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Procès Verbal - PV CONSEIL+MUNICIPAL+du+10 04
Document publié le Jeudi 10 avril 2025 par la commune de Thésée.
Lien du pdf (Procès Verbal - PV CONSEIL+MUNICIPAL+du+10 04)
Thèmes du document : Justice et droit, Démocratie, Investissement et développement économique,
MAIRIE DE THESEE (LOIR ET CHER)
PROCÈS-VERBAL DES DELIBERATIONS DU CONSEIL MUNICIPAL
SEANCE DU 10 AVRIL 2025
L'an deux mil vingt-cinq, le 10 Avril à 19 heures, le Conseil Municipal de la commune de THÉSEE (14
membres en exercice) dûment convoqué, le 1# avril 2025 s’est réuni à la Mairie de Thésée, en session
ordinaire, sous la présidence de Monsieur Daniel CHARLUTEAU, Maire.
ETAIENT PRESENTS: MMES ET MRS CHARLUTEAU Daniel, BARON Nadège, YOUST Johnny,
PAVONE Sylvie, PINAUT Jeanine, PAILLET Jacques, BARON Samuel, ARGO Emmanuel, POTIN
Philippe, CHABAULT Gérard, JANVIER Franck, ALONSO-GONZALES Catherine, VANNIER Sylvain
ETAIENT ABSENTS: MME FIRMIN Céline (excusée) qui avait donné POUVOIR à Mme PAVONE
Sylvie.
Madame PAVONE Sylvie a été désignée comme secrétaire de séance.
Approbation du procès-verbal de la dernière séance
Monsieur Le Maire : J'ai respecté la volonté de Monsieur ARGO, de me rapprocher des services
de l'État. J'ai écrit au Sous-Préfet, je l’ai d’ailleurs rencontré et je lui ai transmis votre demande
par rapport à la possibilité de déplacer le conseil municipal de la Salle de la Mairie. Il m'a fait
une réponse, mais je lui ai demandé une réponse écrite. Cela dit, aujourd'hui, il existe deux cas
de figure. Le premier, en cas d'épidémie, sur dérogation du préfet, on peut effectivement
délocaliser la salle du conseil municipal. On l’a déjà vécu en début de mandat.
Et puis il existe aussi une possibilité sur décision de l'ensemble du conseil municipal.
Mais j'attends, je veux un écrit du sous-préfet. Le sous-préfet, c'est mon patron.
Je l'ai sollicité, il a pris connaissance de l'ensemble du texte retranscrit mot à mot que je lui ai
envoyé. Il est conscient de la situation.
Je crois que ça fait 50 ans que le conseil municipal se tient ici. Bon, à l'époque, les tables
n'étaient peut-être pas disposées pareil. Pour ce qui me concerne, je siège ici depuis 2001.
Donc j'ai rempli mon devoir par rapport à votre demande,. Monsieur ARGO.
Monsieur Argo : « Monsieur Le Maire, puis-je vous remercier. J'en prends acte.
Cela me permet également, puisque nous sommes aux précisions, quand je dis, vous voyez, je
n'ai pas dit «don't act », ça me permet de vous mettre à l'aise, puisque vous êtes responsable
des procès-verbaux. Nous sommes en France, ici. « dont acte» ne s'écrit pas comme aux Etats- Unis. Je sais que Monsieur Trump vous impressionne peut-être. »
Monsieur Le Maire : non
Monsieur ARGO: « Mais quand je dis « dont acte », on n'écrit pas «don’t act» comme en
anglais »
La Secrétaire de Mairie : « Ah, excusez-moi ! »
Monsieur Argo : « mais oui, mais oui »
La Secrétaire de Mairie : « oui ce n’est pas grave, je prends sur moi Monsieur ARGO »
Monsieur Argo : « Mais non, Madame, s'il vous plaît. Je ne vous ai pas adressé la parole. Je
parle à Monsieur le maire. Oui. Monsieur le maire, « dominamment », puisque nous sommes
dans les procédures, j'aurais souhaité que quand je fais une remarque, que Madame la secrétaire de mairie ne m'interpelle pas. Ce n'est pas son rôle. Je rappelle ici que Madame n'est
pas élue. Elle est assise autour de la table, certes, mais cela ne lui confère pas le droit de
m'interpeller.
Je n'ai certainement pas apprécié. Vous voyez, je n'ai pas voulu envenimer les choses la
dernière fois. Quand j'ai dit que je ne votais pas le budget, je pense que j'ai quand même le
droit de dire que je ne vote pas le budget.
Monsieur Le Maire : Tout à fait.Monsieur Argo : « Madame, c'est elle, et non pas vous, qui m'avez dit qu'il fallait que je vote le
budget. Madame n'est pas dans ce rôle. Je vous demanderai une dernière fois, Madame, de
vous cantonner à vos responsabilités et à votre rôle. »
La Secrétaire de mairie : « J’en prends acte Monsieur Argo »
Monsieur Argo : « S’il vous plait et vous vous taisez, Monsieur le maire, chaque fois qu'il y aura
une question que je souhaiterais poser, je vous la poserai à vous, et vous la poser à Madame,
et vice versa. »
Monsieur Le Maire : « J'ai toujours fait comme ça »
Monsieur Argo : « Monsieur le maire ? Non, mais non. Regardez, il n'y a pas de dialogue. Je ne
veux pas de dialogue entre Madame et moi. C'est clair. C'est clair. Et puis les gens qui sont là
en train de faire des commentaires, non plus. »
Monsieur Le Maire : « Non, mais il n'y a personne qui prend la parole pendant la réunion. »
Monsieur Argo : « Il y a des exclamations. Rassurons-nous. Restons, s’il vous plait à ce point,
et je n'admets pas, je le redis encore une fois, que Madame puisse m'interpeller de cette façon.
