Offres
API
Connexion
Documents similaires
Déliberation - 08 11 2013 ODJ17
Déliberation - 08 11 2013 ODJ14
Déliberation - 08 11 2013 ODJ13
Déliberation - 08 11 2013 ODJ41
Déliberation - 08 11 2013 ODJ21
Déliberation - 08 11 2013 ODJ19
Déliberation - 04 11 2016 ODJ03
Déliberation - 09 11 2018 ODJ03
Déliberation - 08 11 2013 ODJ15
Déliberation - 08 11 2013 ODJ39
Déliberation - 08 11 2013 ODJ03
Document publié le Dimanche 1 janvier 2012 par la commune de Clermont-Ferrand.
Lien du pdf (Déliberation - 08 11 2013 ODJ03)
Thèmes du document : Eau et assainissement, Environnement, Aménagement du territoire,
EXTRAIT DU REGISTRE DES DELIBERATIONS DU CONSEIL MUNICIPAL
SEANCE DU 08 novembre 2013 à 18 h 00
---------------------------------
AUJOURD’HUI huit novembre deux mille treize
LE CONSEIL MUNICIPAL de la Ville de Clermont-Ferrand, convoqué par Monsieur le Maire le 31 octobre 2013, s’est réuni dans la salle ordinaire des séances.
Après avoir ouvert la séance, Monsieur le Maire procède à l’appel.
Etaient présents Mmes et MM. les Membres du Conseil dont les noms suivent :
Serge GODARD, Maire, présidant la séance
Présent(e)s : Serge GODARD, Alain MARTINET, Dominique ADENOT, Alain BARDOT, Christine DULAC-ROUGERIE, Monique BONNET, Djamel IBRAHIM-OUALI, Jacqueline CHAPON, Olivier BIANCHI, Odile VIGNAL, Manuela FERREIRA DE SOUSA, Philippe BOHELAY, Havva ISIK, Simon POURRET, Pascal GENET, Cécile AUDET, Danielle AUROI, Guy BALLET, Sandrine BERGEROT-RAYNAL, Grégory BERNARD, Christophe BERTUCAT, Pascaline BIDOUNG, Jean-Pierre BRENAS, Cyril CINEUX, Sandrine CLAVIERES, Anne COURTILLÉ, Michel FANGET, Roger GIRARD, Jérôme GODARD, Philippe GORCE, Danièle GUILLAUME, Christiane JALICON, Claudine KHATCHADOURIAN-TECER, Alain LAFFONT, Jacques LANOIR, Isabelle LAVEST, Chantal MERCIER-COURTY, Didier MULLER, Corinne NAJIM, Christine PERRET, Yves REVERSEAU, Marie SAVRE, Eric SEVRE, Bruno SLAMA, Louis VIRGOULAY
Excusé(e)s ayant donné pouvoir : Françoise NOUHEN à Danièle GUILLAUME, Bernard DANTAL à Jacques LANOIR, Patricia AUCOUTURIER à Corinne NAJIM, Nicole BARBIN à Jean- Pierre BRENAS, Fatima CHENNOUF-TERRASSE à Alain LAFFONT, Martine REMBERT-MANTELET à Yves REVERSEAU, Odile SAUGUES à Alain MARTINET, Jean-Philippe VALENTIN à Didier MULLER
Excusé(e)s : Carole COURTIAL, Jean-Michel DUCLOS
Absent(e)s :
Secrétaire : Sandrine CLAVIERES
Mesdames Marie SAVRE, Mme Danièle AUROI arrivent pendant le débat de la question n°1 M. Christophe BERTUCAT (fin du pouvoir à Mme Christine DULAC-ROUGERIE), M. Bruno SLAMA (fin du pouvoir de M. Grégory BERNARD), Mme Pascaline BIDOUNG (fin du pouvoir de Mme Claudine KHATCHADOURIAN-TECER), Mme Sandrine BERGEROT-RAYNAL (fin du pouvoir de M. Simon POURRET), Mme Manuela FERREIRA DE SOUSA (fin du pouvoir de Mme Jacqueline CHAPON) arrivent pendant le débat de la question n°1. Mme Danièle GUILLAUME quitte la séance pendant le débat de la question n°1 et donne pouvoir à M. Djamel IBRAHIM- OUALI (fin du pouvoir de Mme Françoise NOUHEN).
M. Michel FANGET quitte la séance avant le vote de la question n°2 et donne pouvoir à Mme Christine PERRET. M. Alain LAFFONT (fin du pouvoir de Mme Fatima CHENNOUF-TERRASSE), M. Louis VIRGOULAY (donne pouvoir à Mme Chantal MERCIER-COURTY), Madame Marie SAVRE quittent la séance avant le vote de la question n°3.
M. le Maire confie la conduite des débats à M. Alain MARTINET à partir de la question n° 4. Mme Jacqueline CHAPON quitte la séance avant le vote de la question n°12.
Mme Danielle AUROI quitte la séance avant le vote de la question n°13.
Messieurs Olivier BIANCHI, Philippe BOHELAY, Simon POURRET quittent la séance avant le vote de la question n°39.----------------------------------------------------
Rapport N° 3
RAPPORT ANNUEL EAU ET ASSAINISSEMENT 2012
----------------------------------------------------
Rapporteur : Monsieur Djamel IBRAHIM-OUALI
La Loi n° 95-101 du 2 février 1995 relative au renforcement de la protection de l'environnement a rendu obligatoire la présentation au Conseil Municipal du rapport annuel sur le prix et la qualité des services publics de l'eau potable et de l'assainissement destiné notamment à l'information des usagers, et ceci quel que soit le mode de gestion.
Ces dispositions intégrées dans le Code Général des Collectivités Territoriales (art. L.2224-5), ont été précisées par le décret n° 95-635 en date du 6 mai 1995 puis par le décret n° 2007-675 du 2 mai 2007.
Les communes, ayant transféré en tout ou partie leurs compétences à un établissement public de coopération intercommunale, doivent présenter également au Conseil Municipal le rapport établi par cet organisme.
Le rapport annuel est mis à la disposition du public à la mairie et à la mairie annexe, dans les quinze jours suivant son adoption par le Conseil Municipal.
Parallèlement, un exemplaire est adressé au Préfet pour information.
Le rapport qui vous a été remis en version dématérialisée, sur CD-Rom, concernant l'exercice 2012, comporte les indications techniques et financières pour les compétences exercées par la Ville en régie directe, à savoir la production et la distribution d'eau potable ainsi que la collecte et le transport des eaux usées. Il est complété par le rapport établi par Clermont Communauté au sujet du traitement des eaux usées.
La Commission Consultative des Services Publics Locaux (CCSPL) a examiné ce rapport, en sa séance du 4 octobre 2013.
Les principales remarques ou questions, qui ont fait l’objet de discussion en séance ont porté sur les points suivants :
o origine de l’eau distribuée,
o rendement du réseau d’eau potable, fuites, amélioration du comptage (changement des compteurs),
o plan de renouvellement des réseaux (âge des conduites),
o principaux chantiers passés ou à venir,
o Laboratoire de Contrôle des Eaux,
o tarifs de l’eau et prospective,
o usine de traitement de l’eau : normes de qualité, refus de subvention de l’Agence de l’Eau.
Il vous est proposé, en accord avec votre commission, de donner un avis favorable au contenu de ce rapport.3
DELIBERATION
La proposition mise aux voix est adoptée à l’unanimité et convertie en délibération.
Pour ampliation certifiée conforme.
Fait à Clermont-Ferrand, le 18 novembre 2013
Pour le Maire et par délégation
l’Adjoint,
Djamel IBRAHIM-OUALIVILLE DE
CLERMONT
FERRAND
Rapport annuel
sur le et la
des services publics de
l’ et de l’
prix qualité
eau potable assainissement
Rapport annuel
sur le et la
des services publics de
l’ et de l’
prix qualité
eau potable assainissement
2012SOMMAIRE
Introduction............................................................................................................................................................................................................................................4
I - Présentation générale des services d’eau et d’assainissement..................................................................................................................... 5 Les compétences des services.................................................................................................................................. 6 Les agents ................................................................................................................................................................ 7 Les locaux................................................................................................................................................................ 7
II - Le service public de l’eau potable......................................................................................................................................................................................8 Les caractéristiques techniques .............................................................................................................................. 9 Le territoire et la population desservie...............................................................................................................................9 Les ressources....................................................................................................................................................................9 La localisation des points de prélèvement et nature des ressources utilisées...........................................................9 Les captages de la chaîne des Puys ..............................................................................................................9 Les eaux du Val d’Allier............................................................................................................................10 Les volumes achetés ...............................................................................................................................................10 Les volumes produits..............................................................................................................................................10 La surveillance des ressources (quantité) ...............................................................................................................11 Les volumes distribués...................................................................................................................................................12 Le réseau..........................................................................................................................................................................13 Le nombre de compteurs ......................................................................................................................................16 La radio-relève ...........................................................................................................................................16 Le programme de renouvellement des compteurs......................................................................................16 Les indicateurs de performance............................................................................................................................. 18 La qualité des eaux distribuées ........................................................................................................................................18 La surveillance de la qualité ...................................................................................................................................18 Les données relatives à la qualité de l’eau..............................................................................................................19 Autres analyses.......................................................................................................................................................19 Analyses d’eaux pour les autres services de la Direction de l’Eau et de l’Assainissement .......................20 Analyses pour Clermont Communauté ......................................................................................................20 Analyses des eaux de clients ......................................................................................................................20 Etude de la nappe alluviale du Val d’Allier ...............................................................................................20 La connaissance du réseau et la gestion patrimoniale......................................................................................................20 Le rendement du réseau ...................................................................................................................................................21 L’indice linéaire des volumes non comptés ....................................................................................................................22 L’indice linéaire des pertes de réseau ...........................................................................................................................22 Le taux moyen de renouvellement des réseaux............................................................................................................22 La protection de la ressource .......................................................................................................................................23 Les interruptions de service non programmées.............................................................................................................24 Les délais d’ouverture des branchements ........................................................................................................................24 La durée d’extinction de la dette......................................................................................................................................24 Le taux d’impayés............................................................................................................................................................25 La gestion des réclamations .............................................................................................................................................25 Le financement des investissements...................................................................................................................... 26 Les travaux engagés pendant l’exercice 2012..................................................................................................................26 Les travaux de suppression des branchements en plomb .................................................................................................26 La dette ............................................................................................................................................................................28 Les projets et les travaux .................................................................................................................................................29 Les actions de solidarité et de coopération décentralisée ...................................................................................... 30 L’abandon de créances.....................................................................................................................................................30 La coopération décentralisée............................................................................................................................................30III - Le service public de l’assainissement........................................................................................................................................................................ 31 Le service public de l’assainissement collectif...................................................................................................... 32 Les caractéristiques techniques........................................................................................................................................32 Le territoire desservi...............................................................................................................................................32 Le nombre d’habitants desservis et d’abonnés .......................................................................................................32 Les usagers non domestiques .................................................................................................................................32 L’évaluation des charges ........................................................................................................................................32 Les réseaux de collecte...........................................................................................................................................33 Les indicateurs de performance ......................................................................................................................................35 La connaissance des réseaux et la gestion patrimoniale .........................................................................................35 Le taux de boues évacuées de façon conforme .......................................................................................................36 La conformité des performances des équipements d’épuration au regard des prescriptions de la police de l’eau..36 L’indice de connaissance des rejets en milieu naturel par les réseaux....................................................................36 Le taux de débordement des effluents chez les usagers..........................................................................................36 Le nombre de points de réseau avec interventions fréquentes ................................................................................36 Le taux moyen de renouvellement des réseaux ......................................................................................................36 La durée d’extinction de la dette ............................................................................................................................37 Le taux d’impayés ..................................................................................................................................................37 La gestion des réclamations....................................................................................................................................38 Le financement des investissements ................................................................................................................................38 Les travaux engagés pendant l’exercice 2012 ........................................................................................................38 La dette...................................................................................................................................................................39 Les projets et les travaux ........................................................................................................................................40 Les actions de solidarité et de coopération décentralisée.................................................................................................40 L’abandon de créances ...........................................................................................................................................40 La coopération décentralisée ..................................................................................................................................41 Le service public de l’assainissement non collectif............................................................................................... 41 Les caractéristiques techniques........................................................................................................................................41 La tarification du service et les recettes du service ..........................................................................................................41
IV - La tarification et les recettes des services d’eau et d’assainissement..................................................................................................42 Les modalités de tarifications ................................................................................................................................ 43 Le type de tarification......................................................................................................................................................43 Les catégories de tarifs ....................................................................................................................................................43 Les modalités d’évolution et de révision .........................................................................................................................43 Les autres prestations.......................................................................................................................................................44 La facture d’eau..................................................................................................................................................... 45 Les éléments relatifs au prix du mètre cube d’eau ...........................................................................................................45 La facture d’eau et son évolution 2012 / 2013 .................................................................................................................46 Les recettes des services ........................................................................................................................................ 49
V - Annexes
Annexe 1
Rapport annuel sur le prix et la qualité du service d’assainissement communautaire - Année 2012 Annexe 2
Contenu des analyses types
Annexe 3
Fiche d’information « Normes réglementaires de la qualité de l’eau potable » Annexe 4
Fiches d’information du public « Quelle eau buvez-vous ? » - Agence Régionale de Santé Auvergne Annexe 5
Tarifs eau et assainissement 2013
Annexe 6
Dépenses d’exploitation prévisionnelles eau et assainissement 2013
Annexe 7
Note d’information de l’Agence de l’Eau Loire Bretagne
Annexe 8
Exemple de facture semestrielle 2011 pour un abonné domestique
Annexe 9
Lettre d’information du Service de l’Eau et de l’Assainissement 2012VILLE DE
Rapport annuel 2012 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 4
Introduction
En vertu de la loi du 2 février 1995 relative au renforcement de la protection de l'environnement, dite loi Barnier, et du décret n° 95-635 du 6 mai 1995 (désormais codifiés dans le Code Général des Collectivités Territoriales, respectivement L2224-5 et articles D2224-1 à D2224-5), le maire est tenu de présenter au Conseil Municipal, depuis l’exercice 1995, un rapport annuel sur le prix et la qualité des services publics de l’eau potable et de l’assainissement, quel que soit le mode de gestion de ces services (régie ou service délégué).
Par ailleurs, ce rapport doit être mis à disposition du public, dans les 15 jours suivant la présentation au Conseil Municipal (communes de plus de 3 500 habitants).
Toujours dans l’esprit de transparence souhaité par la loi de 1995, le décret n° 2007-675 du 2 mai 2007 (annexes V et VI des articles D2224-1 à D2224-3 du CGCT) a modernisé ces rapports afin d’améliorer l’accès des usagers à l’information et faire progresser la qualité des services d’eau et d’assainissement.
Ainsi, depuis l’exercice 2008, des indicateurs de performances ont été définis, et les caractéristiques à renseigner ont complètement été revues.VILLE DE
Rapport annuel 2012 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 5
I - Présentation générale
des services d’eau et d’assainissementVILLE DE
Rapport annuel 2012 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 6
Les compétences des services
La Ville de Clermont-Ferrand gère en régie directe dotée de budgets annexes la production et la distribution d'eau potable, ainsi que la collecte et le transport des eaux usées. Il s’agit entre autres missions de :
o capter, traiter, contrôler et stocker l’eau ;
o distribuer l’eau potable ;
o gérer l’évacuation des eaux usées ;
o contrôler en permanence le fonctionnement des automatismes et des réseaux grâce à des installations de supervision ;
o entretenir les réseaux et les diverses structures ;
o intervenir sur tous les incidents 24 heures sur 24 ;
o initier, concevoir et suivre les chantiers de travaux neufs ;
o relever les compteurs d’eau et gérer les relations avec près de 22 000 abonnés.
Le traitement des eaux usées est effectué par la station intercommunale d'épuration appartenant à Clermont Communauté.
Par ailleurs, depuis le 1er janvier 2005, la Ville de Clermont-Ferrand et Clermont Communauté ont souhaité mutualiser leurs moyens pour assurer la part de compétence assainissement exercée par l’agglomération.
Une convention de mise à disposition de la Direction de l’Eau et de l’Assainissement a été passée entre les deux collectivités en application de la loi du 13 août 2004. En 2012, elle a été actualisée suite à la parution de nouveaux textes (loi n°2010-1563 du 16 décembre 2010 et décret n° 2011-515 du 10 mai 2011). Le service ainsi mutualisé, lorsqu’il travaille pour Clermont Communauté, a pris le nom de service d’Assainissement de Compétence Communautaire (ACC) et est rattaché à la Direction des Services Opérationnels. Il est chargé notamment de :
o la mise en œuvre du volet assainissement eaux usées et la participation à la mise en œuvre du volet assainissement pluvial du schéma directeur d’assainissement de l’agglomération ; o la réalisation d’études générales ou particulières ;
o le contrôle de l’exploitation de la station d’épuration et des ouvrages d’assainissement eaux usées et eaux pluviales ;
o l’exploitation et le développement du réseau de mesure communautaire sur les réseaux assainissement et les ruisseaux ;
o l’établissement des documents destinés à l’Agence de l’Eau ou au Service de Police des Eaux ;
o la mise en place d’un suivi qualitatif des ruisseaux de l’agglomération (prélèvements et analyses) ;
o la conduite d’opérations relatives à l’assainissement ou à l’aménagement hydraulique, réalisées avec des maîtres d’œuvre externes ;
o la maîtrise d’œuvre interne des travaux d’assainissement ou hydrauliques courants ; o la participation à des opérations de communication et d’animation pédagogique (organisation des visites de station d’épuration) ;
o la participation à l’élaboration du Système d’Information Géographique (SIG) ; o les prévisions et le suivi budgétaire…
La compensation financière de cette mise à disposition versée par Clermont Communauté à la Ville de Clermont-Ferrand s’est élevée en 2012 à 462 577 €, contre 215 000 € les années précédentes. Cette différence s’explique par la prise en compte, dans la nouvelle convention, du volume d’activité réellement exercé, alors que l’ancienne convention était basée sur un forfait.1 ingénieur
1 attaché
1 attaché 1 ingénieur
3 adjoints administratifs 2 techniciens
médico-techniques
1 rédacteur 1 technicien 4 adjoint administratif
6 adjoints
administratifs 1 adjoint technique
1 agent de maîtrise
4 adjoints techniques
SERVICE ETUDES ET]
TRAVAUX NEUFS
1 ingénieur 1 ingénieur 1 ingénieur
Bureau d'études
1 agent de maîtrise 2 techniciens 1 ingénieur
2 adjoints techniques 1 technicien
D [oct eu 3 adjoints techniques
2 techniciens | 2techniciens 2 agents de maîtrise chantiers sravaux
none 2 agents de maîtrise 4 adjoints techniques 4 techniciens
Fechniques 2 agents de maîtrise
[__ rmms | 1 adjoint technique
1 technicien
4 adjoints techniques]
VILLE DE
CLERMONT
FERRAND
Rapport annuel 2012 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 7
Le rapport annuel sur le prix et la qualité du service d’assainissement communautaire est intégré en annexe 1 du présent document, pour être porté à la connaissance du Conseil Municipal et des usagers clermontois. Il traite en particulier des performances de la station d’épuration en 2012 et de son exploitation par VEOLIA Eau, titulaire du contrat d’exploitation suite à une nouvelle mise en concurrence effectuée en 2009. Ce rapport comporte également, dans sa partie financière, la répartition des coûts d’épuration entre les communes bénéficiaires du service.
Les agents
La Direction de l’Eau et de l’Assainissement (DEA) comprenait, au 31 décembre 2012, 94 agents. L’organigramme est présenté ci-dessous :
Les locaux
La Direction de l’Eau et de l’Assainissement est installée sur un site
principal, 58 boulevard Berthelot, qui regroupe la plupart des fonctions techniques, administratives et relations usagers, afin d’apporter le meilleur service possible à l’usager. Le bâtiment est facilement identifiable (face à l’Hôtel des Impôts) et bien signalé. Il est à la fois desservi par le bus à proximité et doté d’un parking à la disposition des visiteurs.
L’accueil du public est assuré du lundi au vendredi, de 8h15 à
17h45 sans interruption. En dehors de ces heures et en cas de besoin, les agents de permanence interviennent 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24.
Quelle que soit la nature des demandes, elles peuvent être satisfaites sur ce site unique : branchements, abonnements, renseignements divers sur la desserte des terrains, travaux en cours ou prévus, dépôt d’échantillons d’eau pour analyse… La présence d’un guichet « accueil » facilite les démarches des usagers.
Un certain nombre d’agents de la Direction de l’Eau et de l’Assainissement est basé sur deux autres sites : le laboratoire, 10 rue Louis Rosier à La Pardieu, pour les 7 agents du service Contrôle des eaux, et l’usine élévatoire, sur la commune de Cournon d’Auvergne, pour 7 agents chargés de la production d’eau.VILLE DE
CLERMONT
FERRAND
Rapport annuel 2012 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 8
II - Le service public de l’eau potablePRODUCTION D'EAU POTAB
DE CLERMONT-FERRAND
Q Captages
Css Réservoirs Usine élévatoire
Clerm
VILLE DE
CLERMONT
FERRAND
Rapport annuel 2012 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 9
Les caractéristiques techniques
Le territoire et la population desservie
Le service de l’eau de la Ville de Clermont-Ferrand alimente essentiellement ses 143 669 habitants1, ainsi qu’une partie des communes de Mezel et Cournon d’Auvergne.
Au total, le service compte 22 378 abonnés en 2012.
On distingue :
o les abonnés dits « domestiques » utilisant l’eau pour des besoins domestiques (immeubles, maisons individuelles…) ;
o les abonnés dits « gros consommateurs » utilisant l’eau pour des activités à caractère industriel ou commercial.
Les ressources
La localisation des points de prélèvement et nature des ressources utilisées
Les captages de la chaîne des Puys
Deux sources - les Grottes et Marpon - sont situées sur la commune de
Royat. Trois autres - les Combes, Kuhn et Fontanas – sont implantées sur la commune d'Orcines.
L’exploitation de la source des Grottes a été abandonnée en janvier 2006
suite à une pollution par des hydrocarbures. Cette source étant par ailleurs non protégeable, son exploitation ne sera pas reprise. Le puits situé au lieu-dit La Vacherie (commune d’Orcines) n’est utilisé qu’en cas de sécheresse.
Ces captages alimentent d’une part le réservoir des Roches (26 700 m3),
situé sur la commune de Chamalières, desservant le centre-ville, et d’autre part leRapport annuel 2012 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 10
réservoir de Champradet (6 000 m3), sur la commune de Durtol, desservant le nord-ouest de la ville.
Afin de pallier aux difficultés pour assurer la
protection de certaines sources de la vallée de la Tiretaine
vulnérables aux pollutions, le service procède à la recherche
de ressources de substitution.
Le site du maar d'Enval, situé sur la commune
d'Orcines, a fait l’objet en 2011 et 2012 d’une étude poussée
afin de déterminer les qualités de cette ressource et évaluer sa
capacité de renouvellement. Une importante masse d’eau, dont
une partie pourrait servir à l’alimentation humaine, a ainsi
été mise en évidence. Un pompage d’essai de gros diamètre
sera mené en 2013 et permettra de confirmer si cette ressource
est effectivement exploitable pour les débits souhaités.
Les eaux du Val d’Allier
L'usine élévatoire, construite sur la commune de
Cournon, permet de pomper l'eau directement dans la nappe
alluviale de l'Allier et de l'élever jusqu'au réservoir de Bâne
(40 000 m3). Les installations de pompage comportent 71 puits
filtrants situés sur les communes de Cournon, Mezel et Dallet.
La Ville de Clermont-Ferrand a décidé la
construction sur ce site d'une unité de traitement
permettant aussi bien de régler des difficultés chroniques
(équilibre calco-carbonique, fer, manganèse, amélioration des systèmes de désinfection...), que des problèmes occasionnels (pollution suite à d'éventuels déversements accidentels dans l'Allier, augmentation des concentrations de pesticides, inondations...), et ainsi délivrer en permanence une eau de meilleure qualité. Après délibération en Conseil Municipal le 30 septembre 2011, un appel d’offres sur la base d’un marché de conception – réalisation a été lancé. En 2012, a eu lieu notamment la phase d’analyse technique et de négociation Le groupement d’entreprises retenu est OTV / Eiffage Construction / Eiffage Energie / DHA (architecte) / Berim, pour un montant de 18 340 000 €. Cette unité devrait être mise en service fin 2015. (Voir lettre d’information 2012 en annexe 9).
Par ailleurs, un partenariat scientifique entre la Ville de Clermont-Ferrand, l’Université Blaise Pascal et le CNRS a été mis en place sur la période 2010 – 2013 afin de mener une étude complète sur la nappe alluviale, aussi bien sur ses aspects qualitatifs que dynamiques, et ainsi mieux la connaître. A ce titre, le laboratoire de contrôle des eaux effectue de nombreux prélèvements et analyses.
Les volumes achetés
Afin d’alimenter notamment le quartier de Haut-Vallières, non couvert par les réservoirs de la Ville, Clermont-Ferrand achète de l'eau à Chamalières, à hauteur de 1 113 831 m3 pour 2012, soit environ 9,5 % du volume total mis en distribution (proportion stable). Une partie de cette eau alimente également le réservoir des Roches.
Les volumes produits
Le volume total produit en 2012 s’est élevé à 12 475 663 m3 (ressources propres, hors achats en gros). Environ 1/3 de ce volume provient des sources et 2/3 de la nappe alluviale de l'Allier. Ces chiffres sont ceux mesurés ou calculés à la ressource même et sont donnés à titre indicatif.VILLE DE
FERRAND
Rapport annuel 2012 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 11
2010 2011 2012
PRODUCTION
Sources appartenant à la Ville de Clermont-Ferrand
Grottes
Marpon
Combes
Kuhn
Fontanas Clermont
Vacherie
TOTAL SOURCES CLERMONT-FERRAND
CHAMP CAPTANT DU VAL D'ALLIER
TOTAL PRODUCTION CLERMONT-FERRAND
0
772 595
743 185
339 379
2 796 065
0
4 651 224
7 676 739
12 327 963
0
558 172
611 030
132 573
2 772 585
0
4 074 360
8 417 540
12 491 900
0
686 824
685 063
68 662
2 939 797
0
4 380 346
8 095 318
12 475 664
Volumes produits (millions de m3) Ressources Clermont
0
2
4
6
8
10
12
14
16
1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012
Production annuelle Allier Production annuelle Sources Clermont
La surveillance des ressources (quantité)
Les ressources font l’objet d’une surveillance régulière grâce à la mesure des débits produits et prélevés.
Les prélèvements d’eau sur le champ captant du Val d’Allier font l’objet d’un arrêté préfectoral (arrêté du 22 mai 2001, modifiant l’arrêté du 21 mars 2001). Le niveau d’étiage de cette ressource, soutenu par le barrage de Naussac, est de 1 000 litres / seconde. Le prélèvement autorisé dans la nappe est de 770 l/s. Les sources de la chaîne des Puys fournissent globalement entre 90 l/s et 200 l/s, le volume autorisé est de 200 l/s.
En cas d’insuffisance des sources situées sur la chaîne des Puys, une partie de la production du Val d’Allier peut être injectée dans le réseau desservi par les réservoirs des Roches.
2012 Volume ou
débit autorisé
Volume ou
débit minimal
Volume ou
débit maximal
Volume ou
débit moyen
Production
annuelle
Usine Val d’Allier 770 l/s 6 059 m
3 /j
70 l/s
41 383 m3 /j
(soit 479 l/s)
22 368 m3 /j
soit 259 l/s 8 095 318 m
3
Sources
(Clermont-Ferrand +
achats Chamalières)
200 l/s 9 035 m
3 / j
105 l/s
16 439 m3 / j
190 l/s
12 666 m3 / j
147 l/s 4 635 815 m
3K. 1
< & ÿ
VILLE DE
CLERMONT
FERRAND
Rapport annuel 2012 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 12
Après une année 2011 chaude et sèche, l'année 2012 a été, globalement sur la France, proche de la normale qu'il s'agisse des températures, des précipitations ou de l'ensoleillement (source Météo France).
Les volumes distribués
CONSOMMATION 2010 2011 2012
VOLUMES FACTURÉS (hors ventes en gros)
Domestique
Gros consommateurs industriels
VOLUMES COMPTABILISÉS (hors ventes en gros)
VOLUMES NON COMPTABILISÉS ESTIMÉS
9 485 311
7 759 067
1 726 244
9 392 777
300 000
9 658 942
7 989 632
1 669 310
9 785 914
300 000
8 743 378
7 403 689
1 339 689
9 309 985
300 000
MISE EN DISTRIBUTION 2010 2011 2012
PRODUCTION TOTALE CLERMONT-FERRAND (1)
Production réservoir de Bâne
Production réservoir des Roches
(production Clermont hors achats)
Transfert de Bâne vers Roches à décompter
Production réservoir Champradet
ACHATS EN GROS (Chamalières)
(2)
dont Haut - Vallières (mise en distribution directement
depuis le réseau de Chamalières)
VENTES EN GROS (3)
Cournon
Mezel
10 529 005
7 517 569
2 124 331
- 884 174
1 771 279
1 216 181
37 046
492 460
478 039
14 421
11 325 253
8 436 620
1 934 303
- 659 915
1 614 245
1 080 865
39 493
634 051
628 735
5 316
11 356 544
8 095 318
2 025 493
- 611 231
1 846 964
1 113 831
37 973
777 317
769 732
7 585
VOLUME TOTAL MIS EN DISTRIBUTION
= (1) + (2) - (3)
11 252 726 11 772 067 11 693 058
Volumes produits mois par mois en en 2012
0
200 000
400 000
600 000
800 000
1 000 000
1 200 000
1 400 000
janvier mars
avril mai juin juillet
septembre
octobrenovembre
m3/mois
Total Sources
Pompage Allier
Production totaleCLERMONT
FERRAND
Rapport annuel 2012 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 13
Le volume total facturé (hors vente en gros) sur 12 mois en 2012 atteint 8 743 378 m3. A ces chiffres s’ajoute l’eau fournie aux communes de Counon et Mezel, soit 777 317 m3 en 2012, avec une nouvelle hausse de la demande en eau de Cournon. Il convient de noter que ces chiffres sont des volumes facturés sur l’année civile, et peuvent être, pour diverses raisons (délais de facturation…) en décalage avec la consommation comptabilisée.
La consommation comptabilisée par l’ensemble des compteurs existants (abonnés, fontaines avec compteurs…- hors vente en gros) a été de 9 309 985 m3 en 2012. Il a également été estimé à 300 000 m3 le volume d’eau non comptabilisé utilisé pour des usages autorisés (lavage des rues, équipements sans compteurs, besoins de service…).
La baisse tendancielle globale de la consommation constatée depuis les années 2000 semble se stabiliser depuis 2008. On retrouve en 2012, une consommation domestique similaire à 2010, mais les volumes industriels poursuivent leur baisse.
Consommation facturée et comptabilisée (millions de m3)
0
2
4
6
8
10
12
14
2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012
Consommation comptabilisée (hors vente en gros)
Consommation facturée (hors vente en gros)
Le réseau
Le réseau d’eau potable compte, au 31 décembre 2012, 500 kilomètres linéaires de conduites hors branchements.
