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Compte-Rendu - CR CM 07 07 2022
Arrêté - 12 AVIS SCOT SYMESCOTO M2 du 30 09 2025
unknown - guide pratique que faire dechets?modal=false
unknown - guide pratique mon jardin malin
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Thèmes du document : Environnement, Changement climatique, Bois et produits du bois,
Recycler mes déchets verts et de cuisine pour jardiner au naturel2 2 R
e c
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D. Ademas
Denis Pépin Ingénieur écologue et agronome, journaliste horticole, auteur, conférencier, formateur et surtout jardinier, il est
spécialisé dans la pratique du jardinage biologique depuis plus de 30 ans. Il a obtenu le premier prix du concours national des jardins potagers de France.
Le SYMEED 29 (syndicat mixte départemental de gestion durable
des déchets), en collaboration avec Denis Pépin, vous propose ce
guide pratique présentant des solutions simples pour jardiner en limitant
l’usage de produits phytosanitaires et en réduisant les arrosages.
Ce guide malin vous donnera des clés pour recycler, chez vous, vos déchets biodégradables afin d’enrichir votre jardin ornemental ou votre potager. Bonne lecture !
André Péron
Vice-Président en charge de la prévention des déchets
Le mot du SYMEED29 Le mot du SYMEED29Le bout du monde
et
le fond du jardin
contiennent la même
quantité de
merveilles
.
[Christian Bobin]
Écrivain, poète
p. 4
3
p. 10 p. 18
3
p.
0
p. 1
8
c u
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j a
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l !
Légende
des
pictogrammes
Jardiner
au naturelTontes de gazon Feuilles mortes Fleurs fanées
Tailles de haies et d
, arbustes
Résidus d
, élagage
Déchets d
, entretien
de massifs
Les
collectivités
du
Finistère
gèrent
des
quantités
importantes de déchets verts. En 2010, ils représentent près de 50 % des (en tonnes) des déchets collectés par les déchèteries du département. Bien sûr, ils sont valorisés pour produire du compost utilisable comme amendement organique, aussi bien pour les plantes des particuliers que pour les espaces verts communaux et les parcelles agricoles. Toutefois, cette gestion collective montre ses limites : espace restreint en déchèterie, augmentation du nombre de transports des déchets verts, impact non négligeable sur les émissions de gaz à effet de serre, qualité du compost conditionné par la présence ou non de matières indésirables, et surtout coût du service.
Recycler ses déchets verts,
c’est
simple et plein d’avantages ! Tout particulier disposant d’un jardin a la possibilité de réutiliser tout ou partie de ses déchets verts par des techniques simples et pratiques. Produire moins de déchets verts dès la conception de son jardin constitue également une solution complémentaire. Les avantages sont nombreux :
4
Les principaux déchets verts
recyclables
J’améliore la qualité de mon jardin avec moins d’efforts et de temps d’entretien.
À vous de jouer maintenant !
J’économise l’achat de compost, de paillis,
d’engrais et de désherbant.
J
Je limite mes
déplacements en déchèterie.
Je mets en œuvre concrètement des gestes éco-citoyens.Le paillage
Le paillage est la solution la plus simple, rapide et
naturelle pour valoriser une grande partie des déchets verts du jardin. Les débris végétaux sont étalés sur
la terre, d’une manière esthétique et ef
fi cace,
et se décomposent en
surface pour
former de l’humus.
Le compostage C’est une décomposition organisée, accélérée et contrôlée, en présence d’air, pour obtenir un fertilisant naturel concentré et prêt à l’emploi. Cette solution concerne surtout les déchets de la
cuisine et du potager.L’énergie Les branches (bien sèches)
des arbres et arbustes peuvent servir pour allumer la cheminée, le poêle ou le barbecue. Les grosses branches de plus de 4 cm de diamètre sont débitées en rondins. Les plus
fi nes sont
assemblées et liées en petits fagots.
L’alimentation
animale
Les déchets du potager et de la cuisine sont aussi des aliments de choix pour les petits animaux domestiques et de la basse-cour :
restes de viande pour les chats,
les chiens, les poules, épluchures et tontes
de pelouse pour les poules
et les lapins…
Compostage
Nourriture animale
Paillage
Matériaux LÉGENDE
Énergie
Brindilles Fleurs et plantes fanées Mauvaises herbes sans graines *Paillage sous des plantes différentes éloignées de plusieurs mètres
Le meilleur usage
Autre usage possible
Taille de haie verte Taille de thuyas, aiguilles de résineux Tontes de pelouse Branches, bois, écorces
5
La
circulaire
du
18
novembre
2011
précise
que
le
brûlage à l’air libre des déchets ménagers, dont les déchets verts des jardins, est strictement interdit, y compris dans un incinérateur individuel ou d’immeuble. La circulaire
Feuilles mortes Plantes malades ou traitées
*
Pommes de pin Déchets du potager Déchets de cuisine
Jardiner
au naturelLa pelouse Choisissez un gazon rustique à croissance lente et bien adapté au sol et à l’exposition (ombre ou soleil). Son coût supérieur aux autres gazons est vite compensé par les économies de tontes. Vous pouvez utiliser une tondeuse-recycleuse (mulching) qui permet de couper très
fi nement l’herbe pour la laisser sur place
sans la ramasser. Tondue haute toute l’année (plus de 5 cm), la pelouse est moins envahie d’herbes indésirables, de mousses, de vers blancs et de vers gris (tipules). Elle résiste mieux aux sécheresses estivales et reste bien verte en été.
e de
5 cm
Les arbustes et haies Choisissez
des
arbustes
à
croissance lente ou à port trapu
et court, plus faciles à tailler et à
entretenir.