Au cas où vous l'oublierez, j'ai quand même été élu par 20% de gens qui m'ont porté leur
suffrage. Madame, (à l'encontre de Mme Pavone) s'il vous plaît, je ne m'adresse pas à vous.
Vous perdez l'occasion de renifler. Vous pouvez rire. Vous pouvez rire. Ce que vous cherchez,
c'est l'esclandre. Vous ne l'aurez pas, vous ne l'aurez pas. Donc, vous perdez l'occasion de
renifler, et tout ce que je veux, c'est que vous respectiez, que l'on se respecte les uns les autres.
Je ne suis pas là par votre bon vouloir. Je suis là simplement par la volonté de gens qui m'ont
fait confiance, et le rappeler, au cas où vous l'oublierez. Alors, vous faites de l'entre-soi.
Vous venez de dire que ça fait 50 ans, Monsieur le maire, que le Conseil se constitue. Heureusement qu'il se fait, ça montre qu'il y a une démocratie, que la démocratie se porte
bien. Ça, c'est vrai. Mais, de grâce, vous dites que la table était ainsi. Vous savez...
Monsieur Le Maire : Non, elle n'était pas ainsi
Monsieur Argo : Bon, peu importe. Merci de me le rappeler. Mais vous savez que les droits sont
faits pour être changés.
Monsieur Le Maire : Oui, complètement.
Monsieur Argo : Bon, et j'en ai pour preuve que vous m'avez envoyé devant les tribunaux. Vous
pensiez vous débarrasser de moi.
Monsieur Le Maire : non pas du tout
Monsieur Argo : Si vous le dites, je suis fort aise. Vous pensiez vous débarrasser de moi. C'est
dans tout ça que je pense. Parce que, vu la rapidité avec laquelle vous avez esté devant les
tribunaux, eh bien, je dis que c'était un peu léger. C'est une appréciation. Ce que je constate,
c'est que vous avez fait perdre à la communauté restreinte, à la commune, 1 500 euros.
J'aurais souhaité que ce soit inscrit au procès-verbal. Vous avez été condamné à 1 500 euros.
Monsieur Le Maire : La commune, oui.
Monsieur Argo : Comment ?
Monsieur Le Maire : La commune.
Monsieur Argo : Vous, en l'occurrence, vous avez fait, à moins que ce soit, une action légère et
irréfléchie. Alors, si c'est une action légère et irréfléchie, vous en portez la responsabilité,
Monsieur.
Monsieur Le Maire : Absolument, Monsieur Argo.
Monsieur Argo : Donc, voilà une action. Je pense qu'il faut que tous et chacun sachent...
Monsieur Le maire : Il faut assumer ses actes.
Monsieur Argo : Vous les assumez. Mais c'est bien. Mais faire perdre de l'argent à la commune,
cela m'inquiète. 1 500 euros. Vous avez été condamné à 1500 euros. Il faut qu'on le sache.
Peut-être que les autres personnes ne le sait ici, mais vous avez été condamné à 1 500 euros.
Je dois le dire. Donc, voilà pour l'instant ce que je dois dire en préambule, voilà.
Monsieur Le maire : Merci, monsieur Argo.
Monsieur Argo : Merci, Monsieur le maire.
Monsieur Le Maire : Bien. Donc, est-ce qu'il y a d'autres observations par rapport au compte
rendu au procès-verbal ? Est-ce qu'il y a des abstentions ? Des voix contre ? Merci.Monsieur Argo : « Pardon, je n'ai pas terminé, je vous demande la parole »
Monsieur Le Maire : Abstention, voix contre ?
MonsieurArgo : Non, je dis simplement que je ne vote pas.
Monsieur Le Maire : Ah, vous ne votez pas.
Monsieur Argo : Je ne vote pas ce budget. Je le redis pour être cohérent avec moi-même. Parce
que la dernière fois, j'ai dit que je ne votais pas ce budget. Donc, j'ai l'élégance de rester là et
de vous écouter, mais je ne vote pas ce budget.
Monsieur Le Maire : Donc, vous ne validez pas le procès-verbal ?
Monsieur Argo : Pardon ?
Monsieur Le Maire : Vous ne validez pas le procès-verbal ?
Monsieur Argo : Non, pas du tout.
Monsieur Le Maire : d'accord
Monsieur Argo : Oui, c'est clair.
Monsieur Le Maire : OK, merci.
Le procès-verbal de la séance du 25 mars 2024 a été approuvé à 13 VOIX POUR
Monsieur Le Maire : Bien, allez. Donc, on a six points à l’ordre du jour. Donc, vous avez pu le
lire dans la note de synthèse.
