigen-
ces sanitaires associées à chaque usage
spécifique et aux conditions du mar-
ché.
Recyclage ou
valorisation des
résidus dans le
secteur de la
construction
Recyclage ou valorisation des résidus
(par exemple, résidus des procédés de
désulfuration par voie semi-sèche,
cendres volantes, cendres résiduelles)
sous forme de matériaux de construc-
tion (par exemple pour la construc-
tion des routes, en remplacement du
sable dans la fabrication du béton, ou
dans l’industrie du ciment).
Applicable d'une manière générale,
dans les limites des contraintes liées à
la qualité requise des matériaux (par
exemple, propriétés physiques, teneur
en substances nocives) pour chaque
usage spécifique, et aux conditions du
marché.
Technique Description Applicabilité
Valorisation
énergétique
consistant à utiliser
des déchets dans le
mélange combustible
L'énergie résiduelle contenue dans les
cendres et les boues riches en carbone
qui résultent de la combustion du
charbon, du lignite, du fioul lourd, de
la tourbe ou de la biomasse peut être
valorisée, par exemple, en mélangeant
les cendres et les boues avec le
combustible
Applicable d'une manière générale
lorsque les installations sont en mesure
d'accepter des déchets dans le mélange
de combustibles et sont techniquement
équipées pour amener les combustibles
dans la chambre de combustion
Préparation du
catalyseur usé en vue
du réemploi
La préparation du catalyseur usé en
vue du réemploi (jusqu'à quatre fois
pour les catalyseurs de SCR) rétablit
partiellement ou intégralement l’effi-
cacité de celui-ci, prolongeant sa du-
rée de vie utile de plusieurs décennies.
La préparation du catalyseur usé en
vue du réemploi est intégrée dans un
système de de gestion du catalyseur
L'applicabilité peut être limitée par
l'état mécanique du catalyseur et les
performances requises de maîtrise des
émissions de NO, et de NH,
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Appliquée
Dans un premier temps, la société EDM accorde une
attention particulière à la prévention des déchets en
cherchant à maximiser la proportion des résidus générés
par son activité. Elle s'engage également à recycler les
déchets produits via des filières adaptées,
conformément à la réglementation en vigueur et à la
hiérarchie de gestion des déchets. Cette démarche
proactive vise à assurer le respect de cette MTD et
permet de limiter l'impact environnemental de ses
opérations tout en assurant la traçabilité et le traitement
responsable de chaque flux de déchets.
En effet, l’exploitant prévoit toutefois le stockage des
résidus dans l’installation afin qu’ils soient transportés
dans un second temps puis valorisés vers des filières
agrées, en vue du réemploi (selon caractéristique).
1.7. Émissions sonoresD = électricité de mayotte
MTD 17. Afin de réduire les émissions sonores, la MTD consiste à appliquer une ou plusieurs des techniques énumérées ci-dessous.
Technique Description Applicabilité
a. | Mesures
opérationnelles
Entres autres:
— inspection et maintenance amélio-
rées des équipements
— fermeture des portes et des fené-
tres des zones confinées, si pos-
sible
— conduite des équipements par du
personnel expérimenté
— renoncement aux activités bruyan-
tes pendant la nuit, si possible
— précautions pour éviter le bruit
pendant les activités de mainte-
nance
Applicable d'une manière générale
b. | Équipements peu
bruyants
Concerne potentiellement les
compresseurs, les pompes et les dis-
ques
Applicable d'une manière générale aux
équipements nouveaux ou remplacés
c. | Atténuation du bruit Il est possible de limiter la propaga-
tion du bruit en intercalant des obsta-
cles entre l'émetteur et le récepteur.
Les obstacles appropriés comprennent
les murs antibruit, les remblais et les
bâtiments
Applicable d'une manière générale aux
installations nouvelles. Dans le cas des
installations existantes, le manque d’es-
pace peut empêcher l'intercalation
d'obstacles.
d. | Dispositifs anti-bruit Entre autres:
— réducteurs de bruit
— isolement des équipements
des — confinement
bruyants
équipements
— insonorisation des bâtiments
L'applicabilité peut être limitée par le
manque d'espace
e. | Localisation
appropriée des
équipements et des
bâtiments
Les niveaux de bruit peuvent être ré-
duits en augmentant la distance entre
l'émetteur et le récepteur et en utili-
sant les bâtiments comme des écrans
antibruit.
Applicable d'une manière générale aux
installations nouvelles Dans le cas des
installations existantes, le déplacement
des équipements et des unités de pro-
duction peut être limité par le manque
d'espace ou par des coûts excessifs.
Moteurs au fioul lourd ou au gazole
Sauf indication contraire, les conclusions sur les MTD présentées au présent point sont applicables d'une manière générale à la combustion de fioul lourd ou de gazole dans des moteurs alternatifs. Elles s'appliquent en plus des conclusions générales sur les MTD figurant au point 1.
Dans les îles qui font partie d'un petit système isolé (‘) ou d'un microsystème isolé (), les techniques secondaires de réduction des émissions de NO,, de SO, et de poussières peuvent ne pas être applicables aux moteurs alimentés au fioul lourd ou au gazole, du fait de contraintes techniques, économiques et logistiques ou liées à l'infrastructure, avant le raccordement de ces systèmes au réseau électrique du continent ou leur accès à une source de gaz naturel. Pour ce type de moteurs, les NEA-MTD ne sont donc applicables, dans les petits et les microsystèmes isolés, qu'à partir du 1* janvier 2025 dans le cas des nouveaux moteurs, et du 1e janvier 2030 dans le cas des moteurs existants.
@) Tel que défimi à l’article 2, point 26), de la directive 2009/72/CE.
() Tel que défini à l’article 2, point 27), de la directive 2009/72/CE.
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Appliquée
Mise en œuvre de mesures nécessaires pour atténuer
le bruit comme l’utilisation d’équipements peu bruyants,
isolation ou confinement d’équipements bruyants et
l’application d’un plan de maintenance préventive.
Une modélisation acoustique est jointe au dossier
d’autorisation et a permis de définir quels sont les
équipements à mettre en place.
MTD 31 à 35 : Analyse de la conclusion sur les MTD pour la combustion de fioul lourd ou gazole dans les moteurs
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AppliquéeD es électricité de mayotte
Tableau 17
Niveaux d’efficacité énergétique associés à la MTD (NEEA-MTD) pour la combustion de fioul lourd ou de gazole dans des moteurs alternatifs
NEEA-MTD (1}
Type d'unité de combustion Rendement électrique net (%) (2)
Unité nouvelle Unité existante
moteur alternatif au fioul lourd ou au gazole — 41,5-44,5 (°) 38,3-44,5 (°) cycle unique
moteur alternatif au fioul lourd ou au gazole — > 48 (‘) Pas de NEEA-MTD cycle combiné
() Ces NEEA-MTD ne s'appliquent pas aux installations exploitées moins de 1 500 h/an. () Les NEEA-MTD de rendement électrique net s'appliquent aux unités de cogénération conçues pour privilégier la produc- tion d'électricité, ainsi qu'aux unités produisant uniquement de l'électricité.
() Ces niveaux peuvent être difficiles à atteindre dans le cas des moteurs équipés de techniques secondaires énergivores de réduction des émissions.
(‘) Ce niveau peut être difficile à atteindre dans le cas des moteurs utilisant un radiateur comme système de refroidisse- ment, dans les climats secs et chauds.
3.2.2. Émissions atmosphériques de NO,, de CO et de composés organiques volatils
MTD 32. Afin d'éviter ou de réduire les émissions atmosphériques de NO, dues à la combustion de fioul lourd ou de gazole dans des moteurs alternatifs, la MTD consiste à utiliser une ou plusieurs des techniques énumérées ci-dessous.
Technique Description Applicabilité
a. | Combustion à faibles | Voir les descriptions au point 8.3. Applicable d'une manière générale émissions de NO,
dans les moteurs
diesel
b. | Recyclage des gaz de Non applicable aux moteurs à quatre combustion (RGC) temps
c. | Ajout d'eau/vapeur Applicable dans les limites des ressour- ces en eau disponibles
L'applicabilité peut être limitée en l'ab-
sence de module de rénovation
d. | Réduction Non applicable aux installations de catalytique sélective combustion exploitées moins de (SCR) 500 h/an.
Des considérations techniques et éco-
nomiques peuvent limiter l'applicabilité
de la technique aux installations de
combustion existantes exploitées entre
500 et 1 500 h/an
La rénovation des installations de
combustion existantes peut être limitée
par des contraintes d'espace.
MTD 33. Afin d'éviter ou de réduire les émissions atmosphériques de CO et de composés organiques volatils dues à la combustion de fioul lourd ou de gazole dans des moteurs alternatifs, la MTD consiste à utiliser une ou plusieurs des techniques énumérées ci-dessous.
Technique Description Applicabilité
a. | Optimisation de la Applicable d'une manière générale combustion
b. | Catalyseurs Voir les descriptions au point 8.3. Non applicable aux installations de d'oxydation combustion exploitées moins de 500 h/an.
L'applicabilité peut être limitée par la
teneur en soufre du combustible
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Appliquée
NEEA-MTD applicables au moteur alternatif à cycle
unique ➔ 41,5-44,5 %
A noter que le rendement des installations est de 43 %.
Cycle combiné : Faisabilité technique complexe et
combinaison de mesures appropriées de la MTD 12 ➔
non concerné par cette NEEA-MTD.
Appliquée
Techniques mises en place :
• SCR mises en place
• Catalyseurs d’oxydations intégrés en dernière couche des SCR pour CO et COV
Appliquée
Techniques mises en place :
• Optimisation de la combustion
• Catalyseur d’oxydationOM électricité de mayotte
ee - ., “
Niveaux d'émission associés à
Tableau 18
la MTD (NEA-MTD) pour les émissions atmosphériques de
NO, résultant de la combustion de fioul lourd ou de gazole dans des moteurs alternatifs
NEA-MTD (mg/Nm)
Puissance thermique nominale totale Movenne annuell Moyenne journalière ou moyenne sur de l'installation de combustion Jenne annuere la période d'échantillonnage. (MW,)
Installation Installation Installation Installation
nouvelle existante (!) nouvelle existante (2) (°)
2 50 115-190 (‘ 125-625 145-300 150-750
(} Ces NEA-MTD ne s'appliquent pas aux installations exploitées moins de 1 500 h/an ou qui ne peuvent pas être équipées de techniques secondaires de réduction des émissions
() La fourchette de NEA-MTD est comprise entre 1 150 et 1 900 mg/Nm' pour les installations exploitées moins de 1 500 h/an et pour les installations qui ne peuvent pas être équipées de techniques secondaires de réduction des émis- sions.
() Dans le cas des installations exploitées moins de 500 h/an, ces niveaux sont indicatifs. (*) Dans le cas des installations comprenant des unités de puissance < 20 MW, fonctionnant au fioul lourd, la valeur haute de la fourchette de NEA-MTD applicable à ces unités est 225 mg/Nm:.
À titre indicatif, dans le cas des installations de combustion existantes brûlant uniquement du fioul lourd et exploitées 1 500 h/an ou davantage, ou des installations de combustion nouvelles brûlant uniquement du fioul lourd,
— les niveaux annuels moyens d'émission de CO sont généralement compris entre 50 et 175 mg/Nm;
— la moyenne sur la période d'échantillonnage pour les émissions de COV totaux est généralement de 10 à 40 mg/Nm:.
3.2.3. Émissions atmosphériques de SO,, de HCI et de HF
MTD 34. Afin d'éviter ou de réduire les émissions atmosphériques de SO,, de HCI et de HF dues à la combustion de fioul lourd ou de gazole dans des moteurs alternatifs, la MTD consiste à utiliser une ou plusieurs des techniques énumérées ci-dessous.
Technique Description Applicabilité
a. | Choix du Voir les descriptions au point 8.4. Applicable dans les limites des combustible contraintes liées à la disponibilité des
b. | Injection de sorbant
dans le conduit (ISC)
c. | Désulfuration des
fumées par voie
humide (FGD par
voie humide)
différents types de combustibles, en
fonction de la politique énergétique de
l'Etat membre
Des restrictions techniques peuvent li-
miter l'applicabilité dans le cas des in-
stallations de combustion existantes.
Non applicable aux installations de
combustion exploitées moins de
500 h/an.
Des considérations techniques et éco-
nomiques peuvent limiter l'applicabilité
de la technique aux installations de
combustion de puissance < 300 MW.
Non applicable aux installations de
combustion exploitées moins de
500 h/an.
Des considérations techniques et éco-
nomiques peuvent limiter l'applicabilité
de la technique aux installations de
combustion existantes exploitées entre
500 et 1 500 hJan
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Appliquée
NEA-MTD :
• NOx : 115-190 mg/Nm3
Appliquée
Techniques mises en place :
Choix du combustible à faible teneur en soufreE électricité de mayotte
Tableau 19
Niveaux d'émission associés à la MTD (NEA-MTD) pour les émissions atmosphériques de SO, résultant de la combustion de fioul lourd ou de gazole dans des moteurs alternatifs
NEA-MTD pour les émissions de SO, (mg/Nm')
Puissance thermique nominale totale M I Moyenne journalière ou moyenne sur de l'installation de combustion OYERNE annuere la période d'échantillonnage. (MW)
Installation Installation Installation Installation
nouvelle existante (!) nouvelle existante (2)
Toutes catégories 45-100 100-200 (°) 60-110 105-235 (°)
(} Ces NEA-MTD ne s'appliquent pas aux installations exploitées moins de 1 500 h/an. () Dans le cas des installations exploitées moins de 500 h/an, ces niveaux sont indicatifs. () La valeur haute de la fourchette de NEA-MTD est 280 mg/Nm si aucune technique secondaire de réduction des émis- sions ne peut être appliquée. Cela correspond à une teneur en soufre du carburant de 0,5 % (poids sec)
3.24. Émissions atmosphériques de poussières et de particules métalliques
MTD 35. Afin d'éviter ou de réduire les émissions atmosphériques de poussières et de particules métalliques dues à la combustion de fioul lourd ou de gazole dans des moteurs alternatifs, la MTD consiste à utiliser une ou plusieurs des techniques énumérées ci-dessous.
Technique Description Applicabilité
a. | Choix du Voir les descriptions au point 8.5. Applicable dans les limites des combustible contraintes liées à la disponibilité des différents types de combustibles, en
fonction de la politique énergétique de
l'Etat membre
b. | Électrofiltre Non applicable aux installations de combustion exploitées moins de
500 h/an. c. | Filtre à manches
Tableau 20
Niveaux d'émission associés à la MTD (NEA-MTD) pour les émissions atmosphériques de poussières résultant de la combustion de fioul lourd ou de gazole dans des moteurs alternatifs
NEA-MTD pour les émissions de poussières (mg/Nm)
Puissance thermique nominale totale M I Moyenne journalière ou moyenne sur de l'installation de combustion OYERRE annuere la période d'échantillonnage. (MW) Installation Installation Installation Installation
nouvelle existante (!) nouvelle existante (2)
2 50 5-10 5-35 10-20 10-45
(} Ces NEA-MTD ne s'appliquent pas aux installations exploitées moins de 1 500 h/an. () Dans le cas des installations exploitées moins de 500 h/an, ces niveaux sont indicatifs.
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Meilleures Techniques Disponibles Techniques appliquées Commentaires
Appliquée
NEA-MTD de SO2 :
45 - 100 mg/Nm3
Engagement EDM : 20 mg/Nm3
Appliquée
Choix du combustible à très faibles teneurs en cendres
et en métaux notamment
Appliquée
NEA-MTD de poussières :
10 mg/Nm3Demande d'autorisation environnementale
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1.3.2. Synthèse des NEEA-MTD et NEA-MTD applicables aux installations
Les tableaux suivants présentent la synthèse des NEEA-MTD et NEA-MTD à respecter pour les différentes équipements du projet Longoni III.
Tableau n° 3 : Synthèse des NEEA-MTD applicables aux installations Longoni III
Rendement énergétique net (%) NEEA-MTD associé (15 % O2)
Moteur alternatif au fioul lourd ou gazole à
cycle unique 41,5 – 44,5 %
Tableau n° 4 : Synthèse des NEA-MTD applicables aux installations Longoni III
Paramètres NEA-MTD associé (15 % O2)
NH3 5-15 mg/Nm3
NOx 115 – 190 mg/Nm3
SO2 45 - 100 mg/Nm
3
Engagement EDM : 20 mg/Nm3
Poussières 5 - 10 mg/Nm3=
@OmM Ni électricité de mayotte Demande d'autorisation environnementale Koungou (976) Compléments spécifiques aux installations IED
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1.3.3. Comparaison avec les MTD des BREFS transversaux
a) Comparaison avec les MTD du BREF relatif aux émissions dues au stockage de matières dangereuses ou en vrac (EFS)
Le BREF « EFS » couvre le stockage, le transport et la manipulation des liquides, des gaz liquéfiés et des solides, indépendamment du secteur concerné ou de la branche industrielle considérée. Il traite des émissions dans l’air, dans le sol et dans l'eau, mais s’intéresse plus particulièrement aux émissions dans l’air. Les informations relatives aux émissions dans l’air dues au stockage et à la manipulation ou au transport de solides sont axées sur les poussières.
Le tableau suivant présente la comparaison du fonctionnement de l’établissement EDM avec les Meilleures Techniques Disponibles du BREF EFS.Demande d'autorisation environnementale
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Tableau n° 5 : Comparaison avec les MTD du BREF « EFS »
Domaine Description Techniques appliquées Commentaires
1. Stockage des liquides et des gaz liquéfiés
1.1 Réservoirs
1.1.1 Principes généraux pour éviter et réduire les émissions
Conception du
réservoir
La MTD spécifique à la conception des réservoirs doit prendre en considération au moins les éléments suivants :
Les propriétés physico-chimiques de la substance stockée
Le mode d’exploitation du stockage, le niveau d’instrument nécessaire, le nombre d’opérateurs requis et la charge de travail de chacun
Le mode d’information des opérateurs de toute déviation des conditions normales d’utilisation (alarmes)
Le mode de protection du stockage contre toute déviation des conditions normales d’utilisation (instructions de sécurité, systèmes de verrouillage, clapets de décharge, détection des fuites et confinement, etc.)