Les
arbustes
à
croissance
rapide produisent beaucoup de déchets et vous
contraignent à des corvées de taille fastidieuses et
fatigantes.
Les petits arbres Les
arbres
d’ornement
n’ont
pas
besoin
d’être
taillés,
sauf
quand
la
place
leur
manque pour prendre leur forme naturelle. Choisissez
des
espèces
de
faible
volume
adaptées à la surface de votre jardin.
6
Attention aux espèces envahissantes Ce
sont
des
espèces
à
la
croissance
rapide,
voire
invasives,
qui
produisent
beaucoup
de
déchets
:
Baccharis ou Séneçon en arbre, Buddleia non hybride, Consoude
officinale,
Grande
pervenche,
Griffe
de
sorcière,
Herbe
de
la
pampa,
Jussie,
Lamier
jaune,
Laurier-palme, Myriophylle du Brésil, Raisin d’Amérique (Phytolacca), Renouée, Rhododendron pontique. Attention aux
Tondue ha
d
La taille annuelle ou semestrielle des haies produit des déchets verts moins importants et plus faciles à gérer que des tailles libres plus espacées. Les jeunes rameaux taillés au sécateur ou au taille-haie peuvent être broyés simplement avec la tondeuse à gazon.
t fa aciles aciles
2 fois par an
maximum
La taille ann
Vous
interviendrez peu sur des espèces faciles
d ,
entretien.Pour vos haies et vos massifs, choisissez des arbustes et des arbres qui poussent moins vite (croissance lente) ou moins haut (petits et grands arbustes à forme compacte, petits arbres). Dans un grand jardin, ils produiront moins de déchets verts. Dans un petit jardin, ils conviendront mieux à la surface disponible. Un arbre d’ornement bien adapté à la taille du jardin et planté au bon endroit n’a pas besoin d’être taillé. Les végétaux caducs perdent leurs feuilles en automne. Les persistants restent verts car ils les perdent tout au long de l’année.
7
CADUCS
PERSISTANTS
CADUCS
PERSISTANTS
PETITS
ARBUSTES ARBUSTES À CROISSANCE
LENTE
PETITS ARBRES
Aronia
Deutzia gracilis,
rosea
Forsythia ‘Boucle d’or’,
‘Mêlée d’or’ Potentille Seringat nain
Spirée nipponica
cinerea
Weigela nain
Berberis
Coronille emerus
Fusain ailé
Groseillier à fleurs
Hydrangea quercifolia
Lonicera tatarica
Buddléia nain
Charme ‘Columnaris’ Deutzia Mont Rose Exochorda ‘The Bride’ Forsythia ‘Gold Rausch’,
‘Week-End’
Fusain d’Europe ‘Red Cascade’ Hortensia de moyenne hauteur
Lilas microphylla ‘Superba’
Seringat ‘Belle étoile’,
‘Burfondensis’ Spirée thunbergii,
arguta
Sureau noir
‘Black Lace Eva’
Viorne obier ‘Compactum’
Weigelia compacts Aubépine pourpre
Érable champêtre ‘Carnival’
Cornouiller mâle
Érable ginnala ‘Compactum’
Cerisier ‘Accolade’
‘Automnalis’
Pommier ‘Everest’
Sorbiers
Azalées
Coronille glauque
Millepertuis androsème
Mahonia ‘Apollo’
Nandina
Rhododendron yakushimanum
Abélia
Arbousier ‘Compacta’,
‘Atlantic’,
‘Roselily Minlily’ Houx meserveae
Laurier du Portugal
compact ‘Angustifolia’,
‘Myrtifolia’
Laurier palme ‘Etna’,
‘Herbergii’, ‘Genolia’
Photinia ‘Robusta
Compact’, ‘Corallina’
Aucuba Berbéris
Buis sempervirens
Camélia
Choisya ternata
Filaria
Fusain du Japon
Houx
If
Laurier tin
Myrte
Osmanthe
Piéris
Pittosporum Rhododendron
Skimmia
Viorne burkwoodii
If colomnaire Chêne vert Houx aquifolium
GRANDS ARBUSTES
COMPACTS
ns ha
ut
Jardiner
au naturelIl y a de la
vie là-dedans
Le recyclage des déchets organiques du jardin et de la cuisine permet de : restituer à la terre les sels minéraux nutritifs que les plantes ont prélevés pour grandir : azote, potasse, phosphore, calcium, magnésium. L’achat d’engrais devient alors super
fl u.
reconstituer le stock d’humus du sol qui se dégrade naturellement au
fi l des ans. L’achat de fumier
ou de terreau devient inutile.