Ce point est de nouveau soumis au vote du Conseil Municipal, car depuis 2024, nous sommes en nomenclature comptable
M57 ; Cette nomenclature mentionne le respect d'un délai de communication de 12 jours des éléments comptables du
budget primitif à l'ensemble des Conseillers Municipaux. Ce délai n'a pas été respecté pour la présentation du 25 mars
puisque les éléments ont été transmis avec la convocation en date du 18/03/2025. La délibération du 25/03/2025 est donc
caduque. Le Conseil Municipal doit délibérer à nouveau. La date de transmission des éléments comptables du 18/03/2024
sera mentionnée dans la nouvelle délibération de vote du budget primitif.
DB01042025 —- VOTE DU BUDGET PRIMITIF 2025 - BUDGET PRINCIPAL COMMUNE
Monsieur Le Maire donne lecture du budget primitif 2025 du budget principal qui a été examiné par la Commission
de Finances le 17 mars 2025. Les documents comptables de ce budget ont été transmis à l'ensemble du conseil
municipal, le 18/03/2025.
Le Conseil Municipal, après avoir délibéré, décide par :
Monsieur Le Maire : Monsieur Argo, vous ne votez pas définitivement. Donc, je le compte
comme pas voté.
VOTANT : 13 - VOIX POUR :13 — VOIX CONTRE : 0 — ABSTENTION : 0 — Mr ARGO Emmanuel refuse de voter ce
budget
de voter le budget primitif 2025 qui s'équilibre en dépenses et en recettes de la manière suivante :
SECTION DE FONCTIONNEMENT : 1 258 586.17 €
SECTION D'INVESTISSEMENT : 426 540.33 €
Monsieur Argo : Je ne vote pas, mais je fais une remarque.
Monsieur Le Maire : D'accord. Merci.
Monsieur Argo : le peux ?
Monsieur Le Maire : Comment ?
Monsieur Argo : Je peux faire une remarque ?
Monsieur Le Maire : Vous pouvez faire.
Monsieur Argo : Une remarque
Monsieur Le Maire : Ah oui, oui, allez-y.Monsieur Argo : Merci. Donc, l'une des raisons pour lesquelles je ne vote pas, je ne veux pas
me justifier, mais je tiens à dire que j'aurais souhaité, à l'avenir, que l'on sache sur quels
critères, par exemple, les associations reçoivent des subventions.
Et il m'est revenu que certaines associations, en tout cas, reçoivent des dotations plus élevées,
plus importantes que d'autres.
Monsieur Le Maire : Oui.
Monsieur Argo : Donc, sur quels critères ? Quand on s'aperçoit qu'il y a des associations qui se
démènent, qui, effectivement, portent la commune, font des actions qui permettent à la
commune d'être connue au-delà même des frontières.
Monsieur Le Maire : Hors du périmètre de la commune, vous voulez dire ?
Monsieur Argo : Hors de la commune, oui, merci. Donc, ce qui est gênant, c'est qu'il arrive que ces associations fassent de l'entre-soi, et que ceux qui voudraient bénéficier, peut-être, de leur savoir, de leur bon vivre, n'en profitent pas. Et on voit, comme je l'ai constaté, vous le savez
déjà, que certaines de ces associations, ou l'une de ces associations, agit en vase fermé, c'est-
à-dire avec les portes, les accès fermés, et j'aurais souhaité savoir pourquoi ?
Et sur quels critères ? Ces associations ont davantage que d'autres
Monsieur Le Maire : Davantage ?
Monsieur Argo : Que d'autres ?
Monsieur Le Maire : Ah, ouail Je ne pense pas que ce soit des avantages.
Monsieur Argo : Ce n’est pas un avantage l Je le souligne.
Monsieur Le Maire : Oui, oui, chacun l'interprète comme il veut. Je ne pense pas que ce soit un
avantage. Il y a des critères Monsieur Argo, on demande des dossiers à tout le monde.
Oui, oui. Il y a des fois, on n'a pas de dossier, donc c'est compliqué pour attribuer une
subvention. En principe, on se base sur ce qui avait été donné l'année d'avant. Et puis après,
on regarde. Il y a des associations qui sont quand même plus dynamiques les unes que les
autres.
MonsieurArgo : Je parlais de l'entre-soi. On peut être dynamique et puis faire ce dynamisme
entre soi.
Monsieur Le Maire : Mais après, tout ça, c'est fait en commission de finances, Monsieur Argo.
Monsieur Argo : en commission de finances ! Alors moi, ce que j'aurais souhaité dans ces cas-
là, que l'on sache, puisqu'à un moment, il m'a été répondu par l’une de ces associations que
c'était Monsieur Le Maire qui avait donné l'autorisation, certes, j'en reviens, c'est normal, mais
il y a-t-il au moins une délibération ?
Monsieur Le Maire : Après, j'assiste en commission de finances, mais on le fait ensemble.
Monsieur Argo : Il y a-t-il une délibération qui dit qu'il faille fermer les enceintes de la.., du
parc de la commune ?
Monsieur Le Maire : Une délibération ?
Monsieur Argo : Oui.
Monsieur Le Maire : Non, c'est un arrêté. C'est un arrêté ? Oui. C'est moi qui signe les arrêtés,
Monsieur Argo.
Monsieur Argo : Vous pourriez me fournir cet arrêté, s'il vous plaît ?
Monsieur Le Maire : Mais lequel ?
