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Document publié le Mardi 19 février 2019 par la commune de Thimert-Gâtelles.
Lien du pdf (Arrêté - 637134)
Thèmes du document : Aménagement du territoire, Eau et assainissement, Culture et patrimoine,
hrlèettoo.n
PLAN
D'URBANISME
Arrêté le :
19 février 2019
Enquête publique :
Du 16 septembre au 18 octobre 2019
Approuvé le :
10 juillet 2020
4. Annexes
Notice explicativePlan Local d’Urbanisme de Thimert-Gâtelles Annexes
PLU approuvé le 10 juillet 2020 1Plan Local d’Urbanisme de Thimert-Gâtelles Annexes
PLU approuvé le 10 juillet 2020 2
SOMMAIRE
CONTENU GENERAL DES ANNEXES ......................................................................................................................... 3
LES SERVITUDES D’UTILITE PUBLIQUE ............................................................................................................ 4
A. PRESENTATION ............................................................................................................................................... 4
B. LES SERVITUDES AFFECTANT LE TERRITOIRE DE THIMERT-GATELLES ........................................................................... 4
Servitudes relatives aux Monuments Historiques (AC1) ........................................................................ 6
Servitudes relatives aux alignements (EL7) ......................................................................................... 16
Servitudes relatives aux canalisations électriques (I4) ........................................................................ 18
Servitudes relatives à la protection des centres radio-électriques d’émission et de réception contre les
obstacles (PT2) ............................................................................................................................................. 20
Servitudes relatives aux relations aériennes (T7) ................................................................................ 22
LA GESTION DES DECHETS ............................................................................................................................ 25
LA GESTION DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT ......................................................................................... 25
A. L’EAU POTABLE ............................................................................................................................................. 25
B. L’ASSAINISSEMENT ........................................................................................................................................ 26
LA GESTION DES RISQUES ............................................................................................................................ 26
A. L’ALEA RETRAIT GONFLEMENT DES ARGILES ........................................................................................................ 26
B. LE RISQUE SISMIQUE ...................................................................................................................................... 27
C. LES CAVITES SOUTERRAINES ............................................................................................................................. 28
D. LE RISQUE D’INONDATION ............................................................................................................................... 28
LA GESTION DES ESPACES NATURELS ........................................................................................................... 30
A. LES ESPACES BOISES ET LEUR GESTION ............................................................................................................... 30
B. LES ZONES NATURA 2000 .............................................................................................................................. 31Plan Local d’Urbanisme de Thimert-Gâtelles Annexes
PLU approuvé le 10 juillet 2020 3
CONTENU GENERAL DES ANNEXES
Selon les articles R.151-52 et R.151-53 du Code de l’urbanisme, les annexes indiquent, à titre d'information, sur un ou plusieurs documents graphiques, s'il y a lieu :
- Les servitudes d’utilité publique,
- Les périmètres particuliers institués indépendamment du PLU,
- Les éléments techniques susceptibles d’avoir des incidences sur le droit des sols.
Ces informations sont, pour la plupart, reportées sous forme graphique et figurent au présent dossier :
- Plan des contraintes,
- Plan des Servitudes d’Utilité Publique,
- Plans des réseaux,
- Règlements intercommunaux de gestion des déchets, d’assainissement collectif et non collectif de l’Agglo du Pays de Dreux.
Le présent document regroupe les pièces explicatives et les actes ayant institués les éléments portés en annexes.Plan Local d’Urbanisme de Thimert-Gâtelles Annexes
PLU approuvé le 10 juillet 2020 4
LES SERVITUDES D’UTILITE PUBLIQUE
A. PRESENTATION
Les Servitudes d’Utilité Publique (SUP) sont créées et rendues opposables aux tiers par des procédures particulières et indépendantes de celles relatives au PLU. Elles sont relatives sur le territoire de Thimert-Gâtelles à la salubrité et à la sécurité publique.
Ces servitudes entraînent :
- Soit des interdictions ;
- Soit des règles particulières d’utilisation ou d’occupation du sol qui peuvent nécessiter la consultation préalable d’un service technique du département ou du service ministériel concerné, en application de textes réglementaires ou législatifs spécifiques.
Le champ d’application territorial de chacune de ces servitudes, dont la liste figure ci-après, est porté sur le plan des Servitudes d’Utilité Publique.
B. LES SERVITUDES AFFECTANT LE TERRITOIRE DE THIMERT-GATELLES
Dès l’instant qu’un terrain est concerné par une servitude d’utilité publique, il y a nécessité de consulter le service gestionnaire correspondant avec les références cadastrales de la parcelle et le projet.
Nature de la
servitude Descriptif
Date de
l’acte
administratif
Gestionnaire
AC1 : MONUMENTS
HISTORIQUES
‐ Eglise Saint-Blaise de Gatelles
‐ Eglise Saint Pierre de Thimert
M.H. CI ; le
07/04/1921
Inv. MH le
03/06/1932
Unité Départementale de
l’Architecture et du Patrimoine
(UDAP)
Cité Administrative
15 place de la République
BP 80527
28019 CHARTRES CEDEX
EL7 : ALIGNEMENTS
‐ RD 939 Hameau de Thimert
‐ RD 323 Hameau de La Picotière
‐ RD 23 Hameau de Le Petit Hanche
‐ RD 323 Hameaux de La Brosse et Vionnay
‐ RD 323/5 Hameau de Tresneau
‐ RD139 Hameau de Le Mage
‐ RD 939 Hameau de Le Mage
‐ RD 139 Hameau de Gâtelles
‐ RD 133 Hameau de Gâtelles
‐ RD 133 Hameau de Morteveille
‐ RD 133 Hameau de Affonville
14/12/1853
16/05/1896
09/11/1852
26/09/1896
16/05/1896
16/09/1878
17/04/1865
16/09/1878
29/09/1900
27/10/1900
29/09/1900
Conseil Départemental d’Eure-
et-Loir
Subdivision Départementale
du Drouais –Thymerais
28 rue Hubert Latham
28170 CHATEAUNEUF-EN-
THYMERAIS
I3 : GAZ ‐ Cherre/Beynes (DN 900) ‐ Artère de Beauce – Montoir (DN 900) 05/03/1980 16/12/2009
GRT Gaz
Région Val de Seine
14 rue Pelloutier – Croissy
Beaubourg
77435 MARNE LA VALLEE
CEDEX 2Plan Local d’Urbanisme de Thimert-Gâtelles Annexes
PLU approuvé le 10 juillet 2020 5
I4 : ELECTRICITE
‐ Ligne 90 kV Senonches – Thimert
‐ Ligne 90 kV Arpents (les) -Poirier-Thimert
‐ Ligne 90 kV Arpents (les) - Thimert
‐ Ligne 90 kV Thimert-Gâtelles (Production
Crucey) - Thimert
‐ Poste 90 kV Thimert-Gâtelles
‐ Poste 90 kV Thimert-Gâtelles (production
Crucey)
RTE
GMR Sud-Ouest
7 avenue Eugène Freyssinet
78286 GUYANCOURT CEDEX
PT1 : SERVITUDES DE
PROTECTION DES
CENTRES DE RECEPTION
RADIO-ELECTRIQUES
D’EMISSION CONTRE
LES OBSTACLES
‐ Centre radioélectrique de Favières – code
armée PT1 280 147 01
‐ Centre de réception de Favières – code
armée PT1 280 147 02
12/04/1961
06/03/1998
ARMEE DE TERRE
Etat Major Région Nord-Ouest
Bureau de stationnement
Infrastructure
Quartier Margueritte – BP 20
35 998 RENNES ARMEES
PT2 : SERVITUDES DE
PROTECTION DES
CENTRES RADIO-
ELECTRIQUES
D’EMISSION ET DE
RECEPTION CONTRE LES
OBSTACLES
‐ Centre radioélectrique de Favières – code
armée PT2 280 147 01 ANFR
n°0280080001
‐ Centre radioélectrique de Favières – code
armée PT2 280 147 01
ANFR n°0280513301
‐ Station de Favières – ANFR n°0280570001
12/04/1961
06/03/1998
22/02/2012
Faisceau hertzien :
‐ Vernon / Favières code armée PT2 270
ANFR n°0280080001
‐ Les Alluets le Roi/Favières – code armée
PT2 780 010 02 ANFR n°0280080001
‐ Favières / Grosrouvre n°ANFR 280 570001
ANFR n°0280570001
22/04/1969
10/07/1961
22/02/2012
PT3 :
TELECOMMUNICATIONS
SERVITUDES
ATTACHEES AUX
RESEAUX DE
TELECOMMUNICATIONS
RG 28704
FRANCE TELECOM
UPR Ouest/Centre-Val de Loire
18-22 avenue de la République
37700 SAINT-PIERRE-DES-
CORPS
T1 : VOIES FERREES Ligne ferroviaire n°409000 Chartres/Dreux
SNCF
Direction immobilière
Île-De-France
10 rue Camille Moke – CS
20012
93212 SAINT-DENIS
SNCF réseau
Direction régionale
Centre-Limousin
7 rue Molière – CS 42420
45032 ORLEANS CEDEX 1
T7 : RELATIONS
AERIENNES
Zones situées à l’extérieur des zones
grevées de servitudes aéronautiques et
soumis à autorisation
Arrêté du
25/07/1990
Direction Générale de
l’Aviation Civile (DGAC)
Administration
Zone aéroportuaire – CS 14321
44343 BOUGUENAIS CEDEXPlan Local d’Urbanisme de Thimert-Gâtelles Annexes
PLU approuvé le 10 juillet 2020 6
Servitudes relatives aux Monuments Historiques (AC1)
I. - GENERALITÉS
Servitudes de protection des monuments historiques
Loi n°2016-925 du 7 juillet 2016 relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine.
Loi du 31 décembre 1913 modifiée et complétée par les lois du 31 décembre 1921, 23 juillet 1927, 27 août 1941, 25 février 1943, 10 mai 1946, 21 juillet 1962, 30 décembre 1966, 23 décembre 1970, 31 décembre 1976, 30 décembre 1977, 15 juillet 1980, 12 juillet 1985 et du 6 janvier 1986, et par les décrets du 7 janvier 1959, 18 avril 1961, 6 février 1969, 10 septembre 1970, 7 juillet 1977 et 15 novembre 1984.
Loi n° 79-1 150 du 29 décembre 1979 relative à la publicité, aux enseignes et pré enseignes (articles 41 et 44) complétée par la loi n0 85-729 du 18 juillet 1985 et décrets d'application n°80-923 et n° 80-924 du 21 novembre 1980, n° 82-211 du 24 février 1982, n° 82-220 du 25 février 1982, n° 82-723 du 13 août 1982, n° 82-764 du 6 septembre 1982, n° 82-1044 du 7 décembre 1982 et n° 89-422 du 27 juin 1989.