Le paillage : l’humus du jardin d’ornement Au jardin, comme dans la nature, le paillage avec les déchets
verts suf
fi t pour entretenir la fertilité du sol et nourrir les
vivaces, arbustes, haies, rosiers arbustifs.
Le compost :
l’humus du jardin productif Stockable et prêt à l’emploi, il complète
le paillis pour accroître la fertilité du sol et nourrir les plantes exigeantes
en
éléments
nutritifs
:
légumes
gourmands (tomate, chou, courgette, poireau,
pomme
de
terre,
…),
fruits et pelouse âgée. Le terreau C’est
un
support
de
culture
destiné à remplacer la terre pour des plantations ou des semis en pot, en bac ou en terrine. Autrefois réalisé avec les feuilles mortes décomposées en 2 à 3 ans, il est aujourd’hui produit à partir de tourbe blonde, d’écorces de feuillus et de bois déchiqueté.
8
L’humus :
pour un sol
fertile et des plantes saines L’humus provient de la décomposition des débris végétaux morts par les êtres vivants du sol (bactéries, champignons, lombrics, acariens, insectes). Ce sont
les
débris
riches
en
lignine
(tiges,
branches,
feuilles
mortes)
qui
produisent le plus d’humus stable. L’humus
se
lie
à
l’argile
et
au
limon du sol pour lui donner une structure
souple,
malléable,
aérée,
poreuse, retenant bien l’eau et les sels minéraux. Sans humus et sans les êtres vivants du sol, la terre est dif fi cile à travailler, peu productive et
les plantes sont plus fragiles.9
Pensez aux alternatives Filet de protection contre les vers, chenilles, altises (sur les carottes, poireaux, choux, radis et navets). Environnement attractif pour les auxiliaires (hérisson, carabe, staphylin, perce-oreille, syrphe, coccinelle, crapaud, rouge-gorge) : fl eurs toute l’année, paillis, haies variées avec quelques arbustes attractifs (sureau,laurier-tin, noisetier, buis, houx…).
Adoptez de bonnes pratiques préventives : Choisissez des végétaux bien adaptés au sol et au microclimat de votre jardin, son exposition au soleil ou à l’ombre. Ne serrez pas trop les rosiers et les fruitiers pour mieux aérer leur feuillage. Choisissez les variétés les plus résistantes aux maladies ou aux limaces : rosiers, tomates, pommes de terre, fruitiers, vignes, vivaces. Ne gardez pas de variétés maladives, remplacez-les par des plantes résistantes. Ne surdosez jamais les engrais ou le compost et ne l’enfouissez jamais en profondeur.
p
ais en profondeur.
Interdiction de traiter :
à moins de 5 m d’un cours d’eau, d’un canal ou de tout point d’eau, à moins de 1 m des fossés avec ou sans eau, sur les avaloirs, les caniveaux et les bouches d’égoût. [Arrêtés ministériel du 12/09/2006 et préfectoral du 01/02/2008] Interdiction de
En cas de
traitement
préventif ou curatif,
parfois nécessaire :
Achetez un produit adapté : spéci
fi que à la lutte contre les insectes
ou les maladies, par exemple.
Dosez toujours un peu moins que la dose indiquée sur le
fl acon,
pulvérisez en
fi nes gouttelettes, à distance (50 cm), sans faire ruisseler le produit.
Avant d’intervenir, équipez-vous a
fi n de vous protéger (gants, masque, combinaison).
Ne jetez jamais les restes de préparation, même bio, dans l’évier, le caniveau,
le regard d’eau pluviale, mais pulvérisez-les sur la partie traitée.
Apportez à la déchèterie les emballages
et produits périmés.