Monsieur Argo : Ça se fait, cela concerne ce qui s'est passé en 2024, où il y a eu des gens qui
ont fermé...
Monsieur Le Maire : Ah, Vous parlez des motards ?
Monsieur Argo : Ah vous avez bonne mémoire !
Monsieur Le Maire : Non, parce que je l'ai. Mais on le fait aussi pour le rallye.
Monsieur Argo : Comment ?
Monsieur Le Maire : On le fait aussi pour le rallye.
Monsieur Argo : Je viens quand il y a du rallye, comme d'autres, tout un chacun.
Je regarde, je visite les gens. Maïs là, les gens étaient, je répète, c'était de l’entre-soi. Tellement
et même on m'a traité de voleur, parce que j'ai osé entrer par l’intérieur.
Monsieur Le Maire : Je vous ferai passer une copie de l'arrêté
Monsieur Argo : Avec grand plaisir.
Monsieur Le Maire : Mais bon, il date un peu,Monsieur Argo : non ? Non, il date rien.
Monsieur Le Maire : Mais il y avait bien un arrêté avec tout ce qui va à l'intérieur.
Monsieur Argo : I! n'y a aucun problème, monsieur le maire.
Monsieur Le Maire : Voilà.
Monsieur Argo : Je crois qu'il était important que je le souligne. Parce que c'est la réalité posée.
Voilà.
Monsieur Le Maire : Parfait.
Monsieur Argo : Merci, monsieur le maire.
Monsieur Le Maire : Je vous en prie.
DB02042025- DEMANDE DE SUBVENTION AU TITRE DE LA DOTATION DEPARTEMENTALE DE
SOLIDARITÉ RURALE POUR DES TRAVAUX DE SECURISATION AMENAGEMENT DES CARREFOURS
ENTRE LA RUE DE BEL AIR ET LA RUE DES LIGNES
Monsieur Le Maire indique que des travaux de sécurisation concernant l'aménagement des carrefours entre
la rue de Bel Air et la rue des Lignes. Le montant estimatif des travaux s'élève à 27 150.45 € HT — 32 580.54
€ TTC. Il demande au Conseil Municipal de déposer une demande de subvention au titre de la DDSR 20285.
Le Conseil Municipal, après en avoir délibéré, à l'unanimité décide :
De déposer un dossier de demande de subvention au titre de la Dotation Départementale de Solidarité Rurale
2025 pour les travaux d'aménagement des carrefours entre la rue de Bel Air et la rue des Lignes
Autorise Monsieur Le Maire à signer toutes les pièces afférentes à ce dossier.
DB03042025 - TRAVAUX REMPLACEMENT TOITURE GYMNASE - DEMANDE DE SUBVENTION AU
TITRE DE LA DETR 2025
Monsieur Le Maire explique que sur l'exercice 2025, les travaux de remplacement de la toiture du gymnase
ont été inscrits au budget primitif 2025.
Les montants estimatifs de ces travaux s'élèvent à 148 240 € HT.
Il demande au Conseil Municipal de pouvoir solliciter les services de l'Etat pour l'obtention d’une subvention
au titre de la DETR.
Monsieur Argo : Je pense que nous sommes à la base du fonctionnement du pays, j'entends
tous les jours, à moins que je comprenne mal, mais ça arrive, qu'il faille faire des économies,
qu'il faille effectivement se serrer la ceinture. Et là, vous me parlez de 150 000 euros, etc. Bon,
c'est bien. Mais il se dit que gouverner c’est prévoir, est-ce qu'il n'aurait pas été mieux, vous
direz qu'avec des si, est-ce qu'il n'aurait pas été mieux, puisque ce n'est pas d'aujourd'hui qu'il
y a ces problèmes de toiture, d'anticiper, plutôt que de faire la construction d'un second tennis,
d'un second court de tennis, de réparer l'existant, qui est effectivement ce ce...
Monsieur Le Maire : Après, ce n'est pas la même chose, Monsieur Argo.
Monsieur Argo : Monsieur, permettez-moi de terminer. Je n'autorise qui que ce soit de parler
en mes lieux et places. Vous me donnez la parole ? oui ou non ?
Monsieur Le Maire : Non, non, mais je vous écoute.
Monsieur Argo : Non, mais j'entends des ronchonnements là, l’autre qui ronchonne, là. Vous
voyez, je suis obligé d'être... d'avoir un langage circonstancié vis-à-vis de vous, madame.
Quand vous parlez, je ne vous interromps pas.
Madame Pavone : Je ne m'appelle pas l’autre
Monsieur Argo : Je ne vous interromps pas. Je ne vous interromps pas.
Madame Pavone : Et bien vous me respectez, ce n’est pas parce que je suis une femme, que
vous ne me respectez pas.
Monsieur Argo: Non, je dis l'autre. Je redirai l'autre, parce que vous n'avez pas le droit de
m'interrompre.Mme Pavone : Je ne vous interromps pas.
Monsieur Argo : Je suis courtois, je ne vous ai jamais interrompu. Je n'’interromps qui que ce
soit. Mais pourquoi voulez-vous m'interrompre ?
Mme Pavone : Je ne m'appelle pas l'autre. C'est vous qui ne me respectez pas, qui êtes très
irrespectueux, monsieur.
Monsieur Argo : Madame, mon langage est circonstancié. Je ne vous autorise pas et...