Les principaux travaux réalisés en 2012 sont présentés ci-dessous. 4,6 kilomètres de conduites ont été posés (extension ou rénovation du réseau existant).VILLE DE
CLERMONT
FERRAND
Rapport annuel 2012 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 14
Travaux eau 2012
Libellé Programme / Opération Nature des Travaux
Cristal Parc (espace festif) Renouvellement des branchements
Rue Cuoq (Sully/Jacquard) Renouvellement du réseau Ø115 Réservoir des Roches
(phase 2 : rue Diderot à Chamalières)
Renouvellement de conduites d’adduction Ø350-400-500
Rue Jean l'Olagne Renouvellement du réseau Ø60 Impasse Hospital et rue Charle Vernière Renouvellement du réseau Ø60-100 Rue Lamartine Renouvellement du réseau Ø100 Rue de la Selette / Barbusse Renouvellement du réseau Ø100 Rue Mabrut Déviation des réseaux dans le cadre du TRAM Ø60 à 300 Rue et Impasse Flamina Déviation des réseaux dans le cadre du TRAM Ø80 à 200 Nouvelle voie
(entre rues V. Sardou et Château des Vergnes
Pose d'une conduite d'eau Ø100
Rue Château des Vergnes Pose d'une conduite d'eau Ø300 jusqu’au giratoire Lemoy Rues de la Vaillance et de la Foi Dépose et repose conduite sous collecteur nord Ø100 Rue Goumy Renouvellement du réseau Ø60 Rue Cuvier (entre rues Lacépède et de Blanzat) Renouvellement du réseau Ø60 Place Delille Renouvellement du réseau Ø200 Rue Godefroy de Bouillon Renouvellement du réseau Ø100 Rue des Trioux Renouvellement du réseau Ø100 Rue du Cheval Renouvellement du réseau Ø100 Ilot Panoramic (rue Jean Curabet)) Extension de réseau Ø100
La répartition des conduites par diamètre est représentée par le graphique ci-dessous. Les diamètres 100 et 150 mm totalisent 50 % du réseau.
R épa rtition de s conduite s d'e a u pa r dia mètre
Ø 1000 mm
Ø 800 mm
Ø 700 mm
Ø 600 mm
Ø 500 mm
Ø 60 mm Ø 50 mm
Ø 30 mm
Ø 25 mm
Ø 20 mm
Ø 40 mm
Ø 70 mm Ø 80 mm
Ø 175 mm
Ø 150 mm
Ø 100 mm
Ø 200 mm Ø 216 mm
Ø 250 mm
Ø 300 mm Ø 350 mm
Ø 400 mm
Ø 450 mmFERRAND
Rapport annuel 2012 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 15
Le graphique ci-dessous présente l’évolution globale du linéaire de conduites d’eau à Clermont- Ferrand sur plus de 100 ans.
Longueur du réseau en kilomètres linéaires
0
100
200
300
400
500
600
1907 1917 1927 1937 1947 1957 1967 1977 1987 1997 2007
1927
214 km
1960
303 km
1972
404 km
1922
128 km
2012
500 km
1907
72 km
ZOOM : L’âge des conduites
Date de pose des conduites d'eau
Avant 1950
8%
Entre 1950 et 1970
14%
A partir de 1970
75%
Non connue
3%
L’âge des conduites constitue un indicateur intéressant de la connaissance du réseau d’eau. Le graphique ci-dessus répartit le kilométrage de conduites existantes en 4 catégories :
conduites dont la date de pose n’est pas connue (trop ancienne ou non renseignée dans la base de données) ;
conduites en fonte grise posées avant 1950 (de plus de 60 ans) ;
conduites posées entre les années 1950 et 1970, date jusqu’à laquelle la plupart des conduites étaient en fonte grise (matériau cassant pouvant amener à des casses de conduites) ; conduites posées après les années 1970, date à partir de laquelle la fonte ductile a été employée en remplacement de la fonte grise cassante.
Le renouvellement du réseau d’eau potable permet son maintien en bon état. L’âge des conduites est un critère - parmi de nombreux autres - qui permet d’orienter les choix en matière de travaux de renouvellement à effectuer.Rapport annuel 2012 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 16
Le nombre de compteurs
Chaque immeuble ou maison particulière est raccordé au réseau par l’intermédiaire d’un branchement équipé d’un compteur. En 2012, on dénombre 20 330 branchements avec compteurs.
La radio-relève
Depuis 2006, certains compteurs existants, ainsi que tous les compteurs neufs, sont équipés d'un module radio afin de permettre leur relève depuis le domaine public sans accès direct au compteur.
Outre l’ensemble des branchements neufs, l'objectif est d'équiper en priorité les quartiers dans lesquels les compteurs sont difficiles d'accès (plateau central, Montferrand).
Fin 2012, on dénombre un total de 11 243 compteurs radio, soit plus d’un compteur sur deux.
Le programme de renouvellement des compteurs
L’arrêté du 6 mars 2007 relatif au contrôle des compteurs d’eau froide en service instaure un contrôle initial avant 15 ans puis un contrôle périodique tous les 7 ans. Pour des raisons pratiques et économiques, le service a renforcé son programme de renouvellement des compteurs en optant pour le remplacement des compteurs âgés de plus de 15 ans.
En 2012, 2 299 compteurs ont été changés (contre une moyenne de 1450 compteurs par an entre 2007 et 2011).
Les deux graphiques ci-dessous indiquent la répartition des interventions sur compteurs en 2012 et le diamètre des compteurs changés ou neufs. Avec la mise en place de cette réglementation, la part du remplacement préventif est passée de 27 % en 2007 à 90 % en 2012. Le remplacement de compteurs concerne essentiellement les compteurs domestiques de diamètre 15 mm.
Interventions sur compteurs en 2012
Remplacement curatif
(compteurs bloqués)
5%
Remplacement
préventif
90%
Travaux neufs
5%VILLE DE
FERRAND
Rapport annuel 2012 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 17
Répartition des diamètres des compteurs changés et neufs en 2012
Ø 40 mm
3%
Ø 15 mm
80%
Ø 30 mm
4% Ø 25 mm
0%
Ø 20 mm
11%
Ø 50 mm et sup.
2%
Le graphique ci-dessous montre la répartition des moyens humains déployés pour ces changements de compteurs, ainsi que le nombre de compteurs changés depuis 10 ans. Pour le programme de renouvellement, ce sont en principe les fontainiers du service (régie) qui effectuent les changements de compteurs, mais en 2012, une campagne spécifique de renouvellement des compteurs a été commandée en sus à des entreprises. Il est également fait appel aux entreprises privées en remplacement curatif et lors de travaux neufs.
Compteurs changés - répartition des moyens
0
500
1000
1500
2000
2500
2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012
Travaux neufs (entreprises)
Travaux d'exploitation (entreprises)
Fontainiers (régie)VILLE DE
CLERMONT
FERRAND
Rapport annuel 2012 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 18
Les indicateurs de performance
La qualité des eaux distribuées
La surveillance de la qualité
Le Code de la santé publique prévoit que «quiconque offre au public de l’eau en vue de l’alimentation humaine (…) sous quelque forme que ce soit (…) est tenu de s’assurer que cette eau est propre à la consommation». Pour cela, elle doit répondre à de nombreux critères qui font l’objet d’un contrôle permanent.
Afin de garantir aux Clermontois un risque sanitaire minimal, le commune a fait le choix de tripler le nombre de contrôles réalisés pour la surveillance de la qualité de l’eau potable en s’équipant d’un laboratoire interne. Ainsi, la qualité de l’eau est soumise à un double contrôle : un contrôle officiel relevant des pouvoirs publics et une surveillance permanente du service des eaux.
Les eaux d’alimentation de la Ville de Clermont-Ferrand sont donc analysées par deux laboratoires distincts :
o l’Institut Louise Blanquet, laboratoire accrédité par le COFRAC (comité français d'accréditation), et mandaté par l’ARS (Agence Régionale de Santé) pour la réalisation du contrôle officiel des eaux d’alimentation ;
o le Service de Contrôle des Eaux de la Direction de l’Eau et de l’Assainissement, qui réalise l’auto-surveillance des eaux d’alimentation de la ville. Afin de valider ses méthodes d’analyses et ses résultats, ce service participe, comme les laboratoires accrédités, à des essais de comparaison inter-laboratoires.
Les prélèvements et analyses interviennent à trois niveaux, conformément au Code de la Santé Publique :
o en ressource (sur eaux brutes, directement aux sources ou aux puits filtrants de la nappe alluviale de l’Allier)
• Analyses RP (ressource profonde)
o en production (en sortie réservoir, après traitement) Analyses P1 (en routine) • Analyses P2 (analyses complémentaires de P1)
• Analyses B3 (analyses bactériologiques)
o en distribution (directement au robinet du consommateur) Analyses D1 (en routine) • Analyses D2 (analyses complémentaires de D1)
Le contenu détaillé des analyses types est fourni en annexe 2. Le Code de la Santé Publique définit également les fréquences de prélèvement.
Le programme des analyses d’auto-surveillance est déterminé par le Service de contrôle des eaux en complément du contrôle officiel fixé par l’Agence Régionale de Santé.
Le décret du 20 décembre 2001, applicable depuis décembre 2003, et modifié par les arrêtés du 11 janvier 2007 et du 21 janvier 2010, actualise les normes de qualité de l’eau « destinée à la consommation humaine », avec la prise en compte des nouvelles connaissances dans ce domaine et un recentrage vers la protection de la santé. On distingue les « limites de qualité », auxquelles les eaux distribuées doivent impérativement être conformes, et les « références de qualité », qui sont des indicateurs du fonctionnement des installations :
o limites de qualité microbiologiques : l’eau doit être exempte de bactéries et virus pathogènes,
o limites de qualité chimiques, concernant en particulier les nitrates, les pesticides et apparentés, et le plomb,VILLE DE
CLERMONT
FERRAND
Rapport annuel 2012 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 19
o paramètres indicateurs du fonctionnement des installations, notamment odeur / saveur, couleur, chlore libre et total.
Le détail de ces normes est présenté en annexe 3.
Les données relatives à la qualité de l’eau
En 2012, 815 analyses ont été réalisées (851 en 2011), dont plus des deux tiers en auto- surveillance :
Type d’analyses Contrôle officiel Auto-surveillance Total Ressource 10 63 73 Production 38 209 247 Distribution 226 269 495 Total 274 541 815
L’arrêté du 11 janvier 2007 indique que les taux de conformité des prélèvements sur les eaux distribuées, réalisés au titre du contrôle sanitaire, par rapport aux limites de qualité pour ce qui concerne la bactériologie et les paramètres physico-chimiques, doivent être calculés d’après les analyses de l’ARS.
Ainsi, les pourcentages de conformité sont les suivants pour chacun des réseaux :
Réseau
Taux de conformité
Bactériologie
Taux de conformité
Chimie
Champradet 100 % 100 % Les Roches 100 % 100 % Bane / Val d’Allier 100 % 99,3 % Haut-Vallières 100 % 100 %
Seul un prélèvement du réseau Allier a présenté des concentrations en cuivre et nickel supérieures aux limites de qualité.
L’eau distribuée sur le territoire de Clermont-Ferrand est de minéralisation peu accentuée et peut présenter un caractère légèrement agressif à agressif vis-à-vis des réseaux de distribution. Les matériaux des canalisations (branchements et réseau interne des logements) sont susceptibles d’être attaqués par l’eau. La corrosion peut alors amincir les parois des canalisations (possibilité de casses), engendrer des désagréments pour les consommateurs (eau colorée), voire une intoxication si l’eau stagne de façon prolongée dans une canalisation en plomb. Si le logement possède ce type de canalisations, il convient de laisser couler l’eau quelques minutes avant de l’utiliser pour la boisson et d’éviter sa consommation pour les femmes enceintes et les enfants de moins de 6 ans.
En 2012, 99,6 % des contrôles effectués se sont avérés conformes aux limites de qualité imposées par la réglementation. L’eau distribuée sur le territoire de Clermont-Ferrand possède une bonne qualité chimique et bactériologique et satisfait donc à l’ensemble des usages.
Les analyses réalisées dans le cadre de l’auto-surveillance par le laboratoire de contrôle des eaux confirment que les limites de qualité sont respectées pour 100 % de ses analyses.
Le service de contrôle des eaux rédige annuellement un rapport détaillé sur la qualité de l’eau qui peut être fourni sur demande. Par ailleurs, l’Agence Régionale de Santé édite des fiches d’information synthétiques sur la qualité de l’eau délivrée. Elles sont jointes aux factures une fois par an en fonction du secteur concerné, et sont annexées à ce rapport (annexe 4).
Autres analyses
Le service de contrôle des eaux de la Direction de l’Eau et de l’Assainissement effectue de nombreuses autres analyses :VILLE DE
CLERMONT
FERRAND
Rapport annuel 2012 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 20
Analyses d’eaux pour les autres services de la Direction de l’Eau et de l’Assainissement
Le service de contrôle des eaux intervient pour des contrôles ponctuels dans des lieux publics ou chez des particuliers ayant détecté un problème sur l’eau d’alimentation (coloration, goût…) suite notamment à des casses et des remises en eau sur le réseau.
Des analyses microbiologiques sont également effectuées préalablement aux raccordements des nouvelles conduites. En 2012, 64 analyses ont été réalisées sur des conduites neuves.
Le suivi de la qualité des eaux des fontaines de la ville, avec entre autres la recherche de Legionella et Legionella pneumophila, a été étendu aux fontaines non recyclées (30 analyses en 2012).
La surveillance hebdomadaire de la rivière Allier (chimie et bactériologie) est maintenue.
Analyses pour Clermont Communauté
Dans le cadre de la mutualisation Clermont Communauté / Ville de Clermont-Ferrand et du Contrat de rivière, 172 analyses ont été réalisées sur les rivières de l’agglomération en 2012.
Analyses des eaux de clients
Le Service de contrôle des eaux réalise des analyses pour les particuliers qui amènent leur prélèvement d’eau soit au Service de l’Eau boulevard Berthelot, soit directement au laboratoire à La Pardieu, et pour des entreprises qui ont souhaité continuer à travailler avec lui : 486 échantillons ont été ainsi traités en 2012.
Etude de la nappe alluviale du Val d’Allier
Dans le cadre d’un partenariat avec le CNRS pour une étude approfondie de la nappe alluviale du Val d’Allier, le laboratoire a effectué 577 analyses spécifiques en 2012.
La connaissance du réseau et la gestion patrimoniale
Cet indicateur permet d’évaluer la connaissance des réseaux d’eau potable et de s’assurer de la qualité de la gestion patrimoniale et de son évolution.
Un barème précis (arrêté du 2 mai 2007) attribue un nombre de points selon la qualité des informations disponibles sur le réseau.
La Ville de Clermont-Ferrand dispose d’une banque de données urbaines (système d’information géographique) sur laquelle sont répertoriés en particulier les réseaux d’eau potable.
Grâce à cet outil, cet indicateur se chiffre à 90 points sur 100 possibles : il existe un plan du réseau, mis à jour régulièrement, il comporte des informations sur chaque tronçon (diamètre, matériau, âge des canalisations) ainsi que les ouvrages annexes tels que vannes, ventouses… et les branchements. Il existe également un programme de renouvellement des branchements et canalisations.VILLE DE
CLERMONT
FERRAND
Rapport annuel 2012 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 21
Mieux connaître les réseaux pour limiter les pertes
Extrait de la banque de données urbaines
Réseau d’eau de la Ville de Clermont-Ferrand
Dans le cadre des lois du Grenelle de
l’Environnement, et afin de limiter les pertes d’eau
dans les réseaux de distribution, les services d’eau
doivent mettre en place une gestion patrimoniale des
réseaux. La nouvelle réglementation leur impose, au
31 décembre 2013, d’une part de réaliser et mettre à
jour annuellement un descriptif détaillé des réseaux,
d’autre part d’établir un plan d’actions comprenant
s’il y a lieu un programme pluriannuel de travaux
d’amélioration du réseau lorsque les pertes d’eau dans
les réseaux de distribution dépassent des seuils fixés.
Des pénalités financières sont prévues en cas de non
respect de ces obligations (décret 2012-97 du 27
janvier 2012).
Le rendement du réseau
Le rendement du réseau de distribution, exprimé en pourcentage, est le rapport entre d’une part le volume consommé autorisé, augmenté des volumes vendus en gros, et d’autre part le volume produit augmenté des volumes achetés en gros.
Le volume consommé autorisé comporte, outre les volumes comptabilisés par les compteurs existants, des volumes estimés correspondant à des utilisations non comptabilisées telles que le lavage des voies publiques et des utilisations de service telles que la désinfection des conduites après travaux… Ces volumes étant difficiles à estimer, et par ailleurs des décalages étant possibles entre les périodes de relève des consommations et les périodes de relèves de production, c’est seulement en calculant d’année en année le rendement avec la même méthode que les comparaisons et analyses seront possibles. Les volumes non comptabilisés sont estimés à 300 000 m3 (selon la méthode préconisée par l’Association Scientifique et Technique pour l'Eau et l'Environnement).
Les données sur les volumes mis en distribution et les volumes consommés comptabilisés sont détaillées page 12.
Le calcul du rendement s’effectue selon l’arrêté du 2 mai 2007.
Volume consommé autorisé comptabilisé + Volume consommé autorisé estimé + Vente en gros Rendement du réseau =
Volume produit + Volume acheté en gros
9 309 985+ 300 000 + 777 317
= 11 356 544 + 1 113 831
10 387 302
= 12 470 375
= 83,3 %
Le rendement du réseau clermontois est de 83,3 % en 2012 (86,4 % en 2011, 86,7 % en 2010, 82,9 % en 2009). Il est à comparer au rendement des services d’eau potable en France qui était en 2009 de 76 % en moyenne et de 81 % pour les services desservant plus de 100 000 habitants 2.
Même si le rendement du réseau clermontois reste à bon niveau même, une baisse sur 3 ans est constatée. Afin de réduire significativement les pertes d’eau, des actions spécifiques seront engagées en 2013 : sensibilisation à la réduction des usages non comptabilisés, audit de fonctionnement et de qualité du réseau, sectorisation et instrumentation du réseau et renforcement de la recherche systématique de fuite.VILLE DE
CLERMONT
FERRAND
Rapport annuel 2012 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 22
L’indice linéaire des volumes non comptés
Cet indice est égal au volume journalier non compté par kilomètre de réseau. Il s’agit de mieux connaître les volumes transitant dans le réseau de distribution, il ne concerne pas les pertes.
Volume mis en distribution - Volume comptabilisé Indice linéaire des
volumes non comptés
=
Longueur du réseau (hors branchements) x 366
11 693 058 - 9 309 985 =
500 x 366
= 13,0 m3 / km / jour
Cet indice était de 10,9 m3 / km / jour en 2011, 10,2 en 2010 et 13,2 en 2009. Une meilleure connaissance des volumes consommés, notamment grâce au comptage devrait permettre d’améliorer cet indicateur.
L’indice linéaire des pertes de réseau
Cet indice est égal au volume perdu dans les réseaux par jour et par kilomètre de réseau (hors branchements).
Volume mis en distribution - Volume consommé autorisé (comptabilisé + estimé) Indice linéaire des
pertes de réseau
= Longueur du réseau (hors branchements) x 365
11 693 058 - 9 309 985- 300 000
= 500 x 366
= 11,4 m3 / km / jour
Cet indicateur était de 10,9 m3 / km / jour en 2011, 8,6 en 2010 et 13,6 en 2009.
L’indice moyen en France était en 2009 de 3,9 m3 / km / jour, mais il augmente avec la densité du réseau, c’est-à-dire avec le nombre d’habitants par kilomètre de canalisation. Ce constat connu n’indique pas une mauvaise performance des réseaux, qui affichent par ailleurs de bons rendements, mais est lié au mode de calcul même de cet indicateur qui induit une concentration du nombre de fuites sur un réseau plus restreint.2
Cet indicateur se situe en moyenne entre 14 et 16 m3 / km / jour pour les services pour lesquels la densité est supérieure à 200 habitants par km de réseau. (Clermont-Ferrand : 285 habitants / km).2
Cet indicateur devrait à terme s’améliorer grâce à la politique de maintenance et renouvellement du réseau afin de lutter contre les pertes réelles telles que les fuites, mais également l’amélioration de la précision du comptage et la lutte contre les volumes détournés (utilisations non autorisées telles que prélèvements sauvages sur poteaux incendie…).
Le taux moyen de renouvellement des réseaux
Cet indicateur mesure le « maintien de la valeur patrimoine » de la collectivité. Il prend en compte le renouvellement de conduites effectué dans le cadre des chantiers de travaux neufs, et non les interventions ponctuelles lors d’incidents localisés même si une partie de canalisation a été remplacée.
Il est à mettre en relation avec d’autres indicateurs tels que la connaissance du réseau, l’indice linéaire de perte, le rendement… Il se calcule comme suit :VILLE DE
Rapport annuel 2012 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 23
Linéaire moyen de desserte renouvelé sur les 5 dernières années
Taux moyen de renouvellement des
réseaux d’eau
= Longueur du réseau de desserte (hors branchements)
6,3
= 500
= 1,3 %
6,3 km de conduites ont été renouvelés en moyenne sur ces 5 dernières années (2008 à 2012), soit un taux moyen de renouvellement de 1,3 %.
La protection de la ressource
Cet indicateur permet de mesurer le niveau d’avancement en pourcentage de la démarche administrative et opérationnelle de la protection des ressources. Un barème précis (arrêté du 2 mai 2007) détermine un pourcentage d’avancement selon les actions entreprises.
Cette protection réglementaire consiste en la mise en place des périmètres de protection autour des points de captage afin de protéger les ressources utilisées pour la production d’eau potable. On délimite :
o un périmètre de protection immédiate : aire clôturée autour du captage, à l’intérieur de laquelle aucune activité autre que de service n’est autorisée ;
o un périmètre de protection rapprochée : certaines activités (agriculture, industrie…), susceptibles de dégrader l’eau, y sont réglementées voire interdites ;
o un périmètre de protection éloignée : défini dans certains cas, il correspond au bassin d’alimentation du point de prélèvement.
La démarche comporte notamment une étude hydrogéologique suite à laquelle un arrêté préfectoral définit les actions à mettre en œuvre. La Ville de Clermont-Ferrand a engagé sans tarder les démarches nécessaires.
o Au niveau des sources : indice d’avancement 40 %, sauf Marpon 75 %
Le rapport de l’hydrogéologue agréé a été établi et certaines préconisations ont été mises en œuvre, notamment la mise en place dès 2007 d’une station d’alerte permettant de surveiller en continu l’eau des sources de la Vallée de la Tiretaine et la recherche de ressources qui pourraient être protégées (voir page 9), contrairement à certaines sources actuellement utilisées. Au niveau de Marpon, l’arrêté préfectoral est mis en application pratiquement en totalité.
o Au niveau du champ captant du Val d’Allier : indice d’avancement 100 %
Les mises en conformité nécessaires ont été réalisées en totalité : acquisition de terrains, pose de clôtures autour des périmètres immédiats, mise en place d’une station d’alerte mobile en bordure d’Allier afin de détecter rapidement une éventuelle pollution…
Au niveau des achats d’eau en gros à la Ville de Chamalières, l’indice d’avancement est estimé à 100 % pour le captage de Chez Pierre et 40 % pour les autres captages.
Ainsi, il est possible de calculer un indice global d’avancement de la protection des ressources utilisées pour la production d’eau potable à Clermont-Ferrand, en prenant en compte le poids de chaque ressource dans la production. Cet indice d’avancement global est estimé à 80 % ce qui recouvre cependant des situations très diverses comme indiqué ci-dessus. Pour comparaison, la moyenne nationale 2009 est évaluée à 76 %.2VILLE DE
CLERMONT
FERRAND
Rapport annuel 2012 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 24
Les interruptions de service non programmées
Cet indicateur est le nombre de coupures d’eau pour mille abonnés. Il s’agit de prendre en compte les interruptions totales de fourniture d’eau à un ou plusieurs abonnés, qu’elles fassent suite à un incident sur le réseau ou une non-conformité de l’eau distribuée, et donc non programmées et pour lesquelles les abonnés concernés n’ont pu être informés au moins 24 heures à l’avance.
Nombre de coupures non programmées 106 Interruptions de service
non programmées = Nombre d’abonnés x 1000 = 22 378 = 4,7 ‰
Ce résultat est légèrement supérieur aux années précédentes (3,6 ‰ en 2010, 3,5 ‰ en 2011). Il reste cependant inférieur à la moyenne nationale 2009 qui était de 4,43 ‰, avec des valeurs supérieures à 5 ‰ pour les réseaux très denses comme à Clermont-Ferrand 2. De plus, l'année 2012 a été caractérisée par une période de gel important en février qui a notamment rendu de nombreux compteurs inopérant et généré de nombreuses fuites.
Une casse spectaculaire, le 7 août 2012
Le site inondé et les travaux
A 8h30, l’alerte est donnée : une conduite principale (diamètre 800
mm) qui amène l’eau du réservoir de Bane jusqu’à Clermont-
Ferrand est rompue, provoquant l’inondation du site voisin.
Dès 10h30, la cellule de crise est activée : élus et techniciens décident
des actions à mettre en œuvre.
L’eau est déclarée non potable et des points de distribution sont mis
en place sur le territoire, les mesures techniques nécessaires sont
mises en œuvre : manœuvres sur les vannes, purges du réseau,
désinfection augmentée…
Environ 24 h après, l’eau est de nouveau consommable.
Les travaux et tests se poursuivent. La remise en service normal a lieu
le 20 août.
Les délais d’ouverture des branchements
Le règlement du service de l’eau précise les délais d’ouverture des branchements :
o dans un délai de 24 heures jours ouvrés suivant la signature de l’abonnement s’il s’agit d’un branchement existant ;
o dans un délai de trois semaines à compter de la signature du devis, du paiement de l’avance et après réalisation des travaux à la charge de l’abonné, s’il faut modifier le branchement existant ou réaliser un branchement neuf.
En 2012 comme les années précédentes, 100 % des demandes d’ouverture de branchement ont été honorées dans les délais prévus.
La durée d’extinction de la dette
La durée d'extinction de la dette pour le budget Eau est de 21 ans.
Le tableau ci-dessous retrace le profil d’extinction de la dette année par année :VILLE DE
CLERMONT
FERRAND
Rapport annuel 2012 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 25
Année de la
date de
début
d'exercice
CRD début
d'exercice Capital amorti Intérêts Flux total CRD fin d'exercice
2012 14 911 918,20 € 887 199,09 € 451 014,57 € 1 338 213,66 € 14 953 719,11 €
2013 14 953 719,11 € 1 029 540,56 € 444 137,39 € 1 473 677,95 € 16 340 178,55 €
2014 16 340 178,55 € 1 065 254,81 € 416 803,30 € 1 482 058,11 € 15 274 923,74 €
2015 15 274 923,74 € 1 071 001,67 € 411 305,81 € 1 482 307,48 € 14 203 922,07 €
2016 14 203 922,07 € 1 073 211,23 € 395 957,02 € 1 469 168,25 € 13 130 710,84 €
2017 13 130 710,84 € 1 069 621,16 € 381 150,14 € 1 450 771,30 € 12 061 089,68 €
2018 12 061 089,68 € 1 075 386,60 € 372 242,26 € 1 447 628,86 € 10 985 703,08 €
2019 10 985 703,08 € 1 081 388,13 € 353 894,52 € 1 435 282,65 € 9 904 314,95 €
2020 9 904 314,95 € 1 022 445,14 € 326 633,06 € 1 349 078,20 € 8 881 869,81 €
2021 8 881 869,81 € 1 026 146,37 € 303 187,02 € 1 329 333,39 € 7 855 723,44 €
2022 7 855 723,44 € 1 029 994,11 € 271 735,19 € 1 301 729,30 € 6 825 729,33 €
2023 6 825 729,33 € 1 033 994,44 € 238 709,96 € 1 272 704,40 € 5 791 734,89 €
2024 5 791 734,89 € 990 983,41 € 205 040,23 € 1 196 023,64 € 4 800 751,48 €
2025 4 800 751,48 € 888 616,37 € 173 525,20 € 1 062 141,57 € 3 912 135,11 €
2026 3 912 135,11 € 798 585,11 € 141 565,68 € 940 150,79 € 3 113 550,00 €
2027 3 113 550,00 € 789 725,00 € 110 811,61 € 900 536,61 € 2 323 825,00 €
2028 2 323 825,00 € 728 725,00 € 81 128,24 € 809 853,24 € 1 595 100,00 €
2029 1 595 100,00 € 617 050,00 € 54 049,74 € 671 099,74 € 978 050,00 €
2030 978 050,00 € 390 300,00 € 30 999,41 € 421 299,41 € 587 750,00 €
2031 587 750,00 € 390 300,00 € 16 047,11 € 406 347,11 € 197 450,00 €
2032 197 450,00 € 167 250,00 € 5 391,37 € 172 641,37 € 30 200,00 €
2033 30 200,00 € 30 200,00 € 270,29 € 30 470,29 € 0,00 €
total 18 256 918,20 € 5 185 599,12 € 23 442 517,32 €
CRD : capital restant dû
Le taux d’impayés
Cet indicateur permet de connaître le nombre d’impayés au 31 décembre de l’année par rapport aux factures d’eau émises l’année précédente.
Le montant d’impayés sur le budget eau pour 2012 au 31/12/2010 est d’environ 0,3 % (157 370 €).
Au niveau national, le taux moyen d’impayés pour la partie eau en 2009 est assez faible (0,7 %) avec des taux de plus de 1,3 % pour les services desservant plus de 1 000 habitants.2
La gestion des réclamations
En 2012, 265 réclamations écrites concernant aussi bien l’eau que l’assainissement ont été enregistrées. Elles concernent principalement des erreurs de facturation, des problèmes de comptage… Ainsi, 194 rectifications de factures ont été opérées en 2012 sur 44 756 factures, soit 0,4 % d’erreurs. 45 réclamations concernant la qualité de l’eau donnant lieu à des analyses de contrôle ont été prises en charge par le laboratoire.
Cela représente un taux de réclamations (eau et assainissement) d’environ 12 pour 1 000 abonnés, en légère augmentation (10 pour 1000 en 2011). Au niveau national, pour les services d’eau, la moyenne 2009 était de 7 réclamations pour 1 000 abonnés, mais les valeurs pour les services urbains dépassent 10 pour 1 000.2“2
“2
Rapport annuel 2012 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 26
Le financement des investissements
Les travaux engagés pendant l’exercice 2012
Les dépenses d’équipement du budget eau 2012 se chiffrent au total 3 281 112 € HT.
Parmi les dépenses les plus importantes en eau, on peut noter :
o voie nouvelle entre la rue Mabrut et la place des Droits de l’Homme, en accompagnement de la ligne de tramway : 0,761 M€
o Rue Anatole France : 0,294 M€
o Place Delille : 0,187 M€
o remplacement de branchements au réseau d’eau : 0,393 M€
o travaux divers dans les installations de production et de stockage de l’eau (Usine élévatoire, puits, réservoirs) : 0,506 M€
o analyse de l’eau – acquisition de matériels : 0,103 M€
Le détail des travaux réalisés sur les réseaux d’eau en 2012 est donné page 14.
L’évolution de ces dépenses sur les dernières années est présentée ci-dessous.
Dépenses d'équipement - budget Eau
0
1 000 000
2 000 000
3 000 000
4 000 000
5 000 000
6 000 000
2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012
Dépenses équipement eau € HT Moyenne 2003 2012
Les travaux de suppression des branchements en plomb
Depuis 1995, la mise en place de canalisations en plomb dans les installations de distribution d’eau est interdite. Cette mesure s'inscrit dans un large programme de diminution des expositions au plomb. Le problème des intoxications liées aux peintures qui s'écaillent reste le plus important.