L’équipement à installer, en prenant en considération les expériences passées du produit (matériaux de construction, qualité des soupapes, etc.)
Le plan de maintenance et d’inspection à mettre en œuvre, ainsi que le mode de simplification du travail de maintenance et d’inspection (accès, agencement, etc.)
Le mode de gestion des situations d’urgence (éloignement par rapport aux autres réservoirs, installations et limite, protection anti-incendie, accès aux services d’urgence, notamment les sapeurs-pompiers, etc.)
Appliquées
Les stockages seront adaptés aux différents produits.
Toutes les cuves et vannes sont numérotées afin d’éviter
toute erreur de manipulation. Il est prévu, comme pour de
nombreux produits chimiques des vannes cadenassables
pour s’assurer de toute fausse manipulation.
Le plan de maintenance et d’inspection comportera des
points relatifs aux cuves.
Les cuves seront localisées sur des plans à disposition des
services de secours.
Inspection et
entretien
La MTD consiste à utiliser un outil permettant de déterminer les plans d’entretien proactif et de mettre en place des plans d’inspection centrés sur l’évaluation des risques, comme l’approche de maintenance centrée sur le risque et sur la fiabilité (voir section 4.1.2.2.1).
Le travail d’inspection peut être divisé en inspections de routine, en inspections externes en service et en inspections internes hors service ; ces différentes inspections sont décrites en détail à la section 4.1.2.2.2
Appliquées
Les différents stockages de produits chimiques seront
inspectés régulièrement.
Localisation et
agencement
La localisation et l’agencement des nouveaux réservoirs doivent être déterminés avec soin, les zones de protection de l’eau et de captage d’eau doivent être notamment évitées dans la mesure du possible (voir section 4.1.2.3). La MTD consiste à localiser un réservoir fonctionnant à la pression atmosphérique aérienne ou à une pression proche. En revanche, un site stockant des liquides inflammables et disposant d’un espace limité peut utiliser des réservoirs enterrés. Les gaz liquéfiés peuvent être stockés dans des réservoirs enterrés, partiellement enterrés ou des sphères, selon le volume de stockage.
Appliquées
Le site du projet est localisé en dehors de tout périmètre
de protection de captage.
Les nouvelles cuves seront enterrées.
Couleur du
réservoir
La MTD consiste à appliquer une couleur de réservoir ayant une réflectivité du rayonnement thermique ou lumineux d’au moins 70 %, ou un bouclier solaire sur des réservoirs aériens contenant des substances volatiles (voir respectivement les sections 4.1.3.6 et 4.1.3.7).
Appliquées
Les nouvelles cuves seront enterrées.
Principe de
réduction
maximale des
émissions lors
du stockage en
réservoirs
La MTD consiste à réduire les émissions dues au stockage en réservoirs, au transport et à la manipulation ayant un impact négatif sur l’environnement, comme décrit à la section 4.1.3.1.
Cette technique est applicable aux grandes installations de stockage dans lesquelles un délai de mise en œuvre est autorisé.
Non
concerné
Le projet n’est pas une grande installation de stockage
(site Seveso seuil haut).
Surveillance
des COV
Lorsque des émissions de COV significatives sont prévues, la MTD prévoit le calcul régulier des émissions de COV. Le modèle de calcul peut parfois nécessiter une validation par l’utilisation d’une méthode de mesure (voir section 4.1.2.2.3).
Trois États membres ont un avis divergent car ils pensent que sur les sites où sont prévues des émissions importantes de COV (par ex., les raffineries, les usines pétrochimiques et les terminaux pétroliers), la MTD doit prévoir le calcul régulier des émissions de COV avec des méthodes de calcul validées et qu’en raison des incertitudes des méthodes de calcul, les émissions des usines doivent être surveillées périodiquement afin de quantifier les émissions et de fournir des données de base pour affiner les méthodes de calcul. Les techniques DIAL permettent ce genre de surveillance. La nécessité et la fréquence de la surveillance des émissions doivent être décidées au cas par cas.
Appliquées
L’exploitant réalise le suivi, une fois tous les 6 mois des
COVT, conformément à la MTD 7 du BREF LCP
Systèmes
spécialisés
La MTD consiste à utiliser des systèmes spécialisés (voir section 4.1.4.4). Les systèmes spécialisés ne sont généralement pas applicables aux sites où des réservoirs sont utilisés pour un stockage de courte à moyenne durée de différents produits.
Appliquées
Chaque cuve sera dédiée à un seul type de produits.Demande d'autorisation environnementale
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Domaine Description Techniques appliquées Commentaires
1.1.2 Considérations spécifiques aux réservoirs
Réservoirs à ciel
ouvert
Les réservoirs à ciel ouvert sont utilisés pour le stockage du lisier dans des exploitations agricoles ou de l’eau et d’autres liquides non inflammables ou des liquides non volatiles dans des installations industrielles (voir section 3.1.1). En cas d’émissions dans l’air, la MTD consiste à recouvrir le réservoir en utilisant :
Un toit flottant (voir section 4.1.3.2)
Un toit souple ou flexible (voir section 4.1.3.3)
Un toit rigide (voir section 4.1.3.2)
De plus, avec un réservoir à ciel ouvert couvert d’un toit souple, flexible ou rigide, un système de traitement de la vapeur doit être installé pour obtenir une réduction supplémentaire des émissions (voir section 4.1.3.15). Le
type de couverture et l’installation éventuelle d’un système de traitement de la vapeur dépendent des substances stockées et doivent être déterminés au cas par cas.
Pour prévenir tout dépôt nécessitant une étape supplémentaire de nettoyage, la MTD doit prévoir le mélange de la substance stockée (par exemple, le lisier) (voir section 4.1.5.1).
Non
concerné
Aucun stockage à ciel ouvert
Réservoir à toit
flottant externe
Les réservoirs à toit flottant externe sont utilisés, par exemple, pour le stockage du pétrole brut (voir section3.1.2). Le niveau de réduction des émissions associé à la MTD pour un grand réservoir est d’au moins 97 % (par rapport à réservoir à toit fixe sur lequel aucune mesure n’est prévue) ; pour ce faire, au moins 95 % de la circonférence de l’espace entre le toit et la paroi doit faire moins de 3,2 mm et les joints d’étanchéité doivent être de type hydraulique ou sabot. L’installation de joints d’étanchéité primaires hydrauliques et de joints de bordure secondaires permet d’obtenir une réduction des émissions dans l’air pouvant atteindre 99,5 % (par rapport à un réservoir à toit fixe sur lequel aucune mesure n’est prévue). En revanche, le choix du joint d’étanchéité doit tenir compte de la fiabilité, les joints sabots étant préférés pour leur longévité et donc pour les renouvellements élevés (voir section 4.1.3.9). La MTD consiste à utiliser des toits flottant à contact direct (double ponts) ; néanmoins, les toits flottant existants sans contact (ponton) sont également une MTD. Voir section 3.1.2.
D’autres mesures permettent de réduire les émissions (voir section 4.1.3.9.2) : Installation d’un toit flottant dans le pôle de guidage à rainure
Installation d’un manchon sur le pôle de guidage à rainure
Installation de « chaussettes » sur les jambes du toit
Un dôme peut être une MTD contre les mauvaises conditions météorologiques, notamment les vents forts, la pluie ou les chutes de neige (voir section 4.1.3.5). Pour les liquides contenant un taux élevé de particules (par ex., le pétrole brut), la MTD consiste à mélanger la substance stockée pour éviter le dépôt qui nécessiterait la réalisation d’une étape supplémentaire de nettoyage (voir section 4.1.5.1).
Non
concerné
Pas de stockage de pétrole brut
Réservoirs à toit
fixe
Les réservoirs à toit fixe sont utilisés pour le stockage des liquides inflammables et autres liquides, comme les produits pétroliers et chimiques quel que soit le niveau de toxicité (voir section 3.1.3).
Pour le stockage des substances volatiles toxiques (T), très toxiques (T+) ou cancérogènes, mutagènes et toxiques pour la reproduction (CMR) des catégories 1 et 2 dans un réservoir à toit fixe, la MTD consiste à installer un dispositif de traitement de la vapeur.
Cette MTD ne fait pas l’unanimité parmi les professionnels pour les raisons suivantes :
Le présent BREF ne donne pas de définition du terme « volatile »
aucun test ne permet de déterminer l’impact environnemental
Les produits potentiellement nocifs pour l’environnement, mais considérés comme non toxiques, ne sont pas récupérés
D’autres mesures de limitation des émissions permettent d’atteindre un niveau plus élevé de protection environnementale en tenant compte des coûts et des avantages des différentes techniques
Il n’existe aucun critère de performance reconnu pour une installation de traitement de la vapeur
Cette technique ne tient pas compte du coût ou des avantages d’autres techniques
Elle ne permet pas de tenir compte des caractéristiques techniques de l’installation concernée, de son emplacement géographique et des conditions environnementales locales
Cette conclusion n’apporte aucune proportionnalité
Pour d’autres substances, la MTD consiste à utiliser une installation de traitement de la vapeur ou à installer un toit flottant interne (voir respectivement les sections 4.1.3.15 et 4.1.3.10). Les toits flottants avec contact et les toits flottants sans contact sont des MTD. Aux Pays-Bas, cette technique est une MTD si la substance a une pression de vapeur (à 20 ºC) de 1 kPa et si le réservoir a un volume ≥ à 50 m3. En Allemagne, ces MTD ne doivent être utilises que si la substance a une pression de vapeur (à 20 ºC) de 1,3 kPa et si le volume du réservoir est ≥ 300 m3.
Pour les réservoirs < 50 m3, la MTD consiste à utiliser un clapet de décharge à la valeur la plus élevée possible en accord avec les critères de conception du réservoir.
Le choix de la technologie de traitement de la vapeur doit être basé sur des critères comme le coût, la toxicité du produit, l’efficacité de la réduction, les quantités d’émissions au repos et les possibilités de récupération du produit ou de l’énergie et effectué au cas par cas. La réduction des émissions associée à la MTD est d’au moins 98 % (par rapport à un réservoir à toit fixe sur lequel aucune mesure n’est prévue) (voir section 4.1.3.15).
La réduction des émissions réalisable pour un grand réservoir utilisant un toit flottant interne est d’au moins 97 % (par rapport à un réservoir à toit fixe sur
Non
concerné
Pas de stockage de produits volatilsDemande d'autorisation environnementale
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Domaine Description Techniques appliquées Commentaires
lequel aucune mesure n’est prévue) ; pour ce faire, au moins 95 % de la circonférence de l’espace entre le toit et la paroi doit faire moins de 3,2 mm et les joints d’étanchéité doivent être de type hydraulique ou mécanique. L’installation de joints primaires hydrauliques et de joints de bordure secondaires permet d’obtenir des réductions d’émissions supérieures. En revanche, plus le réservoir est petit, plus le nombre de renouvellements est limité et moins le toit flottant est efficace (voir respectivement les annexes 8.22 et 8.23).
Les études de cas de l’annexe 8.13 montrent que les réductions d’émission réalisables dépendent de plusieurs éléments, notamment de la substance stockée, des conditions météorologiques, du nombre de renouvellements et du diamètre du réservoir. Les calculs montrent qu’avec un réservoir à toit flottant interne, une réduction des émissions comprise entre 62,9 et 97,6 % peut être obtenue (par rapport à un réservoir à toit fixe sur lequel aucune mesure n’est prévue) ; 62,9 % correspond à un réservoir de 100 m3 équipé uniquement de joints primaires et 97,6 % à un réservoir de 10 263 m3 équipé de joints primaires et secondaires.
Pour les liquides contenant un taux élevé de particules (par ex., du pétrole brut), la MTD consiste à mélanger la substance stockée pour éviter le dépôt qui nécessiterait la réalisation d’une étape supplémentaire de nettoyage supplémentaire (voir section 4.1.5.1).
Réservoirs
horizontaux
atmosphériques
Les réservoirs horizontaux atmosphériques sont utilisés pour le stockage de liquides inflammables et autres liquides, comme les produits pétroliers et chimiques facilement inflammables et très toxiques (voir section 3.1.4). Contrairement aux réservoirs verticaux, les réservoirs horizontaux peuvent, grâce à leurs propriétés inhérentes, fonctionner à des pressions plus élevées. Pour le stockage des substances volatiles toxiques (T), très toxiques (T+) ou des catégories CMR 1 et 2 dans un réservoir horizontal atmosphérique, la MTD consiste à installer un système de traitement de la vapeur.
Cette MTD ne fait pas l’unanimité parmi les professionnels pour les raisons suivantes :
Le présent BREF ne donne pas de définition du terme « volatile »
aucun test ne permet de déterminer l’impact environnemental
Les produits potentiellement nocifs pour l’environnement, mais considérés comme non toxiques, ne sont pas récupérés
D’autres mesures de limitation des émissions permettent d’atteindre un niveau plus élevé de protection environnementale en tenant compte des coûts et des avantages des différentes techniques
Il n’existe aucun critère de performance reconnu pour une installation de traitement de la vapeur
Cette technique ne tient pas compte du coût ou des avantages d’autres techniques
Elle ne permet pas de tenir compte des caractéristiques techniques de l’installation concernée, de son emplacement géographique et des conditions environnementales locales
Cette conclusion n’apporte aucune proportionnalité.
Pour les autres substances, la MTD consiste à utiliser tout ou partie des techniques suivantes, selon les substances stockées :
Utilisation de clapets de décharge et de soupapes de décompression (voir section 4.1.3.11)
Pousser jusqu’à 56 mbars (voir section 4.1.3.11)
Utiliser l’équilibrage de la vapeur (voir section 4.1.3.13)
Utiliser un réservoir à espace variable pour la vapeur (voir section 4.1.3.14) Utiliser le traitement de la vapeur (voir section 4.1.3.15)
Le choix de la technologie du traitement de la vapeur doit être effectué au cas par cas.
Non
concerné.
Les nouvelles cuves seront enterrées.
Stockage sous
pression
Le stockage sous pression est utilisé pour le stockage de toutes les catégories de gaz liquéfiés, depuis les gaz ininflammables jusqu’aux gaz très toxiques. Les seules émissions importantes dans l’air dans les conditions normales d’utilisation sont dues au drainage.
La MTD applicable au drainage dépend du type de réservoir ; il peut s’agit d’un dispositif de vidange fermé raccordé à une installation de traitement de la vapeur (voir section 4.1.4).
Le choix de la technologie du traitement de la vapeur doit être effectué au cas par cas.
Appliquées
Les produits seront stockés convenablement.
Réservoirs à toit
respirant
Pour les émissions dans l’air, la MTD consiste à (voir sections 3.1.9 et 4.1.3.14) :
Utiliser un réservoir à membrane flexible équipé de clapets de décharge/soupapes de décompression ou
Utiliser un réservoir à toit respirant équipé de clapets de décharge/soupapes de décompression et raccordé à un système de traitement de la vapeur Le choix de la technologie du traitement de la vapeur doit être effectué au cas par cas
Non
concerné
Pas de réservoir à espace variable sur le site
Réservoirs
cryogéniques
Dans des conditions normales d’utilisation, ce type de réservoir n’est associé à aucune émission significative (voir section 3.1.10).
Non
concerné
Pas de réservoirs cryogéniques sur le site.
Réservoirs enterrés
et partiellement
enterrés
Les réservoirs enterrés et partiellement enterrés sont spécialement conçus pour les produits inflammables (voir respectivement les sections 3.1.11 et 3.1.8). Pour le stockage des substances volatiles toxiques (T), très toxiques (T+) ou cancérogènes, mutagènes et toxiques pour la reproduction (CMR) des catégories 1 et 2 dans un réservoir à toit fixe, la MTD consiste à installer un dispositif de traitement de la vapeur.
Cette MTD ne fait pas l’unanimité parmi les professionnels pour les raisons suivantes :
Le présent BREF ne donne pas de définition du terme « volatile »
aucun test ne permet de déterminer l’impact environnemental
Non
concerné
Les nouvelles cuves seront enterrées et spécialement
conçus pour les produits stockés.électricité de mayotte Demande d'autorisation environnementale
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Les produits potentiellement nocifs pour l’environnement, mais considérés comme non toxiques, ne sont pas récupérés
D’autres mesures de limitation des émissions permettent d’atteindre un niveau plus élevé de protection environnementale en tenant compte des coûts et des avantages des différentes techniques
Il n’existe aucun critère de performance reconnu pour une installation de traitement de la vapeur
Cette technique ne tient pas compte du coût ou des avantages d’autres techniques
Elle ne permet pas de tenir compte des caractéristiques techniques de l’installation concernée, de son emplacement géographique et des conditions environnementales locales
Cette conclusion n’apporte aucune proportionnalité
Pour les autres substances, la MTD consiste à utiliser tout ou partie des techniques suivantes selon les substances stockées :
Utilisation de clapets de décharge et de soupapes de décompression (voir section 4.1.3.11)
Pousser jusqu’à 56 mbars (voir section 4.1.3.11)
Utiliser l’équilibrage de la vapeur (voir section 4.1.3.13)
Utiliser un réservoir à espace variable pour la vapeur (voir section 4.1.3.14) Utiliser le traitement de la vapeur (voir section 4.1.3.15)
Le choix de la technologie du traitement de la vapeur doit être effectué au cas par cas.
1.1.3 Prévention des incidents et des accidents (majeurs)
Sécurité et gestion
des risques
La directive Seveso II (directive du Conseil 96/82/CE du 9 décembre 1996 concernant la maîtrise des accidents majeurs liés à des substances dangereuses) exige que les sociétés prennent toutes les mesures nécessaires pour prévenir et limiter les conséquences des accidents majeurs. Elles doivent, dans tous les cas, posséder une politique de prévention des accidents majeurs (PPAM) et un système de gestion de la sécurité pour la mise en œuvre de la PPAM.