Décret du 18 mars 1924 modifié par le décret du 13 janvier 1940 et par le décret n° 70-836 du 10 septembre 1970 (art. Il), n° 84-1006 du 15 novembre 1984.
Décret n°70-836 du 10 septembre 1970 pris pour l'application de la loi du 30 décembre 1966, complété par le décret n° 82-68 du 20 janvier 1982 (art. 4).
Décret n°70-837 du 10 septembre 1970 approuvant le cahier des charges types pour l'application de l'article 2 de la loi du 30 décembre 1966.
Code de l’environnement
Code de l'urbanisme, articles L. 410-1, L. 421-1, L. 421-6, L.422-1, L. 422-2, L. 422-4, L.430-1, L. 430-8, L. 441-1, L. 441-2, R. 410-4, R. 410-13, R. 421-19, R. 421-36, R. 421-38 R 422-8, R. 421-38-1, R. 421-38- 2, R. 421-38-3, R. 421-38-4, R. 421-38-8, R.430-4, R. 430-5 R.430-9, R. 430-10, R. 430-12, R. 430-15-7, R. 430-26, R. 430-27, R.441-3, R. 442-1, R.442-4-8, R.442-4-9, R. 442-6, R. 442-6-4, R. 442-11-1, R. 442- 12, R.442-13, R.443-9, R.443-10, R 443-13.
Code de l'expropriation pour cause d'utilité publique, article R.11-15 et article il de la loi du 31 décembre 1913.
Décret n°79-180 du 6 mars 1979 instituant des services départementaux de l'architecture.
Décret n°79-181 du 6 mars 1979 instituant des délégués régionaux à l'architecture et à l'environnement.
Décret n°80-911 du 20 novembre 1980 portant statut particulier des architectes en chef des monuments historiques modifié par le décret n° 88-698 du 9 mai 1988.
Décret n°84-145 du 27 février 1984 portant statut particulier des architectes des bâtiments de France.
Décret n°84-1007 du 15 novembre 1984 instituant auprès des préfets de région une commission régionale du patrimoine historique, archéologique et ethnologique.
Décret n°85-771 du 24 juillet 1985 relatif à la commission supérieure des monuments historiques.Plan Local d’Urbanisme de Thimert-Gâtelles Annexes
PLU approuvé le 10 juillet 2020 7
Décret n°86-538 du 14 mars 1986 relatif aux attributions et à l'organisation des directions régionales des affaires culturelles.
Circulaire du 2 décembre 1977 (ministère de la culture et de l'environnement) relative au report en annexe des Plans Locaux d’Urbanisme, des servitudes d'utilité publique concernant les monuments historiques et les sites.
Circulaire n°80-51 du 15 avril 1980 (ministère de l'environnement et du cadre de vie) relative à la responsabilité des délégués régionaux à l'architecture et à l'environnement en matière de protection des sites, abords et paysages.
Décret n°99-78 du 5 février 1999 relatif à la commission régionale du patrimoine et des sites (CRPS).
Ministère de l'équipement, du logement, des transports et de la mer (direction de l'architecture et de l'urbanisme).
Il. - PROCÉDURE D'INSTITUTION
A. - PROCEDURE
a) Classement
(Loi du 31 décembre 1913 modifiée)
Sont susceptibles d'être classés
- les immeubles par nature qui, dans leur totalité ou en partie, présentent pour l'histoire ou pour l'art un intérêt public;
- les immeubles qui renferment des stations ou des gisements préhistoriques ou encore des monuments mégalithiques;
- les immeubles dont le classement est nécessaire pour isoler, dégager, assainir ou mettre en valeur un immeuble classé ou proposé au classement
- d'une façon générale, les immeubles nus ou bâtis situés dans le champ de visibilité d'un immeuble classé ou proposé au classement.
L'initiative du classement appartient au ministre chargé de la culture. La demande de classement peut également être présentée par le propriétaire ou par toute personne physique ou morale y ayant intérêt. La demande de classement est adressée au préfet de région qui prend l'avis de la commission régionale du patrimoine et des sites. Elle est adressée au ministre chargé de la culture lorsque l'immeuble est déjà inscrit au titre des monuments historiques.
Le classement est réalisé par arrêté du ministre chargé de la culture après avis de la commission supérieure des monuments historiques.
A défaut de consentement du propriétaire, le classement est prononcé par décret en
Conseil d'Etat après avis de la commission supérieure des monuments historiques.
Le recours pour excès de pouvoir contre la décision de classement est ouvert à toute personne intéressée à qui la mesure fait grief.
Le déclassement partiel ou total est prononcé par décret en Conseil d'Etat, après avis de la commission supérieure des monuments historiques, sur proposition du ministre chargé des Affaires Culturelles.
b) Inscription
Sont susceptibles d'être portés sur cet inventaire :Plan Local d’Urbanisme de Thimert-Gâtelles Annexes
PLU approuvé le 10 juillet 2020 8
- les immeubles bâtis ou parties d'immeubles publics ou privés, qui, sans justifier une demande de classement immédiat, présentent un intérêt d'histoire ou d'art suffisant pour en rendre désirable la préservation (décret du 18 avril 1961 modifiant l'article 2 de la loi de 1913); - les immeubles nus ou bâtis situés dans le champ de visibilité d'un immeuble classé ou inscrit (loi du 25 février 1943).
Il est possible de n'inscrire que certaines parties d'un édifice.
L'initiative de l'inscription appartient au préfet de région (art. 1er du décret n0 84-1006 du 15 novembre 1984). La demande d'inscription peut également être présentée par le propriétaire ou toute personne physique ou morale y ayant intérêt. La demande d'inscription est adressée au préfet de région.
L'inscription est réalisée par le préfet de région après avis de la commission régionale du patrimoine et des sites. Le consentement du propriétaire n'est pas requis.
Le recours pour excès de pouvoir est ouvert à toute personne intéressée à qui la mesure fait grief.
c) Abords des monuments classés ou inscrits
Dès qu'un monument a fait l'objet d'un classement ou d'une inscription sur l'inventaire, il est institué pour sa protection et sa mise en valeur un périmètre de visibilité de 500 mètres1 dans lequel tout immeuble nu ou bâti visible du monument protégé ou en même temps que lui est frappé de la servitude des “abords” dont les effets sont visés au III A-2° (art. 1er et 3 de la loi du 31 décembre 1913 sur les monuments historiques).
La servitude des abords est suspendue par la création d'une zone de protection du patrimoine architectural et urbain (art. 70 de la loi n0 83-8 du 7 janvier 1983), par contre elle est sans incidence sur les immeubles classés ou inscrits.
L'article 72 de la loi n0 83-8 du 7 janvier 1983 relative à la répartition de compétences entre les communes, les départements, les régions et l'Etat a abrogé les articles 17 et 28 de la loi du 2 mai 1930 relative à la protection des monuments naturels et des sites, qui permettaient d'établir autour des monuments historiques une zone de protection déterminée comme en matière de protection des sites. Toutefois, les zones de protection créées en application des articles précités de la loi du 2 mai 1930 continuent à produire leurs effets jusqu'à leur suppression ou leur remplacement par des zones de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (Z.P.P.A.U.P).
Dans ces zones, le permis de construire ne pourra être délivré qu'avec l'accord exprès du ministre chargé des monuments historiques et des sites ou de son délégué ou de l'autorité mentionnée dans le décret instituant la zone de protection (art. R. 421-38-6 du code de l'urbanisme).
B. - INDEMNISATION
a) Classement
Le classement d'office peut donner droit à indemnité au profit du propriétaire, s'il résulte des servitudes et obligations qui en découlent, une modification de l'état ou de l'utilisation des lieux déterminant un préjudice direct matériel et certain.
1 L'expression “ périmètre de 500 mètres ” employée par la loi doit s'entendre de la distance de 500 mètres entre l'immeuble
classé ou inscrit et la construction projetée (Conseil d'Etat, 29 janvier 1971, S.C.1. “ La Charmille de Monsoult” rec. p. 87, et 15 janvier 1982, Société de construction “ Résidence Val Saint-Jacques ” : DA 1982 nc 112).Plan Local d’Urbanisme de Thimert-Gâtelles Annexes
PLU approuvé le 10 juillet 2020 9
La demande d'indemnité devra être adressée au préfet et produite dans les six mois à dater de la notification du décret de classement. Cet acte doit faire connaître au propriétaire son droit éventuel à indemnité (Cass. civ. 1, 14 avril 1956 JC, p. 56, éd. G., IV, 74).
A défaut d'accord amiable, l'indemnité est fixée par le juge de l'expropriation saisi par la partie la plus diligente (loi du 30 décembre 1966, article 1er, modifiant l'article S de la loi du 31 décembre 1913, décret du 10 septembre 1970, article 1er à 3). L'indemnité est alors fixée dans les conditions prévues à l'article 13 de l'ordonnance du 23 octobre 1958 (art. L.13-4 du code de l'expropriation).
Les travaux de réparation ou d'entretien et de restauration exécutés à l'initiative du propriétaire après autorisation et sous surveillance des services compétents, peuvent donner lieu à participation de l'Etat qui peut atteindre 50 p. 100 du montant total des travaux.
Lorsque l'Etat prend en charge une partie des travaux, l'importance de son concours est fixée en tenant compte de l'intérêt de l'édifice, de son état actuel, de la nature des travaux projetés et enfin des sacrifices consentis par les propriétaires ou toutes autres personnes intéressées à la conservation du monument (décret du 18 mars 1924, art. 11).
b) Inscription
Les travaux d'entretien et de réparation que nécessite la conservation de tels immeubles ou parties d'immeubles peuvent, le cas échéant, faire l'objet d'une subvention de l'Etat dans la limite de 40 p. 100 de la dépense engagée. Ces travaux doivent être exécutés sous le contrôle du service des monuments historiques (loi de finances du 24 mai 1951).
c) Abords des monuments classés ou inscrits
Aucune indemnisation n'est prévue.
C - PUBLICITE
a) Classement et inscription au titre des monuments historiques
Publicité annuelle au Journal officiel de la République française.
Notification aux propriétaires des décisions de classement ou d'inscription sur l'inventaire.
b) Abords des monuments classés ou inscrits
Les propriétaires concernés sont informés à l'occasion de la publicité afférente aux décisions de classement ou d'inscription.
La servitude “ abords ” est indiquée au certificat d'urbanisme.