En fait, ce matériau qui a été utilisé depuis l’origine pour les branchements d’eau potable, n’est plus employé depuis plus d’une vingtaine d'années pour la réalisation des branchements neufs. Il faut noter queRapport annuel 2012 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 27
les conduites sont depuis l’origine en fonte, mais que leurs joints étaient en plomb jusque dans les années 1960. Les branchements sont actuellement réalisés en polyéthylène après une période où le cuivre a été employé.
Depuis plus de quinze ans, les branchements en plomb ne sont plus réparés mais systématiquement remplacés s’ils présentent une fuite et lorsque la conduite est renouvelée.
En 1998, la réglementation européenne (transposée en droit français en 2001) a réduit progressivement la teneur maximale en plomb dans l’eau de distribution de 50 micro-grammes/litre à 25 micro-grammes/litre en décembre 2003, puis 10 micro-grammes/litre à partir de décembre 2013. Cette dernière valeur est d’ores et déjà respectée lorsqu’il n’y a pas stagnation de l’eau, mais pour la respecter de façon certaine quelque soit le protocole de prélèvement (avec stagnation de l’eau), il est nécessaire d’éliminer tous les branchements existants en plomb (et il sera nécessaire pour les propriétaires de faire de même pour les tuyauteries intérieures).
La Ville de Clermont-Ferrand remplace donc systématiquement les branchements en plomb à l’occasion du renouvellement des conduites anciennes et effectue des chantiers de rues entières où sont uniquement changés les branchements là où les conduites principales sont relativement récentes. Cela se rajoute aux interventions ponctuelles sur fuites.
Un recensement avec report d’informations dans la Banque de Données Urbaines facilite la planification de ce travail. Sur environ 21 000 branchements existants, il restait, fin 1995, 10 480 branchements en plomb ou matériaux inconnus (présumés en plomb). Au total, plus de 9 000 branchements ont déjà été changés et le recensement a encore été affiné.
En 2012, 250 branchements ont été changés, et il en reste, au 31/12/2012, 404 à changer d’ici fin 2013 (soit environ 2 % du nombre total de branchements).
Fin 1995 Nombre de
branchements en
plomb ou matériau
inconnu
Fin 2012 Nombre de branchements en
plomb ou matériau inconnu
Tous les moyens sont mis en œuvre pour être certain de respecter cette échéance. Ci- après, figure le graphe de renouvellement sur la période 1996 / 2013.LI LI LI LI L
L L L L :
LI LI LI LI L
L L L L n
LI LI LI LI L
L L L L J
L L L L LI
L L L L J
L L L L LI
= = L L L L J
LI LI LI LI L
L L L L J
VILLE DE
CLERMONT
FERRAND
Rapport annuel 2012 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 28
Remplacement des branchements en plomb
0
100
200
300
400
500
600
700
800
1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013
Nombre de branchements changés Moyenne réalisée 1996-2012
La dette
La Ville a contracté des emprunts pour financer partiellement les travaux d'investissement en eau.
Répartition par prêteur
Dont REPARTITION PAR PRÊTEUR Dette en capital à
l’origine
Dette en capital au
31/12/2012
Annuité payée au
cours de l'exercice
Intérêts Capital
TOTAL 18 369 571,74 € 14 953 719,11 € 1 338 213,66 € 451 014,57 € 887 199,09 €
Auprès des organismes de
droit privé 18 369 571,74 € 14 953 719,11 € 1 338 213,66 € 451 014,57 € 887 199,09 €
Banque Populaire 1 371 485,00 € 863 003,26 € 103 275,23 € 32 166,51 € 71 108,72 €
Société Générale 4 648 500,00 € 3 409 365,92 € 328 563,63 € 92 993,91 € 235 569,72 €
Crédit Agricole 1 239 636,74 € 847 519,57 € 93 304,11 € 37 805,72 € 55 498,39 €
BNP Paribas 709 950,00 € 387 003,86 € 64 164,40 € 17 607,57 € 46 556,83 €
Caisse d'Epargne 2 461 000,00 € 2 337 950,00 € 198 219,56 € 75 169,56 € 123 050,00 €
Dexia CL 475 000,00 € 425 126,50 € 35 577,44 € 6 912,01 € 28 665,43 €
Crédit Agricole Corporate and
Investment Bank 7 464 000,00 € 6 683 750,00 € 515 109,29 € 188 359,29 € 326 750,00 €VILLE DE
Rapport annuel 2012 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 29
Répartition par nature de dette
Annuité de l'exercice Nature de la
dette
Année de
mobilisation
Organisme prêteur
ou chef de file Montant initial
Capital restant dû
au 31/12/2012
Durée
résiduelle
en intérêts en capital
TOTAL GENERAL 18 369 571,74 € 14 953 719,11 € 451 014,57 € 887 199,09 €
164 Emprunts auprès d’établissement de crédit (Total) 18 369 571,74 € 14 953 719,11 € 451 014,57 € 887 199,09 €
Emprunts à taux fixe sur la durée du contrat 10 480 071,74 € 8 221 403,19 € 332 124,61 € 489 579,37 €
001234 2004 BNP Paribas 709 950,00 € 387 003,86 € 6,83 17 607,57 € 46 556,83 €
001249 2004 Crédit Agricole 1 200 000,00 € 837 196,43 € 11,90 37 153,35 € 52 370,69 €
001256 2005 Banque Populaire 1 275 900,00 € 829 335,00 € 12,58 29 830,54 € 63 795,00 €
001277 2007 Société Générale 1 220 000,00 € 915 000,00 € 14,24 72 145,56 € 61 000,00 €
001303 2009
Crédit Agricole
Corporate and
Investment Bank
4 535 000,00 € 3 854 750,00 € 16,91 164 736,14 € 226 750,00 €
001317 2010 Dexia CL 475 000,00 € 425 126,50 € 13,00 6 912,01 € 28 665,43 €
011973 2000 Crédit Agricole 39 636,74 € 10 323,14 € 2,51 652,37 € 3 127,70 €
012113 2001 Banque Populaire 95 585,00 € 33 668,26 € 3,89 2 335,97 € 7 313,72 €
1338 2012
Crédit Agricole
Corporate and
Investment Bank
929 000,00 € 929 000,00 € 20,00 751,10 € 0,00 €
Emprunts à taux indexé sur la durée du contrat 1 000 000,00 € 950 000,00 € 27 805,56 € 50 000,00 €
1331 2011 Caisse d'Epargne 1 000 000,00 € 950 000,00 € 18,12 27 805,56 € 50 000,00 €
Emprunt avec plusieurs tranches de taux 1 461 000,00 € 1 387 950,00 € 47 364,00 € 73 050,00 €
001327 2011 Caisse d'Epargne 1 461 000,00 € 1 387 950,00 € 18,48 47 364,00 € 73 050,00 €
Emprunts avec options 5 428 500,00 € 4 394 365,92 € 43 720,40 € 274 569,72 €
000028 2011
Crédit Agricole
Corporate and
Investment Bank
2 000 000,00 € 1 900 000,00 € 19,00 22 872,05 € 100 000,00 €
001247 2005 Société Générale 1 195 000,00 € 707 565,92 € 11,17 3 021,67 € 62 894,72 €
001286-T1 2008 Société Générale 2 233 500,00 € 1 786 800,00 € 15,12 17 826,68 € 111 675,00 €
Par ailleurs, le montant des amortissements réalisés en 2012 sur le budget eau est de 1 947 431,44 €.
Les projets et les travaux
Le tableau ci-dessous donne quelques exemples de projets et travaux prévus en 2013 sur le budget Eau.
EXEMPLES de PROJETS ET TRAVAUX PREVUS EN 2013- BUDGET EAU Coût HT en Euros Laboratoire municipal
o Ré informatisation 40 000
o Acquisition de matériels 35 000
Usine de traitement de l'eau – construction 4 000 000
Réseaux d'eau
o Voies diverses - remplacement branchement 300 000
o Voies diverses - réalisation de réseaux 2 100 000
o La Gauthière 130 000
o Rue de la Rotonde 500 000
o Av. Charras - réaménagement tronçon av. Union Soviétique / Jeanne d'Arc 50 000
Recherche de sources dans le maar d'Enval 400 000VILLE DE
CLERMONT
FERRAND
Rapport annuel 2012 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 30
Les actions de solidarité et de coopération décentralisée
L’abandon de créances
Dans certains cas, après étude du dossier, les sommes dues peuvent être admises en non-valeur (abandon de créances).
En 2012, la part eau de ces admissions en non valeur se chiffre à 42 902,14 € TTC, représentant 81 dossiers.
Pour mémoire, elle se chiffrait à 3 936,01 € TTC en 2010 et 2 803,40 € TTC en 2011.
La coopération décentralisée
La loi "Oudin-Santini" du 9 février 2005, relative à la « coopération internationale des collectivités territoriales et des agences de l'eau dans les domaines de l'alimentation en eau et de l'assainissement » a ouvert aux collectivités et aux établissements publics le droit d'utiliser jusqu'à 1 % de leur budget "eau et assainissement" pour des actions de solidarité internationale (aide d’urgence ou de développement).
Ces financements de projets dans le domaine de l’eau et l’assainissement peuvent venir en complément de projets intégrés couvant la santé, le développement économique, la culture… financés sur le budget général (au titre de la loi du 6 février 1992).
A Clermont-Ferrand, une action de coopération décentralisée a ainsi été mise en place avec le Gabon. Les domaines concernés sont la propreté et l’hygiène, dont l’eau, et l’enseignement.
Les principales actions en terme d’eau et d’assainissement ont consisté en deux envois de matériels en 2006 et 2007, afin d’une part entretenir les installations existantes des villages de Nkang et Bissok (installations de pompage), et d’autre part réaliser des extensions de faibles diamètres dans la ville d’Oyem afin de fournir de l’eau à des quartiers défavorisés (fontaines publiques). Le montant des factures s’est élevé à environ 10 500 € HT réglé sur le budget eau.
Fin 2012, le Conseil Municipal a également adopté la participation à l’opération « Une ville, un puits ». Ce projet, porté par une association en France - « Les puits du désert »-, et une ONG locale au Niger - « Tidène »-, a déjà permis la construction de plus de 110 puits au nord Niger. Il faut noter que le Niger est l’un des pays les plus pauvres de la planète, et l’eau est le problème majeur : seulement 58% de la population a accès à une source d’eau améliorée, un enfant sur cinq n’atteint pas l’âge de 5 ans, notamment en raison de maladies hydriques, peu d’enfants sont scolarisés, en particulier les filles chargées de la corvée d’eau…La Ville financera en 2013 la construction d’un puits communautaire d’eau potable au Niger.VILLE DE
CLERMONT
FERRAND
Rapport annuel 2012 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 31
III - Le service public de l’assainissementVILLE DE
CLERMONT
FERRAND
Rapport annuel 2012 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 32
Le service public de l’assainissement collectif
Les caractéristiques techniques
Le territoire desservi
Le service de l’assainissement de la Ville de Clermont-Ferrand gère en régie directe la collecte et le transport des eaux usées sur son territoire.
Le traitement des eaux usées, qui relève de la compétence de Clermont Communauté, est effectué par la station d’épuration intercommunale. Le rapport annuel sur le prix et la qualité du service d’assainissement communautaire est intégré en annexe 1 du présent document, pour être porté à la connaissance du Conseil Municipal et des usagers clermontois. Il traite en particulier des performances de la station d’épuration en 2012 et de son exploitation par VEOLIA Eau, titulaire du contrat d’exploitation suite à une nouvelle mise en concurrence effectuée en 2009. Ce rapport comporte également, dans sa partie financière, la répartition des coûts d’épuration entre les communes bénéficiaires du service.
Le nombre d’habitants desservis et d’abonnés
143 669 habitants 1 habitants sont dénombrés sur le territoire de la commune.
On évalue le taux de raccordement, c’est-à-dire la population effectivement raccordée au réseau par rapport à la population desservie par ce réseau :
Nombre d’abonnés soumis à la redevance assainissement 21 897 Nombre d’abonnés assujettis à la redevance d’abonnement = 22 376 = 98 %
La différence correspond aux abonnés non raccordables et aux industriels qui n'ont pas l'obligation de se raccorder au réseau.
Les usagers non domestiques
Parmi les usagers non domestiques, on classe certains établissements industriels, commerciaux ou artisanaux, dont les rejets correspondent à une utilisation de l’eau autre que domestique (« eaux industrielles »).
La nature quantitative et qualitative de ces rejets est précisée dans des conventions spéciales de rejet passées entre la Ville et l’établissement désireux de se raccorder au réseau d’évacuation public. Si les eaux peuvent être assimilées aux eaux usées domestiques, l’établissement peut être dispensé de convention.
Dans certains cas, il peut être exigé des installations de prétraitement : séparateurs de graisses pour les restaurants, cantines, établissements hospitaliers, boucheries, charcuteries…, séparateurs d’hydrocarbures pour les garages, stations-services…
Actuellement, 11 conventions spéciales de rejet sont en vigueur pour la commune de Clermont-Ferrand. Elles concernent notamment des sites industriels, commerciaux, hospitaliers.
L’évaluation des charges
Les charges polluantes collectées tiennent compte des usagers domestiques et non domestiques. On distingue la charge hydraulique (volume d’eau collecté) et les charges de pollutions au regard de différents paramètres (DBO5, DCO, MES, azote, phosphore).
Le traitement des eaux usées étant effectué par Clermont Communauté, ces charges sont évaluées globalement à l’échelle de l’agglomération. Elles sont estimées à environ 290 000 équivalent-habitants pour l’ensemble du système d’assainissement.
Pour Clermont-Ferrand, le nombre d’habitants raccordés est estimé à 139 616, et le nombre d’équivalent-habitants industriels à 44 857, soit un total de 184 473 équivalent-habitants (selon l’étude diagnostique du système d’assainissement menée en 2008 et 2009 - se référer au rapport annuel sur le prix et la qualité du service d’assainissement communautaire en annexe 1).Rapport annuel 2012 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 33
Les réseaux de collecte
Ce paragraphe traite essentiellement du réseau communal, les informations relatives au réseau intercommunal sont détaillées dans le rapport annuel sur le prix et la qualité du service d’assainissement communautaire, présenté en annexe 1.
Le réseau d’assainissement communal compte, au 31 décembre 2012, 600 kilomètres linéaires de conduites hors branchements.
Les travaux principaux réalisés en 2012 sont présentés ci-dessous.
4,9 kilomètres de conduites ont été posés (extension ou rénovation du réseau existant).
Travaux assainissement 2012
Libellé Programme / Opération Nature des Travaux
Cristal Parc (espace festif) Pose d’une conduite d’eaux usées Ø200 Rue Cuoq (Sully/Jacquard) Renouvellement du réseau unitaire Ø315 Rue Jean l'Olagne Renouvellement du réseau unitaire Ø315 Rue Lamartine Renouvellement des branchements Rue de Flamina Renouvellement d'un collecteur d'assainissement unitaire dans le cadre des travaux TRAM Ø315
Nouvelle voie
(entre rues V. Sardou et Château des Vergnes)
Pose d'un collecteur d'assainissement pluvial Ø250 à 1000
Giratoire Viviani / Mabrut Déviation des réseaux dans le cadre des travaux TRAM Ø200 – 800 et cadre béton
Rue d’Aulteribe Renouvellement d'un réseau d'eaux usées Ø200 Place au nord de la crèche des Vergnes Renouvellement d'un réseau d'eaux usées dans le cadre des déviations de réseaux TRAM Ø200
Rue Thévenot Thibaud Renouvellement du réseau unitaire Ø 315 et 400 Rue Goumy Renouvellement du réseau unitaire Ø 315 Rue Cuvier (entre rues Lacépède et de Blanzat)Renouvellement du réseau unitaire Ø 315 Place Delille Renouvellement du réseau unitaire Ø 315 à 600 Rue Godefroy de Bouillon Renouvellement du réseau unitaire Ø 315 et 500 Rue des Trioux Renouvellement des réseaux eaux usées et pluviales Ø315 - 500 Ilot Panoramic (rue Jean Curabet)) Extension de réseau eaux usées Ø200 et pluviales Ø315 Bd Etienne Clémentel / rue Sous-les-Vignes Renouvellement du réseau d’eaux usées Ø200 et 400 Renouvellement du réseau d’eaux pluviales Ø800 et 1000
Le réseau comporte des conduites cylindriques ou ovoïdes de diamètres divers jusqu’à 2 500 mm, ainsi que des canaux. Il comporte :
o des collecteurs d’eaux usées,
o des collecteurs d’eaux pluviales,
o des collecteurs unitaires,
o des collecteurs d’eaux claires (eaux de sources…),
dont la répartition est représentée par le graphique ci-dessous.n.
Eadx :Q | pluviales EauŸ À à À
Ÿ > pluviales A
Ea@ Ea@ a usees usées
Rivière Station 1e Stati d'épuration Rivière déonaton
VILLE DE
CLERMONT
FERRAND
Rapport annuel 2012 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 34
Répartition par type de réseau assainissem ent
Eaux usées
18%
Eaux pluviales
22%
Eaux claires
2%
Unitaire
58%
ZOOM : Les réseaux d’assainissement
Le réseau unitaire : les eaux usées (eaux usées des
toilettes, salles de bains, cuisines…) et les eaux
pluviales se rejoignent dans une même canalisation
qui les conduit à la station d’épuration où elles sont
traitées.
Le réseau séparatif : les eaux usées et les eaux
pluviales sont collectées dans deux conduites
différentes, les eaux usées sont dirigées vers la
station d’épuration, les eaux pluviales vers le milieu
naturel.
Le choix de l’un ou l’autre type de réseau est fonction de nombreux critères : économiques, techniques, météorologiques…
Le système de collecte comporte, outre les collecteurs, des ouvrages annexes :
o 7 stations de refoulement : elles permettent de relever les eaux usées en direction de la station d’épuration (compte-tenu de la topographie de l’agglomération, l’évacuation des eaux usées et pluviales est généralement gravitaire) ;
o 160 déversoirs d’orage : ces ouvrages permettent d’évacuer directement vers le milieu naturel le surplus d’eau du débit de temps de pluie, le niveau de dilution des eaux rejetées étant compatible avec les capacités d’auto-épuration du milieu récepteur.+
[
VILLE DE
CLERMONT
FERRAND
Rapport annuel 2012 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 35
Par ailleurs, le réseau communal est raccordé au réseau de transport intercommunal, qui comporte également des ouvrages annexes (voir le rapport annuel sur le prix et la qualité du service d’assainissement communautaire présenté en annexe 1). Les ouvrages de rétention dépendent également de Clermont Communauté.
Le réseau fait l’objet de surveillance et d’une maintenance régulière. En 2012, ont été effectués près de 18 900 nettoyages de bouches avaloirs, 5 550 inspections de déversoirs d’orage, pr è s de 600 interventions chez des particuliers, et plus de 133 km de collecteurs ont été curés, entre autres activités d’entretien. Ci-dessous la répartition mensuelle de ces activités. Deux précisions concernant ces activités :
o le curage des collecteurs est un curage mécanique effectué par une entreprise privée sous le contrôle des agents de salubrité municipaux. Pendant la période des congés estivaux, les effectifs restreints ne permettant pas un suivi correct de l’entreprise, il a été décidé de ne pas mener cette activité,
o le nombre d’inspections de déversoirs d’orage avait fortement diminué ces 3 dernières années, suite à la mise en place fin 2009 d’inspections plus poussées. A compter de mars 2011, les inspections se font sans descente et redeviennent plus fréquentes (près de 500 par mois contre 60).
Entretien du réseau d'assainissement 2012
1
10
100
1 000
10 000
Janvier Février Mars Avril Mai Juin Juillet Aout Septembre Octobre Novembre Décembre
0
2 000
4 000
6 000
8 000
10 000
12 000
14 000
16 000
18 000
20 000
Nombre de bouches avaloirs nettoyées
Nombre de déversoirs d'orage inspectés
Curage mécanique de collecteurs en mètres linéaires
Les indicateurs de performance
La connaissance des réseaux et la gestion patrimoniale
Comme pour l’eau potable, cet indicateur permet d’évaluer la connaissance du réseau d’assainissement et de s’assurer de la qualité de la gestion patrimoniale et de son évolution.
Un barème précis (arrêté du 2 mai 2007) attribue un nombre de points selon la qualité des informations disponibles sur le réseau.
La Ville de Clermont-Ferrand dispose d’une banque de données urbaines (BDU) sur laquelle sont répertoriés en particulier les réseaux d’assainissement.
Grâce à cet outil, cet indicateur se chiffre à 90 points sur 100 possibles : il existe un plan du réseau, mis à jour régulièrement, il comporte des informations sur chaque tronçon (diamètre, matériau, année deVILLE DE
Rapport annuel 2012 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 36
pose, altimétrie), ainsi que les ouvrages annexes tels que postes de relèvement… Il existe également un programme de réhabilitation et de renouvellement.
La conformité de la collecte des effluents, des équipements des stations d’épuration et de la performance des ouvrages d’épuration
Le traitement des eaux usées relevant de la compétence de Clermont Communauté, ces indicateurs (dont certains sont fournis par les services de police des eaux) sont évalués globalement à l’échelle de l’agglomération.
Il convient de se référer au rapport annuel sur le prix et la qualité du service d’assainissement communautaire, présenté en annexe 1.
Le taux de boues évacuées de façon conforme
Il convient de se référer au rapport annuel sur le prix et la qualité du service d’assainissement communautaire, présenté en annexe 1.
La conformité des performances des équipements d’épuration au regard des prescriptions de la police de l’eau
Il convient de se référer au rapport annuel sur le prix et la qualité du service d’assainissement communautaire, présenté en annexe 1.
L’indice de connaissance des rejets en milieu naturel par les réseaux
Il convient de se référer au rapport annuel sur le prix et la qualité du service d’assainissement communautaire, présenté en annexe 1.
Le taux de débordement des effluents chez les usagers
Il s’agit de détecter d’éventuelles zones à problèmes en relevant le nombre de demandes d’indemnisation présentées par des tiers liées à des débordements ou inondations dont ils ne sont pas responsables.
En 2012, aucun dossier de ce type n’a été ouvert.
Le nombre de points de réseau avec interventions fréquentes
Cet indicateur permet de recenser les points noirs du réseau, c’est-à-dire nécessitant une intervention fréquente (au moins 2 fois par an), qu’elle soit curative ou préventive et quel que soit le type d’intervention.
Certains collecteurs d’assainissement qui ont tendance à s’obstruer subissent un curage préventif trois fois par an dans les quartiers de La Gauthière, Champratel / Flamina, Les Vergnes. Le nombre de points noirs peut ainsi être chiffré à 3 (contre 4 précédemment). D’autres collecteurs sont également nettoyés préventivement moins fréquemment.
Nombre de points noirs 3
Longueur du réseau (hors branchements) x 100 = 600 x 100 = 0,5
Le taux moyen de renouvellement des réseaux
Cet indicateur mesure le « maintien de la valeur patrimoine » de la collectivité. Il prend en compte le renouvellement de conduite effectué dans le cadre des chantiers de travaux neufs, et non les interventions ponctuelles lors d’incidents localisés même si une partie de canalisation a été remplacée.
Il est à mettre en relation avec d’autres indicateurs tels que la connaissance du réseau et se calcule comme suit :VILLE DE
CLERMONT
FERRAND
Rapport annuel 2012 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 37
Linéaire moyen de réseau renouvelé sur les 5 dernières années
Taux moyen de renouvellement des
réseaux d’assainissement
= Longueur du réseau(hors branchements)
5,7
= 600
= 1,0 %
5,7 km de conduites ont été renouvelés en moyenne sur ces 5 dernières années (2008 à 2012), soit un taux moyen de renouvellement de 1 %.
La durée d’extinction de la dette
La durée d'extinction de la dette pour le budget Assainissement est de 21 ans.
Le tableau ci-dessous retrace le profil d’extinction de la dette année par année :
Année de la date
de début
d'exercice
CRD début
d'exercice Capital amorti Intérêts Flux total CRD fin d'exercice
2012 24 429 757,07 € 1 887 614,65 € 786 728,01 € 2 674 342,66 € 27 458 142,42 €
2013 27 458 142,42 € 2 128 168,19 € 888 527,60 € 3 016 695,79 € 30 884 974,23 €
2014 30 884 974,23 € 2 282 005,04 € 827 554,67 € 3 109 559,71 € 28 602 969,19 €
2015 28 602 969,19 € 2 246 858,92 € 816 181,20 € 3 063 040,12 € 26 356 110,27 €
2016 26 356 110,27 € 2 263 267,91 € 779 056,54 € 3 042 324,45 € 24 092 842,36 €
2017 24 092 842,36 € 2 120 433,94 € 736 388,32 € 2 856 822,26 € 21 972 408,42 €
2018 21 972 408,42 € 2 138 431,05 € 710 928,71 € 2 849 359,76 € 19 833 977,37 €
2019 19 833 977,37 € 2 157 280,99 € 666 271,65 € 2 823 552,64 € 17 676 696,38 €
2020 17 676 696,38 € 2 007 187,04 € 599 351,49 € 2 606 538,53 € 15 669 509,34 €
2021 15 669 509,34 € 1 955 237,98 € 548 704,90 € 2 503 942,88 € 13 714 271,36 €
2022 13 714 271,36 € 1 928 311,04 € 485 806,52 € 2 414 117,56 € 11 785 960,32 €
2023 11 785 960,32 € 1 660 324,76 € 425 631,98 € 2 085 956,74 € 10 125 635,56 €
2024 10 125 635,56 € 1 660 323,56 € 368 632,78 € 2 028 956,34 € 8 465 312,00 €
2025 8 465 312,00 € 1 591 337,00 € 312 345,64 € 1 903 682,64 € 6 873 975,00 €
2026 6 873 975,00 € 1 274 100,00 € 252 238,73 € 1 526 338,73 € 5 599 875,00 €
2027 5 599 875,00 € 1 250 550,00 € 203 273,14 € 1 453 823,14 € 4 349 325,00 €
2028 4 349 325,00 € 1 199 550,00 € 153 487,62 € 1 353 037,62 € 3 149 775,00 €
2029 3 149 775,00 € 1 138 950,00 € 109 035,53 € 1 247 985,53 € 2 010 825,00 €
2030 2 010 825,00 € 824 850,00 € 67 165,20 € 892 015,20 € 1 185 975,00 €
2031 1 185 975,00 € 523 550,00 € 36 745,67 € 560 295,67 € 662 425,00 €
2032 662 425,00 € 523 550,00 € 17 272,83 € 540 822,83 € 138 875,00 €
2033 138 875,00 € 138 875,00 € 1 892,02 € 140 767,02 € 0,00 €
total 34 900 757,07 € 9 793 220,75 € 44 693 977,82 €
CRD : capital restant dû
Le taux d’impayés
Cet indicateur permet de connaître le nombre d’impayés au 31 décembre de l’année par rapport aux factures d’eau émises l’année précédente.
Le montant d’impayés sur le budget assainissement pour 2011 au 31/12/2012 s’élève à 79 058,42 €, soit environ 0,23 % d’impayés.19
Rapport annuel 2012 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 38
Pour mémoire, le montant d’impayés sur le budget assainissement pour 2009 au 31/12/2010 s’élevait à 56 037,52 €, soit environ 1 % d’impayés.
Au niveau national, le taux moyen d’impayés pour la partie d’assainissement en 2009 est deux fois plus important que pour l’eau, soit 1,47 %, avec des taux qui augmentent en fonction de la taille du service.2
La gestion des réclamations
En 2012, 265 réclamations écrites concernant aussi bien l’eau que l’assainissement ont été enregistrées. Elles concernent principalement des erreurs de facturation, des problèmes de comptage… Ainsi, 194 rectifications de factures ont été opérées en 2012 sur 44 756 factures, soit 0,4 % d’erreurs.
Cela représente un taux de réclamations (eau et assainissement) d’environ 12 pour 1 000 abonnés, en légère augmentation (10 pour 1000 en 2011). Au niveau national, pour les services d’eau, la moyenne 2009 était de 7 réclamations pour 1 000 abonnés, mais les valeurs pour les services urbains dépassent 10 pour 1 000.2
Le financement des investissements
Les travaux engagés pendant l’exercice 2012
Les dépenses d’équipement du budget assainissement 2012 se chiffrent au total à 5 699 296,69 € HT .
Les dépenses les plus importantes correspondent aux travaux sur les réseaux, par exemple :
o voies diverses - travaux en liaison avec tiers : 1,750 M€
o voies diverses - réalisation de réseau : 0,749 M€
o aménagement espace public La gauthière (parc & rue Tourrette nord) : 1,514 M€
o voie nouvelle entre la rue Mabrut et la place des Droits de l’Homme, en accompagnement de la ligne de tramway : 1,039 M€
o ilot MSD Chibret - voirie nord : 0,523 M€
Le détail des travaux réalisés sur les réseaux d’assainissement est donné page 33.
L’évolution de ces dépenses sur les dernières années est présentée ci-dessous.
Dépenses d'équipement - budget Assainissement
0
1 000 000
2 000 000
3 000 000
4 000 000
5 000 000
6 000 000
7 000 000
8 000 000
9 000 000
10 000 000
2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012
Dépenses équipement assainissement € HT Moyenne 2003 2012
Remarque : en 2010, la mise en place d’une nouvelle procédure de dévolution de travaux a retardé le programme de travaux.Rapport annuel 2012 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 39
La dette
La Ville a contracté des emprunts et des avances remboursables de l’Agence de l’Eau Loire Bretagne pour financer partiellement les travaux d'investissement en assainissement.