Les sociétés manipulant de grandes quantités de substances dangereuses, dites de premier niveau, doivent également rédiger un rapport de sécurité et un plan d’urgence sur site et conserver une liste à jour des substances. Néanmoins, les usines n’entrant pas dans le cadre de la directive Seveso II peuvent également être à l’origine d’émissions dues à des incidents et à des accidents. L’utilisation d’un système de gestion de la sécurité similaire, mais peut-être moins détaillé, constitue la première étape d’un programme de prévention et de limitation de ces incidents/accidents.
La MTD pour la prévention des incidents et des accidents consiste à utiliser le système de gestion de la sécurité décrit à la section 4.1.6.1.
Appliquées
Le site EDM n’est pas un établissement SEVESO.
Il dispose d’un Plan d’Opération Interne qui définit :
- les risques susceptibles d’apparaître, leurs causes et
conséquences potentielles
- La conception des équipements permettant de réduire les
risques d’atteinte à l’environnement et la sécurité,
- la maintenance préventive des équipements,
- la surveillance et l’enregistrement des émissions,
- l’évaluation périodique des émissions
Procédures
opérationnelles et
formation
La MTD consiste à mettre en œuvre et à suivre des mesures d’organisation adéquates et à organiser la formation et l’instruction des employés pour un fonctionnement sûr et responsable de l’installation, comme décrit à la section 4.1.6.1.1. Appliquées
Le personnel de la société EDM est régulièrement formé à
l’exploitation des installations et aux risques qu’elles
représentent.
L’organisation interne de l’établissement intègre pleinement
la gestion du risque.
Fuites dues à la
corrosion et/ou à
l’érosion
La corrosion est l’une des principales causes de défaillance matérielle ; elle peut concerner toute surface métallique interne ou externe (voir section 4.1.6.1.4). La MTD consiste à prévenir la corrosion en :
- Choisissant des matériaux de construction résistant au produit stocké - Utilisant des méthodes de construction adaptées
- Empêchant la pénétration de l’eau de pluie ou des eaux souterraines dans le réservoir et, si nécessaire, en évacuant l’eau accumulée dans le réservoir - Appliquant une gestion des eaux de pluies grâce à un mur de protection - Appliquant une maintenance préventive
Le cas échéant, en ajoutant des inhibiteurs de corrosion ou en appliquant une protection cathodique à l’intérieur du réservoir
De plus, pour un réservoir enterré, la MTD consiste à appliquer à l’extérieur du réservoir :
- Un revêtement résistant à la corrosion
- Un plaquage et/ou
- Un système de protection cathodique
La corrosion fissurante sous tension (CFS) est un problème propre aux sphères, aux réservoirs semi-cryogéniques et aux réservoirs cryogéniques contenant de l’ammoniaque. La MTD consiste à prévenir la CFS en : - Relâchant la tension par un traitement de réchauffage après soudage (voir section 4.1.6.1.4) et
- Effectuant une inspection centrée sur le risque comme décrit à la section 4.1.2.2.1
Appliquées
Les cuves seront réalisées en matériaux résistants à la
corrosion et feront l’objet d’une maintenance préventive.
Aucune corrosion causée par les eaux pluviales n’est
attendue.
Procédures
opérationnelles et
instrumentation
pour éviter les
débordements
La MTD consiste à mettre en œuvre et à appliquer des procédures opérationnelles au moyen, par exemple, d’un système de gestion, comme décrit à la section 4.1.6.1.5, pour garantir :
- L’installation d’instruments de niveau élevée ou à haute pression dotés de réglages d’alarme et/ou d’une fermeture automatique des soupapes
- L’application d’instructions d’utilisation correctes pour empêcher tout débordement pendant un opération de remplissage du réservoir et
- La disponibilité d’un creux suffisant pour recevoir un remplissage de lot
Une alarme autonome nécessite une intervention manuelle et des procédures appropriées ; des soupapes automatiques doivent être intégrées en amont de la conception du procédé pour éviter tout effet indirect de la fermeture.
Appliquées
Les cuves enterrées seront alimentées depuis la
canalisation de transfert de carburant du site voisin.
Pour prévenir les risques, les cuves enterrées sont
équipées d’un niveau extérieur, d’une sonde de niveau
reportée sur écran de contrôle, d’un niveau bas et haut de
sécurité avec alarme sonore.Demande d'autorisation environnementale
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Domaine Description Techniques appliquées Commentaires
Le type d’alarme à utiliser doit être déterminé pour chaque réservoir (voir section 4.1.6.1.6).
Instrumentation et
automatisation
pour éviter les
fuites
Les quatre techniques de base pouvant être utilisées pour détecter les fuites sont les suivantes :
- Système de barrière pour prévenir les déversements
- Vérifications des stocks
- Méthode d’émission acoustique
- Surveillance de la vapeur dans le sol
La MTD consiste à utiliser une détection des fuites sur les réservoirs de stockage contenant des liquides pouvant potentiellement provoquer une pollution du sol. L’applicabilité des différentes techniques dépend du type de réservoir et est détaillée à la section 4.1.6.1.7.
Appliquées
Les cuves enterrées sont constituées d’une double
enveloppe ou sont sur rétention afin de prévenir le risque
d’écoulement.
L’absence de fuite sur les autres stockages de produits
liquides est vérifiée par les rondiers.
Approche fondée
sur l’analyse des
risques en ce qui
concerne les
émissions dans le
sol sous les
réservoirs
L’approche fondée sur l’analyse des risques en ce qui concerne les émissions dans le sol depuis un réservoir de stockage aérien à fond plat et vertical contenant des liquides risquant de polluer le sol, consiste à appliquer des mesures de protection du sol à un niveau tel que le risque de pollution du sol due à des fuites depuis le fond du réservoir ou depuis un joint d’étanchéité au niveau de la jonction entre le fond et la paroi est « négligeable ». La section 4.1.6.1.8 explique cette approche et les niveaux de risque.
La MTD consiste à atteindre un « niveau de risque négligeable » de pollution du sol depuis le fond et les raccords fond-paroi des réservoirs de stockage aériens. En revanche, dans certains cas, un niveau de risque « acceptable » peut être suffisant.
Appliquées
Pour atteindre un niveau de risque négligeable de pollution
du sol, le projet prévoit :
- une double enveloppe ou une cuvette de rétention étanche
sous chaque réservoir.
- un revêtement anti-corrosion
-une surveillance renforcée : contrôle périodique des joints
fond-paroi, inspection visuelle et mesures par capteurs de
fuite.
- chaque cuve est équipée d’un niveau extérieur, d’une
sonde de niveau reportée sur écran de contrôle, d’un niveau
bas et haut de sécurité, et d’un système de détection de
fuite dans la double-enveloppe avec alarme sonore
associée.
Protection du sol
autour des
réservoirs
(confinement)
La MTD pour les réservoirs aériens contenant des liquides inflammables ou des liquides pouvant potentiellement provoquer une pollution du sol ou une pollution significative des cours d’eau adjacents consiste à prévoir un confinement secondaire, notamment :
- Des merlons autour des réservoirs à paroi unique (voir section 4.1.6.1.11) - Des réservoirs à double paroi (voir section 4.1.6.1.13)
- Des réservoirs coquilles ;(voir section 4.1.6.1.14)
-Des réservoirs à double paroi avec évacuation par le bas surveillée (voir section 4.1.6.1.15)
Pour les nouveaux réservoirs à paroi unique contenant des liquides pouvant être à l’origine d’une pollution significative du sol ou d’une pollution significative des cours d’eau adjacents, la MTD consiste à mettre en place une barrière étanche complète dans le merlon (voir section 4.1.6.1.10).
Pour les réservoirs existants dotés d’un merlon, la MTD consiste à appliquer une approche fondée sur l’analyse des risques, prenant en considération l’importance du risque de déversement du produit dans le sol, afin de déterminer si une barrière doit être installée et de choisir la barrière la mieux adaptée. Cette approche fondée sur l’évaluation des risques peut être également appliquée pour déterminer si une barrière étanche partielle dans un merlon suffit ou si l’ensemble du merlon doit être équipé d’une barrière étanche (voir section 4.1.6.1.11).
Parmi les barrières étanches, on peut citer :
- Une membrane flexible, comme du PEHD
- Un matelas d’argile
- Une surface en asphalte
- Une surface en béton
Pour les solvants d’hydrocarbure chloré (HCC) dans des réservoirs à paroi unique, la MTD consiste à appliquer sur les barrières en béton (ou les confinements) des plaqués étanches aux HCC, à base de résines phénoliques ou furanniques. Une forme de résine époxyde est également étanche aux HCC (voir section 4.1.6.1.12).
La MTD pour les réservoirs enterrés et partiellement enterrés contenant des produits pouvant potentiellement provoquer une pollution du sol consiste à : Utiliser un réservoir à double paroi avec détection des fuites (voir section 4.1.6.1.16)
Utiliser un réservoir à paroi unique avec confinement secondaire et détection des fuites (voir section 4.1.6.1.17)
Appliquées
Les cuves de stockage sont à double paroi ou sont sur
rétention pour prévenir tout risque de fuite.
Zones d’explosivité
et sources
’inflammation
Voir la section 4.1.6.2.1 et la directive ATEX 1999/92/EC.
Appliquées
Une étude ATEX sera réalisée par l’exploitant avant
le démarrage des installations. Elle permettra
d’identifier les zones les plus sujettes à la formation
d’une atmosphère explosive.
Des dispositions particulières relatives à chaque zone
seront prises afin de gérer au mieux le risque
d’explosion lié à la présence de ces particules
Protection contre
l’incendie
La mise en place éventuelle de mesures de protection contre l’incendie doit être déterminée au cas par cas. Ces mesures de protection contre l’incendie peuvent prévoir, par exemple (voir section 4.1.6.2.2) :
- Des parements ou des revêtements résistant au feu
- Des murs coupe-feu
- Des refroidisseurs à eau
Non
concerné
Le risque incendie relatif au site de EDM n’est pas lié au
stockage de produits chimiques.
Équipements de
lutte contre
l’incendie
La mise en place éventuelle d’équipements de lutte contre l’incendie et le choix de ces équipements doivent être effectués au cas par cas en accord avec les sapeurs-pompiers locaux. La section 4.1.6.2.3 donnent quelques exemples. Non concerné
Le risque incendie relatif au site de EDM n’est pas lié au
stockage de produits chimiques.Demande d'autorisation environnementale
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Confinement des
produits
extincteurs
contaminés
La capacité de confinement des produits extincteurs contaminés dépend de la situation locale, notamment des substances stockées et de la distance entre le stockage et les cours d’eaux et/ou son emplacement dans un captage d’eau (voir section 4.1.6.2.4).
Pour les substances toxiques, cancérigènes ou toute autre substance dangereuse, la MTD consiste à appliquer un confinement total.
Appliquées
En cas de sinistre, les eaux contaminés sont collectées et
isolées.
1.2 Stockage des substances dangereuses conditionnées
Sécurité et gestion
des risques
Le stockage de substances dangereuses conditionnées n’est associé à aucune perte opérationnelle. Les seules émissions possibles sont dues à des incidents et à des accidents (majeurs). Les sociétés qui entrent dans le cadre de la directive Seveso II doivent prendre toutes les mesures nécessaires pour prévenir et limiter les conséquences des accidents majeurs. Elles doivent, dans tous les cas, mettre en place une politique de prévention des accidents majeurs (PPAM), ainsi qu’un système de gestion de la sécurité pour la mise en œuvre de la PPAM. Les sociétés de la catégorie à haut risque (annexe I de la directive) doivent également rédiger un rapport de sécurité et un plan d’urgence sur site et tenir à jour une liste des substances.
Néanmoins, les sociétés stockant des substances dangereuses n’entrant pas dans le cadre de la directive Seveso II peuvent également provoquer des émissions dues à des incidents et à des accidents. L’application d’un système de gestion de la sécurité similaire, mais peut-être moins détaillé, constitue la première étape d’un programme de prévention et de limitation des incidents et des accidents.
La MTD pour la prévention des incidents et des accidents consiste à appliquer un système de gestion de la sécurité, selon la description de la section 4.1.6.1.
Le niveau de détail du système dépend de différents facteurs et notamment : des quantités de substances stockées, -des dangers spécifiques associés aux substances et de la localisation du stockage.
En revanche, la MTD doit au minimum prévoir l’évaluation des risques d’accidents et d’incidents sur le site à l’aide des cinq étapes décrites à la section 4.1.6.1
Appliquées
Le site d’EDM n’est pas un établissement SEVESO.
Il dispose d’un Plan d’Opération Interne qui définit :
- les risques susceptibles d’apparaître, leurs causes et
conséquences potentielles
- La conception des équipements permettant de réduire les
risques d’atteinte à l’environnement et la sécurité,
- la maintenance préventive des équipements,
- la surveillance et l’enregistrement des émissions,
- l’évaluation périodique des émissions
Formation et
responsabilité
La MTD consiste à nommer la ou les personnes responsables du fonctionnement du stockage.
La MTD consiste à apporter à la personne responsable ou aux personnes responsables la formation spécifique et la formation de reclassement pour les procédures d’urgence, selon la description de la section 4.1.7.1 et à informer les autres employés du site des risques associés au stockage de substances dangereuses conditionnées et des précautions nécessaires pour le stockage sécurisé des substances présentant différents dangers
Appliquées
Les personnes responsables du fonctionnement du
stockage de matières dangereuses seront formées.
Les FDS relatives à chaque produit seront consultables sur
site.
Zone de stockage
La MTD consiste à utiliser un bâtiment de stockage et/ou une zone de stockage extérieure couverte d’un toit, comme décrit à la section 4.1.7.2
Pour le stockage de quantités inférieures à 2 500 litres ou kilogrammes de substances dangereuses, l’utilisation d’un compartiment de stockage, tel que décrit à la section 4.1.7.2, est également une MTD.
Appliquées
L’ensemble des produits seront stockés à l’intérieur des
bâtiments. Les cuves de carburant sont enterrées.
Séparation et
isolement
La MTD consiste à séparer la zone ou le bâtiment de stockage de substances dangereuses conditionnées des autres stockages, des sources d’inflammation et des autres bâtiments du site et extérieurs au site en respectant un éloignement suffisant et en ajoutant, parfois, des murs anti-feu. Les EM n’utilisent pas tous les mêmes distances entre le stockage (extérieur) de substances dangereuses conditionnées et d’autres objets sur le site et extérieur au site ; la section 4.1.7.3 donne quelques exemples.
La MTD consiste à séparer et/ou à isoler les substances incompatibles. L’annexe 8.3 donne la liste des combinaisons compatibles et incompatibles. Les EM n’utilisent pas tous les mêmes distances et/ou cloisonnement pour le stockage des substances incompatibles ; la section 4.1.7.4 donne quelques exemples.
Appliquées
Les zones à risques incendie identifiées sur le site de EDM
sont isolées par des murs REI120. Les modélisations
mettent en évidence l’absence d’effets dominos.
Confinement des
fuites et des
produits
extincteurs
contaminés
La MTD consiste à installer un réservoir étanche aux liquides selon la section 4.1.7.5, pouvant contenir tout ou partie des liquides dangereux stockés au- dessus d’un tel réservoir. La nécessité de contenir tout ou partie des fuites dépend des substances stockées et de la localisation du stockage (par ex., dans un captage d’eau) et ne peut être décidée qu’au cas par cas.
La MTD consiste à installer un dispositif de récupération des produits extincteurs étanche aux liquides dans les bâtiments de stockage et les zones de stockage selon la section 4.1.7.5. La capacité de récupération dépend des substances stockées, de la quantité de substances stockées, du type de conditionnement utilisé et du système de lutte contre l’incendie utilisé ; elle ne peut être décidée qu’au cas par cas.
Appliquées
Les cuves disposent d’une double peau ou sont placées sur
rétention.
En cas de sinistre, les eaux contaminés sont collectées et
isolées.
Équipement de lutte
contre l’incendie
La MTD consiste à utiliser un niveau de protection adapté aux mesures de prévention de l’incendie et de lutte contre l’incendie décrites à la section 4.1.7.6. Le niveau de protection approprié doit être déterminé au cas par car en accord avec les sapeurs-pompiers locaux.
Appliquées
Le site dispose d’un système de détection incendie, Un
système d’extinction semi-automatique de type déluge eau
+ émulseur est mise en place au droit de chaque cellule
moteur et sur tous les transformateurs du site
Prévention de
l’inflammation
La MTD consiste à prévenir l’inflammation à la source, comme décrit à la section 4.1.7.6.1. Appliquées Afin de prévenir le risque d’incendie, il est prévu de mettre
en place des mesures préventives, notamment l’interdiction
de fumer, la procédure de permis de feu et le plan de
prévention ;
1.3 Bassins et fosses
Les bassins et les fosses sont utilisés, par exemple, pour le stockage du lisier dans des exploitations agricoles ou de l’eau et autres liquides non inflammables ou volatiles dans des installations industrielles.
Lorsque les émissions dans l’air dues aux conditions normales d’utilisation sont significatives, par exemple avec le stockage du lisier, la MTD consiste à couvrir les bassins et les fosses à l’aide de l’une des options suivantes :
Un toit en plastique (voir section 4.1.8.2)
Non
concerné
Pas de stockage en bassin ou en fosseDemande d'autorisation environnementale
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OTE INGENIERIE 38/65
Domaine Description Techniques appliquées Commentaires
Un toit flottant (voir section 4.1.8.1)
Sur les petits bassins uniquement, un toit rigide (voir section 4.1.8.2) De plus, lorsqu’un toit rigide est utilisé, un système de traitement de la vapeur doit être utilisé pour obtenir une réduction supplémentaire des émissions (voir section 4.1.3.15). La nécessité d’un traitement de la vapeur et le type de traitement doivent être déterminés au cas par cas.
Pour prévenir les débordements dus à la pluie lorsque les bassins et les fosses ne sont pas couverts, la MTD consiste à prévoir une revanche suffisante ; voir section 4.1.11.1.