Jardiner
au naturelTonte de pelouse Fruits et plantes malades Peaux d’agrumes Racines de liserons et autres vivaces, lierre Aiguilles de résineux, tailles de thuyas et de cyprès Petits déchets de viande, de poisson et de produits laitiers Litière des chats et petits animaux Fruits de mer
Toujours en petite quantité,
de préférence un peu sèche pour éviter
sa prise en masse dans le compost, SAUF les graines des mauvaises herbes et des plantes envahissantes Le compostage est la meilleure
solution d’assainissement pour éliminer les maladies et la plupart des ravageurs
Mélangées aux autres déchets, elles se décomposent vite et bien Laissez-les sécher quelques jours au soleil pour les tuer avant de les
composter
Paillez les plantes
de terre de bruyère, fraisiers
En petites quantités, mélangez-les
toujours aux autres déchets pour éviter
les odeurs, les mouches, les rats Minérale ou végétale et en petite quantité, elle se décompose bien. Jetez-la à la poubelle si les animaux
sont malades
Écrasez les coquillages, carapaces, pinces ; compostez les algues après les avoir dessalées sous la pluie
Je dépose tous les déchets du jardin
Quelques précautions
Tous les déchets organiques d’origine végétale et animale se
décomposent,
mais
certains
plus
lentement
que
d’autres. Seuls les déchets susceptibles de compromettre le processus de compostage et la qualité agronomique du compost doivent être exclus. Je dépose tous les déchets de cuisine SAUF les gros coquillages et les os qui peuvent
toutefois être valorisés après broyage ou calcination dans un poêle à bois
SA S S S S S S S S
toutefo
Croûtes de fromage Coquilles d’oeufs et de moules Coques de noix, noisettes, pistache Algues
Feuilles de journal, papier et rouleau d’essuie-tout… Filtre et marc de café, de thé, de tisanes Épluchures des légumes et fruits, y compris les peaux d’agrumes, feuilles de rhubarbe… Restes de repas y compris les sauces
Céréales cuites
Petits déchets de viande, de poisson, de crustacés* * Possible (voir tableau «Quelques précautions»)
Pain rassis Aliments avariés ou périmés
Inutiles, elles risquent d’asphyxier le compost. Epandez-les dans le jardin (80 g/m
2 /an), sauf au pied
des plantes de sol acide
Cendres de cheminée
1011 11
Les bons outils pour mélanger
Le bon
rapport
Une bonne aération
permanente Les déchets de cuisine, de la pelouse ou du potager sont trop mous et se tassent. Mélangez-les avec la fourche à des
déchets
plus
grossiers
pour
assurer
l’aération
permanente
du
compost. Remuez, décompactez et mélangez systématiquement
les
déchets
entre
eux lors de leur apport dans le compos- teur ou sur le tas. Entretenez cette aération permanente en remuant
les
apports
récents
de
manière régulière.
L’équilibre carbone/azote
Les déchets de plantes jeunes, mous, humides et verts sont riches en
azote nécessaire aux être vivants du sol (décomposeurs).
Les déchets de plantes âgées, grossiers,
secs
et
bruns
sont
riches
en
carbone
(lignine,
cellulose)
qui
est
la
source
d’énergie
des
décomposeurs.
c
Les déch humides
azote du s
Leg
30 à 50 %
de matières
brunes [ CARBONE
]
50 à 70 % de matières
vertes [ AZOTE
]
De l’eau sans excès
Les déchets en cours de compostage doivent toujours rester humides sans être
gorgés
d’eau.
Cela
se
sent
au
toucher. Il faut donc mélanger les déchets trop humides aux autres plus secs pour
obtenir
une
bonne humidité. L’arrosage peut s’avérer nécessaire en complément, surtout lors des étés secs et chauds. Astuce : ouvrez le couvercle du composteur lorsqu’il pleut.
ATTENTION AU MÉTHANE Ce gaz à effet de serre très puissant provient
de
la
décomposition
des
déchets
organiques
en
l’absence
d’oxygène
(anaérobie).
Il
peut
se
former au centre du tas de compost mal aéré. Il est toujours associé à de mauvaises odeurs.
griffe brass-compost
petite fourche à 3 ou 4 dents
g b
pou p etite
Composterje dérange ?...
Produits verts, riches en azote,
humides, fins, mous
Produits
bien
équilibrés
Produits bruns,
carbonés et secs, grossiers, rigides
Facilement décomposés
par les bactéries,
source d’humus nutritif
Décomposés par les bactéries et les
champignons, source d’humus
nutritif et structurant.
Lentement décomposés par les champignons, sources d’humus
stable structurant du sol.
Tailles des haies et arbustes verts
Mauvaises herbes âgées
Déchets du potager
Fumier pailleux
Foin Orties
Algues brunes
Déchets de cuisine, épluchures de légumes
Déchets carnés, plumes, carapaces
Feuilles vertes jeunes Tontes de pelouse Déjections animales Fumier peu pailleux
Purin d’orties Algues vertes Fleurs fanées
Feuilles mortes épaisses
Plantes sèches ou en fin de vie
Branches, brindilles
Coques et coquilles (noix, avocat, pistaches,
…)
Copeaux et sciure de bois brut non traité,
Écorces
Papier et carton Aiguilles de pin
Paille
50 à 70 % de matières vertes
[ AZOTE
]
50 à 30 %
de matières brunes
[ CARBONE
]
12
hum
Fa s
Déc D D D D D D D
hets de Déc D D D D D
het
Feuilles mortes tendres : aulne, tilleul, fruitiers, noisetier, sureau, bouleauLe compostage du fumier de poules est
riche
en
azote,
phosphore
et
calcium.
Compostez
votre
fumier
avec les autres déchets du jardin et de la cuisine avant de l’épandre en surface.
C’est la manière la plus simple de composter les déchets du jardin et de la cuisine, ainsi que le fumier. Elle est bien adaptée aux grands jardins (plus de 1
000 m
2) disposant d’un important volume de déchets non
réutilisables en paillis, mais le tas est plus vulnérable aux animaux errants, au dessèchement ou aux excès d’eau. Couvrez le tas avec une bâche pour maintenir un bon niveau d’humidité.