III. - EFFETS DE LA SERVITUDE
A. - PRÉROGATIVES DE LA PUISSANCE PUBLIQUE
1° Prérogatives exercées directement par la puissance publique
a) Classement
Possibilité pour le ministre chargé des affaires culturelles de faire exécuter par les soins de l'administration et aux frais de l'Etat et avec le concours éventuel des intéressés, les travaux de réparation ou d'entretien jugés indispensables à la conservation des monuments classés (art. 9 de la loi modifiée du 31 décembre 1913).Plan Local d’Urbanisme de Thimert-Gâtelles Annexes
PLU approuvé le 10 juillet 2020 10
Possibilité pour le ministre chargé des affaires culturelles de faire exécuter d'office par son administration les travaux de réparation ou d'entretien faute desquels la conservation serait gravement compromise et auxquels le propriétaire n'aurait pas procédé après mise en demeure ou décision de la juridiction administrative en cas de contestation. La participation de l'Etat au coût des travaux ne pourra être inférieure à 50 p. 100. Le propriétaire peut s'exonérer de sa dette en faisant abandon de l'immeuble à l'Etat (loi du 30 décembre 1966, art. 2 décret n° 70-836 du 10 septembre 1970, titre Il)2.
Possibilité pour le ministre chargé des affaires culturelles, de poursuivre l'expropriation de l'immeuble au nom de l'Etat, dans le cas où les travaux de réparation ou d'entretien, faute desquels la conservation serait gravement compromise, n'auraient pas été entrepris par le propriétaire après mise en demeure ou décision de la juridiction administrative en cas de contestation (art. 9-1 de la loi du 31 décembre 1913 ; décret n° 70-836 du 10 septembre 1970, titre III).Possibilité pour le ministre chargé des affaires culturelles de poursuivre, au nom de l'Etat, l'expropriation d'un immeuble classé ou en instance de classement en raison de l'intérêt public qu'il offre du point de vue de l'histoire ou de l'art. Cette possibilité est également offerte aux départements et aux communes (art. 6 de la loi du 31 décembre 1913).
Possibilité pour le ministre chargé des affaires culturelles de poursuivre l'expropriation d'un immeuble non classé. Tous les effets du classement s'appliquent au propriétaire dès que l'administration lui a notifié son intention d'exproprier. Ils cessent de s'appliquer Si la déclaration d'utilité publique n'intervient pas dans les douze mois de cette notification (art. 7 de la loi du 31 décembre 1913).
Possibilité de céder de gré à gré à des personnes publiques ou privées les immeubles classés expropriés. La cession à une personne privée doit être approuvée par décret en Conseil d'Etat (art. 9- 2 de la loi du 31 décembre 1913, décret n° 70-836 du 10 septembre 1970).
b) Inscription
Possibilité pour le ministre chargé des affaires culturelles d'ordonner qu'il soit sursis à des travaux devant conduire au morcellement ou au dépeçage de l'édifice dans le seul but de vendre des matériaux ainsi détachés. Cette possibilité de surseoir aux travaux ne peut être utilisée qu'en l'absence de mesure de classement qui doit en tout état de cause, intervenir dans le délai de cinq ans.
2° Obligations de faire imposées au propriétaire
a) Classement
(Art. 9 de la loi du 31 décembre 1913 et art. 10 du décret du 18 mars 1924)
Obligation pour le propriétaire de demander l'accord du ministre chargé des monuments historiques avant d'entreprendre tout travail de restauration, de réparation ou de modification, de procéder à tout déplacement ou destruction de l'immeuble. La démolition de ces immeubles demeure soumise aux dispositions de la loi du 31 décembre 1913 (art. L.430-1, dernier alinéa, du code de l'urbanisme).
Les travaux autorisés sont exécutés sous la surveillance du service des monuments historiques. Il est à noter que les travaux exécutés sur les immeubles classés sont exemptés de permis de construire (art. R. 422-2 b du code de l'urbanisme), dès lors qu'ils entrent dans le champ d'application du permis de
2 Lorsque l'administration se charge de la réparation ou de l'entretien d'un immeuble classé, l'Etat répond des dommages
causés au propriétaire, par l'exécution des travaux ou à l'occasion de ces travaux, sauf faute du propriétaire ou cas de force majeure (Conseil d'Etat, 5 mars 1982, Guetre Jean rec., p. 100).Plan Local d’Urbanisme de Thimert-Gâtelles Annexes
PLU approuvé le 10 juillet 2020 11
construire mais soumis à déclaration de travaux exemptés de permis de construire mais soumis à déclaration de travaux exemptés de permis de construire.
Lorsque les travaux nécessitent une autorisation au titre des installations et travaux divers du code de l'urbanisme (art. R. 442-2), le service instructeur doit recueillir l'accord du ministre chargé des monuments historiques, prévu à l'article 9 de la loi du 31 décembre 1913. Cette autorisation qui doit être accordée de manière expresse, n'est soumise à aucun délai d'instruction et peut être délivrée indépendamment de l'autorisation d'installation et travaux ou déclaration en vertu du code de l'urbanisme (clôtures, terrains de camping et caravanes, etc.).
Obligation pour le propriétaire, après mise en demeure, d'exécuter les travaux d'entretien ou de réparation faute desquels la conservation d'un immeuble classé serait gravement compromise. La mise en demeure doit préciser le délai d'exécution des travaux et la part des dépenses qui sera supportée par l'Etat et qui ne pourra être inférieure à 50 p. 100.
Obligation d'obtenir du ministre chargé des monuments historiques, une autorisation spéciale pour adosser une construction neuve à un immeuble classé (art. 12 de la loi du 31 décembre 1913). Aussi, le permis de construire concernant un immeuble adossé à un immeuble classé ne peut être délivré qu'avec l'accord exprès du ministre chargé des monuments historiques ou de son délégué (art. R. 421- 38-3 du code de l'urbanisme).3
Ce permis de construire ne peut être obtenu tacitement (art. R. 421-12 et R. 421-19 b du code de l'urbanisme). Un exemplaire de la demande de permis de construire est transmis par le service instructeur, au directeur régional des affaires culturelles (art. R. 421-38-3 du code de l'urbanisme).
Lorsque les travaux concernant un immeuble adossé à un immeuble classé sont exemptés de permis de construire mais soumis au régime de déclaration en application de l'article L.422-2 du code de l'urbanisme, le service instructeur consulte l'autorité visée à l'article R.421-38-3 du code de l'urbanisme. L'autorité ainsi concernée fait connaître à l'autorité compétente son opposition ou les prescriptions qu'elle demande dans un délai d'un mois à dater de la réception de la demande d'avis par l'autorité consultée. A défaut de réponse dans ce délai, elle est réputée avoir émis un avis favorable (art. R. 422-8 du code de l'urbanisme).
Le propriétaire qui désire édifier une clôture autour d'un immeuble classé, doit faire une déclaration de clôture en mairie, qui tient lieu de la demande d'autorisation prévue à l'article 12 de la loi, du 31 décembre 1913.
Obligation pour le propriétaire d'un immeuble classé d'aviser l'acquéreur, en cas d'aliénation, de l'existence de cette servitude.
Obligation pour le propriétaire d'un immeuble classé de notifier au ministre chargé des affaires culturelles toute aliénation quelle qu'elle soit, et ceci dans les quinze jours de sa date.
Obligation pour le propriétaire d'un immeuble classé d'obtenir du ministre chargé des affaires culturelles, un accord préalable quant à l'établissement d'une servitude conventionnelle.
b) Inscription
(Art. 2 de la loi du 31 décembre 1913 et art. 12 du décret du 18 mars 1924)
3 Les dispositions de cet article ne sont applicables qu'aux projets de construction jouxtant un immeuble bâti et non aux
terrains limitrophes (Conseil d'Etat, 15 mai 1981, Mme Castel : DA 1981, n0 212>.Plan Local d’Urbanisme de Thimert-Gâtelles Annexes
PLU approuvé le 10 juillet 2020 12
Tous travaux sur un Monument Historique Inscrit au titre des Monuments Historiques est soumis à permis de construire. L’un des cinq exemplaires doit être adressé au Directeur Régional des Affaires Culturelles sous plis recommandés avec accusé de réception.
Le ministre peut interdire les travaux qu'en engageant la procédure de classement dans les quatre mois, sinon le propriétaire reprend sa liberté (Conseil d'Etat, 2 janvier 1959, Dame Crozes : rec., p. 4).
Obligation pour le propriétaire qui désire démolir partiellement ou totalement un immeuble inscrit, de solliciter un permis de démolir. Un exemplaire de la demande est transmis au directeur régional des affaires culturelles (art. R. 430-4 et R. 430-5 du code de l'urbanisme).
La décision doit être conforme à l'avis du ministre chargé des monuments historiques ou de son délégué (art. L. 430-8, R. 430-10 et R. 430-12 [loi du code de l'urbanisme).
c) Abords des monuments classés ou inscrits
(Art. 1er, 13 et 13 bis de la loi du 31 décembre 1913)
Obligation au titre de l'article 13 bis de la loi de 1913, pour les propriétaires de tels immeubles, de solliciter l'autorisation préfectorale préalablement à tous travaux de construction nouvelle, de transformation et de modification de nature à en affecter l'aspect (ravalement, gros entretien, peinture, aménagement des toits et façades, etc.), de toute démolition et de tout déboisement.
Lorsque les travaux nécessitent la délivrance d'un permis de construire, ledit permis ne peut être délivré qu'avec l'accord de l'architecte des bâtiments de France. Cet accord est réputé permis de construire par l'autorité chargée de son instruction, sauf Si l'architecte des bâtiments de France fait connaître dans ce délai, par une décision motivée, à cette autorité, son intention d'utiliser un délai plus long qui ne peut, en tout état de cause, excéder quatre mois (art. R. 421-38-4 du code de l'urbanisme).
L'évocation éventuelle du dossier par le ministre chargé des monuments historiques empêche toute délivrance tacite du permis de construire.
Lorsque les travaux sont exemptés de permis de construire mais soumis au régime de déclaration en application de l'article L. 422-2 du code l'urbanisme, le service instructeur consulte l'autorité mentionnée à l'article R. 421-38-4 du code de l'urbanisme. L'autorité ainsi consultée fait connaître à l'autorité compétente son opposition ou les prescriptions qu'elle demande dans un délai d'un mois à dater de la réception de la demande d'avis par l'autorité consultée. A défaut de réponse dans ce délai, elle est réputée avoir émis un avis favorable (art. R. 422-8 du code de l'urbanisme).
Lorsque les travaux nécessitent une autorisation au titre des installations et travaux divers, l'autorisation exigée par l'article R. 442-2 du code de l'urbanisme tient lieu de l'autorisation exigée en vertu de l'article 13 bis de la loi du 31 décembre 1913 lorsqu'elle est donnée avec l'accord de l'architecte des bâtiments de France (art. R. 442-13 du code de l'urbanisme) et ce, dans les territoires où s'appliquent les dispositions de l'article R. 442-2 du code de l'urbanisme, mentionnées à l'article R. 442-I dudit code).