Répartition par prêteur
Dont REPARTITION PAR PRÊTEUR Dette en capital à
l’origine
Dette en capital au
31/12/2012
Annuité payée au
cours de l'exercice
Intérêts Capital
TOTAL 44 690 804,27 € 27 458 142,42 € 2 674 342,66 € 786 728,01 € 1 887 614,65 €
Auprès des organismes de droit
public 2 839 280,99 € 726 480,00 € 236 058,10 € 0,00 € 236 058,10 €
Agence de l'Eau Loire Bretagne 2 839 280,99 € 726 480,00 € 236 058,10 € 0,00 € 236 058,10 €
Auprès des organismes de droit
privé 41 851 523,28 € 26 731 662,42 € 2 438 284,56 € 786 728,01 € 1 651 556,55 €
Banque Populaire 471 000,00 € 329 700,00 € 35 383,88 € 11 833,88 € 23 550,00 €
Société Générale 9 370 212,08 € 4 964 266,58 € 684 816,27 € 172 966,22 € 511 850,05 €
BNP Paribas 1 849 360,00 € 1 008 111,91 € 167 142,92 € 45 866,25 € 121 276,67 €
Caisse d'Epargne 8 555 000,00 € 2 700 000,00 € 242 910,00 € 92 910,00 € 150 000,00 €
Dexia CL 557 466,20 € 383 556,01 € 55 066,69 € 16 810,62 € 38 256,07 €
Crédit Foncier de France 1 379 775,00 € 827 864,92 € 102 641,74 € 33 652,98 € 68 988,76 €
Crédit Agricole Corporate and
Investment Bank 19 668 710,00 € 16 518 163,00 € 1 150 323,06 € 412 688,06 € 737 635,00 €
Répartition par nature de dette
Annuité de l'exercice
Nature de la dette Année de mobilisation Organisme prêteur ou chef de file Montant initial Capital restant
dû au
31/12/2012
Durée
résiduelle en intérêts en capital
TOTAL GENERAL 44 690 804,27 € 27 458 142,42 € 786 728,01 € 1 887 614,65 €
164 Emprunts auprès d’établissement de crédit (Total) 41 851 523,28 € 26 731 662,42 € 786 728,01 € 1 651 556,55 €
Emprunts à taux fixe sur la durée du contrat 12 719 845,00 € 8 863 439,83 € 386 684,41 € 664 800,43 €
001233 2004 BNP Paribas 1 849 360,00 € 1 008 111,91 € 6,83 45 866,25 € 121 276,67 €
001246 2004 Crédit Foncier de France 1 379 775,00 € 827 864,92 € 11,92 33 652,98 € 68 988,76 €
001250-tirage-long-
terme 2005
Crédit Agricole
Corporate and
Investment Bank
3 503 810,00 € 2 277 478,00 € 13,00 92 013,19 € 175 190,00 €
001255 2005
Crédit Agricole
Corporate and
Investment Bank
1 940 900,00 € 1 261 585,00 € 12,83 49 039,00 € 97 045,00 €
001278 2007 Société Générale 1 020 000,00 € 765 000,00 € 14,24 60 318,43 € 51 000,00 €
001311-
Consolidation 2010
Crédit Agricole
Corporate and
Investment Bank
3 026 000,00 € 2 723 400,00 € 18,00 105 794,56 € 151 300,00 €
Emprunts à taux indexé sur la durée du contrat 17 231 433,20 € 13 182 289,67 € 282 088,78 € 656 789,80 €
000029
consolidation 2012
Crédit Agricole
Corporate and
Investment Bank
4 916 000,00 € 4 916 000,00 € 20,00 33 029,78 € 0,00 €
000029-T4M 2011
Crédit Agricole
Corporate and
Investment Bank
0,00 € 0,00 € 0,00 0,00 € 0,00 €
001216 2001 Société Générale 2 400 309,00 € 640 082,40 € 3,96 6 839,06 € 160 020,60 €
001223 2002 Société Générale 3 075 658,00 € 1 902 951,26 € 9,39 92 597,79 € 144 413,13 €
001250 - LT T4M 2005
Crédit Agricole
Corporate and
Investment Bank
0,00 € 0,00 € 13,00 0,00 € 0,00 €
001280 2007 Dexia CL 557 466,20 € 383 556,01 € 7,75 16 810,62 € 38 256,07 €Rapport annuel 2012 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 40
001304 2009
Crédit Agricole
Corporate and
Investment Bank
6 282 000,00 € 5 339 700,00 € 16,96 132 811,53 € 314 100,00 €
001311-T4M 2010
Crédit Agricole
Corporate and
Investment Bank
0,00 € 0,00 € 18,00 0,00 € 0,00 €
Emprunt avec plusieurs tranches de taux 9 026 000,00 € 3 029 700,00 € 104 743,88 € 173 550,00 €
001265 2006 Banque Populaire 471 000,00 € 329 700,00 € 13,14 11 833,88 € 23 550,00 €
001323 2010 Caisse d'Epargne 3 000 000,00 € 2 700 000,00 € 17,32 92 910,00 € 150 000,00 €
1340 2012 Caisse d'Epargne 5 555 000,00 € 0,00 € 20,32 0,00 € 0,00 €
Emprunts avec options 2 874 245,08 € 1 656 232,92 € 13 210,94 € 156 416,32 €
001184 1999 Société Générale 762 245,08 € 101 632,92 € 1,97 589,12 € 50 816,32 €
001252 2005 Société Générale 900 000,00 € 585 000,00 € 12,80 2 948,24 € 45 000,00 €
001295-T1 2008 Société Générale 1 212 000,00 € 969 600,00 € 15,12 9 673,58 € 60 600,00 €
168 Autres emprunts et dettes assimilées (Total) 2 839 280,99 € 726 480,00 € 0,00 € 236 058,10 €
Emprunts à taux fixe sur la durée du contrat 2 839 280,99 € 726 480,00 € 0,00 € 236 058,10 €
000075 1998 Agence de l'Eau Loire Bretagne 209 160,05 € 0,00 € 0,00 0,00 € 17 493,35 €
000076 2000 Agence de l'Eau Loire Bretagne 618 561,89 € 0,00 € 0,00 0,00 € 56 232,89 €
000079 2001 Agence de l'Eau Loire Bretagne 846 839,05 € 0,00 € 0,00 0,00 € 84 683,86 €
000080 2004 Agence de l'Eau Loire Bretagne 570 000,00 € 342 000,00 € 9,00 0,00 € 38 000,00 €
000081 2003 Agence de l'Eau Loire Bretagne 90 000,00 € 48 000,00 € 8,00 0,00 € 6 000,00 €
000082 2005 Agence de l'Eau Loire Bretagne 504 720,00 € 336 480,00 € 10,00 0,00 € 33 648,00 €
Par ailleurs, le montant des amortissements réalisés en 2012 sur le budget assainissement est de 2 777 481,28 €.
Les projets et les travaux
Le tableau ci-dessous retrace les principaux projets et travaux prévus en 2013 sur le budget Assainissement.
EXEMPLES de PROJETS ET TRAVAUX PREVUS EN 2013
BUDGET ASSAINISSEMENT
Coût HT en Euros
Réseaux d'assainissement
o Voies diverses - réalisation de réseaux 4 400 000
o Environnement urbain - réhabilitation de collecteurs 80 000
o La Gauthière 1 100 000
o Rue de La Rotonde 500 000
o Clémentel / Sous les vignes 700 000 o Place des Droits de l'Homme
o 100 000
o …
Les actions de solidarité et de coopération décentralisée
L’abandon de créances
Dans certains cas, après étude du dossier, les sommes dues peuvent être admises en non-valeur (abandon de créances).4
VILLE DE
CUT
FRRRSBR
Rapport annuel 2012 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 41
En 2012, la part assainissement de ces admissions en non-valeur se chiffre à 11 087,44 € TTC (22 dossiers). Pour mémoire, en 2010, elle se chiffrait à 2 123,60 € TTC et en 2011 à 3 439,03 € TTC.
La coopération décentralisée
Les opérations de coopération décentralisée, autorisées par la loi "Oudin-Santini" du 9 février 2005, ont été réalisées sur le budget Eau : voir page 30.
Le service public de l’assainissement non collectif
Les caractéristiques techniques
N’ayant pas défini de zonage d’assainissement non collectif, la Ville de Clermont-Ferrand n’a pas instauré de Service Public d’Assainissement Non Collectif (SPANC).
Néanmoins, il subsiste sur le territoire de la commune des usagers non desservis par un collecteur d’assainissement, ainsi que d’autres dont le raccordement est difficile voire impossible étant donné la configuration du site, bien qu’un collecteur existe dans la rue. Ainsi, environ 250 installations d’assainissement non collectif, disséminées au sein de la zone d’assainissement collectif, ont été recensées.
Tous les abonnés domestiques non raccordés aux réseaux publics d’assainissement ou ne pouvant se raccorder, doivent être équipés d’un système d’assainissement non collectif conforme à la réglementation en vigueur.
Le service assainissement ne prend pas en charge l’entretien des installations non collectives, celui- ci est assuré par l’usager, qui devra fournir les justificatifs du bon entretien (certificats de vidange…) à la demande ou lors des visites du service assainissement.
En revanche, le service assure trois types de contrôles :
o cas n°1 : Visite de contrôle de bon fonctionnement et d’entretien pour les installations existantes antérieures au 30 décembre 1998 (visite à effectuer avant fin 2012) ;
o cas n°2 : Visite de contrôle tous les 8 ans ;
o cas n°3 : Visite de conformité pour les installations neuves ou récentes (postérieures au 30 décembre 1998).
Le cas échéant, le propriétaire de l’installation devra mettre celle-ci en conformité.
Ces dispositions, issues de la loi sur l’Eau et les milieux Aquatiques du 30 décembre 2006, sont détaillées dans le règlement du service. Il est disponible en ligne sur www.ville-clermont-ferrand.fr e t sur simple demande au 04 73 42 62 40.
Les premiers contrôles ont eu lieu en 2009. En 2012, 46 installations ont été contrôlées en régie.
La tarification du service et les recettes du service
Par délibération du Conseil Municipal du 26 septembre 2008, trois tarifs spécifiques à l’assainissement non collectif ont été votés :
o Cas n°1 : 107,30 € HT,
o Cas n°2 : 51,16 € HT,
o Cas n°3 : 79,23€ HT,
Les recettes d’exploitation se montent pour 2012 à 3 219 € HT.VILLE DE
CLERMONT
FERRAND
Rapport annuel 2012 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 42
IV - La tarification et les recettes
des services d’eau et d’assainissementRapport annuel 2012 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 43
Les modalités de tarifications
Le type de tarification
Les tarifs comprennent :
o une redevance d'abonnement : destinée à couvrir certains frais fixes du service et notamment les frais d'entretien et de renouvellement de l’ensemble de comptage, elle est fonction du diamètre du compteur ;
o un tarif eau potable au m3 appliqué à la quantité réellement consommée ;
o un tarif assainissement au m3 part Ville (collecte des eaux usées) ;
o un tarif assainissement au m3 part intercommunale (traitement des eaux usées) ;
o diverses taxes et redevances, notamment la TVA et les redevances reversées à l’Agence de l’Eau.
Les catégories de tarifs
Depuis l’exercice 2011, la notion de tranches de consommation d’eau est supprimée, un seul et même tarif au m3 est applicable.
Concernant l’assainissement, suite à une étude des tarifs industriels en matière d’assainissement, la suppression des coefficients de dégressivité, contraire à une démarche de développement durable, a été engagée en 2011. Pour l’année 2013, il s’agit de supprimer la 3ème tranche de tarif c’est-à-dire le coefficient de dégressivité de 0,6 de 12 001 m³ à 24 000 m³.
Remarque : La vente d’eau aux communes de Cournon et Mezel est facturée selon des tarifs négociés en vertu de conventions.
Les modalités d’évolution et de révision
Les tarifs eau et assainissement sont révisés annuellement et font l’objet d’une délibération du Conseil Municipal. Les tarifs applicables en 2013 ont été adoptés en séance du 20 décembre 2012. Le détail des tarifs 2013 est présenté en annexe 5.
La notion même de service public à caractère industriel et commercial implique un financement par l'usager, bénéficiaire du service, et l'existence de budgets propres, tant pour l'eau que pour l'assainissement.
L'instruction budgétaire et comptable M49, applicable depuis le 1er Janvier 1992 et rénovée par la M4 au 1er janvier 2003, permet d'avoir une connaissance des coûts au moyen d'une nomenclature et de procédures comptables comparables à celles des entreprises privées.
Ainsi, le principe de l'obligation d'équilibre par section d'exploitation et d’investissement, en recettes et en dépenses, des budgets de l'eau et de l'assainissement garantit une saine gestion économique du service.
De même, la procédure comptable des amortissements et des dotations aux provisions constitue un moyen de financement des dépenses d'équipement et du remboursement de la dette, et assure un autofinancement minimum.
Ces quelques principes conduisent à une politique de vérité des prix dans la gestion du service de l'eau et de l'assainissement.
Les tarifs (eau, assainissement, redevance d'abonnement) sont déterminés à partir du budget prévisionnel et en fonction de la consommation d'eau des usagers, qui détermine également le volume d'effluents à traiter.VILLE DE
Rapport annuel 2012 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 44
A ces tarifs fixés par le Conseil Municipal et qui dépendent exclusivement des activités du Service Municipal de l'Eau et de l'Assainissement, s'ajoutent les redevances perçues par le service et reversées à l'Agence de l'eau, à l'Etat et à Clermont Communauté. Destinées à financer leurs interventions, elles évoluent selon les besoins de financement de ces derniers.
Les évolutions de prix entre 2012 et 2013 sont détaillées à partir de la page 48.
Les autres prestations
La délibération du 20 décembre 2012 fixe également les tarifs 2013 concernant les prestations diverses : déplacement et intervention de fontainiers ou d’agents de salubrité, vérification de conformité de branchement d’assainissement… Ces tarifs ont augmenté de 4 % par rapport à 2012.
En revanche, les tarifs des analyses réalisées par le service municipal de contrôle des eaux sont maintenus afin de rester concurrentiels.
A compter du 1er juillet 2012, l’article 30 de la loi n°2012-354 du 14 mars 2012 de finances rectificative pour 2012 (codifié à l’article L.1331-7 du Code de la santé publique) supprime la Participation pour le Raccordement à l’Égout (PRE) et la remplace par la Participation pour le Financement de l’Assainissement Collectif (PFAC). La délibération comporte également les tarifs correspondants, qui sont augmentés de 4 %.
Le détail des tarifs 2013 est présenté en annexe 5.
Par ailleurs, les tarifs concernant l’assainissement non collectif sont présentés page 43VILLE DE
CLERMONT
FERRAND
Rapport annuel 2012 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 45
La facture d’eau
Les éléments relatifs au prix du mètre cube d’eau
Remarque : bien que ce rapport concerne l’exercice 2012, le prix de l’eau présenté est celui au 1er janvier de l’année de présentation du rapport, en l’occurrence il s’agit du prix total de l’eau au 1er janvier 2013.
Tarifs 2013 Montant HT Commentaire Destinataire Approvisionnement en eau
Abonnement (partie fixe) 21,40 € / an Pour un compteur de diamètre 15 mm (abonné
domestique)
Service de l’eau et de
l’assainissement
Eau 1,070 € / m3 Service de l’eau et de l’assainissement
Assainissement des eaux usées
Collecte eaux usées 0,510 € / m3 Service de l’eau et de l’assainissement
Traitement des eaux usées 0,455 € / m3 Contribution aux charges de la station d’épuration
intercommunale
Clermont Communauté
Taxes d’environnement
Préservation des ressources en eau 0,052 €/ m3 Financement d’actions d’amélioration de la
gestion de la ressource
Agence de l’Eau
Loire Bretagne
(redevance prélèvement)
et Etablissement Public
Loire (redevance soutien
d’étiage)
Pollution domestique 0,240 € / m3 Financement d’actions de lutte contre la pollution
Agence de l’Eau
Loire Bretagne
Modernisation des réseaux de
collecte
0,190 € /m3 Financement d’actions de
lutte contre la pollution.
Agence de l’Eau
Loire Bretagne
TVA Depuis 2012, 2 taux de TVA s’appliquent : - le taux réduit de 5,5 % subsiste pour les
services liés à la distribution de l’eau,
considérés de première nécessité
- un taux de 7 % est instauré pour les autres
éléments de la facture : collecte et traitement
des eaux usées, redevance modernisation des
réseaux de collecte
EtatVILLE DE
CLERMONT
FERRAND
Rapport annuel 2012 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 46
o Abonnement
Destiné à couvrir les frais d’entretien et de renouvellement de l’ensemble de comptage, il est indépendant de la consommation. Son montant est calculé à partir d’un tarif annuel rapporté au nombre de jours concernés.
o Eau et Collecte des eaux usées
Ces tarifs au m3 permettent de financer la production et la distribution d’eau potable (fonctionnement des équipements, entretien des réseaux d’eau…), ainsi que la collecte des eaux usées (entretien des égouts…).
o Traitement des eaux usées
La mise en œuvre de l’instruction budgétaire et comptable M49 a conduit Clermont Communauté, alors propriétaire des installations d'épuration, à se doter d'un budget d'assainissement suivant le nouveau plan comptable. La contribution versée par la Ville à la structure intercommunale pour le traitement des eaux usées est intégrée dans son propre budget assainissement et répercutée à l’usager du service sous forme d’une redevance distincte avec un tarif au m3.
o Redevances perçues au profit de l'Agence de l'Eau Loire Bretagne et l’Etablissement Public Loire
A partir de janvier 2008, la loi sur l’eau et les milieux aquatiques du 30 décembre 2006 a modifié le système des redevances versées aux agences de l’eau, afin de mieux partager l’effort pour lutter contre la pollution des eaux, protéger la santé, préserver la biodiversité et garantir la disponibilité de la ressource.
• Redevances « pollution domestique » et « modernisation des réseaux de collecte »
Elles permettent les actions de l'Agence de l’eau en vue de restaurer la qualité de l'eau. Le volume d'investissement des collectivités dans la lutte contre la pollution a considérablement augmenté ; l'Agence de l’eau leur apporte son concours technique et financier, et soutient leur effort en matière d'assainissement. Ainsi, l'agglomération a obtenu des aides non négligeables pour résorber les rejets directs d'eaux usées et renforcer la station d'épuration.
• Redevance « préservation des ressources en eau »
Le même principe s'applique également pour cette redevance, dont le produit est destiné à l'amélioration de la gestion des ressources en eau. Ainsi, l'Agence de l'eau est intervenue, par exemple, pour la réalisation des retenues de Naussac, destinées à réguler le cours de l'Allier, pour la mise en place des périmètres de protection des captages de la Ville et elle participe à hauteur de 50 % aux dépenses de recherches de nouvelles ressources dans la chaîne des Puys.
Le tarif présenté intègre également une redevance reversée à l’Etablissement Public Loire, gestionnaire du barrage de Naussac, pour le soutien d’étiage de l’Allier.
Le détail des tarifs est présenté en annexe 5.
Vous trouverez également en annexe 7 une note établie par l'Agence de l'eau Loire Bretagne sur les redevances figurant sur la facture d'eau des abonnés et sur la réalisation de son programme pluriannuel d'intervention.
La facture d’eau et son évolution 2012 / 2013
Comme il a été précisé plus haut, les budgets eau et assainissement doivent être équilibrés en recettes et en dépenses. Ainsi, seules les recettes provenant de l’exploitation du service peuvent financer les dépenses d’exploitation.
Depuis de nombreuses années, la Ville s’est engagée dans une politique constante de qualité et de fiabilité du service rendu aux usagers.%
% Ta
Ti
% Ta Ta
Ta Ta
Ti
Ta. 3
Ta
Ta
Ti
VILLE DE
CLERMONT
FERRAND
Rapport annuel 2012 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 47
Pour l'exercice 2013, les dépenses prévisionnelles inscrites au budget primitif de la section d'exploitation ont été arrêtées à :
13 893 880 € pour l'eau,
14 619 210 € pour l'assainissement.
Leur répartition est précisée en annexe 6. Ces dépenses sont en relation avec l’activité même du service (achats de matières premières, de carburant, entretien des réseaux, des bâtiments et des matériels, impôts, taxes et assurances, frais de personnels, frais financiers, dotations aux amortissements et provisions, autofinancement nécessaire).
Pour parvenir à l’équilibre, il convenait de prévoir une recette de :
9 500 000 € pour la vente d’eau
La tendance actuelle de la consommation n’est pas à la hausse cependant la baisse tendancielle constatée depuis plusieurs années semble s’arrêter. Il est pris comme hypothèse que les ventes d’eau en 2013 s’élèveraient à hauteur de 9 400 000 m³.
3 900 000 € pour la collecte des eaux usées (part communale)
3 700 000 € pour le traitement des eaux usées (part intercommunale)
Par ailleurs, les redevances collectées et reversées aux organismes publics subissent des modifications qui influent sur le montant de la facture d’eau et d’assainissement supporté par l’usager.
Compte tenu de ces différents éléments, la facture globale pour un usager consommant 120 m3 par an (« consommation de référence » définie par l’INSEE) est portée à 343,31 € TTC, soit un prix moyen de 2,861 € TTC / m . 3 . Elle subit une augmentation de 5,60 %.
L’évolution détaillée des tarifs est présentée ci-dessous.
FACTURE TTC 120 m3 2012 2013 Evolution Commentaires
Approvisionnement en eau
Abonnement (partie fixe) 18,81 € 22,58 € + 20,0 % Pour un compteur de diamètre 15 mm (abonné
domestique)
Eau 129,77 € 135,46 € + 4,4 % Total eau 148,58 € 158,04 € + 6,4 %
Assainissement des eaux usées
Collecte eaux usées 59,32 € 65,48 € + 10,4 % Traitement des eaux usées 53,54 € 58,42 € + 9,1 % Total assainissement 112,86 € 123,91 € + 9,8 %
Taxes d’environnement
Préservation des ressources en eau 6,33 € 6,58 € + 4,0 % Pollution domestique 31,65 € 30,38 € - 4,0 % Modernisation des réseaux de collecte 25,68 € 24,40 € - 5,0 % Total taxes 63,66 € 61,36 € - 3,6 %
Total facture 325,10 € 343,31 € + 5,6 %
Un exemple de facture d’eau est présenté en annexe 8.Rapport annuel 2012 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 48
Les graphes ci-dessous montrent la répartition d’une facture d’eau 2013 pour chaque composante et pour chaque organisme.
Facture 2013
Répartition par composante
Abonnement
6%
Eau
37%
Collecte des eaux usées
18%
Traitement des eaux usées
16%
Redevance Modernisation
des réseaux de collecte
7%
TVA
6%
Préservation ressources en
eau
2%
Redevance Pollution
Domestique
8%
Facture 2013
Répartition par organisme
Etat (TVA)
6%
Agence de l'Eau Loire
Bretagne
+ Etablissement Public
Loire
(Redevances Préservation des
ressources en eau + Pollution
domestique + Modernisation des
réseaux de collecte)
17%
Clermont Communauté
(Traitement des eaux usées)
16%
Ville de Clermont-Fd
(Abonnement + Eau + Collecte des
eaux usées)
61%
Répartition simplifiée par composante
Eaux usées
34%
Taxes et TVA
23%
Eau potable
43%VILLE DE
CLERMONT
FERRAND
Rapport annuel 2012 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 49
Les recettes des services
Les tableaux ci-dessous retracent les recettes liées à la facturation du prix de l’eau et autres recettes d’exploitation réalisées en 2012.
Recettes d’exploitation 2012 – Budget eau
Chap./
art Libellé
Montant € HT
(réalisé)
Evolution par
rapport à 2011
013 Atténuation de charges 713 240,00 - 7,7 %
70 Ventes de produits fabriqués, prestations, marchandises 12 856 516,03 + 9,0 %
70111 Vente d'eau aux abonnés 9 386 181,39 70118 Autres ventes d'eau 138 423,17
70123 Contre-valeur prélèvement 456 907,31
701241 Redevance pollution domestique 1 901 809,04 704 Facturation de travaux 411 743,78
7068 Autres prestations de service 556 835,93
7083 Locations diverses 4 615,41
7087 Remboursements de frais 0
75 Autres produits de gestion courante 100,70 - 94.1 % 77 Produits exceptionnels 17 589,50
- 76,6 %
TOTAL 13 587 446,23 + 7,4 %
Recettes d’exploitation 2012 – Budget assainissement
Chap./
art Libellé
Montant € HT
(réalisé)
Evolution par
rapport à 2011
013 Atténuation de charges 0,00 - 100,0 %
70 Ventes de produits fabriqués, prestations, marchandises 13 299 300,09 - 0,1 % 704 Facturation de travaux 424 110,98 70611 Redevance assainissement collectif 7 091 266,23 706121 Redevance modernisation réseaux de collecte 1 548 651,31 7062 Redevance assainissement non collectif 3 219,00
7063 Contribution communale eaux pluviales 3 261 259,00 7068 Autres prestations de service 565 248,57
7084 Mise à disposition de personnel facturée 405 545,00
75 Autres produits de gestion courante 0,02 77 Produits exceptionnels 1 238,61 - 99,1 % TOTAL 13 300 538,72 - 1,2 %VILLE DE
CLERMONT
FERRAND
Rapport annuel 2012 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 50
Les graphiques ci-dessous présentent l’évolution globale de dépenses et recettes d’exploitation, d’une part en eau et d’autre part en assainissement, sur les 5 dernières années.
0
2 000 000
4 000 000
6 000 000
8 000 000
10 000 000
12 000 000
14 000 000
Montants en € HT
2008 2009 2010 2011 2012
Recettes et dépenses d'exploitation eau
Evolution sur 5 ans
Dépenses d'exploitation eau Recettes d'exploitation eau
0,00
2 000 000,00
4 000 000,00
6 000 000,00
8 000 000,00
10 000 000,00
12 000 000,00
14 000 000,00
Montants € HT
2008 2009 2010 2011 2012
Dépenses et recettes d'exploitation assainissement
Evolution sur 5 ans
Dépenses d'exploitation assainissement Recettes d'exploitation assainissementVILLE DE
CLERMONT
FERRAND
Rapport annuel 2012 sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement Page 51
Jusqu’en 2008, alors que les dépenses augmentaient, on notait une stagnation voire une baisse des recettes (à l’exception des recettes d’assainissement jusqu’en 2007, la part intercommunale de la redevance assainissement ayant été régulièrement réévaluée).
Cette baisse des recettes s’explique notamment par l’érosion des ventes d’eau et par le choix politique de ne pas augmenter le prix de l’eau pendant plusieurs années. En 2008, les deux budgets ont été déficitaires.
A partir de 2009, une revalorisation significative des tarifs a permis d’avoir un résultat positif sur les deux budgets.
A noter que la variation de recettes entre 2009 et 2010 (hausse pour l’eau, baisse pour l’assainissement) s’explique en partie par le transfert comptable de la redevance pollution du budget assainissement au budget eau.
A compter de 2011, la municipalité a décidé de réévaluer fortement les tarifs en matière d’eau afin de lisser au maximum les augmentations pendant la construction de l’usine de traitement des eaux sur le site de l’usine élévatoire à Cournon d’Auvergne.
Notes 1
Population totale légale 2010, en vigueur au 1er janvier 2013. Source INSEE 2 Source : Observatoire des services publics d’eau et d’assainissement. Panorama des services et de leurs performances. Février 2012 (données 2009).AnnexesAnnexe 1
- Rapport annuel sur le prix et la qualité
du service d’assainissement communautaire
Année 20122 LERMONT OMMUNAUTÉ C C
Service Assainissement de Compétence Communautaire ( A.C.C.)
Rapport annuel sur le prix et la qualité
du service assainissement communautaire
2012Sommaire
Les caractéristiques techniques.......................................................................................... 3
Le territoire desservi..............................................................................................................3
Le nombre d’habitants desservis ........................................................................................4
Les usagers non domestiques ..............................................................................................4
L’évaluation des charges......................................................................................................5
Les réseaux de collecte .........................................................................................................5
Les ouvrages d’épuration .....................................................................................................7
Quantités traitées en 2012....................................................................................................8
Consommations d’énergie et de réactifs ........................................................................10
Les sous produits issus des ouvrages d’épuration .......................................................10
Coûts du service................................................................................................................. 13
La tarification et recettes du service................................................................................ 14
Les indicateurs de performance....................................................................................... 15
Connaissance et gestion patrimoniale des réseaux de collecte .................................................15
La conformité de la collecte des effluents, des équipements des stations d’épuration et de la performance des ouvrages d’épuration .....................................................................................15
Le taux de boues évacuées de façon conforme.........................................................................16
Le taux de débordement des effluents chez les usagers............................................................17
Le nombre de points de réseau avec interventions fréquentes..................................................17
Le taux moyen de renouvellement des réseaux ........................................................................17
La conformité de la performance des équipements d’épuration au regard des prescriptions de la police de l’eau .......................................................................................................................17
L’indice de connaissance des rejets en milieu naturel par les réseaux .....................................18
La durée d’extinction de la dette...............................................................................................18
Le financement des investissements................................................................................. 18
Les travaux engagés pendant l’exercice 2012 ..........................................................................19
Les projet et travaux 2013 ........................................................................................................19
La dette .....................................................................................................................................20
Glossaire ............................................................................................................................. 20L?
is
ESRRCARITE
Rapport annuel sur le prix et la qualité du service assainissement communautaire 2012 Page 3
Clermont Communauté a repris les compétences antérieurement exercées par le SIEAC - Syndicat d’Equipement de l’Agglomération Clermontoise - en matière d’assainissement, à savoir le transport intercommunal et le traitement des effluents raccordés à la station d’épuration communautaire.
Le service Assainissement de Compétence Communautaire (A.C.C.) est assuré dans le cadre de la mutualisation par la mise à disposition d'agents de la Ville de Clermont-Ferrand.
Les caractéristiques techniques
Le territoire desservi
Les réseaux d’assainissement de l’agglomération, pour la plupart unitaires, peuvent être divisés en trois branches principales :
• Branche Nord : elle collecte notamment les communes de Durtol (pour partie), Nohanent, Sayat, Blanzat, Châteaugay, et Cébazat avant de rejoindre les réseaux du Nord de Clermont (raccordement au carrefour des Fourches). Les exutoires naturels de cette branche Nord sont le Bedat (+ affluents) et le Rif. • Branche Centre : elle collecte notamment les communes de St-Genès-Champanelle (villages de Manson et Thèdes + circuit de Charade), Royat, Orcines, Chamalières, une partie de Beaumont et de Durtol et la majeure partie de Clermont-Ferrand. Les exutoires naturels de cette branche Centre sont les Tiretaine Nord et Sud.
• Branche Sud : elle collecte notamment les communes de Ceyrat, Beaumont (pour partie), Romagnat, Aubière, Cournon (pointe) et une petite partie de Clermont-Ferrand (secteur de la Pardieu) avant de rejoindre les réseaux de Clermont au niveau du secteur du Brézet. Le réseau intercommunal appartient à Clermont Communauté. Les exutoires naturels de cette branche Sud sont l’Artière et la rase de Sarliève.
Actuellement la plus grande partie des réseaux d'assainissement sont entretenus et exploités par les communes qui se sont engagées par convention à les mettre aux normes au regard des exigences de la directive ERU. Seul un linéaire de réseaux et un nombre d’ouvrages réduit sont gérés par Clermont Communauté à savoir :
• La Station d'Epuration (STEP) des Trois Rivières traitant l'ensemble des eaux collectées sur les 3 branches décrites précédemment.
• Un collecteur d’eaux usées dit « collecteur nord » qui représente le réseau structurant de la branche nord. Une partie de ce réseau est actuellement exploité par le SIVOM de la vallée du Bédat qui doit en transférer la maîtrise d'ouvrage à Clermont-Communauté.
• Un collecteur d’eaux usées dit « collecteur sud » qui représente le réseau structurant de la branche sud. • Un collecteur d’eaux usées dit « collecteur ouest » situé sur la commune de Chamalières. • Trois postes de refoulement importants : Aulnat, Aubière et Gerzat.
• Des exutoires pluviaux (bassin et rivières couvertes ou non)
• Un système de réseau de mesures.
