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Conseil Municipal - cms 2025
Document publié le Jeudi 6 février 2025 par la commune de Décines-Charpieu.
Lien du pdf (Conseil Municipal - cms 2025)
Thèmes du document : Économie et finances, Investissement et développement économique, Fiscalité,
1
Rapport d’Orientation Budgétaire 2025
RAPPORT D'ORIENTATIONS
BUDGETAIRES
2025
Conseil Municipal du 06 février 20252
Rapport d’Orientation Budgétaire 2025
PARTIE 1 : ELEMENTS DE CONTEXTE ECONOMIQUE ET FINANCIER ....................................................... 3
I. L’environnement macro-économique......................................................................................... 4
A. Le contexte général ................................................................................................................. 4
B. La diminution progressive des taux d’intérêts ........................................................................ 5
II. Les finances de l’Etat ................................................................................................................... 6
A. Le déficit public........................................................................................................................ 6
B. La dette publique..................................................................................................................... 6
III. Les finances locales ................................................................................................................. 8 IV. La Loi de finances 2025 ......................................................................................................... 10
PARTIE 2 : RETROSPECTIVE 2020-2024 ................................................................................................. 11
I. Les grands ratios financiers ....................................................................................................... 11
A. Les grandes masses budgétaires ........................................................................................... 11
1. Epargne et ratios de la Ville ............................................................................................... 12
2. L’endettement ................................................................................................................... 13
B. La fiscalité directe .................................................................................................................. 14
1. La taxe foncière sur les propriétés bâties.......................................................................... 14
2. La taxe foncière sur les propriétés non bâties .................................................................. 14
3. La taxe d’habitation sur les résidences secondaires ......................................................... 14
II. Le fonctionnement .................................................................................................................... 15
A. Les dépenses ......................................................................................................................... 15
1. Les charges à caractère général ........................................................................................ 15
2. Les dépenses de personnel ............................................................................................... 15
B. Les recettes............................................................................................................................ 19
III. L’investissement .................................................................................................................... 21
A. Les dépenses ......................................................................................................................... 21 B. Les recettes............................................................................................................................ 21
PARTIE 3 : Le projet de budget 2025 ..................................................................................................... 23
IV. Hypothèses ............................................................................................................................ 23
V. Fonctionnement ........................................................................................................................ 24
A. Dépenses ............................................................................................................................... 24 B. Recettes ................................................................................................................................. 25
VI. Investissement....................................................................................................................... 27
A. Dépenses ............................................................................................................................... 27
B. Recettes ................................................................................................................................. 273
Rapport d’Orientation Budgétaire 2025
PARTIE 1 : ELEMENTS DE CONTEXTE ECONOMIQUE ET
FINANCIER
Introduction
Depuis le début de l'année 2024, et après une hausse significative des prix à la consommation en 2022-
2023, due notamment à la flambée des prix de l’énergie et des matières premières, l'économie
française évolue dans un environnement marqué par des incertitudes économiques et géopolitiques.
Bien que l’inflation ait montré des signes de ralentissement, elle reste élevée et stabilisée autour de
4%, supérieure à la moyenne historique, et continue d’impacter le pouvoir d’achat des ménages ainsi
que les coûts de fonctionnement des collectivités. Le taux de croissance du PIB pour 2024 de 1.1 %,
confirme un ralentissement économique appelant à une gestion budgétaire prudente et stratégique.
Le taux de chômage se maintient autour de 7,2 %, reflétant une relative résilience du marché de
l’emploi malgré le ralentissement économique. Les secteurs du numérique, de la transition
énergétique et des services continuent de créer des emplois, compensant partiellement les difficultés
rencontrées dans les secteurs industriels plus traditionnels.
La dette publique reste élevée, atteignant environ 112 % du PIB, tandis que le déficit budgétaire est
prévu à 4,5 % du PIB en 2024. Cette situation reflète les mesures de soutien mises en place ces
dernières années, mais impose également des choix budgétaires exigeants.
Dans ce contexte, les collectivités territoriales sont directement concernées par la nécessité
d’optimiser leurs dépenses tout en maintenant des investissements structurants, notamment dans la
transition écologique et la modernisation des infrastructures.
Pour faire face à ces défis, le gouvernement a annoncé des réformes visant à réduire progressivement
le déficit, notamment par une meilleure rationalisation des dépenses de fonctionnement, une
modernisation des outils fiscaux et une lutte accrue contre la fraude fiscale.
Ces efforts doivent cependant être conciliés avec les investissements stratégiques dans les
infrastructures et l’économie verte, indispensables pour assurer une croissance durable à moyen et
long terme.
La consommation des ménages reste sous pression, impactée par une inflation persistante et une
hausse des taux d’intérêt qui pèse sur le coût des crédits. Néanmoins, les mesures de soutien au
pouvoir d’achat, telles que la revalorisation des salaires et des prestations sociales, atténuent
partiellement ces effets.