Le permis de démolir visé à l'article L. 430-1 du code de l'urbanisme tient lieu d’autorisation de démolir prévue par l'article 13 bis de la loi du 31 décembre 1913. Dans ce cas, la décision doit être conforme à l'avis du ministre chargé des monuments historiques ou de son délégué (art. R. 430-12 du code de l'urbanisme).
Lorsque l'immeuble est inscrit au titre des monuments historiques, ou situé dans le champ de visibilité d'un édifice classé ou inscrit et que par ailleurs cet immeuble est insalubre, sa démolition est ordonnée par le préfet (art. L. 28 du code de la santé publique) après avis de l'architecte des bâtiments de France.Plan Local d’Urbanisme de Thimert-Gâtelles Annexes
PLU approuvé le 10 juillet 2020 13
Cet avis est réputé délivré en l'absence de réponse dans un délai de quinze jours (art. R. 430-27 du code de l'urbanisme).
Lorsqu'un immeuble menaçant ruine, est inscrit sur l'inventaire des monuments historiques, ou situé dans le champ de visibilité d'un édifice classé ou inscrit ou est protégé au titre des articles 4, 9, 17 ou 28 de la loi du 2 mai 1930, et que par ailleurs cet immeuble est déclaré par le maire “immeuble menaçant ruine ”, sa réparation ou sa démolition ne peut être ordonnée par ce dernier qu'après avis de l'architecte des bâtiments de France. Cet avis est réputé délivré en l'absence de réponse dans un délai de huit jours (art. R. 430-26 du code de l'urbanisme).
En cas de péril imminent donnant lieu à l'application de la procédure prévue à l'article L.511-3 du code de la construction et de l'habitation, le maire en informe l'architecte des bâtiments de France en même temps qu'il adresse l'avertissement au propriétaire.
B. - LIMITATIONS AU DROIT D'UTILISER LE SOL
1° Obligations passives
Immeubles classés, inscrits sur l'inventaire ou situés dans le champ de visibilité des monuments classés ou inscrits.
Interdiction de toute publicité sur les immeubles classés ou inscrits ainsi que dans les zones de protection délimitées autour des monuments historiques classés, dans le champ de visibilité des immeubles classés ou inscrits et à moins de 100 mètres de ceux-ci Interdiction d'installer des campings, sauf autorisation préfectorale, à moins de 500 mètres d'un monument classé ou inscrit. Obligation pour le maire de faire connaître par affiche à la porte de la mairie et aux points d'accès du monument l'existence d'une zone interdite aux campeurs (décret n0 68-134 du 9 février 1968).
Interdiction du camping et du stationnement de caravanes pratiqués isolément, ainsi que l'installation de terrains de camping et de caravanage à l'intérieur des zones de protection autour d'un monument historique classé, inscrit ou en instance de classement, défini au 3ode l'article 1er de la loi du 31 décembre 1913 ; une dérogation peut être accordée par le préfet ou le maire après avis de l'architecte des bâtiments de France (art. R. 443-9 du code de l'urbanisme). Obligation pour le maire de faire connaître par affiche à la porte de la mairie et aux principales voies d'accès de la commune, l'existence d'une zone de stationnement réglementé des caravanes.
2° Droits résiduels du propriétaire
a) Classement
Le propriétaire d'un immeuble classé peut le louer, procéder aux réparations intérieures qui n’affectent pas les parties classées, notamment installer une salle de bain, le chauffage central. Il n'est jamais tenu d'ouvrir sa maison aux visiteurs et aux touristes, par contre, il est libre s'il le désire d'organiser une visite dans les conditions qu'il fixe lui-même.
Le propriétaire d'un immeuble classé peut, si des travaux nécessaires à la conservation de l'édifice sont exécutés d'office, solliciter dans un délai d'un mois à dater du jour de la notification de la décision de faire exécuter les travaux d'office, l'Etat d'engager la procédure d'expropriation. L'Etat doit faire connaître sa décision dans un délai de six mois, mais les travaux ne sont pas suspendus (art. 2 de la loi du 30 décembre 1966 ; art. 7 et 8 du décret du 10 septembre 1970).
La collectivité publique (Etat, département ou commune) devenue propriétaire d'un immeuble classé à la suite d'une procédure d'expropriation engagée dans les conditions prévues par la loi du 31 décembre 1913 (art. 6), peut le céder de gré à gré à une personne publique ou privée qui s'engage à l'utiliser aux fins et conditions prévues au cahier des charges annexé à l'acte de cession. La cession àMENISTÈRE
L'INSTRUCTION PUBLIQUE
ET DES MEAUL-ARTS,
———
BEAUX-ARTS.
INVENTAIRE SUPPLEMENTALRE
MAUBESIS ASTON JUL
es
Sémèbérs,
H0-JU
118713)
REPUBLIQUE FRANÇAISE.
ARRÊTÉ.
Le Lutte Vctrutien Pabiqe de Dans Le Sovs-Srontraune p'Erar es Buaux-Anrs,
Va la soi du 51 décembre 1913 sur ies monuments historiques et
potsmment l'article 2, modibé et complété par La loi du 23 juillet 1927:
Le Common des monuments lustoriques anteudus:
ARRETE :
ARTICLE PREMIER.
L'église da THIMERT (Eura-at-Loir }
appartensot à la _sommune de THIMERT
meritS our linventaue supplé.isutaure des mouumeuts tustonques,
Le présent arrêté sers notibé au Prélet du département, pour €
archuves de la prélecture, an maire de ls commune XX
Qui serval répousables, chacun en ee qui le concerne, de son sxécation.
3 JUIN 1932 Paris, le
Par dékgabcn .
La Directeur général des Beaus-âres,
Meshre de L'instions,
Î
ar TT
wi
\ 1:58. V, P,
Plan Local d’Urbanisme de Thimert-Gâtelles Annexes
PLU approuvé le 10 juillet 2020 14
une personne privée doit être approuvée par décret en Conseil d'Etat (art. 9-2 de la loi de 1913, art. 10 du décret n0 70-836 du 10 septembre 1970 et décret n0 70-837 du 10 septembre 1970).
b) Inscription
Néant.
c) Abords des monuments historiques classés ou inscrits
Néant.
Eglise Saint-Pierre de ThimertPlan Local d’Urbanisme de Thimert-Gâtelles Annexes
PLU approuvé le 10 juillet 2020 15
Eglise Saint-Blaise de GâtellesEL,
ALIGNEMENT L. -
GÉNÉRALITÉS
Servitudes
d'alignement.
Code
de
la
vairie
routière
:articles
L.
112-1
À
L_
112-7,
R.
212-1
à
R.
112-3
et
R.
141-1.
Circulaire
ne
79-99
du
16
octobre
1979
(BOMET.
79/47)
relative
à
l'occupation
du
(Se
ton
routier
mational
(réglesmentation),
modifiée
et
complétée
pur
ba
circulaire
du
n Code
de
l'urbanisme,
article
R.
123.32.1.
Ciroulaire
n°
78-14
du
17
janvier
1978
relative
aux
emplacements
réservés
par
les
plans
d'occupation
des
sais
(chapitre
ler,
Ciéméralités,
5
1.21
del).
Circulaire
ne
80-7
du
8 janvier
1960
du
ministre
de
l'intérieur.
Minisière
de
l'intérieur
(direction
gémérule
des
collectivités
locales).
Ministère
de
l'équipement,
du
logement,
des
tramsports
et
de
ba
mer
(direction
des
routes).
IL.
-
PROCÉDURE
D'INSTITUTION
Les
plans
ARR
fixent
la
lime
de
séparation
des
voies
publiques
et
des
peopribiés
privées,
ent
attri
n
immédiate,
dés
leur
publication,
du
sol
des
peopriétés
non
bâties
à
la
et
frappent
de
servitude
de
reculement
et
d'imerdiction
de
travaux
confortarifs
les
ies
ou
closes
de
murs
{immeubles
en
saillie).
vose
publi
propnétés
A
-
PROCÉDURE
1"
Routes
nationales
L'établissement
d'us
plan
d'alignement
n'est
pas
obligatoire
pour
les
routes
nationales.
Ap
ation
après
enquête
publiges
préalable
par
arrété
motivé
de
et
loesque
les
PE
rt
du
commissaire
thés
ou
&
la
commission
d'enquête
som
favorables,
dans
le
Cas
contraire
par
décret
en
Comseil
d'Etat
(art.
L.
123.4
du
code
de
lu
voirie
routière).
L'enquête
préalable
est
effectuée
dans
Les
formes
prévues
aux
articles
R.
41-19
à
R,
11-27
du
code
de
l'expropriation
Le
proïet
soumis
à
enquête
comporte
um
extrait
cadastral
et
un
dovument
d'arpentage.
Pour
le
plan
d'alignement
à
l'intérieur
des
agglomérations,
l'avis
du
conseil
municipal
doit
être
demandé
à
peine
de
nullité
(art.
L.
123.7
du
code
de
ls
voire
routière
et
art
L.
12128
[he)
du
code
des
communcs)
2? Routes départememtales
L'étiblissement
d'ua
plan
d'alignement
n'est
pas
obligataire
pour
les
routes
départemen-
dans
les
formes
prévues
aux
article
R.
1-1
ei
colveats
de code
de
l'exproprisiios.
L'avis
du
conseil
municipal
est
requis
pour
les
voies
de
traverses
(art.
L
131-6
du
code
de
la
voirie
routière
e1
art.
L,
121-28
!1°]
du
code
des
communes).
Fr
Voies
communules
Les
communes
me
sont
plus
tenues
d'établir
des
plans
d'alignement
(loi
du
22
juin
1989
Adopuon
du
d'alignement
délibération
du
conseil
municipal
après
enquête
préa-
lable
effectuée
LEE
per
Rs
me
les
articles
R
141-4
et
suivants
du
code
de
ln
voirie
La délibération
doit être motivée lorsqu'elle
passe outre aux observations présentées où
aux
conciusions
défavorables
du
commissuire
enquêteur.
Le
dossier
soumis
à enquête
comprend
:un
projet
comportant
l'indication
des
limites
existantes
de
la
voie
communale,
les limites
des
parcelles
nveraines,
les
bâtiments
existants,
le
tracé
et
la
définition
des
alignements
projetés
;s'il
y
a lieu,
une
liste
des
propriétaires
des
parcelles
comprises
en
tout
où en
partie,
à l'intérieur
des
aligmements
projetés
L'enquéte
publique
est obligatoire,
Ainsi la largeur
d'une
voie ne peut
étre lixée
une
i
icipal
(Conseil
Etat, 24
janvier
1973, demoiselle
Pas
simple
délibécation
conseil
i
. veuve
Péron).
dame Boineau
:rec., p.