Lorsque les substances stockées dans un bassin ou une fosse risquent de contaminer le sol, la MTD consiste à installer une barrière étanche. Il peut s’agir d’une membrane flexible, d’une couche d’argile ou de béton suffisante (voir section 4.1.9.1).
1.4 Cavités minées atmosphériques
Émissions dans
l’air résultant d’une
utilisation normale
En présence de plusieurs cavités à lit fixe stockant des hydrocarbures liquides, la MTD consiste à utiliser l’équilibrage de la vapeur (voir section 4.1.12.1). Non concerné Pas de cavités minées atmosphériques
Émissions résultant
d’incidents et
d’accidents
(majeurs)
Par nature, les cavités sont de loin le moyen le plus sûr de stocker de grandes quantités de produits d’hydrocarbure. La MTD pour le stockage de grandes quantités d’hydrocarbures consiste donc à utiliser des cavités lorsque la géologie du site le permet (voir sections 3.1.15 et 4.1.13.3).
La MTD applicable à la prévention des incidents et des accidents consiste à utiliser un système de gestion de la sécurité, comme décrit à la section 4.1.6.1.
La MTD consiste à mettre en place, puis à évaluer régulièrement, un programme de surveillance qui comprend au moins les éléments suivants (voir section 4.1.13.2) :
- Surveillance du diagramme de débit hydraulique autour des cavités au moyen de mesures des eaux souterraines, de piézomètres et/ou de capteurs de pression, de mesure du débit des eaux d’infiltration
- Évaluation de la stabilité de la cavité par surveillance sismique
- Procédures de suivi de la qualité de l’eau par analyses et échantillonnages réguliers
- Surveillance de la corrosion, notamment évaluation périodique du cuvelage
Pour empêcher le produit stocké de s’échapper de la cavité, la MTD doit prévoir une profondeur de cavité à laquelle la pression hydrostatique des eaux souterraines entourant la cavité est toujours supérieure à celle du produit stocké (voir section 4.1.13.5).
Pour empêcher la pénétration des eaux d’infiltration dans la cavité, la MTD consiste à effectuer une injection de ciment et de prévoir, en outre, une conception adéquate (voir section 4.1.13.6).
Si les eaux d’infiltration qui pénètrent dans la cavité sont pompées, la MTD consiste à effectuer un traitement des eaux usées avant l’évacuation (voir section 4.1.13.3).
La MTD consiste à installer une protection automatisée des débordements (voir section 4.1.13.8).
Non
concerné
Pas de cavités minées atmosphériques
1.5 Cavités minées sous pression
Émissions résultant
d’incidents et
d’accidents
(majeurs)
Par nature, les cavités sont de loin le moyen le plus sûr de stocker de grandes quantités de produits d’hydrocarbure. La MTD pour le stockage de grandes quantités d’hydrocarbures consiste donc à utiliser des cavités lorsque la géologie du site le permet (voir sections 3.1.16 et 4.1.14.3).
Pour la prévention des incidents et des accidents, la MTD consiste à mettre en place un système de gestion de la sécurité, comme décrit à la section 4.1.6.1.
Non
concerné
Pas de cavités minées sous pressionDemande d'autorisation environnementale
Koungou (976) Compléments spécifiques aux installations IED
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Domaine Description Techniques appliquées Commentaires
La MTD consiste à mettre en place, puis à évaluer régulièrement, un programme de surveillance qui comprend au moins les éléments suivants (voir section 4.1.14.2) :
- Surveillance du diagramme de débit hydraulique autour des cavités au moyen de mesures des eaux souterraines, de piézomètres et/ou de capteurs de pression, de mesure du débit des eaux d’infiltration
- Évaluation de la stabilité de la cavité par surveillance sismique
- Procédures de suivi de la qualité de l’eau par analyses et échantillonnages réguliers
- Surveillance de la corrosion, notamment évaluation périodique du cuvelage
Pour empêcher le produit stocké de s’échapper de la cavité, la MTD doit prévoir une profondeur de cavité à laquelle la pression hydrostatique des eaux souterraines entourant la cavité est toujours supérieure à celle du produit stocké (voir section 4.1.14.5).
Pour empêcher la pénétration des eaux d’infiltration dans la cavité, la MTD consiste à effectuer une injection de ciment et de prévoir, en outre, une conception adéquate (voir section 4.1.14.6).
Si les eaux d’infiltration qui pénètrent dans la cavité sont pompées, la MTD consiste à effectuer un traitement des eaux usées avant l’évacuation (voir section 4.1.14.3).
La MTD consiste à installer une protection automatisée des débordements (voir section 4.1.14.8).
La MTD consiste à utiliser des vannes automatiques de sécurité par « tout ou rien » en cas d’événement d’urgence en surface (voir section 4.1.14.4). 1.6 Cavités salines
Émissions résultant
d’incidents et
d’accidents
(majeurs)
Par nature, les cavités sont de loin le moyen le plus sûr de stocker de grandes quantités de produits d’hydrocarbure. La MTD pour le stockage de grandes quantités d’hydrocarbures consiste donc à utiliser des cavités lorsque la géologie du site le permet (voir sections 3.1.17 et 4.1.15.3).
Pour la prévention des incidents et des accidents, la MTD consiste à mettre en place un système de gestion de la sécurité, comme décrit à la section 4.1.6.1. La MTD consiste à mettre en place, puis à évaluer régulièrement, un programme de surveillance qui comprend au moins les éléments suivants (voir section 4.1.15.2) :
Évaluation de la stabilité de la cavité par surveillance sismique
Surveillance de la corrosion, notamment évaluation périodique du cuvelage Réalisation d’évaluations régulières par sonar pour détecter les éventuels changements de forme, en particulier si du saumure basique est utilisé
De petites traces d’hydrocarbures peuvent être présentes au niveau de l’interface saumure/hydrocarbure du fait du remplissage et du vidage des cavités. Dans ce cas, la MTD consiste à séparer ces produits d’hydrocarbure dans une unité de traitement de la saumure et à les récupérer, puis les éliminer en toute sécurité
Non
concerné
Pas de cavités salines
1.7 Stockage flottant Le stockage flottant n’est pas une MTD (voir section 3.1.18). 2. Transfert et manipulation de liquides et de gaz liquéfiés
2.1. Principes généraux pour prévenir et réduire les émissions
Inspection et
entretien
La MTD consiste à utiliser un outil permettant d’établir des plans d’entretien proactif et de mettre en place des plans d’inspection fondés sur l’évaluation des risques, comme l’approche d’entretien centrée sur le risque et sur la fiabilité (voir section 4.1.2.2.1)
Appliquées
Les cuves seront réalisées en matériaux résistants à la
corrosion et feront l’objet d’une maintenance préventive.
Programme de
détection et de
réparation des
fuites
Sur les grandes installations de stockage, la MTD consiste à mettre en place un programme de détection des fuites et de réparation adapté aux propriétés des produits stockés. L’accent doit être mis sur les situations les plus susceptibles de provoquer des émissions (comme les gaz/liquides légers, systèmes sous pression et/ou fonctionnement à des températures très élevées) (voir section 4.2.1.3).
Non
concerné
Le site n’est pas une grande installation de stockage.
Principe de
réduction maximale
des émissions lors
du stockage en
réservoirs
La MTD consiste à réduire les émissions dues au stockage en réservoirs, au transfert et à la manipulation ayant un impact environnemental négatif significatif, comme décrit à la section 4.1.3.1.
Cette MTD s’applique aux grandes installations de stockage sur lesquelles un délai de mise en œuvre est autorisé.
Non
concerné
Le site n’est pas une grande installation de stockage.
Sécurité et gestion
des risques
La MTD pour la prévention des incidents et des accidents consiste à utiliser un système de gestion de la sécurité décrit à la section 4.1.6.1.
Non
concerné
Le site n’est pas classé Seveso.
Procédures
opérationnelles et
formation
La MTD consiste à mettre en œuvre et à suivre des mesures d’organisation adéquates et de favoriser la formation et l’instruction des employés pour un fonctionnement sûr et responsable de l’installation, comme décrit à la section 4.1.6.1.1.
Non
concerné
Le site n’est pas classé Seveso.
2.2. Considérations relatives aux techniques de transport et de manipulation 2.2.1. Canalisations
La MTD consiste à utiliser des canalisations aériennes fermées dans les nouvelles installations (voir section 4.2.4.1). Pour les canalisations enterrées existantes, la MTD consiste à utiliser une approche d’entretien fondée sur l’évaluation des risques et de la fiabilité, comme décrit à la section 4.1.2.2.1. Les brides boulonnées et les assemblages à joint sont des sources importantes d’émission fugaces. La MTD consiste à réduire au maximum le nombre de brides en les remplaçant par des raccords soudés, dans la limite des exigences opérationnelles pour l’entretien de l’équipement ou la flexibilité du système de transport (voir section 4.2.2.1).
Techniques
appliquées
Le projet Longoni III sera raccordée au système de
canalisations aériennes fermées existant pour l’alimentation
de la nouvelle unité de production.OM électricité de mayotte Demande d'autorisation environnementale Koungou (976) Compléments spécifiques aux installations IED
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Domaine Description Techniques appliquées Commentaires
La MTD pour les raccords avec bride boulonnée (voir section 4.2.2.2.) prévoit : - L’installation de brides pleines sur des accessoires rarement utilisés pour prévenir toute ouverture accidentelle
- Le remplacement des soupapes par des bouchons ou des tampons sur les conduites ouvertes
- La vérification de l’utilisation de joints appropriés à l’application du procédé - La vérification de l’installation correcte du joint
- La vérification de l’assemblage et du chargement corrects du joint de bride - L’installation, en cas de transport de substances toxiques, cancérogènes ou autre substance dangereuse, de joints très fiables, comme les joints spiralés, les joints kammprofile ou les joints annulaires
La corrosion interne peut être due à la nature corrosive du produit transporté (voir section 4.2.3.1). La MTD consiste à prévenir la corrosion en :
- Choisissant des matériaux de construction résistant au produit
- Utilisant des méthodes de construction adaptées
- Utilisant la maintenance préventive
Le cas échéant, appliquant un revêtement interne ou ajoutant des inhibiteurs de corrosion
Pour protéger la conduite de toute corrosion externe, la MTD consiste à appliquer un système de revêtement à une, deux ou trois couches selon les conditions spécifiques du site (par ex., à proximité de la mer). Le revêtement n’est généralement pas appliquer sur des conduites en plastique ou en acier inoxydable (voir section 4.2.3.2).
2.2.2. Traitement de la vapeur
La MTD consiste à utiliser l’équilibrage ou le traitement de la vapeur en cas d’émissions significatives lors du chargement et du déchargement de substances volatiles dans (ou depuis) des camions, des barges et des bateaux. L’importance de ces émissions dépend de la substance et du volume émis et doit être déterminée au cas par cas. Pour plus de détails, consultez la section 4.2.8.
Selon les réglementations hollandaises, l’émission de méthanol est significative lorsqu’elle dépasse 500 kg/an.
Non
concerné
Pas d’émissions significatives lors du
chargement/déchargement des camions.
2.2.3. Soupapes
La MTD pour les soupapes comprend les éléments suivants :
- Sélection du matériau de conditionnement et de la construction adaptée à l’application du procédé
- Surveillance centrée sur les soupapes présentant le plus grand risque (par exemple les vannes de régulation à tige montante utilisées en continu) - Utilisation de vannes de régulation rotatives ou de pompes à vitesse variable à la place des vannes de régulation à tige montante
En présence de substances toxiques, cancérogènes ou d’autres substances dangereuses, installation de soupapes à diaphragme, à soufflet ou à double paroi
Acheminement des clapets de décharge vers le système de transport ou de stockage ou vers le système de traitement de la vapeur (Voir sections 3.2.2.6 et 4.2.9)
Techniques
appliquées
La surveillance des équipements de contrôle de pression
sera adaptée au risque spécifique de l’installation.
2.2.4. Pompes et compresseurs
Installation et
entretien des
pompes et
compresseurs
La conception, l’installation et le fonctionnement d’une pompe ou d’un compresseur ont un impact important sur la durée de vie et la fiabilité du dispositif d’étanchéité. Parmi les principaux éléments d’une MTD, on peut citer : - La fixation correcte de la pompe ou de l’unité de compression à sa plaque de base ou au châssis
- Forces du tuyau de raccordement conformes aux recommandations du fabricant
- Conception adéquate des canalisations d’aspiration pour réduire au maximum le déséquilibre hydraulique
- Alignement de l’arbre et du boîtier conforme aux recommandations du fabricant
- Alignement de l’entraînement/pompe ou du couplage du compresseur conforme aux recommandations du fabricant, le cas échéant
- Niveau correct d’équilibre des pièces rotatives
Techniques
appliquées
Les pompes seront installées conformément aux
recommandations du fabricant.DB électricité de mayotte Demande d'autorisation environnementale
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Domaine Description Techniques appliquées Commentaires
- Amorçage efficace des pompes et des compresseurs avant le démarrage - Fonctionnement de la pompe et du compresseur conforme à la plage de performances recommandée par le fabricant (les performances optimales sont atteintes au niveau de son meilleur point de rendement)
Le niveau de la NPSH (net positive suction head : valeur de la pression mesurée à l’entrée de la pompe) disponible doit toujours être en supplément de la pompe ou du compresseur
Surveillance et entretien réguliers de l’équipement rotatif et des dispositifs d’étanchéité, associés à un programme de réparation et de remplacement
Dispositif
d’étanchéité dans
les pompes
La MTD consiste à choisir la pompe et les types de dispositif d’étanchéité adaptés à l’application du procédé, de préférence des pompes technologiquement conçues pour être étanches, comme les électropompes à stator chemisé, les pompes à couplage magnétique, les pompes à garnitures mécaniques multiples et système d’arrosage ou de butée, les pompes avec garnitures mécaniques multiples et joints étanches à l’atmosphère, des pompes à diaphragme ou les pompes à soufflet. Pour plus de détails, voir les sections 3.2.2.2, 3.2.4.1 et 4.2.9.
Techniques
appliquées
Les pompes seront adaptées au process.
Dispositifs
d’étanchéité dans
les compresseurs
La MTD pour les compresseurs transportant des gaz non toxiques consiste à utiliser des joints mécaniques à lubrification par gaz. La MTD pour les compresseurs transportant des gaz toxiques consiste à utiliser des joints doubles avec barrière liquide ou gazeuse et à purger le côté procédé du joint de confinement avec un gaz tampon inerte.
En cas de fonctionnement à très haute pression, la MTD consiste à utiliser un système de joint tandem triple.
Pour plus de détails, voir les sections 3.2.3 et 4.2.9.13.
Techniques
appliquées
Les compresseurs récents qui seront approvisionnés
respecteront cette MTD
2.2.5. Raccords d’échantillonnage
La MTD pour les points d’échantillonnage de produits volatiles consiste à utiliser un robinet d’échantillonnage de type piston hydraulique ou un robinet à aiguille et un robinet-vanne de sectionnement. Si les conduites
d’échantillonnage doivent être purgées, la MTD consiste à utiliser des conduites d’échantillonnage en circuit
fermé (voir section 4.2.9.14).
Non
concerné
Pas de produits volatils
3. Stockage des solides
3.1. Stockage à l’air libre
La MTD consiste à utiliser un stockage fermé, par exemple des silos, des soutes, des trémies et des conteneurs, afin d’éliminer l’impact du vent et d’empêcher la formation de poussières due au vent dans la mesure du possible par la mise en place de mesures primaires. Le tableau 4.12 indique les mesures primaires, ainsi que les références aux sections correspondantes.
En revanche, bien qu’il existe des silos et des hangars de grand volume, pour de (très) grandes quantités de substances insensibles ou modérément sensibles à la dérive et de substances mouillables, le stockage à l’air libre est parfois la seule solution. On peut citer, par exemple, le stockage stratégique de longue durée de charbon et le stockage de minerais et de gypse.
La MTD pour le stockage à l’air libre consiste à effectuer des inspections visuelles régulières ou permanentes pour détecter les éventuelles émissions de poussières et contrôler l’efficacité des mesures préventives. Le suivi des prévisions météorologiques, à l’aide, par exemple, d’instruments
Techniques
appliquées
Aucun stockage pulvérulent n’est présent sur le site.OM électricité de mayotte Demande d'autorisation environnementale Koungou (976) Compléments spécifiques aux installations IED
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Domaine Description Techniques appliquées Commentaires
météorologiques, permet de déterminer si l’humidification des buttes est nécessaire et d’éviter l’utilisation inutile des ressources pour l’humidification du stockage à l’air libre (voir section 4.3.3.1).
La MTD pour le stockage à l’air libre de longue durée comprend une ou plusieurs des techniques suivantes :
- Humidification de la surface à l’aide de substances durables d’agglomération des poussières (voir section 4.3.6.1)
- Couverture de la surface, avec des bâches, par exemple (voir section 4.3.4.4) - Solidification de la surface (voir tableau 4.13)
- Enherbage de la surface (voir tableau 4.13)
La MTD pour le stockage à l’air libre de courte durée comprend une ou plusieurs des techniques suivantes :
- Humidification de la surface à l’aide de substances durables d’agglomération des poussières (voir section 4.3.6.1)
- Humidification de la surface à l’eau (voir section 4.3.6.1)
- Couverture de la surface, avec des bâches, par exemple (voir section 4.3.4.4)
Parmi les autres mesures de réduction des émissions de poussières pour le stockage à l’air libre de longue et de courte durée, on peut citer :
- Orientation de l’axe longitudinal de la butte parallèlement au vent dominant - Installation de plantations, de clôtures ou de buttes anti-vent pour réduire la vitesse du vent
- Installation d’une seule butte plutôt que plusieurs buttes dans la mesure du possible ; le stockage de la même quantité de matières dans deux buttes augmente de 26 % la surface libre
- Installation de murs de soutènement sur le stockage pour réduire la surface libre, ce qui permet d’obtenir une réduction des émissions de poussières diffuses ; cette réduction est encore accrue si le mur est placé au vent de la butte
3.2. Stockage fermé
La MTD consiste à utiliser un stockage fermé dans des silos, des soutes, des trémies et des conteneurs. Si l’utilisation de silos est impossible, le stockage en abris est envisageable. C’est le cas, par exemple, lorsque le mélange de lots doit être effectué en plus du stockage.