Madame Pavone : Je ne dis rien, je n'avais pas ouvert la bouche avant que vous m'ayez appelé
l'autre.
Monsieur Argo : Ecoutez, je ne peux pas. Je me dis, vous savez que je ne me commets pas
avec vous. Vous m'avez dit la dernière fois. Vous m'avez envoyé devant les tribunaux, parce
que j'avais dit que je ne me commettais pas avec des gens de votre espèce. Je le répète ici.
Et vous aviez perdu, vous aviez perdu. Vous avez perdu.
Monsieur Le Maire : Monsieur Argo, on en revient au sujet, s'il vous plaît
Monsieur Argo : Merci, monsieur le maire.
Monsieur Le Maire : On est sur la toiture du gymnase.
Monsieur Argo : On est sur la toiture du gymnase. Je dis tout simplement qu'il eût été peut-
être plus.
Monsieur Le Maire : Judicieux.
Monsieur Argo : Judicieux, merci. Vous voyez que... On peut faire les choses ensemble, hein ?
Monsieur Le Maire : Sûrement.
Monsieur Argo : Ah ben voilà. Il eût été judicieux que l'on prévoit que la toiture coulait. Et que,
dans ces cas-là, cette somme, qui n'est pas minime, qui n'est pas., 150 000 € qu'on peut
mettre sur la toiture.
Monsieur Le Maire : 150 000, moins la subvention, Monsieur Argo.
Monsieur Argo : Mais oui, mais. Aujourd'hui, un centime est un centime.
Monsieur Le Maire : Oui, oui, je sais.
Monsieur Argo : Vous le savez. Vous le savez.
Monsieur Le Maire : Je peux vous répondre.
Monsieur Argo : Comment ?
Monsieur Le Maire : Je peux vous répondre ? Bien Le toit du gymnase, ça fait... Allez, huit ans
qu'on en parle. Bon, ça fait huit ans qu'on n'a pas fait. Mais, par contre, le court de tennis
répond à une demande de surface en plus. Alors que le toit du gymnase, il ne répond pas à une
demande de surface en plus. Il répond à un besoin aujourd'hui, parce que comme on a refait
tout l'éclairage et le plafond, ça serait dommage, aujourd'hui, que tout en pâtisse parce que le
toit est complètement fichu. Voilà, c'est pour ça. Et en plus, le gymnase, on y tient. On est la
seule petite commune du canton à avoir un gymnase. Il n'y en a pas ailleurs. Le plus près, c'est
Saint-Aignan. Donc, il y a eu, il y a très longtemps, une équipe de basket.
C'est pour ça qu'on a un gymnase. Donc, 150.000 euros, ça ne paraît pas évidemment, c'est
des chiffres qui paraissent importants. Mais il est quand même question de la toiture du
gymnase. Ce qui coûte cher, c'est d'enlever les tôles qui sont chargées d'amiante. Voilà. Est-ce que je vous ai répondu ?
Monsieur Argo : J'ai entendu, Monsieur Le Maire.
Monsieur Le Maire : Bien. Alors, en concernant la demande de subvention pour la toiture du
gymnase, on l'avait voté ou pas ? Je ne sais plus. Non, on n'a pas validé. Alors, est-ce qu'il y a des voix contre ? Des abstentions ? OK, merci.
Monsieur Le Maire demande au Conseil Municipal de se positionner sur ce point.
Le Conseil Municipal, après en avoir délibéré, à l'unanimité, décide :
- D'autoriser Monsieur Le Maire à déposer un dossier de demande de subvention au taux le plus élevé
au titre de la DETR 2025.
DB04042025 - DEMANDE DE SUBVENTION COMMUNAUTÉ DE COMMUNES VAL DE CHER CONTROIS = ACQUISITION JEUX EXTÉRIEURS PARC DE LA MAIRIEMonsieur Le Maire indique que la fourniture et l'installation de jeux pour enfants ont été prévus au budget primitif 2025 pour l'aire de jeux du Parc de la Mairie. La totalité de ces dépenses s'élèvent à 32 642.49 € HT —
37 170.99 € TTC.
Monsieur Le Maire demande à l'ensemble du Conseil Municipal de l'autoriser à déposer un dossier de
demande de fonds de concours auprès de la Communauté de Communes Val de Cher Controis.
Le Conseil Municipal, après avoir délibéré à l'unanimité :
Autorise Monsieur Le Maire à constituer et déposer un dossier de demande de fonds de concours auprès de
la Communauté de Communes Val de Cher Controis au taux le plus élevé, pour l'acquisition de cet ensemble
de jeux d'une valeur HT de 32 642.49 €.
Madame ALONSO demande si nous connaissons le montant de ce qui peut être alloué ?
Monsieur Le Maire indique qu’à ce jour, on ne connaît pas le montant. Il en est de même pour
l’ensemble des subventions demandées auprès du Département et de l'Etat. Ce sont des
pourcentages qui sont alloués en fonction des projets présentés.
DB05042025 - RÉNOVATION DU PARC ECLAIRAGE PUBLIC - DEMANDE DE SUBVENTION SIDELC
Monsieur Le Maire indique que dans la continuité du programme de rénovation du parc éclairage public, il est prévu
le remplacement de lanternes par des lanternes LED.