Par ailleurs, la France bénéficie de conditions de financement encore favorables sur les marchés
financiers, bien que la remontée des taux d’intérêt pourrait à terme alourdir la charge de la dette et
imposer des arbitrages budgétaires plus stricts.4
Rapport d’Orientation Budgétaire 2025
I. L’environnement macro-économique
A. Le contexte général
Suite à la chute enregistrée en 2020 dans un contexte de crise sanitaire, le produit intérieur brut (PIB)
de la France a rebondi de +6,9 % en 2021. Depuis, cette croissance s’est ralentie, atteignant +2,6 % en
2022, puis +0,9 % en 2023, pour culminer à +1,1 % en 2024.
Cette progression a principalement été soutenue par le commerce extérieur, mais freinée par des
phénomènes de déstockage liés à l’atténuation des difficultés d’approvisionnement ainsi qu’une
consommation des ménages demeurant atone.
Selon les projections de la Banque de France, le PIB devrait continuer à croître à un rythme de +1,2 %
en 2025, porté par une reprise de la demande intérieure.
La Commission Européenne, quant à elle, estime cette croissance à +0,8 %, prenant en compte l’impact
des mesures fiscales destinées au redressement des finances publiques.
L’inflation, qui a accompagné la reprise économique depuis la fin de la crise sanitaire, semble
progressivement diminuer.
La Banque de France anticipe un taux d’inflation de 2,5 % en glissement annuel au 4ème trimestre 2024,
bien que certains facteurs incitent à rester prudent.
L’inflation pourrait passer sous la barre des 2 % au début de 2025, avant de reculer davantage pour
atteindre 1,5 % sur l’ensemble de l’année, en raison notamment de la baisse attendue des prix du
pétrole.
La Commission Européenne, cependant, prévoit une inflation légèrement plus élevée, à 2,4 % en 2024
et 1,9 % en 2025. Ces prévisions doivent être prises en compte dans les prospectives budgétaires, tant
pour les dépenses que pour les recettes.
Par ailleurs, depuis 2018, l’article 1518 bis du Code général des impôts (CGI) prévoit que la
revalorisation des valeurs locatives cadastrales est indexée, lorsqu’elle est positive, sur l’évolution de
l’inflation. Ainsi, en 2024, ces valeurs ont été réévaluées de +3,9 %.
Pour 2025, l’augmentation des bases a été fixée à +1,7 %.5
Rapport d’Orientation Budgétaire 2025
B. La diminution progressive des taux d’intérêts
Parmi les principaux indicateurs économiques à surveiller pour élaborer une projection budgétaire,
l’évolution des taux d’intérêt revêt une importance particulière.
En juin 2024, face au ralentissement de l’inflation, la Banque centrale européenne (BCE) a décidé, pour
la première fois en cinq ans, de réduire ses taux directeurs.
Cette décision a été suivie de trois nouvelles baisses en septembre, octobre et décembre, justifiées par
la diminution de l’inflation et le ralentissement de l’activité économique dans la zone euro. Les taux
directeurs s’établissent désormais à 3 %.
Cependant, la BCE adopte une position prudente quant aux perspectives de baisse supplémentaire de
l’inflation, évitant de s’engager sur une trajectoire précise pour ses taux ou sur des objectifs clairs pour
les mois à venir.6
Rapport d’Orientation Budgétaire 2025
II. Les finances de l’Etat
Après une relative amélioration de la situation financière des administrations publiques en 2022,
l’année 2023 a été sévèrement critiquée par la Cour des comptes, qui l’a qualifiée de « très mauvaise
année » et évoqué une « situation inquiétante » dans son rapport sur l’état et les perspectives des
finances publiques.
En outre, au premier semestre 2024, la Cour des comptes a jugé que les prévisions du gouvernement
manquaient de fondement et se révélaient excessivement optimistes. Elle a estimé que la trajectoire
prévue pour respecter les critères du pacte de stabilité d’ici 2027 reposait sur des « objectifs peu
réalistes. »
Ces critiques interviennent dans un contexte politique incertain, marqué par les élections législatives
de l’été 2024, ainsi que par l’annonce de l’ouverture d’une procédure pour déficit excessif engagée par
la Commission Européenne à l’encontre de la France.
A. Le déficit public
Le déficit public, loin de se réduire, a atteint 5,5 % du PIB en 2023, soit une dégradation de 0,7 point
par rapport à 2022. Cette situation a rendu obsolète la trajectoire prévue par la Loi de programmation
des finances publiques pour 2023-2027, adoptée en décembre 2023. En conséquence, le
gouvernement a dû soumettre à la Commission Européenne deux nouvelles trajectoires
pluriannuelles, en avril puis en octobre 2024.
Le plan de redressement sur sept ans, présenté par le gouvernement Barnier à la Commission, fixe
désormais un retour à l’objectif des 3 % de déficit public en 2029. Ce plan prévoit notamment
l’adoption de mesures visant à réduire drastiquement les dépenses publiques.