63
;4
mars
|
dém La
procédure
de
l'alignement
est
inspplicable pour
l'ouverture
i
gb
ge
gd
ml
de porter wne aticinte grave
à la propriété
niveraine
(Conseil
d”
24 ju
1987,
commune
de Sanmat :
rec,
T., p.
1030),
où encore de
sement
intérieur
(Conseil
d'Etat,
9
décembre
1987,
commune
d'Aumerval
:D.A.
1988,
me
41}.
4
Alignement
et
plan
d'occupation
des
soks
Le
plan
d'alignement
et
le
d'occupation
des
sols sont
deux
documents
totalement
nm
ais
Le
nue
nl
ans
RS.
le
POS.
ne
peut
en
aucun
cas
modifier,
par
ses
dispositions,
le
plan
d'alignement
qui
ne
peur
être
modifié
que
par
la procédure
qui
lui
est
propre
:
-
les
alignements
fixés
par
le
P.O:S,
n'ont
aucun
des
eflets
du
plan
d'alignement,
notam.
ment
en
ce
qui
concerne
l'arribution
au
domaine
public
du
sol
des
propriétés
concernées
(voir
le paragraphe
« Effets
de la
servitude
»).
En
revanche,
dés
lors
qu'il
existe
un
POS.
aux
tiers,
les
dispositions
du plan
d'ali
comme
pour
toute
servitude,
me
sont
€
opposables
aux
ters
que
si
elles
ont
eté
rtées
au
P.O.S.
dans
l'annexe
«
Servitudes
».
Dans
le cas
contraire,
le
plan
d'aligne-
mous
et
Lnoppauble
dat
non
pes
cad).
et
rout
de
modifié
pur
à cmens
mise
M
este
re Qui
lui est propre.
du
C'est le sens de l'article R.
123-32-1 du
code de
l'urbanisme,
aux termes duquel
« nonabs-
tant
les
dispositions
réglementaires
relatives
à
l'alignement,
les
alignmements
nouveaux
des
voies
«1 places résultant
d'un
plan
d”
tion des sols rendu public ou
se substituent
aux
alignements résultant des plans
d'alignement
applicables
sur le même territoire ».
Les alignements nouveaux résultant des plans
d'occupation des sols peuvent
être
:
SOS
ne
me
Re
Le
RE
EE
D
SE
NES
2e
0.5. parce qu'on souhañe
leur
mes une
grande
portée,
ct qu'interdit le
champ
d'ap-
plication
du
plan d'alignement
:
Rod
ere
Lo
mere
gag
rormmeure manne
À og au
de
d'alignement,
comme
les
tracés
des
voies
nouvelles,
dont
les
caractéristiques
et la
localisation
sol
déterminbes avec une précision suffisante
: ils sont
alors inscrits en emplacements résérvés.
Il en est
de même pour
les élargissememts des
voies existantes
(ant, L.
123-1 du code de l’urba-
nisme). ARR
EE
EE
CR
A
De
Fine WE
ar
GORE
RER:
:Fomier
Plan Local d’Urbanisme de Thimert-Gâtelles Annexes
PLU approuvé le 10 juillet 2020 16
Servitudes relatives aux alignements (EL7)EL,
B.
-
INDEMNISATION
2°
Droits
résiduels
du
propriétaire
L'énbiesnent
de
cé
cerviaite
CUVE
SR
Ra,
À
la
date
de
la
publication
du
rouv
droit
à
fixée
à
l'amiable,
et
représentative
valeur
du
Possibilité
pour
le
re riverain
d'une
voie
publique
dont
propriété
est
frappée
pie
.
ee
"
a
du
ol
non
d'agrement.
de
poctde
Êdes
invaus
d'entrer
cou,
mas
obgaion
PRESS
tous
autorisstion
à
l'admé
tation.
Cette
utosisation,
valable
u
A
défaut
d'accord
amiable,
cette
indemnité
est
fixée
comité
en
matière
d'expropriation
pou
tou
ler
rar
aux
énumérés,
est
délivrée
sous
forme
d'antsé
prlfecori poer
M
routs
(art.
L.
112-2
du
code
de
la voirie
routière).
nationales
et
départementales,
et
d'arrtté
da
maire
pour
les
voles
comen
unales.
Le
sol
des
DU
DURS
CO
RU,
RE
QUES
POUSSE
CR
ER
Au
RES
Le
silence
de
l'administration
ne
saurait
valoir
accord
tacite.
ni
la
voie
avec
indemnité
réglée
à
l'amiable
où
à défaut,
comme
en
matière
expropriation.
C.
-
PUBLICITÉ
Publicmion
dans
les
formes
habituelles
des
actes
adminiscratifs.
PES
u plan
d'alignement dans
les
mairies
intéressées
où
il
est
tenu
4 La
disposition
du
P
Publication
en
mairie
de
l'avis
de
dépôt
du
plan.
Le
défaut
de
publication
enlève
tout
effet
au
plan
général
d'alignement
(1).
IL.
-
EFFETS
DE
LA
SERVITUDE
- PRÉROGATIVES
DE
LA
PUISSANCE
PUBLIQUE
1°
Prérogatives
exercées
directement
par
La
puissance
publique
Possibilité
r
l'autorité
RER
ER
voie,
lorsqu'une
construction
uvelle
est
édihe
Ps
ee
dede:
e public
routier,
ES
RE
utiles,
et
faire,
l'arrêt
immédiat
des
travaux
ou
l'enlèvement
des
ouvrages
réalisés,
2°
Obligations
de
faire
imposées
aux
propriétaires
Néam.
8.
-
LIMITATIONS
AU
DROIT
D'UTILISER
LE
SOL
Imerdiction
pour
le
propriétaire
d'un
terrain
bäti de
procéder,
sur
le
bâtiment
fi
d'ali-
gnement,
à
des
travaux
confortatifs
tels
que
renforcement
des
murs,
établissement
de
dispashifs
de
soutien,
substitution
d'aménagements
neufs
à
des
dispositifs
So
soliste
À malsiostr
Îos
murs
on
Safi
diet,
8 etc.
(servitude
non
confortandi
11)
Les
plans définitivement
A
Nu
NO
ic
cation,
Gues
Les
foemes
habituelles
de
publication
dei
actes
sémeniirætr
(Consel
d'Etat,
2 jain
|
ons rec.
p.
2
ne
92940
Une
notification
indiri@uelle
d'eut
pan
nécessaire
(Conseil
d'Etat,
3 avril
2903,
Bectempe
:
25)
Plan Local d’Urbanisme de Thimert-Gâtelles Annexes
PLU approuvé le 10 juillet 2020 17æ
. Bee. c rc ‘h., Fe F3 Fit Er £
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Plan Local d’Urbanisme de Thimert-Gâtelles Annexes
PLU approuvé le 10 juillet 2020 18
Servitudes relatives aux canalisations électriques (I4)-
245
-
III.
-
EFFETS
DE
LA
SERVITUDE
À.
-
PRÉROGATIVES
DE
LA
PUISSANCE
PUBLIQUE
1°
Prérogatives
exercées
directement
par
la
puissance
publique
Droit
pour
le
bénéficiaire
d'établir
à
demeure
des
supports
et
ancrages
pour
conducteurs
aériens
d'électricité,
soit
à
l'extérieur
des
murs
ou
façades
donnant
sur
la
voie
publique,
sur
les
toits
et
terrasses
des
bâtiments,
à
condition
qu'on
y
puisse
accéder
par
l'extérieur,
dans
les
conditions
de
sécurité
prescrites
par
les
règlements
administratifs
(servitude
d'ancrage).
Droit
pour
le
bénéficiaire,
de
faire
passer
les
conducteurs
d'électricité
au-dessus
des
pro-
priétés,
sous
les
mêmes
conditions
que
ci-dessus,
peu
importe
que
les
propriétés
soient
ou
non
closes
ou
bâties
(servitude
de
surplomb).
Droit
pour
le
bénéficiaire,
d'établir
à
demeure
des
canalisations
souterraines
ou
des
su
ports
pour
les
conducteurs
aériens,
sur
des
terrains
privés
non
bâtis
qui
ne
sont
pas
fermés
de
murs
ou
autres
clôtures
équivalentes
(servitude
d'implantation).
Lorsqu'il
y
a
application
du
décret
du
27
décembre
1925,
les
supports
sont
placés
autant
que
possible
sur
les
limites
des
propriétés
ou
des
clôtures.
Droit
pour
le
bénéficiaire,
de
couper
les
arbres
et
les
branches
qui
se
trouvant
à
proximité
des
conducteurs
aériens
d'électricité,
gênent
leur
pose
ou
pourraient
par
leur
mouvement
ou
leur
chute
occasionner
des
courts-circuits
ou
des
avaries
aux
ouvrages
(décret
du
12
novembre
1938).
2°
Obligations
de
faire
imposées
au
propriétaire
Néant.
B.
-
LIMITATIONS
D'UTILISER
LE
SOL
1°
Obligations
passives
Obligation
pour
les
propriétaires
de
réserver
le
libre
passage
et
l'accès
aux
agents
de
l'en-
treprise
exploitante
pour
la
pose,
l'entretien
et
le
surveillance
des
installations.
Ce
droit
de
passage
ne
doit
être
exercé
qu'en
cas
de
nécessité
et
à
des
heures
normales
et
après
avoir
prévenu
les
intéressés,
dans
toute
la
mesure
du
possible.
2°
Droits
résiduels
des
propriétaires
Les
propriétaires
dont
les
immeubles
sont
grevés
de
servitudes
d’appui
sur
les
toits
ou
terrasses
ou
de
servitudes
d'implantation
ou
de
surplomb
conservent
le
droit
de
se
clore
ou
de
bâtir,
ils
doivent
toutefois
un
mois
avant
d'entreprendre
l’un
de
ces
travaux,
prévenir
par
lettre
recommandée
l'entreprise
exploitante.
Plan Local d’Urbanisme de Thimert-Gâtelles Annexes
PLU approuvé le 10 juillet 2020 19-
351
-
PT;
TÉLÉCOMMUNICATIONS
I.
- GÉNÉRALITÉS
Servitudes
relatives
aux
transmissions
radioélectriques
concernant
la
protection
contre
les
obstacles
des
centres
d'émission
et
de
réception
exploités
par
l'Etat.
Code
des
postes
et
télécommunications,
articles
L.
54
à
L.
56,
R.
21
à
R.
26
et
R.
39.
Premier
ministre
(comité
de
coordination
des
télécommunications,
groupement
des
contrôles
radioélectriques,
C.N.EsS.).