La MTD pour les silos consiste à choisir la conception la plus stable et à prévenir l’effondrement du silo (voir sections 4.3.4.1 et 4.3.4.5).
La MTD pour les abris consiste à prévoir une aération et des systèmes de filtrage adaptés et à maintenir les portes fermées (voir section 4.3.4.2).
La MTD consiste à prévoir la réduction des poussières et un niveau d’émissions associée à la MTD compris entre 1 et 10 mg/m3, selon la nature/type des substances stockées. Le type de technique de réduction doit être déterminé au cas par cas (voir section 4.3.7).
Pour un silo contenant des solides organiques, la MTD consiste à utiliser un silo résistant à l’explosion (voir section 4.3.8.3), équipé d’un clapet de décharge qui se ferme rapidement après l’explosion pour empêcher la pénétration d’oxygène dans le silo (voir section 4.3.8.4)
Techniques
appliquées
Aucun stockage pulvérulent n’est présent sur le site.
3.3. Stockage de solides dangereux conditionnés
Pour plus de détails sur la MTD à appliquer au stockage des solides dangereux conditionnés, voir la section 5.1.2.
Non
concerné
Pas de stockage de produits solides conditionnés.
3.4. Prévention des incidents et des accidents (majeurs)
Sécurité et gestion
des risques
La directive Seveso II (directive du Conseil 96/82/CE du 9 décembre 1996 concernant la maîtrise des accidents majeurs liés à des substances dangereuses) exige que les sociétés prennent toutes les mesures nécessaires pour prévenir et limiter les conséquences des accidents majeurs. Elles doivent, dans tous les cas, posséder une politique de prévention des accidents majeurs (PPAM) et un système de gestion de la sécurité pour la mise en œuvre de la PPAM. Les sociétés manipulant de grandes quantités de substances dangereuses, dites de premier niveau, doivent également rédiger un rapport de sécurité et un plan d’urgence sur site et conserver une liste à jour des substances.
Néanmoins, les usines n’entrant pas dans le cadre de la directive Seveso II peuvent également être à l’origine d’émissions dues à des incidents et à des accidents. L’utilisation d’un système de gestion de la sécurité similaire, mais peut-être moins détaillé, constitue la première étape d’un programme de prévention et de limitation de ces incidents/accidents.
Techniques
appliquées
Le site EDM n’est pas un établissement SEVESO.
Il dispose d’un Plan d’Opération Interne qui définit :
- les risques susceptibles d’apparaître, leurs causes et
conséquences potentielles
- La conception des équipements permettant de réduire les
risques d’atteinte à l’environnement et la sécurité,
- la maintenance préventive des équipements,
- la surveillance et l’enregistrement des émissions,
- l’évaluation périodique des émissionsDemande d'autorisation environnementale
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La MTD pour la prévention des incidents et des accidents consiste à utiliser le système de gestion de la sécurité décrit à la section 4.1.7.1.
4. Transport et manipulation des solides
4.1. Prévention des incidents et des accidents (majeurs)
La MTD consiste à empêcher la dispersion des poussières dues aux activités de chargement et de déchargement à l’air libre en évitant, dans la mesure du possible, d’effectuer le transport des matières par vent fort. Néanmoins, et compte tenu de la situation locale, ce type de mesure ne peut être généralisée à l’ensemble de l’UE et à tout situation, indépendamment des coûts élevés possibles (voir section 4.4.3.1).
Le transport discontinu (par ex., par pelle ou camion) génère généralement plus d’émissions de poussières que le transport continu, comme les transporteurs. La MTD consiste à réduire au maximum les distances de transport et à utiliser, dans la mesure du possible, des modes de transport continu. Pour les usines existantes, cette mesure peut s’avérer très onéreuse (voir section 4.4.3.5.1). Avec une pelle mécanique, la MTD consiste à réduire la hauteur de chute et à choisir la position adéquate lors du déchargement dans un camion (voir section 4.4.3.4).
La circulation des véhicules peut faire tourbillonner des poussières de solides répartis sur le sol. La MTD consiste alors à adapter la vitesse des véhicules sur le site ou à réduire au maximum les poussières pouvant être dispersées (voir section 4.4.3.5.2).
Pour les routes utilisées uniquement par des camions et des voitures, la MTD consiste à recouvrir ces routes d’une surface dure, par exemple du béton ou de l’asphalte, car ce type de revêtement est facile à nettoyer et permet d’éviter la dispersion des poussières par les véhicules (voir section 4.4.3.5.3). En revanche, l’application de surfaces dures ne se justifie pas si les routes ne sont utilisées par de grosses pelles mécaniques ou si les routes sont provisoires. La MTD consiste à nettoyer les routes dotées de surfaces dures (voir section 4.4.6.12).
Le nettoyage des pneus des véhicules est une MTD. La fréquence de nettoyage et le type de dispositif de nettoyage utilisé (voir section 4.4.6.13) doivent être déterminés au cas par cas.
Lorsque ni la qualité du produit, ni la sécurité de l’usine, ni les ressources en eau ne sont compromises, la MTD pour le chargement/déchargement de produits mouillables sensibles à la dérive consiste à humidifier le produit, comme indiqué aux sections 4.4.6.8, 4.4.6.9 et 4.3.6.1. Le risque de gel du produit, le risque de conditions glissantes en raison de la formation de glace ou de présence de produit mouillé sur la route et le manque d’eau sont des exemples dans lesquels cette MTD ne doit pas être utilisée.
Pour les activités de chargement/déchargement, la MTD consiste à réduire au maximum la vitesse de descente et la hauteur de chute libre du produit (voir respectivement les sections 4.4.5.6 et 4.4.5.7). La réduction maximale de la vitesse de descente peut être obtenue par les techniques suivantes, qui sont des MTD :
Installation de déflecteurs à l’intérieur des tuyaux de remplissage
Utilisation d’une tête de chargement à l’extrémité du tuyau ou du tube pour réguler la vitesse de sortie
Installation d’une cascade (par exemple, tube ou trémie en cascade) Utilisation d’une pente minimale avec, par exemple, des goulottes
Pour réduire au maximum la hauteur de chute libre du produit, la sortie du déchargeur doit se terminer au fond de l’espace de chargement ou sur les substances déjà empilées. Les techniques de chargement permettant d’y parvenir, qui sont des MTD, sont les suivantes :
- Tuyaux de remplissage à hauteur réglable
- Tubes de remplissage à hauteur réglable
- Tubes en cascade à hauteur réglable
Ces techniques sont des MTD, sauf pour le chargement/déchargement de produits insensibles à la dérive, pour lesquels la hauteur de chute libre n’est pas essentielle. Les trémies de déchargement optimisées sont décrites à la section 4.4.6.
Non
concerné
Aucun stockage de produits pulvérulents sur le site.
4.2. Considérations relatives aux techniques de transport
Bennes
Lors de l’utilisation d’une benne, la MTD consiste à suivre le schéma décisionnel présenté à la section 4.4.3.2 et à prévoir un temps de repos suffisant de la benne dans la trémie après le ramassage des matières.
La MTD pour les nouvelles bennes consiste à utiliser des bennes ayant les caractéristiques suivantes (voir section 4.4.5.1) :
- Forme géométrique et capacité de charge optimale
- Volume de benne toujours supérieur au volume donné par la courbe de la benne
- Surface lisse pour éviter toute adhérence des substances
- Bonne capacité de fermeture pendant un fonctionnement permanent
Non
concerné
Aucun stockage de produits pulvérulents sur le site.
Transporteurs et
goulottes de
transfert
Quel que soit le type de matière, la MTD consiste à prévoir des goulottes sur le transporteur de façon à réduire au maximum les déversements. Un procédé de modélisation permet de générer des modèles détaillés pour de nouveaux points
Non
concerné
Aucun stockage de produits pulvérulents sur le site.électricité de mayotte Demande d'autorisation environnementale
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Domaine Description Techniques appliquées Commentaires
de transfert et des points de transfert existants. Pour plus de détails, voir la section 4.4.5.5.
Pour les produits insensibles ou très peu sensibles à la dérive (S5) et les produits mouillables modérément sensibles à la dérive (S4), la MTD consiste à utiliser un transporteur à courroie ouverte et, selon la situation locale, une ou plusieurs des techniques suivantes :
- Protection latérale contre le vent (voir section 4.4.6.1)
- Pulvérisation d’eau et diffusion aux points de transfert (voir sections 4.4.6.8 et 4.4.6.9)
- Nettoyage des courroies (voir section 4.4.6.10)
Pour les produits très sensibles à la dérive (S1 et S2) et les produits non mouillables modérément sensibles à la dérive (S3), la MTD consiste, pour les nouvelles installations, à :
- Utiliser des transporteurs fermés ou des types de transporteur dans lesquels la courroie ou une seconde courroie bloque les substances (voir section 4.4.5.2), par exemple :
- Transporteurs pneumatiques
- Transporteurs à chaîne
- Transporteurs à vis sans fin
- Tubes transporteurs
- Boucles transporteuses
- Transporteurs à double courroie
- Ou utilise des courroies de transport fermées sans poulies de support (voir section 4.4.5.3), notamment :
- Transporteur à courroie aérienne
- Transporteur à frottement réduit
- Transporteur avec diabolos
Le type de transporteur dépend de la substance à transporter et de l’emplacement et doit être déterminé au cas par cas.
Pour les transporteurs conventionnels existants, transportant des produits très sensibles à la dérive (S1 et S2) et des produits non mouillables modérément sensibles à la dérive (S3), la MTD consiste à installer un capot de protection (voir section 4.4.6.2). En cas d’utilisation d’un système d’extraction, la MTD consiste à filtrer le flux d’air sortant (voir section 4.4.6.4).
Pour réduire la consommation d’énergie des courroies de transport (voir section 4.4.5.2), la MTD consiste à utiliser :
- Une bonne conception de transporteur, avec des rouleaux et un espacement de rouleau
- Une tolérance d’installation précise
- Une courroie avec une faible résistance au roulement
L’annexe 8.4 répertorie les catégories de dispersivité (S1 – S4) des solides en vrac.=
@OmM Ni électricité de mayotte Demande d'autorisation environnementale Koungou (976) Compléments spécifiques aux installations IED
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b) Comparaison avec les MTD du BREF relatif à l’efficacité énergétique (ENE)
Le tableau suivant présente la comparaison du fonctionnement de l’établissement avec les Meilleures Techniques Disponibles du BREF ENE.OM électricité de mayotte Demande d'autorisation environnementale Koungou (976) Compléments spécifiques aux installations IED
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Tableau n° 6 : Comparaison avec les MTD du BREF « ENE »
Meilleures Techniques Disponibles Techniques appliquées Commentaires
Les MTD consistent à mettre en œuvre et à adhérer à un système de management de l’efficacité énergétique (SM2E) qui intègre, en s’adaptant aux circonstances particulières, la totalité des éléments ci-après : (a) engagement de la direction générale.
(b) définition par la direction générale d’une politique d’efficacité énergétique pour l’installation. (c) planification et élaboration des objectifs et des cibles.
(d) mise en œuvre des procédures en portant une attention particulière aux points suivants : i) structure et responsabilité,
ii) formation, sensibilisation et compétence,
iii) communication,
iv) implication des employés,
v) documentation,
vi) efficacité du contrôle des procédés,
vii) maintenance,
viii) préparation aux situations d’urgence et moyens d’action,
ix) maintien de la conformité avec la législation et les accords.
(e) analyse comparative : identification et évaluation des indicateurs d’efficacité énergétique au fil du temps, réalisation de comparaisons systématiques et régulières par rapport à des référentiels sectoriels, nationaux ou régionaux en matière d’efficacité énergétique, lorsqu’il existe des données vérifiées (f) Vérification des performances et mesures correctives en accordant une attention particulière aux points suivants :
i) surveillance et de mesure,
ii) actions correctives et préventives,
iii) maintien d’enregistrements,
iv) réalisations d’audits internes indépendants (si possible) afin de
déterminer si le système de management de l’efficacité énergétique est conforme aux modalités prévues et s’il est correctement mis en œuvre et maintenu dans le temps
(g) Révision du SM2E par la direction générale pour vérifier qu’il reste adapté, adéquat et efficace (h) prise en compte lors de la conception d’une installation, de l’incidence environnementale de son démantèlement en fin de vie.
(i) développement de technologies d’efficacité énergétique, et suivi des progrès en matière de techniques d'efficacité énergétique
Trois étapes supplémentaires sont à considérer comme des mesures de renfort. Bien qu’elles présentent indéniablement des avantages, les systèmes qui les omettent peuvent néanmoins être considérés comme MTD. Ces trois étapes supplémentaires sont les suivantes :
- la préparation et publication à intervalles réguliers (si possible
avec une validation externe), d’un relevé d’efficacité énergétique décrivant tous les aspects environnementaux importants de l’installation, permettant une comparaison annuelle avec les objectifs et les cibles en matière d’efficacité énergétique et avec les référentiels sectoriels, comme approprié - l’examen et validation par un organisme de certification accrédité ou par un vérificateur externe du SM2E du système de management de l’efficacité énergétique et de la procédure d’audit - la mise en œuvre et adhésion à un système volontaire de gestion de l'efficacité énergétique reconnu au niveau national ou international tel que :
o DS2403, IS 393, SS627750, VDI Richtlinie No. 46, etc.
o en cas d’inclusion d’un système de management de l’efficacité énergétique dans un SME Système de management environnemental et d'audit (EMAS) et EN ISO 14001 : 1996. Les systèmes ne les comprenant pas peuvent cependant être considérés comme des MTD.Confère une crédibilité plus élevée au SM2E.
Toutefois, des systèmes normalisés peuvent s’avérer tout aussi efficaces
Appliquées
Mise en place d’une politique environnement répondant aux
exigences de la norme ISO 14001 et ISO 50 001
Dès la mise en service des installations l’exploitant mettra
en œuvre les procédures visant à l’obtention de ces
certifications.
Mise en œuvre d’un plan de management des situations
OTNOC (avec plans d’actions associés)
Minimiser de manière continue l’impact sur l'environnement d'une installation, en programmant les actions et les investissements de manière intégrée et à court, moyen et long terme, tout en tenant compte du coût et des bénéfices et des effets croisés.
Amélioration environnementale continu Appliquées
La planification de la révision des procédures et de la
définition des objectifs et des cibles environnementaux
permettent de conclure quant à l’atteinte d’une amélioration
continue.
La société EDM réalise la planification des actions et
investissements permettant d’atteindre cet objectif.
Identifier, au moyen d'un audit, les aspects d'une installation qui ont une influence sur l'efficacité énergétique.
Champ d’application et la nature de l’audit (niveau de détail, intervalle entre les audits) fonction du type, de la taille et de la complexité de l’installation ainsi que de la consommation d’énergie des procédés et des systèmes qui la composent.
Un audit peut être interne ou externe.
Appliquées
Les retours d’expériences à travers l’exploitation du site
existant et sur d’autres sites ont permis d’identifier les
principaux paramètres influents sur l’efficacité énergétique
de l’établissement.
La société réalisera régulièrement des audits internes de
manière à améliorer son efficacité énergétique.
Lors de la réalisation d’un audit, mettre en évidence les aspects d'une installation qui ont une influence sur l'efficacité énergétique
a) type et quantité d'énergie utilisée dans l'installation, dans les systèmes qui la composent et par les différents procédés ;
b) équipements consommateurs d'énergie, et type et quantité d'énergie utilisée dans l'installation ; c) possibilités de minimiser la consommation d'énergie, notamment : i) contrôle/réduction des temps de fonctionnement, par exemple arrêt en dehors des périodes d'utilisation ii) assurance d’une optimisation de l'isolation,
iii) optimisation des utilités, des systèmes, des procédés et des équipements associés d) possibilités d'utilisation d'autres sources d'énergie plus efficaces, en particulier l'énergie excédentaire provenant d'autres procédés et/ou systèmes,
e) possibilités d'application de l'énergie excédentaire à d'autres procédés et/ou systèmes, f) possibilité d'améliorer la qualité de la chaleur
Applicable à toutes les installations. Le champ d’application et la nature (par exemple au niveau de détail) de l’audit sont fonction du type, de la taille et de la complexité de l’installation ainsi que de la consommation d’énergie des procédés et des systèmes qui la composent.
Appliquées
Les revues énergétiques établies annuellement par EDM
feront état :
-du type et de la quantité d’énergie utilisée dans
l’installation, des systèmes qui la composent et des
différents procédés ;
- des équipements consommateurs d’énergie ;
-d’un plan d’action de management de l’énergie ;
.
Utiliser des méthodes ou outils appropriés pour faciliter la mise en évidence et la quantification des possibilités d'économies d'énergie, notamment :
i) des modèles, des bases de données et des bilans énergétiques
a) une technique telle que la méthode de pincement
b) l'analyse d'exergie ou d'enthalpie
c) la thermoéconomie
iii) des estimations et des calculs.
Applicable à chaque secteur. Le choix des outils appropriés est fonctions du secteur, de la taille, de la complexité et de la consommation d’énergie du site.
Appliquées
La société EDM utilisera, pour ses bilans énergétiques des
modèles appropriés.Demande d'autorisation environnementale
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Identifier les opportunités d'optimisation de la récupération d'énergie au sein de l'installation, entre les systèmes de l'installation et/ou avec une ou plusieurs tierces parties Applicabilité : Suppose l’existence d’un usage approprié de la chaleur excédentaire récupérable
Non
applicable
Optimiser l'efficacité énergétique au moyen d'une approche systémique du management de l'énergie dans l'installation.