B. La dette publique
L’endettement, qui a atteint 3 100 milliards d’euros fin 2023, était encore maintenu sous les 110 %, à
109,9 % du PIB, après un pic à 115 % en 2021 – essentiellement grâce à la croissance du PIB. Il dépasse
cependant les 112 % à la fin du 2ème trimestre 2024, subissant l’effet du renchérissement des conditions
de marché.7
Rapport d’Orientation Budgétaire 2025
Le gouvernement prévoit un effort de redressement budgétaire de 60,6 milliards d’euros (environ 2
points de PIB) en 2025, visant à ramener le déficit public à 5 %. Cet effort se répartit entre une
réduction des dépenses, estimée à 41,3 milliards d’euros, et une hausse des impôts, évaluée à 19,3
milliards d’euros.
Cependant, la mise en œuvre de ces mesures demeure incertaine, notamment en raison d’un manque
de précisions sur le volet de la réduction des dépenses.
Dans ce contexte, et malgré l’ouverture de la procédure pour déficit excessif à l’encontre de la France,
la situation budgétaire nationale a des répercussions directes sur les collectivités territoriales. La
pression accrue sur les finances publiques, combinée à d’éventuels ajustements fiscaux, exige une
vigilance accrue dans les choix budgétaires. Les collectivités doivent préserver leurs marges de
manœuvre tout en continuant à répondre aux attentes des habitants.8
Rapport d’Orientation Budgétaire 2025
III. Les finances locales
Malgré une dégradation de leur épargne nette (-3.4 Md€), compensée seulement pour moitié par la
progression de leurs recettes d’investissement (+1,7 Md€), les collectivités ont maintenu en 2023 un
haut niveau de dépenses d’investissement (72,8 Md€, soit +4,5 Md€ par rapport à 2022).
Dépenses d’investissement des collectivités entre 2017 et 2023 (en Md€)
La combinaison d’une baisse de l’autofinancement et d’une augmentation des dépenses
d’investissement a entraîné un besoin de financement des collectivités territoriales particulièrement
élevé en 2023, atteignant 22,3 milliards d’euros, soit une hausse notable de +38,6 % par rapport à
2022.
Cette situation reflète la pression croissante exercée sur leurs budgets, liée à des projets
d’investissement ambitieux, mais également à une réduction de leurs capacités d’autofinancement
due à des recettes insuffisantes pour couvrir les dépenses courantes et d’investissement.
Dans ce contexte, et malgré des besoins de financement accrus, les collectivités ont décidé de limiter
leur recours à l’emprunt, compte tenu de la forte hausse des taux d’intérêt qui rend le financement
par la dette plus coûteux.
Le montant total des emprunts contractés par les collectivités a ainsi enregistré une baisse de 3,6 %
par rapport à 2022, traduisant une gestion prudente face à l’alourdissement des charges liées à
l’endettement.
Malgré cette prudence, l’encours total de la dette financière des collectivités a légèrement progressé
pour atteindre 187,6 milliards d’euros (+1,8 milliard, soit +1 % par rapport à l’année précédente). Cette9
Rapport d’Orientation Budgétaire 2025
stabilité relative masque toutefois une augmentation marquée de la charge en intérêts de la dette, qui
s’est élevée à 4,5 milliards d’euros, en hausse de +1 milliard (+28,8 %).
Cette augmentation résulte directement de la hausse des taux d’intérêt, qui impacte les conditions de
refinancement et les nouveaux emprunts contractés.
Cette situation met en lumière les défis auxquels les collectivités sont confrontées : financer des
investissements nécessaires tout en maîtrisant leur endettement dans un environnement financier
tendu.
Cela impose une vigilance accrue sur la structuration de leurs budgets et sur les choix d’investissement
à venir.
Endettement financier (en Md€) et ration de désendettement (en années) des collectivités entre
2017 et 2023
Les collectivités s’en sont donc remis à puiser dans leur fonds de roulement pour financer le maintien
de leur haut niveau d’investissement : leur compte courant au Trésor a enregistré en 2023 une baisse
de 4,6 milliards d’euros, soit - 7,7 %.
Le nombre de communes présentant une trésorerie négative à fin décembre 2023 avait augmenté de
16,7 % sur un an, celui du nombre d’EPCI de 12,5 %.
Suivant la Cour des Comptes, ces résultats mettent en péril la participation des collectivités au
redressement des finances publiques.
C’est dans ce contexte contraint que le gouvernement tente de faire adopter un projet de loi de
finances conciliant à la fois mesures de réduction du déficit public et souveraineté budgétaire des
collectivités territoriales.10
Rapport d’Orientation Budgétaire 2025
IV. La Loi de finances 2025
La présentation du projet de loi de finances s’inscrit cette année dans un contexte particulier (dépôt
initial retardé, instabilité politique, inflexions données suite aux Assises des Départements de France
et au Congrès des Maires de France, censure du Gouvernement de Michel Barnier, dépôt d’une loi de
finances spéciale).
La loi de finances pour 2025 n'ayant pas été adoptée avant le 1ᵉʳ janvier 2025, en raison de la démission
du gouvernement, une loi spéciale a été promulguée le 20 décembre 2024, autorisant l'État à percevoir
les impôts existants et à emprunter jusqu'à l'adoption de la loi de finances pour 2025.