D’autres communes de la communauté d’agglomération font partie d’un autre système d’assainissement ou y sont raccordées partiellement :
• Cournon d’Auvergne et Le Cendre, membres du syndicat du Val d’Auzon qui possède une station d’épuration à Cournon ;
• Lempdes et Pont-du-Château, membres du SIAREC (Syndicat Intercommunal d’Assainissement de la Région Est de Clermont-Ferrand) et raccordées à la station d’épuration située à Pont-du-Château ; • Village d’Opme (commune de Romagnat) et villages de Theix, Beaune, Pardon et Saint-Genès (commune de Saint-Genès-Champanelle) raccordés au syndicat du Val d’Auzon ;
• Plusieurs hameaux des communes d’Orcines et Saint-Genès-Champanelle possèdent des installations de traitement autonomes ou individuelles.EAUX USEES AUTRES QUE DOMESTIQUES- INVENTAIRE DES ETABLISSEMENTS
: Arrêté Nombre estimé de : ns
Dénomination de l'établissement Adresse Commune Activité principale jours annuels Consommation d'autorisation de d'activité AEP (maD rojot _— oui/non _AUCHAN AUBIERE Distribution 313 non ELIS AUVERGNE Avenue du Roussillon AUBIERE Blanchisserie 250 240 non
REVETEMENTS ELECTROLYTIIQUES CLERMONT OIS| Rue des Sauzes AUBIERE Traitement de surface 250 42 oui CLINIQUE CHATAIGNERAIE 59, Rue de la Chataigneraie] BEAUMONT Activités hospitalières 365 non INITIAL BTB SA Rue Becquerel BEAUMONT Location linge, EPI 250 300 oui EHPAD Rue des Jonquilles BLANZAT Activités hospitalières 365 18 non APM CLERMONT SA ZI Ladoux CEBAZAT 250 non FOYER SONACOTRA Avenue de la république CEBAZAT 365 32 non HOPITAL NORD Rue de Châteaugay CEBAZAT Activités hospitalières 365 38 non LABO CENTRE FRANCE SAS ZI Ladoux CEBAZAT _ 250 non MAISON DE RETRAITE Rue Blaise Pascal CEBAZAT Activités hospitalières 365 12 non 13EME BASE SOUTIEN MATERIEL Rue de l'Arsenal CLERMONT-FERRAND 365 non 92ème AI Rue CLERMONT-FERRAND 365 non ACC MAINTENANCE Rue du Pré la Reine CLERMONT-FERRAND 250 non ADIV Rue Ch: CLERMONT-FERRAND Agroalimentaire 250 10 oui AUCHAN FRANCE SA Bd Etienne Clémentel__ | CLERMONT-FERRAND Distribution 313 non BANQUE DE France Boulevard Duclaux CLERMONT-FERRAND 250 107 oui BEURALIA Rue de la Charme CLERMONT-FERRAND Agroalimentaire 313 240 oui CENTRE DE STOCKAGE Puy Long CLERMONT-FERRAND _ 313 243 oui CENTRE HOSPITALIER STE MARIE Avenue Roosevelt CLERMONT-FERRAND | __Actwités hospitalières 365 non CHU Bild Churchill CLERMONT-FERRAND | Activités hospitalières 365 95 non CRAUZILLES Avenue Jean Mermoz CLERMONT-FERRAND Agroalimentaire 250 56 oui ECHALIER Rue Newton CLERMONT-FERRAND 250 3,3 oui ETS CROMARIAS SAS Bd St Jean CLERMONT-FERRAND _ 250 non HOTEL DIEU Bd Maifrayt CLERMONT-FERRAND | Activités hospitalières 365 non LA MONTAGNE Rue Morel CLERMONT-FERRAND 365 46 non LECLERC La Pardieu CLERMONT-FERRAND Distribution 313 55 oui LIMOUJOUX AUVERGNE Bd St Jean CLERMONT-FERRAND | Agroalimentaire 250 _ non MICHELIN "Cataroux" Rue de la Charme CLERMONT-FERRAND [Fabrication de ati 250 209 oui MICHELIN "La Combaude" Rue de la Charme CLERMONT-FERRAND [Fabrication de ati 250 247 oui MICHELIN "Les Carmes” Place des Carmes CLERMONT-FERRAND [Fabrication de ati 250 1348 non OST Rue Georges Besse CLERMONT-FERRAND 250 15 oui PORCENTRE SA Rue du Pré la Reine CLERMONT-FERRAND Agroalimentaire 250 non PREFECTURE Bd Desax CLERMONT-FERRAND 250 non S.N.C.F. DEPOT DE CLERMONT Avenue Jean Mermoz CLERMONT-FERRAND 365 non SECURITE SOCIALE Rue Pélissier CLERMONT-FERRAND 250 non SODG SAS Rue de Chantemerle CLERMONT-FERRAND [Fabrication de ati 250 _ non TRELLEBORG Zlla Combaude CLERMONT-FERRAND 250 200 oui CALDIC CENTRE Cournon d'Auvergne COURNON | 250 7 oui FERLUX 24, Avenue d'Aubière COURNON Laboratoire pharmaceutique] 9773 non MOREL Sté 7, rue Bastié COURNON Vente matériels TP 163 non TOTAL RAFFINAGE 141, Avenue de la Gare COURNON Stockage hydrocarbures 2100 non CLINIQUE PNEUMOLOGIQUE DURTOL Activités hospitalières 365 non LUXFER GAS CYLINDERS Rue de l'Industrie GERZAT 250 60 oui CENTRE INFANTILE Rue de la Prugne ROMAGNAT Activités hospitalières 365 non BIOPOLE SAINT-BEAUZIRE Agroalimentaire 250 325 oui MAROQUINERIE DE SAYAT Route de Vovic SAYAT Maroquinerie 250 13 oui SOCIÈTE LAITIÈRE DISCHAMP Rue des Routiers SAYAT Agroalimentaire 250 34 oui
ta ESSRRRNE Rapport annuel sur le prix et la qualité du service assainissement communautaire 2012 Page 4
Carte des communes et périmètre d’agglomération assainissement :
Le nombre d’habitants desservis
- Nombre théorique d’habitants desservis : 243 766
Les usagers non domestiques
- Liste des principaux industriels (issue du diagnostic assainissement)Rapport annuel sur le prix et la qualité du service assainissement communautaire 2012 Page 5
L’évaluation des charges
La CBPO (Charge Brute de Pollution Organique) théorique estimée pour l’agglomération d’assainissement est 290 000 EH (Equivalents Habitants), selon le tableau ci-dessous issu du diagnostic assainissement.
Commune
Nombre
d'habitants
total (1)
Nombre d'abonnés
total (2)
Nombre d'abonnés raccordés à la STEP
communautaire (3)
Nombre d'habitants
raccordés estimé (4)
Nombre d'équivalent-habitant
industriels estimé
Aubière 10 278 3 854 3 391 9 043 4 310
Aulnat 4 378 1 242 1 224 4 315
Beaumont 11 510 3 096 3 057 11 365 2 235
Cébazat 7 914 2 944 2 715 7 298 3 471
Ceyrat 5 653 2 415 2 405 5 630
Chamalières 18 300 2 961 2 783 17 200 248
Clermont-Ferrand 142 449 23 936 23 460 139 616 44 857
Cournon (la pointe)** 3 850
Durtol 2 015 760 756 2 004
Gerzat 10 064 3 054 2 950 9 721 2 625
Orcines 3 363 1 591 1 247 2 636
Romagnat 8 545 3 089 2 698 7 463
Royat 4 802 1 522 1 347 4 250
St Genès Champanelle* 3 143 400
Blanzat 3 983 1 775 1 745 3 916
Châteaugay 3 165 1 200 1 155 3 046
Nohanent 1 905 820 794 1 845
Sayat 2 299 1 001 924 2 122 500
TOTAL 243 766 55 260 52 651 231 870 62 096
A noter que la Commune de Pérignat-lès-Sarliève a été raccordée à la Station des Trois Rivières en 2009 (charge évaluée en 2006 à 2 630 EH et à l’horizon 2026 à 3 657 EH)
Pour 2012, la CBPO calculée est 282 000 EH, contre 250 000 EH en 2011.
Les réseaux de collecte
• Caractéristiques du réseau
Clermont Communauté assure le suivi et l’entretien d’une trentaine de kilomètres de collecteurs et de 12 déversoirs d’orage sur le réseau de compétence communautaire. L’exploitation est assurée par Véolia Eau, sous contrôle du service d’Assainissement de Compétence Communautaire, par l’intermédiaire d’un marché de prestation de service.
Les réseaux communaux sont sous maitrise d’ouvrage communale. Des conventions ont été signées entre Clermont Communauté et les communes faisant partie du territoire de l’agglomération d’assainissement pour préciser les relations entre les collectivités concernées et pour contractualiser les engagements permettant de respecter la conformité du système d’assainissement dans sa globalité.
Fin 2012, toutes les collectivités concernées ont engagé ou réalisé un diagnostic de leur réseau d’assainissement communal.
Le linéaire total de l’ensemble des réseaux de l’agglomération est supérieur à 1 250 km, répartis comme suit :
réseaux unitaires/eaux usées strictes : > 900 km
réseaux d’eaux pluviales : > 350 km
Les diamètres des réseaux unitaires et eaux usées s’étalent entre 200 et 2 000 mm. Les matériaux sont divers, principalement PVC et béton armé.
• Inventaire des ouvrages annexes
L’ensemble des réseaux communaux comporte :
Au moins 351 déversoirs d’orage (dont 158 sur la commune de Clermont-Ferrand): l’étude diagnostique menée en 2008/2009 faisait état de 333 déversoirs d'orage, mais tous les réseaux secondaires n’avaient pas été pris en compte ; le complément apporté par les diagnostics communaux permettent d’affiner ce résultat initial.
35 postes de refoulement (25 identifiés dans l’étude initiale)
2 ouvrages de rétention et de traitement d'eau de surverse :R efoulement Gerzat
Refoulement Aulnat
F {
ss
Collecteur Sud
_— Réseaux unitaires
— Réseaux d'eaux usées
Réseaux intercommunaux
= - Clermont Communauté
= - Syndicat Vallée du Bédat
L/
2 ESA NRUE Rapport annuel sur le prix et la qualité du service assainissement communautaire 2012 Page 6
• les bassins de la Pointe de Cournon et de la Fave (1500 et 1200 m3, appartenant à la commune de Cournon)
• le bassin de Saint-Jacques (15 000 m3 - Clermont Communauté)
Plan de l’ossature principale des réseaux sur le réseau communautaire :
• Déversements par temps de pluie
Dans le cadre de la mise en conformité des réseaux vis à vis de la Directive ERU (Eaux Résiduaires Urbaines), la mise en place d’un réseau de mesure communautaire performant au niveau des déversoirs d’orage s’est poursuivie. L’objectif est de connaître la quantité et la qualité des rejets urbains véhiculés par le réseau d’assainissement, afin de maîtriser les rejets vers le milieu naturel, et ainsi de préserver et restaurer la qualité des milieux récepteurs.
L’agglomération compte environ 350 déversoirs d’orage, qui déversent par temps de pluie d’importantes quantités de pollution. 62 de ces déversoirs d’orage, les plus importants, doivent être équipés, soit de détecteurs de déversement, soit d’appareils de mesure directe.
Un partenariat innovant avec
l’Ecole Nationale du Génie de l’Eau et
de l’Environnement de Strasbourg
(ENGEES), a permis de modéliser en
3D chaque site, et ainsi avoir une
mesure correcte à partir de mesures de
hauteur par ultrasons, sans recourir à
de coûteuses modifications des
ouvrages existants.
La fourniture des appareils fait
l’objet d’un marché à bons de
commande. L’installation et le réglage
de ces appareils sont effectués en régie
par le service Assainissement de
Compétence Communautaire. Plus de
75% des ouvrages ont été
instrumentés à fin 2012 (30 % fin
2011).
Déversoir Dumas - Clermont-Fd
Sondes de mesure de hauteursRapport annuel sur le prix et la qualité du service assainissement communautaire 2012 Page 7
Les ouvrages d’épuration
La « station des Trois Rivières » a été mise en service en 2004. L’entretien et l’exploitation sont réalisés, comme pour le réseau communautaire, sous contrôle de Clermont Communauté, par l’intermédiaire d’un marché de prestation de service d'une durée de 5 ans qui arrivera à échéance en février 2014.
Ses capacités de traitement garanties par le constructeur sont les suivantes :
• Charges hydrauliques :
Débit de pointe par temps sec (pointe hebdomadaire maximale) = 5 600 m3/h Débit de pointe par temps de pluie = 7 300 m3/h
Débit journalier en moyenne annuelle = 78 800 m3/j
Débit journalier pour la pointe hebdomadaire maximale = 100 300 m3/j Débit journalier en pointe temps de pluie = 176 000 m3/j
• Charges polluantes :
Valeurs moyennes
annuelles
Pointe hebdomadaire de
temps sec
Pointe de temps de pluie
DCO en kg/j 52 400 67 000 94 900 DBO5 en kg/j 21 000 25 500 34 700 MES en kg/j 23 900 32 500 49 300 NTK en kg/j 4 100 5 200 6 900 Pt en kg/j 896 1 113 1 584
Les garanties sur les performances de l’installation données par le constructeur sont les suivantes :
Paramètre Règle de conformité de
l’échantillon
Concentration
maximale
Rendement épuratoire
minimum
Concentration
rédhibitoire sur
échantillon journalier
DBO5 Moyenne journalière 25 mg/l ou 91% 50 mg/l DCO Moyenne journalière 80 mg/l ou 88% 250 mg/l MES Moyenne journalière 30 mg/l ou 90% 85 mg/l NGL Moyenne annuelle 10 mg/l ou 80% 20 mg/l NH4 Moyenne annuelle 4 mg/l ou 85% Pt Moyenne annuelle 2 mg/l ou 80%
• Principales caractéristiques :
• File eau : boues activées faible charge, aération par fines bulles, nitrification et dénitrification par séquençage de l’aération, déphosphatation biologique et physico-chimique.
• File boues : flottation des boues en excès, déshydratation des boues flottées sur centrifugeuses, chaulage et mise en décharge.clermontcommunauté
environnement
La station d'épuration
des 3 rivières re AE LA Le traitement des boues Le traitement des odeurs
19 communes Aubière - Aulnat - Beaumont - Blanzat - Châteaugay - [e + Rejet dans l'Artière
Cébazat - Ceyrat - Chamalières - Clermont-Ferrand -
Cournon {zone industrielle) - Durtol - Gerzat - Nohanent -
Orcines - Pérignat-lès-Sarliève - Romagnat (en partie) -
Royat - Saint-Genès-Champanelle (en partie) - Sayat Pol
+ Le plan
Rapport annuel sur le prix et la qualité du service assainissement communautaire 2012 Page 8
Pour tenir compte de l’évolution de la réglementation, l’arrêté autorisant le système d’assainissement de l’agglomération a été modifié par un nouvel arrêté préfectoral daté du 26 octobre 2011. Il impose les conditions de rejet suivantes :
Paramètres Flux rejeté maximum
autorisé en kg/j
Taux de dépollution
minimum en %
Concentration maximale
en mg/l
DBO5 1892 91 % 25 DCO 6286 88 % 80 MES 2385 90 % 30 NGL 820 80 % 10 NH4 527 85 % 4 Pt 173 80 % 1
Ces valeurs s’imposent au rejet dans les conditions de temps sec et de temps de pluie. Pour les paramètres DBO5, DCO et MES, les valeurs données ci-dessus s’entendent pour chaque échantillon représentant une moyenne journalière.
Pour les paramètres NGL et Pt, ces valeurs doivent être respectées en moyenne annuelle.
Quantités traitées en 2012
La station des Trois Rivières a de nouveau très bien fonctionné en 2012.
• Volume traité en 2012 :
Le volume total en entrée de station en 2012 est de 19 812 568 m3 (contre 19 664 644 m3 en 2011).CETECI
Evolution des volumes traités
20 ODC coû
15 00C CO0
3 00C cou
208 2009 2010 201L 2012
B volumes lruilés Doluvioméire
Ë
un HO
;
Rapport annuel sur le prix et la qualité du service assainissement communautaire 2012 Page 9
• Pollution traitée en 2012 :
On constate en 2012 une légère baisse sur tous les paramètres (de 0,3% à 3,29%) sauf pour l’azote global qui a augmenté de 1,68%.
Les taux de dépollution minimum prescrits par arrêtés préfectoral ont été respectés en 2012. Les objectifs de performance épuratoire de la STEP sont atteints, voire même largement dépassés comme le montre le tableau ci-après (voir aussi paragraphe « La conformité de la performance des équipements d’épuration au regard des prescriptions de la police de l’eau »).
Pollution mesurée à
l’entrée de station en
2012 (en tonnes)
Evolution
2012 / 2011
Rendement
d’épuration moyen
en 2012
Norme
Rendement
épuratoire minimum
à respecter
MES 3 604 - 2,63 % 98,4 % 90% DBO5 4 062 - 0,30 % 98,4 % 91% DCO 8 207 - 1,06 % 94,4 % 88% NGL 950 + 1,68 % 90,5 % 80% Pt 99 - 3,29 % 83,8 % 80%
• Surveillance de la présence de micropolluants dans les eaux traitées et rejetées au milieu naturel
Pour tenir compte de l’évolution de la réglementation dans le cadre du plan national d’action contre la pollution des milieux aquatiques par les micropolluants, l’arrêté autorisant le système d’assainissement de l’agglomération a été modifié par un nouvel arrêté préfectoral daté du 26 octobre 2011. Celui-ci impose notamment la mise en place d’une surveillance de la présence de micropolluants dans et les eaux traitées et rejetées au milieu naturel.
Quatre campagnes d’analyses portant sur plus d’une centaine de substances ont été effectuées fin 2011 et 2012. Leur interprétation va permettre de déterminer si certains micropolluants sont significativement présents ainsiRapport annuel sur le prix et la qualité du service assainissement communautaire 2012 Page 10
que les modalités de suivi à mettre en œuvre dès 2013, en lien avec la Police de l’eau. 8 substances, dont 5 métaux et 1 pesticide devraient ainsi faire l’objet d’une surveillance régulière (10 campagnes par an).
La pollution traitée provient essentiellement des réseaux de l’agglomération, mais également des déversements directs dans les ouvrages prévus à cet effet par les entreprises de vidange-curage qui sont autorisées par conventions :
en tonnes 2011 2012 Évolution 2012 / 2011
matières de vidange 3 656 2 756 - 24,6 % graisses 3 008 3 015 + 0,2 % produits de curage 4 589 4 788 + 4,3 % produits mélangés déversés en tête de station 239 324 + 35,6 % feuilles 100 97 - 3,0 %
Consommations d’énergie et de réactifs
2011 2012 Évolution
2012/2011
Traitement eau FeCl3 564,0 tonnes 553,04 tonnes - 1,94 %
Traitement boues Polymère 75,6 tonnes 77,9 tonnes + 3,04 % Chaux vive 2 509 tonnes 2 435 tonnes - 2,95 %
Désodorisation Javel 29 491 kg 30 893 kg + 4,75 % Soude 5 396 kg 11 527 kg + 113,62 %
Acide sulfurique 1 296 kg 872 kg - 32,72 %
Energie Électricité
(EDF + groupes électrogènes)
10 214 958 kWh 10 544 500 kWh + 3,23 %
Fuel GE 202 226 litres 93 786 litres +115,6 %
Les sous produits issus des ouvrages d’épuration
• Boues :
La quantité totale de boues humides produites par la station d’épuration en 2012 s’élève à 24 681 tonnes (24 741 tonnes en 2011). Cela représente une production de 7 609 tonnes de matières sèches, y compris réactifs, et 4 691 tonnes de matières sèches hors réactifs.
Jusqu’en 2010, ces boues étaient intégralement évacuées au Centre d’Enfouissement technique de Puy- Long (CET). En 2011 et 2012, une partie de ces boues (5 000 tonnes de boues humides, environ 20 %) ont été valorisées en agriculture (épandage direct ou après compostage) par l’intermédiaire d’un marché de prestation de service. L’évaluation de cette première expérience a démontré que les boues produites sont de grandes qualités et permettent l’amendement des terres agricoles avec un produit naturel aux caractéristiques environnementales bien supérieures aux produits chimiques habituellement utilisés. Au vu de ce bilan très positif, un second marché a été passé en 2012 afin de valoriser en filière agricole, à partir de fin 2013, la totalité des boues produites par la station d’épuration. Ce projet permet à l’assainissement communautaire de s’inscrire dans une véritable démarche environnementale vertueuse et durable (voir aussi paragraphe « Le taux de boues évacuées de façon conforme »).
• Analyse des boues :
Conformément à l’arrêté préfectoral d’autorisation de rejet du 7/12/2000 (et modifié le 26 octobre 2011), les boues évacuées en décharge sont analysées trimestriellement.22/03/2012 14/06/2012 | 30/08/2012 03/10/2012
Siccité % 29,1 31,3 31,5 30,5
pH 8.3 12,4 12,2 12,5
Carbone (perte au feu) | g/kg sec 240 218 157 181
NTK g/kg sec 41,1 27,8 32,9 38,7
NH4 g/kg sec <0,96 3,5 0,11 1,27
NO2+No3 g/kg sec <0,035 <0,035 <0,035 <0,035
Rapport C/N 5.84 7,82 4,8 4,68
Phosphore g/kg sec 32,4 26,8 32,2 28
Calcium g/kg sec 246 302 298 277
Magnesium g/kg sec 4,61 3,92 7,3 3,92
Potassium g/kg sec 6,53 3,73 3,7 5,77
Bore mg/kg sec 13,3 13 31,9 17,3
Soufre total mgkg sec 4210 3307 1220 4000
Cobalt mg/kg sec <1,00 <1,00 5,1 <1,1
Fer mgkg sec 9 730 20 600 23 693 13 800
Manganèse mg/kg sec 103 146 239 137
Molybdène mgkg sec 3,2 3,23 4,7 2,2
Arsenic mg/kg sec 27,8 15,56 10,67 16,7
22/03/2012 14/06/2012 30/08/2012 03/10/2012
Cadmium mg/kg sec 0,71 0,58 1,1 0,7
Chrome total mg/kg sec 32,3 27,4 33,4 32,7
Chrome hexavalent mg/kg sec 226 235 314 285
Cuivre mg/kg sec 0,82 0,83 0,3 0,3
Mercure mg/kg sec 16,9 17,6 22 22,8
Nickel mg/kg sec 19,7 24,6 31,3 33,4
Plomb mg/kg sec 274 271 522 411
Zinc mg/kg sec 549 551 891 752
Cr+Cu+Ni+Zn mg/kg sec 0,71 0,58 1,1 0,7
ss
ESAAURRETE
Rapport annuel sur le prix et la qualité du service assainissement communautaire 2012 Page 11
Valeur agronomique des boues
Éléments Traces Métalliques (ETM)
Le graphique suivant exprime les résultats des ETM en pourcentage de la valeur limite autorisée dans les boues destinées à l’épandage suivant l’arrêté du 8 janvier 1998.Résultats exprimés en % de la teneur Ilmite autorisée en ETM dans les boues
(arrêté du 8 janvier 1998: épandage des boues de STEP)
m22'03/20 12 m 4/05/2012 0 30/08/2012 00310/20:2
100.00%
80.00%
60.00%
40.00%
20.00%
0.00% :-
Cadmlum Chrome Total Cuivre Mercure Nckel Flomb Zinc Cr+Cu+Ni+zn
22/03/2012 14/06/2012 30/08/2012 03/10/2012
Fluoranthène mg/kg sec 0,09 <0,21 0,15 0,14
Benzo(a)pyrène mg/kg sec 0,09 <0,21 0,09 0,07
Benz(b)fluoranthène mg/kg sec <0,05 <0,21 0,08 <0,05
PCB 028 mg/kg sec <0,01 <0,01 <0,01 <0,01
PCB 052 mg/kg sec <0,01 <0,01 <0,01 0,11
PCB 101 mg/kg sec <0,01 <0,01 <0,01 0,05
PCB 118 mg/kg sec <0,01 <0,01 <0,01 0,02
PCB 138 mg/kg sec <0,01 <0,01 <0,01 <0,01
PCB 153 mg/kg sec <0,01 <0,01 <0,01 <0,01
PCB 180 mg/kg sec <0,01 <0,01 <0,01 <0,01
Somme des 7 PCB mg/kg sec <0,07 <0,07 <0,07 <0,22
ta ESSAIS Rapport annuel sur le prix et la qualité du service assainissement communautaire 2012 Page 12
Composés Traces Organiques (CTO)
Le graphique suivant exprime les résultats des CTO en pourcentage de la valeur limite autorisée dans les boues destinées à l’épandage suivant l’arrêté du 8 janvier 1998.Résultats exprimés en x de la teneur limite autorisée en CTO dans les boues
(arrêté du 8 Janvier 1998: épandage des boues de STEP)
m22/03/2012 m 14/06/2012 30/08/2012 u03/10/2012
100.00%
80.00%
80.00%
40.00%
20.00%
Fhoranthère Eenzo{a)pyrène 3enz{b}fiuoranthène Somme ces 7 FCB
r
12 ESSAIS Rapport annuel sur le prix et la qualité du service assainissement communautaire 2012 Page 13
• Autres sous-produits :
En sus des boues, 623 tonnes de refus de dégrillage ont été évacués au CET de Puy Long (-5,17% par rapport à 2011), et 569 tonnes de sable ont été recyclés en travaux publics (-8,22 % par rapport à 2011).
Coûts du service
• Coûts d’exploitation
Le coût du contrat d’exploitation passé avec VEOLIA eau a été de 2 664 936 € HT (+ 0,12 % par rapport à 2011).
Ce montant inclut le coût d’exploitation du réseau d’assainissement communautaire, y compris les postes de refoulement, les bassins d’orage et la maintenance du réseau de mesures.
• Coût du traitement des boues
o 19 573 tonnes de boues humides ont été envoyées au Centre d’Enfouissement Technique de Puy - Long, pour un coût de 917 594,24 € HT (prestation + Taxe Générale sur les Activités Polluantes) soit 46,88 € HT par tonne de boues brutes (contre 37,01 € HT / tonne en 2011 – coût faible lié à un reversement de TGAP trop perçue en 2010 et à un taux réduit de TGAP, et 47,79 € HT / tonne en 2010). Ce coût n’inclut pas le transport qui est compris dans le coût d’exploitation de la station.
o 1 288 tonnes de boues ont été évacuées en compostage et 3 820 tonnes en épandage, dans le cadre du marché avec la SEDE Environnement / Véolia Eau, pour un coût de 190 895,43 € HT, soit 37,37 € HT par tonne de boues brutes (contre 27,46 € HT par tonne en 2011).
En 2012, le coût moyen du traitement des boues (enfouies ou valorisées en agriculture) s’élève donc à 44,91 € HT / tonne de boues humides (contre 35 € HT / tonne en 2011 et 47,79 € HT / tonne en 2010).Totaux T.T.C 2012 Totaux T.T.C 2011
AUBIERE 267 913,56 € 235 370,63 €
AULNAT 112 924,46 € 99 200,07 €
BEAUMONT 301 501,98 € 263 962,74 €
BLANZAT 103 596,82 €
CEBAZAT 205 260,21 € 180 513,65 €
CEYRAT 147 488,32 € 129 469,05 €
CHAMALIERES 463 272,51 € 406 968,12 €
CHATEAUGAY 83 400,04 €
CLERMONT FD 3 748862,59€| 3290 48436€
DURTOL 51 994,39 €
GERZAT 275 230,54 € 241 780,06 €
NOHANENT 49 956,41 €
ORCINES 87 815,64 € 77 142,85 €
PERIGNAT 72 609,25 € 63 784,55 €
ROMAGNAT 207 585,60 € 182 356,43 €
ROYAT 120 658,32 € 105 993,96 €
ST GENES 11 757,50 € 10 328,56 €
SAYAT 59 754,35 €
TOTAUX 6371582,50€| 5593477,14€
L/
2 ESA NRUE Rapport annuel sur le prix et la qualité du service assainissement communautaire 2012 Page 14
• Coût d’entretien des espaces verts
Le coût du marché passé avec l’entreprise Giraudon pour l’entretien des espaces verts de la station s’est élevé à 35 280,70 € HT en 2012 (38 281,60 € HT en 2011).
La tarification et recettes du service
L’équilibre du budget annexe assainissement de Clermont Communauté est obtenu par le versement par les communes de contributions calculées annuellement en répartissant chaque année le montant de la recette nécessaire pour équilibrer les dépenses de fonctionnement inscrites au budget annexe assainissement de Clermont Communauté, au prorata de la population totale des communes raccordées. Les dépenses de fonctionnement comportent notamment les frais d’administration générale, le coût d’exploitation et les annuités d’emprunt de la station d’épuration des Trois Rivières, le coût d’exploitation et les annuités d’emprunt des réseaux, bassins de rétention d’eaux usées, ouvrages de laminage-décantation et autres installations d’assainissement, le coût de l’instrumentation du réseau d’assainissement, l’amortissement des installations, etc.
Le tableau est actualisé selon les chiffres en vigueur du recensement de l’INSEE et suivant les modifications éventuelles des territoires desservis.
Les contributions de Cournon d’Auvergne, pour la ZI de la Pointe, et de la Communauté de Communes du Canton d’Ennezat, pour le Biopôle Clermont-Limagne, sont calculées en fonction du volume rejeté au réseau de Clermont Communauté selon les termes de conventions spécifiques : pour 2012, le montant facturé à Cournon s'élève à 171 043,92 € HT et le montant facturé à la Communauté de Commune d’Ennezat s'élève à 34 953,17 € HT.
Pour le SIVOM Vallée du Bédat, la redevance a été calculée par commune à partir du 01/01/2012 (délibération du 6 juin 2011 du SIVOM).
• Bilan financier des apports extérieurs de l’année 2012 :
TOTAL FACTURES
Curage Matières Vidange Graisses Tête de station Feuilles Total
57 098,98 € 67 810,81 € 177 836,36 € 27 098,59 € 1 929,82 € 331 774,56 €unité 2010 2011 2012
Matières de Curage €]T 10 10,72 11,21
Matières de Vidange €T 20 21,44 22,41
Graisses €/T 50 53,6 56,04
Feuilles €IT 17,5 18,76 19,61
Tête de station €IT 70 75,04 78,45
Provenance hors CC +25% +25% +25%
12 ESSRRRNE Rapport annuel sur le prix et la qualité du service assainissement communautaire 2012 Page 15
Les apports extérieurs ont été facturés en 2012 sur la base de la convention de déversement. Celle-ci prévoit notamment une facturation de chaque produit à la tonne, les camions étant pesés à l’entrée et à la sortie de l’usine sur le pont bascule.
L’augmentation constante des apports de graisses, avec des demandes de provenances souvent lointaines, avait conduit à s’interroger sur les coûts de revient du traitement des apports des vidangeurs et à une réévaluation des tarifs en 2010, poursuivie en 2011 et 2012.
Les indicateurs de performance
Connaissance et gestion patrimoniale des réseaux de collecte
Cet indicateur permet d’évaluer la connaissance du réseau d’assainissement et de s’assurer de la qualité de la gestion patrimoniale et de son évolution.
Un barème précis (arrêté du 2 mai 2007) attribue un nombre de points selon la qualité des informations disponibles sur le réseau.
Concernant le réseau intercommunal, on peut chiffre cet indicateur à 70 point sur 100 possibles : il existe un plan des collecteurs et ouvrages intercommunaux intégré à la banque de données urbaines (BDU) de la Ville de Clermont-Ferrand. Un plan pluriannuel de travaux a été engagé pour renouveler ces collecteurs (voir paragraphe « Le financement des investissements »).
Les informations concernant les réseaux communaux ne sont pas homogènes sur l’ensemble de l’agglomération d’assainissement. Fin 2012, la plupart des communes ont réalisé un diagnostic de leur réseau ou sont en cours de réalisation, ce qui devrait permettre à terme d’avoir un plan de l’ensemble des réseaux.
La conformité de la collecte des effluents, des équipements des stations d’épuration et de la performance des ouvrages d’épuration
Le bilan annuel de fonctionnement fourni par la police de l’eau (ci-dessous), présente la situation 2011 pour l’agglomération d’assainissement de Clermont-Ferrand :
• « conformité ERU », vis-à-vis de la directive européenne relative au traitement des eaux résiduaires urbaines,
• « non-conforme » au regard des obligations nationales de l’arrêté du 22 juin 2007, notamment vis-à-vis de l’instrumentation des déversoirs d’orage en cours de finalisation sur 2012 et de la lutte contre les déversements par temps sec.Bilan Annuel de fonctionnement
ANNÉE 2011
(arrêté du 22 juin 2007 - Article 17-VIT )
AGGLOMERATION D'ASSAINISSEMENT DE
"CLERMONT-FERRAND"
Analyse et conclusion
+ Respect des objectifs reglementaires
RESPECT OBLIGATIONS ISSUES DE
CRITERES D’EVALUATION Oui Non Directive | Directive Arrêté ‘ ERU DCE | ministériel
22 juin
,
2007
Pas dedéversementpartemps sec- : D *
re D ** 0
[f Rapportcrane sure,
lé di
Conformité en Re neLL)
Respect du nombre de bilan 24Hstation
Etablissement du manuel-
d’autosurvéillance traitement (Art 17
Etablissement du manuel: :
d’autosurveillancecollecte (Art 170
Respect dela filière boues (lan,suivi
D
|E9
|
00! )
Instrumentation et suivi desDO
Préservation de la masse d'eau
Préservation des usages de l'eau ©.