Ministère
des
postes,
des
télécommunications
et
de
l'espace
(direction
de
la
production,
service
du
trafic,
de
l'équipement
et
de
la
planification).
Ministère
de
la
défense.
Ministère
de
l’intérieur.
Ministère
chargé
des
transports
(direction
générale
de
l'aviation
civile
[services
des
bases
aériennes],
direction
de
la
météorologie
nationale,
direction
générale
de
la
marine
marchande,
direction
des
ports
et
de
la
navigation
maritimes,
services
des
phares
et
balises).
II.
-
PROCÉDURE
D'INSTITUTION
A.
-
PROCÉDURE
Servitudes
instituées
par
un
décret
particulier
à
chaque
centre,
soumis
au
contreseing
du
ministre
dont
les
services
exploitent
le
centre
et
du
secrétaire
d'Etat
chargé
de
l'environnement.
Ce
décret
auquel
est
joint
le
plan
des
servitudes
intervient
après
consultation
des
administra-
tions
concernées,
enquête
publique
dans
les
communes
intéressées
et
transmission
de
l’ensemble
de
dossier
d'enquête
au
Comité
de
coordination
des
télécommunications.
L'accord
préalable
du
ministre
chargé
de
l'industrie
et
du
ministre
chargé
de
l’agriculture
est
requis
dans
tous
les
cas.
Si
l'accord
entre
les
ministres
n'intervient
pas,
il
est
statué
par
décret
en
Conseil
d'Etat
(art.
25
du
code
des
postes
et
des
télécommunications).
Les
servitudes
instituées
par
décret
sont
modifiées
selon
la
procédure
déterminée
ci-dessus
lorsque
la
modification
projetée
entraîne
un
changement
d'assiette
de
la
servitude
ou
son
aggra-
vation.
Elles
sont
réduites
ou
supprimées
par
décret
sans
qu'il
y
ait
lieu
de
procéder
à
l'enquête
(art.
R.
25
du
code
des
postes
et
des
télécommunications).
Le
plan
des
servitudes
détermine,
autour
des
centres
d'émission
et
de
réception
dont
les
limites
sont
définies
conformément
au
deuxième
alinéa
de
l'article
R.
22
du
code
des
postes
et
télécommunications
ou
entre
des
centres
assurant
une
liaison
radioélectrique
sur
ondes
de
fréquence
supérieure
à
30
MHz,
différentes
zones
possibles
de
servitudes.
a)
Autour
des
centres
émetteurs
et
récepteurs
et
autour
des
stations
de
radiorepérage
et
de
radionavigation,
d'émission
et
de
réception
(Art.
R.
21
et
R.
22
du
code
des
postes
et
des
télécommunications)
Zone
primaire
de
dégagement
A
une
distance
maximale
de
200
mètres
(à
partir
des
limites
du
centre),
les
différents
centres
à
l'exclusion
des
installations
radiogoniométriques
ou
de
sécurité
aéronautique
pour
les-
quelles
la
distance
maximale
peut
être
portée
à 400
mètres.
Zone
secondaire
de
dégagement
La
distance
maximale
à
partir
des
limites
du
centre
peut
être
de
2 000
mètres.
552
-
Secteur
de
dégagement
D'une
couverture
de
quelques
degrés
à
360°
autour
des
stations
de
radiorepérage
et
de
radionavigation
et
sur
une
distance
maximale
de
5 000
mètres
entre
les
limites
du
centre
et
le
périmètre
du
secteur.
b) Entre deux centres assurant une liaison radioélectrique
par ondes de
fréquence supérieure
à
30
MHz
(Art.
R.
23 du code des
postes et des
télécommunications)
Zone
spéciale
de
dégagement
D'une
largeur
approximative
de
500
mètres
compte
tenu
de
la
largeur
du
faisceau
hertzien
propent
dit
estimée
dans
la
plupart
des
cas
à
400
mètres
et
de
deux
zones
latérales
de
50
mètres,
B.
-
INDEMNISATION
Possible
si
le
rétablissement
des
liaisons
cause
aux
propriétés
et
aux
ouvrages
un
do
e
direct
matériel
et
actuel
(art.
L.
56
du
code
des
postes
et
des
télécommunications).
La
demande
d’indemnité
doit
être
faite
dans
le
délai
d'un
an
du
jour
de
la
notification
des
mesures
imposées.
À
défaut
d'accord
amiable,
les
contestations
relatives
à
cette
indemnité
sont
de
la
y
du
tribunal
administratif
(art.
L.
56
du
code
des
postes
et
des
télécommunica-
tions)
(1).
C.
-
PUBLICITÉ
Publication
des
décrets
au
Journal
officiel
de
la
République
française.
Publication
au
fichier
du
ministère
des
postes,
des
télécommunications
et
de
l’espace
(ins-
truction
du
21
juin
1961,
no
40)
qui
alimente
le
fichier
mis
à
la
disposition
des
préfets,
des
directeurs
départementaux
de
l'équipement,
des
directeurs
interdépartementaux
de
l’industrie.
Notification
par
les
maires
aux
intéressès
des
mesures
qui
leur
sont
imposées.
III.
-
EFFETS
DE
LA
SERVITUDE
A.
-
PRÉROGATIVES
DE
LA
PUISSANCE
PUBLIQUE
1°
Prérogatives
exercées
directement
par
la
puissance
publique
Droit
pour
l'administration
de
procéder
à
l’expropriation
des
immeubles
par
nature
pour
lesquels
aucun
accord
amiable
n'est
intervenu
quant
à
leur
modification
ou
à
leur
suppression,
et
ce
dans
toutes
les
zones
et
le
secteur
de
dégagement.
2°
Obligations
de
faire
imposées
au
propriétaire
Au
cours
de
l'enquête
publique
Les
propriétaires
sont
tenus,
dans
les
communes
désignées
par
arrêté
du
préfet,
de
laisser
pénétrer
les
agents
de
l'administration
chargés
de
[a
préparation
du
dossier
d'enquête
dans
les
propriétés
non
closes
de
murs
ou
de
clôtures
équivalentes
(art.
R.
25
du
code
des
postes
et
des
télécommunications).
Dans
les
zones
et
dans
le secteur
de
dégagement
Pope,
de
procéder
si
nécessaire
à la
modification
ou
à
la
suppression
des
bâtiments
constituant
des
immeubles
par
nature,
aux
termes
des
articles
518
et
519
du
code
civil.
néon
4
(1)
N'ouvre
pas
droit
à
ind,
ité
l'institution
d'une
servitude
de
protection
des
télé
icati
entraînant
l'inconstructibilité
d'un
terrain
(Conseil
d'Etat,
17
octobre
1980,
époux
Pascal
:C.J.E.G.
1980,
p.
161).
Plan Local d’Urbanisme de Thimert-Gâtelles Annexes
PLU approuvé le 10 juillet 2020 20
Servitudes relatives à la protection des centres radio-électriques d’émission et
de réception contre les obstacles (PT2)-
353
-
PT,
Obligation
pour
les
propriétaires,
dans
la
zone
primaire
de
dégagement,
de
procéder
si
nécessaire
à
la
suppression
des
excavations
artificielles,
des
ouvrages
métalliques
fixes
ou
mobiles,
des
étendues
d’eau
ou
de
liquide
de
toute
nature.
B.
-
LIMITATIONS
AU
DROIT
D'UTILISER
LE
SOL
1°
Obligations
passives
Interdiction,
dans
la
zone
primaire,
de
créer
des
excavations
artificielles
(pour
les
stations
de
sécurité
aéronautique),
de
créer
tout
ouvrage
métallique
fixe
ou
mobile,
des
êtendues
d’eau
ou
de
liquide
de
toute
nature
ayant
pour
résultat
de
perturber
le
fonctionnement
du
centre
(pour
les
stations
de
sécurité
aéronautique
et
les
centres
radiogoniométriques).
Limitation,
dans
les
zones
primaires
et
secondaires
et
dans
les
secteurs
de
dégagement,
de
la
hauteur
des
obstacles.
En
général
le
décret
propre
à
chaque
centre
renvoie
aux
cotes
fixées
par
le
plan
qui
lui
est
annexé.
rs
tacles
au-dessus
d'une
ligne
droite
située
à
10
mètres
au-dessous
de
celle
joignant
les
aériens
d'émission
ou
de
réception
sans,
cependant,
que
la
limitation
de
hauteur
imposée
puisse
être
inférieure
à 25
mètres
(art.
R.
23
du
code
des
postes
et
des
télécommunications).
2°
Droits
résiduels
du
propriétaire
Droit
pour
les
propriétaires
de
créer,
dans
toutes
les
zones
de
servitudes
et
dans
les
sec-
teurs
de
dégagement,
des
obstacles
fixes
ou
mobiles
dépassant
la
cote
fixée
par
le
décret
des
servitudes,
à
condition
d'en
avoir
obtenu
l'autorisation
du
ministre
qui
exploite
ou
contrôle
le
centre.
Droit
pour
les
propriétaires
dont
les
immeubles
soumis
à
l’obligation
de
modification
des
installations
préexistantes
ont
été
expropriés
à
défaut
d'accord
amiable
de
faire
état
d'un
droit
de
préemption,
si
l'admi
istration
procède
à
la
revente
de
ces
immeubles
aménagés
(art.
L.
55
du
code
des
postes
et
des
télécommunications).
Plan Local d’Urbanisme de Thimert-Gâtelles Annexes
PLU approuvé le 10 juillet 2020 21E N RIEN
(Installations particulières)
IL GENERALITES
Servitudes aéronautiques instituées pour la protection de la circulation aérienne, servitude à l'extérieur des zones de dégagement concernant les installations particulières.
Code de l'aviation civile, 2° et 3° parties, livre IL, titre IV, chapitre IV, et notamment des articles R, 244-1 et D, 244-1 à D, 244-4 inclus,
Code de l'urbanisme, articles L, 421-1, L, 422-1, L, 422-2, R, 421-38-13 et R, 422-8,
Arrêté interministériel du 31 juillet 1963 définissant les installations dont l'établissement à l'extérieur des zones grevées de servitudes aéronautiques de dégagement est soumis à autorisation du ministre chargé de l'aviation civile et du ministre de la défense (en cours de modification),
Arrêté du 31 décembre 1984 fixant les spécifications techniques destinées à servir de base à l'établissement des servitudes aéronautiques, à l'exclusion des servitudes radioélectriques.