Le montant relatif à ces dépenses est estimé à 10 081 € HT — 12 097.20 € TTC et sollicite les membres du Conseil
Municipal pour déposer un dossier de demande de subvention auprès du SIDELC.
Le Conseil Municipal, après en avoir délibéré, à l'unanimité, décide :
- De déposer un dossier de demande de subvention pour les travaux de rénovation du parc éclairage public
dont le montant estimatif s'élève à 10 081 € HT auprès du SIDELC.
- D'autoriser Monsieur Le Maire à signer toutes les pièces pour constituer ce dossier.
DB06042025 - CONVENTION DE PARTENARIAT VELOROUTE COM COM VAL DE CHER CONTROIS ET
COM COM DU ROMORANTINAIS MONESTOIS
Monsieur Le Maire rappelle que dans le cadre de leurs compétences statutaires en matière de développement
économique et touristique, les Communautés de Communes ont décidé de réaliser sur leur territoire la partie
du parcours nécessaire à la mise en œuvre du grand projet touristique de la véloroute V46 « Cœur de France
à Vélo ». Il fait lecture d'une partie de la convention.
La convention (un exemplaire a été remis à chaque conseiller municipal avec la convocation) a pour objet de définir
dans le cadre d'un partenariat les obligations respectives des communes, syndicat et EPCI.
Le Conseil Municipal, après en avoir délibéré, à l'unanimité, décide :
- D'autoriser Monsieur Le Maire à signer la convention de partenariat relative au passage de la
VELOROUTE V46 Cœur de France à Vélo
L'ordre du jour est épuisé.INFORMATIONS
Une information concernant l'installation d'une boite à livre fabriquée par notre service technique, à proximité de la
bibliothèque, celle-ci est déjà cassée. La porte a été cassée, elle est donc en réparation, cela fait à peine 15 jours
que cette boite à livre est installée. On met cette boite à livre a destination de notre population, de nos jeunes, mais
quel manque de civisme de la part de certain. On ne va pas réparer celle-ci indéfiniment.
Repas des Ainés ce dimanche, pour les conseillers disponibles pour le service.
Monsieur Le Maire : Monsieur Argo ?
Monsieur Argo : Juste quelques remarques. Je joue au rapporteur. Puisque les gens ont dit,
comment se fait-il qu’à Thésée, les commerces ferment ? Et que l’on ne cherche pas à l'instar
d’autres communes, d'aider celles qui existent déjà, comme ça a été le cas de la boucherie ou
d’autre chose. Alors j'avais dit que je poserai la question.
Monsieur Le Maire : oui je vais vous répondre
Monsieur Argo : je poserai la question, d'autant que j'avais dit à une de ces personnes qui m'avait
posé la question qu'il y avait un magasin qui devait s'ouvrir en lieu et place de l’ancienne épicerie,
presqu’en face de la poste.
Monsieur Le Maire : En face de la poste ; il y a l’ancienne épicerie qui est vide.
Monsieur Argo : oui mais il y a quelque chose qui devait s'ouvrir au mois de septembre
Monsieur Le Maire : Par un moment, effectivement il y a une fille qui avait un projet, mais …
Monsieur Argo : parce que nous avions même voté, ici
Monsieur Le Maire : mais elle n’a pas eu les fonds.
Monsieur Argo : ah d'accord. Et si on prend le cas de commerçants qui sont là. Dans quelle
mesure, la municipalité, elle-même quand il y a des manifestations n’aide pas à acheter soit du
pain ou autre chose, plutôt que d’aller ailleurs ou dans les supermarchés ou dans des magasins à
l'extérieur. Je ne sais pas, tous les jours, comme beaucoup de gens, j'écoute le jeu des 1 000 francs,
j'entends tellement d'initiatives qui sont prises par d’autres communes, ou les gens disent bon
j'aide, c’est un plaisir, on a l'impression que par chez nous, ici en tout cas, je pèse mes mots, que
ça n’intéresse pas, et que de toute façon pour vous la fatalité, et que bon, y en aura pas, y en aura
pas et que ce n’est pas grave. C’est l'impression que ça donne. Alors j'aurai souhaité avoir...
Monsieur Le Maire : Les associations en principe font travailler le commerce local, le peu qui reste.
Après c’est un choix Monsieur Argo, moi je ne pilote pas les associations, je ne peux pas leur dire
vous devez absolument aller là-bas, ça ne se fait pas.
Monsieur Argo : ça ne se fait pas, vous avez raison
Monsieur Le Maire : Ensuite le boucher, il est parti, on a rencontré Monsieur Ceran, on l'avait
rencontré pour voir avec lui, ce qu’il y avait comme possibilités, malheureusement il n’a pas trouvé
de repreneur. Il avait trouvé quelqu'un qui devait racheter le tout, mais d’après ce que je crois
savoir ça ne va pas se faire non plus. Donc on va se retrouver avec la boucherie qui est vide. Alors
est ce que la commune a vocation à racheter tous les commerces ?
Monsieur Argo : certainement pas. Je vous donne la réponse et je l’anticipe.
Monsieur Le Maire : parce que là c’est des sommes énormes, et après on peut racheter un
commerce si on en avait les moyens, et après il faut trouver quelqu'un à mettre dedans... Quand
vous avez le commerce, il faut trouver quelqu'un à mettre dedans...