Les systèmes à prendre en considération en vue d'une optimisation globale sont notamment : a) les unités de procédés
b) les systèmes de chauffage tels que :
i) vapeur
ii) eau chaude
c) le refroidissement et le vide
d) les systèmes entraînés par un moteur, tels que :
i) air comprimé
ii) le pompage
e) l’éclairage
f) le séchage, la séparation et la concentration
Applicable à toutes les installations.
Appliquées
Afin d’accroitre l’efficacité énergétique de cette nouvelle
unité de production les éléments suivants seront mis en
place :
- Optimisation des paramètres
- Mise en place d’une SCR
Conception intégrée de l'installation avec approche
systémique du management de l'énergie :
• Unités de procédés conformes au BREF LCP en matière d'efficacité énergétique
• Système de refroidissement conforme au BREF ICS en matière d'efficacité énergétique
• Systèmes entrainés par des moteurs électriques avec conception à haut rendement sur leur
motorisation (EC 640/2009), classe d'énergie
minimale IE3
• Compresseurs d'air et unités de ventilation sur variateurs de vitesse en complément
• Eclairages LED basse consommation
La conduite de l'installation fera l'objet de bilans de
performances périodiques détaillés via la supervision
prévue. Ces bilans présenteront notamment les rendements
des générateurs et de leurs principaux auxiliaires, ainsi que
l'évolution dans le temps des paramètres
Etablir des indicateurs d'efficacité énergétique par la mise en œuvre de toutes les actions suivantes : a) identification d'indicateurs d'efficacité énergétique appropriés pour l'installation et, si nécessaire, pour les différents procédés, systèmes et/ou unités, et mesure de leur évolution dans le temps ou après mise en œuvre de mesures d'efficacité énergétique;
b) identification et enregistrement de limites appropriées associées aux indicateurs ; c) identification et enregistrement de facteurs susceptibles d'entraîner une variation de l'efficacité énergétique des procédés, systèmes et/ou unités
Applicable à toutes les installations. Souvent basé sur l’utilisation finale mais possibilité d’utiliser l’énergie primaire ou le bilan carbone
Appliquées
La société EDM utilisera, pour ses bilans énergétiques des
modèles appropriés.
Réaliser des comparaisons systématiques et régulières par rapport à des référentiels sectoriels, nationaux ou régionaux, lorsque des données validées sont disponibles.
Applicable à toutes les installations.
Pose parfois des problèmes de confidentialité.
L’intervalle entre deux analyses comparatives est propre au secteur et généralement long (c’est à dire de plusieurs années)
Appliquées
La société EDM réalisera régulièrement une comparaison
de l’efficacité énergétique de son installation avec d’autres
installations similaires.
Optimiser l'efficacité énergétique lors de la planification d'une nouvelle installation, unité ou système ou d'une modernisation de grande ampleur, selon les modalités suivantes :
a) l'efficacité énergétique doit être prise en compte dès les premiers stades de la conception, qu’elle soit théorique ou pratique, même si les besoins d'investissement ne sont pas encore bien définis, et elle doit être intégrée dans la procédure d'appel d'offres;
b) mise au point et/ou sélection de techniques d'efficacité énergétique; c) il peut s'avérer nécessaire de rassembler des données supplémentaires, dans le cadre du projet de conception ou séparément, pour compléter les données existantes ou pour combler des lacunes dans les connaissances;
d) les travaux associés à la prise en compte de l'efficacité énergétique au stade de la conception doivent être menés par un expert en énergie
e) la cartographie initiale de la consommation énergétique doit aussi permettre de déterminer quelles sont les parties intervenant dans l'organisation du projet qui influeront sur la consommation énergétique future, et d'optimiser, en concertation avec ces parties, l'intégration de l'efficacité énergétique au stade de la conception de la future installation. Il peut s'agir, par exemple, du personnel de l'installation existante chargé de déterminer les paramètres d'exploitation.
Appliquées
EDM tient compte de l’efficacité énergétique de son
installation projetée dès la phase de conception.
La société EDM collectera l’ensemble des données
nécessaires à la conception d’une installation efficace en
énergie.
En cas de travaux en lien direct avec l’efficacité énergétique
de l’établissement, la société EDM fera appel à un expert.
Rechercher l’optimisation de l'utilisation de l'énergie par plusieurs procédés ou systèmes, au sein de l'installation, ou avec une tierce partie.
Applicable à toutes les installations.
La coopération et l’accord de tierces parties peuvent échapper au contrôle de l’exploitant et ainsi ne pas tomber dans le cadre d’une autorisation IPPC.
Appliquées
L’optimisation de l’utilisation de l’énergie est toujours
recherchée au sein de l’établissement. Le raccordement de
nouveaux bâtiments au réseau de chaleur permettra
également d’améliorer leur efficacité énergétique, en
substituant des chaudières dont les rendements et
efficacités sont moins élevés.
Maintenir la dynamique du programme d'efficacité énergétique au moyen de diverses techniques, notamment :
a) mise en œuvre d'un système spécifique de management de l'énergie; b) comptabilisation de l'énergie sur la base de valeurs réelles (mesurées); la responsabilité en matière d'efficacité énergétique incombe ainsi à l'utilisateur/celui qui paie la facture, et c'est également à lui qu'en revient le mérite;
c) création de centres de profit en matière d'efficacité énergétique;
d) analyse comparative;
e) nouvelle façon d'appréhender les systèmes de management existants, par exemple en ayant recours à l’excellence opérationnelle ;
f) recours à des techniques de gestion des changements organisationnels (une autre facette de l’Excellence opérationnelle).
Applicable à toutes les installations. Il convient selon le cas d’utiliser une seule technique ou plusieurs techniques conjointement. Les techniques (a), (b) et (c) sont appliquées conformément aux données figurant dans les sections correspondantes. Les techniques (d), (e) et (f) doivent être appliquées à intervalles suffisamment espacés (vraisemblablement de plusieurs années) pour permettre l'évaluation des progrès réalisés en matière d'efficacité énergétique.
Appliquées
Mise en place d’une politique environnement répondant aux
exigences de la norme ISO 14001.
La société EDM réalise et réalisera des relevés des
consommations d’énergie de des installations.
Une analyse comparative du fonctionnement de son
installation avec celui d’installations similaires est réalisé
régulièrement.Demande d'autorisation environnementale
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Maintenir l'expertise en matière d'efficacité énergétique et de systèmes consommateurs d'énergie, notamment par les techniques suivantes :
a) recrutement de personnel qualifié et/ou formation du personnel. La formation peut être dispensée en interne, par des experts externes, au moyen de cours formels ou dans le cadre de l'autoformation/développement personnel;
b) mise en disponibilité périodique du personnel pour effectuer des contrôles programmés ou spécifiques; c) partage des ressources internes entre les sites;
d) recours à des consultants dûment qualifiés pour les contrôles programmés ; e) externalisation des systèmes et/ou fonctions spécialisés.
Applicable à toutes les installations.
Appliquées
EDM dispose de la certification ISO 14001 et 50 001
Le système de management dont dispose EDM définit les
rôles et les responsabilités, assure la communication
interne, l’implication et la formation du personnel, la maîtrise
de la documentation, et la maîtrise opérationnelle.
Les procédures mises en œuvre sont connues du personnel
et comprennent une gestion efficace de l’environnement :
-structure et responsabilité,
-formation et connaissance,
-communication,
-implication de l’employé,
-documentation,
-contrôle du processus,
-programme d’entretien,
-préparation à l’urgence et réponse.
S’assurer la bonne maîtrise des procédés, notamment par les techniques suivantes : a) mettre en place des systèmes pour faire en sorte que les procédures soient connues, bien comprises et respectées ;
b) vérifier que les principaux paramètres de performance sont connus, ont été optimisés concernant l'efficacité énergétique, et font l'objet d'une surveillance;
c) documenter ou enregistrer ces paramètres
Applicable à toutes les installations.
Appliquées
Les procédures mises en œuvre sont connues du personnel
et comprennent une gestion efficace de l’environnement :
-structure et responsabilité,
-formation et connaissance,
-communication,
-implication de l’employé,
-documentation,
-contrôle du processus,
-programme d’entretien,
-préparation à l’urgence et réponse.
L’efficacité énergétique de l’établissement est calculée
directement à partir des paramètres de fonctionnement de
l’établissement. Ces paramètres sont enregistrés sur une
base de données et documentés au sein de revues
énergétiques.
Réaliser la maintenance des installations en vue d'optimiser l'efficacité énergétique par l'application de toutes les mesures suivantes :
a) définir clairement les responsabilités de chacun en matière de planification et d'exécution de la maintenance
b) établir un programme structuré de maintenance, basé sur les descriptions techniques des équipements, sur les normes, etc., ainsi que sur les éventuelles pannes des équipements et leurs conséquences. Il est préférable de programmer certaines activités de maintenance durant les périodes d'arrêt des installations c) faciliter le programme de maintenance par des systèmes appropriés d'archivage des données et par des tests de diagnostic
d) mise en évidence, grâce à la maintenance de routine et en fonction des pannes et/ou des anomalies, d'éventuelles pertes d'efficacité énergétique ou de possibilités d'amélioration de l'efficacité énergétique e) détecter les fuites, les équipements défectueux, les paliers usagés, etc., susceptibles d'influencer ou de contrôler la consommation d'énergie, et y remédier dès que possible. Applicable à toutes les installations.
La nécessité de procéder rapidement aux réparations doit être pondérée par l'obligation de maintenir la qualité du produit et la stabilité du procédé, ainsi que par des considérations ayant trait à la santé et à la sécurité quant à l’opportunité de réaliser des réparations sur des installations en fonctionnement (susceptibles de contenir des équipements mobiles, chauds, etc.).
Appliquées
La maintenance préventive des équipements est définie au
travers de consignes et de procédures.
Les opérations de maintenance sont réalisées à la
fréquence définie dans par les constructeurs.
Les données de contrôle et de maintenance des
installations sont enregistrées et archivées. Les paramètres
de fonctionnement de l’établissement permettent de rendre
compte de l’état des installations.
Etablir et à maintenir des procédures documentées pour surveiller et mesurer régulièrement les principales caractéristiques des opérations et activités qui peuvent avoir un impact significatif sur l’efficacité énergétique. Appliquées Des procédures définissent les paramètres à surveiller pour
garantir l’efficacité énergétique de l’installation.
Optimiser le rendement énergétique de la combustion par des techniques appropriées, notamment : i) celles spécifiques aux secteurs énoncées dans les BREF verticaux ii) celles présentées dans le tableau 4.1 Appliquées
Afin d’accroitre l’efficacité énergétique de la chaudière
biomasse, les éléments suivants seront mis en place :
- Optimisation des paramètres
- Mise en place d’une SCR-
Pour les systèmes à vapeur consistent à optimiser l’efficacité énergétique, en ayant recours à des techniques telles que :
i) celles spécifiques aux secteurs énoncés dans les BREF verticaux
ii) celles énoncées dans le tableau 2
Appliquées
Afin d’accroitre l’efficacité énergétique de la chaudière
biomasse, les éléments suivants seront mis en place :
- Optimisation des paramètres
- Mise en place d’une SCR
Maintenir l'efficacité des échangeurs de chaleur par :
a) une surveillance périodique de l'efficacité, et
b) la prévention de l'encrassement ou le nettoyage
Appliquées
Une surveillance périodique de l’efficacité est réalisée ainsi
qu’une prévention de l’encrassement ou le nettoyage
(lorsque nécessaire)
Rechercher les possibilités de cogénération, au sein de l'installation et/ou en dehors de celle-ci (avec une tierce partie).
En règle générale, la cogénération peut être envisagée lorsque :
i) les demandes en chaleur et en énergie électrique sont concomitantes ; ii) la demande en chaleur (sur site et/ou hors site), en termes de quantité (durée de fonctionnement annuel), température, etc. peut être satisfaite en utilisant la chaleur de la centrale CHP (Production combinée de chaleur et d’électricité), et s’il n’y a pas lieu de s’attendre à des baisses importantes de la demande en chaleur.
Applicabilité : la coopération et l'accord de tierces parties peuvent échapper au contrôle de l'exploitant et ainsi ne pas tomber dans le cadre d'une autorisation IPPC.
Non
applicable
Pas de demande de chaleur
Augmenter le facteur de puissance suivant les exigences du distributeur d'électricité local, en ayant recours à des techniques telles que celles décrites dans le Tableau 3, en fonction de leur applicabilité Appliquées Respect des dispositions énoncées ci-contre.
Contrôler l'alimentation électrique pour vérifier la présence d’harmoniques et à appliquer des filtres le cas échéant Appliquées EDM réalise un contrôle de ses installations, conformément
aux dispositions énoncées ci-contre.
Optimiser l'efficacité de l'alimentation électrique en ayant recours à des techniques telles que celles décrites dans le Tableau 4, en fonction de leur applicabilité :
- Vérifier que les câbles d’alimentation sont correctement dimensionnés en fonction de la demande - Maintenir en ligne les transformateurs fonctionnant à une charge de plus de 40 à 50 % de la puissance nominale
- Utiliser des transformateurs à haut rendement / faibles perte
- Placer les équipements pour lesquels la demande en courant est élevée, aussi près que possible de la source d’alimentation (par ex. transformateur)
Appliquées
La société EDM mettra en place les techniques suivantes :
- Les câbles électriques seront correctement dimensionnés.
- Le positionnement des équipements électriques sera
optimisé en fonction de leur demande en courant
Optimiser les moteurs électriques en respectant l'ordre suivant :
1) optimiser l'ensemble du système dans lequel le ou les moteurs s'intègrent (par exemple système de refroidissement)
Appliquées
Les moteurs électriques projetés présenteront des hauts
rendements et seront correctement dimensionnés en
fonction des besoins.Demande d'autorisation environnementale
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2) optimiser ensuite le ou les moteurs du système en fonction des impératifs de charge nouvellement définis, par une ou plusieurs des techniques décrites dans le Tableau 5 en fonction de leur applicabilité 3) une fois les systèmes consommateurs d'énergie optimisés, optimiser alors les moteurs restants (non optimisés) en fonction du Tableau 5 et de critères tels que ceux définis ci-après : i) remplacer en priorité les moteurs tournant plus de 2 000 heures par an par des moteurs à hauts rendements ;
ii) les moteurs électriques commandant une charge variable qui fonctionnent à moins de 50 % de leur capacité plus de 20 % de leur temps de fonctionnement et qui sont utilisés plus de 2 000 heures par an devraient être considérés pour être équipés d'un entraînement à vitesse variable. Optimiser les systèmes d’air comprimé (SAC) en ayant recours à des techniques telles que celles décrites dans le Tableau 4.6, en fonction de leur applicabilité.
Appliquées
Circuit d'air comprimé dimensionné pour minimiser les
pertes de charge et les puissances des compresseurs
installés
Compresseurs avec moteurs électriques de conception à
haut rendement sur leur motorisation (EC 640/2009), classe
d'énergie minimale IE3
Compresseurs sur variateurs de vitesse
Stockages de l'air comprimé à proximité des utilisations à
fortes fluctuations (air de démarrage groupe, air de
décolmatage SCR notamment)
Séchage par adsorption et filtration adaptée
Optimisation de la pression de service : au minimum requis
par les procédés utilisant l'air comprimé
Contrôles d'étanchéité de fin de montage
Maintenance appropriée suivant recommandations
constructeurs
Optimiser les systèmes de pompage en ayant recours à des techniques telles que celles décrites dans le Tableau 7, en fonction de leur applicabilité :
- Conception :
- Lors du choix d'une pompe, ne pas la surdimensionner et remplacer les pompes surdimensionnées - Choisir une pompe en adéquation avec un moteur correct pour le service requis - Conception du système de canalisation
- Contrôle et maintenance :
- Système de contrôle et de régulation
- Arrêter les pompes inutiles
- Utiliser des entraînements à vitesse variable (EVV) pour les moteurs électriques - Installer plusieurs pompes en parallèle (réduction étagée)
- Maintenance régulière. En cas de maintenance non planifiée excessive, vérifier la présence éventuelle : de phénomènes de cavitation, d’usure excessive des pompes, d’inadéquation des pompes à l’usage qui en est fait
- Système de distribution :
- Éviter d’employer un trop grand nombre de vannes et de coudes pour faciliter l’exploitation et la maintenance
- éviter les coudes (en particulier les changements de direction intempestifs) dans le réseau de canalisation - vérifier et augmenter le cas échéant la section des tuyaux
Appliquées
Les systèmes de pompages, qui seront mis en place sur le
site EDM :
- seront correctement dimensionnés
- seront associés à des moteurs adaptés
- feront l’objet d’un contrôle régulier
Le système de distribution est conçu de manière à éviter un
trop grand nombre de vannes et de coudes. La section des
tuyaux est adaptée au fonctionnement de l’installation.
Optimiser les systèmes de chauffage, ventilation et climatisation en ayant recours à des techniques appropriées, notamment :
i) pour la ventilation, le chauffage et la climatisation des locaux, les techniques du Tableau 8; ii) pour le chauffage,
iii) pour le pompage,
iv) pour le refroidissement, la réfrigération et les échangeurs de chaleur
Appliquées
Le système de ventilation dans les locaux sera
correctement dimensionné de manière à fonctionner à son
régime optimal (gaines de taille suffisante, système de
régulation) et les bâtiments seront correctement isolés.
Optimiser les systèmes d’éclairage artificiel en ayant recours à des techniques telles que celles décrites dans le Tableau 9, en fonction de leur applicabilité Appliquées Les systèmes d’éclairage artificiel seront conçus de manière
à optimiser leur efficacité énergétique.
Optimiser les procédés de séchage, séparation et concentration en ayant recours à des techniques telles que celles décrites dans le Tableau 10, en fonction de leur applicabilité et à rechercher les possibilités d'utilisation de la séparation mécanique, en association avec les procédés thermiques. Non
concerné
Aucun système de séchage, séparation et de concentration
n’est mis en œuvre sur le site.=
@OmM Ni électricité de mayotte Demande d'autorisation environnementale Koungou (976) Compléments spécifiques aux installations IED
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c) Comparaison avec les MTD du BREF traitant des systèmes de refroidissement industriels (ICS)
Le BREF « ICS » porte sur les systèmes de refroidissement industriel.