Ah bon
???
Attention ,
le tas de compost n
, est pas
un tas de déchets oublié dans un coin du jardin !
Le tas allongé Le tas (environ 1 m de large et de haut) s’allonge au fur et à mesure de l’apport
de
nouveaux
déchets. Le
compost
est
pré-
levé selon les besoins, d’abord dans la partie la plus ancienne du tas.
Le tas en hauteur C’est
le
plus
simple
(environ 1,3 m de large et
de
haut).
Au
fur
et
à
mesure
de
l’apport
de
déchets,
on
monte
le tas comme dans un composteur, en veillant à alterner déchets verts et bruns. Mélangez
bien
avec
une
fourche
à
chaque
nouvel apport et veillez au niveau d’humidité. Au bout d’un à deux mois, il est utile de retourner le tas pour l’aérer et parfaire le mélange.
D. Pépin
D. Pépin
13
Composter14
Où installer le composteur et le tas ? Sur la terre nue. Jamais dans un trou car l’eau stagnante en hiver crée des conditions anaérobies (production de méthane). De préférence à l’ombre en été pour éviter le dessèchement. Dans un endroit bien entretenu pour éviter l’arrivée de mauvaises herbes dans le compost. Pas trop loin de la maison et d’un point d’eau pour nettoyer le seau.
Broyage préalable : utile et simple, il facilite le mélange des déchets et active leur décomposition par les micro-organismes. Le tamisage du compost mûr devient inutile. Une simple tondeuse à gazon suffit pour broyer la plupart des déchets du jardin. En hiver, gardez un peu de déchets secs (feuilles mortes, branches broyées) pour mêler aux déchets humides et azotés plus nombreux au printemps.
Bureau des Graphistes
Pratique
avec
son
couvercle,
esthétique,
le
composteur
individuel
s’adapte
bien
à
l’habitat
pavillonnaire et ses petits jardins. Un composteur de 400 Litres suffit dans la plupart des cas. Vous
ne
pourrez
y
déposer
que
de
faibles
quantités de déchets du jardin à la fois car il est indispensable de toujours les mélanger aux apports précédents au fur et à mesure que vous remplissez le composteur. L’essentiel des déchets verts sera valorisé par le paillage. Vous y mettrez surtout les déchets de la cuisine,
les restes du potager, les plantes malades ou abîmées auxquels vous ajouterez un peu de déchets bruns pour obtenir un bon équilibre vert/brun, humide/sec, azote/carbone.Le compostage collectif Le principe de compostage est le même que dans un composteur individuel.
Il
permet
aux
habitants
volontaires
des
immeubles
dépourvus de jardin de composter les déchets de cuisine, les
fl eurs
fanées et plantes vertes jetées. Par souci de commodité et pour éviter tout risque de nuisances, vous éviterez d’y déposer les déchets d’origine animale (gras, viande,
crustacés…)
et
les
litières
d’animaux
domestiques
qui
sentent mauvais s’ils ne sont pas bien enfouis lors de leur dépôt dans le composteur. Dès la mise en place du composteur collectif, il est indispensable de prévoir un stock de feuilles mortes ou de broyat de branches. Intégrez-le aux déchets de cuisine lors de chaque apport a
fi n
d’obtenir un mélange équilibré, aéré, sans mauvaises odeurs ni moucherons.
15
Composteurs collectifs aux abords des immeubles : renseignez-vous auprès de votre collectivité. Vannes Agglo
Composter
La décomposition est réalisée surtout par des petits lombrics rouges rayés (Eisenia fetida) achetés ou provenant d’un autre composteur. C’est rapide, ef
fi cace, sans odeur et ne nécessite pas de retournement.
Le compost obtenu est très riche et le jus issu du compostage, dilué au 1/10
ème
, permet d’arroser les plantes d’appartement
et les jardinières (de mai à octobre) .
ventilation
déchets verts et de cuisine
journaux, cartonnettes, boîtes à oeufs
lombrics
engrais liquide engr liqui engr en
1
2
Le lombri-compostage C’est une autre solution pour composter les déchets de cuisine des logements sans jardin. Le lombri-composteur trouve sa place dans l’appartement (balcon, garage, cuisine…). Il peut recevoir tous les déchets de la cuisine, à l’exception des os, coquillages, restes de viandes, poissons, crustacés. Ajoutez une matière absorbante pour limiter la production de jus : papier journal coupé en lanières, cartonnettes, tourbe, sciure.16
Comme engrais, le compost est utile surtout aux plantes exigeantes du potager, du verger et aux rosiers. Comme amendement, il est indispensable pour améliorer rapidement les terres pauvres en humus, compactes ou trop légères. Il leur redonne vie mais attention aux excès. Épandez-le en surface. L’enfouissement profond favorise les vers blancs, les vers gris, les taupins et les maladies des plantes. Lors des plantations Mélangez le compost mûr à la terre de surface
(15 cm maxi. de
profondeur)
lors de la plantation.