Vous savez Monsieur Argo, moi j'ai grandi ici, il y avait 25 commerces à peu près dans le centre
bourg, mes parents étaient commerçants-artisans, il y avait un commerce tous les 15 mètres à
peu près. Ils ont tous disparu les uns après les autres. La déviation, les grandes surfaces ou tous
le monde va manifestement. On a eu la chance de garder nos commerces de proximité, mais après
quand les gens partent à la retraite c’est très compliqué pour les remplacer. On a encore unboulanger, il nous reste la pharmacie, les infirmières parce que l'on a investi dans un bâtiment
pour les garder, un kiné car nous avons également investi aussi pour pouvoir avoir un kiné, il reste
encore quelques services. Effectivement les commerces disparaissent, et c’est très compliqué. Moi
je vais au pain ici, et je fais mon petit marché, sur la place de la pharmacie. Voilà. Alors je ne sais
pas si ma contribution suffira à les maintenir en vie, mais je fais un effort.
Monsieur Argo: mais voyez-vous, comme tout un chacun le voit comme on m'a déjà dit de
retourner d’où je viens, je ne suis pas d'ici. Il y a un proverbe créole qui dit « c’est avec des grains
de riz que l’on remplit le sac de riz ». Je ne voulais pas être malicieux vous savez que cela fera
bientôt 10 ans, je ne suis pas né ici, je ne suis pas d'ici, je ne renie pas non plus d’être ici, je m'y
plais. Mais il y a dix ans, en arrivant, je m'étais dit bon, on vient dans un lieu que l’on ne connait
pas. On a une possibilité, de contribuer à apporter notre modeste contribution. Et nous étions
venus vous voir avec tout un groupe de citoyens dont Monsieur Pimbert et Madame Malifaud et
d’autres, et on vous avait Monsieur... votre prédécesseur, Monsieur Sommier, et on vous avait
proposé la création d’une chambre économique, chambre économique. D’emblée vous nous avez
dit, heureusement qu'il y avait du monde, que ça ne vous intéressait pas, que ça ne vous
intéressait pas. Bien que vous nous l’ayez dit, on ne s’est pas contenté de vos insertions, je suis
moi-même, bon j'ai arrêté d’y aller, à l’époque j'était membre d’une chambre de commerce à
Shangai. On avait proposé justement que du vin de Loire qui n’est pas très connu dans ces régions-
là, soit promu. Et lors de la foire de Shangai, ce n’est pas la fête à neuneu, c’est pas une foire, ce
n'est pas la foire de Paris non plus, elle est dix fois plus importante, eu égard à l’immensité du
pays. La chambre que nous avions créée, avait un stand de 400 mètres carré gratuit. Il m'est
revenu que d'aucun se sont arrangés pour que des échantillons que nous devions recevoir pour
cette foire n'arrive pas à temps, la foire avait lieu en novembre, et des échantillons sont partis
soit-disant au mois de juillet, par avion, ils sont arrivés en décembre. Décembre ! Nous avions
décidé à Shangai, de faire la surprise à Monsieur Macron, son épouse étant la marraine des
pandas, et ils auraient eu la surprise de voir que ce qu’on appelle un trou entre guillemet, était
dynamique, et pouvait se retrouver jusqu'à Shangai, sur un stand de 400 m°. Alors effectivement,
la belle affaire, puisque je sais que c’est un terme que vous reprenez que j'ai retrouvé dans ce
procès-verbal de gendarmerie, ou on m'a reproché que vous me parliez de la belle affaire. Et bien,
il s’est passé que Monsieur Macron est venu, et des gens avaient déjà annoncé, qu’il aurait une
surprise. Mais pensant bien entendu, que cela ne se faisant pas, que cela se retomberait sur moi.
ça ne m'a rien couté parce que c'était un privilège entre guillemet, que j'avais, qui permettait à
Thésée de bénéficier de quelque chose. Mais ce n’est rien, sur la place, là où se trouve le fameux
restaurant « La Mansio »,
Monsieur Le Maire : qui était un restaurant avant
Monsieur Argo : qui était un restaurant la Mansio, il y a des gens ici là qui savent. On a convenu
avec un groupe de deux ou trois personnes d’acheter ce bâtiment 120 000 € et de faire une société
et de faire venir ce que l’on appelle une société de comment ça s'appelle, qui ressemble un peu à
un mac do
Monsieur Le Maire : de la restauration rapide
Monsieur Argo : de restauration rapide, pardon, merci, et qui s'appelle « lendoss *». « Lendoss* »
ce sont des produits portugais et la proximité effectivement du zoo, faisait que les gens
viendraient là. Vous n'êtes pas censés savoir que nous avions également engagé une relation avec
tout un réseau de … Le site, le site archéologique qui partait depuis l’ancienne Yougoslavie etc...
pour que les gens en Europe faisaient ces sites, pouvaient venir à Thésée, avec un billet qu'ils
achetaient en Yougoslavie ou peu importe qu'ils pouvaient rentrer. Donc une dynamique qui était
créée autour bien entendu de ces vestiges. J’ai entendu que ce sont des vieilles pierres, on ne va
pas mettre de l'argent dans les vieilles pierres, et il n’était pas question de mettre un centime,parce qu'il y a des moyens financiers, il y a des dynamiques que l’on peut porter et mettre en
place. Aujourd’hui en dehors de ce qu’on appelle des mécénats, ce que l’on appelle des
sponsorings, vous avez ce que l’on appelle la responsabilité sociétale, sociale d'entreprises, de
grandes entreprises qui ont l’argent, qui peuvent mettre de l'argent pour ça, et vous développez.