C’est dans ce contexte plus qu’incertain que les collectivités doivent constituer leur budget.
Plusieurs mesures sont impactantes pour le budget des collectivités territoriales et plus
particulièrement celui des communes.
Au plan national, la contribution demandée aux collectivités territoriales pour le redressement
des comptes publics était initialement de 5 milliards d’euros, puis ramené à 2,2 milliards
d’euros par le gouvernement de François Bayrou. Le PLF 2025 propose la mise en place d’un
prélèvement sur recettes affecté à un « fonds de réserve », plafonné à 2 % des recettes réelles
de fonctionnement des collectivités locales à compter de 2025. Cette disposition a été
annoncée comme générant un prélèvement de 2,8 milliards d’euros en 2025.
Le projet de loi de finances opère deux modifications : la suppression du Fonds de
Compensation pour la Taxe sur la Valeur Ajoutée (FCTVA) afférent aux dépenses de
fonctionnement d’une part, et l’abaissement du taux de compensation du FCTVA en
investissement de 16,40 % à 14,85 % d’autre part. Cette modification de taux à la baisse
entraîne une perte de recette de 100 000 € pour la Collectivité de Décines-Charpieu.
La Cour des comptes a ciblé dans son dernier rapport le déficit actuel de la Caisse Nationale de
Retraite des Agents des Collectivités Locales (CNRACL - 2,5 Md€ en 2023 contre 1,2 Md€ en
2021), avec une perspective de déficit à hauteur de 10 milliards d’euros en 2030. Elle a
recommandé de faire contribuer les employeurs territoriaux au retour à l’équilibre financier
du régime.11
Rapport d’Orientation Budgétaire 2025
PARTIE 2 : RETROSPECTIVE 2020-2024
La projection du compte administratif prévisionnel présentée ci-dessous repose sur des estimations
en attendant la transmission du compte de gestion par la Trésorerie.
I. Les grands ratios financiers
Les notions de solvabilité : rappel des ratios
L’épargne brute se calcule en déduisant des recettes de fonctionnement le montant des dépenses. Elle
présente les recettes récurrentes dégagées par la section de fonctionnement et constitue un critère
indispensable dans l’analyse de la solvabilité d’une collectivité. Cela permet de connaître la part des
recettes de fonctionnement disponible pour le financement de l’investissement.
La capacité de désendettement
Elle permet de répondre à la question : en combien d’années la collectivité peut-elle (théoriquement)
rembourser sa dette, si elle décide d’y consacrer son épargne brute ? Plus le chiffre obtenu est faible,
meilleure est la situation de la Collectivité. Actuellement, on considère que la situation d’une
collectivité est inquiétante lorsque le nombre d’années pour rembourser la dette est supérieur à 12. A
partir de 15 ans, la collectivité est dans le rouge. Elle est calculée en divisant le stock de dette par
l’épargne brute.
A. Les grandes masses budgétaires
La Ville de Décines-Charpieu demeure une commune attractive et cela se traduit dans l’exécution de
son budget.
Les recettes de fonctionnement poursuivent leurs dynamismes impulsés, d’une part par la
revalorisation des bases en fonction de l’indice des prix à la consommation et d’autre part, au12
Rapport d’Orientation Budgétaire 2025
dynamisme de celles-ci en lien avec le nombre de contribuables toujours en augmentation sur le
territoire.
Cependant, l’année 2024 est marquée par une forte inflation des dépenses de fluides qui pèse
fortement sur les dépenses de fonctionnement. Pour rappel, en 2024, les postes de dépenses
d’électricité et de gaz ont été multipliés par 2,6 (+ 258%) entre 2023 et 2024.
Sur la section d’investissement, la collectivité maintient sa dynamique engagée avec notamment la
poursuite des grands projets de mandats, mais aussi la rénovation de ses bâtiments communaux. Par
ailleurs, un travail important a été mené depuis 2 ans sur la recherche de financements externes
permettant ainsi de réduire le reste à charge de ces opérations et d’optimiser les ressources
budgétaires de la collectivité.
1. Epargne et ratios de la Ville
Depuis 2020, la Collectivité a maintenu un taux d’épargne brute stable, atteignant presque 10% en
2023 et 8% en 2024.
La baisse de ce taux en 2023 et 2024 est essentiellement expliquée par la hausse du prix de l’énergie.13
Rapport d’Orientation Budgétaire 2025
2. L’endettement
Depuis 2021, la Collectivité poursuit la baisse de son endettement, passant ainsi d’un encours de 21.5
millions d’euros à 16.8 millions d’euros.