Plantes vivaces, tomate, aubergine, courgette, potiron, poivron, fraisier,
framboisier… : 3 à 4 kg/m
2
Rosier, arbuste : 4 à 6 kg par plante
Arbre :
10 kg par plante
En automne L’idéal est d’adopter dans votre jardin les mêmes rythmes que ceux de la nature : épandage de compost mûr de septembre à novembre.
Au printemps Un apport de compost très mûr peut venir en rattrapage, avant les semis (enfouissement super
fi ciel)
ou au pied des plantes.
ps os
st t très mûr s st t très mûr
octobre,
novembre, avril, mai...
En jardinière : pour le rempotage des plantes d’intérieur et de jardinière, réalisez le mélange suivant :
70 % de terreau horticole
+ 30 % de compost mûr ou de lombri-compost
Entretien du potager et des fleurs annuelles Epandez du compost (3 kg/m
2 /2 ans) pour les cultures les plus
exigeantes (choux, poireaux…)
soit entre les rangs ou au pied des plantes exigeantes, soit sur la terre libérée des cultures.
Recouvrez le compost d’une couche de paillis (tontes sèches, feuilles mortes, broyat frais…) pour plus d’ef
fi cacité.
A quoi ressemble du compost mûr ? A du terreau de feuilles, noir, friable en séchant, un peu compact si humide, avec une légère odeur de terre de sous-bois. Il n’y a presque plus de petits invertébrés (vers rouges rayés…). Mais attention, ce n’est pas : du terreau de rempotage ou de semis : il est trop riche pour cela du paillis : il n’empêche pas la levée des herbes indésirables. E j
di
Fraisiers, framboisiers, cassis, groseilliers… :
3 kg/m
2 /an, juste après la récolte.
Entretien des petits fruits et des arbres fruitiers Sur la pelouse
avant le semis : 2 kg/m
2
de compost mûr, en surface.
entretien : épandez 200 à 500g/m
2
tous les 5 ans
pour conserver une pelouse verte, dense et résistante.
Pommiers, poiriers, cerisiers… : 3 kg/m
2
en période de repos.
S Y S
E M17
Le compostage est facile, tout le monde peut le faire, mais la première année d’apprentissage peut réserver quelques surprises.
À chaque
problème, une
solution !
PROBLÈMES
CAUSES
SOLUTIONS
Décomposition trop lente Mauvaises odeurs passagères
Composteur trop petit
Odeur putride persistante Mouches, moucherons Compost tassé, compact Compost trop sec Moisissures, champignons blanchâtres Fourmilière dans le compost Rat, mulot, campagnol
Gros vers blancs
Compost trop sec ou trop tassé Elles peuvent provenir de fruits comme le melon, des déchets de crustacés, de poisson, de viande… Trop de déchets saisonniers (tontes, feuilles) Manque d’aération, compost trop humide et trop tassé Leurs larves décomposent les fruits, les déchets humides et trop mous et les déchets animaux Excès de déchets humides, fins, mous, azotés, manque de brassage Manque de matières vertes et humides, exposition au soleil, manque d’arrosage Compost trop sec ou mal équilibré (trop de déchets bruns) Compost trop sec Ils recherchent à manger (végétaux, restes de repas) ou habitent dans le compost Ce sont les larves de la cétoine dorée (insecte vert métallisé) qui décomposent les feuilles mortes, le bois pourri, les terreaux à base de tourbe et d’écorces
Voir les solutions pour “trop sec”/“trop tassé”. Valoriser vos déchets verts par le paillage, pratiquez la tonte mulching, choisissez des arbustes à croissance lente. Mélangez ces déchets avec les autres pour les recouvrir et activer leur décomposition. Remuez le compost pour l’aérer. Mélangez-le à des matières structurantes brunes sèches, carbonées, grossières. Couvrez le compost. Arrosez, ajoutez des matières vertes ou arrosez avec du purin d’orties, couvrez, installez le composteur à l’ombre. Mélangez les déchets lors de chaque apport, arrosez, posez un grillage sous le composteur (maille inférieure à 2 cm). Laissez-les dans le compost.
Quel beau
garde-manger !
Composter18 18
Le
paillage
(mulch
en
anglais) consiste à couvrir la terre avec des débris végétaux
comme
la
paille (d’où le nom).
Avant
d’acheter
les
paillis
du
commerce,
commencez
par valoriser les déchets verts
gratuits
de
votre
jardin : tontes de gazon séchées,
feuilles
mortes,
branches
et
brindilles
broyées, fougères…
Comment
pailler efficacement ?
Enlevez toutes les herbes indésirables en place (racines comprises). Bêchez la terre pour la décompacter sans la retourner. Dans les massifs pérennes, apportez du compost en surface (la 1
ère
fois que vous paillez) pour stimuler
l’activité des microorganismes. Étalez le paillis en couche homogène bien régulière pour qu’il reste esthétique et ef
fi cace, nivelez et arrosez
copieusement le paillis.