Ministère chargé des transports (direction de l'aviation civile, direction de la météorologie nationale),
Ministère de la défense (direction de l'administration générale, sous-direction du domaine et de l'environnement),
II. PROCEDURE D'INSTITUTION
Aa PROCEDURE
Applicable sur tout le territoire national (art. R. 244-2 du code de l'aviation civile),
Autorisation spéciale délivrée par le ministre chargé de l'aviation civile ou, en ce qui le concerne, par le ministre chargé des armées pour l'établissement de certaines installations figurant sur les listes déterminées par arrêté ministériel intervenant après avis de la commission centrale des servitudes aéronautiques.
Les demandes visant des installations exemptées de permis de construire devront être adressées au directeur départemental de l'équipement, Récépissé en sera délivré (art, D, 244-2 du code de l'aviation civile), Pour les demandes visant des installations soumises au permis de construire, voir ci-dessous ILI-B-2°, avant-dernier alinéa,
B, INDEMNISATION
Le refus d'autorisation ou la subordination de l'autorisation à des conditions techniques imposées dans l'intérêt de la sécurité de la navigation aérienne ne peuvent en aucun cas ouvrir un droit à l'indemnité au bénéfice du demandeur (art, D, 244-3 du code de l'aviation civile),
Plan Local d’Urbanisme de Thimert-Gâtelles Annexes
PLU approuvé le 10 juillet 2020 22
Servitudes relatives aux relations aériennes (T7)C. PUBLICITE (Art. D, 242-6 du code de l'aviation civile)
Notification, dans un délai de deux mois à compter de la date de la demande, de la décision ministérielle accordant ou refusant le droit de procéder aux installations en cause.
Le silence de l'administration au-delà de deux mois vaut accord pour les travaux décrits dans là demande, qu'ils soient ou non souris à permis de construire, sous réserve de se conformer aux autres dispositions législatives et réglementaires.
III. EFFETS DE LA SERVITUDE
A. PREROGATIVES DE LA PUISSANCE PUBLIQUE
1° Prérogatives exercées directement par la puissance publique
Néant.
2° Obligations de faire imposées au propriétaire
Obligation pour le propriétaire d'une installation existante constituant un danger pour la navigation aérienne de procéder, sur injonction de l'administration, à sa modification ou sa suppression,
B. LIMITATIONS AU DROIT D'UTILISER LE SOL
1° Obligations passives
Interdiction de créer certaines installations déterminées par arrêtés ministériels qui, en raison de leur hauteur, seraient susceptibles de nuire à la navigation aérienne, et cela en dehors de zones de dégagement.
2° Droits résiduels du propriétaire
Possibilité pour le propriétaire de procéder à l'édification de telles installations, sous conditions, si elles ne sont pas soumises à l'obtention du permis de construire et à l'exception de celles relevant de la loi du 15 juin 1906 sur la distribution d'énergie et de celles pour lesquelles les arrêtés visés à l'article D, 244-1 institueront des procédures spéciales, de solliciter une autorisation à l'ingénieur en chef des ponts et chaussées du département dans lequel les installations sont situées,
La décision est notifiée dans un délai de deux mois à compter de la date de dépôt de la demande ou, le cas échéant, du dépôt des pièces complémentaires, Passé ce délai, l'autorisation est réputée accordée pour les travaux décrits dans la dernande, sous réserve toutefois de se conformer aux autres dispositions législatives ou réglementaires (art, D, 244-1, alinéa 1, du code de l'aviation civile),
Si les constructions sont soumises à permis de construire et susceptibles en raison de leur emplacement et de leur hauteur de constituer un obstacle à |a navigation aérienne et qu'elles sont à ce titre soumises à autorisation du ministre chargé de l'aviation civile ou de celui chargé des armées en vertu de l'article R, 244-1 du code de l'aviation civile, le permis de construire ne peut être accordé qu'avec l'accord des ministres intéressés, Cet accord est réputé donné faute de réponse dans un délai d'un mois suivant la transmission de la demande de permis de construire par l'autorité chargée de son instruction (art, R, 421-38-13 du code de l'urbanisme),
Si les travaux envisagés sont exemptés de permis de construire, mais soumis au régime de déclaration en application de l'article L, 422-2 du code de l'urbanisme, le service instructeur consulte l'autorité mentionnée à l'article R, 421-38-13 dudit code, L'autorité ainsi consultée fait connaître son opposition ou les prescriptions qu'elle demande dans un délai d'un mois à dater de la réception de la demande d'avis par l'autorité consultée, A défaut de réponse dans ce délai, elle est réputée avoir émis un avis favorable (art, R, 422-8 du code de l'urbanisme),
Plan Local d’Urbanisme de Thimert-Gâtelles Annexes
PLU approuvé le 10 juillet 2020 23CODE DE L'AVIATION CIVILE
DISPOSITIONS PARTICULIERES A CERTAINES INSTALLATIONS
Art, R, 244-1 (Décret n° 80-909 du 17 novembre 1980, art. 7-X ; décret n° 81-788 du 12 août 1981, art. 7-1). _ A l'extérieur des zones grevées de servitudes de dégagement en application du présent titre, l'établissement de certaines installations qui, en raison de leur hauteur, pourraient constituer des obstacles à la navigation aérienne est soumis à une autorisation spéciale du ministre chargé de l'aviation civile et du ministre chargé des armées,
Des arrêtés ministériels déterminent des installations soumises à autorisation,
L'autorisation peut être subordonnée à l'observation de conditions particulières d'implantation, de hauteur ou de balisage suivant les besoins de là navigation aérienne dans |à région intéressée,
Lorsque les installations en cause ainsi que les installations visées par la loi du 15 juin 1906 sur les distributions d'énergie qui existent à la date du 8 janvier 1959, constituent des obstacles à la navigation aérienne, leur suppression ou leur modification peut être ordonnée par décret pris après avis de la commission visée à l'article R, 242-1,
Les dispositions de l'article R. 243-3 sont dans ce cas applicables,
Art, D, 244-1, — Les arrêtés ministériels prévus à l'article R, 244-1 pour définir les installations soumises à autorisation à l'extérieur des zones grevées de servitudes de dégagement seront pris après avis de la commission centrale des servitudes aéronautiques,
Art, D, 244-2, — Les demandes visant l'établissement des installations mentionnées à l'article D, 244-1, et exemptées du permis de construire, à l'exception de celles relevant de la loi du 15 juin 1906 sur les distributions d'énergie et de celles pour lesquelles les arrêtés visés à l'article précédent institueront des procédures spéciales, devront être adressées à l'ingénieur en chef des ponts et chaussées du département dans lequel les installations sont situées, Récépissé en sera délivré,
Elles mentionneront |a nature des travaux à entreprendre, leur destination, là désignation d'après les documents cadestraux des terrains sur lesquels les travaux doivent être entrepris et tous les renseignements susceptibles d'intéresser spécialement la navigation aérlenne,
Si le dossier de demande est incomplet, le demandeur sera invité à produire les pièces complémentaires.
La décision doit être notifiée dans le délai de deux mois à compter de la date de dépôt de la demande ou, le cas échéant, du dépôt des pièces complémentaires.
Si la décision n'a pas été notifiée dans le délai ainsi fixé, l'autorisation est réputée accordée pour les travaux décrits dans la demande, sous réserve toutefois de se conformer aux autres dispositions législatives et réglementaires,
Art, D, 244-3, — le refus d'autorisation ou |a subordination de l'autorisation à des conditions techniques imposées dans l'intérêt de la sécurité de la navigation aérienne ne peuvent en aucun cas ouvrir un droit à indemnité au bénéfice du demandeur,
Art, D, 244-4 (Décret n° 80-562 du 18 juillet 1980, art. 2). — Les décrets visant à ordonner la suppression ou la modification d'installations constituant des obstacles à la navigation aérienne dans les conditions prévues au quatrième alinéa de l'article R, 244-1 sont pris après avis de la commission centrale des servitudes aéronautiques et contresignés par le ministre chargé de l'aviation civile et par les ministres intéressés,
Plan Local d’Urbanisme de Thimert-Gâtelles Annexes
PLU approuvé le 10 juillet 2020 24St Jean de
Rebervilliers
c à équi
Forage d'essai en attente
Zone n°19
de Chartres Métropole
YOcocer»ux
; ë
Landelles
Conception:
Direction des ressources
Mise à jour : janvier 2011
Plan Local d’Urbanisme de Thimert-Gâtelles Annexes
PLU approuvé le 10 juillet 2020 25
LA GESTION DES DECHETS
Depuis l’arrêté n°2013093-003, Thimert-Gâtelles dépend de l’Agglo du Pays de Dreux en ce qui concerne la collecte et la gestion des déchets. Il s’agit d’une compétence optionnelle de la communauté d’agglomération.
Le règlement intercommunal de gestion des déchets est consultable en annexe du présent PLU.
LA GESTION DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT
A. L’EAU POTABLE
La commune est alimentée en eau potable par le Syndicat Intercommunal de Production d’Eau Potable (S.I.P.E.P.) du Thymerais, créé en décembre 2002.
Le captage s’effectue sur le territoire de Landelles, puis acheminée jusqu’au château d’eau d’Arpentigny, pour être ensuite redistribuée sur l’ensemble de la commune, ainsi qu’à Châteauneuf- en-Thymerais et Tremblay-les-Villages.
Le dernier prélèvement effectué à Thimert-Gâtelles a eu lieu le 26 avril 2018. Ce relevé a conclu à une eau d’alimentation conforme aux exigences de qualité en vigueur pour l’ensemble des paramètres mesurés.
Le Syndicat Intercommunal de Production d’Eau Potable du Thymerais (SIPEP) assure la gestion de la production pour 12 communes, dont Thimert-Gâtelles.
Schéma départemental d’alimentation en eau potable – Zone du SIPEP du Thymerais
Source : Conseil Général d’Eure-et-LoirIV.
Aléa faible
A priori nul
7 + Argiles non renseignés
A priori nul
(sarl es
PEN = un, \i PS NM Limite de département
ren + Scans (IGN)
\S Pas de légende
AN
a
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B. L’ASSAINISSEMENT
L’assainissement consiste à traiter les eaux usées produites par les habitants, et les eaux de ruissellement de façon à ce qu’elles retrouvent une propreté suffisante pour être rejetée sans risque dans le milieu naturel. Il peut se faire de façon collective (réseau public de collecte jusqu’à une station d’épuration) ou individuelle (avec des systèmes de type fosse en cas d’absence de réseau public).
L’Agglo du Pays de Dreux a reçu la compétence assainissement pour l’ensemble des 81 communes de son territoire. La majeure partie des habitations et bâtiments administratifs de Thimert-Gâtelles est concernée par un assainissement collectif, dont la gestion est assurée par SUEZ via un contrat de délégation de service public. La commune de Thimert-Gâtelles a conservé la gestion de l’assainissement des eaux pluviales de son territoire au titre d’une convention de mandat.
La gestion des eaux usées et des eaux pluviales doit se conformer au règlement du service public d’assainissement collectif de l’Agglo du Pays de Dreux.