Suivi du milieu récepteur ©
Respect du nombre de bilan 24H milieu
Respect de "l'état physico-chimique"
Conservation du ‘’bon état"
Validation du service police de l’eau 63
: Considéré commerespecté carun programme detravaux de lutte contre les rejets de temps sec a été validéet transmis au Préfet.
F2 Considéré comme respecté car un programme de travaux de réalisation des bassins de rétention des 1° flots d’orage a été validé et
transmisau Préfet.
(D : Selon le guide définition (version 1.5 de septembre 2008) sur l'application de la directive "ERU", le réseau de collecte n'est pas
conforme si lesrejets directspartemps sec représentent plus de 5%de laCBPO.
(2): La non conformité en équipement estsoit liéeà un sous-dimensionnement de lastation, soit liéeà l'absence de traitement.
(3) : Une station d'épuration dont les performances de traitement respectent régulièrement les exigences de la directive est nécessairement
conforme en équipement. Inversement, une station conforme en équipement peut une année donnée ne pas être conforme en performances, notamment si sa gestion n'est pas effectuée avec unerigueursuffisante.
(& : les usages de l’eau concerne les usages à l’aval du rejet, comme une zone de baignade, de prélèvement d’eau potable, de reproduction
des poissons (frayères), une pisciculture, ...
(5) : Lorsqu'il y a un suivi de la qualité du milieu naturel, alors remplir les étapes suivantes.
Validation du bilan annuel 2611 Agglomération d'assainissement : "Ciermont-Ferrand" Arrêté du 22juin 2007— 17-VIL
Date : 09/05/2012 DDT 63 - Police de l'Eau
- En ce qui concerne la gestion des boues, Clermont-Communauté a déposé en septembre 2011 un dossier d'épandage des boues pour une partie du tonnage produit, soit 800 TMS sur les 5.000 TMS environ annuel. Ce dossier a fait l’objet d’un arrêté de prescriptions spécifiques à déclaration n° 63-2011-00353 en date du 17 novembre 2011. Ainsi, une partie des boues produites sont valorisées à ce jour comme amendement organique sur un ensemble de parcelles cultivées, représentant une surface totale déclarée de 1.067 ha.
Rédigé par le Vu et vérifié le 09/05/2012,
ChefTechnicien dy Génie Rural Le Chefdu Service Eau, Environnement et Forêt
DDT 63 - Bureah/Police de l'Eau
# |
LLAND
Commentaires (causes de non conformité, ...) :
- La charge mesurée à l'entrée de la station (max de la moyenne glissante : 249.710 EH, arrondie à
250.000 EH } est inférieure à la CBPOrtéorique, estimée à 290.000 EH (donnée étude diagnostique).
Selon Clermont-Communauté et au regard des bilans des années antérieures (page 7/50 du rapport), la
charge mesurée en entrée était plus proche de la CBPOrécrique. Ce constat peut s’expliquer par le fait
qu’une partie de la pollution stagne dans des secteurs du réseau à faible pente et qu’il y a des
phénomènes de relargage lors d’évè pluvieux é L'année 2011 a été particulièrement
sèche (578 mm contre 662 mm en moyenne sur les 5 dernières années), ce qui peut expliquer que la
charge maximale de la moyenne glissante n’ait pas dépassé les 250.000 EH.
Avec l’instrumentation et le suivi des DO, l’amélioration des réseaux et la suppression de rejets par
temps secs, la charge devrait pour se rapprocher de la CBPOrorique : le SPE vérifiera que
cette donnée s’améliore d’année en année.
- Le manuel d'autosurveillance du système de collecte validé le 23/06/2011, est en phase
d lisation suite à l’instr ion en cours des 63 DO exploités par Clermont-Communauté.
COMMENTAIRES LIES A L'ENSEMBLE DE L’AGGLOMERATION :
- Suite à l'étude diag ire validée en conseil communautaire du 9/04/2010,
Clermont-Communauté à signé le 13 janvier 2012 un "contrat d'agglomération" avec l’Agence de l'Eau Loire-Bretagne, qui engage la collectivité pour un programme de travaux sur les cinq prochaines années (2011 —2015).
Pour mémoire : l'ensemble des travaux représente une enveloppe de l'ordre de 100 ME, dont les principales actions sont la création de bassins de rétentions des 1°” flots d'orage (80.000 m F), la lutte contre les rejets directs de temps sec, L instrumentation des 63 principaux déversoirs d'orage et la réalisation des ouvrages de lami ion à la confi de "L'Artière et du Bec" pour un volume de 200.000 m et au niveau du "Bédat" pour un volume de 100.000“
- Pour l’ensemble des dhé à l’agglomération d’assaini et suite à la lettre
de relance en date du 29 juin 2010, signée par Monsieur le Préfet, les études diagnostiques communales
ont été réalisées ou sont en cours de phase finale.
- En ce qui concerne la zone industrielle de Ladoux, la CCI (Chambre de Commerce et d’Industrie)
a commandé également une étude diagnostique, dont la finalité principale est la remise en état des
infrastructures et in fine la rétrocession de la gestion de cette zone à la collectivité.
- Les communes disposant déjà des conclusions de leur étude diagnostique, doivent
impérativement engager un programme de travaux d’amélioration de leur réseau communal et dans tous
les cas procéder à la police des branchements pour lutter contre les rejets directs. Le programme doit
être validé par délibération et transmis au service en charge de ia police de l’eau.
Vaïidation du bilan annuel 2011 Agglomération d'assainissement : "Clermont-Ferrand" Arrêté du 22 juin 2007 — 17-VIT
Date : 09/05/2012 DT 63 — Police de j’Eau 273
Rapport annuel sur le prix et la qualité du service assainissement communautaire 2012 Page 16
Le taux de boues évacuées de façon conforme
100 %
Le dépôt des boues d’épuration au Centre d’Enfouissement Technique de Puy Long (ISDND : Installation de Stockage des Déchets Non Dangereux) est autorisé dans la limite de 20 000 tonnes et sous réserve que la siccité des boues soit supérieure à 30 %. En 2012, 19 573 tonnes de boues humides, de siccité moyenne à 30,8 %, y ont été envoyées (soit environ 6 028 tonnes de matières sèches chaulées).Compostage
Plan d'épandage 5%
15%
ISDND
80%
ta ESRRCARITE Rapport annuel sur le prix et la qualité du service assainissement communautaire 2012 Page 17
La valorisation des boues en agriculture fait l’objet des autorisations nécessaires (plan d’épandage soumis à déclaration au titre de la loi sur l’eau). En 2012, 5 108 tonnes de boues humides ont été ainsi valorisées (soit 1573 tonnes de matières sèches chaulées) :
• 3 820 tonnes ont été dirigées en agriculture (soit 1 177 tonnes de matières sèches chaulées); • 1 288 tonnes de boues chaulées ont été compostées sur le site de Manglieu (soit 397 tonnes de matières sèches chaulées).
Destination des boues produites
Le taux de débordement des effluents chez les usagers
Sans objet : Clermont Communauté n’a pas d’usagers directs.
Le nombre de points de réseau avec interventions fréquentes
Cet indicateur recense, pour 100 km de réseau d'assainissement, le nombre de sites d'intervention, dits "points noirs", nécessitant au moins deux interventions par an pour entretien (curage, lavage, mise en sécurité). 5 points noirs principaux subsistent sur le réseau intercommunal de longueur totale 30 km, soit environ 16 points noirs pour 100 km.
Remarque ; en 2011, il avait été indiqué 7,5 points noirs pour 100 km, mais le calcul avait été effectué par erreur sur 40 km de réseau et non 30 km.
Les travaux en cours ou programmés doivent permettre d’y remédier (voir paragraphe « Le financement des investissements »).
Le taux moyen de renouvellement des réseaux
Linéaire moyen de desserte renouvelé sur les 5 dernières années Taux moyen de renouvellement
des réseaux d’assainissement = Longueur du réseau
1,75 / 5
= 30
= 1,2 %
Le programme de travaux approuvé pour la période 2011-2015 comporte d’importants travaux sur les collecteurs (voir paragraphe « Le financement des investissements »).
Les travaux du collecteur Nord engagés fin 2011 se sont terminés en 2012 et ont permis le renouvellement d’environ 1,5 km entre la rue du Château des Vergnes et la rue du Pont de Neyrat à Clermont-Ferrand. Les travaux de collecteur Ouest ont concerné 0,25 km avenue J. Claussat à Chamalières.
La conformité de la performance des équipements d’épuration au regard des prescriptions de la police de l’eau
100 %
Tous les bilans sont conformes à la réglementation.12 ESSBERNT Rapport annuel sur le prix et la qualité du service assainissement communautaire 2012 Page 18
Les analyses sont réalisées par le laboratoire interne de la Station d’épuration des Trois Rivières, exploité par Véolia Eau. Ce dernier n’étant pas agréé, une analyse contradictoire est effectuée une fois par an entre ce laboratoire et un laboratoire certifié COFRAC (Comité Français d’Accréditation) et accrédité par le ministère de l’environnement. L’analyse confiée au laboratoire Vétérinaire et Biologique du Puy-de-Dôme a permis de valider les résultats des analyses du laboratoire de la Station d’épuration pour l’année 2012.
L’indice de connaissance des rejets en milieu naturel par les réseaux
Cet indicateur mesure le niveau d’investissement du service dans la connaissance des rejets au milieu naturel par les réseaux d’assainissement en temps sec et en temps de pluie (hors pluies exceptionnelles). On peut le chiffrer actuellement à 110 points sur 120 possibles.
Un relevé complet des rejets sur les 100 km de cours d’eau de l’agglomération a été effectué par le bureau d’étude SAFEGE dans le cadre du diagnostic du système d’assainissement. Afin de répondre aux exigences réglementaires, Clermont Communauté a fait le choix, compte tenu du grand nombre de déversoirs d’orage, d’équiper les 62 principaux. Fin 2012, 75 % sont équipés. De plus, même si toutes les anomalies ne sont pas communiquées, un inventaire des pollutions est réalisé chaque année, ainsi que le suivi de la qualité des milieux récepteurs.
La durée d’extinction de la dette
ANNÉE AMORTISSEMENT INTÉRÊT ANNUITÉ
2013 733 500,09 1 371 376,27 2 110 382,26
2014 743 982,54 1 336 509,12 2 086 097,48
2015 736 347,40 1 275 657,46 2 012 004,86
2016 747 106,13 1 215 839,91 1 962 946,04
2017 758 053,63 1 153 032,66 1 911 086,29
2018 770 134,31 1 088 621,70 1 858 756,01
2019 782 464,58 1 024 518,62 1 806 983,20
2020 795 368,55 960 755,39 1 756 123,94
2021 808 611,52 894 459,07 1 703 070,59
2022 789 661,28 826 350,91 1 616 012,19
2023 704 451,71 759 527,89 1 463 979,60
2024 719 930,80 696 448,33 1 416 379,13
2025 735 928,85 631 202,81 1 367 131,66
2026 753 076,40 563 986,44 1 317 062,84
2027 770 820,27 200 801,57 971 621,84
2028 689 970,17 172 587,51 862 557,68
2029 704 791,06 148 099,95 852 891,01
2030 720 572,46 122 720,76 843 293,22
2031 736 965,00 96 982,86 833 947,86
2032 754 129,19 70 657,90 824 787,09
2033 487 282,24 43 720,61 531 002,85
2034 506 146,66 25 180,03 531 326,69
2035 80 000,00 6 080,00 86 080,00
2036 80 000,00 3 040,00 83 040,00
TOTAL GENERAL 16 109 294,84 14 688 157,77 30 808 564,33
TABLEAU PREVISIONNEL DETTE Budget Assainissement
Prévision du 01/01/2013 au 31/12/2036
CLERMONT COMMUNAUTE - m ontants en Euros
Epargne brute (prévision 2013) : 1 226 782 €
Le financement des investissements
Le schéma directeur d’assainissement de l’agglomération doit permettre d’atteindre les objectifs de la Directive Cadre sur l’Eau (2000) en particulier le « bon état des eaux et milieux aquatiques » d’ici 2015 et 2021. Les études et démarches engagées dès 2008 se sont poursuivies en 2011.ta ESSRRRNE Rapport annuel sur le prix et la qualité du service assainissement communautaire 2012 Page 19
En date du 8 avril 2011, le conseil de la Communauté a approuvé le schéma directeur d’assainissement de l’agglomération clermontoise et la 1ère tranche du programme de travaux correspondants pour la période 2011 / 2015, d’un montant de 50 millions d’euros (l’ensemble des travaux nécessaires s’étalera jusqu’en 2021 pour une enveloppe de 100 millions d’euros). Ce programme de travaux fait l’objet d’un contrat d’agglomération avec l’Agence de l’Eau Loire-Bretagne, prévoyant l’aide financière de celle-ci (6,74 millions d’€ HT pour 2011 / 2013, aide pour 2014/2015 à définir selon Xème programme de l’Agence de l’Eau), signé officiellement le 13 janvier 2012 lors du Carrefour National de la Pêche et des Loisirs.
Principalement, deux types d’opérations sont prévus dans le schéma directeur : • La réalisation de bassins de stockage restitution : L’objectif est de réduire significativement les rejets d’eaux polluées au milieu naturel à l’occasion d’événements pluvieux. Les bassins de stockage-restitution ont pour vocation de stocker temporairement, par temps de pluie, les eaux de réseaux unitaires en vue d’une part d’éviter leur déversement dans le milieu naturel et d’autre part de les restituer ensuite vers le réseau pour un traitement différé au niveau de la station d’épuration intercommunale ;
• Le renforcement de collecteurs pour permettre de transporter les effluents entrants et sortants des bassins de stockage restitution.
Les travaux engagés pendant l’exercice 2012
• Etude d’optimisation des bassins de stockage-restitution (montant du marché : 165 000 €) : l’étude d’optimisation des bassins de rétention et du transfert des eaux usées à la station d’épuration lancée fin 2011 s’est poursuivie en 2012. La phase 1 « Étude hydraulique et choix des scénarios par masse d’eau » a permis de définir l’implantation des bassins en fonction de différentes contraintes (techniques, foncières, économiques…). Au total, 6 bassins seront construits d’ici 2021, soit un volume total de stockage près de 80 000 m3 pour un montant global de 46,4 millions d’euros.
• Renforcement du collecteur Nord (1 654 300 € HT mandaté en 2012) : Remplacement du collecteur Nord (en parallèle aux travaux du tramway) entre la rue du Château des Vergnes et la rue du Pont de Neyrat, soit environ 1 500 mètres, diamètres 400 à 1 200 mm et cadre béton.
• Renforcement du collecteur Ouest (322 000 €) : Remplacement d’une partie du collecteur Ouest, rue Joseph Claussat à Chamalières, avec grossissement de la canalisation existante (250 mètres passés de Ø400 à Ø500 et Ø800). Le réseau passe au dessus de la Tiretaine, en encorbellement, ce qui a nécessité la pose d'une conduite en acier et la mise en place d'un pompage.
• Instrumentation des déversoirs d’orage : 75% des travaux effectués fin 2012 (54 500€ HT mandatés en 2012).
• Etudes géotechniques complémentaires pour la mise en œuvre de l'ouvrage de laminage- décantation de l'Artière (marché attribué à GEOTECH – 41 420 € HT)
• Station de mesure et d'alerte de l'Artière : Après la mise en place d’une station de suivi de la qualité et d’alerte sur le Bédat en 2010, une seconde station permettant de suivre l’impact de l’agglomération sur le milieu naturel a été installée en 2012 sur l’Artière (montant de l’opération 217 000 €).
Les projet et travaux 2013
• Poursuite des projets déjà engagés : instrumentation des déversoirs d’orage …
• Bassins de stockage-restitution : Finalisation de l’étude d’optimisation : Phase 2 : « étude technique des ouvrages spécifiques », qui identifiera les principes techniques retenus en matière d’ouvrage de rétention et de process et comprendra une esquisse précise des ouvrages (entrée, sortie, déverse, organes de régulation, bassin, accès…), ainsi qu’une esquisse précise du process (régulation, sécurisation, métrologie…).
• Lancement de la maitrise d’œuvre du bassin de stockage-restitution des Vergnes
• Travaux collecteur Nord : tranche conditionnelle 2 en 2013 (367 000 € HT)
• Travaux collecteur Sud (secteur Ceyrat) : crédits inscrits au BP2013 : tranche1 Ceyrat-Arténium (1,3 km) : 1 200 000 € en travaux et 100 000 € en études2 ESAUNRETE Rapport annuel sur le prix et la qualité du service assainissement communautaire 2012 Page 20
• Collecteur Herbet – Station d’épuration : renforcement « transfert temps de pluie » sur 1 km (1 000 000 € HT)
• Renouvellement collecteur Kessler / Rabanesse : 850 000 € HT
• Lancement d’un marché pour la mise en place d’un nouveau logiciel de supervision des réseaux d’assainissement (280 000 € HT) : pour permettre la gestion et l’exploitation des données issues à la fois des capteurs installés sur les déversoirs d’orage mais aussi de celles provenant des stations d’alerte en rivière, l’agglomération se dote d’un logiciel de supervision. Ce système permettra d’analyser plusieurs dizaines de millions de données individuelles par an, de produire les rapports correspondants et d’alerter en temps-réel des pollutions éventuellement détectées
• Diagnostic et perspectives d’investissement décennal concernant la station d’épuration
La dette
N° FICHE ANNÉE RÉALISATION
DURÉE
EN
ANNÉES
DATE 1ÈRE
ANNÉE
AMORT.
CAPITAL ENCOURS AU 31/12/2012 INTÉRÊT AMORT ANNUITÉ FRAIS
9 1998 15 01/01/2000 376 834,75 35 512,36 536,83 17 282,85 22 758,24 4 938,56
94 2003 30 25/01/2005 3 500 000,00 2 962 387,54 132 620,13 79 552,28 212 172,41 0,00
133 2005 30 05/01/2007 2 400 000,00 1 920 000,00 76 000,00 80 000,00 156 000,00 0,00
136 2006 28 01/01/2007 3 392 005,96 2 996 952,70 335 155,64 74 126,09 409 281,73 0,00
137 2006 26 01/10/2007 7 404 075,00 5 695 442,28 724 492,43 284 772,12 1 009 264,55 0,00
138 2006 15 01/05/2007 500 000,00 299 999,96 10 234,44 33 333,34 43 567,78 0,00
160 2009 25 29/03/2010 150 000,00 132 000,00 5 585,36 6 000,00 11 585,36 0,00
172 2012 15 01/02/2013 1 067 000,00 1 067 000,00 0,00 0,00 0,00 0,00
173 2012 10 21/11/2013 1 000 000,00 1 000 000,00 0,00 0,00 0,00 0,00
19 789 915,71 16 109 294,84 1 284 624,83 575 066,68 1 864 630,07 4 938,56
ETAT DE LA DETTE BUDGET ASSAINISSEMENT
CLERMONT COMMUNAUTE - montants en Euros
Période du 01/01/2012 au 31/12/2012
remboursement 2012
TOTAL GENERAL
Glossaire
• DBO5 : Demande Biologique en Oxygène à 5 jours : C’est la quantité d’oxygène consommée à 20°C et à l’obscurité durant 5 jours pour assurer l’oxydation par voie biologique des matières organiques présentes dans l’eau ; c’est la pollution carbonée biodégradable.
• DCO : Demande Chimique en Oxygène : C’est la consommation globale à chaud de l’oxygène par le dichromate de potassium ; Elle représente la majeure partie des composés organiques ainsi que la plupart des sels minéraux oxydables.
• MES : Matières en Suspension : il s’agit de tous les éléments en suspension dans l’eau dont la taille permet leur rétention sur un filtre de porosité donnée.
• NTK : Azote Kjeldahl : il s’agit de la somme de l’azote organique et de l’azote ammoniacal (N-NH4) • NGL : Azote Global : il s’agit de la somme de l’azote Kjeldahl (NTK), des Nitrites (N-NO2) et des nitrates (N-NO3). Il regroupe l’ensemble des formes de l’azote.
• Pt : Phosphore total : il s’agit de l’ensemble du phosphore présent sous ses différentes formes (dont les phosphates).
• FeCl3 : Chlorure ferrique : réactif utilisé pour la précipitation physico-chimique du phosphore.Annexe 2
- Contenu des analyses types
Extrait de l’arrêté du 21 janvier 2010
relatif au programme de prélèvements et d'analyses du contrôle sanitaire pour les eaux fournies par un réseau de distributionCONTENU DES ANALYSES TYPES
DISTRIBUTION aux robinets POINT DE MISE 215 TRUE 11 :
RESSOURCE EN DISTRIBUTION visés à l’article R. 1321-5 (1°)
RP RS RSadd p1 P2 D1 D2
Paramètres microbiologiques
Spores de micro- Spores de micro- organismes organismes anaérobies anaérobies sulfito-réducteurs sulfito-réducteurs (pour les eaux (pour les eaux d'origine d'origine superficielle ou superficielle ou influencées par influencées par une eau d'origine une eau d'origine superficielle) superficielle)
Bactéries Bactéries coliformes coliformes
Entérocoques | Entérocoques Entérocoques Entérocoques intestinaux intestinaux intestinaux intestinaux
Escherichia coli Escherichia coli Escherichia coli Escherichia coli
Dénombrement des Dénombrement des microorganismes microorganismes revivifiables à revivifiables à 22 °C et 36 °C 22 °C et 36 °C
Paramètres chimiques et organoleptiques
Acrylamide (3) Acrylamide (3)
Agents de surface
réagissant au
bleu de
méthylène (lauryl
sulfate de
sodium)
Aluminium Aluminium Aluminium (lorsqu'il est
utilisé comme
agent de
floculation)DISTRIBUTION aux robinets
RESSOURCE RE UEE visés à l'article R. 1321-5 (1°)
RP rs RSadd pi P2 nt D2
Ammonium (NH) | Ammonium (NH) Ammonium (NH) Ammonium (NH)
Antimoine Antimoine
Arsenic Arseni Arsenic (2)
Aspect, couleur, | Aspect, couleur, Aspect, couleur, Aspect, couleur,
odeur Jeur odeur, saveur odeur, saveur
Azote Kjeldhal (N)
Baryum (Ba) Baryum (Ba)
Benzène Benzène
Bore Bore Bore (2)
Bromates
{si l'eau subit un
traitement
d'ozonation ou
un traitement de
chloration)
Diphényléther-
bromés: somme
des congénères
ns 28, 47, 99,
100, 153 et 154
Cadmium (Cd) Cadmium (Cd) Cadmium (Cd) Cadmium (Cd)
Carbone organique | Carbone organique Carbone. organique total total total (6) ou
oxydabilité au
KMnO, à chaud
en milieu acide
Chlore libre et total Chlore libre et total
(ou tout autre lou tout autre paramètre paramètre
représentatif du représentatif du
traitement de traitement de
désinfection) désinfection)
Chlorites
{si l'eau subit un
traitement au
dioxyde de
chlore)
Chloroalcanes
C10-13
Chlorure de vinyle Chlorure de vinyle
É]
Chlorures (CI-) Chlorures (CI-} Chlorures (CI-) (1)
Chrome (Cr) Chrome (Cr)
Conductivité Conductivité Conductivité ConductivitéDISTRIBUTION aux robinets
RESSOURCE RENE visés à l'article R. 1321-5 (1°)
RP rs RSadd pi P2 nt D2
Cuivre (Cu) Cuivre (Cu)
Cyanures totaux Cyanures totaux (2)
Demande bio-
chimique en
Ogre à jours
(DBO5)
Demande chimique
en oxygène
{DCO)
Calcium Calcium Dureté {ou Titre hydrotimétrique) a)
Magnésium Magnésium
1,2-dichloroéthane 1,2-dichloroéthane
Dichlorométhane
Di-{2-éthylhexyl)
phtelate
Epichlorhydrine (3) Epichlorhydrine (3)
Equilibre calco- | Equilibre calco- Equilibre calco-
carbonique carbonique carbonique (8)
Fer dissous (sur | Fer dissous (sur Fer total Fer total (lorsqu'il | Fer total
échantillon filtré échantillon filtré est utilisé comme
à 0,45 um) à 0,45 um) agent de floculation et
pour les eaux
déferrisées)
Fluorures (F-) Æluorures (F-) Fluorures (F-) (2)
Hydrocarbures | Hydrocarbures Hydrocarbures
aromatiques aromatiques polycycliques: | polycycliques polycycliques :
somme de {par substance benzolalpyrène
fluoranthène, individuelle) : {substance benzolbl] anthracène, individuelle) et fluoranthène, naphtalène, somme de benzolk] fluoranthène, benzolb] fluoranthène, benzolbl] fluoranthène, benzolalpyrène, | fluoranthène, benzolki benzofg,h,il] benzolk] fluoranthène, pérylène et | fluoranthène, benzolg, indénol1,2, 3-cd] | benzola]pyrène, hilpérylène et pyrène benzog,h,il indéno pérylène ‘et 11,2,3-ed]-pyrène Indéno[1,2,3-cd]
pyrène
Hexachlorobenzène
Hydrocarbures | Hydrocarbures
dissous ou dissous ou
émulsionnés ‘émulsionnés
Manganèse Manganèse Manganèse (si | Manganèse (2) traitement de
déman-
ganisation)DISTRIBUTION binet RESSOURCE ERREUR visés à l'article R. 13215 (1)
RP rs RSadd pl P2 pt D2
Matières en
suspension
Mercure (Hg) Mercure (Hg) Mercure (Hg) (2)
Microcystines (4) Microcystines (4)
Nickel Nickel Nickel Nickel
Nitrates (NO.) Nitrates (NO, ) Nitrates (NO, ) Nitrates (NO) (si
plusieurs
ressources en
eau au niveau de
l'unité de
distribution dont
une au moins
délivre une eau
ont la
concentration en
nitrates est
supérieure à 50
mg/L)
Nitrites (NO) Nitrites (NO,) Nitrites (NO) Nitrites (NO,
4-nonylphénol
4-11, 1°, 3,
3'tétramé
thylbutyl-phénol
Pesticides (par | Pesticides (par | Pesticides (par Pesticides (2) {par substance | substance! substance substance
individuelle) individuelle) individuelle) : individuelle : les alachlore, substances atrazine. susceptibles chlorfenvinphos! d'être présentes chlorpyrifos, doivent être diuron, recherchées en endosulfan priorité) {somme des
isomères alpha -
et bêta-),
hexachloro
butadiène,
hexachlo
rocyclohexane
{somme des
isomères alpha.,
bêta-, delta.,
gamma-),
isoproturon,
pentachlo
robenzène,
pentachlo
rophénol, simazine
et trifiuraline
Potentiel|Potentiel Potentiel Potentiel hydrogène (pH) hydrogène (pH) hydrogène (pH) hydrogène (pH)
Phénols (indice
phénol)
Phosphore total | Phosphore total
ù 0
Plomb Plomb Plomb
Sélénium (Se) Sélénium (Se) Sélénium (Se) (2)DISTRIBUTION aux robinets
RESSOURCE RER visés à l'article R. 1321-5 (1°)
RP Rs RSadd pl P2 D1 D2
Silice Silice
Sodium Sodium Sodium
Sulfates Sulfates Sulfates
Taux de saturation | Taux de saturation
en oxygène | en oxygène
dissous dissous
Température Température Température Température
Tétrachloroéthylène | Tétrachloroéthylène Tétrachloroéthylène
et et et
trichloroéthylène trichloroéthylène trichloroéthylène
Trihalométhanes : Trihalométhanes : somme de somme de chloroforme, chloroforme, bromoforme, bromoforme, dibromochloro dibromochloro méthane et méthane et bromodichloro bromodichloro méthane {si l'eau méthane (s'il y a subit un une rechloration traitement de ou si la teneur en chloration) chlore > 0,5 mg/l)
Carbonates Carbonates Titre alcalimétrique complet (1}
Hydrogéno Hydrogéno
carbonates carbonates
Tributylétain-cation
Trichlorobenzène :
somme des
isomères 1, 2, 4,
1,2, 3- et 1, 3,5
Trichlorométhane
{chloroforme)
Turbidité Turbidité Turbidité Turbidité
Zinc (Zn)
Paramètres radiologiques
Activité alpha
globale (1,71
Activité bêta
globale (1,7)DISTRIBUTION aux robinets POINT DE MISE D ?
RESSOURCE EN DISTRIBUTION visés à l'article R. 1321-65 (1°)
RP RS RSadd P1 P2 D1 D2
Tritium (2, 1, 7)
(1) Ces paramètres peuvent être exclus de l'analyse dans les conditions mentionnées à l'article 3-IV du présent arrêté. (2) Ces paramètres peuvent être exclus de l'analyse dans les conditions mentionnées à l'article 3-V du présent arrêté. (3) La limite de qualité se réfère à la concentration résiduelle en monomères dans l'eau, calculée conformément aux spécifications de la migration maximale du polymère correspondant en contact avec l'eau. (4) Seulement nécessaire lorsque les observations visuelles et/ou analytiques mettent en évidence un risque de prolifération de cyanobactéries.
(5) Les concentrations en calcium, magnésium et potassium doivent être exprimées par le laboratoire d'analyses concomitamment au calcul de l'équilibre calcocarbonique.
(6) Ce paramètre doit être mesuré pour les systèmes de production et de distribution desservant au moins 5 000 habitants. (7) Afin de déterminer l'activité bêta globale résiduelle, le potassium doit être recherché concomitamment à la mesure des paramètres radiologiques. La mesure du potassium est réalisée lors de la mesure de l'équilibre calcocarbonique. En cas de valeurs supérieures à 0,1 Bq/L {activité alpha globale) ou 1,0 Bq/L (activité bêta globale), il est procédé à l'analyse des radionucléides spécifiques définis dans l'arrêté mentionné à l'article R. 1321-20.Annexe 3
- Fiche d’information
« Normes réglementaires de la qualité de l’eau potable »Normes réglementaires de
la qualité de l'eau potable
Direction Générale des Services Techniques
Direction de l'Eau et de l'Assainissement
58, bd Berthelot – 63 000 Clermont-Ferrand
Tel: 04 73 42 62 40 – Fax: 04 73 42 66 16
www.clermont-ferrand.fr/Direction-de-l-eau-et-de-l.html
Le décret n° 2001-1220 du 20 décembre 2001 relatif « aux eaux destinées à la consommation humaine, à l'exclusion des eaux minérales naturelles » est applicable depuis le 25 décembre 2003 et a été modifié par les arrêtés du 11 janvier 2007 et du 21 janvier 2010. Ce texte met en conformité le droit français avec la directive européenne du 3 novembre 1998. Les normes actualisées prennent en compte les nouvelles connaissances scientifiques et médicales et sont recentrées sur la protection de la santé. Deux groupes de paramètres de qualité sont définis : « les limites de qualité » et « les références de qualité ».
Les limites de qualité
Les eaux distribuées doivent impérativement être conforme aux limites de qualité microbiologiques et chimiques.