Le paillis se décompose plus ou moins vite selon sa nature, l’humidité du sol, la chaleur. Il se transforme en humus et en sels minéraux nutritifs
.
Comment
l’entretenir,
le renouveler ? Pour les plantes pérennes, ajoutez simplement une nouvelle couche de paillis sur la précédente quand elle est décomposée. Arrachez les éventuelles herbes indésirables (de plus en plus rares). Dans le potager : ratissez les restes de paillis non décomposés avant la remise en culture.
Quels déchets végétaux
utiliser
?
Tous les déchets verts sauf les plantes trop malades qui doivent être compostées.
EXEMPLE
DURÉE DE
VIE
UTILISATION
PRÉFÉRENTIELLE
Tontes de pelouse Feuilles épaisses, branches broyées (dont celles des thuyas et des cyprès)
Courte Longue
Cultures courtes
(la plupart des légumes,
les fleurs annuelles) Plantes pérennes (fraise, framboise, arbuste, rosier, vivace, aromatiques, arbre)
N’enfouissez pas le paillis, cela augmente le risque de développement de vers blancs, vers gris, taupins. Enfouis,
les
paillis
ligneux
(feuilles,
copeaux,
paille,
écorce, paillis du commerce) consomment l’azote du sol pour se décomposer au détriment des besoins des plantes. N’enfouissez
Paillis de tonte de pelouse
D. PépinUn jardin toujours couvert d’un paillis est plus facile à entretenir. 30 minutes passées à pailler, c’est 5 heures de moins à désherber, bêcher, sarcler, biner, arroser.
Le travail du sol reste néanmoins
indispensable avant les semis et les plantations. Les multiples avantages des paillis organiques
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Vrai ou faux ?
peut favoriser les limaces
Non :
sous le paillis, les limaces sont
peu à peu éliminées par leurs ennemis (carabes…) et leurs dégâts se raré
fi ent.
Oui :
les paillis trop humides
qui entrent en fermentation (tonte de pelouse non séchée) favorisent les mollusques.
peut entraîner la
pourriture et les maladies
des plantes
Non :
car un paillis bien réalisé stimule
le développement des ”bonnes” bactéries
et des champignons du sol. Possible :
si le paillis est putride,
humide, asphyxiant (tontes
de pelouse non sèches
par exemple)
peut
attirer les rongeurs Non :
si les ennemis des rongeurs
sont présents (belette, chat, rapace…)
et si la terre reste souple. Oui :
dans les terrains déjà
infestés de rongeurs. Dans ce
cas, retirez le paillis
en hiver.
Le paillage...
Pailler
Évite l’installation des plantes
indésirables
(par semis)
:
c’est la meilleure alternative
au désherbage chimique du jardin
Protège la terre et les plantes
du gel comme des excès de chaleur
Renforce l’activité des microorganismes et des
vers de terre
Abrite et protège les animaux auxiliaires (hérisson, carabe, staphylin, perce-oreille, syrphe, coccinelle,
crapaud, ...)
Protège la terre de la battance
(croûte)
provoquée par les fortes pluies
ou l’arrosage
Maintient le sol poreux, favorise
l’infiltration de l’eau et l’aération du sol,
retarde son dessèchement
(le paillage vaut au moins 3 arrosages)
Se transforme
en humus nourricier, comme dans la natureQuand pailler ?
En automne,
au moment de la chute des feuilles :
le potager (feuilles tendres), les haies, les arbustes, les rosiers… En fin d’hiver :
les vivaces, y compris les bulbeuses, les
massifs après leur nettoyage.
Waouh !
une deuxième
vie !!!
C’est
le
meilleur
paillis
pour
stimuler
les
micro-organismes
du sol, les vers de terre, assouplir la
terre et entretenir sa fertilité.
Quelles feuilles ?
Les feuilles tendres
Celles des tilleul, noisetier, charme, noyer, cerisier, prunier, bouleau se décomposent rapidement
et
forment
un
excellent
paillis
pour le potager en automne et en hiver, entre les
rangs des légumes ou sur la terre après culture. Les
lombrics ayant travaillé tout l’hiver, la terre devient très souple et facile. Les feuilles épaisses Celles du hêtre, érable, chêne d’Amérique, platane, magnolia, laurier
palme
et
sauce
sont
épaisses
ou
couvertes
d’une
cuticule cireuse qui retarde leur décomposition. Une aubaine pour pailler les cultures pérennes (vivaces, arbustes…). Et les feuilles malades ?
Les maladies habituelles étant spéci
fi ques aux plantes, pratiquez
simplement la rotation des paillis. Ne laissez pas en place les feuilles malades tombées des arbres fruitiers. Ratissez-les et utilisez-les pour pailler d’autres plantes situées 10 mètres plus loin (potager, rosiers et fraisiers par exemple). Une exception pour les feuilles de marronnier contaminées par la chenille mineuse : le seul traitement ef
fi cace actuel consiste
à les brûler.