Mais comme ça vient d’ailleurs, comme c’est des idées, on a entendu toutes sortes de choses, que
je voulais mettre des buildings comme à New-York ici. Jusqu'à Blois, les gens savent ce qui se
passent ici à Thésée.
Monsieur Le Maire : Ah c’est vrai, quelle publicité,
Monsieur Argo : Oui quelle publicité, publicité qui ne vous honore pas. Donc ce qui a, c’est que je
pense que l’on ne peut pas se plaindre qu’il n’y ait pas de commerces et d'aucun ou certain de ne
pas faire ce qu’il fallait. On a fait ce qu'il fallait, effectivement, il y a eu une résistance, c'est
comme ça, c’est ainsi, dont acte pour reprendre le mot. Le mandat s'achève, le mandat s'achève,
et bien il s’achèvera sur effectivement n’est pas une très belle chose, et moi ça me gênerait de
dire, voilà ce que j'ai fait. Ce qui a été fait, peut-être, la rue principale, la rue principale, c’est
quelque chose.
Monsieur Le Maire : c’est nous qui l'avons fait Monsieur Argo
Monsieur Argo : vous l’avez fait, mais ça a été programmé certainement par votre prédécesseur,
Monsieur,
Monsieur Le Maire : non du tout
Monsieur Argo : Alors vous faites bien d’apporter la correction, voyez, j'accepte, je suis là pour
entendre
Monsieur Le Maire : chaque municipalité en a fait un peu
Monsieur Argo : Vous apportez la correction, je l’entends et je la rapporterai à ceux qui ont dit ou
qui m'ont donné cette information qui est erronée. Voilà c’est ainsi que j'entends les choses
Monsieur Le Maire : ça fait partie des travaux que j'ai mené avec les différentes équipes avec qui
j'ai travaillé, voilà.
Monsieur Argo : Mais autrement question emploi, pour terminer la liste, il y avait un ferronnier,
un potier, qui cherchaient à s'installer on les y a dissuader, et vous connaissez
Monsieur Le Maire : Attendez, je ne comprends pas Monsieur Argo, qui les a dissuadé ?
Monsieur Argo : Mais Monsieur Le Maire, quand on vous avez dit que la Chambre économique ne
vous intéressez pas et j'en veux pour preuve, que quand justement j'y venais, au niveau de la
Mansio, il ne s'agissait pas d’avoir l’ensemble du bâtiment pour mettre uniquement les jeunes
salariés qui étaient préposés à cela, mais il y avait aussi cinq sociétés de services. L’Angleterre
avec le brexit, vous avez toute une série de gens qui veulent venir en France, mais tout le monde
au départ, c’est une sorte de sauve qui peut, tout un chacun s’est dirigé vers Paris et la région
parisienne, donc avec des prix exorbitants. Donc l’idée, ce que nous avions proposé à certain c'est
que puisqu'il y a quand même une surface qui est quand même très intéressante
Monsieur Le Maire : Mais Monsieur Argo, la Mansio n'appartient pas à la mairie, ça appartient à
un privé
Monsieur Argo : Non mais vous m'avez Monsieur Le Maire dit que si toutefois, on utilise le parking
public, que ça sera interdit
Monsieur Le Maire : C’est écrit ça quelque part ?
Monsieur Argo : Mais vous me l’avez dit, Monsieur Le Maire, vous me l'avez dit, nous sommes
venus avec Madame Malifaud, Madame Doloire, Monsieur Pimbert etc...Oui Monsieur et c’est ça
et ça nous a choqué. On n’a rien dit parce que vous êtes du pays, etc. Et cela faisait, vous avez
puisque aujourd’hui les gens travaillent à distance, il n’y a pas nécessité qu'il y avait pour vous de,
avec un ordinateur et un téléphone, c'était ça.
Monsieur Le Maire : Bon, je ne vais pas mettre votre parole en doute, heinMonsieur Argo : Dieu merci
Monsieur Le Maire : je ne me permettrai pas
Monsieur Argo : Mais non moi non plus, puisque vous m'avez tout à l'heure apporté une
correction, une information, j'en ai pris acte et j'ai dit que je la rapporterai dès que vous me l’avez
donné.
Monsieur Le Maire : absolument. On va avant de partir, avant de lever la séance, il faut signer.
Vous ne signerez pas Monsieur Argo
Monsieur Argo : Comment ?
Monsieur Le Maire : Vous ne signerez pas ?
Monsieur Argo : non, non
Passage à l’ensemble des membres du Conseil des pages de signatures du budget primitif 2025.
Les propos de Monsieur ARGO, ont été repris en intégralité et mot pour mot, la séance étant
enregistrée.
La séance est levée à 19H45
Thésée, le 25 avril 2025
Le Maire,
Daniel CHARLUTEAU
Publié ou notifié, le 2.5 g R. 2025
Reçu en Préfecture, le VR 2025
Je certifie le caractère exécutoire de ce doctimentdt
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