Paramètres chimiques
Acrylamide 0,10 μg/l
Antimoine 5μg/l
Arsenic 10 μg/l
Baryum 0,70 mg/l
Benzène 1 μg/l
Benzo[a]pyrène 0,01 μg/l
Bore 1 mg/l
Bromates 10 μg/l
Cadmium 5 μg/l
Chrome 50 μg/l
Chlorure de vinyle 0,5 μg/l
Cuivre 2 mg/l
Cyanures totaux 50 μg/l
1,2-dichloroéthane 3 μg/l
Epichlorhydrine 0,1 μg/l
Fluorures 1,5 mg/l
Hydrocarbures aromatiques
polycycliques
0,1 μg/l
Paramètres microbiologiques
Escherichia coli (E. coli) 0/100 ml
Entérocoques 0/100 ml
Mercure total 1 μg/l
Microcystine-LR 1 μg/l
Nickel 20 μg/l
Nitrates 50 mg/l
Nitrites 0,5 mg/l
(0,1 mg/l en sortie des
installations de traitement)
Pesticides 0,1 μg/l
(Pour chaque pesticide sauf aldrine,
dieldrine, heptachlore,
heptachlorépoxyde : 0,03 μg/l)
Total des pesticides 0,5 μg/l
Plomb 10 μg/l
(25 μg/l jusqu'au 25/12/2013)
Sélénium 10 μg/l
Tétrachloroéthylène +
trichloroéthylène
10 μg/l
Total des
trihalométhanes
100 μg/l
Turbidité 1 NFU
Qualité de l'eau du robinetNormes réglementaires de
la qualité de l'eau potable
Les références de qualité
Les références de qualité regroupent des indicateurs de qualité
témoins du fonctionnement des installations de production et de distribution d'eau et des indicateurs de radioactivité. Ces valeurs sont établies à des fins de suivi des installations et d'évaluation des risques pour la santé des personnes.
Paramètres indicateurs du fonctionnement des installations
Aluminium total 200 μg/l
Ammonium 0,1 mg/l
Bactéries coliformes 0/100 ml
Chlore libre et total Absence d'odeur ou de saveur désagréable
Cuivre 1 mg/l
Chlorites 0,2 mg/l
Chlorures 250 mg/l
Bactéries sulfito-réductrices
y compris les spores
0/100 ml
Couleur ≤ 15 mg/l de platine
Conductivité 180 ≤ x ≤ 1 000 μS/cm à 20° C
Concentration en ions hydrogènes 6,5 ≤ x ≤ 9 unités pH
Carbone organique total 2 mg/l
Équilibre calcocarbonique Les eaux ne doivent pas être agressives
Fer total 200 μg/l
Manganèse 50 μg/l
Germes aérobies revivifiables
à 22° C et à 37° C
± 10 fois la valeur habituelle
Oxydabilité au permanganate
de potassium
5 mg/l O2
Odeur Acceptable
Saveur Acceptable
Sodium 200 mg/l
Sulfates 250 mg/l
Température 25° C
Turbidité 0,5 NFU (2 NFU au robinet)
Paramètres indicateurs de radioactivité
Radioactivité : Dose Totale
Indicative
0,1 mSv/an
Tritium 100 Bq/l
Prélèvement au robinet
Analyse en laboratoire
Arrivée de l'eau dans
les réservoirsAnnexe 4
- Fiches d’information du public « Quelle eau buvez-vous ? »
Agence Régionale de Santé Auvergneionnaires
>d'ouvrage
E DE CLERMONT FERRAND
tant
E DE CLERMONT FERRAND
sources
êtes alimentés par 4 captages
Z PIERRE
é par arrêté préfectoral du 13/03/2002
LERIE DU COLOMBIER
ation en cours
ZAYE BASSE
ation en cours
Y BALMET (VESSERES)
risation en cours
ements
êtes alimentés par 2 traitements
T LES GARDES
nfection ou traitement physico-chimique et
fection
TRT MEL GARDES+COLOMBIER
nfection ou traitement physico-chimique et
1 E
plusieurs jours d'absence ou si vos canalisations
lomb, purgez vos conduites avant de prélever de
l'eau destinée à la boisson.
ù
mez exclusivement l'eau du réseau d'eau froide.
la conservez, placez-la au frais dans un récipent
fermé (pas plus de 24 heures).
aveur ou la couleur de l'eau distribuée change,
signalez le à votre distributeur d'eau.
aires réalisés en 2012.
les derniers résultats d'analyse de l'eau.
réalisé par l'ARS Auvergne, en application du code de la santé publique. Il a été établi à partir des
XX Le
Quelle eau buvez vous ?
Unité de Distribution
CLERMONT FERRAND HAUT DE VALLIERES
Bilan 2012
à
Bacté riologie Recherche de germes indicateurs d'une contamination fécal:
Pourcentage de conformité des 47 valeurs mesurées : 100,0 %
Maximum : O0 germe/100 ml
Limites de qualité : 0 germe/100 ml
Eau de bonne qualité.
Minéralisation Exprimée par le TH (dureté) = teneur en calcium et
magnésium
11 valeurs mesurées : mini. : 4,0 °F - maxi. : 8,4 °F - moyenne :5,9 °F
Références de qualité : mini. : aucune maxi. : aucune
Eau douce, très peu calcaire.
Cette eau peut présenter un caractère agressif vis à vis des
réseaux de distribution (plomb notamment, ..).
: Substance provenant principalement des pratiques NES en de TS agricoles, des rejets domestiques et industriels
15 valeurs mesurées : mini. : 2,2 mg/L - maxi. : 19,6 mg/L - moyenne : 8,1 mg/L
Limites de qualité : mini. : aucune maxi. : 50 mg/L
Eau présentant peu ou pas de nitrates.
Produits utilisés pour protéger les récoltes ou pour
Pesticides déchetber
9 valeurs mesurées : mini. : 0,0 ug/l - maxi. : 0,0 pg/l - moyenne :0,0 g/l
Limites de qualité : mini. : aucune maxi. : 0,5 ug/l
Eau présentant peu ou pas de pesticides.
. Elément parfois naturellement présent dans le sous-sol du
Arsen IC massif central
5 valeurs mesurées : mini. : 2 ug/l - maxi. : 3 g/l - moyenne : 3 g/l
Limites de qualité : mini. : aucune maxi. : 10 ug/l
Eau présentant peu ou pas d'arsenic.
Conclusion
LA QUALITE DE L'EAU PEUT ENCORE ÈTRE
AMELIOREE. En effet l'eau peut présenter un caractère
agressif vis-à-vis des réseaux de distribution.
© D Agence Régionale de Santé
d'Auvergne
Délégation territoriale du Puy de
ations, vous pouvez consulter la mairie de votre commune, le site internet www.ars.auvergne.sante.fr Dôme
ument est également disponible, ainsi que le site internet www.eaupotable.sante.gouv.fr qui met à 60 avenue de l'Union Soviétique
CLERMONT FERRAND
04 73 74 49 00E DE CLERMONT FERRAND
ources
tes alimentés par 3 captages
LERIE DES COMBES (CLERMONT)
e sans autorisation
N (GALERIE)
S EAUX - FONTANAS
ement
tes alimentés par 1 traitement :
T MEL COMBES+FONTANAS+KUHN
sinfection ou traitement physico-chimique et
fection
1 E
lusieurs jours d'absence ou si vos canalisations
lomb, purgez vos conduites avant de prélever de
l'eau destinée à la boisson.
mez exclusivement l'eau du réseau d'eau froide.
la conservez, placez-la au frais dans un récipent
fermé (pas plus de 24 heures).
aveur ou la couleur de l'eau distribuée change,
Signalez le à votre distributeur d'eau.
es réalisés en 2012.
es derniers résultats d'analyse de l'eau.
lisé par l'ARS Auvergne, en application du code de la santé publique. Il a été établi à partir des
É LL. B.
Quelle eau buvez vous ?
Unité de Distribution
CLERMONT FERRAND RESEAU CHAMPRADET
Bilan 2012
Li
Bactériologie Recherche de germes indicateurs d'une contamination fécal:
Pourcentage de conformité des 17 valeurs mesurées : 100,0 %
Maximum : O0 germe/100 ml
Limites de qualité : O germe/100 ml
Eau de bonne qualité.
Minéralisation Exprimée par le TH (dureté) = teneur en calcium et
magnésium
8 valeurs mesurées : mini. : 6,0 °F - maxi. : 6,7 °F - moyenne :6,4 °F
Références de qualité : mini. : aucune maxi. : aucune
Eau douce, très peu calcaire.
Cette eau peut présenter un caractère agressif vis à vis des
réseaux de distribution (plomb notamment, ...).
Nitrates Substance provenant principalement des pratiques
agricoles, des rejets domestiques et industriels
4 valeurs mesurées : mini. : 6,0 mg/L - maxi. : 10,6 mg/L - moyenne : 8,6 mg/L
Limites de qualité : mini. : aucune maxi. : 50 mg/L
Eau présentant peu ou pas de nitrates.
Pesticides Produits utilisés pour protéger les récoltes ou pour désherber
2 valeurs mesurées : mini. : 0,0 g/l - maxi. : 0,0 ug/l - moyenne :0,0 ug/
Limites de qualité : mini. : aucune maxi. : 0,5 ug/l
Le faible nombre de mesure des pesticides ne permet pas de
qualifier ce paramètre.
: Elément parfois naturellement présent dans le sous-sol du
Arsen IC massif central
1 valeur mesurée : mini. : 5 ug/ - maxi. : 5 g/l - moyenne : 5 g/l
Limites de qualité : mini. : aucune maxi. : 10 ug/l
Eau présentant peu ou pas d'arsenic.
Conclusion
LA QUALITE DE L'EAU PEUT ENCORE ETRE
AMELIOREE. En effet l'eau peut présenter un caractère
agressif vis-à-vis des réseaux de distribution.
© DAgence Régionale de Santé
d'Auvergne
Délégation territoriale du Puy de
ations, vous pouvez consulter la mairie de votre commune, le site internet www.ars.auvergne.sante.fr Dôme
ument est également disponible, ainsi que le site internet www.eaupotable.sante.gouv.fr qui met à 60 avenue de l'Union Soviétique
CLERMONT FERRAND
04 73 74 49 00nnaires
d'ouvrage
DE CLERMONT FERRAND
IE DE CLERMONT FERRAND
6 par arrêté préfectoral du 28/01/2009
ection ou traitement physico-chimique et
8 HO
\U & 5 plusieurs jours d'absence ou si vos canalisations n plomb, purgez vos conduites avant de prélever de
l'eau destinée à la boisson.
ez exclusivement l'eau du réseau d'eau froide.
la conservez, placez-la au frais dans un récipent
fermé (pas plus de 24 heures).
Saveur ou la couleur de l'eau distribuée change,
signalez le à votre distributeur d'eau.
réalisés en 2012.
n les derniers résultats d'analyse de l'eau.
réalisé par l'ARS Auvergne, en application du code de la santé publique. Il a été établi à partir des
ormations, vous pouvez consulter la mairie de votre commune, le site internet www.ars.auvergne.sante.fr
ocument est également disponible, ainsi que le site internet www.eaupotable.sante.gouv.fr qui met à
EX = 4
Quelle eau buvez vous ?
Unité de Distribution
CLERMONT FERRAND RESEAU DES ROCHES
Bilan 2012
Bactériologie Recherche de germes indicateurs d'une contamination fécal:
Pourcentage de conformité des 79 valeurs mesurées : 100,0 % Maximum : O0 germe/100 ml
Limites de qualité : 0 germe/100 ml
Eau de bonne qualité.
Exprimée par le TH (dureté) = teneur en calcium et
Minéralisation ... égnésium
11 valeurs mesurées : mini. : 6,5 °F - maxi. : 7,5 °F - moyenne : 7,1 °F
Références de qualité : mini. : aucune maxi. : aucune
Eau douce, très peu calcaire.
Cette eau peut présenter un caractère agressif vis à vis des réseaux de distribution (plomb notamment, ....).
Nitrates Substance provenant principalement des pratiques agricoles, des rejets domestiques et industriels
11 valeurs mesurées : mini. : 6,3 mg/L - maxi. : 9,6 mgL - moyenne : 7,3 mg/L
Limites de qualité : mini. : aucune maxi. : 50 mg/L
Eau présentant peu ou pas de nitrates.
Produits utilisés pour protéger les récoltes ou pour
Pesticides hrs
5 valeurs mesurées : mini. : 0,0 ug/i - maxi. : 0,0 g/l - moyenne : 0,0 g/
Limites de qualité : mini. : aucune maxi. : 0,5 pg/I
Eau présentant peu ou pas de pesticides.
Elément parfois naturellement présent dans le sous-sol du
Arsenic massif central
3 valeurs mesurées : mini. : 4 pg/ - maxi. : 5 pg/ - moyenne : 5 pg/
Limites de qualité : mini. : aucune maxi. : 10 ug/
Eau présentant peu ou pas d'arsenic.
Conclusion
EAU DE QUALITE SATISFAISANTE.
LA QUALITE DE L'EAU PEUT ENCORE ETRE
AMELIOREE. En effet l'eau peut présenter un caractère
agressif vis-à-vis des réseaux de distribution.
Af © D Agence Régionale de Santé d’Auvergne
Délégation territoriale du Puy de
Dôme
60 avenue de l'Union Soviétique
CLERMONT FERRAND
04 73 74 49 00onnaires
d'ouvrage
DE CLERMONT FERRAND
E DE CLERMONT FERRAND
êtes alimentés par 70 captages
êtes alimentés par 1 traitement :
MEL DES PUITS DE L'ALLIER
Ctio ou traitement physico-chimique et
ectio
A E plusieurs jours d'absence ou si vos canalisations plomb, purgez vos conduites avant de prélever de
l'eau destinée à la boisson.
ez exclusivement l'eau du réseau d'eau froide.
la conservez, placez-la au frais dans un récipent
fermé (pas plus de 24 heures).
la saveur ou la couleur de l'eau distribuée change,
signalez le à votre distributeur d'eau.
res réalisés en 2012.
les derniers résultats d'analyse de l'eau.
ations, vous pouvez consulter la mairie de votre commune, le site intemet www.ars.auvergne.sante.fr document est également disponible, ainsi que le site internet www.eaupotable.sante.gouv.fr qui met à
S
1 FE L
Quelle eau buvez vous ?
Unité de Distribution
CLERMONT FERRAND RESEAU ALLIER
Bilan 2012 ===
Bactériologie Recherche de germes indicateurs d'une contamination fécal:
Pourcentage de conformité des 167 valeurs mesurées : 100,0 %
Maximum : 0 germe/100 ml
Limites de qualité : 0 germe/100 mi
Eau de bonne qualité.
Exprimée par le TH (dureté) = teneur en calcium et
Minéralisation Ségnésium
23 valeurs mesurées : mini. : 10,1 °F - maxi. : 17,2 °F - moyenne :180°F
Références de qualité : mini. : aucune maxi. : aucune
Eau peu calcaire.
Nitrates Substance provenant principalement des pratiques agricoles, des rejets domestiques et industriels
23 valeurs mesurées : mini. : 4,2 mg/L - maxi. : 9,2 mg/L - moyenne :6,5 mg/L
Limites de qualité: mini. : aucune maxi. : 50 mg/L
Eau présentant peu ou pas de nitrates.
Produits utilisés pour protéger les récoltes ou pour
Pesticides désherber
3 valeurs mesurées : mini. : 0,0 g/l - maxi. : 0,0 pg/l - moyenne : 0,0 pg/
Limites de qualité: mini. : aucune maxi. : 0,5 ug/
Eau présentant peu ou pas de pesticides.
Arsenic a Lei naturellement présent dans le sous-sol du
5 valeurs mesurées : mini. : 4 pg/ - maxi. : 5 pgA - moyenne: 4 g/l
Limites de qualité : mini. : aucune maxi. : 10 ug/l
Eau présentant peu ou pas d'arsenic.
EAU DE QUALITE SATISFAISANTE.
+
Ar © DAgence Régionale de Santé d'Auvergne
réalisé par l'ARS Auvergne, en application du code de la santé publique. Il a été établi à partir des
Délégation territoriale du Puy de
Dôme
60 avenue de l'Union Soviétique
CLERMONT FERRAND
04 73 74 49 00QUELLES SONT LES MODALITES DU CONTROLE SANITAIRE DES EAUX DE CONSOMMATION ?
Le contrôle sanitaire effectué par la Délégation Territoriale de l'Agence Régionale de Santé complète l'auto-surveillance opérée par l'exploitant du réseau. Ce contrôle s'exerce dans le cadre de dispositions réglementaires très précises (Articles R. 1321-1 et suivants du Code de la Santé Publique) qui prévoient des procédures de vérifications des moyens de prévention mis en œuvre lors de la création de nouveaux ouvrages, des visites techniques périodiques des équipements en cours d'exploitation et la réalisation d’un suivi analytique par échantillonnage tant au niveau de la production (captage et installations de traitement) que de la distribution (réseau). La fréquence et la naiure des investigations pratiquées dépendent du nombre d'habitants concernés et des facteurs de risques identifiés. Ils varient donc dans de larges proportions selon les secteurs. Les résultats de ces recherches sont régulièrement transmis au responsable du réseau pour action et information des usagers par voie d'affichage. à
QUELLE EST LA SIGNIFICATION DES INDICATEURS DE QUALITE ?
BACTERIOLOGIE : La qualité bactériologique est
évaluée par la recherche de bactéries témoins de
contamination fécale. Ces germes, peu dangereux par
eux même, montrent que des organismes pathogènes
peuvent aussi s'introduire dans le réseau. Leur présence
dans l'eau révèle donc un manque de fiabilité des
équipements (défaut des captages, dysfonctionnement
ou absence des installations de traitement, insuffisance
dans l'entretien des ouvrages). Le risque principal est
l'apparition de troubles intestinaux d'autant plus
importants que les contaminations sont fréquentes et
massives.
NITRATES : Les apports mal maïtrisés de matières
fertilisantes peuvent être à l'origine d'une augmentation
de la concentration en nitrates dans les ressources en
eau. Le respect de la valeur réglementaire pour les eaux
destinées à la consommation humaine permet d'assurer
la protection des consommateurs les plus sensibles, c'est
à dire les femmes enceintes et les nourrissons.
MINERALISATION : C'est l’ensemble des sels minéraux
en solution dans l'eau. Ces éléments sont étroitement liés à
la géologie locale.
Une trop faible minéralisation de l'eau favorise les
phénomènes de solubilisation de métaux indésirables
durant la phase de transport pouvant engendrer des
nuisances olfactives ou visuelles [la dissolution du cuivre
peut provoquer des phénomènes d' « eaux bleues » qui ne
présentent pas de risques pour la santé mais peuvent
endommager l'équipement électroménager), voire des
risques sanitaires lorsqu'il subsiste des conduites en plomb
(branchements ou réseaux intérieurs). L'ingestion de plomb
présente des risques aujourd'hui bien identifiés, en
particulier pour les enfants (saturnisme).
A contrario, trop de calcaire peut générer des problèmes
d'entartrage sur les réseaux d'eau chaude.
ARSENIC : Cet élément est parfois naturellement
présent dans le sous-sol du massif central et donc dans
les eaux qui en sont extraites. L'arsenic fait l'objet de
précautions renforcées sur recommandations de
l'Organisation Mondiale de la Santé.
PESTICIDES : Des résidus de produits utilisés pour protéger
les récoltes ou pour désherber affectent parfois la qualité
des eaux de surface ou souterraines. Certains pesticides
ont des effets ou sont susceptibles d'avoir des effets nocifs
lorsqu'ils sont ingérés à faible dose pendant une longue
période. Par précaution, la tolérance réglementaire pour
les eaux destinées à la consommation humaine est très en
dessous du seuil de toxicité connu.
FLUOR: Le fluor est un oligo-élément présent
naturellement dans l'eau. À dose modérée, il participe à
la prévention des caries dentaires. A l'inverse, un excès
de fluor peut provoquer des traces sur l'émail des dents.
Lorsque l’eau du robinet est pauvre en fluor (moins de 0,5
mg/i}) un apport complémentaire sous forme de sel de
cuisine fluoré ou de comprimés peut vous être
recommandé par votre dentiste.
ALUMINIUM: La présence d'aluminium dans les eaux de
boisson est généralement due à une mauvaise maîtrise du
traitement. En effet, les composés d'aluminium peuvent
être utilisés comme coagulants dans les stations de
traitement d'eau. L'aluminium peut être à l'origine d'une
coloration de l’eau gênante pour le consommateur mais
aucune conséquence sanitaire n'a été mise en évidence
à ce jour.
QUELQUES INFORMATIONS SUPPLEMENTAIRES ...
sont à réserver aux eaux chaudes sanitaires.
* Les traitements complémentaires (adoucisseurs, purificateurs...) sont sans intérêt pour votre santé sur le réseau d'eau froide utilisé pour la consommation, voire même dangereux car ils peuvent accélérer la dissolution des métaux des conduites, ou devenir des foyers de développement microbien lorsque leur entretien est mal assuré. Ces traitements
° Toute ressource {source ou puits particulier) doit être déclarée auprès de la mairie. Les connexions entire le réseau public et une conduite alimentée par une autre ressource en eau sont interdites.
Ce document, destiné aux abonnés du service public de distribution d'eau, peut être reproduit sans suppression, ni ajout. Son affichage dans les immeubles collectifs est encouragé.Annexe 5
- Tarifs eau et assainissement 2013[| L_
_]
BP 2013 – ANNEXE N° 10 - 1 -
TARIFS EAU ET ASSAINISSEMENT 2013
TARIFS APPLICABLES AU 1ER JANVIER 2013
La Ville de Clermont-Ferrand est engagée depuis de nombreuses années dans une politique d’amélioration constante de la qualité et de la fiabilité du service rendu aux usagers en matière d’assainissement et de distribution de l’eau, ainsi que dans une démarche d’information la plus large possible.
Ces dernières années, les volumes d’eau vendus subissent cependant une certaine érosion en raison de la prise de conscience en faveur des économies d’eau et en raison de l’amélioration des appareils domestiques et des process industriels.
Le service de distribution d’eau et le service d’assainissement constituent deux activités distinctes à caractère industriel et commercial qui sont retracées chacune dans un budget.
Le Code général des collectivités territoriales dispose que les budgets des services publics à caractère industriel et commercial doivent être équilibrés en recettes et en dépenses. Il est interdit aux communes de prendre en charge dans leur budget propre des dépenses au titre de ces services.
Par conséquent, seules les recettes provenant de l’exploitation du service permettent de financer les dépenses d’exploitation.
Il y a lieu de réajuster en conséquence les tarifs de vente d’eau et de redevance d’abonnement ainsi que ceux de redevance d’assainissement.
Par ailleurs, les redevances collectées et reversées aux organismes publics subissent des modifications qui influent sur le montant de la facture d’eau et d’assainissement supporté par l’usager.
I - Après l’examen des différentes propositions budgétaires établies par l’ensemble des services sur le budget annexe de l’assainissement pour l’année 2013, il ressort la nécessité d’une recette de :
- 3 900 000 € HT pour la part communale de la redevance d’assainissement (collecte des eaux usées)
- 3 700 000 € HT pour la part intercommunale de la redevance assainissement (traitement des eaux usées).
L’estimation du volume d’assiette de la redevance d’assainissement pour l’année 2013 est de 7 970 000 m³. Par conséquent, il est nécessaire de fixer le tarif de la redevance d’assainissement (part communale) à 0.510 € HT/m³ (le tarif 2012 était de 0.462).
Concernant la part intercommunale, le tarif s’élève à 0.455 € HT/m³ au lieu de 0.417 € HT/m³, soit une augmentation de 9.11%.
De plus, suite à une étude des tarifs industriels en matière d’assainissement, il avait été engagé, depuis deux ans, la suppression des coefficients de dégressivité contraire à une démarche de développement durable. Pour l’année 2013, il s’agit de supprimer la 3ème tranche de tarif c’est-à-dire le coefficient de dégressivité de 0.6 de 12 001 m³ à 24 000 m³.
Direction de l'Eau et de
l'Assainissement
DirectionBP 2013 – ANNEXE N° 10 - 2 -
II - S’agissant du budget annexe de distribution d’eau potable, l’équilibre de la section de fonctionnement nécessite une recette en vente d’eau aux abonnés d’un montant de 9 500 000 € HT.
La tendance actuelle de la consommation n’est pas à la hausse cependant la baisse tendancielle constatée depuis plusieurs années semble s’arrêter.
Il est pris comme hypothèse que les ventes d’eau en 2013 s’élèveraient à hauteur de 9 400 000 m³.
En conséquence, il est nécessaire de porter le tarif pour la consommation d’eau à 1.070 € HT/m³ au lieu de 1.025 € HT/m³, soit une augmentation de 4.4 %.
Cette augmentation se justifie notamment par la construction de l’usine de traitement des eaux sur le site de l’usine élévatoire à Cournon.
S’agissant de la redevance pour prélèvement sur la ressource en eau reversée pour partie à l’Agence de l’eau Loire-Bretagne et pour partie à l’Etablissement Public Loire, il convient d’augmenter le tarif dans la mesure où les modalités de calcul de la redevance ont été modifiées. Il passerait de 0.050 €/ m³ à 0.052 €/ m³.
Concernant la redevance de pollution domestique (0.250 €/ m³ en 2012), le tarif est porté à 0.240 €/ m³ et celui de la redevance de modernisation des réseaux de collecte (0.20 €/ m³ en 2012) à 0.190 €/ m³. Ces deux redevances sont collectées pour l’Agence de l’eau Loire-Bretagne.
Avec ces différentes propositions, la facture globale pour un usager consommant 120 m³ par an est portée de 325.10 € TTC à 343.3 € TTC soit une augmentation de 5.60 %.
On peut noter que cette augmentation est légèrement inférieure à celle annoncée lors de la présentation de la prospective financière sur la période 2010/2015 concernant les budgets eau et assainissement de la Ville.
Enfin, s’agissant des prestations diverses (déplacement de fontainiers, d’agents de salubrité ou de releveurs ; intervention de fontainiers ou d’agents de salubrité ; caution pour abonnement temporaire), les tarifs sont augmentés de 4 %.
Les tarifs des analyses réalisées par le service municipal du contrôle des eaux sont maintenus afin de rester concurrentiel.
Quant aux tarifs concernant la participation pour le financement de l’assainissement collectif, ils sont aussi augmentés de 4 %.
Il vous est proposé, en accord avec votre commission, d’autoriser Monsieur le Maire, à approuver le tableau des tarifs 2013, eau et assainissement, ci-joint, qui sera annexé au rapport de présentation du budget.BP 2013 – ANNEXE N° 10 - 3 -
Tarifs Montants HT euros 2013 Observations
DISTRIBUTION DE L'EAU
ABONNEMENTS
Diamètre du compteur en mm: 15 21,40
20 25,78
30 37,45
40 48,33
60 94,40
80 158,47
100 201,29
150 209,88
200 216,30
250 349,35
300 409,14
400 741,01
500 976,72
Montant pour une année
destiné à couvrir les frais
d'entretien et de
renouvellement de l'ensemble
de comptage.
EAU TRANCHES DE CONSOMMATION
Prix du m³ 1,070
REDEVANCES D'ASSAINISSEMENT
1-Collecte des eaux usées (Ville de Clermont-Ferrand) prix
du m3 0,510
2-Traitement des eaux usées (Clermont Communauté) prix
du m3 0,455
Les coefficients de dégressivité
suivants s'appliquent au volume
annuel consommé par les
établissements industriels : -
jusqu'à
6 000 m3 : 1 - au delà de
6 000 m3 : 0,8
ORGANISMES PUBLICS
Préservation des ressources en eau (prix du m3) 0,052
Reversé à l'Agence de l'Eau
Loire Bretagne ("redevance
prélèvement") et à
l'Etablissement Public Loire
("redevance soutien d'étiage")BP 2013 – ANNEXE N° 10 - 4 -
Redevance pollution domestique (prix du m3) 0,240
Reversé à l'Agence de l'Eau
Loire Bretagne, le nouveau
montant s'appliquera à partir du
1er janvier 2013, y compris sur
les volumes consommés avant
cette date.
Redevance modernisation des réseaux de collecte (prix du
m3) 0,190
Reversé à l'Agence de l'Eau
Loire Bretagne, le nouveau
montant s'appliquera à partir du
1er janvier 2013, y compris sur
les volumes consommés avant
cette date.
TOTAL PRIX / M3 pour un abonné domestique
Partie proportionnelle H.T (soumis à T.V.A à 5,5%) 1,362
T.V.A. 5,5% 0,075
Partie proportionnelle H.T (soumis à T.V.A à 7%) 1,155
T.V.A. 7% 0,081
Total partie proportionnelle H.T 2,517
Total partie proportionnelle T.T.C. 2,673
Hors redevance abonnement
Total H.T. (soumis à T.V.A à 5,5%) 1,540
Total H.T. (soumis à T.V.A à 7%) 1,155
T.V.A. 5,5% 0,085
T.V.A. 7% 0,081
Total T.T.C. 2,861
y compris redevance
abonnement 15 mm (pour une
consommation annuelle de
120 m3)
PRESTATIONS DIVERSES Montants HT euros 2013
DEPLACEMENT FONTAINIERS, AGENTS DE SALUBRITE OU
RELEVEURS 27,55 Tarif forfaitaire
INTERVENTION FONTAINIERS OU AGENTS DE SALUBRITE 33,50 Tarif horaire
VERIFICATION DE CONFORMITE DE BRANCHEMENT
D'ASSAINISSEMENT 86,47 Tarif forfaitaireBP 2013 – ANNEXE N° 10 - 5 -
diamètre 20 mm 328,61
diamètre 40 mm 540,62
CAUTION POUR
ABONNEMENT
TEMPORAIRE
Matériel équipé d'un
compteur
diamètre > 40 mm 1081,26
Caution garantissant le prêt de
matériel pour prélèvement
d'eau sur la voie publique
Participation pour le financement de l'assainissement
collectif (PAC)
(Base de calcul : m² de surface de plancher créé)
Tarifs 2013
Montants en
€/m² de
surface de
plancher
créé
Pour les bâtiments à usage d'habitation 9,98
Pour les constructions à usage industriel ou commercial et
professionnel
* jusqu'à 150 m² de surface de plancher
créé 14,14
* de 150 m² à 650 m² de surface de
plancher créé 9,98
* au delà de 650 m² de surface de
plancher créé 5,62
Pour rappel, la PAC n'est pas assujetti à la TVA.BP 2013 – ANNEXE N° 10 - 6 -
SERVICE CONTRÔLE DES EAUX - TARIFS ANALYSES 2013
Une prise en charge est facturée systématiquement par échantillon. En cas de dépôts de plus de 10 échantillons pas de prise en charge de l'échantillon.