L’assainissement non collectif est une compétence gérée par le Service Public d’Assainissement Non Collectif (SPANC) de l’Agglo du Pays de Dreux depuis le 1er janvier 2014.
En l’absence d’un réseau public de collecte des eaux usées, les propriétés doivent être dotées d’un système d’assainissement non collectif conforme à la règlementation en vigueur et aux dispositions prévues par le règlement du SPANC.
LA GESTION DES RISQUES
A. L’ALEA RETRAIT GONFLEMENT DES ARGILES
Dans les sols, le volume des matériaux argileux tend à augmenter avec leur teneur en eau (gonflement) et, inversement, à diminuer en période de déficit pluviométrique (retrait). Ces phénomènes peuvent provoquer des dégâts sur les constructions localisées dans des zones où les sols contiennent des argiles. Il s’agit principalement de dégâts au niveau des habitations et des routes tels que la fissuration, la déformation et le tassement. En France, le nombre de constructions exposées est très élevé. En raison de leurs fondations superficielles, les maisons individuelles sont particulièrement vulnérables.
Source : http://www.argiles.frta | ds 2 rom DEN To Nouveau zonage sismique de la France
.e
ER
WE
Zones de sismicité
1 (très faible)
=" 2 (faible)
ms 3 (modérée)
== 4 (moyenne)
m= 5 (forte)
SAM PERS
GUYANE
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La commune est soumise à un aléa lié au retrait et gonflement des argiles qualifié de moyen sur une grande partie de son territoire.
Le Nord du territoire est soumis à un aléa qualifié également de moyen mais également le long des vallées sèches traversant la commune. Des dispositions constructives, notamment en termes de profondeur minimale de fondation, doivent être prises lors de l’édification de nouvelles constructions dans ces zones soumises à cet aléa retrait-gonflement des argiles. Une vigilance sera de mise concernant l’urbanisation de ces secteurs afin de limiter la population exposée à ce risque.
Le reste du territoire est soumis à un aléa qualifié de faible. Cela ne représente donc pas un risque immédiat pour la population.
B. LE RISQUE SISMIQUE
La France dispose depuis le 24 octobre 2010 d’une nouvelle réglementation parasismique, entérinée par la parution au Journal Officiel de deux décrets sur le nouveau zonage sismique national et d’un arrêté fixant les règles de construction parasismique à utiliser pour les bâtiments sur le territoire national.
Ces textes permettent l’application de nouvelles règles de construction parasismique telles que les règles Eurocode8. Ces nouveaux textes réglementaires sont d’application obligatoire depuis le 1er mai 2011.
Le nouveau classement est réalisé à l’échelle de la
commune :
- zone 1 : sismicité très faible ;
- zone 2 : sismicité faible ;
- zone 3 : sismicité modérée ;
- zone 4 : sismicité moyenne ;
- zone 5 : sismicité forte.
Thimert-Gâtelles se situe dans une zone de sismicité
« très faible » (1), à l’image de toute la partie Nord
de la région Centre. Le nouveau zonage sismique
représenté à gauche sur la carte est entré en vigueur
le 1er mai 2011.
La réglementation s’applique aux nouveaux
bâtiments, et aux bâtiments anciens dans des
conditions particulières, dans les zones de sismicité
2, 3, 4 et 5. Il faut se reporter à l’article 4 de l’arrêté
du 22 octobre 2010 relatif à la classification et aux
règles de construction parasismique applicables aux
bâtiments de la classe dite « à risque normal » pour
connaître les détails.
Au 1er janvier 2019, la base de données sismique de
la France n’identifie aucun séisme ressenti à
Thimert-Gâtelles. Source : Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’EnergieBois®
13ÿ 5
Légende des cavités
M cave
* Carrière
Ÿ Naturdle
© Indéterminée
À Gaere
À Ouvrage Civil
e Ouvrage militaire
* Puits
e° souterrain
Contour de carrières
D Communes avec cavités non cartographiables
(cavités confidentielles - sites archéologiques,
sites protégés - cavités mal localisées)
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C. LES CAVITES SOUTERRAINES
L’évolution des cavités souterraines naturelles (dissolution de gypse) ou artificielles (carrières et ouvrages souterrains) peut entraîner l'effondrement du toit de la cavité et provoquer en surface une dépression généralement de forme circulaire. A Thimert-Gâtelles, une cavité a été identifiée au nord- ouest de la commune. Il s’agit d’une cavité naturelle (d’après l’inventaire des cavités souterraines du BRGM). Pour des raisons de confidentialités et de recensement, il est possible que des cavités n’aient pas été répertoriées. La cavité naturelle répertoriée est localisée dans une zone d’habitation, au hameau de Tresneau. Des études de sols seront donc nécessaires avant toute nouvelle construction.
D. LE RISQUE D’INONDATION
La commune de Thimert-Gâtelles est soumise à un risque d’inondation par ruissellement et coulée de boue. Ce type d’inondations s’est déjà produit par le passé lors d’épisodes pluvieux exceptionnellement intenses. Ce fut le cas notamment lors de la grande tempête de 1999 et en 2001. Ces dernières ont donné lieu à des coulées de boues et des mouvements de terrains. Thimert-Gâtelles a alors fait l’objet d’arrêtés de catastrophes naturelles. Une vigilance sera de mise lors du développement de la commune, notamment pour l’urbanisation, afin de minimiser l’exposition des habitants à ce risque
Des débordements peuvent se produire par remontée de nappes phréatiques. Lorsque le sol est saturé d'eau, il arrive que la nappe affleure remonte et qu'une inondation spontanée se produise. Ce phénomène concerne particulièrement les terrains bas ou mal drainés et peut perdurer. Les remontées de nappes peuvent causer des petites inondations lentes et progressives, qui n’occasionnent pas de dommage en termes de vies humaines, mais qui posent la question d’une attention particulière pour les constructions.
Il n’existe par ailleurs pas de Plan de Prévention des Risques d’Inondations (PPRI) à Thimert-Gâtelles lié aux remontées de nappes mais ce type de risque d’inondation existe malgré tout. L’aléa de remontée des nappes concerne essentiellement le nord de la commune, plus précisément un secteur localisé au nord de la route départementale 939. Ce secteur est concerné par une sensibilité « forte », voire « très forte ». Quelques secteurs sont concernés par la présence d’une nappe sub-affleurante.
Source : http://www.bdcavite.net/Le risque d'inondation par remontée de nappes
| Nappe sub-affleurante
EM sensibiiité très forte
CL] sensibilité forte
CL] sensibiiité moyenne
CE sensibilité faible
EM sensibiiité très faible
CL] non réalisé
Source :
http://www.inondationsnappe s.fr
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Des zones d’habitations sont localisées sur ces secteurs. Une vigilance sera de mise dans le développement de la commune afin de minimiser l’exposition des habitants à ce risque.
La majeure partie de la commune demeure néanmoins concernée par un risque de remontée de nappes phréatiques « faible ».Liberté + Égalité » Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE D'EURE-ET-LOIR
LE PREFET D'EURE ET LOIR
Chevalier de la Légion d'Honneur,
‘ Officier de l'Ordre National du Mérite
Direction Départementale
de l'Agriculture et de la Forêt
ARRÊTÉ
fixant les seuils de superficie boisée en-dessous desquels
le défrichement n'est pas soumis à autorisation administrative
Vu jes articles L.311-1 et L.311-2 du Code Forestier :
Vu l'avis de M. le Président du Conseil Général d'Eure et Loir ;
Vu l'avis de M. le Directeur Régional de la Propriété Forestière d'Ile de France - Centre ; Vu l'avis de M. le Président du Syndicat des Propriétaires Forestiers Sylviculteurs d'Eure et Loir : Vu l'avis de Madame la Présidente du Syndicat de la Propriété Agricole et Rurale d'Eure et Loir : Vu l'avis de M. le Président de la Chambre d'Agriculture d'Eure et Loir ;
Vu l'avis de M. le Directeur de l'Agence Interdépartementale de l'Office National des Forêts à Blois :
Considérant le faible taux de boisement des régions agricoles de la Beauce et de la Beauce Dunoise et considérant l'importance des boisements pour la préservation des espèces animales et végétales de ces régions ; Sur proposition de M. le Secrétaire général de la Préfecture d'Eure et Loir ;
ARRÊTE:
ARTICLE 1”. Aucun particulier (personne physique ou personne morale) ne peut user du droit de défricher ses bois sans avoir préalablement obtenu une autorisation préfectorale lorsque ces bois font païtie d'un massif forestier dont la superficie totale atteint ou dépasse les seuils suivants :
- 0,50 hectare sur le territoire des communes situées dans les régions agricoles BEAUCE et BEAUCE- DUNOISE (cf, carte en annexe),
- 4 hectares sur les communes situées dans les autres régions agricoles.
ARTICLE 2.- Sur tout le département, le seuil prévu à l'article L.311-2 est fixé à 4 hectares en cas de défrichement dans les parcs et jardins clos attenant à une habitation principale et lié à une opération d'aménagement prévue au titre premier du Livre III du Code de l'Urbanisme ou à une opération de construction soutmise à autorisation au titre de ce Code.
ARTICLE 3.- M. le Secrétaire Général de la Préfecture d'Eure et Loir, M. le Directeur Départemental de l'Agriculture et de la Forêt, MM. Les Sous-Préfets, Mesdames et Messieurs. les Maires des communes concernées ainsi que toute autorité habilitée à constater les infractions aux dispositions du Code Forestier, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au Recueil des Actes Administratifs.
Faità CHARTRES, le jf NOV. 2005
LE PREFET,
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LA GESTION DES ESPACES NATURELS
A. LES ESPACES BOISES ET LEUR GESTIONPlan Local d’Urbanisme de Thimert-Gâtelles Annexes
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B. LES ZONES NATURA 2000
Une partie de la forêt domaniale de Châteauneuf-en-Thymerais s’étend au nord du périmètre communal, cet espace boisé constitue un ensemble écologique et paysager remarquable, annonciateur du Perche et de ses espaces naturels riches. L’ensemble est inscrit dans le réseau européen Natura 2000, considérant la présence d’une Zone de Protection Spéciale (ZPS) inscrite au titre de la directive « Oiseaux » et intitulée « Forêts et étangs du Perche », ainsi que d’une Zone Spéciale de Conservation (ZSC), inscrite au titre de la directive « Habitats » et intitulée « Arc forestier du Perche d’Eure-et-Loir ».
Zones Natura 2000 à Thimert-Gâtelles
Source : http://geoportail.gouv.fr/
ZPS « Forêt et étangs du Perche »
ZCS « Arc Forestier du Perche d’Eure -et-Loir