encours de la dette au
31/12
ratio de
désendettement
emprunts
nouveaux
2021 21 467 000 € 7,1 5 550 000 €
2022 20 443 000 € 6,7 751 000 €
2023 18 606 000 € 5,3 - €
2024 16 767 000 € 5,6 - €14
Rapport d’Orientation Budgétaire 2025
Années base nette TFNB Evolution base TFNB Produit TFNB Evolution produit TFNB
2020 86 633 € 90 000 €
2021 88 548 € 2,21% 91 957 € 2,17%
2022 93 911 € 6,06% 97 527 € 6,06%
2023 114 392 € 21,81% 116 208 € 19,15%
2024 118 493 € 3,59% 118 493 € 1,97%
Années base nette TH et THRS Evolution base TH et THRS Produit TH et THRS Evolution produit TH et THRS
2020 36 419 231 € 6 522 800 €
2021 8 432 286 € -77% 2 256 381 € -65,41%
2022 5 214 615 € -38% 1 397 673 € -38,06%
2023 1 952 930 € -63% 620 784 € -55,58%
2024 1 393 000 € -29% 249 486 € -59,81%
B. La fiscalité directe
1. La taxe foncière sur les propriétés bâties
Note : Les produits indiqués s’entendent hors application du coefficient correcteur.
Grâce à ses infrastructures performantes et à l'attractivité de son territoire, la Commune de Décines-
Charpieu conserve une dynamique de produits fiscaux soutenue.
En 2024, les bases de la taxe foncière ont été revalorisées de 3,9%.
2. La taxe foncière sur les propriétés non bâties
3. La taxe d’habitation sur les résidences secondaires15
Rapport d’Orientation Budgétaire 2025
II. Le fonctionnement
A. Les dépenses
En 2024, les dépenses de fonctionnement ont augmenté de 2 millions d’euros par rapport à 2023
principalement impactées par l’inflation et plus particulièrement les hausses des coûts de l’énergie.
1. Les charges à caractère général
Les charges à caractère général représentent les dépenses nécessaires au bon fonctionnement des
services de la Commune. En 2024, ces dépenses représentent 21% des dépenses de fonctionnement.
En 2024, l'augmentation des dépenses de fonctionnement est principalement attribuée à la hausse
des coûts des fluides, pour un montant de 1,5 million d'euros.
2. Les dépenses de personnel
Au 31 décembre 2024, la Ville de Décines-Charpieu comptait 468 postes permanents au tableau des
emplois et des effectifs, répartis comme ci-dessous :
- 348 emplois occupés par des fonctionnaires,
- 84 emplois occupés par des contractuels,
- 41 emplois vacants.
Dépenses de fonctionnement Evolution N-1 € par habitants
2021 31 520 626 € 1 084 €
2022 32 512 201 € 3,15% 1 119 €
2023 33 293 960 € 2,40% 1 114 €
2024 35 227 605 € 5,81% 1 171 €
2021 2022 2023 2024
4 884 829 € 5 404 500 € 5 629 000 € 7 506 405 €
Charges à caractère général16
Rapport d’Orientation Budgétaire 2025
Effectifs permanents 2021 2022 2023 2024
Fonctionnaires 371 369 351 348
Contractuels sur
emplois permanents 101 65 73 84
Total 472 434 424 432
Evolution de la masse salariale (réalisé)
Dans le cadre de la gestion de la masse salariale, la collectivité poursuit, de manière rigoureuse, ses
efforts pour limiter l'augmentation des charges de personnel à un seuil inférieur à 2%.
Cette politique est pleinement maintenue en 2024, avec une évolution des charges de personnel se
chiffrant à +1,14%.
Cette gestion maîtrisée repose sur une approche globale et réfléchie, où chaque départ est évalué en
fonction des besoins spécifiques du service public, tout en tenant compte des objectifs financiers de la
Collectivité.
Par ailleurs, la mutualisation de certains postes est mise en œuvre de manière stratégique, permettant
ainsi de maintenir l'efficacité des services offerts aux usagers, tout en préservant la qualité de vie au
travail des agents.
Ces mesures visent à concilier rigueur budgétaire et maintien de la performance de l'organisation.
2021 2022 2023 2024
Montant en € réalisés 21 046 610 € 21 449 750 € 21 664 000 € 21 910 000 €
% d'évolution 1,92% 1,00% 1,14%
Charges de personnel17
Rapport d’Orientation Budgétaire 2025
Répartition des agents sur emplois permanents,
par catégorie au 31/12/2024
Répartition des agents sur emplois permanents,
par catégorie et par statut au 31/12/2024
Catégorie A
9%
Catégorie B
18%
Catégorie C
73%18
Rapport d’Orientation Budgétaire 2025
Répartition des agents sur emplois permanents,
par filière au 31/12/2024
Répartition des agents par genre au 31/12/202419
Rapport d’Orientation Budgétaire 2025
Pyramide des âges, par genre,
au 31/12/2024
B. Les recettes
Les recettes de fonctionnement sont constituées principalement de la fiscalité, des dotations de l’Etat
et des produits des services.
L'évolution de ces produits est directement liée à l'augmentation des bases physiques et au
dynamisme constant de la Collectivité.
En 2024, cette dynamique se confirme une nouvelle fois, permettant à la Collectivité de continuer à
répondre aux besoins croissants de la population tout en préservant un niveau de service au plus
proche des besoins des habitants.