Pour les analyses autres que des analyses d'un type prédéfini (titres) , la tarification est de nature séquentielle : elle est obtenue en faisant la somme des tarifs de base de chaque essai (paramètres)
Une remise pour cumul d'échantillons de même séquence analytique peut être concédée dans les conditions suivantes :
5 ou plus de 5 échantillons :....5%,
10 ou plus de 10 échantillons :....10%
20 ou plus de 20 échantillons :....15%
Code Titre Désignation du titre Montant € HT 2013
SE-AGRESSIVITE Etude de l'agressivité 65,60
SE-B1 Bactériologie de l'eau B1 38,44
SE-B2 Bactériologie de l'eau B2 47,15
SE-B3 Bactériologie de l'eau B3 56,17
SE-BACT-PISCINE Bactériologie : eau de piscine 47,15
SE-BACTERIO-JACUZZI Bactériologie jacuzzi 57,40
SE-BI ANIONS CATIONS Anions cations (Balance Ionique) 5,97
SE-CHIMIE-PISC Chimie eau de piscine 37,66
SE-ChlorePiscine Bilan du chlore dans les piscines 14,18
SE-POTABILITE Potabilité chimique 41,51
SE-D1+ D1+ 72,57
SE-D1++ D1++ 79,75
SE-P1+ P1+ 120,95
SE-P1++ P1++ 128,13
SE-EU
Suivi eaux usées (DCO-DBO5-MES-NTK-
Ptot) 71,30
SE-Eubilan
Suivi eaux usées (DCO-DBO5-MES-NTK-
Ptot-NH4-NO3-NO2-PO4) 93,66BP 2013 – ANNEXE N° 10 - 7 -
Code Paramètre Désignation Montant € HT 2013
SE-AGFL Argent (AA Flamme) 15,05
SE-ALFL Aluminium (AA flamme) 15,05
SE-ALFR Aluminium (AA Four) 24,07
SE-NH4 Ammonium (E.P.) 5,34
SE-NH4EU Ammonium (EU) Distillation 9,06
SE-SBFL Antimoine (A.A Flamme) 15,05
SE-SBFR Antimoine (A.A.Four) 24,07
SE-AGFR Argent (AA Four) 24,07
SE-ASFR Arsenic (AA Four) 24,07
SE-NTK Azote Kjeldahl (E.P.) 17,16
SE-BAFR Baryum (AA Four) 24,07
SE-BIOX Bioxyde de Chlore 4,40
SE-B Bore 15,05
SE-CDFR Cadmium (AA Four) 24,07
SE-CDFL Cadmium flamme 15,05
SE-CA1 Calcium ( complexométrie ) 6,08
SE-CA Calcium (AA flamme) 15,05
SE-CO3 Carbonates (calcul) 3,70
SE-CLACT Chlore Actif 7,14
SE-CLCOMB Chlore Combiné 3,63
SE-CLDISP Chlore Disponible 3,63
SE-CLLIB Chlore Libre 3,31
SE-CLTOT Chlore Total 3,31
SE-CLO2 Chlorites 3,78
SE-CL Chlorures (C.I.) 4,95
SE-CRFL Chrome (AA Flamme) 15,05
SE-CRFR Chrome (AA Four) 24,07
SE-CRHEX Chrome hexavalent 15,05
SE-CO2L CO2 libre 5,46
SE-COFL Cobalt (AA Flamme) 15,05
SE-COFR Cobalt (AA Four) 24,07
SE-COLITH COLIFORMES THERMOTOLERANTS (membrane) 18,16
SE-COLITTX COLIFORMES TOTAUX (membrane) 18,16
SE-COND25 Conductivité à 25 °C 3,31
SE-COND25AM Conductivité après Marbre 3,63
SE-CUFR Cuivre (AA Four) 24,07BP 2013 – ANNEXE N° 10 - 8 -
SE-CUFL Cuivre (AA Flamme) 15,05
SE-CNT Cyanures totaux 20,89
SE-CNL Cyanures libres 10,52
SE-DBO5 DBO5 (sur eau brute) 21,85
SE-DCO DCO (sur eau brute) 16,36
SE-DEGRE Degré chlorométrique 7,47
SE-DETANIO Détergents anioniques 17,21
SE-DISTIL Distillation 6,61
SE-TH Dureté totale TH 5,73
SE-ECOLI1 E. Coli (membranes) 20,47
SE-ECOLI2 E. Coli (microplaques) 26,73
SE-ENTERO1 ENTEROCOQUES FECAUX (membranes) 9,91
SE-ENTERO2 ENTEROCOQUES FECAUX (microplaques) 26,73
SE-SNFL Etain (A.A Flamme) 15,05
SE-SNFR Etain (A.A. Four) 24,07
SE-FEFL Fer (AA Flamme) 15,05
SE-FEFR Fer (AA Four) 24,07
SE-FILT Filtration (ou centrifugation) 9,28
SE-F Fluorures (C.I.E.P) 11,77
SE-PREL Forfait déplacement et prélèvement 21,85
SE-FLAC S Frais de flaconnage 0,81
SE-FLAC B3 Frais de flaconnage pour analyse B3 0,81
SE-FLAC D Frais de flaconnage pour analyse D 1,62
SE-FLAC P1 Frais de flaconnage pour analyse P1 1,62
SE-FLAC P2P Frais de flaconnage pour analyse P2P 2,42
SE-FLAC P2S Frais de flaconnage pour analyse P2S 4,04
SE-FLAC P3 Frais de flaconnage pour analyse P3 8,10
SE-FLAC RP Frais de flaconnage pour analyse RP 4,04
SE-FLAC RS Frais de flaconnage pour analyse RS 11,33
SE-GT37 GERMES MESOPHILES AEROBIES TOTAUX 37 °C 3,92
SE-GT22 GERMES MESOPHILES AEROBIES TOTAUX 22 °C 3,92
SE-H2S Hydrogène sulfuré 9,81
SE-OXYD Indice permanganate 6,86
SE-IPHE Indice phénol 19,67
SE-LEG1 Légionelles (prélèvement+analyse sur 1 échantillon avec résultats négatifs) 88,54
SE-LEG2
Légionelles (prélèvement+analyse sur
échantillon supplémentaire avec résultats
négatifs)
67,00BP 2013 – ANNEXE N° 10 - 9 -
SE-LEG3 Légionelles (prélèvement+analyse sur 1 échantillon avec résultats positifs) 188,54
SE-LEG4
Légionelles (prélèvement+analyse sur
échantillon supplémentaire avec résultats
positifs)
167,00
SE-LEVMOIS LEVURES ET MOISISSURES 9,96
SE-LI Lithium (AA Flamme) 15,05
SE-MES M.E.S. 9,56
SE-MG Magnésium (AA flamme) 15,05
SE-MNFL Manganèse (A.A Flamme) 15,05
SE-MNFR Manganèse (A.A Four) 24,07
SE-MD Matières décantables 7,14
SE-MM Matières minérales 12,26
SE-MO Matières organiques 6,86
SE-MST Matières sèches totales 12,16
SE-MVS Matières volatiles 12,16
SE-HG Mercure (Hg vapeur froide) 31,15
SE-MINE Minéralisation 10,98
SE-NIFL Nickel (A.A Flamme) 15,05
SE-NIFR Nickel (A.A Four) 24,07
SE-NO2 NO2 (E.P.) 4,51
SE-NO3 NO3 (C.I.) 4,70
SE-PO4 Orthophosphates 6,57
SE-PO4-1 Orthophosphates (C.I.) 6,57
SE-O2 Oxygène dissous 3,48
SE-PH pH (EP) 3,31
SE-PHAM pH après marbre 3,63
SE-PTOT Phosphore total 14,30
SE-PBFL Plomb (A.A Flamme) 15,05
SE-PBFR Plomb (A.AFour) 24,07
SE-K Potassium (AA Flamme) 15,05
SE-PCHARGE Prise en charge de l'échantillon 6,28
SE-PSEUDO PSEUDOMONAS AERUGINOSA 10,13
SE-PSEUDOFLUO PSEUDOMONAS FLUORESCENS 10,13
SE-RESEC105 Résidus secs à 105 °C 11,61
SE-RESEC180 Résidus secs à 180 °C 11,16
SE-SALMO1 SALMONELLA (dans 1 litre) 46,80
SE-SALMO5 SALMONELLA (dans 5 litres) 46,80
SE-SEFL Sélénium (A.A. Flamme) 15,05
SE-SEFR Sélénium (A.A.Four) 24,07
SE-SI Silice 5,26
SE-NA Sodium (A.A Flamme) 15,05BP 2013 – ANNEXE N° 10 - 10 -
SE-SBASR SPORES DE BACTERIES ANAEROBIES SULFITO-REDUCTRICES 8,74
SE-STAB Stabilisant piscine 3,63
SE-STAPH STAPHYLOCOQUES PATHOGENES 18,78
SE-SEH Substances extractibles à l'hexane (SEH) 25,16
SE-SEC Substances extractibles au chloroforme (SEC) 20,79
SE-SUTOT Sucres totaux 11,19
SE-SO4 Sulfates (C.I.) 7,33
SE-TAAM TA après Marbre 4,06
SE-TACAM TAC après marbre 4,06
SE-HUM Taux d'humidité 5,14
SE-TEMP Température de l'eau 2,21
SE-THAM TH après marbre 6,29
SE-TAC Titre alcalimétrique complet TAC 3,70
SE-TA Titre alcalimétrique TA 3,70
SE-TURB Turbidité 3,31
SE-ZNFL Zinc (A.A. Flamme) 15,05
1Annexe 6
- Dépenses d’exploitation prévisionnelles
eau et assainissement 2013nelles
Jrévues
nelles
ÈS
Les tableaux ci-dessous reprennent les dépenses d’exploitation prévisionnelles inscrites au budget primitif 2013 (délibération du Conseil Municipal du 20 décembre 2012).
Dépenses d’exploitation prévisionnelles 2013 - Budget eau
Chap./art Libellé Montant € HT
011 Charges à caractère général 5 184 650
012 Charges de personnel et frais assimilés 3 052 990
014 Atténuation de produits 2 100 000
65 Autres charges de gestion courante 19 000
66 Charges financières 648 400
67 Charges exceptionnelles 136 300
68 Dotation aux provisions et dépréciations
69 Impôts sur les bénéfices et assimilés
022 Dépenses imprévues
023 Virement à la section d’investissement 434 540
042 Opérations d’ordre de transferts entre sections 2 318 000
043 Opérations à l’intérieur de la section d’exploitation
TOTAL 13 893 880
Dépenses d’exploitation prévisionnelles 2013 – Budget assainissement
Chap./art Libellé Montant € HT
011 Charges à caractère général 6 833 540
012 Charges de personnel et frais assimilés 1 514 180
014 Atténuation de produits 1 550 000
65 Autres charges de gestion courante 18 000
66 Charges financières 1 190 200
67 Charges exceptionnelles 156 000
68 Dotation aux provisions et dépréciations
69 Impôts sur les bénéfices et assimilés
022 Dépenses imprévues
023 Virement à la section d’investissement 432 890
042 Opérations d’ordre de transferts entre sections 2 924 400
043 Opérations à l’intérieur de la section d’exploitation
TOTAL 14 619 210Annexe 7
- Note d’information de l’Agence de l’Eau Loire Bretagne
sur les redevances figurant sur la facture d'eau des abonnés
et sur la réalisation de son programme pluriannuel d'intervention
(loi n°2010-788 du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l'environnement)Rapport annuel du maire sur le prix et la qualité du service public de l'eau et de l'assainissement
(loi n° 2010-788 du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l'environnement)
Note d'information de l'agence de l'eau Loire-Bretagne
L'article 161 de la loi modifie l'article L.2224-5 du CGCT,
lequel impose désormais au maire de joindre à son rap-
port annuel sur le prix et la qualité du service public d'eau
potable et d'assainissement, B note établie chaque année
par l'agence de l'eau ou l'office de l'eau sur les redevances
figurant sur lB facture d'eau des abonnés et sur la réalisa-
tion de son programme pluriannuel d'intervention.
POURQUOI DES
7) REDEVANCES ?
Les redevances des agences
de l'eau sont des recettes
fiscales environnementales
perçues auprès des usagers
(consommateurs, activités
économiques) en application
des principes de prévention
et de réparation des
dommages à l'environnement
(loi sur l'eau et les milieux aquatiques
du 30 décembre 2006). Elles sont
regroupées au titre de la
solidarité de bassin.
La majeure partie des
redevances est perçue dans
la facture d'eau payée par
les abonnés domestiques
aux services des eaux
(mairies ou syndicats d'eau
ou leurs délégataires).
Chaque habitant contribue
ainsi individuellement à
cette action au service de
l'intérêt commun et de
l'environnement, au travers
du prix de l'eau.
agence de l'eau
oire-Bretagne
Has Établissement publie du ministère chargé du développement durable
L'agence de l'eau
vous informe
COMMENT CELA
FONCTIONNE ?
La logique est simple : tous ceux
qui utilisent de l'eau en altèrent la
qualité et la disponibilité.
s Tous les habitants, via leur abon-
nement au service des eaux, s'ac-
quittent donc de la redevance de
pollution, que leur habitation soit
raccordée au réseau d'assainissement
collectif ou équipée d'un assainis-
sement individuel. Ceux qui sont
raccordés à l'égout s'acquittent, en
plus, de la redevance pour moder-
nisation des réseaux de collecte.
Dans les deux cas, les habitants
paient en fonction de leur consom-
mation d'eau.
2 Une autre redevance dite « pré-
lèvement » est due par les services
d'eau en contre partie de leurs prélè-
vements de ressources en eau dans
le milieu naturel. Elle est répercutée
sur la facture d'eau des abonnés au
service de l'eau.
2 Les autres usagers de l'eau paient
également des redevances selon des
modalités propres à leurs activités
(industriels, agriculteurs, pêcheurs.
par exemple).
2 Le service de l'eau collecte les rede-
vances pour le compte de l'agence
de l'eau. Le taux est fixé par le comité
de bassin où sont représentés les
décideurs et toutes les familles
d'usagers de l'eau, y compris les
consommateurs. Ces taux tiennent
compte, sur l'ensemble du bassin
hydrographique, des zones de
fragilité des ressources en eau et de
l'ampleur et de la nature des mesures
à prendre pour les préserver ou les
remettre en bon état.© QUI PAYE QUOI ?
L'impact des redevances de l'agence de l'eau est, en moyenne sur l'ensemble du bassin,
de l'ordre de 12 % du prix du m° d'eau.
En 2012, le montant global des redevances (tous usages de l’eau confondus)
perçues par l'agence de l'eau s'est élevé à 353,2 millions d'euros
dont 290,8 en provenance de la facture d'eau.
10,02 €
72,31 € 4 05 € payés par les abonnés
(répercutés sur le prix de l'eau)
recettes / redevances pates para éi PAR nr Q . . iàl' del’ et les activités économiques domestique uI pale quoi a l'agence de l'eau concernés {y compris pour 100 € de redevances de redevance de pollution modemisation de collecte) en 2012? (valeurs résultant 0 68 €
d'un pourcentage pour 100 €) joué par les éleveurs
concernés
de redevance
d luti e pollution 0,71 €
payé par les usagers
concernés (pécheurs)
| de redevance
pour la protection
de redevances
ues par l'agence ge leu payés par les collectivités
(répercutés sur le prix de l'eau)
de redevance
de prélévement sur
la ressource en eau
per
A0
5,11 €
74 2 € payés par les distributeurs payés par les activités de produits phytosanitaires et
économiques dont les irrigants répercutés sur le prix des produits de redevance de prélévement (part agence de l'eau) sur la ressource en eau
A QUOI SERVENT
LES REDEVANCES ?
Grâce à ces redevances, l'agence de l'eau apporte, dans le cadre de son programme d'intervention,
des concours financiers (subventions, avances sans intérêt) aux personnes publiques (collectivités
territoriales.) ou privées (acteurs industriels, agricoles, associatifs...) qui réalisent des actions ou projets
d'intérêt commun au bassin pour l'eau et les milieux aquatiques.
Ces aides limitent d'autant l'impact des investissements des collectivités sur le prix de l'eau.
Chaque année, l'agence de l'eau apporte en moyenne 300 millions d'euros d'aides aux actions pour l'eau.
du milieu aquatique
de redevance de pollutions diffuses
interventions / aides
Comment se répartissent
les aides pour la protection
des ressources en eau pour
100 euros d'aides en 2012?
{valeurs résultant d'un pourcentage pour 100 €)
3,18 €
aux acteurs économiques
et le traitement de
certains déchets
"0
5,32 € principalement aux collectivités
pour la restauration et la protection
des milieux aquatiques,
en particulier des cours d'eau
et des zones humides
37,73 € principalement aux collectivités
pour la protection de la ressource et l'eau potable,
notamment vis-à-vis des pollutions diffuses et pour
la protection des captages prioritaires
dont 6,97 € pour les communes rurales
pour la dépollution industrielle
100 € . {g, d'aides accordées , par l'agence de l'eau
42,01 € aux collectivités
pour l'épuration des eaux
usées urbaines et rurales,
dont 32,95 € pour les
communes rurales
+
6,06 € / ” pour l'animation
des politiques
EL de l'eau, études, connaissances, réseaux de surveillance des eaux, international, éducation,
inf z
dont 0,35 € d'aides
5 1 7 0 La à la solidarité humanitaire aux exploitants concernés
pour des actions
de dépollution
dans l’agriculture_
Exemples d'actions aidées
par l'agence de l'eau dans le bassin Loire-Bretagne en 2012
8 1 350 projets vont améliorer l'assainissement des eaux usées domestiques
# 68 000 assainissements non collectifs sont contrôlés et 1 000 sont réhabilités
# 285 actions de réduction des pollutions sont engagées dans l'industrie
2 124 captages d'eau stratégiques sont en cours de protection
& 20 000 hectares supplémentaires font l'objet de mesures agro-environnementales
pour réduire les pollutions diffuses
s 5 700 km de berges sont restaurés ou entretenus
s 4 730 ha de zones humides sont protégées, dont 1 000 par acquisition
2 106 ouvrages sont aménagés ou effacés pour restaurer la circulation des espèces
et des sédiments dans les cours d'eau
2 190 nouveaux contrats «zéro phyto» sont passés avec les communes
pour qu'elles abandonnent l'usage des pesticides dans l'entretien des voiries et des espaces verts
= 80 % des entreprises concernées ont engagé leurs études de recherche de substances dangereuses
2 150 collectivités engagent à leur tour ces recherches de substances dangereuses
dans les rejets de leurs stations d'épuration
# 240 000 personnes bénéficient des actions d'accès à l'eau dans les pays en développement
s dans le bassin, 2 150 opérations bénéficient spécifiquement aux communes rurales
& 380 opérations concernent directement les plages, les sites de pêche à pied,
les zones de production de coquillages et les ports
# 326 contrats sont en cours avec des syndicats de bassin ou de rivière
pour protéger les ressources en eau et restaurer les milieux aquatiques
= 84 % de la surface du bassin est couverte par un schéma d'aménagement et de gestion des eaux
(Sage) qui planifie la gestion de l'eau sur le territoire
21 Sage sont mis en œuvre, ils couvrent le tiers du bassin
Pour reconquérir le bon état des eaux demandé par la directive cadre sur l'eau,
les agences de l'eau recherchent la meilleure efficacité environnementale,
- en privilégiant l'action préventive,
- en aidant les projets les plus efficaces pour les milieux aquatiques,
- en mobilisant les acteurs et en facilitant la cohérence des actions sur les
territoires de l'eau,
- en travaillant en complémentarité avec l'action réglementaire et la police de
l'eau, en particulier dans la mise en oeuvre des objectifs des schémas directeur
d'aménagement et de gestion des eaux (Sdage) intégrant les objectifs du
Grenelle de l'environnement.
Les six agences de l'eau françaises sont des établissements publics du
ministère chargé du développement durable. Elles regroupent 1 800 4
Les 7 bassins hydrographiques collaborateurs. Elles ont pour mission de contribuer à réduire les pollutions de
métropolitains toutes origines et à protéger les ressources en eau et les milieux aquatiques.le bassin Loire-Bretagne
DELEGATION‘®.
ARMOR-FINISTERE
DELEGATION
CENTRE-LOIRE
DELEGATION
ALULIER-LOIRE
DELEGATION AMONT
POITOU-LIMOUSIN
Agence de l'eau Loire-Bretagne
9 avenue Buffon - CS 36339
45063 ORLEANS CEDEX 2
Tél. : 02 38 51 73 73 - Fax : 02 38 51 7474
L'agence de l'eau
Loire-Bretagne
La carte d'identité
du bassin Loire-Bretagne
Des sources de la Loire et de l'Allier jusqu'à la pointe du
Finistère, le bassin Loire-Bretagne couvre 155 000 knr,
soit 28 % du territoire national métropolitan. | correspond
au bassin de la Lorre et de ses affluents (120 000 km,
au bassin de la Vilaine, et aux bassins côtiers bretons et
vendéens.
Î concerne 10 régons et 36 départements pour tout ou
partie, 7 365 communes et prés de 12 millions d'habitants.
l'est caractérisé par :
- Sa grande façade httorale avec 2 600 km de côtes,
- la présence de deux massifs montagneux anciens aux
extrémités, le Massif central à l'est, le Massif armorican à
l'ouest, et au centre une vaste plaine traversée par la Lorre,
plus long fleuve de France avec ses 1 012 km de cours
d'eau au régime très contrasté,
- Son empreinte rurde marquée et la présence d'une
activité agricole et agro-dimentare prépondérante : les
deux tiers de l'élevage français et 50 % des productions
créabères sont situés en Loire-Bretagne.
Pour en savoir plus : www.eau-loire-bretagne.fr
Depuis le 1°" novembre 2012 et jusqu’au 30 avril 2013
l’eau vous consulte
Qualité des eaux,
milieux aquatiques,
trop d'eau et pas assez d'eau,
gouvernance...
Conception et réalisation : département communication exterme/documentation (AERM) - direction de l'information et de la communication (AELB) - DTP328 © mars 2013, agence de l'eau Rhin-Meuse f/ Crédits photos : agence de l'eau Rhin-Meuse - istockphoto & Jean-Louis Aubert - Médiacité
en savoir plus & répondre en ligne :
Www.prenons-soin-de-leau.frAnnexe 8
- Exemple de facture semestrielle 2013 pour un abonné domestique
(2 factures par an sur relevés de compteurs effectifs)
Remarque : cette facture du 1er semestre 2013 comporte
des périodes facturées sur 2012 au tarif 2012 et des périodes facturées sur 2013 au tarif 2013SERVICE MUNICIPAL DE L'EAU
ET DE L'ASSAINISSEMENT
Br
FFFT DUPLICATA FACTURE EAU ET ASSAINISSEMENT
CENTRE D'ENCAISSEMENT
DU TRESOR PUBLIC
59885 LILLE CEDEX 9
471373000190 63090011300580121930630114909806 5887
Tél. 04 73 42 xxxx
Direction des Services Techniques
58 BOULEVARD BERTHELOT
63000 CLERMONT-FERRAND
Tél. 04 73 42 62 40
Fax 04 73 42 66 16
Bureaux ouverts du lundi au vendredi
de 8 h15 à 17 h45 sans interruption
En dehors de ces heures et
en cas d'urgence, tél. 18
Votre interlocutrice : x
Référence à rappeler
2604101 / 2013 1130058012193 J
Adresse desservie
x
CLERMONT-FERRAND
Expéditeur TRESORERIE PRINCIPALE MUNICIPA 67, BD FRANCOIS MITTERRAND
63000 CLERMONT-FERRAND
Destinataire
Mme xxxx
RUE
xx
63000 CLERMONT-FERRAND
Réf. Facture : 2013 1130058012193 J du 22/07/2013
Prix du litre d'eau : 0,002861 euro TTC
Pour toute information relative au règlement de la
facture, contacter la Trésorerie Municipale
67, Bd François Mitterrand TEL 04 73 29 74 80
(TVA EAU : FR 4J 216 301 135 01356)
(TVA ASST : FR 3W 216 301 135 01349)
(TVA acquittée sur les débits) n°SIRET 216 301 135 00010
Pour les modalités de paiement,
voir au verso de la facture.
Présentation simplifiée de votre facture (voir détail au dos)
Votre consommation 18 m³
Montant TTC
Abonnement 10,76
Consommation 48,11
Total de la facture en Euro 58,87
DATE LIMITE DE PAIEMENT AU 02/09/2013
Modalités de règlement : voir au dos
"Extrait de titre exécutoire en application de l'article L 252 A du Livre des procédures fiscales, pris, émis et rendu exécutoire conformément
aux dispositions des articles R.2342-4 et D.3342-11 du code général des collectivités territoriales.
JOIGNEZ UN RIB
2013 1130058012193 J
58,87 Euros|
| Réf. à rappeler : 2604101 / 2013 1130058012193 J DÉTAIL DE VOTRE FACTURE RÉF. 2013 1130058012193 J Compteur Numéro Nouveau Relevé Date Index Ancien Relevé Date Index Consommation m³ Commentaire Diam 6172831 15 mm 30/06/2013 1301 07/01/2013 1283 18 point donné par abonné LIBELLÉ Base Prix Unit. €. H.T. Montant €. H.T. Taux T.V.A Montant €. T.V.A Montant €. T.T.C Distribution de l'eau 32,07 Abonnement période du 08/01/2013 au 30/06/2013 174 21,40 10,20 5,50 0,56 10,76 Consommation d'eau tranche 1 période du 08/01/2013 au 30/06/2013 18 1,070 19,26 5,50 1,06 20,32 Redevance prélèvement (Agence de l'Eau) période du 08/01/2013 au 30/06/2013 18 0,052 0,94 5,50 0,05 0,99 Collecte et Traitement des eaux usées 18,58 Collecte des eaux usées (Ville de Clermont-Fd) tranche 1 période du 08/01/2013 au 30/06/2013 18 0,510 9,18 7,00 0,64 9,82 Traitement des eaux usées (Clermont-Communauté) tranche 1 période du 08/01/2013 au 30/06/2013 18 0,455 8,19 7,00 0,57 8,76 Organismes Publics 8,22 Redevance pollution (Agence de l'Eau) tranche 1 période du 08/01/2013 au 30/06/2013 18 0,240 4,32 5,50 0,24 4,56 Red Modernisation réseaux collecte (Agence l'Eau) 18 0,19 3,42 7,00 0,24 3,66
TOTAL A PAYER 55,51 3,36 58,87
Comment payer cette facture
par TIP :
datez, signez et envoyez le TIP.
Si mention "joindre un RIB" est
indiquée ou si vos coordonnées
bancaires ont changé, joignez un RIB,
N'établissez pas de chèque,
ne joignez aucun courrier.
Utilisez l'enveloppe jointe (à affranchir)
sans l'agrafer ni le coller.
http://www.clermont-ferrand.fr/tipi
par CHEQUE :
Joignez le TIP, sans l'agrafer ni le
le coller pour indentifier la référence
libellez à l'ordre du TRESOR PUBLIC
du réglement.
Utilisez l'enveloppe jointe (à affranchir)
par INTERNET :
en ESPECES :
paiement à la Trésorerie Municipale
67, bd François Mitterrand
63000 CLERMONT-FERRAND
présentez vous muni de la facture.
PRELEVEMENT AUTOMATIQUE
Si vous souhaitez que votre
contactez nous au :
facture soit prélevée,
A ECHEANCE :
04 73 42 62 40Annexe 9
- Lettre d’information du Service de l’Eau et de l’Assainissement 2013CLERMONT
FERRAND
Al A [A] E] el >
Lettre d’information 2013
Service Municipal de l’Eau et de l’Assainissement
Edito Edito “
”
La volonté de la Municipalité reste la même, à savoir maintenir en permanence une eau de qualité, dans le respect des normes européennes de plus en plus sévères, et tout mettre en œuvre pour que son prix reste le plus bas des grandes villes de France.
Cela implique, malgré le contexte de crise, que la ville de Clermont-Ferrand maintienne sa dynamique d'investissement en matière de renouvellement de réseaux, mais également la recherche indispensable de nouvelles ressources (assurer à terme un approvisionnement en eau de source) et la construction d'une nouvelle unité de traitement d'ultrafiltration, à la pointe de la technologie.
Djamel Ibrahim-Ouali, Adjoint au Maire, chargé de l’eau et de l’assainissement (sur rendez-vous au 04.73.42.60.49)
VUE ARCHITECTURALE. La conception-réalisation est confiée à un groupement d’entreprises composé de OTV, spécialiste du traitement de l’eau, associé à Eiffage Construction, Eiffage Energie, l’architecte DHA et le Bérim.
Fin 2015, une nouvelle unité de traitement de l’eau
La Ville de Clermont-Ferrand a décidé de construire une unité de traitement de l’eau sur le site de l’actuelle usine élévatoire. Rappelons que cette dernière permet de pomper l’eau de la nappe alluviale de l’Allier par l’intermédiaire de 71 puits filtrants. Les travaux d’un montant de près de 20 millions d’euros débuteront à l’automne 2013 pour une durée de 2 ans.
La nouvelle unité de traitement permettra notamment d’optimiser la désinfection, mais aussi d’éliminer les particules telles que pesticides, molécules médicamenteuses... et ainsi anticiper sur les évolutions réglementaires.
La nappe alluviale est dépendante de la rivière Allier. Elle est ainsi soumise à de nombreux aléas : pollutions accidentelles, crues... L’unité de traitement permettra de délivrer en permanence une eau de qualité.
Le fer et le manganèse, naturellement présents en quantité dans l’eau souterraine, peuvent être à l’origine de désagréments pour l’usager : goût métallique, coloration rouge ou noire... Un traitement adapté sera mis en œuvre.
‹ Assurer la santé publique
‹ Sécuriser la production
‹ Améliorer le conforteau filtrée
É=s membrane
î eau brute
pré-filtrée
Votre compteur d’eau
A noter Le Service de l’eau procède au remplacement périodique des compteurs d’eau. Vous n’avez aucune démarche à effectuer. Un agent municipal ou une entreprise mandatée par la Ville se présentera en temps voulu à votre
domicile.
Zoom sur... l’ultrafiltration
Imprimé par Porçu sur papier issu de forêts gérées durablement.
Prix de l’eau 2013
3
2,861 € TTC / m
soit 0,2861 centimes / litre
C’est le prix moyen pour
une consommation annuelle 3
de 120 m (base INSEE).
Service Municipal de l’Eau et de l’Assainissement - 58 bd Berthelot - 63000 Clermont-Ferrand - 04 73 42 62 40 Accueil du lundi au vendredi de 8h15 à 17h45 sans interruption.
En dehors de ces horaires, en cas d’urgence contactez les pompiers 18 ou 112. Retrouvez nous aussi sur www.clermont-ferrand.fr
Elle a pour but de favoriser le
règlement amiable des litiges qui
peuvent survenir entre les abonnés
et les services publics d’eau et
d’assainissement.
Pour plus de renseignements,
c o n s u l t e z l e s i t e i n t e r n e t
www.mediation-eau.fr.
La Médiation de l’eau
En cas de travaux, de manœuvres
ou de casses sur le réseau de
distribution d’eau potable, l’eau peut
être trouble ou colorée. Evitez sa
c o n s o m m a t i o n ( b o i s s o n ,
préparation des repas...) et laissez-
la couler quelques instants. Si le
problème persiste, contactez le
Service de l’Eau.
Un module d’ultrafiltration comporte des milliers
de membranes sous forme de longues fibres.
Exemple d’unité d’ultrafiltration
avec plusieurs modules.
L’unité de traitement associera diverses solutions techniques en vue de traiter les différents paramètres. La Ville de Clermont-Ferrand a imposé qu’elle comporte une étape d’ultrafiltration. L’ultrafiltration fait partie des technologies dites membranaires : l’eau passe au travers d’une membrane qui retient les particules. Dans le cas de l’ultrafiltration, on élimine des éléments 100 000 fois plus petits que le millimètre : bactéries, virus, mais aussi pesticides...
...Infos pratiques...Infos pratiques...Infos pratiques...
‹ accessibilité
‹ facilitez le passage des agents
‹Protégez votre compteur du gel
Veillez à l’ de votre compteur et maintenez le
regard en état de propreté : l’accès doit être aisé et non
encombré.
Dans votre intérêt, ! Même si
votre compteur est équipé d’un module radio, certaines
vérifications sur place peuvent être nécessaires.
avec un matériau isolant,
insensible à l’eau et facilement amovible, par exemple des
plaques de polystyrène. N’utilisez ni de laine de verre, car
elle absorbe l’humidité, ni d’isolant mince recouvert de film
réfléchissant, car cela bloque les ondes radio et empêche la
relève à distance.
Eau trouble ?
Que votre compteur d’eau soit équipé ou non d’un module radio permettant la relève à distance, vous devez respecter quelques règles.
Un regard de compteur propre, isolé et accessible.
Robinet
avant
compteur
Plaque de
couverture
Plaque de
polystyrène
Compteur
Clapet
anti-retour