« On entend par “systèmes de refroidissement industriel” des systèmes destinés à extraire le trop-plein de chaleur d'un fluide par échange calorique avec de l'eau ou de l'air, de manière à abaisser la température de ce fluide à la température ambiante.
Il est admis que l'approche MTD finalement adoptée sera axée sur le site. Certains aspects seront cependant traités dans le cadre de MTD générales. Dans toutes les situations, il convient d'examiner au préalable et d'appliquer les mesures permettant de réutiliser la chaleur et de réduire la quantité et le niveau de chaleur non récupérable avant de rejeter la chaleur issue du procédé industriel dans le milieu ambiant.
Quelle que soit l'installation, les MTD constituent une technique, une méthode ou une procédure résultant d'une approche intégrée qui vise à réduire les incidences environnementales des systèmes de refroidissement industriel et à équilibrer les effets directs et indirects. Les mesures de réduction doivent servir à maintenir le système de refroidissement à un niveau d'efficacité minimum ou avec une perte d'efficacité négligeable par rapport aux effets positifs sur les incidences environnementales.
Un certain nombre de techniques pouvant être considérées comme des MTD ont été définies pour traiter certains aspects liés à l'environnement. Aucune MTD précise n'a été définie pour réduire les déchets ou adopter des techniques de traitement des déchets tout en évitant certains risques pour l'environnement, tels que la contamination du sol et de l'eau ou, en cas d'incinération, de l'air. »
Le tableau suivant présente la comparaison du fonctionnement de l’établissement avec les Meilleures Techniques Disponibles du BREF ICS.D = électricité de mayotte
Do-
maine
Adaptation
aux
exigences
du
process
Description Performances environnementales et économiques Points d'attention
Niveau de chaleur évacuée
élevé (>60°C):
{Pré-Jrefroidissement avec de
l'air sec
Réduction des consommations
d'eau et de substances chimi-
ques, et amélioration de l'effica-
cité énergétique globale
L'efficacité énergétique et la taille du sys-
tème de refroidissement sont des facteurs
limitants
Voir tableau 4.1 et section 1.1
Niveau de chaleur évacuée
faible (<25°C):
Refroidissement par eau
Amélioration de l'efficacité éner-
gétique globale
Sélection du site
Voir tableau 4.1, section 1.1 et tableau 2.1
Niveaux de chaleur évacuée
faible et moyen (<é60°C):
Systèmes de refroidissement
hybride et humide
Efficacité énergétique globale
optimale avec économies d'eau
et réduction du panache visible
Le refroidissement sec convient moins en
raison de l'espace nécessaire et de la
perte d'efficacité énergétique globale
Voir tableau 4.1 et section 1.4.2
Substances nocives à refroidir:
Système de refroidissement
indirect
Réduction du risque de fuite Accepter une hausse de l'approche Voir tableau 2.1, section 1.4.1 et annexe VI
Demande d'autorisation environnementale
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Tableau n° 7 : Comparaison avec les MTD du BREF « ICS »
Meilleures Techniques Disponibles Techniques appliquées Commentaires
Approche horizontale permettant de définir la MTD pour les systèmes de refroidissement
Refroidissement industriel - Gestion thermique
La MTD pour toutes les installations est une approche intégrée visant à réduire l’impact sur l’environnement des systèmes de refroidissement industriels en maintenant l’équilibre entre les impacts directs et indirects. En d’autres termes, l’effet d’une réduction des émissions doit être équilibré par rapport au changement potentiel dans l’efficacité énergétique globale. Appliquées
L’équilibre entre impact environnemental
et efficacité énergétique est
constamment recherché.
Réduction du niveau de pertes thermiques par l'optimisation de la revalorisation interne/externe
Dans une installation entièrement nouvelle, l’évaluation de la puissance thermique requise ne peut être une MTD
que si elle résulte d’une utilisation maximale des options interne et externe disponibles pour la réutilisation des excédents de chaleur.
Dans une installation existante, l'optimisation de la réutilisation interne et externe et la réduction de la quantité et du niveau de chaleur à évacuer doivent également précéder toute modification apportée à la capacité potentielle du système de refroidissement utilisé.
Il faut évaluer si l’on peut accroître l’efficacité d’un système de refroidissement existant en améliorant le fonctionnement du système ou en recourant à des mesures technologiques telles que le retrofit ou le changement technologique.
En général, et pour des systèmes de refroidissement de grande taille, les améliorations sur le fonctionnement des systèmes sont plus efficaces en termes de coûts que l’utilisation de nouvelles technologies ou de technologies améliorées et peuvent donc être considérées comme une MTD.
Appliquées
Utilisation de systèmes en boucle
fermée avec des aéros de type secs sur
variateurs, certains motoristes
mélangent les circuit d’eau BT et HT en
plus pour améliorer la performance du
circuit de refroidissement,
La régulation de température est très
élaborée et intègre des stations météo
redondantes pour contrôler les
températures ambiantes et le taux
d’humidité,
Le design des circuits permet par ailleurs
de limiter au maximum les pertes de
charges sur les circuits et ces circuits
sont entrainés par des pompes attelées
aux moteurs
Système de refroidissement et exigences du process
Chaque process a ses propres exigences, où le niveau de contrôle du process, sa fiabilité et sa sécurité jouent un rôle important. Aussi, à ce stade, il est presque impossible de faire une première caractérisation des MTD, mais les conclusions suivantes peuvent être tirées par rapport à un certain nombre de caractéristiques de process.
Le tableau suivant présente des exemples d’exigences de process et de MTD (source : résumé technique).
En général, les températures de bulbe sec ne justifient pas le refroidissement de rejets thermiques de bas niveau, et le refroidissement par eau est préféré. Mais dans des zones ayant une faible moyenne de températures de bulbe sec, le refroidissement par air sec est utilisé pour obtenir des températures de process inférieures (une fois que les options de réutilisation ont été explorées). Le refroidissement par eau, si une quantité d’eau suffisante est disponible, peut évacuer la quantité résiduelle de chaleur perdue.
La modification de la technologie de refroidissement pour réduire l’impact sur l’environnement ne peut être considérée comme MTD que si l’efficacité de refroidissement est maintenue au même niveau, ou encore mieux, à un niveau plus élevé.
Appliquées
Techniques mises en œuvre :
• Conception intégrée du système de
refroidissement des groupes de production
des Ups : limitation des besoins de
refroidissement au strict nécessaire
(bioliquide, huile, eau de refroidissement du
moteur) sans autre possibilité de réutiliser
l'excédent de chaleur dans le process
• Prise en compte de l'environnement du site :
adaptation au climat local (température
ambiante sèche et humide)
• Système de refroidissement en boucle
fermée avec aéroréfrigérants de type secs
adapté au niveau de chaleur à évacuer et
représentant le meilleur compromis entre la
gestion de la consommation d'eau et celle de
la consommation d'énergie
• Circuit d'eau de refroidissement en boucle
fermée et de type sec, mélange des eaux HT
en provenance du moteur avec les eaux BT
en provenance des réfrigérants d'air, d'huile
et de bioliquide afin de diminuer la charge de
chaleur à évacuer aux aéroréfrigérants
• Refroidissement à l'air avec aéroréfrigérants
de type secs
• Refroidissement du bioliquide et de l'huile
de lubrification indirect par le biais
d'échangeurs à plaques
• Système de refroidissement en boucle
fermée avec aéroréfrigérants de type secs :
consommation d'eau moyenne associée
dans le BREF : 0 m3/h/MWth (appoints
ponctuels uniquement)
• Circuits de refroidissement dimensionnés
pour minimiser les pertes de charge
Utilisation de pompes attelées aux groupes
pour la circulation de l'eau de
refroidissement HT/BT
• Conception avec haut rendement EC
640/2009 pour les motorisations des
aéroréfrigérants, classe d'énergie minimale
IE3
Système de refroidissement et exigences du site
Les limites imposées par le site s’appliquent notamment aux nouvelles installations, où un système de refroidissement doit toujours être sélectionné. Si la puissance thermique requise est connue, elle peut influencer la sélection d’un site approprié. Applicable Voir point précédentD = électricité de mayotte
propres au site panache et de la
hauteur de tour
refroidissement hybride
RE
Caractéristiques Approche MTD du site Critère primaire Remarques
Avec les
températures de
bulbe sec et de
Température de Évaluer la variation dans | bulbe humide, le
. . les températures de refroidissement par Climat conception . . bulbe sec et de bulbe air sec à requise bumi » umide généralement une
efficacité
énergétique plus
faible
e (Pré-assemblé) Limite la taille et le
Espace suriee réduite Constructions de type poids du système de toiture refroidissement
. 4e : te Faisable par voie
Disponible en Pisponbilié Systèmes à recirculation | humide, sèche ou hybride
- timiser e Optimi l
Sensibilité des Adapter la niveau de chaleur
ne puissance pour réutilisée eaux de réception der li |
aux décharges sccommoder hs |- Uülue ls thermiques décharges systèmes à recirculation
q thermiques - Sélection du site
(nouveaux systèmes)
Disponibilité Réduction de Refroidissement par air : sn si aucune autre source Accepter la pénalité restreinte en eaux | l’utilisation des , __ : = . . d’eau alternative n'est énergétique souterraines caux souterraines | ,. : disponible
Eviter le mélange
du panache
thermique local
avec la prise d’eau,
Puissance Systèmes à passage par exemple par
Zone côtière importante > 10 ni ue passag extraction profonde
MW q de l’eau au dessous
de la zone de
mélange par le biais
de la stratification
de la température
En cas
Exigences dongnen de Appliquer un système de | Accepter la pénalité
énergétique
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Le tableau suivant présente des exemples de caractéristiques de site et MTD
Réduction de la consommation d’énergie
La MTD dans la phase de conception d’un système de refroidissement consiste à :
• réduire la résistance à l’écoulement de l’eau et de l’air
• utiliser des équipements efficaces et consommant peu d’énergie
• réduire le nombre d’équipements énergivores
• utiliser un traitement de l’eau de refroidissement optimisé dans les systèmes à passage unique et les tours de refroidissement humides, afin de garder les surfaces propres et d’éviter le tartre, l’encrassement et la corrosion.
Appliquées
Ces points sont pris en compte dans la
phase de conception.
Le tableau suivant présente les MTD visant à augmenter l’efficacité énergétique globale. Appliquées Voir techniques mise en œuvre précedemmentMB électricité de mayotte
Tous les systèmes à
passage unique ou
et sélection d’une
technique de
ressource en eau de surface
RE
Cible Critère Approche MTD primaire Remarques Puissance de Efficacité Sélectionner un site pour
refroidissement | énergétique une option à passage Cf. texte 4.3.2 importante globale unique
Efficacité . se Identifier la plage T | | 1 Appliquer l’option de "je ous systèmes | énergétique . | de refroidissement fonctionnement variable . globale requise
Eviter la cavitation
, Fonctionnement Modulation du débit ct instabilité dans Tous systèmes . ses le système variable d’air/d’eau . (corrosion et
érosion)
Surfaces propres | Traitement optimisé de Requiert une Tous systèmes des circui V . d Il ar voie humide es circuits et eau et traitement de surveillance P échangeurs surface des tubes adéquate
Eviter la recirculation du
Systèmes à Maintenir panache d'eau chaude dans
Fa e unique l'efficacité de les rivières et le réduire
passag q refroidissement dans les estuaires et les
sites marins
Toutes les tours Réduire la . Utiliser des pompes et consommation . | de , n ventilateurs à faible . 4e énergétique . . refroidissement ce consommation énergétique spécifique
Approche MTD Cible Critère tt Remarques
Réduction du besoin de Optimisation de la
refroidissement réutilisation de la chaleur
Réduction de l’utilisation de | L'utilisation des eaux Solution spécifique au ressources limitées sonorTaines n'est pas une _ en | paricu er Pour es systèmes existan
Réduction de lulisation de | Fireuation | de conditionnement de Tous les systèmes l'eau (aéroréfrigérants) l’eau de Réduction de l’utilisation de Utilisation d’un système refroidissement l’eau en cas d'obligation de de refroidi ! Accepter la pénalité en par voie humide réduction du panache et de $ FEOICIsSemEn énergie - hybride hauteur de tour réduite
Lorsque l’eau (eau d'appoint)
n’est pas disponible au cours Utilisati . . tilisation du . (en partie) de la période de refroidissement par voie Accepter la pénalité en fonctionnement du process ou sèche énergie
dans des zones très limitées
(sècheresse)
Tous les systèmes Demande accrue en
de refroidissement | Réquction de l’utilisation de | Optimisation des cycles | ©°"ditionnement de humides et l'eau de concentration l’eau, telle que hybrides à l’utilisation d’eau recirculation d'appoint adoucie
Cible Critère Approche MTD primaire Remarques
Positionnement et S'applique . également aux conception de la zones critiques
prise d’eau adéquats | Analyse du biotope dans la q telles que les zones
de frayère, les
zones de migration les systèmes de protection
ue etc refroidissement Ovtimiser la vit d
avec captage des l'eau dans les conduites eaux de surface Construction de _
. pour limiter la conduites de ue , . sédimentation ; surveiller prélèvement
macro-encrassement
l'occurrence saisonnière du
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Réduction des besoins en eau
Le tableau suivant présente les MTD identifiées pour la réduction des besoins en eau
Pas de
refroidissement
des fumées
Pas de refroidissement des fumées
L’adaptation des dispositifs de prise d’eau pour la diminution de l’entraînement des poissons et des autres organismes est extrêmement complexe et propre à chaque site.
La situation locale déterminera quelle technique entre la répulsion ou la protection des poissons sera la MTD. Certaines stratégies générales appliquées à la conception et au positionnement de la prise d’eau peuvent être considérées comme des MTD, mais elles sont surtout valides pour les nouveaux systèmes.
Le tableau suivant indique les MTD permettant la réduction de l’entraînement
Non
applicable
Ces MTD sont relatives à un
prélèvement dans le milieu naturel.NS électricité de mayotte
Approche MTD Cible Critère Drimaire Remarques
Analyse de la corrosivité
Utilisation de des substances du process
matériaux moins ainsi que de l’eau de
sensibles à la refroidissement pour Tous les : - corrosion sélectionner le bon systèmes par matériau
voie humide - ee Conception du système Diminution de ne ‘ de refroidissement pour
l'encrassement et éviter les zones de la corrosion
stagnantes
Fluide de refroidissement En fonction de la Echangeur de Conception visant s prnss conception, de la
chaleur à tubes | à faciliter le “0 intérieur des tubes, st température de uide encrassant à et calandre nettoyage V : process et de la extérieur . pression
. Application de Ti dans
Réduire la . les condenseurs utilisant sensibilité à la de l’eau d d
corrosion le eau de mer ou de
l’eau saumâtre
Utilisation d’alliages Le choix d’alliages
Réduire la faiblement corrosifs à faible corrosivité Condenseurs sensibilité à la (Acier inoxydable avec peut affecter la des centrales corrosion un indice de piqüre élevé | formation de électriques ou Cuivre/Nickel) pathogènes
En plus du
Utilisation de systèmes nettoyage
Nettoyage de nettoyage automatisés | mécanique, le
mécanique avec des balles de nettoyage par eau à
mousse ou des brosses haute pression peut
être nécessaire
Cible Critère | Approche MTD primaire | [Référence|
Diminuer les Vitesse de l'eau > 1,8 m/s | En foneon de la
pour les nouveaux corrosion des Annexe (encrassement) équipements et 1,5 m/s en Made di XILS.1
dans les cas de retrofit des faisceaux qualité de l'eau et du condenseurs de tubes traitement de surface
Condenseurs et Diminuer les En fonction de la échangeurs de dépôts sensibilité à la die chaleur (encrassement) Vitesse de l’eau > 0,8 m/s | corrosion, de la XII 32 dans les échangeurs qualité de l'eau et du thermiques traitement de surface Utiliser des filtres pour
Éviter les protéger les échangeurs de Annexe
colmatages chaleur où il y a des risques XII de colmatage
Utiliser de l'acier au
Réduire la carbone dans les systèmes
sensibilité à la | de refroidissement humides | PsPourleseaux | Annexe! corrosion où la corrosion peut être :
problématique
Utiliser du plastique
Réduire la renforcé en fibres de verre,
sensibilité à la des enrobages en béton Annexe Système de : armé ou en acier au carbone IV.2 refroidissement à | <°TOS10n en cas de conduites
passage unique enterrées
Utiliser du Ti pour les tubes | …
des échangeurs de chaleur à | PES Réduire la tubes et calandre dans les réd
re environnements DR à : Annexe sensibilité à la ; le contrôle optimisé ‘ extrèmement corrosifs, ou S IV2 corrosion de l'acier inoxydable de du bio-encrassement
qualité supérieure ayant pr érer Ace nécessaire
une performance similaire
Diminuer Utiliser un garnissage qui
l'encrassement en | génèrera un faible Annexe cas d'utilisation encrassement avec une IV.4 Tours de d'eau salée portance élevée
refroidissement Éviter les Le traitement au CCA des Secti humides ouvertes | substances parties en bois ou 34 e dangereuses dues l'utilisation de peintures FE
au traitement anti- | contenant du TBTO ne sont IV. 4 encrassement ‘ Utiliser un garnissage Tours de x s de Réduire le tenant compte de la qualité
sde traitement anti- de l'eau locale (ex. teneur ae RE encrassement importante en matière LL sèche, tartre)
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Réduction des émissions dans l’eau
Prévention par la conception et la maintenance
Les MTD visant à réduire les émissions dans l’eau par la conception et la maintenance sont présentées dans les tableaux suivant.