Grâce à cela, la Collectivité est également en mesure de mener à bien ses projets et de soutenir ses
initiatives stratégiques, garantissant ainsi une gestion efficace des ressources.
2021 2022 2023 2024
18 510 036 € 19 260 445 € 20 538 000 € 21 595 886 €
Produits de la fiscalité directe
2021 2022 2023 2024
9 336 430 € 9 437 491 € 9 479 000 € 9 319 301 €
Produits de la fiscalité indirecte20
Rapport d’Orientation Budgétaire 2025
Les produits concernés incluent notamment la taxe sur l’électricité, les droits de mutation et
l'attribution de compensation.
Jusqu'en 2023, ces recettes ont connu une tendance à la hausse, alimentée par une conjoncture
favorable. Toutefois, en raison de la crise économique, les droits de mutation ont enregistré une baisse
notable au cours des deux dernières années, marquée par un ralentissement du marché immobilier et
une réduction des transactions.
Dans le contexte actuel, caractérisé par des tensions géopolitiques persistantes et une incertitude
croissante quant à l’évolution de la politique nationale, les prévisions relatives aux droits de mutation
pour 2025 sont particulièrement difficiles à établir.
En l'absence de visibilité claire sur l'évolution du marché immobilier et des facteurs économiques
externes, il convient d'adopter une approche prudente.
Ainsi, la projection pour 2025 s'appuie sur un scénario prudent.
Cette approche vise à assurer une gestion financière rigoureuse et à anticiper les éventuelles
fluctuations des recettes.
Depuis 2023, l'État a pris la décision de geler le mécanisme d'écrêtement de la Dotation Globale de
Fonctionnement (DGF), ce qui permet de ne conserver que les ajustements favorables. Alors qu’en
2022 la DGF a subi une baisse, elle demeure stable depuis 2023 à un niveau de 1,1M€.
La DSU quant à elle, est restée stable depuis 2021 à 0,6M€, et a été revalorisée à 0,7M€ sur 2024.
En 2024, la Collectivité a bénéficié de dotations exceptionnelles qui ne seront pas reconduites les
années suivantes à savoir :
- la Caisse d'Allocations Familiales (CAF) a accordé un soutien financier direct à la Collectivité,
s'élevant à 180 000 € dans le cadre du projet de relocalisation de la crèche Dolto. Cette aide
contribue à la mise en œuvre du projet, facilitant la transition et la continuité des services
offerts à la population.
- Elle a également versé un reliquat de 100 000 € aux Etablissements d’Accueil de Jeunes Enfants
(EAJE) lié aux années COVID.
- L’Etat a renouvelé son concours financier pour la scolarisation des enfants de moins de 3 ans
à hauteur de 210 000 € en 2024.
2021 2022 2023 2024
3 679 952 € 3 835 545 € 3 735 000 € 4 199 694 €
Les dotations de l'Etat21
Rapport d’Orientation Budgétaire 2025
III. L’investissement
Il s’agit des dépenses qui concernent le patrimoine de la Collectivité.
A. Les dépenses
En 2024, la Collectivité a poursuivi les investissements liés aux deux projets majeurs du mandat : le
Pôle Sportif et de Loisirs, ainsi que l'Accueil de Loisirs Sans Hébergement (ALSH) des Marais.
Ces projets, de grande envergure et stratégiques pour le développement du territoire, sont désormais
dans leur phase de réalisation.
Au-delà de ses deux projets, la Collectivité poursuit les efforts menés sur la rénovation des bâtiments
ainsi que sur des projets d’aménagement extérieur de la Ville, comme c’est le cas avec le
réaménagement du jardin des Droits de l’Homme.
Parallèlement, et comme cela est le cas depuis deux ans, la Ville a choisi de ne pas recourir à l'emprunt
pour financer ses projets. Cette approche contribue à une gestion budgétaire rigoureuse et
responsable, permettant de réduire progressivement le remboursement du capital de la dette. Cette
stratégie vise à maintenir une trajectoire de désendettement tout en poursuivant les investissements
nécessaires au développement et à l'amélioration des services publics locaux.
B. Les recettes
Le FCTVA
Cette recette est directement en lien avec les dépenses d’investissement de la Ville. Il s’agit de la
récupération, d’un part, de la TVA payée sur les investissements de l’année précédente. Le taux est de
16,404 %. La récupération n’est donc pas totale.
Année
Dépenses d'investissement
(hors capital de la dette) Evolution N-1 € par habitants
2021 8 522 375 € 293 €
2022 7 495 076 € -12,05% 258 €
2023 6 315 717 € -15,74% 211 €
2024 6 678 629 € 5,75% 222 €
2021 2022 2023 2024
759 000 € 1 209 000 € 1 025 000 € 780 115 €
FCTVA perçu22
Rapport d’Orientation Budgétaire 2025
Le montant de cette recette est en lien direct avec les dépenses effectuées sur l’année N-1.
Les subventions perçues
Au cours des deux dernières années, un travail important a été accompli par les services de la Ville
pour identifier et solliciter des subventions auprès de divers partenaires institutionnels, tout en
répondant à des appels à projets innovants.