Conservez des feuilles, sèches si possible, pour les utiliser en fin d’hiver et pour ajouter au compost en alternance avec les déchets de cuisine. Broyez
les
feuilles
larges
avec
votre
tondeuse
pour
faciliter leur étalement et diminuer leur prise au vent. Conservez
D. Pépin
20Une pelouse de 100 m
2
produit entre 60 et 110 kg de tonte
par an. Une manne pour le jardin !
Un paillis de courte durée
C’est le paillis préféré du potager, produit d’avril à octobre en même temps que la plupart des légumes. Il convient aussi pour les plantes d’ornement, annuelles, bisannuelles ou pérennes, mais il faudra le renouveler plus souvent qu’un paillis de feuilles mortes ou de branches broyées. Utilisez les tontes contenant peu de graines et non traitées. Séchage rapide exigé
Etalez les tontes en tas peu épais au soleil, retournez-le après quelques heures de séchage. Cela évitera qu’elles pourrissent, chauffent, acidi
fi ent et asphyxient la terre et les racines.
Que faire des tontes en graines ? Laissez-les sécher un jour puis incorporez-les au compost. La montée de température provoquée par la fermentation détruit l’essentiel des graines. Autre solution : laissez-les sur place en tonte-mulching. Paillez au potager Laissez la terre se réchauffer en avril avant de pailler. Semez en rangs droits et fins. Paillez entre les rangs dès que les légumes sont suffisamment hauts ou après buttage.
DURÉE
CULTURES
EPAISSEUR
SÉCHAGE Paillage juste après la tonte, séchage sur
la terre Séchage préalable
Couche mince :
2 cm
maximum
Jusqu’à 10 cm
1 à 2 mois 6 mois
Cultures courtes : radis, navet, laitue, pomme de terre et haricot après
buttage
Cultures longues : tomate, courgette, aubergine,
fl eurs,
rosiers, arbustes
Pai
lle
z au p
ill
D. Pépin
Pailler
2122 22
Broyage au broyeur Un broyeur de qualité permet de déchiqueter les branches plus grosses (jusqu’à 3,5 cm) et d’obtenir un excellent paillis nutritif et durable (jusqu’à 2 ans), idéal pour les fraisiers, framboisiers et autres fruitiers, artichauts, vivaces, rosiers, haies.
Les tiges et fleurs sèches des annuelles et vivaces, les rameaux défleuris des arbustes et des rosiers, les tailles des haies et l’élagage des arbres sont parfaits pour le paillage ou le compostage. Mais il faut au préalable les broyer. Broyage à la tondeuse Toutes les tondeuses (électriques ou thermiques) parviennent facilement à broyer les petits déchets du jardin, y compris les jeunes branches
fi nes (jusqu’à 1 cm de diamètre). Étalez-les
sur la pelouse en couche fi ne et passez la tondeu- se dessus lentement. Le broyat
récolté
dans
le
panier
se
décompose
lentement
et
convient
très bien pour les cultu- res longues du potager, les
fl eurs, les vivaces ou
les rosiers.
Que faire des tailles des thuyas ? Après broyage avec la tondeuse, elles peuvent être étalées facilement entre les vivaces, les arbustes, au pied des haies, sous les courgettes, entre les rangs de mâche… L’humus
produit
par
leur
décomposition
n’étant
pas
excellent, évitez de pailler toujours le même endroit avec les thuyas et autres résineux.
D. Pépin
D. PépinOn a rarement trop de déchets verts pour pailler. Toutefois,
si
vous
n’avez
pas
la
possibilité
de valoriser tous les déchets verts chez vous (manque de place, de matériel ou de temps), la
déchèterie est alors la solution.
La
“propreté”
des
déchets
verts
est
gage
de
qualité pour la production de compost. Lorsque vous
déposez vos déchets verts à la déchèterie, veillez à ce qu’ils soient exempts de :
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Pour tout renseignement sur les horaires d’ouverture des déchèteries, contactez votre collectivité. Pour tout
t
Plastique
bâche, sac
d’emballage, pot de rempotage, jouet…
Céramique pot de
fl eur,
verre cassé… Tissus et autres matières indésirables et non organiques
Ferrailles
vieux outils, fi ls de fer…
SYSEM
La
déchèterie
est
équipée
pour
accueillir
les
produits de traitement (chimiques ou biologiques). Veillez donc à y apporter les emballages vides et les produits inutilisés ou périmés.
la dernière solution !
EXPRESS
TRAITEMENTPour télécharger ce guide et retrouver toutes les informations sur la gestion des déchets :
www.symeed.dechets.finistere.fr
Rédaction :
Denis Pépin
Coordination et suivi éditorial :
SYSEM
Du même auteur : “Compost et paillage au jardin”- Editions Terre Vivante “Haies faciles” - Editions Larousse
1 ere édition / mai 2012 /// Bureau des Graphistes /// Calligraphy Print, imprimé sur papier 100% recyclé