Non
applicable Pas de refroidissement des fumées@OmM lectricité de mayotte
Cible Critère Approche MTD primaire Remarques
. ee Surveillance et contrôle de
Rédre Lutlisarion la composition chimique de
l'eau de refroidissement
MTD l'utilisation de :
. composés du
chrome
. composés du
Tous les systèmes METEUrE
humides Utilisation réduite | * C°MPOsés de substances organométalliques (ex. |
chimiques SE organostanniques
Fnartres . mercaptobenzothia
zole
. traitement choc
avec des substances
biocidiques autres que le
chlore, le brome, l’ozone et
le H;:0;
Système de
refroidissement à Surveiller le macro- . Dosage des . passage unique et biocides cibles encrassement pour optimiser
tours le dosage des biocides
aéroréfrigérantes
Dans certaines
Avec une température d’eau | zones, un
Limiter l'utilisation | de mer située traitement
des biocides entre 10 et 12°C, pas hivernal peut être
d'utilisation de biocides nécessaire
(ports)
Utilisation de la variation
Réduction des des temps de séjour et de la
émissions vitesse de l’eau avec un Non applicable
d’Oxydants Libres | niveau OL ou OLR associé | aux condenseurs
Système de (OL) de 0,1 mg/l au niveau de la
refroidissement à sortie
passage unique Émissions OL ou OLR £ 0,2 mg/l an Valeur moyenne d’Oxydants Libres | "NEA de ls PU | quotidienne
(Résiduels, OLR) d (24 h) e mer
OL ou OLR = 0,2 mg/l au
Émissions niveau de la sortie pour la Valeur moyenne
d’Oxydants Libres | chloration intermittente et la | quotidienne
(Résiduels, OLR) chloration choc de l’eau de | (24h)
mer
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Contrôle par un traitement optimisé des eaux de refroidissement
Les MTD pour la réduction des émissions dans l’eau par traitement optimisé de l’eau de refroidissement sont présentés dans le tableau ci-après
Non
applicable Pas de refroidissement des fuméesE électricité de mayotte
RE
Pertinence Critère ee rt sh Remarques Référence
OL ou OLR <0,5 mg/lau | Valeur moyenne Émissions niveau de la sortie pour la |. ée utilisé Ann
d'Oxydants Libres | chloration intermittente et Er nuisee XI 1 :
Système de (Résiduels, OLR) une chloration choc de Le FS EXIBENCES UT " . e contrôle du refroidissement à l’eau de mer process
passage unique Réduire la quantité d q La chloration continue Ch.3.4 formant des OX dans l'eau douce ne Annexe
dans l’eau douce constitue pas une MTD XII
. . Fonctionner avec un pH de
d'os l’eau de refroidissement Annexe XI compris entre 7 et 9
Réduire la quantité | L'utilisation d’une
de biocide et biofiltration en Annexe réduire la purge de | configuration externe est la X1.3.1.1 déconcentration MTD
Tours de Réduire les Arrêter la purge de
refroidissement émissions de déconcentration Section 3.4 humides ouvertes biocides à temporairement après ° hydrolyse rapide dosage
Évaluation du
Utilisation d’ozone Niveaux de traitement DO à par Annexe < 0,1 mg O;/1 l’utilisati XL3.4.1 utilisation
d’autres biocides
Cible Critère Approche MTD primaire Remarques | Émission de panache à une
Eviter que le hauteur suffisante et avec
panache n'atteigne | une vitesse d’air minimale
Toutes les tours | le niveau du sol au niveau de la sortie de la
de tour
refroidissement Utilisation d’une technique
par voie humide Éviter la formation hybride ou d’autres Evaluation locale de panache techniques de suppression | nécessaire (Zones
de panaches telles que le urbaines, trafic)
réchauffement de l'air
. . L'utilisation d'amiante, ou
qe réduIte | | de bois traité au CCA (ou e matières ee dangereuses simalaire) ou avec du
TBTO n'est pas une MTD
Toutes les tours Devrai être de Conception et .
refroidissement Évi , bositionnement de la sortie MOpOLLEEÉO POUT : : viter d’affecter la se les tours de par voie humide - . de la tour afin d'éviter les nes . qualité de l’air risques de prise d'air par refroidissement à
intérieur des locaux les systèmes de tirage naturel de
conditionnement d'air grande taille st particulièrement
hautes
Toutes les tours | Réduction des Utilisation de pare . . de pertes par gouttelettes avec une perte Fate estance refroidissement | entraînement < 0,01 % du flux total de .
par voie humide | vésiculaire recirculation £erer
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Non
applicable Pas de refroidissement des fumées
Réduction des émissions dans l’air
Les MTD visant à réduire les émissions dans l’air sont reprises dans le tableau suivant
Non
applicable Pas de refroidissement des fumées
Réduction des émissions sonores
Le tableau suivant présente les MTD visant à réduire les émissions sonores Non applicable Pas de refroidissement des fumées@O [Y) lectricité de mayotte
|
Niveaux Système de | Critè Approche paire de de réducti
Réduction du bruit
de l’eau en cascade | Différentes techniques
Tours de au niveau de l'entrée | disponibles 2 3 dB(A)
refroidissement à d'air tirage naturel Réduction des
émissions sonores Ex. utilisation de talus ou < 10 dB(A)
autour de la base de | de murs anti-bruit
la tour
Utilisation de ventilateurs
peu bruyants dotés des
caractéristiques
suivantes :
Réduction du bruit - diamètre du
du ventilateur ventilateur plus < 5 dB(A)
Tours de mporant
refroxhiasement à tangentielle réduite (<40 tirage mécanique m/s)
Conception Hauteur suffisante ou
optimisée du installation Variable
diffuseur d'atténuateurs sonores
Utilisation de mesures
Réduction du bruit d'atténuation aux zones | > 15 dB(A)
d'entrée et de sortie
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Réduction du risque de fuite
Les mesures générales suivantes permettent de réduire l’occurrence des fuites :
• sélection du matériau pour l’équipement des systèmes de refroidissement par voie humide en fonction de la qualité de l’eau utilisée ;
• fonctionnement du système adapté à sa conception,
• si le traitement de l’eau de refroidissement est requis, sélection du programme de traitement adéquat,
• surveillance des fuites dans le système de purge des systèmes de refroidissement humides par analyse de la purge.
Le tableau suivant présente les MTD visant à réduire le risque de fuite
Non
applicable Pas de refroidissement des fuméesDB électricité de mayotte
À
Cible Critère roche MTD primaire
Tous les : : : Solution technique échangeurs de Éviter es pettes SR ne bilans mins pour un AT plus élevé chaleur _ à voir au cas par ças
Fonctionnement dans . . Echangeur de les limites de la surveiller le fonctionnement du
chaleur à tubes et | conception P
calandre Résistance des liaisons | Utiliser la technologie de soudure | La soudure n'est pas tube/plaque adaptée toujours possible : La temp. affecte
Équipement Réduire la corrosion 1 ou mal ete em de l'inhibition de la SSem corrosion
Système direct : Pos 4e refroidissement Mesures immédiates
score VCI de 5-8 > Pprocess Et surveillance en cas de fuite
Système direct : Peu de refroidissement : :
score VCI de 5-8 = Prrxess et surveillance analytique MES dates automatique
Système direct : Pos4e refroidissement M immédi - : tes
score VCIZ9 > Process Et Surveillance analytique SSUrES 1mmEqIe
automatique en cas de fuite
Système direct avec échangeur de
Système de score VCI > 9 chaleur en matériaux hautement Mesures automatiques
refroidissement à _ anti-corrosifs/ surveillance en cas de fuite passage unique analytique automatique
Changement de technologie
score VCI > 9 -_ refroidissement indirect
— -_ refroidissement à recirculation
-_ refroidissement à l'air
Refroidissement des Surveillance continue de l’eau de
substances dangereuses | refroidissement
ue Les autres techniques
Lulisation de LB entive Contrôles par courants de Foucault | de contrôle non Prev intrusif sont possibles
Systèmes à Refroidissement des Surveillance continue de la purge recirculation substances dangereuses | de déconcentration
1) Tableau non applicable aux condenseurs
À
Système de Critè Se MTD R ues
Réduire la formation fecre énergie . d'algues umineuse qui atteint
l’eau de refroidissement
Éviter les zones
Tous les systè Réduire la croissance stagnantes (conception) et . biologique utiliser un traitement
de refroidissement chimique optimisé humides fermés ASP
Combinaison de Nettoyer après himi
apparition nettoyage chimique et
mécanique
Contrôle des Surveillance périodique
pathogènes des pathogènes
Les agents devraient ; le système
Tours de Réduire les ri porter un mas cr de pulvérisation refroidissement duire les risques protection pour le nez et est en marche
. d'infection la bouche (masque-P3) en humides ouvertes ou en cas de entrant dans une tour de nettoyage à
refroidissement humide |} rec a aute pression
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Réduction du risque biologique
Les MTD visant à réduire la croissance biologique sont présentés dans le tableau suivant
Non
applicable Pas de refroidissement des fumées=
@OmM Ni électricité de mayotte Demande d'autorisation environnementale Koungou (976) Compléments spécifiques aux installations IED
OTE INGENIERIE 59/65électricité de mayotte Demande d'autorisation environnementale
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d) Comparaison avec les MTD du BREF des Principes généraux de surveillance (ROM)
Le tableau suivant présente la comparaison du fonctionnement de l’établissement avec les Meilleures Techniques Disponibles du BREF ROM.
Tableau n° 8 : Comparaison avec les MTD du BREF « ROM »
Meilleures Techniques Disponibles Techniques appliquées Commentaires
Pourquoi surveiller ?
Prévoir une surveillance principalement pour deux
raisons : 1) l’évaluation de la conformité ; 2)
l’établissement des rapports environnementaux sur
les émissions des installations industrielles.
Cependant, les données de la surveillance peuvent
souvent être mises à profit pour beaucoup d’autres
raisons ou objectifs, et il sera d’ailleurs dans bien des
cas plus rentable d’utiliser à d’autres fins les
données de surveillance recueillies dans un but
déterminé. En tout état de cause, il est important que
les objectifs de la surveillance soient clairs pour
toutes les parties concernées.
Appliquées
Les vocations de la surveillance des émissions
de l’installation de La société EDM est double :
• S’assurer que les rejets réalisés
respectent les valeurs limites
d’émission imposées par l’arrêté
préfectoral du site ;
• Surveiller les effets de l’installation
sur son environnement.
Les mesures réalisées permettent également
de s’assurer que les moyens de réduction des
émissions mis en place soient effectifs.
Qui assure la surveillance ?
La responsabilité de la surveillance est en général
partagée entre les autorités compétentes et les
exploitants, encore que les autorités compétentes
s’en remettent habituellement dans une large
mesure à l’«autosurveillance» des exploitants ou à
des contractants tiers. Il est très important que les
responsabilités de la surveillance soient clairement
assignées à toutes les parties concernées
(exploitants, autorités, contractants tiers) afin que
tous sachent comment les tâches sont réparties et
quelles sont leurs obligations et responsabilités. Il est
également essentiel que toutes les parties aient
adopté des dispositions appropriées en matière de
qualité.
Appliquées
La surveillance des émissions de l’installation
est définie dans l’arrêté préfectoral de
l’établissement, autorisant son exploitation.
La responsabilité de la surveillance est ainsi
portée par l’exploitant et par les autorités
compétentes.
Quoi surveiller et comment ?
Les paramètres à surveiller dépendent des procédés
de production, des matières premières et des
produits chimiques utilisés dans l’installation. Il est
avantageux de les choisir de manière à ce qu’ils
servent aussi au contrôle de l’exploitation des
installations. Une approche fondée sur le risque peut
être utilisée pour associer divers niveaux de risque
potentiel d’atteinte à l’environnement à un système
de surveillance approprié. Les principaux éléments à
apprécier pour déterminer le risque sont la
probabilité de dépassement de la valeur limite
d’émission (VLE) et la gravité des conséquences
(c’est-à-dire les dommages causés à
l’environnement).
Appliquées
La surveillance des émissions de l’installation a
est définie en fonction des substances
susceptibles d’être émises.
Plusieurs des paramètres, notamment ceux
mesurés en continu, permettent l’optimisation
des paramètres de la combustion.
Comment exprimer les VLE et les résultats de la surveillance ?OM électricité de mayotte Demande d'autorisation environnementale Koungou (976) Compléments spécifiques aux installations IED
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La façon dont les VLE ou les paramètres
équivalents, sont exprimés dépend de l’objectif de la
surveillance des émissions. Différents types d’unité
peuvent être utilisés : unités de concentration, unités
de charge dans le temps, unités spécifiques et
coefficients d’émission, etc. Dans tous les cas, les
unités à utiliser pour le contrôle de la conformité
doivent être clairement précisées, elles doivent de
préférence être reconnues au niveau international et
elles doivent être en adéquation avec le paramètre,
l’application et le contexte concernés.
Appliquées
Les unités devant être utilisées dans la
surveillance des émissions de l’installation sont
définies dans l’arrêté préfectoral d’autorisation
d’exploiter le site.
Ces unités ainsi que les paramètres mesurés
sont définis en fonction des objectifs de la
surveillance : la limitation des rejets de
l’installation ainsi que la limitation de ses effets
sur son environnement.
Planification de la surveillance dans le temps.
Plusieurs aspects de la planification dans le temps
sont à prendre en compte pour définir les
prescriptions de surveillance dans les autorisations :
moment des prélèvements et/ou des mesures,
période de calcul des moyennes et fréquence.
La détermination des exigences en matière de
planification dans le temps dépend du type de
procédé et, plus spécifiquement, des modes
d’émission, et doit être faite de manière à ce que les
données obtenues soient représentatives de ce
qu’on veut surveiller et comparables avec les
données relatives à d’autres installations.
Toutes les exigences en matière de planification
dans le temps de la surveillance des VLE et du
contrôle de la conformité doivent être clairement
définies
Appliquées
La surveillance des émissions de l’installation
est réalisée conformément aux prescriptions
ministérielles et à l’arrêté préfectoral du site,
ces documents mentionnant entre autres une
fréquence des mesures à réaliser, la période
de calcul des moyennes et le moment des
prélèvements.
Cette surveillance permet de surveiller
efficacement les émissions de l’installation
dans son environnement.
Comment traiter les incertitudes ?
Lorsque la surveillance est utilisée aux fins de
contrôle de la conformité, il est particulièrement
important de ne pas perdre de vue les incertitudes
de mesure pendant tout le processus de
surveillance. Ces incertitudes doivent être estimées
et communiquées conjointement avec le résultat de
la mesure, afin que la conformité puisse être évaluée
de façon rigoureuse.
Appliquées
Les incertitudes de mesures sont
systématiquement calculées et communiquées
dans les rapports de la surveillance.
Prescriptions de surveillance à inclure avec les VLE dans les autorisations
Ces prescriptions doivent couvrir tous les aspects
pertinents des VLE. À cet effet, il est de bonne
pratique de tenir compte des points suivants :
• le statut juridique et exécutoire des prescriptions de
surveillance,
• le polluant ou le paramètre à limiter,
• la localisation des points d’échantillonnage et de
mesure,
• les exigences en matière d’organisation dans le
temps des prélèvements et des mesures,
• la faisabilité de la surveillance des limites compte
tenu des méthodes de mesure disponibles,
• le principe général de la surveillance à adopter au
regard des besoins à satisfaire,
• les détails techniques de méthodes de mesure
particulières,
• les dispositions en matière d’autosurveillance,
Appliquées
Les modalités de surveillance des émissions
de l’installation seront décrites au travers des
prescriptions ministérielles applicable au site et
à l’arrêté préfectoral d’autorisation du site.OM électricité de mayotte Demande d'autorisation environnementale Koungou (976) Compléments spécifiques aux installations IED
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• les conditions opérationnelles dans lesquelles la
surveillance sera effectuée,
• les procédures d’évaluation de la conformité,
• les prescriptions relatives à la présentation de
rapports,
• les exigences en matière d’assurance et de maîtrise
de la qualité,
• les dispositions pour l’évaluation et la notification
des émissions exceptionnelles.
La production des données de surveillance suit un
certain nombre d’étapes successives qui doivent
toutes être exécutées soit selon des normes, soit
selon des instructions spécifiques à la méthode
utilisée, afin d’assurer la qualité des résultats et une
harmonisation entre les différents laboratoires et
exécutants de la mesure. Cette chaîne de production
des données comprend les sept étapes suivantes :
• 1. mesure de débit,
• 2. échantillonnage,
• 3. stockage, transport et préservation de
l’échantillon,
• 4. traitement de l’échantillon,
• 5. analyse de l’échantillon,
• 6. traitement des données,
• 7. présentation des données dans un rapport.
Prescriptions de surveillance à inclure avec les VLE dans les autorisations (suite)
La valeur pratique des mesures et des données de
surveillance dépend du degré de confiance (fiabilité)
qu’on peut accorder aux résultats et de leur validité
par rapport aux résultats d’autres installations
(comparabilité). Il est donc important d’assurer un
niveau approprié de fiabilité et de comparabilité des
données.
Appliquées
Les mesures seront réalisées selon des
méthodes normalisées préconisées par la
réglementation, qui assurent la fiabilité et la
comparabilité des résultats.
Les émissions globales de l’installation seront
évaluées en tenant compte des rejets
canalisés, des émissions diffuses, ainsi que
des OTNOC. Les émissions totales d’une installation ou d’une
unité sont données non seulement par les émissions
normales provenant des cheminées et des
conduites, mais aussi en tenant compte des
émissions diffuses, fugaces et exceptionnelles.
AppliquéesDemande d'autorisation environnementale
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2. Rapport de base
Un rapport de base a été réalisé dans le cadre du projet d’extension Longoni III porté par Electricité de Mayotte.
Le rapport de base contient les informations nécessaires pour comparer l'état de pollution du sol et des eaux souterraines avec l'état du site d'exploitation lors de la mise à l'arrêt définitif de l'installation. Celui-ci est disponible en annexe.
Le rapport de base des halls de production Longoni I et Longoni II est également disponible en annexe.=
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3. Annexes
Annexe n° 1 : Rapport de base du projet d’extension Longoni III (BUREAU VERITAS, 2026)=
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Annexe n° 2 : Rapport de base des halls de production Longoni I et II (BUREAU VERITAS, 2025)