Cette démarche proactive a permis d’obtenir des financements significatifs pour les projets phares de
la Collectivité.
Ainsi, pour le Pôle Sportif et de Loisirs, la Ville a réussi à obtenir un financement correspondant à près
de 41% des dépenses totales, grâce à la collaboration et au soutien de plusieurs acteurs institutionnels
tels que le CEREMA, la Région Auvergne-Rhône-Alpes, la Métropole de Lyon et l’Agence Nationale du
Sport.
De même, pour la reconstruction du centre de loisirs des Marais, 26% des financements ont déjà été
sécurisés, notamment grâce à la participation de la Caisse d'Allocations Familiales (CAF), de l’État et
de la Métropole.
Par ailleurs, des demandes supplémentaires sont en cours, ce qui pourrait permettre de porter ce taux
de subvention à 75% si les réponses des financeurs sollicités étaient positives.
Les caractéristiques innovantes et respectueuses de l’environnement de ces deux projets ont été des
atouts majeurs pour se positionner sur des appels à projets compétitifs, permettant d’obtenir des aides
financières substantielles. Cette dynamique a ainsi permis de réduire le reste à charge pour la
Collectivité, tout en soutenant la réalisation d’infrastructures modernes et durables, au service de la
population.
2021 2022 2023 2024
390 000 € 545 000 € 1 051 000 € 1 015 000 €
Subventions perçues23
Rapport d’Orientation Budgétaire 2025
PARTIE 3 : Le projet de budget 2025
IV. Hypothèses
Compte tenu de l’absence de loi de finances pour 2025 au moment de la rédaction de ce rapport
d’orientation budgétaire, il est complexe d’établir une prospective.
Cependant, les hypothèses ont été réalisées conformément aux engagements précédents, à savoir :
- La prise en compte d’une inflation,
- La réalisation des deux grands projets de mandats que sont la reconstruction du centre de
loisirs des marais et la construction d’un nouveau Pôle Sportif et de Loisirs,
- La poursuite de la rénovation du patrimoine communal et du renouvellement de la flotte
automobile,
- Continuer à maîtriser la masse salariale.
La réalisation de cette prospective se base sur les faits suivants :
- Un CA prévisionnel au 31/12/2024,
- La réduction des fluides pour 2025 à hauteur de 500 000 €,
- La réalisation du programme pluriannuel d’investissement,
- Le maintien du taux actuel de fiscalité locale,
- Le maintien des tarifs de service public en dépit de l’inflation en 2024,
- Une incertitude quant aux niveaux de dotation de l’Etat.
2023 2024 2025
Recettes de fonctionnement
(hors cession) 36 784 561 € 38 227 118 € 37 957 000 €
Dépenses de fonctionnement 33 293 960 € 35 227 605 € 35 718 000 €
dont interets de la dette 460 000 € 447 000 € 413 000 €
Recettes d'investissement 2 076 514 € 5 656 865 € 11 751 000 €
dont emprunt - € - € 1 772 000 €
Dépenses d'investissement 8 058 717 € 8 526 629 € 13 990 000 €
dont capital de la dette 1 743 000 € 1 848 000 € 1 772 000 €24
Rapport d’Orientation Budgétaire 2025
V. Fonctionnement
A. Dépenses
En 2025, on constate déjà une baisse du prix des fluides par rapport au réalisé 2024.
L’année 2025, sera marquée par des dépenses de fonctionnement en lien avec la location des
modulaires pour l’accueil du centre social Dolto, mais également la prise en compte de l’inflation et
des effets normatifs toujours plus impactant pour notre budget (loi Egalim, augmentation des
cotisations salariales, augmentation des contrats de maintenance de 2% chaque année, augmentation
du coût des prestations de service …)
Les frais de personnel
Grâce à la bonne maîtrise de la masse salariale les années précédentes, la Collectivité poursuit dans
cette dynamique pour la fin du mandat.
En 2025 et 2026, le contexte budgétaire de l’Etat ne semble pas propice à des nouvelles évolutions du
point d’indice pour les fonctionnaires.
Les charges à caractères générales
A partir de 2025, l’hypothèse d’un retour à des tarifs de gaz et d’électricité plus conventionnels a été
envisagée et semble se vérifier auprès du Sigerly. Ainsi, le budget des fluides est projeté avec une
baisse de 500 000 € par rapport à 2024.
Dépenses de fonctionnement Evolution N-1 € par habitants
2023 33 293 960 € 1 114 €
2024 35 227 605 € 5,81% 1 167 €
2025 35 718 000 € 1,39% 1 172 €
2023 2024 2025
21 664 000 € 21 910 000 € 22 467 000 €
Charges de personnel25
Rapport d’Orientation Budgétaire 2025
Cependant, les charges restent stables par rapport à 2024. En effet, les nouvelles dépenses relatives
au centre social Dolto, les dépenses liées aux nouvelles réglementations et l’inflation viennent
compenser la réduction des coûts de l’énergie.
Les subventions versées
La Ville avait décidé de maintenir un niveau de soutien aux associations équivalent à celui des années
antérieures malgré l’inflation.
En 2025, la Collectivité poursuit cet engagement.
B. Recettes
La fiscalité directe
Afin de calculer l’évolution des recettes fiscales, il faut distinguer les trois types de bases car leur
évolution n’est pas identique.
Les bases de TF sur les locaux d’habitation représentent 62% des bases de la Commune. Elles évoluent
en fonction de l’indice des prix à la consommation. En 2025, cette évolution est de 1.7%.
Au-delà de cette évolution mécanique, on ajoute l’évolution physique, c’est-à-dire l’augmentation du
nombre de contribuables qui paye la taxe foncière. Pour une Commune comme Decines-Charpieu
cette évolution est estimée à 0,25%.
Pour les bases de TF sur les locaux industriels et professionnels elles représentent 38% des bases de la
Commune. Leur évolution est fixe à 1,3% par an.
Il n’y a donc pas de marge de manœuvre à ce niveau.
Les autres recettes
Les droits de mutation : la Commune subie une forte baisse de ses droits de mutation depuis 2023 en
raison du contexte économique national.26
Rapport d’Orientation Budgétaire 2025
La tendance à la baisse s’est confirmée en 2024. Pour 2025 la prévision se basera sur une évolution
modérée par rapport à 2024 mais encore bien en dessous de la période 2021-2023.
La taxe sur la publicité extérieure : les nouveaux équipements en place sur la Collectivité continue de
générer de manière constante de la TLPE. Cette recette reste cependant linéaire pour les prochaines
années.
Les produits issus de la tarification des services :
Malgré l’inflation, la commune affirme son choix de ne pas revaloriser les tarifs de ses services en 2025.
Ainsi les prévisions sur les produits des services se basent uniquement sur l’augmentation du nombre
d’usagers estimé à 2,5% par an.
Les dotations de l’Etat
Compte tenu de l’absence de loi de finances au moment de la rédaction de ce rapport d’orientation
budgétaire, il est complexe de prévoir une tendance sur les dotations de l’Etat. Même si pour le
moment les montants de DGF et de DSU sont reconduits à l’identique que ceux alloués en 2024, il
semble prudent de prévoir une baisse en 2025 suite à la reprise du mécanisme d’écrêtement auquel
la Collectivité est soumise.
Comme indiqué précédemment, la Collectivité ne bénéficiera plus des dotations exceptionnelles
perçues en 2024, à savoir :
- 180 000 € de la CAF pour le projet Dolto,
- 100 000 € pour les EAJE,
- 210 000 € pour la scolarisation des enfants de moins de 3 ans.27
Rapport d’Orientation Budgétaire 2025
VI. Investissement
A. Dépenses
L’année 2025 sera marquée par un rythme des dépenses d’investissement qui s’accélère en raison de
la phase de travaux des grands projets tels que le Pôle Sportif et de Loisirs (qui sera livré en 2025), le
Jardin des Droits de l’Homme, le centre de loisirs des marais.
Le versement des subventions allouées à ces projets viendra en compensation de ces dépenses.
A ce jour le Pôle Sportif et de Loisirs est subventionné à hauteur de 41%, le centre de loisirs à hauteur
26% et le jardin des Droits de l’Homme à hauteur de 20%.
B. Recettes
Le FCTVA
La part de FCTVA est en lien direct avec les dépenses d’équipement N-1. Ainsi, en 2025, le montant est
corrélé aux dépenses de 2024.
Cependant, le projet de loi de finances pour 2025 faisait état d’une réforme concernant la baisse du
taux. Actuellement à 16.404%, il pourrait être de 14.85%.
Les subventions d’équipement
Les subventions déjà obtenues vont se concrétiser sur la fin de ce mandat. Les acomptes seront perçus
au fur et à mesure de l’avancée des travaux. Les estimations présentées ci-dessus sont basées sur les
subventions pour lesquelles la Collectivité a un engagement certain. D’autres demandes sont encore
en attente et pourront venir augmenter les recettes dans le courant de l’année 2025.
2023 2024 2025
6 315 717 € 6 678 629 € 12 215 000 €
Dépenses d'investissement (hors emprunt)
2023 2024 2025
1 025 000 € 780 115 € 1 100 000 €
FCTVA
2023 2024 2025
1 051 000 € 1 015 000 € 2 392 000 €
Subventions28
Rapport d’Orientation Budgétaire 2025
Les cessions
La cession de foncier viendra compléter les recettes d’équipement indiquées ci-dessus.
La Commune dispose d’une réserve foncière non stratégique. La vente d’une partie de cette réserve
foncière permettra de financer une partie des nouveaux équipements publics prévus sur le mandat.
L’emprunt
Afin d’équilibrer le budget 2025, la Collectivité aura recours à un emprunt de 1 772 000 €.
Accusé de réception en préfecture
069-216902759-20250206-D-DAF-25020603-DE
Date de télétransmission : 12/02/2025
Date de réception préfecture : 12/02/2025